Revue de Presse du Mercredi 27 Novembre 2019

Unes de la presse du Mercredi 27 Novembre 2019
Revue de Presse du Mercredi 27 Novembre 2019

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 27 novembre 2019, à 10 heures, au Palais de la République.

Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, informé le Conseil de sa présence demain jeudi 28 novembre à la levée du corps de Madame veuve Colette Hubert Senghor.

Le Président de la République a par ailleurs rappelé au Gouvernement l’importance de la session budgétaire et des séances plénières de l’Assemblée nationale pour le vote de la loi de finances 2020. Il a, à cet égard, exhorté, durant cette période majeure de la vie nationale, les membres du Gouvernement, à renforcer la communication sur la politique, les réalisations et les perspectives en termes de projets et programmes à mettre en œuvre sur toute l’étendue du territoire national.

Abordant l’exemplarité et la performance dans l’exercice de la charge publique, le Chef de l’Etat a rappelé ses instructions issues du séminaire gouvernemental qui s’est tenu les 06 et 07 septembre 2019. Il a, à cet effet, réitéré aux membres du Gouvernement la nécessité d’accélérer les procédures, les réformes et les calendriers d’exécution des projets en mode « fast track ». Dans cette dynamique, le Président de la République a demandé à chaque ministre de lui transmettre le rapport d’évaluation de l’action de ses services en cohérence avec ses orientations en matière de politique publique.

Revenant sur la campagne de commercialisation des produits agricoles, le Chef de l’Etat a invité les ministres chargés respectivement de l’Agriculture, du Commerce, des Finances, de l’Economie, de l’Intérieur et de l’Industrie à prendre les dispositions requises pour le bon déroulement de la commercialisation des produits agricoles sur l’ensemble du territoire national. Aussi a-t-il demandé au Ministre de l’Agriculture de veiller, en relation avec l’administration territoriale et tous les services compétents de l’Etat, à l’application rigoureuse des prix au producteur officiellement fixés pour l’arachide et au suivi adéquat des opérations de collecte, de financement et de paiement.

Evoquant la question de l’orientation intégrale des nouveaux bacheliers dans les universités publiques, le Président de la République a demandé au Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, avec le soutien des recteurs d’universités, d’accélérer les procédures d’orientation, dans les universités et instituts d’enseignement supérieur publics, des nouveaux bacheliers régulièrement inscrits dans la plateforme campusen.

Par ailleurs, il a demandé aux ministres concernés d’accélérer la finalisation, dans les meilleurs délais, des travaux des nouvelles universités Amadou Makhtar Mbow et El Hadji Ibrahima Niasse ainsi que toutes les autres infrastructures pédagogiques et sociales entreprises dans toutes les universités.

Au sujet de la gestion et du suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat a évoqué la tenue de la sixième édition de la Journée nationale de l’élevage qu’il présidera à Kael, dans le département de Mbacké, le jeudi 28 novembre 2019. A cet effet, Il a invité les acteurs éleveurs et pasteurs à consolider les acquis pour assurer un bon approvisionnement du marché local.

Le Président de la République a, par ailleurs, appelé l’attention du Gouvernement sur l’urgence de l’amélioration soutenue de la situation des travailleurs des collectivités territoriales.

Le Chef de l’Etat a, en prélude de la célébration de la journée internationale des personnes vivant avec un handicap prévu le 03 décembre, invité toutes les parties prenantes à renforcer le soutien aux personnes vivant avec un handicap, en demandant au Gouvernement de procéder à l’évaluation prospective de la mise en œuvre de la loi d’orientation sociale.

Sur le chapitre du suivi de la coopération et des partenariats, le Président de la République est revenu sur le séminaire intergouvernemental franco-sénégalais. Il a, à ce titre, invité le Gouvernement à assurer un suivi rigoureux des feuilles de route et des échanges avec la partie française sur les questions d’intérêt commun. Le Chef de l’Etat a particulièrement souligné la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, notamment, ceux relatifs au financement de la phase 2 du TER qui revêt une importance stratégique.

Le Président de la République a rappelé l’organisation à Dakar le 02 Décembre de la Conférence africaine sur la dette et le développement durable. A cet effet il a félicité le Ministre en Charge du Suivi PSE, pour les initiatives prises.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda international, en informant le Conseil de sa participation à la 3ème conférence de Berlin sur le Compact avec l’Afrique le 19 novembre 2019.

Au titre des Communications,

Le Ministre de l’Agriculture et l’Equipement rural a fait une communication sur l’organisation de la campagne 2019/2020 de commercialisation de l’arachide. Il a également fait le point sur les travaux de réhabilitation du barrage d’Afignam.   A la suite de son intervention, le Président de la République a fixé le démarrage de ladite campagne, le mardi 03 décembre 2019 et le prix d’achat au producteur à 210 CFA/kg d’arachide comme prix plancher.

Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et de l’Equité sociale a fait le point sur la gestion des cartes d’égalité de chances.

Le Ministre des Collectivités territoriales, et de l’Aménagement du territoire a rendu compte de la tenue du Forum de Kounguel sur le Développement économique et social. A ce titre, le Président de la République a félicité le Ministre et les organisateurs et a demandé aux élus de suivre cet exemple.

Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait le point sur les orientations des nouveaux bacheliers.

Le Ministre en charge des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur le dossier relatif au chemin de fer Dakar–Bamako et sur l’application du règlement 14 de l’UEMOA, notamment la charge à l’essieu.

Le Ministre de l’industrie des Petites et Moyennes Industries a rendu compte de sa participation à la 18eme Conférence générale de l’Organisation des Nations-Unies pour le Développement industriel (ONUDI) et de l’élection du Sénégal au Conseil du développement industriel de la même Organisation pour la période 2020-2024.

Le Ministre des Mines et de la Géologie a informé de sa participation aux journées minières du Mali du 10 au 13novembre 2019. Il a également rendu compte au Conseil du processus d’élaboration du code minier communautaire de l’UEMOA, initié depuis 2003, et en phase d’adoption par les Etats membres.

Le Ministre auprès du Président de la République, en charge du suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur la préparation de la Conférence africaine sur la dette et le développement durable. Il a également fait la situation de l’exécution de certains les projets prioritaires.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

–       Le projet de loi modifiant la loi n° 65-60 du 21 juillet 1965 portant Code pénal avec des chapitres visant à durcir la répression du viol et de la pédophilie et des sanctions pouvant aller jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité.

–       Le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier le Protocole additionnel n° 01/ 2017 CCEG/UEMOA modifiant et complétant le Protocole additionnel n°1, relatif aux organes de contrôle de l’UEMOA.

–       Le projet de traité portant modification du Traité de l’Union Monétaire Ouest Africaine du 20 janvier 2017, relatives à la dénomination du Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés Financiers.

–       Le projet de traité portant Etablissement de l’Agence Africaine des Médicaments (AMA).

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Ibra FALL BA, Administrateur civil, matricule de solde 616 313/F, précédemment Préfet du département de Ziguinchor, est nommé Préfet du Département de Dagana, en remplacement de Monsieur Fary SEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Papa El Hadji Madicke DRAME, Administrateur civil, matricule de solde 616 286/K, précédemment Préfet du département de Gossas, est nommé Préfet du Département de Ziguinchor, en remplacement de Ibra Fall BA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Sahite FALL, Administrateur civil, matricule de solde 600 568/A, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick chargé des affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Gossas, en remplacement de Monsieur Papa El Hadji Madicke DRAME, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moustapha DIAW, Administrateur civil, matricule de solde 511 569/E, précédemment Préfet du département de Kédougou, est nommé Préfet du Département de Podor, en remplacement de Monsieur Elimane Ba, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Thierno Souleymane SOW, Administrateur civil, matricule de solde 602 494/I, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack chargé des affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Kédougou, en remplacement de Monsieur Moustapha DIAW, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou CISSOKHO, Technicien en maintenance industrielle, précédemment Président du Conseil d’Administration du Centre national de Qualification professionnelle, est nommé Président du Conseil de Surveillance de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’Artisanat, poste vacant ;

Monsieur Ibrahima NDOUR, Inspecteur de l’Enseignement moyen secondaire, est nommé Président du Conseil d’Administration du Centre national de Qualification professionnelle, en remplacement de Monsieur Mamadou CISSOKHO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moussa Hamady SARR, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, matricule de solde n°624 963/B, est nommé Coordonnateur adjoint de l’Université virtuelle du Sénégal (UVS), en remplacement de Monsieur Ousmane Niébé DIOP, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Fary SEYE, Administrateur civil, matricule de solde n°510 493/F, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en remplacement de Monsieur Malick SOW, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima WONE, Administrateur civil principal de classe exceptionnelle, matricule de solde n°509 535/G, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, est nommé Secrétaire général de l’Université Amadou Mahtar MBOW (UAM), poste vacant ;

Monsieur Leroux DRAME, Administrateur civil, matricule de solde n°518 696/I, précédemment Secrétaire général de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), est nommé Secrétaire général de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), en remplacement de Monsieur Mady BATHILY, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Elimane BA, Administrateur civil, matricule de solde n°616 304/D, précédemment Préfet de Podor, est nommé Secrétaire général de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), en remplacement de Monsieur Leroux DRAME, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ousmane Niébé DIOP, Administrateur civil, matricule de solde n°514 648/B, précédemment Coordonnateur adjoint de l’Université virtuelle du Sénégal, est nommé Secrétaire général de l’Université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima NIASS (USSEIN), poste vacant ;

Monsieur Malick SOW, Administrateur civil, matricule de solde n°616 289/H, précédemment Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, est nommé Secrétaire général de l’Université de Thiès, en remplacement de Monsieur Abdoul Wahab KA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moustapha GUEYE, Juriste Expert, précédemment Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Thiès, est nommé Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Bambey, en remplacement de Monsieur Cheikh Abdou LO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh SALL, Juriste, précédemment Chef des Services administratifs du COUD, est nommé Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires et sociales (CROUS) de Thiès, en remplacement de Monsieur Moustapha GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Jean Philippe DIOUF, titulaire d’un Master en analyse économique et politique de développement, matricule de solde n°618 272/P, précédemment en service à la Direction de la Promotion du Développement territorial, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières (IAAF) au Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, poste vacant ; Fait à Dakar le 27 novembre2019,Le Ministre, Porte-Parole du Gouvernement,Ndèye Tické Ndiaye DIOP

PROJET DE LOI DE FINANCES 2020 : UN BUDGET EN HAUSSE DE 143,38 MILLIARDS
Dakar, 27 nov (APS) – Le budget 2020 de l’Etat sénégalais, d’un montant de 4.215,15 milliards contre 4.071,77 milliards de FCFA pour la Loi de finances initiale (LFI) 2019, enregistre une hausse de 143,38 milliards en valeur absolue et 3,5% en valeur relative, apprend-on de source parlementaire.
Il n’a pas connu une baisse contrairement à ce que laisse croire la nouvelle présentation du PLF 2020 arrêté à 3708,95 milliards de FCFA, lit-on dans le rapport présenté mercredi par la commission des finances de l’Assemblée générale à l’ouverture du marathon budgétaire.
Il explique que cette impression est liée au reclassement des amortissements de la dette d’un montant de 506,02 milliards FCFA en 2020, dans la partie financement du déficit. Jusqu’ici, cette catégorie de dépense était considérée comme une dépense budgétaire et non de trésorerie, comme c’est le cas actuellement avec la nouvelle LOLF (loi organique relative à la loi de finances)
Le projet de loi a été bâti sur une prévision de croissance d’environ 7% et un déficit budgétaire maintenu à 3%, conformément aux objectifs de convergence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
D’après le rapport, les ressources internes devraient connaître une augmentation de 3,5% par rapport à la LFI 2019, pour s’établir à 2.862 milliards de FCFA, soit un bond de 241 milliards de FCFA en valeur absolue et 9,9% en valeur relative par rapport à la LFR 1 de 2019.MF/ASG/BK

Projet de loi de finances initiale 2020: Le montant de la dette publique arrêté à 82 917 910 771 FCFA

https://www.dakaractu.com/Dans le document présenté aux parlementaires sénégalais, pour les besoins du vote du projet de loi de finances initiale 2020, le montant de la dette publique pour la gestion 2020 est arrêté à la somme de 82 917 910 771 francs CFA en AE et 25 169 020 006 francs CFA.Cependant, les parlementaires préconisent des solutions optimales pour bien encadrer le taux d’endettement et le déficit commercial…

Pouvoirs publics: Les détails sur le budget de fonctionnement réservé aux institutions.

https://www.dakaractu.com/Pour cette année, sur le document présenté aux parlementaires, le projet de loi de finances est arrêté à 4 215,15 milliards de francs CFA contre 4 071,77 milliards de francs CFA pour la loi de finances initiale de l’année 2019, soit une hausse de 143,38 milliards en valeur absolue et de 3,5% en valeur relative. De ce budget, la partie réservée aux pouvoirs publics est déclinée ainsi :
La Présidence de la République – pour 2020, ce budget de fonctionnement est arrêté à la somme de ‪37.154.000.000 en AE (autorisation d’engagement) et ‪78.499.170.084 Fcfa en CP (crédit de paiement).
Par rapport aux dépenses, la répartition se montre ainsi : Dépenses du personnel (‪10.200.169.448), Biens et services (8.986.723.636),
Transfert  courant( ‪39.456.277.000), Transferts en capital : (‪37.154.000.000 en AE) et ‪19.856.000.000 en CP.
L’Assemblée Nationale : 7.945.171.359 en AE et ‪17.801.162.000 FCFA en CP réparti comme suit : Transferts courants ( ‪15.074.506.000) en CP Transfert en capital (7.945.171.359 en AE) et 2.726.656.000 en CP.
Conseil économique, social et environnemental : son budget est arrêté à la somme de 6.603.100.000 FCFA en CP qui est ensuite utilisée dans les transfert  courants.
Le Haut conseil des collectivités territoriales : 2.340.000.000 FCFA en AE et 8.640.000.000 en CP. Par programme, ce budget est réparti ainsi : Transferts courants 6.300.000.000
Transfert en capital (2.340.000.000 en AE) et la même somme en CP.
Le Conseil constitutionnel – 1.426.001.424 FCFA en CP qui est réparti comme suit :
Dépense du personnel 526.000.424 en CP
Transfert courants 900.000.000
La Cour suprême – son budget est arrêté à la somme de 1.847.470.072 FCFA. Ses cathégories de depenses sont :
Poir le personnel 1.047.470.072 FCFA en CP
Transferts courants 800.000.000 en CP.
La Cour des comptes – avec un programme global pour une somme de ‪10.345.000.000 FCFA en AE et 6.614.169.152 en CP.
Elle est répartie comme suit : Dépenses du personnel 1.449.873.000 En CP
Transferts courants 4.363.453.695 en CP
Transfert en capital ‪10.345.000.000 en AE et 800.842.457 en CP.

UN RESPONSABLE DE LA DGID ALERTE SUR LES RISQUES DE LA NUMÉRISATION DE L’ÉCONOMIE

Dakar, 27 nov (APS) – La numérisation augmente les risques d’opacités dans le montage et le fonctionnement des sociétés en rapport avec leurs opérations transcendant les frontières géographiques et juridiques, a soutenu, mercredi, le coordonnateur de la Direction générale des impôts et domaines (DGID), Abdou Aziz Guèye.
« La numérisation de l’économie amplifie et complexifie les possibilités d’opacités volontaires relativement aux montages et aux fonctionnements des sociétés et personnes morales lorsqu’elles mènent des opérations de création de valeur transcendant des frontières géographiques et juridiques », a-t-il déclaré.
M. Guèye intervenait à l’occasion du 5ème congrès annuel du réseau africain de recherches en fiscalité (ATAF), axé sur le thème « Numérisation : défis et opportunités, discussions sur le paysage fiscal africain ».
Selon lui, il est dans ce cadre, attendu de l’ATAF un leadership volontariste pour éclairer, coordonner et structurer les positions des administrations fiscales dans ces domaines.
Les décisions de l’adoption des nouvelles normes fiscales, a-t-il fait valoir, doivent reposer sur des études préalables, permettant de voir l’impact sur le plan économique et social, voire environnemental.
« Les différentes affaires liées au principe d’optimisation peuvent créer un sentiment d’injustice chez les contribuables et affaiblir les principes de consentement volontaire à l’impôt », a-t-il noté.
A l’en croire, cette conceptualisation permet de se rendre compte de la complexité apporté par la numérisation de l’économie et le danger qu’elle engendre sur les systèmes des pays en développement.
« Notre pays a très tôt identifié ce danger et s’est positionné dans une logique du renforcement de la transparence et de l’échange des renseignements à des fins fiscales », a-t-il assuré.
’’La numérisation reste un thème important de nos jours, d’autant plus que nous assistons au déroulement de la quatrième révolution industrielle enrichie par l’intelligence artificielle (…)’’, a pour sa part, souligné, la directrice de la recherche de l’ATAF, Dr Nara Monkam.
Selon elle, il est important de réfléchir sur le type de changement numérique et la manière dont il faudrait collectivement maximiser les avantages en vue de la mobilisation des recettes.
« Plusieurs administrations fiscales ont adopté la technologie et cherchent encore des moyens de taxer efficacement l’économie numérique », a-t-elle signalé.
Dr Monkam, a toutefois déploré le manque qui se fait ressentir à travers l’absence de législation efficace pour soutenir les entreprises et les coûts élevés, malgré les efforts déployés pour l’amélioration de la technologie.
« Cela a entravé l’intégration ou l’interface avec les agences tierces et ralenti l’expansion de l’assiette fiscale », a-t-elle ajouté.AMN/ASB/BK/OID

Réchauffement climatique: nouveau record de concentrations de gaz à effet de serre en 2018

https://www.lejecos.com/Les concentrations de CO2 et d’autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à l’origine du réchauffement climatique, ont atteint un nouveau record en 2018, et leur augmentation a même été un peu supérieure à la moyenne sur les dix dernières années, a déclaré lundi à Genève l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
« Aucun signe de ralentissement » n’est visible, a averti l’OMM  à quelques jours de la Conférence sur le climat (COP25) qui se tiendra du 2 au 13 décembre à Madrid.
De façon générale, l’augmentation des concentrations de CO2 de 2017 à 2018 a été très proche de celle observée de 2016 à 2017.
« Il convient de rappeler que la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3à 5 millions d’années : la température était de 2 à 3 °C plus élevée qu’aujourd’hui, et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel », a déclaré le Secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.
Pour mémoire, les concentrations mondiales de CO2 ont franchi le seuil, symbolique, de 400 ppm en 2015.
D’après les scientifiques, le dioxyde de carbone (CO2), qui est associé aux activités humaines et constitue le principal gaz à effet de serre persistant dans l’atmosphère, atteint donc désormais 407,8 parties par million (ppm), soit 147% de plus que le niveau préindustriel de 1750.
Ce rapport rend compte non pas des quantités de gaz à effet de serre qui sont libérées dans l’atmosphère, mais de celles qui y restent, sachant que les océans absorbent environ le quart des émissions totales, tout comme la biosphère, dont font partie les forêts.

