Revue de Presse du Mercredi 15 Janvier 2020

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, le mercredi 15 janvier 2020, au Palais de la République.

Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, informé le Conseil avoir présidé la rentrée solennelle des cours et Tribunaux, le jeudi 9 janvier 2020, en sa qualité de Président du Conseil supérieur de la Magistrature.

Le Président de la République a, au titre de la consolidation de la modernisation du système judiciaire, réitéré sa confiance aux hommes et femmes qui assurent le service public de la justice et invité le Gouvernement à accélérer la construction du nouveau siège de la Cour suprême, de l’Ecole des Avocats et du Centre de Formation judiciaire.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, exhorté le Ministre de la Justice à accorder une priorité à la modernisation de l’Administration pénitentiaire, et demandé au Gouvernement de finaliser le processus d’adoption du projet de loi d’orientation relative à la sécurité intérieure.

Le Président de la République a, au titre du renforcement de la politique de protection des femmes et des enfants, salué la promulgation de la loi n° 2020 – 05 modifiant la loi n° 65 – 60 du 21 juillet 1965 portant Code pénal criminalisant le viol et la pédophilie, en présence de toutes les parties prenantes nationales et internationales. Il a, à cet égard, demandé au Gouvernement de vulgariser, au niveau national, les contenus et objectifs du texte de loi à travers nos langues nationales et les mécanismes de communication sociale adaptés.

Le Chef de l’Etat a, en outre, invité la Ministre chargée des Femmes et de l’Enfance à procéder à l’évaluation, d’une part, de la stratégie nationale de l’équité et de l’égalité de genre et, d’autre part, de la stratégie nationale de protection des enfants afin de favoriser davantage l’épanouissement des femmes et des enfants dans la société.

Le Président de la République, revenant sur l’intensification de la mise en œuvre des programmes présidentiels pour accélérer la création d’emplois décents et durables sur l’ensemble du territoire national, a demandé aux membres du Gouvernement de lui rendre compte des emplois créés, dans chaque secteur, à partir de l’exécution des programmes et projets publics.

Le Chef de l’Etat a, dans cette dynamique, demandé au Ministre des finances et du Budget d’allouer les ressources nécessaires à l’amorçage des programmes présidentiels prioritaires (Zéro déchet, 100.000 logements, PSE Vert). Il a également souligné l’urgence d’accélérer les procédures nécessaires à la construction rapide des 15 centres de formation professionnelle, des 30 espaces numériques ouverts (ENO) et des universités publiques Ahmadou Makhtar Mbow et Elhadji Ibrahima NIASSE, tout en insistant sur le caractère créateur d’emplois de ces projets d’envergure.

Le Chef de l’Etat a, également, invité le Ministre de l’Hygiène publique à travailler en synergie avec le Ministre de l’Environnement autour du programme « Zéro déchet », dans le cadre de la requalification de la décharge de Mbeubeuss, en prenant en compte les opportunités de créations d’emplois de l’économie circulaire à bâtir autour de l’amélioration du cadre de vie.

Le Président de la République a, au titre du développement des emplois verts, demandé au Ministre de l’Environnement et du Développement durable de démarrer son initiative « PSE Vert ».  Ainsi, à terme, 10.000 emplois verts seront créés. par l’Agence nationale de Reforestation.

Le Président de la République a, en outre, demandé au Ministre des Finances et au Ministre du Logement de finaliser le dispositif innovant de financement du programme de « 100.000 logements » devant démarrer dans les meilleurs délais.

Le Chef de l’Etat a, plus généralement, rappelé au Gouvernement que l’industrialisation et le déploiement des programmes d’urbanisme, de construction et d’aménagement du territoire, restent des leviers notables pour la création d’emplois.

Il a, à ce titre, demandé au Ministre de l’Industrie d’œuvrer dans le sens de développer des zones industrielles sur l’ensemble du pays et de faciliter le fonctionnement des entreprises privées déjà installées au niveau du parc industriel de Diamniadio.

Le Chef de l’Etat a aussi évoqué l’organisation des jeux olympiques de la jeunesse en 2022. Il a invité les ministres concernés à prendre toutes les dispositions pour le versement de la contrepartie du Sénégal au CIO, à veiller à la supervision des activités du Comité national d’organisation et à préparer le lancement prochain des travaux du stade olympique et des résidences d’accueil des athlètes.

Le Président de la République a, au titre de la finalisation des réflexions sur la gestion future des ressources pétrolières et gazières, demandé aux ministres impliqués de présenter, dans les meilleurs délais, les projets de décret d’application de la loi sur le contenu local et la loi sur la répartition des revenus futurs, issus de l’exploitation des hydrocarbures.

Le Chef de l’Etat, revenant sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, a abordé la problématique de la régulation de la filière boulangerie, en invitant la Ministre du Commerce à privilégier un dialogue constructif permanent avec les professionnels de la filière.

Le Président de la République, au sujet de la situation des sociétés de gardiennage, a demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre du Travail de veiller au respect scrupuleux, par les entreprises de sécurité privée, des dispositions de la nouvelle convention collective nationale du secteur du gardiennage et de la sécurité privée.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique et international.

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le suivi des directives du Chef de l’Etat

Le Ministre des Finances et du Budget a fait le point sur l’exécution du budget 2019 et a informé le Conseil de l’approbation, le vendredi 10 janvier 2020, par le Conseil d’Administration du Fonds monétaire international (FMI) du nouvel instrument triennal de coordination des politiques (ICPE) pour le Sénégal.

A cet égard, il a informé que le FMI s’est félicité du dynamisme de l’économie sénégalaise avec une croissance robuste, portée par d’importants investissements publics, dans le contexte d’une amélioration de l’environnement des affaires.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale et a rendu compte de la tenue de la 8ème session de la Conférence ministérielle du Comité des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies.

Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale a fait une communication sur la Couverture maladie universelle (CMU).

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural a fait le point sur la campagne agricole.

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur le bilan des réalisations du FONGIP et FONSIS.

Le Ministre des Transports terrestres et du Désenclavement a fait le point sur la mobilité urbaine à Dakar.

Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires a rendu compte de la séance de travail consacrée à l’affectation des terres dans le cadre du développement de la culture fourragère.

Le Ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat a fait une communication sur la construction des centres de formation professionnelle.

Le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et Hygiène publique a rendu compte de la visite qu’il a effectuée Mbeubeuss, et a fait le point sur le programme des cent mille (100 000) logements.

Le Ministre du Pétrole et des Energies a fait une communication sur la découverte et l’exploitation du pétrole à Sangomar.

Le Ministre, auprès du Président de la République, en charge du Suivi du PSE a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes. Il a, par ailleurs, insisté sur les instructions du Président de la République pour un suivi rigoureux et un renforcement du dialogue avec les enseignants.

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur El Hadji Abdoulaye GUEYE, Administrateur Civil principal matricule de solde n°624 581/J, précédemment Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, est nommé Secrétaire général dudit Ministère en remplacement de Monsieur Serigne MBAYE appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Joseph Oufam MEDOU, ingénieur géologue, est nommé Directeur général de la filiale « PETROSEN E&P » S.A ;

Monsieur El hadji Manar SALL, diplômé de HEC PARIS, est nommé Directeur général de la filiale « PETROSEN AVAL » S.A.

Monsieur Mass THIAM, Expert en management, diplômé de HEC Montréal, est nommé Coordonnateur de l’Unité de Coordination de la Gestion des Déchets solides (UCG) en remplacement de Monsieur Ousmane NDAO.

Monsieur Hassan El Karim NDIAYE, Cadre administratif et financier, est nommé Coordonnateur du Projet de Construction de Logements sociaux et de Lutte contre les bidonvilles au Ministre de l’Urbanisme du logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Idrissa TALL.

Monsieur Saidou WADE, Juriste, matricule de solde n° 710 244/D, précédemment en service à la Cellule d’Etudes, de Planification et de Suivi-évaluation du Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, est nommé Inspecteur de l’Administration locale au Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires ;

Monsieur El Hadji Mamadou Gueye, Juriste, matricule de solde n° 662 513/E, précédemment en service à l’Inspection de l’Administration locale (IAL) du Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, est nommé Inspecteur de l’Administration locale au Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, en remplacement de Monsieur Mamadou Moustapha DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Madame Seynabou SECK, Médiateur pédagogique, matricule de solde n° 663 866/E, précédemment en service à la Direction de la Promotion du Développement Territorial, est nommé Inspecteur de l’Administration locale au Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires ;Monsieur William MANEL, administrateur civil principal, matricule de solde n°604 135/G, précédemment Gouverneur de la Région de Kédougou, est nommé Gouverneur de la Région de Kaffrine en remplacement de Monsieur Jean Baptiste COLY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ; Monsieur Saer NDAO, administrateur civil principal, matricule de solde n°517 932/C, précédemment Préfet du Département de Mbour, est nommé Gouverneur de la Région de Kédougou en remplacement de Monsieur William MANEL, appelé à d’autres fonctions ;Monsieur Modou NDIAYE, administrateur civil, matricule de solde n°516 238/C, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Dakar chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Dakar chargé des affaires administratives en remplacement de Madame Ndèye Aïssatou Oumar Tabara TOURE, appelée à d’autres fonctions ;

Madame Awa Ndiaye DIOP, administrateur civil, matricule de solde n°661 347/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine chargée du développement, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Louga chargée des affaires administratives, poste vacant ;

Monsieur El hadji Malick Sémou DIOUF, administrateur civil, matricule de solde n°681 537/J, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick chargé des affaires administratives, poste vacant ;

Monsieur Sidy Sarr DIEYE, administrateur civil, matricule de solde n°681 542/D, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Diourbel chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack chargé des affaires administratives, poste vacant ;

Madame Diégui NGOM, administrateur civil, matricule de solde n°681 538/K, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Matam chargée du développement, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Kédougou chargée des affaires administratives, poste vacant ;

Monsieur Boubacar Bahinghou SAGNA, administrateur civil, matricule de solde n°681 540/B, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda chargé des affaires administratives, poste vacant ;

Madame Tening FAYE, administrateur civil, matricule de solde n°696 367/A précédemment Adjoint au préfet du département de Guédiawaye, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Dakar chargée du développement en remplacement de Monsieur Modou NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Marième Pouye ANNE, administrateur civil, matricule de solde n°696 392/G, précédemment Adjoint au préfet du département de Rufisque, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Diourbel chargée du développement en remplacement de Monsieur Sidy Sarr DIEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Tiguida WAGUE, administrateur civil, matricule de solde n°696 366/Z précédemment Adjoint au préfet du département de Thiès, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Kaffrine chargée du développement en remplacement de Madame Awa Ndiaye DIOP, appelée à d’autres fonctions

Monsieur Abdou DIOP, administrateur civil, matricule de solde n°696 369/C précédemment Adjoint au préfet du département de Pikine, est nommé Adjoint au gouverneur de la Région de Fatick chargé du développement en remplacement de Monsieur El hadji Malick Sémou DIOUF, appelé à d’autres fonctions

Monsieur Modou Mamoune DIOP, administrateur civil, matricule de solde n°696 365/A, précédemment chef de la division des agréments, programmes d’investissement et accords de siège à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au gouverneur de la Région de Kédougou chargé du développement, poste vacant ;

Monsieur Assane GUEYE, administrateur civil, matricule de solde n°696 363/C, précédemment chef de la cellule des affaires juridiques au Secrétariat général du ministère de l’Intérieur, est nommé Adjoint au gouverneur de la Région de Kolda chargé du développement en remplacement de Monsieur Boubacar Bahinghou SAGNA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Modou Thiam, administrateur civil, matricule de solde n°696 364 541/A précédemment Adjoint au Préfet de Dakar, est nommé Adjoint au gouverneur de la Région de Louga chargé du développement, poste vacant ;

Monsieur Amadou Salmone FALL, administrateur civil, matricule de solde n°622 439/D, précédemment chef de la division analyse et prospectives à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au gouverneur de la Région de Tambacounda chargé du développement, poste vacant ;

Monsieur Mor Talla TINE, administrateur civil, matricule de solde n°616 322/H, précédemment Préfet du Département de Bambey, est nommé Préfet du Département de Mbour en remplacement de Monsieur Saer NDAO, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ndéye Aïssatou Oumar Tabara TOURE, administrateur civil, matricule de solde n°616 295/M, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Dakar chargée des affaires administratives, est nommée Préfet du Département de Bambey en remplacement de Monsieur Mor Talla TINE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Saïd DIA, administrateur civil, matricule de solde n°515 927/E, précédemment Préfet du Département de Birkilane, est nommé Préfet du Département de Vélingara en remplacement de Monsieur Abdourahmane NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdoul Wahab TALLA, administrateur civil, matricule de solde n°517 781/K, précédemment Préfet du Département de Bounkiling, est nommé Préfet du Département de Birkilane en remplacement de Monsieur Saïd DIA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdourahmane NDIAYE, administrateur civil, matricule de solde n°608 868/D, précédemment Préfet du Département de Vélingara, est nommé Préfet du Département de Bounkiling en remplacement de Monsieur Abdoul Wahab TALLA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Malick KONE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 442/A, précédemment Adjoint au préfet du département de Podor est nommé Adjoint au Préfet du département de Dakar, en remplacement de Monsieur Modou Thiam, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Diadji GUEYE Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 425/F, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement des Almadies département de Dakar, est nommé Adjoint au Préfet du département de Thiès, en remplacement de Madame Tiguida Wagué, appelée à d’autres fonctions ;

Madame Ndèye Mossane NDOUR Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 426/G, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement des Niayes département de Pikine est nommée Adjoint au Préfet du département de Pikine, en remplacement de Monsieur Abdou DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ndèye Bintou THIAM Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 423/D, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Bambilor département de Rufisque, est nommée Adjoint au Préfet du département de Rufisque, en remplacement de Madame Marième Pouye ANNE, appelée à d’autres fonctions ;

Madame Coumba Sall WADE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 428/I, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Rufisque Est département de Rufisque, est nommée Adjoint au préfet du département de Guédiawaye, en remplacement de Madame Téning FAYE, appelée à d’autres fonctions;

Monsieur Jean Paul Sylvain DIATTA Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 427/H, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Guédiawaye département de Guédiawaye, est nommé Adjoint au Préfet du département de Bakel, en remplacement de Monsieur Mbacké THIAM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune SADJI, Instituteur, matricule de solde 386 015/C, en service à l’Inspection de l’Administration Territoriale et Centrale du ministère de l’Intérieur, est nommé Adjoint au Préfet du département de Kaolack, en remplacement de Monsieur Alpha DIALLO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Fodé Kaba NDAO, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 226/C, précédemment Chef de la Division des Affaires Religieuses et Coutumières à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Préfet du département de Podor, en remplacement de Monsieur Malick KONE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou Sène FALL, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 214/B, précédemment Chef de la Division du cadre de vie et de travail à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au préfet du département de Guinguinéo, en remplacement de Monsieur Demba GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mouhamadou Lamine DIOP Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°681 468/G, précédemment Adjoint au préfet du département de Saraya, est nommé Adjoint au Préfet du département de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur El Hadji Chérif Moulaye Hamed SALL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur El Hadji Chérif Moulaye Hamed SALL Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°661 414/F, précédemment Adjoint au préfet du département de Ziguinchor, est nommé Adjoint au Préfet du département de Saraya, en remplacement de Monsieur Mouhamadou Lamine DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh GNINGUE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 634 443/D précédemment sous-préfet de l’arrondissement de Cabrousse, département de Oussouye Région Ziguinchor est nommé Sous-préfet de l’arrondissement de Kael, département Mbacké, Région de Diourbel, en remplacement de Monsieur Massène SENE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alassane ANNE, Instituteur, matricule de solde 509 339/E précédemment sous-préfet de l’arrondissement de Ndindy, département Diourbel, Région de Diourbel, est nommé sous-préfet de l’arrondissement de Cabrousse, département de Oussouye Région Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Cheikh GNINGUE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Demba GUEYE, Agent Technique d’Agriculture, matricule de solde n°504 226/C, précédemment Adjoint au préfet du département de Guinguinéo, Région de Kaolack, est nommé Sous-préfet de l’arrondissement de Ndindy, département Diourbel, Région de Diourbel, en remplacement de Monsieur Alassane ANNE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mbacké THIAM, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 661 434/D, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Bakel est nommé Sous-préfet de l’arrondissement de Makacolibantang, département de Tambacounda, Région de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Thierno Ndiapaly NDIAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Serigne FALL, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 696 210/B, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Guédiawaye, département de Guédiawaye, Région de Dakar, en remplacement Monsieur Jean Paul Sylvain DIATTA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Papa Abdoulaye MBAYE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 208/G, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement des Almadies, département de Dakar, Région de Dakar, en remplacement Monsieur Diadji GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ousseynou Oulimata GUEYE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 206/E, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement des Niayes, département de Pikine, Région de Dakar, en remplacement Madame Ndèye Mossane NDOUR, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdou Aziz MBODJ, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 209/H, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Rufisque Est, département de Rufisque, Région de Dakar, en remplacement Madame Coumba Sall WADE, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Moussa Séne Télémaque SOW, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°696 225/B, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Bambilor, département de Rufisque, Région de Dakar, en remplacement de Madame Ndèye Bintou THIAM, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdou khadre dieylani BA, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°653078/C, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Dagoudane, département de Pikine, Région de Dakar, en remplacement de Monsieur Assane SARR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur El Hadji Babacar FAYE, Professeur de Collège d’enseignement Moyen, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Moudéry, département de Bakel, Région de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Amadou BODIAN, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Madame Nogaye GUENE, Enseignante, matricule de solde 670 086/A est nommée Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Kouthiaba Ouoloff, département de Koumpentoum, Région de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Kalidou BA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.Fait à Dakar le 15 janvier 2020,Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement                                                 

Recul de la production industrielle, baisse des exportations, chute de la balance commerciale (Ansd)

https://www.pressafrik.com/-selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), l’activité industrielle, au courant du mois de novembre 2019, est marquée, par une légère baisse de la production. « Elle est ressortie à -0,8% comparée au mois d’octobre 2019. Ce résultat découle de la contre-performance notée dans les activités des industries chimiques, extractives et de production d’énergie », lit-on dans le document parvenu à PressAfrik.
L’agence spécialisée informe cependant, que cette baisse est atténuée par le relèvement de la production des industries mécaniques, alimentaires et des matériaux de construction. « Au même moment, il est noté une stabilité dans les industries de production du papier et carton et un arrêt de la production des industries textiles et du cuir. En référence au mois de novembre 2018, l’activité de production industrielle s’est relevée de 2,8%. La production totale au cours des onze premiers mois de 2019 a également augmenté de 2,3%, comparée à celle de la période correspondante de l’année précédente », relève l’Ansd.

En novembre 2019, les Exportations ont baissé au Sénégal

Au mois de novembre 2019, les exportations du Sénégal sont ressorties à 127,8 milliards de FCFA contre 171,1 milliards de FCFA au mois précédent, soit une baisse de 25,3%, selon l’Ansd. « Comparées au mois de novembre 2018, les exportations se sont repliées de 26,0%. Leur cumul à fin novembre 2019 s’est établi à 1801,3 milliards de FCFA contre 1490,7 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 20,8%. Les principaux produits exportés, au cours de la période sous revue, sont l’or non monétaire (26,8 milliards de FCFA), les produits pétroliers (15,1 milliards de FCFA), l’acide phosphorique (14,1 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (11,8 milliards de FCFA) et le zirconium (7,9 milliards de FCFA) », a détaillé la note de l’Agence.

