Rp du Dimanche 17 Novembre 2019

SÉMINAIRE INTERGOUVERNEMENTAL SÉNÉGALO-FRANÇAIS AU CICAD

Dakar, 17 nov (APS) – Un séminaire intergouvernemental sénégalo-français se tient ce dimanche au Centre International de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio (CICAD), dans le département de Rufisque.
Le Premier ministre français, Edouard Philippe est accompagné, à Dakar, d’une forte délégation composée de Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères, Florence Parly, Ministre des Armées, Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, Franck Riester, Ministre de la Culture, Jean-Baptiste Djebbari, Secrétaire d’État auprès de la Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, chargé des Transports, Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, de parlementaires, de chefs d’entreprise et de plusieurs autres personnalités.
Cette rencontre ‘’s’inscrit dans le cadre du dialogue itératif et stratégique, unique en son genre en Afrique, entre le Sénégal et la France’’, selon le Bureau d’information gouvernemental (BIG), organe officiel d’informations du gouvernement sénégalais.
‘’À la suite de la session du 19 octobre 2017 qui s’est tenue à Paris, ce présent séminaire vient densifier les profondes relations qui lient la France et le Sénégal’’, souligne le BIG, ajoutant que la rencontre de Dakar ‘’vient renforcer le dynamisme des relations de coopération multiforme’’ entre les deux Etats.
La France et le Sénégal ‘’partagent un passé empreint de respect mutuel et de solidarité agissante, mais aussi et surtout, une ardente volonté d’ériger au rang de priorités, les questions de développement, de gouvernance, d’éducation, de santé, de paix, de culture, d’équité et de justice sociale’’.
Adossé au Plan Sénégal émergent (PSE), le référentiel de la politique économique du Sénégal depuis 2014, le séminaire de 2019 ‘’vient consolider une parfaite convergence sur les vrais enjeux et défis de l’heure et du futur, avec comme point nodal, l’ajustement concerté d’une perspective gagnante sur l’axe Paris-Dakar autour de quatre (4) feuilles de route : émergence du Sénégal ; éducation, formation, sante, sports et culture ; mobilités et migrations ; sécurité et défense’’.
Selon le BIG, ‘’ces feuilles de route seront consolidées par la signature de conventions et d’accords bilatéraux qui dénote de l’exemplarité de la coopération franco-sénégalaise. Et la convention de dépôt du sabre d’El Hadj Oumar en est l’illustration la plus parfaite’’.
A cela s’ajouteront l’accord de coopération culturelle (musée, cinéma, création artistique…) et l’allocation de ressources financières pour accompagner la mise en œuvre des politiques publiques, entre autres, indique la même source.
La France est le premier partenaire commercial du Sénégal, souligne le BIG, indiquant que les échanges entre les deux pays tournaient autour de 911,7 millions d’Euros en 2018.
Paris qui ‘’reste le premier fournisseur du Sénégal avec une part de marché de 14,7%’’ en 2018 ‘’est ‘’le premier investisseur au Sénégal avec 43% du stock des investissements directs étrangers (IDE)’’.
Les filiales d’entreprises françaises et entités de droit sénégalais détenues par des ressortissants français représentent plus du quart du PIB et des recettes fiscales au Sénégal, souligne encore le BIG, notant sur la base des ‘’dernières estimations’’ que plus de 250 entreprises françaises sont présentes au Sénégal.
’’Ces entreprises emploient plus de 30 000 personnes. La France est une destination stratégique pour de nombreux Sénégalais (hommes d’affaire, entrepreneurs, étudiants…)’’, dit l’organe d’information.
Il relève que dans le cadre de la mobilité estudiantine, depuis 2015, la délivrance de visas de long séjour pour des étudiants sénégalais ‘’a presque doublé’’.
La France est aussi un allié de taille dans le cadre de l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse 2022 à Dakar, selon le BIG. OID

Edouard Philippe en déplacement au Sénégal dimanche et lundi pour parler sécurité et coopération

https://www.jotaay.net/Le Sabre d’El Hadji Oumar Tall et d’autres sujets au menu des échanges Macky Sall-Edouard Philippe, dimanche
Edouard Philippe ouvrira lundi le Forum International de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique avec le président du Sénégal Macky Sall. [Ludovic MARIN / AFP]Le Premier ministre Edouard Philippe se rendra dimanche 17 et lundi 18 novembre au Sénégal, où il est notamment prévu qu’il s’entretienne avec le président Macky Sall. La sécurité sera au cœur des discussions, tout comme la coopération entre les deux pays, en matière économique notamment, avec la signature programmée de différents accords.
Pour ce déplacement, Edouard Philippe sera accompagné d’une large délégation, composée notamment de six membres du gouvernement : le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, la ministre des Armées Florence Parly, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, le ministre de la Culture Franck Riester, le secrétaire d’Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari, et la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie Agnès Pannier-Runacher.
Plusieurs parlementaires, ainsi que des chefs d’entreprises et des personnalités culturelles, seront également du voyage, selon Matignon.

THIERNO MADANI TALL RÉAGIT À LA RESTITUTION DU SABRE D’EL HADJI OMAR FOUTIYOU TALL

https://www.jotaay.net/En marge de la réunion du Conseil intergouvernemental entre le Sénégal et la France, le Premier ministre français, Edouard Philippe, remettra, ce dimanche, à la famille omarienne un sabre appartenant à El Hadji Oumar Foutiyou Tall, devant le chef de l’Etat, Macky Sall. Une nouvelle accueillie avec une grande joie par les descendants du saint homme. « C’est une très bonne nouvelle pour toute la communauté musulmane. Ce sabre, les Français l’ont pris il y a plus d’un siècle. Quand ils étaient venus à Ségou, ils n’avaient pas trouvé cheikh Oumar Foutiyou sur place. Ils en ont profité pour prendre ce sabre et d’autres objets. C’est une bonne nouvelle de savoir que la France a décidé de nous rendre ce qui nous appartient », s’est réjoui Thierno Madani Tall.

Pour 65 Milliards FCFA: Le groupe français Thales protège l’espace aérien sénégalais

https://www.jotaay.net/Soucieux de protéger son espace aérien, le Sénégal, à travers l’armée de l’air, a fait appel au groupe français Thales pour l’acquisition de deux radars de détection à longue portée Ground Master 400. La commande avait été faite en 2017. La très informée Lettre du Continent lue à Dakaractu, révèle dans son édition de la semaine dernière que les engins sont en train d’être installés.
Le seul hic, fait remarquer l’hebdomadaire français, est que ces appareils sont positionnés sur des bases de l’armée de l’air encore en construction. Ce qui veut dire qu’ils ne seront pas opérationnels de sitôt.
Dans tous les cas, le Sénégal semble avoir compris les enjeux sécuritaires du 21e siècle en se dotant d’un système de détection de dernière génération pour protéger son ciel contre les menaces actuelles.

65 milliards pour sécuriser son espace aérien

Les deux radars ont coûté la bagatelle de plus de 65 milliards FCFA à l’Etat du Sénégal, si l’on en croit la Lettre du Continent.
« Les radars tridimensionnels Ground Master 400 combinent les toutes dernières avancées de la technologie radar. Entièrement numériques, ils seront reliés au centre de commandement et de contrôle  SkyView, installé sur la base aérienne de Ouakam, à Dakar. Grâce à ce système entièrement automatisé, intuitif, flexible et évolutif, les opérateurs établiront  la situation aérienne en toute autonomie. Ils fourniront aux autorités sénégalaises une situation en temps réel pour contribuer à la sécurité nationale », détaille le Groupe Thales à propos des propriétés des deux radars vendus au Sénégal.
Le groupe ajoute : « Les Ground Master forment une famille de radars de défense aérienne multi-missions polyvalents dont l’architecture est basée sur des modules prêts à être assemblés et des interfaces communes. Avec des composants et une technologie à la pointe de l’innovation, les radars Ground Master assurent la détection de toutes les menaces aériennes. Plus de 130 radars Ground Master ont été vendus à plus de 10 pays depuis 2008 ».

Thales pour équiper le centre d’interception des services secrets sénégalais.

Ce n’est pas que dans la protection aérienne que Thales accompagne l’Etat du Sénégal. Il équipe également le centre d’interception que le pays met en place avec l’assistance de la DGSE française. À ce propos, le bulletin français « Intelligence online » renseigne que « Les services spéciaux français participent au renforcement des capacités d’interception radio de Dakar, qui en sont à leurs débuts ».
« En outre, les Français forment des spécialistes techniques et des analystes, ainsi que la construction d’un centre d’interception radio », renchérit le bulletin lu à Dakaractu.
Pour sa part, poursuit Intelligence online, la DGSI de contre-espionnage française devrait prochainement envoyer son agent au ministère de l’Intérieur du Sénégal pour conseiller la police locale.

Lutter contre le terrorisme

Les autorités sénégalaises ont intensifié la lutte contre le terrorisme. Un fléau des temps modernes qui a embrasé beaucoup de pays du Sahel. Dans sa dernière étude publiée début novembre, Fondapol relevait que pas moins de 25 pays africains sur les 52, ont fait l’objet d’attaques terroristes. Un sort que le Sénégal ne veut sans doute pas connaître et cherche par tous les moyens à se protéger. Ce, en renforçant son arsenal juridique, mais aussi en investissant dans l’équipement militaire et dans le renseignement.

LES DÉPUTÉS ADOPTENT LA SECONDE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE

Dakar, 15 nov (APS) – Les députés réunis en séance plénière ont adopté à la majorité, vendredi soir, le projet de loi relatif à la seconde loi de finances rectificative (LFR2) 2019, a constaté l’APS.
La séance plénière, qui a démarré peu après 17 heures, s’est déroulée sous la direction du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et en présence du ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, venu défendre au nom du gouvernement ce projet de loi.
En comparaison avec la première LFR votée en juillet, la LFR 2 connaît une hausse de 104,1 milliards de francs CFA en valeur absolue, et de 2,6% en valeur relative, représentant la subvention additionnelle accordée au secteur de l’énergie et le produit de la redevance provenant de la gestion des autoroutes, précise le ministre des Finances et du Budget, dans des propos rapportés par l’exposé des motifs.
Au total, selon Abdoulaye Daouda Diallo, la LFR2 ‘’porte, de manière spécifique, sur une augmentation des dépenses courantes à hauteur de 13,9%, de la masse salariale, qui évoluera très légèrement de 0,1%, et des dépenses en capital sur ressources internes en baisse de 3,4%’’.
Il ajoute qu’il s’agit aussi de ‘’transférer 125 milliards de francs CFA de ressources budgétaires nouvelles à la SENELEC (Société nationale d’électricité) pour faire face aux impayés de 2017 et 2018 résultant de la combinaison du blocage des prix de l’électricité et de l’augmentation des prix mondiaux du pétrole’’. L’un des principaux motifs de ce transfert tient à la volonté du gouvernement de prendre en charge la question cruciale de l’énergie, un ‘’vecteur indéniable de développement’’, a dit M. Diallo.
Selon lui, ces réaménagements budgétaires devront permettre d’injecter 75 milliards de francs CFA dans le BTP (bâtiment et travaux publics) et d’‘’autres opérations diverses’’. ‘’Ce montant va être alloué aux entreprises qui exécutent les grands projets de l’Etat dans les secteurs de développement communautaire et des infrastructures, à travers notamment les programmes comme le PUMA (Programme d’urgence de modernisation des axes frontaliers), le PUDC (Programme d’urgence de développement communautaire), le PROMOVILLES (Programme de modernisation des villes)’’, a expliqué Abdoulaye Daouda Diallo.
Interpellé sur le retard noté dans la présentation de la seconde loi de finances rectificative de 2019, le ministre des Finances et du Budget a rappelé que cette loi n’est pas encadrée dans un délai. De fait, ‘’le gouvernement peut introduire un projet de loi de finances rectificative jusqu’au 31 décembre de l’année d’exercice’’,argue-t-il.
Concernant les critères de convergence de l’UEMOA, il soutient que ‘’la première loi de finances rectificative de l’année 2019 a scrupuleusement respecté les prescriptions communautaires’’.SMD/ASG

FINANCES PUBLIQUES: Le Sénégal ne va pas lever d’Eurobonds en 2020

https://www.seneweb.com/Le Sénégal ne compte pas lever des eurobonds en 2020. Tel est la précision du ministre des Finances et du Budget. Abdoulaye Daouda Diallo, qui faisait face aux députés ce vendredi, a indiqué que l’Etat du Sénégal compte se limiter au marché financier sous-regional pour financer son déficit de 450 milliards.
Pour rappel, il y a quelques jours, le Sénégal avait obtenu 55 milliards sur le marché sous-régional au moment où les investisseurs en proposaient plus. Le niveau d’endettement du pays est encore viable et soutenable, selon l’argentier de l’État.
Défiscalisation de l’indemnité téléphonique : Abdoulaye Daouda Diallo renvoie Ousmane Sonko à l’article 164 du code des impôts… » Je suis un collègue, on peut en discuter… »
Ce vendredi après-midi n’a pas été un passage aisé pour le ministre des finances et du budget, Abdoulaye Daouda Diallo. En effet, l’ancien ministre de l’intérieur a été pendant plus de 5 tours d’horloge à l’Assemblée Nationale dans le cadre du vote de la loi de finances rectificative, qui est par ailleurs la deuxième et qui contribue à réajuster et à  réorienter les dépenses.
Il a parallelement évoqué une question qui a été soulevée par Ousmane Sonko et qui parle de l’indémnité téléphonique.
Le ministre répondra tout simplement en appellant l’honorable député Ousmane Sonko à revisiter le code des impôts à son article 164 qui dit, poursuit-il:  » les indemnités et primes spéciales destinées à assurer le remboursement des frais forfaitaires, dans la limite fixée par le ministre chargé des finances, sont exonérées d’impôt sur le revenu… »
Pour le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, la disposition est là et il invite ainsi son ancien collègue et patron du Pastef à en parler avec lui si de besoin

Transfert de ressources budgétaires :L’État alloue 125 milliards à la SENELEC

https://www.dakaractu.com/Le ministre des finances et du budget à travers le rapport issu de la réunion du Lundi 4 novembre, a déroulé sa politique budgétaire de l’année 2019.
Dans la dynamique d’un transfert de ressources budgétaires qui pourrait faire face aux impayés, le ministre juge utile de donner à la Senelec 125 milliards de Francs CFA. C’est donc pour remédier aux impayés issus de ce blocage des prix de l’électricité malgré l’augmentation des cours mondiaux du pétrole.
Selon Abdoulaye Daouda Diallo, le ministre de l’énergie sera le grand « gagnant » de la présente la loi de finance rectificative, puisqu’au moins, 141,1 milliards lui seront consacrés.
Il finit en confirmant que c’est un secteur important qui doit bénéficier d’une attention particulière vu son impact sur l’économie et la vie des ménages.

LFR 2: Le ministre des finances décline les grandes orientations de réajustements budgétaires de L’État tout en restant dans le déficite de 3%.

https://www.dakaractu.com/ Durant plus de 5 tours d’horloge, l’Assemblée nationale a été ce Vendredi le lieu de discussions sur les questions budgétaires qui intéressent l’État du Sénégal, notamment la politique budgétaire spéciale annoncée pour l’année prochaine. Selon Abdoulaye Daouda Diallo, il est important d’apporter les correctifs nécessaires face à  des événements qui pourraient affecter  l’équilibre budgétaire.
Le ministre des finances et du budget, jugeant que cet équilibre est menacé, a évoqué la décision du président de la République de subventionner encore  l’électricité pour tous les sénégalais.
104,1 milliards de recettes nouvelles confirmées par le ministre des finances qui nous dit par ailleurs que cette somme est composée  : « d’une  recette exceptionnelle de 100 milliards qui est autorisée par les partenaires techniques et financiers et 4 milliards de redevances sur l’autoroute. Il y’a par ailleurs 124 milliards qui sont  issus du réaménagement. »
Le ministre a aussi souligné un point important qui concerne « cette inversion de la hiérarchie des priorités dans nos dépenses ». D’où l’importance d’un bon réamenagement pour une meilleure affectation de la dépense.
Des coupes de dépenses ou même des réorientations de dépenses sont les principales caractéristiques de cette LFR 2 pour maintenir l’équilibre budgétaire, mais tout en restant dans le déficit comme celui de la première loi de finance rectificative qui se maintient à 3%.

Le ministre des finances sur la tension de trésorerie: »C’est des coupes budgétaires auxquelles mon département fait face… »

https://www.dakaractu.com/ Le projet de la loi de finance rectificative pour l’année 2019 a été examinée le lundi 4 Novembre dernier sous la présence de la commission des finances de l’Assemblée Nationale.
Le gouvernement était d’ailleurs representé par le ministre des finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo et de Samba Sy, le ministre du travail. Parmi les questions évoquées, celle relative à la trésorerie.
Pour Abdoulaye Daouda Diallo a tenu à rassurer que c’est d’abord un souci typiquement budgétaire. « Il peut arriver qu’une entité ait un compte particulièrement fourni, sans pour autant qu’il puisse en tirer profit en l’absence de marge budgétaire ».
Il tiendra à préciser aussi qu’il faut nécessairement trouver un espace budgétaire à la dépense nouvelle à la faveur d’un arbitrage lucide qui doit tenir compte de la justification ainsi que de la qualité même des dépenses.
Toutefois, le ministre estime que ce sont autant d’arbitrages budgétaires auxquels se livre son département ministériel et qui peuvent provoquer ce qu’on appelle des « coupes budgétaires ».

