Rp du Dimanche 01 Decembre 2019

soldats-tirailleurs-archives
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Les travailleurs de la SDE décrètent un mot d’ordre de grève de 72 heures, à partir de lundi prochain

http://www.dakarmatin.com/Les travailleurs de la Sénégalais des eaux (Sde) ont décrété un mot d’ordre de grève de 72 heures, à partir de lundi prochain. Selon Baba Ngom, coordonnateur de l’intersyndicale des travailleurs, cette décision s’explique par le refus de l’Etat d’attribuer 15% des actions aux travailleurs qui sont actuellement à 5%

Grève annoncée de l’intersyndicale: la SDE informe que toutes les dispositions seront prises pour sécuriser et assurer le service public

https://www.pressafrik.com/La Direction Générale de la Sénégalaise (SDE) a appris que l’intersyndicale des travailleurs de l’entreprise envisage de déclencher un mouvement de grève à partir du lundi 02 décembre 2019.
La Direction Générale de la SDE tient à rassurer ses clients en les informant que, conformément au Contrat d’affermage et en accord avec les autorités, toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour sécuriser les ouvrages et le réseau afin d’assurer la continuité du service public de production et de distribution d’eau potable de même que le fonctionnement des agences commerciales à Dakar et dans les régions.
Pour toutes informations complémentaires vous pouvez appeler le numéro vert 800 00 11 11 (appel gratuit).LA SENEGALAISE DES EAUX RENOUVELLE SON ENGAGEMENT À ASSURER UN BON FONCTIONNEMENT DU SERVICE PUBLIC D’EAU POTABLE POUR SATISFAIRE SES CLIENTS.AYOBA FAYE

LE PROGRAMME ‘’YAATAL’’ EN GESTATION POUR ÉLARGIR L’ASSIETTE FISCALE (DGID)

Saly-Portudal (Mbour), 30 nov (APS) – Une stratégie intégrant ‘’tous les métiers de la DGID [Direction générale des impôts et des domaines] dans une vision qui ambitionne l’élargissement significatif de l’assiette fiscale’’ est en train de voir le jour, a appris samedi l’APS.
‘’Je vous annonce que le programme +Yaatal+ est en gestation. Il s’agit d’une stratégie qui intègre tous les métiers de la DGID dans une vision qui ambitionne l’élargissement significatif de l’assiette fiscale’’, a déclaré le directeur général de la DGID, Bassirou Samba Niasse, à l’occasion de la 15ème assemblée générale de l’Amicale des inspecteurs des impôts et domaines du Sénégal (AIIDS).
Il a précisé que l’objectif de ‘’Yaatal’’ consiste aussi à aller vers l’amélioration de la qualité des services ‘’à tous les niveaux de nos relations avec les usagers et l’articulation cohérente de tous les métiers de la DGID’’ à travers ‘’un dispositif cohérent’’
Ce dispositif exploite toutes les opportunités offertes par les systèmes d’information, a-t-il ajouté. Il estime que la DGID doit ‘’véritablement renouveler’’ sa ‘’relation avec l’usager du service public dans une dynamique de performance durable’’.
Selon lui, l’avant-projet du programme ‘’Yaatal natt téggui nantangé’’ sera bientôt partagé’’. ‘’Et je vous invite à apportevos contributions pour sa finalisation, à vous l’approprier et à vous engager résolument dans sa mise en œuvre. Vous êtes les leaders, les managers chargés de donner corps à cette vision stratégique’’, a-t-il dit.
Estimant que le corps des inspecteurs des impôts et des domaines est une entité d’élite de l’État, Bassirou Samba Niass pense que chacun de ses membres a l’obligation de se ‘’constituer garant de sa crédibilité et de sa respectabilité’’.
‘’Ma conviction est que cela nécessite de s’astreindre à une très grande rigueur intellectuelle, à un effort de mise à niveau permanent en connaissance comme en information et à l’exercice ordonné, discipliné et loyal de notre métier’’, a-t-il insisté. Il appelle à une ‘’remobilisation générale’’ et demande à ses collègues d’’arrêter’’ de dormir sur leurs lauriers et de travailler.
‘’Sortons de nos zones de confort et soyons sérieux dans ce que nous faisons pour être pris au sérieux. Ce sont là les maîtres mots de la démarche que je vous invite à adopter ensemble : travail et sérieux’’, a-t-il lancé.
L’assemblée générale de l’AIIDS est toujours une occasion de retrouvailles fraternelles et amicales, mais également de réflexion et d’échanges, a magnifié le responsable de la DGID.
Le thème de la gestion des carrières est un sujet d’actualité qu’il est opportun d’adresser avec ‘’responsabilité, clairvoyance et lucidité’’, a-t-il encore indiqué, avant de poursuivre : ‘’Notre administration grandit et fait face à des exigences qui lui dictent de s’ouvrir à de nouvelles compétences pour prendre en charge de façon optimale les enjeux et défis de ses principaux métiers’’, a-t-il avancé.
L’expertise interne et les travaux déjà initiés à ce sujet sont ‘’un excellent atout’’ qu’il convient de capitaliser. ‘’C’est pourquoi je n’anticiperai pas outre mesure sur les présentations et échanges à venir’’, a-t-il conclu. ADE/ASG

Commercialisation de l’arachide, les agriculteurs optent pour un marché parallèle

http://www.lavalleeinfo.com/Entre 250 et 210 f cfa le kilogramme d’arachide, le choix est aisé pour ces agriculteurs du Baol.En effet, le marché parallèle est une aubaine pour ces derniers qui ont commencé la vente de leurs produits avant même le démarrage de la campagne officielle

 ARACHIDE: LES OPÉRATEURS PRIVÉS S’ENGAGENT À DÉMARRER LA CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION ‘’AVEC LES MOYENS DU BORD’’

Thiès, 30 nov (APS) – Les opérateurs privés stockeurs et transporteurs du Sénégal se sont engagés samedi, à Thiès, à démarrer ‘’avec les moyens du bord’’ la campagne de commercialisation arachidière, qui s’ouvre mardi, en attendant l’apurement de la dette que leur doit l’Etat.
Des opérateurs venant de 10 régions productrices d’arachide du pays, se sont réunis en conseil d’administration dans un hôtel de la ville de Thiès, pour dresser le bilan de la campagne précédente et examiner les perspectives de celle qui démarre mardi.
Le chef de l’Etat, Macky Sall, a fixé le prix du kilo d’arachide à 210 francs CFA, sur proposition du Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA)
Le président de la FNOPST, Modou Fall, a relevé que malgré la dette que l’Etat doit toujours aux opérateurs, suite à la campagne de distribution des semences, ces opérateurs ‘’sont prêts à jouer pleinement leur rôle’’ dans la commercialisation des récoltes.
Les opérateurs ont retiré leur agrément auprès des huileries, déposé leur demande de prêt auprès des banques et sont en train d’aménager leurs points de collecte, a-t-il dit.
‘’Nous irons à coup sûr avec les moyens du bord’’, a-t-il assuré, relevant dans un langage imagé, qu’ils seront comme des’’ soldats sans arme’’, car ‘’l’arme de l’opérateur, c’est l’argent’’.
Il a fait part de son souhait de voir l’Etat faire une ‘’avance’’ d’ici mardi, pour leur permettre à leur tour de rembourser en partie les prêts contractés auprès des banques et espérer recevoir d’elles un autre financement.
Interpellé par la presse sur le montant de cette dette, Modou Fall n’a pas souhaité le dévoiler.
Certains opérateurs devront se lancer avec leurs moyens propres, en attendant de disposer de financement, a prévenu M. Fall. Il ajoute qu’ils ne sont pas sûrs de disposer d’un autre crédit de la part des banques, avant d’avoir payé.
Le président de la FNOPST répondait à la préoccupation de l’adjoint au gouverneur Omar Ndiaye, qui demandait aux opérateurs de ne pas conditionner leur implication dans la commercialisation au remboursement de la dette due par l’Etat.
M. Ndiaye leur a annoncé que même si l’Etat n’apure pas toute la dette, il épongera la majeure partie de la somme due avant que la campagne n’aille en profondeur.
‘’Il faut démarrer, et le règlement de la dette se fera au fur et à mesure’’, a-t-il recommandé, soulignant que l’Etat est conscient de l’incidence que le défaut de financement peut avoir sur le déroulement de la campagne.
Les opérateurs ont saisi l’occasion pour fustiger les traitements différenciés réservés aux opérateurs privés nationaux et étrangers. Ils ont déploré que ces derniers soient déjà autorisés à entamer leur collecte, là où le démarrage pour les privés nationaux a été fixé à mardi. Ce qui pourrait, selon Modou Fall, créer un ‘’déséquilibre’’.
Ils ont aussi souhaité que les opérateurs étrangers effectuent leurs transactions dans les points de collecte, comme il a été demandé aux privés nationaux.
Cette année, les huiliers veulent dépasser les 190.000 tonnes d’arachide achetées l’année dernière, a indiqué Modou Fall, par ailleurs responsable de la zone ouest regroupant Thiès, Louga et Diourbel.
La SONACOS a un premier objectif de collecte de 150.000 tonnes. Pour les autres huileries, les quantités varient entre 25.000 et 60.000 tonnes, a-t-il dit.
Les opérateurs vont aussi collecter les 75.000 tonnes de semences pour le compte de l’Etat, a informé Cheikh Tall, porte-parole de la FNOPST et responsable de la zone regroupant les régions de Fatick, Kaolack, Kaffrine et Tambacounda.
Les opérateurs ont aussi fait part de leur souhait d’être payés dès leur déchargement à l’usine, contrairement aux longues échéances de l’année dernière. Les longues files de camions qui attendaient leur tour pour décharger l’arachide sont aussi à éviter, estiment-ils.ADI/ASG

LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR DOTÉ D’UN BUDGET DE PRÈS DE 127 MILLIARDS

Dakar, 1-er déc (APS) – Le budget 2020 du ministère de l’Intérieur est arrêté à 126.698.134.778 francs CFA, pour des autorisations d’engagement de 177.186.310.715 francs CFA, selon le rapport de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, fait face aux députés, réunis en séance plénière, pour les persuader de la nécessité de l’adopter.
En commission technique, il avait indiqué que le budget 2020 du ministère de l’Intérieur est structuré autour de six programmes et a été élaboré sur la base de critères de performance.BHC/ASG

 le budget du ministère des mines et de la géologie est arrêté à 2.225.724.000 FCFA

https://www.dakaractu.com/Le projet de budget 2020 du ministère des mines et de la géologie est arrêté à la somme de 2.255.724.000FCFA.
Pour ce projet qui est à adopter ce matin par les parlementaires, il est établi des programmes qui vont se scinder en mines, en géologie, en pilotage, coordination et gestion administrative…
Ce projet prendra en compte les questions sur l’accélération de l’exploitation du secteur aurifère, le développement de la filière phosphate, l’exploitation des gisements de zircon, le fer de la falémé.
Il faut souligner que le ministère des mines et de la géologie a pour mission d’assurer la gestion et à la conservation du patrimoine minier et de participer à l’étude des projets de mise en valeur et de développement de ce patrimoine.
Il veille aussi à la sauvegarde des sites géologiques et minéralogiques. Il est chargé, en particulier, de la gestion des domaines miniers et de la tenue à jour de l’inventaire des ressources nationales en minerais et en combustibles solides.

HAUSSE DE PLUS DE 71% DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE D’OR AU SÉNÉGAL

http://www.emedia.sn/Le vote du budget de son ministère a servi à Aissatou Sophie Gladima, ministre des Mines et de la Géologie, de se prononcer sur la production industrielle d’or au Sénégal. Et c’est pour donner les résultats qu’elle juge satisfaisants obtenus en 2018. Selon le ministre, en 2018, la production industrielle d’or du Sénégal a été de 12,57 tonnes contre 7,32 tonnes en 2017, soit une hausse de 71,72%. Cette hausse de la production s’explique par le démarrage de l’exploitation du gisement Mako par la société PMC.
Ainsi, d’après le ministre, le niveau de réalisation de l’objectif visé par le Plan Sénégal Émergent (PSE) s’élève à 70%. Elle a souligné que la perspective d’entrée en production des sociétés minières, qui sont en phase de recherche avancée, pourrait permettre accroître de façon substantielle les résultats déjà enregistrés. De même, elle a rappelé que l’objectif visé par le PSE dans la mise en œuvre de ce projet est de tripler la production annuelle d’or de 2014, soit 18 tonnes d’ici 2023. Ce qui permettrait à l’Etat du Sénégal de se hisser dans le top des exportateurs d’or en Afrique.
En 2017, la Revue annuelle conjointe du ministère des Mines et de la géologie indiquait une production industrielle d’or du Sénégal est estimée à plus de 7 tonnes. Un résultat qui s’expliquait alors essentiellement par la mine industrielle de Sabodala exploitée par la société Sabodala Gold Opérations (SGO) et accessoirement celle du permis d’exploitation délivrée à Afrigold pour l’exploitation de la mine de Kharakhéna. « Le projet aurifère de Sabodala, entrée en production en 2009, est la première mine d’or industrielle au Sénégal avec des réserves de 2,6 millions d’once d’or », notait-on dans le rapport.

 Mise en œuvre du PAP II du PSE: Le secteur minier parmi les gros contributeurs.

http://xalimasn.com/Six (6) projets miniers figurent dans ce référentiel économique qui tient à cœur le Président Macky SALL.
En effet, l’objectif visé est de tripler la production annuelle d’or de 2014, soit 18t d’ici 2023. Ce qui permettrait à l’État du Sénégal de se hisser dans le top 7 des exportateurs d’or en Afrique, a indiqué Mme Aïssatou Sophie GLADIMA, Ministre des Mines et de la Géologie. Selon Mme le Ministre, la production industrielle d’or a été de 12,57t, en 2018, contre 7, 32 t en 2017, soit une hausse de 71,72%. Cette hausse de la production s’explique par le démarrage de l’exploitation du gisement de Mako par PMC. Ainsi, dira t-elle, le niveau de réalisation de l’objectif visé par le PSE s’élève à 70%. Le Ministre a apporté cette précision lors du vote du projet de budget de son département qui est de
2 225 724 000.

SOPHIE GLADIMA: «TOUT CE QUE SONKO DIT EST FAUX, NOUS N’AVONS PAS SIGNÉ DE CONTRAT AVEC TOSYALI»

http://www.emedia.sn/La ministre des Mines et de la Géologie a profité, ce samedi, du vote de son budget, pour apporter des réponses relatives à la société Turque Tosyali Holding. Aissatou Sophie Gladima a démenti de bout en bout les déclarations du député et non moins président du Pastef, Ousmane Sonko concernant ce contrat. « Ce protocole, qui contenait 20 points, a été renégocié et rediscuté en présence des structures qui étaient concernées. Et sur les 20 points, il n’en reste que 13. Cela veut dire que tous les points que souligne le député Ousmane Sonko n’existent plus dans le protocole. Ce que Ousmane Sonko dit est faux, nous n’avons pas signé de contrat avec Tosyali », a déclaré le ministre.
À l’en croire les choses se sont faites dans la plus grande transparence et une conférence de presse a été organisée à son retour d’Istanbul pour expliquer aux Sénégalais ce qu’il en était. « Nous n’avons rien à cacher. Tout est clair », dit-elle. « Je pense que quelqu’un qui voit la lune qui vous dit que je ne la vois pas, vous ne pouvez rien contre cette personne. Je suis désolée pour cet honorable député et toutes les personnes qui persistent et qui signent sur cela. Ce protocole, c’est juste un démarrage de discussions. Nous avons fait des propositions en trois phases. Une première phase où la société va faire du fer à béton, une deuxième phase où nous allons exploiter les mines pour réduire l’importation et la dernière phase sera la grande production ».
S’agissant du contenu local, le ministre estime qu’il est très important. Ainsi, elle annonce qu’un forum sera organisé avec tous les acteurs du secteur pour voir comment définir ce contenu local. S’agissant des carrières, elle a souligné qu’il n’est pas prudent d’augmenter les taxes. Ce, d’autant que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur le secteur de la construction.
Concernant les fonds de péréquation, le ministre a rappelé que le critère déterminant était celui démographique. Ce qui, à son avis, ne permettait pas d’assurer un partage équitable des revenus. Sur ces entrefaites, elle a annoncé une révision des critères de répartition de ce fonds. Ce, indique-t-elle en introduisant une discrimination positive afin de mieux prendre en compte les zones d’implantation des minerais qui, en général, sont vulnérables et à faible démographie

UN BUDGET DE PLUS DE 25 MILLIARDS POUR LE MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT

Dakar, 30 nov (APS) – Le budget du ministère de l’Environnement et du Développement durable pour l’année 2020 a connu une baisse de 392.226.688 francs CFA en valeur absolue et 2% en valeur relative, a appris l’APS, samedi.
Il s’élève en effet à 25.375.562.412 de francs CFA, contre 25.767.789 100 francs CFA en 2019, selon le rapport de la Commission des finances de l’Assemblée rendu public lors de la plénière consacrée à son examen, par les députés.
Ces ressources sont réparties entre quatre programmes : lutte contre la désertification et la dégradation de terres ; conservation de la biodiversité et gestion des aires protégées ; lutte contre les pollutions, nuisances et effets des changements climatiques ; pilotage, coordination et gestion administrative.
Les crédits du programme alloués à la lutte contre la déforestation sont de 3.857.895.235 francs CFA en autorisations d’engagement et 8.972.723.643 FCFA en crédits de paiement.
Pour la biodiversité, 6.892.385.000 sont retenus pour les autorisations d’engagement et les crédits de paiement arrêtés à 8.259.513.387 FCFA. Les crédits du programme 3 relatif à la lutte contre les pollutions et les changements climatiques s’élèvent à 22.444.804.248 FCFA au titre des autorisations d’engagement et 6 106.590.967FCFA pour les crédits de paiement.
Pour le programme de pilotage, de coordination et de gestion administrative, les crédits sont fixés à 380.100.000 FCFA pour les autorisations d’engagement et 236.734.415 FCFA pour les crédits de paiement.SBS/ASG

