Revue de Presse du lundi 03 Fevrier 2020

Unes de la Presse du lundi 03 Fevrier 2020
Unes de la Presse du lundi 03 Fevrier 2020
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TOURNÉE EN AFRIQUE: TRUDEAU À DAKAR

http://www.emedia.sn/ Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé aujourd’hui qu’il se rendra en Éthiopie, au Sénégal et en Allemagne du 6 au 14 février 2020.
Ces visites seront axées sur les opportunités et la prospérité économiques, les changements climatiques, la démocratie et l’égalité des sexes. Elles offriront l’occasion de renforcer les relations dans la région et de nouer de nouveaux partenariats au profit des Canadiens, informe le site du gouvernement canadien.
Le Premier ministre se rendra d’abord à Addis-Abeba, en Éthiopie, où il rencontrera le premier ministre Abiy Ahmed et la présidente Sahle-Work Zewde ainsi que des partenaires et des intervenants éthiopiens. En compagnie de la ministre de la Petite entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, Mary Ng, et de sa délégation commerciale, il fera la promotion d’occasions de commerce et d’investissement entre les deux pays.
De plus, il rencontrera les dirigeants mondiaux dans le cadre du 33e Sommet de l’Union africaine et prendra part à des activités en marge du sommet axées sur le resserrement de nos relations avec les pays africains. Ces activités porteront également sur la promotion de la croissance économique, grâce à la création d’emplois et d’opportunités pour les jeunes. Le premier ministre discutera de l’adoption de mesures innovatrices pour lutter contre les changements climatiques, de la promotion de la démocratie ainsi que de l’autonomisation des femmes et des filles.
Le premier ministre se rendra ensuite à Dakar, au Sénégal, où il rencontrera le président du Sénégal, Macky Sall. Il participera également à une série d’activités visant à resserrer davantage les liens étroits qui unissent déjà les deux pays de la Francophonie. Ils discuteront d’enjeux tels que le commerce et les investissements, le maintien de la paix et la démocratie, l’égalité des sexes et les changements climatiques.

Banque africaine de développement: Le président Akinwumi Adesina en roue libre pour un second mandat

https://www.lejecos.com/-Elu en 2015, Akinwumi Adesina est parti pour rempiler à la tête de la Banque africaine de développement (Bad). A la clôture des candidatures, seule sa candidature a été enregistrée. Son bilan est jugé très satisfaisant par de nombreux observateurs.
Seul le travail paie. Le président de la Banque africaine de développement (Bad) est sûr d’obtenir un second mandat à la tête de l’institution qu’il dirige depuis 2015.  En effet à la date de clôture des dépôts de candidatures, seule celle du président sortant a été enregistrée selon une source digne de foi.
Pour rappel, il faut dire que l’appel à candidatures a été lancé depuis le 1er juillet 2019, soit 6 mois au cours desquels de probables candidatures étaient pronostiquées.
Au 31 janvier 2020, il ne fait plus aucun doute qu’on s’achemine tout droit vers un nouveau mandat du nigérian Adesina, seul candidat à sa propre succession.
Ceci il le doit à son bilan, qui plaide largement en faveur de sa réélection et donc de la continuité de son programme, qu’il avait décliné en 2015 lors de la présentation de sa candidature au poste
A l’époque, faut-il le signaler il brossait les grandes lignes de sa vision en ces termes. « Ma vision est d’aider à bâtir une nouvelle Afrique caractérisée par une croissance durable et partagée dans la prospérité, qui est unie, en paix et en sécurité, intégrée sur le plan régional et compétitive sur le plan mondial ; un continent d’espoir, d’opportunités et de liberté, où la prospérité est partagée par tous.

Une Afrique ouverte au monde, dont les Africains sont fiers ».

Dès son élection et sa prise de fonction, il avait commencé à mettre en œuvre sa vision pour l’Afrique en lançant ses cinq priorités. A savoir : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains.
Le 8ème président de la Bad a, également au titre de son bilan, lancé le « New Deal pour l’énergie en Afrique ».  Pour la mise en œuvre de ce programme, il a apporté une mise de départ avec un budget de 45 à 50 milliards de dollars supplémentaires, avec pour objectif, financer le raccordement de 130 millions d’Africains au réseau électrique et équiper 75 millions de personnes en systèmes fonctionnant hors réseaux.
En février 2019 à Abidjan devant des membres du corps diplomatique accrédités en Côte-d’Ivoire, Akinwumi Adesina avait dressé le bilan et les perspectives de l’institution financière sur le continent. Il disait : « La Banque africaine de développement est au centre des actions menées pour la réussite de cette zone de libre-échange continentale.
Nous avons investi plus d’un milliard de dollars pour soutenir le financement du commerce en Afrique », avait confié M. Adesina.
Il a rappelé que la Banque a notamment investi un milliard de dollars de plus dans AfreximBank, dont 650 millions constituent des lignes de crédit pour le financement du commerce et 350 millions en assurance.

Les High 5 ou cinq grandes priorités de la Bad 

Au titre des High 5 de la Bad, Adésina avait saisi le prétexte de la rencontre d’Abidjan avec le corps diplomatique pour révéler les ambitions claires de la BAD. C’est ainsi qu’Il a   révélé, que la Bad continue d’investir dans les infrastructures, pour mieux interconnecter les pays et améliorer ainsi leur compétitivité.
L’institution a ainsi soutenu la Cedeao à hauteur de 16 millions de dollars pour la préparation d’études de faisabilité du corridor Lagos-Abidjan a-t-il indiqué. Elle a assuré également le financement de 1 000 kilomètres de route entre
Addis-Abeba et Mombasa, qui ont multiplié par cinq les échanges entre l’Éthiopie et le Kenya. Elle a été partie prenante de la construction historique du pont sénégambien reliant la Gambie au Sénégal, inauguré le 21 janvier 2019, sans compter que son intervention a permis au portefeuille d’investissement de la Banque en Côte d’Ivoire d’être multiplié par 3, ces trois dernières années, pour atteindre 1,8 milliard de dollars en 2018.
« Les High 5 de la Banque, nos cinq grandes priorités, sont en train de produire des effets significatifs partout sur le continent », avait soutenu le président Akinwumi Adesina.
Poursuivant son bilan toujours, le Président de la BAD avait ajouté, en écho à la priorité « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », qu’en 2018, 4,5 millions de personnes ont été raccordées au réseau électrique. « Près de 20 millions ont accédé à des technologies agricoles améliorées « Nourrir l’Afrique ». Dans le même temps les investissements dans le secteur privé ont bénéficié à 1,1 million de personnes sous la priorité « Industrialiser l’Afrique ».
Quelque 14 millions ont eu accès à des services de transport améliorés dans le cadre de la priorité « Intégrer l’Afrique », quand 8 autres millions de personnes, elles ont bénéficié d’un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement en exécution de l’axe prioritaire « Améliorer la qualité de vie des populations africaines », selon le patron de la Bad
Sous son initiative, il faut le reconnaitre, la Bad a lancé l’Africa Investment Forum, dont la première édition a eu lieu en novembre 2018 à Johannesburg en Afrique du Sud, autour de 2 000 personnes comprenant des investisseurs venus de 53 pays à travers le monde, des fonds de pension et des fonds souverains.
La grande prouesse du patron de la Bad durant son premier mandat, a été d’avoir réussi l’augmentation du capital de l’institution. Répondant à la question   de savoir si la triple A n’était pas en péril sans une augmentation conséquente du capital de la Bad lors de la conférence de presse de clôture des assemblées annuelles de la BAD à Malabo, il affirmait sans ambages que « La banque africaine de développement est solide » Avant de poursuivre ; notre banque est extrêmement solide et de dresser la feuille de route qui doit sanctionner cette augmentation du capital ».
Comme une prophétie, le 31 octobre 2019, la Bad annonce une augmentation de son capital à hauteur de 125%. Il passe ainsi de 93 à 208 milliards de dollars sur dix ans, de 2020 à 2030.

Qui est le patron de la BAD ?

Akinwumi Adesina, est né le 6 février 1960 au Nigéria. Il est ministre de l’Agriculture et du Développement rural de son pays de 2011 à 2015, avant d’être nommé président de la Banque africaine de développement (Bad) le 28 mai 2015. Il est issu d’une famille d’agriculteurs de l’Etat d’Ogun. Il effectue des études en économie agricole à l’Université de Ife et obtient sa licence en 1981. Il poursuit ses études aux États-Unis et passe une thèse de doctorat en économie agricole à l’Université Purdue dans l’Indiana aux États-Unis en 1988.
Après ses études, Akinwumi Adesina occupe des fonctions d’économiste dans des institutions agricoles internationales, notamment la Fondation Rockefeller, l’Alliance pour la révolution verte en Afrique (Agra).
Ministre de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria de 2011 à 2015, Akinwumi Adesina s’est fait connaître au Nigeria dans la lutte contre la corruption. Sous son mandat ministériel, grâce à une meilleure gestion des ressources agricoles, les importations alimentaires du pays ont chuté de moitié en 3 ans.Oumar Nourou

Classement des Sociétés de Bourse: CGF Bourse en tête des transactions sur la BRVM

https://www.financialafrik.com/-La compilation des valeurs de transactions à la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan (BRVM) en 2019 donne une image claire de la position des différents acteurs sur le marché secondaire. Ainsi, CGF Bourse vient en tête des sociétés de Bourse selon la valeur des transactions à la BRVM avec une part de marché de 18,58% reflétant le dynamisme de ses équipes et la qualité de sa gestion.  La Société de Bourse basée au Sénégal est suivie par Hudson & Cie avec 15,83% des transactions boursières.  Derrière ce tandem qui règne sur le marché depuis plusieurs années, Attijari SWA s’illustre avec 10,39%, à quelques poussières de décimaux, devant la BICI Bourse (10,21% de part de marché), la Société Générale CSWA (8,35%), Edc Investment Corporation (7,61%), BOA Capital Securities (7,10%) et Coris Bourse (3,93%).  La valeur totale des transactions boursières en 2019 a été de 136,3 milliards de FCFA soit une moyenne journalière de 547 millions de FCFA.
Derrière ce top 8, aucune société de Bourse ne concentre 2% de part de marché. Y aurait-il donc trop de brokers sur le marché ? Interrogé sur la question, cet analyste botte en touche. “L’animation et la promotion boursière constituant la première mission des intermédiaires, il convient de le dire, le classement sur le volume des transactions est le critère roi pour apprécier l’importance d’une société de Bourse sur le marché”.  Il faut noter que le marché est baissier (-7,55% pour le BRVM composite; -3,4% pour le BRVM 10), réduisant ainsi les volumes transigés sur le marché secondaire. Ainsi, certains intermédiaires ont glissé de leur activité phare de promotion et d’animation du marché vers d’autres activités connexes. D’un PER de 11,68 en 2018 à 10,30 points en 2019, la BRVM devient de plus en plus une place attrayante avec des rendements très appréciables.
Au total, sur l’année 2019, la BRVM a payé aux investisseurs et autres épargnants plus de 849 milliards de FCFA en termes, principalement, de dividendes, de paiement d’intérêts sur obligations et de remboursement de capital.
Les Sociétés de Bourse en tête sont celles qui ont réussi à se positionnersur le marché primaire lors des opérations d’introduction en Bourse ou d’emprunts obligataires et qui travaillent activement dans l’animation et la promotion du marché financier.
En 2019, le total des ressources levées sur le marché primaire s’est élevé à plus de 1500 milliards de FCFA dont 58 milliards enregistré surla plus grosse IPO (vente d’actions avec nouvelle introduction en Bourse) de l’histoire de la BRVM, celle de Oragroup et 1000 milliards sur les obligations souveraines.
Sur le compartiment obligataire, un certain effet d’éviction a été relevé, avec la réduction des émissions souveraines par voie de syndication. En effet, le montant global enregistré sur ces émissions est de 1000 milliards de FCFA contre trois fois et demie (3 500 milliards de FCFA) pour les émissions souveraines par voie d’adjudication, c’est-à-dire par le canal de l’agence UMOA-Titres.  Cette préférence affichée des États de l’Union fait débat entre les acteurs du marché. Ces derniers souhaitent que les maturités puissent rendre le marché monétaire par adjudication et le marché financier complémentaire, en tenant compte des maturités proposées.  Adama WADE

A Dakar,Kako Nubukpo appelle l’Afrique à rompre avec la “croissance sans développement”

https://www.financialafrik.com/–L’économiste Kako Nubukpo, ici entouré du professeur Salif Sy (à gauche) et Demba Moussa Dembelé (à droite) a présenté son livre « Urgence Panafricaine, Urgence Africaine, changeons de modèle de développement » dans une salle comble.
A Dakar, face aux économistes, Kako Nubukpo a appelé l’Afrique à rompre avec la croissance sans développement au profit d’un nouveau  modèle capable de créer  de l’emploi. Le professeur s’exprimait, vendredi 31 janvier 2020, en marge de la cérémonie du lancement  de son nouveau livre intitulé : « l’Urgence africaine, changeons le modèle de croissance ».
Ainsi, chercheurs, universitaires,  professeurs, étudiants, professionnels ont suivi avec intérêt une démonstration implacable des problématiques du développement en Afrique. En écho au Brexit qui venait d’être acté en Europe, les panélistes africains ont également évoqué les limites de l’intégration économique régionale. Poursuivant son propos, l’auteur a expliqué que “le continent  a une croissance tout à fait acceptable  mais non créatrice d’emplois”.
Cette croissance  africaine n’est pas suffisamment inclusive, souligne M. Nubukpo, pour des “raisons bien connues  dans la littérature économique, notamment  l’insertion primaire au sein du commerce international”. Ce qui fait que  la croissance africaine  peut être forte en tendance et volatile au cours des rythmes des matières premières, a-t-il démontré. Selon l’ex-ministre togolais de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques,  “cet accroissement ne  transforme pas suffisamment  la matière première”.
L’universitaire   a informé qu’il travaille avec ses étudiants sur la loi d’Arthur Okun rapportée à la situation de l’Afrique. Cette loi, explique-t-il, indique la proportion entre croissance du PIB et emplois générés dans l’économie. Le docteur en sciences économiques a exhorté ses pairs  à travailler encore plus sur le dégré d’employabilité lié à la croissance économique  dans nos pays.

