Revue de Presse du Jeudi 09 Janvier 2020

Unes de la presse du Jeudi 09 Janvier 2020
Unes de la presse du Jeudi 09 Janvier 2020

Climat des affaires:Amélioration en novembre 2019

https://www.lejecos.com/-Au Sénégal, en rythme mensuel, le climat des affaires s’est amélioré tandis que celui de l’emploi s’est dégradé au mois de novembre 2019.
Le climat des affaires s’est amélioré en novembre 2019. L’information est donnée par la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), une structure qui dépend du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
Selon le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), en novembre 2019, le climat des affaires s’est consolidé en variation mensuelle. En effet, l’indicateur qui le synthétise, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, a gagné 1,4 point. Il est, toutefois, resté en dessous de sa moyenne de long terme.
Cette situation reflète l’orientation particulièrement favorable des opinions des prestataires de services. Sur une base annuelle, le climat des affaires s’est, en revanche, détérioré de 0,1 point, en novembre 2019.
Selon le document, dans l’industrie, les difficultés de recouvrement des créances (35%), la concurrence supposée déloyale (30%), l’insuffisance de la demande (28%) et l’approvisionnement difficile en matières premières (19%) ont majoritairement constitué les principales contraintes à l’activité.
En somme, le climat des affaires s’est dégradé (-2,8 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sous l’effet des orientations négatives des soldes d’opinion relatifs à la production et aux perspectives de production. S’agissant de la situation des commandes reçues et des stocks de produits finis, les soldes d’opinion sont restés stables.
Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, la Dpee souligne que les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont les difficultés de recouvrement des créances (83%), la fiscalité (50%) et l’accès difficile au foncier (50%).
Le climat des affaires s’est dégradé (-1,4 point) dans le sous-secteur, entre octobre et novembre 2019, en liaison avec le recul des soldes d’opinion relatifs aux commandes (publiques et privées). Concernant l’activité et les perspectives d’activité, les soldes d’opinion sont restés stables.
Les prestataires de services interrogés ont majoritairement évoqué, en novembre 2019, les difficultés de recouvrement des créances (80%), la concurrence jugée déloyale (40%), la fiscalité (33%) et l’insuffisance de la demande (20%) comme les principales entraves à l’activité.
Néanmoins, le climat des affaires s’est renforcé (+5,2 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel. Cette situation reflète l’optimisme des enquêtés quant aux perspectives de chiffre d’affaires, de commandes reçues et de tarifs pratiqués
«S’agissant du commerce, les difficultés de recouvrement des créances (75%), la fiscalité (50%) et l’approvisionnement difficile en marchandises (38%) sont les contraintes à l’activité les plus citées par les commerçants interviewés, en novembre 2019. En outre, le climat des affaires s’est détérioré (-2,8 points) en rythme mensuel, sous l’effet des orientations défavorables des soldes d’opinion relatifs aux commandes et perspectives de commandes. Concernant les stocks de produits finis, le solde d’opinions est resté quasi stable entre octobre », explique la même source.
En rythme mensuel, le climat de l’emploi du secteur secondaire s’est dégradé, en novembre 2019. En effet, l’indicateur qui le synthétise a perdu 1,8 point. Il est, néanmoins, resté au-dessus de sa moyenne de long terme. Les dégradations simultanées des soldes d’opinion sur les évolutions passées et futures de main d’œuvre dans l’industrie et les BTP expliquent ce résultat.Adou FAYE

Gestion budgétaire

http://www.enqueteplus.com/-Au terme des onze premiers mois de 2019, la gestion budgétaire de l’Etat est caractérisée par un renforcement de 20,1 % des ressources mobilisées. C’est ce qui ressort du point mensuel de conjoncture fait par la Direction de la prévision des études économiques (DPEE) rendu public hier. En effet, la même source renseigne que ces ressources sont constituées de recettes budgétaires estimées à 2243,4 milliards de francs CFA et de dons pour une valeur de 180,8 milliards de francs CFA. Leur évolution, en glissement annuel, est principalement tirée par les recettes budgétaires (+ 25,9 %). La progression de cette dernière est portée par les recettes fiscales chiffrées à 2 138,5 milliards. D’après la note, celles-ci se sont accrues de 27,2 %, grâce aux impôts directs et indirects.
…Au titre de la fiscalité directe, la DPEE indique dans son document que les recouvrements sont tirés par l’impôt sur le revenu situé à 377,5 milliards et l’impôt sur les sociétés à 220,6 milliards. Ces impôts ont respectivement augmenté de 23,7 % et 23,2 %. ‘’Pour leur part, les impôts indirects sont tirés par la taxe sur la consommation, les droits de porte, la TVA à l’import et la TVA intérieure hors pétrole, qui ont respectivement atteint 200 milliards, 290,1 milliards, 427,6 milliards et 297,5 milliards’’, lit-on dans la note.
S’agissant de la progression de la taxe sur la consommation, son évolution découle, notamment, d’après cette direction, du rapatriement de la taxe d’usage de la route (TUR). Par ailleurs, le rapatriement des taxes parafiscales, notamment, la TUR, le PSE et le COSEC, a contribué à hauteur de 73 milliards au recouvrement.

Répartition géographique des investissements productifs agréés: Les investissements nationaux estimés à 70,3% au troisième trimestre 2019

https://www.lejecos.com/-L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) a publié sa « Note sur les évolutions économiques récentes ». Elle a donné la répartition géographique des investissements productifs agréés.
Selon l’Ansd, concernant la répartition par origine, la tendance s’est inversée par rapport au deuxième trimestre 2019. Elle est dominée par les investissements productifs nationaux avec 70,3% contre 29,7% pour les projets d’investissements productifs étrangers.
« Les investissements productifs étrangers proviennent principalement de la Belgique (13,6%) avec un projet de matériaux de construction d’une valeur de 55 milliards. Elle est suivie par la France (9,4%) avec un projet de 29,6 milliards dans l’agriculture, un projet de 17,9 milliards dans l’industrie pharmaceutique, un projet de 4 milliards dans les tubes et tuyaux plastiques, deux projets de 3,4 milliards dans les matériaux de construction, un projet de 3,3 milliards dans la transformation de produits locaux, un projets de 1,6 milliards dans la production d’eau filtrée, un projet de 870 millions dans l’audiovisuelle, deux projets de 540,2 millions dans la promotion touristique et un projet de 250 millions dans l’imprimerie », renseigne l’Ansd.
Ensuite viennent l’Italie (1,7%) avec un projet de 4,3 milliards dans la production agricole, un projet de 2,7 milliards dans l’industrie d’emballage, un projet de 122,5 millions dans l’élevage et l’Ile Maurice (1,2%) avec un projet de 2,8 milliards dans la promotion touristique et un projet de 2 milliards dans la production de tubes et tuyaux en plastique.
Les autres projets d’investissements productifs étrangers proviennent de la Russie (0,6%), de Dubaï (0,6%), des Emirats Arabes Unis (0,6%), des Etats-Unis (0,5%), du Liban (0,5%), de la Turquie (0,4%), de l’Espagne (0,3%), du Bénin (0,2%), du Canada (0,2%), de la Chine (0,01%) et de l’Angleterre (0,002%).Adou FAYE

Hausse du Chiffre d’affaires des services et du commerce au mois d’octobre 2019

https://www.lejecos.com/-Le dynamisme du secteur tertiaire au mois d’octobre 2019 s’est traduit par une consolidation du chiffre d’affaires des services de 6,8% en rythme mensuel selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).
Cette agence du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération explique cette situation par l’effet des hausses de ceux des « Activités de service de soutien et de bureau » (+22,8%), des services « Transport » (+13,6%), des services « Hébergement et Restauration » (+9,8%), des « Activités financières et d’Assurance » (+7,8%) et des services « Information et Communication » (+1,1%).
Cette performance est toutefois amoindrie par les baisses notées dans les « Activités Immobilières » (-24,3%), les services « Commerce, réparation d’automobiles et de motocycles » (-17,3%), les services « Enseignement » (-9,8%), les « Activités spécialisées, scientifiques et techniques » (-5,9%) ainsi que les « Activités pour la santé » (-0,4%).S’agissant du chiffre d’affaires du commerce, il s’est amélioré de 9,8%.Oumar Nourou

CEDEAO: le siège parlementaire et l’ECO sources de tensions entre Buhari et Ouattara

http://www.lactuacho.com/Depuis plusieurs semaines deux faits majeurs sont une source de tensons entre le président ivoirien Alassane Ouattara et Muhammadu Buhari
Selon la Lettre du Continent, il s’agit d’abord du siège du parlement de la CEDEAO qu’Alassane Ouattara veut implanter en Côte d’ Ivoire.
Car le président Buhari avait longtemps plaidé pour son installation à Abuja et avait même obtenu un financement de Pékin.
C’est ainsi que l’ECO la nouvelle monnaie commune prévue est venue se greffer à ces moments de tensions, avec le Nigeria qui pose ses conditions pour son adhésion.

Le contentieux bancaire atteint plus de 132 milliards de FCFA au tribunal de commerce en 2019

https://www.lejecos.com/-La valeur du contentieux bancaire a atteint 132,904626527 milliards de fcfa soit 61,04% du valeur total du contentieux général traité en 2019 d’un montant de 216,358300297 milliards de fcfa, à l’exception des ordonnances référés par le Tribunal de Commerce Hors-Classe de Dakar.
L’information est contenue dans la dernière publication du tribunal du commerce « Les chiffres clés du contentieux traités par le tribunal du commerce en 2019 », reçu au journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
Installé au mois de Février 2018, le tribunal de commerce de Dakar prends de la voilure. En effet, 5861 affaires ont été inscrites au rôle général en 2019 contre 4685 en 2018. De même, 6608 décisions ont été rendues en 2019, soit une moyenne mensuelle des décisions rendues de 550,66.
Il est également noté que la conciliation représente 8,25% dans le traitement du contentieux avec 1902 jugements rendus.

FEU VERT DU GOUVERNEMENT POUR L’EXPLOITATION DU CHAMP SANGOMAR

http://www.emedia.sn/Après le projet gazier GTA (Sénégal – Mauritanie), Sangomar est le deuxième projet de développement à entrer en phase de construction. L’Etat du Sénégal a accordé une autorisation d’Exploitation pour le développement du champ de Sangomar. Selon Mamadou Faye, Directeur général de la société des pétroles du Sénégal (PETROSEN), « cette Autorisation marque le début de l’exécution de la phase 1 de développement du champ de Sangomar avant d’aboutir à une production à compter de début 2023. »
Découverte en 2014, le champ Sangomar a fait l’objet d’intenses études technico- économiques en vue de l’optimisation du concept utilisé pour son développement. Ces études ont donné lieu à la soumission, par l’association de Contractants constituée de PETROSEN, Woodside, Capricorn (Cairn) et FAR, d’un plan de développement et d’exploitation des réservoirs du champ.

23 puits et des installations sous-marines

Après contre-expertise, le gouvernement du Sénégal a approuvé le plan de développement et d’exploitation du champ Sangomar situé dans le bloc Sangomar Deep Offshore. À titre d’information, le concept de développement de Sangomar est constitué d’une plateforme de production flottante (FPSO en anglais), d’un ensemble de 23 puits et des installations sous-marines. « Le FPSO, qui peut soutenir une production d’environ 100 000 barils/jour de pétrole et une capacité de stockage de 2 millions barils. Il traitera le pétrole avant qu’il ne soit envoyé à la SAR et sur le marché international », renseigne M. Faye.
« Le FPSO servira également à la mise en œuvre des futures phases potentielles de développement, y compris l’exportation de gaz à terre et de futurs raccordements d’autres champs qui seront mis en production. Une cérémonie de déclaration de la décision finale d’investissement (FID) de la phase 1 du projet aura lieu le mardi 14 janvier 2020 pour marquer le démarrage des travaux de développement », rajoute-t-il.

UEMOA: l’ANSD publie son Rapport de l’Enquête régionale intégrée sur l’Emploi et le Secteur informel

http://www.lactuacho.com/-L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie vient de publier son Rapport de l’Enquête régionale intégrée sur l’Emploi et le Secteur informel (ERI-ESI) – 2017
Cette enquête régionale intégrée sur l’Emploi et le Secteur informel (ERI-ESI), nous dit-on, s’inscrit dans la volonté de l’UEMOA de doter ses Etats membres des statistiques fiables, actuelles et harmonisées pour une bonne planification et une mise en œuvre réussie des politiques de l’emploi.
Ses objectifs généraux sont  de fournir une situation de référence pour le suivi de l’emploi, (ii) de disposer des données sur le secteur informel en vue d’établir les comptes des unités de production informelles pour alimenter l’année de base dans le cadre du processus de migration vers le SCN 2008 et (iii) de fournir des statistiques harmonisées sur la gouvernance, paix et sécurité dans les Etats membres de I’UEMOA.
Selon l’ANSD, l’ERI-ESI a une couverture nationale et les résultats produits sont significatifs au niveau national, régional et selon les milieux de résidence. Elle a été réalisée du 12 juin au 19 aout 2017 pour le volet emploi et du 19 juin au 30 aout 2017 pour le secteur informel. Nous y reviendrons.

Phénomènes migratoires: Au Sénégal,12,7% de la population sont des migrants selon l’Ansd

https://www.lejecos.com/-Dans son « Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel (ERI-ESI), l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) a fait un focus sur l’ampleur des phénomènes migratoires au niveau de la population globale. L’analyse du profil migratoire montre qu’au Sénégal, 12,7% de la population sont des migrants, en ce sens qu’ils n’ont toujours pas résidé dans leur région (migrants internes) ou pays de naissance (migrants internationaux).
« Cette migration est essentiellement interne dans le sens où ceux qui viennent d’autres pays ne représentent que 0,6%. Aussi, quelle que soit la caractéristique sociodémographique considérée, la proportion des migrants internationaux ne dépasse quasiment pas 1% », explique l’Ansd dans le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
S’agissant de la migration interne, l’Ansd souligne que des inégalités sont notées entre les régions. « En effet, dans la région de Dakar, plus du quart (25,8%) de la population résidente n’y ont pas toujours résidée. Dans les régions de Diourbel et de Fatick, cette proportion est respectivement de 16,6% et de 13,7%, alors que dans les régions de Kédougou et de Kolda, les migrants internes sont de 4,1% et de 2,7%.
Par ailleurs, l’analyse selon le milieu de résidence révèle que la migration interne touche plus le milieu urbain que le milieu rural. En effet, en milieu urbain, le pourcentage de migrants internes est 17,4%, tandis que le milieu rural enregistre 8,6% », révèle le rapport d’enquête. Cette proportion plus importante des migrants internes en milieu urbain, est induite par la situation du milieu urbain dakarois où 25,9% de la population résidente n’y ont pas toujours résidée. La répartition par sexe des migrants internes met en évidence une proportion de femmes migrantes plus importante que celle des hommes.
La population féminine émigrante est de 13,7% contre 11,6% chez les hommes. L’analyse selon les groupes d’âge fait ressortir que la migration interne affecte plus la population du Sénégal de tranche d’âges quinquennaux à partir de 20 ans que ceux entre 0-4 ans et 15-19 ans. C’est pour les individus âgés de 55-59 ans et ceux âgés de 60-64 ans qu’on enregistre les pourcentages de migrants internes les plus élevés, soit respectivement 25,8% et 23,2%. Une analyse du niveau d’instruction des migrants montre que parmi ceux qui ont atteint le niveau supérieur, 30,6% sont des migrants dont 29,7% des migrants internes. Ce pourcentage est de 16,2% pour le secondaire et de 13,6% pour ceux qui n’ont aucun niveau d’instruction.Adou FAYE

Plus de 55% des personnes inactives sont des femmes (rapport)

