Revue de Presse du Dimanche 16 Fevrier 2020

Unes de la Presse du Dimanche 16 Fevrier 2020
Unes de la Presse du Dimanche 16 Fevrier 2020
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Les Usa accordent un second compact de 550 milliards de nos francs.

https://www.dakaractu.com/Le Sénégal vient de bénéficier d’une nouvelle grosse enveloppe des Usa. L’Etat américain a accordé un second Compact. Il s’agit d’un financement de 550 milliards de francs, a annoncé Amadou Ba. Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, qui animait de manière conjointe un point de presse à l’issue de la visite de Michael Pompeo, le Secrétaire d’État américain, ce  dimanche 16 février.
Devant l’autorité américaine, il lui a signifié que sa ‘’visite survient à un moment crucial où justement notre pays vient encore une fois de bénéficier de la confiance des autorités américaines qui viennent de mettre à notre disposition un second Compact’’ (Millenium challenge accompt). Il en a profité pour se féliciter du ‘’premier compact (qui) avait tenu ses promesses en permettant l’accroissement de la production agricole par la technique de l’irrigation. Et le désenclavement des zones de production. Nous avons bon espoir qu’avec la collaboration de notre partenaire américain, le second compact destiné au renforcement du secteur de l’énergie conformément aux objectifs de la vision du président Macky Sall déclinée à travers le Pse, connaîtra le même succès. Notre coopération avec les Usa n’exclut pas le secteur des échanges. Je pense nécessairement à L’African Growth and Opportunity Act qui permet aux pays respectueux des droits de l’homme et des principes de bonne gouvernance, de bénéficier de facilités pour exporter leurs produits  vers le marché américain’’.

Au Sénégal, Mike Pompeo reste prudent sur la présence américaine en Afrique

FRANCE 24-Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a assuré dimanche à Dakar que les États-Unis veilleraient à faire « ce qu’il faut » en Afrique tout en laissant ouverte la question d’un éventuel retrait des troupes américaines.
Mike Pompeo est en tournée diplomatique en Afrique. Lors de sa première étape, au Sénégal, à Dakar, le secrétaire d’État américain a promis dimanche 16 février que les États-Unis veilleraient à faire « ce qu’il faut », notamment au Sahel confronté aux violences jihadistes.
Devant la presse, Mike Pompeo s’est gardé de tout engagement et a laissé ouverte la question d’une réduction éventuelle des forces combattantes américaines en Afrique, actuellement à l’examen à Washington.
Peu auparavant, à ses côtés, le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Amadou Ba, avait indiqué que les États-Unis avaient fait part aux dirigeants sénégalais « de leur volonté de retirer leurs forces combattantes ». « Cela ne signifie pas pour nous le retrait des forces américaines » dans leur totalité, a-t-il ajouté en parlant du soutien apporté par les Américains dans les domaines de la formation et du renseignement.

« Nous ferons ce qu’il faut collectivement »

« Plus que jamais, l’Afrique est confrontée à des défis majeurs liés à l’insécurité et au terrorisme, elle a besoin des États-Unis d’Amérique, qui sont un allié stratégique pour un retour définitif à la paix et à la stabilité », a dit le ministre sénégalais.
« Nous ferons ce qu’il faut, nous ferons ce qu’il faut collectivement, j’en suis convaincu », a répondu Mike Pompeo en évoquant les partenaires sénégalais, africains, français et européens des États-Unis.
Mike Pompeo a rappelé que le niveau des forces déployées en Afrique était en cours d’examen au Pentagone.
« Je suis convaincu que quand nous aurons terminé cet examen, nous en discuterons, non seulement avec le Sénégal, mais aussi avec tous les pays de la région, nous discuterons des raisons de ce que nous faisons, de la manière dont nous le faisons, et nous parviendrons à un résultat qui marche pour tout le monde », a-t-il dit.Avec AFP

 Coopération Sénégalo-américaine: cinq mémorandums d’entente dont la construction d’une autoroute moderne de 165 kilomètres,signés

https://www.pressafrik.com/-« Betchel corporation », une entreprise américaine de travaux, et l’Agence sénégalaise de travaux et de gestion des routes (AGEROUTE) ont signé un protocole d’accord portant sur la construction d’une autoroute moderne de 165 km devant relier Dakar à Saint-Louis.
Les entreprises américaines et les structures publiques sénégalaises ont signé, ce dimanche 16 février 2020, à Dakar, cinq (5) mémorandums d’entente portant sur le développement, le financement et l’exécution de projets dans les secteurs de l’énergie, de la santé et les infrastructures. Parmi ces accords de partenariat , une autoroute moderne de 165 kilomètres devant relier la capitale sénégalaise et la langue de barbarie (Saint-Louis), située au nord du Sénégal.
Ledit projet, signé entre « Betchel corporation », une entreprise américaine de travaux, et l’Agence sénégalaise de travaux et de gestion des routes (AGEROUTE), ambitionne de créer 4 000 emplois sénégalais et 15 000 emplois pour les Etats-Unis.
La cérémonie de signature de ces nouveaux projets a été présidée par le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompéo, arrivé à Dakar depuis samedi soir, et le ministre de l’Economie, du Plan et de Coopération, Amadou Hott. Aminata Diouf

Visite du secrétaire d’État américain à Dakar: 5 accords de partenariat ont été signés entre les États-Unis et le Sénégal.

https://www.dakaractu.com/–Le secrétaire d’État Américain Mike Pompeo, en visite au Sénégal pour une durée de 48h, était aux côtés du ministre de l’économie du plan et de la coopération, Amadou Hott, pour assister à la signature de cinq accords de partenariat entre les États-Unis d’Amérique et le Sénégal.
Le secteur sanitaire, les logements, la voirie, l’éducation et l’augmentation du taux d’électrification au Sénégal sont au menu de ces accords de coopération.
C’est ainsi que Betchel, une entreprise américaine et l’Ageroute, l’agence sénégalaise de travaux et de gestion des routes, ont signé un protocole d’accord pour la construction d’une autoroute ultra-moderne de 165 kilomètres. Une autoroute qui devrait rallier la capitale sénégalaise, Dakar à Saint-Louis. Ce projet devrait permettre la création de 4000 emplois sénégalais et près de 1500 emplois aux USA.
Toujours dans cette série d’accords paraphés ce dimanche 16 février, le groupe ABD, une entreprise basée à Philadelphie, a signé un protocole d’entente avec le ministère Sénégalais de l’Économie, du plan et de la coopération, pour un mécanisme de financement des projets d’infrastructures sociales. Un dispositif qui devrait permettre au Sénégal de poursuivre certaines de ses plus hautes priorités de développement en matière d’éducation, d’infrastructures, de logements, et dans le domaine des soins sanitaires.
Par ailleurs, un protocole d’accord signé concerne la SENELEC et le groupe Weldy Lamont dans le cadre de l’élargissement du réseau électrique.
Enfin GE, une entreprise américaine technologique iconique, a signé deux protocoles d’entente avec des agences de gouvernement sénégalais : La SENELEC et le FONSIS.
L’un de ces protocoles est axé sur la modernisation des centrales électriques pour augmenter l’accès à l’électricité en utilisant les ressources en gaz du Sénégal. L’autre, dans le secteur des soins sanitaires, devrait contribuer à donner l’accès aux populations sénégalaises à un équipement technologique de premier plan pour le diagnostic. C’est dans ce sens qu’une structure de formation pour le secteur de l’électricité Sénégalais et un centre médical pour les patients brûlés seront mis sur pied.

Visite du Premier ministre du Canada à Dakar: L’Ambassadeur Sébastien Beaulieu fait le point

1 : Bilan de l’Ambassadeur
À peine la visite terminée, l’Ambassadeur du Canada s’attelle déjà à mesurer les retombées de cette visite importante. Il prend acte et se réjouit de l’étendue du chantier lancé avec tant d’enthousiasme et d’énergie par la mission menée par le Premier ministre Trudeau, mission soutenue avec dynamisme par le Ministre des Affaires étrangères du Canada, M. François-Philippe Champagne.
Étaient aussi de la délégation le Ministre canadien de la Famille, des Enfants et du Développement social, ainsi que l’Ambassadeur du Canada à l’ONU à New York, l’Ambassadrice du Canada à Paris et l’envoyée du Canada ‘Femme Paix & Sécurité’.
L’Ambassadeur du Canada, visiblement très satisfait de la visite du Premier ministre, se réjouit que « 2020: L’Année du Canada au Sénégal » ait été lancée officiellement par le Premier ministre, sous d’aussi bons auspices: « L’année à venir est certainement celle des relations et des initiatives Canada-Sénégal. » nous confie-t-il.
Impressions générales
Pari ambitieux réussi:
 « C’est une visite réussie sur toute la ligne.
« Nous avons remporté notre pari ambitieux de pousser sur tous les axes: soutien aux ambitions du Plan Sénégal Émergent, commerce et investissement, changements climatiques et environnement, coopération multilatérale, égalité des genres, ainsi que paix et sécurité régionale. Nous avons même souligné les vertus du sport pour la jeunesse en jouant au basket.»
 Image du Sénégal et de l’Afrique au Canada:
 « Je me réjouis particulièrement que la visite ait traduit notre vision de la relation du Canada avec le Sénégal et l’Afrique, construite sur la base de réels partenariats. »
« Entre partenaires. » insiste-t-il, comme l’avait d’ailleurs souligné le Premier ministre dans son discours à l’UCAD: ‘Le Canada veut être votre partenaire à parts égales, à part entière.’ »
« Au-delà de l’accueil légendaire au pays de Téranga qui saura mousser le tourisme, l’image du Sénégal et de l’Afrique renvoyée au Canada a aussi été positive… et résolument moderne. »:
des jeunes scientifiques africains qui cherchent – et trouvent – des solutions aux enjeux de l’Afrique et du monde.
l’Afrique qui accueillera è Dakar en 2022 les 1ers Jeux olympiques de l’histoire avec les Jeux Olympiques de la Jeunesse.
des partenariats autour de technologies de pointe : clean tech et énergies renouvelables. »
Sur cette note, l’ambassadeur se confie : « Ce qui m’a le plus touché dans toute cette visite c’est toute l’universalité des questions posées par les étudiants dans la session questions/réponses à l’UCAD». Aussi novatrice que candide, l’événement a été modéré par le Premier ministre lui-même, assis sur un tabouret, manches roulée, identifiant les étudiants à mesure qu’ils se manifestaient, se régalant visiblement de cette interaction avec les jeunes.
L’Ambassadeur s’explique: « Leurs questions reflétaient une jeunesse africaine vive, engagée et branchée sur le monde, avec les mêmes inquiétudes que ceux de Tokyo, de Londres ou de Montréal, dont éducation et perspectives du marché du travail, changements climatiques, migration, xénophobie, paix au Moyen-Orient et commerce international. »
 Partenaire privilégié:
Le diplomate canadien de carrière qui a eu des postes en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord rajoute: « Cette visite reconfirme la place du Sénégal comme partenaire privilégié du Canada – en Afrique et dans le monde — tant dans notre relation bilatérale que par notre coopération et notre alignement dans les instances internationales, dont l’ONU et la Francophonie. »
 Conseil de Sécurité:
 « La candidature du Canada a reçu un appui public de taille du leader africain qu’est Macky Sall. » Pour rappel, le Président avait prononcé ces paroles élogieuses en conférence de presse aux côtés de son invité Justin Trudeau: ‘Le Canada a tout mon soutien. Nous avons besoin de la voix du Canada.’
L’Ambassadeur du Canada rajoute: « Cet appui stratégique revêt d’autant plus d’importance vu le rôle de leadership du Sénégal et sa connaissance des dynamiques et des enjeux de par son propre siège à cette instance-clé de l’ONU en 2016 et 2017. »
Plus de commerce et d’investissement à venir :
  « La visite a permis de franchir largement le cap des 2,500 milliards FCFA en investissements et immobilisation canadiennes, principalement dans le secteur des mines. »
« Nous avons aussi réussi le maillage d’une cinquantaine de gens d’affaires sénégalais et canadiens, et d’instances gouvernementales à vocation économique et commerciale des deux pays. L’Ambassade et son service de délégués commerciaux sont mobilisés pour appuyer les suivis. » rassure-t-il.
Cela s’est fait d’abord en déjeuner élargi au cours duquel le Premier ministre Trudeau a pris la parole, tout comme le Ministre canadien des Affaires étrangères et le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal M. Amadou Hott. Étaient aussi mobilisées pour l’occasion les Ministres Aminata Assome Diatta (Commerce), Sophie Gladima (Mines) et Abdou Karim Sall (Environment).
Les gens d’affaires canadiens et sénégalais ont ensuite enchaîné avec des rencontres B2B successives avec des vis-à-vis pré-identifiés tout au cours de l’après-midi.
Annonces pour plus de 175 Millions FCFA en coopération:
Le Premier ministre du Canada a fait des annonces de projets de coopération de plus de 175,000,000 FCFA (CAD$70Millions) en agriculture, en appui au leadership et à la participation économique des femmes, en santé et droits sexuels & reproductifs, en appui à la réussite scolaire des filles et dans la lutte contre la désertification dans la région.
2 : Diplomatie du Sport
Adepte de la diplomatie et du sport, à la fois Ambassadeur et depuis son arrivée au Sénégal en septembre officiellement licencié Union sportive Ouakam (USO), l’Ambassadeur du Canada revient sur une des activités inusitées du programme du Premier ministre Trudeau et de son équipe la semaine dernière.
« Nous avons lancé un nouvel axe à notre coopération: la diplomatie par le sport. »
La délégation canadienne était notamment composée du Comité olympique canadien; de Masai Ujiri, Président des Raptors de Toronto champions de la NBA; de l’ONG d’envergure mondiale basée au Canada ‘Right to Play’ et de son partenaire local SEEDs fondée et dirigée par Amadou Gallo Fall, à la tête de ‘NBA Africa’.
Les partenariats lancés lors de la visite soutiendront la tenue des Jeux olympiques de la Jeunesse de Dakar en 2022 grâce à un protocole d’entente signé en présence du Ministre du Sport Matar Ba sur un court de basket de la Corniche de Dakar mercredi soir.
Le leadership des jeunes et des filles par le sport sera pour sa part développé grâce à un partenariat du Gouvernement du Canada annoncé par le Premier ministre avec l’ONG Right-to-Play. Cette dernière a annoncé qu’elle aura notamment comme partenaire local l’organisation SEED qui a un centre à Thies.
L’Ambassadeur est confiant des résultats tangibles pour les jeunes – et les filles en particulier — qu’apportera ce nouvel axe de coopération Canada-Sénégal.
Il conclue sur les mots du Premier ministre prononcés sur la Corniche en présence d’une dizaine de fédérations sportives, du leadership du CNOSS et de nombreux jeunes athlètes: « ‘Ce que vous apprenez par le sport: le leadership, l’esprit d’équipe, la confiance en soi, les capacités physiques, la détermination, la persévérance va vous servir à tous les jours.’»http://lesoleil.sn/

TRUDEAU FACE AUX ÉTUDIANTS: «ON DOIT S’ASSURER QUE L’ARGENT ARRIVE AUX DESTINATAIRES»

http://www.emedia.sn/-Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a clos sa visite officielle au Sénégal, par un face-à-face avec la communauté universitaire. Au rendez-vous, des étudiants n’ont pas manqué l’occasion de lui poser des questions dont celle relative aux bourses qui leur sont destinées. Une chose est sûre leur gestion inquiète les destinataires. Conscient du problème, Trudeau a annoncé l’audit du système.
Il dit : « L’argent qu’on investit dans les bourses et les programmes destinés aux jeunes africains à venir au Canada, c’est de l’argent des contribuables canadiens (impôts). Et on se doit de s’assurer que cet argent soit dépensé de la bonne façon. C’est primordial pour nous. Et il y a des réévaluations constantes pour s’assurer qu’on est en train d’aider de la bonne façon et que l’aide arrive aux destinataires pour atteindre les objectifs fixés. »

« Des gens en profitent pour tromper les étudiants »

Ainsi, ajoute-t-il : « on vient juste de mettre en place un programme accéléré d’accès à des visas étudiants ici au Sénégal, et au Maroc. On est en train de voir comment améliorer ce programme pour l’initier dans d’autres en Afrique. Mais on reconnait l’utilité de donner des informations directement par l’Ambassade, c’est extrêmement important. Parce que des gens en profitent pour tromper des étudiants. Il faut que je souligne que les seules personnes qui peuvent vous faciliter l’obtention du visa, c’est ceux qui travaillent à l’Ambassade du Canada. Il y a énormément de gens qui cherchent à se faire des profits en tenant des promesses qu’ils ne pourront pas réaliser »

Cheikh Oumar Diagne : «LA DETTE INTÉRIEURE EST DANS UNE PROPORTION INQUIÉTANTE»

http://www.emedia.sn/-Les difficultés que traversent les entreprises sénégalaises font débat. On parle d’une dette de 200 milliards de F CFA que l’Etat du Sénégal devrait aux entreprises nationales. Même si le ministère des Finances a sorti un communiqué pour dire que cette dette commence à être payée, une entreprise comme la CDE, très connue dans le milieu des Btp, a licencié 200 personnes, la semaine dernière.
Invité à l’émission Lr du Temps, sur Iradio, l’Economiste, Spécialiste en politique d’infrastructures, Papa Demba Thiam, pense que l’endettement peut bien menacer les emplois dans une entreprises. « C’est clair qu’une entreprise qui est endettée et qui n’a pas la possibilité de renouveler sa trésorerie est fondamentalement asphyxiée », a-t-il déclaré. Toutefois, estime M. Thiam, la dette elle-même n’est pas une mauvaise approche. Pourvue qu’elle soit orientée dans des choix stratégiques. « Quelle soit intérieure ou extérieure, le propre de la dette comme effet de levier, c’est de produire de la richesse qui permet de la rembourser. Donc, il y a un problème de choix de processus décisionnel dans les activités pour lesquelles l’Etat s’endette. Il faudrait toujours avoir à l’esprit que ces activités se placent dans un schéma de création de richesses », a conseillé M. Thiam.
Par rapport à la dette intérieure, l’autre invite de Lr du Temps va plus loin. L’Expert financier, Cheikh Oumar Diagne, puisque c’est lui qu’il s’agit, pense que l’Etat relègue au second plan le secteur privé national. « La dette intérieure est un paramètre qu’il faut analyser sur différents facteurs. L’Etat est dans une stratégie d’endettement depuis plusieurs années. Aujourd’hui, cette dette est dans une proportion inquiétante », fait savoir M. Diagne. Poursuivant, l’Enseignant note que s’il y a un stock important de la dette au niveau national, c’est parce que l’Etat a décidé de respecter ses engagements à l’extérieur. « L’Etat privilégie l’extérieur au détriment du secteur privé national », pense Cheikh Oumar Diagne. Babacar FALL

Alourdissement de la dette du Sénégal : quel lien avec les prêts de la BAD ?

https://oeildumonde.com/–Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le mardi 10 décembre 2019, à Abidjan, un financement de 62,83 millions d’euros soit 41,21 milliards de francs CFA au gouvernement du Sénégal, pour la mise en œuvre de la première phase de son Projet d’appui et de valorisation des initiatives entrepreneuriales des femmes et des jeunes, première phase (PAVIE I).
Dire que durant ces dernières années on a constaté une augmentation sensible des prêts de la BAD au pays de la Teranga, dans un contexte d’alourdissement de la dette publique.
Toutefois, cette semaine, David Malpass, le président de la Banque mondiale, a critiqué plusieurs banques de développement, estimant qu’elles « ont tendance à prêter trop rapidement et à aggraver le problème de la dette des pays ». Le patron de l’institution de Bretton Woods a notamment cité en exemple la BAD pour ses prêts à certains pays du continent.
Touché par cette sortie, la BAD, qui est sur la défensive, dénonce : « Nous estimons que la Banque mondiale aurait pu explorer d’autres cadres existants pour discuter, entre banques multilatérales de développement, des questions liées à la dette. La déclaration générale du président du Groupe de la Banque mondiale laissant penser que la Banque africaine de développement contribue à l’endettement des pays africains et que ses normes de prêt sont moins strictes est tout simplement fallacieuse et inexacte ».

