Revue de Presse du Vendredi 13 Decembre 2019

Unes de la presse du Vendredi 13 Decembre 2019
Unes de la presse du Vendredi 13 Decembre 2019

Finances publiques:La pression fiscale portée de 17,7% à 20,1% entre 2020 et 2024

https://www.rewmi.com/La gestion budgétaire à court et moyen terme, sur la période 2020-2024, devrait bénéficier d’un cadre globalement favorable marqué par la consolidation du rythme de croissance économique à la faveur des ambitieux programmes de développement économique mis en œuvre dans le cadre du PSE.
La pression fiscale devrait être portée de 17,7% en 2020 à 20,1% dès 2023, d’après le  programme pluriannuel de convergence du Sénégal (PPC 2020-2024). Les recettes budgétaires devraient s’accroître en moyenne de 12,9% par an sur la période 2020-2024, en liaison avec la hausse escomptée des recettes fiscales. Cette orientation tirerait profit, entre autres, du rapatriement des ressources parafiscales dans les recettes budgétaires, des mesures de réduction effective des exonérations fiscales et de la mise en œuvre de la Stratégie de recettes à moyen terme (SRMT). Ainsi, les orientations budgétaires seront axées essentiellement autour de la maitrise du déficit budgétaire, conformément au pacte communautaire et aux engagements souscrits au niveau du nouveau programme économique et financier ICPE qui sera conclu avec le FMI.

Le déficit budgétaire prévu à 3% du PIB en 2020

Au total, le déficit budgétaire est projeté à 3% du PIB en 2020, contre un objectif révisé à 3,8% du PIB au titre de l’année 2019. Sur la période 2020-2024, il est attendu une amélioration importante de la collecte des ressources totales, notamment un renforcement soutenu de la mobilisation des ressources internes. Pour ce qui est des dons, ils devraient progresser en moyenne sur la période sous revue de 6,7% en rapport avec l’évolution des dons en capital; les dons budgétaires, pour leur part, afficheraient en moyenne une hausse modérée de 3,4% entre 2020 et 2024. S’agissant des dépenses publiques, elles devraient, au cours des cinq prochaines années, de 2020 à 2024, continuer de s’inscrire dans la stratégie de rationalisation des charges de fonctionnement et d’efficience des investissements. Globalement, elles progresseraient en moyenne de 11,8% sur la période 2020 à 2024. Ainsi, le poids des dépenses par rapport au PIB ressortirait, en moyenne en hausse, à 25,1% sur cette période contre une réalisation moyenne de 22,9% sur la période 2016-2018 et une projection de 24,1% en 2019. Cette accélération des dépenses serait induite par le renforcement des investissements en cohérence avec la phase II du PSE et la finalisation de plusieurs projets prioritaires et porteurs de croissance ainsi que ceux prévus en perspectives de l’exploitation du pétrole et du gaz en sus du démarrage effectif du deuxième compact du MCC prévu en 2020. En effet, le rythme de progression des dépenses en capital, projeté à 9,8% en 2020, se conforterait en moyenne autour de 16,2% entre 2021 et 2024 en phase avec les investissements prévus dans le cadre du PAP II du PSE ainsi que ceux programmés dans la perspective d’exploitation des ressources pétrolières et gazières.

L’encours de la dette projeté à 51,6% du PIB en 2020

Concernant les dépenses courantes globales, après une hausse projetée à 3,7% en 2020, elles enregistreraient une progression moyenne de 11,1% sur la période 2021-2024, sous l’effet conjugué de l’évolution des charges d’intérêt sur la dette et de la masse salariale. Quant aux dépenses de fonctionnement (fournitures, entretiens, transferts et subventions), elles devraient enregistrer une hausse de 7,3%, traduisant ainsi la réduction de leur poids par rapport au PIB qui passerait ainsi de 7,2% en moyenne sur la période 2016-2018 à 6,3% en moyenne sur la période 2020-2024. Au titre de l’endettement, l’encours de la dette par rapport au PIB est projeté à 51,6% du PIB en 2020 et devrait s’établir en moyenne à 48,1% sur la période 2021-2024, à la faveur notamment de la maitrise accrue du déficit budgétaire et de l’amélioration de la stratégie d’endettement.Zachari BADJI

Discours de clôture session budgétaire 2020 Du Ministre des Finances et du Budget

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Monsieur le Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions,
Mesdames, Messieurs les Membres du Bureau de l’Assemblée Nationale,
Mesdames, Messieurs les Présidents de Commissions,
Messieurs les Présidents de Groupes parlementaires,
Honorables Députés,
Aujourd’hui s’achève la session budgétaire 2019, qui a été l’occasion pour la Représentation Nationale d’examiner et de débattre du Projet de Loi de Finances pour l’année 2020.
Je rappelle que ce projet de loi avait été déposé par le Gouvernement à bonne date le mardi 15 octobre 2019 sur la table du Bureau de l’Assemblée Nationale, donnant ainsi le coup d’envoi de ce que la tradition a fini de nommer : le marathon budgétaire.
Je parle de tradition car le processus qui prend fin aujourd’hui est devenu une habitude dans notre République. Mais gardons-nous de le considérer comme une routine.
Ce serait oublier que le vote du budget de l’Etat par les représentants du Peuple Souverain constitue un moment crucial dans le fonctionnement d’une démocratie.
En effet, derrière la froideur des chiffres, se dissimulent les clés :
-de notre émergence économique,
-de notre bien-être social,
-de notre stabilité politique,
-de l’avenir de notre jeunesse,
-de la protection de nos enfants,
-de notre sécurité dans un monde dangereux,
-et bien d’autres enjeux…
Derrière les tableaux, on peut deviner une vision, ressentir une ambition, évaluer une stratégie et, au final, faire des choix décisifs pour l’avenir de notre pays.
Ces enjeux, vous les avez parfaitement saisis, Honorables Députés, comme l’ont démontré vos questions, la densité de vos contributions et très souvent, la justesse de vos critiques.
Et puisque je vous ai bien écoutés pendant près de soixante jours, sachez que les préoccupations que vous avez portées, au nom de vos administrés et de vos terroirs, ont été bien enregistrées.
Je n’ai pas oublié la nécessité de renforcer les crédits du COSEC, ni l’urgence d’allouer 200 millions de FCFA supplémentaires au Programme de chaînes de froid pour satisfaire les besoins en camions frigorifiques, ni le doublement des crédits prévus pour l’acquisition de mobiliers scolaires.
Je n’ai pas oublié votre souci que se développe l’aquaculture au Sénégal, ni votre attachement à l’équité sociale et territoriale. Cela tombe bien car ce sont aussi des priorités pour le Gouvernement, qui leur consacrera plus d’efforts puisque telle est votre volonté.
J’ai en tête la nécessité de construire l’Université du Sénégal Oriental, puisqu’elle vous tient à cœur.
J’ai été touché par votre complainte pour les habitants de ces villages du département de Matam, privés du liquide précieux quasiment à longueur d’année.
Je garde à l’esprit l’achèvement du désenclavement de l’Ile à Morphil, pour lequel vous avez tant plaidé.
C’étaient là quelques exemples non exhaustifs mais soyez certains que je n’ai rien perdu de vos préoccupations et de vos plaidoyers.
Et même si ma mémoire devait me trahir, je sais que le professionnalisme de la Direction générale du Budget y remédiera car rien n’échappe à la vigilance de ses techniciens ici présents, depuis le premier jour et en toute discrétion, et qui travaillent déjà à élaborer des solutions aux problèmes que vous avez soulevés, si elles n’existaient pas déjà.
Je les félicite chaleureusement.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Honorables députés

Chaque année, le débat budgétaire devient plus intense ; je le constate pour m’en réjouir.
C’est pourquoi je le dis haut et fort : nos concitoyens peuvent être rassurés. Leurs Députés, Majorité et Opposition réunis, restent vigilant.
Ils le félicitent quand il a bien travaillé.
Ils le critiquent quand les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes.
Ils le conseillent car ce sont eux qui possèdent cette connaissance fine des réalités du terrain, sans laquelle aucune politique publique n’a de chance de réussir.
Ils l’encouragent car, au-delà de tout, le Sénégal est notre patrimoine commun. Aucun citoyen raisonnable ne peut souhaiter l’échec du Gouvernement ; comme, dans un avion, aucun passager doué de raison ne peut souhaiter l’erreur du pilote.
On peut déplorer certaines déclarations de mauvaise foi quand on avance que le budget du Ministère du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale fait 1000 milliards FCFA soit 25% du budget alors qu’en âme et conscience on sait que ce budget fait 101 milliards FCFA, se situe au rang de 11ème budget et représente 3% du budget,
On peut tout aussi déplorer une présentation erronée des faits et des chiffres ; c’est le cas quand on déclare que les prêts contractés dans le cadre du TER, des autoroutes à péage et de AIBD-Mbour-Thiès font 2 000 milliards et représentent 25% de la dette du Sénégal alors que les emprunts ayant financé ces trois (3) projets ont fait moins de 1 000 milliards représentant 12% de l’encours de la dette.
On peut aussi regretter quelques excès de langage.
C’est la règle du jeu et je l’accepte, car je suis conscient de ma chance de vivre dans un pays de liberté.
Monsieur le Président,
Honorables députés,
Mesdames, Messieurs,

La dernière fois que j’ai eu le privilège d’assister à la clôture d’une session budgétaire, c’était en décembre 2012, le jour où vous avez adopté le Projet de Loi de Finances pour l’année 2013. A l’époque, le Budget de l’Etat du Sénégal s’élevait à 2 531, 116 milliards de FCFA.
La loi de finances que vous allez voter tout à l’heure porte sur un montant total de 4 224,97 milliards FCFA.
1693,85 milliards de plus, soit une hausse en valeur relative de 67%, en 6 années seulement…
Le Sénégal sous Macky SALL a parcouru beaucoup de chemin : les chiffres et les faits parlent d’eux-mêmes.
Sur la période 2009-2013, la croissance économique moyenne était de 3%. Elle s’est établie à 6,6% sur la période 2014-2018.
Le tout, dans un contexte de maîtrise de l’inflation et de réduction constante du déficit budgétaire qui, de 6,7% en 2011, a été ramené à :
-4,2% en 2016 ;
-3,7% en 2017 ;
-3,5% en 2018 ;
-et 3% projeté en 2019.
Le pays change à grande vitesse et les secteurs prioritaires du PSE sont les porte-étendards de ces mutations :
-infrastructures et services de transports
-infrastructures et services énergétiques
-agriculture
-hydraulique et assainissement
-éducation-formation
-santé et protection sociale.
Je pense que je n’ai pas besoin de m’étendre sur les réalisations concrètes engrangées dans chacun de ces secteurs car vous avez eu l’occasion d’auditionner mes collègues ministres qui les gèrent.
J’estime en conséquence que vous en savez sans doute plus que moi sur le bilan concret et très positif du Président Macky SALL dans ces différents domaines.
Mais permettez-moi d’insister sur le fait que ces résultats, Honorables Députés, doivent beaucoup à l’engagement de nos administrations fiscale et douanière, que je félicite vivement au passage, à travers leurs directeurs généraux ici présents.
Vous savez que la politique fiscale de l’Etat n’a pas varié dans ses fondamentaux : augmenter les recettes par la performance administrative et non pas par un relèvement des taux d’imposition.
C’est pour cela que le Budget 2020 est adossé à une Stratégie de Recettes à Moyen Terme qui, sur la période 2020-2023, se fixe pour objectif de faire passer le taux de pression fiscale de 17% à 20%.
C’est dire donc que le Sénégal compte d’abord sur ses propres forces,pour financer son développement.
Mais soyons réalistes : la Douane compte 1432 agents, dont seulement 11% de rang A, et les Impôts 1280 agents dont 23% de cadres A.
Pour un pays d’environ 16 millions d’habitants, c’est un ratio extrêmement faible, l’un des plus bas au monde.
C’est la raison pour laquelle nous investissons énormément dans la transformation digitale des administrations fiscale et douanière, car nous sommes convaincus que c’est là où se trouvent leurs gains de productivité.
Pour prendre un exemple : la géolocalisation et la télédétection des contribuables va remplacer les traditionnelles opérations de recensement physique, qui sont coûteuses en temps, en moyens humains et en carburant, alors qu’elles laissent passer beaucoup d’entrepreneurs entre les mailles du filet.
C’est pourquoi les Impôts et la Douane vont avoir moins besoin d’agents de terrain, spécialisés dans les travaux classiques d’assiette, et plus besoin de data managers, de data scientists, de statisticiens et de techniciens en maintenance de systèmes.
Il n’en reste pas moins, Monsieur le Président, Honorables députés, Mesdames, Messieurs, que même avec le renfort de la technologie numérique, la lutte contre l’évasion fiscale et la fraude douanière va prendre beaucoup de temps. C’est normal car c’est un combat de longue haleine, dans tous les pays du monde.
Ce temps, le Peuple sénégalais ne l’a pas forcément car il a besoin d’emplois, d’eau potable et d’électricité disponible et à prix modéré.
Ce Peuple mérite de consommer les mêmes produits de qualité que les autres citoyens des pays développés à un prix raisonnable.
Les sénégalais aspirent à habiter dans des logements décents, au coût accessible, dans un cadre de vie assaini et bien équipé en services de base.
Notre pays est composé, pour l’essentiel, de citoyens qui souhaitent pour leurs enfants une éducation de qualité, des loisirs favorisant leur épanouissement et, plus tard, des opportunités pour se réaliser en tant qu’adultes.
Devant tous ces besoins légitimes, toutes ces urgences économiques et sociales, le Gouvernement ne peut pas adosser exclusivement le financement du Plan Sénégal Emergent sur le rythme de progression des recettes fiscales.
C’est pourquoi il fait appel aux ressources extérieures qui représentent cette nappe souterraine, celle dans laquelle nous puisons lorsque la pluie des recettes fiscales et douanières ne suffit pas pour faire face aux urgences des Sénégalais.
Les ressources extérieures, ce sont celles que nous accordent nos Partenaires techniques et financiers comme celles que nous levons sur les marchés financiers.
Je veux, bien entendu, parler de l’endettement, ce levier complémentaire de financement de nos politiques et projets, venant en appoint aux ressources tirées de nos impôts et taxes.
Le sujet de la dette publique revient souvent mais j’ose croire que c’est juste le fruit d’une noble inquiétude chez les Honorables Députés qui relancent tout le temps ce débat, et non pas une manœuvre politicienne.
Le hasard du calendrier a fait que la semaine dernière, le 02 décembre pour être exact, s’est tenue à Dakar une conférence internationale sur les liens entre le Développement durable et la Dette soutenable.
Cette conférence a accouché de ce que les spécialistes appellent déjà le consensus de Dakar, et qu’on peut résumer en trois points :
1-l’endettement n’est pas mauvais en soi, il peut même être une excellente chose pour qui sait s’en servir ;
2-un Etat doit faire des choix judicieux dans ses conditions d’endettement, tout en ne perdant pas de vue ses capacités intrinsèques de remboursement ;
3-le produit de l’endettement doit être utilisé, en priorité, dans des projets porteurs de croissance, générateurs d’emplois et, au final, productifs en recettes fiscales.
Monsieur le Président,
Honorables députés,
Mesdames, Messieurs,

En réalité, le hasard n’existe pas, surtout dans les relations internationales.
Si notre pays a été choisi pour abriter une conférence réunissant le FMI, la Banque mondiale, l’Organisation des Nations Unies, d’autres institutions internationales réputées, plusieurs Chefs d’Etat et des experts du monde entier, sur un sujet aussi sensible, c’est bien parce que le Sénégal est respecté, dans sa manière de gérer sa dette publique.
Et je voudrais rassurer les contempteurs de notre politique, si tant est que c’est pour l’avenir du Sénégal qu’ils s’inquiètent : si cette politique était mauvaise, les premiers à nous sanctionner seraient :
-d’abord, les marchés qui se bousculent pour acheter nos bons du Trésor et nos obligations,
-ensuite, les Etats qui nous prêtent l’argent de leurs propres contribuables.
Il y’a moins d’une semaine, nous voulions lever 200 milliards de FCFA sur le marché UMOA.
En quelques heures, durant la journée du 6 décembre 2019, nous avons reçu 385,506 milliards de FCFA de propositions, en provenance de l’ensemble des pays de l’Union, sans exception.
Un pays qui a des problèmes de gestion de sa dette ne réalise pas un taux de couverture par les soumissions du montant mis en adjudication de 192,75%.
Un pays qui a des difficultés de financement, comme l’assènent à longueur de journée les Cassandre qui ne rêvent que d’un tel scénario, ne peut pas s’offrir le luxe de décliner plus de 185 milliards de FCFA de soumissions.
C’est également l’occasion pour moi de féliciter la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor qui, entre autres missions dont elle s’acquitte parfaitement, gère avec rigueur et professionnalisme notre dette publique.
Pour résumer, le Sénégal se tient bien droit sur ses deux jambes :
-d’un côté, à la faveur de la relance économique enclenchée depuis 2012, nous collectons des recettes fiscales et douanières d’un niveau jamais égalé dans l’histoire du pays, recettes que captent des administrations en constante mutation pour relever des défis toujours plus grands ;
-d’un autre côté, grâce à l’excellente qualité de signature de notre pays auprès des marchés de capitaux, grâce aussi à la confiance des bailleurs de fonds dans les politiques qui sont menées et la méthode qui est employée, le Sénégal arrive à emprunter des ressources dans des conditions optimales.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Honorables Députés,
Mesdames, Messieurs,