Légère baisse des importations

Les importations ont atteint 345,2 milliards de FCFA au mois de novembre 2019 contre 369,7 milliards de FCFA au mois précédent, soit une baisse de 6,6%, a noté l’Ansd. Comparées au mois de novembre 2018, les importations ont progressé de 5,1%. Leur cumul à fin novembre 2019 s’est établi à 3811,3 milliards de FCFA contre 3537,7 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 7,7%. Les principaux produits importés, au cours du mois de novembre 2019, sont les produits pétroliers finis (46,6 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (34,5 milliards de FCFA), les produits pharmaceutiques (13,4 milliards de FCFA), les métaux communs (13,6 milliards de FCFA) et le riz (12,1 milliards de FCFA).
Le Solde commercial, encore appelé Balance commercial, qui se calcule par la différence des exportations et des importations (exportations – importations) au cours d’une période déterminée, s’est établi à -217,4 milliards de FCFA en novembre 2019 contre -199,9 milliards de FCFA au mois précédent. AYOBA FAYE

Exportations du Sénégal: La Dpee note une baisse de 43,3 milliards en novembre dernier

https://www.lejecos.com/-Le Sénégal connaît une baisse de 43,3 milliards de francs Cfa sur ses exportations au mois de novembre dernier 2019. Une situation qui, d’après la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee), est attribuable en grande partie aux produits alimentaires, à l’acide phosphorique, au ciment entre autres.
Les exportations du Sénégal se sont repliées au mois de novembre 2019. La révélation est faite par la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee). En effet, la Dpee révèle que les exportations de biens sont évaluées à 127,8 milliards au mois de novembre 2019 contre 171,1 milliards un mois auparavant, soit une diminution de 25,3% (-43,3 milliards).
Cette situation, selon elle, est essentiellement attribuable aux produits alimentaires (-14,1 milliards), à l’acide phosphorique (- 5,3 milliards), au ciment (3,8 milliards), au titane (-3,1 milliards) et à l’or non monétaire (-2,9 milliards).
S’agissant de la baisse des ventes à l’étranger des produits alimentaires, la Dpee note qu’elle est principalement imputable aux produits halieutiques (-13,5 milliards). Toutefois, souligne-t-elle, les exportations de produits pétroliers et de zircon se sont respectivement confortées de 2,0 milliards et 1,4 milliard sur la période.
Et de poursuivre: « En glissement annuel, les exportations de biens se sont replié de 26,0% (44,8 milliards) au mois de novembre 2019, du fait notamment de l’or brut (-36,9 milliards), des engrais minéraux et chimiques (-3,2 milliards), du ciment (-2,8 milliards), des produits pétroliers (-2,7 milliards), et dans une moindre mesure, des produits alimentaires (-1,7 milliard) ».
A l’en croire, la baisse des exportations de produits alimentaires est, en partie, attribuable aux produits arachidiers (-2,9 milliards). Et concernant les exportations d’acides phosphoriques et de titane, elles ont affiché des hausses respectives de 6,0 milliards et 2,9 milliards sur la période.
Par ailleurs, la Dpee révèle que sur les onze (11) premiers mois de 2019, les exportations de biens (1801,3 milliards) ont enregistré une hausse de 310,6 milliards comparativement à la même période de 2018, en liaison avec, notamment, les produits alimentaires (+115,6 milliards), l’or brut (+101,0 milliards), l’acide phosphorique (+31,0 milliards), les produits pétroliers (+22,6 milliards), le titane (+8,8 milliards), le zircon (+3,5 milliards) et les engrais minéraux et chimiques (+2,1 milliards).
« La hausse des exportations de produits alimentaires est essentiellement portée par les produits arachidiers (+65,9 milliards) et les produits halieutiques (+47,1 milliards). Pour sa part, le cumul des exportations de ciment a diminué de 20,8 % (-8,7 milliards) sur les onze (11) premiers mois de l’année », conclut la structure chargée de la prévision et des études économiques.Bassirou MBAYE

Recul de l’activité de production industrielle au mois de Novembre

https://www.lejecos.com/-L’activité industrielle, au courant du mois de novembre 2019, est marquée, par une légère baisse de la production selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).
Elle est ressortie à -0,8% comparée au mois d’octobre 2019. Ce résultat découle de la contreperformance notée dans les activités des industries chimiques, extractives et de production d’énergie. Ce recul est, cependant, atténué par le relèvement de la production des industries mécaniques, alimentaires et des matériaux de construction.
Au même moment, note l’Ansd, il est noté une stabilité dans les industries de production du papier et carton et un arrêt de la production des industries textiles et du cuir.
En référence au mois de novembre 2018, l’activité de production industrielle s’est relevée de 2,8%. La production totale au cours des onze premiers mois de 2019 a également augmenté de 2,3%, comparée à celle de la période correspondante de l’année précédente.Oumar Nourou

Zone Uemoa: Les exportations du Sénégal ont replié de 7,5 milliards au mois de Novembre 2019

https://www.lejecos.com/-Selon la Direction de la prévision et des études économique(Dpee) les exportations du Sénégal se sont établies à 22,0 milliards de francs Cfa en novembre 2019 contre 29.6 milliards en Octobre de la même année, soit 7,5 milliards de repli.
La structure relève dans la foulée que la part de l’UEMOA dans les exportations totales du Sénégal s’est située à 17,2% en novembre 2019.
S’agissant du poids des exportations du Sénégal vers le Mali dans les exportations totales de l’Union, la Dpee informe qu’il est passé de 59,6% à 54,2% sur la période, en légère baisse de 5,4 points de pourcentage. « Le ciment reste le principal produit exporté vers ce pays partenaire avec une part de 32,6% », précise-t-elle.Pauline Minka

Zone franc CFA: de bonnes perspectives en 2020 pour les profils émetteurs des Etats selon Moody’s,malgré des défis en Afrique subsaharienne

 (Agence Ecofin) – Six pays des unions économiques utilisant le franc CFA affichent des perspectives stables ou positives de leur profil émetteur pour l’année 2020, selon les critères de notation de Moody’s, apprend-on des projections de l’agence américaine.
En zone CEMAC, le Cameroun présente des perspectives stables, tandis que celles du Gabon sont positives. Les deux pays sont parvenus à stabiliser leurs dettes, grâce à l’appui du Fonds monétaire international (FMI).
Au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, un des quatre pays qui a été noté pour la première fois en 2019 est le Bénin. Les perspectives de son profil émetteur pour 2020 sont positives. Les autres pays que sont le Mali, le Togo et le Niger affichent des perspectives stables. « Le statut de membre de l’UEMOA a contribué à maintenir une inflation faible grâce à la parité fixe avec l’euro et à des réserves communes, et a renforcé la stabilité extérieure malgré des déficits courants élevés et soutenus », expliquent les analystes de Moody’s.
L’Afrique subsaharienne bien que comptant plusieurs pays qui auront les plus fortes croissances du monde, affiche globalement une perspective négative. La croissance dans la région sera acceptable, mais elle ne permettra pas d’améliorer de manière significative les revenus par habitant et de renforcer la résilience dans ses différentes économies.
Rappelons cependant que malgré le profil positif qu’ils présentent, les pays des zones économiques utilisant le CFA font face à de nombreux défis. Pêle-mêle, ils doivent faire face à des défis de gouvernance, mais aussi à des questions sécuritaires et sociales. « Le Niger et le Mali sont plus à risque géopolitiquement en raison de la présence de groupes insurgés dans les deux pays. Le Bénin et le Togo, en revanche, connaissent une montée des tensions politiques internes », expliquent les experts de Moody’s.
Aussi, l’essentiel de ces pays se situe dans le carré des emprunteurs perçus comme spéculatifs pour ceux de la grande catégorie dite « B ». Un de ces pays, le Gabon en l’occurrence, est même dans la catégorie dite « Caa1 », plus spéculative encore.
Plus généralement, dans la plupart de ces pays, on a pu observer que le financement des déficits via la dette sera important pour atteindre les équilibres budgétaires. Dans cette logique, la qualité de leurs profils d’emprunteurs constituera un indicateur important pour les bailleurs de fonds, que ce soit au niveau local, qu’international.Idriss Linge

Afrique subsaharienne: la croissance économique en zone CFA a atteint 4,6% en 2019,portée par les bonnes performances de l’UEMOA (Banque mondiale)

 (Agence Ecofin) – Les pays de la zone CFA ont enregistré une croissance moyenne de 4,6% en 2019, en hausse par rapport aux 4,2% de l’année 2018. C’est ce qu’a indiqué la Banque mondiale dans son rapport 2020 sur les perspectives économiques mondiales publié la semaine dernière.
Cette croissance se situe en hausse par rapport à celle de l’ensemble de la région subsaharienne, estimée à 2,4% l’année dernière. D’après le nouveau rapport, cette augmentation est due à la bonne performance des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
L’année dernière, ces pays ont enregistré une croissance économique de 6,4%, contre seulement 2,3% pour les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).
En Afrique centrale, la récession économique de la Guinée équatoriale (- 4,3%) a atténué l’élan de croissance du Cameroun (4%), du Tchad (3%) et du Gabon (2,9%). Pour 2020, l’institution de Bretton Woods s’attend à une croissance de l’ordre de 5,1% pour la zone CFA, portée par celle de l’UEMOA qui devrait se maintenir à 6,4%, tandis que la CEMAC devrait voir son économie s’accélérer à 3,4%.
Notons qu’en Afrique de l’Ouest, cette croissance 2020 sera portée par les bonnes performances des économies ivoirienne (7%), béninoise et sénégalaise (6,7%).Moutiou Adjibi Nourou

SIGNATURE D’UNE CONVENTION DE FINANCEMENT D’ENVIRON 32,8 MILLIARDS DE FCFA, JEUDI

Dakar, le 15 jan (APS) – Le ministre de l’Economie, du Plan e de la Coopération, Amadou Hott et le Directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Dakar, Alexandre Pointier, vont procéder, jeudi, à la signature d’une convention de financement, d’un montant de 50 millions d’euros (environ 32,8 milliards de FCFA) dédié au renforcement de la gouvernance financière au Sénégal.
La cérémonie de signature, prévue à 11h30, à la salle de conférence du ministère des Finances et du Budget, se tiendra en présence de l’Ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot, selon le communiqué parvenu à l’APS.
Avec cet accord, l’AFD compte ainsi « accompagner le gouvernement du Sénégal dans la mise en œuvre des réformes budgétaires et financières en vue d’une gestion plus performante des finances publiques et d’un renforcement de la transparence budgétaire, avec un financement de 50 millions d’euros, soit environ 32,8 milliards de FCFA ».
« Ce financement sous forme d’appui budgétaire sectoriel a pour finalité d’accompagner les efforts du gouvernement sénégalais dans la mise en œuvre de sa stratégie de réforme des finances publiques afin de lui permettre d’atteindre les objectifs ambitieux de la seconde phase du Plan Sénégal émergent, pour la période 2019-2023 », indique la même source.
Elle ajoute par ailleurs que « ce projet contribuera à renforcer l’exhaustivité et la transparence du budget de l’Etat à travers la mise en place effective de la budgétisation en mode programme et une meilleure communication de l’information budgétaire au niveau du public ».’
« Il permettra également d’améliorer la mise en œuvre des investissements publics et accompagnera les autorités sénégalaises dans leur volonté de mieux encadrer les établissements et entreprises publics, ainsi que les risques budgétaires. Dans le même temps, il favorisera un accroissement de la mobilisation des recettes fiscales », selon le communiqué.MK/OID/ASB

LE DÉFICIT COMMERCIAL S’EST CREUSÉ DE 17, 5 MILLIARDS DE FRANCS EN NOVEMBRE (ANSD)

Dakar, 15 jan (APS) – La balance commerciale du Sénégal a accru son déficit en novembre dernier atteignant un solde négatif de 217, 4 milliards de francs Cfa, contre -199, 9 milliards le mois précédent, a appris l’APS de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
« Le solde commercial s’est établi à -217,4 milliards de FCFA en novembre 2019 contre -199,9 milliards de FCFA au mois précédent », fait notamment savoir la structure dans ses statistiques du commerce extérieur publiées mercredi.
Cette détérioration du solde commercial est en lien avec le renforcement du déficit vis-à-vis de la France (-71,0 milliards de FCFA contre -69,9 milliards de FCFA au mois précédent) et du Pays Bas (-29,1 milliards de FCFA contre -21,0 milliards de FCFA), note le rapport consulté par l’APS.
L’ANSD indique toutefois que la réduction du déficit vis-à-vis de la Chine (-29,2 milliards de FCFA contre -39,8 milliards de FCFA au mois précédent), de la Turquie (-10,3 milliards de FCFA contre -11, 9 milliards de FCFA) et l’excédent du solde commercial par rapport au Nigéria (+0,7 milliard de FCFA contre -0,4 milliard de FCFA) ont atténué la détérioration du solde de la balance commerciale en novembre.
En, définitive, le cumul du solde, à fin novembre 2019, s’est amélioré pour s’établir à -2010,0 milliards de FCFA contre -2047,0 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, fait-on savoir de même source.AKS/ASB

L’ANSD RELÈVE UNE BAISSE DE 6, 6 % DES IMPORTATIONS EN NOVEMBRE

Dakar, 15 jan (APS) – Les importations sénégalaises ont atteint une valeur financière de 345, 2 milliards de francs en novembre dernier, contre 369, 7 milliards le mois précédent, une baisse relative de l’ordre 6, 6 %, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
‘’Les importations ont atteint 345,2 milliards de FCFA au mois de novembre 2019 contre 369,7 milliards de FCFA au mois précédent, soit une baisse de 6,6%’’, écrit notamment la structure dans ses statistiques du commerce extérieur rendues publiques mercredi.
Le document consulté par l’APS lie cette chute à celle des achats à l’extérieur de riz (-19,4%), des huiles et graisses animales et végétales (-33,5%), de tabacs brut et fabriqué (-63,4%) et des produits pharmaceutiques (-24,1%).
Une tendance baissière amoindrie cependant par un relèvement des importations de produits pétroliers finis (+15,5%) et des machines et appareils pour autres industries atteignant 21,1 milliards de FCFA en novembre 2019 contre 9, 2 milliards de FCFA le mois précédent, fait-on savoir.
L’ANSD fait tout de même état d’une progression de 5, 1 % des importations, comparativement à leur niveau de novembre 2018.
‘’Leur cumul à fin novembre 2019 s’est établi à 3811,3 milliards de FCFA contre 3537,7 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 7,7%’’, détaille le rapport.
Sur la période de novembre, les principaux produits importés ont été les produits pétroliers finis (46,6 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (34,5 milliards de FCFA), les produits pharmaceutiques (13,4 milliards de FCFA), les métaux communs (13,6 milliards de FCFA) et le riz (12,1 milliards de FCFA).
La France (21,6%), la Chine (9,9%), les Pays-Bas (8,8%), la Belgique (5,9%) et la Russie (4,5%), ont été les principaux fournisseurs du Sénégal en novembre, d’après le rapport de l’ANSD.AKS/OID

BAISSE DE 25, 3 % DES EXPORTATIONS SÉNÉGALAISES EN NOVEMBRE (ANSD)

Dakar, 15 jan (APS) – L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) fait état d’une baisse de 25, 3 % des exportations sénégalaises en novembre, représentant une valeur financière de 43, 3 milliards de francs Cfa.
« Au mois de novembre 2019, les exportations du Sénégal sont ressorties à 127, 8 milliards de FCFA contre 171, 1 milliards de FCFA au mois précédent, soit une baisse de 25, 3% », indique la structure dans ses statistiques du commerce extérieur publiées mercredi.
Ce repli est essentiellement expliqué par la contraction des expéditions de titane (-34,4%), d’or non monétaire (-9,6%), de crustacés, mollusques et coquillages (-52,6%), de poissons frais de mer (-13,5%), de ciment hydraulique (-44,9%) et d’acide phosphorique (-27,4%), fait savoir le rapport consulté par l’APS.
Il est toutefois noté sur la même période, hausse des exportations de zirconium (+57,0%) et de produits pétroliers (+15,5%), atténuant du coup cette tendance baissière, relève-t-on de même source.
Comparativement à novembre 2018, les exportations se sont repliées de 26 %, tandis que leur cumul à fin novembre 2019 s’est établi à 1801,3 milliards de FCFA contre 1490,7 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, une hausse de 20,8 %, fait savoir l’ANSD.
En novembre, les principaux produits exportés ont été l’or non monétaire (26,8 milliards de FCFA), les produits pétroliers (15,1 milliards de FCFA), l’acide phosphorique (14,1 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (11,8 milliards de FCFA) et le zirconium (7,9 milliards de FCFA).
Les principaux clients du Sénégal ont ainsi été la Suisse (19, 8%), l’Inde (11, 7%), le Mali (9,4%), les Etats-Unis (5,0%) et la Côte d’Ivoire (4,1%), fait-on savoir.AKS/ASB

COMMERCE DE DÉTAIL: LE SÉNÉGAL AU 6E RANG MONDIAL

NETTALI.COM – Le Sénégal s’est classé 6e dans le nouveau classement “Global Retail Development Index 2019” publié par le cabinet américain ATKearney.
Ce ranking, selon notre source leconomiste, classe les 30 pays en développement les plus dynamiques et les plus prometteurs dans le domaine du commerce de détail, en prenant en compte quatre critères: l’attractivité du marché, la saturation du marché, le risque pays et le facteur temps.
Les scores obtenus dans chaque critère sont combinés pour donner une note globale. Ainsi, la Chine (70/100) occupe la 1re place devant l’Inde (69,2) et la Malaisie (61,9).
Le Ghana (4e) domine en Afrique avec un score de 59,2 et le Maroc (12e).
Dans le précédent rapport (2017), le Maroc avait occupé la première place africaine en raison des politiques favorables aux investisseurs et l’arrivée sur le marché de marques plus abordables pour les consommateurs (Tati, Maison du monde, Leader Price…). Globalement, l’Afrique a enregistré une croissance et une amélioration considérables dans le domaine du commerce de détail. Sept pays du continent se classant parmi les 30 premiers de l’indice.

