Rp du Jeudi 28 Novembre 2019

Unes de la presse du Jeudi 28 Novembre 2019
Unes de la presse du Jeudi 28 Novembre 2019

Classement 2019 des pays africains,selon l’indice de prospérité mondiale de Legatum Institute

(Agence Ecofin) – L’Institut Legatum vient de publier son édition 2019 « Prosperity index », un rapport annuel qui permet aux pays du monde d’évaluer leurs forces et faiblesses afin de déterminer les choix économiques et stratégiques à mener pour renforcer les sociétés inclusives, les économies ouvertes et la capacité des populations à générer davantage de prospérité.
Cette année, ce sont 53 pays africains qui ont été classés sur la base de 12 critères, dont la sécurité, la liberté individuelle, la gouvernance, le capital humain, l’environnement des affaires, l’infrastructure, l’éducation, la santé, la croissance économique, les conditions de vie, l’environnement naturel.
Parmi les pays africains, la République de Maurice occupe la première place au niveau du continent (44ème au niveau mondial), grâce à des scores remarquables en matière de préservation de l’environnement naturel (112), d’éducation (62), et de croissance économique (59).
Les Seychelles occupent la deuxième place de ce classement (48ème au niveau mondial) en enregistrant de bons scores dans les critères relatifs aux conditions de vie (68), éducation (67), ainsi qu’en liberté individuelle (64).
Vient ensuite le Botswana qui enregistre d’excellents scores dans les domaines de la santé (100) et de la préservation de l’environnement naturel (100).
Le Cap-Vert se positionne à la quatrième place ; l’Afrique du Sud à la cinquième place, suivie de la Namibie et de Sao Tomé-et-Principe.
La Tunisie, le Maroc et le Ghana referment le top 10 de ce classement en occupant respectivement les huitième, neuvième et dixième places.
Ce rapport fait savoir également que l’Afrique du Nord a amélioré sa prospérité économique, au cours des 10 dernières années, grâce à l’amélioration de l’environnement économique, comme en témoignent les améliorations apportées à la fois aux conditions de l’entreprise, à l’accès au marché et à l’infrastructure.
A cela s’ajoute l’accès à l’éducation qui a connu une forte hausse, ces dernières années.
Cependant, la région reste confrontée à des enjeux comme celui du terrorisme et de la guerre qui risqueraient de freiner son élan de prospérité.
Quant à l’Afrique subsaharienne, le rapport révèle que la prospérité est à son plus haut niveau, en raison de l’amélioration constatée dans l’ensemble de la région, en matière d’infrastructures et d’accès au marché, le résultat de l’amélioration des services portuaires, l’amélioration dans l’administration des frontières, ainsi que l’amélioration des conditions de vie.
Toutefois, elle reste la région la moins bien classée avec un déficit par rapport à la mondialisation qui a augmenté.André Chadrak

Classement des pays africains les plus prospères 

Rang Pays Progression par rapport à 2018
1er Maurice +3
2ème Seychelles +2
3ème Botswana +1
4ème Cap-Vert +1
5ème Afrique du Sud +0
6ème Namibie -3
7ème Sao Tomé-et-Principe +5
8ème Tunisie +1
9ème Maroc -2
10ème Ghana +0
11ème Rwanda +0
12ème Algérie -1
13ème Sénégal -1
14ème Gabon -2
15ème Kenya -2
16ème Guinée équatoriale -2
17ème Zambie -1
18ème Tanzanie -2
19ème Djibouti -2
20ème Gambie -3
21ème Egypte -3
22ème Malawi -2
23ème Les Comores -2
24ème Côte d’Ivoire -4
25ème Bénin -2
26ème Eswatini +2
27ème Lesotho +3
28ème Burkina Faso +2
29ème Ouganda +0
30ème Liberia +0
31ème Madagascar -1
32ème Guinée Bissau -1
33ème Zimbabwe -2
34ème Guinée -2
35ème Togo -2
36ème Mozambique +3
37ème Sierra Leone +2
38ème Libye +0
39ème Nigeria +0
40ème Mali -2
41ème Ethiopie +0
42ème Niger +2
43ème Cameroun +0
44ème Congo +0
45ème Mauritanie +0
46ème Angola +0
47ème Soudan +0
48ème Burundi +0
49ème Erythrée +0
50ème Somalie +0
51ème RD Congo +0
52ème Tchad -1
53ème
54ème
Centrafrique

Soudan du Sud

+0
+0

Commercialisation de l’arachide: La campagne démarre le 3 décembre

https://www.rewmi.com/C’est hier en réunion du conseil des ministres que le Président Macky Sall a fixé le démarrage de la campagne de commercialisation de l’arachidière pour l’année 2019-2020. Le top départ est prévu pour le 3 décembre prochain. A cet effet, le chef de l’Etat a invité les ministres chargés respectivement de l’Agriculture, du Commerce, des Finances, de l’Economie, de l’Intérieur et de l’Industrie à prendre les dispositions requises pour le bon déroulement de la commercialisation des produits agricoles sur l’ensemble du territoire national. Aussi, le ministre de l’Agriculture est invité à veiller, en relation avec l’administration territoriale, à l’application rigoureuse des prix au producteur officiellement fixés pour l’arachide et au suivi adéquat des opérations de collecte, de financement et de paiement. Le prix d’achat au producteur est fixé à 210 CFA/kg.

Ibrahima Badiane: «nous n’avons pas attendu l’Etat pour démarrer la campagne arachidière»

https://www.leral.net/Le démarrage de la campagne arachidière a été fixé pour le 3 décembre prochain, ainsi que le prix du kilo de l’arachide, fixé à 210 kilos. Des mesures qui semblent tardives, à entendre le président de la Fédération des paysans du bassin arachidier.
« Nous n’avons pas attendu que l’Etat annonce le démarrage de la campagne arachidière. Nous avons commencé à commercialiser nos produits depuis longtemps, parce que la demande est là », a déclaré Ibrahima Badiane sur la RFM.
A propos du prix fixé à 210 francs par l’Etat, il déclare, « nous n’attendions pas plus de la part de l’Etat. Mais nous sommes en mesure aujourd’hui de vendre notre production à 225, voire 250 francs le kilo ».
Et de souligner, « il n’y a pas de risque de brader la production, puisque la demande est assez forte avec notamment les Chinois ».

Abdoulaye Sow élu Président de la chambre de commerce de Dakar

http://lesoleil.sn/Abdoulaye Sow est le nouveau président de la Chambre de commerce de Dakar. Il a été élu ce 27 novembre à la suite d’une élection qu’il a vu obtenir 33 voix contre 27 pour son adversaire Ibrahima Lô lors du vote des 60 membres titulaires et suppléants de l’assemblée générale de ladite structure. Selon le journal Temoin qui rapporte l’information le vote a été présidé par le gouverneur de Dakar, Al Hassan Sall, en sa qualité de représentant des pouvoirs publics. La chambre de commerce constitue un cadre de dialogue entre l’État et le privé national.

UNE CONFÉRENCE SUR « LE DÉVELOPPEMENT DURABLE ET LA DETTE », LUNDI

Dakar, 27 nov (APS) – Une conférence sur « le développement durable et la dette soutenable : trouver le juste équilibre » aura lieu le 2 décembre au Centre international de conférences Abdou-Diouf (CICAD) de Diamniadio (ouest), a-t-on appris du ministère chargé du Suivi du Plan Sénégal émergent.
Selon la même source, la rencontre sera présidée par le président de la République, Macky Sall.
Elle aura lieu en présence de Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), et d’Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations unies.
Cette conférence organisée par le FMI et le gouvernement sénégalais sera l’occasion pour les participants de « mettre en évidence les obstacles au développement durable et de proposer des solutions pour [les lever] ».
« De hauts responsables gouvernementaux, des représentants (…) d’organisations internationales (…), du secteur privé, du monde universitaire et de la société civile prendront part à cette manifestation », ajoute le communiqué.SMD/ESF/BK

LOI DE FINANCE 2020: ABDOULAYE DAOUDA DIALLO SALUE UNE « AVANCÉE MAJEURE »

Dakar, 27 nov (APS) – Le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a salué mercredi les innovations introduites cette année dans le cadre de la loi de de finances, à travers notamment la budgétisation en programmes.
« Pour la première fois, nous allons appliquer en intégralité les dispositions de la loi organique relative aux lois de finances, ce qui est une avancée majeure dans le cadre de l’exécution de nos budget », s’est-il réjoui devant les députés, à l’occasion du coup d’envoi du marathon budgétaire.
Selon lui, le changement porté par le projet de loi des finances 2020 « n’est pas un simple changement de présentation, ni même un changement de méthode ».
« Nos finances publiques rentrent dans une nouvelle dimension et c’est un enjeu qui mériterait d’être souligné », a-t-il poursuivi.
Le ministre des Finances et du Budget a insisté sur les changements intervenus dans la nomenclature budgétaire et les crédits qui seront affectés à des politiques publiques selon lui clairement définies sur la base de programmes.
Désormais, dit-il, « les ressources publiques vont être allouées à des politiques sectorielles (budget-programme) bien déterminées qui, elles-mêmes, sont traduites en actions précises, décomposées en activités bien ciblées et bien chiffrées ».
A ces programmes budgétaires vont être rattachés des objectifs précis et des résultats attendus mesurés par des indicateurs de performance
Il a indiqué que chaque programme devra faire l’objet d’un Projet annuel de performance (PAP), par lequel le ministre s’engage devant les parlementaires sur des objectifs très précis, en contrepartie desquels lui sont allouées des crédits.
Selon lui, « en année N+1, avant d’obtenir de nouvelles ressources, le ministre devra justifier, dans un rapport annuel de Performance, de l’atteinte ou non des objectifs sur la base desquels il s’était engagé l’année précédente ».MF/ASG/BK

PROJET DE LOI DE FINANCES 2020:UN BUDGET EN HAUSSE DE 143,38 MILLIARDS

Le budget 2020 de l’Etat sénégalais, d’un montant de 4.215,15 milliards contre 4.071,77 milliards de FCFA pour la Loi de finances initiale (LFI) 2019, enregistre une hausse de 143,38 milliards en valeur absolue et 3,5% en valeur relative.
Il n’a pas connu une baisse contrairement à ce que laisse croire la nouvelle présentation du PLF 2020 arrêté à 3708,95 milliards de FCFA, lit-on dans le rapport présenté mercredi par la commission des finances de l’Assemblée générale à l’ouverture du marathon budgétaire.
Cette impression est liée au reclassement des amortissements de la dette d’un montant de 506,02 milliards FCFA en 2020, dans la partie financement du déficit. Jusqu’ici, cette catégorie de dépense était considérée comme une dépense budgétaire et non de trésorerie, comme c’est le cas actuellement avec la nouvelle LOLF (loi organique relative à la loi de finances)
Le projet de loi a été bâti sur une prévision de croissance d’environ 7% et un déficit budgétaire maintenu à 3%, conformément aux objectifs de convergence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
D’après le rapport, les ressources internes devraient connaître une augmentation de 3,5% par rapport à la LFI 2019, pour s’établir à 2.862 milliards de FCFA, soit un bond de 241 milliards de FCFA en valeur absolue et 9,9% en valeur relative par rapport à la LFR 1 de 2019.

ABDOULAYE DAOUDA DIALLO: « LE NIVEAU DE NOTRE DETTE EST VIABLE ET SOUTENABLE’’

Dakar, 27 nov (APS) – Le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a jugé mercredi « viable et soutenable » la dette du Sénégal, évaluée à 8.076 milliards de francs CFA.
« C’est un endettement normal et nécessaire dans le cadre du développement économique de notre pays (…). Cette dette respecte tous les critères de viabilité et de soutenabilité », a-t-il dit lors de l’examen du projet de Loi de finances 2020, adopté par la majorité des députés réunis en séance plénière, à l’ouverture de la session budgétaire.
Au sujet des tensions de trésorerie que connaîtrait le pays, Abdoulaye Daouda Diallo s’est voulu rassurant en indiquant aux députés que « l’Etat n’a fondamentalement pas de problème de trésorerie ».
Il a avancé qu’il s’agit plutôt d’un « problème typiquement budgétaire », « un manque d’espace budgétaire pour prévoir des dépenses additionnelles », assurant que la trésorerie est toujours disponible pour le paiement des dépenses budgétisées.
Concernant l’encours de la dette, le ministre des Finances et du Budget indique qu’il est sous contrôle et tournerait autour de 53,5% du PIB, pour une norme communautaire de 70%.
Il a révélé que le service de la dette publique est de 870, 82 milliards de FCFA, soit une hausse de 7,83 milliards de FCFA en valeur absolue et 0,9% en valeur relative, comparativement à 2018.Un niveau qui reste « soutenable et conforme » à la stratégie de gestion de la dette a moyen et long terme, a-t-il insisté.MF/ASG/BK

HAUSSE DU BUDGET DE LA PRÉSIDENCE:LES PRÉCISIONS DU MINISTRE DES FINANCES

Dakar, 27 nov (APS) – La hausse du budget de la Présidence de la République (78, 4 milliards de francs CFA) s’explique par le rattachement en son sein de l’OFNAC et des services de renseignement, a expliqué mercredi aux députés le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.Ces services étaient précédemment logés au ministère des Forces armées et au ministère de l’Intérieur.
Abdoulaye Daouda Diallo, qui s’exprimait à l’ouverture de la session budgétaire 2020, a aussi invoqué l’octroi d’une indemnité de logement à des ayants droit en lieu et place des logements de fonction onéreux pour les dépenses de fonctionnement.
Les députés l’ont également interpellé sur la hausse de la masse salariale ainsi que sur les mesures qu’il compte prendre pour son contrôle, en particulier concernant le budget du personnel de la Présidence de la République.ASG/BK

