Revue de Presse du dimanche 09 Fevrier 2020

DOCUMENTS ASSISES NATIONALES ET CNRI

Dans cet article, vous trouverez Les dossiers des Assises Nationales relatifs aux:

Sénégal, an 50 Bilan et perspectives de refondation (Octobre 2011)
Charte de gouvernance démocratique (Mai 2009)
Le rapport introductif du groupe de Travail et de Suivi de la mise en œuvre des Conclusions des Assises Nationales au comité national de pilotage des Assises Nationales (Aout 2012)
Guide utilisateur des Assises Nationales
Code de conduite des Assises Nationales
Eléments pour la mise en œuvre des processus de consultation et de dialogue
Les termes de reference des Assises Nationales
Proposition de Schema institutionnel
https://rp221.com/2020/02/08/les-dossiers-des-assises-nationales/

Dans cet article, vous trouverez Les dossiers de la CNRI relatifs aux:

Discours de remise des resultats  des travaux de la CNRI  au président de la république Macky SALL (le 14 Fevrier 2014)
L’essentiel des mesures d’amelioration des institutions (Fait le 14 Janvier 2015)
Avant-projet de Constitution (Decembre 2013)
Rapport de la commission de reforme des institutions au President de la république Macky SALL (Decembre 2013)
https://rp221.com/2020/02/08/dossiers-de-la-cnri

Démarrage du TER en avril: Philippe Lalliot contredit la version officielle…

https://senego.com/–Philippe Lalliot était l’invité, ce dimanche, de l’émission « Grand jury » sur la Rfm. L’ambassadeur de la France à Dakar a été interpellé sur le Train express régional (TER) qui, révèle-t-il ne sera pas à la disposition des usagers à la date prévue par les autorités sénégalaise, soit en avril.
« Ils devront attendre pour…« 
«En avril, je ne pense pas qu’il puisse y avoir une mise en service commercial du TER. C’est en tout cas, ce que me disent les entreprises françaises… Tout au plus, il peut y avoir des tests. Les Sénégalais verront le TER circuler. Mais ils devront attendre pour pouvoir l’utiliser… Il faut encore attendre pour que le train roule à plein régime. Parce qu’il faut un système de billetterie pour convoyer 100 000 passagers par jour. C’est de l’équipement informatique assez important…« , souligne Philippe Lalliot. Une affirmation de M. Lalliot qui vient contredire la version de nos autorités…
Le démarrage du TER initialement annoncé au mois d’avril…
Pour mémoire, le démarrage du Train express régional (TER) a été annoncée par les autorités sénégalaise au mois d’avril prochain. Ce, après plusieurs reports.

Philippe Lalliot: «il est prévu une phase 2 du Ter, de Diamniadio à AIBD, avant les JOJ de 2022»

https://www.leral.net/-Alors que le Train express régional (Ter) tarde à rouler, avec les multiples reports de son démarrage, l’ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot a annoncé qu’une seconde phase de ce projet, devant aller de Diamniadio à l’aéroport international Blaise (AIBD), sur 18 km, est prévue pour être finalisée d’ici les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), en 2022 au Sénégal.
« La première phase du Ter couvre 38 km, da Dakar à Diamniadio, mais il y a une seconde phase de 18 km, de Diamniadio à l’aéroport international Blaise Diagne (AIND), qui doit être entamée pour se terminer avant les JOJ 2022 », a révélé l’ambassadeur de France au Sénégal, dans l’émission Grand Jury de la Rfm, ce dimanche. Et de poursuivre, « cela fait partie des critères qui ont été avancés pour l’attribution des JOJ de 2022 ». A la question de savoir si les délais pourront être respectés, Philippe Lalliot déclare que les travaux seront en tout cas lancés.

Affaire Guy Marius Sagna: la réaction de l’Ambassadeur de la France au Sénégal

https://actusen.sn/–L’ambassadeur de France au Sénégal dément les accusations selon lesquelles, son pays serait derrière l’emprisonnement de l’Activiste de Frapp/France Dégage, en l’occurrence Guy Marius Sagna.
«Ça n’a ni queue, ni tête. Le Sénégal n’a pas besoin de boucs émissaires, mais de partenaires. Il faut faire attention aux mots qu’on utilise. Je ne suis jamais pour l’exclusion. On a autre chose à faire que de mariner dans ce genre de récrimination», a-t-il déclaré hier au détour de l’émission Grand Jury de la Rfm.
Le Diplomate affirme sans ambages que «France/Frapp dégage n’est pas à la hauteur des ambitions et des relations entre la France et la Sénégal».

65.000 demandes de visa sont reçues par an au consulat de la France (ambassadeur)

https://www.pressafrik.com/Philippe Lalliot, ambassadeur de France à Dakar a révélé dimanche que le consulat général de son pays reçoit 65.000 demandes de visa par an, ce qui la France est un pays ouvert, selon lui, lors de l’émission Grand Jury sur la Radio futur média (Rfm, privée).
« On reçoit 65.000 demandes de visa par an. On délivre à peu près 4.000 visas étudiants par an. On a 12.000 étudiants sénégalais en France et on est ravi et très heureux », a dévoilé le diplomate, pour qui, les 2/3 des étudiants sénégalais à l’étranger viennent faire leurs études en France.
M. Lalliot a appelé à respecter les règles de dépôt de dossier de visa, bien que la procédure soit fastidieuse. « Pour que ça se passe bien, il faut respecter les règles. Bien fournir les documents et bien constituer les dossiers et ca se passe très bien ».
Au Sénégal, les frais de visa non remboursables sont estimés à près de 40.000 FCFA. Ces demandes font gagner à la France près de 3 milliards FCFA, par an. Selon M. Lalliot ces tarifs ne sont pas fixés par la France, mais plutôt par l’Union européenne.Salif SAKHANOKHO

Retour du Visa d’entrée au Sénégal: l’ambassadeur de France à Dakar pense que ce n’est pas une bonne idée

https://www.pressafrik.com/-L’ambassadeur de France à Dakar, Philippe Lalliot a estimé que le rétablissement du Visa d’entrée, émis par les autorités sénégalaises en octobre dernier, n’est pas une bonne idée, ajoutant qu’il faut analyser les avantages et les inconvénients de cette décision. Il s’exprimait ce dimanche sur la RFM, lors de l’émission Grand Jury.
« On a en mémoire le rétablissement du Visa il y a quelques années. Cela a fait chuter le tourisme de manière assez brutale. Lorsqu’on regarde froidement les choses du point de vue de l’économie sénégalaise, je ne pense pas que ce soit une bonne idée », a soutenu M. Lalliot, ce dimanche sur la Radio futur média (Rfm, privée).
« Quel est l’intérêt d’une telle mesure pour le Sénégal ? C’est l’argument principal qu’on a fait valoir. Mon rôle dans mes discussions avec les autorités, c’est de leur dire, attention ça peut avoir des effets pervers. Et on en est d’autant plus conscient qu’on un précédant qui nous montre que ces effets ne sont pas théoriques », a-t-il ajouté.
Philippe Lalliot reconnaît avoir entendu parler de l’argument de sécurité, mais il souhaite que les autorités sénégalaises mesurent les avantages et les inconvénients.
Le 10 octobre, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé le retour du  visa d’entrée dans le pays pour les étrangers, hors Cedeao, évoquant des raisons de sécurité. « Pour des raisons de sécurité, nous avons besoin de contrôler qui rentre et qui sort du pays », a détaillé le ministre, qui revendique la nécessité pour le Sénégal de mieux protéger ses frontières.
« Nous allons réintroduire le visa pour que toute personne pénétrant sur le territoire puisse être identifiée », a-t-il ajouté. Aly Ngouille Ndiaye a également évoqué un « dossier très avancé », qui pourrait être mis en œuvre dès la « fin d’année » 2019.Salif SAKHANOKHO

«Aucun pays n’est à l’abri du terrorisme», selon l’ambassadeur de France au Sénégal

iGFM-(Dakar) Le nouvel ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot, est clair. « Aucun pays au monde au monde n’est exempt de risque avec la menace terroriste ». Sur les ondes de la RFM, le diplomate français a déclaré que le Sénégal qui a jusqu’ici réussi à sécuriser ses frontières doit continuer à renforcer son dispositif.
« Le Sénégal a réussi à sécuriser ses frontières,  mais la situation reste tout de même inquiétante dans le sens où la situation tente  de gagner  d’autres pays de la région. C’est cette dégradation de l’environnement régional qui a justifié l’invitation du président de la République, Emmanuel Macron, à ses homologues du G5. Le Sénégal est pour la France un partenaire essentiel dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et un partenaire pour assurer la stabilité dans la région. Il faut rappeler les efforts du Sénégal notamment au sein de la MINUSMA. Il faut aussi rappeler le coût que le Sénégal a payé dans les opérations de maintien de la paix en RCA avec la perte de 4 soldats. La coopération entre la France et le Sénégal dans ce domaine est très étroite. C’est ce qui explique la présence des éléments de la France au Sénégal qui font l’information. », a déclaré Philippe Lalliot  dans l’émission grand Jury de la RFM

La POSTE au bord de l’asphyxie financière

http://www.dakarmatin.com/–«Malgré un déficit structurel pointé par le Fonds monétaire international (Fmi), on continue d’agiter, depuis des décennie, l’idée d’une bancarisation de Postefinances. En attendant l’application de cette mesure, qui permettra à La Poste de faire sa mue, il y a fort à parier que sans un accompagnement efficient de l’État, La Poste risque, à coup sûr, de plonger dans une situation déplorable. En tout cas, c’est ce qui semble se dessiner», martèle, dans sa parution de ce samedi, 24 Heures.
Le journal d’ajouter : «Face aux signaux assez perceptibles des difficultés que La Poste risque de traverser dans les prochains jours, on nous apprend que certains syndicats de la maison vont monter au créneau pour attirer l’attention de l’État sur la situation que traverse leur entreprise, particulièrement sur les mécanismes à mettre en œuvre pour que La Poste puisse survivre. Des points de presse sont prévus dans les prochains jours et, comme disait l’autre, l’heure est très grave»

 La danse du ventre d’Aissatou Gladima chez Tosyali

https://www.seneplus.com/Sophie Aïssata Gladima, la ministre sénégalaise des Mines, est allée en mission commando jusqu’à Istanbul, en Turquie, signer au profit du géant de la sidérurgie Tosyali, un contrat léonin qui dépasserait les plus folles espérances de n’importe quel industriel ordinaire… On ne sait pas combien le richissime fabricant de ferrailles paie ses avocats mais, pour ce coup-ci, les gens d’Istanbul ne sont pas les têtes de …Turcs. Notre ministre est assurément d’une gentillesse inqualifiable. Une p’tite promenade entre les lignes de cette nouvelle forme de colonisation, ça vous parle ? Suivez le guide…
Visiter la Turquie avant de mourir ? Que diable s’est-il donc passé dans la tête d’Aïssata Sophie Gladima, la ministre sénégalaise des Mines, pour qu’elle aille jusqu’à Istanbul signer un contrat pareil le 09 octobre 2018 avec Tosyali, une société privée turque ? En dépit des apparences, elle représente un Etat que l’on considère jusque-là comme souverain. Cet accord concerne l’exploitation de ressources minières, le fer de la Falémé en l’occurrence, qui se trouvent en terre sénégalaise. La coupe est pleine, si l’on y ajoute que les quantités annoncées (630 millions de tonnes de minerais d’une teneur en fer plafonnant à 57 %) font saliver bien des multinationales de la sidérurgie, dont l’Indien Mittal que ses mésaventures sénégalaises ont dû refroidir.
Aïssatou Gladima est définitivement une âme trop charitable. En principe, sauf s’il y a des trucs que les Turcs ne nous disent pas, c’est Fuat Tosyali, le PDG, tout copain du président turc Erdogan qu’il est, qui aurait dû affréter un vol spécial pour venir à Dakar cirer les escarpins de Madame la ministre. Au lieu de cela, c’est la brave dame à la bonté inoxydable qui se farcit des dizaines de milliers de kilomètres pour signer des accords que l’on assimilerait facilement à la danse du ventre ! On douterait pour bien moins… Dans des affaires qui se chiffrent en milliards de dollars, les irréprochables enfants de chœur ne sont pas légion.
Si ce n’était que ça… Un manager tout ce qu’il y a de sérieux, après avoir jeté un œil sur le fameux document, lâche avec amertume : « avec un contrat pareil, n’importe quel ferrailleur sénégalais pourrait être plus riche que Mittal en un rien de temps… ». Il exagère à peine !
D’abord, cadeau, la concession d’un terrain de 100 hectares « près de la mer où un port existe ou bien peut être développé pour couvrir les futurs investissements ciblés pour la première étape ». Ils vont même plus loin, puisqu’ils demandent d’autoriser « la réalisation et l’exploitation d’un port privé ». Un aménagement pour lequel il faudra à l’Etat sénégalais « établir les frais de port à un prix préférentiel » et l’utiliser « en priorité dans les opérations de commerce extérieur ».
Ensuite, à ces braves et industrieux Turcs, il faudra « attribuer des permis d’exploitation de minerais tels que le minerai de fer, de charbon, le calcaire, la pierre de dolomite, le minerai de manganèse etc. dont l’usine a besoin ». En plus d’une « licence de récupération des déchets de ferraille et droit de préemption d’achat de la ferraille sur l’étendue du territoire sous réserve d’en revendre aux Sénégalais dans le besoin ».

Fermer des entreprises sénégalaises pour les beaux yeux des Turcs…

En un mot, comme en cent, la ferraille sénégalaise appartient dorénavant à Tosyali. On pourra cependant compter sur son bon cœur pour partager avec les Sénégalais qui se montreront gentils. Les autres, qui feront les fortes têtes ou ne seront pas respectueux des règlements, une clause les attend : les services de l’Etat se chargeront d’ « inspecter les établissements qui opèrent de manière illégale sans certificats de conformité (…) et réalisent des chiffres d’affaires en dehors du système judiciaire et fiscal ». Bien entendu, il faudra également « fermer les entreprises qui ne répondent pas aux standards environnementaux et fiscaux ». Sortez les mouchoirs et faites vos adieux, pendant qu’il est encore temps, à votre habituel fabricant de fourneaux, marmites et d’écumoires niché à Niayes Tioker…
Ceci étant réglé, il sera accordé à Tosyali, une « exonération de la taxe douanière et de la TVA sur les équipements et services » en plus d’imposer « le droit de douane aux produits finis tels que le fil à machine et rond à bétons ». On ne vous a pas dit ? C’est justement le fil à machine et le rond à bétons que Tosyali projette de produire au Sénégal. C’est-à-dire que donc des mesures drastiques sont prises à l’encontre de tout ce qui est susceptible de le concurrencer au Sénégal… Autre gâterie : il est question de « supprimer les parts de l’Etat et diverses taxes sur les prix de l’électricité, du gaz et de l’eau utilisés dans le complexe ». Outre, pendant dix interminables années, une exonération d’impôts sur les bénéfices, sans oublier « un soutien de prime d’exportation ».
Je serais Tosyali, je ferais des bénéfices les dix premières années avant de voir mes profits chuter et mes comptes s’équilibrer à grand-peine.
Mieux, l’Etat sénégalais sera à côté de ce misérable Tosyali dans la …recherche de financements, parce qu’il devra « contribuer aux intérêts du prêt d’investissement bancaire » et même faire « prendre en charge par la trésorerie du Sénégal la garantie accordée aux institutions financières pour le prêt d’investissements ».
Faudrait-il aussi border le chérubin et lui faire un bisou sur le front pour qu’il s’endorme en souriant le soir ?
Quant aux emplois attendus, la douche froide : l’Etat sénégalais doit « autoriser les recrutements d’expatriés à hauteur de 50 % du nombre total d’employés dans les dix premières années ». Aucune obligation pour Tosyali : à compétences égales, pour les postes de cadres et même intermédiaires, si ça leur chante, ils font venir des Turcs ou autres expatriés. A la limite, l’Etat Sénégalais encouragerait même la pratique, puisqu’il devra également « prendre en charge des primes de sécurité sociale des employés pour les dix premières années ». Alors, moins il y a de Sénégalais, mieux ce sera ?
Si ce n’était que ça… Quand on aime, on ne compte pas : l’Etat sénégalais s’engage à « couvrir les frais de raccordements d’électricité, de gaz, d’eau, des sources d’alimentation vers le complexe ». En plus de « réaliser les liaisons routières et ferroviaires nécessaires pour la viabilisation du complexe ». Bref, avec Tosyali, ce ne sera pas comme les villages du Fouta qui ont voté Macky en 2012 et attendent encore les routes, le train, l’eau courante, l’électricité et le téléphone… Comment ça, ils ont aussi voté pour Macky en 2019 ? Ben alors, où est le problème ?
Voilà donc ce que la ministre Aïssata Sophie Gladima est allée signer l’an passé à Istanbul. C’était, à n’en pas douter, un beau voyage… Tout cela en contrepartie de quoi ? Vous allez penser que nous sommes mesquins mais, pour le Sénégal en tout cas, pas grand-chose, en termes d’engagements précis. Par exemple, dans une première phase, Tosyali devra « mener des études de faisabilité », ou encore, « mobiliser les financements des projets », et aussi « soumettre au ministère de la Géologie (…) dans un délai de 12 mois, une offre technique et commerciale détaillée ; une offre financière avec une structure des prix détaillée et un schéma de financement »… Quand ils auront signé le protocole définitif avec les autorités sénégalaises, les gens de Tosyali s’engagent à « financer et réaliser une usine de ronds à béton d’une capacité d’un million de tonnes » dans les 22 mois suivants la signature. Ils promettent également de « transférer leur savoir-faire de production d’acier au Sénégal » et « substituer toute l’importation desdits produits » voire en exporter dans l’espace CEDEAO… Puis, deuxième phase : pendant que la première usine fonctionne à pleins régimes, ils envisagent d’installer « une unité de production des billettes de substitution à partir du minerai de la Falémé ». Problème : ça dépend de la réalisation du chemin de fer que l’Etat du Sénégal est censé faire traverser de Dakar à la Falémé ! Ils promettent d’autres petites sucettes, comme créer « un nombre significatif d’emplois » (dont les 50 % viendront de Turquie ?) ou même, selon le charabia habituel, de « mener des travaux à fort impact social dans les régions impactées par le projet ». Une ligne de chemin de fer, peut-être ?
Eh oui… Tout ça, pour ça. Et défense de ricaner !