LE BUDGET 2020 DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE ARRÊTÉ À PLUS DE 43 MILLIARDS

Dakar, 29 nov (APS) – Le projet de budget 2020 du ministère de la Justice, soumis au vote des députés ce vendredi, est arrêté à la somme de 43 milliards 64 millions 711 francs CFA, indique le rapport de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
La séance est présidée par la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Yata Sow.Le budget est défendu par le Garde des sceaux, Malick Sall, accompagné par ses collaborateurs, le ministre des finances et du budget, Abdoulaye Daouda Diallo et son homologue en charge du dialogue social et des relations avec les institutions.
Selon le rapport de la commission des finances, le budget 2020 du ministère la Justice enrôle cinq programmes dénommés : ’’justice judiciaire’’, ’’éducation surveillée et protection judiciaire de l’enfant’’, ’’administration pénitentiaire’’, ’’bonne gouvernance des droits humains et pilotage’’, ’’coordination et gestion administrative’’.
Par nature économique des dépenses, les crédits de ces programmes sont répartis en dépenses de personnel, biens et services, transferts courants, investissements exécutés par l’Etat et transferts en capital, lit-on dans le rapport de la commission des finances de l’Assemblée nationale.MK/OID

 QUATORZE MILLIARDS ALLOUÉS AU MINISTÈRE DE LA JEUNESSE

Dakar, 29 nov(APS) – Le budget du ministère de la Jeunesse pour l’exercice 2020 a été arrêté à la somme de 14.881.646.491 milliards de francs CFA pour des autorisations d’engagement de 90.890.318.999 francs CFA, a appris l’APS lors de son examen par l’Assemblée nationale, ce vendredi.
La ministre de la Jeunesse Néné Fatoumata Tall fait face aux élus pour tenter de les convaincre de la pertinence du budget de son département et de la nécessiter de l’adopter.
La séance plénière se déroule en présence de ses collègues Abdoulaye Daouda Diallo et Samba Sy, respectivement ministres des Finances et du Travail.BHC/ASG/BK

 DES DÉPUTÉS PRÉCONISENT LE RATTACHEMENT DE LA DER AU MINISTÈRE DE LA JEUNESSE

Dakar, 29 nov (APS) – Des députés ont préconisé vendredi le « rattachement » de la Délégation générale à l’entreprenariat rapide (DER) au ministère de la Jeunesse et la hausse des ressources allouées à l’Agence nationale pour la promotion de la jeunesse (ANPEJ) et au Programme des domaines agricoles communautaire (PRODAC).
Le député de Benno Bokk Yakaar (BBY, mouvance présidentielle), Abdou Mbow, est le premier à monter au créneau en indiquant que pour « des soucis de cohérence », la DER doit être placée sous la tutelle de ce département ministériel dont le budget était en train examiné à l’Assemblée nationale.
Selon Abdou Mbow, un rattachement de la DER à ce ministère lui permettrait de faire des résultats
« Ce programme (DER) doit être logé au niveau du ministère de la Jeunesse et renforcer les autres programmes comme l’ANPEJ, le PRODAC », a-t-il plaidé.
A sa suite, la députée Awa Niang a suggéré d’associer le ministère de la Jeunesse à la distribution des financements de la DER.
Les députées Lika Bâ et Mame Diarra Fam ont elles aussi plaidé en faveur de l’augmentation du budget du ministère de la Jeunesse, pour lui permettre de prendre en charge les préoccupations des jeunes.
Plusieurs autres députés, dont Awa Niang, ont demandé la réhabilitation des centres départementaux d’éducation populaire et sportive (CDEPS) de plusieurs localités du pays.BHC/ASG/BK

Diop Decroix Liste Les Maux Du Sénégal… Sous Macky Sall

Assemblée nationale – examen loi de Finances initiale (Budget de l’Etat) pour l’année 2020
Mon intervention à la première séance plénière sur les considérations générales
Après les indépendances, nous n’avons pas réinventé l’administration coloniale, l’Etat colonial pour nous doter d’un état, d’une administration en adéquation avec notre société. Les populations regardent l’Etat et l’administration comme quelque chose qui leur est extérieur. Elles parlent de « Buur ». Le trésor public c’est keesu « Buur » donc celui qui peut passer entre les mailles du filet pour ne pas payer l’impôt le fait avec beaucoup de fierté. Celui qui va solliciter un service de l’administration se croit devoir préparer une somme d’argent à remettre à l’agent public au motif que cette administration n’est pas la sienne. La Justice n’est pas sa justice mais la Justice du plus fort. Mbedd  mi (la rue), c’est mbeddum « Buur » donc pourquoi s’investir pour la rendre propre. Et pour boucler la boucle, il vous dira que « ronxoñi baadoolooy siim cerey buur” autrement dit “ce sont les larmes de l’opprimé qui arrosent le couscous du chef ».  Aussi longtemps que cette barrière idéologique et culturelle ne sera pas brisée par une inversion des pratiques, même multiplié par 10, le budget n’atteindra pas les objectifs de développement assignés.
Comment développer un pays sans que le peuple de ce pays ne se sente concerné et s’implique avec conviction et enthousiasme dans ce que fait le gouvernement ? C’est à cette question préjudicielle qu’il faut répondre.

Monsieur le ministre,

-Les inégalités se creusent et l’extrême pauvreté est omniprésente
-La corruption n’est pas combattue du fait de l’impunité comme en attestent les rapports de l’OFNAC qui dorment dans les tiroirs du procureur de la République selon la Présidente de cette structure
-Le trafic international de drogue dure dont le Sénégal est devenu une plaque tournante et la pandémie de la fausse monnaie qui viennent figurer dans ce décor de mauvaise gouvernance
A ces 4 grosses montagnes qui nous étouffent s’ajoutent les incohérences dans les choix politiques.
Prenons le cas de l’Agriculture : Voici un pays (le Sénégal) qui a du fer par centaines de millions de tonnes dans son sous-sol mais n’arrive pas à mécaniser son agriculture. Un pays qui a des réserves d’eau douce pratiquement inépuisable mais où les paysans ne cultivent que trois (3) mois dans l’année.  Un pays qui produit 250.000 tonnes d’engrais mais dont les rendements agricoles sont misérables. Peut-on s’étonner que la part de l’Agriculture dans le PIB soit autour de 15% là où elle est autour de 30% dans des pays de la sous-région ? peut-on, dans ces conditions, s’étonner d’entendre la FAO  lancer un cri d’alarme pour des centaines de milliers de personnes menacées de disette ?
Mais, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, à tous ces problèmes internes viennent se greffer une situation extérieure absolument préoccupante. La guerre est à nos portes. Les armes crépitent tout près de nous, au Mali, au Burkina Faso, au Niger. Une guerre qui pose de nouveau, avec le Franc cfa, la question des rapports heurtés entre la France officielle et les peuples des anciennes colonies françaises d’Afrique. Ces rapports sont aujourd’hui particulièrement décriés par des franges de plus en plus importantes de la population dont des icônes de la jeunesse africaine comme Salif Keïta au Mali.
Pour toutes ces raisons, extérieures et intérieures, notre pays doit s’ajuster politiquement. S’ajuster politiquement, c’est parachever les initiatives de normalisation de l’espace politique incluant deux questions clés : la restitution de leurs droits civils et politiques à messieurs Karim Meïssa Wade et Khalifa Ababacar Sall d’une part et, d’autre part, la conclusion du dialogue politique en cours par des accords majeurs qui ramèneront une confiance partagée par les acteurs dans notre système électoral. Et cette responsabilité de normalisation de l’espace politique national revient, quasi exclusivement, au Président de la République.Mamadou Diop Decroix,Député à l’Assemblée Nationale

 Mutations économiques: Les inspecteurs des impôts et des domaines réfléchissent sur leur plan de carrière

https://www.seneweb.com/Les mutations de l’heure qui s’opèrent dans l’économie de manière générale doivent interpeller les inspecteurs des impôts et domaines, a estimé, ce matin à Saly, M. Bassirou Samba Niasse.  »Les mutations importantes nécessitent aujourd’hui qu’on fasse appel à des compétences nouvelles parce qu’il y a le pétrole et les enjeux miniers qui sont là et d’autres catégories d’enjeux qui sont en cours. L’Inspecteur des Impôts et des Domaines doit faire une introspection pour voir où va l’administration fiscale et essayer de se positionner », assure Bassirou Samba Niasse, Dg des impôts et des domaines.
De ce fait, le thème :  »quel plan de carrière pour l’Inspecteur des Impôts et des Domaines? » de la 15ème Assemblée générale ordinaire de l’Amicale des Inspecteurs des Impôts et des Domaines du Sénégal (Aiids) mérite tout son sens.  »La DGID est à un tournant très important de son évolution. En effet, l’influence de l’environnement et les mutations qui s’opèrent dans la structure de notre économie nationale appellent de notre part des ajustements structurels et fonctionnels. Les choix de politique publique et les ambitieux projets de développement interpellent la DGID au plus haut point dans ses missions de mobilisation des recettes et de prestations de services publics », soutient M. Niasse. En outre, il a invité ses agents  »au travail et au sérieux ».  »Arrêtons de dormir sur nos lauriers et travaillons. Sortons de nos zones de confort et soyons sérieux dans ce que nous faisons pour être pris au sérieux. Ce sont là les maîtres mots de la démarche que je vous invite à adopter ensemble : travail et sérieux », invite Bassirou Samba Niasse, directeur général des Impôts et domaines.

Hausse du prix de l’électricité: La révolte de Awady

https://www.rewmi.com/ « Les gens avaient alerté, aujourd’hui on subit les contrecoups avec cette augmentation du prix de l’électricité. Il va y avoir après l’augmentation des taxes, du prix de l’eau, puisque quand l’électricité augmente, plusieurs autres produits de consommation augmentent. C’est symptomatique d’une mauvaise gestion », a déclaré le rappeur, dans des propos relayés par la RFM.
Sur un tout autre plan, il a fustigé le mauvais traitement infligé aux talibés de Ndiagne. « Aucune religion, aucune culture, n’autorise cela, c’est un scandale. Je suis contre l’enfance battue », a-t-il martelé.

Le DG de la Senelec sur la hausse des factures: «l’erreur aurait été de maintenir les tarifs»

http://www.dakarmatin.com/Le directeur général de la Senelec, Papa Mademba Bitèye, s’est encore une fois expliqué sur la hausse des prix de électricité à partir de ce 1er décembre. Invité de l’émission Jury du dimanche d’Iradio, il fait savoir que cette mesure permettra à la boîte de s’acheter des machines et du combustible.
«Les réajustements qui viennent d’être opérés permettront à la Senelec de disposer de suffisamment de revenus pour pouvoir acheter du combustible pour ses machines», a notamment fait croire Papa Mademba Biteye soulignant que cette hausse était «indispensable».
Il ajoute dans la foulée que «l’erreur aurait été de maintenir les tarifs et d’avoir suffisamment de machines que l’on ne pourrait pas faire tourner, parce que, la Senelec serait incapable d’acheter du combustible. C’est cela que les Sénégalais doivent comprendre dans le réajustement».
Le patron de la Senelec dit néanmoins espérer un retour à la normale des tarifs avec surtout l’exploitation future du pétrole et du gaz sénégalais.
Bitèye de rassurer que «les réajustements ne sont que transitoires. Ils ne vont durer que quelques années»

Pape Demba Bitèye: «Je n’ai pas ordonné l’audit de la Senelec et je n’en ai pas besoin

XALIMANEWS : Invité de l’émission politique le Jury du dimanche, le directeur de la Senelec a répondu à Me Massokhna Kane et Ousmane Sonko qui demandent l’audit de la société. Pas besoin selon Pape Demba Bitèye.
« Je n’ai pas ordonné d’audit et je n’en ai pas besoin. Parce que, quand j’avais quitté la Senelec pour devenir conseiller technique de Maïmouna Ndoye Seck (à l’époque ministre de l’Energie), en 2013, elle m’avait fait confiance en me nommant administrateur de Senelec. Donc, de 2013 jusqu’à ma nomination comme DG en 2019, j’étais l’administrateur de la Senelec. Aujourd’hui, j’ai la situation de la Senelec. C’est ce qui me permet d’avancer et de m’accorder sur les priorités que le président de la République nous a fixées. Ces priorités sont, entre autres, la baisse des coûts de production et l’accès universel en 2025 », a-t-il fait savoir.

Ousmane SONKO: «…Le Sénégal A Perdu Des Milliards De Francs CFA»

http://www.walf-groupe.com/L’augmentation des prix de l’électricité est la conséquence d’une mauvaise gestion de la Senelec, selon le député lors du vote du projet de budget programme du ministère du Pétrole et des Energies.
Ousmane SONKO a dénoncé les cessions tous azimuts. Ce qui coûterait des milliards de francs Cfa de perte au Sénégal. «J’ai tendance à vous entendre, Monsieur le ministre du Pétrole (Mouhamadou Makhtar Cissé), répéter aux Sénégalais que tout ce qui s’est fait, jusqu’à présent, a été bien fait. Je suis de ceux qui ont dit que ça n’a pas été bien fait. Sur les trois aspects où on gagne sur la gestion des hydrocarbures, notamment les droits, la part dans la production, les retombées fiscales et la maitrise des transactions. Tout ce qui s’est fait, jusqu’à présent, est très mal fait. Le dernier en date est le contrat scandaleux qu’on a signé pour Total avec des tranches de 50 mille barils. Ce qui est inadmissible. En ce qui concerne les transactions, je suis étonné de voir, dans la Lfr1, qu’on ait à parler de fiscaliser maintenant, alors que ces produits auraient du être fiscalisés depuis le début. J’ai, devant moi, une énième cession concernant les deux blocs de Casamance et de Saloum qui ont été alloués en 2015. Il s’agit d’un acte notarié, dûment enregistré aux impôts où il (le partenaire) cède toutes ses parts à 10 millions de francs Cfa à une société d’Emirat Arabe unis. Est-ce que vous avez autorisé cette cession ? Est-ce que vous en avez tiré les conséquences, parce qu’il faut une autorisation ministérielle. Des actes, comme cela, on en a des centaines ou le Sénégal a perdu des milliards de francs Cfa», a exposé Ousmane Sonko lors des discussions dans le projet de budget du ministère du Pétrole et des énergies.Emile DASYLVA

Ndiaganiao: des populations accusent Babacar Ngom Sédima de vouloir prendre leurs 80 hectares de terre

http://www.dakarmatin.com/Dans l’édition de ce samedi du journal Libération, le patron de la Sédima Babacar Ngom n’arbore pas le costume de Self Made Man et n’incarne pas le « Rêve sénégalais ». Non loin de là. Il est accusé de d’accaparement foncier par de pauvres villageois de Sandock (Ndiaganio).
Ces derniers ont manifesté, vendredi, pour barrer la route à Babacar Ngom de la Sedima et l’homme d’affaires Pape Maël Fall qu’ils accusent de vouloir leur arracher respectivement 80 et 15 hectares sans leur aval.
Les populations issues des villages de Sessene, Sanghaye, Diarao, Soussoung… ont pris d’assaut le site avant d’être dispersées par les gendarmes, qui ont six (6) d’entre elles. Mais les populations affirment sans sourciller que le président du Club des investisseurs Babacar Ngom et Pape Maël Fall devront passer sur leurs cadavres pour arriver prendre leurs terre

Un milliard dépensé en riz: Anta Sarr avait pris l’argent dans les bourses de sécurité

https://www.rewmi.com/Dans son rapport 2017, l’autorité de régulation des marchés publique (Armp) a épinglé la Délégation Générale à la Protection Sociale et à la Solidarité Nationale (Dgpsn). L’institution dirigée par le chirurgien-dentiste Dr Anta Sarr Diacko, a notamment été épinglée dans deux marchés passés par entente directe. Il s’agit de l’achat de riz destiné à la couverture du Magal avec le Complexe Setou Indou (CSI) pour 196 000 000 F CFA et Maouloud 2017 avec Socomi pour 803 880 000 F CFA). Soit près d’un milliard de francs Cfa. Selon les informations de Libération, le milliard a été puisé dans les bourses de sécurité sociale sous l’autorisation de l’ancien ministre du Budget.

Le Coud s’explique sur les 140 millions

http://www.dakarmatin.com/Le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (Coud) s’explique sur l’écart de 120 millions du marché de fournitures de bureaux. Dans un communiqué parvenu à «L’As», les autorités du Coud disent avoir publié conformément au code des Marchés publics, dans son Plan de passation de marché (PPM 2017) un appel d’offres relatif à la fourniture de matériels et mobiliers de bureau estimé à 140 Millions.
Après le lancement de l’Appel d’offres ouvert, le 23 Mars 2017 a enregistré 10 candidats dont les propositions de prix variées entre 19 116 000F TTC et 58 311 470F TTC. L’offre conforme la moins disante a été retenue, notamment les 19 116 000 F. Le Coud soutient que cette décision est confirmée par la Direction Centrale Des Marchés Publics (DCMP).
Dans tout ce processus, le seul grief de l’auditeur est relatif à «une lenteur dans le déroulement des procédures». D’ailleurs, selon le Coud l’auditeur conclut ceci : «le Coud s’est conformé de manière satisfaisante aux dispositions et procédures de passation et d’exécution des marchés publics.»
Le Cabinet KPMG décerne un satisfecit à Cheikh Oumar Anne et son équipe

RAPPORT D’AUDIT DE LA GESTION 2017 DU COUD

Contrairement à certaines informations véhiculées dans la presse, le Cabinet KPMG qui a procédé à l’audit de la gestion 2017 du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) a, dans la lettre qu’il a adressée à Saër Niang, Directeur de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) – que nous publions in extenso – décerné un satisfecit à Cheikh Oumar Anne, DG de ladite boîte à l’époque, et son équipe.
« Monsieur le Directeur général de l’ARMP,
En exécution de la mission de revue indépendante du processus de passation des marchés publics des autorités contractantes au titre de la gestion 2017 qui nous été confiée par l’Autorité de régulation des marchés publics, nous avons l’honneur de vous soumettre le rapport définitif du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD).
Nous avons, conformément aux termes de référence de la mission, procédé à l’analyse du processus de passation et d’exécution de chaque marché sélectionné afin de mesurer le degré de respect des dispositions et procédures édictées par le décret 2014-1212 du 22 septembre 2014 portant Code des marchés publics et de ses textes d’application puis de formuler une recommandation devant chaque cas de non-conformité relevé. Les travaux effectués sont mentionnés au point 1.2.2 du présent rapport. Les marchés qui ont fait l’objet de revue et de vérification s’élèvent à un montant total de XOF 1 113 549 838 TTC. L’examen des marchés révèle les principaux cas de non-conformité ci-après : Retard dans la mise en place de la Commission des marchés publics en violation de l’arrêté N°00864 du 22 janvier 2015 ; le représentant du ministère de tutelle et le COF n’ont pas signé la charte de transparence et d’éthique pour la gestion 2017 en violation des arrêtés n°00864 et n°00865 du 22 janvier 2015 relatif à l’organisation et au fonctionnement des cellules de passation des marchés des autorités contractantes, pris en application des articles 35 et 141 du Code des marchés publics ; lenteur dans les différentes étapes de la procédure de passation des marchés; violation de l’arrêté n°00107 en date du 07 janvier 2015 relatif aux modalités de mise en œuvre des procédures de demande de renseignements et de prix en application de l’article 78 du Code des marchés publics sur le nombre de candidats à consulter.
A notre avis, au vu des points ci-dessus, le Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) s’est conformé de manière satisfaisante aux dispositions et procédures de passation et d’exécution des marchés publics ».

