Revue de Presse du Jeudi 16 Janvier 2020

Unes de la presse du jeudi 16 Janvier 2019
Unes de la presse du jeudi 16 Janvier 2019

Conjoncture économique au Sénégal: Des gains de compétitivité évalués à 3,1% en novembre 2019

https://www.lejecos.com/-Selon le Point mensuel de conjoncture de décembre 2019 de Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), au mois de novembre 2019, l’économie sénégalaise a enregistré des gains de compétitivité évalués à 3,1%, en variation mensuelle, poursuivant ainsi le dynamisme enclenché depuis le mois de septembre passé.
« Cette situation résulte des effets d’un différentiel d’inflation favorable (-3,2%) atténué par une faible appréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des principaux partenaires commerciaux (+0,1%).
Face aux pays membres de la zone Euro et de l’Uemoa, il est, respectivement, noté des gains de compétitivité de 2,9% et 3,2%, du fait de différentiels d’inflation favorables.
En glissement annuel, des gains de compétitivité de 7,1% sont enregistrés par l’économie sénégalaise, en novembre 2019 », renseigne la Dpee.
Elle souligne que cette situation résulte des effets conjugués de la dépréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des pays partenaires (- 2,9%) et du différentiel d’inflation favorable (-4,2%).
« En moyenne sur les onze (11) premiers mois de l’année 2019, la compétitivité de l’économie sénégalaise s’est, aussi, améliorée (+4,1%) par rapport à la même période de l’année précédente, consécutivement aux effets conjugués de la dépréciation du franc CFA (-1,6%) par rapport aux monnaies des principaux partenaires commerciaux et du différentiel d’inflation favorable (-2,5%) », précise-t-on.Adou FAYE

Climat des affaires: Une consolidation observée en novembre 2019 selon la Dpee

https://www.lejecos.com/-En novembre 2019, le climat des affaires s’est consolidé en variation mensuelle. L’information est donnée par la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) dans son Point mensuel de conjoncture de décembre 2019.
« En effet, l’indicateur qui le synthétise, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, a gagné 1,4 point. Il est, toutefois, resté en dessous de sa moyenne de long terme. Cette situation reflète l’orientation particulièrement favorable des opinions des prestataires de services.Sur une base annuelle, le climat des affaires s’est, en revanche, détérioré de 0,1point, en novembre 2019 », renseigne la   dans le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
Selon le document, dans l’industrie, les difficultés de recouvrement des créances (35%), la concurrence supposée déloyale (30%), l’insuffisance de la demande (28%) et l’approvisionnement difficile en matières premières (19%) ont majoritairement constitué les principales contraintes à l’activité.
En somme, le climat des affaires s’est dégradé (-2,8 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sous l’effet des orientations négatives des soldes d’opinion relatifs à la production et aux perspectives de production. S’agissant de la situation des commandes reçues et des stocks de produits finis, les soldes d’opinion sont restés stables.
Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, la Dpee souligne que les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont les difficultés de recouvrement des créances (83%), la fiscalité (50%) et l’accès difficile au foncier (50%). Le climat des affaires s’est dégradé (-1,4 point) dans le sous-secteur, entre octobre et novembre 2019, en liaison avec le recul des soldes d’opinion relatifs aux commandes (publiques et privées). Concernant l’activité et les perspectives d’activité, les soldes d’opinion sont restés stables.
Les prestataires de services interrogés ont majoritairement évoqué, en novembre 2019, les difficultés de recouvrement des créances (80%), la concurrence jugée déloyale (40%), la fiscalité (33%) et l’insuffisance de la demande (20%) comme les principales entraves à l’activité.
Néanmoins, le climat des affaires s’est renforcé (+5,2 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel. Cette situation reflète l’optimisme des enquêtés quant aux perspectives de chiffre d’affaires, de commandes reçues et de tarifs pratiqués.
S’agissant du commerce, les difficultés de recouvrement des créances (75%), la fiscalité (50%) et l’approvisionnement difficile en marchandises (38%) sont les contraintes à l’activité les plus citées par les commerçants interviewés, en novembre 2019.Adou FAYE

Exploitation du pétrole et du gaz: Petrosen scindée en deux

https://www.lequotidien.sn/Joseph Oufam Medou, ingénieur géologue, et El Hadji Manar Sall, diplômé de Hec Paris, ont été nommés hier, respectivement directeur général de «Petrosen E&P» S.a et directeur général de «Petrosen Aval» S.a, en Conseil des ministres par le Président Macky Sall.
Dans le cadre des projets d’exploitation du gaz et du pétrole, les autorités avaient engagé depuis octobre une phase de restructuration de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Cette phase a évolué avec la nomination hier, en Conseil des ministres, de deux nouveaux directeurs généraux dans deux nouvelles filiales : «Petrosen E&P» S.a et «Petrosen Aval» S.a. La première sera dirigée par M. Joseph Oufam Medou. Ingénieur géologue, il a été jusqu’ici le numéro deux à la Société des pétroles du Sénégal. Homme du sérail, il a passé des années dans l’exploration. Il dirige aujourd’hui tout ce qui est aspect technique dans ce domaine à Petrosen. Avec l’avènement de «Petrosen E&P» S.a, les activités d’exploration et de production pétrolière et gazière seront renforcées, car depuis sa création en 1981, Petrosen, qui est l’instrument d’application de la politique pétrolière de l’Etat du Sénégal, ne s’était concentrée que sur la promotion du bassin sédimentaire.
Quant à la deuxième filiale, «Petrosen Aval» S.a, elle sera pilotée par M. El Hadji Manar Sall. Ce diplômé de Hec Paris, lui aussi, connaît bien le secteur car, selon les acteurs du secteur, il a passé plus d’une trentaine d’années dans les grandes compagnies pétrolières. Depuis deux ans, M. Sall appuie le ministère du Pétrole et des énergies au niveau de l’aval. Le renforcement de ce département devrait permettre de lancer les réseaux de distribution et créer toute une série d’industries qui sont liées au pétrole et au gaz, selon le directeur général de Petrosen, Mamadou Faye, qui a appris avec satisfaction la nomination de ces deux nouveaux directeurs généraux. A son avis, cela ne fera que renforcer la société qui devient un holding qui a des filiales. «Ce n’est plus Petrosen tout court. C’est Petrosen avec des filiales. Cela entre dans la logique des choses», s’est réjoui Mamadou Faye, joint par téléphone.

Omar Faye: «L’État du Sénégal a choisi d’asphyxier les entreprises sénégalaises»

http://actunet.net/Oumar Faye, président du mouvement Leral Askan-Wi est monté au créneau pour pourfendre «le gangstérisme d’État [qui] reprend de plus belle et se dirige, sous le règne d’Abdoulaye Daouda Diallo, vers les hommes d’affaires et le secteur privé sénégalais».
Dans une déclaration parvenue à Tribune, il ajoute qu’«après les hommes politiques qui continuent de faire l’objet de braquage et de privation de liberté et de droits sans précédent depuis le début de la deuxième alternance, c’est au tour des hommes d’affaires sénégalais de subir de plein fouet le gangstérisme d’État».
En effet, affirme le président du mouvement Leral Askan-Wi, «les entreprises et hommes d’affaires sénégalais agonisent depuis la venue d’Abdoulaye Daouda Diallo à la tête du ministère des Finances du fait des difficultés qu’elles ont pour accéder aux marchés publics, du fait des arriérés de paiement et d’un pompage financier sans raison». Non sans faire remarquer que «l’État du Sénégal a choisi par tous les moyens possibles et imaginables, d’asphyxier les entreprises sénégalaises pour subvenir à ses besoins dans un contexte de morosité économique.»
Autant de raisons pour constater que «depuis quelque temps, non seulement l’État refuse de payer les arriérés de plus de 350 milliards Cfa dus aux entreprises, mais exigent d’elles un paiement sans cause de factures ou d’impôts injustifiés». Il constate également que «ce gangstérisme d’État n’est intervenu que sous le règne à la tête de l’économie et des finances du duo Abdoulaye Daouda Diallo et Amadou Hott qui a fini de mettre à genoux le pays au plan économique. Aujourd’hui, les entreprises ferment par centaines et créent des pertes immenses d’emplois».
Craignant qu’«à ce rythme, plusieurs milliers de Sénégalais ne se retrouvent dans la rue», il exige «l’arrêt immédiat de ce gangstérisme d’État en direction des hommes d’affaires et entrepreneurs sénégalais et demande au Président de la République, Macky Sall, de rappeler immédiatement à l’ordre son ministre des Finances, Abdoulaye Daouda Diallo, à défaut de mettre fin à ses fonctions.»

Gestion de l’Aprosi: Momath Bâ blanc comme neige selon son entourage

http://actunet.net/-La gestion du directeur général de l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi), Momath Bâ, est irréprochable. C’est ce que l’on affirme dans son entourage suite aux accusations de gestion sombre dont il est la cible, notamment pour ce qui porte sur une surfacturation à hauteur de 400 millions de francs Cfa pour réaliser 1 kilomètre 275 de route à Diamniadio. « C’est des déclarations mensongères qui sont parues dans un journal de la place. Il n’y a rien à reprocher au directeur général de l’Aprosi. Le marché a fait l’objet d’un appel d’offre autorisé par la Direction centrale des marchés publics et a été validé par le ministère des Finances. Pour un kilomètre de toute dans des endroits comme Diamniadio, les prix tournent autour de 400 à 500 millions de francs Cfa. Ceux qui sont les moins disant peuvent se présenter  car ce marché n’a même pas été exécuté » assure un proche. Il laisse entendre que les bonnes performances sont palpables depuis l’arrivée de Momath Bâ à l’Aprosi et précise que « les 60 milliards annoncés dans le même journal sont destinés à la phase 2 du parc industriel et l’argent n’est même pas encore disponible ». « Depuis l’arrivée de Momath Bâ à l’Aprosi la transparence est de mise. A son arrivée 7 millions ont été trouvés sur les comptes. Les chèques n’étaient plus autorisés, il y avait des fausses factures, une délinquances foncière inacceptable et des retards de salaire. Au bout de 5  mois d’exercice, Momath a déjà mis 400 millions dans les caisses de l’Aprosi car il a un autre style de management. Rien que le  domaine industriel de Diamniadio compte plus de 5000 emplois avec de nouvelles usines qui fonctionnent à merveille. Les détracteurs de Momath Bâ perdent leur temps. La première phase du parc industriel a coûté  25 milliards, embauchant à peu près 1353 personnes. Le Dg de l’Aprosi est un incorruptible, et son sens du patriotisme est salué de tous à travers le Sénégal » ajoute la même source.

PECHE ET AQUACULTURE:Le Sénégal et le Canada renouvellent leur protocole d’entente 

http://www.enqueteplus.com/Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye, et l’ambassadeur du Canada au Sénégal, Sébastien Beaulieu, ont procédé, hier, à la signature d’un protocole d’entente en matière de pêche et d’aquaculture entre les deux pays.
Le Sénégal et le Canada ont renouvelé, hier, leur protocole d’entente, dans le cadre de la pêche et de l’aquaculture. ‘’La signature du protocole d’entente entre le Canada et le Sénégal constitue un cadre de coopération fructueuse entre nos deux pays. Les relations particulières du Sénégal et du Canada au sein de la Convention internationale de conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) créée en 1969, ont permis à notre pays de consentir des transferts annuels d’une partie de son quota d’espadon du Nord insuffisamment exploité, soit 100 t en 2010 et 125 t depuis 2013’’, explique le ministre de la Pêche.
D’après Alioune Ndoye, ce protocole d’entente est le second du genre entre les deux pays. Ceci, à la suite de celui du 22 mars 2011, qui a permis au département des Pêches du Sénégal de bénéficier de l’appui du gouvernement du Canada pour l’acquisition de matériels informatiques. Un soutien qui visait à renforcer ses capacités de gestion et d’aménagement des pêcheries. ‘’La durée du protocole d’entente est prévue pour 5 ans et fera l’objet d’un suivi rapproché avec l’organisation de réunions biannuelles de suivi-évaluation qui permettront d’avoir une mise en œuvre rigoureuse et fructueuse en vue de mesurer les progrès accomplis’’, renchérit Alioune Ndoye.
Pour sa part, l’ambassadeur du Canada, Sébastien Beaulieu, souligne que le nouveau protocole d’entente est un ‘’jalon supplémentaire’’ dans les longues relations entre le Sénégal et le Canada, surtout dans le domaine de la pêche. ‘’Nous partageons l’océan Atlantique et surtout une coopération dense à travers la Cicta. Le Canada participe, depuis plus de 50 ans, à la modernisation de la pêche sénégalaise, notamment dans le domaine de la motorisation, le développement de la commercialisation des produits de la pêche artisanale, la coopération dynamique entre les experts des deux pays.Ce protocole va permettre de poursuivre la coopération par l’échange des meilleures pratiques et connaissances dans le domaine de la pêche artisanale,mais aussi de l’aquaculture’’,dit-il.
Au fait, ce nouvel accord prend en charge les sciences et la recherche, entre autres. A savoir l’évaluation des stocks de petits poissons pélagiques côtiers, les techniques d’échantillonnage des captures au débarquement, de détermination de l’âge des poissons, mollusques et des crustacés, les travaux de recherche en aquaculture. Mais aussi la formation sur la collecte, la gestion, l’archivage et l’analyse des données sur les pêches. Les statistiques sont aussi un des volets de ce protocole. Elles comprennent, en fait, la collecte, l’analyse, la gestion et l’archivage de données sur les pêches. La plateforme pour la transmission de données sur les pêches, la formation sur les procédures de régulation de l’accès aux pêcheries, la conservation et la protection, la gestion des pêches, la transformation des fruits de mer et aquaculture, la formation des pêcheurs et la salubrité des aliments sont également pris en compte dans le protocole entre le Sénégal et le Canada.MARIAMA DIEME

CONTRECOUPS DE LA CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION DE L’ARACHIDE :La Sonacos se sépare de 1 050 de ses agents 

http://www.enqueteplus.com/La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (Sonacos) a remis des préavis de licenciement à 1 050 de ses agents et devra se séparer d’eux à partir du 31 janvier prochain.
La campagne de commercialisation de l’arachide 2019-2020, qui a démarré depuis le 3 décembre dernier, bat de l’aile. Les difficultés de collecter la quantité de graines d’arachide dont elle a besoin pour son fonctionnement, poussent la Sonacos à prendre des mesures radicales. La Direction générale de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal a ainsi décidé de se séparer d’une bonne partie de ses employés.
Elle a, à cet effet, remis des préavis de licenciement à 1 050 saisonniers. Ces derniers seront remerciés le 31 janvier prochain, après qu’ils ont paraphé des contrats de 6 mois avec leur désormais ex-employeur. C’est ainsi que 200 travailleurs de l’usine de Diourbel vont partir en chômage, 350 à Kaolack et 500 à Ziguinchor.
Si l’entreprise en est arrivée à prendre cette décision, c’est parce que la matière première sur laquelle elle travaille est presque inexistante. En 31 jours de campagne de commercialisation de l’arachide, la Sonacos n’a récolté que 10 000 t de graines dont 1 350 t pour l’usine de Diourbel. L’ensemble des graines collectées par les huiliers est de 26 000 t.
Pourtant, tout au début de la campagne de commercialisation de l’arachide, le directeur général de la Sonacos, Modou Diagne Fada, avait rassuré sur la santé financière de sa société. ‘’Des mesures sont déjà prises pour une bonne campagne de commercialisation. Le financement est déjà réglé et est disponible’’, avait-il déclaré.
Au moment où les producteurs sont en train de vendre leurs récoltes à un prix supérieur au prix plancher initialement fixé à 210 F CFA, puisque relevé à 250 F le kilogramme par l’Etat, les huiliers ne savent plus à quel saint se vouer. Les Chinois ont réussi à collecter une grande partie de la production arachidière de cette année.BOUCAR ALIOU DIALLO (DIOURBEL)