Le cas de la Guinée Equatoriale

D’après  ses chiffres, l’expansion économique actuelle se fait  surtout dans les secteurs à forte intensité capitalistique  et pas suffisamment dans ceux à  forte intensité de main-d’œuvre. De ce fait, elle n’est pas suffisamment créatrice de revenus  parce qu’étant souvent dans  les secteurs à forte intensité capitalistiques  comme les secteurs miniers. Prenant le cas de la Guinée équatorial (GE), le togolais a montré que son revenu brut (une fois qu’on a payé la propriété du capital)  n’est que de 47%  de son PIB. C’est-à-dire que, chaque année,  plus de la moitié de la richesse créer  en Guinée Equatoriale ressort du pays  parce que le capital  est étranger.
Donc, argue M. Nubukpo, “vous allez avoir une activité intense dans le pays  qui va se traduire par une hausse  des loyers  de l’immobilier, poussant  les populations  vers les marges des grandes villes”. Au finish, ces populations ne vont pas s’enrichir  parce que le capital ne leur appartient pas. Pour sa part, le professeur Moustapha Kassé, très attentif,  a demandé aux  économistes africains de pousser davantage la réflexion afin de proposer des modèles alternatifs de développement.
L’Afrique  se cherche  depuis des décennies pour assoir un bon modèle de développement  et ainsi répondre aux urgences notamment à  l’accès à l’eau potable, à l’électricité et, entre autres, au  logement. Sur ce, les acteurs  du développement, les chercheurs  ainsi que les décideurs  publics  doivent travailler en étroite collaboration pour enfin  mettre  le continent  sur les rails de l’émergence.  Ibrahima jr Dia

Arachide: «Plus de 100 milliards injectés» (Maer)

http://actunet.net/-Ceux qui pensent que la campagne arachidière en cours est un échec, sont invités par le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural à revoir leur copie. En séjour actuellement dans son Fouladou natal, le Professeur Moussa Baldé a fait face à la presse pour dresser le bilan d’étape. À ce jour, «les exportateurs ont injecté plus de 100 milliards Cfa dans le monde rural après deux mois de commercialisation», s’est-t-il félicité. Et cela a été fait sans que l’Etat ne mette la main dans la poche.
Il précise que la collecte tourne autour de 500 mille tonnes, tous opérateurs confondus. Alors que l’année dernière, à la même période, on était aux alentours de 400 mille. Ce qui fait dire au Maer que «la campagne en cours est en avance sur celle de l’année dernière». Revenant en détail sur les aspects financiers de cette campagne, Pr Baldé explique : «sur 500 mille tonnes collectées, les 90% de cette quantité constituent les exportations». En conséquence, les objectifs de collecte fixés par les exportateurs qui étaient de 400 tonnes de graines coques sont atteints. Ce qui a motivé, de l’avis du ministre, «la suspension des exportations jusqu’à nouvel ordre».
En effet, au 1er février dernier, 200 mille tonnes de graines décortiquées sont exportées contre 59 mille à la date du 31 janvier 2019. Les 200.000 tonnes ont été obtenues en fin avril, compare-t-il. Et ces 400 mille tonnes graines achetées par les exportateurs, à raison de 250 Cfa au moins le kilogramme, cela fait 100 milliards. À ce montant, il faut ajouter les frais de décorticage, de transport, de mise en containers, entre autres, estimés à des milliards aussi.
En somme, conclut le ministre, «cette année, le niveau de collecte d’exportation que nous avons au 31 janvier 2020 est le même que celui de l’année dernière à la date du 30 avril. C’est pourquoi, j’ai décidé dès maintenant de suspendre les exportations».
L’autre fait marquant de cette campagne relevé par le Maer, c’est que la présence des exportateurs étrangers a permis aux producteurs de vendre «à un prix jamais atteint et sans bons impayés». En ce qui concerne les préoccupations exprimées au sujet de la reconstitution du capital semencier, Pr Moussa Baldé rassure. En effet, les producteurs ont été conseillés par les plus hautes autorités du pays à garder des semences pour eux ; ceci, pour pouvoir produire l’année prochaine. Dans la même veine, il informe que les opérateurs semenciers ont déjà collecté à ce jour, 50.000 tonnes sur un 60.000 tonnes notifiées. Et, «nous pensons que d’ici février, le besoin en semences sera couvert», a-t-il conclu.
Le patron de l’agriculture sénégalaise d’informer que la Sonacos est à 14.000 tonnes collectées. Ce qui est loin du besoin de 150 mille tonnes exprimé par cette entreprise. Mais, avec l’intervention de cette mesure de suspension des exportations, la Sonacos pourra certainement voir des améliorations dans ses opérations de collecte pendant cette période qui nous sépare de la fin de cette campagne arachidière 2019/2020.

APPUI AUX MÉNAGES DU MONDE RURAL:1,2 milliard pour freiner l’insécurité alimentaire

http://www.enqueteplus.com/Pour lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire, plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont décidé d’injecter une enveloppe de plus d’un milliard 203 millions de francs CFA dans plusieurs ménages de dix communes de la région de Thiès. Chaque famille ciblée recevra 40 000 F CFA pendant six mois.
Les organisations non gouvernementales (ONG) Save the Children, Oxfam, Plan International/Sénégal, World Vision, Action contre la faim, Catholic Relief Crisis… établies au Sénégal, ont décidé de voler au secours de plusieurs ménages de la région de Thiès. Elles se disent déterminées à conjuguer leurs efforts pendant six mois, pour venir à bout de l’insécurité alimentaire qui affecte beaucoup de ménages dans cette zone. De ce fait, un montant global d’un milliard 203 millions 483 mille 585 francs CFA va être débloqué, dans le cadre du projet dénommé ‘’Food Crisis’’. Lequel va cibler des ménages vulnérables, mais surtout les enfants âgés de 6 à 59 mois, les femmes enceintes et celles qui allaitent.
Selon la coordinatrice du projet, Food Crisis vise à intervenir ‘’très rapidement’’ dans les départements de Thiès, Mbour et Tivaouane, afin de contribuer à la réduction de l’insécurité alimentaire, mais aussi à la diminution de la prévalence de la malnutrition. ‘’Les enjeux de ce projet sont énormes. Déjà, nous allons mettre en œuvre des activités en rapport avec la malnutrition. L’enjeu aussi, c’est la réussite du ciblage. On ne peut pas, dans le cadre de ce projet, réaliser les activités sans avoir les informations fiables sur la direction que nous devons emprunter pour administrer le service. Autrement dit, nous devons réaliser le ciblage géographique pour identifier les communes, les quartiers et les villages et les ménages affectés (…) ’’, précise Adja Anna Diop qui s’exprimait hier au terme d’un comité régional de développement (CRD) consacré au lancement dudit projet.
Ainsi, Food Crisis, qui a démarré depuis le début du mois de janvier et qui prend fin en juin 2020, va permettre à chaque ménage de recevoir la somme de 40 000 F CFA par mois, l’équivalent de 40 dollars. Le monde rural est souvent confronté à une crise alimentaire qui s’accentue depuis bientôt trois ans, du fait de la pluviométrie déficitaire. La région de Thiès n’est pas épargnée.
Cependant, Adja Anna Diop reste convaincue que Food Crisis peut aider à résoudre l’équation de l’insécurité alimentaire. Pour réussir ce projet, le sous-préfet de l’arrondissement de Méouane propose que les ONG travaillent à mettre en œuvre un système de coordination ‘’efficace’’ pour, dit-il, plus de transparence.
De l’avis de l’autorité administrative, il faut éviter de tomber dans le piège des ménages. ‘’Nous avons tout vu avec les bourses de sécurité familiale. Mais pour ce projet, il faut vraiment éviter les mêmes erreurs. Nous avons vu beaucoup de doublons. Donc, il faut faire très attention par rapport au ciblage’’, alerte Ibrahima Ndaw, rappelant que les communes de Darou Khoudoss et de Méouane présentent des ménages à revenus trop faibles, donc ‘’trop vulnérables.’’GAUSTIN DIATTA 

MACKY SALL AU LANCEMENT DU RAPPORT PAYS DU MAEP: «Le Sénégal vise le top 100 du prochain Doing Business»

https://www.lejecos.com/Malgré un bond important dans le dernier classement Doing Business, le Sénégal veut mieux faire. L’objectif assigné par le Chef de l’État, c’est d’intégrer le top 100 dès le prochain classement. Un objectif qu’il espère atteindre grâce à des réformes qui entreront en vigueur avant le mois de mai 2020.
Le Sénégal ambitionne d’intégrer le top 100 des réformateurs du Doing Business. C’est l’annonce faite par le Président de la République. Macky Sall recevait le rapport pays du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep) . Un diagnostic sans complaisance effectué par 18 experts venus de 14 pays africains a permis d’évaluer le Sénégal sur plusieurs aspects allant de l’économie à la gouvernance en passant par la justice.
Prenant acte des différentes remarques et recommandations, Macky Sall a promis de les prendre en compte pour un développement encore plus inclusif. Car, dit-il, c’est le Sénégal lui-même qui a décidé «volontairement de se faire évaluer». Cependant, même si des recommandations ont été formulées, cela ne devrait pas cacher les nombreux efforts consentis par l’État du Sénégal. C’est ce que semble dire Chef de l’État.
«L’environnement des affaires s’est amélioré avec la consolidation de la position du Sénégal au niveau mondial. Dans le classement Doing Business, nous sommes passés de la 163ème position à la 123ème en 2020. Plusieurs fois, nous avons été dans le top 5 des réformateurs en Afrique. L’objectif que j’ai fixé au Gouvernement, c’est d’être dans le Top 100 mondial», a-t-il affirmé. Selon lui, il y a des efforts à faire pour y arriver. «Nous allons encore lancer quelque réformes majeures dans l’environnement des affaires pour améliorer la compétitivité. Elles seront achevées avant le mois de mai et nous permettront d’entrer enfin dans le top 100», espère-t-il.
Par ailleurs, soutient-il, au chapitre des finances publiques, le Gouvernement a engagé d’importantes actions. Ce qui a abouti, selon Macky Sall, à une croissance de 26 % des recettes fiscales entre avril et décembre 2019. Pour ce qui est de l’agriculture, indique le Président de la République, le Sénégal l’a placée au cœur de ses politiques. «La mise en œuvre efficace des réformes visant à faciliter l’accès des producteurs aux intrants ainsi que la mécanisation et les efforts d’investissement de l’État auront permis d’atteindre des productions très satisfaisantes depuis quelques années.
Le Sénégal est autosuffisant en tomate et en pomme de terre, mais le défi, c’est la conservation. Nous produisons beaucoup pendant la récolte, mais il y a des pertes énormes. Donc, nous sommes en train de bâtir un réseau de stockage pour y remédier», assure-t-il. Pour ce qui est de l’arachide, M. Sall révèle que le Sénégal a atteint 1,4 million, tandis que pour le riz, même si l’autosuffisance n’est pas encore atteinte, la production dépasse le 1,150 million de tonnes.http://lesoleil.sn/

Téléphonie mobile: La part de marché de Orange évaluée à 53,62% au troisième trimestre 2019

https://www.lejecos.com/-Dans son rapport trimestriel sur le marché des télécommunications (juillet-septembre 2019), l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a analysé la part de marché des trois opérateurs : Orange, Free et Expresso.
L’Artp explique que l’analyse des parts de marché permet de mesurer la performance des opérateurs, l’intensité de la concurrence, ou la position d’un opérateur sur un segment de marché.
«La part de marché de l’opérateur Orange a augmenté (+0,29 point) au cours de ce trimestre et s’établit à 53,62%. Expresso et Free ont perdu des parts au cours de ce trimestre et détiennent respectivement 20,99% et 25,38% de parts de marché. Les parcs de Free et de Expresso ont augmenté même s’ils ont perdu des parts de marché », renseigne l’Artp.
Elle ajoute que l’analyse des parts de marché sur le segment prépayé montre les mêmes tendances que sur le marché global de la téléphonie mobile. Sur ce segment, Orange reste dominant et détient 53,57% de parts de marché au cours de ce trimestre.
La part de marché de Free représente 25,24%, en baisse de 0,16 point et, Expresso, avec 21,18% de part de marché, a perdu 0,13 point sur sa part de marché.
Sur le segment du post payé, l’opérateur Orange reste dominant et détient 57,36% de part de marché en termes de parc, en hausse de 1,08 point, contre 35,86% de part pour Free, en baisse de 1,14 point. La part de marché de Expresso, toujours en hausse (+0,06 point), s’établit à 6,78% au cours de ce trimestre, mais reste faible par rapport aux autres concurrents.Adou FAYE

Senelec et la nébuleuse autour de 187 milliards Cfa

http://actunet.net/-Il serait judicieux de diligenter des audits pour faire la lumière sur les dispositions contractuelles qui lient la Sénélec à Akilee. C’est du moins l’avis de Moussa Balla Fofana, banquier d’affaires spécialisé dans le transfert d’entreprises, qui dit ne pas voir le bien fondé de contracter avec Akilee. Parce que cette entreprise ne présente pas, selon lui, un certain nombre de garanties. «Cela  ne se justifie en aucun point de vue», assure-t-il. «Il y a deux types de clients de la Senelec. Les clients basse tension sont environ 1.329.000,  soit près de 99% des clients. C’est un partenaire chinois qui a mis son serveur, terminal de paiement à la disposition de Senelec pour permettre les recouvrements par mobile money. Le deuxième type de clients utilise la moyenne et haute tension. Ces clients ne sont que 2661 et ils sont gérés par Akilee qui est une petite entreprise créée en 2013 avec un chiffre d’affaires d’un million de francs Cfa. En 2017, ce chiffre d’affaires n’était que 800 millions de francs Cfa. C’est une petite entreprise et l’on s’étonne que l’on veuille lui confier autant de responsabilités», dénonce Moussa Balla Fofana.
Dans la même veine, il souhaite que soit tiré au clair l’actionnariat d’Akilee tel que redéfini suite à des contrats conclus en 2017. «En 2017, Akilee est devenue une filiale technologie, service, énergie et informatique de la Senelec. Avant cela, elle travaillait avec la Senelec par mémorandums d’entente. Ce qui nous étonne, c’est pourquoi les Sénégalais ne détiennent plus que 34% d’une activité qu’ils détenaient à 100% ?», dénonce-t-il. Du reste, il craint que des non-dits entourent l’arrimage d’Akilee à la Senelec et n’exclut pas un conflit d’intérêt, avec la main d’Électricité de France en toile de fond. «Le Sénégal ne détient que 34% de cette structure tandis qu’on nous annonce que des promoteurs initiaux sénégalais détiennent 66%. Comment est-ce possible ? Akilee a d’ailleurs des ramifications avec Edf (Électricité de France). Elle a été créée par Amadou Ly, un ancien employé d’Edf. Si on veut privatiser la production d’électricité comment la confier à une structure qui ne gérait que 2000 clients et qui du jour au lendemain doit gérer pas moins de 1.300.000 clients ? Ce qui  remet sur la table les accusations de cadres de la Senelec, selon qui depuis plus de 3 ans des bons de commandes de 187 milliards ont été émis au profit d’Akilee», assure le banquier d’affaires.

Enquête: Au cœur d’une bombe écologique à Thiaroye sur mer par Aly Saleh

A Thiaroye sur mer ce village lebou ,une effusion suspecte de carburant inquiète les populations riveraines depuis quelques semaines.
Sur les lieux, la société africaine de raffinage (SAR) a démarré un vaste plan d’action dont le principal volet porte sur des prélèvements de sable et d’espèces maritimes qui, après analyse dans leurs laboratoires, devront permettre de déterminer la nature du liquide polluant qui hante le sommeil des populations de Thiaroye sur mer.
Notre promenade le long du littoral, au cœur de la bombe écologique qui menace cette cité dakaroise de l’Atlantique.

 Prélèvements… 

Trouvé à quelques petites encablures des lieux, cet enfant de Thiaroye, Mbaye Sarr la trentaine révolue a le propos enthousiaste. « Il était grand temps. Nous étions tous en danger » confie-t-il  . Cet habitué du littoral qui s’étend à perte de vue, du quai de pêche jusqu’à Hann-Yarakh adore venir ici pour se baigner ou simplement se promener. Mais voilà plusieurs jours qu’il se méfie de cette partie de la plage adossée à l’usine Sen-Jus communément appelée « Bluma-Afrique » du nom d’une ancienne société de pêche, l’une des premières à s’installer dans la zone. Méfiant au début parce que, soutient-il, « on est passé tout près d’une catastrophe », Mbaye Sarr a repris confiance, rassuré par la présence d’une équipe de la SAR qui décape le sable fin, procède à des prélèvements qui sont vite chargés dans des sacs et acheminés à la Société de Raffinage située à Mbao. Ils sont une dizaine à constituer l’équipe, tous habillés en bleu et qui se relaient pour creuser et prélever. L’endroit sécurisé est délimité par un cordon étroitement surveillé par trois gendarmes de la brigade de l’environnement renforcés par des éléments d’une société de gardiennage. Ce n’est plus comme aux premiers jours avec le rush des jeunes qui remplissaient des bidons de ce liquide noirâtre dégageant une forte odeur d’essence. La plupart des « puits » qui avaient été creusés par ces « explorateurs »  aux outils rudimentaires sont désormais fermés par les agents de la SAR. « Plus aucun puits ne peut être creusé par ici », éclate de rire Mbaye Sarr qui a repris ses habitudes de promeneur. N’empêche, des traces de cette ruée sont toujours visibles, le sable fin a perdu de sa couleur, il est devenu noirâtre, infecté par le liquide dont on ne sait toujours pas avec exactitude l’origine, encore moins la nature. Juste de la spéculation.

Service d’inspection

Accroché en pleine manœuvre pendant qu’il supervise les travaux, Pape Talla Diané, Adjoint du chef de la section Environnement de la Sar, hésite puis consent à lâcher quelques mots : « C’est un produit d’hydrocarbure, nous le confirmons et là, nous sommes en train de chercher l’origine « . Les pipelines de son employeur, la SAR, seraient-elles en cause ? « Pas sûr », freine le chef adjoint de la section Environnement de la SAR qui ajoute : « Nous procédons tout le temps à des travaux de remplacement de nos pipelines avec le service d’inspection de la SAR qui est outillé en la matière pour situer les points défectueux et leur changement. L’ingénieur s’empresse de préciser : « Nous sommes juste en phase de dérouler le plan d’action qui a été retenu en accord avec l’autorité pour fouiller et  trouver l’origine « . Une précision pour mettre hors de cause la SAR ? « Pour le moment, on ne peut pas dire avec certitude que le produit provient des Pipelines de la Sar », s’exclame Pape Talla Diané.

