Revue de Presse du vendredi 24 Janvier 2020

Unes de la presse du vendredi 24 Janvier 2020
Unes de la presse du vendredi 24 Janvier 2020

LE CLASSEMENT DU SÉNÉGAL DANS L’INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION À LA UNE

Dakar, 24 jan (APS) – Les quotidiens reçus vendredi à l’APS commentent largement le classement du Sénégal dans l’Indice de perception de la corruption (IPC 2019) de l’ONG Transparency international.
Le Sénégal ‘’stagne dans la zone rouge’’ de l’Indice de perception de la corruption, selon Enquête qui affiche à sa Une : ‘’Corruption endémique’’.
‘’Transparency international a publié, jeudi, les résultats de l’indice de perception de la corruption (IPC). Il ressort que le Sénégal stagne dans la zone rouge à l’instar de tous les pays de l’Union économique et monétaire et ouest-africaine (UEMOA)’’, écrit le journal.
’’Le Sénégal enregistre un score de 45/100 points se classe à la 66e place mondiale et 7e au niveau africain. Un rang qu’il occupe depuis 2016 (…). L’Indice de perception de la corruption mesure le niveau de corruption à travers 180 pays dans le monde’’, souligne la publication.
Pourquoi le Sénégal ’’n’arrive toujours pas à réduire la corruption malgré l’existence d’organes de veille et de contrôle comme la Cour des comptes, l’OFNAC ?’’, s’interroge Enquête. La réponse de Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil et représentant de Transparency au Sénégal : ’’Ces organes travaillent certes, mais les rapports qu’ils produisent ne sont pas accessibles au public, ni utilisés pour arrêter le phénomène’’.
’’Le Sénégal stagne dans le rouge’’, titre également Tribune qui estime que ‘’la faute (est) essentiellement (due) à un manque de volonté politique’’. Dans le journal le président de la Section sénégalaise de Transparency explique le classement du Sénégal par ’’un affaiblissement réel de la volonté politique de lutter contre la corruption (…)’’.
La corruption est ‘’une plaie béante au pays de Macky’’, selon Wa Grand-Place qui écrit : ‘’L’OFNAC mis en place en 2012 pour prévenir et lutter contre la fraude, la corruption, les pratiques assimilées et les infractions connexes peine toujours à jouer son rôle’’.
’’Les rapports sont écrits, deux sont publiés et le contenu de deux autres jamais publié. Des personnes ont été épinglées mais jamais inquiétées. Toutes choses qui font croire que l’OFNAC est (…) sans pouvoir’’, ajoute Grand-Place.
‘’Le Sénégal toujours dans la zone rouge’’, note également à la Une L’As, soulignant que les responsables du Forum civil ‘’proposent au gouvernement de donner plus de force et de vigueur à l’Axe 3 du PSE dans ses composantes Gouvernance et Institution afin de promouvoir la lutte contre la corruption et la reddition des comptes’’.
Source A note qu’’en matière de lutte contre la corruption, le Sénégal est un mauvaise élève’’ et souligne que le Forum civil demande que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) soit ‘’réformée’’ pour ‘’la rendre conforme aux standards internationaux’’.
Le Sénégal ‘’demeure un pays où il y a de la corruption. Et le niveau de lutte n’a connu aucune évolution, selon les résultats de l’année 2019 de l’indice de perception de la corruption (IPC 2019) de l’ONG Transparency international’’, souligne L’Observateur.
’’Corruption, le Sénégal reste toujours dans le rouge’’, affiche à sa Une Le Quotidien qui relève que ‘’pour 2019, aucun avancement n’a été noté dans la lutte contre la corruption au Sénégal’’. ‘’Le Sénégal toujours dans le rouge’’, souligne également Le Témoin.
Le Soleil met en exergue ‘’les directives de Macky Sall’’ dans le cadre de la mise en œuvre des budgets-programmes
Jeudi en Conseil des ministres, le chef de l’Etat ‘’a rappelé l’entrée en vigueur, en 2020, de la nouvelle gestion publique caractérisée par l’instauration des budgets programmes qui implique : (i) l’optimisation de la dépense publique ; (ii) la modernisation intégrale de l’Administration et ; (iii) l’orientation de l’action publique vers la performance’’.
Le président de la République ‘’a requis, à cet effet, le renforcement significatif de la fonction contrôle ainsi que l’évaluation systématique des politiques publiques’’.OID/AKS

Réforme du Franc CFA: L’UEMOA a-t-elle besoin d’une garantie de convertibilité? Par Mr KOUASSI  Kouamé, Ingénieur Statisticien Economiste,,Ex-Directeur et Ex-Administrateur de la BCEAO.  

https://www.financialafrik.com/Les Chefs d’Etats de l’UEMOA par la voix du Président Ouattara et celle du Président Macron ont annoncé pour l’année 2020, le remplacement du franc CFA par l’Eco, la suppression du compte d’opérations auprès du Trésor français, et le retrait de représentants français dans les instances de la BCEAO, tout en maintenant une parité fixe de l’Eco avec l’Euro et la garantie de la France.
Cette réforme est décriée par de nombreux africains, qui se rendent à l’évidence que cette monnaie Eco n’est que le franc CFA sous une autre dénomination, sans compte d’opérations et sans représentation de la France dans les organes de décision. C’est à juste titre que les autres pays de la CEDEAO dénoncent une adoption de l’Eco par les pays de l’UEMOA non conforme aux caractéristiques définies et à la feuille de route établie. L’Eco étant la monnaie de la CEDEAO, son usage par les pays de l’UEMOA ne peut se concevoir sans l’approbation de tous les pays membres de la CEDEAO, sur la forme et les conditions dans lesquelles cela se fera.
Au-delà de la controverse sur l’approche pour l’adoption de l’Eco créée par la réforme du franc CFA, il y a lieu de s’interroger sur la peur des dirigeants de l’UEMOA qui les conduit à s’accrocher à une ‘’supposée’’ garantie de la France. Il est opportun de se poser la question de savoir si les pays de l’UEMOA ont vraiment besoin de la garantie d’un tiers pour leur monnaie. Certains soulignent que la garantie de convertibilité attachée à l’Eco est une garantie en dernier ressort en cas de crise de change. Mais la garantie de convertibilité couvrant le franc CFA est aussi une garantie en dernier ressort, et de façon générale, toute garantie est une garantie en dernier ressort.

La problématique du passage d’un système à un autre

La problématique majeure des pays de l’UEMOA réside dans le passage d’un système de parité fixe avec unegarantie de la France à un régime de change flexible sans garantie d’un tiers. La justification de la fixité de parité de l’Eco-UEMOA avec l’Euro par le souci de ne pas affoler les marchés financiers et ne pas provoquer de fuite des capitaux est contestable. Le moment redouté de l’abandon du système de parité fixe arriverade toute façon, et on finira par affronter demain ce qu’on veut éviter aujourd’hui. Le plus important c’est de définir une trajectoire claire de l’évolution vers la monnaie unique de la CEDEAO et l’étape de transition dans laquelle les pays de l’UEMOA s’engagent. Or, la réforme proposée n’est pas une transition vers le régime de change flexible retenu par la CEDEAO. Elle maintient plutôt les pays de l’UEMOA dans le système initial de parité fixe avec la garantie d’un tiers, qui n’est pas en phase avec l’objectif de monnaie unique Eco dela CEDEAO. Une vraie transition vers un régime de change flexible serait d’adopter un arrimage à un panier de monnaies (évoluant dans un corridor défini de 1% ou 3% par exemple) constitué de l’Euro à hauteur de 60%, du dollar à 20% et du yuan chinois à 20%  (la livre sterling pourrait aussi être ajoutée au panier à hauteur de 20% et le dollar réduit à 40%). La BCEAO dispose d’une expertise et d’une crédibilité à même d’assurer le passage à cette transition vers un basculement au régime de change flexible.

La France défend ses propres intérêts  

Il ne faut pas croire que lorsque la France défend la stabilité monétaire et la fixité de parité du franc CFA ou de l’Eco, elle défend forcément les intérêts des pays africains. Elle défend ses propres intérêts. D’abord, pour éliminer les incertitudes et risques liés au change sur les revenus futurs que les entreprises françaises vont transférer des pays africains. Ensuite, pour justifier le recours à la garantie de convertibilité, qui lui sert àasseoir une forme de contrôle sur la monnaie. Sansparité fixe, l’offre de garantie de convertibilité ne se conçoit pas et ne se justifie pas. Tous les pays sont attachés à la stabilité monétaire, y compris la France et les pays européens, qui n’ont pourtant pas doté l’euro d’un système de parité fixe. Il ne faudrait pas faire croire que la stabilité monétaire se réduit à une fixité de parité uniquement lorsqu’il s’agit des pays africains et pas des pays européens ou des autres pays en développement.

Quelle convertibilité veut-on garantir ?  

Qu’est-ce qu’une garantie de convertibilité ? La convertibilité peut être appréhendée sous deux formes. Elle peut être définie comme la possibilité d’échanger des billets d’une monnaie à l’étranger dans des bureaux de change. Elle peut également se définir par la capacité à régler des transactions internationales en devises à partir de comptes en monnaie nationale. Sous lapremière forme, le franc CFA n’est pas convertible depuis la suppression du rachat des billets CFA par la BCEAO et la BEAC en 1993, tout comme bien d’autres monnaies. Sous la deuxième forme, le franc CFA est convertible comme plusieurs autres monnaies, dès lors que les banques centrales concernées ont les disponibilités en devises nécessaires, et qu’il n’y a pas de rationnement dans leur allocation de nature à limiter cette convertibilité.
La garantie de convertibilité du franc CFA ne concernerait que la deuxième forme. Le statut de monnaie convertible attaché au franc CFA et à l’Eco-UEMOA, pour lequel les pays de l’UEMOA s’en remettent à la France, devrait donc être relativisé, la question revenant finalement au niveau confortable des réserves de change et aux moyens de le renforcer et le consolider. Le rand sud africain et le shilling kenyan sont convertibles sans être adossés à une garantie d’un tiers. La roupie indienne n’est que partiellement convertible et ne s’échange pas à l’extérieur. Cela n’a pas empêché l’Inde de devenir la cinquième puissance économique mondiale. Le won-sud coréen, le dollar taïwanais, le ringgit malaisien et le real brésilien ne sont que partiellement convertibles, malgré la force économique des pays auxquels ces monnaies sont rattachées.

Consolider les réserves de change  

Les réserves de change de l’UEMOA constituent des biens communs pour les peuples de ces zones. A l’échelle de chaque nation, elles constituent des biens communs à l’ensemble des citoyens. Est-ce dans l’intérêt d’un pays en développement et de ses citoyens que les avoirs en monnaie nationale soient transformés en actifs à l’étranger au détriment de ses réserves de change ? Une monnaie repose sur la confiance qu’elle suscite. Les dirigeants et les élites doivent être les principaux acteurs de l’expression de cette confiancetotale dans la monnaie nationale. La détention par ceux-ci d’avoirs à l’extérieur traduit leur manque de confiance dans la monnaie de leur pays.
Quelque soit le régime de change, il est indispensable de disposer d’un niveau de réserves en devises confortable pour assurer un soutien solide et une relative stabilité à la monnaie, et se prémunir contre des crises de change. Lorsqu’une économie importe la majeure partie des biens qu’elle consomme et n’exporte que des matières premières, dont elle ne reçoit qu’une faible partie des devises que cela génère, elle reste dans une situation de fragilité. Au-delà des revenus qu’elles fournissent à l’économie nationale, les exportations procurent les avoirs en devises dont le pays a besoin. Chaque pays a besoin d’engranger un maximum d’avoirs en devises, pour assurer la couverture de ses transactions internationales.
En Côte d’Ivoire, une grande partie des réserves en devises est engrangée principalement au travers des exportations de café et de cacao, représentant près de 50% des recettes d’exportations. Or ces exportations sont majoritairement le fait de multinationales (contrôlant souvent jusqu’à 80% de certaines exportations) et qui ne rapatrient pas toujours les revenus engrangés. Ces multinationales n’ont en principe besoin que du cacao et n’ont pas besoin de s’approprier en plus les devises que son exportation procure. La même situation prévaut au niveau des exportations d’or et de pétrole. Le pays enregistre l’un des plus faibles taux de rapatriement des recettes d’exportation de l’UEMOA, soit 30% à fin 2017, résultant principalement de la faiblesse de rapatriement des recettes dans les secteurs café-cacao (12%), pétrolier (26%) et minier (32%). Le niveau de rapatriement aurait été porté à plus de 50% en 2018. Les secteurs pourvoyeurs de devises ne produisent pas leur plein effet d’approvisionnement du pays en réserves de change. Comment les pays africains peuvent-ils consolider leurs réserves de change et stabiliser leurs monnaies, si ce sont des multinationales qui sont les principales exportatrices de cacao, de pétrole et autres minerais ? Un niveau de 100% de rapatriement des recettes d’exportation dans ces secteurs aurait conduit à un triplement au moins des réserves de change du pays, consolidant davantage son économie et la monnaie. Au Ghana, le ‘’Cocoa Board’’ engrange pleinement les devises générées par l’exportation du cacao, lui permettant même de lever des ressources sur le marché international pour financer la commercialisation intérieure.
Les réserves de change des pays de l’UEMOA représentaient moins de cinq mois d’importations de biens en 2015 pour une norme minimale de trois mois, et représentaient 12,5% du produit intérieur brut de la zone contre 83% en Algérie et 22% au Maroc (plus desept mois et demi d’importations de biens). En Malaisie, elles représentaient huit mois d’importation. Un niveau de six à douze mois de couverture paraît confortable, mais il est communément admis qu’un niveau plus confortable puisse couvrir une année de besoin de financement en devises. Assurer la stabilité de sa monnaie sans la garantie d’un tiers, requiert des pays de l’UEMOA la mise en œuvre de politiques de nature à accroître leurs capacités à approvisionner leurs économies en réserves de change.

