Rp du Mardi 07 Janvier 2020

Unes de la presse du Mardi 07 Janvier 2020
Unes de la presse du Mardi 07 Janvier 2020
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Croissance économique au troisième trimestre 2019: Le PIB en volume corrigé des variations saisonnières s’est accru de 4%

https://www.lejecos.com/–Au troisième trimestre de l’année 2019, le Produit Intérieur Brut (PIB) en volume, corrigé des variations saisonnières (CVS), s’est accru de 4,0% par rapport au trimestre précédent.
L’information est contenue dans la dernière publication « Note Sur les Evolutions Economiques Récentes » de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). Elle « est imputable à la croissance du secteur primaire (+5,3%), du secondaire (+5,3%) ainsi que du tertiaire (+3,1%) ».
Les taxes nettes de subventions ont crû, elles aussi de 3,6% sur les produits. La hausse enregistrée dans le secteur primaire est imputable à la bonne orientation de la pêche (+14,2%) et de l’agriculture (+6,6%). Par contre les résultats concernant l’élevage sont en baisse par rapport à ceux de l’année dernière.
En outre, au troisième trimestre de 2019, la valeur ajoutée du secteur primaire, en volume, a progressé de 9,7% reflétant la bonne tenue de l’activité de la totalité des sous-secteurs. Mieux, la performance de 30,5% notée dans l’activité de la pêche résulte de la forte progression des débarquements de la pêche artisanale (+47,5%).
S’agissant de la performance enregistrée dans le secteur secondaire, elle est essentiellement liée « à la bonne tenue des sous-secteurs des autres produits manufacturiers (+12,8%), des industries chimiques (+13,2%) et de l’électricité (+6,2%) », mentionne l’Ansd dans le document.
On note également  une hausse dans le secteur tertiaire qui s’explique notamment par le prélèvement de 13,4% des autres activités de services, de 11% du secteur des transports, de 9,4% des activités immobilières, de 7,2% du sous-secteur de l’hébergement et de la restauration et de 5,3% du commerce.
Par ailleurs, sur cette même période plusieurs activités sont en baisses : la branche construction moins de 2,3% et un repli de 2,3% de la valeur ajoutée des extractives. L’information et la communication passent à 9,4%.
En glissement annuel, il est enregistré une détérioration des exportations nettes de biens et services (en volume) qui passent de -498,8 milliards à -506,2 milliards, en liaison avec la forte hausse des importations de biens et services en volume (+15,5%).Pauline Minka

Le Volume global des investissements agréés prend l’ascenseur au troisième trimestre 2019

https://www.lejecos.com/–Au troisième trimestre 2019, le volume global des investissements agréés, a fortement progressé comparativement au deuxième trimestre de la même année, en s’établissant à 1217 milliards de FCFA contre 347,7 milliards de FCFA, soit une augmentation de 250,2%.
L’information est contenue dans la dernière publication de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) « Note sur les évolutions économiques récentes », où elle fait un focus sur les investissements et statut d’entreprise franche d’exportation.
Par statut, la quasi-totalité des investissements de la période sous revue (99,6%) sont agréés au code des investissements et seulement 0,4% au code des entreprises franche d’exportations. Le tiers des investissements (33,1%) est constitué d’investissements productifs et 66,9% de projets d’infrastructures.
« Ainsi, le volume des investissements consacrés aux infrastructures a sensiblement augmenté (497,2%) en s’établissant à 814,1 milliards de FCFA au troisième trimestre 2019 contre 136,3 milliards de FCFA, au trimestre précédent. Ces investissements d’infrastructures sont destinés aux complexes commerciaux estimés à 782,5 milliards de FCFA, aux produits énergétiques d’une valeur de 31 milliards de FCFA et aux infrastructures portuaires évaluées à 630,4 millions de FCFA pour les régions de Dakar, Diourbel et Kaolack », précise l’Ansd.
Elle ajoute que les projets en produits énergétiques (énergie solaire) sont imputables à la France (40%), à la Hollande (40%) et au Sénégal (20%). Les projets d’infrastructures portuaires et ceux des complexes commerciaux proviennent respectivement de la France et du Sénégal.Adou FAYE

La diminution des prix de production dans les industries chimiques et de production d’énergie entraine un rétrécissement de l’activité industrielle au mois de Novembre

https://www.lejecos.com/-Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), l’activité industrielle est marquée, au mois de novembre 2019, par un rétrécissement de 0,4% des prix de production.
Cette baisse est attribuable à la diminution des prix de production dans les industries chimiques (-2,9%) et de production d’énergie (-1,7%). Toutefois, les prix de production dans les industries textiles et du cuir (+8,6%), alimentaires (+0,6%), mécaniques (+0,5%), extractives (+0,4%) et des matériaux de construction (+0,1%) se sont relevés sur la période sous revue.
Au même moment, note l’Ansd, il est noté une stabilité des prix dans les industries du papier et du carton, et des autres industries manufacturières.
Rapportés à ceux du mois correspondant de l’année précédente, les prix de production industrielle se sont réduits de 1,8%.
Sur les onze premiers mois de 2019, les prix moyens ont crû de 0,3%, comparativement à ceux de la période correspondante de l’année précédente.Oumar Nourou
Des intellectuels africains réagissent aux réformes du FCFA
La monnaie doit être l’émanation des aspirations profondes des peuples d’Afrique qui doivent être en permanence associés aux processus en cours. Les critères de convergence ne constituent pas une approche appropriée

DÉCLARATION

Voici la déclaration datée du 6 janvier 2020 d’un collectif d’intellectuels africains, dont des figures quasi-historiques, sur les réformes du FCFA annoncées le 21 décembre dernier à Abidjan.
« Le 21 décembre 2019, le président ivoirien Alassane Ouattara et son homologue français Emmanuel Macron ont annoncé trois réformes du franc CFA, la monnaie coloniale créée le 26 décembre 1945 et qui circule encore dans quatorze pays africains dont les huit de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
Les réformes prévues sont les suivantes : le franc CFA de l’Afrique de l’ouest sera renommé ECO ; la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) ne sera plus dans l’obligation de déposer ses réserves de change auprès du Trésor français ; la France n’aura plus de représentants au sein des organes de la BCEAO.
Nous précisons que ces évolutions ne résultent pas de la bienveillance du gouvernement français et de son allié ivoirien, eux qui ont longtemps défendu le statu quo. Le déclencheur a plutôt été la mobilisation pour l’abolition du franc CFA, portée depuis quelques années par des mouvements sociaux panafricanistes, des intellectuels, des citoyens ordinaires, etc. dans le continent et dans la diaspora. C’est donc l’occasion de féliciter et d’encourager ceux et celles qui œuvrent sans relâche à l’émancipation collective de l’Afrique.
Il serait cependant prématuré de crier victoire. Si certains symboles gênants, associés au franc CFA, vont disparaître, les liens de subordination monétaire sur le plan légal et sur le plan de la conduite de la politique monétaire restent en place.
Tout d’abord, la France maintient toujours le rôle officiel de garant ; un rôle, il faut le souligner, qu’elle n’a jamais vraiment exercé pour la simple raison que ce sont les Africains eux-mêmes et les ressources à leur disposition qui ont toujours permis l’émission et la convertibilité du franc CFA. Ensuite, la Banque de France abrite toujours l’essentiel du stock d’or monétaire des pays de l’UEMOA. Enfin, la parité du franc CFA vis-à-vis de l’euro est toujours maintenue. Ce qui est une façon non seulement d’accorder une préférence commerciale à la zone euro mais également de soumettre la politique monétaire des pays de l’UEMOA à celle de la Banque centrale européenne (BCE).
Par ailleurs, l’annonce que le franc CFA  sera renommé « ECO » laisse perplexe. Rappelons que ECO est le nom retenu, en juin 2019, à Abuja, par les  quinze pays de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest) pour désigner la monnaie unique régionale ouest-africaine en gestation. Ce projet a été initié au sein de la CEDEAO depuis 1983 et sa mise en œuvre a fait entretemps l’objet de plusieurs reports.
Pourquoi donc les pays de l’UEMOA devraient-ils s’arroger le droit de rebaptiser ECO le franc CFA alors qu’ils n’ont pas encore tous, rempli les critères d’entrée dans la zone monétaire ECO définis au sein de la CEDEAO ?  Comment comprendre cette déclaration hâtive de Macron et Ouattara qui maintient la France en tant que prétendu « garant » du franc CFA renommé ECO, ainsi que la parité fixe avec l’euro alors que la CEDEAO requiert pour le lancement de sa monnaie unique le retrait total de la France de la gestion monétaire des pays de l’UEMOA ? Sans mentionner que la CEDEAO a fait le choix d’adosser sa monnaie à un panier de devises.
Ne faudrait-il pas craindre une tentative de sabotage surtout au regard de la volonté maintes fois exprimée par le gouvernement français d’élargir l’usage du franc CFA aux pays anglophones ouest-africains et d’isoler le Nigeria ?
Devant la confusion actuelle, amplifiée plutôt que dissipée par les différents communiqués de la CEDEAO, de la BCEAO, de la République du Nigeria, de la République du Ghana, etc. nous invitons les citoyens des États membres de la CEDEAO à faire preuve de plus de vigilance concernant les récents développements liés au franc CFA et à l’ECO.
S’il faut saluer l’émergence d’un débat public, porté par des intellectuels et acteurs de la société civile en Afrique, sur la question du franc CFA, nous devons en même temps déplorer le mutisme inquiétant de nos chefs d’État et de gouvernement sur une question aussi importante sur le plan symbolique, politique, économique et psychosociologique.
Face au déficit de communication des gouvernements africains sur un sujet qui engage l’avenir de plus de 300 millions d’habitants en Afrique de l’ouest et celui de l’intégration régionale, nous demandons :- Aux chefs d’État de l’UEMOA et de la CEDEAO de prendre leurs responsabilités auprès de leurs peuples respectifs en ouvrant un débat populaire et inclusif sur les réformes en cours. En effet, la souveraineté est d’abord l’affaire des peuples qui, il faut le rappeler à nouveau, ont de leur propre initiative posé le débat sur le franc CFA et sur la souveraineté monétaire de l’Afrique de l’ouest.- Aux chefs d’État de l’UEMOA d’informer clairement leurs concitoyens sur les surprenantes déclarations d’Alassane Ouattara et d’Emmanuel Macron qui semblent les engager, sans qu’ils aient eu encore à en référer à leur parlement et aux autres institutions républicaines pertinentes.- Aux spécialistes des questions économiques et monétaires au sein de la CEDEAO, de l’UEMOA et de la BCEAO de participer activement au débat public sur les reformes en question, en confrontant leurs propositions aux objections soulevées par des chercheurs et leaders indépendants de la société civile.- Aux peuples des États membres de la CEDEAO de rester  mobilisés dans le débat citoyen enclenché sur la sortie définitive de la France de la gestion monétaire de nos États et sur l’adoption de systèmes monétaires souverains au service des peuples et qui s’inscrivent dans la dynamique de mise en place d’une Fédération des États de l’Afrique de l’ouest.
Nous réaffirmons que la question de la monnaie est fondamentalement politique et que la réponse ne peut être principalement technique. Instrument et symbole de souveraineté, la monnaie doit être l’émanation des aspirations profondes des peuples d’Afrique qui doivent être en permanence associés aux processus en cours. A cet égard, nous sommes d’avis que les critères de convergence ne constituent pas une approche appropriée. Ils doivent être revus et éventuellement remplacés par des indicateurs de nature plus politique prenant en compte les défis de l’heure : l’industrialisation, l’autonomisation des producteurs locaux, la compétitivité des entreprises nationales de la zone CEDEAO, le plein emploi et la transformation écologique.
Si nous aspirons à une souveraineté économique et monétaire de la CEDEAO, c’est parce qu’elle est la voie royale pour mettre fin à l’extraversion économique, à l’endettement en devises étrangères,  aux flux financiers illicites et aux autres facteurs contribuant à des formes de croissance économique non inclusive.”

Listes des noms de personnalités qui ont signé le texte :

Makhily Gassama, Essayiste, Ancien Ministre Ancien Ambassadeur (Sénégal)
Boubacar Boris Diop, Écrivain (Sénégal),Aminata Dramane Traoré, Écrivaine, ancienne Ministre de la Culture et Présidente du Groupe « États généraux du franc CFA et des Alternatives » (Mali),Mariam Sankara, Économiste (Burkina Faso),Odile Sankara, Artiste, Comédienne (Burkina Faso),Odile Tobner, Universitaire, Essayiste (Cameroun),Koulsy Lamko, Universitaire, Ecrivain, (Tchad / Mexique),Mamadou Koulibaly, Economiste et homme politique (Côte d’Ivoire),Mamadou Diop Decroix, Ancien Ministre d’Etat, Secrétaire du Parti Africain pour la Démocratie et le Socialisme (Sénégal),Rosa AmeliaPlumelle-uribe, Essayiste, « militante pour la dignité humaine » (France),Tony Obeng, Analyste des questions de développement, ancien Professeur à l’IDEP ? Diplomate à la retraite (Ghana),Stanislas Spero Adotevi, Universitaire, Essayiste, Ancien Directeur régional de l’UNICEF (Bénin / Burkina Faso),Nathalie Yamb, femme politique et consultante (Côte d’Ivoire),Bouchentouf-Siagh Zohra, Universitaire, Essayiste (Algérie / Autriche)Véronique Tadjo, Écrivaine, Universitaire (Côte d’Ivoire / Afrique du Sud),Ibrahim Abdullah, Professeur d’Histoire (Sierra Leone),Cheick Oumar Sissoko, Cinéaste et ancien Ministre (Mali),Antonin Zigoli, Universitaire, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire),Ndongo Samba Sylla, Économiste et écrivain (Sénégal),Issa N’diaye, Philosophe et ancien Ministre (Mali),Elimane Haby Kane, Sociologue (Sénégal),Ngaba Ngadoy, Économiste et Financier (Tchad),Rahmane Idrissa, Politiste (Pays Bas, Niger),Amadou Tidiane Wone, Ancien Ministre, Ancien Ambassadeur (Sénégal)Adama Samaké, Universitaire, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’IvoireMamadou Diop, Ancien Haut fonctionnaire, Essayiste (Sénégal)Dialo Diop, Médecin biologiste et homme politique (Sénégal)Cheikh Hamala Diop, Économiste et interprète de conférence (Sénégal)Sandjiman Mamder, Économiste, Haut fonctionnaire à la retraite, BIT/ONU (Tchad / Genève)Raphaël Eklunatey, Biologiste (Togo / Genève)Martin Bire, Spécialiste en Education (Tchad / Prague)Mouhamed Ly, Anthropologue (Sénégal)Crystal Simeoni, Économiste féministe (Kenya)Cheikh Oumar Diagne, Économiste (Sénégal)Amadou Elimane Kane, Écrivain et Poète (Sénégal)Coumba Touré, Coordinatrice Africans Rising (Sénégal)Jibrin Ibrahim, Chercheur au Centre for Democracy and Development (Nigeria)Elom 20ce, Artiste et Rappeur (Togo)Redge Nkosi, Économiste (Afrique du Sud)Ismail Rashid, Historien (Sierra Leone / USA)Amy Niang, Universitaire (Afrique du Sud)Mouhamadou Lamine Sagna, Anthropologue (Nigeria / Sénégal)Many Camara, Sociologue (Mali)Versa Mshana, Avocate (Tanzanie)Mahmoud Ibrahime, Historien (Comores)Carlos Vamain, Jurisconsulte, Ancien Ministre (Guinée-Bissau)George Klay Kieh, Jr., Universitaire (Libéria)Momar Sokhna Diop, Professeur d’Économie et de gestion, Écrivain (Sénégal / France)Cheikh Gueye, Géographe et Secrétaire permanent du Rapport Alternatif sur l’Afrique (Sénégal)Lionel Zevounou, Maître de conférences en droit public (France)Mouhamadou Ngouda Mboup, Enseignant-Chercheur en droit public (Sénégal)Luc Damida, Chercheur ( Burkina Faso)

Soutien aux startups sénégalaises: Un don de 20 millions de dollars du Fonds émirati Khalifa

https://www.rewmi.com/Le Fonds émirati Khalifa a offert un don de 20 millions de dollars au Sénégal. Objectif de cette bouffée d’oxygène financière : permettre à la DER (Délégation à l’Entreprenariat Rapide, agence publique de l’État de lutte contre le sous-emploi), de construire un incubateur dans le quartier dakarois de Mermoz afin de soutenir les startups au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.
L’État du Sénégal vient de bénéficier d’un bol d’air financier sous la forme de donation auprès du fonds émirati Khalifa, d’un montant de 20 millions de dollars. Ce don devra permettre à la DER de pouvoir financer les startups sénégalaises et construire un incubateur de dernière génération sis au quartier Mermoz, dans la capitale dakaroise. Confidentiel Afrique a appris que le métronome derrière cette belle moisson en faveur de l’État du Sénégal, est le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Monsieur Amadou Hott. Lequel est en phase avec les directives du Chef de l’État Macky Sall, dans la mise en œuvre de recherche et des mécanismes de financements innovants en faveur du Plan Sénégal Émergent.
Fondateur d’Afribridge Capital, société d’investissement et de conseil spécialisée sur l’Afrique basée à Dubai, Conseiller de Dangote Capital et ancien Vice-Président de la Banque africaine de Développement, le Ministre Amadou Hott (47 ans) est présenté comme un brillant financier et la cheville ouvrière du dispositif de la continuité du Plan Sénégal Émergent, Mandat 2 de Macky Sall, dans la levée des financements en faveur du Gouvernement sénégalais. Depuis sa nomination à ce poste, les guichets de financements internationaux ont ouvert leurs vannes pour accompagner l’État du Sénégal dans la matérialisation de ses chantiers impulsés par le mandat 2 du Président Macky Sall.G E NDIAYE