60% des émissions d’origine humaine

Mais l’inquiétude de l’OMM est d’autant plus forte que l’augmentation annuelle de la concentration de CO2 a été supérieure au taux d’accroissement moyen des 10 dernières années.
Selon l’indice annuel d’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère publié par l’Agence américaine (NOAA), le forçage radiatif de l’atmosphère induit par les gaz à effet de serre persistants s’est accru de 43% entre 1990 et 2018, le CO2 étant à l’origine d’environ 80% de cette augmentation.
Par ailleurs, les concentrations de méthane et de protoxyde d’azote ont également augmenté plus fortement qu’au cours de la dernière décennie dans des zones montagneuses et sur des îles tropicales.
« Il n’y a aucun signe de ralentissement, et encore moins de diminution, de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère malgré tous les engagements pris au titre de l’Accord de Paris sur le climat », a ajouté M. Taalas.
Outre le CO2, les concentrations de méthane, deuxième gaz à effet de serre le plus important, ont également augmenté à 1869 parties par milliard (ppb) au total, plus de 250% de son niveau à l’époque préindustrielle. Environ 40% des rejets de méthane dans l’atmosphère sont d’origine naturelle (zones humides, termites, etc.) et environ 60% d’origine humaine (élevage de bétail, riziculture, exploitation des combustibles fossiles, décharges, combustion de biomasse, etc.).
Quant aux concentrations d’oxyde nitreux, elles se sont étendues pour atteindre 333,1 ppb, plus de 120% par rapport à l’ère préindustrielle, dit l’OMM.  Son taux d’accroissement de 2017 à 2018 a également été supérieur à celui observé entre 2016 et 2017 et à la moyenne du taux d’accroissement de ces 10 dernières années. Ce gaz joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d’ozone stratosphérique, qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le Soleil.

Hausse des températures et intensité des phénomènes météos extrêmes 

Dans tous les cas, l’OMM avertit que cette tendance à long terme signifie que les générations futures seront confrontées à une aggravation des conséquences du changement climatique, y compris la hausse des températures, l’augmentation du nombre et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, le stress hydrique, l’élévation du niveau de la mer et la perturbation des écosystèmes marins et terrestres.
Plus largement, le CO2 persiste pendant des siècles dans l’atmosphère et encore plus longtemps dans les océans. Depuis 1990, le forçage radiatif total causé par les gaz à effet de serre persistants, qui induit un réchauffement du système climatique, s’est accru de 43%. Le CO2 y a contribué à hauteur de 80%, selon les chiffres de l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère (NOAA) qui sont cités dans le Bulletin. « Nous devons traduire ces engagements en actes et revoir à la hausse nos ambitions dans l’intérêt de l’humanité », a insisté le Secrétaire général de l’OMM.
ONU-Environnement publiera mardi 26 novembre la dixième édition de son Rapport sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions. Un document qui confrontera les émissions de gaz à effet de serre actuelles et prévues aux niveaux d’émission permettant de suivre une trajectoire au moindre coût compatible avec l’Accord de Paris.
Pour le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, le Sommet a permis d’insuffler un nouvel élan, de renforcer la coopération et de renouveler les ambitions, mais il reste encore un long chemin à parcourir.
Les travaux sur cette question reprendront lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se déroulera à Madrid (Espagne), du 2 au 15 décembre, sous la présidence du Chili.Un.org

LA SAPCO AUX CÔTÉS D’INVESTISSEURS SÉNÉGALAIS POUR RÉALISER UN COMPLEXE ÉCOTOURISTIQUE À TOUBACOUTA

Fatick, 26 nov (APS) – La Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO) va accompagner des investisseurs sénégalais dans la réalisation d’un complexe écotouristique à Toubacouta, dans le département de Foundiougne, a annoncé mardi son délégué régional, Pape Amath Diouf.
« Ce complexe écotouristique sera érigé à Soukouta, un quartier de la commune de Toubacouta, sur une assiette foncière de 21 hectares », a-t-il précisé.
M. Diouf s’entretenait avec des journalistes en marge des travaux d’un atelier de renforcement de capacités des organisations de la société civile dans l’élaboration du plaidoyer pour l’engagement du secteur privé dans la conservation du paysage du Delta du Saloum à travers la Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).
« Nous avons des investisseurs sénégalais qui sont très intéressés par ce projet. Avec ces derniers et d’autres concessionnaires, nous avons déjà effectué des études sur la faisabilité » de ce projet qui devrait, a-t-il dit, contribuer à booster « à nouveau le tourisme dans la région de Fatick ».
Selon M. Diouf, dans le cadre ce projet, la SAPCO et ses partenaires ont également prévu la mise en place d’un centre d’épuration « respectueux de l’environnement ».AB/BK/ASG

Pour une structuration des projets dans le Secteur de l’immobilier et de l’hôtellerie: Le cabinet Mercure lance un dispositif de financement

http://www.lactuacho.com/Mercure-Cab a procédé ce lundi 25 novembre 2019 au lancement du Dispositif de financement des grands projets immobiliers et hôtellerie (DISFIN-GPIH) sous la présidence de M. Abdou Karim Fofana, ministre de l’Urbanisme, du logement et de l’hygiène publique. Selon le ministre Abdou Karim Fofana, la mise en place de ce dispositif de financement intervient dans un contexte favorable car notre pays est stable, la croissance économique est bonne, l’environnement des affaires s’améliore.
M. Abdou Karim Fofana, ministre de l’Urbanisme, du logement et de l’hygiène publique, a tenu à préciser : « La mise en place de ce dispositif de financement intervient dans un contexte favorable. Notre pays est stable, la croissance économique est bonne, l’environnement des affaires s’améliore. Cette fois-ci, c’est le secteur privé, ce sont les cabinets de conseils qui apportent un appui aux politiques publiques puisque comme vous le savez, en général, nous avons des personnes, des entreprises avec beaucoup de capitaux mais peut-être qui n’ont pas le dispositif qui leur permet de pouvoir échanger suivant le même langage avec les banques et leur permettre de produire des logements».
D’après le ministre de l’Urbanisme, beaucoup de personnes disposent de foncier et veulent faire des projets immobiliers mais qui n’ont pas le dispositif d’assistance technique et c’est cela le rôle du secteur privé, c’est d’apporter d’abord des solutions de financement, des solutions de construction, des solutions de promotion, mais entre ces agents, il y a aussi ces solutions de facilitation qui permettent aux et aux autres d’avoir le même langage et de parler à un langage plus efficace, d’être plus rapide dans le schéma, donc , c’est ce qu’apporte ce dispositif qui vient à son heure et qui va permettre de de pouvoir booster le secteur de l’immobilier.
Quant à M. Malick Gueye, DG de l’Agetip (agence d’exécution des travaux d’intérêt publique contre le sous-emploi), il avance : « Le Disfin-GPIH permettra à l’Agetip de réaliser un vieux rêve, celui de se voir offrir l’opportunité de réaliser pour le sénégalais sous votre houlette monsieur le ministre un logement de qualité au coût maîtrisé et à travers des instruments innovants. Je félicite Fatoumata Ndoye, directrice générale du cabinet Mercure pour son patriotisme pour avoir réussi ce coup de maître ».
Rappelons que le Disfin-GPIH est un système performant à travers lequel, différentes parties prenantes collaborent ensemble autour d’un projet donné dans le secteur de l’immobilier et celui de l’hôtellerie afin de permettre à celui une meilleure performance dans son montage, son financement et son exécution. Et il participe à une meilleure structuration des projets et surtout à une meilleure maîtrise des risques. C’est une réponse claire et performante aux besoins en termes de financement d’ouvrage et de suivi de projets de grande taille.M/DIA

DELTA DU SALOUM:DES ACTEURS OUTILLÉS DANS LE PLAIDOYER POUR L’ENGAGEMENT DU SECTEUR PRIVÉ

Fatick, 26 nov (APS) – L’ONG Wetlands international réunit depuis, lundi, à Fatick, des organisations de la société civile, des élus et des agents de l’Etat dans le cadre d’un atelier de renforcement de capacités, dans l’élaboration du plaidoyer pour l’engagement du secteur privé local dans la conservation du paysage du delta du Saloum, à travers la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).
’’Cet atelier vise à améliorer l’empreinte du secteur privé dans la conservation de la diversité biologique du Delta du Saloum », a expliqué son community manager, Ibrahima Hama, en marge de cette rencontre de deux jours.
M. Hama explique que l’ »une des pierres angulaires de ce processus d’élaboration, est la formation des organisations de la société civile aux principes de la RSE »
Il précise qu’il s’agit de « permettre à ces organisations de faire le plaidoyer pour l’engagement du secteur privé dans le développement durable de cette région en tenant compte des enjeux sociaux et environnementaux ».
« Nous pensons donc qu’il faut accompagner ces acteurs pour qu’ils comprennent mieux les enjeux et les opportunités de la RSE dans le cadre de cet atelier », a déclaré M. Hama
Il souligne que celui-ci a, entre autres, « dressé la cartographie des parties prenantes de la RSE dans le delta du Saloum, décliné la stratégie d’engagement des parties prenantes de la RSE (…) » et « identifié les besoins en formation des acteurs ».
S’agissant de la cartographie des sociétés et entreprises dans le delta du Saloum, M. Hama a souligné que l’atelier a permis de constater qu’il y a une panoplie de sociétés, qui, d’après lui, ont intérêt à aller ensemble et définir des stratégies d’engagement de la RSE dans la conservation de cette zone du Saloum.AB/ASG/BK

Pointe Sarène: Une mafia fait main basse sur 25 hectares

http://www.dakarmatin.com/ L’image avait fait le tour du monde. Le 12 février 2018, le milliardaire espagnol Luis Riu, propriétaire du groupe hôtelier Riu Hotels and Ressorts, se présente devant un juge de Miami à la suite d’un mandat d’arrêt international. Il sera immédiatement menotté comme un vulgaire malfrat en attendant de faire face à un tribunal. Finalement, il sera libéré sous caution même si l’affaire est toujours en instruction. Le dossier en question est une tentaculaire affaire de corruption à la tête de laquelle se trouvait Luis Riu.
Pour obtenir les autorisations nécessaires à la construction d’un hôtel à Miami Beach, il avait arrosé tout le département des bâtiments, chargé de délivrer les documents, avec en tête, son patron, Mariano Fernandez, arrêté en même temps que lui. L’épouse de ce dernier, une magistrate qui avait bénéficié aussi des faveurs indues, sera même suspendue. Et voilà que ce milliardaire espagnol, acteur principal de cette sale affaire, est signalé au Sénégal, particulièrement dans la station balnéaire de Pointe Sarène. Selon Libération, 25 hectares ont été cédés à Luis Riu pour la construction de deux hôtels dans la station balnéaire de Pointe Sarène. Un flou artiste entoure les conditions de cession de ce site.
Des sources autorisées renseignent que, dans un premier temps, les 25 hectares ont été cédés à un homme d’affaires trempé dans plusieurs scandales financiers sous le régime de Me Abdoulaye Wade. Ensuite, ce dernier a revendu le même terrain, avec une grosse marge, à Luis Riu. La réputation de Luis Riu, en attente d’un procès pour corruption à Miami, et celle du « vendeur » épinglé par plusieurs rapports, fait nourrir plusieurs interrogations autour de cette transaction foncière sur laquelle Libération promet de nous revenir avec de plus amples détails

Microfinance islamique: L’Etat ouvre ses premiers guichets en 2020

https://www.rewmi.com/Le Programme de Développement de la Microfinance islamique au Sénégal (Promise) a dépêché, dans la capitale du Ndiambour, ses experts et techniciens pour expliquer « ses nouveaux modes de financements avec les installations de réseaux de la microfinance de la BID ». Le Programme fonctionne avec une cagnotte de 47 milliards de Francs Cfa pour alléger les opérations financières attendues sur le territoire national.
Le Sénégal va démarrer son programme de Microfinance islamique grâce au lancement des guichets de financement d’ici 2020. C’est ce qu’a annoncé hier, au cours d’un Comité régional  de Développement (Crd) spécial dans la capitale du Ndiambour, Mme Yaye Fatou Diagne, Coordonnatrice nationale du Programme de Développement de la Microfinance islamique au Sénégal (Promise). D’un montant global de 47 milliards de Francs Cfa (79,2 millions de dollars), le programme soutenu par la Banque islamique de Développement (BID) vise à accorder des financements à environ 50.000 micros, petites et moyennes entreprises à travers le pays. Grâce au système de la microfinance Islamique, les autorités espèrent favoriser la création de vingt-cinq mille nouveaux emplois, dont 36% iront aux femmes et 25% aux jeunes. «Le processus de recrutement en cours d’un Cabinet international d’Assurance et technique, devra être parachevé en décembre, conformément aux exigences de la BID », a déclaré Yaye Fatou Diagne. Et d’ajouter : «le Cabinet devrait commencer ses premières activités en janvier 2020 et nous fournira ses premiers rapports en juin 2020. Nous ainsi commencerons à appliquer les recommandations du Cabinet technique pour une mise en place rapide et efficace de la Microfinance islamique dans notre pays. Le Programme fonctionne avec une cagnotte de 47 milliards de Francs pour alléger les opérations financières attendues sur le territoire national, dans les régions, dans les départements, dans les communes, jusqu’aux villages les plus éloignés. Les prêts sont numéraires et remis aux solliciteurs directement. » Le Promise travaille à la mise en place des canaux de distribution appropriés comme les guichets de microfinance islamique et encourage la création d’institutions de microfinance full islamique au Sénégal. La microfinance est une mode de financement inclusif dont les principes reposent sur la foi, l’éthique et la solidarité.Sidy THIAM

DIOURBEL: LE PARIIS VA AMÉNAGER 12 FERMES AGRICOLES

Diourbel, 26 nov (APS) – Le projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (PARIIS) va conclure dans deux mois le processus de sélection de 12 fermes agricoles qu’il compte aménager et irriguer avec une eau de qualité, a annoncé mardi son coordonnateur Aly Sène Niang.
Une première mission de l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (ANIDA) a permis d’identifier, en relation avec les autorités locales, une quinzaine de sites pour l’installation de ces fermes agricoles, a-t-il signalé, au cours d’un comité régional de développement (CRD) sur le PARIIS.
Il a expliqué qu’en raison du problème de qualité de sol qui se pose dans la région de Diourbel, le processus de sélection des 12 sites a été mené par des cabinets spécialisés, en vue de leur choix définitif.
Après ce travail d’identification, les zones d’intervention pourront être choisies dans les trois départements de la région de Diourbel, a indiqué le coordonnateur du PARIIS.
« Tant que les résultats de ce travail d’identification ne sont pas disponibles, nous ne pouvons pas savoir où est-ce que nous allons intervenir à Diourbel’’, a-t-il précisé.
La première phase du PARIIS a été financée à hauteur de 16 milliards 386 millions 625 mille FCFA par l’Etat du Sénégal, la Banque mondiale et les bénéficiaires, a-t-il déclaré, sans davantage de détail sur la part réservée à chaque région.
Au cours du CRD, les participants ont soulevé des préoccupations liées au retard noté dans le démarrage du projet ainsi que la problématique de l’irrigation dans la région de Diourbel, une zone aride.
Le PARIIS a été lancé en juillet 2018, mais son équipe n’a été mise en place qu’en mars 2019, la Banque mondiale ayant commis un cabinet pour le recrutement de l’unité de gestion du projet.
Le coordonnateur espère qu’une fois le dispositif en place, les choses vont aller ’’beaucoup plus vite dans [sa] mise en œuvre ».
Le projet intervient dans les régions de Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack, Kolda, Matam, Sédhiou, Tambacounda, Thiès et Ziguinchor à travers des zones d’intervention prioritaires (ZIP).FD/ADL/ASG/BK

