Rp du Dimanche 05 janvier 2020

Guinée-Bissau: le nouveau président en tournée à Dakar, Brazzaville et Abuja
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ALASSANE OUATTARA ÉVOQUE SON AVENIR POLITIQUE: «PRENDRE CONGÉ EN 2020»

http://www.emedia.sn/Après Buhari du Nigeria, c’est au tour du président de la Côte d’Ivoire d’annoncer qu’il ne sera pas en course à la prochaine élection présidentielle de son pays. Alassane Dramane Ouattara a profité de la traditionnelle cérémonie de présentation des voeux aux corps constitués, à l’occasion du nouvel an, pour lancer un message à peine voilée sur son avenir politique après un engagement de près d’une cinquantaine d’années.
« Les institutions de la République qui seront mises en place très prochainement me permettront de prendre congé en 2020 », a déclaré ADO hier, samedi 4 janvier 2020, alors que la polémique enfle sur sa prétendue volonté de briguer un nouveau mandat.
En 2015, Ouattara avait tenu un discours similaire, laissant même entendre qu’il pourrait écourter son présent mandat si la fatigue et le sentiment du devoir accompli le poussaient à passer la main à un vice-président ou à un successeur constitutionnel.
Âgé de 78 ans, Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010, est à une dizaine de mois de la fin de son second mandat de cinq ans, après sa réélection, à plus de 83%, en octobre 2015. BNF

Buhari met fin à un débat sur un 3e mandat

https://www.rewmi.com/Contrairement au Sénégal où le président Macky Sall entretient le flou sur sa candidature en 2024, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, lui, a tranché, sans ambages, sur la question.
Dans un message du Nouvel An, M. Buhari a déclaré qu’il ne tenterait pas de faire plus que ce que la constitution nigériane lui permet.
Dit autrement, il a déclaré qu’il va se retirer du pouvoir à la fin de son deuxième mandat en 2023.
Le président s’est dit déterminé à contribuer au renforcement du processus électoral tant au Nigéria que dans la région.
Il a indiqué comme principales préoccupations la sécurité de la nation et celle des Nigérians.
Muhammadu Buhari dirige le Nigéria depuis mai 2015. Général de l’armée, il avait dirigé son pays de décembre 1983, à la suite d’un coup d’État, à août 1985. Il a été candidat malheureux aux élections présidentielles de 2003, 2007 et 2011.
En 2015, il est élu à la présidence face au président sortant, Goodluck Jonathan. Il est réélu en 2019.
Les spéculations sur le fait que M. Buhari prévoyait de rester au pouvoir ont été nombreuses ces derniers jours.

Guinée-Bissau: le nouveau président en tournée à Dakar, Brazzaville et Abuja

http://www.rfi.fr/Le nouveau président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo a entamé sa première tournée officielle par Dakar, Brazzaville et Abuja pour remercier ceux qui l’ont soutenu pendant sa couse pour le Palais Rose.
« Je n’ai pas beaucoup d’amis sur le continent, mais ceux que j’ai sont de très bons amis », aime à dire le président nouvellement élu de Guinée-Bissau.
Première étape à Dakar. Les relations entre le président sénégalais et celui qui l’appelle affectueusement « mon frère » datent de 1998. Umaro Sissoco Embalo, ayant fui la guerre civile dans son pays, a été accueilli, pendant neuf ans, par la famille de Macky Sall. « Je me sentais comme chez moi dans sa famille. Quand il a été élu président en 2009, il m’a dit je souhaiterai qu’un jour je sois aussi président chez moi. Dix ans après, j’ai été élu. Il est donc mon marabout », a expliqué Umaro Sissoco Embalo.
« Les relations entre le Sénégal et la Guinée-Bissau c’est d’abord l’amitié et la fraternité », a écrit sur son compte Twitter Umaro Sissoco Embalo.
Brazzaville a été la deuxième étape. Le président Embalo n’est pas en terrain inconnu chez son mentor politique. « Il me considère comme son propre fils, a-t-il déclaré. Et papa Sassou m’a toujours donné des conseils qui m’ont permis d’arriver là où je suis aujourd’hui ».
Aussitôt après sa descente d’avion samedi après-midi le président Umaro Sissoco Embalo a été conduit au palais du peuple par le directeur de cabinet du président congolais, un groupe des conseillers du président et son fils et député Denis Christel Sassou-Nguesso. Au terme d’un entretien d’environ une heure avec son homologue Denis Sassou-Nguesso, Sissoco Embalo a expliqué à la presse le mobile de sa visite.
« Tout le monde sait que je suis un fils adopté du président Sassou. C’est la moindre des choses que je vienne m’incliner devant mon père après mon élection pour prendre des bénédictions et surtout ses conseils », a déclaré le nouveau président Bissau-Guinéen.
Il a promis de travailler pour l’unité et le renforcement de la paix dans son pays marqué par des crises récurrentes. « J’ai pris l’engagement de faire un gouvernement d’unité nationale où tout le monde sera représenté. C’est comme ça qu’on peut développer un pays », a-t-il affirmé.
Au sujet de sa brouille avec le président guinéen Alpha Condé qui se serait opposé à son élection, il a assuré que cet incident était désormais clos. « Avec le président Alpha Condé nous sommes aujourd’hui des collègues. Je ne peux pas aujourd’hui parler de lui. Il y a eu des déclarations de campagne. Aujourd’hui c’est différent. Voilà ! Il n’y a pas d’ennemi permanent dans la vie », a-t-il fait savoir.

Dernière étape à Abuja

Sissoco Embalo a dîné dans la soirée à Brazzaville avant de rejoindre Abuja au Nigeria, siège de la Cédéao, où il doit achever sa tournée. La rencontre avec le président Buhari se fera d’ailleurs comme à Brazzaville, sans grand protocole. Muhammadu Buhari est un guide et ses conseils permettront au nouvel élu d’entrer sans encombre dans le cercle des chefs d’État de la région.
« Quand on est sur le dos d’un éléphant, la traversée du marigot se fait sans crainte », dit un vieil adage bissau-guinéen. Le nouveau président envisage également de rendre visite au président cap-verdien Jorge Carlos Fonseca, président en exercice de la communauté des pays d’expression portugaise, ceci avant son investiture le 15 février. RFI

CFA/ECO: «KÉMI SÉBA N’A PAS LU UNE SEULE PAGE DE LIVRE D’ÉCONOMIE DE SA VIE»

http://www.emedia.sn/Hamidou Anne est très heureux que le CFA disparaisse. Pour le politiste et non moins essayiste, le CFA ne pourrait pas survivre à cette crise de légitimité de la part des hommes politiques. « Dans les faits, on quitte le franc CFA. Ensuite, on met un terme à ce compte d’opération dans les livres du trésor français et enfin la France se retire de toutes les instances de gouvernances. Pour moi, c’est un pas majeur qui a été franchi mais, on a raté la symbolique. Je ne comprends pas pourquoi le président de la France consigne la fin de cette monnaie », s’interroge-t-il. Mais, il se dit heureux qu’on en finisse avec le francs CFA parce que pendant longtemps on nous faisait croire jusqu’ici que l’un des problèmes majeurs du développement de notre continent était le franc CFA.

« C’est un pas majeur qui a été franchi mais, on a raté la symbolique »

Par ailleurs, Il a lancé des piques dans le jardin de l’activiste Kémi Séba. D’après l’invité du Jury du dimanche, la fin du franc CFA a des défenseurs sérieux, crédibles « autres que des individus comme Kémi Séba ». « Je fais partie des opposants les plus vigoureux à Kémi Séba mais je pense que toute pensée, si elle reste dans les limites de la loi est bonne à dire et je regrette qu’il soit expulsé de certains d’Afrique. Il a le droit de dire ce qu’il a à dire même si je suis totalement contre ce qu’il dit mais ce qui est important c’est qu’il y ait un discours qui contrebalance ses propos », renseigne-t-il.
Avant de poursuivre : « Ce discours existe mais malheureusement, des activistes, complotistes font beaucoup plus de bruit que les travaux sérieux contenus dans les livres. Ce qui fait que Kémi Séba est devenu quelqu’un qu’on cite sur le franc CFA alors qu’il n’a pas lu une seule page en matière de livre d’économie dans sa vie ». Aliou DIOUF

Modou Diagne Fada Fait Grimper Le Prix De L’arachide À 300 Frs Le Kilo

Sur la campagne arachidière, la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a décidé d’octroyer des primes au tonnage. Il s’agit d’offrir ‘’un bonus’’ aux opérateurs qui arriveront à mettre des quantités importantes de graines d’arachide à la disposition de la Sonacos, en leur achetant le produit à 300 francs CFA le kilogramme, en lieu et place du prix fixé par le gouvernement, 250 francs par kilogramme, explique le directeur général de l’entreprise, Modou Diagne Fada.
Cette décision a été prise par le conseil d’administration de la Sonacos, la société industrielle chargée de la transformation des graines d’arachide, précise-t-il. Rappelons que la campagne de commercialisation des graines d’arachide a été jusque-là ‘morose

Commercialisation de l’arachide: La Sonacos octroie une prime au tonnage pour contrer la concurrence

http://www.dakarmatin.com/Face aux difficultés de la campagne de commercialisation de l’arachide, la Sonacos compte motiver les opérateurs pour se tirer d’affaires.
Selon Le Soleil, Modou Diagne Fada a décidé de procéder à un «réajustement» en offrant aux opérateurs les plus performant une prime au tonnage.
Dans le détail, explique le Directeur général de la Sonacos, si un opérateur se présente avec 100 ou 2000 tonnes, on peut même aller jusqu’à 300 Fcfa, le kilo rendu.
S’il arrive que l’opérateur amène moins de 250 tonnes, il sera payé moins de 250 Fcfa le kilo. Et, si c’est moins de 100 tonnes, l’opérateur sera payé à moins de 237 Fcfa.
D’après toujours Modou Diagne Fada, qui a été interrogé par le quotidien national, il s’agit d’une «stratégie commerciale» pour permettre à la Sonacos de collecter des graines dans un marché très concurrentiel.

Aliou Dia: «Le capital semencier est menacé, a filière arachidière  hypothéquée»

https://www.seneweb.com/La campagne de commercialisation de l’arachide n’a pas encore connu un grand succès cette année.
En effet, selon le président du comité national de suivi de la campagne de l’arachide, Aliou Dia, l’arachide est vendue aux chinois et non dans les différents points de collecte mis en place par les pouvoirs publics.
De ce fait, « le capital semencier est menacé et la filière arachidière hypothéquée ».
A en croire Aliou Dia, les chinois ont investi les champs, ils achètent (…), ce qui n’était pas dans les accords. Ils ont été autorisés à faire de l’exportation et non de la commercialisation qui est du ressort des opérateurs, a indiqué le président du comité national de suivi de la campagne.
Etant donné que les opérateurs ne sont pas financièrement armés, ils ne peuvent pas concurrencer les chinois qui, avec des sacs d’argent, investissent les champs », renchérit Aliou Dia.
Il demande à l’Etat de prendre ses responsabilités pour sauver le capital semencier qui est déjà très affecté.
Aliou Dia s’exprimait ce samedi 04 décembre en marge de la cérémonie officielle de la 114ème édition du gamou annuel de Mbeuleukhé (departement de Linguère). Il en a profité pour réclamer le bitumage du tronçon Mbeuleukhé-Dahra long de 40 km.

Avec un taux de croissance de 6%, le Sénégal démontre une capacité d’absorption des chocs endogènes et exogènes. Par Cheikh Mbacké Sène

La croissance de 6% (contre 6,7% annoncée) reste une performance exceptionnelle et non une contre-performance, comme le laissent présager les mauvaises langues. Le pays a fait preuve d’une capacité de résilience exceptionnelle pour résister aux chocs exogènes et à la conjoncture internationale.
L’honnêteté est la première vertu d’un intellectuel. Lorsque je lis dans la presse certaines « analyses économiques » qui s’appesantissent plus sur le déphasage de 0,7 point entre la croissance prévisionnelle et la croissance réelle supposée du Sénégal pour l’exercice 2019, je dénote deux choses qui relèvent soit de l’incapacité des auteurs à comprendre, soit de la malhonnêteté intellectuelle doublée d’une volonté de manipuler l’opinion. L’économie a ses réalités.
Comprennent-ils le mot « prévisionnel »? La Croissance prévisionnelle doit-elle forcément se conformer à celle finale et réelle? Tenter d’y répondre c’est tenter de répondre à la question suivante: l’Homme peut-il maitriser le court de sa vie et des aléas? Alors comment se baser sur une thèse aussi intangible pour dégager des « vérités » et oser de surcroit les partager avec l’opinion.
On peut s’estimer heureux de cette performance économique du Sénégal de 6% contre 6,7% initialement annoncée et 2,6 à 2,7% au niveau mondial (les performances exactes ne seront connues que dans les mois qui viennent).
Pourtant toutes les grandes instances internationales (Banque Mondiale, FMI, OCDE…) avaient déjà alerté sur le ralentissement économique en 2019.
Le taux de croissance du PIB de 6% est une
excellente performance qui confirme la capacité de résilience de l’économique sénégalaise. Entre les lignes de cette performance, lire la capacité du pays à maintenir la confiance des investisseurs, à garder la constance des performances et à poursuivre la dynamique d’émergence.
Pour un pays qui a ouvert l’année sur une élection présidentielle et qui doit également subir de lourdes perturbations exogènes, un taux de croissance de 6% est une excellente performance économique. Pays pétrolier et pas encore producteur, le Sénégal a une économie – qu’on le veuille ou non – dépendante de l’extérieur. Le moindre choc géo-politico-économique, financier et énergétique peut avoir un impact indirect sur ses indicateurs. Le « petit écart » de 0,7 point relèverait des risques tels que l’accumulation d’arriérés internes, lesquelles ont ralenti les activités du secteur du bâtiment, et l’augmentation des dépenses courantes résultant des demandes sociales, caractéristiques d’une année électorale, mais aussi des chocs exogènes.
Toutefois, le pays a su garder le cap sur l’essentiel en maintenant performants la plus part de ses indicateurs.

Une capacité de résilience face aux chocs exogènes

La guerre sino-américaine a eu des impacts économiques directs et indirects sur l’économie sénégalaise. Les liens commerciaux et financiers croissants entre les pays favorisent et accélèrent la transmission des chocs par delà les frontières. La hausse du cours du baril, la fluctuation des stocks américains laquelle fait grimper dans la foulée les cours du pétrole en fin d’année au plus haut niveau depuis septembre, l’Euro qui progresse face à un dollar affaibli (le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de grandes devises, aura finalement perdu 2,8% depuis son plus haut de l’année) se sont ajoutés à la balance.
Ce bouquet de chocs exogènes inhérents aux contextes géopolitiques, énergétiques, financiers et économiques est une réalité qui, malgré tout, n’aurait « impacté » donc le taux de croissance du Sénégal que de 0,7%. Si le taux de croissance se confirme à 6%, cela démontrera une fois de plus la capacité de résilience de l’économie sénégalaise, grâce à une flexibilité du marché et une flexibilité «structurelle» comme facteur d’absorption.
Cette capacité de résilience n’est jamais fortuite, si l’on considère les différents rapports des institutions internationales qui se sont toujours accordées sur la relation corrélative entre « reformes »
et « résiliences ».  Les pays considérés comme plus résilients s’avèrent aussi être ceux qui ont fait le plus de progrès en matière de réformes structurelles. D’où le lieu de saluer également les efforts structurels du Sénégal depuis 2015.
La résilience économique peut se définir approximativement comme la capacité à garder en phase la production proche de son potentiel malgré un choc. Elle comporte ainsi au moins deux dimensions : le degré d’atténuation des chocs et la vitesse à laquelle les économies retournent à la normale après un choc. Les politiques structurelles sont susceptibles d’affecter à la fois la force et la persistance des effets des chocs externes exogènes.
Les politiques de stabilisation macroéconomique (critères de convergence Uemoa, monnaie forte…) et microéconomiques (compensation, maitrise du déficit et de la dette) jouent également un rôle important en matière de résilience, mais leur efficacité est aussi conditionnée par les orientations de politique structurelle. Là encore le Sénégal assure et reste, de l’avis de toutes les grandes institutions, sur une bonne trajectoire.
Les perspectives macroéconomiques et microéconomiques du Sénégal pour 2020 restent rassurantes quant à la poursuite de l’élan d’émergence. La forte croissance enregistrée depuis 2015 devrait se poursuivre en 2020 grâce à la poursuite des investissements publics dans le cadre de la poursuite du Plan Sénégal émergent. Les efforts de consolidation avec le budget programme pourraient ramener le déficit budgétaire (3,5%) à moins de 3 % du PIB après 2020 et parachever l’installation d’une nouvelle base de la nouvelle économique. L’économie d’un pays pétrolier  à partir de 2021.Cheikh Mbacké SENE,Expert en Intelligence Economique,Président du Forum Economique Générescence « FEG Dakar »

Makhtar Cissé: « Nous allons nous mobiliser pour… »

https://www.seneweb.com/Le ministre du Pétrole et des Énergies a présidé ce samedi, l’Assemblée générale du conseil patronal des énergies renouvelables. Profitant de cette cérémonie au cours de laquelle Abdou Fall a été élu président, Makhar Cissé est revenu sur la politique du gouvernement en matière d’électricité.
Faisant l’état des lieux, l’ancien directeur général de la Senelec se réjouit que « le taux de couverture en électricité au Sénégal est de 68%, largement au dessus de la moyenne en Afrique, qui tourne autour de 30, 35% ».
Mais, s’empresse-t-il de préciser, devant le patronat des énergies renouvelables, « cela ne satisfait pas le président de République, il l’a dit récemment, il ne satisfait pas son gouvernement, il ne satisfait pas le ministère du Pétrole et des Énergies (…). Ensemble nous allons nous mobiliser parce que l’électricité est devenue une nécessité au Sénégal, pour l’accès universel à l’électricité à l’horizon 2025 ».
Pour rappel, le chef de l’État a informé, lors de sa récente adresse à la Nation, qu’il faut une enveloppe de 600 milliards pour atteindre cet objectif, avec un accent particulier mis sur l’énergie propre.