LES CHEMINOTS NE SAVENT PLUS SUR QUELS RAILS SE TENIR

https://www.lequotidien.sn/C’est la confusion totale à Dakar-Bamako ferroviaire (Dbf) suite à la signature d’un protocole d’accord mettant fin à la transition. Signé les 26 et 27 décembre 2019 à Bamako, il prévoit également le redéploiement du personnel et l’indemnisation de Jaber
C’est la confusion totale à Dakar-Bamako ferroviaire (Dbf) suite à la signature d’un protocole d’accord mettant fin à la transition. Signé les 26 et 27 décembre 2019 à Bamako, il prévoit également le redéploiement du personnel et l’indemnisation de l’ancien concessionnaire Abass Jaber. 
Dbf quitte les rails avec la fin de la période de transition. «Nous venons de voir, à notre grande surprise, un procès-verbal de réunion qui parle d’un protocole d’accord qui va mettre fin à la transition de DakarBamako ferroviaire (Dbf). Et pis encore, le protocole prévoit le redéploiement du personnel dans des entités appropriées», s’étrangle Mambaye Tounkara, qui faisait l’annonce hier face à la presse.
Selon le président de l’Intersyndicale, «cela veut tout simplement dire que Dbf n’existe plus». En effet, explique-t-il, la décision a été prise lors d’une rencontre interministérielle tenue à Bamako les 26 et 27 décembre 2019. Une rencontre à l’issue de laquelle le ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Me Oumar Youm, et son collègue malien, Ibrahim Abdoul Ly, ont signé ledit protocole qui met fin à la transition à Dbf. Laquelle décision, selon le cheminot, «remet en cause tout ce qui a été décidé jusqu’ici sur le processus de relance et de mise en œuvre du schéma institutionnel».
Parce que, renseigne-t-il, «les Etats du Sénégal et du Mali avaient pris la décision de résilier le contrat de concession en 2016 avec la signature des deux ministres de tutelle et des deux ministres des Finances. Et s’il s’agit de mettre un terme au processus engagé, cela doit se faire dans les mêmes conditions».
Pourtant, relève Mam baye Tounkara, «dans son message de vœux à la Nation le 31 décembre dernier, le président de la République avait bien souligné avec force son souhait et son engagement de relancer effectivement Dbf».
Aussi, «dans la conférence de presse qui a suivi sa déclaration, il a été encore plus précis en affirmant que la reprise était imminente et que des locomotives seront réceptionnées courant janvier 2020. Il avait souligné par ailleurs que la rencontre interministérielle avait validé le Plan de sauvegarde d’urgence (Psu) qui a été proposé par l’Admi nistrateur général et dont l’objectif est de créer les conditions d’une reprise de l’activité».
Indemnisation de Abbas Jaber Il s’agit en effet, selon le plan de relance, de reprendre la circulation des trains entre Dakar et Tambacounda au cours du premier semestre 2020, après la reconstruction totale du pont de Touba Zam Zam par Dbf/Sénégal et l’équipement en locomotives fournies par les Sud-Africains, selon le modèle de la location avec maintenance.
Un plan validé par les deux Etats qui s’étaient aussi engagés à le financer à hauteur de 10 milliards de francs Cfa chacun, en attendant de migrer vers le projet de réhabilitation du chemin de fer. Mieux, poursuit le syndicaliste, «le Président Macky Sall avait lui-même dit dans sa déclaration qu’en attendant de migrer vers ce processus, il faudrait que l’activité reprenne, ce qui est en phase avec la revendication essentielle des cheminots».
Pour simplement dire, «si ce procès-verbal de Bamako remet en cause cette démarche, c’est parce qu’on est dans une totale confusion». Surtout que, souligne-t-il, «dans ce même procès-verbal il y a un processus de règlement à l’amiable avec l’ancien concessionnaire Abass Jaber pour son indemnisation».
Ses soupçons prennent de l’épaisseur  à cause «des manipulations exercées par des gens tapis dans les ministères et qui font tout pour créer un désordre dans le secteur». Il regrette que «les cheminots ne soient pas représentés dans ces instances, là où l’avenir du chemin de fer à travers Dbf est discuté».
Ainsi, il interpelle le Président Sall pour qu’il «apporte toutes les clarifications nécessaires». Ce, d’autant que «le Psu dont les premières phases sont en train d’être réalisées, en l’occurrence la réalisation d’un point, l’acquisition de locomotives, la gestion rigoureuse du foncier».
Et pour lui, «la décision de redéployer les cheminots de Dbf va les envoyer au chômage en catimini et sans respect des lois». Dans son speech, le président de l’Intersyndicale des travailleurs de Dbf a regretté que «les partenaires sociaux ont toujours soutenu que la privatisation n’allait pas réussir, mais les pouvoirs publics leur ont forcé la main et aujourd’hui l’échec est constaté. Une transition a été installée et qui n’a jamais fait de résultats». Ndeye Fatou Niang

AIBD :L’Etat augmente la redevance des passagers de 10000 à 15 000 frs

https://toutinfo.net/–5000 francs. Tel est le montant de la hausse des redevances des passagers à l’Aéroport international Blaise Diagne.
Ce qui fait passer la redevance des passagers de 10 000 à 15 000 francs Cfa.
Cette hausse vise à combler le gap financier enregistré par Limak-Aibd-Summa, selon le journal l’Observateur de ce jeudi. .
Cette structure chargée de gérer l’AIbd tablait sur 3 millions de passagers par an. Au final, LAS est loin du compte.Wely NGOM

Factures Impayées: La Gendarmerie,L’hôpital Et Des Services Publics De Diouloulou Privés D’eau

https://www.xibaaru.sn/–Le partenariat public privé dans le secteur de l’eau dans la région sud et plus exactement dans le département de Bignona semble être rompu. La gendarmerie, l’hôpital et d’autres services sont privés d’eau parce qu’il devaient des factures impayées à la SDE.
«Notre structure doit de grosses factures impayées à la Sénégalaise des eaux. Ce sont ces dettes qui ont fait que nous avons été privés d’eau pendant quelques jours. Je dois vous avouer que nous avons souffert le martyr durant ces coupures qui ont été longues pour nous travailleurs de l’hôpital de Diouloulou et nos malades», explique sous le couvert de l’anonymat un des agents de l’hôpital à nos confrères de Igfm.
A l’en croire toujours, «Il a fallu l’intervention et la diligence du Préfet de Bignona qui a convoqué une réunion d’urgence qui a été marquée par la présence du chef de service régional de la SDE et de ses plus hauts dans la région pour que la bombe soit désamorcée», a ajouté l’interlocuteur. Du côté de la SDE on a confirmé les coupures d’eau dans les services publics dans les départements de Bignona et de Ziguinchor.

455 accidents de la circulation recensés pour le seul mois d’avril 2019 sur le tronçon Dakar-Tambacounda-Bamako: Une Agence de la sécurité routière annoncés

https://www.pressafrik.com/Sur le tronçon Dakar-Tambacounda-Bamako,  455 accidents de la circulation ont été recensés, sur le seul mois d’avril 2019, soit près de 15 accidents par jour.
Ces chiffres ont été révélés, ce jeudi, par l’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal, Dr Tulinabo MUSHINGI, lors d’un atelier de partage des résultats du projet « Roadmaps to Sencurity un Sénégal and Burkina », axé sur la sécurité routière.
Ce projet financé par le département d’État Américain à travers le bureau de l’International « Narcotics and Laws Enforcement Affars »(Inl),  » facilite la collaboration entre la société civile d’un coté et les forces de l’ordre de l’autre coté pour améliorer la sécurité routière », comme l’indique l’ambassadeur des Usa, lors de son allocution, déclarant que « l’insécurité routière est une urgence au Sénégal où l’accident de circulation est la première cause de décès chez les jeunes. »
Des défis à relever, pour la deuxième phase du projet comme « mettre l’accent sur les comportements humains » , soutient la directrice exécutive de PWA Sénégal, Aîdiaratou Warka Ndiaye Aîdara.
« Du mois d’août à septembre (2019), il a été question d’une épidémie d’accidents au Sénégal et la plupart des accidents était dû aux comportements humains pas aux cas afférents à la conduite automobile. (…) Le projet de mise en place d’une Agence de sécurité routière est en gestation « , annonce madame Aîdara.
Le projet a pour objectif de créer ou d’améliorer de façon mesurable, la perception du public sur l’intégrité et l’efficacité de la police et de la gendarmerie en matière de sécurité routière au Sénégal et au Burkina Faso. Ceci dans le but de faire des progrès concrets dans l’application des lois, la prévention, mais aussi d’améliorer les méthodes de communication entre les différents acteurs. Au Sénégal deux axes routiers ont été ciblés pour cette phase pilote: Dakar -Tambacounda et Dakar-Ziguinchor, du fait de leur caractère stratégique.

Dialogue national: Le secteur privé exprime ses attentes…

http://lesoleil.sn/-Lors de l’ouverture des travaux du Comité de pilotage du Dialogue national, les acteurs du secteur privé ont plaidé pour une meilleure prise en charge des défis sociaux et économiques. Ils espèrent une rapide mise en œuvre des propositions issues de ces concertations.
Le Dialogue national qui regroupe les leaders des différents segments de la société suscite de fortes attentes. Il est susceptible d’apporter, selon des acteurs de la vie économique qui siègent au sein du Comité de pilotage, des changements importants devant avoir un impact sur la vie des Sénégalais. Ces derniers se réjouissent de la tenue de ces concertations qui ne vont pas occulter les questions économiques et sociales. Pour Cheikh Cissé, Président de l’Unacois Yessal, « ce cadre est d’une importance capitale dans la mesure où il ne va pas uniquement porter sur des questions politiques ». Il estime aussi que cette initiative du Chef de l’État d’associer tous les acteurs à ces échanges est porteuse de « dynamiques nouvelles ». « C’est une rencontre décisive surtout qu’on a toujours eu l’impression que ce sont les politiques qui sont tout le temps au premier plan et discutent de l’avenir de notre Nation. Même les confréries religieuses participent à ce creuset de réflexion. Les décisions majeures qui engagent la vie de notre Nation doivent être prises, de façon consensuelle, avec la participation active de tous les acteurs », indique-t-il. Pour lui, il y a lieu de dérouler un agenda devant aider à relever les multiples challenges dans les délais de trois mois qui leur ont été assignés.
Baïdy Agne, le Président du Conseil national du patronat (Cnp), partage la même position. « J’ai tendance à dire que le plus grand dialogue que nous devons avoir est plutôt économique et social ; c’est cela qui est porteur de richesses, d’emplois et de stabilité sociale. Il est évident que les acteurs politiques jouent un rôle majeur dans la stabilité de notre pays, mais toutes les questions d’intérêt national sont importantes », avance-t-il. À l’en croire, la marge temporelle octroyée pour la durée de leurs travaux est bien raisonnable. « D’un point de vue sectoriel, des réflexions sont déjà faites, et en ce qui concerne les questions économiques et sociales, nous tenons des concertations permanentes avec les acteurs sociaux et l’État », rappelle M. Agne. Il souligne également que les acteurs politiques ont eu l’avantage de commencer les réflexions avant l’installation du Comité de pilotage. « Je pense que les trois mois sont suffisants pour produire un rapport qui dégage un certain nombre de consensus », déclare ainsi le Président du Cnp. Par ailleurs, il estime que le plus grand challenge réside dans la mise en œuvre des conclusions de leurs travaux. À ce propos, Baïdy Agne fait remarquer qu’une volonté plus affirmée de l’État permettra d’amorcer de réelles ruptures. Surtout que ce cadre d’échanges permettra, selon lui, d’aborder des thématiques qui portent sur les richesses futures et leur gestion, les mécanismes de transparence, le renforcement d’un privé national… « Nous espérons qu’il y aura une meilleure compréhension de ces différentes questions et une meilleure mise en œuvre de ces différentes propositions à l’échelle nationale », conclut-il.Matel BOCOUM

…le Comité de pilotage poursuit sa plénière aujourd’hui

Les membres du Comité de pilotage du Dialogue national, convoqués en réunion ce jeudi 16 janvier 2020 à 10 heures, vont statuer sur le projet de règlement intérieur avant de procéder à la constitution des huit commissions. Cette rencontre est placée sous la présidence de Famara Ibrahima Sagna. Ce sera en présence de personnalités politiques, économiques, religieuses et de la société civile. En dehors des questions politiques, ces forces vives de la Nation vont se pencher, durant les trois mois de travaux, sur des questions économiques, sociales et environnementales ainsi que les enjeux de paix et de sécurité.Matel BOCOUM

Ousmane Sonko « LA MONNAIE EST UNE AFFAIRE DU PEUPLE »

RFI-Ousmane Sonko parle de « grande victoire pour les jeunesses africaines » après l’annonce du passage à l’Eco fin décembre à Abidjan. Pour l’opposant qui se dit « radical », cela annonce une nouvelle dynamique, notamment dans les relations avec Ousmane Sonko avait fait de la réforme du franc CFA un cheval de bataille pendant la campagne pour la présidentielle de février 2019. Le président du parti Pastef/ Les Patriotes, arrivé 3e avec plus de 15% des voix, parle de « grande victoire pour les jeunesses africaines » après l’annonce du passage à l’Eco fin décembre à Abidjan. Pour l’opposant qui se dit « radical », cela annonce une nouvelle dynamique, notamment dans les relations avec la France.

RFI : Que pensez-vous de la réforme du franc CFA annoncée en décembre dernier à Abidjan ?

Ousmane Sonko :C’est un bon début. Sur les questions liées à l’appellation, au dépôt des réserves de change à la Banque française et même à la présence française dans les institutions, on a fait un bond qualitatif. Mais nous considérons que maintenant il faut s’atteler aux questions techniques, la question de la parité fixe, et il y a la question également de l’institution qui doit gérer cette monnaie. Nous, les opposants et la société civile africaine, qui avons porté ce combat depuis pas mal de temps, nous nous étions opposés à nos présidents qui disaient que le franc CFA est une excellente monnaie. Donc si cela change, c’est parce que la France a décidé, uniquement avec un président, d’une monnaie qui concerne huit pays. On n’a entendu jusqu’à présent aucun autre président de cette zone s’adresser à son peuple. Or, la monnaie est une affaire du peuple. Mais au-delà, il y a des aspects positifs. Le président Macron a dit : « J’ai écouté et entendu la jeunesse africaine ». C’est un pas important. Le président français et la France ont compris qu’il est temps d’écouter un peu plus les Africains et d’aller vers un changement du paradigme qui fonde nos relations. Il n’y a pas de sentiment anti-français, en réalité. Il y a un sentiment patriotique et panafricain. Je crois que le président Macron a compris cela. J’ose espérer que cette dynamique va continuer.

Quel regard portez-vous sur la coopération entre la France et les pays du G5 Sahel sur le plan militaire, dans la lutte contre le terrorisme ?

Ce qui se passe traduit notre échec total. Dans ces pays, il y a des zones entières qui ont été totalement délaissées. Donc c’est un échec africain, un échec de la Cédéao. Si ces pays considèrent qu’ils n’ont pas la capacité de le faire et qu’ils font appel à la France, cela relève de leur souveraineté, mais la France, aussi, doit respecter les opinions publiques nationales. J’ai été au Niger récemment et j’ai entendu le président nigérien dire que, tous ceux qui réclament le départ des troupes françaises sont des suppôts du terrorisme. Cela veut dire que toute opposition, citoyenne ou politique, peut-être demain qualifiée d’apologie du terrorisme ou je ne sais quoi. Et ces présidents – nos présidents – vont s’en servir pour « mâter » l’opposition.
Vous évoquiez un voyage récent au Niger au mois de décembre. Vous souhaitez donner une dimension panafricaine à votre combat. Sur quels thèmes et avec quels alliés ?
Il y a, de plus en plus, des mouvements patriotiques, progressistes, panafricains, qui émergent partout en Afrique. Nous devons pouvoir créer un lien, un réseau. C’est cela, l’objectif de cette internationale qui a été lancée avec des leaders politiques de six pays : Niger, Burkina Faso, Sénégal, Guinée Conakry, Tchad et Togo. Nous allons l’élargir progressivement et nous envisageons de tenir un grand congrès pour la lancer officiellement, très prochainement.
Au Sénégal, les travaux du dialogue national viennent de débuter et vous n’y participez pas. Il y a pourtant à l’ordre du jour des thématiques qui vous tiennent particulièrement à cœur, notamment la gestion des ressources naturelles ou la gouvernance. Est-ce que ce n’est pas une occasion manquée de faire entendre vos positions ?
Au contraire, le dialogue peut brouiller nos positions. Quelle est la pertinence d’organiser un dialogue national au Sénégal C’est un pays paisible. Pourquoi éprouver le besoin de convoquer une sorte de conférence nationale dans un pays comme ça, qui est sorti d’une élection il y a un peu moins d’un an ? Cela va aboutir à une distribution du gâteau, au gouvernement d’union nationale, etc. Nous ne sommes pas preneurs.
Votre parti Pastef-Les Patriotes vient de fêter ses six ans d’existence. Quels sont vos objectifs et quelle est la stratégie, maintenant ?
C’est, de continuer à grandir. Vous savez que nous sommes un parti qui est né du néant politique, contrairement à ce qu’on avait l’habitude de connaître, où les gens font leurs classes politiques dans de grands appareils. Nous allons continuer ce travail, mais nous allons aussi beaucoup travailler à structurer ce parti pour nous doter d’un appareil politique et d’une machine électorale.
Et avec quelle convergence, avec les autres leaders de l’opposition, Khalifa Sall, Idrissa Seck, Abdoulaye Wade ?
Actuellement, chacun a son organisation politique et la gère.
Donc c’est chacun pour soi ?
Non, nous avons un cadre, un front, pour aborder ensemble un certain nombre de questions.
Le Front de résistance nationale, que vient de quitter le PDS d’Abdoulaye Wade…
J’ai entendu que le PDS a quitté l’organisation… Nous avons ce front. Au-delà, nous, nous ne sommes en coalition avec aucun des acteurs politiques que vous avez cités. Mais nous gardons des relations courtoises et nous restons ouverts, pour certains en tout cas, à envisager ces possibilités-là.
Et vous, dans l’opposition, vous voulez incarner cette opposition radicale, c’est cela ?
On est nés dans la radicalité. Nous, nous venons pour nous opposer et nous opposer fermement. Non pas à un homme, mais à un problème de système. Et c’est pourquoi vous avez des gens qui ont travaillé avec le président Senghor, qui ont travaillé avec le président Diouf, qui ont travaillé avec le président Wade, qui aujourd’hui sont encore responsabilisés par le président, alors qu’ils sont d’idéologies totalement différentes. Notre classement volontaire dans cette rubrique d’opposition radicale, ce n’est pas par rapport à Macky Sall. Tant qu’on focalisera le débat sur un homme, on va faire des alternances, mais on ne fera pas dans l’alternative. Charlotte Idrac

Mouvement d’humeur dans les Collectivités Territoriales: l’Intersyndicale des travailleurs suspend sa grève générale annoncée

http://www.lactuacho.com/-« Les choses ont bougé. Le gouvernement a convoqué le ministère des Collectivités territoriales, qui a réuni le Conseil supérieur de la Fonction publique locale. Nous avions un décret que nous attendons depuis 8 ans. Heureusement une semaine après, le décret a été signé par le président de la République. Dans l’application institutionnelle, tous les textes législatifs et réglementaires sont terminés au niveau de la Fonction publique territoriale ». C’est ce qu’a déclaré Sydia Ndiaye, Président de l’ITCL.
Ainsi donc, l’Intersyndicale des Travailleurs des Collectivités Locales (ITCL) qui avait prévu une grève générale, suite aux lenteurs constatées sur l’opérationnalisation de la Fonction publique locale, a décidé de différer la date de  cessation générale d’activités.
Cependant, elle maintient  son plan d’action donc le second jalon concernera entre autres points : la mise en place de la structure d’accueil, la modification du décret 2011-662, le basculement de la pension des fonctionnaires territoriaux de l’IPRES au FNR.
D’après Sidya Ndiaye, une évaluation a permis de rendre compte que depuis le plan d’actions qui avait démarré par une tournée de sensibilisation et d’information dans les collectivités territoriales de Rufisque, Pikine et Guédiawaye, les choses ont bougé.
Dans leurs projections, l’Intersyndicale et le Ministère comptent démarrer une feuille de route par une tournée nationale (dans les Communes, Conseils départementaux) afin que nul n’en ignore, nous dit-on.
Une  feuille de route à laquelle adhère l’Intersyndicale et qui va démarrer le 21 janvier prochain à Matam par un Comité Régional de Développement (CRD), un des 14 que le ministère s’est engagé à tenir dans les 14 régions du Sénégal.