LFR2-Mamadou Lamine Diallo: « Nous sommes devant la vérité des chiffres. Macky Sall a échoué! »

https://www.dakaractu.com/L’honorable député Mamadou Lamine Diallo s’est prononcé sur les obligations impayées autrement dit les arriérés intérieurs.
Selon le fondateur du mouvement Tekki,  » l’État du Sénégal reconnaît son échec ». Soutenant que l’économie du Sénégal produit plusieurs arriérés intérieurs, cette LFR montre simplement que l’État a failli en se mettant derrière le FMI, et suivant ses directives ». À ce titre, Mamadou Lamine Diallo dira qu’il est même allé jusqu’à écrire au fonds monétaire international pour « leur demander de bien regarder les chiffres du Sénégal ». D’ailleurs, l’honorable député se demande pourquoi le Sénégal accumule ces arriérés impayés? Il décrit dès lors cette « soi-disante transformation structurelle de l’économie » qui devrait se faire en tenant compte de sa résistance face aux prix du baril de pétrole et à la pluviométrie…

Macky Sall sur l’endettement du Sénégal: «Oui nous nous sommes endettés pour accélérer la construction de notre développement»

https://www.dakaractu.com/Venu présider l’ouverture du panel de la convergence des cadres républicains, le président de la République s’est un peu arrêté sur le débat relatif à l’endettement du Sénégal. Macky Sall qui se veut clair, d’expliquer que le Sénegal ne s’est pas tout simplement endetté pour faire du fonctionnement ou pour entretenir des fonctionnaires. Le président Macky Sall affirme que cet endettement est lié à un accès universel : « les populations qui sont dans les zones frontalières devront-elles attendre 50 ans pour avoir de l’electricité, de l’eau potable ou avoir l’accès à la santé » s’est interrogé le chef de l’Etat qui semblait répondre à certains de ses detracteurs à qui il demande de lui dire le pays au monde qui ne s’endette pas…

STATISTIQUES COMMERCE EXTERIEUR 2018: L’Europe reste 1er partenaire commercial du Sénégal

http://www.enqueteplus.com/nodeLe continent européen reste le premier partenaire commercial du Sénégal, tant en matière d’importation que d’exportation. En effet, selon l’édition 2018 de la note d’analyse du Commerce extérieur de l’Ansd publiée avant-hier, la part des expéditions vers le continent africain a diminué au profit de l’Europe pendant la période sous revue. Il est aussi le premier fournisseur avec un taux de 47,7 % suivi de l’Asie avec 27 % et de l’Afrique avec 18 %.
Partenaire traditionnel du Sénégal, l’Europe occupe toujours la première place dans le commerce extérieur sénégalais. Ceci aussi bien par rapport aux importations qu’aux exportations, selon la note d’analyse de l’année 2018 du Commerce extérieur, publiée avant-hier par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). ‘’Les exportations vers l’Europe sont évaluées à 575,9 milliards de F Cfa contre 428,9 milliards l’année précédente, soit une hausse de 34,3 %. Ce relèvement est essentiellement dû à la hausse des expéditions de crustacés, de mollusques et de coquillages (+57,8 %), d’or non monétaire (+67,8 %) et de zirconium (61,21 %). Cependant, cette augmentation est modérée par le repli des ventes de phosphates (-28,43 %) et de titane (-32,41 %)’’, indique le document.
Par ailleurs, comparativement à 2017, la même source souligne que la part des expéditions vers le continent africain a diminué au profit du continent européen. En fait, les exportations vers l’Afrique sont évaluées à hauteur de 603,7 milliards de F Cfa en 2018 contre 626,0 milliards l’année précédente, soit un repli de 3,6 %. Cette diminution, d’après l’Ansd, est due à la chute des expéditions de ciments hydrauliques (-36,0 %).
Par ailleurs, la chute des ventes de cigarettes (-30,5 %) vers le Nigeria (-93,9 %) et la Côte d’Ivoire (-11,9 %) a participé à la contraction des exportations vers l’Afrique. Cependant, la hausse des expéditions de produits pétroliers en valeur (+7,0 %) notamment vers le Mali et la Mauritanie, a atténué cette tendance baissière.
Les expéditions du Sénégal vers la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en 2018, représentent 81,3 % des opérations vers le continent africain. En effet, elles se sont établies à 490,6 milliards de F Cfa contre 513,8 milliards l’année précédente, soit une baisse de 4,5 %. ‘’Cette situation résulte de la contraction des expéditions vers la Gambie (-27,1 %), la Côte d’Ivoire (- 11,0 %) et le Mali (-9,0 %).

1 670,0 milliards de F Cfa d’exportations réalisés en 2018

Toutefois, cette chute est atténuée par la croissance des exportations vers la Guinée (+10,2 %). Les principaux produits exportés vers la communauté, sont le ciment hydraulique (17,4 %), les poissons frais de mer (15,7 %), les bouillons (12,9 %), les produits pétroliers (6,3 %) et les cigarettes (3,9 %)’’, précise la note.
Concernant les exportations vers le continent asiatique, elles sont évaluées, au cours de la période sous revue, à 331,3 milliards de F Cfa. Or, en 2017, elles étaient à 300,4 milliards de F Cfa, soit une augmentation de 10,3 %. D’après l’Ansd, cette hausse est ‘’imputable’’ au relèvement des expéditions d’acide phosphorique pour un taux de 63,8 %. Cependant, on note un recul des exportations vers l’Asie d’or non monétaire de 47,2 %, de poissons frais de mer de 32,7 % et d’arachides non grillées de 15,71 %.
D’une manière générale, l’Ansd informe que les exportations du Sénégal sont ressorties, en 2018, à 1 670,0 milliards de F Cfa contre 1 486,4 milliards, soit une hausse de 12,4 %. L’agence en charge de la statistique explique que cette hausse est consécutive à celle des expéditions d’acide phosphorique et de crustacés. Mais aussi de mollusques et de coquillages, d’or non monétaire et de  produits pétroliers.
‘’En revanche, le repli des ventes à l’extérieur de ciment (-26,5 %) et dans une moindre mesure de bouillons (-0,8 %) et de produits arachidiers (-0,7 %) a modéré cette tendance haussière. Les ventes à l’extérieur du Sénégal sont principalement orientées vers le continent africain (36,2 %), l’Europe (34,5 %) et l’Asie (19,8 %)’’, lit-on dans le document.

Importations à 3 916,3 milliards de F Cfa

Il convient que noter que pendant la période sous revue, les importations du Sénégal ont également connu une augmentation de 10,7 %. Elles s’élèvent à 3 916,3 milliards de F Cfa contre 3 536,5 milliards un an auparavant. Cette évolution est résultante, d’après l’Ansd, à la remontée des achats à l’extérieur de produits pétroliers finis, des huiles brutes de pétrole. Et aussi des métaux communs et ouvrages en ces métaux, des matériels de transport et pièces détachées, des autres produits et des produits pharmaceutiques. Cependant, l’agence signale que cette augmentation a été modérée par la baisse des importations des huiles et graisses et des machines et appareils.
En réalité, la structure des importations en 2018 est restée ‘’identique’’ à celle de 2017. Elle est constituée principalement des biens d’équipement, notamment des machines et appareils pour une somme de 566,8 milliards de F Cfa. Mais également des métaux communs et ouvrages en ces métaux à hauteur de 238,8 milliards de F Cfa, des matériels de transport et pièces détachées pour 323,4 milliards de F Cfa. L’importation des huiles brutes de pétrole est estimée à 302,3 milliards de F Cfa, celle des produits pétroliers, composés de l’essence, du kérosène, du gasoil, des huiles lubrifiantes, du fuel oil, etc., à 288,8 milliards de F Cfa.
Pour les céréales, 335,5 milliards de F Cfa ont été déboursés par l’Etat, dont 207,1 milliards pour l’achat de riz. Les produits pharmaceutiques, les huiles et graisses animales et végétales ont été importés respectivement pour une valeur de 124,1 milliards et 102,4 milliards de F Cfa.

1 868,7 milliards de F Cfa d’importations venant de l’Europe

Comme pour les exportations, l’Occident reste le premier fournisseur du Sénégal. La part des exportations venant du continent européen est même supérieure à celle des exportations globales du Sénégal. En effet, il ressort de la note de l’Ansd qu’en 2018, l’Europe occupe 47,7 % des importations, après 46,3 % en 2017. L’Asie, avec notamment la Chine, est à 27,0 %, après 27,2 % l’année précédente, et l’Afrique 18,0 %, après 17,7 % en 2017. ‘’Les importations en provenance de l’Europe sont arrêtées à 1 868,7 milliards de F Cfa en 2018 contre 1 640,1 milliards de F Cfa l’exercice précédent, soit une hausse de 13,9 %’’, révèle le rapport de l’Ansd.
Cette évolution est, en fait, relative au relèvement des achats à l’Europe des produits pétroliers finis (+112,6 %), les métaux communs et ouvrages en métaux (+77,6 %), les matériels de transport et pièces détachées (+20,0 %). Et aussi les produits pharmaceutiques (+11,1 %) et les machines et appareils (3,6 %). Par ailleurs, l’achat des huiles brutes de pétrole en 2018 des Pays-Bas atteignant 56,7 milliards de F Cfa, a renforcé cette remontée. En revanche, le fléchissement des importations de blé de 6,6 % a amoindri cette progression des importations venant d’Europe.
Pendant ce temps, les importations sénégalaises provenant du continent africain sont évaluées à 705,9 milliards de F Cfa. Elles ont enregistré une hausse de 18,0 % par rapport à l’exercice précédent, où elles étaient estimées à 627,8 milliards de F Cfa. Cette augmentation est soutenue principalement par celle des achats à l’extérieur des produits pétroliers (+148,0 %), des huiles et graisses (+73,8 %), des huiles brutes de pétrole (+27,3 %) et les produits pharmaceutiques (13,1 %). ‘’La baisse des achats à l’extérieur des machines et appareils (-81,6 %), des matériels de transport et pièces détachées (-15,7 %) et des métaux et ouvrages en ces métaux (-2,4 %) a amoindri cette tendance haussière’’, renseigne l’Ansd.
Au niveau des pays de la Cedeao, elles sont évaluées, en 2018, à 499,6 milliards de F Cfa. Alors que l’année précédente, elles étaient à 438,5 milliards de F Cfa, soit une hausse de 13,9 %. Cette évolution résulte de l’accroissement des achats des produits, notamment des produits pétroliers (+533,5 %), des huiles brutes de pétrole (+27,3 %) et les produits pharmaceutiques (+7,4 %). En revanche, la chute des achats des matières plastiques artificielles, des huiles et graisses animales et végétales, les matériels de transport et pièces détachées et bois et ouvrages, a contrebalancé cette hausse.

La balance commerciale des biens ressortie à -2 246,3 milliards de F Cfa

Pour les produits en provenance du continent américain, ils ont atteint 267,5 milliards de F Cfa en 2018 contre 271,2 milliards. Ce qui a entrainé une baisse de 1,4 %, après une hausse de 33,3 % en 2017. ‘’Cette chute est expliquée par le repli des achats des produits pétroliers (-99,3 %), des sucres bruts et raffinés (-60,6 %), des huiles et graisses animales et végétales (-57,8 %), des matières plastiques artificielles (-42,2 %) et du blé (-36,7 %). Elle a toutefois été atténuée par la hausse des importations des papiers cartons et applications (+35,5 %), des matériels de transport et pièces détachées (+14,6 %) et du riz (+10,2 %)’’, fait savoir l’Ansd.
Quant aux achats des produits du continent asiatique, ils sont estimés à 1 058,1 milliards de F Cfa en 2018 contre 962,3 milliards en 2017, soit une hausse de 10,0 %. Cette remontée est due principalement à l’accroissement des importations des produits pétroliers, des bois et ouvrages, des matériels de transport et pièces détachées, des matières plastiques artificielles, des produits pharmaceutiques et du riz.
Toutefois, le recul des importations des huiles et graisses animales et végétales, des machines et appareils et des métaux communs et ouvrages en ces métaux a amoindri cette hausse.
Dans sa note, l’Ansd signale aussi que la balance commerciale des biens est ressortie à -2 246,3 milliards de F Cfa contre -2 050,0 milliards l’année précédente. Une détérioration du solde expliquée, d’après l’agence, par le renforcement du déficit de la balance commerciale des produits pétroliers, qui est à ‘’-288,1 milliards de F Cfa contre -158,4 milliards de F Cfa en 2017’’. La réduction de l’excédent de la balance commerciale du ciment hydraulique (+71,1 milliards de F Cfa contre +108,2 milliards l’année précédente) et celle des poissons frais de mer (+123,4 milliards de F Cfa contre +148,6 milliards l’année précédente) ont également eu un impact sur le solde commerce des biens.
Cependant, le renforcement de l’excédent de l’or non monétaire (+312,6 milliards de F Cfa contre +219,5 milliards l’année précédente) et de l’acide phosphorique (+156,9 milliards de F Cfa contre +95,7 milliards l’année précédente) a modéré cette détérioration du solde de la balance commerciale des biens.MARIAMA DIEME

Arachide en baisse en 2018

http://www.enqueteplus.com/nodeL’un des produits phares du commerce extérieur sénégalais est en légère baisse de 0,7 %. Le niveau des exportations de produits arachidiers est ressorti à 63,5 milliards de F Cfa, au cours de la période sous revue, contre 63,9 milliards de F Cfa l’année précédente. Ce fléchissement est expliqué principalement par le repli des ventes à l’extérieur d’arachide non grillée (-15,7 %) qui totalisent 63,3 % des exportations totales des produits arachidiers en 2018.
Toutefois, le relèvement de 43,8 % des ventes d’huiles brutes d’arachides (37,5 % des expéditions totales de produits arachidiers) a atténué cette baisse. La Chine demeure en tête des pays clients pour l’arachide non grillée avec 97,2 % du total des expéditions du produit. Par ailleurs, elle se positionne aussi à la première place des expéditions d’huile brute d’arachide avec 35 %, suivie par les pays européens tels que les Pays-Bas (23,1 %), la France (16,6 %) et l’Italie (12,7 %). Concernant les tourteaux d’arachide, la baisse des expéditions (-73,5 %) est essentiellement due au repli des exportations vers le Mali, son principal client (-71,5 %).

LE SENEGAL PERD 170 MILLIARDS FCFA

https://www.seneplus.com/-L’As-D’après une étude faite par l’Usaid, le Sénégal perd près de 300 millions dollars soit 170 milliards fcfa dans le secteur de la pêche.
D’après une étude faite par l’Usaid, le Sénégal perd près de 300 millions dollars soit 170 milliards fcfa dans le secteur de la pêche. Dans le but d’accompagner les acteurs de la pêche artisanale dans la gestion des ressources halieutiques, l’Usaid a lancé le programme Dekkal Guedj.
L’exploitation des ressources halieutiques fait du Sénégal le 2e pays producteur de poisson en Afrique de l’ouest. C’est pourquoi, le pays de la Teranga se positionne comme le principal fournisseur en poisson de beaucoup de pays d’Afrique de l’ouest.
Toutefois, dans un document publié par l’Usaid lors du lancement du projet Dekkal Guedj, il est indiqué que le Sénégal perd chaque année au moins 300 millions de dollars soit 170 milliards Fcfa à cause de la pêche illégale. «La pression accrue sur les stocks de poisson du Sénégal est exacerbée par le régime de libre accès, une surabondance de pêcheurs et de pratiques de pêche illégale qui couteraient au pays environ 300 millions dollars américains, soit 170 milliards de francs CFA de manque à gagner», d’après le document.
Grâce à sa capacité de productivité, le Sénégal a gagné le marché sous régional pour l’exportation du poisson séché et fumé riche en protéine. Qui plus est, la demande en farine de poisson augmente sur les marchés internationaux». Grâce à ces résultats, l’Usaid juge nécessaire de mettre en place un programme qui va appuyer la pêche artisanale. C’est ainsi que le gouvernement américain, à travers l’Usaid, a initié le projet Feed the future Sénégal Dekkal Guedj d’un budget de 15 milliards Fcfa. L’objectif de ce projet est la protection, la pérennisation et le sauvegarde de la ressource pour les générations futures. Ce programme s’étale sur les 5 prochaines années.
Selon la chargée de supervision du projet Dekkal Guedj au niveau de l’Usaid, Oumou Kalsoum Ly, «Dekkal Guedj est un projet d’investissement en appui à la pêche artisanale. Nous sommes financés dans l’objectif d’appui à la conservation de la biodiversité, mais également d’une partie des ressources. Nous allons consolider les acquis que nous avons réalisés avec le ministère de la Pêche et des CLPA depuis 2011. Ce qui nous pousse à soutenir ce secteur, c’est l’importance pour la sécurité alimentaire, l’emploi et l’exportation», dit-elle. André BAKHOUM

Al Amine Kébé, économiste, »UN MODÈLE IMPORTÉ N’A JAMAIS RÉUSSI NULLE PART »

https://www.seneplus.com/LeQuotidien-Al Amine Kébé, économiste, assure que l’implantation des multinationales de grande distribution constitue un échec de nos politiques économiques
Al Amine Kébé, économiste, assure que l’implantation des multinationales de grande distribution constitue un échec de nos politiques économiques. Il suggère un changement de modèle en insistant sur la promotion de la production locale.
L’économiste Al Amine Kébé, chargé des Partenaires stratégiques avec les institutions financières internationales pour un meilleur accès à la couverture universelle en santé à l’Oms, fait partie de ceux qui luttent contre l’implantation des enseignes de grande distribution au Sénégal. Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer leur insertion fracassante dans le tissu économique national. Il dit : «Dans le modèle économique le plus basique, on vous dit que l’importation est un frein à l’économie, mais nous notre problème il est là. Pourquoi on ne va pas faire la promotion de nos mamans qui font la culture dans les périmètres maraîchers au lieu d’aller importer tous ces produits ?» Il dénonce un système d’importation érigé en règle : «En plus, ce ne sont pas de bons produits. Nous sommes exotiques, nous préférons acheter du beurre Président plutôt que d’exploiter le lait qui est produit par nos éleveurs. Non, le modèle occidental n’est pas un modèle qui fonctionne, ni un modèle qui fait la promotion de nos fondamentaux sociaux. C’est un modèle importé qui n’a jamais réussi nulle part», explique M. Kébé, rappelant «qu’un pays qui n’a pas 20% de sa production nationale en épargne ne peut pas prétendre décoller».
Dans le même sillage, il indexe le taux d’endettement qui plombe l’économie nationale. «L’endettement du Sénégal était multiplié par 3,5 sur ces 7 dernières années, c’est inacceptable. Et quel est le résultat de l’endettement ? Est-ce qu’on a augmenté le taux de scolarisation ? Est-ce qu’on a augmenté le taux de couverture sanitaire, etc. ?», s’interroge-t-il. Il regrette la reproduction de modèles qui «ont échoué» au Sénégal. «On ne peut pas dire que nous avons réussi si nous avons 40% de nos populations de moins de 20 ans qui n’ont pas de métier, ni de formation professionnelle solide. Nous avons 20% de nos enfants de moins de 6 ans qui ne sont pas à l’école et nous continuons de voir des enfants qui meurent de rougeole. Une maladie que l’Europe a éliminée depuis 250 ans», appuie Al Amine Kébé. Il estime «qu’il suffirait d’avoir une inscription dans le budget de l’Etat de 100 millions par année pour que la rougeole ne tue plus un enfant dans ce pays. On dépense plus de 100 milliards sur des futilités et on laisse nos enfants mourir de rougeole. Ce n’est pas un modèle qui marche», dénonce-t-il. Avant de renchérir : «Si vous êtes capables de donner 5 milliards à 10 personnes pour qu’elles aillent se soigner en France et que vous avez vos blocs opératoires qui souffrent de matériaux de base dans les départements du Sénégal, il faut accepter que vous avez échoué. Et ça c’est le cas du Sénégal.»
Il recommande ainsi le retour à l’école des anciens pour s’assurer que l’alimentation, l’eau potable, l’accès au toit, l’utilisation de l’énergie «qui ont des déficits dans notre pays» deviennent non plus une demande, mais une satisfaction totale pour assurer le bonheur de la communauté. «Ça a marché au Baol avec Cheikh Ahmadou Bamba, à Diacksao avec El Hadji Malick, au Fouta avec Cheikh Oumar Foutiyou. On ne peut pas dire aujourd’hui qu’on a tant de mosquées ou tant de daaras alors que nos enfants traînent dans les rues. C’est inacceptable. Il faut revenir au modèle des anciens», conclut Al Amine Kébé qui a fait cette sortie hier, lors d’une rencontre dénommée «Gingembre de Dakar».

