Revue de Presse du Vendredi 06 Decembre 2019

Unes de la Presse du Vendredi 06 Décembre 2019
Unes de la Presse du Vendredi 06 Décembre 2019
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ALERTE INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE:348 021 personnes en phase de crise au Sénégal

https://www.seneweb.com/Le Conseil national de sécurité alimentaire vient de livrer  les résultats définitifs de la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnel aux Sénégal. Ceux-ci renseignent que trente six départements sont en phase minimale. C’est à dire qu’une bonne partie de leur populations sont en situation de sécurité alimentaire. Mais six département sont sous pression.

11 625 personnes en situation d’urgence

En effet, le Cnsa renseigne qu’actuellement, 10 642 763 personnes sont en situation minimale, 1 806 395 en phase sous pression et 348 021 en crise. Et parmi ces derniers,  11 625 personnes sont dans une situation d’urgence et nécessitent une intervention.
“C’est à dire qu’ils ont des difficultés, ils déploient des stratégies,  et des fois ça peut ne pas suffire. Pour combler le déficit, qu’est ce qu’il faut faire? Il faut intervenir obligatoirement”, renseignent les responsables de Cnsa.

723 000 personnes en danger si rien n’est fait

Podor et Salémata risquent d’avoir plus de difficultés que les autres localités, notamment dans leur zone pastorale. Parce que depuis trois ans, ces zones vivent un déficit de pâturage.
En effet, les départements pastoraux du nord, notamment Podor, Ranérou et Matam sont sous pression. Ils présentent un bilan fourrager déficitaire (Podor n-37% et Matam -44%). Ce qui exerce une forte pression  sur les ressources pastorales et les moyens d’existence des ménages qui vivent dans ces zones.
“Donc si on suit nos projections, les gens qui seront en vulnérabilité extrême seraient à peu près 723 000 personnes  si rien n’est  fait”, renseigne le Conseil national de sécurité alimentaire.

Ce qu’il faudra très vite faire

Ainsi, le Cnsa, qui indique avoir informé le gouvernement, recommandent un appui immédiat pour les 388 021 personnes qui sont en extrême vulnérabilité. Et les autorités devront prendre toutes les dispositions pour prendre en charge, avant la période de soudure, 364 000 personne pour ne pas atteindre la barre des 723 000 personnes à vulnérabilité extrême
Il faudra aussi renforcer les zones pastorales et agro-pastorale ainsi que le mécanisme d’auto approvisionnement et reconduire l’opération sauvegarde du bétail.

COMMERCIALISATION DE L’ARACHIDE :MOUSSA BALDÉ APPELLE À UN PATRIOTISME ÉCONOMIQUE

Diourbel, 6 déc (APS) – Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural Moussa Baldé invite les producteurs d’arachide sénégalais à s’inscrire dans un élan patriotisme économique en vendant en priorité leurs graines à la SONACOS, la société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal, « un fleuron national ».
« Nous pensons qu’avec un élan de patriotisme économique, les personnes qui ont été subventionnées par l’Etat, surtout en termes d’intrants, doivent tous vendre leurs graines au niveau de la SONACOS parce que dès que les opérateurs viendront, ils recevront leurs chèques », a-t-il dit.
Le ministre de l’Agriculture procédait jeudi à l’ouverture symbolique de la campagne de commercialisation de l’arachide, démarrée le mercredi 3 décembre.
Le ministre a suivi l’itinéraire d’un camion à la SONACOS, c’est-à-dire de l’entrée jusqu’à la pesée en passant par l’étape du déversement des arachides au niveau du point dédié, en compagnie du directeur général de la SONACOS, Modou Diagne Fada, des acteurs de la filière arachidière et des autorités administratives et locales.
Selon M. Baldé, les producteurs, à défaut de vendre la totalité de leur arachide à la SONACOS, devraient pouvoir le faire à 80 voire 90% même si la loi de l’offre et de la demande prévaut également dans ce domaine.
« Les Asiatiques se sont développés grâce à leur patriotisme. Nous aussi, nous devrons avoir un patriotisme économique », a-t-il fait remarquer.
A l’en croire, la décision du président de la République de fixer à 210 francs CFA le prix plancher du kg d’arachide vise à protéger le pouvoir d’achat des producteurs arachidiers du Sénégal.
« Le gouvernement a pris toutes les dispositions avec la SONACOS pour que le financement de 30 milliards FCFA soit là » à l’ouverture de la campagne arachidière.
Avant l’étape de Diourbel, le ministre et sa délégation se sont rendus au niveau d’un point de collecte à Tivaouane pour s’enquérir de l’effectivité du démarrage de la campagne de commercialisation en cours.
Des producteurs ayant convoyé leurs productions au niveau de ce point de collecte ont vu leurs graines pesées devant Moussa Baldé et sa délégation. Ils ont ensuite été payés sur place avant qu’ils ne retournent chez eux.
Les autorités veulent que la commercialisation « se passe ainsi » ailleurs à travers « le millier de points de collectes du Sénégal », étant entendu que l’usine de la SONACOS « est en mesure de réceptionner près de 500 tonnes par jour mais également payer sur place les producteurs », a indiqué Moussa Baldé.
Pour une bonne organisation de la campagne de commercialisation, les autorités administratives, les élus locaux et les forces de défenses doivent faire respecter la circulaire signée par le ministre de l’Agriculture et l’arrêté interministériel conjoint avec son homologue en charge du commerce, a souligné le directeur général de la SONACOS, Modou Diagne Fada.
« Je crois que si ces deux documents sont respectés, il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas, au niveau de la SONACOS, atteindre l’objectif fixé qui est de 250 mille tonnes pour cette campagne arachidière », a-t-il ajouté. FD/BK

ACCÈS UNIVERSEL À L’ÉLECTRICITÉ: UN CABINET ÉVALUE LES BESOINS DU SÉNÉGAL À 656 MILLIARDS DE CFA

Dakar, 5 déc (APS) – Le cabinet de conseil Services de l’énergie en milieu sahélien (SEMIS) évalue à 656 milliards de CFA le budget nécessaire pour arriver à l’accès universel à l’électricité au Sénégal d’ici à 2025.
‘’Ce montant englobe les coûts d’investissement, de préparation des études d’exécution et les ressources de fonctionnement, notamment la gestion du programme’’ visant l’accès de toutes les populations à l’électricité, a précisé Bocar Sada Sy, le directeur général du cabinet SEMIS.
Il prenait part, jeudi, à un atelier de présentation du plan élaboré en vue de l’accès de toutes les collectivités territoriales sénégalaises à l’électricité, d’ici à 2025.
Ibrahima Niane, le directeur de l’électricité au ministère de l’Energie et du Pétrole, a annoncé, lors de l’atelier, la mise en place, à partir de la semaine prochaine, d’un comité chargé de préparer la rencontre prévue en février prochain des pouvoirs publics sénégalais avec les partenaires financiers désirant contribuer à la réalisation du programme d’accès universel à l’électricité
Le but de cette rencontre sera de trouver les 656 milliards de francs CFA nécessaires à la mise en œuvre du programme.
Quelque 13.819 collectivités territoriales restent à électrifier pour que tous les Sénégalais aient accès à l’électricité, a précisé Bocar Sada Sy, lors de l’atelier organisé par l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER).
Environ 2.997.937 personnes vivant au Sénégal doivent avoir accès à l’électricité, d’ici à 2025, pour que cet objectif soit atteint, dit-il
Bocar Sada Sy a qualifié d’‘’ambitieux’’ le programme élaboré en vue de l’accès universel au courant électrique pour la période 2018-2025.
Selon M. Sy, le Sénégal aspire, avec ce programme, à ‘’un accès universel aux services énergétiques modernes’’. Le pays veut en même temps ‘’doubler la part du mixte énergétique’’ – une électricité provenant à la fois de diverses sources – dont il dispose.
Pour ce faire, a-t-il détaillé, la plupart des villages – 6.993 localités, soit 51% – seront électrifiés par une extension de réseau électrique. Les mini-réseaux vont alimenter 18% des localités du pays. Le restant – 31% – sera assuré par les systèmes photovoltaïques autonomes.
Selon Bocar Sada Sy, les Nations unies ont recommandé à leurs Etats membres d’atteindre l’objectif d’accès universel à l’électricité au plus tard en 2030, mais le Sénégal, lui, a pris l’‘’engagement volontariste’’ d’y arriver d’ici à 2025.
Des participants ont suggéré à l’ASER d’associer le secteur privé national au programme d’accès à l’électricité pour tout le monde.
‘’Il incombe au secteur privé national de se positionner le moment venu, en fonction de son appétit et de ses compétences pour capter des fonds’’, leur a répondu le directeur général de l’ASER, Baba Diallo.SMD/ESF/ASG

ACTIONNARIAT, CONTRAT D’AFFERMAGE, GRÈVE DE L’INTERSYNDICALE …LA SDE MET LES POINTS SUR LES I

http://www.emedia.sn/La Sénégalaise des eaux (Sde) et le ministère de l’Eau et de l’Assainissement sont dans l’impasse. Par communiqués interposés, les deux entités se déchirent sur la place publique.
Dans un communiqué parcouru par emedia.sn le ministère de l’Eau recadre les travailleurs de la Sde qui continuent de réclamer une augmentation de leurs parts dans l’actionnariat de la nouvelle société de gestion . « Le Gouvernement constate, avec regret, que les travailleurs de la SDE campent sur leur position intransigeante en exigeant que les 10% du capital consentis aux travailleurs du secteur leur soient intégralement réservés, à eux seuls, en excluant donc les travailleurs de la SONES et de l’ONAS quand bien même les trois entités constituent un seul secteur. » Les travailleurs qui réclamaient 15 % de l’actionnariat ont finalement obtenu 6% . Une décision qui n’agrée pas les travailleurs de la Sde qui campent sur leurs positions et maintiennent leur mot d’ordre de grève.
Par conséquent, souligne le document : « Si le Gouvernement reste ouvert à un dialogue constructif avec les syndicats de la SDE, il considère, en tant que garant des intérêts de tous, qu’une telle prétention n’est pas acceptable ; la satisfaire permettra certes d’éteindre un feu mais risque d’en allumer d’autres. »
La réponse de la Sde n’a pas tardé. À son tour, elle a publié un communiqué pour s’expliquer sur différents points concernant ce long épisode. Pour, dit-elle, « une bonne information des populations, porte à leur connaissance les informations suivantes relatives à certains faits qui ont été évoqués. » Ci dessous les explications de la Sde, point par point.

Sur l’actionnariat :

Il est temps de lever la confusion que l’on tente d’installer au sein de l’opinion. Dans le cadre du processus d’appel d’offres de renouvellement du contrat d’affermage, les trois candidats se sont engagés à créer une nouvelle société avec un nouveau capital. Donc, il ne faut pas faire croire qu’il en sera ainsi si seulement Suez est choisi. Il est cependant important de noter qu’il y aura une différence fondamentale dans la composition de l’actionnariat national si le candidat SDE était retenu.
En effet en plus des 25% alloués dans la nouvelle société au secteur privé national, 25% à l’État du Sénégal et 5% au personnel soit au total 55% des actions, il faut ajouter la part du privé national actuel qui dans les 45% alloués au à la SDE représenterait 19%. Cela porterait la part du privé national à 74% (55%+19%) au moins dans le cas de la SDE et serait de loin plus avantageux pour notre économie.

Sur le déroulement du processus et le sort réservé aux différents recours de la SDE :

La Sénégalaise Des Eaux rappelle qu’en 1996 le processus d’appel d’offres était similaire et l’adjudication s’était faite deux semaines après l’ouverture des plis de l’offre financière. Pour cet appel d’offres, la SDE avait proposé le prix le plus bas 286,9 FCFA le m3 contre 298,5 FCFA le m3 pour SUEZ, la commission avait mis quatre mois et 22 jours après le dépôt des offres financières le 1er juin 2018 pour ne procéder à l’adjudication provisoire que le 23 octobre 2018. Bien entendu, comme le droit le lui permet, la SDE qui s’est sentie spoliée de sa victoire a exploité, et continue de le faire, toutes les voies de recours sur le plan national. A ce propos, il est bon de rappeler que la SDE est toujours en attente de la décision de la Cour Suprême sur le recours en annulation déposé depuis le 05 juillet 2019 alors que le Contrat d’affermage prend fin le 31 décembre 2019.

À propos du mouvement de grève de l’Intersyndicale :

Face à une situation découlant d’un désaccord entre les travailleurs et le Ministère de l’Eau et de l’Assainissement à propos de la répartition des actions de la nouvelle société, la SDE a fait preuve de responsabilité et de professionnalisme en prenant toutes les mesures nécessaires, en collaboration avec les autorités sénégalaises, pour que la continuité de service soit assurée. C’est d’ailleurs grâce à ces mesures et au dispositif de veille et d’action que l’impact des manques d’eau ne se fait pas sentir chez la plupart de nos clients.

Sur le respect du contrat d’affermage :

Comme cela a toujours été le cas, la SDE continue de respecter pleinement ses obligations contractuelles. Tout est fait, toujours en parfaite collaboration avec les autorités sénégalaises, pour assurer le service public d’eau potable. Il ne peut en être autrement pour une entreprise considérée comme une référence en Afrique pour son professionnalisme, ses performances et le respect des obligations contractuelles avec l’État du Sénégal et les clients. Elle est pleinement dans son engagement à maintenir cette ligne de conduite et regrette que cette situation, indépendante de sa volonté, qui affecte les populations soit perçue et présentée autrement par notre partenaire public.

Participation des travailleurs de la SDE au capital de la future société de production et de distribution d’eau:exercice délicate

https://actusen.sn/C’est un avis sans frais ! Les travailleurs de la Sénégalaise des eaux (Sde), qui se sont mués, depuis quelques semaines, en maquisards contre le Gouvernement, aux fins de le contraindre de leur filer 10% de l’actionnariat de la future société de production et de distribution d’eau, gagneraient à économiser leurs calories pour une autre bataille tout aussi épique.
En effet, selon SourceA, la Société Française SUEZ, désireuse de procéder à la réalisation de très grands chantiers, pourrait faire passer le capital actuel de la SDE de 3 milliards à 10 milliards F Cfa, voire plus. Reste maintenant à savoir quels leviers les travailleurs de la SDE ont-ils actionner pour mobiliser le pactole attendu d’eux.

Revue annuelle de la stratégie conjointe entre le Sénégal, l’UE et les états membres de l’union européenne

http://www.lactuacho.com/La Délégation de l’UE et ses Etats membres ont partagé, ce jour, les résultats de la première revue annuelle de mise en œuvre de la stratégie conjointe européenne pour le Sénégal 2018-2023, en présence de M. Amadou Hott, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, de Mme Irène Mingasson, l’Ambassadrice de l’Union européenne (UE) au Sénégal ainsi que les Ambassadeurs représentants les Etats membres de l’UE.
Cette première revue, nous dit-on, a pour but d’évaluer l’impact concret de la stratégie conjointe européenne (UE, Etats membres) et de tirer les premiers enseignements des activités de coopération au développement mises en œuvre dans ce cadre au Sénégal.
Le communiqué issu de cette rencontre relève que le document de stratégie conjointe définit, pour la période 2018-2023, le cadre commun de la coopération entre le Sénégal, l’Union européenne (UE) et ses Etats-membres, et présente au terme d’un processus de programmation conjointe leurs différents programmes bilatéraux de coopération avec le Sénégal.

Coordination et complémentarité pour une plus grande efficacité

La raison d’être de la programmation conjointe est de favoriser une plus grande coordination et complémentarité dans la préparation et la mise en œuvre des interventions et de renforcer l’impact global et la visibilité de la coopération européenne. Dans le cadre et l’esprit de cette programmation conjointe l’action de l’UE, y compris le dialogue sur les politiques qu’elle vise à faciliter, sera déployée en concertation étroite avec celle des autres partenaires du Sénégal.
Cette revue est le résultat de l’effort collectif des autorités sénégalaises, des services de coopération et des agences de développement des Etats membres de l’UE au Sénégal, ainsi que de l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux, y compris les représentants de la société civile et du secteur privé.
Mme Irène Mingasson, Ambassadrice de l’UE au Sénégal a déclaré : « Toutes les actions de l’UE et de ses Etats Membres au Sénégal s’inscrivent ainsi dans un cadre visant une meilleure appropriation, cohérence, complémentarité, synergie et valeur ajoutée avec les priorités du Plan Sénégal Emergent, tout en intégrant les ODD. C’est notamment grâce à ce référentiel ambitieux, clair et bien construit que nous avons été en mesure de porter notre propre stratégie conjointe. »
Le Document de Stratégie Conjointe européenne pour le Sénégal a été signé, en 2018, par l’UE, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas; la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la république Tchèque.

« LE MAINTIEN DU FCFA ENCOURAGE L’INDISCIPLINE FISCALE »

BBC Afrique-L’économiste Ndongo Samba Sylla bat en brèche l’argument d’Alassane Ouattara selon lequel la parité fixe du FCFA permer de rembourser une dette contractée avec un taux d’intérêt invariable
Le débat sur le franc CFA vient de ressurgir à la faveur du sommet des chefs d’états de l’uemoa tenu à Dakar mardi 3 décembre.
Fidèle à sa position, le président ivoirien a encore défendu le franc CFA.
Selon lui l’arrimage du CFA à l’euro est un avantage.
Il soutient que cette parité fixe permer de rembourser une dette contractée avec un taux d’intérêt invariable.
Argument battu en brèche par l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla.
L’invité de BBC répond aux questions de Cheick Omar Bandaogo.