Renforcer le stock d’or 

La stratégie d’optimisation et de renforcement du potentiel de réserves de change doit s’étendre également au stock d’or. Au niveau de la BCEAO, le stock d’or reste plafonné à 36,5 tonnes depuis plusieurs décennies, soit moins de 4,6 tonnes par pays, alors que les pays de l’UEMOA produisent plus de 100 tonnes d’or par an depuis de nombreuses années (142 tonnes en 2017). Plusieurs pays en développement détiennent des stocks importants d’or pour soutenir leur monnaie et leur politique de change, notamment les Philippines (197 tonnes), l’Algérie (173 tonnes), la Thaïlande (154 tonnes), l’Afrique du Sud (125 tonnes), la Libye (116 tonnes), l’Indonésie (78 tonnes), l’Egypte (76 tonnes).
Il y a un regain d’attrait des banques centrales pour l’or et plusieurs d’entre elles se sont remises à accroître significativement leur stock, après de longues périodes d’inaction pour certaines. Bien que fortement dotées en réserves de change, la Russie et la Chine (5ème et 6èmerang mondial) accroissent continuellement leurs stocks d’or depuis plusieurs années pour soutenir davantage leurs monnaies, en s’approvisionnant sur leurs productions nationales. En Russie, près de 75% de l’or acheté par la banque centrale est payé en monnaie nationale.
Il y a un fondement à ce que les banques centrales africaines soient parties prenantes des projets d’exploitation d’or, de pétrole et d’autres minerais aux côtés d’entreprises publiques ou privées nationales. L’or est un actif quasi-monétaire universel et une composante des réserves de change au bilan de toutes les banques centrales. L’Afrique de l’ouest se situe au troisième rang des régions les plus riches en ressources aurifères, derrière l’Australie et le Canada. Mais leur exploitation par des opérateurs étrangers engendre des pertes importantes de réserves de change.
Cette situation apparait comme une aberration. Les pays de l’UEMOA disposent de multiples leviers susceptibles de renforcer et de consolider leurs réserves de change, mais n’en ont pas la maîtrise. Et ils ne cherchent apparemment pas à l’avoir, préférant plutôt recourir à un pays tiers pour leur garantir des réserves de change.
Les pays africains devraient pouvoir exploiter eux-mêmes ces ressources aurifères. N’est-ce pas paradoxal, que certaines sociétés étrangères venues exploiter ces ressources nationales soient souvent financées par des banques locales ? Et que la construction des unités d’exploitation soit aussi réalisée souvent par des entreprises locales ? Que manque-t-il alors pour que les pays africains exploitent eux-mêmes ces richesses ?  En investissant dans l’exploitation des gisements d’or, les pays africains produiraient des actifs comptabilisés au bilan de leurs banques centrales, qui les paieraient en monnaie nationale. Cela contribuerait à renforcer lacrédibilité de leur monnaie (pour laquelle les pays de l’UEMOA recourent à la garantie de la France).
En général, les grandes problématiques d’une nation font l’objet de réflexions approfondies, réunissant les expertises nationales dans les domaines concernés, associant éventuellement des expertises étrangères. Dans le cas du franc CFA, un sujet aussi fondamental pour l’économie des pays de l’UEMOA, faut-il croire que la réforme proposée par les Chefs d’Etats endécembre dernier est le fruit des réflexions fournies parleurs expertises nationales ? Les pays africains regorgent de nombreuses expertises à même de réfléchir sur ce qui est bien pour ces pays. Personne ne viendra défendre à la place des africains ou à leurs côtés, les intérêts de leurs pays et de leurs populations si ce n’est eux-mêmes.

Le Japon continuera à soutenir le plan Sénégal émergent (Ambassadeur)

iGFM – (Dakar) – Le Japon va continuer à aider le gouvernement sénégalais à réaliser son Plan Sénégal émergent (PSE), principalement dans la formation des ressources humaines et le transfert des technologies, a assuré jeudi son ambassadeur à Dakar, Arai Tatsuo.
« Le Japon va continuer à accompagner le Sénégal pour la réalisation des objectifs du Plan Sénégal émergent. L’accent sera mis sur (…) la formation des ressources humaines et le transfert des technologies en particulier », a-t-il dit à l’occasion de la célébration à Dakar de la fête nationale de son pays.
Arai Tatsuo a promis de continuer, durant sa mission au Sénégal, à faire de son mieux pour la bonne exécution des programmes de coopération de son pays avec le gouvernement sénégalais.
« Depuis des décennies, nos deux pays entretiennent d’excellentes relations. Et cette année marque une étape importante du renforcement de notre coopération commune », a ajouté Arai Tatsuo.
Dakar et Tokyo fêtent cette année le 60e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques et le 40e anniversaire de l’envoi des premiers volontaires japonais au Sénégal, a rappelé le diplomate.
Le ministre sénégalais de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, a salué « les bonnes relations » entre les deux pays.
« Je magnifie l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre nos deux peuples. C’est une coopération soutenue. Je magnifie l’engagement du Japon à accompagner le Sénégal dans ses projets de développement », a dit M. Baldé, qui représentait le Sénégal à la fête nationale du Japon.
Dakar travaille selon lui à la « consolidation » de ses relations de coopération et d’amitié avec Tokyo.Auteur : Aps 

Tourisme au Madrid: Le Sénégal marque sa présence

http://actunet.net/-Le Sénégal a marqué de sa présence la Foire internationale du tourisme de Madrid 2020. Le communiqué sur cette foire nous apprend que  le ministre Alioune Sarr a reçu la Reine d’Espagne au cours cette foire.
La Foire internationale du tourisme (Fitur) de Madrid est à sa 40ème édition et a officiellement démarré le mercredi 22 janvier 2020. La délégation sénégalaise est conduite, selon la note qui nous est parvenue, par «le ministre du Tourisme et des transports aériens, Monsieur Alioune Sarr, qui a marqué sa présence à l’ouverture officielle de ce grand rendez-vous du gotha du tourisme international».
On nous fait savoir que le stand du Sénégal «a été l’attraction du Pavillon Afrique du salon, particulièrement durant le passage de la Reine Letizia d’Espagne qui a marqué un arrêt au Stand du Sénégal». Elle a été accueillie par le ministre Alioune Sarr et l’ambassadeur du Sénégal en Espagne. À propos de cette Foire internationale du tourisme, qui se déroule chaque année dans la Ifema-Feria de Madrid, la note renseigne qu’elle est devenue «une des plus grandes foires de tourisme dans le monde et le n°1 sur la péninsule ibérique».
Ce premier jour d’ouverture est l’occasion pour la délégation sénégalaise «de mettre en avant les atouts du Sénégal dans la perspective d’affirmer l’ambition de faire de notre pays une Destination touristique de premier rang et un hub multiservices».
La participation du Sénégal au Fitur 2020 a permis «de mettre en exergue les particularités des 06 pôles touristiques et tous les acteurs de la chaîne de valeurs touristiques, dans un stand aménagé sur une superficie de 300 m2», indique le texte qui poursuit : «cette grande foire, qui réunit de nombreux acteurs du tourisme en Espagne, a été mise à profit par le ministre pour rencontrer, durant ce premier jour, de grands groupes hôteliers et des prescripteurs de voyages qui s’intéressent à la Destination Sénégal». Il s’agit, selon le communiqué «d’une part, du Groupe Riu qui a un grand projet d’investissement touristique sur la station de Pointe Sarène et d’autre part, du TO Corte Ingles qui est la première agence de voyages en Espagne».
Le Fitur de Madrid est une grande occasion de visibilité avec environ 10.000 exposants…

Le DG de Senac SA répond à l’Etat du Sénégal: «C’est un mauvais signal de vouloir renégocier de manière autoritaire»

https://www.seneweb.com/–Le Senac SA ne compte pas baisser les bras sur la volonté de l’Etat du Sénégal à faire renégocier les contrats de concession. En marge de la cérémonie de présentation vœux de l’année 2020 le directeur général de Senac SA, Xavier Idier a montré tout son désaccord par rapport à cette décision.
« Le contrat nous fixe un ensemble de droits réciproques entre l’Etat et le concessionnaire. Aujourd’hui nous sommes au-delà de ce que le contrat nous demande de faire. Et l’idée de renégociation ne parait pas approprié parce que on peut le renégocier que s’il y a une clause qui le permet et aujourd’hui, il y’en a pas », a précisé Xavier Idier. .
Néanmoins, il indique que : « nous sommes toujours en discussion permanente. Il est dans l’intérêt de l’Etat et du concessionnaire de trouver des points d’ententes. Et c’est une garantie pour tout investisseurs de démontrer que le climat de rapport que nous avons avec l’Etat du Sénégal est le meilleur possible. Sinon, ce sera un mauvais signal pour l’Etat du Sénégal de vouloir de manière autoritaire renégocier les contrats. »

LE PROJET GAZIER GRAND-TORTUE N’EST PAS MENACÉ PAR LA FAILLITE DE MC DERMOTT, SELON UNE SOURCE PROCHE DU DOSSIER

Dakar, 23 jan (APS) – La banqueroute de la multinationale Mc Dermott, spécialisée dans l’ingénierie technique en matière d’hydrocarbures et partenaire de British Petroleum (BP), n’est pas une menace pour le projet gazier Grand-Tortue Ahmeyim que la major britannique est chargée d’exploiter, assure une source sénégalaise proche du dossier.
La compagnie britannique chargée de l’exploitation de ce gisement de gaz à cheval sur le Sénégal et la Mauritanie « a pris toutes les mesures avec son partenaire pour que la livraison des infrastructures se fasse à temps », a déclaré la même source, insistant sur le fait que « toutes les garanties sont prises » pour cela.
La compagnie américaine Mc Dermott, basée à Houston, aux Etats-Unis, est spécialisée dans l’ingénierie technique et est chargée, en tant que partenaire de BP, de la construction des infrastructures sous-marines de ce projet de production de gaz sénégalo-mauritanien.
Grand-Tortue Ahmeyim est un projet de production de gaz naturel liquéfié offshore situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie. Il est mis en œuvre par BP, avec la collaboration des deux pays. Les premières productions de ce projet sont attendues sur le marché en 2023.
Ce projet faisant l’objet d’un accord tripartite entre le Sénégal, la Mauritanie et BP se trouve actuellement dans une phase de construction des infrastructures sous-marines, en attendant l’arrivée d’un navire de traitement et de liquéfaction.
Le Sénégal et la Mauritanie ont signé un contrat stipulant que les ressources tirées de ce projet seront partagées à parts égales (50% pour le Sénégal et 50% pour la Mauritanie).
Le gisement Grand-Tortue Ahmeyim est présenté comme la plus grande découverte de ces dernières années sur les côtes ouest-africaines, avec des réserves estimées à 450 milliards de mètres cubes. ABK/BK/ESF

Lancement à Dakar de ‘Afrique Dem Dikk’, pour convoyer des passagers vers 4 pays de la sous-région

https://www.pressafrik.com/Moussa Diop, directeur général de la société publique de transport Dakar Dem Dikk (DDD) a lancé jeudi, la phase pilote de son projet ‘Afrique Dem Dikk’ pour convoyer des passagers vers quatre pays de la sous-région, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Mauritanie.
« Aujourd’hui, nous venons de lancer un nouveau projet Afrique Dem Dikk dont l’objectif est de rendre réel le projet du chef de l’Etat, Macky Sall, à savoir cette liberté d’aller et de venir dans l’espace de la CEDEAO », a déclaré M. Diop lors de la cérémonie de lancement des lignes.
« On commence aujourd’hui par le lancement de ces différentes lignes mais nos équipes sont actuellement en train de travailler pour que d’ici peu de temps la ligne Dakar-Abidjan soit également lancée au profit des populations », a-t-il ajouté.
Selon lui, le défi que doit relever la société, après le réseau urbain qui s’est étendu en banlieue avec la démocratisation du transport public et le lancement du projet Sénégal Dem Dikk depuis 2017, est de permettre aux Sénégalais et aux étrangers de voyager en sécurité et en confort dans l’espace de la CEDEAO.