Abdou Mbow :«PAS D’ABANDON DES BUDGETS-PROGRAMMES»

http://www.emedia.sn/-A partir du 1er avril 2020, chaque ministre sera l’ordonnateur de son budget. La précision est faite par Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (APR, parti au pouvoir), invité du ’’Jury du dimanche’’ (JDD), émission de Mamoudou Ibra Kane, sur iRadio et Itv, ce 16 février.
C’est dans ce sens, signale-t-il que des modifications ont été apportées à la loi avec l’adoption, il y a 2 semaines, d’une nouvelle Loi organique des finances (LOF). Laquelle vient changer « un certain nombre de choses : c’est-à-dire l’ordonnateur principal, qui était le ministre du Budget l’ait toujours mais à partir du 1er avril 2020, on aura une déconcentration de la gestion des budgets. »
Et, ce ne sera pas un poisson d’avril, jure-t-il. « Quand on parle de budget-programme, on ne parle plus de dotations mais de projets gérés par des responsables de programmes nommés soit par décret ou arrêté mais la dernière loi sur la Loi de finances dit qu’ils seront nommés par arrêtés (sur proposition du ministre). Donc, on est en conformité avec la loi. Cela n’enlève en rien qu’en ce moment on est en train d’exécuter, depuis le 1er janvier 2020, le budget-programme mais avec un ordonnateur unique (en l’occurrence) le ministre des Finances. », explique-t-il, par ailleurs Dié BA

PERTES D’EMPLOI-COÛT DE LA VIE: LES PARLEMENTAIRES AU FRONT

http://www.emedia.sn/Le signal de détresse émis, sur iRadio, par Babacar Ndiaye, le vice-président du syndicat des Bâtiment et des travaux publics (BTP), a été bien perçu par l’État. « Pour le secteur des BTP, il y a eu des obligations d’impayés entre 2017 et 2018. C’est pourquoi qu’au niveau du budget 2020, on a prévu 194 milliards pour le paiement de ces obligations. Parce que souvent les gens parlent de dette intérieure mais le plus souvent c’est des obligations impayées. Non seulement énormément d’argent ont été mobilisés pour le paiement mais aussi il y a un plan d’apurement total de ces obligations pour sauver le secteur des BTP ».
L’assurance est donnée par Abdou Mbow, le porte-parole en second de l’Alliance pour la République (APR, parti au pouvoir), invité du ’’Jury du dimanche’’, émission de Mamoudou Ibra Kane, sur iRadio et Itv, ce 16 février.
Face à ces risques, poursuit le député de la majorité présidentielle (BBY), « il y a énormément d’initiatives à l’Assemblée nationale. On se déplace pour aller dans des entreprises. Ce qu’on prévoit, aujourd’hui, c’est à travers les commissions parlementaires, rencontrer les travailleurs, le gouvernement, les acteurs du secteur pour qu’ensemble on puisse trouver des solutions. Notre rôle, c’est de contrôler l’action du gouvernement mais aussi on a une prérogative nouvelle, le contrôle des politiques publiques. Donc, nous avons le devoir à chaque fois que des Sénégalaises, des Sénégalais se trouvent dans des difficultés, d’aller vers eux, en rapport avec le gouvernement, essayer de régler les problèmes. »
C’est dans ce sillage, annonce-t-il, que « l’initiative parlementaire sera de rencontrer ceux qui travaillent au niveau de CDE (Consortium des entreprises), en rapport avec le gouvernement pour proposer des solutions à ce problème. »

« Révision de la loi portant baisse du loyer »

S’agissant du coût de la vie marqué par la hausse du prix de l’électricité, de la cherté du loyer, entre autres difficultés, Abdou Mbow signale que « les parlementaires ont (également) décidé de revoir la loi sur le loyer pour voir exactement comment on va l’appliquer. Il le faut parce que nous savons nous-même qu’il y a eu des problèmes ».
Promulguée il y a 6 ans par le chef de l’Etat, Macky Sall, la Loi n°2014-03 du 22 janvier 2014, prévoyait des baisses du prix des loyers de 4 à 29 % dans le pays.
L’apériste reconnait aussi des problèmes avec l’électricité : « Il y eu une baisse de 10 % puis une hausse de 6 à 10 %. Mais, n’oubliez pas que 444 milliards avaient été mobilisés pour la compensation tarifaire pour ne pas aller à une hausse de 26 %. Cela veut dire que le président de la République, malgré ce que les gens disent, est en train de tout faire pour gérer aujourd’hui le coût de la vie pour que les Sénégalaises et les Sénégalais ne puissent pas sentir l’inflation, avec le baril de pétrole et autres, au niveau international ». Dié BA

DÉVELOPPEMENT DU MIX ÉNERGÉTIQUE: une option « fondamentale » pour le Sénégal (ministre)

https://www.ndarinfo.com/Le ministre du Pétrole et des Énergies a indiqué, samedi, que la politique de développement du mix énergétique va se poursuivre nonobstant les découvertes de gaz et de pétrole au large des côtes du pays. Mouhamadou Makhtar CISSÉ qui s’exprimait en marge de la clôture de la conférence ouest-africaine sur les énergies renouvelables, organisée par l’Université Gaston Berger, annonce qu’un taux de 30% sera atteint avec la mise en route de la centrale éolienne de Taiba NDIAYE.
« C’est une option fondamentale du gouvernement du Sénégal », a-t-il indiqué. « Déjà, nous avons 22% d’énergies renouvelables dans notre parc. Parcourez la liste des pays qui ont recourt aux énergies naturelles, vous verrez que le Sénégal est en très bonne place », a-t-il dit. Le ministre a par ailleurs souligné la pertinence de la tenue de ce conclave international et salué la démarche participative de l’UGB.

 Flambée des prix: «La situation est extrêmement difficile pour les sénégalais» (Cissé Lô)

https://www.seneweb.com/Malgré qu’il ait arrondi les angles avec le président Macky Sall, Moustapha Cissé Lô n’a pas pour autant perdu son objectivité. De retour d’une tournée dans les zones les plus reculées du pays aux contacts des Sénégalais, le premier vice-président de l’Assemblée nationale a pu mesurer l’impact de la récente flambée des prix des denrées sur la qualité de vie des Sénégalais aussi bien en milieu rural qu’urbain.
Le constat, d’après El Pistoléro, « c’est que la situation est difficile, même dans les zones urbaines la situation est extrêmement difficile. C’est partout. Parce que la flambée des prix des denrées de première nécessité est là, on a parlé tantôt des questions liées à l’électricité aussi », regrette-t-il.
Selon lui, « ce sont des défis à relever ». Ainsi, il invite l’Etat du Sénégal à discuter avec les Sénégalais pour pouvoir les « juguler ».

Distribution des semencesMoustapha Cissé Lô parle d’une « subvention aveugle » et demande une rationalisation

https://www.pressafrik.com/Le vice-président de l’Assemblée nationale, Moustapha Cissé Lô, qui, a toujours dénoncé une mafia au cœur de la distribution des semences, veut une rationalisation. Selon lui, tous ceux qui ont les moyens d’acheter des semences notamment les ministres, les personnalités et certains producteurs, doivent sortir de la liste des ayants droit.
« Je pense qu’il faut revoir le système de distribution des semences parce que, ce sont les deniers publics qui subventionnent les produits agricoles au profit des agriculteurs. Donc, cette subvention ne doit pas être captée par des non-producteurs qui bénéficient de cette subvention », a déclaré le vice-président de l’Assemblée nationale.
Accusé par le responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir), Yakham Mbaye, d’avoir reçu 4 101 tonnes de semences et d’engrais au détriment des petits producteurs, l’invité de l’émission « Objection » de ce dimanche 16 février 2020, se lave à grande eau. « J’ai des champs pendant que j’étais commerçant, j’ai des champs pendant que j’étais exclu de l’Assemblée nationale, quand je suis député je dois garder mes champs et les cultiver, ça n’a rien à avoir avec la subvention. Je n’ai pas reçu de subvention. Non ! », a-t-il rétorqué.
Poursuivant son explication, Cissé Lô d’ajouter : « Sur le rôle impôt, je me suis inscrit et j’ai reçu 48 kilos de semences, je les ai données à mon jeune frère et je lui dis de payer parce que les 48 kilos sont subventionnés au même titre que celui qui reçoit cinq ou dix tonnes de semences».
Le vice-président de l’Assemblée nationale est d’avis qu’ « un ministre, un député, un directeur, quelqu’un qui a des moyens pour se payer des semences, on ne doit pas de subvention ». Moustapha Cissé Lô invite l’Etat a rationalisé les choses. Par conséquent, a-t-il conclu, « tous ceux qui ont les moyens de d’acheter des semences, qu’il soit commerçant, ministre ou député, doivent être sortis de la liste des ayants droit ». Aminata Diouf

Chiffres sur la campagne agricole: Cissé Lô sert une « demande d’explication » à Moussa Baldé

https://www.seneweb.com/-Il avait juré, lors du vote du ministère de l’Agriculture, de battre en brèche ses chiffres. Moustapha Cissé Lô n’en fait pas moins sur le plateau de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm. Si le ministre Moussa Baldé parle d’objectif presqu’atteint pour la campagne, le président de la chambre de commerce, d’agriculture et d’industrie de Diourbel exige des explications.
« Je vois des chiffres qui quand-même me laissent penser qu’il faut revoir les chiffres qu’on annonce.  Je vois 500 mille tonnes d’arachide et 200 mille tonnes à l’exportation et on aimerait savoir quelles sont les usines qui ont acheté cela. Et  66 mille tonnes de semences sélectionnées. Je voudrais tout simplement que le ministre puisse nous expliquer d’où est-ce qu’il tient ces chiffres et par quel mécanisme ? Je demande des éclairages en tant qu’acteur, en tant que président de la chambre de commerce de Diourbel », réclame Moustapha Cissé Lô.
Il précise toutefois : « je ne rejette rien, mais je pense qu’il faut être sérieux avec les gens ». Non sans réitérer sa demande visant à revoir le système de distribution des semences. « Cette subvention de l’Etat aux agriculteurs ne doit pas être captée par des non-producteurs. Un ministre, un député, un directeur qui a les moyens de se payer des semences, on ne doit pas le subventionner », déclare-t-il.

Mame Boye Diao: « Les déguerpis de Tobago auront leur site de recasement d’ici 2 mois »

https://www.seneweb.com/Bonne nouvelle pour les déguerpis de la Cité Tobago. Macky Sall va tenir sa promesse. Les  victimes bénéficieront de leur site de recasement d’ici à deux mois, a révélé le directeur des Domaines, Mame Boye Diao, sur le plateau de Grand Jury de la Rfm. «Le site en question se trouve dans le périmètre aéroportuaire, il ne  reste que la délimitation du site et les formalités administratives», a-t-il souligné.
Non sans préciser : «D’ici à deux mois, tout sera réglé. Cette question sera derrière nous. Il y a une partie du site que l’Armée a accepté de céder aux victimes de la Cité Tobago. Pour rappel, le 4 juin 2015, Macky Sall avait ordonné la démolition de  maisons à la Cité Tobago en raison de leur proximité avec la zone aéroportuaire. Des sanctions ont également été prises contre les responsables de ces constructions anarchiques.

MAME BOYE DIAO (Directeur des domaines): « Que je l’aie en 2025 ou en 2030, l’important pour le Sénégal c’est d’avoir le TER ! « 

https://www.dakaractu.com/Mame Boye Diao n’aime pas ce qu’il considère  comme « une ingérence incompréhensible de la France dans les affaires internes au Sénégal ». Et c’est à peine s’il a ménagé le nouvel ambassadeur Français au Sénégal qui a récemment démenti Dakar sur les délais de livraison du Train Express Régional.
Pour le directeur des domaines, invité du Grand Jury de ce dimanche, le diplomate aurait gagné à davantage axer son discours sur l’utilité du TER et du BRP que de  s’aventurer à polluer la communication du Sénégal sur une affaire qui le concerne directement.
« Ce qui importe le plus, c’est de laisser au Sénégal le choix de la communication sur le TER. »
Mame Boye Diao a d’emblée relégué au second plan ces histoires de délai. « Que je l’aie en 2025 ou en 2030, l’important est que le Sénégal ait un TER. Quel que soit le délai que cela prendra, on réglera définitivement le problème de la mobilité urbaine ».
Un peu avant, il sollicitera plus de respect de la part des pays Européens vis-à-vis des pays Africains, même au-delà des questions économiques. « En réalité, vous avez des pays qui ne tolèrent pas des ingérences dans leurs affaires. Nous exportons difficilement nos cultures.
Alors que les autres trouvent toutes les commodités chez nous ». En « bon citoyen Sénégalais », il dira ne guère attendre les commentaires des ambassadeurs de la France ou même des États-unis pour se faire une idée de son pays, le Sénégal…

«L’État est en train de bâtir des infrastructures routières. Mais il faut un changement de comportement, sinon l’émergence sera une utopie» (Macky Sall)

https://www.dakaractu.com/Venu présider la journée des Transporteurs qui s’est tenue ce 15 février 2020 à Sébikhotane, le Président de la République Macky Sall n’a pas manqué d’aborder la question des accidents constatés sur les routes au Sénégal. « L’État est en train de bâtir des infrastructures routières. Mais il faut un changement de comportement, sinon l’émergence sera une utopie. Je salue cette initiative de mettre sur pied une auto-école non loin du siège social car cela va permettre aux acteurs d’apprendre les rouages du métier car la vie humaine est sacrée », a t-il déclaré face aux acteurs du transport. Le chef de l’État a aussi annoncé d’importantes réformes qui vont accompagner les plus grands projets de l’État dans le domaine du transport. « On parle de Sénégal Émergent. Il y a la construction de grandes autoroutes et des routes, il faut alors harmoniser le secteur du transport. Le TER et le BRT vont bientôt fonctionner, alors le transport inter urbain va jouer un rôle important. Bientôt une loi d’orientation va organiser ce secteur », a-t-il ajouté…

 360 millions de passagers enregistrés sur les bus AFTU en 2019 (responsable)

https://www.pressafrik.com/-Au total, 360 millions de passagers ont été enregistrés sur les minibus de l’Association pour le financement des transports urbains (AFTU) durant l’année 2019, a révélé, samedi à Sébikotane, un responsable de ladite association.
Intervenant à la cérémonie marquant la Journée nationale du transporteur, Mamour Fall, membre d’un cabinet chargé de l’assistance technique à AFTU, a insisté sur le fait que les bus de ladite association avaient créé un impact positif sur la mobilité urbaine dans la région de Dakar avec un parc estimé à 1600 minibus.
Le sous-secteur du transport urbain a créé plus de 8 000 emplois directs répartis entre les chauffeurs, les receveurs et les régulateurs de ligne, a fait valoir Mamour Fall en rappelant qu’à ce jour 450 minibus circulaient à Ziguinchor, Saint-Louis, Tamba, Tivaouane, Mbour, Thiès, Louga, Kaolack, Diourbel, Fatick, Kolda et Sédhiou.
A cette occasion, le président de la République, Macky Sall, a procédé à la pose de la première pierre de la prochaine Maison du transporteur à Sébikotane, une localité du département de Rufisque, selon  l’Agence presse sénégalaise.
Le chef de l’Etat a appelé de nouveau les conducteurs à bannir certaines pratiques au volant estimant qu’il était inacceptable de jouer avec la vie des gens sur les routes. Mais aussi,  il a invité les banques et autres structures des finances à revoir à la hausse les crédits alloués aux transporteurs afin qu’ils puissent renouveler le parc automobile.
avec APS

UN INSPECTEUR DU TRÉSOR PROPOSE UNE ’’DÉMYSTIFICATION’’ DES FINANCES PUBLIQUES

Dakar, 15 fev (APS) – L’inspecteur du trésor, Cheikh Ndiaye, a lié la publication de son livre sur les ‘’Finances et comptabilités des collectivités territoriales au Sénégal’’ à une volonté de contribuer à la démystification et à la valorisation du domaine complexe des finances publiques.
Le livre de 461 pages paru aux éditions ‘’L’harmatan Sénégal’’ a été présenté samedi à Dakar par son auteur. Il y aborde notamment le ‘’cadre comptable et la nomenclature budgétaire des collectivités territoriales, référentiels à partir desquels sont traduites les opérations d’exécution des recettes et des dépenses’’.
« C’est un domaine complexe des finances et de la comptabilité publique mais aussi des interrelations entre l’Etat et les collectivités locales qui, pour certains, fonctionnent comme une machine à produire des alibis pour chacun des antagonistes », a souligné l’auteur.
L’ouvrage n’est pas le fruit d’un désir de satisfaire un défi personnel ou étaler un savoir valide mais plutôt une volonté manifeste de contribuer modestement à la démystification et à la valorisation de ce domaine, a fait valoir Ndiaye.
Il a dit être convaincu que le développement se fera à la base ou ne se fera point ’’, ajoutant qu’’il devait être au cœur des politiques publiques ».
‘’C’est ce qu’a compris le président de la République en instruisant l’Acte III de la décentralisation dont l’ambition est d’organiser le Sénégal en territoire viable et compétitif et porteur de développement durable à l’horizon 2025’’, a soutenu l’inspecteur du trésor.
Pour le professeur titulaire d’études africaines à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), Aliou Sow, le livre constitue ‘’une anthologie des finances locales et de la bonne gouvernance territoriale adossée à de solides analyses et préconisations difficilement contestables sur le plan scientifique’’.
Il a souligné dans sa présentation de l’ouvrage que « le livre est divisé en quatre grandes parties clairement différentiées et complémentaires qui font apparaître de fort belle manière une progression des idées et une conclusion cohérente et convaincante de l’argumentation ».
Ecrire sur son principal secteur d’activités en y étant encore en service c’est aussi s’assumer courageusement et se projeter vers l’avenir, a-t-il fait remarquer.DS/AKS

 «Promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes»: Mouhamed Fall lance SeptAfrique Business

https://www.seneweb.com/-Après la Guinée et la Côte d’Ivoire, SeptAfrique Business ouvre ses portes au Sénégal. Il s’agit d’une entreprise de communication et d’un groupe de presse «100% digitale» que son Directeur général, Mouhamed Fall Al Amine, a lancés, ce samedi 15 février 2020, à Dakar. La cérémonie officielle de lancement s’est tenue en marge de la 1ère édition du Meetup 2020 de SeptAfrique. Laquelle constitue un grand rendez-vous pour l’entreprenariat et les Petites et moyennes entreprises (Pme) et qui a réuni une «Success story» face aux jeunes entrepreneurs autour de différentes thématiques et sujets économiques.
Son objectif, selon son initiateur, est d’«amener des ‘’Success story’’ à la rencontre de jeunes entrepreneurs afin de partager avec eux les clés de leur réussite et les inciter à devenir les leaders de demain».

