Revue de Presse du Dimanche 02 Fevrier 2020

Thione Niang
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Taxes: 2564 milliards recouvrés par le Trésor en 2019

IGFM – Le Trésor public a recouvré, en 2019, 2564,79 milliards de taxes, soit plus de 3 milliards de plus en 2018, a révélé  hier le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, lors de l’inauguration de la Perception de Mbour.Abdoulaye Daouda Diallo compte consolider ces résultats en 2020.

LA DGCPT A RÉALISÉ UNE PLUS-VALUE DE 3 MILLIARDS DE FRANCS EN 2019 (MINISTRE)

Mbour, 31 jan (APS) – Un dispositif pertinent de recouvrement des recettes a permis à la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor (DGCPT) de réaliser en 2019 une plus-value de plus de 3 milliards de francs Cfa, a souligné vendredi à Mbour (ouest), le ministre des Finances et du Budget.
‘’La mise en place d’un dispositif pertinent de recouvrement des recettes, nous a valu en cumul à fin décembre, des niveaux de réalisation de l’ordre de 2564,79 milliards francs CFA, soit une plus-value de 3,19 milliards sur un objectif de 2561, 6 milliards’’, a notamment déclaré Abdoulaye Daouda Diallo.
Intervenant à la cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux de la Perception municipale de Mbour, il a insisté sur l’importance de consolider ces résultats avec des agents encore motivés et travaillant en parfaite intelligence avec les services déconcentrés de l’Etat, au bonheur des populations.
‘’La Perception municipale de Mbour qui vient d’être inaugurée est d’une grande importance dans le dispositif de la DGCPT, car se situant dans un département stratégique de par sa position géographique et son fort potentiel économique’’, a fait valoir le ministre des Finances et du Budget.
Il s’agit d’un joyau architectural conçu pour répondre à l’épanouissement professionnel des agents de façon à apporter des réponses diligentes et efficaces aux besoins sans cesse croissants des usagers du service public’’, a-t-il fait remarquer.
Abdoulaye Daouda Diallo a ainsi exhorté la DGCPT à poursuivre sur sa lancée afin de consolider et accentuer les bons résultats obtenus par l’administration financière.
Cheikh Diop, directeur général de la comptabilité publique et du trésor de son côté souligné le dynamisme et le positionnement de la Perception municipale de Mbour dans l’architecture institutionnelle de l’administration du Trésor.
’’Dans le cadre de la mobilisation des ressources des collectivités territoriales, de bonnes performances ont été réalisées avec notamment un taux moyen de recouvrement de la contribution économique locale autour de 90% des montants pris en charge’’, a-t-il signalé.ADE/AKS/OID

Le Sénégal recherche 50 milliards FCFA sur le marché de l’UMOA

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall–Le gouvernement du Sénégal, en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres, est à la recherche d’un montant de 50 milliards de FCFA (environ 85 millions de dollars) à travers l’émission simultanée par adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) à 3 et 5 ans prévu le 7 février 2020, a appris samedi APA auprès de l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar.
C’est la deuxième émission d’OAT que l’Etat du Sénégal émet au titre de l’année 2020 après celle du 10 janvier dernier qui lui a permis de lever un montant de 38,500 milliards de FCFA.
L’émission du 7 février 2020 vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Sénégal. Elle rentre dans le cadre de la politique d’endettement actuelle des autorités sénégalaises et qui est de plus en plus orientée vers le choix d’instruments innovants tels que les obligations assimilables, les adjudications ciblées réservées à des spécialistes en valeurs du Trésor.
C’est dans ce sens que, le gouvernement sénégalais avait été très actif sur le compartiment des  titres publics du marché financier de l’UMOA depuis juin 2019 avec quatre adjudications réussies d’ OAT pour un montant total cumulé de 355 milliards de FCFA.
Pour l’émission du 7 février 2020, l’émetteur s’est engagé à rembourser les OAT à 3 ans le premier jour ouvré suivant  la date d’échéance fixée au 10 février 2023. Le paiement des intérêts  se fera annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 5,80% payable dès la première année.
Quant aux OAT à 5 ans, leur  remboursement se fera  aussi le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance ou remboursement in fine fixé au 10 février 2025. Pour ces types d’obligations, le paiement des intérêts se fera aussi annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 6% dès la première année.  MS/te/APA

Le Brexit plonge l’Afrique dans l’incertitude (économiste)

APA-Dakar (Sénégal)Le Sénégalais El Hadj Alioune Diouf, spécialiste en économie internationale analyse pour APA les répercussions du Brexit sur le continent africain.
Avec le Brexit, qu’est-ce qui va changer dans les relations entre le Royaume Uni et l’Afrique ?
On ne sait pas ce qui va se passer. Ce soir, on saura si l’Union Européenne (UE) va faire un accord de libre-échange avec le Royaume Uni. Si tel est le cas, la Grande Bretagne pourra toujours profiter de cette situation de zone de libre-échange de l’UE pour accéder au marché africain. Mais au cas où elle aurait des difficultés pour commercer avec le reste de l’Europe, elle sera alors obligée de se déployer en Afrique, en Amérique et ailleurs.
Et vu qu’elle a décidé de rompre les amarres avec l’UE, elle est obligée de signer de nouveaux accords avec tous les pays africains. Ce qui semble être un bon challenge pour elle. Je pense qu’ils vont également signer, comme l’a dit le président américain Donald Trump, un grand accord avec les États-Unis. Néanmoins, je pense qu’ils vont rester dans une zone de libre-échange avec l’Europe. Le Royaume Uni pourra donc toujours profiter du marché africain et peut-être du parapluie européen.
Sur le plan économique, que pèse le Royaume Uni en Afrique ?
Le poids économique du Royaume Uni en Afrique est le reflet de son poids sur la scène internationale. Le Royaume Uni fait partie des principaux investisseurs en Afrique et l’un de ses plus importants clients. Il a une présence bien marquée dans les pays les plus forts économiquement sur continent, mais aussi dans les pays francophones. A titre d’exemple, on peut citer le Sénégal où le Royaume Uni intervient de manière très positive. On l’a vu avec la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ, 2022) où une banque anglaise a financé la construction du stade olympique. Et les relations entre le Royaume Uni et les pays africains ne se limitent pas qu’à ça. On sait que certains pays comme le Nigeria, l’Egypte, l’Afrique du Sud, le Ghana… sont de gros clients du Royaume Uni. Et ensuite, la City est la première place financière mondiale.
Le problème stratégique des pays africains, c’est l’attrait de l’investissement. Nous avons un potentiel incroyable dans nos pays, donc nous devons attirer les investisseurs pour se développer. Et justement, un des bons clients de l’Afrique sur ce plan-là, c’est le Royaume Uni. Il garde une présence très importante sur le continent, bien que les Chinois occupent la place de choix aujourd’hui, avec les Américains, les Français, les Turcs… Tout le monde est conscient du potentiel de l’Afrique, et cette dernière sait également que le Royaume Uni a un bon potentiel dans le domaine des capitaux et des
investissements.
Le Brexit peut-il remettre en cause le projet d’unité de l’UA ?
Ce qui va remettre en cause tout ce qui se fait en Afrique, ce sont les manquements politiques des Africains eux-mêmes. Ce sont les Africains qui signent des traités qu’ils ne respectent pas. Ce sont eux qui élaborent des politiques, des stratégies et ne les appliquent pas. Ce sont également eux qui élaborent des programmes et ne les financent pas. C’est l’Afrique qui plombe son développement.
Ce n’est ni l’Europe, ni la France, ni l’Angleterre encore moins l’Amérique. Ce sont les Africains. Les principaux problèmes que nous avons en Afrique, les principaux manquements politiques que nous avons pour réaliser l’intégration en Afrique, ce sont les Africains eux-mêmes.ARD/id/te/APA

Afrique-Royaume-Uni: Apres le Brexit, l’Afrique…

APA-Dakar (Sénégal)–Après avoir quitté l’Union européenne (UE) le 31 janvier dernier, Londres va devoir désormais cheminer seul et négocier en tant qu’entité indépendante ses nouvelles relations économiques et commerciales extérieures dont une grande partie était jusqu’ici issue des accords entre l’UE et le reste du monde.
Le sommet Royaume-Uni-Afrique sur l’investissement organisé lundi 20 janvier à Londres avec la participation d’une vingtaine de pays africains illustre son souci d’anticiper sur les effets éventuels de  cette sortie britannique de l’UE (Brexit), sur les relations économiques extérieures du Royaume. A travers cette rencontre, la Grande-Bretagne espère notamment obtenir une place de choix dans les futurs projets d’investissement qui fleurissent en Afrique, notamment dans les pays de l’Est et du Sud de la région.
Avant ce sommet avec les Africains, Londres a déjà envoyé plusieurs émissaires sur le continent pour poser les jalons d’une nouvelle coopération post-Brexit. Le ministre d’État aux Affaires étrangères et du Commonwealth en charge également du Développement international, en particulier de l’Afrique, Andrew Stephenson, s’est rendu début janvier en Angola et en Namibie.
Dans sa mini tournée africaine, Stephenson a affirmé la volonté de son pays de « dynamiser » la coopération bilatérale et commerciale avec ces deux pays après le Brexit. A l’en croire, ce dernier « ne causera pas de perturbations, mais fournira à la Grande-Bretagne l’occasion d’élaborer une politique commerciale indépendante ».
Cette nouvelle offre a notamment été approuvée par le président namibien qui, dans une déclaration publiée par ses services, a indiqué que son pays est prêt à approfondir les relations commerciales et d’investissements avec le Royaume-Uni, tout en mettant en avant la position stratégique de la Namibie dans la région et les nombreuses opportunités d’investissements dans les services, l’agriculture et les économies de la faune et du tourisme.
A l’heure où se bousculent les puissances traditionnelles et celles émergentes en Afrique, les autorités britanniques savent qu’il faut faire vite et peut-être même plus vite au risque d’être devancées par leurs concurrents. C’est ainsi qu’elles ont signé, depuis le mois de septembre dernier, un accord de libre-échange commercial avec six pays de l’Afrique australe: l’Afrique du Sud, du Botswana, de la Namibie, de l’Eswatini, du Lesotho et du Mozambique.
Cet accord intitulé SACU+M qui va remplacer l’actuel accord de partenariat économique Sadc-UE (APE) devrait permettre aux entreprises de continuer à commercer à des conditions préférentielles après le Brexit. « Il s’agit d’une étape importante alors que le Royaume-Uni se prépare à redevenir une nation commerçante indépendante et nous aidons les entreprises à se préparer à commercer avec les marchés les plus passionnants du monde », a dit la secrétaire au Commerce international, Liz Truss.
« Cet accord de principe démontre notre engagement à accroître les échanges avec les pays en développement et à stimuler les économies de l’Afrique australe », a déclaré de son côté la haut-commissaire britannique au Botswana, Katy Ransome.
Selon les chiffres du gouvernement britannique, les échanges entre ces pays membres du Commonwealth et le Royaume-Uni s’élevaient en 2018 à 9,7 milliards de livres sterling, les exportations de machines et d’appareils mécaniques ayant représenté à elles seules près de 409 millions de livres sterling.
D’après les données de l’Office national des statistiques, les investissements directs du Royaume-Uni en Afrique se sont élevés à plus de 38 milliards de livres sterling en 2018.
La Grande-Bretagne même étant membre de l’UE avait opté garder sa monnaie au détriment de l’Euro. Et dans cette nouvelle aventure qu’elle entame, la Livre Sterling sera sans doute un des principaux moyens pour matérialiser ses ambitions sur le continent.
« Nous voulons encourager les banques multilatérales de développement à prêter davantage dans la monnaie locale de l’emprunteur. Nous fournirons un soutien aux pays et aux entreprises africains pour augmenter le nombre de premières émissions d’obligations en monnaie locale, pour les aider à établir un bilan et à montrer qu’ils sont financièrement viables », a dit à ce propos, la Secrétaire d’État au Développement international et organisatrice du sommet UK-Afrique, Alok Sharma.
Cette dernière met ainsi à nu le pari du Royaume-Uni sur l’accès au financement en monnaie locale, ce qui donnera aux investisseurs plus d’option pour stimuler la croissance de l’Afrique. ARD/Los/cgd/te/APA

Mbagnick Diop: «L’Etat doit imposer aux sociétés étrangères…»

https://senego.com/-« Tous les secteurs privés nationaux ont besoin du soutien constant et indéfectible de l’Etat. Il faut créer un environnement qui permet au privé national de s’épanouir. Cela, afin de pouvoir investir et créer des emplois« , estime MbagnickDiop, président du Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds).
Marchés…
D’après Mbagnick Diop, il est vrai qu’il y a certains marchés où nos Petites et moyennes entreprises (Pme) ne peuvent pas rivaliser avec des multinationales. Mais, ils ont décidé d’être ensemble, en consortium pour concourir sur les grands projets de l’Etat.
Autorités
Pour lui, les autorités étatiques doivent imposer aux sociétés étrangères qui investissent au Sénégal de donner des parts de marchés aux entreprises locales. C’est ça qui va permettre de se développer, de créer plus d’emplois, de contribuer au niveau de la croissance.
Solutions…
« Un pays a besoin d’avoir des hommes d’affaires puissants, riches comme le font les pays industrialisés. Il faut trouver des solutions alternatives en associant le privé national avec les investisseurs étrangers. Le privé national est dans une dynamique de combat, de s’affirmer afin d’avoir de grands champions capables de réaliser de grands projets de l’Etat.« , poursuit M. Diop.

Suspension des exportations de l’arachide: Modou Fada approuve et annonce une augmentation du prix d’achat au kilo

https://www.leral.net/–Le gel des exportations de l’arachide est une mesure salutaire selon le Directeur de la Sonacos. Modou Diagne Fada qui a indiqué le niveau des exportations se chiffre actuellement à 400 000 tonnes, bien plus que les 150 000 tonnes annoncées par le ministère de l’Agriculture, a même déclaré que des efforts seront faits pour acheter l’arachide au-delà du prix plancher de 210 francs le kilo. Des prix qui pourront aller jusqu’à 300 francs, selon l’importance du tonnage proposé.

UN RETOUR À LA STABILITÉ DE L’OFFRE DE RIZ ET D’HUILE, ATTENDU PROCHAINEMENT (DCI)

https://www.leral.net/-La Direction du commerce intérieur (DCI) a annoncé vendredi, qu’un retour à la stabilité de l’offre de certaines denrées de première nécessité comme le riz d’origine indienne et l’huile de palme en format 20 litres, est attendu dans les prochains jours.
« Selon les prévisions, un retour à la stabilité de l’offre est attendu dans les prochains jours pour le riz indien et l’huile de palme en format de 20 litres« , renseigne un communiqué transmis à l’APS.
La Direction du commerce intérieur rappelle que « des tensions sont notées, depuis quelques temps sur les segments de marché de l’huile et du riz non parfumé, liées à un rétrécissement de l’offre importée de riz d’origine indienne et d’huile de palme en format de 20 litres, combiné à une variation de prix« .
« La forte baisse des approvisionnements pour ces deux produits précités, représentant chacun plus de 70% du marché, a impacté les niveaux de prix avec le basculement de la demande vers des produits de substitution de qualité et de prix supérieurs (riz pakistanais, riz brésilien, huile d’arachide, huile de tournesol, huile de soja« , ledit document.
La DCI déclare que ses « agents restent mobiliser pour assurer une surveillance permanente du marché et faire face à toute velléité de spéculation injustifiée ».
Elle assure avoir pris des  » dispositions« , en rapport avec les riziers, huiliers, importateurs de riz et d’huile « pour un prompt rétablissement de l’offre de ces deux produits »
De même, elle fait savoir que « les stocks de riz et d’huiles raffinées présents actuellement sur le marché, couvrent correctement les besoins du marché« .Source APS

VERS LA CONSTRUCTION D’UN TRONÇON ROUTIER PASSY-FOUNDIOUGNE-FATICK (AGEROUTE)

Foundiougne, 31 jan (APS) – Le responsable des ouvrages d’art de l’Agence des travaux et de gestion des routes AGEROUTE), Cheikh Thiam, a annoncé vendredi la construction prochaine d’un tronçon routier Passy-Foundiougne-Fatick pour permettre aux véhicules poids lourds d’accéder au terminal pétrolier de Ndakhonga.
Ce projet d’AGEROUTE a été étudié en relation avec la mairie de Foundiougne, a précisé M. Thiam dans un entretien avec l’APS.
La route nationale N° 9 qui traverse l’agglomération de Foundiougne aura comme prolongement sur le bras de mer le Saloum, le pont à péage, a-t-il indiqué.
Or, cette infrastructure risque de faire un appel de trafic avec les véhicules poids lourds maliens ou autres pour accéder au terminal pétrolier de Ndakhonga, a-t-il relevé, ajoutant qu’il ne fallait pas laisser ces poids lourds traverser la ville de Foundiougne.
Pour éviter aux véhicules poids lourds d’accéder au terminal pétrolier de Ndakhonga à partir de la route nationale 9, ’’nous avions étudié avec la mairie un tracé alternatif de route’’, a dit Cheikh Thiam.
Selon lui, ’’ce tracé alternatif du tronçon Passy-Foundiougne -Fatick prévoit un contournement de la ville de Foundiougne pour permettre aux véhicules poids lourds de circuler vers le terminal pétrolier de Ndakhonga en contournant la ville de Foundiougne’’.
Le port de Foundiougne-Ndakhonga est constitué de deux composantes situées de part et d’autre des rives du bras de mer le Saloum, c’est à dire à Ndakhonga et à Foundiougne.
Foundiougne est doté d’une annexe de gare maritime dédiée aux passagers venant de la localité, alors que Ndakhonga abrite l’essentiel des infrastructures portuaires et du terminal pétrolier.AB/OID/AKS

 Jiwall: La startup sénégalaise qui ambitionne de résoudre le problème de l’habitat au Sénégal

https://www.lejecos.com/Jiwall est une proptech (“real estate fintech”) startup qui ambitionne de faciliter l’accès à l’immobilier au Sénégal. Jiwall accompagne ses clients, de la conception à la réception de leurs projets en les outillant d’une plateforme permettant de suivre leur chantier en temps réel.
«Avec son nouveau produit Jiwall Bokko, Jiwall propose un nouveau modèle économique qui permet d’économiser jusqu’à 40% sur le prix d’acquisition d’un appartement », renseigne un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
Selon le document, Jiwall Bokko met en relation des individus ayant les mêmes critères d’habitats pour mutualiser leurs ressources et construire un immeuble collectivement afin que chacun puisse accéder à la propriété à moindre coût.
«Jiwall organise tout le processus dans un cadre juridique sécurisé et suit le projet de la conception à la livraison. Au-delà des économies réalisées, Jiwall offre plus de latitude dans la conception des projets laissant le client mettre en avant les critères qui lui tiennent à cœur, que ce soit la luminosité, les grands espaces, l’efficience énergétique, la connectivité du bâtiment, etc », explique-t-on dans le document.
Jiwall offre son expertise dans le domaine de l’immobilier pour accompagner ses utilisateurs. En tant que partenaire-conseil, Jiwall les aide à définir leur projet, à le concevoir et à monter un dossier solide.
Jiwall se positionne en tant que maître d’ouvrage délégué du porteur de projet et apporte son assistance à chaque étapes allant de l’acquisition du terrain à la contractualisation des prestataires jusqu’au suivi de chantier.
Elle se charge également de toutes les démarches administratives et juridiques (vérification des titres de propriétés, demande de permis de construire, assistance juridique et fiscale).Adou FAYE

Le G7 en débrayage ce mardi et en grève totale mercredi  

https://senego.com/-Le G7 va décliner son deuxième plan d’action mardi et mercredi prochains. A l’origine, le faible niveau d’exécution des accords signés en 2018 par le gouvernement.
Débrayage mardi et grève totale mercredi. Voilà les décisions d’envergures prises par les syndicalistes la semaine prochaine. « Le G7 a décidé malheureusement d’aller vers un deuxième plan d’action. Et ce plan d’action commence le mardi par un débrayage et le mercredi par une grève totale »,  déclaré Saourou Séne.