COMMANDE PUBLIQUE: SAER NIANG RÉCLAME DES QUOTAS POUR LES ENTREPRENEURES

Dakar, 23 jan (APS) – Le directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), Saer Niang, a proposé, jeudi, à Dakar, l’instauration de quotas réservés aux entrepreneures pour faciliter l’accès des femmes à la commande publique.
« Si on arrive à avoir des quotas pour les femmes entrepreneurs, cela peut être un moyen d’avoir accès à la commande publique. C’est une discrimination nécessaire », a dit M. Niang lors d’un atelier de lancement du projet WeFi, une initiative financée par la Banque mondiale et ONU Femmes, au profit des femmes sénégalaises.
« La formation et l’information sont nécessaires pour permettre aux femmes [actives dans l’entrepreneuriat] d’avoir accès aux marchés publics, car il faut les aider techniquement à remplir les dossiers d’appels d’offres », a ajouté le directeur général de l’ARMP.
Il propose aussi l’ouverture d’un bureau dédié aux femmes en matière de commande publique, ainsi qu’un « plan de formation » pour toutes les entrepreneures, « aussi bien de Dakar que dans les autres régions ».
« Les entrepreneures ne représentent que 10% de la commande publique dans le monde, et seulement 1% au Sénégal », a souligné M. Niang devant des déléguées d’associations d’entrepreneures.
« Au-delà des quotas, il y a la possibilité de mettre en place les taux préférentiels pour permettre aux femmes d’accéder aux marchés publics », a-t-il suggéré, laissant entendre qu’il faudra penser aux femmes lors du prochain « toilettage » du code des marchés publics.
Le projet WeFi est « important pour (…) l’entrepreneuriat féminin », parce qu’il va « améliorer les conditions d’épanouissement » des femmes, selon Mouhamed Ndiaye, conseiller technique de la ministre de la Femme.
« Nous ne devons pas nous limiter au plaidoyer de l’accès des femmes à la commande publique. Les femmes [qui entreprennent] ont du mal à accéder aux ressources financières et aux compétences techniques [nécessaires pour] booster leurs entreprises. Sous ce rapport, le projet WeFi doit être perçu comme un catalyseur », a souligné M. Ndiaye lors du lancement de ce programme destiné aux femmes.SKS/ESF/BK

CONTRAT D’AFFERMAGE DE L’EAU–LA COUR SUPRÊME DÉBOUTE LA SDE

NETTALI. COM- La Sénégalaise des eaux (Sde) a perdu le recours portant attribution du contrat d’affermage de l’eau à Suez. Ce jeudi 23 janvier 2020, la Cour suprême a rejeté sa requête dirigée contre l’Agence de régulation des marchés publics (Armp).
Le 29 mai 2019, le contrat d’affermage de l’eau était attribué à Suez. La Sénégalaise des eaux (Sde) a attaqué la décision sous le prétexte qu’elle est entachée de vices.
Dans sa requête, l’entreprise sénégalaise déplore entre autres, l’absence du principe du contradictoire, un conflit d’intérêt entre Suez groupe et Suez international chargé du projet de Keur Momar Sarr ( KMS 3), l’illégalité de la commission d’attribution des marchés de l’Armp pour cause d’expiration du mandat de ses membres.
L’avocate de l’Armp et l’Agent judiciaire de l’Etat ont demandé le rejet du recours parce que tous les sept griefs soulevés ne sont pas fondés.
Le parquet général a demandé l’annulation de la décision puisque le mandat de la commission a expiré.
Après délibéré, la Chambre administrative de la Cour suprême a rejeté le recours. Par conséquent, la décision initiale n’est pas annulée.

Scandale au cœur du ministère de l’hydraulique: L’ex directeur de l’hydraulique et l’ex Dage… arrêtés

XALIMANEWS: Libération livre dans sa publication du jour qu’une affaire de scandale portant sur les forages éclabousse le ministère de l’Hydraulique. Gorgui Sow, Pdg de Gti, Moustapha Sané, ex Directeur de l’Hydraulique, Mamadou Diokhané ex Dage et le chef du projet, Richard Tendeng ont été tous arrêtés le 20 janvier dernier par la Section de Recherches.
La même source révèle que les mis en cause ont commis des faits graves et concordants attestant qu’ils ont formé une entente frauduleuse dans le but d’accaparer les ressources publiques….Le Parquet a ouvert une information judiciaire contre les mis en cause déférés au parquet….. Ils ont été tous inculpés par le Doyen des juges pour détournement de deniers publics, faux et usage de faux .

Cybercriminalité: une bande de malfrats pompe 250 millions F Cfa à la BDK

https://actusen.sn/-La banque de Dakar (Bdk) a fait comparaitre hier huit (8) personnes au tribunal correctionnel de Dakar. De nationalités différentes, ces dernières sont poursuivies pour associations de malfaiteurs, accès frauduleux dans un système informatique, obtention d’avantage économique par l’intrusion dans un système informatique et blanchiment de capitaux.
Selon le quotidien L’As qui rapporte l’information, la BDK accuse les prévenus d’avoir piraté son système. La bande de malfrats a en effet pompé 250 millions F Cfa à la BDK. Les 8 personnes arrêtées seront fixées sur leur sort, le 13 février prochain. Ils encourent 4 ans de prison ferme.

Pollution aux hydrocarbures de la plage de Thiaroye: les mesures urgentes du ministère de l’Environnement

https://www.pressafrik.com/-Le Ministère de l’Environnement et du Développement durable affirme que le Centre de Gestion des Urgences Environnementales (CGUE) a reçu, le 16 janvier 2020, à 16h 30mn, une déclaration relative à une pollution aux hydrocarbures sur la plage de Thiaroye sur Mer, dans le département de Pikine, région de Dakar. Ce, dans le cadre de l’exercice de sa mission de prévention et de lutte contre les pollutions et les nuisances, peut-on lire dans un communiqué parvenu à PressAfrik.
Les services du département dirigé par le ministre Abdou Karim Sall informent que la Direction de l’Environnement et des Etablissements classés (DEEC) et la Section de l’Environnement de la Gendarmerie Nationale ont effectué un déplacement sur le site pour la confirmation de l’incident signalé et la mise en place de mesures d’urgence, peu de temps après avoir reçu la déclaration du CGUE.
« Des actions d’urgence ont été menées, notamment le balisage de l’espace contaminé et la coordination avec les autres acteurs concernés (les Autorités administratives et locales, la Haute Autorité pour la Sécurité maritime, la Sûreté maritime et la Protection de l’Environnement marin (HASSMAR), et la Société Africaine de Raffinage) », dit le document.
Avant de poursuivre « Après investigation, il a été constaté que la partie de la plage impactée couvre une superficie d’environ 150 mètres carrés à l’intérieur de laquelle une dizaine de points d’écoulement d’hydrocarbures a été notée. Les renseignements pris auprès de la SAR ont permis de définir la nature des polluants. Les investigations se poursuivent. Toutefois, des mesures urgentes ont été prises pour atténuer la pollution et prévenir les risques sur la population ».
Le ministère de l’environnement indique que les structures de l’Etat concernées « travaillent en synergie sur : le renforcement des mesures de sécurité pour le contrôle et la sécurisation de la plage par la Gendarmerie comme convenu lors de la visite de l’Autorité administrative ; la mise à disposition d’un personnel de sécurité compétent en matière de lutte contre un sinistre ; l’interdiction de l’accès de la zone de plage pour protéger les populations ; la mise en place d’un dispositif pour arrêter la pollution de la mer  et le suivi environnemental pour déterminer les impacts sur le milieu »
Le Ministère Abdou Karim Sall et ses collaborateurs appellent la population « à la vigilance et au respect des mesures de sécurité éditées pour la circonstance, notamment l’arrêt systématique de la baignage aux alentours de la zone impactée »

Escroquerie portant sur 1,5 milliard: De gros bonnets de la République cités

https://www.seneweb.com/-La Section de Recherches de la gendarmerie a démantelé un gang de cinq jeunes soupçonnés d’avoir escroqué un Espagnol à hauteur d’un milliard 500 millions Fcfa.
Selon Walf Quotidien, la victime réside depuis 2017 au Sénégal où il a installé son business en se lançant dans la distribution de produits alimentaires aux grossistes.
Les mis en cause sont actuellement placés en garde en vue dans les locaux de la Section de Recherches sis à Colobane.
Interrogés par les enquêteurs, ils ont balancé, rapporte encore le journal, de grosses pontes du régime qui seraient leurs protecteurs.
Pour les besoins de l’enquête, Walf Quotidien tait les noms de ces gros bonnets qui seront convoqués incessamment pour donner leurs versions.

INAUGURATION DE LA CASE DU TIRAILLEUR: Le ministre des Forces armées salue un lieu de mémoire

http://lesoleil.sn/-En l’honneur du dernier poilu africain, Abdoulaye Ndiaye, l’association des amis du musée des Forces armées (Asamu) et l’ambassade de la France ont construit une case du tirailleur à Thiowor, près de Louga. L’infrastructure a été inaugurée hier en présence du ministre Sidiki Kaba.
C’est dans la continuité du devoir de mémoire que l’association des amis du musée des Forces armées (Asamu) avait décidé, en 2007, de rendre hommage au dernier Poilu Africain (combattant de la première guerre mondiale), Abdoulaye Ndiaye, en immortalisant sa mémoire par la réhabilitation de sa case et la construction d’un musée.
C’est chose faite depuis hier avec l’inauguration d’un complexe muséal, dans le village de Thiowor, situé dans la commune de Léona (Louga), à 180 km de Dakar. C’était sous la présidence du ministre des Forces Armées, Sidiki Kaba, du chef d’état-major général des Armées, le général Birame Diop et du chef d’état-major particulier du Président de la République, le vice-amiral Cheikh Bara Cissokho. L’ancien colon était représenté par Mme Agnès Humruzian, première conseillère de l’ambassade de France au Sénégal. Maintenant, Cette case du Tirailleur est un complexe constitué de la case proprement dite où habitait le « Poilu », avec un musée comprenant deux entités : une consacrée à Abdoulaye Ndiaye et une autre réservée à tous les tirailleurs Sénégalais de la Grande guerre et à leurs frères Africains. Né en 1894 à Thiowor où il est décédé le 10 novembre 1998, alors qu’il devait recevoir la Légion d’honneur, le lendemain, 11 novembre anniversaire de l’Armistice, Abdoulaye Ndiaye a intégré à 19 ans les 6e et 22e régiments d’infanterie coloniale au sein desquels il a participé aux théâtres du nord de la France et d’Orient où il s’est illustré à plusieurs reprises, selon sa biographie. Ses faits d’armes sont plusieurs fois récompensés : il obtient la Croix de guerre, puis la médaille militaire.
Hier, Sidiki Kaba a déclaré que la cérémonie vise à «faire réhabiliter, préserver et célébrer notre mémoire combattante à l’effet de la vivifier mais aussi et surtout de transmettre à la jeunesse sénégalaise les valeurs et vertus propres à notre pays pour forger le patriotisme et le sens civique devant leur permettre d’être des acteurs majeurs de développement et d’intégration des peuples africaines et du monde». Ce lieu de mémoire, réalisé par l’Asamu sera remis à la Direction des Archives et du Patrimoine historique du ministère des Forces armées qui en supervisera la gestion. Le ministre Sidiki Kaba, après avoir salué la mémoire de tous ceux qui, ont œuvré pour la restauration de la mémoire des tirailleurs, a toutefois rappelé que «ce formidable exemple de devoir de mémoire doit contribuer à exorciser la guerre». Car, a-t-il souligné, «il est de notre responsabilité, dans ce contexte de menaces complexes et multiformes, de préparer la jeunesse en lui inculquant les notions fondamentales de respect de la vie, de la dignité humaine, de la tolérance».
Pour sa part, la représentante de la France a estimé qu’Abdoulaye Ndiaye était le dernier témoin de la participation des tirailleurs sénégalais à la Grande guerre. «Sans l’avoir voulu, avec humilité et discrétion, pour nous tous ici présents, Abdoulaye Ndiaye porte l’Histoire», a ajouté Mme Agnès Humruzian. Pour la diplomate, «ce musée inaugure pour nous un nouveau rapport à l’Histoire : celui du recueillement, de la mémoire, et du travail sur notre passé».
Nos pays sont liés par les combats menés, par le dévouement et la persévérance partagés, par le sang versé en commun, a ajouté Mme Humruzian, selon qui, «la France est liée à tout jamais aux pays africains». En inaugurant le musée préservant la case d’Abdoulaye Ndiaye, dernier tirailleur sénégalais de la Première guerre mondiale, «la France s’incline avec respect devant la mémoire des combattants africains de la Grande guerre ; Elle sait ce qu’elle leur doit», a conclu la diplomate. Le complexe muséal peut être un bon outil de promotion culturelle et de tourisme mémoriel qui peut constituer un tremplin pour un développement endogène de Thiowor.Samboudian KAMARA

