Revue de Presse du lundi 09 Decembre 2019

Unes de la Presse du Lundi 09 Décembre 2019
Unes de la Presse du Lundi 09 Décembre 2019

Mauritanie-Sénégal:BP Confirme Des Réserves De Gaz Proches De Celles De La Libye

http://www.walf-groupe.com/Le360Afrique=De nouvelles données chiffrées communiquées vendredi soir par British Petrolium renforcent l’importance de la perspective d’exploitation prochaine du gisement transfrontalier offshore «Grand Tortue/Ahmeyim (Gta)» à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.
Ce site, découvert au cours des dernières années,  renferme «plus de 15 billions de pieds cubes ou 425 milliards de mètres cubes de gaz naturel exploitable. La superficie totale du gisement pourrait contenir 50 billions de pieds cubes, soit l’équivalent de 1,4 milliard de m3. Ces réserves représentent  toute la production de gaz du continent africain au cours des 7 dernières années» selon le  communiqué de presse de l’entreprise BP, chargée de l’exploitation de GTA,  en partenariat avec Kosmos Energy.
A titre de comparaison, les réserves prouvées de gaz de la Libye, 22e mondiale, sont estimées à 1,49 billion de  mètres cubes de gaz.
Des  ressources d’une telle importance entraînent  forcément  un changement de statut  géopolitique de ces 2 pays, estime un observateur.
Les premières estimations des  réserves de gaz  GTA étaient annoncées à  450 milliards de mètres-cubes, il y a 2 ans.
Le site transfrontalier  a fait l’objet d’un accord de partage signé entre les gouvernements du Sénégal et de Mauritanie,  après plusieurs mois de négociations finalisées en 2 temps,  février et décembre 2018.
La production du gaz mauritano sénégalais est attendue à partir de 2022.Dans un avenir proche, Dakar et Nouakchott pourraient compter sur d’importantes quantités de gaz pour faire tourner leurs centrales électriques alimentées actuellement au fuel, plus coûteux, et penser à commercialiser le surplus

Marchés internationaux: Les cours du pétrole brut en baisse de 25,0% en octobre 2019

https://www.lejecos.com/Les cours du pétrole brut sur les marchés internationaux (moyenne WTI, BRENT, DUBAI), exprimés en dollar US, ont enregistré une baisse, en glissement annuel, de 25,0% en octobre 2019. L’information est donnée par la Bceao dans son « Bulletin mensuel des statistiques-octobre 2019 ».
Quant aux évolutions des principales matières premières exportées par les pays de l’Uemoa, la Bceao renseigne que les prix de l’or (+29,5%), du caoutchouc (+10,6%) et du cacao (+9,9%) ont enregistré une hausse sur les marchés internationaux.
En revanche, la noix de cajou (-28,1%), le coton (-26,9%) et le café (-17,9%) ont connu une évolution à la baisse de leurs cours en rythme annuel.
S’agissant des principaux produits alimentaires importés par les pays de l’Union, leurs cours sont ressortis en hausse en rythme annuel, de 7,6% en octobre 2019. «Au plan de la politique monétaire, la Réserve fédérale américaine a réduit ses taux directeurs d’un quart de point lors de sa session ordinaire du 30 octobre 2019. Ils se situent désormais dans la fourchette de 1,50% à 1,75%.
Les indices boursiers internationaux se sont inscrits en hausse, dans leur ensemble, à fin octobre 2019, en glissement annuel. Les augmentations les plus significatives ont été observées au niveau du Nasdaq Composite (+19,0%), de l’Eurostoxx 50 (+12,7%), du CAC 40 (+12,5%), du DAX (+12,4%), du Standard & Poor’s 500 (+12,0%) et du Dow Jones (+7,7%) », informe l’institut d’émission.
Sur le marché des changes, la monnaie européenne s’est dépréciée en rythme annuel vis-à-vis du yen japonais (-5,8%), de la livre sterling (-3,1%), du dollar américain (-1,4%) et du yuan chinois (-0,5%).Oumar Nourou

L’année 2018 a été marquée par la consolidation des investissements structurants dans les secteurs prioritaires

https://www.lejecos.com/La Direction de la planification et des études économiques (Dpee) a produit un Rapport sur la situation économique et financière du Sénégal. C’est un document d’analyse macroéconomique qui accompagne le projet de loi de finances que le Gouvernement soumet chaque année à l’Assemblée nationale. Dans ce document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), la Dpee fait le point sur la situation économique du Sénégal en 2018.
Selon cette direction du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération internationale, l’année 2018 marque la fin de la mise en œuvre du premier plan d’actions prioritaires (Pap I) du Plan Sénégal émergent (Pse) adopté en 2014.
Elle a été marquée par la consolidation des investissements structurants dans les secteurs prioritaires et le renforcement de la mise en œuvre des réformes phares, en particulier dans le transport et le désenclavement ainsi qu’une amélioration de la bonne gouvernance.
«En 2018, le taux de croissance du Pib réel est estimé à 6,7% contre 7,1% en 2017, consolidant ainsi les acquis de la croissance économique qui est supérieure à 6% depuis 2014. Ce dynamisme de l’activité économique résulte de la mise en œuvre des grands projets d’investissement et du renforcement de l’ensemble des secteurs productifs. En effet, la croissance en 2018 est tirée par les secteurs primaire (+7,9%), secondaire (+6,9%) et tertiaire (+6,3%). Du côté de la demande, la croissance économique est essentiellement tirée par la consommation finale et l’investissement », lit-on dans le document.Oumar Nourou

Prévisions: L’activité économique devrait ralentir en 2019 selon la Dpee

https://www.lejecos.com/Dans son «Rapport économique et financier Annexé au projet de loi de finances 2020», la Direction de la planification et des études économiques (Dpee) évoque les tendances du Sénégal pour l’année 2019. «L’année 2019 devrait être marquée par la consolidation des projets et réformes inscrits dans le Pse à travers le deuxième plan d’actions prioritaires couvrant la période 2019-2023.
Au regard de l’évolution de l’environnement international et de la conjoncture intérieure, l’activité économique devrait ralentir en 2019. Globalement, le taux de croissance du Pib réel est prévu à 6,0%, contre 6,7% en 2018 et 6,9% prévu lors de la LFI 2019. Ce ralentissement est expliqué par l’évolution au niveau de certaines branches d’activité, notamment, les extractives, la construction, le transport, les services d’hébergement et de restauration et les « activités spécialisées, scientifiques et techniques », explique la Dpee dans le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
En 2019, explique la Dpee, l’activité dans le secteur primaire resterait dynamique, sous l’impulsion des sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Ainsi, l’activité est attendue en progression de 7,2% contre 7,9% en 2018, soit un ralentissement de 0,7 point de pourcentage. Dans le secteur secondaire, il est attendu un renforcement des activités, en liaison, notamment, avec la vigueur de la construction en phase avec l’exécution d’importants projets structurants inscrits dans la phase II du PSE mais aussi l’amélioration de l’offre d’énergie attendue à travers le programme MCC.
Globalement, le secteur secondaire est projeté en hausse de 6,0% en 2019, contre une estimation de 6,9% en 2018. Selon la Dpee, en 2019, l’activité du secteur tertiaire devrait rester vigoureuse. La croissance dudit secteur ressortirait à 5,3%, soit une décélération de 1 point de pourcentage par rapport à 2018.
Cette orientation favorable reflèterait, principalement, la bonne tenue des activités de commerce, de transport, financière et immobilier, en sus, de la bonne tenue attendue dans les télécommunications et les services d’hébergement et de restauration.Oumar Nourou

Le sel sénégalais prisé sur les marchés local et sous régional

https://www.rewmi.com/La production du sel sénégalais, au troisième trimestre 2019, s’est bien orientée  par rapport à celle du trimestre précédent, sur fond de rehaussements des commandes étrangères et locales selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Sur un an, la production de sel a enregistré des bonds respectifs de 32 et 19,8%, au troisième trimestre 2019, et en cumul sur les neuf premiers mois de l’année. Cette embellie résulte de l’accroissement de la demande étrangère avec la levée temporaire des mesures de contingentement qui étaient appliquées par des pays d’Afrique centrale au produit sénégalais. A fin septembre,  précise  la source, plus de 80% de la production est exportée vers les pays de l’espace de l’Union  économique  et monétaire ouest africaine  (UEMOA)  et le Cameroun. Par ailleurs, au niveau local, les carnets de commandes se sont renforcés du fait de la forte demande des grandes surfaces et de l’industrie agroalimentaire, notamment celle de fabrication de bouillons et condiments. En perspectives, la production de sel est attendue à 290 000 tonnes à fin 2019, et 300 000 tonnes en 2020. Toutefois, l’accès difficile au foncier, dans le cadre du projet d’extension du site de production, risque de limiter les capacités productives des exploitants.Z.BADJI

Echanges  commerciaux: Le déficit estimé à 3,9 milliards en octobre 2019

https://www.rewmi.com/Au mois d’octobre 2019, le déficit commercial s’est atténué de 3,9 milliards, en variation mensuelle, pour s’établir à 154,3 milliards. Cette situation est imputable à une hausse des exportations de biens, plus importante que la progression des importations.
Les exportations de biens sont évaluées à 171,1 milliards au mois d’octobre 2019, contre 148,1 milliards un mois auparavant, soit une progression de 15,5%. C’est ce qui ressort du point mensuel de conjoncture de la Direction générale de la planification et des politiques économiques. Cette situation est essentiellement attribuable au titane, à l’acide phosphorique, aux produits alimentaires, au ciment et au zircon. La consolidation des exportations de produits alimentaires est particulièrement liée aux produits halieutiques. Elle a été, toutefois, amoindrie par le recul des ventes à l’extérieur de produits arachidiers. Les ventes d’or non monétaire se sont, également, repliées, en rythme mensuel. Sur les dix premiers mois de 2019, les exportations de biens ont progressé de 355,6 milliards, notamment portée par l’or brut, les produits alimentaires, les produits pétroliers, l’acide phosphorique, le titane, les engrais minéraux et chimiques et le zircon. Le renforcement des exportations de produits alimentaires est, particulièrement, attribuable aux produits arachidiers et aux produits halieutiques. En revanche, les exportations de ciment se sont repliées de 5,9 milliards sur la période. Vers les pays de l’UEMOA, les exportations du Sénégal sont estimées à 29,6 milliards au mois d’octobre 2019 contre 29 milliards au mois précédent. Elles ont représenté 17,3% des exportations totales du Sénégal. La part du Mali est passée de 59,9% à 59,6% sur la période. Le ciment reste le principal produit exporté vers ce pays partenaire avec une part de 41,1%, contre 35,3% en septembre 2019.

Les  importations en hausse de 6,3%

Pour leur part, les importations de biens se sont accrues de 6,3%, en variation mensuelle, pour se situer à 369,7 milliards, au mois d’octobre 2019. Cette évolution, explique la source, est attribuable aux produits alimentaires et pharmaceutiques. S’agissant de des produits alimentaires, l’augmentation des importations est attribuable aux « froment et méteil », aux fruits et légumes comestibles, au maïs et aux « huiles et graisses animales et végétales ». Elle a été, en partie, contrebalancée par les achats de riz. En outre, les importations de produits pétroliers, de «machines, appareils et de moteurs» et de «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles» ont reculé sur la période. Le fléchissement des importations de produits pétroliers est, à la fois, liée aux huiles brutes de pétrole et aux produits pétroliers raffinés. Sur les dix (10) premiers mois de 2018, les importations de biens du Sénégal sont évaluées à 3466,1 milliards, contre 3209,3 milliards sur la même période en 2018, soit une progression de 256,8 milliards, notamment liée aux «machines, appareils et moteurs», aux «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles», aux produits alimentaires et aux produits pharmaceutiques. Cependant, les importations de produits pétroliers se sont repliées de 10,9 milliards sur la période, sous les effets conjugués des huiles brutes de pétroles et des produits pétroliers raffinés. En provenance des pays de l’UEMOA, les importations de biens du Sénégal sont évaluées à 5,6 milliards au mois d’octobre 2019, contre 5,7 milliards le mois précédent. Elles ont, ainsi, représenté 1,5% de la valeur totale des importations de biens du mois d’octobre 2019, contre 1,6% un mois auparavant. La Côte d’Ivoire demeure le principal fournisseur du Sénégal au sein de la zone, avec une part évaluée à 91,8% en octobre 2019. Les achats en provenance de ce pays ont principalement porté sur les «fruits et légumes comestibles», les «bois et ouvrages» les «matières plastiques artificielles» et les «produits des industries parachimiques».Zachari BADJI

PRÈS DE QUATRE MILLIARDS DE FRANCS CFA POUR LE BUDGET 2020 DE LA FONCTION PUBLIQUE

Dakar, 8 déc (APS) – Le budget alloué au ministère de la Fonction publique et du Renouveau du service public s’élève à trois milliards 822 millions 476 mille 541 francs CFA, a-t-on appris dimanche de la commission des finances à l’Assemblée nationale.
Un rapport détaillé de ce budget a été remis aux journalistes lors de la séance plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen des fonds alloués à ce département ministériel.
La séance a été dirigée par Cheikh Tidiane Gadio, l’un des vice-présidents de l’institution parlementaire, en présence de la ministre de la Fonction publique et du Renouveau du service public, Mariama Sarr, et de son collègue Samba Sy, chargé du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions.Le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a également pris part à la séance plénière.SG/ESF

PRÈS DE 49 MILLIARDS DE FRANCS CFA POUR LE BUDGET 2020 DU MINISTÈRE DE LA PÊCHE

Dakar, 8 déc (APS) – Le gouvernement a alloué au ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, pour l’année 2020, un budget de 48 milliards 893 millions 41 mille 161 francs CFA, a-t-on appris dimanche auprès de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Un rapport détaillé du budget prévu l’an prochain pour ce ministère a été remis aux journalistes lors de la séance plénière consacrée à l’examen de ce projet budgétaire par les députés.
La séance, dirigée par Abdoulaye Makhtar Diop, l’un des vice-présidents de l’Assemblée nationale, a eu lieu en présence du ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye, et de son collègue chargé des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, chargés de défendre le budget alloué à la pêche.
Selon le rapport de la commission des finances, le budget 2020 de ce ministère est réparti en quatre programmes : ‘’pêche et aquaculture’’, ‘’économie maritime’’, ‘’caisse d’encouragement à la pêche et aux industries annexes’’ et ‘’pilotage, coordination et gestion administrative’’.
‘’Des efforts importants ont été faits depuis quelques années’’, concernant les financements destinés à la Pêche et à l’Economie maritime, a souligné Abdoulaye Daouda Diallo, rappelant que les fonds alloués à ce secteur étaient seulement de 15 milliards de francs CFA en 2012.
La pêche, ‘’la nouvelle économie bleue’’ du pays, concentre ‘’12% du produit intérieur brut du secteur primaire’’, selon le ministre des Finances et du Budget.
‘’Au regard des nouvelles activités liées (…) à l’exploitation du gaz et du pétrole, le budget [de ce ministère] sera revu à la hausse, l’année prochaine’’, a-t-il promis. MK/ESF

UNE CONVENTION DE 700 MILLIARDS POUR FINANCER L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE

Dakar, 9 dec (APS) – Le président du Groupement d’intérêt économique (GIC) du Bosséa, Yaya Abdoul Kane, a signé lundi avec Owac Engeering compagny, une entreprise italienne, une convention de financement d’un montant de 700 milliards de francs CFA, pour la réalisation du projet « Sénégal Dev Bosséa » axé sur l’économie circulaire, a constaté l’APS.
« Ce projet, dont le coût global est estimé à environ 700 milliards FCFA, est axé sur l’économie circulaire qui couvre les secteurs d’activités tels que l’agriculture, l’agrobusiness, la pèche, l’élevage, la santé, l’éducation, les énergies, l’habitat (…) », a déclaré M. Kane, lors de la cérémonie de signature.
Selon lui, la mise en œuvre du projet contribuera de façon significative à la transformation structurelle de l’économie locale et nationale avec la réalisation d’infrastructures, dans les secteurs ciblés, à la capacitation des acteurs et à la création d’emplois.
« L’intervention du projet au Sénégal s’inscrit dans les initiatives de +finance sociale+ axées sur des ressources économiques et financières capables d’améliorer l’économie réelle des pays sous-développés et favorisant ainsi les voies d’une croissance vertueuse et d’innovation sociale », a-t-il expliqué.
Le président du GIC a fait remarquer que « le schéma conçu pour le Sénégal, en plus de refléter un schéma d’économie circulaire, est conforme au rapport 2017 du réseau Global impact investing network, qui souligne précisément l’émergence du marché financier à fort impact social ».
Dans cette perspective, il a souligné que « le projet est soutenu financièrement par la IBE Inc, une société américaine basée au Texas et qui gère les fonds disponibles de la réserve fédérale américaine destinés au financement de projet à fort impact social en développant des partenariats dans les pays du sud, notamment en Afrique ».
Les partenaires du GIC assument les risques liés à la planification, à la construction, à la gestion et à la maintenance du projet pendant une période de cinq années de grâce pour définir les autorisations, les plans d’entreprise et les projets exécutifs +30/35 ans d’amortissement, a ajouté M. Kane, par ailleurs directeur de l’Agence de gestion du Patrimoine bâti de l’État (AGPBE) et ancien ministre.
« Le GIC n’ayant pas les garanties nécessaires pour réaliser un tel projet, a donné mandat à la société Owac Engeering compagny qui a manifesté son intérêt pour le projet et qui s’est engagé à fournir la garantie nécessaire et à travailler en parfaite collaboration avec les entreprises sénégalaises », a-t-il fait savoir.
Le représentant de la Société Owac Engeering Compagny, Francesco Martello, s’est réjoui de la signature de convention de partenariat avec le GIC Bosséa, qui regroupe les communes de Agnam, Dabia, Oréfondé et Thilogne, dans la région de Matam pour la réalisation du projet « Sénégal Dev Bosséa ».
Il a souligné « la nécessité d’une synergie d’actions entre les pays développés et les pays en voie de développement pour passer d’une économie néant à une économie verte au profit des populations ».DS/ASB/OID

les services financiers digitaux auront un impact majeur sur l’emploi des jeunes (MSC)

 (MSC) – En 2019, 63% des 17 millions de Sénégalais ont moins de 25 ans. La proportion de jeunes devrait rester supérieure à 60% de la population sénégalaise jusqu’en 2030 !
Dans ce pays en plein essor économique et en pleine transformation, la jeunesse sénégalaise est de mieux en mieux formée. Cependant, le marché du travail et la structure de l’économie ne répondent pas aux dynamiques du capital humain.
senegal in 1 services financiers digitaux auront un impact majeur sur lemploi des jeunes msc
Les opportunités se situent elles dans les emplois faiblement qualifiés, notamment dans le secteur agricole ? Quelles sont les pistes de solutions et comment les mettre en place?
En fait, les jeunes Sénégalais manifestent un vif intérêt pour l’entrepreunariat : ils sont 70% a en avoir une perception positive.
89% d’entre eux estiment disposer des capacité pour entreprendre et 67% ont l’intention de monter leur entreprise dans les 3 ans.
senegal in 2 services financiers digitaux auront un impact majeur sur lemploi des jeunes msc
Dans ce contexte, les services financiers digitaux joueront un rôle majeur sur le marché de l’emploi : par les emplois directs, les opérationnels liés aux services financiers digitaux, et les emplois crées grâce aux services financiers digitaux.