«Conscientiser, sensibiliser et informer la jeunesse»

Selon Mouhamed Fall Al Amine, la mission de SeptAfrique Business est de «conscientiser, sensibiliser et informer la jeunesse africaine à faire face à ses responsabilités». Il signale que son entreprise est composée d’«une équipe jeune, dynamique et intelligente qui souhaite apporter sa modeste contribution à la marche du journalisme innovant au service exclusif du continent africain».
En tant qu’entreprise de «médiation et de facilitation», Mouhamed Fall renseigne que SeptAfrique Business a pour ambition d’«accompagner le secteur privé sénégalais et africain mais également la jeunesse sénégalaise et africaine». En effet, elle compte faire la promotion de l’entrepreneuriat, en montrant des exemples de réussite aux jeunes.
C’est pourquoi, le jeune entrepreneur a choisi de lancer son entreprise sous forme de panels économiques. Trois panels ont été animés par des directeurs de sociétés, des leaders et des chefs d’entreprise.
Le premier, qui a porté sur le thème «Quel avenir pour la jeunesse, l’entrepreneuriat au Sénégal et en Afrique notamment avec la découverte du pétrole et du gaz?», a été animé par la Directrice générale de Oumou Informatique, Mme Fatou Seck, la Coordonnatrice du Promise, Mme Yaye Fatou Diagne, le Pdg de SF Capital, Moussa Sow, le Directeur général du Groupe futurs médias (Gfm), Birane Ndour, du Directeur général de l’Onas (Office national de l’assainissement du Sénégal). Il a été modéré par le Directeur général du Port autonome de Dakar, Ababacar Sédikh Bèye. Ici, ces panélistes ont, tour à tour, expliqué les enjeux et les défis sur l’avenir de l’entrepreneuriat avant de relever quelques facteurs bloquants tels que : le manque de formation, le manque de financement, le manque de culture entrepreneuriale, le taux d’intérêt élevé, entre autres.
Le second panel, quant à lui, s’est tenu sur le thème «Comment les jeunes entrepreneurs peuvent intégrer le secteur des hydrocarbures, du pétrole et des énergies ?». Il a été modéré par Manar Sall, Directeur général de Pétrosen Aval, et animé par le Directeur général de la SAR, Serigne Mboup, l’expert pétrolier et directeur de la communication de Pétrosen, Bachir Dramé, le Pdg de Locafrique, Khadim Ba, le Pdg de ADS, Samba Bathily, et enfin, le Directeur général adjoint de Maritalia, Mayoro Alga Ndiaye.
Enfin, le troisième, dont le thème a porté sur «L’impact du pétrole sur l’immobilier et le Tourisme», a noté comme panélistes : le Pdg de SF capital, Moustapha Sow, le Directeur de la SAR, Serigne Mboup, le Directeur général de la Sapco, Aliou Sow, le Directeur général de ASPT, Papa Mahawa Diouf et le Directeur général de la Sicap S.A, Mamadou Kassé. Il a été modéré par le Directeur général de Pétrosen Aval, Manar Sall.

«Les jeunes doivent être audacieux»

Face à ces thématiques, le Dg de SeptAfrique estime que les jeunes «doivent être audacieux» en se lançant dans l’entrepreneuriat. «Il faut que les jeunes croient en eux. Il faut que les jeunes soient forts. Il faut que les jeunes cherchent des partenaires pour les accompagner. Il faut qu’ils trouvent leur chemin et qu’ils entreprennent», a-t-il insisté.
Mouhamed Fall Al Amine a également profité de la rencontre pour rendre hommage à l’ancien patron de NMA Sanders, en lançant le prix feu Ameth Amar 2020 pour l’entrepreneuriat et l’innovation. Une distinction qui a été remise à son fils, Pape Madiop Amar, actuel Pdg de NMA Sanders.
A travers ce prix, le journaliste vise à «encourager des leaders, des décideurs, des chefs d’entreprise sénégalais et africains».
La cérémonie a été clôturée par une remise des prix et récompenses à des chefs d’entreprise qui ont, par ailleurs, animé ces panels.

Mouhamadou Moustapha NOBA passe le relais à la tête de l’Association des Assureurs du Sénégal à Souleymane NIANE de Sonam

https://www.lejecos.com/Changement de main aux commandes de l’AAS (Association des Assureurs Sénégalais). Mouhamadou Moustapha NOBA, Administrateur directeur général de SUNU Assurances IARD, qui présidait les rênes depuis 2015, a décidé de confier les clés de l’association, en douceur, à Souleymane Niane. Ce dernier, qui occupait jusqu’ici le poste de 1er Vice-président du bureau de AAS est à la tête de SONAM. Exclusif
Il avait pris l’engagement de prendre sa retraite à l’âge de 60 ans. Mais sans être loin du marché de l’assurance au Sénégal et en Afrique. Il l’a fait. Lui, c’est bien Mouhamadou Moustapha NOBA. Ce dernier qui dirigeait SUNU IARD Sénégal avant d’aller à la retraite fin décembre 2019 n’est plus à la tête de l’Association des Assureurs du Sénégal (AAS), après l’avoir drivée depuis 2015. Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, le départ de ce talentueux et grand professionnel du secteur de l’assurance, qui force respect et admiration auprès des acteurs du marché, est en parfaite adéquation avec les textes régissant le fonctionnement de l’Association.
Selon une source autorisée contactée par Confidentiel Afrique  « le président de l’association doit exercer sa mandature avec le titre de directeur général d’une compagnie d’assurances en activité ». Parti à la retraite, donc, Mouhamadou Moustapha NOBA, ne jouit plus d’une prééminence de piloter le gouvernail de l’association. Conformément aux textes, Il a été remplacé par le Premier Vice-président, Souleymane NIANE, de facto à la tête de l’Association. Ce dernier est le patron de la compagnie d’assurances SONAM. Fort d’un bureau de 7 membres, avec en moins une béquille, qui a passé le relais, Confidentiel Afrique a appris de sources bien informées, que Monsieur Adama NDIAYE, Directeur général de SEN-RÉ a intégré le bureau comme nouveau membre.
Sérieux, compétent et discret, Mouhamadou Moustapha NOBA, à l’occasion d’un pot d’au revoir, organisé à Dakar, en son honneur, par le Président fondateur du groupe panafricain Sunu, Pathé Dione, a reçu l’ultime hommage de remerciements et de félicitations des dirigeants et de ses collègues du groupe SUNU, pour ses efforts dévoués et constants consentis à l’émergence d’une société dynamique aux résultats reluisants. «Il est parti sans partir » a lancé Pathé Dione, lors de son speech devant un parterre de chefs d’entreprises du marché. Signalons que Mouhamadou Moustapha Noba reste toujours le Président de la carte brune CEDEAO. Son remplaçant Souleymane NIANE, une icône du secteur que l’on ne présente plus, fera bouger les lignes de l’AAS, soufflent bon nombre d’initiés du marché.ConfidentielAfrique

Sotrac: Les anciens travailleurs envisagent de marcher sur le Palais

https://senego.com/— » Nous sommes prêts à tout pour rentrer dans nos fonds. Ce point de presse est un avertissement pour permettre aux autorités de réagir. Faute de quoi, nous allons nous mobiliser avec nos familles et marcher sur les grilles du Palais de la République », confie le coordonnateur du Collectif des ex-travailleurs de la Sotrac, Talibouya Ouattara.
Cadavres…
Selon le coordonnateur du Collectif des ex-travailleurs de la Sotrac, Talibouya Ouattara, s’il faut ramasser des cadavres, les autorités seront les responsables de cette situation pour avoir été alertées. Le président de la République qui a été averti doit intervenir et régler ce problème qui concerne plus de 2 000 travailleurs désemparés avant qu’il ne soit trop tard.
Aumône…
D’après M. Ouattara, ils ne sont pas là pour demander l’aumône, c’est leur dû. Au total, l’Etat leur devait 14 milliards FCfa. Et sous le magistère du Président Abdoulaye Wade, on leur avait versé 5 milliards Fcfa en guise d’avance, il reste donc 9 milliards FCfa que l’Etat leur doit.
Misère…
« Leurs familles vivent dans la misère avec la conjoncture économique, donc c’est le lieu de demander au chef de l’Etat d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Puisque nous avons épuisé toutes les voies de recours pour être payés. Rien n’a bougé depuis 2009 à l’époque où Adjibou Soumaré était Premier ministre », poursuit Talibouya Ouattara.

Renégociation contrat: Urgence «d’en finir avec la mainmise néocoloniale de Senac SA»

https://senego.com/–La Plateforme « Mànkoo Taxawu sunu Apr » a réagi face à la « renégociation » du contrat de concession de l’autoroute à péage. Et c’est sur sa page Facebook que Moustapha Diakhaté a salué la volonté de l’Etat de renégocier avec l’entreprise Senac Sa.
Pour Moustapha Diakhaté, il urge « d’en finir avec la mainmise néocoloniale de Senac SA« .
« Enfin »
« Construite avec une contribution majoritaire de l’Etat du Sénégal pour un montant de 87 Milliards, soit 59% du coût de l’infrastructure, l’autoroute à péage Dakar – Diamniadio, à cause d’un contrat léonin est quasiment une propriété du Groupe Eiffage. En dépit du principe de continuité de l’Etat, l’actuel gouvernement sénégalais semble enfin, décidé à vouloir renégocier les termes du contrat« , s’est-il réjoui.
Communiquer aux Sénégalais le contrat et…
« Pour obtenir l’appui de la population, le Président de la République doit communiquer aux Sénégalais le contrat et expliquer les points sur lesquels il souhaite des changements substantiels. Il s’y ajoute la nécessité d’impliquer, dans toutes les négociations, les vraies associations de consommateurs et les usagers de l’autoroute de l’avenir. Evidemment pour obtenir et mériter un soutien massif des populations, le Président SALL doit impérativement revenir sur sa décision de céder, en catimini, le Port de Ndayane à Dp World« , souligne le leader de « Mankoo Taxawu sunu Apr ».
Obligation…
Et de conclure : « Il a aussi l’obligation d’informer les Sénégalais sur les tenants et aboutissants d’autres contrats, tout aussi léonins, liant le Sénégal avec des privés étrangers grâce à l’entremise de véreux politiciens pompeusement désignés sous le vocable trompeur d’apporteurs d’affaires. Il s’agit, entre autres, des cartes d’identité Cedeao, des changements de permis de conduire, cartes grises, plaques d’immatriculation et les chantiers des autoponts de la Vdn et de la route de l’Aéroport. »

DES POPULATIONS DE DIOBASS EXPRIMENT LEUR SOIF PAR UNE MARCHE

Diobass, 15 fév (APS) – Des habitants d’une vingtaine de villages de la commune de Notto Diobass, dans la région de Thiès (ouest) ont marché samedi, pour réclamer une solution définitive au manque d’eau auquel ils font face depuis plus de deux ans, a constaté l’APS.
A l’appel de la plateforme citoyenne ‘’Sentinelles du Diobass’’, plusieurs centaines de personnes tout de rouge vêtues, ou arborant des brassards rouges, ont marché de Sessène Sassar à Notto, le chef-lieu d’arrondissement pour remettre un mémorandum au sous-préfet.
Encadrés par des gendarmes, ils ont parcouru la route traversant le village, pour exposer leurs doléances au cri de ‘’Diobass a soif !’’, ‘’Non à l’injustice !’’ ou encore ‘’Aquatech dégage !’’, du nom de cette société dont ils décrient la gestion des forages locaux.
Les marcheurs venus d’une vingtaine des 67 villages de la commune, étaient munis de bidons vides, portés à bout de bras, ou transportés sur des charrettes ou des bouteilles (remplies) d’eau boueuse.
Venus de Ngolfagnigue, Baback Srérères, Ngolar, Sangué, Thiéo, Keur Ibra Fall, entre autres, ils ont exprimé leur soif, en retraçant leur lot quotidien, marqué par la recherche du liquide précieux.
Dans le document remis au sous-préfet de Notto-Diobass, Jean-Baptiste Sène, les populations dénoncent l’ ‘’injustice’’ dont elles se disent victimes. Le document a été lu par le chargé de la communication des Sentinelles de Diobass, Djiby Faye,
Au moment où 14 forages sont implantés dans cette zone pour desservir Dakar et une partie de la région de Fatick, les villages de la commune peinent à s’approvisionner en eau, regrettent-elles.
Quatre forages de grande envergure implantés dans le Pahmi ravitaillent une bonne partie de la région de Fatick, via le projet Notto-Ndiosmone Palmarin.
Un deuxième pôle de 10 forages, implanté à Tassette, alimente une partie de la capitale à travers le Projet eau et assainissement en milieu urbain (PAMU), relèvent les organisateurs.
‘’Pendant ce temps, la pénurie d’eau depuis plus de deux ans, continue à sévir et à précariser le quotidien des populations de cette localité’’. Ils invitent le Chef de l’Etat Macky Sall, ‘’garant de l’équité et de la justice sociale’’, à ‘’réparer cette injustice’’ qu’ils ne sont plus prêts à laisser perdurer ‘’dans la passivité’’.
Les Sentinelles du Diobass veulent que tous les 67 villages de leur commune soient connectés aux forages de grande envergure installés sur leur terroir.
Ils dénoncent un renchérissement du prix de l’eau ‘’avoisinant les 400 francs le litre’’ – , soit plus cher qu’en ville. Cela est lié à la privatisation qu’ils récusent, en exigeant une ‘’rupture’’ du contrat d’affermage les liant à la société Aquatech, gestionnaire de leurs forages.
Les Sentinelles s’opposent, par ailleurs, à la surexploitation de la nappe phréatique qui menace d’‘’aridité’’ la vallée fossile du Notto Diobass, où se pratique l’horticulture.
La plateforme citoyenne plaide pour une réduction des ‘’20 millions de litres d’eau par jour’’ pompés par le PAMU dans la zone, dans une ‘’logique de développement durable’’.
A ce rythme, ‘’les forages locaux anciens qui captent sur une nappe superficielle, sont promis à mourir de leur belle mort’’, alertent-ils. Ils jugent ‘’dangereuse pour la santé’’, la consommation de l’eau de ces forages ADI/AKS

 Bambey: Les étudiants de l’université Alioune Diop en grève illimitée

https://www.leral.net/–Après des mots d’ordre de 48, 72 et 96 heures, les étudiants de l’université de Bambey ont décrété une grève illimitée. Ils protestent ainsi, contre le surpeuplement de l’université, le manque d’amphithéâtres et de mauvaises conditions de travail, entres autres
 Violence En Milieu Scolaire:Le Sadef Accuse Le Ministre De L’éducation…
https://www.xibaaru.sn/–Lors de la journée de réflexion sur le statut de l’enseignant, organisée par le Syndicat autonome pour le développement de l’éducation et de la formation (Sadef), le Secrétaire Général Mbaye Sarr a indexé le ministre de l’Education Mamadou Talla, notamment sur la violence qui prévaut ces derniers jours dans les écoles.
« Quand nous avons senti qu’il y avait ces cas de violences à Louga, Diembering et Blaise Diagne, nous avions levé le doigt pour demander à ce que la justice soit rendue et que le système soit stable », a déclaré Mbaye Sarr.
Par ailleurs, il a dénoncé le mutisme du ministre de l’Education face à cette inquiétude: « Nous déplorons toujours l’attitude du ministre de l’Education. Personne ne l’a entendu lever le plus petit doigt pour condamner ou faire quoi que ce soit. Il est muet, dans un silence assourdissant. Et maintenant les dégâts sont là et on ne veut pas que l’État se retrouve dans une situation instable où la violence serait admise. Et nous interpellons l’État à résoudre cette question », insiste-t-il.