Trafic aérien: Repli du flux total de passagers en octobre

https://www.rewmi.com/–Le trafic aérien est marqué, en octobre 2019, par une hausse des mouvements  d’aéronefs, selon l’Agence  nationale  de  la Statistique  et  de la Démographie (ANSD).
Dans sa rubrique les « repères statistiques », l’ANSD  a montré que malgré la hausse des mouvements d’aéronefs, il a été enregistré une baisse du nombre de passagers et du fret, comparée au mois précédent. D’après la source, le repli du flux total de passagers est dû à une baisse des départs de -17,2% et de -13,8% pour le transit. Comparativement au mois d’octobre 2018, le nombre de passagers a augmenté alors que le fret et les mouvements d’aéronefs ont chuté sur la période sous revue. Pour sa part, l’activité du Port autonome de Dakar a ralenti avec la chute concomitante des débarquements de -19,5% et des embarquements de -5,4% par rapport au mois de septembre 2019. En revanche, comparés à la période correspondante de l’année 2018, les embarquements et les débarquements ont connu une hausse respectivement de 16,3% et de 2,7%. Concernant l’activité d’extraction minière, elle est marquée par une hausse de la production de phosphate avec 15,6%  et 8 % pour le sel marin iodé, comparativement au mois précédent. Au cours de ce mois, il n’y a pas eu de production d’attapulgite ni de phosphate de chaux. S’agissant de la production brute d’électricité de la Senelec, elle s’est améliorée de 5,5% par rapport au mois précédent. Ainsi, la production a aussi progressé à 6,6% par rapport à la période correspondante de l’année 2018. Quant aux ventes locales et la production de ciment, elles ont augmenté en rythme mensuel alors que les exportations de ciment ont chuté de 9 %. D’après l’ANSD, le dynamisme du secteur tertiaire au mois d’octobre 2019 s’est traduit par une consolidation du chiffre d’affaires des services de 6,8% en rythme mensuel, sous l’effet des hausses de ceux des «Activités de service de soutien et de bureau», des services «Transport», des services «Hébergement et Restauration», des «Activités financières et d’Assurance» et des services «Information et Communication». Cette performance est toutefois amoindrie par les baisses notées dans les «Activités Immobilières», les services «Commerce, réparation d’automobiles et de motocycles», les services «Enseignement», les «Activités spécialisées, scientifiques et techniques» ainsi que les «Activités pour la santé». Pour ce qui est du chiffre d’affaires du commerce, il s’est amélioré de 9,8%.Zachari BADJI

Transformation arachide: «Sonacos n’a plus de stock d’huile invendu»

https://www.seneweb.com/-Il y a deux ans environ, tirant les leçons d’une mévente de la production arachidière, le Sénégal s’était lancé dans la commercialisation, à grande échelle, de l’huile d’arachide, par le biais de la Sonacos. Mais après quelques mois de transformation industrielle, la société s’était retrouvée dans une situation difficile, faute de clients.
Aujourd’hui, ce cauchemar relève de l’histoire ancienne. Du moins, si l’on en croit le président du Conseil d’administration de la société. «Ce système marche. Sonacos n’a plus de stock d’huile invendu. Les stocks d’huile que nous avions, qui faisaient 12 milliards, ont été largement écoulés», se réjouit Youssou Diallo.
Aujourd’hui, Sonacos a même un autre défi:accélérer la cadence de production. «Mais la contrainte que nous avons, c’est le niveau de vétusté de nos équipements.Nous sommes dans un processus de renouvellement de ces équipements», assure-t-il.
v Campagne arachidière: 26 000 tonnes déjà collectées pour la reconstitution du capital semencier
https://www.leral.net/–Le ministre de l’Agriculture a donné des assurances, quant à la reconstitution du capital semencier, malgré le mauvais déroulement de la campagne arachidière et la vente massive des graines à des opérateurs privés, notamment chinois qui proposent un meilleur prix que celui fixé par l’Etat. Selon Moussa Baldé, 26 000 tonnes de semences certifiées ont déjà collectées sur un objectif de 56 000 tonnes. Toutefois, il a admis que la part des récoltes qui doit aller aux huiliers, pose encore problème. Le ministre de l’Agriculture a également déploré les attaques perpétrées contres des magasins chinois de stockage d’arachide à Kaolack.

La campagne arachidière est bonne un mois après son lancement, selon le ministre Moussa Baldé

https://www.pressafrik.com/Le ministre de l’Agriculture parle d’une bonne campagne de commercialisation de l’arachide, lancée il y a un mois à peine. Moussa Baldé rassure que le capital semencier n’est nullement menacé.
« 26 000 tonnes de semences certifiées, soit la moitié de la quantité nécessaire, sont déjà stockées », a informé le ministre de tutelle, qui se félicite déjà du déroulement de la campagne de commercialisation.
« Sur un objectif de 55 000 tonnes, nous en sommes déjà à 26 000 stockées. En matière de semences certifiées, cette année, à la même date, est supérieure à celui qu’on avait l’année dernière », s’est-il félicité.
Toutefois, les 90 % des 26 000 tonnes collectées sont entre les mains des exportateurs. « 8 % ce sont les semences et 2 % pour les huiliers. Donc, la part des huiliers a été réduite de façon drastique. Et c’est du dû au fait que le prix proposé par les exportateurs au niveau du marché est très, très élevé, en moyenne 250 F Cfa », a-t-il expliqué.
Par ailleurs, le ministre condamne les attaques perpétrées ces derniers jours contres les points de collecte des ressortissants chinois.
« Le Sénégal est un pays de droit et je pense que personne n’a le droit d’aller attaquer quelqu’un d’autre qui arrive en s’en sortir mieux que lui », déplore-t-il avant de rappeler que le gouvernement a pris l’engagement de protéger les exportateurs chinois.
Le ministre promet de suivre l’assainissement du système de distribution des intrants après la vive polémique qu’elle a suscité. Aminata Diouf

Pêcheurs sénégalais: Le gouvernement pêche dans le calme

http://actunet.net/Alioune Ndoye, ministre de la Pêche et de l’économie maritime, a hier lundi à Thiaroye, dans la banlieue de Dakar, l’option du gouvernement de privilégier la concertation afin de résoudre les différents problèmes du secteur.
«Ce n’est pas par la pression qu’on arrivera à régler les problèmes. C’est à travers la discussion que les problèmes peuvent trouver une solution. Il faut que les problèmes soient posés là où ils doivent l’être», a-t-il indiqué en marge d’une visite au Centre national de formation des techniciens de pêches et de l’aquaculture (Cnftpa)  de Thiaroye.
Le ministre de la Pêche et de l’économie maritime a, par ailleurs, insisté sur l’importance d’accroître la sensibilisation en direction des pêcheurs sur le respect des normes sécuritaires en haute mer. «C’est toujours triste de constater cela. C’est difficile de perdre des pêcheurs. Il faut que les acteurs soient plus sensibilisés», a-t-il fait savoir en rappelant que le gouvernement du Sénégal était en train de développer l’usage de la géolocalisation en plus de la subvention sur le prix des gilets de sauvetage.
Du côté de l’administration du Cnftpa a mis à profit la visite d’Alioune Ndoye pour distribuer aux étudiants du matériel scolaire acquis grâce au concours de la direction pêche de maritime. Aussi des chèques devant servir au financement de bourses de formation offertes par le Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec) ont également été remis aux étudiants bénéficiaires à l’occasion de cette rencontre. Un autre chèque de quatre millions Cfa a été remis à l’Administration du centre pour le paiement intégral de l’année scolaire 2019-2020 pour neuf diplômés du cycle des techniciens supérieurs inscrits à l’Institut universitaire.
Un troisième chèque de 5, 8 millions a également été remis au Cnfpta au profit de 17 étudiants pour l’année académique 2019-2020. La durée de leur formation est de trois ans. Le Cnftpa, fondé en 1963, compte pour cette année, 129 étudiants sénégalais et étrangers. Il forme des agents techniques et des techniciens supérieurs et dispense aussi une formation continue.

Autopont de Keur Gorgui: L’ouvrage livré en mars

https://www.rewmi.com/Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a effectué, ce samedi, une visite de chantiers  des travaux  de construction  des autoponts  de Yoff,  de Saint-Lazare  et  de  Keur  Gorgui.  Me El Hadj Oumar Youm a annoncé la livraison de l’ouvrage de l’autopont de la Cité Keur Gorgui au mois de mars prochain.
Me El Hadj Oumar Youm a déclaré,  à l’issue  de  sa visite, que l’autopont de Keur Gorgui devrait être livré au mois de mars, celui de Saint Lazard au mois de  juin au plus tard, ensuite celui de Yoff  d’ici décembre 2020. « Je pense que nous sommes dans les délais et les observations qui ont été  formulées  par  l’entreprise  me permettent de dire qu’on sera certainement en avance sur les délais », a-t-il soutenu. Pour le Ministre, ces ouvrages, une fois réceptionnés, vont contribuer largement à la mobilité sur la VDN, et en général sur Dakar. Ces travaux d’autoponts sont prévus sur l’avenue Bourguiba, sur  Front de terre, entre autres carrefours majeurs. A l’en croire, toutes les conditions sont réunies pour qu’on ait à la délivrance des travaux,  des ouvrages de très grande qualité qui vont contribuer à l’amélioration de l’urbanisation et de l’aménagement paysager au niveau de ce carrefour (Keur Gorgui) extrêmement important. Compte tenu de la collaboration qui existe entre les entreprises sénégalaises et l’entreprise Matière, dira le Ministre : «Nous aurons demain une entreprise sénégalaise apte à nous accompagner dans la construction de ces ouvrages de qualité ». A cette occasion, ce dernier a félicité l’Ageroute et les entreprises qui interviennent dans la construction des autoponts, au nombre de 13 à Dakar, pour le travail de qualité qui a été fait, mais surtout pour la prise en compte des besoins de mobilité  des usagers de la route. « Nous avons vu, avec l’envergure des travaux, les dispositions qui ont été prises pour améliorer la fluidité, la circulation des piétons. Pour nous, c’est extrêmement important », a-t-il noté. Concernant l’entretien de ces infrastructures, Cheikh Tidiane Thiam, chef de division ouvrage  et d’art à Ageroute, a laissé entendre : « Nous avons appris des expériences passées qui, une fois l’ouvrage est fini,  on confiait  l’entretien et  l’aménagement paysager  aux  communes.  On a vu que cela n’a jamais marché ».  Sur  ce, M. Thiam, par ailleurs coordonnateur du projet des autoponts, a informé  qu’ ils  veulent initier une nouvelle démarche consistant à prendre un privé  qui  s’occupera de tout ce qui est aménagement paysager et l’entretien. Celui-ci sera directement lié à l’Ageroute via un contrat  de prestation de services. « L’entretien on sait le faire, il faut juste prendre des dispositions et mettre en place ce qu’il faut », a conclu le chef de division ouvrage et d’art.Zachari BADJI

Kosmos Energy: Une Sénégalaise nommée Vice-présidente et Directrice régionale en charge des activités au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

https://www.dakaractu.com/–La société Kosmos Energy a porté son dévolu sur Khady Dior Ndiaye. Cette dernière a été nommée Vice-présidente et Directrice régionale en charge des activités au Sénégal et en Côte d’Ivoire, pays dans lesquels la société possède des intérêts substantiels. L’annonce a été faite ce lundi par ladite entreprise qui a désigné Mme Ndiaye comme étant, à présent, responsable des opérations relatives à trois découvertes importantes de gaz naturel au large des côtes – Guembeul, Teranga et Yakaar. Ainsi que du projet de gaz naturel liquéfié de Grand Tortue/Ahmeyim en cours de développement en partenariat avec BP (British Pétroleum), Petrosen et la Société mauritanienne des Hydrocarbures et de Patrimoine minier.
En Côte d’Ivoire, où elle dirige Kosmos Energy depuis janvier de 2019, Mme Ndiaye chapeaute les opérations relatives à la recherche de cinq blocs contigus en mer. Des blocs qui couvrent environ 17.000 kilomètres carrés, informe le communiqué parcouru par Dakaractu qui a indiqué que la nouvelle Vice-présidente et Directrice régionale en charge des activités au Sénégal et en Côte d’Ivoire, a rejoint Kosmos Energy en provenance récemment de Citibank, où elle a été Présidente-Directrice générale (Pdg) pour les régions de l’Afrique occidentale et centrale en charge des activités de Citi dans 14 pays’’.
‘’Pendant ses 20 années chez Citi, Mme Ndiaye a occupé divers postes de direction, accumulant ainsi une vaste expérience dans les domaines des services bancaires aux entreprises et aux gouvernements, des marchés de capitaux, des opérations de change, du commerce international, et de la réglementation’’, renseigne la même source. Celle-ci d’indiquer, en guise de présentation que Mme Ndiaye est titulaire d’un Bachelor de la School of Foreign Service de Georgetown University, Washington D.C. et d’un Executive MBA de Hec Paris

«La hausse du prix de Electricité va entraîner la fermeture de plusieurs boulangeries»

iGFM-(Dakar) La hausse du prix de l’électricité représente une grosse menace pour les boulangers du Sénégal. Après une rencontre avec le collectif Noo Lank au siège du Front national de résistance (Fnr), hier, le président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) a prédit la fermeture de plusieurs boulangeries avec cette hausse.
Ladite Fédération  va d’ailleurs, organiser une conférence de presse ce mardi dans l’après-midi, pour communiquer sur les conséquences désastreuses que cela pourrait avoir sur ce secteur.
« Augmenter le prix de l’électricité va être une conséquence désastreuse pour notre secteur. Nous savons qu’avec cette hausse du prix de l’électricité, d’ici trois mois plusieurs boulangeries vont déposer le bilan », a  déclaré le président de la Fédération des boulangers, Amadou Gaye sur la Rfm. Non sans préciser que lui et ses camardes vont « faire tout pour que cette hausse ne prospère pas ».  qui prédit la fermeture de plusieurs boulangeries, si la hausse prospère et n’écarte pas une grève dans les prochains jours.
Au cours de leur réunion d’aujourd’hui, d’autres sujets seront discutés à savoir : l’augmentation des salaires dans le privé et les revendications des boulangers toujours pas satisfaites.

SUEZ ATTRIBUTAIRE DU CONTRAT DE PRODUCTION ET DE DISTRIBUTION D’EAU POTABLE AU SENEGAL

Le Ministère de l’Eau et de l’Assainissement du Sénégal et SEN’EAU, dont SUEZ est le partenaire technique de référence, ont signé le contrat d’affermage pour la gestion du service public de production et de distribution d’eau potable en zone urbaine et périurbaine. Ce contrat, d’une durée de 15 ans, permettra d’assurer un approvisionnement en eau potable à une population initiale d’environ 7 millions d’habitants. Avec ce contrat, l’Etat du Sénégal souhaite mettre au service des habitants l’expertise du Groupe SUEZ afin de répondre aux besoins en eau potable d’une population en forte croissance. L’accès à l’eau en quantité et en qualité est en effet au cœur des enjeux du pays et une priorité du Plan Sénégal Emergent lancé par le Président Macky SALL. Le contrat, pour lequel sera créée une société de droit sénégalais avec un actionnariat majoritairement sénégalais (55%), prévoit l’intégration par SEN’EAU des 1 200 professionnels sénégalais actuellement en exercice. Un dispositif d’accompagnement de la gestion des carrières sera mis en place, afin de continuer à développer les talents, avec une attention particulière accordée aux jeunes et aux femmes. Dès le 1er janvier 2020, un plan d’actions pour assurer l’accès à l’eau pour tous, garantir l’excellence du service et une performance durable sera mis en œuvre. Une place centrale sera accordée à l’innovation avec, notamment, l’ouverture prévue à Dakar d’un Centre de Recherche et d’Innovation en partenariat avec des universités sénégalaises, qui rayonnera dans la région. « Nous sommes honorés de la confiance accordée par les autorités sénégalaises pour les accompagner dans l’émergence et le rayonnement de ce pays. L’augmentation et l’urbanisation de la population, associées au développement économique, génèrent des attentes nouvelles quant à la qualité des services publics. Le Groupe déploiera des solutions innovantes pour piloter en temps réel l’ensemble des infrastructures, et améliorer la performance des réseaux. Notre longue expertise internationale dans la production et la distribution d’eau potable, alliée au savoir-faire des professionnels sénégalais, nous permettra de délivrer aux familles, entrepreneurs et industriels sénégalais, la qualité de service qui réponde à leurs aspirations. » a déclaré Bertrand Camus, Directeur Général de SUEZ. Ce contrat renforce la présence de SUEZ à l’International et positionne le Groupe comme un acteur clef de la distribution d’eau potable en Afrique. Présent sur le continent depuis la construction de la station d’eau potable de Sherbine en Egypte en 1948, SUEZ a construit plus de 500 usines d’eau potable et d’assainissement qui desservent la plupart des capitales africaines et gère les services d’eau potable et d’assainissement du Grand Casablanca et d’Alger.

Masse commune UEMOA: vers une dynamique d’intégration élargie aux autres sociétés de la loterie de la CEDEAO

http://www.lactuacho.com/-Pour Samba Kane, le directeur général de la loterie nationale sénégalaise (LONASE),  cette année la masse commune Uemoa se tient dans un contexte particulier avec le fameux projet de passage de la monnaie CFA à l’ECO.
Plus clairement, la Masse commune UEMOA est une rencontre annuelle des sociétés de loteries nationales et de pari mutuel urbain des pays de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA).
C’est ainsi que des réflexions vont être menées dans le cadre des travaux pour étudier les voies et moyens permettant leur adhésion à la masse commune.
Le ministre des finances et du budget, Abdoulaye Daouda Diallo, présent à cette rencontre qui s’est tenue hier a souligné qu’elle constitue un grand pas pour l’intégration économique des pays membres de l’UEMOA avec  sept pays pour une seule loterie. « Cette initiative a incité les pays de loterie et de PMU de l’espace UEMOA de faire les efforts nécessaires pour le renforcement de nos structures afin de contribuer à la dynamique d’intégration qui se manifeste dans l’espace pour participer efficacement aux efforts de relance de l’économie des pays membres de l’UEMOA », a-t-il expliqué.
Il a aussi souligné que ce regroupement permet de prévenir les risques inhérents au secteur d’activités de jeux exposé à des déviances comme la concurrence perfide, les jeux illégaux,  le blanchiment d’argent et les financements des terroristes, ainsi que l’exposition des mineurs et autres couches vulnérables aux jeux excessifs.
Sur le volet numérique, il a surtout relevé que notre environnement se trouve dans une phase de mutation accélérée vers une économie ouverte et connectée, caractérisée par l’arrivée de nouveaux acteurs tels que les géants de l’internet et du numérique comme  les  GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazone).
« Ainsi, il faut donc encadrer le réseau des détaillants en vue des nouvelles dispositions nationales, de s’adapter aux nouvelles attentes de marché et de mettre à la disposition du public un cadre de jeu innovant digitalisé mais surtout sécurisé », indique Abdoulaye Daouda Diallo. De son avis, Cette orientation permettrait de donner une nouvelle impulsion à l’activité de loterie dans la zone UEMOA », souligne-t-on.