ZAHRA IYANE THIAM, MINISTRE DE LA MICRO FINANCE ET DE L’ECONOMIE SOLIDAIRE : «SECURISER LE POUVOIR D’ACHAT DES TRAVAILLEURS»

http://www.sudonline.sn/Dans la suite de cet entretien accordé à Sud quotidien (voir édition du jeudi 5 décembre 2019), Mme Zahra Iyane Thiam, ministre de la Micro finance et de l’économie solidaire, décline les priorités de son département. Elle affirme par ailleurs que « l’Etat a toujours pris sur lui de sécuriser les prix de premières nécessités, mais également le pouvoir d’achat des citoyens »

Après sept mois à la tête du département de la micro finance que peut-on retenir de votre bilan d’étape ? 

Faire un bilan après seulement sept mois d’exercice peut être aisé ou également relativement difficile qui plus est, dans un secteur où nous avons plusieurs acteurs qui ignorent les avantages qu’ils peuvent en tirer. Il s’agissait pour nous, à la faveur de l’élection présidentielle de 2019, de tracer une feuille de route allant dans le sens d’abord, d’harmoniser notre entendement de l’économie sociale solidaire entre les différents acteurs qui composent le secteur. Globalement, ce que nous pouvons dire, après plusieurs mois d’exercice, c’est  qu’on a pu avec l’ensemble des acteurs concernés par ce que nous faisons ( la micro finance et l’économie sociale solidaire) voir comment œuvrer ensemble pour les faire rayonner. Dans le secteur de la micro finance, nous sommes en contact avec l’Association des professionnels  du système financier décentralisé mais également avec d’autres structures comme la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’ouest (Bceao), la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der)  et par ricochet le ministère des Finances et du Budget. Nous avons également été au contact des acteurs de l’économie solidaire à travers une tournée national, il y a quelques mois. Cela nous permis de voir qu’il s’agissait d’acteurs transversaux que nous pouvons retrouver au niveau de tous les secteurs d’activités notamment : l’agriculture, la pêche, le tourisme…Nous avons donc pu avoir des échanges riches notamment sur les défections qui pourraient survenir au niveau de chaque chaine de valeur. Nous avions également posé une réflexion assez approfondie sur la baisse ou l’allégement des taux d’intérêts au niveau des demandes de financement. Et pour couronner le tout, nous avons organisé une grande rencontre internationale qui a réuni des acteurs du Sénégal et ceux d’autres pays pour qu’ensemble, nous puissions partager des pratiques qui se font ici et ailleurs en vue d’une meilleure prise en charge des préoccupations des acteurs.

Au regard de cette multitude d’acteurs transversaux que vous venez de décrire, n’y a-t-il pas un risque de chevauchement ou de confusion ?

Il ne peut y avoir ni chevauchement ni confusion dans la mesure où sur l’ensemble des secteurs, il y a des lettres de mission précises. Que ce soit au niveau de l’élevage ou nous avons le fonds d’appui à la stabulation (Fonstab) qui est là pour accompagner les éleveurs. Que ce soit aussi le secteur de l’agriculture où vous avez plusieurs programmes en cours d’exécution. Notre département est un ministère qui non seulement vient en appoint à des secteurs clairement identifiés mais également, c’est un département qui vous permet d’atteindre des résultats escomptés. Puisque comme nous l’avons souligné, «l’économie solidaire, ce n’est pas du financement, c’est un modèle qui vous permet de mieux entreprendre» ce dans quoi vous êtes et d’atteindre des objectifs bien spécifiques.

Quel intérêt y-a-t-il à accompagner ces deux secteurs ?

L’intérêt pour nous d’accompagner ce secteur de l’économie sociale solidaire et de le mettre ensemble avec la micro finance, c’est que justement dans la perspective de cette deuxième mandature, Monsieur le président de la République a décidé de faire de l’inclusion économique, sociale et financière un des leviers importants de l’atteinte de  l’émergence de notre pays. Si nous voulons faire croître la croissance, il faut nécessairement qu’il y ait des mécanismes de productivité performante. Il faut également qu’il y ait un environnement des affaires propice à l’entrepreneuriat, aussi bien au niveau du privé qu’individuel, tout cela, dans le cadre de nos pays ou la majorité des populations est constituée de femmes et de jeunes qui sont considérés comme des cibles vulnérables. Donc, la micro finance, adossée au modèle de l’économie sociale solidaire, permet d’apporter de meilleures réponses adaptées aux besoins en financement, en renforcement des capacités des différents acteurs. Elle crée les conditions pour chaque personne, de non seulement créer son emploi propre, mais permettre aussi la création de richesses.

Quelques mois après la réélection du président Macky Sall, on assiste à une hausse de certains prix. Comment expliquez-vous cela ?

Nous pouvons considérer qu’en 2012, lorsque le président Macky Sall prenait le pouvoir, tout était urgence. Que ce soit dans le domaine de l’énergie, de l’agriculture (.. ), tous les secteurs étaient en ébullition. Il a d’abord fallu redresser et entamer la phase de démarrage. Pour cela, l’Etat a consenti plusieurs subventions dans plusieurs domaines. Que ce soit dans le domaine énergétique, dans le domaine de la consommation. Malgré toutes ces urgences, nous avons pu, après 3 à 4 années d’exécution de l’action publique, enclencher des baisses. Nous avons d’abord baissé l’impôt sur le salaire. Ensuite, il y a eu la baisse du loyer, de l’électricité.  (..) Malgré toutes les fluctuations qu’il y a eues, l’Etat a toujours pris sur lui de sécuriser les prix de premières nécessités, mais également le pouvoir d’achat des citoyens.

Pensez-vous que l’Etat détient toujours les leviers pour contrôler les prix?

Nous sommes malheureusement dans un environnement où le cours mondial influe à chaque seconde au niveau des pays. Le Sénégal n’est pas une exception. Donc, tous les pays sont impactés par les coûts mondiaux et il est heureux de voir que l’Etat du Sénégal crée les conditions de ne pas subir sévèrement les fluctuations du cours mondial. C’est ce qui nous a permis sur 7 ans d’être sur nos positions

Affaire Boughazelli: le silence inquiétant de la Bceao

https://actusen.sn/Cité dans une sombre affaire de trafic de faux billets de banque, Seydina Fall Boughazelli a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt. L’ex-député séjourne à la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Depuis le début de cette affaire, la banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) est restée aphone. Elle n’est pas venue corsée les choses.
En effet, selon le quotidien LesEchos, la Bceao ne s’est pas encore constituée partie civile. Une véritable curiosité si l’on rappelle la célérité avec laquelle, elle s’était constituée quand il s’était agi d’autres affaires de ce genre. Dans biens des cas pareils de falsifications de signes monétaires, l’institution s’était toujours signalée pour se constituer partie civile. Cela a été le cas dans l’affaire Thione Seck.

Budget 2020: Mansour Faye s’empare de la part du lion

http://www.dakarmatin.com/Il s’empare de la part du lion. Lui c’est Mansour Faye, ministre du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale. Il bénéficie du budget le plus lourd avec 101 375 554 272 Fcfa en crédits de paiement et 253 090 705 467 fcfa en autorisations d’engagements, donc sur trois ans.
Une situation qui s’explique par le fait que tous les programmes du Plan Sénégal émergent (Pse) sont logés dans son département ministériel. En effet, ce ministère a pour mission de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques d’inclusion, de cohésion sociale et d’aménagement équilibré de territoires viables dotés d’équipements modernes favorables à l’essor d’un développement économiques et social.
Ce faisant, il conduit les programmes phares tels que le programme d’urgence du développement communautaire (Pudc), le programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (Puma),  le programme de modernisation des villes du Sénégal (Promovilles), programme national des bourses de sécurité familiale (Pnbsf) et la couverture maladie universelle.Seynabou Fall

50 000 personnes bénéficient de la carte d’égalité des chances (ministre)

https://actusen.sn/50 000 personnes bénéficient de la carte d’égalité des chances. L’info a été donnée par le ministre du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale, Mansour face qui fait face actuellement aux députés pour défendre son budget programme 2020. En outre, le ministre a indiqué que 25000 personnes étaient ciblées en 2016.Seynabou Fall 

Lancement de la ligne «Fuuta Ya Ngarta»: Me Moussa Diop désenclave Podor et ses environs

https://www.ferloo.com/Malgré la levée de boucliers des travailleurs de l’intersyndicale de Dakar Dem Dikk (Ddd), force est de constater que le lancement du projet « Fuuta Ya Ngarta » par le Dg Me Moussa Diop, désenclave Podor et ses environs et facilite les déplacements sur l’axe Richard-Toll – Aéré Lao où opèrent de vieilles guimbardes. 
Après « Sénégal Dem Dikk et « Afrique Dem Dikk », le Directeur général de Dakar Dem Dikk (Ddd) se penche sur la mobilité dans les territoires de l’intérieur du Sénégal, confrontés à un sérieux problème de déplacement. C’est dans ce cadre que le projet « Fuuta Ya Ngarta », « Fuuta Dem Dikk » en pulaar, a été lancé, ce dimanche, dans la commune de Podor.
Une véritable bouée de sauvetage pour les populations dont la localité enclavée se situe à plus de 25 kilomètres de la Rn1. Outre les populations de la commune de Podor, celles des communes qui bordent la route menant à Taredji pourront, désormais, utiliser les bus de « Fuuta Ya Ngarta » pour leur déplacement. Ainsi, dix bus vont assurer les liaisons sur l’axe Richard-Toll-Dagana-Taredji, Podor, Ndioum, Aéré Lao.
D’ailleurs, des Podorois ne manquent pas de saluer l’initiative du Dg de Dakar Dem Dikk malgré l’opposition des syndicalistes qui considèrent Ddd comme une priorité exclusive des citadins. « Des fois, nous dormions à Taredji, faute de moyens de locomotion, pour rallier Podor, dès 19 heures. Désormais, nous allons nous déplacer dans des conditions de sécurité, de confort et de rapidité », confie Samba Ndiaye, habitant de Podor. (Kritik)

Transport à Dakar: préavis de grève qui va couvrir un mois, à compter de janvier 2020

https://www.pressafrik.com/Le syndicat autonome des travailleurs du transport menace de paralyser le secteur à Dakar et exige le départ de Mbaye Amar à la tête de l’AFTU pour non-respect de la législation sociale. Ces travailleurs promettent de marcher jusqu’au ministère du Transport pour se faire entendre.
« A l’assemblée générale du 15 février, nous avions décidé d’aller en grève. Avec les élections, nous avions tenu une réunion au niveau du Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD) avec l’ensemble des responsables de l’Association de Financement des Professionnels du Transport Urbain (AFTU) et du CAFTRANS qui ont signé un protocole en bonne et due forme, qui doivent commencer les contrats à compter du 15 mars passé. Ça fait 10 mois, seul Ndongo Fall et 3 autres transporteurs ont commencé à signer le contrat. Ce qui nous a poussé aujourd’hui à réagir, même la personne moral de l’AFTU, le président Mbaye Amar qui a une vingtaine de bus, avec plus 40 employés n’a signé aucun contrat par rapport à ses employés », martèle Amadou Samb leur secrétaire général au micro de walf radio.
Mieux ajoute M. Samb : « L’Etat est en train de mettre le BRT et le TER. Donc c’est pour nous enterrer. Nous allons déposer un préavis de grève qui va couvrir un mois, à compter du mois de janvier, si le problème n’est pas réglé, nous allons paralyser le secteur du transport à Dakar. Cela fait 10 mois qu’ils n’ont pas respecté ce protocole. Maintenant nous allons passer à la vitesse supérieure. Nous allons faire un sit-in devant les locaux de l’AFTU avec tous les travailleurs pour demander son départ avec son équipe ».  Ibrahima Mansaly

Les opérateurs de téléphonie invités à soumettre des plans d’actions datés

http://lesoleil.sn/-Abdoul Ly, directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a annoncé le déploiement d’une mission technique de mesure du réseau, du 10 au 18 décembre, dans la région de Matam. M. Ly qui était en tournée au cours de laquelle il s’est rendu à Kedougou, Tamba et Matam exige «une évaluation exhaustive» des efforts qui ont été fournis. Il appelle l’ensemble des opérateurs à lui soumettre dans les meilleurs délais, des plans d’actions datés. Le Dg de l’Artp réitère sa volonté dans le cadre de la décentralisation, à instruire ses équipes, à sillonner l’ensemble des régions du Sénégal.  A propos du service de la Télévisons numérique terrestre (Tnt) indisponible à Matam M. Ly a révèle que des stations sont déjà installées à Ouorossogui, mais il se pose une difficulté liée à l’acheminement des flux de Dakar vers la zone. Selon l’autorité, la Tnt est théoriquement prête, mais elle est encore confrontée aux difficultés des relations commerciales entre opérateurs et Sonatel.

LES TRAVAILLEURS DE LA SDE LÈVENT LEUR MOT D’ORDRE DE GRÈVE ET MENACENT

http://www.emedia.sn/Les travailleurs de la Sde lâchent du lest. Suite au décret pris par le chef de l’Etat pour les réquisitionner, ces travaillent ont décidé de lever leur mot d’ordre de grève qui consistait à couper l’eau des robinets pour réclamer 15% du nouveau contrat d’affermage.
Seulement, ces travailleurs déplorent la méthode utilisée par le président de la République. « Ce décret est inconstitutionnel parce que le droit de grève et la liberté syndicale sont reconnus par notre charte fondamentale », a déclaré le coordonnateur de l’intersyndicale des travailleurs de la Sde, Elimane Diouf qui annonce, dans la foulée, la décision de ses camarades pour attaquer ce décret devant les juridictions compétentes.
Selon lui, le Président aurait dû les appeler à des négociations. Parce que, a-t-il estimé, le ministre en charge de ce dossier est incapable de résoudre le problème. « Quand son ministre ne parvient pas à éteindre la guerre, il devait, lui-même, nous contacter pour demander solennellement l’arrêt de la grève », a déclaré Diouf, à leur assemblée générale, de ce lundi matin.
Aujourd’hui, même si le mot d’ordre est levé, les travailleurs comptent poursuivre le combat. « La bataille continue parce que nous avons le soutien de l’ensemble des centrales syndicales du Sénégal », avertit Elimane Diouf.

La Sde réclame une audience avec Macky

https://www.rewmi.com/Toutefois les travailleurs de la SDE sollicitent une audience avec le président de la République pour discuter du contrat d’affermage. Ils prévoient également d’attaquer le décret présidentiel portant réquisition de tous les travailleurs de la SDE.
A rappeler que président de la République a signé un décret pour réquisitionner le personnel de la Sénégalaise des eaux (SDE), qui avait déclencher une grève pour empêcher la distribution d’eau potable dans certains quartiers de Dakar.

Attribution du contrat d’affermage de l’eau: Pourquoi l’Etat a choisi SUEZ au détriment de la SDE 

https://actusen.sn/SourceA dans sa livraison de ce lundi revient sur le contrat d’affermage de l’eau lequel a été attribué à la société française Suez. Le canard de Castors/Bourguiba rapporte ainsi les raisons qui ont poussé l’Etat à choisir l’entreprise française au détriment de la Sénégalaise des eaux (Sde).
D’abord selon nos confrères, Suez s’est engagée à réaliser 60 kilomètres de conduite, par an. Là où la Sénégalaise des eaux a réalisé, entre 2012 et 2016, 106 km, sur un objectif de 214 km de renouvellement des canalisations.
Ensuite, lorsque la Sde n’a pu procéder qu’à 28.577, sur un objectif de 48 000 renouvellements de branchements, Suez, elle, envisage d’accoucher de 20 000 branchements.
Et, in fine, ce sera 30 000 compteurs pour la Société française, quand, en quatre ans, sur un objectif de 92.000 compteurs, la Sde n’a posé que 71.511 compteurs, soit 20.489 de moins

Situation scolaire,hausse du prix de l’électricité, réquisition des travailleurs de la SDE: le Cusems en ordre de bataille

https://actusen.sn/Le Directoire national du CUSEMS s’est réuni, samedi 07 décembre 2019, 24 heures après l’expiration de son préavis de grève déposé le 06 novembre dernier. Les enseignants constatent qu’à ce jour «le gouvernement s’est emmuré dans un silence qui frise l’irrespect et le mépris à l’endroit des enseignants».
Analysant la situation nationale, le Directoire constate la violation des libertés publiques à travers l’arrestation des manifestants contre la hausse de l’électricité et la réquisition des travailleurs de la SDE. «Par ces actes, le gouvernement remet gravement en cause le droit constitutionnel de marche et de grève», mentionne-t-il dans un communiqué.
Les chevaliers de la craie apportent à cet effet, leur soutien «aux manifestants arrêtés et aux travailleurs de la SDE dans leur lutte et alerte le Gouvernement sur les conséquences fâcheuses de la hausse des prix des produits de consommation».
Pour la situation scolaire, le Directoire met en garde le Ministère de l’Education Nationale contre «les redéploiements abusifs et arbitraires, la pérennisation des « abris provisoires », les effectifs pléthoriques et exige le recrutement conséquent de professeurs au moment où beaucoup de jeunes diplômés chôment».
Le Directoire exige également le paiement sans délai de toutes les indemnités liées aux examens et invite les enseignants à se tenir prêts à engager la lutte pour la satisfaction toutes de nos revendications et surtout le respect des accords déjà signés.

