Rp du Jeudi 12 Decembre 2019

Unes de la presse du jeudi 12 Decembre 2019
Unes de la presse du jeudi 12 Decembre 2019

Mines: De l’or d’une valeur de plus de 119 milliards extraits au Sénégal entre 2017 et 2018

Dakarmatin via Dakaractu–L’exploitation minière a permis d’extraire, entre 2017 et 2018 une quantité de 5,25 tonnes d’or. Les cours mondiaux ayant oscillé pour le prix de chaque 311 grammes d’or, entre 13500 Usd (7 992 000 f) et 12000 Usd (7 104 000 F) ce sont des recettes qui varient entre 134 milliards 913 millions et 119 milliards 922 millions de nos francs qui ont été enregistrées.
Mais, il faut dire que la production a connu une nette hausse, en période déterminée. Elle est passée de 7,25 tonnes en 2017 à 12,5 tonnes en 2018 avec l’entrée en production de la mine de Malo exploitée par la compagnie Petowal Mining Company (Pmc) sise à Kédougou, à côté de celle de Sabadola avec la société Sabodala Gold Operations (Sgo), aux commandes.
Le Comité national de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie), ce mardi 10 décembre 2010 a rendu public le contenu de son ‘’Rapport de conciliation de 2018’’. Ainsi, ce sont 111,9 milliards de F Cfa qui ont été générés comme revenus par le secteur minier. Rien que la taxe spéciale sur le ciment a permis de mobiliser des recettes de l’ordre de 14 milliards de F Cfa contre 10 milliards en 2017. En effet, la loi de finances pour l’année 2017 avait institué une nouvelle taxe à la charge des producteurs et importateurs de ciment. Dénommée taxe spéciale sur le ciment, elle est due au tarif de 3 francs par kilogramme de ciment. Ainsi Sococim, Ciments du Sahel et Dangote se trouvent en tête des plus gros contributeurs du secteur extractif avec respectivement 25 milliards de F Cfa, 20 milliards et 13 milliards de contribution en 2018.
Quant à la production de minerais lourds (zircon, ilménite, rutile, leucoxène) est passée de 478 248 tonnes en 2015 ; de 478 642 t (2016) puis 584 160 t (2017) et enfin à 610 112 t en 2018, combinée à une hausse des cours du zircon, d’où la contribution de 11 milliards de francs de Gco (Grande côte opérations) dont 3 milliards 797 millions 525 446 F payés au titre de la redevance minière. La production totale de zircon était de 93 569 t en 2018 et le cours moyen du zircon premium était de 1400 dollars Usd par tonne.
En revanche, le rapport 2018 a aussi indiqué une baisse des contributions des entreprises pétrolières qui passent de 19 milliards à 8,7 milliards. Une tendance que le document parcouru par Dakaractu explique par le fait que ledit ‘’secteur avait enregistré des paiements exceptionnels en 2017 avec la signature des contrats de Total (bonus de signature et financement de l’Inpg). Les projets sont en phase de développement ou de la recherche à l’exception de Fortesa qui produit du gaz dans le bloc de Diender’’.

Pétrolier du Sénégal: Le FAR obtient 146 millions de dollars…

https://senego.com/Le FAR obtient 146 millions de dollars de capitaux propres pour des investissements de développement en faveur du premier projet pétrolier au Sénégal.

146 millions de dollars d’investisseurs

FAR développe l’une des plus grandes découvertes de pétrole offshore des 10 dernières années, qui, après la livraison du projet au début de 2023, devrait faire de FAR l’un des plus grands producteurs de pétrole cotés à l’ASX.
FAR Ltd (ASX:FAR) a obtenu 146 millions de dollars d’investisseurs institutionnels,rapporte proactiveinvestors.com.au,visité jeudi par Senego.
Clin d’œil aux investisseurs
De plus, FAR mettra en place un régime d’achat d’actions (RAA) à l’intention des actionnaires admissibles actuels afin de réunir jusqu’à 30 millions de dollars supplémentaires au même prix que celui du placement.
Stratégie de financements des investissements
Le produit du placement fait partie du montage financier prévu pour financer les investissements de la FAR jusqu’à la mise en production du champ pétrolifère de Sangomar, au large du Sénégal.
Les actions émises dans le cadre du placement sont conditionnées à la réception, d’ici au 31 décembre 2019, d’une feuille de modalités approuvée par le crédit pour une facilité de crédit de premier rang de 350 M$ US souscrite.
Le placement est également assujetti au vote des actionnaires lors d’une assemblée générale qui aura lieu, en janvier 2020.
Concept de développement de Sangomar
Les nouvelles actions émises dans le cadre du placement représenteront environ 35,4% du capital social élargi de FAR.
Le champ pétrolifère de Sangomar sera développé selon un concept de développement simple et conventionnel qui implique 23 puits sous-marins de production et d’injection reliés à un FPSO standard.

Commercialisation de l’arachide :l’Etat du Sénégal doit bloquer les exportations, selon les travailleurs des industries de corps gras

http://www.lactuacho.com/-Des travailleurs des industries des corps gras ont fait part mercredi de leur souhait de voir l’Etat ‘’bloquer les exportations’’ de graines d’arachide jusqu’à ce que les opérateurs locaux aient fini de s’approvisionner.
L’usine de transformation de graines d’arachide de Diourbel a un stock de 100 tonnes d’arachide, alors qu’elle devrait en avoir 7.000 à 8.000 tonnes, une dizaine de jours après le lancement de la commercialisation, selon M. Ndour. Cette ‘’situation’’ est partout la même, dit-il.
‘’Nous invitons les autorités à bloquer les exportations jusqu’à ce que l’industrie locale soit servie’’, a dit Samuel Ndour, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des industries des corps gras et activités similaires du Sénégal.
‘’Une dizaine de jours après le début de la campagne de commercialisation des graines d’arachide, nous avons constaté que l’industrie locale est en train de souffrir le martyre, faute de graines’’, a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse à Diourbel.
‘’Tous les collecteurs se tournent vers les étrangers’’, a-t-il ajouté, qualifiant d’‘’alarmant’’ le déroulement de la campagne de commercialisation des graines.
‘’Pour l’heure, soutient-il, nous avons constaté que les usines n’ont pas de camions, alors qu’au port de Dakar, il y a des containers et des camions remplis de graines d’arachide. ’Si les paysans vendent toutes leurs graines aux [opérateurs] étrangers, ils ne pourront pas en conserver pour leurs semences, l’année prochaine, et ils vont se tourner vers l’Etat pour (…) quémander des semences’’, a prévenu Samuel Ndour.Source APS

Campagne arachidière: les circuits parallèles privent la Sonacos des gaines

https://www.leral.net/–Alors qu’elle a démarré depuis une dizaine de jours, la campagne arachidière ne bat pas son plein pour la Sonacos. Les travailleurs de cette société ont d’ailleurs tenu une conférence de presse, hier, à Diourbel pour dénoncer ‘’la fuite des graines’’ au détriment de la Sonacos.
Selon eux, plusieurs tonnes d’arachide sont aujourd’hui dans des containers en partance pour l’étranger. Dénonçant ces faits imputables à des nationaux évoluant dans la filière, ils ont exigé l’application du décret exigeant aux opérateurs de vendre d’abord leurs graines au niveau national avant de penser à exporter. Ils disent ainsi craindre le manque de graines pour des semences de qualité la saison prochaine.
Pour rappel, l’Etat du Sénégal a fixé le prix du kilo de l’arachide à 210 francs le kilo et lancé la campagne arachidière assez tardivement. Mais bien avant, des opérateurs avaient indiqué qu’ils avaient commencé à vendre leurs graines, non sans indexer le faible prix au kilo fixé par l’Etat. La Sonacos avait aussi annoncé disposer d’une enveloppe de 30 milliards pour acheter la présente production arachidièere, en plus d’une rallonge de 15 milliards.

LE SRE CHARGÉ D’ÊTRE LE CATALYSEUR DE LA COMMERCIALISATION DU RIZ PADDY

Saint-Louis, 12 déc. (APS) – Le Projet pour la mise en place du Système récépissé d’entrepôt de marchandises (SRE) au Sénégal a comme objectif de parvenir à ‘’jouer un rôle catalyseur dans la commercialisation du riz paddy’’ de la vallée du fleuve Sénégal, selon son coordonnateur, Magatte Ndoye.
Il s’agit de permettre de ‘’l’entreposer dans de bonnes conditions, puis de le monnayer contre un crédit en attendant sa vente à un industriel ou à un meilleur moment’’, a-t-il expliqué.
Le ministère du Commerce, a rappelé Magatte Ndoye, a ‘’choisi l’implantation du SRE au Sénégal par la commercialisation du riz produit dans la vallée du fleuve Sénégal, notamment en raison de son importance socio-économique’’.
Le choix de la vallée du fleuve Sénégal ‘’s’est imposé de lui-même puisque l’essentiel du riz paddy provient de cette partie du pays où se trouve déjà implanté l’essentiel des aménagements hydro-agricoles, des infrastructures de stockage et des unités de transformation’’, a-t-il expliqué.
Il s’exprimait lors de l’atelier de restitution des résultats de l’étude sur la rentabilité économique et financière des investissements dans des infrastructures de stockage supplémentaires pour le riz produit dans la vallée du fleuve Sénégal.
Dans la vallée du fleuve, dit-il, il existe déjà un cadre de concertation des acteurs de la filière riz, un comité interprofessionnel du riz, (CIRIZ), et un dispositif d’encadrement et d’appui composé de structures comme la SAED, la Direction régionale du développement rural, le service régional du commerce, l’ISRA, AfricaRice, etc.
Cette rencontre avec les acteurs permet d’échanger sur les opportunités d’investissement privés dans la chaîne de valeur du riz produit dans la vallée du fleuve Sénégal, souligne le coordonnateur du projet.
’’Le gouvernement travaille à mettre en place le SRE, qui est un système structuré de commercialisation des productions agricoles, afin de permettre d’éviter aux producteurs les pertes post récolte, le bradage des récoltes, et surtout, attirer le financement bancaire dans l’agriculture’’, a-t-il soutenu.BD/ASG/OID

 Adoption d’un budget de près de 199 milliards pour les forces Armées

iGFM – (Dakar) – Le budget du ministère des Forces armées pour l’exercice 2020, arrêté à la somme de 198.903.781.661 FCFA, a été adopté à l’unanimité et sans débat par les députés, appris mercredi l’APS auprès de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.
Le budget 2020 de ce département ministériel comprend deux chapitres, indique un rapport de cette commission remis à la presse lors de son examen par les députés réunis en séance plénière à l’Assemblée nationale.
La séance plénière s’est déroulée en présence de Sidiki Kaba, ministre des Forces armées, de Samba Sy, ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions et de Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Finances et du Budget.
Le programme ‘’Pilotage, coordination et gestion administrative’’ se verra affecter 8.675.543.985 FCFA.
Pour le programme ‘’Défense du territoire national’’, il est prévu une enveloppe de 123.910.800.863 FCFA.
Un montant de 66.167.436.813 FCFA est réservée à la rubrique ‘‘Sureté publique et maintien de l’ordre’’.Auteur : Aps

Plus de 21 milliards pour le ministère de la femme en 2020

iGFM-(Dakar) Le projet de budget du ministère de la femme de la famille du genre et de la protection de l’enfance est arreté à 21 610 119 825 Fcfa pour l’exercice 2020.
Ce projet de budget soumis au vote des députés, ce jeudi, est réparti en quatre programmes : ’’Autonomie economique des femmes’’ pour 3 430 426 359 Fcfa, ’’Enfance’’ avec 4 429 060 351 Fcfa, ’’Famille et Genre’’ évalué à 13 075 879 720 Fcfa et ’’Pilotage, coordination et gestion administrative’’, selon le rapport de la commission Finances de l’Assemblée nationale.

Le projet de budget du ministère du travail, du dialogue social et des relations avec les institutions arrêté à 3,6 milliards de francs CFA.

https://www.dakaractu.com/Dans le cadre du marathon budgétaire, les parlementaires  se sont penchés sur le vote du projet de budget 2020 du ministère du travail, du dialogue social et des relations avec les institutions.
Pour cette année, le projet de budget dudit ministre est arrêté à  3 601 928 220 francs CFA.
Ce projet de budget est reparti dans trois grands programmes à  savoir :
– Le programme de la gouvernance du marché du travail  pour un montant de 2 404 142 992 francs CFA.
-Le programme  de la protection sociale des travailleurs arrêté à  264 196 992 francs, et enfin,
-Le programme de pilotage, de la coordination et de la gestion administrative pour 933 588 236 francs.
SAMBA SY:«ABDOULAYE DAOUDA DIALLO EST ESPIÈGLE»
http://www.emedia.sn/-Le marathon budgétaire tire à sa fin. Reconnu pour son calme depuis le début du vote du budget pour l’exercice 2020, le ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions, Samba Sy, s’est lâché, ce mercredi, 11 décembre, taquinant son collègue Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Finances et du Budget. Ce, lors de l’examen de son projet de budget arrêté à 3 milliards 601 millions 928 mille 220 F CFA, cette année, soit une hausse de 297 millions F CFA, dont 2 milliards 404 millions 142 mille 992 F CFA pour la Gouvernance du marché du travail, et 264 millions 196 mille 992 F CFA pour la protection sociale des travailleurs.

« Il n’a pas l’air d’y toucher mais… »

« Je voudrais vous dire, honorables députés, que ma présence assidue à vos côtés, m’a permis de faire un chemin avec mon collègue des Finances. Je le connaissais mais comme collègue. Mais nous avons été contraints de travailler côte à côte pendant des jours et des jours. Nous avons échangé, devisé, je l’ai trouvé espiègle. Je lui disais qu’il était certainement ce genre de personnes qui, quand il était en classe, causait beaucoup de tort à ses camarades. Sans avoir l’air d’y toucher, c’est des vannes qu’il lâche et vous devez être très solide pour ne pas éclater de rire. Je ne le connaissais pas sous ce travers. Et l’exercice auquel nous avons été soumis m’a amené à le découvrir, et c’est un gain considérable. »

Samba Sy plébiscité par les députés

Au nom de leurs collègues, pouvoir, opposition et non-inscrits, Ndeye Lucie Cissé, Nango Seck, Aïda Mbodj, Abdou Mbacké Bara Doly et Nicolas Ndiaye n’ont pas tari d’éloge envers Samba SY, mettant en exergue son assiduité et sa ponctualité. « Je voudrais commencer par saluer votre accompagnement, déclarera la première. Nous avons vécu ensemble ce marathon budgétaire. Vous avez vécu tout ce que nous avons vécu ici, je pense que nous sommes tous unanimes à dire que tout le monde a pu remarquer votre rigueur, votre professionnalisme, votre compétence. Vous êtes là, vous tenez des PV (Procès-verbaux). Mais au-delà de ça, vous avez fait un travail remarquable au niveau de cette Institution en répertoriant toutes les lois votées depuis 1960 ».
« Notre collègue l’a déjà dit mais tout le monde pense la même chose : votre sagesse, votre discipline mais la façon stoïque vous êtes présent pendant ces 2 mois pour nous accompagner. Nous vous avons observé comme vous l’avez fait. Vous avez le sens de l’écoute, et nous avons vu comment vous notez tout ce qui est important », renchérit Aïda Mbodj, député non-inscrite.
Mandaté par le Groupe parlementaire ’’Liberté et Démocratie’’ du Parti démocratique sénégalais (PDS) et ses alliés, Abdou Mbacké Bara Doly a plaidé pour l’augmentation de son budget « eut égard aux programmes que veut développer le ministère (du Travail) ».
La réponse d’Abdoulaye Daouda Diallo, aux sollicitations des députés : « Je l’ai dit à mon collègue que nous restons sensible à ses préoccupations. A chaque fois que cela sera nécessaire, nous prêterons une attention particulière à ses sollicitations. C’est une instruction venant du président de la République, (Macky Sall) ».

 Des entreprises sénégalaises ont glané 215 milliards Fcfa dans le chantier du TER, selon le ministre Amadou Hott

https://www.pressafrik.com/-Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a révélé ce mercredi 11 décembre 2019, devant les députés, que des entreprises sénégalaises ont gagné des marchés sur le chantier Train Express Régional,  dont le montant global se chiffre à 215 milliards de Fcfa.
«Durant la première phase du Ter, des sociétés sénégalaises, contrôlées par des capitaux sénégalais, ont exécuté 215 milliards de francs Cfa. Ça c’est du concret dans la cadre du Ter. Et dans la deuxième phase du Ter, ces mêmes sociétés auront également un rôle important à jouer», a affirmé Amadou Hott, lors de l’examen du budget 2020 de son département.

TRAIN EXPRESS REGIONAL: Les milliards que le privé national a glanés

https://www.seneweb.com/–Sur le grand chantier du Train Express Régional, les entreprises à capitaux sénégalais ont travaillé sur plusieurs marchés, dont le montant global se chiffre à 215 milliards de francs Cfa. C’est ce qu’a renseigné le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, face aux députés. «Durant la première phase du Ter, des sociétés sénégalaises, contrôlées par des capitaux sénégalais, ont exécuté 215 milliards de francs Cfa.
Ça c’est du concret dans la cadre du Ter. Et dans la deuxième phase du Ter, ces mêmes sociétés auront également un rôle important à jouer», a indiqué Amadou Hott. Aussi, il a expliqué que pour développer le privé national et tout faire pour que la croissance soit conduite pas le secteur privé, le gouvernement a décidé d’opérer une approche sectorielle focalisée sur les chaînes de valeur. «Par exemple, dans le secteur agro industriel, ce que nous avons décidé de faire, c’est de créer des agropoles dans le sud, dans le centre et dans le nord», indique-t-il.