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall–La répartition de la population inactive au Sénégal, selon le sexe, montre que 55,1% des inactifs en 2017 sont des femmes, selon les résultats définitifs de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel (ERI-ESI) réalisée et rendu public par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) avec l’assistance.
Cette enquête qui a bénéficié de l’assistance technique de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT), a été financée par la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à travers le Programme statistique régional (PSR) 2015-2020.
Les inactifs ou individus hors de la main-d’œuvre sont des personnes qui ne sont ni en emploi ni au chômage dont une partie constitue la main-d’œuvre potentielle. Composés généralement d’enfants, d’élèves, de personnes âgées et de femmes au foyer, les inactifs âgés de 15 ans ou plus hors main d’œuvre potentielle sont estimés à 3 765 923 individus en 2017.
« La proportion de femmes inactives est plus importante dans les régions de Diourbel (61,6%), Louga (59,6%), Matam (58,7%), Kaolack (57,6%), Kaffrine (56,0%) et Thiès (54,6%) », souligne l’ANSD.
Par rapport à l’âge, près de 7 inactifs sur 10 ont au moins 25 ans et 3 sur 10 sont de la tranche d’âge 15-24 ans. Les inactifs sont plus importants en milieu urbain (52,1%) qu’en milieu rural (47,9%). Cependant, l’ANSD signale que dans les régions de Dakar (96,9%), Thiès (55,5%), Saint-Louis (52,4%) et Ziguinchor (50,7%), plus de la moitié des inactifs sont des citadins, alors qu’à Diourbel (82,5%), Fatick (80,6%), Kaffrine (80,6%) et dans les autres régions, ils sont majoritairement concentrés en milieu rural.
S’agissant du niveau d’instruction, près de 74,1% des inactifs ont, au plus, le niveau primaire et 53,5% n’ont aucun niveau d’instruction. Les inactifs ayant au minimum le niveau secondaire sont plus concentrés dans les régions de Ziguinchor (44,9%) et Dakar (38,7%) et ceux n’ayant aucun niveau dans les régions de Diourbel (81,2%), Kaffrine (79,1%), Tambacounda (76,1%) et Matam (77,3%).MS/te/APA

Orange affiche une croissance annuelle moyenne de 6%

http://actunet.net/-Orange a officiellement inauguré, hier, le siège opérationnel d’Orange Middle East and Africa au Maroc, en présence de Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange, Alioune Ndiaye, directeur général d’Orange Middle East and Africa, les membres du comité exécutif d’Orange et les officiels du pays. Situé dans la Tour Casablanca finance city (Cfc) en plein cœur de Casablanca, le bâtiment répond aux normes les plus récentes avec la certification internationale “Leed Gold” du World green building council.
Disposant de 900 m² sur deux étages, le siège d’Orange Middle East and Africa (Mea) dispose notamment d’un «Social Hub» pour superviser et suivre en temps réel, l’activité digitale d’Orange et du secteur dans la zone Afrique et Moyen-Orient, précise un communiqué de l’agence de relations publiques, Apo Group. Avec une croissance moyenne annuelle de 6%, Orange Mea affiche une solidité de son modèle économique et financier, devenant ainsi la 1ère zone de croissance du groupe Orange. Ce dont se réjouit son Pdg : «Orange est l’un des rares groupes internationaux à avoir fait le choix stratégique, il y a plus de 20 ans, de se développer en Afrique et au Moyen-Orient. Nous avons toujours été convaincus du potentiel immense de cette région. À bien des égards elle peut être considérée comme un modèle de transformation digitale ; l’exemple du mobile money en est assez emblématique. Une des clés de la réussite des nouveaux services est de les penser depuis l’Afrique pour s’adapter aux spécificités locales et répondre au mieux aux besoins des clients. C’est pour cela que nous avons souhaité organiser le pilotage de nos activités en Afrique et au Moyen-Orient directement depuis le continent africain», assure Stéphane Richard.

11,2% du Produit intérieur brut sénégalais

Présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient avec 125 millions de clients au 30 octobre 2019 et un chiffre d’affaires de 5,2 milliards d’euros en 2018, Orange considère cette zone comme une priorité stratégique pour le groupe. «Dans tous les pays où l’entreprise est présente, les 18.000 collaborateurs contribuent au développement économique et social. Orange est porteur de croissance tant par ses activités d’opérateur que par ses actions sociales et environnementales. Son activité contribue de manière significative au Pib des pays où il opère : 8% au Cameroun, 8,2% en Guinée, 11% en Côte d’Ivoire et 11,2% au Sénégal», précise la même source, qui se réfère à une étude Goodwill-management sur l’empreinte socio-économique réalisée dans les pays susmentionnés.

Bientôt 587 milliards de revenus pour Orange Money

Le nouveau siège d’Orange Middle East and Africa, à la pointe de la technologie, reflète l’ambition d’Orange d’être leader sur ses marchés en se rapprochant de ses clients. Orange renforcera sa stratégie multi-services afin que les services diversifiés représentent 20% du chiffre d’affaires à l’horizon du plan Engage 2025. Dans les services financiers, Orange Money atteindra environ 900 millions d’euros (587 milliards Cfa) de revenus et en parallèle, le Groupe continuera le développement d’offres de contenus, d’e-santé et d’énergie ; ajoute le document.

En visite à la direction générale de l’Isra: Moussa Baldé collecte les doléances des chercheurs

https://www.lequotidien.sn/Les chercheurs de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) ont profité de la visite du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Pr Moussa Baldé, dans les locaux de leur direction générale pour égrener les contraintes auxquelles ils sont confrontés.
Le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, le Professeur Moussa Baldé, était en visite hier à la direction générale de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra). Une première sur les lieux qui a permis au successeur de Dr Pape Abdoulaye Seck de se faire une idée de l’étendue des difficultés auxquelles les chercheurs de l’Isra sont confrontés. Portant la parole de ces derniers, Dr Tamsir Mbaye, secrétaire général du Syndicat des chercheurs de l’Isra, étale les maux. «Des problèmes, il en existe un peu partout. Vu le contexte actuel et comme nous faisons de la recherche, cela nécessite beaucoup de moyens. Nous demandons à notre tutelle de nous accompagner», a déclaré le syndicaliste qui souhaite que des solutions «urgentes et durables» soient trouvées, afin de mettre fin aux lenteurs par rapport au paiement des salaires des chercheurs. «On perçoit généralement les salaires après le 10. Ce n’est pas toujours facile avec les charges familiales», s’est plaint Dr Mbaye. Avant d’ajouter que «la prise en charge médicale des travailleurs fait défaut». «Beaucoup de structures ne nous prennent pas en charge. Nous voudrions que l’Isra règle les factures de ces structures pour que nos familles commencent à être prises en charge», plaide Dr Tamsir Mbaye, qui indique que les chercheurs de l’Isra souhaitent être alignés sur les mêmes échelles que leurs collègues de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Abordant ce point, le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural demande aux chercheurs de l’Isra s’ils sont prêts à renoncer aux avantages que leurs collègues de l‘Ucad n’ont pas. «Nous n’avons pas d’indemnité de retraite», prévient le Professeur Moussa Baldé, qui les incite à évaluer ce qu’il y a à perdre ou à gagner par rapport à la mise en œuvre de cette doléance.
Accordant un intérêt à la recherche agricole qui permet d’être «résilient et de se mettre à la pointe technologique», le ministre dit être satisfait du dynamisme scientifique de l’Isra.
Disposant d’un laboratoire mixte où collaborent des chercheurs sénégalais, européens et de la sous-région, l’Institut de recherche est également équipé d’un laboratoire où des semences de «qualité» sont produites, selon le ministre Moussa Baldé qui annonce l’organisation d’une journée pour réfléchir sur les éventuels changements à l’évolution de cette institution assujettie maintenant aux critères du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames).

POLITIQUE FERROVIAIRE:VERS UN INVESTISSEMENT ANNUEL DE 50 MILLIARDS DE FRANCS

Dakar, 9 jan (APS) – Un financement annuel de l’ordre de 50 milliards de francs Cfa, représentant en moyenne 0, 9 % du produit intérieur brut (PIB), sera investi dans la mise en œuvre de projets structurants du chemin de fer, a rappelé jeudi à Dakar le secrétaire d’Etat au Réseau ferroviaire, Mayacine Camara.
‘’Nous avons une vision en trois axes stratégiques devant entraîner 13 projets structurants qui mailleront tout le territoire national avec plus de 2070 km des nouvelles lignes, pour un engagement annuel de 50 milliards de francs Cfa, soit un investissement de 0,9 du PIB annuel’’, a-t-il notamment dit.
Camara intervenait à un atelier de validation technique de la politique ferroviaire du Sénégal, en présence du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Oumar Youm.
Il est question de parvenir à l’horizon 2035 à faire en sorte d’assurer la desserte pour 75 % de la population sénégalaise, impliquant la création d’environ 180 mille emplois durant la phase de mise en œuvre des projets d’infrastructures, a détaillé le secrétaire d’Etat chargé du Réseau ferroviaire.
Parmi les objectifs poursuivis par cette nouvelle politique ferroviaire, figure le transport à terme de 2,5 millions de passagers, 24, 2 millions de tonnes de fret chaque année, a encore expliqué Mayacine Camara.
Selon lui, le gouvernement table sur gain capital estimé à 200 milliards de francs Cfa chaque année. A l’en croire, il est attendu de cette politique, un impact économique fort, une compétitivité des secteurs productifs ainsi que la relance des territoires.
‘’La vision est de construire à l’horizon 2035, un système ferroviaire sécurisé, respectueux de l’environnement et de l’équité sociale et territoriale, tout en offrant un service de transport performant’’, a-t-il assuré.
Le secrétaire d’Etat au réseau ferroviaire a souligné que ce service de transport performant, sera positionné comme un vecteur de densification des flux démographiques et économiques favorables à l’amélioration de la compétitivité globale des territoires.
Il a de ce fait, énuméré trois axes stratégiques de la vision de la politique ferroviaire, notamment le renforcement de la connectivité des branches d’activités économiques, le soutien à la politique d’inclusion sociale et territoriale ainsi que la promotion de l’intégration régionale.
Concernant le premier axe, il a parlé entre autres, du développement du transport de produits industriels par le rail, en favorisant l’installation de ces dernières dans les territoires traversés et de la construction d’un réseau de plateformes.
Quant au deuxième axe, il sera question de mettre en place des dessertes ferroviaires pour les trois régions, Diourbel, Kaolack et Touba, a expliqué M. Camara.
Il s’agira aussi, a-t-il ajouté, de réhabiliter et de développer géographiquement le réseau actuel, de désenclaver les territoires du Sud et du Sud-est, de contribuer à la collecte des déchets solides, etc.
De même pour l’axe 3, la politique prévoit, de réhabiliter la ligne actuelle Dakar-Bamako, de réaliser une radiale sous forme d’une liaison horizontale, de mettre en place un système de tarification commun, entre autre, selon lui.AMN/ASB/AKS

Réseau ferroviaire : l’État va gagner 200 milliards par an

Dakarmatin via Emedia–Le Sénégal se lance dans une nouvelle politique ferroviaire. Avec l’arrêt du train Dakar-Bamako et ses multiples conséquences, les autorités sénégalaises ouvrent une nouvelle ère ferroviaire. Ainsi, avec la perspective de la mise en service prochaine du Train Express Régional (TER) pour lever l’urgence de mobilité dans la capitale, l’Etat du Sénégal veut aussi engager la réforme de tout le système ferroviaire en vue de lui apporter les changements nécessaires à sa pérennisation.
« Nous allons redéployer le transport ferroviaire à la satisfaction des opérateurs économiques, des producteurs et particulièrement des populations. Le Sénégal a connu une belle histoire avec le ferroviaire. Nous voulons renouer avec ce passé glorieux de transport ferroviaire qui est sécurisé, confortable, moderne, moins polluant et moins coûteux », a déclaré, ce jeudi 9 janvier 2020, le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Oumar Youm.
Cette nouvelle politique ferroviaire du Sénégal s’articule autour de trois (03) stratégies pour treize (13) projets structurants qui mailleront tout le territoire national avec plus de 2065 Km de rail. L’investissement global prévu est de 3,5 milliards de dollars Us, soit un engagement annuel de 50 milliards de F CFA.
Selon le Secrétaire d’Etat Chargé du réseau ferroviaire, Mayacine Camara, cette politique, à l’horizon 2035, desservira 75% de la population sénégalaise, créera 180 000 emplois durant les travaux. Ce réseau permettra de transporter annuellement 2,5 millions de passagers et 24,2 millions de tonnes. Le gain en capital est estimé à 200 milliards de F CFA chaque année, informe Camara.

Convention FNDASP–Comité d’animation local de Djilor: 40 millions FCfa pour booster les filières agro-sylvo- pastorales

https://actusen.sn/-Dans le cadre du “Fonds résilience climatique”, le fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (FNDASP) a signé avant-hier, une Convention avec le Comité d’animation local (CAL) de Djilor d’un montant de 40 millions FCFA. L’objectif général de cette convention de financement est d’appuyer des sous-projets productifs d’agriculture et d’élevage résilients entre la FNDASP et les organisations de producteurs agro-sylvo- pastorales porteuses.
La FAO, à travers le projet “intégration de la résilience climatique dans la production agro-pastorale pour la sécurité alimentaire dans les zones rurales vulnérables à travers l’approche des champs-écoles producteurs communément appelé “projet de résilience climatique”, a contractualisé avec le fonds national de développement agro-sylvo-pastorale (FNDASP).
Les objectifs sociaux du fonds sont entre autres l’appui institutionnel aux filières agro-sylvo- pastorales et halieutiques notamment l’appui pour leur structuration et leur gouvernance.
Selon le document dont Actusen.sn détient copie, il est mentionné : “le financement se fera par subvention dédiés aux organisations de producteurs pour soutenir des initiatives collectives relatives à l’adaptation au changement climatique et il fonctionne sur la base d’un système de fonds revolving par le biais d’un guichet facilitant l’accès du financement aux producteurs agro-sylvo-pastoraux”.
Les animateurs locaux de Djilor envisagent d’évoluer dans la production céréalière, le maraîchage, la création de banque céréalière, de centrale d’achat entre autres. Devant Seynabou Gueye, le gouverneur de Fatick et de Jean Charles Faye, directeur exécutif du FNDASP, les heureux bénéficiaires ont promis de relever le défi de la réussite des projets et de la bonne gestion des fonds qui seront mis à leur disposition.Matar Diouf, Correspondant à Fatick (Actusen.sn)

Dépollution baie de Hann: l’Armp annule l’attribution du marché par l’Onas à une entreprise allemande

Dakarmatin via Pressafrik-L’Agence de régulation des marchés publics (Armp) a annulé l’attribution du marché pour la dépollution de la baie de Hann par l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (Onas) à une entreprise allemande, demandant une réévaluation du dossier.
L’Onas qui prend acte de cette décision dit craindre de voir les bailleurs de fonds se retirer. « Je tiens à signaler que dans les critères d’évaluation, il y a l’Etat du Sénégal qui est représenté et les bailleurs de fonds. Donc, c’est une évaluation qui est faite aussi bien par l’Etat et les bailleurs qui nous apportent une expertise, car c’est un projet assez complexe », a expliqué à la Rfm, Lansana Gagny Sakho, Directeur de l’Onas.
M. Sakho a rappelé que ce projet, avec huit mois de retard, a déjà connu l’objet de retrait des bailleurs pour ces mêmes raisons, des problèmes de passation de marché. Il ajoute qu’il y aurait de gros soucis, précisant qu’il ne faut pas se voiler la face.
Depuis plus de 10 ans, les travaux de dépollution de la baie de Hann tardent à démarrer à cause de nombreux obstacles. Ce projet d’un coût de 78 milliards FCFA doit être financé par l’Agence française de développement (Afd) sous forme de prêt et la coopération hollandaise sous forme de dons

Coupure d’eau: La première fausse note de Sen’Eau

https://www.seneweb.com/-Sen’Eau, la toute nouvelle société de fourniture d’eau au Sénégal, vient de connaitre sa première rupture, moins de 10 jours après son démarrage. A travers un communiqué conjoint avec la Senelec et la Sones, Sen’Eau informe ses clients qu’il y aura baisse de pression, voire coupure d’eau à Dakar et sa banlieue, Rufisque, Louga et Thiès.
Une rupture qui, selon la société, s’explique par «un incident électrique survenu dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 janvier 2020 sur la ligne haute tension de Sakal». Ce qui a occasionné l’arrêt de l’usine de Keur Momar Sarr qui alimente la capitale ainsi que Thiès et Louga.
D’après le communiqué, la Senelec a pu rétablir l’électricité, l’usine a redémarré et la mise en eau des conduites est en cours. En attendant, Sen’Eau, qui présente ses excuses, assure que 15 nouveaux camions ont été mis en circulation dans les zones impactées.