Maintenant que vous clôturez la session budgétaire, après presque soixante jours d’un marathon qui porte bien son nom, vous connaissez sans doute mieux que moi le contenu du Budget 2020.
Permettez-moi donc de ne pas vous inonder de détails que vous maîtrisez déjà parfaitement.
Toutefois, je trouve important de revenir sur la philosophie générale qui traverse le Projet de Loi de Finances qui vous a été soumis.
Vous le savez, c’est le premier budget-programme de l’histoire du Sénégal, une révolution dans les finances publiques.
Ce n’est pas un simple changement de présentation ou de méthode, mais d’une rupture dans la manière dont les services de l’Etat vont faire usage des ressources que vous mettez à leur disposition.
Car il y’a des questions qui hantent tout ministre des finances : les ressources sont-elles bien dépensées ? Les objectifs sont-ils atteints ?
Les citoyens qui sont les destinataires de toutes les politiques que nous concevons et mettons en œuvre, ces citoyens qui doivent être les uniques bénéficiaires de tout notre travail, reçoivent-ils justement le fruit de ce travail ?
La budgétisation en programmes est la nouvelle boîte à outils que nous utiliserons à partir de 2020 pour pouvoir répondre positivement, avec plus de vigueur que par le passé, à ces questions.
Même si beaucoup a déjà été fait !
Prenons par exemple la problématique de l’emploi.
Nous subissons certes l’effet de la structure de notre population, avec une jeunesse très importante, ce qui déverse chaque année sur le marché de l’emploi des milliers de nouveaux demandeurs.
Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : 490.000 emplois ont été créés dans le secteur privé hors agriculture, depuis 2012.
Même l’effort de recrutement dans la Fonction publique est sans précédent : de 2012 à maintenant, nous avons enregistré 54.000 emplois nets, c’est-à-dire l’excédent des entrées sur les sorties dues aux départs en retraite, aux décès et à divers autres facteurs.
Pour rappel, ce solde net s’élève à 26.000, de 2000 à 2011.
Bien entendu, cela ne suffit pas, la demande reste encore très forte, tout comme il existe beaucoup de défis à relever dans bien d’autres secteurs.
C’est dans ce cadre que la Loi de Finances 2020 opérationnalise le nouveau Contrat de gouvernement que le Président de la République Macky SALL a signé avec le Peuple sénégalais, qui vient de lui renouveler sa confiance.
Ce Contrat est articulé autour de :
-cinq initiatives majeures : le PSE Jeunesse, le PSE Economie sociale et solidaire, le PSE Société numérique inclusive, le PSE Vert qui vise la reforestation durable du territoire national, et enfin le PSE Cap sur l’industrialisation ;
-3 nouveaux programmes sectoriels :
le programme «Zéro Bidonville», dans le cadre duquel s’inscrit le projet de construction de 100.000 logements sociaux ;
le programme « Zéro Déchet » ;
le programme «Villes créatives» pour placer la créativité et les industries culturelles au cœur de la Cité.
-5 objectifs d’accès universel : à l’eau, à l’assainissement, à la santé, à l’éducation et à l’énergie.
C’est vous dire donc, que le Budget 2020 n’est qu’un jalon, un segment faisant partie d’un plan global et cohérent, porté depuis le 25 mars 2012 par la même ambition, je dirais presque par la même obsession : celle de faire rentrer le Sénégal dans le club très fermé des Pays Emergents, pour le plus grand bonheur de nos compatriotes et des étrangers qui vivent sur notre territoire.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Honorables Députés,
Mesdames, Messieurs,

J’ai félicité les administrations que leur activité place au cœur des finances publiques, mais je serais injuste si j’oubliais tous les autres services du Ministère des Finances et du Budget dont la partition est tout aussi estimable.
Oui j’ai la chance de m’appuyer sur des ressources humaines dont la qualité et le dévouement sont exceptionnels.
Je profite aussi de l’occasion pour remercier le Ministère de l’Economie,du Plan et de la Coopération,dont la collaboration nous est très précieuse, particulièrement dans le domaine de la mobilisation des ressources extérieures.
Mais celui à qui je dois une mention spéciale de remerciements, c’est mon collègue Monsieur Samba SY, Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions pour sa courtoisie et son professionnalisme.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale

Pardonnez-moi de heurter votre pudeur en terminant par quelques mots à votre adresse.
Lorsque j’étais un jeune fonctionnaire débutant, vous étiez déjà cité parmi les grands commis de l’Etat doté d’une culture impressionnante.
Depuis que j’ai l’honneur de vous côtoyer, je peux témoigner que vous êtes resté à la hauteur de votre réputation, les principes et valeurs de la République chevillés au corps.
Au nom du Président et de la République, au nom de l’ensemble de l’équipe qui m’accompagne et en mon nom propre, je vous remercie très sincèrement pour l’élégance, la finesse et la rigueur avec lesquelles vous avez conduit cette session budgétaire.
J’associe à ces remerciements vos collaborateurs, dont je n’ignore pas le travail infatigable, même s’ils s’efforcent de l’exécuter avec une discrétion qui force l’admiration
Honorables Députés,
Les mêmes remerciements vont enfin vers vous ; pour votre esprit de dialogue, pour votre patience, pour votre sens des responsabilités.
L’examen d’un projet de loi de finances est toujours l’occasion pour les Représentants du Peuple de demander des comptes au Gouvernement, exerçant en cela le pouvoir de contrôle qui leur est constitutionnellement reconnu.
Je voudrais témoigner aujourd’hui, à la face du monde, que l’Assemblée Nationale du Sénégal a assumé cette mission sans complaisance, mais toujours dans un esprit constructif.
Nos finances publiques en sortent améliorées et notre système démocratique en sort grandi.
Que Dieu veille sur le Sénégal et nous donne toujours la capacité d’agir au mieux des intérêts de nos concitoyens.Je vous remercie de votre attention.

Le Projet de budget du ministère des finances en chiffres et en lettres…

https://www.dakaractu.com/Pour boucler le marathon budgétaire 2020, c’était au tour du ministre des finances et du budget de faire face aux parlementaires pour l’adoption du projet de budget de son département.
Sur le document présenté aux députés, le projet de budget 2020 est arrêté à 218 546 862 928 francs CFA, avec une autorisation  d’engagement de 107 818 911 205 francs  CFA.
Ce projet de budget est reparti dans neuf programmes majeurs à savoir :
– Le programme de l’élaboration des lois de finances et suivi de l’exécution pour un montant de 28 278 402 134 francs CFA.
-Le programme de gestion comptable et financière de l’État et des autres organismes publics arrêté à 7 654 542 082 francs CFA.
-Le programme de gestion de la fiscalité  intérieure et du foncier pour un montant de 14 876 223 215 francs CFA.
-Le programme de gestion des ressources  douanières et de la protection de l’économie  arrêté à  17 437 253 083 francs CFA.
-Le programme  de gestion du secteur  financier pour un montant  de 2 860 941 419 francs CFA.
-Le programme de pilotage de la coordination  et de la gestion administrative arrêté à 13 639 500 995 francs CFA.
-Le programme de gestion des Prêts  et avance pour un montant de 21 550 000 000 francs CFA.
-Le programme de gestion des garanties et Avals arrêté à 500 000 000 francs CFA.
-Le programme de gestion du fonds national de retraite (FNR), pour un montant  de 111 750 000 000 francs CFA.
Le ministre des finances et du budget  Abdoulaye Daouda Diallo défend actuellement le projet de budget pour adoption par le parlement…

Abdoulaye Daouda Diallo ramène le montant à 6,6 milliards pour les prévisions de 2020

En réponse aux fonds que l’Etat aurait décaissé, le ministre a informé que des montants ont été mobilisés dans le budget pour ces achats. « Il ressort des statistiques que le montant décaissé pour les dépenses de véhicules de 2012 à 2018 s’élève à 119 milliards de FCA. Pour l’année 2019, il est estimé à plus de 3 milliards de FCA. Quant aux prévisions de 2020, c’est un montant de 6,6 milliards FCFA qui est affecté à l’achat des véhicules dont seulement un milliard de FCFA pour la Directrice du matériel et du Transit administratif (Dmta) », a laissé entendre Abdoulaye Daouda Diallo. Sans plus

307 milliards pour l’achat des véhicules de l’Administration :Les députés surpris par ce montant « exorbitant»

http://www.dakarmatin.com/En travaux de commission, les députés se sont dit surpris du montant de 307 milliards de FCFA mentionné par le président de la République Macky Sall relativement à l’achat des véhicules de l’Administration. Ainsi, ils ont jugé ce montant « exorbitant » et ont à cet effet demandé des éléments d’explication au ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, ce jeudi, lors du vote sans débat du budget de son département d’un montant de plus de 218 milliards de FCFA.

Ministère des finances et du budget: Le budget voté sans débat

http://www.dakarmatin.com/Le député maire de la commune de Bambilor, Ngagne Diagne a chaviré les parlementaires qui ont voulu prendre la parole lors du vote du budget du ministère des Finances et du Budget. En effet, après avoir décompté une cinquantaine d’intervenants pour les débats, l’édile de Bambilor a tout simplement proposé un vote sans débat. Irrité par la proposition de son collègue, Abdou Mbow a proposé à son tour un débat mais avec un nombre d’intervenants réduits.
Dépassé par la polémique, le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niass a mis aux voix les deux propositions émises par les deux parlementaires. Au terme du vote, la proposition du maire de Bambilor a obtenu 52 voix contre 17 voix pour celle d’Abdoul Mbow. Finalement le projet de budget du ministère des Finances et du Budget a été adopté par l’Assemblée nationale, sans débat.

Ministère des Finances: BUDGET CENT DÉBATS–L’opposition:«C’est une première»Seydou Diouf, député majorité:«On aurait dû avoir un débat…»–ADD: «Une marque de confiance»

https://www.lequotidien.sn/-Le budget du ministère des Finances et du budget a été voté hier sans débat. Ce que des députés de l’opposition ont fustigé, certains d’entre eux ont même boudé la salle.
Surpris, les députés de l’opposition l’ont été hier. Le budget de Abdoulaye Daouda Diallo, en charge des Finances et du budget, a été voté sans débat. Un acte qui a provoqué l’ire chez certains qui ont même boudé. «C’est une première et nous fustigeons cette démarche. On ne peut pas comprendre un moment si important, qui est la fin de ce marathon, qu’on le vote sans débat, alors qu’il était prévu deux discussions générales au moins», a dénoncé Déthié Fall. Le vice-président de Rewmi ajoute que les députés se sont accordés pour une seule discussion et au moment de s’accorder sur ces discussions générales, «un député se lève pour demander un vote sans débat». Il lance un pique à l’endroit de Moustapha Niasse. «Le président Moustapha Niasse, avec l’expérience qu’on lui connaît, accepte cela alors que d’autres députés de la majorité ont fait une proposition contraire, parce que c’est un moment important», dira-t-il. Cela, avant de poursuivre : «Comment on peut priver un représentant du Peuple, au moment où certains de la majorité des hauts dignitaires disent qu’il y a des intrants destinés aux paysans qui sont dans les coins les plus reculés, que ces intrants sont partagés entre eux, de revenir sur ça et de faire prendre au Président Macky Sall ses responsabilités ?» Il exige ainsi au Président Sall de mettre fin à «cette pagaille au sommet de l’Etat».
Pour Marie Sow Ndiaye du Pds, la majorité cache quelque chose aux Sénégalais. «Ne pas voter ce budget n’est pas un arrangement pour votre ministère. Vous fuyez le débat parce que vous cachez quelque chose dans ce budget», cogne-t-elle. Son camarade de parti, Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolli, quant à lui, parle de violation du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Ce qui a poussé Moustapha Niasse à réagir : «A chaque fois, même si les groupes sont d’accord sur une donnée précise, si un député fait une proposition contraire, c’est à la plénière de lui dire non par le vote. C’est la plénière qui est souveraine dans toute décision nationale. Le droit que chaque député a de donner une explication de vote leur a permis d’intervenir.»
Awa Guèye, de son côté, estime que la majorité ne fuit pas les débats. «J’aurais aimé que ce débat ait lieu pour vous montrer tout ce qui a été fait dans ce ministère et sur ce budget», a-t-elle déclaré. Lui emboîtant le pas, Abdoul Mbow a dit : «Certains veulent profiter de l’occasion sur ce qui s’est passé pour dire que la majorité a quelque chose à cacher ou fuit le débat. La démocratie au sein de la majorité est en marche, car deux d’entre nous ont voté contre cette proposition. Donc, arrêtons ce cirque et revenons à la réalité !»
Seydou Diouf ne semble pas être du même avis que la majorité. Il considère en effet qu’«on aurait dû avoir un débat qui est une manière de remercier le ministre, mais aussi d’avoir une fin de marathon budgétaire plus belle».
Si certains s’offusquent du vote du budget sans débat, le ministre des Finances et du budget trouve que c’est une marque de confiance envers lui. Et cela va le pousser à continuer à faire des efforts. «Un débat, on ne le fuit pas, on n’a jamais occulté une question ici», a martelé Abdoulaye Daouda Diallo.
A noter que c’est le député Ndiagne Diop qui a proposé que le vote se fasse sans débat. Alors que les députés devraient terminer en beauté. Puisque c’est la fin du marathon budgétaire, ils ont terminé en se regardant en chiens de faïence.Triste fin!

Vote sans débat / Aïda Mbodj s’oppose: «C’est inacceptable et désolant»

http://www.dakarmatin.com/–Aïda Mbodj est d’avis que le vote sans débat est anti-démocratique et n’honore pas le parlement sénégalais, même si certains de ses collègues députés optent en majorité pour le vote du projet de budget de certains ministres sans débat.
« Ils ont adopté le vote sans débat ce qui est inacceptable et inadmissible », dénonce la parlementaire lors du passage du ministre des finances et du budget à l’Assemblée nationale..

La colère de Déthié Fall contre Niasse et…

http://www.dakarmatin.com/Le député de Rewmi Déthié Fall a quitté l’hémicycle très en colère. Voulant interroger le ministre des Finances et du budget sur des questions d’actualités, certains députés de la majorité ont voté le budget sans débat à la suite d’une proposition émise par le député Ngagne Diop.«C’est scandaleux ce qui se passe ici.
C’est extrêmement ahurissant et on est très indigné de voir pour la première fois dans ce pays, finir un marathon budgétaire, un moment important où on parle des problèmes des Sénégalais et des projets qui doivent être déroulés l’année à venir et qu’un député se lève pour demander un vote sans débat et que le président de l’Assemblée, Moustapha Niasse mette cette proposition aux voix », s’est indigné Déthié Fall
. Très en verve, le vice-président de Rewmi a demandé au président de la République de mettre de l’ordre à son retour : « Nous demandons au président de la République Macky Sall, à son retour, de mettre fin à cette pagaille au sommet de l’Etat et cette pagaille qu’on a sentie, aujourd’hui à l’Assemblée nationale. On ne peut pas finir un marathon budgétaire et demander aux représentants du peuple de procéder à un vote sans débat. Et même certains qui sont dans la majorité se sont levés pour faire une proposition contraire. Moustapha Niasse ne devrait pas suivre les députés dans cette dynamique de museler les représentants du peuple»,tonne-til.