La prière  matinale à la mosquée et l’odeur de l’essence

Non loin de la plage, la découverte  du même liquide dans le puits de la mosquée laisse dire aux fidèles qui fréquentent cette maison de Dieu que « la SAR ne saurait être en dehors de ce produit polluant ». C’est au petit matin du jeudi 16 janvier dernier que des fidèles ont freiné pile lorsqu’ils ont voulu puiser de l’eau pour  remplir les bouilloires servant pour les ablutions.
« Dès que nous avons puisé, nous avons senti l’odeur de l’essence et avons été dissuadés par la couleur noirâtre. C’est sûr qu’il s’agit d’hydrocarbure et comme la SAR effectue des travaux non loin de là, il est évident qu’elle ne peut être mise hors de cause », làche  les nerfs tendus un fidèle barbu, le chapelet levé au ciel pour dire qu’il est sûr de ses propos. La mosquée a fait partie des étapes de la visite guidée qui a conduit le gouverneur de Dakar sur la partie polluée de la plage de Thiaroye/sur/mer.
« Nous avons alerté au niveau régional et le gouverneur s’est spontanément déplacé. Nous avons fouillé les environs de la plage, nous n’avons rien épargné, même les usines qui jouxtent le lieu où le produit noirâtre qui sentait le pétrole a été découvert. Le puits d’une mosquée située non loin de la plage nous a été signalé et lorsque nous sommes allés là-bas, nous avons constaté que le puits s’est spontanément rempli de ce produit qui s’est mélangé avec l’eau utilisée par les fidèles », informe l’inspecteur départemental des pêches de Pikine.
« Le produit qui s’est enflammé comme du carburant».

Une nappe en mer

Non loin de la plage de Thiaroye se dresse le bâtiment abritant le centre national de formation des techniciens des pêches et de  l’aquaculture (Cnftpa). Ici  dès les premières heures de la ruée vers la plage, professeurs et élèves se sont intéressés à ce qui était présenté comme une découverte. Parmi eux, Ibrahima Sarr, un vacataire qui porte plusieurs casquettes : formateur, capitaine de pêche et commandant de navire. Depuis une quinzaine d’années, il parcourt la mer, s’il n’est retenu sur terre par ses cours au Cnftpa et à l’Ecole nationale de formation maritime.
Dans la salle des profs où il accueille, il confie s’être rendu sur la plage. « J’ai constaté moi-même de visu qu’en creusant le sable fin sur le littoral, on découvre l’eau mélangée à des produits d’hydrocarbures. J’ai fait le test en faisant un prélèvement que j’ai brûlé, il s’est enflammé comme de l’essence ou du gaz oil. Je suis formel c’est un produit polluant qui peut affecter la mer et surtout tuer les poissons par asphyxie ». Et, il prévient que le produit d’hydrocarbure peut bien dériver et atteindre la plage située à moins de deux mètres. «Cela peut dériver et former une nappe en mer qui va s’étendre au gré des courants et du vent, ce qui n’est pas bon signe pour les produits halieutiques, c’est-à-dire la faune et la flore sous-marines ». En d’autres termes, c’est un maillon essentiel de la chaîne alimentaire des espèces halieutiques qui va être ainsi fortement affectée, exposant ainsi du coup les individus qui vont manger ces produits halieutiques, dont le poisson.

Alerte, Pourquoi le mulet ?

C’est certainement ce qu’a compris le principal responsable du service départemental des pêches de Pikine, rencontré à son bureau , au quai de pêche de Thiaroye-sur-mer. Ibra Mbaye surveille tous les jours, le périmètre affecté se trouvant sur le littoral et la partie de la mer qui fait face. Il confie : « Nous avons interdit toute activité de pêche sur cette partie de la mer. Et nous veillons à ce que la mesure soit scrupuleusement respectée. Nous sommes en alerte, en attendant les résultats des analyses sur des espèces de poissons et d’algues marines que nous avons prélevées et envoyées en laboratoire. Nous en avons également remis à la SAR qui a pris l’engagement, sur instruction du gouverneur, de les faire analyser. Les résultats seront confrontés ». Ce n’est pas tout, car des prélèvements sur la couche d’eau ont été effectués dans des zones éloignées telle que Yoff pour analyser et constater des variations, s’il y a lieu et voir si ces variations ne sont pas dues au produit assimilé à du carburant. Parmi les espèces de poissons ciblées par l’opération de prélèvement figure le mulet, communément appelé «Guiss». «Parce que c’est un poisson qui fait de la bioaccumulation en amplifiant le produit polluant ingurgité », ajoute notre interlocuteur.

Cancérigène Panique et déception

Dans ce village lébou érigé en commune, les populations appelées communément « peuples de la mer », sont passées par différents états en l’espace d’une quinzaine de jours. Elles ont été ballottées entre l’espoir de voir leur commune abriter une plateforme off shore et la déception, lorsqu’il a été établi que le produit qui s’est répandu sur le littoral n’avait rien de l’or noir. Et comme si cela ne  suffisait pas voilà qu’on leur annonce que le produit que certains ont prélevé lors de la ruée pour le stocker dans des maisons est d’une extrême toxicité. « C’est un produit cancérigène », renseigne un spécialiste  rencontré , sur le littoral et qui n’a pas souhaité que son nom soit divulgué. Plus tranché, Ibrahima Sarr, capitaine de pêche, est formel : « C’est un produit très dangereux et il y a toujours un risque qu’il prenne  feu, quel que soit où vous le stockez, on ne doit pas le garder dans des maisons ni des dépôts,  sauf si c’est un dépôt sécurisé ».
En effet, motivés par la recherche effrénée du gain facile ou simplement ayant agi par ignorance, des individus n’avaient pas hésité à remplir des bidons avec le liquide inflammable. A la mairie de Thiaroye-sur-mer, le secrétaire municipal Ousseynou Fall Basile reconnaît que des causeries ont été effectuées dans la commune, à l’initiative des freys (chefs traditionnels lébous), pour inviter les détenteurs de ce produit à « le restituer à qui de droit». Et on souffle également que face à la récurrence des fuites, il n’est pas exclu que des actions soient menées pour réclamer une réparation financière au pollueur selon le principe de droit qui stipule que « le pollueur répare et paie ».Correspondance particulière de Aly Saleh

Riz impropre

http://www.enqueteplus.com/ Le commissariat de Rebeuss a interpellé, dans la nuit du 30 au 31 janvier 2020, six individus, tout en procédant à la saisie de plus de 150 t de riz impropre à la consommation en instance de reconditionnement en vue de sa réintroduction dans le marché.
Les faits se sont déroulés à la rue Tolbiac de Dakar. Selon le bureau des relations de la police nationale, le commissariat exploitait, depuis plusieurs jours, une information faisant état d’un vaste réseau de reconditionnement et d’écoulement de riz impropre à la consommation.
La poursuite des investigations a également permis la saisie, dans le marché local, d’environ 50 t de riz reconditionné vendu entre 6 000 et 10 000 F CFA le sac. Tous les services impliqués ont été saisis, une enquête a été ouverte et le procureur de la République en est informé.

Ouverture du magasin Auchan à Kaolack: les précisions de Zahra Iyane Thiam

https://www.dakaractu.com/-Le Ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, selon un communiqué, a présidé en marge de la 5ème édition de la FIKA, le forum dédié au rôle et à la place des Collectivités territoriales pour la promotion de l’ESS.
Le communiqué précise que parmi les échanges que le Ministre a eu avec certains acteurs, une délégation de Auchan, a fait l’exposé de son ambition de contribuer par la distribution des produits locaux à la promotion de l’économie sociale et solidaire. Aucune autre question que celle précitée n’a été abordée au cours de ces échanges encore moins celle relative à l’ouverture de magasins Auchan, renseigne le communiqué.
Le Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, réitère son engagement à accompagner les acteurs économiques et sociaux afin de concrétiser la volonté de Monsieur le Président de la République de faire du Sénégal, un Sénégal de Tous et un Sénégal pour Tous, l’un des chantiers majeurs de son quinquennat…

Pour motifs économiques: La CDE licencie 200 agents

https://www.leral.net/ Le Consortium d’entreprises du Sénégal (CDE) a licencié 200 agents pour motifs économiques. Jadis fleuron des BTP du Sénégal, l’entreprise se trouve aujourd’hui confrontée à des difficultés financières accrues et n’est plus en mesure de soutenir sa grosse masse salariale, qui tourne entre 400 et 600 millions de francs CFA pour 4000 employés. Toutefois, selon le directeur des Ressources humaines de la boîte, toutes les procédures de licenciement ont été respectées. Les travailleurs concernés ont reçu toutes leurs indemnités de congé, de licenciement, entre autres, après un préavis de licenciement.

Les Soninké en croisade contre l’émigration clandestine

http://canal221.com/ L’Association pour la Promotion de la langue Soninké (Aps) a fait face à la presse, hier, pour annoncer sa décision de s’engager dans la lutte contre l’émigration clandestine. Une véritable aubaine quand on sait que le peuple soninké est au cœur de l’émigration. À l’occasion, Ousmane Diagana, président de l’Association, informe que le 6ème festival international des Soninkés est prévu du 20 au 24 février prochain en Gambie. «On a des enfants qui émigrent clandestinement. Pour cela, l’Aps va mettre en place des projets visant à stabiliser nos jeunes dans nos pays en créant des entreprises. Lui emboitant le pas, le président sortant, Idrissa Diabira, rappelle que Dakar, c’est la porte d’entrée et de sortie traditionnelle des Soninkés depuis des siècles.

Des étudiants Sénégalais de Chine à Dakar depuis mercredi

https://actusen.sn/ Des étudiants Sénégalais venus de la Chine où le Coronavirus dicte sa loi, ont foulé mercredi passé le tarmac de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Dias. Ayant voyagé à bord de Kenya Airways, ces sénégalais, qui vivaient à Guanzou, sont passés par la Thailande, par Nairobi, Bamako avant de rallier Dakar.
Selon SourceA qui rapporte l’information, une fois à l’Aibd, ces derniers ont été consultés par les éléments du dispositif médical. Ce, pour parer à toute éventualité. Le lendemain de leur arrivée à l’AIBD, ils ont été conduits au Département Maladies infectieuses de Fann.

CORONAVIRUS : MACKY SALL ANNULE SON VOYAGE EN CORÉE

Dakar, 3 fev (APS) – Le chef de l’Etat a décidé d’annuler son voyage en Corée du Sud en signe de solidarité avec les Sénégalais bloqués en Chine pour cause d’épidémie de coronavirus, a appris l’APS.
’’(…) J’ai annulé la mission que je devais effectuer en Corée du Sud (….). Je le fais avec beaucoup de regrets. J’ai estimé qu’en ces circonstances, je ne pouvais pas survoler nos compatriotes en Chine. J’ai dû annuler le voyage à Séoul’’, a dit Macky Sall, lundi, en marge de la traditionnelle cérémonie de levée des couleurs.
Macky Sall était attendu au Sommet mondial 2020 pour la paix qui se déroule du 3 au 7 février en Corée où il devrait recevoir le Prix Sunhak 2020 pour la paix.OID/AMN

Coronavirus: «Le rapatriement requiert une logistique hors de portée du Sénégal»

http://www.dakarmatin.com/Le rapatriement de nos compatriotes bloqués en Chine depuis l’apparition du Coronavirus n’est pas pour demain. C’est du moins ce qu’a révélé le chef de l’Etat Macky Sall. Sur les ondes de la Rfm, il a affirmé que  le rapatriement des sénégalais de Chine requiert  énormément de conditions et une logistique tout à fait hors de portée du Sénégal.
«Nous travaillons avec les autorités chinoises pour voir toute possibilité de pouvoir les suivre de façon convenable. Pour l’instant nous en sommes là. Même les grands pays qui ont fait des rapatriements l’ont fait avec beaucoup de difficultés. Cela requiert une logistique tout à fait hors de portée du Sénégal. Il faut énormément de conditions.» a déclaré le président de la République.
Par ailleurs, le chef de l’Etat du Sénégal est très attentif par rapport à ce qui se passe en Chine et ne manque pas de nouvelles sur la situation de nos compatriotes. «Nous avons pu envoyer des appuis aux sénégalais», a ajouté le président.Biram Ndour

Macky: «Il est important qu’on remette dans leur contexte le sens de ces rapports»

http://canal221.com/–Le président, Macky Sall a profité, ce matin, de la cérémonie de la levée des couleurs au palais de la République pour donner son point de vie sur les rapports 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes rendus publics, ce Week-end écoulé. Le chef de l’Etat a tenu à rappeler d’emblée que tous les dossiers de la Cour des comptes étaient bloqués depuis 25 ans, il a fallu une nouvelle loi pour permettre à la Cour des comptes de faire ce qu’elle est en train de faire, aujourd’hui.
« En 2016, je l’ai renforcé par une nouvelle loi sur le statut des magistrats de la Cour des comptes. C’est ce qui a permis à cette institution de recruter de nouveaux magistrats pour pouvoir s’atteler au travail qui est le sien. Maintenant, il faut se féliciter du fait que ces rapports même si c’est l’occasion de voir toutes les interprétations possibles et imaginables et imaginables », déclare-t-il. Pour l’actuel locataire du palais de la République,  « il est très important qu’on remette dans leur contexte le sens des rapports de la Cour des Comptes, le sens de l’Inspection générale de l’Etat et le sens des rapports quotidiennement produits par le contrôle financier qui lui au quotidien veille et accompagne la gestion des entreprises publiques« . Toutefois reconnait-t-il, il est a noté des manquements au respect sur les procédures, des entorses au code des marchés et surtout il a été noté aussi des recommandations pour corriger souvent des erreurs de procédures ou des actes non-conformes. Et cela se traduit avance-t-il, souvent par la saisine de la Chambre de discipline financière.
« Et je dois dire que beaucoup de managers en réalité sont attraits devant cette Chambre même si cela ne fait pas l’objet de publicité et c’est tant mieux ainsi. Mais des sanctions pécunières sont faites et les sanctions qui nécessitent que la justice se prononce, ces dossiers seront  transmises aux juridictions » révèle-t-il.

Rapports cour des Comptes: De l’orthodoxie aux murs de lamentations

https://senego.com/–La publication des rapports 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes a soulevé beaucoup de malversations et incriminé des dignitaires du régime du Président Macky Sall.
Se multipliant, dysfonctionnements et irrégularités rassemblent les prévaricateurs dans la gestion des comptes publics, poussant à se demander si les fautifs, ministre et Dg, seront punis, si le Président Sall va sanctionner et le Procureur s’autosaisir…
Tous comptes faits, les incriminés du service public ont été prompts à souligner la non-prise en compte de leurs réponses dans le document final. Est-ce le rôle de la Cour des Comptes ? Toujours est-il que nombre d’entre les épinglés ont pris la presse comme un mur de lamentations et même de plaidoiries sans parvenir à convaincre l’opinion à remettre en cause les rapports de la cour des Comptes, dont le professionnalisme et l’indépendance des magistrats est un gage d’objectivité.
Toutefois, nombre de Sénégalais convaincus de la culture inexorable de l’impunité, n’entrevoient aucun engagement politique au sommet de l’Etat ni aucune action de la justice dont le procureur, encre Fadel Barro, ne s’autosaisit que pour blanchir.
Que faire alors ? A quoi servent finalement ces rapports, si aucune sanction disciplinaire n’est prévue ? Respecter les avis et les décisions de la cour des comptes, c’est du salut public, selon les puristes, dont le Pr Ngouda Mboup qui plaident pour la remise des rapports à l’Assemblée nationale, pour avoir une chance d’effectivité des poursuites judiciaires et d’éloignement desdits rapports du coude protecteur de l’exécutif.
D’autres, dans le sillage du Constitutionnaliste, proposent de soumettre les directions nationales aux principes de l’appel d’offres, pour affamer la clientèle politique et tuer la gêne à sanctionner quand il y a faute.
Si le retard dans la publication des rapports de la cour des Comptes peut porter préjudice aux personnes citées, édulcore le ministre conseiller, Abdou Aziz Diop, le Président du Forum du justiciable, Babacar Bâ, recommande les conclusions de la cour des Comptes…

Détournement de fonds-: L’ouverture d’une information judiciaire demandée contre trois agences

https://www.leral.net/La Cour des comptes a demandé au Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Me Malick Sall d’ouvrir une information judiciaire contre trois agences. Il s’agit de l’Agence nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), pour défaut de justification des fonds d’un montant de 150, 955 millions de Fcfa, de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO) sur les irrégularités constatées dans le règlement des fournisseurs Gdips, Général prestations de service, Mediour business et Ets Beytymour. Et de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’artisanat (APDA), pour détournement présumé de 71,838 millions de Fcfa.
En effet, à l’Anat, l’analyse des comptes a montré que l’ancien agent comptable, Mansour Diouf, a effectué des prélèvements pour un montant de 134.053.000 F CFA en 2011 et 16.902.600 F CFA en 2012 sur le compte bancaire de l’Agence logé à la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cncas). Monsieur Diouf n’ayant pas justifié l’utilisation des fonds retirés, une provision pour un montant total de 150 955 600 F CFA a été constituée.
A l’Anamo sous la commande Malick Mbaye, l’analyse des pièces de règlement des demandes de renseignement et de prix a mis en évidence des anomalies dans les procédures de règlement des fournisseurs et prestataires. En effet, il est ressorti des travaux que, sur les exercices 2013 et 2014, trente et un (31) chèques d’un montant de 15 433 256 F CFA normalement assujettis à la procédure de compensation ont fait l’objet de retrait d’espèces en banque.
Pour l’Apda, l’ancien Directeur général, Oumar Samb, a opéré des prélèvements fréquents sur le fonds de garantie des projets artisanaux destiné aux opérateurs du secteur artisanal pour faire face à des besoins de trésorerie et couvrir des dépenses de fonctionnement de l’agence. Ces dépenses n’ont pas été justifiées par l’ancien directeur général pour des montants de 23 835 924 F CFA en 2007, 1 833 924 F CFA en 2008, 20 000 000 F CFA en 2010, 23 468 845 F CFA en 2011 et 2 700 000 F CFA en 2012 révèle le quotidien Libération.