Constats

Coordonnateur du G7 et Cie ont noté le faible niveau d’exécution des accords. Ils ont restés sur leurs faims par rapports à la question du système de rémunération, la question des sortants du Cneps de Thies, le corps des administrateurs scolaires et la question des lenteurs administratives avec la dématérialisation. A ces points de blocage, s’ajoutent le Dmc qui ne bouge pas.

Grande plénière

C’est toutes les rencontres initiées dans ce sens que le G7 a évalué en grande plénière qui a regroupé les secrétaires généraux et les plénipotentiaires.

Universités: Le Saes lance un préavis de grève

https://senego.com/-Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) a annoncé samedi, un préavis de grève. Celui-couvre la période du 1er février au 31 décembre 2020.
Ce préavis adressé au ministre de l’enseignement supérieur porte entre autres sur la signature et l’application des textes de gouvernance des Universités publiques, la prise en charge et l’achèvement des chantiers en cours dans les Universités. A ces points, s’ajoute la mise en œuvre des préalables nécessaires à la prise des bacheliers 2019.
Droit de grève
Le syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) se réserve le droit d’aller en grève à l’expiration de ce préavis.

DEVELOPPEMENT DURABLE:L’Université ouvre ses portes aux entreprises

http://www.enqueteplus.com/L’Ucad a procédé hier lancement officiel du programme Corud (Coopération pour la recherche universitaire et le développement durable) en partenariat avec la fondation Ucad et Eiffage. Dans le cadre du Pse-jeunesse, l’objectif est de mettre en place une coopération féconde entre étudiants, chercheurs et entreprises. Le programme se veut inclusif et durable et sa première phase s’étend sur la période 2019-2021.
L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar s’ouvre désormais aux entreprises. En effet, le programme Corud (Coopération pour la recherche universitaire et le développement durable), lancé hier, va permettre aux étudiants de réaliser une immersion en entreprise qui devrait déboucher sur un emploi ou l’auto-emploi. L’objectif général est de contribuer au financement de la recherche universitaire et scientifique arrimée aux préoccupations de développement durable de la société sénégalaise. De ce fait, le concours financier des anciens de l’Ucad exerçant aujourd’hui en entreprise est sollicité.
‘’Le Corud lien entre chercheurs universitaires, experts qui sont dans les entreprises et les décideurs. Au travers de ce programme, l’université pourra prendre à bras le corps les problèmes de la société dans le cadre de la recherche en y intégrant dans leurs équipes les étudiants. Il faut qu’on forme nos étudiants sur les besoins exprimés par nos sociétés, sur les problématiques de nos entreprises. C’est extrêmement important de placer cet aspect au cœur de la recherche et de la formation’’, renseigne son coordonnateur Soulèye Wade. Ainsi, les équipes multidisciplinaires de recherche seront constituées d’étudiants en Master, de doctorants et d’ingénieurs et toutes les filières et facultés seront sollicitées en raison de la transversalité des axes prioritaires choisis pour la phase initiale.

Erosion côtière, environnement et infrastructures routières comme axes prioritaires

A ce sujet, l’environnement et le traitement des ordures de l’université arrivent en première ligne avec comme partenaire l’UCG (Unité de coordination et de gestion). Un partenariat à même d’aboutir à la transformation de ces déchets en compost. Par ailleurs, la valorisation des déchets miniers tels que le phosphogypse, l’érosion côtière et la protection du littoral font également partie du programme. ‘’Nous avons tous constaté les cas d’incivisme sur l’autoroute à péage, comme la traversée du bétail ou encore l’utilisation abusive du système d’alerte. C’est l’un des axes prioritaires du programme Corud. A cela s’ajoute l’épuisement des réserves de Basalte (Khombole) première matière utilisée pour la construction. Toutes ces thématiques seront prises en charge par la recherche. Car, il faut penser à des matériaux de substitution, préserver ce qu’il reste et étudier l’impact environnemental de l’exploitation du basalte’’, explique-t-il.
Si pour l’heure, l’entreprise française Eiffage est le principal partenaire du Corud, d’autres telles que l’Ageroute, les Industries chimiques du Sénégal, l’Agence de développement municipal sont partantes pour un partenariat. Selon le recteur de l’Ucad Ibrahima Thioub, ‘’la Fondation Ucad Eiffage et l’université restent ouverts aux autres entreprises et aux agents de l’administration publique, afin de combiner les forces autour de la mobilisation des ressources, la mise en avant de dispositifs pratiques de résolution de problèmes qu’on retrouve dans les entreprises. Ce travail de recherche vient répondre aux problématiques posées par les collectivités territoriales, l’administration et le monde du travail. Il s’agit d’ouvrir l’université à l’entreprise privée, afin qu’elle participe à aux missions de service à la communauté’’.
En outre, l’autorité universitaire est convaincue que le Corud va intensifier la participation de l’université Cheikh Anta Diop aux réseaux régionaux et internationaux. ‘’Un nouveau contexte s’ouvre à notre pays, grâce aux importantes découvertes de gisements pétroliers et gaziers. De ce fait, le développement du capital humain est un défi de la formation axée sur les compétences professionnelles. Il est donc temps, pour nous, de professionnaliser nos formations en fonction du nombre d’étudiants, de l’évolution technologique et de la transformation continue des métiers dans l’environnement entrepreneuriale. Ce besoin de promotion de l’employabilité du diplômé a pour but de mieux préparer nos étudiants au monde du travail et de raccourcir le délai entre la fin des études et le premier emploi. L’étudiant diplômé devient rapidement opérationnel’’, ajoute-t-il.

Ibrahima Thioub aux partenaires du Corud

‘’J’ai pour fonction de diriger une ville de 80 000 habitants qui font souvent peur aux autres. N’ayez pas peur. Quand vous êtes à l’université, concevez normal que, quand vous placez la ville de Tambacounda dans un sous quartier de Dakar sans commissariat de police, sans gendarmerie, sans sapeurs-pompiers, de temps en temps, qu’il y ait du bruit dans cet espace n’est que normal. Si vous avez une jeunesse amorphe qui ne bouge pas, vous pouvez vous inquiéter de votre avenir.
N’ayez donc pas peur de nos bruissements qui nous rappellent au dynamisme et au questionnement, parce que c’est une ville où tous les habitants se réveillent en disant : ‘’je pense que et j’estime que cela doit être immédiatement exécuté, sinon, je passe à la vitesse supérieure’’

Pr Daouda Ndiaye : « La menace du Coronavirus est réelle à tous les niveaux »

https://www.beut7.com/–L’Organisation mondiale de la Santé (Oms) a décrété l’urgence internationale face à la menace du Coronavirus, dont les premiers cas ont été détectés en Chine. Est-ce qu’il y a des risques réels de propagation du virus qui est en train de faire des ravages chez Mao ? Le chef du département de Parasitologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), Pr Daouda Ndiaye, est affirmatif. « Oui ! Il y a des risques réels de cette infection. La menace est réelle à tous les niveaux. C’est la raison pour laquelle un pays comme l’Australie à fermer ses frontières aux étrangers particulièrement aux Chinois. Le Vietnam a annulé tous ses vols en provenance ou en direction de la Chine. Et pas mal de pays sont en train de se préparer. Cela veut dire, qu’aujourd’hui, même le monde diplomatique est en train de recevoir un coup par rapport à ce Coronavirus. En réalité, nous sommes tous concernés et inquiets », indique Daouda Ndiaye, invité de l’émission le Jury du Dimanche (JDD), sur iRadio (90.3).
Toutefois, le Conseiller spécial de l’Oms pense que « fermer ses frontières, serait aller très loin ». D’après lui, le Sénégal est en train de mettre en place ses stratégies de lutte contre le virus. Et cela depuis le cas d’Ebola. « C’est d’abord le renforcement des systèmes de surveillance épidémiologique, le renforcement des services d’urgence au niveau des structures sanitaires, mais également la préparation du corps médical. Nous avons tous (les responsables sanitaires) été interpellés par les notes techniques du ministère de la Santé. Le Sénégal, quoique l’on puisse dire, dispose d’experts. Un personnel de santé aguerri en matière de prise en charge des cas de maladie comme celle là », rassure-t-il. Et d’ajouter que le contrôle au niveau des frontières est aussi assuré par les services sanitaires.
D’après lui, les premières signes de Coronavirus sont la fièvre. Mais, « un patient peut se présenter avec d’autres symptômes qui ne sont pas visibles à l’instant notamment la toux. »

MACKY SALL AU LANCEMENT DU RAPPORT PAYS DU MAEP: «Le Sénégal vise le top 100 du prochain Doing Business»

http://lesoleil.sn/-Malgré un bond important dans le dernier classement Doing Business, le Sénégal veut mieux faire. L’objectif assigné par le Chef de l’État, c’est d’intégrer le top 100 dès le prochain classement. Un objectif qu’il espère atteindre grâce à des réformes qui entreront en vigueur avant le mois de mai 2020.
Le Sénégal ambitionne d’intégrer le top 100 des réformateurs du Doing Business. C’est l’annonce faite par le Président de la République. Macky Sall recevait le rapport pays du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep) hier. Un diagnostic sans complaisance effectué par 18 experts venus de 14 pays africains a permis d’évaluer le Sénégal sur plusieurs aspects allant de l’économie à la gouvernance en passant par la justice. Prenant acte des différentes remarques et recommandations, Macky Sall a promis de les prendre en compte pour un développement encore plus inclusif. Car, dit-il, c’est le Sénégal lui-même qui a décidé «volontairement de se faire évaluer». Cependant, même si des recommandations ont été formulées, cela ne devrait pas cacher les nombreux efforts consentis par l’État du Sénégal. C’est ce que semble dire Chef de l’État. «L’environnement des affaires s’est amélioré avec la consolidation de la position du Sénégal au niveau mondial. Dans le classement Doing Business, nous sommes passés de la 163ème position à la 123ème en 2020. Plusieurs fois, nous avons été dans le top 5 des réformateurs en Afrique. L’objectif que j’ai fixé au Gouvernement, c’est d’être dans le Top 100 mondial», a-t-il affirmé. Selon lui, il y a des efforts à faire pour y arriver. «Nous allons encore lancer quelque réformes majeures dans l’environnement des affaires pour améliorer la compétitivité. Elles seront achevées avant le mois de mai et nous permettront d’entrer enfin dans le top 100», espère-t-il.
Par ailleurs, soutient-il, au chapitre des finances publiques, le Gouvernement a engagé d’importantes actions. Ce qui a abouti, selon Macky Sall, à une croissance de 26 % des recettes fiscales entre avril et décembre 2019. Pour ce qui est de l’agriculture, indique le Président de la République, le Sénégal l’a placée au cœur de ses politiques. «La mise en œuvre efficace des réformes visant à faciliter l’accès des producteurs aux intrants ainsi que la mécanisation et les efforts d’investissement de l’État auront permis d’atteindre des productions très satisfaisantes depuis quelques années. Le Sénégal est autosuffisant en tomate et en pomme de terre, mais le défi, c’est la conservation. Nous produisons beaucoup pendant la récolte, mais il y a des pertes énormes. Donc, nous sommes en train de bâtir un réseau de stockage pour y remédier», assure-t-il. Pour ce qui est de l’arachide, M. Sall révèle que le Sénégal a atteint 1,4 million, tandis que pour le riz, même si l’autosuffisance n’est pas encore atteinte, la production dépasse le 1,150 million de tonnes.

REMISE RAPPORTS COUR DES COMPTES: Le Président Macky Sall réaffirme son attachement à la bonne gouvernance

http://lesoleil.sn/-La Cour des comptes a remis officiellement vendredi ses trois rapports au Chef de l’État pour l’exercice 2015, 2016 et 2017. Plusieurs dysfonctionnements sont notés dans la gestion de certaines entités publiques.
Le Président Macky Sall a invité les acteurs concernés par ces rapports à mettre un terme sans délais à ces manquements. Le Chef de l’État a saisi cette occasion pour réaffirmer son attachement aux principes de bonne gouvernance.

Mamadou Faye sur le retard dans la publication des rapports: «il n’y a pas eu d’influences politiques ou publiques. Le retard est dû à des dysfonctionnements internes»

http://www.dakarmatin.com/-La Cour des comptes a présenté ce vendredi les rapports publics 2015, 2016 et 2017 au Président de la République Macky Sall. Mais il a été beaucoup question sur le retard de leur publication. Et pour apporter des explications, le premier président Mamadou Faye, face à la presse ce samedi, est revenu de long en large sur ces retards notés.
«Le retard est dû à des dysfonctionnements internes. Nous avons entendu beaucoup de choses sur ces retards. Nous en sommes conscients et c’est vrai que nous avons des efforts à faire. Ces contingences qui sont à l’origine de ce retard sont derrière nous», a justifié Monsieur Faye. Mais précise-t-il, «il n’y a pas eu d’influences politiques ou publiques. Nous avons des efforts à faire. Nous en sommes conscient».
C’est pourquoi dit-il, «nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour remettre les rapports portant sur les gestions 2018 et 2019 au plus tard au mois d’octobre prochain»

Rapports 2015, 2016, 2017 de la Cour des comptes: Au total, 330 recommandations faites

https://senego.com/-La Cour des comptes a fait trois cent trente recommandations concernant les rapports 2015, 2016 et 2017. Lesdits rapports ont connu des retards dans leur publication. Cela en raison de « facteurs internes ». L’institution promet que les publications auront lieu en octobre 2020.
Mamadou Faye a clamé l’indépendance de la Cour des comptes. Il est insensible à la clameur publique ou politique. Une manière pour le premier président de la Cour des comptes de s’expliquer sur le retard dans la publication des rapports. « Le retard est dû à des dysfonctionnements internes. Ça, il faut que nous ayons ; nous-mêmes, l’objectivité de le reconnaitre. Nous avons entendons beaucoup de choses sur ses rapports. C’est vrai que nous avons des efforts à faire, nous en sommes conscients. Mais ces contingences qui sont à l’origine de ce retard sont derrière nous », a-t-il déclaré.

Décision pour les prochains rapports

La Cour des comptes va opérer des changements. Elle compte désormais publier le rapport public. En octobre promet-elle, ceux de 2018 et 2019 seront remis au Président de la République. « Nous pouvons vous garantir que durant 2020, nous allons remettre au Président de la République et publier les rapports portant sur les gestions 2018-2019. Et nous comptons le faire au plus tard au mois d’octobre 2020. Ainsi, on ne parlera plus de retard dans la production des rapports. Et si vous vous rappeler, lors de mon installation en mars 2018, parmi les priorités figurait, les retards ; qu’il n’y ait plus de retard dans la publication des rapports de la Cour », a expliqué M. Faye.
Nombre des recommandations                                             
Au final, ce sont 330 recommandations qui ont été faites dont 190 mises en œuvre au terme des rapports 2015, 2016 et 2017. Entre autres observations, défaillances des organes de gouvernance, dysfonctionnement ou encore manquement dans la gestion

COUR DES COMPTES – LES RAPPORTS 2018 ET 2019 DISPONIBLES AU PLUS TARD EN OCTOBRE

NETTALICOM – Le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, a justifié ce samedi les retards notés dans la publication des rapports produits par l’institution qu’il dirige. Il explique que c’est dû à un manque d’effectif ? Toutefois, il rassure les Sénégalais quant à la disponibilité des rapports 2018 et 2019 au mois d’octobre 2020 au plus tard.
Après la présentation la veille des rapports de 2016, 2017 au président de la République, le premier président de la Cour des Comptes animait samedi une conférence de presse.
Il a saisi l’occasion pour annoncer que les rapports 2018 et 2019 seront bientôt publiés. “À la suite de demandes, nous avons décidé de publier les rapports dans les brefs délais. Les rapports de 2018 et 2019 seront publiés au plus tard au mois d’octobre prochain. Pour les rapports, il y a l’adoption et la publication. Nous sommes obligés de respecter les procédures d’adoption des rapports”, a-t-il déclaré lors de cette conférence de presse.
A cet égard, le président de la Cour des comptes a éclairé que les  retards notés dans la publication des rapports de 2015, 2016 et 2017 ne sont pas dûs à des “dysfonctionnements internes” ou à  “interférence” politique.
’’La Cour est insensible à la clameur publique et politique dans l’exercice de ses fonctions. Ces retards notés sont dûs seulement à des facteurs internes, relatifs notamment à un effectif réduit de magistrats’’, justifie-t-il. Ces retards s’expliquent par un déficit de magistrats qui doivent faire à la fois le travail de terrain et de rédaction des rapports, même si un concours organisé l’année dernière avait permis de recruter 7 magistrats’’, a-t-il insisté.
Mamadou Faye a ainsi annoncé que des ’’mesures fortes’’ ont été prises pour assurer plus de régularité pour une production de rapports de ’’haute qualité et dans les délais”.