Endettement: le Sénégal a- t -il triché ? Ibrahima SENE/PIT/SENEGAL

Ce que l’on appelle  » tricherie du gouvernement »  ne l’est aucunement !
Le gouvernement a toujours parlé de l’encours de ses dettes, selon les  critères retenus par l’UEMOA et acceptés par le FMI et la Banque mondiale.
C’est ce qui fait  que le plafond de la dette à 70% du PIB, calculé selon ces critères,  a  autorisé nos Chefs d’Etat,  à crier contre ce qu’ils appellent un  » acharnement » sur leur politique d’endettement pour financer leurs besoins en infrastructures, alors que la dette des pays des grandes puissances dépasse de loin leur PIB en pourcentage, contre seulement 45% pour l’ Afrique!
La réplique de ces Institutions de Bretton Woods est  donc venue pour leur reprocher que  leur endettement ne prend pas en compte celui des autres Entités publiques,contrairement à ces grandes puissances.
C’est pour cette raison qu’elles ont avancé  que  « le taux d’endettement public » au Sénégal, dont le Président est en première ligne  pour dénoncer cet «  acharnement », est en réalité près du plafond de l’UEMOA de 70%, tout en ne précisant pas que ce plafond est calculé pour « l’endettement du gouvernement » et non pour « l’endettement public » pour lequel il n’ y a aucun plafond!
En vérité, pour « l’endettement public », ce qui est retenu, c’est la capacité de remboursement  des Gouvernements, par rapport à leurs recettes fiscales, ou d’exportation, et non par rapport leur PIB.
En effet, si  s’était le plafond  de l’endettement public sur le PIB » qui était plafonné à 70%, même les Etats Unis seraient au centre des critiques des Institutions de Bretton Woods sur le niveau de leur endettement, pour cause de sur- endettement excessif.
Donc , soyons vigilants pour éviter d’être porteur de la stratégie des Institutions de Bretton Woods, visant à contrer les critiques  » d’acharnement sur le niveau de la dette » de nos pays, pour pouvoir continuer à freiner le financement public d’infrastructures nécessaires à notre développement, en nous recommandant de laisser cela au privé.
Le FMI fait donc un amalgame entre «  endettement du gouvernement »  et « endettement public » pour tenter de défendre leur objectif de perpétuer la dépendance de nos Economies, sous prétexte de paver le terrain au privé !
Nos pays l’ont essayé  durant deux décennies, sous les programmes d’ajustement, sans jamais voir le privé, local ou international, prendre le relais de l’Etat qui s’est désengagé.
Aujourd’hui que nos Etats aient pris conscience de cette fourberie, et décident de prendre leur responsabilité, ces Institutions  cherchent, pour les contrer,  à les mettre en mal avec leurs opinions, à travers des réseaux sociaux à leur solde.
Refusons donc,  de nous faire instrumentaliser à cet effet, comme le sont, chez nous,  certains Economistes du genre Meïssa Babou, ou Hommes politiques du genre Mamadou Lamine Diallo, qui passent le plus clair de leur temps à indexer la politique d’endettement du Président Macky Sall !
Exigeons, par contre, le droit de nos Chefs d’Etat à contracter  des dettes pour financer nos infrastructures, tout en  prenant  en compte  nos capacités de remboursement  à partir de nos recettes fiscales et/ou  de nos exportations, pour  éviter  d’entraver nos capacités de financement budgétaire des besoins sociaux des populations.
Donc, être contre le Président Macky Sall ne devrait pas rimer avec une  complicité avec les Institutions de Bretton Woods,  dans leur stratégie de  à blocage de  notre développement économique et social, et de réduction de notre fracture sociale et territoriale,  pour perpétuer  ainsi notre Dépendance vis à cis d’elles et des grandes puissances occidentales.
Tous ceux qui ont à cœur la souveraineté de nos peuples sur leur destin sont ici interpellés ! Now we see the light, Stand Up for our  Rihgt ! Never Give Up our fight !

Endettement: privilégier le marché régional des titres Par Abdou Diaw

http://lesoleil.sn/Suite à l’analyse de viabilité de la dette du Sénégal par les services du Fonds monétaire international (Fmi), notre pays vient de passer de pays à risque de surendettement « faible » à risque de surendettement « modéré ». Un changement qui s’expliquerait, selon la Direction de la comptabilité publique et du Trésor (Dgcpt), par l’extension du périmètre du champ de la dette du secteur public aux organismes publics (agences, établissements publics, sociétés nationales). Le Sénégal rejoint, ainsi, les autres pays de l’Uemoa qui étaient dans ce lot, excepté du Togo qui avait ravi la vedette en se situant à un niveau « élevé ». Voici une déclaration qui, sans nul doute, va raviver les débats interminables sur l’endettement au sein des économistes et acteurs politiques.
Cette sortie est d’autant plus polémique qu’elle semble réconforter ceux-là qui s’inquiètent déjà du niveau et du rythme d’endettement du Sénégal. Elle vient également brouiller les nombreux message d’assurance que les autorités, notamment le chef de l’Etat, donnaient ces derniers jours pour tranquilliser l’opinion publique. « Les fondamentaux de notre économie restent solides, avec une inflation maîtrisée, un endettement prudent et productif (…) », soutenait Macky Sall, le 31 décembre 2019, dans son message d’adresse à la Nation. Auparavant, son ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, lors de la clôture de la session budgétaire 2020 à l’Assemblée nationale, le 12 décembre 2019, déclarait que « l’endettement n’est pas mauvais en soi, il peut même être une excellente chose pour qui sait s’en servir ».
Certes il est dans leur rôle de tempérer et de rassurer les partenaires bilatéraux et multilatéraux, mais l’on ne doit pas perdre de vue que le Sénégal, conformément à ses engagements vis-à-vis du Fmi, notamment à travers l’Instrument de soutien aux politiques économiques (Ispe) puis au nouvel Instrument de coordination des politiques économiques (Icpe) approuvé le 10 janvier, n’est pas à l’abri du contrôle et de la surveillance de la viabilité de sa dette. C’est pour dire que nos Etats sont sous une surveillance accrue des institutions qui veillent comme du lait sur le feu la mise en œuvre de leurs politiques d’endettement. Leurs appréciations combinées à celles des agences de notations financières régionales et internationales sont d’autant plus capitales qu’elles peuvent même influer sur la qualité de la signature des Etats sur le marché financier international.
Mais du côté de la Direction de la comptabilité publique et du Trésor (Dgcpt), l’on tente de rassurer en parlant d’un passage « temporaire ».
Autrement dit, ce caractère temporaire de la dégradation a un impact « très limité » sur les conditions de financement sur les marchés de capitaux. La Dgcpt insiste en précisant que cette mesure n’entraine pas de limitation d’endettement, autre que le respect du plafond de financement défini dans la loi de finances. Pour inverser la tendance et permettre au Sénégal de retrouver sa place d’antan de pays à risque de surendettement faible, il serait nécessaire d’opérer à des choix plus judicieux et optimaux dans la sollicitation des capitaux externes en privilégiant davantage la mobilisation des ressources domestiques sur le Marché des titres publics (Mtp) régional de l’Uemoa. Ce dernier constitue, aujourd’hui, non seulement un instrument capital d’intégration, mais également une source de financement importante pour les huit pays membre de l’Uemoa.
Ce marché mis en service depuis 2014 peut constituer une alternative pour les Etats enclins à solliciter le marché financier international avec ses lots de risques liés notamment aux fluctuation du taux de change (si la dette est libellée en devises étrangères), aux taux d’intérêt et autres chocs exogènes. L’avantage du Mtp est qu’il donne également la possibilité aux Etats comme celui du Sénégal d’émettre des titres tels que les Bons assimilables du Trésor (Bat) et les Obligations assimilables du Trésor (Bat), des instruments permettant de mobiliser des ressources sur de longues maturités de plus en plus disponibles. En 2019, c’est plus de 3 420 milliards de FCfa qui ont été levés par voie d’adjudication par les Etats de la zone Uemoa soit une hausse de 41% par rapport à 2018. Et le Sénégal avait bouclé l’année 2019 mobilisation 200 milliards de FCfa sur le marché des titres publics. Ceci grâce à un accompagnement de l’Agence UMOA-Titres
C’est pourquoi, il est heureux d’entendre la Dgcpt dire que pour les années à venir, la stratégie d’endettement du Sénégal mettra l’accent sur le financement par le marché local et le choix de devises stable. L’application de la Stratégie de la dette à moyen terme 2019-2022 qui consiste à recourir à un endettement à moindre coût et risque devra, en outre, mettre l’accent sur la réduction des risques liés à la gestion de la dette notamment les risques de change, de refinancement et de taux, la baisse des coûts d’emprunt et l’allègement de la pression du service de la dette sur la trésorerie de l’Etat.

Augmentation des salaires dans le privé: La Sonatel n’entend pas l’appliquer

https://www.lequotidien.sn/-La Sonatel ne va pas augmenter le salaire des agents. Ainsi le groupe de télécommunication n’entend pas appliquer les directives du gouvernement sur les salaires des travailleurs du secteur privé, qui devait entrer en vigueur depuis le 1er janvier dernier.
Nommé le 17 avril dernier à la tête de la Sonatel, le successeur d’Alioune Ndiaye l’a fait savoir, ce lundi, aux délégués syndicaux lors de la tenue de leur assemblée générale.
Il n’est pas écarté que les syndicalistes de la Sonatel, qui étaient en hibernation depuis plusieurs mois, se fassent entendre dans les prochains jours. Il faut rappeler qu’il était prévu une hausse de 5% pour les cadres et agents de maîtrise à 8% pour les personnels de 1ère, 2ème, et 3ème catégorie. Mais le Directeur général Sékou Dramé n’entend pas l’appliquer.

Macky Sall: «Ma volonté est de faire du Sénégal,un des grands pôles de la CEDEAO»

https://www.dakaractu.com/Le Sénégal un des grands de l’industrie en Afrique. Pour voir se traduire en clair cette vision accès sur le cap vers l’industrialisation, il est important pour le Sénégal de se hisser au plus haut niveau dans le domaine de l’industrie.
Dans cette perspective, la république de Chine, un des partenaires dans ce domaine, est bien inspirée par le potentiel du pays et a voulu, par cette même occasion, investir dans l’industrie pour répondre aux attentes du président de la république sur son programme décliné sur le 5-3-5.
Ainsi, le Sénégal, premier pays à accueillir cette multinationale chinoise dénommée TWYFORD, a bien évidemment entamé ce projet qui produira 1100 emplois directs pour l’instant et compte aller jusqu’à 2000 indirectes.
Il faut rappeler que le concept 5-3-5 dans ce quinquennat du président de la république Macky Sall, donne une grande marge à l’industrialisation et compte participer à la formation et à l’insertion locale mais aussi avec près de 95% des intrants de cette usine sont produit localement.
Ainsi, le président Macky Sall est venu ce matin à Sindia, et avec la présence du ministre du développement industriel et des petites et moyennes industries, Moustapha Diop et Me Oumar Youm chargé des infrastrucures, du transport terrestre et du désenclavement pour inaugurer l’usine TWYFORD, un des leaders mondiaux avec la fabrication de carreaux céramiques au Sénégal.
Cette inauguration de la première usine de fabrication sur les terres de Sindia sera salué par le président en même temps que ce constat fait sur  « cette compréhension de la population d’accueillir cette usine avec beaucoup de fierté ».
« Ma volonté est de faire du Sénégal un des pôles industriel majeures de la Cedeao », précise le président Macky Sall. Il fera remarquer par ailleurs que « le Sénégal est aujourd’hui sur la bonne voie et il faudra se féliciter ce choix de Twyford sur le Sénégal car cette usine participe à l’écosystème industriel ».
Le président Macky Sall n’a pas manqué de magnifier le travail abattu par le ministre Moustapha Diop dans l’Industrie avant de féliciter les chinois et les a encouragés pour cette initiative.

L’ambassadeur de la RP Chine au Sénégal: «Si les entreprises chinoises ont choisi de s’investir et de s’implanter au Sénégal, c’est parce qu’elles sont attirées par le potentiel du pays»

https://www.dakaractu.com/-L’ambassadeur de la Chine au Sénégal en  présence du président de la République, a  témoigné du haut niveau et de l’excellente qualité des relations de coopération stratégique globale entre la Chine et le Sénégal. L’usine Twyford Sénégal est investie par deux entreprises de fabrication de céramique bien connues en Chine et classées parmi les premières au monde dans l’industrie des céramiques.
Actuellement, selon ce dernier, sa production journalière atteint plus de 50 000 m2. Après son lancement officiel, l’usine créera plus de 1500 emplois directs locaux et près de 6 millions de dollars d’impôts par an à l’Etat. Tout en promouvant l’industrialisation et la localisation de la production de céramique au Sénégal. De plus, ses produits seront exportés vers la Guinée, la Gambie, la Mauritanie et le Mali ainsi que d’autres pays de la sous-région.
« Le président m’a assuré que s’ils parviennent à avoir une réussite avec l’usine, ils vont augmenter leurs investissements dans d’autres domaines. Si les entreprises chinoises ont choisi d’investir et de s’implanter au Sénégal, c’est parce qu’elles sont attirées par le potentiel du pays.
En effet, ces dernières années, le Pse initié par le président de la République Macky Sall progresse à toute vitesse. Le développement économique du Sénégal est entré dans une phase stratégique avec sa croissance forte et constante, son environnement d’affaires constamment amélioré et le niveau de vie de la population nettement élevé », confie l’ambassadeur…

Lutte contre le chômage: résigné, l’Etat se tourne vers l’auto-emploi

Le ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat, Dame Diop, reconnaît que l’Etat doit se tourner vers l’entreprenariat pour arriver à combler le gap de l’offre d’emplois.  Il l’a souligné, hier, en présidant l’ouverture d’un atelier du Mouvement des entreprises du Sénégal (Mdes) qui vise à préparer les nouveaux demandeurs d’emploi.
L’Etat espère tenir ses promesses d’accès à l’emploi en misant sur l’entreprenariat, à entendre le ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat, Dame Diop, qui présidait, hier, l’ouverture d’un atelier de formations des nouveaux demandeurs d’emploi. «Nous convenons, tous, aujourd’hui, qu’il n’est plus possible, grâce au seul emploi salarié, de faire face au chômage des jeunes. Tout le monde est d’accord que les pouvoirs publics, malgré tous les sacrifices consentis par l’Etat, ces dernières années, pour recruter des milliers de jeunes, ne peuvent pas couvrir suffisamment de postes pour absorber le chômage. Il reste donc d’explorer l’auto-emploi. Nous devons arriver à inverser cette lourde tendance qui fait ‘fonctionnariser davantage l’emploi’ et ainsi convaincre les jeunes que la meilleure garantie de l’emploi, c’est d’être son propre employeur», a indiqué, M. Diop, à l’ouverture de cet atelier destiné à préparer les nouveaux demandeurs d’emplois aux entretiens dans les entreprises.
S’il en est ainsi, c’est parce que, pour le ministre, le combat pour l’insertion des jeunes ne doit négliger aucune piste, ni aucune possibilité. Dame Diop encourage à l’entreprenariat. Ce, d’autant que les chiffres du chômage sont alarmants. Selon le sexe, le chômage affecte davantage les femmes que les hommes. De même, une répartition de la population des chômeurs par tranche montre qu’il affecte plus les jeunes, notamment la tranche 20-24 et 25-29 ans. Les demandeurs sur les 200 mille postulants qui sortent par an des écoles de formation, tentent aussi la Fonction publique avec ses 150 mille fonctionnaires.L’initiative de formation des néophytes est portée par le Mouvement des entreprises du Sénégal, (Meds), présidé par Mbagnick
Diop. Lequel encourage la piste de l’auto-emploi, après maintes tentatives. «C’est parce qu’en dépit de tous les efforts du gouvernement, malgré le dynamisme de l’économie nationale avec la mise la mise en œuvre du Pse et d’autres programmes et projets, le niveau du chômage demeure élevé», relève M. Diop lors de son discours de bienvenue au participants à l’atelier de training (formation) aux techniques d’entretien pour décrocher son premier job.

Eternel stage, éternel Cdd

L’atelier donnera des outils aux novices de savoir exposer leurs motivations aux entreprises. Les plus chanceux décrocheront un stage, un Cdd, Cdi… Mais la réalité au Sénégal est que les jeunes ne sont pas toujours promus dans les sociétés pour des raisons internes ou autres. Pour Mbagnick Diop, «C’est un problème», mais souligne-t-il, «c’est important que les jeunes aient, au moins, un pied dans l’entreprise, parce qu’elles deviennent de plus en plus exigeantes. Elles demandent, des fois, de l’expérience». Et de poursuivre : «C’est vrai qu’on pourrait considérer le stage ou le Cdd comme quelque chose de précaire, mais c’est mieux que rien du tout».
A son avis, c’est ce qui explique le problème de centaines de milliers de jeunes qui sont au chômage au Sénégal. Ils sont bien formés, mais l’Etat n’arrive pas à les absorber dans la Fonction publique, encore moins le privé. «C’est pourquoi, nous essayons de les inciter à créer leur propre entreprise par l’auto entreprenariat pour devenir leur propre patron et même embaucher. C’est à nous de réfléchir sur comment faire pour aider les jeunes diplômés à s’insérer dans la vie active que ce soit par le stage, le Cdd, le Cdi ou l’auto entreprenariat. L’essentiel, c’est d’avoir des activités professionnelles à l’issue des formations», dixit Mbagnick Diop.Emile DASYLVA

KAOLACK-DÉFICITAIRE DANS CETTE PRÉSENTE CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION ARACHIDIÈRE: LA COPEOL S’APPRETE A LICENCIER PLUS DE 500 EMPLOYES

http://www.sudonline.sn/-La Compagnie nationale de production des oléagineux (Copéol) s’apprête à licencier à partir du 31 Janvier prochain une population de plus de 500 saisonniers et mettre fin à la collaboration avec les trois (3) Groupements d’intérêt économique (GIE) avec qui elle a toujours travaillé au courant de ces dernières années
Les préavis de fin de contrat ont déjà été notifiés et distribués aux travailleurs par le responsable de la collecte et l’administration de l’usine depuis le 7 Janvier dernier et entrera en vigueur à la date indiquée.
Les travailleurs qui s’étaient fortement mobilisés hier, lundi, dans l’enceinte de l’usine ont déploré avec énergie cette situation qui les touche directement et qui découle en grande partie d’une campagne de collecte désastreuse du côté des entreprises huilières de manière générale. De leurs sentiments, ceci témoigne encore une fois que la production obtenue cette année en arachide est loin des chiffres déjà avancés par certaines autorités du pays et qui faisaient état de plus d’un million de tonnes.
Par la voix de leur porte-parole, Samba Wone, secrétaire général du Syndicat national des corps gras, section de « Copéol », ces travailleurs ont été clairs sur leurs propos : « Lorsque nous avons senti que la production obtenue cette année en arachide est loin d’atteindre les prévisions, nous avons lancé l’alerte en direction des autorités du pays pour que l’Etat prenne des dispositions et autres mesures palliatives. Parce qu’au bout compte, les responsabilités autour de cette situation sont quasiment partagées. D’abord, du côté de l’Etat qui n’a pris aucune mesure favorisant la protection des entreprises, et ensuite du côté de nos directions respectives qui ne se sont nullement préparées à cette concurrence et qui ont fini par sombrer.
En un certain moment de la campagne, une société comme la Sonacos a essayé d’augmenter le prix à la balance, mais jusqu’à aujourd’hui, elle n’a pas vu l’affluence qu’elle observait à pareils moments de la commercialisation ». Même si l’objectif dans cette entreprise était de collecter 80.000 tones, la société n’a pu se contenter que de 1600 tonnes, six (6) semaines après l’ouverture de la campagne. Puisqu’à présent, les dés sont déjà jetés, l’arachide est devenue une denrée rare dans le monde rural comme en ville, la grande partie de la production est déjà décortiquée et s’apprête à être exportée hors du pays, et que leurs chances de faire revenir à leur entreprise en arrière se réduit de plus en plus, les travailleurs de la « Copéol » commencent déjà à penser à la prochaine campagne. Une campagne où ils nourrissent beaucoup d’inquiétudes et d’incertitudes au sujet de la mobilisation des semences et d’autres stratégies visant l’augmentation de la production arachidière