Encombrement: une loi pour sanctionner les constructeurs de bâtiment

http://www.dakarmatin.com/Les constructeurs de bâtiments sont avertis. Bientôt, l’Etat du Sénégal va adopter une nouvelle loi pour corser les sanctions concernant les producteurs de déchets qui encombrent les voies publiques.
« Nous allons prendre un Loi, ces jours ci, pour obliger les constructeurs de bâtiments avec des sanctions dures au plan pécuniaire et pénal » a annoncé le président de la République, Macky Sall, qui a constaté « des saletés partout dans les villes ». « Vous construisez, vous cassez tout et vous laissez les gravats (sur la voie publique) sans les ramasser et les ramener au dépotoir », a déploré le chef de l’Etat, ce samedi, 16 novembre 2019.
Pour se débarrasser définitivement de l’insalubrité dans nos villes, Macky Sall propose aux acteurs de changer le système de gestion des ordures. « Le système n’est ni opérationnel ni efficace encore moins efficient », a-t-il regretté. Pour lui, « zéro déchet suppose une gestion alternative des déchets qui pourrait être couteuse en ressource ».
Macky Sall avait procédé, au mois d’août dernier, au Centre de Conférence International Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, au lancement de la Campagne Nationale de Promotion de la Propreté (CNPP). Il venait ainsi de matérialiser sa décision prise le 2 Avril 2019 lors de sa prestation de serment. « Il y a urgence à mettre fin à l’encombrement urbain, à l’insalubrité, aux occupations illégales de l’espace public et aux constructions anarchiques », disait-il. Ainsi, le chef de l’Etat appelait à une mobilisation générale pour un Sénégal plus propre, un Sénégal « zéro déchet ». Selon le Président, 20 milliards de F CFA sont dépensés chaque année dans ce secteur sans que des résultats positifs s’en suivent.

Exploitation du gaz et du pétrole: Macky Sall précise que toutes les dispositions sont prises pour que l’exploitation se déroule dans les meilleures conditions pour l’intérêt du Sénégal.

https://www.dakaractu.com/L’occasion fera le larron. Le président de la république aura attendu le panel de la convergence des cadres républicains pour évoquer la lancinante question du gaz et du pétrole. Macky Sall rassure d’abord en déclarant que le pétrole et le gaz seront bien une bénédiction pour le Sénégal parce qu’ils seront exploités pour favoriser la diversification économique pour éviter ke sindrome Hollandais. A en croire le leader de l’Apr, tout le dispositif d’encadrement est mis en place pour que ces ressources soient exploitées de manière optimum et dans l’intérêt du pays.

MARCHÉS PUBLICS EN AFRIQUE: Les acteurs à la recherche d’approches «novatrices»

http://lesoleil.sn/La rareté des ressources de nos Etats exige de concilier efficience et rationalité dans les dépenses publiques. Partant de ce constat, le Réseau Africain de la Commande Publique (Racop), regroupant 43 pays du continent, tient sa première Assemblée générale, du 14 au 18 novembre 2019, à Dakar, pour réfléchir sur la manière de rendre plus efficaces les systèmes de marchés publics.
Les acteurs de la commande publique en Afrique se sont donné rendez-vous à Dakar (14-18 novembre) pour échanger sur les « Approches novatrices en matière de marchés publics », thème de la première Assemblée générale du Racop porté sur les fonts baptismaux en 2018 à Lomé (Togo). Pendant ces trois jours, les participants vont revisiter l’écosystème des marchés publics en Afrique pour évaluer les succès et surtout les mesures correctrices qui s’imposent à la lumière des orientations des politiques économiques et des exigences de transparence. Ils vont aussi échanger leurs expériences sur le Partenariat public-privé, la dématérialisation des procédures de passation des marchés et les achats publics durables.
Dans un contexte marqué par la course à l’émergence et la création d’une Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf) et de la monnaie unique Cedeao, les défis liés à la compétitivité passent par l’appropriation des Etats africains des principes de transparence et d’équité dans la gestion de la commande publique. Partant de ce constat, Saër Niang, Directeur général de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (Armp) et président du Racop, estime que l’Afrique a « plus que jamais besoin de renforcer les pratiques de gouvernance économique qui constituent un des piliers fondamentaux des politiques de développement ». En effet, dans ce contexte, « il se pose, avec acuité, l’exigence d’améliorer nos dispositifs dans le management des marchés publics », plaide M. Niang, soulignant que l’émergence est « consubstantielle » à l’adoption de standards de gouvernance édictés à travers les pays et les institutions multilatérales.
Ainsi, la gestion efficiente des dépenses publiques affectées aux infrastructures est « un préalable » pour assurer la construction d’un tissu de Pme dynamiques suivant les ambitions déclinées dans les plans d’émergence en Afrique. C’est dans cet esprit que s’inscrit l’action du Racop, explique Saër Niang. Celui-ci souhaite œuvrer, dans une démarche de synergie, pour conférer aux agences et administrations « une dynamique articulée avec le nouvel environnement africain ». Le Racop entend saisir l’occasion de cette première Assemblée générale pour poser les jalons d’une plateforme d’échanges d’expériences afin d’améliorer les systèmes de passation des marchés publics en Afrique. Ce sera avec l’appui de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement. Pour ce faire, le Racop travaille à impulser et harmoniser les réformes des systèmes de la commande publique sur le continent de manière à optimiser les acquisitions de l’Etat et rationaliser les dépenses publiques. Un tel objectif appelle « à la célérité des procédures, à la modernisation des systèmes nationaux et à la dématérialisation des opérations », estime le Dg de l’Armp.
Le développement des Partenariats public-privé (Ppp) qui sont devenus « un levier d’investissement et de transfert de technologies » est aussi pris en compte dans la feuille de route du Racop. L’autre chantier consiste à soutenir l’émergence d’un tissu de Pme nationales par le levier de la commande publique.«On ne peut pas développer son secteur privé si la commande publique ne concerne pas au premier point le secteur privé national»,affirme Saër Niang.Seydou KA

COMMANDE PUBLIQUE EN AFRIQUE: Harmoniser les procédures d’acquisition, de contrôle et de régulation

La bonne gouvernance et la transparence dans les procédures de passation des marchés publics est « au cœur de l’action de l’Etat du Sénégal », soutient Mahammed Boun Abdallah Dionne, Ministre d’Etat et Secrétaire Général de la Présidence de la République, à l’ouverture de la première Assemblée générale du Racop. Mais, face à l’énorme gap infrastructurel en Afrique (environ 93 milliards de dollars par an, selon la Banque Mondiale), « il nous faut innover dans l’approche et la conduite des politiques publiques en matière de marchés publics pour aller vite et bien dans la voie de l’efficacité et de la performance », ajoute M. Dionne. Autrement dit allier transparence et célérité.
Profitant de l’occasion, il lance des pistes sur la réforme des systèmes de passation des marchés publics en Afrique. Par exemple, travailler à l’adoption d’une charte de compétences pour les métiers de la commande publique en passant par la labellisation et la reconnaissance de centres de formation de référence en Afrique. D’ailleurs, le Sénégal se porte candidat pour accueillir un tel centre. L’autre piste concerne l’harmonisation des procédures d’acquisition, de contrôle et de régulation dans la commande publique en Afrique.
Sur un autre plan, l’orientation donnée actuellement aux marchés publics « doit pouvoir générer des retombées significatives pour le secteur privé africain, pour les Pme/Pmi en particulier, en leur facilitant l’accès à la commande publique », dit-il, rappelant les différentes initiatives du Gouvernement sénégalais dans ce sens. Parmi ces mesures, il le Ministre cite la discrimination introduite dans la nouvelle loi sur les Ppp afin de faire participer davantage le secteur privé national au développement des infrastructures, la réservation de 15 % de la commande publique aux Pme locales… Dans le contexte de libéralisation des frontières (Zlecaf), il réaffirme la disponibilité du Sénégal à contribuer à la promotion d’un environnement « transparent, socle d’une politique vertueuse de concurrence à l’échelle du continent », en tirant profit des Tic qui « offrent une palette d’innovations en matière de dématérialisation des procédures liées aux marchés publics ».S. KA

SAëR NIANG, DG DE L’ARMP: «Le Sénégal parmi les meilleures expériences à travers le monde»

Avec la Norvège et le Pérou, le Sénégal est le troisième pays pilote dont les tests des procédures de l’Ocde (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) ont conclu qu’il dispose des « meilleures pratiques » en matière de marchés publics, annonce Saër Niang à l’ouverture de la première Assemblée générale du Racop. Le Sénégal a connu trois tests de la Méthodologie d’Evaluation des Marchés Publics (Maps) et a obtenu un « score plus qu’honorable, prouvant la solidité de son système de passation des marchés publics », se félicite-t-il. D’après lui, le Sénégal fait, aujourd’hui, partie « des meilleures références mondiales » en la matière. Toutes les évaluations ont montré que le système sénégalais de passation des marchés publics est « très solide et est capable de gérer la transparence, la rigueur, l’efficacité et la rationalisation des dépenses publiques ». A ce titre, il a été choisi pour représenter tous les pays de la planète au Comité de réforme de la Maps à l’Ocde aux côtés de la Banque Mondiale (pour le compte des multilatéraux) et de la France (pour le compte des bilatéraux).S. KA

La BAD et la banque de l’Union européenne disent non aux énergies fossiles

https://www.jotaay.net/Ils comptent parmi les grands bailleurs de fonds pour les projets énergétiques en Afrique : la BAD et la BEI ont chacune à leur manière annoncé qu’elles ne financeraient plus de programmes ayant recours à des sources d’énergies fossiles ou au charbon.
Les perspectives sont en train de changer pour le financement des projets polluants. La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), deux institutions incontournables pour le financement d’infrastructures sur le continent, ont fait savoir qu’elles envisagent de ne plus financer de centrales à charbon pour la première, et de projet liés aux énergies fossiles, pour la seconde.
Le projet de centrale à charbon de Lamu au Kenya semble être le marqueur de cette évolution pour la BAD. L’infrastructure, censée fournir 1 095 mégawatts dans l’est du pays, devait être l’une des plus importante d’Afrique de l’Est. Elle était porté par des investisseurs kényans et chinois, mais alors que sa construction devait à l’origine démarrer en 2015, moult oppositions ont aboutie à ce qu’un tribunal environnemental suspende le projet en juin dernier. Et le haut commandement de la BAD vient de lui emboîter le pas.
à lire [ [Analyse] Le charbon n’est plus la solution ]url:https://www.jeuneafrique.com/mag/613919/economie/tribune-le-charbon-nest-plus-la-solution/
La BAD, qui soutenait auparavant ce projet, « n’a pas donné suite à la transaction de Lamu, et ne prévoit pas de le faire dans l’avenir », a déclaré Wale Shonibare, vice-président de la banque pour les énergies, en marge de l’African Investment Forum organisé du 11 au 13 novembre à Johannesbourg, rapporte l’agence Reuters.

2022, date butoir pour la BEI

Une position renforcée par son président, Akinewumi Adesina, qui selon la même source affirme que la banque, soucieuse des questions environnementales, se concentre sur les sources renouvelables d’énergie, les projets charbonnés risquant de devenir « des actifs échoués » pour la banque.
Concernant la BEI, celle-ci a annoncé qu’elle cesserait de financer de nouveaux projets liés aux énergies fossiles, y compris le gaz, à partir de 2022. Basée à Luxembourg, cette banque de l’Union européenne dont le conseil d’administration est composé de représentants des États membres et de la Commission européenne, a voté jeudi 14 novembre pour sa nouvelle politique d’investissement.
« Nous allons lancer la plus ambitieuse stratégie d’investissement pour le climat de toutes les institutions financières publiques dans le monde », a annoncé son président Werner Hoyer dans un communiqué. Ainsi, jusqu’à 1 000 milliards d’euros d’investissements dans l’action pour le climat et le développement durable pourraient être « débloqués » au cours de la prochaine décennie.

Un virage vers le renouvelable déjà engagé en Afrique pour la BEI

Avec un volume total de 55,63 milliards d’euros de prêts en 2018, l’institution consacrait à l’Afrique un tiers de son activité hors Union européenne, affirmait à Jeune Afrique Ambroise Fayolle, son vice-président chargé de l’Afrique de l’Ouest et du Pacifique, en 2018.
Sur le continent, la BEI, qui finance principalement le secteur privé et les grandes infrastructures, s’est engagée à hauteur de 2,64 milliards d’euros en 2017, 3,3 milliards en 2018 et prévoyait de poursuivre dans cette dynamique croissante en 2019.
Son choix de ne plus financer de projets utilisant des ressources fossiles ne devrait a priori pas avoir un impact important sur le continent, car parmi les 40 projets africains qui lui ont été soumis en 2019 pour obtenir des financements, aucun n’est lié aux énergies fossiles.

Concurrence Free-Orange: l’Asutic met la pression sur L’Artp

https://www.seneweb.com/La concurrence entre les deux opérateurs français Free et Orange sur le marché sénégalais fait rage. Les offres se multiplient de jour en jour. Pour autant, il n’est pas évident que les intérêts des consommateurs soient préservés. C’est du moins l’avis de l’Association des utilisateurs des Tic « ASUTIC ». L’Asutic reconnait certes que la dynamique concurrentielle est de mise.
Cependant, ajoute-t-elle, ‘’faut-il que les offres soient claires, compréhensibles, et que les conditions générales de vente, non polluées par des clauses abusives, soient publiées ainsi que les couvertures réseau et les débits. Or, regrette l’association, les opérateurs ne communiquent jamais sur ces deux dernières informations’’. C’est-à-dire la couverture réseau et le débit.
En fait, Ndiaga Guèye et Cie pensent que pour un choix éclairé, l’usager a besoin d’un certains nombre d’information, notamment les cinq critères suivants : ‘’le contenu de l’offre, le prix, le débit, la couverture et enfin le respect des droits humains’’. Seulement, dénonce-t-on, les informations permettant aux clients de comparer les offres sont difficiles, voire impossibles d’accès.
Pour faire face à cela, l’Asutic recommande à l’Artp de mettre en place un observatoire de la couverture et de la qualité des services mobiles pour mieux évaluer les opérateurs. Lequel observatoire permettra la publication d’un rapport annuel sur la qualité des réseaux.
En attendant que l’Artp accorde une suite favorable à cette suggestion, l’Astic, elle, a déjà mis en place son observatoire. L’Association veut non seulement documenter la dégradation de la qualité du réseau, mais aussi disposer d’élément sur des pratiques d’atteinte à la neutralité du Net.

Dégâts Du TER: Idrissa DIALLO Menace De Porter Plainte Contre L’APIX

http://www.walf-groupe.com/Depuis que les travaux du Train Express Régional (TER) ont commencé, les populations de Dalifort n’en peuvent plus et subissent toutes sortes de préjudices.
Pour le maire de la commune, c’est l’Agence Nationale chargée de la Promotion de l’Investissement et des grands Travaux (APIX), chargée des travaux, qui en est la principale responsable.  « On a détruit l’existant qu’on avait à Dalifort comme les routes, les grilles des bassins de rétention, le système d’éclairage public. Ces dégâts sont l’œuvre de l’APIX qui ne répare pas. Nous avons écrit au Directeur général de l’APIX depuis le mois de mars, mais il nous a fourni une réponse partielle », observe Idrissa DIALLO, dans les colonnes du quotidien L’AS. Qui ajoute qu’on «a détruit leur système d’éclairage public ».
Pourtant, estime l’édile de Dalifort, l’Agence n’en a pas fini avec les dégâts. « Aujourd’hui, c’est ce mur qu’on veut construire près du bassin et à côté de la passerelle. Ce mur est à 2 mètres du bassin de rétention. Je crains pour la sécurité des enfants», se désole-t-il.
Autant de griefs qui incitent Idrissa DIALLO à vouloir saisir la Justice. « Nous avons commis un huissier pour qu’il constate tous les dégâts causés par le TER et s’il ne répare pas, nous serons obligés de saisir la Justice », menace le maire qui indique que leurs « administrés font fréquemment de graves chutes sur la voie ferrée ».