Gestion de l’Asepex de 2011 à 2015: Promotion d’irrégularités

https://www.lequotidien.sn/-La gestion de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) pour les exercices 2011 à 2015, n’a pas été du tout orthodoxe, selon le rapport 2016 de la Cour des comptes qui a été publié vendredi dernier.
«Le contrôle de la gestion de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) pour les exercices 2011 à 2015 a laissé apparaître un certain nombre d’irrégularités et de dysfonctionnements portant en particulier sur la gouvernance et le pilotage, la gestion budgétaire, la gestion financière, comptable et fiscale, la gestion des missions à l’étranger, la gestion du personnel et la gestion des activités liées à la promotion des exportations», note le rapport 2016 de la Cour des comptes.
Sur la gestion des missions à l’étranger par exemple, les contrôleurs de la Cour ont relevé un «non-respect des taux applicables aux indemnités journalières à l’occasion des déplacements à l’étranger». La prise en charge des frais relatifs à la participation aux foires, expositions et autres manifestations est assurée, selon eux, «par l’Asepex qui met à contribution d’importantes ressources publiques à cet effet». Mais mentionne le document, «en l’absence de toute réglementation spécifique aux agences, ce sont les dispositions des décrets n° 2004- 730 du 16 juin 2004 et n° 2005-124 du 18 février 2005 modifiant le décret n° 2004-730 du 16 juin 2004 portant réglementation des déplacements à l’étranger des agents de l’Etat et fixant les taux des indemnités de mission qui doivent être appliquées». La Cour a ainsi constaté que «les taux réglementaires n’ont pas été appliqués pour certaines missions.
Pour le cas spécifique des missions du Directeur général Malick Diop, il convient de relever que dans les décrets n° 2004-730 et n° 2005-124 susvisés, la prise en charge des Directeurs généraux n’a pas été précisée. Cependant, ce sont les Directeurs généraux de l’Agence de l’Informatique de l’Etat et de l’Agence de Régulation des Télécommunications qui figurent parmi les personnalités voyageant en classe ‘’Affaires’’ à bord des avions commerciaux, selon l’alinéa 3 de l’article 2 du décret n°2005-124 susvisé alors que les autres ne sont pas pris en compte. A l’Asepex, tous les Directeurs généraux qui se sont succédé ont voyagé en classe ‘’Affaires’’ et ont perçu des indemnités journalières au taux de 180 000 francs Cfa pour les zones 2 et 3 et 200 000 francs Cfa pour la zone 1, en violation des dispositions des décrets précités».

Disparités salariales

Des disparités salariales ont été aussi notées. La Cour explique : «Les salaires des agents de l’Asepex sont fixés de façon discrétionnaire par le Directeur général en l’absence d’une grille salariale. Cette situation a entraîné des disparités salariales importantes. En effet, des chefs de service ayant le même rang hiérarchique perçoivent des salaires différents. Il en est de même des directeurs. En décembre 2015, alors que la moyenne de brut mensuel pour les chefs de service et responsables de cellule était à 500 000 francs Cfa, le Responsable de la Cellule système d’information et qualité et le Chef de service Intelligence économique et commerciale sont alignés à 1 091 995 francs Cfa. Cette même disparité est relevée au niveau du Top management où la Directrice de la promotion et de l’intelligence économique et commerciale (Dpiec), représentant le cœur de métier, se retrouve avec un brut de 1 251 466 francs Cfa, alors que les fonctions support telles que le Daf et l’Agent comptable enregistrent un brut mensuel respectivement de 2 251 733 francs Cfa et 1 790 000 francs Cfa».

Non reversement des retenues sociales

Les contrôleurs ont constaté par ailleurs, que l’Agence «procède aux retenues à la source sur les salaires et liquide les charges sociales relatives à la Caisse de sécurité sociale et à l’Ipres pour la période 2013-2015. Lorsqu’elle a commencé à appliquer ces mesures à partir de l’année 2014, elle avait enregistré des retards sur le reversement des cotisations aux organismes sociaux. Ainsi, les dettes de l’Asepex auprès de ces organismes ont évolué comme suit : 32 578 781 francs Cfa en 2011, 22 841 135 francs Cfa en 2012, 15 909 097 francs Cfa en 2013, 61 860 132 francs Cfa en 2014 et 65 000 779 francs Cfa en 2015. Il est à signaler que les montants de 2014 et 2015 intègrent les indemnités dues à l’ancienne Dg», Madame Traore a été démise de ses fonctions de Directrice générale.

REGLEMENT CONTENTIEUX AVEC L’ETAT :49,067 milliards de F CFA versés par Arcelor Mittal en 2014 

http://www.enqueteplus.com/Le géant de la sidérurgie, Arcelor Mittal, a versé, en 2014, 49,067 milliards de francs CFA, un montant qui représente la première tranche du règlement du contentieux avec l’Etat.  C’est ce qui ressort du rapport 2016 de la Cour des comptes publié hier.
Pour la gestion 2014, les recettes versées par les sociétés minières et pétrolières à la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor (DGCPT) s’élèvent à 51 113 953 972 F CFA, soit 43,85 % du total des recettes déclarées. ‘’L’importance de ce montant se justifie par la prise en compte, au titre des recettes exceptionnelles, du paiement d’un montant de 49 067 000 000 F CFA effectué par Arcelor Mittal, représentant la première tranche du règlement du contentieux avec l’Etat’’, indique le rapport 2016 de la Cour des comptes rendu public hier.
Au total, le contrôle de vraisemblance effectué par la Cour des comptes a permis, selon la même source, de constater que, pour toutes les taxes et les prélèvements douaniers, les montants définitifs encaissés sur l’ensemble du territoire figurant sur la balance du receveur général du Trésor (RGT) sont les mêmes que ceux mentionnés au compte général de l’Administration des finances de l’année 2014.
‘’D’ores et déjà, il apparait nécessaire, pour les besoins de l’exercice ITIE, de mettre en place un système intégré de suivi des droits et taxes dus par les sociétés minières et pétrolières entre les services compétents de la Direction générale des douanes et ceux du Trésor public’’, recommande la Cour des comptes.
Pour la patente et la contribution foncière du patrimoine bâti (CFPB) qui sont prélevées au profit des collectivités locales, la cour n’a pu constater leur comptabilisation, en l’absence de la production des comptes des comptables des collectivités locales au titre de la gestion concernée par la conciliation. ‘’Il convient de relever qu’en plus des paiements ci-dessus reçus en 2014, l’Etat a accordé des subventions à Miferso et à Petrosen. Pour une subvention d’un montant total de 1 506 130 000 F CFA, Petrosen a reçu la somme de 250 000 000 F CFA, alors que la société Miferso a bénéficié de 1 256 130 000 F CFA’’, informe le rapport.
Au terme de ses audits, la Cour des comptes a émis des recommandations. Au Comité national ITIE, il est suggéré d’inviter les régies financières à transmettre à la Cour des comptes, à bonne date et selon les formes appropriées, les déclarations de paiements ITIE. Mais aussi d’étendre le champ d’application de la convention avec la Cour des comptes à la Direction de l’environnement et des établissements classés (DEEC), à la DEFCCS et à Petrosen. Afin que la revue complète des paiements et revenus tirés des industries extractives puisse être faite.
Pour le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, la Cour des comptes appelle à veiller à prendre en compte, dans le plan comptable, des rubriques spécifiques aux recettes minières et pétrolières afin de permettre une traçabilité dans leur recouvrement et un rapprochement clair des données des régies et celles des comptables assignataires. Et aussi, à mettre en place un système intégré permettant de délivrer, à première demande, des statistiques sectorielles sur les industries extractives et un système intégré de suivi des droits et taxes dus par les sociétés minières et pétrolières entre les services compétents de la Direction générale des douanes et ceux du Trésor public.
Dans son rapport 2019, la Cour des comptes ordonne le ministre des Mines et de l’Industrie, celui de l’Energie et du Développement des Energies renouvelables et celui de l’Environnement et du Développement durable de mettre en place un système de contrôle interne des données ITIE avant leur transmission. Et aux points focaux des régies, la cour les invite à veiller à procéder à un rapprochement périodique des données entre les différents acteurs.MARIAMA DIEME

LES PREUVES DES MALVERSATIONS FINANCIÈRES À L’ASER

http://www.emedia.sn/ C’est la bamboula à l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser). Le rapport public de la Cour des comptes, publié vendredi, à l’issue du contrôle de la gestion de l’ASER pour les exercices 2009 à 2014, révèle une gestion scabreuse. Le rapport public 2016 de la Cour des comptes a décelé des manquements dans l’exécution des programmes confiés autres que l’ASER. L’Etat a, d’après le rapport, dégagé près de 20 milliards de F CFA sans appel d’offres et sans s’assurer de la qualité des matériaux à installer.

L’ASER ne dispose pas de ressources humaines de qualité

« Il a fallu le rappel de la BOAD pour que, par avenant, les spécifications des matériaux soient précisées. Les travaux stipulés au contrat étaient prévus pour une durée d’exécution de six mois à compter de la communication à MYNA de la liste des villages concernés par ce projet. La Cour a constaté qu’un an après la fin du délai d’exécution, les travaux ne sont pas livrés », mentionne-t-on dans le rapport. Ayant pour mission d’assister les initiatives au niveau local et au niveau national en matière d’électrification rurale, les enquêteurs de la Cour des comptes relèvent, pour le dénoncer que l’ASER ne dispose pas de ressources humaines de qualité suffisantes pour une correcte prise en charge de la gestion technique. Outre les directeurs respectifs, il n’y a aucun personnel technique à la Direction des Concessions et à la Direction des Travaux d’Electrification rurale. En sus, le personnel est pléthorique dans les services qui, selon le rapport, n’intervient pas dans la gestion technique. Le rapport révèle également que le Président du Conseil d’Administration de l’ASER a rajouté 2 millions CFCA de plus sur son salaire pour toucher 4 millions par mois alors que la loi fixe son salaire à 2 millions de francs CFA. On constate dans le rapport des retards et une faiblesse dans la mobilisation des PTF.

Aucune redevance recouvrée depuis 2012

« Sur un montant total de 58 458 695 352 F CFA à mobiliser, les décaissements s’élèvent à 14 704 889 310 F CFA, soit un taux de décaissement de 25,15%. Cette situation entraine des pertes de financement pour l’ASER et oblige l’Etat à se substituer aux bailleurs. Elle a pour conséquence le ralentissement ou l’arrêt des travaux avec un impact négatif sur les performances de l’Agence. Les pertes de financement des bailleurs occasionnent souvent des frais financiers supportés par le Gouvernement du Sénégal », mentionne-t-on dans le rapport.
Ledit document renseigne également que le contrôle des comptes de l’ASER a montré que les dispositions de la loi n° 2006-18 du 30 juin 2006 et de l’arrêté n° 8442 du 18/12/2006 ne sont pas respectées. L’Agence n’a entrepris aucune action pour recouvrer cette redevance auprès de la SENELEC et des autres opérateurs. « Pour les redevances à recouvrer, sur la période 2009-2014, auprès des concessionnaires et gestionnaires transitoires délégués (GTD), les sommes collectées et reversées dans la comptabilité de l’Agence s’élèvent à 18 451 130 F CFA en 2009, 8 001 340 F CFA en 2010 et 5 640 000 F CFA en 2011. Depuis 2012, aucune redevance n’a été recouvrée. Et pourtant, le rapport du commissaire aux comptes estime à 585 077 322 F CFA les créances que ces derniers doivent à l’ASER au 31/12/2012 », détaille-t-on dans le rapport.

Des gratifications injustifiées versées au personnel

Le rapport a également mis à nu les gratifications injustifiées versées au personnel. Le montant total annuel des gratifications distribuées au personnel de l’ASER de 2009 à 2014 se situe entre 127 758 216 F CFA et 183 289 399 F CFA. Elles représentent annuellement entre 18,12% et 30,87 % des salaires. « Le versement d’office d’une gratification à la fin de chaque année ne respecte pas la réglementation », précise-t-on dans le rapport.

Des abus sur les dons et les subventions

Aussi, des abus ont été découverts sur les dons et les subventions qui généralement atteignent des montants annuels importants. Ce qui est plus scandaleux, c’est que ces dons et subventions sont octroyés à des bénéficiaires qui n’ont aucun rapport avec l’objet social de l’ASER. Il s’y ajoute les abus sur les subventions et primes au personnel. « La décision du Conseil d’administration en date du 07 janvier 2005 a octroyé à tous les agents de l’ASER un certain nombre de primes pour des montants excessifs eu égard à la situation de l’ASER. En effet, les primes prévues représentent 75% du salaire de base. Ainsi, un agent dont le salaire est compris entre deux et cinq millions peut recevoir entre 1 500 000 et 3 000 000 F CFA de subvention de l’Agence à l’occasion d’une naissance. Il s’y ajoute les étrennes (cadeaux à l’occasion des fêtes religieuses musulmanes) versées aux personnels. Ces libéralités dénotent une absence de rationalité dans l’utilisation des ressources de l’Agence qui ne parvient pas à faire face correctement à ses charges de fonctionnement », indique-t-on dans le rapport.

 «Allergique aux polémiques», Macky promet d’activer les rapports…

http://actunet.net/-Le rapport de la Cour des comptes relativement aux années 2015 jusqu’à 2017 qui a défrayé la chronique ces derniers jours, ne sera pas au musée. L’homme du palais s’est dit très déterminé pour la mise en œuvre des suites de ces rapports. Ainsi, le chef de l’État a haussé le ton soutenant, que personne ne sera épargné.
Le chef de l’État Macky semble plus que jamais déterminé et très attentif sur le rapport de la Cour des comptes.
En entretien avec certains de ses conseillers politiques et une partie de son  équipe de communication, consultée, le frangin du maire de Guédiawaye a remis ça en soutenant que : «Je suis allergique à la polémique», a laissé entendre le boss du palais. Mieux, toujours sur la Cour des comptes, il dit que «tout sera clair, car nous sommes dans un État de droit, alors cessons les polémiques», soutient le chef de l’État.
Par ailleurs, le président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, a convoqué la Presse samedi matin, au siège de l’institution, pour faire le compte rendu des rapports 2015, 2016 et 2017 remis au Président de la République, Macky Sall. Une rencontre motivée par le chef de l’État. Affaire à suivre

RAPPORTS COUR DES COMPTES: « ÑOO LANK » EXPLIQUE SON PESSIMISME

http://www.emedia.sn/-Les rapports 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes, épinglant la gestion de Directeurs généraux et personnalités du régime en place, continuent de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Plus que pessimiste, le collectif de refus ’’Noo Lank’’ émet des doutes quant à l’intervention de sanctions.
Fadel Barro, ex-coordonnateur de ’’Y’en a marre’’ et Amadou Gueye, le président de l’Union national des indépendants du Sénégal (UNIS), tous 2 membres du mouvement citoyen, étaient les invités du ’’Grand Jury’’, de Rfm, ce dimanche, 2 février.
« Ce qui est dommage dans cette affaire, c’est qu’encore une fois de plus, les rapports n’ont pas fini de révéler toute l’ampleur des scandales, peste le ’’Y’en a marriste’’. Parce qu’il y en a beaucoup et aussi les populations n’en attendent pas grand-chose. Parce que, nous avons une justice presque aux ordres, qui ne s’auto-saisit presque que pour blanchir comme dans l’affaire du pétrole et du gaz. Dans d’autres cas, la justice ne fait rien comme dans le (dossier) du COUD. Si c’est un opposant politique, on fait tout pour le mettre en prison ».