La Der octroie 500 millions F Cfa au navétane

https://www.seneweb.com/La Délégation génération de l’entreprenariat rapide (Der) a octroyé une somme de 500 millions F Cfa à l’Oncav. Un financement qui entre dans le cadre du projet un Asc un emploi qui a été initié, il y a quelque semaines par l’instance dirigeante du navétane.
Une enveloppe qui a permis l’achat de matériel pour de mini-boulangeries et de fermes agricoles. L’Oncav a procédé à la remise, hier à Pikine. ‘’C’est la deuxième remise de matériel de boulangerie pour la fabrication du pain et tous ses dérivées. C’est un projet de 500 millions financés par la Der et qui est remboursable en 36 mois’’, explique Amadou Kane, président de l’Oncav.
Selon ce dernier, ‘’le projet est financé pour la réalisation de 89 mini boulangeries et 11 fermes agricoles. C’est un projet bien réfléchi. Nos Asc ont été bien préparées pour sa réalisation. Je pense qu’il n’y aura aucun problème quant à sa réussite. Notre objectif c’est de voir les problèmes de la société et d’apporter notre savoir-faire pour les régler.’’
Le projet emploie près de 1000 personnes de tous les départements du Sénégal, selon le président de l’Oncav.

PR AHMADOU ALY MBAYE (ÉCONOMISTE) SUR LA RÉFORME DU FRANC CFA : “Si les agents économiques perdent confiance, ils cherchent souvent à déplacer leurs actifs’’

http://www.enqueteplus.com/Depuis l’annonce par Alassane Ouattara, le 21 décembre dernier en Côte d’Ivoire, de la réforme du franc CFA et son remplacement par l’Eco en 2020, des spéculations vont de bon train. Dans cette interview accordée à EnQuête, l’économiste Aly Mbaye, Professeur à la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Ucad, revient sur certaines notions et soutient que tant que l’accord détaillé entre la France et les pays africains n’est pas dévoilé, il sera difficile de se prononcer sur certaines questions.
Depuis l’annonce de la réforme du franc CFA, beaucoup de spéculations sont faites notamment par rapport à la parité fixe de la monnaie. Concrètement que signifie cette parité fixe ?
On parle de parité fixe, lorsque la valeur d’une monnaie est définie de façon fixe par rapport à un étalon. L’étalon en question peut être une autre monnaie forte comme le Dollar ou l’Euro. L’étalon peut aussi être un panier de monnaie, l’or. Mais, dans un système de parité fixe, le gouvernement ou la Banque centrale en particulier, ne laisse pas les forces du marché déterminer la valeur de la monnaie. Alors que dans un système de change flottant, le gouvernement n’intervient pas. Il laisse les forces du marché, que sont l’offre et la demande de monnaie, déterminer le prix de la monnaie. Il faut comprendre que la plupart des pays du monde utilise un système de parité encadré. C’est-à-dire, on fixe le prix de la monnaie par rapport à l’étalon et on permet des variations taux de change, donc, du prix de la monnaie dans des limites tolérables. Et si la monnaie tend à diverger, le taux de change tend à diverger par rapport à sa valeur, la Banque centrale intervient pour racheter sa monnaie. Ceci, pour éviter que la valeur de la monnaie ne tombe.
Alors, un système de parité fixe a beaucoup d’avantages, mais aussi, d’inconvénients. Comme le système de change fixe a des avantages et des inconvénients, le système de change flottant a aussi des avantages et des inconvénients. Quand, il y a un régime de change flottant, par exemple, lorsque le prix de la monnaie tombe, lorsque les gens se débarrassent de la monnaie nationale, et sa valeur tombe, cela signifie que les importations vont être beaucoup plus chères. Et, les exportations vont être moins chères. Ce qui va permettre aux pays de vendre à l’extérieur. Pour les régimes de change fixe, on a l’inverse. Si la monnaie est très forte, surévaluée, cela incite les gens à importer. Et, les exportateurs, par contre, sont lésés. Il n’y a pas un système idéal. Chaque système a ses avantages et ses inconvénients. Maintenant, chaque pays regarde ses objectifs de politiques économiques et sa situation et opte pour un système donné. Mais, quand il y a un groupe de pays, il sera plus difficile, car il faut trouver un régime qui arrange tout le monde. Ce qui n’est pas facile.
Pour l’instant, selon l’annonce faite par le Président ivoirien, le taux change fixe du franc CFA par rapport à l’Euro sera maintenu avec l’Eco. Que faut-il comprendre par-là ?  
D’après ce qu’on en sait, le taux de change fixe Eco-Euro, va être le même que le taux de change fixe Euro-CFA. Mais, il faut savoir que ceci, c’est le taux de change officiel. Cela n’a rien à voir avec le taux de change réel. C’est-à-dire, tout qui va découler de l’offre et de la demande de monnaie. Le gouvernement peut dire que l’Euro va être échangé à 655 francs CFA. Mais, le marché peut en décider autrement. Si par exemple, les agents économiques perdent confiance dans la monnaie, que tout le monde veille se débarrasser de ses Eco, la valeur de la monnaie va tomber. A moins que le gouvernement, à travers la Banque centrale, ne puisse injecter beaucoup d’Euro sur le marché pour acheter les Eco. Il faut comprendre que c’est une question d’offre et de demande.
Si on prend le prix de n’importe quel bien, le gouvernement peut le fixer, mais cela va être très difficile de l’imposer aux agents économiques. Souvent, le prix dépend de l’offre et de la demande. Et cela peut ne pas coïncider avec ce que le gouvernement voulait et, pour le cas de la monnaie, c’est la même chose. Le taux de change, c’est le prix d’une monnaie par rapport à une autre monnaie. Si le gouvernement dit que l’Euro va s’échanger contre 655 Eco, mais que les consommateurs n’ont pas confiance à l’Eco, les gens vont essayer de déplacer leur argent, au lieu de la garder en Eco, ils vont vouloir le faire en Euro. Et si tout le monde fait cela, en même temps, la valeur de l’Eco par rapport à l’Euro va tomber. Et, le taux de change qu’on va avoir n’aura rien à voir avec le taux de change officiel.
Et quand on dit que la garantie de convertibilité illimitée de la monnaie par la France est aussi maintenue, qu’est-ce qu’on peut en retenir ?
On ne saura pas tous les contours de l’accord, tant qu’on n’aura pas vu l’accord détaillé. Tout ce qu’on a c’est juste un communiqué, spécifié de façon lapidaire, sur les points de l’accord. Mais, l’accord en tant que tel, il faut qu’on le voit pour en connaître tous les détails. Parce que, comme on le dit souvent, le diable est dans les détails. Pour la garantie de convertibilité, on va voir ce que cela signifie. Quelles vont en être les modalités ? Dans l’ancien système, on connaissait les modalités. Les pays déposent une partie de leurs réserves au niveau du Trésor français. Les modalités aussi étaient que les pays centralisent leurs réserves de change et que la solidarité joue entre les pays. Ce qu’on n’a pas encore avec le nouveau système. On ne sait pas encore quels vont être les contours de cette garantie de convertibilité.
Quels impacts peut avoir la fermeture du compte d’opérations sur les économies concernées ?
Tout dépend de ce qu’on veut faire. Il y a un système qui existait et qui n’existe plus. Maintenant, qu’est-ce qui va se passer ? Est-ce que les pays vont sortir en même temps de façon groupée, en conservant par exemple le même mécanisme de solidarité ? Ce n’est pas garanti. Avant, tout le monde sait qu’il y a certains pays qui ne mettaient que trop de réserves dans la cagnotte et se faisaient tirer par les autres comme la Côte d’Ivoire en particulier. Est-ce que ces pays qui se faisaient tirer par les autres continueront à faire, à quelles conditions ? Tout cela, on ne sait pas. Il y a beaucoup de zones d’incertitudes encore. Je crois qu’on aura encore besoin d’attendre un peu temps pour en savoir plus.
Certaines personnes craignent la dévaluation du francs CFA, avec ces réformes…
C’est une possibilité. Parce qu’on avait un système qui inspirait confiance. Tout dépendra maintenant de comment est-ce que les gouvernements vont garder cette confiance intacte. La monnaie c’est juste du papier. Selon que ce papier inspire ou non confiance, la réaction des agents économiques n’est pas la même. Si les agents économiques perdent confiance, ils cherchent souvent à déplacer leurs actifs. Il y a deux choses avec lesquels les gens ne s’amusent pas. La première, c’est leur santé et la deuxième leur richesse. Quand on a gagné sa richesse à la sueur de son front, on ne va pas accepter que la valeur de cette richesse tombe, pour des considérations qui nous échappent. On a beaucoup d’expériences de pays concernant la gestion monétaire. A chaque fois que la confiance est tombée, les gens se sont débarrassés de la monnaie nationale. C’est le cas actuellement au Libéria. Au Libéria, on en est arrivé à un point où, si on veut payer ses impôts en monnaie locale, le gouvernement refuse. Si on veut payer ses impôts au Libéria, on le fait en dollars. Il y a beaucoup de pays qui fonctionnent comme ça. Donc, si la confiance est maintenue, il n’y a pas de souci. Mais, il faut la maintenir.
Comment y parvenir ?
Il faut avoir une Banque centrale automne. Si on a une Banque centrale aux ordres, à chaque fois que le gouvernement a des problèmes d’argent, il va demander à ce que la Banque centrale imprime des billets. Et la valeur de la monnaie va tomber.
C’est ce qu’il faut éviter. Dans tous les pays ; que ce soit en Europe, aux Etats-Unis, dans tous les pays qui fonctionnent, il y a une muraille de Chine entre la politique monétaire qui est du fait de la Banque centrale et la politique économique qui est l’affaire du gouvernement. Entre les deux, il y a des barrières très étanches. Le gouvernement fait ce qu’il veut avec le budget. Il peut augmenter la bourse des étudiants, donner de l’argent à qui il veut, aussi longtemps qu’il ne va pas demander à la Banque centrale d’imprimer des billets pour payer ses dettes. Dès que le gouvernement va commencer à demander à la Banque centrale d’imprimer des billets pour payer ses dettes, le système s’écroule. On a connu cela dans beaucoup de pays, au Zimbabwe, en Equateur, au Salvador, etc. Cela fonctionne toujours comme ça. C’est une machine qui est connue et comprise.
La difficulté dans nos pays c’est pour les gouvernements, de laisser les institutions autonomes. Dans un pays, il faut que certaines institutions soient autonomes, que la Magistrature soit autonome. Cela ne signifie pas que la Magistrature est autrefois autonome dans nos pays. Il faut que l’université soit autonome. Cela ne signifie pas que l’université soit autonome dans nos pays. Il faut que la Banque centrale soit autonome. Cela ne signifie pas que la Banque centrale soit autonome dans nos pays. Ce qu’on a pu avoir avec la Bceao, c’est d’avoir une organisation régionale qui échappait aux gouvernements nationaux. Maintenant, si c’est le même système qui est maintenu, il n’y a pas de problème. S’il est complètement démantelé et que chaque gouvernement a sa Banque centrale, ces banques vont fonctionner comme les autres Banques centrales africaines. C’est-à-dire, elles ne fonctionneront pas pour l’essentiel.
Est-ce que les pays africains peuvent eux-mêmes garantir leur propre monnaie ?
Il y a des pays qui garantissent leur monnaie. On n’a pas dit que les pays africains ne pouvaient pas garantir leur monnaie. Et, avec le nouveau système, les pays africains vont garantir leur monnaie. Mais, il faut discuter des conditions de la gestion de la monnaie avec le nouveau régime qui va être mis en place, le nouveau système. Il faut que les gouvernements comprennent les garde-fous, les limites d’une gestion efficiente de la monnaie.
L’Eco peut-elle commencer à circuler à partir de juillet 2020, comme le pensent certaines personnes ?
Je ne sais pas encore. Il faut qu’on connaisse les détails de cet accord. Certains disent janvier 2020, d’autres juillet. Je ne sais pas. Mais, il y a des choses à faire avant qu’une monnaie puisse changer. Et surtout éviter qu’il ait des saignés de deviseLes gens qui ne seront pas rassurés vont sortir leur argent et aller l’échanger contre des monnaies fortes comme le dollar ou l’Euro et cela risque de perturber le système et de créer des problèmes économiques qu’on n’avait pas connus jusqu’ici.
En se basant sur les 3 réformes annoncées, est-ce que vous pensez que l’Eco peut permettre aux économies de l’Uemoa d’émerger ?
L’enjeu c’est de stabiliser la monnaie, de financer l’économie. Que les investisseurs continuent à avoir confiance dans le pays et y investissent. Je crois que c’est ça l’enjeu. Et si avec ce système, on parvient à le faire, c’est une bonne chose.

 «Air Sénégal» interdit d’atterrissage au Nigéria jusqu’à nouvel ordre

https://www.dakaractu.com/ « Air Sénégal » a annulé tous les vols de Dakar à Lagos pour le 5 janvier 2020. La compagnie sénégalaise a également déclaré ne pas avoir d’autorisation de la « Nigerian Civil Aviation Authority » (NCAA) pour atterrir au Nigeria jusqu’à nouvel ordre, informe une source.
La compagnie nationale Air Sénégal annonçait pourtant en Novembre dernier, l’ouverture de trois nouvelles lignes africaines qui venaient s’ajouter au réseau régional, dont le Nigeria. Si du côté de la compagnie nous n’avons pas encore de retour par rapport aux raisons de l’annulation du vol, sur la page twitter de la compagnie, un client de la compagnie confirme bien l’annulation du vol vers Lagos ce week-end. « Mon vol le dimanche de Lagos à Accra a été annulé. J’essaie d’obtenir un remboursement de l’agence de billets, mais ils ont dit qu’ils avaient besoin d’une confirmation de votre compagnie aérienne avant de pouvoir rembourser, ce que vous ne leur donnez pas », écrit-il.

