Rp du Vendredi 17 Janvier 2020

Unes de la presse du vendredi 17 janvier 2020
Unes de la presse du vendredi 17 janvier 2020

DES SUJETS DOMESTIQUES DONT LE DIALOGUE NATIONAL EN FORCE

Dakar, 17 jan (APS) – Les comptes rendus que les quotidiens font des travaux de reprise du dialogue national font le menu de la livraison de vendredi des journaux dont l’intérêt se renouvelle également à travers des sujets liés à la politique et à la question de l’éco, la monnaie appelée à remplacer le franc CFA.
’’Connivences et dissensions’’, affiche par exemple le quotidien Enquête, au sujet de ce que ce journal désigne par l’acte 2 du dialogue politique, des travaux de reprise faisant suite au démarrage officiel viciée par des suspicions entre acteurs de ces concertations nationales.
’’Pour l’acte 2 du comité de pilotage du dialogue national, les acteurs politiques, présents aux concertations, ont dansé la même musique. Pendant ce temps, des voix s’élèvent au sein de la société civile pour dénoncer des connivences’’, écrit Enquête.
Il note toutefois que le Parti démocratique sénégalais (PDS), le parti Rewmi et PASTEF – Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité -, trois des principales forces politiques de l’opposition, ’’ont préféré bouder les concertations dirigées par Famara Ibrahima Sagna’’.
’’Le dialogue c’est tout simplement un partage du gâteau’’, déclare à ce sujet le leader de PASTEF, le député Ousmane Sonko dont les propos sont rapportés à la Une de Tribune. Une autre lecture vient de l’analyste Momar Diongue, cité par Kritik’ et selon qui « ce dialogue est parti pour être un échec’’.
L’Observateur propose à ses lecteurs d’aller à la découverte de la ’’double face’’ du président du comité de pilotage du dialogue politique, ’’une icône de la République qui a longtemps pratiqué l’Etat avant de lui servir comme conciliateur’’.
Source A revient de son côté sur ’’le cas Hélène Tine’’, la cheffe du Mouvement pour un Sénégal d’éthique et de travail qui ’’a voulu intégrer le comité de rédaction, au nom du groupe de personnalités qualifiées’’, mais « a été récusée », au profit de l’ancien député Bamba Ndiaye.
’’Finalement, il a fallu que le Grand Serigne de Dakar, Pape Ibrahima Diagne, lui cède sa place, au nom des chefs coutumiers », pour que l’ancienne députée ’’puisse enfin trouver un point de chute’’, rapporte le même journal.
Le fil du dialogue national conduit naturellement certains journaux à la politique, à l’image de L’Observateur qui rapporte que le député Moustapha Cissé Lô a été reçu en audience par le président Macky Sall.
’’Malgré la demande de suspension, formulée par Mahmoud Saleh à son encontre’’, le président Sall ’’a finalement reçu en audience le président du Parlement de la CEDEAO’’, une entrevue à l’issue de laquelle ’’beaucoup de nuages se seraient dissipés entre les deux hommes’’, écrit Vox Populi. Et d’ajouter que ’’le tonitruant député va désormais regagner les rangs et poursuivre le soutien à son mentor’’.
’’Désormais, le président Sall et moi nous nous sommes compris’’, a déclaré le député dans des propos rapportés par L’Observateur, lequel note que ’’c’est désormais la paix des braves entre les deux hommes. Loin des attaques à répétition de El Pistolero contre le +Macky+’’.
Le journal rappelle que cette situation avait ’’poussé le ministre d’Etat, Mahmouth Saleh, directeur du cabinet politique du président, à proposer au dernier secrétariat national (SEN) de l’Alliance pour la République (APR), la réactivation de la commission de discipline’’, ’’dans l’objectif de +suspendre+ Moustapha Cissé Lô et Moustapha Diakhaté de l’APR pour leurs actes de +rébellion et d’indiscipline+ défiant le patron du parti’’.
Moustapha Cissé Lô au final ’’a obtenu ce qu’il recherchait : sa rencontre avec le chef de l’Etat qui a valu qu’il tire sur tout ce qui bouge à l’APR’’, indique L’Observateur, ajoutant que le député a eu des ’’discutions fructueuses’’ avec Macky Sall de qui il a reçu ’’des orientations qu’il va suivre à la lettre’’.
Concernant les relations entre le président Sall et son prédécesseur Me Abdoulaye Wade, Walfquotoidien estime que l’affaire Karim Wade, du nom du fils du dernier, ’’fait foirer le deal’’ entre les deux hommes.
’’La question de l’amnistie du fils biologique serait-elle à l’origine de la brouille entre Wade et Macky Sall. C’est du moins l’avis des frondeurs libéraux qui ont créé Suqqali Sopi’’, écrit ce journal.
Loin de ces sujets domestiques, L’As et Le Quotidien parlent de l’éco, la future monnaie appelée à remplacer le franc CFA, qui se partage les pays francophones de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
’’Six Etats de la CEDEAO se démarquent de l’éco’’, annonce L’As. ’’Les pays hors CFA désavouent Ouattara’’, le président ivoirien, dont la ’’volonté de transformer le franc CFA en éco d’ici juin ne passe pas auprès des autres membres de la CEDEAO qui l’ont fait savoir hier, dans un communiqué publié à l’issue de leur rencontre d’Abuja’’, au Nigéria, ajoute Le Quotidien.
Sud Quotidien s’intéresse au front social et annonce que la rencontre entre la ministre de la Fonction publique Mariama Sarr et des syndicats considérés comme les plus représentatifs du secteur n’a pu convaincre ces derniers de renoncer à la grève qu’ils projetaient. Le journal parle d’échec de cette rencontre.
Le Témoin quotidien note que 13 après la disparition de l’abbé Diamacoune Senghor, guide moral du Mouvement des Forces démocratiques de Casamance (MFDC), qui réclame l’indépendance de cette partie méridionale du Sénégal, les régions concernés sont « toujours en quête de paix’’.
Le Soleil, enfin, annonce ’’Macky Sall au banquet des puissants du monde’’, en parlant de l’édition 2020 du sommet de Davos (Suisse) auquel le chef de l’Etat va participer. Macky Sall doit également effectuer, du 17 au 22 janvier, des visites de travail au Togo et en Grande-Bretagne, selon Le Soleil.BK

Augmentation de l’impôt sur les importations à 12% : L’Unacois-jappo dit niet

https://www.lejecos.com/-L’Union des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois) jappo ne souhaite pas la bienvenue à la mesure portant augmentation de l’impôt sur les importations à 12%, prise par les autorités dans le cadre de loi de finance rectificative 2020. Idy Thiam et Cie appellent le gouvernement à revoir cette hausse qui, si elle est appliquée, sera insupportable par les importateurs et les consommateurs.
Les membres de l’Unacois-jappo « ont un ressenti extrêmement inquiétant sur cette augmentation de l’impôt sur les bénéfices qui était de 3% et qui, dans le cadre de la loi de finance rectificative 2020 va passer à 12% ». A l’occasion d’un atelier sur le changement qu’ils ont organisé cet après-midi à leur siège, les commerçants et industriels membres de cette organisation soutiennent que naturellement cette mesure reste une charge énorme pour les entreprises d’importations.
« Cela va être une charge insupportable pour les consommateurs et les ménages sénégalais et il est clair que si cette mesure n’est pas revue dans un temps qui soit le plus convenablement possible, c’est comme si ceux  qui l’ont conçue voudraient simplement provoquer un hausse généralisée des prix. C’est pourquoi nous avons demandé au président de l’Unacois-jappo d’ouvrir dans les plus brefs délais des négociations avec les autorités pour qu’une solution soit trouvée à cette situation », assène leur porte-parole.
Il y avait déjà un acompte de 3% qui était difficilement supporté par les importateurs. Pis, « est-ce qu’aujourd’hui les consommateurs sénégalais et les chefs d’entreprise sont prêts à supporter 12% de plus des charges qu’ils avaient ? », s’interroge-t-il avant d’ajouter qu’en réalité ce n’est ni rationnel ni possible.
Pour les commerçants et industriels, cette mesure gouvernementale reste aussi une manière d’hypothéquer leurs chances de réussir dans cette dynamique d’ouverture vers laquelle ils s’acheminent progressivement avec l’ouverture prochaine de la Zone de libre-échange continentale (Zleca).
Idy Thiam et ses collaborateurs soutiennent dans la même perspective que s’il y a au Sénégal un acompte de 12% qui n’existe pas dans les autres pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et éventuellement dans les autres pays futurs membres de la Zleca il y a forcément problème parce qu’ils sont défavorisés du point de vue de la compétition. « Si nous ne sommes pas compétitifs, nous ne pourrons pas préserver les emplois et dans ce cas les rangs des chômeurs vont gonfler davantage et les risques d’instabilité et d’insécurité vont augmenter. Par conséquent, cette mesure n’est pas la bienvenue à l’Unacois-jappo », conclue le porte-parole à coté de Idy Thiam, président de la structure.Bassirou MBAYE

La ZMAO condamne la réforme du CFA annoncée CONDAMNE par OUATTARA

http://www.dakarmatin.com/Le Nigeria et plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, notamment anglophones, ont dénoncé jeudi à Abuja la décision de remplacer le franc CFA par l’eco, affirmant qu’elle n’était “pas conforme” au programme adopté récemment par l’ensemble de la région pour mettre en place une monnaie unique.
Les six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (WAMZ) ont “noté avec préoccupation la déclaration visant à renommer unilatéralement le franc CFA en eco d’ici à 2020”, selon un communiqué publié à l’issue de cette rencontre extraordinaire entre les différents ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales. La WAMZ est composée du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Gambie et de la Guinée (Conakry), qui ne fait pas partie de la zone CFA.
Ces pays estiment que “cette action n’est pas conforme aux décisions” de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en vue de “l’adoption de l’eco comme nom de la monnaie unique” de toute la région, dont l’idée est débattue depuis bientôt 30 ans. Ils “réitèrent l’importance pour tous les membres de la Cédéao d’adhérer aux décisions de l’autorité des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao concernant la mise en œuvre de la feuille de route révisée du programme de monnaie unique”.
Un sommet réunissant les chefs d’Etat de la WAMZ est prévu “bientôt” pour décider de la conduite à venir, précise le communiqué final.
Huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest, qui utilisent le franc CFA, avaient annoncé fin décembre leur décision de remplacer leur monnaie commune par l’”eco” et de rompre ainsi les liens très controversés avec la France, ancienne puissance coloniale, qui accueillait notamment la moitié de leurs réserves de changes en échange de la convertibilité du CFA avec l’euro. L’annonce surprise avait été faite par le président ivoirien Alassane Ouattara lors d’une visite à Noël de son homologue français Emmanuel Macron, dont il est le principal allié politique dans la région, au lendemain d’un sommet de la Cédéao qui avait encouragé les efforts visant à mettre en place une monnaie unique ouest-africaine d’ici à juillet

Coup de théâtre CEDEAO: les anglophones dénoncent le changement du Franc CFA en Eco

https://www.financialafrik.com/Le président ivoirien, Alassane Ouattara et son homologue français, Emmanuel Macron, semblent être sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la future monnaie unique de la CEDEAO. Une entente cordiale qui intrigue.
Les pays anglophones d’Afrique de l’Ouest dénoncent la décision «unilatérale» de renommer le franc CFA en «eco» en marge d’une réunion tenue jeudi 16 janvier au Nigeria. Les six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (WAMZ) ont «noté avec préoccupation la déclaration visant à renommer unilatéralement le franc CFA en eco d’ici juillet 2020». Les ministres des finances et gouverneurs des banques centrales des six pays anglophones de la CEDEAO estiment dans un communiqué que «cette action n’est pas conforme aux décisions» de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en vue de «l’adoption de l’eco comme nom de la monnaie unique» de toute la région. Cette information relance le débat autour d’une monnaie sensée unir les 15 pays de la CEDEAO dès 2020.
Les 8 pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, qui présentent des profils macroéconomiques en concordance avec les critères de convergence définis dans le cadre de cette monnaie, ont été les premiers à annoncer, le 21 décembre 2019 , par la voix de l’ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de l’Union, leur décision de rejoindre la monnaie commune. L’annonce faite dans le cadre d’un sommet bilatéral entre Emmanuel Macron et Alassane Ouattara, en marge d’une cérémonie de signature entre l’UEMOA et la France, marquant symboliquement la fin des accords du Franc CFA, a suscité beaucoup de débats.
Si les officiels parlent d’une “évolution historique”, les militants anti-CFA, eux, évoquent un simulacre pendant que les économistes dénoncent l’évocation d’un “Eco à parité fixe” au lieu de l’”Eco flexible” décidé par la CEDEAO. Cette crise politique majeure de la CEDEAO est du pain bénit pour un grand pays comme le Nigeria, encore loin des critères de convergence et peu disposé à abandonner sa monnaie nationale, le Naira, et des pays comme le Ghana, le Liberia et la Sierra Léone, abonnés à des taux d’inflation aux records olympiques.  Nephthali Messanh Ledy

POSITION DES PAYS DE LA ZMAO SUR LE CFA: «C’EST UNE CLAQUE À MACRON»

http://www.emedia.sn/L’Eco est mal parti. La position exprimée, des six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (Zmao), ce jeudi 16 janvier 2020, va avoir un impact négatif sur le processus de mise en place de la monnaie. C’est l’avis de l’économiste, Ndongo Samba Sylla.
Interrogée par Iradio sur la position des pays de la (Zmao) qui condamnent des « manœuvres » du président français, Emmanuel Macron et son homologue Ivorien, Alassane Ouattara, Sylla parle d’une « claque » administrée aux deux chefs d’Etat. «
Les pays de la Cedeao étaient d’accord que l’Eco n’allait être utilisé que par les pays qui ont rempli les critères de convergence. En fin 2019, selon la ministre nigérian des Finances, Zainab Ahmed, seul le Togo avait rempli les critères de convergence sur les 15 de la Cedeao. Mais, le Togo est trop petit pour lancer l’Eco. Donc, Ouattara et Macron n’avaient pas le droit de dire qu’ils allaient renommer la nouvelle monnaie Eco. Ça ressemble à une usurpation », a-t-il laissé entendre. Alors, est-ce que l’on peut dire déjà que l’Eco est plombé ? Ndongo Samba Sylla répond : « En tout cas, cela va être très difficile. Je pense que les pays anglophones ont donné une claque à Macron et Ouattara. Parce qu’ils avaient annoncé triomphalement la mort du CFA, surtout, ils avaient promis de le renommer Eco dès 2020. Là, ça ne sera plus possible. Il faudrait que les pays remplissent les critères de convergence et ils ne le pourront pas tous. Donc, le CFA sera encore là. L’autre chose est que pour ce qui concerne l’introduction des billets Eco et pièce, va nécessiter du temps. Alors que, l’hypothèse la plus probable est que le CFA sera toujours là. Ce qui signifie que l’on gardera toujours ces signes monétaires ».,

DOUANE–LES DÉFIS D’ABDOURAHMANE DIÈYE

NETTALI.COM – Nommé récemment directeur général de la Douane, Abdourahmane Dièye a été officiellement intronisé ce jeudi. Le nouveau patron des douaniers a profité de la cérémonie de passation de service pour décliner ses ambitions.
” Nous avons accompli des résultats fort appréciables. Pour la première fois, nous allons franchir en liquidation, la barre de 1000 milliards de francs, car plus de 850 milliards seront recouvrés”, a annoncé le directeur général sortant.
Certes, Oumar Diallo a mis la barre très haut mais son successeur compte le relever le défi.
Abdourahmane Dièye invite ainsi ses collaborateurs à travailler en synergie afin de permettre à la Douane sénégalaise d’atteindre le taux de pression fiscal de 20 % à l’horizon 2023, conformément aux traités de convergences de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
” Nous devons poursuivre les concertations avec les secteurs informels dans le cadre d’un dialogue franc et sincère où l’intérêt du Sénégal sera placé au-dessus de tout“, invite le nouveau DG des douanes.
Par ailleurs, la sécurité des opérations douanières pour une bonne consolidation des acquis demeure l’autre défi à relever pour le Colonel Abdourahmane Dièye.
” Il nous revient, entre autres priorités, de consolider les acquis en matière de sécurisation des produits porteurs de recette, d’élaborer et de mettre en œuvre les réformes et stratégies idoines pour contrer les menaces sécuritaires multiformes qui ne peuvent plus être ignorées, surtout dans notre contexte sous régional et ce en parfaite intelligence avec toutes les forces de défenses et de sécurité “, dit-il.
Venu prendre part à la cérémonie de passation de servi, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo a insisté sur l’importance de mettre en œuvre la dynamique de performance de l’administration des douanes, au bénéfice exclusif des populations sénégalaises.