Moustapha Cisse Lo sur les rapports de la Cour Des Comptes: «Les directeurs épinglés doivent répondre quoi qu’il advienne»

https://actusen.sn/-Si ça ne dépendait que de Moustapha Cissé Lô, tous les directeurs épinglés dans les rapports de la Cour des comptes seront traduit devant la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. Face à la presse, ce lundi, après la validation de la liste des députés devant siéger au parlement de la Cedeao, le parlementaire a fait savoir que les directeurs généraux épinglés doivent être répondre de leurs actes:  « On ne peut pas dire que tout est rose, il y a des manquements, nous avons vu les rapports de la Cour des comptes. Ces directeurs doivent rendre des comptes quoi qu’il advienne ».

Moussa Sène Absa : « LES POLITICIENS ET LES MARABOUTS ONT PRIS CE PAYS EN OTAGE »

https://www.seneplus.com/ Le cinéaste Moussa Sène Absa, fait le procès d’une société sénégalaise qui refuse de se voir à travers le miroir que constitue l’art
Le cinéaste Moussa Sène Absa, fait le procès d’une société sénégalaise qui refuse de se voir à travers le miroir que constitue l’art dans cette interview accordée à Jotna TV. https://www.seneplus.com/seneplus-tv/les-politiciens-et-les-marabouts-ont-pris-ce-pays-en-otage

Tout droit dans le mur en klaxonnant par Madiambal diagne

Quelles alertes ou mises en garde pourrait-on encore faire, sinon que de se rappeler la bonne maxime : «L’arrogance précède la ruine, l’orgueil précède la chute.» Le ressenti des populations, à l’endroit de la gouvernance menée par le régime du Président Macky Sall, devient de plus en plus négatif. A tort ou à raison, les citoyens trouvent des motifs d’exaspération, des raisons pour se mettre en colère. C’est sans doute le lot naturel de l’exercice du pouvoir qui reste assez ingrat, car les citoyens aspirent toujours à un mieux-être. Au demeurant, le minimum attendu des élites au pouvoir est une marque d’attention ou de considération. Il s’agit donc de se mettre à la disposition des populations et de leur prouver être à leur service, à leur écoute. Cette humilité manque aux hommes et femmes du gouvernement. Il n’est pas exagéré dans certaines situations d’avoir le sentiment que l’ivresse du pouvoir fait son lit et qu’une certaine arrogance perceptible s’étale sous nos yeux.
Cette situation n’est certainement pas nouvelle. L’équipe du Président Macky Sall a très vite donné l’air de parvenus arrivés au pouvoir. Déjà, dans une chronique en date du 23 mai 2012, juste deux mois après l’élection de Macky Sall, le 25 mars 2012, nous étions heurtés par les travers de ses partisans qui se révélaient comme des ploucs à la tête de l’Etat. Nous soulignions notamment : «Tout cela fait désordre, surtout qu’il n’y a eu aucune voix pour recadrer les uns et les autres, leur imposer une certaine tenue. Nombreux sont les citoyens qui se sont indignés de ces attitudes (…) Choqués, nous sommes nombreux à l’être.» L’euphorie de la victoire et les nouvelles sinécures que leur procure l’exercice du pouvoir, les avaient pratiquement persuadés que tout leur était dû et que rien ne pouvait leur arriver. La dynamique victorieuse faisait que le camp du Président Macky Sall remportait systématiquement les grandes élections. La déconvenue enregistrée aux élections locales de 2014 dans certaines grandes villes comme Dakar, Thiès, Ziguinchor ou Podor, ne pouvait constituer une alerte. Ainsi, au risque de passer pour cassandre, nous avions tiré la sonnette d’alarme, le 4 août 2015, pour observer que l’attitude des acteurs politiques au pouvoir traduirait «une tentation du suicide collectif». Mieux, nous étions plus direct, dans un texte intitulé «Vous risquez la colère du Peuple», en date du 8 mai 2017, en regrettant : «On aura beau hurler, alerter et tirer la sonnette d’alarme, nos amis de l’Alliance pour la république (Apr) restent butés et ne veulent pas comprendre qu’ils s’exposent et exposent leur pouvoir qui risque ainsi de leur filer entre les mains. Ils insultent et invectivent leurs adversaires politiques et ne s’épargnent plus eux-mêmes. Ils se montrent les plus féroces les uns contre les autres. Ils ne semblent même pas aimer leur propre personne pour se combattre mutuellement de la sorte et risquer de compromettre leur pouvoir.» N’empêche, le Président Macky Sall a été réélu de fort belle manière en février 2019. Ils ont peut-être fini par se dire qu’ils ont une certaine baraka, que rien ne peut leur arriver, que tout leur glisse à la peau. Le Président Macky Sall a donc semblé ranger dans les tiroirs toutes ses grandes résolutions pour mettre de l’ordre dans son camp, alors qu’il faudrait être autiste, muet et aveugle à la fois, pour ne pas réaliser que les choses vont de mal en pis et qu’il urge d’élever la voix.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Le mouvement Nio Lank, refusant la hausse du prix de l’électricité, a pu faire une forte mobilisation lors de sa dernière marche du vendredi 31 janvier 2020. C’est un moment d’une expression démocratique dont tout le Sénégal devrait se féliciter. Toutefois, cette marche mérite réflexion pour le Président Sall et ses collaborateurs. Les organisateurs ont eu la bonne idée de ratisser large, non seulement par le choix d’un itinéraire de la marche, mais aussi en fédérant des revendications éparses et mobilisatrices. Les organisateurs des marches ont appris la leçon. Nous le disions dans une chronique du 5 août 2019, intitulée «Comment peuvent-ils s’étonner que les populations ne viennent pas à leurs marches ?», que les populations sénégalaises ne s’associeront pas à des actions de provocation.
En définitive, chaque participant à la dernière manifestation de Nio Lank y était pour une raison particulière, allant de la défense des libertés fondamentales à la protestation contre la hausse du coût de la vie ou contre les conditions de vie des étudiants mais surtout contre l’attitude, de tous les jours, des tenants du pouvoir.
Le 17 juin 2019, nous protestions dans : «Quand vont-ils s’interdire d’interdire les marches de l’opposition ?» En effet, il nous semblait aberrant qu’à «chaque fois, des leaders sont arrêtés, gardés à vue pendant plusieurs heures, avant d’être relâchés sans aucune autre forme de procès. Une telle façon de faire est attentatoire aux libertés publiques». Malheureusement, le gouvernement a persisté dans sa fuite en avant, poussant le bouchon jusqu’à se mettre à arrêter des distributeurs de «flyers» dans la rue, qui dénonçaient le prix cher de l’électricité. Depuis quand distribuer des «flyers» est devenu un délit dans ce pays pour que des citoyens soient raflés, malmenés par la police et gardés pendant plusieurs heures dans des conditions révoltantes pour être finalement relâchés ? Une telle attitude procède d’une dérive dictatoriale qui n’honore véritablement pas le Sénégal, surtout que dans le même temps, d’autres distributeurs de «flyers», favorables au Président Macky Sall, ont libre cours dans la rue. Des personnes ont bien pu se mobilier pour protéger la liberté d’expression qui est un acquis démocratique qu’on peut considérer comme irréversible au Sénégal.
Seulement, ils doivent être nombreux les marcheurs qui n’ont pas accepté que le gouvernement snobe les cris des populations contre la hausse de l’électricité et celle annoncée de la plupart des denrées de première nécessité. Depuis plusieurs mois que les factures d’électricité se sont révélées encore plus brûlantes pour les consommateurs, il ne s’est pas trouvé une autorité étatique pour chercher à parler pour apaiser les populations. Bien au contraire, la communication gouvernementale, qui était naguère triomphante pour parler de la réussite des politiques dans le secteur énergétique, s’est montrée méprisante devant les revendications et protestations des populations. Le gouvernement n’a fait aucun effort pour montrer une volonté ou une capacité d’écoute. Quand certaines franges du mouvement de protestation Nio Lank ont utilisé divers canaux pour exprimer une volonté de dialogue et de discussion avec le gouvernement, les portes leur ont été fermées. Le préalable à toute discussion, posé par certains responsables de ce mouvement, a suffi par braquer le gouvernement qui refusera toute parlotte.
Cette attitude traduit une suffisance coupable d’autant qu’ils sont nombreux dans les allées du pouvoir à considérer les leaders de ce mouvement de protestation comme n’étant pas assez populaires ou représentatifs. Qu’à cela ne tienne, la mobilisation des foules peut être déclenchée par un leadership charismatique comme toute cause peut faire sortir des gens, sans leader, dans la rue et c’est là où les risques seraient plus grands pour un gouvernement. L’agrégation de frustrations est une des recettes pour donner à tout entrepreneur politique une légitimité. L’histoire récente du monde en est pleine d’exemples.
Il faudrait également prendre garde au phénomène de «l’égocratie» que décrivait Michel Foucault, c’est-à-dire la «société dirigée par l’orgueil des élus». Ainsi, le chef sera rétif à la contradiction et son ego est sublimé au point de lui faire croire qu’il n’a pas d’alter-ego chez ses contempteurs, que l’opposition est un ramassis de frustrés et d’aigris qui ne sauraient lui arriver à la cheville. Il serait encore dangereux de chercher à croire que dans ce Sénégal «tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes». Le Président Macky Sall commettrait une grave erreur en donnant du crédit à de pareilles flagorneries. Il devrait le refuser.

Un peu de pudeur Messieurs, vous parlez de nos deniers

Au risque de se répéter, on ne dira jamais assez «qu’il appartient au Président Macky Sall de reprendre en main son parti et son camp politique. Le chef de l’Etat a souvent manqué d’occasions pour imposer la discipline et l’ordre dans son camp, au point de recevoir comme un boomerang les mauvaises attitudes de ses proches collaborateurs». Seulement, la grande urgence pour le chef de l’Etat est de rassurer sur les raisons fondamentales pour lesquelles il avait été élu en mars 2012. C’est le credo de la bonne gouvernance qu’il avait en bandoulière. Il faut dire que tous les paramètres établissent indubitablement une nette amélioration de la gestion des affaires publiques mais on peut augurer que le régime de Macky Sall devrait et pourrait mieux faire sur ce registre.
La lutte contre la corruption a fait de réels progrès mais on ne peut nier que l’hydre de la corruption a encore de beaux jours dans ce pays. Il s’y ajoute un phénomène gravement nocif pour l’image de la gouvernance de Macky Sall. Ce sont des membres de l’élite politique et administrative, qui se donnent en spectacle, s’invectivent publiquement et s’accusent ouvertement de prévarication de ressources publiques portant sur de grosses sommes. Les autres citoyens ne peuvent qu’être révulsés que ceux qui sont au pouvoir jouent au jeu du «tu me tiens, je te tiens…». C’est une impudeur coupable aux yeux des citoyens dont il est question de leurs deniers et ressources publics. Sorties après sorties, déclarations après déclarations, le sentiment le mieux partagé par l’opinion est que le Président Macky Sall n’est vraiment pas aidé par les luttes fratricides de ses alliés et collaborateurs. Le ressenti se révèle encore plus amer si c’est le chef de l’Etat qui cherche à revêtir une toge pour laver à grande eau ses collaborateurs. Le chef est prêt à défendre toute sa suite, mais il est regrettable que ses protégés ne cessent de le mettre dans l’embarras. Ne se mettrait-il pas lui-même dans une situation délicate s’il se met à donner des promotions à des personnes épinglées par les corps de contrôle de l’Etat ou gravement poursuivies par la clameur publique ? La bonne posture d’un président de la République n’est pas de défendre ou d’absoudre un collaborateur dont la gestion est incriminée par les corps de contrôle de l’Etat. Au contraire, le chef de l’Etat a le devoir de tirer toutes les situations au clair, pour l’intérêt exclusif de la Nation.
Le Sénégal a plus que jamais besoin d’une remise en cause pour ne pas dire d’une catharsis et, assurément, le Président Sall a encore toute la latitude et le temps de corriger les travers et dysfonctionnements. Autrement, il apparaîtra comme un conducteur au volant d’une voiture qui fonce tout droit dans le mur, klaxon aux vents et tous feux allumés. Dieu sait qu’il a de la marge pour redresser la course de son véhicule et définir un cap clair aux Sénégalais qui lui ont fait confiance.

IDIOVISUEL–PAYS DE JAMBONS !

NETTALI.COM – Qu’est-ce qui a dû bien se passer pour que le Sénégal soit à ce point en ébullition ? Pour un pays connu pour son calme et sa paix sociale, une atmosphère électrique règne depuis quelque temps sur fond de polémiques, de manifestations ininterrompues, de grèves, de dénonciation de supposés scandales, de violences verbales, de braquages de points de vente et désormais de violences physiques conduisant jusqu’au meurtre barbare.
En fait de morts, ils se sont multipliés sur nos routes du fait des accidents récurrents de voitures dans nos rues, quartiers, villes et villages. Mais serions-nous pour autant en mesure d’affirmer que nous sommes devenus un pays violent à un point tel que l’insécurité soit brandie de partout ? Est-ce l’effet loupe provoqué par les médias qui amène à penser à cela ? Y avait-il des séries de meurtres avant notre époque de floraison de chaînes de télé, de radios et de sites internet qui a démocratisé l’information ? Comment mesurer le degré d’évolution de la criminalité au cas où il y en aurait ? Le caractère en tout cas peu répandu de ce genre de crimes odieux, médiatisé et son cortège d’émotion qu’il charrie, ne sont pas certainement pas étrangers à l’amplification du phénomène.
Quoi qu’il en soit, un sentiment d’insécurité est palpable avec l’image du jeune voleur à la tire sur sa moto, guettant une potentielle victime ; ou celle de l’agresseur drogué qui hante les esprits. Les forces de sécurité, les sociologues et les statisticiens pourraient sans doute mieux nous édifier sur ces faits de société avec force de chiffres sur la criminalité, en lieu et place de certains personnages qui ne relaient que leurs propres perceptions. A l’émission “Objection de ce dimanche 2 février sur Sud Fm, le chercheur anthropologue, Youssou Mbargane Guissé a relevé qu’avec la série de meurtres enregistrés ces derniers temps, la société sénégalaise est devenue folle ? “Elle l’est gravement”, a t-il précisé. Certains médias ne devraient donc sous aucun prétexte nous imposer des points de vue avec la seule motivation de booster leur audience ou de vouloir coller à l’actualité, en donnant la parole à des personnages qui sont de véritables fabrications médiatiques, sans envergure et sans background connu, prendre en charge ces questions aussi importantes, comme cela a été le cas à l’émission « Ndoumbélane » de Sen TV, ce vendredi 31 janvier. Que de généralités ont été avancées sur le sujet. Bref le ras le bol que n’importe quel sénégalais est capable de d’exprimer sans recul, ni recherche sur le sujet.

Un ouvrage, des contestations !