LE GROUPE AMÉRICAIN WYNDHAM HOTELS & RESORTS OUVRE UN HÔTEL À DAKAR

Dakar, 8 fév (APS) – Wyndham Hotels & Resorts, une chaîne internationale d’hôtels basée aux Etats-Unis, vient de construire un hôtel à Dakar, a annoncé samedi son président-directeur général, Inam Ulhaq.
‘’Nous sommes dans la phase +soft opening+, mais nous allons bientôt procéder à l’ouverture officielle du premier +Days Hotel and Suites+ en Afrique de [notre] chaîne hôtelière’’, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
Selon son président-directeur général, le premier établissement hôtelier du groupe américain au Sénégal est construit près du port de Dakar, non loin de l’avenue Hassan II.
Wyndham Hotels & Resorts a construit à Dakar ‘’81 chambres et suites, quatre salles de séminaire luxueuses et spacieuses, au design moderne et chaleureux, qui donnent une vue panoramique sur la ville’’, a précisé Inam Ulhaq, promettant de les ouvrir bientôt.
‘’Nous avons déjà créé entre 50 et 60 emplois directs. Et s’il faut augmenter le personnel, on peut aller jusqu’à 80 employés’’, a-t-il dit, ajoutant avoir choisi d’investir à Dakar en raison de ‘’la stabilité du pays’’.
‘’L’essor du Sénégal en matière de voyage et de tourisme fait écho à nos objectifs de développement’’, a souligné l’homme d’affaires.‘’Les autorités sénégalaises font beaucoup d’efforts pour capter les investissements étrangers’’, a-t-il ajouté.DS/ESF

 Chômage des jeunes: le Sénégal aura 400 000 nouveaux demandeurs d’emplois par an en 2023

https://www.leral.net/-Le chômage des jeunes constitue toujours une épine au pied du gouvernement. Selon des chiffres officiels, le Sénégal aura 400 000 demandeurs d’emplois par an, notamment chez les jeunes à partir de 2023. Cela, alors que l’administration sénégalaise ne recrute guère que 4% de ces demandeurs par année. Aussi, la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), a prôné, hier, l’auto-emploi, lors d’une rencontre. Toutefois, Aminata Touré a annoncé que l’Etat du Sénégal va prochainement octroyer des bourses de stage à des entreprises pour favoriser l’emploi des jeunes. Le président Macky Sall avait promis un million d’emplois aux jeunes d’ici la fin de son mandat, rappelle-t-on.
`

Emoluments des chefs de village et de quartier

http://www.dakarmatin.com/-Il n’est pas exagéré d’affirmer que le Sénégal marche en reculant. Si on n’y prend garde, le gouvernement va revenir sur une décision que le Président Macky Sall avait prise dès son accession à la magistrature suprême.
En effet, le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), Aminata Mbengue Ndiaye, qui présidait hier l’ouverture de la première session de l’année informe qu’ils vont se pencher sur le statut des chefs de village et de quartier.
Au terme de sa réflexion, informe-t-elle, le HCCT va proposer au chef de l’Etat d’octroyer des émoluments aux chefs de village et de quartier. Pourtant cette mesure de Me Abdoulaye Wade avait fait l’objet de vives critiques de la part des acteurs de la seconde alternance politique.
La session ordinaire 2020 du HCCT se penchera également sur des questions liées à la problématique des capitales régionales et des grandes villes. La thématique de la présente session porte sur l’Equité Territoriale

Développement de l’économie locale–L’Adl valide les accréditifs de financement

https://actunet.net/–Dans le cadre du programme d’amélioration de la gouvernance de l’économie locale, l’Agence de Développement Local (ADL) a procédé, le 06 février 2020, à la remise officielle des accréditifs de financement du premier appel à projet du département de Tambacounda et au lancement du premier appel à projet au niveau du département de Koumpentoum. Cette activité a été co-présidée par le Préfet du département de Tambacounda, le Directeur Général de l’ADL, Monsieur Malal Camara et le Président du conseil départemental de Tambacounda, Monsieur Sina Cissokho.
C’est pour permettre aux collectivités territoriales de développer des circuits courts de financements à travers le modèle BT/PSE, qu’a été mis en place un dispositif tripartite impliquant l’ADL, les départements et les institutions de micro finance, notamment le Crédit Mutuel du Sénégal (CMS).
Grace à ce projet, l’ADL compte soutenir de manière significative le développement économique des populations à la base, l’auto–entreprenariat des jeunes et des femmes, afin de contribuer à l’augmentation et la diversification de leurs revenus et de lutter durablement contre la pauvreté en leur facilitant l’accès au financement.
Suite au premier appel à projets lancé à Tambacounda, 440 projets ont été sélectionnés qui concernent les secteurs productifs locaux (aviculture, embouche, artisanat local, commerce, etc. …). Le positionnement des BT/PSE d’un montant total de 141 067 954 FCFA par l’ADL et le conseil départemental de Tambacounda permet à terme, grâce à l’effet de levier (ADL-CD-CMS), de financer les 440 projets sélectionnés pour un montant global de 1.005.452.566 FCFA.
Concernant le volet renforcement des capacités et accompagnement des bénéficiaires, Monsieur Mamadou Dione, Directeur de la Promotion, et du Développement Territorial de l’ADL annonce la mise en place d’une cellule d’appui et de suivi-évaluation (CASE) afin d’encadrer les bénéficiaires, de faciliter le remboursement et surtout d’assurer la durabilité de ce dispositif de financement.
Pour rappel, le projet BT/PSE est un projet générateur d’emplois qui répond aux décisions du chef de l’Etat en matière de prise en charge convenable de la problématique de l’emploi des jeunes par l’auto entrepreneuriat et la promotion économique de la femme ainsi que des couches vulnérables.

Niayes: Des acteurs s’érigent en bouclier contre le bradage des terres bradage des terres

https://senego.com/-Plusieurs hectares ont été attribués à des compagnies minières. Ce qui intrigue les maraîchers, des membres de la société civile et conseiller municipaux. Ils dénoncent un crime écologique qui peut mener à la disparition du maraîchage à la zone des Niayes.
Le fait hante le sommeil des agriculteurs de la zone des Niayes. Les acteurs au développement, maraîchers et les élus locaux se sont rencontrés à Darou Khoudoss, dans le département de Tivaoune pour se pencher sur la situation. « La superficie totale occupée avoisine un peu les  431.000 hectares. Effectivement, toute cette bande, même des villages qui se trouvent dans cette zone sont dans des concessions minières ; aussi bien producteurs agricoles que habitants. Et c’est gens-là peuvent se retrouver dans la rue parce qu’effectivement, la compagnie a besoin ces terres », a déclaré sur Rfm Oumar Ciss, membre de Gradec, centre de recherche.
Proposition de solution                      
Ces producteurs maraichers s’érigent en bouclier pour leur faire face. Mais au-delà, ils proposent à ces sociétés minières de donner aux paysans les terres déjà exploitées. « Les entreprises qui sont-là doivent donner aux agriculteurs la possibilité de pouvoir reprendre les terres à exploiter », a expliqué Ndiaga Ndiaye, jeune agriculteur.
Ecosystème
Avec l’implantation des usines, l’écosystème est menacé. « Aucune de ces communes, que ce soit Mehouwane ou Taiba Ndiaye, Mboro, ne peuvent dire qu’elles ont bénéficié d’une manière ou d’une autre de retombées qui viennent de la présence des sociétés minières. Il n’y a pas de retombées », a détaillé Omar Basse, président de l’Association pour la promotion des produits agricoles du Sénégal.

Agriculture: Un syndicat des techniciens et travailleurs annonce une grève, vendredi

https://www.leral.net/-Le Syndicat national des techniciens et travailleurs de l’agriculture du Sénégal (SYNTTAS) envisage d’aller en grève pendant trois jours, à partir de vendredi, si ses revendications ne sont pas satisfaites d’ici à ce jour, a-t-on appris samedi de son secrétaire général, Samba Gaye.
‘’Notre préavis de grève expire dimanche 9 février. Si rien n’est fait pour répondre à nos doléances, nous allons démarrer un plan d’action de trois jours d’arrêt de travail sur l’étendue du territoire national’’, a averti M. Gaye lors d’une conférence de presse à Kaolack (centre).
Le SYNTTAS va suspendre les opérations de certification et de distribution de semences pendant toute la durée de sa grève, selon son se secrétaire général.
Ses membres déplorent leur niveau de rémunération, les techniciens de l’agriculture notamment, qui perçoivent moins de 150.000 francs CFA ‘’toutes indemnités prises en compte’’, et moins 300.000 pour les ingénieurs et les agents du ministère de l’Agriculture. Une indemnité de logement leur avait été promise lors d’une rencontre avec leur ministre de tutelle, mais cette promesse n’est pas encore tenue, selon Samba Gaye.Source Aps

LANCEMENT DE ‘’XAM SA MBAY’’ :Les acteurs agricoles interconnectés

 ‘’Xam sa mbay’’ est un système d’informations agricoles visant à faciliter l’interaction entre l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Il a été lancé par mLouma, hier, à Dakar, en présence des structures impliquées dans la réalisation de ce projet.
Dans tous les secteurs d’activité, l’information est le pouvoir. Conscient de cela, ‘’mLouma’’, une plateforme dédiée à l’information agricole, a développé un nouveau produit appelé ‘’Xam sa Mbay’’.  Il s’agit d’un système d’informations visant à faciliter l’interaction entre l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Hier, lors de la cérémonie de lancement, agriculteurs, commerçants, des services financiers et non financiers ont montré l’intérêt qu’ils portent pour cette plateforme. Car, mLouma apporte une réponse à une demande. ‘’Nous avons fait une analyse des chaines de valeur. L’une des contraintes majeures était l’accès à information pour tous les acteurs du secteur agricole’’, déclare Idrissa Bâ, représentant de ICCO coopération, un partenaire de mLouma, à côté de OCP Africa.
Ainsi, l’objectif est de favoriser la réduction de l’asymétrie d’information entre les acteurs du monde agricole. Toutes les parties prenantes y trouvent leur compte. ‘’C’est une plateforme Web et Mobile qui accompagne les acteurs du monde agricole dans la prise des meilleures décisions dans le cadre de leurs activités’’, souligne le promoteur de ‘’MLouma’’, Aboubacar Sidy Sonko. Aux producteurs, par exemple,‘’xam sa Mbay’’ leur permet d’avoir : le développement d’une base de données des membres avec la possibilité d’enrôler  tous les membres et de centraliser la gestion et le suivi du fichier ; des informations sur les prix du marché des produits agricoles ; des informations pertinentes sur les intrants (semences et engrais) disponibles ainsi que leurs fournisseurs ; des alertes météorologiques notamment sur les prévisions de pluie, des alertes sur les maladies et parasites pouvant affecter les cultures.
Pour leur part, les acheteurs auront : une connaissance des prix des produits bord champ ; une maîtrise de la disponibilité des stocks au niveau des différentes zones ou bassins de production. Les services techniques et d’encadrement, les fournisseurs d’intrants, les banques et/ou SFD y trouvent aussi leur intérêt

Fonctionnement de la plateforme

Le fonctionnement de la plateforme est simple. Chaque acteur met les informations le concernant ce qui va permettre à l’ensemble des parties prenantes d’y avoir accès. Par exemple, les produits financiers qui sont disponibles dans la plateforme communiquent sur leurs offres. A son tour, une organisation de producteurs qui s’est elle aussi inscrite dans la plateforme avec ses membres peut voir cette offre. Dès lors, elle peut contacter un institut financier et négocier un prêt.
Il y a deux canaux qui permettent d’accéder aux informations. Le canal web et l’USSD (Unstructured Supplementary Service Data), un protocole qui permet de déclencher un service par envoi d’un message. Ce dernier ne nécessite pas de connexion internet. Toute information a un coût. Le prix est fixé à 25 f à la consultation.
Ce nouveau produit est conçu pour les acteurs des chaînes de valeur oignons et niébé, dans un premier temps. Il touche ainsi ‘’les Ndiaye’’, une zone comprise entre Thiès et Saint-Louis. Cependant, la plateforme compte à terme intégrer les acteurs des chaînes de valeurs majeures notamment le riz, la pomme de terre, l’acajou, le maïs et la banane, en favorisant, pour l’ensemble des acteurs, l’accès à des services de conseils et des informations utiles à une bonne prise de décision.BABACAR SY SEYE

’‘’Yobbalema’’

http://www.enqueteplus.com/Après avoir lancé, en 2014, l’application de géolocalisation et de réservation de taxi ‘’Sen Taxi’’ et une autre plateforme immobilière pour réduire les difficultés liées à l’accès au logement, Djibril Sarr vient de remettre sur le marché ‘’Yobbalema.’’
Cette application, lancée hier à Thiès, s’intéresse aussi au secteur du transport, en particulier le covoiturage. Selon le développeur qui a longtemps travaillé pour de ‘’grandes’’ entreprises européennes, ‘’Yobbalema’’ envisage de mettre en relation des conducteurs et des passagers, pour éviter de rouler à vide. Le principe de ‘’Yobbalema’’ est simple. Il s’agira, pour l’usager, ‘’de s’inscrire d’abord, en donnant son numéro de téléphone sur l’application, qui peut être téléchargée sur son mobile Android.
Ensuite, toutes les informations sur les itinéraires, le prix du billet, l’heure et le lieu de départ… lui seront communiquées. A charge pour le passager de faire son choix, explique le passionné de recherche de solutions aux nombreux problèmes des populations. Débarquée dans un contexte où le secteur du transport vit au rythme du désordre total occasionné par les chauffeurs de véhicules particuliers ‘’Allo Mbour, Dakar et Tivaouane’’, l’application est gratuite pour un début.
Développée par la start-up LBF, elle va se lancer, ensuite, selon Djibril Sarr, dans le secteur du ‘’mobile money pour digitaliser le paiement et éviter le cash’’. Outre le secteur du transport, ‘’Yobbalema’’ entend, dans un avenir proche, ‘’proposer des solutions d’ordre sanitaire, notamment pour la prise de rendez-vous’’.

Annulation des amendes de licences de pêche: Le service régional de pêche pris d’assaut

https://senego.com/Les pécheurs de Guet Ndar ont pris d’assaut le service régional de pêche samedi, rapporte Rfm. Ce, pour remplir les procédures. Tous apprécient vivement la décision d’annuler totalement les amendes dues. Ils invitent les camarades à respecter la législation mauritanienne.
Au quai de pêche de Guet-Ndar, les activités ont repris avec un peu plus d’intensité. Une bonne nouvelle due à l’annonce faite vendredi par le ministre de la pêche t de l’économie maritime, Alioune Ndoye. « Les licences sont arrivées, c’est un bonheur pour Guet-Ndar, pour le Sénégal et pour la diaspora », se réjouit un des pécheurs.
Appréciation                                                                             
Les efforts des deux gouvernements – Mauritanie et Sénégal – sont bien appréciés par les populations.
Respect de la législation mauritanienne
Les licences de pêche sont une bonne chose, mais il faut le respect de la législation mauritanienne. « C’est une reprise de la dynamique économique mais au-delà, il faudrait également qu’on fasse ce qu’on appelle un Ndeup local. Nous autres Guet-ndariens, nous devons nous asseoir entre nous et nous dire la vérité. Qu’on sensibilise vraiment de façon appuyée les organisations professionnelles, les acteurs, les pécheurs pour que chacun sache raison gardé », a indiqué Babacar Gueye de Gokhou Mbathie.

Mbour: Les paysans de Ndengler,dépouillées de leurs terres par Babacar Ngom Sedima,se disent déterminées à faire face…

https://www.dakaractu.com/–Le ton continue de monter à Ndegler. Le patron de l’entreprise Sedima, Babacar Ngom, aidé de l’administration, en est la cause principale. Dans cette localité située dans le département de Mbour, arrondissement de Fissel Mbadane, les populations sont une nouvelle fois montées au créneau pour hausser le ton. Ce, afin d’alerter les autorités étatiques sur leurs frustrations de voir M. Ngom les dépouiller de leur seul moyen de subsistance : la terre. Et ce, avec le soutien des services de l’Etat qui, à travers le décret n°2015-548 en date du 23 avril 2015 a octroyé, des terres d’une superficie de plusieurs hectares, situées à Djilakh (dans la Commune de Sindia, dans le département de Mbour), au patron de Sedima en prononçant sa désaffectation. Et ce, sans aucune indemnité, alors qu’elles étaient exploitées par les populations de Ndengler qui y cultivaient du sorgho et de l’arachide. Ces dernières, réunies ce samedi 8 février 2020, pour se faire entendre, ont désigné des représentants. Ceux-ci ont dénoncé, avec leur dernière énergie, le sort qui s’accable sur leurs parents.

‘’Lui, si riche, nous disputer nos maigres terres, nous qui n’avons même pas 25 francs dans nos poches’’

Natif du terroir, Mbaye Diouf qui se dit notable dans le quartier, par ailleurs, enseignant, a été le premier à exposer le problème qui, aujourd’hui, empêche la localité de dormir. ‘’Un promoteur veut récupérer nos terres sans l’aval de la population. Mon village est menacé. Mes parents n’ont que les terres. Nous n’entendons pas croiser les bras et laisser faire ces gens qui veulent nous déposséder de nos terres. Le promoteur s’appelle Babacar Ngom, c’est bien du patron de Sedima qu’il s’agit. Il est venu un jour nous montrer des documents en nous signifiant que c’est un titre foncier de ces terres et que ce sont les autorités qui le lui ont donné. Aujourd’hui, cela fait des années que nous engageons le bras de fer avec lui, mais sans succès. Nous allons nous battre pour qu’on ne nous dépouille pas de nos terres. Nous sommes aujourd’hui, réunis pour lui barrer la route. Nous avons fait toutes les démarches nécessaires pour que nos autorités entendent nos cris du cœur. Nous avons beaucoup de personnes impliquées dans ce dossier et qui nous soutiennent. C’est le cas, entre autres, avec les membres de l’Association pour le développement de Sandock (Ads), Bruno d’Erneville et Bassirou Diomaye Faye (porte-parole de Pastef de Ousmane Sonko). Mais seul ce dernier est venu.
Cependant, dans ses explications, Mb. Diouf ajoute : ‘’Babacar Ngom a des documents signés par le président Macky Sall. Il a un titre foncier et nous demandons comment a-t-il pu faire pour en avoir sans notre aval ? Nous le dénonçons. Encore que Ndengler, dépourvu d’électricité, d’eau potable n’a rien de plus que ses terres pour offrir à sa population de quoi survivre. (…) Nous n’allons pas céder nos terres’’, a-t-il confié.