Dépassement budgétaire de 2 milliards: Mountaga Sy dément l’ARMP et s’explique

https://www.leral.net/Le Directeur général de l’Apix Mountaga Sy dément avoir fait un quelconque dépassement budgétaire, contrairement à ce qui a été rapporté par le rapport l’Autorité de régulation des marchés publics dans son dernier rapport rendu public, mercredi. Le gendarme des marchés l’a épinglé sur un marché 2 milliards relatif à l’aménagement du nouveau marché de Thiaroye, dans le cadre du recasement des places d’affaires affectées par le projet Train Express Régional – Ter.
« Le marché a été attribué au candidat qui a présenté l’offre évaluée conforme la moins disante et qui a réuni les critères de qualification, à savoir l’entreprise GETRAN. La conclusion du marché a été faite le 21 décembre 2017 suite à la délivrance des attestations d’existence des crédits nécessaires à la couverture financière du marché. Disposant ainsi de ressources suffisantes et nécessaires à la couverture du marché, APIX a, dès lors, conclu le marché qui a été immatriculé par la DCMP», justifie Mountaga Sy dans un communiqué.
« Le marché a été conclu de façon régulière. Il n’y a pas de dépassement car le marché a été attribué à GETRAN à ce montant sur la base des crédits qui ont été alloués. Il n’y a pas non plus de dépassement dans l’exécution du marché. A ce jour, le total des paiements opérés, tous certifiés par l’assistant à la maîtrise d’ouvrage et le cabinet de contrôle, est de 4 milliards 70 millions, conformément au niveau d’avancement des travaux », ajoute-t-il.
Par ailleurs, le Directeur général l’Apix rappelle que « les états financiers de l’APIX ont toujours été certifiés par un commissaire aux comptes. Ceux fournis par les soumissionnaires à l’appel d’offres en question le sont également. Ceux de GETRAN par M. Issakha Ndoye, Expert-comptable et judiciaire, ceux d’EIFFAGE par le cabinet d’expertise comptable FIDECA, et ceux de SINCO par Mariama Dabo Kâ, Expert-comptable ».
En fin, il note que la Commission des Marchés de l’APIX est présidée par un haut magistrat, Inspecteur Général d’Etat .

Emplois Fictifs Au PRODAC

http://www.walf-groupe.com/Le ministère de la Jeunesse est en train de conduire des audits internes pour évaluer le Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac). Selon un rapport de la commission des finances de l’Assemblée nationale remis aux journalistes à l’occasion de la plénière consacrée à l’examen du budget du ministère de la Jeunesse pour l’exercice 2020,Néné Fatoumata Tall, en charge de ce département ministériel, a informé les députés que des audits du Prodac étaient «en train d’être faits en interne».
A en croire la ministre de la Jeunesse, cela «a permis de corriger des irrégularités liées à des contrats fictifs, et au non-respect des obligations contractuelles». Au titre des réalisations des Domaines agricoles communautaires (Dac), elle a fait état d’un taux global d’exécution des chantiers prévus de l’ordre de 52, 5%. Le budget du ministère de la Jeunesse pour l’exercice 2020 est arrêté à 14.881.646.491 milliards de francs CFA pour des autorisations d’engagement de l’ordre de 90 milliards 890 millions 318.999 francs CFA. Sur les 29 milliards de francs CFA destinés au lot des quatre premiers Dac, la ministre de la Jeunesse a soutenu que seulement un montant de 17 milliards a été encaissé.

Le groupe Mitrelli s’installe au Sénégal,

https://www.dakarposte.com/Le groupe  Mitrelli d’origine israélienne , spécialisé dans le financement et réalisation des projets  clefs  en main dans les domaines de  l’agriculture, l’énergie, la santé, les télécommunications, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat, a ouvert ses bureaux à Dakar, la capitale sénégalaise, a appris Afriquemidi.
Fort de 3.000 employés dans une dizaine de pays africains et partout dans le monde, Mitrelli compte ainsi  accompagner la vision du président de la République du Sénégal dans de nombreux secteurs. L’ambassadeur d’Israël au Sénégal, son excellence Roi Rosenblit, accompagné  du Consul Daniel Asheim, a assisté à l’inauguration des bureaux de Mitrelli au Point E, un quartier résidentiel à Dakar.
Présent sur le continent africain depuis 25 ans, Mitrelli, est spécialisé dans l’agriculture, l’énergie, la santé, les télécommunications, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat. Les Israéliens comptent accompagner l’Etat du Sénégal dans la création d’emplois et le transfert de technologies au profit différents ministères.
L’arrivée du groupe  Mitrelli au Sénégal va faciliter la réalisation des grands projets qui auront un impact socio-économique.Monsieur Efraim Meslet Directeur des activités de Mitrelli au  Sénégal a remercié vivement l’ambassadeur d’israel  au Sénégal et sa délégation pour leur déplacement.Dakarposte.com

Abdou Karim FOFANA: « Nous allons continuer la lutte contre les encombrements et mettre des projets de lois… »

https://www.leral.net/A l’issue des travaux, le Ministre Abdou Karim FOFANA, a fait face à la presse à l’hôtel « Terrou Bi » pour présenter les points retenues pour le Grand Prix du Chef de l’Etat pour la Propreté et pour la Journée mensuelle de la propreté.

Affaire Serigne Mboup/L’As: Le Groupe CCBM Prend La Défense De Son Patron

https://www.xibaaru.sn/A travers un point de presse tenu ce vendredi soir au centre commercial Touba Sandaga, les travailleurs du groupe CCBM sont montés au créneau pour dénoncer avec leur dernière énergie cet acharnement contre le PDG du groupe. Ils ont tenu à rappeler que le groupe CCBM n’était aucunement lié avec la société SBMA.
Amadou Makhtar Tall, porte-parole du jour a déploré les injures du quotidien l’AS faite à Serigne Mboup. Selon eux « le traitement d’une information ne pourrait signifier un acharnement sur un Chef d’entreprise, en débitant toute sorte d’insanité portant ainsi atteinte à sa propre personne, sa famille, mais aussi au Groupe qu’il dirige avec toutes les conséquences que cela peut induire ».
Ala Dieng membre de Unacois/Yessal, a arboré le même brassard en défendant avec véhémence ce pur produit des « Daara sénégalais ». Selon lui « Serigne Mboup apporte une part belle à l’économie du Sénégal ». Il est donc inadmissible que son nom soit trainé dans la boue.

Le personnel du Groupe CCBM affirme toute sa solidarité à son PDG

Pour rappel les faits remontent à la publication le 19 Novembre passé d’un article de presse intitulé : « Plainte contre le boss de CCBM : Serigne Mboup poursuivi pour escroquerie ». Usant de son droit de réponse, Serigne Mboup a eu une réplique très salée du quotidien qui l’a traité de tous les noms d’oiseaux.Aliou Ngom pour xibaaru

L’Usine de la Rochette Dakar en feu !

https://www.dakaractu.com/Un incendie d’une très rare violente sévit en ce moment à l’usine de la Rochette Dakar sise à Thiaroye sur Mer. Une partie de l’usine a pris feu depuis 22 heures, selon nos sources actuellement sur place.
Pour le moment, l’origine de cet incendie reste inconnue. Les sapeurs-pompiers sont en ce moment attendus sur les lieux afin de pouvoir maîtriser ce violent feu. Nous y reviendrons…

CONSTRUCTION BRISE-LAMES GTA :Eiffage annonce 600 emplois 

http://www.enqueteplus.com/En plus des 12 hectares gagnés sur la mer, Eiffage Génie Civile Marine table sur la création de plusieurs centaines d’emplois, dans la construction des caissons qui vont servir à ériger une digue en pleine mer, à la frontière sénégalo-mauritanienne.
Premières retombées bénéfiques du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (Gta). Les caissons qui serviront à la construction du brise-lames du terminal Gnl (gaz naturel liquéfié) offshore pour le major britannique Bp vont générer plusieurs centaines d’emplois au Sénégal. ‘‘Le chantier est presque terminé. Pour en donner une idée, on va créer 600 emplois en pointe à Dakar, et à peu près la même chose en Mauritanie. Ce qui est le plus important. On va commencer la production en janvier-février (Ndlr : 2020). On compte mettre une quarantaine de jours pour la confection du premier caisson. Après, ce sera un process industriel et on va aller un peu plus vite. Une dizaine de jours pour produire chaque caisson’’.
Ces éclairages émanent du directeur du Développement d’Eiffage Génie Civil Marine, Alexis Replumaz, recevant une délégation de journalistes sénégalais, ce mardi, au siège du groupe à Vélizy-Villacoublay (Paris). En février dernier, cette filiale d’Eiffage avait remporté un contrat Epci (Ingénierie, construction, installation) des infrastructures marines du terminal gazier pour la phase 1 de Gta, le gisement gazier situé à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal. Ce contrat, d’un montant de plus de 350 millions d’euros, fait suite à une première phase d’études d’avant-projet confiée à Eiffage en avril 2018, qui a permis de définir une conception optimisée des infrastructures marines, leurs méthodes d’exécution et la phase de démarrage du projet.

Douze hectares gagnés sur la mer

Le yard en construction au Port autonome de Dakar (Pad) a déjà permis de gagner douze hectares de plus sur la mer. Le premier gaz du Gta est prévu pour 2022. La digue brise-lames est censée protéger les installations du major britannique, notamment les navires qui devront stocker et transporter le gaz. Un bateau, qui est une unité de production de Gnl, sera sur place en permanence. En face, il y a la possibilité, pour le méthanier, de venir accoster pour acheminer le gaz. ‘‘On va être à Saint-Louis à 10 km des côtes. Il fallait concevoir un ouvrage qui soit capable de protéger les deux bateaux quand ils sont en accostage’’, fait savoir le directeur du Développement d’Eiffage.
Le travail au large ne sera toutefois pas de tout repos. La pose des caissons pourrait subir les contrecoups de conditions climatiques assez peu favorables. Ils vont ensuite être transportés en mer. ‘‘Dans un premier temps, certains caissons seront en attente de pose, car on a une fenêtre de temps assez réduite, compte tenu des conditions assez sévères en Atlantique. On aura la possibilité d’avoir jusqu’à sept caissons en attente. Après, on pourra avoir la possibilité, si les conditions le permettent. On va élargir la ceinture et avoir deux fronts de travail parallèles. Ces opérations de pose seront impressionnantes. La digue de protection sera sur la frontière entre les deux pays’’, a ajouté M. Replumaz.
Le groupe, qui a inclus les préoccupations relatives au développement durable dans ses stratégies de développement, avance également que ces 21 caissons quadrilobés qui doivent couvrir une zone marine de 1km150, sont un ‘‘ouvrage qui, en termes de béton, fait économiser 40 %’’.

Contenu local

Les deux pays qui partagent ce gisement ont convenu d’un accord de coopération inter-Etats portant sur le développement et l’exploitation du champ de Tortue/Ahmeyim en 2018. Deux millions de tonnes et demie de matériaux de carrière sont requis pour créer la digue sous-marine sur laquelle reposeront les caissons en béton (54 m de long, 28 m de large, 32 m de hauteur et un poids de 16 mille tonnes) qui seront produits, transportés et chargés depuis la Mauritanie. C’est d’ailleurs l’un des moyens que le groupe français a trouvé pour se conformer aux exigences du contenu local dans son schéma d’exécution : le yard de construction des caissons au Port autonome de Dakar et la production des matériaux de construction en Mauritanie.
‘‘Côté mauritanien, on a trouvé des carrières ; on a commencé à s’installer. On va commencer à produire le mois prochain. Au Sénégal, on s’est établi au Port autonome de Dakar et fait les ‘Reclamations’, c’est-à-dire qu’on a fait intervenir un dragueur pour créer de la terre là où il n’y en avait pas pour avoir 12 hectares’’, a fait savoir Alexis Replumaz.
Eiffage a la partie moins compliquée que le Mc Dermott qui a gagné le marché pour les ombilicaux sous-marins ainsi que le système de production sous-marine ; ou encore la compagnie TechnipFmc qui a remporté le contrat Epci pour le navire Fpso, qui traitera le gaz en éliminant les hydrocarbures lourds. Après quoi, les liquides seront retirés du gaz, qui sera ensuite transféré par pipeline vers un terminal à Gnl. Après la liquéfaction, le gaz sera acheminé vers une installation flottante de gaz naturel liquéfié appelé Flng située près des frontières mauritanienne et sénégalaise qu’Eiffage est chargée de protéger avec son brise-lames.
Pourquoi avoir choisi la capitale sénégalaise et pas Saint-Louis où est localisé le site d’exploitation ? La solution pratique, manifestement, coulait de source, pour le directeur du Développement de la filiale Génie Civil Marine du groupe Eiffage. ‘‘On a fait des études et on est arrivé à la conclusion que Dakar est la solution la plus simple. Il y a la filiale de notre groupe, Eiffage Sénégal, qui nous supporte dans cette opération à 100 %. Il y a une bonne connaissance des interlocuteurs économiques à Dakar. Le port de Saint-Louis n’était pas adapté’’, assure M. Replumaz.  OUSMANE LAYE DIOP

INSTALLATION DU PORT MINERALIER ET VRAQUIER :Sendou étale ses souffrances et crie son ras-le-bol 

http://www.enqueteplus.com/node ‘’Beaucoup de désagréments et de préjudices’’. En ces termes, le maire de la commune de Sendou résume la situation ‘’désagréable’’ causée par les travaux d’installation du port minéralier et vraquier.
La commune de Sendou n’arrive plus à supporter les dommages causés par les travaux d’installation entamés par le port. Une colère manifestée par son maire, lors de la journée d’audit pour la certification citoyenne de la commune. Pour Daouda Diaw, l’accessibilité de la localité est devenue quasi impossible. ‘’Aujourd’hui, Sendou est devenue inaccessible, parce que la route la reliant à Bargny et au reste du département de Rufisque est coupée’’. Chose incompréhensible, de l’avis du maire : ‘’En phagocytant la route qui desservait la commune, ils pouvaient en construire une autre afin de permettre à la population de vaquer à ses occupations. Mais, ils ne l’ont pas fait.’’ Cette situation est d’autant handicapante que ‘’pendant l’hivernage, nous éprouvons d’énormes difficultés pour accéder à Sendou’’, dit-il.
Parmi les misères de la petite commune de 3 600 habitants, le maire Daouda Diaw met en relief le secteur de l’éducation. Estimant que le port pouvait au moins construire une école primaire pour ses enfants, il rappelle que sa commune est la seule, dans le département de Rufisque, à ne disposer que d’un seul établissement élémentaire. L’installation du port minéralier et vraquier est venue compliquer les choses. En effet, selon le premier magistrat de la commune, ‘’quand les élèves dépassent le cycle primaire, ils ont tendance à abandonner l’école. Cela est dû à la distance qui les sépare des communes qui peuvent les accueillir. Cette situation est accentuée par la construction du nouveau port minéralier et vraquier’’.

Colère contre le promoteur

Daouda Diaw alerte aussi sur la situation sanitaire. ‘’On avait un poste de santé disposant de tous les équipements nécessaires à son bon fonctionnement, grâce à la population qui s’est cotisée. Mais, à l’arrivée du port, tout a été démoli et nous sommes dans l’impossibilité de nous soigner chez nous. Nous demandons à l’Etat de nous aider dans ce sens’’. Par ailleurs, ‘’les femmes ont été expropriées et chassées de leurs champs. Jusqu’à présent, elles n’ont pas été dédommagées, alors qu’elles ont tous les documents qu’on leur demandait dans ce but. Elles n’avaient que leurs champs pour vivre et faire vivre leurs enfants’’, s’offusque l’édile.
Les habitants de Sendou ne sont pas contents du promoteur du port minéralier et vraquier. Pour le maire, ce dernier a failli à tous les engagements qu’il avait pris. ‘’Il s’était engagé à satisfaire les doléances de la population de Sendou. Jusqu’à aujourd’hui, il n’a rien fait. Pis, il empêche à l’Etat de satisfaire certaines de nos doléances, lorsque l’on sait qu’au niveau central, l’on croit que les engagements sont en train d’être respectés’’. Cela, au moment où, rappelle l’édile, ‘’le minimum dont nous disposions en infrastructures a été démoli par le port. Ce qui représente un énorme préjudice pour une commune qui a un budget de 300 millions de francs Cfa’’. PAPE MOUSSA GUEYE

Aïssatou Sophie Gladima annonce un versement de la société de Sabodola à hauteur de 800 millions FCFA à la commune de Saraya.

https://www.dakaractu.com/Conformément à son souci d’apporter une solution à partir de la responsabilité sociétale de l’entreprise, le ministère des mines et de la géologie estime que des efforts apréciables sont en train d’être faits par les grandes sociétés d’exploitation.
Sur demande des populations, Mme le ministre dira devant les deputés qu’à cet égard, « la société de Sabodola a même versé une somme de 800 millions de FCFA à la commune de Saraya ».
Toutefois, elle précisera que son département, avec le soutien de cabinets d’experts, est en train de voir comment renforcer et optimiser la responsabilité sociétale d’entreprise, afin que les populations locales puissent profiter davantage des retombées de l’exploitation minière.

