Rp du mercredi 30 Octobre 2019

Unes de la presse du mercredi 30 Octobre 2019
Unes de la presse du mercredi 30 Octobre 2019

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES  30 OCTOBRE 2019

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 30 octobre 2019, le Conseil des ministres au Palais de la République.

Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, informé le Conseil sur la cérémonie

commémorative du 70 ème  anniversaire de la création de la Maison d’Edition Présence Africaine par notre compatriote feu Alioune Diop, qu’il a présidée ce 25 octobre à Paris. Il a rendu un vibrant hommage à ce grand homme de culture pour son rôle visionnaire et sa contribution fondamentale dans le combat pour l’affirmation de l’identité culturelle négro-africaine et la revendication de l’indépendance des pays d’Afrique.

Le Président de la République a, par ailleurs, réaffirmé la place primordiale qu’il accorde à la culture dans le Plan Sénégal Emergent. Il a réitéré ses instructions relatives à la construction de l’Ecole nationale des Arts et de la Culture (ENAC) et à la réalisation d’infrastructures culturelles multifonctionnelles et modernes sur l’ensemble de territoire national. Il a engagé, à cet égard, le Ministre de la Culture à finaliser le projet de Bibliothèque nationale, qui doit tenir compte de la transition vers la société numérique. Dans le même ordre d’idées, il a demandé aux ministres concernés de veiller à l’édification, dans les délais retenus, du Mémorial de Goré-Almadies et du Hall des arts. Il a notamment insisté sur la mise en œuvre rapide des programmes présidentiels « Villes créatives » et de construction de « Maisons de la Jeunesse et de la Citoyenneté » à l’échelle des départements du pays.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, abordé l’environnement des affaires en magnifiant les résultats encourageants du Sénégal dans le classement Doing Business 2020 caractérisés par un bond de 18 places, faisant passer notre pays de la 141 ème à la 123 ème place sur 190 pays évalués. Il adans cet élan, exhorté le Gouvernement à poursuivre les réformes majeures pour améliorer durablement l’environnement des affaires au Sénégal et consolider l’attractivité et la compétitivité de notre économie. Il a, en outre, demandé au Ministre de l’Economie de préparer la tenue, en décembre 2019, d’un Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI), moment fort de dialogue constructif entre le Chef de l’Etat et le secteur privé national.

Le Président de la République a rappelé l’importance accordée à l’employabilité des jeunes et la formation professionnelle, salué les résultats encourageants obtenus entre 2017 et 2019, notamment au niveau du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT) avec des financements importants et exceptionnels. Il a demandé au Ministre de la formation professionnelle d’attacher une priorité particulière à la répartition territoriale équitable des soutiens aux formations et à l’évaluation dynamique des impacts sur l’emploi des jeunes des différents programmes et projets de formation professionnelle et technique.

Le Chef de l’Etat, abordant les affaires intérieures, a informé le Conseil de la célébration du Maouloud, anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed (PSL), qui sera organisé dans la nuit du 09 au 10 novembre 2019. A cet effet, il a demandé au Ministre de l’Intérieur de faire prendre toutes les dispositions requises, en relation avec les services impliqués, en vue du déroulement, dans les meilleures conditions, des célébrations sur l’ensemble du territoire national. Ilse rendra à Tivaoune dans cette perspective, la semaine à venir.

Le Président de la République a saisi l’occasion de la Toussaint, pour adresser ses ferventes prières aux disparus et marquer toute la solidarité de la Nation à la communauté chrétienne.

Le Chef de l’Etat est revenu sur sa politique de baisse des loyers initiée en 2013. A ce titre, il a rappelé ses instructions lors du Conseil des ministres du 28 septembre 2016 portant sur l’évaluation de l’application de la loi n° 2014 – 04 du 22 janvier 2014 portant baisse des loyers à usage d’habitation. A cet égard, il a demandé au Ministre du Commerce, en rapport avec les ministres chargés des finances et de l’Habitat, d’intensifier les actions de régulation des loyers par la mise en place d’un dispositif consensuel et opérationnel réglementant les activités immobilières sur l’ensemble du territoire national.

Au titre de l’accélération du renouvellement du collecteur d’eaux usées de Hann – Fann, il a demandé aux Ministres chargés de l’Intérieur, des Finances, de l’Assainissement, de prendre toutes les mesures conservatoires appropriées, afin d’engager, sans délai, toutes les actions urgentes, nécessaires au renouvellement rapide, effectif et progressif.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda international, en informant le Conseil de sa participation, le 23 octobre à Oslo, à la 6e Conférence internationale sur les Océans et au premier Sommet Russie-Afrique tenu, le 24 octobre 2019 à Sotchi, en Fédération de Russie.

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, a fait une communication sur le suivi des directives formulées lors des dernières séances de Conseil des ministres, sur les progrès du Sénégal dans le classement du Doing Business et sur la rencontre avec des hommes d’affaires allemands.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la préparation de la campagne de commercialisation de l’arachide.

Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur le financement de l’entretien routier et sur la nécessité de réguler le secteur des transports.  Il a également rendu compte   de la mission de la Banque mondiale et des discussions portant sur le financement de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako.

Le Ministre du Tourisme et des transports aériens a informé le Conseil du lancement du « hub intercontinental, d’Air Sénégal ».

Le Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants a informé le Conseil sur la préparation de la commémoration des trente ans de la convention des Nations-Unies sur le droit des enfants.

Le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement a fait le point sur la situation du collecteur des eaux usées de Fann-Hann.

Le Ministre de l’Environnement et du Développement durable a informé le Conseil sur la tenue de la table ronde sur le « défi de Bonn », organisée à Dakar les 24 et 25 octobre 2019.

Le Ministre des Sports a fait le point sur la gestion des infrastructures sportives.

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur les avancées de la mise en œuvre des réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté

-Le projet de décret d’application de la loi n°2017-29 du 14 juillet 2017 portant système de récepissé d’Entrepôt de marchandises. à Dakar

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Colonel Henry DIOUF est nommé Directeur du Service civique national au ministère de la Jeunesse, en remplacement du Colonel Kisma Mamadou SOW, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.  Fait à Dakar le 30 octobre 2019Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement,Ndèye Tické NDIAYE DIOP

Croissance économique: Le Pib du Sénégal s’est accru de 0,2% au deuxième trimestre 2019

https://www.lejecos.com/Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) dans sa « Note sur les évolutions économiques récentes (Neer), ce résultat est imputable à la croissance du secteur primaire (+1,9%) et du tertiaire (+0,3%).
La croissance économique a été amoindrie par le repli du secteur secondaire (-1,5%). S’agissant des taxes nettes de subventions sur les produits, elles ont crû de 0,3% sur la période sous-revue. L’Ansd souligne que la hausse enregistrée dans le secteur primaire est imputable à la bonne orientation de l’activité dans les sous-secteurs de la pêche (+3,5%), de l’élevage (+2,5%) et, dans une moindre mesure, de l’agriculture (+1,5%). Comparée au deuxième trimestre de 2018, la valeur ajoutée du secteur primaire, en volume, a progressé de 7,7%. Ce résultat reflète la bonne tenue de l’activité de la totalité des sous-secteurs.
La contre-performance notée dans le secondaire est essentiellement liée aux baisses d’activités enregistrées dans les sous-secteurs des autres produits manufacturiers (-12,2%), des industries chimiques (-12,1%), de fabrication de ciment et d’autres matériaux (-3,2%). Cependant, il est noté une bonne tenue de l’activité de la branche « construction » (+19,1%) et une progression de 1,4% de la valeur ajoutée des industries alimentaires.
En glissement annuel, l’activité du secteur secondaire s’est accrue de 1,9% en liaison notamment avec la bonne tenue de la construction (+12,2%), de la production agro-alimentaire (+7,2%). En revanche, les autres produits manufacturiers se sont repliés de 10,3%.La croissance du tertiaire est expliquée notamment par le relèvement de 6,2% de la valeur ajoutée des activités financières et de 3,8% des activités de communication. Cependant, sur la même période, la valeur ajoutée des activités immobilières a baissé de 5,3%.Comparée au deuxième trimestre de 2018, la valeur ajoutée du secteur tertiaire a progressé de 6,5%, imputable au regain d’activité observé dans l’ensemble de ses sous-branches.
Sous l’angle de la demande, atténuation du déficit de la balance extérieure des biens et services marquée par une faible hausse des importations en volume (+0,6%).
Quant à la consommation finale, elle a reculé de 0,6% en rapport avec le repli de 1,1% de celle des ménages. Comparativement au premier trimestre de 2019, il est enregistré une forte hausse de la formation brute de capitale fixe (+9,5%) et une atténuation du déficit de la balance extérieure des biens et services marquée par une faible hausse des importations en volume (+0,6%).  La consommation finale   a  aussi reculé de 0,6% en rapport avec le repli de 1,1% de celle des ménages.Adou FAYE

Les FinTech, une opportunité de développement en Afrique (Dg Bceao)

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-La maîtrise de la révolution des technologies financières (FinTech) peut offrir une formidable opportunité de développement aux pays africains, a déclaré, mercredi à Dakar, Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Il intervenait lors d’une conférence internationale sur les entreprises de FinTech, organisée par son institution en collaboration avec la Banque Mondiale.
La FinTech est une innovation financière fondée sur la technologie, pouvant se manifester par de nouveaux modèles commerciaux, applications, processus et services ou produits ayant un impact sur les marchés financiers, les institutions financières et la fourniture de services financiers.
De l’avis du Gouverneur de la BCEAO, « la technologie et la finance sont toujours allées de pair, mais l’ampleur de l’impact disruptif des FinTech sur le système financier a surpris les régulateurs et les acteurs de la finance classique dans le monde ».
Selon lui, les FinTech menacent d’obsolescence de nombreux métiers en ce sens qu’elles modifient profondément les pratiques des acteurs et ouvrent la porte à de nouveaux modes de fourniture et de consommation des services financiers.
« Ces nouveautés sont alignées sur les aspirations des populations qui veulent des services financiers plus simples, plus efficaces, plus adaptés, plus accessibles et moins coûteux », a laissé entendre M. Koné.
Il reconnait tout de même qu’au cours des dernières années, l’industrie des FinTech a montré sa capacité à répondre efficacement à ces besoins des populations, à travers l’utilisation de nouvelles technologies, notamment le Big Data, l’intelligence artificielle, la Blockchain ou la biométrie.
Pour autant, le Gouverneur de la BCEAO reste convaincu que cette mutation qui pourrait bouleverser l’équilibre du système financier, est également porteuse de risques pour la stabilité financière, notamment en matière de cybersécurité, de blanchiment de capitaux et d’exercice illégal d’activités réglementées.MS/te/APA

Signature des Conventions financières engageant l’Etat: les ministres désormais sous surveillance

http://www.dakarmatin.com/Avis sans frais aux ministres. Désormais, la signature de toute Convention, dépassant 2 milliards F Cfa, est assujettie à l’autorisation du Chef de l’Etat.
Même le ministre de l’Economie et de la Coopération, qui signe souvent les conventions de financements engageant l’Etat du Sénégal, est concerné par cette mesure. Le président de la République menace de limoger les ministres et directeurs généraux qui passeront outre sa nouvelle directive.
D’après le quotidien Libération, le président Macky Sall a pris sa décision après avoir constaté des faits extrêmement troublants sur le projet d’autoroute Dakar-Saint-Louis

Les craintes des dirigeants d’entreprise du Sénégal relatives au projet des Brt.