Mobilisation des ressources: La contribution des Douanes estimée provisoirement à 804,3 milliards de FCFA en 2019

https://www.lejecos.com/-La passation de service entre le directeur général des douanes sortant et son remplaçant a été une occasion pour faire le bilan de la mobilisation des ressources par ce corps de l’Etat au cours de l’année 2019.
Les recettes douanières s’élèvent provisoirement à 804,3 milliards FCfa sur un objectif de 854,6 milliards FCfa sur l’année 2019, soit 94% de réalisation.  Elles sont passées respectivement de 648.9 milliards de FCfa en 2017 à 694,5 milliards de FCfa en 2018 », a révélé Moctar Ketany Doucouré, coordonnateur de la direction générale des Douanes. Il affirme que sous l’impulsion de Oumar Diallo, directeur général sortant, l’administration des Douanes a consolidé et amélioré la bonne tenue des recettes douanières.
M. Doucouré souligne que cette tendance haussière s’est confirmée en 2019, avec des réalisations provisoires en décembre de 804,3 milliards FCfa soit un glissement annuel temporaire de 109,8 milliards de Fcfa par rapport à 2018. Il a expliqué que la bonne tenue de ces recettes procède à la fois des effets induits du dédouanement de proximité et de la bonne maîtrise de l’assiette douanière. Il s’agit aussi, ajoute-t-il, d’un élargissement fait avec détermination et conviction, dans une démarche participative, en relation avec tous les autres acteurs impliqués dans la chaîne de dédouanement.Adou FAYE

Douanes: plus de 21, 3 milliards de recettes contentieuses en 2019 (responsable)

https://www.seneweb.com/-Les recettes douanières tirées des contentieux ont atteint en 2019 plus de 21, 3 milliards de francs contre 9, 7 milliards l’année précédente, a indiqué jeudi à Dakar, Moctar Ketany Doucouré, coordonnateur de la direction générale des douanes sénégalaises.
’’La direction générale des douanes a totalisé pour l’année 2019 des recettes contentieuses de l’ordre de 21 .364.939.776 FCFA contre 9.717.116.401 FCFA en 2018’’, a-t-il dit à la cérémonie de passation de service entre l’ancien et le nouveau directeur général des douanes.
Il a dans le même temps rappelé que la valeur des marchandises saisies avait fortement progressé entre 2018 et 2019, passant de 54.318. 474.717 francs CFA à 321.013.080.704 francs CFA.
Le coordonnateur de l’administration douanière a également évoqué les résultats de la lutte contre la fraude à travers des saisies multiformes et variées.
Il a cité des ‘’saisies record et mémorables de drogue dure’’, faisant notamment à la cocaïne saisie au Port autonome de Dakar et à Gouloumbou, dans le Sud-Est du pays d’un poids total de 1835, 5 kilos.
Ces saisies de drogue dure rendent compte du bel esprit de collaboration entre les forces de défense et de sécurité, a souligné le douanier.
Selon lui, les services des enquêtes douanières, dans le contexte de ces belles performances, ont joué avec brio leur partition dans l’action de lutte anti-fraude.
’’Cette belle synergie dans la lutte contre la fraude sous toutes ses formes s’est traduite par des chiffres en décembre dernier, largement plus importants que ceux réalisés en 2018’’, a fait valoir Doucouré.

Direction des Douanes: Le ministre des Finances salue les résultats obtenus sous la houlette du directeur général sortant

https://www.lejecos.com/Le nouveau directeur général des Douanes, l’inspecteur Abdourahmane Dièye a été installé dans ses nouvelles fonctions par le ministre des Finances et du Budget. Abdoulaye Daouda Diallo a saisi cette occasion pour saluer l’action du directeur général sortant, Oumar Diallo qui a permis à administration douanière d’atteindre des résultats inédits.
« Je félicite le directeur général sortant des douanes pour le travail abattu à la tête de cette direction, tout en exprimant ma satisfaction des résultats jamais égalés obtenus sous son magistère. Les résultats obtenus sous votre direction se sont traduits par l’augmentation des recettes douanières d’une part et des réalisations importantes de l’administration douanière », a déclaré le patron des finances publiques.
Selon lui, Oumar Diallo a, par son action, fait contribuer l’administration des douanes de façon significative aux efforts attendus des régies financières dans la mise en œuvre du Pse. M. Diallo n’a pas manqué de réitérer la confiance placée par l’Etat au nouveau directeur général.  Il est d’avis que Abdourahmane Dièye sera à la hauteur de la tâche au regard de son cursus académique et de son parcours professionnel, bien que son prédécesseur ait placé la barre très haut, de 1000 milliards de francs de liquidation.
«Nous avons accomplis des résultats fort appréciables. Pour la première fois, nous allons franchir en liquidation, la barre de 1000 milliards de francs, car plus de 850 milliards seront recouvrés », a indiqué le directeur général sortant. Oumar Diallo a demandé aux agents à s’engager aux côtés du nouveau directeur général dans le cadre de la poursuite des réformes administratives appelées à être mises en œuvre.
Pour sa part, le nouveau directeur général juge nécessaire pour ses collaborateurs de travailler en synergie afin de permettre aux douanes d’atteindre le taux de pression fiscale de 20 % à l’horizon 2023,conformément aux traités de convergences de l’Uemoa.Adou FAYE

Le nouveau directeur général des douanes décline sa feuille de route

https://www.seneweb.com/-Après avoir dirigé les Douanes pendant 25 mois, l’Inspecteur général d’État Oumar Diallo (Ige) a passé, hier après-midi, le témoin à l’Inspecteur des douanes Abdourahmane Dièye. Selon le journal Kritik qui donne l’information dans sa livraison de ce vendredi, la cérémonie s’est déroulée sous la présidence du ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo. Devant sa tutelle, le nouveau patron des douanes sénégalaises, nommé il y a deux semaines, a exhorté ses équipes à redoubler d’efforts. Pour lui, conformément aux vœux du chef de l’État, l’élargissement de l’assiette fiscale, dont l’objectif dépend en partie de la Douane et l’atteinte du taux de pression fiscale de 20% à l’horizon 2023, conformément aux critères de convergence de l’Uemoa, devraient être matérialisés.
« Nous allons redoubler d’efforts pour que la Stratégie de mobilisation des recettes à moins terme (Srmt), devant être mise en œuvre à partir de cette année, soit une réussite à laquelle la direction générale des Douanes jouera un rôle décisif. Voilà un chantier sur lequel, nous devons constamment être à pied d’œuvre. L’autre défi à relever est de consolider les acquis en matière de sécurisation des produits porteurs de recette, d’élaborer et de mettre en œuvre les réformes et stratégies idoines pour contrer les menaces sécuritaires multiformes qui ne peuvent plus être ignorées, surtout dans notre contexte sous régional, et ce en parfaite intelligence avec toutes les forces de défense et de sécurité », a encore déclaré Dièye dans son allocution.

Direction des Douanes: Oumar Diallo passe le témoin à Abdourahmane Dièye.

https://www.dakaractu.com/-L’administration des Douanes a un nouveau patron. Oumar Diallo a passé le témoin à Abdourahmane Dièye qui a pris officiellement fonction jeudi. La cérémonie de passation de service s’est déroulée en présence du Ministre des Finances et du budget Abdoulaye Daouda Diallo. L’ancien Directeur après des années de service est revenu sur son bilan avec en toile de fond une liquidation de 1000 milliards avant de féliciter l’ensemble du corps douanier qui a mouillé le maillot selon lui. Une performance que le nouveau Directeur garde en ligne de mire pour améliorer la viabilité des finances publiques pour répondre aux attentes du chef de l’État avec un objectif d’élargissement de l’assiette fiscale de 20 pour cent à l’horizon 2023…

L’Afd octroie un financement de 32,8 milliards de FCFA

https://www.lejecos.com/-L’Agence française de développement (Afd) a octroyé un prêt de 32,8 milliards de FCfa au Sénégal en vue de la réforme des finances publiques. L’accord de financement a été signé ce jeudi par le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott et Alexandre Pointier de l’Afd. C’était en présence de l’ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot.
Selon M. Hott, cette convention est octroyée sous forme de prêt de politique publique et sera décaissée avec une première tranche de 20 millions d’Euros soit environ 13,1 milliards de FCfa dans les meilleurs délais et une seconde tranche de 30 millions d’Euros environ 19,6 milliards de Francs CFA libérée en fin 2020. Il a ajouté que ce programme accompagnera les efforts du gouvernement sénégalais dans la mise en œuvre de sa stratégie de réforme des finances publiques dans le but d’atteindre les objectifs déclinés dans le Plan d’action prioritaire (PAP 2) du Pse.
De manière spécifique, souligne-t-il, cette opération permettra d’abord d’accompagner la mise en œuvre des réformes budgétaires de la loi organique relative à la loi de finance et en particulier le passage en mode budget-programme en cours.
Il s’agit, également de favoriser un accroissement de la mobilisation des recettes intérieures, notamment par le recours aux télé procédures et l’intensification des travaux de renseignements et de recouvrement et de renforcer la gestion des actifs de l’Etat.
Amadou  Hott affirme que l’Etat dispose ainsi à travers ce prêt de moyens efficaces pour améliorer les réalisations des investissements publics, mieux encadrer les établissements et entreprises publics et optimiser la mobilisation des recettes fiscales. Il a saisi cette occasion pour évoquer le rôle pivot que joue l’Afd dans cette coopération multiforme entre le Sénégal et la France. Selon lui, le volume important des engagements nets de l’Afd au Sénégal s’élève à un montant de 1,356 milliard d’euros soit environ 888,21 milliards de FCfa. Cette aide budgétaire, explique Philippe Lalliot, comprend à la fois un transfert de ressources financières et aussi un dialogue sur la politique de réformes des finances publiques.
«Cette aide dédiée à la gouvernance financière marque la traduction concrète du protocole d’accord portant sur la gouvernance financière du Sénégal signé entre le Sénégal et l’Afd au séminaire gouvernemental du 17 novembre dernier », a indiqué l’ambassadeur de France.Adou FAYE

Comprendre le passage d’un risque de surendettement faible à modéré

https://fr.africacheck.org/-Au Sénégal, le gouvernement a annoncé, le 10 janvier 2020, que le pays est passé d’un risque de surendettement faible à modéré. Concrètement, qu’est-ce que cela implique ?
Le 30 juin 2019, le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo,  se réjouissait de la « bonne maîtrise de l’économie », affirmant que « sur les 55 pays de l’Union Africaine, le Sénégal fait partie des cinq pays à risque de surendettement faible ».
Début janvier 2020, la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor a annoncé qu’en « perspectives du nouveau programme ICPE (instrument de coordination des politiques économiques), les services du Fonds monétaire international (FMI) ont procédé à l’analyse de viabilité de la dette » et « il ressort de cet exercice que le risque de surendettement est passé d’un risque faible à un risque modéré de surendettement statut actuel de l’ensemble des pays de l’UEMOA ».
Le Trésor sénégalais a expliqué que « le ratio de service de la dette/ exports a atteint 22,7 % en 2020 contre un seuil de 21 % », assurant qu’« un retour à un profil de risque faible est projeté pour 2022 ».
Et d’appuyer que « ce caractère temporaire de la dégradation a un impact très limité sur les conditions de financement sur les marchés de capitaux (et que) cette mesure n’entraîne pas de limitation d’endettement, autre que le respect du plafond de financement défini dans la loi de finances ».
Le risque de surendettement c’est quoi ?
Le professeur Babacar Sène, Maître de conférences agrégé en Économie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, explique que « le risque de surendettement matérialise une situation où l’Etat est dans l’incapacité d’honorer ses engagements vis-à-vis des créanciers bilatéraux, multilatéraux, du marché international et régional ». Il indique que le risque de surendettement est apprécié à partir de l’analyse de viabilité ou de soutenabilité de la dette publique.
En d’autres termes, « il s’agit d’analyser la cohérence entre les besoins de financement et la capacité de remboursement actuelle et future. On parle de risque si cette cohérence tend à ne pas être respectée », précise Malick Diop, ingénieur statisticien et économiste à la Division de la comptabilité nationale, des synthèses et études analytiques, une entité de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.
Diop souligne que « la dette constitue un moyen pour les pays de financer leurs investissements. À cet effet, ils doivent veiller à une bonne gestion de l’endettement pour favoriser une croissance soutenue et inclusive » car « l’accumulation excessive de la dette peut avoir une conséquence pour le développement économique du pays et la viabilité ».
En somme, « dans le cadre de l’analyse de la viabilité de la dette d’un Etat, on parle de risque de surendettement lorsque les indicateurs d’endettement dépassent les seuils indicatifs ou autorisés.
Autrement dit, si ce seuil est dépassé, le pays court à un risque de surendettement », résume le journaliste économique Abdou Diaw.
Évaluation du risque de surendettement
Pour apprécier le degré d’endettement, le FMI et la Banque mondiale s’appuient sur des ratios d’endettement que sont : « dette publique sur PIB; valeur actuelle de la dette rapportée aux exportations, au PIB et aux recettes; service de la dette rapporté aux exportations et aux recettes », renseigne Pr Babacar Sène.
Il argue que « l’analyse de ces différents ratios sur l’horizon temporel de 20 ans permet de dégager quatre situations de risque de surendettement selon le FMI et la Banque mondiale ».
En effet, le Fonds monétaire international qui, entre autres prérogatives, analyse la viabilité de la dette des pays dans le monde, énonce quatre catégories de risque de surendettement public.
Premièrement, le risque faible qui suppose que « tous les indicateurs d’endettement sont en deçà des seuils de référence et des seuils des tests de résistance ».
Ensuite, le risque modéré qui illustre une situation dans laquelle, « les indicateurs d’endettement sont inférieurs aux seuils dans le scénario de référence, mais les tests de résistance montrent que les seuils pourraient être dépassés en cas de choc exogène ou de changement brusque de politique macroéconomique ».
Viennent ensuite le risque élevé qui traduit le fait qu’« au moins un des seuils du scénario de référence a été dépassé, mais le pays n’a pas encore de difficultés à rembourser sa dette », et le surendettement qui est évoqué lorsque « le pays éprouve déjà des difficultés à rembourser sa dette, comme en témoigne la présence d’arriérés ; soit la restructuration de sa dette est en cours ou imminente, soit par exemple, les indicateurs de la dette et du service de la dette dépassent de manière considérable les seuils de référence à court terme, et ces dépassements sont élevés ou prolongés ».
« La capacité qu’ont les pays à gérer leur dette dépend de la solidité de leurs politiques et de leurs institutions, de leur performance macroéconomique et de leur capacité à absorber les chocs », signale le FMI.
De risque de surendettement faible à modéré 
Pour un pays, plusieurs raisons peuvent être à l’origine du passage d’un risque de surendettement faible à modéré, selon Abdou Diaw. Il énonce notamment l’explosion de l’endettement et une erreur dans l’évaluation du ratio dette sur PIB.
À cela, on peut ajouter « une détérioration du déficit budgétaire de l’Etat par rapport au PIB, la fréquence et l’ampleur des chocs exogènes qui affectent l’économie, l’élargissement du périmètre d’endettement ou un durcissement des conditions d’emprunt sur le marché international », indique le professeur Babacar Sène.
Pour le Sénégal, « les principales raisons de ce changement de risque de surendettement faible à modéré sont liées essentiellement à l’extension du périmètre du champ de la dette du secteur public aux organismes publics (agences, établissements publics, sociétés nationales) », signale à Africa Check Ballé Preira, le coordonnateur de la cellule de communication du ministère sénégalais des Finances et du Budget.
« Adopter une gestion prudente de l’endettement non concessionnel »
Pour Abdou Diaw, la dégradation du profil d’endettement du Sénégal traduit, « en termes clairs, (que) le pays devient exposé et vulnérable s’il n’y a pas un contrôle rigoureux et suivi de son rythme d’endettement ».
« Le pays devrait davantage adopter une gestion prudente de son endettement non concessionnel, c’est-à-dire des prêts extérieurs souscrits aux conditions du marché », préconise, dans la même veine, le professeur Babacar Sène. Il ajoute que le Sénégal devrait aussi recourir davantage au marché financier régional à travers les émissions de titres publics en monnaie locale par adjudication et/ou par syndication. L’Etat devrait également surveiller l’endettement de ses démembrements (agences, sociétés publiques, etc.) car le périmètre de la dette a été élargi, selon Pr Sène.
En outre, le statisticien Malick Diop tempère. Il soutient que « le Sénégal ne présente pas de risque de surendettement mais s’approche d’une zone où les politiques économiques, l’endettement, doivent être contrôlées ».
« En effet, il peut, à la suite, d’un choc présenté un risque de surendettement ce qui se matérialisera par une situation où l’un des seuils fixés par le FMI et la Banque mondiale n’est pas respecté. Cela constitue également un signal pour ceux qui prêtent au pays, sur les risques qu’ils peuvent courir en prêtant au Sénégal », relève-t-il en revanche.
D’après Ballé Preira, de la cellule de communication du ministère des Finances et du Budget, « ce qui pourrait inquiéter, dans le cas du Sénégal, c’est une baisse drastique des exportations, une baisse des recettes fiscales ou un repli prononcé de la croissance. Or, si on évalue le cadre macro-économique actuel et futur sur la période 2019-2023, il s’avère que les projections tablent sur une croissance moyenne de 9 % dont environ 7 % en 2020, croissance sur la base de laquelle le budget 2020 a été bâti ».
Preira fait valoir que cette dégradation du profil d’endettement du Sénégal est  temporaire et a un impact très limité sur les conditions de financement sur les marchés de capitaux.
« Il est utile de préciser que cette mesure n’entraîne pas de limitation d’endettement, autre que le respect du plafond de financement défini dans la loi de finances. Également, les accès aux ressources de financement de nos partenaires classiques ne seront pas limités », assure Preira selon qui le Sénégal maintient des ratios d’endettement à des seuils viables et soutenables pour atteindre l’émergence à terme. Recherché par Valdez Onanin