Versement de 800 millions FCFA de la SGO à la commune de Saraya: Le maire dément.

https://www.dakaractu.com/Le maire de la commune de Saraya, M. Ngouda Soumaré, n’a pas mis de temps pour démentir l’information selon laquelle, sa commune aurait reçu de la SGO, une cagnotte de 800 000 000 Fr CFA. En effet, selon l’édile de ville,  » pour cette année et depuis un certain temps, nous reçevons de la SGO 50 000 000 Fr CFA et non 800 000 000. »
Câblée par Dakaractu, la cellule de communication du Ministère des Mine et de la Géologie, a apporté des clarifications. « Il s’agit du département de Saraya, autrement dit ça touche toutes les communes dudit département. C’est un lapsus de la commission des finances. »

FAIBLE TAUX D’ACCES A L’ASSAINISSEMENT AU SENEGAL :Les dangers de la défécation à l’air libre

http://www.enqueteplus.com/nodePour faire face aux dangers de la défécation à l’air libre, le ministère de l’Eau et de l’Assainissement a élaboré un guide de mise en œuvre de l’approche Assainissement total piloté par la communauté (Atpc). Ce projet, soutenu par l’Unicef, vise d’abord un changement de comportement des communautés.
Le ministère de l’Eau et de l’Assainissement a organisé, hier à Diamniadio, un atelier de partage et de validation du guide de mise en œuvre de l’approche Assainissement total piloté par la communauté (Atpc). Au cours de cette rencontre, il a été surtout question, pour les différentes parties prenantes, de réfléchir sur les conséquences qu’entraine le faible niveau d’accès à l’assainissement et d’essayer d’y apporter des solutions.
Afin d’endiguer le phénomène en milieu rural comme en milieu, le Dr Ababacar Mbaye invite, d’ores et déjà, les communautés à un changement de comportement. ‘’Les communautés doivent être conscientes et prendre leurs responsabilités pour qu’elles puissent disposer au moins de toilettes à la maison, en aménageant le milieu familial pour que les conditions d’hygiène et d’assainissement puissent être respectées’’, déclare-t-il.
A son avis, la défécation à l’air libre peut être néfaste pour la santé des communautés. Elle peut provoquer des maladies et polluer le cadre de vie des personnes. D’où, selon le Dr Mbaye, l’urgence d’agir.
Le taux d’accès à l’assainissement reste toujours faible, au Sénégal. D’après l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, en 2017, le taux d’accès des populations à des installations sanitaires améliorées était de 42,3 % en milieu urbain et de 54 % en milieu rural. Pour la même période, on notait malheureusement que 3 % des populations rurales faisaient un retour à la défécation à l’air libre. Cela au moment où le taux de la défécation en plein air, qui est passé de 26,5 % en 2015 à 29,5 % en 2017, a connu une augmentation de 3,2 points. Ces statistiques, selon le directeur de l’Assainissement, justifient amplement la nécessité, pour le gouvernement, d’élaborer un guide de mise en œuvre de l’approche Assainissement total piloté par la communauté.
Ce guide, selon Maïmouna Dione Diarra, conseillère technique au ministère de l’Eau et de l’Assainissement, est un outil de travail destiné aux acteurs qui s’activent dans le secteur.PAPE MOUSSA GUEYE

Secteur de la santé: Un soigneur gravement malade

http://actunet.net/Le secteur de la santé est un malade qui a besoin d’être soigné. Face à de nombreuses difficultés liées assez souvent à des pannes de machines de simulation pour les malades du cancer, les hémodialysés ou les insuffisants rénaux, le plateau médical laisse à désirer, car vétuste.
Il est aujourd’hui établi, que le secteur de la santé a plus que jamais besoin de moyens conséquents pour arriver à remplir ses missions. C’est ce que plusieurs députés ont fait savoir lors du vote du budget du département de la santé que dirige Abdoulaye Diouf Sar. En effet, la majorité des parlementaires ont clairement indiqué que «presque partout au Sénégal,  les hôpitaux souffrent quasiment des mêmes maux : déficit de personnels, absence d’un plateau technique de qualité, manque de matériels, manque d’ambulances, qualité de l’accueil, rupture de médicaments».
D’ailleurs, Adji Mergane Kanouté, députée de la majorité, a défendu ceci : «M. le ministre, vous préférez parler de tension, mais ce que nous constatons des fois c’est bien une rupture de médicaments. Nous trouvons dans les hôpitaux un personnel d’accueil très désagréable. J’en ai moi-même fait les frais comme beaucoup de personnes ici».
De son côté, le député Ousmane Sonko, candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, a fait savoir que «nous avons un médecin généraliste pour 59.000 habitants, là où les normes sont à 1 pour 10.000 habitants. On a une sage-femme pour 10.000 habitants là où les normes sont à une pour 6000 habitants. Nous avons un infirmier pour 11.000 habitants là où les normes sont de 1 sur 3.000». Mieux, fait-il remarquer : «Les dépenses pour santé représentent 1,47% du Pib. Ce qui me préoccupe le plus, c’est qu’il n’y a pas suffisamment de fonds alloué à la santé. Aujourd’hui les dépenses de l’Etat pour la santé représentent 1,47% du Pib. Comparé aux États-Unis, à la France où on est à 17%, 11%. Encore que ces pays ont un système sanitaire très performant. Nous considérons que les 191 milliards alloués à la santé sont très insuffisants par rapport aux besoins des Sénégalais».
Pour rappel, le budget du ministère de la Santé et de l’action sociale est arrêté à la somme de 191 milliards Cfa.

Des médicaments dangereux placés sur liste rouge en France,vendus dans les pharmacies sénégalaises

https://www.pressafrik.com/En plus des faux médicaments, les Sénégalais sont confrontés à la circulation de plus de 100 médicaments réputés dangereux et mis sur la liste rouge en France. Parmi ces médicaments, le journal Walf Quotidien, qui révèle l’information, cite Maxilase, Smecta Ginko Biloba…
Ces médicaments ont été jugés nuisibles pour la santé humaine, selon la Revue Prescrire (une revue médicale indépendante, mensuelle et française, qui traite de l’actualité des maladies, des médicaments et des techniques et technologies médicales) lue par nos confrères.
Après avoir fait un tour dans les officines de Dakar, pour vérifier si des médicaments répertoriés sur la liste rouge en France sont commercialisés au Sénégal, le journal est affirmatif.
Le Maxilase qui coûte 1300 Fcfa a été retiré de la vente en accès libre en pharmacie, par l’Agence du médicament à cause des risques d’allergies parfois graves, voire mortelles, que peut entraîner cette formule médicamenteuse. Une personne est décédée suite à son ingestion en France, en 2017. L’autre médicament Smecta est vendu dans les pharmacies de Dakar à 3840 Fcfa.AYOBA FAYE

Universités: le Sudes décrète une « grève d’avertissement », mercredi prochain

https://www.leral.net/Le Syndicat unique des enseignants du supérieur (Sudes) décrète une grève d’avertissement de 24 h le mercredi 4 décembre prochain. Son secrétaire général Dr Oumar Dia réclame l’achèvement rapide des chantiers dans toutes les universités publiques et Isep, un plan Marshall de recrutement d’enseignants-chercheurs, le financement et l’équipement des laboratoires de recherche dans toutes les universités. Le Sudes exige aussi la modification de la loi 2015-23 relative à la condition du personnel enseignant, l’augmentation substantielle du perdium des voyages d’études et l’abandon du paiement horaire des vacataires etla mise en place d’un traitement mensuel.

VIDÉO SURVEILLANCE : LE GOUVERNEMENT VA POURSUIVRE L’INSTALLATION DE CAMÉRAS À DAKAR

Dakar, 1-er déc (APS) – Le gouvernement sénégalais va poursuivre la mise en place du projet de vidéo surveillance dans la région de Dakar, où ont déjà été installées 100 caméras, a appris l’APS, dimanche, lors de l’examen du projet de budget du ministère de l’Intérieur, à l’Assemblée nationale.
Selon un document transmis à la presse, c’est en commission technique qu’il a donné les assurances sur la poursuite du projet dans la région de Dakar.
Le ministre de l’Intérieur a indiqué que la mise en œuvre de ce programme a permis d’installer 100 caméras sur les 450 prévues à Dakar et sa banlieue.
Il estime que la construction d’un centre de contrôle de vidéo surveillance permettra de ‘’ prévenir, de circonscrire, et de neutraliser efficacement la plupart des menaces sécuritaires’’.BHC/ASG

 «CONTROVERSE» AVEC REMI BRAGUE: Souleymane Bachir Diagne déconstruit l’islamophobie «savante»

http://lesoleil.sn/Souleymane Bachir Diagne n’arrête plus de débattre sur l’islam avec les intellectuels français. Après l’anthropologue Jean-Loup Amselle (En quête d’Afrique(s), Albin Michel, 2018), c’est avec Rémi Brague, l’une des figures de l’islamophobie dite « savante », qu’il s’est livré à un dialogue duquel est né cet ouvrage « La controverse : Dialogue sur l’islam » (Stock/Philosophie magazine Editeur, 2019, 184 pages).
L’islam. Une religion vieille de quatorze siècles, confessée par presque deux milliards de personnes dans le monde, une riche civilisation que l’opinion publique, en Occident, a tendance à regarder avec des « lunettes culturelles ». A la réduire à ses fanatiques depuis 2001 et la multiplication des attentats dans le monde. Si les autres religions sont régulièrement critiquées, c’est plus le comportement parfois « indigne » de leurs autorités qui est visé : scandale de la pédophilie dans l’Eglise, complicité des moines bouddhistes dans les violences contre les Rohingyas… Jamais le « cœur » théologique de ces religions et leur « message d’amour et de tolérance ». Sauf en ce qui concerne l’islam. Encore que parler du « cœur » de certaines religions qui seraient tout d’amour à la différence du « cœur » de l’islam, « c’est d’abord ignorer ce que dit de ce cœur la littérature islamique du pur et universel amour, surtout manquer totalement la question », pointe Souleymane Bachir Diagne.
Qu’importe ! Il est devenu de mauvais aloi, surtout en France, de s’embarrasser de telles précautions avec l’islam. Dans un contexte de montée en puissance de l’islamophobie et des populismes, s’attaquer à l’islam est de plus en plus perçu comme un acte de courage, loin d’être l’apanage de l’extrême droite. Des leaders politiques, mais aussi des intellectuels se sont emparés de la peur qu’inspire l’islam pour exciter la haine. Face à cette condamnation de toute une religion, de toute une communauté de croyants, sur la base de simples amalgames, de nombreux musulmans vivant en Occident (intellectuels compris) fuient le débat. Un évitement qui ne fait qu’alimenter le soupçon et les invectives contre les musulmans. D’où le grand mérite de Souleymane Bachir de n’avoir jamais esquivé la question. Après avoir consacré de nombreux ouvrages à la philosophie en islam, il n’a pas peur de confronter ses idées avec d’autres intellectuels qui, c’est le moins que l’on puisse dire, n’ont pas une grande considération pour cette religion. De l’islamisme à la place des femmes, en passant par la question du djihad et le rapport aux autres religions, il n’élude aucun sujet. Parce qu’il estime qu’il est de la responsabilité des intellectuels musulmans de déconstruire les préjugés sur cette religion et de condamner sans ambiguïté l’islamophobie, y compris sous sa forme dite « savante ». D’emblée, il refuse le « ping-pong inutile », terrain dans lequel voulait l’amener son interlocuteur, consistant à se jeter des versets contradictoires à la figure. Sans refuser la « logique du vrai » revendiquée par Rémi Brague, M. Diagne plaide plutôt pour une « logique du sens ».

« DES PROPOS DE COMPTOIRS »

Là où le philosophe français convoque certains versets qui mettent l’accent sur la guerre sainte, pour mieux justifier son postulat de départ – que l’islam est une religion qui prône « naturellement » la violence, que tout verset de paix a été « abrogé » par d’autres versets « guerriers » et qu’il « n’y a pas de fossé entre l’islam et l’islamisme » –, le philosophe sénégalais lui oppose une lecture du texte dans sa pluralité et qu’une discussion sur l’islam « doit nécessairement se donner une profondeur historique ». Pour le philosophe sénégalais, l’idée qu’une religion possède en elle-même une sorte de prédisposition naturelle à la violence « n’a pas de sens ». Bref, les préjugés contre l’islam qui ont cours aujourd’hui s’appuient sur « des propos de comptoirs », auxquels il convient de réagir « de manière lapidaire ». « De manière générale, il faut se méfier de ceux qui isolent les versets pour s’en servir dans un sens ou dans l’autre. Une disposition que partagent aussi bien ceux qui apprennent leur religion sur Internet et ceux qui veulent absolument identifier l’islam à une religion de violence, c’est de se concentrer sur des versets isolés, sans comprendre le sens du Coran comme un texte dans sa pluralité et dans l’ignorance des contextes », écrit-il (p. 46).
Diagne et Brague s’opposent sur tout. A commencer par la définition même du mot islam. Alors que le philosophe sénégalais défend l’argument qu’il faut faire « de la place » à la racine de paix qui se trouve dans ce mot, le Français traduit islam par « soumission ». Une traduction « pleine de sous-entendus » (le mot est de Diagne), dans la droite ligne d’un Michel Houellebecq, visant à présenter les musulmans « comme des fanatiques qui se soumettent et (qui) comptent soumettre les autres ».

ARISTOTE À BAGDAD

Idem sur le rapport de l’islam aux autres religions. Rémi Brague parle de « tolérance intéressée » à propos du statut réservé aux gens du Livre en terre d’islam – « 2 % de conquérants musulmans essayant de régner sur 98 % restants ». « Vous donnez une lecture politique à l’affaire, répond S. B. Diagne […], il s’agit d’une reconstruction […] Je ne sais pas si vous êtes en train de dire que c’est à ce moment-là [l’expansion de l’islam bien après la mort du Prophète] que les musulmans écrivent le Coran pour justifier la situation » (p.73). Avant d’ajouter de façon ironique : « Qu’est-ce qu’être musulman dans l’empire de Charlemagne ? », pour souligner, qu’à la différence des autres religions, et indépendamment de ce qu’on peut y penser, l’islam prévoit une place pour les autres religions.
Quid de la raison dans l’islam ? Rémi Brague qui croit qu’« on peut être chrétien et intégralement rationaliste », veut nier, dans le fond, une telle possibilité dans l’islam. « Je suis, moi aussi un rationaliste forcené. Je crois profondément à la raison. Mais je crois également […] que le mysticisme fleurit à l’extrême pointe de la raison », lui répond Souleymane B. Diagne. Autrement dit, foi et raison ne s’opposent pas mais se complètent en islam. En réalité, le philosophe français reprend à son compte l’argument développé par l’historien Sylvain Gouguenheim dans un ouvrage polémique paru en 2008 intitulé « Aristote au mont Saint-Michel » (Seuil) dans lequel ce dernier a voulu effectuer un « nettoyage ethnique » de l’histoire de la philosophie pour éliminer de la « translatio studiorum » la philosophie de l’islam. Un « coup d’islamophobie savante » qui veut éliminer le monde de l’islam dans l’histoire de la philosophie, du transfert des sciences grecques, « pour en faire une histoire proprement européenne », dénonce Diagne. Si à la différence de Gouguenheim, Brague ne nie pas totalement l’héritage judéo-islamique dans la philosophie latine, il pense néanmoins que le rapport à cet héritage est « autant une conséquence qu’une cause ». Il ajoute plus loin : « Il y a, certes, des philosophes [dans le monde musulman] : Al-Farabi, Avicenne, Averroès et ses deux prédécesseurs Ibn Bajjah et Ibn Tufayl. Ce sont des philosophes de plein droit. Mais c’est tout. Par ailleurs, il existe une pensée islamique, mais c’est un mélange d’apologétique, de droit, de mystique. Ce que nous appelons, nous, philosophie est un peu mélangé avec le reste. Les philosophes sont comme des raisins secs dans un clafoutis » (p. 117). Difficile de faire mieux en termes de nettoyage ethnique, de débarrasser l’histoire de la pensée tout détour qui aurait fait passer l’héritage par des chemins non européens ! Après avoir refermé ce livre, j’ai eu l’impression, non pas d’avoir assisté à un dialogue de sourds ou de « muets », mais d’un dialogue entre un philosophe (Souleymane Bachir Diagne) qui fait honneur au sens noble de ce terme, avec une ouverture d’esprit par rapport à sa propre foi et un autre (Rémi Brague) engoncé dans ses certitudes.Par Seydou KA