https://www.dakaractu.com/Le projet dont les travaux ont été lancés le lundi dernier, traduit une volonté manifeste de voler au secours des Sénégalais. Birane Yaya Wane, président du Conseil national des dirigeants d’entreprise du Sénégal (Cndes), Innovation-croissance est de cet avis. Celui-ci, dans un entretien qu’il a accordé, dit craindre que ce projet dont les travaux ont été lancés il y a quelques jours, ne connaisse les mêmes difficultés que la compagnie aérienne nationale et le Cosama (Consortium sénégalais des activités maritimes).
‘’J’ai entendu dire que le secteur privé va contribuer à hauteur de 33 à 40 milliards dans le financement du projet du Brt, mais moi je n’ai eu que des échos sur ça. Cela me pousse à dire que le gouvernement Sénégalais a un problème au niveau de son secteur privé. Et c’est de la faute de l’Etat (…). On risque de revivre la même expérience dans ce projet Brt qu’à la création de la compagnie nationale Air Sénégal et celui du transport maritime Cosama (Consortium sénégalais des activités maritimes). Tout cela parce que nos autorités étatiques n’ont pas associé les vrais acteurs dudit secteur’’, a confié ce mercredi 30 octobre 2019, M. Wane.
Opérateur économique, donc membre du secteur privé Sénégalais, il a estimé que ‘’le président Macky Sall doit réparer, aujourd’hui, beaucoup d’injustices. Il y en a beaucoup. Et cela touche même le choix fait lors des nominations des directeurs généraux. Ce qui fait qu’aujourd’hui, c’est du ‘’sur place’’. On fait semblant de progresser, on mime, alors qu’on est toujours à la case départ. Et cela est un véritable problème. Et là, c’est l’acteur économique qui parle. Ce n’est pas sous un simple coup de tête qu’on démarre un projet. Il faut connaître les tenants et les aboutissants. Un projet comme celui concernant le Brt, ne devrait connaître de démarrage sans que le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Dame Diop, n’y soit impliqué à fond. Dans ce projet on devrait parler de transfert de technologie, sinon on aura demain des problèmes même pour changer une ampoule. Des ouvriers sénégalais désignés par le ministère de la Formation professionnelle devraient même maîtriser la phase de fabrication de ces Brt’’, a-t-il confié.
‘’On fait semblant de progresser, on mime, alors que…’’
Il a aussi indiqué que ses semblables et lui sont d’avis ‘’que le démarrage de projets d’envergure de cette nature nécessite des préalables. L’Etat se devait auparavant d’inviter tous les acteurs concernés pour recenser les idées. Des recommandations qui seront issues de ces rencontres vont permettre d’avoir des résultats probants. Mais ce que l’on peut remarquer, c’est que le secteur privé n’est ni impliqué ni consulté ni informé quand de tels projets sont initiés. C’est souvent des projets qui nous intéressent nous qui sommes les opérateurs, les acteurs directs. Je détiens la première gare routière du Sénégal, mais je n’ai pas été invité à cette rencontre. Comment expliquer pourquoi dans la réalisation des projets de cette nature qui nécessitent du savoir, de la technicité, les personnes qui s’y connaissent le mieux ne sont pas impliquées ? Ce sont, par contre, de simples théoriciens, des gens qui ne savent que blablater qui sont conviés. Je trouve anormal que, nous qui sommes promoteurs dans le secteur des transports terrestres et maritimes, ne soyons pas invités au lancement de ce projet. Il y a beaucoup de ces fonctionnaires qui n’aiment avoir comme collaborateurs que des béni-oui-oui. Cela ne favorise pas le développement d’un pays’’.
Poursuivant, il trouve ‘’inconcevable que l’Etat lance les travaux d’un secteur comme le Brt (Bus de transit rapide) sans y impliquer son secteur privé. Secteur qui a des acteurs économiques opérationnels pour recueillir leurs avis. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, tous les projets initiés se soldent majoritairement par des échecs’’, regrette-t-il.
Birane Yaya Wane a, en outre, estimé que ‘’tout ce qui est conçu pour alléger les souffrances des Sénégalais de la banlieue et de Dakar, dans leur mobilité, mérite d’être salué. C’est dire donc qu’on ne peut que nous féliciter de ce projet. L’on peut, maintenant se poser la question de savoir si c’était une priorité ou non’’.

PÉTROLE ET GAZ: Bp a déjà signé avec 71 sociétés sénégalaises des contrats d’un montant de 8,85 milliards FCfa

http://lesoleil.sn/Lors de la table-ronde sur les défis et les opportunités économiques autour du projet Grand Tortue Ahmeyim organisée par des acteurs de la société civile, l’opérateur British Petroleum (Bp), actionnaire majoritaire de ce projet gazier, a révélé avoir déjà signé 15 millions de dollar de contrats avec 71 sociétés sénégalaises.
L’exploitation du gaz dans le gisement Grand Tortue Ahmeyim aux larges des eaux sénégalo-mauritaniennes n’a pas encore démarré mais certaines entreprises sénégalaises ont commencé à en ressentir les retombées économiques. Si l’on en croit la compagnie britannique British Petroleum (Bp), actionnaire majoritaire de ce projet, à ce jour, elle a signé des contrats d’un montant total de 15 millions de dollar avec 71 sociétés sénégalaises. Soit 8,85 millards de FCfa. «L’intervention de Bp dans la loi sur le contenu local repose sur trois principes : l’investissement social (avec un budget de 1,5 million de dollars dans le cadre de la Rse), la chaine d’approvisionnement, les personnes et les compétences. Le contenu local, c’est aussi la chaine d’approvisionnement, c’est-à-dire travailler avec des compagnies locales. A ce jour, Bp a contracté avec 71 sociétés sénégalaises pour un montant de 15 millions de dollars. Pour le volet renforcement de capacités, plus de 300 personnes ont été formées », a détaillé Fatoumata Sow, Directrice des affaires externes de Bp Sénégal. Elle prenait part, hier, à la table-ronde sur les défis et les opportunités économiques autour du projet Grand Tortue Ahmeyim (Gta) à l’initiative de l’Observatoire de suivi des indicateurs de développement économique en Afrique (Osidea), en partenariat avec l’Ong 3D et British Petroleum (Bp).
Dans cette même dynamique, « plusieurs millions de dollars » sont alloués à l’Inpg pour la formation en anglais pour les étudiants en Master, explique Mme Sow. Des montants trop « modestes » cependant aux yeux de certains, dans un domaine où un parle de milliards de dollars. Pour rappel, dans la première phase, Grand Tortue Ahmeyim va produire 2,5 millions de tonnes Gnl/an à partir de 2022 et à terme 10 millions de tonnes de Gnl/an.
Toujours est-il que « Grand Tortue Ahmeyim sera un projet gagnant-gagnant », promet le Directeur de Bp Investment Sénégal, Géraud Moussarie. Il soutient que ce projet apportera du gaz domestique en abondance au bénéfice de l’économie sénégalaise. Mais, avertit-il, « rien n’est donné à l’avance », parce que la concurrence est rude avec les grands producteurs de gaz (comme le Qatar) ou les nouveaux (Nigeria, Mozambique). Dans tous les cas, « un dialogue informé est un facteur clé de succès », souligne Géraud Moussarie. Convoquant la tradition du « diiso » (concertation), il ajoute, en wolof : « reeroo amul gnak waxtaan moo am ». Selon lui, trois facteurs sont déterminants pour une gestion apaisée des ressources naturelles : des institutions fortes, des règles du jeu claires et un peuple informé.Seydou KA

Avec ses découvertes successives, le Sénégal attendu parmi les principaux producteurs de pétrole et de gaz du continent

http://www.lactuacho.com/Selon le Fonds monétaire international, entre 2014 et 2017, des réserves pétrolières et gazières s’élevant à plus d’un milliard de barils de pétrole et à environ 1 100 milliards de m3 de gaz ont été découvertes au Sénégal– à partager, en majeure partie, avec la Mauritanie. Actuellement, deux vastes gisements sont en cours de développement : le champ SNE confié à la société australienne Woodside Energy, et le projet Greater Tortue Ahmeyim développé par la co-entreprise BP/Kosmos Energy.

Le Sénégal, une Tortue qui avance à toute allure

BP a pris sa décision finale d’investissement (FID) dans le cadre du plan FLNG Mauritanie-Sénégal, à la fin de l’an dernier. Le projet Greater Tortue Ahmeyim LNG fournira environ 2,5 millions de tonnes de gaz par an à partir de 2022. Des plans d’expansion sont prêts concernant un hub gazier à Yakaar-Teranga et un autre à Birallah.
Le puits Orca, qui devrait être inauguré en octobre, devrait soutenir le hub de Birallah et la première phase fournira du gaz domestique et des données aux producteurs. Le Sénégal a lancé un plan de développement en 2014 et, selon la société Kosmos Energy, il devrait être soutenu par ces gisements gaziers offshore.
En septembre, Kosmos Energy et son partenaire BP ont confirmé que le puits d’évaluation Yakaar-2 avait rencontré environ 30 mètres de gaz net d’une qualité élevée similaire à celle du réservoir cénomanien du puits d’évaluation Yakaar-1, en continuité avec le taux de 100% de réussite des puits gaziers ciblant la tendance gazière onshore de la Mauritanie/Sénégal.
Selon Kosmos Energy, les résultats du puits prouvent que la base de ressources Yakaar-Teranga est de taille mondiale et pourrait soutenir un projet GNL qui fournirait des volumes significatifs de gaz naturel pour le marché domestique et pour les marchés d’exportation.

Un Champ pétrolier en eau profonde SNE

Le champ pétrolier en eau profonde SNE est situé dans les blocs d’exploration Rufisque, Sangomar et Sangomar Deep, qui couvrent ensemble une zone de 7 490 km² dans la partie sénégalaise du bassin MSGBC. Il s’agit de l’un des champs pétroliers les plus vastes découverts au cours de la dernière décennie ; son développement a été confié à une joint-venture entre Cairn Energy (40%), Woodside Energy (35%), FAR (15%) et Petrosen (10%), Woodside Energy étant l’opérateur du projet.
Lors du forage des premiers puits en eau profonde au large du Sénégal en 2014, Cairn Energy a fait deux découvertes en bordure de bassin, dont le champ SNE, la plus grande découverte mondiale de pétrole en 2014.
Depuis lors, la région a évolué, de bassin frontalier à zone pétrolière émergente, attirant ainsi l’attention de l’industrie mondiale. L’année dernière, des progrès importants ont été accomplis dans son développement, un certain nombre de jalons clés ayant été atteints. Woodside assume le rôle d’opérateur et la coentreprise cible une décision d’investissement finale au second semestre 2019, en vue d’une première extraction de pétrole en 2022.
Il est prévu que le champ soit développé au moyen d’un système de navires de stockage FPSO (Floating Production Storage Offloading) d’une capacité d’environ 100 000 barils/jour, avec 23 puits sous-marins et une infrastructure sous-marine de soutien. L’ensemble sera conçu de manière à permettre l’exécution des étapes ultérieures de développement du champ SNE, et comprendra des options d’exportation du gaz vers la côte et de futurs raccordements sous-marins à partir d’autres réservoirs et champs.
En début d’année, les bases techniques du projet ont reçu une approbation de principe et l’extension de la licence couvrant la zone de développement a été confirmée, de manière à permettre la conclusion du FEED et la finalisation des activités de financement en 2019 avant l’octroi de la licence d’exploitation.

Le Cycle d’octroi de licences

Fort de ces succès, le Sénégal avait annoncé le lancement d’un deuxième cycle d’octroi de licences pour la fin octobre mais, en raison de problèmes politiques internes, celui-ci a été reporté jusqu’à la première journée de la conférence de l’Africa Oil Week au Cap.
Le nouveau cycle d’octroi de licences, qui sera ouvert pendant six mois, a pour but de trouver des développeurs pour dix à douze champs offshore. La manifestation de cette année au Cap sera une excellente occasion d’en savoir davantage sur le Sénégal et sur les opportunités du prochain cycle d’octroi de licences. M. Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre du Pétrole et de l’Énergie du Sénégal et M. Joseph Medou, directeur Énergie et Pétrole chez Petrosen, font partie des orateurs de l’événement.

NOUVELLES DECOUVERTES HYDROCARBURES : Réalité, suspicions et fantasmes

http://www.enqueteplus.com/En marge de la table ronde organisée hier autour de la répartition des revenus pétroliers et gaziers, le ministre du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé, est revenu sur les nouvelles découvertes annoncées au large de la Mauritanie.
Interpellé sur les nouvelles découvertes au large de la Mauritanie, à proximité du projet Gta (Grand Tortue Ahmeyim), le ministre du Pétrole et des Energies rétorque : ‘’Il faut faire très doucement. La gestion des hydrocarbures est très complexe. Ce n’est pas du ‘wax sa xalat’. Pour le moment, on ne peut parler de nouvelles découvertes. La loi a prévu que si de nouvelles découvertes sont faites, la compagnie a 48 heures pour informer le ministre en charge du secteur. Il ne peut donc y avoir de découverte sans que le ministre ne soit au courant.’’
Se voulant plus exhaustif, Mouhamadou Makhtar Cissé explique : ‘’Les compagnies sont, actuellement, en train de forer. Cela se fait dans plusieurs puits dans le même bloc. Une partie est située en Mauritanie, une autre au Sénégal. Maintenant, pour ce qui est de ce bloc, si des ressources sont découvertes d’une part ou de l’autre, il faudra un partage.’’
En fait, avec l’annonce des nouvelles découvertes, ils étaient nombreux, les Sénégalais, à se demander si elles feront l’objet de partage ou non. L’accord de coopération entre la Mauritanie et le Sénégal prévoit que si des ressources sont découvertes dans l’un des deux pays, les revenus seront partagés à parts égales. Si l’on en croit le chargé de communication de Bp, Ousseynou Diakhaté, d’importantes découvertes ont effectivement été faites. Mais elles n’ont rien à voir avec le projet Gta à cheval entre les deux pays. Il précise : ‘’Si vous lisez le communiqué de Kosmos, vous verrez dans quel bloc les découvertes ont été faites. C’est vraiment des blocs différents. Et c’est totalement en territoire mauritanien. Aucun rapport avec Gta.’’
Par ailleurs, le ministre Cissé est largement revenu sur l’importance de l’accord de coopération signé entre le Sénégal et la Mauritanie. ‘’Le plus important, insiste-t-il en marge de la table ronde, est de savoir que ce projet Grand Tortue, nous le partageons avec notre voisin la Mauritanie. Il est important de pouvoir les exploiter en parfaite intelligence, pour éviter certains conflits. Nous rendons grâce à Dieu qui a permis à nos autorités de le comprendre très tôt, en décidant de signer cet accord’’.
Situé à environ 125 km au large de la Mauritanie, le puits Orca-1 (objet des nouvelles découvertes) a été foré dans une profondeur d’eau d’environ 2 510 m pour une profondeur totale mesurée d’environ 5 266 m, informait, avant-hier, l’agence Ecofin. ’’Le puits Orca-1 conclut une très bonne année d’exploration et d’évaluation en Mauritanie et au Sénégal. Orca-1, que nous considérons comme la plus grande découverte d’hydrocarbures en eau profonde au monde jusqu’à présent cette année, démontre, une fois de plus, la qualité du bassin gazier mauritanien à l’échelle mondiale. Avec des ressources suffisantes en place dans le hub de BirAllah, Kosmos se réjouit de travailler avec le gouvernement mauritanien et ses partenaires pour apporter des bénéfices au peuple mauritanien, à travers le développement de projets compétitifs et à faible intensité carbone’’, a commenté Andrew Inglis, Ceo de Kosmos’’, informe le site citant un communiqué des compagnies.MOR AMAR

MADEMBA SOCK, PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ASER: «Notre budget est passé de 80 à 32 milliards, mais comme une bonne épouse de l’Etat, l’Aser continue de jouer son rôle sans broncher»

https://www.jotaay.net/Financé à hauteur de 79 milliards pour une durée de 48 mois, le projet d’électrification de 300 villages par mini réseaux d’énergie propre à travers le Sénégal a été lancé officiellement hier. Ce projet qui concerne 7 régions du Sénégal permettra à 1000 jeunes de ces dites localités de bénéficier d’une formation dans le domaine de l’électrification rurale, sera conduit par l’entreprise allemande Gauff Engineering et financé par Kfw-IPex Bank grâce à la coopération entre l’Allemagne et le Sénégal. Venu assister à la cérémonie, le président du Conseil d’administration de l’Agence sénégalaise de l’électrification rurale en a profité pour solder ses comptes avec les détracteurs de ladite agence.
L’amélioration des conditions de vie des populations rurales avec l’accès universel aux services électriques ; la contribution au développement humain en milieu rural par la réduction de la pauvreté ; la formation de techniciens locaux dans le métier de l’électrification sont, entre autres, les objectifs visés par le projet d’électrification de 300 villages par mini central photovoltaïque, grâce à la coopération entre le Sénégal et l’Allemagne. Avec ce projet, le Sénégal vise à terme l’accès à l’électricité de 20.000 ménages. Les régions concernées par ce projet sont : Kaffrine, Kolda, Tambacounda, Kédougou, Louga, Saint-Louis, Fatick, Kaolack, Ziguinchor et Matam. L’Agence sénégalaise d’électrification rurale, en tant que maitre d’ouvrage délégué, selon son Directeur général, entend jouer pleinement son rôle dans la réalisation des objectifs pour que l’électricité partout et pour tous soit une réalité.