‘’S’il nous prend notre terre, nous saurons que faire de lui’’’

Yoro Diouf, un des représentants de la population de Ndengler, lui n’a pas mis de gants pour dire ses 4 vérités. Et si le patron de Sedima est riche de ses sous, lui estime que la localité a sa force traditionnelle qu’elle entend utiliser sans aucune hésitation pour lui opposer une résistance. ‘’Il a des ressources financières considérables, mais nous, nous avons une force que nous avons hérité de nos ancêtres. S’il nous prend notre terre, nous saurons que faire de lui’’, a-t-il prévenu.
Du nombre des acteurs qui ont pris la parole, le vieux Gor Dione s’est lui apitoyé sur le sort de ses enfants et petits-enfants. Âgé de plus de 70 ans, il a évoqué les échecs cuisants de Babacar Ngom et son enfant alors qu’ils étaient venus, tour à tour, négocier les terres aujourd’hui objet du litige. ‘’Quand il est venu la première fois, il nous a manifesté son désir d’acquérir nos terres en échange d’électricité, de l’eau potable et des routes. Il disait vouloir construire une usine qui produit des aliments de volaille. Nous lui avions dit que nous préférons nos terres et que nous, on cultive pour nourrir des humains’’, a-t-il déclaré.
Dans son récit, le vieux Dione a expliqué quelques actes posés par le patron de la Sedima pour leur barrer la route de leurs champs. À titre d’exemple, il a fait état d’une grande tranchée d’une largeur d’un mètre et d’une profondeur d’égale mesure. Laquelle s’étend à perte de vue. Mais aussi la descente d’une cargaison de gendarmes sur leurs terres et les tracasseries dont certains de ses proches ont fait l’objet, à cause de l’engagement ferme de M. Ngom à exploiter ces terres. ‘’Nous avons hérité ces terres de nos ancêtres. C’est sur ces terres où s’étaient implantées les premières habitations de nos grands-parents. C’est la sécheresse qui nous avaient chassé de ces terres et qui nous a conduit ici’’, a indiqué le vieux Ngor Dione. Celui-ci, dépité par cette situation de s’interroger sur la personne de Babacar Ngom. ‘’On ne comprend pas ce qui nous arrive. Lui, si riche se permettre de nous disputer nos maigres terres, nous les pauvres qui n’avons que n’avons même pas 25 francs dans nos poches’’.

’’Il cherche des terres pour nourrir de la volaille,nous on cultive pour nourrir des humains’’ 

L’un des derniers porte-parole des populations locales, c’est Mbaye Faye. Celui-ci, représentant de Ads (Association pour le développement de Sandock), une localité forte de 15 villages, dit en vouloir terriblement à l’État. À l’en croire, c’est l’État qui est le seul responsable de leur malheur. ‘’Notre localité ne vit que d’agriculture, d’élevage et de commerce. Aujourd’hui, un certain B. Ngom venu de son Diourbel veut nous priver de nos sols. Ce bien qui constitue notre seule richesse. Ça non ! Et comme il a un Tf nous savons que ce sont les services de l’État qui le lui ont donné. Ce que nous regrettons, d’autant que nous avons, dans le passé, adressé des correspondances au président sans succès. Si aujourd’hui, l’État nous prive de ces titres en donnant un Tf à B. Ngom, nous estimons qu’il n’a pas fait ce qui lui revenait de faire (…). Il veut nous priver de nos terres. On n’aura plus alors où cultiver. Nos bœufs n’auront plus où paître. C’est à croire qu’il veut nous pousser à l’exode. Il ne lui reste qu’à nous tuer, alors…’’

RAPPORTS DE LA COUR DES COMPTES: «LES DÉPUTÉS DOIVENT S’AUTOSAISIR»

http://www.emedia.sn/–Les rapports de la Cour des Comptes, publiés le weekend dernier, font toujours débat. Ces rapports, qui ont soulevés des « scandales » sur la gestion des deniers publics, devraient faire l’objet d’une application minutieuse de ses recommandations. C’est l’avis des invités de l’émission, Lr du Temps, de ce dimanche 09 février, 2020, sur Iradio (90.3). « Ces rapport sont d’une importance capitale. Ils vérifient l’état et la manière de la tenue des finances publiques. Donc, dans le fond, ce sont des rapports qui participent à la gouvernance du pays », a, d’emblée, précisé le Spécialiste de la Gouvernance, Fallilou Mbacké Cissé. Selon lui, la mise en œuvre des recommandations faites sur les rapports est pleine d’enjeu. Elle est fondamentale. « Sa mise en œuvre atteste de la crédibilité des institutions et de leur l’utilité. Elle renforce aussi la légitimité de l’Etat. C’est un enjeu de taille. Elle donne aux citoyens le sentiment qu’au fond, le bien commun est géré et préservé », a fait savoir M. Cissé.
Son co débatteur, Omar Dioum, est du même avais. Le Chercheur en réseau de Télécommunications, et Histoire des Noirs va plus loin. Selon lui, c’est l’avenir des générations futures qui est mis en exergue. « L’enjeu de ces rapports dépassent le Sénégal d’aujourd’hui. Je suis de la génération de ’’Mai 68’’. L’enjeu, c’est de léguer à nos enfants un pays qui comprend que pour qu’il s’émerge, c’est sur la base du travail, de la solidarité et de la discipline ». Sous cet angle, M. Dioum appelle les représentants du peuple notamment les députés à se saisir. Babacar FALL & Abdoulaye SYLLA (Photo)

Moundiaye Cissé Ong 3D: «Il y a une banalisation des rapports des corps de contrôle»

https://www.seneweb.com/–Le directeur administratif de l’Ong 3D, Moundiaye Cissé se dit pas surpris du tout de l’attitude du président Macky Sall qui invite à avoir une autre lecture des rapports de la cour des comptes. « Je pense que c’est sans surprise qu’on voit qu’il n’y a de suite à ces rapports. Ce qu’on attend du président de la République ce n’est pas de dire on va corriger les manquements.
Du temps de Diouf ceux qui étaient épinglés par les rapports ont été démis immédiatement de leurs fonctions. Aujourd’hui toutes les personnes citées devaient être démises de leurs fonctions », fulmine Moundiaye Cissé, invité de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm. Selon lui la solution qu’il faut opposer à cette impunité que semble promouvoir le chef de l’Etat c’est de revoir ses nominations souvent basées sur des critères partisans.
S’agissant du retard de cinq ans accusé par la Cour des comptes dans la publication de ses rapports, Moundiaye Cissé estime qu’il « faut le regretter et le dénoncer ». « Un rapport de 2015 qu’on publie en 2020, 5 ans après c’est inacceptable parce qu’il y a plusieurs risques autour de ce retard. Des faits qui se sont déroulés en 2014 et qu’on publie en 2020, il y a risque de prescription et les mêmes délits pouvaient être reproduits pendant ces cinq années de retard », indique-t-il.
Non sans dénoncer la « banalisation des rapports des corps de contrôle » comme la Cour des comptes qui fait face à des problèmes financiers « alors qu’on a des institutions budgétivores que les Sénégalais considèrent comme inutiles ».

MARCHE PETERSEN :Tension entre résidents et marchands ambulants   

http://www.enqueteplus.com/Les marchands ambulants du marché Petersen et les riverains se regardent en chiens de faïence. Le Collectif des riverains du Plateau a tenu, hier vendredi, à la rue Valmy angle Escarfait, un point de presse pour partager leur ras-le-bol.  
Entre jets de pierres et échanges discourtois, la tension est vite montée, hier, entre résidents de la commune de Dakar-Plateau et marchands ambulants. Elle est née suite à l’incendie qui s’était déclaré à la rue Petersen sise au Plateau, mercredi dernier. Le sinistre de trop qui est venu à bout de leur patience.
Les membres du collectif des riverains accusent leur maire Alioune Ndoye d’être la source de ce mal. D’après eux, il a autorisé l’installation des marchands à la rue Petersen. Cette dernière, selon Babacar Ndao, coordonnateur du collectif, est d’une importance capitale pour les populations. ‘’C’est le maire qui a permis l’installation de ces marchants, sous prétexte d’un incendie qui s’était déclaré. Depuis, on n’est plus en paix, même dans notre zone de résidence’’, fulmine-t-il.
La population dénonce, par ailleurs, un manque de sécurité lié à l’implantation de ces ‘’vendeurs à la sauvette’’.  Egrenant la litanie de désagréments causés par les marchands ambulants, il déclare : ‘’Nous n’avons pas d’espace de stationnement, les enfants n’ont plus un cadre de jeu, entre autres.’’ Pour eux, des concertations devaient avoir lieu avec l’autorité municipale et administrative, pour trouver un consensus avant toute initiative. Mais cela n’étant pas fait, le mal risque d’aller crescendo, si nous nous référons à Al Demba Mbaye, membre du collectif.
Ce dernier accuse le maire d’être derrière ces commerçants ambulants. ‘’Pour des calculs politiciens, il est de mèche avec ces gens’’, accuse-t-il. Avant de s’interroger sur le changement de posture subit de l’édile. En effet, Alioune Ndoye, ‘’en 2014, était pour le déguerpissement des ambulants. Aujourd’hui, il leur donne l’autorisation de s’implanter dans la rue’’, dénonce-t-il.
Al Demba Mbaye ne demande qu’un cadre de vie adéquat et sécurisé et qu’on mette fin à l’anarchie. Il informe que ‘’lors de l’incendie qui s’est déclaré il y a deux jours, les pompiers ne pouvaient pas accéder sur les lieux, faute de passage’’.
Malgré la tension, Babacar Ndao tente de dédramatiser la situation. Il déclare : ‘’Ces marchands ne sont pas nos ennemis. On vit ensemble depuis longtemps. Ils utilisent nos maisons pour garder leurs marchandises et ils font leurs toilettes aussi chez nous. Néanmoins, nous réclamons simplement
notre droit.’’
Pour éviter des violences entre riverains et commerçants, le collectif souhaite un retrait de l’arrêté municipal.AMADOU SAMOURA (STAGIAIRE)
Vélingara-coupe abusive de bois : Les populations invitées à cultiver le sens de la dénonciation.
http://www.echos-senegal.com/Zone agro sylvo -pastorale, le département de Vélingara est confronté à la coupe abusive de bois par des exploitants forestiers tapis dans l’ombre. Malgré les tournées de police effectuées par les agents des Eaux et Forêts, certaines espèces végétales sont entrain de disparaitre ou en voie d’extinction. Pour prendre le problème à bras le corps et combattre efficacement les actions menées par l’homme, une rencontre s’est tenue à Mballocounda ,commune de Sinthiang Koundara Dans la collectivité locale de Gallé Barry, il a été procédé à une sensibilisation des citoyens de cette contrée frontalière à la Gambie sur les dangers et conséquences de la destruction de l’environnement. La préoccupation de tout le monde est de se développer sans détruire la foret. Des comités de surveillance ont été mis sur pied. Seulement, dénonce, le porte-parole du jour, Samba Sané,les chefs de village sont complices et corruptibles. Ils sont informés de la présence de ces exploitants qui pillent les massifs de la commune mais jamais ils ne les dénoncent auprès des autorités compétentes. Ce qui amplifie l’exploitation du bois. Aujourdhui,selon notre interlocuteur, à cause des feux de brousse ,la surexploitation des ressources, les pluies se raréfient et la famine plane surtout dans le monde rural. Les jeunes, bras valides, sont plutôt tentés par les villes ou par l’émigration clandestine afin de subvenir à leurs besoins naturels. Les villages se vident .On constate une diminution de la force de travail agricole et une réduction sensible de la production agricole de denrées alimentaires. Quant à Ramatoulaye Goudiaby, agent des Eaux et Forêts, les populations doivent cultiver le sens de la dénonciation et ceci demande la collaboration de tout un chacun pour préserver la foret. Les jeunes sont les fers de lance, dira-t-elle pour préserver les ressources naturelles de Sinthiang Coundara .Ainsi des surveillants dépêchés sur les lieux pour veiller à la coupe abusive de bois qui prend des proportions inquiétantes dans la zone où 90% de la population ne s’adonne qu’à l’agriculture.Elhadji L. Sabaly

Sommet de l’UA: le Conseil paix et sécurité entérine l’idée d’un forum inter-libyen

:RFI-Une Afrique plus solidaire et des Nations unies plus audacieuses, ce sont les engagements pris samedi, à Addis-Abeba, à la veille du 33e sommet de l’UA, en faveur des pays du G5 Sahel. Lors de ce Conseil paix et sécurité, un forum de réconciliation inter-libyen a en outre été mis sur pied.
Sur le Sahel, il y a des appels forts à la solidarité de la part des chefs d’État du G5 Sahel. « Il ne suffit pas de nous offrir un soutien politique, il faut aussi que l’on nous donne un soutien militaire et financier. Il faut franchir le rubicond », a lancé ce samedi soir à Addis-Abeba le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré qui préside actuellement le G5 Sahel.
Il faut quitter les sentiers battus pour que nous puissions montrer la solidarité, aussi bien financière que dans l’action de la lutte contre le terrorisme.
Roch Marc Christian Kaboré
« Ce sont des occasions pour nous de nous féliciter de la vivacité de la solidarité autour de nos États, mais qui ne sauraient suffire, prévient de son côté le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Nous sommes, dans ce Sahel-là, en devoir du monde : il s’agit d’un choix de vie, de civilisation. Ce qui est en cours au Sahel heurte toutes nos valeurs : quand la mort devient le but ultime d’un combat, ce n’est pas des valeurs dans lesquelles je me reconnais. Or c’est le cas aujourd’hui : quand on vient dans une mosquée et qu’on y déclenche la mort, quand on va sur les marchés, lieux de convivialité dans le Sahel, qu’on y sème également la mort et la terreur. Donc nous sommes en devoir de l’ensemble ces valeurs-là. Cette mission mérite donc d’être accompagnée pour que nous puissions bouter ces gens-là hors du Sahel. »
Il y a eu aussi le SOS du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui ce samedi après-midi, au siège de l’Union africaine, a demandé que les forces de paix disposent désormais d’un mandat beaucoup plus robuste de la part du Conseil de sécurité et disposent d’un financement pérenne. Un appel transparent à l’Américain Donald Trump.
Concrètement, le nouveau président en exercice de l’Union africaine, le Sud-Africain Cyril Ramaphosa devrait organiser en mai prochain à Pretoria un sommet extraordinaire sur la lutte contre le terrorisme à l’échelle du continent.
Sur la Libye, l’Union africaine veut porter une autre voix et propose un autre chemin pour résoudre ce conflit. Cela passe, expliquent plusieurs diplomates africains, par un véritable accord de cessez-le-feu, la fin des ingérences, etc. Mais aussi et surtout par un grand forum de réconciliation inter-libyen. « Aujourd’hui, le processus qui est conduit par les Nations unies ne concerne que les deux belligérants et leurs parrains respectifs, or si l’on veut aboutir à une paix durable, il faut inclure d’autres acteurs », précise un haut diplomate qui cite les partisans de l’ancien régime, les khadafistes mais aussi les grandes tribues et la société civile.
Le Conseil paix et sécurité a procédé à la mise sur rails ce grand forum de réconciliation qui se tiendra en terres africaines. Est-ce qu’il aura lieu à Alger comme le propose Abdelmajid Tebboune ou à Addis-Abeba comme le suggère Denis Sassou-Nguesso ? « C’est le comité préparatoire qui en décidera », annonce ce samedi soir le président du Congo-Brazzaville, qui insiste lui aussi sur la nécessaire inclusivité de ce forum.
À Berlin, il a été clairement décidé que c’est l’Afrique qui devrait organiser la conférence de paix et de réconciliation inter-libyenne inclusive.
Denis Sassou-Nguesso se félicite du forum de réconciliation inter-libyen en terre africaine
Un peu plus tôt dans la journée, le secrétaire général des Nations unies a annoncé que l’ONU soutenait cette initiative africaine, signe que les relations s’améliorent entre deux organisations sur le dossier libyen. Avec nos envoyés spéciaux à Addis-Abeba, Christophe Boisbouvier et Carine Frenk

Union africaine: ouverture du sommet qui veut «faire taire les armes»

RFI— « Faire taire les armes », c’est le thème du 33e sommet de l’Union africaine (UA) qui vient de s’ouvrir ce dimanche 9 février au siège de l’organisation continentale à Addis Abeba. La cérémonie d’ouverture s’est terminée à la mi-journée.
A la tribune, devant un parterre de chefs d’État et de gouvernement, de ministres et de diplomates, l’égyptien Abdel Fattah al-Sissia dit la fierté qui avait été la sienne de présider l’Union africaine (UA) pendant un an. Il s’est déclaré prêt à organiser un sommet pour aider à la création d’une armée africaine afin de lutter contre le terrorisme puis il a passé le témoin à Cyril Ramaphosa.

Ramaphosa fait rire la salle

Changement de style : le président sud-africain ajuste son micro et fait rire la salle en se donnant la parole à lui-même. Lors de son discours, il insiste sur la mise en œuvre de la Zlecaf, la zone de libre-échange continentale, annonce un sommet au mois de mai 2020 et met l’accent sur les droits des femmes, se prononçant au passage pour la parité en politique.
Cyril Ramaphosa confirme également qu’il va organiser, toujours à Pretoria et toujours en mai, un sommet extraordinaire sur les questions de sécurité. Un sommet sur le thème « faire taire les armes ». À noter également que tous les intervenants, ce matin, ont exprimé leur soutien à la cause palestinienne. Par ailleurs, Cyril Ramaphosa a également affirmé qu’il soutenait le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, parlant même d’un État souverain et indépendant.
Les grands absents
Parmi les grands absents, on peut citer le président togolais Faure Gnassingbé qui est en campagne électorale pour la présidentielle, ou encore le président du Gabon, Ali Bongo, qui n’a pas encore repris ses déplacements internationaux depuis son AVC. Également absents : le président Talon du Bénin, Paul Biya du Cameroun ou le roi du Maroc.
Imbroglio
A noter également l’imbroglio autour de la Guinée Bissau. L’Union africaine avait d’abord invité Umaro Cissoko Embalo, déclaré vainqueur de la présidentielle par la commission electorale et qui a ensuite retiré son invitation puisque le contentieux se prolonge à Bissau mais Umaro Cissoko Embalo est tout de même venu ici à Addis-Abeba… Avec notre envoyée spéciale à Addis-Abeba, Carine Frenk

Le président Macky Sall a pris part à la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement à Addis Abeba.

https://www.dakaractu.com/-Le Président Macky Sall était à la cérémonie d’ouverture de la 33e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine à Addis Ababa
Le Président de la République d’Afrique du Sud Son Excellence Cyril Ramaphosa va assurer pour l’année 2020 la présidence de l’Union africaine.

Paul Kagamé remplace Macky à la tête du NEPAD

https://www.pressafrik.com/Fin de mission pour le Président Macky Sall à la tête du Comité d’orientation des chefs d’Etat et de gouvernement du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD). Après trois mandats successifs (il tient le cap depuis 2013), il passe le témoin à son homologue rwandais Paul Kagamé. Ce dernier a été élu à l’unanimité par ses pairs pour un mandat de deux ans, ce samedi 8 janvier, en marge de du 33e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, qui va se tenir à Addis-Abeba ces 09 et 10 février 2020.
Avant de passer le témoin à Kagamé, le chef de l’Etat sénégalais a expliqué la quintessence de la réforme qu’il a initiée au sein du NEPAD. En effet, Macky a instauré l’Agence de développement de l’Union africaine à la place du Comité de planification et d’orientation.