Gestion 2016 des finances publiques: Les principales observations de la Cour des comptes

https://www.lejecos.com/-Dans son Rapport public général annuel 2017, la Cour des comptes a fait des observations sur la gestion 2016 des finances publiques. La Cour relève que le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, lui a transmis dans les délais, le projet de loi de règlement (PLR), le compte général de l’Administration des finances (Cgaf) et le compte administratif de l’ordonnateur.
«Par contre, les comptes de gestion des comptables principaux qui devaient être produits six mois après la clôture de la gestion, soit au plus tard le 30 juin 2017, ne sont pas encore déposés  à la Cour qui a dû comme pour les gestions précédentes, se contenter des balances individuelles qui n’ont été produites que le 12 octobre 2017 », renseigne l’institution.
Dans ses observations, la Cour des  comptes note un rapprochement entre la balance générale de sortie des comptes consolidés à la clôture de l’année 2015 et la balance générale d’entrée des comptes consolidés à l’ouverture de l’année 2016 du compte général de l’administration des finances. En plus, la Cour des comptes constate un rapprochement entre les comptes de gestion des comptables principaux de l’Etat et la balance générale des comptes consolidés du Compte général de l’Administration des finances à la clôture.
Il y a également un rapprochement entre la balance générale des comptes consolidés du Compte général de l’administration des finances et le compte administratif de l’ordonnateur.
La Cour dit maintenir ses constatations et renvoie le Ministère des Finances à la situation détaillée des comptes concernés par ces différences de report entre la balance de sortie 2015 et la balance d’entrée 2016.
«Ainsi, la Cour constate qu’en ce qui concerne le budget général, les résultats de la balance du Compte général de l’Administration des Finances et des balances individuelles des comptables principaux de l’Etat sont concordants », lit-on dans le document.Adou FAYE

Ageroute décaisse 7,8 millions F Cfa pour l’entretien des bureaux de Karim Wade

https://actusen.sn/-En plus de dons à titre d’oeuvres sociales, Ageroute a supporté – et continue de le faire – des dépenses pour le compte de son ministre de tutelle.
A preuve, notre le Rapport de la Cour des Comptes parcouru par Libération, le 05/11/2010, Ageroute a payé 960 000 F Cfa à Victor Kantoussan, alors homme de confiance du ministre Karim Wade, pour des « frais de missions ».
Pire, l’agence a aussi décaissé, le 23/02/2011, 7,8 millions F Cfa pour l’entretien des bureaux de Karim Wade sis à l’immeuble de Tamaro.

Rapport Cour des Comptes 2017: Le CICES prétend avoir dépensé 119,3 millions F Cfa, en deux semaines, pour louer des groupes électrogènes

https://actusen.sn/-Dans son Rapport 2017, la Cour des Comptes a révélé un fait particulier en évoquant la gestion du Cices. En effet, selon les vérificateurs, le Cices prétend avoir dépensé 119,3 millions pour la location de groupes électrogènes.
Ce montant, prétendu dépensé en douze (12) semaines, aurait permis au Cices d’acquérir plusieurs groupes électrogènes, lit-on dans les colonnes du quotidien Libération qui a parcouru ledit Rapport de la Cour des Comptes.

Fesman: Sindiély Wade achète des rideaux à 467 millions F Cfa

https://actusen.sn/-Par la magie d’un raccourci rapide, on pourrait résumer la gestion du troisième  festival mondial des arts nègres (Fesman) qui s’est tenu du 10 au 31 décembre 2010, comme un carnage financier.
Les chiffres contenus dans le Rapport 2016 de la Cour des comptes, après l’audition de la gestion administrative et financière donne le tournis.
La gestion financière de cet évènement a laissé apparaître plusieurs écarts, les uns plus grotesques que les autres.
Dans son rapport, remis hier au Chef de l’Etat, Macky Sall, la Cour des Comptes se désole que certains postes de dépenses affichent des coûts excessifs parfois sans commune mesure avec la valeur réelle des biens et services objets de ces dépenses et sans lien avec le capital budgétaire de la délégation.
Il est en ainsi par exemple de l’achat auprès des fournisseurs étrangers d’un lot de montres, de sacs, de foulards et autres gadgets à 69 millions FCfa.
C’est le cas aussi de l’achat de rideaux à 467 millions FCfa suivant 9 factures toutes datées du 8 novembre 2010 ainsi que l’achat d’une toile M2 à 209 millions FCfa…

Adie: Thierno Ousmane Sy, les 5 400 000 de frais de mission et les billets d’avion

http://www.dakarmatin.com/A l’Agence de l’informatique de l’État (Adie), la Cour de Comptes a constaté, dans son rapport public général annuel 2015, « la prise en charge de frais de missions indus concernant Thierno Ousmane Sy, Président du conseil de surveillance ».
D’après la Cour, « il a reçu, en 2011, un total de 5 400 000 Ffca pour les frais de mission de 2 séjours de 15 jours aux Etats Unis, payés au taux journalier de 180 000 Fcfa ».
Cependant, explique-t-on dans le rapport, « sur les ordres de mission joints, il est mentionné qu’il participe à une réunion de travail aux Etats-unis avec des experts télécoms. Or, les deux billets d’avion émis par Satguru Travels, suivant factures n°0007506FV/0911  du 21/09/2011 pour 5 256 300 FCFA et n°000884FV/1111 du 28/11/2011 pour  5 870 800 FCFA, désignent un trajet JFK-CDG-ATL et ATL-CDG-ATL soit des voyages des Etats-unis vers la France ».
Les contrôleurs de la Cour des comptes concluent donc que « le point de départ n’étant pas le Sénégal (Usa-France-Usa), les frais de mission ne devaient pas être payés, car l’article 3, troisièmement, du décret n° 2004-730 du 16 juin  2004, portant règlementation des déplacements à l’étranger des agents de l’Etat et fixant les taux des indemnités de mission dispose : « les taux ne sont applicables qu’aux missions
dont le point de départ est le Sénégal »»

Gestion budgétaire: Des manquements notés au ministère de l’Industrie

https://www.lequotidien.sn/-La Cour des comptes, dans son rapport 2017, constate des manquements dans la gestion du budget du Ministère de l’industrie et des mines (Mim) où elle a été contrôler la Direction de l’Administration générale et de l’équipement (Dage) au titre des gestions de 2011 à 2015. Amadou Bamba Diop, économiste-planificateur, était le Dage du Mim durant la période sous revue. La juridiction constate en effet que «la gestion budgétaire est marquée par un manque de traçabilité des opérations budgétaires et des anomalies dans la prise des actes de nomination des administrateurs de crédits».
La Cour des comptes note l’absence de communication à la Cour des «documents budgétaires pouvant renseigner sur les dotations de crédits au titre de la période sous revue (…), à l’exception de ceux relatifs aux années 2014 et 2015». Et ces contrôleurs de préciser : «Les documents concernant les exercices 2011 à 2013 restent introuvables, en violation de la réglementation en vigueur qui exige la conservation des archives administratives pour une période d’au moins dix ans.»
Constatant une «organisation sans fondement juridique» de la Dage, la Cour fait aussi état de «recrutement de chauffeurs sans rapport avec les besoins du service». Ainsi, la juridiction souligne que les ressources du Fonds de développement géologique et minier doivent «servir son objet au lieu d’être utilisées dans le recrutement de chauffeurs contractuels» qui sont au nombre de 9.
Par ailleurs, la Cour a relevé qu’au Mim, «la gestion du personnel est assurée par deux agents, le chef du personnel et le gestionnaire du Fdgm» : le chef du personnel s’occupant de ceux de la Fonction publique et le gestionnaire du Fdgm, les contractuels. Cette tâche, au regard des contrôleurs, doit revenir au chef du personnel.
La Cour des comptes relève aussi «l’urgence d’un décret sur l’organisation (administrative) du ministère», puisqu’elle avait constaté que le ministre de l’Industrie et des mines «a pris par arrêté plusieurs actes de délégation de ses compétences d’administrateur de crédits à des agents relevant de son autorité, notamment ses directeurs».
Le document de la Cour des comptes fait aussi mention, à propos des marchés publics du Mim, de «rapports trimestriels et annuels non commentés» alors que pour le Dage de ce ministère, soulignent les contrôleurs, «il n’est mentionné nulle part dans le Code des marchés publics que les rapports trimestriels comme annuels doivent faire l’objet de commentaires».
«Le cumul incompatible des fonctions de membre de commission et de personne responsable des marchés» tout comme «un manque de rationalité dans la gestion de la commande publique contraire au Code des marchés» et des «marchés passés en violation du Code des marchés publics» demeurent, entre autres, des manquements relevés par la Cour des comptes lors du contrôle de la Dage du ministère de l’Industrie et des mines.

Rapport cour des comptes 2015: Les 100 millions FCFA de primes indues versés aux membres de la Commission ad-hoc du Port et la réponse de Cheikh Kanté

https://www.dakaractu.com/-C’est à une vraie bamboula que se livrait la Direction Générale du Port si l’on se fie au rapport 2015 de la Cour des Comptes publié aujourd’hui. En effet, au chapitre de la gestion des frais généraux, la cour a demandé au Directeur général, Cheikh Kanté à l’époque de précompter le montant de cinq millions (5 000 000) FCFA sur les émoluments du Président du Conseil d’administration en vue du remboursement de la subvention qu’il a reçue. La cour informe que l’ancien Président du conseil d’administration du PAD, Amadou Djibril Diallo a été remplacé en mai 2012 et les précomptes n’ont pas été opérés jusqu’à son départ.
Ce n’est pas tout, puisqu’au chapitre de la gestion des marchés,  la Cour a recommandé aux membres du Conseil d’administration et au Directeur général de rembourser solidairement un montant de cent millions de FCFA versés aux membres de la Commission ad-hoc créée dans le cadre de la concession du terminal à conteneurs. Une commission jugée à l’époque illégale.
Le directeur général du port, Cheikh Kanté, dans sa réponse à la Cour de faire savoir que pour le remboursement de la subvention reçue, le PCA concerné a quitté le PAD depuis 2012. Et sur le remboursement solidaire du montant versé aux membres de la Commission sur la concession du Terminal à Conteurs, le Président et les administrateurs présents à la séance d’adoption du projet de concession du terminal à conteurs ont été remplacés à partir de 2008, à l’exception du seul Directeur de la Marine Marchande devenu Directeur Général de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM).

Cours de Comptes: la foire aux actionnaires fictifs du Cices

http://www.dakarmatin.com/-La Cours de Comptes a publié, hier vendredi, ses Rapports 2015, 2016 et 2017. Dans ce dernier papport parcouru par ’’Source A’’, les juges de la Cour ont dénoncé l’existence d’actionnaires fantômes au Centre international du commerce extérieur (Cices).
«La participation de l’Etat dans le capital du Cices est de 42,22%. Outre l’Etat, le Cices compte 101 actionnaires. Parmi ceux-ci, plus de la moitié sont constitués d’entreprises n’existant plus (à l’image de BATA, SONADIS, PEYRISSAC, MAUREL ET PROM, Ets VEZIA, etc.) ou à l’adresse inconnue », selon le rapport.
La Cour a décelé l’existence de faux diplômes de trois agents pour trouver de l’emploi au Cices. Il s’agit Badara Gadiaga, responsable de la régie générale  à la DET, d’Ismaila Diatta chauffeur du DG du Cices et d’un autre agent Oumar Ndiaye en service à la DEC. La Cour des comptes demande l’ouverture d’une information judiciaire contre ses trois agents.
La Cours de Comptes a publié, hier vendredi, ses Rapports 2015, 2016 et 2017. Dans ce dernier Rapport parcouru par ’’Source A’’, les juges de la Cour ont dénoncé l’existence d’actionnaires fantômes au Centre international du commerce extérieur (Cices). «La participation de l’Etat dans le capital du Cices est de 42,22%. Outre l’Etat, le Cices compte 101 actionnaires. Parmi ceux-ci, plus de la moitié sont constitués d’entreprises n’existant plus (à l’image de BATA, SONADIS, PEYRISSAC, MAUREL ET PROM, Ets VEZIA, etc.) ou à l’adresse inconnue », ont-ils constaté.
Cette situation est due au fait que «lors de la création de l’entreprise, il s’agissait d’impliquer le secteur privé dans le capital social. Cette volonté est reflétée par la présence massive de personnes morales de droit privé et de personnes physiques. L’expérience montre un désintérêt du Secteur privé de la vie de l’Entreprise. En conséquence, un réaménagement statutaire s’impose, afin que l’entreprise corresponde à la réalité et à la volonté des actionnaires ».
Dès lors, poursuit le Rapport, «la Cour invite le Premier ministre à engager, avec tous les acteurs concernés, une réflexion sur le statut du Cices»

120 millions pour 2 semaines de location de groupes électrogènes…: le Dg Cices ‘’déchire’’ les rapports de la Cour des comptes

https://www.leral.net/-Les rapports 2015, 2016 et 2017 ont épinglé le Cices, dans des affaires notamment de location de groupes électrogènes à 120 millions pour 2 semaines ou encore des agents employés sur la base de faux diplômes. Le Directeur du Cices, Cheikh Tidiane Ndiaye a tenu à réagir sur le sujet. « Les sommes avancées ont été utilisées pour le désherbage, le curage du canal et l’évacuation des ordures. Ces montants n’ont pas été dépensés en deux semaines, mais plutôt depuis 7 ans que je suis en poste au Cices. Cela est bien mentionné sur le rapport et je suis quitte avec ma conscience », a-t-il martelé sur la RFM.

 Mamelles, Almadies: La Cour des comptes «démolit» les tours de la Cdc

http://www.dakarmatin.com/La Cour des comptes a donné sa position concernant les projets de standing entrepris par la Caisse des dépôts et de consignations (cdc) aux Mamelles et aux Almadies.
En effet, dans son rapport public général annuel de 2017, publié ce vendredi, les contrôleurs ont fait observer que «si les montants investis dans les projets de standing aux Mamelles et aux Almadies étaient utilisés pour financer ou réaliser des logements sociaux sis à Bambilor, la Cdc compterait deux voire trois programmes de type social». La haute juridiction considère que «l’immobilisation par la Cdc d’un patrimoine foncier de plus de 30 milliards Fcfa pendant presque 5 ans est sans aucune retombée».
Elle constate toujours que jusqu’en fin 2017, aucun immeuble n’a encore émergé sur le site. «Le protocole d’accord, signé le 16 novembre 2017 entre la CDC et SERC SA, prévoit la rétrocession par SERC du bien immobilier objet du Titre foncier 1505/Nga à la Cdc.
Celle-ci, par correspondance n°00081/Cdc/Dg/Desf du 21 novembre 2017 adressée au ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, sollicite, à cette occasion, une exonération des droits et taxes exigibles sur cette opération», lit-on dans ce document.
A ce titre, les juges de la Cour des comptes ont recommandé au président de la commission de surveillance et au directeur général de la Cdc de «se limiter au financement des logements sociaux conformément aux dispositions de la loi n°2006-03 de janvier 2006, de s’assurer de l’existence des crédits nécessaires au financement des dépenses d’investissement, de respecter la règlementation fiscale d’acquisition immobilière relativement au paiement des droits d’enregistrement»

COUR DES COMPTES–LES DÉTAILS D’UN RAPPORT QUI ÉCLABOUSSE DES AUTORITÉS GOUVERNEMENTALES

NETTALICOM – Le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, a procédé ce vendredi 31 janvier 2019, à la remise officielle au Chef de l’État Macky Sall, de ses rapports pour les exercices 2015, 2016 et 2017, quatre ans après avoir déposé les derniers rapports.  Les trois documents mettent le doigt sur la gestion des affaires publiques. Du Fesman, à la Caisse des dépôts et consignations, en passant par Myna Distribution, Sirn, Port de Dakar…, les autorités gouvernementales éclaboussées font légion.

Sindjéli Wade, la reine des prédateurs économiques

Le rapport 2016 de la Cour des comptes sur la gestion administrative et financière du troisième Festival mondial des Arts nègres (Fesman) qui s’est tenu du 10 au 31 décembre 2010 au Sénégal, sur le thème de la «Rennaissance africaine», montrent de terribles écarts.
D’abord, les auditeurs ont dénoncé le défaut de mise en place d’un budget pour l’exécution des dépenses. En lieu et place, c’est un document intitulé «Etat récapitulatif prévisionnel des ressources du Fesman» sur lequel est inscrit un montant de 48 631 597 120 FCfa qui fait office de projet de budget initial. 18 milliards FCfa ont servi à l’accueil et hébergement, le Villages des artistes a été financé à 3, 6 milliards FCfa, les hôtels 3 milliards FCfa, le transport aérien 1, 3 milliard FCfa, la réhabilitation des sites 7 milliards FCfa, les spectacles 65 millions FCfa, la cérémonie d’ouverture 229, 6 milliards FCfa, les agences 225 millions FCfa, la chorégraphie et danseurs 459, 2 millions FCfa, cachets des artistes 8, 9 milliards FCfa, la musique 1,5 milliard FCfa, la danse 66 millions FCfa,  le théâtre 30 millions FCfa, la mode 262 millions FCfa, le cinéma 1 milliard FCfa, l’exposition Assurances (œuvres d’art) 400 millions FCfa, le centre des musiques noires 420 millions F Cfa, les  arts visuels 500 millions FCfa, la littérature 27 millions FCfa, les sciences et technologies 86 millions F Cfa, les équipements techniques 6 milliards FCfa, la logistique 656 millions F Cfa. Des Dépenses totales estimées à 48 621 597 120 FCfa. Interpellé sur l’inexistence d’un budget régulier, Abdou Aziz Sow, délégué général du Fesman, déclare qu’à défaut d’exemples précis, il ne pouvait humainement, comme ses devanciers, établir un budget de façon impérative. Ainsi, il a dû se contenter d’une estimation «indicative» avec l’appui du Président de la République.

Plus de 81 milliards mobilisés pour le Fesman

Au départ, le budget prévu était de 5 milliards FCfa. Il est revu à la baisse par la Loi de finances rectificative de la même année. En 2009, la Loi de finances initiale prévoit un montant de 10 milliards de FCfa entièrement mobilisés. Les crédits initiaux de 18 milliards de FCfa en 2010 sont augmentés de 8 milliards de FCfa provenant de la quote-part de l’Etat sur le trafic international des appels téléphoniques par le décret n°2010-1643 du 09 décembre 2010. En revanche, en 2011, même si la loi de finances initiale n’a pas prévu de crédits, deux décrets d’avances d’un montant total de 35 milliards de F Cfa (décret n°2011-258 du 21 février 2011 d’un montant de 20 milliards de F Cfa et décret n°2011- 2049 de 15 milliards de F Cfa) ont été pris pour financer l’événement. Au vu des contributions des pays participants et des organismes internationaux, des recettes issues de la participation des privés, des dons et des subventions versées par l’Etat, la Cour des comptes a conclu que les ressources mobilisées par le Fesman peuvent être estimées à 81 448 337 618 F Cfa.
Les auditeurs de la Cour des Comptes ont aussi noté des recours irréguliers à des emprunts bancaires, bien que les activités du Fesman aient pris fin en décembre 2010, des décrets d’avances ont été pris en 2011 et en 2012 pour rembourser des emprunts bancaires contractés par les gestionnaires du Festival auprès de la Société générale de Banques du Sénégal (SGBS), de la Banque islamique du Sénégal (Bis) et d’Ecobank pour un montant global de 35 milliards de F Cfa. Une partie de cette somme, soit 20 milliards de F Cfa, est contractée pour le préfinancement d’activités «urgentes» en 2010 alors que 15 milliards de FCfa prêtés par la Banque Islamique du Sénégal ont servi, sur instruction du Président de la République, au paiement d’arriérés en relation avec la société «International Consulting for Finance, Commerce and Industry» propriété de Amadou Loum Diagne. Des ouvertures irrégulières de comptes dans des banques privées ont aussi été soulevées. Plusieurs comptes bancaires ouverts au nom du Fesman ont reçu des virements effectués par le Trésor public au profit du Festival pour un montant global de 75 124 949 698 F Cfa provenant des versements effectués par le ministère de la Culture. Interpellé, Aziz Sow soutient avoir ouvert un seul compte au profit de la Délégation à la Banque islamique du Sénégal (Bis) avec signature conjointe de Birane Thiam, les autres comptes étaient liés à la gestion des anciennes structures ou du ministère de la Culture. La Cour retient que l’état des virements au profit du Festival par la Paierie générale du Trésor indique l’existence de plusieurs comptes ouverts au nom de Aziz Sow.