Indemnisation des policiers radiés: L’État décaisse 2 milliards

Trente-deux ans après, les policiers radiés seront enfin dédommagés.
Le Quotidien rapporte que l’État promet de libérer 2 milliards de Fcfa avant le 31 janvier prochain pour leur indemnisation.
La révélation est faite, hier, par le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.
Pour rappel, le 14 avril 1987, le Président Abdou Diouf avait radié, après des manifestations à Dakar et dans les régions, 6265 policiers

Sur le trajet qui part du ministère des Sports au siège de la Ligue professionnelle de football: 250 millions F Cfa ‘’égarés’’

https://actusen.sn/Le fait est rarissime et mérite d’être souligné. En effet, selon SourceA, 250 millions F Cfa, qui donnent l’impression d’être égarés, suscitent une grosse polémique, sur la route qui va du Ministère des Sports, à la Ligue professionnelle de football. Tout est parti d’une subvention de 300 millions F Cfa, que le président de la République avait affectés à la Ligue professionnelle de football, via le Ministère des Sports.
Au début, c’était un pactole de 1 milliard 100 millions, dont les 800 millions F Cfa étaient destinés aux primes spéciales des  »Lions » footeux et les 300 millions à la Ligue professionnelle de football. Seulement, selon SourceA, seuls 50 millions F Cfa sont parvenus à ladite Ligue, comme l’a confirmé le trésorier de celle-ci, joint par téléphone par nos confrères.

Hausse de l’emploi salarié au mois d’octobre

https://www.lejecos.com/-A fin octobre 2019, l’emploi salarié du secteur moderne s’est consolidé de 2,1%, en variation mensuelle indique la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee) dans sa dernière publication«Point mensuel de conjoncture-Novembre 2019 ».
Cette hausse est, à la fois portée  par le secondaire (+2,9%) et le tertiaire (+1%). En effet, les effectifs salariés se sont accrus de 3% dans les industries, 1,8% dans les BTP, 1,1% dans les services et de 0,3% dans le commerce.
Sur une base annuelle, le secteur moderne a enregistré une hausse de 6,4% de son nombre de salariés, à fin octobre 2019.
L’emploi est resté assez dynamique dans le secteur secondaire (+6,5%), notamment dans les industries (+6,8%) et les BTP (+4%). Les effectifs salariés du secteur tertiaire se sont égale ment renforcés (+6,3%), en liaison avec une création nette d’emplois dans les services (+6,6%) et le commerce (+5,0%).Oumar Nourou

Consolidation du secteur tertiaire au mois d’octobre

https://www.lejecos.com/-Au mois d’octobre 2019, le secteur tertiaire s’est consolidé de 3,1%, en variation mensuelle selon la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee).
Il est porté par le commerce (+9,4%), le transport (+13,6%), les «activités de services et de soutien de bureau» (+22,3%), les «activités financières et d’assurances» (+7,7%) et les services d’«hébergement et restauration» (+9,6%). Néanmoins, la branche d’ «information et communication » s’est repliée de 3,3% sur la même période. Sur un an, une croissance de 5,6% du tertiaire est notée en octobre 2019, principalement tirée par le commerce (+9,9%), les « activités financières et d’assurances » (+30,8%) et le transport (+13,6%).Oumar Nourou

Exportations du Sénégal: Une hausse de 15,5% observée en octobre 2019

https://www.lejecos.com/— «Au mois d’octobre 2019, les exportations du Sénégal sont ressorties à 171,1 milliards de FCFA contre 148,1 milliards de FCFA au mois précédent, soit une hausse de 15,5%. L’information est contenue dans le «Bulletin mensuel des statistiques du commerce extérieur », de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).
Ce relèvement est  essentiellement expliqué par l’augmentation des expéditions de titane (9,1 milliards de FCFA contre 0,5 milliard de FCFA au mois précédent), de conserves de poissons (8,7 milliards de FCFA contre 1,0 milliard de FCFA au mois précédent), d’acide phosphorique (+56,0%) et de crustacés, mollusques et coquillages (+44,7%) », informe l’Ansd.
Toutefois, le repli des exportations d’huile brute d’arachide (-94,5%) et d’or non monétaire (-25,7%) a atténué cette tendance à la hausse.
Comparées au mois d’octobre 2018, les exportations se sont relevées de 63,2%. Leur cumul à fin octobre 2019 s’est établi à 1673,5 milliards de FCFA contre 1318,1 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 27,0%.
Les principaux produits exportés, au cours de la période sous revue, sont l’or non monétaire (29,7 milliards de FCFA), l’acide phosphorique (19,4 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (13,6 milliards de FCFA), les produis pétroliers (13,1 milliards de FCFA) et les crustacés, mollusques et coquillages (11,9 milliards de FCFA).
Les principaux clients du Sénégal sont la Suisse (14,7%), l’Inde (11,9%), le Mali (10,3%), les Etats-Unis (7,8%) et la Corée du Sud (6,6%).Adou FAYE

Les importations atteignent 369,7 milliards de FCFA en octobre 2019

https://www.lejecos.com/–Les importations du mois d’octobre 2019 se sont relevées de 6,3% atteignant 369,7 milliards de FCFA contre 348,0 milliards de FCFA au mois précédent.
Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), cette hausse est imputable à celle des achats à l’extérieur de sucres bruts et raffinés (4,9 milliards de FCFA contre 0,9 milliard de FCFA au mois précédent), de maïs (4,8 milliards de FCFA contre 0,8 milliard de FCFA au mois précédent), de froment (blé) et méteil (11,8 milliards de FCFA contre 3,0 milliards de FCFA au mois précédent) et de produits pharmaceutiques (+78,5%). Cependant, le fléchissement des importations de produits pétroliers finis (-23,4%) et de moteurs et machines à moteurs (-81,8%) a atténué cette hausse.
Par ailleurs, l’absence d’importation d’huile brute de pétrole au cours de la période revue contre 38,6 milliards de FCFA au mois précédent a modéré cette hausse. Comparées au mois d’octobre 2018, les importations ont progressé de 8,6%. Leur cumul à fin octobre 2019 s’est établi à 3466,1 milliards de FCFA contre 3209,3 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 8,0%.
Les principaux produits importés, au cours du mois d’octobre 2019, sont les produits pétroliers finis (40,8 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (34,8 milliards de FCFA), les produits pharmaceutiques (17,7 milliards de FCFA), les métaux communs (15,7 milliards de FCFA) et le riz (15,1 milliards de FCFA). Les principaux fournisseurs du Sénégal sont la France (19,6%), la Chine (12,9%), les Pays-Bas (5,8%), la Belgique (5,0%) et l’Inde (4,4%).Adou FAYE

Amélioration du solde commercial au mois d’octobre

https://www.lejecos.com/Le solde commercial s’est établi à -198,6 milliards de FCFA en octobre 2019 contre -199,9 milliards de FCFA au mois précédent indique l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd).
Cette légère amélioration du solde commercial est expliquée par la réduction du déficit vis-à-vis du Nigéria (-0,4 milliard de FCFA contre -37,2 milliards de FCFA au mois précédent) et l’excédent vis-à-vis des Etats-Unis (+7,0 milliards de FCFA contre -37,2 milliards de FCFA au mois précédent) et de la Corée du Sud (+9,6 milliards de FCFA contre -1,6 milliard de FCFA au mois précédent).Oumar Nourou

MONNAIE UNIQUE : Amadou Hott annonce que le Sénégal est prêt pour 2020

http://www.enqueteplus.com/nodeLa monnaie unique et la dette sont les points qui ont le plus préoccupé, hier, les parlementaires, lors du vote du budget du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération. Le ministre Amadou Hott annonce que le Sénégal compte adopter la monnaie unique en 2020.
L’adoption de la monnaie unique, en 2020, a fait grand débat, hier, à l’Hémicycle. Non seulement, les députés sont préoccupés par les écarts extrêmement importants du taux de change effectif réel, constaté entre pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), en plus, ils veulent savoir si le Sénégal est prêt à adopter la monnaie unique en 2020. Car, pour l’honorable Ousmane Sonko, depuis l’indépendance jusqu’à présent, le pays applique les mêmes réponses, avec les mêmes résultats.
A son avis, si nous n’atteignons pas les objectifs, c’est parce qu’en réalité, nous ne posons pas le débat. Ce qu’il faut, pour inverser la tendance, suggère-t-il, c’est d’aller vers la compétitivité. ‘’Le premier goulot, c’est la monnaie que nous avons. Il faut qu’on arrête d’hésiter. Le franc Cfa est une monnaie coloniale qu’on nous avait laissée pour sécuriser les entreprises françaises et pouvoir capter une partie de nos réserves. Vous ne pourrez jamais avoir des entreprises compétitives avec le franc Cfa. Il est impératif qu’on sorte de cette monnaie et qu’on passe à quelque chose de plus solide’’, lance-t-il.
Il est soutenu par Mamadou Diop Decroix qui souligne qu’un pays qui n’a pas de monnaie, ne peut pas définir une politique économique. Pour l’honorable Serigne Cheikh Mbacké, nous avons un problème de connexion sérieuse de notre économie. ‘’Comment pouvez-vous comprendre que dans un contexte où on parle de Zlecaf, que le président Macky Sall signe et nous vende ces Ape (accords de partenariat économique) ?, s’est-il récrié.
La réponse n’a pas tardé du côté du gouvernement. Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, a assuré que le Sénégal est prêt à l’adopter, en cas de mise en œuvre, en 2020. Ce, précise-t-il, d’autant plus que le pays respecte la plupart des critères de convergence, à l’instar des autres pays de l’Uemoa.
A son avis, quand on a une monnaie stable comme le franc Cfa, les investisseurs sont rassurés et satisfaits du taux de rentabilité. ‘’Les pays ayant respecté surtout les critères d’inflation et de déficit public pourraient entrer progressivement dans cette nouvelle zone monétaire. Des réunions seront tenues, d’ici la fin de l’année, afin d’étudier en profondeur la question’’, rassure M. Hott.

Secteur bancaire détenu par les étrangers

Les députés se sont aussi inquiétés de l’extraversion de la situation économique du pays dominé par les capitaux étrangers, notamment les secteurs des assurances et des banques, hormis la Bnde. Ils ont également souligné que la croissance ne s’évalue pas par l’accumulation du capital technique, ni par celle du capital humain, mais plutôt en termes de revenu des différents agents économiques, tels que les ménages, les entreprises et l’Etat. Ce qui fait dire à Serigne Cheikh Mbacké que l’Etat ne peut pas avoir de privé, quand on n’a pas de réelle politique du privé national. Si ce n’est entretenir une bourgeoisie corporatiste qu’on crée de toutes pièces, avec des marchés fictifs, en se basant sur le foncier. ‘’On appuie les étrangers, en laissant en rade les nationaux. C’est une grande honte’’, juge-t-il.
Les parlementaires se sont également intéressés aux politiques économiques à mettre en place pour promouvoir le développement de notre pays.
Dans ses réponses, le ministre Amadou Hott a reconnu qu’à l’exception de la Bnde, le secteur bancaire est détenu par des investisseurs étrangers. Il a, toutefois, précisé que son département s’attelle à renforcer la Bnde pour qu’elle puisse surtout disposer de lignes de financement auprès des partenaires techniques et financiers.
Relevant la problématique du développement des infrastructures, les députés ont précisé que l’économie du pays ne doit pas seulement se résumer à la coopération internationale, mais plutôt résider dans sa transformation structurelle. L’honorable Aïssatou Mbodj considère que le processus de développement est lui-même une production de culture dans laquelle les économistes isolent une partie relative aux richesses matérielles. Elle demande au ministre de s’attaquer aux rigidités réelles, nominales et aux défauts de coordination dans les marchés et les filières. Elle propose, en outre, la réduction de la vulnérabilité de notre économie par rapport au prix du brut ainsi que de la pluviométrie.
Serigne Cheikh Mbacké n’a pas manqué de demander si notre pays compte toujours recourir au financement extérieur pour subvenir aux besoins des populations. A ce propos, il a interpellé le ministre sur l’existence, au sein de son département, de stratégies permettant de mobiliser de façon optimale des ressources internes. Il souhaite le respect des critères d’éligibilité permettant de bénéficier des fonds verts, afin de mettre en place des projets de lutte contre des changements climatiques. Mais pour Amadou Hott, ce développement est à la base d’un secteur privé compétitif.

‘’La dette a servi notamment à effectuer des réalisations’’

Sur la question du surendettement et de la soutenabilité des créances de l’Etat, les députés ont conforté le ministre dans les jalons posés pour la contraction de nouvelles dettes qui sont parfaitement maitrisées et qui permettront aux Pme et Pmi de se développer et d’avoir des chiffres d’affaires. Le ministre de répondre que la dette contractée a servi notamment à effectuer des réalisations dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, de l’hydraulique et de l’assainissement urbain et rural.
‘’Notre politique d’endettement, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent, s’effectue de façon prudente. La dette est viable et soutenable, car elle respecte les principaux critères retenus pour la communauté internationale. Les indicateurs de viabilité de la dette sont totalement respectés’’, précise M. Hott.
Il s’agit, ajoute-t-il, du ratio encours de la dette sur Pib qui ne doit pas être supérieur à 70 %, et le Sénégal est à 54,7 %. La valeur actuelle nette de la dette extérieure sur le Pib ne devrait pas être supérieure à 55 %. Notre pays se situe à 42,8 %. La valeur actuelle nette de la dette extérieure sur les exportations des biens et services, dont le seuil est fixé à 240 %, se situe à 196,4 % ; et la valeur actuelle nette de la dette extérieure sur les revenus budgétaires qui, pour un seuil de 300 %, est, pour le Sénégal, à un taux de 176,8 %.
Le projet de budget 2020 du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération est arrêté à 24 730 044 413 F Cfa.VIVIANE DIATTA

Annulation du projet de la centrale à charbon: la Senelec parle de «fake-news»

https://www.pressafrik.com/-L’information selon laquelle l’Etat du Sénégal aurait renoncé au projet de construction de la centrale à charbon à Bargny, une ville située à une trentaine de kilomètres de Dakar, est relayée par la presse depuis deux jours. Certains personnalités dont Seydi Gassama et des environnementalistes qui étaient contre ce projet n’ont pas manqué d’exprimer leur ouf de soulagement.

Seydi Gassama@SeydiGassama

Nous saluons la décision du gouvernement du Sénégal de renoncer à la construction d’une centrale à charbon à Bargny, dans la région de Dakar, pour respecter des engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat. @PR_Senegal @Macky_Sall
Mais la Société nationale d’électricité (Senelec) ne croit pas à cette information et parle de fake-news, car aucune déclaration officielle ne confirme cette nouvelle. «  A la Senelec, nous n’avons pas reçu une information concernant l’annulation du projet de la centrale à charbon. Ce qu’il faut noter est qu’il y a un arrêt de la production de la centrale lié à des défaillances techniques », a dit Ahédoune Ndiaye, directeur de communication de la société.
« Nous avons vu passer sur le net comme quoi que le président Macky Sall aurait pris des engagements au niveau de la COP 21 à Paris, qui vont dans le sens de renoncer à ce projet. Pour nous, ce sont des fake-news », a-t-il ajouté.
Au niveau du ministère du Pétrole et des énergies, on parle également de fake-news. Selon le chargé de communication dudit ministère à L’Obs, « si le président Macky Sall tenait à renoncer à cet projet de la centrale à charbon, ce n’est pas de cette manière qu’il allait communiquer ».

Session CESE: la ministre Mariama Sarr boude Mimi Touré

https://www.pressafrik.com/-La ministre Mariama Sarr s’est singularisée de triste manière, le matin du mardi 10 décembre, en boudant la cérémonie de clôture de la 2e Session ordinaire 2019 du Conseil économique, social et environnemental, selon nos confrères du journal Le Témoin, qui parlent d’un précédent malheureux.
Transposant sa rivalité politique avec Aminata Touré à Kaolack dans la sphère étatique, elle a préféré se faire représenter par le Secrétaire général de son département, Mahmout Diop, et par son Directeur de cabinet, Mamadou Camara Fall. Pourtant, elle avait bien confirmé sa présence la veille, selon les sources du journal, pour avoir été invitée par des canaux appropriés.
Cette bouderie de Mariama Sarr a fait sortir Me Moustapha Ndiaye, président de la Commission, de ses gonds : « Les ministres qu’on invite ici au Conseil doivent répondre par respect à l’institution de la République. C’est mieux qu’ils nous envoient leurs collaborateurs même si l’on respecte ceux-ci. Je suis désolé, Mme la Présidente, de le dire mais il fallait que je le dise… », dira M. Fall.
Le journal d’indiquer qu’il n’est pas besoin d’user d’une formule elliptique pour faire remarquer que ce geste de Mariama Sarr est emblématique d’un vrai manque de respect vis-à- vis du président de la République, Macky Sall. Pour rappel, c’est le chef de l’Etat qui a saisi le Conseil économique, social et environnemental pour qu’il lui donne son avis sur la « réforme et la modernisation de l’administration sénégalaise

Indemnisations TER: les commerçants du marché Thiaroye bandent les muscles contre le Dg de l’Apix

https://www.pressafrik.com/La tension monte au marché de Thiaroye Gare. Les commerçants sont en colère contre l’Etat et les autorités en charge du projet du Train express régional (Ter). Ils réclament leurs indemnisations ainsi que l’érection de passerelles.
Les commerçants du marché Thiaroye Gare sont très remontés contre les autorités étatiques plus particulièrement, le Directeur de l’Apix, Mountaga Sy pour non respect de ses engagements dans le cadre du projet du Train express régional. Ils exigent des éclaircissements sur l’argent qui leur était destiné dans le cadre de ce projet.
« Nous ne pouvons pas concevoir depuis 2016, nos magasins ont été démolis, nous traînons. Et les chèques qui datent depuis 4 ans nous ne pouvons pas y toucher. Ils sont en train de payer pour 2018. On a rencontré le Dg Mountaga Sy qui nous dit que l’argent est sur place et qu’on ne peut pas donner aux ayant droit », fulmine leur porte-parole.
Face à la presse, ces commerçants qui réclamaient le paiement de leurs indemnisations, leur recasement, et l’érection de passerelles pour faciliter l’accès à leurs équipements préviennent les autorités et menacent de passer à la vitesse supérieure si rien n’est fait.   Ibrahima Mansaly

Saint-Louis: les commerçants assiègent le tribunal pour exiger la libération du président de leur regroupement

https://www.pressafrik.com/Les commerçants à Saint-Louis ont assiégé le tribunal pour exiger la libération du nouveau président de leur regroupement arrêté suite à un différend avec l’ancienne équipe. Par la même occasion, ils ont obligé leurs camarades à fermer boutique.
« Ce qui se passe aujourd’hui, c’est qu’on a interpellé notre président, El Hadji Lamine Sène, et quatre (4) de nos camarades qui sont tous membres du regroupement des travailleurs du marché Ndatou. Ils ont été saisis, le commandant a dit que c’est le procureur qui le lui a recommandé. En ce moment, ils sont conduits au niveau du tribunal. Nous exigeons leur libération », a indiqué Iba Seck leur porte-parole au micro de Walf radio.