L’AIBD peine à atteindre les 3 millions de passagers par an: Les contrecoups du départ de South African Airways et de la faillite de Camair Co et d’Aigle Azur…

https://www.dakaractu.com/Depuis le 1er septembre, la compagnie aérienne South African Airways a cessé de transiter par Dakar. Ses deux vols hebdomadaires en direction de Washington Dulles transitent depuis le 5 septembre de l’année dernière par Accra.
Ce qui a porté à 7 vols hebdomadaires, la desserte Johannesburg-Accra-Washington Dulles. Dakaractu avait alerté sur de possibles contrecoups d’un tel départ.
Présentant ses vœux de nouvel an au personnel de la société Limak-AIBD-Summa, ce mercredi 15 janvier, Xavier Mary a confirmé nos craintes de l’époque. Le directeur général du consortium qui gère l’aéroport a profité de cette occasion pour faire le bilan de l’année 2019.
Lors de son ouverture en 2017, l’aéroport s’était fixé comme objectif d’accueillir au moins trois millions de passagers par an.
Au terme de l’année 2019, il a enregistré 2,4 millions de passagers. Certes, c’est un bond en avant qui a été opéré par rapport à 2018. Dans les faits, une hausse de 4,6% avec les transits et 5,9% hors transit. Mais toujours est-il que c’est loin des attentes. Qu’est ce qui explique cette lenteur accusée dans l’atteinte des objectifs ?
Le Directeur général de Limak-AIBD-Suma a évoqué la faillite de Camair Co, d’Aigle Azur mais surtout le départ précipité de South African Airways. Départ qu’il a assimilé aux difficultés qu’aurait eu la compagnie aérienne sud africaine en taisant la cherté de l’aéroport de Diass, indexée par Jean Paul Dias dans un entretien avec Dakaractu.
Pour combler le gap, l’AIBD a du compter sur Air Sénégal qui a densément développé son réseau et a mis en place un hub.
Xavier Mary a toutefois exhorté le personnel à travailler à atteindre au plus vite les trois millions de passagers.
Par ailleurs, la plateforme aéroportuaire a eu droit à un coup de pouce des autorités puisque la redevance passager qui était de 10 000 francs CFA a connu une hausse de 5 000 francs CFA.

Sommet sur les faux médicaments, Sommet Grande-Bretagne/Afrique, Forum de Davos: Macky Sall à Lomé, Londres et Suisse

http://lesoleil.sn/–Le Président de république, Macky Sall quitte Dakar ce vendredi, 17 janvier 2020, pour prendre part, le 18 janvier à Lomé au Togo, au Sommet sur la lutte contre les faux médicaments. Selon un communiqué, le Président Sall se rendra ensuite le 19 janvier à Londres pour participer, le 20 janvier, au Sommet Grande Bretagne-Afrique sur l’investissement, qui regroupera, outre les représentants étatiques, plusieurs acteurs du secteur privé. Le 21 janvier, Macky Sall prendra part au Forum économique de Davos, en Suisse. Le retour du Chef de l’Etat à Dakar est prévu le 22 janvier 2020.

CAMPAGNE 2020 DE COMMERCIALISATION DE L’ANACARDE :Les acteurs revoient leurs ambitions à la hausse

http://www.enqueteplus.com/Les performances enregistrées lors de la campagne d’anacarde 2019, ont suscité de nouvelles ambitions chez les autorités et les acteurs de la filière qui ont prévu d’exporter, pour cette présente campagne, cent mille (100 000) tonnes de noix d’acajou.
La campagne 2020 de commercialisation de l’anacarde s’ouvre dans deux ou trois mois. En prélude à cette campagne, un comité régional de développement (CRD) consacré à l’évaluation de la campagne de commercialisation de l’anacarde de l’année écoulée et à la préparation de celle de 2020, a été tenu ce mardi à Ziguinchor. Présidée par la ministre du Commerce Aminata Assome Diatta, la rencontre a enregistré la présence des autorités administratives de la région, des opérateurs économiques, des transporteurs et producteurs d’anacarde, des représentants des dockers ainsi que ceux d’établissements financiers.
Il ressort de la présentation du rapport général, fourni par le directeur régional du Commerce, que 55 311 t et 314 kg de noix d’acajou ont été exportés à partir du port de Ziguinchor, via Dakar, à destination du Vietnam (21 156 t), de l’Inde (18 733 t), de Singapour et de la Birmanie, avec respectivement 1 132 et 118 t. Ces exportations, selon Aminata Assome Diatta, ont généré plus de 27 milliards de francs CFA.
Au regard des résultats positifs enregistrés durant cette présente campagne, le bilan de la campagne de commercialisation de l’anacarde de 2019 a été jugé satisfaisant par les acteurs de la filière, mais également par les autorités. Les performances notées ont permis, avec l’appui de tous les acteurs de la filière, une augmentation substantielle des flux commerciaux du port de Ziguinchor. En 2018, 31 871 t de noix de cajou représentant une valeur financière de 20 309 487 200 F CFA ont été exportées. Alors qu’en 2017, 58 t seulement avaient été exportées. Mieux encore, durant cette campagne, près de 450 dockers ont été recrutés au port de Ziguinchor.
Selon le régional du Commerce de Ziguinchor, cette courbe ascendante est aussi perceptible dans le nombre de conteneurs utilisé sur le même délai. ‘’En 2017, nous avons utilisé seulement quatre conteneurs. Après l’effectivité de la mesure en 2018, 1 300 conteneurs ont été impliqués. Et en 2019, 2 417 conteneurs ont été comptabilisés dans les activités d’exportation’’, a déclaré le commissaire aux enquêtes économiques et chef du Service régional du commerce de Ziguinchor, Ousmane Ka.
Toutes choses qui ont poussé Aminata Assome Diatta à annoncer un objectif de 100 000 t pour la campagne commerciale d’anacarde 2020. Pour atteindre cet objectif, la ministre du Commerce a appelé les différents acteurs et les partenaires à se mobiliser davantage. ‘’Nous allons poursuivre les efforts de modernisation du port de Ziguinchor, avec un équipement moderne à la hauteur de nos ambitions dans la filière anacarde’’, a promis Mme Diatta.
En février 2017, l’Etat a pris une mesure d’interdiction d’exporter la noix de cajou, via le port de Banjul ou par la route. Il a, à cet effet, fait des investissements importants pour doter la région naturelle de Casamance d’un port moderne. Parallèlement, il a procédé au dragage du fleuve Casamance suivi de son balisage lumineux, à la mise à disposition, par le Cosama, de deux navires, le ‘’Téos’’ et le ‘’Diogué’’, d’une capacité respective de 5 000 et 2 000 t, à la dotation, par le Cosec, de matériel de travail et à la mise en place d’équipements de manutention.
Ces investissements ont permis à la filière de disposer de statistiques fiables, d’accroitre les recettes douanières et municipales, en plus d’intensifier les flux commerciaux au port de Ziguinchor. Toutefois, certaines contraintes continuent de gangréner le bon déroulement des campagnes de commercialisation. Il s’agit, entre autres, de l’insuffisance de camions de transport de la noix de cajou, de l’insuffisance des équipements de manutention, de l’enclavement et de la difficulté d’accès dans certains sites de production de l’anacarde, de la non-formalisation de plusieurs acteurs. Il s’y ajoute la question de la transformation et du prolongement récurrent des campagnes jusqu’en hivernage.HUBERT SAGNA (ZIGUINCHOR)

CONTRIBUTION DU SECTEUR MINIER A L’ECONOMIE NATIONALE :Une faiblesse qui dérange

http://www.enqueteplus.com/Dans le rapport 2018 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), les entreprises minières déclarent avoir versé à l’État du Sénégal la somme totale de 122 milliards de francs CFA. Celles implantées dans la région de Thiès ont donné un montant global de 59 781 610 662 F CFA. Les acteurs considèrent ces sommes modiques, par rapport aux chiffres d’affaires. Et la contribution à l’économie locale quasi inexistante.
Le Sénégal accueille une flopée d’entreprises minières qui brassent des centaines de milliards de francs CFA par an. Le rapport 2018 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) renseigne qu’elles ont versé 122 milliards de F CFA de contribution à l’économie nationale. Pendant ce temps, toujours en 2018, le secteur minier dit avoir réalisé un bénéfice de 296 milliards 103 millions 910 mille 681 francs CFA, en termes de vente et d’exportation.
Thiès, première région minière du Sénégal, accueille Dangote, Ciments du Sahel, ICS, GCO, Cogeca, Gecamines, Sephos… Ces entreprises ont versé à l’État du Sénégal plus de 59 milliards de francs CFA, contre une cinquantaine en 2017. Un léger bond qui ne réjouit pas le coordonnateur de l’antenne régionale de la coalition Publiez ce que vous payez.
D’ailleurs, il annonce que l’organisation à laquelle il appartient va changer de paradigme, en demandant aux entreprises de publier leurs chiffres d’affaires annuels. D’après Abdoul Aziz Diop, cela va permettre de corriger certaines disparités. ‘’Pour la région de Thiès, dit-il, en termes de contribution à l’économie nationale, c’est Dangote qui vient en tête, avec 20 milliards de francs CFA. Mais quel est son chiffre d’affaires ? Quand on parle de Dangote, on parle de Cogeca, pour le basalte. Dans le rapport, la contribution des Industries chimiques du Sénégal (ICS), première entreprise de phosphate au Sénégal, s’élève à 5 milliards de nos francs. Cela est très faible par rapport à son chiffre d’affaires. Pourtant, les ICS sont régies par le Code minier de 1988. Les ICS ne payent pas de redevance, ni de taxe à l’État sénégalais. Donc, sa contribution est trop faible par rapport à son chiffre d’affaires’’, s’offusque Abdoul Aziz Diop, invitant toutes les entreprises évoluant dans le secteur extractif au respect de la nouvelle loi du secteur minier et des hydrocarbures. Il estime que ces sociétés minières peuvent mieux faire.
Que dire des dépenses sociales de ces entreprises qui sont de l’ordre de plus de 503 millions F CFA à Thiès ? Des ratios jugés trop faibles. Cette iniquité a été dénoncée par le président de la commission communication du Comité national Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE), lors du comité régional de développement (CRD) de partage des résultats ITIE de la région de Thiès. ‘’Sur les 122 milliards de F CFA de contribution du secteur extractif, plus de 59 milliards proviennent de la région de Thiès, soit 19 %. Les dépenses sociales des entreprises au niveau de la région, pour 2018, s’élèvent à plus de 503 millions de F CFA, avec des ratios très faibles. Pour la santé, les dépenses étaient de 2 %, 30 % pour l’éducation, 3 % pour le financement des GIE locaux, 2 % pour l’assainissement, 2 % pour l’environnement, 1 % pour l’électrification rurale, 19 % pour la culture et les sports, 0 % pour l’hydraulique, 32 % sont consacrés aux autres dépenses, etc.’’, déplore Abdoul Aziz Diop, insistant sur le fait que les entreprises se doivent de soutenir le développement des collectivités locales à la base.
Pour sa part, la présidente du CN-ITIE a demandé aux entreprises ‘’de tout divulguer, pour plus de transparence’’ dans la gestion des revenus issus du secteur extractif. Aussi, Eva Marie Coll Seck insiste sur la clé de répartition des revenus et précise que la publication régulière des rapports par les entreprises concourt à la bonne gouvernance.