APRES L’INDUSTRIE, CHEIKH TALL DIOUM ENTRE DANS LE GRAND CERCLE DES ECRIVAINS

https://www.seneplus.com/-L’As-Et tout indique que Cheikh Tall Dioum a la bénédiction et la sympathie des muses ; car ses deux romans ouvrent la porte de l’espace littéraire à cinq autres aux allures autobiographiques, mais fondamentalement éducatifs et absolument pédagogiques.
Cheikh Tall Dioum avait été surnommé par la presse « le Golden boy », du fait de ses initiatives dans le domaine de la création d’unités de productions génératrices d’emplois. C’était dans les années 90. Près de deux décennies après, ce self made-man en a surpris plus d’un en s’installant, confortablement dans le grand, mais restreint cercle des écrivains. En atteste sa deuxième publication «Dans le brouillard» qui fait suite à «La danse du cerf-volant». Et tout indique que Cheikh Tall Dioum a la bénédiction et la sympathie des muses ; car ses deux romans ouvrent la porte de l’espace littéraire à cinq autres aux allures autobiographiques, mais fondamentalement éducatifs et absolument pédagogiques.
Cheikh Tall Dioum fut le premier Sénégalais à s’investir dans la grande industrie. Un secteur à l’époque sous le grand monopole de firmes et compagnies occidentales. Les archives étaient et sont toujours là. Audacieux, comme l’exige l’entreprenariat, entre autres critères de rayonnement, Cheikh Tall entrera dans l’actionnariat de multinationales. Ce qui lui avait permis d’être, encore, le premier Sénégalais à investir dans l’industrie culturelle, en rachetant le « Thiossane » des mains d’un Français. Il y installera le Dakar Loisirs Club (Dlc), qui produira de nouveaux jeunes talents, aujourd’hui ténors de la musique sénégalaise : deYoussou Ndour, qu’il a associé au projet du «Thiossane », en passant par Fallou Dieng, Salam Diallo, Alioune Mbaye Nder, Pape Diouf, Dj Awadi, Viviane Chédid, etc.
Aimant toujours défricher, si ce n’est une main invisible qui le pousse à innover, il fut, aussi, le premier de nos compatriotes à financer des programmes télévisuels bien sénégalais, avec la production d’émissions qui étaient des plus suivies : Diapason, Harmattan, etc. D’intenses moments de découvertes et de relaxe, après les cinq jours de travail dans la semaine. Décompresser participe à l’équilibre, même au-delà du genre humain. Riche de ces expériences, Cheikh Tall Dioum sera par la suite à l’origine de la création du premier grand groupe de presse de notre pays : Com 7, où sont passés, presque, les plus belles plumes et voix de notre patrie, devenues aujourd’hui des journalistes de référence, en plus innovateurs. Qui touche à l’huile de palme, en aura les mains teintées, voire la bouche.
Tirant des leçons du « Grand livre du monde », comme découvrait Descartes, et comprenant que pour avoir son ombre derrière soi il faut se mettre en face du soleil, le Golden boy a choisi l’an 2019 pour déposer ses expériences devant les yeux et pieds des générations actuelles et à venir, par le canal du large et succulent plat qu’est la littérature. N’est-elle pas l’aboutissement de toute œuvre humaine, le meilleur réceptacle qui traverse les temps, charriant des effluves qui mettent de l’eau aux bouches ? Son deuxième ouvrage, « Dans le brouillard » est sur les rayons des librairies, d’ici et d’ailleurs, depuis le mardi 26 Novembre de cette année. Un roman qui confirme et illustre que la grand Baobab a été d’abord gousse. Il fait suite à son premier, «La danse du cerf-volant », qui a été un grand succès littéraire, parce qu’épuisé après seulement deux semaines dans son installation sur les rayons des librairies. Ce n’est pas pour rien que la florissante et inspirée romancière avait préfacé l’instructive et captivante «danse du cerf-volant».
« Le brouillard », c’est l’annonce de l’arrivée du soleil et de ses fils, les rayons, qui vont dissiper la brume ; pour éclairer des chemins tracés et balisés, comme l’a si bien préfacé Alioune Badara Bèye, le Président de l’Association des écrivains du Sénégal. « Dans le Brouillard » est un roman arrimé sur une autobiographie. Ce sont 457 pages tellement palpitantes qu’on ne sent pas le temps passer. Un ouvrage qui redonnera, très certainement, le goût de la lecture, que l’on commençait à perdre. Une planche de salut pour sauver la LMD (Licence, Maîtrise, Doctorat) que malmènent lutte, musique et danse. Alioune Badara DIALLO

Tragédie de Thiaroye 44: 75 ans de mystère

https://www.lequotidien.sn/Il ne faut pas se limiter aux archives restituées par la France concernant le massacre du Camp Thiaroye en 1944, il faut faire des études scientifiques pour éclairer cette page de l’histoire. C’est la conviction du Pr Mor Ndao, chef du Département d’histoire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). L’historien revient dans cet entretien sur cet évènement tout en donnant des pistes pour que Thiaroye 44 soit un marqueur et inscrit dans la mémoire officielle.

On va commémorer le 1er décembre les 75 ans du massacre du Camp Thiaroye. Symboliquement, que reste-t-il de cette page sombre de l’histoire de l’Afrique ?

Ce qui reste, c’est ce souvenir d’un événement qui est gravé dans la mémoire collective, même si cette mémoire est éclatée. Il y a la mémoire officielle, la mémoire communautaire, la mémoire sociale. C’est un événement majeur qui est utilisé par les politiques. Le politique a son agenda par rapport à ces événements, la jeunesse, les intellectuels et l’Armée aussi. La mémoire est là, les évènements se sont déroulés il y a presque 7 décennies, et les gens se souviennent de ce massacre qui, à ne pas douter, a redéfini les relations entre la métropole et les colonies d’Afrique. C’est une mémoire qui doit être célébrée et réinvestie aussi. Est-ce que cette mémoire officielle est en phase avec l’agenda des politiques, des autorités ? Est-ce que exactement c’est ce qui s’est passé ? Est-ce qu’il ne faudrait pas réinterroger cette mémoire, essayer de voir ce qui peut être capitalisé, tirer des enseignements et redéfinir nos relations avec la France ?
Le constat est qu’au Sénégal, le 1er décembre n’est pas marqué par des évènements commémoratifs comme cela se fait dans d’autres pays dans ce genre de situations. Qu’est-ce qui explique qu’ici ce devoir mémoriel ne se fait pas sentir ?
Il faut relativiser quand même. Avec l’accession du Président Wade, il y a eu une bataille symbolique, une bataille mémorielle qui a été menée par lui pour ressusciter cet événement. C’est la raison pour laquelle une journée a été dédiée aux tirailleurs. Cela c’est pour créer un souvenir. L’Armée aussi s’est réappropriée cet événement pour en faire un marqueur. Le lieu supposé où le drame s’est produit et où ils ont été enterrés a été retravaillé pour en faire un lieu de mémoire. Maintenant ce qui est sûr, est-ce que l’événement, compte tenu de son ampleur, a-t-il été célébré à sa juste valeur ? C’est cela la question. Evidem­ment la mémoire sélectionne, oublie. Si on ne l’interroge pas, on ne la réactualise pas…

Est-ce que l’événement est commémoré à sa juste valeur ?

L’événement mérite d’être célébré et replacé parce que c’est un marqueur, c’est une rupture fondamentale dans la redéfinition des relations entre la métropole et les colonies. Pour la première fois, des quidams contestent et remettent en question l’autorité coloniale. Tout ce qu’ils évoquent, c’est le droit à la justice, à l’égalité, à un traitement décent. Cela repose même la question de la redéfinition des relations entre les périphéries et la métropole. Les populations africaines sont des sujets. Jusqu’où un sujet peut-il interpeller la puissance coloniale pour poser des questions de revendications relatives à l’émancipation politique, à l’égalité ? Cela pose toute la problématique de l’idée coloniale. Cette dernière est ambiguë, controversée et contradictoire parce que si on réfléchit profondément aux idéaux ayant animé la révolution française, «Egalité, Liberté, Fraternité», c’est un message qui s’adresse à l’humanité tout entière. Comment faire de ces idéaux un viatique et en retour dominer et opprimer ? Le débat s’est posé bien avant Thiaroye. Clemenceau a un discours un peu progressiste par rapport à l’idée coloniale, les radicaux de gauche aussi ont une idée par rapport à cette conception de la colonisation. Jule Ferry par contre a une idée opposée, donc le débat est ancien. Quel doit être le statut de la colonisation, du colon, des colonies, des Africains dans le dispositif impérial ? Cela a traversé toute la fin du 19ème siècle. Ce qui se passe à Thiaroye, c’est le prolongement de Gorée, c’est-à-dire au 15e et 16e siècle il y avait les relations de domination entre l’Europe et l’Afrique. Et ils ont mis en place un dispositif d’exploitation des colonies. L’oppression se matérialise avec la traite atlantique, l’esclavage. Ce sont ces mêmes rapports qui se prolongent jusqu’à Thiaroye parce qu’on est des sujets. Un sujet n’a pas de droit. Dans le contexte colonial, c’est normal. Peut-être que nous avec le regard du temps on peut s’interroger, mais dans le contexte colonial c’est normal d’autant plus que dès 1944, Brazzaville avait fixé les conditions du jeu. Aucune idée d’émancipation immédiate ou lointaine n’est à bannir et à exclure. Donc dans ce dispositif de domination et d’oppression, toute masse critique à même de contester et de remettre en question le projet colonial constitue une menace réelle. Aujourd’hui, on parle de terrorisme. A l’époque, c’était aussi la même chose. C’était une masse critique qui remettait en question les fondamentaux du système colonial. La répression, on peut la lire comme ça, comme une logique, une réaction normale.
Pour rester sur la question de la mémoire, Camp Thiaroye n’est plus ce qu’il était. Vu ce qu’il représente historiquement, ne devait-on pas le laisser comme tel ?
Cela pose le problème des lieux de mémoire. Quand on spolie, disons ces lieux de mémoires, on y met tout, on efface aussi la mémoire. L’autoroute à péage qui traverse un peu une partie du camp devrait être accompagnée. Je pense que cela a été fait par ce qu’on appelle une archéologie préventive. On parle de 35 morts…

De 70 morts maintenant…

Le rapport officiel parlait de 35 morts jusqu’à ce que (François) Hollande ne vienne pour reconnaître les 70. D’autant plus que le 5 décembre 1944, le général Dagnan parle dans son rapport de 70 tués. Et les blessés ? On ne le saura jamais. Et quand on fait les statistiques entre ceux qui sont embarqués à Morlaix, ils étaient des prisonniers de guerre qui ont travaillé et qui devaient être payés même par les Allemands. Ensuite, il y a eu le blanchiment des troupes coloniales. Lorsque la victoire profile à l’horizon, il fallait blanchir les troupes coloniales et éviter la prégnance des troupes noires. La tendance était de rapatrier le maximum de troupes noires vers les colonies. Et en 6 mois, 9 678 tirailleurs ont été rapatriés vers le continent africain. Lorsque le corps du général Leclerc, les tirailleurs venus d’Afrique centrale, puis ceux soutenus par les forces françaises libres ont libéré la province, il y avait un surplus d’effectif. Il fallait les effacer du regard, de la mémoire, du paysage. Donc il fallait les éparpiller, les cacher, donc les rapatrier en Afrique. C’est dans ce contexte que ces prisonniers de guerre qui étaient au nombre de 3 261 devaient être rapatriés. Et le lot qui devait venir à Dakar, c’était 1 600, mais d’autres rapports mettent 1 280. Armelle Mabon soutient qu’il y a 2 000 embarqués.

Est-ce que les archives numérisées remises par la France permettent aujourd’­hui de connaître la vérité sur le nombre de morts, mais aussi le lieu d’inhumation ?

Est-ce que toutes les archives ont été restituées aussi ? La mémoire sélectionne, trie et classifie. Ce sont des copies qui ont été restituées. Est-ce que le bilan officiel, les événements tels qu’ils ont été, ont été conciliés dans ces archives-là ? C’est une véritable problématique. Evidemment que les archives sont une avancée pour la compréhension de ces événements même si dans les faits cette mémoire officielle peut être falsifiée et tronquée parce que des témoignages oraux mettent en évidence des fosses communes. Des habitants de Thiaroye se rappellent les grandes fosses communes où ont été enterrées les victimes du massacre. Je ne parle pas de mutins parce que c’était une tuerie, un meurtre organisé. Armelle Mabon va jusqu’à dire que si on fait le décompte entre ceux qui sont embarqués à Morlaix le 5 novembre 1944, ils venaient de la Flèche, on les a regroupés à Morlaix, ils transitent par Casablanca. Mais il y a un événement que beaucoup ignorent. A Casablanca, ils ont eu contact avec des soldats américains. Depuis 1942, les troupes américaines occupent la Méditerranée. Lorsque les Américains ont vu des gens presque en guenille, maltraités, cela leur a fait mal. Ils leur ont donné un nouveau partage des tenues. Beaucoup disent qu’ils sont venus à Dakar avec des tenues américaines. C’est un élément de plus qui aggrave la situation parce que les Américains sont à Dakar depuis décembre 1942 et les Anglais également. Et les relations entre les Anglais et les Français, les Américains et les Français étaient très heurtées. La relation des Américains avec De Gaulle était très froide. Le passage à Casablanca et le contact avec les Américains ont aggravé le degré de suspicion. Ils allaient peut-être venir poser la question de l’indépendance nationale. C’est dans ce contexte qu’il faut lire et comprendre Thiaroye 44, la géopolitique internationale, le retour des alliés, l’occupation américaine, l’influence que les Américains peuvent avoir sur les populations coloniales. Tout cela va aussi participer à la suspicion au niveau de l’espace colonial. Armelle Mabon, lorsqu’elle fait le rapport entre ceux qui sont embarqués à Morlaix et finalement ceux qui sont libérés avec le meurtre, il y a un trou de 325 tirailleurs qu’on ne retrouve plus. Dans le rapport du général Dagnan, il parle d’hécatombe. Je ne dirai pas que ce sont des centaines, mais l’effectif de 70 doit vraiment être réajusté. C’est un massacre parce que c’est la gendarmerie, les soldats du premier régiment, du 7e régiment d’artillerie coloniale, il y a aussi un char américain M3. Il y a l’ampleur de l’armement face à des gens démobilisés. On peut comprendre l’ampleur du massacre.
Est-ce que vous rejoignez Armelle Mabon quand elle parle de «crime de masse prémédité» ?
Oui, c’est une tuerie…

Donc il ne s’agissait pas de mutinerie comme ils ont voulu le faire croire ?

Ça c’est la mémoire officielle, ce n’est pas une mutinerie. Qu’est-ce qu’ils ont demandé ? Leurs pécules, que les promesses soient tenues par la puissance coloniale. Et lorsque Dagnan est venu à Thiaroye, les tirailleurs ont remis leurs revendications sur la table, ils ont travaillé dans les camps de concentration, ils doivent avoir quelque chose. Ensuite, la promesse a été faite avant même l’embarquement à Morlaix et beaucoup avaient refusé. Et pour certains, ¼ du pécule leur avait été versé. Pour les ¾, on leur a dit dès que vous débarquez à Dakar, on vous donne. Vous comprenez ces gens avec la rigueur du climat, de l’emprisonnement, le travail obligatoire, les affres et les besoins d’aller voir les parents après des années… On peut comprendre certains agissements. Ils ont bloqué le véhicule du général, ils l’ont un peu bousculé. Le général s’est engagé d’honorer toutes les échéances avant la fin du mois de novembre. Ce qui est gênant, c’est que ça a été prémédité parce qu’il a demandé l’avis de ses supérieurs.

Cela veut dire qu’il a pris tout son temps ?

Il a pris tout son temps, c’est un massacre. Evidemment dans les archives, ce qui est écrit insiste sur le caractère de la mutinerie, mais c’est une tuerie organisée. Le contexte colonial c’est ça. Nous sommes des sujets, on n’a pas de droits et les tirailleurs sont astreints au code de l’indigénat parce que l’espace colonial était compartimenté en deux entités. Si vous habitez dans les 4 communes, il n’y a pas de problème, vous êtes des citoyens français. C’est la portion congrue par rapport à l’ensemble de l’Afrique occidentale française. Les autres c’est l’indigénat, les corvées, le travail obligatoire, deuxième portion du contingent, les réquisitions et les prestations. Si immédiatement on remet en question ce dispositif mis en place depuis le début du 19e siècle, on est en dehors des normes établies par la sphère coloniale et la loi est là. C’est dans ce contexte qu’il faut placer les événements de Thiaroye.
Les familles des victimes ont lancé une pétition pour réclamer justice, mais aussi pour exiger l’exhumation des corps puisque, selon eux, l’emplacement des fosses communes est connu.Est-ce qu’elles ont une chance de voir leur demande prospérer?
C’est une lutte, une bataille qu’il faut mener, un rapport de forces qu’il faut établir. Si les fosses communes sont là, avec l’archéologie, le carbone 14, les méthodes de datation, la médecine légale, on peut savoir les origines du décès. La médecine légale peut l’attester. Ensuite, ça sera un apport incontournable pour éclairer cette page sombre de notre histoire.
Cela suppose une volonté politique des dirigeants africains d’une manière générale et plus particulièrement de l’Etat sénégalais…
L’Etat sénégalais a fait des pas en ce sens. La journée est célébrée. Le lieu de mémoire supposé où ils sont enterrés est entretenu parce qu’à l’époque, les gens vendaient sur les tombes. Même à supposer que ce lieu n’est pas le lieu du massacre de toute façon, c’est un lieu de mémoire. Des pas ont été faits par rapport à ce qui s’est passé. Mais est-ce que ces pas sont à la hauteur de l’ampleur de ce massacre ? Je ne saurais répondre. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut se battre. Les historiens ont des techniques, des objets, des méthodologies très avancées qui permettent avec l’Adn, la médecine légale, l’archéologie d’éclairer cette page de l’histoire. C’est une bataille juste qu’il faut mener parce qu’au-delà de tout cela, il faut restaurer la vérité historique, les faits. En tout cas ne pas se contenter des archives qui éclairent une partie. A côté il y a l’archéologie, les fouilles, la mémoire collective. Il y a lieu de faire un travail de collecte intensive au niveau de Thiaroye, au niveau des familles de rescapés pour restituer les faits tels qu’ils se sont passés. C’est une histoire douloureuse, mais qui peut aussi nous galvaniser. Cela peut-être une prise de conscience. Si vous allez à Thiaroye, il y a le groupe Bmg 44, il y a un rappeur qui travaille sur ce thème, il y a la cinématographie. Compte tenu de l’avancée de la science, on est en mesure d’éclairer ces pages sombres de notre histoire.