Immobilisation Bus TATA à Mbour: le Conseil municipal renvoie les transporteurs au Cetud

https://www.pressafrik.com/Suite à l’immobilisation des bus TATA dans la ville de Mbour décidée par les transporteurs qui refusent de s’acquitter de la taxe municipale de 10 000 Fcfa par mois, le Conseil municipal a réagi en pointant du doigt le Cetud (Conseil exécutif des transports à Dakar) qui aurait proposé ladite somme à la mairie.
«Il faut reconnaître que depuis plus d’un an, les bus TATA refusent de payer la taxe municipale qui a été fixée par délibération du Conseil municipal depuis 2017. Malgré les rappels du maire et les réunions tenues avec l’édile de la ville, ils campent sur leur position. Il faut reconnaître que la taxe des 10 000 Frs, c’est le rapport du CETUD qui l’a proposé parce que dans ce rapport c’est eux (transporteurs) qui avaient proposé la somme. Donc le conseil municipal n’a fait que suivre les recommandations du CETUD. Mais un bon jour, ils (les transporteurs) se sont réveillés pour dire qu’ils ne vont plus payer les 10 000 Frs sous prétexte qu’il y a des toilettes que nous devrions construire. Lorsque ce problème a été sou- levé, le maire m’a instruit avec leur envoyé de trouver un lieu où ils pouvaient construire des toilettes. Deuxièmement argument, ils disent que dans toutes les villes du Sénégal, les TATA ne paient pas la taxe municipale, c’est récemment que ce verrou a sauté avec le projet de l’intercommunalité. Et d’ailleurs pour ce cas précis il ne s’agit pas d’un projet entre des communes, mais plutôt d’un projet qui concerne la commune de Mbour», a-confié El Haj Alioune Gueye, le président de la Commission transport du Conseil municipale de Mbour dans les colonnes du journal Le Témoin

Darou khoudoss: des bateaux étrangers détruisent des pirogues, emportent du matériel d’une valeur de 22 millions FCFA

https://www.pressafrik.com/Dans la nuit de mardi à mercredi, les populations de Fass Boye, dans la commune de Darou khoudoss, ont passé la nuit au quai de pêche et à la belle étoile. Pour quelle raison ? En effet, trois bateaux étrangers se sont attaqués aux pirogues arrimées à environ 100 mètres de place, pour en détruire certaines et emporter du matériel d’une valeur d’environ 22 millions FCFA.
Selon Moda Samb, coordonnateur du Conseil local de la pêche artisanale de Fass Boye, les bateaux d’une longueur de 100m chacun se sont approchés de la plage et ont détruit toutes les pirogues qui étaient arrimées. Ils ont même emporté un filet d’une valeur de 18 à 20 millions FCFA et un moteur hors bord de 3,6 millions FCFA.
A l’en croire, il ne s’agit nullement d’un accident, car les brigands ont utilisé une grue pour tirer une pirogue jusqu’à leurs bateaux et la vider de son contenu, avant de détacher la machine. Après leur forfait, ils ont fait chavirer la pirogue avant de faire cap vers Saint-Louis, au nord du Sénégal, explique-t-il à L’As quotidien.
« Cette affaire nous a fait très mal, d’autant que normalement, aucun bateau étranger ne peut pêcher dans les eaux territoriales sans les que les autorités compétentes ne soient au courant. Dans ce cas, si l’Etat veut arraisonner ces bateaux qui ont perpétré cette sale besogne, il a bel et bien la possibilité de le faire », estime M. Samb.

Ucad: Bientôt des «campus sociaux d’excellence» pour 52 milliards

https://www.rewmi.com/Le Centre des œuvres universitaires a conclu un partenariat pour construire ou réhabiliter des pavillons pour étudiants. Coût du projet : 52 milliards de F CFA.
L’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar (Ucad) fera peau neuve d’ici à 2021 grâce à la construction de 27 nouveaux bâtiments et à la réhabilitation de 17 pavillons. Ceux-ci seront répartis entre les trois campus sociaux de l’Ucad, tous situés dans l’ouest de la capitale : celui de la cité universitaire, celui de la cité des jeunes filles Aline-Sitoe-Diatta (ex-Claudel, route de la Corniche-Ouest), et enfin celui de l’École supérieure polytechnique (ESP, à Fann-Hock).
Au total, ce sont 10 700 étudiants qui y seront hébergés. L’investissement, estimé à 52 milliards de F CFA (près de 80 millions d’euros), est financé par United Bank for Africa (UBA) Sénégal, renseigne JA consulté par Rewmi.
L’opération résulte d’un partenariat entre le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) et Amsa Realty, société spécialisée dans l’immobilier d’Amsa Assurances Sénégal – filiale du holding CFOA, de l’Ivoirien François Bakou. Dirigée par Déthié Aw, Amsa Realty est maître d’ouvrage et promoteur du projet, au côté de Redman Afrique, maître d’ouvrage délégué.

Héberger plus d’étudiants

Ces « campus sociaux d’excellence Dakar », selon le nom du programme, vont contribuer à augmenter de plus de 5 000 lits les capacités d’hébergement des résidences universitaires de l’Ucad, actuellement très insuffisantes. Tout comme ceux du campus de la future université Amadou-Makhtar-Mbow, à Diamniado, dont Amsa Realty sera également maître d’ouvrage délégué. En outre, les nouveaux bâtiments de ces campus d’excellence vont améliorer l’accueil des athlètes et des délégations lors des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) 2022.
Tous seront construits selon des critères bioclimatiques voulus par les promoteurs de l’opération. Certains matériaux seront en effet en terre cuite : briques, carreaux et tuiles rouges produits par la Sofamac, une unité de fabrication qui avait fermé dans les années 1970 et qu’Amsa Realty a rachetée en 2018 avec des partenaires italiens, en y investissant environ 6 millions d’euros.

4 blocs de bureaux pour les facultés

Le ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé, dans une note dont nous détenons copie l’érection de 4 blocs de bureaux pour les facultés de l’UCAD. Les bureaux conteneurs derrière la bibliothèque de l’Ucad, conformément à une pratique très répandue dans plusieurs habitations, et universités, dans le monde, ces blocs seront habillés à l’intérieur avant d’être peints. Le sol, la même source, sera revêtu de parquets en bois sapin.  Les travaux en cours permettent de livrer, dans un délai de 3 mois, deux amphis de 1500 places chacun, avec des estrades de la faculté des sciences. En sus,  les travaux vont permettre de faire les mêmes opérations de réhabilitation du chapiteau de la faculté des Sciences politiques et juridiques.G E NDIAYE

DES UNIVERSITAIRES POSENT LE DÉBAT SUR LE VOILE

http://www.sudonline.sn/L’Unité de recherche en ingénierie culturelle et en Anthropologie (URICA) a initié une journée d’étude de l’interdiction du voile islamique dans les écoles privées catholiques hier, mercredi 11 décembre.
L’Unité de recherche en ingénierie culturelle et en Anthropologie (URICA) a initié une journée d’étude de l’interdiction du voile islamique dans les écoles privées catholiques hier, mercredi 11 décembre. C’est une sorte «d’aggiornamento», précisément de mise à jour, loin des débats passionnés, de lever scientifiquement les équivoques d’une situation qui peut porter atteinte à une tradition de dialogue. Le philosophe Malick Diagne parle d’une «querelle malheureuse» et préconise une tolérance et le respect de l’autre. Pour l’historienne Penda Mbow, il faut voir comment concilier la religion que nous pratiquons d’avec notre propre identité africaine.
Il aura fallu attendre le temps que s’estompent les émotions à fleur de peau suscitées par l’interdiction du port du voile islamique dans des écoles privées catholiques fortement médiatisé au cours de l’année 2019, suite à la mesure de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc, pour que la question face l’objet d’un débat scientifique hier, mercredi 11 décembre. C’est à l’initiative de l’Unité de recherche en ingénierie culturelle et en Anthropologie (URICA), en collaboration avec le Centre de recherche ouest africain (WARC). Il s’agit de soulever des interrogations scientifiques de divers ordres, relatives par exemple à l’affichage des signes religieux etc.  Autrement dit, l’URICA veut une lecture objective des différents aspects relatifs à cette interdiction du port du voile islamique et comprendre en définitive ce que les débats autour de cette mesure nous apprennent sur l’évolution de la société sénégalaise.
Ces multiples positionnements politiques et religieux exprimés ont soulevé quelques questions qui motivent d’ailleurs la rencontre, a fait savoir Mouhamed Abdallah Ly (Urica/Ifan).
La laïcité sénégalaise n’est-elle pas à bout de souffle ?  Existe-t-il un accroissement du port du voile ? N’est-on pas en train de raturer la polysémie du voile pour ne retenir que quelques-unes de ses significations (fondamentalisme, pression familiale, soumission à un pouvoir masculin) ? Ces élèves auraient-ils fait du prosélytisme religieux à l’école ? Le gouvernement a-t-il trahi la neutralité attendu de lui à l’aune de la laïcité ?

LA POLEMIQUE AUTOUR DU VOILE, UNE «QUERELLE MALHEUREUSE»

A l’examen de sa communication portant sur : «La laïcité au Sénégal : le débat sur le voile, une querelle aux antipodes de l’aggiornamento sénégalaise», Malick Diagne, le Chef du département de Philosophie de l’Uinversité Cheikh Anta Diop (UCAD) considère que la polémique autour du voile et une «querelle malheureuse».
En ce sens, indique Malick Diagne, «qu’il n’entre pas dans notre tradition de société apaisée ou de société de dialogue où très tôt les pères fondateurs de cette Nation, notamment Léopold Sédar Senghor, Mamadou Dia et de grands dignitaires religieux musulmans comme chrétiens».
L’historienne Penda Mbow va plus loin dans son analyse sur le port du voile qu’elle qualifie plutôt comme étant une «forme de marketing pour les écoles d’attirer les filles, sachant que l’enseignement de la religion et du Coran sont facultatifs». Pour l’ancienne ministre de la Culture, «on ne sait pas ce qui relève véritablement de l’Islam de ce qui relèvent de nos croyances profondes à nos valeurs et à nos cultures traditionnelles». Autrement dit, elle explique que «la société sénégalaise a des pratiques de croyances traditionnelles qui ne sont pas totalement disparues».
La nécessité de contextualisation de la dialectique entre l’Islam et la modernité l’amène à se poser les questions suivantes : Qui a autorité à parler au nom de l’Islam ? Quels sont les critères ? Elle estime que cette question du voile dépasse la question religieuse.  Non sans préciser que «l’islam a réussi toute chose au Sénégal sauf le fait de voiler les femmes». «C’est un indicateur extrêmement important sur la dimension africaine de la femme sénégalaise. On a su garder notre propre personnalité, notre identité parce que l’habillement a précédé la religion», soutient-elle.

DEPASSIONNER LE DEBAT ET CONCILIER LA RELIGION PRATIQUEE D’AVEC NOTRE PROPRE IDENTITE AFRICAINE

Pour dépassionner les débats mais aussi d’avoir une lecture juste,  Malick Diagne, chef du département de philosophie à l’UCAD, préconise une «adoption d’une culture de la palabre, une discussion de l’entente et du respect de l’autre. Il s’agit d’aménager un cadre de vie ou au-delà des différences, ce qui nous réunit devient fondamentale à travers ce besoin d’être dans une certaine cordialité et une certaine concorde pour le bien-être sénégalais». Avant d’ajouter : «il n’y a pas une dualité entre le spirituel et le temporel, chez le négro-africain. Cette nécessité d’aller vers une concorde où il n’y a pas de contradiction entre le pouvoir politique et le pouvoir religieux pour la gouvernance de la société».
Pour Penda Mbow, le port du voile est un enjeu qui dépasse la pratique religieuse. Ce point, selon elle, dégage des problématiques beaucoup plus complexes qui sont liées à l’idéologie, à la politique, à l’opposition entre les civilisations. Elle poursuit son argumentaire en ces termes: «je suis partie aussi des sourates en montrant que le «hijab» ne signifie pas le fait de voiler une femme, mais c’est un rideau, une  séparation cachée, montrer ce qui relève du privé, du public, etc. Pourquoi arriver à l’imposer à la femme alors que le mot qui définit justement le voile s’appelle «sitr» en arabe». Par conséquent, il s’agit, pour l’historienne, de voir comment concilier la religion que nous pratiquons d’avec notre propre identité africaine.

 La duperie institutionnelle du vote des dépenses publiques Par Mamadou SY Albert

Le vote du budget national soumis par le pouvoir exécutif au pouvoir législatif est à l’honneur au Parlement. Les membres du gouvernement défendent individuellement le budget de leur ministère. L’exercice si difficile n’est pas si mauvais en soi. Il constitue certainement un moment d’expression de la vitalité démocratique au regard des débats utiles et contradictoires  entre le gouvernement et les représentants du peuple. Cet exercice complexe et crucial du vote des prévisions annuelles des dépenses publiques de l’État et des recettes ou loi de finances initiale, n’en constitue pas moins un moment révélateur de la duperie institutionnelle consacrée sur le dos du peuple par le gouvernement et le Parlement. Les Priorités des Sénégalais sont peut-être ailleurs forcément.
L’image du Parlement sénégalais n’a pas réellement connu des modifications significatives sous la seconde alternance, survenue le 25 mars 2012. Le Parlement reste toujours sous même influence de l’Exécutif et la dictée du Président de la République, chef de l’État. Deux législatures se succèdent et se ressemblent à merveille. La majorité parlementaire est au service commandé du Président de la République. Cet état congénital réduit le Parlement en une chambre d’applaudissements des décisions du Chef de l’État et de son gouvernement par les députés choisis du Président de la République.
Le vote du budget soumis par le pouvoir exécutif passe encore et toujours, sans anicroche, à l’Assemblée. C’est la démocratie du spectacle voulu et souhaité par le Super Président fort des deux pouvoirs qui lui sont dévolus. Le vote du budget se transforme ainsi en une simple formalité parlementaire du spectaculaire démocratique. Le vote des lois par le Parlement obéit à cette logique implacable du régime présidentialiste. Le Parlement a certes la fonction de voter les lois, d’évaluer l’action gouvernementale, et au besoin, d’ouvrir des enquêtes parlementaires suivant ses compétences. Il n’en demeure pas moins que le Président de la République est le maître du droit d’initiative de la loi de finances.
Le Parlement dépendant politiquement de la volonté du chef de l’État, Président de la République, du parti présidentiel et de la coalition majoritaire exerçant le pouvoir législatif, il ne peut nullement incarner un quelconque pouvoir d’influence et/ou de décision, en matière de prévision budgétaire, sauf la proposition de lois, et là encore, s’en prive carrément. Le Parlement, tel qu’il «existe» aujourd’hui, n’exerce aucune sorte d’influence sur le budget soumis par les ministres de la République à lui. Ce n’est qu’une douce illusion démocratique que de croire le Parlement capable à accessit et d’autres possibilités politiques et juridiques que celles de voter les projets de loi soumis à son examen et de valider le projet de budget annuel que lui soumet le chef de l’exécutif gouvernementale, en l’espèce et le cas, la personne super dominante du chef de l’État, Macky Sall.
Il est clair que l’on se trouve dans un contexte politique institutionnel particulier réorganisant légalement une duperie politicienne sciemment entretenue par le système politique sénégalais depuis l’indépendance et la suppression du poste de Premier ministre tout récemment. Le gouvernement et le Parlement ne jouent -là, tout naturellement, chacun sa partition «démagogique», le temps d’une session parlementaire d’un bout à l’autre. Cette complicité ombilicale entre le gouvernement et le Parlement aggrave évidemment le désintérêt croissant des citoyens face aux combines et scènes de comédies épisodiques offertes spectacles entre les parlementaires de la majorité et les représentants de l’opposition, le gouvernement étant debout raide devant les honorables députés. La critique contre les députés du chef de l’exécutif, contre le gouvernement et contre la justice sénégalaise est devenue ainsi systémique, en raison de la transformation du Parlement en une boîte à lettres du Président de la République.
Désormais, les Sénégalais croient difficilement à la sincérité et à ces prévisions des dépenses publiques de l’État. Le décalage entre les priorités gouvernementales en matière de dépenses publiques et les priorités des travailleurs, de la demande sociale en pleine expansion en est la cause. De la sorte,les besoins primaires des populations non satisfaits, constituent à la fois une barrière infranchissable et reste une source majeure du discrédit actuel pesant sur les institutions républicaines, singulièrement sur le Parlement, vu comme réduit à une chambre de politiciens «professionnels» au service du Parti-État et du gouvernement.
Les  prévisions budgétaires chiffrées à plus de 3000 milliards ne pourraient guère occulter la duperie et les réalités sénégalaises. La dette interne, les déficits structurels dans les secteurs sociaux de base, ne trompent guère quant à l’état chaotique des finances publiques. Les priorités de la majorité présidentielle ne correspondent pas, véritablement, aux priorités des Sénégalais. L’émergence économique dépendra des capacités du gouvernement et du Parlement a replacé les véritables priorités nationales du peuple au centre des prévisions budgétaires et de la mobilisation des ressources financières endogènes, dont l’épargne nationale. Le prix à payer sera d’abord la rupture avec le Présidentialisme et la duperie du peuple http://actunet.net/

Marche pour la libération de Guy Marius Sagna et compagnie: 33 organisations sonnent la mobilisation, demain vendredi

https://www.leral.net/33 organisations regroupées dans le collectif Nio Lank, Nio Bagne, vont marcher demain vendredi 13 décembre pour exiger la libération de Guy Marius Sagna, professeur Babacar Diop et leurs camarades, et la contre la hausse du prix de l’électricité.
Lors d’une conférence de presse tenue ce matin, le porte-parole du jour, Oumar Wally Zoumarou, a appelé à une grande mobilisation contre ce qu’il a qualifié d’injustice, soulignant que dès le 1er janvier, il faudra également s’attendre à une hausse du prix de l’eau avec l’arrivée de Suez. Zoumarou et ses camarades ont exigé la libération immédiate et sans condition de GuY Marius Sagna et compagnie.