De 1960 à 1980: Plus de 400 films sénégalais voués à la destruction restaurés

https://senego.com/-Deux chercheurs italiens ont restauré plus de 400 films d’actualités sénégalaises datant des années 1960 voués à la destruction. Tiziana Manfredi et Marco Lena  ont mis la main sur l’intégralité des archives audiovisuelles des actualités sénégalaises de 1960 à 1980.
Ils étaient diffusés dans les  salles cinéma
Ces films de huit à vingt minutes, tournés en 16 mm, étaient diffusés dans les cinémas de Dakar, montrant les nouvelles du pays et internationales, à une époque où la télévision n’entrait que dans les foyers les plus aisés.
C’était le début des indépendances africaines.
De Senghor aux…
Et, le Président de la République sénégalaise, Léopold Sédar Senghor, avait voulu qu’une équipe de tournage le suive dans ses déplacements pour montrer la démocratie en marche. C’était le temps des premiers reportages sur le continent.
…Jeunes réalisateurs
De jeunes réalisateurs talentueux , à l’époque, à l’image du célèbre Ousmane Sembène, se servaient de ce matériel pour réaliser leurs premiers films en 35 mm. Leurs noms apparaissent dans les registres des archives au ministère de la culture, dans un bâtiment à l’abandon depuis le passage au digital.
« En tant qu’historien, explique Marco Lena, la déperdition m’attriste et l’état de ces bobines menaçait d’engloutir le premier pan d’une histoire audiovisuelle réalisée par les Africains pour les Africains ».
La visite de Gaulle au Festival des arts nègres
Ainsi, on peut voirle général de Gaulle en visite officielle à Dakar. Plus tard, il prononcera le célèbre discours d’août 1958 sur l’indépendance. Marco Lena visionnera les images du premier Festival des arts nègres voulu par Senghor, de ses visites officielles au Brésil, en Finlande, au Mexique et a même pu récupérer une copie de Réalités, le premier film documentaire du cinéaste sénégalais Tidiane Aw.
Et,sur les 5 900 bobines retrouvées par terre, seulement 400 sont bonnes à visionner.
La destination de ce patrimoine national restauré
Une fois réparé et numérisé, ce matériau ira dans des festivals et des centres d’art. Et, il sera créé un laboratoire de référence régionale pour la conservation. Le directeur de la Cinématographie du Sénégal, Hugues Diaz, aide ces deux Italiens à réhabiliter cette « mémoire argentique. Avec lemonde.fr
LE SAES SE DEFOULE SUR LE MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
L’As-Si 4,550 milliards n’ont pas suffi à faire fonctionner une université avec environ 4 500 étudiants, point n’est besoin de dire qu’avec 4,771 milliards, l’Uasz vivra un supplice budgétaire infernal avec ses 3 446 étudiants supplémentaires »
Le Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur section Ziguinchor a tenu un point de presse, hier, pour attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur la situation que vit l’université Assane Seck de Ziguinchor
« Le 23 décembre 2019, la coordination Saes de l’Uasz, faisant face à la presse, dénonçait fermement l’attitude cavalière et incompréhensible du ministre de l’Enseignement supérieur qui avance avec des œillères face au problème de l’orientation des nouveaux bacheliers à l’université Assane Seck de Ziguinchor, pour l’année universitaire 2019/2020 », ont rappelé les enseignants du temple du savoir de cette jeune université. « Ce point de presse est revenu sur l’essentiel du différend entre l’Uasz et le ministre Cheikh Oumar Hann.
Un différend qui laisse transparaître aujourd’hui une grande frustration du Saes née des nombreuses promesses non tenues par le ministre. Ces promesses concernent plusieurs aspects. Pour les infrastructures, selon la porte parole, »il était question de reprendre le chantier du Pgf Sup, à l’arrêt depuis 2017, et l’entrepreneur trouvé sur place, ajoute Ndiémé Sow, avait assuré la livraison de 16 salles de classe de 70 places en fin décembre 2019. Ace jour, poursuit-elle, « rien n’est réceptionné, ni amphis, ni salles de Td, ni salles de Tp, ni laboratoires, ni bureaux, ni même le restaurant pour les étudiants. » « Le nouveau délai est fixé à décembre 2020. C’est dire qu’il nous faut attendre encore au moins une année pour espérer voir enfin de nouveaux batiments. » Poursuivant, le porte-parole du Saes, coordination université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz), de confirmer qu’à la date d’aujourd’hui, (mercredi), il y a une orientation effective de 3 446 nouveaux bacheliers. soit un surplus de 446 par rapport à l’accord Saes/ Ministère », a-t-elle dit, tout en estimant que ce nombre fait quasiment le double de la capacité actuelle de l’ensemble des étudiants inscrits à l’Uasz.
Pour le Saes, la première conséquence de cette pléthore, « c’est que l’administration est actuellement dans l’impossibilité d’établir les emplois du temps, faute de salles de cours. A ce titre, laisse entendre le syndicat, pour « le seul département de Sciences juridiques qui compte 914 inscrits au lieu des 730 de l’accord, il faudrait deux amphis de cinq cents places dédiées, trente-trois salles de Td rien qu’en première année de licence ». La deuxième conséquence, ajoute Ndiémé Sow, c’est que « le campus social des étudiants est en train de prendre l’allure d’un véritable ghetto, offrant ainsi le spectacle d’un camp de réfugiés ». Pour terminer, le Saes a fait savoir qu’environ huit mille étudiants vont devoir s’entasser dans une bibliothéque qui ne compte que 150 places ». « Cependant toutes ces conséquences, aussi néfastes qu’elles soient, ne sont rien comparées à la faiblesse drastique du budget qui constitue la vraie plaie de l’Uasz.
Si 4,550 milliards n’ont pas suffi à faire fonctionner une université avec environ 4 500 étudiants, point n’est besoin de dire qu’avec 4,771 milliards, l’Uasz vivra un supplice budgétaire infernal avec ses 3 446 étudiants supplémentaires », a laissé entendre le Saes, section Ziguinchor, lors du point de presse tenu ce mercredi. Lamine SAGNA

 Le G7 Remet eu Cause La Légitimité Des Représentants Des Enseignants

http://www.walf-groupe.com/Se considérant comme le syndicat d’enseignants le plus représentatif, le G7 qui n’est pas invité au dialogue national remet en cause la légalité des autres syndicats qui siègent à ces concertations nationales.
Les syndicats d’enseignants affiliés au Sels /A, dans la commune de Rufisque, ont fait l’évaluation des négociations avec le gouvernement. S’agissant du dialogue national qui se poursuit, le G7 se dit laisser en rade. Le G7, selon ces enseignants, est la seule structure légitime appelée à siéger au nom des enseignants du Sénégal. «Nous ne sommes pas dans le dialogue national ni de près, ni de loin. Si des enseignants y siègent, ils n’y siègent pas au nom du G7, encore moins au non des enseignants du Sénégal. Dans la mesure où, du point de vue de la loi, seul le G7 est habilité à siéger, à parler et agir au nom des enseignants du Sénégal. Donc, nous ne sommes pas dedans et cela ne nous concerne pas»,  indique  Souleymane Diallo, Sg du Sels /A.
Abdoulaye Ndoye, Sg du Cusems, revient sur le concept même en affirmant qu’ «un dialogue national dans un pays en Afrique, c’est quand le pays traverse une crise profonde. Au Sénégal, pourquoi on parle de dialogue national ?» s’interroge-t-il. «Même si on devait organiser un dialogue national, ça doit être inclusif et ce sont les représentants légitimes et légaux qui doivent participer à ce dialogue. Car, c’est au terme d’élection de représentativité dans le secteur de l’éducation et de la formation organisée par le gouvernement du Sénégal sur l’étendue du territoire national encadrée par un arrêté signé par le ministre du Travail en son article 5, qui dit que ce sont les syndicats les plus représentatifs qui vont siéger autour de la table de négociations, des concertations, au niveau du mouvement national de tout ce qui concerne les enseignants», poursuit le Sg du Cusems.Najib  SAGNA

RETENTION DES NOTES: La Nouvelle Arme De Guerre Des «Fastefiens»

http://www.walf-groupe.com/Les formateurs de la Fastef affiliés au Saes dénoncent l’attitude du ministre en charge de l’Enseignement supérieur qui, disent-ils, manifeste une négligence de la formation et de la promotion des enseignants du moyen et du secondaire. Ils l’accusent, en même temps, de refuser le paiement  de leur formation.
Les formateurs de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (Fastef) sont dans tous leurs états. Et ça râle fort. Ils rouspètent après que le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a refusé de payer la formation à distance (2018-2019) des enseignants contractuels et vacataires. Hier, en conférence de presse, le Secrétaire général du Saes/Fastef, Ousseynou Thiam affirme que ce qui les exaspère, les autorités de l’Enseignement supérieur leur indiquent que cette formation n’a pas été budgétisée. «C’est le ministère de l’Education nationale qui commande cette formation. Par conséquent, c’est l’Etat qui paie la formation. C’est une formation qui vient ajouter des heures supplémentaires à notre charge de travail. On a fait la formation, on a fini et on a évalué depuis le mois de juillet dernier. Mais ce qui nous étonne, notre directeur, le doyen de la Fastef nous dit qu’il n’y a pas de trace pour cette formation. Le recteur a dit la même chose. Mais quand nous nous sommes rabattus sur le ministre de l’Enseignement supérieur, ce dernier nous dit que cela n’est pas encore pris en charge. C’est grave. Donc nous sommes scandalisés par rapport à cette situation où l’Etat commande une formation sans la budgétiser. Et nous croyons que c’est un dilatoire mais nous ne nous laisserons pas faire», a déploré M. Thiam.
Mais, le responsable du Saes affirme que cette situation les oblige de prendre, dans l’immédiat, certaines mesures en attendant de passer à la vitesse supérieure. Ainsi, après le débrayage d’hier, ils ont décidé de faire la rétention des notes. «C’est difficile de le faire. Mais quand un enseignant décide de bloquer les notes surtout du supérieur, c’est parce qu’il est à bout de force. Et nous savons qu’il dépend du bon vouloir du ministre de l’Enseignement supérieur pour que cette formation soit payée et que d’autres personnes soient formées parce que le besoin est là», a souligné Ousseynou Thiam. Ce dernier, affirme que les formateurs de la Fastef tiennent le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne comme l’unique responsable de toutes les conséquences qui pourront découler de ce mouvement d’humeur. A l’en croire, leur lutte a plusieurs ramifications dans la mesure où ils ont un champ d’actions très large. Parce que cela touche aussi bien les enseignants du moyen et secondaire, les enseignants de l’école primaire, que les inspecteurs qui ont des points focaux dans la formation. «Si nous décidons on peut toucher tout le monde. On ne veut pas que les administrateurs nous poussent à une certaine situation, incompréhensible qui risque malheureusement de perturber le secteur de l’Education de manière générale», avertit-il.
Le Saes, section Fastef de l’Ucad souligne que cette situation risque d’impacter sérieusement la carrière de ces enseignants qui sont plus de 900. «Malgré cet état de fait, le ministre avait promis qu’il va payer. Quand ? Pendant ce temps les enseignants pourraient perdre un an de leur exercice professionnel. Puisque à partir du 31 janvier, les inscriptions seront normalement clôturées. Cela veut dire qu’ils vont perdre une année d’exercice dans la fonction publique. Ce qui est dramatique. C’est la dignité de l’être humain qui est touchée parce que ce sont des volontaires qui sont engagés dans l’éducation et doivent être formés et qui doivent recevoir leur diplôme», fustige Ousseynou Thiam.
Après avoir alerté sur les conséquences en perspective et le non-respect des engagements sur les droits du personnel enseignant et de la formation, la section Saes de la Fastef affirme qu’il ne compte pas faire pédale douce sur ces revendications. Car, jusque-là, elle dit ne constater aucune «avancée significative».Mamadou GACKO

FONCTION PUBLIQUE–«L’INCOMPÉTENCE» DE MARIAMA SARR INDEXÉE

NETTALI.COM – Ministre de la Fonction publique et du Renouveau du Service public, Mariama Sarr rencontre ce jeudi les syndicats d’enseignants membres du G7 pour éviter de nouvelles perturbations au système éducatif. Seulement, ils sont nombreux les syndicalistes qui estiment qu’elle n’a ni le profil ni les compétences pour gérer ce département.
Les revendications des syndicats d’enseignants sont transversales et demandent l’intervention de ministères différents comme celui de l’Education nationale, le département des Finances, mais aussi le ministère de la Fonction publique et du Renouveau du Service public. Si les enseignants tirent fréquemment sur leur ministre de tutelle, il semble que c’est surtout au département de la Fonction publique que les choses trainent. Secrétaire général du Cusems authentique et coordonnateur du G20, Dame Mbodji rappelle que «le ministère de la Fonction publique est un département technique qui a la lourde mission de gérer la carrière des agents de l’État. En d’autres termes, le ministre de la Fonction publique s’occupe de la vie professionnelle des contractuels, des agents décisionnaires et des fonctionnaires. Cela requiert ainsi une parfaite maîtrise des textes juridiques règlementant le secteur». Et le syndicaliste n’est pas convaincu que «Madame Mariama Sarr soit assez outillée pour assurer cette charge». «Elle n’en a ni l’étoffe ni l’envergure. Ce ministère très exigeant ne doit pas être confié à une personne qui passe le plus clair de son temps à faire de la politique politicienne surtout que son fief, Kaolack est à des centaines de kilomètres de la capitale», souligne Dame Mbodji.
Abdou Faty du G7 partage totalement le point de vue de Dame Mbodji. «A la Fonction publique, c’est un travail manuel qui se fait alors que 400 mille agents dépendent de ce ministère», dit-il. Et les conséquences sont énormes sur la gestion de la carrière des enseignants. «Certains de nos collègues restent 10 ans au même grade alors que du temps de Senghor et Abdou Diouf, les avancements étaient automatiques au bout de deux ans. Maintenant, il faut un acte qui ne vient jamais», soutient Abdou Faty qui indexe la responsabilité de l’actuel ministre de la Fonction publique. «Mariama Sarr est un mauvais casting», soutient-il. Ce qui fait dire à Dame Mbodji que «la responsabilité de Mariama Sarr, en tant que ministre employeur, est très grande dans les lenteurs administratives notées dans la production des actes des enseignants». Et d’expliquer : «Depuis qu’elle est nommée à la tête de ce département, elle peine à mettre en place un système assez performant pour accélérer les procédures. Même la dématérialisation promise par le gouvernement comme solution structurelle à la question tarde à prendre son envol. En outre, il arrive très souvent qu’elle déserte son bureau pour aller faire ses activités politiques à Kaolack.»

 Lutte contre la malnutrition au Sénégal: Un combat loin d’être gagné

https://www.lequotidien.sn/-La lutte contre la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans est un combat de longue haleine que le Sénégal est loin d’avoir gagné. Selon le coordonnateur de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm) Abdoulaye Kâ, le Sénégal n’en est qu’à 30% de ces objectifs. D’ici 2025, les besoins financiers pour atteindre un pourcentage compris entre 5 et 10% et de prévalence de la malnutrition aiguë sont estimés à quelque 206 milliards de francs Cfa.
La lutte contre la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans est un combat de longue haleine. Selon le coordonnateur national de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm), la bataille contre la malnutrition est encore loin d’être gagnée. Le Sénégal, qui s’est fixé des objectifs sur un horizon de 5 ans, n’est encore qu’à 30% de ces objectifs. «Nous sommes peut-être à 30% de notre objectif parce que le Plan stratégique multisectoriel de la nutrition nous guide dans nos actions à l’horizon 2025», a-t-il précisé hier au terme d’une visite de presse dans les zones d’intervention du Projet d’amélioration de la réponse des communautés les plus vulnérables face aux crises nutritionnelles et alimentaires dans les départements de Kanel, Podor, Matam et Ranérou, le projet Yellitaare. «Nous ne sommes pas encore au stade où nous pouvons dire que nous avons éliminé la malnutrition. Yellitaare est un projet de 3 ans. Nous avons un impact clair. Nous savons que la situation nutritionnelle des enfants s’est améliorée. Nous avons moins de crise, mais nous savons qu’il faut du temps pour rendre nos différents systèmes résilients», explique-t-il. Du temps pour vaincre le spectre de la malnutrition devenue récurrente dans certains régions du pays, particulièrement celles du nord, c’est ce que la Clm propose. En effet, selon le coordonnateur, la question reste complexe. «Lorsque vous passez d’un niveau de causes, il y a toujours d’autres causes que vous rencontrez et qui touchent certaines tranches de la population. Si vous allez dans le Ferlo, les populations sont dispersées et nous faisons face à des contraintes physiques d’accès.» En effet, les causes de la malnutrition sont multifactorielles. «En plus du suivi pondéral des enfants, la Clm a renforcé son paquet de services en proposant en complément des activités anciennement déroulées et toujours déroulées, la lutte contre les déterminants de la malnutrition», explique la directrice de la Communication de la Clm, Adama Cissé. Ainsi, aussi bien l’agriculture que l’élevage, la pêche ou l’assainissement, tous les secteurs qui peuvent contribuer à la sécurité alimentaire des ménages ont un rôle clé à jouer dans cette lutte, explique-t-on.