LE SENEGAL REJOINT LE RANG DES PAYS PRE-EMERGEANTS…Par Moubarack LO,Directeur général du Bureau de Prospective Economique (BPE)

Le Bureau de Prospective Economique, en relation avec le Groupe de recherche « Institut de l’Emergence », coordonné par Moubarack LO et Amaye Sy, publie le deuxième classement mondial des pays concernant l’émergence économique.
Ce classement, basé sur l’Indice Synthétique d’Emergence Economique (ISEME) (dit « Indice Moubarack LO de l’émergence »), se fonde sur quatre dimensions: la richesse inclusive, le dynamisme économique, la transformation structurelle et la bonne insertion dans l’économie mondiale. Il concerne 104 pays en voie de développement.
Le classement mondial 2018 est dominé par :l’Irlande, la Malaisie, la Pologne, la République Chèque et la

Chine. Ils sont des pays pré-développés.
Les plus performants des pays africains, en 2018, sont, dans l’ordre: le Maroc, l’Egypte, Maurice, la Tunisie et l’Afrique du Sud. Ils se classent parmi les pays émergeants.
En 2018, le Sénégal réalise une performance moyennement satisfaisante, concernant l’indice synthétique d’émergence économique (ISEME), avec un score de 0,46 sur 1. Il se classe au 61ième rang mondial sur le total de 104 pays de l’échantillon étudié et au 10ième rang africain sur 46 pays.
Ainsi, en 2018, le Sénégal se retrouve pour la première fois dans la catégorie des pays « pré-émergeants ». Entre 2005 et 2017, il figurait parmi les pays dits potentiellement émergeants.
En poursuivant la même tendance enregistrée entre 2015 et 2018, le Sénégal rejoindrait le rang des pays émergeants en 2025 (avec un ISEME supérieur à 0,55) et serait compté parmi les pays émergés en 2035 (avec un ISEME supérieur à 0,65).
Les meilleurs scores du Sénégal sont enregistrés en 2018 dans la dimension « dynamisme économique» (tirée notamment par une forte amélioration de la croissance du PIB et un effort d’investissement relativement élevé dans la période récente) et dans la dimension « transformation structurelle » portée par la taille relativement importante de l’industrie dans lePIB comparée aux autres pays africains et en développement.
En évolution, le Sénégal signe, entre 2010 et 2018, la 7ième meilleure progression en Afrique concernant l’indice de l’émergence, avec une accélération notable à partir de 2015 (5ième meilleure progression en Afrique).
Les dimensions «dynamisme économique» et «richesse inclusive» enregistrent les plus fortes améliorations sur les deux périodes 2010-2014 et 2015-2018, bénéficiant du relèvement significatif du taux de croissance du PIB qui a atteint un rythme de 6% entre 2013 et 2018, dans le sillage de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE).En 2019, le pays a maintenu ce même rythme tendanciel de 6% et devrait le dépasser, lorsque les estimations définitives seront publiées, sous l’effet de récoltes agricoles meilleures que prévues et qui n’ont pas pâti du retard dans l’installation des pluies au Nord et au Centre du pays.
En revanche, la dimension «transformation structurelle» du pays n’augmente que timidement. Elle pâtit du rythme lent de progression de la valeur ajoutée industrielle et des rendements céréaliers, couplé à une productivité relativement faible dans le secteur manufacturier.
La dimension «insertion dans l’économie mondiale» du pays enregistre une légère remontée entre 2015 et 2018, qui ne compense toutefois pas la forte baisse connue entre 2010 et 2014. En effet, le Sénégal a augmenté, entre 2015 et 2018, ses parts de marché (avec notamment le rebond des ventes de phosphateet d’acide phosphorique) et accru sa présence sur les marchés mondiaux de la manufacture à technologie d’intensité moyenne, tout en diversifiant ses produits d’exportations (avec notamment l’exploitation de l’or, du sable titanifère et de nouveaux produits agro-alimentaires, et bientôt du pétrole et du gaz). Toutefois, le pays peine à se déployer dans le segment des produits à haute technologie, courant le risque d’être piégé dans «la trappe des pays à revenus intermédiaires».
En définitive, le Sénégal devra, pour les prochaines années, s’évertuer à améliorer fortement sa compétitivité structurelle, afin d’attirer des investissements dans les industries manufacturières et les services de moyenne à haute technologie. Il pourra ainsi atteindre, sur la décennie 2020-2030, des taux de croissance du PIB proches durablement de 10%, permettant de doubler le revenu intérieur par tête en dix ans.
Il lui faut enfin accélérer le développement de la productivité toujours faible dans le secteur agricoleet rural (en effectuant un ciblage méthodique et efficace des investissements publics vers ce secteur)ainsi que des créations d’emplois décents  dans le secteur formel, de manière à renforcer le caractère inclusif de la croissance économique accélérée.
Le tableau ci-après résume les performances du Sénégal pour l’indice ISEME, au niveau global et par dimension. L’échantillon étudié comprend 104 pays au niveau mondial dont 46
 pays africains. Moubarack LO
Directeur général du Bureau de Prospective Economique (BPE)

INFRACTRUCTURES – Relance du chemin de fer: Dr Khadim Bamba Diagne fait son diagnostic

https://www.lequotidien.sn/«L’impact de la relance du chemin de fer sur l’économie nationale» : C’est le thème qui a regroupé lundi, à Thiès, tous les acteurs ferroviaires. Une rencontre d’échange et de partage, initiée par le groupe WhatsApp «Allo Présidence», au cours de laquelle le Docteur en économie, Khadim Bamba Diagne, a fait un diagnostic de la situation du chemin de fer.
Introduisant le thème «L’im­pact de la relance du chemin de fer sur l’économie nationale» au cours d’un panel initié par le groupe WhatsApp «Allo Prési­dence», Dr Khadim Diagne est largement revenu sur les lenteurs notées dans la relance du chemin de fer. Et le constat de l’économiste est que «quand on est dans un pays pauvre, tout est priorité. Mais ce qu’il faut, c’est de savoir mettre de l’ordre dans les priorités. Dakar ne couvre que 0,3% de la superficie nationale du Sénégal. On y met une autoroute à péage pour un coût de 375 milliards de francs Cfa, Ilaa Touba après pour 400 milliards de francs Cfa, ensuite le Train express régional (Ter) pour presque 600 à 800 milliards de francs Cfa. Comme si la volonté est de faire du Sénégal un pays macro-céphalique ou tout sera concentré à Dakar». L’écono­miste soutient que «la conséquence d’une telle politique est que si tout est à Dakar, tout le monde va venir à Dakar». Et de soutenir que tout comme l’aéroport qui a été délocalisé à Diass, certaines grandes infrastructures doivent être décentralisées pour permettre à la capitale de respirer. Surtout qu’«il n’y a aucune entreprise qui a intérêt à rester à Dakar où tout est très cher, sans compter qu’il n’y a plus d’espace» ; d’où la pertinence de «relancer le chemin de fer qui est un excellent instrument de transport de masse et qui peut permettre en même temps de désengorger la capitale. Le véritable problème aujourd’hui, c’est la très forte concentration à Dakar, alors qu’il y a assez d’espace à l’intérieur du pays». Il ajoute qu’une relance du chemin de fer offre des possibilités d’échanges et de commerce dans «l’union économique à laquelle nous aspirons avec la création de la nouvelle monnaie commune l’Eco».
Revenant sur l’importance du rail dans le développement économique d’un pays, le Docteur en économie, devant le secrétaire d’Etat chargé du réseau ferroviaire Mayacine Camara, et l’administrateur de Dakar-Bamako ferroviaire, a rappelé la place que les colons ont donnée au chemin de fer dans leur politique de développement économique des territoires occupés et de la métropole. Il explique que dès les premières heures de la colonisation, ils ont compris la nécessité de mettre en place un chemin de fer pour relier le Niger au Sénégal, en passant la Haute Volta, actuel Burkina Faso, et le Mali avec un port à Dakar. Ce qui leur permettait de collecter l’ensemble de la production de ces différents territoires qu’ils acheminaient chez eux. Mais, s’est-il désolé, après les indépendances, nos gouvernants ont engagé le démantèlement de ce réseau ferroviaire avec comme conséquence la destruction du réseau routier qui ne supporte pas la fréquence soutenue des camions gros porteurs. Lesquels camions, dit-il, pouvaient s’arrêtaient à Tambacounda pour attendre le train qui se chargerait de convoyer les containers jusqu’à eux. Pour M. Diagne, la chance du Sénégal réside dans sa position géographique, mais aussi son statut de pays stable dans une zone instable. Une chance qui devait lui permettre de mettre en place une stratégie devant lui permettre d’écouler en toute sécurité ses produits dans l’ensemble de ces pays enclavés et en situation d’instabilité. «Nous en avions une fois discuté avec l’ancien Président Abdoulaye Wade quand il défendait son projet de la bande verte qui devait aller jusqu’à Djibouti pour lutter contre l’avancée du désert. Nous lui avions alors suggéré l’idée de faire que cette bande longe un chemin de fer, car il n’y a pas meilleur outil de développement que le rail», rappelle M. Diagne.

Port minéralier de Bargny : Les travailleurs s’indignent contre le Pdg

https://www.jotaay.net/Rien ne va plus au port minéralier de Bargny. Les employés réclament des arriérés de salaire, après une rupture de contrat avec Nge. Les travailleurs déplorent le comportement de leur employeur, Moustapha Kaba, qui refuse de leur payer leur dû parce que, dit-il, la société française lui doit 35 millions.
‘’Imagine une cinquantaine de jeunes qui travaillent dans une boite qui s’appelle Umanis ; tous des ouvriers qualifiés. Le Pdg nous a privés de nos salaires et de nos droits, après avoir rompu le contrat avec Nge qui lui doit 35 millions. Maintenant, il refuse de nous payer nos salaires et nos droits d’indemnités, tant que la société française ne lui a pas remboursé cette dette’’, fustige Cheikh Baye Mboup, responsable de la sécurité au port de Bargny.
Pour les travailleurs, la raison avancée par leur chef n’est pas valable, parce qu’ils n’ont pas signé de contrat avec la société française, mais bien avec lui. Ils interpellent ainsi le président de la République et l’ensemble du gouvernement, en particulier son père, le ministre des Forces armées, Sidiki Kaba.
La Zik Fm a tenté de joindre Moustapha Kaba, pour recueillir sa version des faits, en vain.

NOUVELLE ATTAQUE D’UN CENTRE DE DÉCORTICAGE D’ARACHIDES: 9 MILLIONS EMPORTÉS

http://www.emedia.sn/Le centre de décorticage d’arachide de Singuil, dans la commune de Latmingué, dans la région de Kaolack, a été attaqué, cette nuit, vers 02 heures 30 minutes du matin, par des individus armés au nombre environ d’une trentaine.
Les malfaiteurs ont blessé un individu et emporté plus de 19 millions de F CFA, d’après Pape Dieng, le gérant du centre. Il s’agit de la deuxième attaque du genre. Car, jeudi dernier, dans la localité de Mbadakhoune, toujours dans la région de Kaolack, un autre centre de décorticage d’arachide avait été attaqué, et 2 millions de F CFA emportés.
« Depuis la première attaque, je passais la nuit à l’usine, narre-t-il. Vers 02 heures du matin, les Chinois m’ont réveillé pour me faire part du vol. Automatiquement, je suis allé voir les vigiles qui m’ont dit que la bande avançait vers le centre de décorticage. C’était risqué, je suis donc allé chercher du renfort au village. »
D’après son récit, il a dû se rendre à Koutal pour saisir les gendarmes. Et c’est à son retour qu’il s’est rendu compte que les malfaiteurs s’étaient introduits par effraction à l’intérieur de l’usine.
Il signale, concernant le blessé, qu’il s’agit d’un de ses oncles qui renforçait l’équipe de surveillance. La victime a été évacuée à l’hôpital. Les malfrats étaient venus armés jusqu’aux dents, machettes et armes à feu.L’Etat est interpellé pour remettre de l’ordre.

7 environnement média

http://www.enqueteplus.com/Le monde médiatique s’élargit avec la création de ‘’7 environnement média’’. Un nouveau groupe de presse thématique qui a été mis sur place par Pape Amadou Mbodji. Selon ce dernier, le groupe est constitué d’une radio, d’une télévision qui ont déjà commencé à émettre dans la banlieue Dakaroise.
Il est prévu également le lancement d’un bimensuel dans les jours à venir.  Au menu du programme de ces supports, il y aura, d’après le promoteur, des questions liées à l’environnement.
‘’Nous allons vers un groupe de presse thématique. On a déjà jeté les bases et les couleurs. Nous avons une petite expérience là-dessus et nous comptons jouer pleinement notre rôle. Nous sommes à l’ère du changement, de l’environnement.
C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de nous investir dans ce domaine’’ a dit M. Mbodji en marge de la première édition du festival international ‘’Pikine en couleurs’’, animé par le leader de ‘’Dande lèniol’’, Baba Maal.

La mesure de suspension des programmes de la Sen/Tv est annulée

http://lesoleil.sn/La mesure interdisant à la Sen /Tv d’émettre a été levée ce 03 décembre, par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra). La Sen /Tv pourra de nouveau proposer ses programmes, dès ce 04 décembre.
Le collège du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), après en avoir délibéré en sa séance du 2 janvier 2020 a pris la décision portant levée de la décision de suspension de la diffusion des programmes de la Sen Tv, à compter du Samedi 04 janvier 2020, indique un document adressé à Bougane Gueye Dany, Président du groupe D-média par Babacar Diagne, Président du Cnra.
Le Cnra avait suspendu la diffusion des programmes de la Sen Tv le 31 décembre dernier, en cause, la chaine de télé refusait d’exécuter une mesure interdisant la publicité des produits de dépigmentation. La suspension était intervenue, après plusieurs mises en demeure non respectées par la chaine.

PLACE DE L’ÉTHIQUE DANS LA SOCIÉTÉ: «LE DON DE SOI EST DEVENU UNE DENRÉE RARE…» 

http://www.emedia.sn/–Le manque d’éthique se pose avec acuité dans nos sociétés. Certains vont même jusqu’à se demander si cette valeur cardinale existe toujours au Sénégal. Alassane Samba Diop a posé le débat sur « Lr du Temps ».
Pour l’historienne, Penda Mbow, cela pourrait se justifier par l’échec de la transmission de valeurs entre les générations. « Ce que l’on voit aujourd’hui est en train de ruiner notre société. Il va la décomposer », se désole la sociologue. « Nous n’assistons pas à une mutation qui peut générer du positif, mais à une décomposition de la société, poursuit-elle. Les adultes qui devaient servir de référence aux jeunes, quand on les entend parler, on est complètement désemparé. Leurs discours ne correspondent pas aux attentes et surtout à leur rôle de guide au sein de la société. »
Pour elle, l’esprit de vivre en commun est aujourd’hui reléguer au second plan. « Avant, on s’investissait pour le bien être de la communauté. C’était le bénévolat. Aujourd’hui, on ne s’engage pas pour le bien de la communauté. Tout ce que l’on fait maintenant, on y attend des dividendes, monétaires ou politiques. Le don de soi est devenu une denrée rare. Chacun essaie de se positionner par rapport au pourvoir de l’argent ou politique », a déploré Professeur Penda Mbow.
Son co-débatteur, Mouhamadou Lamine Sagna, est du même avis. Selon M. Sagna, lui aussi sociologue, il y a un vrai crise de transmission des valeurs d’éthique. « Il y a une crise de la transmission. L’éthique, c’est la position morale que j’ai aujourd’hui et que je veux préserver dans le futur. En Afrique, en général, on a tendance à retourner vers le passé. C’est pourquoi les personnes âgées sont respectées. Alors, si la transmission n’est pas bien assurée entre les générations, on perd les repères.
C’est ce qu’elle (Penda Mbao) a appelé une société en décomposition », a-t-il développé.
Mais comment et pourquoi en on arrivé là ? « C’est l’importance que l’on a donné aux matériels. Ce niveau d’importance amène à se perdre dans le spirituel. En se perdant dans le spirituel on gagne de l’argent et ça se traduit par l’autodestruction », estime l’un des invités de l’émission d’Alassane Samba Diop. Babacar FALL & Pape D. DIALLO

Tournée nationale: Déby, première étape de Cheikh Aya AIDARA, le Khalif général des Khadres (vidéo)

https://www.ndarinfo.com/Arrivée, ce matin dans la région de Saint-Louis en passant par Diama, Cheikh AIDARA s’est rendu à Déby. Accompagné d’une forte délégation, le petit-fils de Cheikhna Cheikh Saadbou a été accueilli avec les honneurs. Cette escale donne le coup d’envoi à un périple que le Khalif général des Khadres effectuera à l’intérieur du pays.