David Célestin Faye (Saes): «Il n’y a pas eu d’orientation des bacheliers,c’est une répartition»

https://www.seneweb.com/–Le chargé des revendications du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes), qui prenait part hier à l’atelier sur la situation des universités publiques, est formel. Pour David Célestin Faye, «personne ne peut comprendre qu’on oriente un étudiant le matin à Bambey et le soir à l’UGB».
Et de marteler dans les colonnes de Vox Populi : «Il n’y a pas eu d’orientation des bacheliers, c’est une répartition. On ne sait pas sur quel critère on oriente les étudiants. Si nous allons en grève, ce n’est pas une question pécuniaire. C’est parce que cette situation va s’empirer».

La déclaration des étudiants de Wuham, Le rapatriement est possible, mais pas dans l’immédiat

https://www.leral.net/-Cheikh Mbacké Amar, président des étudiants sénégalais de Wuhan placé actuellement en quarantaine depuis la déclaration du coronavirus, a rassuré vendredi soir ses compatriotes en intervenant en direct dans l’émission Jakaarlo Bi de TFM.
« Depuis le début de l’épidémie, nous sommes 13 Sénégalais mis en quarantaine à Wuhan le 23 janvier dernier. Les ministres de la santé et des affaires étrangères nous ont rassurés. D’ailleurs, ils prennent de nos nouvelles tous les jours. Il y a aussi le Directeur des Sénégalais de l’extérieur ainsi que l’ambassadeur constamment en contact avec nous et les autorités afin qu’on ait des meilleures conditions possibles. Nous ne faisons l’objet d’aucune discrimination. Le rapatriement est possible, mais pas dans l’immédiat. Ce sera peut-être après cette phase cruciale de l’épidémie », a-t-il expliqué à l’animateur de l’émission Pape Abdoulaye DER. Le jeune étudiant a fait preuve d’un sang-froid impressionnant salué par tous les participants de cette émission phare du paysage audiovisuel sénégalais.Source : Jaakarlo de Abdoulaye Der

ABOU LATIF COULIBALY DÉPLORE LA LÉGÈRETÉ DU DÉBAT SUR LES HYDROCARBURES

Dakar, 16 fév (APS) – Abdou Latif Coulibaly, le porte-parole de la Présidence sénégalaise, a regretté samedi la légèreté avec laquelle les questions relatives aux hydrocarbures étaient abordées au Sénégal, soulignant la nécessité d’engager un véritable débat.
‘’Je me désole de constater trop de facilité dans la façon d’aborder la question des hydrocarbures et qui ne correspond absolument en rien à la réalité’’, a-t-il indiqué lors de la présentation de son livre intitulé : ‘’ ’Sénégal, l’histoire en marche, après un septennat bien rempli, un quinquennat face aux défis de l’avenir’’.
‘’Nous n’avons pas le droit de ne pas engager le débat autour de la question cruciale des hydrocarbures. Il est important aujourd’hui de connaitre la consistance de ce qui a été découvert’’, a-t-il expliqué.
’Ce n’est pas parce qu’il y a cette complexité autour du pétrole, qu’il ne faut pas faire les efforts nécessaires pour comprendre, le livre aide à comprendre la question. L’élite doit la comprendre et faire en sorte que tous les débats deviennent simples et que les gens puissent prendre possession de cette question’’, a fait valoir Coulibaly.
Dans l’essai paru aux éditions ‘’Les points sur les i’’, l’auteur consacre la quatrième partie intitulé ‘’Hydrocarbures, une chance pour l’émergence et le développement’’ à cette question.
‘’La question du gaz et du pétrole va au-delà de la question économique stricto sensu financière, la question environnementale est aussi importante’’ souligne-t-il.
Pour lui, ‘’ces ressources permettront de nous forger un destin assumé dans la souveraineté d’un Etat indépendant économiquement et capable de conquérir une place de choix, avec responsabilité et dignité dans le concert des nations du monde qui comptent, et dont la voix sera encore plus audible et plus respectée qu’elle ne l’est aujourd’hui’’.
Pour avoir été pendant sept dans le gouvernement, Abdou Latif Coulibaly témoigne de la prudence et la précaution avec laquelle la question des hydrocarbures est abordée.
L’ouvrage souligne le ministre porte-parole la pésidence est publié pour ‘’lancer un débat utile pour le pays parce que nous sommes arrivés à une étape charnière de l’évolution de notre pays’’.
Ce livre sonne comme un témoignage à partir de faits ‘’concrets et palpables. Je crois sincèrement et sur la base de faits qu’il y a une évolution notoire dans ce pays et quelque chose à faire pour des débats beaucoup plus utiles et essentiels’’, a-t-il fait observer.
Il a réitéré son appel à ‘’un débat sur la base de faits et non sur la base d’opinion’’.
L’ouvrage a ainsi été présenté comme ‘’une contribution majeure à la réflexion politique’’ par le journaliste Madiambal Diagne
‘’Il offre un legs lucide aux prochaines générations. Chacun y trouvera une boussole pour ne pas être embastillé par des rhétoriques ou des options peu crédibles qui peuvent être illusoires’’, a ajouté le journaliste.
Diagne a par ailleurs invité les contemporains des présidents, Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade à avoir le courage de témoigner.
‘’Dire qu’il y a eu des progrès dans ce pays, dire qu’il y a eu des chantiers qui ont été ouverts ces sept dernières années, c’est dire la vérité et apporter des témoignages. C’est ce que Latif a fait et que nous devons faire’’, a-t-il avancé.
‘’Ce livre n’est pas un livre bilan, mais un ouvrage qui explique le bilan et nous donne une projection des fondements théoriques et pratiques du bilan’’, a de son côté témoigné Mahammad Boun Abdallah Dionne, secrétaire général de la Présidence.
‘’J’ai regardé le titre qui se termine par ‘’Avenir’’ (…). C’est un livre qui parle de l’avenir avec optimisme, un optimisme volontariste dans la transparence avec demain un Sénégal adossé au Plan Sénégal émergent (PSE). Un Sénégal avec des ressources pétrolières et gazières dont Latif dit qu’il a un caractère beaucoup plus géostratégique qu’économique’’, a analysé l’ancien Premier ministre.
L’essai de 424 pages comporte quatre parties : ‘’24 février 2019, à la lumière de l’histoire électorale récente du Sénégal’’, ‘’Les résultats qui illustrent un septennat bien rempli’’, ‘’Marqueurs saillants d’un septennat, en transformations structurelles amorcées par le PSE…’’ et ‘’Hydrocarbures, une chance pour l’émergence et le développement’’.
Abdou Latif Coulibaly de journaliste de profession a débuté l’écriture de cet ouvrage en 2012. Il avait déjà à son actif plusieurs ouvrages dont le plus connu est sans doute ‘’Wade, un opposant au pouvoir, l’alternance piégé’’ (2003).FKS/AKS

’’MÉMORIAL DE GORÉE’’: ABDOU LATIF COULIBALY ÉVOQUE UNE ’’RESSEMBLANCE CONFONDANTE’’ AVEC LA ’’TOUR DES ARABES’’

Dakar, 16 fév (APS) – Le ministre porte-parole de la Présidence de la République Abdou Latif Coulibaly attire l’attention sur une ‘’ressemblance confondante’’ des plans architecturaux du futur monument dénommé ‘’Mémorial de Gorée’’ avec ‘’La Tour des Arabes’’, un des principaux éléments de l’attrait touristique de Dubaï.
‘’La splendeur que vous voulons donner au Mémorial de Gorée, la symbolique que nous voulons lui attacher, la signification historique qui est véhiculée dans ce projet ne souffriraient-ils pas d’une ressemblance confondante avec l’hôtel surnommé + La Tour des Arabes+ ?’’, s’interroge-t-il dans son ouvrage intitulé ‘’Sénégal, l’histoire en marche’’ présenté samedi à Dakar.
Dans une partie consacrée à la culture et intitulée ‘’La culture, le secteur oublié du PSE ?’’, l’ancien ministre de la Culture s’arrête sur certains projets du département notamment celui relatif au Mémorial de Gorée.
Coulibaly attire ainsi l’attention sur l’existence de cet hôtel de Dubaï surnommé ‘’La voile’’, lequel ‘’occupe aujourd’hui une place de choix dans l’offre touristique de cette ville devenue mondialement une attraction, ainsi que dans l’imaginaire des habitués des voyages à l’étranger et des randonnées internationales’’.
‘’L’existence de cet hôtel de Dubaï ne manquerait pas de d’éteindre négativement sur le charme architectural et l’originalité attendue de notre monument’’, se demande-t-il.
Pour lui, un débat sérieux doit être engagé avec l’architecte italien Octavio De Blasi pour savoir ce qu’il faut faire. L’architecte italien a procédé à la signature du contrat d’architecture en septembre 2019, vingt-deux ans après le lancement du projet.
‘’Je pense sincèrement qu’un monument de cette nature, vu tout ce qui lui est attaché, nous oblige à ne pas éluder cette question. (…) Nous osons croire que des discussions sérieuses ont été engagées sur ce sujet spécifique de la forme architecturale de l’ouvrage, compte tenue de la ressemblance avec un autre ouvrage d’art connu dans le monde entier’’, écrit-il à la page 292 de l’essai.
Abdou Latif Coulibaly est largement revenu sur l’histoire de ce projet du Mémorial de Gorée pensé et envisagé au cours de la décennie 80 et qui faisait partie des résultats attendus du Festival panafricain des arts et de la culture (FESPAC) initié par les professeurs Pathé Diagne et Bakary Traoré.
Evoquant son financement, le ministre porte-parole du Président de la République estime que cela ne doit être le projet du seul gouvernement qui s’occuperait entièrement de tout.
‘’Pour une réussite assurée, il faut impliquer de hautes responsabilités faisant partie des diasporas noires, éparpillées un peu partout à travers le monde’’, lit-on dans ce livre témoignage des réalisations du gouvernement et qui invite à un débat sur de multiples questions.
Il rappelle qu’une somme d’un million de dollars avait été collectée au cours des années 90 par la fondation internationale mise en place à l’époque et qu’une partie de cet argent, un don gracieux de l’ancien président nigérian Babangida avait servi à venir en aide aux nombreuses victimes de l’explosion d’une citerne d’ammoniac liquide en 1992 où on avait dénombré 129 morts et 1150 blessés.
Que ce soit le Mémorial de Gorée ou celui du Joola, M. Coulibaly estime qu’on ne peut pas parler de ‘’chimère’’, car ‘’ils sont incontestablement réalistes et largement à notre portée’’.
Journaliste de profession, Abdou Latif Coulibaly entré par la suite en politique a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels ‘’Sénégal, affaire Me Sèye : Un meurtre sur commande’’ (2005), ‘’Wade, un opposant au pouvoir : l’alternance piégé ?’’ (2003).FKS/AKS

 Justice: Un autre syndicat pour concurrencer le Sytjust

iGFM-(Dakar) Conscients « des urgences de l’heure et ayant constaté une absence de démocratie dans le fonctionnement du Sytjust en plus d’une gestion opaque de nos revendications », des auxiliaires de la Justice ont porté sur les fonts baptismaux l’Union Nationale des Travailleurs de la Justice (UNTJ). « Notre combat est la restauration de la dignité syndicale et notre cause commune est la défense des intérêts matériels et moraux de tous les travailleurs de la justice. L’UNTJ est affiliée à la Cnts FC », notent ses initiateurs.
Au sortir de l’AG de ce 15 février, un bureau a été élu démocratiquement et voici la composition :
Secrétaire Général : Me Atab Goudiaby
Secrétaire Général adjoint : Issa Camara
Secrétaire administratif : Me Amadou Mohtar Diop
Revendication : Me Malick Ndour
Trésorier : Me Abdoulaye Sow
Organisation : Me Ngoné Diop
Communication : Me Abdoulaye Mboup
Affaire sociale : Madame Diop
Genre : Madame Kouaté Rama Fall
Relations extérieures ;Tanor Diamé
Formation recherche et développement : Ibrahima Diop  UNTJ

Révélation… La CREI Validée Par La France Et L’ONU

https://www.xibaaru.sn/Légitimité ou non du procès Karim Wade : Le juge Dème met les pendules à l’heure.Le débat doit être clos sur la légitimité ou non du procès suivi par la condamnation de Karim Wade devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI). Une juridiction qui fait exception et n’est établie qu’au Sénégal. Ceci devrait-il mettre le Sénégal au ban du droit international, le placer comme Etat de non droit ? Il se trouve des « donneurs de leçons » en matière de droit qui ont vite essayé de condamner le Sénégal, de le classer au ban de la communauté internationale, parce que tout simplement Karim Wade a été jugé et condamné par la CREI.
Ces défenseurs du droit international font exprès en ignorant royalement que Karim Wade a été jugé et condamné, car ayant largement usé et bénéficié illégalement de deniers publics. Karim Wade ne devait-il oui ou non être poursuivi pour s’être enrichi illégitimement grâce à l’argent du contribuable ? Tous ces défenseurs des droits de l’homme qui défendent Karim Wade, car estimant la CREI illégale, car étant une juridiction qui exige le renversement de la preuve.
Ce que ces défenseurs des droits de l’homme veulent ne pas reconnaître, c’est que le Sénégal n’est pas obligé de se ranger souvent sur ce qui se fait ailleurs en matière de droit, mais doit par rapport à certaines règles qui lui sont spécifiques s’adopter. Il revenait à Karim Wade dont tout le monde sait que tous les biens acquis, le train de vie, devenaient démesurés par rapport à ce qu’il était avant l’accession de son père au pouvoir en 2000.
Fort heureusement, le juge Dème dont personne ne doute l’indépendance, connu pour sa probité a tenu à mettre les points sur les i sur ce fameux débat. Le juge Dème recadre ainsi certains membres des associations des droits de l’homme. Pour lui qui s’exprimait au cours de l’émission « Par conviction » de la 2STV, « le renversement de la charge des preuves en matière d’enrichissement illicite est compatible avec les droits de l’homme et le Conseil constitutionnel en France l’a approuvé ». Voilà qui clôt ce débat.La rédaction de Xibaaru

Casamance: la mise en place d’une ‘ »commission vérité et réparation » réclamée

https://www.leral.net/-L’ancien secrétaire général adjoint d’Amnesty, Pierre Sané, a demandé la mise en place d’une ‘’commission vérité et réparation’’ en Casamance. Cela, a-t-il déclaré sur la Rfm, pour « réparer les exactions extra judiciaires, aussi bien du côté de l’armée que du Mfdc, dans le cadre du conflit casamançais ». Réagissant à cette déclaration, le président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (Grpc), Robert Sagna, a affirmé que « c’est un élément important dans le cadre de la recherche de la paix en Casamance ». Toutefois, a-t-il ajouté, c’est une proposition ultime au dialogue et aux négociations actuellement en cours. C’est une mesure post-accords ».

 Mame Boye Diao: «L’ambassadeur De France Au Sénégal A Outrepassé Ses Prérogatives»

https://www.xibaaru.sn/–La sortie de l’Ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot sur la date de mise en service commercial du Train Express Régional (TER) continue de soulever des vagues de réactions dans le camp présidentiel. Le Directeur des domaines, Mame Boye Diao a déclaré sur les ondes de la RFM, que le diplomate français a outrepassé ses prérogatives en contredisant l’Etat du Sénégal.
« Son intervention devait être accès sur la pertinence du Ter. », a déclaré Le Directeur des Domaines et membre de la Direction de l’alliance pour la République pour justifier la colère du Gouvernement du Sénégal, qui a d’ailleurs envoyé une lettre de protestations aux autorités françaises.

Livre de Pape Alé Niang/Mame Boye Diao incite à aller dénicher le véritable auteur du bouquin.

https://www.dakaractu.com/— » C’est son livre ?  » … Pour une fois, l’invité du Grand Jury a enfilé le costume du journaliste pour poser sa question. Mame Boye Diao est visiblement sceptique quant à la vraie identité du livre de Pape Alé Niang. Il soupçonne la main invisible de personnes mal intentionnées. Et il aligne les constats. « Les conditions d’écriture du livre sont très suspectes. L’expert qui était commis est venu et il est reparti. Il a dit qu’il était fauché… C’est un Français qui a été amené pour mener une mission. Personne ne va contester qu’il vit en France. Le travail est suspect. Ce rapport est suspect tel qu’il  nous a été présenté. C’est une connivence qui est connue de tous.
Est-ce qu’il y a quelqu’un qui a démenti ce mail entre l’expert et Nafi Ngom Keïta ? »
Pour le directeur des domaines, ce livre et même les accusations portées sur son prédecesseur Mamadou Mamour Diallo sur sa gestion sont fausses et la justice éclairera la lanterne des Sénégalais à coup sûr…

Statut spécial pour Dakar: Mame Boy Diao désapprouve l’idée…

https://senego.com/-Mame Boye Diao se démarque très tôt de l’idée d’octroyer à Dakar un statut spécial emportant la nomination du maire par  décret. Il pense que ce projet n’a aucune raison d’être
Recul démocratique
Selon Mame Boye Diao, Dakar n’a rien de différent par rapport aux 557 collectivités locales du Sénégal et que le lui octroyer serait synonyme de recul démocratique. Pour lui, mieux vaut  laisser tomber ce projet.
Barth-Guy Marius
L’actuel directeur des domaines  ne manquera pas néanmoins, de jeter une grosse pierre dans le jardin de Barthélémy Dias dont il se gardera de prononcer le nom, l’invitant à éviter de comparer Touba à Dakar et à s’abstenir de demander à l’Église de se lever pour régler l’affaire Guy Marius Sagna…

Abdoulaye F. Seck: «La nomination d’un maire pour Dakar n’est pas une actualité»

https://senego.com/-Lors d’un atelier tenu à Dakar, des acteurs politiques du pouvoir comme de l’opposition ont réfléchi sur quel avenir donner à la Ville de Dakar. Étaient présents à cette rencontre, Luc Sarr de l’Apr et Abdoulaye Fofana Seck du Mouvement Consensus Citoyen pour la République ».
Luc Sarr qui a magnifié cette rencontre organisée par le journaliste Abdoulaye Fofana Seck pense qu’il est important que l’on réfléchisse sur le projet d’équité territoriale enclenché par le président Macky Sall. A cet effet, Dakar comme toutes les autres villes méritent que l’on s’y penche pour voir quel avenir leur réserver.
Quant à Abdoulaye Fofana Seck, la Ville de Dakar et toutes les autres villes du Sénégal méritent une réflexion approfondie pour assurer un avenir en termes de décentralisation et de découpage administratif.