Des besoins de financement de 206 milliards

Le combat contre la malnutrition nécessite également de gros financements. Selon Abdoulaye Kâ, le Sénégal s’est fixé des objectifs dans son Plan stratégique multisectoriel de la nutrition (Psmn). Dans ce document, il affiche son ambition d’avoir une prévalence de la malnutrition entre 5 et 10%. «Ce que nous prévoyons en 2025, c’est d’être dans une situation acceptable et que le Sénégal se retrouve entre 5 et 10% par rapport à la malnutrition chronique. Et pour les 10 années qui vont suivre, en 2035, nous retrouver avec moins de 5% pour cette forme de malnutrition», informe M. Kâ. Et pour atteindre ces cibles, les besoins en financement sont importants. «Les besoins financiers pour le Plan stratégique multisectoriel de la nutrition sont précisément de 206 milliards pour les cinq années. A partir de 2025, nous allons fixer les besoins financiers jusqu’en 2035 et ensuite tous les cinq ans.» Selon M. Kâ, les réflexions sont en cours pour chercher les moyens de mobiliser ces financements. «Nous avons fait l’étude financière parce qu’il ne s’agit pas seulement d’identifier les besoins, mais il s’agit aussi d’identifier ce qui est disponible au niveau des programmes des différents ministères. Ce qui nous reste à faire aujourd’hui, c’est de s’entendre avec le gouvernement sur comment résorber le gap.» Selon M. Kâ, d’ici mai prochain, la Clm compte organiser avec les partenaires une table ronde pour réfléchir sur la meil­leure façon de résorber ce gap.
Yellitaare arrive à son terme cette année. Le Projet d’amélioration de la réponse des communautés les plus vulnérables face aux crises nutritionnelles et alimentaires dans les départements de Podor, Matam, Ranérou et Kanel, Yellitaare, a vu le jour en 2016 avec l’octroi par le gouvernement espagnol, avec l’appui de l’Union européenne, d’un financement de 5,9 milliards de francs Cfa. Le projet vise à améliorer la réponse des communautés vulnérables face aux crises nutritionnelles et alimentaires. Au total, 104 mille 920 bénéficiaires directs sont attendus et 200 mille bénéficiaires indirects pour les quatre années du projet. «Yellitaare ne veut pas seulement faire des réalisations, mais éliminer toutes les formes de malnutrition et un système qui puisse être pérennisé. Il s’agirait de rendre le système de santé sensible à la nutrition de manière durable, rendre notre écosystème agricole sensible à la nutrition», indique M. Kâ.

Panne de l’appareil de radiothérapie à Dalal Jamm: Le chemin de croix pour les patients

http://canal221.com/-Devant le portail de l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye, deux vigiles en tenue noire avec une bande orange scotchée sur le bras où on peut lire «Sécurité», contrôlent les entrées et les sorties. Pour mettre les pieds dans l’enceinte de l’établissement sanitaire, il faut, au préalable, décliner les motifs de sa visite. Puis, suit une petite fouille des sacs. Passé cette étape, un long boulevard avec deux allées s’ouvre au visiteur. Des véhicules du personnel de la structure sanitaire sont garés entre les deux allés. A l’entrée du grand bâtiment, sur le hall de la bâtisse, deux dames sont assises derrière un long comptoir de réception face à leurs ordinateurs. Un homme, habillé d’un pantalon «super cent» et portant des souliers noirs, fait des va et vient et aborde le visiteur qu’il oriente vers le service d’accueil. Ici aussi, il va falloir décliner son identité et le service sollicité. Puis, les dames procèdent à l’enregistrement avec le nom et le prénom de la personne avant de l’orienter vers le service.
Au fond d’un petit couloir, au niveau du service de cancérologie, trois patients sont assis sur un banc. Habillée d’un grand boubou traditionnel, une grosse enveloppe à la main droite, K. Seck souffre du cancer du sein depuis 2018. Mère de trois bouts de bois de Dieu, la jeune dame qui se bat contre cette maladie depuis 2 ans n’est pas au bout de sa peine. Avec la panne de la machine de radiothérapie, elle est obligée d’aller au Centre Juliot Cury de l’hôpital Le Dantec pour espérer trouver son salut à défaut d’attendre que la machine soit réparée. Mais une date qu’elle ignore, pour le moment. Un changement de lieu de traitement, non seulement, impacte, selon Khardiata, sur son état de santé fragilisé par la maladie qui l’a affaiblie mais crée des frais supplémentaires qui viennent se rajouter aux ordonnances qu’elle peine à payer. «J’attends juste un papier que le médecin va me délivrer pour aller à l’hôpital Le Dantec parce qu’on m’a dit que l’appareil de radiothérapie est en panne. Nous vivons une situation très compliquée. Il ne se passe pas deux à trois mois sans qu’on nous renvoie vers d’autres structures sanitaires à cause de la panne de la machine. On ne peut pas compter le nombre de fois où la machine est tombée en panne», déclare K. Seck, désemparée.
Arrivée un peu en retard à l’accueil du service de cancérologie, la mauvaise nouvelle est tombée comme un couperet sur la tête de cette patiente du nom de S. Ndeky. Cette dernière n’était au courant de rien. Le visage renfrogné avec son corps frêle, elle se mêle aux discussions. «Qui vous a dit que la machine est en panne ?», questionne-t-elle. Avant que la réponse ne tombe, elle enchaîne : «Moi, c’est le médecin qui m’a donné rendez-vous, ici». Informée de la situation, elle soutient que si elle n’a pas pu, jusque-là, effectuer sa radiothérapie lors de son premier rendez-vous, c’était à cause de la panne de la machine. Mais puisque, avance-t-elle, c’est son médecin traitant lui-même qui lui avait fixé un rendez-vous pour mercredi, elle ne s’attendait pas à qu’on lui dît que la machine est encore tombée en panne. «J’avoue que cette fois-ci, c’est vous qui me l’apprenez. J’étais au courant de l’autre panne. C’est ce qui avait même fait que le médecin avait décalé mon rendez-vous. Mais pour cette panne-là, je n’étais pas au courant. Si on m’avait informée à temps, j’allais partir à l’hôpital Le Dantec même si je sais que ce ne sera pas facile vu le nombre de patients qu’il y a là-bas», explique-t-elle.
A la question à savoir si elle ne peut pas aller dans le privé, elle répond : «Je préfère aller à Le Dantec, prendre un rendez-vous et attendre mon tour. Ce n’est pas quelqu’un de si pauvre comme moi qui peux aller dans les structures privées. Où est-ce que je vais prendre 2 millions de F Cfa. Ce n’est pas possible», rétorque-t-elle avant de prendre congé des lieux.
Sur place, nos tentatives d’avoir la réaction d’un médecin ou de l’administration de l’hôpital pour en savoir davantage sur les causes de la panne de la machine se sont heurtées à un mur de silence.WALF

PLUS DE 3 MILLIARDS DE FRANCS PAR AN POUR L’ACHAT DE VACCINS (COORDONNATEUR PEV)

Thiès, 15 janv (APS) – Quelque 3 milliards 117 millions de FCFA sont dégagés chaque année par l’Etat du Sénégal pour l’achat des vaccins de routine, a indiqué, mercredi, à Thiès, le coordonnateur du Programme élargi de vaccination (PEV).
’’La ligne budgétaire pour les vaccins est de 3 milliards 117 millions FCFA pour l’Etat du Sénégal en plus de l’appui de notre partenaire GAVI pour les nouveaux vaccins comme le celui contre le cancer du col de l’utérus administré aux filles de neuf ans’’, a relevé docteur Ousseynou Badiane.
Il présentait l’évolution du PEV au cours d’un atelier dédié aux journalistes spécialisés en santé.
Ce financement, a-t-il dit, ’’montre un engagement au plus haut niveau en faveur de la vaccination avec des vaccins disponibles dans 85% des points de prestations et aucune rupture significative depuis 10 ans’’.
Pour Docteur Badiane, ’’ce financement doit être pérenne pour le maintien des résultats’’.
Aujourd’hui, a-t-il soutenu, ’’les défis restent la cartographie des communautés difficiles d’accès dans les zones urbaines et périurbaines afin de les identifier et de planifier des activités pour pouvoir vacciner les enfants’’.
La proportion des enfants qui n’ont jamais été en contact avec un vaccin, appelés enfants ‘’zéro dose’’, est passée de de 8 % en 2000 à 0, 4 % en 2017, a dit Badiane, citant l’enquête démographique et de santé (EDS).SKS/OID/AKS

 ROUGEOLE: PLUS DE 5000 DÉCÈS D’ENFANTS ÉVITÉS PAR AN DEPUIS 2005

Thiès, 15 janv (APS) – La vaccination contre la rougeole a permis d’éviter annuellement quelque 5000 décès d’enfants depuis 2005, a indiqué Docteur Ousseynou Badiane, coordonnateur du Programme élargi de vaccination (PEV) à la direction de la Prévention du ministère de la Santé.
’’La vaccination a en général permis la baisse de la morbidité en baisse de plus de 90 %. Pour la rougeole, plus de 5000 décès d’enfants ont été évités par an depuis 2005’’, a salué, mercredi, Docteur Badiane, lors d’un atelier à Thiès sur la vaccination destiné aux journalistes spécialisés en santé.
Dans sa communication sur le bilan et les perspectives de la vaccination au Sénégal, il a relevé que depuis 2005, ’’aucun décès du à la rougeole n’a été enregistré’’. ’’La vaccination reste l’un des moyens les plus efficaces de prévention en matière de santé publique’’, a t-il rappelé.
’’La vaccination est très importante. Malheureusement, on parle plus des maladies que de la prévention. De plus en plus on est confronté à la résurgence de certaines maladies’’, a-t-il expliqué.
Selon Dr Badiane, ’’la vaccination a contribué à l’éradication de la poliomyélite, au maintien de l’élimination du tétanos néonatal (éliminé en 2011 au Sénégal) et à l’élimination de la rougeole et du syndrome de rubéole congénitale’’.
’’Chaque année, près de 600.000 enfants de 0 à 11 mois sont vaccinés et pour le vaccin contre le cancer du col de l’utérus (HPV) qui concernent les filles de neuf ans, le nombre se situe autour de 200.0000’’, a-t-il souligné.
Le PEV vise ’’la réduction de la morbidité et de la mortalité liées aux maladies cibles évitables par la vaccination’’, a rappelé Docteur Badiane.
Il s’agit aussi d’atteindre une couverture vaccinale d’au moins 90% des enfants âgés de 0 à 23 mois pour tous les antigènes au niveau national, de vacciner au moins 90% des enfants âgés de 0 à 23 mois pour tous les antigènes au niveau de chaque district et de vacciner au moins 90% des femmes enceintes au VAT2 au niveau de chaque district.
En ce qui concerne la couverture vaccinale, il a indiqué le Sénégal est à ’’des taux très élevés’’ mais Dakar notamment avec ses zones urbaines et péri-urbaines ’’pose plus de problèmes que les régions surtout avec les communautés étrangères’’.
Aussi, ’’les grandes villes comme Touba posent aussi problème’’, selon le responsable, relevant que la ville sainte ’’fait partie des 21 districts prioritaires de la vaccination ciblés en 2019’’.
Le Programme Elargi de Vaccination a été initié en 1979 au Sénégal avec notamment six antigènes (Dipthérie, Tétanos Coqueluche, Poliomyélité, Rougeole, Fièvre Jaune).
En 2004, a rappelé Docteur Badiane, ’’il y a eu l’introduction de nouveaux vaccins, de l’hépatite B en 2016 (avec une efficacité maximale dans les 24 heures après la naissance) et en 2018 l’introduction du vaccin contre le cancer du col de l’utérus (HPV) dans la vaccination de routine’’.
Les défis du Programme Elargi de Vaccination restent selon le coordonnateur du programme le financement durable, l’amélioration de la gestion des vaccins et la prise en compte des données du secteur privé.
En 2019, le PEV dispose de 14 antigènes (vaccins) pour 13 maladies dont l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la rougeole,l’infections à Rotavirus, la rougeole, la rubéole, la méningite entre autresSKS/OID

Kits de Dialyse: Cacophonie autour du prix

http://www.sudonline.sn/-La sortie du président des hémodialysés du Sénégal continue de nourrir des débats au sein de l’opinion publique. Si Hamidou Diallo parle de «magouille» dans l’acquisition des kits de dialyse qui revient à l’Etat à 40 000 francs CFA, contrairement à d’autres pays où, il est moins cher, la tutelle soutient qu’il s’agit «d’un mauvais procès». Sud quotidien a essayé d’apporter des éléments de réponses.
2000 personnes en situation de dialyse sont dénombrées au Sénégal. Mais, seuls 750 malades sont pris gratuitement en charge dans le public. Le reste, obligé d’aller voir dans le privé, peine pour se prendre en charge à cause du coût très élevé de la dialyse qui varie de 65 à 80 000 F CFA, d’une structure à une autre.  Au Sénégal, le président des hémodialysés a fait, la semaine dernière, une sortie  dans la presse jugeant le coût de la dialyse très cher au Sénégal; allant jusqu’à faire la comparaison avec d’autres pays.  La Côte d’Ivoire est citée ainsi, en exemple par M. Diallo dans la vidéo.
Seulement, dans son argumentaire, ce n’est pas le kit qui est à 2000 F CFA mais plutôt la séance de dialyse dans le public. Selon nos confrères du journal «Abidjan»: «la séance de dialyse dans le public est actuellement  de 1750 FCFA dans le public contre 2500 de 1990 à 2010».  M. Diallo rencontré chez lui, déclare s’être trompé sur cette affaire. Seulement, il maintient: «qu’il y a magouille dans l’acquisition des kits de dialyse qui revient à l’Etat à 40.000 F CFA». Toujours en Côte d’Ivoire, nos confrères avancent: «si le coût de la dialyse est moins cher, celui de l’ordonnance  reste encore coûteux. Il varie entre 80 000 et 100 000». Au Sénégal, la dialyse est gratuite dans les établissements de santé publique, contrairement en Côte d’ Ivoire où, elle est subventionnée.  «Le Sénégal a pris l’option de rendre la dialyse gratuite dans l’ensemble des établissements publics de santé», a déclaré le ministre de la santé Abdoulaye Diouf Sarr. Toutefois, le nombre de places reste très limité.
Dans certains cas de figure, il peut y arriver que le patient débourse pour se faire soigner. Une somme qui peut aller de 4000 à 8000 FCFA. «La séance est gratuite dans le public. Mais, il peut arriver, avec les épisodes de rupture, que le soignant demande une somme au patient pour acheter un élément manquant du kit, afin de pouvoir faire la dialyse. La somme peut dépasser 4000 FCFA»,  a avancé un patient. Et de poursuivre: «on ne peut pas prévoir ce qui doit arriver».  L’Héparine est souvent considérée comme l’élément manquant du kit qu’il faudra acheter.  Si certaines personnes avancent la somme de 4000 ou de 8000 pour une séance de dialyse au Sénégal, cette situation renvoie à des épisodes de ruptures où le malade doit contribuer pour se prendre en charge à défaut d’attendre. Condition qui peut lui être fatale.

LA DIALYSE DANS LE PRIVE

La majorité des hémodialysés se trouve dans le privé, même si l’Etat subventionne la séance en donnant le kit au privé, le prix reste très élevé au Sénégal et varie entre 45 000 et 80 000 d’une structure à une autre. Ce que beaucoup de patients ne comprennent pas, c’est la précision du ministre de la santé soutenant que : «dans les structures privées qui sont subventionnées, il n’y a que la prestation qui est payée, mais le kit est gratuit. Donc, la dialyse n’est pas chère au Sénégal». Répondant ainsi à Hamidou Diallo qui avait soutenu que les malades souffrant d’hémodialyse paient la somme de 65.000 F Cfa la séance, 195.000 F Cfa la semaine et 840.000 F Cfa le mois pour la dialyse.  Une information confirmée par plusieurs patients. «La séance devait revenir à 20 000 après subvention. L’Etat est au courant du coût élevé de la séance dans le privé mais reste les bras croisés», a dénoncé Saliou Diagne. Et de poursuivre : «il y a des gens qui arrêtent les séances faute de moyens. C’est un calvaire pour la personne qui doit faire la dialyse trois fois dans la semaine».
En Côte d’Ivoire, dans le privé, le coût de la dialyse varie entre 60 000 à 150 000, selon nos confrères du journal «Abidjan».  Seulement les médicaments peuvent aussi varier, allant  de 80  à 100 000. Le professeur Gnionsahé Dazé Apollinaire, chef du service public d’hémodialyse de la Côte d’Ivoire, a déclaré dans le ledit journal : «L’Etat fait beaucoup pour les malades du rein. Avec les premières greffes de reins réalisées en 2012, nous sommes à 10 transplantations par an. Certes le coût est élevé, mais, c’est une avancée notable».

PRIX DU KIT DE LA DIALYSE

Au Sénégal comme en Côte d’Ivoire, le Kit de la dialyse est à 40 000. Selon le professeur Gnionsahé Dazé Apollinaire de la Côte d’Ivoire, à  côté de la séance de dialyse qui est subventionnée, il y a le prix du kit de dialyse qui a aussi baissé. Au lieu de payer environ 100 000 francs Cfa, les patients payent 40 000 francs. Au Sénégal, la directrice de la pharmacie nationale Annette Seck Ndiaye  a renseigné : «le prix d’acquisition des kits, après évaluation technique des offres et attribution des marchés, varie entre 26 315 fcfa minimum et 38 800 F Cfa maximum hors taxe».