Détérioration des relations Gouvernement-Syndicats du G7, en dépit du monitoring du protocole d’accord du 30 avril 2018: Les ministres coupables

http://www.dakarmatin.com/SourceA dans sa parution de ce vendredi, évoque la détérioration des relations entre le Gouvernement et les syndicats du G7 constatée en dépit du monitoring du protocole d’accord du 30 avril 2018.
Selon nos confrères, le président de la République a intérêt à tirer les oreilles à quatre de ses ministres s’il veut éviter que Dr Cheikh Kanté, qui assure le monitoring du protocole d’accord du 30 avril 2018, ne finisse par voir son énergie fondre comme beurre au soleil.
Il s’agit du Ministère en charge des Finances et du Budget, de celui de l’Urbanisme et du Ministère de la Fonction publique. Mariama Sarr, Abdoulaye Daouda Diallo, Abdou Karim Fofana, Mamadou Talla pour ne pas les citer nommément, ont chacun, en ce qui les concerne, une part de responsabilité dans la panne sèche constatée dans la confiance entre Etat-G7. Ces derniers, par leurs errements ou immobilismes, retiennent encore les syndicalistes dans la rue, loin des classes, révèle SourceA

La Lèpre sous contrôle au Sénégal: 189 cas enregistrés au Sénégal en 2019 contre 204 en 2018

https://www.pressafrik.com/Bien que très répandue dans beaucoup de pays au niveau mondial, au Sénégal la lèpre serait sous contrôle avec 189 cas enregistrés en 2019 contre 204 cas en 2018, selon le coordonnateur du Programme national d’Elimination de ladite maladie, Dr Louis Hyacinthe Zouby qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse tenue hier en prélude à la journée mondiale de la lèpre qui sera célébrée le 26 janvier prochain, à Diambo, dans le département de Podor.
Au cours de l’année écoulée, c’est-à-dire en 2019, le Sénégal a enregistré 189 cas de lèpre. un chiffre certes non négligeable mais qui est tout de même en baisse comparée aux quelques 204 cas qui sont notés en 2018. une propension baissière qui fera dire au coordonnateur du Programme national d’Elimination de la Lèpre (Pnel) que « la tendance globale est encourageante ».
En effet, le pourcentage est de 0,11% contre 0,17% en 2012. Soit un cas pour 42 300 habitants, selon le Dr Louis Hyacinthe Zouby. Ce dernier de noter que, malgré les efforts consentis, et qui ont abouti à cette diminution encourageante de la maladie, il reste beaucoup à faire par rapport à la sensibilisation et à la communication. Déjà, « il n’y pas en- core de vaccin pour rompre avec la maladie », a-t-il dit tout en soulignant que, à ce jour, les régions de Dakar, Diourbel, Thiès et Kaolack dépassent les 20 cas, là où Fatick, Kolda, Matam, Sédhiou, Kaffrine, Tambacounda, Kédougou et ziguinchor ont moins de 10 cas. Ce, même si la maladie a connu un recul important dans toutes les régions.
Déjà, en 2016, on était à 332 nouveaux cas de lèpres. Au Sénégal, la maladie est « sous contrôle ». Mais dans le monde, on compte encore près de trois millions de lépreux avec une infirmité ou des mutilations. Aujourd’hui, les 12 pays les plus touchés totalisent 90% des cas avec un taux de prévalence 4,5 fois plus élevé. il s’agit de l’Angola, du Brésil, de l’Ethiopie, de la Guinée, de l’inde, de l’Indonésie, du Madagascar, de la Mozambique, du Népal, du Niger et de la République démocratique du Congo.
Avec 260 000 nouveaux cas en 2018, Dr zouby précise que la lèpre est encore une maladie répandue et difficile à contrôler au niveau mondial. Encore que près de 20% d’enfants de moins de 15 ans et parmi lesquels 20% à 30% sont dépistés tardivement. Or, la maladie de la lèpre, quand elle est très tôt dépistée, peut être guérie sans séquelles. Ces séquelles constituent des paralysies sensitives et motrices des yeux, des mains, des pieds avec des conséquences invalidantes entraînées par « la destruction rapide des nerfs périphériques », d’après les professionnels de la santé qui expliquent que ces conséquences liées aux informités et mutilations peuvent être des sources d’exclusion.
Son traitement est fondé sur un protocole recommandé par l’organisation mondiale de la Santé (oms), et est connu sous le terme de Polychimiothérapie (Pct). Mais les médecins indiquent que «des réactions immunitaires violentes » peuvent survenir à n’importe quelle étape de la maladie.Le Témoin

Réhabilitation Basilique mineure de Poponguine: plus 98 millions collectés par l’Église

https://www.pressafrik.com/97.683. 015 Frs CFA, c’est la somme collectée par l’Eglise pour la réhabilitation de la Basilique mineure Notre Dame de la Délivrande de Poponguine. L’annonce a été faite hier (jeudi) par l’Abbé Baye Rémy Diouf, chargé de la Communication de l’Ar- chidiocèse de Dakar, lors d’un point de presse tenu à la salle polyvalente Cardinal Hyacinthe Thiandoum de Poponguine en présence de l’Archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye. L’Etat du Sénégal qui va accompagner ce projet, va mettre en place d’ici à la fin 2020 une enveloppe de 4 mil- liards de Frs CFA pour la rénovation de sept sanctuaires de la chrétienté.
La Basilique Mineure de Poponguine consacrée par le Pape Jean Paul 2 en 1992 est vieille de 133 ans déjà, elle avait été érigée en 1888. Le lieu de culte niché dans la cité qui abrite le plus important pèlerinage dédié à la Vierge Marie dans la sous -région ouest-africaine, a été fermé au public il y a de cela sept mois maintenant pour des raisons de sécurité. La toiture de l’ouvrage qui n’a pas résisté au poids de l’âge, a fait les frais des intempéries.
Les autorités de l’Eglise avaient alors lancé un cri de cœur pour la réhabilitation de l’édifice et ont trouvé dans cette démarche, l’appui spontané de l’Etat du Sénégal qui a confié le projet au Bureau d’architecture de la présidence de la République. Les travaux étaient prévus pour démarrer dès le mois d’octobre dernier, mais ce sont les autorités de l’Eglise, l’Archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye en tête qui avaient sollicité des fidèles catholiques une contribution financière pour marquer leur attachement à ce projet. C’est ainsi qu’un objectif de 20 millions de Frs CFA avait été fixé à la campagne de récolte de fonds lancée en novembre dernier.

L’adage «charité bien ordonnée commence par soi-même»

Ainsi, à la date du 22 janvier 2020, les dons provenant de quatre catégories (anonymes, associations et groupes d’apostolat, paroisses et entreprises) se sont élevés à 97.683.015 Frs CFA remis par trois canaux, virements par transfert de monnaie, chèques et dons en espèces. Dans cet élan, les fidèles de la paroisse notre Dame de la Délivrande de Poponguine, se sont appropriés l’adage «charité bien or- donnée commence par soi-même». Ils ont contribué à hauteur de 5.340.725 Frs CFA., soit 5, 46% de l’enveloppe collectée.
Dans ces travaux de réhabilitation, une bonne partie de l’enveloppe va servir à la réfection de la charpente qui va coûter 50 millions de Frs CFA. Ces travaux seront supportés par l’Etat du Sénégal tandis que tout ce qui concerne la restauration intérieure de la Basilique va revenir à l’Eglise, sous le contrôle de la Direction du patrimoine du Ministère de la Culture, a indiqué l’Archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye. «Nous avons un fonds assez consistant pour aussi envisager de rénover et de rendre plus attachant et accessible l’esplanade qui est devant la Basilique. Le souci, c’est aussi que nous gardions un fonds pour que si jamais la Basilique a encore besoin de travaux, nous ne soyons plus obligés encore à courir à droite et à gauche», a précisé le prélat.
Les travaux de réhabilitation vont pouvoir démarrer incessamment, assure la Directrice du Bureau d’Architecture de la présidence de la république, Mme Djouga Sylla Diouf. Déjà, l’entrepreneur a entreposé sur le site les tôles en tuiles qui devront servir à la reprise de la charpente. Les travaux de réhabilitation de la toiture et du plafond ainsi que du renforcement de l’étanchéité devront durer deux mois, assure l’ingénieure.

4 milliards de frs pour la rénovation de sanctuaires

Au-delà de la réhabilitation de la Basilique Mineure notre Dame de la Délivrande, l’Etat du Sénégal ambitionne de prendre en charge les travaux de construction du nouveau sanctuaire marial. Le coût des travaux est estimé à 1 milliard 500 millions de Frs CFA. L’équipe technique est à pied d’oeuvre. Seulement, les travaux connaissent un léger retard du fait de contraintes techniques liées à la nature du sol sur le site, contraintes qui ont fait que les estimations ont été revues à la hausse, les techniciens voulant bâtir l’ouvrage sur le sous-soul. Ce nouveau sanctuaire aura une capacité d’accueil de 70.000 à 80.000 pèlerins, a assuré l’Abbé Alphonse Birame Ndour, Vicaire Épiscopal Chargé du Service à l’Archidiocèse de Dakar.
Toutefois, l’ouvrage ne pourra pas être réceptionné d’ici au prochain pèlerinage national prévu début juin prochain, a tenu à préciser Mme Djouga Sylla Diouf. Hormis ce sanctuaire marial de Poponguine, l’Etat du Sénégal va consacrer une enveloppe de 4 Milliards de Frs CFA à un Programme de rénovation de sept sanctuaires nationaux d’ici à la fin 2020, a annoncé la Directrice du Bureau d’Architecture du Palais.
«Votre initiative montre que nous pouvons tous nous mobiliser pour de justes causes», a dit Mme, s’adressant à Mgr Benjamin Ndiaye. L’Archevêque de Dakar, saluant la générosité des donateurs pour ce projet de la Basilique Mineure de Poponguine, a déploré un problème de communication. «La motivation existe en réalité mais nous avons un problème de communication», a-t-il déploré. «Enlevons de la tête de nos chrétiens que l’Eglise a beau- coup d’argent. L’Eglise a quelques moyens bien sûr, mais elle s’investit plus dans la Pastorale» a-t-il ajouté. notons que ce face à face avec la presse sur le projet de réhabilitation de la Basilique Mineure notre Dame de la Délivrande de Poponguine , a enregistré la présence du Ministre -Directeur de Cabinet du président de la ré- publique, Dr Augustin Tine. Le Témoin

 «Scandale au coeur de la République»: Pape Alé Niang va faire des révélations terribles…

https://senego.com/-Pape Alé Niang va publier dans les jours à venir son livre intitulé: « Scandale au cœur de la République. »
Un livre qui risque de faire encore couler beaucoup d’encre et de salive. Le journaliste promet des révélations terribles en éclairant la lanterne sur les scandales camouflés par le président Macky Sall notamment l’affaire du Coud avec Cheikhou Oumar Hann.
Il a été épinglé par plusieurs rapports des corps de contrôle de l’Etat et  par un rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).