UNE EXPOSITION DE TAPISSERIES DES MSAD DE THIÈS EN HOMMAGE À SENGHOR

Dakar, 4 jan (APS) – Une exposition des Manufactures sénégalaises des arts décoratifs (MSAD) de Thiès (ouest) revient sur l’inauguration en 1966 de cette tapisserie et le discours inaugural de son fondateur, Léopold Sédar Senghor (1906-2001), le premier président sénégalais.
L’exposition se tient depuis le 20 décembre dernier, au Monument de la renaissance africaine, à Dakar. Elle prendra fin le 14 janvier.
Son vernissage a eu lieu vendredi 3 janvier, en présence de plusieurs personnalités dont Demba Faye, le directeur de cabinet du ministre de la Culture et de la Communication.
L’exposition met côté à côte une vingtaine de tapisseries des MSAD et des extraits du discours prononcé par Léopold Sédar Senghor à l’inauguration, le 4 décembre 1966, de ladite tapisserie, ce qui, selon Demba Faye, ‘’crée un dialogue entre [cette entreprise artisanale] et son défunt protecteur’’.
Elle dévoile ‘’la démarche utilisée par le président Senghor et les objectifs poursuivis à travers la création de la manufacture nationale’’, a dit M. Faye.
En exposant leurs tapisseries et les extraits du discours inaugural prononcé par le chef d’Etat, les MSAD font connaître au public ‘’l’ambitieux projet que nourrissait le président Senghor en mettant en place une politique culturelle bien planifiée, après l’indépendance du Sénégal’’, a-t-il souligné.
Léopold Sédar Senghor s’était lancé dans la construction d’infrastructures dont l’‘’expression plurielle de notre art’’ était la finalité, a-t-il rappelé, citant, parmi d’autres, le Théâtre national Daniel-Sorano, le Musée Dynamique, les Manufactures sénégalaises des arts décoratifs et les Nouvelles éditions africaines du Sénégal.
Concernant les initiatives culturelles du défunt chef d’Etat, le responsable de l’atelier de cartonnage des MSAD, Abdou Diouf, estime que ‘’Senghor avait posé les premières briques de ce que l’on appelle aujourd’hui les industries culturelles et créatives, qui sont fondamentales pour le développement d’un pays’’.
Dans un extrait de son discours prononcé à l’inauguration de la tapisserie, le président de la République faisait part de son souhait d’arriver à ‘’une combinaison harmonieuse des connaissances techniques importées et de la culture traditionnelle’’.
‘’L’origine de la tapisserie se situe en Afrique, en Egypte, trois mille ans avant Jésus-Christ’’, rappelait-il, ajoutant : ‘’Nous en avons conservé le pagne, [qui est] polyvalent comme toute chose essentielle en Afrique’’.
Les extraits du discours inaugural du chef de l’Etat sont en harmonie avec les tapisseries qui ornent la salle d’exposition. C’est parce que ‘’certains artistes s’inspirent de la poésie de Senghor pour créer’’, a expliqué M. Diouf.
‘’L’artiste Badara Kamara, qui a signé +Tengo du nègre+, s’inspire beaucoup de la poésie de Senghor pour faire ses œuvres. (…) Il y a aussi les œuvres de Pape Ibra Tall, +Couple royal+, +Femme assise+ de Bakary Diémé’’, énumère le responsable de l’atelier de cartonnage des MSAD
La manufacture, dont la cérémonie d’inauguration a eu lieu en présence du chef de l’Etat malien de l’époque, Modibo Keïta, avait l’ambition de recevoir des artisans des pays voisins.FKS/ESF

Nouvelles mesures aux Urgences: L’État au secours des patients

https://www.lequotidien.sn/Le ministre de la Santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a adressé ce jeudi une circulaire à tous les directeurs d’établissement public de santé hospitalier du Sénégal. Cette correspondance entre en effet dans le cadre du plan d’accélération pour l’amélioration de la prise en charge des urgences dans les structures de santé. Elle invite principalement les directeurs d’hôpital à «veiller» aux mesures mentionnées dans ledit document. Ainsi, le ministre de la Santé et de l’action sociale ordonne que «tout patient qui arrive en situation d’urgence soit être prioritairement pris en charge».
Toutefois, en cas de manque de place ou d’absence de conditions de prise en charge optimales, le directeur d’hôpital d’accueil est tenu «d’organiser le transfert du patient avec la structure devant l’accueillir». Ce dernier a également la possibilité de «le faire en collaboration avec le Service d’aide médicale urgente (Samu)». Mais auparavant, «toute décision de transfert doit être validée par le médecin, responsable de garde».
Ainsi, pour s’assurer de la prise en charge à l’arrivée, «aucun patient ne doit être transféré vers une structure sans que la régulation ne soit faite au préalable». Toujours, selon les directives données dans la présente circulaire, «aucun patient ne doit être évacué à bord d’un véhicule autre qu’une ambulance». Quant aux médecins responsables de garde et des services d’accueil des urgences, le ministre leur enjoint à garder «leurs téléphones fonctionnels 24h et les numéros mis à la disposition de l’ensemble des structures». Pour une meilleure application de l’arrêté, le directeur général des Établissements de santé «est chargé de veiller au respect strict et à l’exécution diligente» des instructions données.

Hôpitaux du Sénégal: 300 mille cas d’urgences enregistrés par mois

http://canal221.com/C’est la directrice des Etablissements publics de santé qui a lâché l’information sur le plateau de l’émission Jakaarlo à la Tfm. Selon Dr Fatou Mbaye Sylla 300 mille  cas d’urgences sont enregistrés par mois soit 3 millions 600 mille par an dans les hôpitaux.

Urgences: Les médecins répondent à Diouf Sarr

https://www.rewmi.com/Le ministre de la Santé et de l’Action sociale veut imposer à ses agents une prise en charge correcte des cas d’urgences. Une circulaire a ainsi été envoyée dans ce sens aux directeurs de structures hospitalières. Mais, pour le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES), les grandes orientations du ministre relevées dans sa circulaire sont déjà en application au niveau établissements sanitaires. « Dans l’absolu, les différents points évoqués sont une routine. Ils sont utilisés d’une manière régulière pour gérer les urgences », a déclaré le Secrétaire général du Sames, Amadou Yéri Camara qui demande au ministre des moyens d’accompagnement pour l’effectivité des autres mesures.
« La régulation des patients, c’est ce que l’on préconise. Pour ce volet, il faudrait faire de sorte que le Samu soit présent dans toutes les régions et qu’ils puissent aider à la régulation. Dans les zones où il n’est pas physiquement présent, il faudrait y mettre est un système de régulation », plaide M. Camara contacté par emedia. Le syndicaliste pose le problème de manque d’ambulance et d’urgentistes dans les établissements sanitaires. Ce qui pourrait bien être un handicap dans l’application des mesures de la circulaire.

Note circulaire du ministère de la Santé: le déficit de médecins urgentistes (60/15 millions) risque de plomber la mesure

https://www.pressafrik.com/Après l’intervention du chef de l’Etat sur la prise en charge des urgences au Sénégal, lors de son face-à-face avec les journalistes le 31 décembre 2019, le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr a adressé une note circulaire aux directeurs des hôpitaux, dans la soirée du 2 janvier 2019. Ce pour leur donner des consignes fermes quant à la bonne prise en charge des patients qui arrivent dans les services d’urgence.
Mais, d’après le jiournal Vox Populi, le Sénégal compte peu peu d’Urgentistes. Sur une population estimée à près de 15 millions, le Sénégal ne compte que 60 médecins urgentistes  informent nos confrères.
Sur 14 régions, seules six (Dakar, Thiès, Louga, Kaffrine, Saint-Louis et Ziguinchor) disposent d’urgentistes. Pour le reste, c’est un désert médical.
Une vingtaine sont diplômés et sont en activité sur le territoire, 25 sont en cours de formation de médecine d’urgence, mais n’ont pas encore fini.
À Dakar, dans la capitale, certains services d’accueil d’urgence ne sont pas encore lotis.
Parmi les Services d’accueil des urgences (Sau), malheureusement 94% ne répondent pas aux normes requises, peut-on lire dans l’édition Vox Populi de ce samedi.
Sénégal propre –Ce que le Président Sall a dit
La journée nationale du nettoiement a été célébrée, ce samedi, en grande pompe au Sénégal. Le Président Macky Sall a tenu un discours ferme, ce samedi, à la place de l’indépendance.
« Aujourd’hui, nous devons prendre conscience que ce qui se passait jusque-là ne peut plus se passer. Ce n’est plus tolérable et nous allons y mettre un terme. Pour cela, il faut une forte mobilisation citoyenne », indique Macky Sall.
Il poursuit : « il faut qu’après cette journée, et même ce mois de janvier, mois de désencombrements, nous puissions pérenniser cette activité à travers la journée nationale du nettoiement, qui correspond au premier samedi de tous les mois ».

Lancement de la journée nationale de nettoiement: Le président Macky Sall donne le premier coup de balai à Mermoz

http://www.dakarmatin.com/Le président de la République a procédé, ce samedi 4 janvier, à la journée nationale du nettoiement à son domicile à Mermoz, le « Cleaning day ». Une initiative qu’il compte faire respecter aux ministres, Dg militants et responsables politiques en leur donnant la consigne de rester dans leurs localités pour dérouler les opérations de nettoiement aux côtés des citoyens

Opération Zéro Déchet: Coup de balai à l’ancienne piste sise à Mermoz

http://www.dakarmatin.com/L’ancienne piste (Mermoz) a changé de visage. Ce site caractérisé par le stationnement de véhicules en panne ou en vente a reçu un grand coup de balai il y a quelques jours. Et c’est sous le triptyque « Deglu – Diisso – Dieuf », que le ministre Abdou Karim Fofana, en charge de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique avec son équipe de jeunes directeurs, ont pris d’assaut l’ancienne piste. Ils sont alors parvenus à désencombrer, à nettoyer et à aménager ce site emblématique. Une initiative qui a sans nul doute plu aux populations riveraines à qui il revient la charge de s’approprier ce bijou et de contribuer au suivi.
En attendant le 04 janvier consacré du lancement de la Journée nationale de la propreté, le Directeur de la Propreté et de l’hygiène publique a annoncé que ‘’de grands défis seront relevés’’. Le Dr Diomaye Dieng, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a appelé les populations Sénégalaises à jouer leur partition. ‘’Que chacun balaie devant sa porte et le Sénégal sera propre.
Un bon cadre de vie n’a pas de prix, mais a un coût. Mettons nos moyens à contribution pour le succès de ce lancement. Assurons le suivi pour que notre cher Sénégal soit propre, en perspective du Forum mondial de l’eau en 2021 et des Jeux olympiques de la jeunesse en 2022’’. Il ajoute d’ailleurs, comme pour conclure que ‘’Contribuer à l’amélioration du cadre de vie est bien un devoir citoyen’’

Cleanning Day: avec le soutien de ses partenaires américains, Pape Gorgui Ndong veut remporter le Grand prix du chef de l’Etat

https://www.rewmi.com/— ‘’Cleanup day’’ ! La ville de Pikine-Ouest a répondu à l’initiative du président de la République, Macky Sall qui a donné le coup d’envoi de la première journée de nettoiement annoncée sur toute l’étendue du territoire national.  La cérémonie
s’est  déroulée  en présence des conseillers municipaux, des chefs de quartier, du directeur de l’hôpital Baye Talla Diop ex Dominique. Le maire Pape Gorgui Ndong, accompagné des populations de Pikine-Ouest a fait le tour des différents quartiers pour matérialiser le vœu du chef de l’Etat qui consiste à rendre propre le pays. Le maire Pape Gorgui Ndong ne cache pas son ambition de voir sa commune, remporter ce prix du chef de l’Etat.
Et cerise sur le gâteau : la Ville de Northampton situé dans le Massachusetts, aux États-Unis s’est engagé à accompagner l’initiative zéro  du président Macky Sall sous l’impulsion du ministre maire Pape Gorgui Ndong. La délégation américaine est dirigée part Tonny VACCA.

« NONE CLEANING DAY  » À MBACKÉ / Zéro coup de balai… Leaders politiques aux abonnés absents.

https://www.dakaractu.com/–Si dans beaucoup de localités du Sénégal,  dont Touba où le gouverneur (accompagnés  de ses collaborateurs au niveau départemental) et Serigne Serigne Abdou Latyf Mbacké (venu apparemment représenter le Khalife), ont officiellement procédé au lancement de la journée mensuelle de nettoiement, à Mbacké aucun coup de balai n’a été donné dans ce cadre.
Un tour dans les quartiers, dans les lieux publics et devant la maison de l’essentiel des leaders politiques a permis à  Dakaractu, de constater que l’appel du Président Macky Sall est décidément tombé dans l’oreille de sourds-muets. Une seconde ronde dans l’après-midi n’enlèvera rien au premier constat. Et pourtant,  Mbacké ne manque pas d’ordures, même si la mairie fournit depuis quelques temps quelques petits efforts pour rendre propre la commune.
Le Chef de l’État sera peut-être obligé d’espérer de biens meilleurs comportements le premier samedi du mois de février 2020…

Sabotage « Cleaning Day »: 9 personnes arrêtées à Mbeubeuss

https://www.seneweb.com/ —Les habitants de Mbeubeuss ne sont pas d’accord qu’une journée nationale de nettoiement soit initiée alors qu’eux, leur localité est salie chaque jour.
Ce samedi, jour de « Cleaning Day », des jeunes manifestants ont tenté de barrer la route aux camions d’ordures à l’entrée de la décharge.
La police a dû intervenir pour libérer la décharge. Elle a interpellé neuf des manifestants. Le sit-in a été organisé par le collectif « Mbeubeuss Dafa Doy ».
Son Président, Mamadou Fall, joint par Zik fm, s’explique: « Le président de la République a décrété une journée nationale de nettoiement et n’a pas pensé à nous.
Nous, habitants riverains de la décharge de Mbeubeuss vivons depuis 41 ans avec ces ordures. Nous disons niet, nous n’acceptons pas que les camions entrent dans la décharge.
On ne peut pas nettoyer Dakar et salir notre commune »

BANLIEUE –Caravane contre la hausse du prix de l’électricité: Noo lank demande aux populations de ne pas payer les factures

https://www.lequotidien.sn/Le collectif Noo lank a organisé une caravane hier à Guédiawaye et Pikine pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité et exiger la libération de Guy Marius Sagna et Cie. Une manifestation décentralisée, mais qui prépare celle du vendredi prochain à la Place de la Nation, annoncée comme «grande».
La manifestation du collectif Noo lank du vendredi 27 décembre dans la banlieue avait été interdite. Mais celle d’hier a été autorisée et encadrée. Les protestataires contre la hausse du prix de l’électricité ont ainsi organisé une caravane à travers les grandes artères de Guédiawaye et Pikine pour sensibilisation les populations sur les dérives du régime, particulièrement l’augmentation des tarifs de l’électricité. Des citoyens curieux et dopés par les slogans des manifestants sont sortis pour écouter les messages délivrés par les organisateurs. «Nous avons été très bien accueillis partout où nous sommes passés. Nous avons vu une population qui partage nos préoccupations et notre combat contre cette hausse injustifiée», s’est réjoui Mame Cheikh Seck, un des porte-parole de Noo lank.
Tout au long de cette caravane, les animateurs de Noo lank ont encore demandé à l’Etat de revenir sur sa décision. «Les populations souffrent, les entreprises sont soumises à des pressions fiscales insupportables. On ne peut pas comprendre qu’on nous dise qu’en 2012, plus de 500 milliards de F Cfa ont été injectés dans la Senelec et que le résultat de cet énorme investissement ne puisse être qu’une hausse du prix de l’électricité. C’est inadmissible d’autant qu’en 2017, Makhtar Cissé, alors directeur de la boîte, avait plutôt annoncé une réduction», s’étonnent les manifestants. Par conséquent, les responsables de Noo lank demandent à la population de ne pas payer les factures. «Il y a des cas de fraude que nous avons constatés. Et nous interpellons toute la population pour lui dire que c’est un combat national et il faut que tout le monde s’implique. Ce n’est pas normal qu’on nous impose cette hausse. Donc, ce n’est pas par des débats sur des plateaux de télé qu’on peut régler cette question, mais plutôt en descendant dans les rues», prônent les membres locaux du mouvement. Cette mobilisation est d’ailleurs, soulignent-ils, un avant-goût de la grande marche prévue le 10 janvier prochain à la Place de la Nation. Il sera aussi question de réclamer la libération de Guy Marius Sagna et deux autres de ses codétenus qui n’ont pas eu la même chance de Babacar Diop et des étudiants qui ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Devant Khalifa Sall, Sonko appelle ses militants sur les RS à arrêter les querelles de positionnement entre opposants

http://www.dakarmatin.com/Le leader du Parti « Pastef les patriotes » veut mettre fin à l’idée de guerre de positionnement que certains militants nourrissent dans l’opposition. Lors de sa rencontre avec Khalifa Ababacar Sall, tenue ce vendredi au siège du Pastef, Ousmane Sonko a clairement fait savoir aux militants « qui créent des confrontations fratricides virtuelles, qui s’érigent en adversaire ou en ennemies politiques, que le seul adversaire du parti Pastef est Macky Sall et son régime. Ce Macky qui n’est pas bon avec le Sénégal et avec lui-même », assuret-il à son hôte.
Avant de lui signifier que la guerre de positionnement dans l’opposition ne l’intéressait guère, même s’il aurait bien aimé avoir un soutien comme Khalifa Sall lors de la présidentielle de 2019.
Cependant, le leader de Pastef les patriotes envisage une alliance avec Khalifa Ababacar Sall, mais sur la base de convictions communes et de programme.
 » Pastef est tout a fait ouvert de voir des perspectives ensemble, trouver qu’est-ce qu’on peut faire ensemble pour ce pays. Une chose est facile se réunir pour faire une coalition sans base programmatique, juste se réunir pour combattre le régime en place. Pastef dit non, car c’est un éternel recommencement. Ceux qui était ensemble en 2000, en 2003 ils se sont séparés. Donc sachez que Pastef ne s’ouvre pas à tout le monde. Notre alliance se base sur la vérité. Mais sur la base de discussion, une alliance entre les deux partis est probablement envisageable pour ce pays « , soutient Ousmane Sonko face à la presse.