FINANCEMENT : Les députés plaident pour la réduction des taux d’intérêt 

http://www.enqueteplus.com/nodeLa plupart des députés qui ont pris la parole, hier à l’hémicycle, lors du vote du budget du ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, ont plaidé pour une réduction des taux d’intérêt dans les financements et de changement de paradigme.
Lors du vote du budget du ministère de la Microfinance de l’Economie sociale et solidaire, la plupart des députés ont plaidé pour la réduction des taux d’intérêt dans les financements. Néné Marième Kane a proposé un changement de paradigme, en ce qui concerne la microfinance. ‘’On a beau tenter, depuis des années, de voir comment diminuer le taux d’intérêt pour les mutuelles, on n’y arrive pas. Au lieu de financer une personne, il faut financer des filières comme les produits cosmétiques qui se vendent bien’’, souhaite-t-elle. La députée sollicite le financement des femmes et les Pme chargées de la transformation des produits. Elle voit là un soutien à la fois à la femme rurale et un apport à la création des Pme-Pmi, au lieu de se focaliser sur les individualités. Tout cela peut se faire, selon elle, dans le cadre de la coopérative.
La ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, Zahra Iyane Thiam, répond que les encadrements seront de mise à travers des catalogues de projets dans chaque région. Le souci, dit-elle, est de prendre en charge l’idée du projet jusqu’à la fin de sa réalisation. Mais que ‘’la gratuité des financements n’est pas possible’’. Elle rassure la population quant à la démarche inclusive qu’elle compte poursuivre pour relever le défi du financement social.
Ainsi, le ministre révèle qu’elle souhaite la validation de la lettre de politique sectorielle envisagée en début d’année et faire une proposition d’une loi d’orientation pour l’économie sociale et solidaire, la régulation du secteur de la microfinance pour étendre la couverture géographique et que le service soit accessible aux populations. Selon elle, rendre plus cohérente l’action institutionnelle permettra d’arriver à l’objectif visé. ‘’La participation de la diaspora est prise en compte par mon département, afin de permettre aux gens de la diaspora de mieux investir dans des projets’’, a-t-elle ajouté.
Concernant le budget du ministère que certains députés jugent faible, le ministre du Budget et des Finances, Abdoulaye Daouda Diallo, a fait savoir que, près de 18 milliards de F Cfa sont logés dans d’autres départements qui impactent directement dans le financement des femmes. Abordant la question des taux d’intérêt élevés, il a déclaré en être conscient. ‘’Non seulement les banques mobilisent l’épargne nationale et très peu de Sénégalais logent dans les systèmes financiers décentralisés, mais elles bénéficient du financement de la Banque centrale’’, déclare le ministre. Abdoulaye Daouda Diallo de souligner que ‘’des mesures sont en train d’être prises pour inverser la tendance et qu’un décret permettra d’avoir des instructions de microfinance capables de doter les femmes de financements à moindre coût’’.
Le budget 2020 du ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire est arrêté à 9 746 506 682 F Cfa en crédits de paiement. Les autorisations d’engagement s’élèvent à 53 828 090 610 F Cfa.AIDA DIENE

Pr Moustapha Kassé: «Dans ce monde mondialisé,il nous faut des hommes pointus»

https://www.ferloo.com/Venu assister au lancement du Bachelor informatique dans le cadre d’un partenariat entre le groupe IPG-ISTI et IPSI France, le président du Comité scientifique dudit groupe le Pr Moustapha Kassé a salué l’initiative, car, a-t-il fait savoir que «dans ce monde mondialisé, il nous faut des hommes pointus »
D’après l’économiste,  nous allons vers un monde compliqué mais très simplifié. L’informatique a tout simplifié avec le stockage et la circulation de l’information à grande vitesse et aujourd’hui, nous avons la possibilité d’être les maîtres de l’univers.
Et le Pr Kassé de poursuivre pour souligner que l’homme a la possibilité d’allonger sa vie car la science peut tout régler maintenant. Ainsi, insiste-t-il, «dans ce monde mondialisé, il nous faut des hommes pointus », saluant ainsi l’initiative du groupe IPG-ISTI d’avoir penser à une nouvelle filière de formation au cœur du monde du travail où avoir des hommes pointus, des étudiants bien formés est un impératif.
Ainsi, il invite à encourager les jeunes à s’engager dans ces formations, car, prévient-il, « dans un monde où le capital, les hommes et les services circulent, c’est la compétence qui va faire la différence ».

Trafic aérien: Hausse du nombre de passagers au mois d’Août

https://www.lejecos.com/Selon les données recueillies auprès de LAS et l’Agence des aéroports du Sénégal (ADS), par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) , le trafic aérien est marqué, en août 2019, par une hausse de 1,5% du nombre de passagers contre une baisse simultanée du fret (-25,5%) et des mouvements d’aéronefs (-0,2%) comparé au mois précédent.
La hausse du flux total de passagers est due à une augmentation des départs (+6,6%) atténuée par le repli du transit (-9,8%) et des arrivées (-1,7%). Par ailleurs, comparativement au mois d’août 2018, le fret (+10,4%), le nombre de passagers (+5,0%) ainsi que les mouvements d’aéronefs (+4,1%) ont augmenté sur la période sous revue.
Au total, 249 290  passagers ont été enregistrés au niveau des ADS et de LAS dont  118688 passagers au départ, 115198 passagers à l’arrivée et 15404 en transit.
Le fret a subit une  une baisse de  25,5%  par rapport au mois de juillet  2019. Ainsi on a dénombré  2562  tonnes dont  919 au départ et 1643  à l’arrivée.
De même, 2813  aéronefs ont touché le tarmac des ADS et de LAS, en Août 2019  contre 2818 le mois précédent, soit une baisse très légère de 0,2%.Oumar Nourou 

REGULATION SECTEUR HYDROCARBURES: Avis d’inflation réglementaire 

http://www.enqueteplus.com/nodeLe Sénégal serait-il dans l’inflation législative, au vu de l’enchainement des textes organisant le secteur des hydrocarbures ? C’est l’impression de Stéphane Essaga, et d’autres experts du domaine, qui en discutait hier au Salon international du pétrole et du gaz de Dakar.  
‘‘Le tissu législatif est suffisamment intéressant. Il traduit une attention et une vigilance de l’Etat. Mais, en tant qu’expert, ont dit : ‘‘Attention ! Plus vous légiférez, plus vous vous mettez une pression administrative.’’ L’alerte, lancée aux autorités sénégalaises, est de Stéphane Essaga, Docteur en droit et Directeur du Centre africain sur les politiques énergétiques (Arcmep). La conséquence pourrait être une instabilité pour l’Administration, puisqu’il faudra réinterroger l’ensemble des systèmes administratifs et fiscaux dans le sillage de ces législations.
‘‘Il y a un enjeu de digestion pour l’Administration. Lorsqu’il y a des lois, ça suppose qu’il y a des gens qui sont là pour veiller à leur application. Plus il y a de textes, plus il y a une pression sur les agents de l’Etat’’, a-t-il analysé. L’universitaire et inspecteur des impôts camerounais, accroché hier au Salon du pétrole et du gaz, a disserté sur les contrecoups d’une législation trop serrée. Alors que l’opposition et une partie signifiante de la société civile sénégalaise estiment que les pouvoirs publics sont souples sur la législation, ces académiciens et un groupe de privés sont d’avis contraire.
Le Sénégal est-il en train de trop bien légiférer dans ce domaine ? La réponse d’Essaga est positive, quoiqu’empreinte de précautions et motivée par la nécessité de la critique scientifique. A titre de comparaison avec le Cameroun, le pays en est à son quatrième texte réglementaire, après l’ordonnance n°60-24 du 10 octobre 1960, la révision de la loi 86-13 du 14 avril 1986, la réforme de janvier 1998 (98-05) ainsi que la récente loi 2019-03 du 1er février 2019 portant Code pétrolier et sur le contenu local. Un avant-projet de loi gazière et une loi sur la répartition des revenus sur les hydrocarbures sont également dans le circuit. Tout ceci sans la moindre goutte de pétrole, alors que le Cameroun, qui est producteur depuis les années 1960, n’en a que deux.
Si l’expert salue la vigilance des pouvoirs publics sénégalais, la volonté de l’Etat d’encadrer l’activité pétrolière, il estime que le manque de souplesse pourrait rebuter les investissements privés étrangers. ‘‘Il y a une sorte de ‘too much’, la presque maladie de législation systématique sur des questions qui s’explique, en partie, par la survenue de normes sur la transparence, le contenu local. Cela peut être un désavantage même. Mais dans le cadre du Sénégal, on ne peut pas encore le dire’’, estime-t-il.

Fiscalité sévère

Malgré la prérogative d’encadrement juridique de l’activité des hydrocarbures qu’il reconnait aux autorités, le professeur décrit un flou sur le chevauchement de deux systèmes de fiscalité. Un système de droit commun figé et une fiscalité spécifique qui fait que, systématiquement, ces éléments fiscaux sont négociables, les modalités étant fixées par voie contractuelle. Ils sont pratiquement tous négociables, au regard du Code pétrolier du 1er février 2019. En revanche, dans ce même Code, on dit que l’impôt sur les sociétés, les retenues à la source notamment, sont applicables dans les règles du droit commun. ‘‘C’est ce qu’on appelle juxtaposition : le fait qu’il y ait dans le même code et pour le même opérateur des règles tantôt ‘contractualisables’ et d’autres qui sont plaquées et appliquées de façon autoritaire par l’administration chargée de mobiliser les recettes’’, fait remarquer Essaga qui souligne que cette formalisation peut être aussi bien incitative que produire l’effet contraire. Le secteur extractif est spécifique, puisque les investissements sont captifs.
Devant l’impossibilité de quitter la mine pour délocaliser ses activités, les compagnies étrangères sont prisonnières. La longévité des investissements est telle que l’on peut mettre des capitaux sur plus d’une décennie d’exploration, des années d’évaluation et d’autres années de développement sans contrepartie financière. Au Sénégal, le temps est relativement court, entre la découverte des gisements en 2014 et le ‘’first oil’’ attendu pour 2023. Mais l’expert considère que la législation sénégalaise laisse peu de marge en matière fiscale. ‘‘User du régime de retenue à la source de droit commun (applicable aux banques, assurances) au pétrole, de façon indistincte, comme une obligation, va créer un problème. Dans le cadre de l’évaluation des coûts de production des entreprises pétrolières, s’ils retiennent 25 % à chaque fois qu’une entreprise paie une prestation de services à l’étranger, ça va grever le Capex. Ce qui pourrait décourager les investisseurs’’, analyse-t-il.
Et de plaider pour une fiscalité plus modulable, pour rester avec l’esprit d’incitation qui a présidé à la rédaction des textes. ‘‘Il y a un problème qu’on ait sanctifié le volet droit commun, alors que la vérité est que dans un système d’incitation, il faudrait être capable de changer le statut autoritaire du droit commun pour le rendre contractuel. Il y a des éléments de droit commun qu’il faudrait intégrer dans le Code pétrolier et en changer la nature pour qu’ils s’alignent aux éléments spécifiques’’.

Mille-feuilles administratif :‘Lorsque l’activité de production va commencer, la superposition de l’Administration, des systèmes fiscaux…’’

L’expert estime que le Sénégal, qui ne possède pas encore la totalité de la chaîne pétrolière, doit également fournir plus d’efforts dans la lisibilité de ses services. Les compagnies qui opèrent au Sénégal ont, en réalité, deux types d’entités qui s’imposent à elles, lorsqu’elles viennent investir : le ministère du Pétrole et des Energies (Ndlr : désigné ministère des Hydrocarbures dans certains textes de loi) et la compagnie nationale privée Petrosen. ‘‘Lorsqu’on regarde leurs compétences, on se rend compte qu’on confine Petrosen au volet opérationnel. C’est dans ses statuts et, dans la législation, il est là pour appliquer. De l’autre côté, ceux qui ont à la fois les compétences pour la négociation des contrats ; on sent que ceux qui impulsent le contenu, du point de vue des responsabilités politiques, doivent émaner des ministères. Il y a des ministères qui sont plus de filiation politique et d’autres sociétés pour les mandats spéciaux bien encadrés et un mandat spécial général. Au Sénégal, Petrosen a un mandat spécial, les sources de cette force limitée, il la tire du Code pétrolier et de ses propres statuts. On constate, en matière fiscale et en matière administrative, il y a un encadrement juridique que j’appelle classique, qu’on peut même trouver dans d’autres secteurs d’activité’’, décrit M. Essaga.
Toutes choses qui font que les énoncés prévisionnels de l’expert ne sont pas des plus optimistes pour une exploitation censée débuter dans trois ans. ‘‘Malgré la volonté d’être attractif, autant être classique, autant être attendu, sera un préjudice pour le Sénégal. Sous réserve de changer le système, évidemment. Mais il ne va pas changer de lui-même. Il se trouve que, lorsque l’activité de production va commencer, la superposition de l’Administration, des systèmes fiscaux, va être un goulot d’étranglement pour les investisseurs. La difficulté va être de savoir à qui s’adresser lorsqu’on a un problème avec un service d’administration douanière ou fiscale. L’interlocuteur naturel, c’est Petrosen qui a le droit de s’associer aux investisseurs, aura la primeur des informations, mais aura la sensibilité de défendre les investisseurs. Mais Petrosen n’aura pas le pouvoir, parce qu’en termes d’orientation, de norme, d’application de règles, c’est un bras séculier de l’Etat sur le plan opérationnel’’, analyse-t-il.
Essaga met toutefois cet entrain législatif sur le compte d’une activité dont tous les contours ne sont pas encore assimilés par les pouvoirs publics sénégalais. Il pronostique même sur un réaménagement des textes quelques années après le ‘‘first oil’’, puisque les autorités seront dans l’obligation de s’ajuster. ‘‘C’est un encadrement juvénile normal par rapport au niveau de production du Sénégal. Trois ou quatre ans après le début de la production pour constater qu’il y aura des demandes de révision du code par rapport à ces deux systèmes fiscaux’’OUSMANE LAYE DIOP

Bicis: Les employés réclament de meilleures conditions de travail

XALIMANEWS : Le collège du délégué de la Bicis a sorti un communiqué de presse pour dénoncer les conditions de travail des employés de la boîte. Il s’agit de la prise en charge médicale du personnel, la gouvernance et gestion des carrières et la revalorisation des salaires. Les travailleurs menacent de passer à la vitesse supérieure si leurs doléances ne sont pas prises en charge. « Naturellement, nous avons entendu sanctuariser le sujet qui ne fera l’objet d’aucune concession de notre part. Nous n’exigeons ni plus ni moins que le respect strict de nos acquis… Pour preuve, les Ressources non valorisées ici, à la BICIS, sont constamment et fortement sollicitées pour faire valoir leurs compétences chez les confrères », note le communiqué.
Concernant le dernier point qui est relatif à la revalorisation des salaires, le collège du délégué révèle qu’à la BICIS, des cadres sont payés à moins de 1000 euros/mois.

Exploitation pétrolière et gazière: Le vice-président de la Banque Mondiale se dit optimiste pour le Sénégal mais avise contre…

XALIMANEWS- Le Vice-président de la Banque Mondiale pour la région Afrique, Hafez Ghanem se dit optimiste pour le Sénégal en ce qui concerne l’exploitation du gaz et du pétrole.
Interrogé par le journal le Soleil, il attire, toutefois, l’attention sur le fait que ces ressources fossiles ne constituent pas, à elles seules, la panacée.
« L’exploitation des ressources pétrolières et gazières peut être un avantage mais aussi un inconvénient. Ceci dépend de la stratégie de gestion et de gouvernance que le pays compte mettre en œuvre », explique-t-il.
Et l’économiste dit « avoir vu des pays qui, à cause du pétrole, ne produisent rien d’autre. L’agriculture et l’industrie disparaissent et leur économie devient vulnérable. Dans d’autres pays, nous observons que l’apparition de ces ressources naturelles a entraîné une augmentation de la corruption liée à la rente pétrolière ».
Selon lui, il faut plutôt une gestion des plus délicates afin d’en faire le moteur et non moins la seule ressource valable. Ce qui est parfaitement possible, dira-t-il.
« Il existe d’autres économies qui ont su gérer leurs ressources en réussissant à créer des fonds souverains. Il faut rappeler que ce sont des ressources épuisables. Des pays comme la Norvège et le Koweït ont réussi ce pari en mettant en place des fonds pour s’assurer que les générations futures profitent de ces ressources », a-t-il indiqué.
Et d’ajouter « J’espère que le Sénégal en fera partie et qu’il va bien utiliser ses ressources pour son développement économique. Car le pays s’est doté d’un système de gouvernance ouvert et transparent. Je suis très optimiste de l’exploitation et la gouvernance des ressources pétrolière et gazière au Sénégal ».