Les assurances de Amadou Ba sur le coronavirus en Chine: «aucun sénégalais n’est à ce jour touché par la maladie»

https://actusen.sn/-Son Excellence Monsieur Amadou Ba, Ministre des Affaires étrangères de la République du Sénégal, a eu un entretien téléphonique ce samedi 08 février 2020, avec Son Excellence Monsieur Wang Yi, Conseiller d’Etat, Ministre des Affaires étrangères de la République Populaire de Chine.
Dans l’esprit des relations amicales empreintes d’estime et de confiance mutuelle entre les deux pays, le Ministre Wang Yi tenait à informer personnellement son homologue sénégalais de l’évolution de l’épidémie du coronavirus et des mesures prises par le gouvernement chinois pour lutter contre la maladie et endiguer l’épidémie.
À ce sujet, le Ministre Wang Yi a indiqué à son homologue que les mesures ainsi prises, conformément aux normes et standards internationaux recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé, sont rigoureusement appliquées par le gouvernement chinois, avec la meilleure expertise et les moyens les plus adéquats. Ces mesures, incluant la prévention, les soins et le suivi sanitaire, bénéficient à toutes les personnes concernées, sans discrimination selon qu’elles soient chinoises ou étrangères, y compris nos 13 compatriotes résidant dans la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie.
Le Ministre YI a également assuré que le gouvernement chinois reste entièrement mobilisé pour combattre la maladie, comme en témoignent les moyens importants déployés, notamment la construction en toute urgence d’hôpitaux dotés des meilleurs équipements et la mobilisation d’un personnel hautement qualifié.
Le Ministre Wang Yi a aussi donné des indications sur le faible taux de mortalité et de transmission de la maladie et s’est dit confiant quant à l’évolution positive de la situation au vu des dernières tendances enregistrées.
En retour, le Ministre Amadou Ba, après s’être enquis des nouvelles de nos 13 compatriotes résidant à Wuhan, a vivement remercié son homologue pour son appel et son exposé clair et exhaustif, et lui a réitéré la solidarité du peuple et du gouvernement sénégalais à l’endroit du peuple et du gouvernement chinois. Il a également pris bonne note, avec satisfaction, des explications fournies par son homologue et lui a renouvelé l’entière confiance du Sénégal quant à la capacité du gouvernement chinois de venir à bout de l’épidémie du coronavirus.
Le Ministre tient à préciser que selon les informations en sa possession, aucun sénégalais n’est à ce jour touché par la maladie.
Les deux Ministres ont, enfin, évoqué des questions d’intérêt commun touchant à la coopération bilatérale entre les deux pays et au processus préparatoire de la prochaine Conférence du Forum de coopération sino africain prévu en 2021 à Dakar.Dakar, 08 février 2020

« La Chine reste entièrement mobilisée contre le coronavirus » (ministre)
APA-Dakar (Sénégal)Par Édouard Touré

Le gouvernement de la République populaire de Chine reste entièrement mobilisé pour combattre l’épidémie de coronavirus, selon son Conseiller d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Wang Yi.
« Le Ministre YI a (…) assuré que le gouvernement chinois reste entièrement mobilisé pour combattre la maladie, comme en témoignent les moyens importants déployés, notamment la construction en toute urgence d’hôpitaux dotés des meilleurs équipements et la mobilisation d’un personnel hautement qualifié », indique un communiqué du ministère sénégalais des Affaires étrangères.
Le texte rend compte d’un entretien téléphonique, ce samedi, entre Amadou Ba, ministre des Affaires étrangères de la République du Sénégal avec Wang Yi, Conseiller d’Etat, ministre des Affaires étrangères de la République Populaire de Chine.
Selon le communiqué, le ministre Wang Yi a aussi donné des indications sur le faible taux de mortalité et de transmission de la maladie et s’est dit confiant quant à l’évolution positive de la situation au vu des dernières tendances enregistrées.
« Dans l’esprit des relations amicales empreintes d’estime et de confiance mutuelle entre les deux pays, le Ministre Wang Yi tenait à informer personnellement son homologue sénégalais de l’évolution de l’épidémie du coronavirus et des mesures prises par le gouvernement chinois pour lutter contre la maladie et endiguer l’épidémie. A ce sujet, le ministre Wang Yi a indiqué à son homologue que les mesures ainsi prises, conformément aux normes et standards internationaux recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé, sont rigoureusement appliquées par le gouvernement chinois, avec la meilleure expertise et les moyens les plus adéquats. Ces mesures, incluant la prévention, les soins et le suivi sanitaire, bénéficient à toutes les personnes concernées, sans discrimination selon qu’elles soient chinoises ou étrangères, y compris nos 13 compatriotes résidant dans la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie », poursuit le communiqué.
En retour, note notre source, le ministre Amadou Ba, après s’être enquis des nouvelles de nos 13 compatriotes résidant à Wuhan, a vivement remercié son homologue pour son appel et son exposé clair et exhaustif, et lui a réitéré la solidarité du peuple et du gouvernement sénégalais à l’endroit du peuple et du gouvernement chinois. Il a également pris bonne note, avec satisfaction, des explications fournies par son homologue et lui a renouvelé l’entière confiance du Sénégal quant à la capacité du gouvernement chinois de venir à bout de l’épidémie du coronavirus.
Les deux ministres ont, enfin, évoqué des questions d’intérêt commun touchant à la coopération bilatérale entre les deux pays et au processus préparatoire de la prochaine Conférence du Forum de coopération sino africain prévu en 2021 à Dakar.TE/APA

Situation des étudiants Sénégalais bloqués à Wuhan:Ce que Moustapha Diakhaté demande à Macky Sall

Moustapha Diakhaté manifeste son soutien aux étudiants sénégalais bloqués à Wuhan. «La peine des compatriotes retenus à Wuhan est la mienne. Je partage la douleur des compatriotes retenus à Wuhan ainsi que celle de leurs parents et de tout le peuple sénégalais», écrit l’ex-ministre-conseiller sur sa page Facebook.
Moustapha Diakhaté demande au président Macky Sall de recevoir les familles de ces étudiants. Mais aussi de ne ménager aucun effort pour rendre possible le rapatriement de ces fils du pays. «J’invite le Président de la République à recevoir les parents pour apaiser leurs légitimes inquiétudes, leur transmettre la solidarité de la communauté nationale et de ne ménager aucun effort pour rendre possible le souhaitable retour des enfants au Sénégal», déclare-t-il.

Coronavirus: Le Collectif ‘’Solidarité Etudiants’’ exige le rapatriement des sénégalais de Wuhan

https://actusen.sn/–Le Collectif ‘’Solidarité Etudiants’’ a tenu une conférence de presse, hier, pour exiger le rapatriement des 13 étudiants sénégalais bloqués à Wuhan, l’épicentre du coronavirus, qui s’est déclaré en Chine.
«Nous savons tous que le Sénégal dispose d’assez de ressources financières, politiques, amicales et relationnelles pour aller rapatrier nos compatriotes de Chine», a déclaré, le coordonnateur du Collectif.
Menaçant de dérouler des actions pour amener l’Etat à secourir ces sénégalais, le collectif a demandé à l’Etat d’aider financièrement la Chine, à l’instar d’autres pays du monde, à combattre le coronavirus.

RAPATRIEMENT DES SENEGALAIS BLOQUES A WUHAN: Birahim Seck enfonce l’Etat et propose l’audit du Cous

https://www.jotaay.net/— Les explications du ministre de la Santé et autres autorités sur les raisons du non-rapatriement des 13 Sénégalais vivant dans la ville de Wuhan n’y feront rien. Les Sénégalais continuent d’épiloguer sur la question et chacun y va de ses convictions. Si certains évoquent maladresse ou manque de patriotisme, le coordonnateur du Forum civil, lui, se demande si ce n’est pas qu’un manque de volonté de la part de l’Etat. Birahim Seck pense par ailleurs que pour des questions de sécurité sociale et sanitaire, le Centre des opérations d’urgence sanitaires (Cous) devrait être audité.
Déclaré en décembre, le coronavirus continue de faire des ravages en Chine avec 31.161 personnes contaminées en Chine continentale, dont 636 morts, selon un dernier bilan officiel. Cette maladie qui sévit principalement dans la ville de Wuhan a fini de créer la psychose au sein des communautés étrangères vivant en Chine. Beaucoup de pays sont en train de rapatrier leurs ressortissants, mais l’Etat du Sénégal semble abandonner les siens à leur sort, en évoquant un manque de moyens. Une excuse bidon, selon certains Sénégalais comme Birahim Seck. Pour ce dernier, la question qu’on devrait se poser, c’est s’il s’agit d’un manque de moyens ou d’un manque de volonté seulement. Comment comprendre alors qu’il n’y ait aucune restriction officielle des allers et venues entre la Chine et le Sénégal ? «Si c’est une question de sécurité sanitaire, Je n’ai pas encore vu une interdiction de l’entrée des Chinois dans le territoire sénégalais. Je n’ai pas encore entendu une interdiction de vol venant de la Chine. Je n’ai pas encore entendu une interdiction de commercer entre la Chine et le Sénégal. Donc, la liberté d’aller et de venir est toujours de rigueur», souligne le coordonnateur du Forum civil.
Birahim Seck ne comprend simplement pas pourquoi l’Etat ne peut pas rapatrier les 13 Sénégalais vivant à Wuhan. «En ce moment, je ne vois pas pourquoi les étudiants sénégalais à Wuhan ne pourraient pas revenir chez eux. S’il s’agit d’une question de moyens financiers, prendre en charge le voyage de 12 ou 13 étudiants est bien à la portée de l’Etat du Sénégal», explique-t-il

«Le ministre de la Santé connait bien les fonds du Cous…un audit s’impose avec acuité»

Poursuivant, M. Seck pense que s’il s’agit de moyens techniques, le Sénégal dispose d’un Centre des opérations d’urgence sanitaires (Cous) qui, en principe, doit être fonctionnel compte tenu des millions injectés par les partenaires techniques financiers (Ptf) notamment l’Unicef, GIZ etc. «D’ailleurs, pour des raisons de sécurité sociale et sanitaire, son audit s’impose avec acuité. En tout cas, le ministre de la Santé connait bien les fonds du Cous. Évoquer dans ce contexte un manque de moyens est d’une curiosité notoire», conclut le coordonnateur du Forum civil.Ndèye Khady D. FALL

Didier Awadi: «nous avons été choqués d’entendre le président qu’on n’a pas les moyens de rapatrier nos compatriotes de Chine»

https://www.leral.net/Actuellement à Abu Dhabi pour prendre part au salon sur le logement qui s’ouvre ce dimanche, Didier Awadi s’est prononcé sur l’actualité, notamment la question du coronavirus et la situation des sénégalais restés coincés en Chine et la récente déclaration du président Macky Sall à leur sujet. « Nous avons été choqués d’entendre le président dire qu’on n’a pas les moyens de rapatrier nos compatriotes de Chine. Nous estimons que c’est une grave erreur de communication et que cela va être rectifiée. En tout cas, cela fait peur, parce que nous voyageons. L’Etat a le devoir de protéger nos compatriotes partout où ils se trouvent », a-t-il dit, dans des propos relayés par la RFM.

SÉNÉGALAIS BLOQUÉS A WUHAN–SEYDI GASSAMA TACLE BAMBA NDIAYE

NETTALI.COM – Le directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama n’a pas mis de temps pour réagir au Hadith invoqué par Bamba Ndiaye. Ce dernier a défendu le président Macky Sall sur le non rapatriement des étudiants sénégalais résidents à Wuhan ( épicentre du Coronavirus).
C’est sur Facebook que Seydi Gassama a apporté la réplique. Le droit de l’hommiste s’est permis une comparaison pour tacler Mouhamadou Bamba Ndiaye.
” Les Etats musulmans (Maroc, Algérie, Mauritanie, Turquie, Azebaidjan, etc.) qui ont rapatrié leurs ressortissants de Wuhan ne connaissent-ils pas le hadith invoqué par Mouhamadou Bamba Ndiaye pour venir au secours du gouvernement“, s’interroge-t-il.
Rappelons que c’est dans une contribution, parue ce vendredi et intitulée : ” Que dit l’Islam sur le rapatriement de nos concitoyens se trouvant à Wuhan ?” que l’ancien ministre des Affaires religieuses, Bamba Ndiaye a défendu le Président Macky Sall sur l’affaire dite du rapatriement des étudiants sénégalais établis à Wuhan.
Selon lui, la religion musulmane est même contre le rapatriement des concitoyens se trouvant en Wuhan. Il évoque un hadith du prophète Mohammed rapporté par al-Boukhari et Mouslim, qui donne des recommandations dans pareille situation : ” Si vous apprenez l’existence de la peste en un lieu, n’y entrez point ! Et si la peste apparaît dans un lieu où vous vous trouvez, n’en sortez point!”, enseigne-t-il.

 Rapatriement de Sénégalais basés à Wuhan: « Le gouvernement du Sénégal a répondu positivement à notre interpellation » (Malick Gakou,GP)

https://www.dakaractu.com/-Le président du Grand Parti, M. Malick Gakou était ce Samedi 8 Février 2020, dans le département de Rufisque, plus précisément dans la localité de Niague. Une localité qui, on le sait, est en proie à de nombreux conflits fonciers qui opposent très souvent les populations aux promoteurs et même parfois à l’État. Sur place, M. Gakou déclinera ses ambitions pour la localité qui sont traduites dans son programme de gouvernance, « and suxxali Sénégal ». En effet, dira t-il, « nous avons pour ambition de faire de cette zone, une zone industrielle » et pour ce faire, il en appelle à la responsabilité des autorités de la commune, des autorités administratives et de l’État pour que la terre reste à la disposition des populations. Selon lui, « Il faut permettre aux populations de pouvoir bénéficier de leurs terres ».
Par ailleurs, le président du Grand Parti a saisi l’occasion pour se prononcer à nouveaux sur la situation de nos compatriotes basés en Chine. En effet, se félicitera Malick Gakou, « le gouvernement du Sénégal a répondu positivement à notre interpellation qui a été suivie par la clameur populaire. Le Gouvernement a indiqué avoir pris les dispositions appropriées pour protéger et sécuriser nos compatriotes se trouvant en Chine… »

Coronavirus: La direction du Port annonce des contrôles sanitaires à bord des navires en provenance de zones affectées.

https://www.dakaractu.com/-La direction du Port autonome de Dakar (PAD) a annoncé des contrôles sanitaires à bord des navires, après ceux déjà mis en place à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), pour prévenir la propagation du Coronavirus. La principale plateforme des échanges commerciaux sénégalais a décidé de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter toute contamination.
«Nous avons pris toutes les dispositions au niveau du Port de Dakar. Des contrôles vont être mis en place, en collaboration avec le ministre de la Santé et de l’Action sociale », a déclaré Aboubacar Sadikh Bèye en marge des «Vendredis de Supdeco».

Le DG du PAD appelait simplement à la «vigilance».

Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr avait confié, lundi dernier, que des dispositifs de détection de la maladie et le personnel de santé sont positionnés. Et tout navire qui a effectué une escale dans une des zones affectées par le virus doit être contrôlé, avant l’entrée dans le port. Mieux, les passagers transitant à bord de bateaux devront faire l’objet d’un contrôle.

Cas Mbayang Diop: La réponse de HSF au communiqué de l’ambassade d’Arabie Saoudite…

https://senego.com/– « Horizon sans Frontière a lu comme tous les sénégalais le communiqué de l’Ambassade de l’Arabie Saoudite sur l’état de santé de notre compatriote et s’en réjouit« , souligne, d’entrée le bureau exécutif de HSF. Boubacar Sèye, dans une note parvenue à SENEGO, a voulu répondre au communiqué de l’ambassade d’Arabie Saudite sur le cas Mbayang Diop.
« HSF n’est pas dans une démarche polémiste puisque…« 
«Et certainement c’est suite à nos alertes répétées sur cette situation que ce communiqué a pu être pris pour rassurer la famille de Mbayang et des sénégalais. Encore une fois de plus, nous réaffirmons que HSF (Horizon sans frontières) n’est pas dans une démarche polémiste puisque le dossier est très sensible et ne peut se régler qu’à travers des démarches diplomatiques et des relations séculaires qui existent entre les deux pays« , souligne le Bureau exécutif de HSF.
« Ce communiqué de l’ambassade d’Arabie Saoudite…« 
Et de poursuivre : « Quel que soit ce qui peut être avancé comme justification au retard d’un dénouement heureux dans ce dossier, nous savons que la seule magnanimité du roi suffit à régler le problème. Ce communiqué de l’ambassade d’Arabie Saoudite qui a été transmis à la presse fait état d’une situation rassurante dont acte. Faudrait-il rappeler qu’Horizon Sans Frontières a interpellé les autorités sur la nécessité de remettre le dossier Mbayang Diop dans les canaux diplomatiques pour qu’une solution heureuse soit trouvée« .
Responsabilité…
« En tout état de cause, renchérit HSF, il serait plus judicieux à l’avenir de faire en sorte qu’une ONG humanitaire puisse la rencontrer en détention comme il est de coutume dans de pareilles situations pour lui transmettre en face les encouragements de sa famille, de son entourage et au-delà, de tous les sénégalais sensibilisés sur son cas… » Horizon Sans Frontières dit, ainsi assumer son rôle d’alerte avec responsabilités, engagement et Humanité.
Clémence…
« Comme dans toute situation de ce genre, la sortie de HSF, organisation de défense des migrants, est une interpellation des autorités et de l’opinion internationale sur le cas Mbayang diop pour obtenir une clémence des autorités saoudiennes face à la sentence de la peine de mort, et il en sera ainsi tant que le besoin se fera sentir dans ce dossier…« , concluent les services de Boubacar Sèye.