Les milliards des pays participants et d’organismes internationaux introuvables

Dans le budget, des contributions de pays participants et d’organismes internationaux n’ont pas été retracées puisqu’il y avait des circuits non officiels pour la collecte et le mouvement de ces ressources. Il s’agit, d’une part, de contributions provenant du Soudan pour 460 millions F Cfa et du Cameroun pour un 1 milliard F Cfa et, d’autre part, de contributions en nature de la Chine, du Gabon et de la Libye. Sur cette question, Monsieur Sow déclare qu’il n’est pas stipulé que ces contributions devaient être virées au Trésor public et que les décisions de faire procéder au dépôt de chèques ou aux virements dans les comptes bancaires ne relevaient pas de sa responsabilité, du moment qu’il intervenait seulement pour communiquer le numéro du compte ouvert à la Bis, tel qu’indiqué à l’article 11 du décret précité. Pour la suite, il était juste informé de la réception des virements, sauf pour Coca-Cola, pour qui une cérémonie de remise du chèque a été organisée à la Soboa. Il ajoute avoir appris par la presse, bien après la fin du Festival, que selon le Président Abdoulaye Wade, la contribution supposée de la République du Gabon avait été en fait offerte à sa fille Syndiély Wade et n’était pas destinée au financement du Festival.

Des factures et attestations inexistantes

Toujours au chapitre des irrégularités, la Cour des comptes a remarqué que très souvent, il n’est pas joint aux factures, une attestation de service afin de justifier l’effectivité de la réalisation des services pour lesquelles elles ont été établies. Il en est ainsi, par exemple, de la dépense relative à l’achat de pages publicitaires au profit du journal «Le Soleil» de plus de 133 millions de FCfa, des factures établies par Africable pour la réalisation de plateaux télé d’un montant de 50 millions FCfa, par la Rts pour la couverture et la diffusion des activités du Festival d’un montant de 133 millions FCfa et par la Rochette pour la production de 20 000 encarts, de 1 000 invitations et de 20 000 flyers pour un montant de 100 millions FCfa.
Dans ses réponses, Aziz Sow explique que les procès-verbaux existaient et les factures pouvaient faire l’objet de paiement, du fait que tous les éléments justificatifs étaient réunis, à savoir le bon de commande (ou le contrat), la facture, le bordereau de livraison et l’accusé de réception ou l’attestation de service fait. L’examen des pièces justificatives n’ayant pas permis de trouver tous les autres éléments de justification relatifs à chaque opération, la Cour retient que ces dépenses sont insuffisamment justifiées et que l’explication de M. Sow à cet égard ne peut être retenue du fait qu’il ne peut alléguer que des opérations réalisées au nom de la Délégation par d’autres personnes ne peuvent engager sa responsabilité en tant que Délégué général.
Des paiements ont été aussi effectués à des consultants pour un montant de 198 840 158 F Cfa, sans qu’ils n’aient produit aucun rapport. Il y a aussi eu un paiement de montants supérieurs à ceux figurants sur les contrats. Dans le rapport de la Cour des comptes, il a été noté que la délégation générale a signé le 23 novembre 2010, un contrat avec un artiste de la place portant sur un spectacle vivant de 45 minutes. Le montant effectivement réglé à l’artiste s’élève à 16 millions de F CFa, alors que le contrat prévoyait un cachet de 10 millions de F Cfa, soit un surplus de 6 millions de F Cfa. Abdoul Aziz SOW, explique cela par le fait qu’en sus de ses prestations durant le Festival, l’artiste a assuré, les fonctions de coordonnateur du volet musique urbaine dans la commission Musique avec un contrat de 6 millions de F Cfa.

Dépenses de prestige et gaspillages

Dans son rapport, la Cour des comptes se désole que certains postes de dépenses affichent des coûts excessifs parfois sans commune mesure avec la valeur réelle des biens et services objets de ces dépenses et sans lien avec les capacités budgétaires de la délégation. Il en est ainsi, par exemple, de l’achat auprès de fournisseurs étrangers d’un lot de montres, de sacs, de foulards et autres gadgets à 69 millions F Cfa. C’est le cas aussi de l’achat de rideaux à 467 millions  FCfa suivant neuf factures toutes datées du 08 novembre 2010, ainsi que l’achat d’une toile M2 à 209 millions FCfa. Le prix de certains articles est très onéreux par rapport aux prix pratiqués sur le marché. Il en est ainsi de l’achat d’un robot mixeur professionnel à 1 360 232 FCfa et d’un piano de cuisson à 6 feux à 2 043 717 FCfa et de deux véhicules Pick-up de même marque et de même modèle mis à la disposition du journal le Soleil, qui ont été acquis à 133 298 700 FCfa, soit 66 649 350 FCfa l’unité. L’examen des contrats révèle qu’en contrepartie de la prestation de certains artistes musiciens, les autorités de la délégation générale ont payé des cachets assez élevés de 74 779 098 FCfa et 16 000 000 FCfa pour des playbacks.
Des factures sont aussi établies sans la précision du coût unitaire. Il en est du cas de l’entreprise Chic Afrique qui a fourni 600 tenues stewards, 1 400 tenues d’hôtesses, 800 tenues de chauffeurs, 65 tenues de cuisiniers, 60 tabliers pour cuisiniers, 20 salopettes pour serveurs et 300 tenues pour médecins d’un coût global de 83 980 600 FCfa. Il en est de même de la facture établie par un styliste portant sur l’achat de 608 costumes de danseurs, 130 costumes des revenants, 325 costumes de figurants, au prix forfaitaire de 91 633 980 FCfa.

La réponse d’Abdoul Aziz Sow

Comme réponse Abdoul Aziz Sow dit ne pas être en mesure de juger valablement du caractère de prestige ou de gaspillage de ces achats, car portant sur des produits, des articles et des objets publicitaires personnalisés avec le logo du Festival et destinés aux participants comme cadeaux promotionnels. Il ajoute que ces geste sont de coutume lors de manifestations et rencontres internationales et, de ce fait, ne lui semblent pas démesurés au vu de la qualité des articles achetés qu’il n’a d’ailleurs ni commandés ni payés. Il soutient également que comme pour les œuvres d’art, les artistes musiciens ont chacun une cote de popularité qui détermine leurs honoraires ainsi que les charges liées à leurs prestations et ainsi ne saurait-on parler de cachet élevé. Dans les dépenses liées au transport de personnes et de biens, la Cour a noté que Sindiely Wade, déléguée générale adjointe du Fesman, a effectué un déplacement par avion privé pour se rendre à Podor afin de rencontrer un photographe célèbre. Ce déplacement a été payé pour 1 574 800 F Cfa sans bon de commande et sans certification de service fait. Patron de Syndiély, Abdoul Aziz Sow affirme n’avoir ni assuré la commande de la location de cet avion ni procédé à son règlement, mais trouve le choix pertinent, d’autant plus que la rencontre avec le photographe Oumar Ly, considéré comme l’un des meilleurs photographes de son temps, en vaut le coût.
Annoncée dernièrement à Dakar, Syndiély Wade a longtemps été «recherchée» par les magistrats de la Cour des comptes.  Même si elle a réussi à auditer la gestion administrative et financière du troisième Festival mondial des Arts nègres (3e Fesman), la Cour des comptes s’est heurtée à plusieurs obstacles relatifs à l’accès à l’information : «résistance de la Société générale de Banque au Sénégal (Sgbs) ayant nécessité une mise en demeure après plusieurs requêtes sans réponse, «décisions de versements relatifs aux subventions destinées au financement des activités du Fesman non produites par le ministère de la Culture, difficulté de retrouver les acteurs de la gestion de l’évènement, notamment Madame Syndièly Wade qui n’a pu être jointe, malgré les appels téléphoniques et mails envoyés à ses adresses connues. Des documents détenus par d’autres corps de contrôle aussi n’ont pu être visionnés par les auditeurs de la Cour des comptes. Leur fouille a été possible grâce aux documents remis par le Délégué général et certains responsables du Fesman.

La Cour des comptes  critique les tours d’Aliou Sall aux Almadies

Dans son rapport 2017, remis au chef de l’Etat, Macky Sall, hier vendredi, la Cour des comptes a donné sa position concernant le projet de logement standing entrepris par la Caisse des dépôts et de consignations (Cdc) aux Mamelles et aux Almadies. Un projet lancé à grand renfort médiatique par l’ex-Dg de la Cdc et frère du président de la République, Aliou Sall. Les auditeurs sont arrivés à la conclusion que «si les montants investis dans les projets de standing aux Mamelles et aux Almadies étaient utilisés pour financer ou réaliser des logements sociaux sis à Bambilor, la Cdc compterait deux voire trois programmes de type social». La haute juridiction considère que «l’immobilisation par la Cdc d’un patrimoine foncier de plus de 30 milliards FCfa pendant presque 5 ans est sans aucune retombée». Les auditeurs ont constaté pour le déplorer que jusqu’en fin 2017, aucun immeuble n’a encore émergé sur le site. «Le protocole d’accord, signé le 16 novembre 2017 entre la Cdc et Serc Sa (Société d’Etudes, de Réalisations et de Constructions), prévoit la rétrocession par SERC du bien immobilier objet du Titre foncier 1505/Nga à la Cdc. Celle-ci, par correspondance n°00081/Cdc/Dg/Desf du 21 novembre 2017 adressée au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, sollicite, à cette occasion, une exonération des droits et taxes exigibles sur cette opération», lit-on dans ce document.
La Cour des comptes recommande au président de la commission de surveillance et au directeur général de la Cdc de «se limiter au financement des logements sociaux, conformément aux dispositions de la loi n°2006-03 de janvier 2006, de s’assurer de l’existence des crédits nécessaires au financement des dépenses d’investissement, de respecter la réglementation fiscale d’acquisition immobilière relativement au paiement des droits d’enregistrement».
Elle demande aussi directeur général de : s’assurer du bon dénouement du projet immobilier des Mamelles et de mettre un terme à la création injustifiée des joint-ventures, de revoir les conditions de sa participation dans le capital de Cgi et son fonds immobilier. La Cour recommande également au directeur général de mettre un terme à des recrutements d’agents ne répondant à aucun besoin réel de la Cdc, tout en veillant à contenir l’évolution de la masse salariale dans des proportions raisonnables.

La Dage de Aly Ngouille Ndiaye prise dans une gestion opaque des opérations budgétaires

Tout n’est pas parfait au ministère des Mines. La Cour des comptes qui a contrôlé la Direction de l’administration générale et de l’équipement (Dage) du ministère de l’Industrie et des Mines au titre des gestions 2011 à 2015, à l’époque du ministre Aly Ngouille Ndiaye, a décelé dans son rapport de 2017, une gestion budgétaire de cette direction marquée par «un manque de traçabilité des opérations budgétaires et des anomalies dans la prise des actes de nomination des administrateurs de crédits». Les auditeurs ont noté comprendre que «les documents budgétaires pouvant renseigner sur les dotations de crédits au titre de la période sous revue n’ont pas été communiqués à la Cour, à l’exception de ceux relatifs aux années 2014 et 2015» et ceux «concernant les exercices 2011 à 2013 restent introuvables, en violation de la réglementation en vigueur qui exige la conservation des archives administratives pour une période d’au moins dix ans». Des anomalies dans les arrêtés portant nomination d’administrateurs de crédits ont aussi été remarquées. «Cette situation est expliquée en grande partie par les différents réaménagements du département des mines pour former d’autres ministères sans que la conservation des documents administratifs, comptables et financiers des gestions antérieures ne soit prise en compte», relève le rapport de la Cour des comptes. Le rapport déplore aussi le recrutement de chauffeurs sans rapport avec les besoins du service. La Dage compte dix-huit agents, cinq agents non fonctionnaires et dix contractuels à durée indéterminée. Concernant cet effectif important, le Directeur indique que ces chauffeurs étaient utilisés par son objet au lieu d’être utilisées dans le recrutement de chauffeurs contractuels. Les auditeurs ont été assurés que l’absence d’un mécanisme de centralisation de l’information budgétaire et financière  peut nuire à la qualité de la gestion. En effet, la quasi-totalité des directeurs techniques sont administrateurs des crédits qui leur sont alloués.
Autres griefs relevés, les véhicules administratifs du ministère ne disposent pas de carnets de bord. Or, la réglementation en vigueur impose, pour les véhicules de service, la justification et la dotation en carburant  par la présentation des carnets de bord pour le service normal, des carnets de bord et des ordres de mission pour les tournées et missions. Des dotations de carburant au delà de la limite réglementaire ont aussi été observées. Certaines dotations dépassent la limite maximale de 350 litres par mois pour les véhicules de fonction en violation de l’instruction n°19 PM/SGG/BSC du 05 novembre 2008 portant application du décret n°2008-695 du 30 juin 2008 réglementant l’acquisition, l’attribution et  compensatrices peuvent être allouées à certains utilisateurs de véhicules personnels pour les besoins du service. Ce décret précise que la dotation maximale en carburant, pour les véhicules de fonction est fixée à 350 litres par mois, tournées non comprises.

Plus de 78 millions FCfa pour le désherbage du Cices et 58 millions  FCfa  pour vider les fosses septiques

Au centre international du commerce extérieur (Cices), le gaspillage semble être érigé en règle. La mission d’audit de la Cour des comptes qui s’y est rendu a constaté des dépenses énormes qui crèvent le budget de la structure. Pour la période concernée (2011-2015 où l’entreprise a été successivement dirigée par Baïdy Souleymane Ndiaye et Cheikh Ndiaye), des achats de moquettes non récupérables ont été effectués pour un montant de 249 644 720 F Cfa. Ce qui constitue, selon la Cour des comptes, un gaspillage, l’opération étant annuelle et crevant, de façon substantielle, le budget du Cices. Elle recommande à la Direction générale du Cices de trouver une solution alternative à ce problème. Le Cices a aussi dépensé 58 652 461 F Cfa au titre de vidange des fosses septiques et 78 125 790 F Cfa pour le compte du désherbage, du curage du canal. Comparé aux recettes du Cices, la Cour des comptes relève que ces dépenses sont excessives et constituent des facteurs qui compromettent l’atteinte des objectifs assignés. D’autres dépenses constituant des exemples illustratifs des gaspillages notés dans la gestion du Cices ont aussi été notées. Il s’agit de l’aménagement des jardins et espaces verts attribué par demande de renseignement de prix no 08-2013 pour un montant de 43 146 700 F Cfa, de la construction de blocs sanitaires par Senco pour un montant de 23 566 000 F Cfa et de l’achat de deux véhicules d’occasion pour un montant de 31 856 460 F Cfa.

Cheikh Kanté et les 100 millions FCfa de primes

La Cour a aussi épinglé la gestion de l’ancien Directeur général du Port autonome de Dakar (Dakar) Cheikh Kanté. Dans son rapport 2015, à son chapitre de la gestion des frais généraux, il est reproché à Dr Cheikh Kanté d’avoir pris le montant de cinq millions (5 000 000) FCfa sur les émoluments du Président du Conseil d’administration Amadou Djibril Diallo en vue du remboursement de la subvention qu’il a reçue. Alors que ce dernier a été remplacé en mai 2012, les précomptes n’ont pas été opérés jusqu’à son départ. Aussi, les contrôleurs ont demandé au Conseil d’administration et au Directeur général de rembourser solidairement cent (100) millions de FCfa versés aux membres de la Commission ad-hoc créée dans le cadre de la concession du Terminal à conteneurs. Une commission jugée à l’époque illégale. Dans sa réponse, l’ex-Directeur général du Port Cheikh Kanté explique, pour le remboursement de la subvention reçue, que le Président du Conseil d’administration (Pca) concerné a quitté le Port depuis 2012. Et sur le remboursement solidaire du montant versé aux membres de la Commission sur la concession du Terminal à conteurs, le Président et les administrateurs présents à la séance d’adoption du projet de concession du Terminal à conteurs ont été remplacés à partir de 2008, à l’exception du seul Directeur de la Marine Marchande devenu Directeur général de l’Agence nationale des affaires maritimes (Anam).

Les meubles «volés» par Mamadou Massaly et Baïla Wone

Le maire de Ndoffane Samba Ndiaye figure sur la liste des épinglés par la Cour des comptes. Sa gestion à la tête de la Société des infrastructures de réparation navale (Sirn) a souffert d’une grosse irrégularité, selon le rapport 2015 de la Cour des comptes. Il ressort des vérifications de ladite Cour que Samba Ndiaye a illégalement perçu une somme de 5 780 000 FCfa constituant le trop-perçu de 2 830 000 FCfa et ses frais de représentation non justifiés de 2 950 000 FCfa. Une «faute» que la Cour avait demandé au Dg de la Sirn de corriger en procédant au remboursement de ladite somme. Au niveau de cette même boîte, les anciens Présidents du Conseil d’administration, Mamadou Lamine Massaly et Baïla Wane, ont aussi été cités dans le même rapport. Ces anciens responsables libéraux sont épinglés pour «vol de meubles». Ce manquement constaté, il a été demandé à Samba Ndiaye de prendre les mesures nécessaires pour la restitution des meubles et matériel disparus, destinés à équiper l’appartement sis à l’avenue Pinet Laprade. Et aux deux anciens Présidents du Conseil d’administration (Baïla Wone et Mouhamadou Lamine Massaly), des lettres leur ont été adressées pour la restitution des meubles et matériel disparus de la Sirn. Mais ces ex-collaborateurs de Me Abdoulaye Wade n’ont pas donné suite à ces recommandations.

Epinglé par la Cour des comptes: Aliou Sall parle d’erreur de Mamelles

https://senego.com/-La Tour des Mamelles semble éclabousser l’ancien directeur de la Caisse des dépôts et de consignation (Cdc). Le rapport de la Cour des comptes publié ce samedi est lourd de reproches que le frère du chef de l’Etat dément, arguant que l’institution n’a jamais audité sa gestion.
Aliou Sall ne gobe pas les résultats du rapport de la Cour des comptes qui l’accable dans le cadre de la gestion à la Caisse des dépôts et de consignations (CDC). « Pendant tout mon séjour à la Caisse des dépôts et de consignation (Cdc), de septembre 2017 à juin 2019, je n’ai jamais reçu une mission de la Cour des comptes », a d’emblée pesté le maire de Guédiawaye.