Aminata Touré réaffirme sa volonté de diriger le pays : « Les gens ne sont pas en politique pour regarder passer les trains »

https://www.lequotidien.sn/Elle est connue pour son ambition. Aminata Touré, ancien premier ministre de Macky Sall, est actuellement la Présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Veut-elle remplacer Macky Sall en 2024 ? L’ancien ministre de la Justice répond ceci : « les gens ne sont pas en politique pour regarder passer les trains ».
invitée au Grand jury de la Rfm ce dimanche 5 janvier 2019, elle a détaillé sa pensée : « Je ne peux pas répondre à cette question. Laissez les gens en parler. Le moment venu vous aurez la réponse. Notre intérêt est que Macky Sall fasse un bon mandat, on ne peut pas s’attarder à faire que de la politique ». En ce sens, Aminata Touré a respecté l’ordre donné à la Majorité de ne pas polémiquer sur un 3ème mandat. Aminata Touré,, estime que ce problème a été déja réglé par Macky Sall.
« La question occupe trop de place dans l’espace public Sénégalais, alors que le chef de l’Etat a déjà réglé le problème. Il faut que nous puissions travailler. Il y a des questions qui nous attendent que de s’attarder sur la politique. Je pense qu’il est important de respecter le temps et tenir compte des préoccupations des citoyens.
C’est cela que le chef de l’Etat a trop tôt compris. Sa préoccupation,c’est de concentrer son énergie pour la satisfaction des aspirations des populations.Comme le veulent les citoyens loin de la politique»a-t-elle dit.

Une femme au Palais: Mimi Touré pense « qu’il faut briser le plafond de verre »

https://www.seneweb.com/La présidente du Conseil économique, social, économique et environnemental (Cese) s’est prononcée en faveur du choix d’une femme à la présidence de la République. « Une femme élue Présidente ? » « Pourquoi pas », répond Aminata Touré, qui souligne qu’il faut « briser le plafond de verre ». Selon elle, « ce qui fait la différence, ce sont les aptitudes ».
Sera-t-elle candidate en 2024 si Macky Sall ne se présente pas. «Je répondrai à date échue», a-t-elle répondu. Non sans préciser qu’elle trouve le débat sur la succession de Macky Sall indécente. «Mais au moment venu, vous aurez les réponses à vos questions», ressasse-t-elle. Mimi Touré était, ce dimanche, l’invitée de «Grand Jury» de la Rfm.

Troisième mandat: « le président a dit ce qu’il avait à dire », estime Aminata Touré

http://www.dakarmatin.com/La présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese), Aminata Touré n’a pas voulu s’exprimer sur l’éventuel troisième mandat du chef de l’État, estimant que Macky Sall a dit ce qu’il avant à dire depuis longtemps. Elle était l’invitée du Grand Jury de la Rfm ce dimanche 5 janvier 2020.
« Le président a répondu à la question depuis très longtemps. Je pense qu’il a dit ce qu’il avait à dire. Ceci étant dit, sa préoccupation, on peut la comprendre. Les élections c’est dans 4 ans, est-ce que vous pensez qu’il faut faire que de la politique jusqu’en 2024 alors que les problèmes des Sénégalais sont là. Je pense qu’il souhaite se concentrer sur le travail qu’il doit délivrer », estime l’ancien premier ministre.
Selon elle, la politique doit se poser au moment ou elle pose. On ira vers les élections législatives et presidentielle en tant voulu. Mimi Touré pense également que la question politique occupe trop de place dans les affaires publiques.
« On sort d’élections il y a moins d’un an. On semble l’oublier et avant cela, il y a toute la campagne sur le parrainage qui a pris 8 à 9 mois. Maintenant il faut travailler. La question du troisième mandat revient, car elle fait vendre », affirme-t-elle.
A la question de savoir que va faire Macky Sall en 2024, Aminata Touré persiste et signe sur le fait qu’il a donné sa position depuis longtemps. Elle ajoute qu’entre temps Macky Sall va travailler, appelant à se concentrer sur les questions économiques et sociales.
Lors d’un entretien avec des journalistes le 31 décembre 2019, le président Macky Sall a été interpelé sur un éventuel troisième mandat. A la question de savoir s’il va se présenter Oui ou Non, il répond : « Ce n’est ni oui ni non. Si je dis que je ne serai pas candidat, les membres du gouvernement ne vont plus travailler, chacun va essayer de se positionner. Si je dis que je serai candidat, une vive polémique va s’ensuivre ».

Prix de l’électricité :«c’est une hausse nécessaire»,selon Aminata Touré

https://www.leral.net/La baisse du prix de l’électricité réclamée par plusieurs mouvements citoyens pourrait ne pas subvenir. Du moins si l’on se fie à Aminata Touré. Invitée de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, l’ex Premier ministre estime que « c’est une hausse nécessaire ».
Aminata Touré a souligné que « depuis 7 ans, il n’y a pas eu de hausse, alors qu’on assistait à 2 hausses par an.Cela,parce que l’Etat a fait des efforts pour maintenir le prix de l’électricité à travers une subvention».
A la question de savoir si cette hausse est une injonction des institutions financières internationales, notamment le FMI, Aminata Touré rétorque que « cette hausse était nécessaire pour équilibrer les agrégats économiques et atteindre notamment l’objectif de l’électrification universelle en 2023 ».

Retour probable dans le gouvernement: Aminata Touré se sent bien au Cese

https://www.leral.net/-Aminata Touré n’est pas forcément favorable à un retour dans le gouvernement. Interrogée sur le sujet, ce dimanche dans l’émission Grand Jury de la RFM, l’ancienne Premier ministre déclare : « je suis satisfaite du travail que je mène », au Conseil économique social et environnemental. A propos de la rumeur sur un éventuel remaniement, elle déclare:«je ne saurais vous dire.C’est le président qui en décide».

Les agitateurs du 3ème mandat à sonner le glas de leurs bavardages futiles…

https://www.ferloo.com/Des jeunes proches de la mouvance présidentielle réunis autour des trouvailles les «Défenseurs de la République et les boucliers de la République (BR) ont apprécié le discours de leur mentor. Dans une note rendue publique, ils parlent de discours de haute facture qui inspire confiance. «Voila un homme qui ne cesse de faire violence sur lui-même pour mettre le Sénégal sur les rampes de l’émergence», disent les jeunes du Macky.
Avant d’avertir : «Aujourd’hui l’opposition doit revenir à la raison et aller répondre au dialogue lancé par le chef de l’Etat. Les agitateurs du 3ème mandat qui divertissent les Sénégalais sont appelés à sonner le glas de leurs bavardages, de leurs ragots et autres fariboles. Nous appelons les vrais citoyens à une union sacrée autour du président Sall pour relever les défis du futur et pour faire son mandat en cours une réussite totale au grand bonheur de nos populations. Le président Macky Sall vous a édifiés sur les questions de l’heure comme la hausse du prix de l’électricité. Il veut l’accès universel de cette denrée d’ici 2025. Nous devons alors avoir l’esprit républicain en le soutenant dans ses initiatives patriotiques ». (Avec Kritik)

Alliance électorale : Sonko drague Khalifa

https://www.lequotidien.sn/Une alliance entre Ousmane Sonko et Khalifa Sall en direction des élections locales est possible. Le leader de Pastef qui a reçu le leader de Taxawu senegaal y croit en tout cas.
Ça avait l’air d’une rencontre de haut niveau. Khalifa Sall et sa délégation, composée entre autres de Cheikh Guèye, Idrissa Diallo, Moussa Taye, Barthélemy Dias, ont rendu visite hier à Ousmane Sonko qui avait à ses côtés Birame Soulèye Ndiaye et d’autres responsables de Pastef et ses alliés de Jotna. Après leur entrevue, les deux hommes ont fait face à la presse. L’ancien maire de Dakar a été plus loquace dans les remerciements et les hommages. «Mon déplacement ici est un réel plaisir, mais aussi un devoir. C’est un jeune, mais qui suscite beaucoup d’espoir. Je suis venu donc vous encourager et surtout vous féliciter pour l’énorme travail politique que vous avez accompli. Nous avons échangé sur des perspectives politiques et nous le poursuivrons au nom de l’intérêt du Sénégal», a dit Khalifa Sall.

«Si Khalifa avait participé à la Présidentielle, le résultat aurait été autre»

Le leader de Pastef, lui, a fait un long discours politique et même… électoral. D’abord pour lui, c’est un «honneur» que son aîné Khalifa Sall se déplace alors que c’était à lui de le faire. «Je tiens encore à vous exprimer toute ma compassion à cette douloureuse épreuve que vous avez vécue. On a l’habitude de dire que c’est de la volonté de Dieu. Oui, mais il y a aussi la main de l’homme parce que Dieu n’est pas méchant. C’est plus la volonté d’un homme qui voulait, contre vents et marées, assouvir ses ambitions politiques et son succès personnel. Et qui a estimé que quiconque empêcherait sa réussite doit être éliminé. On peut pardonner, mais on ne peut et ne doit pas oublier», indique le candidat arrivé 3ème à l’issue de la dernière Présidentielle. Et Sonko croit bien que l’absence du leader de la coalition Taxawu senegaal a eu un impact sur cette élection. «Ma conviction est que si Khalifa Sall avait participé à la Présidentielle, le résultat aurait été autre. Vous avez effectué un travail politique depuis longtemps. Vous n’êtes pas un novice en politique. D’ailleurs, j’avais même pensé que vous aviez 80 ans tellement votre nom était connu de tous depuis longtemps», a-t-il ajouté.

«Il y a probabilité d’envisager une alliance aux prochaines élections»

Même s’il précise que ce n’est pas un reproche qu’il fait à son hôte, Ousmane Sonko admet que s’il avait bénéficié du soutien de Khalifa Sall, on aurait parlé d’autre chose aujourd’hui. «Aucun candidat ne cracherait sur un soutien de Khalifa. Mais j’ai fait preuve de compréhension parce qu’ils (Idy et Khalifa) étaient ensemble dans une coalition», relativise-t-il. En gros, le président de Pastef est plus clair dans ses intentions de collaborer avec Khalifa Sall, même pour les prochaines élections. «Nous sommes tout à fait ouverts pour voir ce qu’on pourrait faire ensemble parce que notre pays est à un moment crucial. Mais ce n’est un discours que nous tenons aux autres parce qu’il ne s’agit pas d’être ensemble, de gagner ensemble de partager un gâteau. Nous sommes pour une coalition qui sera un départ définitif pour le développement», souligne-t-il. Sonko qui est arrivé troisième à Dakar le 24 février voudrait bien une alliance avec Khalifa Sall. «Si l’on fait une lecture approfondie des résultats de la Présidentielle, on constate qu’ils ont profité aux candidats ayant participé, mais aussi à ceux qui ont été absents. Je pense qu’entre nous, il y a probabilité d’envisager une alliance aux prochaines élections pour le bien de ce pays», a dit Sonko qui rappelle que son seul adversaire c’est Macky Sall et non les leaders de l’opposition.

Troisième mandat: Sonko dévoile un piège sémantique et avertit Macky

http://www.dakarmatin.com/Ousmane Sonko a appelé ses camarades de parti et partisans à ne pas tomber dans le piège du débat sur la candidature. «Que personne ne vous embarque dans le débat de troisième mandat. Si nous devons parler, parlons de troisième candidature. Car troisième mandat et troisième candidature c’est différent. Wade avait fait une troisième candidature mais est-ce qu’il a eu un troisième mandat ?», a-t-il lancé à ses militants lors de la rentrée politique de sa formation politique.
Et d’ajouter : « Sémantiquement ils veulent mettre dans nos têtes que s’il dépose une candidature, son conseil constitutionnel va la valider. L’élection 2024 c’est l’affaire du peuple. Si ce peuple le regarder dire qu’il sera candidat, ce sera l’affaire du peuple. Mais ce qu’on lui dit nous, c’est que candidat ou pas candidat 2024 ils vont dégager», a craché le leader de Pastef.
Il a demandé à ses militants à redoubler d’efforts dans la massification du parti.

Sonko Relance… Sa Nouvelle Machine Politique

https://www.xibaaru.sn/Occupation du terrain politique : Le nouveau visage de Ousmane Sonko
Ousmane Sonko a organisé hier samedi 4 janvier, un rassemblement avec ses militants du Pastef pour procéder, déclare-t-il, à sa rentrée politique. Comme s’il revenait de vacances politiques ! Soit ! Passons. Ousmane Sonko a profité de sa journée de mobilisation d’hier pour préconiser de nouvelles formes d’occupation de l’espace politique à ses partisans.
Ousmane Sonko demande à ses militants de privilégier la politique de proximité, en se rendant auprès des populations dans les quartiers en organisant des thé-débats et en faisant du porte à porte. Ce que, Ousmane Sonko demande à ses partisans, c’est de mieux occuper l’espace politique pour gagner l’élection présidentielle de 2024.
2024, Ousmane Sonko affine déjà sa stratégie qui lui permettra le moment venu de partir avec une longueur d’avance sur ses futurs adversaires.
Du coup, Ousmane Sonko demande désormais à ses militants de participer à tous les combats sociaux. Il faut dire que les militants du Pastef avec leur leader Ousmane Sonko en tête, ont brillé ces derniers temps par leur absence lors des combats menés contre la hausse des prix de l’électricité et d’autres luttes dirigées par les activistes. De même qu’au niveau politique, Pastef pratique la politique de la chaise vide dans les cadres unitaires de l’opposition. Ousmane Sonko a-t-il choisi donc de faire sa métamorphose et de se présenter désormais sous un nouveau visage ? En tout cas, Ousmane Sonko semble avoir compris que la politique de proximité qu’il préconise à ses militants ne pourrait aller de pair que s’il ne s’isole plus du reste de l’opposition et accepte de participer à tous les combats sociaux.La rédaction de Xibaaru

PRESIDENTIELLE 2024 : Sonko confiant de sa victoire prochaine

https://toutinfo.net/2014-2020. Voilà six ans qu’un le parti Pastef a été porté sur les fonts baptismaux.
A l’occasion, les patriotes ont mis les petits plats dans les grands.
C’est par un rassemblement, au terrain de Sacré-Coeur que les militants de Ousmane Sonko célébré leur sixième anniversaire.
A l’occasion, Ousmane Sonko  a délivré un discours combattif à ses militants, les appelants à vendre les cartes et à préparer leur prochain congrès en vue des prochaines joutes électorales dont le clou sera la présidentielle de 2024.
Dans l’entendement de Sonko, en 2024, Macky Sall ne sera plus au pouvoir même s’il est candidat.
Convaincu que de sa victoire en 2024, Ousmane Sonko a invité les patriotes à élargir les bases de leur formation et à collecter les fonds nécessaires pour arriver à la victoire finale.
« La victoire est proche, la victoire est imminente », a-t-il conclu son discours, sous un tonnerre d’applaudissements de ses partisans venus des quatre coins du Sénégal.Toutinfo.net

Troisième mandat ou troisième candidature: Sonko invite à ne pas tomber dans le piège

https://www.ferloo.com/Ousmane Sonko a appelé ses camarades de parti et partisans à ne pas tomber dans le piège du débat sur la candidature. Le leader des Patriotes semble déceler dans la stratégie de Macky une stratégie sémantique qu’il faut déjouer à tant.
«Que personne ne vous embarque dans le débat de troisième mandat.  Si nous devons parler, parlons de troisième candidature. Car troisième mandat et troisième candidature c’est différent. Wade avait fait une troisième candidature mais est-ce qu’il a eu un troisième mandat ?», a-t-il lancé à ses militants lors de la rentrée politique de sa formation politique.
Et d’ajouter : « Sémantiquement, ils veulent mettre dans nos têtes que s’il dépose une candidature, son conseil constitutionnel va la valider. L’élection 2024 c’est l’affaire du peuple. Si ce peuple le regarder dire qu’il sera candidat, ce sera l’affaire du peuple. Mais ce qu’on lui dit, nous, c’est que candidat ou pas candidat 2024 ils vont dégager», a craché le leader de Pastef.
Ousmane Sonko d’enchainer pour avertir le président Macky Sall : «je ne suis pas ces genres de politiques qu’on intimide troisième candidature ou pas, il partira en 2024». Avant cette échéance, Ousmane Sonko invite ses militants à redoubler d’efforts dans le cadre de la massification du parti.