MANIF–LES ÉTUDIANTS “METTENT LE FEU” À L’UCAD

NETTALI.COM – Depuis l’arrestation de Babacar Diop et 5 étudiants lors de la manifestation contre la hausse du prix de l’électricité devant les grilles du palais de la République, l’université Cheikh Anta Diop est en ébullition. Après que le SAES et le SUDES ont décrété une grève de 24 heures pour soutenir leur camarade, le professeur Babacar Diop, c’est au tour des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de descendre dans la rue pour demander la libération des 5 étudiants interpellés en même temps que ce professeur et Guy Marius Sagna.
L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a renoué avec les violences ce lundi. Ils ont barré la route et se sont affrontés avec les forces de l’ordre pour exiger la libération de leurs 5 camarades arrêtés en même temps que le professeur Babacar Diop et Guy Marius Sagna.
Face à la presse, ce lundi, les étudiants, réunis autour d’un collectif, menacent de passer à la vitesse si leurs camarades ne recouvrent pas la liberté dans les prochaines heures. « Aujourd’hui, c’est toute une indignation parce que la place de ces étudiants n’est pas dans une prison, mais dans les amphithéâtres. Les inscriptions ont déjà démarré et ces étudiants sont dans l’impossibilité de s’acquitter de ce droit parce qu’ils sont emprisonnés », a expliqué Marcel Diédhiou, porte-parole des étudiants. Qui, dans le même ordre d’idées, dénonce l’arrestation de ces derniers.
A son avis, ses camarades manifestaient pour une cause noble. « Certes, ils ne paient d’électricité mais, nous magnifions leur combat qui est pour l’intérêt de la Nation. Nous allons descendre sur le terrain comme nous avons l’habitude de le faire s’ils ne sont pas libérés », prévient Marcel Diédhiou qui interpelle directement les autorités étatiques en leur demandant de faire le nécessaire pour trouver une issue heureuse à cette affaire

Graduation 2019 Ucao/Saint-Michel: «Les investissements du groupe chiffrés à 2 250 000 000 frs reflètent l’effort de l’Eglise dans le sous-secteur pour seconder l’action de l’Etat»(Mgr André Guèye,Évêque de Thiès)

https://www.dakaractu.com/-La cérémonie de remise des Diplômes aux 2000 lauréats de la promotion 2019 de UCAO/Saint Michel qui a eu lieu le Samedi 07 Décembre 2019 à Dakar Arena, a été l’occasion pour l’Evêque de Thiès, Monseigneur André Guèye de faire l’historique de la présence de l’Eglise dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur au Sénégal qui, dira-t-il, «est un processus qui a débuté avec l’implication de deux établissements, Saint-Michel et Jeanne d’Arc, signataires de l’accord-cadre avec l’Etat du Sénégal en mai 1995. »
C’est à la suite de ces établissements que  l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest l’UCAO a été créée en 2000 pour  élargir leur champ, répondant à la demande de la communauté qui souhaitait un prolongement des efforts de l’Eglise « qui s’était illustrée auparavant dans le pré universitaire avec des résultats honorables aux baccalauréats. », a dit Mgr. Guèye.
Toutefois c’est lors de la Concertation Nationale sur l’Avenir de l’Enseignement Supérieur au Sénégal (CNAES) d’avril 2013, que la problématique de la prise en charge des bacheliers s’est imposée avec insistance, sous l’effet combiné de l’augmentation du nombre de bacheliers et la tendance à la saturation des universités publiques.
Pour ce faire, le groupe UCAO respectant les dispositions du décret de 2015 s’était déjà attaché à faire accréditer certains de ses diplômes par le CAMES à partir de 2010  et par l’ANAQ/SUP depuis 2016. »
Pour faire face à ses ambitions, « les investissements du groupe chiffrés à 2 250 000 000 frs reflètent l’effort de l’Eglise dans le sous-secteur pour seconder l’action de l’Etat.»
Du point de vue pédagogique, «durant la période 2013/2014 à 2018/2019, les filières ont été diversifiées en master comme en licence et en BTS, rassurant les parents et les étudiants, qu’il s’agisse de ceux qui payaient par eux-mêmes ou de ceux qui avaient choisi par Campusen de venir à l’UCAO dans le cadre du programme de l’orientation universelle.
L’effort de l’Eglise s’est poursuivi à travers les établissements affiliés à l’UCAO/UUZ par des recrutements des diplômés de l’enseignement supérieur, enseignants et non enseignants dont le statut a été mis en place par l’UCAO/UUZ pour gérer leurs carrières depuis novembre 2015.»
Mais la plus grande fierté du groupe UCAO, dira l’Evêque de Thiès, est «  est d’avoir créé une communauté d’étudiants dont les destins se sont croisés dans ses établissements pour accéder au savoir et au savoir devenir. »

LES TRAVAILLEURS DE L’HÔPITAL DE LA PAIX EN GRÈVE

http://www.emedia.sn/-Les travailleurs de l’hôpital de la paix de Ziguinchor sont en grève. Ils ont décrété 48 h pour réclamer le recrutement de 28 de leurs camarades. Les services de consultations externes, la gynécologie, le bloc opératoire, le labo et la pédiatrie sont tous aux arrêts. Seules les urgences sont gérées.
« Nous sommes en grève parce que nous voulons qu’on règle le cas de 28 de nos camarades qui sont là sans CDI. On a demandé à l’administration de les recruter. Elle nous avait dit qu’il n’a pas d’argent pour les recruter. Mais, aujourd’hui, l’administration vient de recruter 5 personnes en leur payant, chacun, un million de francs CFA », a déclaré Youba Coly, porte-parole des travailleurs. A l’en croire, ils ne comptent pas arrêter de sitôt la grève d’autant qu’ils veulent que leurs camarades soient régularisés. « Si nous n’avons pas satisfaction, nous allons passer à la vitesse supérieure. Nous ne sommes pas prêts à baisser les bras. Nous irons jusqu’au bout de notre combat » prévient-il.

Dakar court

http://www.enqueteplus.com/nodeLa 2e édition du festival de cinéma Dakar Court démarre ce soir à Canal Olympia. Les organisateurs, réunis autour de l’association Cinéma Rekk, veulent donner un cachet particulier à l’évènement.Il est prévu un tapis rouge, comme on en voit dans toutes les rencontres de cinéma dignes de ce nom. Cependant, le ‘’tapis rouge’’ ne sera pas la seule attraction de cette ouverture.  Le talentueux réalisateur Ladji Ly sera à cette ouverture officielle.
Il présentera son film qui a été bien apprécié lors du dernier festival de Cannes, ‘’Les misérables’’. Mati Diop, Grand Prix de Cannes, sera également de la partie. Une autre personnalité très attendue qui sera là ce soir, est la présidente du jury de cette année, Euzhan Palcy. Elle sera aux côtés du ministre de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop ainsi que de l’ambassadeur de la France au Sénégal Philippe Lalliot.

Pour le changement de comportement des sénégalais: lancement du projet «pour un Sénégal propre, je m’engage»

http://www.lactuacho.com/L’association Group Africa Solutions (GAS) qui travaille à proposer des solutions aux problèmes socio-économique, a procédé au lancement du projet intitulé : « Pour un Sénégal propre, je m’engage ». Les initiateurs visent à travers ce projet le changement de comportement des sénégalais.
« Le projet pour un Sénégal propre, je m’engage, nous voulons un engagement citoyen à travers ce projet. Il faut comprendre qu’aujourd’hui, l’Etat du Sénégal a initié, le président Macky Sall a initié un programme qui s’appelle zéro déchet. Je pense que le ministre Abdou Karim Fofana est en train de faire un excellent travail à ce niveau-là mais nous avons constaté que depuis longtemps, on a procédé à des nettoiements, à des déguerpissements mais chaque fois le Sénégalais est récidiviste. Alors, on s’est dit pourquoi, nous avons analysé à voire pour nous qu’est-ce qu’il faut apporter comme solutions ce problème. Nous avons dit qu’il faut une communication interactive avec les sénégalais parce que le Sénégalais n’est pas difficile, il suffit de parler avec lui, il va comprendre », a souligné M. Mamadou Ndiaye, président du groupe Africa Solutions.
Selon lui, il y a trois activités phares à travers le projet.
Il estime qu’ils ont entamé des discussions avec les chefs religieux, avec des leaders d’opinion parce qu’ils se disent qu’il faudrait amener tout le monde à participer, il faudrait que ça soit un truc national.
« Nous avons le projet de téléfilm déjà qui sera diffusé à partir du mois de janvier à travers les télévisions. Ensuite, nous comptons organiser un concert national dédié à la jeunesse. Il y a aussi la caravane Sénégal propre tours, c’est un programme qui nous permet de faire les 14 régions du Sénégal et de véhiculer le message, là, nous aurons à aller au niveau des écoles, des « daaras », à aller au niveau des marchés, discuter avec les gens, échanger. Je pense qu’à force de faire une communication un peu agressive dans le sens positif, je pense que là, nous pouvons créer un effet d’entraînement immédiat qui fera que par exemple le Sénégalais lambda quand il mange et après avoir, il va dire que je vais chercher une poubelle pour mettre ça ».
Rappelons que Group Africa Solutions, est une association qui a été créé depuis 2015 et qui œuvre dans le domaine de la promotion de l’entreprenariat des jeunes, la lutte contre le chômage, l’autonomisation des femmes, la solidarité africaine et le développement durable. C’est une association qui regroupe des sénégalais mais aussi des africains vivant au Sénégal mais aussi de la Diaspora.M/DIA

Vers la valorisation de 25% des déchets solides (experte)

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé–Au Sénégal, 2.789.000 tonnes de déchets sont produits annuellement, cependant on peut « créer de l’économie » autour de cela par le recyclage et la valorisation de « plus 25% des déchets solides », a fait savoir vendredi à Dakar Pod Estelle Ndour, chef de projet à l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG).
Ainsi, explique Mme Ndour, chargée de développer les filières de valorisation des déchets solides du Sénégal, l’UCG « espère démarrer » le Programme nationale de gestion des déchets solides (PNGD) « en 2020 » pour le « changement de paradigme », notant qu’ils ont « acquis un lot de matériels » pour ce projet.
Elle s’exprimait ce matin devant les membres du Conseil économique, social et environnemental (Cese), cette assemblée consultative qui tient depuis mardi sa deuxième session ordinaire de l’année 2019 sur le thème de civisme, participation citoyenne et réforme de l’Administration publique.
L’UCG, qui « traite les ordures ménagères et assimilées », sait que chaque personne produit « 470 grammes » de déchets par jour là où seuls « 14% des ménages disposent de contenants (poubelles) », poursuit Pod Estelle Ndour.
Par ailleurs, précise l’agro-environnementaliste Alpha Diallo, non moins assistant technique au Projet pour la promotion de la gestion intégrée et de l’économie des déchets solides au Sénégal (Promoged), les taux de collecte de déchets se situent à 47% en milieu urbain et 2% en milieu rural.
Le Promoged vise, pour sa part, à « réhabiliter » la décharge de Mbeubeuss (en banlieue dakaroise) « dans les quatre ans à venir », ajoute Mme Ndour, reconnaissant que la propreté de la capitale Dakar « incombe » à l’UCG même si elle ne vient qu’en « appoint » aux 15 autres régions du pays. Ce projet va mobiliser ainsi près de 200 milliards FCFA et créer près de 3000 emplois, précise Momar Samb, présidant la séance du jour.
Cependant, dans la conduite du programme « zéro déchet » lancé par le président Macky Sall, ajoute Pod Estelle Ndour, l’UCG compte atteindre cet objectif d’ici « 25 ans ». Et cela ne peut se faire sans « civisme » qui implique, selon elle, l’application des lois et la connaissance des citoyens de leurs devoirs.
Plusieurs conseillers du CESE ont salué ces différentes initiatives, même s’ils appellent à appliquer les lois régissant la salubrité publique. « Nous autres Sénégalais, nous sommes très tolérants. Nous ne voulons pas sanctionner », souligne la conseillère Mme Mbacké.
Dans ce sens, son collègue Maguèye Ndiaye appelle à doter les collectivités territoriales de « police municipale » vu que « l’environnement est une compétence transférée ».
Après plus de 3 heures de débat, le conseiller Momar Samb a renvoyé ses collègues au mardi 10 décembre 2019 pour recevoir la ministre de la Fonction publique et du Renouveau du service public, Mariama Sarr.ODL/te/APA

Journée internationale des personnes handicapées à Sokone: Changer la perception du handicap pour une véritable inclusion sociale 

https://actusen.sn/La Journée internationale des personnes vivant avec un handicap de la région de Fatick a été célébrée, ce samedi, dans la Commune de Sokone. Avec le soutien de l’Organisation non-gouvernementale (Dhaw), des Autorités administratives et avec l’accompagnement des Services techniques, les personnes handicapées ont lancé un fort plaidoyer à savoir « changer la perception du handicap pour une véritable inclusion sociale ».
Presque toutes les Organisations de personnes handicapées (Oph) de la région de Fatick ont pris part, à Fatick, à la célébration de la Journée internationale des personnes handicapées. Le thème de cette année est « la promotion de la participation et du leadership des personnes handicapées par des actions relatives à la mise en oeuvre des Odd.
À l’entame de la cérémonie présidée par le préfet de Foundiougne, des messages de sensibilisation de la responsable des (Comités  de réhabilitation à base communautaire) ont largement été lus et expliqués. Et, selon les Nations-Unies, sur 10 personnes dans le monde, une est handicapée. Pour les enfants, sur 100 personnes, les 8 ont d’énormes problèmes d’accessibilité, d’autonomie, d’éducation et d’emplois.
La région de Fatick, ne disposant pas d’Ecole spécialisée, certains enfants handicapés sont pris en charge par des structures privées, comme le Centre d’accueil d’enfants handicapés « Buntu yaakar » de Sokone. « Dans un passé pas si lointain et encore dans beaucoup d’endroits, les enfants porteurs de handicap sont rejetés, isolés dans les familles ou laissés à la rue. Le Centre veut aider les enfants à développer leurs capacités pour leur donner la chance d’avoir une place dans la société », a déclaré Soeur Monique.
Et, elle ajoute, sur un air pathétique, « une Journée comme celle-ci nous permet de prendre conscience que le handicap lourd peut nous tomber dessus en une seconde : maladie, accident, etc. Ainsi, nous devons réfléchir à la manière dont nous aimerions être traités, respectés, reconnus comme personne, avec ses droits. C’est ce que semblent comprendre ces mômes, dans une de leur prestation.
‘’Nous n’avons pas choisi de naître handicapés, donc nous méritons plus de considération, comme les enfants valides ». Moustapha petit Gueye le maire de Sokone, a, pour sa part, affirmé : ‘’je suis venu vous célébrer et soyez fiers de vous. Des personnes sont valides, alors qu’elles sont handicapées dans leur tête ».
Pour les Services techniques d’accompagnement, Aliou Sène, le patron du Service régional de l’action, est largement revenu sur les efforts de la ‘’Dahw’’ dans la région de Fatick. « A travers ce Programme novateur, nos partenaires de la Dahw ont, très tôt, compris que la réadaptation à base communautaire était la meilleure stratégie, permettant de prendre, à bras le corps, la problématique du handicap, en faisant de sa gestion une affaire de la Communauté’’, a indiqué Aliou Sène.
L’Ong allemande a offert 9 fauteuils roulants de dernière génération, d’une valeur de plus de 3 000 000 de F Cfa. Auparavant, l’équipe dirigée par Mahamath Cissé a offert des subventions au Centre, sans parler de la formation offerte aux relais et aux parents d’enfants handicapés du Centre d’accueil de Sokone. Malgré les efforts de l’État et des partenaires, beaucoup restent à faire pour une véritable inclusion sociale.Mactar DIOUF, Correspondant à Fatick (Actusen.sn)

196 autres migrants interceptés par les garde-côtes mauritaniennes

https://actusen.sn/Des migrants clandestins au nombre de 196 qui étaient en route pour l’Espagne à bord d’une pirogue ont été interceptés par les garde-côtes mauritaniennes. Selon le quotidien L’Observateur qui donne la nouvelle, ces migrants sont en majorité des Gambiens et un Sénégalais. Il n’y a pas eu mort en mer et tous les migrants sont sains et saufs.

Naufrage en Mauritanie: Les 14 rescapés Sénégalais sont arrivés

https://www.rewmi.com/Quatorze ressortissants sénégalais rescapés du naufrage d’une embarcation gambienne mercredi dernier au large de Nouadhibou, ont quitté Nouakchott en début de soirée samedi 7 décembre pour leur pays. De son côté, le président gambien s’est exprimé dans une adresse à la nation, qualifiant le naufrage de «tragédie nationale».
Les rescapés sénégalais du naufrage du 4 novembre dernier au large de la capitale économique mauritanienne ont passé peu de temps à Nouakchott avant de prendre le chemin de Dakar. Arrivés samedi à 12h en provenance de Nouadhibou, ils ont été pris en charge par l’ambassade du Sénégal, qui a réglé les documents administratifs pour éviter le passage par le centre de rétention et a affrété un bus pour les transporter jusqu’à Dakar.
« Nous remercions l’ambassade du Sénégal qui nous assiste depuis le premier jour à Nouadhibou, a salué Birane Niang, un rescapé de la région de Kaolack. Elle nous a mis dans de bonnes conditions. »
Adama Sonko, originaire de la ville Bignona en Casamance, évoque l’expédition du 4 décembre. « On n’était pas prêts pour ça. Ceux qui sont décédés parmi les Gambiens et les Sénégalais, j’en connais beaucoup. C’était juste pour aller aider nos parents, pas pour faire de mauvaises choses. C’est pour cela qu’on est venu, pour aider nos parents. Beaucoup de gens ont réussi, c’est ce qui nous a poussés à y aller. » Adama Sonko et les siens ont passé 8 jours en mer avant de fouler la terre ferme.