Rétrospective

Le frère du Président de la République a affiché son étonnement de lire dans les journaux des projets qui, dit-il, sont ultérieurs au passage de la Cour des comptes. « Le projet de la Tour des Mamelles a été pensé, développé et financé bien après le passage de la Cour des comptes », clame-t-il.

Précisions

Il a précisé qu’il est possible que la Cour des comptes ait critiqué le projet de loi aux Mamelles en se fondant sur la loi de 2006 créant la Caisse des dépôts et de consignation. « Je dois préciser que le rapport méconnaît et c’est tout à fait compréhensible. La loi votée en juillet 2017, avant ma nomination mais remplaçant la loi de 2006. Et dans la loi de 2017, il est précisé que la Caisse des dépôts avait pour mission non seulement de promouvoir les logements sociaux mais aussi les logements de standing. Ce qui justifie l’investissement ou les projets d’investissement dans le cadre des logements de standing quand je suis passé à la Caisse des dépôts », a expliqué Aliou Sall.

Autres précisions

L’ancien patron de la Caisse des dépôts et de consignation (Cdc) veut éviter toute confusion entre le projet de logement aux Mamelles que, note-il, il a trouvé à la boite et le projet de Tour des Mamelles qu’il assure avoir initié bien après le passage de la Cour des comptes. « Et le projet qui se justifie par les dispositions de loi de 2017 remplaçant la loi de 2006, loi dans laquelle, il est stipulé clairement une des missions de la Caisse des dépôts : c’étaient les logements de standing et pas seulement les logements sociaux », a-t-il clarifié.

L’Anamo citée dans les rapports de la Cour des comptes: Le Dg Maodo Malick Mbaye réagit!

https://senego.com/-Le directeur général de l’Agence nationale de maison de l’outil (Anamo) a réagi samedi suite à la publication des rapports de la Cour des comptes dans lesquels il a été cité. Maodo Malick Mbaye assure n’avoir rien à se reprocher.
Le patron de l’Anamo se veut clair. Lui qui n’a pas jugé mettre trop de temps pour clam é son innocence dans cette affaire qui risque d’éclabousser la boite dont il est à la tête. « Je salue d’abord le travail fait par la Cour des comptes qui est un prestigieux corps de l’Etat et qui fait un travail de contrôle des politiques publiques », a-t-il déclaré sur Rfm.
Précisions                                                                           
Par rapport à cette information judiciaire souligne M. Mbaye, il ne s’agit pas de poursuit ni d’arrestation. Mais d’une enquête. Et le cas échéant poursuit-il, ledit rapport ne saurait viser le directeur général qu’il est. « C’est l’agent comptable qui est interpellé. A son temps, il avait donné des éléments d’information et de réponse qui, me semble-t-il, n’ont pas été pris en compte dans le document final », a-t-il notamment expliqué.
Justification
Maodo Malick Mbaye verbatim qu’il n’a rien à se reprocher dans la gestion de la boite qui au mieux, en huit ans, il a fait tout ce qu’il a pu pour répondre à son cœur de métier qui est l’insertion, la lutte contre le chômage et le sous-emploi.

Cour des comptes: Ce qu’en pense Dr Ngouda Mboup

https://senego.com/-La cour des comptes a sorti ce vendredi, ses rapports 2015, 2016, 2017.  Le constitutionnaliste, Dr. Mouhamadou Ngouda Mboup s’est interrogé sur le fonctionnement de cette institution.

L’efficacité des rapports

« Si la question de l’efficacité des rapports de la Cour des comptes est d’autant moins résolue que la réponse dépend de la Cour des comptes et des autres pouvoirs publics, celle de son utilité devrait l’être grâce à la métamorphose que la haute juridiction doit elle-même décider », a expliqué Dr. Mouhamadou Ngouda Mboup.

L’Assemblée nationale

Le constitutionnaliste estime par ailleurs que les rapports de la Cour des comptes devraient être remis à l’Assemblée nationale. Car pour lui, c’est « ce qui pourrait rendre effectives de probables poursuites judiciaires et permettre d’éviter qu’ils soient mis sous le coude ».

Le retard dans la publication des rapports

Il s’est également prononcé sur le retard dans la publication des rapports de ladite cour. « La Cour doit être en mesure de déposer son rapport définitif avant le mois de juillet N + 1 et son rapport préliminaire dès le mois de mai. Elle obligera l’Assemblée nationale de voter à temps la loi de règlement », explique-t-il.

LES PREUVES DES MALVERSATIONS FINANCIÈRES À L’ASER

http://www.emedia.sn/-C’est la bamboula à l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser). Le rapport public de la Cour des comptes, publié vendredi, à l’issue du contrôle de la gestion de l’ASER pour les exercices 2009 à 2014, révèle une gestion scabreuse. Le rapport public 2016 de la Cour des comptes a décelé des manquements dans l’exécution des programmes confiés autres que l’ASER. L’Etat a, d’après le rapport, dégagé près de 20 milliards de F CFA sans appel d’offres et sans s’assurer de la qualité des matériaux à installer.

L’ASER ne dispose pas de ressources humaines de qualité

« Il a fallu le rappel de la BOAD pour que, par avenant, les spécifications des matériaux soient précisées. Les travaux stipulés au contrat étaient prévus pour une durée d’exécution de six mois à compter de la communication à MYNA de la liste des villages concernés par ce projet. La Cour a constaté qu’un an après la fin du délai d’exécution, les travaux ne sont pas livrés », mentionne-t-on dans le rapport. Ayant pour mission d’assister les initiatives au niveau local et au niveau national en matière d’électrification rurale, les enquêteurs de la Cour des comptes relèvent, pour le dénoncer que l’ASER ne dispose pas de ressources humaines de qualité suffisantes pour une correcte prise en charge de la gestion technique. Outre les directeurs respectifs, il n’y a aucun personnel technique à la Direction des Concessions et à la Direction des Travaux d’Electrification rurale. En sus, le personnel est pléthorique dans les services qui, selon le rapport, n’intervient pas dans la gestion technique. Le rapport révèle également que le Président du Conseil d’Administration de l’ASER a rajouté 2 millions CFCA de plus sur son salaire pour toucher 4 millions par mois alors que la loi fixe son salaire à 2 millions de francs CFA. On constate dans le rapport des retards et une faiblesse dans la mobilisation des PTF.

Aucune redevance recouvrée depuis 2012

« Sur un montant total de 58 458 695 352 F CFA à mobiliser, les décaissements s’élèvent à 14 704 889 310 F CFA, soit un taux de décaissement de 25,15%. Cette situation entraine des pertes de financement pour l’ASER et oblige l’Etat à se substituer aux bailleurs. Elle a pour conséquence le ralentissement ou l’arrêt des travaux avec un impact négatif sur les performances de l’Agence. Les pertes de financement des bailleurs occasionnent souvent des frais financiers supportés par le Gouvernement du Sénégal », mentionne-t-on dans le rapport.
Ledit document renseigne également que le contrôle des comptes de l’ASER a montré que les dispositions de la loi n° 2006-18 du 30 juin 2006 et de l’arrêté n° 8442 du 18/12/2006 ne sont pas respectées. L’Agence n’a entrepris aucune action pour recouvrer cette redevance auprès de la SENELEC et des autres opérateurs. « Pour les redevances à recouvrer, sur la période 2009-2014, auprès des concessionnaires et gestionnaires transitoires délégués (GTD), les sommes collectées et reversées dans la comptabilité de l’Agence s’élèvent à 18 451 130 F CFA en 2009, 8 001 340 F CFA en 2010 et 5 640 000 F CFA en 2011. Depuis 2012, aucune redevance n’a été recouvrée. Et pourtant, le rapport du commissaire aux comptes estime à 585 077 322 F CFA les créances que ces derniers doivent à l’ASER au 31/12/2012 », détaille-t-on dans le rapport.

Des gratifications injustifiées versées au personnel

Le rapport a également mis à nu les gratifications injustifiées versées au personnel. Le montant total annuel des gratifications distribuées au personnel de l’ASER de 2009 à 2014 se situe entre 127 758 216 F CFA et 183 289 399 F CFA. Elles représentent annuellement entre 18,12% et 30,87 % des salaires. « Le versement d’office d’une gratification à la fin de chaque année ne respecte pas la réglementation », précise-t-on dans le rapport.

Des abus sur les dons et les subventions

Aussi, des abus ont été découverts sur les dons et les subventions qui généralement atteignent des montants annuels importants. Ce qui est plus scandaleux, c’est que ces dons et subventions sont octroyés à des bénéficiaires qui n’ont aucun rapport avec l’objet social de l’ASER. Il s’y ajoute les abus sur les subventions et primes au personnel. « La décision du Conseil d’administration en date du 07 janvier 2005 a octroyé à tous les agents de l’ASER un certain nombre de primes pour des montants excessifs eu égard à la situation de l’ASER. En effet, les primes prévues représentent 75% du salaire de base. Ainsi, un agent dont le salaire est compris entre deux et cinq millions peut recevoir entre 1 500 000 et 3 000 000 F CFA de subvention de l’Agence à l’occasion d’une naissance. Il s’y ajoute les étrennes (cadeaux à l’occasion des fêtes religieuses musulmanes) versées aux personnels. Ces libéralités dénotent une absence de rationalité dans l’utilisation des ressources de l’Agence qui ne parvient pas à faire face correctement à ses charges de fonctionnement », indique-t-on dans le rapport.

Rapports Cour des comptes–G.M.Sagna: Fadel Barro et Amadou Guèye épinglent l’impunité

https://senego.com/-Pour la libération de Guy Marius Sagna et la baisse du prix de l’électricité, le collectif « Noo Lank » ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, surtout avec la foule monstre qui a répondu à son appel ce vendredi. Invités de l’émission « Grand Jury » sur la Rfm, Fadel Barro et Amadou Guèye sont revenus sur les rapports de la Cour des comptes 2015, 2016 et 2017, épinglant plusieurs institutions et responsables politiques…
Fadel Barro et Amadou Guèye dénoncent l’impunité notée pour les personnalités épinglées pour faute de gestion dans les rapports des corps de contrôle de l’Etat. Ils estiment qu’il n’y aura pas de sanction pour ceux cités dans les rapports 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes.

Fadel Barro tance la justice sénégalaise…

«Ce qui est dommage dans cette affaire c’est que, encore une fois, les rapports n’ont pas fini de révéler tout l’ampleur des scandales parce qu’il y’en a beaucoup et qu’aussi les populations n’attendent pas grand-chose parce que nous avons une justice, presque aux ordres, qui ne s’autosaisit jamais ou qui ne se saisit que pour blanchir« , selon Fadel Barro qui rappelle le cas de l’affaire du pétrole et du gaz. « Vous avez vu que tout ce qu’ils ont fait, finalement, c’est organiser le blanchissement du petit frère. Dans d’autre cas, la justice ne fait rien« , rappelle-t-il le cas du Coud. « Et si c’est un opposant politique, on fait tout pour le mettre en prison…« , regrette le « Y’en a marriste ».

Rapport Cour des compte: Amadou Guèye invite les Sénégalais à agir…

Avis partagé par Amadou Guèye, président de l’Union nationale des indépendants du Sénégal (Unis) qui appelle les Sénégalais à prendre leurs responsabilités. Pour lui, s’il faut attendre « des autorités qu’elles agissent contre les prévaricateurs et que les autorités ne sont pas, pour la plupart et quel que soit le régime, prêtes à le faire, c’est aux citoyens sénégalais de se doter des moyens de contestation légale, comme le fait, justement le collectif ‘Noo Lank’ pour défendre ses intérêts… »

Cas Guy Marius Sagna…

Interpellé sur l’arrestation de Guy Marius Sagna, Fadel Barro parle d’acharnement. Non sans interpeller les hommes politiques qui participent au dialogue national. « Ils ne peuvent pas continuer à rester dans cette table du dialogue. J’en appelle d’ailleurs à la responsabilité de Famara Ibrahima Sagna pour tout son parcours, pour tout ce qu’il dit être et faire pour le Sénégal. Ils ne peuvent pas continuer à dialoguer, à faire comme si de rien n’était, alors qu’il y’a un  étranglement de notre démocratie, quelque part, en la personne de Guy Marius Sagna. Ça gène, ça ne passe pas…« , peste Badel Barro.
Pour Amadou Guèye, « tout citoyen a le droit, s’il dispose d’une autorisation, d’aller faire une marche où il veut. Le préfet ne peut interdire une marche que s’il n’a pas assez de forces pour encadrer une marche. Il ne suffit pas de dire qu’il va au Palais« , juge-t-il, qualifiant d’ »insuffisant » l’argument des autorités…Ecoutez

RAPPORTS DE LA COUR DES COMPTES: LE PR AHMED SY RÉCLAME DES SANCTIONS

http://www.emedia.sn/-Les rapports de la Cour des comptes, remis au chef de l’Etat vendredi, 31 janvier, sont au menu de LR du temps, ce dimanche, 2 février 2020.
Les deux invités d’Alassane Samba Diop, Cheikh Ahmed Tidiane Sy et Idrissa Ba respectivement ingénieur agro-économiste industriel et professeur d’histoire médiévale à l’UCAD ont, chacun, donné leur position sur le sujet. D’emblée, Cheikh Ahmed Tidiane Sy a regretté tout ce temps passé sans que les rapports ne soient publiés. Ce qui, à son avis, constitue un manquement d’autant que ces rapports sont disponibles annuellement. Ces documents, estime-t-il, devraient permettre à l’Etat de revoir la réglementation, la procédure mais aussi permettre aux personnes incriminées de répondre de leurs actes. « Les fautifs doivent être traduits devant les tribunaux. Si une personne a été épinglée je pense qu’on devrait la sanctionner mais il faudrait que cette faute soit bien établie », déclare le professeur d’Histoire. Pour lui, l’impunité favorise la destruction de la société et ouvre la porte à toutes sortes de déviances. « Le service militaire obligatoire au Sénégal devrait permettre de rééduquer », propose-t-il.
Pour sa part, Idrissa Ba constate, pour le regretter, que la corruption est à tous les niveaux de la société. Elle est ancrée dans les faits sociaux. « Dans les grandes démocraties si des scandales comme ceux révélés par la Cour des comptes sont dévoilés, soit le procureur s’auto-saisit, soit ce sont les citoyens qui, spontanément, sortent dans la rue parce qu’ils ont été formés et formatés pour s’acquitter de leur devoir et se battre », estime Cheikh Tidiane Sy. Qui déplore le manque véritable de références au Sénégal, aujourd’hui.

Fadel Barro:« Il faut que Macky Sall se ressaisisse»

https://senego.com/-L’émission Grand Jury a reçu ce dimanche 02 février Fadel Barro. L’ancien coordonnateur du mouvement Y En A Marre est revenu sur l’arrestation de Guy Marius Sagna et les dérives liberticides du pouvoir en place.

« J’ai l’impression qu’il n’entend pas »

Face aux arrestations tous azimuts Fadel Barro déclare : « Il faut que Macky Sall se ressaisisse. J’ai l’impression qu’il n’entend pas. Lui-même quand il était dans l’opposition, il a plusieurs fois dit qu’il allait sortir Wade du Palais ou marcher sur le Palais. Il l’a dit parce qu’il était dans son droit. »

 » Ce sont ces mêmes gens-là, en 2011 et 2012, qui étaient au pouvoir… »

Ne comprenant pas le comportement du président de la République, il estime qu’il  » a écouté certainement son ami Souleymane Ndéné Ndiaye qui a dit que l’Etat ne doit pas reculer et qu’il faut mater les manifestants ». Avant de lui rappeler « que ce sont ces mêmes gens-là, en 2011 et 2012, qui étaient au pouvoir, quand lui venait manifester avec nous à l’époque ».

« Ces Sénégalais qui n’aiment pas l’injustice »

Toujours dans sa logique de faire revenir le président à de meilleurs sentiments, il rappelle : « Quand Abdoulaye Wade a voulu mettre en prison Macky Sall parce qu’il avait créé son propre parti, c’est tout le peuple qui l’a accompagné jusqu’au Commissariat. Ces Sénégalais qui n’aiment pas l’injustice qui l’ont soutenu quand il était exclu de l’Assemblée nationale, sont encore là et regardent comment il traite Guy Marius Sagna. Les jeunes avec qui il a affaire, ne lâchent pas. »

Pape Alé Niang: «Nous avons le devoir de déceler le mal et de dire le juste. La neutralité est sournoise!»

https://www.dakaractu.com/-C’est dans une salle pleine à craquer que Pape Alé Niang a accueilli ce matin plusieurs personnalités du pays. L’objectif était de leur faire part de son ouvrage intitulé : « scandale au cœur de la République ». Dans cet ouvrage, qui d’ailleurs peut être considéré comme un rapport de contrôle, le journaliste veut montrer des détails qui concernent la gestion du COUD. « L’objectif est de permettre à tous les citoyens sénégalais, à travers un livre, de voir intégralement ce qui a été dit dans ce rapport. » Donc, c’est spécifiquement le dossier du Coud qui est évoqué dans cet ouvrage, même s’il y’a, d’autre part, d’autres rapports tels que celui de la Poste. L’ouvrage étant actuellement entre les mains de l’opinion, Pape Alé Niang estimera que c’est à son niveau que la pertinence ou non de l’ouvrage se fera. Il se dit par ailleurs, qu’en tant que journaliste il a le devoir de mettre au parfum les sénégalais sur certaines questions qui les intéressent et qu’il est appelé à faire face à cette situation qui secoue le pays.