Prévisions de la balance des paiements: La Dpee prévoit un déficit du compte des transactions courantes de 1368,3 milliards en 2020

https://www.lejecos.com/ «En 2020, la situation des échanges avec le reste du monde se traduirait par un déficit du compte des transactions courantes de 1368,3 milliards en 2020 (9,1% du PIB) contre 1211,0 milliards en 2019 (8,7% du PIB).
L’excédent du compte de capital s’améliorerait de 20,6 milliards en s’établissant à 273,5 milliards en 2020. Le besoin de financement de 1094,8 milliards, traduisant la somme du solde du compte courant et de celui du compte capital, devrait être compensé partiellement par l’excédent du compte financier (+1002,8 milliards).
Au total, le solde global de la balance des paiements devrait ressortir en déficit de 92,0 milliards ». Cette information est contenue dans le  rapport sur la « Situation économique et financière en 2019 et perspectives en 2020 » de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).
«Le déficit du compte courant est projeté à 1368,3 milliards en 2020 contre 1211,0 milliards en 2019, soit une dégradation de 157,3 milliards. Cette situation serait imputable, principalement, au creusement du déficit commercial de 117,8 milliards, à la détérioration de la balance des services de 37,3 milliards et à celle des revenus primaires de 103,8 milliards. Cette dégradation devrait être, cependant, atténuée, par la bonne orientation des revenus secondaires (+101,6 milliards).
Le déficit courant rapporté du PIB enregistrerait une dégradation de 0,4 point de pourcentage en s’établissant à 9,1% contre une estimation de 8,7% en 2019 », détaille cette source. Elle ajoute que le déficit de labalance commerciale devrait s’établir à 2008,0 milliards en 2020, contre 1890,2 milliards en 2019, soit un creusement de 117,8 milliards en liaison avec une progression plus importante attendue au niveau des importations (+452,0 milliards) comparativement à l’accroissement des exportations de biens (+334,2 milliards).
L’augmentation des importations de biens reflèterait, notamment, la hausse des importations de biens d’équipement (+265,0 milliards), de biens intermédiaires (+147,3 milliards) et des produits alimentaires (+32,3 milliards). S’agissant des exportations, la progression attendue serait portée, principalement, par les produits pétroliers (+24,6 milliards), l’acide phosphorique (+30,1 milliards), les produits halieutiques (+23,7 milliards) et les produits horticoles (24,6 milliards).Oumar Nourou

Confiance des ménages: La Dpee note une amélioration au deuxième trimestre 2019

https://www.lejecos.com/La confiance des ménages s’est améliorée au deuxième trimestre 2019, comparativement au trimestre précédent. «En effet, l’indicateur qui la synthétise a gagné 5,8 points pour se situer au-dessus de sa moyenne de long terme.
En détail, l’opinion des ménages sur leur situation financière est restée mitigée alors que celle sur l’économie du pays s’est améliorée entre les deux premiers trimestres de 2019 », explique la Direction  de la planification et des études économiques (Dpee).
Au titre de leur situation financière, l’opinion des ménages est mitigée. En effet, ajoute cette structure gouvernementale, le solde correspondant à leur capacité d’épargne présente a diminué de 2,7 points alors ceux relatifs à la possibilité d’épargne future et à l’opportunité de faire des achats importants se sont respectivement améliorés de 11,5 points et 7,3 points pour rester au-dessus de leurs moyennes respectives de long terme.
Concernant la situation économique du pays, les ménages sont plus optimistes au deuxième trimestre 2019 qu’au trimestre précédent. Les soldes d’opinion correspondants aux niveaux de vie présente et future se sont respectivement améliorés de 1,5 point et 0,4 point sur la période. Ils sont restés, néanmoins, en dessous de leurs moyennes respectives de long terme. Par ailleurs, les craintes des ménages sur une éventuelle hausse du chômage se sont atténuées (-4,4 points), le solde correspondant se situant au-dessus de son niveau moyen.Adou FAYE

Dégradation du déficit commercial en septembre 2019

https://www.lejecos.com/Au mois de septembre 2019, les échanges extérieurs du Sénégal se sont traduits par un solde déficitaire de 158,1 milliards, en dégradation de 13,0 milliards par rapport au mois précédent, indique la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee).
Cette situation traduit une hausse des exportations (+10,7 milliards) moins prononcée que celle des importations de biens (+26,9 milliards). Ainsi, selon la même source, le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 42,8% au mois d’août 2019 à 42,6% en septembre, en repli de 0,2 point de pourcentage.Oumar Nourou

L’IDEP AUX CÔTÉS DES ETATS POUR DES INFRASTRUCTURES RÉPONDANT AUX NORMES DES ODD (DIRECTRICE)

Dakar, 26 nov (APS) – L’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP), par la voix de sa directrice Karima Bounemra Ben Soltane Ben Soltane, a dit mardi à Dakar son engagement à accompagner les Etats membres pour une meilleure maîtrise de la problématique des infrastructures en lien avec les enjeux du développement.
L’IDEP compte de cette manière contribuer à la volonté d’émergence des pays concernés en vue de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), selon sa directrice.
« Il faut que nos pays puissent se doter d’infrastructures qui correspondent à leur volonté d’émergence, pour favoriser la réalisation des objectifs de développement durable et les aspirations de l’agenda 2063 » de l’Union africaine.
A la fois vision et plan d’action sur 50 ans pour l’Afrique, l’Agenda 2063 se veut un schéma et un plan directeur qui identifie les activités à entreprendre pour transformer le continent africain en puissance.
lle intervenait au cours d’un atelier sur les infrastructures en Afrique de l’Ouest et leurs modalités de livraison.
« La mobilisation de tous les acteurs et le financement des infrastructures, est une étape fondamentale pour qu’au niveau de nos pays l’on puisse accélérer ce processus de développement », a dit la directrice de l’IDEP.
Elle a jugé naturelle la participation de l’IDEP à cette rencontre sur le développement des infrastructures, laquelle portait également sur « le recours au partenariat public/privé dans le cade de l’intégration régionale », « l’appui au développement de la zone de libre-échange » et « la fourniture de certains services comme l’énergie, le transport, les télécommunications ».SBS/BK/ADL

ECONOMIE SOCIALE: NAISSANCE D’UN RÉSEAU DES ACTEURS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Dakar, 26 nov (APS) – La mise en place du Réseau des acteurs et collectivités territoriales pour l’économie sociale et solidaire du Sénégal (RECTES) va conférer à l’économie sociale le statut d’activité contribuant réellement au développement, a déclaré mardi le président de l’Association des maires du Sénégal (AMS), Alioune Sall.
’’Nous saluons la mise en place de cette dynamique, car elle permet de reconnaître l’économie sociale comme une activité contribuant réellement au développement social et une modalité des politiques publiques’’, a-t-il déclaré, lors de l’atelier de mise en place dudit réseau.
Selon lui, en réussissant à faire accepter cette nouvelle dynamique, le plaidoyer sur les collectivités territoriales arrivera à modifier la loi en vue de formaliser l’économie sociale comme politique publique territoriale. ’’C’est ainsi que nous pourrions non seulement formaliser, normaliser, mais aussi formuler des politiques publiques en faveur de l’économie sociale et solidaire’’, a-t-il estimé.
Pour sa part, le maire de Dakar, Soham El Wardini, souligne que l’économie sociale, un des axes des politiques étatiques et locales, reste ’’un facteur de développement solidaire, inclusif et durable’’.
Elle estime que ce modèle continue également à favoriser ’’une meilleure inclusion financière’’ des populations.
’’Nous sommes réunis pour engager une réflexion commune de nos diverses expériences, mais aussi pour poser des jalons décisifs dans notre engagement politique pour la promotion de l’économie sociale et solidaire’’, a-t-elle fait valoir.
’’Il faut continuer à favoriser la coopération active entre les parties prenantes concernées, notamment par la mise en place des structures dédiées comme le RACTES’’, a quant à lui indiqué le Secrétaire général de l’Association des départements du Sénégal, Adama Diallo.
’’Pour conserver l’adhésion de toutes les parties prenantes, les organisations peuvent s’appuyer sur différents leviers, notamment le recours à des symboles, l’adoption des pratiques, etc.’’, a-t-il indiqué.AMN/OID/ASG/ADL

HYDROCARBURES: LA CHAMBRE AFRICAINE DE L’ÉNERGIE PLACE LE SÉNÉGAL PARMI LES CHAMPIONS

http://www.emedia.sn/La liste des 25 plus grands acteurs du changement figure dans le rapport publié ce mercredi, intitulé African Energy Outlook 2020, de la Chambre africaine de l’énergie. Une structure qui encourage la collaboration entre les entreprises et les gouvernements et s’active dans la formulation des politiques, le partage des meilleures pratiques et l’utilisation des ressources naturelles africaines pour créer de la valeur.
La Chambre africaine de l’énergie a a publié, ce mercredi, une liste de 25 acteurs du changement dans le secteur des hydrocarbures, consultée par Emedia.sn. Pour ladite structure, ces personnalités du continent ont joué un rôle majeur dans leurs niveaux de responsabilité respectifs, de façon à poser les jalons d’un développement du continent à travers le secteur énergétique.
La liste, qui ne se limite pas aux acteurs du continent, regroupe les principaux acteurs du marché régional et mondial, tels que Aliko Dangote, président du groupe Dangote, qui est en voie d’achever sa raffinerie de 650 000 b/j, basée à Lagos ; le président des États-Unis, Donald J. Trump, dont les politiques pétrolières et les campagnes électorales sont susceptibles d’affecter les prix mondiaux et l’appétit des majors américaines à investir à l’étranger ; le ghanéen Kevin Okyere, qui possède l’un des blocks les plus prometteurs du continent après la découverte du bloc 2 du West Cape Three Points de sa société Springfield, et bien d’autres.
Le Sénégal y est représenté à la 12ème place, par son président de la République, Macky Sall. Dans son commentaire, la Chambre africaine de l’énergie justifie son choix par les actes posés par le Sénégal qui devrait, à l’horizon 2022, extraire son premier baril. « Beaucoup de marchés frontaliers africains voient la production de leurs premiers barils de pétrole et gaz retardés. Sacré « Homme de l’année » dans le secteur de l’énergie pour l’Afrique en 2019 (par « Africa Oil and Power), le président Macky Sall, peut-il faire entrer le Sénégal dans le club des producteurs africains d’hydrocarbures dès 2021 ? Les activités de suivi accéléré sur le champ de gaz de Tortue et la finalisation du FID pour le bloc SNE seront cruciales pour le Sénégal. Dans le même temps, le cycle d’octroi de licences du Sénégal en 2020 confirmera-t-il que le pays est un point chaud d’exploration dans le bassin de MSGBC ? Le Sénégal pourra-t-il lancer plus de projets tout en tirant parti de ses nouvelles ressources pour pousser encore plus vers une diversification économique ? »
Une série d’interrogations de la Chambre qui place le président du Sénégal juste derrière Aliko Dangoté, Kevin Okyere, Donald Trump, Mohamed Sanusi Barkindo, Diamantino Pedro Azevedo, Noël Mboumba, Kola Karim, Irène Muloni, Mustafa Sanalla, Omar Mithia et Patrick Pouyanné.
« Avec cette liste, nous espérons pouvoir poser des questions à tous les acteurs clés, nous voulons les mettre au défi et leur demander : « Quelle est la prochaine étape ? Allez-vous tenir vos engagements et vos promesses ? Comment allez-vous contribuer au développement du secteur de l’énergie en Afrique ? » », a déclaré NJ Ayuk, PDG du Centurion Law Group et président de la Chambre africaine de l’énergie. « Cette année seulement, le continent a vu une amélioration de la coopération et des investissements, des découvertes à grande échelle, des projets d’envergure mondiale mis en ligne et nous continuons à dire que l’Afrique est la frontière la plus prometteuse du monde pour le pétrole et le gaz. La prochaine étape consiste à déterminer comment nous pouvons maintenir cet élan et les personnes figurant sur cette liste peuvent certainement y apporter des réponses », porusuit-il également dans le document de la Chambre africaine de l’énergie, consulté par Emedia.sn.
La liste des 25 plus grands acteurs du changement figure dans le rapport intitulé African Energy Outlook 2020, de la Chambre africaine de l’énergie, qui a pour objectif de fournir un aperçu complet des perspectives du secteur du pétrole et du gaz en Afrique subsaharienne.

Mettre fin à la crise artificielle qui gangrène le secteur de l’Hydraulique urbaine Par ,Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

Le  renouvèlement de la concession de la gestion de l’eau dans les centres urbains du Sénégal,  a occasionné un lourd contentieux  entre la Direction de la SDE, le Ministère en charge de l’hydraulique, et SUEZ.
Ce contentieux  vient d’être judiciairement vidé, par une décision de la Cours Suprême  en faveur de SUEZ.
La Direction de la SDE a perdu tous ses recours administratifs et judiciaires.
La polémique qui s’est longuement installée par voie de presse dans ce contentieux, fut polluée par des soupçons de concussion et de corruption soulevés par des organisations de la société civile, avec le Forum Social Sénégalais comme tête de pont.
L’atmosphère de suspicion que cette polémique avait créée avait malheureusement relégué, au second plan, les véritables enjeux du renouvèlement de la concession qui s’est fait, cette fois, par appel à la concurrence, et non plus par des avenants au profit de la SDE.
Maintenant, les décisions des juridictions sénégalaises sur ce contentieux ont invalidé ces soupçons qui se sont avérés non justifiés pour devoir servir de base pour l’annulation de l’adjudication provisoire de la concession à SUEZ.
Le moment est donc venu de remettre au- devant de la scène, les véritables enjeux qui ont été  longtemps cachés derrière les agissements de la Direction de la SDE et d’activistes politiciens sous couvert du Forum Social Sénégalais.
En effet, il s’agit, dans cette nouvelle concession, de la réduction significative de la part de l’actionnaire stratégique étranger dans le capital  de la nouvelle société à créer.
En effet, cette part actuellement  est de 62,8% à SAUR internationale (actuel ERANOVE), va passer dans la nouvelle société à 45% à SUEZ dans la nouvelle société à créer.
L’Etat qui avait 5% dans le capital de la SDE, va détenir 25% dans la nouvelle Société.
Mais, un  véritable contentieux subsiste dans la répartition des 25% restant entre les travailleurs de la SDE, et  les Actionnaires privés sénégalais qui détenaient  32,2% dans le capital de la SDE.
C’est ce véritable contentieux que les actionnaires privés sénégalais,  à travers leurs activistes politiciens dans la société civiles, ont parvenus à occulter, derrière une prétendue faveur donnée à une entreprise française avec cette nouvelle concession, alors que dans la SDE, une autre entreprise française y a détenu une majorité écrasante.
Ils sont donc parvenus à une prouesse de faire d’une rivalité entre entreprises françaisesun problème entre entrepreneurs nationaux et une entreprise française rivale de leur partenaire dans la SDE.
Ils n’ont pas digéré, comme leur partenaire français dans la SDE, la diminution drastique de leur part dans le capital de la nouvelle société.
Cette manœuvre a aussi été favorisée par le refus du Ministère en charge de l’hydraulique, de répondre favorablement à la requête des travailleurs de la SDE d’augmenter significativement leur part, non pas au détriment des 25% détenus par l’Etat, mais bien  dans les 25% restant, grâce à leur épargne logée dans leur «  fonds  commun de placement » d’où ils peuvent mobiliser suffisamment pour acheter les 10% de ces 25%.
Une telle requête qui va porter  la part des travailleurs à 15% à égalité avec celle des actionnaires privés sénégalais, est non seulement équitable, financièrement faisable, mais elle est  nécessaire pour leur donner une place significative dans le Conseil d’Administration de la nouvelle société, leur permettant de mieux participer au contrôle de la gestion de leur entreprise pour plus de transparence .
Pour contrer cette revendication aussi pertinente que patriotique, le Ministère en charge de l’Hydraulique n’ a trouvé mieux à faire que de chercher à diviser l’intersyndicale du secteur de l’Hydraulique urbaine, en proposant de donner des parts dans le capital de la nouvelle société  aux travailleurs de la SONES et de l’ONAS, tout en ne concédant qu’une augmentation d’1% sur les 15% demandés par les travailleurs de la SDE.
Le recours aux travailleurs de la SONES et de l’ONAS  pour contrer ceux de la SDE, est totalement incongru.
En effet, voilà des travailleurs d’une autre entreprise à qui l’on propose une part du capital d’une autre, tout en le refusant à ceux qui y travaillent !
Les travailleurs de la SONES et de l’ONAS relèvent d’entreprises publiques dans lesquelles leurs revendications devraient porter sur leur participation significative dans leur Conseil d’Administration ou Conseil de Surveillance, et non dans le capital d’une société privatisée où ils ne travaillent pas.
Cette manœuvre du Ministre chargé de l’Hydraulique urbaine l’a isolé face à la cabale orchestrée contre lui de concussion et de corruption dans la gestion de l’octroi des appels d’offre de la nouvelle concession.
Ce faisant, une grave crise entre l’Etat et les travailleurs de l’ex SDE s’est ainsi installée, et risque de plomber le démarrage de la nouvelle société au détriment des populations.
Le Sénégal peut économiser cette crise sociale en prenant l’exemple de la SONATEL où les travailleurs, sur leur «  fonds commun de placement » ont pu acquérir des actions portant leur part de 5% au début à 8% aujourd’hui, là où l’Etat est à 27% et Orange à 42% !
L’Etat a  donc tout intérêt de revoir sa position envers la requête des travailleurs de l’ex SDE, pour accepter de négocier une hausse  significative de la part des travailleurs dans le capital  la nouvelle société.Tous solidaires avec les travailleurs de l’ex SDE,Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

Marche des populations Ndangalma

http://www.lavalleeinfo.com/Ndangalma a battu le pavé pour dire non à la société Aquatech pour la gestion de leurs forages. Ils ont toujours été gérés par les populations dans la plus grande transparence ,elles disent ne pas comprendre pourquoi Aquatech veut se substituer aux fils de la localité pour assurer la gestion des forages.les habitants de Ndangalma qui sont sortis en masse interpellent le Chef de l’Etat.