L’APR EN LAMBEAUX ?

LeTemoin–Le parti au pouvoir donne l’impression d’un navire qui prend l’eau de toutes parts. Le Témoin, par le biais du décryptage d’éminents analystes politiques, s’est intéressé aux contours et ramifications de cette tension interne qui secoue le régime en place
D’un coté, les déballages et menaces de révélations ont fini d’indisposer la République jusqu’à son plus haut niveau. De l’autre, la riposte apportée sous forme de révélations terrifiantes a rendu l’opinion publique bouche bée. Le parti au pouvoir, l’APR, donne l’impression d’un navire qui fait eau de toutes parts. Le Témoin, par le biais du décryptage d’émi- nents analystes politiques, s’est intéressé aux contours et ramifications de cette tension interne qui secoue le régime en place.
Les voici encore surgir au devant de la scène ! Deux hommes aux gâchettes faciles, et deux hommes, surtout, lourdement armés. Acteurs principaux du feuilleton de déballages qui bouleverse l’harmonie républicaine et indispose les citoyens, Yakham Mbaye, DG du quotidien national « Le Soleil », et Moustapha Cissé Lo, vice-président de l’Assemblée nationale et président du parlement de la CEDEAO. Ils continuent de déverser, sur la place publique, les ordures de la gestion des affaires de la cité. Le tonitruant député pointe sans trembler le sommet de l’Etat où se nicheraient, selon lui, de hautes personnalités qui s’activeraient dans le trafic de drogue. Pis, il présente le président de la République, Macky Sall, comme un « traitre », en tout cas un ingrat, laissant en rade ses anciens compagnons de lutte après avoir accédé au pouvoir. «Il ne me parle plus, la première dame non plus. Il refuse de me recevoir», s’es-t-il lamenté en se plaignant d’avoir été privé de semences et d’engrais, lui l’opérateur arachidier depuis des décennies. Lui, surtout, le membre fondateur de l’APR exclu de l’Assemblée nationale par le régime du président Wade pour avoir choisi de suivre un certain Macky Sall dans sa traversée du désert. Et ne voilà-t-il pas que ce sont ceux-là mêmes qui voulaient égorger Macky Sall qui l’entourent aujourd’hui, qui le flattent et bénéficient de ses faveurs ? La contre-attaque ne s’est pas faite attendre. Foudroyante.
Selon Yakham Mbaye, patron du quotidien gouvernemental, s’il y a un ingrat, c’est bien Moustapha Cissé Lô « El Pistoléro ». Après avoir bénéficié, par le chantage et dans des conditions opaques, d’un marché d’intrants agricoles d’un volume de 4531 tonnes. Vous avez bien lu ! Et avoir été indemnisé royalement pour le manque à gagner subi durant le temps qu’il a traversé le désert avec Macky Sall. Faut-il appeler à la rescousse les forces d’interposition de l’ONU ? Une chose est sûre : dans les ar- canes du pouvoir, ça chauffe ! Ainsi, selon l’analyste politique et docteur en communication Momar Thiam, le parti au pouvoir vit actuellement en son sein « un terrorisme verbal qui risque de conduire vers l’effondrement des piliers de l’Etat lui- même ». La sortie au vitriol du Dg du « Soleil » et cadre de l’APR a été décryptée par lui. «Quant il s’est agi du cas de Sory Kaba et de l’affaire Petro Tim avec la sortie scanda- leuse d’El Hadj Kassé, c’est Yakham qui était allé au front. Et aujourd’hui, dans l’urgence de mettre fin aux étalages de Cissé Lo, c’est lui encore qui est sorti par un discours qui, à l’évidence, est bien préparé. Ce qui dénote une stratégie de communication concoctée au plus sommet du pouvoir», explique le spécialiste en science politique et directeur de l’institut des Hautes études en information et commu- nication (HEIC).
Poussant son diagnostic plus loin, Momar Thiam estime que Yakham Mbaye, dans sa forme de communication avec des preuves à l’appui, joue le rôle de messager qui semble préparer l’opinion publique à une éventuelle décision de sanction venant du chef de l’Etat à l’encontre du mis en cause (Ndlr, Moustapha Cissé Lô). « Le décret de limogeage du ministre El Hadj Kassé suite à sa sortie incriminant le frère du président constitue un cas d’école », rappelle l’ancien consul du Sénégal à Bordeaux. Que pense-t-il de la posture d’attaque du député Cissé Lo et de ses menaces de révélations fracassante ? De l’avis de Momar Thiam, « il y a une entorse aux vertus et principes de la bonne gouvernance dans ce conflit interne à l’APR. Car, quand une personnalité de la trempe de Moustapha Cissé Lo, président du parlement de la CEDEAO, fait de telles révélations en interpellant le procureur de la République sur des pratiques de mafia de drogue, c’est la crédibilité de notre justice qui est mise en jeu. C’est pourquoi, la non auto-saisine du procureur pour faire la lumière sur cette affaire va contribuer à mettre à nu la fragilité de la justice sénégalaise». Par ailleurs, en observateur averti de la scène politique nationale, Momar Thiam voit dans cette querelle entre Yakham Mbaye et El Pistolero, un reflet de la lutte de positionnement pour le leadership futur du parti au pouvoir. Et à en croire le directeur de l’Heic, « l’actualité d’hier et d’aujourd’hui nous montre que certains sont amenés à remettre en cause l’autorité du président de la République dans ce contexte qui marque surtout le dernier tournant de son magistère si toutefois il ne se présente pas pour un troisième mandat. » Et d’ailleurs, estime le diplômé en sciences po de l’Université de Bordeaux, « c’est pourquoi, il y a des suspicions qui font état de personnages tapis dans l’ombre et qui jouent un rôle de leviers ».

Assane Sambe : «il y a des risques d’implosion dans l’APR »

Trois facteurs sont fondamentaux pour éclairer la lanterne sur le pugilat politique qui fait rage actuellement dans le parti au pouvoir. Telle est l’approche déclinée par l’analyste politique Assane Samb, interrogé par « Le Témoin ». « D’une part, l’APR ne fonctionne non pas comme une structure politique mais plutôt comme un mouvement de soutien autour d’une personne. Cela peut s’expliquer par le fait que ce parti est arrivé prématurément au pouvoir après sa création sans une organisation solide. D’autre part, il y a une énorme frustration à l’interne liée au fait que beaucoup parmi les responsables n’arrivent pas à concevoir que des transhumants bénéficient de postes stratégiques au détriment de membres dits de la première heure comme eux », ajoute notre interlocuteur. Poursuivant son analyse, Assane Samb relève l’existence de velléités d’implosion dans l’APR. Il les justifie par « la position ambigüe du prési- dent Macky Sall sur ses intentions de se présenter ou non à la présidentielle de 2024 ». Cette attitude «constitue un moyen pour lui de canaliser ses troupes. C’est parce qu’il ne veut pas une guerre de succession ouverte qu’il dit ne pas vouloir se prononcer sur la question d’un éventuel troisième mandat. Et en disant cela, le président ne s’adressait qu’à ses camarades de parti. Car il y a de réels risques d’implosion de l’APR. Et si jamais il quittait le pouvoir, ce serait pire que ce qui a été noté dans le parti de Wade après sa chute », avertit le consultant Assane Samb.

Dr Momar Thiam : «C’EST L’IMAGE DU SENEGAL QUI EST PLUS OU MOINS DISCREDITEE ET CELLE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ECORNEE»

http://www.sudonline.sn/Selon Dr Momar Thiam, Conseiller en communication et Directeur de Heic Dakar, le président de la République, Macky Sall, doit mettre fin à la bataille par presse interposée que se livrent actuellement certains de ses partisans.
Selon Dr Momar Thiam, Conseiller en communication et Directeur de l’Ecole des hautes études en information et en communication (Heic Dakar), le président de la République, Macky Sall, doit mettre fin à la bataille par presse interposée que se livrent actuellement certains de ses partisans. Interpellé par Sud quotidien hier, mercredi 11 décembre, le spécialiste en communication politique renseigne que la guéguerre entre responsables du parti présidentiel, l’Alliance pour la République (Apr), impacte négativement sur l’image du président Sall et celle du Sénégal.
Le Directeur de l’École des hautes études en information et en communication (Heic Dakar) est formel. Le président de la République, Macky Sall, non moins président de l’Alliance pour la République (Apr) doit mettre fin à la bataille par presse interposée que se livrent actuellement certains de ses partisans. En effet, interpellé par Sud quotidien sur la guéguerre entre responsables du parti au pouvoir dont le dernier acte a été inscrit hier, mercredi 11 décembre, par Moustapha Cissé Lô et son collègue Farba Ngom lors de leur passage sur deux télévisions privées sénégalaises.
Dr Momar Thiam par ailleurs conseiller en communication déclare à propos de cette guéguerre que se mènent des membres imminents de l’Alliance pour la République (Apr) que cela a «un effet néfaste sur l’image de la gouvernance sobre et vertueuse que Macky Sall avait appelée». «On se rend compte depuis un moment, que tout le discours politique des membres de la majorité présidentielle tourne autour d’invectives et de menaces si je peux prendre le cas de Moustapha Cissé Lô. Ce débat autour de la drogue, des faux billets et blanchiment d’argent contribue à mon sens, non seulement, à décrédibiliser la classe politique dirigeante mais surtout à éloigner l’opinion des véritables enjeux de ce pays», a souligné le spécialiste en communication politique.
Avant d’insister :  «Une bonne partie de l’opinion surtout la jeunesse est détournée des hommes politiques surtout classiques et du discours politique qui n’est pas imprégné des véritables difficultés qu’ils vivent. Je veux parler du discours sur les questions de l’emploi, de la bonne gouvernance, la santé…
Tout le discours relayé par la presse qui a une responsabilité dans cette situation, tourne autour des faux billets, de la drogue, d’accusations par presse interposée des membres même de la majorité présidentielle. Je veux parler de la sortie  de Moustapha Cissé et de tout ce qui en est suivi notamment la réponse de Yakham Mbaye».
Poursuivant son analyse, Momar Thiam fait remarquer que c’est l’image même du Sénégal qui est plus ou moins discréditée et celle du président de la République qui est écornée. «Dans la réponse de Yakham Mbaye, il y’a quand même un point culminant qui est de dire que Cissé Lô a bénéficié de six marchés d’un volume de 4 531 tonnes de semences et d’engrais. On sait que ce dernier est un homme d’affaire, un agriculteur mais au demeurant, c’est le président du parlement de la Cedeao et vice-président de l’Assemblée nationale du Sénégal. Donc, l’opinion ne comprendrait pas qu’une personne qui est dans ces deux stations hautement qualifiées puisse s’arroger le droit de bénéficier de ces marchés», a-t-il déploré avant de marteler. «On l’impression que c’est une mafia pour reprendre ainsi un terme que lui-même (Moustapha Cissé Lo) a utilisé et auquel il appartient puisqu’il a bénéficié de ces largesses. Ce qui constitue une entorse au principe de bonne gouvernance. Ensuite, c’est l’image du Sénégal qui est plus ou moins discréditée et celle du président de la République écornée».

Règlement de comptes à l’Apr: « La récréation sera terminée au retour de Macky »

https://www.seneweb.com/–Le président du Club Sénégal Émergent ( CSE) était l’invité de Rfm matin de ce jeudi. Il a abordé le point sur les divergences récurrentes au sein de l’Apr sous fond d’invectives.
« Hier quand j’ai allumé ma télévision, je pensais que quelque chose de grave se passait au Sénégal à cause de tous ces débats polémiques. Quand on occupe certaines responsabilités, on doit mettre ses intérêts personnels de côté pour défendre la République », a martelé Youssou Diallo.
Le président du CSE a également informé qu’a son retour, le président de la République mettra de l’ordre au sein de son parti : « La récréation sera terminée au retour de Macky. Tout ce désordre là va prendre fin. Et Il est temps que les choses soient clarifiées », insiste-t-il.
Pour la question du troisième mandat sur lequel il est interrogé, M. Diallo à son tour évite le débat : « c’est l’affaire de Macky Sall. Au moment opportun, il se prononcera », dit-il.

Gouvernance pourrie !

LeTemoin–Pendant qu’ils s’étripent, s’accusant des pires vilenies et des choses les plus abjectes sous l’œil impuissant de leur Chef, le peuple souffre. Hier soir, il fallait avoir une bonne dose de patience pour écouter les pitreries de ces messieurs au cœur de la gestion de l’Etat. Ceci avec la complicité de confrères qui auraient pu nous épargner un tel spectacle. Yakham, Farba et Cissé Lô, chacun dans une de nos télévisions locales, s’insultant avec des attaques jusqu’en dessous de la ceinture. Faisant pire que ceux qui ont eu à séjourner en prison pour injures au Chef ou à nos chefs religieux, ces citoyens jadis comme les autres et sur qui il est dorénavant interdit de dire un mot de trop, se sont vitrifiés mutuellement par télé interposées. Et depuis que les proches du Chef se donnent en spectacle, l’un d’eux avouant même n’être venu à l’Assemblé nationale que pour en découdre avec l’impertinent, on assiste, ahuris et scandalisés, à ces querelles qui constituent une véritable torture intellectuelle et une agression pour les jeunes. Pendant qu’ils sont donc là à s’accuser des pires pratiques, le monde rural — surtout la partie dont le Chef détient le titre foncier ! —, meurt de faim. Quant aux jeunes, c’est par vagues qu’ils quittent le pays pour un avenir meilleur. Vous aurez compris que le million d’emplois promis n’était que chimères. Empruntant des pirogues de fortune, ces désespérés de la vie font peu cas des dangers qui les guettent. Hier, une trentaine de candidats à l’émigration clandestine ont été interpellés pendant que le Chef célébrait joyeusement son anniversaire avec des jeunes de son parti et que ses proches jouaient aux pitres dans trois de nos chaines de télévisions locales en manque de programmes. Et qui se rattrapent à peu de frais avec ces saltimbanques de la République. Désespérant !!!!

Farba Ngom «renouvelle son amitié à Amadou Ba», mais n’en oublie pas pour autant «sa fidélité au président Macky Sall»

https://www.dakaractu.com/Chaque mercredi, l’émission Faraam Facce, sur la Tfm, fait intervenir un politicien sur l’actualité de la semaine. Aujourd’hui, le maire de Agnam était l’invité de Pape Ngagne Ndiaye. En bon « griot du président », Farba Ngom s’en tient à un certain devoir de réserve sur les affaires de politique intérieure.
Mais, le député n’en oublie pas pour autant « sa fidélité au président Macky Sall », qu’il dépeint comme son « seul et unique mentor ». « Il y a une logique en politique, c’est que le chef de parti est le seul leader qui existe », a-t-il rappelé.
« Aujourd’hui, mon leader politique s’appelle Macky Sall. C’est mon seul et unique mentor en politique. J’ai milité pour l’Apr grâce à lui. Après Macky Sall, je verrai ce que je ferais », a dit Farba Ngom.
La bataille pour la succession à l’Apr a été évoquée par l’animateur de Faraam Faccee. Sur ce, le député a refusé d’arbitrer. « Le Président Macky Sall, réélu pour un second mandat, n’a pas encore fait un an et on nous parle de succession. De là à parler de troisième mandat, c’est autre chose. C’est le bilan qui m’intéresse », ajoute encore le député-maire
Dans la foulée, le responsable de l’Apr à Agnam a redit son amitié pour Amadou Ba. Farba Ngom a encore fait part de cette amitié pour le ministre des Affaires étrangères, qui « un homme bien », selon lui.  « Amadou Ba, c’est mon ami », a-t-il reconnu.

Cissé Lo demande la publication de la liste des opérateurs qui ont bénéficié de l’engrais et des semences

Le parlementaire mis-en mal par Yakham Baye a demandé à ce dernier de publier la liste complète de tous ceux qui ont bénéficié des intrants agricoles. Moustapha Cissé Lo a confirmé avoir reçu une partie des tonnes qu’on lui avait notifié pour cette campagne agricole. Sur un autre plan, Cissé Lo exige le limogeage de Yakham Mbaye, sinon il va faire mal avec des déballages ; Yakham a révélé hier sur 7tv que les enfants de Cissé Lo ont pris 45 millions de l’ANPEJ sans jamais rembourser.