Cheikh Oumar Hann, «En moyenne l’Etat dépense annuellement deux millions de francs CFA pour chaque étudiant»

http://lesoleil.sn/–Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Cheikh Oumar Hann, rapporté par l’Agence de presse sénégalaise (Aps) a déclaré, lundi 06 janvier à Saint-Louis, que Tous les étudiants sénégalais disposent d’une bourse ou d’une aide sociale, qui varie autour de 100.000 francs CFA l’année.
II note au passage que l’Etat dépense deux millions de francs CFA pour chaque étudiant et par année, soit un investissement de 70 milliards de francs. Le ministre, qui s’exprimait lors d’un entretien avec des journalistes, a précisé que le président Macky Sall, accorde une attention particulière à l’éducation, mais surtout la formation des jeunes au niveau de l’enseignement supérieur, avec un investissement de plus 300 à 500 milliards de francs Cfa, dans ce secteur très important pour le développement du pays.
Par ailleurs, Cheikh Oumar Hann, a annoncé la tenue d’un sommet extraordinaire en décembre, sous l’égide de l’UA, pour réfléchir sur le financement de l’éducation, avec la création d’un fonds africain pour l’éducation, la science et les techniques.

L’ETAT DÉGAGE 70 MILLIARDS DE FRANCS PAR AN POUR PAYER LES ÉTUDIANTS (MINISTRE)

Saint-Louis, 7 jan (APS) – Le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI), Cheikh Oumar Hann, a déclaré, lundi à Saint-Louis, que le gouvernement dégage annuellement un budget de 70 milliards de francs CFA pour le paiement des bourses et aides sociales des étudiants.
Tous les étudiants sénégalais disposent d’une bourse ou d’une aide sociale, qui varie autour de 100.000 francs CFA l’année, souligne le ministre, notant que l’Etat dépense deux millions de francs CFA pour chaque étudiant et par année, soit un investissement de 70 milliards de francs.
Selon lui, depuis les événements malheureux à l’UGB de Saint-Louis et relatifs au paiement des bourses, le chef de l’Etat Macky Sall a donné des instructions fermes au ministère des finances et au ministère de l’enseignement supérieur ‘’d’inscrire le paiement des bourses des étudiants sur les dépenses prioritaires du Sénégal’’.
Le ministre, qui s’exprimait lors d’un entretien avec des journalistes, a précisé que le président Macky Sall, accorde une attention particulière à l’éducation, mais surtout la formation des jeunes au niveau de l’enseignement supérieur, avec un investissement de plus 300 à 500 milliards de francs Cfa, ‘’dans ce secteur très important pour le développement du pays’’.
’’Aujourd’hui, le MESRI du Sénégal est considéré comme un hub de l’enseignement supérieur par les pays d’Afrique francophone et même anglophones, parce que étant parmi les meilleurs en terme d’investissement, d’orientation, de création et d’innovation, avec ses universités virtuelles (ENO) et les Instituts Supérieurs d’Enseignement Professionnel (ISEP)’’, a indiqué M Hann.
Par ailleurs, Cheikh Oumar Hann, a annoncé la tenue d’un sommet extraordinaire en décembre, sous l’égide de l’UA, pour réfléchir sur le financement de l’éducation, avec la création d’un fonds africain pour l’éducation, la science et les techniques.
Cette rencontre qui va se tenir à Dakar démontre, selon lui, ‘’la considération que les pairs africains portent au système d’éducation et d’enseignement supérieur sénégalais’’.BD/MD/OID

 «Tous les nouveaux bacheliers …ont été orientés»

http://www.dakarmatin.com/-Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a été hier, lundi 6 janvier, l’invité de l’émission « Débat du Mois » de la radio Téranga Fm. Cheikh Oumar Hanne y a déclaré que tous les nouveaux bacheliers ayant demandé à être orientés, cette année, dans les universités publiques sénégalaises l’ont été à travers la plateforme Campusen. Il a aussi rappelé qu’ils sont 54000 nouveaux bacheliers sur les 57000 à avoir demandé à être orientés cette année.
Les questions ont été multiples et variées et furent posées directement au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation par les journalistes lors de cette émission intitulée « Le Débat du Mois » initiée par la radio Téranga FM. Celles-ci ont tourné essentiellement autour de la problématique des orientations des nouveaux bacheliers, des bourses d’étudiants, de leurs conditions de vie au sein de leurs campus, de l’insuffisance des enseignants dans les universités ainsi que des mesures d’accompagnement.
Sur la question des orientations, le Ministre Cheikh Oumar Hanne précisera que tous les nouveaux bacheliers ayant demandé à être orientés dans les universités sénégalaises l’ont été. « Les 54000 nouveaux bacheliers sur les 57000 qui ont émis la demande ont été tous orientés. Et cela a été fait en fonction des capacités de chaque université de recevoir des nouveaux bacheliers.  L’an dernier, ils étaient 34000 nouveaux bacheliers à avoir été orientés dans les universités sénégalaises », a soutenu Cheikh Oumar Hanne qui a aussi rassuré quant à la capacité de ces universités de gérer leurs problèmes. Cependant, il faudra d’après lui travailler davantage pour asseoir la paix sociale au sein de ces Temples du savoir.
Pourtant, ce sont près de 500 milliards FCFA qui sont investis dans le secteur de l’enseignement supérieur depuis l’arrivée du Président Macky Sall, de  2012 à nos jours, selon le Ministre. Également sur la question des bourses d’étudiants, Cheikh Oumar Hanne de rappeler que celles-ci font partie des trois domaines de priorité de l’État, à côté des fonctionnaires et des services de la dette.
 » Le budget des bourses s’élève à 70 milliards FCFA par an contre 24 milliards FCFA en 2012. Ainsi, chaque étudiant coûte chaque année près de 2 millions FCFA à l’État, soit près de 200.000 FCFA par mois », a-t-il ajouté tout en insistant sur les efforts consentis aujourd’hui par l’État dans ce sens. Quant au budget du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, celui-ci s’élèverait à 215 milliards FCFA.

UNIVERSITE BOREDEAUX MONTAIGNE: Le Recteur Ibrahima Thioub fait Docteur Honoris Causa

https://toutinfo.net/Le Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar sera élevé au grade de  Docteur Honoris Causa de l’Université Bordeaux Montaigne le mardi 21 janvier 2020.
C’est ce qu’on peut lire sur le site de cette université bordelaise spécialiste des sciences humaines.
« Elle a souhaité mettre à l’honneur en 2020 Ibrahima Thioub. Historien, spécialiste de l’esclavage, il est l’auteur de nombreuses publications scientifique, Recteur, il est également Président de l’Assemblée de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) », explique-t-on sur le site de l’université Bordeaux Montaigne.
Le Recteur Thioub recevra son titre le mardi 21 janvier 2020 à 18h30 dans l’amphi 700.
C’est Hélène Velasco-Graciet, présidente de l’Université Bordeaux Montaigne qui  remettra les insignes de Docteur Honoris Causa à Ibrahima Thioub.
« L’éloge sera prononcé par
Michel Figeac, professeur d’Histoire moderne, chercheur au Centre d’études des mondes moderne et contemporain (CEMMC) et Vincent Foucher, chercheur au laboratoire Les Afriques dans le monde (CNRS – Sciences Po Bordeaux) », informe la même source
PARCOURS
Revenant sur le parcours du Professeur Thioub, le  communiqué raconte qu’il est né à Malincouda au Sénégal.
«Ibrahima Thioub est un historien spécialiste de l’esclavage. En 1978, il entre à l’Ecole Normale Supérieure de Dakar après une courte carrière d’instituteur à l’école élémentaire de la Cité Maurice Pillot à Thiès. Professeur d’histoireà l’Université Cheikh Anta Diop (Dakar, Sénégal)depuis 1990, il a fondé à Dakar le Centre Africain de Recherches sur les Traites et l’Esclavage (CARTE) qu’il dirige actuellement », lit-on.
Le Professeur Ibrahima Thioub est Recteur, Président de l’Assemblée de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), ajoute la même source.
« Ibrahima Thioub pose un regard critique sur les lectures africaines de l’esclavage et de la traite atlantique. Outre l’emploi des esclaves dans les activités économiques, il étudie leur rôle dans les relations sociales et leurs expressions juridiques dans les espaces privés et publics. Son étude s’inscrit dans une perspective historique en accordant une importance particulière aux mutations inscrites dans le temps de la ville et de son environnement », indique le site de l’Université de Bordeaux Montaigne, visité par Toutinfo.net.
« Sa venue est l’occasion d’initier ou d’enrichir des travaux menés par les équipes de recherche : les équipes Clare et Telem qui travaille sur les questions de francophonie et ses nouvelles expressions (discours politiques, littérature et arts), l’UMR Passage composée majoritairement de géographes qui ont une longue tradition d’enseignement et de recherche avec les universités africaines ainsi que l’équipe d’accueil CEMMC, Centre d’Etudes des Mondes Modernes et Contemporains », précise-t-on.
Cette cérémonie ouvre l’année anniversaire de l’université, qui en 2020, célèbrera ses 50 ans d’existence.Toutinfo.net

AMELIORATION DE LA PRISE EN CHARGE DES PATIENTS AUX URGENCES… Accompagnants Et Malades Sceptiques

http://www.walf-groupe.com/me s’ils apprécient la décision prise par le ministère de la Santé et de l’Action sociale sur l’amélioration de la prise en charge des urgences dans les établissements sanitaires publics, les patients et leurs accompagnants restent sceptiques quant au respect de cette mesure.
Hôpital Nabil Choucair. Après la porte principale, juste à droite, des patients font la queue devant la pharmacie pour acheter des médicaments. Au fond du bâtiment, un boulevard s’offre aux visiteurs. Assis derrière une table qui lui sert de bureau, face à un cahier, un stylo à la main, une dame oriente les malades. Aux services «Urgences», dans un petit couloir, des malades sont assis sur des bancs en file indienne. Ils entrent un à un dans le bureau du médecin-chef. Habillée d’un pantalon jean assorti d’un manteau de couloir noir, Madeleine Diompy tient dans ses bras son fils, un petit garçon, âgé à peine de 3 ans. Interpellée, elle dit avoir eu vent de cette décision du ministère de la Santé mais préfère jouer la carte de la prudence. Parce que, avance-t-elle, la réalité est tout autre dans les hôpitaux. «C’est une bonne décision parce que les populations souffrent énormément dans les hôpitaux surtout au niveau des services d’urgences. Parfois, quand vous venez, les médecins vous font poireauter pendant des heures alors que votre malade se trouve dans une situation critique. Si vous insistez, ils vous répondent que vous ne pouvez pas leur apprendre leur métier. C’est pourquoi je dis que c’est une bonne nouvelle, mais il ne faut pas aller trop vite en besogne. J’attends de voir le jour où je serai confrontée à une telle situation», lance Madelaine Diompy.
A l’hôpital Idrissa Pouye, ex-hôpital général de Grand-Yoff, les services d’urgences pour les blessés sont bondés de monde. Sur le banc de l’accueil, un jeune garçon, fauché par une moto, se tord de douleur sous le regard impuissant de sa maman qui tente de le calmer. Les infirmiers font des entrées et sorties dans la salle de soins.  Difficile de leurs soutirer un mot. Dans une salle faisant face au couloir, des patients sont couchés sur de petits lits. Ceux qui n’ont pas de place sont assis sur des chaises. Dehors, sur un banc en dur d’une petite esplanade entre les services Chirurgie et Cardiologie, Diouma Faye est assise à côté d’un vieux mal en point qui adosse sa tête sur son épaule. Tenant par devers elle une ordonnance, elle dit avoir eu vent de la nouvelle mesure à travers les radios. Toutefois, elle préfère attendre que ces mesures soient effectives pour y croire. «Déjà, la gratuité des soins pour les enfants âgés de moins de 5 ans pose problème. La dernière fois, j’ai amené ma petite fille qui n’a même pas 3 ans, ici. Mais j’ai déboursé de ma propre poche pour payer le ticket de consultation et les frais pour les soins alors qu’on nous avait dit que, dans les hôpitaux, les enfants âgés de moins de 5 ans sont exemptés de tous les frais médicaux», rappelle Diouma Faye.
Accroché, ce médecin qui a requis l’anonymat soutient que le problème ne se pose pas au niveau de la circulaire, qui selon lui, ne fait que rappeler une partie du protocole de prise en charge des urgences. De son avis, ce qui n’est pas normal, c’est tout le bruit qui a été fait par le ministère de la Santé autour de la circulaire faisant croire aux populations qu’il est préoccupé par les problèmes des urgences dans les établissements sanitaires publics. La blouse blanche estime qu’il suffisait juste d’envoyer une note interne aux directeurs des hôpitaux pour leur rappeler les directives, mais pas en faire tout un tabac. Car, les problèmes de la prise en charge des urgences dans les hôpitaux publics ne sont pas nouveaux. Pis, il estime que le ministère de la Santé et de l’Action sociale est en train de réveiller l’animosité même entre le personnel soignant et les patients qui souvent s’ils ne sont pas contents, se déchargent sur les médecins ou les infirmiers. «Je ne suis pas opposé à cette circulaire parce que nous sommes dans un service public et il y a un chef qui est le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Donc il est dans son droit quand il donne des instructions. Mais, c’est la manière dont il l’a fait qui pose problème. C’est comme si la faille se trouve du côté du personnel soignant alors que nous sommes confrontés à d’énormes difficultés internes sur lesquelles le ministre de la Santé ne communique jamais»,  fustige-t-il.Samba BARRY

Dr Amadou Ba :«LE PRESIDENT DOIT PRENDRE A BRAS LE CORPS CE SECTEUR QUI EST NEVRALGIQUE»