Remboursement de dettes: Le trésor public du Sénégal va décaisser 18,801 milliards de FCFA ce 14 décembre

https://www.lejecos.com/L’Etat du Sénégal procédera, le 14 décembre 2019, au paiement des intérêts annuels  et au remboursement total du capital de l’emprunt obligataire dénommé « ETAT DU SENEGAL 6,70 % 2012-2019 » pour un montant global net d’impôt de 18 801  180 200  FCFA (Dix Huit Milliards Huit cent un millions cent quatre vingt mille deux cent  FCFA), a appris le journal de l’économie sénégalaise (LEJECOS) auprès du Dépositaire Central / Banque de Règlement.Adou Faye

ABDOULAYE DAOUDA DIALLO DÉNONCE LES EXCÈS DE LANGAGE DE CERTAINS DÉPUTÉS

http://www.emedia.sn/–Sans porter de gants, le ministre des Finances et du Budget a répondu aux députés qui, selon lui, passent leur temps à critiquer l’économie sénégalaise et, parfois, en donnant des chiffres qui sont loin de la réalité.
Pour Abdoulaye Daouda Diallo, le pays est sur les rails de l’émergence et personne ne peut dire le contraire. « Le pays change à grande vitesse. Le Sénégal est respecté dans sa manière de gérer sa dette. Si cette politique était mauvaise, les premiers à nous sanctionner seraient d’abord les marchés qui se bousculent devant nos portes ensuite les Etats qui nous prêtent l’argent de leurs propres contribuables. Il y a moins d’une semaine, nous voulions lever 200 milliards de francs CFA sur le marché de l’UEMOA intérieur et en quelques heures, nous avons reçu 385 milliards de francs CFA », a expliqué le ministre.
Avant d’ajouter : « Un pays, qui a des problèmes de gestion de sa dette, ne réalise pas en taux de couverture par ses soumissions du montant mis en adjudication à 190% de ses besoins. Un pays qui a des difficultés de financement ne peut pas s’offrir le risque de décliner plus de 185 milliards de francs CFA ».
Abdoulaye Daouda Diallo déplore certaines déclarations de mauvaise foi. « Quand on avance que le budget du département du ministre du Développement communautaire et d’équité sociale et territoriale fait plus de 100 mille milliards de francs CFA soit 25% du budget alors qu’en âme et conscience, on sait que ce budget ne fait que 101 milliards de francs CFA, soit moins de 3% du budget général ».
« On peut tout aussi déplorer une présentation erronée des faits et des chiffres que les prêts contractuels dans le cadre du TER, des péages de l’AIBD de Mbour et de Thiès font plus de 2 mille milliards et représentent 25% de la dette du Sénégal alors que les emprunts ayant financé ces trois projets font moins de 1 mille milliards de francs fa », précise-t-il avant de dénoncer les excès de langage de certains parlementaires. Mais, selon lui, on leur comprend parce que c’est le jeu politique.

Eco «L’OPTION EST D’Y ALLÉ ENSEMBLE ET NON DE MANIÈRE DISPERSÉE»

http://www.emedia.sn/-Le ministre des Finances et du Budget s’est prononcé sur le projet de monnaie « Eco ». Il a précisé que sur orientation de la Conférence des chefs d’Etat, les pays de la CEDEAO se sont engagés dans un processus d’intégration monétaire à l’horizon 2020, à travers une approche graduelle basée sur le respect des critères de convergence.
« Au niveau de l’UEMOA, l’option prise est d’y aller ensemble et non de manière dispersée », a déclaré Abdoulaye Daouda Diallo. Qui, dans le même sillage, a fait noter que les pays qui ne sont pas dans cette situation de solidarité monétaire subissent les fluctuations des devises de référence que sont le Dollar et l’Euro. Ce qui, à son avis, se traduit par une inflation non maitrisée. Il en est ainsi dans des pays frontaliers, où l’inflation est galopante. « Cette volatilité des taux de change et de l’inflation peut aboutir à des tensions sur les finances publiques tout en impactant les bilans des entreprises. Or, dans l’UEMOA, à travers une politique monétaire accommodante, l’inflation est inférieure à la cible de 3% et au Sénégal, elle ne dépasse pas 1% », indique le ministre.
Le ministre annonce que l’une des conditions posées par les Chefs d’Etat de l’Union c’est d’assurer une meilleure convergence des économiques de la zone.

Amadou Hott menace :«les bénéficiaires de la DER rembourseront jusqu’au dernier centime»

https://www.leral.net/Le ministre du Plan et de la Coopération avertit tous les bénéficiaires des prêts de la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), qu’ils devront payer jusqu’au dernier centime, les sommes empruntées.
« Ce sont des prêts remboursables, pas des dons. Chaque bénéficiaire devra rembourser jusqu’au dernier centime, parce que ce sont des prêts à coup de milliards que l’Etat va devoir rembourser pour la pérennité du projet », a martelé Amadou Hott, ce vendredi, lors d’une signature de convention entre la Banque africaine de développement (BAD) et l’Etat du Sénégal pour un financement de 41,2 milliards FCFA au profit de la DER et la favorisation de l’emploi des femmes et des jeunes.
« Il faut savoir que la DER a les outils pour forcer tous les bénéficiaires à rembourser », a encore dit le ministre du Plan.

Digitalisation des services fiscaux: La Dgid se veut plus proche des usagers

https://www.lejecos.com/La 28e édition de la Foire internationale de Dakar(Fidak) constitue une vitrine pour la Direction générale des impôts et domaines .Elle a organisé hier un panel sur la digitalisation.
A cet effet, le chef du centre des services fiscaux de Ngor-almadies laisse entendre que « la digitalisation des procédures s’impose à nous ». Alphouseyni Sadio qui s’exprimait en marge dudit panel informe dans la foulée que cette imposition de la numérisation a été très tôt comprise par les autorités de la Dgid qui, à travers un ensemble de réformes ont réussi à mettre en place une panoplie d’applications leur permettant de maintenir une relation permanente entre les usagers du service public et la Dgid, une relation de confiance, de transparence mais également sécurisée.
Pour M.Sadio, le contribuable peut aujourd’hui, à partir de son bureau, faire sa déclaration mais aussi procéder au paiement de ses impôts. « Cette digitalisation apporte un gain de temps pour le contribuable, une sécurité pour ses transactions parce qu’il peut, de son bureau, consulter son dossier fiscal, son compte d’impôts entre autres », explique-t-il.
Concernant les agents qui risquent de voir leur poste emporté par cette mise en ligne des services, M. Sadio rassure. « Ils ne seront pas lésés. Ils seront tout simplement redéployés pour d’autres tâches. Aujourd’hui nous travaillons beaucoup sur l’élargissement de l’assiette qui va requérir plus de ressources humaines », cajole enfin Alphouseyni SadioBassirou MBAYE

100 tonnes récoltées, une semaine après le démarrage: La Sonacos triture au ralenti

https://www.lequotidien.sn/-C’est le calme plat au niveau de la Société nationale de commercialisation des oléagineux (Sonacos) de Diourbel, plus d’une semaine après l’ouverture de la campagne de collecte des graines d’arachide. Une situation qui inquiète les acteurs à la base qui alertent les autorités compétentes.
«Après une dizaine de jours du lancement officiel de la campagne arachidière, nous avons constaté que l’industrie locale est en train de souffrir le martyre, faute de graines. La campagne est ouverte depuis le 3 décembre dernier. Mais aujourd’hui, tous les collecteurs se tournent vers les étrangers parce que ces derniers sont en train de créer une situation catastrophique pour l’industrie locale en déréglant le prix homologué du kilogramme d’arachide.» Ce constat du secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des industries des corps gras et activités similaires du Sénégal, qui faisait face à la presse dans les locaux de la Sonacos de Diourbel, est accablant. Pour Samuel Ndour, «le prix homologué, qui est de 210 F Cfa le kg, n’est pas fixé par l’industrie, mais plutôt par l’ensemble des acteurs de la filière arachidière». «Malheureusement, dit-il, sur le terrain, nous avons noté que des étrangers sont venus dérégler la commercialisation de ces graines en payant un prix plus fort que celui officiel fixé par l’ensemble des acteurs de la filière. Ce, pour accaparer non seulement des graines, mais surtout des meilleures graines et dans de plus brefs délais.»
En ce sens, M. Ndour a tenu à préciser que la Sonacos, qui est la plus grande boîte en matière de collecte de graines d’arachide, est dans des difficultés. «C’est une société, qui est en état de redressement, a besoin de cette matière première pour se redresser. Donc si l’Etat laisse ces étrangers exportaient toutes nos graines, sa politique industrielle sera faussée parce que c’est l’industrie qui peut faire le développement du Sénégal pour avoir un climat social paisible. D’ailleurs, il était prévu par tous les acteurs qu’une seule graine ne sera pas exportée tant que l’industrie locale n’est pas servie. Malheureusement, nous constatons que c’est l’inverse qui est en train de se produire. On sert les exportateurs avant l’industrie locale», souligne-t-il. M. Ndour a invité l’Etat à réagir le plus rapidement possible pour barrer la route aux «fossoyeurs» de la campagne. «Les paysans ne conserveront pas de graines de semence tant que le prix est au plus fort. Nous attirons l’attention des autorités pour que les exportations soient bloquées jusqu’à ce que l’industrie locale soit servie. Pour l’heure, nous avons constaté que les usines n’ont pas de camions et les graines sont au port de Dakar. Le port est rempli de containers et de camions de graines d’arachide», poursuit le syndicaliste.
A en croire Samuel Ndour, l’usine n’a pu collecter que 100 tonnes de graines d’arachide, après 10 jours de campagne. Alors que la Sonacos devait être à 7 000 ou 8 000 tonnes. «La même situation est notée dans toutes les Sonacos du pays et au niveau des points de collecte agréés par ces industries», estime le syndicaliste. En écho, le porte-parole de l’intersyndicale de la Sonacos de Diourbel, Ibrahima Diallo, prévient : «Si l’Etat n’intervient pas à temps, les usines ne vont pas tourner alors qu’ils avaient recruté des saisonniers pour commencer le travail. On recrutait plus de 1 000 saisonniers. On avait recruté une partie, mais on risque d’arrêter les contrats si l’Etat ne fait rien.»

Production rizicole en 2019: De «bonnes» récoltes attendues

https://www.lequotidien.sn/-Grâce à l’adaptation des semences qui ont été mises en place en fonction du profil de l’hivernage caractérisé par un retard pluviométrique, de bonnes récoltes de riz sont attendues cette année, selon Dr Wally Diouf. «On attend des productions intéressantes. Nous étions à plus d’1 million 200 mille tonnes en 2018. Nous sommes à peu près au même chiffre en 2019. Nous attendons les chiffres définitifs, mais partout où nous avons été, les rendements vont dépasser ceux de l’année passée. Nous nous attendons à une production supérieure à celle de l’année dernière», a déclaré hier le coordonnateur du Programme national d’autosuffisance alimentaire en riz (Pnar), en marge du 2e Comité conjoint de coordination (Ccc) du Projet d’amélioration de la productivité du riz dans la vallée du fleuve Sénégal (Papriz 2). Un projet financé par la Coopération japonaise pour booster toute la chaîne de valeurs riz.
Et dans le cadre de sa mise en œuvre, de nombreuses activités sont en cours de réalisation d’amont en aval de la production de riz. Le nouveau secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural cite, entre autres, la mise à disposition d’experts japonais dans les domaines de l’irrigation, de la production, du machinisme agricole, de la commercialisation, du marketing pour évaluer et développer, en collaboration avec leurs homologues sénégalais, un modèle d’exploitation hautement productif et compétitif… Tel qu’il est conçu, estime Pape Malick Ndao, ce projet aura un impact réel sur la production de riz au Sénégal, à travers le renforcement et l’élargissement de la chaîne de valeurs riz, notamment du riz irrigué dans la vallée du fleuve Sénégal. A ses yeux, le Papriz 2 cadre parfaitement avec les objectifs du Pnar, principale composante du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (Pracas), décliné dans le cadre du Pse.
Un plan directeur de la riziculture dans la vallée du fleuve Sénégal a été également élaboré et validé. Ce document qui a été réalisé avec l’implication de l’ensemble des acteurs est une sorte de feuille de route permettant au gouvernement de booster la filière rizicole. Et sur la base de ce plan directeur, l’Agence japonaise de coopération internationale compte formuler un nouveau projet de prêt d’un montant total de près de 40 milliards de francs Cfa. Kato Koichi, le représentant résident adjoint de la Jica, informe que cet accord de prêt sera signé en mai 2020.

MARCHÉ PARALLÈLE DE L’ARACHIDE: ALERTE SUR LA RECONSTITUTION DU CAPITAL SEMENICIER

Diourbel,13 déc (APS) – Le président de l’Union nationale des opérateurs privés semenciers du Sénégal, Cheikh Bara Guèye, à peine réélu jeudi à la tête de cette organisation, a alerté sur les risques que pourrait avoir la vente de l’arachide sur le marché parallèle, avec les exportations des graines vers l’étranger.
S’exprimant lors de l’assemblée générale de l’UNOPS, il a demandé à l’Etat de ‘’freiner’’ ceux qui achètent l’arachide pour l’exporter ‘’vers d’autres cieux’’.
’’La campagne de commercialisation est ouverte. Le prix officiel est fixé à 210 FCFA, alors que les prix pratiqués sur le marché parallèle oscillent entre 250 FCFA et 275 FCFA. Le risque est grand pour reconstituer le capital semencier’’, a t-il alerté.
L’arachide cultivée au Sénégal est l’une des meilleures au monde, et l’huile d’arachide est l’une des plus prisées sur le marché international, a-t-il déclaré.
Il a exhorté à ‘’tout faire pour avoir les meilleures semences et ne plus se limiter à cultiver et vendre à une ou deux usines’’. Il a aussi encouragé les opérateurs à ‘’tout mettre en œuvre pour occuper le marché de la vente des semences’’.
‘’Il nous faut aussi diversifier nos activités en créant des entreprises, des sociétés, en construisant des immeubles, en nous lançant dans l’adduction d’eau, les décortiqueuses’’, a-t-il encore dit.
La rencontre de l’UNOPS s’est tenue à la mairie de Diourbel, en présence du gouverneur de la région, Gorgui Mbaye, du représentant du ministre de l’Agriculture, Cheikh Tidiane Sidibé, et de plusieurs autorités religieuses.
Mise sur pied en 2001, l’UNOPS compte aujourd’hui plus de 200 membres engagés dans la reconstitution du capital semencier.ID/ASG/OID

ÉCHANGES ENTRE CISSÉ LO & YAKHAM MBAYE: LES PAYSANS S’EN MÊLENT

http://www.emedia.sn/-Après le Forum civil, la Fédération des paysans du bassin arachidier réagit suite aux révélations de Moustapha Cissé Lô et Yakham Mbaye sur la mafia organisée autour du partage des intrants agricoles. Dans tous leurs états, Ibrahima Badiane, le président de ladite fédération, et Cie, interpelle le chef de l’Etat, Macky Sall. « C’est clair aujourd’hui sur le fait qu’eux-mêmes se sont prononcés pour indexer des gens, ce qui prouve que nous qui sommes dans le monde rural, nous savons effectivement ce qui se passe, s’indigne-t-il. Le président de la République est en train de faire de grands efforts vis-à-vis des producteurs mais j’ai toujours dit que les ayant droits ne sont pas servis, mais d’autres. »
Le deal ayant éclaté, le chef de l’Etat, Macky Sall, est invité à « prendre ses responsabilités et sanctionner lourdement les délinquants qui se nourrissent sur le dos des paysans », s’indigne Badiane, qui parle d’une « véritable catastrophe ».
Déjà, le Forum civil demande au gouvernement de publier la liste des « grands producteurs » bénéficiaires des différents mécanismes de subventions sur les intrants (engrais, semences, matériels agricoles). En sus, de faire une évaluation exhaustive des ressources allouées à l’équipement rural, aux semences et autres intrants.

 soutenue par la Banque africaine de développement, la désalinisation des terres donne un nouveau souffle à la production agricole

http://www.lactuacho.com/–Dans la vallée de Boukitingho, en Basse-Casamance, les jeunes et les femmes s’activent dans les champs rizicoles. Tokyo, l’un d’eux, est tout heureux. « Grâce à la digue construite par le P2RS, nous pouvons labourer toutes les parcelles alors qu’avant, on ne pouvait labourer qu’une ou deux parcelles à cause de la rareté de l’eau », explique-t-il.
Le communiqué d’APO explique le P2RS est le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle en milieu rural au Sénégal, dans le sillage des acquis du Projet d’appui à la petite irrigation locale (PAPIL) et du Projet d’appui au développement rural en Casamance (PADERCA). Approuvé en 2015 et financé par la Banque africaine de développement pour un montant de 35,8 millions de dollars américains, le P2RS doit s’achever en juin 2020.
A Boukitingho, comme dans beaucoup d’autres régions au Sénégal, l’agriculture reste l’activité principale de la population. La baisse de la pluviométrie et la remontée du sel sur les périmètres rizicoles ont favorisé la salinisation des terres de la vallée à Boukitingho, réduisant ainsi leurs capacités productives.
Avec le PADERCA, plusieurs hectares de terres salées ont été récupérés. Et de nombreux agriculteurs ont été accompagnés dans la promotion d’activités et techniques visant à réduire la vulnérabilité des systèmes de production face aux changements climatiques.
« Quand j’ai vu les résultats obtenus sur la parcelle de mon père avec le PADERCA, j’ai rencontré Kader, le chef d’antenne de la région pour que la vallée de Boukitingho puisse en bénéficier afin de renouer avec la culture de riz », raconte Tokyo.
A la clôture du PADERCA, le relais assuré par le P2RS a permis à la vallée de Boukitingho (240 ha) de bénéficier de la construction d’une digue anti-sel de 1 516 mètres, équipée de quatre ouvrages de régulation de l’eau. La vallée polarise trois villages -Boukitingho, Diakène Diola et Emaye- pour un total de  110 ménages, bénéficiaires directs. La récupération des terres salées a donné un nouveau souffle à la production rizicole et a relancé d’autres activités.
In fine, le projet a réalisé 17 petits ouvrages de mobilisation des eaux et a protégé 1 382 ha de terres contre l’avancée de la langue salée. Les travaux continuent pour la protection de plus de 7 000 ha de terres salées.