RÉPONSES AUX INTERPELLATIONS: Abdoulaye Daouda Diallo justifie techniquement la dette du Sénégal, montre la voie à Ousmane Sonko et rappelle à Mamadou Lamine Diallo son passé

https://www.jotaay.net/L’endettement du Sénégal projeté en 2020 à 8076 milliards a cristallisé les débats, hier, à l’hémicycle. Cependant, de l’avis de Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Finances et du Budget, «notre pays a besoin d’un endettement pour se développer». Mieux, il soutient que l’endettement est normal, nécessaire dans le cadre du développement économique.
Nombreux ont été les parlementaires de l’opposition qui ont décrié la dette du Sénégal qui culmine à 8076 milliards pour l’année budgétaire 2020. En revenant sur ces différentes interpellations, Abdoulaye Daouda Diallo dit à qui veut l’entendre que le Sénégal a besoin d’un endettement pour se développer. «La question qui se pose, c’est la viabilité et la soutenabilité de la dette. C’est un endettement normal, nécessaire dans le cadre du développement économique de notre pays. Aujourd’hui, on est à 8076 milliards qui représente 53,5% du Pib comparativement à la norme communautaire de 70%. Nous sommes encore dans une situation acceptable. C’est un endettement justifié mais surtout sain qui a servi à financer le développement de notre pays», indique le ministre des Finances et du Budget. Il en veut pour preuve les critères de notation dans le monde. «Même si on parle de surendettement, nous ne sommes pas à un niveau élevé», dit-il. En effet, les critères de viabilité qui sont au nombre de quatre sont «totalement» respectés par le Sénégal. «Sur l’encours de la dette sur le Pib, on est à 54,7% contre 70% admis ; sur la valeur actuelle nette de la dette extérieure sur le Pib, pour un seuil de 55%, le Sénégal se situe à 42,8% ; sur la valeur actuelle nette de la dette extérieure sur l’exploitation des biens et services, pour un seuil de 240% admis, on est à 196,4% ; et pour la dette extérieure sur les revenus budgétaires, sur un seuil de 300%, le Sénégal est à 176,8%», révèle Abdoulaye Daouda Diallo.
Outre la dette, le ministre des Finances est revenu sur les remarques du député Ousmane Sonko relatives aux conventions fiscales signées par le Sénégal avec des pays des paradis fiscaux. «Ce sont des conventions qui sont normales dans le cadre des relations avec les États. Ce qui est important, c’est qu’à chaque fois qu’on sent que les intérêts du pays sont en jeu, de nous asseoir et de voir s’il faut dénoncer cette convention, ce qui a été fait dans le cadre de la convention avec l’Ile Maurice. A chaque fois que cela est nécessaire, nous dénoncerons ces conventions», rétorque le patron des Finances. Revenant sur la monnaie unique soulevée par Cheikh Tidiane Gadio, il révèle : «nous avons pris l’option d’aller vers la monnaie unique. Ce qui veut dire que tous les pays membres de cette communauté devront renoncer à leur monnaie nationale, contrairement à ce qu’on peut appeler la monnaie commune qui peut coexister avec des monnaies nationales», dit-il, avant de soutenir que le Sénégal et les pays de l’Union n’ont pas perdu leur souveraineté monétaire.
«Si (Ousmane Sonko) pense qu’il est sous-imposé, rien ne lui interdit d’aller faire sa déclaration et de faire la rectification
Sur le non-paiement des impôts soulevé par le député de Pastef, Abdoulaye Daouda Diallo estime que la retenue à la source est libératoire. Toutefois, il révèle que si le député pense qu’il est sous-imposé, rien ne lui interdit d’aller faire sa déclaration et de faire la rectification.
«Mamadou Lamine Diallo est nostalgique des années d’ajustement structurel, lorsqu’il était aux côtés de Abdou Diouf»
Sur la remarque du député de Tekki qui considère que le Sénégal va vers l’ajustement structurel, Abdoulaye Daouda Diallo trouve que le député est nostalgique des années d’ajustement structurel, lorsqu’il était aux côtés de l’ancien Président Abdou Diouf. Cependant, il relève que le Sénégal est très loin de l’ajustement structurel. A l’en croire, rien que le taux de croissance de l’ordre de 6,6% en moyenne sur une période de 6 ans éloigne le Sénégal de l’ajustement. Même avec le niveau d’endettement du Sénégal, il ajoute que notre pays est loin de cette période.M. CISS

Building Administratif: Le Coût Réel De La Réhabilitation Dévoilé…

https://www.xibaaru.sn/Le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a fait connaître, hier, face aux députés, que la réhabilitation et la modernisation du Building administratif a coûté 36,4 milliards de Fcfa sur financement de la Boad, des banques locales et de l’État du Sénégal.
Selon le quotidien Libération qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce jeudi, l’évaluation du projet par la Banque ouest africaine de développement (Boad) donne un taux de rentabilité économique, sur la base des coûts et avantages économiques, qui s’établit à 18,5%.

Le budget de la santé baisse de 7 milliards

http://www.emedia.sn/Le budget du ministère de la Santé et de l’Action sociale pour l’année 2020 a connu une baisse par rapport au budget de 2019. Il est passé de 198 milliards 856 millions 033 mille 250 F CFA à 191 milliards 714 millions 747 mille 125 F CFA soit une baisse de 7 milliards 141 millions 286 mille 125 F CFA.
À l’Assemblée nationale, ce jeudi, pour vote du budget 2020, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, explique que : « le projet de budget s’inscrit dans un nouveau contexte, marqué par un changement de paradigme lié à l’introduction du budget programme qui met davantage l’accent sur la performance dans la gestion des finances publiques »

AYMEROU GNINGUE, DEPUTE BBY: «Nous avons construit des milliers de kilomètres de pistes»

https://toutinfo.net/ DEVELOPPEMENT : Le président du groupe parlementaire  Benno Bokk Yakaar, Aymérou Gningue a répliqué aux députés de l’opposition qui s’interrogeaient sur la répartition des fruits de la croissance.
«Que ceux qui ont une vision à court terme nous laissent travailler. Car ce qui fera avancer ce pays, c’est une vision comme celle du Président Macky Sall, exprimée à travers le Pse. Si vous voulez un débat économique, venez débattre sur le Pse. Ceux qui veulent accéder au pouvoir disent ce qu’ils veulent, car ils ne sont intéressés que par le fauteuil présidentiel», a taclé sévèrement le patron des députés de la mouvance présidentielle.
Joignant le geste à la parole, il a invité Mamadou Lamine Diallo, Ousmane Sonko et Cie à se rendre dans le monde rural pour constater d’eux même les retombées économiques du Président Macky Sall.
«Si vous voulez savoir comment les retombées de la croissance sont en train d’être redistribuées, allez dans le monde rural pour voir.  Nous sommes sur la bonne voie. Nous avons bâti des milliers de kilomètres de pistes pour désenclaver et aider à l’acheminement de la production. Nous avons investi dans l’éducation, dans la santé avec des postes de santé de proximité. C’est ce que le président Macky Sall a fait durant son mandat. Et c’est pourquoi il a été réélu », a- t-il poursuivi.
« Aujourd’hui, l’objectif, c’est de faire jouer au secteur privé son rôle, afin que la richesse puisse davantage passer par les entreprises, les Pme et les Sénégalais», a conclu Aymérou Gningue s’exprimant lors de la séance plénière consacrée au vote de la loi de finances initiale 2020.Badou NGUER 

Forum des administrations fiscales africaines: Le coordonnateur de la Dgid pour la consolidation des acquis

https://www.lejecos.com/Les travaux du 5ème congrès annuel du Réseau africain de recherches en fiscalité (Atrn) ont démarré ce mercredi. Dans son discours d’ouverture, Abdou Aziz Guèye, coordonnateur de la direction générale des impôts et des domaines (Dgid), appelle à la consolidation des acquis et la déclinaison de nouvelles ambitions.
Selon M. Guèye, le Forum des administrations fiscales africaines (Ataf) a fini d’affirmer son leadership en matière de fédération et de mise en synergie des réflexions et des actions tendant à l’amélioration des systèmes fiscaux africains. En effet, ajoute-t-il, depuis 10 ans, plusieurs initiatives ont permis de structurer les échanges d’informations, de renforcer les connaissances et les compétences des administrations fiscales et de faire valoir les intérêts de l’Afrique par une contribution significative à l’agenda fiscal régional et mondial. Il a rappelé que le Sénégal est membre de l’Ataf depuis sa création en novembre 2009 à Kampala (Ouganda).
«Ainsi, plusieurs fonctionnaires sénégalais ont pu bénéficier des formations et des plateformes d’échange proposés par l’Ataf. Cette dynamique de coopération permet de densifier les compétences des cadres de nos administrations et de les outiller dans la prise en charge des problématiques communes, pour l’adressage des enjeux et défis de la fiscalisation des opérations transfrontalières », a déclaré le coordonnateur de la Dgid.
Dans le cadre des importantes évolutions en matière de coopération internationale, notamment les initiatives de transparence et de lutte contre les techniques d’optimisation fiscale agressive, l’Ataf apparaît à son avis comme la structure faîtière des administrations fiscales africaines. «Dès lors, ce dixième anniversaire est un âge de maturité qui doit permettre la consolidation des acquis et la déclinaison de nouvelles ambitions aptes à soutenir les besoins d’émergence et de développement dans notre cher continent », a-t-il dit.
M. Guèye a souligné que conformément aux orientations stratégiques définies par les pouvoirs publics, la Dgid prend part à plusieurs initiatives au niveau régional comme international. «Nous sommes conscients que l’entrelacement et l’enchevêtrement des activités et des relations d’affaires sont tels qu’aucune démarche autarcique au sein d’un État ou d’une administration ne peut les appréhender correctement.
De surcroit, la numérisation de l’économie amplifie et complexifie les possibilités d’opacité volontaire
relativement aux montages et au fonctionnement des sociétés et personnes morales lorsqu’elles mènent des opérations de création de valeur qui transcendent les frontières géographiques et juridiques », a expliqué Abdou Aziz Guèye.
Dans ce cadre, poursuit-il, il est attendu de l’Ataf un leadership volontariste pour éclairer, coordonner et structurer les positions des administrations fiscales africaines dans ces matières.Adou FAYE

ELECTRICITE–LE POSTE AIS 225/30 KV DE DIAMNIADIO MIS SOUS TENSION

NETTALI.COM – La cérémonie de mise en service du poste AIS 225/30 kV de Diamniadio a vécu ce mercredi. Un centre qui permettra au pôle urbain, à la zone industrielle ainsi qu’à tous les secteurs environnants d’être bien desservis, avec plusieurs lignes de distribution, selon le directeur général de la Senelec.
La Senelec, en collaboration avec Vinci Energies, a mis sous tension le poste AIS 225/30 kV de Diamniadio. Un pas de géant dans le Programme ” Pôles 2020″.
” Nous voilà aujourd’hui, à Diamniadio pour poser un autre jalon de notre marche résolue vers l’émergence avec l’inauguration du poste 225/30 kV qui vient renforcer le réseau de transport, assurer et sécuriser l’alimentation en énergie électrique du pole urbain et de la zone industrielle de Diamniadio mais également améliorer considérablement la qualité de service dans la zone“, a déclaré Papa Mademba Bitèye.
Ce projet st réalisé dans un délai record de 14 mois alors que les travaux étaient prévus sur 24 mois.” Le pôle urbain de Diamniadio est une zone à fort potentiel industriel, commercial et résidentiel, sera bien alimenté avec une puissance actuellement installée de 2×80 MVA“.
Selon lui ” ce projet d’un montant de 8,2 milliards de FCFA, est inscrit dans le programme d’infrastructures de Transport et de Distribution dénommé « Pôles 2020 » d’un coût global de 129 milliards financé par un emprunt à un taux concessionnel obtenu grâce à l’appui du gouvernement français“.
Venu prendre part à cette cérémonie, le ministre de l’Energie, Mouhamadou Makhtar Cissé a procédé à la pose de la première pierre d’un Datacenter certifié Tier III. Un projet qui permet à la Senelec de renforcer et moderniser dans le programme « Pole 2020 », son réseau Informatique et de Télécommunication mais également de  placer la Senelec parmi les leaders dans la fourniture de solutions d’hébergement informatique, avec les meilleures performances actuellement disponibles, au cœur de la zone de Diamniadio.
” Le Datacenter hébergera entre autres : les infrastructures Informatiques, Télécommunication et Télé-Conduite de Senelec, le Centre National de Conduite des Réseaux de Distribution à partir duquel sera assuré la digitalisation des opérations de supervision et de conduite du réseau“, a laissé entendre le patron de la Senelec.
A noter que le programme « Pole 2020 » prévoit en outre, la réalisation de 5 autres postes hautes tensions, 4 lignes Haute Tension et l’extension du réseau de distribution dans les régions de Dakar, Thiès et Tamba.
Il y a le Poste de Kounoune 225/90/30 kV dont la mise en service est prévue en fin décembre 2019, le Poste numérique 225/30 kV de Thiès en Juillet 2020, la Ligne 225 kV Diass-Thiès-Tobène attendue en février 2020, la réhabilitation de la ligne 90 kV Sococim-Thiona-Tobène en Mars 2020, l’extension du réseau de Distribution de Tambacounda en juin 2020, le Poste Biscuiterie 90/30 kV en Juillet 2020, le Réseau de distribution de Dakar en décembre 2020.
Des ouvrages qui vont toucher directement près de 3 millions d’habitants à Dakar, 2 millions d’habitants à Thiès et environs 800.000 d’habitants à Tambacounda soit une population totale de 6 millions d’habitants.

Abdellah Sabri,directeur général adjoint: «Vinci energie a respecté ses engagements…»

https://www.dakaractu.com/Hier, lors de la mise en service du poste de Diamniadio en présence du ministre des Energie et du Pétrole, du directeur général de la Senelec et du président de Vinci entre autres, Abdellah Sabri (premier à gauche sur la photo) a insisté sur le respect, par le groupe, de ses cinq engagements. En effet, lors du lancement du projet en 2018, Vinci avait promis une bonne qualité des ouvrages. Le constat hier est qu’effectivement les ouvrages réalisés répondent aux dernières techniques et technologies de pointe comme l’a souligné Abdellah Sabri. Il indiquera aussi que Vinci a respecté les délais. «Nous avons  livré le premier  ouvrage de ce grand projet Pôles 2020, le poste 225kv de Diamniadio avec 10 mois d’avance et enregistré à ce jour une avance sur la quasi-totalité des autres ouvrages du projet pôles 2020 », a-t-il informé tout en indiquant, parlant toujours de l’ouvrage réceptionné hier, « les prévisions budgétaires sont respectés. Il n y a pas un franc CFA en plus par rapport au budget initial ».
Autre engagement pris à l’époque par Vinci : le recrutement, la formation et le transfert de savoir. Aussi, Sabri révèle que des centaines de collaborateurs ingénieurs et techniciens de chantier, ont été embauchés d’écoles publics sénégalaises, formés et mis en responsabilité dans la conduite des projets ; mieux, dira-t-il, des ingénieurs et techniciens de la Senelec ont été aussi formés, avec un transfert de savoir-faire, à l’académie Vinci Energies, basée à Casablanca,  au Maroc.
Que dire de la responsabilité sociétale et environnementale ? «La Rse fait partie des fondamentaux et des valeurs de notre groupe. Des actions ont été déployées auprès des écoles primaires publics avec un programme d’équipements de classe pour plus 2000 écoliers.  Il y a aussi la fourniture de centaines de gilets de sauvetage aux pêcheurs et d’équipements de travail hygiénique pour les femmes mareyeurs et marins pêcheurs qui s’activent dans la pêche artisanale à Dakar », a fait savoir Sabri.