Scandale au Port de Bargny: Près d’un demi-milliard destiné à sa viabilisation liquidé

https://www.rewmi.com/Considéré comme l’un des principaux projets structurants du Plan Sénégal Emergent (PSE), le port minéralier et vraquier de Bargny – Sendou, dont la première pierre a été posée le 27 novembre dernier, est secoué par un gros scandale. Un rapport d’audit a fait des révélations fracassantes sur le PLOT 61/ST3. Ce lot du futur Port minéralier a été acquis à  290 millions Fcfa payés d’avance par Star-Oil. Ce montant devrait servir à la viabilisation complète de la zone. Mieux, une redevance annuelle de 65. 200 000 Fcfa avec à la clé deux années à payer d’avance, ont été liquidés, soit un montant total de 443 872 000 Fcfa. Tous les travaux devraient être terminés le 31 décembre 2018, ce qui n’est pas le cas, exposant Star-Oil à une rupture de contrat

Hausse de l’électricité: «Macky a 48 heures pour revenir sur la décision« 

https://senego.com/Un grand rassemblement s’est tenu ce mercredi 27 septembre contre la décision de la Senelec d’augmenter le prix de l’électricité. L’activiste  Guy Marius Sagna parle d’un mensonge d’Etat justifiant cette hausse. Et de donner un ultimatum de 48 heures au président Macky Sall.
Les mouvements Sénégal notre priorité, force démocratique du Sénégal,  Forum Social Sénégalais, Nittu Dëg , Gilets Rouges, Frapp France Dégage ont fait face à la presse ce mercredi 27 septembre 2019 à la Place de l’Obélisque pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité.

Mensonge d’Etat

Guy Marius  Sagna, présent à l’occasion, qualifie cette décision de la Senelec de mensonge d’Etat, indexant le président de la République Macky Sall et son gouvernement. A ce titre, il annonce une large manifestation ce vendredi 29 novembre à 15 heures,  de la Place de l’Obélisque au Palais présidentiel, si toutefois, le chef de l’Etat ne revient pas sur cette décision dans les 48 heures.

Victime d’une panne informatique depuis 48h,la BANK OF AFRICA est-elle piratée?

La question vaut son pesant d’or. On a appris (preuves à l’appui) que  la BANK OF AFRICA a été affectée depuis 48 heures par une panne informatique. Ce qui a, du coup, provoqué une importante paralysie de ses systèmes. Par exemple, depuis deux jours, nul ne peut retirer ou émettre un chèque qui passe à la BOA.
Quid des raisons de cette anomalie? Le sytème a t’il été piraté? Motus et bouche cousue.
Nos tentatives de recueillir la version de la direction de la BANK OF AFRICA ont été vaines.
En attendant d’y revenir amplement, la banque est critiquée particulièrement par la clientèle.
Cette interruption de service a, comme il fallait s’y attendre, amené certains clients de la BOA à vouloir changer d’établissement.
Il  nous revient que le Groupe BANK Of Africa est aujourd’hui  présent dans 18 pays, notamment en Afrique de l’ouest( Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Togo et Sénégal), 8 pays en Afrique de l’Est et dans l’océan Indien (Burundi, Djibouti, Ethiopie, Kenya, Madagascar, Ouganda, Tanzanie, Rwanda) en République Démocratique du Congo, ainsi qu’en France.SOURCE:DAKARPOSTE

Mamadou Lamine Diallo: «Quel intérêt pour le Sénégal de céder de nouveaux blocs?

https://www.ferloo.com/ « Macky Sall n’a pas de politique pétrolière. Celle-ci a au moins quatre composantes, une politique industrielle, une politique fiscale, une politique des ressources humaines et une politique environnementale. Ce qui intéresse BBY, c’est comment  bazarder nos blocs. Son ministre en charge de l’énergie, après un tour en Afrique du Sud en compagnie d’un avocat d’affaires d’apparence africaine, est fier d’annoncer un appel d’offres pour l’attribution de blocs appartenant au peuple sénégalais.
Le peuple n’a pas été consulté encore moins ses représentants à l’Assemblée Nationale. Pour ma part, je pense que le Sénégal doit faire une pause dans l’attribution de nouveaux blocs  et définir une vraie politique pétrolière. Notre ambition devrait être de faire de Petrosen une société de dimension mondiale comme Petronas en Malaisie par exemple et définir les stratégies qui nous permettent d’atteindre cet objectif.
Evidemment, ce n’est pas le beau- père de Macky Sall qui est capable d’avoir une telle vision. Il est vraiment temps qu’il aille à la retraite ».

Dakar Bamako Ferroviaire: Le collectif des travailleurs exige de meilleures conditions.

https://www.dakaractu.com/Le Collectif des travailleurs de Dakar Bamako Ferroviaire (DBF) reçu par le  Khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, a tenu d’emblée à  préciser qu’il ne permettra plus aux cinq personnes qui les ont conduit dans cette impasse, de les représenter.
Dans un communiqué, les cheminots réunis autour du collectif, exige des réponses objectives liées aux questions de la recette des miniers, au recouvrement du domaine, et du reliquat sur l’enveloppe salariale.
Ce collectif qui dit ne pas comprendre l’utilisation ailleurs de ces fonds, met à  nu les difficultés que traverse l’entreprise, à savoir la non couverture médicale, le non reversement des cotisations associativesle non paiement des indemnités de départ à la retraite,les non cotisations à l’Ipres entre autres. 
Le collectif exige de la part de leur tutelle leur inscription dans le budget 2020 pour une meilleure assise salariale. Le coordonnateur Babacar Gaye qui se félicite de leur rencontre avec le khalife des mourides, annonce qu’ils vont prochainement déposer une lettre d’audience pour rencontrer le chef de l’État pour une sortie de crise de leur entreprise. En attendant, le collectif demande aux autorités concernées de prendre leurs responsabilités.
Mody Guiro réélu à la tête de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) pour la 4e fois
Le Secrétaire Général de la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS), Mody Guiro a été réélu, à l’unanimité, comme Président de la Confédération Syndicale Internationale – Région Afrique (CSI Afrique) à l’issue du 4ème Congrès ordinaire tenu à Abuja, les 20 et 21 Novembre 2019, selon un communiqué parvenu à la rédaction de PressAfrik.
Le document de préciser que « les organisations syndicales africaines renouvellent ainsi pour la 4ème fois consécutive leur confiance au camarade Mody Guiro ».AYOBA FAY

Conflit avec Walf: Ces phrases à l’origine de la colère de Mame Mbaye Niang

https://www.seneweb.com/Comme annoncé par Seneweb, Mame Mbaye Niang a servi une citation directe au journaliste de Walf Mame Birame Wathie, lui réclamant 1 milliard de francs Cfa. L’ancien ministre de la Jeunesse et de l’Emploi reproche à l’administrateur du site d’information Walfnet.com, d’avoir repris la contribution intitulée : « La République des voyous, de la gouvernance sobre à la… » de Seybani SOUGOU.
En effet, l’auteur de cette publication, introduit son texte par un paragraphe, qui ne fait pas de cadeau à Mame Mbaye.
« On croyait avoir atteint le fond de la mal gouvernance avec le braquage du PRODAC par Mame Mbaye NIANG (un énorme scandale à 29 milliards de F CFA), et le scandale PETROTIM, un effroyable crime économique commis au détriment des intérêts vitaux du Sénégal », écrit l’observateur.
Joint par Seneweb, le journaliste reste formel : « L’article est sur tous les sites. Même le témoin l’a repris. Le problème c’est moi. Il me cible », estime Wathie.

Passeport diplomatique à Achille Mbembe: Les pro-Biya chargent Macky

https://www.seneweb.com/La remise d’un passeport diplomatique à l’opposant camerounais Achille Mbembé par les autorités sénégalaises est diversement appréciée au Cameroun.
Des proches de Paul Biya marquent leur désaccord et tance le régime de Macky Sall.
« Achille Mbembé reçoit un passeport diplomatique de la République du Sénégal. Karim Wade, citoyen Sénégalais expulsé vers le Qatar, en sera aussi tout fier », s’esclaffe un internaute proche de Biya dont les propos sont repris par Les Échos.
Un autre internaute, abasourdi, se demande pourquoi le Sénégal n’a pas tout simplement donné la nationalité à Mbembé.
Par contre, la classe intellectuelle camerounaise a apprécié le geste du Sénégal.

LE JOURNALISTE AMADOU TIDIANE SY, NOUVEAU VICE-PRÉSIDENT DE LA CENOZO

Dakar, 26 nov (APS) – Le journaliste sénégalais Hamadou Tidiane Sy a été désigné vice-président de la Cellule Nobert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), rapporte le site d’information Confidentielafrique.com, visité mardi à l’APS.
M. Sy, directeur de l’Ecole supérieure de journalisme, des métiers de l’Internet et de la Communication (EJICOM) a été choisi « à l’unanimité » pour occuper ce poste, lors de l’assemblée générale de la CENOZO qui se tient actuellement à Accra (Ghana), indique un communiqué.
Le tout nouveau vice-président de la CENOZO est diplômé du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI), l’école de journalisme de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est aussi le fondateur du site d’informations « Ouestafnews ».
Hamadou Tidiane Sy est un ancien de l’Agence France Presse (AFP), de la BBC, entre autres médias avec lesquels il a collaboré au cours de sa carrière.
Il est l’un des promoteurs du factcheking en Afrique francophone, à travers le partenariat entre son école de journalisme EJICOM et AfricaCheck, structure qui lutte contre les fake news (fausses informations) dans les publications africaines.
Le promoteur du site « Ouestafnews », présenté comme un journaliste « brillant, sérieux, exigeant », a appelé ses jeunes confrères de la CENOZO et d’autres structures regroupant des journalistes d’investigation à parfaire leurs enquêtes jusqu’à les rendre « irréprochables ».
« Rien n’est facile, mais rien n’est impossible, si nous travaillons bien, comme nous devons le faire », a-t-il lancé aux membres de CENOZO, avant de leur demander de donner « un peu de leur temps » pour l’accomplissement de leur mission.
« Nous ne pouvons pas tout changer en Afrique, mais chacun de nous peut, à son niveau, faire une part de travail pour le bien commun », a ajouté le nouveau vice-président de la Cellule Nobert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest, cité par le communiqué.SG/BK/ASG

BÉCAYE CISSOKO: «LA VIE D’UN ÉTUDIANT SÉNÉGALAIS EN CHINE»

http://www.emedia.sn/Président de l’Association des étudiants sénégalais en Chine, Bécaye Cissoko évoque, dans cette interview les différentes étapes de la vie estudiantine en Chine pour un étudiant venu du Sénégal. Même si des difficultés existent, notamment sur les plans administratif et financier, il estime qu’avec un peu d’organisation, une maitrise de la langue et le soutien de l’association, le jeune étudiant qui débarque a rapidement de quoi tirer son épingle du jeu.
Aux origines de la création de l’association
« L’association a été mise sur place en 2006. Elle regroupe tous les étudiants sénégalais régulièrement inscrits dans les universités chinoises. Nous sommes au nombre de 350 à peu près. »
Le sort des étudiants sénégalais de Chine
« Globalement, ils vont bien. Ils suivent normalement les études même si de temps à autre, nous avons des cas sociaux à gérer. Mais nous n’avons pas énormément de soucis dans les universités. »
Débuts en Chine
« Ce n’est pas trop facile au début mais une fois la barrière linguistique franchie, ça devient plus facile. Et on s’accommode. Personnellement, je n’ai pas eu de problèmes parce que, d’abord, avant de venir, j’étais en contact avec des Sénégalais, via notre ancienne école. Nous avons eu des discussions à propos des études, comment cela se passait, (ainsi que) la vie de tous les jours. Ils nous ont balisés le chemin en quelque sorte. Une fois en Chine, également, l’association nous a accueillis, et accompagnés dans nos démarches. Comme nous continuons de le faire d’ailleurs. »

Les difficultés rencontrées sur place

« Les difficultés, c’est surtout du côté des finances. Il y a également celles administratives. Côté finances, c’est dû aux charges liées aux études. Parce que c’est excessivement cher. Si on n’est pas bien préparé, une fois ici, on risque d’avoir des soucis à payer ses études. Là, cela peut causer des situations assez désastreuses. Parce que le prolongement de notre visa est soumis au paiement des études. Les Chinois sont intransigeants là-dessus, le non-paiement entraîne des cas de détention ou de déportation. Donc ça, c’est un réel problème. Le côté administratif, c’est surtout avec nos passeports. Ce qui constitue une situation compliquée que vivent les étudiants en Chine. Parce que pour renouveler notre passeport, nous sommes obligés, d’aller jusqu’au Sénégal, ou dans les autres pays, comme la France ou les Etats-Unis pour le faire. Alors que dès fois le calendrier académique ne nous le permet pas, ou les moyens financiers. Les autres difficultés reviennent toujours aux finances. Parce qu’en un certain moment, si on n’est pas boursier, et si la famille n’est plus en mesure de subvenir aux besoins, on se retrouve dans des situations de dénuement qui posent problème. »
Le nombre d’étudiants boursiers
« Chaque année, nous avons une cinquante d’étudiants boursiers. Cette année, nous en avons 49. Mais la majorité des étudiants, ici, en Chine, est non boursière. »
Les solutions face à ces difficultés
« Nous avons des systèmes de prêt que nous faisons. Il y a aussi une levée de fonds d’aide qu’on fait si la situation l’exige entre Sénégalais. Mais le plus souvent, au niveau de l’association, on procède par des prêts ou des aides. »
Relation avec les services diplomatiques sénégalaises
« D’abord, toutes les difficultés sont immédiatement remontées au niveau de l’Ambassade. Donc, nous travaillons en étroite collaboration avec elle, et très souvent elle nous appuie sur des cas d’étudiants. Ensuite, pour les problèmes liés au passeport, nous avions émis une demande pour une mission. L’Ambassade, à son niveau, a également transmis la demande. C’est au ministère de prendre en charge la question, pour nous envoyer les missions régulièrement. Maintenant, c’est à ce niveau que ça bloque un peu. Ce problème a été même soulevé devant le président, qui nous avait reçu ici l’année dernière. Il avait donné sa parole, disant que c’est un problème qu’il allait essayer de résoudre. Mais jusqu’à présent, nous attendons, et nous aimerions que la situation soit résolue définitivement. »
Les avantages de la coopération Sino-africaine pour les étudiants sénégalais
« Bien sûr que la coopération profite aux étudiants sénégalais. Parce que moi-même, j’ai bénéficié de la bourse de la coopération Sino-sénégalaise. Chaque année, beaucoup d’étudiants en bénéficient. Récemment, il y a eu d’autres types de bourses comme (celle) de la nouvelle route de la soie. Ce qui est intéressant, c’est que ces bourses couvrent tous les frais d’études, et quotidiens. »
Des étudiants sénégalais en prison ?
« Actuellement, il n’y en a pas. Et la communauté sénégalaise a un comportement assez respectueux, et respectable, vraiment, en Chine. Depuis notre arrivée à la tête de l’association, nous en avions qu’un seul. C’était un cas spécial. Le concerné a très bien traité, et il a rejoint son domicile au Sénégal. »
Un appel à lancer à aux autorités
« Ce serait, d’abord, le suivi des étudiants qui sont en Chine. Parce que ce qu’on note, c’est que les étudiants, dès qu’ils viennent ici, il y a une coupure entre les autorités au niveau du Sénégal, et eux. C’est-à-dire, après leur formation, ils peuvent être utiles au Sénégal dans beaucoup de domaines. Malheureusement, on dirait que les autorités ne sont pas au courant après de la spécialisation de ces étudiants-là, alors que le Sénégal leur a donné des bourses pour continuer leurs études. Ils doivent le minimum de retour au Sénégal, et cela passe par les autorités. Ensuite, l’autre chose concerne l’appui au niveau des papiers administratifs. Parce que c’est très compliqué ici en Chine. Une fois qu’on a besoin d’un papier, c’est la croix et la bannière. Je finirai, enfin, par le problème des passeports, qui est vraiment un problème, qui pose énormément de soucis aux étudiants. »