Mademba Sock : «le taux de l’électrification rurale était de 8% en 2000, 24% en 2012 et 42% en 2019»

Embouchant la même trompette, Mademba Sock a magnifié les performances de l’Aser ces dernières années. «Le 20e anniversaire de l’Agence sénégalaise de l’électrification rurale (Aser) coïncide avec le lancement de ce projet de grande envergure. En 2000, le taux d’électrification rurale était de 8%, 24% en 2012 et 42% en 2019, c’est dire qu’en 7 ans, il y a un bond énorme», a fait noter le président du Conseil d’administration de l’Aser. D’après ce dernier, cette avancée significative est due à l’engagement des travailleurs de l’agence, ainsi que les initiatives prises par les différentes directions générales sous l’œil vigilant du Conseil d’administration.

«La météo économique a annoncé la mort de l’Aser dans cinq ans mais…»

Pour M. Sock, le dynamisme dont l’Aser fait preuve depuis des années lui a valu les résultats qu’elle a obtenus grâce aux financements. «L’Etat n’a peut-être pas les moyens de fournir à l’Aser les énormes moyens requis pour le développement de ce secteur particulier qu’est l’électrification rurale. C’est la raison pour laquelle il faut se féliciter de ces partenariats qui permettent de compenser cela», souligne-t-il.
Poursuivant, l’ancien syndicaliste estime que la question de l’accès universel est une problématique qui se pose et il fait partie de ceux qui pensent qu’elle est réalisable via l’Aser. «La météo économique a annoncé la mort de l’Aser dans quatre ou cinq ans, je n’en pense pas moins qu’aujourd’hui, il est important de tenir compte des rendements de cette structure», affirme Mademba Sock.
Pour le président du Conseil d’administration de l’Aser, électrifier 300 villages dans 7 régions et 15 départements, permettre à 1000 jeunes de se former est un challenge important. Il faut donc saluer le partenariat entre le Sénégal et l’Allemagne qui a permis d’en arriver là. L’Aser, qui est l’opérateur technique, jouera son rôle pleinement. «Le discours défaillant n’est pas dérangeant, l’Aser ne devrait pas craindre l’insurrection qui a annoncé la naissance de sa mise à mort. On prédit sa mort dans cinq ans, mais si l’Aser continue de jouer sa partition, cette histoire sera derrière nous», souligne Sock.
Encourageant le Directeur général de l’agence, Mademba Sock invite les travailleurs de l’Aser à redoubler d’efforts pour maintenir les avancées. «Bien que l’Aser souffre souvent de restrictions budgétaires, parce que son budget est passé de 80 à 32 milliards, cela n’empêche pas les initiatives de se faire. Notre agence comme une épouse, est mariée à l’Etat et joue son rôle ; malgré les difficultés qu’elle rencontre, elle va continuer à le faire», ironise Mademba Sock.Ndèye Khady D. FALL

Partenariat gagnant-gagnant: Port autonome de Dakar et Eiffage Génie Civil Marine gagnent l’appel d’offre international de fabrication de caissons de British Petroleum

http://www.lactuacho.com/Le vendredi 25 octobre, le directeur général du Port de Dakar Aboubacar Sédikh Bèye et son staff a effectué une visite de terrain sur le site pour rencontrer les dirigeants de Eiffage Génie Civil Marine conduits par son Président Directeur Général, Monsieur Gérard Sénac pour une appréciation commune des réalisations déjà faites sur le terrain en vue du démarrage de la fabrication des 21 caissons au début de l’année prochaine.
Le Port autonome de Dakar et Eiffage Génie Civil Marine ont gagné l’appel d’offre international de fabrication de caissons de British Petroleum (BP) pour le terminal gazier du champ Tortue/Ahmeyim Phase 1, situé sur les frontières maritimes de la Mauritanie et du Sénégal.
La direction générale du Port de Dakar a mis à la disposition d’Eiffage Génie Civil Marine un espace foncier de 12 hectares gagnés sur la mer comme plateforme de fabrication de 21 caissons de 16.000 tonnes avec des mesures de 28 mètres de large sur 60 m de long et 37 m de hauteur
Pour M. Antoine Bigot Chef De Projet Gt Tortue/Ahmeyim, « Dans le cadre du projet GTA Tortue, Eiffage Marine Génie Civil réalise depuis le mois de juillet la plateforme de caissons gagnée sur la mer d’une superficie de 12 hectares au Port de Dakar. Actuellement nous sommes en  train de préparer les ateliers de fabrication des caissons de manière à pouvoir démarrer les travaux en début de l’année 2020 pour terminer en fin de la même année. Les 21 caissons à réaliser sont des blocs de béton de 16.000 tonnes de 28 mètres de large sur 60 m de long et 37 m de hauteur qui servent à faire des brises lames du projet au large de Saint-Louis. Les travaux pour la partie Eiffage, il y a aura environ 600 emplois à créer répartis en génie civil, de coffreurs, de maçons… »
Les 21 caissons vont servir de digue brise-lames pour la protection de la plateforme gazière. Ils serviront à protéger la plateforme gazière de la houle des vagues. Les 21 caissons de béton seront ainsi construits par Eiffage au Port de Dakar, puis installés par 33 mètres de fond d’ici 2020.
Selon Aboubacar Sedikh Beye Directeur General Du Pad, « Le Port de Dakar et Eiffage ont répondu à un appel d’offre international de BP. Nous sommes heureux d’avoir remporté cet appel d’offre qui positionne le Port de Dakar dans une situation de challenge et qui montre aussi que le Port est prêt à accompagner tout ce qui est projets gaz et pétrole, tout ce qui est projet Tortue SNE. Le Port est prêt à mettre à disposition son expertise et son foncier à tous les acteurs qui interviennent dans une exploitation future de nos ressources naturelles. Le projet Tortue de BP nous a permis aujourd’hui de gagner 12 hectares sur la mer sur un site. Aujourd’hui avec ce projet extrêmement important et qui sur le plan technologique positionne le Sénégal en avant-garde parce que la dimension des caissons, c’est une première au monde ».
« Nous invitons tous les ingénieurs et écoles de formation à entrer en contact avec ce projet pour une compréhension de tout ce qui se fait. Parce que si cela se fait au Sénégal, cela doit aussi profiter à tous ceux qui tournent autour de l’ingénierie. Au Port, nous sommes satisfaits d’être impliqués dans ce projet, mais surtout de pouvoir montrer qu’il est un acteur logistique majeur pour la sous-région.
Un de nos engagements en répondant à cet appel d’offre, c’était de s’assurer que les voies d’accès du Port de Dakar sont améliorées. C’est dans ce cadre qu’on a lancé des travaux en cours sur les routes. Toute la zone Nord est en train d’être refaite et le plan de circulation est aussi en train d’être revu. Après un an de travaux, le site de 12 hectares gagnés sur la mer va revenir au Port qui pourra en faire un usage approprié », a-t-il ajouté.

INDUSTRIE VERTE AU SÉNÉGAL: 7,7 MILLIARDS CONSENTIS POUR LA MISE A NIVEAU DES ENTREPRISES

http://www.sudonline.sn/Le ministre du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, Aminata Assome Diatta, a chargé Ibrahima Diouf, directeur du Bureau de mise à niveau et son équipe à prendre toutes les dispositions utiles en rapport avec les autres membres du réseau des bureaux de restructuration et de mise à niveau de l’Uemoa et de toute l’Afrique afin que les recommandations validées soient traduites en programme pour la période 2020-2024. Elle présidait hier, mardi, à Dakar  l’ouverture de la 4ème édition des journées de mise à niveau des entreprises
Le ministre Aminata Assome  Diatta présidant hier, mardi, à Dakar, l’ouverture de la 4ème édition des journées de mise à niveau des entreprises du Sénégal, après avoir magnifié le concours financier et technique de l’Agence française de développement (Afd) et l’Onudi a vivement magnifié le programme dénommé: «Développer l’emploi au Sénégal, Renforcement de la compétitivité des entreprises et de l’employabilité dans les zones de départ de l’émigration clandestine», lancé en 2017.
Ce, en ces termes: «Ce programme, financé par le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union Européenne et délégué à l’Agence Française de Développement, dispose d’un budget global de 26 milliards de FCFA, dont 7,7 milliards pour la mise à niveau des entreprises». Selon le ministre, «ledit programme vise à soutenir la création et le développement des Petites et moyennes entreprises, ainsi que la formation et l’insertion professionnelle des jeunes afin de mieux lutter contre les causes profondes de l’émigration clandestine dans huit régions du Sénégal (Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Kédougou, Tambacounda, Saint-Louis, Louga et Matam)». Elle a, en outre salué la pertinence de la  problématique de cette 4ème édition libellée: «La mise à niveau, accélératrice du processus d’industrialisation».
Christophe Yvetot, représentant résident de l’Onudi au Sénégal, satisfait du travail qu’abat le Bureau de mise à niveau a dit : «Au-delà des entreprises elles-mêmes, le programme de mise à niveau visait aussi à améliorer l’environnement des affaires ainsi qu’à soutenir les organisations intermédiaires qui permettent aux entreprises d’être plus performantes (centres techniques, infrastructure qualité, formation professionnelle, promotion des investissements, institutions financières, etc)».

LES OBSTACLES A L’INDUSTRIE VERTE DU SENEGAL

Antoine Ngom, président du comité de pilotage du bureau de mise à niveau du Sénégal et non moins président de l’Organisation des professionnels des Tic a listé les freins à l’industrie verte du Sénégal. A ce sujet, il dit ceci: «Certes nous disposons d’atouts certains notamment la position géographique, la stabilité politique, et macroéconomique, une base industrielle assez solide, des infrastructures portuaires et aéroportuaires et des télécommunications performantes mais, il n’en demeure pas moins que le développement de notre industrie verte est lourdement entravée par une forte concentration industrielle dans la capitale, une faiblesse des infrastructures physiques aux normes et standards internationaux, un coût élevé de l’énergie, et des transports, et une insuffisance de mains d’œuvre qualifiée».
Toutefois, sur des perspectives prometteuses, il a nourri l’espoir de voir le Sénégal se tirer d’affaire des espaces commerciales que sont l’Uemoa, la Cedeao, et la Zlecaf. A l’en croire, «l’appartenance du Sénégal (à ces espaces) lui procure des perspectives intéressantes en terme d’accès au marché de plus grande envergure, de même pour le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique constitue un cadre privilégié pour la réalisation d’activités structurantes dans plusieurs domaines tels que les infrastructures, la santé, l’éducation, l’environnement, le numérique, gage de participation pleine et entière de nos entreprises à la production et au commerce international…».

Coût et capacités du Brt Dakar: Les chiffres du scandale?

https://www.seneweb.com/La cérémonie de lancement des travaux du projet s’est déroulée en grande pompe, ce lundi 28 octobre 2019, en présence du président de la République, Macky Sall. Le Sénégal, après le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Maroc et le Ghana, entre autres pays africains, aura son Bus Rapid Transit (Brt), dans 25 mois, comme le veut le chef de l’État.
Le coût global du projet est estimé à 296 milliards de francs CFA dont 52 milliards financés par la Banque européenne d’investissement. Au total, 144 bus vont faire la navette sur une distance de 18 kilomètres (Gare Petersen-Préfecture Guédiawaye), pour transporter environ 300 mille passagers par jour.
Ce qui suscite moult interrogations: Le Sénégal est-il encore berné, comme dans presque tous les autres projets de cette nature ? En tout cas, à titre comparatif, le Brt Accra (Ghana) est de loin beaucoup plus avantageux que celui de Dakar, aussi bien en termes de coût, de distance et de nombre de bus. Seneweb, qui s’y est intéressé, a pu découvrir des chiffres qui font froid dans le dos.