https://www.seneplus.com/-L’As-Ancien directeur des hôpitaux de Fatick et de Kolda et ancien Conseiller technique au ministère de la Santé, Dr Amadou Ba a l’expertise requise pour diagnostiquer les différents maux qui affectent le système sanitaire prescrire un traitement de choc.
Ancien directeur des hôpitaux de Fatick et de Kolda et ancien Conseiller technique au ministère de la Santé, Dr Amadou Ba a l’expertise requise pour diagnostiquer les différents maux qui affectent le système sanitaire prescrire un traitement de choc. L’homme qui comptabilise 40 ans dans le secteur se prononce sur la problématique des urgences. A la suite de son diagnostic, il soutient que les hôpitaux vont aller de mal en pis tant que le système n’aura pas été changé.
Le ministre de la Santé a pris une série de mesures concernant la gestion des urgences au Sénégal. Comment jugez vous ces mesures ?
Je considère que c’est une série de mesures qui consistent à rappeler une disposition qui est fondamentale pour les hôpitaux, parce que la mission essentielle d’un hôpital, c’est de recevoir les malades de différentes catégories. La première catégorie, ce sont les urgences, la deuxième catégorie, ce sont les référés et une troisième catégorie que nous n’appelons pas les malades, ce sont les femmes en couches. Voilà les trois catégories de patients que l’hôpital reçoit, mais l’urgence est la caractéristique fondamentale à laquelle chaque hôpital doit pouvoir véritablement répondre.
Pour vous, comment se comporte le Service d’Accueil et des Urgences (Sau) dans nos hôpitaux ?
Là, il s’agit d’un problème de dispositif et non de disposition, parce que dire qu’un hôpital n’a pas de moyens est une aberration. Il n’y a pas d’hôpital qui ne dispose pas de moyens. Maintenant, c’est à l’administration de l’hôpital de pouvoir aménager son dispositif au point que le Sau soit bien aménagé. Il reçoit en premier le malade avant de pouvoir l’orienter dans les services spécialisés. Un hôpital par essence est la spécialisation. Une des caractéristiques de l’hôpital est de disposer de suffisamment de lits et de les organiser et les répartir dans les différentes divisions en sorte de pouvoir répondre à sa mission de service public. Il ne sert à rien de remplir les départements, c’est-à-dire les services spécialisés si déjà au niveau de l’accueil, le patient est mal accueilli ; par conséquent il sera mal orienté. Autrement dit, un hôpital sans un bon service d’urgence est tout sauf un hôpital.
La nuit, il a été constaté que le Sau est assuré par des stagiaires. Comment expliquez vous cela ?
Si c’est le stagiaire qui reste en garde, bonjour les dégâts. Comment va-t-il procéder avec l’urgence qui vient? Encore qu’un stagiaire ne doit pas prendre des décisions. Il soumet la décision au titulaire et c’est à ce dernier de signer l’acte. Si ce sont les stagiaires qui assurent la garde, ils sont en porte-à-faux avec la loi. Et on peut les sanctionner à tout moment. Quand c’est un stagiaire qui prend les décisions et travaille sans encadrement, on va assister à des erreurs médicales. Quand il s’aventure à faire des traitements aux malades, il est à 99% de commettre des erreurs. Moi, je ne dis pas que c’est une erreur, parce qu’une erreur est commise par quelqu’un qui est habilité. Quelqu’un qui n’est pas habilité et qui commet ces genres de choses, il n’a pas fait d’erreurs, il a fauté.
A votre avis, qu’est-ce qu’il faut faire pour avoir une bonne gestion des urgences ?
La bonne gestion des urgences dépend simplement d’une bonne organisation du système hospitalier et c’est là où l’Etat a failli. Quand on dit urgence, qui est la mission fondamentale d’un hôpital, l’on se doit de respecter le principe de référence contre référence. C’est un principe qui n’est presque pas appliqué. Car, on dit principe de référence contre référence, cela suppose que l’organisation du système national de santé est faite de sorte que chaque structure réfère à un niveau supérieur ou à un secteur approprié. Théoriquement, nous avons un système pyramidal qui part de la case de santé au centre hospitalier universitaire. Ce système pyramidal voudrait que le sommet soit pointu et que la base soit large. Mais le système hospitalier devait suivre le même schéma en respectant la carte hospitalière. Si on avait un système hospitalier correct, le SAMU n’aurait pas sa raison d’être. Quelle est la mission du SAMU national ? C’est de pouvoir réguler et faire des orientations des malades et d’aller les prendre en des endroits. Le SAMU dispose d’ambulances, d’ambulanciers, de médecins, d’urgentistes. Mais tout ce personnel et ces moyens peuvent être redéployés dans les hôpitaux pour renforcer le plateau technique. Si le système de contre-référence est bien respecté, on saura où mettre chaque malade qui est diagnostiqué dans un hôpital, où l’orienter. Cela aurait également économisé le carburant des ambulances. Il faut faire en sorte que chaque hôpital dispose de l’ensemble des spécialités dont il a besoin. Quand vous allez à la Faculté des médecines, vous entrez dans une classe par exemple de 20 à 30 spécialistes, les Sénégalais occupent une place congrue de 2 ou 3 spécialistes.
Dr, quelle est la carte sanitaire du Sénégal ?
La réforme hospitalière de 1998 est claire. Elle dit ceci : le Sénégal dispose de trois ordres d’hôpitaux érigés en établissements publics de santé (Eps). Au nombre de 10, les Eps de niveau 1 sont appelés des hôpitaux communaux. Après, il y a les Eps de niveau 2 communément appelés hôpitaux régionaux qui, au nombre de 15, sont répartis sur 10 régions. Ce qui veut dire qu’il y a 4 régions qui ne disposent pas d’hôpitaux de niveau 2 alors que nous avons 15 hôpitaux. Il y a 3 régions qui disposent de 2 hôpitaux régionaux, c’est une aberration. Il s’agit de Ziguinchor, Saint-Louis et Matam. La seule région de Diourbel dispose d’un hôpital de niveau 1 et 3 à Touba plus un hôpital régional à Diourbel. Au niveau de Thiès, nous avons un hôpital de niveau 2 et deux autres hôpitaux privés de niveau 2. Pour Dakar, nous avons 10 hôpitaux de niveau 3. L’hôpital de niveau 3 est un Centre Hospitalier Universitaire (Chu) qui par excellence doit faire de la formation, de la recherche et de la clinique. Un hôpital de niveau 3 qui se trouve dans une région, plus précisément à Touba où il n’y a pas une université, pourra-t-il fonctionner correctement ? Dakar ne dispose pas d’hôpital régional et c’est un dysfonctionnement dû à l’anachronisme du système hospitalier. Il n’y a pas de pyramide hospitalière au Sénégal. Mieux, on ne dispose pas d’une politique hospitalière, ni d’un code de la santé publique. L’organisation actuelle du ministère de la Santé n’est pas réglementée. La politique de santé est définie mais pas codifiée. Tous les problèmes du secteur de la santé partent de l’absence de ces documents fondamentaux qui devaient pouvoir orienter le secteur.
Vous n’avez pas parlé de l’Eps de niveau 4 dont dispose notre pays selon le président de la république.
J’avais dit en 2013 que l’on avait trompé la bonne foi du président de la République et cela m’avait valu un ostracisme sans précédent. Mais aujourd’hui, la déclaration du président de la République le 31 décembre passé m’a donné raison parce qu’il s’est fourvoyé en disant que nous avons 4 ordres d’hôpitaux au Sénégal. Il a même dit qu’il y a des hôpitaux de niveau 4 alors qu’un hôpital de niveau 4 n’existe pas au Sénégal et je suis formel. Cela veut dire qu’on l’a encore trompé. On lui a donné des informations qui sont fausses et qui ne sont pas vérifiées. Et si c’est la première institution de l’Etat qui se fourvoie à ce niveau-là, c’est extrêmement grave.
Les populations se plaignent de la cherté des soins au Sénégal, quelles solutions préconisez-vous pour régler ce problème ?
La santé n’a pas de prix et c’est un droit individuel, collectif voire constitutionnel. Les soins de santé doivent être accessibles géographiquement et financièrement à tout individu et c’est une recommandation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’argent ne doit pas être un obstacle. C’est pourquoi, il y a un système de tarification qui est établie par la loi 98-08. Chaque citoyen, où qu’il se trouve, doit disposer de soins de santé de qualité à la dimension de son besoin, faute de quoi l’hôpital n’est pas à la disposition de la communauté.
Contrairement aux postes et centres de santé, c’est dans les hôpitaux qu’il y a toujours des problèmes. Qu’est-ce qui explique cela ?
C’est un problème de leadership et de management. Ceux là qui sont chargés d’administrer les hôpitaux, qui sont-ils ? La loi définit de façon claire qui doit être directeur d’hôpital et qui ne doit pas l’être. Maintenant, c’est au gouvernement de procéder à un audit pour savoir le profil réel de ces administrateurs. J’invite le ministre de la Santé et le président de la République à auditer sur cette question. Dès sa prise de service, j’ai envoyé à l’actuel ministre de la Santé un mémorandum de 5 pages pour lui dire exactement les problèmes auxquels le système est confronté. Mais cette lettre est sans suite jusqu’à ce jour.
Pour résoudre les problèmes de la santé, ne faudrait-il pas, selon vous, nommer à la tête du ministère quelqu’un du secteur ?
Un ministre n’est pas nommé es qualité. La preuve, les médecins qui sont nommés n’ont pas fait de résultats. Les meilleurs ministres de la Santé sont ceux-là qui ne sont pas du secteur. Je peux citer le cas d’Assane Diop qui a fait deux séjours au ministère de la Santé. Tous les instruments de gestion de la santé étaient sous son magistère. Ce n’est pas le profil professionnel qui est un problème, mais c’est un problème de leadership, d’engagement, de volonté, et avoir autour de soi une équipe honnête et sincère. Il n’y pas quelqu’un de plus engagé et professionnel qu’Awa Marie Coll Seck. Et pourtant, pendant son magistère, combien de fois on lui a fait coller des actes aux antipodes de l’administration. Cela est dû à des collaborateurs qui ne sont pas sincères. Un ministre, pour qu’il réussisse sa mission, doit avoir un entourage honnête et sincère. Des hommes dont la seule mission est de réussir une mission et non de s’enrichir au détriment du système. Et c’est cette dernière catégorie-là qui pollue le système de la santé. Awa Marie Coll Seck est partie jusqu’à signer un acte qui interdisait l’organisation de séminaires et j’avais attiré son attention en lui disant qu’on l’avait encore trompée parce qu’un séminaire est un cadre de réflexion. Elle aurait bien aimé réussir, mais son entourage ne l’a pas aidée.
On assiste à la prolifération des cliniques privées, alors que beaucoup de nos concitoyens n’ont pas les moyens d’aller dans ces structures ?
Il faut relativiser sur la présence de ces cliniques privées. Elles contribuent à améliorer le système de santé. L’Oms a dit ceci : il faut démocratiser le système, mais surtout le décentraliser. L’effort du privé est de faire du service public parce que c’est une mission qui lui est concédée. Ce qui est interdit est de travailler et dans le public et dans le privé. On ne peut pas être agent de l’Etat et travailler dans le privé. On ne peut pas évoluer dans un hôpital et ouvrir une clinique à côté de l’hôpital. Cependant, le coût des soins doit être modulé. Je parie ma main sur le Coran qu’aucun hôpital ne peut fonctionner si véritablement ce système est maintenu. Les hôpitaux iront de mal en pis tant que ce système n’aura pas été changé. Tant que certains hommes que j’appelle les dinosaures du système n’auront pas été enlevés, il sera toujours malade. C’est un système agonisant et il va mourir de sa belle mort, si on ne prend pas les dispositions qu’il faut. Et c’est le président de la République qui doit prendre à bras-le-corps ce secteur, sachant que c’est un secteur névralgique. C’est un secteur sans lequel il ne peut y avoir d’émergence au Sénégal parce que pour faire émerger ce pays, il nous faut des bras valides, des hommes sains. L’hôpital est plus malade que les malades.
Un autre problème, ce sont les évacuations sanitaires. Que faire pour remédier à cette situation ?
Les Marocains, les Tunisiens, les Ivoiriens et les Burkinabé pour ne citer que ceux-là, tous ont fait leurs formations ici à la faculté de médecine de Dakar qui date de 1952. C’est la première faculté de médecine en Afrique. De 1952 à nos jours, cela fait combien de temps ? Aujourd’hui, cette université continue à produire et de fort belle manière des agents très respectés dans la sous région. Ce n’est pas pour rien qu’on observe ce qu’on appelle une fuite des cerveaux : des cadres formés ici et qui servent ailleurs. Vous allez en France, il n’y a pas un seul hôpital où il n’y a pas de médecins sénégalais ou bien de personnel sénégalais. Vous allez au Canada également, le personnel sénégalais est là-bas. C’est vous dire la qualité de nos ressources humaines. On a des ressources humaines véritablement de qualité, mais quand ces ressources humaines ne sont pas utilisées à bon escient, c‘est un problème. Si on interdisait les évacuations sanitaires, quelle que soit la catégorie sociale du citoyen, les politiciens, les médecins, les parlementaires bref toutes les catégories socioprofessionnelles allaient s’investir pour que les hôpitaux soient performants et que les services de soins soient de qualité. Mais c’est parce que nos dirigeants, nos politiciens, nos administrateurs ont des moyens de se soigner ailleurs qu’ils s’en f… de notre système. Les évacuations sanitaires coûtent cher à l’Etat, même très cher à l’Etat alors que cet argent pouvait servir dans nos hôpitaux. Une fois, j’ai fait une communication au WARC sur un sujet : «la problématique de la politique hospitalière au Sénégal». Un de vos confrères m’a posé une question par rapport au bateau médicalisé qui mouille dans nos eaux et j’ai dit : voilà un indicateur net et clair de l’échec du système de santé au Sénégal. C’est un indicateur d’échec, pourquoi cela ? Parce que ce sont des médecins, un personnel et des médicaments qui nous viennent d’ailleurs. C’est un hôpital ambulant qui va nous coûter plus de 2 milliards Fcfa. Si ces deux milliards étaient investis dans nos hôpitaux en termes de matériels, en termes d’équipements et en termes de motivation de personnel, cela allait régler notre problème.
Ces médecins et infirmiers qui sont dans le bateau Mercy Ships sont-ils plus qualifiés que nos médecins ?
Non. J’ai dit que nous avons les meilleures ressources humaines au Sénégal. Nos médecins, nos infirmiers, nos sages-femmes sont prisés et dans la sous région et en Occident. Mais cela veut dire que s’ils avaient de la motivation adéquate, ils allaient rester dans leur pays, dans leurs familles au service de leurs concitoyens. C’est parce que justement, il n’y a pas tout cela, qu’il y a cet exode de médecins, d’infirmiers et de sages-femmes dans notre pays. C’est à cause de cela que ce bateau médicalisé est là dans nos eaux. Mais quoi faire ? Nous avons suffisamment de chirurgiens. Nous avons les meilleurs chirurgiens en Afrique. Nous avons les meilleurs professeurs en médecine. Awa Marie Coll Seck en est un exemple. Le secteur de la santé encore une fois est malade. Le diagnostic est posé. Le traitement est connu, mais il reste maintenant la volonté véritablement d’appliquer le traitement. Le protocole existe et le traitement existe. Ceux-là qui sont capables de soigner ce grand malade sont là, au Sénégal. On n’a pas besoin d’aller les chercher ailleurs. Ils sont là et la première chose est simplement de réorganiser le secteur ni plus ni moins, et avoir également des hommes et des femmes sérieux. Nous avons des hommes et des femmes capables, maintenant il reste à avoir des hommes et des femmes sérieux.
Parlez-nous, Dr, des livres que vous avez écrits ?
J’ai écrit trois ouvrages. Le premier livre est appelé «Diagnostic d’une endémie hospitalière au Sénégal». Le second est intitulé «La thérapie hospitalière». Et le dernier porte sur «L’administration de la santé». La thérapie est le traitement des hôpitaux. L’hôpital est un patient malade et il faut le soigner, mais aussi c’est le système hospitalier qui est malade parce que les dispositions de la loi ne sont pas respectées. Il y a trois éléments qui le prouvent : les urgences sont une disposition de la loi et elles ne sont pas respectées depuis 1998. Il y a deux autres dispositions : la comptabilité analytique et le système d’information hospitalier. Ce sont des éléments de transparence mais pourquoi les gens refusent-ils de l’appliquer dans les hôpitaux ? Cela veut dire qu’il y a une volonté délibérée de masquer quelque chose. Entretien réalisé par Mame Diarra DIENG

Bougane et Babacar Diagne se disent des vérités…

http://actunet.net/-Le  Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel et le Groupe D MEDIA  ont eu une séance de travail ce lundi 06 janvier 2020 au siège du Cnra.
La rencontre a été mise  à profit par Babacar Diagne et son hôte le Président Directeur Général de Dmedia, Bougane Gueye,  entourés de leurs  collaborateurs, pour échanger sur la décision du 31 décembre 2019 portant suspension de la diffusion des programmes de la SEN TV.
Durant les échanges,  Président Diagne et PDG Gueye ont passé en revue le processus qui a abouti à la décision.
L’organe de régulation a rappelé les fondements juridiques de ladite décision.
De son côté, le PDG de Dmedia a précisé que son groupe n’avait jamais refusé de se conformer à la règlementation, mais avait plutôt demandé un délai. Il a aussi mis l’accent sur la nécessité d’améliorer la communication. Les deux parties ont salué  l’atmosphère qui a marqué la rencontre.

Le Général Birame Diop installé comme CEMGA

https://toutinfo.net/-Le nouveau Chef d’État major des armées a pris fonction, ce mardi 7 janvier.
La cérémonie a eu pour cadre le Camp Dial Diop de Dakar.
C’était en présence des autorités politiques et militaires au premier rang desquelles, le ministre des Forces armées, Me Sidiki Kaba.
Prenant la parole, le nouveau CEMGA a fait de la lutte contre le terrorisme et de la surveillance des frontières une priorité absolue.Le Général Diop a plaidé également pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des militaires.( Toutinfo. net )

Aly Ngouille Ndiaye chamboule la Police nationale

http://www.enqueteplus.com/A travers de nouvelles nominations, le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a opéré, hier, un véritable jeu de chaises musicales dans les rangs des cadres supérieurs de la Police nationale.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique n’en a pas encore fini avec ses nominations dans la Police nationale. Après le dernier réaménagement opéré dans ce corps et qui a fait couler beaucoup d’encre d’ailleurs, Aly Ngouille Ndiaye a procédé à d’autres nominations, hier. Cette fois-ci, les nominations visent les cadres supérieurs de la Police nationale. Il a opéré un véritable chamboulement à cet effet.
Il a ainsi nommé le commissaire de police divisionnaire Ndiaga Diop, adjoint au directeur du Groupement mobile d’intervention, poste vacant jusqu’ici. Précédemment membre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), le commissaire de police divisionnaire Masserigne Faye est nommé commandant du Groupe opérationnel de Dakar du Groupement mobile d’intervention.
Le commissaire de police Daouda Bodian, précédemment membre de la Minusma, est nommé conseiller technique Administration logistique du directeur général de la Police. Au même moment, le commissaire de police Daouda Mbodj, précédemment Commissaire d’arrondissement des Parcelles-Assainies, est nommé commissaire urbain de Saly Portudal, qui est une nouvelle création. Il est remplacé à son ancien poste par le commissaire de police Thierno Diop, désormais commissaire d’arrondissement des Parcelles-Assainies.
Jusqu’ici en service à la Direction du Groupement mobile d’intervention, le commissaire de Police Babacar Badji est mis à la disposition de la Direction de la Sécurité publique pour servir à la position centrale. Chef du Bureau des relations publiques de la police, Cheikh Sidy Anta Touré est nommé commissaire d’arrondissement de Golf Sud. Quant au commissaire de police Abdoul Aziz Diop, il quitte son poste d’adjoint au commandant du Groupement mobile d’intervention pour atterrir à Diourbel où il commande désormais le Groupe opérationnel du Groupement mobile d’intervention, qui est une nouvelle création.
Conseiller technique du directeur général de la Police nationale, le commissaire de police Ousseynou Diagne est promu conseiller technique Opérations-Situations d’urgence du directeur général de la Police nationale. Précédemment chef du détachement du Groupement mobile d’intervention de l’aéroport international Blaise Diagne, le commissaire de police Moustapha Ndao est affecté à Kédougou où il commande le Groupe opérationnel du Groupement mobile d’intervention nouvellement créé dans cette localité. Alors que le commissaire de police Adama Guèye quitte son poste de chef du bureau Législation-Instruction-Opération du Groupement mobile d’intervention, pour commander désormais le Groupe opérationnel de Kolda du Groupement mobile d’intervention.ASSANE MBAYE

Rentrée solennelle des tribunaux jeudi

http://canal221.com/-C’est jeudi prochain que se tient, dans les locaux de la Cour suprême, la traditionnelle rentrée solennelle des cours et tribunaux que le chef de l’Etat préside chaque année. Pour 2020, elle intervient dans un contexte particulier, selon le quotidien L’As où le Conseil supérieur de la magistrature (Csm) ne s’est pas tenu depuis plus d’un an. Visiblement, les raisons qui avaient poussé le juge Dème à claquer la porte sont toujours présentes au temple de Thémis. Il faut quand même souligner que le nouveau garde des Sceaux, Me Malick Sall, a apaisé le secteur de la justice rudement éprouvé du temps de Ismaïla Madior Fall avec son bras de fer retentissant contre le Sytjust.

Alassane Ouattara sur la prochaine élection présidentielle: «Je ne compte exclure personne,y compris moi-même»

http://lesoleil.sn/Le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé lundi 06 janvier à Abidjan une réforme de la constitution ivoirienne qui va apporter des modifications en vue de rendre la Constitution plus cohérente. L’objectif est de consolider davantage l’Etat de droit et rapprocher les institutions des concitoyens, a-t-il indiqué.
Alassane Ouattara s’exprimait lors de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an au Président. «Dans le courant du premier trimestre cette année, je proposerai au Parlement des modifications de la Constitution pour la rendre plus cohérente, pour consolider davantage l’Etat de droit et rapprocher les institutions de nos concitoyens», a déclaré Alassane Ouattara selon le site d’information BBC Afrique qui rapporte ses propos. Le chef de l’Etat ivoirien s’est voulu rassurant. «Il ne s’agit pas de caler qui que ce soit, (…) tout le monde pourra être candidat à l’élection présidentielle. Je ne compte exclure personne, y compris moi-même » a-t-il précisé, selon toujours BBC Afrique.