BROUILLE ENTRE LE MINISTRE  ABDOULAYE DIOUF SARR ET  LE PRESIDENT DES HEMODIALYSES

Après la publication de la vidéo du président des hémodialysés du Sénégal, Hamidou Diallo sur la cherté de la dialyse au Sénégal et du scandale de 4 milliards dans l’appel d’offres sur l’acquisition des kits de dialyse, le ministre de la santé et de l’action, Abdoulaye Diouf Sarr a accusé ce dernier de faire du chantage «déguisé» suite au refus de sa demande d’installer un centre de dialyse dans sa maison.   Hamidou Diallo rencontrait chez lui, n’en dément pas cette demande.
Selon lui, il détient quatre générateurs et avait introduit une demande d’ouvrir un centre chez lui. « Le ministre m’a dit qu’il allait envoyer une équipe pour venir voir la faisabilité du projet et il l’a jamais fait. Les machines sont toujours là». Et de poursuivre : «après  le don de l’Arabie Saoudite de 5mille kit  de dialyse et d’un osmoseur, je lui ai encore sollicité pour l’Osmoseur qui n’avait pas de machine compatible alors que les miens était conforme. Il n’y a pas longtemps que Le Dantec s’est doté de ces machines qui pouvaient prendre cet Osmoseur». Pour M. Diallo, sa sortie n’a rien avoir avec cette situation. Toutefois, l’homme cloitré dans une chaise roulante soutient: « si on parle de la gratuité dans le public alors la majorité est dans le privé. Il y a problème».

RAPPEL

Au Sénégal, la prévalence de l’insuffisance rénale  est estimée à 4,9%. Selon les statistiques disponibles, ce sont 753 patients qui sont pris  en charge dans le public par an en raison de  deux ou trois séances hebdomadaires et plus de 200 patients  dans les structures de santé privées. La Pharmacie nationale d’approvisionnement a aussi renseigné qu’en 2019 le nombre de patients sous dialyse  dans les structures  publiques de santé  est passé à 842 patients dont 50 sous dialyse péritonéale.  Quant au nombre de centre de dialyse, il est passé de 4 à 23 centres entre 2012 et 2019. La Cote d’Ivoire dispose de 8 centres et de 177 postes  de dialyse en 2007

TRAFIC DE FAUX MEDICAMENTS–LA PEINE ENCOURUE EST DÉSORMAIS DE 20 ANS DE PRISON ET 50 MILLIONS DE F CFA D’AMENDE

NETTALI.COM – La peine encourue par les trafiquants de faux médicaments est désormais de 20 ans de prison et de  50 millions de francs CFA d’amende (76 200 d’euros). Ainsi en décide l’Initiative de Lomé, à laquelle adhère le Sénégal.
Le président de la République sénégalais, Macky Sall, et ses homologues du Togo, du Congo-Brazzaville, d’Ouganda, du Niger, du Ghana, et de la Gambie) vont se réunir samedi prochain en sommet à Lomé. Ce,  pour signer l’Initiative de Lomé. Il s’agit d’un accord international criminalisant le trafic de faux médicaments.
Le Togo fait d’ailleurs figure de pionnier après avoir endurci son code pénal dès 2015. La peine encourue par les trafiquants y est désormais de 20 ans de prison et de 50 millions de francs CFA d’amende (76 200 d’euros). L’objectif de cette initiative, placée sous l’égide de la Fondation Brazzaville, une ONG indépendante basée à Londres, est d’inciter d’autres Etats à apporter une “réponse collective à cette crise panafricaine“.
Mais, obstacle majeur, tant que le Nigeria, vaste marché de 200 millions d’habitants et première destination des produits contrefaits en Afrique, ne rejoindra pas les efforts déployés par ses voisins, la lutte contre ce fléau restera anecdotique. En effet, le tiers des 126 millions de médicaments falsifiés saisis dans 16 ports africains lors d’une opération de l’Organisation mondiale des douanaes en septembre 2016 était destiné au géant anglophone.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le répète sur tous les tons : les médicaments “falsifiés ou de qualité inférieure” provoquent chaque année la mort de plus de 100 000 personnes en Afrique.
Le phénomène existe dans le monde entier, mais, selon l’OMS, 42% des faux médicaments saisis depuis 2013 l’ont été sur le continent africain, où la faiblesse des systèmes de santé et la pauvreté ont favorisé, plus qu’ailleurs, l’émergence d’un marché parallèle très lucratif. La Fédération internationale de l’industrie du médicament (FIIM) estime qu’un investissement de 1000 dollars peut générer 500 000 dollars de profits, ce qui rendrait les faux médicaments plus rentables que la plupart des stupéfiants.
La Chine et l’Inde semblent être, en effet, les principaux pourvoyeurs des médicaments “falsifiés” dont la proportion par rapport aux remèdes homologués en Afrique s’élèverait par endroits à 60%.
Malgré les efforts récents, les saisies montrent que “le phénomène reste important” et implique “des réseaux criminels très organisés“, selon le Dr Kpéto. Faute de législation spécifique, le trafic de faux médicaments est souvent considéré comme un simple délit de contrefaçon et les peines atteignent quelques mois d’emprisonnement tout au plus.

6 MILLE 608 DÉCISIONS RENDUES PAR LE TRIBUNAL DE COMMERCE, EN 2019

http://www.emedia.sn/-6 mille 608 décisions ont été rendues, en 2019, par le Tribunal de commerce hors classe de Dakar. Ce, contre 3 mille 249, en 2018.
L’année dernière, la moyenne mensuelle est estimée à 550. La juridiction ne comptant que 6 magistrats y compris le président, Le Soleil signale que chaque magistrat a pris, en moyenne, mille 101 décisions. Et, la valeur du contentieux traité (à l’exception des ordonnances de référé) est évaluée, elle, à 216,3 milliards F CFA, dont 132,9 milliards directement liés aux contentieux bancaires soit 61,42% des contentieux traités.
Par ailleurs, le Tribunal de commerce hors classe de Dakar a enregistré 5 mille 861 affaires inscrites au rôle général. Le pic est noté au mois de juillet avec 593 affaires. Durant période, la Juridiction a rendu 411 ordonnances d’injonction pour un montant de 12,2 milliards F CFA, dont 8,6 milliards pour des contentieux bancaires, soit 70 % des affaires traitées.
En saisie immobilière, le Tribunal a rendu 60 décisions, dont 21 en audiences éventuelles et 39 en audiences d’adjudication, pour un montant total de plus de 2,5 milliards F CFA.
Quant à la part de conciliation réussie, elle est estimée à 8,25% du contentieux général traité.
Ce Tribunal a été installé le 23 février 2018 pour assurer une meilleure prise en charge des litiges commerciaux afin de sécuriser les investissements nationaux et internationaux.

 Indemnisation des militaires de la Guerre du Golf :Jamra a rencontré l’ambassadeur d’Arabie Saoudie

https://www.leral.net/-Les responsables de Jamra ont rencontré mardi dernier Abdul Aziz Mohamed Aifan, l’Ambassadeur d’Arabie Saoudite à Dakar, dans le cadre de sa médiation pour l’indemnisation des militaires sénégalais de la Guerre du Golfe, selon un communiqué.
En effet, après avoir été mandatée, par écrit, par les 402 survivants de la Guerre du Golfe et les veuves des 93 soldats tombés au champ d’honneur, pour tirer au clair le sort qui a été réservé à leurs indemnités de guerre, allouées par l’Onu et l’Arabie Saoudite, Mame Macatar Guèye et ses camarades soutiennent avoir eu plusieurs séances de travail avec le ministre des Forces Armées, Augustin Tine et Mahammed Boun Abdallah Dione, alors premier ministre. Ils ont également « échangé de vive voix » avec le chef de l’État, Macky Sall.
Ils annoncent la tenue d’une conférence de presse aujourd’hui pour ainsi parler les résultats obtenus de leur médiation.

AFFAIRE MBAYANG DIOP: Horizon Sans Frontières Pour Une «Grâce À Titre Humanitaire»

http://www.walf-groupe.com/Préoccupée par la situation de Mbayang Diop en Arabie Saoudite, Horizon sans frontières plaide pour une «demande de grâce à titre humanitaire». L’organisation de migration sert comme argument la santé incompatible avec le milieu carcéral pour la Sénégalaise condamnée pour le meurtre de sa patronne.
Condamnée à la peine de mort depuis le mois d’avril 2017 par la Justice saoudienne qui l’accuse d’avoir volontairement tué sa patronne, Mbayang Diop, selon Horizon sans frontières«serait gravement malade et sans aucune assistance médicale». D’après les informations reçues par l’organisation migratoire, notre compatriote se trouve à l’heure actuelle «désespérée dans sa souffrance». «Elle aurait préféré mourir que de continuer à vivre dans ces conditions de détention», signale-t-elle. C’est conscient de cela que l’organisation de défense des migrants interpelle les autorités face à ce désarroi. «Le Sénégal doit-il rester inerte devant la situation de sa fille qui vit un calvaire infernal ? Que doit faire l’Etat pour la sauver face à cette urgence ?», s’interroge Boubacar Sèye, président de Horizon sans frontières. Sous ce rapport, ses camarades suggèrent aux autorités de la République, dans un sursaut diplomatique que cette peine de mort soit communiée à une peine de prison à perpétuité pour que Mbayang Diop puisse venir finir ses jours dans sa terre natale. Mieux, si possible, ils demandent à l’Etat sénégalais, par le biais des relations séculaires qui l’unissent à l’Arabie saoudite, fasse une demande de grâce à titre humanitaire pour la faire sortir de ce bourbier.
Dans le même sillage, Horizon sans frontières, préoccupée, parle «d’urgence absolue et exige de l’Etat des preuves attestant que la jeune dame est encore en vie et en bonne santé». Originaire de Thiaroye (banlieue dakaroise), Mbayang Diop, femme de ménage en Arabie Saoudite, était reconnue coupable du meurtre de sa patronne. Elle croupit en prison depuis l’année 2016. La Justice saoudienne l’a condamnée à mort par décapitation. En 2017, après une intense négociation diplomatique, elle avait finalement bénéficié d’une condamnation à la prison à vie. Mais aussi condamnée à mort sous réserve de la décision des enfants de sa victime. Ces derniers n’ayant pas encore atteint l’âge de la majorité devront donner leur avis une fois cet âge atteint.
L’affaire Mbayang Diop repose la lancinante question de la situation carcérale des Sénégalais de l’extérieur dont certains d’entre eux se retrouvent sans assistance judiciaire et diplomatique en cas de déboires judiciaires au pays d’accueil. Un dossier qui n’est pas également sans rappeler le cas Alcaly Cissé, condamné à 6 ans et à payer un milliard FCfa d’amende pour escroquerie et charlatanisme, mais qui n’est revenu au pays car décédé en détention des suites d’une maladie. Une mort inscrite sur le compte d’une «négligence de la partie sénégalaise».Magib GAYE

20 Sénégalais tués à l’étranger

https://www.beut7.com/Vingt (20) Sénégalais ont été tués à l’étranger, cette année, selon les estimations de l’ONG Horizon sans frontières (HSF) que dirige Boubacar Seye. Rappeler que la liste macabre s’est, dernièrement, allongée, avec le meurtre du fils d’Alioune Badara Cissé, médiateur de la République du Sénégal, Abdoulaye Néné Cissé, poignardé à mort. Puis Djibril Dial, un Sénégalais âgé de 21 ans, cribblé de balles aux Etats-Unis.
1-Abdoulaye Néné CISSE, octobre 2019 (USA)
2- Djibril DIAL, octobre 2019 (USA)
3- Ndella DIACK, août 2019 (Suède)
4- Matar DIOUM, août (Suède)
5- Mouhamed THIAM (Maroc)
6-Elhadi Amadou DIOP, mai 2019 (Brésil)
7- Mouhamed DRAME, (Italie)
8- Rokhaya WAGUE, mai 2019 (Italie)
9 –Omar SYLLA, octobre 2019 (Italie)
10 – Lala CAMARA, mars 2019 (Angleterre)
11- Babacar DIENG, 4 juin 2019 (Brésil)
12- Omar SARR, avril 2019 (Granada, Espagne)
13- Mamadou Khassimou DIA, 18 mars 2019 (Congo)
14- Yaya Mamadou SY, juin 2019 (USA)
15- Dieynaba SY, avril 2019 (France)
16- Sylla Nahounou, mars 2019 (Italie)
17- Le jeune Ibrahim tué par son père en France
18- La petite Seynabou tuée en France
19- Amadou Tidiane LY, 23 avril 2019, (Bouaké – Abidjan)
20- Oumar THIOUBALO, février 2019 (Argentine)

Usa : Un sénégalais tué par balle

https://www.beut7.com/–Malick Cissé, âgé de 18 ans, a été froidement tué par balle aux États-unis. Selon Libération qui donne l’information, le drame a eu lieu le 8 janvier dernier, au 1300 7th Street, à Washington DC, aux États-Unis. Une enquête est ouverte.

AFFAIRE TAHIBOU NDIAYE: LA COUR SUPRÊME CONFIRME LA CREI

http://www.emedia.sn/La messe est dite. Tahibou Ndiaye et sa famille se sont enrichis de façon illicite. La sentence est tombée tel un couperet sur la tête de l’ancien directeur du Cadastre, de son épouse et de ses deux filles adoptives. La Cour suprême a rejeté tous les pourvois en cassation introduits par les avocats des inculpés pour attaquer l’arrêt de la Cour de répression de l’enrichissement illicite rendu le 9 novembre 2015.
Selon le juge, les moyens évoqués par les avocats de la défense pour solliciter l’annulation de la décision rendue par la CREI ne sont pas fondées et, par conséquent, ils ne peuvent pas prospérer. Les juges de la Cour de l’enrichissement illicite ont, d’après la Cour suprême, légalement justifié leur décision. Le juge les condamne au dépens.

 «NOUS ALLONS VERS LA 2ÈME PHASE DE L’ACTE 3 DE LA DÉCENTRALISATION » (OUMAR GUÈYE)

https://www.seneweb.com/-Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des territoires, Oumar Guèye, annonce que le Sénégal se dirige vers la deuxième phase de l’Acte 3 de la décentralisation après l’évaluation de la première phase. L’année 2019 a été marquée par l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation avec 14 Comités régionaux de développement (Crd) spéciaux dans les 14 régions du Sénégal. Après cette évaluation, un document de synthèse a été remis au Président Macky Sall. Selon Oumar Guèye, on se dirige vers la deuxième phase de l’Acte 3. « Nous allons vers la deuxième phase de l’Acte 3 de la décentralisation », a annoncé le ministre. Ce dernier indique qu’après l’évaluation demandée par le Chef de l’État, une rencontre a été organisée entre le Président de la République et les élus territoriaux en octobre 2019. À la suite de cette rencontre, un mémorandum a été remis au Chef de l’État. Ce dernier devra décider de la suite. M. Guèye s’exprimait hier lors de la cérémonie de remise de décorations aux agents de son ministère. Il a salué le choix de Macky Sall de faire de la territorialisation des politiques publiques une priorité.
Le ministre a déclaré que le Fonds de dotation de la décentralisation est passé de 16,822 milliards de FCfa en 2012 à 24,950 milliards en 2020, le Fonds d’équipement des collectivités territoriales de 12,5 milliards en 2012 à 29,658 milliards en 2020. M. Guèye a aussi indiqué que la réforme de la patente par la mise en œuvre de la Contribution économique locale (Cel) a été réalisée en 2019 de même que la mise en œuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen) pour 123 communes pour un montant de 130 milliards de FCfa. Le ministre souligne également le processus de mise en œuvre de la Fonction publique locale. Sur ce point, il révèle que tous les décrets ont été signés par le Président pour sa mise en œuvre. « Nous allons entamer, dans les jours à venir, une tournée nationale dans les 14 régions pour une implémentation de la Fonction publique locale », a informé le ministre.
En termes de perspectives, Oumar Guèye affirme que son département envisage de faire adopter la loi d’orientation pour l’aménagement-développement du territoire et de faire valider par le Président le Plan national d’aménagement et de développement du territoire.copyright www.intelligences.info

 La date du procès de Guy Marius Sagna fixée !

http://www.dakarmatin.com/Arrêté suite à une manifestation non autorisée devant les grilles du Palais, pour protester contre la hausse du prix de l’électricité, l’activiste Guy Marius Sagna sera jugé le 21 janvier, à 10 h, par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar.
Son avocat, Me Moussa Sarr, a reçu l’avis d’audience du dossier pour plaidoiries. À noter que Guy Marius Sagna et Cie sont poursuivis pour rébellion, provocation à un attroupement et participation à une manifestation interdite

 Moundiaye Cissé sur le dialogue national: «Un piège pour l’opposition»

https://www.lequotidien.sn/Membre du dialogue politique, le directeur exécutif de l’Ong 3D trouve que le dialogue national risque de conduire certains opposants dans un gouvernement d’union nationale à la fin des travaux. Une question pas à l’ordre du jour, précise Babacar Gaye de Suxali sopi qui toutefois n’exclut pas cette hypothèse.
Les travaux du dialogue national sont prévus pour 3 mois. A la fin, l’application des conclusions peut aboutir à la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Pour Moundiaye Cissé, l’opposition qui participe à ce dialogue national s’achemine vers cette perspective. «Macky Sall a été élu sur la base d’un programme par les Sénégalais. Il soumet sa gestion aux membres de l’opposition présents au dialogue national. C’est une porte ouverte à l’entrisme, c’est-à-dire que cette opposition entre dans le gouvernement d’union nationale à la fin des travaux. Ce serait la logique. Cette opposition doit être conséquente. Entrer dans un gouvernement d’union, est-ce que n’est pas ce que les gens de cette opposition veulent ?», s’est interrogé M. Cissé, membre de la Société civile, actrice à la Commission cellulaire relative au dialogue politique.