DMEDIA: L’ex DG Massamba Mbaye jette l’éponge !

https://toutinfo.net/-MEDIAS : Après une dizaine d’années de collaboration : Massamba Mbaye et Bougane Guèye Dany se sont séparés.  Ils ne se sont pas disputés. Ils ont divorcé à l’amiable.
En effet, c’est le désormais ex-Directeur général du Groupe Dmédia, Massamba Mbaye qui a démissionné, ce jeudi 9 janvier 20200, avec la formule consacrée «  pour  convenance personnelle ».
C’est une surprise pour tout monde, surtout les agents de Dmédia (SenTv, Tribune, actunet, ZikFm).
Pour cause, Massamba Mbaye était l’éminence grise du groupe de presse de Bougane Guèye Dany où il a laissé une marque indélébile.

Mais quel est le motif de la démission de Massamba Mbaye ?

Son départ est lié directement ou indirectement à la mesure de suspension du signal de la SenTv, le 31 décembre 2019 par le CNRA, pour refus d’arrêter la publicité des produits de dépigmentation.
Dans la résolution de cette affaire, le patron de Dmédia est monté en première ligne, écartant publiquement son Directeur Général, Massamba Mbaye, connu pour son entregent et sa capacité à dialoguer avec tous les milieux.
Pour la résolution de cette crise, le président du CNRA, Babacar Diagne a accordé une audience au Groupe Dmédia.
Dans la délégation, conduite par Bougane Guèye Dany,point Massamba Mbaye.Cette frustration est sans doute la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.La démission du désormais ex-directeur général de Dmédia est le dernier d’une longue série qui affecte le groupe de l’homme d’affaire Bougane Guèye Dany.( Toutinfo.net )

CARTE NATIONALE DE LA PRESSE: Les membres de la commission nommés

https://toutinfo.net/-Le ministre de la Culture et de la communication, Abdoulaye Diop   a nommé, mardi par arrêté, les membres de la commission d’attribution de la carte nationale de la presse et de validation des acquis de l’expérience.Ils sont huit membres parmi lesquels, des magistrats, des juristes, des techniciens.Et c’est le magistrat : Ibra Samba Yoro Diop qui préside la commission.

Grève à l’Ugb: la Cesl décrète 96 H de Jst renouvelables

https://actusen.sn/-Les pensionnaires du temple de Sanar ont encore entamé une grève. Dans une note publiée ce jeudi, la Coordination des étudiants de Saint-Louis (Cesl) décrète 96 H de journées sans tickets (Jst) renouvelables. Les motifs invoqués sont : la non effectivité des paiements des bourses, les difficultés rencontrées par les étudiants dans la perception de leurs bourses via Wizall et Ecobank mobil, le refus d’Ecobank de payer certaines bourses retard de l’année 2018/2019 et la non fonctionnalité du Wifi.
A cet effet, la Cesl «exige l’envoi sans délai des codes aux étudiants et le paiement des bourses retard». La coordination met aussi en garde Ecobank contre toute «tentative d’arnaque». «La tentative d’arnaque d’Ecobank consistant à refuser de payer ces bourses retard sous motif d’avoir clôturer depuis octobre ne passera point. Et si elle persiste, la Cesl n’hésitera pas à porter plainte».
Toujours dans ses griefs, la Cesl «déplore la léthargie et le manque de volonté du Rectorat dans la disponibilité de la connectivité internet dans le campus social et exige la fonctionnalité du Wifi».Actusen.sn

Sédhiou: 400 enseignants sans salaire du mois de décembre

http://actunet.net/-Plus de 400 enseignants contractuels de la région de Sédhiou ont passé la fête de fin d’année dans la dèche. Ils n’ont pas encore perçu leur salaire du mois de décembre 2019. Le G6, section Sédhiou, a fait face à la presse ce mercredi, 8 janvier, pour exiger que ces salaires bloqués soient payés le plus rapidement possible.
«Nous demandons que les salaires des contractuels soient payés dans les meilleurs délais. Car nos camarades ont trop souffert de cette situation de blocage que nous ne comprenons pas», a fait savoir le porte-parole du jour Abdoulaye Diallo.
Les responsables du G6 disent avoir contacté l’Ief sur cette douloureuse affaire. Ce qui leur a permis de comprendre que le blocage se situerait au niveau central à Dakar. C’est pourquoi, ils interpellent la tutelle et les plus hautes autorités, pour que ces salaires en question soient libérés le plus rapidement possible.
À en croire M. Diallo, ce point de presse n’est qu’un premier pas dans ce combat. Ils promettent de passer à la vitesse supérieure au cas où la situation n’évoluerait dans le sens souhaité.

Accusation du MIRS de détournement de 4 milliards contre les ministres Mansour Faye et Abdoulaye D.Sarr: La CMU dément et précise…

https://www.dakaractu.com/-Le Mouvement des Insuffisants Rénaux du Sénégal (MIRS) par la voix de son Président a fait une sortie dans les médias, pour accuser deux Ministres de la République de détournement d’une somme de 4 milliards de Francs CFA, dans le cadre de la prise en charge de la dialyse au Sénégal.
Il a nommément cité Messieurs Abdoulaye Diouf SARR, Ministre de la Santé et de l’Action sociale et Mansour FAYE, Ministre du Développement communautaire, de l’Équité sociale et territoriale, disant que l’argent a disparu entre les deux.
Ces accusations, outre le fait qu’elles soient très graves, traduisent une volonté manifeste de nuire aux deux ministres cités et de ternir leur image. D’abord, parce que l’accusateur se contredit en estimant que ce problème date de 2011, donc antérieure à l’arrivée de ces deux Ministres ciblés, ensuite il fait allusion à une famille, qui serait à la tête du marché des kits et dont il se garde soigneusement de citer les noms.
En tout état de cause, l’Agence Nationale de la Couverture Maladie Universelle, qui est sous la tutelle du ministère du Développement communautaire, de l’Équité sociale et territoriale ne s’occupe pas de la procédure de passation du marché des kits. La Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PNA) lance l’appel d’offres et attribue le marché au soumissionnaire choisi. A charge pour l’Agence Nationale de la CMU de payer les factures issues des séances d’hémodialyse, destinées aux malades pour qui, la prise en charge est gratuite.
A ce titre, 3 milliards 169 millions 506 milles 818 ont été payés par l’Agence de la Couverture Maladie Universelle durant l’année 2019, pour le compte de la dialyse, dont 2 milliards 773 millions 616 milles 818 Francs à la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PNA). Le reste est payé aux structures de santé, qui dispensent les séances de dialyse aux malades.
Maintenant, dire qu’il y’a 4 milliards de Francs CFA qui disparaissent entre les deux Ministres et qu’il n’y a pas eu de passation de services, c’est faire des affirmations infondées, gratuites et c’est méconnaitre totalement le mode de fonctionnement d’un Etat
L’Agence Nationale de la CMU reste ouverte, tout comme son Ministre de tutelle, à rencontrer tous les acteurs de la dialyse afin de trouver des solutions à la prise en charge de la dialyse au Sénégal.La Direction Générale

Rentrée des cours et tribunaux: Macky Sall dénonce le caractère «pernicieux et imprévisible» du terrorisme

http://lesoleil.sn/Dans un discours tenu à la cérémonie d’audience solennelle de rentrée des cours et tribunaux, ce jeudi 09 janvier, le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature, Macky Sall renouvelle la détermination du gouvernement du Sénégal à «combattre le phénomène du terrorisme, avec les moyens légaux, au regard des risques encourus ou menaces avérées». Il annonce un projet de loi portant sur la sécurité intérieure. Celui ci sera soumis à l’Assemblée nationale.
L’audience solennelle de rentrée des cours et tribunaux pour l’année judiciaire 2019-2020 a été présidée, ce jeudi 9 janvier, par le Chef de l’État, Macky Sall. L’audience était axée, sur le thème «la lutte contre le terrorisme, un défi pour les Etats africains». Dans son discours, le président de la République, Macky Sall dénonce le caractère «pernicieux et souvent imprévisible du terrorisme». Il nous faudra anticiper, ajoute Macky Sall. Il annonce «un projet de loi portant sur la sécurité intérieure qui sera soumis à l’Assemblée nationale». Le président réitère la détermination de l’Etat à combattre le terrorisme dans le «respect des lois en vigueur».
Dans sa prise de parole, le procureur général près la Cour suprême, Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly en appelle à la «cohésion sociale», pour ensemble «vaincre le terrorisme». Pour cela, le juge plaide pour l’adoption «de mesures visant à éliminer la propagation» du phénomène de terrorisme. Le magistrat dit être pour la «liberté de pensée, de croyances ou de religion». Il en appelle cependant à une concentration des efforts dans le domaine de l’éducation, pour dit- t-il «freiner la prolifération des idéologies et à l’extrémisme violent».
Mamadou Badio Camara, président près de la Cour suprême plaide pour «l’internationalisation des réponses» face à un phénomène du «terrorisme» qui prend des relents «d’acte de guerre dans une société en paix». Nous sommes conscients qu’aucun pays n’est à l’abri des menaces terroristes. Le phénomène est difficile à maîtriser, a-t-il dit. Partant, les acteurs de cette lutte doivent accéder aux renseignements, pour en faire une utilisation efficace, relève-t-il.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME: LE PLAIDOYER DE MAMADOU BADIO CAMARA

NETTALI.COM – «La lutte contre le terrorisme, un défi pour les Etats africains », c’est le thème qui a été retenu, cette année, pour la rentrée solennelle des cours et tribunaux. Celle-ci a eu lieu ce jeudi 9 janvier 2020. Le premier président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara, a plaidé pour ” l’internationalisation des réponses ” à ce phénomène.
La traditionnelle rentrée solennelle des Cours et tribunaux a eu lieu, ce jeudi, dans les locaux de la Cour suprême. Pour cette année, la cérémonie a été axée sur le thème : « la lutte contre le terrorisme, un défi pour les Etats africains ». S’exprimant à cette occasion, le premier président près la Cour suprême, Mamadou Badio Camara, avoue que le phénomène du terrorisme est difficile à maîtriser. « Nous sommes conscients qu’aucun pays ne peut se dire être à l’abri des menaces terroristes. Le phénomène est difficile à maîtriser. Le terrorisme est un acte de guerre dans une société en paix par des individus inspirés par je ne sais quelle idéologie.  Donc, l’internationalisation du phénomène doit conduire à l’internationalisation des réponses », a-t-il préconisé devant le chef de l’État, Macky Sall.
Poursuivant son allocution, Mamadou Badio Camara indique qu’une posture de vigilance au quotidien doit être de mise car il s’agit en amont de détecter l’intention avant le passage à l’acte. « Les acteurs de cette lutte doivent accéder aux renseignements pour en faire une utilisation efficace. Les informations doivent être partagées par les Etats membres de la Cedeao afin que les décideurs puissent prendre les mesures adéquates », a-t-il soutenu.
A l’en croire, au Sénégal, les dispositions législatives ont connu une évolution. En plus des dispositifs, viennent les moyens matériels financiers et technologiques. Donc, pense-t-il, nous devons avoir une méthode d’anticipation et de prévention avec des structures adaptées de dé-radicalisation. La mission des magistrats sera déterminante dans cette lutte avec l’application des lois en vigueur.

 « Il est impossible de vaincre le terrorisme sans la cohésion sociale » (Procureur général)

http://www.lavalleeinfo.com/L’audience solennelle de rentrée des cours et tribunaux pour l’année judiciaire 2019-2020 a démarré à la Cour suprême. Prononçant son discours sur le thème : « La lutte contre le terrorisme, un défi pour les Etats africains », Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly a soutenu que « le terrorisme est un état d’esprit avant d’être un action ». Selon le procureur général près la Cour suprême, l’adoption de mesures visant à éliminer les conditions à sa propagation est réclamée. « Il est impossible de vaincre le terrorisme sans cohésion sociale », a-t-il affirmé.
Le magistrat a fait savoir que le phénomène est une menace pour la paix la sécurité mondiale. De ce fait, il faut rompre avec la mal gouvernance qui gangrène la société. Il signale qu’il est primordial d’investir sur l’éducation. Laquelle, dit-il, peut freiner la prolifération des idéologies et à l’extrémisme violent. A l’en croire, toute personne a la liberté de pensée, de croyances ou de religion. Mais, la justice doit faire son travail.

« La lutte contre le terrorisme exige une attitude irréprochable »

Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly a renseigné que la lutte contre le terrorisme exige une attitude irréprochable dans l’exercice de la mission des acteurs de la justice. Mais, l’incompétence à des niveaux essentiels, la corruption entre autres sont des blocages dans l’éradication de ce fléau. « Avec la menace tentaculaire de ce phénomène dynamique, l’instrumentalisation de la justice favorise l’injustice. Le législateur doit être attentif et réactif », a laissé entendre le procureur général près la Cour suprême. Ceci, avant de solliciter la mise en place d’une brigade nationale de lutte contre le terrorisme.
La cérémonie est présidée par le Président de la République et président du Conseil supérieur de la magistrature (Csm), Macky Sall.seneweb

 «Lutter contre le terrorisme c’est d’abord lutter contre le terrorisme de la pensée et du langage»(Me Papa Laïty Ndiaye,bâtonnier de l’ordre des Avocats)

https://www.dakaractu.com/-C’est un appel retentissant que le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal a lancé à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des cours et tribunaux, tenue ce 09 janvier à la salle d’audience de la Cour Suprême.
Exposant sur le thème ‘’la lutte contre le terrorisme, un défi des Etats africains’’, Me Papa Laïty Ndiaye a insisté sur le culte de la tolérance.
‘’Puisons dans nos ressources enfouies ou révélées, les moyens de contribuer à asseoir durablement, définitivement l’édifice de la tolérance en particulier de la tolérance religieuse’’, a lancé l’avocat. Ce dernier a notamment rappelé que ‘’le Sénégal ne doit jamais oublier qu’une population majoritairement musulmane a élu un président de la République de confession chrétienne. Le Sénégal ne doit et ne peut plus se permettre de célébrer ses fêtes religieuses les plus importantes en rangs dispersés’’.
Me Papa Laïty Ndiaye est convaincu que la lutte contre le terrorisme réside dans le bannissement de la pensée et du langage terroriste saluant, à ce propos, l’appel au dialogue national du Chef de l’Etat qui peut être une réponse au phénomène terroriste. ‘’Vous avez raison monsieur le président de nous inviter au dialogue national, oui, dialoguons franchement, sincèrement sans ambages et sans tabou. Souvenons-nous chaque instant qu’au-dessus de nos chapelles ethniques, politiques, confrériques, religieuses, il y a la République, il y a surtout notre créateur’’, a conclu le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal.

Entrée solennelle des cours et tribunaux : 532 requêtes reçues et 486 décisions rendues par la Cour suprême durant l’année judiciaire.

https://www.dakaractu.com/-La rentrée solennelle des cours et tribunaux s’est ouverte ce 08 janvier sous la présidence du chef de l’État, président du Conseil supérieur de la Magistrature, Macky Sall. Moment d’échanges sur le système judiciaire et les difficultés auxquelles font face le monde et l’État de droit, il a permis de décliner le bilan sur les procédures judiciaires de la Cour suprême au cours de l’année.
Dans son discours, le procureur général de la cour, Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly a informé de la réception par la cour de 532 requêtes toutes chambres confondues.
Les décisions (arrêts et ordonnances) rendues durant l’année judiciaire sont estimées à 486 par le procureur  général. Le magistrat a saisi la tribune pour évoquer le besoin pressant de la Cour suprême de bénéficier d’un siège qui soit à la hauteur de son rang et de sa place dans la nation.
‘’Au prix de quelques travaux, la maison des arts à la base a été réaménagée pour accueillir tout l’isolement de la Cour suprême qui a dû précipitamment quitter le palais du Cap Manuel’’, dira Cheikh Ahmed Tidiane Coulibaly. Ce dernier s’est  également fait l’écho, à l’occasion de la rentrée des cours et tribunaux, des difficultés d’organisation et de fonctionnement du centre de formation judiciaire.
‘’Le personnel du centre de formation judiciaire tarde à être mis en place et n’est pas disposé à recevoir les élèves’’, a confié le procureur général de la Cour suprême. La présente rentrée solennelle des cours et tribunaux est placée sous le thème ‘’la lutte contre le terrorisme, un défi pour les Etats africains’’.