Pour en revenir à la question de la mémoire, il y a aussi le fait que cette partie de l’histoire n’est pas suffisamment enseignée dans les écoles…

Il y a quand même un vide dans les programmes d’enseignement. Nous avons du pain sur la planche. Pour que les gens enseignent, il faudrait qu’il y ait des sources, des études scientifiques qui puissent être vulgarisées, enseignées dans les collèges et à l’école élémentaire. Que ça soit les puissances publiques, les intellectuels ne se sont pas investis à fond pour faire de ces événements des dates repères. Chaque société a ses dates repères. Le 14 juillet, c’est la révolution française. Le 11 novembre, c’est l’armistice. Nous, quelles sont nos repères officiels ? Thiaroye 44 devrait être un marqueur, il devait être inscrit dans la mémoire officielle. Ce lieu doit être matérialisé, vu, marqué dans l’espace. C’est un lieu qui doit être sûr et cette mémoire doit être sûre. Ce savoir doit découler d’études documentées par des scientifiques, mais les recherches doivent être diffusées et enseignées à travers les curricula pour que le Peuple se réapproprie le Thiaroye 44. Thiaroye 44, nous en ferons ce que nous voudrons, s’il permet de redéfinir nos relations avec la France. Cela peut être un début d’une prise de conscience pour l’émergence du Sénégal parce que le développement ce n’est pas seulement quelque chose d’économétrique, des statistiques, des courbes de la croissance, le développement est dans la tête. Quand les gens prennent conscience d’un fait, ils se situent historiquement, ils n’ont aucun complexe par rapport aux autres. Cela peut être le début du développement. Le développement est culturel. Les pays asiatiques se sont développés en se basant sur les ressources humaines. Il faut les former bien sûr, mais la prise de conscience on est capable de faire quelque chose. Ce complexe aussi d’infériorité ou de supériorité consistant à penser que nous, les Africains, sommes toujours à la traîne, il faut le déconstruire. L’humanité est une, les facultés du genre humain sont universelles. Thiaroye 44 peut être un mobile, un viatique qui peut galvaniser le Peuple à prendre conscience des enjeux et défis du continent africain. Le combat pour la liberté, la justice est éternel. Ce que ces anciens militaires refusaient doit être inscrit dans notre comportement quotidien : l’injustice, l’égalité entre les races, les Nations et les hommes. Pour ce combat, les tirailleurs ont bénéficié du soutien de beaucoup d’entités. En France, il y a eu le Parti communiste et même des anciens combattants de France. Ils ont appuyé les tirailleurs concernant la lutte pour la décristallisation des pensions de retraite. C’est sous Wade que des avancées significatives ont été faites. (…) Si on lit Thiaroye comme le prolongement de l’injustice de la domination et des liens entre le Nord et le Sud, nous sommes aussi interpellés à redéfinir notre attitude, notre posture par rapport à l’Occident.

Ce n’est pas un combat qui doit être mené seulement par le Sénégal. Il y a les autres pays africains de l’Aof à l’époque qui sont concernés…

Ça dépasse même l’Aof parce que si le corps a été mis en place en 1857 par Faidherbe, il doit être dans la conquête et la pacification. Progressivement, ce corps s’étend à toutes les entités de l’Afrique occidentale française, et de l’Afrique équatoriale française. Ils se sont battus pour la conquête et la pacification, mais dès qu’ils viennent avec la Première guerre mondiale, les premières grèves, notamment en Guinée, qui ont été notées, ont été le fait des tirailleurs démobilisés durant la grande guerre. Au retour, ils attendent leur réinsertion, leurs pécules, un mieux-être, mais ils constatent que rien ne change. Cela a été une sorte de prélude à la naissance du nationalisme africain. Donc, ce sont des combattants de la liberté, ils ont participé grandement à l’édification d’un monde libre (…) Est-ce qu’on les a payés ? C’est la question, c’est inique, c’est inimaginable. C’est-à-dire des gens qui se sont battus, qui sont mobilisés pour vous libérer, ils reviennent, on ne les décore pas, on les massacre. Logiquement c’est inimaginable. Mais c’est la logique colonialiste, on est des sujets, on n’a que des devoirs.

NON À LA RESTITUTION DU PATRIMOINE AFRICAIN PAR OUSSEYNOU NAR GUEYE

https://www.seneplus.com/Jeune Afrique -Je propose de laisser ce patrimoine dans les musées occidentaux, qu’ils soient français, belges, suisses ou américains, et qu’on impose une « taxe culturelle africaine » sur les billets d’entrée, à reverser au Trésor public des pays d’origine
La restitution prochaine du patrimoine africain promise par le président français Emmanuel Macron est un engagement que le Jupiter élyséen ne pourra pas tenir, au regard des contraintes du code du patrimoine français et des dispositions qui stipulent l’inaliénabilité des œuvres d’art appartenant aux musées français, y compris publics.
Le président Macron a commandé le rapport Savoy-Sarr sur la restitution des œuvres d’art aux Africains – remis au chef de l’État il y a un an – sur la base du simple et hypocrite principe selon lequel la création d’une telle mission permet d’enterrer une affaire.

« Non » à la restitution du patrimoine africain

J’invite donc les peuples d’Afrique à dire « non » à la restitution des objets culturels africains présumés pillés pendant la colonisation. J’écris « présumés pillés » car les colonies étaient une extension de la métropole. Dans le contexte historique de l’époque, il n’était donc pas illégal que le colonisateur transfère ces objets dans les musées occidentaux ou les achète pour sa collection privée.
Et comme l’a dit le président Félix Tshisekedi, en visite à Bruxelles, à propos des objets culturels congolais : « Il faut reconnaître que les Belges nous ont aidés à le [patrimoine] conserver ». Ces objets ont été bien conservés dans les musées occidentaux et rien ne garantit qu’ils soient dans un tel état s’ils étaient restés en Afrique il y a cent ans.
À la place de la « restitution » des objets culturels africains, je propose de laisser ce patrimoine dans les musées occidentaux, qu’ils soient français, belges, suisses ou américains, et qu’on impose une « taxe culturelle africaine » sur les billets d’entrée, à reverser au Trésor public des pays d’origine. Je propose également un « droit de suite » des peuples (disposition des codes de propriété intellectuelle) à l’occasion des reventes de pièces d’art africaines par les commissaire-priseurs londoniens, parisiens ou new-yorkais qui parviennent à vendre un masque Fang du Gabon à 5,9 millions d’euros.
C’est une idée identique à celle du président Jacques Chirac, devenue un réel projet, imposant une « taxe de solidarité » sur les billets d’avion visant à financer l’organisation internationale d’achats de médicaments Unitaid. Neuf pays l’appliquent actuellement, dont la France, le Cameroun, la République du Congo (RDC),  Madagascar, le Mali, Maurice et le Niger.

Promouvoir l’art africain contemporain

Ce projet de taxe culturelle africaine se veut pragmatique, moderne, équitable et propice à favoriser la circulation des œuvres. Avec une telle approche, nous souhaitons que nos musées commencent à avoir les capacités financières pour acquérir et promouvoir l’art africain contemporain, au lieu d’exposer les mêmes ossements millénaires, calebasses centenaires et bifaces datant d’un million d’années, issus d’excavations menées par des fonctionnaires non rétribués. Nous espérons également que cette taxe pourra aider à soutenir l’économie digitale africaine, notamment les start-ups, ainsi que les industries créatives et culturelles.
La modernité (éphémère) du bâtiment d’un musée africain ne nous convaincra pas qu’il est en capacité de conserver et de mettre en valeur, avec professionnalisme et constance, une œuvre d’art africain hypothétiquement restituée.Ousseynou Nar Gueye est éditorialiste et directeur de publication du site Tract.sn

Moustapha Diakhaté apporte son soutien à Guy Marius Sagna et rappelle à Macky Sall son passé..

Chers Guy Marius Sagna et les 8 autres prisonniers de la hausse du prix de l’électricité.
Je veux dire d’abord ma solidarité à toutes les victimes de la hausse du prix de l’électricité si durement condamnées le 1er décembre 2019 à payer le pillage de la Senelec qui a vu sa masse salariale passer de 30 à 57 milliards entre 2015 et 2018.
Heureusement le temps est le meilleur détecteur des mensonges d’une Senelec exportatrice de courant électrique et suffisamment bien gérée pour générer un bénéfice historique de 25 milliards francs de CFA.
Je veux dire ensuite que Guy Marius et ses compagnons de lutte sont l’honneur des clients de la Senelec et de toutes les victimes de cette hausse.
Je veux dire, en fin en forme de prière, que votre arrestation soit un moment déclencheur du réveil de la conscience sociale dans notre pays.
Je vous dis ma disponibilité pour y contribuer, en appui des initiatives que prendront les vrais défenseurs des consommateurs et les autres organisations politiques et syndicales soucieuses de l’amélioration des conditions de vies de nos compatriotes.
Pour terminer, je veux rappeler à celles et ceux qui condamnent Guy Marius Sagna cette marée humaine du 27 janvier 2009 qui a accompagné, sans autorisation préfectorale, l’ancien président de l’Assemblée nationale et ex-Premier ministre, Macky Sall au commissariat central de Dakar.
Sans cette marche non déclarée de l’ancien domicile du Camarade Nacky Sall (Fann résidence) à la sûreté urbaine avec des milliers de militants, sympathisants et simples citoyens, certainement l’APR n’allait pas porter son candidat à la magistrature suprême et célébrer ce 1er décembre 2019 son 11éme anniversaire.
Bref, il ne faut pas oublier que c’est la rue et la manifestation devant l’Assemblée nationale qui ont empêché l’adoption de la loi scélérate portant dévolution monarchique du pouvoir.
J’en appelle à Monsieur le Président de la République à annuler cette injuste et cruelle hausse du prix de l’électricité et à auditer ce gouffre à milliards francs de CFA qu’est la SENELEC.Courage GUY, les mauvais jours finissent toujours par finir !Patriotiquement, «la Patrie avant le Parti»Moustapha DiakhatéVive la République !Qu’ALLAH swt Bénisse le Sénégal !

 Marche non autorisée: Guy Marius Sagna et d’autres individus arretés

http://lesoleil.sn/Des individus qui participaient à une marche non autorisée ont été arrêtés ce 29 novembre par les forces de l’ordre. Ces personnes qui ont emprunté l’Avenue Léopold Sedar Senghor qui mène au Palais de la République disaient manifester contre la hausse du prix de l’électricité qui devra prendre effet dès ce 1er décembre. Parmi les personnes arrêtées figure Guy Marius Sagna, membre d’une organisation qui se réclame de la société civile dénommée «Frapp-France Dégage». Ce dernier a été conduit, selon nos informations, au commissariat du Plateau.  D’autres individus qui prenaient part à la même marche, bravant ainsi un arrêté préfectoral, ont été interpellés, puis acheminés au commissariat central de Dakar.

Arrestation de Guy Marius et Cie: leur avocat Me Moussa Sarr salue le professionnalisme de la police et blâme le préfet

http://www.dakarmatin.com/Arrêtés ce vendredi devant les grilles du palais de la République, Guy Marius Sagna et huit autres manifestants ont été placés en garde vue au Commissariat central. Leur avocat, Me Moussa Sarr, qui précisent qu’ils ont été retenus pour trouble à l’ordre public et participation à une manifestation interdite, a profité de l’occasion pour saluer le professionnalisme de la police et dénoncer « l’interdiction abusive des marches » par l’autorité.
« Je confirme que Guy Marius Sagna et huit autres ont été arrêtés hier. Dans un premier temps Guy Marius Sagna était au commissariat du plateau et les huit autres au commissariat central. Mais finalement Guy les a rejoint. Nous attendons la suite qui sera réservée à cette arrestation. On les a rencontrés hier soir et on va les rencontrer ce matin dans le cadre de notre défense », a déclaré la robe noir sur les ondes de la Sud Fm.
Me Moussa Sarr a salué le fait que forces de l’ordre ont respecté le règlement 5 de l’Uemoa en permettant aux détenus de disposer de leur avocat, dès les premières heures de leur interpellation. Selon lui, le problème se situe dans le fait d’interdire des manifestations de la part de l’autorité administrative et plus particulièrement du préfet

Cinq organisations annoncent l’arrestation de 9 personnes et exigent la libération de Guy Marius et Cie

http://www.dakarmatin.com/Les organisations Gilets Rouges, Nittu Dëgg Valeurs Forces Démocratiques du Sénégal ( FDS), Front pour une Révolution Anti impérialiste Populaire et Panafricaine( FRAPP), Sénégal Notre Priorité (SNP) déclarent de concert que « Conformément à l’article 8 de la constitution qui garantit à chaque citoyens le droit de manifester, nos organisations ont marché pacifiquement vers le palais présidentiel ce Vendredi 29 Novembre 2019 pour dire NON à la hausse sans fondement des prix de l’électricité et adresser une lettre au  président de la république.
Pour rappel nous avions déposé une lettre d’informations auprès du préfet de Dakar qui a décidé de brandir le fameux arrêté Ousmane Ngom pour interdire la manifestion.
Ceci étant dit, 9 camarades furent arrêtés: Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop, Malick Biaye, Papis Djim, Leuz, Diao Diallo, Pape Abdoulaye Toure, Souleymane Djokou et Ousmane Sarr »
Ces organisations « exigent la libération immédiate et sans conditions de ces vaillants soldats de la nation.
Nous lançons un appel solennel à la population plus particulièrement aux organisations des droits de l’homme pour qu’elles suivent scrupuleusement la suite de cette affaire. »

Commissariat central: Ousmane Sonko arrive et repart sans voir Guy Marius Sagna et Cie

https://www.pressafrik.com/Comme annoncé, il y a quelques instants sur votre site PressAfrik, le leader de Pastef Les Patriotes s’est rendu vers 15 heures au Commissariat central de Dakar pour rendre visite aux neufs manifestants arrêtés vendredi devant le palais de la République, alors qu’ils marchaient contre la hausse des prix de l’électricité.
Ousmane Sonko, qui était accompagné de sa garde rapprochée, a été accueilli sur place par quelques militants. A sa sortie du Commissariat, il a avoué n’avoir pas pu voir Guy Marius Sagna et ses camarades. Mais que les avocats de ces derniers lui avaient donné des assurances quant à leur bonne forme. « J’ai pas pu les voir directement. Puisque le commissaire m’a signifié que seuls leurs conseils pouvaient les voir. Mais j’ai eu les assurances des avocats qui sont là-bas et du commissaire sur leur état de forme », a-t-il confié aux journalistes sur place.
Sur le motif de leur arrestation et de leur détention, Ousmane Sonko de dégager en touche: « c’est des enfantillages. On ne peut pas au 21e siècle arrêter des gens parce qu’ils marchent pacifiquement dans la ville. Il n’y avait aucun risque en quoi que ce soit ».
Le député, qui est aussitôt retourné à l’Assemblée nationale pour continuer sa participation aux plénières dit espérer que Guy Marius et ses camarades seront libérés en début de semaine. Néanmoins, il conseille aux Sénégalais de rester vigilants.AYOBA FAYE

DES ORGANISATIONS EXIGENT “LA LIBÉRATION IMMÉDIATE” DE GUY ET CIE

NETTALI.COM – Les organisations Gilets Rouges, Nittu Dëgg Valeurs Forces Démocratiques du Sénégal ( FDS), Front pour une Révolution Anti impérialiste Populaire et Panafricaine( FRAPP), Sénégal Notre Priorité (SNP) exigent la libération de Guy Marius Sagna et Cie.
«Conformément à l’article 8 de la constitution qui garantit à chaque citoyens le droit de manifester, nos organisations ont marché pacifiquement vers le palais présidentiel ce vendredi 29 Novembre 2019 pour dire NON à la hausse sans fondement des prix de l’électricité et adresser une lettre au  président de la République. Pour rappel nous avions déposé une lettre d’informations auprès du préfet de Dakar qui a décidé de brandir le fameux arrêté Ousmane Ngom pour interdire la manifestation. Ceci étant dit, 9 camarades furent arrêtés : Guy Marius Sagna, Dr Babacar Diop, Malick Biaye, Papis Djim, Leuz, Diao Diallo, Pape Abdoulaye Touré, Souleymane Djokou et Ousmane Sarr», notent ces organisations.
Elles exigent la libération immédiate et sans conditions de “ces vaillants soldats de la nation”.
Nous lançons un appel solennel à la population plus particulièrement aux organisations des droits de l’homme pour qu’elles suivent scrupuleusement la suite de cette affaire », souhaitent-elles.

 Affaire Guy Marius Sagna-Makhtar Diop de la Cojem souhaite que l’activiste soit maintenu en prison et puni.

https://www.dakaractu.com/La Convergence des Jeunes Mackystes du Senegal ne souhaite aucune clémence à l’endroit de l’activiste Guy Marius Sagna arrêté hier devant les grilles de la Présidence.
Selon le coordonnateur de la structure Makhtar Diop,  qui a câblé Dakaractu,  » le procureur devrait se saisir du dossier et sévir de la manière la plus énergique contre ce monsieur ».
Pour le leader politique et Haut conseiller des collectivités territoriales, « cet homme est dangereux et que ne pas le jeter en prison signifierait le laisser encore jouer avec nos institutions et notamment avec la plus haute d’entre elles.  »
Makhtar Diop de poursuivre : « cette affaire n’est plus politique. C’est un acte de délinquance grave. C’est de l’acharnement. Nous le comparons, nous, à une tentative d’attentat et nous mesurons nos mots ».