Les entreprises rechignent à payer la rente minière

Outre les dépenses sociales qui sont minimes à la base, les entreprises implantées dans la région de Thiès et qui évoluent dans le secteur extractif, trainent encore les pieds. Malgré le mécanisme de paiement qui a été mis en place depuis 2009 par l’État du Sénégal, ces dernières peinent à verser le fonds de péréquation aux collectivités territoriales. Dix ans après, rien ne bouge.
‘’Même après la publication de ce décret, les collectivités territoriales du Sénégal n’ont toujours pas reçu leur part de la rente minière. Pour faire très simple, les entreprises ont payé les 20 % de redevances et droits fixes, mais le fonds de péréquation n’a pas encore été versé. Nous demandons la libération des fonds de péréquation au profit de ces collectivités territoriales’’, déclare le coordonnateur adjoint du Forum civil.
Pour ce qui est de la répartition des revenus issus du secteur extractif tant souhaitée la présidente Eva Marie Coll Seck, Abdoul Aziz Diop demande que certains critères soient revus et corrigés. Selon lui, l’indice démographie n’est pas pertinent, dans certains cas. ‘’En 2015, par exemple, la commune de Thiès-Est a reçu 19 millions de francs Cfa sur les fonds de péréquation, alors que la commune de Darou Khoudoss, qui abrite deux sites miniers, notamment GCO et ICS, se retrouve seulement avec 7 millions. Celle de Ngoundiane, qui abrite toutes les carrières avec toutes les externalités négatives, s’est retrouvée uniquement avec 3 millions de francs CFA, parce que la démographie est moindre dans ces zones. Au même moment, Mbour, qui n’a pas de site minier, a reçu 33 millions francs CFA. Il faudrait penser à d’autres critères plus pertinents que ce critère démographique’’, fustige et recommande le coordonnateur de l’antenne régionale de la coalition Publier ce que vous payez.GAUSTIN DIATTA (THIES)

Lancement du programme de recrutement en Pétrole et Gaz: 25 premiers jeunes techniciens sénégalais enrôlés pour des installations en mer

http://www.lactuacho.com/Avec une initiative entrant dans le cadre de son engagement pour le contenu local au Sénégal visant à développer les compétences nationales afin de maximiser l’emploi au niveau du pays,  BP a lancé hier  programme national des 25 premiers jeunes techniciens sénégalais qui vont travailler sur des installations en mer.
Lors d’un processus de recrutement dans le cadre programme national, Près de 1000 candidatures ont été examinées et  25 premiers jeunes techniciens sénégalais ont été admis  à travailler sur les installations en mer.
Une action qui comprenait des évaluations pratiques, avec notamment des tests d’aptitudes mathématiques et techniques.
Le directeur général de BP, Geraud Moussarie, a annoncé la nouvelle, soulignant que « toutes les molécules de gaz de ces prochaines années passeront entre les mains de ces jeunes pour devenir des devises dollars et des électrons qui feront ainsi travailler l’économie nationale ».
Selon lui ce programme est un acte concret qui va renforcer la solidité de leur engagement à mettre en œuvre une politique de contenu local bénéfique à la fois au pays et au projet GTA.

Recrutement de jeunes techniciens pour les installations en mer: Mouhamadou Makhtar Cissé exhorte les premiers sortants à garder l’esprit être des ambassadeurs

http://www.lactuacho.com/Le ministre du pétrole et des énergies, Mouhamadou Makhtar Cissé, a exhorté les jeunes à garder l’esprit tout le long de leur parcours d’être les ambassadeurs du Sénégal dans leurs lieux d’exercice.
Cette réaction faut suite à la sélection de 25 jeunes ingénieurs qui ont fini hier leur formation   au niveau de l’INPG. Ils seront les premiers de leur génération à participer  à la construction de cette industrie naissante dans le secteur du gaz et du pétrole.
« L’industrie qu’ils intègrent est particulièrement exigeante et requiert de l’excellence par la rigueur dans les opérations de tous les jours », dit-il.
Mouhamadou Makhtar Cissé  les exhorte en ce sens, « à garder l’esprit tout le long de leur parcours d’être les ambassadeurs de notre pays avec la mission de démontrer qu’ils ont leur place dans cette industrie hautement spécialisée ».

LANCEMENT D’UPAY :Une panacée du paiement en ligne voit le jour 

http://www.enqueteplus.com/La filiale ATPS (Africa Transaction Proccesing and Service) du groupe BCP a lancé, hier, sa nouvelle plateforme de solutions de paiement universel et d’agrégateur de services financiers dénommée UPay.  La filiale ambitionne, à travers cette application, de fournir aux usagers une solution universelle de transaction financière.
La plateforme UPay est une application développée par la filiale ATPS du groupe BCP présent dans une trentaine de pays à travers le monde dont 18 en Afrique.  La plateforme a pour ambition d’apporter des solutions universelles et innovantes en matière de transaction financière. Le lancement de cette nouvelle application dénommée UPay, s’inscrit dans un vaste projet du groupe consistant en la mise en place d’un réseau appelé Atlantique Cash, pour opérer dans plusieurs pays d’Afrique.
En plus d’offrir des possibilités de transaction entre différents opérateurs d’Emoney et les banques, la plateforme UPay permet d’effectuer des paiements de factures, d’impôts, de frais scolaires, de loyers et de salaires. Aussi, grâce à son application UPay Collecte, elle offre un service de paiement rapide destiné aux professionnels et aux particuliers qui souhaitent faire des encaissements réguliers ou occasionnels. Il y a également UP Online qui est une interface de paiement en ligne conçue et développée pour les marchands disposant d’un site de vente en ligne, ainsi que les entreprises désirant faire de l’encaissement en ligne, quel que soit le montant.
‘’UP est le couteau suisse de tout ce que nous voulons faire en transactions financières.  L’avantage de la plateforme est qu’elle permet d’accepter de multiples moyens de paiement sur vos sites. Pour les employeurs, UPay offre une solution destinée aux entreprises qui effectuent des paiements par virement. Elle permet à l’entreprise d’effectuer, pour son personnel, des versements réguliers de salaires. Grâce à son application, l’entreprise traite de manière simple, sécurisée et confidentielle le versement des salaires’’, a déclaré Mouhamadou Taha Thioye, Directeur de l’ATPS, une filiale de la Banque populaire, entreprise promotrice de la plateforme UPay.
Outre la rapidité du service, la plateforme assure aussi une bonne sécurité dans les transactions. ‘’La plateforme est très sécurisée. La couche qui reste, c’est la sensibilisation des utilisateurs pour qu’au-delà des aspects purement techniques, que nous avons déjà assurés, ils puissent savoir ce qu’il faut faire et ce qu’il faut éviter. Et ce sera l’accompagnement de tous les jours. Nous avons un service support disponible tous les jours, pour sensibiliser les utilisateurs sur la sécurité qui est la base de tout’’, rassure M. Thioye.ABBA BA

Arrêté ministériel: Ces entreprises privées exclues de l’augmentation des salaires

IGFM – Le ministre du travail, du dialogue social et des relations avec les institutions, Samba Sy, a pris un arrêté pour étendre la décision de la commission mixte du 10 décembre 2019 portant revalorisation des salaires catégoriels dans le secteur privé.
L’arrêté dispose que «la décision de la commission mixte paritaire chargée de mener les négociations pour la revalorisation des salaires catégoriels dans le secteur privé est étendue dans tous ses effets à tous les employeurs et à tous les travailleurs du secteur privé exerçant leur activité au Sénégal, toutes branches d’activités confondues».
Toutefois, précise l’arrêté, sont exclus du champs d’application de la mesure de revalorisation des salaires catégoriels «les secteurs et branches d’activité appliquant, à la date de la prise d’effet de la décision susvisée, des barèmes de salaires catégoriels plus favorables que les nouvelles grilles salariales revalorisées, à condition que des conventions ou accords collectifs aient antérieurement prévu des clauses écrites faisant prévaloir ces barèmes plus favorables sur toute augmentation généralisée ultérieurement moins importante».
Sont également exclus du champs d’application de la mesure de revalorisation des salaires catégoriels «les établissements ou entreprises appliquant, à la date de prise d’effet de la décision de commission mixte de revalorisation salariale, des grilles de salaires catégoriels plus favorables pour les travailleurs».
Rappelons que les centrales syndicales et le patronat avaient signé le 10 décembre 2019, un document pour l’augmentation des salaires des travailleurs du secteur privé à partir du 1er janvier 2020. La commission mixte paritaire mise en place à cet effet, avait décidé de revaloriser de 8% les salaires de la 1ère à la 3è catégorie et de 5% de la 4è à la 8è catégorie.
Les plus grandes centrales du pays, à savoir la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts), la Cnts/Fc, l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas) et la Confédération des syndicats autonomes (Csa) avaient acté cet accord en accord avec la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) et le Conseil national du patronat (Cnp), sous la supervision de l’Etat.

LES MAREYEURS LÈVENT LEUR MOT D’ORDRE DE GRÈVE

http://www.emedia.sn/L’union des mareyeurs du Sénégal en activité a suspendu sa grève de 72 heures décrétée hier mercredi, 15 janvier. Les mareyeurs ont trouvé un accord avec leurs autorités de tutelle, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye, et celui en charge des Infrastructures, des Transports terrestre et du Désenclavement, Me Oumar Youm.
D’après les termes de l’accord, les mareyeurs ont droit à 7 tonnes supplémentaires sur leur chargement. Par ailleurs, explique l’un d’eux, Mohamed Sylla, interrogé par Radio Sénégal, « maintenant les camions frigorifiques transportant le poisson sont prioritaires sur les ponts bascules, et on nous laisse 20% de nos charges, plus 5 tonnes de plus. Parce que nous transportons de la glace avec le poisson pour mieux le conserver. Puis, on ne nous déleste plus sur les ponts bascules. Quand le chargement dépasse, tu paies l’amende à un coût très bas », détaille-t-il.
Par ailleurs, annonce-t-il, la seule journée d’arrêt de travail observée hier leur aurait coûté une perte estimée à un milliard F CFA.

Un liquide noirâtre coule de la plage de Thiaroye sur Mer

http://actunet.net/-Les habitants de la populeuse commune de Thiaroye sur mer dans le département de Pikine, banlieue de Dakar, sont très inquiètes. Depuis vendredi dernier exactement, elles ont découvert un liquide noirâtre qui se répand sur la plage de leur localité, précisément derrière le centre de formation des techniciens de pêche maritime. Il suffit juste de creuser avec la main pour que le liquide sorte du sable. Le liquide est de couleur noirâtre et dégage l’odeur de l’essence. Les populations ne savent pas de quoi il s’agit. Mais les spéculations vont bon train. Ce qui est sûr et certain, c’est que les pipelines de la Société africaine de raffinage (Sar) traversent la commune de Thiaroye sur mer. Et fréquemment, les populations font face à des fuites des conduites de la Société. S’agit-il d’un pipeline de la Sar qui a fuité non loin de l’endroit d’où sort le liquide ? Rien n’est moins sûr. Seuls les techniciens en la matière peuvent éclairer la lanterne des populations. D’ailleurs, elles lancent un cri de détresse à l’endroit du pouvoir central. «Nous avons creusé beaucoup de trous mais à chaque fois nous constatons que le liquide sorte. Nous ne savons pas s’il s’agit de pétrole, de l’essence ou du gaz. Nous alertons les autorités pour venir protéger la zone, car ce n’est pas sûr. Notre sécurité est en jeu», souligne Moustapha Fall, un habitant de Thiaroye. Mais certains jeunes, insoucieux, munis de bidons de 20 litres tentent de siphonner le «carburant», nonobstant les dangers qu’ils encourent.
Il faut rappeler que des délégations de la Sar et de la Mairie de la localité ont effectué le déplacement sur le site, mais jusque tard, hier, aucune solution n’avait été trouvée.

UNE ÉPIDÉMIE DE ROUGEOLE À VÉLINGARA: 26 CAS ENREGISTRÉS

http://www.emedia.sn/-26 personnes atteintes de rougeole ont été enregistrées à Mbem-Mbem dans l’arrondissement de Vélingara Ferlo. La révélation a été faite par le médecin chef du district sanitaire de Ranérou, Aliou Ndour, joint au téléphone. « Quand on nous a annoncé les cas suspects de rougeole, on n’a pas perdu de temps. On a, rapidement, déployé une équipe sur les lieux pour Faire des investigations et riposter. C’est au mois de novembre que nous avons eu les résultats. Là, on est à 26 cas », a confirmé le médecin chef.
Selon lui, ce qui est remarquable c’est que la quasi-totalité des personnes atteintes de cette maladie sont âgées de plus de 5 ans. Il y a, indique-t-il, parmi les malades 6 enfants qui ont moins de 5 ans. Toutefois, le médecin rassure qu’il n’y a pas péril en la demeure d’autant que la situation est sous contrôle. Mieux, soutient-il, la riposte continue puisqu’il y a toujours une équipe sur le terrain.
La rougeole est une maladie contagieuse qui peut être mortelle. Mais, si on se fie aux déclarations au chef de district sanitaire de Ranérou, jusqu’à présent, il n’y a pas eu de cas de décès

Crise dans le secteur de la Santé: le Cuss/Js annonce une marche nationale ce vendredi

https://actusen.sn/-Au rythme où vont les choses, on va se demander si réellement Macky Sall et son gouvernement sont prêts à régler définitivement les revendications des travailleurs. Car il ne se passe un seul jour sans qu’un syndicat ne sorte dans les rues pour manifester sa colère. Après les enseignants, c’est au tour du Cadre unitaire des syndicats de la santé pour la justice sociale Cuss/Js de sortir de son trou. En effet, Cheikh Seck et Cie vont organiser, ce vendredi, une marche nationale citoyenne. Ils comptent emprunter l’itinéraire qui mène de l’Ecole nationale de développement sanitaire et sociale (Endss) au Ministère de la santé.
Le syndicat qui regroupe des sages-femmes, infirmiers, exige «le recrutement transparent du personnel de santé dans la fonction publique sénégalaise et au niveau du Ministère de la santé, l’augmentation de la subvention des hôpitaux et définition de critères d’allocation, l’intégration des infirmières sages-femmes, techniciens supérieurs dans leurs corps d’accueil sans condition, le renforcement des équipements, des hôpitaux et remboursements des dettes (plan sésame, Cmu, imputation budgétaire)»Actusen.sn

Transformation en CHU bientôt en vue pour l’Hôpital de Diourbel

http://actunet.net/-Depuis maintenant trois ans, et bien avant, l’hôpital Heinrich Lübke de Diourbel, en collaboration avec l’Ufroideur de santé de l’Université Alioune Diop de Bambey, avait démarré un projet concernant l’ouverture d’une unité de formation en Santé dont l’hôpital de Diourbel reste un maillon extrêmement important, en termes de collaboration.
Depuis trois ans, une convention lie l’Université Alioune Diop de Bambey et l’hôpital Heinrich Lübke de Diourbel. Selon le directeur de l’hôpital, El Hadji Amadou Dieng, cette convention permet, aujourd’hui, la formation de la pratique médicale à des étudiants en médecine. Il nous apprend, par ailleurs, que cette année, les étudiants sont en troisième année de médecine. Ça veut dire, pour lui, que sur le plan théorique l’université va former ces étudiants et sur le plan de la pratique médicale, l’hôpital de Diourbel va également former à partir des médecins qui sont sur place.
La nouveauté, avise-t-il, c’est que l’hôpital de Diourbel est devenu, désormais, en collaboration avec l’Université Alioune Diop de Bambey, un cadre d’apprentissage à la pratique médicale.
D’ici quatre ans, s’est-il réjoui, les premiers médecins formés à Diourbel vont atterrir sur le marché de l’emploi. La première promotion sera une promotion de 45 médecins, et actuellement, il y a des étudiants qui sont en première année et d’autres qui sont en deuxième année. Il y a la promotion de la troisième année qui va commencer les cours et qui sont au nombre de 45 étudiants.
Aujourd’hui, la collaboration avec l’Université Alioune Diop de Bambey, a-t-il apprécié, leur a permis de rehausser le plateau technique et, présentement, sur deux aspects particuliers. Le premier c’est la présence d’un chirurgien pédiatre qui fait office de médecin au niveau de ce service et qui permet d’améliorer l’offre de service en service pédiatrie et qui, en même temps, dispense les cours d’anatomie au niveau de l’Ufr en santé de l’Université Alioune Diop de Bambey. Au temps, l’hôpital ne faisait pas de service pédiatrie. Donc, c’est une offre supplémentaire, a-t-il considéré.
Dans le domaine de la cancérologie, a-t-il affirmé, l’hôpital se veut désormais un centre de dépistage des cancers, surtout le cancer du col de l’utérus, et ça, a-t-il soutenu, c’est possible également grâce à la présence d’un universitaire spécialisé en phytologie et qui permet, aujourd’hui, de se positionner sur tout ce qui est prise en charge de cancers, notamment le dépistage du cancer du col de l’utérus. Le spécialiste, rassure le patron de l’hôpital, a son laboratoire qui permet de faire le dépistage du cancer du col de l’utérus. Pour dire que sur le plan de la pathologie cancéreuse, l’hôpital est en train de se positionner et de vouloir faire de l’hôpital de Diourbel un pôle de développement pour le dépistage de cette pathologie.
Il se dit d’autre part certain qu’avec l’Université Alioune Diop de Bambey, ils sont en train de monter en puissance, et pense même que dans les années à venir, il y aura beaucoup de spécialités qui vont se greffer à ce qui existe déjà et qui permettront de renforcer la disponibilité en spécialistes et la disponibilité, du coup, de l’offre de service à Diourbel.
D’ici trois ou quatre ans, a-t-il fait valoir, l’hôpital de Diourbel sera un grand centre universitaire où il y aura des professeurs agrégés, des médecins spécialistes, dans la majorité des domaine de spécialité de la médecine et qui permettront de satisfaire la demande des populations de Diourbel mais également des autres régions frontalières avec Diourbel.