CISSE LO: «Des Milliards Ont Été Détournés Dans Cette Assemblée.Vous Êtes Tous Des Voleurs»

https://www.walf-groupe.com/Le 1er vice-président de l’Assemblée nationale continue d’exposer les malheureux faits d’armes des gouvernants.
Ce mercredi, lors du passage du ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications à l’Assemblée nationale, il est encore revenu sur la question de la distribution des semences.
Selon lui, le Sénégal compte plus de 60 opérateurs économiques et il en fait partie, tout comme le mari du ministre de la Fonction publique, Mariama SARR. S’agissant de ce dernier, le député assure qu’il a reçu plus de 4 mille tonnes d’engrais et d’autres intrants et pourtant aucun camarade de leur parti n’en parle.
«Si on ne me donne pas, ce n’est pas grave, mais le ministre de l’Agriculture n’a pas dit la vérité. Je voulais même le traîner en justice. S’ils veulent gouverner ce pays sur des déballages, allons-y, on se connait tous. Quand je comptais mes premiers millions tous ces gens n’avaient rien. Il faut les auditer. Moi je n’ai que trois comptes bancaires l’un à UBA, l’autre à la CNCA et c’est l’Etat qui le contrôle et le dernier à la CBAO, je les défie tous qu’ils mènent des enquêtes. Et après ils diront aussi aux Sénégalais combien de comptes bancaires ils détiennent», martèle CISSE LO. Sans s’arrêter, il poursuit : «Votre parti, l’Alliance pour la République (APR) ne me nourrit pas et vous ne m’avez rien donné. J’ai dépensé 400 millions de F CFA entre les législatives et présidentielles. Une partie de cet argent vient de mon bénéfice que j’ai tiré de mon commerce sur l’arachide et des dettes qu’on m’a payé. Laissez-moi tout tranquille si vous voulez la paix. Ce que j’ai dit est très clair. La distribution de l’arachide n’est pas transparente. Je ne suis pas quelqu’un qu’on attaque c’est comme ça qu’ils ont fait à Moustapha DIAKHATE. Et tout ce qu’ils ont dit sur ce dernier est faux. Si Moustapha DIAKHATE a détourné 600 millions de F Cfa, il y a des milliards de F Cfa qui ont été détournés, ici, dans cette Assemblée nationale. Oui, je défie, ici, quiconque dans cette Assemblée nationale. Vous êtes tous des voleurs »

Yakham Mbaye Et Les 150 Milions De L’aide À La Presse: Pourquoi Le SYNPICS Reste Aphone…

https://www.xibaaru.sn/-Lors d’une réplique contre Yakham Mbaye, des proches de l’honorable député Moustapha Cissé Lo ont évoqué une affaire de 150(cent cinquante) millions de F CFA. Cette somme serait un reliquat de l’aide à la presse qu’aurait géré de manière pas catholique par  le sieur Yakham Mbaye, alors Secrétaire d’Etat à la Communication. Depuis, c’est le silence mort du côté des professionnels de l’information et de la communication. L’organisation qui les regroupe, le SYNPICS (Syndicats des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal)  n’a pas voulu piper mot sur cette chose-là, elle qui, pourtant, s’empressait à sortir  pour  se prononcer sur d’autres sujets de plus basse importance.  C’est dire…

Au théâtre ce soir: Farba Ngom,Cissé Lô et Yakham Mbaye en prime time

https://www.seneweb.com/« L’Apr est en crise et vit un épisode sombre de son existence. Entre déballages, chantages et menaces, tout y est. Hier, le parti de Macky Sall a occupé l’espace médiatique toute la soirée. Sur Tfm, Farba Ngom continuait de se moquer de Moustapha Cissé Lô. Ce dernier était, lui, face à Pape Alé Niang, pour dégainer à bout portant sur ses contempteurs. Pour couronner cet épisode affreux pour l’Alliance pour des révélations (Apr), Yakham Mbaye était sur 7tv, devant Maïmouna Ndour Faye, pour enfoncer davantage Cissé Lô », lit-on dans L’As.
Le journal de se désoler, au passage, dans sa livraison de ce jeudi, en des termes sans équivoque : « Ce qui est surprenant c’est que ce sont tous des membres fondateurs de l’Apr censés être solidaires. Mais, apparemment le cycle de décomposition a atteint le point culminant, fatalement la recomposition se met en place et malheureusement ce sera avec le Pds et une partie du Ps. On tourne en rond dans ce pays ».

Tiraillements au sein de l’APR : Bienvenue dans le domaine des « fous » de la République

Au sein de l’Alliance pour la République, c’est le printemps des déballages. Si ce n’est Me Djibril War, c’est alors Moustapha Cissé Lô, Yakham Mbaye, Farba Ngom de sortir de sortir des cafards contre les uns et les autres. Dans l’émission « Faram Facce », Farba Ngom taxe de « fou » Moustapha Cissé Lô. A vrai dire, on se retrouve dans un milieu de « fous de la République ». Et ceci est tout simplement dramatique.
Si ce n’est que la gouvernance au Sénégal n’est qu’entre les mains d’individus indignes de toute confiance. Le vaillant peuple qui endure toutes sortes de souffrances (faites un tour dans les fins fonds du pays pour vous en rendre compte !) ne peut compter sur des individus qui n’ont aucun mérite, qui s’enrichissent indûment sur son dos, avec pour seul CV, être des proches du Président Macky Sall. Parlant de Moustapha Cissé Lô, Farba Ngom affirme : « C’est le plus sale au Sénégal. Il se fait passer pour Monsieur propre, mais c’est le plus sale. C’est un fou qui est parmi les normaux. Un vice-Président de l’Assemblée qui insulte dans l’hémicycle, est un vrai fou. Et ce fou, c’est la chicote qui est bien pour lui. Je détiens certaines des lettres de Cissé Lô qui me demande de l’argent. Du temps de Diouf, il était gérant de secco, il avait détourné 30 millions ». Des accusations qui reprennent celles de Yakham Mbaye formulées à l’encontre de Moustapha Cissé Lô. C’est comme si, au Palais, on avait mandaté les plus « fous » pour répondre à un autre « fou ».
La gouvernance des « fous » s’est installée au Sénégal. On ne sait même plus, s’il faut en rire ou en pleurer. En tout cas, il faut oser le reconnaître, la nullité et la médiocrité sont devenues le lit de la gouvernance au Sénégal. Quel désastre !

Graves révélations de Farba Ngom: « Quand Cissé Lô détournait 30 millions à… »

https://www.seneweb.com/-Rien ne va plus entre les députés Farba Ngom et Moustapha Cissé Lô. Aprés la sortie du président du parlement de la Cedeao, Ngom a dégainé son arme pour tirer sur lui. Dans l’émission « Faram Facce » de la Tfm, le maire des Agnams a chargé et accusé le premier vice-président de l’Assemblée nationale.
« Il dit qu’il est propre, qu’il est blanc comme neige, mais il avait détourné une somme de 30 millions dans une localité à Sar-sara, dans le département de Darou Mousty. C’est un marabout qui l’avait couvert », a déclaré le parlementaire de l’Apr, entre autres révélations.
« Il m’a une fois écrit une lettre pour me solliciter. Je lui ai donné de l’argent. Mais, je vais tout dévoiler, un jour », déballe Farba Ngom qui souligne que « Moustakha Cissé Lo est le plus sale des sales ».
A l’en croire, son camarade de parti est en train de mettre une pression politique parce que son mandat à la tête du parlement de la CEDEAO arrive à terme.

Farba Ngom: «Comment Moustapha Cissé Lô détournait l’argent du parlement de la CEDEAO»

https://www.leral.net/Selon Farba Ngom, Moustapha Cissé a détourné beaucoup d’argent au parlement de la Cedeao. Le député maire des Agnams qui dit détenir des preuves, a affirmé hier sur la TFM que son collègue a créé des emplois et des missions fictifs pour commettre son forfait

Farba Ngom: «Moustapha Cissé Lo a trahi Senghor, Abdou Diouf puis Abdoulaye Wade»

https://www.dakaractu.com/« Moustapha Cissé Lo est fou », a estimé Farba Ngom, dans l’émission Faram Facce, diffusée ce mercredi soir sur la Tfm. « Je crois vraiment qu’il est devenu fou. C’est ce que dit tout le monde. Il se comporte comme un fou. Quelque chose ne va pas dans son esprit », a déclaré le député-maire de Agnam.
Ce dernier s’est, par ailleurs, exprimé au sujet du compagnonnage entre le Chef de l’Etat et le vice-président de l’Assemblée. « Être avec le président Macky Sall lui a fait gagner beaucoup de choses. Macky Sall a tout fait pour lui, comme personne ne l’avait fait auparavant. Cissé Lo n’est pas un homme digne. Il n’est pas reconnaissant » ; estime Farba Ngom.
« Son comportement, ce n’est pas digne d’un camarade de parti. Il y a des choses qui ne doivent pas être faites et qu’on ne peut pas parler de son président de la sorte », a-t-il ajouté.
Au micro de la Tfm, Farba Ngom est revenu sur les accusations de détournement de fonds destinés aux cultivateurs. Le maire de Agnam accusé le Cissé Lo d’avoir détourné à son profit plus de 30 millions F cfa de dons agricoles.
« Il recevait des dons au nom des chefs religieux. Même sa famille a bénéficié de ses dons. C’est une mafia que dirige Cissé Lo. C’est des mensonges quand il dit qu’il a dépensé 327 millions pour la réélection du président Macky Sall », tacle encore le député, qui accuse son collègue du parlement de la Cedeao d’avoir « trahi Senghor, Abdou Diouf puis Abdoulaye Wade ».

Yakham Mbaye fait de nouvelles sur Cissé Lô: « Il doit rembourser une dette de 45 millions à l’ANPEJ,le DER a bloqué son dossier… »

https://www.leral.net/–Yakham Mbaye poursuit ses révélations sur Moustapha Cissé Lô. Le Directeur général du quotidien national « Le Soleil » a confié que le député s’est fait prêter une somme 45 millions F Cfa à l’Anpj qu’il n’a toujours pas remboursée. « Il a remis l’argent à son fils, ses neveux, ses femmes…, selon Yakham. Dans ses explications sur la 7tv, il a laissé en entendre que le Président du parlement de la CEDEAO a voulu faire la même chose avec la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide (Der). Son dossier ayant été bloqué, dit-il, « Cissé Lô est allé l’Assemblée nationale pour abreuver d’injures le Directeur de cette structure… ».

Yakham MBAYE: «Tous Ceux Avec Qui J’ai Affaire Sont Des Voyous »

https://www.walf-groupe.com/Le DG du quotidien jadis national craint pour sa sécurité. Invité à la 7TV,  il s’est pointé  avec un garde du corps.
Interpellé sur cette nouvelle trouvaille, Yakham MBAYE dit être en danger car il a en face de lui des adversaires redoutables et prêts à tout.
« J’ai mis la main dans un guêpier et je sais qu’il y a des risques. Je me protège seulement avant que l’on me surprenne. Il ne s’agit pas seulement de politique mais d’enjeux énormes, des enjeux financiers énormes  que j’ai dénoncés », soutient-il. Et l’ancien secrétaire d’État d’ajouter : « Tous ceux avec qui j’ai affaire sont des voyous, Il ne s’agit pas seulement de CISSE LO. Mais ce sont tous des voyous ».C’est le Sénégal de Macky SALL .

 «Apr: Les hautes personnalités doivent trouver une solution d’apaisement»

Du jamais vu de mémoire d’homme d’Etat ! Un Directeur général (Dg), nommé par décret, pour diriger une structure dont la mission est exclusivement sous-tendue par le service public, s’invite au débat entre le parlement et l’exécutif, pour insulter impunément le député du peuple, de la CEDEAO, Moustapha Cissé Lô.
C’est la prouesse que le Directeur du quotidien national « Le Soleil » est en train de réussir, sans qu’aucune autorité hiérarchique de la majorité au pouvoir ou même de l’Alliance pour la République (APR) n’alerte sur l’urgence de restaurer le respect du principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs et la paix au sein de la famille républicaine.
Face à cette situation inédite, qui plonge la formation politique de la majorité présidentielle dans une guerre fratricide qui commence à atteindre des proportions inquiétantes échappant à tout contrôle, nous prenons la responsabilité de dénoncer le silence coupable de l’ensemble des élus de l’Assemblée nationale en général, de ceux de la majorité en particulier. qu’il est clair qu’il urge de trouver une solution d’apaisement entre les différentes parties de l’APR qui se font la guerre.
Toutes choses qui font qu’aujourd’hui, il est de notre devoir, nous militants ou responsables de l’APR d’alerter, d’agir et d’interpeller le Président de la République, son Excellence Macky Sall, et l’ensemble des instances du parti, pour qu’il mette définitivement un terme à une telle situation de tension sans précédent à l’APR.
Si les personnalités de notre formation politique gardent le silence, nous, jeunesse Républicaine, nous nous réservons le droit et le devoir d’appeler à une réconciliation militante et citoyenne.Abdoulaye Khouma,Responsable APR Kaolack

SORTIES DE CISSE LO ET COMPAGNIE–YAXAM MBAYE ACCUSE UN GROS BONNET DU RÉGIME

NETTALI.COM – Après la sortie de Moustapha Cissé Lô mercredi soir sur la Sen Tv, la réponse de Yaxam Mbaye n’a pas tardé. Presqu’au même moment, le directeur général du Soleil était sur la 7Tv. Occasion saisie pour accuser un gros bonnet du régime de Macky Sall d’être derrière les sorties contre le président de la République
Qui est donc ce haut responsable de l’Alliance pour la république (Apr) qui serait derrière les sorties de ces derniers temps de gens comme Moustapha Cissé Lô, Moustapha Diakhaté ou encore Youssou Touré ? En tout cas, la conviction de Yaxam Mbaye, c’est que ces responsables de l’Apr qui critiquent, depuis quelques temps, Macky Sall et son régime, sont manipulés par un gros bonnet qui est au cœur du pouvoir et qui a son agenda caché. Le directeur général du quotidien Le Soleil l’a dit sur le plateau de la 7Tv mercredi soir juste quelques instants après le passage de Moustapha Cissé Lô sur la Sen Tv. Yaxam Mbaye se garde de citer des noms, mais il soutient que derrière chacune des sorties contre le président de la République, il y a de hauts dignitaires du pouvoir qui ont tout eu de Macky Sall mais qui ont des agendas cachés. «Il est inacceptable qu’ils profitent des avantages du pouvoir et qu’ils refusent d’en accepter les privations.Il y en a qui veulent tous avoir tous les privilèges du pouvoir et tous les privilèges de l’opposition.Ce n’est pas normal”»,dit-il.
Invité à commenter la vidéo compromettante publiée sur le net par des proches de Moustapha Cissé Lô, Yaxam Mbaye avertit : «Je suis prêt mentalement et physiquement.» Selon lui, cette vidéo où le voit dans une fête particulièrement arrosée ne grandit pas Moustapha Cissé Lô. “Qu’est ce qu’il a montré ?”, se demande Yaxam Mbaye “J’étais avec mon frère et son épouse à un anniversaire. C’est tout“, précise t-il. «je sais que je recevrais des coups parce que je suis une cible. je me suis préparé. Un homme ne doit pas gémir. Ce que je crains juste, c’est de recevoir des coups au point de ne plus pouvoir me relever. Mes amis, ma famille connaissent ma posture”», rassure M. Mbaye.
Pourtant, l’ancien secrétaire d’Etat à la communication jure qu’il n’a aucun problème personnel avec le président du Parlement de la Cedeao. «Je n’ai pas de leçons de moral à donner à Moustapha Cissé Lô. Mais je ne l’insulterai jamais», a-t-il martelé au micro de Maïmouna Ndour Faye.

FARBA NGOM–” MOUSTAPHA CISSÉ LÔ EST UN FOU PARMI NOUS”

NETTALI.COM – La guerre par médias interposés est loin d’être terminée entre les deux députés apéristes. Invité de l’émission “Faram Facce” de la TFM, Farba Ngom n’a pas épargné Moustapha Cissé Lô. Il pense même que le président du Parlement de la Cedeao est “un fou parmi les hommes”.
“Je t’aime moi non plus”. Voila une expression qui pourrait qualifier les rapports entre Moustapha Cissé Lô et Farba Ngom. Ces deux hommes politiques et camarades de parti (Apr) s’attaquent pas médias interposés depuis quelques temps. Et il faut dire que la tension est montée d’un cran.
” Moustapha Cissé Lô est un fou parmi nous. Il mérite le bâton. Son comportement est vraiment déplorable. Comment un député peut-il se permettre d’insulter les gens à l’Assemblée nationale“, s’est interrogé Farba Ngom sur le plateau de la Tfm. Pour le député-maire d’Agnam, “Moustapha Cissé Lô n’est qu’un voleur qui crie au vol“.
” Il accuse les gens de pratiques mafieuses alors qu’il n’y a pas pire que lui.”
Sous le régime de Abdou Diouf, Moustapha Cissé Lô avait détourné 30 millions avant d’aller se réfugier chez un guide religieux. C’est ce dernier qui l’avait tiré d’affaire“, révèle celui-ci.
Pour Farba Ngom, le président du Parlement de la Cedeao n’a rien apporté à l’Apr, sinon des ennuis. ” Il prétend avoir dépensé 327 millions dans la campagne du président Macky Sall, mais c’est faux. Il dit des contre-vérités. Pire, Moustapha Cissé Lô n’a jamais gagné dans son fief, ni remporté une élection“, regrette l’invité de Pape Ngagne NDiaye.
” Moustapha Cissé Lô n’a pas sa place au Parlement de la CEDEAO. Son mandat est terminé raison pour laquelle il crie sur tout le monde. C’est ça la vérité“, conclut le griot du chef de l’Etat.

37 millions Fcfa investis lors des législatives de 2017: Farba Ngom dément et charge sévèrement cissé lo

https://www.beut7.com/Invité de l’émission Faram Facce, Farba ngom n’a pas été tendre envers son camarades de parti, Alliance pour la république (Apr, au pouvoir). Cissé Lo. Ce dernier révélait avoir déboursé plus de 37 millions Fcfa lors des législatives de 2017 au cours desquelles il a offert de l’argent à des députés et autres ministres. Le député-maire des Agnams, dément cissé lo , soutenant que mouspha cissé Lo est impliqué dans plusieurs scandales .Farba Ngom d’ajouter que cissé n’a pas sa place au sein de la CEDEAO.