La Gambie ouvre une enquête

Une enquête de police complète a été lancée par la Gambie pour connaître les raisons de ce désastre national. Les coupables seront poursuivis devant la justice. Pour répondre rapidement à ce genre de situation, mon gouvernement a d’ores et déjà mis en place un centre de coordination national, qui inclut des ministres, les chefs des agences de sécurité, des acteurs concernés et des institutions nationales ayant pour mandat de s’occuper de ce type d’urgence. Le président a également précisé que 192 Gambiens dont la pirogue a été arraisonnée vendredi soir entre Nouakchott et Nouadhibou, sont arrivés à Nouakchott samedi soir. Ils seront rapatriés vers leur pays avec les 71 rescapés de Nouadhibou.RFI

GESTION DES VILLES: MACKY SALL INVITE LES ETATS AFRICAINS À S’ADAPTER AUX SOLUTIONS INNOVANTES

Diamniadio, 9 déc (APS) – Le chef de l’Etat sénégalais a invité, lundi à Diamniadio, les Etats africains à s’adapter aux solutions innovantes développées par les chercheurs et les jeunes startupeurs en matière de gestion des villes.
’’Quelque chose de fondamentale est en train de bouger dans la société civile, dans la société des chercheurs, des jeunes startupeurs qui donnent des solutions très innovantes qui ne coûtent pas chers et pour lesquelles les Etats doivent s’adapter au lieu de partir sur des projets mirobolants, très lourds qui n’aboutissent à rien du tout », a-t-il dit.
Le président Macky Sall s’exprimait au Centre international de conférences Abdou DIOUF (CICAD) de Diamniadio lors du ‘’ Transformers Summit’’ de la BID autour du thème ’’Bâtir des villes africaines inclusives, sûres et résilientes’’.
Selon Macky Sall, des ’’solutions technologiques’’ sont proposées par des jeunes, plaidant pour le remodelage de la ville du future afin de ’’faciliter la mobilité, promouvoir l’énergie propre, proposer un système viable d’assainissement et des traitements de déchets, prévoir des mécanismes modernes de sécurité, entre autres’’.
’’Le retard de l’Afrique en matière d’aménagement et de gestion urbains au lieu d’être un handicap doit nous offrir une opportunité de recourir aux dernières générations de technologies disponibles’’, a ajouté Macky Sall.
Il a indiqué que les villes comme habitat et centre d’activités ’’se trouvent aujourd’hui confrontées à des niveaux jamais égalés’’ de pollution, d’insalubrité, de trafic et d’encombrement.
’’Le droit à un environnement sain que nous avons inscrit dans la Constitution sénégalaise est une composante essentielle des droits de l’homme. Chacun a droit à un cadre de vie décent compatible avec la dignité humaine. A l’échelle des Etats et des autorités locales, nous devons faire en sorte que ce droit à un environnement sain, au-delà d’une simple proclamation, soit une promesse tenue’’, a dit Macky Sall.
’’Ceci par d’abord une planification et un aménagement rationnel de l’habitat qui répondent aux normes de sécurité et de sûreté publique. Ensuite par la facilitation de l’accès aux services sociaux de bases logements, eau, assainissement, électricité et éducation et santé. Enfin par la conciliation des fonctionnalités productives et résidentielles de la cité’’, a-t-il souligné.
Autant d’enjeux qui font que la gestion des villes d’aujourd’hui et de demain ’’doit nécessairement intégrer’’ des paramètres novateurs pour ’’des réponses intelligentes et durables aux problématiques urbaines’’, a estimé le chef de l’Etat.
Le “Transformers Summit” est organisé annuellement par la BID. Il regroupe des entrepreneurs, innovateurs et leaders mondiaux dans le but de débattre des défis restant à relever pour la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), notamment l’Objectif 11, à savoir ’’Faire en sorte que les villes et établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables’’BHC/OID/ASB

Les Meurtriers De Abdou Elinkine Diatta Identifiés…

https://www.xibaaru.sn/-Du nouveau dans l’affaire de l’assassinat d’Abdou Elinkine Diatta, Secrétaire général autoproclamé du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (Mfdc). Selon les informations du quotidien LesEchos, les auteurs ont été clairement identifiés par les enquêteurs. Les deux assaillants et leur complice se cachent dans des zones reculées où les gendarmes ne peuvent pas accéder.Une information judiciaire a été ouverte par le procureur de Ziguinchor.

Les FDS demandent l’arrêt de la diète

https://www.ferloo.com/Constatant les six jours de grève de la faim, les militants des Forces Démocratiques du Sénégal (FDS), par la voix de Serigne Ababacar Kane demandent à leur leader Dr Babacar Diop, Guy Marius Sagna et compagnie d’arrêter leur grève de faim dan la mesure où les différents segments de la société sénégalaise sont en train de bouger pour obtenir leur libération.
« Nos camarades qui sont en grève de faim pendant six (06) sont dans un état de santé critique ; c’est pourquoi au nom des Forces Démocratiques du Sénégal (FDS), nous lançons un appel en direction de ces camarades qui observent une grève de faim d’y mettre fin pour éviter l’irréparable », demandent-ils. « Aujourd’hui, poursuivent-ils, par la voix de Serigne Ababacar Kane, toutes les forces sociales sont mobilisées pour la libération de ces camarades injustement et arbitrairement arrêtés ».
A l’en croire, « ça bouge dans les régions, ça bouge dans les universités. C’est la raison pour laquelle nous pensons que ces camarades doivent mettre fin à la grève de la faim qu’ils on entamée depuis mardi dernier, car les Sénégalais ont besoin de Babacar Diop, les Sénégalais ont besoin de Guy Marius Sagna, ils ont besoin de tous ces jeunes qui ont consenti des sacrifices énormes qui les ont amenés en prison ».
Il annonce également qu’il y a des initiatives qui sont prises au-delà même de la marche prévue  vendredi prochain. Avant de s’en convaincre qu’aujourd’hui, «les mouvements sociaux sont déterminés à obtenir la  libération sans condition de Babacar Diop, de Guy Marius Sagna et de tous les camarades. Une marche est prévue dans la commune de Thiès vendredi prochain, une autre dans la commune de Notto. Et au-delà, il y a des actions qui sont prévues », mais non communiquées pour l’instant.
Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop et 7 autres personnes sont arrêtés depuis le 29 novembre dernier lors d’une marche de protestation contre la hausse du prix de l’électricité. (Kritik)

Drogue: Cissé Lô détient des rapports et prêt à livrer les trafiquants au Procureur

https://www.rewmi.com/-Le parlementaire Moustapha Cissé Lô maintient ses accusations sur le trafic de drogue au Sénégal. Il précise avoir par devers lui, des rapports, provenant surtout de la Cedeao, sur la drogue au Sénégal. « Si le procureur m’appelle, je lui donnerai des pistes claires et précises. Je maintiens mes propos par rapport à la drogue au Sénégal et son utilisation par des personnes qui utilisent l’argent issu de ce trafic pour le blanchir dans la construction d’immeubles à Dakar », insiste- t-il, repris par La Tribune. « Donc je maintiens mes propos par rapport à la drogue au Sénégal et son utilisation par des personnes qui utilisent l’argent issu de ce trafic pour le blanchir dans la construction d’immeubles à Dakar. »

LES PRÉSUMÉS COMPLICES DE BOUGAZELLI PARLENT

http://www.emedia.sn/-L’affaire des faux billets de banque qui a conduit en prison l’ancien député Seydina Fall alias Bougazelly fait toujours débat. Alors que toutes les personnes inculpées sont en détention provisoire, Libération livre, dans sa parution de ce lundi, les déclarations des complices présumés de l’ex parlementaire. Il s’agit de O. Dione dit « Nguess », M. Diagne, M. Diop alias Dave et Kh. A . Dia.
Ces derniers, affirment le journal, ont pris leurs responsabilités devant les enquêteurs de la Section de recherches même si chacun a tenté de se dédouaner sur les autres.
Selon le journal, lors de son interrogatoire, Dave a révélé avoir connu Kh. Dia il y a six ans. Ils étaient des amis mais ils ne se fréquentaient pas. « Il m’a présenté au mois d’octobre O. Samb. Les deux sont venus me voir pour résoudre une affaire de virement bancaire. Mais, il restait un accord entre O. Samb et le banquier. Ils sont revenus chez moi pour me demander des billets de banque. Il y avait 550 billets de 100 euros et de 50 euros. En contrepartie, je devais leur remettre 5 millions de francs CFA ».
Pour sa part, Nguess soutient : « ma mission s’est seulement limitée à les mettre en rapport. J’ai mis en rapport Dave avec le client. C’est après la transaction que j’ai été arrêté ».
A l’instar de ses camarades, M. Diagne renseigne que c’est au début du mois de novembre qu’il a été contacté par un homme d’affaires qui lui a dit qu’il s’activait dans le trafic de faux billets. « Il m’a demandé de lui trouver quelqu’un qui pourrait lui trouver une grosse somme en billets noirs. Je l’ai mis en rapport avec Nguess qui s’active dans ce domaine. Je suis souvent avec eux mais j’ignorais qu’ils s’activaient dans le trafic de faux billets », aurait-il dit.

Farba Senghor: «L’APR risque de perdre le pouvoir…»

https://www.rewmi.com/Président du mouvement « Mbolo Askan Wi » et allié du président Macky Sall, l’ancien ministre Farba Senghor était, ce samedi, l’invité du Grand Oral. Sur les ondes de la 97.5 Rewmi Fm, il est longuement revenu sur la situation de l’APR et l’actualité nationale.
Morceaux choisis.
Quel bilan faites-vous de votre compagnonnage avec le président Macky Sall ?
Notre objectif n’est pas un objectif immédiat. J’avais dit avant l’élection présidentielle que l’enjeu n’est pas cette élection de 2019, parce que dans tous les cas, le président Macky Sall allait gagner. L’enjeu c’est de se projeter sur 2024. L’objectif immédiat, ce n’était pas également d’avoir un parti politique. Nous nous sommes dit qu’il faut d’abord une recomposition politique où les libéraux vont occuper une grande place. Nous devons faire de telle sorte d’avoir un noyau important, crédible, pour pouvoir se positionner sur 2024 soit pour nous-mêmes en tant que candidat, soit pour celui qui sera mieux placé pour porter nos ambitions. Donc, pour le moment, je ne vise pas un poste. J’ai clairement dit au président Sall que je ne l’accompagne pas pour obtenir un poste, mais je l’ai fait par conviction et je suis dans ça. Par ailleurs, mon ambition c’est d’être un jour Président de la République.
Si votre ambition n’est pas d’obtenir un poste,alors que fait le ministre Farba Senghor?
Je suis agriculteur, homme d’affaires et consultant pour mettre en route des investissements, des projets dans le domaine industriel. J’ai même un grand projet que je suis en train de mûrir avec des amis basés à l’extérieur, parce que nous sommes en train de recenser des Sénégalais qui sont dans des positions de haut niveau en Europe. C’est-à-dire qui sont ingénieurs, qui ont fait des formations bac+5, qui exercent dans de grandes entreprises industrielles, pour faire un forum à Dakar. Le forum aura deux buts. Le premier, c’est de montrer que les Sénégalais ont des compétences et qu’ils sont bien placés dans des entreprises européennes et que leurs expériences devraient profiter au Sénégal. Ainsi serons-nous disposés à accompagner le Président de la République dans les grands travaux, mais aussi les entreprises sénégalaises. Car, les industries sénégalaises achètent des produits, des infrastructures dont ils ne maîtrisent pas la qualité. Le président Macky Sall a enclenché des chantiers pour lesquels il a contracté de grands contrats avec des entreprises européennes et dont il ne dispose pas les moyens pour contrôler la qualité. Notre objectif c’est donc d’aider le président à choisir la bonne entreprise pour un projet bien défini. Après ce forum, nous allons créer une structure qui va capter le marché qui est ouvert. Je crois que ça sera une première au Sénégal et nous sommes en train de le préparer.
On note depuis un certain temps que le président Sall a des problèmes avec quelques-uns de ses prochesNe pensez-vous pas que ce que vous dénoncer chez Wade existe aussi chez Macky ?
Avec Macky, il y a une incompréhension des apéristes de leur position au niveau national. Ils ignorent qu’ils ont le pouvoir et c’est dangereux. Alors, ils n’ont plus de pouvoir à conquérir, ils ont un pouvoir à conserver et à transmettre. Tout le monde ne peut pas occuper des postes de responsabilité. Un grand savant disait que « quand des enfants arrivent devant une boutique, ils se précipitent dans la boutique et chacun veut prendre son bonbon. Mais quand ce sont des adultes, ils s’arrêtent et désignent parmi eux des personnes aptes à entrer dans la boutique, en ressortir pour redistribuer ». Donc, ici tout le monde veut en avoir. La vie tourne et la preuve, ceux qui avaient accompagné le président Sall en 2008 et 2009, avaient lancé une machine qui a obtenu le pouvoir. Maintenant, comme Wade le disait, ceux qui ont conquis le pouvoir sont incapables s’ils ne s’agrandissent pas. Il faut qu’ils s’ouvrent aux autres parce que la population sénégalaise augmente. Est-ce que Macky doit gouverner seulement avec ceux avec qui il avait conquis le pouvoir ? Non. Il faut qu’ils comprennent qu’ils ont le pouvoir et s’ils continuent à se battre, ils risquent de le perdre. En ce moment-là, ce n’est pas Macky seulement qui va perdre, c’est eux tous qui vont perdre.Cheikh Moussa Sarr

Moustapha Niasse: «ceux qui disent que le pétrole a été vendu ne savent pas»

http://www.dakarmatin.com/Prenant part, ce samedi, au Forum organisé par sa formation politique portant sur le thème « L’AFP face à la perspective de la construction de l’économie pétrolière et gazière », Moustapha Niasse s’est prononcé sur la gestion des ressources naturelles du Sénégal.
« Ceux qui disent que le pétrole a été vendu ne savent pas souvent ce qu’ils disent. On ne peut pas vendre un produit qui n’est pas sorti. Ce sont des droits qui peuvent faire l’objet de transactions, mais pas le pétrole qui n’est pas encore sorti », a déclaré Moustapha Niasse dans « Le Quotidien » non sans demander aux Sénégalais de faire confiance aux experts sénégalais qui ont été formés dans les meilleures écoles du monde et qui savent ce qu’ils font.
Par ailleurs, il a fait savoir que l’AFP confirme son adhésion aux politiques définies par le Président de la République, Macky Sall, sans aucune réserve

Ancrage à Benno Bokk Yakaar : Moustapha Niasse promet à Macky Sall un long compagnonnage

https://www.leral.net/Le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niass, leader de l’Alliance des forces de progrès (Afp) fidélise dans son compagnonnage avec l’Alliance pour la République (Apr) ce weekend, à l’occasion du un forum sur l’économie du pétrole et du gaz
D’après Le Soleil, Moustapha Niasse a rassuré Macky Sall quant à l’ancrage de l’Afp dans la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby). « Nous sommes ensemble et nous le resterons. Notre coalition se renforce davantage sous l’impulsion du leader de BBY, Macky Sall. Il n’a jamais été contesté. Nous devons le soutenir dans la réalisation de ses objectifs de développement « , a-t-il déclaré

Ousmane Sonko dément toute rivalité ou antagonisme avec Idrissa Seck

http://www.dakarmatin.com/Ce lundi, Ousmane Sonko a démenti toute rivalité ou antagonisme avec le parti Rewmi de Idrissa Seck dans l’opposition. Ce, après la publication d’un article d’un quotidien de la place.
« Contrairement à ce qui est paru dans un quotidien, Pastef n’entretient ni rivalité ni antagonisme avec le parti Rewmi, ou quelque autre parti de l’opposition. D’une part, les présidents Idrissa Seck et Ousmane Sonko entretiennent des relations courtoises empreintes de respect mutuel », lit-on dans la  note.
Qui précise, « d’autre part, au sein de l’hémicycle, les députés Ousmane Sonko et Dethié Fall portent, tous les deux, haut le flambeau de l’opposition. Sous ce rapport, ils se concertent, échangent et coordonnent sur toutes les thématiques avant et après leurs interventions ».
Le document d’ajouter que toutes spéculations sur une prétendue rivalité entre Pastef et Rewmi ne sont donc que vue de l’esprit. « Pastef, en ce qui le concerne ne porte qu’un seul combat à savoir celui contre les mauvaises politiques et la mal gouvernance du régime de Macky Sall et son clan APR-BBY. Le parti considère que toute rivalité au sein de l’opposition serait diversion et dispersion inutile d’énergie. »

Assemblée nationale: Farba Ngom perturbe le temps de parole de Cissé Lô

http://www.dakarmatin.com/Il ne lâche pas Moustapha Cissé Lô. Farba Ngom puisque c’est de lui qu’il s’agit ne cesse de s’en prendre au vice-Président de l’Assemblée nationale. D’ailleurs, il s’est déplacé ce matin  à l’Assemblée juste pour perturber le temps de parole de Cissé Lô.
«J’étais venu juste pour cela, maintenant je rentre », a-t-il a en effet dit avant de quitter la salle après le temps de parole de Cissé Lô. Auparavant, le député d’Agnam n’a cessé de lancer des piques à « El Pistelero » alors que ce dernier était en train de parler de sa fille de deux (2) ans qui porte le nom de Marième Faye Sall.
«Parle des affaires de l’Assemblée nationale, ta fille ne nous intéresse pas ak sa niawaay ». Seulement connu pour ses réponses automatiques, Cissé Lô a préféré cette fois-ci de sourire à son camarade de parti. Mieux après son temps de parole, le « baye fall de Macky Sall » a tout simplement décidé de partir avant d’être suivi par Farba Ngom.Seynabou Fall

Arrestation de Guy Marius Sagna et Cie: le FRN dénonce «les répressions contre les manifestations et les obstacles à la libre expression»

https://actusen.sn/Après l’arrestation de Guy Marius Sagna et Cie lors d’une manifestation contre la hausse du prix de l’électricité, le front de résistance nationale (Frn) dénonce « les répressions contre les manifestations, l’arbitraire, l’injustice et les obstacles à la libre expression ».
Dans les colonnes du quotidien LeQuotidien, la Commission sociale de cette plateforme de l’opposition, qui s’est réunie, mercredi, au siège de Bokk Gis Gis, engage les leaders et les populations à soutenir la manifestation du 13 décembre prochain à la place de la Nation contre « la vie chère, l’injustice, la corruption ».
Elle invite également les leaders du FRN à « redoubler d’ardeur pour l’unité des forces démocratiques, républicaines et progressistes », mais aussi à « intensifier les campagnes d’information auprès des populations sur la situation réelle du pays et les objectifs du front ».