«A la fin du dialogue, cette opposition ne pourra plus critiquer…»

Entrer dans un gouvernement, cette question n’est pas l’ordre du jour au courant libéral Suxali soppi, objecte Babacar Gaye, acteur au dialogue. Cependant, le responsable libéral précise : «Si demain, la gestion du pays nécessite l’implication de notre courant, nous n’hésiterons pas à prendre nos responsabilités à bon escient.» Depuis leur participation aux concertations dirigées par Famara Ibrahima Sagna, l’opposition constituée par Mamadou Diop Decroix et Cie est devenue moins acerbe envers le régime en place. «A la fin du dialogue, cette opposition ne pourra plus critiquer le pouvoir dès lors qu’elle devient comptable de la gestion de Macky Sall. Je comprends maintenant la position de Sonko qui ne participe pas au dialogue national, mais est présent au dialogue politique, en ce qui concerne son parti», ajoute M. Cissé.

Le tacle de Babacar Gaye à Wade

Une participation à ces concertations que Babacar Gaye assume. Sans citer de nom, il semble relever une contradiction dans les méthodes de Me Wade sur le dialogue national. «Pourquoi au Sénégal ceux qui discutent avec le pouvoir sont traités de corrompus ? Pourtant, d’autres qui ont refusé de discuter avec le pouvoir peuvent avoir des relations avec le pouvoir en dehors d’un cadre normé», souligne-t-il, faisant allusion aux retrouvailles Wade-Macky.

«Depuis Mathusalem, l’opposition n’a jamais été en un seul bloc»

Quoi qu’il en soit, l’opposition renoue avec ses vieux démons : la dispersion. Alors que les travaux du dialogue national reprennent ce matin à 10h au Building administratif Mama­dou Dia, l’équipe de Famara Ibrahima Sagna ne verra qu’une frange de l’opposition. Cette dernière s’est fragilisée au fil du temps à cause des options de part et d’autre. La dernière en date fut la décision du Pds de se retirer du Front de résistance nationale (Frn) dont l’essentiel des partis qui le composent sont acteurs au dialogue national. «Ce dialogue national crée des suspicions au sein même de cette opposition de façon générale. Mamadou Lamine Diallo et Mamadou Diop Decroix s’attaquent. Ils se soupçonnent et s’accusent mutuellement. Le Pds s’en mêle. Si l’opposition ne se concerte pas pour voir comment aller à ce dialogue, c’est une porte ouverte à son éclatement», prédit Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l’Ong 3D,
Ses arguments sont battus en brèche par Babacar Gaye. L’ancien directeur de Cabinet politique de Me Abdoulaye Wade estime que l’opposition n’a jamais été unie en une seule entité. «Depuis Mathusalem, l’opposition n’a jamais été un seul bloc. Les partis qui ont décidé de participer au dialogue national ont leurs raisons. C’est normal que les autres trouvent des raisons de justifier leur boycott en s’attaquant aux participants au dialogue. Chaque parti politique est libre de ses choix politiques», a-t-il précisé au téléphone. Cepen­dant, M. Gaye appelle les hommes politiques à un «débat civilisé avec moins d’invectives, d’imputations gratuites et plus de respect pour les uns et les autres» car, dit-il, «aucune partie de la Nation n’a le monopole de l’éthique et de la responsabilité».

Le PDS est de retour! Et les affabulations,avec!Par  Ibrahima SENE  PIT/SENEGAL

Le PDS, comme d’habitude, à travers une « source anonyme proche de la Direction », vient tenter de marquer son territoire dans le paysage politique de l’opposition, en  scellant ainsi l’échec de son «  rapprochement avec le pouvoir », suite à la rencontre « historique »  entre le Président Macky Sall, et Me Abdoulaye Wade, son prédécesseur, à l’initiative du Khalife Général des Mourides.
Ce retour en zone, dans l’opposition, du PDS se produit dans un contexte de crise profonde de cette formation politique, avec le départ de plusieurs de ses cadres autour de son ex- Secrétaire Général adjoint, et d’un  grave isolement politique , qui est marqué par son retrait du «  Front National de Résistance » (FNR) qu’il avait promu avec fracas.
Le seul  facteur explicatif de cette situation du PDS,  demeure l’obsession de Me Wade à imposer son fils Karim Wade, comme l’unique alternative au Président Macky Sall.
Et, c’est cette obsession qui a mis en échec les tentatives de créer, avec Sonko, Kalifa Sall, et même, avec Nio Lank, un front uni d’opposition radicale  au pouvoir.
En effet, ce qu’il veut pour son fils planqué à Dubaï, c’est aussi ce que  veulent pour soi, Sonko et Khalifa, et que l’on attribue à Fadel Baro de Y En A Marre !
Dans une telle situation, il ne reste plus à Me Wade avec ce qu’il lui reste de son parti, le PDS, que de renouer avec ce qu’il sait faire de mieux, le recours aux affabulations comme « arme politique de désinformation massive », dans l’espoir de regagner le terrain perdu !
C’est ainsi que l’on apprend,  qu’il aurait refusé une «  amnistie générale » que le Président Macky Sall lui aurait proposée, comme une modalité pour effacer la condamnation de son fils, au prétexte que ce serait un subterfuge pour «  blanchir » sa famille et ses compagnons des délits économiques dont ils sont soupçonnés !
A la place de « amnistie », il aurait proposé  » une reprise du procès de son fils » pour l’innocenter!
De tels propos tablent sur une presse avide de sensationnels, et de réseaux sociaux spécialisés dans les fakenews, pour  leur donner un semblant de crédit dans l’opinion.
Mais, c’est peine perdue.
En effet, les Sénégalais savent que l’on ne peut accorder une amnistie que pour des faits jugés et condamnés définitivement, et non pour des présomptions de culpabilité !
La preuve, même pour accorder une  » grâce »  à Khalifa Sall,   le Président  Macky Sall a  tenu publiquement à dire,  qu’il attendait  son éventualité,  qu’après après l’épuisement des procédures judiciaires qui étaient encours, pour en décider!
Donc,  vouloir faire croire que le Président Macky Sall aurait proposé d’amnistier   ceux qui ne sont ni jugés ni condamnés, c’est prendre les Sénégalais pour des demeurés !
Seulement, le problème est que,  Me Wade n’ a pas encore pris conscience que son  » fonds de commerce » privilégié, qui consiste à soulever des accusations sans fondement pour discréditer ses adversaires, a épuisé son potentiel de nuisance, depuis que Sonko , Mamadou Lamine Diallo, et Abdoul Mbaye,  en ont hérité,  pour en user en vain, durant toute l’année électorale de 2019!
Me Wade  ne se rend même pas compte, que les  temps  sont révolus, où les affabulations permettaient de semer le doute dans l’opinion publique au Sénégal.
Mais,  il  n’a rien d’autre  à faire que de mener son ultime  « combat  d’arrière-garde », jusqu’à l’absurde , même  en faisant partir du PDS,  tous ceux qui y voient leur perspective d’avenir  plombée par ses stratégies  politiques  sans issu, rien que  pour faire aboutir  son  projet d’intronisation de son fils.
Cet aveuglement dans sa recherche effrénée pour forger artificiellement le destin politique de son fils au Sénégal, risque de lui aliéner l’apport des guides religieux qui n’ont raté aucune occasion de tenter un apaisement et une réconciliation entre lui et le Président Macky Sall!
Les Républicains et Démocrates de notre pays,  sont interpellés à mettre en échec ce retour de Me Wade et de son PDS, aux affabulations, à des fins d’obtenir l’impunité pour son fils,  et son intronisation à la place du Président Macky Sall !
Il y va pour un Sénégal de République démocratique et citoyenne, dans la paix civile , la stabilité et un Etat de Droit et de justice sociale!Ibrahima SENE  PIT/SENEGALDakar le 16 janvier 2020

Seydou Guèye : «Une fake news dont seuls les auteurs en connaissent les motivations”

 «L’information selon laquelle  le président de la République Macky Salla proposé au président Abdoulaye Wade une amnistie collective ou individuelle, relève d’une fake newsdont seuls les auteurs en connaissent les motivations.
Attaché à l’Etat de droit et à la politique de bonne gouvernance, le président de la République a, comme principale préoccupation, la mise en œuvre du programme pour lequel il a été réélu. » C’est le démenti apporté par le porte-parole de l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir)  Seydou Guèye dans un communiqué rendu public.

 GFC quitte, la lutte tranchée des activistes

https://www.ferloo.com/-’’Noo Lank’’ ne parle plus le même langage. Génération des forces citoyennes de Mame Cheikh Seck, co-initiatrice du collectif aux côtés d’autres organisations, a claqué la porte hier
’’Noo Lank’’ ne parle plus le même langage. Génération des forces citoyennes de Mame Cheikh Seck, co-initiatrice du collectif aux côtés d’autres organisations, a claqué la porte hier mercredi, 15 janvier, suite à l’annonce d’une rencontre avec le chef de l’Etat, Macky Sall, agitée par le médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé dit ’’ABC’’.
Selon Les Echos, qui donne l’information, tout est parti de la rencontre avec le chef de l’Etat, Macky Sall, agitée par le médiateur de la République, Me Alioune Barada Cissé. Ainsi, avant-hier, lors de la réunion d’évaluation de la marche du 10 janvier, certains membres du collectif de refus se sont fait entendre.
Pour certains mouvements comme Frapp/France dégage et ’’Y’en a marre’’, il est hors de question de s’asseoir avec le chef de l’Etat Macky Sall pour discuter de quoi que ce soit, au moment où d’autres animateurs du collectif soutiennent le contraire.
« Si le président de la République est disposé à nous recevoir, je pense que nous devons le rencontrer. Les activistes comme Frapp/France dégage ou encore le mouvement ’’Y’en a marre’’ s’y opposent mais nous, nous pensons que c’est une décision unilatérale. En tant qu’organisation de la société civile, notre mission, c’est une mission de veille et d’alerte, pas de faire de l’activisme dans l’affrontement continu », se démarque Mame Cheikh Seck, se confiant au journal.’’Noo Lank’’ fera face à la presse, à 10 heures, ce jeudi, 16 janvier. E-media

Barthélemy Dias Accuse: «C’est Macky Qui Prend Toutes Les Décisions Au PS»

https://www.xibaaru.sn/–Le maire de la commune de Sacré-Cœur-Mermoz, Barthélémy Dias, était l’invité de l’émission « Face à Pape Alé » de ce mercredi passé.
Un entretien dans lequel il révèle que c’est le Chef d’Etat qui prend toutes les décisions au sein du Parti socialiste: « le Parti socialiste n’existe plus. Je veux savoir le rôle de Macky dans le Parti car c’est lui qui prend toutes les décisions ».
S’agissant de son exclusion du PS, Barth réfute : « Il y a une procédure à suivre pour expulser quelqu’un du parti. Par respect à Ousmane Tanor, je ne vais pas remuer la plaie, alors, je demande à ceux qui sont toujours là-bas de se ressaisir ».

Barthlélémy Dias: La Grave Révélation Sur Le Plan De Macky Sall…

https://www.xibaaru.sn/Barthélémy Dias, a fait une révélation de taille dans l’émission « Face à Pape Alé », hier, sur la Sentv. Selon le maire de la commune de Mermoz-Sacré-Coeur, le Chef de l’Etat chercher à nommer le maire de Dakar par décret pour se créer un « Mackyland ».
« Macky Sall cherche à nommer le maire de Dakar par décret », a-t-il déclaré. Et d’avertir: « Si les Sénégalais l’acceptent, on va vers un Mackyland avec des Mackyboys et des Mackygirls ».Dias-fils n’a pas manqué d’exprimer toute sa « déception ». Avant de lancer « Si j’étais porté à la tête du pays, il allait souffrir. parce qu’il a trahi les Sénégalais. Il nous a déçus ».

PS: Aminata Mbengue Ndiaye Convoque Le Secrétariat Exécutif Et Le Bureau Politique

https://www.xibaaru.sn/-Le parti socialiste reprend des couleurs après le rappel à Dieu d’Ousmane Tanor Dieng.  La nouvelle Secrétaire générale du Parti, Aminata Mbengue Ndiaye, a convoqué le Secrétariat Exécutif National, ce jeudi 16 Janvier 2020, à 16 heures, à la Maison du Parti Socialiste Léopold Sédar Senghor.
Samedi, c’est le bureau politique qui va se réunir. Il discutera d’une part de la vie du parti, notamment la situation de la vente des cartes, l’évolution du processus de renouvellement, les enseignements de la « Journée du Souvenir », les perspectives d’activités d’animation et, d’autre part les activités du SEP de Benno Bokk Yaakar et les questions d’actualité.
Une session, élargie aux secrétaires généraux de coordination, aux députés, Maires, Présidents de conseil départemental, membres du Haut Conseil des Collectivités territoriales et du Conseil Economique, Social et Environnemental.

SALIOU SAGNA, SECRETAIRE GENERAL DE LA FNCL…«Seule L’opposition Contributrice Est Au Dialogue»

http://www.walf-groupe.com/Il fait partie des nouveaux visages du Pds sur lesquels Abdoulaye Wade compte pour revenir au pouvoir. Dans cet entretien, Saliou Sagna revient sur le motif de l’absence du Pds au dialogue national. Il affirme qu’il n’appartient pas à Macky Sall de choisir les plénipotentiaires du Pds. Ce rôle, dit-il, est dévolu à la personne morale du Pds. Par ailleurs, le secrétaire général de la fédération nationale des cadres libéraux  considère l’opposition qui prend part à ce dialogue comme «contributionniste».
Walf Quotidien: L’actualité c’est le procès Lamine Diack renvoyé au mois de juin prochain. J’imagine que le Pds rit sous cape?
Saliou SAGNA :
 Lamine Diack est un Sénégalais comme nous autres. C’est un être humain. Nous ne pouvons pas lui souhaiter un malheur. Toujours est-il que le Pds fera des révélations. C’est lui-même qui a investi de l’argent pour combattre Karim Wade. C’est à partir de cet argent issu du dopage qu’il a financé les adversaires de Karim. Nous souhaitons qu’il en sorte indemne. Il a utilisé ces fonds pour nous combattre, aujourd’hui c’est le retour du bâton.
Vous tenez donc à ce que justice se fasse ?
Il occupait des fonctions à l’internationale. C’est l’image du Sénégal qui est mise en cause. Nous ne maîtrisons pas le dossier pour nous prononcer, mais nous pensons qu’ils ont eu avant tout des indices avant de procéder à son inculpation. Son fils est là, à Dakar, alors qu’il est placé en résidence surveillée en France. Alors que Karim a quitté la France pour venir affronter la rigueur de la vie carcérale.

Si on faisait le parallèle entre Karim et Pape Massata Diack, Karim n’est pas au Sénégal et ne se bat