Pape François bénit un enfant du Sénégal opéré du cœur

https://senego.com/Le Pape François bénit un enfant du Sénégal opéré du cœur à l’hôpital du Pape, à Rome. Le chef de l’Eglise catholique mondiale, qui a facilité le voyage de la petite Daba, l’a reçue en audience, ce mercredi au Vatican…Plus d’un après son opération. La courte mais importante histoire de la vie de cette petite fille, qui a réussi à faire annuler une « condamnation à mort », à l’âge de 6 mois, est racontée par vaticannews.va, visité jeudi par Senego.

Une opération cardiaque pour se sauver

La petite Daba Diouf a perdu sa mère à l’âge de 15 jours et a eu une très grave malformation cardiaque. Avec l’appui du Saint-Siège et d’une task force de solidarité du Sénégal et de l’Italie. Le bébé a dû faire face à une opération cardiaque à l’hôpital du Pape pour se sauver. Ce mercredi 15 décembre lors de l’audience générale au Vatican, Daba, qui a maintenant un an et demi, a reçu la solidarité du pape François.

Une audience spéciale

Le Pape François a eu une rencontre spéciale lors de l’audience générale de ce mercredi quand il a embrassé la petite Daba Diouf, du Sénégal, qui a 1,5 ans aujourd’hui. Elle était accompagnée d’une tante et aussi de l’équipe  » solidarité  » qui a aidé le bébé à échapper à la mort.

L’Association des Journalistes Economiques et Financiers de l’UEMOA créée à Dakar (AJEF/UEMOA)

Dakar, le 16 janvier 2020 – Des journalistes spécialisés en Economie et en Finance issus des huit pays membres de l’UEMOA (Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Niger, Mali, Sénégal et Togo) ont crée, vendredi 10 janvier 2020, à Dakar, une plateforme dénommée « Association des Journalistes Economiques et Financiers (AJEF)/UEMOA ». La mise en place de cette structure fait suite à un séminaire de formation et de renforcement de capacités des professionnels de l’information de l’espace communautaire sur le fonctionnement du marché des titres, organisé par l’Agence UMOA-titres en marge de la tenue de la seconde édition des Rencontres du marché des titres publics (REMTP), les 8 et 9 janvier 2020.
L’AJEF/UEMOA se veut un cadre d’échanges, de formation et de discussions sur les questions économiques et financières qui interpellent l’Afrique en général et les pays de l’UEMOA en particulier. L’objectif de cette plateforme est de doter ses membres d’outils nécessaires devant leur permettre de mieux traiter les actualités ayant trait à l’économie, aux finances, à la bourse, au marché des titres publics, au système bancaire, aux assurances et à la monnaie.
A travers des séminaires, des masterClass, l’AJEF s’emploiera à donner à ses membres les clés d’un meilleur traitement en profondeur de l’information économique et financière afin d’accompagner la dynamique de développement économique des pays de l’Union.
Le Président de l’AJEF/UEMOA Contact : mail : ajefuemoa@gmail.com Le Vice-Président

GOUVERNEMENT–MACKY FACE AU CHOC DES ATTRIBUTIONS

NETTALI.COM – Sur bien des questions appelant l’implication de plusieurs départements, le gouvernement, formé au lendemain de la réélection de Macky Sall, souffre d’interférences imputables à un déficit de coordination et de clarté dans les attributions.
Mercredi 15 janvier 2020, en Conseil des ministres, le chef de l’Etat, « revenant sur l’intensification de la mise en œuvre des programmes présidentiels pour accélérer la création d’emplois décents et durables sur l’ensemble du territoire national, a demandé aux membres du gouvernement de lui rendre compte des emplois créés, dans chaque secteur, à partir de l’exécution des programmes et projets publics ».
Cette demande est emblématique de la logique d’efficacité qui présida à la suppression du poste de Premier ministre.
Ainsi, même si lors de la conférence de presse qu’il a animée le 31 décembre 2019 le président Macky Sall, qui a expliqué la suppression de la Primature par l’absence d’une courroie de transmission que devait pourtant incarner le chef du gouvernement, n’a-t-il pas nommé récemment deux secrétaires généraux adjoints à la Présidence de la République face aux lenteurs imputables au nouveau secrétaire général Boune Abdallah Dionne, même s’il révèle qu’il a fait sauter la Primature pour éviter que l’occupant du poste ne soit perçu comme un dauphin, auquel on porterait ombrage, quitte à préjudicier à l’action du gouvernement ? Quid des attributions de entre Maxime Ndiaye, secrétaire général du gouvernement, de Dionne et de ces deux secrétaires généraux adjoints à la Présidence ? Les observateurs n’y voient pas bien clair.
A l’occasion de cette même réunion du Conseil des ministres, le président Sall a jugé utile de demander au ministère de l’Environnement et du développement durable, compétent sur la gestion des ordures, de travailler avec son collègue de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique Abdou Karim Fofana, en ce qui concerne Mbeubeuss ? Mêmes si les attributions sont claires au départ, il arrive des moments où, le caractère transversal d’une question, comme c’est le cas avec cette décharge qui touche à l’urbanisme et à l’environnement, appelle l’implication de plusieurs départements.
En fait, des sources que nous avons contactées, déclarent qu’entre Abou Karim Sall et Abdou Karim Fofona, la boite de Pandore a été ouverte quand le premier nommé voulut exercer sa tutelle sur l’Unité de coordination des déchets (Ucg), finalement placée sous le joug du second. Qui plus est, Sall, conformément à une vielle doléance des populations de Mbao où il milite, exhortait à la fermeture de la décharge de Mbeubeuss,  là où son collègue souhaitait que cette décharge devienne un centre de tri et de transformation des déchets. Le président Macky Sall arbitrera en faveur de Abdou Karim Fofona, dont d’aucuns pensent qu’il est son cheval de Troie pour la reconquête de la ville de Dakar. A cet égard, Fofana est décrit comme un adepte du centralisme, voulant à marche forcée remplir son agenda politique secret et qui ne délègue pas assez de rôles aux différents directeurs des services rattachés à son département. Même pour une simple opération de désencombrement, il se substitue aux gouverneurs et aux préfets pour se mettre en vedette.

Pourtant, ce qui précède n’est pas un cas isolé

Dans une de ses dernières publications, le journal Walf Quotidien a rapporté que Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Finances et du Budget et son collègue de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott se sont accrochés verbalement en Conseil des ministres. Cela, en présence de Macky Sall. Le journal de préciser que Abdoulaye Daouda Diallo, qui siège au niveau du Conseil d’administration du Fonds monétaire international (Fmi) et de la Banque mondiale (Bm), marche sur les plates-bandes du ministre de l’Economie, qui devrait y siéger. De plus, nous apprenait-on, chacun veut avoir la haute main sur la gestion du pilotage des opérations de levée de fonds comme les Eurobonds. Il y a de cela quelques mois, la très stratégique direction de la Coopération et des financements extérieurs alors dirigée par Lat Diop faisait les frais de ce conflit de compétence, suite à la scission de l’ex-super-ministère de Amadou Bâ. On ne savait plus qui était ordonnateur des dépenses entre Amadou Hott et Abdoulaye Daouda Diallo. En mai 2019, la direction de la Coopération et des financements extérieurs a été transformée, par le chef de l’Etat, en Direction de l’ordonnancement des dépenses publiques, histoire de trancher la pomme de discorde.
Dans le cas de Sorry Kaba, on a entendu le ministre des Affaires étrangères Amadou Ba, sur les ondes de I-Radio, soutenir, comme un aveu d’impuissance, que la sortie de l’ancien directeur des Sénégalais de l’Extérieur sur le « 3e mandat», était hors de son champ de contrôle. Amadou Ba S’était d’ailleurs plu à rappeler à qui voulait le savoir qu’il n’a jamais parlé au téléphone à L’ex directeur des Sénégalais de l’extérieur et encore moins partagé une réunion. L’on a compris qu’il se démarquait de Sory kaba dans un contexte où il a été accusé d’avoir activé M. Kaba. Et même à supposer qu’ils n’ont jamais eu de contact, c’est à se demander dès lors s’il y a une activité dès lors dans ce ministère ?Toutes choses qui laissent douter de l’efficacité globale de l’action gouvernementale.

Le Forum Du Justiciable Exhorte Les Ministres À Exécuter Leur Programme

COMMUNIQUE DE PRESSE
A la lecture du communiqué du conseil des ministres du 15 janvier 2020 nous avons noté une pression exercée par le Président de la République sur le gouvernement.
Le retard noté dans l’exécution de certains projets et programmes prioritaires publics de l’Etat est à l’origine de cette pression.
Le Forum du justiciable regrette ce manque de diligence dans la mise en œuvre des projets et programmes, qui ne manquera certainement pas d’impacter le bien-être des populations.
Nous invitons par conséquent le gouvernement à s’atteler à l’exécution des différents programmes définis au bénéfice des populations.Fait à Dakar le 16 Janvier 2020,Forum du justiciable,Bureau exécutif

Enrichissement illicite : Tahibou Ndiaye et sa famille perdent devant la Cour suprême

http://www.dakarmatin.com/C’est sans surprise. La Cour suprême a suivi le réquisitoire de l’avocat général, ce jeudi, dans l’affaire Tahibou Ndiaye et Cie. Le président vient de rejeter toutes les requêtes introduites par les avocats de la défense.
L’ancien directeur du Cadastre et sa famille réclamaient l’annulation de l’arrêt de condamnation de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) prononcé en novembre 2015. La défense a estimé que la décision rendue par le juge Henry Grégoire Diop «ne reposait sur aucune base légale».
Les conseils de la partie civile, qu’est l’Etat du Sénégal, ont laissé entendre que « cette affaire est l’expression la plus achevée de la mal-gouvernance foncière au Sénégal ».
Pour rappel, Tahibou Ndiaye, son épouse et ses deux filles adoptives ont été respectivement condamnés à 5 ans de prison, 1 an ferme et 2 ans avec sursis. Ils doivent payer une amende de plus de 2 milliards de FCFA chacun. Egalement, la Crei avait ordonné la confiscation de tous leurs biens. Ils doivent aussi allouer solidairement la somme d’un milliard de FCFA à l’Etat du Sénégal

Me Demba Ciré Bathily, avocat de Tahibou Ndiaye: «Je ne partage pas la décision de… »

http://www.dakarmatin.com/Membre du pool des avocats de Tahibou Ndiaye et Cie, Me Demba Ciré Bathily a réagi suite à la décision de rejet rendue par la Cour suprême, ce jeudi. « Dans le cadre du pourvoi qui a été introduit, nous avions estimé qu’il y avait 23 moyens qui montraient que la loi a été violée.
Si on peut articuler 23 moyens, cela veut dire que rien de bon n’a été fait. Ces moyens ont été rejetés et c’est l’appréciation de la Cour. Nous respectons la décision de la Cour », a-t-il d’emblée fait savoir. Avant de soutenir : « Il n’empêche en tant que juriste, nous pouvons avoir la liberté scientifique de communiquer ou de discuter les décisions rendues pour l’amour du droit et la richesse de cette matière. Moi en tant que juriste, je ne partage pas la décision »
Parmi ces requêtes, avance Me Bathily, «je donne une qui est simple et compréhensible » ». La loi sénégalaise dit que lorsque des mesures de confiscations doivent être prises, lorsque la personne a une épouse et des enfants, on ne peut pas confisquer plus du 5ème de ses biens. Cela est clair et net. Personne ne le discute. Alors que la décision attaquée a ordonné la confiscation de la totalité des biens. Donc c’est une violation flagrante et évidente de la loi », a-t-il détaillé
Quid d’un rabat d’arrêt ? L’avocat de la défense a précisé : « c’est un collectif d’avocats qui va apprécier les mesures à prendre. Mais, cette décision ne me satisfait pas et ne me convainc pas »

Me Yérim Thiam, avocat de l’Etat: «La Cour suprême a fait son travail»

http://www.dakarmatin.com/Avocat de l’Etat du Sénégal dans l’affaire Tahibou Ndiaye et Cie, Me Yérim Thiam dit ne pas être surpris par la décision rendue, ce jeudi, par la Cour suprême. « La cour a fait son travail, les avocats de Tahibou Ndiaye et nous aussi avons fait notre travail.
Nous sommes satisfaits de ce jugement mais je n’ai pas été surpris par cette décision parce que le juge de la Crei, Henry Grégoire Diop, avait bien motivé sa décision sur 150 pages. Moi, je ne peux pas comprendre qu’on prend indûment à l’Etat des biens et dire qu’il faut ‘’qu’on en laisse à mes héritiers’’. Cela n’est pas sérieux », a-t-il lancé.
Le Cour suprême a rejeté toutes les requêtes introduites par les avocats de Tahibou Ndiaye

Hausse du prix de l’électricité: «le PS approuve la position du PR et le soutient dans sa démarche»(Mamadou Faye,rapporteur du SEN/PS)

https://www.dakaractu.com/-Le Secrétariat Exécutif National du Parti Socialiste a, à travers, la 69 ème réunion de l’instance tenue dans l’après-midi du 16 janvier, approuvé la position du chef de l’Etat, Macky Sall sur la hausse du prix de l’électricité très controversée ces dernières semaines et ayant engendré des mouvements de contestation dans le pays dont le plus récent est la marche de protestation du 10 janvier dernier.
Selon le rapporteur du jour du SEN du PS, Mamadou Faye, les explications avancées par le président de la République rassurent le parti des verts d’autant que ce dernier fait preuve d’une responsabilité salutaire. Mamadou Faye qui croit que Macky Sall est animé d’une volonté de bien faire, a informé, toutefois que son parti étudiera le sujet de manière plus approfondie lors de la réunion du bureau politique du PS prévue le 18 janvier prochain.

Division dans les rangs de Noo lank: ‘’Tout le monde est d’accord,sauf…‘’ (Alioune Sané)

http://www.dakarmatin.com/Noo Lank persiste et signe. Il n’y aura pas de rencontre avec le président de la République alors que Guy Marius Sagna et les autres camarades sont en prison. La presque totalité des leaders, membres de cette plateforme sont unanimes sur cette question, sauf un seul.  C’est du moins ce qu’affirme le coordonnateur du collectif, Aliou Sané. Une manière pour les responsables de Noo Lank de réfuter toute idée de division largement diffusée par la presse.
‘’La difficulté avec des collectifs citoyens comme Noo Lank c’est qu’on ne sait pas ceux qui arrivent et  pourquoi ils arrivent. On ne peut exclure personne et après, c’est très compliqué de gérer les uns et les autres. Cette posture a été discutée démocratiquement dans toutes les instances. Il y a eu une personne d’un mouvement citoyen qui a exprimé la volonté et la position d’aller rencontrer le président Macky Sall. Pour lui, c’est une opportunité’’, rapporte Alioune Sané, sur de Zik Fm.
Pour le Y en à mariste, le mouvement est démocratique et la discussion s’est faite de manière libre. Ainsi, Aliou Sané considère que si la personne veut rencontrer le Président Sall, il est libre de le faire.