Le budget du ministère de la culture et de la communication arrêté à plus de 22,8 milliards de francs CFA.

https://www.dakaractu.com/Le ministre de la culture et de la communication, Abdoulaye Diop, défend son projet de budget 2020 devant le parlement sénégalais.
Dans le document du dit projet de budget présenté aux parlementaires, le budget du ministère  est arrêté à 22 805 610 234 francs CFA.Et est reparti dans quatre programmes majeurs à  savoir :
– Le programme de promotion et valorisation des industries culturelles et créatives,
– Le programme de développement et d’encadrement du secteur de la communication,
– Le programme de promotion et de valorisation du patrimoine culturel, et enfin
– Le programme de pilotage, de coordination et de gestion administrative…

Le ministère du Tourisme et des transports aériens doté d’un budget de 21 milliards 700 millions.

https://www.dakaractu.com/Ce matin, le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr se présente devant les parlementaires dans le cadre du marathon budgétaire de 2020, pour défendre son budget. Pour cette année, marquée par une nouveauté dénommée « budget programme », le ministère du Tourisme et des Transports aériens a scindé son programme en 4 parties.
Le Programme 1 va porter sur le développement de la sécurité et de la sûreté des transports aériens. Dans ce programme, une somme de 6 milliards 689 millions F sera arrêtée par nature économique de dépenses.
Le 2e programme met l’accent sur le développement de l’offre touristique avec des crédits de paiement arrêtés à 6 milliards 256 millions F.
L’avant-dernier programme regroupe les aspects à soulever sur le développement des infrastructures aéroportuaires pour un montant de 7 milliards 914 millions F. Et enfin le programme concernant le pilotage, la gestion et la coordination administrative pour une somme chiffrée à 851 millions 767 000 F.
Le ministre Alioune Sarr qui va faire face aux parlementaire va devoir donc, donner ses arguments pour défendre la pertinence de ce budget et en même temps, répondre aux interpellations qui émaneront probablement des députés…

TREIZE AÉROPORTS SERONT CONSTRUITS D’ICI CINQ À SIX ANS, SELON ALIOUNE SARR

Dakar, 5 déc (APS) – Le gouvernement sénégalais ambitionne de construire 13 nouveaux aéroports « d’ici cinq à six ans », annoncé jeudi à Dakar, le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr.
« Le président de la République (Macky Sall) a prévu de réaliser 13 aéroports d’ici cinq à six ans », a-t-il indiqué lors de l’examen par les députés du projet de budget de son département pour l’exercice 2020, arrêté à la somme de 21 milliards 712 millions 271.120FCFA.
Dans ce cadre, M. Sarr a salué l’adhésion des populations sénégalaises dans la mise en service de la compagnie aérienne « Air Sénégal international », qui a réceptionné mercredi son deuxième « Airbus 330 Néo ».
Le ministre du Tourisme et des Transports aériens a notamment invité les députés, autorités et citoyens sénégalais à voyager à bord de la compagnie nationale qu’il faut accompagner pour sa réussite.
Ce nouvel aéronef de la compagnie nationale, baptisé « Sine-Saloum », est « un des piliers du projet visant à faire du Sénégal le premier hub régional multiservices tel que prévu dans le Plan Sénégal émergent (PSE) », selon un communiqué du ministère du Tourisme et des Transports aériens.
M. Sarr, cité par le rapport de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, a redit l’ambition du gouvernement de faire de Dakar « un hub aérien sous-régional, avec un trafic devant passer de cinq millions de passagers en 2023 à 10 millions de passagers en 2035 ».SG/BK

UNE RÉFORME SUR LA MISE AUX NORMES ET LA RÉGLEMENTATION DES AUBERGES ET APPARTEMENTS MEUBLÉS EN COURS (OFFICIEL)

Dakar, 5 dec (APS) – Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a annoncé qu’une réforme est en cours pour la mise aux normes et la règlementation du secteur des auberges et appartements meublés.
« Le ministre a informé qu’une réforme est en cours notamment sur la mise aux normes et la règlementation du secteur des auberges et appartements meublés’’, indique un rapport de la commission des Finances de l’Assemblée nationale remis à la presse lors de l’examen, ce jeudi, du budget 2020 de ce département ministériel.
‘’Sur la floraison des auberges et appartements meublés, il a indiqué que la Direction de la règlementation travaille déjà sur le dossier pour qu’en 2020 des contrôles soient effectués aussi bien dans ce secteur que sur les hôtels et restaurants’’, ajoute la même source.
Le budget du ministère du Tourisme et des Transport aérien pour l’exercice 2020 est arrêté à la somme de 21.712.271.120 FCFA.SG/ASG/OID

UN PROJET DE LOI SUR LES STARTUPS EN ÉTUDE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE (AMADOU HOTT)

Dakar, 5 déc (APS) – Le ministre de l’Economie, du Plan de la Coopération, Amadou Hott, a annoncé jeudi, qu’un projet de loi pour le développement des startups est actuellement en phase d’étude à l’Assemblée nationale.
’’Le gouvernement a envoyé au parlement, une nouvelle loi qui va être étudiée pour le développement des startups’’, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse organisée par la Banque islamique de Développement, en prélude du Sommet des transformateurs pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) qui se tiendra lundi à Dakar.
Selon Amadou Hott, cette nouvelle loi portant sur les startups va prévoir dans ses dispositions, des mesures incitatives qui permettront aux startups sénégalaises ’’de pouvoir se développer et prospérer dans tous les secteurs d’activités’’.
’’L’objectif pour nous, en tant que gouvernement, en tant qu’Etat, est que les jeunes, les innovateurs, d’où qu’ils viennent, qu’ils soient du Sénégal d’Afrique et d’ailleurs, puissent se positionner au Sénégal, inventer au Sénégal, vendre au Sénégal, vendre en Afrique, vendre dans le reste du monde et employer des jeunes sénégalais et des jeunes sénégalaises. C’est ça aussi l’objectif’’, a-t-il avancé.
A l’en croire, ‘’pour développer tout ça, le Sénégal a mis en place quelques outils dont le guichet secteur digital de la Direction pour l’Entreprenariat Rapide (DER)’’ ou encore ‘’un fonds privé de cent trente millions de dollars, créé et géré à partir du Sénégal par un compatriote sénégalais, lequel fond, a-t-il dit prend des participations dans des sociétés qui innovent’’.
’’Il y’a également l’incubateur de la DER (Délégation à l’entreprenariat rapide) avec l’appui du fonds Khalifa de Abu-Dhabi, dix milliards de francs CFA pour créer un incubateur ici à Dakar à Mermoz, un immeuble de douze étages avec tous les équipements qu’il faut pour permettre donc aux jeunes entrepreneurs, aux femmes, de venir, et sans coûts de formations (…) et commencer à travailler avec leur staff et jeunes étudiants’’, a-til ajouté.
Il a dans la même veine mentionné le parc numérique de Diamniadio, financé essentiellement par l’Etat du Sénégal à hauteur de quarante milliards de francs CFA, et dont l’achèvement des travaux a prévu en 2021.
’’Donc ce parc numérique, avec tous ses équipements et toutes ses facilités, permettra aussi aux multinationales, aux entreprises du monde entier de s’installer au Sénégal, de se développer et travailler avec ces jeunes entrepreneurs qui innovent des produits qui intéressent’’, a-il assuré.MK/OID

LA PROMOTION DES INCUBATEURS COMME LEVIER À L’EMPLOYABILITÉ DES JEUNES

http://www.emedia.sn/Les incubateurs sont un plier essentiel à la promotion de l’emploi des jeunes. C’est ce qui est ressort du panel initié par Gaïndé 2000 à l’occasion de la journée Startup Challenge 2019, tenue ce jeudi 5 décembre.
Le challenger met en compétition des étudiants de l’Enseignement supérieur. Cette compétition permet aux étudiants sélectionnés d’avoir un premier contact avec les professionnels du secteur des Tic et ainsi de développer un réseau intéressant dans le cadre de la poursuite de leurs projets. « L’incubateur est une structure d’accompagnement à entrepreneuriat possiblement innovant, c’est-à-dire, dans le secteur des technologies. Mais, il peut également aller dans le domaine entreprenariat simplement. C’est quelque chose qui est important pour la constitution et la création d’une véritable chaîne de valeur dans notre pays », renseigne le Secrétaire permanent d’Optic (organisation des professionnels des Tic), Ousseynou Nar Diagne.
Aujourd’hui, l’incubateur est considéré comme étant un levier qui peut accélérer la création d’emplois à travers le digital dans le Sénégal. C’est ce qui justifie la création de centre d’incubation dans des sociétés comme la Sonatel ou encore la Délégation générale à entreprenariat rapide (Der). L’objectif visé est d’aider les jeunes à tourner le dos à l’emploi salarié pour entreprenariat qui est beaucoup plus rentable. « Avec les incubateurs, les jeunes peuvent avoir l’encadrement qui leur faut en terme de compétences, d’outils, de perspectives de finance qui leur permettent de développer leur projet jusqu’au bout », a déclaré l’Administrateur général de Gaïndé 2000, Ibrahima Nouridine Diagne.

Bras de fer Etat/Sde: «Des politiciens et hommes d’affaires veulent s’accaparer des richesses de la Sde au détriment des salariés»

https://www.seneweb.com/La polémique ne s’estompe pas après la « confirmation par l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) de l’attribution du contrat de gestion du service public de production et de distribution d’eau potable en zone urbaine et péri-urbaine, au groupe SUEZ par une décision en date du 29 mai 2019 ».
Notamment autour des 25% des parts que l’Etat du Sénégal veut octroyer à un privé national dont les composantes ne sont pas clairement identifiées. Pour le salariés de la Sde, il ne s’agit, ni plus ni moins que « d’hommes d’affaires et de politiciens tapis dans l’ombre, qui veulent s’accaparer des richesses de la boite au détriment des salariés ».
En effet, l’Etat du Sénégal a proposé de faire passer les actions des travailleurs, de 5 à 7% au lieu des 10% réclamés. Dans un communiqué de presse, le gouvernement déclare avoir accepté, « avec l’accord des représentants des syndicats de la SONES et de l’ONAS, de faire une importante concession aux travailleurs de la SDE consistant à porter leur part dans le capital de 5% à 7%, leurs collègues de la SONES et de l’ONAS se partageant les 3% restants. Cette répartition respecte au demeurant strictement les proportions qui avaient été initialement convenues et acceptées en 1996 quand les agents de la SDE s’étaient vu octroyer 3,5% sur les 5% réservés aux travailleurs, ceux de la SONES et de l’ONAS se partageant les 1,5% restants ».
Pas suffisant pour les travailleurs de la Sde, qui campent sur leur position.

« En quoi le privé national est-il plus légitime que la Sde ? »

Pour une voix autorisée qui s’est confiée à Seneweb, « L’Etat veut donner 25% des parts au privé national. Qui est ce privé national ? En quoi est-il plus légitime que la Sde ? Tout est fait pour préserver l’intérêt des riches », alerte-t-on.
Il faut rappeler que concernant l’actionnariat de la future société de gestion, les dispositions du dossier d’appel d’offres indiquent que le partenaire stratégique détient 45% du capital social et la partie sénégalaise 55% répartis comme suit : secteur privé national 25 % ; Etat du Sénégal 25% et salariés 5%, selon le document signé du ministre de l’Eau et de l’assainissement.
Mais pour les salariés de la Sde, l’Etat a donné 25% à des riches qui se cachent derrière le privé, à savoir « des hommes politiques et hommes affaires qu’on ne veut pas citer, au lieu d’octroyer ces parts aux employés de la Sde qui ont toujours travaillé dans le sens de donner satisfaction aux consommateurs ».

«Des hommes d’affaires entrent dans le capital en lieu et place des employés»

Un certain nombre d’interrogations s’imposent dès lors. Va-t-on vers un remake de la concession de 1996 ? S’agit-il, comme le suspectent certains, d’un affairisme avec le retour sous une autre forme de Kama et Sanchez, ces anciens actionnaires de l’actuelle concession qui finit en décembre? Qui sont réellement ces nouveaux bénéficiaires dont les noms ne sont pas dévoilés ? « Il y a des hommes d’affaires à qui on a demandé d’acheter des parts, répond notre interlocuteur. Ils entrent dans le capital en lieu et place des employés qui étaient toujours là et qui n’ont pas d’argent. Alors que ces parts peuvent permettre aux salariés de la Sde d’accéder au logement par exemple », proteste-t-il.
Une autre voix enfonce le clou. « On veut déshabiller Paul pour habiller Jean. Tout le monde cherche à s’accaparer du maximum de richesses possibles quitte à faire des victimes collatérales dont des agents de la Sde. L’augmentation des actions, c’est quelque chose qui était prévu de longue date. Personne ne sait qui est ce secteur prive national. Les agents de la Sde sont des Sénégalais connus, qui veulent acheter des parts. Ces riches veulent conserver leur pré-carré sur le secteur. Quant à l’Etat, il ne veut pas que ce problème se règle par la satisfaction des collaborateurs de la Sde. On nous a poussés à bout pour faire la grève. Nous avons fait énormément de sacrifices pour satisfaire les populations en fonction des moyens que l’Etat met à notre disposition. Ils sont en train de tourner les populations contre nous », insiste un autre employé.
Et à les en croire, la situation actuelle a été envenimée par le ministre de l’Eau, Serigne Mbaye Thiam venu pour achever le travailleurs. « On nous a mis un ministre aguerri aux mouvements d’humeur des salariés, il vient de l’Education nationale. Il a appris à mater les personnels, il a aujourd’hui la même mission au sein de la Sde », dénonce un autre.

« Un sentiment d’injustice »

A l’en croire, ces nouveaux riches qui veulent entrer dans le capital de la Sde « ont les poches pleines, la bouche pleine : pourquoi continuer à vouloir se gaver ainsi ? Les collaborateurs de la Sde sont déterminés à ne plus se laisser faire. On est considérés comme les parents pauvres du secteur. La Sones vit de l’argent que lui verse la Sde et ils ont des salaires deux fois supérieurs aux nôtres. L’Etat ne veut pas prendre les bonnes décisions dans cette situation. Ils veulent à 5 % du capital de la société à venir »
Qui de la grève prévue qui se poursuit jusqu’à ce vendredi ? « On a l’impression que les autorités veulent que ce problème soit réglé par la rue. Elles n’ont jamais eu la volonté de régler cette grève », dénonce des travailleurs, débouté après la rencontre avec Serigne Mbaye Thiam.
Il ajoute : « Le ministre a reçu les travailleurs et au lieu d’accéder à leur demande, il a préféré les mettre dos à dos avec les travailleurs de la Sones et de l’Onas. Semer la zizanie dans le secteur au lieu de régler le problème  ».
L’Etat du Sénégal, pour sa part, rappelle avoir conclu avec la SDE un contrat d’affermage encore en vigueur et dans ce contexte, il « reste garant et responsable d’une fourniture régulière d’eau de qualité aux populations. Il lui appartient, dès lors, de prendre toutes ses responsabilités et toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ces comportements irresponsables qui constituent de graves menaces pour non seulement le bien-être mais aussi et surtout la santé des populations, ainsi que pour le fonctionnement normal des établissements de santé notamment », menace Serigne Mbaye Thiam.
Pour dire que la polémique n’est pas près de retomber. Les travailleurs campent sur leur position. Car selon eux, parler des parts de la Sde qu’on attribuerait à la Sones « revient à distribuer des parts de la Sonatel à l’Artp. Est-ce légitime ? L’Etat a décidé d’enrichir de nouvelles personnes par le biais de cet appel d’offres mais ça ne passera pas », mettent-ils en garde.
Et de conclure : « Nous ne demandons pas, nous voulons être dignes. Nous n’avons jamais voulu nous enrichir en entrant à la Sde. Nous exerçons notre droit de grève. C’est une situation dramatique. On nous a poussés vers ces extrémités-là. Pendant 20 ans on s’est échinés pour que les gens puissent avoir de l’eau. Aujourd’hui, on réclame ce qui nous revient de droit ».