Et pour cause, le Brt Accra, inauguré en novembre 2016, a officiellement démarré ses rotations, depuis le 1er décembre de la même année. Il ressort des investigations que nous avons faites que le Global Cost (coût global) de ce projet ghanéen est estimé à 102 millions de dollars américain, soit environ 60,3 milliards francs CFA. Mieux encore, il est doté de 245 bus qui peuvent transporter jusqu’à 12000 passagers par heure, sur la liaison Kimbu-Adenta pour une distance de 20 km. Ce qui fait une différence de 236 milliards francs Cfa.
Mais, qu’est-ce qui pourrait expliquer un tel manque à gagner? Une source du ministère sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement dit « reconnaitre » cet écart.

« On ne peut pas parler de scandale… »

« C’est vrai qu’il y a une grande différence entre ces deux projets en termes de coûts », avoue notre interlocuteur. Qui ne veut toutefois pas parler de défaillances dans les négociations.
« Malgré le coût que vous jugez peut-être trop élevé, il ne faut pas oublier l’apport de ce Brt dans le transport urbain dans Dakar et sa banlieue. Le temps de parcours passera de 90 à 45 minutes », se vante-t-il. Non sans ajouter qu' »on ne peut pas parler de scandale ».
Le marché du Bus rapid transit (Brt) a été remporté par une entreprise chinoise, la China Road and Bridge Corporation (Crbc), la compagnie qui a réalisé l’autoroute Ila Touba.
Quoiqu’il en soit, à l’instar du Ter, les conditions de négociations du projet du Brt risque de faire couler beaucoup d’encre.

FREE A INVESTI « PLUS DE 88 MILLIARDS FCFA POUR LA MODERNISATION DE SON RÉSEAU » (DG)

Tivaouane, 30 oct (APS) – L’opérateur téléphonique Free, par la voix de son directeur général Mamadou Mbengue, affirme avoir investi plus de 88 milliards de francs CFA pour la modernisation de son réseau au Sénégal.
’On a investi plus de 150 millions de dollars pour avoir in réseau de qualité, ce n’est pas un secret’’, a dit Mamadou Mbengue, mercredi à Tivaouane, au sortir d’un entretien avec le khalife général des tidjanes, Serigne Mbaye Sy Mansour.
Il était venu apporter la contribution de l’opérateur au Gamou de Tivaouane, une manifestation religieuse annuelle commémorant la naissance du Prophète Mohammed (PSL).
Selon lui, l’opérateur Free, qui vient de racheter Tigo Sénégal, a travaillé pendant 18 mois à l’implantation d’un réseau « moderne et de qualité », en collaboration avec des sociétés comme Huawei, Ericsson, Sagemcom, considérées comme des leaders mondiaux des télécommunications.
Free a lancé la 4G+ dans toutes les capitales régionales du pays, a dit son DG. Tivaouane et au-delà Thiès, seront bien couverts lors de l’événement religieux, a-t-il assuré.
Il ajoute que l’opérateur vise la ’’démocratisation’’ des télécommunications en insistant sur la qualité et l’accessibilité en termes de prix, d’où l’offre ’’alternative » qu’il représente.
D’après Mamadou Mbengue, le Sénégal est le premier pays africain où s’implante la société Free qui a récemment remplacé Tigo.   La compagnie déjà présente en France, compte un actionnaire sénégalais, a-t-il dit, sans plus de détails.ADI/BK

Des abris provisoires pour des étudiants Orientés dans les ISEP de Matam, Bignona, Richard-Toll, Dagana

http://www.dakarmatin.com/Après que l’Etat a crié sur tous les toits, via la presse, l’ouverture des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel de Diamniadio, Richard-Toll, Bignona et Matam, pour cette année scolaire 2019-2020, la vérité est plus prosaïque.
En effet, en lieu et place de locaux dignes de leur rang, les Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (Isep) ne seront ni plus ni moins que des abris provisoires. Sans blague, alors
En effet, selon SourceA qui rapporte l’information, à part l’Isep de Thiès dont les travaux entamés, depuis 2014, se poursuivent toujours, tous les autres Instituts susmentionnés n’existent que de nom
Du coup, l’Etat est obligé de se rabattre sur des locaux de fortune. Résultat : les étudiants se font, jusqu’ici, désirer. Nos confrères précisent que cette situation a précédé l’avènement de Cheikh Oumar Hann à la tête du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation

Six milliards francs cfa annoncés pour faciliter l’orientation des nouveaux bacheliers

http://www.dakarmatin.com/LeTemoin-L’Etat va décaisser six milliards de francs CFA avant fin 2019 pour l’exécution de la mesure visant à orienter tous les nouveaux bacheliers dans les universités et établissements d’enseignement supérieurs publics, a annoncé, mardi, à Ziguinchor (sud), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Cheikh Oumar Hanne.
‘’L’Etat a déjà pris la décision d’orienter tous les nouveaux bacheliers dans les universités publiques. Nous savons aussi que plusieurs chantiers sont à l’arrêt dans ces universités. C’est pourquoi nous allons décaisser six milliards de francs CFA pour mieux accompagner ces orientations’’, a déclaré M. Hanne.
Il visitait les chantiers de l’Université Assane-Seck de Ziguinchor (UASZ), en compagnie des responsables de cet établissement d’enseignement supérieur, de certains de ses collaborateurs et des autorités administratives locales. ‘’Nous constatons que les chantiers sont à l’arrêt. Des mesures d’accompagnement d’ordre budgétaire sont en train d’être prises pour finir et livrer les chantiers.
Nous allons tout faire pour livrer les bâtiments administratifs, les ouvrages pédagogiques et les blocs sociaux’’, a assuré Cheikh Oumar Hanne. Il estime que la ‘’balle est dans le camp des entreprises parce que l’Etat est très en avance sur le décaissement’’ des fonds destinés aux chantiers. ‘’Nous devons donner aux entreprisses un total de 2,9 milliards.
Mais, avec les six milliards qui sont en cours de décaissement, nous pourrons finir les chantiers et améliorer les conditions d’études des étudiants’’, a insisté le ministre de l’Enseignement supérieur. Après avoir visité les chantiers de l’UASZ, Cheikh Oumar Hanne s’est longuement entretenu avec les étudiants, les enseignants et les syndicalistes, pour ‘’permettre aux 3.000 nouveaux bacheliers, qui seront orientés [dans cette université] d’avoir de bonnes conditions socio-pédagogiques’’

CRISE DE L’ÉCOLE ET DES UNIVERSITÉS PUBLIQUES : L’USEQ DENOTE UNE POLITIQUE DE SABOTAGE ET D’ABANDON

http://www.sudonline.sn/Dans une déclaration sur la rentrée scolaire et universitaire 2019/2020, l’union syndicale pour une éducation de qualité (Useq) constate pour le regretter, une «politique de sabotage et d’abandon de l’école et de l’université publiques». Constatant que le secteur public d’éducation est en danger, les six syndicats de l’Useq (Saes, Sels, Sneel, Cnts, Sudes, Sypros et Uden) ont décidé du dépôt d’un préavis de grève dans les jours à venir. Car, selon les syndicats, la rentrée s’est effectuée sous de mauvais auspices et que de lourdes hypothèses pèseront sur le déroulement correct de l’année scolaire et universitaire
L’union syndicale pour une éducation de qualité (Useq) a décidé du dépôt d’un préavis de grève dans les jours à venir, pour dénoncer la mauvaise gestion du secteur public d’éducation par l’Etat.
Après échanges, les six syndicats ont constaté l’absence d’une vision d’anticipation sur les problèmes et le déficit de volonté politique du Gouvernement sont à l’origine de situations explosives dans le secteur public d’éducation et de formation. Autrement dit : les syndicats dénoncent que les mêmes problèmes sont persistants : écoles inondées, déficit d’enseignants et autres établissements envahis par les herbes. Ils reviennent chaque année, faisant du concept «ubby tey jang tey» dans l’élémentaire, le moyen et le secondaire, un slogan creux
En dépit des efforts fournis, l’Useq déplore la persistance du net recul dans le recrutement d’enseignants qualifiés (en français et arabe), d’inspecteurs de l’éducation et d’enseignants-chercheurs au moment où c’est la massification dans les cycles d’enseignement.
Ainsi, l’Useq fait état d’un déficit structurel de plus de 30.000 enseignants, favorisant la multiplication des classes à double flux et classes multigrades, les réductions horaires dans des disciplines fondamentales, des fermetures de classes et plus grave, des répétiteurs sont transformés peu à peu en «enseignants communautaires» qui suppléent aux maîtres titulaires absents.
L’Useq pointe du doigt aussi la persistance des lenteurs administratives qui bloquent les perspectives de carrière de dizaines de milliers d’enseignants frustrés, déboussolés, désabusés et démotivés. Sur la question relative au système de rémunération, l’Useq dit entretenir de légitimes frustrations et une démotivation incapacitante chez les enseignants. Le gouvernement est dans le dilatoire et les louvoiements, déclare l’Useq
Qui plus est, l’Useq s’inquiète sur la situation de crise dans l’enseignement supérieur public. Le faible niveau d’acquisition des connaissances et des compétences est en grande partie liée aux difficultés de tous ordres : insuffisance notoire d’infrastructures d’accueil au plan pédagogique et social, d’enseignants-chercheurs, sureffectifs d’étudiants, budgets insuffisants etc.
Les chantiers d’infrastructures d’accueil et d’équipements dans toutes les universités publiques sont en souffrance depuis plus cinq ans, souligne l’Useq.
Les six syndicats considèrent en définitive, qu’il y a véritablement, une politique de sabotage et d’abandon de l’Ecole et de l’Université publiques. Les belles déclarations solennelles des autorités en faveur de l’éducation et de la formation ne sont, soutiennent les six syndicats, en fait, que de la poudre aux yeux du peuple notamment. http://www.sudonline.sn/

MISE EN OEUVRE DES AGENDAS 2030 ET 2063 DES ODD : LES JEUNES AFRICAINS S’ENGAGENT !

http://www.sudonline.sn/Banjul, capitale de la jeunesse africaine du 28 au 30 octobre. La  capitale de la Gambie abrite ainsi la 3ème édition du forum de la jeunesse africaine. Cette rencontre organisée par l’Unesco fournit aux jeunes une plateforme de partage d’expériences sur le rôle et la place de la jeunesse africaine dans les domaines de la démocratie des droits humains et des libertés. Lors de la cérémonie d’ouverture de ce forum, l’Unesco et ses partenaires engagent les jeunes africains à s’impliquer dans la mise en œuvre des agendas 2063 de l’Union Africaine  et 2030 de l’ONU
(BANJUL, Gambie) – “Engager  les jeunes leaders africains  dans la réalisation de l’agenda 2030-2063”. C’est le thème de  la 3ème édition du forum de la jeunesse africaine qui s’est ouverte hier, mardi 28 octobre à Banjul, la capitale de la Gambie.
Cette rencontre initiée par l’UNESCO en partenariat avec TrustAfrica, Article 19 entre autres traduit, l’engagement de l’UNESCO à travailler avec les jeunes et pour les jeunes afin d’assurer leur autonomie  et promouvoir leur leadership.
“En reconnaissance de la place décisive de la jeunesse et de son potentiel en tant que vecteur  des transformations sociales de nos pays, l’UNESCO et ses partenaires les ont accompagné  au cours de ces 5 dernières années pour créer et institutionnaliser  le forum de la jeunesse comme l’une de nos principales plateformes de réflexion et d’action”, a fait savoir le directeur régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’ouest Dimitri Sanga.
Selon lui, de nombreux jeunes vivent dans la pauvreté, et l’incapacité de réaliser leur potentiel  et trop peu d’entre eux acquièrent des compétences, le savoir et la confiance nécessaire pour trouver un emploi sur le marché du travail  en mutation rapide. Cette situation  soutient-il est plus préoccupante sur le continent africain.
“En 2016, la jeunesse gambienne avait pris l’engagement de participer à restaurer la démocratie dans ce pays. Elle l’a respecté. Elle nous la démontré”, a-t-il soutenu.
Présidant la cérémonie d’ouverture de cette rencontre, la vice-présidente de la République de Gambie, Dr Aïssatou Touré, a relevé que pour restaurer la démocratie en Gambie, beaucoup d’initiatives ont été prises par le gouvernement de Adama Barrow
«La Gambie a eu une transition pacifique d’un système dictatorial à une démocratie. En dépit des défis, le gouvernent d’Adama Barrow a décidé de changer la situation  pour mettre le peuple gambien dans un environnement démocratique.  De 2016 à aujourd’hui beaucoup d’initiatives de développement ont été prises pour restaurer la démocratie, le respect des droits fondamentaux et de la liberté. Car, le droit de l’homme est au centre de la démocratie», a soutenu Mme Touré

Cancers: Plus De 2000 Femmes Depistées À Dakar

https://www.xibaaru.sn/La ligue Sénégalaise contre le cancer (Lisca) a organisé un dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus pour la 10 -ème année consécutive au stade Leopold Sédar Senghor. Ce Samedi 26 Octobre, plus de 2000 femmes ont à l’occasion été dépistée avec l’appui du Dp world.
Selon président de la Lisca Dr Fatma Guénoune qui s’est félicitée du travail consenti par l’institution qu’elle dirige  » Nous avons commencé en 2010 par des caravanes de sensibilisations, des fora avec des populations , en particulier des femmes , pour lever le tabou sur le cancer. Aujourd’hui , elles ont compris que la manière  de lutter contre ces maladies, c’est la prévention ».
Ce travail est appuyé par Dp world dont le partenariat avec la Lisca a permis de dépister plus de 8000 femmes ces quatre dernières années. « Dp world met plusieurs milliards chaque année à l’occasion de « octobre rose » pour soutenir la Lisca dans son combat contre les cancers féminins » a informé Khady  Diaw, directrice des ressources Dp world Dakar.