Il se trouvait en France, ils l’ont convoqué, il est venu et ils l’ont mis au gnouf. Il a finalement été gracié et déporté. Il ne s’agit pas d’exil, Karim a été déporté. S’il ne s’agissait pas de déportation, comment se fait-il que le jour où il partait toutes les communications et l’internet soient bloqués? Comme Ahmadou Bamba, il a été déporté. Mais Karim reviendra.
Vous êtes du Pds, Karimiste de surcroît, n’êtes vous pas gênés de vous battre pour une personne qui est absente du champ politique?
Cela ne me gêne aucunement. Je suis d’abord secrétaire général de section du Pds de Sindian. Parallèlement à cela, je suis membre du Comité directeur du Pds. Nous menons un combat. Karim a été déporté. Nous ne sommes pas impuissants. Si on l’était, aujourd’hui on ne parlerait plus du Pds. Le patron de l’Apr avait juré de réduire l’opposition à sa plus simple expression. Le Pds est toujours là, s’il n’est pas le premier parti du Sénégal. Dans chaque village et collectivité territoriale du Sénégal, vous trouverez des militants du Pds. C’est le parti le mieux structuré à l’heure où nous parlons. Je ne me gênerais jamais d’être avec Karim. Le terme karimiste est un peu péjoratif. Je suis avec Karim et je l’assume. Dans la vie, il faut avoir des choix. J’ai vécu beaucoup de péripéties au Pds. Si je n’avais pas cette conviction, j’aurai fait comme les autres. J’ai une occupation avant de faire de la politique. Lorsque je vois des militants du Pai du Rnd… ceux-là sont restés par conviction.
Pour parler des retrouvailles, depuis le passage de Wade au palais de la République on ne parle plus du dossier. Où se situe le blocage ?
Wade nous a dit quelque chose de très important: «Lorsque vous ne savez pas, ne parlez pas». Wade n’est pas allé au palais en position de demandeur. En bon talibé mouride, tout ce que le Khalife lui demande, il le lui concède sans contrepartie. Le Khalife lui a demandé de faire la paix avec son fils, en bon mouride il a considéré que c’est un Ndiguel. Idem pour Me Madické Niang. Ce n’est pas parce qu’il est parti au palais que la donne va changer.
Alors pourquoi boycotter donc le dialogue national?
Le Pds est un parti qui a ses statuts et son règlement intérieur, un comité directeur et un secrétariat exécutif. C’est un parti qui fonctionne. Dans ce cas d’espèce, ce serait bien de demander au secrétariat de choisir les membres qui vont représenter le Pds à ces concertations.
On ne peut pas choisir pour le Pds. Le Pds n’a pas boycotté ex nihilo. Il (Macky Sall) ne lui appartient pas de choisir pour le Pds. C’est la personne morale du Pds qui doit choisir. On ne nous a pas invités à choisir. On n’a pas permis au secrétaire général de choisir ses hommes. Bara Gaye et Doudou Wade ont été choisis pour représenter le Pds au Front de résistance national et le Frn n’est pas le dialogue national. Macky Sall les a choisis sans consultation du Pds. Notre parti est bien organisé, s’il voulait qu’on y participe, il aurait  envoyé des invitations en bonne et due forme. Encore une fois, nous n’avons pas boycotté, ils ont choisi à notre place. Il y a l’élégance républicaine quand même.
Le Pds ne se sent-il pas trahi avec la participation des membres du Frn à ce dialogue ?
Nous n’irons pas jusqu’à donner ce genre de qualificatif. Nous sommes dans un cadre politique, il n’y a pas de jamais en politique. Aujourd’hui, il peut avoir des divergences, mais on peut se retrouver demain. Nous considérons cela comme une opposition «contributionniste». Ils peuvent aller contribuer. Nous, nous sommes du Pds.
Est-ce qu’il ne s’agit pas là d’une manière pour Macky de diviser les forces de l’opposition?
Macky a toujours travaillé ainsi. Cela a toujours été son schéma. Il utilise la force des Sénégalais réunis que nous lui avons donnée pour combattre. Mais il aura beau faire, il ne pourra pas détruire le Pds. Il n’y a que l’omnipotent, l’omniscient… qui pourra détruire le Pds. Le Pds ne sera ni détruit ni vendu.
Est ce que ce n’est pas parce que les discussions privées entre Wade et Macky n’ont pas abouti que vous boycottez?
Vous êtes sûr qu’il y avait des discussions ?
Pourtant certaines indiscrétions affirment que la révision du procès ou une amnistie de Karim serait les conditions des retrouvailles, est-ce vrai?
Ce que je peux vous dire, c’est que le Pds est constant. Vous ne pouvez pas avoir un parapluie aussi intense et aller chercher de l’ombre quelque part. Le parapluie c’est quoi? Vous savez aussi bien que moi que le Comité des droits de l’homme des Nations unies a demandé la révision de l’acte d’accusation. Et le Pds est dans ce sillage. Par ailleurs, ceux qui parlent d’amnistie sont les seuls à savoir pourquoi, parce que ni le Pds ni Karim n’est demandeur. Quand même, le Comité ne peut pas nous donner cette possibilité et qu’on s’arcboute sur une amnistie.
Vous avez rompu avec vos alliés, comment ferez-vous pour reconquérir les collectivités locales?
Un bon général ne dévoile jamais sa stratégie de guerre. Mais rassurez-vous, le moment venu, le Pds sera présent dans les 557 communes du pays. Maintenant, est-ce que les élections auront lieu l’année prochaine, personne ne sait. Si vous regardez le timing du dialogue, on nous dit qu’il va durer trois mois, mais il peut aller au-delà. Qui sait. Je ne sais pas comment le dialogue fonctionne, le comité de pilotage se retirera peut-être un temps pour faire un rapport à rendre au président de la République. Ce dernier prendra un temps pour le lire. Maintenant, si l’éventualité d’une refonte totale du fichier électoral se posait, nous serons presque en septembre. Et si le scrutin est pour le mois de mars, comme il le dit, est-ce qu’on pourra opérer une refonte totale du fichier? Je ne dis pas que cela ne se fera pas, mais est-ce qu’on pourra entre septembre et mars inscrire tous les nouveaux électeurs. Si la commission cellulaire chargée du dialogue politique proposait l’audit tel que préconisé: aller de la base au sommet, commune par commune, département par département, ça nous prendra combien de temps. A mon humble avis, est-ce qu’ils ne sont pas en train de jouer pour faire en sorte que les locales se tiennent en 2022, couplées aux législatives. Le député Moustapha Cissé Lô a demandé à ce qu’on reporte toutes élections jusqu’en 2024. Est-ce qu’ils ne sont pas dans cette dynamique? Mais quoi qu’il en soit, au Pds, nous travaillons comme si les élections devaient se tenir ce soir à 18 heures.Propos recueillis par Magib GAYE&Charles.G.DIENE

Abdoulaye Wade: «J’ai été trahi…»

http://actunet.net/Me Abdoulaye Wade, Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) a pris la décision de suspendre les activités de sa formation politique au sein du Front de résistance nationale (Frn). Mais, il faut dire et signaler que le pape du Sopi pour ne pas dire le Mohican de Fann est très remonté contre certains leaders dudit front au point d’affirmer qu’il a été trahi.
Ce n’est plus le parfait amour entre Me Abdoulaye Wade, Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) et plusieurs leaders du Front de résistance nationale (Frn). Et, pour démontrer un tel fait, il a pris ses distances avec le groupe de Mamadou Diop Decroix, Bamba Ndiaye et Cie. Car, pour le pape du Sopi, il est clair et évident qu’il y a une «compromission» entre quelques responsables du Frn et le Président Macky Sall.
Au-delà de cet acte dénoncé, il faut surtout dire et signaler que le Mohican de Fann en veut à quelques-uns de ses alliés au point d’avoir défendu devant un des responsables de sa formation qu’il se sent trahi. «J’ai été trahi», a-t-il défendu si l’on se fie aux propos de notre interlocuteur qui déclare que son mentor a rougi de colère avant de prendre la décision de suspendre les activités de son parti au sein du Front de résistance nationale.
En vérité, le pape du Sopi n’arrive surtout pas à comprendre la démarche de nombre de ses alliés depuis la réélection de Macky Sall à la magistrature suprême suite à la présidentielle de février 2019. D’ailleurs, il est dit par certains hommes politiques comme Barthélemy Dias, qu’il existe en réalité un «deal» entre des opposants bien connus et le Président Macky Sall au point de ranger toutes les armes de contestation légale. Dans la même lancée, le «tour» que lui ont joué Oumar Sarr et Cie reste au travers de la gorge de Me Abdoulaye Wade, compte tenu de nombre de faits qui ont eu à se passer. Aussi, sentant le désert autour de lui pour ne pas dire de coups surprises venant de ses plus proches et protégés, le Mohican de Fann veut changer de cap en se rapprochant d’autres partis et coalitions qui continuent de mener le combat face au régime du Président Macky Sall.
Rappel pour rappel, peu avant les élections législatives de février 2017, plusieurs leaders politiques de l’opposition ont préféré rejoindre Me Wade pour pouvoir figurer sur des listes et se donner toutes les chances d’être élus à un poste de député.
Ce qui s’est réalisé pour certains, car le Pds, à travers sa coalition Wattù Senegaal, était arrivé deuxième derrière Benno bokk yakaar. Il est la seule entité de l’opposition a disposé d’ailleurs de groupe parlementaire. Maintenant, il reste à deviner l’attitude du «vieux», si l’on sait qu’il reste un véritable dinosaure dans le landerneau politique sénégalais pour être le seul et unique secrétaire général que le Pds connaît depuis sa création en août 1974. Il a également été l’opposant le plus charismatique de l’histoire politique du Sénégal qu’il a incarné pendant vingt-six ans et Président de la République durant douze années.

«Idrissa Seck a ses propres porte-parole dans le camp de Macky Sall»

iGFM- Idrissa Seck, le parti Rewmi… après la présidentielle de février dernier et la campagne qui l’a précédé, la « fièvre orange » a dû tomber. De l’arène de l’opposition sénégalaise, le parti qui a fini deuxième de la présidentielle avec 21% des voix semble s’être retiré.
Joint au téléphone par le journal L’AS, le Secrétaire national chargé des Relations internationales du parti, Yankhoba Seydi explique que »le temps de la politique est derrière nous. L’élection présidentielle est aussi derrière nous. On ne peut pas occuper le terrain politique éternellement. Il y a un temps pour faire la politique et un temps pour travailler. »
Yankhoba Seydi avoue cependant que le parti Rewmi « souffre d’un problème sérieux de fonctionnement. » Il regrette: « C’est lié au fait que le parti ne réunit pas ses instances, notamment le Secrétariat national. »
Si aujourd’hui il y a autant de dysfonctionnement au sein du parti, Yankhoba estime que c’est dû au fait que le vice-président Déthié Fall, qui a pratiquement toutes les manettes en main, ne parvient pas à les maîtriser:
« Cela ne l’intéresse pas. En réalité, il ne veut que gérer sa propre promotion avec son propre groupe,un petit clan qu’il  installé« , accuse-t-il.
Quant au silence du président Idy, le secrétaire du parti affirme qu’il est d’or: « Le jour où il va prendre la parole, tout le monde va l’écouter. » Après tout, les questions abordées aujourd’hui, comme celle de la hausse du prix de l’électricité, Idy en avait déjà parlé, fait remarquer Yankhoba.
En restant discret, évitant de critiquer Macky Sall, Idy ne fait que tenir parole. « Il avait dit publiquement … qu’il avait tellement critiqué Macky Sall qu’il ne critiquerait plus parce cela n’en vaut pas la peine… Surtout que les membres de son propre camp sortent des choses qu’Idrissa Seck avait déjà dites. Et finalement Idy a ses propres porte-parole dans le camp de Macky Sall, » tranche le professeur Seydi.

Mairie de la Médina: Adama Fall interpelle Bamba sur les 500 millions FCfa d’Auchan

iGFM – (Dakar) Un vent de « gestion nébuleuse » autour de la gestion des 500 millions FCFA que la société de grande distribution française, Auchan aurait remis à la Mairie de la Médina pour s’installer dans la commune, souffle chez le maire Bamba Fall.
La révélation est de Adama Fall, responsable politique de l’Alliance pour la République à la Médina, qui a saisi IGFM ce mardi pour interpeller le maire Bamba Fall. « Auchan a donné à la Marie de la Médina 500 millions FCFA. Où se trouve cet argent. Dans quel compte est-il logé. Est-ce qu’il est dans le compte de la Mairie ou dans celui du maire Bamba Fall. Il faut qu’il nous éclaire » a demandé M. Fall.
Pour lui, cela relève d’une question de bonne gouvernance et de transparence. Les populations de la Médina ont besoin de comprendre où est passé ces 500 millions FCFA.
Par ailleurs, il interpelle également le maire sur l’attribution du marché de pavage. « Nous interpellons le maire Bamba Fall pour l’attribution du marché de pavage de la Médina. Quelle est la société qui a gagné ce marché et dans quelles conditions. Est-ce qu’il y a eu un appel d’offres ou s’agit-il d’une entente directe » interpelle-t-il. Pour finir, il veut également la lumière sur le coût de la rénovation de l’école Médine par le maire.

VOTRE ALTESSE, UN PEU DE HAUTEUR… PAR JEAN-PIERRE CORRÉA

Le problème n’est pas de savoir « qui c’est », l’important est l’attitude de celui à qui est destinée cette révérence obséquieuse – Révérence dans une République, quelle indignité
« La Loyauté ne peut jamais s’imposer par la force, par la peur, par l’insécurité, par la déférence, ou par l’intimidation. Elle est un choix que seuls les esprits forts ont le courage de faire ». Paolo Coelho.
Le président Macky Sall est mal barré. Et nous avec. De nombreux sénégalais ont été troublés par les propos du chef de l’Etat au soir du 31 décembre lors de la causerie publi-reportage déroulée avec des médias payés pour la circonstance. Mais là n’est pas le propos. Répondant sans la distance que ne permet pas le tutoiement inhérent au wolof, à une énième question sur l’éventualité d’un troisième mandat, le président Macky Sall demanda un joker et pour nous expliquer son « ni oui-ni non », il nous confia sa crainte, une fois sa décision prise d’éventuellement de ne pas y aller, de voir les membres de son gouvernement et autres directeurs généraux de sociétés nationales, délaisser leurs missions, oublier leurs objectifs, pour, en gros, courir les éventuels dauphins, et plus grave pour lui, ouvrir des guerres de tranchées entre ceux qui nourriraient des ambitions à lui succéder.
On traduit. Le président de la République avoue à un peuple médusé, que ces hommes et ces femmes qu’il a pourtant lui-même nommés pour nous mettre sur la voie du Yonu Yokkute et de l’émergence réunis, ne seraient en fait que de vils opportunistes, juste préoccupés par leurs carrières personnelles à devoir préserver. Son dilemme est compréhensible. Le président Macky Sall est vraiment mal barré. Et nous avec.
On imagine déjà les petits meurtres entre amis, alors que le pays est enseveli sous les urgences comme sous les immondices, on pense aux manœuvres assassines, aux manigances et coups tordus destinés aux adversaires, et les stratégies déroulées pour s’adjoindre tous les circuits de dévotion nécessaires à la création du meilleur réseau d’influences, et tout cela pendant que le roi serait nu et qu’il n’y aurait personne à la barre de notre Sunugal.
Et voilà que pendant qu’on tente de réfléchir aux solutions qui feraient reprendre un peu de hauteur républicaine à notre président, paraît cette ahurissante image d’un homme du sérail en dévotion devant lui, en attitude de révérence mystique, qui laisse penser que c’est un « jebelou républicain » qui fait peine à voir.
Même le Roi du Maroc refuse ces attitudes de paltoquets, même le Pape les éloigne d’une main délicate, mais ces hommes c’est vrai, lui témoignent ainsi leur gratitude de simplement exister, leur premier costard, leur premier flirt avec une fille qu’ils ont osé approcher, forts d’une petite liasse à leur glisser avec arrogance, leur premier voyage en avion…Ils lui doivent tout … Révérence dans une République… Quelle indignité…
Le problème n’est pas de savoir « qui c’est », l’important est l’attitude de celui à qui est destinée cette révérence obséquieuse.
Il est urgent que le chef de l’État prenne de la hauteur, et édicte un code de conduite à son égard qui nous éloigne de ces tartufferies. Qu’il se mette en situation d’éprouver le plaisir d’être entouré de gens loyaux, et qui ne commencent pas à aller proposer leurs indécentes danses du ventre à d’improbables présidentiables qui vont surgir du Macky. Prendre de la hauteur pour ressentir ce qu’est de gouverner un pays et le mener vers l’émergence, avec des gens intellectuellement outillés pour le faire et qui ont le patriotisme et l’engagement citoyen chevillé au cœur. On peut toujours rêver… Et lui proposer de déposer cette phrase sur sa table de chevet, et qui lui dirait que : « La Loyauté ne peut jamais s’imposer par la force, par la peur, par l’insécurité, par la déférence, ou par l’intimidation. Elle est un choix que seuls les esprits forts ont le courage de faire ».

Adji Mergane Kanouté,députée et membre de la coalition Bby: «Je serai candidate, en 2024,si…»

https://actusen.sn/-Son nom n’a pas été cité parmi ceux qui ont le profil pour succéder à Macky Sall, si ce dernier décide de ne pas se présenter à l’élection présidentielle de 2024, mais attention ! Car elle envisage de déposer sa candidature, en pareille situation. Elle, c’est Adji Mergane Kanouté, vice-présidente du Mouvement des femmes de ”Benno Bokk Yakaar” et vice coordonnatrice de «Macky 2012», structure, qui a porté la candidature de Macky Sall, dès le premier tour, en 2012.
«J’ai dit que, tant que le président est à la tête de ce pays, je ne suis pas candidate, mais si le président de la République décide de quitter le Pouvoir, je peux être candidate pour 2024, comme tout homme politique. Pour le moment, nous sommes là et nous accompagnons le président Macky Sall», déclare-t-elle dans un entretien avec SourceA.
«Tant que Macky Sall est à la tête de l’Etat sénégalais, je ne suis candidate à rien du tout. Mais une fois qu’il n’est plus candidat à une quelconque élection, je suis candidate», ajoute-t-elle.

Présidentielles: Ansoumana Dione traîne l’Etat devant la Cedeao

http://canal221.com/-La prolongation de l’élection présidentielle du 24 février 2019 se jouera le 02 mars 2020 devant la Cour de justice de la Cedeao entre Ansoumana Dione et l’Etat du Sénégal. D’après Me Serigne Diongue, avocat de ce dernier, la convocation a été reçue le 27 nombre 2019, à la suite d’une requête qu’il avait introduite devant cette juridiction pour l’annulation du parrainage. «C’est moi-même qui avait introduit devant la Cour de justice de la Cedeao pour protester contre les parrainages d’électeurs. En plus de cela, Ansoumana Dione, en sa qualité de candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, avait introduit une requête contre l’annulation de sa candidature. Le Conseil constitutionnel avait répondu aux requêtes de tous les autres candidats malheureux en le laissant de côté», a annoncé, hier, Me Serigne Diongue, joint par WalfQuotidien. «Cette requête tend à annuler le parrainage. Et si le parrainage est annulé, l’élection de Macky Sall le sera forcément. Nous comptons y aller», ajoute-t-il.
Dans ce document dont WalfQuotidien détient copie, la Cour de justice de la Cedeao note : «A la requête de monsieur Ansoumana Dione, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle du 24 février 2019, demeurant au quartier Diokhoul Wague de Rufisque, ayant pour conseil Me Serigne Diongue, avocat au barreau de Dakar,10, rue Saba Immeuble Sam Seck, Fann Hock, dont domicile est élu au siège de la Cour de justice de la Cedeao, il est donné citation à : L’Etat du Sénégal, représenté par l’Agent judiciaire de l’Etat demeurant en ses bureaux 10, avenue carde au ministère de l’Economie et des Finances à Dakar à comparaitre à Abuja au Nigéria, le 02 mars 2020 à 10 heures et jours suivants s’il y a lieu ce par agent ou avocat constitué pour être représenté devant ladite Cour». Plus loin, on peut lire : «Sans préjudice d’une disposition spéciale de son règlement, la Cour fixe les mesures d’instructions qu’elle juge convenir après avoir entendu les parties. Pour bénéficier des privilèges, immunités et facilités mentionnées, à l’article 28 du règlement de la Cour, les personnes concernées doivent justifier préalablement leur qualité de la façon suivante : les agents produisent au greffe de la Cour un document officiel délivré par leur mandant, les conseils et avocats produisent une pièce de légitimation signé par le greffier en chef après justification de leur titre personnel». Et pour conclure, la Cour écrit : «A ce qu’on a à défaut, elle s’expose contre elle sur la base des seuls éléments fournis par le requérant. Fait à Walf

 LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 16/01/2020

Macky entame un nouveau périple

Le chef de l’Etat quitte Dakar ce vendredi matin pour un périple de près d’une semaine, a appris «L’As». Macky Sall se rend d’abord à Lomé au Togo où il prendra part au sommet sur la lutte contre les faux médicaments, prévu le 18 janvier. Le lendemain, il reprend les airs en direction de Londres. Dans la capitale de l’Angleterre, il prend part au sommet Afrique Grand Bretagne sur l’investissement. Il boucle la boucle par le très populaire Forum économique de Davos le 21 janvier prochain avant de revenir à Dakar le lendemain

Nouvelle ambassade de Canada

L’ambassadeur du Canada au Sénégal a convié hier à un déjeuner des responsables de la presse pour échanger sur les programmes et projets de son gouvernement au Sénégal. Une rencontre empreinte de cordialité et enrichissante. Le diplomate Canadien, entouré de ses collaborateurs, a renseigné que le secteur de l’éducation, notamment la formation professionnelle, reste le domaine privilégié de leur intervention au Sénégal. Aussi, on note une présence importante d’entreprises canadiennes qui s’activent dans l’exploitation de l’or dans la région de Kédougou. Sébastien Beaulieu annonce par ailleurs, le déménagement de l’ambassade. Le Canada est en train de chercher un terrain pour construire sa représentation diplomatique afin de permettre au personnel de travailler dans des conditions optimales et bien accueillir les visiteurs

Relaxe des pêcheurs de Mbour

Les 14 personnes qui ont été arrêtées lors de la violente manifestation des pêcheurs de Mbour contre la réalisation du second quai de pêche dans le parc piroguier sont libres. Hier, le Tribunal de Grande instance de Mbour a purement et simplement relaxé les prévenus au bénéfice du doute. Ils ont retrouvé leurs familles hier. En effet, les 14 personnes qui ont été arrêtées par la police sont tous des délinquants primaires. Parmi eux, il n’y a que 2 pêcheurs. Le reste du groupe est composé de 4 mareyeurs, 4 chauffeurs et 2 chauffeurs de taxi clando. Pour rappel le procureur Mamadou Sokhna Thiam avait requis 6 mois dont 1 mois ferme contre les prévenus pour les délits de destruction de biens mobiliers appartenant à autrui, oppression d’un agent dans l’exercice de ses fonctions et trouble à l’ordre publique.