LA REPRISE DES ACTIVITÉS DE L’USINE DE FARINE DE POISSON DE GANDIOL LIÉE AU « RESPECT DES NORMES ENVIRONNEMENTALES »

-Louis, 5 déc. (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a conditionné, jeudi, la reprise des activités de l’usine de transformation de farine de poissons, située dans la commune de Gandiol, au respect ’’des normes environnementales’’.
En visite à Saint-Louis, Alioune Ndoye a souligné devant les représentants des acteurs de la pêche que ses services techniques avaient fait savoir aux responsables de cette usine que la reprise de toute activité passe par ’’la préservation de l’environnement, afin de protéger les riverains des désagréments’’.
’’Les responsables de l’usine de farine de poisson ont bien compris que seul le respect de ces conditions réunies leur permettra de reprendre les activités de l’usine’’, a dit le ministre.
L’ONG Greenpeace milite pour la fermeture des usines de farine de poisson installées dans la zone du Gandiol, dans la région de Saint-Louis, en vue d’arriver à une situation où les poissons pêchés sur les côtes sénégalaises soient d’abord consommés par les Sénégalais et les Africains.
Pour ce faire, l’ONG Greenpeace Sénégal soutient les populations des localités de Keur Baka, Bountou Ndour, Dièle Mbame, des communes du Gandiol « menacées par la pollution de l’usine de farine de poisson installée au cœur » de cette zone rurale de la région de Saint-Louis.
Selon le chargé des campagnes océans de Greenpeace Sénégal, Abdoulaye Ndiaye, « cette pollution impacte négativement » le cadre de vie des populations de la zone et leurs activités, de la pêche à l’agriculture en passant par l’élevage et l’école.
A Saint-Louis, Alioune Ndoye est également revenu sur le programme que le gouvernement a mis en place pour la modernisation des pirogues et la sécurisation des pêcheurs en mer.BD/OID/BK

LES PÊCHEURS SÉNÉGALAIS ASSURÉS D’OPÉRER ’’SEREINEMENT EN ZONE MAURITANIENNE’’, SELON ALIOUNE NDOYE

Saint-Louis, 5 déc (APS) – Les pêcheurs sénégalais sont assurés de pouvoir reprendre sereinement leurs activités en zone mauritanienne, après des discussions ayant permis aux autorités compétentes des deux côtés « d’aplanir’’ les problèmes en suspens, a indiqué jeudi le ministre sénégalais de la Pêche et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye.
M. Ndoye, s’exprimant lors d’une rencontre avec les organisations de pêcheurs et mareyeurs de Saint-Louis, a informé s’être rendu du 2 au 3 décembre dernier, en Mauritanie, pour rencontrer les plus hautes autorités mauritaniennes, particulièrement son homologue, « pour échanger avec ses services afin d’aplanir les difficultés, mais aussi prolonger le protocole d’accord pour une année à nouveau ».
Selon Alioune Ndoye, cette rencontre a permis à la partie sénégalaise d’obtenir « l’annulation » du payement du troisième trimestre rattaché à la licence de pêche dont bénéficie le Sénégal.
Il a été aussi question durant cette rencontre « d’annuler les amendes établies, sauf les amendes liées au type de pêche interdite dans la zone mauritanienne », a souligné Alioune Ndoye.
La Mauritanie « est pays souverain, avec ses propres lois et politiques. Il n’est pas envisageable de ne pas respecter ces lois et règlement par la partie sénégalaise », a-t-il déclaré.
Il a invité, dans ce cadre, les autorités locales à veiller à ce que les conditions du protocole d’accord entre les deux parties soient « bien matérialisées », notamment le point concernant « le débarquement des captures » sur le site de Ndiago.
Selon lui, les autorités mauritaniennes « n’ont qu’un seul objectif, la gestion durable des ressources halieutiques », une préoccupation du gouvernement sénégalais également.
Il rappelle que le quota autorisé dans les accords pour la licence de pêche est aujourd’hui de 50.000 tonnes à payer, mais avec « une obligation » de débarquer les 2% en Mauritanie.
« Le Sénégal est le seul pays qui bénéficie de la dérogation pour ne pas subir le débarquement forcé de toutes ses captures au niveau du territoire mauritanien », a signalé le ministre sénégalais de la Pêche et de l’Economie maritime.BD/OID/BK

MACKY Sall sur la mort de 15 Sénégalais au large de la Mauritanie: «Il faut mettre fin à ce trafic indigne de l’émigration clandestine»

https://actusen.sn/Le Chef de l’Etat, Macky Sall a réagi suite à la mort de 15 sénégalais au large de la Mauritanie. Sur Twitter, il a manifesté son mécontentement face à ce drame.
«J’ai appris avec consternation la mort de 63 migrants dont 13 Sénégalais dans le naufrage d’une embarcation au large de la Mauritanie. Insupportable», a-t-il fait savoir.
«Il faut mettre fin à ce trafic indigne de l’émigration clandestine !», ajouté le présidentde la République qui «présente ses condoléances émues aux familles et proches des victimes»

la vétusté du parc automobile accroît la pollution atmosphérique (expert)

APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione-Au Sénégal, où 56 % des véhicules sont âgés de plus de 16 ans, la pollution de l’air est en grande partie due à la circulation automobile surtout à Dakar qui concentre 49,6 % de la population globale sur seulement 0,3 % de la superficie du pays, a indiqué jeudi à Dakar, Cheikh Fofana, le Directeur adjoint de l’Environnement et des Etablissements classés (DEEC).
Cheikh Fofana, s’exprimant à la deuxième session ordinaire du Conseil économique, social et environnemental (CESE) dont le thème est « Civisme et qualité de l’air », a déclaré qu’au Sénégal, la pollution de l’air touche principalement « les grandes agglomérations ».
Le Directeur adjoint de l’Environnement et des Etablissements classés a souligné que « les activités industrielles, le brûlage à l’air libre de la biomasse et des déchets, et les poussières désertiques » sont d’autres sources de pollution atmosphérique dans la capitale sénégalaise.
Pour purifier l’environnement des citadins, M. Fofana a demandé à l’Etat de « poursuivre son programme de renouvellement du parc automobile, de renforcer les transports de masse et les transports non motorisés ».
A cet effet, il a dit être convaincu que « le Train express régional (Ter) et le Bus Rapid Transit (BRT) sont des opportunités » pour diminuer drastiquement la pollution issue du trafic automobile à Dakar. Le Sénégal dispose d’un Centre de Gestion de la Qualité de l’Air (CGQA) qui, quotidiennement, « permet de connaître l’indice de la qualité de l’air », a précisé Cheikh Fofana.
Pour mener à bien sa mission, indique le Directeur adjoint de l’Environnement et des Etablissements classés, « le CGQA a un réseau de six stations fixes à Dakar : Boulevard de la République, Médina, Bel-Air, Port Autonome de Dakar, HLM, Yoff et Guédiawaye. Il y a aussi un camion-laboratoire permettant de mesurer les concentrations de polluants atmosphériques là où il n’y a pas de stations ».
Concluant son propos, M. Fofana a plaidé pour le renforcement des capacités du Centre de Gestion de la Qualité de l’Air : « Je profite de cette tribune pour demander de nous aider à entretenir ce bijou en le dotant de moyens (suffisants). Nous voulons faire le maillage du territoire national en installant des stations de mesure à l’intérieur du pays. Pour l’heure, nous ne sommes que dans quelques départements de Dakar ».
Pour sa part, Birane Diouf du Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad) a évoqué « la lutte contre l’incivisme dans le domaine de la pollution ». Cet environnementaliste et géographe, conscient de la responsabilité de l’Homme dans ce péril, a appelé de ses vœux l’avènement « d’un nouveau modèle de citoyen à vision systémique ».
Enfin, Mamadou Fall, Professeur de Toxicologie et par ailleurs président du Centre anti poison, a fait savoir que toutes les parties de l’organisme peuvent subir les conséquences de la pollution atmosphérique.
Partant de là, il a conclu « qu’on peut être sur la même table et manger différemment. Par contre, quand on est dans la même salle, on respire le même air. C’est pourquoi, chacun doit faire quelque chose pour améliorer la qualité de cet air ».
D’après les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la pollution atmosphérique est responsable, annuellement, de la mort de 7 millions de personnes dans le monde. Les résultats de l’enquête de l’OMS, rendue publique en 2018, révèlent que les centrales électriques au charbon, le transport d’essence et de diesel et le combustible domestique sont les principales causes de la pollution de l’air.ID/te/APA

Pauvres Talibés !Par Maître Wagane FAYE

Le ministère de la Justice est décidément à l’ordre du jour depuis un certain temps, tant à cause du nombre effarant de faits qui n’ont pas manqué de soulever des cœurs, pas seulement de personnes sensibles, que pour leurs caractères aussi regrettables les uns, les autres.
Le caractère « hideux », de ce qui vient de se passer à Ngagne, où un maître coranique, sous prétexte de « religion musulmane », s’est permis d’enchaîner des enfants, n’est pas le problème du scandale. Il est simplement venu s’ajouter à d’autres cas plus graves. Qu’on se souvienne de cette adolescente froidement massacrée à Tambacounda par un homme jouissant pourtant de ses facultés mentales ; cette autre dame, froidement égorgée elle aussi, par son chauffeur, dans la banlieue de Dakar… Et j’en passe !…
Dans la précipitation, certains reprochent au ministère de la Justice de n’avoir pas sévi sévèrement contre les voyous qui troublent le sommeil des paisibles citoyens, auxquels la sauvegarde de leur vie, de leurs biens, empêche de dormir. Mais d’autres qui s’en prennent aux autorités de la sécurité publique, alors qu’ils sont toujours prompts, pour un oui ou pour un non, à mener une course de vitesse vers des chefs religieux, pour bénéficier de leur intervention afin d’échapper à des sanctions. C’est dommage qu’ils rencontrent souvent des oreilles attentives sans discernement préalable et sans tenir compte des victimes qui se consolent par lot en «Yalla dina nu atteh».
Mail il faut reconnaître que le pouvoir politique, qui édicte pourtant des lois adorables, des principes de droit pénal remarquables, ne laisse pas souvent la «justice faire son travail». Il est vrai que le parquet et le siège, dans leur ensemble, ne se rebiffent pas en général contre le diktat des autorités de tous ordres, qui les régentent, qui ne ratent pas d’occasion pour leur rappeler, astucieusement, qu’ils ont l’œil sur eux «en vue de demain».
Pour la petite histoire, une fois, au sortir d’une salle d’audience correctionnelle où une décision «incroyable» venait d’être rendue, faisant l’objet de commentaires, un ancien ministre de la Justice redevenu avocat, avait dit : «Ce n’est pas chaque fois qu’une décision bancale est rendue que c’est à cause des immixtions des tenants du pouvoir». Et pour convaincre ses confrères qui l’écoutaient bouche bée, il laissa entendre que lorsqu’il était ministre de la Justice, plus d’une fois, soit des juges ou des magistrats du parquet lui avaient demandé dans quel sens il aurait voulu qu’ils traitent telle ou telle affaire, qu’ils avaient en charge. Affaires signalées et affaire entre des justiciables jouissant de moyens disproportionnés. Les histoires qu’on entend souvent critiquer sur les décisions de justice ne sont pas toujours inventées, mais la plupart du temps correspondent à des faits vécus.
Pour en revenir au cas des talibés, on se serait attendu à une réprobation unanime, une sanction ultra sévère, pour qu’enfin, sous aucun prétexte, aucun Oustaz ne songe à faire ce qu’a fait l’Oustaz Cheikhouna Guèye de Ndiagne, et que personne, ne serait-ce que pour se faire passer pour un croyant musulman fervent, ne tente de justifier que des bambins puissent être enchaînés, quel que soit le motif prétendu.
Faut-il rappeler à certains doctes religieux et à ceux qui croient aveuglément en eux, que le Seul Juge qui ne Se Trompe jamais, que personne ne peut influencer en monnayant Ses décisions est Dieu ? C’est regrettable que tout décideur en ait conscience, mais peu parmi nous s’en inspire.
Maintenant, c’est l’affaire de ceux qui, en réalité, croient au juge d’ici-bas pour des raisons à eux. Pour le reste, advienne que pourra. Mais on attendra encore très longtemps pour voir se former une unanimité combattante contre le sort fait aux bambins, à la merci de certains Oustaz auxquels ils sont destinés à servir d’agents pour toutes les besognes ; auxquels rien n’empêche d’en faire à leur tête, qui continueront à recruter à la pelle parmi les enfants des parents défavorisés, aveuglés par des croyances, dont la philosophie milite pour la prohibition de la limitation des naissances, fort de cette croyance très rétrograde – «Dieu mettra toujours quelque chose dans les bouches qu’il ouvre».
Cela donne une idée sur l’utilisation dévoyée de la religion dont se couvrent certains pour se conduire comme bon leur semble. Il y a lieu de douter que de tels supposés croyants croient en quelque chose. Leur point de vue sur l’acte sadique dont s’est rendu coupable Serigne Cheikhouna Guèye qui, pour avoir enchaîné des bambins comme le ferait un surveillant d’animaux, des députés, plus particulièrement un parmi eux, ne se sont pas gênés de s’en prendre au ministre de la Justice d’avoir «demandé au Procureur de Louga de dire le droit dans cette affaire». Pour l’honorable en question, la Justice aurait ainsi défié le Khalife général des mourides. N’est-ce pas là une tentative d’influencer dans le mauvais sens en évoquant le nom du Khalife général des mourides auquel il n’est pas évident que certains ne prêtent pas des déclarations qui traduisent leur propre point de vue, non celui du chef religieux ? Attendons de voir si des croyants fervents iront nuitamment souffler à des chefs religieux de clamer haut et fort que Guy Marius Sagna, et ceux comme lui, ne mériteraient même pas une minute de privation de leur liberté pour les faits qui motivent leur mandat de dépôt.
Les faits qui se déroulent devant nous sont une preuve que certains croient plaire à des notables religieux ou politiques en les poussant dans l’erreur. En effet, un ministre de la Justice ne saurait mieux faire que d’encourager un Procureur de la République à dire le droit, ce que ce député reproche au procureur de Louga. Peut-être que pour lui, il serait plus indiqué d’applaudir à se rompre les phalanges un Procureur qui ne se soucierait pas des rapports des citoyens vis-à-vis de la loi. Malheureusement, ainsi l’ordre public continuera à être bafoué, au profit de l’ordre imposé, en faveur des roitelets de tout acabit.
C’est la véritable loi de la jungle. N’oublions pas que «tay yaw la, ellëk sa morom la». N’oublions jamais l’affaire Khalifa Sall, qui a terni notre réputation de pays de loi.

«Actions à Kolda» récompense 1500 élèves

http://actunet.net/Le mouvement ACTIONS vient de boucler une série de fêtes de l’excellence organisées dans les trois départements de la région de Kolda. Au total, 1500 apprenants de Vélingara, Médina Yoro Foula et Kolda sont primés à raison de 500 élèves par département.
À l’étape de Kolda ce mercredi 4 décembre, le Pr Daouda Ndiaye, président fondateur du mouvement, dit être en train de «payer la dette à la communauté» à travers ses actions. Ces élèves sont primés pour leurs bonnes performances scolaires afin qu’ils puissent continuer à exceller jusqu’à réussite et participer demain au développement du pays, a-t-il ajouté.
Cerise sur le gâteau, ces 1500 bénéficiaires ont reçu par la même occasion, chacune une carte de Couverture maladie universelle. Ce qui leur permet d’accéder aux soins de santé gratuitement, a fait savoir le chef du département de parasitologie de l’Ucad.
Ce geste va droit au cœur des parents des élèves primés. «Je suis très heureux de cette action du Pr Daouda Ndiaye qui est champion. Les champions ne se cachent pas», a laissé entendre M. Joseph Sadio. Qui poursuit : «J’ai vraiment aimé sa démarche et sa vision qui consistent à rembourser la dette à la communauté. Ce qui doit être considéré comme une chaîne de solidarité à suivre et à pérenniser». Afin que «ces enfants appuyés par le Pr Ndiaye, puissent aussi, à leur tour, suivre son exemple et rembourser demain ce que le patron de ACTIONS et l’État leur ont donné».

La pléthore des effectifs et le manque de matériels didactiques plombent l’enseignement à BAMBEY

http://www.lavalleeinfo.com/A Bambey ,Le retard dans les avancement,les effectifs pléthoriques et le manque de matériels didactiques font partie des facteurs qui bloquent le plus le secteur éducatif.Des enseignantes rencontrées de se confier qu’il est difficile surtout pour leurs collègues mariées de concilier le travail à l’école et les tâches domestiques.Certaines d’entre elles qui vivent cette situation disent être obligées de trouver un moyen pour ne pas faillir à une des missions.

Journée Internationale du Volontariat: Les enseignants du Cem de Boucotte listent leurs maux

http://www.lavalleeinfo.com/La Journée Internationale du Volontariat est régulièrement célébrée dans notre pays depuis plusieurs années maintenant. Dans le système éducatif, les enseignants sont particulièrement attachés à cette journée car elle leur permet de revenir au moins une fois par an sur les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent. La région de Ziguinchor n’échappe pas à cette réalité. Suivons les enseignants du CEM de Boucotte ,interrogés ,les abris provisoires restent un véritable casse-tête.