Un ouvrage qui tombe en tout cas à pic, c’est celui de Pape Alé Niang, au moment où le rapport de la Cour des comptes 2015-2016-2017 est rendu public. Le livre “Scandale au cœur de la République : le dossier Coud“, préfacé par Mody Niang, est en effet riche en révélations croustillantes relevées par le rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) qui a fouillé la gestion de l’ancien directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) devenu, entre temps, ministre de l’Enseignement supérieur.
Le journaliste nous apprend par exemple, que «les travaux de rénovation des bureaux du directeur du Coud et de celui de l’Acp ont coûté plus de 38,353 millions francs (soit 22,383 millions pour celui du directeur et 15,969 millions pour celui de l’Acp) en 2015». Pourtant, ces mêmes bureaux étaient occupés respectivement par Abdoulaye Diouf Sarr, alors Dg du Coud, et Bara Fall.
Un autre fait qui a intrigué les enquêteurs de l’Ofnac et repris par le journaliste, c’est le cas du chauffeur de Cheikh Oumar Hanne.  «M. Iba Oumar Sall, agent du Coud et chauffeur du directeur du Coud a bénéficié le 7 mai 2015 d’une subvention du Coud de 3 millions de francs Cfa pour l’achat de cadeaux et autres préparatifs pour le déplacement du directeur Cheikh Oumar Hann à New York. Interpellé à ce sujet, aucune pièce justificative n’a été fournie à l’Ofnac par M. Iba Oumar Sall», lit-on à la page 77 du livre. Et celui-ci de poursuivre : «Les enquêteurs vont révéler que d’autres décaissements au bénéfice du directeur Cheikh Oumar Hann ont été effectués. Tout d’abord, il s’est octroyé une avancée de fonds de 7 millions. A cela s’ajoute un billet d’avion de 2,628 800 millions et une contribution financière de 2,809 800 millions représentant la quote-part contributive du Coud à l’événement International Quality Summit Convention du 31 mai 2015 à New York
A la page 79 de son brûlot, Pape Alé Niang nous apprend que «dans les pièces comptables présentées par M. Cheikh Oumar Hann, les enquêteurs de l’Ofnac ont décelé une facture de Michael Kors pour l’acquisition d’un sac pour femme de 380 dollars, soit 235 mille francs Cfa, imputé entièrement au Coud. Cet achat a été effectué le 29 mai 2015 à l’aéroport JFK international Airport Terminal 1».
Beaucoup de détails bien croustillants en somme. D’ailleurs en fait de rapports, l’on se demande d’ailleurs pourquoi avoir attendu autant de temps pour réunir trois (3) rapports sur trois années. Le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye a justifié ce samedi 1er février, les retards notés dans la publication des rapports produits par l’institution qu’il dirige et qu’il lie à un manque d’effectif. Toutefois, il a rassuré les Sénégalais quant à la disponibilité des rapports 2018 et 2019 au mois d’octobre 2020 au plus tard.
Une constante en tout cas dans ces différents rapports, la gestion de Cheikh Oumar Hanne est toujours citée. Et l’on ne peut manquer de s’interroger sur ce qui ne doit pas tourner rond dans notre système et la gouvernance fondée sur la sobriété et la vertu.
L’ancien directeur du COUD n’a pas perdu du temps puisqu’il a réagi au livre de Pape Alé Niang. L’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, en marge d’une activité citoyenne dans son fief de Ndioum, a chargé l’ancienne  patronne de l’OFNAC, Nafi Ngom Keïta.  « Le livre n’est pas écrit par Pape Alé, c’est  Nafi Ngom qui l’a écrit », a accusé  Cheikh Oumar Hanne. Ce dernier croit d’ailleurs savoir que l’Inspectrice générale d’Etat veut faire de lui  « le symbole de la mal-gouvernance ». « Les preuves mises à nu dans le livre, seule Nafi Ngom Keïta les détient dans le cadre de l’enquête sur le rapport de la gestion du Coud », se laisse-t-il convaincre, avant d’ajouter : « il est arrivé un moment où il faut que chacun des Sénégalais puisse faire la différence et que la justice s’en mêle. Je vois que leur vœu, c’est que je puisse répondre de mes actes, mais ce sera l’occasion pour eux aussi de répondre de leur acte de chantage », a-t-il menacé, non sans promettre d’apporter les preuves qui pourraient établir son innocence.
Mouhamed Boun Abdallah Dione y est lui allé de sa dérision. «Il n’y a pas scandale encore moins au cœur de la République. Le Président Macky Sall est un homme de vertu, c’est un démocrate, c’est un champion de la bonne gouvernance.»  «J’ai lu le rapport et j’en ai discuté avec un homme de droit. Et il m’a dit que ce rapport, c’est comme du fromage hollandais parce qu’il y a plus de trous que de gruyère. Je lui ai dit que ce sont des trous de mémoire volontaires. Ils ont pris le rapport pour faire du chantage.» «Où est le chef de mission qui a écrit le rapport ?», demande l’ancien Premier ministre. Avant de répondre : «Il est Français. Il est rentré en France. Il a fui après le rapport. C’est ça qu’on appelle livre. Dans ce pays, tout ce qui brille n’est pas de l’or.»
Une réaction qui n’est pas du tout à l’honneur de Dionne, qui, en tant qu’ancien 1er ministre, devrait avoir la décence de respecter ce travail et de critiquer dans les formes appropriées et modérées !

La déferlante turque

La semaine dernière, il a aussi beaucoup été question de nos rapports avec la Turquie où l’on a noté une déferlante au Sénégal. Le président Erdogan a visité Dakar pour la quatrième fois en sept ans. Des analystes n’ont pas manqué de soupçonner Ankara de vouloir faire de Dakar sa vache laitière. Pour un volume des échanges établi à 250 milliards en 2017, la Turquie pèse 85%. Ankara souhaite porter ce volume à 1000 milliards F Cfa à l’horizon 2023.
J’ai sollicité que notre arachide puisse pénétrer le marché turc, après avoir conquis le marché asiatique et le marché européen“, a déclaré le Président Sall, lors de sa conférence de presse avec le président turc en visite à Dakar depuis le 28 janvier 2020. Une production d’arachide qui visiblement peine à se vendre au fil des années à tel point qu’on ne peut ne pas se demander s’il ne faut pas changer de paradigme en ce qui concerne la politique agricole.
Si 7 accords ont été signés dans plusieurs domaines, il reste que le partenariat est des plus déséquilibrés. La Turquie a entre autres poursuivi, l’achèvement de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, construit le Centre de conférence international Abdou Diouf de Diamniadio, le Dakar Arena, la Gare des gros porteurs. Macky Sall a annoncé qu’une entreprise turque va réaliser le stade olympique de Diamniadio dont le chantier sera lancé le 20 février. A ce propos, certains journaux n’ont même hésité à désormais dénommer Diamniadio « Turkisland » en référence à cette présence encombrante des entreprises turques.
Un fait d’autant plus contestable, c’est ce projet de texte sur la non double-imposition entre les deux pays adopté à la veille de l’arrivée d’Erdogan par le gouvernement en Conseil des ministres. Ce qui a déclenché un faisceau d’interrogations chez le coordonnateur du Forum Civil, lors d’un atelier national de lutte contre les flux financiers illicites, organisé par le Forum Civil, accompagné par Tax Justice Network Africa (Tjna). Ce, d’autant plus que le président Macky Sall s’est engagé récemment à restreindre le champ des exonérations fiscales.
Pape Matar Sow, Président de la Fédération des sénégalais de Turquie nous a donné un aperçu à l’émission « Jakaarlo » de ce vendredi 31 janvier de la nature du traitement réservé aux Sénégalais. Ils ont été régularisés à raison de 800 dollars par personne. Chose étonnante, à la question de savoir si les Sénégalais peuvent y travailler, réponse obscure de celui-là. L’on a bien compris qu’ils ont n’ont pas de permis de travail.
Dans nos rapports avec le Maroc qui a investi le secteur financier (banque/Assurances), Immobilier, etc, le ministre du Commerce et des Pme, le Sénégal a noté un déficit de 22 milliards de sa balance commerciale, dans ses échanges avec le Maroc, invité d’honneur de la 5ème édition de la Foire internationale de Kaolack (FIKA).
La récente mise en garde, en marge de la cérémonie de présentation des vœux de l’année 2020, du directeur général de Senac SA, à son personnel, nous a laissés bien pantois. « Le contrat nous fixe un ensemble de droits réciproques entre l’Etat et le concessionnaire. Aujourd’hui nous sommes au-delà de ce que le contrat nous demande de faire. Et l’idée de renégociation ne parait pas appropriée parce que l’on peut le renégocier que s’il y a une clause qui le permet et aujourd’hui, il y’en a pas », a dit celui-ci.. Une menace que Birahim Seck n’a pas vu d’un bon œil d’où son insistance et encouragement adressé à l’Etat dans le sens d’amener Senac à la table des négociations.
Mais nous ne pouvions pas ne pas évoquer la manifestation de Nio Lank qui a fait foule. « Il n’est même plus nécessaire de revenir sur la hausse du prix de l’électricité. Aujourd’hui, le prix du litre d’huile a augmenté de 900 F Cfa à 1300 F Cfa, la tonne de riz de 240 000 F Cfa à 280 000 F Cfa,  le paquet de lait de 42 500 à 60 000 F Cfa. Le peuple souffre, le Sénégal souffre. Les Sénégalais sont fatigués », a déclaré Aliou Sané également membre de Y en a marre . Une déclaration qui n’est en tout cas pas passée inaperçue et qui sonne comme un cri de désespoir et en même temps un pied de nez à ces journalistes collaborateurs qui ont tordu la main aux faits, accablant la Senelec et la traitant de tous les pêchés d’Israël. L’on note bien, à la vérité que l’augmentation de bon nombre de prix peut être expliquée de la manière la plus simple : une multiplication des chantiers qui aspire la trésorerie. On chercherait à compenser.
Une bouffée d’oxygène heureusement dans cette brume, c’est l’expertise sénégalaise que le président de la République, le ministère du Pétrole et des Energies ainsi que le secrétariat d’Etat des Sénégalais de l’Extérieur, ont tenu à valoriser pour une première, à travers cette récente conférence de la semaine passée à Dakar. Des compétences sénégalaises diverses dans le domaine du pétrole et du gaz évoluant dans les grandes compagnies du ‘‘oil and gas’’ ou structures apparentées telles que Saudi Aramco, Schlumberger, BP, Elf, Total, Adnoc, Eni, Sonatrac, Gaz de France, Saipem, Solveig… Ils ont pour noms Talla Guèye, Samba Ba, Madiou Diallo, Bocar Wane, El Hadj Malick Fall, Lamine Badio, Rose Ndong et sont ingénieurs, spécialistes forage, Global Solution Architect, conseiller au ministère saoudien de l’Energie. On pense même à les faire revenir, selon les termes du secrétaire d’Etat Möise Sarr. Il faut peut-être juste leur offrir des conditions alléchantes.
Quoi qu’il en soit, on assiste de nos jours à une situation alarmante du pays qui laisse perplexe quant à nos rapports avec ceux qu’on appelle « pays amis » ou « partenaires ». Si on n’y prend pas garde, les convives autour du plat risquent d’être tellement nombreux qu’il ne restera plus rien à l’hôte.

La liste des députés sénégalais devant siéger au parlement de la Cedeao connue

https://actusen.sn/L’Assemblée nationale vient de voter à la majorité la liste des députés devant siéger au parlement de la Cedeao. Cette liste est composée de 6 titulaires et 6 suppléants. Pour les titulaires, il y a  Aimé Assine, Ibrahima Sall, Souleymane Ndoye, Abdoulaye Wilane, Adama Sylla et Woré Sarr.  Moussa Sané, Sana Kandé, Fatou Séne, Fatim Sall, Aïssatou Cissokho et Rokhaya Diouf sont les suppléants.Seynabou Fall

CISSÉ LO RÉCLAME UNE REDDITION DES COMPTES ET ÉGRATIGNE NIASSE

http://www.emedia.sn/Moustapha Cissé Lo, Président sortant du parlement de la CEDEAO, a, ce lundi, assisté, à l’Assemblée nationale, à l’élection des députés sénégalais qui vont représenter le Sénégal au sein de cette institution sous-régionale prochainement. Une occasion qu’il a saisie pour parler des 3 rapports de la Cour des comptes qui ont été divulgués, samedi dernier.
Sans porter de gants, Moustapha Cissé Lo déclare que les autorités épinglées par lesdits rapports doivent rendre compte. Selon lui, le procureur doit s’auto-saisir pour que justice soit faite dans cette affaire. « Les rapports ont épinglé des directeurs. Ces derniers doivent rendre compte, quoi qu’il advienne. Il faut que toutes les institutions incriminées rendent compte. Quand on gère des deniers publics, on doit rendre compte. Nous sommes contre la dilapidation des ressources publiques du pays. Il faut que justice soit faite », a fait savoir le député.
Et de souligner qu’il n’a rien à se reprocher dans sa gestion au parlement de la CEDEAO. « J’ai commandité des audits et les conclusions ont été divulguées en 2018. Nous avons été partout félicités de notre bonne gouvernance sobre et vertueuse. On ne peut pas aujourd’hui dire que Moustapha Cissé Lo a pris un dollar », s’enorgueillit-il.

« Il faut arrêter les jalousies, les mensonges, les intimidations »

Auparavant, Moustapha Cissé Lo est revenu sur les quatre années qu’il a faites au parlement de la CEDEAO. A l’en croire, c’est lui-même qui a demandé à ce qu’il ne soit pas reconduit sur la liste des nouveaux parlementaires sénégalais qui vont représenter le Sénégal. « J’ai abattu un travail remarquable, un travail énorme. Nous avons fait du bon travail pour le Sénégal. Nous avons dignement représenté le Sénégal », a fait savoir Moustapha Cissé Lo. Lequel n’a pas manqué de dénoncer le fait que le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse ne l’ait pas remercié avant de procéder au vote des nouveaux représentants. « Aujourd’hui, je pense qu’avant le vote, le président de l’Assemblée nationale devrait lancer quelques mots de remerciements à l’équipe qui a représenté le Sénégal et qui a gagné une coupe parce que nous avons fait mieux que ceux qui nous ont précédé. Pourquoi cette jalousie et cette méchanceté de ne pas prononcer un mot sur les députés qui ont répondu favorablement à l’attente du président de la République et de la communauté sénégalaise », s’interroge-t-il pour s’indigner du comportement de Moustapha Niasse. Avant d’ajouter : « Il faut arrêter les jalousies, les mensonges, les intimidations. Nous devons travailler ensemble, nous sommes les élus du peuple. Tout ça, ce sont des problèmes internes que nous avons à l’Assemblée nationale », révèle-t-il. Toutefois, il a réitéré son soutien à la nouvelle équipe. « Je resterai un conseiller privilégié parce que je connais mieux qu’eux ce parlement et j’ai abattu un travail énorme et colossale », souligne-t-il.

Petrotim: L’Ofnac blanchit Aliou Sall et traque Karim

https://www.rewmi.com/–Du nouveau dans l’enquête sur l’affaire Petrotom. Selon  Libération, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) blanchit le maire de Guédiawaye, Aliou Sall. «Aucun élément probant n’a été relevé concernant les accusations portées contre Aliou Sall », rapporte un rapport de l’Ofnac
Par contre la structure dirigée par Seynabou Ndiaye Diakhaté  réclame des poursuites contre Karim Wade. « Les contrats de Petrotim ont été antidatés car étant établis au mois de Mars et datés du 17 janvier 2012. De tels faits sont imputables principalement à l’ancien ministre de l’Energie en l’occurrence Karim Wade et de Monsieur Ibrahima Mbodj, ancien Directeur de Petrosen. Aussi, « ils peuvent être utilement poursuivis pour le délit de faux et d’usage de faux dans un document administratif prévu et puni par les articles 137 et 138 du Code de procédure pénale».
Toutefois, « il y a lieu de préciser que cette infraction a été rendue possible grâce à la parfaire complicité de ses principaux collaborateurs que son Madame Ndeye Astou Sy (Ndlr, à l’époque conseillère juridique à Petrosen) et monsieur Joseph Oufom Médou (Ndlr, il était directeur de la promotion et de l’approvisionnement à Petrosen).