Le REWMI ne vit plus !

http://www.dakarmatin.com/Un parti qui ne participe pas à l’animation de la vie politique ne vit que de nom. Et le Rewmi devrait être rangé aujourd’hui dans cette catégorie. En effet, au-delà du silence assourdissant de son leader, la formation orange n’organise pratiquement pas d’activité et ne tient pratiquement pas de réunion.
Faire de la politique, c’est également occuper l’espace public et se faire remarquer dans les combats politiques et sociaux. A défaut, le parti politique perd toute sa vocation. Et cela soulève des interrogations, si particulièrement la formation en question est sortie deuxième à l’issue d’un scrutin présidentiel avec 21% de l’électorat. Dans l’ordre normal des choses, le Rewmi et son leader devraient incarner l’opposition sénégalaise et dicter le débat politique. A la place, on note le silence assourdissant de son leader qui, depuis la présidentielle, n’a plus pipé mot. A cela s’ajoute un manque d’animation de sa formation qui ne joue pas les premiers rôles et ne dicte pas le débat. En dehors du vice-président Déthié Fall qui profite de sa petite tribune à l’Assemblée nationale et d’interviews sporadiques dans les médias, rares sont les leaders de Rewmi qui se font remarquer. Comme s’ils étaient piqués par le même virus que leur leader, leur ardeur semble être douchée. Et comme la nature a horreur du vide, d’autres états-majors politiques en profitent. Il en est ainsi pour les Patriotes et les libéraux qui, sous l’impulsion de Me Wade et son fils Karim Wade, partagent l’espace avec la coalition présidentielle. Ce qui pousse à se poser la question à savoir si le Rewmi a réellement capitalisé sa deuxième place au sortir de la présidentielle de 2019. Joint au téléphone, le Secrétaire national chargé des Relations internationales et Directeur de l’école du parti pense que le Rewmi n’a pas laissé la place à ses camarades de l’opposition. Yankhoba Seydi affirme que le fait que leur leader ne parle pas ne signifie aucunement que le terrain est laissé à qui que ce soit. «Le temps de la politique est derrière nous. L’élection présidentielle est aussi derrière nous. On ne peut pas occuper le terrain politique éternellement. Il y a un temps pour faire la politique et un temps pour travailler », a-t-il expliqué. Toujours selon lui, si on entend par exemple Ousmane Sonko s’exprimer, on sent nettement que son parti se réunit régulièrement et prépare le terrain à son leader. Ce qui, à l’en croire, manque à sa formation ;

YANKHOBA SEYDI : «DETHIE FALL QUI DEVRAIT CONDUIRE LE PARTI NE GERE QUE SA PROPRE PROMOTION AVEC UN PETIT CLAN QU’IL A INSTALLE»

D’ailleurs, Monsieur Seydi estime s’être querellé avec le viceprésident de Rewmi Déthié Fall sur la nécessité de faire vivre les instances du parti. «Il y a deux ans, j’avais dénoncé ce problème. Et je suis revenu là-dessus il y a deux ou trois semaines. Rewmi est un grand parti et est composé de militants engagés. Mais il souffre d’un problème sérieux de fonctionnement. Et c’est lié au fait que le parti ne réunit pas ses instances notamment le Secrétariat national», a soutenu le Secrétaire national chargé des Relations Internationales de la formation orange. Yankhoba Seydi estime qu’aujourd’hui, le vice-président, à qui Idrissa Seck a donné pratiquement tous ses pouvoirs et s’est mis en retrait, devrait avoir la charge de conduire le parti et de le gérer au quotidien. «Mais cela ne l’intéresse pas. En réalité, il ne veut que gérer sa propre promotion avec son propre groupe, un petit clan qu’il a installé », déplore Yankhoba Seydi. Si le Secrétariat national se réunissait comme il faut, ajoute-t-il, le parti aurait la latitude de se prononcer sur les questions importantes qui agitent le Sénégal et à la fin de chaque rencontre sortir un communiqué. Et à partir de ce moment, souligne le Directeur de l’école du parti de Rewmi, le silence d’Idrissa Seck n’allait pas se sentir. «Mais le vice-président n’a pas convoqué de réunion depuis presque la veille des élections législatives. Un parti dont le Secrétariat national n’est pas convoqué depuis bientôt trois ans est un parti qui ne fonctionne pas sérieusement », tranche-t-il pour le regretter. Il indique que le parti a besoin de cadrer et de paramétrer toutes les activités, tout ce qui se fera sur le terrain, au niveau du secrétariat national. «On n’a pas un outil digne de ce nom. Nous avons le devoir de faire de sorte que ce parti puisse fonctionner pour que même si demain notre leader se retire de la politique que le parti puisse continuer à fonctionner. Nous voulons un parti moderne et une meilleure organisation qui passe par des dirigeants qui décident ensemble via les instances», explique Yankhoba Seydi.

«LE SILENCE D’IDRISSA SECK EST UN SILENCE DE COMMUNICATION»

Revenant par ailleurs sur le silence de son leader, le Secrétaire national chargé des relations internationales reconnait que c’est un silence très assourdissant. La preuve, dit-il, tout le monde demande où estce qu’il se trouve ; pourquoi on ne l’entend pas. «Le silence d’Idrissa Seck est un silence de communication. Idy c’est quelqu’un qui ne parle pas beaucoup, mais le jour il va prendre la parole tout le monde va l’écouter. Son silence est d’or », magnifie le Directeur de l’école du parti Rewmi. Encore que, d’après Yankhoba Seydi, toutes les questions abordées aujourd’hui, même celle concernant la hausse du prix de l’électricité, Idy en avait déjà parlé avant et pendant la campagne présidentielle. A ceux qui l’accusent de deal avec Macky Sall, Yankhoba Seydi estime que c’est une autre histoire qui n’a aucun fondement. «Idrissa Seck avait dit publiquement le 23 décembre 2018 lors de son investiture par les FDS qu’il avait tellement critiqué Macky Sall qu’il ne le critiquerait plus parce que cela ne vaut pas la peine. Idy a affirmé que Macky Sall a la gestion la plus catastrophique de tous les Présidents qui ont dirigé le Sénégal depuis l’Indépendance. Il ne peut pas quand-même dealer avec Macky Sall et il ne peut pas non plus continuer à le critiquer. Surtout que les membres de son propre camp sortent des choses qu’Idrissa Seck avait déjà dites. Et finalement Idy a ses propres porte-parole dans le camp de Macky Sall », a conclu le professeur et responsable Rewmiste, Yankhba Seydi

Le Règlement intérieur du Comité de pilotage du Dialogue national adopté après un huis-clos de 6 heures

http://www.dakarmatin.com/Le Règlement intérieur du Comité de pilotage du Dialogue national, lancé en mai dernier par le président Macky Sall, a été adopté ce jeudi à l’unanimité après 6 heures d’échanges entre les participants.
« Nous venons de terminer une rencontre qui a débuté depuis 10h 00 (GMT) et dont la tâche était d’adopter le Règlement intérieur. C’est ce règlement qui va nous permettre ou de voir comment nous allons fonctionner afin de parvenir à notre objectif ultime avec des recommandations consensuelles », a déclaré face à la presse, Aladji Momar Samb, porte-parole du jour.
M. Samb a ensuite dévoilé la manière par laquelle ils ont procédé durant cette rencontre à huit-clos pour se mettre d’accord sur la charte. « D’abord, nous avons pris connaissance des projets de Règlement intérieur. Il y’a eu des amendements qui ont été proposés et nous les avons pris en compte avec un consensus entre les délégués de plusieurs horizons, notamment la Société civile, l’opposition, les pêcheurs, les acteurs culturels et sportifs ».
C’est après avoir noté ces amendements, q’un petit comité a été mis en place pour conduire le travail de « collation et d’harmonisation à travers un débat entre 18 membres ». Après correction, le travail a été porté à la connaissance de l’Assemblée qui l’a adopté à l’unanimité « ,a-t-il expliqué

Sur quoi se fonde Règlement intérieur du Comité de pilotage du Dialogue national.

http://www.dakarmatin.com/-Les membres du Comité de pilotage du dialogue national ont adopté jeudi à l’unanimité le Règlement intérieur afin de mener à bien les travaux. Ledit règlement est composé de cinq (5) sections et de 19 articles, a précisé à l’issue de la réunion, Saliou Sarr, représentant de l’opposition.
« La première section parle de la mission du Comité de pilotage du Dialogue national, la deuxième fait état de sa composition, la troisième de l’organisation, la quatrième évoque le fonctionnement (15 articles) et enfin le cinquième explique les obligations des membres », a expliqué face à la presse, M. Sarr.
« Nous avons décrit comment nous allons travailler pour qu’il n’y ait pas d’anarchie. Le décret n’a pas précisé certains points. Nous avons décidé de mettre certaines  personnes autour du président Famara Ibrahima Sagna », a poursuivi Saliou Sarr.
Revenant sur le délai qui leur a été accordé (3 mois), Saliou Sarr estime que dès lors que le Comité de pilotage a été installé et le Règlement intérieur adopté, les choses iront plus vite. A l’en croire, en moins de deux mois, les acteurs arriveront à un consensus.
Il a en outre à préciser que le document qui en train d’être finalisé sera transmis à la presse dans les meilleurs délais. Avant d’ajouter que les membres du comité seront encore en réunion lundi prochain dans l’après-midi.

Moustapha Cissé Lô Au Palais Présidentiel

https://www.xibaaru.sn/L’honorable député et premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Moustapha Cissé Lo, a été reçu, ce jeudi, par le Président de la République Macky Sall au palais présidentiel
L’audience qui avait pour cadre la Présidence de la République, a duré un tour d’horloge. Durant cette entrevue, les deux hommes politiques ont trouvé de larges convergences de vue sur toutes les questions de l’heure évoquées. Après cette discussion fructueuse, ils se sont quittés en toute fraternité. Comme pour dire, mêmes les montagnes se rencontrent un jour.

Audience au palais: Macky Sall reçoit Cissé Lô

https://www.seneweb.com/« Des audiences au Palais, celle accordée, hier, à Moustapha Cissé Lô par Macky Sall, a été la plus épiée. Au lendemain de la recommandation faite par quelques caciques du parti présidentiel, dont Mahmouth Saleh qui a essuyé les tirs de sommation du vice-président de l’Assemblée nationale pour avoir évoqué sa sanction disciplinaire, le chef de l’État a jugé bon de tailler bavette avec son élément hors du commun, l’honorable député et très craint Moustapha Cissé Lô, pendant un tour d’horloge », révèle Kritik.
Le journal d’ajouter : « Rien n’a filtré de ce face-à-face durant lequel les dossiers chauds ne peuvent être évacués. Que se sont-ils dit à huis-clos ? De sources concordantes, les vitres du Palais n’ont pas volé en éclats. En d’autres termes, les deux hommes ont trouvé de larges convergences de vue sur toutes les questions évoquées. Après cette discussion fructueuse, ils se sont quittés en toute fraternité et Cissé Lo n’a pas manqué de souhaiter un bon voyage à son hôte qui s’envole de Dakar pour un périple de quelques jours ».

Karim Wade Détruit Les Relations Entre Son Père Et Macky

https://www.xibaaru.sn/Absent du Sénégal depuis 2016 : Karim Wade veut le pouvoir depuis le Qatar.Les Sénégalais voient sa main derrière les dernières décisions prises par Me Abdoulaye Wade, de refuser toute participation du Parti démocratique sénégalais (PDS) au Dialogue national et de rompre avec ses alliés traditionnels membres du Front de résistance nationale. Depuis le Qatar où il se trouve, Karim Wade, le fils de l’ancien Président de la République, tire les ficelles au PDS. C’est lui qui décide qui doit occuper tel poste au sein des instances de décision du PDS. Ainsi, est-il à l’origine de la ligne radicale adoptée par le PDS vis-à-vis du régime du Président Macky Sall.
Lutter sans concession contre un régime dont on ne partage pas la même vision, est juste. Seulement, Karim Wade qui aime voir le Sénégal remuer dans tous les sens, les populations, descendre dans la rue pour exiger sa réhabilitation, verrait son combat avoir plus d’efficacité, s’il avait choisi lui-même d’être présent au pays.
Il se trouve que depuis 2016, Karim Wade est absent du Sénégal. Une absence longue. Karim Wade préfère son exil doré au Qatar plutôt que de rentrer au Sénégal pour affronter frontalement le régime du Président Macky Sall. Malgré sa sortie de prison suite à une grâce présidentielle, suivie de son départ pour le Qatar, Karim Wade n’est pas totalement libre. Il jouit tout simplement d’une semi-liberté. Evidemment, il se conforte dans cette situation où il ne se trouve pas obligé de descendre dans la rue pour affronter le régime du Président Macky Sall.
Ses détracteurs le qualifient d’opposant fuyard. Karim Wade n’en a que faire. C’est depuis le Qatar qu’il attend que le pouvoir lui soit offert sur un plateau d’argent. En réalité, ce n’est pas une telle posture adoptée par Karim Wade qui pourra ébranler le régime du Président Macky Sall.La rédaction 

Ps: Ça sent la manipulation chez les frustrés

http://actunet.net/-Des jeunes câblés respectivement par Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye pour tempérer leurs ardeurs avant les conclaves du Bureau politique ont retenu l’attention hier. Le Parti socialiste marcherait-elle vers la remise en cause de ses principes de solidarité ?  Une simple question pour dire que le Bureau politique d’hier restera un tournant et une affaire à suivre de très près au sein du plus vieux parti du pays. Car dès lors que les personnalités socialistes bénéficiaires des faveurs de ce régime comptent camper sur leur position ils chercheront à garder la tête froide pour éviter tout déséquilibre interne qui menacerait leur confort politique. Et au même moment, des jeunes et des cadres de la vision socialiste, jusque là restés zen, se retiennent encore en prenant leur mal en patience  .
S’achemine-t-on lentement mais sûrement vers une implosion programmée du Parti socialiste ? Une autre question de taille qui vise à lâcher la bride à l’info parue sous la tente des «petits maures» qui s’abreuvent auprès des adultes. Il s’agit de deux grosses infos sourcées qui indiquent que : « D’abord, pas question pour le Ps de ne pas présenter son propre candidat à la prochaine présidentielle », d’après les jeunes contestataires du jour. Ensuite, « le bilan du régime actuel, c’est l’affaire de Macky Sall et uniquement de Macky Sall », enfoncent -ils..
Toujours dans la même lancée, un des responsables des Jeunesses socialistes qui a été joint au téléphone par Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue pour tempérer les ardeurs au cours d’une réunion secrète tenue entre les deux ténors pour éviter «un fait accompli». Des jeunes déterminés à exprimer leur opinion dans le cadre de leur revendication pour plus de considérations. Hier donc, seuls les gros calibres du Ps qui composent le Hcct et des responsables de coordinations et des sections ont siégé au Bureau politique.
D’après les frustrés eux mêmes, on n’a jamais vu au monde une coalition, fut-elle de la majorité présidentielle, définir la politique de la nation. C’est le rôle du président de la République. Et c’est à lui d’en défendre les résultats devant les mandants. Telle est la ligne de défense qu’entendent adopter les socialistes en colère qui disent vouloir se démarquer totalement d’une quelconque solidarité gouvernementale au moment du bilan, face aux électeurs sénégalais, après deux mandats durant lesquels le Parti socialiste est sorti grand perdant.
Mieux, ils ont exprimé cette position lors d’une rencontre en catimini en off du Bureau politique, en déclarant qu’«il est clair que c’est lui (Macky Sall) qui a été élu par le peuple sénégalais et c’est lui qui rendra aussi compte devant le peuple». Cette position sans ambages d’un membre influent du Bureau politique du Ps, membre des Jeunesses socialistes est partagée et soutenue par un parlementaire socialiste qui aurait assisté a cette réunion secrète tenue mercredi à Liberté 6. Affaire à suivre