KOLDA: Abdoulaye Diop Invite Les Religieux À Prier Pour Les Sénégalais En Chine

https://www.xibaaru.sn/-Le coronavirus fait parler de lui. Cette maladie qui s’est déclarée en Chine continue de gagner l’inquiétude de populations. Face à cette situation de psychose, Abdoulaye Diop invite les religieux à prier pour la santé des Sénégalais vivant en Chine, principalement ceux de Wuhan qui est l’épicentre de cette épidémie. Le ministre de la culture et de la communication était venu représenter le chef de l’État à la 46 édition de la Ziarra annuelle de la famille chérifienne de Saré Mamady dans la commune rurale de Dioulacolon dans le département de Kolda. A la cérémonie officielle de ce rendez-vous religieux, le ministre Abdoulaye Diop par ailleurs maire de Sédhiou, a demandé les populations à garder le calme car nous sommes dans un État responsable qui ne va jamais abandonner ses enfants ici comme hors du pays. « Restons tous vigilants et respectons les règles d’hygiène » a déclaré M Diop. Ajoutant que « le président Macky Sall et son gouvernement sont en ordre de bataille pour mieux protéger la population sans aucune discrimination ».ELHADJI MAEL COLY

KOLDA: La 46ème Édition De La Ziarra Chérifienne A Vécu

https://www.xibaaru.sn/–Le village de Saré Mamady a vibré aux sons et rythmes de l’islam. Ainsi se déroulait du vendredi au samedi la 46ème édition de la ziarra annuelle de la famille chérifienne fondatrice de cette bourgade de la commune rurale de Dioulacolon dans le département de Kolda. Cet important rendez-vous religieux regroupe des fidèles venus des différents coins du pays et de la sous-région. En hommage au père fondateur Chérif Limane Aidara, cette ziarra est une véritable rencontre religieuse sur l’islam et ses préceptes. Des valeurs que le guide religieux de son vivant, a toujours incarné de par son comportement et l’enseignement du saint coran à plusieurs de ses talibés de différentes origines. Pour cette 46ème édition, Chérif Léhib Aidara actuel guide religieux a invité les fidèles au respect des valeurs de l’islam, au bon voisinage, à la solidarité des personnes et autres comportements en adéquation avec la religion musulmane. Venu représenter le président et son gouvernement, le ministre de la culture et de la communication par ailleurs maire de Sédhiou, a appelé à l’unité des cœurs et des esprits dans le travail pour le développement du Sénégal. Et cela en présence du gouverneur de la région accompagné du ministre Moussa Baldé, du préfet du département, du maire de Kolda DG des postes, du directeur national des Domaines et autres autorités religieuse et politiques. A signaler la présence de l’église catholique de kolda représentée par une forte délégation comme pour témoigner davantage l’harmonie entre ces deux religions.ELHADJI MAEL COLY

Décès de Cheikh Sidibouya Al Cheikhal Khalifa

https://www.pressafrik.com/Cheikh Sidibouya Al Cheikhal Khalifa, éminent membre de la communauté khadriya est rappelé à Dieu il y a quelques instants. Ainsi la communauté khadriya est en deuil. L’information a été donnée par des membres de sa famille
La communauté Khadre en deuil. Chérif Cheikhal Khalifa Aidara surnommé «Borom Gueulem bii» est décédé, ce samedi, en France des suites d’une maladie. Alité depuis un certain moment, le guide religieux est rappelé à Dieu en France où il s’est rendu depuis son retour à la Mecque pour se soigner. Il fut fils de Cheikh Hadramé Aïdara et petit-fils de Cheikhna Cheikh Saad Bouh.
si la confrérie Khadriya s’est consolidée en Afrique, particulièrement au Sénégal, c’est grâce à ces œuvres qui s’inspirent beaucoup de Cheikh Saad-Bouh. Nimzath en Mauritanie est le lien de convergence des Khadres. Communément appelé «Ziarra », ce pèlerinage est fêté à chaque fête de Korité, marquant la fin du mois sacré du Ramadan.
PressAfrik présente ses condoléances à la famille et toute la communauté Khadriya éplorée du Sénégal et de toute l’Afrique.

PÉDOPHILIE DANS LES DAARAS: JAMRA EXIGE une application rigoureuse de la Loi contre le maître coranique violeur de Ouakam

UN SCANDALE similaire fut naguère énergiquement dénoncée par JAMRA, consécutivement à l’inconduite hautement répréhensible du maître coranique, S.A. Niang, confondu par une enquête de la Gendarmerie dans une triste affaire de pédophilie, qui avait tenu en émoi, en avril 2009, les populations du paisible village de Goulom (Daara Djolof), devenu pour la circonstance tristement célèbre. Mais voilà que le sommet de l’hypocrisie vient d’être atteint à travers un autre scandale sexuel, ayant pour théâtre la Commune de Ouakam, à l’actif d’un «maître coranique», qui ne l’est que de nom, et qui profitait de l’immaturité et de la naïveté de ses «talibés» (apprenants), pour abuser sexuellement d’eux, depuis… 1999!
DE PATHÉTIQUES témoignages-audios, en circulation dans les réseaux sociaux, provenant de ses victimes, révèlent que M.A., le «ouztas» pervers, sous couvert de sa fonction, ô combien respectable, profitait sans vergogne de l’autorité morale qu’il est sensée incarnée vis-à-vis de ses jeunes victimes, pour exécuter ses basses besognes. Son stratagème était bien rodé: il consistait à couvrir de cadeaux ses élèves, leur donnant de l’argent, des téléphones portables, allant même jusqu’à payer les frais de scolarité de certains. Ne se limitant pas à abuser sexuellement de ces frêles talibés, cet obsédé sexuel se livrait parallèlement à des rituels d’apparence sataniques, comme des prélèvements de semences masculines, prétendument pour mieux formuler des prières au profit de ses cobayes.
SES VICTIMES, devenus matures, ont pris leur courage à deux mains et se sont résignés à déposer plainte contre ce prédateur sexuel. Lequel aurait été finalement arrêté. Mais, comme il fallait s’y attendre, les pressions sociales se multiplient, invitant les victimes à retirer leurs plaintes, afin que l’affaire soit purement et simplement étouffée… à la sénégalaise!
DEPUIS quelques temps, certaines «daaras» reflètent malheureusement des images de moins en moins reluisantes à l’opinion, du fait précisément de graves écarts de conduites à l’actif de prétendus «maîtres coraniques», abusant de la confiance des parents, et tirant surtout profit de la naïveté des enfants, pour se livrer à des actes que la morale la plus élémentaire réprouve. Profitant de leur ascendance morale, ils font lâchement subir à leurs frêles victimes sans défense leurs phantasmes sexuels, loin des regards de la société. Et, souvent, ce n’est que lorsque le mal est déjà profond que l’on rue dans les brancards. Combien de fragiles innocents traînent encore les traumatismes physiques et les séquelles psychologiques de cette violence sournoise ? Combien souffrent toujours le martyr, sous le poids de la résignation sociale et le silence complice de la famille, par crainte de prétendues représailles mystiques du «Maître» ? La petite fille du paisible village de Goulom, a subi pendant 12 longs mois les coups de boutoir de son sadique maître coranique pédophile, avant que sa mère ne découvre, scandalisée, l’enfer qu’a dû endurer sa fillette de 14 ans.
FACE À L’INTRUSION de plus en plus manifeste de vicieux pédophiles et de fieffés pédérastes dans le domaine religieux, ternissant l’image de notre sublime religion, JAMRA s’insurge à nouveau contre l’Omerta, et estime qu’il est grand temps que les Chefs religieux des grandes confréries, garants de l’orthodoxie, prennent ce fléau à bras-le corps, en exigeant désormais que préalablement à tout exercice de cette noble charge, qu’une enquête de moralité fut requise. Afin de préserver nos enfants de ces dangereux contre-exemples, qui n’ont rien à voir avec l’Islam.
CE QUI DEVRAIT contribuer, en amont, à séparer la bonne graine (islamique) de l’ivraie (satanique). La préservation de la santé mentale, de l’intégrité physique de nos enfants et de la sauvegarde de l’image de notre sublime religion en valent le prix, pour ne pas tomber dans la vulgarité des scandales pédophiles à répétition qui secouent sporadiquement le Clergé et que fustige courageusement et systématiquement le Pape !
JAMRA, qui n’a jamais varié dans sa posture constante de dénonciation systématique de ceux qui, sous couvert de vulgarisation du message coranique, ternissent plutôt, à travers leurs extravagances sexuelles, l’image de la Oumah, exige que toute la lumière soit faite sur cet ignoble forfait, qui indigne les paisibles riverains de Oukam et tout croyant de ce pays. Et qu’une sanction exemplaire, de la justice des Hommes – avant celle, imparable, de Dieu – soit réserver à cet usurpateur, qui se révèle être un coutumier des faits, longtemps couvert par une inadmissible impunité.
JAMRA a décidé d’accompagner les victimes dans leur légitime combat, pour faire traduire en justice leur impitoyable prédateur sexuel.Dakar, le 08 février 2020,Les Bureaux exécutifs deJAMRA & MBAÑ GACCE
Justin Trudeau et agenda LGBT:Ànd Sàmm Jikko yi met en garde Macky Sall
Après Jamra, c’est le collectif Ànd Sàmà Jikko yi qui met en garde le président Macky Sall contre toute tentative de Justin Trudeau  visant à promouvoir l’homosexualité lors de sa visite au Sénégal.  Toutefois, ils disent souhaiter  la bienvenue au  premier ministre canadien.
Le Collectif Ànd Sàmm Jikko yi fidèle à ses positions réitère sa vive opposition aux manœuvres et vils dessins visant à promouvoir tout agenda en porte-à-faux avec nos us et nos valeurs. Nous souhaitons certes la bienvenue à Monsieur Justin Trudeau, premier ministre du Canada au Sénégal et lui témoignons tout le respect dû à son rang ainsi qu’au peuple canadien. Toutefois, nous disons non à toute velléité de mettre la pression sur les autorités politiques de notre pays aux fins de la légalisation de l’homosexualité et de la promotion de l’agenda LGBTQ au Sénégal.
Au nom de tous les sénégalais encore attachés à nos valeurs religieuses et traditionnelles nous invitons les autorités politiques à faire respecter nos croyances et nos valeurs dans toute entreprise relevant du domaine public. Elles ne doivent en aucun cas ployer sous le poids de promesse d’aide au développement pour avaliser un agenda qui ne prospérera JAMAIS au Sénégal.Qu’Allaah le Tout Puissant préserve le Sénégal.Mbuub, Le Coordonnateur National

LES UNIVERSITAIRES DOIVENT ÊTRE LE MOTEUR DE LEUR SOCIÉTÉ, COMME L’A ÉTÉ ALIOUNE (ARCHEVÊQUE)

Dakar, 8 fév (APS) – L’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a invité samedi les universitaires à être le ‘’moteur’’ de leur société, comme l’a été, selon lui, le fondateur de la revue Présence africaine, Alioune Diop (1910-1980).
‘’Alioune Diop a choisi d’offrir à l’Afrique une tribune à travers sa maison d’édition, Présence africaine, et cela a créé tout un bouillonnement (…) Je pense qu’on a besoin d’un moteur comme ça, aujourd’hui’’, a-t-il dit lors de la cérémonie de présentation des actes du colloque international consacré en 2016 à cet intellectuel sénégalais qui a joué un rôle important dans l’émancipation des cultures africaines.
‘’Les universitaires devraient jouer ce rôle dans la recherche et la réflexion libre, pour aider nos (…) nos sociétés à s’élever davantage’’, a souhaité l’archevêque de Dakar.
‘’On est devenu matérialiste et alimentaire, et cela n’élève pas le débat pour permettre à ce pays de savoir où il doit aller, avec des valeurs qui s’enracinent dans la culture populaire…’’, a-t-il déploré.
Monseigneur Benjamin Ndiaye estime que le peuple sénégalais est ‘’prisonnier’’ de ses hommes politiques. ‘’Nous sommes prisonniers des politiciens. (…) Le politique doit être au service de la cité. Mais aujourd’hui, à travers des querelles politiciennes, on prend en otage la population, qui n’a plus d’autres visées que d’être du bon côté pour bénéficier d’un certain nombre d’avantages’’, a-t-il dénoncé

Le Sénégal, dit-il, regorge de ressources humaines capables d’améliorer son existence, selon le guide religieux.

‘’Nos jeunes générations ont besoin de repères…’’ a-t-il ajouté, rappelant que le but du colloque était de mieux faire connaître Alioune Diop.
Le cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque émérite de Dakar, estime qu’il existe de nombreux chantiers dans lesquels les intellectuels devraient s’engager aux côtés des guides religieux.
‘’Je me demande si les intellectuels du monde noir d’aujourd’hui n’ont pas besoin d’entendre les appels lancés par Alioune Diop pour réfléchir et décider d’activités communes pour nos contemporains’’, a-t-il dit lors de la cérémonie de présentation des actes du colloque.
Le colloque international organisé du 26 au 29 janvier 2016 avait pour thème : ‘’50 ans après Vatican II, l’Afrique et l’héritage d’Alioune Diop : le dialogue des religions et les défis du temps présent’’.
Les actes qui en résultent (732 pages) ont été édités par Présence africaine.
Le philosophe Aloyse-Raymond Ndiaye était président du comité scientifique du colloque. Le professeur Abdoulaye Elimane Kane, ancien ministre de la Culture, a rédigé la préface des actes.FKS/ESF

BUUBA DIOP,PROFESSEUR HISTORIEN :«Parler de Cheikh Anta Diop et la jeunesse est un bon choix»

https://toutinfo.net/–Le modérateur de la conférence  trouve que le COUD  a fait «le bon choix de parler de Cheikh Anta Diop et la jeunesse ».
« C’est un thème extrêmement important. Le rapport entre l’intellectuel  et les jeunes est extrêmement important », a insisté le Professeur Boubacar Diop dit Buuba, historien et disciple de Cheikh Anta Diop.
« Le legs  de Cheikh Anta Diop  à la jeunesse africaine » était le thème de la conférence inaugurale du cycle  de « Grandes conférences du COUD ».
C’était en présence du  directeur général, du COUD, Abdoulaye Seydou Sow, du représentant du recteur, du Pr Lamane Mbaye, Conseiller Technique au ministère de l’Enseignement supérieur, représentant le Dr Cheikhou Oumar Hanne, du conférencier le journaliste-écrivain, Boubacar Boris Diop, du modérateur Boubacar Diop dit Buuba, modérateur et des fils du parrain : Cheikh Mbacké Diop et Dr Birame Sassoum Diop.
Un nombreux public d’étudiants, de militants et d’enseignants-chercheurs a également pris part à la manifestation.Toutinfo.net

 DIALO DIOP: ‘’LA VALIDITÉ SCIENTIFIQUE DES TRAVAUX DE CHEIKH ANTA DIOP DEMEURE PLEINE ET ENTIÈRE’’

Dakar, 9 fév (APS) – La ‘’validité scientifique’’ des travaux de recherche effectués par Cheikh Anta Diop (1923-1986) est restée ‘’pleine et entière’’, malgré les décennies qui se sont écoulées après leur publication, soutient le leader politique et médecin biologiste Dialo Diop, un des disciples du savant décédé il y a 34 ans.
‘’Ceux qui se sont intéressés à la pensée politique de Cheikh Anta Diop découvrent avec ravissement que la validité scientifique de ses travaux de recherche en histoire, langues, sociologique et philosophie demeure pleine et entière’’, affirme M. Diop dans une interview publiée ce week-end par le quotidien EnQuête.
Dialo Diop, enseignant à l’Université Cheikh-Anta-Diop, se base sur l’un des livres du savant sénégalais décédé le 7 février 1986 pour déclarer encore valides ses idées, sur le plan politique par exemple, sur la nécessité de fonder un Etat fédéral africain en particulier.
‘’En 1960, immédiatement après avoir soutenu sa thèse, il rentre au Sénégal et publie un ouvrage intitulé +Les fondements économiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique noire+. Dans cet ouvrage, il dit que si l’Afrique veut se redresser et recouvrer la maîtrise de sa propre destinée, elle doit s’unir politiquement sur le modèle fédéral. Sinon, elle est condamnée à la +sud-américanisation+. Soixante ans après, cette prédiction s’est vérifiée jusqu’à la caricature. L’Afrique ne s’est pas fédérée, elle s’est +sud-américanisée+ jusqu’à la cocaïnisation’’, analyse M. Diop.
‘’C’est la cocaïne des Sud-Américains que nous recyclons sur toute la côte de notre continent. De l’Angola au Maroc. C’était la zone de transit. Maintenant, c’est devenu une zone de redistribution’’, explique-t-il.
Aujourd’hui, les leaders africains n’ont pas résolu l’équation de la sécurité, l’un des fondements de l’Etat fédéral proposé par Cheikh Anta Diop, laisse entendre son disciple. ‘’La question sécuritaire est devenue un slogan que tous les chefs d’Etat reprennent, mais qu’ils sont incapables d’appliquer et de mettre en œuvre. Pour le G5-Sahel (une organisation créée par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad pour lutter contre les groupes djihadistes), il a fallu qu’[Emmanuel] Macron (le président français) leur demande de le créer pour qu’ils le fassent. (…) On est dans la dépendance jusqu’à présent’’, fait remarquer Dialo Diop, secrétaire général du Rassemblement national démocratique, un parti fondé par Cheikh Anta Diop.
Il rappelle que ‘’l’une des contributions de Cheikh Anta Diop à la pensée politique panafricaniste, c’est de montrer que nous ne pouvons pas réformer les Etats coloniaux que nous avons hérités de l’impérialisme berlinois : la fragmentation du continent’’.

‘’Un nouveau type d’Etat’’

‘’Nous devons repenser un nouveau type d’Etat continental. Pour lui, l’Afrique va devoir se fédérer et s’unir, pas par la force, mais par la persuasion. On doit amener nos compatriotes africains à comprendre que c’est notre intérêt collectif de nous unir et de nous souder en un seul bloc, sous une direction de lutte, pour avoir un Etat qui soit radicalement différent de l’Etat colonial +négrifié+ que nous avons hérité, par exemple, des Français’’, dit Dialo Diop, se basant sur les thèses panafricanistes de son maître.
‘’Cheikh nous a expliqués pourquoi nous devons nous réunifier sur la base de la persuasion, pas sur celle de la violence, ajoute-t-il. Parce qu’au-delà de nos diversités apparentes, il y a une profonde unité culturelle des peuples africains. Nous sommes le seul continent au monde où le désir d’unité des populations est aussi fort. Il est lié à notre sentiment d’avoir subi le même sort stoïquement, au moins dans les temps modernes.’’
Cheikh Anta Diop, décédé le 7 février 1986, est considéré par certains comme le restaurateur d’une conscience historique africaine malmenée par la colonisation et la domination occidentale.
Trente-quatre ans après sa disparition, certaines de ses idées, l’antériorité des civilisations africaines ou ‘’l’africanité’’ de l’Egypte pharaonique, font l’objet de beaucoup de controverses dans les milieux universitaires, notamment en Occident.
Outre son égyptocentrisme, il lui a été souvent reproché l’importance qu’il accordait à la notion de race et la trop grande influence de son combat politique sur ses théories scientifiques.
Selon ses critiques, son œuvre resterait trop empreinte d’idéologie. Mais Aboubacry Moussa Lam, un des continuateurs de son œuvre à l’université qui porte aujourd’hui son nom, insiste sur le fait que ‘’Cheikh Anta Diop n’a pas choisi son terrain de combat, il n’a fait que répondre aux débats de son époque’’.ESF

 Opération de sécurisation à Rufisque: plus de 185 individus arrêtés

https://actusen.sn/-Une opération combinée police et gendarmerie a été effectuée dans le département de Rufisque, le 05 Février 2020. Celle-ci a permis de mettre la main sur 185 personnes, 1 personne arrêtée pour conduite en état d’ivresse, et destruction de bien d’autrui, 08 arrêtées pour détention et usage de chanvre indien. En outre, 06 individus ont interpellés pour racolage public, 1 personne pour offre et cession de chanvre indien, qui était en possession avec 250g et 7 cornets. Un individu a été également interpellé pour ouverture de débit de boisson alcoolisée sans autorisation.
L’opération a également permis de mettre en fourrière 86 véhicules dont 14 motos et 245 pièces ont été saisies pour diverses infractions afférentes à la conduite.