L’emploi et le retour au pays

« Ce que nous notons, c’est qu’il y a un souci patriotique assez développé, ici, en Chine. Les étudiants, lors de nos journées culturelles, on échange sur beaucoup de choses. Il y a beaucoup de thèmes, et celui portant sur le patriotisme revient souvent. Les étudiants aimeraient apporter leur contribution, leur pierre à l’édifice, mais malheureusement, l’emploi n’est pas assez facile à trouver. Ce qu’on note surtout, c’est que c’est les Chinois finalement qui les embouchent alors qu’ils pouvaient faire profiter de leur savoir faire à leur pays. Ça, c’est une situation qui nous désole. Et on essaie de promouvoir, à côté, l’entrepreneuriat, mais ce n’est pas facile sans accompagnement, sans financement. »
Quel accueil pour les étudiants qui souhaitent venir en Chine ?
« Je leur dirai bienvenue mais… Parce que c’est un autre système. D’abord, il faut être conscient de cela, connaître les lois du pays, et être prêt financièrement. C’est les maitres mots qu’il faut avoir en tête avant de venir. En Chine, nul n’est censé ignorer les lois parce que le traitement des cas d’infractions diffère de celui au Sénégal. Très souvent, c’est la prison garantie ou le rapatriement. Il faut être au courant de ça, d’abord. Ensuite, financièrement, parce que tout est cher, et ça, on ne pardonne pas. Si tu dois payer ne serait-ce qu’un yuan, si tu ne le fais pas, il n’y a pas de négociation possible. Avant de choisir de venir, il faut savoir combien coûte les études en Chine, non seulement pendant un semestre mais pour tout le cursus. A combien s’élèvent les frais de logement, et ceux de la nourriture. Tout cela, si on n’a pas de bourse, c’est à nos frais. Nous sommes tenus de les payer, et à temps ». Migui Marame NDIAYE, envoyé spécial à Beijing
Abdou Aziz Kébé assène ses vérités:«Il y a des gens qui se prennent pour des ‘Stars’ du pèlerinage…leur but est de me décrédibiliser,mais le délégué général n’est pas manipulable…»
C’est dans un entretien avec votre site Dakaractu que l’essentiel de l’actualité relative au dernier pèlerinage ainsi que les soubassements de cette entité de l’état, ont été décryptés par le Délégué général au pèlerinage. Abdou Aziz Kébé a d’abord estimé que l’édition précédente du pèlerinage était satisfaisante à 80%. Quant au HAJJ 2019, même s’il a connu il est vrai quelques limites, elles seront rectifiées à la prochaine campagne. Des difficultés liées au « zam zam », en passant par les visas gratuits pour les encadreurs, le prix élevé de Flynas que les voyagistes privés ont souligné, le problème des quotas, jusqu’à l’agrément de la réglementation IATA, tout a été abordé par le DGP dans cet entretien. Par ailleurs, un survol des « agissements récents des voyagistes » a été fait par Abdou Aziz Kébé, qui considère « que certains tentent de procéder à des manipulations et campagnes de critiques dans le but d’entacher sa gestion et de le décrédibiliser. « Il y’a même des personnes qui ont voulu avoir des quotas et, n’ayant pas obtenu leur vouloir, se sont retournés contre moi pour que je parte », révèle le DGP. Affirmant que depuis 3 ans, il y’a un climat apaisé qui s’était installé entre la délégation et les voyagistes privés et qu’il y’avait toujours un management de coopération et de concertation entre eux, le DGP dira simplement que cette campagne de destitution est simplement motivée par des intérêts d’une tierce personne qui « crée un conflit artificiel pour se retrouver devant les caméras et les radios ». La question de l’Iata est aussi soulevée mais, le professeur Abdou Aziz Kébé tiendra à préciser que cet agrément n’est point du ressort du Sénégal, mais plutôt du gouvernement saoudien. « En tant qu’administration, nous sommes en train de faire notre devoir sur une décision venant d’un état partenaire pour ensuite en tirer les conséquences opérationnelles. Donc, nous sommes appelés à travailler en jonction pour mieux nous adapter cette décision de l’Arabie saoudite sans que ni l’un ni l’autre soit laissé en rade », clarifie le délégué général. Annonçant les perspectives pour la prochaine édition du HAJJ, Abdou Aziz Kébé estime que toutes les portes de la délégation restent ouvertes pour trouver le mieux-être des pèlerins.

Nicolas Normand: «La France a rajouté du désordre au désordre existant au Mali »

XALIMANEWS : L’Ancien ambassadeur de la France au Sénégal et au Mali a commenté la sortie du chanteur Salif Kéita. Ce dernier reprochait au président malien d’être dans une position de soumission face à la France. Selon Nicolas Normand, il y a une part de vérités dans les propos de l’artiste. «Salif Keita est un grand artiste, mais ce n’est pas un homme politique. Disons qu’il s’est un peu enflammé… Ses propos font écho à des rumeurs qui circulent depuis un certain temps à Bamako. Et je les comprends, même si je ne les excuse pas, parce qu’ils expriment un sentiment de malaise largement répandu aujourd’hui au Mali. Il n’a pas complètement tort quand il affirme que c’est la France qui a rajouté du désordre au désordre existant au Mali. En 2013, l’opération Serval a constitué un péché originel qui ne nous a toujours pas été pardonné par les Maliens. En appuyant les séparatistes du Mnla et en libérant la ville de Kidal, donnée ensuite à ces séparatistes, l’intervention française a empêché l’armée malienne de libérer la totalité du territoire national», a fait savoir Nicolas Normand dans un entretien publié dans Sputnik France.

Nicolas Normand, Diplomate français: « Salif Keita n’a pas complètement tort »

https://www.seneweb.com/Ancien ambassadeur de la France au Sénégal et au Mali, Nicolas Normand s’est exprimé sur le récent coup de gueule de Salif Keita. Reprochant au président malien d’être dans une position de «soumission» face au «petit» Macron, le chanteur a demandé à Ibrahim Aboubacar Keita de quitter le pouvoir s’il manquait de courage, tout en lui signifiant que c’est la France qui finance des groupes terroristes au Mali.
Pour le diplomate, Salif Keita n’a pas totalement tort. «Salif Keita est un grand artiste, mais ce n’est pas un homme politique. Disons qu’il s’est un peu enflammé… Ses propos font écho à des rumeurs qui circulent depuis un certain temps à Bamako. Et je les comprends, même si je ne les excuse pas, parce qu’ils expriment un sentiment de malaise largement répandu aujourd’hui au Mali. Il n’a pas complètement tort quand il affirme que c’est la France qui a rajouté du désordre au désordre existant au Mali. En 2013, l’opération Serval a constitué un péché originel qui ne nous a toujours pas été pardonné par les Maliens.
En appuyant les séparatistes du Mnla et en libérant la ville de Kidal, donnée ensuite à ces séparatistes, l’intervention française a empêché l’armée malienne de libérer la totalité du territoire national», a-t-il déclaré dans un entretien publié dans Sputnik France.

Vers le rapatriement de la dépouille de Aline Sitoe Diatta ?

https://www.rewmi.com/Alioune Tine, combattant-né, a trouvé un autre centre d’intérêt, à côté des droits de l’homme et de la bonne gouvernance. Son nouveau combat : le rapatriement de la dépouille de Aline Sitoé Diatta. Et pour cela, il demande la mobilisation de tous. A Tombouctou  où il est en mission, annonce-t-il sur sa page Facebook, il est allé se recueillir sur la tombe de l’héroïne de la Casamance. Aussi, demande-t-il à Macky Sall et Abdoulaye Baldé de prendre toutes les initiatives diplomatiques opportunes auprès de leurs homologues maliens pour que le corps de Aline Sitoé Diatta soit rapatrié à Kabrousse auprès des siens. « Le Sénégal doit absolument promouvoir la mémoire de cette héroïne qui a été déportée comme d’autres résistants africains au colonialisme, comme Samory Touré, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Ne pas honorer la mémoire de Alioune Sitoé Diatta c’est comme la punir une deuxième fois après sa déportation après sa déportation, en confinant sa tombe dans un anonymat infamant, assure-t-il.

Affaire des « talibés enchaînés»: Le tribunal de Louga attaqué par les sympathisants du maître coranique…

XALIMANEWS: Selon LibérationOnline, qui donne l’information, les sympathisants du maître coranique Cheikhouna Guèye ont attaqué le tribunal de Louga à la suite du procès de ce dernier. Ils ont cassé des vitres et endommagé plusieurs véhicules. Heureusement le Gmi est venu en renfort aux éléments des forces de l’ordre qui étaient déjà sur place. Au moment où ces lignes sont écrites, Serigne Dane Mbacké est en train de raisonner les manifestants qui ont assiégé le tribunal. Dans tous les cas, force devra rester à la loi.

Tribunal de Louga: Le coup de fil du ministre de la Justice pour…

https://www.seneweb.com/Le ministre de la Justice, Me Malick Sall, s’est indigné suite aux saccages notés, ce mercredi, au tribunal de Louga qui abritait le procès de l’affaire des talibés ligotés au ‘’daara’’ de Ndiagne, dans l’arrondissement de Koki.
Selon des sources de Seneweb, le Garde des Sceaux a câblé des responsables de l’institution juridictionnelle pour réclamer des images pour éventuellement prendre des décisions.
Les manifestants, qui réclamaient la « libération immédiate» du Serigne Daara, ont finalement été raisonnés grâce à l’intervention de Serigne Mouhamadane Mbacké, petit-fils de Serigne Touba, établi dans la capitale du Ndiambour.

Affaire talibés ligotés: Une rencontre entre Macky et Serigne Mountakha annoncée

https://www.seneweb.com/L’affaire du « daara » de Ndiagne, dans l’arrondissement de Koki, a connu une nouvelle tournure. En effet, alors que le Tribunal de grande instance de Louga a différé le délibéré de son audience de ce mercredi pour le 4 décembre prochain, l’on nous informe que des négociations sont en train d’être menées de manière parallèle. Ce, pour trouver une solution à cette affaire qui a remis au goût du jour la situation des écoles coraniques au Sénégal.
Ainsi, d’après des informations exclusives de Seneweb, sauf changement de dernière minute, le président de la République, Macky Sall, devrait rencontrer le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, demain jeudi, à Typ Saloum, où il séjourne depuis quelques semaines
Le chef de l’Etat présidera, le même jour, la sixième édition de la Journée nationale de l’élevage qui se tiendra à Kaël, une commune du département de Mbacké (Diourbel).
Le marabout avait, dans une déclaration faite ce mardi, annoncé qu’il allait attendre la suite du procès pour voir quelle posture prendre dans cette affaire.
Serigne Mountakha avait indiqué ne pas exclure de réunir tous les chefs religieux pour faire une série de propositions à soumettre aux autorités étatiques sur la situation de l’enseignement coranique.
En attendant d’y voir plus clair, le maître coranique de Ndiagne, Serigne Cheikhouna Gueye, son soudeur et les quatre parents de talibés, sont exfiltrés de la cave du tribunal pour être conduits dans leur cellule à la prison de Louga.

 Affaire des talibés enchaînés: La réaction de Serigne Mountakha

https://www.rewmi.com/Le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké a réagi  à l’affaire des talibés enchaînés.. Ce après une visite de la délégation de maîtres coraniques. Se disant préoccupé par ce qui est arrivé, le Khalife, qui suit l’affaire avec attention, a toutefois préféré attendre le jugement du maitre coranique de Ndiagne, prévu demain, mercredi, au tribunal de Louga, avant de réagir, préconisant une concertation pour une solution structurelle et promettant une réaction qui pourrait être adressée à l’Assemblée nationale. La délégation, accompagnée de Serigne Abdou Samat Souhaïbou, s’est dit très rassurée de cette rencontre avec le Khalife.

«Ndiagne,terre de l’islam et non d’esclavage»Par Mansour Sour

Le village de Ndiagne fondé en 1682 par l’homme de Dieu Ndiaga Fatim Diagne, par un récital de 313 versets du Livre saint, est aujourd’hui parmi les plus grands pôles d’enseignement religieux au Sénégal. La cité, ceinturée de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud par plus d’une dizaine de daaras, dispose de l’une des mosquées où Cheikhoul Khadim pria entre 1865 et 1872 tous les vendredis saints. D’ailleurs, les historiens nous racontent que c’est le seul lieu à part Diourbel où le saint homme a prié les vendredis.
Ndiagne fait aussi partie des rares cités où les ‘’ceedo’’ ou les colons n’ont pas gouverné.
Les Serigne daara qui exercent l’enseignement coranique, un lègue de leur aïeul, n’ont qu’une seule volonté ou activité d’enseigner le coran et travailler la terre comme voulu par notre religion l’islam.
Et dans cet exercice, ils ne sont pas assistés par l’Etat ou aucune autre organisation. Cependant, vouloir associer la localité à  des pratiques esclavagistes, c’est méconnaître l’histoire de Ndiagne et la volonté de ces maîtres coraniques qui n’est rien d’autre que d’enseigner le Coran comme héritage (de trois siècles) de notre vénéré grand-père Mame Ndiaga Fatim Diagne

Affaire des talibés enchainés à Ndiagne : le Gouvernement dédramatise

http://www.dakarmatin.com/L’Etat a décidé de jouer balle à terre, dans l’affaire des talibés enchainés à Ndiagne par leur maître coranique, Serigne Khadim Guèye, à la demande des parents des mômes.
En effet, le directeur de la Promotion des droits de l’enfant, dépêché par le ministrde la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des droits de l’enfant, s’est voulu formel, hier
«Les personnes, qui ont eu à commettre ces actes, ne l’ont pas fait dans l’intention dnuire aux enfants, mais c’est un modèle d’éducation qu’ils connaissent, qu’ils ont vécu et qu’ils sont en train de perpétuer, sans savoir qu’il y avait des lois qui interdisaient ce genre de pratiques.  Donc, c’est une question de sensibilisation, de discussion», a déclaré Niokhobaye Diouf.
Dans les colonnes de SourceA, l’hôte de Ndiagne chante sur un air magnifique ce qu’il a vu sur place, en termes d’amélioration des conditions des enfants dans les ‘’daaras’’

Mamadou Mbodji Diouf (Pamod): «On espère ouvrir les 36 daaras modernes à la fin de l’année»<

https://www.seneweb.com/L’Etat du Sénégal avait annoncé la construction de 64 daaras modernes depuis 2013. Mais le gouvernement peine à concrétiser sa promesse. Coordonnateur du projet d’appui à la modernisation des daaras, Mamadou Mbodji Diouf explique les retards par la difficulté qu’à l’Etat à faire respecter les délais dans les infrastructures. Cependant, souligne-t-il, 36 daaras seront ouverts d’ici la fin de l’année.

Quelle appréciation sur ce qui s’est passé à Ndiagne ?

Je déplore cette situation qui s’est produit à Ndiagne et qui a concerné le mauvais traitement d’un maître coranique sur un talibé. On peut dire à la limite que c’est une exception parmi le grand nombre de daaras qui existent au Sénégal. Et il faut le considérer comme tel. Donc la solution à ce type de comportement est la modernisation des daaras qui consiste à assainir l’environnement donc le cadre d’étude et d’apprentissage de ces daaras.
En fait, il s’agit de permettre à ces daaras de sortir de la précarité, de pouvoir étudier dans des conditions idoines à l’instar de leurs frères qui sont dans des écoles classiques. Et c’est cette volonté que l’Etat du Sénégal a voulu donner à travers le projet de modernisation des daaras.

Parlant justement de ce projet, où en êtes-vous avec la construction des 64 daaras ?

Par rapport à la situation actuelle du projet, pour ce qui est du volet qualité, en quelque sorte, tout ce qui concerne la formation des enseignements, le curriculum, l’essentiel des activités a été déroulées. Les inspecteurs ont été formés, les directeurs de daaras publics ont été recrutés. Les enseignants des daaras ont été aussi recrutés et formés.
Et c’est de même pour les enseignants qui devront servir dans les daaras publics. Là où les choses ont un peu tardées ou trainées, c’est au niveau de la construction. Mais heureusement que sur les 64 daaras que nous sommes en train de construire. On peut déjà espérer ouvrir les 36 daaras à la fin de l’année. On a en déjà réceptionné un certain nombre depuis plus d’une année qu’on a fermé et qui attendent d’être équipées.
La procédure est en train de se faire pour l’équipement de ces daaras aboutis. La semaine dernière, on a eu à réceptionner des échantillons du matériel, il s’agit d’équipements bureautiques, de matériels informatiques, des tables-bancs, des moquettes, des supports de coran etc. Nous espérons, grosso modo, pouvoir ouvrir au moins ces 36 daaras d’ici fin décembre 2019. Et cela nous permettra de démarrer les enseignements avec cette première cohorte et enchainer d’ici la fin du premier trimestre voir le second trimestre de 2020 avec le reste des daaras non encore terminés et passer à la généralisation.

Le projet a connu beaucoup de réticences. Est-ce que toutes les contraintes ont été levées ?