Voici la chronique du 22 janvier 2020

Dans sa chronique de la semaine Pape Alé Niang revient sur l’état de la démocratie sous le régime Macky Sall. Avant de s’interroger sur la pertinence du dialogue national. Bonne écoute
http://www.dakarmatin.com/rubriques.php?rub=audio.php&source=PAN

Echange entre Amadou Ba et Jean-Yves Le Drian sur la mise en place d’une coalition internationale pour le Sahel

https://www.pressafrik.com/Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Amadou Ba, s’est entretenu jeudi, à Paris, avec le ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, rapporte l’Agence presse sénégalaise.
Les deux ministres ont évoqué les enjeux de la sécurité régionale, notamment la mise en place d’une coalition internationale pour le Sahel annoncée à l’occasion du Sommet de Pau le 13 janvier 2020 et les voies de renforcement de la lutte régionale contre le terrorisme.
« A la suite du séminaire intergouvernemental franco-sénégalais, coprésidé par le Premier ministre Edouard Philippe et le président Macky Sall à Dakar, le 17 novembre 2019, Jean-Yves Le Drian a fait avec son homologue un point d’avancement des différents projets économiques, universitaires et culturels, qui contribuent à l’intensification de notre relation bilatérale », ajoute la même source.Salif SAKHANOKHO

Turquie-Afrique: Recep Tayyip Erdogan va entamer une tournée africaine le 26 janvier 2020

(Agence Ecofin) – Le président Recep Tayyip Erdogan (photo) va entamer une tournée africaine le 26 janvier prochain. Au moins trois pays seront visités par le chef d’Etat.
L’Algérie sera le premier pays à accueillir le dirigeant turc dans sa nouvelle tournée. Recep Tayyip Erdogan devrait y rencontrer le président Abdelmadjid Tebboune, fraîchement élu à la tête du pays en pleine révolution politique.
Les deux dirigeants devraient évoquer l’évolution de la crise en Libye, pays avec lequel l’Algérie partage une frontière terrestre. Ces derniers mois, la Turquie a intensifié ses actions dans le pays déchiré par des violences, avec notamment l’envoi de troupes turques sur le sol libyen.
Deux autres pays, le Sénégal et la Gambie, recevront la visite du président turc. Celui-ci y discutera essentiellement coopération économique, lui qui veut faire d’Ankara un des principaux partenaires commerciaux du continent noir, notamment en renforçant ses relations avec les pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cette nouvelle tournée succède à celle effectuée en février 2018 et qui a vu le président turc visiter l’Algérie, le Mali, le Sénégal et la Mauritanie. Elle devrait également préparer le troisième sommet Afrique-Turquie prévu pour se tenir à la fin du mois d’avril 2020.   Moutiou Adjibi Nourou

Agressions: Le Sénégal découvre le pétrole, le gaz et… la terreur!Par Assane Samb

L’agression de la famille américaine à Kaolack a remis au goût du jour la nécessaire révision de la politique sécuritaire des autorités à tous les niveaux
Nous savons tous que l’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen, mais il peut et doit faire plus en la matière.
En effet, depuis quelques années, l’insécurité est montée d’un cran dans notre pays.
Si nous sommes pour le moment épargnés des attaques terroristes, des bandes de malfrats se forment, chaque jour, avec une facilité déconcertante, s’attaquent à d’honnêtes citoyens et disparaissent dans la nature, même si les forces de sécurité abattent un travail remarquable en les traquant et en arrêtant certains.
Parfois, ce sont des citoyens apparemment ordinaires qui s’en prennent à d’autres, d’une façon violente. Et là-dessus, même les enfants ne sont pas épargnés. Ils sont décapités, égorgés, etc. Et il est difficile d’appliquer une quelconque politique de prévention quand les adultes deviennent fous, quand les citoyens agissent comme des bêtes sauvages.
Nous vivons dans une société en pleine mutation. Elle prend la religion comme une coutume, la pratique sans réelle conviction autre que le fanatisme de croire que son guide est le meilleur et que, d’un coup de baguette magique, il peut arranger la vie ici-bas et assurer des parcelles assainies dans l’au-delà. Curieuse façon d’appréhender la religion.
Car beaucoup croient avoir la licence à tout faire parce qu’il y a un intercesseur puissant.
Et ces mêmes individus pour qui leur pacte avec le Bon Dieu est réglé par leurs guides, versent dans un hédonisme de type nouveau. L’argent devient aussi important que le marabout. Parce qu’il assure le paradis ici-bas. Personne ne veut rester à la traine. Il faut dare-dare une belle voiture, une belle villa, une belle femme ou un homme riche… Hum, cela procure de nombreux avantages dont celui d’être respecté, adoré, déifié.
Alors, si on a facilement le marabout, on a difficilement l’argent. Nous sommes dans un pays pauvre, les 90% des populations sont désargentés, la vie est chère.
Or, ceux qui ne réussissent pas matériellement et financièrement auront même finalement du mal à voir le marabout qui, lui aussi, frappé par le mal, ne reçoit que les hommes riches, ceux qui peuvent apporter. Aux autres, on balance quelques versets de loin. Tuf ! tuf ! tuf ! Et basta.
Alors, comme les nouvelles générations ne voient pas le bout du tunnel, ils trouvent leurs propres voies dans le sacrifice de soi et des autres. Sacrifice de soi en allant tenter l’aventure dans des pirogues de fortune, et le sacrifice des autres en les agressant.
Les jeunes sont devenus tellement sadiques que cela fait peur. Conséquence, on égorge ses enfants, l’infanticide frappe même les pavillons universitaires, l’adultère est une gymnastique nationale et chacun se méfie de l’autre.
Dans ce kaléidoscope, les vendeurs d’illusion, adeptes des pratiques magico-fétichistes, font de bonnes affaires. On sourit à son proche tout en le maraboutant.

Décidemment, Aly Ngouye Ndiaye a du pain sur la planche.

Remettre la sécurité au Sénégal exige des mesures de prévention, c’est-à-dire d’anticipation et de répression sévère.
Nous ne le dirons jamais assez : Il faut plus de patrouilles, des caméras de surveillance, une redéfinition de la politique sécuritaire et le renforcement du renseignement.
Il faut que les hommes de loi soient plus nombreux et qu’ils soient plus visibles, de jour comme de nuit.
Il faut qu’ils cessent de se focaliser seulement sur les axes routiers et investissent les quartiers.
Pour cela, le concept de Police nationale doit davantage être une réalité, avec la poursuite des implantations des commissariats et des brigades.
Notre société devient folle. Elle est atteinte d’un mal profond qui nous ronge chaque instant et qui fait que l’autre peut être sacrifié juste pour satisfaire un intérêt.
C’est pour cela que l’Etat est désarmé, dépassé.
Or, sa vocation est de prendre le contrôle.
C’est dire qu’une conférence de presse du Procureur de Thiès est attendue ou celle de toute autre autorité habilitée pour réaffirmer la toute-puissance de l’Etat et donner l’impression de maitriser la situation.Même si nous avons que le Sénégal n’a pas seulement découvert le pétrole et le gaz. Il a aussi découvert la terreur.

Echanges de tirs entre la gendarmerie et des individus armés vers la frontière Est

https://www.seneweb.com/-Une patrouille du Groupement d’Action Rapide de Surveillance et d’Intervention a essuyé des tirs d’armes à feu lors d’une patrouille effectuée dans la nuit du 22 janvier 2020 vers 23h30. Il s’agirait de trois individus à bord de moto.
Du côté des gendarmes, aucune victime n’a été enregistrée. L’incident s’est produit aux abords du village frontalier de Gathiary (Arrondissement de Kéniéba). La patrouille a immédiatement riposté et les malfaiteurs ont abandonné leur moto pour se fondre dans la brousse.
En continuant le ratissage, les éléments du GARSI ont ramassé des étuis de calibre 7,62mm, un fusil de chasse, un sac à dos contenant des effets personnels et des fragments de poignet de fusil AK47
En effet, le Garsi mène des opérations de sécurisation dans l’Est du pays dans le cadre de lutte contre le terrorisme et le grand banditisme. Cette présence préventive et permanente donne des résultats probants en contribuant au renforcement de la sécurité à nos frontières.
Une enquête a été ouverte par la brigade de recherches de Tamba. La Gendarmerie invite la population à coopérer en entrant en contact avec ses unités soit directement ou par téléphone si elles détiennent des informations.

Série d’agressions: «A part le Président et sa famille, personne n’est en sécurité»

https://www.seneweb.com/Cheikh Traoré Sami, président du mouvement ‘’Senegaal Mooma Moom’’, s’est dit très « choqué, profondément touché et terriblement bouleversé », par l’agression mortelle à Kaolack, de Mohamed Cissé, du nom du jeune ressortissant américain.
Dans une note transmise à la presse, il constate pour le regretter, que la situation est presque la même partout à travers le pays.
« Nous sommes dans un pays où, à part le président de la République, sa famille et ses collaborateurs qui sont gardés 24h/24, personne d’autre n’est pas en sécurité », a-t-il fait savoir.
Et d’ajouter : « Des meurtres atroces qu’on ne voyait que dans les films d’horreur, sont maintenant devenus monnaie courante dans notre société »
A ce titre, Chekh Traoré Sami invite les dirigeants à savoir que notre sécurité est entre leurs mains. « Ils sont les seuls et uniques responsables à chaque fois qu’une personne est tuée », rappelle-t-il dans ce texte.

Macky Sall hué à Londres: Le FJ exige respect et considération…

https://senego.com/-Dimanche dernier à Londres, la Sénégalaise Mbayang Camara, membre de Aar Li Nu Bokk, avait interrompu le Président Macky Sall, avec le slogan, « Libérez Guy Marius Sagna », en pleine rencontre avec les Sénégalais d’Outre-Manche. A la grande désapprobation du Forum du justiciable.
La première institution du Sénégal, c’est…
Le coordonnateur du Forum du justiciable, Babacar Ba, saisissant la balle au bond, dans un communiqué, condamne et conseille de ne point fragiliser le président de la République. La première institution de notre pays, dit-il, est le Président de la République.
Devrons-nous fragiliser nos institutions ?
« Le Président de la République est le Chef de l’Etat. A ce titre, tout citoyen et tout démocrate épris de respect et de patriotisme doit avoir la convenance et la politesse ainsi que la courtoise de lui témoigner en toutes circonstances respect et considération », a déclaré Boubacar Bâ.
Chef d’Etat et de parti
Certes, poursuit-il, « nous pouvons toujours dire qu’il est aussi chef de parti et que souvent ceux qui le critiquent le font de manière indifférenciée, mais l’opposition la plus ferme et la plus radicale n’exclut certainement pas le respect envers l’institution Présidentielle.
Nous sommes au regret d’assister à la banalisation des symboles de la République qui sont les fondations de notre société ».

Soutien au chef de l’Etat: des leaders de «Macky2012″ lancent l’IRM2012»

http://www.rp221.info/index.phpA l’issue d’une rencontre d’échanges, des membres de la coalition Macky2012 ont mis en place, hier, une plateforme dénommée « Initiative pour la Refondation de Macky2012 (Irm2012) ». Selon la coordonnatrice, Adji Mergane Kanouté, cette plateforme a pour but de redynamiser les troupes pour la vulgarisation du programme ambitieux et de ses réalisations du Chef de l’Etat. Face aux dérives récurrentes notées, ces derniers temps dans les rangs de la coalition, les initiateurs de l’Irm2012 condamnent et rappellent que Macky2012 a pour vocation d’accompagner le président  Sall.Saly Sagne

Impunité Et Mal Gouvernance: Il Est Temps Pour Macky Sall D’agir

https://www.xibaaru.sn/-Le rapport de l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2019 est marqué par la stagnation du Sénégal dans la zone rouge. Le Coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck explique les raisons de cette stagnation « due à un affaissement réel de la volonté politique de lutter contre la corruption, mais aussi à une situation de mal gouvernance, actée par un déficit criard de reddition des comptes ainsi qu’un accroissement de l’impunité ».
Birahim Seck ajoute : « ces deux phénomènes se manifestent par le refus de la Cour des comptes et de l’IGE (Inspection générale d’Etat) de publier leurs rapports de contrôle sur la gestion des ressources publiques et du patrimoine, de l’inertie du Président de la République face à la non publication des rapports et au refus d’un membre du gouvernement à répondre à la justice, la non transmission d’affaires relevées par les organes de contrôle à la justice, que le Président dit mettre sous son coude, le déficit d’indépendance de la justice noté d’ailleurs par les acteurs du secteur, le maintien de l’illégalité au sein d’instances de régulation (ARMP, CENA, etc.), entres autres ».
L’espoir avait été grand chez les populations sénégalaises, lorsque Macky Sall promettait une « gestion sobre et vertueuse », au soir de son élection au poste de Président de la République, en 2012. Un discours qui apportait de la lueur au peuple sénégalais lassé par les nombreux scandales financiers qui ont éclaboussé le régime du Président Wade. D’autant que le Président Macky Sall avait démarré son premier mandat en initiant la traque des biens mal acquis.