Malick Diallo Biaye, codétenu de Guy Marius, évacué au pavillon spécial

https://www.seneweb.com/La situation est de plus en plus inquiétante pour Guy Marius Sagna et Cie. En effet, selon les informations de Seneweb, Malick Diallo Biaye vient d’être évacué au Pavillon spécial de l’Hôpital Aristide Le Dantec. Il avait déjà piqué des crises suite à la grève de la faim qu’ils avaient entamé. Son état s’est encore détérioré a appris Seneweb.
Pour rappel, arrêtés devant le palais présidentiel suite lors de leur manifestation contre la hausse des prix de l’électricité, Guy Marius Sagna, et Cie, avaient entamé une grève de la faim. Leur placement sous mandat de dépôt, n’a cependant pas stoppé leur mouvement d’humeur.

Eau, électricité, famine, Guy et Cie, Barça-Barsakh: Un cocktails explosifs

http://actunet.net/Le début de ce second mandat est assez remuant pour le Président Macky Sall et son régime. Dix mois après sa réélection avec 58% des suffrages valablement exprimés, le locataire du Palais fait face à des dossiers brûlants liés à la gestion du secteur de l’eau, la hausse du prix de l’électricité qui risque d’impacter sur des prix de denrées courantes. Dans la même lancée, il lui faudra trouver la bonne astuce pour sortir près de 1.800.000 Sénégalais menacés par la famine sans oublier la levée de boucliers notés ces derniers jours pour soutenir le Dr Babacar Diop et Cie, emprisonnés suite à leur manifestation devant les grilles du Palais.
Ce début de quinquennat n’est pas de tout repos pour le Président Macky Sall et son régime. Face à de multiples dossiers jugés «chauds», il est clair et évident qu’ils doivent trouver très vite des solutions à la fois conjoncturelles et structurelles pour permettre à nombre de Sénégalais de souffler et mieux respirer l’air de l’espoir. S’il est vrai que le Président lui-même a signé un décret pour réquisitionner les travailleurs de la Sénégalaise des eaux (Sde) dont la grève a négativement impacté sur le quotidien de plusieurs citoyens, il est indéniable que ce secteur vital traverse est dans des eaux troubles. Le débat sur l’actionnariat, le solde de tous les comptes de travailleurs sans oublier le paiement total des congés dus – devant être réglés avant l’arrivée-installation du nouveau repreneur Suez – demeurent des problématiques qui sont encore sans solutions probantes. Dans la même lancée, le débat intéresse plusieurs cercles relativement à la renationalisation du secteur de l’eau. Et, au moment où des sénégalais sont assoiffés, il faut aussi dire qu’ils sont électrocutés.
Cela, avec la hausse du prix de l’électricité qui risque d’avoir des impacts négatifs sur les prix des denrées de consommation courante. Le Fonds monétaire international (Fmi) qui a demandé à l’État du Sénégal de lever certaines subventions tout en élargissant l’assiette, crée véritablement une situation sociale assez explosive. Déjà que cela a commencé avec la manifestation de Guy Marius Sagna, du Dr Babacar Diop et Cie devant les grilles du Palais au point d’être embastillés. Une situation qui a fini de créer une levée de boucliers. Les différents syndicats dans l’Enseignement supérieur ayant décidé d’élever la voix pour soutenir leur camarade Babacar Diop avec des risques de perturbation dans le secteur.
Dans la même lancée, organisations de la société civile, partis politiques et mouvements de soutien ont décidé de battre le macadam ce 13 décembre pour exiger la libération des manifestants actuellement en prison. Un cocktail politico-social auquel il faut adjoindre cette problématique récurrente liée à l’insécurité alimentaire, qui menace pas moins de 1.800.000 Sénégalais, qui du reste, exercent pourtant dans le secteur de l’agriculture. Ce qui veut signifier que le Président Macky Sall et son équipe devront prendre le Train express pour éviter tout déraillement dans le cycle des décisions urgentes à prendre pour arriver à la gare des bonnes solutions. Car, l’autre véritable difficulté est le phénomène de l’émigration clandestine dénommée « Barça wala barsakh » avec des jeunes sénégalais, fer de lance de notre développement qui continue de se faire engloutir dans la grande gueule de la Méditerranée. Le débat étant donc purement économique – les problèmes le sont – il faut bien que le Président Sall appuient sur l’accélérateur des initiatives (5), bien prendre la direction des programmes (3) et marcher durablement vers les accès universels (5). Par Abdoulaye MBOW

Moustapha Diakhaté, Cissé Lô, ABC…: L’Apr, la République des frondeurs

https://www.seneweb.com/Avis de tempête sur les côtes beige-marron. Une houle de contestation charriée par des frondeurs et pas des moindres, menace dangereusement de s’abattre sur la formation présidentielle à la stabilité précaire. Après l’ouragan Moustapha Diakhaté-Sory Kaba qui a fait vaciller les intentions inavouées de Macky Sall de briguer un troisième mandat, le cyclone Cissé Lô menace de tout ravager sur son passage. Des nuages sombres et menaçants se profilent à l’horizon…2024.
Difficile de minimiser la fronde, cette fois-ci. Le retentissant coup de boutoir de Moustapha Cissé Lô ne souffre d’aucune ambiguïté et trahit un profond malaise interne longtemps camouflé. Bouillant comme à son habitude, Cissé Lô a encore fait feu de tout bois au sein de sa propre formation politique. Le tempétueux vice-président de l’Assemblée nationale a laissé éclater sa colère en plein examen de budget à l’hémicycle, le 3 décembre dernier.
Isolé, frustré par le manque de reconnaissance de Macky Sall vis-à-vis de ses compagnons de la ‘’première heure », il menace de faire un grand déballage et ne perdra pas de temps pour joindre l’acte à la parole. L’avant-goût est donné le lendemain même. El Pistolero vide son chargeur dans les colonnes du journal L’Observateur : Macky Sall, son futur adversaire à la mairie de Dakar, le ministre Diouf Sarr et son ancien rival à la course pour le contrôle du perchoir de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse…tout le monde est criblé.

La fronde interne des frustrés

Fidèle parmi les fidèles de l’ancien président de l’Assemblée nationale pendant les dures périodes de conquête du pouvoir, Cissé Lô reproche à Macky Sall sa propension à promouvoir « transhumants » et « alliés de dernière minute » au détriment de ceux qui étaient là avant même le choix de l’acronyme Apr, ceux qui avaient été chassés de l’Assemblée nationale au même moment que lui en 2008.
« Macky Sall n’est pas mon père, il ne m’a pas acheté. Il a abandonné tous ceux qui ont combattu à ses côtés dans l’opposition et a confié les postes de responsabilité aux transhumants. Tous ceux qui dirigent aujourd’hui les institutions sont des transhumants ou soi-disant alliés. Moi, Me Alioune Badara Cissé, Mbaye Ndiaye et Mahmoud Saleh ne gérons que des restes. Sa façon de nous rendre la pièce de notre monnaie, c’est refuser de nous recevoir », tempête-t-il.
À propos de Moustapha Niasse, son ancien rival qui semble lui faire de l’ombre, le premier vice-président de l’Assemblée est très incisif. « Je me suis battu contre Moustapha Niasse et Cie qui avaient comme dessein d’annihiler la candidature de Macky Sall dans leur option pour une candidature unique. Un vieux qui doit prendre sa retraite depuis longtemps, mais qui refuse de se retirer de la vie politique pour son amour insatiable de l’argent. Il est la cause de tous les maux du pays. Des personnes âgées de plus de 60 ans qui cherchent toujours des mandats électifs, c’est cela le mal du pays. Je les défie », peste-t-il.
Une sortie qui en dit long sur le climat délétère sur fond de frustration d’apéristes authentiques qui règne dans la mouvance présidentielle. Et les réactions rageuses d’Ibrahima Fall, Djibril War et d’autres responsables qualifiant Lô de « fou à interner » semblent rajouter de l’huile à la braise.

ABC-Diakhaté, même attitude, même destin

Avant lui, d’autres barons Apériste authentiques frustrés comme Alioune Badara Cissé et Moustapha Diakhaté ont mené une fronde interne. Tombé en disgrâce, écarté du gouvernement et casé dans la pénombre de la médiature de la République, Alioune Badara Cissé, qui fut à un moment le numéro 2 du parti, multiplie les sorties incendiaires contre le régime de Macky Sall, mais sa critique sur les dernières élections législatives soulève l’ire de ses frères de parti.
« Ce qui s’était passé au mois de juillet lors des élections législatives, tout le monde sait que c’est anormal. Les cartes d’électeurs étaient introuvables. Le gouvernement a le devoir de résoudre ce problème, parce que c’est inadmissible », soutient ABC qui estime être dans son rôle de médiateur et de citoyen. Suffisant pour s’attirer les foudres de ses « frères » de l’Apr qui lui demandent d’assumer ses positions en  démissionnant.

« Sénégal debout », un mouvement interne anti-Macky

Le même sort a été réservé à l’autre rebelle, Moustapha Diakhaté. Ses positions en porte-à-faux de celles du régime avaient fini d’installer le malaise au cabinet présidentiel où il siégeait en tant que ministre-conseiller. Mais, il finira par payer cash à l’instar de Sory Kaba, sa défiance. Pour avoir osé exprimer sa position contre un éventuel 3e mandat, le décret de limogeage est tombé comme un couperet sur la tête de Diakhaté.
Ces responsables ne sont que la partie visible de l’iceberg. En effet, d’autres frustrés de l’Apr (ministres, cadres, Dg) se sont ligués au sein du mouvement « Sénégal debout », un front anti-Macky né des flancs de l’Apr. Ils comptent, selon Walfadjiri Quotidien, dresser une liste parallèle en perspective des prochaines élections locales.
Les prochaines joutes électorales (Locales, Législatives et présidentielle) s’annoncent d’ores et déjà pénible car les risques de frictions internes sont évidents.

Le pouvoir républicain en perte de vitesse Par Mamadou Sy

http://actunet.net/L’accélération de la pression sociale sur le pouvoir républicain a pris apparemment de court, le Président de la République en exercice, Macky Sall et sa majorité. La réaction vive des acteurs de la société civile contre l’augmentation du prix de l’électricité a été le déclencheur d’un mouvement social protestataire. Les travailleurs de la Sde, les syndicats des enseignants, les paysans confrontés à la vente des produits arachidiers et les acteurs politiques de l’opposition radicale exigent du pouvoir républicain, des réponses immédiates à des revendications touchant au respect des libertés, à la protection du pouvoir d’achat des populations, à la défense des intérêts nationaux et socio- professionnels.
Les questions sécuritaires, la menace migratoire, la faim se conjuguent à la montée en puissance du mouvement social revendicatif. Le pouvoir républicain perd le  contrôle de ses nerfs.
Babacar Diop, enseignant de philosophie à l’Université Cheikh Anta Diop, n’a point sa place en prison. Ce ressentiment des franches de la communauté universitaire sénégalaise est fortement partagé par tous les démocrates du Sénégal. Acteur politique engagé depuis des années dans la défense de la liberté de penser, d’exprimer ses intimes convictions dans le respect des différences identitaires et pour le changement de société, le philosophe devrait aujourd’hui être devant ses étudiants.
Son arrestation, puis son incarcération ne sont ni acceptables ni compréhensibles. Il a exercé un droit légitime citoyen. Il y croit et il l’enseigne au quotidien à travers son comportement républicain et sa forte personnalité dans les espaces universitaires et dans l’échiquier politique. Guy Marius Sagna est un autre acteur de la société civile. Il mène lui aussi, depuis des décennies, une bataille républicaine et citoyenne pour le changement. Ils ont tous les deux manifesté pacifiquement contre une décision éminemment politique prise par le président de la République et son gouvernement, notamment l’augmentation du prix de l’électricité.
Ils ont exercé un droit républicain dans le respect des institutions de la République. En allant devant le Palais présidentiel, ils ont cristallisé et exprimé un ressentiment partagé par une écrasante partie de la société sénégalaise. Les arguments servis pour les arrêter et les conduire en prison, résistent difficilement aux valeurs démocratiques de notre champ politique. C’est faire un mauvais procès à Babacar Diop et Guy Marius Sagna, en faisant croire qu’ils ont manqué de respect au président de la République et à l’ordre républicain.
Ils sont tous les deux des républicains, des citoyens et des hommes respectueux des différences idéologiques et identitaires. Ils sont des symboles d’une démocratie vivante et d’une République au service des citoyens. La réaction vive contre l’augmentation du prix de l’électricité constitue la meilleure réponse à ces arguments propres aux pouvoirs anti-démocratiques africains. Tous les citoyens sénégalais contre l’augmentation du prix de l’électricité s’identifient au philosophe et au citoyen, conscients de ses responsabilités personnelles et collectives.
Ces arrestations arbitraires, voire absurdes, secrètent une chaîne de réactions sociales. Une marche est projetée pour dénoncer l’augmentation du prix de l’électricité. Elle confirmera si elle est autorisée ou non, Babacar Diop et Guy Marius Sagna, dans la justesse de leurs droits légitimes et inaliénables de penser et de manifester contre une décision politique et ses effets sur les conditions de vie des populations.
Dans ce sillage, les travailleurs de la Sde réclament légalement, le droit d’aller en grève contre une décision de l’État. Les employés souhaitent participer au capital et à la gestion de leur entreprise. En opposant la réquisition au droit de faire grève, le pouvoir républicain porte une atteinte grave à une liberté fondamentale du travailleur : celui d’observer la grève.
Pendant que ces travailleurs exigent plus du capital de l’entreprise et mieux dans sa gouvernance, les paysans souffrent de nouveau dans la commercialisation de l’arachide. Au-delà du prix au producteur inférieur à celui du marché international, ce sont les questions récurrentes au cœur de l’organisation d’une filière traditionnelle du Sénégal, qui attestent l’incapacité de l’État postcolonial à trouver les réponses majeures à l’état de désorganisation de la filière arachidière.
Les questions sécuritaires alimentées subitement par la menace diffuse du terrorisme, les agressions, les viols meurtriers et la gestion du phénomène migratoire, se conjuguent à la montée en  puissance de la pression sociale. Le pouvoir républicain est apparemment surpris par l’accélération de ce mouvement social dessinant à l’horizon, un malaise national et de gouvernance des libertés publiques et des affaires publiques.
Les syndicats des enseignants sont déjà tous ou presque en ordre de bataille. La panique étatique se mesure à travers les arrestations à tout vent de marcheurs, des contestataires de l’ordre des décisions gouvernementales, des réquisitions et des menaces à peine voilées contre ceux qui ne partagent pas la politique officielle. La marge de manœuvre du pouvoir républicain risque de se réduire au cours de cette année si le gouvernement persiste dans sa stratégie de gestion des affaires publiques par des méthodes violentes et anti-démocrates.

«Grève illégale»: Bby fait la leçon aux enseignants du Saes et du Sudes

http://actunet.net/Le mouvement de grève entamé par des enseignants de l’université, pour réclamer la libération de leur collègue Babacar Diop, n’est pas du goût des Cadres de Bby. En effet, le Secrétaire général des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) a été arrêté en même temps que Guy Marius Sagna, alors qu’ils manifestaient devant les grilles du Palais, pour déplorer la hausse du prix de l’électricité. Voici les faits qui indignent les Cadres de la majorité présidentielle, qui s’est exprimé via son coordonnateur Alpha Bayla Guèye.
«Les cadres déplorent cette agitation exagérée d’activistes notoires qui s’accrochent à toutes les situations politiques pour se distinguer.Les Sénégalais ont compris leur jeu et se démarqueront encore et encore de leur stratégie (…). Les cadres rejettent la confusion entretenue par les syndicalistes d’enseignants du Saes et du Sudes pour la libération d’un des activistes arrêtés, qui s’est éloigné des amphithéâtres pour défier les Institutions de la République. Un tel combat n’est pas celui d’un syndicat d’enseignement, et au demeurant, une grève sur ce motif est illégal, et dénote d’une volonté de manipulation de l’institution universitaire», dénonce-t-on sur un communiqué.
À noter que les cadres de Bby se réunissaient pour la préparation des «journées de l’émergence» dont le premier thème portera sur le passage du Cfait à l’Eco. C’est en marge de cette réunion que qu’ils ont également abordé les questions relatives à la hausse constatée sur le prix de l’électricité et la situation actuelle de secteur de l’eau
«Sur la hausse du prix de l’électricité, les cadres comprennent la mesure d’ajustement qui, dans le contexte actuel, s’avère nécessaire au vu des explications pertinentes fournies, de bonne foi, par le Dg de la Senelec. Les cadres saluent la mesure intelligente prise par la Senelec de ne pas impacter le pouvoir d’achat des couches vulnérables qui ne sont aucunement concernées par la mesure. Les cadres invitent les Sénégalais à comprendre la portée de cette mesure qui n’est rien d’autre qu’une décision de gestion», ont-ils estimé sur la question de la hausse du prix de l’électricité. Et de rajouter que : «malgré l’ampleur des fluctuations défavorables notées juste après la dernière baisse de 10%, le comportement du prix de l’électricité n’a pas été modifié. La hausse était donc devenue inévitable».
Quant aux perturbations qui surviennent dans le secteur de la gestion de l’eau, lesdits cadres ont formulé des recommandations. «Nous recommandons à l’État de privilégier sans discontinuité le dialogue avec les syndicats et d’assurer le service dû aux populations. Pour ce faire, les cadres demandent au gouvernement d’explorer des solutions d’intéressement du personnel à travers les leviers disponibles hors périmètre des actions.»