En vue d’un 3ème mandat: Ouattara veut retailler la Constitution

https://www.lequotidien.sn/-Le Président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé lundi qu’il proposera au Parlement des «modifications de la Constitution», assurant qu’il ne s’agirait pas d’éliminer «qui que ce soit» de la course à la Prési­dentielle d’octobre 2020.
«Dans le courant du premier trimestre cette année, je proposerai au Parlement des modifications de la Constitution pour la rendre plus cohérente», «pour consolider davantage l’Etat de droit et rapprocher les institutions de nos concitoyens», a déclaré Alassane Ouattara pendant la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel an.
«Je voudrais rassurer les uns et les autres qu’il ne s’agit pas de “caler” qui que ce soit. Comme je l’ai dit, tout le monde pourra être candidat» à l’élection présidentielle. «Je viens d’avoir 78 ans et je ne compte exclure personne, y compris moi-même», a ajouté le Président qui termine son deuxième mandat. Il n’a pas donné davantage de précisions sur les modifications constitutionnelles envisagées.

Mise en garde de l’opposition

L’opposition a mis en garde le pouvoir contre une réforme constitutionnelle qui limiterait l’âge des candidats, ce qui pourrait avoir pour effet d’éliminer de la course ses rivaux historiques, les ex-Présidents Laurent Gbagbo, 74 ans, et Henri Konan Bédié, 85 ans, mais aussi Alassane Ouattara, lui-même.
Le chef de l’Etat entretient le mystère sur une éventuelle candidature à un troisième mandat. Il a annoncé qu’il serait candidat si Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo se présentaient. Le Président Alassane Ouattara estime avoir le droit de se représenter en raison d’un changement de Constitution en 2016, ce que conteste l’opposition.jeuneafrique.com

Buhari, Ouattara, Issoufou Coupent L’herbe Sous Les Pieds De Macky

http://www.walf-groupe.com/Les Présidents ouest-africains qui ont déclaré qu’ils ne brigueraient pas un troisième mandat fragilisent leur homologue sénégalais au niveau national et international. Macky Sall, qui fait dans le clair-obscur, devient de plus en plus isolé.
Muhamadou Buhari du Nigéria, Mamadou Issoufou du Niger et surtout le président ivoirien Alassane Ouatarra, ont renoncé publiquement et sans ambages à se représenter pour un troisième mandat. «A l’occasion de mes 75 ans, ceci m’amène à réaffirmer que les institutions de la République qui seront mises en place très prochainement me permettront de prendre congé en 2020», a déclaré le président ivoirien cité par Rfi. La radio française rappelle que Ouattara l’avait affirmé en 2015 avant sa réélection, il l’avait redit au moment du referendum constitutionnel et il l’a donc «re-redit» mercredi lors de la présentation des vœux aux corps constitués. Il y a quatre jours, Buhari a réitéré qu’il ne tenterait pas de briguer un troisième mandat. Il a également déclaré qu’il va se retirer en 2023 à la fin de son mandat. Déjà en avril 2017 le Président Nigérien assurait qu’il ne modifierait pas la constitution pour briguer un troisième mandat. En s’exprimant contre un troisième mandat, ces chefs d’Etat coupent ainsi l’herbe sous les pieds du Président sénégalais qui fait toujours dans le clair-obscur. En effet, invité le 31 décembre dernier à se prononcer clairement, par oui ou par non sur une éventuelle candidature à la prochaine présidentielle, Macky Sall déclare: «Je ne dirai ni oui ni non». Il explique sa position ambiguë par le fait que, d’après lui, s’il affirme qu’il ne briguera pas un troisième mandat les responsables de son parti qui ont des ambitions présidentielles ne vont plus travailler. Une position qui cache mal, selon l’opposition et ses détracteurs, sa volonté de passer outre la constitution qui stipule que nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs. Mais en tout état de cause, les prises de positions nettes et tranchées de Muhamadu Buhari, Mamadou Issoufou et d’Alassane Ouatarra l’isolent au plan international. Ainsi, Macky Sall devient de plus en plus une sorte de singleton aux yeux de ses homologues ouest-africains qui ont décidé de faire deux mandats.
Au niveau national, Muhamadu Buhari, Mamadou Issoufou et d’Alassane Ouatarra le fragilisent aux yeux des Sénégalais qui considèrent le troisième mandat comme étant désuet. Car de plus en plus, le troisième mandat ne passe plus en Afrique. Les populations n’acceptent plus que leurs élus s’éternisent au pouvoir. Ainsi, faire deux mandats consécutifs et partir, tend à devenir la règle. Et plus de deux mandats, l’exception en Afrique au sud du Sahara, principalement dans l’ouest du continent. Tous les chefs d’Etat de la sous-région qui sont à leur deuxième mandat ont décidé de se conformer à cette règle et de ne pas violer leur constitution, à l’exception notable du président Macky Sall et Alpha Condé de la Guinée. Le premier entretien volontairement le flou et le second ne fait plus mystère de modifier la constitution de son pays pour solliciter le suffrage des Guinéens pour la troisième fois.Charles Gaïky DIENE

Agression des opérateurs chinois à Sanghel: le Forum du justiciable invite l’Etat à prendre les mesures nécessaires

https://actusen.sn/–Le Forum du Justiciable marque toute sa désolation face à l’attaque subie par les opérateurs chinois à Kaolack. «Le Forum du justiciable a appris avec inquiétude l’agression dont ont été victimes dans la région de Kaolack des citoyens chinois venus pour participer à la campagne de commercialisation de l’arachide. Un montant estimé à 20 millions de francs CFA aurait été emporté par les malfaiteurs», lit-on dans un communiqué.
A cet effet, le Forum du Justiciable, à l’instar du Président de la République, «condamne fermement» l’agression des opérateurs chinois perpétrée dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 janvier à Sanghel, une localité de la région de Kaolack. Dans la note dont Actusen.sn détient copie, le Bureau exécutif de l’instance dirigée par Babacar Ba estime que cette agression «pourrait être un précèdent dangereux pour la diplomatie entre les deux pays Sénégal/Chine. Le Forum du Justiciable, conformément au droit international, invite l’Etat du Sénégal à prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à la sécurité des citoyens chinois vivant sur le territoire sénégalais».

Condamnation des agressions perpétrées à Kaolack contre des opérateurs par le PR: Les agricultures s’en félicitent et demandent aux chinois d’être beaucoup plus prudents.

https://www.dakaractu.com/-La sortie du Président de la République condamnant les deux agressions perpétrées à Kaolack par des malfaiteurs contre des opérateurs économiques chinois trouve un écho favorable chez les producteurs du bassin arachidier qui prennent d’assaut tous les jours les points de collecte de ces derniers en vue d’écouler leurs produits.
Joint au téléphone, le président de la fédération des paysans du bassin arachidier, Mr Ibrahima Badiane, a déclaré : « Nous sommes vraiment très fiers de la sortie du président de la République concernant ces attaques. Cela prouve que le chef de l’Etat est très attaché au monde rural, notamment aux paysans. Les chinois ont complétement révolutionné la présente campagne. Et c’est la raison pour laquelle, nous les soutenons et regrettons la série d’agressions au niveau de leurs points de collecte… »
Interrogé sur les dispositions afin d’assurer la sécurité des étrangers, Ibrahima Badiane de répondre en ces termes :  » Les chinois doivent d’abord se protéger et arrêter de s’exposer aux agresseurs. Pourquoi? Chaque jour, nous entendons à la radio que les chinois sont dans les champs avec leurs mallettes d’argent, et je crois que c’est ce qui a favorisé ces attaques. Je pense également que la solution c’est de remettre des bons ou des chèques aux producteurs pour que ces derniers aillent directement à la banque récupérer leur argent. En plus, ils doivent armer leurs vigiles, car ceux qui viennent attaquer leurs usines sont armés jusqu’aux dents. Quant à l’Etat, il ne peut pas mettre certes un gendarme dans chaque village, mais il doit au moins renforcer la sécurité dans le monde rural… »

Robert Sagna sur l’instauration d’une paix définitive en Casamance: “Il y a encore des obstacles à franchir”

https://actusen.sn/-Robert Sagna est convaincu de la fin des hostilités en Casamance. “De mon point de vue, oui la guerre est finie”, déclare l’ancien maire de Ziguinchor. “Mais, nous avons besoin de la paix”, s’empresse-t-il de préciser dans les colonnes du quotidien LeQuotidien.
“Il faut consolider cette paix et c’est encore un long processus. Nous la voulons la plus court possible. Il faut reconnaître que la Casamance commence à retrouver sa sérénité d’antan (…) Nous sommes toujours en contact et en discussion avec les chefs du maquis. La fin de la guerre n’est pas nécessairement la paix définitive”, a ajouté le président du Groupe de réflexion sur la paix en Casamance (Grpc) qui assistait à la cérémonie de baptême du Lycée Balla Moussa Daffé à Sédhiou.
“L’inauguration du Lycée de Sédhiou du nom de Balla Moussa Daffé, c’est une occasion de rappeler à tous les Casamançais la nécessité de multiplier les efforts pour une paix définitive. Bien entendu, il y a encore des pas à faire, des obstacles à franchir”, dira-t-il.

Massacre de Boffa: De nouvelles révélations accablent le journaliste Réné Capain Bassène

https://www.leral.net/-Dans sa livraison de ce mardi, le journal « Libération » révèle sur la foi de l’enquête de la Section de recherches, que le massacre a été planifié lors d’une réunion tenue le 3 janvier 2018, sous la supervision du journaliste Réné Capain Bassène. Ce dernier, considéré comme le planificateur, aurait également échangé par e-mail dans ce sens avec le nommé Ousmane Tamba, un membre actif du Mouvement des forces démocratique de la Casamance (rébellion).
Le journal renseigne que la SR dispose des éléments solides contre les suspects, présentement en prison. C’est le cas de Jean Christophe Manga, membre du Comité inter-villageois pour la défense de la forêt de Bayottes. Cueilli après le témoignage de N. Sané, il a avoué qu’il était sur place au moment de la tuerie. Il aurait déclaré que le commando était dirigé par un certain Cyrille Bodian. Ce dernier selon ses dires, a débarqué avec un commando composé de 10 combattants.
Pour rappel, le 6 janvier 2018, 14 personnes, toutes des bûcherons, avaient été froidement abattues par un commando armé dans la forêt classée de Boffa-Bayottes, en Casamance. L’enquête ouverte par la Section de Recherches de la gendarmerie sous la supervision du procureur de la République près le Tribunal de Ziguinchor, avait conduit à l’arrestation d’une vingtaine d’individus. Cependant, 16 d’entre eux, dont Omar Ampoye Bodian et René Capain Bassène, avaient été inculpées et placés sous mandat de dépôt.
En détention depuis, à l’exception de Bourama Toumboulou Sané et Seyni Sané (décédés), ils sont poursuivis pour quatre chefs d’inculpation  » association de malfaiteurs, assassinat, participation à un mouvement insurrectionnel et détention d’armes à feu sans autorisation ».

Aïssata Tall Sall endeuillée

http://canal221.com/–L’Envoyée spéciale du président de la République  est en deuil. Aïssata Tall Sall a perdu son père, Moussa Tall, ce matin, a appris canal 221. Pour rappel la mairesse de Podor avait perdu sa mère le 2 avril 2017 à Dakar.

Ibrahima Sène «invalide» le 3ème mandat de Macky

http://canal221.com/— Tirant, à sa manière, les «leçons du 6ème anniversaire de Pastef de Sonko», Ibrahima Sène du Pit a lâché une phrase que, personne, dans le système Macky (Apr et partis alliés), n’ose plus prononcer depuis que le président de la République a sorti sa fatwa contre toute discussion autour de son mandat. «Je me demande combien lui a coûté (Ousmane Sonko, Ndlr) sa participation à la présidentielle de Février 2019 avec Macky comme candidat, pour fixer la barre de 10 milliards pour 2024, sans Macky comme candidat, dont il est sûr, en se fondant sur la Constitution et les déclarations antérieures répétées à plusieurs reprises du Président Macky Sall (sic)», écrit-il sur sa page facebook. Une posture de zorro dans un camp où tout le monde est mis au pas et fuit la question du mandat comme de la peste. A longueur d’émissions, le refrain est repris par les hâbleurs du système : «Le président de la République vient, à peine, d’être réélu. Ce qui nous préoccupe, en ce moment, c’est de traduire en actes les engagements qu’il a pris devant les Sénégalais pour le renouvellement de son mandat.» Par conséquent, une position aussi dépouillée d’ambiguïté, bien ou mal appréciée au Palais, pourrait peut-être délier la langue à tous ceux qui, sous une camisole de force, n’osent, même en privé, discuter de la succession du Président Sall.
Sur un autre registre, point nodal de son texte, l’adjoint au patron du Pit a pilonné au mortier le leader du Pastef qui, samedi dernier, a lancé un fundraising pour collecter 10 milliards en direction de la Présidentielle de 2024. «Voilà quelqu’un qui se dit +être hors du système+, et +ne veut pas de financement de lobbies+, mais qui compte sur les Sénégalais goorgorlu qu’il considère être dans la pauvreté absolue, pour récolter 10 milliards de francs pour être élu en 2024 !», dit-il.
Pour le Président de Mines de fer du Sénégal oriental (Miferso), «de deux choses l’une : ou bien il a déjà sécurisé ces 10 milliards qu’il veut blanchir à travers une pseudo collecte citoyenne». Ou bien, «il est le roi des bluffeurs, pour expliquer en avance sa défaite certaine, par l’insuffisance de la contribution des populations qu’il veut défendre».
Et Ibrahima Sène d’anticiper sur les justifications de Sonko, en cas de défaite. «S’il perd à la Présidentielle de 2024, c’est la faute aux populations qui auront refusé de payer 10 milliards qu’il réclame d’elles pour solutionner leurs problèmes !», écrit-il. Pour lui, c’est, ni plus ni moins, que du «chantage assimilable à une extorsion de fonds».
Faisant contre mauvaise fortune, bon cœur, Ibrahima Sène fait remarquer, pour s’en réjouir, qu’en manifestant son intention de briguer la magistrature suprême, en 2024, «Sonko se démarque des activistes qui veulent abréger le mandat du Président Macky Sall en tentant de mobiliser l’opinion, comme en Algérie et au Soudan, pour faire partir le Président Macky Sall avant la fin de son mandat en 2024. Sonko n’a que faire de ces activistes et s’en est démarqué publiquement en se positionnant en fin de mandat du Président Macky Sall», selon Ibrahima Sène. Pour qui, «c’est ce changement de tactique de Sonko, en perspective de la Présidentielle qui aide à comprendre les dessous de la sortie de Cheikh Yérim Seck qui dénonce un prétendu deal entre Macky et Idy qui devrait +se tenir tranquille pour lui succéder en 2024+, en contradiction flagrante de ses hypothèses de +dauphin au sein de l’Apr+ du Président Macky Sall». Et là, la religion de Sène est faite que «Cheikh Yérim Seck cherche à se positionner pour Sonko en perspective de 2024, en tentant de discréditer Idrissa Seck et de jeter le trouble au sein des cadres de l’Apr afin de lui baliser le terrain». http://canal221.com/Walf
Dialogue national: malgré l’installation de Famara Sagna, le Comité de pilotage  toujours pas réuni
https://www.leral.net/-Le Comité de pilotage du dialogue national ne s’est toujours pas réuni depuis l’installation de son président Famara Ibrahima Sagna, il y a plusieurs jours. Aucune convocation n’a été jusque-là envoyée aux membres des commissions en vue d’une éventuelle réunion. Il semblerait que l’absence d’un siège attribué à ce comité, serait un frein essentiel à cette rencontre. Dans les tous cas, le temps et les conclusions de ce dialogue national sont attendus au mois d’avril prochain.

Un membre fondateur du Pasteef quitte Ousmane Sonko

XALIMANEWS: Maguèye Boye, membre fondateur du Pastef Les Patriotes a quitté Ousmane Sonko. Il a décidé de tourner la page Pastef pour des raisons qui sont pour le moment inconnues. En effet, il aurait en ligne de mire la mairie de Khombole et se positionnerait comme un candidat déclaré par anticipation proche de BBY.
M. Boye reproche à Sonko, selon nos confrères du journal « Libération », une nouvelle orientation du Pastef non-conforme à la « conquête et à l’exercice progressiste du pouvoir ».