Des manifestations éclatent à l’UCAD

https://www.beut7.com/Ça chauffe à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) où des heurts sont notés ce matin, entre étudiants et forces de l’ordre. La situation est très tendue en ce moment. A suivre…

 L’ETAT INVITÉ À ADOPTER LA LOI SUR LES ÉCOLES CORANIQUES

Dakar, 5 déc (APS) – La Fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal a réaffirmé jeudi la nécessité d’avoir une loi qui réglemente le fonctionnement des daaras (écoles coraniques).
’’Nous invitons le gouvernement à adopter dans les meilleures délais la loi qui régit les daaras au Sénégal’’, a déclaré Serigne Moustapha Lo, président de la La fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal.
Il s’exprimait lors d’un atelier d’échanges organisé par le cadre de coordination et de suivi des six directives présidentielles portant notamment sur le retrait durable des enfants de la rue.
Cette rencontre dont le thème portait sur ’’La loi sur la modernisation des daaras, enjeux et perspective’’, a enregistré la participation de beaucoup de représentants de ministères sectoriels comme l’Education nationale, l’Intérieur et les Affaires étrangères.
Outre les représentants d’associations de maîtres coraniques des ’’ndayou daara’’ (marraines) venant des 45 départements du pays ont également pris part à la rencontre.
Selon Serigne Moustapha Lo, cette loi qui doit définir les critères d’ouverture et de tenue d’une école coranique ’’est inéluctable dans le contexte actuel pour déterminer qui est qui et qui fait quoi’’.
Dans lequel contexte, note-il, les darras sont par moments ’’diabolisés, à la suite de comportement d’individus qui détournent les daaras de leur forme originelle à des fins économiques en faisant mendier des enfants à longueur de journée.’’
Le président de la fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal estime qu’avec une telle loi, ’’le gouvernement pourrait identifier ses interlocuteurs directs et ainsi faire parvenir à ces derniers les subventions aux véritables ayant droits au même titre que les autres établissements d’enseignement privé confessionnel.’’
’’Avec de la volonté politique à travers la matérialisation de cette loi qui doit être adoptée à l’assemblée nationale dans les meilleurs délais, tous ces manquements notés par endroits dans le fonctionnement des daara pourraient trouver une solution’’, a-t-il fait remarquer, ajoutant que ces dysfonctionnements sont généralement dus à ’’cette libéralisation ou le laisser-aller qui caractérise jusque-là le secteur’’.
Serigne Moustapha Lo a par ailleurs salué cette ’’démarche inclusive’’ qui devrait permettre un dialogue direct entre les principaux acteurs.’’
’’Cette rencontre historique va permettre de faire disparaître les barrières qui faisaient en sorte que les acteurs (gouvernement et maîtres-coraniques) étaient animés par une méfiance réciproque’’, a souligné M. Lo.
Il a toutefois ajouté que ses confrères qui se méfiaient de cette implication directe des pouvoirs publics, car pensant qu’ils auraient un agenda contre les daaras, doivent également ’’accepter de s’adapter à la modernité tout en respectant le principe initial de cette forme d’éducation traditionnelle au Sénégal’’.
Venue présider cette rencontre, la ministre de la femme, de la famille, du genre et de la protection des enfants Ndèye Saly Diop Dieng, a déclaré que ’’cette absence d’outil juridique réglementant les daaaras constitue un facteur de blocage pour le gouvernement.’’
Car sans outil juridique, ’’on ne peut pas organiser le secteur des darras, par moments détournés par certains de sa forme originelle à des fins économiques en faisant mendier des jeunes’’, a-t-elle souligné.
Dans cette perspective elle note que cette loi tant attendue par les différents acteurs devrait constituer une manière d’avoir ’’une image plus positive’’ des daaras, car, déplore-t-elle, ’’à chaque fois que l’on parle de la mendicité des enfants on pense aux enfants-talibés. Or, la majeure partie des enfants de la rue ne viennent d’aucune école coranique.’’
’’On ne peut pas parler du développement du capital humain au Sénégal sans évoquer les daaras et le rôle déterminant qu’ils jouent dans la formation des jeunes’’, a insisté Ndèye Saly Diop Dieng.
La ministre de la femme, de la famille du genre et de la protection des enfants dit toutefois attendre de cette rencontre inclusive des propositions pertinentes allant dans le sens d’un retrait durable et irréversible des enfants et qui seront par la suite présentées au président de la République.SMD/OID

ABDOULAYE DIOP, MINISTRE DE LA COMMUNICATION : »IL FAUT CONTINUER À ENCADRER LA PRESSE’’

Dakar, 6 déc (APS) – Le ministre de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop souligne la nécessité de continuer à encadrer la presse, même après le vote du code de la presse.
« L’Etat a signé le projet de décret sur les avantages et obligations des entreprises de presse, en particulier le financement du service public, le projet portant création d’un Fonds d’appui et développement de la presse qui sont au niveau du secrétariat général du gouvernement », a-t-il dit jeudi soir lors de la plénière de l’Assemblée nationale consacrée au vote du budget du ministère de la Culture et de la Communication pour l’exercice 2020.
« Mais le plus important avant ces décrets, c’est qu’il faut qu’on s’entende. Les meilleures décisions sont celles consensuelles », a indiqué Abdoulaye Diop, réagissant aux interpellations des députés dont 43 ont pris la parole lors de cette plénière.
Le code de la presse « a été discuté avec l’ensemble des acteurs. J’ai signé il y a quelque jours l’arrêté portant création de la commission nationale pour établir les cartes de presse », a dit Abdoulaye Diop.
Selon lui, cela « permettra de savoir qui est journaliste et qui ne l’est pas. Cette commission va répondre à toutes ces questions », a-t-il expliqué, en réponse notamment à la députée de Mbour Sira Ndiaye, selon qui « on ne sait pas qui est journaliste et qui ne l’est pas ».
Le député Djibril War avait pour sa part déploré « la déliquescence de la presse même s’il ne faut pas généraliser. Les règles les plus élémentaires sont bafouées dans la presse. C’est comme une terreur ».
Concernant la problématique de la publicité mensongère relativement notamment aux médicaments, le ministre de la Culture et de la Communication annonce que le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) « va passer en une haute autorité et cela permettra d’avoir des pouvoirs plus étendus ».SKS/BK

Hajj 2020: Les directives de l’Arabie Saoudite

https://www.seneweb.com/Dans l’optique d’améliorer la prise en charge des pèlerins sous la bannière des organisateurs agréés par les missions de pèlerinage et de ceux convoyés par les organisateurs privés pour le Hadj 1441H, le ministère saoudien du Hadj et de la Oumra, a formulé des directives aux différents organisateurs.
Elles sont « relatives à l’obligation de détenir l’agrément délivré par l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA) en cours de validité. Et ce, à partir de l’Edition 1441H du Hadj », indique un communiqué, publié par la fondation des Moutawifs des pèlerins des Pays Africains non Arabes.
Les organisateurs et convoyeurs de pèlerins à la Mecque sont donc tenus de respecter ces dispositions.

Me Assane Dioma Ndiaye «L’arrêté Ousmane Ngom ne peut plus être évoqué» 

XALIMANEWS- Suite à l’arrestation de Guy Marius Sagna et cie, condamnés pour une manifestation non autorisée devant le palais, le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme, Me Assane Dioma Ndiaye est interpellé sur la situation. Selon l’avocat, il s’agit de détentions arbitraires au moment où l’État évoque l’arrêté Ousmane Ngom qui, depuis 2011, interdit toute manifestation devant les institutions.
Toutefois, Me Assane Dioma affirme que cet arrêté n’est plus en vigueur et explique pourquoi on ne peut plus l’évoquer dans le cas des arrestations de ces derniers jours.

AFFAIRE GUY MARIS ET COMPAGNIE–LE FRN SORT DU BOIS

NETTALI.COM – Très critiqués depuis quelque temps, les parti d’opposition membres du Front de résistance nationale ont décidé de donner signe de vie. Dans une déclaration, la commission sociale dudit front demande aux leaders de se mobiliser pour la marche du 13 décembre prochain. 
Mise sur pied par la Conférence des leaders du Front de résistance nationale (Frn), la commission sociale s’est réunie le mercredi 4 décembre pour “échanger sur sa mission et ses actions”. Dans une déclaration, elle soutient avoir analysé le contexte national et s’est prononcé sur les luttes sociales qui sont menées actuellement contre les politiques du Président Macky Sall. “La Commission sociale du Frn dénonce les répressions contre les manifestations, l’arbitraire, l’injustice et les obstacles à la libre expression”, souligne la déclaration. Suffisant pour que la commission sociale du Frn engage les leaders et les populations à soutenir la manifestation du 13 décembre contre la vie chère, l’injustice, la corruption. Non sans inviter “les leaders à redoubler d’ardeur pour l’unité des Forces démocratiques , républicaines et progressistes”.
Pour la structure coordonnée par les professeurs Bouba Diop et Malick Ndiaye, il est temps d’intensifier  “les campagnes d’information auprès des populations sur la situation réelle du pays et les objectifs du Front”.

 GRÈVE DE LA FAIM DE GUY MARIUS ET CIE: BADARA DIOP ADMIS À L’INFIRMERIE

http://www.emedia.sn/Babacar Diop, le professeur de philosophie à l’Université de Dakar, en détention provisoire à la maison d’arrêt de Rebeuss en même temps que Guy Marius Sagna et autres, serait mal en point. Ce dernier, a été interné à l’infirmerie de Rebeuss après avoir entamé une grève de la faim pour fustiger sa détention.
Mais, le professeur peut compter sur ses camarades de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le Bureau National (BN) du SAES s’est fendu d’un communiqué pour lui apporter son soutien. « Le SAES rappelle que la place du Dr Babacar DIOP n’est pas dans une maison d’arrêt et de correction mais dans les amphithéâtres et les laboratoires. Sa participation à une marche pacifique pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité ne saurait justifier son emprisonnement », lit-on dans le communiqué de presse.
Ainsi, le SAES exprime toute sa solidarité au camarade Babacar DIOP et exige sa libération sans conditions ainsi que celle des autres citoyens arrêtés lors de cette marche. Le SAES a réitéré son attachement au respect de la dignité humaine et des libertés garanties par notre Constitution.

CAMP PÉNAL: GUY MARIUS LOGÉ À LA CELLULE DES PRÉSUMÉS TERRORISTES

http://www.emedia.sn/Placé sous mandat de dépôt avec ses huit camarades suite à leur manifestation devant les grilles du palais présidentiel, Guy Marius Sagna n’est pas détenu provisoirement à la prison de Rebeuss.
Selon l’Obs, le co-coordonnateur de « Aar Linu Bokk » a été confié aux gardes pénitentiaires de la prison du camp pénal de liberté 6. Il a été admis précisément dans le secteur dit de haute sécurité, réservé aux prisonniers poursuivis principalement pour des faits de terrorisme. C’est dans ce secteur qu’ont séjourné l’Imam Alioune Ndao et les détenus sur qui pèsent des faits liés au terrorisme et autres délits aggravés. Le détenu Boy Djinné y a purgé également sa peine

ARRESTATION DE BABACAR DIOP–L’UNIVERSITÉ SE MOBILISE

NETTALI.COM – Arrêté et envoyé en prison en même temps que huit autres activistes, Babacar Diop ne sera pas seul dans son combat. Le secrétaire général des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) peut compter sur la communauté universitaire qui a déjà commencé à se mobiliser pour sa libération.
Docteur en philosophie, Babacar Diop, professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), dort à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss depuis mercredi. Il avait été arrêté en même temps que huit autres de ses camarades dont Guy Marius Sagna pour «participation à une manifestation interdite». Le secrétaire général des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) a d’ailleurs été admis ce jeudi à l’infirmerie de la prison de Rebeuss. Ce, à cause de la grève de faim que lui et ses codétenus observent depuis lundi dernier. Mais il n’est pas seul dans son combat. Puisque la communauté universitaire a décidé de porter le combat pour sa libération.
Des étudiants membres de différentes organisations se sont réunis jeudi au campus de l’Université Cheikh Anta Diop pour exiger la libération de Dr Babacar Diop. Ils ont ainsi décidé de participer en masse à la manifestation prévue le 13 décembre pour exiger la libération de Guy Marius Sagna, Babacar Diop et de tous les autres. Avant eux, le Saes et le Sudes ont aussi réclamé la libération du leader des Fds. Dans un communiqué, le Bureau exécutif national (Ben) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) dit avoir constaté avec regret l’arrestation de Docteur Babacar Diop suite à «une marche légitime, garantie par notre Constitution». «La place de Dr Babacar Diop n’est pas dans une maison d’arrêt et de correction, mais dans les amphithéâtres et les laboratoires. Sa participation à une marche pacifique pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité ne saurait justifier son emprisonnement», écrit le Saes dans un communiqué. Avant d’exiger «la libération sans condition (de Babacar Diop) ainsi que celle des autres citoyens arrêtés lors de cette marche». Même exigence du côté du Sudes qui souligne que «la place de Dr Babacar Diop n’est pas en prison, mais au département de philosophie où des milliers d’étudiants l’attendent et où les enseignements ont déjà commencé».
A côté de cela, il y a les initiatives individuelles comme celle de l’ancien ministre et enseignant à l’Ucad. Aliou Sow a en effet commis un avocat pour renforcer la défense de Dr Babacar Diop.
Libertés de manifestation: l’histoire bégaie encore au Sénégal par Moustapha Diakhaté
Avant de me placer sous mandat de dépôt en 1993, à la suite d’un manifestation à Dakar, un magistrat m’avait notifié les chefs d’accusation suivants :
1-trouble à l’ordre public,
2-attroupement,
3-participation à une manifestation interdite.
A l’époque, j’ai été arrêté, à la hauteur de la Cathédrale de Dakar avec le frère Me Ousmane Ngom qui deviendra plus tard Ministre de l’intérieur et auteur d’un arrêté interdisant toute manifestation publique à caractère politique dans la Commune de Dakar-Plateau.
Plus d’un 1/4 siècle après les mêmes charges sont retenues contre Guy Marius Sagna et ses codétenus.
Auparavant l’ancien Ministre d’Etat Cheikh Tidiane Sy avait accusé la Camarade Thérèse Faye Diouf de tentative de renversement du régime du Président Abdoulaye Wade.
Pour rappel, Thérèse Faye Diouf faisait partie du groupe d’étudiants que l’ex-ministre de la justice Cheikh Tidiane SY avait accusé, le 19 mars 2011, de «fomenter un coup d’Etat.
En fait et c’est à leur honneur de 2008 à 2012, des centaines de militants républicains ont eu à payer un très lourd tribut pour la défense la démocratie et l’Etat de droit et sauver la République de la dérive monarchique et de la dévolution familiale du pouvoir. C’est pourquoi nous ne devons jamais perdre de vue le rôle de la Rue dans les conquêtes démocratiques au Sénégal.
Seuls les amnésiques volontaires ou ceux qui ne se sont jamais investis personnellement et physiquement dans les combats démocratiques peuvent se réjouir de l’arrestation de Guy Marius et les autres manifestants contre la violence sociale de la hausse du prix de l’électricité de la Senelec et réclamer une sévère punition contre l’expression de la liberté démocratique.
Pour ne pas encore faire l’objet de critiques de la Cour de justice de la Cedeao, du Comité de Nations unies pour les droits de l’homme et de la risée du monde libre, le moment est venu pour le Sénégal d’adapter son Code pénal à ses engagements internationaux et ses proclamations constitutionnelles en matière de libertés publiques et civiles.

 Sur 325 partis politiques, seuls moins de 30 sont en règle

https://www.seneweb.com/Selon les dernières statistiques, le Sénégal compte 325 partis. Parmi ces formations politiques, peu, moins de 30, ont une existence conforme à la loi, informe Le Soleil.
Et, depuis 30 ans, renchérit le quotidien national, malgré les Constitutions de 2001 et 2016, la loi 81-17 du 6 mai 1981 relative aux partis politiques n’a pas été modifiée.
Conséquence : sous Wade, le nombre de partis a triplé, passant de 41 à 143. Un chiffre monté en flèche avec Macy Sall pour atteindre 325 partis.Sans parler des demandes de récépissés en instance au ministère de l’Intérieur.

FONCTIONNEMENT DU COMITÉ DE PILOTAGE: «MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS»

http://www.emedia.sn/Les acteurs de la société civile et de l’opposition réagissent après la signature des deux projets de décret relatifs au Comité de pilotage du dialogue national présidé par Famara Ibrahima Sagna. En effet, au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil des ministres a examiné et adopté, hier mercredi, 4 décembre, le projet de décret portant nomination des membres du Comité du Pilotage au Dialogue national. Ainsi que le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Comité de pilotage du Dialogue national.
« Mieux vaut tard que jamais », exulte Moundiaye Cissé, le Directeur exécutif de l’ONG 3 D, qui approuve, se réjouissant « d’une avancée » qui va booster le dialogue politique, sur Sud fm.
« Notre réaction se situe à deux niveaux, dit-il. D’abord, mieux vaut tard que jamais parce qu’on l’attendait depuis six mois. Cela permet de concrétiser et de matérialiser tout ce qui est issu du dialogue politique arrimé au dialogue national. » Ensuite, signale-t-il, « cela va permettre de concrétiser l’audit du fichier électoral, et l’évaluation du processus électoral comme demandé par l’opposition. »
Enfin, Moundiaye Cissé croise les doigts pour que « les textes qui régissent son fonctionnement et son organisation puissent donner assez de pouvoir (pour) mener en toute indépendance, et avec plénitude sa mission. Que ce ne soit pas un Comité de plus (mais) qui va permettre de toucher réellement les problèmes des Sénégalais pour une avancée. Que ses conclusions, en dernier ressort, puissent comme l’a promis le Chef de l’Etat, être appliquées ».
Coordonnateur du pôle de l’opposition, Déthié Fall, estime, lui également, que « le processus devrait connaître un coup d’accélérateur ». Car, rappelle le vice-président de Rewmi d’Idrissa Seck, « depuis lors, on demandait l’installation de Famara Ibrahima Sagna après sa nomination pour permettre au dialogue politique d’avancer sur les questions majeures à savoir l’audit du fichier et l’évaluation de processus électoral. Depuis le 8 août 2019, une correspondance a été adressée au président Famara Ibrahima Sagna sans suite. Le ministre de l’Intérieur (Aly Ngouille Ndiaye), lors de son passage à l’Assemblée nationale, avait dit que le président Famara allait être installé cette semaine. On est jeudi aujourd’hui ».