La prochaine vague de l’entrisme politique ou le temps du gouverner ensemble Par Mamadou SY Albert

http://actunet.net/La reconduction du Président de la République, Macky Sall à la tête de l’État du Sénégal ouvre très largement la porte entriste à des acteurs se réclamant de la famille libérale en reconstruction et à tous ceux qui ont fini-ront par renoncer à la lutte contre le régime républicain pour accéder au pouvoir. Ces nouveaux acteurs de l’entrisme s’inscrivent ouvertement ou non dans une stratégique non déclinée officiellement du gouverner ensemble amorcée depuis le premier mandat présidentiel. La majorité présidentielle et ses prochains souteneurs à l’ombre du chef de l’État attendent la fin du dialogue national pour mettre en œuvre ce qui pourrait être un programme politique consensuel national fort autour des Conclusions que le Président de la République en exercice présentera aux citoyens sénégalais avant la fin de l’année en cours.
L’entrisme politique est une pratique politique très courante au Sénégal. Elle a revêtu plusieurs formes sous le règne des socialistes entre les années 1960 et les années 2000. L’entrisme  a été sanctionné par un ralliement collectif et/ou individuel de militants et de responsables de partis politiques se réclamant de la gauche marxiste et ou patriotique. L’intégration des militants de la première génération de la gauche militante avant l’indépendance, dans la mouvance des socialistes, est une des modalités de cet entrisme. Certains occuperont des postes de responsabilité gouvernementale ou administrative et politique.
L’autre forme de l’entrisme,  plus récente puisqu’elle surgit au début des années 1990, a consisté à élargir la majorité présidentielle socialiste à une fraction de l’opposition démocratique. L’entrisme des libéraux dans le gouvernement de l’ancien Président de la République, Abdou Diouf, marquera cette forme de gouvernance élargie à des alliés de l’opposition. Dans le sillage de l’élargissement du pouvoir socialiste à ses alliés libéraux, la deuxième alternance survenue en mars 2012, a ouvert une formule d’alliance politique de gouvernance plus durable dans le temps. C’est l’actuel gouverner ensemble présidentiel à travers l’alliance stratégique du Benno bokk yakaar. La reconduction de l’actuel président de la République après la présidentielle de février 2019, ouvre de nouveau la porte à l’entrisme politique ou à une alliance de gouvernance plus élargie à de nouveaux acteurs.
Cette perspective s’inscrit dans un contexte historique relativement singulier. Il ne s’agit, ni de militants d’une organisation, ni d’une formation politique aspirant à entrer dans les rangs de la majorité présidentielle ou à exercer ensemble le pouvoir. Il est plutôt question d’un mouvement d’idée impulsé par des responsables dissidents ou animateurs de partis ou d’anciens prétendants au pouvoir. Cette dynamique de soutien à la majorité est impulsée à la fois par des dissidents du Parti démocratique sénégalais et par des partis souhaitant mettre fin à la lutte contre le pouvoir en place pour accéder au pouvoir. Le pouvoir n’est plus un adversaire. Il faut alors le soutenir ou disparaître du jeu politique.
L’aspiration au soutien de ces franges dissidentes du Pds et de certaines franges de la mouvance de l’opposition est naturellement soutenue indirectement ou directement par le Président de la République, Macky Sall et sa majorité. Le chef de l’État a d’ailleurs confié des responsabilités politiques à certains des anciens dissidents du parti libéral. Ils occupent des fonctions diverses : Pca, Dg de société nationale, conseillers politiques.
Cette première vague de recasés politiques qui sont des anciens proches et militants de la première heure du Pds, pousse le chef de l’Alliance pour la République dans la direction d’une ouverture de la porte de  l’entrisme, de l’unité de la famille libérale et d’une gouvernance commune contre l’opposition radicale incarnée par les libéraux, les dissidents du Parti socialiste, de l’Afp et des composantes de la gauche patriotique. Les retrouvailles entre l’ancien Président de la République, Me Abdoulaye et son ancien élève à la tête du pays entrent dans cette dynamique de l’entrisme des libéraux dissidents ou proches du leader historique du Pds et des retrouvailles de la grande famille libérale.
L’absence d’une unité politique de l’opposition sénégalaise autour d’une plateforme, d’un leadership collectif renforce l’esprit défaitiste soufflant dans les rangs des adversaires du pouvoir. Tous ces acteurs sont ainsi prêts à rallier la mouvance présidentielle et sa coalition. Ils attendent la fin des travaux du dialogue national et du dialogue politique. Les conclusions de ces rencontres devraient être le fondement idéologique et politique de ces futurs ralliements.
Le climat délétère dans le Front national de résistance entre le Pds et certains responsables suspectés déjà être au service du Président de la République en exercice témoigne de l’impact politique de l’entrisme au sommet des appareils politiques de l’opposition. Le Pds est certainement conscient des risques de l’entrisme au cours de ce deuxième mandat présidentiel. Il aura des effets non négligeables sur la crédibilité de l’opposition et ses chances électorales aux prochaines locales et aux législatives.
Le pouvoir lui ne mesure pas apparemment les effets négatifs de l’entrisme et de la transhumance politique massive. L’opinion publique pourrait se radicaliser.

OPPOSITION ANESTHÉSIÉE

http://www.enqueteplus.com/Avec un Parti démocratique sénégalais cherchant un nouveau comité directeur, un Rewmi paralysé par le silence de son président, un Khalifa Sall orphelin du Parti socialiste… l’opposition sénégalaise, malgré les initiatives du Front de résistance nationale et de Pastef, semble ‘’réduit à sa plus simple expression’’, depuis la dernière présidentielle.
Chose promise, chose due. Macky Sall, au lendemain de son élection en 2012, avait assuré qu’il allait réduire l’opposition à sa plus simple expression. Aujourd’hui, on a comme l’impression que le chef de l’Alliance pour la République (APR) a tenu sa promesse. Hormis le Front de résistance nationale (FRN) dont l’horizon semble se limiter au dialogue national et politique, le Pastef (Patriotes du Sénégal pour le travail, l’équité et la fraternité) qui se bat tant bien que mal, certaines formations sont presque introuvables dans l’espace public. Même pour trouver un interlocuteur, c’est tout un problème. Quant à leurs directions, n’en parlons même pas.
Au Parti démocratique sénégalais, le Comité directeur, qui se réunissait de façon périodique, est quasi inexistant, depuis un bon bout de temps. L’opinion se questionne, le président de la Fédération nationale des cadres libéraux, Lamine Ba, dédramatise : ‘’C’est vrai que le Comité directeur ne s’est pas réuni, depuis quelque temps. Mais c’est simplement parce qu’il y a eu beaucoup de problèmes qu’il fallait régler en interne, compte tenu de la situation traversée par le parti, avec le départ de certaines personnes. Il fallait donc faire l’inventaire ; ce qui nous a permis de comprendre que le CD était truffé de personnes qui n’avaient ni les compétences politiques ni la légitimité pour siéger dans cette instance.

Nous sommes en train de remettre de l’ordre à ce niveau.’’

En attendant, le parti se retrouve ainsi avec un CD qui n’existe que de nom. Pour Lamine Ba, le travail continue. Il explique : ‘’Nous n’avons pas encore présenté un nouveau comité directeur ; nous allons le faire comme nous l’avons fait avec le Secrétariat national et les autres structures. Tout ne peut pas être fait en un jour. Il n’empêche, les gens font leur travail. Ce n’est peut-être pas avec du tintamarre, mais on est en train de mener un travail efficace. Le parti continue d’attiser un espoir réel auprès des Sénégalais. La nouvelle équipe promue incarne le changement.’’

Diattara (Rewmi) : ‘’Nous ne communiquons pas assez, mais le parti fonctionne’’

Mais si ceci était une maladie, elle a fini de contaminer pas mal de formations politiques de premier plan. Au Grand parti, les communiqués des instances régulières sont publiés au compte-gouttes. Il en est de même de Rewmi, selon les termes même d’un de ses responsables, en l’occurrence Yankhoba Seydi. Tout en regrettant l’absence de réunion du Secrétariat national du parti, le secrétaire national en charge de la vie politique et des structures, Yankhoba Diattara, précise : ‘’Je pense qu’il est un peu exagéré de parler de léthargie au sein de Rewmi. Certes, la direction ne s’est pas réunie depuis quelque temps, mais la base fonctionne.

C’est le Secrétariat national qui ne se réunit pas régulièrement. C’est ce que dénonce peut-être Yankhoba Seydi et nous le partageons.

Nous avons tous suggéré que le Secrétariat national se réunisse plus régulièrement, même en l’absence du président. Mais il faut savoir que ce n’est pas ce qui fait fonctionner réellement un parti. Rewmi fonctionne bien, parce que presque toutes les autres structures déroulent leurs programmes.’’
Monsieur Diattara, comme pour étayer son propos, donne en exemples les sections de base, les structures de jeunes, les femmes, les cadres… ‘’Moi qui vous parle, je milite à Thiès et je sais que le parti se réunit régulièrement. Je sais que c’est le cas à Tivaouane, à Mbour et dans d’autres départements. Il y a aussi les jeunes qui se réunissent ; chez les femmes aussi, des initiatives sont prises. Même chose au niveau des cadres. Si on parle de la Direction également, elle a organisé, récemment, un grand séminaire au sortir duquel des recommandations fortes ont été faites. Peut-être nous ne communiquons pas assez, mais le parti fonctionne’’.
Du côté du PDS, on embouche la même trompette. A en croire Lamine Ba, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. ‘’Les jeunes, les étudiants et les cadres mènent normalement leurs activités. Le Secrétariat également est présent. Ils représentent le secrétaire général dans différentes cérémonies. Le PDS se porte à merveille. Les gens veulent peut être que ça bouge d’une manière que nous, nous ne voulons pas. Nous voulons que notre parti bouge dans le bon sens ; nous voulons que ça bouge de manière sécurisée et sous le contrôle de son secrétaire général Me Abdoulaye Wade’’, plaide le patron des cadres libérau

.Aphones sur les questions d’actualité

Qu’à cela ne tienne ! Le PDS est quasi absent sur certains sujets d’actualité, constatent nombre d’observateurs. En dehors de certains de ses responsables, pris isolément, les structures sont quasi inaudibles. En tout cas, la plupart du temps ! Monsieur Ba nie en bloc : ‘’Si vous suivez bien l’actualité, vous avez remarqué que le PDS est encore très présent. C’était le cas à l’occasion du débat de fin d’année. Nous étions sur tous les plateaux où nous avons été invités. Aussi, sur toutes les questions qui agitent l’actualité politique nationale, le PDS s’est déjà prononcé. Peut-être il n’a pas été entendu. Mais nous avons été les premiers à parler de toutes ces questions. Quand nous évoquions la gestion du pétrole, les mines… nous étions seuls.’’
Cela dit, contrairement à une opinion répandue, au Parti démocratique sénégalais comme au Rewmi, les dirigeants, dans le discours, semblent résolument engagés vers un futur plus dynamique, plus radieux. Pour ce faire, il faudrait peut-être des structures fortes. Si au PDS, on promet de rebâtir un comité directeur new-look, à Rewmi, on promet plutôt plus d’animation dans les semaines et mois à venir. Le parti, selon M. Diattara, travaille sur la structuration qui est un chantier sur lequel le président accorde beaucoup d’importance. D’abord, il s’agira des communes et départements qui doivent se réunir chaque mois, avec un rapport d’activité à présenter au président, tous les trois mois, avec ampliation au secrétaire général et au secrétaire national en charge de la vie du parti. ‘’Pour ce qui est des structures nationales, les jeunes, les femmes, les cadres et les enseignants doivent également se réunir tous les trois mois, avec dépôt de rapport. Aussi, chaque année, chaque structure doit tenir un congrès…’’, détaille-t-il.
En ce qui concerne le mutisme de leur leader Idrissa Seck, sujet de tous les commentaires, lui parle ‘’d’approche communicationnelle’’. Idrissa Seck, renseigne-t-il, a toujours dit : ‘’Pour communiquer en politique, il faut choisir le bon moment. C’est très important. Sur les questions d’actualité, elles ont toutes été évoquées par le président idrissa Seck. Rappelez-vous ce qu’il avait dit sur le pétrole, le renchérissement du coût de la vie… Il ne peut donc que se répéter. C’est peut-être à nous de partager davantage ce qui a été dit avec les Sénégalais.
 Notre leader a peut-être la malchance d’être un peu en avance sur son époque.’’Que mijotent Khalifa et Karim ?
Pendant que le leader du Rewmi, lui, se tait par convenance personnelle et stratégie politique, le patron des ‘’khalifistes’’, lui, qui n’est à la tête d’aucune structure formelle, opte pour les visites de courtoisie auprès de certains leaders d’opinion. Ses partisans, eux, se font de plus en plus rares. Pour sa part, l’ancien candidat du PDS, Karim Wade, reste cantonné loin du territoire national. Le parti d’Abdoulaye Wade en fait d’ailleurs toujours son combat. Pour Lamine Ba, c’est là un prérequis pour donner corps au dialogue national. Le PDS exige, en effet, le respect des décisions de certaines instances internationales dans le dossier de leur mentor.
Et jusque-là, ni la rencontre du palais entre Wade et son successeur, encore moins celle de Masalikul Jinaane n’ont permis de lever les équivoques. Et à en croire le lieutenant de Wade, les lenteurs incomberaient exclusivement au président de la République. ‘’A la faveur de l’inauguration de Masalikul Jinaane, facilitée par le khalife général (des mourides), les deux hommes se sont rencontrés. Notre secrétaire général a non seulement accepté la main tendue, mais a été le voir au palais. Macky Sall avait promis d’aller le rencontrer et il ne l’a pas fait. C’est à lui de répondre à la question’’.
Toujours à propos du dialogue, il soutient que le PDS n’a jamais été contre. Mais, s’empresse-t-il d’ajouter, ‘’il y a un certain nombre de procédés sur lesquels nous avons exprimé notre désaccord. Par exemple, quand on doit choisir des représentants de notre parti, il faut se référer aux autorités de notre parti pour qu’elles désignent ses représentants. Vous pensez que c’est normal que Macky Sall désigne ceux qui doivent représenter le PDS au comité de pilotage ? Il prend des responsables du PDS sans que son secrétaire général en soit informé. Je pense que s’il y a problème, c’est à son niveau qu’il faut le situer’’.
Sur un autre registre, le lieutenant de Karim Wade s’est voulu on ne peut plus clair, quant à l’absence du Parti démocratique sénégalais, lors des manifestations du collectif Noo lànk. Selon lui, en tant que structure organisée, le PDS n’a jamais été invité. De ce fait, leurs militants prennent part aux manifestations à titre personnel. ‘’Ils ont appelé les Sénégalais, des militants du PDS ont répondu en tant que Sénégalais. Mais le PDS est une structure bien organisée. Pour l’inviter dans quelque chose, il y a des procédures’’.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 17/01/2020

Farba Ngom et Cie pour faire face à l’opposition

Le chef de l’Etat, qui quitte Dakar aujourd’hui pour un périple de quelques jours qui le mènera entre autres à Londres (Grande Bretagne), risque d’avoir une tournée mouvementée. D’après des sources de «L’As», l’opposition menace de lui rendre la vie dure tout au long de son séjour britannique. C’est donc pour éviter une humiliation que le Président Macky Sall a dépêché une délégation dirigée par le député-maire des Agnam. Farba Ngom et Cie vont tenter d’organiser les apéristes pour qu’ils endiguent l’opposition. Un procédé qui avait été du reste payant lors de la dernière assemblée générale des Nations Unies à New York où les activistes avaient été noyés par la meute d’Apéristes.