Augmentation des factures d’eau et d’électricité Quand les Sénégalais se perdent dans les chiffres

XALIMANEWS- En 2019, les sénégalais font face aux charges fixes mensuelles de plus en plus pesantes. En s’interrogeant sur ses dépenses, Amadou, père de famille de son état, se dit résigné à ne plus faire le décompte. Surtout que ces derniers mois, il reçoit des factures d’eau et d’électricité aux « montants inédits ».
« Je suis passé de 15.000 francs CFA à 60.000 francs CFA en électricité. Et pour l’eau, avant j’avais une facture qui ne dépassait jamais 4000 francs CFA, là j’en suis à 20.000 francs CFA. Cela me prend presque la moitié de mon salaire. Je ne comprends vraiment pas une telle hausse. J’ai déjà fait une réclamation à la SDE mais il n’y a eu aucune suite », déplore-t-il.
Dépassé, ce père de famille doit réajuster les choses dans son foyer pour gérer une situation des plus imprévues. En effet, depuis le mois de Mai 2019, chez lui, les factures vont crescendo. Peut-être devrait-il désormais prendre les transports en commun pour rejoindre son modeste travail en centre-ville ? C’est la question qu’il se pose. Lui qui prenait les taxis collectifs le matin pour ne point prendre le risque d’avoir des problèmes avec ce travail qui lui sert de survie. Enfin, cette question a-t-elle quelque chose à avoir avec les factures ? « Je ne sais pas encore. Je pensais juste que je pourrais sacrifier cela. Encore que le fait de prendre ce moyen de transport n’est même pas un luxe pour moi. Tout est calculé juste ! Puisque je ne peux pas débrancher le réfrigérateur qui nous sert à conserver les aliments et autres utilités », dira-t-il pour se convaincre d’une solution. Tout ce chamboulement pour les factures !
Oui elles peuvent mener la vie dure, confie Nafi. Devant de tels changements, le choc est vécu chez les consommateurs. Le stress aussi. A la cité Aliou Sow, dans le secteur du Golf de Guédiawaye, cette jeune mère au foyer, vient à peine de sortir du gouffre. Pour elle, les conséquences des factures d’électricité peuvent « déstabiliser le ménage ». « J’ai vécu un stress constant avant de prendre le compteur Woyofal. Là, au moins, je pourrais maitriser un peu ma consommation. Ce qui m’a fait réagir, c’est que j’ai reçu une facture de 180.000 francs pour une petite maisonnée de cinq personnes dont mes deux enfants, mes deux bonnes et moi. Mon mari vivant à l’étranger, il a failli croire que je faisais du n’importe quoi à la maison en jetant son argent par les fenêtres.Pour vous dire que j’ai risqué mon ménage à cause de ses factures»,raconte-t-elle.
Ce n’est pas exactement le cas de Ahmed Tidiane mais lui se plaint, tout aussi, de sa facture d’électricité. Ce gorgorlou, père de famille averti, semble avoir toujours maitrisé son budget en tout. A Ouest Foire, sa petite famille de 5 personnes dont un bébé est loin d’une grande consommation. Un petit matériel dans un petit confort, et le tour est joué. Non sans qu’il ne soit jamais inquiété par une quelconque fuite ou une surconsommation. Malgré tout, sa facture n’a jamais atteint 20.000 francs CFA. Aujourd’hui, il se retrouve avec plus du triple pour la même consommation. « Dernièrement, une facture de près de 75.000 francs m’a véritablement agacé. C’est visiblement autre chose qu’une simple facturation. On devrait s’interroger », conseille Ahmed Tidiane.

Fuites, matériaux désuets … les vrais faux prétextes des sociétés nationales

A qui s’adresser ? Qui est ce qu’il faut interpeller dans une pareille situation ? Surtout
quand il s’agit d’un cas général. Toutefois, la population n’a pas tardé à réagir. Les services réclamations, les guichets et autres personnes ressources en ont eu pour leur compte. « Personnellement, j’ai demandé à savoir ce qui se passe, afin de comprendre pourquoi nous a-t-on servis une facture de 100.000 francs en eau pour un immeuble qui abrite deux petites familles ». C’est presque le cri de cœur d’une consommatrice à un agent de la SDE. Ce dernier, perché haut de l’autre côté, ne fait malheureusement que collecter les fonds de la population derrière un comptoir décrié. Ignorant jusqu’au bout la raison d’une telle hausse, il a voulu lui signifier ce qu’elle sait déjà. « Vous n’êtes pas la seule madame ! ». Devrait-on alors se contenter de cette réponse ?
Pour sa part, la Sénélec tente de donner une repartie qu’elle pourrait, en d’autres circonstances, partager avec la Société nationale de distribution de l’eau. « C’est par la suite qu’on m’a servi le fait qu’il y avait une fuite dans notre immeuble. Celui-ci n’abrite, en réalité, que ma petite famille et ma belle-famille. Le reste, ce sont des bureaux qui ne sont plus fonctionnels depuis un an », explique la dame, visiblement énervée.
En réalité, c’est aussi la chanson favorite de la Sénélec. Par conséquent, les consommateurs doivent s’en tenir au fait que les fuites et les matériaux désuets sont les conséquences d’une surfacturation et que, dans le genre de cas, ils doivent s’attendre à des factures salées.

Un aveu de taille

Toutefois, dans un autre contexte, la Société nationale d’électricité avait annoncé, dans le deuxième trimestre de 2019, une « légère hausse » de l’électricité. Sans aucune autre explication, elle est passée à l’acte et cette hausse, loin d’être attendue par les populations qui souffrent déjà de cherté de la vie, est relativement élevée contrairement à ce qui a été annoncé.
« Je sais déjà que les éclairages publics et autres conformités sont directement décomptés dans les factures des consommateurs et non pas forcément pris en compte par les collectivités locales comme prévu », explique un observateur qui trouve, par ailleurs, que l’augmentation des factures d’eau et d’électricité est notée entre le mois de Mai et le mois de Juin 2019, notamment au lendemain des élections. Quel rapport ces nouvelles factures dont on note, en effet, une grande différence d’avec, par exemple, celles de janvier peuvent avoir avec les élections ?
« C’est le renflouement des caisses après tout l’argent qu’ils ont dépensé avec les élections », a-t-il ajouté. Un commentaire qui interpelle les associations de consommateurs. Selon lui, ceux-là qui portent la voix des consommateurs ont du pain sur la planche avec l’avènement des factures chères, en 2019. « Si on laisse passer, elles risquent d’atteindre le prix des loyers ou les dépasser. Et à ce stade, le Sénégalais lambda va tout simplement se retrouver dans un profond gouffre », craint un autre.
Une situation qui, plus qu’un constat, semble être le lot des populations des autres régions. « A mon retour à Thiès, j’étais loin d’imaginer qu’on allait nous présenter une facture d’électricité de 100.000 francs CFA, là où l’on ne payait pas plus de 45.000 francs CFA lors de nos séjours », raconte Sadio qui réside au Canada. Venue en vacances avec sa petite famille, elle vit déjà au rythme infernal des factures. XALIMA, La Rédaction

ENDETTEMENT DU SENEGAL-MACKY TOUJOURS SUR LA DÉFENSIVE

NETTALI.COM – L’alourdissement de la dette publique, durant ces dernières années, charrie une grosse polémique. Face au prisme déformant d’une certaine opposition et aux remarques des partenaires financiers du Sénégal, Macky Sall est encore sorti de sa réserve pour soutenir que des pays avancés ont recours à cette pratique pour se projeter sur les rampes de l’émergence. Ainsi, interroge-t-il la nation:“Quel est le pays au monde qui ne s’endette pas pour son développement ?”
Les critiques sur la hausse de la dette du Sénégal suscitent une vive réaction de la part du chef de l’Etat, qui a répondu à ses détracteurs, ce samedi, à l’occasion du “panel de haut niveau de la Convergence des cadres républicains”. “Quel est le pays au monde qui ne s’endette pas pour son développement? Qu’on me cite un seul, ça n’existe pas. Même les pays développés atteignent parfois un taux d’endettement de 150% de leur Pib”, rejette Macky Sall.”Oui, nous nous sommes endettés pour accélérer la construction de notre développent”, précise le président Sall. “Nous ne nous sommes pas endettés pour faire du fonctionnement ou pour entretenir des fonctionnaires ou des politiciens. Nous nous sommes justement endettés pour les accès universels”, riposte le président Sall.
Justifiant toujours cette orientation à la hausse de la dette publique, il se demande : “Les populations qui sont dans les zones frontalières devront-elles attendre 50 ans pour avoir de l’électricité, de l’eau potable ou avoir l’accès à la santé ?”
Pour mémoire, le 4 décembre 2017 au Palais, lors d’un Conseil présidentiel sur la politique économique et sociale, Macky Sall eut la même réaction lorsqu’il fut interpellé par le président du Conseil national du patronat (Cnp), Baïdy Agne, sur cette question de l’endettement. “Il faut qu’on arrête de parler comme ça de la dette à tort et à travers. Si l’on considère les critères et les normes de viabilité retenues pour la dette publique au plan international, l’un des deux critères fondamentaux reste le service de la  dette sur les recettes budgétaires. Il faut qu’on soit capable de rembourser la dette. Si vous prenez ce ratio nous sommes à 10,9 % et la norme est de 30 %”, expliquait Macky Sall, dans un contexte où le Fmi et Banque mondiale alertaient conjointement sur la dette du Sénégal.

ADMISSION DANS LES UNIVERSITÉS PUBLIQUES: LES NOUVEAUX BACHELIERS INFORMÉS CE SOIR (OFFICIEL)

Dakar, 16 nov (APS) – Le directeur général de l’Enseignement supérieur, Professeur Amadou Abdoul Sow, a annoncé samedi à Diamniadio, dans le département de Rufisque, que les nouveaux bacheliers, inscrits sur la plateforme ‘’Campusen’’, seront informés, ‘’dès ce soir’’, de leur orientation dans les universités publiques.
’’Dès ce soir, nous allons débuter la distribution des places. Un émail et un SMS seront envoyés à chaque (nouveau) bachelier pour l’informer de la filière et l’Université d’admission. Le bachelier a alors une semaine pour valider en allant payez chez l’opérateur financier de son choix’’, a-t-il indiqué.
M. Sow qui animait une conférence de presse, a toutefois averti que ‘’si le bachelier (nouvellement orienté) ne valide pas à la fin de la semaine, la place est attribuée à un autre bachelier dans une seconde distribution’’. ‘’Toutes les distributions se termineront le 15 décembre 2019’’ a-t-il fait savoir.
Selon le directeur général de l’Enseignement supérieur, cette année, le Sénégal a enregistré 57130 admis au baccalauréat sur un total de 156.000 candidats. Il a précisé qu’au total, 54415 nouveaux bacheliers s’étaient inscrits sur la plateforme ‘’campusen’’ pour demander une orientation dans les Universités publiques du pays.
’’Le nombre de bacheliers à orienter est de 54415 et le nombre de places consolidées dans les Universités publique et Instituts supérieurs d’enseignement publique (ISEP) est 45584’’, a précisé le professeur Sow.
Selon lui, le gap de 8831 places concerne ceux qui sont admis à un concours, des bacheliers partis à l’étranger, ou d’autres ayant choisi d’aller dans les établissements privés et des bacheliers qui, même orientés, ne valident pas leur admission dans une université.
’’Les bacheliers orientés peuvent aller payer ces droits d’inscription qui s’élèvent à 25.000 FCFA (par étudiant) chez n’importe quel opérateur financier de leur choix dans l’espace d’une semaine qui est un délai de rigueur’’, a dit le directeur général de l’Enseignement supérieur.
Il a en outre rappelé que chaque année, à l’issue de la proclamation des résultats du baccalauréat, les nouveaux bacheliers font leur choix d’admission via la plateforme Campusen.
M. Sow a souligné que chaque futur étudiant fait trois choix de filières dans six Universités publiques et six autres dans les établissements privés d’enseignement supérieur.
’’Cette année, le gouvernement a pris la décision majeure d’orienter les bacheliers qui en ont fait la demande dans les Universités publiques’’, a rappelé le directeur général de l’Enseignement supérieur.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, suite à cette décision, a rencontré les huit recteurs et coordonnateurs d’établissements publics et les directeurs d’écoles et d’Instituts rattachés à leurs Universités pour partager la mesure.
Le département, a-t-il ajouté, a ensuite rencontré les responsables du Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (SAES) avant de convoquer la Commission nationale des bacheliers pour consolider les places offertes et valider le processus d’orientation.SG/OID

UN DÉPUTÉ RÉCLAME UNE UNIVERSITÉ PUBLIQUE POUR L’EST DU PAYS

Dakar, 15 nov (APS) – Le député Djimo Souaré, du groupe Benno Bokk Yaakaar (majorité), a demandé vendredi au ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, de trouver un financement pour la construction d’une université dans l’est du pays, ‘’au nom de l’équité territoriale’’.
L’est est la seule partie du pays où n’existe aucun établissement d’enseignement supérieur public, selon M. Souaré.
L’élu du département de Goudiry, dans la région de Tambacounda, intervenait à la séance plénière de l’examen de la seconde loi de finances rectificative (LFR2) de 2019, en présence du ministre des Finances et du Budget, chargé de défendre la LFR2 pour le gouvernement.
Dans l’ouest du pays, la région de Dakar accueille les universités Cheikh-Anta-Diop et Amadou-Mahtar-Mbow, l’Université Gaston-Berger se trouve dans une région du nord (Saint-Louis), qui bénéficie également de la présence d’un institut supérieur d’enseignement professionnel en construction à Matam, a rappelé Djimo Souaré.
L’ouest du pays dispose aussi de l’Université de Thiès, l’Université du Sine-Saloum El Hadj-Ibrahima-Niass se trouvant dans le centre pour les régions de Diourbel, Fatick et Kaolack, et l’Université Assane-Seck à Ziguinchor, dans le sud, a-t-il rappelé.
La partie orientale du pays doit, elle aussi, avoir une université ‘’au nom de l’équité territoriale’’, a soutenu M. Souaré.
‘’Cette partie du Sénégal concentre plus d’un tiers de la superficie du territoire national’’, a-t-il souligné, faisant remarquer qu’‘’aucun établissement d’enseignement supérieur public’’ n’ y est construit.SMD/ESF/ASG

SANDIARA VA ABRITER UN INSTITUT D’ENSEIGNEMENT CORANIQUE MULTIDISCIPLINAIRE MODERNE

Sandiara (Mbour), 15 nov (APS) – Le maire de la commune de Sandiara (ouest), Serigne Guèye Diop, et Nuri Uruc, directeur de l’institut turc Suleymaniye, spécialisé dans l’enseignement coranique, ont posé vendredi la première pierre d’un institut d’enseignement coranique moderne multidisciplinaire, a constaté l’APS.
Cet institut, qui sera construit à Sandiara sur une superficie de deux hectares, va abriter une mosquée. Le Coran, l’arabe, le français, l’anglais et le turc y seront dispensés, à travers un enseignement général s’inspirant des programmes scolaires sénégalais, selon les porteurs du projet.
L’établissement scolaire compte aussi donner une place importante à la formation professionnelle, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, du maraîchage et de l’abattage, avec un abattoir expérimental en cours de construction.
‘’Notre institut va intervenir dans l’enseignement général et l’apprentissage du Coran au Sénégal, où nous avons six écoles avec 200 élèves en régime internat. Notre but, c’est de mettre en place un +daara+ (école coranique) moderne et un collège d’enseignement général’’, a dit Nuri Uruc.
Le maire de Sandiara, qui est ministre-conseiller du chef de l’Etat en même temps, souligne qu’il s’agit là d’‘’un projet innovant’’, en phase avec la politique du président Macky Sall, qui est d’installer des ‘’daara modernes’’ sur l’ensemble du territoire national.
‘’Nous avons choisi nos amis turcs parce nous voulons développer l’enseignement coranique chez nous, mettre les apprenants dans d’excellentes conditions possibles et leur permettre d’aller au collège d’enseignement général pour décrocher le brevet de fin d’études moyennes et, plus tard, le baccalauréat. Ainsi, les meilleurs d’entre eux seront envoyés en Turquie pour leur cursus universitaire’’, a dit Serigne Guèye Diop.
Selon lui, cet institut, en plus des six collèges et lycées de la commune de Sandiara, va contribuer au ‘’Plan 1-10-10’’, dont le but de faire en sorte qu’il y ait dans chaque famille 10 cadres, dans 10 ans.
‘’Ça va augmenter la capacité d’accueil des établissements scolaires au niveau local, avec les 14.500 élèves de la commune, renforcer la foi islamique à la base et faire en sorte que les jeunes qui en sortent aient une assise morale et une éducation islamique très solide leur permettant de s’ouvrir au monde et revenir maintenant développer Sandiara et le Sénégal’’, espère l’élu local. ADE/ASG/ESF

Cames 2019: Le Sénégal à la première place dans le classement par pays

https://www.dakaractu.com/Le Sénégal est à la première place du podium du classement par pays à l’occasion de la  19ème session  du concours d’agrégation tenu à Ouagadougou. Cette 19ème session du Concours d’agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Economiques et de Gestion, organisée dans la capitale Burkinabè, montre à l’analyse des résultats un comportement exemplaire des Sénégalais. Sur un total de 17 candidats présentés, le Sénégal a enregistré un nombre de 14 admis. Ce qui le met en première position avec un taux de 73, 8% suivi du Burkina Faso qui a eu 7 admis sur 11 candidats avec un taux de 63,64%. En droit public le Sénégal enregistre (3 admis sur 5 candidats), en droit privé (4 admis sur 4 candidats), en économie (2 admis sur 3 candidats), en gestion (3 admis sur 3 candidats), en histoire du droit (1 admis sur 1 candidat), en sciences politiques (1 admis sur 1 candidat). L’UCAD a eu 8 admis sur 9 candidats à l’analyse des résultats par établissement et l’UGB 4 admis sur 4 candidats, l’UASZ  2 admis sur 4 candidats.
Ces bons  résultats sont  confortés par  le fait que Les Sénégalais sont majors en droit public, en droit privé, en gestion et en histoire du Droit.
Et, cerise sur le gâteau, le Sénégal a remporté le prix du meilleur candidat en la personne de Demba Kane de l’Université Gaston Berger de Saint Louis.
À côté de ces performances des candidats, les Universités sénégalaises ont été bien représentées par  les  professeurs  qui étaient  membres du  jury. Il s’agit des professeurs Ismaïla Madior Fall (Droit public)  qui a été choisi par ses pairs africains pour siéger dans le jury du 19ème concours d’agrégation du CAMES des Sciences Juridiques, Politiques, Economiques et de Gestion, du Pr Adama Diaw (Economie), Pr Mbengue (Gestion),  du Pr Mamadou Badji (Histoire du droit),  du Pr Jacob Ndiaye (Droit privé)
Le concours d’agrégation fait partie des deux dispositifs mis en place par le CAMES, au nom des Etats membres, aux fins d’accréditer les compétences de ses enseignants-chercheurs et chercheurs dans les domaines particuliers de la Médecine humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine vétérinaire et Productions animales ainsi qu’en Sciences Juridiques, Politiques, Economiques et de Gestion.