Macky «indisposé» par Cissé Lo: «Trop c’est trop…»

http://actunet.net/Quel comportement polémiste instauré par le député de la majorité présidentielle, Moustapha Cissé Lô, par ailleurs président du Parlement africain. Ce dernier qui s’est fait remarquer à l’Assemblée nationale avec des propos hors-contextes qu’il y a tenus, risque de faire les frais d’une décision de limogeage dans l’air de l’Alliance pour la République, parti présidentiel. Son attitude est jugée en déphasage total avec les exigences républicaines qui imposent la retenue et qu’exige le Président Macky Sall à tous ses ministres. Une règle de base, expression du haut sens des responsabilités qui s’accommode mal des règles d’incivilités dans un cadre institutionnel.
Manque de retenue ? Ignorance des règles de bienséance de l’État ? Volonté de solder des comptes personnels ? Absence de respect à l’égard de l’Institution parlementaire ?… Quel bouleversement intérieur a donc saisi Moustapha Cissé Lô pour se montrer aussi si «discourtois» et d’un rien assez caractériel ?
Membre authentique de l’Alliance pour la République (Apr), il fait état de brouilles entre lui et le Président Macky Sall qui leur auraient refusé une audience avec d’autres barons de l’Apr, et surtout à la délégation des paysans. Mais, une voix autorisée, du côté des socialistes, nous informe que «son attitude est grave, parce qu’il aurait dû s’en ouvrir de manière responsable au lieu d’étaler sur la place publique, et pire, au cœur de l’hémicycle, en plus de leur désaccord, surtout leur communication privée. C’est une faute.», dit cet ancien ministre.
Ce qui a l’art de mettre Macky Sall dans tous ses états, selon une autre source proche du Palais. Ce manque de retenue de Cissé Lô serait ainsi apprécié comme une longue série de bourdes dont la dernière en date ne semble pas du tout passer chez le Président Sall.  Il ne décolère pas et aurait dit ne plus les tolérer. «Le Président de la République est le chef de l’État. Il n’hésite désormais plus à prendre spontanément ses responsabilités quand un membre de l’équipe gouvernementale, un directeur général de Société ou de pouvoir public dérape. Le député Cissé Lô a essayé d’appeler le président comme à chaque fois qu’il a fait une bêtise. Mais cette fois-ci, «trop c’est trop» a dit le président», nous confie notre source.
La principale cause de cette inimitié subite résiderait dans ses remontrances envers le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niass et son opposition dévoilée à l’ancien Premier ministre Mahammad Boune Abdalah Dionne. Ce dernier avait en effet une fois sermonné Cissé Lô en pleine réunion de Secrétariat exécutif national des marrons beiges, pour avoir attaqué le chef de l’État publiquement.
Restons toujours sur cette affaire, pour dire que Macky aurait même câblé le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niass à ce sujet. On se rappelle, ce dernier avait pesé de tout son poids pour que Cissé Lô n’atterrisse pas au Parlement africain. Une station que Niass lui a toujours contesté. Un entretien appel téléphonique à trois avait alors créé des embrouilles pour le soutien à sa candidature au Parlement africain, avec le député Cheikh Seck du Parti socialiste.  Il avait pu recevoir des moyens pour son soutien au vote et l’enrôlement des députés de la sous-région. Une affaire que le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niass n’avait pas digérée.
Selon la source, «il est bien possible et normal que le Président Macky Sall ait été étonné du silence de Moustapha Niass sur les révélations de Moustapha Cissé Lô, qui divulguait leur communication téléphonique. Indiscutablement il sera interpellé». Et la décision annoncée de l’autorité d’État de les convoquer pour aborder directement les raisons de sa communication étalée en public, se confirme, révèle notre source.
Cela prouve l’attachement inextricable de Macky Sall à la cohérence de l’action gouvernementale, bien que cette réaction spontanée de les convoquer pour mettre les points sur les i, expose Cissé Lô, dans la gueule du loup déjà. Macky Sall refuse désormais tout lien communicationnel avec Moustapha Cissé Lô, suite à ses dérapages.

Trop de dérapages politiciens pour Cissé Lô, selon Macky

Même si l’autorité d’État le voulait, en raison de son immunité parlementaire., elle ne peut mettre fin aux fonctions de Moustapha Cissé Lô. Et c’est bien ce qui met Macky dans un désarroi, au-delà de son comportement discourtois dont il a fait montre et ses propos caractériels tenus au cœur de l’hémicycle. Mais selon des sources proches de la Présidence, le limogeage de Moustapha Cissé Lô passe pour être une sommation faite à l’endroit de tous les députés et ministres, et particulièrement certains qui s’étaient signalés, ces derniers temps, juste après la formation du gouvernement, par des dérapages et des bourdes.
Déjà, lors d’une rencontre politique, Macky Sall les avait sommés de faire taire leurs antagonismes et leurs querelles politiques, souvent étalés dans les médias. Mieux, il avait une fois dit à Cissé Lô : «Vous m’indisposez», devant des responsables de l’Apr et à certains ministres. Une pilule amère pour Cissé Lô. Aujourd’hui, en prenant spontanément une décision discrétionnaire de mettre à l’écart Moustapha Cissé Lô, pour s’être singularisé par des propos discourtois et insolites contre le président de la République, Macky Sall siffle la fin de la recréation dans son parti et au sein de sa coalition. Ce qui indique que tout bien penser, le Président Macky Sall ne compte plus fléchir, ni rompre devant une résolution irréversible. En dernière minute, on apprend qu’une délégation composée de parlementaires et de ministres est en train de fumer le calumet de la paix. Côté cour, côté jardin….

Déthié Fall: «Le tourisme et le transport aérien volent à très basse altitude…»

http://www.dakarmatin.com/Il a même provoqué la réaction de certains députés de la majorité quand il a pris la parole pour décrier la gestion du tourisme et du transport aérien du gouvernement.
« En 2012, le classement du forum économique mondial, en évoquant dans son rapport l’atrractivité touristique des pays, le Sénégal était à la 107e position. Aujourd’hui, le Sénégal est à la 106e position sur 140 pays » regrette le Numéro 2 de Rewmi. Il conçoit ainsi que dans un pays, il est important, quand on veut promouvoir un tourisme envié, d’avoir des infrastructures de qualité qui attirent facilement les investisseurs. Il faut aussi penser à travailler à l’éradiquation de l’insalubrité pour avoir un environnement propice à ce facteur de tourisme qui est un élément important pour l’économie du pays.
Concernant la réhabilitation des aéroports cela a toujours été un promesse de la part des autorités, ce qui fait qu’aujourd’hui, le tourisme et le transport aérien sont des secteurs très mal tenus…

Moustapha Niasse

http://www.enqueteplus.com/nodeEncore une soufflante du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, envers ses collègues députés. ‘‘De gros gaillards qui troublent les débats étant députés dans l’hémicycle, c’est indigne !’’. Les députés de la majorité ont créé une bronca, quand Déthié Fall de Rewmi a critiqué une ‘‘vision de l’émergence qui devait aller jusqu’à Kidira’’, hier au passage du ministre du Tourisme pour le vote de son budget-programme.
Des remarques qui ont déplu aux parlementaires de la majorité qui en ont profité pour perturber les observations de M. Fall. ‘‘Ce sont cinq minutes qui lui sont imparties et que le règlement intérieur de l’Assemblée a prescrites.
Les applaudissements et les bavardages pendant l’intervention de quelqu’un…, mais on a l’impression que nous ne sommes pas des députés. Il faut arrêter ! C’est comme si on se fichait pas mal de l’opinion. Ayez un comportement digne d’une autorité. Respectez le Gouvernement, respectez-vous entre vous. Je n’accepterai plus ça et je vais devoir appliquer des sanctions aussi bien pour la majorité que pour l’opposition’’, s’est emporté Moustapha Niasse dans une mise au point accompagnée d’applaudissements.

Les carences nationales de l’État post-colonial Par Mamadou SY Albert

Depuis l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale en 1960, l’État post-colonial se heurte à des difficultés notoires en matière de respect des libertés individuelles et collectives, d’une part, et de résolution des besoins des travailleurs, des populations, singulièrement les besoins éducatifs et économiques de la jeunesse scolarisée et non scolarisée, d’autre part. Deux carences nationales majeures.
La seconde alternance survenue en mars 2012, ne fait guère exception dans sa conduite des affaires publiques à une règle quasi établie : l’emprisonnement arbitraire de ceux qui ont manifesté contre la hausse de l’électricité devant le Palais de la République et la menace à peine voilée contre les travailleurs de la Sde et les syndicats en posture d’aller en mouvement au cours de cette année, constituent des exemples. Ils traduisent des défaillances structurelles de la démocratie pluraliste.
Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop et leurs compagnons contestataires de la hausse du prix de l’électricité devant le Palais de la République, sont arrêtés et mis en prison. Les arguments servis à l’opinion publique par les hommes de loi, évoquent des raisons officielles remontant à l’époque coloniale : la non autorisation de la marche, la rébellion contre les forces de police, la menace à l’ordre public, sont ces délits coutumièrement reprochés à des manifestants du même type.
La simple évocation de ces motifs et des délits potentiels pour priver des acteurs de la société civile et du champ politique suscitent dans la mémoire collective sénégalaise de très mauvais souvenirs démocratiques imprimés par près de 60 ans d’indépendance. Ces explications ont été servies, au fil de l’histoire, par le pouvoir colonialiste d’abord, contre les « brebis galeuses » de l’époque, puis aujourd’hui par les différents pouvoirs post-coloniaux qui se sont succédé au sommet de l’État pour réprimer des revendications démocratiques légitimes et des adversaires politiques jugés subversifs.
Cet exercice d’application à l’auto défense, d’essence colonialiste, de la part des pouvoirs en place dénote d’un discours systémique intériorisé sur la notion d’État post- colonial ; et ce, à chaque fois que des citoyens ont osé exprimer ouvertement des opinions contraires au discours officiel, ou porter la colère sociale et assumer la contestation populaire dans la rue publique.
De cette sorte, les libertés publiques individuelles et fondamentales ont fait l’objet de piétinement en étant régulièrement bafouées. Cela s’est remarqué aussi bien du côté du pouvoir socialiste que du côté du pouvoir libéral, au nom de ce mécanisme de répression forcément « politicien ».
La seconde alternance qui s’est fait jour ne fait pas exception à cette règle de contournement de la bonne gouvernance, dès lors rendue peu compatible avec la démocratie d’essence pluraliste. Les carences notées dans le fonctionnement de l’État de droit des régimes démocratiques d’inspiration coloniale sont quasi structurelles, pour ne pas dire les mêmes. En dépit des libertés élémentaires accordées par la Constitution et l’ancrage d’une longue culture de tradition démocratique au Sénégal, le pouvoir républicain éprouve, aujourd’hui, de la peine à respecter la liberté de manifester des citoyens, leur libre conscience d’exprimer librement leurs opinions. La répression quasi constante des marches de l’opposition, au cours du premier mandat présidentiel, et les emprisonnements cycliques vécus par des responsables politiques ou de la société civile, témoignent à suffisance de cette difficulté qu’il y a, pour le régime en place, d’accepter l’expression plurielle des divergences et des adversités, une tradition bien sénégalaise.
L’autre difficulté qu’a l’État post colonial, se révèle dans son incapacité congénitale à traiter et à résoudre, en urgence et dans la durée, les revendications des travailleurs, les besoins fondamentaux des populations, singulièrement ceux de la jeunesse scolarisée et non scolarisée. Il n’est un secret pour personne que les travailleurs sénégalais, les populations et les jeunes souffrent des effets d’une crise profonde de l’économie de marché (vérité des prix et libre échangisme) et des mutations douloureuses des sociétés contemporaines (globalisation et mondialisation).
Dans ce contexte, la vie au quotidien des citoyens sénégalais exprime mal une douloureuse souffrance sociale, marasme économique, ravages culturels, et sous des formes variées, dans tous les foyers sans exception, sur les lieux de travail aussi, jusque dans la rue et les transports en commun.
Améliorer les conditions des travailleurs, c’est participer à améliorer des conditions de vie peu amène jusque-là, de bien de foyers, car les employés en constituent la base, et leurs revendications, si transversales, concernent tous les membres reliés à ces travailleurs du Sénégal. C’est pourquoi les populations réclament, qu’on mette fin à leur souffrance collective, qu’on leur facilite l’accès aux besoins sociaux vitaux élémentaires, comme l’eau, l’électricité, les soins, l’éducation ; et finalement, qu’on améliore leurs conditions d’existence (loyer, panier de la ménagère, transport etc.)
D’où le rejet de la hausse du prix de l’électricité est en soi une alerte suffisante et audible pour l’État, mais, hélas, qui ne semble encore l’intégrer dans ses préoccupations majeures du moment. Les doléances de la jeunesse se résument en elles-mêmes, ni plus, ni moins, qu’à se former et à trouver de l’emploi à la fin de leur formation, à être embaucher avec leurs qualifications. Ces besoins cruciaux sont du ressort du gouvernement, qui a à les satisfaire sur le plan national.
Mais l’État post-colonial prolongé ne trouve point de réponses satisfaisantes à ces difficultés : ni dans l’urgence, ni dans la durée, en raison d’une absence de volonté politique de rupture avec le modèle de développement extraverti et des défaillances de la gouvernance démocratique. Ces carences nationales de la puissance publique, en matière de respect des libertés individuelles et collectives, et de non satisfaction des besoins nationaux fondamentaux des travailleurs et de la jeunesse, expliquent les difficultés structurelles de la démocratie sénégalaise, peinant à devenir une démocratie pluraliste vraiment mature. On réprime, on emprisonne des citoyens aspirant à la liberté et à l’épanouissent des populations, plus pour masquer des carences étalées et préserver des gouvernants véreux et corrompus, que pour faire régner un ordre républicain instable à cause des défaillances chroniques d’un modèle ANTI-démocratique.

Opération de désencombrement de la capitale: Le préfet de Dakar annonce une batterie de mesures pour pérenniser les actions.

https://www.dakaractu.com/Les opérations de désencombrement de la capitale sénégalaise se poursuivent, et cette fois ci c’était au tour de l’avenue  Blaise d’accueillir l’équipe de choc du ministère de l’urbanisme.
Dans la nuit du mercredi au jeudi, les agents du nettoiement, encadrés  par les forces de l’ordre ont désencombré les coins et recoins de la commune de Dakar-Plateau, sous la supervision du préfet de Dakar, Alioune Badara Samb.
Pour pérenniser cette action, le préfet annonce  une série de mesures qui vont de la condamnation au durcissement des peines avec des amendes pour les mis en cause.
« Les mesures de suivi nécessitent l’implication de l’autorité judiciaire. Et cette lancée sera  poursuivie avec des interpellations par la police et la gendarmerie, mais également avec le service d’hygiène. D’autres mesures avec durcissement et des sanctions sont en train d’être prises pour mettre en place de manière  générale un cadre beaucoup plus formel qui régit la problématique de l’encombrement et des agressions contre le cadre de vie », annonce  l’administrateur civil.

Nauffrage: 13 Sénégalais Parmi Les 62 Victimes

http://www.walf-groupe.com/Le bilan du naufrage d’une embarcation au large de la Mauritanie s’est alourdi. De 58, le décompte a évolué à 62 morts.
Parmi les victimes, 13 Sénégalais ont été tués. Dans l’embarcation, qui transportait des migrants clandestins, au total, 23 sénégalais étaient montés à bord. Mais finalement, seuls 10 d’entre eux ont pu s’en sortir vivants. Certaines des victimes sénégalaises sont originaires de Karang, des iles du Saloum, d’autres vivaient en territoire gambien.
Pour rappel, l’embarcation qui avait à son bord 150 personnes, est partie de la Gambie et a heurté un rocher au large des côtes de la Mauritanie.

EN QUETE D’EMEUTES… Par Soro DIOP

De tout temps, depuis son apparition, depuis Ampère, l’électricité a exercé une énorme fascination sur l’homme, sa manière d’appréhender le réel. Elle a bouleversé le monde et les existences. L’historien Alain Corbin estime qu’avec l’électricité «se trouve bouleversé sournoisement le tempo des existences, modifié le regard porté sur le spectateur du globe». Voilà qui indique fort bien la place que l’électricité a prise dans nos vies.
Pas étonnant donc que la hausse de l’électricité donne lieu à tous les commentaires les plus fantaisistes et les plus fantasques dans un Sénégal où pullulent des professionnels en tout et les spécialistes en rien avec leurs inflammations oratoires sur le pétrole, le gaz et…l’électricité. Et le plus souvent avec des paroles qui se veulent feu sur des produits inflammables !
Les explications les plus claires ont été apportées par le Directeur général de la Senelec, explications qui montrent et démontrent qu’il n’y a aucune ombre, aucun ombrage d’un passif lourd à imputer à son prédécesseur, et actuel ministre du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé.
Mais, les alarmistes munis de fumigènes…politiciens, les marchands de la sinistrose et autres rentiers de l’obscurantisme et…de l’obscurité, réclament encore et encore la clarté là où il y a pourtant trop de lumière.
Cette lumière a été apportée, en son temps, par le ministre qui a levé la confusion volontaire ou involontaire qui a été entretenue entre dettes et créances par de biens douteux experts en économie et finances qui courent les plateaux de télévision, colonisent les colonnes et squattent les sites d’informations. Il faisait remarquer alors que la Senelec est une entreprise produisant de la valeur et non une administration ; par conséquent, il est tout à fait normal qu’elle s’endette pour investir, augmenter son chiffre d’affaires et rembourser. Et là-dessus la Senelec n’a jamais été prise à défaut pour honorer ses dettes.
Est-il utile encore de débobiner le film des émeutes de l’électricité en avant 2012, quand le Sénégal n’était pas seulement sous les délestages intempestifs mais sous la chape de plomb des rationnements de l’électricité, de surcroît avec des factures toujours haussières.
Qui peut donc nier les immenses investissements consacrés dans la mise en œuvre du mix énergétique et aux énormes sacrifices consentis par la Senelec sous l’impulsion d’un nouveau management pointu qui a permis pendant des années et des années de maintenir une baisse substantielle de l’électricité. Tout comme l’Etat l’a consenti pour le gaz, l’essence et le gas-oil. S’il en en fut ainsi sur une longue période, c’est parce qu’il y a eu des mesures appropriées de redressement et de remise en santé d’une société qui avait failli exploser sous les errements de plans Takkal aux obscurs éclairages.
Qui oserait dénier au Président Macky Sall d’avoir eu une vision en matière de politique énergétique concrétisée, pour une bonne part sous le management alors de Mohammadou Makhtar Cissé, ci-devant Directeur de la Senelec ? Les faits sont têtus, même en face de l’entêtement de quelques Pères Noël aux hottes pleines de suspicions, d’impostures et de petites querelles politiciennes usées sur toutes les aspérités des dénégations et des négationnismes. Mais les faits sont faits. Ils sont des faits comme les quelque 571 KW en 2012 et aujourd’hui plus de 1 100 KW avec à la clé 3000 villages électrifiés.