FACTURE DE L’ÉLECTRICITÉ: ENVIRON 5 MILLIARDS ÉCONOMISÉS PAR L’ETAT ENTRE 2015 ET 2018 (DG AEME)

Saint-Louis, 13 déc (APS) – L’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie (AEME) a permis à l’Etat du Sénégal de réaliser environ 5 milliards de francs CFA sur sa facture d’électricité entre 2015 et 2018, a révélé jeudi à Saint-Louis, son directeur général, Saër Diop.
M. Diop intervenait lors de l’atelier de présentation du programme d’analyse et suivi de réduction des dépenses de d’électricité du secteur public (SARDEL) et la mise en place des Points d’informations territoriales (PIT).
Selon lui, ce programme « vise à réduire la facture d’électricité de l’Etat de 10 à 15 %, estimée aujourd’hui à près de 40 milliards de francs Cfa, pour environ 8000 polices d’abonnements ».
« Un objectif est fixé pour porter cette réduction à 30%, soit une économie de 10 milliards qui pourront être orientés vers d’autres projets de développement », signale-t-il.
« Ce programme va être déployé dans toutes les régions du Sénégal, à travers des représentations pour répondre aux attentes des populations, grâce à des installations territorialisées qui toucheront directement les ménages et même les industriels », a-t-il dit.
Il a relevé que « ce programme va mettre l’accent sur le comportement à adopter pour avoir une sobriété énergétique, mais également faire des pratiques d’efficacité énergétique avec l’utilisation rationnelle, grâce aux équipements mis en place ».
« L’électricité est encore une denrée rare au Sénégal et les Sénégalais ne doivent pas se permettre de gaspiller cette énergie, tout en adoptant l’efficacité énergétique qui permettra d’économiser 30 à 40% afin de ne pas sentir cette augmentation du coût des facture d’électricité », a-t-il noté.
Le directeur de l’AEME a souligné que le programme de mise en place des points d’informations territoriales (PIT) permettra de « réduire la facture de l’éclairage public au niveau des collectivités territoriales, avec le remplacement des lampadaires qui ne sont pas efficaces pour l’économie d’énergie ».
Saër Diop ajoute que ces lampadaires pour l’éclairage public seront remplacés par des ampoules « LED » qui consomment 4 à 5 fois moins (60 Watt) avec « une meilleure puissance éclairante ».
« Depuis 2O17, il y a un décret qui interdit toutes les importations de lampadaires avec des lampes à incandescence afin que ces programmes soient plus efficaces pour atteindre leurs objectifs de réduire les factures d’électricité de l’Etat et des ménages sénégalais », a-t-il rappelé.ADG/BD/ASB/OID

Hausse du prix de l’électricité: la Manifestation en faveur de Guy et Cie autorisée, un impressionnant dispositif sécuritaire sera mis en place

http://www.dakarmatin.com/La manifestation contre la hausse du prix de l’électricité prévue cet après-midi est autorisée. Celle-ci sera encadrée par une forteresse de forces de défense et de sécurité face à une quelconque tentative de créer le chaos.
Selon SourceA, les forces de l’ordre, perturbées par les derniers événements qui ont provoqué la chute du commissaire central du Plateau, ne se laisseront plus déborder. Selon des sources policières, toutes les dispositions sont prises pour encadrer les manifestants.
Avis sans frais donc à ceux qui pourraient être tentés de jeter le trouble dans les rues de Dakar. Non seulement les forces de défense et de sécurité investiront le terrain, en tenue ou en civil. Mais aussi, en cas de volonté manifeste de certains de poser des actes de nature à créer des soubresauts cauchemardesques pour la sécurité, ils pourront le regretter.

Centrale à charbon de Bargny: Les précisions du ministre de l’environnement sur sa fermeture

http://www.dakarmatin.com/La traditionnelle réunion « African Ministerial Conference on Environment and Natural Resources » (AMCEN) qui réunit les ministres en charge du secteur de l’environnement africain lors de la COP 25, a permis à l’ensemble des délégations africaines de faire le point de l’état d’avancement des négociations », a indiqué le ministre de l’environnement Abdou Karim Sall au sortir de la réunion précitée.
Il a par ailleurs annoncé une harmonisation des positions africaines « afin lors du segment de haut niveau que nous puissions d’une seule voix parler au nom de l’Afrique pour prendre une bonne position dans la lutte contre les effets des changements climatiques », a-t-il expliqué. Pour rappel, les représentants des pays signataires de l’Accord de Paris sont réunis jusqu’au 13 décembre à Madrid pour discuter des enjeux climatiques.
La centrale à charbon de Bargny a finalement fait couler beaucoup d’encre. Au cœur de manifestations des populations de la commune, la centrale a eu beaucoup de mal à démarrer. C’est ainsi que la nouvelle de sa fermeture dans la semaine, a provoqué un immense soulagement auprès des activistes et autres réfractaires à la centrale. Pour le ministre de l’environnement et du développement durable Abdou Karim Sall, la centrale devrait plutôt migrer vers une centrale à gaz à l’horizon 2023.
 » Je confirme qu’il n’y aura plus de centrale à charbon au Sénégal », a t’il déclaré en marge de la signature d’un accord de financement avec la GIZ et le Fonds Vert Climat à Madrid. « Celle existante au Sénégal sera transformée en centrale à gaz » a t-il aussi précisé. Une telle décision, selon le ministre, « est tout à fait conforme à la politique du Sénégal en matière de lutte contre les changements climatiques. » Pour rappel, Abdou Karim Sall prend part à la conférence des parties sur les changements climatiques à Madrid

Associations consuméristes, la légitimité en question Par Abdou DIAW

http://lesoleil.sn/La hausse récente de 6 et 10% du prix de l’électricité a fait sortir une bonne partie des consommateurs de leur mutisme. Certains ont manifesté leur désapprobation pacifiquement sur différentes plateformes, notamment dans la presse et les réseaux sociaux ; d’autres, par contre, ont préféré adopter la méthode dure en ayant recours aux marches et sit-in. Quoi qu’il soit, les usagers de l’électricité ont émis un message fort : « nous n’en pouvons plus ». Ces hausses sur l’électricité, le carburant et autres produits courants hantent le sommeil des goorgoorlou obnubilés par la Dq (dépenses quotidienne).Les concitoyens semblent se perdre dans ce jeu de Ping pong de Senelec d’autant qu’il y a deux ans, il a été procédé à une baisse de 10% sur les tarifs de l’électricité. Cacophonie ! Pendant que les concitoyens se plaignaient de cette hausse, d’autres voix discordantes, en l’occurrence des associations consuméristes, se sont levées pour apprécier et justifier laborieusement une telle mesure. Une sortie qui a mis de l’huile sur le feu. En voulant défendre l’augmentation des coûts de l’électricité, elles ont donné de l’os à ronger à leurs bourreaux.
Il est devenu presque fréquent de voir des concitoyens s’en prendre à ceux-là qui étaient censés défendre les droits socioéconomiques des consommateurs. L’on pourrait être tenté de se demander si le récent acte posé par Guy Marius Sagna et compagnie, qui avaient marché jusque devant les grilles du palais de la Républiques pour dénoncer la hausse des prix de l’électricité, ne traduit pas l’échec des associations consuméristes.Ces dernières continuent-elles de bénéficier la confiance de leurs mandataires ?En tout état de cause, le contrat liant les deux parties continue de s’amenuiser à mesure que les poches des consommateurs subissent les contrecoups de la hausse des coûts de la vie. L’on se rappelle, également, la loi portant baisse des loyers à usage d’habitation adoptée en 2014 et qui avait été accueilli, avec fierté, par la population. Mais ce soulagement n’a duré que le temps d’une rose ; puisque l’essentiel des bailleurs ont vite trouvé des subterfuges pour tromper la vigilance des services de contrôle afin de revoir à la hausse les prix de leur loyer devant le regard impuissant des locataires et leurs défenseurs désarmés.
Même si certaines associations consuméristes se sont vantées d’avoir joué un rôle déterminant dans l’élaboration de cette loi, elles ont, toutefois, raté le coche à l’étape de l’application et de suivi de cette mesure. Ces défenseurs n’ont pas pu faire le poids face la pugnacité des acteurs du cartel de l’immobilier qui dictent encore leur loi sur le marché.De même, les services de l’Etat chargés de faire appliquer cette loi n’ont pas totalement, eux aussi, réussi à mettre de l’ordre. Les consommateurs sont, tout simplement laissés, à eux-mêmes. Il a fallu attendre 5 années, pour que le chef de l’Etat remette la question du loyer sur la table lors du conseil des ministresdu 30 octobre 2019 en demandant aux ministres concernés de procéder à une évaluation de cette loi.
Outre ces manquements notés dans la défense des intérêts des consommateurs, il faut s’interroger sur la gouvernance interne de ces associations dirigées par des individus depuis des décennies. Ce qui est inacceptable en ces temps modernes.
Ces caciques sont-ils indispensables pour la suite des activités de leurs associations ? Le moment n’est-il pas venu de faire le ménage au sein de ces plateformes de protection des consommateurs afin de donner la chance aux jeunes générations ? Quels avantages se cachent derrière ces structures ? Autant d’interrogations qui poussent à plancher sur la légitimité de ces associations qui fourmillent partout. La mise en place d’un texte réglementaire régissant leur fonctionnement ne fera qu’assainir ce milieu où même les acteurs peinent à accorder leurs violons pour parler d’une seule voix. Avec l’ouverture, hier, à Ouagadougou,d’une rencontre sur la validation des textes communautaires relatifs à la protection des consommateurs, l’on espère qu’une nouvelle ère soufflera sur les associations consuméristes du Sénégal.

Coopérative d’habitat des sénégalais du Canada: un exemple de réussite et d’efficacité

À Fandane, dans la commune de Malicounda, le Regroupement des sénégalais du Canada (RGSC) a fait acquérir à une centaine de ses membres des parcelles de 300 mètres carrés. Cet évènement remarquable s’est matérialisé en bonne et due forme par l’intermédiaire de Maître Abdel Kader Niang, notaire établi à Thiès. C’est à travers une coopérative d’habitat enregistrée en mai 2019 que le projet d’envergure sociale s’est déployé au grand bonheur des bénéficiaires, moyennant 2 000 $ CAD chacun.
Pour assurer la transparence dans la démarche, une réunion d’information a été convoquée, en mars 2019. Les critères d’attribution des terrains ont été publiquement portés à la connaissance des membres. Ainsi, il fallait être préalablement inscrit au projet, avoir la carte de membre du RGSC et être sénégalais résident au Canada. Il est important de préciser que l’acte administratif de cession du droit d’usage, délivré par le maire de Malicounda et approuvé par le sous préfet, en février 2019, concerne d’une part M. Gorgui Youm, un agriculteur demeurant à la dite localité, et le RGSC.
Tout à l’honneur du Regroupement, entrepreneur et intermédiaire, des sénégalais au Canada sont devenus propriétaires au pays sans avoir à se rendre sur place, épargnés des tracasseries habituelles. Par la même occasion, le Regroupement, avec les gains ainsi obtenus par parcelle vendue, a pu financer ses activités de consolidation et d’expansion. Néanmoins, les prix d’acquisition des terrains, comparés aux ceux habituellement fixés dans des cas similaires, à l’échelle de la diaspora, sont restés très compétitifs.
Une partie substantielle des transferts de la diaspora sénégalaise est utilisée pour financer des investissements dans l’immobilier. « À présent, Il faut trouver des moyens pour orienter ces ressources vers d’autres formes d’investissement afin d’en augmenter la capacité productive », a dit Ibrahima Sakho, ex président du RGSC et initiateur du projet d’habitat. Il s’agira de mieux créer des emplois permanents et de favoriser les exportations. Pour ce faire, l’État sénégalais doit sécuriser les financements de projets d’infrastructure qui sont essentiels à la croissance économique.Waltako

Air Sénégal s’envole pour Marseille et Barcelone

Igfm – (Dakar) Air Sénégal commence, à partir de ce jeudi 12 décembre 2019,   à desservir Marseille (en France) et Barcelone en Espagne à son réseau international.
Marseille devient ainsi la deuxième destination française desservie par Air Sénégal, après les vols réguliers Dakar-Paris Charles De Gaulle depuis février dernier.
Outre ces deux nouvelles destinations européennes, la compagnie sénégalaise prévoit également d’atterrir en 2020 à Casablanca au Maroc, Nouakchott en Mauritanie, Accra au Ghana, Abuja et Lagos au Nigeria.
Pour desservir la cité phocéenne et la capitale catalane, Air Sénégal opérera une route triangulaire Dakar-Marseille-Barcelone au rythme de trois rotations par semaine, en Airbus A330-900 neo pouvant accueillir 32 passagers en classe Affaires, 21 en Premium et 237 en Économie (290 sièges au total).
Le Directeur Général de Air Sénégal, Ibrahima Kane, satisfait, de dire que l’objectif est de faire de l’aéroport international Blaise Diagne « une porte d’entrée ainsi qu’un hub important en Afrique. »
«Nous grandissons de jour en jour, en élargissant non seulement notre flotte, mais également le nombre de nos destinations. Cette expansion confirme le positionnement de Air Sénégal en tant que l’une des compagnies leaders du transport aérien en Afrique de l’Ouest », martèle-il.

« Nous avons appris de nos erreurs passées… »

La compagnie Air Sénégal, entièrement détenue par l’État, a été créée après la faillite en avril 2016 de Sénégal Airlines, qui avait elle-même remplacé en 2009 Air Sénégal International, propriété des États sénégalais et marocain.
Aujourd’hui, elle devient une entreprise purement sénégalaise et fait partie d’un plan visant à faire du Sénégal un « hub » aérien régional, avec l’AIBD.
Pour montrer l’importance de l’avion dans le dispositif de croissance économique, Air Sénégal devient un moteur de création d’emploi, selon le Directeur commercial et marketing, Assane Samb.
Cependant, il promet   » une meilleure prestation et de qualité de service » car, ajoute-t-il, ils ont appris de leurs erreurs passées.
« Nos passagers qui vont venir essayer ce produit seront surpris de la qualité et de la prestation qu’on va leur donner. On a mis les moyens pour avoir le meilleur produit sur cet axe Dakar-Marseille…», a dit M. Samb.

CORRUPTION: Le secteur privé national rongé par la gangrène

http://lesoleil.sn/La corruption est une gangrène qui menace le tissu économique et le secteur privé national particulièrement exposé.
Sans s’enfermer dans le carcan académique, le directeur exécutif de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois-Jappo) aborde la question de la corruption avec des mots simples mais d’une éloquente profondeur. Ousmane Sy Ndiaye était invité, hier, lors d’un panel organisé dans le cadre de la quinzaine de lutte contre ce fléau, à partager sa réflexion sur ce thème : « cartographie des risques de corruption dans l’environnement des affaires au Sénégal ». Le dynamisme des entrepreneurs sénégalais est louable mais l’environnement est hostile et vicié par un ensemble de facteurs dont la corruption qui est devenue, à ses yeux, « une pratique banalisée » localisée dans les tous les secteurs de la vie sociale et économique. « Une infime minorité de boutiquiers de quartier dispose d’un certificat médical, contrevenant ainsi à la loi. Tout le monde sait comment ils font pour dérouler leur activité tranquillement ».

L’allusion de M. Ndiaye est claire.

Dans ses griefs, il n’épargne pas non plus les agents du ministère du Commerce qui ne seraient pas d’une grande rigueur dans la délivrance de certains documents. Il en veut pour preuve la Déclaration d’importation de produits alimentaires (Dipa). Il regrette surtout l’absence de normes applicables à tous. Cela réduirait, à ses yeux, les cas de corruption. « Aucune réglementation n’interdit d’importer le sucre ni au Sénégal ni même dans toute la Cedeao. Ce marché est libéralisé. On a eu un accord intelligent avec l’Etat pour éviter une importation sauvage et aménager une situation de monopole à l’industrie. Mais, à chaque fois que les commerçants veulent importer pour combler le gap, c’est la croix et la bannière. C’est le système qui expose aux risques de corruption les agents de l’Etat et les acteurs du secteur », assure-t-il. Le processus de dédouanement, surtout au Port autonome de Dakar, avec une réglementation « désuète », favorise également, de son point de vue, cette pernicieuse pratique.