Mahammad Boun Dionne: «L’auteur du livre sur le Coud est un Français»

Mahammad Boun Dionne fait des révélations fracassantes sur le Rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) sur le Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud). Dans des propos rapportés par le quotidien LesEchos, l’ancien premier ministre révèle que ledit Rapport « a été fait par un Français ». Et que ce dernier « est rentré chez lui, quand il a fini de faire le travail pour lequel, il a été emmené ».
« J’ai même échangé avec un éminent spécialiste du droit, qui m’a dit Mahammad, : « ce rapport c’est comme du fromage hollandais. Il y a plus de trous que de gruyères », déclare-t-il. Selon Boun Dionne, il s’agit en fait de trous de mémoire volontaires parce que, révèle-t-il, les réponses ont été mises de côté pour faire chanter la personne.
S’agissant du livre de Pape Alé Niang intitulé « Scandale au coeur de la République : le dossier du Coud », Mahammad Boun Dionne persiste et signe qu’ »il n’y a ni scandale encore moins au coeur de la République ». Parce que selon lui, « le Président de la République, Macky Sall est le champion de la bonne gouvernance »

Affaire APS: Yaye Fatou Mbaye et Fatou Diop Wade licenciées, Bamba Kassé suspendu

https://actusen.sn/ Rebondissement dans l’affaire de de l’Agence de presse sénégalaise (Aps). En effet, le directeur général Thierno Ibrahima Fall a licencié la chef du service commercial de la structure, Yaye Fatou Mbaye et la chef et responsable financière Fatou Diop, pour « fautes graves ». Le journaliste Bamba Kassé, par ailleurs secrétaire général du Sympics, a été suspendu pour « avoir refusé d’aller récupérer la notification en question chez le coordonnateur de la rédaction ».

Malick Guèye: «Tous les lobbyistes à l’Apr furent d’anciens pauvres sans base politique»

https://senego.com/-Après Gaston Mbengue, El Malick Guèye monte au créneau pour s’en prendre aux membres du mouvement Noo Lank et « aux lobbyistes de l’Apr tapis dans l’obscurité pour comploter contre le président Macky Sall ».
El Malick Guèye qui a vivement salué les efforts du DG de la Senelec, s’en prend au collectif Noo Lank/Noo Bagn, qui occupe, ces derniers jours la rue, pour protester contre la hausse du prix de l’électricité.
« Ces gens qui pensent être plus Sénégalais que n’importe quel autre Sénégalais entre nous se trompent de combat et d’époque. L’Etat du Sénégal est bien conscient de ses actes. Ces jeunes doivent aller travailler et éviter au Sénégal des bouillonnements puérils », a indiqué Malick Guèye.
Pour le compte des présumés lobbyistes de l’Apr qui s’activeraient dans l’ombre de la nuit « pour mettre en oeuvre des plans pour la succession du président Macky Sall », El Malick Guèye a réservé une dose bien pimentée.
« Nous les connaissons tous. Toutes ces personnes qui s’activent contre le président Macky Sall, alors qu’elles sont avec lui, ne sont que des traîtres qui n’avaient rien il y a quelques années. Le plus écœurant, c’est que ce sont des personnes sans bases politiques qui ne peuvent même pas remplir une salle de 200 personnes en termes de militants », s’est frustré El Malick Guèye.
En outre, l’actuel conseiller spécial de la présidente du Hcct ne manquera pas de déclarer la guerre aux « détracteurs sous silence » du président Macky Sall. Il les écaille à travers un audio qui circule dans internet.

Gaston Mbengue: «Les traîtres de l’Apr doivent s’inspirer de Abdoulaye Wade…»

https://senego.com/-Gaston Mbengue, invité de senego, est largement revenu sur les remous que traverse l’Alliance Pour La République (Apr). Pour lui, rien ne justifie qu’on soit avec le président Macky Sall et contre lui en même temps.
Ainsi, dictant le bon comportement à ceux qu’il dit être les traites de l’Apr, il les invite à s’inspirer de Me Abdoulaye Wade qui n’avait jamais trahi Abdou Diouf pendant leurs alliances, mais qui attendait l’approche des présidentielles pour déposer ses baluchons et proclamer sa candidature.
En outre, Gaston Mbengue, qui a fait figure d’une grande frustration contre ces personnes au sein de l’Apr qui s’activent en secret pour préparer leurs candidatures en 2024, pense que ceux-ci dansent plus vite que la musique, car il peuvent tout bonnement attendre 2024 pour annoncer leur rêve d’aller en conquête de la présidentielle.

Mame Mactar Gueye: «Je N’ai Pas De Véhicule,Je Marchande Le Taxi»

https://www.xibaaru.sn/ Vice-président de l’ONG JAMRA et secrétaire général du parti politique RDS (Rassemblement démocratique Sénégalais), Mame Mactar Gueye est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse Aïssatou Diop Fall Niang. Sur le financement de Jamra, l’activiste et homme politique est clair :
« Jamra vit de ses moyens propres. Jamra n’a pas de compte bancaire. On réagit toujours à chaud. Quand il y a un évènement ponctuel, on active le système de volontariat pour financer l’évènement. Je suis un chômeur professionnel. J’ai fait mes diplômes supérieurs d’informatiques en France. Mon premier poste était au Cices où j’ai mis en place le service informatique. Je marchande le taxi, je n’ai pas de véhicule. Notre parti le Rds n’a pas battu campagne en 2019 car je n’avais pas les moyens de participer. Mamadou Bamba Ndiaye ancien Ministre me soutient parfois ».

Mame Mactar Gueye: «Je Vais Fermer Ma Page Facebook»

https://www.xibaaru.sn/-Vice-président de l’ONG JAMRA et secrétaire général du parti politique RDS (Rassemblement démocratique Sénégalais), Mame Mactar Gueye est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse Aïssatou Diop Fall Niang. Il revient sur sa présence dans les réseaux sociaux :
« Des gens sont entrain de fouiller mon passé pour m’empêcher de travailler. J’avais fait de l’afro du temps de Mickael Jackson. Je n’ai pas de temps à passer sur les réseaux sociaux et je compte fermer ma page Facebook pour m’occuper d’autres choses ».

Adji Mbergane Kanouté: «Me Moussa Diop a commis des fautes»

http://actunet.net/-Qu’est-ce qui se passe réellement à Macky 2012 ?
Ce qui se passe dans la coalition Macky2012 est très simple…. Il se trouve que les leaders de Macky2012 ont suspendu le coordinateur pour faute lourde, car il s’est arrogé une prérogative de Macky Sall, président de la coalition Macky 2012, à savoir la possibilité d’exclure un membre de ladite coalition. Nous avons eu l’initiative de mettre en place un comité d’initiative pour la restructuration de la coalition Macky2012, car nous avons été face à des dérives, des orientations nouvelles contraires aux fondamentaux de la coalition. L’ex-coordinateur a voulu nous faire porter des combats autres que ceux du président de la coalition et nous avons refusé. Le seul combat que nous, leaders de Macky2012 menons,  est celui du président de la coalition. L’autre dérive, il nous a appelés à une évaluation publique de notre compagnonnage avec le Président Macky Sall et nous avons refusé. C’est à ce moment qu’il a quitté la plateforme WhatsApp Macky2012-l’Officiel, pour créer sa propre plateforme. Il est bon de rappeler que le comité d’initiative pour la restructuration de Macky2012 (Irm12) est juste comme qui dirait une commission mise en place pour faire face à la tentative d’instrumentalisation de la coalition. L’Irm12 travaille à la jonction avec d’autres leaders de Macky2012 qui ont créé une autre dynamique  tout en restant membres fondateurs de Macky2012, je veux nommer les membres de Domi Rewmi. Mais encore, l’Irm12 travaille à faire revenir dans la coalition  tous ces leaders historiques de Macky2012 qui sont restés chez eux depuis des mois et qui n’assistent plus à la conférence des leaders. Nous voulons aussi à travers cette initiative exhorter les leaders de Macky2012 à massifier leurs formations politiques,  car pour  disposer d’une coalition forte, il faut au préalable des partis politiques ou mouvements forts. À mon humble avis, une telle initiative devait être bien accueillie si et seulement si nous voulons faire de Macky2012 un pilier, un socle fort sur lequel le Président Macky Sall pourrait véritablement s’appuyer pour les enjeux futurs. L’ex-coordinateur a voulu faire de la coalition Macky2012 un réceptacle de sympathisants de son mouvement, de présidents de Gié ou d’associations de quartiers.

Pour quels objectifs ?

Je ne saurais le dire, car je pense fondamentalement si nous voulons accompagner le Président Macky Sall, si nous voulons faire de Macky2012 une coalition innovante et conquérante, l’initiative de restructuration doit être fortement saluée.
En vérité où se trouve la vérité ou, pour demander directement, en fait qui a raison ?
La vérité est avec nous, car les leaders de Macky2012 l’ont désapprouvé, sinon ces leaders allaient sortir pour confirmer ces allégations. Vous ne verrez aucun leader – et je pèse bien mes mots -, aucun leader de Macky2012 se manifester  pour dire que nous avons exclu Adja Mergane Kanouté et Mohamed Moustapha Diagne. Ceux qui s’agitent avec lui sont de parfaits inconnus de l’espace politique et ne sauraient être considérés comme des leaders de Macky2012. Ces sorties intempestives dans la presse révèlent à suffisance qu’il est seul et désemparé. Il avait annoncé tenir une assemblée générale pour montrer à l’opinion qu’il a les leaders de Macky2012 avec lui. Il a reculé, car il a été désavoué par les leaders qui travaillent pour le Président Macky Sall au profit du peuple sénégalais et n’ont pas d’agendas personnels. L’ex-coordinateur a été bel et bien suspendu, et ces agissements ne sauraient plus engager les leaders que nous sommes.

De la stratégie de réduire une opposition au silence à l’expression libre d’un peuple mobilisé pour exiger la baisse du prix de l’électricité

http://www.lactuacho.com/-Tout individu à droit à la liberté et à la parole pour exprimer son sentiment dans une démocratie’ N’allons pas exagérer aussi sur cette liberté de parole et de mouvement et en faire un outil pour instaurer un climat de défiance vis-à-vis de l’institution.
Les sénégalais sortent pour manifester et quand ils le font c’est pour combattre l’injustice ils savent faire la différence entre une mobilisation qui rassemble le peuple et un groupe d’individus qui veulent en découdre avec les forces de l’ordre Un régime qui devient aussitôt menaçant et qui emploie une brutalité policière aux moindres débordements sont les signes de l’autoritarisme d’état.
Voilà pourquoi il faut bannir les appels à la violence comme aussi condamné cette brutalité policière exercée sur le peuple et tous ses emprisonnements successifs de gens qui manifestent leur opposition à la politique actuelle incarnée par le régime en place. Une manifestation est un droit constitutionnel qu’il faut respecter et non la confisquée pour bâillonner son peuple où réduire son opposition au silence.
La stratégie de Macky Sall a été de réduire au silence ses adversaires et ensuite ouvrir un dialogue. Cette stratégie fonctionne seulement sur ses adversaires politiques, pas sur le peuple.
Il  ne peut pas ouvrir un dialogue politique avec son peuple en même temps confisquer leur liberté quand ils veulent manifester pacifiquement pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité.
Nio Lank  Nio Bagn de plus en plus de sénégalais rejoignent le mouvement pour exiger que l’état annule cette hausse  Soit ce régime va continuer à tolérer cette mobilisation ce qui ne lui est pas favorable. Ou il prend une décision au plus vite pour annuler cette hausse des prix de l’électricité et certains produits alimentaires.
Dans ce cas le dialogue politique aura un sens et ouvre  une opportunité à une partie de l’opposition qui jusqu’ici  attend de voir quelque chose de sérieux pour participer.Jon Birahim,responsable fédération des cadres libéraux de France.

Ce que je pense de Pape Alé Niang et de son livre sur la gestion du COUD Par Ibrahima Sène

3 février 2020 Moi,  je trouve que Pape Alé Niang est un journaliste politiquement engagé dans l’opposition radicale,  et comme tel, il use et va continuer à user  de toutes informations qu’il considère utiles à son combat politique contre le Président Macky Sall  et son régime.
Comme tel,  il joue à merveille son jeu,  et ne s’en cache nullement.
Ce sont  donc  ceux qui le prennent pour un « journaliste impartial » qui traite les questions avec professionnalisme, et qui  mène  un  » combat citoyen »,  qui se trompent lourdement sur son compte.
Ce qui m’a cependant intrigué, c’est qu’il ait  pu endosser, en écrivant son  livre, le combat crypto personnel de Madame Nafi Ngom Keïta contre Cheikh Oumar Kane,  qu’elle a  désigné dans un rapport de l’OFNAC sous sa Direction,  comme un  exempte type  du système de prédation des ressources publiques  sous le régime  du Président Macky Sall, dans la même période  où  celui-ci   avait fait  inculper Karim  Wade  pour  » enrichissement illicite » et  le faire condamner pour cela.
Pape Alé n’a même pas  cherché à cacher   de s’être inspiré de ce rapport, en révélant, courageusement,  des passages non encore rendu public !
Mais ce faisant, Pape Alé n’a pas  tenu compte du fait  le fait  que,  les Sénégalais   ont connu  Mm Keïta depuis  que le Président Wade l’avait nommée Présidente de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) qui avait soulevé beaucoup de contestations  parmi ses collègues qui doutaient de son mérite professionnel pour accéder aussi rapidement au sommet de leur Institution, réputée par  sa rigueur et son professionnalisme.
Et le scepticisme de ses collègues s’est transformé en une certitude largement partagée par l’opinion, dans sa gestion des «  Chantiers de Thiès »,  que le Président Wade lui avait confiée dans sa traque contre Idrissa Seck.
L’on se rappelle que c’est bien  son fameux rapport qui avait servi de prétexte  au Président Wade  pour faire inculper Idrissa Seck pour  « surfacturation », avant de l’incarcérer pour le contraindre à rembourser l’argent qu’il pensait que ce dernier lui avait frauduleusement soutiré.
Et comment peut –on oublier,  qu’il a fallu le « protocole de Reubeuss  » pour que le Président Wade le fasse libérer par un non- lieu ?
Ainsi,  Idrissa Seck incarcéré pour motifs de sur facturation des «  Chantiers de Thiès », a été libéré pour avoir accepté de rembourser l’argent soustrait, selon un échéancier dans ce fameux «  protocole de Reubeuss » !
C’est qu’une fois jouissant de toutes ses libertés, qu’Idrissa Seck avait  nié l’existence de ce «  protocole » et avait mis au défi, jusqu’à l’extinction du Soleil, quiconque qui pourrait  sortir un tel document !
Il était donc devenu évident pour tout le monde, que si ce « protocole » n’a pas été  exhibé pour le contraindre à respecter ses soi-disant  «  engagements », suite à ce défi historique, c’est que son contenu risquait de discréditerà jamais, le Président Wade pour «  abus de biens sociaux », dont il accusait Idrissa Seck .
Son instrumentalisation de Mm Keïta à cet effet avait échoué de façon lamentable.
Alors, si je peux comprendre que, pour des raisons d’adversité politique Pape Alé  a usé du rapport de l’OFNAC, il  m’est difficile de comprendre les raisons pour lesquelles,  Mody Niang et Birahim Seck, se sont allègrement joints à lui dans ce combat de Mm Keïta qui s’inscrit en droite ligne  dans la défense du clan Wade.
Est-ce  parce que  Mody Niang a été recruté par elle pour lui confier la communication de l’OFNAC qu’il prétend avoir quitté pour garder «  sa liberté de ton » ?
 La question que je me pose alors est de savoir est ce que Mm Keïta ne lui avait –elle pas  fait comprendre qu’en acceptant cette fonction, il perdrait sa «  liberté de ton » ?
En tout cas,  si elle ne l’a pas fait, ce serait un manquement grave de professionnalisme de sa part.
Mais dans le cas où elle l’avait fait, Mody Niang , qui veut garder sa «  liberté de ton » , par éthique, aurait dû refuser de prendre le poste, pour après dire en fanfaron, «  j’ai quitté pour garder ma liberté de ton » !
Quant à Birahim Seck, les marchés  publics de  l’IGE  que Mm Keïta,  à la tête de l’IGE, lui filaitn’ont-ils pas joué  dans son adhésion au  combat de celle-ci,  pour avoir accepté un travail qui est forcément un « conflit d’intérêts »  avec son statut de membre du Forum Civil ?
C’est donc en pleine reconnaissance  pour les services que le Président Wade lui a rendus, que Mm Keïta  a usé de sa fonction de Présidente de l’OFNAC,  pour embarquer  dans sa croisade,  Mody Niang , et  Birahim Seck , qui lui sont  redevables, à côté de Pape Alé Niang, journaliste politiquement engagé dans l’opposition radicale contre le Président Macky Sall et son régime.
Mm Keïta est donc le point de convergence des membres de ce trioen service commandé, pour accuser le régime du Président Macky Sall de  la même «  prédation », dont ’il accusait le régime de Wade,  en faisant arrêter, juger et condamner son fils Karim Wade.
Mais, ce qui est encore troublant dans son combat  pour défendre le clan Wade, c’est qu’elle  n’ a pas hésité ouvrir  une enquête sur la gestion du COUD,  pour y trouver des fautes de gestion, alors que sa mission est de traquer les « présumés corrompus et corrupteurs » pour les présenter à la Justice,  et non traquer des  «  cas de mauvaise gestion, » dont les  « détournements d’objectifs » qui relève de la mission relève de la Cours des Compte et de l’IGE,  et encore,  moins  des «  cas d’enrichissement illicite » qui est du ressort  de la CREI.
Avec son rapport sur la Gestion du COUD, elle voulait montrer à l’opinion publique nationale et internationale, au moment où Karim Wade exigeait  la ré ouverture de de  son procès, que sa  traque est une «  chasse aux sorcières » dans un règlement de «  comptes  politique », et non un acte d’assainissement de la gestion des deniers publics.
Ainsi, en écoutant  Pape Alé présenter son livre et les commentaires de ses comparses, l’on peut mieux comprendre, «  à qui profite le crime » que constitue le rapport de l’OFNA’C sur la gestion du COUD, largement commenté dans ce livre.
Ce trio qui s’est présenté en « preux chevalier  de la défense   de la  bonne gouvernance », se révèle, dans les faits,  être au service politique de  Mm Keïta dans sa croisade pour innocenter Karim Wadeen reconnaissance de son bienfaiteur de père qui a boosté sa carrière au sein de l’IGE.
Ne les laissons donc  pas déstabiliser notre pays en cherchant à discréditer le régime du Président Macky Sall, pour les beaux yeux du fils du Président Wade !Ibrahima SENE PIT/SENEGAL,Cape Town le 2 Février 2020