Awa Ly, une étudiante de l’Esp lauréate d’un concours international sur la programmation en ligne.

https://www.dakaractu.com/Awa Ly, une jeune femme de nationalité Sénégalaise, a remporté le ‘’Prix spécial Genre’’ qui récompense la 1ère femme du concours ‘’DevChampion’’. Il s’agit du plus grand concours du genre, en matière de Programmation Informatique en ligne, destiné aux développeurs d’Afrique de l’Ouest qui s’est déroulé le 8 novembre dernier au sein du Cneuf (Campus numériques de l’espace universitaire francophone). Etudiante et titulaire d’une License en Génie logiciel à l’ESP Dakar, elle sera honorée lors de la cérémonie de remise des prix prévue le 23 novembre 2019, dans le cadre de la Semaine du numérique à Bobo Dioulasso (Burkina Faso).
Il faut signaler que 1.400 jeunes issus de 15 pays de la Cedeao et de la Mauritanie avaient pris part à ce premier Concours de programmation en ligne, appelé ‘’DevChampion’’. Pour se hisser en haut du classement, les participants devront résoudre en 2 heures, une série de 6 épreuves dans le langage de programmation de leur choix parmi neuf propositions.
Selon les organisateurs interrogés par le site burkinabé Zoodomail, ce concours ‘’est un évènement créé non seulement pour mettre en valeur le métier de développeur, mais il permet aussi de repérer les meilleurs afin de les mettre en contact avec les Start-up, les entreprises nationales et internationales ainsi que les administrations publiques pour une collaboration fructueuse (recrutement ou prestation). En gros, il s’agira concrètement de permettre aux personnes intéressées par la programmation de mettre à l’épreuve leur savoir-faire et de l’améliorer, de créer une plateforme de mise en relation développeurs et entreprises, de créer une émulation entre les participants des pays concernés et enfin de créer une communauté de développeurs capable de partager leurs savoirs techniques et de les mettre au service de la résolution des problématiques du continent.
Le concours est entièrement gratuit et ouvert à tous sans restriction et concerne entre autres les autodidactes, les étudiants, les chercheurs d’emplois et les travailleurs, renseigne ladite source. Celle-ci de relever les avantages de cette compétition qui offre également l’occasion pour les participants d’être mis en contact avec des porteurs de projets, des Start-up et des entreprises établies à la recherche de talents pour les accompagner dans leur digitalisation. Enfin, c’est l’opportunité de se mesurer à d’autres bons développeurs dans une compétition de programmation acharnée à travers toute l’Afrique de l’Ouest.

Abdoulaye Diouf Sarr: «Là où le bât blesse, c’est dans la gestion des urgences au niveau des hôpitaux»

XALIMANEWS : Le ministre de la Santé et de l’Action était l’invité du Jury du dimanche sur iRadio aujourd’hui. Abdoulaye Diouf Sarr a répondu aux critiques sur le système de santé jugé mauvais. Selon lui, des efforts sont en train d’être réalisés.
« Là où le bât blesse, c’est dans la gestion des urgences au niveau des hôpitaux. Il y a un travail important à faire dans la bonne prise en charge des sénégalais au niveau des urgences en termes d’accueil, d’efficacité de capacité d’intervention sans demander au préalable le règlement de la facture mais aussi en termes de plateau médical. Aujourd’hui, toutes les femmes qui ont le cancer du sein ou le cancer du col de l’utérus font la chimiothérapie gratuitement et c’est une mesure extrêmement puissante et forte. Donc, on a fait énormément de choses mais il reste des choses à faire. Et le combat qui est devant nous c’est celui de l’amélioration permanente de notre système de santé », a dit Abdoulaye Diouf Sarr.

SOINS PALLIATIFS : Le grand trou noir de la médecine au Sénégal

http://www.enqueteplus.com/nodeAu Sénégal, la prise en charge des personnes âgées est quasi inexistante. Les malades sont souvent laissés à eux-mêmes, à cause de la carence de structures médicales dédiées et de personnels médicaux bien formés.
La prise en charge des personnes âgées est le parent pauvre de la médecine, au Sénégal. Notre système de santé n’est jusqu’ici pas préparé à la prise en charge des personnes âgées, dépendantes ou juste des patients en fin de vie. Cette défaillance de notre système sanitaire expose, en effet, les familles sénégalaises à toutes formes de difficultés : médicales, sociales, psychologiques, financières. Selon le docteur Fallou Samb, membre de l’Ordre des médecins du Sénégal, dans les toutes prochaines années, ce phénomène risque d’être un problème de santé publique majeur.  Pour lui, les ‘’soins palliatifs’’ permettent de soulager les douleurs physiques ainsi que tous les autres symptômes source de souffrance ou d’inconfort tels que les vomissements, les essoufflements ou la confusion mentale. Mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale ou spirituelle du malade et de ses proches.
De l’avis du médecin, les soins palliatifs ne concernent pas seulement les derniers jours de la vie. ‘’On peut y recourir tôt dans la maladie, pour aider à mieux la vivre et anticiper les difficultés qui pourraient survenir. Ils sont donc associés aux autres traitements, comme la chimiothérapie et la dialyse. Les soins palliatifs cherchent à donner à la personne malade, dans le respect de ses droits, une place centrale dans les décisions qui la concerne’’, fait-il savoir. Ils accordent également une attention toute particulière à la famille et aux proches.
La démarche des soins palliatifs vise ainsi à sauvegarder la dignité de la personne et à éviter les traitements et examens médicaux déraisonnables. Ces soins peuvent se mettre en place à domicile, en institution ou à l’hôpital, quels que soient l’âge de la personne et la maladie dont elle souffre.
Selon Dr Samb, la famille et les proches nécessitent parfois d’être soutenus et épaulés dans leur difficile parcours, face à la maladie grave qui touche l’un des leurs. Les équipes soignantes, les associations de bénévoles d’accompagnement, les associations de malades peuvent répondre à ces besoins en proposant un soutien individuel, familial ou collectif. En cas de décès du malade, ajoute-t-il, cet accompagnement peut se poursuivre auprès des proches pour les aider au travail de deuil. ‘’Pendant la période des soins palliatifs, et quel que soit le lieu dans lequel ils sont mis en place (hôpital, établissement d’hébergement, domicile) la personne malade et ses proches ont souvent besoin de pouvoir passer du temps ensemble’’.
Avec l’émergence des maladies chroniques et invalidantes telles que les cancers, l’insuffisance rénale, les accidents vasculaires cérébraux, les pathologies cardiovasculaires, etc., il est très urgent d’intégrer dans l’architecture sanitaire sénégalaise ces soins palliatifs. Car, dit le Dr Samb, certaines familles sont complètement marquées par cette défaillance totale de prise en charge, par l’absence de structures adoptées, de personnels médicaux bien formés et de matériels adéquats à cette demande. ‘’Nous sommes tous exposés, soit directement ou indirectement.
Les Sénégalais sont désarmés et impuissants devant un proche en fin de vie. Certaines familles traînent des séquelles psychologiques incommensurables, en assistant, impuissant, à la douleur d’un parent. Malgré les dispositions financières, elles sont incapables de lui venir en aide, faute de l’inexistence de structures médicales dédiées, de personnels médicaux bien formés. Nous aspirons tous à un confort de vie, avec toutes cette modernité, mais sommes impuissants à créer les conditions d’une fin de vie meilleure’’, déplore Dr Samb.VIVIANE DIATTA

Recrudescence des violences faites aux femmes: «L’Etat est le premier responsable»

http://www.dakarmatin.com/L’ancienne ministre des techniques de l’information et de la communication, Ndéye Fatou Ndiaye Blondin Diop  a jugé tragique la recrudescence des violences faites aux femmes ces dernières semaines. Elle dénonce également la faiblesse des sanctions et le laxisme des autorités publiques dans la prise en charge de ce problème qui prend des proportions inquiétantes dans la société sénégalaise.
L’opposante se prononçait dans l’émission Grand Jury de la RFM.  Sans langue de bois, elle a rappelé qu’il appartient à l’Etat d’organiser la sécurité des populations, la sécurité des femmes, et la sécurité des enfants en particulier dans la mesure où, c’est des couches vulnérables

L’ETAT VA POURSUIVRE LES TRAVAUX DE MODERNISATION DE NDIASSANE ( ALY NGOUILLE NDIAYE)

Ndiassane, 17 nov (APS) -Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a assuré, samedi, le Khalife de Ndiassane Cheikh Bécaye Kounta, de la poursuite des travaux de modernisation de la cité religieuse.
’’Le Président de la République renouvelle son amitié avec la famille (Kounta) et vous réitère comme il vous l’avait dit l’année dernière lorsqu’il était venu vous voir, qu’il va continuer les travaux qu’il a démarrés ici à Ndiassane’’, a notamment dit Aly Ngouille Ndiaye, lors de la cérémonie officielle précédant le Gamou de Ndiassane
’’Tous les besoins des populations nous ont été soumis par le comité d’organisation, nous avons pris note, et s’il plaît à Dieu, nous allons les mettre en œuvre sous peu’’, a ajouté le ministre de l’Intérieur.
Le porte-parole du Khalife Pape Abdourahmane Kounta a salué les réalisations de l’Etat à Ndiassane, à l’image de ce qu’il a fait dans d’autres cités religieuses du pays, dans le cadre de la modernisation des foyers religieux.
La résidence Keur Cheikh Bou où le khalife reçoit ses hôtes est l’une réalisations du gouvernement dans la ville de Ndiassane.
S’y ajoute le lieu qui a abrité la cérémonie religieuse, au niveau de l’esplanade de la mosquée de Ndiassane et qui a été construit avec le concours de l’AGETIP.
Sur le plan routier, Ndiassane a été dotée d’une deuxième voie qui la relie à la route nationale et qui contourne la ville pour se diriger vers Tivaouane, a indiqué le responsable de la cellule de communication du Gamou, Elhadji Mouhamed Kounta.
La ville a aussi vu son éclairage public ‘’densifié’’, avec l’implantation de lampadaires solaires, a-t-il poursuivi, non sans évoquer la récente pose de la première pierre d’une brigade spéciale de gendarmerie.
D’autres projets sont à l’étude au profit de la ville fondée en 1883, et qui est en croissance. Il s’agit notamment de l’érection du poste de santé en centre de santé et de la construction d’un marché moderne.ADI/OID

LES JEUNES JOURNALISTES INVITÉS À CÔTOYER DAVANTAGE LES ANCIENS

Dakar, 16 nov (APS) – Le président de la section sénégalaise de l’Union de la presse francophone (UPF), Abdoulaye Thiam, ancien journaliste au quotidien Le Soleil (public), a invité, samedi, ses jeunes confrères à cotoyer davantage les aînés afin de profiter de leurs conseils et expériences.
’’Quand on est jeune journaliste dans une agence ou une radio ou bien un journal, il faut se former, toujours se former, encore se former et côtoyer les anciens pour profiter de leurs conseils et de leurs expériences’’, a-t-il déclaré.
M. Abdoulaye Thiam s’entretenait avec des journalistes à l’issue d’une conférence de l’UPF sur le thème ‘’La presse d’agence au Sénégal : de 1960 à nos jours’’.
Il a rappelé ‘’l’importance de l’encadrement des journalistes dans les rédactions’’, soulignant que cet encadrement ’’a tendance à disparaitre aujourd’hui’’.
M. Thiam a rappelé son expérience au quotidien national ‘’Le Soleil’’ où il a été ’’bien encadré par de grands journalistes qui sont devenus des directeurs de rédaction ou des directeurs ailleurs’’.
’’Des gens que j’ai connus tout jeune m’ont encadré et je l’ai accepté, car si vous voulez savoir plus, il faut fréquenter les gens qui connaissent (…)’’, a-t-il ajouté.
Cette rencontre de l’UPF, qui se tient à la veille des 41emes assises de la presse francophone, prévues à Yaoundé au Cameroun, a été marquée par un hommage à d’anciens journalistes disparus, dont Bara Diouf (ancien directeur général du Soleil), Serigne Aly Cissé (ancien rédacteur en chef du Soleil), Momar Seyni Ndiaye (ancien grand reporter du Soleil).
Thiam a par ailleurs évoqué ‘’la présence des réseaux sociaux aujourd’hui’’ qui, selon lui, constituent ‘’un vrai problème car lorsqu’une information tombe dans la matinée à la minute vous l’avez sur tous les réseaux du monde’’. DS/OID

La liberté d’expression sur le net: entre sensibilisation, dérapage et sanction

https://www.pressafrik.com/Dans un contexte où l’ internet constitue un outil incontournable de communication et d’amplification, dans l’extériorisation des pensées humaines, l’Etat du Sénégal en procédant à l’adoption de lois et réglementations répressives, viole des droits numériques par des arrestations et intimidations des usagers. Une situation qui est considérée comme une entrave à la liberté d’expression par les journalistes.
 » C’est dans cette lancée que l’on évoque la question de la liberté d’expression dans les réseaux sociaux, qu’un atelier a été initié à cet égard avec les journalistes » comme l’explique Babacar Diop de l’organisation JONCTION, ceci dans le cadre du programme Africa Digital Rights Fund (ADRF).  Face aux dérives des justiciables, le journaliste Joe Marrone, un des panéliste, plaide pour la régularisation, l’accompagnement et la formation, de l’Etat à l’encontre des utilisateurs du net et non l’emprisonnement.
Le président de l’Appel (association des professionnels de la presse en ligne), Ibrahima Lissa Faye fait resurgir la loi portant sur le code des communications électroniques, qui avait suscité plusieurs craintes et interrogations introduit à quelques mois de l’élection présidentielle de février dernier pour dire que la liberté d’expression des journalistes est non seulement menacée, mais l’Etat contrôle la toile.
Pour ce qui doit être retenu durant ces échanges entres acteurs du domaine de la liberté d’expression, c’est la modération du comportement citoyen vis-à-vis de l’internet sans en faire mauvais usage. Certains pensent qu’il faut un garde fou dans toutes choses. Et pour d’autres faire recours à des mesures d’alerte, de sensibilisation et de conscientisation peut stopper les dérives.Fana CiSSE