Dr Abdourahmane Kane: «Dakar a toujours eu un statut spécial…»(Senego TV)

https://senego.com/–Dakar a toujours eu un statue particulier. C’est la déclaration de Dr Kane, lors du forum organisé par le Parti Social Républicain (PSR).
Docteur Abdourahmane Kane est largement revenu sur la nécessité de réfléchir régulièrement sur la gestion des villes, surtout les villes/Capitales comme Dakar.
En effet, Dr Kane pense que Dakar a beaucoup de facteurs qui font que les acteurs doivent s’asseoir et réfléchir pour édicter des voies et moyens aux seules fins de lui donner un autre souffle qui l’adapte aux besoins du temps et au surtout pour faire face aux enjeux de l’heure.
Pour ce, Dr Abdourahmane KANE pense que tout le monde doit être impliqué dans cette réflexion, Dakar étant une ville spéciale du Sénégal qui doit tout le temps être réorganisée, conformément à l’acte 3 de la décentralisation.Regardez

Nomination par décret du maire de Dakar: Cissé Lô vote ‘’Non’’ et réitère ses ambitions

https://www.seneweb.com/-A l’instar d’autres responsables de l’Apr, Moustapha Cissé Lô est contre toute nomination par décret présidentiel du maire de Dakar. Sa position sur la question se passe de commentaire. « Je pense que cette question méritait une attention particulière avant qu’on ne la balance dans la rue. Au niveau de mon parti, l’Apr, cette question n’a pas été agitée ni discutée à ma connaissance.  Nous sommes une coalition et les partis qui la composent devaient en discuter en interne. Parce que si nous voulons renforcer la démocratie, il ne saurait être question de nommer quelqu’un pour lui dire ‘vient diriger des gens qui sont élus’. Je pense que ce n’est pas possible », martèle-t-il.
Cissé d’ajouter : « deuxième problème (avec cette proposition), je ne connais pas le contenu de la proposition, si la proposition nous dit qu’il faut que le président nomme quelqu’un parmi les élus de la majorité, c’est-à-dire au sein de la liste majoritaire qui a gagné les élections.  Si on va à des élections démocratiques à Dakar je me présenterai. Sinon, comment je pourrai être candidat si c’est le président qui nomme par décret ?», s’interroge-t-il.Le responsable de l’Apr réitère son ambition de briguer le suffrage des Dakarois.

 «Statut ville de Dakar: Permettre aux autorités de corriger les erreurs du passé» Par Cheikh Ibrahima Diallo, S/G PJD,Membre de Benno Bokk Yaakaar

Il est grand temps que la ville de Dakar entre dans l’histoire. Il est grand temps que cette ville histoire épouse les enjeux de la modernité et du développement. Il est grand temps que les fonds qui sont débloqués pour cette ville soient exponentiellement sensibles en termes de réalisations économique et infrastructurelles.
Il est enfin grand temps, comme le débat se pose que toutes les opportunités soient mises à la disposition des autorités politiques en place, par injonction des institutions affiliées (Hcct), parce qu’elles en ont largement réfléchi, pour éviter à la ville de Dakar des syndromes qui, au lieu de la développer, mais la maintient à un niveau zéro.
Nous recommandons, parce que nous pensons qu’il s’agit de la bonne initiative à prendre, que la ville de Dakar bénéficie un statut spécial qui participera à donner le vrai visage qu’il mérite pour la simple raison qu’il s’agit de notre capitale.
Il est aujourd’hui impensable que Dakar continue de faire l’objet de querelles politiques, comme ce fut le cas entre Khalifa et le président Sall et dans le passé entre le président en place et l’autorité municipale de la ville (Surtout si les deux ne sont pas du même côté).
Dakar, à l’image des grandes villes d’Afrique, doit bénéficier d’un visage rayonnant parce que les fonds qui lui sont alloués sont rationnellement utilisés parce que gérés par une personnalité qui n’aura d’autres ambitions que de réussir la mission qui lui confiée.
Les sociétés évoluent, elles doivent comprendre et s’adapter à l’évolution du monde sur le plan démocratique. On doit tous agir pour faire des problèmes conjoncturels des solutions et tenter, devant toute imposition, à la résolution des problèmes. Le cas Khalifa Sall doit nous alerter.
Le maire de Dakar en prison, presque tout était au stop sur le plan économique, dans cette ville. Ce qui doit prendre fin. Il ne sera plus permis ou il ne devrait plus être donner à ce que des acteurs politiques stoppent le développement de cette ville qui doit, tout temps garder le cap du développement progressif.

NOMINATION DU MAIRE DE DAKAR–ABDOU MBOW PROPOSE LE SUJET AU DIALOGUE POLITIQUE

NETTALI. COM-Abdou Mbow est de ceux qui pensent que la question relative à la nomination du maire de Dakar doit être intégrée au dialogue politique. Le député et non moins porte-parole adjoint de l’Apr était l’invité du Jury du dimanche.
Donner un statut spécial à la ville de Dakar avec la nomination du maire, telle est la question qui est soulevée depuis un certain temps par la classe politique. Invité de l’émission Jury du dimanche, le porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République pense que cette question doit être intégrée au dialogue politique. ” Je voudrais que cette question et d’autres qui concernent la vie politique sénégalaise soient laissées à ce dialogue national mais aussi au dialogue politique pour qu’enfin les Sénégalaises et les Sénégalais voient que tous ceux qui composent notre société ont enfin pris des décisions ou proposé des questions, qui vont faire avancer le pays”, a soutenu Abdou Mbow.
Par la même occasion, il a indiqué que la question n’a pas été évoquée au niveau de la majorité présidentielle et l’avis donné par Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du Haut conseil des collectivités territoriales, n’engage qu’elle. “Cela n’a pas été évoqué dans les instances où moi je siège. Et je suis membre du Secrétariat exécutif de (l’APR) et je suis au niveau de la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale. On a souvent la prérogative de siéger avec les leaders pour discuter de questions importantes concernant le pays”, a-t-il déclaré.
Sur la sortie du maire de Mermoz-sacré cœur soutenant qu’il s’agit de manœuvres politiques pour stopper Khalifa Sall. Aussi, pense Barthélemy Dias, si on devait accorder un statut spécial, il faut en faire de même pour la ville de Touba. Pour répondre à Barth, le député de la majorité présidentielle a laissé entendre : “je ne répondrai pas parce que ce n’est pas une question qui intéresse les Sénégalais”. Il poursuit : “Dakar est une des 557 communes qui composent le Sénégal. Les citoyens qui sont dans la capitale ne sont pas plus importants que ceux qui vivent à l’intérieur du pays”.

 Cour des comptes: «Les coupables de manquements doivent être punis»,dit Abdou Mbow

https://senego.com/–Abdou Mbow n’a pas du été tendre avec ceux qui ont été épinglés par les derniers rapports de la Cour des compte. Il était l’invité de Mamoudou Ibra Kane dans son émission le Jury  du Dimanche.
Les manquements par rapport à la gestion des choses publiques
« Je suis de ceux qui pensent que tous ceux ce qui ont eu des manquements par rapport à la gestion des choses publiques doivent être sanctionnés« , déclare Abdou Mbow. Car pour lui, « on ne peut pas aujourd’hui, avec les privilèges qu’on a, être responsabilisés par les populations et avoir certains manquements graves à la tête des Institutions« .
Les sanctions
Le député et porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (Apr) estime qu’ils ne devaient même pas attendre d’être démis de leurs fonctions. « Ma conviction, c’est qu’eux-mêmes ne devraient pas attendre d’être sanctionnés. Ils doivent tirer les conséquences de ces rapports« , martèle-t-il.
Le président de la République
Pour Abdou Mbow, « on ne  doit pas attendre la sanction du président de la République, on doit prendre ses responsabilités et dire voilà ce que j’ai fait et je prends la responsabilité de rendre le tablier« .

Rapport Cour des comptes: «C’est au président de la République de répondre des actes…» (Cissé Lô)

https://www.seneweb.com/– « Je pense que c’est le président de la République qui doit répondre des actes posés parce qu’il est le gardien de la constitution. C’est lui qui a été élu par les populations sénégalaises, c’est lui qui avait présenté son programme :’une gouvernance sobre et vertueuse’ », a déclaré sans sourciller Moustapha Cissé Lô à propos du rapport très accablant de la Cour des comptes.
« Ce que je peux dire, ajoute-t-il, c’est que le président doit appliquer et faire appliquer les recommandations issues de ces corps de contrôle. Il y a plusieurs rapports qui sont là, mais il appartient au président d’apprécier s’il y a lieu de faire des poursuites pour ceux-là qui ont détourné».

Dialogue national: Le Rta/S pointe le doigt sur “les politiciens à la petite semaine”

Réuni le 13 février 2020 à son siège, le Secrétariat du Rta-S a examiné, outre les questions relevant du fonctionnement interne du parti, la situation nationale marquée, entre autres questions, par le dialogue national, la grève des enseignants, les évènements de Get Ndar, le viol des enfants et le retentissement de l’épidémie du Coronavirus.
Sur le dialogue national
Le Rta-S “se félicite” du bon déroulement du dialogue national dont les commissions dans leur totalité ont débuté le travail autour des thématiques qu’elles se sont librement et consensuellement donné. Il encourage toutes les forces vives mobilisées, avec un engagement patriotique sans faille, dans cet exercice républicain, sans considération partisane ou corporatiste. Et ce, malgré les tentatives de diabolisation et d’intoxication de politiciens en faillite qui font du mensonge la matière de leur affabulation verbeuse. Le Rta-S appelle toutes ces forces patriotiques à ne pas se laisser divertir par les politiciens à la petite semaine et à persévérer dans leur engagement patriotique à construire des consensus sur toutes les questions d’intérêt national au bénéfice exclusif du peuple sénégalais.
A propos de la grève des enseignants
Depuis quelques semaines, les syndicats d’enseignants organisés dans le G7 et le G20 ont engagé un nouveau cycle de grève, au nom de leurs revendications non encore satisfaites par le gouvernement qui s’y était engagé. Le Rta-S, “fidèle à son orientation de défense des revendications légitimes des travailleurs, réaffirme sa position de principe consistant à exiger du gouvernement la réalisation des accords auxquels il a souscrit”. De même le Rta-S a toujours préconisé pour les syndicats une démarche responsable qui prend en compte les intérêts supérieurs des élèves, la raison d’être de l’école. C’est pourquoi, le Rta-S appelle les enseignants à mettre les droits et intérêts des élèves au-dessus des leurs, à faire preuve de responsabilité et de patriotisme conséquent afin de préserver le quantum horaire des élèves et de revaloriser l’école publique de plus en plus discréditée au profit de l’école privée.
Concernant les événements de Guet-Ndar,
Le Secrétariat du Rta-S “se réjouit” de l’apaisement qui a prévalu dans les événements de Get Ndar (St-Louis), suite à l’intervention du Ministre de la pêche et de l’économie maritime, M.Alioune Ndoye qui a réussi à négocier l’apurement des amendes auprès des autorités mauritaniennes. Cependant, le Rta-S ne peut manquer de fustiger avec la dernière énergie le saccage des édifices publics tels que le bureau de l’OMVS, l’agence Senelec, et l’hôpital de St-Louis, la destruction des véhicules de particuliers ainsi que la violence exercée contre les forces de l’ordre par les manifestants. De même, le Rta-S “dénonce” l’attitude démagogique des politiciens qui tentent de justifier de tels comportements et le silence de leurs homologues ainsi que celui des défenseurs des droits de l’homme qui restent toujours indifférents au sort des victimes de la violence aveugle de manifestants qui violentent d’autres citoyens et violent leurs droits et libertés.
Sur le viol des enfants
Le Rta-S est profondément préoccupé par le sort innommable fait aux enfants dans notre pays avec les viols incessants et violences exercées sur eux dans les daara, les écoles ou centres de sports comme dans les maisons. Il dénonce vigoureusement ces actes ignobles perpétrés contre des êtres vulnérables, salue le vote de la loi criminalisant le viol et exhorte les autorités à renforcer les dispositifs de prévoyance et de sanction des auteurs de tels actes d’où qu’ils puissent provenir et quel que soit leur statut. Le Rta-S exprime sa compassion aux parents des enfants victimes de telles ignominies et les invite à faire preuve de plus de vigilance, encore d’avantage de vigilance pour protéger leur progéniture, cible vulnérable des prédateurs sexuels.
Pour ce qui est de l’épidémie du Coronavirus
L’épidémie du Coronavirus qui sévit en Chine a plongé le monde dans une grande angoisse. Et notre pays n’échappe pas à cette situation, d’autant que certains de nos compatriotes dont 13 étudiants vivent en plein centre de l’épidémie, à Wuhan. La réaction de leurs parents à Dakar exigeant du gouvernement leur rapatriement bien que légitime se heurte aux recommandations de l’OMS et aux prescriptions des autorités médicales et politiques de notre pays, pour deux raisons au moins : les risques de transmission et de propagation du virus dans un pays encore sous-développé dont la faiblesse des moyens techniques logistiques et médicales ne permettent d’y faire face avec toute l’efficacité requise.
Pour le Rta-S cette attitude de raison est la plus indiquée face à la situation danslaquelle se trouvent nos compatriotes tant pour leur santé propre que pour celle de leurs parents et compatriotes ici au Sénégal. Du reste, dans une telle situation d’épidémie, on ne devrait écouter que les médecins et les autorités en charge de la sécurité publique.
C’est pourquoi, tout en exprimant son soutien aux étudiants à Wuhan et à leurs familles basées à Dakar, le Rta-S appelle l’opinion à faire preuve de sérénité et à se défier de tous les politiciens qui, englués dans la démagogie et le positionnement, tentent de semer la confusion et de manipuler l’angoisse des populations et des parents des étudiants en particulier.Réew dañ koy péncoo, ken du ko pàccoo !Dakar, le 14 février 2020,Le Secrétariat Politique

Sonko flingue Macky Sall pour sa dernière sortie sur la présidentielle Bissau-guinéenne

https://senego.com/–Macky SALL et la Guinea-Bissau : les velléités hégémoniques d’un homme en mal de leadership sous régional.
Macky Sall l’homme à la victoire technique préfabriquée dans les laboratoires à tricherie de Aly Ngouille petrotim, vient de sceller l’élection présidentielle de son nouveau royaume.
Voici ce qu’il racontait la semaine dernière dans un Tweet des plus ubuesques venant d’un « président » en exercice :
« À l’issue d élections libres et transparentes attestées par tous les observateurs, il s’agit à présent de respecter et de faire respecter la volonté souveraine du peuple Bissau -guinéen. L’UA, la CEDEAO les partenaires doivent continuer à accompagner Bissau pour une paix durable. »
Voilà une communication irresponsable et une flagrante ingérence dans les affaires intérieures d’un pays libre qui ne fera que jeter de l’huile sur le feu.
De quel droit Macky Sall, même pas capable d’assumer et d’assurer ses charges nationales, se permet il cette prise de partie alors même que:
– la cour suprême bissau-guinéenne n’avait pas encore délibéré sur les recours d’un des candidats;
– la Cedeao (plus nuancée)et surtout l’ Union Africaine adoptaient une position de relative prudence?
Et voilà d’ailleurs que par une décision datant d’hier, la Cour suprême bissau guinéenne vient d’ordonner le recomptage des voix après celui des pv.
Au delà du camouflet ainsi subi et des risques inconsidérés que son attitude fait peser sur la Guinée-Bissau, le Sénégal et la sous région, c’est l’inculture diplomatique et le mépris des règles élémentaires de bon voisinage qui doivent inquiéter chez Macky.
Soyons clairs, les partis et personnalités politiques de pays différents peuvent bien se porter soutien moral lors de scrutins sur la base d’affinités politiques, idéologiques ou personnelles. Les libéraux du monde entier soutiennent les candidats libéraux, les socialistes idem. Ce n’est pas cela qui remis en cause. Ce qui l’est ici, c’est une ingérence flagrante pendant la campagne (allocation de moyens), entre les deux tours (convocation des candidats malheureux pour nouer un pacte avec Embalo à Dakar) et dans la phase contentieuse (réception de Embalo à Dakar et le déclarer vainqueur alors que les recours auprès de la cour suprême étaient encore pendants).
Aujourd’hui la situation dans ce pays voisin est des plus tendue. Et si certains acteurs expriment leur méfiance (légitime) vis à vis de la Cedeao, tous considèrent Macky comme un élément destabilisateur et un acteur de la crise.
Il s’agit ni plus ni moins de l’expression de l’égo d’une personne qui s’était convaincue de son leadership sous régional africain et mondial alors que le flop de sa médiation burkinabé, de la candidature sénégalaise à l’UA, du dénouement de la crise gambienne par la médiation guinéenne et mauritanienne et, surtout, le scellé de sort du Franc CFA par les présidents Ouatara et Macron sont autant de symptômes du déclin diplomatique et de la perte d’influence du Sénégal sous son magistère.
La Guinée-Bissau ne doit pas lui servir d’exutoire, d’autant qu’il a mieux à faire avec la crise économico-sociale qui sévit au Sénégal à cause de son incompétence.

Siré Sy: «Ce qui manque à Ousmane Sonko et que Idy avait,c’est ce père politicien»

https://senego.com/–Ousmane Sonko, semble être face et contre Macky, ce que le duo-tandem, Me Wade-Idy, étaient face et contre le président Abdou Diouf et le régime socialiste, selon Siré Sy, spécialiste des Relations Publiques.
Père…
D’après Siré Sy, ce qui manque à Ousmane Sonko et que Idy avait, c’est ce père politicien, c’est ce sage politique; si rusé, si expérimenté et si imbu de culture populaire et paysanne sénégalaise, à l’image d’un certain Me Wade.
Connaissance…
Pour lui, un Me Wade dont la fine connaissance de la société sénégalaise, n’a d’égale que la justesse de la parole enivrante et de la pédagogie qui sied qui la soutenait. Et avec lesquelles paroles et pédagogie, Me Wade parlait au peuple et aux masses populaires. Te parle. Nous parle. Et vous parle.
Technique…
« Ousmane Sonko est plus technique, plus technocratique que politicien. Idy est un magicien du verbe. Sonko est un athlète des chiffres et des lettres, un ‘’Great debater’’. Idy avait et s’appuyait sur Me Wade. Sonko s’inspire de Mamadou Dia et s’appuie sur la diaspora et sur une bonne frange des hauts cadres et cadres intermédiaires de l’administration publique », confie M. Sy.
Mouvement…
Selon le spécialiste en relations publiques, même si les mouvements sociaux contestataires jouent en la faveur de Ousmane Sonko devenu la principale figure de l’opposition, il faut aussi noter que ces mouvements sociaux contestataires sont à l’image d’un corps social qui disposerait de ses deux mains, de son ventre et de ses pieds, mais à qui, il manque la tête et le cou.