Ousmane Sonko: « Nous n’accepterons aucun financement émanant d’un lobby »

https://www.seneweb.com/Le leader de Pastef Ousmane Sonko a déclaré que son parti n’acceptera aucun financement émanant d’un lobby quelconque. Une manière pour lui de botter en touche les accusations portées à son encontre et liées au financement de son parti. Et de réitérer, dit-il, « l’indépendance financière » de Pastef qui célèbre son sixième anniversaire ce 4 janvier. La question financière, ajoute Sonko, ne doit plus être un tabou et se fait de manière transparente comme dans les grandes démocraties.
Le président Macky Sall a lancé, ce samedi 4 janvier, la journée nationale du nettoiement, le « Cleaning day »

Le député Sadaga tacle sévèrement le leader du parti de pastef, pour son émission le jour du 31 décembre.

https://senego.com/–Pour lui, il n’est pas courtois et républicain d’inviter un homme indigne et irresponsable sur une télé au moment où le chef de l’Etat s’adresse à la Nation.Regardez !

Les dérapages de Me El Hadj Diouf contre Sonko

 http://actunet.net/Un nouveau dérapage signé Me El Hadji Diouf. L’avocat membre de la mouvance présidentielle s’est encore une fois défoulé sur le leader de Pastef, Ousmane Sonko.
Dans un entretien à Lobservateur, il a tiré à boulet rouge sur « les soi-disant nouveaux leaders, anti système, les nouveaux menteurs de la république et qui sont en train de s’activer comme insulteurs. Et le chef d’orchestre des insulteurs publics, c’est Ousmane Sonko », martèle Diouf.
Non sans dénoncer l’interview de Sonko sur Sen tv à quelques heures de l’adresse à la nation du chef de l’Etat. « Ce garçon qui n’est pas un patriote, qui se comporte comme un terroriste pense qu’il peut aller au même moment, priver le peuple d’écouter celui qu’il a élu », critique-t-il.
El Hadji Diouf charge et tire encore : « Ce garçon est un brigand politique doublé d’un menteur qui crée des mensonges à 94 milliards FCfa. C’est un manipulateur hors pair, il est pire que Hitler ».
Par conséquent, ajoute « l’avocat du peuple » qui dit se réserver le droit de défendre le peuple : « Je dois défendre le peuple contre Ousmane Sonko. Je n’ai rien contre l’homme mais ce sont ses méthodes qui me dérangent ».

Khalifa Sall: »Dans des difficultés, Sonko m’a soutenu…»

https://senego.com/— « Ousmane Sonko est un frère. Dans des difficultés, il m’a soutenu, sans même savoir les tenants et les aboutissants de mon séjour carcéral », confie l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, lors de sa visite chez le leader de Pastef.
Principe…
D’après Khalifa Sall, Ousmane Sonko pour des questions de principe et d’éthique, s’est beaucoup battu. Tellement son engagement était fort. Donc le remercier, c’est normal et lui revient de droit.
Visite…
 » Je me souviens des trois fois qu’il m’a rendu visite à la prison, pour vous dire qu’il avait même la gêne de me parler de la politique. Nous parlions comme des frères « , poursuit Khalifa Sall après avoir présenté ses vœux pour ce nouvel an.
Déplacement…
« Mon déplacement ici est un réel plaisir, mais aussi un devoir. C’est un jeune, mais qui suscite beaucoup d’espoir. Je suis venu donc vous encourager et surtout vous féliciter pour l’énorme travail politique que vous avez accompli », déclare Khalifa Sall.

Dauphinat-Cheikh Yérim contredit Macky : « Ces 5 personnes qu’il préfère… »

https://www.seneweb.com/Cheikh Yérim Seck se veut formel. Le Président Macky Sall a bien des gens à qui il pense, pour assurer sa succession politique. Pour étayer sa thèse, il cite 4 membres de son camp et un ténor de l’opposition.
« Il s’agit d’Abdoulaye Daouda Diallo, Makhtar Cissé, Mansour Faye ou de Cheikh Oumar Hann. S’agissant de l’opposition, il aurait préféré qu’Idrissa Seck lui succède », révèle l’invité d’Aïssatou Diop Fall.
Il affirme « que le leader du parti Rewmi est en contact permanent avec Macky Sall ».

Cheikh Yerim Seck dévoile la short-list de Macky pour sa succession: « il a parlé avec Karim Wade et est en contact avec Idy »

http://www.dakarmatin.com/Idrissa Seck et Karim Wade sont sur la short-list de Macky Sall pour sa succession à la tête du Sénégal. La révélation est du journaliste et analyste politique Cheikh Yerim Seck, qui affirme avec conviction que le chef de l’État est entré en contact avec le fils de Wade. Mieux, l’administrateur du site Yerim Post révèle que le chef de l’Apr est également en contact avec l’ancien Premier ministre Idrissa Seck.
Cheikh Yerim Sec, qui était l’invité de la journaliste Aissatou Diop Fall sur le plateau de Face2Face, affirme également qu’il y a deux autres personnalités qui figurent sur la liste établie par Macky pour sa succession.

Cheikh Yérim Seck: «Je Fais Partie De Ceux Qui Conseillent Macky»

https://www.xibaaru.sn/Cheikh Yérim Seck, journaliste, analyste politique et patron du groupe 6Com est l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par la talentueuse, Aïssatou Diop Fall Niang. Il est revenu sur la nouvelle com’ du président Macky Sall qu’il a conseillé : « Sur le discours du Président Macky Sall, les sujets actuels comme le dialogue national entre autres ont été dits. Sur le format utilisé par le président, l’exercice ne peut pas être critiqué car je fais partie de ceux qui l’ont conseillé mais je critique le fait que tous les journalistes ne sont pas invités. Je suis un journaliste bouillonnant et je pense qu’il faut aussi laisser la place aux autres et j’étais trop pris. On a payé les autres télés car le service de communication a dû acheter des temps d’antenne. Je salue l’exercice car le président doit parler aux journalistes sénégalais. Car c’est bien qu’il utilise le même format que comme France 24 pour éviter la confusion »

M.Boun Dionne… La Créature Spéciale Du Palais

https://www.xibaaru.sn/Pour nos confrères de l’OBS, le ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République, « Boune Dionne, est une créature spéciale »…
Selon nos confrères, « si dans la forme, le Secrétariat d’Etat de la présidence est à un pallier en dessous du Cabinet présidentiel. Dans le fond, le service géré actuellement par l’ex Premier ministre est devenu une vraie institution. Il serait même aujourd’hui, selon plusieurs spécialistes, une créature spéciale » qui gère tout

Aly Ng. Ndiaye: « Le droit de manifester existe mais… »

http://www.dakarmatin.com/Les mariages collectifs de la communauté Layène se sont tenus ce samedi, à Diamalaye. Le ministre de l’Intérieur était de la partie. Aly Ngouille Ndiaye a été interpellé sur les « bras de fer » notés souvent entre forces de l’ordre et manifestants…
Droit de manifester…
« Il n’existe pas de bras de fer…« , a précisé Aly Ngouille Ndiaye qui rappelle que le droit de manifester est permis à tout le monde mais que l’administration « est là pour faire respecter la loi… »
« Nous n’allons pas reculer…« 
« Des fois, il existe des incompréhensions parce qu’ils veulent marcher dans des endroits interdits (à la marche). Et s’ils veulent manifester dans des lieux où il n’est pas interdit de marcher, il n’y a aucun problème. Et le président l’a dit la dernière fois. Si vous remarquez, au Sénégal, malgré tout le boucan, les marches interdites n’atteignent pas les 2%, c’est 1,8%… Sur plus de 800 dépôts de marche, 16 ont été interdits dans le dernier trimestre. Donc, ils ont le droit de faire leur démonstration. Mais s’ils ne sont pas d’accord, c’est la démocratie qui le permet et je pense que nous n’allons pas reculer…« , souligne le ministre de l’Intérieur.

Le MEER Fait Une Leçon De Patriotisme À « FRAPP-France Dégage »

Communiqué de presse du Mouvement des élèves et étudiants républicains (MEER)
Nous tenons, par ce présent communiqué, informer l’opinion nationale que nous n’avons pas encore reçu de plainte venant des membres de France Dégage.
Mais, même si plainte il y a, ce sera pour nous un non-événement parce que ces activistes sont des abrutis en quête de reconnaissance sociale.
Qu’ils sachent que le pays nous appartient à tous. Nous l’aimons plus que tout. A cet effet, et pour des raisons évidentes, nous ne permettrons jamais que des personnes, qui sont en déphasage avec des enjeux de développement et d’émergence du pays, tentent de mettre le frein à cette dynamique entreprise par le chef de l’État.
S’il y a bien des gens qui doivent recevoir une plainte, c’est bien ces instigateurs qui ne sont guère respectueux envers les institutions du pays. Eux qui violent l’honorabilité de la plus haute institution du pays.
Qu’on nous dise si une seule fois, à une seule occasion où un membre du Meer national a été cité dans des sottises aussi irrespectueuses de la loi que leur acte. Nous ferons face à leur enfantillage.
On ne leur donnera pas l’occasion de sortir leurs têtes de leurs trous d’ignorance. Nous savons que ces activistes ont un agenda bien défini. Leur mission consiste à installer le pays dans une insécurité absolue. Ils sont mandatés par les ennemis du Sénégal qui ne souhaitent pas que nos ressources naturelles soient exploitées paisiblement à partir de 2022 au bénéfice du peuple.
Ce faisant, ces activistes doivent comprendre enfin que l’émergence refuse l’ignorance. Sous le poids des menaces qui secouent le monde, aucun pays n’est sans menace. La vigilance et l’état de veille ne permettent pas de telles agitations. On fera face. Ce pays est en bonnes voies et entre de bonnes mains. Les saboteurs seront à tout prix arrêtés et par tous les moyens. On ne leur permettra plus de violer l’honorabilité de nos institutions et de perturber la quiétude du pays. Enfin qu’ils édifient les sénégalais sur l’origine de leur fond de roulement.
Non, nous ne regrettons pas nos propos sur ces activistes. Kallé Wade,Porte-parole MEER national

Le rappeur Thiat avertit Macky Sall: «Si tu forces un 3e mandat, on viendra te déloger du Palais»

https://actusen.sn/-Le rappeur Thiat du Mouvement Y en a marre répond au Chef de l’Etat Macky Sall qui a préféré maintenir le flou sur un éventuel troisième mandat. “Le gouvernement manque de sérieux, le gouvernement n’est pas une case des tout-petits, où on va donner du lait ou chouchouter les membres du gouvernement pour que le président nous leurre en disant qu’il ne peut pas dire « Oui » pour que les gens ne travaillent pas. On n’est pas à la maternelle, qu’il nous respecte. Si tu forces un 3e mandat, on viendra te déloger du Palais”, a averti le rappeur dans une vidéo live sur la page Facebook de Y en a marre. “On ne s’attardera pas. On suivra ton conseil de 2011 sous Me Abdoulaye Wade”, a-t-il ajouté.

Rebeuss: Babacar Diop a déposé sa plainte

https://www.rewmi.com/Babacar Diop a mis sa menace à exécution. Le leader des FDS a déposé sa plainte contre les agents pénitentiaires qui l’avaient agressé lors de son séjour carcéral à Rebeuss. Me Moussa Sarr que nous avons joint informe que la plainte a été  déposée avec constitution de partie civile auprès du cabinet du premier juge d’instruction du tribunal de grande instance de Dakar

ADRESSE À LA NATION OU MONOLOGUE PRÉSIDENTIEL ?Par NIOXOR Tine

En donnant l’impression que la question du troisième mandat est encore ouverte, on subordonne les intérêts supérieurs de la Nation à ceux politiciens et étroits de BBY, rendue très vulnérable par la faiblesse de sa cohésion programmatique
La nuit de la Saint-Sylvestre, d’il y a trois jours, a confirmé ce recul démocratique réfuté par certains alliés du président, dont la finalité ultime semble être d’instaurer, dans notre pays, le règne de la pensée unique.
En effet, après le traditionnel discours présidentiel, on a eu droit, sur la quasi-totalité des médias audiovisuels, à un show médiatique et politicien, aux allures de monologue ne souffrant d’aucune contestation, qui a éclipsé les habituels débats contradictoires de la classe politique.
Mais cette façon cavalière de procéder n’étonne plus personne. Depuis 2012, date de son accession à la magistrature suprême, le président de l’APR n’a eu de cesse de domestiquer les institutions législative et judiciaire. Il semble maintenant de plus en plus évident,  que même le quatrième pouvoir qu’est la presse n’a pu échapper aux serres de l’hyper-présidentialisme apériste. En témoigne la énième violation des libertés publiques que constitue la suspension des émissions de la SENTV.
Certes, la dépigmentation artificielle ou xeesal est un problème majeur de santé publique, un fléau qui est en train de faire des ravages au sein de la population sénégalaise. Aucune personne, avertie et douée de raison, ne saurait donc cautionner le fait de faire la promotion de produits aussi nocifs pour la santé de nos populations.
Néanmoins, la manière, dont la suspension des programmes de la SENTV a eu lieu, révèle des menaces plus graves encore qui pèsent sur la vie institutionnelle et démocratique de notre pays. La légèreté, avec laquelle, le CNRA semble vouloir prendre des mesures aussi extrêmes n’est pas acceptable, surtout au regard du contexte tyrannique, dans lequel baigne notre pays depuis le début de la deuxième alternance.
Nous n’insisterons pas sur l’incongruité ayant consisté à confier l’organe de régulation que constitue le CNRA, à des personnages qui, dans le passé, ont joué le rôle peu glorieux de propagandistes zélés des régimes socialiste et libéral au lieu de gérer, de manière impartiale, les médias publics, notamment la RTS.
Dans tous les cas, il est de moins en moins tolérable que la rigueur de  lois taillées sur mesure ne puisse s’appliquer qu’à certains citoyens, presque toujours des opposants.
Alors que l’opinion n’a pas fini de s’émouvoir du cas de Guy Marius Sagna, qui croupit en prison pour avoir simplement usé de son droit citoyen à la marche pacifique, c’est au tour de la SENTV d’être victime d’une sanction aussi précipitée que disproportionnée.
Ce châtiment sélectif, si on considère  que des médias nationaux comme la RTS et le Soleil sont au service exclusif de la coalition au pouvoir, viole allègrement le droit à une expression libre et équitable des citoyens.
Cette situation est d’autant plus dramatique, que la presse privée qui, dans le passé, a joué le rôle de sentinelle vigilante et de contre-pouvoir, ayant beaucoup contribué à la survenue de nos deux alternances semble baisser la garde.
Car, quoiqu’on puisse dire les responsables du groupe DMEDIA n’auront bénéficié, de la part de leurs confrères, que d’un soutien purement symbolique. C’était pourtant une occasion en or de mettre sous embargo médiatique les activités politiciennes du camp présidentiel recouvertes du manteau trompeur la République.
Au lieu de cela, des professionnels de la presse, parmi les plus illustres, se sont bousculé au palais présidentiel pour servir de caution morale à un navrant soliloque, dont l’animateur nous a servi les sempiternelles litanies sur ses pseudo-réalisations, usé d’effets d’annonce habituels  et délibérément refusé de répondre à certaines questions très embarrassantes.
Parmi celles-ci, la question du troisième mandat, qui ne devrait même pas se poser, car déjà réglée par l’esprit et la lettre des réformes constitutionnelles adoptées lors du dernier référendum du 20 mars 2016.
En donnant l’impression que la question est encore ouverte, on subordonne les intérêts supérieurs de la Nation à ceux politiciens et étroits de Benno Bokk Yakaar, rendue très vulnérable par la faiblesse de sa cohésion programmatique, sans oublier l’absence de structuration de ses principales composantes, dont principalement l’APR.
Le président pose donc un acte très préoccupant qui secoue les fondements de notre République, à l’image des forfaitures et/ou reniements des présidents béninois, guinéen et ivoirien, qui semblent s’inscrire dans le cadre d’un reflux démocratique en Afrique de l’Ouest.
Pour le reste, le peuple sénégalais a pu constater cette ferme volonté présidentielle de continuer à garantir l’impunité aux thuriféraires du pouvoir apériste, en adoptant une posture de déni ou par un jeu de yoyo entre des institutions domestiquées (OFNAC, pouvoir judiciaire, parlement) qui se renvoient la balle.
Plus grave est le refus de nos autorités de rompre avec les paradigmes néocoloniaux, aussi bien pour les questions monétaires (garantie de la France, parité fixe), que celles sécuritaires, malgré le jeu trouble des puissances occidentales et leurs rapports équivoques avec les groupes terroristes.
C’est bien pourquoi, le dialogue national apparaît de plus en plus comme une gigantesque entreprise de diversion d’un pouvoir, qui refuse de poser des actes forts allant dans le sens d’une véritable décrispation et de l’amélioration véritable des conditions de vie des masses populaires.
Quant à l’opposition, elle gagnerait à se retrouver autour d’une plateforme commune, dans le sens d’une véritable alternative nationale, civile, démocratique et populaire.
La jeunesse populaire, en obligeant l’impérialisme français à opérer un recul tactique sur la question du franc CFA montre que des victoires sont bel et bien à portée de main.