Forum international de Dakar 2019 sur la paix et la sécurité: contexte et enjeux

iGFM – (Dakar) – Les défis actuels du multilatéralisme sont le thème de l’édition 2019 du Forum international de Dakar qui se tiendra les 18 et 19 novembre dans la capitale sénégalaise. Le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani est l’invité d’honneur du Forum cette année. Le Premier ministre français Edouard Philippe est également attendu pour cet événement.
Dakar sera le haut lieu de paix et sécurité en Afrique, les 18 et 19 novembre. Rassemblés dans la capitale sénégalaise, tout ce que le continent compte de spécialistes et experts sur les questions sécuritaires débattront deux jours durant des stratégies mises en oeuvre par les Etats africains pour faire face aux attaques terroristes. Celles-ci se sont intensifiées au cours des dernières années, plus particulièrement dans les pays sahéliens.
C’est dans ce contexte de nouvelle flambée et d’hybridation de violences terroristes que s’ouvre la nouvelle édition du Forum de Dakar. « Compte tenu de la dégradation de l’environnement sécuritaire dans le Sahel, il ne faudrait pas s’étonner que cette région soit au cœur des débats cette année, tout comme le seront sans doute les questions que chacun se pose sur l’efficacité des dispositifs mis en place pour faire face à la violence  », déclare Hugo Sada, ancien journaliste et conseiller Afrique à la Compagnie européenne de l’intelligence stratégique (CEIS) qui est l’opérateur logistique du Forum international de Dakar.
Dakar, capitale de la pensée stratégique africaine
Ce forum, organisé par le ministère des Affaires étrangères du Sénégal, est une initiative franco-sénégalaise dont l’idée est née lors du Sommet de l’Elysée en 2013, dans la foulée de l’opération Serval, intervention militaire française au Mali qui s’est déroulée en janvier de la même année. « L’objectif des initiateurs était de mettre en place de manière régulière une grande réunion, avec pour thème la défense et la sécurité en Afrique, à l’instar du Shangri-La Dialogue en Asie ou la réunion d’Abou Dhabi pour les pays musulmans », rappelle Hugo Sada.
« A l’Elysée, c’est Macky Sall qui a relevé le défi, soucieux de créer à Dakar un forum permettant d’approfondir l’analyse et la réflexion sur l’évolution stratégique du continent, les nouvelles menaces, les grands enjeux sécuritaires et les nouvelles perspectives de coopération internationale, notamment face au terrorisme et l’extrémisme violents, la criminalité transnationale et l’insécurité maritime », ajoute pour sa part Amadou Ba, le ministre sénégalais des Affaires étrangères.
La première édition de ce forum stratégique africain s’est tenue en décembre 2014, à Dakar. Il en est à sa sixième édition. D’année en année, cette rencontre a vu sa participation s’amplifier, imposant Dakar comme la capitale de la pensée stratégique africaine. Pour le fondateur du think-tank sénégalais Wathi, qui participe à ce forum depuis ses débuts, « le principal mérite des organisateurs est d’avoir su faire évoluer cette rencontre, dominée dans ses premières années par des militaires, notamment français, vers un pluralisme tout à fait appréciable, avec la présence grandissante de la société civile et des spécialistes qui présentent une diversité de points de vue sur des thèmes sécuritaires ».
La crise du multilatéralisme
Après « les enjeux de stabilité et développement durable » qui étaient au coeur des débats à la précédente édition du forum, les spécialistes invités à prendre la parole cette année plancheront sur le thème des «  défis actuels du multilatéralisme ». Les débats se répartiront en trois plénières et neuf ateliers. Les travaux dans les ateliers porteront sur des sous-thèmes aussi divers que les mécanismes de prévention des conflits, le rôle des populations et de la société civile dans la sécurité, l’extrémisme violent, la sécurité numérique ou encore la place de l’entreprise dans les processus de paix.
« Si le multilatéralisme s’est imposé comme le fil rouge de cette édition 2019, explique Hugo Sada, c’est parce que son affaiblissement et les menaces que cela fait poser sur les opérations de maintien de la paix, notamment en Afrique, est un enjeu majeur aujourd’hui. L’Afrique est la principale victime de cet affaiblissement, comme en témoignent les fortes pressions exercées aux Nations unies en vue de réduire pour ne pas dire carrément couper les crédits destinés au financement des opérations de paix de l’Union africaine ou de la Cédéao. » « La coopération internationale a été remplacée en Afrique par le retour des politiques de puissance dont témoigne la présence grandissante dans le Sahel et en Afrique de l’Est de présences militaires étrangères, qui pour la plupart ne sont pas encadrées par le Conseil de sécurité », ajoute le spécialiste.
« Le multilatéralisme est un thème majeur, reconnaît pour sa part Gilles Yabi. Il est important dans la mesure où, en Afrique, d’une manière générale, nous sommes dans une situation de grande dépendance par rapport à l’Occident. Le continent accueille quelques-unes des missions de maintien de la paix les plus longues et des interventions militaires internationales, relevant des Nations unies et des pays individuels. En Afrique de l’Ouest, les Etats sont très dépendants de leurs relations avec la France, avec l’Union européenne et les Etats-Unis. Dans ce contexte, la pertinence du thème du multilatéralisme ne peut être discutée, mais toute la question est de savoir ce que cela signifie concrètement pour la région, pour les foyers de tension les plus importants. Comment faire de sorte qu’il y ait à l’intérieur de cette dépendance tous azimuts, un espace d’autonomie, de réflexion et de choix d’approche pour les pays africains directement concernés ? »
Enjeux diplomatiques et sécuritaires
Malgré l’accent mis par les organisateurs du Forum de Dakar sur le multilatéralisme en crise, les participants pourront difficilement faire l’économie du paradigme tout-sécuritaire mis en place dans le Sahel, qui se révèle être insuffisant pour endiguer la violence terroriste et ethnique qui endeuille régulièrement la région. D’autant que, comme on peut le lire dans la note conceptuelle du Forum de Dakar 2019, « l’environnement sécuritaire africian devient de plus en plus complexe (…) Les menaces et défis sécuritaires, comme l’extrémisme violent, évoluent et se combinent avec les trafics illicites de drogue, d’armes, d’êtres humains, la cybercriminalité et les rivalités pour le contrôle des ressources. Il s’y ajoute une recrudescence des conflits intercommunautaires dans plusieurs régions du continent. »
Selon nombre de spécialistes, les récentes attaques terroristes particulièrement meurtrières contre les populations au Mali et au Burkina Faso exigent une remise à plat des dispositifs militaires en place. Le Forum de Dakar propose d’en débattre, dès la première plénière qui a précisément pour thème : « Repenser la sécurité : quelles approches ? » « Il faut changer de paradigme », disent d’aucuns.
Le paradigme diplomatique est déjà en train de changer, comme en atteste la présence annoncée à la cérémonie d’ouverture du nouveau président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani, aux côtés du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall qui ouvrira le forum. La présence du président mauritanien à Dakar n’est peut-être pas dénuée de sens, quand on connaît les bisbilles qui ont envenimé les relations entre le Sénégal et la Mauritanie sous la présidence du prédécesseur de Mohamed Ghazouani. Mohamed Ould Abdel Aziz s’était notamment opposé à l’entrée du Sénégal dans le dispositif du G5-Sahel, composé actuellement de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad. Dakar n’a d’ailleurs jamais fait mystère de son dépit d’en avoir été exclu. « Nous faisons partie du G5-Sahel sans y être », regrettait récemment un militaire sénégalais de haut rang et proche du pouvoir.
Le casting de la cérémonie d’inauguration prévoit également la présence du Premier ministre français Edouard Philippe et celle de sa ministre de la Défense, Florence Parly, qui est une habituée du Forum. Dakar aura-t-elle la primeur des décisions que le gouvernement français, selon la récente déclaration du président Emmanuel Macron, s’apprête à prendre pour « confirmer et conforter l’engagement » de la France dans la région ?
■ Trois questions au général Amadou Anta Guèye, directeur-général du CHEDS
Le général Amadou Anta Guèye dirige le Centre des Hautes Etudes et de Défense et de Sécurité (CHEDS), qui assure la direction de la Commission scientifique du Forum international de Dakar.
RFI : En tant que responsable de la commission scientifique du Forum, le CHEDS conçoit et organise les orientations thématiques et intellectuelles de la rencontre. Comment travaillez-vous ?
Amadou Anta Guèye : CHEDS est en effet chargé de la conception intellectuelle du forum. La commission scientifique formée à cet effet et composée d’universitaires, de hauts fonctionnaires, de diplomates de haut niveau et d’experts militaires, réfléchit, ensemble avec un conseil de sages, aux problèmes de sécurité qui se posent au continent africain. Le travail commence dès le début de l’année et s’appuie sur les conclusions des experts recueillis pendant l’édition précédente du forum, pour définir l’orientation thématique générale du forum en préparation. Le thème retenu est ensuite soumis pour validation à notre autorité de tutelle, à savoir le ministère des Affaires étrangères, puis au chef de l’Etat. L’étape suivante consiste à formuler les sous-thèmes et à rédiger la note conceptuelle, qui est établie en connivence avec la Compagnie européenne d’intelligence scientifique (CEIS), notre partenaire français. Nous travaillons aussi ensemble sur les notes de cadrage des sujets à débattre dans les ateliers. Après une dernière validation par la plus haute autorité des thèmes et des orientations, le CEIS reprend la main pour le suivi logistique.
Comment le multilatéralisme s’est imposé comme thème central de la sixième édition qui s’ouvre lundi prochain ?
Je ne vous révélerai aucun secret en vous affirmant que les Etats africains dépendent grandement des Occidentaux pour préserver la paix chez eux. Cette dépendance n’est pas seulement financière. Nous avons besoin aussi d’équipements, de savoir-faire, notamment dans la lutte contre la cybercriminalité qui est en train de prendre pied sur le continent africain.
La surveillance de nos frontières avec des moyens électroniques, est aussi un domaine où nous avons besoin de soutiens occidentaux. D’où l’importance d’une approche multilatérale qui consiste à travailler de façon collective. Or, de plus en plus, nos partenaires préfèrent faire du bilatéralisme que du multilatéralisme. Cette évolution nous inquiète car le multilatéralisme permettait de rassembler toute la communauté internationale autour des problèmes du continent et de les régler de façon efficace, alors que le bilatéralisme débouche sur la juxtaposition des forces et de moyens. Il faut espérer que les spécialistes qui vont plancher sur cette thématique au forum pourront nous éclairer et orienter.
Le forum de Dakar est perçu comme une rencontre ouest-africaine, limitée à la famille francophone…
Nous avons tenu compte de ces reproches et l’effort a été fait cette année pour vraiment diversifier l’expertise. Soixante-dix spécialistes de tous domaines liés à la sécurité et au développement ont été invités pour prendre part aux débats. 70% de ces experts sont d’origine africaine. Ils sont arabophones, anglophones, lusophones, en provenance du Nigeria, d’Afrique du Sud, d’Ethiopie. Ce que nous voulons surtout, c’est que ces experts aient le temps de discuter en profondeur et de proposer des solutions que les Etats pourront appliquer pour combattre la violence qui empêche l’Afrique d’aller de l’avant.Auteur : Rfi

LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET LES CONFLITS COMMUNAUTAIRES EN AFRIQUE DE L’OUEST: L’Uemoa rejoint la Cedeao au front 

http://www.enqueteplus.com/nodeL’insécurité galopante en Afrique de l’Ouest impacte négativement sur les politiques de développement économique et d’intégration.  C’est le constat fait par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) qui va collaborer avec la Cedeao pour combattre le phénomène.
Conscient qu’il est difficile de promouvoir le développement dans des pays où sévit l’insécurité, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) veut inclure dans ses activités la lutte contre le terrorisme et les conflits intercommunautaires qui touchent certains de ses Etats membres.
Ainsi, à l’occasion de la réunion des ministres membres du Comité de haut niveau sur le chantier ‘’Paix et sécurité’’ de l’espace qui s’est tenue hier à Dakar, il a été question de voir quelle stratégie mettre en place pour faire converger les politiques sécuritaires des huit Etats membres.
‘’Les chefs d’Etat ont compris, aujourd’hui, que la question de l’insécurité est devenue fondamentale. Il est très difficile, voire impossible d’avoir une organisation qui ne s’occupe que des questions économiques. L’Uemoa est certes connue sur les questions économiques, mais, aujourd’hui, la sécurité est devenue une question fondamentale, vitale, et il est heureux que le chantier ‘Paix et sécurité’ soit adopté’’, a déclaré le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Ba, qui présidait la rencontre.
Soulignant les impacts négatifs de l’insécurité sur l’économie des pays, le ministre a donné en exemple la situation au Burkina Faso. ‘’On a suivi la récente attaque au Burkina Faso où des travailleurs d’une mine ont été attaqués et sauvagement assassinés. Pour qui connait l’impact du secteur minier dans l’économique burkinabé, comprend aisément que c’est un conflit qui cherche à mettre nos pays à genoux. C’est pourquoi il est important qu’au niveau de l’Uemoa, cette question soit prise à bras le corps, en intervenant sur le plan financier, mais surtout en mettant nos services de sécurité ensemble, parce que le terrorisme n’a pas de frontière’’, considère-t-il.

‘’Il faut régler la question sécuritaire sans oublier le développement’’

Le président de la Commission de l’Uemoa a abondé dans le même sens. En effet, selon Abdallah Boureima, l’Union économique et monétaire ouest-africaine doit s’impliquer davantage dans la lutte contre le terrorisme, pour mieux sécuriser l’économie et l’intégration. Constatant que ‘’l’espace est actuellement agressé de toute part par le terrorisme’’, l’Uemoa a inscrit dans la feuille de route du Comité de haut niveau une politique sécuritaire commune.
La réunion de Dakar avait d’ailleurs pour objectif de finaliser ce projet pour rendre cette décision effective et opérationnelle. Ledit projet portant sur la lutte contre l’insécurité dans l’espace est initié en collaboration avec la Cedeao et sera soumis aux chefs d’Etat demain, à l’occasion de la 4e réunion du Comité de haut niveau sur le chantier ‘’Paix et sécurité’’.
‘’Les ministres ont réfléchi sur les conclusions de la réunion des experts afin de faire face à cette agression de notre espace communautaire. Tous les éléments qui concernent la stratégie, le financement et les moyens appropriés pour mettre en œuvre cette politique seront examinés au cours de cette réunion et portés à la connaissance de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement et des partenaires’’, a déclaré Abdallah Boureima.
Et d’ajouter : ‘’Aujourd’hui, la sécurité est importante et on ne peut mener des activités de développement économique, surtout d’intégration régionale, dans un espace d’insécurité totale. Nous revivons aujourd’hui, à l’intérieur de nos Etats et au niveau de nos frontières, des situations où des activités économiques sont compromises et des citoyens agressés. Nous assistons à un double bilan économique et financier de cette question d’insécurité qu’il va falloir régler en priorité, sans abandonner les actions de développement’’.
C’est d’ailleurs pour régler ce problème d’insécurité qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans la sous-région, que  l’Uemoa veut mettre en place, en collaboration avec la Cedeao, un mécanisme d’alerte, de veille et d’échange entre les services de renseignement des pays membres. Pour cela, informe le président de la commission, un protocole d’accord a déjà été signé avec la Cedeao afin de renforcer ce mécanisme pour, au-delà des huit Etats de l’Uemoa, atteindre les 15 de l’espace Cedeao. Car, estime Abdallah Boureima, ‘’autant le terrorisme n’a pas de frontière, autant les Etats ne doivent pas se replier sur eux-mêmes, dans le cadre de la lutte contre le fléau’’.ABBA BA

LUTTE CONTRE LE TERRORISME:MACKY SALL INSISTE SUR LA COORDINATION DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ

Diamniadio, 15 nov (APS) – La coordination des forces de défense et de sécurité ‘’est fondamentale’’ dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violence dans l’espace de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a souligné vendredi à Diamniadio, dans le département de Rufisque, le président de la République, Macky Sall.
’’Comme le financement, la coordination de nos forces de défense et de sécurité est fondamentale (dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent). Dans ce cadre, j’attends les conclusions de la réunion du groupe de travail sur la définition des modalités d’intervention pour lutter contre le terrorisme dans l’Union’’, a-t-il notamment indiqué.
Le chef de l’Etat sénégalais présidait les travaux de la quatrième réunion du Comité de haut niveau sur la paix et la sécurité de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Plusieurs experts, des officiels ainsi que des ministres des Affaires étrangères, de la sécurité et des Finances des Etats membres de l’UEMOA ont pris part à cette rencontre organisée au Centre international de Conférences Abdou Diouf de Diamniadio.
’’Le combat contre le terrorisme et l’extrémisme violent est une action de longue haleine qui nécessite de la part des Etats, des réponses adaptées et durables. Les acteurs locaux doivent également y contribuer’’, a soutenu Macky Sall.
 Le président sénégalais a estimé qu’il faut dans le cadre de cette lutte ’’multiplier toutes les initiatives et faire preuve d’anticiper en vue de préserver la paix et la sécurité dans notre espace communautaire’’.
Il a réaffirmé l’engagement du Comité de haut niveau sur les chantiers paix et sécurité de l’UEMOA (qu’il préside) à œuvrer à la consolidation et à l’élargissement des acquis dans la mise en œuvre de la politique commune de l’organisation.
’’Au total, je veillerai personnellement à l’exécution diligente des conclusions et recommandations de notre rencontre que je soumettrai à la prochaine session de la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de l’UEMOA qui se tiendra à Dakar le 3 décembre 2019’’, a-t-il promis.
Un communiqué transmis à l’APS indique que les chefs d’Etat et de gouvernements de l’UEMOA avaient décidé, le 30 mai 2011, à Lomé (Togo), de faire des questions de paix et de sécurité « un chantier majeur, suite à une analyse approfondie de la situation politico-sécuritaire dans l’espace ouest-africain ».
’’Afin d’approfondir la réflexion, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace UEMOA ont créé le Comité de haut niveau sur la paix et la sécurité, le 6 juin 2012, dans la capitale togolaise, et ont confié sa présidence à Macky Sall, président de la République du Sénégal », selon la même source.
Selon le texte, cette instance de l’Union regroupe les ministres chargés des Affaires étrangères, de la Sécurité et des Finances des Etats membres de l’Union.
Les présidents de la Commission de l’UEMOA, de la Banque ouest-africaine de développement, du Comité interparlementaire de l’UEMOA et le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en sont également membres.SG/OID

L’ETAT ENGAGÉ DANS LA LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT DE CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME (MINISTRE)

Saly-Portudal (Mbour), 16 nov (APS) – Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Malick Sall, a réaffirmé, samedi à Saly, l’engagement du Sénégal en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme à travers la mise en place de structures efficaces.
’’Le Sénégal est une référence en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Notre pays est conscient qu’il peut mieux faire et s’y engage résolument’’, a déclaré M. Sall.
Le Garde des Sceaux participe à la 21ième réunion du comité ministériel des pays-membres du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), qui s’est ouverte samedi à Saly-Portudal (Mbour, ouest).
Il a réaffirmé l’engagement du Sénégal à poursuivre ce combat aux côtés des autres Etats-membres.
Selon lui, le GIABA offre un espace d’échange d’expériences entre les Etats-membres. ‘’C’est également un cadre de facilitation de la convergence de nos dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, afin de les conformer aux standards internationaux’’, a-t-souligné.
M. Sall estime que le travail de veille du GIABA sur les risques, l’étude des tendances et méthodes de la délinquance financière ainsi que l’évaluation régulière des dispositifs de lutte de ses Etats membres contre ces fléaux, ’’est un acquis important dans le cadre de la prévention des menaces sécuritaires qui pèsent sur nos Etats’’.
’’Ces questions sont d’une grande importance pour notre pays, comme en témoigne la place qu’elles occupent dans le Plan Sénégal émergent (PSE), cadre de référence en matière de politique de développement qui traduit la vision du chef de l’Etat. En effet, l’un des trois axes, autour desquels est bâti le PSE, est dédié à la gouvernance, aux institutions, à la paix et la sécurité’’, a-t-il expliqué.
La mise en œuvre de la stratégie nationale sera une étape décisive dans ce combat pour lequel, le cadre législatif et réglementaire est déjà balisé, avec l’adoption, en 2018, de la loi sur le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et de ses décrets d’application, selon le ministre de la Justice.
L’adaptation du cadre juridique fera progressivement l’objet d’ajustements opportuns, en vue de renforcer notamment le dispositif de prévention, a t-il encore relevé.
’’Des moyens substantiels devront également être déployés pour une sensibilisation de tous les acteurs, y compris les populations. Les recommandations issues des évaluations périodiques de notre dispositif nous permettent de mesurer nos avancées et d’envisager le chemin qui reste à parcourir’’, a-t-il encore dit.
Ces actions démontrent encore, si besoin en est, l’engagement du Sénégal, aux côtés de l’ensemble des Etats membres du GIABA, à œuvrer pour lutter efficacement contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, a assuré Malick Sall.ADE/OID

LIBERTÉ PROVISOIRE DANS UNE AFFAIRE DE DROGUE: LES EXPLICATIONS DU MINISTRE DE LA JUSTICE

Saly-Portudal (Mbour), 16 nov (APS) – Le ministre de la Justice a expliqué samedi les conditions de la liberté provisoire dont ont bénéficié les individus arrêtés dans une affaire de drogue qui a éclaté au mois de juin.
’’Ceux qui ont été libérés, deux Allemands et bientôt deux Italiens, l’ont été provisoirement. Quatre Sénégalais ont aussi été libérés. La libération conditionnelle se décide par le juge, en fonction de l’avancée des dossiers’’, a-t-il précisé.
Le ministre de la Justice s’exprimait en marge de la 21ième réunion du comité ministériel des pays-membres du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) est ouverte samedi à Saly-Portudal (Mbour, ouest).
’’Quand il (le juge) estime qu’effectivement, dans tel dossier, telle partie a été entendue au fond et que son maintien en détention préventive n’est plus nécessaire, il ordonne sa libération. Donc, je vous confirme que les sénégalais ont été libérés, provisoirement’’, a insisté Malick Sall.
La drogue, 1110 kg, a été trouvée, entre le 26 et le 30 juin dernier par les douanes au port de Dakar dans une quinzaine de voitures sur des bateaux en provenance du Brésil et à destination de l’Angola. Elle a été incinérée.
En octobre, quarante-trois plaquettes de cocaïne d’une valeur estimée à trois milliards de francs Cfa ont été saisies soir au Port de Dakar.ADE/OID

Affaire Seydina Fall Boughazelli : la réaction du ministre de la Justice

http://www.dakarmatin.com/Le ministre de la Justice se prononce sur l’affaire présumée de faux billets de banque à laquelle le député Seydina Fall Boughazelli est impliqué. «Nous avons un pays qui est doté d’infrastructures efficaces qui permettent, quel que soit la situation de l’individu, de faire en sorte que l’enquête aboutisse. Le dossier n’a pas encore atterri à la Justice.
C’est pourquoi, je ne peux pas me prononcer sur une éventuelle immunité parlementaire», a-t-il déclaré, ce samedi, en marge de la 21ème réunion du comité ministériel du GIABA.