 Le Gamou célébré samedi 9 novembre

http://www.rewmi.com/Le Mawloud, commémorant la naissance du prophète Muhammad, correspond  au 1er jour du mois de Rabi-Al Awal (Gamou) 1441 correspond au mercredi 30 octobre 2019. De ce fait, la nuit du Gamou sera célébrée  dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 novembre 2019.Les séances du Burd  débuteront ce Mardi 29 Octobre 2019. La commission nationale de concertation sur le croissant lunaire s’est réunie ce lundi 28 octobre dans les locaux de la RTS pour observer l’apparition du croissant lunaire marquant la fin du mois de SAFAR. Apres avoir observé et recueilli des informations auprès des populations, la commission informe les musulmans qu’elle n’a reçu aucune information concernant l’apparition du croissant lunaire.

L’hôtel Terrou-Bi espionne ses clients !

https://www.seneweb.com/La Commission de protection des données personnelles (Cdp) a découvert le pot aux roses. L’instance dirigée par Awa Ndiaye a épinglé l’hôtel Terrou-Bi dans son avis trimestriel publié hier, mardi 29 octobre.
Libération, qui a consulté le rapport, informe, dans sa livraison de ce mercredi, que l’hôtel en question enregistre ses clients à leur insu au moyen de microphones.
Dans son avis la Cdp signale avoir dit niet au Terrou-Bi qui avait demandé l’autorisation de mettre en place un tel système de surveillance. Une mission sur place a permis de constater que les responsables de l’hôtel ont ignoré les services d’Awa Ndiaye pour installer leur système d’écoute.
Et ce n’est pas tout. D’après toujours les informations glanées par Libération, l’hôtel Terrou-Bi a été épinglé dans le même rapport pour non-respect des formalités préalables à la mise en place d’un système de vidéosurveillance et au traitement du fichier du personnel.

«Espionnages» au Terrou-Bi: Les précisions de la Cdp

https://www.seneweb.com/Libération online informait, hier mardi, que la Commission de protection des données personnelles (Cdp) a épinglé l’hôtel Terrou-Bi dans son avis trimestriel publié le même jour. D’après le journal, l’hôtel en question enregistrerait ses clients à leur insu au moyen de microphones.
Une vérification faite par nos confrères d’IGFM auprès de la Cdp a permis de savoir que l’instance dirigée par Awa Ndiaye n’a pas, en réalité, épinglé «Terrou bi» sur cette affaire d’écoute.
La vérité, selon la Cdp, est que l’hôtel avait acheté du matériel d’écoute pour suivre les conversations entre  ses clients et ses employés, de manière à pouvoir intervenir de manière juste en cas de litige.
Après avoir acquis ce matériel, les responsables de l’hôtel se sont rapprochés de la Cdp pour solliciter une autorisation afin de pouvoir installer ledit matériel. Naturellement, la Cdp s’est opposée à cette demande, estimant que la législation sénégalaise ne saurait cautionner qu’un hôtel puisse installer un dispositif d’écoute.
La Cdp ne s’est pas limitée à cela. Quelques temps après, elle a envoyé une mission sur place pour vérifier si l’hôtel a respecté ses injonctions. La mission a effectivement constaté, d’après le rapport trimestriel de la Cdp, que l’hôtel a respecté l’interdiction de la structure dirigée par Awa Ndiaye et n’a pas installé le matériel acquis.

Port de Dakar: 43 kg de cocaïne d’une valeur de 3 milliards F Cfa,saisis

https://www.pressafrik.com/Et de deux. Les Douanes sénégalaises ont saisi une importante quantité de drogue au Port autonome de Dakar mardi 29 octobre 2019, vers 19 heures. Quarante-trois (43) plaquettes de cocaïne d’un kg (Kilogramme) ont été dissimulées dans un véhicule de Marque Kia Sorento au parc de Dakar Terminal, appelé « Parc Maguèye ». La marchandise est estimée à 3 milliards F Cfa.
Dans un communiqué du service de presse, la Douane informe que ledit véhicule provenait d’Anvers (Belgique), et devait atterrir en Gambie. Cette saisine intervient seulement 48 heures après celle des produits prohibés et des médicaments et du chanvre indien d’une valeur de 60 millions de F Cfa, par les unités de la Direction régionale des Douanes Centre.
Les Douanes et tous les services compétents en matière de lutte contre le trafic international de drogue (Ocrtis et Police scientifique) et autres forces de défense et de sécurité travaillent de concert pour déterminer la provenance réelle de la drogue. Tous ces services ont commencé les investigations pour rechercher, retrouver et interpeller les trafiquants.
Le « Parc Maguèye » où a été découverte cette importante quantité de cocaïne, sera passé au peigne fin dans les prochaines heures. L’enquête suit son cours.

L’ANTITERRORISME AU MENU DE RENCONTRES ENTRE UN DIPLOMATE AMÉRICAIN ET DES OFFICIELS SÉNÉGALAIS

Dakar, 30 oct (APS) – L’ambassadeur américain Nathan A. Sales, coordonnateur de la lutte contre le terrorisme, rencontrera ce mercredi à Dakar de hauts responsables sénégalais pour ‘’réaffirmer le ferme engagement des États-Unis aux côtés du Sénégal dans la lutte antiterroriste et soutenir son rôle en tant que leader régional de cette lutte’’, a appris l’APS.
Dans un communiqué reçu de l’ambassade américain à Dakar, M. Sales ‘’s’entretiendra des questions de terrorisme dans le Sahel et du soutien des États-Unis à la lutte contre le terrorisme dans la région côtière de l’Afrique de l’Ouest avec le conseiller à la sécurité nationale, Birame Diop’’.
Il rencontrera ensuite le ministre des Affaires étrangères, Amadou Ba, ‘’afin d’encourager le Sénégal à exporter son savoir-faire et ses pratiques d’excellence en matière de lutte contre le terrorisme vers d’autres États d’Afrique de l’Ouest confrontés à des menaces terroristes’’.
Une rencontre est également prévue avec le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pour ‘’discuter de préoccupations communes en matière de sécurité liées aux déplacements de terroristes et de l’importance d’outils tels que les listes de surveillance des terroristes et les initiatives d’échange d’informations’’.
Enfin, l’ambassadeur Sales visitera l’aéroport Blaise Diagne, qui propose des vols sans escale vers les États-Unis. ‘’La sécurité de l’aéroport a récemment été considérablement renforcée au moyen de nouveaux équipements de numérisation aux points de contrôle des passagers, grâce à un partenariat avec le gouvernement des États-Unis’’, soutient-on dans le communiqué.OID/AKS

Plus de 200 militaires sénégalais envoyés en Guinée Bissau

http://www.rewmi.com/Des militaires sénégalais ont été déployés en Guinée Bissau pour parer à une éventuelle instabilité politique,. Ce contingent, placé sous le commandement du lieutenant-colonel Assane Seck, compte 205 soldats dont 19 femmes. Cette mission intervient, selon le chef d’état-major de l’armée de terre, dans un contexte où la tension sociopolitique en Guinée Bissau est au summum et vise à parer à toute «instabilité chronique» que la tenue de la Présidentielle du 24  novembre prochain pourrait engendrer. Le général Cheikh Wade explique ainsi, que cette mission qui traduit la constance du Sénégal dans son soutien à la communauté internationale pour le maintien de la paix dans le monde, présente un «enjeu de sécurité intérieure» pour la Guinée Bissau. A noter que le Premier ministre a été démis. C’est Faustino Fudut Imbali qui a été choisi par le président José Mario Vaz pour remplacer le Dr Aristides Gomes. Va-t-on vers un report de la Présidentielle ? Les rumeurs ont conduit à des manifestations qui ont déjà fait un mort lundi dernier.

Autopsie du corps de Abdou Elinkine Diatta à Dakar

Il suffit juste d’un évènement malheureux pour mettre à nu la faiblesse du plateau médical de Ziguinchor et d’une manière générale de la partie sud. Selon le directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty International, devant l’impossibilité de pratiquer une autopsie à Ziguinchor, les corps de Abdou Elinkine Diatta et des deux autres personnes tuées à Mlomp dimanche dernier par des hommes armés doivent être transférés à Dakar. Seydi Gassama demande à l’Etat de tout mettre en œuvre pour identifier les meurtriers, les complices et les commanditaires éventuels et les traduire en justice.

Meurtre d’Abdou Elinkine Diatta: la famille de l’ex chef rebelle réclame la dépouille et annonce une conférence de presse ce mercredi

http://www.dakarmatin.com/72 heures après la mort du Secrétaire général autoproclamé du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), Abdou Elinkine Diatta, sa famille attente toujours la dépouille de l’ex chef rebelle. Elle annonce une conférence de presse ce mercredi matin à Ziguinchor.
« Nous avons le droit d’exprimer notre douleur par rapport à la disparition tragique d’Abdou Elinkine Diatta. La procédure qu’il faut connaître, les commanditaires de ceux qui ont fait cet acte, ce n’est pas à nous le dire, c’est aux autorités compétentes qui doivent le faire », a déclaré Abba Diatta, frère de l’ex chef rebelle.
Parlant au nom de la famille Diatta, il précise qu’ils n’ont « aucune information par rapport à une enquête qui serait en cours ». Pis, il révèle que jusqu’à présent, 72 heures après l’incident, « aucune autopsie n’a été faite ». « Depuis lundi, on nous fait valser de brigade en brigade », a-t-il pesté.
Selon lui, « Pour faire son deuil, il faut récupérer au moins la dépouille mortelle de votre parent. Mais il s’avère que jusqu’à présent depuis le dimanche jusqu’au jour d’aujourd’hui, mercredi, nous n’avons aucune information par rapport à la procédure judiciaire qu’on voudrait au moins qu’elle soit ».  Abdou Elinkine Diatta a été tué au cours d’une attaque

Polémique autour de l’autopsie d’Aly Coly à Ziguinchor: une « guerre » ouverte entre le Directeur de l’hôpital et le médecin légiste

http://www.dakarmatin.com/Une « guerre » s’est déclarée entre le Directeur du Centre hospitalier régional de Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, et le médecin légiste qui doit faire l’autopsie d’Aly Coly, l’une des victimes de l’attaque de Mlomp, qui a rendu l’âme aux services d’urgences dudit hôpital. Le dermatologue, comme c’est lui qu’il s’agit, refuse tout bonnement de s’exécuter malgré le réquisition du procureur de la République près du Tribunal de Ziguinchor.
La raison, livre l’Observateur, il proteste contre la décision de la Direction de l’hôpital d’affecter un des infirmiers de son service vers un autre service sans son avis. Il a décidé de croiser les bras jusqu’à l’affectation d’un autre infirmier dans son service.
Alpha Coly est l’un des victimes ayant succombé à ses blessures dimanche, suite à l’attaque de Mlomp qui a occasionné la mort du Secrétaire général autoproclamé du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), Abdou Elinkine Diatta.
L’enquête ouverte par la gendarmerie 24 heures après les incidents, risque d’accuser du retard à cause de ce tiraillement qui oppose le médecin légiste et le Directeur de l’hôpital régional de Ziguinchor.

Seydi Gassama sur l’autopsie d’Abdou Elinkine Diatta et Cie: « les corps doivent être transférés à Dakar si… »

http://www.dakarmatin.com/Dans une publication via Tweeter, le Directeur exécutif de la Section sénégalaise d’Amesty international, se prononce à nouveau dans le meurtre du Secrétaire général autoproclamé du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), Abdou Elinkine Diatta et deux autres individus, tués au cours d’une attaque dimanche, à Mlomp, à Bignona, une ville du sud du Sénégal. Selon Seydi Gassama, « devant l’impossibilité de pratiquer une autopsie à Ziguinchor, leurs corps sans vie doivent être transférés à Dakar»

Franc-maçonnerie: Désigné Grand Maître de la Grande Loge du Sénégal, Me Yerim Thiam et Cie à la conquête du Sénégal

La Franc-maçonnerie régulière au Sénégal a bel et bien son patron. Il s’agit de Me Yérim Thiam, avocat au barreau de Dakar. C’est en effet, un document évoquant un Colloque organisé le 29 novembre dernier, dénommé « Kumen », qui a permis à Dakaractu d’identifier ce grand patron de la Franc-maçonnerie. Une rencontre ouverte aux seuls Maçons réguliers en vue de célébrer les 50 ans de Franc-maçonnerie régulière en Afrique ».
Des informations recueillies de ce qui est relatif à ce Colloque, ont montré que cette rencontre était organisée conjointement par la Grande loge nationale française (Glnf) et la Grande loge du Sénégal (Gls) (…) qui avait pour objectif de répandre la Franc-maçonnerie régulière au Sénégal et en Afrique. Loge qui deviendra d’ailleurs, le support de la création en 1993 de la Grande Loge du Sénégal. Nous en fêtons cette année le cinquantenaire ».