HAMIDOU HANN, POLITISTE ET ESSAYISTE–«LE NI OUI,NI NON N’EXISTE PAS EN DÉMOCRATIE»


NETTALI.COM
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 Le Président Macky Sall va-t-il encore se représenter à sa propre succession ? La réponse à cette interrogation n’est pas encore connue. Invité du Jury du dimanche, Hamidou Hann, politiste et essayiste, a soutenu que “le ni oui ni non” énoncé par l’actuel locataire du palais n’existe pas en démocratie.
Politiste et essayiste, Hamidou Hann, s’est prononcé sur la volonté prêtée au Président Macky Sall de briguer un 3e mandat. Invité à l’émission “Jury du dimanche” de iRadio, il a regretté le fait que cette question ait été intégrée dans la tête des Sénégalais. A son avis, si le débat a atteint ce niveau aujourd’hui, c’est le Chef de l’État qui n’a pas lui-même tranché la question.  « Dans sa conférence de presse du 31 décembre 2019, on a parlé de tout sauf de la Constitution qui définit les mandats et comment cela doit se passer. Ce face-à-face a fait abstraction de la Constitution et on a posé au président de la République une question sur son souhait. Et, le « Ni oui, Ni non » n’existe pas en démocratie. Les textes sont suffisamment clairs », a expliqué M. Hann.
Selon lui, on est en train d’avoir les germes de ce qui s’est passé au Sénégal en 2012. « C’est qu’une partie de l’opinion considérant que Me Wade avait le droit de se présenter pour un troisième mandat et qu’une autre partie considère qu’il n’en avait pas le droit. Et ce débat avait été tranché par le Conseil constitutionnel », indique-t-il.
Pour M. Hann, quelque chose a été ratée lors de ce grand entretien sur la question du mandat. « C’est dommage, pour le Sénégal qui est une grande démocratie dans la sous-région et en Afrique, qu’on en arrive encore à ces histoires de mandat », regrette-t-il.
Par ailleurs, interrogé sur le dialogue national, Hamidou Hann a soutenu : « L’élection présidentielle de 2019 a tranché. Le peuple a renouvelé à nouveau sa confiance au président de la République. Donc il faut clore ce cycle électoral pour dire que le peuple Sénégalais dans la diversité de ses expressions,mais aussi dans sa souveraineté a tranché. Et dans une démocratie la majorité gouverne, l’opposition s’oppose ».
En outre, il croit qu’une autre alternance démocratique est possible en 2024. « En 2000, beaucoup ne croyaient pas en la défaite de Abdou Diouf. En 2012, Wade avait les moyens de l’Etat et malgré tout il a été battu. L’alternative dans une démocratie ouverte comme la nôtre est possible. Le peuple sénégalais est très rationnel dans son choix. Une alternance autre est possible. Tous les schémas sont possibles », alerte-t-il.

Vous avez dit recul démocratique et dictature Par Soro Diop

Il y a les discours qui éveillent et qui réveillent face à la réalité. Il y a des rhétoriques somnifères, dénis de la réalité qui inhibent. Il y a ceux qui sont audibles avec des mots comestibles. Il y a ceux qui sont bruyamment inaudibles avec leurs maux oratoires.
Dans la première catégorie, on trouve celui du 31 décembre 2019 du Président de la République Macky Sall, dans un exercice rare, même dans le plus nec ultra des démocraties, si tant est qu’une telle démocratie absolue puisse exister sur la planète des hommes, ces «simples moisissures de la terre», pour reprendre un personne de «L’Aventure ambiguë».
Dans la seconde catégorie, on repère ceux qui sont dans une sorte d’incapacité chronique à reconnaître le moindre mérite au Président Macky Sall, aux femmes et hommes dépositaires de sa confiance. On a entendu une asphyxiante pensée unique, univoque et uniforme qui récuse avec une manifeste mauvaise foi notre statut de démocratie sous l’ère du Président de la République Macky Sall. On se frotte les yeux, on s’essuie les oreilles, on se torture la moelle épinière à lire et à entendre certains opposants et certains «société-civilards» (il faut bien trouver un barbarisme pour les désigner, non !) qui osent soutenir que le Sénégal est en recul démocratique et que le Président Macky Sall est un dictateur.
Après son discours du nouvel an et la conférence de presse qui s’en est suivie, le 31 janvier 2019 ! Dans quelle dictature, on peut voir pareil exercice ? Assister à une telle prestation médiatique. C’est un traitement injuste que l’on inflige au Président Macky Sall et une légèreté criarde que ne ferait pas un loubard des bidonvilles. Ces gens n’ont pas la sereine pédagogie du père de Camus qui, conseillant son rejeton, lui disait : «un homme civilisé, mon fils, c’est celui qui sait se retenir».
Aux vaines tentatives de diabolisation politico-médiatique, d’enfumage par pétards verbaux ont répondu les échos responsables et objectifs de beaucoup de Sénégalais qui ont salué et l’initiative et la prestation.
En récusant les débats politiques et électoralistes. Le contrat de confiance renouvelé entre le Président Macky Sall et la majorité du peuple sénégalais n’est même pas vieux d’une année et certains veulent l’avachir dans de stériles débats.
Le Président ne se laisse point distraire. Lui qui est résolument tourné vers des réalisations encore et encore à même de hisser le Sénégal vers le sommet de l’émergence. Le chemin du travail qui ennoblit l’homme et qui embellit une nation ne s’accommode point de monologues parallèles .Il n’emprunte pas les assourdissants soliloques qui peuplent les argumentaires de quelques psychanalystes, analystes et autres spécialistes de bazar, armés de mensonges, de médisances. N’en rajoutons pas ad nauseam, aux productions issues de la fabrique des imposteurs où l’éthique, la qualité, la réflexion et la vertu sont prohibées. Certains ouvriers de cette fabrique sont dans des récriminations faciles…par clavier. N’est-ce pas Mamadou Diop Decroix ?
UN BILAN BIEN COSTAUD
L’essentiel est que des Sénégalais de bonne foi -et qu’ils sont très nombreux !- se sont intéressés au discours du nouvel an et aux réponses face à la presse du Président de la République Macky Sall qui balise un autre chemin après celui qui, de 2012 à 2019, a ouvert un espoir au pays, un espoir qui demeure et conforte notre stabilité politique et nos performances économiques dans un environnement aux convulsions in-sécuritaires, ravageuses et corrosives. Les meilleures réponses que le Président Macky Sall a toujours apportées à ses contempteurs, restent la vertu du travail. Ce n’est facile, ce chemin. Toutefois, «le travail, s’il peut faire souffrir, c’est parce qu’il est porteur de nombreuses promesses». Une certitude aussi têtue que celle de la lumière du soleil en plein midi d’été : jamais le Sénégal n’a autant enregistré de performances économiques, jamais un pouvoir n’a autant mis le curseur sur des projets et des programmes sociaux.
Prenez n’importe quel secteur et faites la comparaison ! Les résultats sous la présidence de l’actuel locataire du Palais Léopold Sédar Senghor sont sans commune mesure. Bien sûr, ce n’est pas le nirvana économique et social. Mais ce n’est pas non plus l’enfer dans lequel les nihilistes veulent enfermer la gouvernance actuelle. Si le Président Macky Sall a «osé» faire dans un exercice de résilience mais de préparation de l’avenir, c’est parce que son bilan est bien costaud, n’en déplaise aux spécialistes des tempêtes et des orages.
Après le discours et la conférence de presse du Président Macky Sall sur lesquels Pouvoir comme Opposition peuvent trouver bien de bonnes matières à pétrir et à penser pour un futur meilleur, certains ont succombé à des prédictions apocalyptiques comme d’ailleurs ils en font depuis environ une décennie. Et pourtant qui peut dénier au Président de la République d’avoir une vision et de nourrir une grande ambition pour le pays ? Pas celui-là qui disait, parlant du Président Macky Sall : « (…) sa vision qui cristallise les attentes et espoirs des sénégalais, a été forgée au contact du pays profond, au constat du malaise social et des nombreuses fractures qui traversent la société sénégalaise, à l’observation d’une méthode de gouvernance qui appelait le changement. Elle découle d’une connaissance intime des réalités de nos terroirs, de l’observation des dures réalités quotidiennes des ménages ruraux, et des conditions de vie précaires des populations dans les centres urbains et périurbains.
La vision du président de la République s’est enrichie de patientes séances d’écoute, de discussions et de partage avec les sénégalaises et sénégalais de tous les âges et de toutes les conditions, des villes, mais aussi des villages et hameaux les plus reculés du pays. Cette vision prend également sa source au contact de nos compatriotes de la Diaspora, à la quête dans d’autres pays et continents, au prix de multiples sacrifices et de privations, d’un mieux-être pour eux-mêmes, mais surtout pour leurs familles, leur terroir et leur pays.
Cette vision est condensée dans le programme Yoonu Yokuté du Candidat qu’il fut. Elle s’inspire également de la marche du monde, marquée notamment par une série de crises, qui ont fini de remettre en cause bien des doctrines et approches en matière de développement économique. Cette vision, c’est celle d’un Sénégal émergent, abritant une société sur le chemin du progrès, solidaire et adossée à des valeurs telles que le respect de soi-même, de l’autre et du bien public ; sans oublier : la justice, l’équité, le sens du devoir.» Quel était l’auteur de ses propos ? Abdou Mbaye. Alors Premier ministre. C’était le lundi 10 septembre 2012, à l’Assemblée nationale du Sénégal. Lors de sa Déclaration de Politique Générale.

LA DUPERIE PERMANENTE QUI PREND EN OTAGE LA DÉMOCRATIE PAR MOMAR DIENG

La posture du «ni oui ni non» proclamée par le chef de l’Etat est inexcusable pour celui qui est censé incarner la droiture et le respect de la parole donnée – C’est un sous produit de la mégalomanie à laquelle se convertissent les assoiffés de pouvoir
On laissera à François Mitterrand son «coup d’Etat permanent», cet essai célèbre qui visait à dénoncer la mutation du pouvoir démocratique en objet personnel opérée par un Général Charles de Gaulle auréolé pourtant par sa posture de résistant face à l’Allemagne hitlérienne. A ce «coup d’Etat permanent», il faudra désormais associer la duperie permanente qui caractérise l’action et le discours du président de la République du Sénégal. Alors que le pays tout entier réclame cohérence et certitude dans la gouvernance électorale du pays, en particulier sur l’impossibilité qu’il se représente pour un 3e mandat en 2024, le chef de l’Etat se réfugie avec un grand courage dans un galimatias de considérations crypto-personnelles qui ne font pas l’honneur de sa fonction ni celui de sa propre personne.
Les spécialistes de la science politique ne manquent jamais de rappeler combien le respect de règles du jeu communément acceptées par les acteurs et placées sous protection de la loi et du règlement demeure une exigence fondamentale pour la crédibilité de toute démocratie pluraliste libérée des écueils du paternalisme. En effet, c’est en fonction des dynamiques positives portées par les uns et les autres dans le champ politique que se concrétise cet idéal démocratique grâce auquel les contentieux électoraux deviennent marginaux et donc gérables. Mais on peine à s’y faire.
Les propos sibyllins («ni oui ni non») tenus en fin d’année par le président Sall concernant sa candidature éventuelle à la présidentielle de 2024 ne vont pas dans le sens d’une démythification du pouvoir et de ses enjeux dans notre pays. Que dit le chef de l’Etat pour justifier cette posture incompréhensible ? Entre autres : «L’année dernière, je me suis prononcé sur cette question. Et si j’en parle encore, personne ne se mettra au travail dans mon parti…» Dans tous les pays démocratiques normaux, les calendriers électoraux sont connus à l’avance sauf si des circonstances exceptionnelles et/ou des contraintes objectives obligent à les réaménager. Le Sénégal n’est ni dans un cas ni dans l’autre, fort heureusement. Il est un pays stable dans une sous-région gravement perturbée par un accès de violences et de désordres pour lesquels des Etats incompétents, faibles et privatisés au profit de groupes d’intérêts  portent de grandes responsabilités.

Esprit de patrimonialisation du pouvoir

Ce qui est en cause, c’est la patrimonialisation permanente du pouvoir au cours de son exercice, sa mise au service de clans politiciens et affairistes dont le pays ne profite d’aucuns des «investissements», s’ils en font. L’administration verticale du parti qui devient un instrument monolithique au service de son chef unique, la préposition de frères, sœurs, cousins, cousines et alliés à des postes-clefs de l’appareil d’Etat et leur protection garantie contre toutes poursuites judiciaires légitimes traduisent en réel la confusion entre le parti et l’Etat. C’est peut-être cela le casse-tête de Macky Sall : pour plusieurs raisons qu’il ne partagera pas avec les Sénégalais, il craindrait des lendemains tumultueux hors du pouvoir auxquels il ne pourrait imprimer sa marque ou sa direction. Les soubresauts de la traversée du désert des Wade et de leurs amis d’hier ne lui ont pas échappé.
C’est au regard de ces éléments là que la posture du «ni oui ni non» proclamée par le chef de l’Etat est totalement inexcusable pour celui qui est censé incarner la droiture et le respect de la parole donnée. Cette façon de prendre en otage la démocratie pour neutraliser les incertitudes liées à son agenda personnel pour la période post 2024 est un sous produit de la mégalomanie à laquelle se convertissent les assoiffés de pouvoir. Elle peut être comprise, avec raison, comme une tentative de répéter le coup du mandat précédent. A cette occasion, on a pu voir la capacité du président de la République à modéliser la mauvaise foi autour d’ambiguïtés qui n’avaient de sens que pour lui et que pour les juges qui l’avaient aidé à violer son serment. Mais à force de pousser le bouchon trop loin, on finit par être éclaboussé, d’une manière ou d’une autre…
Dans son discours du 31 décembre, le président Sall a dit ceci : «La violence qui secoue le monde doit constamment nous rappeler la chance que nous avons de vivre en paix, et la responsabilité qui nous incombe de la préserver. Nous en sommes à la fois les héritiers et les gardiens ; parce que cette paix est un legs que nous ont laissé les générations passées ; un legs qu’il nous faut entretenir et transmettre aux générations futures.»
Ce discours est d’une pertinence implacable, mais dans les pratiques en vigueur depuis une dizaine d’années, c’est un homme formaté aux violences symboliques et institutionnelles qui agit pour ses propres causes, sourd aux appels à la raison, sûr de la force que lui procure le Pouvoir. Une méthode de gouvernance assimilable à un terrorisme démocratique qui, malheureusement,  échappe aux sanctions de la loi. Nous en sommes là et le pire est peut-être à l’horizon…

Mohamed Dia,économiste: «Le Pse était un plan électoraliste»

https://www.seneweb.com/–Les horizons sont sombres pour le Sénégal cette année 2020 et ils le resteront pour les années à venir. C’est la conviction du reste très alarmiste du consultant bancaire, Mohamed Dia qui pointe du doigt le Pse et ses chantiers onéreux et pas assez rentables. Invité de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm, il déclare : « le bilan de Macky Sall de 2019 est désastreux. Je ne suis pas le seul, beaucoup d’économistes avaient dit au président Macky Sall que le Plan Sénégal émergent n’était pas bon et cela ne le sera jamais. La première phase et la deuxième phase du Pse montrent que c’était un plan électoraliste. C’était juste un plan pour pouvoir se faire réélire ».
Pour étayer son propos, il précise : « si on regarde les investissements qui se faisaient au premier mandat, c’était des investissements électoralistes avec les grands chantiers (le Ter, Ila Touba, le centre Abdou Diouf, l’arène nationale). Je l’avais dit, je vais le répéter: le Ter est un mauvais investissement. C’est pour cela que quand il (Macky Sall) est allé le présenter à Banque mondiale, elle a refusé de le financer et lui a proposé le Brt. Regardez où on en est avec le Ter ».
La délégation à l’entreprenariat rapide (Der) est à mettre dans le même lot, signale Mohamed Dia. « La Der aussi a été un programme électoraliste. Comment on peut décaisser des milliards et les donner à des gens qui n’ont même pas un business plan? En 5 mois la Der a traité 15 mille dossiers et a décaissé 10 milliards. C’est évident quand on donne de l’argent à quelqu’un qui n’a pas de business plan, il va échouer. Après on les menace pour recouvrer l’argent. Ce n’est pas sérieux », fulmine-t-il.
S’agissant de la croissance dont se vante le Chef de l’Etat, Mohamed Dia renseigne qu’elle est « extravertie, raison pour laquelle les Sénégalais ne la sentent pas ». Mieux, signale Dia : « maintenant dans le monde actuel, on ne parle plus de croissance mais d’indice de développement humain (Idh) ». Et sur ce plan, le Sénégal a décru.