Diouf Sarr ouvre le feu sur Abdoul Mbaye: «Son souhait c’est de voir une catastrophe au Sénégal»

http://www.dakarmatin.com/-Le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr par ailleurs maire de la commune d’arrondissement de Yoff a réagi à la dernière sortie de l’ancien Premier ministre Abdoul dirigée contre le pouvoir.
Dans un entretien accordé à nos confrères du journal Le Soleil, l’édile de Yoff a fait de savoir que le souhait du président de l’Act est de voir le pays s’embraser. « Son souhait c’est de voir une catastrophe au Sénégal. Il souhaite le marasme au Sénégal, malheureusement il ne le verra pas. Nous sommes sur la voie de l’émergence et nous sommes en train de réaliser de bons résultats sur le plan économique et de stabiliser le pays sur le plan politique et social ».
Et d’ajouter : « Il peut continuer de rêver mais nous sommes sur la voie de l’émergence, celle de la réalité. Ce ne sont pas des supputations »

Sempiternel débat sur un troisième mandat du Président de la République : A Macky Sall de rassurer une bonne fois les Sénégalais

https://www.xibaaru.sn/-L’épilogue va toujours se poursuivre ; tant que le Président de la République Macky Sall n’aura affirmé de façon claire et nette aux Sénégalais qu’il ne cherchera à briguer un troisième mandat successif à la tête de l’Etat du Sénégal, comme le lui interdit la Constitution. D’un côté, on serait tenté de croire que le Président Macky Sall ne pourrait faire pire que le Président nigérian Mouhamed Buhaïri qui a déclaré à ses compatriotes de façon claire et nette qu’il ne peut, au vu de son deuxième mandat qu’il est en train de remplir, se présenter à un troisième autre. Mohamed Buhaïri épargne ainsi à son peuple toutes sortes de supputations, tensions de conflits politiques et de déchirements inutiles. Cette posture permet au Président nigérian de pouvoir terminer dans la sérénité toutes les actions qu’il envisage dans son pays.
En Côte d’Ivoire, même si c’est en termes voilés, le Président Alassane Ouattara à qui l’on prêtait pourtant l’intention de réviser la Constitution dans son pays, en vue de pouvoir prétendre à un troisième mandat, semble indiquer qu’il n’en sera rien. C’est bon pour le Chef de l’Etat ivoirien qui a tiré toutes leçons de la chute connue par Laurent Gbagbo, son prédécesseur. La Côte d’Ivoire était encore au bord d’un autre conflit. La sortie de Alassane Ouattara permet d‘éclairer les Ivoiriens sur ses intentions à l’issue de son deuxième et dernier mandat.
Le Président Macky Sall ne peut prétendre faire pire que ses homologues nigérian et ivoirien. Macky Sall ne doit chercher à esquiver un débat aussi crucial, et doit prononcer clairement qu’il ne peut se présenter à un troisième mandat, permettant ainsi, aux Sénégalais de mettre fin à un tel débat qui ne peut que les détourner de l’essentiel.
Ailleurs, de tels débats ne se poseraient jamais, mais dans des démocraties tropicales de la nôtre avec des Chefs d’Etat dont des « tailleurs de la Constitution en Chef) figurent dans leurs plus proches entourages, rien n’est moins sûr. Chassez le naturel, il revient toujours au galop ! Un drame, si c’est dans un pays comme le Sénégal qui se targue d’être une référence démocratique en Afrique.La rédaction de Xibaaru

COMMUNIQUÉ du Front démocratique et social de Résistance Nationale (FRN)

Réunis à Dakar ce lundi 6 janvier 2010 au siège de BOKK GIS GIS, les leaders membres du Front démocratique et social de Résistance nationale (FRN) ont d’abord reçu la visite du député maire de Dakar Khalifa Ababacar SALL, accompagné d’une forte délégation.
Après lui avoir souhaité la bienvenue, le FRN l’a chaleureusement remercié pour son déplacement et lui a rendu compte du comportement exemplaire de ses représentants pendant son absence. Le FRN a insisté sur le caractère arbitraire de la privation de liberté dont il a fait l’objet de la part du régime de Macky SALL dans l’unique but de l’empêcher d’exercer son droit de participation aux élections.
A son tour, Monsieur SALL a remercié le Front pour les combats menés et a réaffirmé son ancrage indéfectible comme un militant pour le Sénégal. Considérant l’épreuve traversée comme « un congé de 32 mois à l’Hôtel 5 étoiles pour insoumis », il a affirmé avoir définitivement tourné la page.
Enfin, le FRN a réaffirmé son engagement de poursuivre le combat pour la levée des contraintes qui pèsent sur Khalifa SALL, un des éminents membres du Front mais également sur les autres détenus politiques du régime de Macky Sall.
La Conférence des Leaders du FRN a ensuite reçu, sur sa demande, la délégation du Mouvement citoyen « ÑOO LANK », sous la conduite de Monsieur Fadel BARRO.
Après avoir souhaité la bienvenue aux hôtes, le Coordonnateur du Front, M. Moctar SOURANG a rappelé l’implication du FRN dans le combat mené par ÑOO LANK par le biais de la désignation de deux représentants permanents dans les instances du Mouvement et la mobilisation des militants de l’opposition dans les combats en cours.
Le Mouvement « ÑOO LANK » a indiqué que sa démarche entre dans le cadre de la recherche de convergences dans la lutte contre la hausse du prix de l’électricité, pour la libération des militants arbitrairement arrêtés lors des manifestations notamment Messieurs GUY Marius SAGNA, Galass FALL et Ousmane SARR et pour une participation conjointe, multiforme et massive à la Manifestation du Vendredi 10 janvier 2020 à la Place de la Nation (ex OBELISQUE).
Le Mouvement « ÑOO LANK » a dénoncé l’instrumentalisation de la Justice et a appelé à un regroupement des Forces citoyennes, politiques et sociales pour faire face aux violations répétées des droits et libertés garanties par la Constitution.
Faisant le point sur l’évolution des travaux de la Commission politique du Dialogue national, la conférence des leaders a adressé ses vives félicitations aux plénipotentiaires de l’opposition et les encourage à persévérer dans la recherche des voies et moyens pour garantir définitivement l’intégrité du processus électoral. Le FRN a ensuite entendu le rapport de ses représentants.
Examinant la demande du Mouvement « ÑOO LANK », le FRN, après avoir insisté sur son attachement au respect et à la considération mutuelle de toutes les composantes impliquées dans la lutte pour la défense des droits et libertés, a marqué son accord pour contribuer de façon décisive à la réussite de la Manifestation du 10 janvier 2020.
Par conséquent, le FRN lance un appel à tous ses membres à y prendre part activement.
Le FRN demande à tous les leaders de lancer des appels à leurs militants et sympathisants à se mobiliser pour la réussite de la manifestation.
Le FRN a décidé de délivrer un message fort lors cette importante manifestation, de façon visible et sans équivoque pour exprimer, encore une fois, sa détermination constante contre les dérives du pourvoir de Macky SALL.
Le FRN réaffirme son engagement à prendre ses responsabilités pour mener à bien tous les combats, actuels et futurs, dans le cadre de son plan d’actions et invite à son tour tous les mouvements citoyens et sociaux à le rejoindre dans le cadre d’une synergie des forces pour faire reculer le pouvoir en place et sauvegarder les acquis démocratiques et sociaux.Fait à Dakar, le 6 janvier 2020,Pour la conférence des leadersSigné par le Coordonnateur du Front Moctar SOURANG

Macky Sall convie ses compagnons de la première heure au Palais: Moustapha Cissé Lô et Moustapha Diakhaté, les absents les plus présents

https://www.leral.net/–Le Président Macky Sall a invité ses compagnons de la première, samedi dernier, au palais de la République, à l’occasion d’un déjeuner. Histoire de recoller les morceaux, suite à la guéguerre que se livrent certains responsables de l’Apr, par presse interposée depuis un certain temps.
Youssou Touré, Aminata Tall, Diène Farba Sarr, Boun Abdallah Dionne, Aminata Touré, Abdou Mbow, ABC, Abdoulaye Diouf Sarr, Mor Ngom, Abou Abel Thiam, Benoît Sambou, entre autres, étaient tous là.
Toutefois, Moutapha Cissé Lô et Moustapha Diakhaté étaient les absents les plus présents, à cette rencontre, selon « L’As » qui donne l’information. Diène Farba qui avait pris ses distances avec le Palais a craqué, pleurant à chaudes larmes et les ténors de l’Apr ont demandé au président de reprendre le parti en main. Ce qu’a promis le chef de l’Etat, toujours selon « L’As ».

Attention À Ceux Qui Veulent Barrer La Route À Mimi…

https://www.xibaaru.sn/-Le Collectif des Jeunes de l’Alliance Pour la République (APR) de la Commune de Grand-Yoff compte, désormais, s’ériger en bouclier contre les détracteurs de la Présidente du CESE. En réunion, hier, Adama Ndaw et camarades se félicitent de la descente de l’ancienne PM au niveau de sa base naturelle de Grand-Yoff, non sans avertir ceux qui tenteraient de lui barrer la route : « Nous nous félicitions de l’engagement de la Présidente Aminata Touré appelée Mimi lors de la tenue du « Cleaning day », ici à Grand-Yoff. Cela prouve qu’elle porte notre localité au cœur. On n’acceptera que des gens tapis dans l’ombre s’adonnent à ternir son image si lisse. Qu’ils se le tiennent pour dit : ce sera œil pour œil, dent pour dent », a dit le jeune Ndaw. Le porte-parole de ces jeunes partisans du «Macky» : s’expliquera : «Certains trouvent à redire sur la mobilisation derrière Mimi lors de cette opération de set -setal à Grand-Yoff. Ils n’ont vraiment rien compris. C’est Madame Aminata Touré, himself, qui nous a demandés de rester à la base, c’est-à-dire, au niveau de nos quartiers pour démultiplier les actions. Son mot d’ordre a été suivi par nous tous. Dans notre Commune, il ya 67 quartiers et chacun a été à l’œuvre pour matérialiser ce vœu du Président de la République son Excellence Monsieur Macky Sall ».

Meurtre Vice-présidente Cese-Le juge demande des preuves de l’implication du questeur Awa Niang pour ouvrir un complément d’enquête

http://www.dakarmatin.com/Samba Sékou Dia Sow, le principal accusé du meurtre de la Vice-présidente du Cese ne cesse de clamer son innocence. Mais de quelle manière encore ! Il a tout simplement interrompu la prise de parole au maître de l’audience pour lui signifier qu’il dira tout ce qu’il a à dire.
« Je peux pas rester ici, à écouter des faits que je n’ai pas commis. Vous me dites que les policiers ont dit ceci on dit cela. Ils sont tous des corrompus », répète l’accusé à la barre.
Le juge de s’offusquer du comportement de l’accusé: « ayez du respect. Moi qui suis le juge je vous respecte au moins et j’ai des enfants qui sont plus âgés que vous, donc modérez votre langage »
L’accusé de persister dans son comportement hautain et de se défouler sur la police pour maintenir les accusations. « Awa Niang et sa tante Fatoumatou Sow sont les coupables. Ce n’est pas un procès qui est en train de se tenir. Mais des contrevérités », balance t-il au juge.
Le président de la Chambre garde son calme, malgré les agissements de l’accusé. « Si je vous suis dans votre comportement je risque de commettre l’irréparable. Vous ne cessez de citer des noms Fatou Sow, Awa Niang sans apporter de preuves, donc si vous pensez qu’ils sont coupables comme vous le dites, donnez-nous des preuves pour un complément du dossier », déclare le juge
Le procureur Ngom de rebondir sur la même lancée que le juge:  » Samba -Sow) ne cesse de citer des noms, d’ailleurs dans une lettre adressée au Procureur il a cité le nom de la Première dame, Mariéme Faye Sall ».
Retentissant au début,  l’accusé soutient bien avoir adressé une lettre au parquet mais c’était pour exiger son procès.  » si vous avez besoin de savoir les noms cités. Il faut les appeler et je ne vous dirai pas comment le faire »,

Samba Sékou Dia Sow: «J’ai bu le sang de Fatoumata Matar Ndiaye»

iGFM-(Dakar) L’histoire racontée par le présumé meurtrier de la vice-présidente du Conseil Economique Social et Environnemental (Cese),  Fatoumata Matar Ndiaye, ce matin, est digne d’un film d’horreur. Après avoir accusé la député Awa Niang et plusieurs responsables politiques à Pikine, l’accusé est revenu, devant la barre de la chambre criminelle sur la manière dont la Fatoumata Matar Ndiaye aurait été tué.  « C’est le marabout qui a tranché la gorge à Fatoumata Mactar avant de me donner le sang de cette dernière à boire et je l’ai bu. J’ai été ensorcelé », a-t-il lâché.
Sous le  feu roulant des questions des juges et du procureur, Samba Sow a déclaré avoir été marabouté et entraîné à contribuer au meurtre de sa patronne qu’il considérait comme sa mère.  Devant la barre il a nié tous les chefs d’accusations retenus contre lui, avant de préciser que l’argent comme le soutiennent certains n’a jamais était le mobile du crime.
« Votre copine a dit aux enquêteurs que vous deviez vous marier le 26 novembre et qu’il vous fallait la somme de 300. 000 FCFA pour la cérémonie. Raison pour laquelle vous êtes entré dans la chambre de votre patronne pour lui voler cette somme. Mieux, vous saviez qu’elle avait toujours de l’argent dans son armoire », a rapporté le président de la chambre criminelle », a rappelé le procureur pour tenter en vain de convaincre le présumé coupable a avoué son crime.
En effet, ce dernier a soutenu avec insistance : « Arrêtez de me parler de mariage ! Ma Tante Fatou Sow et la politicienne Awa Niang sont les coupables de la mort de celle que j’ai toujours appelée ‘’Yaye’’ ».
Samba Sow de poursuivre, « le jour du 16 novembre 2016, c’était le jour de mon anniversaire. Je ne suis pas pauvre. C’est le marabout qui a tranché la gorge à Fatoumata Mactar avant de me donner le sang de cette dernière à boire et je l’ai bu. J’ai été ensorcelé », a-t-il expliqué à la barre.

Samba Sow raconte comment il a tué Fatoumata Mactar Ndiaye: « je l’ai poignardée trois fois et … »

http://www.dakarmatin.com/C’est parti. Après quelques passes d’armes entre la défense et le juge, le procès du présumé meurtrier de la dame Fatoumata Mactar Ndiaye est ouverte. L’accusé, Samba Sékou Dia Sow alias Bathie est poursuivi pour les chefs d’assassinat avec actes de barbarie ou torture, tentative d’assassinat et détention d’armes de 5e catégorie. Le greffier procède à la lecture de l’ordonnance de renvoi. Le récit du crime est glaçant, il fait frémir les uns et fait pleurer les plus sensibles.
Entendu sur procès-verbal, l’accusé avait reconnu les faits qui sont imputés. Il disait avoir commis son acte parce qu’il était très fâché contre sa patronne qui était revenue sur l’autorisation de se rendre à Touba au motif qu’il y avait trop d’accidents sur la route. Et, cette dernière menaçait de le licencier s’il ne venait pas travailler. Toujours donnant sa version des faits aux éléments enquêteurs, il déclarait que cette dernière l’avait traité d’imbécile et quand il a répliqué, elle l’avait repoussé sur la coiffeuse. Ainsi, en se rebellant et d’un geste brusque, il s’était retourné, avait pris le couteau avant de la poignarder. « Je l’ai poignardée à trois reprises avant de l’égorger en appuyant sa tête contre le sol », avait reconnu l’accusé à l’enquête préliminaire.
L’enquête renseigne que c’est la dame Aminata Ba qui a découvert, le 19 novembre 2016, le corps sans vie de Fatoumata Mactar Ndiaye dans sa chambre, baignant dans une marre de sang. Sur ces entrefaites, les éléments de la police du commissariat de Pikine ont été informés. Ils ont rappliqué dare-dare sur les lieux où ils font le constat que la véranda et le rez-de-chaussée étaient tâchés de sang. Pis, ils ont trouvé Fatoumata Mactar Ndiaye couchée sur le dos, la tête inclinée vers la droite. Également, les limiers ont constaté que la gorge était totalement tranchée.
L’accusé à la barre : « J’ai été « marabouté » par ma tante et la député Awa Niang »

Tribunal-« C’est le questeur Awa Niang qui a tué la Vice présidente du Cese », révèle l’accusé

http://www.dakarmatin.com/Des « bombes » s’abattent sur le palais de justice de Dakar ce mardi, à l’ouverture du procès tant attendu du présumé meurtrier de la vice-présidente du Cese Fatoumata Matar Ndiaye. L’accusé qui est devant la barre accuse le questeur de l’Assemblée nationale Awa Niang d’être l’assassin de la dame. Il cite également les noms d’Abdoulaye Timbo, maire de Pikine et non moins oncle du Président Macky Sall. Selon Samba Sow, même la police est dans le coup.
Poursuivi pour assassinat, tentative d’assassinat, d’acte de barbarie, torture et détention d’arme sans autorisation, vol, Samba Sékou Dia Sow alias Bathie a fait face au juge de la Chambre criminelle de Dakar pour expliquer son acte.
Devant la barre, l’accusé a nié tous les chefs d’accusations qui pèsent sur lui. Mieux, il a fait des révélations sur les supposés meurtriers de la défunte Fatoumata Matar Ndiaye, incriminant le questeur Awa Niang, sa tante, un marabout, et la police. « Ils sont tous corrompus et impliqués dans ce meurtre », a-t-il déclaré à la barre.

Le récit glaçant du présumé meurtrier

« Les faits remontent au 19 novembre 2016, c’était le jour de mon anniversaire. Je voulais aller au Magal de Touba. Et ma patronne a refusé en me demandant de rester. Arrivée chez elle, elle m’a demandé de laver la voiture à la station.
Et c’est de là que j’ai été contacté par ma Tante, qui me demande de rencontrer un gars. Arrivé à la station, celui-ci m’a remis un bidon de lait qu’il m’a fait boire à la station, avant de me demander de le ramener chez Seynabou Gueye, Abdoulaye Timbo, Maïmouna Gueye.
Mais arrivé chez Madame Baldé, le marabout m’a ramené chez lui, c’est de là-bas que je me suis réveillé nu, mon corps rempli de sperme. Le  marabout m’a demandé d’enfiler mon boubou, buvant le bidon de lait pour aller chez Fatoumata Matar Ndiaye. Arrivé chez ma patronne, le  » mara (diminutif de marabout) » m’a dit de rester sur place. Et c’est là qu’il a commis son forfait. Mieux il m’a remis un couteau pour que je poignarde le fils, Adama Ba ».

C’est Awa Ndiaye la meurtrière, la police est mêlé jusqu’au cou 

« Je vous le dis ici monsieur le juge » c’est ma tante qui a tout orchestré avec un marabout. Awa Niang (le questeur de l’Assemblée nationale), c’est elle la meurtrière. Si elle ose le démentir qu’il vienne le dire ici. Elle ne devrait même pas être un témoin. Je connais cette dame, elle était ma copine, c’est la  première  femme que j’ai connu dans ma vie.
J’ai été marabouté par ma Tante et Awa Niang. Lors de mes auditions j’ai été brutalisé, par les limiers, je le déclare ici: ils sont tous coupables, corrompus et mêlés jusqu’au cou. Donc tout ce qu’ils ont mentionné dans le PV, c’est faux »

Procès meurtre Fatoumata Matar Ndiaye: le juge rejette la demande de renvoi introduite par la défense

Dakarmatin via Pressafrik-C’est ce mardi 7 janvier 2020 que s’ouvre le procès de la défunte vice-présidente de Conseil économique social et environnemental (Cese) tuée le 19 novembre 2016, dans son domicile sis à Pikine. Samba Sékou Sow, nom du chauffeur de feu Fatoumata Matar Ndiaye, non moins son présumé bourreau, fait face à la Chambre criminelle de Dakar, après trois ans de détention pour répondre des faits du meurtre.
Leur client attrait à la barre, à 10h 50 minutes, les avocats de l’accusé, lors de la mise en état ont demandé le renvoi du dossier. « Le dossier est incomplet. Les procès-verbaux de la police, les avis de convocations du juge d’instruction nous manquent », brandit Me El Mamadou Ndiaye, qui ajoute que l’affaire vient pour la première fois ici (Chambre criminelle de Dakar) « donc ne nous obligez pas à plaider sans disposer de documents complets », plaide l’un des avocats de la défense.
Mais la demande de la robe noire a été vite rejetée par le juge, qui lui notifie que « le motif du renvoi n’est fondé ni en faits ni en droit. Étant donné que l’accusé a été assisté du début à la fin », martèle le juge. Ce dernier avant même de finir, a été coupé par les avocats de l’accusé qui insistent sur la demande de renvoi.
Après un échange houleux entre les avocats de Samba Sékou Sow et le président de la Chambre criminelle de Dakar l’affaire a été retenue. Le procès peut commencer… les révélations également.