Arrestation de Guy Marius et Cie: Khalifa Sall condamne et exige leur libération

https://www.pressafrik.com/La coalition Taxawu Senegaal de Khalifa Sall « condamne avec fermeté l’arrestation de membres de mouvements citoyens et de partis politiques qui manifestaient pacifiquement contre la hausse injustifiée du prix de l’électricité ».
Selon l’ancien maire de Dakar et ses collaborateurs  c’est une « violation des droits les plus élémentaires du citoyen ». Ils exigent la libération immédiate et sans condition de tous les détenus.
La coalition Taxawu Senegaal, à travers un communiqué, invite l’opposition, les forces sociales et les mouvements citoyens à poursuivre sans relâche et sans concession « le combat contre l’autoritarisme du régime en place et pour la préservation de l’Etat de droit. »

Oumar Sow: «Il faut que Guy Marius et Cie soient jugés et punis pour acte terroriste»

https://www.dakaractu.com/L’acte de Guy Marius Sagna qui a défié l’autorité pour manifester devant les grilles du palais de la république est jugé inacceptable par Oumar Sow qui parle de provocation et besoin de faire le buzz . Selon le conseiller du président « l’activiste et compagnie devront être jugés et punis pour acte terroriste et trouble à l’ordre public ».

Échanges houleux à l’Assemblée: DJIBRIL EN WAR* CONTRE CISSÉ LÔ

https://www.lequotidien.sn/ Cissé Lô : «Si un député dit qu’on a détourné 600 millions, on doit tirer cette affaire au clair»
Djibril War à Cissé Lô : «Ce n’est qu’un voleur qui protège un voleur»
Après avoir accusé Moustapha Diakhaté d’avoir détourné 600 millions F Cfa, Me Djibril War s’est retrouvé dans le viseur de Moustapha Cissé Lô qui a demandé au ministre de la Justice de tirer cette accusation au clair. Cette sortie a provoqué Me War qui a traité son collègue de voleur.
Le député Moustapha Cissé Lô tient à ce que la lumière soit faite sur l’accusation de détournement de 600 millions F Cfa portée sur Moustapha Diakhaté par le député Djibril War. «Si un député révèle qu’un de ses collègues, notre ancien président (de groupe parlementaire, Mous­tapha Diakhaté) a détourné 600 millions de francs Cfa, M. le ministre, cette affaire doit être tirée au clair», lâche-t-il. Face au ministre de la Justice qui défendait son budget, il annonce «qu’étant vice-président, je n’ai jamais été au courant de cela et Moustapha Niasse ne m’en a pas parlé et l’on doit chercher à savoir de quoi il s’agit». «Si Moustapha Diakhaté détourne 600 millions alors Abdourahim Agne, Aymérou Gningue, Fada Diagne ont fait de même», martèle M. Lô. Une déclaration qui a déclenché la colère de Djibril War qui s’est attaqué à Moustapha Cissé Lô. «Ce n’est qu’un voleur qui protège un voleur», crie-t-il. «Je parle de Moustapha Cissé Lô en personne. On ne peut pas être un voleur national et international et venir ici prendre la défense d’un autre voleur. Tes fausses factures, les chantages aux ministres et au Président… tu vas plafonner avec moi. Je vous le promets», rétorque Djibril War.
Et l’affaire s’est prolongée dans le hall de l’Assemblée où se tenait le fils du président du Parlement de la Cedeao qui s’est adressé à Djibril War, devenu député simple après avoir dirigé la Commission des lois : «Si tu insultes mon père, je te corrige…»
Ce dossier est né d’une première sortie de Me War sur l’ex-président du groupe parlementaire Bby, limogé récemment aussi comme ministre-conseiller par le Président Sall à cause de ses nombreuses sorties. «Tout le monde doit parler sauf Mous­tapha Diakhaté. En sus de son salaire de 3 millions de député et de président du groupe, il avait fait main basse sur des fonds du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar (Bby) d’un montant de dix millions mensuels pendant 5 ans. Moustapha Diakhaté a détourné 600 millions du groupe parlementaire Bby», accusait Me War. La réplique est aussi cinglante que l’attaque : «Dans ses affabulations, Djibril War a doublement menti au Peuple sénégalais aussi bien sur le montant de mes émoluments que sur celui des crédits alloués au groupe Bby. En tant que président du groupe Bby, au lieu de 3 millions francs de Cfa, je recevais mensuellement 5 millions de la même monnaie. Et pourtant, malgré les énormes avantages que je gagnais à l’Assem­blée nationale, c’est sur ma demande que le président de l’Alliance pour la République ne m’a pas investi sur la liste de la coalition Bby lors des Légis­latives de 2017. Pour ce qui concerne le budget de fonctionnement du groupe Bby, contrairement aux mensonges du député War, les crédits s’élevaient à 5 au lieu de 10 millions francs de Cfa.» * Guerre en anglais

Moustapha Cissé Lô et Me Djibril War fument le calumet de la paix

https://actusen.sn/C’est la paix des braves entre Me Djibril War et son collègue député, Moustapha Cissé Lô. Après leur accrochage, vendredi dernier à l’Assemblée nationale, ils ont enterré la hache de guerre.
Lors du vote du budget du Ministère de l’Intérieur, ce dimanche, les deux parlementaires de la mouvance présidentielle se sont donné la main devant leurs collègues. Un geste qui a été salué par tous les députés.Mansour Sylla (Actusen.sn)

REJET DE LA CANDIDATURE DE KARIM–LES PRÉCISIONS DU GOUVERNEMEN

NETTALI.COM – L’Etat du Sénégal n’a pas violé le droit de Karim au recours utile. C’est la conviction du ministre de la Justice, qui est largement revenu hier sur le dossier concernant l’invalidation de la candidature de Wade-fils. Le garde des Sceaux a expliqué que le rejet de cette candidature libérale trouve son fondement dans l’arrêt, y relatif, rendu par CEDEAO.
Face au Parlement pour les besoins du vote du projet de budget de son ministère,Le garde des Sceaux a été interpellé sur le cas Karim Wade. Faisant le point sur ce dossier précis, le ministre de la Justice a trouvé nécessaire de relever ce qu’il appelle « une cacophonie », concernent le rôle véritable des organes de l’ONU devant statuer sur cette question. Ainsi que le rappelle Malick Sall,  le Conseil des droits l’homme-dirigé présentement par un Sénégalais- n’a pas évoqué l’affaire. Le Comité des droits de l’homme, de son côté, n’a fait que formuler des observations. Seul le Groupe de travail sur les détentions arbitraires a rendu une décision. Or,  il se trouve, selon le ministre de la Justice,  que « les décisions du Groupe de Travail ne sont pas contraignantes ». Pour lui, le Sénégal est allé répondre à la convocation du Groupe de travail, parce  qu’il est « un pays de droit », qui « respecte sa signature ».  En somme, relève-t-il, « ce Groupe de travail avait estimé que le Sénégal a violé l’article 14 paragraphe 5  du Pacte de la loi de procédure relative à la Cour de répression de l’enrichissement illicite ». Cela, en ne faisant pas examiner la culpabilité et la condamnation  de Karim Wade par une juridiction supérieure.
Toutefois, a opposé le ministre de la Justice, les griefs qui ont été soulevés par le comité ont trouvé réponse dans les décisions  de la Haute cour de la CEDEAO, saisie par Karim Wade se fondant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 ; la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981 et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques sur la prétendue violation du droit de participer librement à la direction des affaires publiques et du droit de concourir librement.
Dans son arrêt rendu le 4 mars 2019, la CEDEAO constate que le rejet de l’inscription de Karim Wade sur la liste électorale constitue certes « une restriction », mais, mentionne-t-elle, « cette restriction est faite en application de la loi, notamment les articles 34 et 35 du code pénal et L31 du code électoral sénégalais ». A l’en croire, cette loi vise à réprimer plus sévèrement certains faits lorsqu’ils sont commis par des personnes dépositaires de l’autorité publique.
« Cette privation de l’exercice du droit  est attachée de de diverses condamnations pénale sans que le juge qui décide de ces mesures ait à les prononcer expressément », cite Me Sall. « La restriction opérée est donc légale et nécessaire », déduit la CEDEAO.
Poursuivant son propos, Malick Sall indique que Karim Wade, qui devait saisir la représentation diplomatique du Sénégal au Koweït, a plutôt misé sur la présidente du tribunal hors-classe de Dakar, qui rejettera sa requête.  Wade-fils formulera un pourvoi en cassation auprès de la cambre administrative de la Cour suprême. Pourvoi qui sera également rejeté.
Le ministre en conclut que l’Etat du Sénégal n’a donc pas violé le droit de Karim Wade au recours utile.

 Me Malick Sall: «le Sénégal n’a pas de contentieux sur l’affaire Karim Wade»

https://www.leral.net/Le ministre de la Justice a été interpellé, hier, par les députés lors de son passage à l’Assemblé nationale pour le vote du budget 2020 de son département, pour le rétablissement de Karim Wade dans ses droits, ainsi que de Khalifa Fall.
Mais selon Me Malick Sall, « le Sénégal n’a pas de contentieux sur l’affaire Karim Wade avec aucune institution internationale ». Tout au contraire, rappelle-t-il, « la Cour internationale de la Cedeao nous a donné raison. Maintenant, le comité (comité des droits de l’homme des Nations Unies) veut nous imposer des choses contraires à nos valeurs que nous n’accepterons pas », a-t-il martelé dans des propos rapportés par la RFM.

Déthie Fall tacle Me Malick Sall: «Avec vous, le Sénégal ne fera aucune avancée dans la justice»

https://www.leral.net/Le vice-président de Rewmi, Déthié Fall, a sévèrement taclé le ministre de la Justice, Me Malick Sall, hier, lors du vote de son budget à l’Assemblée nationale.
Il a démenti les affirmations du ministre qui a listé les améliorations des conditions de détention dans les 37 prisons du Sénégal. « C’est totalement faux, les conditions de détention sont mauvaises et vous le savez bien. Les prisonniers ne sont pas dans de bonnes conditions. Et c’est inadmissible », a dit Déthié Fall, selon qui Me Sall est plus un problème qu’une solution pour la Justice.
« Avec vous, le Sénégal ne fera aucune avancée dans la justice. Car à chaque fois que vous êtes interpellé sur les questions de droit, vous n’apportez pas de réponses en droit, mais des réponses politiques et politiciennes », a encore dit Déthié Fall, soulignant qu’ « il est impossible d’avoir une justice indépendante, équitable, accessible à tout citoyen et adaptée aux besoins des uns et des autres », avec un tel ministre de la Justice.

Mame Mbaye Niang pour la suppression de la mairie de Dakar et de toutes les mairies des grandes villes

XALIMANEWS : Invité de l’émission politique le Grand jury de la Rfm aujourd’hui, le ministre chef de cabinet du président de la République a préconisé la suppression de la mairie de Dakar et de toutes les mairies des grandes villes.
« Oui ! Je suis pour la suppression des mairies de villes. Mais je suis pour le renforcement des maires de communes. Les maires des 19 communes de Dakar doivent être renforcés », a dit le responsable Aperiste qui annonce dans la foulée qu’il sera candidat à la mairie de Ngor. « Naturellement, je serai partant. Je suis un homme politique. Et au lieu d’avoir des visées sur l’échéance de 2024, tout homme politique devrait se donner les moyens d’exister dans sa commune ».

Mame Mbaye Niang: «Le temps m’a donné raison sur l’affaire Prodac»

https://www.seneweb.com/Cité dans le scandale financier du Programme national des domaines agricoles (Prodac), le ministre chef de cabinet du président de la République, Mame Mbaye Niang, qui était ministre de la Jeunesse à l’époque des faits, s’est de nouveau justifié. L’ex-ministre du Tourisme, qui plaide non coupable, persiste encore à dénoncer un complot contre sa personne.
«Dans l’affaire Prodac, il y a eu une volonté manifeste de nuire une personne. C’est dommage. Je n’ai jamais entendu une personnalité qui maîtrise le fonctionnement de l’État dire qu’il y a eu de détournement. Ça ne peut pas se faire. Et quelqu’un de sérieux ne peut pas soutenir de telles allégations», a martelé Mame Mbaye Niang sur le plateau de l’émission Grand Jury de la Rfm.
« Si vous décidez de vociférer ou de diffamer les gens, ces choses-là, on les règle au tribunal », menace-t-il. Il se dédouane : «Je n’ai jamais assuré les fonctions de coordonnateur du Prodac, c’est-a-dire je n’ai jamais été ordonnateur de dépenses du Prodac. Le contrat a été signé par le CRD qui est au dessus de l’Armp et au sein duquel il y a des juges autonomes et un professeur de droit ».
Et Mame Mbaye Niang de conclure : «On devrait arrêter. L’argent du Prodac n’était pas sous ma tutelle. Le Crd, le ministre des Finances, la DCMP, l’Armp étaient tous d’accord sur l’attribution du marché à Green 2000. Il n’y a pas de contrat de gré à gré. Le temps m’a donné raison et les réalisations me donneront raison».

Mame Mbaye Niang sur le 3e mandat de Macky Sall: «ce débat est entretenu par ceux qui ont des prétentions à l’APR»

https://www.leral.net/Mame Mbaye Niang a estimé que le débat sur un éventuel troisième mandat du Président Macky Sall, est alimenté par des gens tapis dans l’ombre du parti présidentiel. Il leur demande d’avoir l’honnêteté de quitter le parti et de tenter l’aventure.
« Ce débat (3e mandat de Macky Sall), n’arrange que 2 entités. Ceux qui ont des prétentions à l’APR et ceux qui veulent vendre des journaux », a, en effet, déclaré le ministre Chef de cabinet du président de la République.
Et de poursuivre, « qu’ils aient l’honnêteté et la loyauté de sortir et de tenter l’aventure avec leurs amis. Sinon, c’est de la déloyauté », a martelé l’ancien ministre de la Jeunesse, dans l’émission « Grand Jury » de la RFM de ce dimanche, affirmant que « le président de la République n’a interdit à personne de parler du 3e mandat ».

Mame Mbaye Niang: Je fais partie des gens qui encouragent le président à sanctionner…

http://www.lavalleeinfo.com/Mame Mbaye Niang sort de sa réserve et dénonce l’agitation de certains militants de la majorité qui posent le débat du 3eme mandat, il l’assimile  cela à de la déloyauté et il ajoute qu’il est de ceux qui encouragent le président du parti à sanctionner ces derniers.Face à Babacar Fall dans L’émission « Grand Jury » ,le responsable politique a également annoncé sa candidature à la mairie de Dakar.

Mame Mbaye Niang sur un probable réaménagement ministériel: «Je crois au retour d’expérience…Il y a des efforts à faire, mais…»

https://www.dakaractu.com/Il conçoit que l’heure est à plus d’engagement en vue d’apporter tout le soutien nécessaire au président de la République pour la réalisation de son ambition pour le Sénégal.
Mame Mbaye Niang, qui était l’invité du Grand Jury de ce dimanche sur la Rfm, est d’avis qu’il « faut assumer, au delà des compétences, ses responsabilités et faire preuve d’engagement permanent auprès du président à travers la défense de ses propres politiques. »
Interpellé sur un probable réaménament ou changement dans le gouvernement, l’actuel chef de cabinet du président de la République   compare son mentor à un entraîneur de football : « comme dans une équipe de football, l’entraîneur peut changer de joueur à tout moment. Il y va de son appréciation et du rendement des joueurs. »
De son point de vue, le chef de l’État a besoin  d’amorcer les réformes et autres changements  attendus par le peuple.
Pour finir, le ministre Mame Mbaye Niang se dira convaincu que le président Macky Sall a besoin de soutien et en premier de la part de ses ministres. À ce niveau, il est clair qu’il y a  des efforts à faire selon lui, même si cela ne présage guère d’un remaniement…

LFI: « L’industrialisation n’est pas une priorité pour ce gouvernement… » (Aldiouma Sow)

https://www.seneweb.com/ Le gouvernement Macky 2 ne semble pas faire du chômage des jeunes une surpriorité. C’est la conviction d’Aldiouma Sow, juriste chercheur et membre du bureau politique de Pastef qui analysait sur le plateau de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm, la loi de finance initiale 2020.
Selon lui, « la vérité est que l’industrialisation n’est pas une priorité pour ce gouvernement ». « Dans la loi de finance initiale 2020 qui vient d’être présentée à la représentation nationale, l’enveloppe financière qui est affectée au ministère du développement industriel et du renforcement des Pme et Pmi est évaluée à 9 milliards.
Au moment où des ministères comme celui du genre et de la famille, celui de la jeunesse, je ne dis pas que ce ne sont pas des ministères importants mais ces ministères ont plus de 20 milliards de budget alors celui de l’industrie peine à avoir 10 milliards », renseigne-t-il.
À l’en croire, « Cela est révélateur d’une certaine façon de voir les choses. Cela veut dire que l’industrialisation n’est pas une priorité de cet État qui est pourtant confronté au chômage des jeunes. Aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire que si nous voulons connaître le plein emploi, il faudra que nous renforçions le secteur industriel ».