La Caf se sépare de Fatma Samoura

https://senego.com/-La CAF a mis fin à sa collaboration avec Fatma Samoura. La secrétaire générale de la FIFA qui devait manœuvrer des missions pour l’instance dirigeante du football Africain ne sera pas prolongée.
Cette décision a été prise au cours de la réunion du comité exécutif de la CAF, tenue ce 02 février à Salé près de Rabat. Depuis le 1er août dernier, Fatma Samoura était basée au Caire en sa qualité de déléguée générale de la Fifa auprès de la CAF.
A ce titre, elle devait mener un audit des finances de l’organe de régulation du football africain, entre autres missions, à la demande de l’organisme africain.
Néanmoins, la CAF a reconduit la coopération avec la FIFA sans préciser la durée. La Confédération africaine de football va travailler avec la FIFA à travers une commission ad hoc créée par le président Ahmad Ahmad sur les domaines de l’arbitrage, du développement des compétitions et infrastructures.

Chute d’un bus malien du pont de la Patte d’Oie: Un mort et 7 blessés graves enregistrés

https://www.dakaractu.com/-Un bus malien qui transportait des passagers a fait un grave accident dans la nuit de ce dimache 2 au 3 février. Un dérapage suivi d’un renversement du véhicule a été à l’origine de l’accident. Et au finish, le véhicule qui avait à son bord plusieurs passagers est tombé du pont. Le bilan provisoire fait état de 29 blessés dont 7 graves et d’un décès. Le défunt est un homme de nationalité étrangère d’une trentaine d’années, a appris Dakaractu.
Les blessés et le corps sans vie ont été évacués par les éléments de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers.

Affaire Thione Niang: La police brise le silence

https://www.dakaractu.com/ Les dénonciations faites par Thione Niang, ancien responsable des jeunes démocrates aux Usa ont fait l’effet boomerang au niveau de la police nationale. Après avoir eu vent des plaintes faites via les réseaux sociaux du sieur Niang qui s’est estimé « harcelé par des policiers de Bargny » et qui dit ne pas se sentir en sécurité dans son propre pays, la police vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête pour tirer au clair cette affaire.
Le Bureau des relations publiques de la police, a cependant donné sa version des faits. Et pour expliquer pourquoi les descentes régulières de policiers dans la maison de M. Niang, Dakaractu qui a parcouru le communiqué du Brp, publie l’intégralité de son contenu.
« Ce jour, 02 février 2020, un individu très remonté a fait circuler sur les réseaux sociaux, une vidéo pour déclarer être victime d’harcèlements de la part des policiers du Poste de Police de Bargny.
Dans ladite vidéo, il reproche aux policiers des visites répétitives et sans objet à son auberge « Sendou International House » dans le seul but de lui soutirer de l’argent. Les accusant de corrompus, il les a menacés de mort par arme à feu, si toutefois, ils se permettraient de revenir sur les lieux. Il nous revient, donc, de donner les vraies raisons d’un tel agissement ».
Les policiers « menacés de mort »
Il est ressorti des propos de la police que, « dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2020, un contrôle de routine a été effectué au lieu-dit. Il s’est, alors, avéré que l’auberge ne détient aucune autorisation administrative. La seule pièce fournie par le co-gérant, lors du contrôle, est une attestation de dépôt délivrée par le Ministère du Tourisme, en date du 13 décembre 2019. Mieux, l’auberge ne dispose ni de registres, ni de fiches de Police. Ce qui constitue une violation de la loi en vigueur.
L’audition du co-gérant a montré que l’exploitation de l’auberge a débuté, depuis un certain temps, et que des clients ont pu bénéficier des offres proposées, à savoir, les chambres de passe, les restaurants, le bar, comme en atteste les témoignages recueillis auprès de certains d’entre eux. Après constat de ces manquements, une convocation pour audition, lui a été servie, mais il n’a pas jugé utile de déférer à celle-ci.
De l’économie de tout ceci, il ressort que le monsieur cherche à jeter la confusion dans la tête des autorités et des populations, car conscient de violer la loi 94-15 du 24 janvier 1994, relative à la police des débits de boisson, son décret d’application N° 97-338 du 1er avril 1997, ainsi que le décret N°2005-145 du 02 mai 2005, portant règlementation des établissements d’hébergements touristiques ».
Et c’est compte tenu de tout ce qui précède que l’autorité judiciaire, avisée des faits, a instruit l’ouverture d’une enquête, renseigne le Brp.

Exploitation sexuelle à Mouran (commune de Missirah Sirimana): 8 filles sauvées de la prostitution.

https://www.dakaractu.com/-Ce Vendredi 31 janvier 2020, un réseau obligeant des filles à pratiquer la prostitution a été démantelé par des hommes du commissariat urbain de Kédougou à Mouran, commune Missirah Sirimana, département Saraya. Trois individus ont été ainsi interpellés. À en croire nos confrères de la radio « Djigui Sembe » de Saraya, c’est un groupe qui amenait des filles du Nigéria via le Mali,  leur promettant un travail dans des usines avec des salaires XXL. Mais une fois au Sénégal, elles sont renvoyées au niveau des sites d’orpaillage où le travail du sexe les attend.
Heureusement pour les filles, l’une d’elles  partie se soigner au district sanitaire de Saraya sera envoyée au centre d’accueil et de réinsertion socio-professionnelle de Kédougou. Après des interrogations, elle a donné des indications qui vont permettre à la police en collaboration avec l’ONG la Lumière de sauver 8 filles (âgées entre 15 et 20 ans). Elles sont actuellement au centre d’accueil et de réinsertion socio- professionnelle de Kédougou en attendant leur retour ou rapatriement vers le Nigéria.

Après son évacuation à l’hôpital Aristide Le Dantec, Bougazelli admis à l’infirmerie de la prison de Rebeuss

https://www.pressafrik.com/Incarcéré depuis le 22 novembre 2019, suite à son arrestation pour trafic de faux billets de banque, corruption… Seydina Fall Bougazelli, souffrant de diabète, a été évacué d’urgence à l’hôpital Aristide Le Dantec où il a subi des soins intensifs, informe L’Observateur dans sa parution de ce lundi.
« Il avait juste un malaise. Ce n’était pas méchant. Il a même subi un électro qui s’est bien passé. Il n’y a rien d’inquiétant, il a été bien pris en charge, un suivi est assuré », a confié un cadre de l’Administration pénitentiaire, à nos confrères.
Depuis sa sortie, il bénéficie d’un suivi médical rigoureux. Il est actuellement admis à l’infirmerie de la prison de Rebeuss où il est emprisonné. Avec la dégradation de son état de santé, l’ex-député du parti au pouvoir enregistre de nombreux soutiens. Ses proches envisagent d’organiser une mobilisation de soutien la semaine prochaine.
Le Doyen des juges avait saisi les gendarmes la semaine dernière, par délégation spéciale, pour leur confier une mission spéciale sur l’affaire Bougazelli. Le juge d’instruction, selon Les Echos, attend les résultats de l’enquête pour démarrer ses auditions. Ce qui laisse croire que Bougazelli sera bientôt convoqué pour son audition au fond.

Révélation d’un docteur des Lgbt: «80% des homosexuels sénégalais sont bisexuels,ils ont des femmes et des enfants»

https://www.pressafrik.com/–« Quatre vingt pour cent (80%) des homosexuels du Sénégal sont des bisexuels, ils sont mariés et ont des enfants ». C’est ce que révèle le Docteur D, médecin des Lgtb « Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres » qui s’est confié à L’Observateur.
L’histoire des associations dites Lgbt a fait un grand bruit depuis la révélation de leur existence par l’Ong Jamra suite au tee-shirt porté par le chanteur Wally Seck. Dans un entretien avec L’Observateur, un Dr des Lgbt fait des révélations fracassantes.
« Au Sénégal, nous avons surtout affaire à des bisexuels. 80% des Lgbt sont bisexuels. Des hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes, mais également avec des femmes, qui peuvent se marier et avoir des enfants », a révélé le médecin des Lgbt.
Il a ajouté : « Donc, c’est une question de santé publique. Je pense que n’eut été le VIH Sida, ces groupes n’intéresseraient personnes. Ce sont des gens extrêmement vulnérables à la maladie et nous partageons cette société avec eux. On ne sait pas qui et qui. Les protéger indirectement, c’est nous protéger ».
À en croire Dr D., les endroits comme les Daara (école coranique), les internats, le milieu carcéral, sont des niches pour homosexuels.
« Là où il y a de la promiscuité avec des gens de même sexe, il y a des risques (…). Parce qu’à un certain âgé, les gens cherchent à assouvir leur pulsion sexuelle n’importe comment. Et, les endroits comme les Daaras, les internats, le milieu carcéral, sont des niches pour homosexuels », a-t-il conclu.  Aminata Diouf

Saly: une Française de 84 ans violée par 3 cambrioleurs

https://www.pressafrik.com/Une Française âgée de 84 ans a été victime de viol lors d’un cambriolage le 9 janvier dernier aux Résidences Cristallines de Saly, une zone de complexes balnéaires située à 80 km de l’est de Dakar. Sa tablette, ses trois téléphones et un téléviseur écran plat ont été emportés.
Selon nos confrères du journal « Libération », huit suspects (8), dont les trois (3) cambrioleurs et présumés auteurs du viol, ont été arrêtés. Cinq (5) autres personnes sont tombées pour recel. Les pandores de la brigade de Saly et de Ngaparou ont aussi retrouvé une tablette, trois téléphones, et une télévision écran plat appartenant à la victime.

Salon d’honneur de l’Aibd: Serigne Moustapha Sy interdit d’accès

https://www.leral.net/-Le guide des Mourtarchidines, Serigne Moustapha Sy, a été interdit d’accès au salon d’honneur de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, selon Direct News, repris par seneweb. Il a fallu l’intervention du ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ, pour décanter la situation et permettre au guide des Moustachidines de prendre son vol, indique la même source.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 03/02/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Pire entre dans la danse

Le choix a été porté sur la commune de Pire, pour le lancement du cleaning day dans l’arrondissement de Pambal, en présence du représentant du Khalife Général des Mourides dont le domicile a été le point de départ de l’opération. En l’absence du maire Serigne Mbour en mission à l’étranger, c’est le Sous-préfet de Pambal qui a mené la danse. Selon le Sous-Préfet, certes le président de la République a demandé la tenue de la journée cleaning day le premier samedi de chaque mois, mais la prise en charge de la propreté est un problème quotidien. Il appartient à la population de veiller à la propreté de leurs villages, de leurs demeures et de manière quotidienne. Pour lui, l’activité de Pire n’est qu’une action phare, mais l’opération de propreté constitue une action continue qui sera déroulée sur toute l’étendue de l’arrondissement.

La misère des ouvriers

Les travailleurs du secteur de la boulangerie communément appelés les ouvriers boulangers vivent de petites misères qu’ils ont décidé de dénoncer. Ils indexent leurs employeurs qui leur font subir des misères : absence de contrat de travail ou de couverture maladie, absence de bulletin de salaire, rémunérations dérisoires journalières de 2000 francs. Ils demandent à l’Etat du Sénégal de mettre un terme à cette injustice sociale par la révision de la convention collective régissant leur secteur.

Retour du suivisme

L’Organisation des instituteurs du Sénégal/Rénovation démocratique (Rd), structure syndicale enseignante, est très remontée. Elle dénonce la vague de violences survenues dans le système éducatif avec l’agression de professeurs et les tracasseries que subissent certains instituteurs qui, pour disposer d’une imputation budgétaire, sont tenus de se rendre à Diamniadio. Le Sg de l’Os-Rd Magatte Diop indique que l’Etat du Sénégal doit repenser l’école publique sénégalaise par le respect de ses engagements. Il préconise également l’introduction des cours de civisme dans tous les cycles.

Journée zones humides

La Journée mondiale des zones humides a été célébrée hier au niveau du technopole autour du thème : « Zones humides et biodiversité ». Occasion saisie par les acteurs de défense de l’environnement pour appeler à la protection du technopole déclaré zone humide par décret présidentiel toujours convoitée par des promoteurs. Ces défenseurs de l’environnement promettent dans les jours à venir de mettre en place un plan d’aménagement concerté d’un commun accord avec les autorités pour préserver le site.

ASC citoyennete-ministre conseiller Omar Sow

Les Associations sportives et culturelles (Asc) doivent s’impliquer dans les programmes de développement et promouvoir l’esprit de citoyenneté. C’est l’appel formulé samedi dernier par le ministre conseiller Omar Sow responsable politique de l’Apr à Yeumbeul-Sud, lors d’une journée de nettoiement des quartiers de sa localité. Le ministre qui nie toute politisation des Cleaning day demande à la classe politique de comprendre que l’heure est au travail comme le fait le Chef de l’Etat Macky Sall et non à la polémique inutile.

Le point sur les abris provisoires

Lentement mais sûrement, le cycle des abris provisoires est en train d’être tourné, donnant ainsi une autre image plus reluisante de l’école sénégalaise. C’est l’entreprise Synergies Afrique qui a été choisie pour exécuter une bonne partie de ce programme. Il s’agit d’un projet Clé en main, intégrant la conception et l’exécution des ouvrages. Synergies Afrique de Khalifa Camara est adjudicataire du lot 1 du programme qui comprend des salles de classe, des blocs administratifs, des blocs d’hygiène et des murs de clôture. A ce jour, d’après une note parvenue à «L’As», le niveau d’exécution peut être estimé globalement à plus de 70% avec des ouvrages équipés et versés dans le système au fur et à mesure que les réceptions sont prononcées.

Le point sur les abris provisoire (bis)

Restons sur ce projet ambitieux du chef de l’Etat pour souligner qu’au-delà des avantages pédagogiques, il offre une grande opportunité de création d’emplois, notamment au niveau des terroirs, un véritable instrument de lutte contre la pauvreté et le chômage avec un impact socio-économique certain. D’après toujours le document parcouru par «L’As», l’entreprise qui mise sur la main d’œuvre locale a créé 12500 emplois sur un objectif final de 20 000 au bout des 24 mois correspondant au délai d’exécution des travaux. Ce sont 800 salles de classe équipées, réceptionnées avec box, toilettes ; soit près de 50 000 potaches à l’abri.

Falsification de documents administratifs: le maire de Mbour condamné à 2ans de prison dont 3 mois ferme

https://actusen.sn/-Le verdict vient enfin de tomber pour le maire de Mbour accusé de falsification de documents administratifs. Fallou Sylla est condamné à 2 ans de prison dont 3 mois ferme par le tribunal de Mbour. Il s’y ajoute une amende de 2 millions F Cfa. Toutefois ses avocats, qui  n’approuvent pas la décision du juge, comptent faire un appel.Adja Khoudia Thiam


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