Meer: «L’Apr doit rester au pouvoir jusqu’en 2050»

http://actunet.net/-Célébré le dimanche 1er décembre dernier à l’initiative du Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer), en présence des structures du parti, le 11ème anniversaire de l’Alliance pour la République était une occasion de remobiliser les troupes dans le sens des principes fondamentaux qui ont poussé Macky Sall à la mettre sur pied. C’est l’avis du coordonnateur du Meer, Abdoulaye Diagne, qui se réjouit de la cohésion affichée par toutes les instances du parti et les membres du gouvernement.
Interpelé par Tribune à propos des prises de position de responsables de l’Apr ramant à contre-courant des desiderata de Macky Sall, Diagne relativise et appelle les uns et les autres à prendre de la hauteur. Il indique, du reste, que le parti présidentiel doit voir plus loin que le bout de son nez en se projetant à l’horizon 2050.
 «Les responsables doivent ouvrir leurs portes,répondre au téléphone»
 «Ce n’est pas dans la division, ce n’est pas dans le dénigrement, ce n’est pas dans l’invective que nous allons y parvenir, mais c’est dans l’unité, la solidarité, une démarche sincère et sérieuse que nous pourrons l’aider et j’en appelle à la responsabilité de tout un chacun pour qu’il y ait une unité autour de nous et que l’on continue de massifier le parti dans tout le territoire national. Nous avons un parti jeune qui doit rester au pouvoir jusqu’en 2050. C’est un objectif qui demande un travail de terrain, il faut que tous nos responsables soient ouverts aux militants, qu’ils ouvrent davantage leurs portes, qu’ils répondent aux téléphones, qu’ils répondent aux messages. Le président de la République ne peut pas satisfaire tout le monde. Mais il a donné des responsabilités à des gens qui doivent régler les problèmes du président avec ses militants. Le président de la République aujourd’hui ne s’occupe pas de son parti, le président s’occupe du Sénégal. Sa préoccupation c’est les Sénégalais», assure Abdoulaye Diagne.
«Macky Sall n’est pas inaccessible»
Le coordonnateur du Meer bat en brèche l’argument selon lequel les proches collaborateurs du président de la République ont du mal à avoir accès à lui comme Moustapha Cissé Lô ou Moustapha Diakhaté. «Moustapha Cissé Lô disait qu’il resterait toujours constant dans sa démarche d’accompagner le président de la République, mais il est bon de faire un retour en arrière pour faire le distinguo entre accompagner, conseiller la personne et la dénigrer ou étaler des secrets sur la place publique. C’est un camarade à qui je dis que nous avons un leader très disponible en la personne du Président Macky Sall. Moi en tant que coordonnateur si j’ai des difficultés ou si j’ai des choses à conseiller au président de la République je lui écris par email et il me répond directement. Il réagit dans de brefs délais également lorsqu’on lui envoie un sms. Moustapha Cissé Lô connaît mieux que moi les canaux par lesquels passer pour pouvoir communiquer avec le président de la République. Il faut poser ces questions à l’interne et au-delà de Moustapha Cissé Lô ou Moustapha Diakhaté, je lance un appel à tous les responsables de l’Apr, à tous les militants de se remobiliser davantage pour accompagner le président parce que nous avons l’homme qu’il faut. C’est à ses collaborateurs de l’accompagner dans sa mission de faire au Sénégal un pays émergent pour tous les Sénégalais», assure le coordonnateur du Mouvement des élèves et étudiants républicains. http://actunet.net/Le responsable politique pose du reste la problématique de l’engagement politique des jeunes et milite pour que ses camarades soient mieux outillés au sein du parti. «Nous avons constaté que l’école du parti ne fonctionne plus. C’est la raison pour laquelle beaucoup de jeunes ont des difficultés pour avoir une bonne formation politique. Pour cela, nous, en tant que Mouvement des élèves et étudiants républicains national avons pris l’option d’organiser une académie républicaine qui sera animée excellemment par des sessions de formation sur le leadership, sur la prise de parole en public, les Ntic, la communication politique pour permettre aux jeunes une bonne assise politique. C’est dans ce sillage que le Meer national a déjà pris l’engagement, lors de l’anniversaire du parti à faire des reboisements dans tous les départements et d’organiser des set-setal pour contribuer à améliorer notre cadre de vie», annonce-t-il.
 «Une sanction exemplaire pour Guy Marius»
En dernier lieu, le coordonnateur du Mouvement des élèves et étudiants républicains prend fait et cause pour qu’une sanction exemplaire soit infligée à Guy Marius Sagna et à ses camarades interpelés devant le Palais de la République. «Au-delà de mon appartenance politique, en tant que citoyen lambda j’ai été peiné, triste de voir un jeune comme Guy Marius Sagna qui se proclame activiste, puisse mener de tels actes. Le Sénégal est très respecté ; notamment dans le cadre sécuritaire, la gendarmerie est un exemple. Je n’ai jamais cru qu’un jeune normal puisse se battre contre un gendarme. Son acte doit être condamné à la hauteur de ce qu’il a fait parce que moi je le considère comme une tentative de coup d’État en quelque sorte. Et c’est un acte prémédité annoncé la veille. Le minimum c’est de respecter la sacralité de nos institutions. Nous sommes une République, un État de droit, chacun est censé respecter les règles et les principes qui fondent notre pays. Par exemple des étudiants du Meer étaient à Rebeuss le 30 mai 2018 parce que le président nous avait accordé une audience en tant que mouvement. Sur la liste le quota était de 50 personnes. Des personnes qui étaient en surnombre ont essayé de forcer pour entrer au Palais et elles ont été emprisonnées. Ces camarades ont été incarcérés à Rebeuss où ils ont vécu des difficultés dont je suis témoin. Donc on n’a pas une justice à double vitesse, on a une justice en qui j’ai entièrement confiance et qui doit jouer son rôle. Guy Marius Sagna n’est pas un exemple, Guy Marius Sagna n’est pas un modèle pour cette jeunesse ; donc il mérite ce qui lui arrive et il doit être condamné à la hauteur de ses actes», plaide Abdoulaye Diagne.

Me Madické Niang prend sa retraite politique pour exaucer le vœu de Serigne  Mountakha Mbacké

https://actusen.sn/La dernière visite de Me Madické Niang chez le khalife général des mourides à Typ, le mercredi 27 novembre dernier, n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Selon une source du quotidien SourceA, l’ancien ministre de Justice a quitté le landerneau politique suite à la recommandation de Serigne  Mountakha Mbacké. Son Chargé de communication, Pape Massamba Séne confirme l’information en apportant des précisions en ses termes : «Madické Niang n’ose pas désobéir à une recommandation du khalife, il les exécute à la lettre. Mais il fallait informer ses alliés».

Aminata Touré sermonne ses camarades de parti

https://www.rewmi.com/-La présidente du Conseil économique, social et environnemental est très remontée contre ses camarades de parti qui se livrent à des attaques et déballages tous azimuts contre le régime. Aminata Touré a, selon l’AS, profité de l’assemblée générale de fusion de l’alliance pour la Promotion du développement local, ce samedi, pour recadrer ces derniers. « Les hommes politiques doivent cultiver plus d’humilité. Ils doivent revoir leur copie, surtout leur communication en public. Un responsable doit avoir un langage policé et un comportement exemplaire », a déclaré l’ancien Premier ministre. Qui constate, pour le regretter, qu’aujourd’hui, « Ils ont fini d’être considérés comme des hommes faux et leur parole est mise en doute par leurs citoyens, alors qu’ils ont une énorme responsabilité dans les affaires de la cité. Car, ils doivent être porteurs de vision ».

Nathalie Yamb Critique Macky… Cheikh Ndiaye La Bouffe

A Nathalie YAMB, donne tes conseils à ton candidat ou à la Suisse !
L’émigration n’est jamais clandestine Monsieur Sall. Elle est régulière », a écrit la Suisse d’origine camerounaise pour répondre au tweet de son Excellence Macky SALL. Elle renchérit en disant : « Si vous voulez faire baisser les flux migratoires, alors commencez à pratiquer la bonne gouvernance »
Si ce n’est que pour du Buzz médiatique à chercher à travers le tweet de SEM Macky Sall, on ne peut comprendre la légèreté avec laquelle cette suisse d’origine camerounaise, conseillère d’un candidat à la présidentielle ivoirienne, très mal placée, aborde la question de la migration en générale et l’émigration en particulier. Son tweet fait montre d’une ignorance inouïe des motivations historiques, économiques et psychosociologiques relatives à l’émigration des jeunes africains.  Cette sortie est simplement symptomatique d’une crise de personnalité de Nathalie YAMB et d’une ignorance totale des mécanismes mis en œuvre depuis des années pour lutter contre ce phénomène au Sénégal. Je voudrais lui rappeler d’ailleurs que dans le cadre de la bonne gouvernance politique et économique, il n’y a pas un pays en Afrique qui peut servir de référence au Sénégal surtout depuis l’avènement de SEM Macky SALL. Je me garderai puisqu’il ne la mérite pas de citer ces initiatives. Si à ce niveau de responsabilité, Nathalie YAMB, détachée de ses valeurs ancestrales, commet de telles amalgames, soit son profil ne correspond pas à son statut de conseillère, soit elle est victime d’une crise de personnalité.Cheikh NDIAYE,Conseiller Spécial / CESE

Yakham MBAYE: «Cette Année, Moustapha CISSE LO A Bénéficié De Six Marchés»

http://www.walf-groupe.com/-Le Directeur général du quotidien ‘Le Soleil’ n’a pas perdu de temps pour répondre à son camarade de parti Moustapha CISSE LO.
Dans un entretien avec Dakaractu, il déclare que ce dernier « a poussé le bouchon jusqu’à taxer les tenants du pouvoir de mafieux, d’ingrats toujours disposés à servir les transhumants et les militants de la dernière heure aux dépens de ceux qui se sont sacrifiés pour l’avènement de l’alternance de mars 2012 » alors qu’il  « n’est rien d’autre qu’un fieffé menteur » qui a profité d’un marché  pour se faire de l’argent. Pour Yakham MBAYE, le député est « uniquement préoccupé par les rentes que lui procurent son statut d’opérateur économique ».
« CISSE LO a obtenu 4 101 tonnes ainsi composées : 3 000 tonnes d’engrais ; 600 tonnes de semences de niébé ; 500 tonnes de semences d’arachide ; 01 tonne de semences de pastèque. D’autre part, après ces 4 101 tonnes, il est revenu à la charge pour exiger et obtenir deux autres marchés de 430 tonnes qu’il disait devoir réserver à ses protégés. Dans le détail, ce sont 165 tonnes de semences niébé et 265 tonnes d’engrais. Et savez-vous comment il a procédé pour faire main basse sur ces 430 tonnes ? Il a concocté deux listes comportant 98 supposés producteurs qu’il dit être ses protégés. Seulement, on est en droit de penser et de croire qu’il s’agit, pour l’essentiel, de membres de sa mafia et surtout de sa famille dont ses enfants », explique Yakham MBAYE.
« Moustapha Cissé LO qui soutient avoir été victime de l’ingratitude du pouvoir, combattu et écarté comme opérateur économique du processus d’achat et de vente des intrants agricoles, n’est rien d’autre qu’un fieffé menteur. En réalité, il a bénéficié de l’Etat, cette année, de six marchés d’un volume de 4 531 tonnes de semences et d’engrais. Et c’est au moyen de chantages et de menaces qu’il est parvenu à ses fins », soutient le DG du quotidien Le Soleil

LETTRE A GUY MARIUS SAGNA, DR BABACAR DIOP ET LES AUTRES: «Le sacrifice, on le fait ou on le fuit»

Chers jeunes frères, tout d’abord, permettez-moi, non seulement de vous adresser mes très vives et sincères félicitations pour l’acte historique que vous avez posé en vous rendant en toute responsabilité devant le siège de la légitimité populaire, c’est-à-dire le Palais de la République dont l’actuel occupant n’ est qu’un simple locataire, mais aussi de vous exprimer toute ma profonde compassion à la fois pour les douleurs physiques que vous avez endurées et le traumatisme moral et psychologique dont vous avez certainement souffert. La noblesse de votre haut fait, et c’en est vraiment un, va au-delà de son symbolisme et de votre courage physique ; elle traduit, sans équivoque aucune, la volonté inébranlable, la détermination sans faille, l’engagement patriotique et la foi en l’avenir d’une jeunesse révolutionnaire, d’une nouvelle génération admirablement consciencieuse et parfaitement consciente de ses devoirs et de rôle envers son vaillant peuple.
Chers jeunes frères, votre acte audacieux, à la limite de la témérité, aura permis aux différentes autorités du pays, notamment Aly Nouilles Ndiaye et singulièrement  le Président de la République de prendre conscience de la défaillance du dispositif sécuritaire et de la carence ainsi que de la faillite des responsables en charge de la sécurité du palais et environs, et plus généralement de la sécurité publique. En principe, le ministre de l’intérieur aurait dû démissionner ou être démis de ses fonctions ; une démission que je n’ai eu de cesse d’exiger et qui se justifie amplement, aujourd’hui, non seulement du fait d’une insécurité globale grandissante qu’il n’arrive pas à juguler, mais aussi pour des raisons que je ne saurais exposer sur la place publique. Pour moins que cela Mbaye Ndiaye a été limogé ; seulement je comprends parfaitement qu’il ne soit pas facile et aisé de se séparer d’un complice, d’un comparse. Je profite de l’occasion pour dire, ex-professo, à  son Excellence Macky Sall, Président de la République, qu’il y a des failles, des insuffisances et des dysfonctionnements dans le dispositif sécuritaire global du pays qui résultent de plusieurs facteurs relevant de la vision, des orientations stratégiques, des approches tactiques et des modalités pratiques opérationnelles ; je ne peux en dire plus.
Chers jeunes frères, heureusement que vous n’étiez que de braves et honnêtes citoyens, guidés par l’amour viscéral de la patrie, mus par de nobles et admirables desseins et animés des meilleures intentions en voulant, non seulement manifester tout simplement, pacifiquement et en toute légitimité,  votre opinion comme notre constitution vous en donne le droit, un droit inaliénable et inamissible, mais aussi vous faire l’écho de la sourde et profonde colère des populations. Imaginons, un seul instant, et j’en ai déjà des frissons et la chair de poule, qu’à la place de paisibles citoyens que vous êtes, se fussent d’ignobles terroristes harnachés et bardés de lourdes ceintures d’explosifs et munis d’un lance- roquette. Vous aurez permis, à votre corps défendant, aux autorités de l’Etat, de tester en grandeur nature leurs capacités d’anticipation et de riposte au cas elles auraient à agir ou réagir dans un contexte plus hostile et plus complexe d’une autre tonalité.
Chers jeunes frères, pour l’amour du ciel et au nom de la fraternité que nous partageons et qui nous lie dans la sincérité, l’intensité et la véracité de notre engagement citoyen et patriotique pour la délivrance de notre peuple longtemps opprimé du joug tyrannique du Président Macky Sall et d’un système installé depuis les premières heures de notre accession à la souveraineté, je vous demande, pour autant que vous êtes à même d’y souscrire sans renier vos principes, sans vous départir de votre philosophie d’action, de mettre un terme à votre grève de la faim. Je ne condamne point l’initiative dont l’objectif, du reste très noble et acceptable, est non seulement d’alerter les opinions nationale et internationale, mais aussi, surtout et par-dessus tout, de vous faire l’écho amplifié de la souffrance et la misère de notre peuple martyrisé.
Chers jeunes frères, il y a que vous devez prendre conscience de la juste mesure du combat qui doit être mené et comprendre que la lutte ne saurait être réduit à des manifestations sporadiques et conjoncturelles, bien que  spectaculaires ; elle sera longue, dure et ardue ne laissant place à aucune faiblesse ni à aucun répit, elle aura forcément une dimension ontologique en ce sens que son issue, heureuse ou malheureuse , conditionnera et déterminera pour bien longtemps, les conditions de vie voire de survie de notre peuple. Aussi, devra-t-il vous être facile de réaliser que nous avons besoin de vous voir en pleine et totale disposition de toutes vos capacités physiques et intellectuelles et de toutes vos forces morale et psychologique pour mener cette lutte de libération dont la jeunesse doit être le fer de lance, comme elle en fait la formidable démonstration dans d’autres pays. S’il doit y avoir un procès, il faut que vous vous y rendiez, prêts à tout point de vue, pour non seulement dénoncer les dénis de justice et l’injustice qui prévalent dans notre pays, mais aussi faire retentir dans le temple de Thémis, la voix du peuple et donner, ainsi, un effet retentissant à son cri de détresse.
Chers jeunes frères, vous devez certainement être perplexes devant l’attitude amorphe de l’opposition, prise dans globalité, qui a montré son indifférence totale au mal vivre quotidien des Sénégalais. Cela ne doit point vous étonner ; à part quelques-uns d’entre eux qui s’efforcent de résister à travers des communiqués sporadiques et laconiques, souvent pour se donner bonne conscience, la plupart des opposants semble adopter un profil bas. Peut-être sont-ils toujours sous l’effet de sidération provoqué par la victoire maculée et frauduleuse de Macky Sall, ou s’agit-il de l’observance d’une période de repos et de ressourcement pour mieux rebondi ; souhaitons vivement qu’il en soit ainsi. Toujours est-il que les problèmes et les difficultés quotidiens, pressants et urgents que vivent les populations ne peuvent s’offrir le luxe d’un quelconque répit pour leur prise en charge et leur dénonciation. Le drame pour cette opposition, c’est la présence, en son sein, de chevaux de Troie au service de Macky Sall ; bientôt les masques tomberont.  Certains opposants vous en veulent parce qu’ils pensent bêtement que vous leur ravissez la vedette et que vous évoluez dans un champ et sur un registre qu’ils croient être les leurs exclusivement. Il y en a parmi eux, je me garderai de citer des noms, qui jamais ne trahiront le peuple, parce qu’étant des hommes et des femmes de convictions, imbus de dignité, d’honneur, de fierté, soucieux des conditions d’existence de leurs compatriotes et aimant leur patrie.
Chers jeunes frères, ne désespérez pour rien au monde, et comme disent les Anglais « Never say die » ; assumez votre mission historique générationnelle de lutte pour la libération des masses populaires afin qu’elles retrouvent la plénitude de leur pouvoir légitime confisqué par des ploutocrates dont des francs-maçons avérés et homosexuels notoires, adeptes d’une vie dissolue caractérisée par une concupiscence effrénée, des débauches connues de tous et qui excelle dans le vandalisme financier, le grand banditisme économique, le vol de haut voltige, le trafic de cocaïne, de chanvre indien et drogues de synthèse, les détournements de deniers publics, la prostitution et le proxénétisme de luxe, le faux monnayage, l’insulte facile et le mensonge public sans retenue, sans gêne et sans honte.
Chers jeunes frères, Il faut vous investir de toutes vos forces et de toute la détermination nécessaire pour mener l’œuvre de conscientisation des populations dont l’apathie et le fatalisme peuvent, quelquefois, amener à désespérer. Faisons en sorte que les Sénégalais comprennent qu’ils ne doivent pas déléguer leurs responsabilités ni leur pouvoir encore moins confier leur sort à des politiciens madrés mus par leurs seuls intérêts égoïstes ; nos populations doivent définitivement comprendre qu’il n’existe aucun exemple concret dans le monde d’un peuple ou d’une nation qui ait changé sa condition autrement que par ses sacrifices et sa volonté d’aboutir.
Chers jeunes frères, vous me permettrez, m’adressant à tous les mouvements citoyens, de vous faire certaines préconisations et recommandations qui me paraissent utiles, nécessaires et plus productives dans le noble combat que vous menez pour la délivrance du peuple des fourches caudines de nos dirigeants. Il vous faudra revoir vos stratégies de lutte et plus particulièrement vos tactiques de mobilisation et d’occupation de terrain. Je constate une pléthore, une diversité et une multiplication constante des mouvements qui tous s’inscrivent dans la même dynamique de lutte citoyenne. Toutes ces entités déclarent agir pour l’éveil de l’esprit civique, la promotion de la conscience citoyenne et l’engagement patriotique. Aussi me parait-il judicieux, plus efficace et plus productif de procéder à des regroupements organiques plus restreints et mieux structurés. Pour ce faire, il faudrait que chacun se départisse de son égoïsme pour faire montre d’altruisme en faisant don de soi pour la cause commune. Proscrivez la recherche d’un leadership individuel qui ne contribue qu’à l’éclatement de vos cheminements vers le même but. L’atomisation des mouvements citoyens constitue à la fois leur vulnérabilité et leur faiblesse.
Chers jeunes frères, je vous réitère mes encouragements appuyés, vous réaffirme toute ma solidarité fraternelle et vous transmets le soutien indéfectible des citoyens patriotes et engagés qui se demandent comment, dans un pays comme le Sénégal qui se prétend une « démocratie majeure » un jeune et éminent professeur de philosophie puisse se retrouver dans un cachot pour avoir tout simplement voulu se prévaloir d’un droit constitutionnel. Qu’on ne nous parle pas de respect des institutions que les tenants du pouvoir, à commencer par leur chef suprême, sont les premiers à dévaloriser ; la Présidence de la République et l’Assemblée nationale n’ont-elles pas désavoué publiquement une décision de la Cour suprême, avec en prime une motion de félicitations et de soutien au ministre rebelle. Le Président de la République ainsi que le Président de l’Assemblée nationale n’ont-ils pas cautionné la rébellion de Serigne Mbaye Thiam. Quel scandale ! Le Président Macky Sall n’a-t-il pas procédé à la vassalisation de toutes les institutions comme il avait  souhaité le faire pour l’opposition. De qui se moque-t-il ?  Respect certes, mais pas  à l’égard d’institutions ou sévissent le mensonge et la corruption.
La communauté universitaire dans sa globalité doit non seulement s’émouvoir, mais aussi s’offusquer et s’indigner du traitement discriminatoire, humiliant et dégradant infligé à un professeur d’université ainsi qu’à des étudiants qu’on a jetés dans la promiscuité d’ une cellule en compagnie de délinquants de droit commun, alors qu’un grand et dangereux faux monnayeur, défenseur d’un troisième mandat,  est isolé dans une chambre disposant de toutes les commodités. Cet état de fait prouve à suffisance le peu de cas que les autorités font du savoir et le manque total de considération à l’endroit des enseignants dispensateurs de connaissances et des étudiants en quête de savoir. L’aurore d’une ère nouvelle pointera au  «TERMINUS 2024».Dakar le 05 Décembre 2019.Boubacar SADIO,Commissaire divisionnaire de police De classe exceptionnelle à la retraite.