Vidéo-Paris: Cérémonie de dédicace du livre du journaliste Pape Ale Niang

Paris : Cérémonie de dédicace du livre du journaliste Pape Ale Niang
http://www.dakarmatin.com/rubriques.php?rub=article.php&id_article=47472

Pape Alé Niang: «Je ne vais pas répondre à Me El Hadji Diouf»

https://senego.com/-Lors de la conférence de presse des avocats de Cheikh Omar Hann, Me El Hadji Diouf avait, personnellement chargé le journaliste Pape Alé Niang. Ce dernier, dans une interview publiée par Seneweb, n’a pas voulu répondre à ces attaques et à préférer rappeler son histoire avec la robe noire.
« Il peut se permettre d’insulter ou de dire tout ce qu’il veut… »
« El Hadji Diouf, s’il veut, par rapport à son éducation, peut se permettre d’insulter ou de dire tout ce qu’il veut. Mais moi je me rappelle le passé, quand ses enfants étaient encore très petits, je le fréquentais« , dit Pape Alé Niang pour répondre aux attaques de l’avocat.
« Le jour  où le président Abdoulaye Wade voulait remettre Hissen Habré au Nigeria« 
Le journaliste qui vient de sortir un livre intitulé « Scandale au cœur de la république… », s’est également rappelé un événement qu’il a personnellement vécu avec Me El Hadji Diouf. « Le jour  où le président Abdoulaye Wade voulait remettre Hissen Habré au Nigeria, c’est lui-même qui m’a rappelé alors que j’étais dans ma chambre« , se souvient-t-il.
La VAR
Il est également revenu, avec des détails précis sur ses relations avec l’actuel avocat du ministre Cheikh Omar Hann.  » Pas plus tard qu’hier (vendredi), les jeunes ont ressorti une vidéo dans laquelle il disait tout le bien qu’il pensait de moi, c’est pourquoi je ne vais pas lui répondre « , assène-t-il.Regardez

Exclusion de Moustapha Diakhaté, renouvellement de l’Apr: Moustapha Cissé Lô donne sa position

https://www.pressafrik.com/-Le vice-président de l’Assemblée nationale et non moins membre de l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir), partage l’avis de ses frères de parti qui, depuis un certain temps, souhaitent un renouvellement des instances de leur formation, dirigée depuis sa création en décembre 2008, par le président Macky Sall. Moustapha Cissé Lô l’a fait savoir à l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche dont il était l’invité. À l’occasion, il a déploré l’exclusion de Moustapha Diakhaté des instances du parti pour « indiscipline ».
« Je ne serai jamais d’accord avec une exclusion d’un militant du parti. Parce que moi, je plaide pour que le parti soit renforcé au lieu de soustraire j’adopte pour l’addition. Donc, je ne suis pas d’accord pour qu’on renvoie qui que ce soit », a déclaré Moustapha Cissé Lô.
Non sans préciser : « Ils ont pris la décision d’exclure un ami, un frère du parti sans me consulter, donc, je ne peux pas venir ici, et commenter la décision. Mais je dis que je ne suis pas d’accord de son exclusion sans le convoquer».S’agissant du renouvellement des instances de l’Apr,Cissé Lô est d’avis qu’il doit avoir lieu pour « une base politique solide ».
« Le parti avait donné, comme l’a dit le frère Abdoul Mbow, un mandat au président de la République à travers ce Conseil national élargi au niveau de King Fahd, avant de l’investir pour son second mandat, je pense que c’est discutable, on peut échanger sur ça », a-t-il estimé.
Et de conclure : « Le parti qui, aura bientôt dix (10) ans, devrait être renouvelé à travers la vente des cartes, à travers le renouvellement de ses instances, de son Secrétariat exécutif par des responsables qui ont une base politique solide et qui vont agir en notre nom à tous ».

Libération de Guy Sagna: »Barthélémy Dias est un danger public», dit Ibrahima Sène

https://senego.com/–Le maire de Mermoz/ Sacré-cœur, Barthélémy Dias s’avère être un ignorant qui ignore qu’il l’est, et c’est ce qui fait de lui un « danger public », selon Ibrahima Sène, leader du Parti de l’indépendance et du travail.
Pression…
» Aucune pression de lobbys ethniques, religieux, politiques, ou financiers, n’a pu jusqu’ici, soustraire un citoyen présumé coupable (Guy Marius Sagna), des mains de notre justice qui a su gérer avec sérénité les dossiers judiciaires socialement très sensibles, et les mener jusqu’au bout en disant le droit « , déclare Ibrahima Sène.
Eglise…
D’après M. Sène, lorsque Barthélémy Diaz fait appel à l’Eglise pour intervenir pour la libération de Guy Marius Sagna, du seul fait qu’il est un « chrétien », en se référant aux interventions des Khalifes généraux de deux confréries religieuses musulmanes en faveur de Karim Wade et de Khalifa Sall, parce qu’ils sont respectivement « mouride » et « tijane », « cette tentative d’instrumentalisation des convictions chrétiennes d’une partie de notre population à des fins politiques est une arme fatale brandie contre notre pays, qu’aucun républicain et démocrate de notre pays ne devrait laisser prospérer« .

Libération de Guy Marius Sagna: Dr Babacar Diop a rencontré le khalife des mourides

https://www.leral.net/-Le leader des Forces démocratiques du Sénégal (MFDS), Dr Babacar Diop s’est rendu, hier, à Porokhane pour rencontrer le khalife général des mourides qui s’y trouve en vue du Magal de cette localité. Le professeur de philosophie à l’université Cheikh Anta Diop a déclaré s’être entretenu avec Serigne Mountakha Mbacké à propos du maintien en détention de Guy Marius Sagna et lui a demandé ses prières pour sa libération. Dr Babacar Diop, arrêté en même temps que l’activiste, ainsi que 7 autres personnes, avant d’être libéré, pour une manifestation contre la hausse du prix de l’électricité, le 29 novembre dernier, a annoncé qu’il entame ainsi une tournée à l’intérieur du Sénégal, mais également dans la diaspora, pour sensibiliser les sénégalais sur le projet politique du MFDS qu’il dirige.

 Décès de Lamine Koïta à Fatick: Dr Cheikh Kanté présente ses condoléances et appelle au calme

https://actusen.sn/-Docteur Cheikh Kanté, ministre chargé du suivi du plan Sénégal émergent (PSE) de retour au pays a présenté ses condoléances à la famille de Lamine Koïta, du nom de ce jeune conducteur de moto Jakarta décédé la semaine dernière après l’incident avec la police. Le ministre en a profité pour appeler au calme.
« Je pense que le Président de la République a donné les instructions précises pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Le procureur de la République s’est prononcé hier sur ce dossier. Personnellement, j’ai confiance à la justice de mon pays et je suis persuadé que la lumière sera faite sur cette affaire », déclare-t-il.Matar Diouf,

Mort suspecte de Lamine Koïta: Le procureur de Fatick ouvre une information judiciaire

https://actusen.sn/-Du nouveau dans l’affaire de la mort de Lamine Koïta à Fatick. Une information judiciaire a été ouverte. L’annonce a été faite hier par le procureur de la République de Fatick lors d’une conférence de presse. «Une information judiciaire sera ouverte pour une meilleure manifestation de la vérité», a-t-il déclaré.Matar Diouf,

48 heures après les rumeurs sur son lynchage à Fatick, Alla Guene brise le silence: «Je n’étais pas la cible des jeunes»

https://actusen.sn/–Deux jours après les rumeurs sur son lynchage lors des obsèques du jeune Lamine Keïta à Fatick, le député Alla Guene dit Fada a tenu un point de presse tenu pour apporter un démenti. Il déclare à qui veut l’entendre qu’il n’était pas la « cible de la jeunesse ». « Je n’ais nullement été la cible de la jeunesse de Fatick ». Revenant sur les informations selon lesquelles il a été malmené par quelques jeunes de Fatick, Fada dément et précise. « Lamine Keita était un de mes proches. Il était de mon devoir de me rapprocher de sa famille en de pareilles circonstances malheureuses », précise le député. Mieux, Fada informe : « en venant aux funérailles, des autorités m’ont appelé pour me prévenir que l’événement pourrait dégénérer. Mais je suis de Fatick et je n’ai pas ici de sens interdit ou a choisir les moments ou je dois y venir. Les jeunes voulaient exprimer leurs doléances sous la tente et j’avais jugé nécessaire de les recevoir dans la maison d’à côte pour discuter sereinement. Ce sont ses mouvements vers cette demeure qui ont été interprété comme un lynchage », précise le président de ‘‘l’Entente jeunesse Fatickoise’’.
Après ces événements, Fada Guene annonce qu’il a eu à recevoir quelques jeunes qui lui ont présenté leurs doléances. Ils dénoncent la vie difficile que leur mènent  la police de Fatick notamment sur le métier de conducteurs de moto qui du moins est la principale activité dans la ville. Cependant Fada a fait savoir à ses jeunes que la police n’est pas leur ennemi, mais elle fait seulement sa mission.Pour terminer Fada Guene a dénoncé l’absence des autorités politiques de Fatick lors de ses funérailles. »Les autorités de la ville devraient descendre ce jour là pour vivre la douleur de ses événements avec la population. Mais tel n’est pas le cas » regrette t-il. Il se réjoui par ailleurs de la libération des jeunes interpellés au cours des manifestations post inhumation.Matar Diouf, Correspondant à Fatick

Brève disparition de la fille de Mame Mactar Guèye: une information judiciaire ouverte

https://actusen.sn/–Perdue de vue, le 14 février, la jeune fille âgée à peine de 18 ans a été retrouvée, le lendemain, à Yoff. Selon le lieutenant de police, Ndiassé Samb, elle a été retrouvée dans une auberge à Yoff, grâce à la géo-localisation. Il a toutefois annoncé qu’une information judiciaire a été ouverte.

Affaire Fatou Binetou Gueye: Mame Matar veut tirer l’affaire au clair  

https://senego.com/–Le vice-président de l’Ong Jamra a indiqué samedi, qu’il est prématuré de faire le lien entre son combat pour la restauration des valeurs et la disparition de sa fille unique. Mame Mame Gueye demande à la police de tirer cette affaire au clair après l’audition.
C’est avec tact que Mame Makhtar Gueye a retracé sur Rfm les circonstances de la disparition de sa fille. Fatou Binetou Gueye qui, dit-il, avait l’habitude de lui demander la permission de lui d’aller au centre aéré Bceao pour faire quelques footings. « Puisque d’habitude, elle ne durait pas. Elle ne faisait pas plus de 30 minutes. Alors, si je reste toute la nuit sans la voir, malgré mes appels incessants qui sont restés vains, tout ce que je peux faire en tant que père de famille le lendemain, c’est d’alerter« , a déclaré le vice-président de l’Ong Jamra.
Alerte
Mame Makhtar Gueye a ainsi alerté la presse et saisi le commissaire de la sûreté urbaine, Bara Sangharé. A noter que les hommes de M. Sangharé se sont déportés sur les lieux. « Tout à l’heure, vers le crépuscule, il y a une mère de famille qui est venue, accompagnée de ma fille, me disant qu’ils l’ont trouvé« , a-t-il expliqué ajoutant qu’il a ensuite saisi le commissaire Bara Sangharé. Lequel lui a dit de l’amener immédiatement. Chose faite puisque, précise-t-il, il s’est rendu aux locaux du commissariat central pour l’interrogation de sa fille.
Enquête 
M. Gueye n’entend pas hasarder à faire un lien par rapport au combat qu’il est en train de mener « Toujours est-il que j’insiste auprès du commissaire qu’on me tire cette affaire au clair« , a déclaré le vice-président de l’Ong Jamra.
Fatou Binetou
La fille de Mame Makhtar Gueye a été finalement retrouvée samedi dans l’après-midi. Fatou Binetou Gueye, 18 ans avait été porté disparu vendredi.

Audition de Fatou Binetou Gueye: Jamra invite le Lieutenant Dioum à corriger sa sortie

https://senego.com/–Quelques heures après la réapparition de Fatou Binetou Gueye, le Bureau des relations publiques de la police nationale a annoncé que la fille de Mame Makhtar Gueye n’a pas été enlevée. Elle était dans une auberge à Dakar avec son amant. Une déclaration « suspecte » aux yeux du vice-président de l’Ong Jamra. Dans un post qu’il s’est fendu dimanche, sur sa page facebook, M. Gueye invite le Lieutenant Ndiassé Dioum à « corriger sa sortie regrettable ». Texte in extenso.
APRÈS la disparition de ma fille, ce vendredi 14 février, qu’aurais-je pu faire d’autre que ce que n’importe quel chef de famille aurait fait à ma place, c’est-à-dire saisir la Police ! Avec les efforts conjugués des forces de sécurité, de la presse et des amis des réseaux sociaux, elle a été retrouvée ce samedi 15 février, juste avant le crépuscule, à Yoff-Layéne, vers le Mausolée Seydina Limamou.
IL EST DÈS LORS normale qu’elle soit auditionnée par la Police, pour cerner les circonstances exactes de sa disparition/réapparition. Ce dont se chargeait l’Inspecteur Yague, mandaté à cet effet par le patron de la Sûreté Urbaine, le Commissaire Bara Sangaré.
QU’EST-CE QUI explique alors cette PRÉCIPITATION SUSPECTE du chargé de la communication de la Police nationale, le Lieutenant Ndiassé Dioum, consistant à aller s’épancher dans une radio de la place pour déclarer ceci : « Il n’y a pas eu d’enlèvement »! Qui a parlé d’enlèvement? J’ai clairement spécifié dans ma saisine (remise aux Commissaires Dramé et Sangaré) que « ma fille a disparu »!
LE LIEUTENANT DIOUM a outrepassé ses prérogatives en livrant hâtivement les bribes d’une audition inachevée. Et qui étaient loin d’être validées. D’autant que les enquêteurs ont non seulement noté que la lucidité de ma fille laissait à désirer, mais que les mille et une versions livrées aux enquêteurs par ma fille, toujours sous le coup de la panique, commandaient d’attendre au moins que les enquêteurs aient fini leur audition, avant que l’on aille se livrer à une course au scoop, en faisant cette déclaration fracassante, qui en aura rajouté aux douloureux traumatismes endurés par ma fille. En sus du préjudice moral causé à sa famille et à ses proches.
JAMRA INVITE le Lieutenant Yague à CORRIGER SA SORTIE REGRETTABLE, et de faire preuve d’un peu patience et de retenu. Et surtout d’avoir la sagesse d’attendre que les enquêteurs terminent leurs auditions et investigations.

Portée disparue depuis hier, la fille de Mame Mactar Guèye retrouvée à côté du mausolée de Seydina Limamou Laye.

https://www.dakaractu.com/Fatou Binetou Guèye, la fille de Mame Mactar Guèye de Jamra, a été retrouvée ce samedi après avoir été portée disparue depuis hier. Elle a été retrouvée à côté du mausolée de Seydina Limamou Laye à Yoff.
Au moment où ces lignes sont écrites, en compagnie de son père et les membres de sa famille, Fatou Binetou Guèye est en train d’être entendue par les enquêteurs de la Sûreté urbaine sur ce qui s’est passé réellement ces deux jours.Nous y reviendrons…

La fille de Mame Makhtar Guèye convoquée lundi au Commissariat central

https://www.pressafrik.com/Fatou Binetou Guèye, fille du vice-président de l’OGN islamique Jamra, Mame Makhtar Guèye, est convoquée à nouveau lundi dans la matinée au Commissariat central de Dakar. La jeune fille avait été annoncée portée disparue par son père, avant d’être retrouvée samedi soir par la police.
Selon le Lieutenant Ndiassé Dioum, chargée de communication de la police, sur la RFM, la fille n’avait pas été enlevée, elle était dans une auberge avec son petit copain. Une sortie qui a fini de provoquée la colère de son père, qui estime que le policier a outrepassé ses prérogatives.

Mame Makhtar Guèye: «ma fille ne cesse de pleurer, le Lieutenant Dioum sera responsable de tout ce qui lui arrivera»

https://www.pressafrik.com/Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, Mame Makhtar Guèye a révélé que sa fille, portée disparue puis retrouvée, ne cesse de pleurer, suite à la sortie du chargé des relations publiques de la Police, le Lieutenant Ndiassé Dioum. Ce dernier a déclaré dans la presse que la jeune fille était dans une auberge avec son petit copain. Il dit prendre pour responsable le Lieutenant Dioum, de tout qui lui arrivera, car il a blessé et traumatisé sa fille.