Pourquoi les employés de la Sénélec ne payent pas l’électricité ?

https://www.leral.net/L’augmentation du prix de l’électricité à cause de supposées charges pondérables de la Sénélec, annoncé par le Directeur général, a déjà pris effet pour certains. Un sujet qui provoque un tollé médiatique.
Il est légitime de se demander si les charges exonérées aux employés de la Senelec ne participent pas à l’alourdissement des dépenses de cette structure. La question ne trouve pas encore de réponse cependant, elle a été agitée par beaucoup d’observateurs ces derniers jours. « Les travailleurs de la Sénélec doivent payer l’électricité au même titre que tous les Sénégalais« , sonnent les cadres apéristes de Saint-Louis, Pour eux, ce serait une manière d’éviter le gaspillage.
Cette situation est considérée comme illégale par les citoyens qui en plus, devront subir une hausse. Pis, l’exonération de payement de facture semble être uniforme dans toutes les sociétés nationales du pays. » Les agents de la Sonatel devraient payer l’Internet et le téléphone, les agents de la SDE devraient payer l’eau, les employés des banques paieraient les même taux d’emprunt que tout le monde, tous les salariés paieraient le tarif à 100%, aux hôpitaux et pharmacies comme tout le monde« , dénonce cet internaute sur Twitter.
Confirmant ces propos, une dame témoigne: « J’ai une connaissance dans mon quartier, il a 250KwH que lui offre l’entreprise par mois ! Et il peut obtenir un autre compteur (avec 250KwH offerts) pour un autre membre de sa famille« .
Plus d’approfondissement permettrait des savoir combien d’employés bénéficient de ces largesses et à combien de ménages faut-il en faire bénéficier ? Qu’en est-il des employés polygames? D’autres questions sans réponse. Pas étonnant que les agents de la société nationale d’électricité
disposent d’un nombre important d’appareils électroménagers chez eux.
Parlant de la hausse, le Directeur général de Senelec, Pape Demba Bitèye avait annoncé en conférence de presse, que la hausse n’impacterai pas trop les ménages à faible revenu. Ces foyers sont estimés à 611 203. Les clients domestiques qui sont de l’ordre de 26%, constateront une augmentation de l’ordre de 2,7%. Une autre catégorie dénommée «autres ménages» estimée à 20%, enregistrera une hausse de 7 à 10%.
On se demande bien de quels moyens disposent-ils pour jauger le niveau de vie des ménages.
Pendant ce temps, Me Massokhna Kane, le président de SOS Consommateurs est monté au créneau sur Rfm, pour dénoncer cette hausse, car pour pour lui, tous les arguments avancés par le Directeur de la Senelec se révèlent faux.

IL FAUT PRIVATISER LA GESTION DE LA SÉNÉLEC PAR MAMADOU FAYE

la privatisation de la Senelec, si elle est bien menée, devrait profiter aux populations par une baisse du prix de l’électricité. Cependant, celle-ci nécessitant une étude minutieuse avant sa mise en œuvre
Voilà que déjà pressurés par un coût de la vie assez élevé, les Sénégalais viennent de subir avec l’augmentation annoncée du prix de l’électricité à hauteur de 10% en moyenne, une énième agression de la part de ses dirigeants censés leur garantir un mieux-être.
L’annonce de cette mesure n’a pas manqué de soulever quelques réactions hostiles de certains Sénégalais y compris ceux du camp présidentiel. Malgré tout, le Pouvoir reste inaudible à ce cri du cœur des populations, en misant sur l’option immédiate d’augmenter le prix de l’électricité au détriment d’autres alternatives qui auraient soulagé les populations. Entre autres alternatives, il y a lieu de retenir la privatisation à terme et un réajustement à l’interne dans l’immédiat par la mise en place d’une stratégie de réduction des coûts qui, à travers des niches d’économies, permettrait de rétablir l’équilibre financier de la Senelec tout en lui assurant une rentabilité pérenne.
D’ailleurs, sous ce rapport, c’est faux de faire croire aux populations que privatisation est synonyme d’augmentation des tarifs. Contrairement aux établissements publics, l’entreprise privée est tournée vers la quête permanente de performance, gage d’une bonne compétitivité. La compétitivité s’entend par la capacité d’une entreprise à produire à moindre coût des produits ou des services destinés à la consommations des populations durablement et à des prix compétitifs (prix abordables pour les clients).
La compétitivité d’une entreprise ne saurait s’obtenir sans cette stratégie qui fait de la «création de valeur client» le soubassement de la recherche de profit. Le défi de toute entreprise privée est d’offrir à ses clients des produits de très bonne qualité sans lui en faire supporter un coût excessif. D’ailleurs, la performance managériale d’un dirigeant se mesure par sa capacité à gérer cette problématique induite par ce conflit entre le prix et la qualité des produits à mettre sur le marché.
Sous ce rapport, la privatisation de la Senelec, si elle est bien menée, devrait profiter aux populations par une baisse du prix de l’électricité. Cependant, celle-ci nécessitant une étude minutieuse avant sa mise en œuvre, une solution intermédiaire consistant à privatiser sa gestion pourrait être envisagée. Ce qui serait d’autant plus justifié que, depuis l’annonce de la mesure, beaucoup de pères de familles ne savent plus à quel saint se vouer. L’augmentation prochaine du prix de l’électricité qu’ils le disent ou pas, hante les ménages et à coup sûr, sera durement ressentie par ces derniers.
Fidèles à leur réputation de porte-paroles des sans voix, des opprimés, des délaissés et laissés pour compte, mesdames Hélène TINE et Fatou SARR SOW et l’honorable Moustapha Diakhatesur le plateau de la 2stv, n’ont pas manqué de demander solennellement au Président de la République de surseoir à la mesure, démontrant qu’ils étaient ses «vrais alliés» dans cette affaire. Ils ont eu la bonne lecture de la situation difficile que vit la grande majorité des sénégalais qui, fatalistes jusque dans le bout des ongles, ont tendance à supporter tout ce que les dirigeants censés les soulager, mettent sur leurs dos.
Attention à ne pas pousser le bouchon trop loin et aux conséquences qui peuvent en découler ! Au lieu d’une solution de facilité tendant à répercuter tous les surcoûts sur les consommateurs, la Senelec devrait penser à s’ajuster en interne par la mise en place d’une politique de stratégie de réduction des coûts. Ce qui serait synonyme de création de valeur aussi bien pour elle que pour ses clients et éviterait du coup de les charger d’autant qu’ils sont déjà durement éprouvés par la cherté du coût de la vie.

Face à des difficultés financières, une entreprise a trois alternatives qui s’offrent à elle:

l’augmentation des prix, l’augmentation de la production ou la réduction de ses coûts. Aujourd’hui, les deux premières hypothèses semblent exclues pour la Senelec pour la simple raison que pour la première, les populations n’en peuvent plus et que pour la deuxième, les difficultés de trésorerie qui sont à l’origine de la mesure ne permettent pas une augmentation de la production pour l’instant. Donc une des voies de salut de la Senelec et de soulagement des populations réside dans la mise en place d’une stratégie de réduction de ses coûts en attendant sa privatisation plutôt que de s’inscrire dans une logique de primauté d’augmentation des recettes budgétaires qui, a servi dans le passé au régime libérale d’après la première alternance d’entretenir une base clientèle au moins d’une immixtion dans la gestion des entreprises.
Le cas des Industries Chimiques du Sénégal en est une illustration typique. Bien gérées sous le régime des socialistes sous la forme d’une gestion privatisée avec près de 49% des actions appartenant à l’Etat, les ICS se sont vu investies par ce régime libéral sous lequel, elles se sont affalées.
La privatisation de la gestion de la Senelec s’impose véritablement à l’Etat du Sénégal d’autant plus que la compétitivité d’une nation repose sur sa capacité à accroître durablement le bien-être de ses populations. La compétitivité d’une nation est adossée à celle de ses entreprises nationales situées dans ou en dehors de son territoire. Cette forme de privatisation (gestion privatisée) contrairement à celle qui consacre le transfert de propriété d’entreprise du secteur public au secteur privé, affecte simplement le statut de l’entreprise et non son appartenance.
La particularité de cette forme de privatisation est caractérisée par la substitution de la forme de droit public qui conditionne la gestion de l’entreprise publique par celle de droit privé qui n’induit pas un changement de propriété. En tout cas, cette forme de privatisation a fait les beaux jours des ICS qui, avec celle-ci ont connu des résultats excédentaires, des créations d’emplois, des octrois de bourses de stages, le partage des fruits de sa croissance avec les populations environnementales dans les localités de Tivaouane et de Mbao par une bonne politique de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE). Puisse le Président Macky Sall se remémorer de cette forme de gestion qu’il connaît bien pour en faire bénéficier la Senelec au profit des populations en terme de restauration de leur pouvoir d’achat et de réhabilitation de l’emploi pour cette jeunesse sénégalaise qui peine à trouver un stage ne serait-ce que pour parfaire leur formation professionnelle qui, pour beaucoup d’entre eux n’est que théorique. Il est hors de question pour nous d’indiquer ici, les voies et moyens menant à la mise en place d’une stratégie basée sur la réduction des coûts mais plutôt d’une invite à l’Etat pour privatiser la gestion de la Senelec.
La Senelec regorge de cadres compétents qui, laissés à eux-mêmes pourraient mettre en valeur cette stratégie qu’ils connaissent certainement mieux que nous. Pour cela, il faut cette volonté politique qui l’affranchirait de l’immixtion de l’Etat dans sa gestion. Ceci devrait se traduire d’une part, par une réduction de la sphère d’intervention de l’Etat qui la préserverait de toute forme de recrutement clientéliste et d’autre part, par une autonomie de gestion qui lui octroierait la plénitude totale de ses choix stratégiques et des arbitrages en matière budgétaire. D’ailleurs, il y a lieu de s’interroger sur la réticence de l’Etat à ne pas privilégier cette option qui éliminerait à terme la subvention de l’Etat tout en évitant de pressurer davantage les populations ? La politique at-elle pris le dessus sur la technocratie ? Si oui, quelles en seraient les raisons ?
L’argument consistant à faire croire que l’augmentation du prix devrait servir à financer l’électrification rurale n’est pas solide d’autant plus que les pistes Banque Mondiale relevant de la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et de l’amélioration à l’accès à des services d’électricité de qualité dans les zones rurales, existent bel et bien et continuent de bénéficier à certains pays africains dont le Mali tout récemment. Egalement, la référence à l’augmentation des prix de l’électricité dans 27 pays d’Afrique, relayée par une certaine presse (mardi 26/11/2019), ne saurait prospérer dans la mesure que l’Afrique ne constitue pas un modèle dans la gestion des derniers publics et est le chantre de de la gabegie.
Au nom de ce qui précède et dont nous avons la forte conviction qu’il peut constituer une piste intéressante, nous nous joignons à la demande de nos sœurs et frère précités, pour demander à l’Etat de surseoir à la mesure qui sera dure à avaler pour les populations que nous sommes. L’illustration de cette assertion est donnée par l’information selon laquelle, des sénégalais ont été arrêtés par la gendarmerie à Toglou, Dougar et Gandoum, parce que surpris en train de déterrer des produits impropres à la consommation destinés à la vente et à leur propre consommation

Hausse du prix de l’électricité et familles à faibles revenus: Moustapha Diakhaté démonte les arguments du DG de la Senelec»

Dans post, Moustapha Diakhaté a analysé l’impact de la hausse du prix de l’électricité sur les familles à faibles revenus. C’est pour prendre le contre pied du Directeur général de la SENELEC, Pape Demba Bitèye qui «a fait le choix dangereux de taper les familles à hauts revenus et surtout les entreprises »
« Monsieur Pape Demba Biteye, le très courtois Directeur général de la Senelec, a soutenu devant la presse que « 611.203 familles à faibles revenus qui constituent 54 % de la clientèle domestique ne seront pas impactées par cette hausse. »

Qu’en est-il exactement ?

Rien n’est plus faux que cette déclaration dans la mesure où qui sème la hausse de l’électricité récolte irrémédiablement une hausse de l’inflation, une réduction du taux croissance de l’économie et une aggravation du chômage de masse, phénomènes qui impactent principalement les familles à faibles revenus.

Avec sa nouvelle hausse du prix de l’électricité, la Senelec a fait le choix dangereux de taper les familles à hauts revenus et surtout les entreprises.

En effet, on n’a pas besoin d’être un économiste pour comprendre que l’économie n’était que de l’énergie transformée.
C’est pour dire que rien ne se fait, rien ne se vend qui ne consomme de l’énergie.
Si la rentabilité de la transformation de l’énergie en produits est satisfaisante, alors tout va bien et nous nous trouvons dans une période de croissance sans inflation.
Si cela n’est pas le cas, il faudra que le prix de la plupart des produits grimpe pour qu’ils couvrent leurs coûts énergétiques. Certaines entreprises ne pourront pas le faire et devront disparaitre et dans ce cas, nous aurons alors à la fois une hausse de l’inflation, une faible voir négative croissance de l’économie et l’aggravation du chômage de masse.
Or la hausse de l’inflation, une croissance de l’économie faible voire négative et l’aggravation du chômage de masse touchent surtout les familles pauvres.
Depuis toujours, les périodes de hausse du prix de l’énergie sont toujours inflationnistes, sans que la BCEAO puisse y changer quoi que ce soit. Nous nous en rapprochons rapidement avec la hausse du prix de l’électricité et des carburants.
Les entreprises devront payer plus pour leur énergie. Voila qui n’augure rien de bon pour leurs profits.
En somme, comme cela se produit à chaque fois qu’un pays applique les vieilles charrues du FMI de la hausse du prix de l’électricité et du carburant, les familles à faibles revenues seront très déçues d’être négativement impactées par la hausse de prix de l’électricité.
Bref, c’est de la démagogie et du populisme que de dire que « 54 % de la clientèle domestique » ne seront pas impactées par cette hausse du prix de l’électricité. Cette affirmation est une facilité qui va se retourner tôt ou tard contre la SENELEC.»