Où est la « gestion sobre et vertueuse ? »

Macky Sall entame un second mandat. Cependant, que de déceptions du côté des Sénégalais. A la place de la « gestion sobre et vertueuse » promise par le Président Macky Sall, la mal gouvernance, l’impunité qui frappe certaines autorités citées dans des rapports des corps de contrôle. Des avancées qui avaient été notées sous le régime du Président Me Abdoulaye Wade comme la publication des rapports des corps de contrôle, sont aujourd’hui remises en cause par l’actuel pouvoir en place. C’est comme si, il y a une volonté de protéger des personnes citées dans ces rapports.
L’impunité est érigée en règle au Sénégal du côté de certains membres du pouvoir. L’ancien Directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD), Cheikh Oumar Hanne épinglé par un rapport de l’ARMP est promu au poste de ministre de l’Enseignement supérieur. Alors qu’il devait rendre le tablier et la justice devait faire son travail sur cette affaire. L’ancien Directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), Cheikh Kanté, nommé lui aussi ministre de la République, est cité dans plusieurs rapports. Aujourd’hui, c’est lui qui menace de poursuivre en justice tous ceux qui auront à l’accuser de malversations financières au PAD. C’est le monde à l’envers.
On ne peut pas parler d’émergence, alors que la mal gouvernance est érigée en règle. Le Président Macky Sall doit mettre fin à ce règne de l’impunité en faisant rendre le tablier à tous les ministres et directeurs généraux épinglés dans des rapports d’organes de contrôle, et en transmettant leurs dossiers à la justice.La rédaction de Xibaaru

Situation économique et sociale, restriction des libértés: Bokk Gis Gis liste ses inquiétudes

https://www.dakaractu.com/-Les vacances du chef de l’État Macky Sall en France, plus précisément à Biarritz, n’est pas du goût de Pape Diop de « Bok gis gis ». Lors de l’installation du secrétariat exécutif national (SEN) de son parti, il a taclé le Président Sall d’autant plus que selon lui, il aurait dû choisir les contrées de l’intérieur du pays pour vendre les destinations touristiques du pays.
Le Secrétariat Exécutif National de la convergence libérale et démocratique BGG réuni ce jeudi pour analyser la situation économique, sociale et politique du pays, après avoir considéré que le président de la République doit veiller scrupuleusement aux conclusions issues du dialogue national, estime d’autre part que les urgences restent constantes. Pour Pape Diop et ses militants, la situation du pays reste préoccupante et dans tous les domaines. « Malgré les gesticulations du Gouvernement tendant à nous vanter la bonne santé de l’économie du pays, nous avons près de 900 milliards du service de la dette soit près du ¼ du budget national arrêté pour l’exercice en cours à 4.215 milliards, ce qui représente sans conteste une proportion très élevée. Il s’y ajoute, que la dette prétendument « modérée » ne prend pas en compte la dette intérieure qui est autour de 400 milliards et la faible résorption est la plus grande menace à la survie des entreprises » décriera le secrétariat national. Quant au taux de croissance projeté à 6,8% en 2020, le SEN jugera qu’il est non seulement l’un des plus faibles dans la zone UEMOA, mais il a aussi la particularité d’être extraverti et ne profite que peu ou prou au secteur privé  national.
Le SEN fustige ainsi l’attitude du Gouvernement qui a toujours consisté à présenter un tableau reluisant de notre économie en total décalage avec la réalité.
Il en est ainsi de l’état désastreux des finances publiques à propos duquel, le Gouvernent de Macky SALL est systématiquement dans le déni, selon Bokk Gis Gis, alors que « ses mesures de hausse du prix du carburant, du ciment, de l’électricité et celles à venir ainsi que le relèvement de l’impôt à l’importation, témoignent des difficultés de l’Etat à honorer ses engagements et de sa frénésie à renflouer ses caisses ».
À propos de la crise dans le secteur de l’éducation, le SEN demande au Gouvernement le respect de ses engagements à l’endroit des syndicats d’enseignants. D’autant que les deux principales revendications portées par les organisations syndicales, à savoir « les lenteurs dans les actes administratifs » et la « révision du système de rémunération des agents de la fonction publique », participent à l’équité sociale dont le Gouvernement de Macky SALL prétend faire une action prioritaire de sa gouvernance. À moins qu’il « ne s’agisse là encore d’un simple slogan en total déphasage avec la réalité » s’insurge le SEN.
Le SEN a exprimé sa vive inquiétude par rapport au recul observé en matière de libertés publiques et individuelles. Comme en atteste les arrestations à tout-va de compatriotes dont le seul tort est de manifester leur désaccord par rapport à l’action du Gouvernement comme le leur permet la constitution. Pour le SEN, le régime actuel doit absolument garantir ce droit constitutionnel à tous les citoyens qui souhaitent manifester de manière pacifique et a exigé la libération de Guy Marius SAGNA et exhorte enfin le Président Macky SALL et son Gouvernement à ne pas prétexter systématiquement du risque de trouble à l’ordre public pour troubler eux-mêmes l’ordre constitutionnel.

PS: Y a t-il un trésor enfoui ?Par IBOU SENE KAOLACK

Comme dans les vieux bons films antiques …on dirait que le ps c’est un navire chaviré avec un trésor au fond des mers. Et l’idée est agitée depuis le départ de NJOL et  l’intronisation du défunt 1er secrétaire.
Au –delà des calculs politiciens d’alors sur la succession et le dauphinat pour de bonnes mains au legs socialo., le bruit avait couru sur l’existence d’un joli magot livré en même temps dans les passations secrètes des affaires et  services présidentialo-partisans entre Diouf et Tanor.
Car quoiqu’on dise et en dépit des démentis très timides et des silences K.O. du présidium vert , l’on ne peut nier la constitution d’un butin de guerre fait de biens et de services après tant de décennies au plus haut sommet de l’Etat. Dans un contexte d’alors de quasi monopole et d’absence de contre pouvoirs et d’un regard citoyen inquisiteur comme de nos jours, se faire une fortune relève d’une promenade avec un verre de thé.
A l’époque tous les leviers  entre les mains du parti –Etat ps avec des caciques dinosaures rompus à toutes les tâches et à toutes les gymnastiques pour renflouer le vieux bateau qu’est le ps.
Qui osait dire non ! Et cela ne coûtait pas un kopeck et dans bien des cas les cotisations clamées haut et fort pour participation au fonds vert (pas écolo.) étaient supportées par l’appareil étatique et les aménagements et autres fonds disséminés dans les grandes sociétés d’Etat.
Vous y ajoutez les différents fonds (politiques et/ou noirs) logés dans les institutions à budget malléable et LFR…ables , les appuis extérieurs de vieux amis collabos, alimenter la caisse ps était quasi naturel. Professionnels et artisans des grands « furels » à coup de millions, de méga meetings faits de « Battrés »sans aucune gêne et avec beaucoup de vacarme, le ps a fait tout au long de son règne étalage d’une bonne santé financière dans l’opacité la plus totale et le « ma tay »défigurant.
Jamais de plafonnements dans les opérations et aucune reddition (terme inconnu à l’époque !) de quelques comptes que ce soit. C’est cela la vie du ps , du vert en vert dans une maison sans verre , apparemment beaucoup de biens et de patrimoines connus et inconnus. L’iceberg bien sûr avec « la maison du parti », signe de puissance et d’immensité. Le non dit maintenant ce sont les fonds enfouis et /ou cachés où seuls les initiés et les élus (du prince) détiennent les clefs et autres mots de passe. C’est ce que savaient certains pontes expliquant la bataille féroce de succession juste après le départ de Diouf. Donc au-delà du siège politique/politicien subsistaient ces enjeux financiers avec cette mallette pleine et à disposition et dans les bagages transmis.
C’est donc la mort dans l’âme et après moult attaques…vaines contre OTD que les 1ères scissions sont notées et comme Tanor montrait de l’airain et se vissait davantage…ce sont des vagues de démissions avec toujours en arrière-plan les fonds enfouis et estimés à plusieurs milliards.
Une véritable nébuleuse qui continue de cristalliser  et qui retient certains pour un éventuel partage. Tanor parti, qui pour ouvrir le fort et le coffre : A vrai dire, le ps restera  toujours une nébuleuse après  40 ans de pouvoir ,12 ans d’opposition et 07 ans dans le pouvoir. Avouez que quand même c’est un monstre !IBOU SENE KAOLACK

Sindiély Wade de retour au Sénégal

https://actsen.sn/-Sindiély Wade est de retour au Sénégal. La soeur de Karim Wade séjourne au Sénégal depuis trois jours maintenant, rapporte Libération. Sindiély Wade avait disparu de la scène depuis que son père Me Abdoulaye Wade a perdu le pouvoir en 2012.

Lancement de son mouvement : Moustapha Diakhaté secoue l’APR

https://www.xibaaru.sn/Moustapha Diakhaté est finalement passé à l’acte. L’ancien Président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY) a mis en place depuis hier son mouvement dénommé Mankoo Taxawu sunu APR (Alliance pour la République). Malgré son exclusion de l’APR qu’il juge « illégale », Moustapha Diakhaté ne désarme pas. Ce qui irrite les « faucons » de ce parti décidés à se débarrasser de lui, devenu encombrant. Au sein de l’APR, Moustapha Diakhaté dérange de par ses prises de position qui mettent dans des situations inconfortables le pouvoir.
Contestataire dans l’âme et ancien militant du Rassemblement national démocratique (RND) avant de rejoindre le Parti démocratique sénégalais (PDS), Moustapha Diakhaté qui fait partie de la génération des étudiants de 1988 à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), à l’origine de l’année blanche, est un homme qui ne se laisse guère intimider. Redoutable communicateur, il est en train de mettre l’APR sens dessus, sens dessous. La déclaration de création de Manko Taxawu sunu APR secoue la formation présidentielle. Les structures de l’APR sortent l’artillerie et veulent tous se braquer contre Moustapha Diakhaté. Leur empressement à vouloir se démarquer de l’initiative de Moustapha Diakhaté en l’attaquant de toutes parts, ne vise qu’à plaire au Roi. Il est à douter que ces déclarations contre Moustapha Diakhaté aient l’assentiment de tous les militants de ces structures. Dans ces genres de situation, elles ne sont que l’œuvre de deux à trois personnes qui manipulent ces structures.
A y voir près, ces sorties contre Moustapha Diakhaté rappellent le sort subi par Oumar Sarr au PDS, lorsque les structures de ce parti s’en prenaient à ce dernier. De l’Argentine, de la Mauritanie, du Canada, les Délégations des Sénégalais de l’extérieur (DES) de l’APR s’en prennent avec véhémence à Moustapha Diakhaté. Les Arabisants de ce parti sont eux aussi entrés dans la danse, de même que les alliés de la coalition Macky 2012 dont on se demande qui les a sonnés ? Xibaaru

L’erreur de stratégie de Moustapha Diakhaté

http://canal221.com/-L’initiateur de Mankoo Taxawu Sunnu Apr exclu récemment des rangs du parti présidentiel pour «propos séditieux et fractionnistes» a publié hier son manifeste sur sa page…Facebook. Seulement, le «rebelle» de l’Apr semble s’être trompé de stratégie. En effet, dans ces genres de rébellion au sein d’un parti politique, il est préférable d’agir avec tous ceux qui épousent vos idées histoire de montrer qu’on peut faire mal. Mais publier un manifeste sur facebook, en lieu et place d’une salle bien remplie, c’est montrer qu’on est seul dans son combat. De quoi faire pouffer de rire vos adversaires. Mais le temps nous dira si l’ancien ministre chef de cabinet du président Macky Sall est seul dans son combat ou avec d’autres militants connus et reconnus de l’Apr.WALF
Me War: «Ne soyez pas surpris si vous voyez M Diakhaté avec Sonko»
L’exclusion de Moustapha Diakhaté de l’APR continue de faire couler beaucoup d’ancre. Me Djibril War dans un entretien qu’il a accordé à Seneweb, est revenu sur les circonstances de la venue de ce dernier aux côtés de Macky Sall.

La venue de Moustapha Diakhaté

https://senego.com/-Me Djibril War réfute le fait que les gens disent que Moustapha Diakhaté fait partie des membres fondateurs de l’APR. « C’est après notre victoire qu’il est venu se prosterner et pleurnicher aux côtés du Président Macky Sall », révèle-t-il.