Le journaliste Pape Alé Niang présente son livre intitulé « Scandale au cœur de la République-Dossier du Coud »

http://www.dakarmatin.com/Le journaliste sénégalais Pape Alé Niang a procédé, ce samedi à Dakar à la cérémonie de dédicace de son livre, basé intégralement sur le rapport de contrôle de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (l’Ofnac). Intitulé, « scandale au cœur de la République : le dossier du Coud », Pape Alé Niang a rappelé au chef de l’Etat Macky Sall son « attachement indéfectible à la bonne gouvernance ».
A l’occasion de son premier discours à la nation, prononcé le 3 avril 2012, le président de la République Macky Sall déclara solennellement, je cite « s’agissant de la  gouvernance économique, je serai guidé par le souci de la transparence et de responsabilité dans la gestion vertueuse des deniers publics. Je m’en charge l’obligation de dresser des comptes de la nation et d’éclairer l’opinion de l’état des lieux. Je compte restaurer les organes de contrôle de l’État, la plénitude de leurs attributions… D’un ton ferme le président de la République prévenait sans évoque ses membres et collaborateurs du régime..Je ne protégerai personne ».
Déçu de ces promesses, Pape Alé Niang renseigne que pourtant « ce discours avait bien suscité à l’époque des espoirs. D’ailleurs les Sénégalais s’interrogent même sur l’utilité de cette pléthore d’organes de contrôle et se demandent à quoi ils servent finalement. La création de l’Ofnac avait suscité beaucoup d’espoir; mais il existait toujours une interrogation légitime.
L’Ofnac allait-il pouvoir contourner pour être efficace et efficient dans l’exercice de sa mission, les contraintes et obstacles érigés en permanence par le pouvoir politique sur le chemin des organes de contrôle? Malheureusement l’Office n’a pas échappé au sort qui était réservé aux d’autres organes de contrôle. Le dossier établit contre l’ancien directeur du Centre des oeuvres universitaires, (Coud), Cheikh Oumar Hann dort dans les tiroirs de Dame de justice. Mieux, plus d’une vingtaine de dossier sont sur la table du procureur. Rien n’a été fait jusqu’à présent », s’indigne le journaliste, tout en indiquant son intérêt a traité particuliérement de ce dossier. »
« Juste rappeler que l’Ofnac n’a pas été le premier organe de contrôle à avoir décrié et épinglé la gestion du Coud. Et la polémique soulevée sur la gestion de ce dernier, nous a poussés en savoir davantage. Ce qui a donné naissance à ce livre. Un livre qui s’est basé intégralement sur le rapport de l’Ofnac. On a attendu le procureur et le président de la République se prononcer dessus », indique l’auteur.
Cependant, l’objectif recherché, selon le journaliste est de permettre à chaque Sénégalais à travers cet ouvrage de pouvoir lire intégralement ce qui a été écrit dans ce rapport. « Je permets ainsi à chaque Sénégalais de son fonder sa propre conviction. » Il ajoute: « Le livre est dans les mains de l’opinion et c’est à eux de juger ou non de la pertinence. Maintenant; il ne faut pas craindre de critiques. Parce qu’on est appelé à faire face », conclut l’auteur

«Scandale au cœur de la République: Le dossier du Coud»: le livre de Pape Alé Niang présenté en présence des leaders de l’Opposition

http://www.dakarmatin.com/Pape Alé Niang a présenté ce samedi, son livre « Scandale au cœur de la République : Le dossier du Coud ». La cérémonie s’est déroulée en présence notamment de plusieurs personnalités. Les leaders de l’opposition ont répondu largement à l’appel du journaliste-Chroniqueur.
Khalifa Sall, Ousmane Sonko, Déthié Fall, Jean Paul Dias, Cheikh Bamba Dièye, Aida Mbodji, Seynabou Wade ancienne député, Abdoul Mbaye (Act), Boubacar Camara, Babacar Gaye de Suqali Sopi, Hélène Tine, Dr Babacar Diop entre autres.
Ils étaient nombreux à répondre à l’invitation du journaliste Pape Alé Niang qui présentait, ce samedi, son ouvrage intitulé: « Scandale au coeur de la République: le dossier du Coud ».
En plus de sa famille et de ses proches, Pape Alé Niang a pu compter sur la présence massive de l’opposition ainsi que de la société civile. Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre sous Macky Sall, le président Ousmane Sonko du parti Pastef les Patriotes, le socialiste Khalifa Ababacar Sall, Boubacar Camara, le député de l’opposition Cheikh Bamba Dièye, Aïda Mbodji, Mamadou Lamine Goumboula de la coalition de Rewmi, Déthié Fall le numéro 2 du Rewmi, Birahim Seck de la société civile, Mame Adama Gueye pour ne citer que ceux-la, étaient tous au rende- vous

«Scandale au cœur de la République»: Mody Niang retrace l’OFNAC,son origine et la pertinence du livre de Pape Alé Niang

https://www.dakaractu.com/-Il n’a pas été choisi au hasard pour non seulement préfacer le livre du journaliste Pape Alé Niang, mais encore développer quelques idées sur la naissance de l’Ofnac, son importance mais aussi la manière dont cet organe de contrôle a été perçu et utilisé par l’État. Dans l’œuvre de Pape Alé Niang qui a spécifiquement mis l’accent sur le cas du COUD, Mody Niang estime que « si on compare les engagements que nous avons entendu avec ce qui s’est passé pendant 8 ans, il sera difficile d’ajouter quelque chose d’autre qui pourrait être le contraire de ce qu’a écrit Pape Alé Niang ».
Dans une posture pratique, l’ancien collaborateur de Nafi Ngom Keïta pendant une quinzaine de mois, dira que « la dame en question, est loin d’être celle qu’on a le plus souvent présentée dans la presse. D’ailleurs, il y’a eu beaucoup d’amalgames et beaucoup de confusions sur sa personne».
Selon la loi, « l’Ofnac présente un rapport d’activités tous les ans au président de la République qui le rend à son tour public. » Selon l’ancien chargé des affaires d’éducation à lOFNAC, Mody Niang précisera que cet état de fait qui consiste à présenter le rapport au président n’est que la première étape. La deuxième étape consiste pour la présidente de l’Ofnac à faire la publication du rapport.
Concernant la publication du livre de Pape Alé,  Mody Niang dénoncera les irrégularités au sein du Coud ainsi que le comportement de l’ancien directeur qui est d’ailleurs selon lui, « protégé par le président qui doit avoir une position juste. Autrement dit : laisser la justice faire son travail. »

Cheikh Oumar Hanne:  » il n’y a pas de mal gouvernance dans le régime de Macky Sall « 

http://www.dakarmatin.com/-Le  ministre de l’Enseignement supérieur, Cheikh Oumar Hann, par ailleurs ancien directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), va porter plainte contre le Journaliste, Pape Alé Niang et l’ancienne patronne de l’Ofnac, Nafi Ngom Keita. Il a fait cette déclaration suite à la publication du livre « Scandale au cœur de la République » par le journaliste Pape Alé Niang. M. Hanne accuse également Nafi Ngom Keita de vouloir faire de lui « »le symbole national de la mal gouvernance».
«Ils ont sorti un livre de mensonge. Tous les faits qui y sont à 90% n’existent dans aucun rapport d’un corps de contrôle », a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur, rejetant ainsi les accusations portées contre lui. D’ailleurs, il compte trainer le journaliste devant les juridictions sénégalaises pour laver son honneur.
« Je vais porter plainte et je répliquerai. Je sortirai un livre et nous traquerons tous les maitres chanteurs et leurs soutiens. On veut faire de moi un symbole de la mal-gouvernance mais je n’en suis pas un puisqu’il n’y a pas de mal gouvernance dans le régime de Macky Sall. Je me dresserai contre eux » », a déclaré l’ancien Directeur  du COUD, ce samedi, à Ndioum, en marge du « cleaning day ».
Il a ajouté qu’  « il est arrivé un moment où il faut que chacun des Sénégalais puisse faire la différence et que la justice s’en mêle. Je vois que leur vœu c’est que je puisse répondre de mes actes, mais ce sera l’occasion pour eux aussi de répondre de leur acte de chantage»

«Scandale au cœur de la République»: Me Baboucar Cissé se constitue pour défendre Cheikh Oumar Hane et confirme la plainte contre Pape Alé Niang.

https://www.dakaractu.com/-Me Baboucar Cissé a expliqué les raisons qui ont poussé son client, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, à vouloir déposer plainte contre le journaliste Pape Alé Niang, auteur du livre « Scandale au cœur de la République ».
« Pape Alé Niang a pris les conclusions d’un rapport pour en faire un livre. C’est de la diffamation. Je vais déposer plainte contre lui et au nom de mon client Cheikh Oumar Hane pour des faits de diffamation », a déclaré l’avocat au bout du fil.
Comme son client, le conseil, joint par Dakaractu, accuse l’ancienne patronnde l’Ofnac, Nafy Ngom Keïta, d’être « derrière tout ça ». « Ce sera l’occasion pour eux de répondre de leur acte. Nous sommes dans un pays de droit », se projette déjà Me Cissé.
L’avocat portera devant la justice la parole de son client et expliquera les raisons qui ont poussé Cheikh Oumar Hane, par ailleurs ancien directeur du Coud, à se constituer partie civile dans cette affaire. L’affaire devrait réserver encore quelques diatribes musclées.
Un combat particulièrement bien entretenu par les intéressés, et ce par médias interposés. Selon l’avocat du ministre, le mieux à faire est de laisser se dérouler l’affaire, de faire confiance à la justice et de s’abstenir de tout commentaire…

Traîtres à l’Apr, Pape Alé Niang, 50 millions de A Mbengue Ndiaye: Gaston crache du feu !

https://senego.com/-Décidément Gaston Mbengue n’est pas du genre à donner sa langue au chat. Avec senego, il revient largement sur la crise interne que traverse l’Apr.
C’était aussi l’occasion pour lui de revenir sur les supposés 50 millions que reçoit Aminata Mbengue Ndiaye à la tête du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (Hcct).
Par ailleurs, il abordera le livre de Pape Alé Niang sur lequel il s’est défoulé et dont la publication le surprend, d’autant qu’il n’est, pour lui, que l’oeuvre d’un acteur politique du camp de l’opposition.
Brièvement, il réservera quelques diatribes bien formulées pour son « amie », Aminata Touré, présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental…Regardez !

Livre du « journaliste Ousmane Dièye » sur Pape Alé Niang: La vérité sur « une véritable imposture médiatique »

https://www.pressafrik.com/Les journalistes qui ont parlé de la sortie du livre d’investigation sur Pape Alé Niang se sont faits avoir comme un pigeon. Ni l’auteur, ni maison d’éditions ne sont identifiables. PressAfrik a mené l’enquête toute la journée du samedi sans jamais mettre la main sur un tout petit renseignement sur l’identité du journaliste, son cursus ou le localiser. Pour la Maison d’édition également, c’est un flou total. Les recoupements effectués nous permettent d’affirmer avec certitude que ce livre est juste un canular pour contrer l’effet du lancement du livre de Pape Alé Niang : «Scandale au cœur de la République : le dossier du COUD».
En voilà un véritable fakenews. Rien ne tient dans ce livre qui aurait été le fruit d’investigation sur la carrière du journaliste Pape Alé Niang. En réalité, «Enquête sur une imposture médiatique» n’est qu’un canular. Il a été concocté pour diluer et noyer l’éventuel succès de la cérémonie de dédicace du livre de Pape Alé Niang «Scandale au cœur de la République : le dossier du COUD» qui s’est déroulé ce samedi en début d’après-midi et qui a enregistré une forte présence de personnalités de l’opposition et de la société civile sénégalaises.
Nos premières interrogations ont porté sur l’identité du journaliste. Il est sorti dans quelle école de journalisme. De quelle promotion, quelles sont les rédactions qu’il a fréquentées ? Entre autres questions. Mais rien. Nous avons buté sur un mur aussi immense qu’épais. Sur la quatrième de couverture qui a servi pour la manipulation quasiment de toute la presse aussi bien quotidiens que sites d’information, il prétend avoir fait carrière en France et en Suisse.
En revanche, la communauté des journalistes de ces deux pays européens n’ont pas ce nom au niveau de leur bataillon respectif. Nos recherches se sont même orientées du côté de Lyon. Mais toujours rien. Abdoulaye Ndiaye a été journaliste au Sénégal avant de migrer en Suisse où il vit et exerce sa passion pour le journalisme depuis plus de 17 ans. «Je suis journaliste en Suisse depuis 17 ans. Je suis de près le travail de mes collègues. Ousmane Dièye, je découvre ce nom», a-t-il servi.
En France, même constat. Rien sur ce confrère «fantôme». Moussa Diop est journaliste depuis plus de dix ans. «J’ai été journaliste en France pendant plus d’une décennie. Ousmane Dieye ? Inconnu au bataillon» a-t-il confié. Un autre confrère, patron de Afrique Connexion, abonde dans le même sens. Thierno Diallo explique pour sa part qu’il ne connait pas un Ousmane Dièye et qu’il s’étonne que l’auteur de cet ouvrage soit passé à Paris. Un Sénégalais vivant à Lyon et très proche du milieu des médias au Sénégal et en France déclame le quidam incognito aussi. «En tout cas il est écrit dans son livre qu’il vit en la France et la suisse et…Lyon est tout près de la suisse …mais jamais entendu parler de journaliste Dieye», fait savoir Omar Sall.

Plainte en vue contre Pape Alé et Nafy Ngom: la réplique de Birahim Seck à Cheikh Oumar Hann

https://www.seneweb.com/-Cette plainte de Cheikh Oumar Hann a-t-elle des chances d’aboutir?En tout  cas, en ce qui concerne Nafy Ngom Keita, inspectrice générale d’État de profession, le coordonnateur du Forum Civil Birahim Seck, invite l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche à aller revoir les textes.Birahim s’exprime à travers la vidéo ci-dessous.
son passage à l’Université a été fructueux. Mais cette manifestation n’a pas été un fleuve tranquille puisqu’ils ont subi des jets de pierres depuis le campus social de la part d’individus non identifiés. Mais déterminé à obtenir gain de cause, le collectif promet de marcher vers le Palais si leurs requêtes ne sont  pas prises en compte par l’Etat.
Il est 15h passées de 20 minutes quand les membres du collectif Noo lank ont commencé à appeler les étudiants à sortir du campus pour les rejoindre. «C’est le combat des étudiants, sortez !», a lancé Malal Talla dit Fou Malade devant la petite porte du campus social. Par moments, il demande au chauffeur du camion de la sonorisation d’orienter les haut-parleurs vers le campus afin que les étudiants puissent entendre son appel. «Le combat de la citoyenneté doit être transmis de la meilleure des manières. ‘’Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir’’», cite-t-il Frantz Fanon pour séduire les pensionnaires de Cheikh Anta Diop. A peine a-t-il fini de tenir ces propos annonçant le début de la procession que les éléments de la police, bien armés, ont longé les deux voies. La foule qui se formait petit à petit a commencé à émettre des sifflets et des klaxons, entonnant des slogans hostiles au régime en place. Et c’est le moment choisi par certaines personnes non identifiées pour lancer des pierres à partir de l’Université du côté du pavillon des filles. C’est la débandade. Des marcheurs piqués au vif par cette provocation voulaient apporter la riposte. Mais les responsables de Noo lank les en ont dissuadés. Les Forces de l’ordre interviennent pour ramener le calme. Mais il n’était que de courte durée, car une pluie de pierres en provenance du campus continue de tomber dans une foule compacte qui s’ébranle vers la Médina. Les marcheurs veulent les déloger de leur cachette. Mais c’est encore l’appel au calme qui les dissuade. Selon Ousmane Guèye, étudiant à la Faculté des sciences et techniques, ces personnes tapies dans l’ombre ne sont pas des étudiants. Il y voit «la main des politiciens qui ont certainement payé des gens pour faire ce travail».

Noo lank rouge de colère

Malgré ces incidents, le collectif Noo lank a réussi une grande mobilisation avec une masse d’étudiants qui ont grossi les rangs. C’était d’ailleurs la raison du choix du point de départ de l’Ucad. Certains manifestants étaient habillés en tee-shirts rouges tandis que d’autres arboraient des brassards de la même couleur. Un marcheur a agrafé sur son tee-shirt des bons de coupure d’électricité. «Ce sont des bons de coupure que la Senelec m’a envoyés», précise-t-il. Abon­dant dans le même sens, une dame crie de toutes ses forces : «L’électricité a augmenté. Moi je payais 16 mille francs. Ma dernière facture s’élève à 30 mille francs.» Un autre manifestant a imprimé sur son maillot «Macky Sall dictateur ! Libérez Guy Marius Sagna !». Arrivés au point de chute, le rond-point de la Médina, les membres du collectif Noo lank ont fait des déclarations les unes plus incendiaires que les autres. «Nous sommes des étudiants. Nous savons que nous ne payons pas de l’électricité à l’Université, mais nous sommes là pour nos parents. Nous ne sommes pas des corrompus comme eux», fulmine Pape Abdoulaye Touré. Un autre ajoute : «Si vous voulez libérer Guy Marius Sagna, il faut aller jusqu’au Palais. Le palais de République n’appartient à personne. Donc, on ne doit pas nous empêcher de faire des protestations devant les grilles du Palais. Guy Marius n’a pas fait ce que Mame Mbaye Niang a fait, ce que Aliou Sall a fait.» Abass Fall, lui, est convaincu que «si le collectif parvient à réunir 1 million de personnes, il peut aller au Palais présidentiel pour faire libérer Guy».

Aliou Sané: «On n’aura pas toujours la même patience»

Les personnes âgées ont aussi été remarquées parmi les manifestants. Aliou Seck, un octogénaire, constate que «le pays va mal». Il a invité les membres du collectif à poursuivre «ce combat qui interpelle tout le monde» car, relève-t-il, les prix des denrées de première nécessité ne cessent de croître à cause de l’augmentation du coût de l’électricité. Aliou Sané du mouvement Y’en a marre a rappelé qu’il y a des personnes qui ont perdu leur vie pour les étudiants et les populations. Il cite les étudiants Mamadou Diop et Balla Gaye tués tous un 31 janvier. «Le premier, rappelle-il, se battait contre un 3ème mandat voulu par le Président Wade. Et le second a trouvé la mort en luttant contre les mauvaises conditions des étudiants.» Après avoir sollicité une minute de silence à l’endroit de ces étudiants, M. Sané a dénoncé «l’injustice» que subit Guy Marius Sagna. «Il est retenu par un pouvoir bandit. Et personne ne pourra nous retenir si nous décidons d’aller au Palais. Nous espérons qu’ils feront une bonne lecture, car on n’aura pas toujours la même patience», avertit-il. Mais au-delà de l’électricité, le co-coordonnateur de Noo lank a souligné que les prix des denrées de première nécessité ont flambé à cause de l’électricité. «Le Peuple souffre, les Sénégalais sont fatigués et notre pays est loin d’être démocratique», a dit Aliou Sané. Le collectif a mis un son de Macky Sall qui invitait les populations à aller déloger Me Wade au Palais. «Mais aujourd’hui, c’est le même Macky Sall qui interdit la marche devant le Palais. En tout cas, les membres du collectif promettent de défier son autorité s’il ne satisfait pas à leurs demandes», prévient Noo lank.