CRIMINALISATION DU VIOL: Un Magistrat Émet Des Réserves

http://www.walf-groupe.com/La loi qui renforce les sanctions contre le viol et la pédophilie a été adoptée la semaine dernière par l’Assemblée nationale. Saluée par beaucoup de franges de la société, elle n’en comporte pas moins des vices qui obligent un magistrat à émettre des réserves.
La loi criminalisant le viol et la pédophilie ne fait pas l’unanimité. Si d’aucuns saluent son adoption, la semaine dernière, par les députés, certains acteurs de la justice émettent des réserves quant à son application. «Cette loi a été une décision du président de la République, suite aux séries de viols qu’on a eu à constater le mois de mai dernier à Thiès et à Tambacounda. Le Président a demandé à ses services de lui préparer une loi pour la criminalisation des viols et de la pédophilie. Cela a suscité beaucoup de débats dans le milieu judiciaire et beaucoup d’acteurs n’étaient pas d’accord avec cette criminalisation», rapporte Alassane Ndiaye de la Direction des Affaires criminelles et des grâces, logée au ministère de la Justice. C’était hier au cours d’un débat sur la criminalisation du viol organisé par l’école de journalisme E-Jicom. Cet ancien substitut du procureur de la République de Dakar de se faire on ne peut plus clair. «Ils (des acteurs de la justice, Ndlront émis des réserves». Ce qui, selon lui, «se comprend». Parce que, certes, «dans l’élaboration de cette loi, on a impliqué tout le monde (magistrats, sociologues, médecins…). On a proposé différents textes et on était tous d’accord qu’il fallait corser et durcir la répression contre les agressions sexuelles notamment le viol». Seulement, «il fallait d’abord comprendre la loi qui existait déjà. Beaucoup ont compris qu’il s’agissait d’une augmentation des peines, ce qui n’est pas forcément le cas. Car il ne s’agissait plus de peines d’emprisonnement mais de travaux forcés qui tendent vers la réclusion criminelle». Or, «pour le viol, la peine était de 5 à 10 ans. On n’a pas trop senti cette différence par rapport à certaines infractions. C’est un viol qui n’est accompagné d’aucune circonstance. On dit viol simple».
Dans cette loi qui a été adoptée, explique-t-il, «le quantum a été élevé. On parle de 10 à 20 ans de réclusion criminelle. Avec cette loi, il y a maintenant des peines plancher et fixe. Alors qu’avec l’ancienne loi, il était possible pour le juge de rétrécir la peine par une condamnation de 2 ans ferme».
Considéré comme un simple délit, passible de cinq à dix ans de prison, le viol est désormais, avec la loi votée par l’Assemblée nationale, sanctionné de peines pouvant aller jusqu’à la perpétuité. Une loi que l’Assemblée nationale a votée à l’unanimité et par acclamation. Il s’agit d’un texte qui modifie celui du 21 juillet 1965 portant Code pénal. Il vise à durcir la répression du viol et de la pédophilie avec des peines pouvant aller jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité.Magib GAYE

Rentrée solennelle des cours et tribunaux: «Je prends la décision de faire construire le siège de la Cour suprême»(Macky Sall, Président de la République)

https://www.dakaractu.com/-Le chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la Magistrature, confie avoir pris bonne note de la demande d’érection d’un nouveau siège pour la Cour suprême.
Prenant la parole à l’occasion de la rentrée des cours et tribunaux, il a rassuré de sa volonté de bâtir de nouveaux locaux pour l’instance judiciaire. ‘’Je prends la décision de faire construire le siège. Nous trouverons un espace approprié à Dakar ou dans la nouvelle ville de Diamniadio si les hauts magistrats souhaitent fréquenter la nouvelle ville’’, dira Macky Sall qui informe que la corniche ouest en face du palais de justice de Dakar reste la préférence.
Le chef de l’Etat, par la même occasion, a tenu à donner des gages sur le centre de formation judiciaire des avocats. ‘’Je voudrais  vous donner l’assurance que l’aide de 500 millions Fcfa de fonds destinés à l’édification de l’école des avocats est déjà disponible et le ministère de la justice les mettra à votre disposition’’, a-t-il renseigné.
Sur l’aide juridictionnelle promise, le président Sall a aussi rassuré sur la disponibilité des fonds qui seront effectifs dès la semaine prochaine.
Le chef de l’Etat, président du conseil supérieur de la Magistrature se prononçait à l’occasion de la rentrée solennelle des cours et tribunaux qui a retenu pour thème de la présente édition ‘’la lutte contre le terrorisme, un défi des Etats africains’’.

Criminalisation viol et pédophilie: Les ‘’énormes erreurs’’ de la loi (magistrat et psychologue)

https://www.seneweb.com/-Même si la criminalisation du viol et de la pédophilie est bien accueillie par la population Sénégalaise. Il n’en demeure pas moins qu’il y a certaines zones d’ombre dans le texte.
Le Sénégal a durci son arsenal législatif concernant le viol qui est passé de délit à crime, avec l’adoption d’une nouvelle loi criminalisant le viol et la pédophilie. Occasion pour les étudiants de Ejicom d’approfondir le débat avec le magistrat Alassane Ndiaye et le psychologue Kaira Thiam. Un débat bien fournit relaté par nos confrères d’Enqueteplus.
En effet, selon la loi, ‘’tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise, est un viol’’. La définition est donc générale. Le texte ne fait pas de distinction de genre. Il s’applique aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Et sur ce point, le magistrat relève une première erreur. Techniquement, la femme ne peut violer (absence de pénétration sexuelle). On parle plutôt de contrainte (la femme contraint l’homme à coucher avec elle, par exemple).
Alassane Ndiaye souligne deux autres ‘’erreurs énormes’’. La loi considère une relation sexuelle avec une mineure de moins de 16 ans comme une pédophilie ; et de détournement de mineure, celle sur une personne âgée entre 16 et 17 ans. Alors qu’au même moment, le Code de la famille du Sénégal autorise le mariage à 16 ans pour la fille.
Ce qui veut dire que, dans ces deux cas de figure, la législation sénégalaise autorise le mariage et, en même temps, interdit sa consommation, car l’acte sexuel sur une mineure de 16 ans reste puni. Autant de manquements qui suscitent encore réflexion et des réserves quant à l’efficacité de la loi.

‘’Le viol enlève 20 ans d’espérance de vie à une personne’’

L’autre problème est que la loi criminalise certes le viol, mais ne prévoit pas des dispositifs pour la prise en charge de la victime. Ce qui est pourtant le cas dans le Code de procédure pénale français auquel s’est beaucoup inspiré le Sénégal.
Ce qui fait qu’au moment où le coupable est en prison, la victime peut garder toute sa vie des séquelles. Or, sur ce cas, la loi ne prévoit aucune obligation de prise en charge médicale ou psychologique pour les victimes, malgré les conséquences qu’un tel acte peut entraîner.
‘’Le viol enlève 20 ans d’espérance de vie à une personne, quand elle n’est pas prise en charge. C’est énorme. Cela entraîne un certain nombre de problématiques psychiques, physiques et psycho-sociales qui font que la personne ne peut plus engager sa force physique, ses compétences et qualités dans l’effort général de développement. Ce qui veut dire que, d’une part, on perd des personnes à cause d’une situation qui pourrait éventuellement être évitée par une bonne prise en charge’’, souligne de sa part Khaïra Thiam, psychologue clinicienne, spécialisée en pathologie psychiatrique et criminologie clinique.
Elle estime qu’il ‘’est fondamental de mettre en place des dispositifs pour la prise en charge des victimes qui va inclure des soins physiques et psychiques, parce que l’un ne va pas sans l’autre’’.
Pour cela, considère la psychologue, il faut former des professionnels capables de faire la prise en charge. ‘’Il est important de mettre en place les ressources nécessaires qui feront que tout le monde aura la chance de participer au développement, y compris les personnes victimes de violences sexuelles’’, estime Mme Thiam

Île de Kouba: Cette localité de la Casamance où «le cannabis finance les études des jeunes»

https://www.dakaractu.com/Sa consommation formellement interdite par la loi, sa détention et sa production jugée illégale, le cannabis continue de générer du profit. Dans certaines localités du pays, cette drogue se cultive bien. C’est le cas de Kouba, une localité située en Basse-Casamance, non loin de Kafountine (région de Ziguinchor).
Au moment où la plupart des paysans sénégalais vivent de l’arachide ou des cultures maraîchères, tel n’est pas le cas à Kouba. Dans cette île casamançaise, à l’abri d’innombrables bras d’eau et d’une végétation dense, l’odeur âcre ne trompant pas, c’est bien le cannabis qui constitue la principale ressource, a révélé le site Slateafrique. Dans un article paru ce mercredi 8 janvier 2020, il est évoqué des villages perdus de ce coin reculé du Sénégal à l’embouchure du fleuve Casamance sur l’Atlantique qui ne sont accessibles qu’en se faufilant en pirogue entre les Karones, un patchwork d’îles aux berges recouvertes de mangroves, où se nichent caïmans et oiseaux rares.
Sur l’une de ces îles, au bout d’une piste sablonneuse, les femmes du village de Kouba s’affairent au coin des maisons en terre. Aux yeux de tous, elles séparent les graines des tiges de chanvre et les font sécher sur les toits en tôle.
Les Karoninkas (une population apparentée aux Diolas qui vit principalement sur la rive droite du Fleuve en Casamance) vivent de cette culture pourtant strictement prohibée au Sénégal, où elle est passible de dix ans de prison. N’empêche, cela est loin de dissuader les populations de cultiver cette drogue. « Tous ces champs sont réservés au chanvre », dit sans détour Gaston Diaba, le maçon du village, en désignant une vaste zone avec des parcelles clôturées en bordure des habitations, à côté des rizières. Son frère cadet lui, n’en dira pas moins.  « Si tu ne cultives pas (le chanvre), tu ne peux pas t’en sortir ». Philippe, puisque c’est de lui qu’il s’agit est de retour dans les rues ensablées de sa bourgade d’origine pour quelques jours de vacances. Et comme pour dédouaner ses parents, il ajoute : « Il n’y a pas de route pour partir vendre les légumes en ville, alors on ne les cultive que pour se nourrir ».

‘’Si tu ne cultives pas le chanvre, tu ne peux pas t’en sortir’’

De toute manière, le kilogramme d’oignon se vend à peine 500 francs, contre 15 000 à 30 000 francs pour la plante psychotrope, dont les revenus ont inondé les îles à partir des années 1970. Son voisin Ousmane entrepose dans son garage plusieurs centaines de kilos d’herbe brunâtre, empaquetée dans des ballots. « Ça vaut des millions de francs », observe Philippe Diaba, mal à l’aise face à tant de marchandise. Le cannabis finance les études des jeunes ou la recherche d’un travail en dehors de la région. Lui dit se tenir à l’écart d’un commerce qui peut attirer « beaucoup d’ennuis ».
‘’Pour les cultivateurs, pas besoin de s’inquiéter de livraison. Les acheteurs viennent s’approvisionner en pirogue. La marchandise produite ici contribue à alimenter le marché sénégalais. La géographie singulière sinon marginale de la Casamance, pas étrangère au conflit mené à partir du début des années 1980 par les séparatistes (Mouvement des forces démocratiques de la Casamance) contre le pouvoir central sénégalais, est propice au trafic. Il faut, pour s’y rendre à partir de Dakar, traverser ou contourner un autre Etat, la Gambie. Et le trajet dans le labyrinthe de l’estuaire est encore long jusqu’aux Karones. La persistance à feu doux du conflit casamançais fournit un surcroît de couverture’’, a indiqué ledit site.
La consommation de cannabis au Sénégal, selon la même source, demeure une préoccupation pour les autorités, dit Matar Diop. Ce dernier, contrôleur général de la police sénégalaise et membre du Comité interministériel de lutte contre la drogue. Et « la Casamance n’est pas une zone de non-droit ».

‘’Les acheteurs viennent s’approvisionner en pirogue’’

« Les cultures illicites de cannabis qui y sont découvertes font l’objet de destruction par les forces de défense et de sécurité », rapporte-t-il. Cheikh Touré, coordonnateur régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc), vante le Sénégal comme l’un des bons élèves de la lutte contre les stupéfiants en Afrique de l’Ouest. Il invoque l’adoption, par ce pays, d’un plan stratégique de lutte jusqu’en 2020, indiquent nos confrères.
Ceux-ci de rappeler, selon le texte parcouru par Dakaractu, qu’en 2017, les autorités sénégalaises ont saisi 12,8 tonnes de cannabis ou de résine. Des informations relayées selon eux par l’Onudc. Dakar a signé en 2018 un accord avec la Gambie pour renforcer les contrôles sur leur frontière commune. « Les actions de répression de ces dernières années envoient un message fort aux réseaux et aux producteurs », salue Cheikh Touré.
À Kouba, les villageois disent ne pas avoir vu de policier depuis belle lurette. Victor Diatta, sociologue et maire de Kafountine, la localité dont relève Kouba, aimerait voir émerger d’autres activités. Les plages paradisiaques voisines pourraient séduire beaucoup plus de touristes y compris à l’étranger. Mais, pour le tourisme ou l’industrie de la pêche, il faut des investissements et, pour l’heure, ce sont principalement des Sénégalais et des Bissau-Guinéens qui viennent, pour le cannabis. L’attrait de l’argent facile a pris le dessus sur toute autre considération », regrette le jeune élu…

SÉANCE DE PRÉSENTATION-DÉDICACE DU DERNIER LIVRE D’ALPHA AMADOU SY, SAMEDI

Saint-Louis, 7 jan (APS) – Une séance de présentation-dédicace du livre « CAN 2019. De l’accueil euphorique des Lions du Sénégal : lecture politique d’un fait polémique », d’Alpha Amadou Sy, se tiendra samedi à 16 heures, à l’institut français de Saint-Louis (nord), selon un communiqué reçu à l’APS.
Amadou Hamidou Diallo, enseignant à l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis, et Abdoulaye Diallo, l’administrateur des éditions L’Harmattan-Sénégal, interviendront à cette rencontre.
Les journalistes Samba Oumar Fall (Le Soleil), Malick Thiandoum (I-Radio) et Abdoulaye Cissé (RFM) prendront également part à la séance de présentation-dédicace, selon le communiqué.
Alpha Amadou Sy, professeur de philosophie et essayiste, est auteur de plusieurs livres dont « L’Afrique et le défi républicain. Une lecture des élections sénégalaises de 2009 » (2011) et « Limaginaire saint-louisien » (2014).BD/ESF/BK

Le général Jean Baptiste Tine «Dope» ses troupes

http://www.sudonline.sn/–Le Général de Division Jean Baptiste Thiathie Tine, le patron de la Gendarmerie, a livré sa recette pour une «année de sécurité» dans le territoire sénégalais, en 2020. C’était lier, mercredi 8 janvier 2020, lors de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux du personnel au Haut-commandant de la Gendarmerie nationale  et Directeur de la Justice militaire, à la caserne Samba Dièry Diallo de Colobane.
Le personnel de la Gendarmerie nationale renouvelé son allégeance au Général de Division Jean Baptiste Thiathie Tine hier, mercredi 8 janvier. C’était lors de sa traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au Haut-commandant de la  Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire organisée à la caserne Samba Dièry Diallo de Colobane.
Un prétexte pour le Haut-commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire, le Général Jean Baptiste Tine, d’inviter le général Haut-commandant en second de mettre en place une commission  chargée d’étudier les voies et moyens de bâtir une relation «gagnant-gagnant» entre la Gendarmerie nationale et l’ANGRS, «au tour des trois thématiques de l’appui conseil, de l’appui opérationnel et de la formation».
Devant un parterre d’invités, des anciens Gendarmeries et des autorités, le Général Jean Baptiste Tine a réitéré l’engagement de la Gendarmerie pour le maintien de la sécurité dans le pays. Selon lui, les résultats obtenus dans la lutte contre la criminalité, l’insécurité routière et le trafic des produits illicites restent globalement stables et renvoient l’image d’un pays sous contrôle de tous ses organes, donc satisfaisants. «Il faut s’en féliciter est rendre un vibrant hommage au Général Cheikh Sène (son prédécesseur à la tête de la Gendarmerie, ndlr) dont le leadership nous a permis d’atteindre nos objectifs de performance. Il faut aussi remercier les partenaires de la coopération, je pense à la Gendarmerie française, et tous nos amis de la coopération internationale qui nous appuient au quotidien dans notre travail de sécurité», a-t-il dit.