CISSE LO COGNE YAXAM MBAYE– «C’EST MENTEUR, IL A DÉTOURNÉ DES MILLIONS»

NETTALI.COM – Attaqué par Yaxam Mbaye qui l’accuse d’avoir détourné des tonnes de semences destinées aux paysans, Moustapha Cissé Lô n’a pas perdu de temps. Invité de l’émission «Face à Pape Alé» sur la Sen Tv, le président du Parlement de la Cedeao a traité le directeur général du Soleil de «menteur». Non sans brandir de graves accusations.
Action, réaction. Violemment attaqué cette semaine par le directeur général du quotidien national Le Soleil, Moustapha Cissé Lô a botté en touche toutes les accusations de malversations et de détournements brandies contre lui. Invité de l’émission «Face à Pape Alé» sur la Sen Tv, le président du Parlement de la Cedeao a été particulièrement d’attaque. «Il ment», a-t-il lancé au journaliste qui l’a interpellé sur les accusations de Yaxam Mbaye.
Et Moustapha Cissé Lô de retourner à l’ancien secrétaire d’Etat ses accusations. «Il (Yaxam Mbaye, ndlrrecevait des millions quand il était à la présidence de la République pour, disait-il, gérer la presse. Qu’il nous dise où est passé tout cet argent», accuse le vice-président de l’Assemblée nationale. Avant d’ajouter : «Il doit quitter Le Soleil qui appartient à tout le monde. Yaxam Mbaye est un menteur, il trompe Macky Sall.» Moustapha Cissé Lô met d’ailleurs en garde le chef de l’Etat de l’Etat. «Si Macky Sall ne fait pas attention, Yaxam Mbaye va le mener au gouffre. Ce sont des dealers qui sont derrière lui
Revenant sur les accusations portées contre lui par le Dg du Soleil, Moustapha Cissé Lô répond : «Il ne sait rien de ce qu’il dit. Il ment.» Il explique n’avoir jamais reçu trois mille tonnes d’engrais comme le prétend Yaxam Mbaye. «C’est vérifiable», dit-il. Cissé Lô révèle, d’ailleurs, n’avoir que trois comptes bancaires. «Et nulle part sur ces comptes, il y a plus de dix millions», dit-il avant de défier son accusateur de sortir ses preuves.

 Cissé Lô sort le bazooka

http://actunet.net/Premier vice-président à l’Assemblée nationale et président du Parlement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), Moustapha Cissé Lô défend que les accusations portées contre lui par Yakham Mbaye sont totalement fausses. Tirant à bout portant sur ce dernier, il est également revenu sur l’affaire des intrants agricoles. Non sans revenir sur la campagne arachidière, la Der, la Crei ou encore sa gestion au Parlement de la Cedeao.

M. Yakham Mbaye a porté des accusations contre vous sur les intrants agricoles. Il a donné des chiffres. Est-ce vrai ?

En vérité, il a tenu des propos que je conteste totalement. Je rappelle qu’au moment où nous nous battions pour accéder au pouvoir, il était loin d’appartenir à l’Alliance pour la République (Apr). Il cherche une légitimité qu’il ne peut pas avoir. Je connais Abou Abel Thiam et bien quelques journalistes qui ont très tôt rejoint Macky Sall. Pour moi, il n’est qu’un maître-chanteur qui ne maîtrise pas ce sur quoi il parle ici. Et puis, je ne peux comprendre que des gens aient accusé Aliou Sall et que Yakham clame que ce dernier est son ami et qu’il le soutient. Alors qu’il ne connaissait rien du dossier, pourtant, il le défendait. Je rappelle également que c’est Macky Sall qui m’avait présenté à Aliou Sall qui je ne connaissais pas alors que j’étais en partance pour Guangzhou (Chine). En son temps, je n’étais plus député à cause du combat aux côtés de Macky Sall. Alors, pour quelqu’un qui a abattu un tel travail jusqu’à la victoire, comment peut-il se lever un beau jour et porter des accusations fausses contre ma personne ? Je dis encore une fois que c’est totalement faux tout ce qu’il eu à dire. Je dispose d’un Gié où travaillent des membres de ma famille. C’est cette organisation qui a même permis mon élection à la Chambre de commerce de Diourbel. Donc, j’ai toujours été présent dans le secteur agricole et surtout dans l’arachide. Pourquoi il ne dit pas combien a-t-on donné à Mohamed Ndiaye Rahma, époux de Mariama Sarr, à Cheikh Bara Guèye, à Aliou Dia ou encore Maodo Dia ? Ont-ils plus de mérite que moi au point d’avoir ce que je ne peux pas avoir ? Là est la question. Yakham Mbaye s’est donc trompé parce qu’il ne sait rien dans le secteur. Il fait des calculs sur des tonnages que je n’ai pas du tout reçus. L’autre chose est que je n’ai jamais produit des listes. Alors, qu’il publie la liste de toutes les personnes concernées, s’il dispose de preuves.

Vous pensez qu’il ne peut pas disposer de preuves ? Il est pourtant responsable à l’Apr et non moins directeur général du quotidien Le Soleil…

À ce propos, il doit traiter les informations d’une autre manière et n’a même pas le droit de s’attaquer librement à l’opposition. Même s’il connaît des personnes qui fument du yamba et fréquentent certains milieux, il n’a pas le droit d’en faire ses choux-gras à cause du poste qu’il occupe et qui est le quotidien national. Alors, comment peut-il s’attaquer à d’honorables personnalités qui travaillent chaque jour pour faire avancer ce pays ? Cela doit cesser.

Qu’est-ce qui se cache réellement dans le secteur de l’arachide ?

Beaucoup d’efforts ont été consentis dans le secteur de l’arachide, contrairement aux années où l’on avait constaté un véritable délaissement. Aujourd’hui, il y a une reconstitution du capital arachidier qui avait d’ailleurs commencé sous le magistère du Président Abdoulaye Wade. Malheureusement, il y a un manque de contrôle dans le circuit de distribution, car, l’on devait normalement savoir qui est producteur avec une capacité financière, et qui ne l’est pas. Certains trouvent tous les moyens pour avoir des intrants pour les revendre. Donc, il faut tout vérifier et contrôler. L’on a également des opérateurs comme moi qui investissent beaucoup d’argent alors qu’ils ne gagnent pas ce que des personnes défendent. Donc, ce gars-là ment comme il respire puisque je n’ai jamais reçu ces cinq mille tonnes dont il parle. Globalement, je n’ai reçu que près de deux mille tonnes réparties entre l’arachide, le niébé et autres intrants. Sans oublier que je suis allé chercher une bonne partie chez d’autres qui évoluent dans le secteur. Je rappelle encore une fois que j’ai mis beaucoup d’argent dans mes différentes activités et j’ai même financé les campagnes de Macky Sall à hauteur de centaines de millions. Donc, je suis légitime. Mon seul problème est que je ne suis pas dans des lobbies et autres groupes de chantage.

À votre avis, la campagne arachidière se déroule-t-elle bien ?

Moi, je pense déjà que le prix fixé n’est pas trop bon. Il faudra bien le réajuster et permettre aux différents acteurs de mieux s’en sortir. Il faut également rappelé que les Chinois sont présents dans plusieurs localités et disposent d’assez de ressources financières. Cette situation peut bel et bien créer des problèmes dans le secteur avec des nationaux qui ne pourront pas suivre la cadence. Nous ne pouvons pas permettre cela, surtout qu’en Chine, vous ne pouvez pas venir et faire comme ce qu’ils font. Il faut bien protéger le secteur de l’arachide en mettant l’accent sur le devenir des véritables acteurs.

Récemment, vous avez parlé de la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der) et vous paraissez ne pas être d’accord avec la conduite à tenir pour un programme d’une telle ampleur ?

C’est un très bon programme et hyper ambitieux. J’avais applaudi lors de sa création parce que me disant que l’on va créer beaucoup de jeunes entrepreneurs. Malheureusement, tel n’est pas le cas au vu de la démarche empruntée. À vrai dire, il y a des choix politiques à contester. Je donne un exemple. Je suis président de Chambre de commerce et vice-président à l’Assemblée nationale. Pourtant, au moment de la confection des listes, ils sont partis voir et parler à d’autres personnes qui ne connaissent rien des réalités de Diourbel et qui n’ont créé aucun emploi. Le milliard sorti pour la région de Diourbel, nul ne sait comment il est utilisé. Ce qui n’est pas normal, et c’est le cas dans plusieurs régions. À l’époque, j’avais dénoncé cela auprès d’Amadou Bâ et je demande l’audit des financements de la Der.

Par ailleurs, qu’est-ce qui se passe dans votre formation politique où tout le monde se tire dessus ?

D’emblée, je dis que je suis candidat à la mairie de Dakar et j’irai sous la bannière de l’Alliance pour la République (Apr). Je l’ai déjà dit au Président Macky Sall. Je n’accepterai pas d’être derrière qui que ce soit. Si on adopte cette démarche, je me donnerai les moyens d’être le futur maire de Dakar et je pourrais faire beaucoup de bonnes choses. C’est l’occasion de dire que j’avais trouvé une ambulance pour une localité de l’intérieur du pays. À l’arrivée, elle est bloquée parce que tout simplement, certains disent que je suis un adversaire d’Abdoulaye Diouf Sarr. Maintenant, revenant sur les attaques, ce sont des cadres de notre parti qui poussent des personnes à m’attaquer depuis que j’ai dit que je veux la mairie de Dakar. Je me donnerai tous les moyens pour être le candidat de l’Apr et/ou de Bennoo Bokk Yaakaar. Si, à l’arrivée, le Président Macky Sall décide de soutenir un autre, à cet instant, je saurai prendre mes responsabilités. En tout cas, je crois bien qu’il me soutiendra.

Et à propos de votre gestion au Parlement de la Cedeao ?

Partout où je passe, je milite pour la transparence à tous les niveaux. C’est le cas à la Chambre de commerce de Diourbel, où pour un budget de soixante millions, j’ai pu rendre quarante millions. Au niveau du Parlement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), nous avons un budget de dix-sept milliards Cfa pour des programmes et des activités. Il y a même une hausse de près de huit cent millions. À l’exécution de mon budget, il restait au moins cinq milliards Cfa en fin d’exercice. J’ai réduit les charges en regardant de près tout ce qui se fait et se passe. C’est dire que j’ai reçu les félicitations de tout le monde par rapport au travail abattu, surtout dans la gestion des finances. Certains disent même que mon travail est remarquable. Moi, je suis respecté parce que je ne fréquente pas les bars, les milieux interlopes et autres. C’est dire que je suis respecté partout dans la communauté Cedeao à cause du travail que j’ai abattu. Donc, encore une fois, je ne boxe pas dans la même catégorie que certains qui ne sont rien d’autre que des maîtres-chanteurs et qui sont loin de pouvoir être des références en quoi que ce soit.

En dehors de ces questions, maintenez-vous votre position sur la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) ?

Bien sûr que oui ! La Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) est un jury d’exception qui ne doit pas exister dans un État de droit. S’il faut la maintenir, il faudra voir son mode de fonctionnement car, l’on ne peut pas accuser une personne et lui demander d’apporter des preuves. Le renversement de la charge de la preuve est loin de respecter les droits de la personne. Et, puisque nous sommes dans le cadre du dialogue national, il faudra bien que tous les acteurs mettent le dossier sur la table pour discuter. Il serait même judicieux de penser à sa suppression. Quand Abdou Diouf créait cette Cour, il n’y a eu que deux ou trois personnes qui ont été accusées avant d’être libérées. Me Wade ne l’a jamais touchée et c’est Macky Sall qui l’a réactivée. Au bout du compte, il n’y a encore que deux ou trois personnes que sont Tahibou Ndiaye, Aïda Ndiongue et Karim Wade qui ont été concernés. Donc, il faut rectifier le tir. Nous saluons tous l’acte du Président Macky Sall qui a gracié des personnalités politiques comme Karim Wade. Mais, je pense qu’il faudra aller plus loin en lui permettant, lui et Khalifa Sall, de pouvoir redevenir des citoyens de plein exercice et mener leurs activités politiques normalement, participer aux compétitions électorales. Tout cela, pour le bien, la paix et la stabilité du Sénégal. Je pense que c’est nécessaire.

Luc Sarr: « L’animosité entre Yakham Mbaye et Cissé Lô ne nous plait pas »

https://www.seneweb.com/Conseiller politique du président de la République, Luc Sarr a regretté les échanges nauséeux entre Moustapha Cissé Lô et Yakham Mbaye. Pour lui, c’est une situation qui n’est pas du tout bien pour le parti au pouvoir.
« Entre Mbaye Moustapha Cissé Lo, c’est une situation qui ne nous plait pas. Elle est très triste et très regrettable. Elle dessert le parti et ne figure pas dans notre tradition. Ce niveau d’animosité dans le langage et la prise de position radicale ne se trouve en aucun cas lié à la trajectoire de notre parti. Je crois que c’est une position politique interne et le parti devrait se prononcer sur cette question-là. Je suis d’accord que le parti gère en toute sérénité et en toute responsabilité ce type de situation pour ne pas créer les crises internes. Je suis d’accord que ce n’est pas bien pour le parti », a-t-il déclaré dans les colonnes de L’Enquête.

«Ces échanges politiciens entre Yakham Mbaye et le député Moustapha Cissé Lô engagent la responsabilité première du Chef de l’Etat» (Birahime Seck)

Ces échanges politiciens entre Monsieur  YAKHAM MBAYE et le député MOUSTAPHA CISSE LO, sur fond de profonde mauvaise gouvernance du secteur agricole, engagent la responsabilité première du Chef de l’Etat et de ses ministres en charge de l’agriculture qui se sont succèdés.
Dans sa déclaration du 9 OCTOBRE 2018,le Forum Civil avait demander au Gouvernement de:
1. publier la liste des « grands producteurs » bénéficiaires des différents mécanismes de subventions sur les intrants (engrais, semences, matériels agricoles).
2. de faire une évaluation exhaustive des ressources allouées à l’équipement rural, aux semences et autres intrants
Le 31 mars 2019, les sections Forum Civil du bassin arachidier ( Boulel, Mbirkilane, Kaffrine, Malem Hodar, Koungheul; Fatick, Foundiougne, Gossas; Kahone, Kaolack, Guingueneo), après avoir diagnostiquer la situation du monde rural, avaient fait à nouveau des recommandations au Gouvernement :
1. d’assurer une plus grande transparence dans le processus de réception et de distribution des semences et des intrants agricoles ;
2. d’assurer aux paysans des semences de qualité ;
3. d’encourager les paysans à participer aux coopératives agricoles ;
4. de garantir une meilleure sélection et un meilleur contrôle des acteurs intervenant dans le secteur (gérants de Secco, délégués de quartier, chefs de village etc.) ;
5. de renforcer la présence de la société civile dans le processus ;
6. de mettre en adéquation les lieux de distribution et la domiciliation des bénéficiaires
7. d’assurer plus de transparence dans le processus d’attribution des agréments ;
8. de protéger les paysans contre les racheteurs véreux présents tout au long du processus   de distribution/ etc
Réduire ce débat à deux personnes revient à être complice de la mal gouvernance dans le secteur de l’agriculture. Birahime SECK,Coordonnateur général du Forum Civil

HCCT: Le président de l’AMS, Aliou Sall, auditionné par les hauts conseillers.

https://www.dakaractu.com/Le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) a procédé ce 12 décembre au lancement de la série d’auditions dans le cadre de la deuxième séance plénière de la session extraordinaire de l’institution pour une meilleure contribution dans le processus d’opérationnalisation du triptyque 5.3.5 ‘’Ligeeyal Ëlëk’’ qui constitue la phase 2 du PSE. À ce titre, le président de l’Association des Maires du Sénégal, Aliou Sall, a fait face aux hauts conseillers de l’institution de la République pour exposer sur une des 5 initiatives du programme, à savoir le PSE vert et la territorialisation des politiques publiques en matière de développement durable.
Dans son introduction, Aliou Sall a décliné la feuille de route de l’AMS sur le rôle et la place des élus locaux dans la mise en oeuvre du PSE 2.
Le maire de Guédiawaye a axé sa communication sur trois (3) points phares, notamment la décentralisation comme principe de gouvernance, la révolution des finances publiques et le statut de l’Elu local.
Sur le premier point, le président de l’AMS, croit qu’il faut confirmer, consolider et renforcer le principe de la décentralisation.
À ce stade où le Sénégal se situe, la décentralisation n’existe que dans la théorie autrement dit dans les textes, a confié Aliou Sall. Pour lui, il s’agit aujourd’hui d’être d’abord convaincu que la décentralisation est une modalité de gouvernance pour des territoires compétitifs et porteurs de développement.
Sur le deuxième point posé et qui concerne les finances publiques, Aliou Sall prône des réformes profondes en révolutionnant les finances publiques par une réelle décentralisation du budget et en procédant à l’expérimentation. Le premier maire du Sénégal est d’avis que la logique voudrait que pour toutes les compétences transférées et matérialisées par le code général des collectivités territoriales, il faut qu’il y’ait un transfert budgétaire. Décentralisés, ces budgets sont exécutés de façon plus efficaces et efficientes, croit-il. Face aux conseillers, Aliou Sall a sollicité que la cour des comptes soit décentralisée à travers des chambres au niveau des collectivités territoriales.
Sur le statut de l’élu local, l’invité du HCCT a manifesté le besoin de reconsidérer la fonction du maire. Il a plaidé pour plus de crédit à l’endroit de l’élu local fustigeant la perte de certains avantages qui avait été acquis sur l’indemnité de l’élu local.
Aliou Sall ne s’est pas uniquement penché sur ces questions, la question des villes et la gestion des déchets également étaient aussi au coeur de son allocution.
Son souhait est d’arriver à une communalisation intégrale, mais au vu de la réalité des choses, des contraintes empêchent d’y arriver. Selon lui, il y’a un problème de cohabitation entre les villes et les communes au moment où sur le plan mondial, on est en train d’assister au renforcement des grandes agglomérations qui ont un peu partout un type de gouvernance différencié parce que les réalités sont totalement différentes, explique le président de l’AMS.
Relativement à la gestion des déchets, le maire de Guédiawaye trouve indéfendable en 2019 que la gestion des déchets soit effectuée par l’Etat. ‘’Nous ne pensons pas que le système de gestion doit relever de l’Etat. Nous pensons qu’il y a un dialogue nécessaire et urgent à faire, de sorte à pouvoir collaborer entre l’Etat et les collectivités, pour revenir progressivement vers le système drastique qui est le système normal c’est-à-dire la gestion des déchets par les collectivités territoriales, c’est cela qui est juste, c’est cela qui est défendable et c’est cela qui est plus efficace, c’est notre conviction’’, soutient Aliou Sall

ALIOU SALL LISTE LES MAUX DE L’ACTE III

http://www.emedia.sn/Aliou Sall défend les maires du Sénégal. Son audition au Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), de ce jeudi, 12 décembre 2019, a été une sorte de tribune pour lister les difficultés auxquelles les élus territoriaux sont confrontés. Des difficultés entraînées, pour la plupart, par l’acte 3 de la décentralisation. À l’en croire, « il y a des maires qui se sont trouvés avec des salaires de 300 mille F CFA alors qu’ils percevaient 500 mille F CFA avant l’acte 3 de la décentralisation ».
Dans sa plaidoirie, le maire de Guédiawaye s’est aussi offusqué du fait que ses collègues maires soient exclus, le plus souvent, dans l’exécution des politiques publiques au niveau même de leurs collectivités. Ces politiques sont gérées et contrôlées par les services décentralisés de l’Etat et non les maires. « Il ne s’agit pas de décentraliser pour décentraliser », a-t-il déclaré. Pour lui, dans les projets et programmes publics, il est plus efficace d’agir localement, c’est-à-dire avec les élus territoriaux, qu’au niveau central avec les services décentralisés de l’Etat.
Sur la même lancée, le président de l’Association des maires du Sénégal a plaidé pour le transfert budgétaire dans les mairies pour accompagner les projets qui sont des compétences transféréEs. « L’ expérience a montré que le budget transféré, son exécution est beaucoup plus efficace et efficiente », renseigne Aliou Sall.
Et dans cette perspective, le président de l’Ams n’exclut pas que les corps de contrôle aussi soient décentralisés pour bien suivre l’exécution des budgets au niveau des collectivités territoriales.