De violents affrontement ont éclaté entre les membres de «Noo Lank» et les jeunes de l’APR, plusieurs bléssés

https://actusen.sn/-A peine la marche du collectif  « NOO LANK » a débuté que les blessés sont enregistrés du cotés des activistes. A l’origine, les activistes ont été arrosés de pierres par les jeunes Apéristes.  Même si la marche est autorisée et escortée par la police, les affrontements entre les ont été rapide et violents.
Pour rappel, le collectif « Noo Lank » a organisé ce rassemblement pour la libération de Guy Marius Sagna et les hausses des prix de l’électricité et des denrées alimentaire. Ils ont programmé de faire une importante déclaration lors de cette marche qui commence au Rond-point Ucad pour se terminer au rond-point Grand Médine

Publication du Livre de Pape Alé Niang: Cheikh Oumar Hann attaque l’ancienne patronne de l’Ofnac, Nafi Ngom Keita

https://actusen.sn/– «Scandale au cœur de la république : le dossier Coud», tel est le livre publié par le journaliste chroniqueur Pape Alé Niang pour déplorer la gestion «nébuleuse» de Cheikh Oumar Hann. Mais la réaction de ce dernier n’a pas tardé.
L’actuel ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation accuse l’ex-patronne de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), Mme Nafi Ngom Keita, d’être l’auteure du livre.
«Le livre n’est pas écrit par Pape Alé Niang. C’est  Nafi Ngom qui l’a écrit parce que c’est elle seule qui détient les informations mises à nu dans le livre dans le cadre de l’enquête sur le rapport de la gestion du Coud», a déclaré le ministre qui était hier samedi à Ndioum dans le cadre du programme «cleaning day».
Selon le responsable apériste à Podor, «il y a des maîtres chanteurs qui sont dans le pays, et Pape Alé en fait partie ainsi que Nafi Ngom Keïta et Mody Niang parmi tant d’autres qui sont derrière eux. Ils utilisent des moyens de chantage, mais ils ne peuvent pas me faire chanter. Ils se sont attaqués à moi en 2016 et ont fait un chantage pour me vilipender en disant que j’ai commis un vol au cœur de l’État, ce qui est faux. Ils ont sorti un livre de mensonge et tous les faits qui y sont à 90% n’existent dans aucun rapport».Mansour SYLLA,

Cheikh Oumar Hanne: «On veut faire de moi un symbole national de la mal-gouvernance mais…»

https://actusen.sn/-Le livre publié par le journaliste Pape Alé Niang sur la gestion du Coud a été mal apprécié par le ministre Cheikh Oumar Hann qui a décidé d’apporter des preuves pour dit-il, traquer tous les maitres chanteurs et leurs soutiens. «Je vais porter plainte et je répliquerai. Je sortirai un livre et nous traquerons tous les maitres chanteurs et leurs soutiens», prévient l’ancien Directeur du Coud.
«On veut faire de moi un symbole national de la mal-gouvernance mais je n’en suis pas parce qu’il n’y a pas de mal gouvernance dans le régime de Macky Sall. Je me dresserai devant eux», a ajouté le ministre.Mansour SYLLA

Cheikh Oumar Hanne… Démission Forcée Ou Limogeage Obligatoire

https://www.xibaaru.sn/Publication du livre de Pape Alé Niang : Le désarroi s’installe chez Cheikh Oumar Hanne.L’ancien Directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) promu ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Hanne se retrouve au cœur de l’actualité. Les Sénégalais s’étaient émus, après avoir pris connaissance du rapport de l’Office national de lutte contre la corruption et la concussion (OFNAC) épinglant sa gestion. C’est ce rapport qu’a bien voulu exploiter en large, notre confrère, chroniqueur Pape Alé Niang à travers son ouvrage intitulé : « Scandale au cœur de la République : Le dossier du COUD ».
Cheikh Oumar Hanne doit apporter des éclaircissements aux Sénégalais sur les nombreuses malversations dont il fait l’objet d’accusations à travers ce rapport traité par Pape Alé Niang dans son livre. En réalité, le Chef de l’Etat Macky Sall avant même de le promouvoir au rang de ministre, et par respect pour les Sénégalais, aurait dû avant tout, exiger que toute la lumière soit faite publiquement sur cette affaire. Depuis, du temps du régime du Président Abdou Diouf en passant par celui de Me Abdoulaye Wade jusqu’à Macky Sall, le COUD est considéré aux yeux de l’opinion, comme étant une société nationale servant les activités du parti au pouvoir. Une société servant à entretenir la clientèle politique. L’Etat du Sénégal gagnerait à laver cette image gardée par les Sénégalais du COUD.
Au lieu de tout cela, l’on découvre que Cheikh Oumar Hanne doit être un « homme puissant ». L’homme est si « puissant » que l’on découvre qu’il existe une structure dénommé le Collectif des boucliers de Cheikh Oumar Hanne qui comme son nom l’indique, est un rempart pour sa défense. Un collectif créé à l’occasion et qui, comme toute structure fantôme de son genre n’est composée que de deux pelés et trois tondus. Nous osons croire que ni Mme Nafi Ngom Keïta, ancienne Présidente de l’OFNAC, ni Pape Alé Niang auteur du livre ne se laisseront émouvoir par un collectif fantôme, symptôme d’un désarroi.
A Cheikh Oumar Hanne, il ne lui reste qu’une seule chose. Rendre compte aux Sénégalais, en apportant des réponses précises à toutes les dénonciations sur gestion au COUD dont il fait l’objet. Tout le reste ne serait que du bla-bla.La rédaction de Xibaaru

Cheikh Oumar Hann sur le livre de Pape Alé Niang «Ce n’est pas lui qui l’a écrit, c’est plutôt Nafi Ngom Keita qui a écrit ce livre…»

XALIMANEWS- Incriminé au premier rang dans le rapport de l’Ofnac et cité par le livre de Pape Alé Niang, Cheikh Oumar Hann réagit à nouveau suite à la sortie officielle de l’ouvrage, ce samedi.
En marge d’une sortie à Ndioum, l’ex directeur du Coud a toute de suite abordé cette chaude actualité. Il a chargé notamment l’ancienne patronne de l’OFNAC, Mme Nafi Ngom Keïta.
« Le livre n’est pas écrit par Pape Alé, c’est  Nafi Ngom qui l’a écrit », a déclaré  Cheikh Oumar Hanne. Selon lui, au regard des informations secrètes contenues dans le livre, il n’y a qu’elle qui soit en mesure de faire de faire une telle publication.
« Les preuves mises à nu dans le livre, seule Nafi Ngom Keïta les détient dans le cadre de l’enquête sur le rapport de la gestion du Coud ».
Par ailleurs, il accuse Pape Alé Niang d’être un maître chanteur. « Il y a des maîtres chanteurs qui sont dans le pays, et Pape Alé en fait partie ainsi que Nafi Ngom Keïta et Mody Niang parmi tant d’autres qui sont derrière eux. Il y a de cela cinq ans, ils ont fait un chantage pour me vilipender en disant que j’ai commis un vol au cœur de l’État, ce qui n’est pas fondé », se défend t-il.
Ainsi, Cheikh Oumar Hann promet d’apporterdes preuves pour contredire les écrits contenus dans le livre de Pape Alé Niang.

Rapport Cour Des Comptes… Macky Doit Sanctionner

https://www.xibaaru.sn/Rapports de la Cour des comptes : Comme si de rien n’étaitLe Président de la République, Macky Sall a profité de la remise des rapports des exercices 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes, pour réaffirmer son attachement aux principes de la bonne gouvernance. Que c’est bien beau ! Si seulement, le Chef de l’Etat Macky Sall tient comme il l’indique aux principes de bonne gouvernance, il doit plus convaincre les Sénégalais en passant aux actes.
Depuis six ans au moins, le Président de la République s’est passé de cette cérémonie traditionnelle de remise des rapports des corps de contrôle de l’Etat. Un exercice qui se doit d’être banal dans tout Etat où la bonne gouvernance est mise en évidence. Pendant, plus de six ans, les Sénégalais ont été privés du droit de savoir ce que ceux chargés de gérer les deniers publics, ont bien pu en faire. Parce que tout simplement, c’était la volonté du Chef de l’Etat. Il convient de saluer le rôle tenu durant tout ce temps par une organisation de défense des droits des citoyens comme le Forum civil qui n’a cessé d’alerter l’opinion nationale et internationale, sur un tel état des faits. Peut-être, sans cette campagne de dénonciation menée par le Forum civil, jamais on n’aurait assisté à cette cérémonie de remise des rapports 2015, 2016 et 2017 de la Cour des comptes.
Sous son magistère, le Président Abdoulaye Wade acceptait volontiers de se soumettre à cette exigence républicaine. Ensuite, même si c’était sélectif et orienté à des fins politiciennes, on doit le reconnaître, Me Abdoulaye Wade pouvait prendre des mesures à l’endroit de certains responsables désignés coupables d’irrégularités dans leurs gestions et dénoncés dans les rapports des corps de contrôle de l’Etat.
Lors de sa réception des rapports 2015, 2016 et 2017, le Président Macky Sall s’est contenté d’inviter les acteurs coupables d’irrégularités dans leurs gestions à mettre sans délais, un terme aux manquements qui leur sont imputables. Rien que ça ? Non, nous ne rêvons pas ! Aucune sanction ne sera prise contre des délinquants financiers qui mettent l’économie du Sénégal à genoux, qui dilapident les biens du contribuable. Vive la République bananière.La rédaction de Xibaaru

La voie sans issue de Macky Sall ! Par Emmanuel Desfourneaux

CREI, caisse noire, clientélisme, courtisans de l’intérieur et de l’extérieur, fausse opposition, tout ce système ne suffit plus à garantir un avenir radieux au président, sa famille et son clan
Plus les jours avancent, plus les choix de Macky Sall se réduisent comme une peau de chagrin ! La chance lui souriait jusqu’à la fin de son premier mandat. Il décapitait ses adversaires sans qu’une mouche « tsé-tsé » ne se mette en travers de son chemin. Pas de manifestations massives en faveur des prisonniers politiques ! Ces derniers s’en étonnaient au fond de leurs cellules. Etaient-ils mal aimés ? Les Djinns ne semblaient même pas être du côté des opposants ! Le coup politique était parfait.
Depuis sa nouvelle investiture, cette même chance fuit Macky Sall. Son fast track se transforme en slow track avec l’emblématique TER. Il faut dépêcher son ministre des Affaires étrangères en France afin de négocier l’acquisition de bougies d’allumage ! Ses courtisans et les apparatchiks le désertent ou tout du moins programment secrètement leur départ tôt ou tard. Ils pensent à leur avenir !
Certes, Macky Sall dispose toujours de quelques cartes en main. Sa CREI est à sa disposition pour faire régner la peur. Me Djibril War a brandi cette menace contre le déchu Moustapha Diakhaté. Et ce pour des supposées infractions qui ne concernent nullement la compétence de cette juridiction d’exception ! C’est dire si la CREI est avant tout un instrument de terreur (et donc de neutralisation politique, comme dans l’affaire Abdoulaye Baldé) et de moulinette des ennemis de l’intérieur.
Mais voilà, CREI, caisse noire, clientélisme, courtisans de l’intérieur et de l’extérieur, fausse opposition, tout ce système ne suffit plus à garantir un avenir radieux à Macky Sall, sa famille et son clan. L’Afrique change ! Deux faits devraient attirer l’attention du président sénégalais dans ses futurs choix :
1) La CEDEAO se prononce contre le principe du 3ème mandat. Le peuple sénégalais n’en veut pas non plus. Les arrestations et détentions arbitraires – à l’exemple de l’activiste Guy Marius Sagna, se multiplieront sans doute. Les activistes « sénégalonautes » vont connaître des lendemains difficiles. Face à ces atteintes aux libertés publiques, il n’est pas sûr que les citoyens sortent en nombre. Jusqu’à quand ? Faire le pari du développement contre la démocratie, c’est toutefois peine perdue ! Le 23 juin, journée tranquille, pensait-on quand le soleil se leva, devint la manifestation symbolique qui a fait reculer le pouvoir ; la prochaine contre le 3ème mandat sera à coup sûr une révolution !
2) Les cas de l’Angola et de la Mauritanie devraient inspirer Macky Sall. Il n’y a pas d’issue pour lui. Sinon respecter l’Etat de droit et revoir sa copie concernant ses relations envers la vraie opposition sénégalaise. En effet, Macky Sall ne pourra pas compter non plus sur ses amis. Des amis de plus de 40 ans (Mohamed Ghazouani et Joao Lourenço), cooptés respectivement par Mohamed Aziz et José Dos Santos, ont lancé des épurations inédites contre les anciens présidents, leurs familles et leurs soutiens. C’est tout le clan de l’ancien président angolais qui est sous le coup d’enquêtes judiciaires, à la suite des révélations de « Luanda Leaks ». L’ancien président angolais est en exil à Barcelone ; ce sera assurément le sort de l’ex-président Aziz, direction vers les Emirats-unis.
En résumé, Macky Sall ne pourra ni compter sur un 3ème mandat, ni sur la fidélité d’un successeur pour échapper aux poursuites judiciaires. Jusqu’à maintenant, Macky Sall a retardé une décision, celle de dépolitiser la justice sénégalaise et de la rendre indépendante pour être entre autres la gardienne de la bonne gouvernance. Aujourd’hui, il est impératif qu’il fasse les bons choix pour le Sénégal mais aussi pour lui-même et les siens.
A contrario, ce sera l’exil ou la CREI. Il n’est pas question que la justice ne passe pas. Il faut donc garantir les droits de la défense et le respect du droit international pour tous, tant qu’il est encore temps. Les décisions de justice de la CEDEAO et du Comité des droits de l’homme doivent être appliquées. Il faut ériger toute condamnation par ces instances comme des révisions automatiques, voire des annulations de la procédure litigieuse. Comme cela se fait ailleurs.
Sinon je crains que tout cela se répète, mais cette fois-ci en défaveur du président actuel et du futur ex-président ! Et il ne faudra pas compter sur le soutien de la France qui n’a pas d’amis, mais seulement des intérêts ! Macky Sall est dans l’impasse. A lui de faire les bons choix qui peuvent le sauver ! (Seneplus)

Un réseau de trafic d’êtres humains démantelé à Kédougou

https://actusen.sn/-Un réseau de trafiquants de personnes a été démantelé à Mouran, une localité située dans le département de Saraya. Selon la Rfm, les neuf (9) nigérianes qu’ils voulaient utiliser dans le business du sexe ont été sauvées par les éléments du commissariat central de Kédougou.
Nos confrères rapportent qu’ un Burkinabé et une nigériane était à la tête de ce vaste réseau de traite de personnes qui avait développé ses activités entre le Nigéria et le Sénégal et le Mali.

Mame Mactar Gueye: «Nous Ferons Face Aux Homos Et Franc-Maçons»

https://www.xibaaru.sn/-Vice-président de l’ONG JAMRA et secrétaire général du parti politique RDS (Rassemblement démocratique Sénégalais), Mame Mactar Gueye est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse Aïssatou Diop Fall Niang. Il parle de son combat contre l’homosexualité et la franc maçonnerie :
« On fera face aux lobbies maçonniques et homosexuels car ce pays regorge d’éminents personnalités religieuses. Je rends hommage à Me Assane Dioma Ndiaye qui s’est farouchement opposé à cette loi en refusant le financement de l’Ambassadeur des Pays Bas.Bravo pour la vigilance de la presse lorsqu’on a voulu légaliser l’homosexualité. »

Mame Mactar Gueye: «La Notaire Nafissatou Diop M’a Fait Du Tort»

https://www.xibaaru.sn/-Vice-président de l’ONG JAMRA et secrétaire général du parti politique RDS (Rassemblement démocratique Sénégalais), Mame Mactar Gueye est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse Aïssatou Diop Fall Niang. il revient sur la polémique engendrée par les sorties de l’insulteur public Assane Diouf et les attaques de la notaire Nafissatou Diop à son encontre:
« Nafissatou Diop Cissé, notaire, m’a causé du tort du temps des réactions de Assane Diouf.
J’avais demandé aux gens de prêter une oreille attentive car il revendique des problèmes de mal gouvernance et de démocratie en évitant des insultes. Elle est allée voir Cheikh Mbacké Guissé du journal Libération pour me tirer dessus et je lui ai répondu qu’en tant que transhumant, elle cherche à entrer dans les grâces du président ».

Mame Mactar Gueye: «Jamra Ne S’occupe Pas Que De…Sexe»

https://www.xibaaru.sn/-Vice-président de l’ONG JAMRA et secrétaire général du parti politique RDS (Rassemblement démocratique Sénégalais), Mame Mactar Gueye est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse Aïssatou Diop Fall Niang. Pour lui, Jamra est sur tous les fronts :
« Un rappeur m’avait dit que je ne m’occupe uniquement de problème de sexe mais je lui ai bien expliqué la démarche de Jamra.  Makhtar Cissé m’a recu suite au limogeage de plusieurs de travailleurs de la Senelec et on n’a reussi à faire réintégrer quelques travailleurs. Donc Jamra travaille sur plusieurs dossiers. On a organisé une caravane à Guediawaye pour protester contre les vols et les rapts sur les enfants. Nous les musulmans, on a 5 piliers et on a une obligation de se lever quand il y a une injustice. Nous avons condamné les violences faites aux enfants en demandant à l’état le principe de l’enquête de moralité sur les maitres coraniques. On a été récu par le khalife Serigne Bara sur le cas du maitre coranique qui a abusé 6 talibés et il m’a coupé net pour me dire que l’enquête va suivre son cours. On prépare une caravane de huit véhicules dans la banlieue pour sensibiliser les parents sur les meurtres commis sur les enfants ».

Fatou Blondin Diop: «Les conditions de détention de Guy Marius Sagna sont dignes de la Gestapo»

XALIMANEWS : La co-coordonnatrice de la plateforme AAR Li NU Bokk juge les conditions de détention de Guy Marius Sagna inhumaines et dignes de la Gestapo.
Lors de son passage à l’émission Takoussanou Djolof, Fatou Blondin Diop a exprimé son indignation face à cette situation.
» On traite comme un terroriste quelqu’un qui n’a que pour seul tord de sensibiliser la population sur la cherté de la vie. On se croirait à une ancienne époque. Dans cette affaife tout est cousu de fil blanc. J’en appelle aux chefs de l’administration pénitentiaire. Qu’ils comprenaient quils ne sont pas là pour Macky Sall… », a-t-elle dit.

Thione Niang,entrepreneur sénégalo-américain: «La police de Bargny me harcèle et je ne me sens plus en sécurité dans mon propre pays»

Thione Niang a publié, ce samedi 1er février, un extrait vidéo sur les réseaux sociaux où l’on entendl’entrepreneur discuter d’une histoire d’harcèlement. L’ancien responsable des jeunes démocrates aux États-Unis s’estime harcelé par des policiers de Bargny. Il dit ne pas se sentir en sécurité dans son propre pays et interpelle l’État. Ce proche de Barack Obama regrette la descente régulière de policiers dans sa maison, discrètement plantée au bord d’une plage.

Son retour au bercail

« Je prends à témoin tous les sénégalais. Depuis mon retour au Sénégal, la police me harcèle et harcèle ma famille et mes collaborateurs. Je suis un Sénégalais bon teint. Je suis né et j’ai grandi au Sénégal. Mes parents sont nés ici. J’ai voyagé à l’âge de 20 ans pour travailler au gré d’opportunités et gagner ma vie.J’ai quitté travail et opportunités aux États-Unis pour revenir au bercail. J’ai investi dans mon pays.J’ai acheté une maison à Bargny.La villa appartenait à un blanc qui s’appelle Robert».