MARCHE CONTRE LA HAUSSE DU PRIX DE L’ÉLECTRICITÉ: Des mouvements citoyens craignent une «cascade d’augmentations»

http://lesoleil.sn/Lors d’une marche autorisée à la Place de la Nation, des mouvements citoyens ont protesté contre la hausse du prix de l’électricité et donné un ultimatum à l’État pour qu’il revienne sur cette décision.
Ils se nomment « Gilet Rouges », « Sénégal notre Priorité », « Frapp France dégage » et « Sénégal bi nu bëgg ». Et ils n’apprécient point la hausse du prix de l’électricité. Ces mouvements citoyens l’ont fait savoir, hier, lors d’un rassemblement autorisé à la place de la Nation. Ils y voient une «démarche solitaire» de l’Etat. Malgré une mobilisation assez faible, les porte-paroles de ces mouvements ont fustigé ce qu’ils décrivent comme une décision en déphasage avec les attentes du peuple. Pour eux, cette hausse va bientôt se généraliser et n’épargnera personne.
A leurs yeux, le directeur général de la Senelec a tort de dire qu’elle ne concernera pas les familles les plus démunies. Guy Marius Sagna du mouvement « Frapp France Dégage » soutient que tous les produits dont la transformation ou le processus de fabrication nécessite de l’électricité connaîtront une hausse. « Il va y avoir une cascade d’augmentations », a-t-il martelé.
Vêtu d’un gilet rouge, Cherif Ngaïdo, membre du collectif protestataire, déplore également la mesure. Mais, il pointe le curseur surtout sur un manque de concertation des décideurs. « Les gouvernants devraient avoir plus de considération pour le peuple », s’est-il désolé.
Lors de cette manifestation, les participants ont également botté en touche les raisons financières qui justifieraient la hausse de l’électricité. Selon Ndeye Fatou Blondin Diop, nouvelle coordonnatrice de « Aar li nu bokk », si l’Etat a vraiment besoin d’argent, il y a différentes manières d’en avoir. Et elles seraient, à l’en croire, plus raisonnables que d’imposer cette charge écrasante aux populations. Les 12 milliards de FCfa qui devraient permettre de maintenir le prix actuel de l’électricité sont, à son avis, « une infime partie des budgets de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et du Conseil économique social et environnemental. Cette somme pouvait bien être puisée des budgets de ces institutions budgétivores ». Elle ajoute également que cet argent pouvait être mobilisé si certaines entreprises privées n’étaient pas exonérées de redevances fiscales.
« Tous ces milliards qui nous échappent doivent être récupérés », a-t-elle déclaré. Guy Marius Sagna est tout aussi convaincu que le pays a suffisamment de ressources financières pour supporter la subvention. Mais, il soutient que cette mesure d’augmentation est une réponse aux injonctions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Pour lui, cela s’inscrit dans l’application de « la vérité des prix » prônée par les institutions internationales. Cette logique voudrait que les Etats arrêtent de subventionner les prix des produits tributaires des cours du pétrole.
Par ailleurs, les manifestants, par la voix de Guy Marius Sagna, ont donné un ultimatum de 48 heures au Président de la République pour revenir sur cette décision. Dans le cas contraire, ils prévoient de marcher, demain, jusqu’aux grilles du Palais pour se faire entendre.Assane FALL

LE CESE SUR L’ASSAINISSEMENT AU SENEGAL :Les conseillers appellent à une meilleure prise en charge du secteur   

http://www.enqueteplus.com/nodeL’insalubrité et l’absence d’urbanisme dans certaines villes du Sénégal préoccupent les membres du Conseil économique, social et environnemental. Ainsi, ont-ils consacré leur séance d’hier à la question et formulé des recommandations quant à l’éradication du fléau.
La problématique de l’urbanisme et de l’assainissement a été, hier, au cœur des débats, à l’occasion de la séance plénière du Conseil économique, social et environnement (Cese) qui recevait le secrétaire général de l’Onas et le directeur de l’Urbanisme comme panélistes.
En effet, l’insalubrité et le manque d’assainissement touchent beaucoup de quartiers de Dakar et autres villes du Sénégal. Une situation qui ne laisse pas indifférents les conseillers qui ont auditionné, pendant plus de 3 heures, les acteurs du secteur. Les camarades d’Aminata Touré ont profité de la séance pour soulever et dénoncer les différents facteurs qui entravent le bien vivre dans les quartiers. Il s’agit, entre autres, des branchements clandestins, des rejets de déchets solides dans les ouvrages d’évacuation des eaux usées, des vols de leurs plaques, du vandalisme, de la vétusté de certains ouvrages, des actes d’incivisme des populations…
Autant de faits qui rendent difficile l’assainissement des quartiers et qui mettent les villes dans des situations d’insalubrité totale. C’est, par exemple, le cas pour la ville de Rufisque, plusieurs fois citée par les conseillers. Ces derniers considèrent que sa prise en charge dans les politiques d’assainissement est plus qu’urgente. Il y a également la situation de la baie de Hann et la lancinante question de la décharge de Mbeubeuss qui est en train de rendre invivable certains quartiers de Keur Massar.  ‘’Nous lançons un appel pour une meilleure synergie entre les acteurs et les cadres des services comme l’Onas, l’Assainissement et les acteurs du privé. Nous recommandons que les textes de lois qui régissent le secteur soient appliqués et nous appelons l’Etat à sévir contre les attitudes et les comportements déviants qui concourent à installer l’incivisme et à détériorer le cadre de vie’’, a réclamé Momar Samb, Président de séance, en l’absence d’Aminata Touré.
Les conseillers ont recommandé, par ailleurs, la mise en place de dispositifs cohérents pour surveiller, dissuader et sévir contre les mauvaises attitudes, afin de permettre que les instruments d’assainissement puissent servir aux populations.

200 milliards pour renforcer le dispositif

Cela dit, tout n’est pas noir. Selon les panélistes, il y a bien ‘’des points lumineux qui font que le Sénégal est l’un des pays-phares en termes d’offre de services dans le domaine de l’urbanisme en Afrique de l’Ouest. Mieux, selon le secrétaire général de l’Onas, le pays est même une référence dans ce domaine. ‘’Nous pouvons nous réjouir, aujourd’hui, de ce que le Sénégal a fait en matière d’assainissement. Nous sommes parmi les premiers et beaucoup de pays viennent chez nous faire leur benchmarking en la matière’’, fait savoir Ousmane Camara.
Il admet, toutefois, qu’il reste du chemin à parcourir, pour atteindre les Odd en matière d’assainissement. ‘’Présentement, nous avons 200 milliards en cours d’exécution dans les villes de l’intérieur et à Dakar. C’est un investissement fort appréciable et qui va nous permettre, d’ici 2025, si la tendance est maintenue, d’atteindre les indications que nous avons fixées, notamment les 70 % de taux d’accès en assainissement’’, a- t-il ajouté.
Et pour le cas de la ville de Rufisque et de la baie de Hann, le Sg de l’Onas rassure. Selon Ousmane Camara, ‘’Rufisque a la part belle dans ce qui est en train d’être fait. Un réseau d’assainissement est en cours d’exécution pour la ville et le principal canal de Rufisque sera terni et assaini dans le programme Promoville d’Ageroute’’.ABBA BA

SIGNATURE DE CONVENTION ENTRE LE COUD ET L’ADIE: L’Ucad bénéficie d’un réseau Wifi haut débit gratuit

https://www.jotaay.net/Conscient du besoin des étudiants d’accéder à internet pour plus d’efficacité dans leurs recherches, le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), en partenariat avec l’Agence de l’Informatique de l’Etat (Adie), a décidé de rendre l’internet accessible et gratuit à tout le campus social à travers un réseau Wifi. La signature de convention a eu lieu hier à la Direction du Coud et à regrouper l’ensemble des acteurs de l’université.
Dans sa dynamique d’améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants, le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) a procédé hier avec l’Adie à la signature d’une convention de partenariat. L’objectif de cet accord est de permettre la connexion au Wifi du campus social. «C’est un protocole qui concerne principalement un projet extrêmement important pour notre Etat. Il s’agit du projet smart Etat. Nous accompagnons le Coud, les étudiants, pour avoir une connexion haut débit dans le campus. C’est un projet de près de 500 millions de nos francs qui va permettre de renforcer la connectivité, mais aussi permettre aux étudiants de développer de la valeur ajoutée», laisse entendre le directeur de l’Adie, Cheikh Bakhoum. Qui poursuit : «ça va également favoriser la création de startups qui vont naître dans le campus pour rendre des services utilisés par les étudiants en particulier et tous les Sénégalais en général».
Pour Cheikh Bakhoum, qui ne compte pas s’arrêter à ce premier partenariat, l’objectif est une forte économie numérique à l’Ucad. «Nous comptons renforcer ce partenariat avec le Coud pour développer une réelle économie numérique dans le campus pédagogique et social au niveau de l’Université Cheikh Anta Diop», soutient-il.

La stratégie de Abdoulaye Sow face aux faibles moyens du Coud et l’importance des charges des œuvres sociales

Pour le Directeur du Coud, Abdoulaye Sow, ce partenariat facilitera l’accès à internet aux étudiants et par conséquent une amélioration des conditions au niveau du campus. «J’inscris mon action dans une dynamique de développement durable planifié, avec une amélioration continue des conditions de vie des étudiants bénéficiaires des œuvres sociales», vante-t-il. Pour le Directeur du Coud, les partenaires publics sont aujourd’hui en première place dans ses actions. «Considérant la faiblesse des moyens du Coud et l’importance des charges des œuvres sociales que les seuls efforts de l’Etat ne sauraient couvrir, je compte réserver dans mes actions une place importante au partenariat entre structures de droit public», argue Abdoulaye Sow.
Aux étudiants, il demande d’en faire bon usage : «je vous invite à faire bon usage de ces installations, à cultiver des valeurs cardinales qui fondent et valorisent notre université et à faire preuve d’ambition, de créativité, de performance, de responsabilité et de solidarité».
Le porte-parole des étudiants, Babacar Thiam, n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction. Pour lui, ce partenariat arrive à son heure, car l’attente a été très longue.Khadidjatou DIAKHATE

POINTS D’ACCORD FONDAMENTAUX: LE SUDES CONSTATE LE STATU QUO

http://www.sudonline.sn/En réunion de Conseil syndical national unitaire, le syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes) s’est indigné du statu quo noté dans la matérialisation des points d’accord signés de 2014 à 2018
Le syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes) a constaté avec indignation le statu quo quant aux points d’accord fondamentaux signés de 2014 à 2018. Le syndicat note les lenteurs administratives, la révision du système de rémunération et de motivation des agents de l’Etat, la mise à disposition des parcelles viabilisées dans des villes de l’intérieur, l’externalisation des prêts DMC.
Réuni en Conseil syndical national unitaire, le Sudes va plus loin pour expliquer les déterminants pouvant impacter sérieusement la qualité des enseignements et apprentissages. Il s’agit du retard accusé dans le démarrage des cours dans tous les cycles d’enseignement à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire. Le syndicat considère que le slogan volontariste «ubbi tey, jang tey» demeurera un «slogan creux pour des centaines de milliers d’élèves, si le gouvernement ne prend pas des mesures fortes d’accompagnement».
Le démarrage des cours dès le premier jour de la rentrée dépendra, en partie, selon le syndicat, de la suppression des 6 500 abris provisoires, le recrutement suffisant d’enseignants qualifiés, celle des classes à double flux, classes multigrades et classes en alternance pudiquement renommées «classes spéciales».
Dans la résolution générale, le Sudes s’est prononcé sur le secteur public d’enseignement supérieur, pour dénoncer le déficit criard notamment en infrastructures d’accueil et en enseignants-chercheurs. Ce qui constitue une lourde hypothèque pour l’orientation et surtout pour la qualité des enseignements lesquels, dans ces conditions, ne peuvent être qu’au rabais, sacrifiant de ce fait les droits et intérêts de toute une génération d’étudiants, soutient le syndicat.
Le Sudes condamne «l’imprévoyance et le laxisme du Gouvernement qui, depuis plus de cinq années est à la traine quant à l’achèvement des importants chantiers de construction et d’équipement dans toutes les universités publiques et les ISEP».
Le Sudes exhorte les syndicats d’enseignants sans exclusive, à l’unité d’actions la plus large, solide et forte pour l’issue victorieuse des luttes dans les délais raisonnables

UCAD: « Nous avons saisi un arsenal d’armes blanches dans les chambres des étudiants durant les vacances »

https://www.dakaractu.com/L’année scolaire débute lentement à l’université Cheikh Anta Diop. Les étudiants rejoignent à compte goutte les chambres et amphithéâtres. Seulement, la période des vacances a été mise à profit par la Direction du centre des oeuvres universitaires (COUD) pour « désarmer » les étudiants.
Selon le représentant du Coud à la cérémonie de « AMPHI DE RENTREE » session 2019-2020 de l’École Supérieure Polytechnique (ESP), il a indiqué qu’un « arsenal impressionant d’armes blanches a été saisi dans les chambres qui ont été fouillées de fond en comble pendant les vacances. » Le représentant du Coud faisait un exposé sur les mesures prises par la nouvelle direction du COUD pour apaiser le campus social. « De la drogue a été aussi souvent saisie au COUD, mais désormais la surveillance est stricte. Même pour entrer dans le centre il faut montrer patte blanche », dira t’il.

Au Sénégal, il y a près de 5000 enfants vivant avec le Vih

http://lesoleil.sn/Dans une interview accordée au quotidien national Le Soleil, parue le 28 novembre, Dr Safietou Thiam, Secrétaire exécutive du conseil national de lutte contre le Sida souligne qu’au Sénégal, il y a près de 5000 enfants vivant avec le Vih. Malheureusement, seuls 1400 d’entre eux sont sous traitement. En réalité, le dépistage des enfants est complexe pare qu’étant synonyme de dépistage du parent, a-t-elle dit.  Elle appelle à travailler davantage à protéger les jeunes qui sont sur la tranche d’âge de 15 à 24 ans. Ils n’ont pas toujours accès à la bonne information. Cela nécessite une campagne de sensibilisation adaptées aux besoins des jeunes, a-t-elle plaidé.  Toutefois, en ce qui concerne la lutte contre le Vih, le Sénégal est sur la bonne voie. « En 2018, nous avons eu moins 2000 nouvelles infections au Sénégal », a-t-elle informé, se gardant cependant de mettre en avant le succès car souligne-t-elle, «le Sida est une maladie grave, tant qu’il y a une nouvelle personne infectée ou des PvVih (personnes vivant avec le Vih) qui ne sont pas sous traitement, il y’aura toujours des problèmes », a-t-elle indiqué.

LUTTE CONTRE LE VIH: LA SECRÉTAIRE EXÉCUTIVE DU CNLS POUR UNE TRANSITION VERS DES FINANCEMENTS INTERNES

Dakar, 28 nov (APS) – L’Etat du Sénégal doit d’ores et déjà s’inscrire dans une transition vers des financements internes dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida, en perspective de l’arrêt des financements extérieurs, a indiqué la secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida, Safiatou Thiam.
Les enjeux de la lutte contre le VIH/Sida font que les réponses apportées par des pays comme le Sénégal peuvent être liées aux financements extérieurs, fait-elle remarquer. « Le jour où ils vont s’arrêter, il sera difficile de dérouler le programme ou plus de sa moitié. Donc, il faudrait que le Sénégal commence une transition vers des financements internes », a-t-elle recommandé.
Safiatou Thiam s’entretenait avec l’APS, en perspective de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, sur le thème : « Les organisations communautaires pour faire la différence ».
Selon docteur Thiam, le Sénégal doit arriver à se prendre en charge en matière de lutte contre le Sida, en commençant par faire le nécessaire pour financer son programme de lutte contre cette pandémie.
« Il y a pour nous des stratégies qui sont comme presque celles de souveraineté, notamment le traitement, la sécurité transfusionnelle, l’élimination de la transmission mère-enfant qu’un pays devra prendre lui-même en charge », a-t-elle poursuivi.
A l’en croire, une réflexion globale est nécessaire sur les voies et moyens pour le Sénégal de financer sa santé à travers divers moyens dont le payement de taxes sur des billets d’avion, par exemple.
« L’idée de mettre en place une démarche qualité est venue de plusieurs facteurs dont la rareté des financements. C’est par là que nous nous sommes engagés à entreprendre la démarche d’optimisation des ressources pour améliorer nos résultats », a indiqué Safiatou Thiam.
Dans l’optique d’arriver à plus d’efficacité avec peu de moyens, le CNLS a réfléchi sur l’adoption d’une démarche qualité-entreprise, selon sa secrétaire exécutive.
« La démarche qualité nous permet de mettre en place des procédures d’amélioration continue du travail du CNLS. Cette procédure a commencé par une analyse institutionnelle de nos différents processus pour voir des insuffisances et les améliorer », a expliqué docteur Thiam.
Au bout d’un an, a-t-elle avancé, un organisme de certification ISO est venu auditer et décerner un certificat au CNLS.
« Nous pensons maintenir cette démarche, car nous recherchons la satisfaction des usagers, des bailleurs de fonds, des autorités, des partenaires, ainsi que des populations, a-t-elle ajouté.AMN/BK/ASG