Figure du fraudeur

Le système de facturation y serait « injuste et obsolète » à tel point que le commerçant est presque obligé de « négocier » ; ce qui ouvre une brèche à la corruption. Il en dit autant des administrations fiscales, des tracasseries sur les routes, du marché de l’engrais et des semences subventionnées, du secteur bancaire, de l’accès au foncier, des voyages officiels…Sur ce dernier point, sa question est celle-ci : « comment sont sélectionnés les hommes d’affaires qui accompagnent les autorités publiques ?» Il y répond presque : « les différents accès dont ont besoin les entrepreneurs sont bouchés ». Une autre insinuation. Et dans tout cela, il convient, à son avis, de s’atteler à changer le regard que le secteur public porte sur le privé.
Mor Talla Kane, directeur exécutif de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), a, lui, poussé le bouchon un peu plus loin. Cette relation avec l’Etat a fini par laisser penser que l’entrepreneur est un « délinquant potentiel ou actif ». Ce « phénomène de masse », pour ainsi reprendre Modou Mboup du Mouvement des entreprises du Sénégal (Mdes), parlant de la corruption, est devenu un réflexe chez le Sénégalais. La corruption, a-t-il laissé entendre, étouffe le talent, affecte les recettes de l’Etat, sape la confiance des investisseurs, freine l’innovation, gangrène le tissu économique. A cause de ce système pernicieux, affirme-t-il, l’entrepreneur est, aujourd’hui, considéré, comme la figure du fraudeur. Pour diminuer l’ampleur de cette pratique, le vice-président du Conseil des entreprises du Sénégal (Cdes), M. Sall, suggère la création d’un référentiel anticorruption. Il en faudra, certainement, un peu plus.Alassane Aliou Fèré MBAY

Différend Pad-Flash Afrique Sea Products–La pomme de discorde qui peut refroidir le cadre d’affaire Dakar-Moscou

iGFM – (Dakar) Le différend entre la société Flash Afrique SEA à capitaux russes et repreneur d’Africamer et le Port autonome de Dakar pourrait avoir des incidences négatives dans les relations d’affaires entre Dakar et Moscou, en dépit de la vaste opération de charme lancée par le Bureau économique alors basé à Moscou pour intéresser les investisseurs russes aux opportunités d’affaires alors offertes par le PSE présenté chez Poutine.
BUSINESS –
Et pour cause, les Russes, notamment l’investisseur Alexy Frolov se « sent grugé » dans cette affaire qui lui échappe au profit d’un tiers qui « ramasserait la timbale » après qu’il eut racheté une société que personne ne voulait, en l’occurrence, Africamer, à deux milliards sept cent millions de francs CFA, avant qu’il ne procéda aux travaux à hauteur d’un milliard quatre cent millions de francs et ne consentit à d’autres investissements qui corseront l’addition à 9 milliards de francs CFA au total.
« C’est à croire qu’une fois que la cerise a été mise sur le gâteau, on vire Frolov pour offrir le gâteau à d’autre. Ce n’est pas beau, c’est malsain et c’est mauvais pour les relations d’affaires entre Moscou et Dakar », relève sous le couvert de l’anonymat une source proche de la diplomatie russe.
Selon toujours la source, c’est une « plateforme pourrie que l’investisseur russe a achetée en février 2015, puis restaurée et remise totalement en place ».
Personne n’en voulait et cela a été ainsi pendant plusieurs années (9). Il eut été plus facile de raser l’édifice et de recommencer à zéro, mais cela posait des problèmes de structures et sécurité portuaires. Ensuite, Frolov a rencontré toutes les peines du monde avec la paperasserie et les tracasseries administratives pour le démarrage des travaux, l’obtention d’agréments Entreprise franche export (EFE) et la licence derrière laquelle elle a perdu beaucoup de temps.
Les lettres adressées au ministre de la Pêche, Oumar Guèye et les réponses épistolaires n’y feront rien jusqu’à ce que le successeur de Cheikh Kanté, M. Ababacar Sadikh Bèye nouveau directeur général du PAD décide de retirer l’agrément à Flash Afrique au profit d’un opérateur turc, malgré une disposition du cahier des charges.
Par contre si l’article 4 du cahier des charges portant autorisation «accordée à titre précaire et révocable, pour une durée de 25 ans » à Flash Afrique SEA Production d’occuper temporairement une parcelle du domaine portuaire en vue d’y édifier une usine de traitement de poisson, une unité de fabrication de farine (abandonnée par l’investisseur) et huile de poisson, un entrepôt frigorifique, etc., indique que le bénéficiaire a un « délai maximum de six mois » pour réaliser les travaux « à compter de la date de début de l’autorisation », l’article 14 référant au règlement de différent indique le juge des référés comme « compétent pour ordonner l’expulsion du bénéficiaire défaillant » en cas de « tout différend ou litige consécutif à l’exécution ».
Il se trouve que le juge des référés doit se prononcer sur la question le 16 décembre.
L’investisseur russe bien introduit à Moscou a rencontré le Président Macky Sall à Sotchi, lors du sommet Russie/Afrique en présence du ministre des Affaires étrangères M. Amadou Ba et M. Souleymane Anta Ndiaye chef du bureau à l’ambassade du Sénégal à Moscou et interprète de service à cette occasion
Il y a été demandé à Frolov de venir à Dakar le plus rapidement pour voir à nouveau Macky Sall afin de faire avancer les choses. Ce que fera le Russe qui ne verra pas cependant le président.
Il se contentera des rencontres avec Amadou Ba et consort mais sans plus d’informations et de bonheur, souligne la source, ajoutant, amer, que Frolov espère ne pas voir son argent partir en fumée, dans la rubrique perte sèche, sans retour sur investissement.
Constant avec regret que rien n’avance et la timidité du nouveau ministre de la pêche, Alioune Ndoye, la source relève que les pairs de Frolov suivent de près cette affaire qui fait grand bruit dans le milieu des affaires moscovites.Maderpost  

Etouffement de Hann Bel Air: Urgence d’une passerelle à Yarakh Par Aïssata Sall dite Yaseyda

Le Train express régional, gigantesque chantier aux avantages incommensurables initié par le Président de la république Macky Sall, constitue une des plus grandes réalisations du PSE (Plan Sénégal Emergent). Cependant comme tout grand projet de cette envergure, le TER draine forcement sa panoplie de désagréments. Mais des études préalables permettent de minimiser ces inconvénients.
A cet effet, plusieurs réaménagements ont été effectués dans la localité, un pont a été érigé entre Capa et Hann village. Jusqu’à l’ouverture de ce joyau, nous n’avions jamais imaginé qu’au finish les piétons seront obligés de partager cette voie avec des véhicules, ce qui constitue un réel danger pour les riverains. Le flux humain sur cet axe est très dense surtout aux heures de pointe car étant un point de congestion entre ceux qui transitent de Capa vers les Maristes, le Ministère de l’environnement, le Parc de Hann, le Centre de Contrôle Technique, les HLM, vers Hann Pécheur dans l’autre sens, pour ne citer que ceux-là.
Au-delà de l’étroitesse du passage piéton, s’ajoute l’insécurité liée d’une part à la proximité avec les véhicules, une  voie  non éclairée et une barrière très fine qui constituent un danger permanent pour les piétons. D’autre part juste à l’entame  du pont se situe la porte d’entrée de l’école primaire Doudou Mbathie de Hann village et une école maternelle qui présente une menace pour ces bouts de bois de Dieu avec la proximité de l’axe routier.
Nous interpellons  le Président de la République Macky Sall, qu’une passerelle piétonne soit ériger à ce niveau et négocier l’ouverture d’un portail à l’intérieur du quartier pour ces élèves avant que l’irréparable ne ce produit.
Certes, le Directeur de l’AGETIP a reçu une délégation pour statuer sur ce problème, mais en tant que Responsables APR, nous devons avoir un droit de regard sur les préoccupations de notre commune et de porter haut les revendications de la population.
Depuis plusieurs mois la mairie avait entrepris des travaux de pavages qui ont plongé Hann Village dans un désordre indescriptible. Des travaux qui ont été stimulés par un questionnaire que nous avons eu à soumettre  aux habitants leur permettant de porter un jugement sur la gestion de leur cité. Nous interpellons aussi le maire, Hann village étouffe énormément car ces travaux peinent à s’achever.
Par ailleurs, nous rappelons que cette  population a largement voté pour la réélection du Président Macky Sall auprès de notre coordinatrice l’honorable député Ndéye Fatou Diouf avec qui nous avons battu campagne. C’est également une occasion pour nous d’informer le Président Macky Sall, que la commune de Hann Bel-air souffre d’énormes maux qui doivent être prise en charge par le projet politique MACKY 535.Mme Aïssata Sall dite Yaseyda ,Responsable APR Commune Hann Bel-Air,Comptable à l’UCAD,Coordinatrice de l’ANAMFS dans la commune

Remplacement des permis de conduire: fin des perturbations techniques, les usagers appelés à se rendre aux différents sites

https://www.pressafrik.com/ Capp Karangé a annoncé jeudi la fin des perturbations techniques sur son architecture informatique et informe les citoyens sénégalais détenteurs de permis, le renforcement avec des moyens disponibles pour rendre le service de remplacement de permis le plus fluide possible, dans un communiqué transmis à pressafrik.
« Toute l’équipe opérationnelle présente ses sincères excuses aux citoyens qui étaient présents dans les différents sites de remplacement des permis de conduire, ces dernières deux semaines. Nous avons subi des perturbations techniques sur notre architecture informatique. À force de persévérance, et grâce à la mobilisation nos meilleurs experts informatiques et nous avons trouvé la cause et solutionné le problème », lit-on dans le document.
« Nous, équipe opérationnelle, tenons à rappeler aux citoyens, détenteurs de permis de conduire, qui n’auraient pas encore pris le temps de le remplacer, que nous avons renforcé les moyens disponibles pour rendre le service le plus fluide possible », ajoute le communiqué.
Pour rappel trois sites de remplacement sont ouverts pour la région de Dakar : Ex camp Lat Dior ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h. Pour les deux plus gros sites de remplacement de Dakar, Capp Karangë étend ses horaires pour répondre à la forte demande citoyenne avant la fin de la période de remplacement.
Gare Baux Maraichers ouvert tous les jours de 8h à 17h (y compris le samedi et le dimanche !).Pendant la Foire Internationales de Dakar (FIDAK) au CICES, le site ouvre tous les jours en Non-Stop !  Du lundi au vendredi de 9h30 à 20h et les samedi et dimanche de 10h30 à 21h.Salif SAKHANOKHO

Contentieux à la Senelec: les agents contractuels se félicitent de la bonne volonté de la nouvelle direction

https://www.pressafrik.com/Dans un communiqué transmis à pressAfrik, les agents contractuels de SENELEC se félicitent de la bonne volonté dont a fait preuve la nouvelle direction de l’entreprise, animée par Pape Demba Bitéye qui, dès sa prise de fonction, a aussitôt pris langue avec l’Ong Jamra, en tenant une première séance de travail le 6 août dernier.
Cette rencontre avait assurément permis d’enrichir la série de discussions que nous avions engagée depuis le mois de février de cette année avec les autorités de la SENELEC, en vue de trouver une solution consensuelle à la situation des ex-agents contractuels, que l’avènement des nouveaux  compteurs «woyofal», dont le rythme de généralisation avait été surestimé, avait prématurément provoqué la compression brutale de leurs effectifs.
La précédente direction a pu en réintégrer plus des deux tiers des personnels concernés, soit 493. Il reste donc à peine 187 à rétablir à leurs postes de travail respectifs. Pour lesquels ils n’ont aucune préférence régionale d’affectation, lorsqu’il plaira au Conseil d’administration, dont la réunion annuelle est prévue dans le courant du mois en cours, d’autoriser la direction de la SENELEC (comme ce fut le cas avec le ci-devant DG Makhtar Cissé) de les dispatcher dans les différentes agences des 45 départements du pays.
Le Collectif des ex-agents contractuels salue les louables efforts que ne cesse de consentir la nouvelle direction de la SENELEC qui, depuis la reprise en main de ce dossier, ne ménage aucun effort pour la préservation d’un climat social apaisé, propice au maintien de l’image de marque de cette entreprise publique performante. Se félicite de l’oreille attentive que la direction générale a toujours prêtée aux légitimes espoirs des contractuels. Et qui devrait favoriser un épilogue apaisé, réaliste et productif.
Le Collectif des ex-agents contractuels de la SENELEC, après avoir remercié le Directeur général d’avoir bien voulu avoir une dernière séance de travail, cordiale et productive, ce mardi 20 novembre 2019, avec le médiateur de JAMRA, ne s’en remet pas moins à la sagesse de l’arbitrage du Conseil d’administration, dont nous ne doutons pas qu’il permettra de résoudre définitivement ce contentieux qui perdure, en abrégeant la souffrance de ces braves agents, dont la plupart vivent dans une extrême précarité, après 31 mois sans salaires.
D’autant que plusieurs postes de travail, concernant divers profils, que recèle justement notre collectif (comptables, électriciens-monteurs, chauffeurs, etc.), devraient être libérés dès la fin de cette année, consécutivement au décrochage de 121 agents, admis à faire valoir leurs droits à la retraite.
Le Collectif des ex-agents contractuels de la SENELEC se nourrit d’autant plus d’espoir que la Banque mondiale, à travers le P.A.S.E. (projet d’appui au secteur de l’électricité) – dont le principal objectif est de contribuer à «réduire les pertes techniques et commerciales» – autorise la SENELEC à renforcer en conséquence ses effectifs, indépendamment de son budget de fonctionnement habituel.
Le Collectif des ex-agents contractuels de la SENELEC prend acte, telle que consigné dans le procès-verbal d’étape du vendredi 17 mai 2019 (en attendant qu’un protocole d’accord définitif soit cosigné), de la légère avancée enregistrée à cette occasion, et qu’il plaira à la bienveillante autorité du Conseil d’administration de consolider, en donnant son aval à la Direction générale, afin que les 187 agents restant puissent retrouver leurs emplois et leur dignité. Et continuer à servir cette entreprise qu’ils aiment tant, et où la plupart d’entre-eux ont pu capitaliser entre 5 et 10 ans de bons et loyaux services.

Retrait des enfants de la rue: Les opérations reprennent

https://www.rewmi.com/Le Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection de l’Enfance va reprendre les opérations de retrait des enfants des rues. Celles-ci concernent toute la région de Dakar. « Sur instruction du Chef de l’Etat, le retrait des enfants de la rue sera relancé et mis en œuvre à travers un projet de loi qui sera soumis au Président Macky Sall », a déclaré  Ndèye Saly Diop Dieng, interpelée par les députés sur la question.  Toujours dans le cadre de la prise en charge de la petite enfance, Ndèye Saly Diop Dieng a souligné que les financements de la Banque mondiale et de la République de Corée permettront d’améliorer la situation des enfants. Pour ce qui est de la question spécifique du viol, Ndèye Saly Diop Dieng a affirmé que le projet de loi est en cours de diligence, en collaboration avec le ministère de la Justice, et sera bientôt déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale.

Gestion de la Sodav: Pape et Cheikh brûlent Ngoné Ndour et Cie

https://www.seneweb.com/Les musiciens du groupe « Pape et  Cheikh » sont très remontés de la gestion de la Sodav dont la présidente du Conseil d’administration se trouve être Ngoné Ndour.  Dans un entretien accordé à nos confrères du journal LeTémoin, le duo a déversé sa bile sur la gestion de Ngoné Ndour et Cie.
« Ils serinaient partout qu’ils allaient faire mieux que le Bsda. Ce qui est archi-faux. Avec le Bsda, nous étions payés à plusieurs reprises. Nous mangions trois fois par jour. Actuellement, avec la Sodav, nous peinons à assurer le repas », se désolent les musiciens.
Ils poursuivent  : « Les artistes vivent très difficilement et la Sodav ne nous est d’aucun secours.  Ils vivent avec nos maigres ressources en utilisant 70% du budget pour leur fonctionnement. Ils usent de notre argent pour vivre comme des pachas en organisant des séminaires, des ateliers et des tournées avec la sueur de notre front.
Je suis désolé de voir la malhonnêteté et la légèreté avec lesquelles ces gens vivent. Il faut que cette mascarade cesse ».

Détournement au Consulat du Sénégal à Milan: Rokhaya Ba Touré convoquée à Dakar

https://www.rewmi.com/-Du nouveau dans l’affaire du prêt contracté par le Consul général du Sénégal à Milan. Libération révèle dans sa livraison de ce vendredi que Rokhaya Ba Touré a été « discrètement » convoquée à Dakar et « interrogée »  la semaine dernière au ministère des Affaires étrangères. Selon le journal, ce dossier devrait bientôt connaitre des évolutions. Rokhaya Ba serait sur siège éjectable.

SERIGNE MBACKÉ NDIAYE PROPOSE LA SUPPRESSION DE LA LIMITATION DES MANDATS DU PRÉSIDENT

http://www.emedia.sn/–Vers une nouvelle révision constitutionnelle ? Dans tous les cas, la satisfaction des propositions faites hier jeudi, 12 décembre, par les différentes forces engagées dans le dialogue politique, passera forcément par ce processus.
Les membres de la commission du dialogue politique, qui se réunissent tous les mardis et jeudis, se sont retrouvés hier, entre 09 heures et 14 heures. D’après L’Observateur, si les pôles de l’opposition et des non-alignés ont proposé les suppressions de l’article 80 du Code pénal et le cumul chef de l’Etat – chef de parti, la mouvance présidentielle, par la voix de Serigne Mbacké Ndiaye, demande, elle, la suppression de la limitation des mandats du président de la République.
« Depuis près de 3 mois, nous travaillons avec le Général Mamadou Niang pour échanger sur des questions d’ordre politique, explique-t-il, interrogé par le journal. Et nous sommes en train d’avancer sur beaucoup de choses. Le report des élections locales a été discuté et il y a eu des avancées majeures. Là, on discute d’autres réformes qui pourraient améliorer l’état de la démocratie sénégalaise qui est tout de même une démocratie majeure ».
Le dernier mot appartient au président Macky Sall puisque ces questions seront soumises à son arbitrage.
La Constitution, issue de la révision constitutionnelle adoptée au référendum et promulguée le 5 avril 2016, indique, en son article 27, que « la durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».
Autre chose, le débat sur la suppression de l’article 80 à polémique et fourre-tout, n’est pas nouveau au Sénégal, dans l’arsenal juridique du Sénégal.