PRIVILEGIER LA PREVENTION ET L’ANTICIPATION… CONTRE LES ACCIDENTS

Revenant sur la recrudescence des accidents de la route qui interpelle la Gendarmerie nationale, le Général Tine a souligné que «les routes sont bonnes». Donc cette question des accidents routiers nécessite des réponses  de la part de la Gendarmerie. «C’est pourquoi j’ai préconisé, lors de ma prise de commandement, de renforcer les capacités de la Gendarmerie, en privilégiant la prévention et l’anticipation, en nous adaptant au changement de paradigme en matière de sécurité. L’intensification de l’activité opérationnelle, l’adéquation des missions à l’aide des moyens en termes d’équipements et d’infrastructures et l’amélioration de la condition du gendarme sont les aspects stratégiques majeurs qui devront guider l’action de la Gendarmerie au service de la République.
Le rôle de l’Etat-major sera déterminant pour atteindre les objectifs fixés : il s’agira d’assurer la planification, la combine et la coordination des opérations afin de conserver l’initiative et la capacité de réagir dans des délais réduits. Pour y arriver, il sera repositionné et articulé de façon à lui permettre de jouer pleinement son rôle central, avec le développement de la chaine anticipation-prévention. L’avènement du budget-programme de la gestion accès sur les résultats doit pousser davantage à améliorer le déploiement à travers des résultats tangibles. Dans ce cercle, un resserrement du maillage territorial, un rapprochement des populations à travers des Communautés des brigades, parallèlement les Sections de recherche de Thiès et Saint Louis seront activés cette année alors que celle de Kaolack et Ziguinchor (le seront) l’année à venir», a informé  Jean baptiste.

CREATION DE LA LEGION DE  GENDARMERIE MARITIME ET FLUVIALE

En outre, a-t-il ajouté, les brigades routières seront adaptées à toutes les compagnies, dont la départementalisation. Non sans annoncer la création de la Légion de  Gendarmerie maritime et fluviale a été amorcée, avec l’appui des Coopérations française et espagnole. Il y a aussi la continuité vigoureuse des drones et d’un  hélicoptère léger moyen pour le transport, en perspective. Les nouvelles technologies seront ainsi mises à profit pour la surveillance de tous les  espaces lacunaires.
En plus de l’amélioration des performances à travers des matériels adoptés à la mission, en veillant sur la qualité de la formation et l’entrainement. La protection des gendarmes dans les zones frontalières sera davantage améliorée au regard des menaces sécuritaires dans le Sahel.
«La Gendarmerie nationale doit demeurer une  force qui repose, toute entière, sur l’engagement de chaque individu pour servir notre pays et protéger nos concitoyens dans le respect des droits et règlements», a conclu le Général Tine. En marge de la cérémonie, la Gendarmerie a honoré différentes personnalités membres de la société civile et chefs d’entreprises qui ont reçu des décorations, notamment Babacar Ngom, PDG de Sedima, Mbaye Sarr, PDG de SeneCartour, l’avocat Khassimou Touré, entre autres

Cheikh Kanté avertit: «Quiconque se présentera devant moi pour démontrer des fautes que j’ai commisses au Port de Dakar,répondra au tribunal»

https://actusen.sn/–L’ancien directeur du Port autonome de Dakar met en garde ses détracteurs. Cheikh Kanté pour ne pas le nommer menace de traîner en justice toute personne qui se présentera devant lui pour démontrer des fautes de gestion qu’il aurait commises lors de son passage au Port.
«Le port de Dakar est en train d’avoir une très bonne respiration (…) J’ai fait 5 ans au port de Dakar, j’ai laissé à l’actuel directeur un port en très bonne santé (…) De  2012 à 2017, je n’ai fait que des bénéfices et je n’ai commis aucune faute de gestion», s’est glorifié Cheikh Kanté, ce jeudi, lors de la Revue Annuelle de l’exécution des projets et réformes phares du Plan Sénégal émergent (Pse).
«Ceux qui se sont hasardés à m’attaquer sur ce champs-là, je les ai traduit en justice et ils ont automatiquement perdu. Quiconque aura le courage de se présenter devant moi pour démontrer des fautes que j’ai commisses durant l’exercice de mes fonctions (lors de son passage au port, Ndlr), répondra au tribunal», avertit-il.Ousmane THIANE (

Echec des négociations et marche vers l’impasse

http://www.dakarmatin.com/-L’AS-Les membres du Collectif Mbeubeuss «Da fa doy» se disent plus jamais que déterminés à continuer leur combat pour la fermeture de la décharge de Mbeubeuss. Ils ont fait cette annonce à la suite de leur négociation avec le ministre de l’Environnement, Abdou Karim Sall, qui s’est soldée par un échec. Les membres du Collectif soutiennent qu’ils ne sont rassurés par les propositions du ministre et annoncent la poursuite de leur lutte articulée autour de la fermeture de la décharge.
Leur coordonnateur Mamadou Malcom Fall raconte: « Nous avons rencontré le ministre de l’Environnement sur notre revendication à savoir la fermeture de Mbeubeuss. Mais le ministre nous a fait des propositions qui ne nous ont pas convaincus. Car notre attente majeure à savoir la fermeture de Mbeubeuss n’a pas été prise en compte. Les autorités n’entendent pas délocaliser Mbeubeuss. Ce qui veut dire que notre lutte va continuer.»
Sur les raisons de la poursuite de leur combat, le sieur Fall précise : «Mbeubeuss est une bombe écologique avec son lot de difficultés qui nuisent à notre environnement et notre santé. Nous ne pouvons plus rester les bras croisés, nous allons poursuivre donc le combat. » Les habitants de la banlieue qui réclament la fermeture de Mbeubeuss s’étaient d’ailleurs opposés, samedi dernier, à l’entrée des camions mobilisés dans le cadre de la Journée nationale du nettoiement. Ce qui avait conduit à l’arrestation de certains parmi eux par la Police avant qu’ils ne soient libérés.
A noter que l’Etat du Sénégal veut implanter sur ce site un système de traitement des déchets. Un projet qui ne semble pas convaincre les populations qui s’activent pour la fermeture de Mbeubeuss.

Visite au domicile du Pape du Sopi: le Collectif «Noo Lank» obtient le soutien de Wade

https://actusen.sn/–Dans le cadre de ses rencontres avec les organisations et personnalités, le collectif citoyen était, ce mercredi, au domicile de l’ancien Président de la République Abdoulaye Wade. Et ce dernier d’après Fadel Barro a marqué son soutien dans ce combat contre la hausse du prix de l’électricité.
Au sortir de la rencontre, Fadel Barro est revenu sur les raisons pour lesquelles, le Collectif a décidé de rencontrer avec le Pape du Sopi. «La coalition Noo Lank, dans sa stratégie de création ou de mise sur pied d’un large consensus et d’une convergence des synergies, avait entrepris de rencontrer toutes les forces vives de la Nation. Nous avons rencontré les forces politiques, des forces citoyennes, des forces économiques, mais aussi des forces sociales. C’est dans ce cadre que nous sommes venus rencontrer le Pds, mais aussi la personne de Abdoulaye Wade. Au-delà du Pds, Abdoulaye Wade est une personnalité qu’il faut rencontrer dans ces genres de combat. C’est pourquoi nous sommes venus là et nous n’avons pas été déçus de cette rencontre».
Selon l’ex coordonnateur du mouvement «Y’en A Marre», la visite a été très satisfaisante. «En un peu de temps, nous avons encore beaucoup appris du Président Abdoulaye Wade, qui a compris notre démarche, qui nous a donné des conseils, mais aussi qui nous a marqué sa compréhension et son soutien. Et aussi, qui nous a assurés que les instances du Pds vont très vite se réunir pour voir dans quelles conditions, ils vont nous suivre dans ce combat».

Autorisation ou pas, «Noo Lank» compte manifester sur Dakar et 5 autres régions vendredi

Dakarmatin via Pressafrik-Des semaines que Guy Marius Sagna, Fallou Galass Seck et Ousmane Sarr, tous membres du collectif « Noo Lank » qui ont choisi de manifester, de « manière pacifique », contre la hausse du prix de l’électricité, sont « injustement et arbitrairement privés de liberté ».
En conférence de presse, ce jeudi 9 janvier 2020, Noo Lank constate, avec regret leur emprisonnement continu. Dans ce sens, le collectif  appelle tous les Sénégalais à se joindre à ce collectif citoyen pour participer, activement et massivement à la grande manifestation nationale prévue, vendredi 10 janvier à Dakar et dans cinq (5) autres régions du Sénégal.

L’Etat mis en garde

« Nous invitons tous les Sénégalais à sortir massivement à la marche que nous allons tenir demain (vendredi 10 janvier 2019) à partir de 15 heures à la place de l’Obélisque jusqu’au rond-point de la Rts, mais aussi dans les régions du Sénégal: Diourbel, Fatick, Kaolack, Kolda et Thiés), pour manifester leur opposition à la hausse sur les tarifs de l’électricité », lance Amadou Gaye, le porte-parole du jour. Avant de prévenir l’Etat que  autorisée ou pas, leur marche se tiendra. D’ailleurs, une lettre d’information à été déposée depuis le 26 décembre dernier, informe Noo Lank.
Le porte-parole du jour de poursuivre: « Nous rappelons aux Sénégalais que la hausse du prix de l’électricité vient après le resserrement du contrôle douanier qui a augmenté les coûts de tous les conteneurs, les produits importés. Cette hausse vient également après la hausse des tarifs du prix de l’essence qui va impacter naturellement tous les services de transport et d’automobilistes. Ce que nous disons donc c’est que cette hausse de l’électricité contraire à ce que le gouvernement veut affirmer en disant qu’il y’a une partie des abonnés de la Senelec qui sera touchée, cette information est fausse. Parce que lorsque vous augmentez les prix de l’électricité, le transport, les produits importés, tous les produits vont augmenter. Donc tout les Sénégalais vont être touchés », charge le sieur Gaye.

Nous sommes en face d’un Gouvernement qui a des difficultés

« Encore une fois, nous sommes devant un gouvernement qui a des difficultés financières sérieuses et qui au lieu de faire des économies au sein de la Senelec, où ils y  a des pertes énormes sur la fraude et le transport de l’électricité, au lieu de faire des économies sur les charges d’achat de l’électricité, non le Gouvernement et la direction de la Senelec préfèrent encore ponctionner les Sénégalais », peste t-il avant de demander à la Senelec pourquoi le rapport de 2018 n’est toujours pas publié.

Amadou BA comme successeur de Macky Sall: Journalistes et politologues,partagés

https://actusen.sn/–Souvent, crédité de se mettre, déjà, sur son 31 pour espérer succéder au président de la République, si celui-ci quitte le Pouvoir en 2024, Amadou Bâ, ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, a-t-il le profil de l’emploi ? A cette question, les réponses divergent. En effet, si certains observateurs avertis croient dur comme fer qu’il présente le bon profil, pour d’autres, l’actuel ministre des Affaires étrangères fait face à des limites objectives.
«Il a le profil, mais ce n’est pas le poste de ministre des Affaires étrangères qui sera déterminant. Il a des chances, mais à condition qu’il investisse le terrain», déclare Atab Badji, politologue.
Pour sa part, le journaliste formateur, Ibrahima Bakhoum indique : «c’est vrai qu’Amadou Ba a travaillé pour s’imposer dans une zone électorale extrêmement importante, les Parcelles Assainies, mais est ce que Dakar s’arrête aux Parcelles assainies, je pense que non. Est-ce que le Sénégal s’arrête à Dakar, je pense que non».«Amadou Ba a le profil de l’emploi. S’il est encadré et soutenu, il peut avoir quelque chose lors de la Présidentielle de 2024. Mais tout n’est pas joué, parce qu’il n’est pas le seul responsable de l’Apr. D’autres responsables aussi nourrissent les mêmes ambitions présidentielles», souligne Assane Mbaye, secrétaire de la Rédaction du quotidien «EnQuête».
Abdoulaye Mbow, rédacteur en chef de «La Tribune» pense quant à lui qu’«Amadou Ba est dans une position assez confortable. C’est lui, qui prend langue avec les chefs d’Etat, les chefs de Gouvernements, les ambassadeurs, c’est lui qui permet au Sénégal d’avoir un rayonnement international».Actusen.sn

Moustapha Diakhaté sans gants

http://actunet.net/-Moustapha Diakhaté, responsable à l’Alliance pour la République (Apr) et ancien président groupe parlementaire Benno bokk yakaar, est largement revenu sur le débat autour d’une troisième candidature du Président Macky Sall. Sans gants, il clame qu’il est appelé à respecter la Constitution qui a déjà limité les mandats à deux. Face à Pape Alé sur la Sen Tv, il est également revenu sur le non-respect des statuts et règlements de leur formation politique, rappelant que le mandat de Macky Sall à la tête de cette formation a expiré depuis près de six ans. M. Diakhaté a aussi critiqué l’arrêté Ousmane Ngom tout en rappelant les principes de bonne gouvernance politique et économique.
Revenant sur la déclaration faite par le Président Macky Sall lors de sa conférence de presse tenue au palais de la République, le 31 décembre dernier, Moustapha Diakhaté n’a pas cherché une réponse très longue. En effet, il a défendu sans détours que le chef de l’Etat n’avait pas à donner cette réponse consistant à dire «ni oui, ni non» à propos d’une éventuelle troisième candidature. «En tout cas, cette déclaration pousse à se poser des questions. Mais, ce qui est sûr, certain et constant, la Constitution le pousse à répondre directement par « non ». Donc, il ne peut pas briguer une troisième candidature, car, encore une fois, la loi est claire sur le sujet».
Poursuivant ses propos, il défend : «La Constitution est au-dessus de tout le monde. En parlant des probables positions dans notre camp, il doit donc se dire que des personnes sont avec moi sans croire en ce que je fais pour faire avancer le Sénégal». Signalant qu’ils ont «beaucoup travaillé pour avoir des conquêtes démocratiques», à ses yeux, «le Président Macky Sall doit faire beaucoup d’efforts en matière de consolidation de la démocratie et des acquis démocratiques et fournissant la réponse qu’il faut et qui est dire, « oui, je vais respecter la Constitution »».

«Le mandat de Macky Sall à la tête de l’Apr a expiré depuis au moins 6 ans»

Interpellé sur la non structuration de l’Alliance pour la République (Apr), Moustapha Diakhaté se veut formel lorsqu’il affirme : «Il nous faut avoir un parti fort puisque l’Apr est la colonne vertébrale de la coalition Benno bokk yakaar. Mais, à vrai dire, les statuts tout comme le règlement intérieur ne sont pas du tout respectés. Par exemple, je peux dire que le mandat de Macky Sall à la tête de l’Apr a expiré depuis au moins six ans. C’est vous dire qu’il faut travailler à faire avancer la démocratie à toutes les échelles».
Concernant l’arrêté Ousmane Ngom, il soutient ceci : «On devait totalement l’enlever. L’expression démocratique n’a pas de limites pour que l’on dise que la commune du Plateau ne doit pas abriter des marches. Je rappelle que Macky Sall dénonçait le même arrêté dans l’opposition, alors, une fois au pouvoir, il doit être en mesure de tout simplement l’enlever». Non sans indiquer qu’«en plus, lorsque la marche est autorisée, il n’y a jamais de secousses pour ne pas dire des débordements. L’administration doit respecter les droits constitutionnels».
Parlant de la libération du Dr Babacar Diop, il trouve grave que Guy Marius Sagna soit maintenu dans les liens de la détention. «C’est du deux poids, deux mesures. Un véritable déséquilibre. La prison n’est pas la place de Guy Marius Sagna. Quand on avait convoqué Macky Sall à la Division des investigations criminelles (Dic), nous avons manifesté spontanément. Et pourtant, rien ne s’était passé. Que l’on laisse les citoyens exercer leurs droits constitutionnels».