Sénégalais décédés dans le chavirement d’une pirogue au large de la Mauritanie: Karim Wade envoie des délégations chez les victimes.

https://www.dakaractu.com/Karim Wade a envoyé au cours de ce week-end du 7 au 8 décembre 2019, des délégations dirigées respectivement par le président Doudou Wade et Bara Gaye pour se rendre aussi bien à Thiaroye Sur Mer le samedi qu’à Karang, Bassar et Bettenty, dans le département de Foudiougne le dimanche.
La délégation apportait le soutien de Karim Wade et sa compassion ainsi que ceux du parti et du Secrétaire général national, Me Abdoulaye WADE aux famille attristées.
La délégation présente à Foundiougne a transmis les condoléances du frère Karim Wade qui a initié le déplacement des maires, députés et autres membres du comité directeur et du secrétariat national du PDS.
Thiaroye Sur Mer est depuis plus de trois semaines éprouvé par la disparition en mer de huit pêcheurs tandis que le département de Foundiougne est en deuil avec la mort de neuf de ses fils qui ont péri dans l’Atlantique cette semaine alors qu’ils tentaient de l’émigration.

HAUSSE DU PRIX DE L’ÉLECTRICITÉ, PÉNURIE D’EAU, AFFAIRE DES FAUX BILLETS, MORT DE MIGRANTS SÉNÉGALAIS, INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE :ALIOUNE TINE SONNE L’ALERTE

http://www.sudonline.sn/La grogne contre la hausse du prix de l’électricité, l’affaire des faux billets impliquant un parlementaire, la crise de l’eau tout comme la mort de migrants sénégalais dans l’océan, sans oublier l’insécurité alimentaire, sont autant de signaux qui renseignent de la décomposition politique du système. C’est l’analyse du fondateur d’Afrikajom Center, Alioune Tine qui, invité à l’émission Objection de la radio Sud Fm d’hier, dimanche 8 décembre, a tiré la sonnette d’alarme, non sans inviter le régime à réagir et à apaiser
L’ébullition du front social, avec notamment la réquisition des travailleurs de la Sénégalaise des Eaux (Sde) en mouvement d’humeur pour réclamer 15% dans le capital de l’entreprise, tout comme la mort de migrants sénégalais au large des côtes mauritaniens, sans oublier l’insécurité alimentaire, sont autant de facteurs qui n’échappent pas à la vigilance du «Droit de l’hommiste», non moins fondateur d’Afrikajom Center. Invité à l’émission Objection de la radio privée Sud Fm d’hier, dimanche 8 décembre, Aliou Tine a alerté sur les signaux actuels dans le pays. A son avis, «il ne faut pas dire que ces Sénégalais-là, c’est comme des baudets. Tout ce qu’on leur met, ils peuvent porter ça. S’ils le supportent, c’est tant pis. Non, les gens vont être surpris. Il y a trop de signes et de signaux négatifs. Des signaux qui reviennent, qui se répètent».
Citant quelques exemples, comme des gens qui se battent à l’Assemblée nationale, un député impliqué dans une affaire de faux billets, la hausse du prix de l’électricité, etc, Alioune Tine fera savoir que «vous avez des signes de décomposition politique du système et que les gens ne comprennent pas, ne lisent pas comme ça et qu’on lit trop tard. Quand le système se décompose, il se manifeste par beaucoup de signes que les gens ne comprennent pas».
Pour autant de faits, le «Droit de l’hommiste» pense que le régime doit réagir. A son avis, «quand vous avez un ensemble de signaux qui viennent comme ça, il faut apaiser, il faut discuter, il faut parler avec les gens». Par conséquent, il a plaidé pour la libération de l’activiste Guy Marius Sagna et compagnie, arrêtés devant les grilles du palais en train de manifester contre la hausse de l’électricité. Il reste formel qu’on ne peut mettre quelqu’un en prison pour avoir dit au président que le courant est cher. Même cri de cœur pour les travailleurs de la Sde réquisitionnés par le chef de l’Etat, Macky Sall par décret. Il invite ainsi le régime à «bien balancer les deux (force publique et droit de grève) de manière à ne pas faire une force excessive». Pour lui, si on veut être dans un Etat de droit, «la force publique doit s’autolimiter».

ALIOUNE TINE SUR LE REFUS DU NOUVEAU DG DE LA SENELEC D’AUDITER LA BOITE : «Il n’a pas sa place là-bas»

«La gouvernance de la Senelec, on en parle. Quand le Dg de la Sénélec arrive, il dit «je ne vais pas faire d’audit, je n’en ai pas demandé, je n’en ai pas besoin». Mais, pour quelqu’un comme moi qui considère que l’audit est une chose de très bon pour une organisation, dans l’ordre normal des choses. L’audit vous aide sur le plan organisationnel, sur le plan financier, dans votre gestion. Quand quelqu’un prend les rênes d’une entreprise aussi énorme, aussi stratégique pour dire «je ne vais pas voir les faiblesses, les forces», mais il n’a pas sa place là-bas. Il faut faire l’audit de la Sénélec pour qu’on sache qu’est ce qui se passe et pourquoi on augmente le prix du courant. On en a besoin. Qu’ils expliquent les problèmes et les gens comprennent. Peut-être, s’il doit faire des efforts, qu’il le fasse en toute connaissance de cause. Mais, dire que «je ne vais pas auditer», ça c’est un problème»

ENFIN L’ÉTAT SE DÉPART DE SA FAIBLESSE PAR MADIAMBAL DIAGNE

Dans cette histoire de revendication à la SDE, il n’est question que d’intérêts exclusifs des travailleurs dans un secteur aussi stratégique pour la Nation – Les actes perpétrés contre des conduites d’eau pour assoiffer les populations sont inacceptables
Une nouvelle société va remplacer la Sénégalaise des eaux (Sde), dont le contrat d’affermage est arrivé à expiration. Les travailleurs revendiquent que la totalité des 10% des parts du capital de la future société bénéficiaire de la concession de gestion et de distribution des eaux en zone urbaine et périurbaine soit réservée aux travailleurs de l’ex-Sde, alors que le gouvernement voudrait donner quelque 3% de cette part de capital aux autres travailleurs de la Société nationale des eaux du Sénégal Sones) et de l’Office national d’assainissement du Sénégal (Onas). Les travailleurs de la Sde ne l’entendent pas de cette oreille et ont déclenché une grève dont les conséquences avaient commencé à être durement ressenties par les populations. A l’issue d’une ultime séance de négociations infructueuses vendredi dernier, le gouvernement a décidé d’utiliser la manière forte, en procédant à la réquisition des travailleurs grévistes, afin d’assurer la continuité du service public de la fourniture et de la distribution de l’eau. On peut encore épiloguer, en attendant une éventuelle décision du juge administratif, sur la régularité de la procédure de réquisition. On peut chercher à alléguer notamment son caractère général ou impersonnel, mais il reste que la décision apparaît salutaire aux yeux des populations. Il n’est pas rare d’entendre des consommateurs saluer la mesure de réquisition, soulignant le caractère sauvage de la grève des travailleurs de la Sde. Il faut dire que l’attitude des syndicats de la Sde durant toutes les péripéties de la procédure de sélection d’un nouveau concessionnaire pour le secteur de l’eau n’a pas manqué de révulser nombre de consommateurs. Les travailleurs de la Sde portaient résolument le combat de leur actuel employeur contre l’Etat du Sénégal, alors que le gouvernement leur garantissait la pérennité de leurs contrats et conditions de travail ; cela, quelle que soit la société adjudicatrice. Plus grave, des actes assimilables à du sabotage avaient même été enregistrés dans un contexte politique on ne pouvait être plus sensible. C’était à la veille du démarrage de la dernière campagne électorale pour l’élection présidentielle. L’eau avait été coupée dans les foyers, du fait de curieuses pannes survenues dans le réseau de distribution. On avait ainsi observé des images d’une autre époque, pendant plusieurs jours, de personnes avec des seaux qui sillonnaient les rues des villes, à la recherche de quelques litres d’eau. L’image du régime de Macky Sall en avait pris un sacré coup, surtout que le gouvernement n’avait pas pu ou su se montrer assez réactif pour prendre la mesure de la gravité de la situation politique et sociale.
Au demeurant, le secteur de l’hydraulique avec les manquements sur la qualité de l’eau fournie et les grosses pannes répétitives dans le secteur a constitué l’un des aspects les plus négatifs de la gouvernance de Macky Sall. Combien de fois des coupures d’eau sur plusieurs jours voire des semaines ont indisposé les populations ces dernières années ? On peut donc dire que les travailleurs de la Sde et les responsables de leur société sont assez mal placés pour revendiquer des faveurs de la Nation. En tout cas, ils ne devraient mériter des avantages ou des privilèges particuliers, au vu de leurs piètres performances qui, d’ailleurs, ont autorisé l’Etat du Sénégal à se sentir obligé de rechercher un nouvel opérateur.
On peut dire qu’après ces douloureuses expériences, le Président Macky Sall n’a plus voulu s’y laisser prendre encore que la Sde, qui termine son contrat à la fin du mois en cours, semble vouloir adopter la stratégie de la terre brûlée ; d’où la décision de réquisitionner les travailleurs grévistes. Un communiqué du gouvernement souligne qu’«en application des dispositions de la Constitution et de l’article L.276 (du Code du travail) qui précise que l’autorité compétente peut à tout moment procéder à la réquisition des travailleurs du secteur privé qui occupent des postes indispensables à la sécurité des populations et des biens, au maintien de l’ordre public, à la continuité des services publics et à la satisfaction des besoins essentiels de la Nation, Monsieur le président de la République a pris le décret n°2019-2067 pour la réquisition des personnels de la Sde». En effet, le gouvernement considère que «l’eau est vitale. Elle conditionne le bien-être et la santé des populations. Elle est un droit humain fondamental».
On voit bien que dans cette histoire de revendication des travailleurs grévistes de la Sde, il n’est question que des intérêts exclusifs de ces travailleurs dans un secteur aussi stratégique pour la vie de la Nation. il apparaît donc nécessaire que le gouvernement arrive à prendre ses responsabilités devant des situations qui mettent en péril la stabilité du pays, mais surtout la sécurité vitale des populations. La décision de réquisitionner les travailleurs aura le mérite d’abréger les souffrances des populations. Il sera loisible, dans un Etat de droit, aux travailleurs et autres syndicalistes de contester la mesure devant les juridictions compétentes selon les règles de procédure pertinentes. Il n’en demeure pas moins que le gouvernement a le devoir régalien de veiller à la sécurité des installations et de sanctionner tout acte de dégradation des biens publics. Les actes perpétrés çà et là contre des conduites d’eau pour assoiffer les populations sont inacceptables.

Macky Sall prend la mesure de ses responsabilités

On ne le dira jamais assez, le laisser-faire a fait son lit dans ce Sénégal où tous les comportements les plus antipatriotiques et les plus répréhensibles sont tolérés, compris, justifiés même. Dans n’importe quel pays au monde, des travailleurs et dirigeants d’une entreprise de distribution de l’eau qui, par des actes de vandalisme, en arriveraient à laisser couper l’eau aux populations, de surcroît la veille du démarrage d’une campagne électorale nationale, afin de manifester un courroux contre le gouvernement, feraient face à la rigueur de la loi pénale. La moindre mesure devant un tel sabotage était de confier la gestion des installations au bataillon du génie militaire par exemple et de traduire les responsables devant la justice. En faisant le dos rond, le gouvernement avait fait montre d’une faiblesse coupable.
Il est on ne peut plus regrettable de relever que si les travailleurs de la Sde avaient eu le toupet d’agir de la sorte, c’est que dans d’autres circonstances aussi vitales, le gouvernement n’avait pas su apporter les réponses ou adopter la posture régalienne convenable devant des faits de sabotage qui entamaient gravement les intérêts supérieurs de la Nation. Qui ne se rappelle pas qu’à peine inauguré, l’Aéroport international Blaise Diagne avait été totalement paralysé par une grève des aiguilleurs du ciel la nuit du 14 au 15 décembre 2017 ? L’impact négatif sur les activités aéroportuaires et sur l’image du Sénégal et les désagréments causés aux usagers sont incalculables. Les syndicalistes le disaient à qui voulait les entendre, qu’ils cherchaient à saboter le démarrage du nouvel aéroport.
Le 5 août 1981, le Président américain Ronald Reagan, devant la grève des aiguilleurs du ciel qui paralysait la totalité du trafic aérien américain, avait décidé de licencier plus de 11 mille aiguilleurs du ciel et de les bannir de l’Administration fédérale. Il avait mis des militaires dans les tours de contrôle des différents aéroports. Depuis lors, plus jamais un mouvement d’humeur d’aiguilleurs du ciel aux Etats-Unis n’a eu à paralyser de manière durable ce secteur névralgique. Au Sénégal, le 28 avril 1987, le Président Abdou Diouf avait pris ses responsabilités quand des policiers étaient allés en grève, dégarnissant tous les postes de sécurité du pays. Ces policiers protestaient contre la condamnation judiciaire de cinq de leurs collègues pour avoir torturé à mort un suspect du nom de Bara Ndiaye. Le Président Abdou Diouf avait décidé de la radiation de 1 485 policiers de tous grades. Depuis lors, les forces de police et autres corps de sécurité utilisent d’autres moyens et procédés pour porter leurs revendications. Le 20 juillet 1998, Mademba Sock et une vingtaine de responsables syndicaux avaient été emprisonnés pour des actes consécutifs à une grève de travailleurs opposés à une opération de privatisation de la Senelec. Force est de dire que depuis cette épreuve de force entre le gouvernement et les syndicalistes de la Senelec, plus jamais des installations de la société nationale d’électricité n’ont subi la furie de travailleurs grévistes. Dans les chaumières, on avait pu rire de cette opération qualifiée du «coup de l’épervier».
Le droit syndical ne protège pas moins les populations
C’est dire simplement que le droit syndical, avec son corollaire le droit de grève, ne donne pas tous les droits, jusqu’aux droits les plus exorbitants et qui pèsent injustement sur les populations. C’est dans cet esprit que devant l’impasse de la grève de syndicats d’enseignants, nous disions dans une chronique en date du 13 juin 2016 : «Que chacun prenne ses responsabilités !». Nous écrivions notamment que «le gouvernement a l’obligation de régler une telle situation. Et le chef de l’Etat Macky Sall ne se met plus à envisager l’idée d’une année blanche ou d’une année invalidée. On peut donc comprendre le recours à la procédure de réquisition pour sauver l’année scolaire. En refusant d’obtempérer aux réquisitions du gouvernement, les syndicats d’enseignants auront allègrement violé la loi et exposé leurs adhérents aux rigueurs de la loi. Le gouvernement a donné le ton en brandissant la menace de la radiation et l’application de poursuites pénales contre les récalcitrants. Ce sont des possibilités qu’offrent les lois en vigueur. Les mêmes lois permettent aux grévistes d’attaquer devant les juridictions administratives de telles décisions de réquisition, mais les grévistes ont l’obligation de satisfaire préalablement auxdites réquisitions.
L’actualité en France montre, qu’en dépit de leur radicalisation contre le gouvernement de Manuel Valls et la «loi travail» ou «loi El Khomri», les syndicats français sont bien obligés de satisfaire aux réquisitions décidées par les préfets. Les autorités administratives ont la latitude de décider de la réquisition de personnels grévistes lorsque «l’atteinte constatée ou prévisible au bon ordre, à la salubrité, à la tranquillité et à la sécurité publiques l’exige». Et ce, même dans une entreprise privée.
En d’autres termes, «si l’autorité publique constate que les besoins essentiels de la population ne sont pas assurés, la puissance publique tranche». L’autorité publique qui recourt à la réquisition «s’applique à répondre aux besoins de la population et remplit son rôle d’assurer la continuité du service public». Le refus de satisfaire à une pareille réquisition est assez grave, car elle est assimilable «à une désertion militaire» et donc susceptible de lourdes sanctions pénales et administratives.
L’Etat et les enseignants seront responsables devant l’histoire d’avoir empêché les citoyens de s’épanouir et de prospérer aux plans intellectuel, économique et social si la crise de l’éducation venait à perdurer».
Les mêmes mots peuvent s’appliquer à cette grève des travailleurs de la Sde. Avec les enseignants, le gouvernement avait entamé une procédure de réquisition pour empêcher la rétention des notes des élèves qui étaient ainsi devenu des otages, victimes de leurs maîtres et professeurs. La procédure de réquisition était engagée et on peut augurer que cela avait rendu plus facile le dénouement de la crise, car les syndicalistes avaient fini par accepter les propositions qu’ils refusaient auparavant.