Actuellement, la modernisation des daaras n’attire plus la crainte. On a dépassé cette situation. Ce que nous pouvons dire est que les différentes stratégies de communication qui ont été mises en place ont permis d’avoir l’adhésion massive des acteurs des daaras. Aujourd’hui, nous croulons sous les demandes. C’est des membres des familles religieuses qui viennent nous assaillir au ministère de l’Education nationale. C’est devenu une demande qu’on peine même à satisfaire, la plupart des « borom daaras » traditionnels ont envoyé des dossiers de demande d’autorisation, des demandes de reconnaissances pour entrer carrément dans le processus.
Le seul hic réside dans la rapidité de la finalisation des constructions. Dans tous les projets de l’Etat à chaque fois qu’il y a un volet construction, ça pose problème. Mais on est assez avancé et nous espérons qu’en fin d’années, nous pourrons entamer les apprentissages.

Combien de demandes d’autorisation recevez-vous ?

On est autour de 2 000 ou 3 000 demandes. Le ministre reçoit presque au quotidien des demandes des Sénégalais de tout bord s’activant dans ce domaine. C’est une demande devenue très forte. Mais la procédure n’est pas compliquée parce que vous ne pouvez pas demander à quelqu’un a déjà son daara qui fonctionne peut-être depuis plus de 30 ans de fermer parce qu’il n’as pas d’autorisation.
On ne peut pas non plus rallonger la procédure d’autorisation juste parce qu’il y a une demande importante. C’est des formalités qui devront permettre, à terme, de pouvoir comptabiliser ces daaras traditionnels dans le système formel, c’est ça l’objectif. On n’est pas en train de voir est-ce qu’il n’y a pas un grand nombre de dossiers qui sont en instance de traitement et dire : voilà on a rejeté ou on attend. C’est quasi automatique. Quand un daaras prend l’initiative de venir déposer, il a l’autorisation.
Maintenant, le reste c’est de pouvoir les encadrer, les accompagner à travers ce processus-là, avec de l’investissement privé. L’Etat ne peut pas tout faire. On considère qu’un daara peut absorber jusqu’à 200 millions, entre 150 et 200 millions de financement. Mais au moins l’Etat cherche à montrer la voie. Les daaras traditionnels où la précarité avait droit de cité ne doit plus exister et que les standards de la modernité sont là et que tout le monde est appelé à s’y conformer. Avec ce processus, l’Etat aura à faire sa part de modernisation mais les secteurs privés doivent aussi faire sa part. L’essentiel, c’est de se conformer à ces daaras là.

Combien de daaras avez-vous recensés à travers le pays ?

On a entamé une étude de faisabilité de base qu’on est en train de dérouler. Bientôt les résultats seront publiés. Mais on n’a pas encore fini d’enregistrer ces daaras. La première phase a été déjà déroulée donc il nous reste la seconde phase pour enfin publier le rapport.

Affaire Petro-Tim: Des commissions rogatoires et délégations judiciaires en vue

https://www.seneweb.com/Le Doyen des juges a bouclé, hier, ses auditions dans le dossier Petro-Tim. Mais, cette affaire est loin d’être terminée.
Selon Les Échos, le magistrat instructeur va passer à la deuxième étape de son instruction avec l’envoi de délégations judiciaires et de commission rogatoires en Europe pour entendre les personnes étrangères impliquées dans cette affaire.
Des personnalités de l’opposition comme du pouvoir sont dans le viseur du juge d’instruction. Une grosse pointure de l’ancien régime libéral, dont le nom n’a pas été cité par le journal, est également visée par le juge.

Ousmane SONKO: «il Y A La Fraude Fiscale À L’Assemblée Nationale(…) Et J’espère Qu’il N’y A Pas De Blanchiment De Drogue»

http://www.walf-groupe.com/Aujourd ‘hui a débuté les séances plénières pour l’examen du projet de Loi 2020. Une occasion que le leader du PASTEF a saisie pour s’en prendre à nouveau au gouvernement. Prenant à partie le ministre Abdoulaye Daouda DIALLO, Ousmane SONKO  l’accuse de frauder fiscalement.
« L’Assemblée nationale est une zone de non droit budgétaire. J’avais dénoncé une fraude fiscale, et c’est avéré aujourd’hui car les services du ministère des Finances ont a redressé l’Assemblée. Il y a la fraude fiscale à l’Assemblée nationale. Vous en savez quelque chose puisque vos services ont déjà redressé l’Assemblée nationale  », a-t-il déclaré en s’adressant au ministre des Finances Abdoulaye Daouda DIALLO.
Poursuivant, le député de soulever le débat sur la drogue qui a défrayé la chronique dernièrement.
« Tout le monde sait qu’il y a du blanchiment d’argent à l’Assemblée nationale. Et j’espère qu’il n’y a pas de blanchiment de drogue car un député l’a dénoncé ici. J’en profite pour féliciter l’OFNAC qui a déposé son rapport devant le procureur. Un rapport qui a également prouvé le scandale des 94 milliards. Et je demande à l’assemblée de répondre au procureur », dit-il, repris par PressAfrik.
Et  Ousmane SONKO d’ajouter que l’assemblée ne respecte aucune règle de passation des marchés publics avant de faire cas de surfacturation des prestations de celle-ci.

Drogue à l’Assemblée: Gadio fait la morale à Sonko

https://www.seneweb.com/Le député Cheikh Tidiane Gadio n’a pas du tout aimé la déclaration du leader du Pastef qui s’interrogeait sur un supposé blanchiment de drogue au sein de l’Assemblée nationale.
Dans sa déclaration devant l’hémicycle, le président du MPCL /louy Jott Jotna a regretté la sortie de son collègue Ousmane Sonko.
« En tant que parlementaire, on ne doit pas tenir certains propos dans une institution comme l’Assemblée nationale. Cette histoire de drogue n’a pas sa place à l’hémicycle »,  peste M. Gadio avant de dérouler son discours à l’occasion du vote du projet de loi de finance de la gestion 2020

Hausse prix électricité: «un hold-up contre le pouvoir d’achat» des Sénégalais

https://www.seneweb.com/L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, apprécie mal la hausse du prix de l’électricité. Selon lui, «augmenter les prix de l’électricité est une lourde décision contre leur prétendue émergence. Ce n’est pas conséquence d’une hausse des prix du pétrole mais d’une incompétence et d’une incohérence».
Il ajoute: «C’est un hold-up contre le pouvoir d’achat des populations». Le leader du parti Act rappelle, par ailleurs, avoir déjà prévenu que le nécessaire ajustement structurel entraînerait notamment la hausse des prix de l’électricité. «Le peuple paye donc pour leur incompétence gouvernementale et leur gaspillage de nos ressources publiques. La hausse de tous les prix est pour bientôt», a-t-il rappelé.

Moustapha Diakhaté réplique et cogne: « Djibril War a menti au peuple sénégalais sans vergogne »

https://www.pressafrik.com/Après les attaques et accusations graves de détournement à son encontre par le déput Djibril War, l’ancien président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar (BBY) Moustapha Diakhaté a servi sa réplique sur sa page Facebook.
Après avoir rassuré ses « parents, amis, camarades et autres compatriotes qui s’inquiètent », l’ancien Directeur de cabinet du Président est revenu sur ce qu’il appelle « les affabulations et mensonges » de son camarade de parti. « Dans ses affabulations, Djibril WAR a doublement menti au peuple sénégalais aussi bien sur le montant de mes émoluments que sur celui des crédits alloués au Groupe BBY. En tant que Président du Groupe BBY, au lieu de 3 millions francs de CFA, je recevais mensuellement 5 millions de la même monnaie. Et pourtant, malgré les énormes avantages que je gagnais à l’Assemblée nationale, c’est sur ma demande que le Président de l’Alliance pour la République ne m’a pas investi sur la Liste de la Coalition BBY lors des législatives de 2017 », a écrit Diakhaté sur sa page Facebook.

Ce ne sont pas 10 millions mais 5 millions par mois

Moustapha Diakhaté d’expliquer: « Pour ce qui concerne le budget de fonctionnement du Groupe BBY, contrairement aux mensonges du député WAR, les crédits s’élevaient à 5 au lieu de 10 millions francs de CFA. Pour rappel, l’Assemblée alloue, en vertu de l’Article 17 de son règlement intérieur, des crédits pour le fonctionnement des Groupes parlementaires, des Commissions permanentes et du Représentant mensuel des non inscrits au Bureau et à la Conférence des Présidents ».

Où va cet argent « prêté » par l’Assemblée nationale

Selon Moustapha Diakhaté, « En l’absence d’une Instruction générale du Bureau conformément à l’article 17 du Règlement intérieur, sur leur utilisation, les allocations mensuelles du Groupe BBY ont servi à la prise en charge :
1. des émoluments du personnel du Groupe,
2. du paiement des factures d’électricité, d’eau, du nettoiement et de la sécurité du Siège de la Coalition BBY,
3. d’appuis financiers aux députés qui en faisaient la demande et,
4. des frais d’hôtel à l’occasion des Rencontres d’Informations et Partages qui se tenaient, à chaque fois que l’Assemblée devait examiner un projet de loi. »
Il affirme que ces fonds ont été bien dépensés dans des rencontres entre les ministres et les membres du Groupe BBY pour une meilleure compréhension des tenants et aboutissants des textes proposés par le Gouvernement

203ème Comité exécutif de l’Internationale libérale: L’absence de Rewmi d’Idrissa Seck inquiète

https://www.leral.net/Qu’est-ce qui se passe entre l’Internationale libérale et le parti Rewmi de Idrissa Seck ? D’après le quotidien LesEchos, lors du 203ème Comité exécutif de l’Internationale libérale, tenu à Fès au Maroc du 22 au 24 novembre, il n’y avait aucun représentant du parti Rewmi.
Au Sénégal, il n’y avait que le Parti démocratique Sénégalais (Pds) et l’Alliance pour la République (Apr), représentés par respectivement, Tafsir Thioye et Me Oumar Youm.

Me Aissata Tall Sall a démissionné de l’Assemblée nationale

http://lesoleil.sn/Me Aissata Tall Sall a officiellement démissionné de son poste de député à l’Assemblée nationale ce 27 novembre. Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse en a informé ses collègues. «J’ai reçu la lettre de démission de Me Aïssata Tall Sall à la suite de sa nomination comme envoyée spéciale de Monsieur le président de la République (…) Conformément au dernier alinéa du règlement intérieur, elle sera remplacée par Marième Soda Ndiaye », a notamment dit M. Niasse. Marième Soda Ndiaye, 27 ans qui va suppléer le député démissionnaire était, troisième sur la liste nationale de Osez l’Avenir aux dernières Législatives.

Vie des ménages au Sénégal: Après les élections, le sale temps Par Assane Samb

L’élection présidentielle de février 2019 n’est pas étrangère à la situation que nous sommes en train de vivre et qui, selon le Président de la République, risque d’être plus dure en 2020.
En effet, c’est à coût de longues explications que le DG de la Senelec a tenté de faire avaler la pilule de l’augmentation de l’électricité, alors qu’il y a de cela quelques mois, on parlait plutôt de baisse.
Dans tous les cas, en 2019, il faudra voir les factures augmenter d’une façon substantielle. D’ailleurs, pour beaucoup de Sénégalais, cette augmentation est déjà effective. Leurs factures ont même doublé.
Ces mêmes élucubrations ont été notées à propos du prix du pain. Le prix de la baguette coûte désormais 200 FCFA à Dakar, une augmentation agréée par le Comité national à la consommation.
Au même moment, beaucoup de chantiers lancés en grande pompe sont à l’arrêt. Le Train express régional (Ter), le chantier le plus coûteux et le plus en vue, qui a même déjà été inauguré, est loin d’être achevé. Les nombreuses dates avancées ont été toutes repoussées. Il faudra encore beaucoup de patience pour le voir démarrer.
Dans la même dynamique, les autres chantiers qui ont été ouverts dans le cadre des nombreux projets de l’Etat que sont le PSE, le PUDC, PROMOVILLE, PRODAC et bien d’autres, sont pour la plupart à l’arrêt. Il se susurre que l’argent manque. Le Président Sall annonce d’ailleurs des suppressions et des restrictions dans les agences.
Une situation qui était impensable avant les élections de février dernier.
Il est dommage en effet que, pour gagner des élections, nos politiques lancent de nombreux ‘’projets à béton’’, donc visibles, pour juste émerveiller l’électorat.
Au lieu de travailler à promouvoir l’autosuffisance alimentaire, l’accent est mis sur les projets tape à l‘œil, avec leurs conséquences catastrophiques sur le budget de l’Etat. Qu’importe les conséquences, l’essentiel est de montrer que l’on travaille, de subjuguer, d’impressionner l’électorat. On pousse le cynisme jusqu’à baisser des prix avant de les augmenter quelques mois après, parce que les élections sont derrière.
Tout se passe comme si, dans notre pays, les candidats sortants à la présidentielle subissent une forme de diktat de la part des électeurs, qui fait qu’ils sont obligés de se lancer dans des dépenses ostentatoires. C’est vrai qu’il y a déficit de vision, problème de priorisation, mais l’impression qui se dégage est que c’est cela qui plait à l’électeur moyen.
La preuve, toutes les campagnes électorales sont menées avec une distribution automatique de billets de banque, la construction ou l’élargissement de mosquées dans les localités les plus reculées, là où les jeunes ne travaillent pas, celle d’édifices religieux, le financement sélectif de jeunes et de femmes non-expérimentés en gestion élémentaire de fonds d’investissement, etc.
Et la conséquence de tout cela, ce sont les tensions budgétaires ou de trésorerie. Qu’importe la qualification. La réalité est que l’argent se faire rare et le Sénégal continue à lever des fonds sur les marchés financiers.
La stratégie adoptée est de tout faire pour gagner la confiance des électeurs, quitte à sacrifier le budget sur l’autel de dépenses ostentatoire, avec aussi des institutions inutiles et budgétivores juste pour entretenir une clientèle politique.
Conséquence, le spectre du second mandat fait que, depuis Abdoulaye Wade, nous avons des Présidents qui travaillent uniquement pour se faire réélire en mobilisant tout l’Etat et ses ressources au profit de cet objectif.
Donc, en 2020, on va souffrir davantage. Les jeunes vont encore emprunter les pirogues de fortune pour regagner l’Europe, il y aura plus d’enfants de la rue faute de moyens de substance pour ceux qui sont exclus du système traditionnel d’éducation, les maitres coraniques et plus de femmes battues avec des maris dépassés, plus d’élèves et d’étudiantes prostituées, plus de déperdition scolaire. Et le tableau est loin d’être exhaustif.Assane Samb

AAR Li ÑU Bok: Guy Maruis Sagna et Fatou Blondin prennent la relève et appellent à un grand rassemblement ce mercredi pour dire non à l’augmentation de l’électricité

https://www.pressafrik.com/La plateforme AAR LI NU BOKK a  procédé  à une évaluation sans complaisance de ses missions, ses objectifs, ses modes d’intervention et ses résultats, après six mois d’activités. Le Docteur Cheikh Tidiane DIEYE et M. Aliou SANE ont ainsi cédé la coordination de la plateforme à M. Guy Marius Sagna et Madame Ndeye Fatou Diop Blondin.
Ces derniers, qui vont assurer le fonctionnement de la plateforme pendant les six prochains mois, démarrent leur activités de coordination par un grand rassemblement ce mercredi 27 novembre à la Place de la Nation, ex-Obélisque pour dire « non à l’augmentation des prix de l’électricité »
« (…) convaincu que le Gouvernement n’aurait pas eu besoin de recourir à la hausse du prix de l’électricité s’il avait géré les permis d’exploration de pétrole et de gaz d’une manière avantageuse pour le pays,  AAR LI NU BOKK invite les citoyennes et citoyens sénégalais à s’opposer farouchement à toute hausse du prix de l’électricité. La Plateforme se réserve le droit d’organiser la lutte du peuple sénégalais pour refuser de supporter les errements, l’incurie et l’incompétence du Gouvernement », lit-on dans le propos liminaire de ladite plateforme de ce mardi..
La Plateforme dit également prendre acte du démarrage des auditions par le Doyen des juges. Elle invite l’autorité judiciaire « à agir d’une manière rapide et impartiale pour retrouver et sanctionner tous ceux qui seront rendus coupables d’acte de corruption dans la gestion du pétrole et du Gaz. Elle rejettera toute décision judiciaire tendancieuse et inéquitable ». AYOBA FAYE

Mame Diarra Fam: «Si oser dire la vérité est un mensonge alors j’aime bien les mensonges de Sonko»

https://actusen.sn/Décidément, à l’Assemblée nationale, il y a deux camps, les pro-Sonko et ceux qui sont contre lui. Et il suffit qu’Ousmane Sonko parle pour que tous les intervenants reviennent sur son discours. Et si le Pouvoir ne rate jamais l’occasion de tirer sur lui, l’opposition elle se comporte comme son avocat. Et ce mercredi encore, alors que la majorité a tiré sur le leader de Pastef, Mame Diarra Fam a vanté les qualités du député de Pastef/Les Patriotes.
«J’aime ses mensonges, Il est technique, économique, il a un franc parlé que les Sénégalais aiment bien, c’est un jeune qui sort de l’ordinaire, de l’extraordinaire. Si oser dire la vérité est un mensonge j’aime bien son mensonge».
Sous un autre registre, Mame Diarra Fam a invité le gouvernement à régler le problème de la drogue et le secteur de la santé. «On vend la drogue comme un sachet de lait et vous êtes les responsables du port de Dakar donc vous êtes interpellés. Je suis malade, le pays est malade, les gens sont malades, la santé est religieusement malade».Seynabou Fall (Actusen.sn)