Corps de contrôle, bonne gouvernance, Idrissa Seck…

Sur la situation des corps de contrôle, Moustapha Diakhaté dit ne pas comprendre la démarche utilisée. «Nous étions tous d’accord sur la réédition des comptes. Maintenant, il y avait une liste de vingt-cinq dignitaires et pourtant, il n’y a eu que Karim Wade qui a été condamné. Cela me fait mal quand je vois certains d’entre eux être promus au point de devenir même vice-président à l’Assemblée nationale». Mieux, persiste M. Diakhaté : «Il avait parlé de gouvernance sobre et vertueuse. C’est pourquoi il avait réactivé la Crei et avait créé l’Ofnac. Donc, rien que pour la gestion vertueuse, il ne doit pas jeter le discrédit sur l’Ofnac. On doit réformer les organes de contrôle en remettant directement les rapports au doyen des juges et non au Procureur de la République. Il y a des responsables qui ont fait des malversations et qui ne sont pas inquiétés. Donc, il faut changer de paradigmes pour éviter que les Sénégalais puissent penser que la Crei, par exemple, a été réactivée uniquement contre Karim Wade». Pour le débat autour d’une transmission du pouvoir à Idrissa Seck, Moustapha Diakhaté crie : «Même en rêve, Macky Sall ne pensera jamais transmettre un pouvoir à Idrissa Seck. On doit organiser notre parti et notre coalition pour pouvoir choisir de manière démocratique notre candidat en 2024».
Terminant sur le dialogue politique, Moustapha Diakhaté persiste et signe : «Je pense que le Président Macky Sall avait fait ce qu’il fallait en créant la Commission nationale de réforme des Institutions (Cnri). Pour moi, ce dialogue n’est pas opportun. On doit dépasser le débat sur le processus électoral pour un pays qui a fait deux alternances.»

Dauphinat–Macky: Salihou Keïta monte au créneau…

https://senego.com/– « Il faut que les gens arrêtent…« , c’est là, le coup de gueule de Salihou Keïta. Le responsable apériste de Dakar Plateau est monté au créneau pour s’offusquer sur la sortie de Cheikh Yérim Seck sur les supposés dauphins du Président Sall mais aussi défendre Amadou Ba face à ses détracteurs qui, selon le Sg de l’Anpej « avancent des arguments qui ne tiennent pas…«

« Parler de succession du Président Macky Sall…« 

« Le Président Macky Sall est en début de son second mandat. Nous l’avons bien entendu demander aux Sénégalais de se mettre au travail. Il demande à son parti de communiquer sur les réalisations qu’il est en train de faire. Parler de succession du Président Macky Sall n’est pas à l’ordre du jour. Le Président Macky Sall a convoqué les membres du secrétariat national du parti pour leur dire : ‘Non’, ce n’est pas ça le débat… Le débat c’est véritablement parler de ce qu’il est en train de faire pour les Sénégalais, pour l’émergence de ce pays. Parler de succession du Président Macky Sall, ce n’est pas à l’ordre du jour« , persiste Salihou Keïta.

« Amadou Ba (…) a été très clair…« 

« Amadou Ba était l’invité de i-radio. Il a été très clair, ses propos ont été très clairs. Lui, il est dans le gouvernement, la seule chose qui l’intéresse, c’est d’être loyal avec le président Macky Sall, l’accompagner et bien mettre en oeuvre sa vision pour un Sénégal meilleur…« , conclut-il lors d’un entretien avec senego.

Second Mandat De Macky…La Foire Aux Empoignes

https://www.xibaaru.sn/-Il se déroule actuellement une situation inédite au Sénégal. Le Sénégal n’avait jamais connu auparavant un tel remue-ménage. Au sein du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (APR), on s’entredéchire. Pendant ce temps, ses alliés au sein de Benno Bokk Yaakaar (BBY) observent sans rien dire, comme s’ils étaient en train de compter les coups.
Du côté de l’opposition, on ne fait pas mieux. La guerre est déclarée entre responsables de l’opposition. Qui ne se souvient de ces sorties malencontreuses et injustifiées de Barthélémy Dias, un des lieutenants de Khalifa Ababacar Sall à l’endroit du leader de Rewmi, Idrissa Seck pour son silence sur l’actualité politique nationale. Pourtant, Idrissa Seck avait accepté le sacrifice lors des dernières élections législatives de juillet 2017, lorsque, ayant accepté de mettre de côté tout son égo, avait laissé le soin à Khalifa Sall d’être la tête de file nationale à la proportionnelle de leur coalition, alors que lui avait choisi le plus difficile, en conduisant la liste départementale majoritaire de Thiès. Pari risqué pour Idrissa Seck qui face aux moyens colossaux déployés par la coalition au pouvoir, avait finalement perdu la bataille de Thiès. Pourtant s’il avait accepté de participer à une autre coalition de l’opposition dont le Parti démocratique sénégalais (PDS) qui est sa famille naturelle était la principale composante, Idrissa Seck se serait retrouvé dans une position confortable qui l’aurait assuré le poste de député, et certainement au Sénégal, on n’en serait à épiloguer sur son silence actuel. En sa qualité de député, il se sentirait obligé de participer aux débats à l’Assemblée nationale, et de se prononcer sans aucune fuite sur des sujets de l’actualité nationale. Comme çà, on n’aurait parlé de son silence actuellement qui fait débat.
L’on peut toujours multiplier d’autres cas d’exemples de tiraillements dans l’opposition, avec les tirs d’armes entre Mamadou Lamine Diallo et Mamadou Diop Decroix, ou alors Ousmane Sonko qui s’octroie le droit de donner des leçons à tout le monde.
Le parti au pouvoir qui s’entredéchire, l’opposition de même, quelle occasion rêvée pour la société civile d’occuper tout cet espace délaissé par les politiques.
Il se passe au Sénégal qu’il est inévitable. Le Président de la République Macky Sall ne peut et ne pourra même pas tenter, en l’imaginant une seule fois, le coup de force de tordre le cou à la Constitution pour prétendre se présenter à un troisième mandat successif. Alors, les coups, l’on se permet de les donner ouvertement ou bassement. C’est vraiment selon !

Dualité Entre Le Général Niang Et Famara Ibrahima Sagna

http://www.walf-groupe.com/Un antagonisme risque d’éclater entre la Commission politique du dialogue national dirigée par le Général Mamadou Niang et le Comité de pilotage du dialogue national. Les troupes du Général dont la structure est antérieure, refusent d’être phagocytées par les hommes du président Sagna.
On s’achemine tout vers droit vers une confrontation entre la Commission politique du dialogue national et le Comité de pilotage du dialogue national. Plus concrètement, une dualité au sommet se dessine entre le Général Mamadou Niang qui pilote le dialogue politique et Famara Ibrahima Sagna qui vient d’être nommé président du Comité de pilotage du dialogue national. En effet, la plénière de la Commission politique du dialogue national réunie mardi dernier, composée de la Commission cellulaire et des plénipotentiaires des pôles de la majorité, de l’opposition, des non-alignés, de la société civile, de l’administration, des organes de contrôle et de supervision des élections (Cena, Cnra), se félicite de l’installation du président et des membres du Comité de pilotage du dialogue national par le président de la République le 26 décembre 2019. Cependant, elle précise dans un communiqué écrit noir sur blanc qu’elle ne veut pas que Famara Ibrahima Sagna et ses hommes s’immiscent dans leurs affaires. Plus précisément, les troupes du Général Mamadou Niang soutiennent mordicus qu’elles refusent d’être sous la tutelle de Famara Ibrahima Sagna et de ses hommes parce que leur organisation est antérieure à la mise en place du Comité de pilotage du dialogue national.
Les troupes du Général Niang estiment également que leur structure a toujours bien fonctionnée sans le Comité de pilotage du dialogue national. Mieux, elles soutiennent qu’elles n’ont de compte à rendre qu’au président de la République, Macky Sall, et personne d’autre. «La Commission politique dirigée par une commission cellulaire autonome est arrimée au dialogue national. Sa mise en place est antérieure au comité de pilotage du dialogue national et fonctionne depuis le 12 juin 2019. Cette commission initialement créée comme cadre de concertation sur le processus électoral, ensuite comme cadre chargé du dialogue politique, a évolué en une commission politique autonome. Elle travaille sur la base d’un code de conduite, de termes de références, adoptés d’accord parties et à partir desquels d’importantes mesures consensuelles, ont été arrêtées pour l’approfondissement de la démocratie dans l’intérêt exclusif du peuple sénégalais», lit-on dans le communiqué. «La mise en œuvre de ces mesures consensuelles est du ressort exclusif du président de la République qui en a pris l’engagement en tant que seule autorité de validation. A cet effet, la plénière de la commission politique du dialogue national réaffirme son autonomie et met en garde contre toute tentative de remise en cause de sa composition, de son fonctionnement et de ses décisions consensuellement actées», poursuit notre source.
C’est au mois de mai dernier que le Général Mamadou Niang a été officiellement installé à la tête du comité du dialogue politique. Et il a à son actif le report consensuel des élections locales. En effet, à l’issue de sa réunion du mardi 16 juillet dernier, la commission politique du dialogue national, considérant l’importance des thèmes à aborder avant les élections locales prévues le 1er décembre 2019, a, au terme de ses débats, constaté un consensus fort sur la nécessité de reporter lesdites élections. «La commission a, en effet, souhaité se donner le temps de produire un travail de qualité, de nature à garantir un cadre politique et des élections apaisées», expliquait dans un communiqué le Général Niang. Alors que Famara Ibrahima Sagna a été installé le 26 décembre dernier que son organisation n’est pas encore fonctionnelle. Il appartiendra donc à Macky Sall qui a créé ses deux structures de trancher en cas de contentieux.Charles Gaïky DIENE

Dialogue National: Birahim Seck Désavoue La Commission Politique…

Le coordonnateur du Forum civil prend position dans le différend qui oppose Famara Ibrahima Sagna au général Niang.
« Il faut préciser que cette Commission dite du dialogue politique n’est pas légalement désignée par le décret instituant un Comité de pilotage du Dialogue national pour abriter la Commission politique. Cette entité qui s’autoproclame Commission du dialogue politique est juste un prolongement du cadre de concertation sur le processus électoral qui a été mis en place avant les élections pour discuter du fichier électoral. Par abus de langage, elle s’est auto-déclarée Commission du dialogue politique, mais c’est un cadre de concertation », a déclaré Birahim Seck, propos rapportés par seneweb.
Qui insiste : « La seule Commission du dialogue politique qui existe est celle qui est prévue par le décret mettant en place le Comité de pilotage du Dialogue national dirigé par Famara Ibrahima Sagna. »

Famara Sagna répond à ses détracteurs: «Certaines élucubrations sur des rapports difficiles entre le Comité de Pilotage et le Commission politique présidée par le Général Niang relèvent de fantasmes»

https://www.lequotidien.sn/-A la suite de la parution de plusieurs articles dans la presse du 08 Janvier 2020 sur les relations entre le Comité de Pilotage du Dialogue national et la commission politique du Dialogue national, Monsieur Famara Ibrahima SAGNA, Président du Comité de Pilotage du Dialogue national a eu la réaction suivante :
« Le Président de la République, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, a créé un Comité de Pilotage du Dialogue national en accord avec les acteurs de la vie politique et sociale du pays. J’ai été sollicité par le Président de la République et ces acteurs politiques pour prendre la présidence de ce comité, ce que j’ai accepté avec honneur et fierté. En effet, le décret portant création du Comité de Pilotage du Dialogue national a prévu cinq (5) commissions dont une commission politique. J’ai suggéré au Président de la République d’élargir le nombre de commissions de cinq (5) à huit (8) de manière à pouvoir assurer la participation du plus grand nombre d’acteurs possibles au débat ouvert. Après sept mois de réglages, il a été possible d’installer officiellement le Comité de Pilotage le 26 décembre dernier.», dit-il dans les colonnes du journal Le Témoin.
Famara poursuit: «Le 14 janvier 2020, le Comité tiendra sa première réunion pour adopter son agenda de travail, constituer effectivement les huit (8) commissions officiellement autorisées par le Président de la République et entamer ses travaux pour une durée de trois (3) mois. Il convient de noter à ce stade que le Président de la République et moi n’avons jamais évoqué la réduction à zéro de la commission politique actuelle par son intégration dans le décret du Président de la République portant organisation du Comité de Pilotage, encore moins de son indépendance ou de son autonomie par rapport au Comité de Pilotage.»
Avant de terminer:  «Tous ceux qui m’ont interrogé sur le sujet des rapports fonctionnels entre les deux commissions se sont entendus répondre invariablement que cette question relevait de la compétence exclusive du chef de l’Etat et que, s’ils avaient des préoccupations quelconques à l’esprit, qu’ils veuillent bien prendre l’attache du Président de la République. Certaines élucubrations ou opinions lues dans la presse concernant des rapports difficiles entre le Comité de Pilotage et le Commission politique présidée par le Général Niang relèvent de fantasmes véhiculés par des gens qui ne peuvent en aucun cas démobiliser ma détermination à servir mon pays et la République. Je répète que le fait de maintenir la commission politique actuelle, indépendante, ou autonome, de la commission politique prévue par le nouveau décret relève de la seule autorité du Président de la République et des acteurs de la vie politique et sociale qui m’ont convaincu d’accepter mes tâches actuelles ».

Dialogue national: «Les véritables raisons de la brouille» (analyste politique)

https://www.seneweb.com/Depuis quelques jours, un présumé bras de fer opposerait le comité national du dialogue national à la commission cellulaire du dialogue politique. Une situation due à plusieurs facteurs, d’après l’analyste politique Babacar Dionne.
« Le principal problème, c’est que certaines personnalités, qui sont en train de faire un travail au sein de la commission cellulaire du dialogue politique, n’ont pas été choisies dans le comité national institué par un décret présidentiel », a-t-il fait savoir dans un bref entretien téléphonique avec Seneweb.
Pourtant, rappelle Dionne, le dialogue politique, qui a commencé à travailler depuis 6 mois, a déjà enregistré des acquis sur pas mal de points.
Mais à en croire notre interlocuteur, il y a en réalité des calculs politiques du côté de la majorité comme de l’opposition.
« Il y a des gens, dans les deux camps, qui ne veulent pas que le dialogue politique puisse se poursuivre. Par exemple, certains ne veulent pas aller aux élections locales au suffrage universel direct, ce qui a pourtant été acquis dans le dialogue politique. De l’autre côté, d’autres se sentent dérangés par la présence de certaines personnes dans la liste des 86 membres du dialogue national », a-t-il notamment fait comprendre précisant qu’il n’y a pas de problème particulier entre le Général Mamadou Niang et Ibrahima Famara Sagna.
De l’avis de l’analyste politique, pour arriver à dépasser ces brouilles, il revient au président de la République, Macky Sall, d’instituer légalement la commission cellulaire du dialogue politique tout en évitant de remettre en cause sa structuration et les acquis.