Mauritanie: le président Ghazouani coupe le cordon avec son prédécesseur Aziz

https://www.jeuneafrique.com/Au cours des derniers jours, le président Mohamed Ould Ghazouani a montré une volonté de s’émanciper de son prédécesseur Mohamed Ould Abdelaziz. Ce dernier a boycotté jeudi 28 novembre la célébration de l’Indépendance, confirmant la première grande brouille entre deux amis intimes qui désormais ne s’adressent plus la parole.
Depuis son retour à Nouakchott le 16 novembre, Mohamed Ould Abdelaziz se réjouissait de participer aux festivités organisées pour le cinquante-neuvième anniversaire de l’Indépendance. Ce jeudi à Akjoujt (Inchiri), qui n’est autre que son fief, l’ancien président mauritanien aurait dû passer en revue les troupes aux côtés de l’actuel chef de l’État, Mohamed Ould Ghazouani. Et montrer à ceux qui en doutaient qu’il compte encore. Mais les festivités ont eu lieu sans lui : « Aziz » les a boycottées. Par

PRESIDENTIELLE BISSAU-GUINEENNE-LES CHANCES D’EMBALO

NETTALI – En direction du second tour de la présidentielle bissau-guinéenne, un vent d’Embalomania s’empare du pays. Le leader générationnel a su capitaliser sur son bilan à la primature, pour incarner l’espoir devant la déchéance de crédibilité qui frappe l’establishment. A cet égard, le tentaculaire candidat du MADEM travaille à décrocher le soutien des recalés du 1er tour,  aux fins d’endiguer la concurrence de l’ogre Paigc.
La très historique percée de Umaro Sissoco Embala, au premier tour de la présidentielle guinéenne, charrie toutes les théories du complot, portées par les conservateurs, qui affabulent sur ses supposés réseaux.  Il est vrai que l’homme a déjoué les pronostics des Augures, en imposant son étoile en un temps-record. Cela a surpris de pseudo-chroniqueurs politiques qui ne s’attendaient pas à une tropicalisation du vent de changement qui balaie bien des régimes à travers le monde. Mais par-delà la partie visible de l’Iceberg, une seconde lecture de la situation laisse admettre que le leader du Mouvement pour l’alternance démocratique (MADEM G-15) s’est servi de son bilan à la tête du gouvernent comme une rampe de lancement.
Pour preuve : des gorges profondes révèlent qu’en marge d’un sommet France-Afrique, le président Alassane Ouattara, étonné devant les prouesses de ce jeune Premier ministre, né le 23 septembre 1972, n’a pu s’empêcher de lui demander comment il fait pour payer les salaires avant le 30 du mois, alors que la Guinée Bissau, contrairement à la Côte d’Ivoire, poumon de l’UEMOA, ne dispose pas de produits stratégiques comme le cacao. Sous sa primature, le kilogramme de noix d’acajou coûta 1000 F Cfa, au grand bonheur des producteurs locaux. Dire que la dette, faite d’arriérés de salaire à hauteur de 600 millions F Cfa, a été contractée par ses prédécesseurs. Toujours à son actif, l’ardoise que traînait Bissau auprès des organisations internationales comme l’ONU et l’Union Africaine a été épongée. Umaro Sissoco Embalo a renoncé à son salaire pendant tout ce temps qu’il a été à la primature, entre le 18 novembre 2016 et le 12 janvier 2018.
Déjà conseiller du guide de la Jamahiriya, Kadhafi, qu’il a servi pendant une quinzaine d’années, ce spécialiste des questions de défense avait réussi à doter la Guinée Bissau d’une bonne quantité de carburant, équivalent à la consommation mensuelle sur toute l’étendue du territoire national. C’était à l’époque où, sur ressources propres, il octroyait des bourses d’études à des étudiants, dans un pays éprouvé par une rude crise sur des décennies. Ces états de service plaideront en faveur de son entrée au gouvernement. C’est ainsi qu’il devint ministre d’Etat en charge des Affaires africaines, du Moyen-Orient et de la Coopération. De ce poste stratégique, il a aidé les forces armées bissau-guinéennes à avoir de commodes moyens de transport.
Toutes choses qui font qu’Embalo, qui est en passe de décrocher le soutien de grands noms de la classe politique bissau-guinéenne, recalés au 1er tour, part avec une longueur d’avance pour combler le gap qui le sépare du candidat du Paigc.

LA SITUATION EN GUINÉE: L’URGENCE DE S’ASSEOIR POUR DISCUTER (PAR MAMADOU DIOP ‘DECROIX’)

NETTALI.COM – Ce qui se passe en Guinée nous concerne et inversement. L’ancien Président de la République du Mali, ATT (Amadou Toumani Touré) avait une formule imagée pour dire plus que l’unité, l’état de fusion entre son pays et le Sénégal. Il disait je le cite : ” le Sénégal, c’est le Mali occidental et le Mali c’est le Sénégal oriental “.
L’on pourrait le paraphraser en disant que la Guinée est le Sénégal méridional et le Sénégal la Guinée septentrionale. En tout cas, le système colonial, en ce qui le concerne, l’avait bien compris qui avait institué une fédération de territoires coloniaux appelée AOF (Afrique occidentale française) avec un gouvernement qui, de 1895 à 1958, regroupait les territoires français du Sénégal, de la Guinée, de la Côte-d’Ivoire, du Dahomey (Bénin aujourd’hui), du Soudan (Mali aujourd’hui), de la Haute-Volta (Burkina Faso aujourd’hui), du Niger et de la Mauritanie.
Ainsi donc, le gouverneur général de l’AOF, basé à Dakar dirigeait tous les huit Etats actuels. Les partis politiques de l’époque regroupaient sans distinction les ressortissants de tous ces pays avec des sections dans chaque territoire. Le RDA (Rassemblement démocratique Africain) avait ses sections comme le PDCI/RDA en Côté d’Ivoire, le PDG/RDA en Guinée ou encore l’UDS/RDA au Sénégal, etc.
Les jeunes générations doivent savoir cela pour mieux comprendre les incohérences et l’ineptie des approches nationalistes étroites de certaines élites politiques d’aujourd’hui. Que s’est-il passé entre temps ? Il s’est passé qu’avant d’octroyer les indépendances de 1960, la France coloniale eut la ‘merveilleuse’ idée de casser cette fédération de l’AOF en huit (8) républiques et de placer à leur tête ses hommes de main (sauf la Guinée) aux fins de poursuivre les mêmes objectifs qui avaient nécessité, à ses yeux, l’entreprise coloniale.
Aujourd’hui, nos pays qui ont été gouvernés pendant 63 ans par une seule autorité coloniale ne parviennent toujours pas, depuis 59 ans, à se fédérer de nouveau pour pouvoir compter dans la balance générale des affaires du monde. Cet espace de 4 millions 500 mille km² fait plus que l’Inde et la France réunis et recèle, sur son sol et dans son sous-sol, des richesses faramineuses que ni l’Inde ni la France ne détiennent. Et ne compte que 120 millions d’habitants contre 1 milliard 300 millions pour l’Inde. D’où vient-il alors que nous soyons encore globalement appelés PPTE (pays pauvres très endettés) avec, quelque part, une nette dose de mépris et de condescendance ? Eh bien parce que, pour dire les choses telles qu’elles sont, nous sommes artificiellement divisés et inadéquatement dirigés.
Nos constitutions sont toutes, excepté la Guinée, d’inspiration gaullienne. Elles n’ont pas prise sur nos réalités profondes et nos équilibres sociaux et ont produit suffisamment de dégâts au Togo, en Côte d’Ivoire, au Burkina et ailleurs pour devoir être changées de fond en comble. La Guinée s’était affranchie de la tutelle de la France à l’occasion précisément du référendum constitutionnel du Général de Gaulle en 1958 mais a connu par la suite, elle aussi, des soubresauts et des constitutions qui laissaient à désirer, jusqu’à la présente constitution élaborée par le Conseil national de transition (CNT).
Nos pays ont donc besoin de nouvelles constitutions. Et lorsqu’on a vécu 63 années sous une même administration coloniale, on doit pouvoir, devenu libre, vivre sous une même constitution. Le panafricaniste fédéraliste que je suis, qui milite pour les Etats-Unis d’Afrique (ou Les Etas Africains Unis -EAU), pense qu’à défaut d’une constituante fédérale continentale ou ouest-africaine, nous devrions pouvoir doter cet espace ouest-africain d’une constitution commune.
Mais d’ici là, on doit pouvoir admettre que de nouvelles constitutions plus proches de nos réalités soient adoptées par nos peuples respectifs. C’est pourquoi j’ai estimé, en 2016, que nous n’avions pas besoin ici au Sénégal de réforme de la constitution mais d’une véritable révolution républicaine.
” Les institutions disais-je, doivent être au service de la société qu’elles sont censées réguler. Toute société se doit de faire, à des moments cruciaux de son existence, des choix courageux, pensés de façon endogène et discutés entre ses composantes, autour des principes et règles paradigmatiques susceptibles d’assurer son équilibre, sa stabilité et sa durabilité. Pour asseoir ce corpus, nous devons prendre le temps de nous écouter ; le temps d’écouter nos récits respectifs, en particulier les récits de ceux d’entre nous qui sont défavorisés et vulnérables, (femmes et jeunes, minorités confessionnelles, ethniques). C’est cela qui devrait fonder la réforme des institutions “. En Guinée, le Président Alpha Condé, un grand résistant africain au long cours, un panafricaniste qui s’identifie à la mythique Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF), était tout à fait indiqué pour ouvrir ce chantier aussi fondamental que celui des infrastructures.
L’expérience riche qu’il a par moments partagée avec ses opposants d’aujourd’hui, avec qui il a partagé les mêmes tranchées dans la lutte pour la démocratie en Guinée et dont certains étaient ses collaborateurs il n’y a guère, devrait faciliter, moyennant certaines conditions, la conduite à bon port de ce chantier qui doit être partagé pour être stable et durable. Il est vrai que la terrible épidémie d’Ebola a pu contrarier des projets mais celui-ci est incontournable.
C’est au regard de tout ce qui précède que les logiques d’affrontements en cours dans ce pays frère ne me semblent absolument pas être la voie à suivre pour résoudre les contradictions politiques qui s’y développent. Ne serait-ce que le contexte géostratégique en Afrique de l’Ouest, nettement marqué par une guerre asymétrique qui se propage comme un cancer y compris au Mali, pays limitrophe, de la Guinée devrait inciter au dépassement.
Nous savons également que les immenses richesses de la Guinée n’intéressent pas que les Guinéens. Des forces puissantes n’ayant aucun égard pour le peuple de Guinée et ses intérêts sont probablement à l’affût, prêtes à fondre sur ces richesses-là, tel l’épervier sur sa proie, dès qu’elles auront la certitude que les guerres intestines ont rendu le pays et ses forces vives suffisamment exsangues pour recevoir le coup de grâce. Tôt ou tard, il faudra s’asseoir autour de la table pour résoudre les problèmes.
Dès lors, ne vaudrait-il pas mieux y aller pendant qu’il est encore temps plutôt que de le faire quand il n’y aura plus d’autre issue et dans les pires conditions pour le pays et ceux qui y vivent ?
Le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies Mohamed Ibn Chambas, ne dit pas autre chose au sortir de sa visite du 14 novembre dernier à Conakry, je le cite : ” L’apaisement de la situation est une nécessité, c’est une priorité pour l’intérêt de la Guinée. Quelle que soit sa provenance, la violence doit être rejetée et condamnée. Seul le dialogue politique inclusif permettra aux Guinéens de dépasser cette période difficile “. Selon le Mohamed Ibn Chambas, ” il est vital que les autorités, y compris les forces de sécurité, les partis politiques, et les représentants de la société civile redoublent d’efforts pour maintenir un environnement pacifique qui garantit le respect des droits fondamentaux, la liberté d’expression et de réunion, et la tenue des élections législatives prévues le 16 février 2020 “.
 Concluons : Les générations actuelles d’acteurs politiques, en Guinée et ailleurs en Afrique, sur les épaules desquelles retombent tous les échecs cumulés de ces six dernières décennies en sus, par moments, de leurs propres turpitudes, devront se ressaisir, se doter de la carrure, de la trempe et de la vision nécessaires pour se hisser à la hauteur des exigences d’une situation dont la gravité n’a pas de précédent depuis les indépendances. C’est à ce prix, selon moi, que nous prendrons le tournant qu’il faut pour sauver le continent ” d’une longue histoire d’abjection et restituer à l’Afrique sa force et sa puissance propre ” j’ai cité Achille Mbembe.Dakar le 26 novembre 2019,Mamadou Diop ‘Decroix’,Député à l’Assemblée nationale du Sénégal