Mamadou Lamine Diallo: «Avec Bougazelli, l’Assemblée nationale plongée  dans la honte»

https://www.ferloo.com/La honte semble être le sentiment le mieux partagé à l’Assemblée nationale après la présumée affaire de trafic de faux billets de banque impliquant un député Seydina Fall, Boughazeli. Du moins si l’on en croit à un membre de cette institution parlementaire ; en l’occurrence Mamadou Lamine Diallo qui s’étonne dans ses questions hebdomadaires adressées au gouvernement de « comme a été possible ? ».
«Et dire que Bougazelli Seydina Fall a été Président de Commission siégeant à la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale du Sénégal, donc un patron de BBY à l’Assemblée  nationale. L’on doit se demander comment cela a été possible » se désole-t-il.
Monologuant, Mamadou Lamine Diallo trouve une réponse à sa propre interrogation : « La réponse est toute simple. Pour Macky Sall et BBY, l’Assemblée nationale doit jouer le rôle de vitrine démocratique du Sénégal. Elle doit montrer à l’Occident qu’elle a les atours d’une assemblée normale qui vote les lois, contrôle l’Exécutif et évalue désormais les politiques publiques.  Il ne faut surtout pas qu’elle s’engage dans un travail de fond pour être le lieu d’impulsion des politiques publiques ».
Dans la mesure où, précise-t-il, «Bougazelli n’a jamais été formé, ni briefé sur la signification profonde des politiques publiques. Pour lui, les ressources publiques doivent être accaparées pour être redistribuées à sa famille, son marabout et sa clientèle. Il n’est certainement pas seul dans le dispositif de BBY, gouvernement, HCCT, CESE, etc. Ses relations avec le ministre en charge de l’industrie sont bien connues à l’Assemblée Nationale, qui a le même niveau que Bougazelli. Et  c’est ce monsieur qui s’occupe de l’industrialisation du Sénégal. Quelle honte ! »
«En vérité, enchaîne-t-il, nos politiques publiques sont élaborées par l’Occident via les Nations Unies, la Banque Mondiale, le FMI, l’Union européenne, la France et maintenant l’Allemagne et portées par le Président de la République pris au piège du despotisme obscur. Il n’est donc  pas nécessaire d’avoir des députés qui ont appris à réfléchir sur les politiques publiques».
«Sous ce rapport, le débat sur le niveau d’imposition des députés n’a pas de sens. Ce qui est important,  c’est de noter que le coût moyen par an d’un député est autour de 100 millions, qu’il faut comparer au service rendu à la Nation » soutient-il.
Le principal mis en cause dans cette affaire de trafic de faux billets de banque, Seydina Fall, Boughazeli a démissionné de son poste de député, jeudi dernier et le lendemain, vendredi, il a été auditionné par le procureur avant d’être placé sous mandat de dépôt avec les autres complices du dosser.

Idy-Wade-Macky… Ils Vont S’affronter Bientôt

https://www.xibaaru.sn/Elections locales et législatives prochaines : Deux grands camps vont s’affronter.Une nouvelle configuration du paysage politique au Sénégal se profile à l’horizon. L’ancien Président de la République, secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (PDS), Me Abdoulaye Wade convaincu après les démarches qu’il entreprend ces derniers temps, est dans la dynamique de travailler à des retrouvailles d’une partie de la famille libérale. Pour cela, il dispose de tous les atouts. En peu de temps, Me Abdoulaye Wade a réussi à se retrouver avec son successeur à la tête de l’Exécutif, le Président Macky Sall, Pape Diop et Madické Niang. Me Abdoulaye Wade qui ne veut s’arrêter en si bon chemin, compte entreprendre d’autres démarches auprès de certains autres de ses ex-partisans qui ont quitté le PDS.
Ce qui veut dire qu’il n’est pas du tout exclu que lors des prochaines élections locales et celles législatives de 2022 que l’on retrouve un camp formé par Macky Sall, Abdoulaye Wade, Pape Diop, Madické Niang et d’autres alliés, pour aller uni à ces échéances.
Ce camp qui sera celui de la majorité présidentielle élargie ne sera certainement pas seul à se former lors de ces prochaines échéances électorales, si toutes les démarches aboutissent. Idrissa Seck, durant ces dernières années, a toujours su compter sur les apports de Malick Gakou et de Khalifa Sall. Ensemble, ils avaient formé une seule liste lors des dernières élections législatives de 2017. Lors de la présidentielle de 2019, Idrissa Seck avait bénéficié des soutiens de Malick Gakou et de Khalifa Sall. Quoi de plus naturel donc qu’ils se retrouvent à nouveau lors des prochaines élections locales et des législatives de 2022 pour former une liste unique.
Deux grands camps pourraient donc se faire face à l’occasion de ces prochaines élections où il n’y aura qu’un singleton nommé Ousmane Sonko. L’homme s’est senti tellement pousser des ailes à l’issue de l’élection présidentielle de février dernier, qu’il a fini par s’isoler du reste de l’opposition, en se mettant dans la peau de donneur de leçons pour tout le monde.La rédaction de Xibaaru

L’Unité fantasmée de la famille libérale sénégalaise

http://actunet.net/L’unité de la famille libérale constitue une question politique majeure de la recomposition du paysage libéral sénégalais. Les principaux animateurs du courant se réclamant du libéralisme social et/ou du libéralisme classique, dans son acceptation doctrinaire, libre-échangiste, ne parviennent pas, pour le moment, à lancer une initiative publique conduisant à la réalisation de ce rêve.
On assiste plutôt à un processus contraire de constitution de trois pôles libéraux rivaux qui se cristallisent : celui du pouvoir du Président de la République, Macky Sall, président de l’Alliance pour la République, le pôle de l’opposition radicale, incarnée par le président du Parti Rewmi, Idrissa Seck, et la mouvance à double vitesse du Parti démocratique sénégalais de l’ancien Président de la République, Me Abdoulaye Wade.
Le deuxième mandat du président de la République, reconduit à la tête de l’État à la sortie de la Présidentielle de février 2019, ouvre de nouveau la réflexion à propos de l’unité de la famille libérale. Certains partisans de cette option, qui ont choisi d’ailleurs de voter pour le candidat-président réélu, sont apparemment les plus engagés dans le processus de concrétisation de cette perspective unitaire. Ils en ont fait un choix politique dès la défaite du Pds en mars 2012. Les arguments ne manquent guère aux partisans de l’unité des libéraux. Les partis se réclamant du libéralisme social, sont parmi les plus représentatifs du paysage politique. C’est  un argument de taille.
L’Alliance pour la République, le Parti démocratique sénégalais, Rewmi, Bokk gis-gis et la coalition Madické Niang, sans oublier les leaders d’opinion à la tête de formations politiques autonomes ou de courants de pensée revendiquant les héritages de la pensée du Secrétaire général des démocrates, représentent par le nombre et par le poids électoral, une force potentielle. Cet argument électoral et du nombre se conjugue naturellement au fait que l’actuel Président de la République, Macky Sall, fait partie de la famille libérale. Le fait que le Pds, l’Apr et le Rewmi soient également des membres de l’internationale libérale, est un argument de propagande non négligeable qui milite en faveur de l’unité indispensable des libéraux sénégalais. Le rapprochement entre le président de la République en exercice et son maître, serait à inscrire dans la trajectoire probable de ces retrouvailles.
Ce plaidoyer politique obéit à une logique entre la politique réaliste et le «situationnisme». C’est aussi une volonté de vouloir maintenir un responsable de la famille libérale à la tête de la gouvernance des affaires publiques pour au moins quelques mandats après ceux du Président de la République, Macky Sall. L’unité de la famille politique libérale est toutefois, pour le moment, du domaine d’un souhait ardent de responsables politiques libéraux. Ils sont le plus souvent des dissidents à la recherche d’un repositionnement hypothétique dans l’échiquier politique très mouvant et d’une unité improbable.
Les retrouvailles entre les responsables politiques républicains et démocrates n’ont point souhaité faire de cette unité entre le Pds et l’Apr, une urgence ou simplement une préoccupation. Ce qui semble se dessiner tend à faire plutôt du Pds, un parti évoluant provisoirement du moins dans la mouvance de l’opposition. Cette posture fige les démocrates. Ils sont entre, ni la radicalité outrancière, ni la participation à l’aveuglette à une majorité d’idée ou une majorité présidentielle élargie aux frères libéraux.
Par contre, le Rewmi affiche sa volonté inébranlable de garder son ancrage dans l’opposition radicale au pouvoir républicain en dépit de sa participation au dialogue politique. C’est dans ce sillage que la posture de la formation de l’ancien président de l’Assemblée nationale et du Sénat, Pape Diop, est inscrite. L’unité de la famille libérale n’est pas précisément une question centrale des formations de Rewmi, de Bokk gis-gis et de certaines franges politiques se réclamant du libéralisme.
Le processus de recomposition du paysage libéral laisse se dessiner à l’horizon des pôles rivaux. Celui du pouvoir républicain et celui de l’opposition libérale radicale. Le troisième pôle sera constitué par des individualités et des idéologues du grand libéral. Ce pôle n’a pas réellement d’influence politique ou électorale. Il est plus partagé entre le ressenti de la gloire idéologique de l’exercice du pouvoir et le soutien intéressé à la majorité présidentielle actuelle. La présidentielle de février 2024 pourrait néanmoins modifier la physionomie actuelle de ce rapport de force entre les adversaires libéraux. Les alliances entre les responsables du libéralisme peuvent subir les effets des futures candidatures. Les candidatures du président sortant en 2024, celles des radicaux et du Pds vont certainement enterrer le fantasme unitaire. Les rivalités libérales modifieront nécessairement les postures des pôles et les stratégiques électorales des libéraux Sénégalais.Mamadou SY Albert

Détournement de 200 millions Cfa: Les Parcelles réclament l’Ige

http://actunet.net/En tant que chargé de la communication du Collectif pour la défense des intérêts des parcelles, Bocar Diongue cadre Apr et président du regroupement des patriotes parcellois demande au Président de la République, Macky Sall d’envoyer une mission de l’inspection générale d’État à la mairie des Parcelles pour tirer au clair l’affaire des bourses.
Aux Parcelles assainies le refus du maire, Moussa Sy et son directeur de cabinet, de se prononcer sur un détournement présumé de 200 millions n’abaisse pas la tension.
Le collectif pour la défense des Parcelles assainies composé d’associations de la société civile, de mouvements citoyens et de conseillers municipaux exigent toujours du maire Moussa Sy des éclaircissements. Mieux, pour Bocar Diongue parlant au nom du Collectif, il faut une mission d’inspection de l’Ige pour éclairer cette affaire. En revenant sur ce cas de détournement présumé, Bocar Diongue apprend que dans le Collectif, se trouvent Mamadou Guèye, le vice président de la commission des finances de la mairie des Parcelles ainsi que Go Faye, le président du mouvement Réaction qui se sont toujours illustrés dans la défense des Parcelles. Diongue d’informer que cette affaire est née «d’un curieux partenariat entre la mairie et l’Opef pour la diligence des demandes de bourses adressées à la mairie». Si des soupçons se sont fait jour sur ce partenariat, informe le charge de com’ du Collectif, «c’est que la structure est dirigée par Théodore Akuella, à l’époque, Directeur de cabinet du maire Moussa Sy». En plus, poursuit-il, «l’Opef qui a domicilié son siège à la maison du directeur de cabinet, utilisait le matériel de la mairie pour ses activités». Sur la somme de 200 millions, Bocar Diongue prend à témoin les services de la mairie qui chiffrent à 40.000 le nombre de bourses octroyées chaque année. «Si pour chaque dossier l’Opef encaisse 5000 frs, ça fait un total de 200 millions en 5 ans», fait remarquer le porte parole du Collectif. «Le maire a été élu pour défendre les intérêts de ses mandants, je ne sais pas pourquoi il a noué un partenariat qui enrichit un privé de surcroît son directeur de cabinet. Nous demandons à l’Ige de descendre à la mairie pour tirer cette affaire au clair», ajoute Bocar Diongue qui souligne que le Collectif a rencontré le sous préfet des parcelles pour une manifestation d’envergure afin que la vérité éclate. Nous irons jusqu’au bout dans cette affaire», a fait savoir M. Diongue qui profite de cette occasion pour rappeler au Président Sall ses promesses faites aux parcellois. «Nous constatons et saluons les avancées avec le Pudc, le Puma. Les efforts dans le secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures routières, mais il ne faut pas que le Président Sall oublie le centre de santé Mame Abdoul Aziz Dabakh Malick des Parcelles, le projet Promoville pour le pavage des rues, le stade et l’assainissement de la localité qui sont autant de promesses sur lesquelles, il est attendu par les parcellois.

La Ligue démocratique affiche sa nouvelle ambition: Nicolas Ndiaye et Cie veulent «un grand parti de rassemblement»

https://www.lequotidien.sn/La Ligue démocratique milite pour un «grand parti de rassemblement» qui regroupe des entités qui ont les mêmes aspirations. Nicolas Ndiaye et Cie souhaitent cependant des listes uniques de Benno bokk yaakaar dans toutes les localités pour les prochaines élections territoriales.
«Je n’ai pas dit grand rassemblant des partis de gauche. J’ai dit grand parti de rassemblement», a d’emblée recadré le secrétaire général de la Ligue démocratique (Ld). C’est la nouvelle ambition affichée par Nicolas Ndiaye et ses camarades lors d’une Assemblée générale samedi. D’autres responsables de partis membres de la coalition Benno bokk yaakaar étaient représentés. Il s’agit, entre autres, de Pape Demba de l’Udf/Mboolo mi, Kadialy Gassama du Ps, Diégane Sène de l’Urd, Diaraf Ndao de l’Apr, entre autres. Cette mobilisation sonne la redynamisation des militants en direction des élections locales dont la date n’est pas encore arrêtée. La Ld entend ainsi apporter «une réponse à la pléthore de partis politiques». Non sans oublier «le manque de vision et de programme ou projet de société» noté dans le landerneau politique. Le remède à la faiblesse du niveau des débats politiques est, selon Nicolas Ndiaye, «un grand parti de rassemblement». Pour ce faire, le bureau politique de la Ld se penchera sur les conditions de ce compagnonnage, c’est-à-dire avec qui et comment seront fixés les termes de référence. Mais les caractéristiques ont d’ores et déjà été théorisées par le secrétaire général de la Ld. Il s’agira, explique-t-il, d’«un parti de militants, constitué de gens qui ont les mêmes aspirations et pensent que tous les hommes sont égaux en droit et en dignité démocratique». Mais également, ajoute-t-il, un parti qui est «national, populaire et ouvert à toutes les couches socioprofessionnelles».

Débat sur la poursuite du compagnonnage avec Bby

La question du report des élections locales a aussi soulevée. «On ne sait pas quand est-ce qu’auront lieu les Locales. Mais ce sont des élections très complexes. Donc il faut s’y préparer à temps. Ce que nous souhaitons, c’est qu’il y ait dans toutes les localités des listes uniques de Benno bokk yaakaar», ajoute M. Ndiaye. Par ailleurs, des Jallarbistes ont fustigé l’absence de leurs militants dans le nouveau gouvernement. Selon la chargée de communication Fatima Ly, les Locales seront «le moment de se positionner» sur l’échiquier politique. Le secrétaire général de la section de Guédiawaye embouche la même trompette. Alioune Ndongo avertit : «Si Benno ne nous considère pas, nous prendrons notre destin en main.» Une position qui n’est pas partagée par tous les militants. En effet, Penda Dieng a rétorqué à ses camarades : «Nous sommes dans Benno bokk yaakaar et nous y restons. Notre compagnonnage continue.»

Diffamation, injures publiques: Habré fait condamner le journaliste Marcel Mendy

https://www.seneweb.com/Accusé de diffamation et d’injures publiques par l’ancien président tchadien Hussein Habré, le journaliste et ancien coordinateur des chambres africaines extraordinaires Marcel Mendy a été déclaré coupable de diffamation. Il est condamné à une peine de 3 mois assortis du sursis et une amende de 200 000 FCFA. Il est également condamné à verser la somme de 10 millions de CFA de dommages-intérêts. Cependant, il a été relaxé du délit d’injures publiques. Pour rappel, l’ancien président tchadien qui doit purger une peine de perpétuité s’était senti diffamé et injurié dans certains passages du livre de l’ancien journaliste intitulé: « Affaire Habré: Entre ombres , silences et non-dits »

 FUITE DES ESPOIRS DE LA LUTTE A L’ETRANGER: Des acteurs de la lutte tirent la sonnette d’alarme

https://www.jotaay.net/La fuite des talents de l’arène n’est pas nouvelle, mais elle devient de plus en plus forte. Doumboul, Bruce Lee, Garga Mbossé, Pakala Jr et Cie ont préféré s’exiler récemment aux Etats Unis pour gagner leur vie au lieu d’attendre des propositions de combat qui n’arriveront peut-être jamais, vu la situation actuelle de l’arène. Un phénomène dont se sont émus Boy Kaïré, Bécaye Mbaye et Doudou Diagne.
Jeunes pousses ou encore espoirs, les nouveaux talents sont identifiés sous différents noms. Futurs grands de l’arène, ils font la beauté de cette discipline aujourd’hui et demain. Mais face à la situation précaire, l’arène se vide de ses meilleurs éléments petits à petit. Ces dernières années, le pays de l’Oncle Sam est devenu la destination préférée de ces espoirs de l’arène. Une discipline en régression sur le nombre des combats, des espoirs qui peuvent rester des années sans nouer le « gimb », des talents qui préfèrent directement partir à l’étranger (France Usa, Espagne) pour gagner leur vie. C’est le bilan de l’arène qui ne semble plus faire rêver grand monde. Quels sont les facteurs de ce déclin ?