Opérations conjointes Police/Gendarmerie: 77 individus interpellés à Touba et Mbacké  

https://actusen.sn/–La traque des malfaiteurs se poursuit toujours à Touba et Mbacké. En effet la police et la gendarmerie sont sur une piste sérieuse pour mettre hors état de nuire les bandits. C’est dans ce cadre qu’elles ont mené, conjointement, des opérations de sécurisations dans la nuit du vendredi au samedi 08 février 2020.
Selon des informations en possession de Actusen.sn, les forces de sécurité et de défense ont  mis aux arrêts 77 personnes dont 68 pour vérification d’identité, 01 pour détention et usage de chanvre indien, 03 pour ivresse publique et manifeste, 03 pour conduite sans permis de conduire et 02 pour vagabondage.
La même source renseigne que les forces de défense et de sécurité ont saisi aussi 57 pièces, mis en fourrière 08 véhicules et immobilisé 07 motos pour différentes infractions routières.
Pour rappel, la police et la gendarmerie ont maintenu le même dispositif depuis le lancement desdites opérations combinées. Ainsi 11 check point et 9 patrouilles ont été érigés à Touba et Mbacké de 19h à 03h du matin, selon toujours les confidences faites à votre site préféré.Mor Mbaye Cissé

ALY NGOUILLE ANNONCE LA CONSTRUCTION DE 6 NOUVEAUX COMMISSARIATS DANS LA BANLIEUE

https://www.jotaay.net/–La sécurité sera davantage renforcée dans la banlieue de Dakar où 6 commissariats de police sont en construction. L’annonce est faite par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye. « On a déjà démarré les travaux du commissariat de Diamaguene-Sicap Mbao, de Yeumbeul Nord. A Yeumbeul Sud, il y a déjà quelque chose qui a été fait par le maire. Nous envisageons un programme au niveau de la Zac de Mbao. Rufisque, en a également 2. Aux Parcelles Assainies, des travaux ont été lancés. Il y en a également d’autres. Nous avons lancé la réalisation de 6 commissariats dans la banlieue de Dakar », a-t-il déclaré.
Interrogé par Radio Sénégal, Aly Ngouille était désigné parrain d’une cérémonie récompensant 4 jeunes agrégés dans différentes spécialités en médecine de la région de Louga. Il s’agit des Professeurs Mamadou Bamba Ndiaye, Ndeye Awa Ndiaye, Pape Abdou Lokhor et Maodo Ndiaye.

Série de sanctions et de licenciement: Ce qui ne va pas réellement à BBC Afrique

https://www.pressafrik.com/-La section en langue française de la British Broadcasting Corporation (BBC) est encore dans l’actualité mais cela n’a rien à voir avec Aliou Sall.
Le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi a été licencié le 7 février pour le contenu d’un entretien avec l’écrivain Charles Onana, auteur d’un livre sur le Rwanda.
Selon plusieurs sources concordantes, le principal problème de cette boite n’est autre que la personne qui est censée la diriger en l’occurrence Mme Anne Look Thiam, une américaine mariée à un Sénégalais évoluant dans le milieu de l’audiovisuel.
Mme Thiam a décidé avec sa hiérarchie de sanctionner près d’une dizaine de personnes arguant d’une plainte des autorités rwandaises.
Premier problème, cette plainte n’existe pas parce plusieurs personnalités rwandaises l’ont nié dans un article de Jeune Afrique consacré au sujet.
Dans plusieurs communiqués, la section locale du Synpics a dénoncé la gestion solitaire, les nombreux manquements, le pilotage à vue, l’intimidation et une culture de la peur érigée en mode de gestion.
L’interview qui vaut à Jacques Matand son licenciement serait pourtant diffusé après approbation de Mme Thiam et de la chaîne de commandement qu’elle dirige.

Arrestation de son Manager: Viviane réagit

https://www.jotaay.net/–Suite à l’arrestation de son manager pour trafic présumé de faux visas, Viviane Chidid décide de porter plainte pour,  dit-elle, laver son honneur. Selon Emedia, l’annonce a été faite en marge de la cérémonie de présentation de son nouvel album intitulé  » Benen Level »
« Je ne voulais même pas en parler car j’ai mon avocat, c’est lui qui gère tout. J’ai déjà porté plainte. Maintenant, que la Justice fasse son travail », a-t- elle déclaré.

Session ordinaire 2020 du Hcct: Aminata Mbengue Ndiaye pour un «statut particulier» pour Dakar

https://www.lequotidien.sn/Le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) a ouvert hier sa première session ordinaire de l’année 2020. La thématique choisie est l’équité territoriale. La présidente de l’institution justifie ce choix par «des inégalités criantes qui se manifestent à travers la macrocéphalie de la capitale, les déséquilibres constatés entre les communes urbaines et celles rurales, le fossé existant entre les zones côtières et l’intérieur». Aminata Mbengue Ndiaye ajoute que «l’objectif recherché est de permettre à l’ensemble des collectivités de vivre le développement» dans un contexte marqué par des plaintes et complaintes relatives aux limites territoriales et à une inégalité dans la répartition des «cinq accès universels». Pour ce faire, le Hcct a décliné sa feuille de route pour aider à réduire ces écarts considérables. Dans le cadre justement de cette équité territoriale, le successeur de Ousmane Tanor Dieng a souligné l’urgence de s’interroger sur l’état des villes, capitales de région. Tout comme les nouveaux pôles urbains comme Diamniadio, Lac Rose et Touba méritent une réflexion.
La présidente du Hcct constate que le statut de la ville de Dakar n’a pas évolué alors que «des villes-capitales politiques et économiques comme Yaoun­dé, Yamoussoukro, Douala, Lagos disposent d’un statut particulier à la hauteur de leur taille et à la dimension de leurs ambitions». C’est pourquoi elle a plaidé pour un «statut particulier» pour Dakar. Autre point retenu par le Hcct, les disparités dans la gouvernance territoriale de proximité dans ses entités primaires que sont le quartier et le village. Pour le Hcct, il ne doit plus y avoir «d’exclusion de toutes les initiatives à la base, de gestion des conflits, d’expression de la démocratie participative». Selon la présidente, «les chefs de quartier et les chefs de village, exerçant les mêmes compétences, ne jouissent pas du même traitement».

DOUDOU WADE: «KARIM WADE VEUT RENTRER»

https://www.jotaay.net/–Son retour au Sénégal a, à plusieurs reprises, été annoncé par les leaders politiques du Parti démocratique Sénégalais. Que nenni ! Karim Wade demeure toujours à Doha. Invité de l’émission Jury du dimanche sur Iradio (90.3), Doudou Wade, secrétaire général adjoint chargé des conflits au PDS a expliqué les raisons pour lesquelles le grand frère de Sindièly Wade ne rentre toujours pas au Sénégal.
« Karim Wade ne peut pas rentrer comme ça au Sénégal parce que le moment n’est pas opportun pour qu’il le fasse »,a d’emblée précisé Doudou Wade. Il rappelle, sur ces entrefaites, que Karim Wade n’est pas sorti du pays de son propre gré. « Dans l’histoire du Sénégal jusqu’à la fin du monde, on ne verra jamais quelqu’un en prison à qui on fera un passeport pour le faire sortir, même s’il était un Chinois ou un Japonais. On prend un Sénégalais, on le met sous scellé, on le sort tardivement dans la maison d’arrêt, et on le déporte », explique-t-il pour dénoncer les conditions dans lesquelles Karim Wade a été « exilé ». « Karim Wade est attendu par les Sénégalais. Il veut rentrer. Il ne rentre pas parce que ce n’est pas encore opportun. Vous l’avez entendu plusieurs fois dire que s’il arrive on le met en prison », se souvient-t-il. « Est-ce qu’il a alors peur de retourner en prison », interroge le journaliste. « Ce n’est pas une question de peur, c’est une question de responsabilité », répond Doudou Wade qui, sur un autre registre, s’est prononcé sur la situation du Parti démocratique sénégalais. Et c’est pour recadrer le débat et dire, de façon formelle, que leur formation politique ne traverse aucune crise.
Pour lui, l’exclusion de Oumar Sarr et Cie ne peut pas être considérée comme une crise. Puisque, justifie-t-il : « Oumar Sarr a été considéré comme démissionnaire du parti à partir des instructions qui lui ont été données de ne pas aller à la rencontre avec le président Macky Sall sur le dialogue national ».
D’après Doudou Wade, le Pds est en train de se réorganiser pour aller d’abord présenter un autre projet aux Sénégalais et aux militants du parti. Mieux, il signale que les instances du Parti sont en train de travailler sur des questions dont elles sont compétentes. Ce qui lui fait dire que « notre parti vit une vie heureuse avec des jeunes, des femmes et d’autres personnalités. Et nous avons un parti d’avenir. Le Pds est et sera un parti qui compte au Sénégal ».
Concernant Karim Wade, il indique que ce dernier n’a écarté aucun leader pour s’imposer. Selon lui, tous les libéraux qui ont tourné le dos à Karim Wade aujourd’hui avaient fait acte d’allégeance envers lui. « Oumar Sarr et Cie ont toujours dit un oui courbé à Karim Wade. Ils ont porté sa candidature. Ils ont parcouru le Sénégal pour vendre Karim Wade. Ils ont fait une tournée partout : à la radio, à la télévision, devant les juridictions, sous la pluie. Ils sont partis à Doha », a rappelé Doudou Wade pour dénoncer le faux procès qu’on fait à Karim Wade.

Blocage des retrouvailles Wade-Macky: Doudou Wade rejette la faute sur l’actuel Président et fait des révélations sur la Première dame

https://www.pressafrik.com/-Le Secrétaire général adjoint, chargé des Conflits du Parti démocratique sénégalais (Pds) était l’invité de l’émission Jury Du Dimanche (JDD), de ce 09 février 2020. Doudou Wade est revenu sur les retrouvailles entre l’actuel président de la République et son prédécesseur au Palais. Il a expliqué pourquoi les choses sont bloquées, après l’épisode de Massalikoul Jinaane et celui de la visite à la Présidence.
Selon l’ancien président du groupe parlementaire Liberté et démocratie, c’est Macky Sallk qui n’a pas joué sa partition en manquant de tenir sa promesse de rendre visite à Wade, après que celui-ci se soit déplacé jusqu’au Palais pour le voir. « Depuis lors, on attend la suite. Vous avez constaté que le match retour n’a pas eu lieu. La balle est dans le camp du président de la République, Macky Sall. Nous constatons ensemble que le président de la République Macky Sall n’a pas encore fait ce qu’il devait faire », confie-t-il au journaliste Mamoudou Ibra Kane.
En effet, le 27 septembre 2019, le Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké mettait fin à plusieurs années de froid entre les deux personnalités en actant leurs retrouvailles après l’inauguration de la mosquée Massalikoul Jinaane à Dakar. Il s’en est suivi une visite de Wade au Palais le 12 octobre au terme laquelle l’actuel chef de l’Etat promettait (dans une déclaration commune lue par le chargé de Communication du Pds Mayoro Faye) de se rendre chez Abdoulaye Wade prochainement. Mais depuis, rien. Un blocage semble s’être interposé et les observateurs y vont chacun de son commentaire.

Marème Faye Sall est bien venue chez Wade lors de la Tabaski 2018

A l’époque, l’information avait fait le tour du Sénégal avant d’être démentie par le camp présidentiel. La Première dame Marème Faye Sall se serait rendue chez l’ancien président le jour de la Tabaski pour le voir. En vain. D’aucuns ont laissé entendre que Wade l’avait tout bonnement éconduit. Là également, Doudou Wade donne des détails. Et selon lui, l’épouse de Macky était bien chez Goorgui. Mais si elle n’a pas pu le voir, c’est parce Wade faisait une sieste et n’était pas averti de sa visite.
« Elle a voulu rendre visite au président Wade. C’était à l’occasion de la Tabaski de l’autre année (2017-2018). La rencontre n’a pas eu lieu parce que quand elle est arrivée, le président Wade n’était pas informé. Il était dans ses appartements et faisait sa sieste. Ce n’était pas un refus de la recevoir », explique-t-il.
Avant d’ajouter que la démarche de Marème Faye Sall est ce qu’il y a de plus normale dans un pays démocratique comme le Sénégal: « Parce que c’était la normalité. On ne peut pas demeurer dans l’anormalité. Un président de la République sortant et le président en exercice, dans un pays démocratique qui se respecte, doivent se rencontrer parfois pour échanger sur des questions importantes du pays. C’est cela la démocratie »

Doudou Wade appelle Idy à faire le premier pas pour retrouver Wade

Le chargé des Conflits au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds) est convaincu que la relation entre Me Abdoulaye Wade et son ancien Premier ministre n’est pas terminée.
Sur le plateau du « Jury Du Dimanche », Doudou Wade a appelé le leader du parti Rewmi à faire le premier pas pour la réconciliation d’avec son « père ». « Abdoulaye Wade n’est pas un homme de refus, un homme d’éloignement. C’est quelqu’un qui accepte la différence, qui accepte aussi le combat et l’affrontement. Mais ce n’est pas un vindicatif et Idrissa Seck est un homme extrêmement intelligent. Je sais que ses relations avec Wade n’ont pas été totalement dissipées. Ils ont encore des choses à se dire. (…) Je le lui conseille. Il devait pouvoir prendre cette décision d’aller rencontrer Abdoulaye Wade « , affirme-t-il.AYOBA FAYE

DOUDOU WADE DEMANDE LE CONTRÔLE DES FONDS DE LA PRÉSIDENCE ET DE L’ASSEMBLÉE

http://www.emedia.sn/–Doudou Wade est formel. Il demande à la Cour des comptes d’examiner les fonds de la présidence de la république, de l’Assemblée nationale et de toutes les autres institutions de la République. Mieux, il pense qu’une législation doit être trouvée pour le contrôle des fonds politiques.
Le secrétaire général adjoint chargé des conflits au Parti démocratique Sénégalais a fait cette requête, ce dimanche, lors de son passage devant le Jury du dimanche sur Iradio (90.3). Il donnait son avis su les rapports publiés par la Cour des comptes. Déplorant le retard enregistré dans la publication de ces rapports, il a souligné que « la Cour des comptes n’a pas le droit de rester trois ans sans sortir un rapport. Il faut que chacun fasse son travail. Il ne faut pas connaitre ces retards sur ce rapport », soutient-il, avant de demander au président de la République de sanctionner ceux qui sont épinglés d’autant qu’il avait déclaré qu’il ne protégera personne. Aliou DIOUF & Abdoulaye SYLLA

Massogui Sylla: «C’est mal connaitre le Président Macky Sall…»

https://senego.com/-La mise en œuvre des politiques du régime est sujet à polémique. Même si d’aucuns pensent qu’elle est confrontée à certaines difficultés liées notamment à la rigueur qu’impose une gestion saine et efficace des finances publiques, d’autres, par contre saluent « les bonds qualitatifs que le gouvernement du Sénégal a réussis en termes de prise en charge des aspirations des sénégalais« . C’est le cas de Massogui Sylla.
Pour le responsable apériste, « dans leur majorité, les citoyens ont pu mesurer, avec bonheur et satisfaction, les importantes réalisations dans des domaines aussi sensibles que la santé et l’éducation« .
« C’est mal connaitre le Président Macky Sall…« 
« Ils étaient nombreux, ces sénégalais (l’opposition) qui ne croyaient pas trop à cette révolutionnaire politique sociale du chef de l’Etat. Par moment, ils parlaient d’éléphant blanc pour ce qui concerne l’avènement d’une couverture maladie universelle. C’est mal connaitre le Président Macky Sall qui est un leader trop sensible à la condition humaine…« , répond Massogui Sylla.
Selon lui, « il y a lieu d’admirer la mise en œuvre de la politique d’abord, avant de se rendre compte des gros efforts financiers déployés par son gouvernement pour une prise en charge sanitaire de ses citoyens ».
Explications…
Avant de s’expliquer : « En vue d’améliorer l’accès aux soins pour tous et de relever le taux de couverture de l’assurance maladie de 20% à 75% a mobilisé des ressources internes de 42,7 milliards sur la période 2013-2018. Ces concours financiers ont permis de porter le nombre de mutuelles de santé à 675 et d’enrôler 2.469.804 bénéficiaires dont 1 482 942 membres des ménages bénéficiaires du programme national de bourses de sécurité familiale et 17 192 détenteurs de la carte d’égalité des chances, 11 321 femmes prises en charge dans le cadre de la gratuité de la césarienne, 2 499 665 cas d’enfants de moins de 5 ans pour des consultations curatives et pour la vaccination et 556 malades souffrant d’insuffisance rénale chronique. Ainsi, le taux de couverture du risque maladie de la population générale a atteint 47% en 2017 ».
Nouvelle mesure depuis…
Massogui Sylla rappelle qu’ « avec l’entrée en vigueur de la nouvelle mesure depuis le 1ère juillet 2012, cette décision d’une haute portée sociale parachève l’allègement de la prise en charge des personnes souffrant de l’insuffisance rénale chronique. Jusqu’à une période récente, chaque patient déboursait, en moyenne 6 milliards par an. En 2010, la séance était ramenée à 10000f au lieu de 35000f dans le public et 60000f dans le privé. La prise en charge des dépenses onéreuses par l’Etat, disons ruineuses, est une vraie bouffée d’oxygène pour les milliers de sénégalais insuffisants rénaux… L’état a accompagné cette mesure de gratuité par la construction et l’équipement de centres de dialyse pratiquement dans toutes les régions du Sénégal ».
Les étudiants…
La gestion des universités avec un enseignement supérieur de qualité et porteur d’avenir pour les jeunes, « un sujet sensible qui a fait sortir le génie de nos dirigeants« , selon Massogui. « Nous avons hérité en 2012 d’une gestion difficile de ce secteur très affecté par les crises internes et externes. Si ne sont les étudiants, ce sont leurs professeurs, et dès lors, il fallait procéder à des diagnostics profonds de ce secteur avant d’esquisser des solutions qui devront s’étaler dans le moyen voire le long terme. Mais le Président Macky Sall, en pur produit de l’enseignement supérieur sénégalais qui, plus tard, ira faire ses humanités en occident, a apporté une touche qui lui est particulière…«

Mody Niang: «Oumar Hanne Est Un Nullard Et Macky Ne Respecte Pas…»

https://www.xibaaru.sn/–C’est l’activiste Mody Niang, souteneur politique de Ousmane Sonko de Pastef et oncle de pape Alé Niang qui est l’invité de Aïssatou Diop Fall Niang sur le plateau de Face2Face de la TFM….ce chroniqueur connu de la presse s’en prend à Macky Sall et à son ministre de l’enseignement supérieur, Cheikh Oumar Hanne :
« Pape Alé Niang ne m’a pas exposé. Macky Sall n’est pas le bon Dieu encore moins Cheikh Oumar Hanne. Ce sont des citoyens comme moi.Cheikh Oumar Hanne est un nullard. Il ne sait rien. De 2012 jusqu’à aujourd’hui on n’a pas evacué les rapports des corps de contrôle.
Macky Sall a ordonné une enquête. Les sénégalais doivent prendre leur courage car on a un président qui ne les respecte pas. Macky Sall ne respecte pas sa parole car il n’a pas fait la déclaration de patrimoine qui est prévue par la loi