La Franc-maçonnerie régulière à la conquête du Sénégal et de l’Afrique

Le cinquantenaire de la consécration de la RL Kumen n°133 à l’Orient de Dakar a été, selon la même source, « l’occasion d’évoquer la Franc-Maçonnerie en Afrique, l’action de ses Grandes Loges nationales et le soutien fraternel de la Glnf en tant que Grande Loge mère au cours d’un colloque qui s’était tenu dans le Grand Temple Jean Mons de la Grande Loge Nationale Française, sise à Paris ».
Dans ledit document visité par Dakaractu, il est rappelé que « si l’histoire officielle fait remonter l’introduction de la Franc-Maçonnerie en Afrique à la seconde moitié du XVIIIe siècle, les similitudes entre les traditions initiatiques africaines et les pratiques de la Franc-maçonnerie conduisent à penser que celle-ci y a trouvé un terrain fertile puisque l’Afrique, berceau de l’humanité, est par excellence la terre des traditions initiatiques. La pratique de l’initiation au sein des sociétés traditionnelles africaines offre un domaine inépuisable d’exploration, de recherche, de développement moral et spirituel. Il existe un pont indéniable et des passerelles insoupçonnées entre la Franc-Maçonnerie de tradition et les traditions initiatiques africaines ».
Le colloque prévu pour durer 8 heures devait traiter de nombreux thèmes. Selon le planning qui était retenu, c’est après l’accueil par le Grand Maître de la Glnf Jean-Pierre Servel, il revenait au Trf Yérim Thiam, Grand Maître de la Grande Loge du Sénégal, d’ouvrir les débats. Son camarade Trf Alain Roger Coefe, Grand Maître de la Grande Loge du Burkina Faso, avait la charge d’alimenter les réflexions consacrées aux divers aspects du développement de la Franc-Maçonnerie régulière en Afrique.
Une table ronde avait été aussi annoncée pour occuper l’après-midi sur le thème « perspectives et bienfaits de la Franc-Maçonnerie en Afrique ». La journée a été clôturée par le Grand Maître de la Grande Loge du Sénégal, le TRF Yérim Thiam.

Déclaration de la CRD sur l’affaire Sall- Frank Timis

Dans le souci d’éviter toute confusion entre deux procédures judiciaires distinctes ; une confusion qui pourrait être construite à dessein, le Congrès de la Renaissance Démocratique tient à apporter les clarifications exposées ci-après.
En effet, une procédure d’appel à témoins, avec semble-t-il une recherche d’existence de corruption dans l’affaire Sall-Timis, a été initiée par le Procureur de la République du Sénégal au cours du mois de juin 2019 à la suite de l’énorme scandale révélé par la BBC portant sur l’attribution de permis gaziers et pétroliers du Sénégal au dénommé Frank Timis, associé du frère du Président de la République du Sénégal et le rachat de ces permis par le major pétrolier BP.
Après enquête menée par la Direction des Investigations Criminelles (DIC) et audition de nombreux témoins parmi lesquels l’honorable député Mamadou Lamine DIALLO et l’ancien Premier ministre Abdoul MBAYE sur leur initiative propre, le Doyen des Juges procède désormais à l’instruction de ladite affaire.
Par attitude citoyenne, les deux leaders politiques susnommés ont choisi de déposer des témoignages particulièrement argumentés lors de cette première procédure pour enlever tout prétexte « d’étouffement » de l’affaire au nom d’informations ou de preuves qui auraient pu être présentées comme insuffisantes.
Toutefois, le CRD n’a cessé de considérer et continue de considérer qu’une telle démarche n’est pas celle adéquate pour la recherche du délit de corruption. Le Sénégal s’est en effet doté d’une juridiction spéciale, la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), laquelle, dans l’attente d’une possible réforme, a systématiquement été utilisée par le régime en place lorsqu’il a souhaité rechercher la réalité d’un enrichissement illicite au préjudice de L’Etat.
Il suffisait donc de saisir la CREI pour rechercher le caractère illicite du patrimoine des mis en cause (notamment immobilier) corroboré par l’enquête menée par la BBC et portée à la connaissance du public au début du mois de juin 2019.
C’est la raison pour laquelle le CRD a mandaté l’honorable député Mamadou Lamine DIALLO et l’ancien Premier ministre Abdoul MBAYE afin qu’ils portent conjointement plainte auprès du Doyen des juges avec constitution de partie civile pour faux, usage de faux en document administratif et détournement de deniers publics.
A cet égard, il est définitivement établi, confirmé et reconnu sans l’ombre d’aucun doute possible que de fausses informations contenues dans le rapport de présentation des décrets présidentiels n° 2012-596 et n° 2012 – 597 du 19 Juin 2012 ont permis leur adoption et leur signature avec pour conséquence la violation de la loi (article 8 du Code pétrolier) et l’attribution illégale de permis pétroliers au groupe des sociétés de Frank Timis dont la filiale sénégalaise est dirigée par M. Aliou SALL, frère du Président de la République Macky SALL.
Cette plainte a été déposée le 22 juillet 2019 au Cabinet du Doyen des juges d’instruction. A ce jour, soit plus de trois (3) mois plus tard, ce dernier ne s’est toujours pas conformé aux dispositions pertinentes de l’article 79 du Code de Procédure Pénale (CDP) par refus de fixer le montant de la consignation comme l’y oblige l’article susvisé.
Face à cette attitude du juge d’instruction, les plaignants, par leur Conseil, ont saisi le Président de la Chambre d’accusation conformément aux dispositions de l’article 211 du CDP par courrier déchargé le 15 octobre 2019 qui lui confère la mission de s’assurer du bon fonctionnement des cabinets d’instruction du ressort de la Cour d’Appel.
Pour le reste, le Congrès de la Renaissance Démocratique, comme d’ailleurs tous les citoyens sénégalais, républicains et démocrates, attend une application stricte de la loi dans cette affaire Sall-Timis et considère que la Justice parce qu’elle agit au nom et pour le compte du Peuple souverain doit inspirer confiance à ce peuple par une attitude objective de rigueur et de cohérence mais surtout sans compromis ni atermoiements incompréhensibles dès lors que les intérêts stratégiques du Pays sont en jeu.
Même si pour l’heure, au constat comme à l’analyse, force est de relever que, dans cette affaire, la BBC s’est montrée beaucoup plus intéressée à la manifestation de la vérité que des Institutions de la République pourtant investies par la Constitution de tous les pouvoirs nécessaires pour défendre et protéger les intérêts supérieurs de la Nation.Fait à Dakar, le 30 octobre 2019LA CONFERENCE DES LEADERS

APPORT FINNACIER DE L’ACTE III DE LA DÉCENTALISATION : 17 milliards F CFA distribués aux collectivités territoriales

http://www.lactuacho.com/Depuis l’avènement de l’Acte III de la décentralisation les choses ont commencé à bouger. Sur le plan financier, après l’augmentation des fonds de dotation et d’équipements, plusieurs milliards de nos francs ont été distribuées à toutes les collectivités territoriales.
Le ministre des Collectivités Territoriales et du Désenclavement, Oumar Gueye a révélé ce mardi 29 octobre que 17 milliards F CFA viennent d’être distribués à l’ensemble des collectivités territoriales en plus des fonds de dotation et des fonds d’équipements qui leur sont allouées. Selon lui, beaucoup d’évolutions ont été notées depuis la mise en œuvre de l’Acte III de la décentralisation et qui ont permis d’enregistrer un apport financier qualitatif, avec un fonds de dotation de la décentralisation qui est passé de 16 milliards F CFA en 2012 à 24 milliards F CFA en 2019. Pour ce qui du fonds d’équipements des collectivités territoriales, les dépenses sont passés de 12,5 milliards F CFA en 2012, à 24 milliards en 2019. Ce qui signifie par ailleurs, précise le ministre des Collectivités Territoriales, que « le président Macky Sall a presque doublé les fonds de dotation » durant ses 8 années de règne. « À l’heure actuelle chaque collectivité reçoit au moins 12 millions F CFA d’allocations minimales, en dehors des fonds de dotation et d’équipements », a-t-il fait savoir.
Dans son réquisitoire toujours, il a indiqué que le Pacasen qui est un programme important qui prenait en charge 123 communes avec 138 milliards de dépenses, sera généralisé à l’ensemble des collectivités territoriales. Oumar Gueye s’exprimait lors de son audition par le Conseil économique, social et environnemental (Cese) à l’occasion de la séance plénière de la deuxième session ordinaire de cette institution. Toutefois, M. Gueye ayant reconnu les incohérences de l’État sur le découpage administratif a annoncé que des mesures sont en train d’être mises en œuvre pour le règlement définitif de ce manquement. « Nous sommes persuadés qu’avec le problème d’incohérence et de découpage jugé politique, tout sera réglé », affirme-t-il. Parlant de la fonction publique locale territoriale, ce dernier de préciser que des mesures importantes sont prises pour régler le problème des salaires avec le soutien du chef de l’Etat. Concernant la territorialisation des politiques publiques, il a informé que le budget sera transféré, pour ce qui concerne la construction de salles de classes, des écoles primaires.
Pour les collèges, note-t-il, le département qui reçoit les dotations de l’État va s’en charger. S’agissant de la coopération bilatérale, ce dernier de faire savoir que l’ère des jumelages est révolu. « Il nous faut maintenant une coopération de développement et non une coopération basée sur le jumelage, où on nous largue de vieux matériels où des médicaments que la date de péremption est quelque fois proche », déplore-t-il. Et d’ajouter : « L’urgence est dans l’intercommunalité des communes. Et le chef de l’Etat est prêt à nous aider pour résoudre définitivement ce dossier ». Pour la formation des élus locaux, il notifie que toutes les communes qui sont Pacasen la subissent. Maintenant, il ne reste que la généralisation. Il a profité de cette rencontre avec le Conseil économique, social et environnemental pour soulever la question des centres d’état civil qui sont nombreux à travers tout le pays. Raison pour laquelle, 17 milliards F CFA seront déboursés dans tout le pays pour la construction de centres d’état civil. Ces centres vont bénéficier de toute la nouvelle technologie de l’information et de la communication. Mais aussi, ils seront numérisés afin de lutter contre le manque d’extrait de naissance et les incendies.
Pour Adama Diouf, président de l’Union des associations d’élus locaux (Uael) « dans cette réforme il est question de mettre le territoire au cœur du développement territorial », en optant pour une communalisation intégrale. Il a profité de cet événement pour annoncer les recommandations de l’Uael à savoir : le renforcement des textes des accords, des financements innovants pour trouver des solutions à la pauvreté et au chômage des jeunes. Le transfert suffisamment de ressources. Tout en insistant sur l’amélioration les collectivités territorial pour relever le défi du développement durable.
La présidente du Cese, Aminata Touré, prenant la parole la parole a indiqué que leur programme va prendre fin au mois de décembre prochain, avec des thèmes d’actualité. Tout le long de cette semaine, nous allons aborder des questions centrales, avec comme thème central le civisme et la citoyenneté ». Les question liées à l’indiscipline routière, au désencombrement et l’occupation anarchique de l’espace seront traités également, en invitant les ministres en charge.

MAMADOU LAMINE DIALLO: «Il y a eu 2000 milliards d’investissements utiles, 2000 milliards d’investissements mal orientés (ex Centre Abdou Diouf) et 2000 milliards évanouis dans la corruption et les flux financiers

https://www.jotaay.net/Restaurer le poste de Premier ministre, c’est le souhait de Mamadou Lamine Diallo. Dans sa question de la semaine, il a aussi déploré les dettes de 6000 milliards en 7 ans répartis comme suit : 2000 milliards d’investissements utiles, 2000 milliards d’investissements mal orientés (ex Centre Abdou Diouf) et 2000 milliards évanouis dans la corruption et les flux financiers illicites.
Devant la boulimie du pouvoir de certains dirigeants africains enclins à s’éterniser au pouvoir, le président du mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo, a livré sa recette dans ses questions du mois (questekki). A l’en croire, l’Afrique est un continent faible «dans le domaine du capital social, c’est-à-dire, les règles sociales et les institutions mises en place pour les faire respecter». En effet, il fait allusion à la question du troisième mandat présidentiel en Afrique. «Derrière le troisième mandat se cache la présidence à vie. Car après deux, pourquoi pas trois, quatre, cinq ainsi de suite jusqu’à l’infini. On nous dira bientôt que Macky Sall est indispensable à la stabilité du Sénégal. Et pour cela, il lui faut un troisième mandat prévu dans la constitution du grand tailleur top model Ismaïla Madior Fall», déplore le député de Tekki.

En 7 ans, 6000 milliards de dette et plus de 1000 milliards d’arriérés intérieurs

Dans un autre registre, Diallo a déploré le taux d’endettement du Sénégal avant d’inviter à arrêter cette hémorragie financière. «Alors que Timis Corporation s’accapare de 6000 milliards de notre gaz naturel selon la Bbc, Macky Sall a depuis 7 ans emprunté environ 6000 milliards de F Cfa et accumulé plus de 1000 milliards d’arriérés intérieurs. Sur ces 6000, il y a en gros 2000 milliards d’investissements utiles (ex l’assainissement de Dalifort), 2000 milliards d’investissements mal orientés (ex Centre Abdou Diouf) et 2000 milliards évanouis dans la corruption et les flux financiers illicites», note le patron de Tekki.