Ndiogou Wack Seck

Avec plus de de détails, il ajoute même que « c’est le journaliste Ndiogou Wack Seck qui l’avait amené poings et pieds liés ». Continuant, il ajoute que « depuis, Ndiogou n’eut plus de nouvelles de lui ».  Pis, selon le député, « c’est le même sort qu’il réserva à ses voisins de Rebeuss et ses amis syndicalistes qui lui assuraient sa pitance au restaurant de la Senelec. C’est comme ça qu’il est revenu toute honte bue dans les prairies marron-beige. »

L’opposition

Me Djibril War ne sera pas surpris de le voir aux côtés de certains leaders de l’opposition. « Ne soyez pas surpris si vous le voyez demain avec Ousmane Sonko ou avec un autre. Il est en train de se positionner. Comme un oiseau picoreur, il s’envole au gré des saisons politiques »

Moustapha Diakhaté… suite et pas fin: Me Djibril War l’accuse et «active» la CREI

https://senego.com/–Me Djibril War n’en démord toujours pas. Tel un bras armé du palais, le responsable de l’Alliance pour la République (Apr) à Biscuiterie réclame la traduction de Moustapha Diakhaté devant la justice.
La Crei et l’Ofnac contre Moustapha Diakhaté…
L’ancien ministre conseiller du président Macky Sall qui a été exclu de l’Apr court le risque d’être traduit devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) et l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) pour enrichissement illicite.

Accusations d’enrichissement illicite et de biens mal acquis

Dans un entretien accordé à  Seneweb et repris par Walf Quotidien, Djibril War accuse Moustapha Diakhaté « d’avoir reçu indûment 5 millions F Cfa par mois pendant 5 ans, lorsqu’il était président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, sans compter les appuis financiers des ministères et les rackets aux ministres ainsi qu’un immense patrimoine immobilier »

Les Arabisants De L’APR Dénoncent Les Actes De Corruption De Moustapha Diakhaté

Le secrétariat exécutif du MNAR s’est réuni ce Mercredi 22 janvier à Dakar sous la présidence de son coordonnateur Souleymane GADIAGA à l’effet d’examiner essentiellement la vie du parti avec les derniers développements ayant entraînant l’exclusion de Moustapha DIAKHATE par la commission de discipline du parti.
A cet effet le MNAR salue la pertinence de cette commission et la promptitude de ses responsables allant dans le sens de mettre un terme aux agissements inopportuns de certains camarades.
Aussi avons-nous accueilli avec beaucoup d’intérêts la salutaire mesure d’exclusion prise à l’encontre de Mr DIAKHATE qui s’est toujours singularisé dans une posture de déstabilisation du parti pour saper les politiques définies par le Chef de l’Etat.
Or voilà quelqu’un sans aucune base politique et qui a bénéficié de tous les honneurs de la République par la volonté du Président.
Par ailleurs nous lui disons que ses tentatives de débauchage des militants du MNAR par la corruption et la séduction seront vouées à l’échec car nous ferons face
Enfin le MNAR encourage toute initiative de renforcement de la sérénité dans les rangs du parti et réaffirme par la même occasion sa volonté à ne ménager aucun effort pour accompagner le Président dans sa vision de faire du Sénégal un pays émergent.Le Coordonnateur Souleymane GADIAGA

L’APR Mauritanie Approuve L’exclusion De… Moustapha Diakhaté

Ce Mardi 21 Janvier 2020, la commission de discipline du parti s’est réunie pour constater les faits et agissements du camarade Moustapha Diakhaté et décider de son exclusion du parti.
Dans cette optique nous, DSE de la Mauritanie nous nous solidarisons de cette décision car ayant attrait au respect de la discipline de parti. Nous estimons que la démarche de notre leader le Président de Macky Sall et ses avancées ne doivent pas être ternies par des personnes de notre camp de surcroît des responsables occupants de hautes fonctions qui donnent des arguments à une opposition prête à saisir au rebond tout et n’importe quoi.
Que ses interprétations et positions qui étaient contraires à la lignée du parti prêtent à confusion dans la tête même du sénégalais avertit politique. Nous saluons et approuvons cette décision qui augure de la bonne dynamique du parti qui veut laisser à quai tout celui qui serait tenté de ralentir les réalisations du président Macky Sall par des politiques politiciennes qui n’ont comme seul objectif l’intérêt personnel et le culte du chantage.
La DSE de Mauritanie, à travers son coordonnateur général, son bureau exécutif, l’ensemble de ses militants et sympathisants soutient fermement cette décision de la commission de discipline et s’investit dans la bonne marche en avant du parti au Sénégal et dans la diaspora.Nouakchott le 23/01/2020Papa Abdou Ndiaye,Coordonnateur par Intérim de la DSE APR/MAURITANIE

La DSE Canada Solidaire Du Comité De Discipline

Depuis un certain temps, le camarade Moustapha Diakhaté se livre à des actes qui défient les directives du parti, son autorité, ses choix et ses décisions.
Déni de légitimité, dérives verbales, et propos séditieux s’entrechoquent à chacune de ses sorties médiatiques et ce, sous le fallacieux prétexte de défendre les valeurs de la République.
Il n’est pas raisonnable, ni exemplaire que ce militant du Parti de surcroît « membre fondateur » se vautre avec délectation dans des actes qui fragilisent la cohésion et la discipline au sein de l’Alliance Pour la République.
Ses sorties inopportunes et dangereuses montrent très clairement que depuis son éviction de la présidence du groupe parlementaire de notre Parti, Moustapha Diakhaté a perdu de sa lucidité et continue d’aller de convulsion en convulsion.
Au regard de la posture de défiance ci-dessus constatée, la DSE APR CANADA est solidaire de la décision du Comité de discipline d’exclure définitivement Monsieur Moustapha Diakhaté des instances du Parti.
Aussi, le Comité de discipline a-t-il posé sur le plan politique un acte fort qui constitue un bel exemple du dynamisme dans le fonctionnement interne de notre Parti. Les individus, quelles que soient leurs qualités (élus locaux, conseillers, maires, députés, responsables à divers niveaux) ne doivent pas être au-dessus des textes qui régissent nos instances.
De plus, notre formation politique vient de démontrer qu’on peut faire de la politique en restant vertueux et harmonieux avec la morale.
Par ailleurs, la DSE APR CANADA félicite et soutient sans réserve le Président de la république Son Excellence Macky SALL pour les programmes phares à forte inclusion sociale mis en place dans le cadre de son quinquennat.
Relativement à la stabilité sociale, il est à féliciter que notre pays connaisse un climat de paix qui fait dire aux observateurs que le Sénégal est un îlot de paix envié par de nombreux peuples pour le courage et la combativité de ses habitants
Cette appréciation positive est un motif de fierté pour notre Nation. Elle est également une marque de reconnaissance à l’action de Son Excellence Monsieur Macky SALL qui contribue à travers son attachement au dialogue républicain comme principe de gouvernance, à stabiliser le Sénégal et lui conférer une excellente image au niveau international.LA CELLULE DE COMMUNICATION,Le Coordonnateur Hady TRAORE
L’APR Argentine Soutient Les Décisions De Macky Contre Moustapha Diakhaté

COMMUNIQUÉ DE LA DSE ARGENTINE
Chers camarades, nous suivions avec amertume certains actes de camarades tout à fait contraires aux principes, orientations et directives de notre Parti, l’A.P.R. Ces responsables devaient, dans les normes, servir d’exemples, montrer la voie du militantisme aux nombreux jeunes du Parti et les éclairer sur la vision de notre leader le Président Macky Sall.
Pour cela la D.S.E – A.P.R. Argentine marque son adhésion à la ligne du Parti pour le respect et l’application ses textes. Ainsi, nous militants de l’APR en Argentine, soutenons toutes décisions prises par les instances de décisions pour la bonne marche du Parti. Ainsi nous renouvelons notre engagement sans faille au Président et Camarade Macky Sall.Buenos Aérés le 22/01/2020Le coordonnateur,Ndiogou SAMBE.


FAIT INEDIT A L’UCAD: Une étudiante avorte dans les toilettes du pavillon Q

https://www.seneweb.com/-Les pensionnaires du pavillon Q du campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) se sont réveillés ce jeudi avec un fait inédit. Une étudiante a avorté dans les toilettes dudit bâtiment au deuxième étage. D’après nos sources la dame a été attrapée par une des étudiantes qui a alerté les responsables.
«J’ai entendu, à partir de ma chambre, des cris venant des étudiantes. Effrayée, je suis sortie voir ce qui se passait. Une de mes colocataires m’a dit qu’il s’agit d’une étudiante qui a avorté dans les toilettes. Il y’a eu une foule énorme devant les toilettes. Les responsables du pavillon ont même fini par fermer les portes. Parce que tout le monde voulait voir la femme», nous a confié une pensionnaire du pavillon Q.
Pour l’instant, l’identité de l’étudiante en question n’est pas dévoilée.  Seneweb a tenté de s’enquérir de la situation auprès de la Direction du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud). Mais, elle indique qu’une enquête est en cours et n’a pas voulu s’exprimer dessus.

Meurtre de Mouhamed Cissé américain: Le porte-parole du Khalife de Médina Baye demande aux autorités de mettre la main sur les malfaiteurs et de les traduire en justice.

https://www.dakaractu.com/–Le porte-parole du Khalife général de Médina Baye, Cheikh Mahy Aliou Cissé, qui prend part actuellement au sommet sur le terrorisme et l’extrémisme en Mauritanie, s’est prononcé sur l’agression des deux américains à Kanda Amady Diakho (commune de Kahone).
Dans un message vocal, Cheikh Mahy Aliou Cissé, a regretté ce drame qui s’est abattu sur la communauté Niassène avant de demander aux autorités de faire le nécessaire pour mettre la main sur les 06 malfaiteurs qui ont visité nuitamment le domicile des victimes sis au quartier Kanda Amady Diakho.
Le guide religieux a saisi cette occasion pour interpeller également les autorités sur la sécurité de Médina Baye qui, d’après lui, mérite une prise en charge correcte afin d’éviter prochainement ce genre de drame…

TOUBA-Des couteaux sortent et font 5 blessés…La police arrête deux des agresseurs et immobilise deux charrettes.

https://www.dakaractu.com/Au moins cinq personnes ont été blessées dont quatre grièvement avec des couteaux à l’issue d’une bagarre qui a éclaté ce jeudi au marché Mame Diarra de Touba entre 10 heures et 11 heures. La bagarre du jour n’était que la suite d’une autre qui avait déjà été entamée la veille et les agresseurs avaient promis à leurs cibles qu’ils viendraient leur faire la fête.
Chose promise, chose due. À bord de deux charrettes tirées par des ânes, les agresseurs ont attaqué leurs cibles, des cordonniers pour l’essentiel. Les accrochages furent tellement rudes que quatre jeunes personnes âgées entre 21 et 22 ans se seront retrouvées avec une partie du corps lacérée.
Mass s’en sortira avec une grosse plaie à la tête, Mafall aura le visage complètement défiguré et une grave blessure à la main droite,
Meïssa Guèye se verra le front tailladé alors que Baye Zale devra subir une opération au niveau de la bouche et plus précisément à hauteur de ses lèvres. Ils seront tous acheminés à l’hôpital Matlaboul Fawzeini de Touba pour subir les premiers soins médicaux.
Au moment où Dakaractu écrit ses lignes, le commissariat spécial  de Touba a réussi à mettre la main sur les deux charrettes (moyen de locomotion utilisé par les assaillants) et surtout sur deux des agresseurs. L’enquête ouverte permettra certainement d’arrêter le reste de la bande d’agresseurs.