Mandat illimité de président de la République : Ibrahima Sène recadre ses amis de la mouvance présidentielle

https://www.beut7.com/–Ibrahima SENE de Pit/Sénégal a réagi sur la proposition de ses amis de la majorité présidentielle d’instaurer un ” mandat illimité” de Président de la République. Et c’est pour dire que : “nos adversaires nous ont suspecté d’avoir invité à un Dialogue national, en vue de manœuvres pour faire reculer les acquis démocratiques de notre peuple”. Il ajoute : “en faisant une telle proposition pour des considérations d’une stabilité politique durable nécessaire pour transformer notre économie et notre société, sous couvert de Dialogue national, c’est perdu d’avance!
Cette manière d’instaurer une monarchie constitutionnelle à travers une Présidence à vie ne peut pas prospérer dans notre pays
C’est vouloir artificiellement plonger, dès maintenant, notre pays dans une déstabilisation durable, contraire à l’objectif visé”. Par conséquent, il demande à ses amis de la mouvance présidentielle qui l’ont envisagé jusqu’à le proposer au débat dans le Dialogue national, de se reprendre. “Le pays n’a pas besoin , pour sa stabilité durable d’un tel artifice de tous les dangers!”, a-t-il dit.

Suppression de la limitation des mandats: La majorité présidentielle dément avoir fait une telle proposition

https://www.seneweb.com/La majorité présidentielle est formelle. Elle n’a jamais fait de proposition allant dans le sens de supprimer la limitation des mandats présidentiels dans le cadre du dialogue politique. Le pole des plénipotentiaires de la Majorité à la Commission du dialogue politique, à travers un communiqué signé par Benoît Sambou, déclare qu’il n’a jamais été question d’une telle proposition, nulle part dans les travaux.
« Le pole de la Majorité tient à préciser que jamais, ni dans les séminaires ou échanges préparatoires aux réunions, ni dans les briefings ou débriefings de groupe, une telle proposition n’a été faite », ajoute le communiqué.
Par conséquent, la majorité déclare que de telles informations n’est qu’une tentative de manipuler l’opinion et de jeter le discrédit sur le travail du Président Macky Sall.

Me Djibril War en rajoute une couche: « j’ai dit au Président que j’étais contre la limitation des mandat »

http://www.dakarmatin.com/-Alors que le pôle de la majorité au Dialogue national a produit un communiqué pour se dégager de toute proposition visant à supprimer la limitation des mandats présidentiels de la Constitution, le députée de l’Alliance pour la République confie, dans un entretien avec Seneweb avoir échanger avec le chef de l’Etat Macky Sall sur la question.
Me Djibril War d’affirmer: « Il ne faut pas être plus royaliste que le roi. Moi qui s’asseyais avec le Président (Macky Sall), je lui disais: ‘Président, vous savez que les mandats qu’on limite, c’est une violation au droit du citoyen’. L’Allemagne, par exemple, on ne peut pas dire que le Sénégal est plus avancé en matière démocratique ou de bonne gouvernance que l’Allemagne. Mais ils (les chanceliers allemands) ont quatre à cinq mandats », a déclaré le député apériste

Barka Ba sur le mandat présidentiel: “Il faut intégrer le délit de trouble à l’ordre constitutionnel dans notre arsenal juridique”

https://www.beut7.com/–Le journaliste Barka Ba a donné son opinion sur le débat concernant la suppression de la limitation des mandats présidentiels. Nous vous proposons in extenso sa réaction.
Que ce soit un ballon de sonde destiné à tester les réactions de l’opinion publique ou que ce soit un projet mûrement réfléchi en train d’être mis en œuvre-peu importe- l’idée agitée, dans quelques officines, de revenir, à la faveur du Dialogue politique, sur la règle de la limitation des mandats, est extrêmement grave et porteuse de dangers pour notre pays. Il suffira plus que le communiqué signé par un membre du parti au pouvoir,qui se démarque de l’initiative, pour dissiper les inquiétudes. Le Sénégal a déjà payé très cher, dans un combat épique contre l’obstination du Président Wade de se présenter pour un troisième mandat, pour qu’on accepte, motus et bouche cousue, une telle forfaiture alimentée par les mêmes pyromanes qui ont failli faire basculer ce pays dans le chaos en 2012. Il faut mener un combat de principe contre tous les « fauteurs de trouble à l’ordre constitutionnel ». A ce sujet, il faudrait trouver un moyen d’intégrer, de manière préventive, dans notre arsenal juridique , le délit de « trouble à l’ordre constitutionnel » ou toute autre notion qui s’en approche. Au Niger, le Président Issoufou a montré la voie, en laissant promptement le Procureur emprisonner les apprentis-sorciers, pourtant issus de son propre camp, qui lui proposaient une telle régression démocratique. Puisse le Président Macky Sall avoir la grandeur et la sagesse de s’en inspirer…

 LA COS/M23 DEMANDE LA REVISION DE L’ARTICLE 27 DE LA CONSTITUTION

https://www.seneplus.com/-L’As-«Un troisième mandat ! Monsieur le Président, n’y songez point !» Cette mise en garde est celle de la Commission orientations et stratégies Cos/M23 pour qui une telle situation mènerait le Sénégal au chaos.
La conviction de la Commission orientations et stratégies Cos/M23, c’est que l’article 27 de la Constitution ne règle pas définitivement la question du troisième mandat au Sénégal. En conférence de presse hier, elle a demandé aux différents partis politiques et forces vives présents au Dialogue Politique de mettre cette question sur la table.
«Un troisième mandat ! Monsieur le Président, n’y songez point !» Cette mise en garde est celle de la Commission orientations et stratégies Cos/M23 pour qui une telle situation mènerait le Sénégal au chaos. Selon le coordonnateur de la Cos/M23, les patriotes, les démocrates, bref les masses populaires lui tiendront tête jusqu’au bout. Abdourahmane Sow estime d’ailleurs qu’il n’est pas prématuré d’en parler contrairement à ce prétend le chef de l’Etat. «Nous attendons et exigeons de vous, Monsieur le Président, une posture synonyme de sagesse et d’élévation au bénéfice de la stabilité de ce pays que vous évoquez», a déclaré le jeune activiste et leader de la Cos/M23.
Poursuivant, il exige de la classe politique et de la société civile autour de la table du dialogue de lui faciliter la tâche en demandant la révision de l’article 27 de la Constitution. Ainsi, cette question sera prise en compte dans le lot des réformes qui seront issues des concertations nationales et soumises à l’Assemblée nationale. La Cos/M23 dit aussi attendre de ce dialogue de nouvelles orientations politiques, économiques et sociales qui cadrent avec nos aspirations et le respect des principes dans la mise en œuvre des politiques publiques. «Il faut éviter au Sénégal de revivre ce cauchemar de 2011, refuser de compter encore nos morts, refuser la manipulation de nos Institutions à des fins politiciennes et dilatoires, préserver la stabilité de ce pays», a fait savoir Abdourahmane Sow à Macky Sall.

LA COS/M23 DEMANDE L’AUDIT DE LA SENELEC

Par ailleurs, la Cos/M23 alerte l’opinion sur des situations à haut risque, dans la pratique de gouvernance de Macky Sall et de son équipe. Elle a exigé l’audit de la gestion de la Senelec. A l’en croire, rien ne peut justifier la hausse du coût de l’électricité alors que dans un passé récent, le ministre Makhtar Cissé alors directeur général de la Senelec louait une bonne santé financière de la société. «Les mauvais choix du régime dans les dépenses publiques sont à l’origine de la pauvreté et de la précarité actuelle ainsi que du coût élevé de la vie, du non-accès aux soins sanitaires, de l’inflation, de la menace de famine dans certaines parties du pays». La Cos/M23 apporte également son soutien à ses camarades de lutte emprisonnés depuis deux semaines en l’occurrence Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop et Cie alors qu’ils marchaient pour le peuple sénégalais. Elle demande de ce fait aux populations d’être conscientes de cela et de leur retourner le bâton. Leur seul tort, selon Abdourahmane Sow, est de défendre le peuple sénégalais, de contester des politiques publiques, la délinquance financière, la contrevérité, la complaisance et la dictature. En venant massivement à la manifestation, dit-il, ce sera un signal fort pour un Sénégal du renouveau.
La Cos/M23 pense que c’est le temps de la convergence des forces travaillistes, des centrales syndicales et organisations socio-professionnelles, des associations de consuméristes, des organisations de défense des droits et libertés des citoyens et des mouvements sociaux. «Il est temps pour nous de briser les chaînes et barrages de la différence et la diversité corporative et collégiale pour nous déterminer en société forte. Pour le renouvellement idéologique, l’alternative pour un meilleur traitement à notre égard dans ce rapport de forces contre l’injustice sociale, la mal gouvernance, l’impunité, la complaisance, la dictature et pour le respect des principes démocratiques, l’heure est à l’union des forces vives de la nation», ont conclu Abdourahmane Sow et Cie. Seydina Bilal DIALLO

Manœuvres suite à l’appel de Macky Sall : Le PDS tout proche de l’entrisme

https://www.xibaaru.sn/–Entre le Président de la République, Macky Sall et son prédécesseur au Palais, les rapports deviennent tout « sucre, tout miel ». Les deux hommes, à la suite de multiples médiations, aussi bien sur le plan national qu’international, se sont enfin réconciliés publiquement grâce au khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
Plusieurs actes indiquent que le Parti démocratique sénégalais (PDS) est en train d’y mettre la pédale douce dans ses relations avec le régime du Président Macky Sall. Le PDS devient moins virulent dans ses prises de position sur certains actes du pouvoir. Les prix de l’électricité sont entrés en hausse depuis le 1er de ce mois, la crise s’empare du secteur de la distribution de l’eau avec l’octroi du contrat d’affermage à SUEZ au détriment de la Sénégalaise des eaux (SDE) pourtant moins la moins disante lors de l’appel d’offres d’attribution. Le secteur de l’éducation est en ébullition, ainsi que celui de l’enseignement supérieur. Face à cette fracture sociale, le PDS demeure plus que silencieux.
L’on parle de l’intention du Président Macky Sall à faire voter à l’Assemblée nationale, un projet de loi portant amnistie de tous les faits reprochés à Karim Wade ainsi que ceux indiqués contre ses complices désignés dans cette affaire d’enrichissement illicite.
C’est dire qu’il n’y a rien qui s’oppose à des retrouvailles beaucoup plus profondes entre le Président Macky Sall et ses anciens frères du PDS. Me Abdoulaye Wade est prêt à mettre tout de côté, pourvu que son fils Karim Wade ne puisse plus faire l’objet d’aucune poursuite judiciaire, et puisse vaquer librement à ses occupations sur le sol national, pour lui suppléer à la tête du PDS.
Ce n’est d’ailleurs pas gratuit, si le Président Macky Sall vient de renouveler son appel à l’endroit de sa famille libérale à qui il demande de venir rejoindre enfin la table du Dialogue national. Le PDS n’est nullement insensible à cet appel, et serait prêt, en dehors de rejoindre la table du Dialogue national, à même faire son entrée dans un gouvernement de majorité présidentielle élargie du Président Macky Sall.

Déchirements à l’APR: Moustapha Cissé à la guillotine, Yakham Mbaye indemne.

https://www.xibaaru.sn/Le sort de Moustapha Cissé Lô demeure à présent scellé depuis le Palais. Le vice-Président de l’Assemblée nationale qui se distingue, ces derniers temps par des sorties, qui indisposent son parti, l’Alliance pour la République (APR) et le Palais, sait mieux que quiconque qu’il ne peut sortir indemne de cette épreuve qu’il impose. Seulement du fait de son statut de parlementaire, aucune sanction dans l’immédiat ne peut lui être imposée.
Yakham Mbaye, le Directeur général du quotidien national Le Soleil a laissé entendre dans une de ses sorties pour s’en prendre à Moustapha Cissé Lô, que ce dernier traîne des casseroles au niveau du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Quel genre de casserole, Moustapha Cissé Lô traînerait-il au niveau du Parlement de la CEDEAO. Yakham Mbaye est resté dans de vagues allusions, tout en parlant de bisbilles entre Moustapha Cissé Lô et le secrétaire général de cette institution parlementaire sous-régionale.
De toutes les façons, les informations en provenance du Palais qui nous parviennent se montrent claires. La majorité parlementaire à l’Assemblée nationale va retirer tout son soutien à Moustapha Cissé Lô, lors du prochain renouvellement du bureau du Parlement de la CEDEAO prévue au mois de mars de l’année 2020. Ce qui veut dire, qu’à coups sûrs, Moustapha Cissé Lô va perdre son poste de Président de l’institution parlementaire sous-régionale. C’est une sanction contre lui, décidée depuis le Palais.
Ce n’est pas tout, Moustapha Cissé Lô depuis, sous la première magistrature du Président Macky Sall, a été toujours choisi pour occuper le poste de Premier vice-Président à l’Assemblée nationale, à l’occasion de chaque renouvellement annuel. Mais, il semble que cette fois-ci encore, sur instructions du Palais, les députés de la majorité présidentielle vont devoir tourner le dos à Moustapha Cissé Lô, à l’occasion du prochain renouvellement des instances de l’Assemblée nationale prévu en octobre 2020. Ce qui veut dire que déchu de tous ses postes de responsabilité ayant des sinécures, Moustapha Cissé Lô ne va être ravalé qu’au rang de simple député à l’Assemblée nationale. Quelle chute aux enfers alors pour lui !
Si Moustapha Cissé Lô va faire les frais de son entrée en rébellion au sein de l’APR, faisant fi des instructions du Chef de l’Etat, Macky Sall qui ne veut plus voir ses troupes en ordre dispersé, Yakham Mbaye, le Directeur général du quotidien national sort indemne de cette affaire. En effet, nos sources au Palais indiquent qu’il continue toujours de bénéficier de la confiance du Chef de l’Etat, Macky Sall.

Guéguerre et accusation sur la campagne agricole: Abdou Malick Bousso dénonce la mauvaise gouvernance

https://www.pressafrik.com/La guéguerre et accusation au sein du parti au pouvoir sur la campagne agricole continue de faire la une des journaux. Une polémique qui dépasse à présent la lutte politique et pose le problème de la bonne gouvernance. Selon le Forum Civil, des alertes ont déjà été lancées à travers ces sections locales. Cette polémique au sein du parti présidentiel confirme ainsi les suspicions au sein du forum civil. Depuis les indépendances, les mêmes personnes bénéficient des privilèges et se sont des ressources destinées aux paysans. Aujourd’hui, le chef de l’Etat est interpellé à se sujet.
« Cette symptomatique de la mauvaise gouvernance qui est actuellement en cours dans le pays et surtout autour du mandat agricole. Il ne peut pas résumer cela à une lutte politique entre deux partisans du Président de la République. Vous vous souvenez de la déclaration du forum civil du 9 octobre 2018, suite à la déclaration du premier ministre de l’époque, M. Mahammed Boun Abdallah Dionne qui disait que plus de 380 milliards de F CFA était consacrés au monde rural en termes d’achat de semence, de soutien aux filières, d’intrant et de matériel agricole », a rappelé Abdou Malick Bousso du Forum civil.
Poursuivant ces propos, M. Bousso se voulant plus clair précise : « On avait demandé au gouvernement de publier la liste des grands producteurs qui capte l’essentiel de ces subventions. De faire une évaluation exhaustive de ces subventions à l’équipement rural et autres intrants. Cette polémique-là, montre que la mauvaise gouvernance qui faisait écho a été avérée. Et des ressources aussi importants qui ont été dégagé pour appuyer l’essor agricole depuis, finissent entre des mains de deux trois ou quelques affidés. Et c’est dangereux si on continue comme ça ».
Toutefois, il interpelle le Président de la République pour faire des audites réels de tout ce qui a été injecté comme ressource, de voir par quelle procédure s’est passé et qui en sont les bénéficiaires. Aux yeux d’Abdou Malick Bousso, c’est un problème de mauvaise gestion, de mauvaise gouvernance.