Moustapha Cissé Lo reçu par le Président Macky Sall

Le Président Macky Sall joue à l’apaisement. Il n’a pas suivi les va-t-en-guerre de son parti qui réclamaient les têtes de Moustapha Cissé Lo et de Moustapha Diakhaté, lors de la dernière réunion du secrétariat exécutif national de l’Alliance Pour la République (Apr). En effet, le Président Macky Sall a reçu le tonitruant député Moustapha Cissé Lo au Palais pour arrondir les angles. Pour cause, depuis un certain temps, El pistolero est entré en rébellion contre le régime et tire sur tout ce qui bouge. Il menaçait de faire des révélations sur la gestion du pays par le régime. Sans doute, Moustapha Cissé Lo va-t-il rentrer dans les rangs après son entrevue avec le leader de l’Apr.

Le Président Erdogan an attendu à Dakar le 28 janvier

Les relations entre le Sénégal etla Turquie sont au beau fixe depuis l’avènement de Macky Sall à la magistrature suprême. Le président Turc, Recep Tayyip Erdoğan qui était à Dakar il n’y a pas très longtemps, est attendu encore dans notre le 28 janvier prochain. Recep Tayyip Erdoğan effectue une visite de deux jours à Dakar.

La chambre d’accusation examine l’affaire des Guy Marius Sagna Guy

Marius Sagna et compagnie seront édifiés sur leur sort le 21 janvier prochain par la Chambre d’accusation de la cour d’Appel de Dakar. L’annonce est de leur avocat, Me Moussa Sarr, qui avait saisi la chambre d’accusation pour obtenir une liberté provisoire en leur faveur. Me Sarr a reçu hier l’avis d’audience du dossier pour plaidoiries. Les conseils de Guy Marius Sagna, Fallou Gallas Seck et Ousmane Sarr vont tenter de démonter la décision du doyen des juges qui a accordé la liberté provisoire à Babacar Diop et aux étudiants et rejeté celle de leurs compagnons. Pourtant le groupe est poursuivi pour les mêmes délits à l’exception de Guy Marius Sagna. Me Moussa Sarr espère que la Chambre d’accusation va accorder la liberté provisoire à ses clients.

Médiation sur leurs indemnités de la guerre du Golfe

Le facilitateur de l’Ong Jamra, Mame Mactar Guèye, va livrer aujourd’hui les secrets de sa médiation dans le dossier d’indemnisation des soldats sénégalais engagés dans la guerre du Golfe en 1991. Ce sera à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Il a été mandaté par les 402 survivants de la guerre du Golfe et les veuves des 93 soldats tombés au champ d’honneur, pour tirer au clair le sort qui a été réservé à leurs indemnités de guerre, allouées par l’Onu et l’Arabie Saoudite. Le médiateur Mame Mactar Guèye a eu plusieurs séances de travail avec le ministre des Forces Armées d’alors, Dr Augustin Tine, et le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. Il a rencontré aussi le Président Macky Sall. Le médiateur a bouclé sa médiation par l’audience que lui a accordée l’Ambassadeur d’Arabie Saoudite à Dakar, Abdul Aziz Mohamed Aifan.

455 accidents recensés en avril sur l’axe Dakar-Bamako

Sans risque de se tromper, on peut dire que l’axe Dakar-Tambacounda-Bamako est «accidentogène». En effet, l’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal, Dr Tulinabo Mushingi, a révélé des chiffres effarants hier lors de l’atelier de partage des résultats du projet «Roadmaps to Sencurity in Sénégal and Burkina» qui est axé sur la sécurité routière. D’après le diplomate américain,455accidents de la circulation ont été recensés au mois d’avril 2019, soit près de 15 accidents par jour sur l’axe Dakar-Bamako. Le projet vise à faciliter la collaboration entre la société civile et les forces de l’ordre afin d’améliorer la sécurité routière. Pour Dr Tulinabo Mushingi, la prise en charge de l’insécurité routière est une urgence au Sénégal où l’accident de circulation constitue la première cause de décès chez les jeunes. Pour sa part, la directrice exécutive de PWA Sénégal, Adiaratou Warka Ndiaye Aïdara, a rappelé les nombreux accidents enregistrés aux mois d’août et de septembre passés comme s’il s’agissait d’une épidémie. Des accidents occasionnés par le mauvais comportement des conducteurs. D’où le défi de la deuxième phase du projet à savoir : miser sur les comportements humains.

Une bande armée emporte plus de 3 millions à Saboya

Les bandes armées sont en train de dicter leur loi dans la régionde Kaolack. Des individus armés ont fait irruption hier tard dans la soirée, dans le village Saboya, situé dans le département de Nioro. Ils ont défoncé des boutiques et emporté plus de 3 millions Fcfa d’après «emedias». La bande a blessé plusieurs personnes dont un Mauritanien qu’elle a malmené avant de prendre 2,3 millions sur lui, d’après le chef de village Aly Ba. A l’en croire, les assaillants ont tiré une balle en l’air dès leur entrée dans le village. Les victimes, au nombre de 3, ont été évacuées à l’hôpital régional de Kaolack.

Secrétariat exécutif national du PS

Les responsables socialistes se sont retrouvés hier à l’occasion de la réunion du Secrétariat exécutif national(SEN) présidée par la Secrétaire générale par intérim, Aminata Mbengue Ndiaye. Cette 65e réunion du Secrétariat exécutif national (SEN) a été consacrée à la synthèse générale des réunions de la Commission nationale préparatoire des renouvellements (CNPR) des instances du parti et l’évaluation de la situation globale de la vente des cartes. La secrétaire générale Aminata Mbengue Ndiaye et compagnie ont tiré par ailleurs les enseignements de la Journée du Souvenir en prévision de la Journée nationale d’hommage à feu Ousmane Tanor Dieng à venir. C’était aussi une occasion pour la présidente du Haut conseil pour les collectivités territoriales (HCCT) de présenter ses meilleurs vœux aux responsables nationaux du Parti socialiste.

Incendie au foirail de Diamaguene Sicap Mbao

Il y a eu plus de peur que de mal hier à Diamaguène Sicap Mbao. En effet, les bottes de foin au foirail des grands ruminants de Diamaguène Sicap Mbao avaient pris feu. Ce qui a provoqué une panique générale aux abords du foirail. Mais les occupants de cet espace de vente de ruminants se sont très rapidement organisés pour circonscrire le feu avant l’arrivée même des sapeurs-pompiers. Informées, les autorités préfectorales de Thiaroye se sont déployées sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Idem les limiers du poste de police de Diamaguène Sicap Mbao.

Panique à Thiaroye sur mer

La découverte bizarre d’une ressource énergétique (liquide) que certains confondent avec du pétrole près du quai de pêche de Thiaroye/Mer a mobilisé hier les populations de la localité. Ces dernières qui ont vu des automobilistes récupérer le liquide avec des bouteilles, ont alerté les forces de l’ordre pour la sécurisation des lieux. D’ailleurs, la Direction de la Société Africaine de Raffinage (SAR), informée, a dépêché sur les lieux ses émissaires qui ont installé un cordon de sécurité. Toujours intriguées par la découverte de ce produit qui continue de couler, les populations lancent un cri du cœur aux autorités pour le renforcement de la sécurité en vue d’éviter un incendie avec ce liquide inflammable ou une quelconque catastrophe sanitaire.

Grogne à l’usine pharmaceutique Medis

L’usine pharmaceutique Medis est en ébullition. A l’origine de la tension, la mise au chômage technique forcé de 300 agents de la société par la Direction générale. Ces derniers, qui ne savent plus où donner de la tête, ont saisi l’Inspection du Travail pour arbitrage.

Marche des impactés du TER aujourd’hui à Thiaroye Gare

Les impactés du Train Express Régional (TER) réunis au sein d’un Collectif national vont descendre dans la rue aujourd’hui dans l’après-midi à Thiaroye Gare pour dénoncer les lenteurs administratives dans l’attribution de leurs sites de recasements et l’érection des passerelles dans les communes impactées par le projet. Des sources de «L’As» renseignent que cette marche pacifique est autorisée par le Sous Préfet. La procession commence à la Route Tally Diallo pour se terminer au Centre Jacques Chirac de Thiaroye. Rappelons que c’est le 15 Janvier 2019 que le Président Macky Sall avait effectué le voyage inaugural du TER.

Colère des habitants de Yeumbeul Sud contre le TER

Les travaux du Train Express Régional(TER) continuent de susciter des vagues de contestations à quelques jours de la clôture du projet, à moins que les autorités ne le prolongent. Après les populations de Thiaroye Gare, c’est au tour des habitants de Yeumbeul Sud établis près des emprises du projet de manifester leur colère. Ils sont sortis avant-hier pour tenir un sit-in inopiné dans le but d’exiger la construction de passerelles. D’ailleurs, ces populations, déterminées à se faire entendre, comptent déposer une demande de marche sur la table du préfet de Pikine.

Le feu couve au plan Jaxaay

Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait des remous au Plan Jaxaay. Pour cause, les problèmes d’attribution de maisons destinées alors aux victimes des inondations de 2005. Les ayants-droit peinent à recevoir les documents d’attribution des maisons. Plus de mille bénéficiaires attendent le document précieux afin de bien dormir. Et ironie du sort, certaines attributions ont été faites dans la plus grande opacité par des commissions dirigées par des tierces personnes. Pire, certains ayants-droit qui avaient versé à la SnHlm leur argent au moment de la vente des maisons, à la suite de la décision prise par Macky Sall d’exonérer l’achat, n’ont toujours pas reçu leurs clés. Au même moment des non-ayants droit se sont vu attribuer des maisons. Pourtant, les autorités sont bien informées de cette situation. C’est dire que ça risque d’imploser à tout moment à Jaxaay si le Président Macky Sall ne réagit pas rapidement.

Mbacké Dia traîne en justice sa femme et sa belle-sœur

Le couple Dia se regarde désormais en chiens de faïence. Mbacké Dia a traîné en justice sa femme Ndèye Yacine Ndiaye et sa belle-sœur Anta Ndiaye pour coups et blessures volontaires ayant entrainé une Itt de 25 jours, violences et voies de fait. Ces dernières étaient à la barre pour répondre de leurs délits. Seulement, le plaignant était absent. Revenant sur les faits, Anta Ndiaye soutient qu’à chaque fois que sa sœur Ndèye Yacine Ndiaye a des problèmes avec son époux, elle jouait le rôle de médiatrice. Mais le jour des faits, sa sœur l’avait appelée pour l’informer que son époux lui avait coupé les vivres. Elle n’avait plus d’eau et d’électricité chez elle. Ainsi, Anta Ndiaye a proposé à sa sœur de venir chez elle avec ses enfants le temps de trouver une solution au problème. Seulement les plus grands enfants étaient partis avec leur père. Par la suite, les deux gosses sont allés chez Anta Ndiaye pour chercher leur petite sœur sur ordre de leur père. Leur mère s’y oppose. En plus, Ndèye Yacine Ndiaye et Anta Ndiaye retournent chez M. Dia pour récupérer les affaires scolaires des enfants qui devaient préparer leurs compositions. M. Dia a demandé à Anta Ndiaye de sortir de la maison. Selon Anta Ndiaye, son beau-frère l’a abreuvée d’injures avant de la gifler. Ndèye Yacine Ndiaye, quant à elle, dément avoir battu son époux avec l’aide de sa sœur. A l’en croire, il est facile pour M. Dia de se procurer un certificat médical parce qu’il est médecin. Le délibéré est prévu pour le 6 février prochain.

Keur Mbaye Fall: Une mère de 4 enfants kidnappée depuis hier

http://www.dakarmatin.com/Consternation à Keur Mbaye Fall. Coumba Kane, 36 ans et mère de 04 enfants, a été kidnappée depuis hier alors qu’elle partait au marché Thiaroye. A en croire un de ses frères répondant au nom de Khadim Kane, ses ravisseurs ont appelé son mari pour lui dire qu’ils l’ont kidnappée.
“Elle est partie hier vers 11h. On a parlé avec elle au téléphone elle a juste dit : prenez soin de mes enfants”, précise son frère. Le dernier né de ses enfants est juste âgé de 2 ans

Dialogue national: Comment Hélène Tine et Babacar Gaye ont troublé le comité de pilotage

https://senego.com/-La 2ème réunion du comité de pilotage du dialogue national n’a pas été de tout repos ce jeudi 16 janvier. Ce, après celle la première rencontre tenue mardi dernier, et qui s’était soldée par des échanges houleux et autres contradictions entre acteurs et participants au dialogue.

Réunion à pas de charge !

Même si le règlement intérieur a été adopté à l’unanimité, force est de reconnaître que ça n’a pas été facile du fait de frictions et de désaccords notés au cours de la réunion. Le cas Hélène Tine et celui de Babacar Gaye ont été d’ailleurs relevés par Source A.

Hélène Tine, une malvenue dans le comité de rédaction…

Lorsque l’ancienne responsable de l’AFP qui fait partie des cooptés du président Macky Sall, a été proposée pour siéger au sein du comité de rédaction, au nom des personnalités qualifiées, des hostiles ont vite entrepris des manoeuvres pour lui barrer la route. Hélène Tine a été tout bonnement récusée sans motif au profit de Mamadou Bamba Ndiaye, ancien député de la Coalition Sopi élu en 2001 et réélu en 2007.

Les chefs coutumiers lui cède une place

C’est finalement l’un des grands Serignes de Dakar, Papa Ibrahima Diagne, qui lui a cédé sa place afin qu’elle puisse accéder au comité de rédaction, mais au nom des chefs coutumiers.

Babacar Gaye met les pieds dans le plat

Le cas de Babacar Gaye, ancien directeur de cabinet du président Abdoulaye Wade, et non moins compagnon de fortune d’Oumar Sarr à la tête du courant libéral « Suxxali Sopi », a également retenu l’attention. Ce dernier a vertement contesté le décret additif du président de la République, au profit des 40 personnes devant intégrer le comité de pilotage du dialogue national. Et comme si cela ne suffisait pas, l’ancien président du Conseil régional de Kaffrine s’est même permis de dispenser un cours magistral sur le sujet dudit décret, qu’il a démonté avec conviction.

Arabie Saoudite: La « mort lente » de Mbayang Diop

https://www.seneweb.com/« Condamnée à la peine de mort, depuis le mois d’avril 2017, par la justice saoudienne qui l’accuse d’avoir tué son employeur, Mbayang Diop, gravement malade et sans aucune assistance médicale, désespérée dans sa souffrance selon Horizon Sans Frontières (Hsf), préfère mourir plutôt que de continuer à souffrir et vivre dans ces conditions de détention », campe, d’emblée, L’Exclusif dans sa parution de ce vendredi.
« Le Sénégal doit-il rester inerte devant la situation de sa fille qui vit un calvaire infernal ? », s’interroge Horizon Sans Frontières. Dans un communiqué, l’organisation de défense des migrants lance un cri de cœur et suggère à l’État du Sénégal, dans un sursaut diplomatique, que « cette peine de mort soit communiée à une peine de prison à perpétuité, pour que Mbayang puisse venir finir ses jours au Sénégal ».
Mieux, Boubacar Sèye propose que « l’État, par le biais des relations séculaires qui nous unissent à l’Arabie Saoudite, fasse une demande de grâce, à titre humanitaire, pour la faire sortir de ce bourbier ». Mais, Horizon Sans Frontières, très préoccupée par la situation de

Mbayang Diop, parle « d’urgence absolue » et exige de l’État du Sénégal des preuves attestant que la jeune dame est encore en vie et en bonne santé.

https://www.youtube.com/watch?v=ejl7U7x-bdM&authuser=0

 

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