KOLDA-SAUVEGARDE DU CAPITAL SEMENCIER: 1 000 t d’arachides certifiées collectées

http://www.enqueteplus.com/-A la date du 6 janvier 2020, 1 000 t de semences d’arachide certifiées ont été collectées dans les 28 points de collecte créés dans la région de Kolda.
Les gros nuages qui planent dans la sauvegarde du capital semencier commencent à se dissiper. Rien que dans la commune de Kolda, 1 000 t de semences d’arachide certifiées ont été collectées. Selon le chef du service du Centre de réception intermédiaire (CRI), les mesures récemment prises par l’autorité étatique contribuent beaucoup au renversement de la tendance. Les producteurs, qui avaient tourné le dos à l’Etat pour vendre leurs graines aux Chinois, font leur retour dans les 28 points de collecte installés dans la commune de Kolda.
‘’A ce jour, on a collecté près de 200 t d’arachides dans le CRI de Kolda. Le rythme qui a repris ces derniers jours est prometteur. Les camions se suivent et déversent leurs chargements régulièrement. On espère atteindre les prévisions avant même la clôture de la présente campagne arachidière’’, a déclaré Mamadou Diémé. Qui n’a pas manqué de saluer les dispositions prises par les autorités étatiques et qui ont permis d’aboutir à un consensus entre les différents acteurs du secteur sur le terrain. Pour M. Diémé, l’enjeu de cette campagne arachidière, c’est de ne pas détruire le tissu économique de notre pays. ‘’Si nous laissons nos graines partir entre les mains de tierces personnes qui ne sont pas du pays, ce sera la catastrophe pour les saisons à venir.  C’est pourquoi nous devons davantage travailler ensemble pour sauvegarder le capital semencier. La Sonacos et les opérateurs sont des partenaires qui doivent travailler ensemble, la main dans la main, pour l’intérêt du pays’’, a soutenu notre interlocuteur.
Dans ses prévisions, la Sonacos veut collecter cette année 1 500 t d’arachides au niveau du CRI de Kolda. Des prévisions que Mamadou Diémé et son équipe espèrent pouvoir dépasser d’ici la fin de la campagne.
Cependant, cet aspect du secteur est l’arbre qui cache la forêt. A Kolda, la campagne arachidière continue de souffrir des impairs, en dépit du relèvement du prix producteur qui passe de 210 à 250 F CFA. Certains opérateurs du secteur arrivent difficilement à accéder aux financements afin d’honorer leurs dettes contractées auprès des producteurs. ‘’Nous sommes allés à la campagne avec de maigres moyens. Or, des opérateurs étrangers très puissants sont sur le terrain. C’est pourquoi, nous les locaux, sommes confrontés à un problème financier sérieux cette année. Jusqu’à la date du 2 janvier dernier, on n’a pas réglé tous les problèmes financiers liés à nos activités pour cette campagne en cours’’, a déclaré Moulaye Kandé. Le directeur de la Société d’entreprise de distribution d’agro-business (SEDAB), spécialisée dans la multiplication de semences, invite les autorités à agir dans ce sens, en activant l’ancienne Caisse national de crédit agricole pour qu’elle facilité le financement aux opérateurs.
En dépit des maigres moyens dont elle dispose, la SDAB a quand même introduit des innovations, cette année. Selon M. Kandé, des variétés aux résultats très prometteurs, qui sont le fruit d’une recherche financée par l’Etat et ses partenaires, ont été introduites depuis trois ans dans la filière arachidière. Cela, soutient-il, compte non tenu de la subvention des semences et des engrais mise à la disposition des producteurs et les efforts consentis dans la mécanisation en cours, entre autres. Un ensemble d’efforts et d’innovations qui, selon lui, doivent pousser les autorités à batailler fort pour préserver le capital semencier.EMMANUEL BOUBA YANGA

40 économies entreprennent 62 réformes juridiques pour faire progresser la participation économique des femmes 

WASHINGTON, 14 janvier 2020 — Le cadre réglementaire de la participation économique des femmes s’est amélioré au cours des deux dernières années car 40 économies ont adopté 62 réformes qui aideront les femmes – la moitié de la population mondiale – à réaliser leur potentiel et à contribuer à la croissance économique et au développement, affirme une nouvelle étude de la Banque mondiale. Pourtant, les résultats restent inégaux – dans de nombreux pays, les femmes n’ont qu’une fraction des droits reconnus aux hommes, ce qui freine leur développement économique et social.

L’étude Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2020 mesure 190 économies pour étudier la manière dont les lois affectent les femmes aux différentes étapes de leur vie professionnelle et en se concentrant sur les lois applicables dans la principale ville économique du pays. Elle couvre les réformes entreprises de juin 2017 à septembre 2019 dans huit domaines associés à l’émancipation économique des femmes.

« Reconnaître les droits des femmes est à la fois la bonne chose à faire et une bonne pratique d’un point de vue économique. Lorsque les femmes peuvent se déplacer plus librement, travailler en dehors de chez elles et gérer leurs biens, elles ont plus de chances d’accéder au marché du travail et de contribuer à renforcer l’économie de leur pays, » a souligné David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale« Nous sommes prêts à soutenir cette mission jusqu’à ce que chaque femme puisse évoluer dans la vie sans être confrontée à des entraves juridiques faisant obstacle à son succès. » 

Les domaines du Travail et du Mariage ont fait l’objet de nombreuses réformes, notamment dans l’adoption de lois visant à protéger les femmes contre la violence. Au cours des deux dernières années, huit économies ont promulgué pour la première fois une législation en matière de violence domestique. Sept économies disposent désormais de nouvelles protections juridiques contre le harcèlement sexuel au travail.

Douze économies ont amélioré leurs lois dans le domaine de la Rémunération, en levant les restrictions relatives aux industries dans lesquelles les femmes peuvent travailler, les postes qu’elles peuvent occuper et leurs heures de travail. À l’échelle mondiale, les réformes les plus populaires ont concerné la Parentalité, avec 16 économies qui ont adopté des changements positifs dans ce domaine. Parmi ces réformes figuraient la prolongation du congé de maternité payé accessible aux mères, l’introduction d’un congé de paternité rémunéré et l’interdiction de licencier des employées pendant leur grossesse.

Pour atteindre l’égalité entre les sexes, il faut une volonté politique affirmée et des efforts concertés, notamment par les gouvernements, la société civile et les organisations internationales. Toutefois, les réformes législatives et réglementaires peuvent servir de catalyseur important pour améliorer la vie des femmes ainsi que celle de leur famille et leur communauté.

« Cette étude nous aide à comprendre à quel endroit les lois facilitent ou entravent la participation économique des femmes. Elle a incité les pays à entreprendre des réformes qui peuvent éliminer les inégalités entre les sexes, » précise Pinelopi Koujianou Goldberg, économiste en chef au Groupe de la Banque mondiale. « Réaliser l’égalité entre les sexes prendra du temps, mais il est encourageant de constater que toutes les régions se sont améliorées. Nous espérons que ces recherches continueront de servir d’outil important pour éclairer l’élaboration de politiques et pour rendre les règles du jeu plus équitables pour les femmes. »

L’indice de Les Femmes, l’Entreprise et le Droit ne mesure que les lois et réglementations formelles qui régissent l’aptitude d’une femme à travailler ou à créer son entreprise– les normes et les pratiques ne sont pas prises en compte. Le score moyen mondial était de 75,2, ce qui constitue une légère amélioration par rapport au score de 73,9 enregistré deux ans plus tôt. Toutefois, il reste encore bien du travail à faire car, dans de nombreux pays, les femmes n’ont qu’une fraction des droits reconnus aux hommes, ce qui entrave leurs possibilités en matière d’emploi et d’entrepreneuriat.

Les huit domaines couverts par l’indice sont structurés autour des interactions des femmes avec le droit tout au long de leur carrière : MobilitéTravailRémunérationMariageParentalitéEntrepreneuriatActifs et Retraite.

Des réformes sont requises d’urgence dans le domaine de la Parentalité, qui a obtenu un score moyen de 53,9 seulement. Dans près de la moitié des économies qui prévoient une forme quelconque de congé de maternité payé, il incombe à l’employeur de le financer, de sorte qu’il est plus onéreux d’employer des femmes. Pourtant, un congé de maternité rémunéré peut améliorer la rétention du personnel féminin, réduisant ainsi le coût de rotation du personnel et stimulant la productivité. Ces avantages à long terme l’emportent souvent sur les coûts à court terme pour les employeurs, selon l’étude.

Sur les dix économies ayant marqué le plus de progrès, six se situent dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, trois en Afrique subsaharienne et une en Asie du Sud. Si la région Moyen-Orient et Afrique du Nord affiche des progrès considérables, elle demeure aussi celle qui présente le plus de potentiel d’amélioration. Huit pays ont désormais un score de 100, le Canada ayant rejoint la Belgique, le Danemark, la France, l’Islande, la Lettonie, le Luxembourg et la Suède grâce à une récente réforme du congé parental.

Données clés par région

Économies avancées :  Les économies avancées continuent de progresser sur les indicateurs.  Parmi les 40 économies ayant obtenu des notes supérieures à 90, 27 sont des économies à revenu élevé de l’OCDE.  La République tchèque et les États-Unis ont réformé les lois relatives au congé de paternité et au congé parental, donnant ainsi aux parents davantage de possibilités pour partager les responsabilités liées à la garde des enfants, tandis que l’Italie et la Slovénie ont égalisé les prestations de retraite entre les hommes et les femmes.

Asie de l’Est et Pacifique : Quatre économies ont réalisé quatre réformes dans trois domaines. La Thaïlande a introduit une réforme dans le domaine de la Rémunération et le Timor-Leste dans celui de la Retraite. Les Fidji ont prolongé la durée du congé de maternité payé et introduit pour la première fois un congé payé pour les pères.

Europe et Asie centrale : Quatre économies ont adopté cinq réformes dans cinq domaines et deux économies ont modifié la législation réduisant les opportunités. L’Arménie a adopté une législation protégeant les femmes contre la violence domestique. Chypre a introduit un congé de paternité payé. La Géorgie a adopté une législation prévoyant des recours civils en cas de licenciement abusif d’une victime de harcèlement sexuel. La Moldavie a également levé des restrictions qu’elle imposait sur l’emploi des femmes et limite désormais ces interdictions aux femmes enceintes, allaitantes ou post-partum.

Amérique latine et Caraïbes : Quatre économies ont réalisé quatre réformes dans quatre domainesLa Barbade a adopté une législation sur le harcèlement sexuel au travail. Le Pérou et le Paraguay ont obtenu un score élevé de plus de 90. Dans les années 1980 et 1990, les économies de cette région ont progressé à pas de géant pour lever les restrictions imposées sur les femmes, mais la cadence des réformes a ralenti au cours de la décennie écoulée.

Le Moyen-Orient et Afrique du Nord : Sept économies ont promulgué 20 réformes dans sept domaines, bien qu’une économie ait mis en œuvre une réforme négative. L’Arabie saoudite a enregistré la plus forte amélioration de son indice depuis 2017 ; elle a adopté des réformes dans six des huit domaines mesurés, y compris la mobilité des femmes, le harcèlement sexuel, l’âge de la retraite et l’activité économique. Les Émirats arabes unis ont aussi adopté des réformes dans cinq domaines. Djibouti, le Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie ont mis en œuvre neuf réformes supplémentaires.

L’Asie du Sud : Quatre économies ont réalisé sept réformes dans quatre domaines. Le Népal a introduit un nouveau droit du travail qui interdit la discrimination en matière d’emploi, un congé de paternité et une nouvelle législation sur les retraites. Trois autres pays ont adopté des réformes : le Pakistan et le Sri Lanka ont fait des progrès dans le domaine de la Parentalité. En Inde, l’État du Maharashtra a éliminé les restrictions sur les emplois détenus par des femmes.

L’Afrique subsaharienne : Onze économies ont mis en œuvre 16 réformes dans sept domaines. La République démocratique du Congo a introduit des prestations de maternité au titre de son régime de protection sociale et elle a uniformisé l’âge de la retraite. En Côte d’Ivoire, les conjoints ont désormais des droits égaux pour posséder et gérer des biens. Le Mali a adopté des réformes sur la non-discrimination en matière d’emploi. São Tomé-et-Príncipe a adopté un nouveau code du travail pour satisfaire aux demandes du marché de l’emploi et aligner les lois sur les normes internationales. Le Soudan du Sud a adopté ses premières dispositions relatives au droit du travail depuis l’indépendance.

Scandale à Aprosi: Un marché de 1 kilomètre 275 pour un montant de 400 millions

https://directnewsinfo.com/L’Agence d’Aménagement et de Promotion de Sites Industriels (APROSI), une structure administrative autonome placée sous l’autorité hiérarchique du Ministère de l’Industrie et des Mines est sous le feu des projecteurs avec l’attribution d’un marché à la société TBMC pour la réalisation de travaux d’aménagement de voirie bitumée sur 1 kilomètre 275 pour un montant de trois cent soixante-dix-sept millions quatre cent quarante-sept mille trois cent quatre-vingt-seize (377 447 396) Frs Cfa.
Direct News est entré en possession de documents qui révèlent un scandale de plusieurs centaines de millions de francs à l’Aprosi. Il s’agit de l’attribution d’un marché pour la réalisation de moins de 2 kilomètres de route à hauteur de 377.447.396 FCFA. Un chiffre qui donne le tournis et qui pose le débat sur la gestion opaque d’une agence stratégique de la politique industrielle du Gouvernement. En vérité, à part le coût du projet du Parc Industriel de Diamniadio arrêté à 60 milliards de nos francs, aucun chiffre donné par l’APROSI n’est fiable. Après l’annonce de mille emplois créés au niveau du parc industriel de Diamniadio à son lancement en novembre 2018, nos constats sur place font état d’un peu plus de 500 employés qui occupent les différents hangars érigés. A cela s’ajoute une gestion sombre et tortueuse de la première phase au moment où le Directeur général se borne à vouloir embarquer l’Etat dans un nouvel emprunt pour lancer d’autres travaux pour une extension.
Peinant à disposer d’une dizaine d’entreprises et atteindre l’objectif fixé de mille emplois au lancement, l’APROSI a inscrit le Sénégal dans un endettement contre-productif. Le Parc Industriel de Diamniadio a été un flop, voire un gouffre financier dont les contrecoups sont ressentis par la population. Échouant dans la volonté politique de créer des emplois pour les jeunes et dans le rééquilibrage de notre balance commerciale, le P2ID n’aura servi qu’à offrir à Momath Ba et ses équipes les commodités d’un siège social. L’Etat à travers le Ministre de l’Industrie gagnerait à auditer les investissements réalisés dans le cadre de ce projet et à évaluer les indicateurs fixés en termes d’emplois et de délocalisations d’industries. Combien nous rapporte le P2ID par an en charges locatives ? En combien d’années allons-nous amortir l’investissement réalisé et enfin quel impact ce projet a-t-il eu sur le quotidien des Sénégalais ?

Momath Ba, l’art du dilatoire

Tel un effervescent, le Directeur général de l’APROSI à chaque interpellation sur sa gestion du Parc Industriel de Diamniadio, tente de noyer les chiffres dans un exercice de contre arguments. N’est-ce pas lui qui avait promis une visite du site aux journalistes pour faire constater de visu les milliers d’employés en exercice ?  Allant jusqu’à inscrire les structures étatiques dans la liste des « délocalisés ». Face à nos interpellations et nos révélations, nos colonnes restent ouvertes à ses services pour des éléments factuels visant à éclairer le commun des Sénégalais sur les retombées du P2ID. Que le sieur Ba ne nous serve surtout pas son élément de langage favori sur la destination de la production de jeans et autres accessoires. Le recul du PIB de 0,7% prouve à suffisance que le projet à lui confié n’a pas répondu au rendez vous du bilan économique. En tout cas, ce n’est pas sur lui que comptera le Ministre Moustapha Diop pour relever le défi du PSE Industrie dans la phase 2.

TOUBA: La caisse de poisson qui coûtait 12 000 frs passe à 55 000…Un  » yaaboy  » se vend à 300 francs.

https://www.dakaractu.com/-Le « tièbou Dieune » est désormais très sérieusement menacé dans l’agglomération Touba-Mbacké.  Le constat est fait ce mercredi, jour de grève des mareyeurs au niveau du marché central au poisson de Touba. Sans qu’ils ne s’en cachent, le panier qui coûtait, il y a moins de quarante-huit heures la somme de 12 000 a flambé. Il coûte dorénavant 55 000 francs jusqu’à nouvel ordre, confient Modou Cissé,  Président des mareyeurs de Touba et Mor Talla Diagne, porte-parole.   » Tous les jours, plus de 40 véhicules de poissons stationnaient ici. Aujourd’hui, il n’ya aucun véhicule qui a effectué le déplacement. Que personne ne nous parle de celui qui est désigné comme étant notre Président au niveau national « , dira Modou Cissé, manifestement en colère contre Thierno Mbengue.
Pour Maty Diaw, revendeuse, l’affaire du pont bascule a causé trop de dégâts qui influent négativement sur le quotidien des populations. La sardinelle qui coûtait l’unité 100 ou 150 francs se vend désormais à 300 francs cfa.

GRÈVE DE 72H: LES MAREYEURS DIVISÉS

http://www.emedia.sn/-Les consommateurs peuvent pousser un ouf de soulagement car ils ne seront peut-être pas sevrés de poissons. La grève de 72 heures à partir de ce mercredi, 15 janvier, de l’Union des mareyeurs ne sera pas suivie par l’association des mareyeurs. Dont les membres prônent le dialogue plutôt que la confrontation.
Tenning Ndoye, la présidente du Conseil national des produits du cru, élève la voix : « Ce qu’on veut, c’est qu’on laisse les gens travailler. Nous sommes unis, on doit sauvegarder nos intérêts mais aussi on doit sauvegarder les intérêts des populations. Si on ferme les marchés, qu’est-ce qu’on pourra faire demain. On ne pourra pas travailler, et cela va nous pénaliser. Tout le monde sait que si tu fermes le camion, tu as d’autres frais. Et, on doit être unis pour régler les problèmes. On va interpeller les femmes, et les autres acteurs qu’ils viennent travailler. Mais, on ne part pas en grève. »
Le point de discorde est la taxe du pont-bascule. « Je ne suis pas d’accord, se démarque la dame Ndoye. Parce que tout récemment, on s’était réuni au ministère des Transports terrestres. L’Union était là-bas, nous aussi y étions. On était d’accord à ce qu’on continue le dialogue afin qu’on trouve une solution sur le pont-bascule. Ce qu’on avait conclu, on nous avait dit ’’on va vous laisser jusqu’à 20 tonnes alors qu’il y a d’autres produits qui sont là. Parce que les fruits et légumes se sont des produits périssables. Il nous avait promis qu’il ira vers sa tutelle pour nos revendications ».