Pr Iba Barry KAMARA: «Pourquoi Bougazelli A Été Relâché Dès Lors Qu’il A Été Pris En Flagrant Délit»

http://www.walf-groupe.com/Le député de l’Alliance pour la République (APR), Seydina FALL Bougazelli, n’a pas déféré à la convocation de la Section de recherche de la gendarmerie.
Mais, pour le Professeur de droit à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), c’était prévisible. Car, indique-t-il, il n’aurait pas dû être libéré.
«C’est là où réside tout le problème», estime-t-il dans les colonnes de SUD quotidien. «Pourquoi il a été relâché dès lors qu’il a été pris en flagrant délit ?», s’interroge le professeur de Droit. Selo lui, il s’agit-là, d’un « cas d’infraction formelle» et que c’est une «très forte présomption de culpabilité» qui pèse sur les épaules du député. Et  Iba Barry KAMARA  d’estimer que « le procureur pouvait décider, non pas de traiter le cas présent dans le sens du flagrant délit, mais plutôt en ouvrant une information judiciaire à la recherche d’autres éléments ».

« Si on avait retrouvé 500 Fcfa en faux billets sur SONKO, il ne passerait pas la nuit chez lui »

http://www.dakarmatin.com/Qui protège le député Apériste ? Malgré la gravité des faits, la gendarmerie a laissé Seydina Fall dit Bougazelli, le cerveau de cette affaire de faux billets de banque rentrer chez lui le jeudi dernier. Et pourtant en matière de flagrant délit il perd son immunité parlementaire. Les internautes pensent qu’il y a « deux poids deux mesures » dans cette affaire de faux billets de banque.
« Les enquêteurs qui l’ont chopé en flagrant délit ont commis une énorme bourde en le laissant rentrer chez lui ! Ils devaient bien se douter que le prévenu n’allait pas attendre gentiment jusqu’à la prochaine convocation ! », dénonce un internaute sous le sobrique « La honte ».
Pour Atila Stiles, « Si on avait retrouvé 500 Fcfa en faux billets sur SONKO, il ne passerait pas la nuit chez lui. Voilà où nous sommes », résume ce partisan de Sonko dans un post. Mais pour Mattalla Sougou, si c’était toujours Ousmane Sonko qui était pris, le Procureur ferait une diligence extraordinaire pourr mettre le leader de Pastef au gnouf. « C’est là d’ailleurs où réside l’injustice criarde entre des concitoyens. »
Poursuivant leur dénonciation, les internautes se défoulent sur le président Macky Sall. « Bougazelli est juste et un bon Apériste. Un bon Apr ne sait que voler et tricher et mentir. Macky devrait plutôt remercier son élève Bougazelli qui a bien appris la leçon des Aperiste. ici pour dire que quelqu’un est est un voleur on dit que c’est un Apr et tout le monde comprend », explique Força

Abdoulaye Diouf Sarr sur l’affaire Bougazelli :«Macky ne protégera personne»

http://www.dakarmatin.com/Le député Seydina Fall alias Bougazelli est dans le collimateur de la justice. Le responsable de l’Alliance pour la république (Apr), parti présidentiel, est cité dans une affaire de faux billets, estimés à des milliards.
Invité de l’émission Jury du dimanche, le ministre de la Santé et de l’Action Sociale a été interpellée sur cette affaire qui fait les choux gras de la presse depuis jeudi dernier. Abdoulaye Diouf Sarr a, d’emblée, rappelé la gouvernance sobre et vertueuse à laquelle avait appelé le chef de l’Etat ses collaborateurs dès son accession à la magistrature suprême.
Concernant le cas du député Seydina Fall, le ministre d’indique que le président de la République avait soutenu qu’il ne protégera personne.
« Sur cette affaire, la justice est en branle. Il faut respecter la procédure judiciaire. Nous devons gouverner de la manière la plus sobre et la plus vertueuse»,déclare-t-il.
Avant d’ajouter : « La justice doit faire son travail et quand la justice fait son travail, nous ne devons pas anticiper le procès et prendre position par rapport aux résultats de ce qui est en cours en termes d’enquête »

Moustapha Diakhaté sur l’affaire Bougazelli: «l’essentiel est que la justice fasse la lumière, toute la lumière sur cette affaire et que Monsieur Seydina Fall paie s’il a fauté»

http://www.dakarmatin.com/Il a été démis de ses fonctions de ministre conseiller mais cela ne semble pas l’ébranlé. Car il continue toujours de donner son opinion sur n’importe quel sujet qui fait l’actualité. Lui c’est Moustapha Diakhaté. Et cette-fois, il revient sur l’affaire de trafic de faux billets concernant le député Seydina Fall dit Boughazelli.
«C’est une facilité déconcertante de considérer que, lorsqu’un responsable d’un parti politique est mis en cause, à tort ou à raison, son groupe tout entier ou la classe politique est coupable. Une faute ou un succès d’une personne ne peut être imputé à son groupe politique, ethnique, confessionnel ou socioprofessionnel», a-t-il réagi via un post publié sur sa page Facebook
Toutefois, l’ancien président du groupe parlementaire «Benno Bokk Yakkar» a invité à la justice à faire son travail pour édifier les sénégalais. «L’accusation de faux monnayage d’un responsable de l’Apr est une baffe dans la figure de notre parti mais il ne faut jamais oublier que la plupart des députés du Groupe Bby sont très respectables. Pour heure, l’essentiel est que la justice fasse la lumière, toute la lumière sur cette affaire et que Monsieur Seydina Fall paie s’il a fauté»

Aymérou GNINGUE Sur L’affaire Boughazelli: «C’est La Justice Qui Dira S’il Y A Faute Ou Non»

http://www.walf-groupe.com/Le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (Bby), Aymérou Gningue, a également réagi suite à l’interpellation du député de l’Apr, Seydina Fall dit Boughazelli, cité dans une affaire de trafic de faux billets de banque. Mais, c’est pour dire que ses camarades et lui ne peuvent en aucun cas intervenir dans ce dossier
“Nous nous sommes inscrits dans une logique d’une gestion vertueuse, transparente et rigoureuse des ressources, donc comment voulez-vous qu’on puisse intervenir dans un cas pareil”, s’est-il interrogé.
Aymérou Gningue invite à faire confiance à la justice. “Il y a une enquête qui est en train d’être menée, laissons la justice faire son travail. C’est la justice qui dira s’il y a faute ou non”, a-t-il ajouté.
Le député de Benno rappelle toutefois que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale dit clairement que le député ne va perdre son mandat que s’il est définitivement condamné.
“Tant qu’il n’y a pas encore condamnation définitive, il bénéficie de la présomption d’innocence”, précise-t-il.

Cheikh Abdou MBACKE Bara Dolly: «J’espère Que Les 32 Milliards Pour Lesquels Boughazelli Est Poursuivi Ne Font Pas Partie Du Gap De Trésorerie»

http://www.walf-groupe.com/Comme prévisible, l’affaire des faux-billets, qui éclabousse la majorité dont un des membres est impliqué, le député Seydina FALL Boughazelli en l’occurrence, s’est invitée hier à l’Assemblée nationale lors de l’examen du projet de loi n°13/2019 portant deuxième loi de Finances rectificative pour l’année 2019.
En effet, prenant la parole, le député de Bokk Gis-Gis s’est arrêté sur ladite affaire. Et c’était pour ironiser.   «Je rends hommage à notre collègue qui est cité dans une affaire de faux billets d’une valeur de 32 milliards. Il fait partie de vous, de la majorité, il faut le dire. J’espère que les 32 milliards pour lesquels il est poursuivi ne font pas partie du gap de trésorerie de 3 000 milliards auquel fait face notre État», a déclaré Cheikh Abdou MBACKE Bara Dolly.

Abdoulaye Diouf, ministre de la Santé et de l’Action sociale «Le troisième mandat n’est pas un sujet tabou chez nous»

https://www.beut7.com/Ceux qui pensent que Macky Sall ne veut pas que les membres de la coalition Benno Bokk Yakkar abordent la question du troisième mandat ont tout faux. C’est du moins ce qu’a laissé entendre, le ministre de la Santé et de l’Action Sociale et non moins président de la coordination des cadres de l’alliance pour la république.
Abdoulaye Diouf Sarr, devant le jury du dimanche sur Ia Iradio (90.3) a fait savoir que « le troisième mandat n’est pas un sujet tabou chez nous ». « Nous avons vendu aux Sénégalais, en 2008, avant notre accession au pouvoir, la philosophie de la rupture. Nous leur avons dit que ce qui nous intéresse c’est le Sénégal des profondeurs. Aujourd’hui, nous poursuivons ce travail dans le cadre du Pap 2 pour placer définitivement le Sénégal sur les rails de l’émergence. C’est pourquoi certains sujets ne nous concernent pas », soutient-il.
A l’en croire, seuls ceux qui n’ont rien à faire s’attardent sur cette question. « Elle concerne ceux qui ne sont pas dans le pouvoir, ceux qui sont sur le jeu de la parole. Nous sommes sur le jeu de l’action. Nous qui sommes aux affaires, nous qui avons la responsabilité de nous concentrer sur les besoins réels des Sénégalais, nous ne sommes pas prêts à nous laisser distraire par un jeu de récréation. Nous ne sommes pas en récréation, nous sommes dans la classe en train de mener l’opération pour laquelle on a été élue. C’est pourquoi ce sujet n’est le nôtre ». Poursuivant, il renseigne que le Chef de l’Etat ne leur a jamais sommer de se taire sur ce sujet. Il leur a demandé, selon lui, d’interagir car, c’est dans l’interaction que naissent les grandes idées. « Notre trajectoire, celle qui fonde notre conviction c’est qu’on ne tourne pas la tête et on ne regarde pas dans le rétroviseur quand on court. Ce débat n’est pas le nôtre, le débat de ceux qui ne sont pas aux affaires », martèle le ministre.
Qui, auparavant, a manifesté son adhésion sur le report des élections locales. Etayant ses propos, il pense que le Sénégal a engagé quelque chose d’importants qu’il faut magnifier. Il s’agit du processus de dialogue national. « Si dans ce processus, la perspective de stabiliser est de reporter pour être plus à l’aise en termes de concertation pour retenir un système démocratique consolidé et d’un commun accord, je crois à ce que niveau la perspective est bonne », indique-t-il.
Par ailleurs, il estime que le président du dialogue national, Famara Ibrahima Sagna a été déjà installé dans ses fonctions. Mais, du point de vue du processus de mis en œuvre du dialogue, il y a des étapes à suivre. « Nous souhaitons que les choses aillent vite. Les acteurs du dialogue sont en, train de le mener », souhaite-t-il

Matam: Les Populations En Colère Contre «Leurs» Ministres,Députés Et DG

http://www.walf-groupe.com/La pauvreté endémique dans la région de Matam est de la responsabilité des ministres, directeurs généraux et autres députés de la localité. C’est du moins l’avis des populations qui crient leur colère en déplorant le manque de réaction de leurs responsables politique
Matam est une bourgade implantée le long du fleuve Sénégal. Cette dernière-née des régions du Sénégal qui n’est aujourd’hui une zone agricole par excellence que de nom, reste tout de même une localité à forte vocation commerciale. Pour la région de Matam, sa ville continue toujours de ressembler à un gros village du Fouta. Dans cette région, faute de projets porteurs d’emplois, les jeunes sont dans le désœuvrement total. «Ici, les seules préoccupations que les jeunes ont dans leurs quartiers, c’est de s’adonner à la séance quotidienne du thé du matin au soir», regrette Chérif Niang habitant de la ville. «Rien ne marche ici, nous sommes laissés à nous-mêmes. Pire, nous n’avons aucun espoir pour notre avenir, car nous ne voyons nulle part de projets d’envergure et autres usines implantés chez nous pour lutter contre le taux élevé de chômage», ajoute-t-il. Ce responsable de l’Association pour le développement de Matam en veut aux responsables politiques. Pour lui, l’émergence de la région de Matam est le cadet des soucis des cadres de leur région qui ne viennent dans le terroir que pour des décès ou des cas de sinistres. Pour Moussa Thiam et ses camarades, s’il y a une région dans ce pays qui détient le plus de députés, de directeurs généraux, de ministres c’est bien celle de Matam. «Mais malheureusement, ils sont tous de grands opportunistes. Ils ne servent à rien aux populations de la zone. Au contraire, ils ne sont là que pour leurs propres intérêts. Ce qui fait le plus mal c’est de surtout voir des politiciens se promener avec des mallettes d’argent qui ne servent qu’à corrompre leurs clientèles politiques», précise un responsable des jeunes de Tantadji et de Soubalo
Certains jeunes, ulcérés, exigent l’ouverture d’enquêtes contre ces politiciens qui se promènent avec des mallettes d’argent en période électorale. «Comment quelqu’un qui est un simple fonctionnaire peut-il se permettre de rouler avec des véhicules 4X4, posséder des immeubles partout et distribuer de l’argent à tour de bras ?» se demandent ces jeunes de la région. «C’est vraiment regrettable d’avoir autant de hauts cadres dans notre région et que nous soyons les derniers en termes d’émergence et de développement dans notre contrée», s’indignent ces populations. «C’est pourquoi d’ailleurs nous sommes toujours mis sur la liste rouge par la Fao, comme étant une zone à haut risque au plan alimentaire», lance A. SY habitant de Diamel et travaillant dans un projet de développement. «Toutefois nous remercions le Président Macky Sall qui a fait de son mieux, pour désenclaver certaines localités qui étaient complètement isolées. C’est pourquoi nous appelons désormais tous les jeunes du terroir à une réflexion pour la mise en place d’une plateforme commune. Laquelle structure sera une sentinelle pour défendre les intérêts des populations de la région», souligne-t-il. Dans cette région, les jeunes continuent à s’interroger sur l’avenir de leur localité qui pourtant offre d’importantes opportunités économiques surtout dans les domaines agricoles, de l’élevage et de la pêche. Des activités avec un degré d’intensification variant fortement en fonction de la proximité du fleuve Sénégal. Ici les rares personnes qui s’adonnent à la culture le font malgré elles.
Pour ces jeunes de la région la seule personne aujourd’hui qui aide les populations de manière désintéressée, c’est Harouna Dia. L’homme d’affaires, basé au Burkina, est très apprécié ici. «Partout dans la région, Harouna Dia ne cesse de mettre à la disposition des populations démunies d’ambulances, de motopompes, et beaucoup de moulins à mil et des vivres», renseignent des jeunes trouvés dans leurs périmètres agricoles.Abou KANE

Fatou Blondin Ndiaye Diop : « Dakar est devenu un hub de la cocaïne »

https://www.leral.net/L’ancien ministre des Nouvelles technologies sous Wade, Fatou Blondin Ndiaye, a déclaré que « Le Sénégal est devenu un hub de la Cocaïne ».
Invitée de l’émission Grand Jury de ce dimanche sur la RFM, la responsable de Aar Li Nû Bokk a dit son inquiétude au calcul des tonnes de cocaïne saisies à Dakar dernièrement.
« Il y a un circuit, un réseau bien organisé qui est en place », a-telle déclaré, avant d’inviter « l’Etat à sévir », parce que dit-elle, « la drogue est une source du terrorisme. Quand on veut combattre le terrorisme, il faut combattre le trafic de drogue »

Ndèye Fatou Blondin Diop:«Aar Li Ñu Bokk va reprendre du service»

https://www.seneweb.com/La plateforme citoyenne Aar Li Ñu Bokk mise en place depuis le scandale Petro-Tim va reprendre du service. «Nous allons aller vers une assemblée générale pour redéfinir les contours de la lutte. Nous allons ressortir dans les rues de Dakar pour reprendre la mobilisation qui est en berne depuis un bon moment», a révélé l’ex-ministre Ndèye Fatou Blondin Diop.
Elle s’offusque de la léthargie de la plateforme et donne la solution pour sa redynamisation. «C’est à nous de faire le travail d’information et d’aller vers les populations. Nous devons sortir des réseaux sociaux. Nous devons nous nous renouveler en faisant de la bonne communication», a-t-elle déclaré, ce dimanche, à Grand Jury de la Rfm.