FAILLITE DES ELITES POLITIQUES: Sadio Mané,Valeur De Refuge Des Sénégalais

http://www.walf-groupe.com/Le pays en panne de repères, les Sénégalais sont en train de se refugier dans certaines valeurs sûres, comme le footballeur Sadio Mané à qui ils étaient prêts à réserver un accueil digne de sa prouesse. Ainsi, pendant que nos dirigeants s’insultent à l’Assemblée et ailleurs, les jeunes, surtout, trouvent refuge auprès d’idoles qui se sont faits tout seul, par la force de leurs jambes, et d’autres qu’on n’entend pas beaucoup.
Quelle douche froide. La récupération politique évitée de justesse. Alors que le Sénégal s’apprêtait à réserver un accueil digne de son rang au tout nouveau ballon d’or africain, l’attaquant de Liverpool (Premier League anglaise), est retourné dans son club. Et c’est la désillusion totale chez les nombreux fans et autres autorités politiques qui avaient même déjà prévu une audience avec le chef de l’Etat Macky Sall pour fêter ce digne Sénégalais.
Mais aujourd’hui si on en est arrivé à un niveau où ce sont les footballeurs, comme on l’a vu lors du retour de la Can 2019 des poulains d’Aliou Cissé, qui drainent des foules, c’est parce qu’il y a un problème de repères au Sénégal. En effet, face à la déliquescence de l’Etat senghorien où n’importe qui se permet n’importe quoi dans certaines instances dirigeantes, le peuple se cherche des héros ailleurs. Et nombreux de nos concitoyens se reconnaissent en Sadio Mané qui est devenu une valeur refuse. Surtout après le spectacle désolant auquel les Sénégalais ont assisté récemment à l’Assemblée nationale et les séances de pugilat qui s’en sont suivis entre le vice-président de cette institution, par ailleurs président du Parlement de la Cedeao et un journaliste maison. Des scènes de pugilat, parfois même avec l’immixtion de la famille, indigne d’un pays où le président de la République a instauré la levée des couleurs, le premier lundi de chaque mois pour inculquer des valeurs aux enfants et étudiants. Mais, avec ce qu’on voit tous les jours, plusieurs Sénégalais se demandent comment peut-on donner des leçons de civilité, d’instructions civiques, à des jeunes s’ils voient que les aînés qui dirigent le pays s’insultent en se traitant de voleurs, en évoquant des maisons construites avec l’argent de la drogue, en réclamant leur part dans le butin des semences agricoles destinées à la couche de la population la plus défavorisée et la plus représentative. A y regarder de près, on peut même dire sans risque de se tromper que cela contribue à brouiller le message du «Patron» avec les Sénégalais.
Ainsi, avec ces contrevaleurs qui se sont récemment manifestés, les Sénégalais manquent de repères, de personnes à qui ils peuvent s’identifier. Et ce footballeur en fait partie, lui qui fait des résultats en club, qui adore son pays, sa terre natale de Bampaly où il érige à la place de l’Etat des infrastructures scolaire, sanitaire et religieuse. Et pourtant, de ce que l’on sait le Sénégal n’a pas beaucoup investi sur son parcours sportif.
En tout cas, la passion qu’il y a eu autour du Ballon d’or de France Football pour Sadio Mané, finalement arrivé 4è, et l’engouement pour son premier sacre aux Caf Awards en Egypte prouvent que les héros que les Sénégalais considèrent ne sont pas légion. Car, la jeunesse, déboussolée par le spectacle qu’offre le personnel politique du pays, cherche une valeur refuge auprès des footballeurs, des lutteurs, musiciens et autres danseurs. Et nos autorités les suivent même parfois dans ce jeu. Car, tout le monde se souvient de la tournée du ministre de l’Education d’alors, Ibrahima Sall, qui faisait une tournée dans certaines écoles avec le lutteur Modou Lô. Senghor devrait se retourner dans sa tombe.Seyni DIOP

La stratégie silencieuse du président du Parti Rewmi Par Mamadou SY Albert

Le silence persistant d’Idrissa Seck, candidat-président à la dernière présidentielle de février 2019, fait encore et toujours l’objet de controverses. Cette posture suscitant des lectures diverses revêt en soi, naturellement, une dimension énigmatique éminemment politique. Le rapprochement probable entre l’ancien Premier ministre et l’actuel président de la République, serait une hypothèse explicative du retrait de l’espace public et de la scène politique de l’animateur principal de la formation rewmiste. Cette explication ne semble guère crédible au regard des sorties médiatiques des proches de l’ancien maire de Thiès. Le sens du silence du président dun Parti rewmi est peut-être à rechercher dans sa nouvelle stratégie de conquête du pouvoir. Une stratégie moins conflictuelle en rupture avec la confrontation permanente d’avec l’adversaire exerçant le pouvoir étatique.
Le président du Parti rewmi est l’un des grands perdants des deux alternances politiques sénégalaises survenues en mars 2000 et en 2012. Il a été parmi les artisans et acteurs majeurs de la première alternance politique. Il fut  le chef d’orchestre de la campagne victorieuse de son candidat et celui de l’opposition de l’époque, en l’occurrence, Me Abdoulaye Wade. Il portera son maître au pouvoir avec la coalition Sopi. L’aventure politique de l’ancien second du Pds se terminera pourtant mal.
Il croisera le fer avec l’État libéral, le Parti démocratique sénégalais, son chef historique et ses alliés. Cet épisode a incontestablement affaibli politiquement l’ancien Premier ministre en dépit de son score électoral à la Présidentielle de 2007. Il se placera en deuxième position après le candidat-président à sa propre succession. La deuxième alternance survenue en mars 2012 à laquelle le président du Parti rewmi a participé avec un statut d’allié, ne lui ouvre point les chemins de la gouvernance partagée avec le Benno bokk yakaar.
Il quittera la majorité présidentielle. Le président dun Parti rewmi connaît ainsi, des hauts et des bas depuis l’avènement des alternances. Après trois candidatures à des présidentielles, Idy Seck est à la croisée des chemins menant aux urnes ou à la retraite politique : être candidat-président en 2024 ou préparer son retrait définitif du paysage politique ? Le président du Parti rewmi sera probablement bien présent à la future échéance électorale.
Son silence persistant relève d’une option stratégique mûrement réfléchie. Le président-candidat a vécu deux alternances fortement marquées par une communication politique conflictuelle entre le pouvoir et son opposition. Il fait partie, à l’occasion de ces confrontations politiques, parmi les plus distingués. Il reste un politique averti en matière de communication. Son silence persistant crée d’ailleurs un vide et un désir collectif de l’entendre s’exprimer avec son verbe tranchant, son imaginaire débordant et la tonalité de son discours dérangeant au plus haut sommet de l’État.
Ce silence cristallise, à n’en pas douter, un changement de stratégie politique et de communication. La communication de sa formation est désormais portée par ses responsables nationaux. Le président du Parti rewmi a décidé ainsi de prendre personnellement du recul dans le champ des confrontations et de laisser ses cadres assurer les responsabilités politiques nationales. Pendant ce temps de délégation du pouvoir aux responsables, le candidat-président se consacre à son image : chef de parti et candidat-président. Ce changement de mode de communication semble donner des résultats positifs.
Les résultats de la Présidentielle de février 2019 le plaçant au deuxième rang conforte ce choix du présidentiable à la recherche d’une coalition ratissant large. Le président dun Parti rewmi a probablement une carte à jouer. Il fait apparemment partie des alternatives au pouvoir de la seconde alternance. L’amorce de la création d’une coalition politique avec les anciens candidats-présidents et certains partis se réclamant du libéralisme est à inscrire dans cette recherche d’influence et de repositionnement stratégique d’un candidat-président à la conquête de l’opinion publique réfractaire à la communication conflictuelle. Il aura en face de lui des pôles politiques socialistes, patriotiques et libéraux. Dans ce contexte de changement à la fois de stratégie politique et de mode de communication, le rapprochement entre le président du Parti rewmi et le Président de la République, Macky Sall, est peu probable. Après avoir été victime et des grands perdants de deux alternances, Idrissa Seck ambitionne reconstruire à sa faveur les bases d’une alternance politique.

Le ballon d’or africain! Par Mamadou Sy Albert

Sadio Mané est désormais le ballon d’or africain 2019. Un mérite personnel. Par ses résultats sportifs dans son Club Liverpool, par ses qualités techniques sportives et humaines, l’international sénégalais a atteint le sommet de l’élite sportive africaine et du monde. Pendant que le talent de Sadio Mané est fêté par les Africains et tous les férus du ballon rond à travers la planète foot, les misères sportives sénégalaises demeurent paradoxalement encore envahissantes. Bien des jeunes sénégalais rêvent aller pour vendre leur talents sportifs. Pour se réaliser pleinement dans le sport, il faut sortir de son pays natal. Les futures générations sportives vivront ce drame de l’exil des talents et des génies africains que les sacres nationaux, continentaux et internationaux occultent à dessein épisodiquement avec la complicité des autorités politiques et sportives.
L’attaquant international Sénégalais constitue sans nul doute un phénomène rare dans notre société et dans les milieux sportifs. Il draine depuis quelques années, des pans entiers de téléspectateurs anonymes, et bien distincts des drogués des week-end du ballon rond. Férus du ballon rond, amateurs, fans de Sadio, le nom le plus présent dans les foyers sénégalais, sont devenus des passionnés des têtes d’affiches du championnat anglais.
Un effet de mode ! Simple nationalisme sportif, estime du joueur ou passions de foot ! Peut-être que ces différentes attractions productrices de l’attirance et de l’effet d’un joueur de talent, se conjuguent dans la tête de ceux qui ont décidé de de rester devant le petit écran pour suivre de près Sadio Mané à travers ses prestations en championnat ou en League des Champions. L’international attirera encore davantage avec cette belle récompense de ballon d’or africain, tant convoitée par les meilleurs du continent africain.
Ce nouveau public de fans du cœur du Sénégalais est composé de jeunes de toutes les catégories d’âge, de sexes et des moins jeunes. Ils ont en commun un soutien indéfectible à un joueur émergent différent de ses prédécesseurs. Ces amoureux de Sadio sont attirés par la personnalité de l’homme à la mine enfantine, affichant toujours le sourire aux lèvres et la joie de se faire plaisir, de se donner entièrement pour distiller la joie dans les rangs de son encadrement, de ses co-équipiers et naturellement du grand public. Les qualités techniques et humaines du joueur ont ainsi créé au fil de l’évolution d’une trajectoire sportive rayonnante à travers le monde, l’unanimité des techniciens du football, des férus de la discipline et de franges juvéniles de la société sénégalaise.
Le joueur de Liverpool est devenu l’expression vivante d’un attaquant capable de plaire, de lire entre les lignes d’une confrontation sportive, de trouver les méandres des filets de l’adversaire par lesquels il doit se faufiler pour faire la différence. À tout moment d’une épreuve sportive, Sadio Mané peut en effet faire la différence par ses qualités techniques, son sens du jeu et son audace. Il est doublé d’une valeur rare chez un sport de haut niveau puisqu’il est capable de défendre quand ce besoin est indispensable. Quant à la dimension humaine de ce joueur, elle est aussi importante que ses qualités techniques et physiques. Il a entre ses veines, l’amour du jeu, l’envie permanente de marquer ou de faire marquer par une passe décisive. Une générosité exemplaire. Le respect de ses co-équipiers, de ses adversaires du jour témoigne du degré de son professionnalisme et des valeurs humaines qu’il incarne sur les terrains de foot.
Cette forte personnalité de l’international, associant la passion technique et artistique et le respect des règles du football et de l’humain, ne laisse assurément personne indifférent. Ce sont ces deux facettes sportives et humaines qui font aujourd’hui que Sadio Mané est au sommet des élites sportives du monde et de l’Afrique. Il porte les empreintes de la marque d’un footballeur accompli dans l’exercice de sa profession de footballeur, et un passionné du résultat par la quête permanente de la victoire. Il est en train de construire patiemment son talent dans la sobriété, dans l’engagement total au service de son équipe. Le ballon d’or africain constitue le couronnement de son mérite personnel et de sa carrière sportive.
Cette réussite de l’international sénégalais ouvre au champion anglais de nouveaux horizons. Il a écrit une page glorieuse de son histoire. Il peut être demain un ballon d’or du monde Fifa. Il en a les qualités, le talent, le génie et l’envie de se hisser au rang des meilleurs du monde. La réalisation de cette ambition est à sa portée. Elle est possible dans quelques années… Les résultats personnels ne devraient guère faire oublier les réalités que Sadio Mané a su peut-être intelligemment vaincre.
Les misères sportives de l’Afrique et du Sénégal sont toujours envahissantes. L’absence des infrastructures sportives de qualité et le déficit d’encadrement technique et professionnel poussent ces jeunes vers les chemins du départ. Par la mer et la route meurtrière, ils veulent devenir le cœur meurtri des vedettes internationales, des champions dans leurs domaines de prédilection. Le Sénégal perd ainsi, par des vagues successives de départs massifs, ces jeunes talents en raison de ce désert sportif et ces barrières insurmontables.
Certains sont devenus des prisonniers d’une mafia internationale tapie à l’ombre des Clubs des pays développés et des frontières internationales. D’autres sont des esclaves au noir  des grands Clubs les plus côtés de l’Occident.

Bravo Sadio! Merci Mané! Par Amadou Tidiane Wone

Bravo pour votre si belle carrière, et pour ces nombreux buts marqués avec l’art et la manière ! Bravo pour ce ballon d’or africain qui vient de vous être décerné, et qui sanctionne un parcours exceptionnel mené avec rigueur et humilité, constance et abnégation.
Ce trophée est donc, et surtout, la reconnaissance de votre mérite, le fruit de votre labeur. Vous faites constamment la démonstration que la gloire ne signifie pas l’oubli de soi, de son passé, de ses racines. Vous étiez touchant, l’autre soir en prononçant votre mot de remerciement, en signalant la présence dans la salle de votre oncle.
Un subtil hommage à votre mère. Dans les milieux artificiels du show off dont ce type de cérémonie est le cadre privilégié, vous faites figure à part. Et c’est cela qui vous distingue et vous fait respecter même par ceux qui ne vous aimeraient pas. Y’en a t-il d’ailleurs ? Dans quelle espèce ou sur quelle planète ?
Alors, Merci Mané ! Merci d’avoir mis Bambali, petit village devenu grand, sur la carte du monde. Vous n’oubliez pas d’où vous venez. Vos nombreuses réalisations sociales dans ce village en attestent. En fait, vous avez pour vos parents, et cohabitants, une empathie touchante.
Merci pour le Sénégal ! Vous illustrez les valeurs que toute notre jeunesse devrait avoir en bandoulière, plutôt à cœur ! L’humilité,  la rigueur,  la simplicité,  le goût du travail et le sens de l’effort. Et surtout le sens des défis ! Vous nous aviez, en effet promis, l’année dernière, de remporter cette année-ci le ballon d’or africain. Promesse tenue. Mission accomplie. Merci de faire ce que vous dites. Sans fanfaronnades, ni jactances ni bravades…Simplement.  Naturellement.
Merci aussi d’incarner, à la face du monde, la beauté de l’éducation traditionnelle africaine : le sens de la famille, la solidarité, le respect des aînés,  la  préservation des codes matrilinéaires par la sublimation de votre oncle qui est si fier de vous . Il a confié à un média récemment, que vous insistiez pour lui préparer, personnellement, notre ataya national lors de vos séjours au pays. Pour qui sait la symbolique de cet acte, cela confirme votre naturel bon. Et que vous restez tel qu’avant que vous ne deveniez une star planétaire ! Comme il se doit pour un homme qui sait d’où il vient même s’il va aller encore plus loin, encore plus haut. C’est notre prière pour vous et les gens de Bambali ! Respect Nianthio !Amadou Tidiane WONE

Meurtre de Fatoumata Matar Ndiaye: le Forum du Justiciable veut la poursuite de toutes les personnes impliquées

https://www.pressafrik.com/Babacar Bâ, président du Forum du Justiciable demande à ce que toutes les personnes impliquées dans l’affaire du meurtre de la 5e vice-présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese), Fatoumata Mactar Ndiaye, soient poursuivies également.
«Etant donné qu’il y a eu de nouvelles révélations, il appartiendra au juge d’apprécier les propos qui ont été avancés par l’accusé. Maintenant le juge peut estimer nécessaire d’entendre les personnes qui ont été citées dans cette affaire pour juste avoir une opinion par rapport à ces accusations», soutient-t-il.
Lors de son procès mardi, le présumé meurtrier, Samba Sow a accusé plusieurs responsables du parti au pouvoir d’être les commanditaires. Il avait cité le nom de Awa Niang, questeur de l’Assemblée nationale et celui de Abdoulaye Timbo, maire de la ville de Pikine et oncle du chef de l’État.
M. Bâ estime que c’est au juge d’apprécier ces propos avancés par l’accusé. «C’est le juge qui mène le débat, donc il n’est plus possible de revenir en arrière car l’instruction a été bouclée. Comme c’est la manifestation de la vérité qui nous intéresse, je pense que le juge ne doit laisser aucun indice ».
Il au aussi invité le juge à mettre à sa disposition tous les éléments pour pouvoir aller vers la manifestation de la vérité. «Nous ce qui nous intéresse c’est qu’aujourd’hui que toutes les personnes impliquées dans cette affaire soient poursuivies également »Salif SAKHANOKHO

Italie: 7 Sénégalais arrêtés pour exploitation sexuelle

https://www.rewmi.com/-Une enquête de six mois menée par la police de Reggio de Calabre en Italie a permis de démanteler un réseau de trafic sexuel. 29  dont 7 Sénégalais ont été arrêtés pour exploitation sexuelle, rapporte L’Observateur. Ils sont poursuivis pour courtage, exploitation illicite de main-d’œuvre contre des travailleurs agricoles africains, facilitation et exploitation de la prostitution de femmes africaine possession et trafic de drogue…

Le bâtonnier de l’ordre des avocats à Macky Sall:«Nous deux,amis depuis 41 ans»

https://www.seneweb.com/-Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats avait interdit la tenue de la conférence de presse des conseils d’Oumsane Sonko dans l’affaire des 94 milliards de FCFA. Depuis, des observateurs ont fait le lien entre sa relation et cette décision prise. Ce jeudi, Me Pape Leïty Ndiaye s’est enorgueilli de son amitié avec le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Ceci, à la cérémonie de la rentrée des cours et tribunaux.
« Puisqu’il faut de tout pour faire un monde, il est de bon alors, en raison justement de la gravité et de la solennité de l’instant, de rendre grâce à Dieu, le Tout-Puissant, qui a créé cette occurrence. Vous, Président de la République du Sénégal. Moi, même si le moi est haïssable, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Sénégal. Nous deux, amis depuis 41 ans », a renseigné la robe noire.
L’avocat d’affirmer : « Nos chers parents, aujourd’hui disparus, à n’en pas douter, posent sur cette audience, un regard très attendri. Ils bénissent cette image qui donne envie, à l’instar du poète Alphonse de Lamartine, en pamoison devant son lac, d’invoquer cette voix intérieure qui chante : « Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours. Laissez-nous savourer les rapides délices. Des plus beaux de nos jours ».Touché par ce rappel, le Chef de Macky Sall a rendu un hommage au bâtonnier.