Meurtre de Fatoumata Mactar Ndiaye: Samba Sow mouille le questeur Awa Niang et plusieurs autorités

https://actusen.sn/-Attrait à la barre de la Chambre criminelle de Dakar, ce matin, le présumé meurtrier de la vice-présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese), Fatoumata Matar Ndiaye a fait de terribles révélations qui risquent de secouer le pays. Samba Sow accuse le questeur de l’Assemblée nationale Awa Niang d’être la commanditaire de l’assassinat de la dame. Il cite également Abdoulaye Timbo, maire de Pikine et non moins oncle du Président Macky Sall. Et selon Samba Sow, même la police est dans le coup.
Face au juge de la Chambre criminelle de Dakar, le présumé meurtrier poursuivi pour assassinat, tentative d’assassinat, d’acte de barbarie, torture et détention d’arme sans autorisation, vol, a nié tous les chefs d’accusations qui pèsent sur lui.Saly Sagne

Décès du détenu Fallou Ka à Diourbel: les trois policiers et l’ASP écopent de deux ans d’emprisonnement ferme

https://actusen.sn/-Du nouveau l’affaire de la mort suspecte du prévenu, Fallou Ka, âgé de 25 ans, à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Diourbel.
Arrêtés dans le cadre de cette affaire, les trois policiers, Daouda Ndiaye, Ndongo Kane, Baba Coundoul et l’Agent de sécurité de proximité (Asp), Louis Diouf viennent de connaitre leur sort. Ils ont été condamnés à deux ans d’emprisonnement ferme. Ils devront également verser deux millions F Cfa de dommages et intérêts. Le verdict est tombé, ce mardi.
Pour rappel, le procureur avait requis deux ans dont huit (8) mois ferme contre eux. Les trois policiers et l’ASP étaient poursuivis pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans avoir l’intention de la donner.
Pour rappel, Fallou Ka a été placé sous mandat de dépôt le 29 avril 2019 pour le délit d’offre et cession de chanvre indien. Il a rendu l’âme, le 2 mai 2019 dernier dans sa cellule.Mor Mbaye Cissé, Correspondant à Diourbel (Actusen.sn)

Ziarra annuelle de la famille Omarienne: Le Président Macky Sall à Louga vendredi prochain

https://actusen.sn/-Le président de la République sera vendredi prochain à Louga. Macky Sall se rend dans la capitale du Ndiambour pour effectuer en effet une visite auprès du khalife de la famille Omarienne, Thierno Mouhamadou Bachir Tall. Ce déplacement intervient dans le cadre de la 56eme édition de la Ziarra annuelle de la famille Omarienne prévue les vendredi 10 et samedi 11 janvier prochains à Louga.

Accusations de meurtre contre feu Serigne Mansour Sy: Mboro sous haute tension

https://actusen.sn/-La situation à Mboro est tendue à cause d’un enregistrement audio balancé dans une chaine Youtube, accusant le défunt Khalife général des Tidianes, Serigne
Mansour Sy “Borom Daradji” de meurtre.
La fédération des Tidianes de la zone de Mboro se dit “choquée” par de tels propos d’une “gravité extrême”, tenus par “le Sieur Ibrahima Ndiaye, domicilié à Mboro, connu et identifié”.
Selon le quotidien LeQuotidien, l’auteur de ces accusations est dans le viseur de certains talibés qui ont aussi décidé de porter plainte contre lui pour outrage à un ministère des cultes.

Mort de Fallou Ka en prison: 3 ans ferme pour trois policiers et un Asp

https://www.pressafrik.com/Le tribunal de Diourbel vient de rendre son verdict sur l’affaire Fallou Ka, ce jeune prisonnier qui aurait été torturé avant de rendre l’âme à la prison de Diourbel. Trois (3) policiers, en service au Commissariat de Mbacké au moment des faits et un Agent de sécurité de proximité (Asp) ont été condamnés ce mardi à trois (3) ans de prison ferme.
Arrêté pour trafic de drogue, Fallou Ka est décédé en mai 2019, au cours de son transfert à la prison de Diourbel.

HAUSSE DU PRIX DE L’ELECTRICITE: Les imams du collectif de Guédiawaye désavouent imam Youssoupha Sarr et attendent sa caravane de pied ferme

https://www.jotaay.net/De fervent défenseur du peuple, Imam Youssoupha Sarr est devenu gardien du temple du régime Macky Sall, à travers notamment la mesure de hausse du prix de l’électricité. En plus de cautionner cette mesure, il envisage de mener une campagne de sensibilisation pour expliquer la hausse. En tout cas, les imams, membres du collectif des imams et résidents de Guédiawaye se sont démarqués de cette position. De l’avis des imams Seydina Oumar Bousso et Alioune Thiam, respectivement imam à Wakhinane et représentant de la communauté mouride de Guédiawaye et imam à la mosquée de marché Boubess, ces propos n’engagent que leur auteur. Mieux, ils disent attendre la caravane d’imam Sarr de pied ferme.
La hausse du prix de l’électricité en 2008 l’avait propulsé sous les feux de la rampe. Lui, c’est Imam Youssoupha Sarr, porte-parole du collectif des imams et résidents de Guédiawaye. Jadis fervent défenseur des couches vulnérables de la société sénégalaise, au point d’être surnommé Imam révolutionnaire, cette carrure s’est amollie au fil des ans. En effet, depuis le départ de Wade, ses accointances avec le régime de Macky Sall ont pris le dessus sur son engagement social. De défenseur du peuple, il est devenu défenseur du gouvernement. Et, de sa politique. Notamment, en ce qui concerne la dernière hausse du prix de l’électricité. Outre le fait de cautionner cette démarche du gouvernement, Imam Sarr s’est érigé en «expert en énergie» à cette occasion pour justifier cette mesure. Ce que ne comprennent pas ses anciens compagnons de lutte, membres du célèbre collectif des imams et résidents de Guédiawaye. Parmi eux : Imam Seydina Oumar Bousso, imam Alioune Thiam, imam Mouhamadou Lamine Diop etc. Même si le collectif rendu célèbre par la lutte contre la hausse du prix de l’électricité est, depuis cinq ans, plongé dans la léthargie, ses membres se sont démarqués des propos de l’actuel compagnon du chef de l’Etat, imam Youssoupha Sarr.

Imam Oumar Bousso : «ces propos n’engagent que lui»

C’est le cas de Seydina Oumar Bousso, représentant de la communauté mouride à Guédiawaye et imam à la mosquée mouride de Wakhinane Nimzatt. «Ces propos n’engagent que lui (Imam Youssoupha Sarr). La population est à 95% contre cette mesure. Pas plus tard que vendredi dernier, j’ai abordé ce sujet dans mon sermon. Et, c’était pour dire aux fidèles qu’on devrait revoir notre manière d’élire un président de la République. Car, il faut incarner certaines valeurs pour diriger un peuple. Un président de la République doit compatir au sort de sa population et faire en sorte qu’elle ait accès aux soins de qualité, à un logement décent, en plus d’alléger le panier de la ménagère. Cependant, si tout cela n’est pas réuni et qu’on y ajoute cette hausse du prix de l’électricité, ça pose problème», indique imam Seydina Oumar Bousso qui considère, dans la foulée, que les théoriciens et autres souteneurs de cette mesure ne font que tromper le peuple. Même son de cloche chez imam Alioune Thiam de la mosquée de marché Boubess à Guédiawaye. Celui-ci s’est également démarqué des propos de Youssoupha Sarr. Foncièrement contre cette mesure du gouvernement, imam Thiam révèle avoir dénoncé, par deux fois, cette hausse dans ses prêches lors des prières du vendredi

Un prétexte fallacieux de dire que tout le monde n’est pas concerné…

Poursuivant, il révèle qu’il a été surpris par cette position et avait même renvoyé le lien à Imam Sarr, l’auteur desdits propos pour en avoir le cœur net. Revenant sur la déclaration du Directeur général de la Senelec qui révèle que la hausse ne concerne pas les démunis, il a pris le contre-pied de celui-ci pour rappeler que la hausse est ressentie par tout le monde. «C’est un prétexte fallacieux de dire que tout le monde n’est pas concerné par cette hausse. Que ce soit le père de famille ou le citoyen lambda qui n’a pas de facture, tous sont éprouvés par cette mesure du gouvernement», fait-il remarquer. «Tout le monde sollicite les services du menuisier métallique, du boulanger, du tailleur et autres ouvriers qui ressentent cette hausse et qui la répercute sur le service cédé», indique-t-il, non sans préciser que la hausse dépasse de loin les 10% annoncés. Ainsi sur la volonté d’imam Youssoupha Sarr de faire une tournée de sensibilisation pour justifier la hausse, imam Seydina Oumar Bousso en déduit un manque de respect envers la population, car depuis cinq ans, dit-il, imam Sarr n’a mené aucune action au profit de cette population.

Ngaraf: «cette campagne de sensibilisation est une insulte à la population»

De son côté Babacar Mbaye Ngaraf, qui était le chargé de communication du collectif des imams et résidents de Guédiawaye, considère que cette descente envisagée par imam Sarr est une «insulte» à la population. «Au moment où le gouvernement justifie la hausse par un déficit d’argent, la Senelec est en passe de mener une campagne de sensibilisation par l’intermédiaire d’Imam Sarr. Cette tournée va coûter de l’argent à la Senelec. Et, ce sont ces dépenses inutiles qui ont conduit la société d’électricité au mur», soutient Ngaraf qui dit attendre la caravane de Youssoupha Sarr et de Momar Ndao de pied ferme : «Guédiawaye dira non à cette hausse du prix de l’électricité». Moussa CISS

Agression à Rebeuss: le docteur Babacar Diop a déposé sa plainte

https://www.leral.net/Le Dr. Babacar Diop a finalement déposé sa plainte, lundi, et s’est constitué partie civile contre les 4 gardes pénitentiaires qu’il accuse de l’avoir agressé lors de son séjour à Rebeuss. Après le démenti de l’administration pénitentiaire, il avait tenu une conférence de presse pour maintenir ses accusations. Il avait d’ailleurs été admis dans une clinique de la place après sa sortie de prison.

Faux, usage de faux et falsification de documents administratifs: Le maire de Mbour risque six mois de prison et une amende de 100 millions FCfa

https://www.leral.net/-Le maire de la commune de Mbour (ouest), El Hadji Fallou Sylla, risque une peine de six mois de prison ferme dans le procès qui l’oppose à l’association ‘’Mbour justice’’.
L’élu local était jugé, lundi, par le Tribunal de Grande instance (TGI) de la Petite Côte pour ’’faux, usage de faux et falsification de documents administratifs’’.
Le verdict a été mis en délibéré jusqu’au 3 février.
En plus de cette peine d’emprisonnement requise par le Procureur, le mis en cause encourt une amende de 100 millions de francs CFA.
L’édile de Mbour est accusé d’avoir ‘’bradé’’ la place publique du boulevard Houphouët Boigny située au centre-ville entre les quartiers Escale, Téfesse et Onze novembre.
La place qui avait été aménagée par la précédente équipe municipale pour plus de cent millions de francs CFA a été entièrement rasée par l’actuelle équipe pour y ériger un centre commercial.
Le maire a toujours indiqué avoir agi suite à une délibération du Conseil municipal.Mais devant la barre du TGI, El Hadji Fallou Sylla n’était pas en mesure de remettre les documents attestant d’une quelconque délibération municipale pour la construction d’un centre commercial sur la place publique.Il a jusqu’au 3 février pour remettre ces documents à la justice.

IDIOVISUEL–DISSONANCES DE NOUVEL AN !

NETTALI.COM – Le discours de fin d’année du Président Sall et la couverture médiatique qui s’en est suivie le 31 décembre et le 2 janvier 2020 par la presse écrite, nous a montré à quel point Ousmane Sonko s’est fourvoyé en faisant un discours parallèle.
Le Président Sall a certes accaparé les antennes, mais Ousmane Sonko aurait plus gagné à attendre la fin de l’oral de Macky Sall pour commenter. Et Dieu sait qu’il existait plusieurs points sur lesquels, il aurait pu trouver à redire. Tout cela nous apprend en réalité que la politique est une affaire de rapports de forces réfléchi et planifié axés sur les bonnes circonstances.
La nouvelle année a en tout cas sonné avec son cortège de polémiques sur l’affaire Cnra-Sen TV, la chaîne de télévision de Bougane Guèye Dany. Il était en effet question de l’application d’une suspension d’émission à la suite de mises en demeure restées infructueuses. Babacar Diagne lui avait résolument pris l’option d’appliquer la loi relative à l’interdiction de la publicité sur les produits de dépigmentation.
Tout est en effet parti d’une mise en demeure envoyée par l’organe dirigé par Babacar Diagne à la Sen Tv, la 2stv et à la Tfm, avec ampliation au patron du Conseil des éditeurs de presse (Cdeps) pour les sommer d’arrêter les publicités sur les produits de dépigmentation, conformément aux dispositions du Code de la presse. Birane Ndour (Tfm), Mamadou Ibra Kane (Cdeps) et Marème Ndiaye (2stv), ont accepté de respecter la décision du Cnra. Seul Bougane avait refusé de s’exécuter.
«J’ai parlé à Bougane Guèye Dany, j’ai parlé à son Directeur général (Massamba Mbaye). Nous avons envoyé toutes les correspondances au groupe D-média. Avant la mise en demeure, nous avons parlé aux responsables du groupe D-média. Quand tous les éditeurs se sont conformés à la loi, j’ai à nouveau saisi les responsables de D-media. Le matin même avant la réunion du collège du Cnra qui a pris la sanction, des amis communs, je peux citer Babacar Touré, l’ont appelé et il n’a rien voulu comprendre », soutient Babacar Diagne pour expliquer la décision du Cnra.
«Quand on se met comme ça, de son propre chef, au-dessus de la loi, il ne reste plus qu’à sanctionner. Bougane ne nous a donné aucun choix. Il a préféré faire dans la fuite en avant. Il a préféré avoir le discours discourtois. Et, nous, c’est un terrain sur lequel nous ne pourrons jamais le suivre (…) Maintenant, il dit que nous avons fait cela contre Ousmane Sonko. Mais comment il peut dire cela ? Un texte est toujours préparé plusieurs jours avant. Mon directeur de cabinet me l’a soumis et je l’ai envoyé aux conseillers. On ne savait même pas que Ousmane Sonko passerait sur sa chaîne. En plus, quel lien il peut y avoir entre une décision qui part à minuit et un homme politique qui passe à 20 heures ? Cela n’a aucun lien», a ajouté Babacar Diagne.
Mamoudou Ibra Kane, le Président du Conseil des Editeurs et Diffuseurs de presse (Cdeps) a trouvé la mesure disproportionnée et même inédite sous cette forme, relevant au passage un déséquilibre pour l’entreprise. Il ira même plus loin en soulignant que des chaînes internationales qui émettent sur le Sénégal s’adonnent à cette publicité interdite, citant un acte plus grave, une pub sur une marque de bière dénommée Heinekein. Le juriste El Hadji Ngouda Mboup sur 7 TV lui, a fait remarquer que le Cnra pouvait contraindre la chaîne en appliquant des sanctions pécuniaires et de manière graduelle. Un argument que n’a pas semblé partager le doyen Bakhoum qui pense qu’une sanction pécuniaire graduelle aurait pu avoir des conséquences plus lourdes pour l’entreprise, précisant au passage que les sanctions pouvaient aller jusqu’à 3 mois suspension voire plus.
Une fois tout cela dit, quel que soit l’argument économique brandi par quelque support que ça soit, la publicité sur les produits de dépigmentation a quelque chose de honteux pour nous Sénégalais, noire de peau. Elle a cela de dangereux parce qu’elle ravive chez la plupart des femmes qui ont peu d’estime d’elles-mêmes, cette volonté de changer de peau enfouie au fond d’elles-mêmes, à tel point qu’elles deviennent des cibles faciles. Elles « nettoient leur teint », vous diront-elles pour emprunter leur jargon ! C’est à ne rien comprendre. Il est tellement psychologique le phénomène de la dépigmentation que les publicitaires et chaînes de télévision complices, savent sur quels ressorts, s’appuyer.
Sans manquer de solidarité vis-à-vis de Bougane Guèye, à qui l’on ne souhaite bien évidemment pas la suspension de l’émission de sa chaîne de télévision, il semble que pour un journaliste dont le socle du métier repose sur l’éthique et la déontologie, il faut reconnaître qu’il devait plutôt être à la pointe du combat contre la publicité de ces produits. C’est une question de responsabilité en soi. Cela l’est d’autant plus que celle-ci est en lien direct avec l’un des rôles des médias qui est l’éducation du citoyen. Des publicitaires qui comme tous ceux qui aspirent à gagner leur vie, ne pouvaient-ils pas en son temps songer à travailler pour des annonceurs de produits éclaircissants, plutôt que d’engager cette campagne d’alors dénommée « gnoul kukk » (ou noirceur d’ébène) ?
Quoi qu’il en soit, Babacar Diagne avait décidé d’appliquer la loi. Etait-ce opportun dans un contexte qui ne pouvait que faire jaser ? Une sanction qu’on peut trouver extrême. Mais on veut bien croire après cet épisode qu’il fasse son travail de manière équitable et en allant au bout de sa logique. L’histoire est là aussi pour nous apprendre qu’il a été ce directeur zélé de la RTS, ce média public toujours favorable au régime en place. Les opposants sénégalais de toutes les époques, ont toujours été victimes d’ostracisme, même lorsqu’il était à la tête du médium public. Ironie du sort, M. Diagne se retrouve aujourd’hui dans la posture de celui qui doit juger la conduite de ce médium dont on sait bien qu’il n’a ni changé de posture, ni de politique. Il a par exemple fallu les retrouvailles de Massalikoul Djinaan entre Me Wade et Macky Sall pour que le premier, fût-il ancien Président de la république, puisse enfin réapparaître sur la RTS qui passait son temps, sous son règne, à le glorifier au point même de le déifier.