Rétablir le poste de Pm

Pour toutes ces dérives, l’économiste est d’avis qu’il est temps de rétablir le poste de Premier ministre. «Si l’intellectuel Senghor dans un Sénégal de 5 millions d’habitants et d’un régime de parti unique a été obligé après 7 ans de créer le poste de Premier ministre, confié à Abdou Diouf en 1970, c’est parce que c’était nécessaire. Pour limiter les dégâts dans la gouvernance de notre pays, il faut avoir le courage monsieur Macky Sall de revenir en arrière», préconise le patron de Tekki.M. CISS

Mamadou Lamine Diallo veut réunir 3 millions de signatures pour barrer la route…

Selon le leader du Mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo, «la règle impérative des deux mandats maximum est indispensable à  la gouvernance démocratique des ressources minérales ». D’où son initiative de réunir trois millions de signatures pour amender le protocole additionnel de la CEDEAO afin d’y inclure la règle impérative des deux mandats maximum.
«Il se dit que l’Afrique est riche de ses ressources naturelles. De plus, c’est un continent sous exploré. Il est l’enjeu de ce 21ème siècle. Là où elle est faible, c’est dans le domaine du capital social, c’est-à-dire, les règles sociales et les institutions mises en place pour les faire respecter. C’est le cas de la question du troisième mandat présidentiel. Derrière le troisième mandat se cache la présidence à vie. Car après deux, pourquoi pas trois, quatre, cinq ainsi de suite jusqu’à l’infini. Comme au Gabon de Oumar Bongo, sous prétexte qu’il n’y a personne pour remplacer le grand timonier ou alors il est seul à assurer la stabilité du pays.
On nous dira bientôt que Macky Sall est indispensable à la stabilité du Sénégal. Et pour cela, il lui faut un troisième mandat prévu dans la constitution du Grand Tailleur Top Model Ismaïla Madior Fall.
En vérité, ce qui fera avancer le Sénégal et l’Afrique avec, c’est bien la règle impérative des deux mandats maximum qui exclut une stratégie à la Poutine. Cette règle va pousser à l’ajustement des institutions comme le parlement et la justice ainsi que les partis politiques forcés à la gouvernance démocratique. Et c’est cela qui empêchera des prédateurs comme Franck Timis, Ovidiu Tender de sévir en Afrique et nous poussera à la gestion démocratique des ressources naturelles, fer, zircon, pétrole, gaz, foncier, etc.
Pour cela, il nous faudra réunir trois millions de signatures pour amender le protocole additionnel de la CEDEAO afin d’y inclure la règle impérative des deux mandats maximum. C’est pourquoi il nous faut gagner ce combat contre Alpha Condé en Guinée »

Abdoul Mbaye

http://www.enqueteplus.com/Au moment où Mamadou Lamine Diallo est préoccupé par cet emprunt important de l’Etat du Sénégal et la question d’un éventuel 3e mandat pour le président Macky Sall en 2024, le secrétaire général de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Abdoul Mbaye, est préoccupé par toute autre chose.
‘’Si fixer une nouvelle date pour les élections locales peut être envisagé, son report sine die serait absolument illégal. Macky Sall, politicien rusé et apprenti dictateur, doit, cependant, apprendre à respecter son serment devant Dieu et la nation, et donc la loi’’, écrit-il sur Twitter.

Débat autour du 3ème mandat de Macky Sall : la position de Me Djibril War

http://www.dakarmatin.com/Me Djibril War se prononce sur le débat autour d’un éventuel 3ème mandat de Macky Sall. «Jusqu’à preuve du contraire, je ne crois pas que le président puisse exiger le silence absolu sur le débat autour du troisième mandat. Non seulement il a toujours défendu, depuis toujours, que deux mandats suffisent amplement pour un citoyen, qui a été choisi sur plus de 15 millions», réagit le député dans un entretien avec SourceA.
Me Djibril War croit ainsi que ‘’la limitation des mandats ne constitue pas un baromètre de démocratie. Sinon, des pays comme l’Allemagne n’auraient pas consacré des mandats illimités accordés à leur Chancelière. Mais le président Macky Sall a toujours une autre approche du Pouvoir. Raison pour la quelle il a bien inscrit la limitation du mandat présidentiel à deux, lors du Référendum de 2016’’

Macky bientôt saisi pour une verrouillage systématique de l’Article 27

https://www.ferloo.com/Par le temps qui court, l’article 27 de la Constitution est le plus grand diviseur commun des Sénégalais selon qu’on soit de l’opposition ou du pouvoir. C’est parce que les dispositions de son deuxième alinéa reste toujours flou dans la tête des Sénégal. Ainsi pour mettre fin aux commentaires et autres interprétations tendancieuses, la Commission  Orientations et Stratégies (COS/M23) va saisir le chef de l’Etat et tous les acteurs impliqués dans le dialogue national pour un verrouillage systématique dudit article.
La Commission  Orientations et Stratégies vient aviser dans un communiqué, l’opinion nationale et internationale, de positions fermes sur le débat portant sur le Mandat présidentiel de Macky SALL. En ce sens que, fustige-t-il, « cette actualité qui commence à polluer l’atmosphère et le climat sociopolitique, par des réactions antagonistes sous formes de sanctions et de limogeages à l’endroit d’aucuns ».
Se considérant comme une organisation impliquée régulièrement sur les questions nationales, citoyennes et sociopolitiques, la COS/M23 en posture de vigie et de sentinelle des principes démocratiques, «s’engage encore une fois, en des termes sans équivoque, par des perspectives en vue de la stabilisation durable du climat social et le bon fonctionnement de nos institutions ».  Egalement, elle compte anticiper sur «d’éventuelles situations chaotiques qui rendent ce pays sursitaire de surprises de mauvais goût, par la faute d’acteurs insatiables et de mauvais aloi ».
Ainsi, pour une résolution définitive sur le débat sur le mandat présidentiel, la COS/M23 compte saisir le président de la République Macky SALL, ainsi que tous les acteurs engagés dans ce dialogue, pour que les dispositions de l’article 27 de la Constitution fasse l’objet d’une condition sine qua non de ces discussions, par sa révision sans possibilité d’interprétations multiformes et contradictoires, en rapport à la non rétroactivité de la Loi et du mandat de sept (07) révolu dans le décompte, c’est-à-dire celui de mars 2012 au mois de février 2019. Allusion faite aux événements pré électoraux de 2011 et de 2012.
Contrairement à certains membres du régime, la COS/M23 ne juge point le débat prématuré. D’ailleurs, elle approuve foncièrement les différentes sorties tenues çà et là, de ceux du camp du pouvoir, pour dire, clairement, au président de la République Macky Sall «qu’il n’a pas le droit à un troisième mandat présidentiel ».
Une manière pour la COS/M23 de désavouer fermement «tous les affidés et laudateurs du président et qui le poussent aux extrémités de la forfaiture et du reniement pour un troisième mandat ». Cela, prévient-elle, «au risque de bruler le pays et le mettre à genoux ». A cet effet, la COS/M23 lance un avertissement clair à « ces pyromanes » et les informe qu’ils seront tenus pour responsables de tout ce qui découlera de leur comportement irrévérencieux à l’endroit du Peuple sénégalais, et qu’ils seront traités à la hauteur de la gravité de leurs actes.
Par ailleurs, la COS/M23 dit suivre «de très près » le dialogue national, approuve cette démarche des acteurs toute sensibilité confondue, qui devrait aboutir à des consensus forts sur le processus électoral et lever, à l’occasion, toutes les difficultés et incohérences souvent soulignées et dénoncées par l’opposition sénégalaise et une partie de la société civile dans le déroulement des consultations et élections.
La COS/M23 espère à l’issue de ces rencontres, des conclusions conséquentes aux différentes préoccupations émises de part et d’autre, et recommande des actes totalement démarqués de  compromissions sur le dos du Peuple.

IBOU SANE PROFESSEUR EN SCIENCE POLITIQUE A L’UGB :«MACKY SALL NE VOULAIT PAS QU’ON POLLUE L’ATMOSPHERE DU SENEGAL PAR UN TROISIEME MANDAT»

http://www.sudonline.sn/Si le désormais ex-ministre conseiller du président, Moustapha Diakhaté, mérite son limogeage à cause de ses précédentes positions, l’ancien Directeur des Sénégalais de l’extérieur, Sor Kaba a pour sa part failli à la ligne tracée par le parti. C’est la lecture du professeur en Science politique à l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, Ibou Sanè, qui pense que c’est pour éviter au pays de tomber dans une instabilité sociale à cause du débat sur le troisième mandat que le président Macky Sall a été obligé de se séparer de ses collaborateurs
«Pour le cas de Moustapha Diakhaté, vous savez qu’il devait être limogé depuis très longtemps. Parce qu’il passait tout son temps à critiquer le parti et son chef. Quand vous êtes ministre-conseiller, vous avez la confiance du chef de l’Etat, qui vous a choisi parmi tant d’autres Sénégalais. Si vous n’êtes pas d’accord avec sa position, il faut aller le voir, l’écrire ou le lui dire en réunion de parti. Le linge sale se lave en famille. C’est là-bas qu’il faut critiquer ou dénigrer. S’il ne vous répond pas ou n’accepte pas vos critiques, la meilleure des choses à faire est de démissionner. Le problème, c’est de savoir est-ce qu’après avoir claqué la porte, ils auront un autre emploi ? Voilà pourquoi il faut avoir un emploi avant de faire de la politique.
Pour Sory Kaba, le parti a tracé sa ligne. Il faut qu’il le respecte. Même si par ailleurs le journaliste Babacar Fall, qui est aussi un provocateur, l’a fait tomber dans un piège. Il devait se taire en disant, par exemple, qu’il faut aller poser la question au chef de l’Etat. La preuve, il a réveillé un problème. Depuis lors, tous les jours, l’opposition qui n’avait pas de sujet de conversations après le pétrole et le gaz, fait des sorties. Il a contribué à allumer la flamme qui était éteinte. Ça aussi, son patron ne va pas le pardonner, alors que c’est un bon militant, très bon débatteur.
Il a été décidé de laisser cette histoire de troisième mandat à l’opposition parce que si ledit débat est engagé, il n’y aura plus de travail dans ce pays. Tous les jours, nous allons en parler au point que les problèmes essentiels sur lesquels le président Macky Sall devait mettre l’accent seront mis de côté. S’il réussit à avoir un bilan, son successeur qui va venir de son parti ou de Bby peut en bénéficier pour l’élection de 2024. Mais commencer à en parler dès maintenant, ça peut créer une instabilité dans le pays.
Pour qu’il y ait développement, il faut qu’il y ait paix et stabilité sociale. Voilà pourquoi le président Macky Sall ne veut pas que les gens en parlent pour le moment, parce qu’il y a un temps pour cela. Il y a 4 ans devant. Mais il y a des gens qui veulent qu’il en parle dès maintenant. Est-ce qu’il va prendre le micro ou la télévision pour parler 365 jours sur 365 jours sur le mandat ? Alors que les Sénégalais ont des préoccupations plus importantes que le mandat-là. Je pense que le président Macky Sall ne voulait pas qu’on pollue l’atmosphère du Sénégal par un troisième mandat. Mais en même temps, il faut que le président Macky Sall éclaire une fois pour tout sur cette question. Mais, il y a dilemme car quand il parle, les gens ne font plus confiance parce qu’il n’a pas ramené son mandat de 7 à 5 ans, comme il l’a promis»

Troisième Mandat : Macky Accusé À Tort Par… L’APR

https://www.xibaaru.sn/Pourquoi les Sénégalais aiment polémiquer sur des futilités et ensuite faire de ses futilités une réalité ?
Les politiciens émettent des idées, les journalistes « mésinforment » et le peuple transforme en débat politique.
Le Sénégal débattait sur l’affaire de Pétrole Tim qui était très avancée. Il y a eu la plainte de la société civile contre Aliou Sall puis celle de la coalition Congrès de la renaissance démocratique (Crd) de L’ancien Pm Pape Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT) et Mamadou Lamine Diallo,Deputé et leader du mouvement Tekki.
Mais depuis 10 jours, le Sénégal semble avoir oublié pétro-tim et ne s’intéresse que d’une seule affaire: le troisième mandat de Macky Sall…
Et toutes les opinions convergent sur les limogeages successifs de l’ancien Directeur général des Sénégalais de l’Extérieur, Sory Kaba et du ministre Conseiller Moustapha Diakhaté comme le prétexte de Macky de briguer un troisième mandat.
-C’est Sory qui a parlé et non Macky…
-C’est Moustapha Diakhaté qui a évoqué le 3ème mandat et non Macky.
-C’est l’APR qui parle de troisième mandat et non l’opposition
Avez-vous déjà entendu parler Macky d’un éventuel troisième mandat ? Selon Moustapha Cissé Lo interrogé sur le plateau de TFM, « Macky Sall ne l’a jamais dit ». Interrogé par Pape Ngagne Ndiaye sur le débat autour du 3ème mandat, le parlementaire a répondu que c’est un mauvais procès fait à Macky Sall et qu’on n’a jamais « entendu le président annoncer sa candidature pour un troisième mandat »
Macky n’a jamais parlé d’un mandat de plus en 2024. Alors pourquoi l’accuse-t-on ?
Macky ne veut pas l’anarchie
C’est ce chaos qu’il veut éviter au pays pendant les 4 années qui reste de son mandat. Il veut éviter l’anarchie et faire place au travail pour donner au Sénégal une image reluisante en 2024 quand il annoncera son départ.
Si Macky laisse la place au débat sur son départ du Palais en 2024, alors imaginez-vous ce qui risque de de se passer.