Et Si Ndoumbélane est entrain de tanguer… Par Bruno D’Erneville

Semaine très agitée, électrique oui, prélude à des tensions en mode « fast track » . Concernant la question de l’augmentation des tarifs de l’électricité au 1er décembre, on peut être valablement choqué pour plusieurs raisons:
1-Sur le délai de mise en oeuvre: Moins d’un mois, pour des augmentations allant jusqu’à 10% (certes disent ils pour un peu moins de 20% de la clientèle) pour une proportion non négligeable. C’est une variation importante qui aura des incidences lourdes. Il semble malheureusement qu’il n’y ait pas eu de réflexion quant aux effets collatéraux. En effet s’agissant d’un facteur de production, il faudra inéluctablement s’attendre à une augmentation du prix de revient de l’eau, par conséquent suivez mon regard…  Ensuite il y aura un effet négatif sur l’inflation avec ses conséquences sur les prévisions de croissance !
2- Sur la réelle opportunité de cette décision: le Directeur de la Senelec aurait pu nous épargner cet alibi de 12 milliards, c’est tout simplement mesquin. Pourquoi ? Parce que ce montant est insignifiant devant les nombreuses décisions du gouvernement budgétivores et aussi douloureuses pour les Sénégalais qu’inopportunes et injustifiables.
Dans la première catégorie INOPPORTUNITE je citerais: le projet CAP KARANGUE que Abdoulaye Daouda Diallo nous a si gentiment laissé. On nous impose sans explication par Arrêté le remplacement de nos permis de conduire (10 000 F s’il vous plaît !), de nos plaques d’immatriculation désormais fabriquées par une société française qui daigne sous traiter la pose à nos goorgolus (et dire que  eux ci avaient créé de nombreux emplois rien que sur ce créneau,  avec une capacité allant jusqu’à la production de 44 mille plaques en deux mois, ils payaient aussi leurs impôts !) Et de nos cartes grises. Cette fois, on modernise bien sûr avec des cartes à puce. Que fait-on de ces puces, on verra bien ! A t-on prévu le matériel pour le contrôle par les puces, ça c’est une autre affaire ! D’ailleurs est ce que cela nous change des cas déjà vus sous wade ( CNI numérisées et biométriques), puis depuis 2017 avec les cartes d’électeurs biométriques qui n’ont aucunement empêché les fraudes ?! Mieux vaut en rire…pour ne pas pleurer ! Au final des centaines d’emplois vont mourir et moins d’impôts à  percevoir pour l’Etat. Et d’un, je parle des exemples inopportuns bien sûr. Car le vrai problème est plutôt le besoin de réforme des procédures et de la chaîne de décision pour limiter la corruption. Ensuite, ce fameux supercalculateur SEQUANA qu’ATOS nous vend au prix faramineux de 10 Milliards CFA ! On se gausse de dire qu’on est dès lors 2ème en Afrique derrière l’Afrique du Sud. Je constate que la Côte d’Ivoire a acquis elle aussi depuis juin dernier un supercalculateur, lui aussi d’ATOS ! Comme par hasard notre propension à nous concurrencer en toute stupidité, peut-être un « ethos », nous a fait signer tous les deux un emprunt auprès de la France en faveur d’ATOS quasiment en même temps (les deux en 2016). Quelle est la finalité de cela ? calculer super-vite pour en faire quoi après quand on sait la vitesse de décision de nos politiques ? C’est comme en fait courir à perdre haleine quand on sait d’avance que la porte au bout du tunnel sera fermée…Former nos élites dans les technologies du Big Data, de l’Intelligence Artificielle d’accord mais pas à n’importe quel prix. En gestion, il est connu qu’il vaut mieux une charge qu’un investissement lorsque le matériel est sous utilisé. Le nombre de pratiquants sera -t-il assez important quand on sait la désaffection grandissante pour les mathématiques au secondaire ? A coup sûr cette réflexion n’a pas été menée ! Dans la deuxième catégorie INJUSTIFIABILITE, je me contenterais de citer le BRT. Comme par hasard notre fameux « ethos » cette fois dans les tares du mimétisme nous a amenés à copier encore la cote d’Ivoire. Mais il y a 2 choses  qu’il faut savoir ici : En Cote d’Ivoire leurs 20km de BRT leur ont coûté 175 milliards CFA, ici 18,3km de BRT coûteront 300 milliards…what ????? Oui, Il y a bien anguille sous les pieds, en plus au moment où on cherche ces …12 milliards ! Mais au fait a-t-on bien estimé les avantages comparatifs susceptibles d’assurer la rentabilité de ce mode de transport ? J’affirme que NON ! En effet, ce genre de transport en site propre ne fonctionne bien qu’en multimodal, ce qui n’est pas le cas ici. Il aurait fallu en effet prévoir des zones de parkings aux extrémités des lignes pour récupérer des automobilistes qui accepteraient, moyennant une modique somme de garer leurs véhicules liberant ainsi les voies, pour prendre le bus. Par ailleurs avec l’indiscipline qui nous caractérise il n’est pas sûr que le BRT pourra bénéficier tout le temps de son site propre (où il est seul). En conclusion on a emprunté costaud pour un résultat très probablement riquiqui. Ont -ils fait du benchmarking pour voir qu’en Afrique du sud le BRT fut un fiasco à cause de tels errements. A Lagos cependant, la multimodalité a rendu leur projet BRT rentable. Je termine Abdoulaye… je termine… Fontroche nous a eus « à fond » avec ces 50 0000 lampadaires solaires, quoi qu’ils nous barratinent ensuite ! 57 Milliards CFA pour 3 ans c’est déjà plus de 19 Milliards qu’on aurait économisé par an sur 3 ans si on n’avait pas signé…Est ce qu’on doit trimer alors pour ainsi… Font font font les petites marionnettes …pour qu’elles éclairent nos pauvres villes du Sénégal avec notre soleil. Pourtant nos campagnes n’avaient pas besoin de lampadaires à plus de 1 million CFA le lampadaire, elles manquent déjà cruellement d’eau, de médicaments… elles auraient bien accepté les lampadaires de Ablaye TOURE, mon ami de Mekhe dont les ateliers ont déjà produit des centaines d’équipements solaires de tous ordres.
Chers amis, je ne sais pas vous, mais moi je suis outré, choqué et abattu par ces dirigeants sans pitié ! Quand en plus un député et pas des moindres pointe du doigt des pontes de la République qui s’enrichissent par la drogue, qu’il prend à témoin un autre « honorable », qu’il demande au Procureur de le convoquer sans aucune réaction de ce dernier…alors je me convaincs définitivement qu’on est ici à  NDOUMBELANE.

Louga: une meute de chiens décime un troupeau à Leona

iGFM – (Dakar) – Des chiens errants ont semé la désolation dans la commune de Leona. Ils se sont attqués à un troupeau de chèvres en tuant 23. Le « capitaine » de la meute appartient à une race de pittbuls très agressifs. La bête errante a été abandonnée dans la contrée en fin de chantier par les responsables d’une multinationale du BTP.
Le molosse a suffisamment eu le temps d’entraîner d’autres chiens locaux avec lesquels il a réalisé cette désolante oeuvre. Les services étatiques concernés ont été alertés. Pour l’instant, les éleveurs victimes se contentent de constater les dégâts. On peut aussi craindre pour les humains, avertit Cheickh Lamane Diop un témoin du désastre.

A Madame SENGHOR Par Par Mabousso THIAM

Evoquer la disparition de Madame Senghor est, pour nous les amis de Philippe, un moment très douloureux. Le décès de Philippe fut, sans aucun doute possible, la plus difficile des épreuves que Madame Senghor ait eu à affronter, une tragédie.
Beaucoup de choses ont déjà été dites sur Madame Senghor :
• Le Président de la République Macky SALL a évoqué sa grande discrétion : elle n’aimait ni la politique, ni les caméras, ni l’argent, ni le bruit ;
• Le Président Abdou DIOUF a dit d’elle vendredi dernier à Verson que c’était l’une des plus remarquables premières dames dans le monde et dans l’histoire ;
• Le Président Moustapha NIASSE a multiplié témoignages et superlatifs à son endroit.
Tout ceci est rigoureusement exact. Celles et ceux qui l’ont connue ajouteront son élégance, sa distinction, son sourire, sa tenue, sa retenue, en un mot, sa classe.
Mais pour les amis de Philippe, Madame Senghor était bien plus que tout cela.
D’abord parce qu’elle avait fait de nous, les amis de Philippe, partie intégrante de sa propre famille en nous témoignant affection et attentions. Elle avait l’art de tous nous mettre à l’aise y compris lorsque nous étions parfois un peu intimidés ou maladroits.
Ensuite, parce que nous avons eu le privilège de l’observer dans l’intimité de son foyer, voir comment elle choyait son époux qu’elle appelait tendrement « Sédar » en veillant à le protéger, à le couver. C’est vers elle qu’il se retournait lorsque, à la fin d’un bon cebujen et à la vue d’une tête de poisson, rattrapé par les pulsions naturelles de sa très sérère enfance, il lui demandait : « ma petite Colette, est-ce que je peux faire du mocaat s’il te plaît ? ». Très clairement son plat préféré.
Enfin, le subtil humour de Madame Senghor dont Philippe avait hérité. Avec la fougue de la jeunesse qui était la nôtre, toutes les rencontres étaient bonnes pour challenger le Président Senghor qui, en bon intellectuel, appréciait ces discussions, toujours vives et animées. Nous le taquinions souvent sur son socialisme à hauteur d’hommes et Philippe, discrètement de nous rassurer en disant que, vu la petite taille de son père, nous n’avions pas grand chose à craindre. Nous allions même plus loin, et probablement trop loin parfois en l’interpellant sur tout, y compris les événements de 1962, 1968 ou sur Cheikh Anta DIOP ce que personne ne pouvait se permettre à cette époque et même après. Quelle fut belle cette période où les gamins que nous étions se permettaient, toujours avec respect, probablement avec naïveté mais de façon très directe, d’interpeller le Président de la République et de dire en toute liberté tout le mal que nous pensions parfois de son régime. J’entends encore retentir les menaces à peine voilées de Mourtada DIOP qui disait au Président Senghor : « si je ne trouve pas de boulot après ma maîtrise en droit, je vous promets d’entrer violemment dans l’Histoire ! ». Dans cette authentique école de la vie, nous avons appris tant de choses qui nous servent jusqu’aujourd’hui ; et c’est bien à Madame Senghor que nous le devions, parce que c’est elle qui, discrètement, donnait le rythme et le tempo de ces rencontres.
Madame Senghor était également d’une exceptionnelle finesse intellectuelle. Pendant l’été 1979, nous étions Philippe, Boucounta, Mourtada et moi à Verson. Je dois le confesser, nous étions à l’époque presque tous atteints de tabaggisme. Nous nous en cachions et nous pensions évidemment être plus malins que tout le monde. Et convaincus que Madame Senghor ne le savait pas. La suite nous montra que nous avions tort. Au moment de quitter Verson, elle nous invita à un dîner qu’elle promettait copieux. Lorsqu’elle leva la cloche posée sur le plat principal, le spectacle offert était juste terriblement honteux pour nous : un monticule de nos mégots de cigarettes qu’elle avait discrètement et consciencieusement collectés pendant deux longs mois. La classe, c’est qu’il n’y eu pas un seul mot de sa part : cela nous aurait obligés à des explications encore plus fumeuses. Elle nous en fit généreusement grâce.
Une semaine avant la disparition de Philippe, nous avons eu lui et moi une longue discussion. Il m’apparut soucieux alors que son sourire était l’expression de sa permanente joie de vivre. Il me disait que son enfance fut la plus heureuse des enfances en ce qu’il avait eu tout ce qui lui était nécessaire et la quasi intégralité de l’accessoire. La vie d’adulte lui faisait peur, il savait qu’elle lui réserverait de bien moins agréables choses. La suite, une semaine après, vous connaissez. Evoquer Philippe reste pour nous tous extrêmement difficile même 38 ans après, c’est dire combien nous l’avons aimé.
Un garçon exceptionnel de bonté, de discrétion, qui fréquentait tout le monde, s’exprimait parfaitement en français comme en wolof qui terminait ses études supérieures à l’Université de Dakar, dans son pays, fait plutôt rare voire unique sous les tropiques. Une des grandes fiertés de son père qui avait contribué, avec tant d’autres, à faire de l’Université de Dakar un pôle d’excellence, où le fils du Président de la République et celui de la fille du paysan de mon Walo étaient assis sur le même banc. C’est lorsque l’on y échouait qu’on allait à l’extérieur…
Nous avons tous continué à rendre visite à la famille Senghor après la disparition de Philippe. Le Président tentait de noyer sa douleur dans la poésie ou dans de longues discussions sur les langues agglutinantes tandis que le beau regard de Madame Senghor restait digne en dépit de son infinie douleur. On était de sa famille et si elle appréciait énormément nos visites, ces dernières ravivaient toujours cruellement son indicible souffrance et l’absolue béance.
Vous l’avez constaté, j’ai tenté au cours de ce témoignage, de vous arracher quelques sourires. C’est notre manière à nous, les amis de Philippe, de rester fidèle à Madame
Senghor qui savait, comme personne, avoir le bon mot au bon moment et Philippe avait hérité de cela comme de son rire.
Mais aujourd’hui, demain, ce n’est plus le temps de la tristesse, c’est celui de la grande espérance puisqu’elle est partie rejoindre son Sédar et son Philippe, notre Philippe.
Nous, les amis de Philippe, nous garderons pour toujours en nos cœurs un immense respect, une infinie affection, une éternelle reconnaissance et une loyauté qui ne sera jamais feinte : Merci Madame Senghor, reposez en paix, puisse Dieu exaucer toutes nos prières.Je vous remercie.

 LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 30/11/2019
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Macky Sall rend visite à Abdou Diouf

Le Président Macky Sall a rendu une visite de courtoisie hier à l’ancien chef de l’État, Abdou Diouf. D’après la Présidence, cette visite intervient dans un contexte marqué par les obsèques de l’ancienne Première Dame, Mme Colette Senghor rappelée à Dieu, il y a quelques jours. Le Président Sall s’est rendu à la Résidence Pasteur pour témoigner toute sa compassion à la famille Diouf (Abdou et Elisabeth) et partager avec elle la douleur de cette perte qui a touché toute la nation sénégalaise. C’est en compagnie de leurs enfants Habib et Yacine qu’Abdou Diouf et son épouse Elisabeth Diouf ont accueilli le Président Macky Sall.

Réouverture des blocs de Fatick et Sokone

Une bonne nouvelle pour les populations de Sokone dont les malades qui doivent être opérés étaient souvent référés à l’hôpital régional de Kaolack, faute de bloc opératoire. Désormais, les médecins n’auront plus besoin de référer leurs patients. La révélation est du médecin-chef de la région médicale de Fatick. A l’en croire, il sera procédé dès la semaine prochaine à la réouverture des trois blocs opératoires dont dispose la région de Fatick et qui étaient fermés pour des raisons de ressources humaines et d’équipements. Les autorités sont dans une dynamique de réouverture de ces blocs. Celui de Gossas est d’ailleurs fonctionnel depuis la semaine dernière. Les césariennes ont repris et Sokone et Fatick vont démarrer incessamment. Avant la fin de l’année, assure le médecin-chef Dr Habib Ndiaye rassure, tous les blocs opératoires de la région seront fonctionnels. Les 30 milliards de la Sonacos disponibles avant le 3 décembre De retour d’une tournée dans le Sud et l’Est du pays, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé a rassuré les agriculteurs que toutes les mesures sont prises pour une bonne campagne de commercialisation de l’arachide. Il reste optimiste que les acteurs du secteur peuvent assurer la campagne de commercialisation de l’arachide sans une quelconque subvention de l’Etat. Pour la campagne 2019, le ministre soutient que la Sonacos a pu obtenir la somme de 30 milliards Fcfa pour collecter 150.000 tonnes. Cet argent, selon Moussa Baldé, devrait être mis à disposition dans les meilleurs délais pour que la Sonacos entre de plain-pied dans la campagne à partir du 3 décembre. Par ailleurs, Pr Baldé promet que l’Etat va continuer à mettre l’accent sur les aménagements hydro-agricoles et la mécanisation pour booster davantage l’agriculture sénégalaise. Sa tournée dans la région de Ziguinchor a été marquée par le démarrage des travaux de réhabilitation du barrage d’Afiniam. Ce qui suscite, d’après ses dires, beaucoup d’espoir pour les populations avec son potentiel 11 000 Ha riz cultivables.

Moustapha Diakhaté pour les états généraux de l’enseignement coranique

Pour mettre à la maltraitance des enfants dans certains daaras, l’ancien chef de cabinet du président de la République propose l’organisation des états généraux de l’enseignement coranique. Pour Moustapha Diakhaté, l’opposition entre le Sénégal des daaras et celui de Jules Ferry est le plus grand danger qui pèse sur notre pays. A l’en croire, le sentiment d’être les exclus de la République est très répandu chez les autres Sénégalais de culture arabo-islamique. Alors si on veut éloigner le Sénégal du syndrome nigérian, selon Moustapha Diakhaté, il faut prendre conscience du risque d’affrontements et trouver à l’enseignement du Coran, sa véritable place dans la République. Pour l’ancien député, l’Etat doit s’atteler à la généralisation, à la gratuité des daaras modernes, à l’introduction de l’enseignement coranique dans les écoles publiques et créer un institut de formation des maîtres coraniques etimams du Sénégal. Il pense que la mise en œuvre de la Loi relative au Waqf permettra à l’Etat de trouver le financement du programme de modernisation de l’enseignement coranique au Sénégal.

Finance islamique

A l’occasion de son 10e anniversaire et du 2e Sommet Africain de la Fintech islamique qui est ouvert à Dakar hier, la filiale du groupe ICD de la Banque Islamique de Développement fait le bilan de ses dix ans d’existence et dévoile sa stratégie. Tamweel Africa Holding (TAH) est à l’honneur pendant le 2e Sommet. L’événement, parrainé par le ministère des Finances et du Budget et le ministère de l’Economie numérique du Sénégal, a pour thème : «l’inclusion financière en Afrique à l’ère numérique». D’après Boubacar Correa, Directeur Général de Tamweel, leur mission est de promouvoir la finance islamique en Afrique en créant des institutions financières islamiques modernes et dynamiques qui contribuent au développement socio-économique de nos pays. Il ambitionne de faire de Dakar un hub de la finance islamique dans la sous-région. Le Groupe emploie aujourd’hui plus de 500 personnes, avec près de 60 agences bancaires qui servent plus de 130.000 clients pour un bilan consolidé de près de 500 milliards de F CFA à fin 2018.

Election du Sénégal au Comité exécutif du BI

Le Sénégal est désormais membre du cercle fermé du Comité exécutif du Bureau International des Expositions (BIE), à travers son délégué permanent, le Directeur général de l’Asepex, Dr Malick Diop. Dr Diop prenait part à l’Assemblée générale du BIE à Paris. Le Sénégal est le premier et seul pays africain à intégrer ce Comité exécutif pour un mandat de 6 ans. Pour le Directeur général de l’Asepex, c’est une opportunité pour le Sénégal, puisque la présence de nos entreprises sera renforcée sur les marchés internationaux et en termes d’échanges d’affaires. Ce qui favorisera inéluctablement le développement des exportations sénégalaises et par ricochet, l’équilibre de notre balance commerciale.

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