Le parc Lambaye de Pikine prend « encore » feu!

https://www.dakaractu.com/C’est vers 01h 58 du matin que les pompiers du centre de secours de Pikine sont alertés pour feu de bois au « Parc Lambaye », à hauteur de l’arrêt bus.
Il s’agit en réalité d’un violent feu de bois impactant plusieurs ateliers de menuiserie ébéniste près d’un bâtiment R+3 à usage mixte (magasins et habitation).
Selon Saër Mine, l’officier de permanence du groupement d’incendie et de secours N°1, « 05 sauvetages ont été effectués d’urgence et l’incendie a été maîtrisé et les risques de propagation complètement écartés au bout de 2h ».
Pour ce travail consistant à maîtriser le feu, « la brigade nationale des sapeurs pompiers a déployé 16 engins pour éteindre le feu. »Toutefois, les origines de l’incendie ne sont pas encore indiquées…

Un gang de Sénégalais démantelé en Italie… pour vols de scooters

https://www.pressafrik.com/C’est regrettable de le dire, mais la plupart, pour ne pas dire presque tous les « deux-roues » motorisés importés et débarqués au port de Dakar sont volés en Europe, affire le journal Le Témoin.
Qui en veut pour preuve,  ce gang de Sénégalais démantelé par la police italienne. Une véritable association internationale de malfaiteurs composée de cinq membres se disant « commerçants » originaires de Louga (Nord du Sénégal), mais en réalité des spécialistes du vol de scooters.
Au volant de leur fourgon, ils écumaient les parkings et rues de différentes villes d’Italie pour dérober des deux-roues motorisés. De préférence des « Yamaha T-Max » qui demeurent les engins les plus chers et les plus volés en Italie (mais aussi en France). Leur maison de repli située à Genova (Gênes, ndlr) servait à cacher et démonter les scooters pour ensuite les expédier en pièces détachées vers Dakar.
Mercredi dernier, suite à une longue traque, les policiers italiens ont finalement donné l’assaut dans la caverne sénégalaise d’Ali-Baba.
« Le témoin » quotidien a appris qu’une perquisition a permis de découvrir des dizaines de deux-roues de marques « Yamaha T-Max », « Piaggio », « Liberté », « Honda » volés en Italie, Espagne et France. Certains engins étaient réduits en pièces détachées. Tous les malfrats qui se trouvaient dans la maison au moment de l’assaut des « carabinieri » ont été arrêtés.
Malgré tout l’arsenal électronique de verrouillage (antivols et autres codes magnétiques) déployé par les constructeurs, les voleurs sénégalais de Genova ont toujours su faire valoir leur professionnalisme et leur expertise pour voler ces motos valant des milliers d’euros. En tout cas, nos dignes Modou-Modou d’Italie ont tous déploré et condamné les agissements criminels de cette bande de voleurs qui fait honte à l’Afrique.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 24/01/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Macky convoque un SEN de crise aujourd’hui

Le Président Macky Sall est acculé de toute part. Le front social commence est en ébullition et son parti l’Alliance pour la République est secoué par son ancien chef de cabinet, Moustapha Diakhaté qui a engagé une rébellion qui lui a valu d’être de la formation marron-beige. Mais force est de constater que son renvoi de l’Apr a fini de faire des frustrés. D’où les dissonances notées chez des responsables. Pour limiter les dégâts, le Président Macky Sall qui a débarqué tard à Dakar dans la nuit du mercredi au jeudi, a tenu exceptionnellement hier la réunion du Conseil des ministres. Aussitôt après, il a convoqué pour aujourd’hui une réunion de crise du Secrétariat Exécutif National (Sen) qui s’était largement penché, lors de sa dernière rencontre, sur le cas Moustapha Diakhaté. Sans doute, l’ancien président du groupe parlementaire de Benno sera-t-il au centre des discussions du Sen.

Macky annonce la tenue du Cpi

Présidant hier la traditionnelle réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le chef de l’Etat a informé le gouvernement de son intention de tenir un Conseil Présidentiel de l’Investissement (Cpi). En effet, Macky Sall a demandé au ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, de préparer la 14e session du Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI) dans le courant du mois de mars 2020. A cet effet, Amadou Hott devra compter sur l’appui de Apix Sa qui a été instruite, dans ce cadre, par le Président Macky Sall.

Macky propose un dialogue avec le G7

Puisque nous sommes à la salle des banquets de la Présidence de la République qui accueillait hier la réunion du Conseil des ministres, restons-y pour dire que le chef de l’Etat est sensible aux doléances posées par les enseignants. Abordant la gestion du climat social, Macky Sall a demandé en effet au ministre de la Fonction publique Mariama Sarr et à son collègue de l’Education nationale de maintenir un dialogue constructif avec le collectif des syndicats d’enseignants, notamment ceux regroupés dans le G7. Poursuivant, il a également instruit le ministre de l’Education nationale de veiller au développement de l’enseignement arabe, en améliorant les conditions pédagogiques des apprenants et le statut des enseignants». Peut-être que ces recommandations faites par le Président pourront calmer les enseignants membres du G7 qui ont observé hier une grève suivie, dans l’après-midi, d’une marche.

Braquage de deux véhicules à hauteur de Niagha

Les malfaiteurs ont encore frappé hier à Niagha, une commune située dans la région de Sédhiou. En effet, des hommes armés ont braqué sur la Route Nationale 6 (RN6), au niveau de la commune de Niagha, plus précisément entre les villages de Sinthiang Tening et Saré Tening, deux véhicules avant de dépouiller les passagers de leurs biens. Dans un premier temps, ils avaient pris en otage les passagers, mais finalement ils ont décidé de les libérer. Les assaillants soupçonnaient une patrouille de la gendarmerie dans la zone. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistré, ni même un blessé. Nos sources signalent que l’un des véhicules appartient à la Sodefitex et l’autre à la société indienne Kalpataru Power. Elles ajoutent que les malfrats, après avoir accompli leur forfait, ont pris la direction de la Guinée-Bissau. Les pandores de la brigade de Gendarmerie de Samine, informés, se sont déployés sur les lieux pour procéder au constat avant d’ouvrir une enquête.

Echanges de tirs entre malfrats et gendarmes à Gathiary

Des échanges de coups de feu ont été notés entre des brigands sur une moto et des gendarmes du Groupement d’Action Rapide de Surveillance et d’Intervention (Garsi), dans la nuit du 22 au 23 janvier dernier, au cours d’une patrouille. Selon des sources de «L’As», l’altercation a eu lieu vers 23h30, aux abords du village de Gathiary dans l’arrondissement de Kenieba. Les assaillants, au nombre de trois, étaient sur une moto et tentaient de fuir la patrouille des pandores. Mais, ils ont été immédiatement repérés par les gendarmes du Garsi qui ont engagé une course-poursuite. Les brigands ont alors abandonné la moto pour se servir plus efficacement de leurs jambes. Les gendarmes ont ramassé des étuis de balles de calibre 07,62 mm, un fusil de chasse et un sac à dos contenant des effets personnels et des poignets de fusil AK7. Pour rappel, le Garsi mène des opérations de sécurisation dans les régions de l’Est du pays pour combattre le terrorisme et le grand banditisme transfrontalier.

Les gendarmes de Tamba ouvrent une enquête

Restons avec les éléments du Garsi en patrouille vers Gathiary. Selon nos sources, dès leur retour de patrouille, ils ont saisi leurs collègues de la Brigade de recherches de Tambacounda. Ces derniers ont ouvert une enquête pour retrouver les assaillants et les mettre hors d’état de nuire.

Crise dans le secteur de la Boulangerie

Les boulangers, en colère contre le gouvernement, menacent d’entamer un mouvement d’humeur pour contraindre les autorités à respecter leurs engagements. Ils comptent observer une grève au mois de février et organiser une marche pour réclamer l’homologation du prix du pain à 175 francs comme retenu dans le protocole d’accord qu’ils avaient signé avec l’Etat du Sénégal, en présence de l’ancien Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne. Ces membres du Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs) se sentent trahis par le gouvernement. Aujourd’hui, ils se disent fatigués de leurs conditions de travail. A les en croire, il y a un manque à gagner énorme d’où la fermeture de 250 boulangeries dont 170 dans la région de Dakar. Ils appellent d’ailleurs leurs camarades de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et les meuniers à se solidariser de leur lutte pour la préservation de leur outil de travail. Ils interpellent le Président Macky Sall pour le respect du protocole d’accords.

Lancement de «Afrique Dem Dikk»

Le terminus de la société Dakar Dem Dikk (Ddd) de la Commune des Parcelles Assainies a accueilli hier la cérémonie de lancement de la ligne «Afrique Dem Dikk». C’était en présence du Directeur général, Moussa Diop et du président du Conseil d’administration (Pca) de la société, Maham Diallo, et du Secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement (Mittd), Aubin Jules Marcel Sagna. Selon Moussa Diop, le lancement de «Afrique Dem Dikk» colle avec la vision du président de la République de rendre effective l’intégration sous régionale par le transport. Et pour ce premier test, c’est la Gambie qui va être le porte-étendard de ce programme de modernisation du transport avec 12 bus qui disposent de toutes les commodités.

Lancement de «Afrique Dem Dikk» (bis)

Restons à la cérémonie de lancement de «Afrique Dem Dikk» pour dire que Jules Aubin Marcel Sagna a appelé les transporteurs à faire preuve d’ouverture afin d’accompagner l’Etat dans sa volonté de moderniser ce secteur longtemps affecté par l’anarchie. Il a également annoncé le lancement très prochain par le Président Macky Sall de l’autoroute à péage Mbour-Kaolack. A l’en croire, l’Etat envisage des concertations avec les transporteurs qui se plaignent souvent des tracasseries sur les routes. Toutefois, M. Sagna a tenu à préciser que les contrôles routiers sont obligatoires pour la sécurité des passagers. Il a demandé aux employés de Dakar Dem Dikk d’être des ambassadeurs de leur pays partout où ils seront.

Maïmoune Ndoye Alioune Sarr

Dans notre édition d’hier, nous avons écrit qu’en révélant la bamboula au sujet des 85 emplois au ministère du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr mouillait son prédécesseur Maïmouna Ndoye. En réalité, ce scandale ne concerne pas le secteur des Transports aériens que dirigeait l’actuelle administratrice à la Bad, mais plutôt du Tourisme qui était un département autonome piloté à l’époque par Mame Mbaye Niang. Aïssatou Winnie Bèye qui a câblé «L’As» précise que l’actuel ministre en charge du Tourisme et des Transports aériens Alioune Sarr et Maïmouna Ndoye Seck ancienne ministre des Transports aériens entretiennent des relations fraternelles que rien ne peut entacher. Aussi indique-t-elle que les problèmes notés relèvent plutôt du secteur du Tourisme. Toutes nos excuses aux deux personnes concernées.

Cambriolage au marché des Parcelles Assainies

Saliou Guèye et Pape Idrissa Kane sont poursuivis pour vol en réunion par effraction, commis la nuit. En effet, il est reproché aux mis en cause d’avoir cambriolé une boutique aux Parcelles Assainies, dont la valeur est estimée à 7 millions Fcfa. Après leur forfait, ils ont caché le butin dans le magasin du père de Saliou Guèye. Le lendemain, le propriétaire du magasin, Oumar Cissé, a déposé une plainte au commissariat. Alors que les limiers avaient déjà les brigands dans leur viseur, Pape Idrissa Kane, marchand ambulant de son état, liquidait tranquillement les marchandises à des prix modiques. Pour alpaguer ces derniers, les policiers se sont présentés comme de grands acheteurs de marchandises. Après avoir trouvé un accord sur le prix, le marchand ambulant les conduit dans l’entrepôt où se trouvaient des cartons pleins. Saliou Guèye les retrouve sur les lieux. Ils sont arrêtés. A en croire Saliou Guèye, c’est Pape Idrissa Kane qui lui aurait confié les marchandises, sans lui préciser leur provenance. Et après chaque vente, il lui remettait une somme de 15.000 Fcfa en guise de commission. A son tour, Pape Idrissa Kane a battu en brèche les allégations portées à son encontre, tout essayant de se justifier. Le tribunal qui a suivi le parquet a condamné les prévenus à 2 ans de prison dont 3 mois ferme.

Dakar, capitale du cinéma

Dakar va abriter la première édition du festival de cinéma dénommé Camera 72 ! Les journées du documentaire artistique de Dakar vont se tenir du lundi 27 au mercredi 29 janvier 2020 à la Maison de la Culture Douta Seck. Ce festival est consacré essentiellement aux documentaires qui traitent des sujets liés aux arts. C’est une initiative du très culturel confrère de «Radio Sénégal», Alioune Diop en l’occurrence. D’après lui, la présente édition a pour thème : «patrimoine artistique et développement». Le sujet sera développé par Baba Diop critique de cinéma au Sénégal et Marwen Trabelsi réalisateur tunisien. Au programme, il y aura des projections de 6 films documentaires du Sénégal à savoir : «Kalidou Kassé, un ange de l’idéal» de Adramé Diop ; «Iba Ndiaye» de Paulin Soumanou Vyera ; deux films de Laurence Attali, «Moustapha Dimet 93 94» et «Mourtala Diop, le voyageur de l’art». Deux réalisateurs de la RTS verront aussi leurs films projetés. Il s’agit de «La Cadence d’une danse» de Cheikh Sadibou Diagne et «Le fruit du grenier» de Lobé Ndiaye. Pour les films venus du continent, il y aura «La culture et la solution» de l’Association marocaine Racine, «Bamako Photo Taxi» du Malien Kaourou Magassouba, «La danseuse d’ébène» des Burkinabé Sékou Traoré et Seydou Boro. Deux films proviennent de la Tunisie : «L’homme qui est devenu Musée» de Marwen Trabelsi et «Sadika artiste multidimensionnelle» de Farah Khadar. Il y aura au total 7 films sur les arts visuels, deux films sur la danse, un film sur le théâtre et un film sur la photographie d’art.

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