Lettre ouverte au président Macky Sall Par Serigne Saliou Gueye

J’ai appris dans une récente édition du journal de l’APR, le Soleil, que la nouvelle Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Kristalina Georgieva, a salué « les performances économiques du Sénégal ». Dans le même canard, M. Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale (BM) pour la Région Afrique, baratine que « le Sénégal est une réussite économique ». Vous m’excuserez certainement de ne pas m’extasier devant ces contre-vérités que nous lancent irrespectueusement les sangsues de Bretton Woods. Certainement, vos zélotes ne manqueront pas de me ranger dans la catégorie des nihilistes ou des négativistes comme tous avec qui je partage les mêmes schèmes de pensée critique sur votre politique dans tous les secteurs. Mais qu’à cela ne tienne ! Au moment où les pieuvres du FMI et de la BM vous délivrent un satisfecit, notre pays, déjà terrassé par notre TER et autres investissements somptuaires, agonise à cause de cette fièvre haussière qui est devenue le seul remède de cheval que vous pensiez efficace pour nous sauver de la mort sociale.
Mais je comprends que ces fleurs du mal que vous offrent les magiciens du FMI et de la Banque mondiale vous comblent, à juste raison, de bonheur parce que vous, comme vos prédécesseurs, vous vous satisfaites plus des applaudissements extérieurs que des lamentations intra-muros. Depuis 2012, les gendarmes de Bretton Woods vous ont demandé de supprimer la subvention sur l’électricité qui permet aux ménages vulnérables de pouvoir disposer de l’électricité comme les autres couches de la société. Et voilà, après sept ans de résistance hardie que nous avons salués, vous avez fini par jeter l’épée pour satisfaire les desiderata des manitous du FMI dont les sigles renvoient à Famine, Misère et Indigence. En effet, en supprimant la subvention sur l’électricité qui, tant bien que mal, permettait aux goorgoorlus de gagner quelques petites économies dans leur pouvoir d’achat, vous subissez l’impérialisme des sans-cœur du FMI qui nous plongent davantage dans la famine, la misère et l’indigence.
Monsieur le président,
Je vous signale que les 3000 agents de la Senelec comme beaucoup d’autres fonctionnaires et de prétendus consuméristes corrompus jusqu’à la moelle des os, qui défendent cette hausse inique et cynique de l’électricité, ne payent pas l’électricité sinon à un taux quasi-nul. Par conséquent, qu’ils souffrent que des citoyens, mus par l’intérêt de la République, prennent l’initiative, au nom de la sacralité de la bible constitutionnelle, de manifester leur mécontentement et leur refus de cette hausse qu’insupportent en grande partie les ménages vulnérables nonobstant les mensonges faussement rassérénants débités pêle-mêle par de soi-disant communicants officiels ou autoproclamés de la Senelec. Au lieu de féliciter les citoyens qui se battent pour la justice sociale, voilà que le placide Guy et compagnie sont appréhendés devant le mur des lamentations de la République et envoyés injustement en prison pour des raisons politiques.
Monsieur le président,
Il existe sous votre magistère une répression physique, judiciaire ou administrative ciblée touchant les personnes porteuses d’idées, de projets tendant à remettre en question votre ordre social et politique. C’est pourquoi, à chaque manifestation, des combattants de la cause sociale et politique sont attaqués, arrêtés et livrés à des magistrats dont l’indépendance reste problématique. Et parmi ces combattants de la cause sociale et politique, figurent Guy Marius Sagna, Babacar Diop et autres qui croupissent séparément dans les geôles crasseuses de Dakar. Ainsi, je soutiens ces héros de la justice sociale parce qu’ils veulent mettre notre démocratie en cohérence avec elle-même. Et la démocratie, c’est l’art de s’occuper du bien-être des populations et non d’un clan, d’une famille politique ou biologique. Par conséquent, je m’estime cohérent en les soutenant contre tout ce qui peut rendre précaire la vie des Sénégalais surtout vulnérables.
Monsieur le président,
Le 6 décembre 2018, lors de la soirée spéciale « Gilets Jaunes : sortir de la crise » organisée sur BFMTV, devant le ministre de la Transition écologique François de Rugy et la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, le chauffeur routier et un des leaders des GJ, Eric Drouet, a, en effet, appelé ses camarades à « rentrer dans l’Élysée » pour l’Acte IV de la mobilisation. Couvert par la loi sur la liberté d’expression, Drouet n’a jamais été l’objet de poursuite dans cette affaire. De tels propos au Sénégal auraient valu à un opposant une arrestation manu militari dans les locaux du lieu d’émission parce que, dans notre pays, la justice ne fonctionne que contre vos opposants ou ceux qui flétrissent votre politique.
Le procureur de la République n’a jamais osé interpeller les sauvageons de votre parti qui, nuitamment, sont venus secouer les grilles de votre palais pour exprimer leur courroux devant ce qui leur paraissait comme une injustice. Certainement qu’ils ont confondu le palais de la République qui n’est pas votre propriété avec votre résidence de Mermoz. Tout le pays était indigné par cette indiscipline notoire qui n’a jamais attiré l’attention du Procureur. A cela s’est ajouté l’épisode des terroristes de la Cojer qui ont eu la témérité suicidaire d’escalader les grilles du palais pour prendre leur part au banquet copieux que vous offriez à leurs camarades. Sanction judiciaire étonnamment laxiste : 15 jours de prison.
Mais aujourd’hui, des citoyens qui n’ont que l’amour de cette patrie dans leur corps et âme sont appréhendés et placés sous mandat de dépôt en attendant une information judiciaire pour des faits qui relèvent du flagrant délit. Tactique habile pour les mettre au gnouf pendant un certain temps et briser le mouvement de résistance contre les injustices sociales. Et c’est cela le Sénégal, les tortionnaires de bouts de bois de Dieu, les saccageurs de tribunal, les escaladeurs des grilles du palais, les détourneurs de deniers publics, les trafiquants de drogue ou de faux médicaments sont épargnés adulés tandis que les honnêtes défenseurs de la cause sociale sont envoyés au purgatoire carcéral.
Et au lieu de se glorifier de ces figures de proue de la lutte des plus faibles contre les puissants, des godillots de Bennoo à l’Assemblée nationale les qualifient de figures maléfiques d’un activisme stérile voire d’un terrorisme suicidaire qui doivent être sanctionnés durement. C’est l’hôpital qui se moque de la charité. S’il en est ainsi, les sauvageons marron qui ont osé enjamber les grilles du palais doivent être envoyés à la potence.
Monsieur le président,
Quand vous sollicitiez les suffrages des Sénégalais en 2012, vous vous engagiez à mettre fin aux inégalités et aux injustices. Malheureusement, c’est l’exact contraire auquel nous sommes en train d’assister. La prison, sous votre magistère, est le devenu le pandémonium de tous les honnêtes Sénégalais qui ne partagent pas votre politique. Et pendant ce temps, combien sont-elles ces directions et agences épinglées par les corps de contrôle et dont les responsables, militants de votre parti, ne sont jamais punis ? Aujourd’hui, être de la mouvance présidentielle garantit une immunité contre toute poursuite judiciaire, sinon Ousmane Ngom, interdit de sortie du territoire, ne partagerait pas avec votre Excellence le même avion pour pérégriner à travers le monde.
Sinon le procureur du TGI de Mbour, Alioune Sarr, qui avait poursuivi pendant la période préélectorale une militante de l’Alliance pour la République, voleuse de cartes d’identité, ne serait pas relevé vindicativement de sa fonction pour être affecté comme avocat général à Saint-Louis.
Sinon l’alors directeur des Transports, le responsable apériste El Hadji Seck Ndiaye Wade, appréhendé pour complicité de concussion et de corruption dans le domaine de l’établissement des permis de conduire, du traitement des dossiers d’agrément et de licences de transport, selon le rapport public 2014-2015 de l’Ofnac, inculpé et placé sous mandat de dépôt par le juge du 1er cabinet près le TGI de Louga au mois d’avril 2016, ne serait pas extrait de la prison, quelques jours plus tard, pour être promu président du Conseil d’administration du Fonds d’entretien routier autonome du Sénégal (FERA).
Sinon les héros de la résistance anti-néocoloniale, Guy Marius Sagna, l’universitaire Babacar Diop et compagnie, pour avoir exercé un droit constitutionnel, ne passeraient pas une seule nuit en prison à cause de la vulgate d’Ousmane Ngom. Mais c’est cela le Sénégal sous votre magistère : la prison pour vos contradicteurs innocents, la liberté pour vos partisans coupables judiciairement.
M. le président,
En dehors de toutes les réalisations que vous avez effectuées pour le bien-être des Sénégalais, la face sombre de votre magistère s’écrit à l’encre des privations arbitraires de liberté, de l’instrumentalisation de la justice utilisée pour régler des comptes politiques ou contraindre à la transhumance, du détournement massif des deniers publics qui a fait de simples va-nu-pieds en 2012 des Crésus en huit ans de votre gouvernance.
Ma conviction inoxydable est que la détention de Guy Marius et compagnie relève plus de motivations politiques que de tous ces chefs d’inculpation collés sur leur dos. Mais la plus grande juridiction de jugement, c’est celle du Tout-Puissant où la sentence est irrévocable. C’est pourquoi, j’invoque Dieu, l’Omnipotent, le Tout Miséricordieux, pour qu’il place Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop et tous les héros impavides qui sont avec eux, sous sa protection infaillible et qu’il écrase, de sa toute puissance, tous ceux qui empruntent la voie de l’arbitraire pour leur nuire.
J’implore le Dieu des musulmans et des chrétiens, à quelques encablures de la fête de la Nativité, d’accorder à ces militants de la cause sociale en déréliction parce que lâchés par une population veule et mithridatisée, une société civile pusillanime et des politiciens pétochards d’avoir la force morale de fer du croyant. On peut emprisonner un corps, mais on ne peut pas emprisonner l’esprit qui accouche des idées révolutionnaires.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de ma très haute considération.

THIONE SECK À LA COUR D’APPEL: «JUGEZ-MOI, JE VEUX EN FINIR AVEC CETTE AFFAIRE»

http://www.emedia.sn/En première instance, le chanteur Thione Seck et son codétenu ont été relaxés pour trafic présumé de faux billets. Le juge de la deuxième chambre correctionnelle, Maguette Diop avait, en rendant sa sentence, déclaré la procédure irrégulière car ayant violé l’article du règlement intérieur de l’UEMOA qui requiert la présence de l’avocat dès les premières heures de l’interpellation avant de mettre les prévenus hors de cause.
Insatisfaite de la décision, le maitre des poursuites avait interjeté appel. Et, l’affaire a été, ce lundi, appelée à la barre de la Cour d’appel de Dakar. Mais, elle n’a pas été jugée. Elle est renvoyée jusqu’au 30 décembre sur la demande de Me Alioune Cissé. Celui-ci nouvellement constitué pour défendre les intérêts du chanteur a sollicité le renvoi pour, dit-il, mieux s’imprégner du dossier. Une requête que le juge lui a accordée. Mais pour sa part, le chanteur a demandé à être jugé au plus vite. « Je suis fatigué de faire des va-et-vient. Il faut me juger. Je veux en finir avec cette affaire. Il y a tellement de pression sur moi », a déclaré le chanteur qui, visiblement, veut en terminer avec cette affaire qui le suit depuis des années maintenant.
A rappeler que Thione Seck et son acolyte, Alaye Djité ont été arrêtés pour détention de signes monétaires, tentative d’escroquerie, association de malfaiteurs et blanchiment d’argent. Inculpés, ils ont été placés sous mandat de dépôt avant que le lead vocal de Raam Daan ne bénéficie d’une liberté provisoire après 8 mois de détention préventive.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 09/12/2019
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Réquisitions des agents la Sde : l’Etat fera l’appel

Le chef de l’Etat ne blague pas. D’après nos sources, il a été particulièrement outré lorsqu’il a été informé du sabotage des vannes de la Sde par des grévistes. Qui plus est, certains employés réquisitionnés ont été injoignables. En matière de réquisition par arrêté, la notification personnelle est obligatoire. Or, pour ce qui est de la réquisition générale par décret, un communiqué dans les médias suffit largement. D’après des sources de «L’As», l’Etat va procéder ce matin à un rappel comme à l’école primaire. Gare aux agents qui ne se pointeront pas à l’heure ! Les forces de sécurité ont même été mobilisées dans ce sens. C’est dire que Macky Sall ne blague pas et entend sévir …

Madior Diouf écrit Daga

Les rayons de nos bibliothèques vont s’enrichir d’un nouvel ouvrage : Daga. Cette compilation de textes de 281 pages porte la signature de l’éminent Professeur de lettres modernes Madior Diouf. A travers ce livre, il a bien voulu effectuer un retour à l‘univers de son enfance sérère. Le leader du Rassemblement National Démocratique (RND) nous donne les éléments de la connaissance du monde sérère par l’évocation des migrations historiques de cette ethnie (sérère), d’Égypte à la vallée du fleuve Sénégal, du nord au centre de ce qui est devenu le Sénégal actuel, du Gabou, actuel Guinée-Bissau, au Sine et au Saloum.

«L’As» parmi les primés

En reconnaissance des immenses services rendus pendant plusieurs années pour le rayonnement de l’Amicale des Anciens Enfants de Troupe (A.A.E.T) Mamoudou Wane de «EnQuête», Cheikhou Kouyaté de Ikonomia et Mamadou Thierno Talla de «L’As» ont été primés vendredi dernier 6 décembre. C’était à l’occasion de la soirée annuelle de l’A.A.E.T tenue au King Fahd Palace et animée par Youssou Ndour et le Super Etoile. Une récompense amplement méritée. Ces trois structures ont, de 2008 à 2019, contribué de manière significative au rayonnement de cette Amicale à travers les médias. Ainsi que d’autres membres tels que les anciens présidents de l’A.A.E.T (Amadou Sy, E.H. Amadou Wade et Abdoul Niang), le Général Meïssa Niang, Grand Chancelier, le Colonel Meïssa Sellé Ndiaye, aide de camp du président de la République, le Colonel Ibrahima Kamara des Douanes, etc. Bravo aux récipiendaires !

Le Khalife de Pire et la classe politique

Le Gamou annuel de Pire a été célébré le weekend dernier, en présence d’une forte délégation gouvernementale conduite par le ministre Omar Guèye, ainsi que des représentants des différentes familles religieuses et des partis politiques. Dans son discours, le khalife Serigne Mansour Cissé a invité la classe politique à s’inspirer de l’exemple des familles religieuses, qui n’appartiennent pas à une même tarikha, mais qui vivent en parfaite harmonie. Selon lui, les dissensions politiques sont érigées en règle dans l’arène et pourtant, elles ne mènent nulle part. Raison pour laquelle, il invite les hommes politiques à revoir leur copie. Dans ce sillage, il a fortement salué le geste accompli par Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, Khalife général des Mourides, à la grande mosquée Masaalikul Jinaan, en rapprochant un père et un fils, en l’occurrence le Président Macky Sall et son prédécesseur Me Abdoulaye Wade.

Le député de Linguère réclame une université et une ENO

 Ils ont été nombreux les députés qui ont réclamé des universités dans leurs patelins. Si bon nombre ont plaidé pour la construction d’un établissement d’enseignement supérieur public au Sénégal oriental du fait de sa superficie, d’autres, comme le parlementaire du département de Linguère a demandé au ministre de l’Enseignement Supérieur de construire une université dans le Djolof afin de permettre aux fils de cette zone de rester dans leur terroir. Aniyeu Mbengue réclame également des Escapes Numériques Ouverts ((ENO) pour sa localité.

Un homme saute sur une mine à Sindian

La liste des victimes des mines en Casamance s’allonge. Les populations restent toujours exposées à ces engins de la mort. En effet, nos confrères de la «Rfm» révèlent qu’un homme a été grièvement blessé après avoir sauté sur une mine dans le village de Sindian, une localité située au nord de Bignona. La victime est internée présentement à l’hôpital régional de Ziguinchor.

Mamadou Talla inaugure le nouveau lycée de Cas-cas

Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla a inauguré samedi le lycée de Cas-Cas dans la commune de Medina Ndiathbé. L’établissement est le fruit de la coopération avec la France à travers le Programme d’appui aux initiatives de solidarité pour le développement (PAISD). Ce lycée bâti sur 4 ha est entièrement équipé avec un terrain multifonctionnel et des équipements modernes. Le ministre Mamadou Talla a exhorté les populations à accompagner l’éducation des jeunes en mettant l’accent sur l’éducation aux valeurs. Le coût du lycée est estimé à plus de 180 millions FCFA. Pour sa part, le coordonnateur du PAISD, Birame Thiam a salué la belle réalisation des ressortissants de Cas-cas. Il indique par ailleurs que plus de 7 milliards sont investis ces dernières années pour la construction et l’équipement de 23 lycées, 19 collèges et 30 écoles élémentaires avec plus 120 salles de classes.

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