LE MAROC DANS LA CEDEAO, AU-DELA DE L’ECONOMIE, UN DETERMINISME HISTORIQUE PAR SARAH BOUKRI

C’est dans le cadre de sa politique africaine que le Maroc sous l’impulsion de sa majesté le Roi Mohammed VI a déposé officiellement sa demande d’adhésion à la CEDEAO en février 2017, une démarche hautement saluée par la majorité des membres
Le Président Macky Sall lors de son déplacement au Maroc pour participer à la 12ème édition des MEDays a loué les efforts du Roi du Maroc qu’il a qualifié de “champion de la coopération inter-africaine” tout en précisant que sa Majesté a toujours cherché à « redonner au Maroc sa vocation naturelle d’être africain”. Cet engagement vis-à-vis de l’Afrique, le Maroc ne cesse de le proclamer haut et fort au sein de toutes les tribunes internationales, à ce titre M. Bourita Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Étranger dans une allocution prononcée à l’ouverture du 3ème Sommet “G20 Compact with Africa » le 19 novembre 2019 a déclaré : “Dire que l’Afrique est une priorité pour mon pays, n’est pas un “statement”, mais une réalité. Elle est inscrite au centre de la politique étrangère du Royaume”.
C’est dans le cadre de sa politique africaine que le Maroc sous l’impulsion de sa majesté le Roi Mohammed VI a déposé officiellement sa demande d’adhésion à la CEDEAO en février 2017, une démarche hautement saluée par la majorité des membres. Alors que plusieurs pays voient en cette démarche une preuve de bonne volonté et un gage de sérieux et soutiennent naturellement cette adhésion à l’exemple du Cap-Vert dont le Ministre des Affaires étrangères, des Communautés et de la Défense, Monsieur Luis Felipe Tavares a déclaré lors de sa dernière visite au Royaume que son pays soutient l’adhésion du Maroc à la CEDEAO malgré les obstacles et les groupes de pression, ajoutant que le Cap-Vert œuvrerait pour que le Maroc obtienne cette adhésion, d’autres pays avancent des arguments économiques, géographiques ou d’une autre nature pour s’opposer à cette adhésion pourtant nécessaire dans le contexte économique et géopolitique actuel.
La complémentarité des échanges prime sur la concurrence : Les détracteurs à l’adhésion du Maroc à la CEDEAO avancent l’argument économique qui consiste à dire qu’une adhésion du Maroc constituerait une concurrence déloyale. On oppose à cet argument deux contre arguments : Le premier est d’ordre conceptuel, une concurrence déloyale consiste en l’usage de pratiques commerciales abusives vis-à-vis de la concurrence. L’excellence n’étant pas une pratique abusive, la position du Maroc comme un des leaders économiques au niveau continentale ne peut être considérée comme une pratique douteuse, bien au contraire, cette position ne peut être que bénéfique. En effet, l’arrivée d’une nouvelle offre dans la zone insufflerait une dynamique et enclencherait le cercle vertueux de la concurrence avec le consommateur final comme bénéficiaire indéniable. Le deuxième argument est d’ordre purement statistique : seulement près de 2,5 % des produits échangés entre le Maroc et la CEDEAO peuvent faire l’objet de concurrence.
En termes d’échanges commerciaux, le Maroc et la CEDEAO échangent près de 4.349 produits. dont 80,7% sont importés ce qui exclut les possibilités de concurrence pour la majorité des produits. Aussi, 11,6% des produits échangés sont des spécialisations du Maroc et la CEDEAO en est un importateur net et 5,2% des produits sont des spécialisations de la CEDEAO. On ne peut que relever l’existence d’opportunités de complémentarité « souhaitable » pour les deux parties.
Dans une logique actuelle, l’adhésion du Maroc à la CEDEAO va dans le sens de la vision panafricaine qui promeut un développement de l’Afrique par l’Afrique en privilégiant les coopérations et les échanges intra- africains. Une appartenance géographique injustement contestée : Depuis la demande d’adhésion du Maroc à la CEDEAO, des voix se sont élevées brandissant l’argument géographique, le Maroc selon eux est un pays d’Afrique du Nord et non d’Afrique de l’Ouest. D’une part, sur le plan géographique, le Maroc est indéniablement situé à l’Ouest avec une grande façade maritime qui donne sur l’océan atlantique, et n’est donc pas moins Ouest africain que le Nigeria, la Sierra Leone ou même la Mauritanie, qui a été longtemps membre de la CEDAO, et cela personne ne pourra le contester et d’autre part, le Maroc n’est pas le seul pays à faire partie de plusieurs groupement régionaux.
D’autant plus que ces groupements régionaux ne sont que des étapes dans la longue marche vers l’unité du continent qu’annonce la ZLECA, donc le protectionnisme et les barrières géographiques sont anachroniques. Par conséquent, cela nous amène à penser que derrière cet argument dit d’appartenance géographique se cache une théorie, léguée par la colonisation, qui a malheureusement la dent dure en Afrique et qui oppose l’Afrique dite « Blanche » à l’Afrique dite « Noire ».
Cette théorie est non seulement insensée étant basée sur des considérations purement ethniques et de surcroît erronées, mais elle est également contre-productive et dangereuse car nuit à cette unité africaine nécessaire et sans laquelle le continent africain ne pourrait se développer, l’heure étant au rassemblement et non à la division ! Le « temps », un argument à double tranchant ! Peu après son retour à l’Union Africaine le 30 janvier 2017, le Maroc a officiellement fait acte de candidature à la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest en février 2017. On a reproché au Maroc son attitude jugée trop hâtive, une critique qui est vide de sens.
Tout d’abord, le Maroc est connu pour être un pays qui tient ses engagements, et qui s’implique dans tout ce qu’il entreprend. La présentation de sa candidature à la CEDEAO à ce moment tombait sous le sens et montre que le Royaume prend très au sérieux son retour à l’UA, elle démontre aussi une grande cohérence dans la politique africaine du Maroc qui se veut ambitieuse, claire et engagée. A mon sens, une attitude contraire à celle-ci aurait pu être annonciatrice d’un certain laxisme et susciter des questionnements sur les véritables motivations du Royaume. Ensuite, on peut poser une question très simple qui est « Pourquoi attendre ? », trop de temps a déjà été perdu et l’heure aujourd’hui est à l’action et non à l’attentisme stérile. Quel aurait été l’intérêt du Maroc, et de la CEDEAO d’ailleurs, d’attendre ? une manœuvre stratégique peut être ?
Le Maroc ne veut pas de ce type de relations avec les pays africains, il a d’avantage le désir de mettre en place une coopération sincère loin de tous subterfuges politiques. Enfin, Il serait important de préciser qu’il ne faut pas confondre empressement et souci d’efficacité. Faire acte de sa candidature à la CEDEAO dans la foulée de son adhésion à l’UA, ne prouve en aucun cas un quelconque empressement, bien au contraire le Maroc est prêt à accorder le temps qu’il faut aux États de la CEDEAO pour étudier son dossier et statuer dessus mais met en exergue une recherche d’efficacité nécessaire et utile.
Sachant que le Royaume du Maroc est d’ores et déjà très présent économiquement sur le continent africain, il est en effet le 2ème investisseur africain dans le continent et le premier dans la région de l’Afrique de l’Ouest, l’adhésion du Maroc relève plus de la simple officialisation d’un état de faits, mais une officialisation qui reste indispensable. Aussi, en prenant en considération que le Maroc regarde l’Afrique comme l’a déclaré M. Nasser Bourita « à travers la lunette de ses intérêts, et non pas la lunette d’autres intérêts, quels qu’ils soient” ce qui est une preuve de pragmatisme, il apparaît que l’adhésion du Maroc à la CEDEAO n’est qu’une question de temps car au-delà de l’évidence économique c’est un déterminisme historique qui permettra au Royaume d’être un pont entre la CEDEAO et l’Union du Maghreb arabe.Sarah Boukri,Docteur en Sciences Politiques,Experte au NewMed Research Network,Membre de l’Institut Marocain des Relations Internationales

Colette: «une admirable leçon d’humilté»

http://lesoleil.sn/Le président de la République Macky Sall a rendu un véritable hommage à Colette Senghor, ce 28 novembre, à l’occasion de la cérémonie de levée de corps de la défunte rappelée à Dieu le 18 novembre dernier en France.
«Colette Senghor nous livre une admirable leçon de vie, de dignité, d’amour et de fidélité, fidélité jusqu’à la mort. Ce, en ces temps où ces vertus cardinales sont si malmenées», a notamment dit le chef de l’Etat. Il a salué l’exemplarité qui réside dans le couple que formait le premier président de la République du Sénégal, Léopold Sedar Senghor et Collette. «Leur couple symbolisait si bien les vertus du métissage biologique et socioculturel qui enjambent les barrières et ignorent les frontières», a-t-il dit. Poursuivant son propos, empreint de solennité le président dira «Colette a fait aimer sa Normandie à Senghor et, Senghor a fait aimer son Sénégal à Colette». L’ancienne première dame du Sénégal Colette Senghor, épouse de l’ancien président et chantre de la négritude Léopold Sédar Senghor, est décédée à l’âge de 93 ans à Verson.
Macky Sall
✔@Macky_Sall
J’ai appris avec émotion le rappel à Dieu de Mme Colette Senghor, Je rends hommage à la 1ère Première Dame du Sénégal, femme discrète et femme de l’ombre de feu le Pdt Léopold S. Senghor. A sa famille, je présente, au nom de la nation, mes condoléances les plus attristées.
Née le 20 novembre 1925 à Mouzay (Meuse), Colette Senghor, née Hubert, avait épousé Léopold Sédar Senghor, alors député du Sénégal, le 18 octobre 1957. Colette Senghor était devenue première dame du Sénégal et a toujours veillé et épaulé son mari dans sa vie politique et a été la source de son inspiration dans sa vie artistique. Décédé en 2001 à Verson, Léopold Sédar Senghor avait consacré à sa « muse » et « tendre compagne»,le recueil de poèmes « Lettres d’hivernage ».
Après la cérémonie de la levée du corps, la dépouille a été acheminée à la Cathédrale de Dakar ou une messe sera dite en la mémoire de la défunte qui sera, après, inhumée au cimetière catholique de Bel-Air auprès de son époux

Youssou Ndour sort «Nay», fâche les hommes et récolte une polémique

YERIMPOST.COM Youssou Ndour sort un nouvel album et fache les hommes. Le titre «Nay» (radin) a fait couler beaucoup d’encre et de salive hier. Si les femmes, dans leur majorité, semblent apprécier ce clash contre les hommes, Youssou Ndour a fait l’objet d’attaques de ces derniers qui lui reprochent une stigmatisation, soulevant ainsi une polémique sur les réseaux sociaux.

Youssou Ndour réagit aux attaques des hommes

https://senego.com/Depuis ce matin, des hommes lancent des piques à la star planétaire. Accroché par Abba No Stress, Youssou Ndour a répondu aux attaques.
Les femmes sont aux anges après la sortie du single « Nay » de Youssou Ndour. Sur les réseaux sociaux, elles partagent cette chanson comme un trophée.
Interpellé sur cette chanson, Youssou Ndour a pris le parti des femmes. «Djiguen gni nioko yoor»,réplique-t-il.

Réforme du code pénal:le viol et la pédophilie vont être criminalisés

IGFM – L’arsenal juridique de répression des viols et actes de pédophilie se durcit. Ces délits seront bientôt criminalisés. Le chef de l’Etat, Macky Sall, l’avait annoncé, il y a quelques mois, à l’occasion d’une cérémonie de levée des couleurs qu’il présidait au palais de la République.
«J’ai donné des instructions fermes au ministre de la Justice, pour me présenter très prochainement en Conseil des ministres un projet de loi qui sera naturellement transféré à l’Assemblée nationale, visant la criminalisation du viol, mais également de la pédophilie», avait-il déclaré.
Il est passé à l’acte depuis hier avec l’adoption, en Conseil des ministres, du projet de loi modifiant la loi n° 65-60 du 21 juillet 1965 portant Code pénal. Le texte qui sera soumis aux députés pour examen, comporte des chapitres visant «à durcir la répression du viol et de la pédophilie et des sanctions pouvant aller jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité».

Criminalisation du viol et de la pédophilie: Mimi touré salue l’adoption du projet de loi en conseil des ministres

Le projet de loi modifiant la loi n° 65-60 du 21 juillet 1965 portant Code pénal est adopté avec des sanctions pouvant aller jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité. Une avancée applaudie par Mimi Touré, Présidente du Conseil économique social et environnemental.
« J’applaudis cette grande avancée. Cette loi  qui va criminaliser le viol et la pédophilie va davantage protéger les femmes et les enfants du Sénégal. Le Président Macky Sall qui est un des Champions de la Campagne des Nations unies contre les violences faites aux femmes, par cette proposition de loi, matérialise concrètement son engagement pour la protection du droit à l’intégrité des femmes et des enfants », a-t-elle déclaré.

REVELATIONS–LES NON-DITS DE L’AFFAIRE DU MAÎTRE CORANIQUE DE NDIAGNE

NETTALI.COM – Un maître coranique qui enchaîne ses talibés. Les images ont fait le tour des réseaux sociaux, créant un émoi national. Toutefois, cette affaire comporte de nombreux non-dits. Elle est en effet au cœur d’une vive tension entre la communauté peulh de Guet Ardo et leurs voisins de Ndiagne, deux localités distantes d’un petit… kilomètre.
Serigne Cheikhouna Gueye dit Khadim est devenu en moins d’une semaine le maître coranique le plus célèbre du Sénégal. Bien malgré lui. Et sa localité, Ndiagne, est subitement sortie de l’anonymat. Attrait au tribunal d’instance de Louga  pour sévices corporels sur certains de ses jeunes talibés qu’il a enchaînés comme des esclaves, il risque deux ans de prison dont deux mois ferme. D’ailleurs, il restera en détention jusqu’au 4 décembre prochain, date retenue par le juge pour prononcer son verdict. Le magistrat ayant refusé la demande de mise en liberté provisoire introduite par la défense, les soutiens de Serigne Khadim Gueye ont forcé les portes du tribunal avant de saccager tout sur leur passage. Pourtant, les autorités ont tout fait pour gérer cette délicate affaire avec tact. Ainsi, au lieu de charger le maître coranique et ses co-prévenus, le tribunal a plutôt préféré les sermonner, leur rappelant que certaines pratiques sont inacceptables même dans un daara. Mais la tension est loin de redescendre surtout à Ndiagne où la colère gronde. Mais pour comprendre le courroux des populations, il faut aller au-delà de cette affaire dans laquelle est même intervenu le khalife générale des mourides. Car l’affaire Khadim Gueye risque de jeter de l’huile sur le feu des tensions qui existent entre deux communautés de deux localités voisines. Révélations.
Ndiagne et Guet Ardo sont deux localités distantes d’un petit… kilomètre. Guet Ardo est une cité religieuse habitée majoritairement par des Peulhs. D’après des sources établies à Ndiagne, leurs voisins de Guet Ardo n’ont jamais accepté qu’un terrain situé entre les deux localités soit octroyé à Khadim Gueye pour l’érection de son daara.  Ainsi, les deux camps se regardaient en chiens de faïence depuis un bon bout de temps. Et l’affaire des talibés enchaînés risque d’être la goutte d’eau qui fera déborder le vase. En effet, Ndiagne accuse des autorités de Guet Ardo d’avoir pris les images des talibés qu’elles ont envoyées aux autorités avant de les poster sur les réseaux sociaux. L’affaire fait alors scandale à la grande surprise des populations de Ndiagne. C’est ainsi que cette affaire est cœur d’une vive tension entre les deux localités. Dans un groupe WhatsApp appelé «Wax sa xalaate Ndiagne», des appels sont lancés pour se venger contre les voisins de Guet Ardo. Et ces derniers qui ont eu vent des intentions de populations de Ndiagne se sont préparés à faire face. Conséquence : ce mercredi, des jeunes ont voulu s’attaquer aux commerces de Ndiagne essentiellement gérés par des «ressortissants» de Guet Ardo. Il a d’ailleurs fallu l’intervention des autorités administratives et de la gendarmerie pour qu’un calme précaire revienne dans la zone. «Heureusement, il y a des deux côtés, des autorités assez responsables qui font tout pour rappeler à l’ordre les va-t-en-guerre. Mais cette affaire risque de prendre des proportions insoupçonnées», confie un jeune de Ndiagne. Qui avoue : «Effectivement, des talibés ont été enchaînés dans ce daara. Mais l’affaire n’aurait jamais dû prendre cette ampleur

Saccage du tribunal de Louga: le ministre de la Justice promet « d’identifier et de sanctionner » les auteurs

https://www.pressafrik.com/Le ministre sénégalais de la Justice, Malick Sall a promis « d’identifier et de sanctionner » les auteurs du saccage hier mercredi du tribunal de Louga (nord du Sénégal) par des manifestants venus exiger la libération du maître coranique ayant enchaîné des talibés, et ses co-accusés.
« Soyez assurés que les auteurs de ces méfaits seront identifiés et sanctionnés à la hauteur de leurs actes », a promis le ministre, qui s’est dit par ailleurs outré par l’acte du maître coranique qui a scandalisé tout le monde.
« Je pense que ça a scandalisé tout le monde et moi en tant que ministre ça m’a scandalisé, je suis un père de famille et j’ai été talibé aussi. Mais être scandalisé ne suffit pas, c’est pourquoi des décisions ont été prises pour que les auteurs de ces actes soient mis à la disposition de la justice », a ajouté Me Sall qui s’exprimait en marge d’une rencontre.
Le climat était ingérable mercredi au tribunal de Grande instance de Louga où le maître coranique Cheikhouna Gueye dit Khadim et ses complices étaient jugés pour mise en danger de la vie d’autrui, violence et voie de fait et complicité, dans l’affaire des talibés enchaînés à Ndiagne.
Après la mise en délibéré de l’affaire pour le 4 décembre prochain par le juge, les populations qui s’étaient regroupées devant le palais de justice, ont défoncé la porte du tribunal, pour réclamer la libération immédiate et sans effet des prévenus. Fana CiSSE