Mody Niang: «Nafi Ngom Kéita A Été Jetée Comme Un Malpropre Du Palais

https://www.xibaaru.sn/–C’est l’activiste Mody Niang, souteneur politique de Ousmane Sonko de Pastef et oncle de pape Alé Niang qui est l’invité de Aïssatou Diop Fall Niang sur le plateau de Face2Face de la TFM….ce chroniqueur connu de la presse accuse le président d’avoir fait du tort à Nafi Ngom Kéita qui a été jetée comme une malpropre du palais :
« Nafi Ngom Keita est une femme honnête et intégre qui ne mérite pas d’être jetée en pâture. Elle est sortie major de sa promotion. Les gens savent que Nafi Ngom Kéita ne peut pas parler cause pour laquelle elle est attaquée de tous bords. Le Sénégal a fait du tort à Nafi Ngom. Quand elle a fini sa mission à l’Office national de Lutte contre la fraude et la Corruption (OFNAC), elle devait normalement retourner à la présidence au niveau de l’IGE (Inspection générale d’Etat). Mais le président a refusé qu’elle entre à la présidence de la République. Elle avait voulu faire de la résistance mais elle a suivi les conseils de ses proches de ne pas engager le bras de fer. Cette femme est vérificatrice générale et a été à la tête des vérificateurs africains. Mais on lui a fait du tort. »

Mody Niang: Le DG Du COUD Insultait Et Menaçait L’Ofnac»

https://www.xibaaru.sn/–C’est l’activiste Mody Niang, souteneur politique de Ousmane Sonko de Pastef et oncle de pape Alé Niang qui est l’invité de Aïssatou Diop Fall Niang sur le plateau de Face2Face de la TFM….ce chroniqueur connu de la presse parle de l’enquêteur qui a produit le rapport de l’Office national de Lutte contre la fraude et la Corruption (OFNAC) sur le COUD, Pape Ibra Kébé qui a été menacé par l’ancien DG du COUD :
« Pape Ibra Kébé est un auditeur de haut talent. Madame Nafi Ngom Kéita est passée par un cabinet de recrutement qui a étudié et accepté le CV de ce haut cadre qui percevait le triple de ce qu’il gagnait à l’Ofnac. Il est parti car il recevait des insultes par coups de téléphone de la part de Cheikh Oumar Hanne ancien DG du COUD et actuel ministre de l’enseignement supérieur. Il menaçait toute personne qui osait répondre aux enquêteurs de l’Ofnac. Non seulement il refusait de déférer aux convocations ce qui est très grave dans une République »

Mody Niang: «La Loi Oblige La Publication Des Rapports De Contrôle»

https://www.xibaaru.sn/–C’est l’activiste Mody Niang, souteneur politique de Ousmane Sonko de Pastef et oncle de pape Alé Niang qui est l’invité de Aïssatou Diop Fall Niang sur le plateau de Face2Face de la TFM….ce chroniqueur connu de la presse revient sur la mission des corps de contrôle de l’état
« C’est compliqué mais j’ai des doutes sur les déclarations formulées sur le retard de la publication du rapport de la Cour des Comptes. Je pense que les corps de contrôle regorgent un personnel suffisant et expérimenté. L’Inspection générale d’Etat intervient sur instruction du Chef de l’Etat. La loi oblige la publication des rapports des corps de contrôle. Les agents de l’Ofnac mènent une enquête que le mis en cause signe le procès-verbal. Ils sont au nombre de 12 nommés par le président de la République. Ils se réunissent en assemblée générale et délibère sur un rapport qu’ils remettent au procureur qui a pour mission de traiter les dossiers. Avant de mettre en place une commission, il est préférable d’évacuer les rapports qui sont sur la table du Procureur ».

Relations Boun Dionne-Pape Ibra Kébé: les grosses révélations de Mody Niang

https://www.seneweb.com/Réagissant au livre de Pape Alé Niang intitulé « Scandale au coeur de la République: le dossier du Coud », le secrétaire général de la présidence de la République, a affirmé que « c’est un Français qui avait piloté la rédaction du rapport incriminant Cheikh Oumar Hann ».
Après la sortie du principal concerné, Pape Ibra Kébé, chef de la mission de l’Ofnac d’alors, affirmant « qu’il était bel et bien Sénégalais », Mody Niang y a ajouté une couche qui bat en brèche l’argumentaire de Mouhamed Boun Abdallah Dionne.
L’ancien chargé de la communication de l’office national de la lutte contre la fraude et la corruption fait de grosses révélations sur le plateau de Face 2 Face.
« Mouhamed Boun Abdallah Dionne connaît bien Pape Ibra Kébé. D’ailleurs, quand ce dernier soutenait sa thèse, Boun était présent », informe Mody Niang.
Mieux, « quand Boun Dionne a eu vent de ce qui se passait au Coud, Premier ministre qu’il était à l’époque, il a demandé à voir les procès-verbaux. Et il a été très surpris de ce qu’il avait vu, il avait même pris l’engagement de s’en ouvrir au président de la République »

Mody Niang: «Le Pays Est Mal Géré»

https://www.xibaaru.sn/–C’est l’activiste Mody Niang, souteneur politique de Ousmane Sonko de Pastef et oncle de pape Alé Niang qui est l’invité de Aïssatou Diop Fall Niang sur le plateau de Face2Face de la TFM….ce chroniqueur connu de la presse est revenu sur les rapports de la Cour des Comptes mettant en cause la gestion de plusieurs entreprises : « Le président avait dit à son arrivée en 2012 qu’il allait renforcer les corps de contrôle. Aujourd’hui le pays est mal géré. Les dérives notées par les contrôleurs ne sont pas suffisantes et cachent d’autres détournements plus graves. Le président avait dit qu’il a mis son coude sur plusieurs dossiers qui évitent par la même occasion la prison aux gérants de ses institutions. C’est grave pour un président. Même Emmanuel Macron de la France n’ose pas faire une telle déclaration »

L’URD Invite Macky À Prendre Toute La Mesure De La Gravité De La Situation
Union pour le Renouveau Démocratique (URD)
COMMUNIQUÉ

La Direction Politique Éxécutive (DPE) de l’Union pour le Renouveau Démocratique (URD) s’est réunie le jeudi 6 février 2020 à son siège, à Dakar, sous la présidence du secrétaire général du parti, le professeur Diégane SÈNE. Élargie aux secrétaires généraux et présidentes de fédération départementale, aux responsables du mouvement national des jeunes, de la coordination des cadres et des sages présents à Dakar, la DPE s’est penchée sur l’ordre du jour suivant :

  1. vie du parti ;
  2. 2- situation nationale ;
  3. 3- questions diverses.
À l’entame de la session, le secrétaire général du parti à fait observer une minute de silence à la mémoire du camarade Oumar Ba, membre de la Coordination des cadres et de la DPE décédé le 29 janvier à Dakar. La DPE réitère toutes ses condoléances à sa famille et au parti en particulier la Conférence des cadres dont il faisait partie.
Après adoption de l’ordre du jour, le secrétaire général à introduit la rencontre par un exposé sur ses activités et celles du parti, tout au long des semaines écoulées. Il a particulièrement insisté sur ses contacts à l’intérieur du pays et à l’étranger où l’on note l’intérêt que beaucoup de nos compatriotes accordent à l’URD  et à  ses idées, ainsi que sa réimplantation progressive.
Le professeur Diégane SÈNE est ensuite revenu sur la situation nationale marquée par des tensions politiques et sociales et, surtout, des débats de faible extraction qui ne laissent pas indemne l’honneur de notre démocratie et mettent à mal la nécessaire cohésion et la solidarité agissante de la majorité.
Après un large débat où la question sociale est souvent revenue, la DPE à fortement encouragé le camarade secrétaire général à poursuivre sa tâche de rassemblement du parti, lui renouvelant à l’occasion toute sa confiance. Elle rappelle qu’une telle tâche doit toujours être guidée par les profondes convictions socialistes qui sont celles de notre parti, son engagement pour la justice, la probité morale et intellectuelle, la soif de démocratie qui est à son fondement.     Ces principes de notre engagement personnel dans Benno Bok Yaakar doivent, en toutes circonstances, demeurer ceux de notre maintien dans cette coalition. Le retour aux repères est d’autant plus urgent que la pollution du discours politique est complète et que son indigence manifeste — qui en est la conséquence — se nourrit de la haine davantage que d’idées qui, pourtant, doivent être et rester sa boussole en pays démocratique.
La DPE déplore que dans ce contexte, le propre camp du président de la République qui a l’obligation de faire bloc derrière et autour de lui s’associe aux pyromanes par sa folle équipée vers l’autodestruction. L’URD en appelle au calme dans nos différents partis politiques et l’ensemble des composantes de Benno Bok Yaakar, seul moyen d’assurer durablement son efficacité politique. Aucun parti, fut-il le plus massif, voire le plus important, n’a le droit de créer et maintenir un climat nauséabond de délation, de déchirement, de suspicion dont le propre est de mettre mal à l’aise d’ honnêtes hommes et femmes que la confiance du président de la République a placés à ses côtés.
La DPE invite le leader de la coalition, le président Macky Sall, à prendre toute la mesure de la gravité de la situation et à agir, en gardant à l’esprit que tous les feux destructeurs partent toujours de petits foyers dont l’énergie se nourrit de la négligence ou de l’indifférence des hommes.
Abordant le sous-point relatif à la situation sociale, la DPE regrette les incidents qui se sont produits en milieu de semaine à Saint-Louis du fait des pêcheurs de Guet-Ndar. Tout en reconnaissant leur aspiration légitime au travail sous la protection des autorités de leur pays et leur droit d’exprimer leur mécontentement, la DPE désapprouve de la manière la plus énergique les moyens qu’ils ont utilisés pour le faire. La solution durable de leurs problèmes n’est pas dans la violence et il importe que le consensus de tous soit établi, une fois pour toutes, sur la primauté de l’État de droit qui nous garantit nos droits particuliers. La démagogie ne doit nullement prévaloir en cette matière et les soutiens empressés des émeutiers devraient plutôt les appeler à la responsabilité. Le problème social que mettent en relief ces événements, quelques semaines seulement après l’alerte des pêcheurs de Mbour, n’en interpelle pas moins les autorités. Il leur faut se pencher avec davantage de réactivité non seulement sur le présent mais aussi sur l’avenir de la Pêche qui a atteint ses limites dans sa forme artisanale actuelle dans un contexte de menace sur les ressources halieutiques et de sanctuarisation toujours plus affirmée des espaces maritimes nationaux. L’URD suggère au gouvernement de réfléchir à des états gènéraux de la Pêche qui ne peut plus supporter cette situaton et son trop plein de personnel dont il faut penser à la reconversion.
La DPE, appelle à une gestion prudente de la question des factures d’électricité et des prix des denrées alimentaires. Tout en dénonçant la collusion ouverte entre manifestants et hommes politiques tapis où non dans l’ombre, l’URD invite les autorités à mieux communiquer sur le sujet. La solution du « problème de l’électricité  » , la qualité du service, tout celà a certainement un coût que peuvent bien comprendre les Sénégalais si on leur explique.
La DPE s’est également penchée sur la grève dans les ordres d’enseignement du préscolaire au secondaire. Elle note que toutes les plates-formes (G7 comme G20) ont une base et presque une seule  : le respect des accords conclus avec les enseignants en 2014 et 2017. Une fois de plus, l’URD déplore que le respect d’une signature puisse être à l’origine de grèves répétitives pendant des années. Elle invite par conséquent le gouvernement à honorer ses engagements et, à l’avenir, à veiller à ne plus signer d’accords dont il ne serait pas sûr de pouvoir mobiliser les ressources.
En même temps, la DPE appelle les syndicats à la compréhension de nos problèmes budgétaires et de l’accumulation sur le bureau gouvernemental des urgences nationales. Elle les exhorte à se battre surtout pour imposer l’idée que l’enseignement est un engagement avant d’être une profession. Dans notre contexte il est oeuvre de patriotes, qu’ils doivent incarner pour mériter de la République dont ils doivent rester le pilier et la vigie citoyenne.
En questions diverses, la DPE à tenu à féliciter le camarade Malang Cissé dit Vieux, secrétaire général du mouvement des Jeunesses du Renouveau Démocratique (JRD) et secrétaire à la Vie politique de l’ URD, pour sa brillante élection comme maire de la commune de Goudomp. Un aboutissement logique pour le militant et le responsable exemplaire qu’il est, tant dans les plus hautes instances du parti qu’à la base.     L’URD remercie tous les conseillers municipaux du parti et de la coalition Benno Bok Yaakar de Goudomp qui ont, à  l’occasion, montré un bel exemple d’unité et de solidarité au bénéfice de leur commune.Fait à Dakar, le 06 février 2020,La DPE de l’URD

Cheikh Bamba Dieye prend la défense des «casseurs» Guet Ndar:«que les donneurs de leçon sache raison garder»

https://www.pressafrik.com/-Le député Cheikh Bamba Dièye hausse le ton et tacle l’Etat du Sénégal qui a donné des leçons de morale aux pêcheurs de Guet Ndar suite au saccage des bâtiments de la Senelec (Société nationale d’électricité du Sénégal) et de l’OMVS (Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal) lors de leur manifestation pour exiger leurs licences de pêche. L’ancien maire de Saint-Louis, dans le Nord du pays, appelle aux donneurs de leçon à la retenue. Selon lui, les pêcheurs sont dans leur droit de défendre leur suivie.
« Guet Ndar n’a pas besoin de leçons à recevoir de personne et nous n’en recevrons de personne. Nous savons ce que les Dakarois font quand ils sont mécontents », a déclaré d’emblée Cheikh Bamba Dièye. Avant de se questionner : « Qu’est-ce que les Dakarois feraient de Dakar si 450 dakarois ont été tués et gratuitement. Qu’est ce que les populations de Thiès feraient lorsque 450 Thiessois étaient tués de manière gratuite ? ».
« Il faut savoir raison garder, il faut savoir ce que nous disons, c’est que Guet Ndar, la langue de barbarie, a besoin de 150 milliards, aucun Sénégalais, tous ces donneurs de leçons n’ont jamais rien fait pour régler ce problème-là », a-t-il pesté.
Le président du Front pour le socialisme et la démocratie (Fsd/Bj) est d’avis qu’il y a une iniquité dans la prise en charge des préoccupations des Sénégalais. Il appelle à cet effet, les autorités sénégalaises à savoir raison garder. « Il faut que les gens sachent que nous sommes des citoyens et membres de ce pays. Quand le président de la République est capable d’aller à Londres pour emprunter 156 milliards pour construire un stade de plus pour Dakar Aréna, après le stade Demba Diop, nous pensons aussi que nous sommes des citoyens de ce pays », a-t-il avancé.
Pour Cheikh Bamba Dièye, les populations de Guet Ndar ont « besoin que la brèche soit stabilisée » et non que l’Etat continue à les mentir. « Nous n’avons pas besoin d’être du bétail électoral que l’on va utiliser lorsque l’on a besoin de carte pour nous mentir, nous escroquer. Comment un Etat qui nous ment aussi éhonté, depuis 2014, peut-il aujourd’hui, nous donner des leçons pour dire que nous sommes des sauvages ou que nous avons cassé quoi que ce soit, nous défendons notre droit à la vie », a-t-il conclu.
Cheikh Bamba Dièye s’est prononcé en marge d’une conférence publique du Centre pour l’éducation à la citoyenneté du FSD, consacrée à la journée de lutte contre le cancer. La rencontre a eu lieu ce week-end à Thiès, située à 70 km à l’est de Dakar.

Pape Djibril Ndiaye :«Nous allons interpeller Fada sur les 300 millions Fcfa de la pré-campagne»

iGfm – (DakarSale temps dans les coalitions qui ont soutenu la candidature du président à la présidentielle de 2018.
Après la coalition Macky 2012 qui connaît des remous, c’est au tour de celle dirigée par Modou Diagne Fada de se retrouver au devant de la scène. La gestion des 300 millions Fcfa octroyés à la coalition par le candidat Macky Sall divise les leaders de ladite coalition.
Dans cet entretien accordé à Igfm, le président de l’Alliance pour le progrès et l’émergence (Ape) Dysso, Pape Djibril Ndiaye, brise le silence.
A la suite des élèves et étudiants de son parti, il est monté au créneau pour annoncer la couleur de la rude bataille qui va les opposer au coordonnateur de la coalition Disso, Modou Diagne Fada, sur la gestion des 300 millions Fcfa de la pré-campagne.

«NOO LANK»A LA CROISEE DES CHEMINS!

https://www.seneplus.com/-L’As-Depuis deux mois, le collectif «Noo Lank» met la pression sur les autorités. Il veut les contraindre à annuler la mesure augmentant le prix de l’électricité et à libérer Guy Marius Sagna, arrêté au cours d’une manifestation devant le palais présidentiel
Depuis deux mois, le collectif «Noo Lank» met la pression sur les autorités. Il veut les contraindre à annuler la mesure augmentant le prix de l’électricité et à libérer Guy Marius Sagna, arrêté au cours d’une manifestation devant le palais de la République. Face à un gouvernement qui fait la sourde oreille, le mouvement entend revoir sa stratégie et intensifier son combat.
«Noo Lank» peut se permettre une pause d’une semaine après le succès éclatant de sa dernière marche. Une manière également de reculer pour mieux sauter face à un gouvernement insensible à ses différentes doléances et qui à la limite même semble mépriser les actes posés par les membres du collectif regroupant des entités hétéroclites. Joint au téléphone, Dr Babacar Diop estime que les autorités suivent très bien ce qui se passe et qu’elles sont même inquiètes. La preuve, dit-il, le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé les a reçus pour soulever ensuite l’éventualité d’une rencontre avec le président de la République.
Selon le Secrétaire général des Forces démocratiques du Sénégal (FDS), Macky Sall a désormais l’obligation de négocier et de parler avec le peuple. «Il doit écouter et entendre la clameur et la colère du peuple pour arriver à prendre une mesure juste et raisonnable telle que l’annulation de la hausse du prix de l’électricité. Surtout que cette augmentation entraine par ricochet la hausse du prix des denrées de première nécessité et du transport », explique-t-il. «Noo Lank» dit être aujourd’hui bien outillé et mieux armé pour maintenir la mobilisation. A en croire le leader des FDS, le collectif a appris des erreurs de Aar Li Nu Bokk qui, à moment, peinait à mobiliser les citoyens. «Aujourd’hui, la réalité est que le mouvement social n’est pas mort. Depuis plusieurs semaines et bientôt deux mois, ‘’Noo Lank’’ arrive à mobiliser le peuple sénégalais. Il faut maintenir cette mobilisation et impliquer l’intérieur du pays, la banlieue et la diaspora », préconise-t-il.