Boy Kaïré: «Ces gosses partent parce qu’ils n’ont plus d’espoir dans la lutte»

Boy Kaïré, que nous avons joint, parle de situation dramatique. « Ce qui se passe est catastrophique », lance-t-il au bout du fil. Chaque lutteur a besoin de compétir pour surtout gagner de l’argent. Rien que cette année, Doumboul, Garga Mbossé, King Kong, Mobile 2 (récemment rentré), ont levé le voile en direction des États-Unis où ils rejoignent une colonie de lutteurs déjà garnie avec Siteu, Bruce Lee, Dieuf Dieul, Abdou Diouf, Nar Touré, Jaguar, Géant, Antoine Bakhoum, Super Etoile, pour ne citer que ceux-là. Une des premières raisons avancées quant à ces départs est le manque de combats. « Depuis deux ans, le manque de combats est un problème qui ne concerne pas seulement les ténors, mais les lutteurs de seconde zone aussi. L’heure est grave. Il faut avoir le courage de le dire. J’ai toujours tiré la sonnette d’alarme. On parle de plus de 200 lutteurs éparpillés un peu partout dans le monde », s’indigne-t-il. Malgré tout, le papa de Diène Kaïré a défendu ces jeunes. « Je les comprends, car ils ont compris que leur avenir est compromis et qu’il sera difficile de lutter. Il n’y a pratiquement plus de promoteurs. Cela ne sert à rien de s’entrainer et de n’avoir jamais de combat. Si j’étais à leur place, je ferais la même chose. Ces gosses n’ont plus d’espoir », a glissé Kaïré. Il prône le retour des sponsors pour faire baisser l’exil de ces espoirs. « Le hic est que la plupart des promoteurs sont endettés, mais si l’Etat s’y implique, les choses peuvent changer pour ces jeunes», dit-il.

Bécaye Mbaye: «cette fuite des talents est un danger pour ce sport»

Le chroniqueur de l’émission « œil du Tigre », Bécaye Mbaye, parle du rêve américain pour expliquer ce fléau. « Quand on entend des villes comme New York, le dollar, cela fait rêver », affirme l’ancien présentateur de l’émission « Bantamba ». La recherche du gain est aussi un facteur important, car, souligne Bécaye Mbaye, la plupart de ces lutteurs sont des pères de famille et ils savent qu’ils ne peuvent pas s’en sortir avec ce qui se passe actuellement dans l’arène. « Certains peuvent même rester des années sans lutter, d’autres qui ont la chance de décrocher des combats touchent des sommes dérisoires », assure-t-il. Une fuite des talents de l’arène qu’il qualifie tout de même de danger qui guette cette discipline. « Bien sûr que c’est un danger pour l’arène. Si la plupart des espoirs ont préféré s’exiler, l’avenir de ce sport est hypothéqué. On dénote plus de 50 lutteurs qui sont aux Etats-Unis, en France et en Espagne. Le plus dramatique est que ceux qui partent incarnent l’avenir de la lutte, mais ils ne s’en rendent pas compte », explique Bécaye Mbaye qui disculpe le Cng, mais invite des anciennes gloires comme Tapha Guèye, Yekini, Tyson, à réfléchir ensemble pour mettre en place des solutions pour atténuer ce fléau. « Comme le Cng est appelé à disparaître bientôt, j’ai dit à Tapha Guèye de réfléchir avec Tyson et Yekini sur les voies et moyens pour diminuer ce phénomène. Sinon, cela peut engendrer une crise », déclare Bécaye Mbaye. Et de poursuivre : «je ne m’inquiète pas pour autant, car il y a d’autres champions dans l’arène. La lutte ne peut pas mourir, mais ce sont les grands chocs qui risquent de faire défaut ».

Doudou Diagne: «un lutteur qui sait qu’il n’a plus d’avenir dans ce sport est libre d’aller faire autre chose»

Doudou Diagne Diecko, le président des amateurs, est moins inquiet que Bécaye et Kaïré. «Un lutteur qui sait qu’il n’a plus son avenir dans ce sport, est libre d’aller faire autre chose. J’ai vu des lutteurs intégrer des disciplines comme le rugby. Ils partent parce qu’ils ne croient plus à la lutte, c’est tout», a justifié Doudou Diagne, qui impute la situation actuelle de l’arène aux lutteurs. «Ils sont en partie responsables de cette situation. Il arrive qu’un promoteur paie 50 millions francs Cfa pour le sponsor et qu’il lui demande juste de porter le produit dans une rencontre publique, mais ils refusent parfois et font faux bond souvent aux organisateurs. C’est le gros du problème», a déclaré le patron des amateurs de lutte.Pape Moussé Diaw

COUPE DE BOIS ABUSIVE: 9 BURKINABÉ ARRÊTÉS

http://www.emedia.sn/9 délinquants de nationalité burkinabé ont été arrêtés par les agents des Eaux et Forêts de la zone de Saraya, à Kédougou. Ces individus, parfois dangereux, s’activent essentiellement dans des opérations illicites telles que l’orpaillage clandestin et la coupe de bois, signale Enquête.Le journal indique que leur arrestation porte à 128, le nombre de personnes emprisonnées pour les mêmes délits depuis le début de cette année 2019.

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 27/11/2019

Comité Exécutif de l’Internationale libérale

Les tensions à l’interne, avec l’opération «exclusion des frondeurs» Oumar Sarr en tête, n’empêchent pas le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) de se consolider et d’étendre ses tentacules à l’international. Il participe actuellement au 203ème du Comité Exécutif de l’Internationale Libérale à Fès au Maroc Fès du 22 au 24 novembre 2019. La formation «bleu jaune» y représente d’ailleurs le Sénégal avec l’Apr. Les délégations du Pds et de l’Apr sont conduites respectivement par Tafsir Thioye, Secrétaire général adjoint, chargé des affaires internationales et porte-parole du Pds et le ministre Oumar Youm. Une occasion pour eux, d’après un communiqué du Pds parvenu à «L’As», de magnifier les retrouvailles entre le Président Abdoulaye Wade et le Président Macky Sall. Les deux délégations sénégalaises ont souhaité également que la plateforme, en l’occurrence le Comité exécutif de l’Internationale libérale, accompagne ces retrouvailles qui constituent un moyen de stabiliser le Sénégal et de lui garantir avenir radieux. «Les dirigeants de l’Internationale Libérale par la voix de la présidente Hakima Maïté ont également approuvé et encouragé ces retrouvailles que l’organisation libérale souhaitait de toutes ses forces», note-on dans le document parvenu à la Rédaction.

Le cas Karim Wade évoqué à l’Internationale Libérale

Toujours selon le service de communication du Pds, la rencontre a été l’occasion pour l’ancien parti au povoir, à travers son représentant, de poser le débat sur l’avenir de la plateforme, la préservation de son image, de ses valeurs ainsi que de ses principes fondateurs. Ce en s’appuyant sur les évènements qui ont conduit à son boycott du congrès de Dakar. Tafsir Thioye a aussi évoqué les décisions du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies qui demande à l’Etat du Sénégal de réexaminer le procès de Karim Wade et de procéder à la réparation des préjudices subis. Sur ce, le porte-parole du Pds a invoqué le dernier rapport du Comité des Droits de l’Homme qui, soutient-il, dénonçait la non participation du candidat du Pds, Karim Wade à la présidentielle du 24 février 2019, «en violation des traités internationaux en matière judiciaire».

Jamra et les lobbies LGBT sénégalaises

Jamra poursuit sa croisade contre les lobbies extérieurs qui exploitent les récépissés des associations LGBT sénégalaises. L’organisation qui lutte pour la préservation des valeurs est convaincue que des pressions sont exercées sur les autorités du pays pour dépénaliser l’homosexualité. La preuve, elle rappelle le passage «mouvementé» du Sénégal devant le fameux «jury» de la Commission des droits-de l’Homme de l’Onu, le 21 octobre 2013, à Genève ; occasion pour les représentants du Sénégal de mettre un point d’honneur à tenir tête au fameux «cartel» de pays occidentaux (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Canada) qui sermonnent régulièrement notre pays, aux fins de faire abroger l’article 319 alinéa 3 de notre Code pénal, réprimant les unions contre-nature. Cela étant, Jamra attire l’attention sur le fait que malgré les réticences des autorités sénégalaises, un pays comme le Canada persiste à soutenir les associations d’homosexuels sénégalaises. Mame Mactar Gueye et Cie révèlent que le Canada, se fondant sur l’existence légale que confèrent les récépissés détenus (illégalement) par des associations LGBT locales, à travers son Ambassade àDakar fait parvenir ses financements à une vingtaine d’associations de défense de LGBT – détentrices de récépissés délivrés par le ministère de l’Intérieur – pour un coût global de 185 millions de fcfa.

…La biennale comme espace de promotion de l’homosexualité

D’ailleurs, les organisations Jamra et Mban Gacce indexent la biennale comme un espace de promotion de l’homosexualité. A les en croire, il y avait un flagrant détournement d’objectif de l’édition 2014 de la Biennale des Arts avec une thématique dans le site d’exposition dénommé «Espace Biennale Off», sis sur la Route de Rufisque, intitulé: «Ma première expérience en tant que Lesbienne» appuyé par un suggestif portrait grandeur-nature d’une travestie. Toujours pour Mactar Guèye et ses camarades, le scandale trouvait son prolongement à la galerie «Raw Art», sise à la Sicap rue 10, à proximité du Centre de Santé Gaspard Camara. «Le visiteur y était accueilli par un écriteau-slogan provocateur :’’Pour une visibilité gay au Sénégal’’. Et à l’intérieur de la galerie, l’attention du visiteur ne pouvait manquer d’être accrochée par de gigantesques posters d’homosexuels et de travestis, dans des postures repoussantes». Pour parer à cela, Mame Mactar Guèye prévient que pour l’édition 2020 du Dak’Art, Jamra et Mban Gaccé indiquent qu’ils n’attendront pas que cette Biennale 2020 (28 mai28 juin) ouvre ses portes pour jouer au «médecin après la mort». C’est dès à présent, soutiennent-ils, qu’ils invitent respectueusement le ministère de la Culture, mais surtout le chef de l’État, en sa qualité de «Premier Protecteur des Arts et des Lettres» (article 42 de la Constitution), à la plus extrême vigilance, afin que ces lobbies obscures ne viennent encore, «sans vergogne», se servir de ce grand rendez-vous culturel du «donner et du recevoir» comme plateforme de promotion de ces contrevaleurs.

Une explosion fait plusieurs blessés à Thiès

Une explosion a fait hier une dizaine de blessés à Thiès, aux environs de 17 heures. Les faits ont eu lieu au garage Khelcom, sur les deux voies menant vers l’Ecole Polytechnique de Thiès (EPT). Il s’agit de deux bouteilles qui contenaient, avant les faits et selon les constats faits sur place, de l’oxygène utilisé dans les structures de santé. Elles ont été transportées sur place par les ferrailleurs, qui ont ensuite tenté de les ouvrir et bonjour les dégâts. Après l’explosion, une odeur âcre s’est propagée partout et a occasionné des vomissements, des migraines, des évanouissements. Les blessés ont été évacués au service des urgences du centre hospitalier régional El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès.

Les travailleurs du Coud décrètent 24h de grève

A défaut d’avoir les autorités du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (Coud), les étudiants déversent le plus souvent leur bile sur les travailleurs. En effet, deux travailleurs ont été blessés par les étudiants qui étaient en mouvement d’humeur. Les travailleurs ont exprimé, hier à l’occasion d’une assemblée générale, leur ras-le-bol. Ils ont dénoncé la violence. Ils invitent les étudiants à s’en prendre à la Direction du Coud s’ils ont des problèmes.

Demba Dang tente de perturber l’AG du Coud

Restons à l’assemblée générale des travailleurs du Coud qui a été mouvementée. Le Sieur Demba Dang a tenté de perturber la rencontre. Parce que, dit-il, les syndicalistes n’ont pas parlé de leur situation. Il a voulu prendre de force la parole pour dénoncer l’attitude des responsables syndicaux. A l’en croire, les travailleurs temporaires, les vacataires et les stagiaires sont restés trois mois sans salaire et les syndicalistes n’en parlent pas. Pourtant, dit-il, ce sont ces derniers qui risquent leur vie lors des affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. Selon Demba Dang, les syndicalistes n’ont aucune considération pour les travailleurs temporaires et stagiaires. Pour preuve, lors des affrontements d’avant-hier, il y a eu des blessés parmi les vigiles, mais ces derniers n’ont pas été pris en charge. Il promet de saisir le Directeur du Coud pour le sensibiliser sur la situation de ce dernier.

Le grand Mufti général de Jérusalem et Palestine au Sénégal

Le Président Macky Sall a reçu hier au Palais de la République le grand Mufti général de Jérusalem et Palestine. En séjour au Sénégal, Cheikh Mohammad Hussein a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance au Président Macky Sall pour le soutien du peuple sénégalais à la cause palestinienne. Il va prendre part demain jeudi à la célébration de la Journée Internationale de solidarité avec le peuple palestinien, et Jérusalem.

Arrivée de la dépouille de Colette Senghor

La dépouille de l’épouse du défunt Président Léopold Sédar Senghor est arrivée hier à Dakar dans la soirée. Plusieurs autorités ont effectué le déplacement à l’Aéroport International Blaise Diagne. Nos radars ont aperçu le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse ancien collaborateur du président poète, la patronne du Parti socialiste et nouvelle présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), Aminata Mbengue Ndiaye, le ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République, Mahammad Boun Abdallah Dionne. L’avocat Me Boucounta Diallo qui a grandi sous l’ombre de Senghor était aussi à l’Aibd en plus de la famille de Senghor. La dépouille de Colette Senghor est déposée à l’hôpital Principal de Dakar. La cérémonie funéraire se tient aujourd’hui.

Meurtre d’Abdou Razak Kane et de sa copine Aïssatou COL: un des présumés bourreaux arrêté par les enquêteurs

https://www.pressafrik.com/L’un des deux meurtriers du nommé Abdou Razack KANE a été interpellé par la police. Au cours de son interrogatoire, il a reconnu que lui et son acolyte, en fuite, sont les auteurs du meurtre d’Abdou Razack KANE.
En effet, le lundi 18 novembre 2019, aux environs de 20 heures, la dame Aïssatou COLY et son compagnon ont été agressés par deux individus armés de couteaux, à hauteur de la passerelle entre Malika et Gadaye sur la VDN3.
Les investigations menées par les enquêteurs du Commissariat d’Arrondissement de Malika, en collaboration avec la Brigade de Lutte contre la Criminalité (BLC) de la Sûreté Urbaine du Commissariat Central de Dakar, ont permis de retrouver le téléphone portable de la dame entre les mains d’un receleur, au lendemain de l’agression.
Arrêté et interrogé sommairement, il a déclaré que ledit téléphone appartient au nommé I.M. Les recherches entreprises ont permis l’arrestation de ce dernier à Wakhinan Nimzath. Au cours de son interrogatoire, il a reconnu que lui et son acolyte, en fuite, sont les auteurs du meurtre d’Abdou Razack KANE, informe le communiqué parvenu à PressAfrik. Les investigations se poursuivent.

Un Français tué à Mbour par des agresseurs

https://www.pressafrik.com/Des agresseurs ont tué n Français du nom de Alain Rais, mardi 26 novembre au village de Warang (Mbour), vers les coups de 21 heures par des agresseurs, selon nos confrère de e-média.
Les meurtriers ont pris la poudre la fuite après leur  crime. Le Français, informe une source de nos confrères, était un médecin et sa clinique se trouve à Mbour. Une enquête est ouverte.

MICROFINANCE: L’ancien DG de Pamecas, Mamadou Touré n’est plus !

https://toutinfo.net/DEVELOPPEMENT : Le monde de la micro finance est en deuil. Mamadou Toure, ancien Directeur général de Pamecas, est décédé, ce mercredi, a-t-on appris de ses proches.M. Touré fait partie des pionniers  qui ont introduit et développé la micro finance au Sénégal.A la tête de Pamecas, il a été l’initiateur de nombreuses innovations, notamment l’introduction  de la finance islamique.La rédaction de Toutinfo.net présente ses sincères condoléances à sa famille.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*