 Madické: «J’arrête la politique»

https://www.rewmi.com/-Madické Niang a annoncé officiellement son retrait définitif de la scène politique. « J’arrête la politique », a-t-il annoncé  à ses alliés de la Présidentielle de février 2019, dans des propos repris par L’OBS. Pour rappel, Madické Niang a été reçu par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, qui lui a demandé d’arrêter la politique et se mettre au service exclusif de la communauté.

La Cour suprême confirme la radiation de Sonko

http://www.dakarmatin.com/Ousmane Sonko est définitivement radiée de la fonction publique. La Cour suprême vient de confirmer la radiation du leader de Pastef. La chambre administrative a enrôlé, ce jeudi, 12 décembre, la requête introduite par l’inspecteur des impôts et des domaines pour contester la décision de sa radiation de la fonction publique.
Ousmane Sonko a été révoqué de l’administration sénégalaise, par décret présidentiel numéro 22016-1239 pris le 26 août 2016. Le leader de Pastef qui conserve ses droits à la pension de retraite, a été radié « pour manquement à l’obligation de discrétion professionnelle »

Plainte à la CEDEAO: La famille de feu Cheikh Tidiane Diop réclame 500 millions à l’État

Libération a appris de sources autorisées que la famille de feu Cheikh Tidiane Diop (son père, sa mère, sa veuve et ses trois enfants), qui s’était immolé devant le Palais en novembre 2018, a déposé une plainte contre l’État du Sénégal devant la Cour de justice de la Cedeao.
Dans la requête pour « violation des droits de l’homme », l’avocat des plaignants, Me Assane Dioma Ndiaye, accable l’État du Sénégal, particulièrement l’infirmerie de la prison de Rebeuss, et demande à la Cour d’ordonner une réparation de 500 000 000 de Fcfa

Abdoul Mbaye fait condamner Madiambal Diagne

https://www.rewmi.com/Madiambal Diagne, est condamné, ce jeudi, par le Tribunal de grande instance de Dakar dans l’affaire l’opposant à l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye.
Il a écopé d’une peine de trois mois assortis de sursis en plus de 100.000 FCFA d’amende à titre de dommage et intérêts.
Dans sa chronique « Les Lundis de Mandiambal », le journaliste avait parlé d’un besoin de «psychiatre en faveur de Abdoul Mbaye». Il accusait également l’ancien PM d’avoir reçu des milliards dans l’affaire Habré, au temps où il était directeur de la banque CBAO) ».

Thérèse Faye Diouf et Baba Diao Itoc condamnés par le tribunal du Commerce

https://www.pressafrik.com/L’Agence nationale de la Petite enfance et de la Case des tout-petits dirigée par Thérèse Faye a été condamnée pour des créances impayées. En effet, suite à la requête de l’Entreprise Sope Serigne Saliou Khadim Rassoul, l’agence a été condamnée à payer la somme de 82 509 804 Fcfa et celle de 5 000 000 FCFA  à titre de dommages et intérêts pour résistance abusive, renseigne Libération.
Le même source signale aussi  la condamnation et l’expulsion de la société Itoc de Baba Diao du terminal pétrolier et gazier du Port de Bargny. Après avoir joint les deux plaintes déposées de part et d’autre par Itoc et Senegal Minergy, le tribunal du Commerce a prononcé la résiliation du bail en date du 22 juin 2017 liant la société Senegal  Minergy Port et la société Itoc.
Ensuite, les juges ont ordonné l’expulsion de la société de Baba Diao du lot n°11 DP du TF n°12460/R situé dans le terminal Pétrolier et Gazier du Port de Bargny–Sendou, tant de sa personne, de ses biens ainsi que tous occupants de son chef. Enfin, Itoc a été condamnée à payer la somme de 76.936.000FCFA au principal, outre celle de 50.000.000FCFA à titre de dommages et intérêts.Fana CiSSE

Thiaroye Sur Mer: 11 pêcheurs disparus en mer depuis 18 jours, leurs proches sonnent l’alerte

Les pêcheurs de la commune de Thiaroye Sur Mer, une localité du département de Pikine, sont dans le désarroi. En effet, 11 des leurs ont disparu en mer depuis 18 jours. Selon Ass Sène, président de l’Association des vrais acteurs de la pêche, la première embarcation de cinq pêcheurs est tombé en panne en pleine mer, alertés, ses collègues et lui ont dépêché une autre équipe de six personnes pour tenter de leur venir en aide. Mais, depuis lors, ni les passagers de la première pirogue, ni ceux qui étaient partis leur porter secours, n’ont donné signe de vie. Très angoissé, il lance un appel de détresse

Arrestation des frères de «Boy Djinné»: l’Asred dénonce et alerte les autorités

https://www.pressafrik.com/L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred) attire l’attention des autorités sur la situation de Baye Modou Fall allias »Boy djinné » qui menace de mettre fin à ces jours. « Ce dernier (Boy Djinné) demande juste d’être jugés. Nous demandons la diligence des autorités judiciaires avant que l’irréparable ne se produise étant donné qu’ il ne va pas hésiter à mettre fin en exécution ses menaces », peut-on lire dans un communiqué parvenu à PressAfrik.
L’Asred dénonce par ailleurs l’arrestation des quatre frères de Boy Modou Fall (Cheikh Mbacké, Modou Sylla, Kami, Gueye Mbour), suite à leur manifestation de ce mercredi devant la prison du Camp pénal Liberté 6 « pour dénoncer la stigmatisation dont est victime leur frére du fait que les autorités judiciaires le considérait comme un djinn.
Sur la situation dans les prisons sénégalaises, l’Asred constate que « malgré tous les efforts consentis par la DAP et le ministère de la Justice qui est le parent pauvre de l’état dans son budget, la situation devient de plus en plus difficile pour les detenus avec notamment quatre médecins pour 38 prisons du Sénégal. Sans oublier les déficients mentaux qui deviennent de plus en plus nombreux dans nos prisons ». L’Asred sollicite le soutien du chef de L’état Macky sall pour des raisons humanitaires.AYOBA FAYE

Thiaroye: Un baron de la drogue casse le nez et la bouche de 2 policiers

https://www.rewmi.com/Thiaroye Tally Diallo, un baron de la drogue s’est violemment attaqué à des policiers lors d’une opération coup de poing. Au cours d’une opération, le 10 décembre dernier, les flics ont arrêté un nommé Bèye en possession de 250g et 31 cornets de chanvre indien. Ils l’embarquent et poursuivent leur traque contre les trafiquants de drogue.
Mais, en cours de route, les limiers croisent le célèbre baron de la drogue M. Sy qui décide de faire libérer de force son lieutenant Bèye. Il se dresse sur leur chemin et engage l’épreuve de force.
S’ensuivirent alors de chaudes empoignades. Au cours de la bagarre, Sy casse le nez et la bouche de 2 policiers nommés Th. Senghor et A. Ndiaye, qui seront acheminés à l’hôpital de Pikine. Beye a profité de la bagarre pour s’échapper. Tandis que son « sauveur » a été maîtrisé et arrêté avant d’être conduit au commissariat.

BRAQUAGE À MBACKÉ : Une station d’essence attaquée par une dizaine de malfrats…Coups de feu tirés

https://www.dakaractu.com/Ce jeudi, et plus exactement entre 3 heures et 4 heures du matin, une station d’essence a été attaquée par des malfrats encagoulés. Après avoir fait irruption dans les locaux de l’entreprise, les bandits ont tiré des coups de feu pour mettre à  carreau les quelques taximens qui rôdaient encore dans les alentours et pour casser les vitres. Aussitôt après, ils ont maîtrisé le pompiste avant d’arracher le coffre-fort qui contenait pas moins de 3 millions de francs Cfa.
Les limiers tenteront vainement de les retrouver. Il y a moins d’un mois,  une autre station d’essence a été  attaquée et ce jour là,  le pompiste s’était retrouvé le bras sectionné

LE “BRACONNAGE POLITIQUE DE CITOYENS” :Une véritable menace pour la Démocratie par  Walmaak Ndiaye,

Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme, la Démocratie Sénégalaise est en danger par les temps qui courent, elle va dans tous les sens, devant l’affaissement des partis politiques classiques, acteurs principaux et déterminants structurants da la vitalité de toute Démocratie. Aussi assiste-on à une profusion d’organisations, de coalitions d’organisations sociales, véritables éphémérides de toute nature et qui cherchent à investir le champ politique, à disputer aux partis politiques le recrutement et la formation du citoyen et la gouvernance de la Démocratie.
IL s’y ajoute la posture de clair-obscur et le mélange de genre artistiquement entretenu par la Société civile, alors que sa mission essentielle reste l’assistance dans la mise en œuvre des politiques publiques ou privées et la subsidiarité.  Toute la pollution du climat politique et social, amplifiée par une certaine presse, procède de cette guéguerre larvée entre Acteurs et nourrie par ces organisations hybrides mues par la seule volonté de bousculer les partis politiques classiques, de changer les règles de jeu classiques et de plier la Démocratie conformément aux désidératas des lobbies étrangers.
Le Citoyen dans le sens de celui qui a assimilé, applique les codes sociaux et œuvre pour l’épanouissement de la Cité, n’est pas une espèce rare au Sénégal contrairement à ce que le comportement déviant d’une minorité laisse croire. Ceci est corroboré par les verdicts toujours surprenants pour les non avertis, que le peuple Sénégalais dans sa majorité rend quand il s’agit de grandes causes. C’est cette majorité silencieuse, mature et plus responsable que beaucoup d’acteurs publics, que des « braconniers politiques » tentent par ce contexte difficile, d’enrôler dans leurs mésaventures. Faute de pouvoir en faire des brochettes, il leur reste à les canarder, à les bâillonner quotidiennement, à toutes occasions dans les médias, les réseaux sociaux, en les traitant d’inconscients ou d’impotents. C’est ignorer la structuration de la Société Sénégalaise, qui garde encore plusieurs générations d’hommes et de femmes formés aux valeurs de patriotisme, de résilience, de solidarité, de paix intérieure et extérieure, de foi à un destin sans lequel la vie n’a aucun sens.
Ils font légion aujourd’hui dans tous les segments de la Société, dans les coins et recoins du pays, ceux-là qui, Animateurs de partis politiques, militants société civile, ONG Droits de l’homme, Syndicalistes, Associations consuméristes, simples individualités tapis dans les médias, pour un rien, interpellent le citoyen et parfois de manière irrespectueuse, ou prétendent parler ou agir au nom de ce dernier sans aucune caution morale
Tous cherchent à se construire une réputation ou à meubler des chapelles qui ont encore de la peine à se remplir, afin de pouvoir Demain entrer dans le gotha des parvenus de la République. Alors pour faire mordre le citoyen et se faire une brochette d’inconditionnels, Ils s’affublent de l’apparat de la Citoyenneté, sonnent tous l’hallali à travers les médias, portent en bandoulière la Constitution pour donner une apparence de légalité à l’irrégularité de leur activité très dommageable pour la cohésion sociale, la paix civile et l’éclosion du génie qui  ne se forge que dans la difficulté. La légalité c’est le respect des Lois en vigueur quoi qu’on puisse en penser en l’état et la citoyenneté, l’observation de la Loi, le respect des interdits et des procédures, le respect de l’autre, du bien commun et l’attachement à la culture de la paix, au patriotisme intelligent qui départ du chauvinisme.
Le danger pour la République dans cet activisme débordant avec des relents de chauvinisme, dans ce mouvement frénétique  pour une place au soleil (qui  touche même certaines  identités, religieuses, ethniques ou géographiques), réside moins dans la diversité des ambitions  politiciennes à peine voilées des uns et des autres, compréhensibles dans une jeune Démocratie, mais plutôt dans le Rapport alarmant que  le Sénégalais a par rapport à la Loi base de toute vie communautaire depuis la nuit des temps : soit il ignore la loi, soit il feint de l’ignorer et  il cherche à la contourner  ou bien il en a un niveau d’interprétation faible, partiel et parcellaire et le tout  finit par  la banaliser et  la violer.
Dans ce cadre il y a lieu de s’émouvoir de la compréhension que la majorité des acteurs publics ont de la Constitution ou des Traités et Pactes internationaux, qu’ils prennent pour révélations bibliques. Beaucoup semblent ignorer qu’une constitution énonce des principes généraux pour tous et non pour une catégorie donnée, qu’elle ne donne rien gratuitement, sans contrepartie du citoyen vis-à-vis des autres citoyens ou de la Société globale (primauté sacrée d’intérêt général, de l’Ordre public, de la Sûreté de l’Etat). Le peuple, son aspiration politique qui reste la République avec ses trois piliers (intérêt général, Ordre Public, sûreté de l’Etat) priment sur toute Constitution. En outre beaucoup de dispositions de la Constitution restent inopérantes sans des lois ordinaires et les lois sont opposables elles-mêmes, pour pouvoir se neutraliser et maintenir l’équilibre social indispensable à la vie en communauté. Faut-il le rappeler également à ceux qui idéalisent les Pactes et Traités internationaux, qu’il n’y a aucun Pacte international qui entrevoit de piétiner la souveraineté nationale d’un Etat ou qui ne fait pas place dans ses modalités d’application, aux situations d’exception ou à l’intérêt général du pays dont la Sureté et l’ordre public.
L’autre danger réside dans le mode de communication et de traitement des problèmes, entre le Pouvoir garant de la légalité et de la protection de l’environnement social et les autres acteurs porteurs d’intérêts spécifiques, communication qui se fait souvent à travers des canaux déformants d’actions de rue, un discours roturier, dévastateur, dans une posture de méfiance, dans un esprit conflictuel et de défiance des lois et des institutions. Des propos tels : « Autorisés ou pas, nous marcherons », des propos discourtois, parfois offensants à l’encontre des Autorités, loin d’étendre les limites de la Démocratie, créent l’apathie, le refoulement et rendent les Auteurs non fréquentables. Alors, que les Auteurs d’insanités, d’injures, de médisances, dans l’impossibilité d’accrocher les Sénégalais vertueux, ne leur fassent pas porter le bonnet d’âne mais qu’ils s’en prennent à eux-mêmes, qu’ils acceptent de se regarder dans le miroir et de revoir leur copie.
Seuls le respect de la loi, le bannissement de l’esprit braconnier, la coresponsabilité pour le Développement de ce pays, le discours feutré et policé, sont à mesure de réduire le fossé abyssinal entre ceux qui ont les manettes de l’avion Air Sénégal Emergent et le reste de l’équipage. Autrement l’atterrissage pourrait être mouvementé. Que Dieu nous en garde,Amen!Observateurpolitique, wandiaye@gmail.com 