LOUGA: Oustaz Cheikhouna Guèye et ses acolytes ne bénéficient guère de liberté provisoire

https://www.dakaractu.com/Contrairement à des informations faisant état   d’une liberté provisoire dont auraient bénéficié Cheikhouna Guèye et ses acolytes, un proche du tribunal de grande instance de Louga et un autre de l’administration pénitentiaire accrochés par Dakaractu, ont confirmé que les prévenus sont bel et bien en détention à la maison d’arrêt et de correction de Louga.
Selon nos sources, le maître coranique Cheikhouna Gueye dit « Khadim » et ses acolytes sont placés en détention à la Mac de Louga où ils attendent le délibéré de leur procès fixé au 4 décembre prochain…

L’UMS DANS TOUS SES ETATS: Souleymane Teliko et Cie «condamnent fermement» ces actes intolérables

https://www.jotaay.net/L’attaque et le saccage du tribunal de Louga hier par une foule venue soutenir le maître coranique Cheikhouna Guèye et ses co-inculpés, dont elle exigeait la libération immédiate, passe très mal à l’Union des magistrats du Sénégal. Qui s’est fendue d’un communiqué pour dénoncer ce qui s’est passé. Rappelant que «la Justice est chargée de veiller au respect des droits et libertés de tous les citoyens» et que, par conséquent, «nul n’a intérêt à la fragiliser», l’Ums «condamne fermement ces actes intolérables et invite les autorités à prendre les mesures nécessaires pour garantir le fonctionnement régulier de l’institution judiciaire et la sécurité du personnel judiciaire». Par ailleurs, Souleymane Teliko et Cie, qui dénoncent l’excitation et la surenchère autour de cette affaire, invitent les Sénégalais à la ramener
«à ses justes proportions et à éviter tout amalgame». Car le contraire, pensent-ils, serait «préjudiciable à notre commun vouloir de vie commune». MT

Indignation: Le Conseil de l’ordre des avocats dénonce le saccage du palais de justice de Louga

https://www.dakaractu.com/Excédé par le saccage du palais de justice de Louga, suite au procès, mercredi, du maître coranique, Serigne Khadim Gueye, le Conseil de l’ordre national des avocats du Sénégal dénonce « une profanation grave de l’institut judiciaire ».
Le bâtonnier Pape Laïti Ndiaye et ses collègues sont montés au créneau, dénonçant «une pression intolérable sur les acteurs de la justice et une entrave à l’exercice du pouvoir judiciaire. Il s’agit donc d’un précédent dangereux qu’il sied de ne pas laisser prospérer, force devant rester à la loi », lit-on dans le communiqué de l’ordre.
L’organe délibérant, législatif et disciplinaire du barreau manifeste sa solidarité en ces termes : « Le Conseil de l’ordre condamne vigoureusement ce saccage et exprime sa solidarité à toutes les personnes, singulièrement aux acteurs de la justice qui ont moralement ou matériellement souffert des exactions commises, le 27 novembre».

Injures et diffamation: «Le synpics sera aux côtés des journalistes de l’AS. Serigne Mboup n’a pas plus de dignité qu’eux» (Communiqué)

https://www.dakaractu.com/Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYMPICS) a réagi au sujet de la plainte de l’homme d’affaires Serigne Mboup contre Amadou Bâ et Hawa Bousso, respectivement Directeur de publication et rédactrice en Chef du Journal L’As.
« Le synpics condamne avec la dernière énergie ce qui s’assimile à une rupture d’égalité des citoyens devant la loi », lit-on dans le communiqué du Sympics. Aux yeux de l’organisation qui défend les intérêts des journalistes « Serigne Mboup (Ccbm) n’a pas plus de dignité que les journalistes de l’AS qu’il a fait convoquer devant les enquêteurs de la DIC pour une soi-disante affaire d’injures ». Le seul tort du directeur de publication de L’AS, selon le Sympics, « est d’avoir relaté une plainte déposée par la sœur de l’homme d’affaires ».
« Le synpics sera aux côtés des journalistes de l’AS et se constituera collégialement pour le délit de diffamation qu’ils vont intenter à l’encontre de Serigne Mboup qui a éhontement affabulé dans Rfm Matin, expliquant la diffusion de cette plainte dont il ne nie pas l’existence par un retard de sa part de donner de la publicité au dit journal », poursuit le communiqué du syndicat dirigé par Ahmadou Bamba Kassé.

Après «Sunu Yeuf» consacrée aux séries sénégalaises, Canal lance une chaîne dédiée aux homosexuels

http://www.yerimpost.com/Quelques semaines après avoir lancé, à Dakar, la chaine ‘’Sunu Yeuf’’, une plateforme «100% séries et théâtres sénégalais», le groupe Canal+ se lance aujourd’hui dans la promotion de l’homosexualité et du lesbianisme. Selon nos confrères de Seneweb, Canal a lancé, hier, une nouvelle chaîne exclusivement dédiée aux œuvres et à la création LGBTQ+ (lesbian, gay, bisexual, transgender), à l’occasion des 25 ans de la Nuit Gay sur Canal+. Baptisée «Hello», elle sera distribuée exclusivement en digital via MyCanal. Cette chaîne, d’après les responsables de l’entreprise privée française, «propose une offre de contenus qui s’adresse à tous les passionnés de cinéma, de documentaires et de séries, au public LGBTQ+ qui y trouvent une sélection de programmes».

UN DON DE 17 MILLIARDS CFA DE L’UE POUR MODERNISER L’ÉTAT CIVIL AU SÉNÉGAL

Dakar, 27 nov (APS) – Le gouvernement sénégalais a bénéficié récemment d’un don de 17 milliards de francs CFA de l’Union européenne (UE), dans le but de moderniser son état civil, a-t-on appris mercredi de l’Assemblée nationale.
« Le ministre [des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des territoires] a [annoncé] que son département a bénéficié d’un don de 17 milliards de francs CFA de l’Union européenne, dans le cadre du projet de modernisation de l’état civil au Sénégal », affirme un document de présentation du projet de budget dudit ministère pour l’année 2020.
« Au-delà de la création de nouveaux centres secondaires d’état civil, l’un des objectifs majeurs dudit projet-test consiste à instituer un numéro d’identification unique pour chaque citoyen, de sa naissance à son décès », explique la même source.
Le projet de budget du ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des territoires, pour l’exercice 2020, est arrêté à 283.861.620.547 francs CFA. SG/ESF/BK

Macky–Wade: Après Le Khalife Des Mourides…L’Internationale Libérale En Action

https://www.xibaaru.sn/Réconciliation Macky Sall – Abdoulaye Wade : L’Internationale libérale en action.Dans son rôle de grand rassembleur, le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké a réussi ce que tout le monde croyait impossible au Sénégal. La réconciliation entre le Président de la République, Macky Sall et son prédécesseur Me Abdoulaye Wade. La tension dans les relations entre les deux hommes avait atteint le paroxysme, lorsque le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (PDS), Me Abdoulaye Wade, de retour au Sénégal, s’en était violemment pris au régime du Président Macky Sall. A travers un discours insurrectionnel, Me Abdoulaye Wade, après avoir dénoncé de nombreux de cas de scandales sous le régime du Président Macky Sall, appelait ses partisans au boycott de l’élection présidentielle et à s’emparer des bulletins de vote pour les brûler. Me Abdoualye Wade avait du mal à digérer que la candidature de son fils Karim Wade soit rejetée par le Conseil constitutionnel. De même qu’il ne pouvait accepter que Karim Wade soit toujours menacé de poursuites judiciaires, s’il rentrait au Sénégal.
Grâce au khalife général des mourides, le climat tendu qui régnait entre le Président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, est aujourd’hui loin derrière nous. La brèche ainsi ouverte par le khalife général des mourides doit pouvoir permettre à d’autres négociateurs qui n’étaient pas parvenus à réconcilier les deux hommes à s’engouffrer dans la brèche. La 203ème rencontre du Comité exécutif de l’Internationale Libérale vient de se tenir à Fès au Maroc, du 22 au 24 novembre. Les délégations de l’Alliance pour la République (APR) et du PDS ont certainement dû capter toutes les attentions à Fès. L’an dernier à Dakar, lors de la rencontre de l’Internationale libérale, le PDS avait préféré opter pour la politique de la chaise vide, afin de mieux vilipender le régime du Président Macky Sall dont le parti, l’APR y prenait part, sur l’affaire Karim Wade. Mais puisqu’il y a en ce moment un air de réconciliation entre le Président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, et que l’Internationale peut à présent profiter de la brèche ouverte par le Khalife général des mourides, pour jouer aux bons offices, le PDS et l’APR peuvent se côtoyer à l’occasion de la rencontre de Fès.

Garantir un avenir radieux au Sénégal

Il nous revient que le parti Rewmi d’Idrissa Seck pourtant d’obédience libérale, avait été écarté de ce conclave du Comité exécutif de l’Internationale Libérale à Fès. Sa présence aurait pu gêner les tractations que l’Internationale Libérale peut à présent mener pour voir l’APR et le PDS se retrouver dans une grande alliance. Le communiqué signé par le PDS, à l’issue du conclave de Fès est très significatif à cet égard. Selon ce communiqué, les délégations des deux partis, conduites d’un côté par le ministre Oumar Youm de l’APR, de l’autre par Tafsir Thioye, secrétaire général adjoint chargé des Affaires internationales et porte-parole du PDS ont demandé à l’Internationale libérale d’accompagner les retrouvailles entre le Président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, qui constituent un moyen de stabiliser le Sénégal et de lui garantir avenir radieux. Voilà qui est clair.
Toujours, selon le communiqué : « Les dirigeants de l’Internationale Libérale par la voix de la présidente Hakima Maïté ont également approuvé et encouragé ces retrouvailles que l’organisation libérale souhaitait de toutes ses forces ». C’est dire qu’on peut s’attendre dans les prochaines semaines à des mesures qui pourraient être spectaculaires pour sceller les retrouvailles entre les deux formations.Thiémokho BORE

Madické Niang reçu par le khalife: «Entre Wade et moi,ce ne fut que quelques disconvenues…»

http://www.yerimpost.com/Comme annoncé après sa rencontre, ce dimanche 24 novembre, avec le Pape du sopi, Madické Niang a été reçu, ce mercredi, à Typ, par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Occasion pour le leader de la coalition « Madické 2019 » de lui rendre compte, suite à la mission qu’il a dépêchée afin de le voir renouer ses « relations amicales » avec l’ancien president de la Republique.
« J’ai fait part au khalife de ma rencontre avec le président Wade. En réalité, ce ne fut que quelques disconvenues entre un petit-frère et son grand-frère. Le président Abdoulaye Wade m’a démontré tout son attachement, et réciproquement, j’ai pu aussi lui témoigner de toute mon affection et ma considération », a-t-il dit.
L’ancien député libéral ajoute que le secrétaire général national du Pds et lui se sont retrouvés et entretenus « sans aucune accointance, ni calcul politique ».
Madické Niang a par ailleurs remercié le khalife général des mourides « d’être un patriarche pour la paix et la cohésion sociale ». Non sans jurer de mettre tout en œuvre « pour être un leader pour la paix et le développement ».

Assemblée nationale: Me Aïssata Tall Sall remplacée par Marième Soda Ndiaye

IGFM – Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a dit hier, avoir reçu une lettre de démission du député Maître Aïssata Tall Sall. Nommée Envoyée spéciale du président de la République, la député de la coalition «Osez l’avenir» a démissionné pour des raisons d’incompatibilité de fonctions.
La disparition du député Abdoulaye Sadio et les démissions des députés Aïssata Tall Sall et Seydina Fall Bougazelli ont occasionné des vacances de postes.
En application des dispositions de l’article L150 du Code électoral, Maïmouna Diallo et Aliou Kébé, respectivement suppléants et candidats non élus, occupent désormais les places du défunt député Abdoulaye Sadio et de Seydina Fall Bougazelli. Ils sont installés hier, lors de la session ordinaire unique portant sur les considérations générales sur le projet de loi de finances de gestion 2020.
La député Marième Soda Ndiaye, suppléante de Maître Aïssata Tall Sall, absente du territoire national, va être installée ultérieurement.

Doudou Ka traîné en justice par son ex…

Entre l’Administrateur général du Fongip, Doudou Ka et Ndèye Ndiaye Atlanta, c’est la fin de leur compagnonnage. En effet, cette dernière qui était jusque là la chargée d’Affaires Sénior du Fongip avant son licenciement qu’elle juge abusive, compte mener jusqu’au bout la bataille juridique contre son ex patron.
Munie de toutes les preuves de ses allégations, elle a saisi d’une requête le Président du Tribunal du Travail hors classe de Dakar pour dénoncer la méthode utilisée pour la licencier.
Dans sa requête, elle explique que c’est en 2017 que les rapports entre elle et le Directeur Doudou Ka, qui sont tous deux responsable de l’APR à Ziguinchor.
Elle soutient que depuis leur débâcle à Ziguinchor lors de la dernière présidentielle, à l’issue de laquelle, elle a été la seule pratiquement et quelques rares autres responsables à gagner son lieu de vote, une rivalité rivalité s’est installée.
Ainsi, elle réclame au Fongip la somme de 500.000.000 Fcfa à titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif compte tenu de son rang et du préjudice qu’elle a subie.