Audition de Fatou B. Gueye: «Elle était dans une auberge de la place…»,Commissariat

https://senego.com/Fatou Binetou Gueye n’a pas été enlevée. L’annonce a été faite samedi, par le chef du Bureau des relations publiques de la police nationale. La fille de Mame Makhtar Gueye, vice-président de l’Ong Jamra a été dans une auberge de Dakar avec son amant. L’audition a été faite par la sûreté urbaine.
On en sait on peu plus sur l’affaire de la disparition de Fatou Binetou Gueye. La fille de Mame Makhtar Gueye retrouvée samedi 15 février. « Quelques heures ou bien quelques jours alimente la place publique, parlant d’enlèvement. Finalement informée, la police nationale a déployé ses moyens et au bout de trois heures de temps, nous avons pu géo localisé la fille à Yoff. Ce qui a emmené les services de la sûreté urbaine à s’y rendre et à la récupérer », a déclaré sur Rfm le lieutenant Ndiassé Dioum.
Résultat de l’audition                  
Après audition, précise le lieutenant, il s’est avéré que cette fille, contrairement aux allégations, n’a pas du tout  été enlevée. « Elle était dans une auberge de la place avec son amant répondant au nom de Wiry », a-t-il révélé ajoutant qu’une enquête a été ouverte
Etat de santé de la fille
Elle est se porte « apparemment » très bien, selon M. Dioum. « Pour le moment physiquement, elle se porte très bien », a-t-il assuré. https://senego.com/

Disparition de la fille de Mame Makhtar Guèye: pourquoi la théorie du complot n’est pas si si bête

https://www.pressafrik.com/Dans une lettre adressée au Commissaire central de Dakar samedi 15 février 2020, le président de l’ONG islamique JAMRA a annoncé la disparition de sa fille Fatou Binetou Gueye. Cette dernière n’était pas revenue à la maison depuis vendredi après avoir demandé l’autorisation d’aller effectuer une promenade sportive au Centre aéré de la BECEAO. Mame Matar Gueye, a par ailleurs, rappelé dans sa missive des menaces proférées par un individu anonyme par téléphone, il y a quatre ans de cela. Le type en question menaçait de s’en prendre à sa fille à l’époque. En plus, M. Guèye est très réputé au Sénégal pour son combat contre les LGBT et la dépravation des mœurs. Un prétexte pour PressAfrik de s’interroger un possible complot ourdi contre sa personne quand on sait qu’il a déjà été la cible de certaines attaques et autres menaces à peine voilées sur les Réseaux sociaux.
Annoncée portée disparue vendredi soir, la fille de Mame Makhtar Guèye de l’ONG Jamra, a été retrouvée, samedi peu après 20h. Selon le Lieutenant Ndiassé Dioum qui a donné l’information, elle se trouvait dans une « auberge » de la place à Dakar en compagnie de son « petit copain ».
Mame Makhtar Guèye, n’a pas tardé à réagir suite à cette sortie. «Qu’est-ce qui explique alors cette précipitation suspecte du chargé de la communication de la police nationale, le Lieutenant Ndiassé Dioum, consistant à aller s’épancher dans une radio de la place pour déclarer ceci : « il n’y a pas eu d’enlèvement »! Qui a parlé d’enlèvement? j’ai clairement spécifié dans ma saisine (remise aux commissaires Dramé et Sangaré) que « ma fille a disparu »! », a écrit M. Guèye sur sa page facebook.
Il estime que le Lieutenant Dioum a outrepassé ses prérogatives en livrant hâtivement les bribes d’une audition inachevée. Et qui était loin d’être validée. D’autant que les enquêteurs ont non seulement noté que la lucidité de ma fille laissait à désirer, mais que les mille et une versions livrées aux enquêteurs par ma fille, toujours sous le coup de la panique, commandaient d’attendre au moins que les enquêteurs aient fini leur audition, avant que l’on aille se livrer à une course au scoop, en faisant cette déclaration fracassante, qui en aura rajouté aux douloureux traumatismes endurés par ma fille. En sus du préjudice moral causé à sa famille et à ses proches.
Il a invité le Lieutenant à corriger sa sortie regrettable, et de faire preuve d’un peu patience et de retenue. Et surtout d’avoir la sagesse d’attendre que les enquêteurs terminent leurs auditions et investigations. Au regard du rôle que joue Mame Makhtar Gueye à travers l’Ong islamique Jamra et les récentes « menaces » émises contre lui sur les Réseaux sociaux, l’on se demande si tout ceci n’est pas un complot pour lui clouer le bec.

La mystérieuse prédiction de Kalista Sy en janvier 

En janvier, la scénariste de la série Maîtresse d’un homme marié, Khadijia Sy dite Kalista, qui n’a apparemment pas encore digéré l’épisode de la mise en demeure du CNRA, suite à une plainte de JAMRA, dénonçant les « dérives » dans le téléfilm, avait réagi au post de la journaliste Regina Sambou, relatif à un « portrait de Mame Mactar Guéye » fait par le quotidien national Le Soleil. Kalista s’était alors fendue d’un commentaire qui avait suscité plusieurs interrogations.
La scénariste de la série Maîtresse d’un Homme marié  avait écrit ceci : « Beussam dina ñeuw » (son jour viendra, en wolof) ! Et a même ajouté:  « Lou yagoul nak » (et ça ne va pas tarder). Cela veut dire quoi. Faisait-elle allusion à ce qui est arrivé dans ces dernières 48 heures ?
Et la réaction du principal concerné ne s’était non lus pas faite attendre. « Est-ce réellement une MENACE ou un quolibet?  Nous n’en savons strictement rien. Mais tels sont les faits dans leur stricte réalité. À toutes fins utiles, puisque nulle ne sait de quoi demain sera fait, nous transmettrons sans délais ces captures d’écran à notre avocat et conseiller juridique maître Khassimou Touré, qui indiquera à JAMRA la conduite à tenir »
L’épisode Rangou
Mais pas seulement. Le mois de janvier a été aussi marqué par son différend avec Rangou. Cette fille, ancienne animatrice de télé s’était faite remarquée par sa fameuse soirée privée dont l’entrée était fixée à 200.000 FCFA. Et les photos indécentes qu’elle publiait sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, elle n’a pas tardé à réagir sur cette affaire dans une vidéo.
Le quotidien nationale « Le Soleil », du mercredi 22/01/2020, avait dépeint, Mame Makhtar Guèye comme un « Homme multitâche, jamais en panne de combat, surfant sur les bonnes causes, au point de passer pour « un procureur- moralisateur ».
Dans cette affaire de disparition de sa fille (convoquée demain lundi au Commissariat central de Dakar), seule la police est capable d’éclairer les Sénégalais, en faisant des enquêtes plus approfondies.
Toutefois, il ne serait pas totalement bête d’envisager la piste du complot contre la personne de Mame Matar Gueye, qui semble-t-il, les positions moralisatrices dérangent beaucoup de lobbys.Salif SAKHANOKHO

La Saint-Valentin de plus en plus dans les mœurs sénégalaises

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary Fall–De nombreux Dakarois, filant le parfait amour, ont fait leurs emplettes en prélude de la Saint-Valentin : la fête des amoureux dans plusieurs pays.
Le 14 février, pour moult couples, est une date importante dans le calendrier grégorien. C’est l’occasion de renouveler son amour et surtout de s’offrir des cadeaux pour le grand bonheur des commerçants. Certains d’entre eux en mettent plein la vue : fleurs, gadgets, accessoires, parfums, nuisettes hyper sexy et autres objets de séduction. Tout est fait pour pousser à l’achat.
Devant la grande porte de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), Ndèye Saly, 24 ans, flashe sur une chemise. Cette étudiante en Marketing et Communication négocie le prix du vêtement avec un marchand ambulant. Pour la demoiselle, il est hors de question qu’elle n’offre pas « un cadeau » à son petit ami.
Mariée, Fatou Diouf s’attend à ce que son conjoint lui réserve une belle surprise. Mais cette vendeuse de petit déjeuner à Gueule Tapée, un quartier de Dakar, ne compte pas mettre la main à la poche pour rendre la pareille à son mari : « C’est lui qui doit m’offrir un cadeau. Il est l’homme dans le couple. Je préfère que ça soit de l’argent car les temps sont durs », dit-elle avec un sourire narquois.
Sous le couvert de l’anonymat, une mannequin soutient que « les déclarations d’amour sont importantes mais un IPhone ou des chaussures de marque seraient encore mieux » pour la Saint-Valentin devenue, par la force des choses, une fête commerciale.
Surfant sur cette vague, des télévisions sénégalaises diffusent, dans la soirée, des émissions spéciales. Pour le sociologue Aboubacar Camara, « les sociétés modernes ont déformé l’esprit de cette fête. Maintenant, elle n’est que commerciale ».
La Saint-Valentin, d’origine anglo-saxonne, a étendu ses tentacules sur la planète entière. De l’Afrique à l’Amérique, en passant par l’Europe, elle est célébrée. Parfois en grande pompe.OKF/id/te/APA
Abdou Latif Coulibaly :«Qu’on me reconnaisse le droit de faire autre chose»
Monsieur le ministre, qu’est-ce qui vous motive à écrire des livres ?
J’ai du plaisir à écrire. Je suis engagé dans une activité politique. J’ai envie de prendre la parole pour donner ma version des faits, sur l’expérience que je partage depuis 7 ans. C’est ça ma motivation. Pour l’écriture, j’écris pour exister. L’écriture est une forme de résistance et la résistance en l’espèce se résume comme suit : Il y a des gens qui pensent que rien ne marche en Afrique, que l’Afrique est condamnée. Aucun pays ne fait de promesses sur le continent. L’afro-pessimisme est à un point tel que l’espèce africaine est à jamais condamnée. Moi je refuse cette vision des choses. Je considère qu’il y a des pays où nous faisons des progrès, même s’il reste beaucoup de choses à faire. Et le Sénégal en est un exemple type.
Peut-on avoir le condensé de votre ouvrage ?
Je m’attache à expliquer que pendant sept ans, le gouvernement qui était en place, auquel j’ai eu le privilège de participer, a fait des efforts remarquables et a fait des réalisations remarquables qui prouvent qu’on est déterminé et qu’on a envie de faire les choses.
Comment accueillez-vous les critiques par rapport à votre nouvelle position de défenseur du régime de Macky Sall ?
Que ceux qui pensent que le gouvernement de Macky Sall est pareil à celui de Me Abdoulaye Wade prennent leurs responsabilités comme je l’avais fait avec Me Abdoulaye Wade. Que ceux qui pensent que la mal-gouvernance que j’ai dénoncée dans le gouvernement d’Abdoulaye Wade se présente dans le gouvernement de Macky Sall, qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’ils donnent aux Sénégalais des faits qui confortent leurs positions. Quand moi je le pensais d’Abdoulaye Wade et du Parti Socialiste, j’avais écrit des livres. En 1999, j’ai publié un ouvrage sur le Parti Socialiste et le Pouvoir. J’avais dit ce que je pensais du Ps et du pouvoir. Dans la décennie 2000-2012, j’ai dit ce que je pensais du gouvernement d’Abdoulaye Wade. Libre aux autres de le faire. Qu’on me reconnaisse le droit de faire autre chose. Apparemment, ils ne veulent pas me reconnaitre ce droit-là. C’est là que je ne comprends pas. Ceux qui pensent que Macky Sall fait la même chose qu’Abdoulaye Wade, libre à eux de le démontrer par des faits. Quand je le pensais d’Abdoulaye Wade et du Ps, je l’avais fait. Il se trouve que je le faisais quand j’étais journaliste. J’ai décidé librement de ne plus être journaliste et de faire de la politique. Ne me demandez pas, à moi Latif Coulibaly, engagé dans un gouvernement, d’aller parler de ce gouvernement en mal, ni de dénoncer quoi que ce soit dans ce gouvernement. Je l’ai fait quand c’est nécessaire, là où je dois le faire et quand je sors, j’ai la loyauté et la dignité de ne pas insulter ce dans quoi je suis. Je m’étonne d’ailleurs que des journalistes me posent la question. Pourquoi les journalistes n’écrivent pas pour dire la mal-gouvernance de Macky Sall ?CHIMERE JUNIOR LOPY
Abdou Latif Coulibaly:«De La Voix Du Peuple À La Plume Du Pouvoir»Par CHIMERE JUNIOR LOPY
De journaliste d’investigations, Abdou Latif Coulibaly passe aujourd’hui pour une plume du Président, romancier des «prouesses» de Macky Sall. Enquête sur une métamorphose.
Dans ses habits de héraut des scandales financiers du régime de Wade, il s’était conféré un solide statut de… héros du peuple. Véritable tribun, Latif Coulibaly était un poil à gratter du pouvoir libéral. «Wade, un opposant au pouvoir, l’Alternance piégée», «Contes et mécomptes de l’Anoci», «La démocratie prise en otage par ses élites», «Loterie nationale sénégalaise. Chronique d’un pillage organisé»…Toutes ses publications ont déchaîné des passions. Au Sénégal comme à l’étranger, le patron de la Gazette, journaliste à la plume alerte, au courage et la rigueur presque loués de tous, a longtemps été célébré comme l’une des personnalités les plus influentes du pays. Au Sénégal, il a empilé les prix. A Berlin, en Allemagne, il a été lauréat du prestigieux «Integrity awards» en novembre 2005. Un prix décerné par Transparency international pour son «combat pour l’avancée de la démocratie au Sénégal et la bonne gouvernance».
Pendant plus d’une décennie, le journaliste a bâti sa réputation en s’évertuant, souvent avec acharnement, à dénoncer la mal-gouvernance, avant de se choisir, à la surprise quasi-générale, un spectaculaire retournement de veste. Dans une fracassante métamorphose, l’auteur de «Wade un opposant au Pouvoir, l’alternance piégée» a changé de peau de la tête au pied. D’abord en acceptant de rejoindre Macky Sall dont il a plusieurs fois douté de la capacité à pouvoir gérer convenablement le Sénégal. «Elire Macky Sall, martelait-il, c’est faire du Wade sans Wade.» Puis, en se soumettant totalement au chef de l’Etat, dont il a rejoint le parti et se fait le plus farouche défenseur face aux récriminations (légitimes) de la patrie. Latif Coulibaly s’est même fait le nouveau «romancier» de la politique de Macky Sall. Qui l’eut cru ? «Franchement, je n’ai jamais été un fan des productions de Latif ni pour leur qualité ni pour leur substance, encore moins les termes de ses “investigations”, donc cela ne peut occuper une minute de mon temps», fusille Adama Gaye, le journaliste et consultant pétrolier, auteur de «Otage d’un État, Éditions l’Harmattan».
«Janus de la plume»
De Latif Coulibaly, la  seule constance est sa prolificité. En huit ans, le journaliste qui a embrassé la politique et adopté sa langue de bois massif, a produit deux ouvrages. Pas mal. Il présente ce samedi à Dakar, au cours d’une cérémonie de dédicace, son nouvel ouvrage intitulé : «Sénégal, l’histoire en marche. Après un septennat bien rempli, un quinquennat aux défis de l’avenir.» Dans ce livre, l’auteur cherche à «démontrer que le Sénégal traverse une période cruciale et charnière de son histoire». Mais Abdou Latif Coulibaly montre la voie pour l’intégration du Sénégal dans le «cercle encore restreint des pays émergents à l’horizon 2035», si la mise en œuvre des politiques publiques obéit à certaines règles. Cet ouvrage n’est qu’un écho du premier sous Macky Sall, où il annonce l’espoir : «Le Sénégal sous Macky Sall, de la vision à l’ambition.» Un livre passé presque sous silence. Moins passionnant. A l’image de son auteur qui ne déchaîne plus les passions, ne suscite plus un grand intérêt médiatique. «Je doute fort que son ouvrage qu’il vient de commettre vantant les mérites du régime de Macky Sall puisse connaitre le même succès que ses ouvrages précédents où il dénonçait la mal gouvernance», jure Moriba Magassouba. Le politologue Moussa Diaw trouve l’explication dans la nouvelle position de l’auteur. «Ces livres n’auront pas la même portée que les précédents parce que la confiance n’est plus là. Même le titre de ses ouvrages montre qu’il est dans un esprit partisan. Il est complètement transformé par le système», consent-il.
Journaliste, Latif s’est toujours montré intransigeant sur la «mal gouvernance», mais politicien, il est accusé d’être peu enclin à mettre sur la place publique les scandales financiers du régime de son patron, Macky Sall. Et cette faculté de se mettre toujours du côté du Pouvoir «révulse» certains qui lui reprochent son inconstance, l’accusent d’abuser de la confiance du peuple pour se faire une place au Soleil. Un «valet» qui n’est plus que la voix de son maître. «Je le mets en garde d’être un Janus de la plume, en l’imaginant adopter des postures à géométrie variable, comme certains le lui reprochent. Ça me révulse, qu’il fasse donc selon ses humeurs ou intérêts ! Je le laisse avec sa conscience. Qu’il assume ses contradictions révélées ou exposées», prévient Adama Gaye.
«Une image ternie»
Affabulé «dame de compagnie» par l’opposant Idrissa Seck, Latif Coulibaly peine aujourd’hui à se départir de cette image. Même au sein de la corporation de journalistes et des «coreligionnaires» du Cesti, où l’info revêt un caractère sacré,  la nouvelle trajectoire de l’ancien Directeur de la publication La Gazette et sa relation avec les dérives de l’actuel régime suscitent émoi. «Honnêtement, je ne souhaite pas parler de Latif Coulibaly», s’est excusé un ancien collaborateur. La nouvelle posture du porte-parole du chef de l’Etat rebute-t-elle autant ? «Je ne suis pas très surpris de voir Latif choisir cette voie», répond le journaliste Moriba Magassouba.  «C’est un choix. Il n’agit plus en tant que journaliste, mais en tant que politicien. Abdou Latif Coulibaly n’est plus journaliste», précise avec fermeté, le journaliste-écrivain, ancien du Soleil et de Jeune Afrique.
Pour l’enseignant-chercheur en Sciences politiques à l’Ugb, Moussa Diaw, la position actuelle de Latif Coulibaly entame sérieusement son image. «Tous ses ouvrages étaient orientés et dirigés contre Abdoulaye Wade sous forme de dénigrement, de remise en cause de sa gouvernance. Il avait ce label de membre de la société civile. Et maintenant il produit des ouvrages pour défendre la majorité. Tout cela va ternir son image, l’opinion n’aura pas une bonne image de cette personnalité qui, au gré des circonstances, change de camp, renie ses principes. L’image qu’il renvoie à l’opinion n’est pas celle d’un leader qui a des principes, mais d’un homme qui a saisi une opportunité pour se positionner», explique-t-il. Une analyse qui est loin d’être en porte-à-faux avec la conviction de Moriba Magassouba. «Ceux qui l’ont apprécié en tant que journaliste d’investigation seront surpris. Le régime qu’il défend aujourd’hui est le prototype de celui qu’il condamnait hier. Abdou Latif a déçu énormément de compatriotes qui ne se retrouvent plus en lui», insiste-t-il.
L’attitude de l’ancien ministre de la bonne gouvernance trouverait une explication dans sa position actuelle de membre du gouvernement qui ne lui permettrait pas de produire un travail digne d’un intellectuel. Du moins, c’est l’avis du politologue, Moussa Diaw. Il dit : «Latif Coulibaly a freiné toutes ses facultés de remise en question d’un système et de ses perversions. Il est devenu un homme politique qui a perdu le sens critique. Il n’a plus d’autonomie de penser. Il s’est rangé dans l’esprit partisan.»