«Non» à la hausse du prix de l’électricité: Le collectif citoyen «Nio lank» à la place de l’obélisque,aujourd’hui…

XALMANEWS : Le collectif citoyen +Nio lank (Nous disons non) + engage la lutte contre la hausse du prix de l’électricité dans les artères de Dakar cet après-midi. Le collectif appelle les Sénégalais à se mobiliser massivement pour contraindre le gouvernement à revenir sur sa décision. Le collectif exige aussi la libération de Guy Marius Sagna et Cie qui n’ont fait qu’exercer un droit constitutionnel.
Guy Marius Sagna, Babacar Diop et 7 autres individus ont été arrêtés devant les grilles du Palais présidentiel. En dépit de l’interdiction préfectorale de leur marche pour ‘’imprécision de l’itinéraire, risque réel de trouble à l’ordre public’’, ils avaient réussi à s’accrocher aux grilles du palais de la République pour protester contre la hausse annoncée du prix de l’électricité.

«Nous deux millions de Sénégalais dans la rue!»

http://actunet.net/Dans une déclaration, les Forces démocratiques du Sénégal (Fds) ont fait savoir qu’ils souhaitent voir deux millions de Sénégalais venir participer à la marche du Front social qui se tient ce jour.
«Nous voulons deux millions de Sénégalais dans la rue ce vendredi pour lancer au chef de l’État un double message», ont dit les membres de cette organisation. D’ailleurs, ils rappellent que «les forces citoyennes et politiques opposées à la hausse du prix de l’électricité et favorables à la libération de Dr Babacar Diop, Guy Marius Sagna et compagnie, tiennent une marche pacifique ce vendredi 13 décembre 2019, de la Place de l’Obélisque au rond-point de la Rts».
Pour eux, «cette marche doit être le point de départ pour la restauration de l’État de droit au Sénégal». Autant de raisons pour «lancer un appel à tous les Sénégalais épris de justice et attachés à la bonne gouvernance, à prendre part massivement à cette manifestation».
Poursuivant, ils défendent que «le peuple refuse de payer pour une faute qu’il n’a pas commise. Les difficultés financières qui ont conduit l’État à opérer un racket sur les ménages et les entreprises, au moyen d’une hausse injustifiée de l’électricité, relèvent de la responsabilité exclusive du chef de l’État, pour qui l’entretien des courtisans et des transhumants prime sur le bien-être de ses millions de concitoyens».
Clamant également que «le peuple refuse d’assister en silence au massacre de ses droits, garantis par la Constitution», ils terminent en mettant «en garde le gouvernement du Sénégal contre toute velléité d’interdiction de la marche. En tout état de cause, un arrêté préfectoral ne peut remettre en question notre détermination à exercer la plénitude des droits que nous confère notre Charte fondamentale.»

Marche de ce vendredi: depuis la prison, Dr Babacar Diop lance un appel aux Sénégalais

http://www.dakarmatin.com/-Cela fait maintenant deux semaines que l’activiste Guy Marius Sagna, le Docteur  Babacar Diop et Cie sont en prison, suite à leur marche contre la hausse du prix de l’électricité devant les grilles du palais présidentiel.
Depuis la prison,  Dr Babacar Diop par ailleurs le secrétaire général du mouvement Forces Démocratiques Sénégalais (FDS) adresse un message à ces concitoyens. Et celui ci est de prendre part massivement à la marche organisée, ce vendredi 13 décembre 2019 à la place de la Nation,  par les forces citoyennes et politiques regroupés dans la plateforme « Noo Lank  » .
Pour le leader des FDS, « cela doit être le point de départ pour la restauration de l’Etat de droit, pour la restauration de l’Etat de droit au Sénégal. Je vous invite à y participer massivement pour protéger vos droits », lance t-il.
Satisfait de constater qu’ils ne sont pas seuls dans le combat qui leur a valu « d’être pris en otage », Dr Babacar Diop réaffirme sa volonté et sa détermination à se battre. « Soyez rassurés de notre aptitude et de notre engagement à faire face, avec dignité, à l’épreuve  à laquelle nous sommes présentement soumis », a-t-il laissé entendre dans une note.

 «AUX OLYMPIADES DU DISCRÉDIT DES INSTITUTIONS, GUY MARIUS SAGNA NE SERAIT PAS SUR LE PODIUM…»

http://www.emedia.sn/–Dans sa chronique de ce vendredi, 13 décembre 2019, Mamoudou Ibra Kane jette un pavé dans l’enclos présidentiel qu’est l’APR. Prétexte : la foire d’empoigne dans laquelle se sont tristement illustrés des responsables de premier plan du parti au pouvoir. Le désolant spectacle par presse, palais et assemblée interposés, offert par Moustapha Cissé Lô, Yakham Mbaye, Farba Ngom ou encore Youssou Touré, est suffisamment gênant pour indisposer celui qu’ils sont supposés défendre, le patron de leur parti et non moins président de la République, Macky Sall.
Chahuté par son propre entourage, ce dernier a sans doute expérimenté l’idée selon laquelle un ennemi est préférable à un ami encombrant. Et dans un contexte où Guy Marius Sagna est envoyé en prison pour s’être agrippé sur les grilles du palais, Mamoudou Ibra Kane se demande si l’activiste et ses camarades pourraient soutenir la comparaison avec la clique Cissé Lô & Cie, aux olympiades du discrédit des institutions. À quand la fin de la récréation ?

Accusations de trafic de drogue: Cissé Lô traîné devant le Procureur

https://www.seneweb.com/Le député Moustapha Cissé Lô accuse de hautes autorités du pays « de convoyer de la drogue au Sénégal ».
Pour y voir clair, rapporte L’Observateur, l’Alliance Sauver le Sénégal dirigé par Babacar Mbaye Ngaraaf a saisi, hier, le procureur de la République d’une plainte contre X pour l’ouverture d’une enquête sur l’implication des personnalités dans le trafic de drogue.
Le Quotidien renseigne, pour sa part, dans sa parution de ce vendredi, que Babacar Mbaye Ngaraf a joint à sa plainte une clé Usb contenant les différentes déclarations du président du Parlement de la Cedeao

Moustapha Diakhaté avoue le «manque d’autorité de Macky Sall» (vidéo)

https://senego.com/La situation actuelle du pays et de l’Alliance pour la République est de la responsabilité de Macky Sall, a soutenu Moustapha Diakhaté.
Selon l’ancien ministre-conseiller du président de la République, c’est Macky Sall que les Sénégalais ont élu comme président et c’est lui qui dirige le parti Apr. S’il voit des gens qui déraillent dans le parti comme au sein du gouvernement, il doit les remettre à l’ordre.
Les politiques plus haïs 
Pis encore, d’après lui, les autorités seront plus haïes par la population avec ces déballages au sein de l’Apr qui sont contradictoires de ce que vantait le président lors de l’élection présidentielle à savoir la gouvernance sobre et vertueuse.
Un président impuissant
Revenant sur les causes de cette guéguerre et les révélations scandaleuses au sein de la mouvance présidentielle, il souligne deux faits : la passivité de l’actuel président et le manque d’autorité du président Sall.

Invectives et débaballage au sein de l’APR:  » la gouvernance sobre et vertueuse de Macky SALL est remise en question « ,selon Moutspha DIAKHATÉ (vidéo)

https://www.ndarinfo.com/-« J’ai suivi les houleux échanges verbaux entre responsables de l’APR et je me suis demande si les Sénégalais n’éprouveront pas plus de mépris à notre égard », déclare l’ancien Président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar. « Le président de la République doit prendre ses responsabilités », a-t-il ajouté en regrettant le fait que ce dernier  » aime observer les conflits internes sans les solutionner ».  » « Pourtant, il la principale victime de cette situation », ajoute-t-il. Pour lui, les invectives et déballages entre proches du Chef de l’État remettent en question  » la gouvernance sobre et vertueuse » qu’il avait prônée.

 CHANTAGE RÉPUBLICAIN !

NETTALI.COM – Les récentes sorties musclées de Moustapha Diakhaté et de Moustapha Cissé Lô contre Macky Sall et sa gouvernance ont quelque chose d’indécent. Elles font désordre et indisposent ceux qui aspirent à la construction d’une république sereine. Une situation pour laquelle,on ne peut en rien dédouaner Macky Sall,président de la République et président de parti.
A la vérité les sorties de ces membres du parti au pouvoir prêtent à rire, tant elles sont surprenantes. C’est comme si le premier nommé, Moustapha Diakhaté découvrait subitement les supposées tares de la gouvernance de Macky Sall, alors que ce dernier aborde son second mandat après avoir ajouté deux ans (soit 7 ans). Ce dernier a quand même été dans un passé récent, chef de file de la majorité à l’Assemblée nationale, ce haut lieu de combat politique où celui-ci a toujours défendu et de manière inconditionnelle Macky Sall et sa politique. La page facebook de Diakhaté est désormais régulièrement consultée par les journalistes pour être devenue sa tribune car il ne passe de jour sans que Macky sall ne soit critiqué par le sieur Diakhaté, en s’emparant de tous les sujets du moment.
L’ancien député défend Guy Marius Sagna, s’en prend à Senelec et à ses salariés et plaide pour l’éveil des Sénégalais : «Je veux apporter d’abord ma solidarité à toutes les victimes de la hausse du prix de l’électricité si durement condamnées le 1er décembre 2019 à payer le pillage de la Senelec qui a vu sa masse salariale passer de 30 à 57 milliards entre 2015 et 2018. ( …) Je veux dire, enfin en forme de prière, que votre arrestation soit un moment déclencheur du réveil de la conscience sociale dans notre pays ». Il n’hésite pas à convoquer le passé : «Sans cette marche non déclarée de l’ancien domicile du Camarade Macky Sall (Fann résidence) à la sûreté urbaine avec des milliers de militants, sympathisants et simples citoyens, certainement l’Apr n’allait pas porter son candidat à la magistrature suprême et célébrer ce 1er décembre 2019 son 11éme anniversaire». Mais pourquoi nous rappeler ce qu’on sait déjà ? N’est ce pas par conviction que M. Diakhaté s’était engagé à l’APR ?
Avec Moustapha Cissé Lô lui, réclamer sa part du gâteau devient une exigence, une norme. Il le dit avec un tel manque de pudeur et de décence que l’on se demande à quel type d’engagement on a affaire avec le député Lô, casé depuis lors à la Cedeao. ” Ce qui me fait mal, c’est que c’est mon ami que j’apprécie beaucoup qui m’a planté un couteau dans le dos. C’est vous qui m’avez informé qu’on a donné à chaque député 3 tonnes de semences. Moi, je suis député et je n’ai rien vu. Alors que moi, c’est mon domaine. Et vous ne voulez pas que j’en parle ? Je vais en parler encore et encore. Quand je me battais, en 2007, ceux qui profitent de ces semences n’étaient pas encore là (…) Même vous, vous vous battez pour la défense de vos intérêts. Niako fayda ! Vous n’accepterez jamais d’être lésé. ”, ajoutera celui-ci. Dans un entretien avec l’Observateur, il avait aussi fait référence à son compagnonnage avec Macky Sall : “Macky Sall n’est pas mon père, il ne m’a pas acheté. J’ai combattu pour lui ici quand on a voulu le tuer. Où étaient ceux qui parlent aujourd’hui ? J’étais le seul à avoir pris l’arme pour dire que Macky Sall ne sera pas tué. Je me suis battu contre Moustapha Niass et Cie, qui avaient dit que Macky ne serait pas candidat et qu’ils optaient pour une candidature unique. Je les ai combattus tous, je savais que Macky allait gagner”, rappelle Moustapha Cissé Lô dans un entretien avec “L’Observateur”.Même procédé, il évoque son statut de membre fondateur de l’APR ?
Autre phénomène, Youssou Touré. Celui-ci s’est récemment signalé, relevant son côté laissé pour compte. «Je suis malade depuis un certain temps, j’ai fait remonter l’information au sommet (à la Présidence), mais je n’ai aucune réponse. Je n’ai rien contre Macky Sall et personne d’autre, parce que grâce à Dieu je me suis fait tout seul. Ce n’est pas aujourd’hui ni demain que je vais m’agenouiller devant qui que ce soit pour avoir quoi que ce soit. Je ne le ferai jamais», a déclaré celui-ci dans un récent entretien avec L’Observateur, toujours.
Il nous avait de toute façon habitués à des sorties des plus virulentes, le syndicaliste, allant parfois jusqu’à verser de chaudes larmes parce qu’on lui avait tout simplement ôté son fromage. On se rappelle de la fameuse histoire de voitures de fonction qu’on lui avait retirées.
Finalement, il y a comme un parfum chantage qui s’exerce sur le président de la République et chef de l’APR. Une situation qui laisse croire qu’il y a une sorte de prime au compagnonnage de la première heure qui veuille que ces acteurs ne puissent bénéficier que de privilèges et de prébendes. Il suffit donc d’un moindre mécontentement pour que la machine à complainte et à jets de pierre, se mette en marche.
Il semble pourtant que l’engagement en politique se fonde sur des convictions et non sur la recherche de prébendes. Sous d’autres cieux, des exemples sont là pour nous édifier sur le fait que des militants de partis guidés par une idéologie, en arrivent à prendre des congés (travail) pour mener une campagne électorale et retourner au travail à la fin, malgré la victoire de leur candidat. Bien évidemment, l’on n’est pas en train de dire que parce qu’on s’engage, on ne devrait point être nommé à un poste. Il existe heureusement des militants qui s’engagent, sont nommés à des postes et servent le plus honnêtement et le plus loyalement possible parce qu’ils sont pétris de convictions et de valeurs.
Mais malheureusement dans la plupart des cas, on assiste à un jeu de chantage qui ne prédispose malheureusement qu’aux privilèges ou postes.
Mais à ce jeu-là, le Président Sall n’est pas exempt de reproches parce qu’il n’a cessé de prêter le flanc. Comment comprendre par exemple qu’il ait octroyé tant de privilèges à son petit frère en le nommant Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations ? Que dire du scandale Petrotim qui n’est pas sans rappeler que c’est parce qu’il est le frère du Président qu’ Aliou Sall se retrouve  au centre de cette affaire qui s’est, depuis lors miraculeusement tassée ? Et que penser de son beau-frère qui est passé de ministre de l’Eau et l’assainissement à celui de gestionnaire de toute la manne sociale ? Mamadou Lamine Diallo, n’a-t-il pas dénoncé ce ministère tentaculaire qui rappelle à certains égards celui de Karim Wade d’alors ? « En réalité, Oumar Youm et Oumar Guèye sont vos secrétaires d’Etat. Tout comme la ministre en charge de la Femme. Vous avez le plus gros ministère de ce gouvernement. C’est ça la réalité. Ce que vous voulez, c’est que la dynastie Faye-Sall continue à gouverner ce pays. Nous n’allons pas l’accepter“, a affirmé le président de Tekki, lors du vote du budget du ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale et  par ailleurs maire de Saint-Louis. Il concentre à lui seul, le Pudc et le Puma qui ont en charge le désenclavement des territoires, l’électrification de villages, la transformation de l’agriculture et la construction de cases de santé, des routes, des forges, châteaux d’eau, les pistes rurales, systèmes d’adduction,…
Par ailleurs, le manque de volonté dans la structuration de son parti, a ajouté au bordel dans ses rangs où il est finalement le seul maître à bord. Un parti finalement aux allures d’une armée mexicaine où seuls règnent l’ambition individuelle, les embuscades et les complots sont érigés en règle. Le dernier remaniement et le chamboulement des postes au palais, la suppression du poste de 1er ministre, etc ont ajouté à la confusion.
L’un des griefs aussi qu’on peut aussi faire à Macky Sall, c’est d’avoir eu une propension à tout politiser au point que l’occupation du terrain politique est finalement devenue le baromètre du mérite au détriment de la gestion orthodoxe des entreprises publiques et des ministères. Des DG de sociétés épinglés pour des actes de gestion dans des rapports d’audit, sont même promus ! Quel signal donne-t-on dès lors par rapport à l’exemplarité que requiert la gouvernance d’un état ? Ce n’est nullement un hasard si le projet de réforme des institutions initié par Amadou Makhtar Mbow et Cie proposait une déconnexion du chef de l’Etat du poste de celui de chef de parti ? Et Macky Sall qui savait très tôt le cap à prendre, avait fini de dire qu’il choisissait dans le lot ce qui lui plaisait.
Moustapha Cissé Lô, Diakhaté et Youssou Touré ont en tout cas bien appris la leçon. Il suffit juste de trop l’ouvrir pour recevoir des sucettes. Et face à eux, les chiens de garde du président Sall ont fini de les traiter de tous les noms d’oiseau. C’est le paroxysme du déballage et des invectives et cela finit par indisposer bon nombre de Sénégalais, au moment où ceux-ci cherchent le diable pour lui tirer la queue.
Macky Sall finit même par négliger ses ministres et DG qui tentent de faire sérieusement leur travail en les tirant vers le bas. Et si la perspective de briguer un 3ème mandat lui dictait ce stratagème ?