AH, LES BRETTEURS !

Pour le reste, un constat ne trompe pas : à chaque fois que ses contempteurs s’abîment à le convoquer sur  le terrain de petites querelles, on découvre, sous l’épaisseur et l’opacité de leurs épouvantes logiques géométriquement centrées sur des accusations gratuites, leurs tourments et autres angoisses politiques.
Mohammadou Makhtar Cissé gère le ministère du Pétrole et des Energies, une station qui charrie, chez certains opposants, surtout les pétro-névrosés, fantasmes et fantasmagories. Il faut donc faire descendre ce technocrate efficace et manageur performant du promontoire de son combat loyal pour faire du pétrole un levier d’émergence.
Cette bataille vaut plus que les corridas des rhéteurs anachroniques dont il ne faut pas s’attendre qu’ils se débarrassent de leur phobie de la malédiction du pétrole pour épouser le rêve patriotique d’un bonheur de l’or noir partagé des Sénégalais. C’est trop demander à des gens qui fonctionnent à la bile… politicienne.
Le Directeur général de la Senelec, Pape Demba Bitèye, a fourni des éclairages à l’opinion sur la hausse du prix de l’électricité. Il s’agit, en fait, précise-t-il d’un « réajustement tarifaire… inévitable en raison de la disparition de la compensation financière versée par l’Etat à la Société nationale d’électricité (SENELEC) du Sénégal pour éviter une hausse des prix des factures d’électricité, l’évolution du prix du pétrole et un manque à gagner de 12,191 milliards ».
Alors, si la compensation financière de l’Etat disparaît, et face à la nouvelle structure du prix du pétrole au plan international, faut-il maintenir encore les mêmes prix et exposer ainsi les ménages, les entreprises,les travailleurs dans l’informel à un retour des délestages et autres rationnements de l’électricité autrement plus insupportables?
Et là encore, les hausses ont été envisagées de sorte à préserver les couches sociales les plus vulnérables ; autrement, les petites bourses sociales, soit 611.203 familles à faibles revenus qui représentent 54 % de la clientèle domestique. On peut tout reprocher au Président Macky Sall, mais certainement pas d’avoir une politique volontariste de soulager les couches sociales démunies et de promouvoir l’équité territoriale.
Toute la stratégie de la plateforme d’opposants et autres engoncés sous le manteau de la société civile en quête de repositionnement dans l’espace politique après des échecs électoraux en série, consiste à s’abîmer à récréer des émeutes de l’électricité.
Non, chez ces gens-là, il faut que ça s’allume socialement encore. Des briquets et de la paille. Du pétrole et du gaz.
Il faut une situation sociale incandescente. Il faut que ça saigne comme chez les bouchers ! Depuis qu’ils sont en quête d’émeutes ! Ils n’arrivent pas toujours à arracher les bandeaux qui les rendent borgnes et à jeter les œillères qui les aveuglent. Pourtant, ils gagneraient à apprendre, en matière de stratégie politique, à être plus intelligents.  Ce qui est, pourtant, du registre du possible. Il leur suffit d’en faire un défi et un pari. Même de Sisyphe !
La stratégie combinant déni total, propension à l’affichage politico-médiatique tous azimuts et victimisation à tout crin qui, contrairement à ce qu’ils escomptent, n’ont aucun effet substantiel sur l’opinion sauf bien sûr le réseau-sphère des insulteurs recrutés et donc en service commandité. Ah, les bretteurs ! Il ne leur reste aujourd’hui que pitoyables procès en sorcellerie contre le peuple à qui on inflige le délit de l’indolence, de l’inertie. Ce peuple qui n’est pas dans le déni de la réalité, a toujours su s’engager lucidement dans des combats. Pour l’électriser, il faut un feu d’artifice d’intelligence matinée d’une bonne dose de symphonie patriotique. C’est tout !

Toussaint Manga au ministre Abdoulaye Diop: «La RTS et Le Soleil ne sont pas des organes de propagande pour l’APR et Macky Sall»

https://www.dakaractu.com/Le député libéral Toussaint Manga est catégorique : « les directeurs des organes de presse nationaux à savoir Racine Talla et Yakham Mbaye ne connaissent pas leurs missions ».
Car, selon le député, la RTS et Le Soleil sont devenus des organes de propagande des programmes  politiques de Macky Sall et de l’Alliance pour la République. »
Ce qui est indigne aux yeux du parlementaire.
« Au nom de quoi les organes de presse  nationaux zappent les activités de l’opposition? », s’interroge Toussaint Manga, qui demande que cela cesse.
« Le Soleil et la RTS ne sont pas des organes de presse de l’Apr et de Macky Sall. Ceux qui y travaillent sont payés par l’argent du contribuable sénégalais », martèle  toujours le député libéral face au ministre de la culture et de la communication et ses collègues députés.
Toussaint Manga demande également plus de temps d’antenne pour les cérémonies religieuses.
« Il faut donner plus de temps aux cérémonies  religieuses dans les organes nationaux », conclut le député sur un ton élevé…

APR: Macky Ne Contrôle Plus Ses Troupes…

https://www.xibaaru.sn/Depuis un certain temps, une vague de « rébellion » se manifeste au sein du parti au pouvoir. Une situation qui semble montrer que le Chef de l’Etat Macky Sall ne contrôle plus ses troupes au sein de l’APR. Ses partisans, de jour en jour, dérivent sur les plateaux de télés, sous les micros des journalistes. Et les zones de conflits s’intensifient dans les différentes bases de l’APR de Dakar à…Saint-Louis.

Cissé Lô : l’intouchable…

Moustapha Cissé Lô semble intouchable au niveau du parti. Malgré ses déclarations incendiaires personnes au sein de l’Apr n’ose le remette sur les rails. Lors de son entretien accordé à L’Observateur lors de sa parution du mercredi 4 décembre, Cissé Lô a fusillé Macky et ses alliés sans que « El pistelero » ne soit inquiété.

Boughazelli: l’homme au faux billet…

« Baye fall » de Macky Sall ce fidel lieutenant du président n’a rien trouvé de meilleurs que de se lancer dans une affaire de trafic de faux billet malgré son statut de député. Arrêté, il a été placé sous mandat de dépôts ce qui a créé la colère de ses paires de l’Apr notamment de son Mentor le Président Sall.

Rififi à Kaolack

La guerre entre les responsables de l’APR de Kaolack qui rend le parti présidentiel ingouvernable dans la capitale du Sine Saloum. Mariama Sarr et Modou Ndiaye Rahma fusillent leurs adversaires par la plume acerbe de Ablaye khouma.

Tyrannie à Dakar

A Dakar, Yakham Codou Mbaye, le patron du Soleil veut régner par la terreur se complaisant dans sa position de cardinal de Richelieu du président Macky. Il est parti pour être le patron autoproclamé de l’APR de Dakar.

Inimitié à Mbour

A Mbour l’inimitié entre les responsables de l’APR, Me Omar Youmet Cheikh Issa Sall, a atteint son paroxysme. Ils s’attaquent par presse interposée, mais aussi par des structures et autres mouvements de jeunesse qui leur sont plus ou moins fidèles.

Trahison à Saint-Louis

A Saint-Louis, les partisans de l’ex ministre Mary Teuw Niane victime de la familiarité de Mansour Faye avec le président du parti, ne pardonnent pas la « lâcheté » du maire de Saint-Louis et lui promettent une guerre sans merci.

La nomade politique

Il y a aussi Mimi Touré, la patronne du CESE, devenue une nomade politique qui a du mal à imposer sa marque de fabrique dans les localités de Grand-Yoff, Kaolack, ou encore Tambacounda. Elle cherche à s’imposer au niveau d’un « APR national » qui n’existe pas encore.
Le soleil semble ainsi s’obscurcir pour le Parti de Macky Sall qui semble dépasser par ses troupes.Aliou NGOM pour xibaaru.sn

Ce Mara S’en Prend À Cissé Lô… On Ressort Ses Dérives Sexistes

https://www.xibaaru.sn/Réplique- Les partisans de Cissé Lo en rogne contre Modou Mbacké Bara Dolly …
Réponse du berger à la bergère. Après la sortie de Modou Mbacké Bara Dolly contre l’honorable député et premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Moustapha Cissé Lo, ses partisans sont montés au créneau pour réduire en charpie le mara-politicien : « Que ceux qui se sentent morveux se moussent. En faisant sa déclaration à l’Assemblée Nationale, le Président Moustapha Cissé Lo veut ouvrir les écailles des yeux du peuple souverain longtemps emberlificoté par ses dirigeants. Il entend toujours rester sur cette ligne de défense des intérêts des plus légitimes des populations sénégalaises et, même, par-delà, n’en déplait à cette grande gueule, ce chenapan, ce viveur patenté aux mœurs légères qu’est Modou Bara Dolly Mbacké. Ce gars obnubilé par le gain facile ne pèse rien et n’est rien à Touba. Il n’existe que sur les médias qu’il squatte à longueur de journée pour usurper une réputation. Dans la Ville Sainte, Modou « Touma » ne jouit d’aucune respectabilité. Mieux, Il est catalogué comme une peste sociale de par ces dérives sexistes et ses escapades nocturnes », lance un proche de Cissé Lo. L’inconditionnel du Président du Parlement de la CEDEAO, de renchérir : « Modou Bara Dolly se trouve dans ces deals signalés par le Président Cissé Lo. Il exerce des chantages sur des Ministres et autres Directeurs Généraux afin de bénéficier indûment leurs faveurs. Il n’a aucun lopin de champ à cultiver. En 2012, il soutenait les Wade au point de donner les noms de ses deux fils au Président Me Abdoulaye Wade et à Karim Wade. Il doit donc être le dernier à ouvrir la bouche et le premier à se taire et à se terrer. Il n’a rien d’un marabout. Et désormais, on ne lui permettra plus d’ouvrir ses insanités sur une grande figure de notre histoire politique de la trempe du Président Moustapha Cissé Lo », avertit-il.

UN HOMME ARRÊTÉ AVEC 1KG DE COCAÏNE À ZIGUINCHOR

http://www.emedia.sn/Nouvelle saisie de cocaïne à Ziguinchor. La Direction de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (DOCRTIS) vient d’opérer une importante saisie de cocaïne.
En effet, ce mercredi 04 décembre 2019, la Brigade Régionale des Stupéfiants de Ziguinchor a interpellé un individu, au cours d’un contrôle sur un véhicule de transport en commun, communément appelé « Sept places », à la frontière entre le Sénégal et la Guinée Bissau, précisément à Mpack. Une fouille minutieuse de son sac de voyage a permis de découvrir un kilogramme de cocaïne, soigneusement dissimulé. Il a été interpellé. Selon nos sources, une enquête est ouverte.
Cette nouvelle prise fait suite aux nombreuses saisies de drogue, au Port de Dakar, à la Marine nationale et à l’Aéroport international Blaise Diagne.

PERTURBÉ PAR LES CRIS DE SON BÉBÉ: IL TABASSE ET MORD SA FEMME

http://www.emedia.sn/Attrait à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar ce jeudi, El Hadji Gning a été jugé et condamné à 15 jours ferme pour coups et blessures à conjoint. Ce dernier a roué de coups sa femme à cause des pleurs de son enfant qui, selon lui, ont troublé son sommeil.
C’est son épouse même qui a porté plainte contre lui. Selon l’As, cette dernière a expliqué que son mari dormait lorsque sa fille s’est mise à crier. « Il s’est réveillé et m’a demandé de sortir de la chambre avec l’enfant. Alors que je m’habillais pour sortir, il s’en est pris à l’enfant. Quand j’ai voulu prendre la petite dans mes bras, il m’a fait tomber sur le lit et m’a administré deux gifles retentissantes. Il m’a frappée avant de me mordre à la joue et au dos », a expliqué la plaignante qui, devant le prétoire, a, tout de même, accordé le pardon à son époux. Lequel n’a pas nié les faits qui lui sont reprochés.
Face au juge, il explique qu’il revenait de la mer et il lui a demandé de prendre l’enfant qui pleurait afin qu’il puisse dormir. « C’est pourquoi que je lui ai demandé de sortir de la chambre. Je l’ai giflé », a-t-il soutenu avant de dire qu’il ne supportait pas les cris des enfants. « Il ne fallait pas en faire autant », lui a rétorqué le juge.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 06/12/2019

Yen a marre lance Maa Lank

La hausse annoncée du prix du courant est en train de réveiller le démon de la protestation. Si Aar Li nu Bokk n’a pas pu mobiliser les Sénégalais autour des questions du pétrole, Yen a marre, qui a été créé pour s’opposer aux coupures intempestives de courant sous Wade, reprend du service. Dotés une imagination fertile, Aliou sané et Cie ont lancé le collectif citoyen «ÑO LANK», une manière de dire non à l’augmentation du prix de l’électricité. À ce propos, le mouvement tient une conférence de presse ce matin. D’après la note parvenue à l’AS , la rencontre permettra à cette dynamique composée de plusieurs mouvements citoyens, syndicats de travailleurs et organisations politiques etc. de présenter à la presse nationale et internationale son plan d’action de mobilisation contre l’augmentation du prix de l’électricité.

Macky au Mali

Le chef de l’Etat reprend l’avion. Macky se rend ce matin à Bamako. Dans la capitale malienne, le président de la République prend part à une réunion des chefs d’Etats membres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). A son retour, il se rendra mardi prochain au Caire en Egypte.

56 journalistes tués, 250 emprisonnés

Le combat pour le respect de la liberté de presse est loin d’être gagné dans le monde. Pour l’année 2018, 250 journalistes ont été jetés en prison dans l’exercice de leur métier ; moins chanceux, 58 autres confrères ont été lâchement assassinés au cours de l’année écoulée. C’est l’organisation non gouvernementale américaine Comity to protect journalist qui a donné l’information dans son rapport annuel qui sera rendu public le 11 décembre. C’est dire qu’il ne peut y avoir de presse libre quand les journalistes travaillent dans un environnement de peur.

Renvoi du procès Babacar Fall/Collectif des victimes de Gadaye

Le procès en appel opposant le promoteur immobilier Babacar Fall dit Mbaye, Président Directeur Général de Technologie 2000» et le Collectif des Victimes de la Cité Gadaye (Yeumbeul/Nord, Pikine) a été renvoyé hier jusqu’au 19 décembre prochain. Ainsi en a décidé la Cour Suprême de Dakar. L’argument brandi, c’est que le sieur Fall a manqué de joindre un autre document à son dossier. Ce qui a provoqué l’ire de la partie adverse qui relève d’autres vices de forme dans cette procédure. Qui plus est, sur les 253 familles qui composent le Collectif, une seule a reçu notification alors que toutes les autres devront l’être individuellement. Raison pour laquelle, les membres du Collectif jugent la procédure biaisée. Néanmoins, ces déflatés n’entendent pas lâcher prise. Ils comptent mener encore une âpre bataille pour obtenir gain de cause.

Coup de colère contre «Capp Karangë»

Au Cices, c’est la croix et la bannière pour les automobilistes venus chercher les nouveaux permis de conduire numérisés. Les gens sont confrontés à un véritable parcours du combattant pour renouveler leurs permis. Il faut s’inscrire la veille et se présenter à partir de 6h30 du matin au Cices. Tout cela serait supportable si les conditions étaient réunies pour le renouvellement du document. Au moins deux fois dans la journée, le système se plante. Alors que les gens sont éreintés, on leur dit très souvent que le réseau n’est pas bon. Les travailleurs se tournent les pouces, laissant le réseau faire ses caprices. En ce moment, les demandeurs, affaiblis par le manque de sommeil, la faim et la fatigue, trinquent sous le soleil. Une situation inadmissible ! La récurrence du problème démontre le mépris de «Capp Karangë » envers les citoyens. Ils sont incapables de résoudre ce problème alors qu’ils brassent les milliards de ces pauvres gens. «Capp Karangë» a assez de moyens financiers pour mettre en place un système performant et fiable. Hélas ! Ils veulent encaisser l’argent des Sénégalais sans rien dépenser. Pour une opération d’une telle envergure, il devrait y avoir plus d’ordinateurs pour enrôler. Mais on se rend compte que plusieurs ordinateurs ne fonctionnent pas et des bureaux sont sans matériel. «Capp Karangë» se contente de présenter des excuses tout en reconnaissant des soucis de lenteur rencontrés actuellement dans leurs sites. C’est trop facile puisque les désagréments n’ont pas commencé aujourd’hui. Un peu de respect aux citoyens !