 IMPORTANTE REUNION DE «NOO LANK» DEMAIN

Dr Babacar Diop laisse entrevoir aussi qu’il y aura des changements dans leur stratégie. «On a une rencontre très importante demain dimanche au siège de Noo Lank pour décliner une nouvelle feuille de route. Et vous constaterez des changements dans la démarche du mouvement. Les Commissions y travaillent et il y a de nouvelles propositions», indique-t-il. Le leader politique, originaire de Thiès, fait savoir que les marches seront maintenues, mais qu’il y aura à côté d’autres types de manifestations, de mobilisations et d’informations. «Tant que Guy Marius Sagna restera en prison, il n’y aura pas de stabilité dans le pays. Je pense que maintenir Guy en prison est une défaite pour le mouvement social et le mouvement citoyen au Sénégal», laisse-t-il entendre. Un autre membre du collectif «Noo Lank» en l’occurrence Daouda Gueye soutient qu’effectivement, il y a d’autres méthodes pour poursuivre le combat. «Déjà, il y a un mémorandum qui va paraitre la semaine prochaine. Un document dans lequel nous avons consigné l’ensemble des arguments qui démontrent qu’il y a matière à soupçonner une fraude organisée par la Senelec. Mais également, une volonté de l’Etat du Sénégal de crever davantage les revenus des Sénégalais, en complicité avec la Commission de régularisation des secteurs de l’électricité», révèle-t-il.
Il indique également que d’autres initiatives vont être prises, notamment allant dans le sens d’exiger la libération du camarade Guy Marius Sagna non sans confier qu’il se pourrait que ces actions soient spectaculaires. «On n’acceptera pas que Guy Marius Sagna soit enterré au Camp pénal. Nous allons mettre la pression sur l’Etat pour qu’ils comprennent en fait qu’on ne peut pas jouer avec la liberté des gens et qu’on ne peut pas non plus accepter cet acte arbitraire à arrêter Guy Marius Sagna. Nous ne lésinerons sur aucun moyen, nous userons de toutes les méthodes pour exiger sa libération», martèle-t-il. Daouda Gueye informe ainsi qu’en début de semaine prochaine, «Noo Lank » va tenir une conférence de presse pour dévoiler certains de ses plans d’actions qui, au-delà, des marches, sit-in et des distributions de flyers, présentera d’autres stratégies. «Nous avons continué les contacts en allant rencontrer les chefs religieux mais également les notables et autres personnalités de ce pays là tout cela allant dans le sens de maintenir cette démarche inclusive et participative », confie-t-il.

RENCONTRE EVENTUEL AVEC MACKY SALL : «A CONDITION QUE GUY MARIUS SAGNA FASSE PARTIE DE LA DELEGATION»

Par ailleurs, interpellé sur une possible rencontre avec le chef de l’Etat, le Secrétaire général des Forces démocratiques du Sénégal estime que rencontrer Macky Sall n’a jamais été à l’ordre du jour du «Noo Lank». C’est Alioune Badara Cissé qui avait émis l’idée mais la question n’a jamais été débattue au sein de l’organisation hétéroclite. A l’en croire, il n’y a pas eu de demande formelle ou une attitude formelle des autorités visant à rencontrer Noo Lank. Pour Dr Diop, à leur niveau, ils maitrisent le terrain et leur principal interlocuteur, c’est le peuple. « Il s’agit de mobiliser et de conscientiser le peuple et arriver à faire entendre raison au gouvernement», ajoute-t-il. Toutefois, Babacar Diop affirme que le jour où il sera question d’une audience avec le chef de l’Etat, le mouvement donnera sa position. Mais pour l’heure, ditil, au sein de «Noo Lank », ils pensent que le gouvernement doit revenir sur la hausse du prix de l’électricité et libérer Guy Marius Sagna. «Elargir Guy Marius est une question centrale surtout qu’il ne peut être maintenu en prison de façon injuste en violation flagrante du droit», soutient Monsieur Diop.
Quant à Daouda Gueye, il pense qu’il n’est pas cohérent qu’ils aillent rencontrer le chef de l’Etat au Palais alors que Guy Marius Sagna est derrière les barreaux. « Il faut que Guy Marius Sagna soit libéré pour qu’avec lui nous puissions, dans une délégation éventuellement, aller rencontrer le président de la République. Ce qui permettrait à nos camarades Guy Marius Sagna, Pape Abdoulaye Touré et les autres respectivement Babacar Diop à retourner au Palais pour parachever effectivement leur souhait qui avait été au départ de le rencontrer et qu »ils avaient été entravés par cette arrestation-là. C’est ça que nous avons dit. Et je pense que c’est une question de bons sens. Parce que ce serait quand même incohérent d’aller rencontrer le chef de l’Etat sans la présence des camarades qui ont été arrêté parce qu’ils ont voulu rencontrer le président de la République», conclut Daouda Gueye. Seydina Bilal DIaLLo et Abou Sy

Mimi à Cissé Lo: «Je vous félicite pour vos nombreux succès engrangés au sein du Parlement de la Cedeao»

https://oeildumonde.com/-La pluie d’hommages continue de s’abattre sur le Président Moustapha Cissé Lo. Après ses collègues députés de l’institution communautaire, l’administration du Parlement, l’ex- Président du Groupe parlementaire de la majorité, le Benno Book Yakaar, Moustapha Diakhaté, le Khalife des Tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, etc…, la Présidente du Conseil Économique Social et Environnemental(CESE), Madame Aminata Touré dite Mimi, a salué ses efforts consentis à la tête du Parlement de la CEDEAO. Lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale de la FEWACCI tenue à Kaolack (Centre), l’ancienne PM du gouvernement de Macky1 a mis le moment à profit pour adresser ses félicitations au premier vice-président de l’Assemblée Nationale : «Je vous félicite donc pour vos nombreux succès engrangés au sein du Parlement de la CEDEAO. Lors de votre installation, j’ai eu le privilège de faire le déplacement avec le Président de la République Macky Sall. Vous avez bien représenté notre pays. Je vous souhaite bonne continuation pour vos futures missions. Dieu sait que vous en avez beaucoup », a-t-elle laissé entendre.

IPRES, une institution vache à lait pour ceux qui la gèrent Par Mandiaye Gaye

Véritablement, au regard de la manière avec laquelle l’Ipres se gère, ce que le rapport de la Cour des comptes de 2014 à bien révélé, elle est une vache à lait et une mangeoire pour le C A, le PCA, le DG, le ministre de tutelle et l’État. Naturellement, cela au détriment des ayants droit, les pauvres retraités qui peinent actuellement avec cette vie chère, à joindre les deux bouts du fait de leurs pensions misérables. Alors, ceux qui ont été choisis pour gérer cette institution, vertueusement et dans les règles de l’art, au lieu de cela, ont formé une bande d’entente pour détourner les fonds de leur affection légale. Des fonds que, des travailleurs en activité ont mis en épargne en vue de leurs vieux jours.
Ainsi,voici des individus, plus voleurs que gestionnaires intègres, qui se relaient à la tête de l’Ipres, mais avec la complicité tacite de l’État par son laxisme et laisser-faire, qui se servent illégalement à cœur joie des réserves des retraités allègrement et sans scrupule. Et cela sous le regard complaisant et complicité de l’État qui n’assure et n’assume pas son rôle de contrôle strict et rigoureux du fonctionnement de l’Ipres. Ainsi, telle une règle générale en vigueur au Sénégal, les gestionnaires, partant du président de la République au petit gestionnaire, détournent souvent les ressources sous leur garde sans courir aucun risque s’ils sont en tout cas proches du pouvoir car, dans ce cas l’impunité totale leur est garantie, comme le montre le cas de l’ex directeur du COUD.
Voilà pourquoi d’ailleurs, l’hémorragie des scandales financiers continue de plus belle, malgré les recommandations persistantes et récurrentes des rapports de la Cour des comptes. Et l’extrait ci-après du rapport de la Cour des comptes de 2014 montre éloquemment combien la gestion de l’Ipres est désastreuse. Et cette gestion en est ainsi depuis des lustres malgré pourtant, ses nombreuses irrégularités notoires signalées dans sa comptabilité et synonymes de fraudes délibérées et de gestion débridée.
Et le plus navrant et inadmissible encore, c’est le fait que, quelques incriminés ne daignent même pas répondre aux questions des rapporteurs. Une telle attitude est un manque notoire de respect à l’égard de ce corps de hauts fonctionnaires de  qui joue un rôle très important pour la bonne gestion de l’État en dénichant les gestionnaires délinquants au sein de l’État. Malheureusement, le pourvoir ne joue pas franc jeu avec ce corps de l’État par le fait de douter de la crédibilité de son travail et d’accorder du crédit aux dénégations des délinquants épinglés.
En outre, malgré toutes ces anomalies qui ont été décelées dans la gestion  de cette institution, il n’y a jamais eu d’audit sérieux de gestion, comme l’a bien souligné le rapport d’ailleurs. Et jusqu’ici l’on n’a pas noté les moindres sanctions à l’encontre de tous ces délinquants qui ont pillé l’Ipres aussi bien dans le passé qu’actuellement. Par ailleurs, malgré aussi les nombreux détournements que l’Ipres a subis dans sa gestion, ils ont été tous camouflés et passés à pertes et profits et les auteurs sont libres comme le vent. Tout cela s’est passé sur le dos des retraités sans aucune autre forme de procès.
En effet, à y regarder de près, il y a, entre la gestion scandaleuse des affaires du pays de Me Wade et celle de Macky Sall, une similitude extraordinaire comme des soeurs jumelles. Et le traitement, que les deux présidents réservent aux rapports reçus de la Cour des comptes, en est une preuve frappante. Il est vérifié que les deux présidents ne prennent aucune sanction à l’encontre de ceux qui sont incriminés, bien que les fautes de gestion soient avérées si les délinquants acceptent de rejoindre leurs partis ou bien les soutiennent politiquement.
En vérité, le Sénégal peine à se constituer en un véritable État de droit consacré.[Cordial1]  En effet, même l’embryon d’État, qui était en cours de construction tant bien que mal, de 1960 à 2000, le président Wade l’a détruit, complètement au profit de son utopique État informel intégral qu’il voulait instaurer et qui a été un échec lamentable. À cet effet, le président Wade a mis l’État embryonnaire sens dessus dessous ainsi que tout le pays. Et son successeur, le président Macky Sall poursuit lui aussi ce démantèlement des bases d’un État dans le vrai sens du terme.
Il faut dire que la gestion de l’Ipres n’est que l’arbre qui cache la forêt car, tant d’autres institutions ou sociétés nationales… sont dans la même situation.
Je vous invite à partager avec moi cet extrait du rapport relatif à la gestion de l’Ipres en le parcourant.

« I. ORGANISATION ET GOUVERNANCE   

  1. Attributions excessives et durée de mandat courte pour le CA
Un Conseil d’administration représente dans toutes les organisations où il existe l’or­gane délibérant et la direction générale, organe exécutif, est chargée de mettre en oeuvre les autorisations et décisions du conseil.
Cependant, à l’IPRES, le Conseil d’administration, par le biais de son bureau et parti­culièrement de son Président et du Premier Vice-président, participe activement et de façon concurrente avec le Directeur général à la gestion de l’Institution conformément aux dispositions statutaires. Tous les actes de dépenses, à l’exception de ceux liés aux charges techniques, sont cosignées par le PCA, le Premier Vice-président et le Direc­teur général. Le PCA signe des actes qui relèvent de la gestion quotidienne comme les baux concernant la location des immeubles de rapport. Par ce fait, le CA est juge et par­tie et ne saurait jouer convenablement son rôle au moment de la reddition des comptes.
Aux termes des dispositions de l’article 23 des statuts de l’IPRES, « la durée du mandat des administrateurs est de deux(2) ans débutant obligatoirement le 1er janvier d’une année et s’achevant le 31 décembre de l’année suivante…. ».
1.3. Prise en charge des dépenses de la tutelle
Les ressources de l’IPRES doivent servir à la gestion des missions qui lui sont confiées et non à des activités étrangères. Cependant, des dépenses d’un montant de 8,3 millions FCFA ont été effectuées pour le compte du ministère de tutelle. Il s’agit :
d’achats de billets d’avion et de paiement d’indemnités de mission pour la parti­cipation à la conférence annuelle du BIT ; des appuis en carburant payés par chèques.
Selon l’ancien Directeur général, « Il s’agit, précisément, d’appuis financiers ponc­tuels de l’IPRES, sur demande expresse du Ministre du Travail, notamment pour l’or­ganisation de séminaires et ateliers, de même que l’octroi de billets et d’indemnités de mission à certains partenaires sociaux ».
Concernant les chèques destinés à l’appui en carburant, l’ancien Directeur général, M. Alassane Robert DIALLO, tout en reconnaissant qu’une telle prestation n’est pas prévue dans la convention IPRES/ETAT, précise que c’est sur insistance du Ministre du Travail de l’époque qu’il a accédé à sa demande en accord avec le PCA.
La Cour recommande au Ministre chargé de la tutelle technique et au Directeur général de l’IPRES de respecter les dispositions de la convention IPRES/Etat.
1.4. Audit interne inefficace
L’IPRES dispose d’un service d’audit interne depuis 2000.
Beaucoup d’insuffisances sont constatées dans son fonctionnement du fait notamment que les programmes et chartes d’audit ne sont pas élaborés et validés.
En outre, il a été noté que pour des raisons de procédures non formalisées, le service de l’audit interne n’effectue pas des contrôles a posteriori sur les opérations de l’Ins­titution pour s’assurer de leur exhaustivité, leur régularité et leur exactitude. Tous les contrôles réalisés par ce service ne sont que des audits ciblés.
1.5. Insuffisances dans le pilotage de la modernisation du système d’information
Un bon système d’information devrait garantir une bonne circulation de l’information de même que son exhaustivité, sa fiabilité, sa sécurité, son accessibilité.
Les insuffisances notées à cet égard ont amené les dirigeants de l’IPRES à faire de la modernisation du système d’information un chantier prioritaire. Pour l’essentiel, le diagnostic a été fait depuis plusieurs années sans que des mesures correctives ne soient prises.
En effet, depuis 2006, des termes de référence ont été élaborés pour le recrutement d’un consultant en système d’information chargé de définir une architecture en vue de la refonte des applications et la mise en place d’un nouveau système d’information.
À cet effet, une manifestation d’intérêt lancée par l’IPRES a recueilli vingt-deux (22) dossiers dont trois (03) avaient été retenus. Cependant, la procédure n’a connu aucune suite.
Malgré la création d’une direction du système d’information (DSI), d’un comité de pilotage au sein du CA en 2009 et le recrutement d’un Directeur du Système d’Infor­mation (DSI) en 2010, force est de constater que la finalisation de ce travail est régu­lièrement différée. Si des acquis importants ont été obtenus dans la numérisation des archives documentaires qui constituent la base de travail pour le calcul des pensions, les effets ne se font pas encore sentir au niveau opérationnel.
Par ailleurs, l’orientation du nouveau système n’est pas clairement définie. En effet, si au départ, l’option était de changer totalement le système d’information existant, à savoir l’AS 400 et de migrer vers un système ORACLE. Aujourd’hui, il n’est plus question d’abandonner l’AS 400 dont les vertus ont été découvertes entretemps, mais plutôt de lui adjoindre une application web.
Aussi, a-t-il été constaté une absence d’implication des chefs de service de la DSI dans la modernisation du système d’information.
La Cour recommande au Président du Conseil d’administration et au Directeur général de parachever la modernisation du SI et d’assurer un suivi technique correct de sa mise en oeuvre.

II. GESTION BUDGÉTAIRE, COMPTABLE ET FINANCIÈRE

2.1. Gestion budgétaire
Le budget doit être adopté au plus tard le 31 décembre de l’année précédant son exé­cution. Cependant, les budgets de l’IPRES sont votés au cours de l’exercice auquel ils se rapportent, après l’exécution de plusieurs dépenses. En 2008, le budget n’a même pas été voté.
Par ailleurs, des écarts importants entre les données inscrites dans les rapports d’exécu­tion budgétaire et les montants enregistrés en comptabilité de 2009 à 2012.
Il s’y ajoute que des dépassements budgétaires importants et récurrents sont constatés sur les charges de fonctionnement concernant les gestions 2010, 2011 et 2012, sans qu’aucun réaménagement budgétaire ne soit effectué. Ces dépassements concernent essentiellement, en 2010, les jetons de présence pour 211,83%, les aides spéciales pour 1582,49%, les dotations aux provisions pour 1092,41%.
La Cour recommande : au Président du Conseil d’administration de faire adopter le budget dans les délais ; au Directeur général de prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer de la concordance des informations financières produites par les différents services de l’IPRES.
2.2. Gestion comptable
2.2.1. Insuffisances dans la comptabilisation des opérations
Sur la période de contrôle, la Cour a relevé beaucoup d’insuffisances dans la comptabi­lisation des opérations de l’IPRES.
Comptabilisation des produits techniques
L’organisation comptable de l’IPRES est régie par le plan comptable général de réfé­rence applicable aux organismes de prévoyance sociale des Etats africains membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale.
Ce référentiel stipule que le compte 70 « Produits techniques » enregistre les cotisa­tions, majorations et pénalités de retard ainsi que les rachats de cotisations.
Le contrôle des documents comptables, notamment les grands livres sur la période de 2008 à 2010, a permis de constater que les produits techniques ne sont pas enregistrés en cours d’exercice au compte 70. Ils sont passés au débit du compte 5 « trésorerie» par le crédit du compte 415 « cotisants ».
En fin d’année, pour avoir le chiffre d’affaires dans les états financiers, la Comptabilité extourne de façon extra comptable le compte « 415 » au compte « 70 ».
Comptabilisation des charges techniques
Les dépenses de prestations effectuées par l’IPRES au profit des allocataires sont enre­gistrées au compte 60 « charges techniques ». Le compte 60 est normalement débité du montant des prestations à payer par le crédit du compte 405 « Prestations » dont le solde créditeur permet, à une date donnée, d’apprécier le montant des prestations non encore réglées aux allocataires.
L’examen des grands livres des comptes établis révèle qu’aucun mouvement concer­nant le compte 60 « charges techniques » n’a été effectué sur la période de 2008 à 2010.
Cependant, les situations « débit » et « crédit » du compte 60 étaient fournies de façon extra comptable dans les balances générales des comptes.
Il est très difficile, avec ce mode de comptabilisation des prestations, de se prononcer sur la réalité et l’exactitude des données relatives aux impayés.
Défaut d’exhaustivité des données déversées de l’AS 400 vers SAARI
Le déversement des données de l’AS 400 vers la comptabilité n’a été possible qu’à par­tir de 2012, avec la mise en place d’un module d’intégration des données de l’AS400 vers SAARI. Cependant, ce logiciel d’intégration ne prend en charge que les cotisa­tions encaissées en espèces et par chèques bancaires. »
En conclusion :  à la lecture de cet extrait relatif à la gestion ou plutôt au pillage de l’Ipres, tous ceux qui ont participé de près ou de loin, à cette entreprise de malfaisance devraient être traduits en justice et sévèrement sanctionnés. Mais, hélas ! Au total, il est clair que le principal responsable de cette situation désastreuse à l’Ipres n’est personne d’autre que le Président de la République qui refuse de suivre et d’exécuter les recommandations de la Cour et de prendre les sanctions qui s’imposent à l’encontre de tous les délinquants sans exception.Dakar le 9/02/2020Mandiaye15@gmail.com

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*