LA FAMILLE DE BOUGAZELLI SE RÉFUGIE DANS UN APPARTEMENT INACHEVÉ

http://www.emedia.sn/Des nouvelles de l’ancien député, Seydina Fall alias Bougazelly, en détention provisoire à la maison d’arrêt de Rebeuss depuis le 22 novembre 2019, pour présumé trafic de faux billets de banque.
Selon l’Observateur la famille Bougazelly a quitté sa villa grand standing de la cité Aliou Sow de Golf Nord pour trouver refuser dans un immeuble inachevé sis à la corniche de Guédiawaye. Selon le journal, la femme de ce dernier en l’occurrence Khady Sané a été obligée de déménager à cause des difficultés financières auxquelles elle est confrontée depuis l’incarcération de son époux.
Détenu et privé de salaire, Bougazelly ne peut plus subvenir correctement aux besoins essentiels de sa famille, entre autres, le paiement d’une location de maison.
Par ailleurs, le journal est revenu sur la nouvelle vie de l’ex député en prison. Son diabète, informe le journal, s’est aggravé. En sus, il souffre cruellement de ne pas voir son fils, Serigne Saliou. Détenu à la chambre 42, il ne rechigne pas à enfiler le blouson pour quelques foulées autour du terrain de football de la prison.

Famille de Bougazelli dans la dèche: Les précisions d’un de ses proches

https://www.seneweb.com/Poursuivi pour des faits liés au faux-monnayage, l’ex-député Seydina Fall, est aujourd’hui en détention provisoire à la maison d’arrêt de Reubeuss. C’est d’ailleurs dans ces circonstances difficiles que sa famille a déménagé dans un « immeuble partiellement achevé », au niveau de la corniche de Guédiawaye. Des difficultés financières à l’origine de cette décision ? Faux rétorque un de ses proches, joint par « Seneweb ».
« Il faut savoir que la famille de Bouga était en location au niveau de là où elle habitait à la cité Aliou Sow. Comme les travaux de construction de la maison de Seydina Fall, sise sur la corniche, sont presque achevés, en tout cas, ceux du rez-de-chaussée et du premier étage le sont déjà. Raison pour laquelle la famille a déménagé. Mais il n’y a pas de péril en la demeure. Ce n’est pas lié à un problème d’argent », renseigne-t-il.

Guillaume Soro,Kabirou Mbodj, Bolloré:les connexions de Pérez en Afrique

https://oeildumonde.com/Dans son dernier numéro, La Lettre du Continent (LC) a  fait des révélations importantes sur la bande sonore rattachée au mandat d’arrêt lancé contre Guillaume Soro.
Le journal  indique clairement dans quelles circonstances de lieu et de temps Guillaume Soro a effectué cet enregistrement.
L’homme non identifié sur la bande n’est pas Francis Perez, mais, la voix sur la bande serait bien celle de Olivier Bazin, une des relations du Pdg du groupe Pefaco qui, à l’instar de M. Perez, travaille dans les jeux depuis plus de 30 ans en Afrique, précisément au Tchad.
Ce que l’on n’a pas dit et que « loeildumonde » relève, c’est que c’est  en enquêtant sur ce Francis Perez, patron de Pefaco, alors très lié à Jean-Philippe Dorent de Havas, que  l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) est tombé sur du lourd, concernant Vincent Bolloré. Pour mémoire, ce dernier était poursuivi  pour avoir financé la campagne électorale des présidents Eyadema et Alpha Condé qui, en contrepartie, lui auraient accordé des concessions portuaires.
Nous avons aussi appris que  Pérez, qui a investi dans le très juteux secteur des machines à sous alors que Charles Pasqua était ministre de l’Intérieur, a voulu dans les années 90, monter des salles de jeux au Sénégal en essayant de convaincre le président Abdou Diouf. Les chefs religieux sénégalais se sont opposés au projet.Savez-vous qui l’avait introduit au pays de la Teranga ? Kabirou Mbodj. Celui qui deviendra le riche homme d’affaires était alors à la tête  de la société Lydia Ludic sise Boulevard des Allées du Centenaire, gérant des salles de jeu pour le compte de l’Espagnol. Ce projet échouera devant les mêmes résistances d’une société majoritairement composé de croyants. Durant ces dernières années, Pérez a tout tenté pour revenir au Sénégal, mais c’est en vain.Autant dire que Guillaume Soro a affaire à de vieux briscards.

Élection d’Umaro Sissoco Embalo: Les narco-trafiquants dans la tourmente en Guinée Bissau ?

https://www.dakaractu.com/L’arrivée de l’ancien officier de l’armée à la tête de l’Etat bissau-guinéen n’est pas une bonne nouvelle pour les narco-trafiquants.
Ces dernières années, ils ont fait de ce pays ouest-africain un passage pour transporter leur marchandise vers l’Europe. En attestent les deux grandes saisies de cocaïne opérée par la Police judiciaire entre mars et décembre 2019.
La première opération qui a permis aux policiers bissau-guinéens de mettre la main sur 800 kilos de cocaïne mettait en cause un proche du président de l’Assemblée nationale du Niger, un autre nigérien, un Sénégalais et un bissau-guinéen. Ils ont été jugés et condamnés à des peines allant de 14 à 15 ans de prison ferme. Au mois de septembre, près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies dans différentes villes du pays.
Mais cette saisie qui intervenait à quelques semaines du démarrage de la campagne électorale en vue de la présidentielle dont le premier tour a eu lieu le 24 novembre, a mis en ébullition la scène politique bissau-guinéenne.
L’opposition avait à l’époque accusé le pouvoir d’être impliqué dans ce trafic de drogue qui met en overdose le pays à quelques encablures de la présidentielle. Des accusations que le pouvoir incarné par le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-vert avait balayées. Mais un candidat comme Umaro Sissoco Embalo ne lâchait pas l’affaire.
D’ailleurs, parmi ses thèmes de campagne, l’ancien Premier ministre qui a créé avec d’autres dissidents du PAIGC, le Madem G15, avait placé la lutte contre le trafic de drogue.
Dans toutes ses sorties, il promet de combattre sans relâche les groupes qui veulent faire de la Guinée Bissau un « Narco-Etat ». Une posture courageuse si l’on sait l’influence que les narco-trafiquants sud-américains et leurs relais africains peuvent avoir dans les appareils d’Etat faibles comme ceux de la Guinée Bissau.
Il n’empêche, le Général Umbalo semble engagé à leur mener la vie dure, pourvu qu’il ait tous les pouvoirs pour arriver à ses fins. Cela suppose que son parti ou l’alliance qui l’a porté au pouvoir au détriment de son adversaire Domingos Simoes Pereira parvienne à renverser la tendance à l’Assemblée nationale au sortir des prochaines législatives. Malgré sa déculotée à la présidentielle, le PAIGC reste timidement majoritaire au Parlement.
C’est dire que pour le moment, cet homme dont l’élection à la tête de la Guinée Bissau aura chamboulé beaucoup de calculs, n’a pas les coudées franches pour mettre les narco-trafiquants hors d’état de nuire.

Ibrahima Sène du PIT taxe de « loups » et d' »égoïstes » les manifestants contre la hausse du prix de l’électricité

https://www.pressafrik.com/Le leader du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), Ibrahima Sène, a une dent contre les manifestants qui s’opposent à la hausse du prix de l’électricité au Sénégal. Dans une  sur sa page facebook, il tente d’expliquer cette hausse, avant de qualifier de loups et d’égoïstes ces marcheurs.
« La hausse des tarifs de l’électricité à partir du 1er Décembre 2019  a été décidée par l’Etat  pour compenser  le manque à gagner pour la Senelec  qui se chiffre à 12,191 milliards de FCFA,  devant correspondre à une hausse tarifaire de 26,3%. Pourtant, l’ajustement des tarifs du 1er décembre 2019, correspond en réalité, à une hausse de 6%,  étant donné que  le gouvernement a décidé de supporter les  20,3% restants », explique-t-il d’emblée.
Mais, en tenant compte de sa politique de soutien au pouvoir d’achat qu’il a menée ces trois dernières années, et qui  lui a coûté 316,342 milliards de FCFA,  le gouvernement a décidé de répartir cette hausse des tarifs de 6% en tenant compte du pouvoir d’achat des clients de la SENELEC les plus démunis, qui sont au nombre de 611.203 familles et qui constituent 54%  de la clientèle domestique, qui ne subiront aucune hausse, tout en modérant celle-ci  pour  les clients moyens qui  font 300 000, soit 26 %, avec une  augmentation de 2,7%, ajoute-t-il.
Il poursuit : Ainsi, seuls les clients Senelec les plus aisés qui font 20% de l’effectif, vont subir une hausse de 7%  à 10%, pour contribuer, par solidarité avec les plus démunis ainsi épargnés de la hausse, à régler le manque à gagner de l’entreprise, et cela, en tenant en compte  du fait, qu’ils ont été, compte tenu de leur niveau de consommation de l’électricité, le principaux bénéficiaires des 316, 342 milliards FCFA de subvention consentis par le gouvernement.
A cet effet, il s’interroge sur le sens de marche publique du 10 janvier 2020, pour faire annuler cette hausse. Sène estime que non seulement elle est socialement et économiquement infondée, mais reflète surtout l’égoïsme de ces marcheurs dont la plus part sont parmi les 20% de clients privilégiés de la  Senelec.
Les Sénégalais, épris de justice sociale, de paix civile et de stabilité du pays, devraient fortement dénoncer ces activistes qui ne sont que  « des loups  qui veulent  rentrer dans la bergerie en portant une peau d’agneau, a-t-il appelé.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 09/01/2020
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Une fille de 7 ans calcinée dans un incendie

La petite M. S, élève et âgée de 7 ans, a été retrouvée morte calcinée dans la chambre de ses parents. Le drame s’est produit hier à l’Unité 3 des Parcelles Assainies dans la Commune de Golf Sud. Selon des sources de «L’As», les faits se sont produits à 15 heures. La fillette se trouvait dans la chambre de ses parents où un feu s’est produit subitement. Elle n’a pu sortir de la chambre, certainement suffoquée par la fumée. Les sapeurs-pompiers alertés se sont déployés sur les lieux pour extraire le corps sans vie de la jeune victime avant de le déposer, après le constat de la Police scientifique et du Commissariat de Golf Sud, dans une morgue d’une structure sanitaire. Pour le moment, les causes du drame restent inconnues. En attendant les résultats de l’autopsie, la Police de Golf Sud a ouvert une enquête.

Samba Sow installe un malaise dans l’Apr de Pikine

Les révélations fracassantes du présumé meurtrier de Fatoumata Mactar Ndiaye ont fini d’installer un malaise dans les rangs de l’Alliance Pour la République (Apr) de Pikine. Samba Sow a choqué les proches de la famille de la défunte vice-présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (Cese). Pour ces derniers, Samba Sow cherche à leurrer l’opinion publique. N’empêche, les commentaires vont bon train dans les places publiques à Pikine. Même si les responsables apéristes accusés par le chauffeur de la défunte vice-présidente du Cese dont Abdoulaye Thimbo et Awa Niang se gardent de tout commentaire, les militants se déchaînent sur les réseaux sociaux. L’Apr est secouée à Pikine où elle est en léthargie en plus des divisions internes qu’elle connaît.

La Gendarmerie et la manif des impactés

Décidemment, le régime surveille les moindres mouvements pour éviter toute protestation des populations. En effet, hier, les impactés du Train Express Régional (TER), qui voulaient tenir un rassemblement en vue de préparer leur marche du 17 janvier prochain, ont eu la surprise de leur vie. Les éléments de la brigade de Gendarmerie de Thiaroye ont rapidement investi les lieux pour sommer les impactés du TER de déguerpir des lieux. Ces derniers se sont exécutés sans broncher.

L’avocat des policiers de Mbacké interjette appel

L’affaire Fallou Ka, du nom du jeune mort en détention préventive à Diourbel, n’a pas connu son épilogue. Après la condamnation des trois policiers (Baba Koundoul, Daouda Ndiaye et Ndongo Kane) et de l’Asp Louis Diouf en service au commissariat de Mbacké à deux ans de prison, leur avocat Me Abdoulaye Babou est monté au créneau pour dénoncer le verdict. Surpris par la sévérité de la décision, Me Babou a décidé d’interjeter appel. Et il espère que sa requête va prospérer et permettre à ses clients de bénéficier d’une relaxe.

Port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou

Le président de la République a entendu le cri du cœur des impactés du port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou qui attendent toujours d’être indemnisés. En Conseil des ministres hier, Macky Sall a instruit le ministre des Finances et du Budget de payer les indemnités des personnes impactées par la réalisation en cours du port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou. Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité d’accélérer la réparation et la réhabilitation des forages et réseaux hydrauliques sur l’ensemble du territoire national. A ce propos, il a invité le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam à exécuter le plan spécial concernant les systèmes d’adduction d’eau dans les zones reculées.

Un bourreau d’un casque bleu condamné

Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a été condamné mardi à quinze ans de travaux forcés pour le meurtre en 2016 d’un casque bleu sénégalais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), rapporte une dépêche de l’Agence Chine nouvelle reçue mercredi à l’APS. Achille-Désiré Legrand Yamanza, caporal-chef des FACA au moment des faits, était poursuivi pour avoir abattu en juin 2016, le brigadier Racine Dieng, un élément sénégalais de la police de la MINUSCA, au cours d’un braquage à Bangui. Son procès s’est tenu lundi et mardi à la Cour d’appel de Bangui, selon Chine nouvelle. «S’étant évadé, M. Yamanza a été appréhendé au cours d’une autre opération de braquage. Pour ces motifs, il a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs, de détention illégale d’arme et munitions de guerre, enfin d’assassinat», rapporte la même source.

Escroquerie sur 100 millions à Touba: Le fils du maire arrêté puis libéré

https://www.seneweb.com/L’affaire défraie la chronique à Touba et environs. Lamine Bara Ka, fils-aîné du maire de Touba Mosquée, est cité dans une vaste affaire d’escroquerie d’achat de graines d’arachide. Le deal porte sur une centaine de millions Fcfa, rapporte L’Observateur qui donne la nouvelle.
Le mis en cause a passé la nuit de mardi dernier à la Brigade spéciale de Touba, avant d’être libéré, ce mercredi 8 janvier pour avoir accepté une conciliation pénale en prenant des engagements fermes de rembourser la somme due, en trois mensualités.
En plus clair, s’il ne respecte pas ses engagements, il risque la contrainte par corps.
Les faits remontent à plus de deux mois. Bara Kâ est rattrapé par une transaction financière avec des opérateurs économiques pour la transformation de l’arachide et plusieurs de ses créanciers.
Les opérateurs procédaient à la collecte des graines d’arachide qu’ils acheminaient par la suite à l’unité de transformation de Lamine Bara Ka sise au quartier Madiyana. Il transformait les graines avant de les écouler sur le marché.
Après investigations, beaucoup d’entre eux se rendent compte que leur argent s’est volatilisé.

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