GOUVERNANCE DE MACKY SALL: FATOU BLONDIN DIOP TACLE LE FMI ET LA BANQUE MONDIALE

NETTALI.COM – Nous publions ci-dessous, in extenso, la contribution de Fatou Blondin Diop, co-coordonnatrice de Aar li liu bokk. Celle-ci index les notations des institutions de Breton Woods, qui peignant le Sénégal, sous Macky Sall, comme « un paradis tropical ». Selon elle, la réalité est toute autre.
La Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International viennent de délivrer des satisfecit à la gouvernance de Macky Sall. Ils dépeignent  le Sénégal comme un oasis, où les gens sont heureux, dans le meilleur des mondes ! Ce paradis tropical est certes une réalité pour tous ceux impliqués dans les affaires Petrotim-Petrosen, Tosyali, Suez, Prodac et autres, les épinglés dans les dossiers des corps de contrôle d’État. Dossiers restés sans suite. Le gâteau pour tous a été ingurgité par ceux-là, ces observateurs sont venus s’assurer constater que le taux d’absorption est excellent. Le clan présidentiel s’est aménagé un état dans l’État ! Une sorte d’émirat déterminé à se perpétuer, et cette dynastie d’user de tous les moyens pour détourner le regard du goorgorlu, en réprimant sans état d’âme toute velléité de contrecarrer leur plan.
Le Sénégal des « beaux villages au clair ruisseau », aux belles plages, aux océans poissonneux, aux hommes de valeur que le griot chantait n’est plus que l’ombre de lui-même. Des barrières infranchissables se sont dressées au fil du temps entre le peuple et ceux qui disent lui « vouloir du bien ». En maintenant les mêmes règles du jeu, cette kleptocratie a réussi à gouverner le pays soixante ans durant. Le système  se perpétue à travers ses clones. Pendant ce temps, le peuple désabusé ne croit plus qu’il puisse exister d’autres espèces de gouvernants que ceux-là qu’il a vu défiler pendant si longtemps. Il semble résigné. Cependant, il n’a pas cessé d’aspirer à une éducation publique de qualité, à du travail digne, à un système de santé publique performant pour tous, à un cadre de vie agréable dans un environnement sain, au minimum nécessaire pour vivre dignement sa vieillesse, même si on n’a jamais été salarié. Nos concitoyens veulent vivre décemment. Désespérés et fatigués dans cette vaine quête de vie meilleure, beaucoup observent un silence, leur manière de traduire une colère contenue grandissante !
La colère ira crescendo, alimentée par cette République bâtie en dépouillant le peuple année après année. Ce sentiment naît des disparités qui augmentent avec les mesures injustes adoptées au nom des statistiques macro-économiques dont la seule finalité est de donner au Sénégal un meilleur classement par les agences de notation et les bailleurs institutionnels. C’est comme si le sénégalais qui vit dans le pays n’était pas en mesure d’évaluer l’évolution de son pouvoir d’achat ou de ses conditions de vie. Cette colère est aussi le fruit de l’arrogance de ceux qui expliquent que les difficultés en question ne sont que le fruit de l’imagination d’opposants jaloux, puisque nombre d’entre eux vivent des lendemains d’élection présidentielle qui déchantent. Ces citoyens voient les prix des denrées de première nécessité flamber, l’essence, les transports, le ciment et l’électricité empruntent la même pente inflationniste amorcée par le riz, le poisson, l’huile, les légumes et autres produits.
Ils sont en colère quand à l’Assemblée Nationale s’opère le déballage indécent d’une gouvernance mafieuse, sous leurs yeux, ce qui permet aux politiciens et amis du président de vampiriser la chaîne de valeurs de l’agriculture. Faut-il rappeler qu’on nous avait promis l’autosuffisance en riz pour 2017 ? Qu’en cette fin 2019 six départements sont menacés de famine ? Les sénégalais découvrent que ce haut lieu de la République abrite des faux-monnayeurs, délinquants qui à l’occasion osèrent donner des leçons. Mieux, cette Institution dispose d’un budget qu’elle utilise à sa guise, sans rendre de compte. Les maux sont si nombreux qu’il est devenu banal d’en apprendre davantage, chaque jour et de toute sorte.
La colère ne s’estompera pas, ni sous la répression policière, ni par la manipulation de la justice, ni même avec la complaisance monnayée des « partenaires » pour assurer un semblant de stabilité économique. Au contraire, à la léthargie observée depuis le hold-up électoral du 24 février 2019, succédera une tempête dont la lame de fond rassemblera tous les laissés pour-compte et sonnera le glas de cette mascarade de gouvernance en en balayant les acteurs, prématurément, bien avant le terme, dans un scénario qu’ils n’auraient jamais imaginé.Mme Diop Blondin Ndeye Fatou Ndiaye, membre de la Plateforme Avenir Sénégal Bii Ñu Bëgg

La cour suprême ordonne la démolition des immeubles des lionnes du basket

http://www.dakarmatin.com/A l’instar de Ousmane Sonko, les anciennes lionnes du basket n’ont pas obtenu gain de cause devant la chambre administrative de la Cour suprême de Dakar. Ladite juridiction a rejeté le référé du collectif des habitants de l’immeuble des anciennes lionnes du basket.
En effet, le sous-préfet de Dakar avait, le 23 aout 2019, signé un arrêté prescrivant l’évacuation immédiate des immeubles et leur démolition.
L’arrêté est suivi d’une sommation un mois plus tard. Ainsi, les immeubles devaient être démolis. Sur ces entrefaites, les familles victimes ont saisi la Cour suprême d’un recours pour excès de pouvoir. Mais, elles n’ont pas eu le résultat voulu. La Cour suprême les a déboutées et les immeubles seront démolis

Doudou Seck Ya Katy est décédé

Le chanteur Doudou Seck Ya Katy est décédé. Selon des membres proches de son entourage, il a succombé des suites d’une longue maladie, ce vendredi. Le chanteur 65 ans, ancien pensionnaire du Théâtre national Daniel Sorano était connu dans le monde de la lutte.

Me Madické NIANG:«Je déclare solennellement que j’interrompt le processus de création d’un parti…»

https://www.seneweb.com/Me Madické Niang dit au revoir à son ambition de création d’un parti politique. Il a officialisé la nouvelle ce vendredi, face à la presse.
«Je déclare solennellement que j’ai décidé d’interrompre le processus de création d’un parti que j’avais enclenché. A compter de ce jour, je me mets à l’écoute du Khalife générale des mourides pour servir plus que jamais le peuple sénégalais sous toutes les formes utiles et efficaces qui auront emporté son agrément», a-t-il indiqué face à la presse.
Me Madické Niang a pris cette décision suite à un «Ndigueul» du Khalife général des mourides. Ce dernier a souhaité qu’il mette un terme à l’ambition de créer un parti.

Les raisons du suicide du policier Gabriel dévoilées

https://www.rewmi.com/Si au départ les causes de son suicide restaient floues, on en sait aujourd’hui un peu plus sur les raisons qui ont poussé le jeune policier Gabriel Blaise Basse à commettre l’irréparable. Il a mis fin à ses jours à l’aide d’une paire de ciseaux  à Sandaga.
D’emblée, Charles Mendy qui porte la parole de la famille du défunt, souligne que Gabriel Blaise Basse, ne s’est donné la mort parce qu’il souffrirait de troubles psychiques. précision est faite par la famille du défunt policier qui s’est tué mercredi dernier à l’aide d’une paire de ciseaux.
Dans un entretien à L’OBS, Mendy croit savoir que son défunt cousin  a certainement cédé à un problème qui l’aurait subitement assailli. « Peut-être que, dans sa tête, la seule solution qu’il pensait pouvoir le soulager était celle du suicide. (… Au moment de commettre l’acte final, Blaise était en possession de la plénitude de ses facultés mentales », précise-t-il,.

Fermeture de Mbeubeus: Une autre marche organisée samedi, à la place de l’Obélisque

https://www.rewmi.com/-Alors que le collectif Nio Lank, Nio Bagn organise ce vendredi à 15 h, une marche contre la hausse du prix de l’électricité et la libération de Guy Marius Sagna et compagnie, une autre marche aura lieu, demain samedi, à la même heure, toujours à la place de l’Obélisque, pour la fermeture de la décharge de Mbeubeus. Les organisateurs de cette manifestation disent ne pas comprendre qu’au 21ème siècle, qu’une bombe écologique à ciel ouvert puisse encore exister à Dakar. Ils convient ainsi toutes les populations à cette marche pour que cette décharge soit enfin fermée.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 13/12/2019

Abdoulaye Daouda ovationné Clap de fin.

Le marathon budgétaire s’est terminé avec l’adoption sans débat de la loi des Finances initiales âprement défendue cette année par Abdoulaye Daouda Diallo qui fait son come-back, après avoir été ministre délégué au Budget au début de la deuxième alternance. Dans son allocution, le ministre des Finances a enfilé la robe d’un inspecteur des impôts et domaines. « Derrière les tableaux, on peut deviner une vision, ressentir une ambition, évaluer une stratégie et, au final, faire des choix décisifs pour l’avenir de notre pays », dit-il à l’aise. « Ces enjeux, vous les avez parfaitement saisis, Honorables Députés, comme l’ont démontré vos questions, la densité de vos contributions et très souvent, la justesse de vos critiques. Et puisque je vous ai bien écoutés pendant près de soixante jours, sachez que les préoccupations que vous avez portées, au nom de vos administrés et de vos terroirs, ont été bien enregistrées », a martelé Abdoulaye Daouda Diallo qui a été acclamé par les députés. « Je n’ai pas oublié la nécessité de renforcer les crédits du COSEC, ni l’urgence d’allouer 200 millions de FCFA supplémentaires au Programme de chaînes de froid pour satisfaire les besoins en camions frigorifiques, ni le doublement des crédits prévus pour l’acquisition de mobiliers scolaires. Je n’ai pas oublié votre souci que se développe l’aquaculture au Sénégal, ni votre attachement à l’équité sociale et territoriale. Cela tombe bien car ce sont aussi des priorités pour le Gouvernement, qui leur consacrera plus d’efforts puisque telle est votre volonté », conclut-il, donnant ainsi l’impression d’un continuateur de l’œuvre de Macky Sall.

Djimo Souaré titille Add

Les populations des régions de Tambacounda et Kédougou doivent une fière chandelle au député Djimo Souaré. Le président du Conseil départemental de Goudiry ne rate jamais l’occasion de plaider la création d’une université au Sénégal oriental, une région qui ne semble pas être une priorité pour l’Etat central. Il l’a tellement ressassé aux ministres que même le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo lui a fait un clin d’œil dans son allocution de clôture. « J’ai en tête la nécessité de construire l’Université du Sénégal Oriental, puisqu’elle vous tient à cœur », a martelé le grand argentier de l’Etat. Gageons simplement que la promesse ne va pas être rangée dans des tiroirs poussiéreux.

El hadj Kassé is back

Philosophe et poète, le ministre conseiller du chef de l’Etat en charge de la Culture revient au devant dans la scène, mais dans le secteur qu’il affectionne le plus : le savoir. « Les Emblèmes du Désir» de El Hadj Kassé, édités par Les Éditions Maguilen, sera présenté au public demain à Terrou-bi. « Entre la nostalgie et le désir d’un futur de justice, les thèmes fourmillent dans ce livre qui donne une autre dimension de l’auteur de « Les Mamelles de Thiendella », prix de la République pour les lettres en 1995. Kassé revient ici avec la facette du poète des hauteurs, avec une langue dépouillée et saisissante. L’amour et la vie, les combats de l’Afrique et les gloires de l’histoire, la mémoire et la mort, ce recueil nous propose une quête de la « vraie vie » », lit-on d’emblée dans la note poétique parvenu à «L’As». Placée sous l’égide du président de la République, la cérémonie sera présidée par le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République Mahammad Boun Abdallah Dionne

Le nouveau patron du CROUS-T prend ses quartiers

Moustapha Guèye, Directeur sortant, a passé le témoin à Cheikh Sall tout nouveau Directeur des Œuvres universitaires Sociales de Thiès (CROUS-T). Juriste, précédemment Chef des Services administratifs du COUD et ayant fait ses humanités au lycée Malick Sy de Thiès, Cheikh Sall n’est pas en terrain inconnu. Originaire de Méouane dans le département de Tivaouane, il a annoncé la couleur en déclinant sa feuille de route, non sans affirmer sa gratitude et sa loyauté envers le Président Macky Sall qui l’a placé à la tête de cette institution. Il a exprimé son ambition de sécuriser les campus de l’Université de Thiès, d’aménager un cadre de vie agréable, pour que l’étudiant puisse se sentir comme chez lui. Il poursuit : « Notre objectif est aussi d’acquérir des équipements standards qui s’approchent des standards internationaux. Il s’y ajoute une volonté de doter les étudiants d’une alimentation saine, équilibré et de qualité, une prise en charge médicale correcte, des activités culturelles et sportives adaptées. Nous nous battrons pour apporter un appui régulier aux amicales, pour leur permettre de remplir correctement leurs missions. Enfin la concertation, le dialogue seront édifiés en dogme et de ce point de vue, tout se fera en rapport avec les étudiants. »

Projet «femmes occupez les médias»

L’institut Panos s’investit également dans la lutte pour l’égalité et l’équité des sexes à travers son projet «femmes occupez les médias ». En effet, partant du constat que la majeure partie de la population africaine est composée de sexe féminin, le projet «femmes occupez les médias» veut que cette tendance se reflète sur les charges et les fonctions des femmes. L’étude faite par l’institut Panos dans certains secteurs comme celui agricole, démontre que les femmes occupent 75% de la main d’œuvre. Or le paradoxe est qu’elles sont toujours reléguées au second plan. Pour encourager la gent féminine à s’engager dans les différents secteurs, un séminaire de trois jours, regroupant le Mali, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Niger a été tenu à Saly. Selon Diana Senghor, directrice de Panos, l’objectif est d’encourager les femmes à intégrer les médias pour mieux vulgariser le genre. «Les médias sont très partisans et pas toujours professionnels. Quand vous regardez les «Unes» des journaux, vous ne trouvez pratiquement que des hommes. Aujourd’hui, seuls 20% des femmes travaillent dans les médias alors qu’elles constituent au moins 51% de la population. C’est pourquoi, la manière dont elles sont dévalorisées est sensible au genre», a soutenu Mme Senghor.

Le Club des Investisseurs coache des «champions Juniors»

De jeunes entrepreneurs ont bénéficié hier d’une session de capacitation du Club des Investisseurs du Sénégal(CIS). Le but est de donner l’opportunité à des «champions Juniors» de suivre gratuitement une formation en management des Ressources humaines et de Leadership. Le coût de la formation qui est de 500.000 Fcfa par participant est pris intégralement en charge par le Club. Le directeur exécutif du CIS, Dr Abdourahmane Diouf, va inculquer aux bénéficiaires la culture de champions économiques et juguler le taux de mortalité très élevé chez les Petites et Moyennes Entreprises (Pme). Pour Dr Diouf, le CIS a jugé nécessaire de tendre la main aux champions juniors parce que certains jeunes entrepreneurs sont confrontés aux difficultés liées au monde des affaires au Sénégal, surtout la question des Ressources humaines. Dr Abdourahmane Diouf révèle qu’il y a un taux de mortalité extrêmement élevé dans les Pme sénégalaises parce qu’elles ne parviennent pas à se frayer un chemin. C’est pourquoi, le Club des Investisseurs du Sénégal (CIS) essaie de relever ces défis en accompagnant, dans le cadre d’une formation, ces champions juniors afin qu’ils se hissent à un certain niveau.

L’Observateur Josette Marceline Lopez Ndiaye en Tunisie

L’Observateur National des Lieux de Privation de Liberté (ONLPL), Josette Marceline Lopez Ndiaye, a pris part au colloque international sur «la classification des détenus, normes et réalités» qui s’est tenu en Tunisie. Il a été clarifié durant le colloque que les normes internationales appellent d’une part à distinguer les régimes de détention des prévenus et des condamnés, et d’autre part à prendre en compte les besoins particuliers des personnes détenues, considérées comme spécifiques ou vulnérables. Il est ressorti de ces échanges que les mécanismes nationaux de prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, étant les seuls habilités à rendre des visites inopinées ou annoncées dans les lieux de privation de liberté, disposent d’un pouvoir qui leur permet d’avoir des entretiens en privé avec des membres du personnel des lieux de privation de liberté et des personnes privées de liberté elles-mêmes.

La Ld Debout dénonce

La Ligue démocratique (LD Debout), qui a reçu une délégation de Frapp, condamne la nouvelle violation des libertés publiques et des droits du citoyen par Macky Sall et exige la libération immédiate de Guy Marius Sagna et des 7 autres codétenus politiques. Le Secrétariat exécutif du parti appelle ainsi l’ensemble de ses militants à se mobiliser et à participer à la marche d’aujourd’hui du Collectif citoyen «Noo Lank», dont la LD Debout est membre. Par ailleurs, ces jallarbistes considèrent les récentes déclarations et révélations de responsables d’institutions publiques et de l’Alliance pour la République (Apr) sur les marchés de l’Etat dans le secteur de l’Agriculture comme des dénonciations et aveux de concussion et de détournements de deniers publics. A cela, ajoutent les nombreuses malversations dévoilées par le rapport 2017 de l’Armp. Ce qui fait dire aux jallarbistes que le régime de Macky Sall a touché le fond en matière de mal gouvernance, dépassant sans nul doute celui d’Abdoulaye Wade

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