VDN: La DSCOS procède à des démolitions

https://toutinfo.net/-Une pelleteuse en action qui réduit en gravats tout sur son passage, une horde de gendarmes armés jusqu’au dents, veillant au grain, des badauds agglutinés, des propriétaires qui jouent au plus pressé pour sauver leur bagage avant l’arriver des bulldozers. Tel est le spectacle qui s’offrait aux passants qui empruntent journellement la VDN.
De fait, la Direction de la surveillance et de contrôle des sols (DSCOS) procède à des démolitions de bâtiments qui ont empiété sur la voie publique.
Ces derniers avaient reçu des sommations récemment. On pouvait apercevoir sur la devanture du mur de leur maison : « Arrêt DSCOS ».Au total, les impactés sont une dizaine et parmi eux la célèbre boite de nuit, Yeugouleen.(Toutinfo.net )

Fonction publique locale: L’intersyndicale se félicite,mais maintient son préavis

https://senego.com/-L’intersyndicale des travailleurs des collectivités locales sursoit provisoirement à son préavis de grève déposé le 21 novembre 2019. En conférence de presse ce mercredi Sidya Ndiaye et ses camarades se félicitent de l’issue heureuse de leur premier plan d’action.
Fonction publique locale
Une évaluation de leur premier plan d’action qu’ils avaient lancé dans le courant de l’année dernière, a permis aux syndicalistes des collectivités locales d’apprécier la volonté de l’Etat d’ »accélérer le processus de mise en oeuvre de la fonction publique locale ».
Le préavis
Une évolution qui pousse les camarades de Sidya Ndiaye à surseoir provisoirement au préavis de grève qu’ils avaient déposé le 21 novembre dernier. »Nous avions déposé un préavis de grève, mais vu l’évolution des choses, nous n’allons pas aller en grève pour le moment », fait savoir le président de l’intersyndicale.
Le second plan d’action
Toutefois, l’intersyndicale maintient son plan d’action, dont le second jalon concerne, entre autres, « la mise en place de la structure d’accueil, la modification du décret 2011-662 relatif aux agents de l’administration générale des collectivités locales et le basculement de la pension des fonctionnaires territoriaux de l’IPRES au FNR ».
Les 14 CRD
Et en attendant, l’intersyndicale va faire le tour du pays pour sensibiliser les acteurs à la base. Ainsi annonce Sidya Ndiaye, « avec le ministère, nous allons démarrer une tournée nationale du 17 janvier au 15 février 2020 ». Cette tournée aura comme objectif de faire « 14 CRD regroupant le ministère, les élus locaux, l’intersyndicale ainsi que les autres partenaires du secteur ».

Le musée du Mouridisme va symboliser «le départ et le retour en exil» de Cheikh Ahmadou Bamba

https://directnewsinfo.com/-Le Musée du Mouridisme, qui sera érigé à ‘’Dianatoul Mahwa’’, à Touba, sur une superficie disponible de quatre hectares, sera composé sur le plan architectural par deux bâtiments symbolisant ‘’le départ et le retour en exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké’’, a annoncé, lundi, l’architecte chargé de la conception du projet, Malick Mbow.
L’édifice sera plus ‘’proche de l’architecture islamique’’ et va occuper une superficie de 19 530 mètres carrés sur le site de quatre hectares disponible pour ce bâtiment, a-t-il dit lors d’un point de presse tenu au Musée des civilisations noires.
M. Mbow s’exprimait en présence du coordinateur du Musée, Serigne Chérif Fantamady Mbacké Ibn Serigne Falillou, et du président de la commission scientifique et culturelle, Dr Matar Ndiaye.‘’Le musée sera symbolisé par deux bâtiments qui représentent le départ en exil et le retour de Serigne Touba. Ils sont traduits architecturalement par un +bateau+, c’est l’aspect émotif du départ, ce qui apporte une complexité du bâtiment. Le moment était difficile à vivre pour tous les mourides, ce qui est traduit par ce bâtiment assez complexe’’, explique-t-il.
Il ajoute que ‘’le retour sera matérialisé par un autre bâtiment qui se trouve en face et qui va contenir tous les objets de Serigne Touba’’, précisant que ‘’l’ensemble des deux bâtiments fera à peu près 19 mille mètres carrés’’.Selon lui, ces deux bâtiments, ‘’dont l’un est en forme circulaire et l’autre en forme de bateau’’ avec des pierres ’’nobles plus riches que le marbre’’, pensés et conçus avec Serigne Abdou Akim Mbacké, seront aussi composés de différents départements.Il y aura, dit-il, ‘’le département de Serigne Touba, celui des khalifes, le département réservé à Cheikh Ibra Fall, le compagnon de Serigne Touba, et l’espace extension ascendants et descendants’’.
Des salles d’expositions, des salles multimédias, une salle de conférence de mille places, etc. figurent aussi dans le plan.En dehors des espaces d’expositions figées, il est prévu des espaces temporaires autour de 60 % des 19 mille mètres carrés de cet édifice, renseigne-t-il.Malick Mbow fait savoir que le Musée du Mouridisme de Touba va refléter ce qui se fait en terme de technologie moderne dans les musées les plus sophistiqués d’Europe.‘’Il aura de la domotique, de l’informatique, des multimédias, et aussi le contrôle du temps. Avec ce bâtiment, il faut un contrôle de l’arrivée d’air et de sa sortie, il aura une climatisation internet. Ce musée sera un bâtiment adapté à son contexte avec des matériaux bioclimatiques’’, fait savoir l’architecte.La décoration, dit-il, se fera avec des partenaires Turcs à l’image du musée dédié au Prophète Mohamed en TurquieAvec Aps

CASAMANCE: UNE SÉANCE DE LECTURE DU CORAN DE LA COMMUNAUTÉ CHÉRIFIENNE POUR LA PAIX

Ziguinchor, 15 jan (APS) – La famille de Cheikhna Cheikh Mahfouz Aidara va procéder à la lecture de 5000 exemplaires du Coran les 21 et 22 janvier à Darou Khayri (Bignona), lieu de retraite du khalife général de la communauté chérifienne de la Casamance (sud), une initiative dédiée à la paix au Sénégal et dans la sous-région, a annoncé son porte-parole Chérif Boune Chamsdine Aidara.
« Chaque année nous faisons des séances de lecture du Saint Coran. Pour la présente édition, nous tablons sur un récital de 5000 exemplaires de Coran dédié à la paix en Casamance, au Sénégal et dans la sous-région ouest africaine », a notamment expliqué Chérif Boune Chamsdine Aidara, mardi, au cours d’une conférence de presse.
Il a signalé que la famille de Cheikhna Cheikh Mahfouz Aidara avait rendu visite aux autres familles religieuses du Sénégal « pour partager l’esprit et l’initiative des 5000 exemplaires du Coran appelés +les 5000 Kamils de Darou Khayri+ »’.
« Nous nous sommes rendus à Tivaouane, Touba, Yoff, Médina Baye, Léona Niassène, Ndiassane, Thiès entre autres familles religieuses. Au-delà de ces familles, nous invitons toutes les communautés musulmanes du Sénégal et les différentes ethnies de la Casamance à prendre part à cette grande lecture coranique », a poursuivi M. Aidara.
Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye devrait présider la lecture de ces 5000 exemplaires de Coran, correspondant à la tenue de la ziarra annuelle de Darou Khayri, une manifestation qui draine de nombreux fidèles venus de la Casamance, de l’intérieur du pays et de la sous-région, selon les organisateurs.
La communauté chérifienne de la Casamance est par ailleurs en phase de boucler les activités célébrant le centenaire de la disparition de Cheikhna Cheikh Mahfouz Aidara, fondateur du village de Darou Salam Chérif.
Pour célébrer ce centenaire, une caravane a sillonné de novembre 2018 à novembre 2019, différentes contrées du Sénégal et de la sous-région (Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Mali et Mauritanie).
« 50% des objectifs de ce centenaire sont atteints. Nous allons boucler les activités avec une caravane en France dans les prochains jours pour rendre visite à la diaspora », a annoncé Chérif Boune Chamsdine Aidara.
Le porte-parole du khalife général de Darou Salam Chérif s’est en outre félicité des mesures prises par plusieurs maires de villes africaines pour baptiser des sites publics du nom de Cheikhna Cheikh Mahfouz Aidara.
« Nous invitons le chef de l’Etat Macky Sall qui est le parrain du centenaire de baptiser un édifice national du nom de Cheikhna Cheikh Mahfouz dont la contribution à l’expansion de l’Islam et à l’intégration des peuples n’est plus à démontrer. Nous voulons que l’aéroport de Ziguinchor porte le nom de ce guide religieux », a plaidé le porte-parole de Darou Salam Chérif.MTN/BK

Hajj 2020: Air Sénégal va assurer le transport des pèlerins

https://actusen.sn/La Compagnie Air Sénégal a gagné un marché juteux. Elle va en effet assurer le transport des pèlerins aux Lieu Saints de l’Islam. A ce propos, le ministre des Transports aériens et du Tourisme, Alioune Sarr a tenu hier, une séance de travail avec le Délégué général au pèlerinage, Abdou Aziz Kébé, pour la préparation des opérations du Hajj 2020. Selon L’As, Alioune Sarr a instruit tous les services de prendre les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre de cette décision du Président Macky Sall, de faire de Air Sénégal, le transporteur officiel du Hajj.

Lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation en Afrique de l’ouest : la CEDEAO renforce les compétences des Imams et Maitres coraniques du Burkina Faso

http://www.lactuacho.com/–Le Département Éducation, Science et Culture de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest) a initié du 23 décembre 2019 au 10 janvier 2020, une session de formation au profit des imams, prêcheurs et maîtres des écoles coraniques du Burkina Faso.
Cette formation qui a porté sur le thème : « Prévention de l’extrémisme violent et la radicalisation dans l’espace CEDEAO », a eu lieu au Cercle d’Etudes, de Recherche et de Formation Islamique (CERFI) à Ouagadougou.
Selon le communiqué reçu, l’objectif de cette formation était de renforcer les capacités des imams, prêcheurs et des maîtres des écoles coraniques contre l’extrémisme violent et la radicalisation dans l’espace communautaire, tout en améliorant les contenus éducatifs des enseignements et des prêches.
Elle a pris fin le 10 janvier dernier par une série de recommandations formulées par les participants, notamment la prise en compte d’autres acteurs sociaux (les femmes, personnes ressources et leaders religieux) dans la suite des activités de formation, et la démultiplication des sessions de formation à l’endroit d’autres imams, maîtres coraniques et de médersas. Ils ont également souhaité la mise en place d’un mécanisme de duplication de la formation à l’endroit d’autres acteurs importants de la communauté, tout en veillant à l’implication des acteurs déjà formés.
Intervenant au nom de Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission communautaire, le Commissaire Leopoldo Amado en charge de l’Education, la Science et la Culture, a, dans son allocution lors de la cérémonie de clôture de cette formation, indiqué que cette session est un programme mis en place par la CEDEAO depuis 2017 avec pour objectif de contribuer à la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest.
Il a également témoigné leur gratitude au Gouvernement du Burkina Faso, mais aussi aux formateurs, superviseurs et imams qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de cette formation.
Dans son discours de clôture, le Ministre d’Etat Siméon Sawadogo, de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale, a exprimé toute la reconnaissance de son pays à la Commission de la CEDEAO pour l’initiative d’une telle formation à un moment où la problématique de l’extrémisme violent est plus que jamais d’actualité. « Le Burkina Faso connait depuis quelques années une montée des attaques de groupes terroristes contre nos Forces de défense et de sécurité (FDS), les représentants de l’Etat, les responsables des collectivités décentralisées, et aussi depuis 2015 et de plus en plus contre les populations civiles… Le contexte sécuritaire nous interpelle tous. Cependant nous ne pourrons répondre à cette interpellation que si chacun de nous dispose des lentilles de la tolérance, de la solidarité, de la cohabitation inter-religieuse, de la fraternité, en un mot, de la cohésion sociale », a-t-il ajouté.
Ce programme de formation, nous dit-on, a été mis en place pour couvrir quatre Etats membres de la CEDEAO, notamment le Burkina Faso, le Niger, le Nigéria et le Mali. Avant le Burkina Faso, le Niger et le Nigéria ont déjà bénéficié de cette formation, respectivement en 2018 et 2019.

RENVOI DU PROCES LAMINE DIACK ET CIE: Le Ministre De La Justice S’explique

http://www.walf-groupe.com/Le Sénégal, par le biais de son ministre de la Justice, s’est disculpé après le renvoi du procès de l’ancien patron de l’athlétisme mondial. Malick Sall a indiqué que le Sénégal a bel et bien joué, à temps, sa partition dans cette affaire.
Pour le renvoi du procès de Lamine Diack et Cie jusqu’au 3 juin, la justice française a évoqué l’envoi tardif des compléments d’enquête notamment les auditions du président de Pamodzi, Papa Massata Diack, cloué à Dakar, depuis l’éclatement de l’affaire en 2015. Mais le ministre de la Justice, Malick Sall, n’a pas attendu trop longtemps pour réagir. Hier, en marge de la présentation des vœux au personnel de son département ministériel, le Garde des Sceaux a souligné que la partie sénégalaise était dans le timing pour répondre à toutes les sollicitations françaises. A l’en croire, l’entraide judiciaire a été faite dans cette affaire. «Je suis avocat de profession et dans 99,9 % des affaires comme celle-ci, la première audience n’est jamais retenue parce que ça demande la mise à niveau de toutes les parties. Nous, au Sénégal, nous avons fait le nécessaire depuis un moment. Le juge sénégalais avait entendu Papa Massata Diack. L’entraide judiciaire avait été exécutée. Nous avons transmis tout le dossier par le canal de l’ambassade de France», a indiqué M. Sall. Qui souligne que s’il y a un retard ce n’est pas dans son giron qu’il faut trouver la responsabilité. «Il y a eu un retard, quelque part, mais ça n’a pas été à notre niveau. La direction des affaires criminelles et des grâces avait fait ce qu’elle avait à faire. Personnellement, j’ai signé le courrier de transmission du dossier adressé à mon collègue de la France et cela depuis au moins 3 mois», a expliqué le ministre de la Justice.
Avant-hier, la présidente de la 32ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris, Rose-Marie Hunault, avait indirectement mis en cause la justice sénégalaise dont la coopération dans cette affaire n’a pas été appréciée. Parce que les nouvelles pièces venues directement de Dakar et présentées lors de l’ouverture du procès ont retardé les choses qui devaient se terminer le 23 janvier. «Ces nouvelles pièces envoyées par le Sénégal, nous les avons reçues physiquement ce matin (avant-hier, Ndlr). Nous n’avons pas eu le temps de les étudier ni de les communiquer aux autres parties», a constaté l’un des procureurs financiers, Arnaud de Laguiche. Et l’autre procureur financier, Eric Russo, de renchérir : «Nous ne pouvons pas faire comme si ces pièces n’existaient pas.» Par conséquent, les prévenus vont attendre encore six mois pour être fixés. D’aucuns se demandent maintenant, avec ces nouveaux éléments, si l’ancien responsable marketing de l’instance mondiale de l’athlétisme, Papa Massata Diack, va se présenter à Paris, le mois de juin prochain en compagnie de ses autres coprévenus.Mamadou GACKO

GREVE DU G7: Les enseignants boudent les classes

https://toutinfo.net/Il n’ y avait pas cours dans certains établissements de Dakar, ce mercredi. En effet, les enseignants membres du G7, représentant les sept syndicats les plus représentatifs ont renoué avec la grève.Les syndicats d’enseignants exigent l’application des accords signés avec le gouvernement sénégalais.Ils ont déploré le faible niveau de mise en œuvre des accords, malgré la reprise du monitoring au mois d’octobre 2019, suite à plusieurs interpellations de la partie syndicale.Le dernier  protocole d’accords entre le gouvernement et le G7 date  du 30 avril 2018.Wely NGOM

BAMBEY-Affrontements à l’université: Sept agents du GMI blessés dont l’un avec fracture de la main gauche.

https://www.dakaractu.com/–De nouveaux affrontements à l’université Alioune Diop de Bambey ! Étudiants et policiers se sont livrés à des combats soutenus pendant plusieurs heures. Aux gaz lacrymogènes des forces de l’ordre de Bambey renforcés par un contingent policier dépêché depuis Thiès, les étudiants ont répondu par des jets de pierre qui ont blessé 7 agents du groupement mobile d’intervention. Un d’entre eux s’est d’ailleurs retrouvé avec une fracture de la main gauche.  Un autre souffre d’un traumatisme de l’épaule gauche.
Les victimes sont présentement aux soins, au centre de santé de Bambey. Du côté des étudiants, le nombre de blessés reste encore à être déterminé.
Les étudiants dénoncent leurs difficiles conditions de séjour et d’études avec des restaurants au menu médiocre, une connexion internet moribonde et des cours dispensés de manière amorphe. La situation est toutefois revenue au calme.Affaire à suivre..

FASTEF: Arrêt des enseignements et des charges administratives ce mercredi par le SAES.

https://www.dakaractu.com/Après avoir alerté sur les conséquences en perspective et le non-respect des engagements sur les droits du personnel enseignant et de la formation, la section SAES de la faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation a lancé un débrayage ce mercredi à partir de 09h.

Cette décision est survenue relativement aux revendications suivantes :

– Le blocage d’une formation déroulée par les enseignants de la FASTEF qui attendent le paiement d’un service effectué en juillet 2019 et qui concerne le fonctionnement de la formation et d’autres aspects focaux tournant environ à quelques 200 millions…
– Il s’agit aussi d’un risque qui pourrait affecter la formation d’à peu près 900 enseignants titulaires de Bac, de licence ou de master.
Le syndicat autonome de l’enseignement supérieur de la section FASTEF a notamment fustigé l’indifférence de l’ancien ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane et se dit déçu du comportement passif de l’actuel ministre « insouciant de la qualité des enseignements et des carrières de ses agents engagés volontairement dans le système éducatif. »
Le syndicat note par ailleurs le non-paiement des sommes dues relatives à la formation à distance (2018-2019) des enseignants contractuels et vacataires du ministère de l’éducation.
Cependant, après plusieurs appels lancés par le bureau national du SAES, la section FASTEF-SAES ne compte pas faire pédale douce sur ces revendiactions car, constatant qu’aucune avancée significative n’est encore opérée et que la prévision budgétaire ne les prend pas en compte.