Affaire Petro-Tim: Ndèye Fatou Blondin Diop réclame une commission rogatoire

https://www.seneweb.com/Ministre des Télécommunications sous le magistère de Me Abdoulaye Wade, Ndèye Fatou Blondin Diop réclame, dans le cadre de l’entraide judiciaire, l’envoi d’une commission rogatoire en Europe pour entendre les personnes étrangères impliquées dans l’affaire Petro-Tim qui continue de défrayer la chronique et tenir en haleine l’opinion publique nationale et internationale.
«Il faut une commission rogatoire pour enquêter sur l’affaire Petro-Tim. On compte beaucoup sur le volet international. Il faut que des pays comme l’Angleterre viennent en appui à l’enquête pour élucider cette affaire. Ces commissions retraceront les flux financiers, fouiller la comptabilité des personnes et/ou sociétés ciblées. On aimerait avoir le film de cette affaire avec toutes les ramifications de bout à bout», recommande l’ingénieure des télécoms sur le plateau de l’émission Grand Jury de la Rfm.
Le Roumano-autrichien Frank Timis qui aurait remis 250 000 dollars à Aliou Sall, le Team-manager de Bp, la journaliste de BBC Mayeni Jones qui a ébruité le scandale, Bp, Tullow Oil…, toutes ces personnes et sociétés devraient, à son avis, être entendus. Toutefois, elle reste sceptique sur l’aboutissement de l’affaire Petro-Tim

Locales 2019: « si Macky Sall avait maintenu les élections, il aurait mis un pas vers le début de la fin de son mandat »

https://www.pressafrik.com/L’ancien ministre Fatou Blondin Ndiaye Diop, par ailleurs membre de la Plateforme « Aar Li Nu Book » (préserver nos bien communs en wolof), s’est exprimée dimanche sur le report des élections locales. A l’en croire, si le président Macky Sall avait maintenu le scrutin au 1er décembre 2019, il aurait mis un pas vers le début de la fin de son mandat.
« Les élections locales c’est vraiment la bête noire de tous les gouvernements. C’est reporter pour des raisons fallacieuses, mais j’ai une opinion la dessus. Je suis sûre que cette années, si Macky Sall avait maintenu le scrutin, il aurait mis un pas vers le début de la fin de son mandat », a affirmé Mme Diop, sur la Rfm, lors de l’émission Grand Jury.
En fait, c’est cette peur des résultats des locales qui a motivé le report des élections.  » C’est comme ça que je l’analyse. Car il n’y a pas de raisons qu’on ait pas anticipé en faisant le parrainage, et le fichier électoral avec toutes les recommandations émises par l’Union européenne, après la présidentielle. Comment sommes-nous arrivés là, avec l’impression de recommencer à zéro », s’interroge t-elle.
Les députés se réuniront en séance plénière mardi prochain pour examiner le projet de loi relatif au report des élections locales prévues initialement le 1er décembre 2019. Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique défendra le dit projet de loi consacré également à la prorogation du mandat des élus territoriaux.
Initialement prévues le 1er décembre 2019, les élections départementales et municipales sont reportées pour être tenues au plus tard le 28 mars 2021, informe un communiqué transmis à PressAfrik et signé du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, le 5 novembre dernier.Salif SAKHANOKHO

Candidature pour la mairie de Dakar: Abdoulaye Diouf Sarr dévoile ses ambitions

https://www.seneweb.com/Même si le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, n’a pas officiellement annoncé sa candidature pour briguer la mairie de Dakar, il ne cache pas non plus ses ambitions pour la capitale sénégalaise.
Interpellé sur cette question dans l’émission Jury du dimanche d’Iradio, le patron des cadres républicains dit ceci: « J’ai envie de paraphraser Lamine Gueye qui disait : j’aime Dakar d’un amour qui m’arrache les larmes. Oui, moi aussi, j’aime Dakar d’un amour qui m’arrache les larmes ».
S’agissant par ailleurs de l’idée de nomination du maire de Dakar, émise par le journaliste Cheikh Diallo, Abdoulaye Diouf Sarr, qui parle de « débat intellectualiste », pense qu’il ne faut pas reculer sur les principes de la démocratie locale.
« C’est un recul démocratique d’arracher le suffrage aux populations pour leur imposer, d’une manière ou d’une autre, une gouvernance administrative », a-t-il tranché.

Mamadou Kany Bèye sur la présidentielle de 2024: «Khalifa Sall sera bien candidat»

https://www.pressafrik.com/Le maire de Ndoulo, Mamadou Kany Bèye a indiqué que l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall sera bien candidat à l’élection présidentielle de 2024. « Dans tous les cas, ces élections devront bien se tenir et Khalifa Sall sera candidat », martèle le maire de Ndoulo.
Kalifa Sall avait été condamné à cinq (5) ans d’emprisonnement et d’une amende de 5 millions de F CFA, le 30 mars 2018, pour « faux et usage de faux » et « escroquerie pourtant sur les deniers publics »

Communiqué de presse de Mme Fatimé Raymonne Habré: Les souffrances de Habré Cap Manuel

Ce jour à 2h45 du matin, le Président m’a appelé car pris de vertiges, il a glissé dans la douche et est tombé. Son bras lui faisait mal et s’est mis à gonfler. Pendant 1 heure de temps, la porte de la cellule étant fermée, il a tambouriné pour appeler les gardes qui dormaient plus loin enfermés dans leurs chambres. Le téléphone de secours mis récemment à sa disposition la nuit, après mes multiples demandes, depuis la crise cardiaque, lui a permis de m’appeler. Alertée, j’ai téléphoné à plusieurs gardes, en vain. Aussi, j’ai quitté les Almadies à 3 h du matin pour le Cap Manuel et nous avons réveillé tout le monde sur place.
La prison n’avait pas de chauffeur, nous avons alors pris le Président dans ma voiture avec les gardes pour le conduire à la clinique de la Madeleine. Là bas, une radio a permis de savoir que c’est une fracture. Les gardes pénitenciers qui m’accompagnent, informent leur hiérarchie qui parlent avec le médecin et décident de nous renvoyer à la prison après la pause d’une simple attèle, que le Président devrait garder 6 semaines, en venant chaque semaine pour un contrôle. Je sollicite une mise sous observation de 48h à la clinique. Refus obstiné du médecin, il nous demande de revenir le lundi. Il faut repartir à la prison, nous répète- t-il sans arrêt. Aussi, ce comportement très particulier m’étonne, c’est ainsi que j’apprends que le refus d’hospitaliser le Président s’explique « par le buzz que ferait l’info de son hospitalisation !!».
Il est 5h45 quand on revient à la prison. Je donne un Doliprane au Président et je rentre chez moi vers 8h30. Je demande un autre avis médical en envoyant la radio du bras fracturé et en parlant du traitement préconisé consistant au port d’une attèle pendant 6 semaines. On me demande d’amener le Président à 15h à la clinique pour une petite intervention pour lui poser des petites broches. C’est impératif !
Je retourne au Cap manuel, il est 11h. La directrice du Cap refuse d’autoriser que le Président aille se faire opérer sous le prétexte que le système des attèles pour 6 semaines a sa préférence !! Pendant plus de 2 h de discussions stériles où la radiographie faite à la clinique de la Madeleine est aussi remise en cause. A bout, et épuisée, j’ai dû appeler le deuxième médecin pour annuler les RV de l’anesthésiste, de la salle à la clinique pour l’intervention. J’ai compris que cette attitude très négative est due à la réponse faite à l’administration pénitentiaire qui avait démentiles problèmes de santé du Président, mais aussi, aux circonstances de cet accident, qui a mis à nu l’inexistence d’une capacité de réponse à une demande d’assistance et de secours du Président. Cette triste situation a fait que j’ai dû quitter les Almadies, en pleine nuit, pour venir porter assistance au Président. C’est devenu un problème pour l’administration de la prison.
La volonté de prendre des sanctions a continué et la directrice a repris le téléphone d’urgence qui a permis au Président de m’informer de sa blessure à presque 3h du matin.
Une situation invraisemblable, qui a aujourd’hui, consisté en une obstruction aux soins d’urgence qui doivent être prodigués au Président, mais aussi, est assimilable à un refus de soins caractérisé, une maltraitance et une mise en danger aggravée d’une personne déjà malade dont le cas vient de devenir plus préoccupant et bien sûr, une violation grave des Règles de Mandela.Fait à Dakar, le 16 novembre 2019

Chute de Hissène Habré dans sa cellule: le Directeur de la prison du Cap Manuel dément

https://www.leral.net/Le Directeur de la prison du Cap Manuel a démenti les informations relayées par son épouse, Reymond Fatima Habré, à propos d’une chute dans sa cellule, la nuit dernière. Selon Jean Bertrand Bocandé, cité par la RFM, ‘’Hissène Habré se porte très bien’’. Il accuse l’épouse de l’ex-chef de l’Etat tchadien de chercher à attirer l’attention sur lui. ‘’L’administration pénitentiaire n’a rien contre Hissène Habré », a-t-il dit.

Visite d’Edouard Philippe à Dakar: Le FRAPP parle d’une visite aux allures de « maintien de la camisole de force du franc CFA liant les ex-colonies à la métropole ».

https://www.dakaractu.com/Les 17 et 18 Novembre 2019, le gouvernement français sera à Dakar dans le cadre d’une visite sur invitation du président Macky Sall. Cette visite aura certainement des causes multiformes et diverses dans le cadre de la coopération franco-sénegalaise et les liens que les deux pays entretiennent.
Cependant, le front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (FRAPP), à travers un communiqué de son secrétariat exécutif national, a tenu à lancer une alerte sur cette visite de 48h du gouvernement français.
Une liste de causes diverses est étalée même si, l’un des principaux objectifs de la visite française, selon le communiqué, reste « la problématique liée au Franc CFA. À l’en croire, le communiqué de ce 16 Novembre dira que  » la venue d’Édouard Philippe est pour maintenir la camisole de force du franc CFA liant les ex-colonies à la métropole ».
 Et le FRAPP d’ajouter que « 14 pays africains sont soumis à l’esclavage monétaire et sont obligés par la France, à travers le pacte colonial, de mettre 50% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français ».
Le franc CFA, selon ces activistes contraint le Sénégal et les autres pays qui l’utilisent  à commercer en priorité avec la France pour leurs importations comme pour leurs exportations, les achats de devises extérieures étant contingentés par des banques centrales sous contrôle français.
Pour rappel, dans le cas concret de la BCEAO, la France a deux représentants dans notre banque centrale: un dans le conseil d’administration et un autre dans le comité de politique monétaire. « Cette monnaie promue pour sa stabilité favorise en réalité une fuite des capitaux qui prive l’Afrique de toute possibilité de développement d’un entreprenariat local » confie le communiqué.
Le FRAPP dira haut et fort que « ce n’est pas à la France d’être ouverte à des réformes sur le FCFA comme le stipule le ministre de l’économie et des Finances de la France, Bruno Lemaire, histoire de calmer la déferlante mobilisation de la jeunesse Africaine avec la complicité des collabos MACKY, IBK, TALON OUATTARA, etc… »
Pour le front pour la révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine , « c’est au peuple de prendre son destin en main pour une véritable souveraineté monétaire ».

DE LA DÉLINQUANCE POLITIQUE AUX DÉFIS SÉCURITAIRES PAR NIOXOR TINE

On note des similitudes de la situation actuelle de notre pays avec celle du Mali à l’époque d’ATT, dirigé par une méga-coalition dont certaines composantes, alliées fidèles du président, contrôlaient l’économie de la cocaïne au Nord
L’inauguration de la brigade de gendarmerie de Thiadiaye, ces jours derniers, a donné aux autorités gouvernementales, l’occasion de présenter leur approche des questions sécuritaires dans notre pays. C’est ainsi que le ministre des Forces Armées a appelé les populations,  dont la contribution à l’effort de renseignement lui semble primordiale, au partenariat et à la collaboration, dans la maîtrise de nouveaux défis sécuritaires.

UNE ÉLITE HABITUÉE AUX CRIMES ÉCONOMIQUES

Dans ce contexte ainsi campé, la toute récente affaire de trafic de fausse monnaie fait désordre, surtout venant de la part d’un éminent représentant du peuple, connu pour sa fidélité sans faille au président de la République.
Pour notre part, notre conviction est faite depuis longtemps, que les crimes économiques font partie intégrante du mode de reproduction de la bourgeoisie bureaucratique qui, depuis l’accession de notre pays à l’indépendance formelle, n’a cessé de piller nos ressources nationales et de les brader à ses mentors occidentaux. Mais jusque-là, il s’était, le plus souvent agi, de corruption, de détournements de deniers publics comme en témoignent les multiples scandales, qui ont rythmé la vie de notre Nation, depuis l’ONCAD du temps de Senghor jusqu’à la toute récente affaire Pétrotim, en passant par les contrats de pêche du parti ”socialiste” et l’ANOCI de l’ex-prince héritier sopiste.
Mais force est de constater que nous assistons, de plus en plus, à un glissement de notre élite politique, de la criminalité à col blanc, qui est le fait de personnes ”respectables” dans le cadre de leurs fonctions à celle plus vulgaire, crapuleuse, plutôt rattachée aux voyous et gangsters, qui semblent avoir infiltré l’appareil d’État. Nous n’en voulons pour preuve, que cette avalanche de saisies importantes de drogues, abstraction faite de la criminalité organisée, des trafics en tous genres, qui amène de plus en plus de sénégalais à se demander si notre pays n’est pas en train de devenir un narco-État.
Qu’on le veuille ou non, en lieu et place de l’émergence économique tant chantée, nous sommes plutôt témoins d’une émergence, tous azimuts, d’une criminalité diversifiée.
Petit à petit les réseaux, gravitant autour du pouvoir se dévoilent. L’affaire Petrotim a mis à jour les opérations troubles d’une maffia du pétrole, en gestation. Un honorable député, président du parlement de la CEDEAO, ne cesse de nous promettre de sulfureuses révélations sur l’implication de personnalités publiques dans le trafic de drogue. Et maintenant, c’est au tour des faux monnayeurs d’entrer dans la danse. Tous ces coquins se trouvent être des copains, proches du pouvoir et ardents défenseurs du président de l’APR, auquel, ils ne peuvent évidemment que souhaiter une présidence à vie, garante d’une impunité perpétuelle.

DES INSTITUTIONS PROGRESSIVEMENT FRAGILISÉES

Car il faut dire, que depuis 2012, le système judiciaire de notre pays a fait montre d’une partialité incontestable, au détriment des opposants politiques, au moment où les dignitaires du régime sont épargnés, quels que puissent être les délits commis. C’est ainsi que même ceux d’entre eux, épinglés par les institutions de contrôle (IGE, OFNAC…) pour mauvaise gestion, ne sont pas inquiétés le moins du monde.
Le dernier exemple d’impunité caractérisée en faveur des amis politiques du président est cette affaire des 94 milliards, dans laquelle une commission d’enquête parlementaire a prétendument innocenté l’ancien directeur des Domaines.
Les dysfonctionnements de notre Justice ont été confirmés par le Comité des droits de l’homme de l’ONU, qui est un groupe de 18 experts chargé de surveiller la mise œuvre, par les États, du Pacte international sur les droits civils et politiques.
Cette structure ainsi que la Cour de Justice de la CEDEAO, estime que les procès de Karim Wade et de Khalifa Sall n’ont pas été équitables et qu’ils auraient même été arbitrairement écartés des dernières présidentielles.
La floraison d’activités criminelles semble donc être une conséquence logique de l’impunité, de la mal-gouvernance et du laxisme gouvernemental, qui fragilisent nos États et les rendent très vulnérables face aux narcotrafiquants, comme le prouve éloquemment le cas de la Guinée-Bissau. On note également des similitudes de la situation actuelle de notre pays avec celle du Mali à l’époque d’Amadou Toumani Touré, dirigé par une méga-coalition adepte de l’unanimisme grégaire, dont certaines composantes, alliées fidèles du président, contrôlaient l’économie de la cocaïne au Nord.
Il devient de plus en plus évident que c’est la complicité de forces obscures, liées à des activités criminelles et disposant de ressources colossales, qui facilite la tâche au pouvoir actuel, dans son entreprise diabolique de destruction progressive de tous les ressorts démocratiques de notre Nation.
L’objectif inavoué d’une telle démarche est d’installer, dans notre pays, une autocratie électorale, totalement soumise aux intérêts étrangers, avec des risques d’extension du danger sécuritaire présent dans la zone sahélienne, à notre pays.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 16/11/2019
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Relations Sénégalo Mauritaniennes

Le Sénégal et son voisin la Mauritanie gardent de bons rapports. La preuve, Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed El Ghazouani est est attendu au Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique qui s’ouvre lundi prochain au Centre international de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio (Cicad). Le Président mauritanien arrive dimanche dans la capitale sénégalaise et risque d’être le seul chef de l’Etat à prendre part au Forum.

Le Maroc élu à la tête des Gouvernements et cités locaux

Les rideaux sont tombés sur le congrès du Cglu qui se tient depuis quelques jours à Durban. D’après des sources de « l’As », c’est le Maroc, candidat de l’Afrique qui a été élu hier à la tête du Cglu-monde en remplacement du sud-africain. Les candidats de la Russie, de l’Espagne sont passés à la trappe.

La Dcmp freine l’Aibd

L’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass veut passer un marché de gré à gré pour le remplacement d’un soidisant système de contrôle d’accès défaillant. Ce sont nos confrères de «leral.net» qui ont levé le lièvre. Dans une lettre adressée au patron de la Direction Centrale des Marchés Publics (Dcmp), Ibrahima Ndiaye, la Haute Autorité des Aéroports du Sénégal (Haas) sollicite une autorisation de passer par entente directe le marché susdit. Mais apparemment, elle n’a pas convaincu la Dcmp qui veut plus de détails sur les motifs du marché de gré à gré. Haas justifie sa sollicitation par les défis migratoires, l’insécurité sanitaire, mais surtout la cybercriminalité et le terrorisme etc.

Alioune Sarr à Dubai

Le ministre du Tourisme et des Transports Aériens, Alioune Sarr, prendra part au Salon International de l’Aéronautique qui se tiendra à Dubaï du 17 au 21 novembre 2019. En marge de cette rencontre, le maire de Notto Diobass présidera la signature de la convention entre Air Sénégal.SA et la société Airbus.

Gakou et Cie à Ndiassane

 Le ballet des politiques a commencé à Ndiassane qui doit célébrer aujourd’hui le Mawloud qui marque le 8e jour de la naissance du Prophète Mohamed (PSL). Les leaders du Cadre de Concertation vont suivre les pas des responsables du Parti Socialiste (Ps) qui y a fait le déplacement. En effet, Idrissa Seck, Cheikh Hadjibou Soumaré, Malick Gakou, Me Madické Niang et Pape Diop sont attendus ce samedi à Ndiassane.

Deux nouveaux villages à l’UGB

L’Université Gaston Berger de Saint-Louis renforce sa capacité d’hébergement des étudiants. Un nouveau village y a vu le jour. Il est composé de trois blocs de 65 chambres chacun pour un total de 195 chambres. Le nouveau village va accueillir 1.170 lits. Les travaux avancent à grands pas, selon les membres de la Commission Sociale. Le secrétaire général de la Commission Sociale des étudiants de Saint- Louis, Paul Ngagne Sarr, a toutefois, fait des observations à l’endroit de l’entreprise concernant les travaux. Pour lui, toutes les préoccupations non validées doivent être prises en compte. Réceptif, le Directeur général de l’entreprise s’est engagé à satisfaire les doléances des étudiants, même si elles ne sont pas budgétisées. Le chef des services administratifs (Csa) du Crous, Dr Bassirou Diéye, a salué la flexibilité de l’entreprise. Il invite l’entreprise à accélérer les travaux pour la réception des villages à date échue.

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