Ses investissements à Bargny

« Du moment que j’ai constaté qu’il n’y avait pas de librairie dans le coin, j’ai aménagé un espace pour mettre des livres et des ordinateurs. La connexion internet est gratuite pour les jeunes qui peuvent utiliser les bouquins gratuitement. Vous savez, un pays ne peut pas se développer sans éducation. J’ai fait venir un professeur pour donner des cours particuliers aux jeunes du quartier. Les cours ne sont pas payants. J’ai pris tout en charge ».

 Sa maison meublée à louer

« Quand je suis retourné aux États Unis, on m’a appelé pour me dire que les jeunes avaient déserté la librairie et qu’il n’y avait plus personne. J’ai transformé la maison pour la mettre en location. J’ai embauché des femmes de ménage et des vigiles pour la sécurité. Je voyais beaucoup de jeunes de Bargny qui ne travaillaient pas. Je me suis demandé comment faire une différence dans cette localité. J’ai financé les études de plusieurs jeunes de la localité. J’ai embauché plus de 200 jeunes que je paie tous les mois ».

 Deux policiers de Bargny accusés de harcèlement

« La police de Bargny me harcèle et je ne me sens plus en sécurité dans mon propre pays. Rien ne justifie cet acharnement. Je ne suis pas dans l’illégalité. Je suis chez moi où je reçois mes hôtes venus des États Unis. La police a fait une descente chez moi alors que j’étais absent. Les policiers ont tout fouillé. Ils ont mis la maison en sens dessus-dessous. J’interpelle l’État. J’ai envoyé une lettre à Aly Ngouille Ndiaye (ministre de l’Intérieur) », a déclaré M. Niang.

Série meurtres, drogue saisie, agressions: «la société sénégalaise est en train de devenir folle», selon le sociologue Youssou Mbargane Guissé

https://www.pressafrik.com/-La série de meurtres enregistrée ces derniers temps au Sénégal  a fait réagir le chercheur anthropologue Youssou Mbargane Guissé. Auteur du livre « La folie au Sénégal », le sociologue est convaincu, suite à ses recherches sur les pathologies des problèmes au Sénégal, que « la société sénégalaise est en train de devenir folle ».
« La société sénégalaise est en train de devenir folle. La cause, il y a globalement la manière dont est structurée la direction d’organisation de notre société qui n’est pas bonne », a déclaré le sociologue auteur du livre « la Folie au Sénégal ».
Parce que, a expliqué Youssou Mbargane Guissé, « elle n’est pas fondée sur nos propres valeurs, ni des valeurs d’égalité, mais plutôt de concurrence et de corruption individuelle, d’accaparement et de dépossession, de captage, de corruption qui se sont généralisés malgré les institutions anti-corruption et de dénonciation, des institutions de veille, ça s’approfondie ».
L’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche 02 février 2020 est d’avis que ces symptômes illustratifs cités ci-dessus sont assez révélateurs et sont plus qu’inquiétants.
« On a des choses qui sont combinées comme la corruption et la drogue. Aujourd’hui, au Sénégal des tonnes de drogues dures sont saisies. Il y a pas 10 ans, ça n’existait pas, on ne connait pas ça. Cela veut dire qu’on a atteint le stade de dégradation économique », a-t-il déploré.

Auteur du livre « Ma part de vérité », Ibrahima Thiam porte un regard aigü sur certains sujets sensibles que les hommes politiques évitent

https://www.pressafrik.com/Voici un aperçu de quelques chapitres du livre « Ma part de vérité » : Un enfant talibé, L’urgence écologique et climatique, La laïcité et la franc-maçonnerie, L’homosexualité au Sénégal, Les confréries religieuses dans le jeu politique, La presse et les journalistes au Sénégal, La recherche scientifique au Sénégal, Une planète en ébullition, Du franc CFA à l’ECO.
D’un passage intimiste, une chronique consacrée à l’analyse de l’actualité politique au Sénégal et dans le monde durant l’année 2019. Dans ce livre l’auteur, Ibrahima Thiam porte également un regard aigü sur certains sujets sensibles que les hommes politiques évitent généralement soigneusement.
D’autres sujets riches et variés tels que la culture, le sport, l’économie, etc.. sont aussi abordés par l’auteur qui rappelons-le préside depuis près de trois ans le mouvement “Un Autre Avenir” et revendique sa place d’opposant au régime du président Macky Sall. L’an dernier il a publié un premier livre dont le titre est “Un nouveau souffle pour le Sénégal.
Rappelons que dans sa vie professionnelle Ibrahima Thiam est un cadre important de l’Inserm dont la réputation et la notoriété dépassent le cadre européen.

Ma jeunesse, ma famille

Je n’ai pourtant pas tellement bénéficié de la chaleur d’un foyer, de l’amour maternel et paternel. Je suis resté très peu avec mes parents. Mon père, un riche commerçant fervent musulman, estimait que la connaissance de l’islam valait mieux que d’aller à l’école des blancs, des « toubabs ». Il réussit à convaincre ma mère de me confier à un marabout résidant à Mbacké Baol pour m’enseigner le Coran. C’est ainsi que je me suis retrouvé chez ce maître coranique à cent kilomètres de Kaolack, loin de ma famille.(suite)…
Dans mon livre Un nouveau souffle pour le Sénégal, j’ai eu l’occasion d’évoquer ma vie familiale au cours des vingt-cinq dernières années. Je n’ai pas exagéré sur l’harmonie qui régnait au sein de notre couple et le bonheur avec mon épouse. J’ai vécu un véritable conte de fées avec une femme exemplaire à tout point de vue. C’est pourquoi dans ce premier ouvrage je n’ai pas voulu rendre publique ma souffrance liée à notre séparation. L’échec de notre union m’a beaucoup affecté, et j’ai éprouvé de la honte à étaler mes déboires conjugaux qui ont abouti à notre rupture et à l’éloignement de mes enfants.(suite)…

L’urgence écologique et climatique

La question du bouleversement climatique devient majeure dans le débat public. L’Afrique accueille 17% de la population mondiale, mais ne représente que 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Sans l’Afrique du Sud et le Maghreb, zones riches en hydrocarbures, ce pourcentage tombe à 1 %. « Les Africains ne sont pas responsables du début de l’histoire dans la crise climatique, mais ils vont avoir un grand impact sur la manière dont elle va se terminer. ». (suite

La laïcité et la franc-maçonnerie

Évoquer la laïcité, c’est aussi faire allusion à un courant philosophique bien présent en Afrique et qu’il ne s’agit pas de nier, je veux parler de la franc-maçonnerie. Si j’ai choisi comme titre « Ma part de vérité » pour cet ouvrage, c’est afin de pouvoir m’exprimer en toute liberté, car je considère qu’aucune question n’est taboue dans notre société. Or, la franc-maçonnerie avec ses mystères est un de ces sujets dont on parle du bout des lèvres. (suite)..

L’homosexualité au Sénégal

Les droits humains prétendant protéger les droits de l’homme s’immiscent dans tous les pays pour leur prodiguer la manière de traiter tel ou tel phénomène social. L’homosexualité n’échappe pas à la règle. Au Sénégal, l’homosexualité est un sujet difficile à aborder sans faire l’objet d’un procès d’intention ou d’une fatwa de la part des prêcheurs du vendredi. La répression pénale et la condamnation sociale dont les homosexuels sont victimes révèlent la face cachée de l’ampleur du phénomène dans notre société…(suite

 Les confréries religieuses dans le jeu politique

Qu’est-ce qui fait courir nos hommes politiques ? Le chassé- croisé des politiques dans presque toutes les capitales religieuses n’a jamais connu un tel précédent dans l’histoire de la République sénégalaise. Les états-majors des formations politiques ne manquent désormais aucune occasion pour s’afficher avec les guides religieux. Les cérémonies religieuses prennent de plus en plus l’allure de meeting électoral….(suite)

La presse et les journalistes au Sénégal

Peut-on parler de la presse ou des journalistes sans arrière- pensée et sans risque de procès d’intention ? La relation entre les hommes politiques et les journalistes a toujours été complexe, parfois sulfureuse. La peur de la critique médiatique est très prégnante dans l’espace public. Le « mediabashing » s’est particulièrement développé ces dernières années et les journalistes sont attaqués, notamment par le pouvoir politique (mais aussi économique, financier, culturel, sportif). Les journalistes sont bons lorsqu’ils écrivent dans le sens qu’on attend d’eux, et mauvais s’ils prennent quelques libertés…(suite)

Quand la recherche scientifique se développe moins vite que les maladies. 

Tous les pays africains se sont dotés d’un ministère de la Recherche, lancés dans des programmes incitatifs. Hélas ! Les résultats se font attendre. L’Afrique fait plus que jamais figure de parent pauvre sur la scène internationale. Elle représente aujourd’hui 15 % de la population du globe, mais ne compte que 2,4 % des chercheurs, 2,6 % des publications scientifiques et 0,1 % des dépôts de brevet. Dans un monde où le développement est de plus en plus lié aux innovations technologiques, le continent qui ne suit pas le mouvement se condamne à la stagnation. Les chercheurs formés sur le continent sont rares et ambitionnent plutôt de trouver refuge dans des régions du monde qui consacrent à la recherche des budgets conséquents. Découragés par le manque d’infrastructures et de moyens mis à leur disposition, les chercheurs déploient rapidement leurs ailes vers l’occident.
Cette saignée de l’intelligentsia africaine est telle que certains dirigeants occidentaux ont poussé le cynisme jusqu’à adopter le concept de l’émigration choisie. L’Europe offre un appel d’air pour favoriser la fuite des cerveaux. Il est courant de croiser dans les laboratoires européens et américains des directeurs de recherche, des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des postdoctorants africains qui ne serviront plus jamais leurs pays….(suite)

Une planète en ébullition

 Il n’y a pas de mois, de semaine, de jour où l’on ne parle de catastrophes écologiques, industrielles, de fermetures d’usines et de plans sociaux, et plus grave encore de guerres, de conflits armés, de famines, d’exil, de migrants, de camps de réfugiés…Et comme si tout cela ne suffisait pas, le monde ces jours-ci nous offre un triste spectacle…(suite)

Du franc CFA à l’ECO

Les chefs d’État de l’UEMOA ont décidé du changement du nom de la monnaie, de franc CFA à ECO, comme l’a annoncé le président en exercice de l’UEMOA, monsieur Alassane Ouattara, lors de la récente visite du président Macron en Côte d’Ivoire. Cette réforme monétaire qui entrera en vigueur en juillet 2020 comprend plusieurs points importants…(suite)
Dëgg kaani la, ku ñu ko xëpp nga toxoñu. « La vérité c’est du piment, si on te la jette à la face, tu te frottes les yeux. » Proverbe wolof
Ibrahima Thiam, secrétaire général du Centre de recherche Saint-Antoine (Insem-Sorbonne université), par ailleurs Fondateur du mouvement « Un autre avenir »

Moussa Diop: «Adji Mergane Kanouté est une spécialiste du «door marteau»

https://www.rewmi.com/–Invité de l’émission Grand Oral de Rewmi Fm, de ce samedi, Me Moussa Diop coordonnateur de Macky 2012 n’a pas raté la député Adji Mergane Kanouté qu’il accuse d’être manipulée par Mahmoud Saleh, chef de cabinet politique de Macky Sall. «C’est une spécialiste du «door marteau». Elle est coutumière de coup d’Etat rampant, comme son « mentor » Mahmoud Saleh. Elle est arrivée là où elle est par des putschs contre Zahra Iyane Thiam avec l’Uds. Elle et Saleh, ce sont deux personnes qui se rassemblent et s’assemblent», ressasse-t-il.  Adji Mergane Kanouté fait du « door marteau.» Ecoutez !

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 01/02/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Le G7 tient ses parcelles

Les secrétaires généraux du G7 ont affiché une large banane à la sortie de la rencontre de monitoring avec le ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, Abdou Karim Fofana. La rencontre s’inscrit dans le cadre des sessions d’échanges sectorielles du monitoring des accords. Ainsi, la seconde rencontre avec Abdou Karim Fofana sous la présidence de Cheikh Kanté, ministre en charge du suivi du PSE et coordonnateur désigné du monitoring du protocole, a été un moment de concrétisation de points d’accord et d’annonces de bonnes perspectives. En effet, le ministre de l’Urbanisme a remis des actes d’attribution de parcelles aux différents syndicats. Ce qui a été une satisfaction et un soulagement pour les enseignants. Pour ce qui est des ZAC, Abdou Karim Fofana a fait le point sur la situation des disponibilités. A ce propos, il a été retenu d’aller vers des substitutions de terrains pour tous les sites qui présentent des blocages liés à la libération des emprises. Des cas qui ont été notés au niveau de Tivaouane, Ziguinchor, Lac Rose, Kaolack etc. Le ministre de l’Urbanisme rassure que la mise à disposition de parcelles non viabilisées issue du protocole de 2011 fera l’objet d’une application diligente au nom de la continuité de l’Etat.

Le G7 tient ses parcelles (bis)

Restons avec la rencontre entre le ministre de l’Urbanisme et les syndicalistes du G7 pour dire que ces derniers ont visité une maison témoin au niveau de la zone Sindia (Diobass) pour s’imprégner du projet 100.000 logements. Le gouvernement a mis cette option sur la table des syndicats dans le cadre du programme d’acquisition de logements au profit des enseignants. Les deux parties ont décidé également de la mise en place d’une commission paritaire sous la supervision du cabinet du ministre en charge du suivi du PSE qui se réunira tous les quinze jours. Aussi, elles ont salué les échanges fructueux et les perspectives annoncées. Souarou Sène, au nom du G7, a noté avec satisfaction les avancées par rapport aux points relatifs aux logements des enseignants. C’est une bonne nouvelle qu’ils vont porter à la base, selon M. Sène. Le ministre Abdou Karim Fofana, quant à lui, a salué la disponibilité des syndicats et la volonté affirmée de discuter pour aller dans le sens d’un climat social apaisé. Pour sa part, Cheikh Kanté a souhaité la poursuite des rencontres autour de la commission paritaire pour une satisfaction de tous les points d’accord du protocole d’avril 2018. Il a annoncé des rencontres sectorielles avec les autres départements ministériels.

150 tonnes de riz impropre à la consommation saisies à Dakar

Les limiers du Commissariat de Rebeuss ont mis hors d’état de nuire une bande de six individus qui s’activent dans la vente de riz impropre à la consommation. En effet, exploitant une information faisant état d’un vaste réseau de reconditionnement et d’écoulement de riz impropre à la consommation à la Rue Tolbiac sise à Dakar, les éléments du commissariat de Rebeuss ont interpellé, dans la nuit du 30 au 31 janvier 2020, six individus et procédé à la saisie de plus de 150 tonnes de riz impropre à la consommation en instance de reconditionnement en vue de sa réintroduction dans le marché. Les investigations ont permis également la saisie, dans le marché local, d’environ 50 tonnes de riz reconditionné vendu entre 6.000 F et 10.000 FCFA le sac. D’après le bureau des relations publiques de la Police, tous les services impliqués ont été saisis et une enquête est ouverte.

Noo Lànk accuse le Préfet

Le Collectif Noo Lànk tient le préfet de Dakar et les forces de l’ordre pour responsables des attaques de nervis qui se sont retranchés dans le campus social de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Pour le collectif, ces incidents regrettables traduisent manifestement un échec (ou voulu) de la sécurisation de la marche de Noo Lank. Mais Aliou Sané et compagnie ne sont pas surpris par les attaques. La sortie sans objet du Préfet qui mettait en garde contre d’éventuelles casses signifiait, aux yeux du collectif, qu’ils ne seront pas sécurisés. La preuve, s’indigne le collectif, au moment où les Sénégalais commençaient à affluer vers la petite porte de l’université, des nervis du pouvoir embusqués à l’intérieur de l’université ont commencé à jeter des pierres sur la foule, causant beaucoup de blessés. Ainsi pour éviter de répondre à la provocation, ils se sont déplacés. Pour Aliou Sané, la scène était d’autant plus surréaliste que des éléments des forces de l’ordre présents sur les lieux observaient sans agir. Il souligne que le collectif allait faire l’objet d’un procès en sorcellerie ponctué de répression s’il y eu avait débordement. Le collectif appelle le préfet à retrouver ces gros bras et à les mettre à la disposition de la justice. Sans cela, il confortera l’opinion selon laquelle lorsqu’on est dans le camp du pouvoir, l’immunité est garantie

Malaise entre le Ps et l’Apr

Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a un malaise insidieux entre le Ps et son allié. Hier tout au long de la journée, Mor Faye, ancien responsable des étudiants socialistes, a exprimé son courroux sur sa page facebook. Il demande d’abord que le compagnonnage avec Benno Bokk Yakaar soit revu et dénonce le fait que les ministres des alliés n’aient pas le loisir de choisir leurs directeurs généraux. Des sorties qui risquent de faire des émules les jours à venir d’autant plus ni le ministre de l’Eau et de l’Assainissement Serigne Mbaye Thiam encore moins Alioune Ndoye n’ont eu les coudées suffisamment franches pour se choisir leurs directeurs. D’ailleurs, Mor Faye en a profité pour agiter l’idée d’une candidature du Ps en 2014. C’est donc parti pour le clash ..

Colère du conseil de la jeunesse de Keur Massar

Le Conseil communal de la Jeunesse de Keur Massar, par la voix de son président Dame Thiam, dénonce les agissements peu orthodoxes de leur maire, Moustapha Mbengue. Ce dernier a royalement écarté cet organe depuis son accession à la tête de l’institution municipale. A en croire les responsables du Conseil, l’édile de Keur Massar rame à contre-courant de l’esprit de l’Acte III de la Décentralisation qui prône une gestion participative. Les jeunes déplorent également le mutisme des autorités administratives sur les agissements du maire Moustapha Mbengue. Ils interpellent le chef de l’Etat.

Samba Ndiobène Kâ vs Aly Ngouille Ndiaye

C’est de notoriété publique que la bataille pour le leadership départemental de l’Alliance pour la République (Apr) à Linguère est une réalité. Par proches interposés, le ministre de l’Intérieur et de la Sûreté publique, Aly Ngouille Ndiaye et son collègue de l’Elevage et des Productions animales, Samba Ndiobène Ka, se livrent à une guerre larvée. Telle la grenouille qui se croit aussi grosse que le bœuf, Samba Ndiobène Ka veut défier le «Buurba Djolof». Ça risque de gicler …

Décès du photographe Demba Mballo

La presse sportive du pays est en deuil avec le rappel à Dieu hier du photographe-reporter Demba Mballo. Mballo comme on l’appelait affectueusement dans les différentes rédactions de la place s’est éteint suite à une courte maladie. Personne sympathique et d’un commerce facile, le défunt était un homme de terrain qui ne lésinait jamais sur les moyens pour suivre dans les quatre coins du monde les équipes sénégalaises engagées dans les compétitions sportives internationales. La levée du corps est prévue aujourd’hui à 15heures à la Grande mosquée de Hlm Grand Médine suivie de l’enterrement à Yoff. En cette douloureuse circonstance, la rédaction de «L’As » présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée et à toute la presse.


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