Des fleurs pour Alioune Sarr

Pour une Assemblée nationale où les passages des membres du gouvernement pour l’examen des projets de budget de leurs ministères sont comme des combats de gladiateurs, le ministre Alioune Sarr peut se targuer d’être l’exception qui confirme la règle. En effet, hier lors de l’examen du projet de budget du ministère du Tourisme et des Transports Aériens, les députés toutes obédiences confondues ont décrit Alioune Sarr comme quelqu’un de discipliné. Le député Moustapha Guirassy a salué sa courtoisie et son élégance républicaine. Ndèye Lucie Cissé d’ajouter que les valeurs du ministre du Tourisme forcent le respect. Même la députée libérale Mame Diarra Fam, connue et reconnue pour ses attaques fracassantes contre le régime, a eu des mots courtois à son égard. «Kou Yarou Nga» (Vous êtes discipliné) dira-t-elle. Enfin quelqu’un qui semble faire l’unanimité, même si en privé il se dit qu’il est froid.

La police découvre un kilo de cocaïne dans un véhicule

La Direction de l’Office Central de Répression du Trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) a procédé hier à la saisie à Ziguinchor d’un kilogramme de cocaïne, informe le bureau des relations publiques de la Police Nationale. Selon la même source, le mercredi 04 décembre 2019, la Brigade régionale des stupéfiants de Ziguinchor a, dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, interpellé un individu au cours d’un contrôle sur un véhicule de transport en commun communément appelé sept (07) places, à la frontière entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, précisément à Mpack. Ainsi une fouille minutieuse de son sac de voyage a permis de découvrir de la drogue soigneusement dissimulée. Il a été appréhendée par la police qui a ouvert une enquête.

Promoville promet une reprise des chantiers à Kaolack

Une délégation du Programme de modernisation des villes du Sénégal (Promoville) a effectué hier une visite des chantiers en cours à Kaolack. Ainsi, la somme de 89 milliards Fcfa ont été alloués à la ville de Kaolack par l’Etat du Sénégal pour développer les infrastructures et des aménagements connexes. Toutefois, un arrêt des travaux a été noté depuis décembre 2018 du fait de contrainte budgétaire. Lors de cette inspection, Mor Talla Mbengue, chargé de projet de Promoville, a annoncé une reprise des travaux au premier semestre de l’année 2020. «Globalement, au niveau de la commune de Kaolack, il y a 12, 65 km de voiries assainies et aménagées qui sont prévues et qui sont en cours», a indiqué Rachelle Coly Boucal, secrétaire générale du ministère du Développement Communautaire, qui précise que le projet Promoville se déroule en 2 phases dont l’une est financée par l’Etat du Sénégal et la seconde cofinancée par le Sénégal et la Banque mondiale.

Assemblée générale des Concessionnaires du Nettoiement

On en sait un peu plus sur la réaction du Président Macky Sall à propos de la dette due aux concessionnaires, mercredi, lors de la réunion du Conseil des ministres. En fait, il a été saisi par le collectif des concessionnaires qui lui ont présenté la situation. Se réjouissant de la sortie du Président Macky Sall, le collectif demande aux ministres des Finances et du Budget et son collègue de l’Urbanisme de hâter le pas et payer la dette le plus rapidement possible. Le porte-parole Bara Sall de dire que le collectif réclame plus 6 milliards à l’Unité de gestion des déchets solides (UCG). Certains concessionnaires sont restés huit mois sans toucher un franc du gouvernement. Une situation qui est insupportable, selon lui. En outre, le collectif des concessionnaires du nettoiement sollicite une audience. Ils veulent remettre au chef de l’Etat un mémorandum et échanger avec lui sur le programme «zéro déchet». Bara Sall annonce, par ailleurs, une réunion du collectif lundi prochain pour apprécier la situation.

Les travailleurs de l’Énergie en congrès ce week-end

Le Syndicat Unique et Démocratique des Travailleurs de l’Energie (Sudten) tient, à partir de ce samedi, son premier congrès ordinaire. Le thème de cette rencontre de deux jours va porter sur : «Enjeux et défis face aux mutations dans le secteur de l’Energie». Ce sera également une occasion pour les syndicalistes de se prononcer sur la hausse du prix de l’électricité décidée par la Senelec et mise en application depuis le 1er décembre dernier.

La liste des membres du Comité de pilotage du dialogue national

LeTemoin-L’installation de Famara ibrahima Sagna, Coordonnateur du dialogue national, est annoncée pour cette semaine. Les choses se précisent avec la publication, par le Le Témoin, de la composition des membres du Comité de pilotage. Au total, quatre-vingt-six (86) membres vont composer ce comité.
Sur le plan politique, le pouvoir comme l’opposition ont le même nombre de représentants. Sept (07) chacun tandis les non-alignés ont cinq (05) représentants dans le comité.
Au titre des chefs religieux et coutumiers, on note la présence, dans le comité de pilotage, la présence des trois grandes familles religieuses du pays, à savoir la Tijaniya, le Mouridisme et les Layennes, représenté respectivement par, Serigne Mansou Sy, Serigne Ahmadou Badawi Mbacké et Seydina Issa Laye Thiaw. L’église est représentée par Abbé Alphonse Seck.
Au titre des pouvoirs publics : 1. Madame Aminata TOURE,2. Monsieur Ismaïla Madior FALL, 3. Monsieur Seydou DIOUF,4. Maître Ousmane Sèye,5. Monsieur Mor NGOM
Au titre de la majorité :   1. Professeur Gorgui CISS , 2. Monsieur Mohamed Bouna SECK, 3. Madame Nicole GACKOU, 4. Maître Aïssata Tall SALL, 5. Monsieur Momar SAMB, 6. Monsieur Cheikh Tidiane GADIO,, 7. Monsieur Moussa SOW.
Au titre de l’opposition : 1. Monsieur Mouhamadou Moctar SOURANG, 2. Monsieur Bara GAYE, 3. Monsieur Mamadou DIOP,  4. Madame Aïssatou MBODJ,  5. Monsieur Oma SARR, 6. Monsieur Habib SY, 7. Monsieur Saliou SARR.
Au titre des Non-alignés :  1. Monsieur Déthié FAYE, 2. Monsieur Abdou Aziz PAYE,  3. Professeur Papa Ibra SAMB, 4. Monsieur Demba DIOP ; 5 . Professeur Amsatou Sow SIDIBE
Au titre de la Société civile : 1. Monsieur Doudou DIA, 2. Monsieur Sadith NIASS, 3. Monsieur Abdoul Malick BOUSSO,  4. Monsieur Babacar BA, 5. Monsieur Mignane DIOUF
Au titre du Secteur privé :   1. Monsieur Baïdy AGNE, 2. Monsieur Mansour CAMA, 3. Monsieur Mbagnick DIOP, 4. Monsieur Idy THIAM 5. Monsieur Cheikh SENE.
Au titre du Barreau et des acteurs culturels : 1. Maître Amadou SALL, 2. Monsieur Alioune Badara BEYE,
Au titre des Chefs religieux et coutumiers : 1. Cheikh Ahmadou Badawi MBACKE,  2. Serigne Mansour SY 3. Seydina Issa LAYE 4. Cheikh Babacar NIANG 5. Abbé Alphonse SECK, 6. Abdoulaye Makhtar DIOP,  7. Pape Ibrahima DIAGNE,  8. Sibiloumbaye DIEDHIOU
Au titre des Organisations d’agriculteurs,  de pêcheurs et de pasteurs : 1. Monsieur Nadjirou SALL, 2. Monsieur Aliou DIA, 3. Monsieur Thierno MBENGUE,  4. Monsieur Adama SALL, 5. Monsieur Ismaïla SOW.
Au titre des Organisations féminines : 1. Madame Aby DIALLO, 2. Madame Rokhyatou GASSAMA,  3. Madame Safiétou DIOP 4. Madame Ndiouck MBAYE, 5. MadamE Khady NDAO,
  Au titre des Organisations des jeunes : 1.Monsieur Khadim DIOP,  2. Madame Sophie NDIAYE,  3. Monsieur Amadou KANE.
Au titre des Syndicats : 1 . Monsieur Mody GUIRO, 2. Monsieur Mademba SOCK,  3. Monsieur Elimane DIOUF  4. Monsieur Cheikh DIOP, 5. Monsieur Sidya NDIAYE, 6. Monsieur Bamba KASSE.
Au titre des Elus : 1.Monsieur Adama DIOUF, 2. Monsieur Mbaye DIONE, 3. Monsieur Maodo Malick MBAYE,  4. Monsieur Abdou Khadre NDIAYE,  5. Madame Soham WARDINI, 6. Monsieur Aly MANE.
Au titre du Secteur informel : 1. Monsieur Saer TAMBEDOU,  2. Monsieur Macodou FALL 3. Monsieur Ahmed Fall Braya
Au titre des Consommateurs : 1. Monsieur Ibrahima DRAME,  2. Maître Massokhna KANE 3. Monsieur Momar NDAO
Au titre des Mouvements des Handicapés : 1. Monsieur Yatma FALL 2. Monsieur Santi AGNE 3. Monsieur Abdou Konia DIOP.
Au titre des Personnes qualifiées :   1. Monsieur Doudou WADE, 2. Madame Thérèse Faye DIOUF 3. Monsieur Aly GUEYE ; 4. Monsieur Mansour SY Djamil 5. Monsieur Babacar GAYE 6. Monsieur Mamadou DIENG 7. Monsieur Mamadou Lamine DIANTE  8. Monsieur Bamba NDIAYE.
Du coté des familles coutumières, les deux ’’Grands Serigne’’ de Dakar en l’occurrence Abdoulaye Makhtar Diop et Pape Ibrahima Diagne sont présents.
Dans ce comité de pilotage, les personnes vivant avec un handicap ne sont pas laissés en rade. Ils ont trois représentants dont leur président de la fédération nationale, Yatma Fall.

Relation avec Senghor, discussion à Mogadiscio: Niasse confirme Wade et révèle les péripéties de la rencontre

https://www.jotaay.net/Sur ce qui s’est passé au sommet de l’Organisation de l’unité africaine (Oua) à Mogadiscio, Moustapha Niasse dit : «je confirme parce que quand vous avez rencontré Senghor, j’avais 11 ans et j’étais en classe de CM1 en 1951, mais j’étais à Mogadiscio le 4 mai 1974, lorsque vous avez au sommet de l’OUA été invité par le Président Léopold Sédar Senghor. Lorsque vous êtes arrivé, venant de Bagdad avec Ahmet Khalifa Niasse, quand vous vous êtes installé, Ahmet est venu me retrouver là où j’étais logé pour me dire qu’il y a le Président Wade qui est venu avec moi, depuis le Moyen Orient et nous souhaitons parler au Président Senghor. Et je lui ai répondu que le Président (Senghor, ndlr) est à l’hôtel…».
Moustapha Niasse de poursuivre : «quand je lui ai dit que le Président Wade voulait le voir, il a cru que le Président Wade était avec moi et il m’a dit ‘’wax ko mu ñëw’’ (dis-lui d’entrer), je réponds au chef de l’Etat : «il faut que ñu jëliko parce qu’il est à l’hôtel». J’étais au milieu de cet événement-là qui a ouvert le Sénégal vers des lendemains de confirmation, de consolidation, d’agrandissement de la démocratie dans notre pays. C’était à Mogadiscio le 4 mai 1974 à 11h30 du matin».
Et comme pour dire que lui aussi sait des choses, Niasse de dire aux plus jeunes qui étaient dans l’assistance que voilà l’épisode de Mogadiscio jamais conté et que le Président rappelle. «C’est moi qui ai arrangé la rencontre entre le Président Wade et le Président Senghor. Et le Sénégal ne l’a pas regretté, l’Afrique ne l’a pas regretté non plus. Ils se sont mis d’accord à Mogadiscio sur l’appellation, les accords de partenariat et d’autres points… Je les ai laissés discuter. Je suis allé à côté dans l’autre salon. C’est quand ils ont eu fini que j’ai raccompagné le Président Wade et suis retourné auprès du Président Senghor. Et  nous avons déjeuné ensemble. C’est bien d’avoir rappelé tous ces faits M. le Président (Wade). Nous avons appris ; je n’ose pas dire nous les plus jeunes, parce que nous ne sommes plus jeunes, vous et moi. Mais, nous avons appris avec le rappel que vous avez fait de ces séquences consécutives, logiques, structurées d’élévation avec le Président Senghor», dit-il.

Colette Senghor cède sa maison à la ville de Verson

http://lesoleil.sn/Décédée le 19 novembre sans héritiers, Colette Senghor avait pris des dispositions pour que la ville de Verson reçoive sa maison à la condition que des objets et des écrits de son mari écrivain poète, Leopold Sédar Senghor soient préservés.
Colette Senghor épouse de Léopold Sédar Senghor, président du Sénégal de 1960 à 1980 décédée le 19 novembre, à l’âge de 93 ans a légué sa maison à la commune du Calvados. De son vivant, elle avait déjà pris des dispositions pour céder sa demeure à la commune, en contrepartie d’une ouverture au public, rapporte le site du journal Le Parisien. Les écrits et des objets trouvés dans la demeure seront archivés à Caen et Cherbourg. Les époux Senghor n’ont pas d’héritiers, leur fils Philippe étant décédé dans un accident de voiture en 1981.

La bamboula d’Alioune Sarr à Paris…

https://www.leral.net/Le budget 2020 du ministère du Tourisme et des Transports aériens d’un montant de 21,7 milliards F Cfa a été voté, ce jeudi, par les députés. Une manne financière confiée au ministre Alioune Sarr qui, lors du Salon du Tourisme 2019, n’a pas montré des talents de gestionnaire.Au contraire, plus de 600 millions F Cfa ont été dilapidés en quatre jours dans des
conditions peu orthodoxes surlesquelles Kritik revient.
En supprimant la subvention sur les factures des Sénégalais qui sont audessus de la tranche sociale, l’État invite, par la même occasion, les Sénégalais qui parviennent à sortir la tête de l’eau à participer à l’effort de développement. Toutefois, du côté des gouvernants, l’utilisation des deniers publics posent problème.La preuve par le ministre du Tourisme et des Transports aériens qui, lors du dernier Salon mondial du Tourisme de Paris (1er au 4 Octobre 2019), communément appelé Top Resa 2019, a dépensé sans compter. Du contrat suspect, au choix des agents devant faire le voyage, sans oublier les largesses sur le volet communication, Alioune Sarr a fait preuve d’une légèreté déconcertante. Le 16 septembre 2019, le ministère du Tourisme et des
Transports aériens contracte avec la société Artblend un contrat qui porte sur les travaux de conception et réalisation d’un stand pour le Top Resa et
dont Kritik détient copie : montant du marché : 98.393. 550 F Cfa, soit 150.000 euros. Un choix qui pose problème car, Artblend n’est pas réputé dans
la conception et la réalisation de stands. En d’autres termes, elle n’a aucune expérience dans ce domaine.

Artblend créé pour encaisser le chèque

En effet, c’est le 06 Septembre 2019, qu’Artblend, enregistré au Greffe du Tribunal de Commerce de Bayonne sous le Numéro 853.712.933 RCS Bayonne, a été créé, soit dix jours avant la signature du contrat avec un capital de 1000 euros, soit 650.000 F Cfa. Et,selon des sources de Kritik, c’est face au refus du ministère du Tourisme de ne pas verser l’argent dans un compte personnel mais plutôt dans celui d’une entreprise française reconnue juridiquement, qu’Artblend a été créé par Fabrice Pierlot qui en est le dirigeant et l’unique employé. Last but not least, M. Pierlot est aussi mandataire d’autres sociétés où il est aussi l’unique employé. Il est le gérant de l’entreprise Definitively Different Business qui a été créée en 2000 dont le chiffre d’affaire n’est pas communiqué, de la société Spirit Developpement, entre autres.

60 millions F Cfa à Amy Sarr Fall

Outre ce contrat au parfum de scandale, la participation du Sénégal au Salon du Tourisme de Paris 2019, plus connu sous
le nom de Top Resa, a saigné le ministère du Tourisme et des Transports aériens et les Directions sous sa tutelle.Àen croire
nos interlocuteurs, plus de six cent millions F Cfa ont été mobilisés pour cette virée d’Alioune Sarr et sa clique dans la capitale française.Avec les deniers
publics, le ministre de l’Afp s’est comporté tel un éléphant dans un magasin de porcelaine. Pour le volet communication, non seulement la Cellule
du ministère a été mise hors circuit mais Alioune Sarr a filé 60 millions F Cfa à Amy Sarr Fall pour coordonner les activités. Résultat des courses, le Sénégal n’a pas brillé lors de cette grand-messe du tourisme mondiale comme d’ailleurs lors des précédentes éditions. Par ailleurs, la totale c’est quand le ministre Alioune Sarr laisse à Dakar les techniciens du secteur pour amener son chauffeur à Paris encaisser des perdiems sur le dos du contribuable (voir photo).Source : Journal Kritik Hebdo Pape Sarr


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