Abdou Latif Coulibaly: demandez pardon au président Wade et abrogez la loi Ezzan!Par Mohamed Dia

« Dans la décennie 2002-2012, j’ai dit ce que je pensais du gouvernement de Wade. (…) Il se trouve que je l’ai fait quand j’étais journaliste. J’ai décidé librement de ne plus être journaliste et de faire de la politique. Ne me demandez pas moi, Latif Coulibaly, engagé dans un gouvernement, d’aller parler de ce gouvernement en mal, ni de dénoncer quoi que ce soit dans ce gouvernement ». Abdou Latif Coulibaly
C’est avec stupéfaction et désolation que j’ai lu votre entretien. L’homme que j’ai respecté pour avoir toujours décrié l’injustice, l’homme que j’ai respecté pour son amour pour notre cher pays. Cet homme est descendu aussi bas pour dire qu’il était un homme intègre quand il était journaliste, et que maintenant qu’il a décidé d’être politicien, il ne peut malheureusement plus être un homme intègre. C’est ça la politique au Sénégal ? Et pourtant dans son livre, Abdoul Mbaye disait : « Monsieur Thierno Alassane Sall est un technocrate membre influent du parti présidentiel. J’ai eu le net sentiment qu’il faisait de la politique par conviction. Je me souviens un jour lui avoir dit : quand je te vois, je regrette de ne m’être pas engagé en politique, car j’ai conscience qu’on peut faire de la politique dans notre pays sans vendre son âme. » Il est, en effet, possible de faire de la politique sans vendre son âme, surtout quand notre âme commence à prendre de l’âge. Pourquoi vous Abdou Latif Coulibaly et pourquoi à ce stade de votre vie ? L’argent et le pouvoir valent-ils la peine de sortir par la petite porte ?

Accusation du journaliste ou du politicien ?

Dans son livre intitulé « Sénégal Affaire Me Sèye : un meurtre sur commande », le journaliste Abdou Latif Coulibaly accuse le président Wade d’avoir incité à l’assassinat du juge de la Cour Suprême, Maitre Babacar Sèye. Trois hommes avaient été reconnus coupables et condamnés à 18-20 ans de prison. Le président Wade lui-même avait été emprisonné pendant sept mois avant d’être libéré faute de preuves tangibles. Afin de clore le débat sur cette question avant la campagne électorale de 2007, la majorité parlementaire avait adopté la loi Ezzan, qui avait pour but d’amnistier tous les crimes politiques depuis 1993 y compris l’affaire Sèye.
Le livre d’Abdou Latif Coulibaly est largement basé sur le témoignage d’un des accusés, qui a donné des détails sur l’exécution, affirmant que le président Wade, sa femme et certains membres de leur entourage ont ordonné l’assassinat. Selon le livre, le président Wade a été grandement déçu par les résultats des élections présidentielles de 1993 et a en conséquence décidé de concentrer ses ambitions politiques sur les élections législatives. Lorsque le président du Conseil constitutionnel a démissionné, il fut remplacé par le juge Youssou Ndiaye ; le président Wade craignait que ce dernier n’annule toute victoire du président Wade et de son parti. Par conséquent, il aurait dit aux accusés de l’assassiner. Il y ajoute que Madame Viviane Wade leur avait donné de l’argent avant l’assassinat pour acheter des armes et louer une voiture. Après avoir déterminé que l’assassinat de Youssou Ndiaye n’était pas réalisable du point de vue logistique, ils ont décidé de prouver leur loyauté au président Wade en tuant l’adjoint de Youssou Ndiaye, Maitre Babacar Sèye. Vu que vous êtes un homme qui en cache un autre, je pense que c’est plus sûr de ne plus se fier à vos écrits.

Ce que le Sénégalais lambda connaît de ce dossier

Après le meurtre du juge Sèye, le président Wade, Ousmane Ngom et Jean Paul Dias furent arrêtés le 15 mai 1993. Le président Wade paie ses propos de campagne en disant « je ne donne aucun crédit aux décisions du Conseil constitutionnel qui se trouve sous l’influence des hommes d’Abdou Diouf, en particulier de son vice-président, Me Babacar Sèye, qui a été pendant longtemps un député socialiste ». Ces propos méprisants à l’envers du Conseil constitutionnel lui coûtèrent cette interpellation. Les enquêteurs n’ayant rien trouvé ni chez le président Wade ni au quartier général du PDS, relâchent le président Wade le 18 mai 1993. Cependant, la situation change soudainement après l’interpellation des trois suspects à savoir Amadou Clédor Sène, Ibrahima Diakhaté et Assane Diop. Clédor affirme avoir reçu 500 000 F CFA du président Wade par le biais de Mody Sy, puis 500 000 F CFA supplémentaires de Madame Viviane Wade. Il change immédiatement de version et incrimine cette fois-ci les socialistes. Il dira aux enquêteurs qu’Habib Thiam, par le biais d’Amath Diène, l’aurait contacté pour lui demander d’orchestrer l’assassinat. Il dira clairement qu’on leur avait promis après une courte détention, un exil aux Etats-Unis et près de 200 millions par an pendant cinq ans. Le juge n’a pas pris cette sortie en compte et l’investigation se porte plutôt sur le rôle de Mody Sy, qui aurait été torturé en prison.

Une enquête bâclée

Moustapha Sy, fondateur des Moustarchidines, déclare quelques mois plus tard : « (…) Si nous avions voulu tuer quelqu’un, ce serait le président de la République (…) et au cours d’un meeting, il dira aussi que « des gens sont venus nous voir, nous ont dit comment Me Babacar Sèye a été assassiné. Nous avons des documents en notre possession, mais le moment est inopportun pour les sortir ». Il sera malheureusement inculpé pour ne pas avoir dénoncé le ou les commanditaire(s). Il n’y a jusque-là aucune preuve contre le président Wade, et l’enquête a été trop politisée, on ne nous a jamais communiqué s’il y avait un rapport balistique, une autopsie et Habib Thiam n’a pas été convoqué. En mai 1994, le président Wade bénéficie d’un non-lieu. Le trio est condamné entre 18 et 20 ans de travaux forcés et vu que la peine capitale fut requise, ils n’ont pas fait appel. L’unique objectif de ce procès était de connaître les commanditaires de ce meurtre. A quoi a servi ce procès ?

Enfin

Latif, vous faisiez l’immense admiration de tout un peuple, car vous étiez du côté de la vérité, même si c’est le côté des difficultés et des fins de mois difficiles. Latif, si vous dites de ne pas vous demander de dénoncer quoi que ce soit dans ce gouvernement, c’est tragique. Latif, vous êtes descendu trop bas à cause du pouvoir et de l’argent qui ne sont qu’éphémères. Vous, qui étiez le vaillant défenseur de notre nation, aviez retourné librement votre élégante veste pour des raisons qui vous sont propres et que je respecte. Latif, vous avez parfaitement le droit de changer de métier et de camp autant que vous voudrez, mais de là à dire quoi qui puisse se passer dans ce gouvernement vous n’allez pas dénoncer, c’est trahir le Sénégal. Cela, étant dit, n’est-il pas nécessaire de demander pardon au président Wade et d’abroger la loi Ezzan-même si a la fin on risque se heurter à l’autorité de la chose jugée- pour connaitre toute la vérité dans ce dossier ?

Critiqué De Tout Bord: Abdou Latif Coulibaly Se Défend…

https://www.xibaaru.sn/–L’ancien journaliste d’investigation, Abdou Latif Coulibaly qui, pendant une décennie, a bâti sa réputation en s’évertuant souvent avec acharnement à dénoncer la mal-gouvernance des régimes précédents, est victime d’une vague de critiques depuis qu’il a changé de trajectoire. Interrogé par nos confères de L’Observateur, le désormais homme politique s’est défendu, dans un entretien.
« Que ceux qui pensent que le gouvernement de Macky Sall est pareil à celui de Abdoulaye Wade prennent leurs responsabilités comme je l’avais fait avec Me Abdoulaye Wade. Que ceux qui pensent que la mal-gouvernance que j’ai dénoncée se présente dans le régime de Macky Sall, qu’ils prennent leur responsabilité et qu’ils donnent aux Sénégalais des faits qui confortent leurs positions », a-t-il d’emblée répondu dans les colonnes du journal.
Avant d’ajouter : « Quand moi je le pensais d’Abdoulaye Wade et du Parti socialiste, j’avais écrit des livres. En 1999, j’ai écris un ouvrage sur le Parti socialiste et le Pouvoir. Dans la décennie 2002-2012, j’ai dit ce que je pensais du gouvernement de Wade. Libre aux autres de le faire ».
Coulibaly voudrait aujourd’hui, qu’on lui reconnaisse le droit de faire autre chose.  Apparemment, poursuit-il, on ne lui reconnait pas de droit là. Une chose qu’il ne comprend pas. « Ceux qui pensent que Macky Sall fait la même chose que Abdoulaye Wade, libre à eux de le démontrer par des faits ».
« Il se trouve que je l’ai fait quand j’étais journaliste. J’ai décidé librement de ne plus être journaliste et de faire de la politique. Ne me demander pas moi, Latif Coulibaly, engagé dans un gouvernement, d’aller parler de ce gouvernement en mal, ni de dénoncer quoi que ce soit dans ce gouvernement (…) J’ai la loyauté et la dignité de ne pas insulter ce dans quoi je suis. Je m’étonne d’ailleurs que des journalistes me posent la question. Pourquoi les journalistes n’écrivent pas pour dire la mal-gouvernance de Macky Sall » s’interroge, l’actuel porte-parole de la Présidence de la République.

Otage d’un Etat: Adama Gaye sort son «livre-revanche»

https://senego.com/-C’est en réaction à son séjour carcéral, à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Reubeuss. Le journaliste-consultant a été arrêté le 29 juillet 2019 pour offense au Président de la République et atteinte à la sûreté de l’Etat. Il recouvra sa liberté le 20 septembre de la même année.
Le titre de l’ouvrage est révélateur. Sans nul doute, c’est une œuvre digne d’une revanche que le journaliste vient de faire paraître aux Editions Harmattan. « C’est l’un de nos grands classiques, m’a averti, hier, la maison d’Editions, l’Harmattan », a écrit Adama sur sa page facebook.
Séjour carcéral
La détention à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Reubeuss est une pilule difficile à avaler par l’auteur d »’Otage d’un Etat ». Les termes employés pour commenter son ouvrage en dit plus. « Est-ce que Macky Sall, son minus et faussaire ministre sinistre de la justice qui l’a entraîné dans la folie de m’arrêter arbitrairement le 29 juillet 2019 à Dakar, est-ce que les forces de désordre et les magistrats injustes du Sénégal, procureur et juge de destruction, pouvaient s’attendre à une telle percée littéraire », s’interroge Adama Gaye indiquant que son livre est disponible sur les plus grandes étagères où les ouvrages à succès sont exposés.
Avertissements
Hors du territoire depuis des mois durant, le journaliste-consultant a averti le pouvoir sur la conduite à tenir à l’avenir. Pourtant, il assume avoir « écrasé, humilié et détruit mondialement Macky Sall et ses larbins ».

CONSTRUCTION D’UNE MAISON DE JUSTICE A OUROSSOGUI: les jeunes renoncent à leur combat contre le choix du site

https://www.dakaractu.com/-Les jeunes et les notables de Ourossogui renoncent à leur combat contre l’implantation d’une maison de justice sur le site du garage de Boyinadji. Ils ont pris cette décision au sortir d’une rencontre avec le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Me Malick Sall, tenue ce samedi à Ourossogui. « Le ministre nous a demandé de laisser la maison de justice là où elle est. Ce que nous avons accepté, parce qu’il a accepté d’échanger avec nous. Il a accepté de nous faire comprendre le processus que la maison de justice a emprunté depuis le début jusqu’à maintenant », a déclaré Hamady Gawa Dembelé, président conseil communal des jeunes lors d’un point de presse. La réunion a eu lieu en président du Directeur des Constructions, des Palais de justice et d’autres édifices, Amadou Abdoulaye Diop, du Dage du ministère de la Justice, Abdoulaye Sy, du Conseiller du Garde des Sceaux, Abdoul Guissé, des jeunes ainsi que les notables de cette ville du département de Matam. « En entendant le ministre parler, on comprend que c’est un processus qui a été enclenché depuis longtemps. Nous acceptons de taire les armes et de contribuer au processus de développement », a ajouté M. Dembelé. Le président du Conseil communal des jeunes n’a pas manqué de plaider en faveur du développement de leur terroir. « Nous interpellons toutes les autorités de la Région. Il faut échanger sur tous les problèmes de la région pour l’intérêt général. Le manque de discussion crée des conflits qui peuvent handicaper le processus de développement », a-t-il dit. Me Malick Sall s’est réjoui de la décision des jeunes de mettre fin à leur lutte. « Nous nous sommes entendus. Nous nous sommes compris. En venant ici, je ne m’attendais pas à autre chose. Je savais que j’avais affaire à des jeunes et des femmes responsables. Il suffisait de leur donner certaines informations. Ces informations ont été portées à leur connaissance. Je dois avouer qu’ils ont posé les ont posées avec respect », a déclaré Me Malick Sall. Le Garde des Sceaux a ajouté : « Je leur ai fait comprendre qu’on aurait bien voulu accéder à leur demande, mais le dossier est arrivé à un niveau que techniquement, nous ne pouvions pas le remettre en cause. Nous avons donné des explications. Ils ont accepté de renoncer à leur demande de délocalisation. Ce qui fait que dès demain, les travaux vont continuer.

Un lot de faux médicaments d’une valeur de 333, 3 millions FCFA saisi dans à Kédougou

https://www.pressafrik.com/Un lot de faux médicaments d’une valeur de 333, 3 millions de francs a été saisi dans la nuit de vendredi à samedi à Kédougou (Sud-Est) sur un camion frigorifique provenant de Guinée Conakry, a-t-on appris.
La saisie, effectuée par la brigade mobile de Kédougou, a eu lieu aux environs de 1 heure du matin au cours d’un contrôle ciblé d’un camion frigorifique provenant de la République de Guinée Conakry, rapporte un communiqué de l’administration douanière.
Un individu est arrêté et déféré dans le cadre de cette affaire, a notamment précisé le Bureau des relations publiques et de la communication de la direction générale des Douanes.
Selon le communiqué, l’ouverture de la cachette par chalumeau découpeur à flamme a permis de découvrir un important lot de faux médicaments dont l’évaluation en présence d’un pharmacien membre de l’ordre des pharmaciens établi à Kédougou a permis d’estimer la valeur marchande à 333 360 000 F Cfa.
La valeur de ces faux médicaments mis hors circuits de consommation par les Douane atteint les 440 millions FCFA en moins d’une semaine, fait savoir le Bureau des relations publiques et de la communication de la direction générale des Douanes.Salif SAKHANOKHO

Police nationale!Attention… Pas de fragilisation! Par Ibou Sène

Depuis quelques temps et devant la forte poussée démocratique avec une libération outrancière des différentes expressions, la police, celle-là d’Etat et nationale subit les assauts répétés de N franges du pays. Oui ! Pour un fait divers très banal même et marginal, tout un corps et quel corps( !) est voué aux gémonies et cloué aux orties. Tout le monde entre dans la danse pour huer et saboter avec son citron et piment ! La police devient une agnelle et les langues se délient, coup d’envoi d’une véritable danse pour vautours. Et comme pour le sens commun, démocratie rime avec « wax lila nex », cette grande corporation en a reçu de nombreuses… vertes et pas des mûres et cela va crescendo depuis l’affaire de la gifle de Ziguinchor (qui s’en rappelle encore !). Partout comme une puce à l’oreille, c’est un tir groupé sur ce grand corps de sécurisation et de régulation et sans aucune proportion gardée tellement les bavures et propos déviants fusent de partout et visent ce fondamental de l’Etat, de la Nation. Et chacun s’y met avec des amalgames prémédités pour en rajouter à la fragilisation déjà amorcée. Oui car il ne se passe un moment sans que la Police ne fasse l’objet de lynchage pour un oui ou pour un non. La chronologie est là avec une cascade de récriminations suite à des actes certes répréhensibles mais pas généralisables jusqu’ à cette distribution à ce point de cet opprobre salissant et ravalant : Souvenance encore fraîche des vidéos de jeunes filles sur la circulation, le rapport de l’OFNAC sur la perception de la corruption indexant la Police,… . Oui, ce corps n’est ni indemne ni immaculé et ce papier est loin de justifier ou de légitimer certains dérapages. Les actes condamnables sont à dénoncer et quel que soit le lieu d’hibernation et d’hébergement, il ne saurait y avoir de « bastilles » ou de sens interdit mais… quand même…,trêve de mauvais points tous azimuts contre ce corps ! Halte et haro ! Et ne jamais oublier leur mission sacerdotale de sécurisation des personnes et des biens au moment où le lambda parfois insulteur de classe exceptionnelle dort à poings fermés, les flics en treillis ou en civil, aux frontières et dans les grands centres criminogènes veillent au grain et parfois dans des conditions draconiennes : Ils ne méritent pas toute cette salve de destruction massive qui, à terme, démotive et installe le doute dans ces âmes vaillantes, des humains avec familles et un avenir à construire pour leur descendance. La ligne rouge n’est pas à franchir pour éviter un affaissement psycho-moral aux conséquences incalculables pour les populations. L’hésitation n’est pas à installer dans l’intervention de ce corps ! Parfois dans la chaleur et dans le feu de l’action et au vu des urgences pour faire face devant certaines bravades de délinquants (mettez-vous à leur place !)  , le seul acte, c’est leur tirer le chapeau ! Au moment où une sur sollicitation  des services de la police est notée sur des fronts divers et nouveaux, jusqu’ici incognito, un resserrement autour s’impose pour un hôtel de police accueillant et réconcilié avec lui-même car la police en réalité avant d’être militaire est surtout civile car très proche et même une frange de la population…ne dit-on pas hôtel de… police…suivez ma plume !IBOU SENE KAOLACK


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