Aminata Diack veut vendre la villa d’Abdoul Mbaye

L’affaire opposant Aminata Diack à son ancien mari, Abdoul Mbaye, connait un nouveau retentissement. L’ex épouse veut vendre la villa de son ex époux, le tribunal demande une expertise. Le juge Samba Ndiaye, qui présidait hier l’audience des référés sur placet, a ordonné une expertise aux fins de déterminer la valeur locative de la villa objet du TF n°3.809/NGA sise à Ngor avec les meubles et les décorations qui s’y trouvent. Aminata Diack avait effectué une saisie sur cette villa pour recouvrer les 100 millions de Fcfa que lui a alloué le tribunal dans l’affaire l’opposant à Abdoul Mbaye avant que ce dernier ne fasse un référé sur placet

Faux billets: Les aveux de la femme de Bougazelli

https://www.rewmi.com/La femme de Bougazelli parle. Khady Sané, épouse de l’ex député Seydina Fall, raconte, avec force détails comment il a appris l’arrestation de son époux impliqué dans une affaire de faux billets. Mariée depuis 12 ans à Bougazelli emprisonné à  Rebeuss pour une affaire de faux billets, Khady Sané se confie : « j’ai appris la nouvelle de l’arrestation de mon mari par le biais d’un ses amis alors que j’étais encore sur la natte de prière. Il m’a appelé après la prière du crépuscule pour m’en informer. Le monde s’est aussitôt effondré. J’ai fait un malaise. J’ai eu des palpitations, je croyais que mon cœur allait sortir de ma cage thoracique (…) A un moment donné, j’ai pensé ç une blague ou à une erreur. Puis les appels ont commencé à s’enchaîner. J’ai alors fait face à l’évidence », confesse-t-elle dans une interview accordée par L’OBS. Elle ajoute, la mort dans l’âme : « Je n’aurais jamais cru que mon mari allait être mêlé à une affaire de trafic de faux billets. Je le jure devant Dieu et devant les hommes. »

DÉTOURNEMENT PRÉSUMÉ DE 3 MILLIARDS DE FCFA à LA SGBS: L’ex-présidentiable Déthié Ndiaye et ses co-prévenus risquent 3 ans

http://lesoleil.sn/L’affaire de détournement présumé de 2,970 milliards de FCfa à la Société générale de banque du Sénégal (Sgbs) par le biais de l’agence Saïf Manko de Pikine a été plaidée, avant-hier. A l’issue des débats d’audience, le parquet a requis une peine ferme de 3 ans, contre Déthié Ndiaye, le président de l’Union pour un mouvement progressiste (Ump-Sénégal), par ailleurs candidat déclaré à la dernière présidentielle de février 2019. Ses deux co-prévenus, Chérif Sow et Wagane Faye Mbaye encourent la même peine.
Le candidat déclaré à la dernière présidentielle de février 2019, Déthié Ndiaye, par ailleurs président de l’Union pour un mouvement progressiste (Ump-Sénégal) était à la barre de la Troisième chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Dakar, le jeudi dernier. En prison depuis le 22 novembre 2018, il risque de rester encore derrière les barreaux pour deux autres années. Le parquet a requis, contre lui, une peine de trois ans ferme.
Déthié Ndiaye qui était aussi le directeur commercial n°2 de Saïf Manko, une Intermédiaire en opérations bancaires (Iop) en partenariat avec la Société générale de banque au Sénégal (Sgbs) comparaissait pour détournement présumé de 2 milliards 970 millions de FCfa. Il était attrait avec Chérif Sow et Wagane Faye Mbaye, respectivement chef de l’agence Manko de Pikine et agent commercial.
Poursuivi pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture de banque et escroquerie, le trio est accusé d’avoir octroyé des prêts fictifs et des crédits frauduleux. L’expertise ordonnée par le juge d’instruction fait état de 352 dossiers de prêts montés par les prévenus dont 243 prêts fictifs, 109 frauduleux avec de fausses données.
Lors du procès marathon qui a duré de 17 h à 1 h 30 mn du matin, tous les prévenus ont nié les faits. Déthié Ndiaye a déclaré qu’il n’est pas membre du comité de crédit et n’en valide pas. “En ce qui concerne la validité ou l’authenticité des cartes d’identité, ce n’est pas de mon ressort”, s’est-il défendu. “Je n’ouvre pas de compte, je ne monte pas de dossier, je ne valide pas de contrat et ne décaisse pas d’argent. Dans ce cas, comment peut-on dire que j’ai dissipé l’argent de la banque ?”, a soutenu Chérif Sow. Wagane Faye Mbaye a contesté avoir reçu un franc des clients fictifs et n’a monté aucun dossier.
Mais selon le responsable juridique de la Sgbs, Chérif Sow est impliqué dans 392 dossiers fictifs, soit 87 %. Déthié Ndiaye, dans 265 dossiers, soit 67 % et Wagane Faye Mbaye dans 37 dossiers. Soit un préjudice total de 3 milliards réclamé par les avocats de la banque.
La defense a demandé que les prévenus soient renvoyés des fins de la poursuite. Elle estime que Déthié Ndiaye est victim de ses ambitions politiques, mais le veritable coupable, c’est Gaëtan Debuchy. Le tribunal rend son délibéré le 10 décembre prochain. Il a rejeté la demande de liberté provisoire des prévenus pour des risques de troubles à l’ordre public.Fatou SY

LUTTE CONTRE LE TRAFIC INTERNATIONAL DE DROGUE: La Douane a saisi de la cocaïne à l’AIBD et intercepté près de 600 kg de chanvre indien à l’intérieur du pays en 5 jours.

https://www.dakaractu.com/La Brigade de tourisme de la Subdivision des Douanes de l’AIBD a saisi, ce mercredi 27 novembre 2019, à 13 h, à l’aérogare, de la cocaïne et de la méthamphétamine encastrées dans deux objets d’art.
Lesdits objets d’art sont convoyés depuis la Guinée Bissau sous le couvert d’un envoi express par une Société de fret par un vol de la Compagnie Askyqui a atterri à 7H30mn à l’AIBD. Intrigués par le fait que la marchandise avait une destination douteuse et qu’elle n’était ni accompagnée, ni manifestée, les agents des Douanes ont pris en repérage les colis attendant que quelqu’un se manifeste pour les récupérer.
Et c’est à 13h, lorsqu’un représentant de la Société de fret express s’est présenté pour entrer en possession des colis, prétextant les faire transiter à destination des Etats Unis, que les éléments de la Brigade des Douanes du tourisme ont procédé au contrôle des colis en les passant au scanner. Les images confirment leur soupçon.
Requise par les agents des Douanes, la Police scientifique s’est déportée sur les lieux et confirmait les résultats suivants :
1. 5,05 kg de Cocaïne ;
2. 500 g de Méthamphétamine (une drogue de synthèse) sous forme de boulettes.
La valeur estimée de la marchandise est de 520 millions de Francs CFA.
L’individu qui s’était présenté pour récupérer la marchandise et le directeur de la société en question sont en garde à vue. L’enquête suit son cours en rapport avec les services nationaux compétents en la matière notamment l’Ocritis.
Par ailleurs, la Douane poursuit et intensifie la lutte contre le trafic de chanvre indiensur l’étendue du territoire douanier. C’est ainsi qu’en plus des 248 kg de « yamba »saisi ce week-end par la Brigade commerciale de Moussala, deux autres importantes saisies ont été réalisées par les agents des Douanes :
• Saisie de 281kg de chanvre indien, le lundi 25 novembre 2019 dans la forêt de Missirah (département de Foundiougne) par la Brigade Commerciale des Douanes de Karang. Les porteurs avaient débarqué la marchandise prohibée d’une pirogue avant de la dissimuler dans le bois, attendant la nuit pour venir la récupérer et rallier les grandes localités les plus proches ;
• Saisie de 60kg de chanvre indien, le mardi 26 novembre 2019, à 20h 30h au large de Joal à bord d’une pirogue motorisée, par les agents de surveillance de la Brigade maritime des Douanes de Joal.
Soit un total de 589 kgde chanvre saisis en 5 jours. Trois individus sont appréhendés et mis à la disposition de la justice. Une pirogue et un moteur sont également saisis. La valeur totale du chanvre saisi est estimée à 35 340 000 CFA.
Opération de sécurisation:La police arrête 219 individus dans la banlieue
IGFM – La police vient de boucler une opération de sécurisation. Au total, 219 individus ont été interpellés pour diverses infractions dans le cadre de cette opération menée dans la banlieue dakaroise.
Coordonnées par le Commissaire central de Guédiawaye, l’opération a été menée entre le 22 et le 24 novembre.
Les 219 individus ont été interpellés pour ‘’vérification d’identité, ivresse publique et manifeste, nécessité d’enquête, détention et trafic de chanvre indien, détention et usage de chanvre indien, détention illégale d’arme blanche, vol’’, indique la Police.
Une saisie de 303 pièces a été opérée ainsi que la mise en fourrière de 55 motos et 14 véhicules.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 28/11/2019

 «L’As» porte plainte contre Serigne Mboup

Hier des sites ont annoncé l’audition du directeur de publication et de la rédactrice en Chef de «L’As » par la Division des investigations criminelles à la suite d’une plainte de Serigne Mboup pour injures publiques. Il n’en est rien. « L’As » n’a pas encore reçu une quelconque plainte. Inutile de vous dire que ni Amadou Ba encore moins Hawa Bousso n’ont été entendus par les redoutables limiers de la Dic. En revanche, la direction de « L’As » a décidé, de concert avec le Synpics, de porter plainte contre le sieur Serigne Mboup pour diffamation, injures publiques et menaces de morts contre le Directeur de Publication de « L’As». Sur Rfm, il a débité des propos diffamatoires contre le directeur de L’As avant de proférer des menaces contre lui. Pire, Serigne Mboup a proféré des menaces écrites par Sms contre Amadou Ba. Tout est parti d’un article publié dans « L’As » faisant état d’une plainte contre Serigne Mboup et son frère déposée par une de leur sœur. Mais le patron de Ccbm a décidé d’y répondre par des menaces et des insultes.

Les contractuels de la Direction des Parcs sans salaire

La Direction des Parcs nationaux est-elle à court d’argent ? En tout cas, tout porte à le croire. En effet, des sources de «L’As» révèlent que les contractuels de la Direction des Parcs n’ont pas encore perçu leur salaire du mois d’octobre alors que nous sommes à la fin du mois de novembre. A ce rythme, la Direction risque de devoir bientôt deux mois de salaire à ses travailleurs qui ne comptent que sur ces émoluments pour entretenir leurs familles. Nos sources renseignent qu’aucune explication plausible ne leur a été servie.

Le maire de Keur Madiabel fait son comeback

Le remplaçant du député Seydina Fall Boughazelli démissionnaire suite à son implication dans une affaire de faux billets de banque, a été installé hier. Il s’agit du maire De Keur Madiabel, Aliou Kébé. Il s’est fait remarqué d’ailleurs dès sa prise de fonction. Sa première intervention à consister à apporter des correctifs au rapport du projet de loi de finances. Il était de la douzième législature.

La leçon de morale de Gadio à Sonko

Le député Cheikh Tidiane Gadio ne semble pas aimé le discours de son collègue Ousmane Sonko. En débutant son intervention, l’ancien ministre des Affaires Etrangères a soutenu que le leader de PASTEF ne devait pas faire un lien entre l’Assemblée nationale et le trafic de drogue. Il estime que les propos du député de PASTEF peuvent faire l’objet de gros titres de la presse en déclarant qu’un député sérieux, crédible a affirmé que certains députés s’adonnent au trafic de drogue. Le panafricaniste a soutenu que c’est bien de dire sa pensée, mais c’est exagéré de dire des choses qui ne sont pas fondées. Et cela, dit-il est une catastrophe. Il ajoute que l’élu peut critiquer, mais il ne faut pas qu’il décrédibilise les institutions du pays.

L’Administration territoriale secouée

Au titre des mesures individuelles, hier, à l’issue du conseil des ministres, il a été noté un petit chamboulement au niveau de l’administration territoriale. Ainsi, Ibra FALL BA, Administrateur civil, précédemment Préfet du département de Ziguinchor, a été nommé Préfet du Département de Dagana. Là où Papa El Hadji Madicke DRAME, Administrateur civil, précédemment Préfet du département de Gossas, a été désigné Préfet du Département de Ziguinchor. Quant à Sahite FALL, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick chargé des affaires administratives, a été nommé Préfet du Département de Gossas. Moustapha DIAW, précédemment Préfet du département de Kédougou, a été porté à la tête de préfecture du Département de Podor. Enfin, Thierno Souleymane SOW, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack chargé des affaires administratives, a été désigné Préfet du Département de Kédougou.

Changements de têtes aux CROUS de Thiès et de Bambey

Par ailleurs, toujours en ce qui concerne les nominations en conseil des ministres, des changements de têtes ont été notés aux Crous de Thiès et de Bambey. Moustapha GUEYE, Juriste Expert, précédemment Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Thiès, a été désigné Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Bambey. Monsieur Cheikh SALL, Juriste, précédemment Chef des Services administratifs du COUD, quant à lui, a été nommé Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Thiès.

Abdoul Mbaye annonce une inflation généralisée

La hausse du prix de l’électricité passe mal chez les Sénégal. Tout le monde dénonce cette augmentation surprise malgré les assurances de la Senelec. Pour l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye augmenter les prix de l’électricité est une lourde décision contre leur prétendue émergence. Il tient à préciser que la hausse du prix de l’électricité ne s’explique pas par l’augmentation des prix du pétrole mais plutôt par l’incompétence des gouvernants. A la limite, dit-il, c’est un hold-up contre le pouvoir d’achat des populations. Abdoul Mbaye avait prévenu que le nécessaire ajustement structurel entraînerait notamment la hausse des prix de l’électricité. Selon lui, le peuple paye donc, pour leur incompétence gouvernementale et leur gaspillage de nos ressources publiques. Il prévient que la hausse de tous les prix est pour bientôt.

Appuis aux étudiants de Niakhar

Le maire de Niakhar Amacodou Sène s’est de nouveau illustré dans ses pratiques éducatives. Monsieur Sène en plus d’avoir déboursé plus de dix millions Cfa pour accompagner les écoles primaires de la commune, a offerts des bourses d’études de formation professionnelle aux étudiants de sa localité pour leur permettre de poursuivre des études de leurs choix.

Orientation des nouveaux bacheliers

Restons à la réunion de conseil des ministres pour dire que le chef de l’Etat s’est intéressé à la problématique de l’orientation des nouveaux bacheliers. Le Président Macky Sall a demandé au ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, avec le soutien des recteurs d’universités, d’accélérer les procédures d’orientation, dans les universités et instituts d’enseignement supérieur publics, des nouveaux bacheliers régulièrement inscrits sur la plateforme Campusen. Dans le même sillage, il a demandé aux ministres concernés d’accélérer la finalisation, dans les meilleurs délais, des travaux des nouvelles universités Amadou Makhtar Mbow et El Hadji Ibrahima Niasse ainsi que toutes les autres infrastructures pédagogiques et sociales entreprises dans toutes les universités.

Arrestation d’un des présumés meurtriers de Abdou Razak Kane

Ibrahima. Mb dit «Ibou» habitant le quartier Nimzaat de la commune de Wakhinane-Nimzaat a été déféré hier au parquet de Pikine pour meurtre, association de malfaiteurs et vol. Il est soupçonné d’être impliqué dans l’assassinat de l’infographiste Abdou Razak Kane agressé à la plage de Malika, il y a 10 jours. Selon des sources de «L’As», c’est la visite du sieur Ibou au vendeur de téléphone portable qui l’a fait tomber. Car depuis l’assassinat de Kane, les hommes du Commissaire Khady Diouf de Malika ont mis en branle un système de surveillance du téléphone d’Abdou Razak que ses bourreaux avaient emporté. Samedi dernier, Ibou s’est présenté au vendeur de portable, Roger Aliou. G pour décoder le téléphone. Mais Roger lui fait comprendre qu’il ne peut pas décoder le téléphone. Toutefois, Roger a inséré une puce dans le téléphone. Un geste qui lui a été fatal. Puisque les limiers l’ont vite localisé au quartier Nimzaat. Il est cueilli et soumis à un interrogatoire serré. Cuisiné, Roger a balancé Ibou avant de conduire les policiers auprès de ce dernier. Interpellé à son tour vers 23 heures, Ibou est passé aux aveux. Mais son acolyte Babacar est toujours en cavale.

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