UGB-Saint-Louis: «Les journées sans ticket font perdre 30 millions au CROUS en 12 jours»(Pape Ibrahima Faye/ Directeur CROUS)

https://www.dakaractu.com/-Le directeur du centre des Œuvres universitaires et social de l’université Gaston Berger de Saint-Louis, Pape Ibrahima Faye a alerté ce mardi sur les conséquences énormes  qu’engendrent les journées sans ticket initiés depuis quelques temps par les étudiants.
Selon Pape Ibrahima Faye, « à ce jour du mois de Janvier, les étudiants de l’université Gaston Berger de Saint-Louis sont à 12 jours de journées sans ticket. »
Selon toujours le directeur du CROUS, « cette situation a grevé drastiquement les recettes du CROUS jusqu’à hauteur de 30 millions de FCFA. »
Ce qui aux yeux du directeur, « impacte négativement sur le budget du CROUS, et par ricochet sur les conditions de vie des étudiants car avec cette perte énorme de fonds, le CROUS ne  pourra pas prendre en charge efficacement les préoccupations des étudiants. »
À cet effet, Pape Ibrahima Faye déclare que « le CROUS, dans le souci de prendre les mesures de façon responsable, n’assurera plus le service au niveau des restaurants en cas de décret de journées sans ticket ».
Propos tenus lors de l’ouverture de la quinzaine de l’hygiène et de l’entretien du campus social du Sanar, parallèlement au programme « zéro déchet » lancé par le président de la République Macky Sall.

30 bourses d’études offertes au Khalife de Touba par le Roi Mouhamed VI

https://senego.com/-Le Maroc a offert au Khalife général des mourides 30 bourses d’études. Serigne Mountakha Mbacké a prié pour les récipiendaires, en partance pour le Maroc mardi.
120 sénégalais ont bénéficié de la formation
C’est la quatrième tranche de 30 bourses d’études offertes au Khalifes général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, par le Roi du Maroc, Mouhamed VI. Par l’intermédiaire du ministre des Affaires religieuses du Maroc, au total, 120 Sénégalais ont pu bénéficier de cette formation.
La quête du savoir prime sur tout
Pour l’autorité de Touba qui a prodigué des conseils et prié pour la réussite de la mission, la quête du savoir prime sur tout. Et, tous ceux qui militent dans cette voie sont aussi en phase avec Serigne Touba.
Il est bien vrai que les préoccupations sont immenses,  mais la quête du savoir est primordiale. Car, plus on l’approfondit  plus on connait davantage Serigne Touba. Donc, c’est un gage pour réussir Ici-bas et Au-delà.
Les sentinelles de Serigne Touba
« Et, au retour de la formation, considérez-vous comme les sentinelles de Serigne Touba, utiles à Touba. Car, votre triomphe est aussi celle de Serigne Touba. Que Serigne Touba éclaire votre chemin ».
Un groupe d’origine diverse
Ce groupe de  30 personnes en partance pour le Maroc retrouvera  des compatriotes en cours de formation au Royaume chérifien. Ils sont composés, entre autres, de petits-fils de Serigne Touba, de Mame Mor Diara, des grands dignitaires mourides et de talibés.

Pour 7 mois d’arriérés non payés par leur maire, les étudiants de Ndoffane expulsés

https://senego.com/-Les membres de l’association des élèves et étudiants du Laghem (AEEL) ont eu la surprise de leur vie ce mercredi quand un huissier s’est présenté au niveau du logement qu’ils occupaient au quartier Fass pour les expulser à cause d’arriérés.
Déboussolés, ces étudiants qui n’ont aucune attache à Dakar, ont vu tous leurs bagages jetés dehors. « C’est aux environs de 7 heures 30 minutes que l’huissier de Justice a frappé à la porte pour nous montrer la décision, et nous intimer l’ordre de sortir sur le champ », témoigne l’un des étudiants qui a préféré garder l’anonymat.
« Le maire de Ndoffane, Mame Samba Ndiaye a encore montré ses limites, il s’avoue incapable de régler la situation. Comment a t- il pu accumuler 7 mois d’arriérés alors que le logement est pris en charge par la municipalité », peste un autre étudiant assis à côté de ses valises.
Déterminés à ne pas se laisser abuser, les membres de l’AEEL de Ndoffane, commune du département de Kaolack dirigé par le directeur du SIRN, comptent faire valoir leur droit de manière retentissante. Ils préparent un point de presse à cet effet. https://senego.com/
Nous y reviendrons.

Prix des kits de dialyse: Les fournisseurs en action

https://www.leral.net/-La polémique sur le « sang vendu » enfle. Les fournisseurs des kits des dialyses s’en mêlent pour, disent-ils, « rétablir la vérité » sur les prix. Dans un document parcouru par « Les Écho »s, les fournisseurs précisent : « Le kit de dialyse est composé de 11 éléments. Son prix d’acquisition par l’État a évolué de 65 000 Fcfa, dans un passé récent, à un montant qui vraie, aujourd’hui, entre 37 000 et 39 000 FCfa ».
Et d’ajouter : « Il ne peut donc aucunement coûter 8 000 FCfa comme allégué, si l’on sait que rien que le rein artificiel, l’un des composants, ne peut coûter ce prix. Contrairement à ce qui est évoqué, le kit coûte beaucoup plus cher dans les pays voisins, avec un prix moyen oscillant entre 42 500 et 100 000 FCfa, hors investissement et maintenance ».
Cela dit, les fournisseurs renseignent que ce sont deux entreprises sénégalaises qui assurent principalement aux hôpitaux l’essentiel des fournitures en kits de dialyse. Il s’agit notamment de Carrefour Médical et Acd. Et cela à la suite d’une procédure d’appel d’offres tout à fait régulière.

Hôpital Enrich Lubké de Diourbel: le personnel observe un arrêt de travail à cause du mode de paiement des primes

https://www.pressafrik.com/-Sale temps à l’hôpital Enrich Lubké de Diourbel. Le personnel observe un arrêt de travail. Les travailleurs exigent l’intégralité des primes de motivation et rejettent le mode de paiement proposé par l’administration.
«À la base, on s’est concerté avec les dirigeants de l’hôpital. On a demandé à ce que l’intégralité des primes de  motivation du mois de novembre et du mois de décembre, soit payée. Hier aussi (mardi 14 janvier), on a convoqué à nouveau cette même commission, cette fois-ci en présidence du directeur de l’hôpital qui, effectivement, campe sur sa position, comme quoi il propose à ce que ces motivations soient payées en trois tranches », a déclaré Matar Ndiaye, porte-parole des travailleurs de l’hôpital.
En sit-in mardi dans l’enceinte de l’hôpital pour manifester leur désaccord avec la direction, ces travailleurs comptent poursuivre leur mouvement d’humeur jusqu’à satisfaction. « Tant que la direction campe sur sa décision, nous aussi, en tant que syndicat, continuerons notre sit-in », préviennent-ils.  Aminata Diouf

Etat de santé dégradant: les avocats d’Hissein Habré dénoncent «une non assistance et une maltraitance»

https://actusen.sn/-Suite à sa fracture il y a quelques semaines, les avocats de l’ancien président tchadien, détenu à la prison du Cap Manuel, portent à la connaissance de l’opinion, qu’Hissein Habré n’a toujours pas bénéficié des soins nécessaires. Dans un communiqué reçu à Actusen.sn, ils accusent l’administration pénitentiaire de refuser les soins à leur client.
«Elle persiste dans cette position illégale depuis 60 jours, réduisant à néant le droit à la santé du Président Habré et contribuant ainsi à installer, de fait, une non assistance et une maltraitance. Depuis l’accident, le Président porte une attelle ou écharpe. Une simple visite médicale de son médecin traitant lui a été refusée. A l’heure actuelle, le traitement cruel, dégradant, contraire à la dignité humaine auquel est soumis le Président Habré dépasse l’entendement dans un Sénégal qui se proclame État de droit. Nos multiples interventions et discussions n’ont reçu aucune écoute», lit-on dans le communiqué.
D’après les Conseils de l’ancien dictateur tchadien, «le Sénégal a toujours agi dans l’Affaire Habré en mettant en avant le mandat de l’UA, aujourd’hui, la cruauté dans le traitement du Président Habré est une violation grave de ce mandat. Nous interpellons les autorités de l’Union Africaine face à cette situation inadmissible et très préoccupante pour la santé du Président Hissein Habré. Le Droit à la santé, le droit d’accès aux soins sont autant de principes fondamentaux posés dans de nombreux textes internationaux qui engagent le Sénégal, à garantir la santé et l’intégrité physique du Président Hissein HABRE. Qu’il s’agit là d’une responsabilité totale et entière qui incombe à l’Etat du Sénégal».
Sur le traitement et les droits des détenus, Mes Ibrahima Diawara  et Alioune Cissé rappellent que «le Sénégal a eu à ratifier plusieurs textes internationaux relatifs à la protection des droits fondamentaux des détenus, leur transposition dans l’ordre juridique interne est notoire. Aujourd’hui, en prison depuis 6 années, ses droits les plus élémentaires continuent d’être piétinés notamment par des conditions de détention, en violation grave par rapport aux standards des juridictions internationales que l’Etat du Sénégal s’est engagé à respecter».

Santé compromise de Hissein Habré: les précisions du Directeur de l’administration pénitentiaire

https://www.pressafrik.com/-L’ancien Président de l’État tchadien, condamné à la prison à vie depuis six (6) ans, serait gravement malade. Ses avocats, Mes Ibrahima Diawara et Alioune Cissé qui ont alerté via un communiqué, informent que leur client souffre d’une fracture au bras gauche, depuis deux mois et aucun soin ne lui est apporté. Faux ! Selon le Colonel Jean Bertrand Bocandé, Directeur de l’administration pénitentiaire, Habré a été bien soigné, mais « il refuse qu’on lui enlève le bandage ».
« C’est une fracture qui a fait deux mois. Le médecin général Momar Sène, ancien directeur de l’hôpital Principal, c’est lui qui a faits les premiers soins au niveau du bras. Après 45 jours, il était question qu’on lui enlève le bandage, parce qu’il est guéri. Mais il ne veut pas enlever le bandage », explique, pour sa part, le Directeur administration pénitentiaire.
Le Colonel Jean Bertrand Bocandé de poursuivre : « Une fracture de 60 jours, si elle n’est pas soignée, elle allait pourrir. Vous savez comment on traite une fracture (…). Actuellement, il est question d’enlever le bandage et il refuse ».
Maintenant, dit-il, « ses avocats veulent le sortir pour ça. Puisque ces gens qui sont là avec la presse, les populations vont sortir pour polémiquer ».
À en croire le Colonel, les avocats de Habré ont dit qu’ils veulent le faire sortir pour le faire opérer. Mais le général Sène s’est catégoriquement opposé à leur demande en leur signifiant que son état ne nécessite pas une opération. « La fracture s’est d’ailleurs consolidée, leur a dit le général Sène.
Le Directeur de l’administration pénitentiaire de révéler sur L’Observateur qu’ : « Un des avocats de Habré est venu me voir dans mon bureau. Ce qu’il m’a dit et ce qu’il est en train de dire, ce n’est pas la même chose. Par décence, je ne vais pas le répéter ». Aminata Diouf

COMMISSION NATIONALE DE LA CARTE DE PRESSE: Daouda Mine porté à la tête

Le directeur de publication de Igfm, Daouda Mine a été porté à la tête de la Commission nationale d’attribution de la carte de presse et de validation des acquis de l’expérience.
Il aura comme vice-président Bacary Domingo Mané, journaliste.
La carte de presse est régie par les articles 22 à 39 du code de la presse. La commission nationale de la carte de presse est composée de huit membres, dont cinq sont désignés par les acteurs des médias : l’organe d’autorégulation, l’organe de régulation, l’organisation patronale la plus représentative, le syndicat des travailleurs le plus représentatif et l’association de la presse en ligne la plus représentative.
Les membres de la commission :
Daouda Mine, président, Journaliste
Bacary Domingo Mané, vice président, Journaliste
Ibra Samba Diop, membre, Magistrat
Amadou Kanouté, membre, Journaliste
Ndiaga Ndiaye, membre, Inspecteur du travail
Matar Sall, membre, Juriste
Mamadou Thierno Talla, membre, Journaliste
Ahmadou Bamba Kassé, membre, Journaliste.
L’arrêté du ministre de la Culture et de la communication nomme également 8 suppléants.Toutinfo.net

Trafic de Passeport diplomatique: Le ministre Amadou Bâ arrête la production et piste les faussaires

https://directnewsinfo.com/-L’affaire est grave et scandaleuse. Un réseau  de trafiquants de Passeport diplomatique a été démantelé par ministère des affaires étrangères du Sénégal. Les faussaires, en collaboration avec des courtiers, moyennant d’importants sommes d’argents, travailleraient dans une haute institution insoupçonnée de l’Etat. Le constat est fait depuis quelques mois.
Le ministre a pris la décision de suspendre la confection des Passeports et piste les malfaiteurs. Chose qui ne sera pas facile car, nous siffle-t-on, ils seraient de grosses pointures dans une haute institution étatique

La directrice du Cesti gagne son procès contre le Saes: Moumini Camara condamné à 6 mois avec sursis

https://www.lequotidien.sn/-Cousson Traoré Sall, directrice du Cesti, vient de remporter la bataille judiciaire qui l’opposait au secrétaire général du Saes/Cesti, Moumini Camara. Il a été reconnu coupable du délit de diffamation et condamné à 6 mois de prison avec sursis par le juge de la troisième Chambre du Tribunal correctionnel de Dakar. En sus, il doit verser, selon e-média, la somme de 2 millions de francs Cfa aux parties civiles répartis comme suit : 1 million pour la directrice du Cesti et un autre million pour Dominique François Mendy, responsable pédagogique du Cesti. Or les plaignants réclamaient au prévenu, par l’intermédiaire de leur avocat, la somme de 50 millions de francs Cfa à titre de dommages et intérêts.
Moumini Camara a été attrait à la barre suite au communiqué du Saes/Cesti pour remettre en cause les 52 attestations qui ont été livrées à des étudiants béninois. Il accusait la direction du Cesti de les avoir délivrées sans la délibération du Comité pédagogique.

LA CAN 2021 AURA LIEU DU 9 JANVIER AU 6 FÉVRIER (OFFICIEL)

Dakar, 15 jan (APS) – L’édition 2021 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) va se dérouler au Cameroun du 9 janvier au 6 février, a annoncé l’instance dirigeante du football africain dans un communiqué publié sur son site officiel.
La décision d’organiser la CAN 2021 à cette date fait suite a été annoncée à l’issue d’une réunion de la Commission d’organisation de la Coupe d’Afrique (COCAN) Cameroun 2021, mercredi à Yaoundé, sous la présidence du président de la CAF, Ahmad, indique ce communiqué.
« Le principal point à l’ordre du jour, était le réexamen de la période de la compétition à la demande de la partie camerounaise », ajoute le communiqué, précisant que cette réunion a été élargie aux autorités camerounaises.
« Face aux conditions climatiques défavorables pendant la période initialement fixée’’, à savoir juin-juillet, « le Cocan en a souhaité le réexamen », poursuit le communiqué.
Selon la même source, la Commission d’organisation de la CAN, « qui a reçu mandat du Comité exécutif de la CAF pour décider, a accédé favorablement à cette demande », après avoir entendu les différents arguments des parties concernées, « notamment ceux des responsables de la météorologie du Cameroun, et des représentants d’entraineurs et joueurs ».
« Un rapport circonstancié sera présenté aux membres du Comité exécutif (de la CAF) à la prochaine séance prévue le 6 février 2020, lit-on dans ce communiqué, lequel ajoute : « En étroite collaboration avec le Cocan, la CAF mettra en place un Comité de suivi afin de mener à bien les préparatifs de cette importante compétition ».
Le président de la CAF Ahmad avait entamé lundi une tournée au Cameroun, hôte de la prochaine CAN 2021 mais également des Championnats d’Afrique des nations (CHAN) prévus la même année.SD/BK

Convocation

Tous les membres du Comité de Pilotage du Dialogue national sont convoqués en réunion le jeudi 16 janvier 2020 à 10 heures à la Salle de Conférence du 10ème étage du Building administratif ‘Président Mamadou DIA’ pour la poursuite des travaux de la première plénière.M. FAMARA IBRAHIMA SAGNA,Président du Comité de Pilotage du Dialogue national

Wade-Macky: L’aventure ambiguë par Assane Samb

Entre l’ancien Président Abdoulaye Wade et l’actuel, les relations sont très ambigües. C’est du moins ce que l’on peut observer après les spectaculaires retrouvailles au cours de l’inauguration de la mosquée de Massalikul Jinane, par l’entregent du Khalife général des Mourides, et surtout l’audience au Palais sanctionnée par un communiqué.
De nombreux espoirs avaient été nourris surtout quand le Président Sall promettait qu’il allait rencontrer le Président Wade chez lui pour continuer les discussions.
Des observateurs avaient même anticipé sur d’éventuelles alliances politiques.
Mais, aujourd’hui, après quelques mois d’attente, le ton est tout autre. Du moins chez Wade.
Dans un communiqué paru dans la presse, hier, Wade fait remarquer sa sortie du Front de résistance nationale (Frn) que dirige Mamadou Diop Decroix par le fait qu’il ‘’se distingue malheureusement par de multiples déviances autant dans son fonctionnement qu’à travers les rapports suspects de certains responsables avec le pouvoir en place’’.
Pis, le parti et son secrétaire général lancent un cri de guerre en engageant ‘’l’ensemble des militants et responsables à rester mobilisés dans la perspective des nouvelles batailles qui seront définies par la direction du parti’’. 
Autrement dit, Wade n’est plus dans une dynamique de dialogue ou de réconciliation avec Macky. Il revendique sa posture d’opposant radical au point de se séparer d’un allié qui, d’ailleurs, en termes de rapprochement, a fait beaucoup moins que lui.
Et, par respect pour nos lecteurs, nous ne pouvons nous mettre à avancer que Wade déterre la hache de guerre au risque de tomber dans un possible piège tendu aux médias par un stratège politique hors pair. Cette hostilité à Macky affichée, non pas directement, mais indirectement par personne interposée, peut être faite à dessein pour pousser la presse à penser et soutenir que Wade enterre Massilikul Jinane. Cela peut être vrai. Il se peut en effet que les négociations n’aient pas abouti. Que Wade et Macky soient au point mort dans leur désir de travailler ensemble, politiquement s’entend.
Mais, il se peut aussi qu’il n’en soit rien. La stratégie bien huilée du Pape du Sopi en manipulant les médias, est bien connue. Wade peut nourrir le désir, comme Macky du reste qui s’est séparé de ses deux magistrats, parce qu’ils ont parlé de Karim devant le Comité des droits de l’homme de l’Onu, de camoufler les négociations en cours dans le souci de surprendre l’opinion et leurs adversaires.
La vérité est que le Pds, en tant que parti, ne se réunit plus publiquement. Les communiqués sont rares, voire inexistants. Et Karim est devenu aphone alors qu’il y a quelques mois, il communiquait beaucoup avec ses proches via les réseaux sociaux et en recevaient même certains.
Tout cela augure du fait que les portes de la négociation ne sont pas complètement fermées entre les deux hommes d’Etat.
Et tout ce que nous pouvons avancer, de façon sûre, c’est qu’entre Macky et Wade, l’aventure est ambigüe. Et qu’ils réservent aux Sénégalais une très grande surprise qui pourrait bouleverser le paysage politique.
Wade ne peut pas s’en prendre à de seconds couteaux du fait de leur ‘’attitude suspect’’ à l’égard du pouvoir alors que depuis son voyage à Conakry, il observe exactement la même posture.
Nous restons convaincus que le dialogue soit rompu avec Macky et Wade n’en parle même pas.
Le travail du Khalife général des Mourides ne saurait être vain, même si Karim Wade est encore au Qatar.
Et Macky et Wade sont bien déterminés à ne le pas le décevoir, même s’ils peuvent prêcher le contraire.Assane Samb

Révélation sur la brouille Wade-Macky: le Veto de Goorgui à une « Amnistie collective » pour effacer tous les crimes économiques depuis 2012 …

https://www.pressafrik.com/-Les retrouvailles entre l’ancien président Me Abdoulaye Wade et son successeur, Macky Sall, lors de l’inauguration de la Grande Mosquée Masalikul Jinaan, le 27 septembre 2019, n’auront duré que le temps d’une rose. Depuis un certain temps, la presse sénégalaise parle d’une supposée nouvelle brouille entre les deux responsables, PressAfrik est en mesure de vous dire ce qu’il en est réellement. À l’origine de ce coup de froid, plusieurs désaccords, notamment une Amnistie collective que le président Sall veut signer à la place d’une révision du procès de Karim Wade proposée par son prédécesseur, la question ArcelorMittal, entre autres.
La nouvelle mésentente entre Me Abdoulaye Wade et le président Macky Sall est sur toutes les langues. Si du côté du camp du pouvoir et de certains observateurs comme Cheikh Yérim Seck, l’on estime que l’affaire Karim Wade et la visite du chef de l’Etat chez l’ancien Président Abdou Diouf lors de son passage à Dakar, ont été à l’origine de la brouille entre les deux hommes, les partisans de l’ancien président Wade, sont d’avis que le problème est tout autre.
Joint par PressAfrik, un proche de Me Wade, qui requiert l’anonymat, estime que l’origine de la brouille ne se limite pas aux simples explications fournies par les gens du parti au pouvoir. Ce serait beaucoup plus complexe que ça.