Les mareyeurs de Mbour divisés par la grève

Une partie du collectif national des mareyeurs du Sénégal établie à Mbour n’a pas suivi le mot d’ordre de grève de 72h décrété par leurs collègues. A Mbour, certains mareyeurs ont travaillé. Pour El hadj Ibrahima Guèye, premier vice-président de l’Association nationale des mareyeurs et président départemental, la solution n’est pas dans le refus de travailler mais plutôt de discuter autour d’une table avec les autorités. Il estime que même si les revendications restent légitimes, il fallait tout de même épuiser toutes les voies de recours. Pis, il soutient que les initiateurs du mouvement d’humeur devaient au préalable échanger avec la base et sensibiliser tous les membres avant de décréter la grève. Ce qui signifie qu’il ne partage pas la stratégie de lutte. Ainsi, il s’est désolidarisé avec d’autres camarades des grévistes.

Humiliation de Thierno Mbengue président des mareyeurs

Le président de l’Association nationale des mareyeurs du Sénégal (Anams) avait défié ses camarades que leur grève n’aurait pas d’effets. Que nenni ! Thierno Mbengue qui se disait plus représentatif au marché central aux poissons de Pikine et que les initiateurs de la grève étaient insignifiants, a vécu l’humiliation de sa vie hier. Ses camarades ont réussi leur coup d’essai, paralysant ainsi tous les marchés aux poissons. Les familles ont eu tous les problèmes hier pour s’approvisionner en poissons. Finalement, c’est le président de l’Association nationale des mareyeurs du Sénégal (Anams) par ailleurs membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese) qui n’est pas représentatif.

Alioune Ndoye court-circuite la grève des mareyeurs

Le ministre de la Pêche et l’Economie maritime a court-circuité la grève des mareyeurs qui avait plongé hier les ménagères dans le désarroi. Le poisson était devenu rare dans les marchés. Pour limiter les dégâts, le ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime, Alioune Ndoye, a rencontré hier dans l’après-midi les grévistes. Ils ont finalement trouvé un terrain d’entente. Le ministre de la Pêche a satisfait plusieurs points de revendications des mareyeurs. Désormais pour le camion frigorifique de 10 tonnes, il est toléré un excédent de 7 tonnes au niveau des points de pesage à l’essieu. Maintenant, excédant 17 tonnes, le camionneur paie une amende. Pour les camions frigorifiques de 20 tonnes, il est toléré également un excédent de 7 tonnes. En outre, d’après des sources de «L’As », on n’imposera plus au camionneur qui a dépassé l’excédent toléré de débarquer le surplus de poissons sur place. Il paie juste l’amende. Aussi, les camions frigorifiques restent-ils prioritaires sur les points de pesage parce que le produit est périssable. Seuls deux points de la plateforme revendicative n’ont pas encore trouvé de solutions. Les deux parties ont décidé de se retrouver très bientôt pour en discuter. Il s’agit de la carte de mareyeurs et des aires de stationnement. Satisfaits des avancées, les mareyeurs ont décidé de suspendre le mot d’ordre

Insécurité sur la Vdn 3

L’absence d’éclairage public sur la troisième Voie de dégagement nord (Vdn 3) plus précisément sur le tronçon Gadaye-Malika, sème la peur chez les automobilistes. C’est très risqué d’emprunter cette voie la nuit puisque les agresseurs peuvent surgir à tout moment. Ces derniers guettent la moindre occasion pour parvenir à leurs fins, malgré les patrouilles permanentes de la Police. L’obscurité favorise l’insécurité routière et les accidents. Avant-hier, un véhicule a frôlé le pire à hauteur de Malika. N’eussent été les habitants de la localité, c’aurait été la catastrophe. Les autorités doivent sécuriser ce tronçon en installant un réseau d’éclairage public.

Awa Ndao étrangle et noie son nouveau-né

Le couple a terminé son idylle à la barre du tribunal. Joseph Ndong a poursuivi en justice sa petite amie Awa Ndao pour infanticide. Malgré cela, le cœur de Joseph Ndong continue de battre pour Awa Ndao. Le plaignant s’est même désisté à la barre. Les faits se sont produits à Guinaw Rail en 2015. En fait, Awa Ndao, mère de 2 enfants, filait le parfait amour avec Joseph Ndong. De cette relation, est issue une grossesse que la dame a gardée. Lorsqu’elle a senti les douleurs de l’enfantement, elle a appelé son petit-ami pour l’informer. Ce dernier, absent des lieux, lui a suggéré d’appeler sa maman afin qu’elle l’assiste. Le lendemain, elle a appelé sa mère pour l’informer qu’elle a accouché. Mais quelques munîtes après, elle l’appelle à nouveau pour l’informer que l’enfant est décédé. Awa Ndao s’est présentée au domicile de la mère de son petit-ami avec le corps sans vie de son enfant enroulé d’un pagne et mis dans un sachet. La maman de Joseph a appelé ses filles qui ont constaté que le bébé saignait du nez. La maman de Ndong a alerté la police. L’autopsie relève que l’enfant a été étranglée. Devant la Chambre criminelle, Awa Ndao a déclaré que le bébé était mort-né. Pourtant à l’enquête, elle avait reconnu les faits en soutenant avoir étranglé le bébé avant de le noyer dans les toilettes. Le procureur a requis 7 ans de travaux forcés. La défense plaide l’acquittement. Le délibéré est prévu pour le 5 février.

Trafic illégal: 12 charrettes et 20 troncs de bois de veine saisis à Kolda

http://www.dakarmatin.com/Douze (12) charrettes et plus de vingt (20) troncs de bois de vène ont été saisis par les gendarmes en poste à Manda Douane, dans la commune de Sinthiancoundara, dans la région de Kolda. Les douze (12) individus impliqués ont pris la poudre d’escampette.
Selon la Rfm qui donne l’information, les bois coupés dans la forêt du Sénégal en destination de la Gambie, ont été interpellés suite à une patrouille nocturne de sécurisation dans la nuit du mercredi 15 à jeudi 16 janvier 2020, vers les coups de 2 heures du matin. Le bois saisi a été remis aux agents des Eaux et Forêts de la localité

le foirail de Sicap Mbao en feu…

https://www.dakaractu.com/-Au moment où ces lignes sont écrites, un incendie d’une rare violence est en train de ravager le foirail de Sicap Mbao. Les sapeurs Pompiers, présents sur les lieux, tentent de maîtriser le feu mais ils n’y arrivent toujours pas. L’origine du feu et les dégâts causés restent à être déterminés.

Diourbel: deux nouvelles attaques contre des boutiques,plusieurs millions emportés

Les malfaiteurs dictent leur loi dans la région de Diourbel, une ville du Sénégal située à environ 150 kilomètres à l’est de Dakar. Deux nouvelles attaques ont eu lieu dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 janvier 2020 dans la commune de Mbacké. Plusieurs millions de F Cfa ont été emportés, rapporte la Rfm.
Le préfet de la commune de Mbacké et les commerçants sont actuellement en réunion sur cette situation qui dure depuis des mois.
En l’espace d’une semaine, plusieurs boutiques et maisons, situées entre la commune de Mbacké et le marché Ndioumbé Diop de Diourbel, ont été dévalisées. Plusieurs millions et beaucoup de marchandises ont été emportés.

Trois morts et trois blessés dans un grave accident sur la route de Louga

Un violent accident s’est produit ce jeudi 16 janvier 2020 vers les coups de 10 heures entre Baarlé et Mpal, dans la région de Louga, situé dans le nord du Sénégal. Le bilan fait état de trois (3) morts, tous des ressortissants mauritaniens, et de trois (3) blessés.
Selon la Rfm, qui donne l’information, toutes les victimes ont été évacués à l’hôpital Amadou Sakhir Diéguène de Louga.

Touba-Mbacké-GRAND BANDITISME: «Le profil des criminels identifiés…Ils habitent l’agglomération» (Le Préfet)

https://www.dakaractu.com/Alors que le préfet du département de Mbacké rencontrait, aujourd’hui même, des commerçants pour statuer avec eux sur le niveau d’insécurité qui prévaut à Touba et Mbacké, il a été donné aux participants d’apprendre que des braquages ont été perpétrés dans la nuit d’hier à Touba. Un commerçant a, en effet, été délesté d’une forte somme d’argent et une dame dépossédée de ses moutons. Un fait, malheureusement, devenu banal. Les populations ayant connu pire.
Ce fait n’aura pas empêché le Préfet d’organiser une rencontre pour évoquer avec les commerçants la situation ambiante dans le département de Mbacké et plus précisément dans les communes de Mbacké et de Touba.
« Depuis le mois de novembre, il y’a eu des cas récurrents d’actes de délinquance qui ont pris une intensité regrettable. Contre ces actions, des mesures pratiques sont prises en terme de patrouilles, de présence active des forces de sécurité et de défense sur le terrain. Il est vrai qu’à l’évaluation et avec la recrudescence de la violence, tout semble donner l’impression que ces mesures là sont insuffisantes et qu’il faudra qu’il y ait une accélération et un renforcement des mesures pour élever le niveau de sécurisation. Je peux vous dire de manière très ferme que les autorités au niveau central ont pris conscience de cette situation et que des actions hardies seront menées ».
L’exécutif local d’annoncer des plans d’actions qui nécessiteront que soit sortie la grosse artillerie afin d’installer la peur dans le camp des malfrats. « Il y’a certaines actions, qu’on ne peut pas annoncer sous peine de rater l’effet de surprise. Il s’agira d’une réaction forte de sécurisation avec le renforcement des forces de sécurité, dans la durée de leur présence dans le département. En dehors des actions de sécurisation, il y a les actions de prévention avec l’implication des populations ».
Dans cette perspective de lutter contre ce grand banditisme, le préfet annonce la création de relais de renseignements et un surplus de soutien à apporter aux personnes qui désirent disposer d’armes et de ports d’arme non sans rappeler que tout sera strictement encadré par la loi. « Il y a des bénévoles au niveau de Touba qui se sont présentés pour l’organisation de ces relais de renseignements communautaires. Nous allons également au niveau de Mbacké en créer ».

CIBLES IDENTIFIÉES 

Dans la deuxième partie de sa communication, le préfet fera une révélation de taille. « Nous avons identifié le profil des criminels. C’est des gens d’ici. On peut les identifier puisqu’ils sont quotidiennement avec nous ». Autrement dit, à Touba et Mbacké, on peut toujours causer le jour avec son agresseur d’hier nuit…

Nouvel incendie au marché central de Thiès : 4 cantines consumées

https://www.leral.net/Un incendié s’est déclaré ce jeudi aux environs de 4 heures du matin au marché central de Thiès. Quatre cantines contiguës situées sur l’avenue Général de Gaule ont été consumées. ll s’agit de trois boutiques de vente matériels électroménagers et d’un Labo photo. L’origine de l’incendie reste inconnue, mais les dégâts sont estimés à plusieurs millions de francs CFA.

AFFAIRE EXCAF / LIGUE SÉNÉGALAISE DE FOOTBALL PROFESSIONNEL – FAMARA SOLY DE L’AMAF CONDAMNÉ

NETTALI.COM – Le patron de l’Association des managers et administratifs du football ( Amaf) a été le seul à être condamné dans l’affaire opposant le groupe Excaf à la Ligue sénégalaise de football professionnel. Famara Soly a été reconnu coupable de diffamation avant d’être condamné à 3 mois avec sursis. Il doit aussi allouer au plaignant 10 millions à titre de dommages et intérêts.
Ce jeudi 16 janvier 2020, le tribunal correctionnel de Dakar a rendu sa décision dans l’affaire opposant le groupe Excaf à la Ligue sénégalaise de football professionnel ( LSFP). Famara Soly, reconnu coupable de diffamation, a pris 3 mois avec sursis et 10 millions à titre de dommages et intérêts. Quant aux autres prévenus, ils ont été relaxés.
Ce n’est pas tout, car le tribunal correctionnel a déclaré la LSFP civilement responsable.
S’agissant des faits, le groupe Excaf communication avait attrait à la barre du tribunal correctionnel de Dakar 5 dirigeants de la Ligue sénégalaise de football professionnel (Lsfp) pour répondre du délit de diffamation et d’injures. Face aux juges, Famara Soly par ailleurs coordonnateur de l’Amaf et ses présumés complices, Abdoulaye Ndiaye, Pape Malick Dièye et Bécaye Bâ ainsi que Mouhamed Djibril Wade, vice-président de la Ligue, ont clamé leur innocence. Ils ont nié avoir diffamé et injurié Sidy Oumar Massar Diagne, Dg d’Excaf. Les mis en cause ont soutenu lors de l’audience qu’ils voulaient juste donner leur avis sur le différend opposant Startimes à Excaf. Et, par la même occasion, ils voulaient interpeller l’État.
Malgré leurs déclarations, le groupe de presse, pour laver son honneur, avait réclamé la somme de 800 millions de francs Cfa à titre de dommages et intérêts. La défense, de son côté, a demandé 100 millions pour citation abusive.

Député Aïssatou Cissokho Camara : « L’obtention d’un nouveau cimetière est devenue une urgence pour les populations de Diamaguene et environs »

https://oeildumonde.com/Le cimetière populaire de Diamaguene/Diack Sao, sis dans la commune Diamaguene Sicap Mbao, a atteint sa saturation du fait que plusieurs générations reposent dans ce lieu qui, aujourd’hui, affiche complet. Le député Aïssatou Cissokho Camara a profité de la visite des responsables et militants de leur coalition, Benno Bokk Yaakar, chez elle ce lundi pour interpeler les autorités étatiques à propos de ce cimetière…
Un lieu de repos éternel plein à ce point où, durant toutes ces quatre dernières années, il est très difficile pour les familles qui ont perdu un être cher de dénicher un espace pour l’y enterrer. Les habitants de cette localité de la banlieue dakaroise sont consternés, mais demeurent perplexes face à l’inexistence patente et déclarée, désormais, d’aires d’inhumation. Depuis plus de quatre ans, des voix se sont levées de partout pour trouver une solution à ce problème, mais en vain. Sensible à cette situation, le député Aïssatou Cissokho Camara hausse la voix. « Comme nous le savons tous le cimetière musulman qui se trouve ici dans notre commune (Ndlr : Diamaguene Sicap Mbao) a atteint sa saturation du fait plusieurs générations sont enterrées ici », souligne d’emblée ce membre du Secrétariat exécutif national du Parti Socialiste. Poursuivant, Mme Camara fait savoir aux autorités étatiques que « l’obtention de nouveau cimetière est devenue une urgence pour les populations de Diamaguene et Diack Sao ». Elle martèle : « Nous n’avons plus d’espace à enterrer nos morts. Il faut que les autorités nous trouve très rapidement un espace sur la forêt de Mbao pour qu’on puisse l’ériger en cimetière. »
« J’ai à maintes reprises interpelé les ministres concernés à l’hémicycle »
Toutefois, l’actrice de développement et directrice de l’école privée Cheikh Abdou Khadre Djeylani Cissokho de Sicap Mbao de rappeler qu’elle n’a cessé depuis son arrivé à l’Assemblée nationale d’interpeler les autorités concernées à propos de ce problème crucial. « Nous n’avons cessé d’interpeler les ministres concernés lors de leur passage à l’Assemblée nationale. Outre cela, nous avons aussi interpelés les autorités administratives du département pour qu’une solution rapide soit trouvée pour que nous puissions avoir de nouveau cimetière dans notre Zone », confie Mme Camara, qui s’engage en conclusion, à interpeler les autorités concernées pour que les populations de Diamaguene et Diack Sao puissent disposer de nouveau cimetière.

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