Un décret d’application vivement attendu

Au-delà de ce conflit qui s’est heureusement apaisé, l’on attend avec impatience la signature des décrets d’application du président de la République pour l’érection Haute autorité de régulation de la communication audiovisuelle (Harca) qui va avoir des pouvoirs plus larges (presse écrite, internet, etc) contenue dans le nouveau code de la presse votée depuis 2017.
Des inconvénients que va s’atteler à régler ce dernier, c’est certainement cette lancinante question de savoir qui est journaliste et qui ne l’est pas. Un arrêté du ministre de la Communication est déjà publié pour informer l’opinion quant à la mise en place d’une commission d’attribution  de la carte nationale de presse et de la validation de l’expérience acquise.
D’après la définition retenue, « est journaliste celui qui est sorti d’une école de formation et qui tire l’essentiel de ses revenus dans ses fonctions de journaliste ». Ce qui veut dire que ce sont les personnes sorties des écoles de formation qui ont au moins le baccalauréat + 3 années de formation. Le diplôme de journaliste équivaut donc à un BAC + 3 minimum.
Pour être journaliste, les personnes n’étant pas sorties d’écoles de formation, doivent disposer du diplôme du baccalauréat et prouver d’une expérience de 10 ans. Les personnes titulaires de la licence devront elles, prouver d’une expérience de 2 ans.
Entre autres questions prises en charge par le nouveau code, ce sont les délits de presse. En effet, la dépénalisation reste de mise sauf en cas de diffusion de fausses nouvelles.  Pour ce qui est de la diffamation, le journaliste écopera du sursis avec des condamnations pécuniaires alourdies.
Mais lier le statut de journaliste à un certain niveau de diplôme, est certes nécessaire, mais pas suffisant. La question de la pléthore des écoles qui poussent comme des champignons, repose l’équation des agréments délivrés par ci par là par l’Etat, mais aussi celle du contenu et de la qualité des formations. Ne devrait-on pas par exemple intégrer des modules d’économie, de finances, de comptabilité et de droit pour renforcer la capacités des journalistes ? S’ils excellent dans des domaines tels que la politique et le sport, plus à leur portée, ce n’est point le cas en économie, en finances, en comptabilité et  dans les matières juridiques. De même, la formation ne devrait-elle pas intégrer des modules de management des entreprises ? Les entreprises de presse gérées pour la plupart par des patrons de presse, ne sont pas des modèles performants, eu égard au modèle économique pas très viable, mais surtout parce qu’ils ne sont pas pour la plupart rompus aux métiers de la gestion.
Mais au-delà de la formation, subsiste ce lancinant mélange des genres dans l’univers des médias et la question de son éradication. La présence des animateurs est d’autant plus problématique que le grand public qui ne sait pas trop faire la différence entre le journaliste et le non journaliste, s’accommode très facilement de l’animateur qui semble bien plus proche de ses préoccupations immédiates et qui au fond, produit bien souvent de l’opinion et du ludique plutôt que de l’information. Nous en voulons pour preuve l’effet de la revue de presse sur les auditeurs et téléspectateurs qui sont tenus en haleine dès les premières notes débitées. La conséquence pourtant pour ce genre journalistique dévoyé, est que sous le mode sous lequel il est fait, celui-ci altère les titres, amplifie les faits et leur donne une connotation différente de celle des journaux auteurs des articles. On en arrive même à fabriquer des opinions avec le ton de la revue de presse. Leur rôle devient de fait dévastateur pour la presse et son image. L’on assiste désormais à l’incursion des animateurs dans les grandes interviews politiques, économiques, etc et même sur le champ de « l’investigation » avec Ndoye Bane et compagnie.
L’on note aussi l’incursion de la politique dans le milieu de la presse. Combien de journalistes connus de nos jours entretiennent le flou sur leur statut ? Si certains sont engagés dans la politique, ils ont toujours un pied dans la presse, arguant le fait de ne plus être dirigeants de leur organe, lorsqu’ils ne jouent pas le rôle de médiateurs dans certaines affaires impliquant l’Etat ou même de snipers contre l’Etat. Il semble d’ailleurs se multiplier le nombre de journalistes utilisés dans des combats ou cabales politiques surtout dans ces moments de manœuvres ou de querelles au sein du parti au pouvoir.
Mais au moment où l’on pensait l’affaire éteinte, c’est à un rebondissement qu’on assiste. Bougane Guèye Dany a décidé de jouer les prolongations, malgré la décision du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) de lever la suspension des programmes de la Sen Tv. Le PDG du groupe D-média va ainsi porter plainte pour «prouver que l’organe de contrôle (le Cnra, ndlra pris une décision illégale contre la Sen Tv» et « réclamer réparation auprès de la Société de télédiffusion du Sénégal (Tds) et de Canal + qui ont exécuté la décision» de suspension des programmes de la Sen Tv. C’est un communiqué émanant de son groupe qui nous l’a appris. Aux dernières nouvelles, le Cnra et D-média ont fumé le calumet de la paix dans le cadre d’une réunion tenue au siège du conseil. Une bonne nouvelle pour une nouvelle année !

 SUCCESSION DE MACK –ATMOSPHÈRE DE COURSE-POURSUITE

NETTALI.COM – Parfum de catharsis dans les rangs de l’Alliance pour la république. Les prétendus dauphins de Macky Sall multiplient les sorties. Qui pour donner des gages de loyauté ; qui pour se parer de toutes les vertus pour plaire au Président. Le tout dans une ambiance de course à la communication.
C’est à une vraie frénésie de sorties de la part de personnalités présentées comme de potentiels dauphins de Macky Sall que l’on a assisté ces derniers jours. Cela, après que Sorry Kaba a porté ce débat désormais tabou du 3ème mandat sur la place publique, et que les attaques de Moustapha Cissé Cissé Lô contre Macky Sall ont fait sortir de leur réserve Yakham Mbaye et Farba Ngom.
On se rappelle que le directeur général du quotidien gouvernemental « Le Soleil » a, sans donner un nom, accusé un gros ponte qui, dans l’ombre, agit en métronome, en activant le président du Parlement de la CEDEAO. C’est le ministre des Affaires étrangères qui monte au créneau comme pour chasser une mauvaise conscience en se démarquant de Cissé Lô et en renouvelant sa loyauté au président Sall. Il y a de cela une semaine sur les ondes de I-radio, l’invité du « Jury du dimanche » a trouvé le besoin de désigner ce qui devrait être un lieu commun, en précisant qu’il n’y a aucun nuage entre le chef de l’Etat et lui. Pourquoi ne l’a-t-on pas entendu évoquer ses relations avec le président de la République en ces termes, quand grâce à la confiance de celui-ci, il ne cessait de monter en puissance dans l’appareil du parti et de l’Etat ?
Amadou Bâ se sera en tout cas livré à une séance d’exorcisme jamais égalée, se lavant de tous les péchés d’Israël dont on l’a accusé. Depuis son absence de rapport et de contact avec Sory Kaba, jusqu’à sa supposée amitié avec Moustapha Cissé Lô, en passant par son supposé rôle de bailleur de Pastef, il aura tout nié, voire relativisé. Sa proximité avec Macky Sall, la confiance dont il jouit de la part de ce dernier, il le dira à qui veut le savoir. Il évoquera même son omniprésence aux côtés du chef de l’Etat de par sa fonction de ministre des Affaires étrangères qui la lui impose.
Ce dimanche 5 décembre, « cleaning day » selon une directive de Macky Sall, il se sera montré bien obéissant arpentant les rues des Parcelles Assainies dans un caftan, poussant même la promenade jusque c’est son voisin de la Patte-D’Oie, Banda Diop.
Mais c’était sans compter avec la très tenace Mimi Touré qui lui a emboîtera le pas à l’émission « Grand Jury » de la RFM. Ce dimanche 5 décembre, c’est la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) qui, de la tribune de l’émission, semble s’adonner à une séance de catharsis. Aminata Touré, tout comme Amadou Bâ, a trouvé le moyen de rappeler la loi de l’omerta dictée par Macky Sall sur ce thème, donnant elle aussi des gages au passage, sans oublier de dire qu’il fallait briser le plafond  de verre. La question sur la probabilité d’élire une femme au palais, lui a donné l’occasion de se faire un clin d’œil à elle-même. Une perche bien tendue et une occasion rêvée.
De grandes occasions de communication qui ressemblent finalement à une course-poursuite où personne ne veut céder du terrain à l’autre. Et si Mouhamed Boun Abdallah Dionne décidait de pointer le bout de son nez pour se rappeler au bon souvenir des Sénégalais, question de se refaire une santé. Le discours de fin d’année au cours duquel le chef de l’Etat évoquera la raison de la suppression du poste de Premier ministre, n’aura pas été un moment de plaisir pour lui. Macky n’a pas du tout été sympa avec lui. C’est à peine s’il n’a pas dit que Dionne n’aura pas du tout été efficace et que sa présence enrayait quelque peu la machine. La raison sans doute du fast-track.

SUPPOSE DEAL AVEC MACKY SALL–CHEIKH YÉRIM SECK «DÉSHABILLÉ»

NETTALI.COM  Les «révélations» de Cheikh Yérim Seck sur de supposés deals entre Macky Sall, Idrissa Seck ou encore Abdoulaye Wade ont mis la scène politique sens dessus dessous. Mais les réactions ne manquent pas. Si les uns démentent le journaliste, d’autres fouillent dans les poubelles et lui ressortent son passé.
Invité dimanche de l’émission Face2face sur la Tfm, Cheikh Yérim Seck s’est comporté comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Il a presque tout cassé avec des «révélations» sur de supposés deals entre Idrissa Seck et Macky Sall ou encore sur un «protocole de Conakry» qui lierait le chef de l’Etat à son prédécesseur Me Abdoulaye Wade. Mais les mis en cause n’ont pas tardé à réagir. Par la voix du porte-parole de son parti, Idrissa Seck a démenti les «contrevérités» du journaliste. Daouda Ba se garde certes de commenter les propos de Cheikh Yérim Seck, mais il dément tout contact entre le leader du parti Rewmi et le Président Macky Sall. Et le Rewmi n’est pas le seul à démentir l’ancien de Jeune Afrique. Même dans l’entourage du chef de l’Etat, on parle d’«allégations sans aucun fondement». D’autres accusent, par contre, Cheikh Yérim Seck, d’être le «bras armé» du pouvoir pour discréditer Idrissa Seck.
Cependant, ce n’est pas seulement sur ce front que le journaliste est attaqué. Cité dans le «chapitre» sur le «protocole de Conakry», Samuel Sarr botte en touche et cogne. «Monsieur Cheikh Yerim Seck se trompe de bonne foi. Invité de l’émission «Face2Face» sur la Tfm, il s’est arrogé la liberté de faire des pseudo-révélations dans les supposées négociations entre le chef de l’Etat Macky Sall, le Président de la Guinée Alpha Condé, l’ancien président Me Abdoulaye Wade et l’ancien ministre d’Etat Monsieur Samuel Sarr. Comment une personne responsable peut-elle tenir des propos aussi graves sur des autorités avec qui, il n’a jamais échangé sur les sujets évoqués ?», indique un communiqué signé de Samuel Sarr. Ce dernier soutient que «dire qu’il est à l’origine des crispations imaginaires dans les relations entre le Président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, relève d’une pure invention colmatée qui n’honore pas son auteur».
Et comme si cela ne suffisait pas, d’autres fouillent dans le passé de Cheikh Yérim Seck. C’est le cas de Bassirou Diakhaté, membre d’un réseau dénommé «Aar sunuy Jigéen». «Dans quel pays sommes-nous pour devoir supporter tous les jours d’entendre le journaliste Cheikh Yérim Seck pérorer sur les plateaux de télévision en analyste politique, donneur de leçons ? Il a été condamné pour viol et a passé deux ans au camp pénal. Dans un pays normal, il aurait dû s’interdire lui-même de télévision et de presse en général. Si la loi que le Président Sall vient de voter avait été en vigueur en 2013, Yérim Seck serait embastillé à vie», écrit Diakhaté qui «déshabille» complètement le journaliste.

Expulsée de Tunisie: Ndèye Sokhna Sané est arrivée au Sénégal…

https://www.dakaractu.com/Ndèye Sokhna Sané est finalement rentrée au Sénégal contre sa volonté, en provenance de Tunis. Elle est arrivée ce lundi 06 janvier, dans la soirée. « Je suis bien arrivée au Sénégal. J’ai passé la nuit au commissariat de l’aéroport car je dois faire une plainte », dit la déportée dans un enregistrement audio dont s’est procuré Dakaractu.
Retenue à l’aéroport de Tunis-Carthage alors qu’elle était de retour de vacances d’un mois au Sénégal, cette ressortissante sénégalaise dit avoir subi toute sorte de brimade de la part des policiers tunisiens. Ndèye Sokhna Sané dite Mamy, affirme avoir été tabassée devant d’autres voyageurs. Dans l’enregistrement audio qu’elle a fait parvenir à l’association des Sénégalais en Tunisie (AST), elle soutient que meme son téléphone a été confisqué et qu’il lui a fallu batailler pour le récupérer.
Sur les motifs du refus d’entrer dans le territoire tunisien qui lui a été opposé malgré qu’elle soit en possession de documents justifiant son séjour, il revient qu’elle a été fichée. « Mais nous ne savons pas jusqu’à présent pour quelle raison », s’étonne Modou Diop avec qui Dakaractu s’est entretenu ce mardi 07 janvier. Il est le porte-parole de l’association des Sénégalais en Tunisie.
Selon le secrétaire général de cette association, cet argument cache mal l’abus de pouvoir dont a été victime la Sénégalaise qui est arrivée en Tunisie depuis 2016 et remplissait toutes les conditions pour vivre dans ce pays sans être inquiétée.
Ce mardi, l’AST a battu le macadam devant la représentation sénégalaise à Tunis pour déplorer l’inertie de l’ambassadeur devant « l’injustice » dont a été victime Ndèye Sokhna Sané. Dans un mémorandum, elle demande au président de la République, à travers son ministre des Affaires étrangères, de faire la lumière sur cette affaire qu’elle considère comme « un abus de pouvoir contre les Sénégalais qui vivent en Tunisie ».

LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

SenePlus  |   Publication 07/01/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Mansour Faye en Chine

Dans notre édition d’hier, on faisait état du faux bond de certains ministres et maires dans leurs localités respectives lors du «Cleaning Day» comme les y invitait le Président Macky Sall. Et parmi eux, l’on citait Mansour Faye. Seulement, il se trouve que si le ministre du Développement Communautaire n’a pas fait le déplacement sur Saint-Louis, c’est parce qu’il est hors du pays. En effet, Mansour Faye, selon nos sources, est en mission en Chine. C’est pourquoi, indiquent ses partisans, il n’a pas participé au «Cleaning Day» à Saint-Louis. Malgré son absence, ajoutent-ils, ses lieutenants ont assuré.

Akon

Siège du projet «Zéro Mendicité» de Pikine cambriolé

Le siège du programme «Zéro mendicité» situé au niveau du marché Zinc de Pikine a été cambriolé dans la journée du dimanche. Un important lot de matériels a été dérobé. Il s’agit entre autres d’une Télé écran plat, d’une connexion Wifi et des documents administratifs confidentiels. Sur place, les tiroirs et les portes ont été défoncés. Selon nos sources, ce vol spectaculaire s’est produit dimanche vers 17 heures. Les responsables du projet, selon nos sources, après avoir constaté le vol, ont saisi les hommes du Commissaire Ousmane Fall de Pikine.

Les Sénégalais invités à s’approprier le concept de «Sénégal zéro déchet»

Hier lors de la levée des couleurs, le président de la République a réitéré son appel au peuple sénégalais afin qu’il s’approprie le concept de «Sénégal zéro déchet». Pour Macky Sall, il s’agit d’adopter de nouveaux comportements civiques pour bâtir un pays propre avec un cadre de vie agréable. Il promet que l’Etat, de son côté, va veiller à mettre en place des mesures d’accompagnement pour assurer la bonne gestion du nettoiement au quotidien sur l’ensemble du territoire national.
vValorisation des daaraNe quittons pas les activités du chef de l’Etat qui a reçu hier le Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Éducation, la Science et la Culture. Dr Salim Al Malik a promis au Président Macky Sall de soutenir l’enseignement coranique au Sénégal, en valorisant les daara afin qu’ils jouent pleinement leur rôle dans le système éducatif du pays.

Les 5 présumés meurtriers de la fillette N G en prison

La police de Diamaguène (Mbour) a déferré au parquet de Mbour, hier vers 13h, les cinq présumés meurtriers de la fillette Ndiaya Guèye. Les suspects ont été interpellés dans différentes localités par la police. Il s’agit de Y. Fall, pêcheur domicilié à Liberté 2, Ch. M.Diémé, élève en classe de 4e au collège Sacré Zénith, demeurant à Liberté 2, A. Mboup mécanicien domicilié à Santhie, B. Seck menuisier métallique domicilié à Liberté 2 et Y. Yade, vendeur de légumes demeurant à Liberté 2. Cuisiné par les enquêteurs, Ch. M. Diémé avoue être témoin du meurtre de la fillette Ndiaya Guèye. D’ailleurs, il aurait contribué à l’enterrement du corps sans vie de la victime en présence de B. Seck, A. Mboup et Y. Yade. Les policiers ont effectué une perquisition au domicile de A. Mboup soupçonné d’être l’auteur principal du meurtre. Ils y ont trouvé six cornets de chanvre indien et deux paires de ciseaux. Ils sont poursuivis pour meurtre, complicité de meurtre, association de malfaiteurs, inhumation sans autorisation et détention et vente de chanvre indien. Ils sont placés sous mandat de dépôt.


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