« Macky Sall veut signer une Amnistie générale pour sauver sa famille et ses partisans qui ont causé d’énormes dégâts».

« Ceux qui disent que le problème entre Wade et Macky Sall, c’est Karim Wade, ont tout faux. Macky ne leur dit pas tout. Pour eux, l’affaire est très simple, alors qu’elle ne l’est pas », souligne notre source dès l’entame de ses propos.
« Macky Sall veut signer une Amnistie générale, alors que pour Wade l’Amnistie générale n’est pas une solution », avance-t-elle. Avant d’expliquer : « L’Amnistie générale consiste à effacer tous les crimes économiques depuis 2012. Ce qui consisterait  à passer d’abord sous pertes et profits les dossiers chauds de l’Ofnac (Office National de lutte contre la Fraude et la Corruption). Notamment sur Aliou Sall (jeune frère du président Sall), le dossier de Cheikh Oumar Hann (Ancien Directeur du centre des œuvres universitaires –Coud), celui de Moustapha Diop ( ex-ministre délégué chargé de la Microfinance), le dossier de Mansour Faye sur l’eau, et le dossier sur la Fondation de la Première Dame, Marième Faye Sall, qui a fait objet de plusieurs plaintes déposées à l’Ofnac », liste notre interlocuteur.
Poursuivant, il ajoute : « Macky veut que tous ces dossiers soient passés pertes et profits». Chose que Wade n’accepte pas. Parce que, précise-t-il,  s’il y a Amnistie générale, toutes ces personnes citées ci-dessus vont échapper à la reddition des comptes  et à la justice.

 «Wade campe sur la révision du procès de Karim et non sur une Amnistie générale»

À en croire notre source, le président Abdoulaye Wade ne veut pas d’Amnistie générale, car ça serait « à ces yeux une trahison » voire même le « cautionnement du pillage de l’économie de notre pays ». Par conséquent, affirme-t-elle : « Il n’accepte pas qu’on mette tous les dossiers dans le même sac. C’est pourquoi, il réclame un procès. Et le procès concerne Karim Wade tout seul ».
Selon ce responsable, le chef de l’Etat veut profiter de la situation pour blanchir ses partisans épinglés. « Cette Amnistie générale n’a pour finalité que de soustraire ses partisans et sa famille des poursuites judiciaires »,  souligne notre interlocuteur
Malheureusement, peste-t-il, « les Sénégalais ne mesurent pas l’ampleur des « dégâts causés par les partisans de Macky Sall qui doivent être clarifiés ».

«L’affaire ArcelorMittal, est une question qui ne peut pas être passée sous pertes et profits.»

Le dossier Arcelor Mittal, du nom de ce groupe sidérurgique mondial, considéré comme l’un des plus gros scandales financiers sous l’ère Macky Sall et qui était en cours au tribunal arbitral de Paris, fait partie des dossiers que le Pape du Sopi voudrait qu’on clarifie.
« Le préjudice était évalué à 2500 milliards FCFA. Et, contre toute attente, les autorités sénégalaises ont encaissé la somme de 75 milliards de F Cfa en écartant l’Agent judiciaire de l’Etat, la seule personne habilitée à signer à la place de l’Etat du Sénégal », rappelle notre source. Et de conclure : « Wade voudrait qu’on clarifie cette question en publiant le rapport complet du Conseil d’administration d’Arcelor Mittal relatif à la négociation et à la transaction ».
Pour rappel, l’ex-ministre des Finances, Amadou Bâ avait assuré, en marge du vote du budget de son ministère à l’Assemblée nationale en décembre 2014, que « tous les contrats », sur cette affaire, « seront bientôt publiés ». Aminata Diouf

Moctar Sourang répond à Wade: «Il n’y a aucun problème de dysfonctionnement

http://www.dakarmatin.com/-La réponse du berger à la bergère. Moctar Sourang, le coordonnateur du Front de résistance nationale (FRN) monte au créneau suite au retrait du Parti démocratique sénégalais (PDS) dudit front. « Il n’y a aucun problème de dysfonctionnement », réplique Moctar Sourang, le coordonnateur du FRN, s’agissant des reproches formulés par Me Abdoulaye Wade, Secrétaire général national (SGN) du PDS.
Repris par Les Echos, Sourang ajoute : « Au Front, le mode de prise de décision est consensuel. (…) Il n’y a pas un bureau au FRN, ni un leader qui dirige et impose quoi que ce soit. Tous les partis sont d’égale dignité. Les décisions se prennent par consensus et s’il n’y a pas de consensus, chaque parti est libre d’adopter la position qu’il veut. »
Dans ce sillage, l’opposant rejette les connivences de certains membres du FRN avec le régime en place, arguant que personne ne s’était plaint au sein du front quand lui-même, Wade, a rencontré Macky Sall. Au contraire, appuie-t-il, ils s’en sont félicités même si le PDS et son leader sont libres en dehors des questions au sein du Front.
Toutefois, Sourang prévoit de rencontrer Wade. « Nous pensons que (lui) comme certains leaders, est mal informé », motive-t-il.

FRN–LE PDS FACE À SES PROPRES CONTRADICTIONS

NETTALI.COM  – Via un communiqué rendu public mardi en début d’après-midi, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a officialisé sa décision de suspendre sa participation au Front de résistance nationale (Frn). Une contradiction de plus pour un parti qui reproche à ses alliés de poser les mêmes actes que son chef a posés en septembre et octobre 2019.
Le Parti démocratique sénégalais (Pds) reproche à ses alliés de ne pas jouer franc jeu. “Il n’y a pas de clarté dans les relations entre certains membres du Front de résistance nationale et le pouvoir de Macky Sall”, explique Tafsir Thioye, porte-parole national du Pds. Autrement dit, le Pds accuse certains de ses alliés de flirter avec le régime de Macky Sall. Ce que les libéraux résument en parlant de “graves déviations  des mécanismes internes de prise de décisions stratégiques, notamment en ce qui concerne le dialogue national initié unilatéralement par le Président Macky Sall”. Se voulant plus clair, le Pds dit noter des “des faits de compromission avérée de responsables au plus haut niveau du Front”. Suffisant alors pour suspendre sa participation au Frn dont il était un des principaux initiateurs.
Sans citer de noms, le Parti démocratique sénégalais (Pds) accuse certains de ses alliés de partager la table du Président Macky Sall. Ce qui, aux yeux des libéraux, n’est ni plus ni moins qu’une trahison. Une contradiction de plus. Surtout quand on sait que le chef du Pds a fait exactement la même chose en 2019. D’abord au mois de septembre, Me Abdoulaye Wade rencontre le Président Macky Sall à la mosquée Massalikul Jinaan sans en informer ses alliés. Ces derniers laissent passer la pilule en raison certainement de l’intervention du khalife général des mourides dans les retrouvailles entre le “père” et le “fils”. Mais Wade va remettre ça deux semaines plus tard. En effet, le 12 octobre, il se rend au palais pour une audience avec le président de la République. Mieux, il accepte de dialoguer avec le pouvoir sans ses alliés du Front. Et c’est le communiqué conjoint signé par les deux parties qui apprend la nouvelle aux autres membres du Frn. “Constatant leur parfaite convergence de vue sur la question, ils (Wade et Macky Sall, Ndlr) s’engagent à unir leurs forces pour le retour de la paix et la consolidation de la stabilité”, souligne le communiqué lu, à l’époque, par le chargé de la communication du Pds. Non sans “exhorter tous les Sénégalais et tous les Africains à cultiver la paix en privilégiant le dialogue et l’intérêt du continent”.  Mieux ou pire, Abdoulaye Wade s’est même permis de faire des recommandations au Président Macky Sall pour qu’il déploie “tous les efforts nécessaires à la maitrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles”. Alors comment reprocher aujourd’hui à certains du Frn de participer au “dialogue national initié unilatéralement par le Président Macky Sall”? Une question à laquelle le Pds aura certainement du mal à répondre. En fait, le parti de Wade semble tout simplement perdre le contrôle sur le Frn qui pouvait lui servir de moyen de pression sur Macky Sall. D’autant que ce dernier ne semble plus pressé de poursuivre ses discussions avec le pape du Sopi. D’ailleurs, au Front de résistance nationale, la réponse au Pds est toute simple: “Quand Wade a rencontré Macky Sall, nous n’avons pas dit qu’il est allé se compromettre”, rappelle Moctar Sourang, coordonnateur du Frn.
Demande de suspension dans l’Apr formulée contre lui:Moustapha Cissé Lô fusille les “grenouilles” de l’Apr
Moustapha Cissé Lô réagit après la demande de suspension dans l’Alliance pour la République (Apr) formulée contre lui par Mahmouth Saleh lors de la réunion du Sen dudit parti.
“Mes chers amis et camardes de l’Apr,  sachez que mon seule et unique interlocuteur dans le parti, reste Monsieur le Président Macky Sall. Moi je ne reconnais pas un comité de discipline. Un comité de discipline doit avoir un contenu et dirigé par un homme intègre, juste et discipliné”, a notamment écrit le parlementaire sur sa page Facebook.
Moustapha Cissé Lô invite ainsi le Président Macky Sall à poursuivre les discussions pour le développement de notre pays, plutôt que dit-il de laisser certains responsables manipuler sa conscience.
“Monsieur le Président ne vous laisser pas embarquer dans des futilités. Nous croyons à votre vision, donc discutons pour trouver des remèdes à la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse). Moi j’y crois et c’est bien très possible. Laissons les grenouilles et piquons droit vers les buts”, martèle-t-il.

Ps: Graves révélations de Gallo Diao sur les «agissements» de Serigne Mbaye Thiam

https://www.seneweb.com/-Abdoulaye Gallo Diao est d’avis que Serigne Mbaye Thiam a toujours entretenu une posture peu enviable au sein du Parti socialiste. Du vivant du secrétaire général du parti, Gallo explique qu’il «avait tenté de créer le vide autour d’Ousmane Tanor Dieng dans le seul but de le discréditer».
Aujourd’hui que ce dernier a tiré sa révérence, il indique que Serigne Mbaye Thiam travaille à isoler Aminata Mbengue Ndiaye.
La preuve, explique Diao dans les colonnes du journal l’As, le ministre de l’Eau, après avoir fait un hold-up pour s’emparer de la présidence du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), au détriment d’Aminata Mbengue Ndiaye, est en train de tout faire pour saboter le travail de cette dernière en tant que Secrétaire générale nationale par intérim des verts. Et ce, pour l’isoler d’ici la tenue de leur prochain Congrès ordinaire afin de continuer à bloquer le processus de renouvellement au Ps.
Abdoulaye Gallo Diao ajoute: «Tout récemment, la présidente du Hcct, 3eme institution de la République, avait décidé de se prononcer sur le discours de fin d’année du Président Macky Sall. Serigne Mbaye Thiam avait décidé aussi, de convoquer les journalistes chez lui pour se prononcer sur le même sujet. Tout le monde constate aujourd’hui que Serigne Mbaye Thiam est en train de faire à Aminata Mbengue Ndiaye, ce qu’il n’a jamais osé faire à notre défunt leader».

Des secousses menacent la case de Macky

http://actunet.net/–L’Alliance pour la République (Apr), parti au pouvoir, est certainement minée par une crise interne sans oublier des guerres de leadership dans plusieurs localités du pays. Si cela reste un secret de polichinelle, l’autre vérité est la vague de frustrations qui mine la formation du Président Macky Sall, au point de faire dire à certains interlocuteurs de Tribune que des démissions en masse ne sont pas à écarter.
Depuis sa création en 2008, l’Alliance pour la République (Apr) a vu de nombreuses adhésions à un moment où son leader Macky Sall était considéré comme une personnalité politique non fréquentable. Et pour cause, nous étions seulement à un an après la réélection du Président Abdoulaye Wade pour son second mandat. Malgré tout, ils ont été nombreux, hommes, femmes et jeunes à croire à celui qui a été Premier ministre du pape du Sopi de 2004 à 2008. La suite est connue de tout le monde. Quatre ans après, celui qui était infréquentable allait devenir le nouveau locataire du Palais de la République. Seulement, de 2012 à nos jours, le temps, beaucoup de temps s’est écoulé.
Et ils sont nombreux à n’avoir jamais goûté au gâteau. Eux, ce sont des apéristes authentiques pour ne pas dire de lait, qui cherchent encore le bout du tunnel. Visiblement placés à la périphérie de la sphère périphérique de la gestion des affaires, ils n’ont jamais été nommés à un quelconque poste de responsabilité, fut-il secondaire. Aussi, avec la réélection de leur mentor lors de la présidentielle de février 2019, ils ne trouvent pas encore l’opportunité de pouvoir le voir, lui serrer la main, lui parler de leurs doléances. «À vrai, ce n’est le même Macky Sall que nous avions rejoint lorsque nous étions dans l’opposition. Nous avons fait énormément de sacrifices. Certains d’entre nous ont tout perdu pour ne pas dire ont sacrifié leur carrière, leur vies pour en faire le Président de la République», dit Abdel Ndiaye, sur un ton dépité.
Rappelant qu’il a rejoint l’Apr en 2010, selon lui, ils sont nombreux à se retrouver dans une situation encombrante et cherchent à tirer le diable par le bout du poil de la queue. Des propos confortés par un responsable bien connu dans les rangs du parti au pouvoir. «Je suis un cadre dans le parti et pourtant, je ne siège pas au Secrétariat exécutif national. Je n’ai jamais été nommé à un quelconque poste. Je n’ai jamais rien reçu et nous sommes nombreux à être dans cette situation. Cette situation est incompréhensible si l’on voit le traitement réservé à des transhumants. Notre leader manque réellement de reconnaissance», tranche-t-il. Un autre responsable contacté par Tribune abonde dans le même sens.
«L’Apr est un clan réservé. Le Président Macky Sall a trahi un nombre important de ses premiers compagnons. On ne peut même pas être chargé de mission là où des transhumants deviennent des ministres de la République, des directeurs généraux, présidents de Conseils d’administration où siègent même au Haut conseil des collectivités territoriales». Selon lui, il faudra s’attendre à une levée de boucliers dans les prochains jours sinon à une vague de démissions.
Last but no least, nos différents interlocuteurs annoncent qu’ils ont déjà tenu plusieurs réunions pour voir la meilleure formule à mettre en branle pour se faire entendre, réintégrer les rangs ou tout simplement déposer leurs baluchons ailleurs, loin du parti au pouvoir. Il faut cependant rappeler que le Président Macky Sall, président de l’Alliance pour la République (Apr), a reçu dernièrement au Palais quelques-uns de ses anciens compagnons de lutte et nommé de nouveaux membres du Secrétariat national dont Cheikh Omar Hanne ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation. No comment !