Assaut lancé par six hommes encagoulés contre le boutiquier de Ndindy: les Premiers éléments de l’enquête

https://actusen.sn/Le voile, qui entoure l’assaut lancé par une bande d’hommes encagoulés contre le boutiquier Ahmet Lo, à Ndindy, commence à livrer ses secrets. Selon les infos de SourceA, premièrement, les six assaillants, qui ont tiré deux coups de feu, tenu en respect les personnes trouvées sur le théâtre des opérations, ont emporté avec eux 1 million 400 mille F Cfa.
Deuxièmement, les malfrats ont été, certes, filmés par les caméras de surveillance, mais la qualité des images, qui laisse à désirer est de nature à ne pas faciliter l’identification des bandits. Troisièmement, ces derniers sont d’un âge très jeune, selon des confidences faites à SourceA, par des sources proches de l’enquête.

Tfm Académie: Les assassins du lauréat tombent

Après trois ans de cavale, les présumés meurtriers de Mamadou Diéye, qui avait remporté le Lamb Académie de la Tfm ont été arrêtés. Ils ont été interpellés cette semaine par les éléments de la Sûreté urbaine (Su) avec l’appui de plusieurs démembrements de la police. Dièye né le 18 Novembre 1992 à Pikine, est un électricien domicilié à Darou Thioub. Il a été tué le 8 avril 2017 à Darou Thioub.
Fillette tuée à Mbour:Le meurtrier est un dealer
Le présumé meurtrier de la petite Ndiaya Gueye tuée à Mbour a été arrêté. Il s’appelle Thialé et serait un célèbre trafiquant de drogue. Six personnes ont été interpellées dont les deux complices sont la femme et le fils du présumé meurtrier.  Les mis en cause ont été pris en possession de drogue. Agée de 2 ans, Nd.G qui avait disparu depuis mercredi dernier, a été découverte morte sous des briques dans un bâtiment en chantier du quartier Liberté 2  baydeuk de Mbour.
Mariages collectifs:145 unions scellées à Yoff, ce samedi
Comme à l’accoutumée, les dignitaires de la communauté layène ont célébré, ce samedi 4 janvier 2020, quelque 145 mariages, a appris Seneweb. C’était à l’occasion de la ziarra annuelle du khalife général, Mame Abdoulahi Thiaw.
Les couples, nous signale-t-on, sont venus de différentes régions du pays.
« Ces amoureux, tous des talibés, ont été donnés en mariage après leur consentement et celui de leurs parents respectifs », précise notamment notre informateur.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 04/01/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Le Président Emballo à Dakar

Dès que les résultats du second tour de l’élection présidentielle bissau-guinéenne le donnant le vainqueur sont tombés, Umaru Sissoco Emballo avait annoncé sa décision de réserver sa première visite officielle au Sénégal. Eh bien, en attendant que le juge constitutionnel officialise sa victoire, le Président Emballo séjourne depuis hier dans notre pays. Nos radars l’ont aperçu hier au King Fahd Palace en compagnie du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Amadou Ba. Dès son arrivée à Dakar, le tombeur de Domingos Simoes Pereira a été reçu par le Président Macky Sall. Géré dans une grande discrétion, ce déplacement du nouvel homme fort de Bissau va surement lancer les jalons d’une bonne diplomatie entre le Sénégal et la Guinée Bissau.

Escroquerie et charlatanisme

Commerçante de son état, Fatou Faye a fait la connaissance de Moudiane Ka qui lui a proposé un talisman afin de faire marcher son business et bétonner ses relations avec son mari. Pour ce faire, le gars lui a réclamé des bijoux en or, des habits et une plante pour la confection du fameux talisman. Dès qu’il est entrée en possession de tous ces objets, Moudiane Ka a profité d’une brève absence de la partie civile pour retirer les bijoux en or et les remplacer par des parures en pacotille qu’il avait dissimulées dans un morceau de tissu. Par la suite, il a demandé à Fatou Faye de mettre le paquet sous son lit et de ne l’ouvrir qu’au bout de 15 jours. Onze jours plus tard, elle a ouvert le paquet, mais grande fut sa surprise lorsqu’elle a constaté la disparition de ses bijoux. Des mois plus tard, elle a croisé son bourreau dans un car «Ndiaga Ndiaye» à hauteur du marché Sahm. C’est ainsi qu’elle l’a conduit au commissariat de la Médina. La fouille corporelle effectuée sur Moudiane Ka n’a pas permis de trouver les objets en question. Interrogé au poste, le mis en cause a nié sans convaincre les enquêteurs. Poursuivi pour escroquerie, il est déféré au parquet.

Une fillette de 2 ans égorgée à Mbour

La population du quartier Diamaguène (Mbour) s’est réveillée dans l’émoi et la consternation. Hier,(vendredi), une découverte macabre a été faite dans le quartier. Une fillette (Ndiaya Guèye) de plus de 2 ans a été découverte enterrée à moitié après avoir été égorgée. Elève au daara Modou Ngom, elle était portée disparue depuis jeudi et faisait l’objet de recherche. Finalement, c’est dans la matinée du vendredi que le corps sans vie de la fillette a été découvert dans une maison en chantier au niveau du quartier Diamaguène. La police ayant fait le constat, la dépouille mortelle de la petite fille a été transportée à l’hôpital Grand Mbour pour permettre à la police scientifique d’approfondir l’enquête. Pour l’instant, un suspect a été arrêté par la police.

Abdoulaye Daouda Diallo

Le grand argentier de l’Etat n’a toujours pas rendu visite aux services affiliés à son département dix mois après sa nomination en remplacement de Amadou Bâ. Est-ce parce que Abdoulaye Daouda Diallo méprise ses anciens collègues, où il n’a pas l’impression d’avoir changé de lieu de travail, ou simplement parce qu’il est happé par le job ? En tout cas, cela commence à susciter des bruits.

Babacar Diop de la Cnes joue sa partition

Babacar Diop sur le terrain de la citoyenneté. À ne surtout pas confondre avec celui des Fds. Le Directeur général de Sebatco est un opérateur économique membre de la Cnes. À liberté 6, non loin du camp Pénal et des locaux de « L’As », sur les deux voies où réside sa famille, il est en train de jouer sa partition dans ce projet de cleaning day que le chef de l’Etat veut pérenniser. Il n’a d’ailleurs pas attendu ce jour pour suivre la mode. D’après des sources de «L’As», pour rendre le cadre de vie propre et attrayant, il a entrepris une démarche citoyenne depuis quelques semaines. Sur un terrain de 600 m2 qu’occupaient anarchiquement des mécaniciens et des carcasses de véhicules, il est en train d’y ériger un jardin public sur fonds propres. Pour disposer de l’espace, il a dû faire appel à la municipalité pour déguerpir les occupants avant d’y ériger une clôture en plots de bétons armés pour sécuriser l’espace. Ce matin, il y sera avec un camion et un engin chargeur pour nettoyer l’intérieur du terrain avant de le niveler en vue de son aménagement. Sur un jardin dont la maquette est déjà rendue publique, le Dg de Sebatco affilié à la Cnes veut aménager l’espace avec des allées et des bancs, tout un mobile urbain bien pensé. Même s’il entend se faire aider par des collègues entrepreneurs pour réussir ce projet participatif et citoyen, l’opérateur économique s’attend à ce que l’Etat veille à la finalisation du joyau et sur l’entretien d’autant plus qu’il y a des moutons qui rôdent surtout en période de tabaski. Quoi qu’il en soit, son dispositif est déjà en place pour réussir le cleaning du jour.

Le CNRA lève la suspension des programmes de la Sen Tv

La chaîne de télévision privée du groupe D-Media, Sen Tv pourra recommencer à diffuser ses programmes dans les différents canaux à partir desquels elle est regardée. Après avoir été sanctionnée par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) pour avoir continué à diffuser des publicités de produits de dépigmentation, la structure dirigée par Babacar Diagne a levé la suspension de la chaîne du promoteur Bougane Guèye Dany. Sen tv est autorisée à reprendre ses programmes à partir de ce samedi 4 janvier à minuit. Dans la décision portant la levée de la suspension de la diffusion des programmes de la Sen Tv, le CNRA dit avoir motivé sa décision par le fait que la chaîne du Groupe D-Media, dans un communiqué rendu public, a fait savoir qu’il mettait fin à toute publicité des produits cosmétiques de dépigmentation sur ses supports audiovisuels, Sen Tv et Zik Fm à compter du mardi 31 décembre.

Babacar Diop porte plainte contre ses «agresseurs»

Violenté en prison par des gardes pénitentiaires, Babacar Diop a introduit, hier, une plainte avec constitution de partie civile, devant le premier cabinet d’instruction du tribunal de grande instance hors-classe de Dakar. Le Secrétaire général des Forces démocratiques (FDS) du Sénégal vise les délits d’injures, menaces et voie de fait. Dans un communiqué parvenu à la Rédaction, Dr Babacar Diop et ses camarades des FDS exigent une enquête impartiale sur l’agression « lâche et sauvage » subie par son leader le vendredi 20 décembre 2019 à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Espérant que les auteurs et les commanditaires de cette agression seront sanctionnés conformément à la loi, ils mettent en garde contre toute tentative d’étouffer cette affaire qui met à nu les conditions inhumaines de détention et les graves violations des droits de l’Homme en cours dans les prisons sénégalaises. En tout état de cause, les FDS n’excluent aucune voie de recours pour que l’agression de Dr Babacar Diop ne soit pas revêtue du voile de l’impunité.

Rentrée politique

Ousmane Sonko ne lâche Macky Sall. Il lui fait ce qu’on appelle en football le marquage à la culotte Au moment où le chef de l’Etat lance sa première édition de la journée nationale du nettoiement dénommée «Cleaning day», Ousmane Sonko organise une mobilisation générale de tous les militants, sympathisants et patriotes du Sénégal. PASTEF-les patriotes lance sa rentrée politique aujourd’hui au terrain de Sacré-Cœur 3 sur la VDN sous l’initiative de sa section départementale de Dakar. Ce sera l’occasion pour les patriotes de célébrer les six années d’existence du parti créé en 2014.

Moustapha Diakhaté

Une partie de l’opinion commence à s’interroger sur la loi criminalisant le viol et la pédophilie avec des craintes de revivre les effets pervers de la loi Latif Guèye ainsi que celles d’abus dans l’application de la loi. Pour l’ancien député et président du groupe parlementaire de la majorité lors de la 12ème législature, cette loi est une réponse idoine à une vieille revendication des compatriotes femmes à la suite de plusieurs viols et meurtres abjects perpétrés par des hommes sans foi ni loi. Il ajoute que cette loi est une grande avancée en matière de protection des filles et des femmes face à un fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur. Elle fait, selon lui, honneur à Mariama Mané, Bineta Camara, Khady Sèye, Coumba Yade entre autres.

Une boutique braquée à Touba Ndindy

Ce jeudi, aux environs de 20 heures, une boutique a été attaquée à Ndindy, plus précisément au niveau de ce point nodal de la localité appelée « Arrêt ba » et géographiquement proche du poste de santé local. Les malfrats qui étaient au nombre de 7 n’ont pas hésité à tirer des coups de feu en l’air. Nos sources renseignent que leur victime s’appelle Ahmed Lô et il a été dépouillé de ses 2 millions de francs. Et comme toujours, les malfaiteurs ont réussi à prendre la clef des champs. Sur les lieux de l’attaque, vers 22 heures, des résidents ont constaté que tous les autres commerçants avaient vidé les lieux de peur d’être les prochaines cibles.

L’Anacim lance une alerte jaune

La Direction de l’exploitation de la météorologie a lancé une alerte jaune ce matin, rapporte la Rfm. Un avertissement de vents forts entre le dimanche 5 janvier à 23 h et le mardi 7 janvier à 6 h du matin. Selon Assane Dème de la météo nationale, il s’agit de vents forts pouvant souffler jusqu’à 40 km/h sur l’axe Dakar-Saint-Louis et sur la Petite Côte. Le météorologue prévient que des phénomènes dangereux pourraient occasionner des perturbations en mer. C’est pourquoi la météo appelle à une vigilance absolue.

Nio Lank en caravane à Guédiawaye

Le collectif Nio Lank a organisé une caravane de sensibilisation, hier matin dans les rues de Guédiawaye. Prévue à 9 heures, la caravane a finalement pris son départ deux heures plus tard, à 11 heures, au rond-point du lycée Canada de Guédiawaye. Tout au long du parcours qui est allé jusqu’à Pikine, en passant par le marché Sahm, Hamo 6 ou le marché Ndiarème, les responsables du collectif ont tenu des discours et distribué des flyers, réclamant la baisse du prix de l’électricité et la libération de Guy Marius Sagna et ses camarades. Une autre manifestation était prévue cet après-midi à Pikine. Tout ceci entre dans le cadre de la préparation de la grande journée de manifestation prévue le vendredi 10 janvier prochain.

L’ANJS renouvelle son bureau, aujourd’hui

L’Association Nationale des Chroniqueurs Judiciaires (ANJS) va procéder au renouvellement de son bureau aujourd’hui. Cette association regroupant les journalistes spécialisés dans les affaires judiciaires était dirigée par le journaliste de l’Observateur, Makhaly Ndack Ndoye.

Drame à Thiès : Elle met au monde des jumeaux et meurt au cours de son évacuation à l’hôpital, faute d’ambulance

http://www.dakarmatin.com/Au Sénégal, il y a encore des femmes qui perdent la vie en donnant naissance. A Thiès, une dame du nom de Madeleine Ngom, originaire du village de Baback et domiciliée à Sanghé, a perdu la vie au cours de son évacuation à l’hôpital régional de Thiès, peu après qu’elle a donné naissance à des jumeaux.

« Il faut débourser 10.000 fs pour bénéficier des services de l’ambulance »

Si l’accouchement s’est bien déroulé selon les sœurs catholiques, l’incompréhension reste le sentiment le mieux partagé à Sanghé. Chez les proches de Madeleine Ngom, certains évoquent un coup du destin. Anna, la cadette, évoque avec amertume les derniers instants de vie de celle qui a laissé derrière elle des nouveau-nés, un garçon et une fille, et un mari qui souffre de handicap. « Elle a accouché tranquillement. Elle n’était pas malade. Les sœurs de Sanghé (dont la sage-femme) l’ont assistée. Après l’accouchement on lui a donné à boire de la bouillie, puis elle commencé à avoir des saignements. On a essayé de l’évacuer à l’hôpital régional de Thiès. Faute de disposer de l’ambulance du poste de santé, on a pris un véhicule mais il est tombé en panne. Il en sera de même pour le deuxième véhicule venu la transporter », regrette Anna au téléphone de Seneweb. Et cet incident sera fatal à Madeleine Ngom, qui décède en cours de route.
Une des sœurs catholiques, jointe par nos soins, confirme les propos de Anna. « Elle a accouché avant-hier (vendredi : ndlr) vers 14 h. Elle devait être évacuée sur Thiès parce qu’elle avait des vertiges et elle saignait abondamment. Mais l’ambulance n’était pas disponible, le gestionnaire était parti aux champs, dit-on. Lorsque le véhicule des sœurs est tombé en panne en cours de route, elle a été mise dans un autre véhicule qui lui aussi tombe en panne. Peu après ils ont été coincés dans les embouteillages à l’entrée de Thiès, confie-t-elle. Ils ont demandé qu’on leur cède le passage, en vain. Si c’était une ambulance, peut-être qu’elle serait arrivée à temps à l’hôpital et qu’elle serait en vie aujourd’hui… ».

SOS pour la prise en charge des jumeaux !

Au niveau du poste de santé de Sanghé, déplore-t-elle, « Pour disposer de l’ambulance, il faut payer 10.000 frs. Et les villageois n’ont pas ces 10.000 francs, alors ils sont souvent obligés d’appeler un taxi. Quant à nous, on l’a évacuée à temps et on lui avait remis tous les papiers y afférents », explique la sœur.
Selon nos informations, l’ambulance est un don dont le village a bénéficié. Mais les populations ne peuvent pas en bénéficier, faute d’argent.
La dépouille a été rendue à la famille qui a procédé à son inhumation. Madeleine Ngom laisse derrière elle des jumeaux et leurs ainés (des garçons et de des filles), et un mari veuf et handicapé. En attendant l’intervention des autorités et des bonnes volontés pour venir en aide à la famille, les jumeaux ont été confiés aux sœurs religieuses


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