GUY MARIUS SAGNA, LE BAOBAB. Par Alla KANE

Guy, c’est loin d’être un hasard, dans l’alphabet de nos langues nationales GUY se prononce « GOUYE » ce qui signifie BAOBAB. Camarade, tu es un vrai baobab. Tu nous en administre la preuve tous les jours que Dieu fait.
Et je plains tes ennemis qui cherchent à t’abattre. Ils n’y arriveront jamais parce qu’ils incarnent le passé, les forces les  plus rétrogrades ; ces crépusculaires au crépuscule de leur pouvoir.
Baobab, tu as été de tous les combats des animateurs polyvalents de la Case des tout petits jusqu’à leur satisfaction.
Baobab, tu as été de toutes les marches de l’Unacois à travers le pays, contre l’envahissement des grandes surfaces françaises jusqu’à l’arrachement du décret organisant l’installation des dites surfaces.
Baobab, tu as été présent aux différentes manifestations des stagiaires de l’ENDSS jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.
Baobab, tu as été de ceux qui ont pensé et mis en place la plate forme Aar Linu Bokk pour la sauvegarde de nos ressources naturelles.
Baobab, tu as pensé, organisé et encadré la marche des victimes du bradage et de l’accaparement de nos terres.
Baobab, tu as dirigé avec brio la campagne électorale de la coalition Ndawi Askan wi lors des dernières élections législatives qui a envoyé le premier vrai député du peuple à l’Assemblée nationale.
Baobab, tu as piloté la commission d’organisation de la campagne électorale de la coalition Sonko président lors de la dernière élection présidentielle.
Baobab, tu fais partie de ces jeunes patriotes qui ont conçu et mis sur pied la valeureuse organisation qu’est le Front Révolutionnaire Anti impérialiste Populaire et Panafricaniste (FRAPP) France dégage.
Baobab, c’est avec détermination et un engagement militant que tu as toujours participé aux travaux des différentes instances de Yoonu Askan wi /Mouvement pour l’Autonomie populaire, ce parti politiques que nous partageons fièrement et dont la vie militante fait de nous des camarades sincères et déterminés.
Baobab, tu es indéracinable, Patriote, fils du peuple, homme de gauche, marxiste-léniniste, militant de la libération des masses exploitées, tu es tout cela à la fois.
Baobab, tu es, comme disait l’autre, dans ton peuple comme un poisson dans l’eau.
Ton peuple, ses forces vives, ses jeunes, ses femmes, ses ouvriers, ses paysans, ses étudiants, tous, sont avec toi et te soutiennent avec force car ils savent que ton combat est le leur, ils t’arracheront des griffes de ceux qui ne comptent que sur les forces de répression pour se maintenir au pouvoir.
Je viens d’apprendre par la presse que tu as 40 ans, c’est alors ton jeune frère Alla KANE âgé de 21 ans qui t’envoie ces mots.
NOUS VAINCRONS GRAND FRÈRE. N’en déplaise ces politiciens amortis qui ne sont plus mus que par les minables postes de ministre, directeur général, président de Conseil d’administration, ou ministre conseiller de leur demi-dieu appelé Président de la République et qui les ont amené à tourner définitivement le dos aux intérêts de leur peuple. OUI, NOUS VAINCRONS GRAND FRÈRE.Dakar le 10 décembre, Membre du SP de Yoonu Askan wi/,Mouvement pour l’Autonomie populaire

Le Sénégal, un pays ingouvernable? Par Oumou Wane

Décidément, ce début de second mandat n’est pas un long fleuve tranquille pour le Président Macky Sall. Des attaques à la limite de l’outrage pleuvent dans tous les sens autour de lui et les plus virulentes viennent de son propre camp.
Alors, soit notre Président est immunisé contre les critiques malveillantes et les remarques hostiles, soit il a compris que seul celui qui ne fait rien, ne sera jamais critiqué, car de toute évidence, il préfère marcher vers son but, certain de sa destination, en se servant de sa détermination comme bouclier anti-missiles.
Il n’empêche que nombreux sont ceux qui pensent qu’il serait temps de siffler la fin de la récré, car à trop laisser faire la « fronde des frustrés » c’est le Sénégal qui est menacé, et l’image de nos institutions qui en prend un coup.
Tout de même, reconnaissez que ça commence à faire désordre au sein du pouvoir. Après Moustapha Diakhaté, Sory Kaba qui spécule déjà sur un troisième mandat, Cissé Lô, qui pète les plombs et menace de faire un grand déballage, c’est au tour de Youssou Touré de se distinguer en stigmatisant le Président Macky Sall.
Se sent-elle une clientèle délaissée cette vieille garde politique revancharde, ou croit-elle que Macky Sall a été élu par 58 % de sénégalais pour lui renvoyer l’ascenseur ? Combien de temps encore devrait t’il payer cette dette de leur engagement politique à ses côtés ? Une redevance qui ne s’éteindrait jamais, payée de la sueur et du sang des sénégalais ?
La guerre des ambitieux fait feu de tout bois parmi les apéristes et le niveau des débats en dit long sur le climat délétère qui règne dans le camp du président entre des partisans plus soucieux de détruire que de construire.
Alors quelle devrait être la réaction du Président ? Recevoir une critique malveillante est extrêmement désagréable. Savoir répondre aux critiques est important pour l’image que l’on donne de soi. Si vous ne répondez pas aux critiques vous risquez tout simplement d’être détruit.
Pour sa défense, il faut bien admettre que Macky Sall a bien d’autres soucis à gérer ! Comment gouverner ce pays ? Les sénégalais sont-ils inaptes à la discipline collective ? Société fragmentée, recul de la foi en des valeurs communes, destruction de l’ordre social, corps intermédiaires impuissants, dégradation de l’autorité… Comment Macky Sall peut-il renouer le lien avec les sénégalais et que peut-il leur promettre quand la confiance en l’autorité est à ce point altérée ?
Les sénégalais sont capables du meilleur comme du pire, ils savent se mobiliser pour manifester, mais pas pour construire. D’ailleurs, pourquoi ne pas autoriser ces manifestations, le désordre est le fruit justement de leur interdiction. Et puis, pourquoi pas gouverner ce pays avec la société civile car lorsque l’on voit à quel point ces politiciens sont ambivalents, on se met à préférer l’exemplarité d’une société moderne clamant haut et fort son caractère démocratique à la consanguinité des élites.
Compliquée donc la gouvernance par temps de colère. Entre polémiques systématiques et fake news en continu, le Sénégal est devenu ingouvernable. D’un côté, les Sénégalais, à qui l’on voudrait faire croire qu’une manifestation est une élection démocratique, et de l’autre, les TV et presse en ligne dont les images en boucle distillent anxiété et sentiment de crise.
Cependant dans la tempête, Macky Sall conserve quelques atouts dans son jeu. Sa carte maîtresse consisterait à opérer une révolution personnelle. Son péché originel, hérité d’un autre temps politique, est le défaut d’explication et de communication. Or, il est urgent de démarrer un vrai débat national et de discuter directement avec le peuple, en l’absence de mandataires représentatifs.
Car enfin, comment ce quinquennat si prometteur a-t-il pu décevoir à ce point ? Peut-être parce que notre Président appuie là ou ça fait mal et qu’il maintient son cap envers et contre tout. Le Sénégal a besoin d’avancer sur tant de points économiques et sociaux, il a encore 4 ans pour réussir toutes les réformes mises en place, alors laissons lui le temps pour en voir les résultats.
L’heure est peut-être venue de croire aux valeurs de notre pays, en sa démocratie, en sa jeunesse, en sa société civile, en sa diaspora et enfin de remédier au pessimisme ambiant et d’entrer au 21ième siècle.
Devant un tel défi, qui d’autre franchement que Macky Sall, a les compétences aujourd’hui pour diriger le pays et le rendre plus fort face à mondialisation.
Saluons donc l’engagement de notre président, soutenons sa vision politique et soyons sûrs qu’il peut faire avancer le pays, malgré les attaques contre lui qui vont beaucoup trop loin à mon sens. Il est une chance pour nous tous, même si je pense qu’il faut changer le pays, qu’il doit être plus à l’écoute et faire plus de place au dialogue, pas au dialogue politicien mais au dialogue avec la société civile… Alors courage Président !Oumou Wane

De vulgaires tortionnaires d’enfants, appelés maitres coraniquesPar Mandiaye GAYe

L’enchainement et la maltraitance des talibés sont des méthodes et pratiques bien esclavagistes. Ces pratiques qui n’existent qu’au Sénégal sont étrangères à l’enseignement du Coran, à la religion musulmane et moins encore à l’éducation islamique. Le monde compte à peu près 2 milliards de musulmans qui apprennent le Coran et pratiquent leur religion, mais sans passer par la violence ou plutôt la barbarie que l’on emploie au Sénégal pour enseigner le Coran.Tous les maitres coraniques qui pratiquent de telles méthodes ainsi que leurs souteneurs sont des esclavagistes en puissance de pure espèce et quels qu’ils soient. Les véritables maitres coraniques sont dans les daaras modernes où, la maltraitance des apprenants est formellement interdite.
Le monde a tellement évolué dans tous les domaines pour nous faciliter la vie grâce à la modernité, la perfection et la performance des moyens pour nous permettre de rompre totalement avec l’archaïsme et l’obscurantisme de la féodalité. Mais au Sénégal, surtout dans le domaine religieux, une catégorie, de musulmans parmi lesquels ces dits maitres coraniques, refuse les progrès techniques incontestables pour aller de l’avant. Ces derniers, par cupidité, veulent maintenir certains musulmans incrédules, dans l’obscurantisme pour mieux les exploiter et les plumer, en se faisant passer surtout pour des saints.
En fait, ces fameux maitres coraniques s’accrochent à la naïveté de leurs fidèles, vraies proies, et font tout pour les isoler en les coupant de toute possibilité de voir clair et de se libérer de leur emprise. Enfin, comme on dit en wolof, ils font du « sopp dagaanal », c’est-à-dire légalisé par intérêt tout ce qui les arrange. La pratique de la violence est antinomique avec l’éducation à plus forte raison encore de la torture appliquée à de petits enfants innocents. Ces esclavagistes, sous le nom de maitres coraniques, sont des incultes qui veulent former une corporation de brebis galeuses au sein de la société sénégalaise. En vérité, ils ne sont que de vulgaires tortionnaires et des barbares nuisibles à notre société et à la religion musulmane, parce qu’ils ternissent leurs images aux yeux du monde. En fait, ils sont très éloignés des éducateurs qu’ils prétendent être, comme ceux qui enseignent convenablement dans les daaras modernes et les écoles publiques.
Par ailleurs, en dehors d’être des tortionnaires, certains d’entre eux sont des pédophiles, de dangereux dépravés et des violeurs de leurs talibés et de nombreux cas sont révélés par la Presse sans oublier ceux qui sont dissimulés. Mais tous ces cas sont toujours couverts par des religieux influents et leurs auteurs restent impunis. Oui, il faut oser dire la vérité et les choses telles qu’elles sont, lorsqu’il le faut, comme nous le recommande Dieu et le Coran et cela même s’il s’agit de notre propre famille.  Le maasla et le nafeex sénégalais sont devenus des tares très dangereuses dans la société sénégalaise. Ils sont, des sources d’injustice sociale et de parti pris et d’impunité manifeste en faveur d’une catégorie, de citoyens intouchables. En effet, il y a une forte pression, de quelques individus qui se font d’autorité des représentants attitrés de  Dieu sur la terre sénégalaise pour dire qui est bon ou mauvais musulman. Une telle fonction, Dieu ne l’a attribuée à personne au contraire, il dit  que chacun de nous est son représentant sur terre et qu’il est le seul à savoir le meilleur d’entre nous. Les maitres coraniques et quelques arabisants bénéficient d’une certaine solidarité de corporation et de souteneurs de même acabit, ce qui leur permet de faire du tintamarre et un tapage médiatique.
Tout cela est rendu possible, parce qu’ils ont en face d’eux un État faiblard qui n’ose pas appliquer la loi dans son entièreté et sa rigueur, lorsqu’il s’agit de ces individus-là. Ces derniers se couvrent du manteau de la religion musulmane pour commettre de très graves délits sur de petits enfants, mais l’État se réfugie derrière un mutisme et un silence de lâche en n’agissant même pas malgré cependant, les nombreux délits qui leur sont imputés. Alors qu’il est du ressort de l’État de protéger tous les citoyens à plus forte raison, la petite enfance. Et pourtant, s’il s’agissait de manifestations à caractère politique ou de revendications relatives à la justice sociale, l’État enverrait promptement les forces de police pour les réprimer. Ce qui s’est passé au tribunal de Louga ne pourrait l’être au Palais de justice de Dakar. Et la preuve, au procès de Guy Marius Sagna et ses camarades, les policiers seront plus nombreux sinon autant que le public. Voilà, le Sénégal de deux et deux mesures
Mais certains musulmans doivent être quand même conséquents avec eux-mêmes pour ne pas vouloir pas une chose et son contraire à la fois. Comment les peuples noirs peuvent-ils avoir condamné hier l’esclavagisme dont ils ont été les victimes, comme de la barbarie et obtenu des Nations unies qu’il soit déclaré comme un crime contre l’humanité et d’admettre aujourd’hui chez eux en ce XXIe siècle, les mêmes pratiques?
Mais il est vraiment regrettable de constater que dans une large mesure, les médias sénégalais sont tombés dans le piège de ces individus-là par le fait qu’ils leur servent de supports médiatiques pour la diffusion de leur propagande mensongère. Ainsi, inconsciemment  et certainement sans y prêter attention les médias sont en train d’appuyer et d’encourager l’apologie de la violence que des esclavagistes développent par leur intermédiaire. Par conséquent, il me semble très important que les médias sénégalais doivent à l’avenir, juger l’utilité de la diffusion de certaines informations à portée sociale négative ou qui indirectement fait l’apologie de la violence comme dans le cas présent.Mandiaye GayMandiaye15@gmail.com
Dakar, le12/12/019

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 12/12/2019
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Les ateliers des mécaniciens de Dalifort rasés

Les bulldozers du ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, AbdouKarim Fofana, ont repris du service. Cette fois-ci, ce sont les ateliers des mécaniciens situés sous les lignes à haute tension de la Senelec qui sont ciblés. En effet, les bulldozers ont rasé les garages des professionnels de l’automobile de Dalifort. Ces derniers, très remontés contre les autorités, ont décrié ce qu’ils considèrent comme une injustice. Ils disent être surpris par les bulldozers parce qu’ils n’ont reçu ni sommations, ni indemnisations pour certains. Leur porte-parole Serigne Sow dénonce une discrimination parce que les bulldozers «épargnent certains » pour cibler d’autres. Il déplore également les indemnisations dérisoires proposées par les autorités. En tout état de cause, c’est une mesure de salubrité publique que de sortir les gens de ce danger ambiant. Colère des commerçants de Thiaroye Gare Le feu couve à Thiaroye Gare à quelques mois seulement de l’achèvement des travaux du train express régional(TER). Les commerçants, regroupés en collectif, fustigent l’attitude du Directeur général de l’Apix, Mountaga Sy, « qui n’a pas honoré ses engagements». Il s’agit, selon le coordonnateur du collectif, Bakary Seydi, des indemnisations, de l’aménagement du site de recasement et de l’absence de passerelles pour faciliter l’accès des clients à leur espace de travail. Les commerçants ont déversé aussi leur colère sur le maire Babacar Sène « resté indifférent à leur sort». Le collectif interpelle le chef de l’Etat et menace de durcir le ton.

Le médecin Souleymane Diatta agressé

Nous reparlons encore des dégâts collatéraux des navétanes dans la banlieue de Dakar. Le médecin chirurgien Dr Souleymane Diatta est victime d’une agression en compagnie de ses enfants sur la route Nietty Mbaar. Ils se sont retrouvés au mauvais endroit à la fin d’un match de «Navétanes» opposant Dialoré et Gouye Gui. Les agresseurs l’ont blessé à la tête. Des sources de « L’As » signalent que suite à sa plainte, les supporters interpellés dans le cadre de l’enquête ont été déférés au Parquet.

Sanctions du ministère des Transports Terrestres

Dans notre édition d’hier, on évoquait l’accident mortel qui avait emporté une responsable du parti Ldr/Yessal à Diamaguène. Eh bien, le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a sanctionné sévèrement le chauffeur, l’apprenti ainsi que le propriétaire du car «Ndiaga Ndiaye». Dans un communiqué parvenu à «L’As» le ministère renseigne que le chauffeur titulaire du véhicule, Pape Ousmane Sène, à la fin de sa journée de travail, a remis les clefs de son véhicule à Ndiankou Ndiaye, né 2002 à Gaté Galo, non détenteur de permis de conduire. C’est ce dernier qui est l’auteur de l’accident. En guise de mesures conservatoires, le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a retiré le permis de conduire de Pape Ousmane Sène et la licence et l’agrément de transport de Maïssa Fall, propriétaire du véhicule, qui n’a pas établi un contrat de travail avec le chauffeur titulaire du véhicule. Le ministère annonce des modifications très prochainement du Code de la route, notamment les sanctions des infractions liées au Code de la route pour les rendre plus dissuasives. Pour rappel, Pape Ousmane Sène et Ndiankou Ndiaye sont en garde à vue au commissariat de Sicap Mbao.

Les pêcheurs assiègent le commissariat central de Mbour

Les pêcheurs de la commune Mbour avaient assiégé le commissariat central de la localité. Pour cause, les policiers avaient arrêté deux des leurs après une information faisant état d’une bataille avec armes blanches qui aurait éclaté entre les membres du comité de vigilance et des pêcheurs venant de Fass Boye qui utilisent des filets en mono filament. Les pêcheurs se sont déplacés en masse au niveau du commissariat central pour protester pacifiquement, mais aussi attendre la libération de leurs camarades, Abdoulaye Ndoye et Mbaye. La police a voulu mettre un terme à ces actes. Pour éviter une mauvaise surprise, le commissaire a déployé deux pickups pour cueillir les mis en cause. Mais ces derniers étaient absents des lieux. Ils ont nié avoir participé à cet acte délictuel même s’ils soutiennent qu’ils sont formellement contre l’utilisation des filets mono filament. Après leur arrestation mardi, les pêcheurs ont assiégé la police pour trouver un dénouement heureux à cette situation. Malgré la médiation, les deux mis en cause vont passer la nuit au commissariat avant d’être finalement libérés.

L’Asred exige le transfèrement de Guy Marius Sagna à Rebeuss

L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred) exige le transfèrement de Guy Marius Sagna à la prison de Rebeuss. A l’en croire, ce secteur de la prison du Camp Pénal où est incarcéré l’activiste est destiné aux présumés terroristes. L’Asred demande aux autorités de veiller au respect des droits des prévenus conformément aux lois et règlements ratifiés par le Sénégal. D’ailleurs, son président I Sall constate une violation constante de l’article 10 de la Constitution.

Quatre médecins pour 38 prisons du Sénégal

Par ailleurs, l’Asred regrette les difficiles conditions carcérales malgré tous les efforts consentis par la Direction de l’Administration pénitentiaire. Pour Ibrahima Sall, cette direction reste le parent pauvre du Ministère de la Justice au vu du budget dérisoire qui lui est alloué. Ce qui fait que la situation devient de plus en plus difficile pour les détenus avec notamment quatre médecins pour 38 prisons du Sénégal. Non sans oublier les déficients mentaux qui deviennent de plus en plus nombreux dans les prisons. L’Asred sollicite l’intervention du chef de l’Etat afin qu’on libère ces derniers pour des raisons humanitaires.

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