L’état brut de l’échec des politiques publiques Par Mamadou SY Albert

Les politiques publiques sont et restent le domaine privilégié de l’État qui les définit et les met en œuvre. Cette compétence régalienne de l’État postcolonial a pourtant du mal à se transformer en la réalité concrète de l’exercice du pouvoir central et local. Les décisions et mesures du président de la République en exercice à l’issue de Conseils ministériels, de Conseils présidentiels et de rencontres réunissant des cadres et experts de haut niveau se suivent et aboutissent presque à une impuissance notoire de la politique publique. L’emploi des jeunes, la lutte contre l’occupation de la rue par les enfants, la campagne de la propreté, l’orientation des nouveaux bacheliers dans les Universités publiques, cristallisent présentement un malaise très profond dans la mise en œuvre et le suivi rigoureux des politiques publiques.
Échec et mat de la puissance publique ! Le constat est peut-être féroce, voire exagérer. Il traduit pourtant un état d’une situation dramatique des politiques publiques initiée par l’État postcolonial. L’autorité de l’État est fortement affectée par une incapacité notoire à mettre en œuvre ses orientations et ses décisions. La décision d’orienter  tous les bacheliers de l’année dernière dans les Universités publiques, en attendant des lendemains financiers meilleurs, a du mal à convaincre les étudiants et les enseignants de sa pertinence.
Les raisons de cette contestation de ces deux composantes de la communauté universitaire résultent des conditions des études devenues  insupportable pour les apprenants et pour les enseignants-chercheurs. L’État n’ignore guère du reste les conditions dans lesquelles les Universités se meuvent dramatiquement depuis plus de trois décennies. Les sureffectifs, le taux faible de l’encadrement administratif, technique et professionnel, l’insuffisance des salles, des  amphithéâtres et l’étroitesse des espaces académiques et sociaux, ne sont point des secrets d’État. L’impuissance de l’État est à la dimension de la mesure prise alors que tout indique que l’orientation des nouveaux bacheliers va  produire des conséquences négatives sur le fonctionnement des Universités, la qualité des enseignements et la paix sociale. Entre la performance autoproclamée et le social, le gouvernement a choisi la seconde option.
Au-delà de l’échec de la puissance publique dans ce cas précis de l’affectation des nouveaux étudiants réclamant légitimement le droit à l’éducation et à la formation, c’est la politique publique en matière d’éducation de base et au sommet qui devient une véritable préoccupation majeure. L’école et l’université sont en danger en raison de l’insuffisance des infrastructures scolaires et universitaires et du nombre décroissant des enseignants. Ce mal de l’éducation persiste et s’enchevêtre à celui de l’emploi des jeunes diplômés ou sans qualification. L’emploi a fait l’objet de plusieurs décisions et de mesures politiques. Le résultat des décisions en matière d’emplois des jeunes, singulièrement ceux qui ont pu bénéficier d’une formation technique et/ou professionnelle suscite de sérieuses interrogations face au chômage endémique des diplômés de l’Enseignement supérieur et des écoles de formation professionnelle et technique.
Ils sont actuellement plus de 3 mille jeunes diplômés à la quête d’un premier emploi. L’impasse de l’entreprenariat des jeunes et des femmes est ressentie fortement par cette couche sociale qui ne sait plus comment sortir du cycle meurtrier de l’oisiveté. Les raisons des échecs des politiques publiques de l’emploi sont quasi identiques depuis l’époque des opérations maîtrisards initiées par le gouvernement des socialistes. L’entrée dans les affaires privées exige une formation, une ambition, un encadrement et une volonté de se battre dans un marché étroit qui a ses règles.
Le diplôme n’est point suffisant pour devenir un entrepreneur. L’échec de la puissance publique en matière d’emplois et d’insertions des diplômés ou des chômeurs non qualifiés est de l’ordre public. Quand l’État et sa puissance échouent dans le domaine de l’éducation et de l’emploi, il a naturellement peu de chance de réussir en matière de gestion de la ville moderne et des processus de l’urbanisation sauvage. Le gouvernement mène depuis quelques semaines des opérations de propreté à l’échelle de la région de Dakar et à l’intérieur du pays.
Les entrepreneurs et les travailleurs du secteur du nettoyage qui sont des spécialistes  dans le domaine de la propreté, de l’hygiène publique et la protection de la nature se plaignent toujours des conditions de travail, de la pénibilité du ramassage des ordures et de l’organisation des déchets. Ils réclament de meilleures conditions de traitement et plus de soutiens financiers, techniques de l’État et des collectivités territoriales. Quand ces professionnels ne peuvent rendre la vie propre à Dakar parce qu’ils n’ont pas des moyens, les citoyens rendront-ils un jour la capitale propre ? La réponse est évidente. La propreté, l’hygiène, la protection de la nature relève de métiers de plus en plus professionnels et exigeants. L’échec de la puissance publique dans le nettoiement et la lutte contre l’insalubrité est établi depuis des décennies et des décennies. Que dire de la lutte de la puissance publique contre les enfants dans la rue, les élèves des écoles coraniques et les mendiants ? La puissance publique verse à la limite dans cette lutte dans le déni des réalités en refusant de s’en prendre à la racine de ce mal : la famille sénégalaise et son école coranique. http://actunet.net/

Le procès en appel de Barthelemy Dias renvoyé jusqu’au 13 mai

http://lesoleil.sn/-Le procès en appel de Barthelemy Dias, maire de Mermoz-Sacré-Cœur initialement prévu ce 15 janvier a été renvoyé jusqu’au 13 mai, toutes les citations n’étant pas encore enregistrées. Cette affaire remonte à 2011. Des individus avaient alors attaqué la mairie de Mermoz. Au cours des affrontements, un homme a été touché par balle. Il va rendre l’âme des suites de sa blessure. Un procès a été ouvert et le maire de la commune de Mermoz-Sacré-Cœur condamné en février 2017 à 2 ans de prison dont 6 mois ferme pour «coups et blessures volontaires». Après sa condamnation, le parquet avait interjeté appel pour la réouverture du procès.

Saint-Louis: cinq pêcheurs d’un même village portés disparus,un corps retrouvé en Gambie

https://www.pressafrik.com/-Cinq (5) pêcheurs appartenant à une même famille, à Diele Mbam, à Saint-Louis, sont portés disparus depuis jeudi dernier. Six (6) pêcheurs, au total, étaient à bord de la pirogue qui a été retrouvée en Gambie avec un seul corps sans vie.
Selon la Rfm qui donne l’information, ils avaient embarqué à Ngaparou, dans le département de Mbour, pour aller pêcher dans les eaux poissonneuses de la Gambie.
« Des membres de notre famille sont partis en mer depuis jeudi dernier. Et, on nous a informés que leur pirogue a chaviré et qu’il n’y avait qu’une seule personne retrouvée morte à bord. Les autres sont portés disparus. Ils étaient six à bord de l’embarcation», explique Abdou Sarr, proche des portés disparus.
Poursuivant, il ajoute : « Celui qui a retrouvé la pirogue est originaire de la Gambie et c’est de là que la famille a été informée. La personne retrouvée morte à bord de la pirogue n’est pas encore identifiée ».
A bord de la pirogue, il y avait le capitaine,Baye Diagne, Baye Macodou Diagne, Lamine Ndiaye, Tahirou Diagne, Adama Diop, Malick Diop. Ils étaient tous originaire du village Diele Mbam de Saint-Louis.
La famille Diagne qui est dans le désarroi demande le soutien des autorités.Aminata Diouf

Condamnée à mort, gravement malade et préférant mourir,Mbayang Diop inquiète HSF

https://www.pressafrik.com/C’est une révélation d’Horizon Sans Frontières. Selon l’Organisation de défense des migrants, dirigée par Boubacar Sèye, notre compatriote Mbayang Diop, condamnée à la peine de mort en Arabie Saoudite, est gravement malade et préfère, déjà, mourir que de continuer à souffrir. les autorités sont averties.
Condamnée à la peine de mort, depuis le mois d’Avril 2017, par la Justice saoudienne qui l’accuse d’avoir tué son employeur, Mbayang Diop serait, gravement, malade et sans aucune assis- tance médicale. Selon Horizon Sans Frontières (Hsf ), notre compatriote est désespérée et préfère plutôt mourir que de continuer à souffrir. «D’après les informations reçues par Horizon Sans Frontières, désespérée dans sa souffrance, elle aurait préféré mourir que de continuer à vivre dans ces conditions de détention», déclare le président d’Horizon Sans Frontières, Boubacar Sèye.
Dans un communiqué, l’Organisation de défense des migrants lance un cri de cœur et interpelle les autorités face à ce désarroi. «Le Sénégal doit- il resté inerte devant la situation de sa fille, qui vit un calvaire infernal ? Que doit faire l’Etat pour la sauver, face à cette urgence ?», s’interroge Horizon Sans Frontières. Elle suggère, ainsi, à l’Etat du Sénégal, particulièrement, les autorités compétentes, dans un sursaut diplomatique, que «cette peine de mort soit communiée à une peine de prison à perpétuité, pour que Mbayang puisse venir finir ses jours au Sénégal».
Mieux, Boubacar Sèye pro- pose que, si possible, «l’Etat, par le biais des relations séculaires qui nous unissent à l’Arabie Saoudite, fasse une demande de grâce, à titre humanitaire, pour la faire sortir de ce bourbier». Mais Horizon Sans Frontières, très préoccupée par la situation de Mbayang Diop, parle «d’urgence absolue et exige de l’Etat des preuves attestant que la jeune dame est en- core en vie et en bonne santé».Source A

Police de Touba: Plus de 12 kg de drogue saisis, 42 gangs démantelés, 1225 individus déférés en 2019

https://www.leral.net/-La farouche traque aux délinquants lancée à Touba par la Police, a produit des résultats pour le moins satisfaisants, en 2019. Plusieurs délinquants ont été mis hors d’état de nuire. En effet, du 1e janvier au 31 décembre 2019, le Commissariat spécial sis à Dianatou Mahwa, celui de Ndamatou et le Poste de Gouye Mbinde ont réussi un grand coup, avec, à la clé, un bilan élogieux.
Selon des informations de « SourceA », la Police a déféré 1225 individus entre le Parquet de Diourbel et celui de Mbacké pour divers motifs. 12 992 grammes de chanvre indien, 2107 cornets, 119 joints, c’est la quantité de drogue saisie dans la Commune de Touba, durant l’année dernière.
Dans la foulée, les policiers ont démantelé 42 gangs de malfrats qui perturbaient la quiétude des populations de Touba et environs. Aussi, 807 véhicules et 598 motos ont été immobilisés pour diverses infractions.
« SourceA » révèle en outre que 34 vols avec violence, 57 recels, 34 cas d’homicides involontaires, 2 cas de meurtres ont été enregistrés sur les fichiers de la Police. Les patrouilles ont permis aux flics d’interpeller 2597 individus pour vérification d’identité. Et le bilan est loin d’être exhaustif.

Meurtres et actes de barbarie: Au moins 6 enfants ont été égorgés en an au Sénégal

https://www.leral.net/-Les meurtres avec actes de barbarie commis sur des enfants se multiplient au Sénégal. Le dernier cas s’est produit lundi dernier à Ziguinchor. Maïmouna Barry, 4 ans, a été enlevée puis égorgée à Kantène, dans la commune de Niaguis, à Ziguinchor. Un suspect aurait été interpellé avec des habits tâchés de sang.
Dans son édition du mercredi, le journal « Vox Populi » faisant le décompte macabre rappelle qu’en un an, au moins six (6) enfants de moins de 10 ans ont été tués dans les mêmes conditions.
Le journal cite le cas de Ndiaye Gueye, égorgée puis abandonnée dans un sachet à l’intérieur d’un bâtiment en construction à Mbour.
Le 26 septembre dernier, selon nos confrères 2 enfants ont été également égorgés dans leur domicile de Yoonu Darou à Touba
Aux Parcelles assainies, le 23 avril 2019, un père y a tué son fils à coups de barre de fer.
Puis, Amadou Seydi qui a été retrouvé, le 28 février 2019, mort, son corps mis dans un sac de riz, et jeté dans les filaos bordant la mer de Malika, en banlieue dakaroise.
Le présumé meurtrier, Mouhamed Thiam, un boutiquier, a déclaré avoir agi par vengeance car le père du petit lui aurait jeté un mauvais sort.

Pour avoir contracté un cancer en prison: Une belge réclame 500 millions à l’Etat du Sénégal

https://www.beut7.com/-Ressortissante Belge, Xathérine Lays  a porté plainte contre le Sénégal pour détention arbitraire, informe Libération. L’affaire sera vidée devant la Cour de justice de la Cedeao le 6 février 2020. La plaignante demande la somme de 500 millions à l’Etat du Sénégal en guise de réparation. Dans sa plainte, elle déclare avoir contracté un cancer du col de l’utérus durant son séjour carcéral. Aussi considère-t-elle son emprisonnement comme une détention arbitraire.
Pour rappel, la Cour d’appel de Liège avait condamné Catherine Lays à 10 mois de prison en opposition à un arrêt qui l’avait condamnée à un an de prison ferme par défaut pour avoir enlevé l’enfant qu’elle a eu avec Mathieu Cornet, originaire de Barvaux. L’homme a été joueur de football à l’Excelsior Virton.
La prévenue qui avait expliqué qu’elle avait été victime de violences, a également enlevé un enfant qu’elle a eu avec Yannic Vandecassye, un pompier professionnel à Marche-en-Famenne, mais les plaintes ont été traitées séparément et Catherine Pays vient d’écoper de 4 ans de prison avec sursis pour la moitié devant le tribunal correctionnel de Huy.
Elle ne se soumettait pas aux droits de visites accordés aux papas de ses deux enfants. Elle a, de nombreuses fois, enlevé les enfants de l’école pour éviter de devoir les remettre à leur papa respectif. Puis, elle a fini par s’enfuir au Sénégal avec les enfants sans laisser de traces. Elle a fait la traversée en voiture.
Un mandat d’arrêt international a été lancé à son encontre. Elle a fini par être arrêtée au Sénégal et y a fait une détention préventive de 8 mois. Les enfants ont été rapatriés en Belgique.

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 15/01/2020

Une fille âgée de 4 ans égorgée à Ziguinchor

Une fille âgée de 4 ans a été retrouvée égorgée hier dans la matinée, non loin du domicile de ses parents. Selon le récit de son père Oumar Barry, sa fille Maïmouna a été dirigée dans les bois de Kantene par un individu. Après moult recherches, ce n’est que le lendemain (hier) que la petite Maïmouna a été retrouvée égorgée dans le bois. La gendarmerie a ouvert une enquête pour mettre la main sur l’auteur de cet acte ignoble. Selon certaines sources, un individu a été déjà appréhendé par les pandores pour les besoins de l’enquête.

Abdoulaye Diouf Sarr et les triplés

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale Abdoulaye Diouf Sarr était dans la banlieue hier, dans le cadre de ses visites des structures sanitaires. Le ministre de la Santé a été marqué lors de son passage au poste de santé de Tivaouane Peul. En effet, Abdoulaye Diouf Sarr a été accueilli par la naissance de triplés. Le ministre de la Santé a exprimé ainsi sa satisfaction au personnel sanitaire avec à sa tête Mme Babou. Le personnel a assuré un accouchement sans problème aux triplés. Après Tivaouane Peul, la délégation a fait cap sur Malika qui a vu son poste de santé remis à neuf au grand bonheur des populations. Le ministre de la Santé a promis l’équipement complet de ce poste de santé dans les prochaines semaines.

Passerelles à Thiaroye Gare

Les populations de Thiaroye Gare ont encore rué dans les brancards à travers un sit-in rouge. Elles exigent la construction immédiate des passerelles et le payement des chèques impayés pour certains impactés du Train Express Régional (TER) parmi lesquels les commerçants du grand marché qui ont subi des préjudices énormes.

Le G20 en débrayage

 Le Collectif G20 qui regroupe une vingtaine de syndicats d’enseignants a observé un débrayage hier avant de tenir une assemblée générale au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye. Occasion saisie par le coordonnateur du collectif, Dame Mbodj, pour dénoncer la politique éducative de l’Etat du Sénégal matérialisée par le non-respect des accords signés avec les acteurs sociaux. Dame Mbodj a invité aussi les syndicats les plus représentatifs appelés G7 à rejoindre leur lutte et À éviter les rencontres nocturnes avec les tenants du pouvoir.

Les décrets sur la Fonction Publique locale signés

Le ministre des Collectivités territoriales a tenté de rassurer hier les travailleurs de son département qui menacent d’aller en grève à cause des lenteurs dans la matérialisation de la Fonction publique locale. En marge de la cérémonie de remise de décorations aux agents de son département ministériel, Oumar Guèye annonce que tous les décrets sont signés. Ainsi, en relation avec l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales, il va entamer une tournée nationale pour l’implémentation de la Fonction publique locale au sein de chaque région afin qu’il y ait une bonne compréhension et bonne appropriation par les exécutifs locaux, notamment les maires et les présidents de Conseils départementaux. S’agissant des négociations avec l’intersyndicale sur leur préavis de grève, Oumar Guèye informe avoir reçu une délégation de l’intersyndicale à plusieurs reprises. Il ajoute qu’il y a une bonne prise en charge des préoccupations des travailleurs par le gouvernement.

Une plaque d’acier tombe sur un chauffeur

Un dramatique accident de travail s’est produit hier à la troisième usine de Keur Momar Sarr, selon nos confrères de emédias. Un chauffeur de grutier, travaillant dans le chantier, a été tué par une plaque d’acier qui est tombée sur lui. Il est mort sur le coup, selon des témoins de la scène qui ont dénoncé les conditions de travail des ouvriers.

Prière pour Me Mbaye Jacques Diop

S’il était en vie, c’est aujourd’hui que Me Mbaye Jacques Diop aurait fêté ses 86 ans. Hélas ! L’ancien président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (Craes) n’est plus de ce monde et repose auprès de ses parents au cimetière de Rufisque. Il fut un grand homme dont la générosité est de notoriété publique. Pour marquer cette date d’anniversaire, son fidèle lieutenant Aziz Faye qui fut son assistant, tant à la mairie qu’au Craes, organise un récital de Coran pour sa mémoire. En plus de cela, Abdoul Aziz Faye prévoit un ziarra et un recueillement sur la tombe du défunt pour prier que Dieu lui réserve une place de choix au Paradis. Un bel exemple de gratitude.

Tiguidanké Mounir Camara, au cœur d’une polémique impliquant Umaro Embaló

https://www.financialafrik.com/Plus que les propos du nouveau président bissau guinéen, Umaro Sissoco Embaló sur son homologue et voisin guinéen Alpha Condé, dénonçant les  « agissements de ce dernier quant à la répression qu’il ferait subir à son peuple en voulant s’accrocher au pouvoir… » ou le challenge relevé par son élection à la présidence, suspendue aux recours introduits par le camp adverse, c’est une histoire de « légitime first lady », impliquant Tigui Camara, « la princesse Guinéenne des mines », et le nouveau président de Bissau Guinéen qui cristallise les  débats depuis son élection le 1er janvier 2020.
Au centre de la polémique, le titre de première Dame de la république de Guinée Bissau.
En temps normal, la question ne se pose pas puisque celle qui est reconnue officiellement, selon les proches du nouveau président, est Dinisia Reis Embalò. Mais ça, c’était sans compter sur Tiguidanké Mounir Camara qui, au même titre, revendique le titre de première Dame de la république et dit détenir des preuves irréfutables de son union avec Umaro Embaló.
Un couple présidentiel déjà en polémique.
Tigui Camara n’est pas n’importe qui. Après avoir défilé pendant des années à travers le monde en tant que mannequin, elle a réussi une reconversion exceptionnelle dans les mines. Actionnaire de sociétés minières, PDGde  Diamond Traiding Network et Tigui Mininq Group (TMG), Tigui Camara qui a fait la Une du magazine Forbes est la première femme propriétaire de mines en Afrique de l’Ouest et détient des licences d’exploration qui valent aujourd’hui 40 millions de dollars.
Véritable prodige des mines, le destin fera qu’Umaro Sissoco Embaló et Tigui Camara se rencontrent  en juillet 2019 à Dakar d’après les aveux de la femme d’affaires dans la presse Guinéenne, en réponse à  la polémique qu’a suscité sa réaction sur les réseaux sociaux où elle
se félicite et revendique d’être l’unique première dame légitime du président élu et le démenti de la cellule de Communication d’Umaro Embaló qui a suivi. « De fausses informations présentent une Guinéenne du nom de Tigui Mounir Camara comme l’épouse du président élu, M. Umaru Sissoco Embaló. Mme Camara se présente comme telle sur les réseaux sociaux, pour des raisons que l’on ignore », a réfuté son équipe de campagne.  Faux retoque Tigui Camara « Quand on se mariait, il m’a dit qu’il était divorcé. Si aujourd’hui, on lui trouve une autre première dame, cela ne me regarde pas. Moi, je porte le nom de mon mari, et j’ai fait campagne pour lui. En plus, je ne me suis jamais déclarée première dame. C’est le monde entier qui l’a dit, parce qu’il m’a vu avec mon mari. Vous pensez que ma personnalité et l’éducation que j’ai eu de ma famille, me permettent de dire que je suis mariée à quelqu’un si ce n’est pas vrai ? Laissez-les écrire ce qu’ils veulent » persiste et signe Tigui Camara.
Cette  rocambolesque histoire  de « première dame légitime » qui fait la Une des medias à Conakry et à Bissau et suscite  des réactions dans l’opinion n’a pas fini de nous apporter des enseignements. Pour le moins, le nouveau président bissau guinéen, Umaro Sissoco Embaló, entame sa présidence avec une polémique dont il aurait pu se passer et qui risque de lui porter un sérieux coup en terme d’image.Mamadou Aliou Diallo pour Financial Afrik

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