3e mandat :«Que vaut véritablement la parole du Président Macky?»,Pape Alé Niang (Chronique)

http://xalimasn.com/3e-mandat-que-vaut-veritablement-la-parole-du-president-macky-pape-ale-niang-chronique/
XALIMANEWS : Dans sa chronique de la semaine, Pape Alé Niang s’est prononcé sur les reniements du Président Macky Sall et s’est interrogé en direction du troisième mandat que vaut véritablement sa parole ?
Il a ensuite évoqué la situation économique du pays et la précipitation dans la réalisation de grands projets gouffre à milliards et source de corruption

 Me Djibril War: «Moustapha Diakhaté n’a eu que ce qu’il mérite

http://www.dakarmatin.com/Le limogeage de Moustapha Diakhaté fait encore parler. Le député Djibril War semble approuver cette décision du Chef de l’Etat Macky Sall. Il déclare sans ambages dans un entretien avec SourceA que le désormais ancien ministre-conseiller du chef de l’Etat n’a eu que ce qu’il mérite.
«Le problème, c’est que notre ami Moustapha Diakhaté ignore ou méprise les règles de réserve, de solidarité et de responsabilité collective gouvernementale, qui s’imposent aux membres et collaborateurs du chef de l’Etat», explique-t-il.
«Comment être membre du Gouvernement, de surcroît chef de Cabinet du président de la République et, à chaque fois, brocarder, publiquement, les mesures et actions d’un ministre, d’un directeur général, se prononcer sur des questions aussi sensibles que l’affaire du voile de l’Ecole Jeanne d’Arc et, tout dernièrement, l’affaire des Thiantakounes ?», s’interroge-t-il dans la foulée
Djibril War indique que Macky Sall a fait tous les honneurs à Moustapha Diakhaté. Il lui a confié la présidence du Groupe parlementaire de « Benno Bokk Yaakaar », alors que, regrette-t-il, sans la moindre base affective, Moustapha Diakhaté était de loin le plus méritant

Moustapha Diakhaté, le dernier des Mohicans ?

http://www.dakarmatin.com/Mbaye Ndiaye…Alioune Badara Cissé… Moustapha Cissé Lo…et maintenant Moustapha Diakhaté !…
Bientôt, la liste des jeunes vieillards pré-retraités de l’Apr risque prochainement de faire déborder le lit de la contestation.
# Tu la boucles, on bosse ensemble. Tu peux pas ? Tu te casses#, semble en effet le nouveau leitmotiv dont Diakhaté vient de faire les frais.
Cela obligerait-il désormais, tous les grands bavards du parti (façon Abdou Mbow, Youssou Touré, Cissé Lo) qui aiment bien sortir le soir et trainer dans les plateaux de télé ?
Certainement. Mais pour des durs à cuire comme Moustapha Diakhaté, qui acceptent tout sauf aliéner leur liberté, il faudra trouver autre chose que l’argent ou les menaces. Ils n’en ont cure, et c’est pourquoi les Sénégalais les écoutent.Cebe.

Le malaise couve à l’Apr

http://www.dakarmatin.com/Le limogeage de Moustapha Diakhaté que nous prédisions dans cette chronique, est intervenu sans grande surprise. Elle fait suite à celui de Sory Kaba et aux déboires du député Yaya Sow.
On a tendance à tout mettre sur le dos du séminaire sur la communication organisé par le Président de la République et aux recommandations faites à ses partisans, mais le problème est beaucoup plus sérieux.
La réalité est que c’est au niveau de l’Alliance pour la République (Apr) que les vraies raisons sont à rechercher pour expliquer toute cette tension. Les tiraillements internes, la guerre de succession, font rage dans un parti qui a des allures de mouvement de soutien. Et l’absence de dauphin après la suppression du poste de Premier ministre n’est pas pour arranger les choses.
La réalité est que tous ceux qui sont limogés avaient de sérieux problèmes existentiels dans le parti. Et leurs relations avec le Président Sall étaient très détériorées. Moustapha Diakhaté savait qu’il courait droit vers l’échafaud. Aliou Sall avait dénoncé l’existence de faucons au Palais et c’est Moustapha Diakhaté qui avait répondu.
Et YayahSow a mis en avant des arguments que partagent plusieurs apéristes convaincus d’avoir été laissés en rade au profit de transhumants ou d’alliés.
Quant à Sory Kaba, c’est un secret de polichinelle qu’il ne s’entendait plus avec certains de ses frères de parti.Un parti sur lequel le Président ne semble plus compter, surtout maintenant qu’il rêve d’avoir à ses côtés toute la machine libérale du Pds.
Le désir de Macky est de reprendre en main son parti et d’y imposer l’ordre qui se résume à une omerta. Exactement comme dans la Camorra, la mafia sicilienne.
Il a son agenda secret et n’a mis personne au courant. Ses partisans sont aussi mal informés que les autres. Macky semble n’avoir mis personne au parfum. Et dans cette démarche, le plus dur pour les Sénégalais est de ne pas être édifiés sur le nombre de mandats que le Président va faire. Pis, il semble être dans une dynamique d’en faire trois, ce qui serait source de tensions sociales et politiques.
En tout état de cause, ce qu’on attend du Président, c’est une déclaration claire en la matière. Celle-ci aura pour effet de replonger les Sénégalais dans un climat d’apaisement qu’ils avaient connu brièvement après l’inauguration de MassalikulJinaan.Car, le malaise qui couve à l’Apr est en train d’affecter les institutions de la République et la paix des cœurs.Assane Samb

L’avis De Makhtar Cissé Sur Le…Troisième Mandat De Macky

https://www.xibaaru.sn/« Ont-ils subitement tous peur de se prononcer sur le troisième mandat du Président Sall agité depuis un temps ? Chat échaudé craint l’eau froide, assurément. Après les limogeages de Sory Kaba et du ministre conseiller Moustapha Diakhaté, les gens du pouvoir ont visiblement peur de parler de cette question de mandat de trop que le chef de l’État veut briguer », campe, d’entrée de jeu, le quotidien Le Témoin dans sa livraison du jour.
Le journal d’enchaîner : « Hier, lors de la rencontre organisée par l’Ong 3D sur le gaz et le pétrole, le ministre du Pétrole et des Énergies, qui la présidait, a évité de justesse la question du journaliste sur le troisième mandat. La question du journaliste « Monsieur le ministre quel est votre avis sur l’agitation de cette question du troisième mandat ? ». La réponse de Makhtar fut ceci : « Faut être gentil toi aussi. Je ne peux pas répondre à ça toi aussi (… ) ». Ouf, Macky n’a pas eu le loisir de faire tournoyer son sabre ! ».
Décrets de nomination illégaux : L’IGE avait sonné l’alerte dans un rapport public en 2014 Par Seybani Sougou
Institution Supérieure de Contrôle de l’Ordre administratif, l’Inspection générale d’Etat est placée sous l’autorité directe du Président de la République et produit, à sa demande, des rapports confidentiels d’inspection ou de vérification estampillés « secret défense ». Néanmoins, L’IGE est tenue de présenter, chaque année, un Rapport public sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes, dans le respect du droit à l’information des citoyens consacré par l’article 8 de la Constitution et par l’article 9 de la loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 abrogeant et remplaçant la loi n° 2005-23 du 11 août 2005 portant statut des Inspecteurs généraux d’Etat, modifiée par la loi n° 2007-17 du 19 février 2007. A ce jour (29 octobre 2019), les rapports d’activités 2016, 2017, et 2018 sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes, n’ont fait l’objet d’aucune publication.
Le rapport public 2014 sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes met à nu des pratiques illégales dans le domaine de la gouvernance administrative et fait état de violations extrêmement graves, des dispositions légales, en matière d’élaboration des actes réglementaires. Le constat établi par l’IGE relatif à la création et à la répartition des services par décret, est consternant (cf pages 28 et 45 du rapport): « le décret portant répartition des services de l’Etat est détourné de son objectif. En effet, le recours à un tel décret, pour « créer » de nouvelles agences apparaît comme un moyen de contourner l’obligation légale de réaliser l’étude préalable d’opportunité et d’impact, prévue à l’article 2, dernier alinéa, de la loi d’orientation n°2009-20 du 04 mai 2009 sur les agences d’exécution ». Plus grave, les pages 30 à 36 du rapport 2014 mettent en avant un incroyable laxisme administratif qui relève de l’amateurisme, voire du banditisme d’état, concernant les nominations. Dans son rapport, l’IGE a énuméré une liste impressionnante de dysfonctionnements et de nombreux cas de violations et de détournement de la loi :
-L’antériorité de la date de signature de certains décrets de nomination par rapport à la date du Conseil des Ministres au cours duquel ces décisions de nomination ont été prises (autrement dit, des décrets de nomination sont antidatés ; une fraude administrative d’une extrême gravité) ;
-La nomination par décret, à de hautes fonctions, de personnes ne remplissant pas les critères requis, notamment la qualité de fonctionnaire et l’appartenance à la hiérarchie exigée ;
-La nomination en qualité de Secrétaire général de département ministériel, de contractuels ou d’agents non fonctionnaires de la hiérarchie A, en violation de l’article 2 alinéa 2 du décret n° 2002-1173 du 23 décembre 2002 instituant un secrétaire général dans certains ministères
-La nomination à de hautes fonctions, de personnes sous le coup de sanctions administratives prononcées, notamment, à la suite de rapports de vérification de l’IGE ;
-La nomination de consuls généraux n’ayant pas une formation appropriée en matière administrative et financière ;
-La nomination dans un des départements ministériels les plus importants, d’une personne n’ayant aucun lien avec l’Administration à un poste de responsabilité de la gestion des ressources publiques.
La sentence de l’IGE consignée, aux pages 36 et 56 du rapport 2014 est claire, nette et sans appel : « Le manque de rigueur dans la conduite des enquêtes de moralité, le défaut de consultation de l’IGE, les défaillances du processus décisionnel, conduisent à des dysfonctionnements dans l’élaboration des actes réglementaires et plus spécialement, dans celle des actes de nomination. Le constat est que ces actes sont régulièrement posés, en contradiction flagrante avec les dispositions législatives et réglementaires en vigueur. L’Administration viole ses propres règles, s’exposant à des recours qui peuvent affaiblir l’autorité de l’Etat ». Plus inquiétant, L’IGE (un corps d’élite prestigieux) elle-même n’est pas épargnée par les pratiques déviantes du régime (politisation à outrance du corps) ; certains inspecteurs généraux d’état, étant membres du parti au pouvoir en violation totale de la loi.  En effet, l’article 19 de la Loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 abrogeant et remplaçant la loi n° 2005-23 du 11 août 2005 portant statut des Inspecteurs généraux d’Etat, modifiée par la loi n° 2007-17 du 19 février 2007 qui précise « qu’il est interdit aux Inspecteurs généraux d’Etat en activité, d’appartenir à un syndicat ou à un parti politique et, de façon générale, d’exercer des activités incompatibles avec leur statut ». Il est de notoriété publique que les inspecteurs généraux d’état Cheikh Awa Balla Fall coopté (nommé au tour extérieur) et Makhtar Cissé exercent des fonctions politiques officielles, en leur qualité des membres du parti au pouvoir (APR). Or, Cheikh Awa Balla Fall qui avait mis en place le mouvement « Mobilisation pour un deuxième Mandat (M2M) » et Makhtar Cissé qui a intégré le Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’APR ne sont plus en mesure d’exercer la fonction d’Inspecteur général d’état avec la rigueur, la probité, l’objectivité, l’impartialité la neutralité et l’indépendance requises, conformément aux dispositions de l’article 16 de la Loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 qui dispose que « Les inspecteurs généraux d’Etat doivent, en toutes circonstances, faire preuve de la réserve et de la dignité qu’implique leur fonction ». Mieux, l’article 20 de ladite loi précise « qu’aucun conflit d’intérêt ne doit exister entre les Inspecteurs généraux d’Etat et les missions qu’ils exercent », créant une incompatibilité de fait entre la fonction politique et la fonction d’inspecteur d’état.
Né le 24 septembre 1958, Cheikh Awa Balla Fall, a été nommé au tour extérieur, par décret du Président de la République (récompensé pour avoir créé un mouvement politique pour la réélection de Macky Sall). Une flagrante illégalité. Par ailleurs, l’article 11 de la loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 dispose que le Président de la République peut nommer dans les fonctions d’Inspecteur général d’Etat des fonctionnaires, magistrats et officiers supérieurs des Forces armées appartenant aux niveaux hiérarchiques A1… comptant une ancienneté de 15 ans au moins et âgés au plus de 60 ans. Or, lorsqu’il a été nommé Inspecteur d’état en mai 2019, Cheikh Awa Balla Fall a dépassé la limite d’âge, puisqu’il a atteint ses 60 ans, exactement le 24 septembre 2018. Il ne s’agit pas des seules illégalités recensées, puisqu’à moins de faire preuve d’une incompétence notoire, Macky Sall n’est pas censé ignorer qu’il violait l’article 19 de la Loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 en le nommant à l’IGE. Au demeurant, Macky Sall est-il incompétent au point de ne pas savoir que les nominations au tour extérieur doivent être soumises à la commission consultative de l’IGE, en vertu du Décret n° 2007-809 du 18 juin 2007 fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de l’IGE ? Enfin, l’intéressé Cheikh Awa Balla Fall, est-il inconscient au point d’ignorer que l’article 22 de la loi du 8 juillet 2011 qui dispose que « Les Inspecteurs généraux d’Etat exercent leur fonction à temps plein et qu’en aucun cas et sous aucun prétexte ils ne peuvent les cumuler avec toute autre fonction publique ou privée » interdit le cumul avec la fonction de Directeur de l’ENA ? Au vu de toutes les illégalités précitées, qu’attend
donc M. Awa Balla Fall pour quitter l’IGE où il n’a pas sa place ?
Quant à Makhtar Cissé, bien qu’il soit actuellement en position de détachement de l’IGE, il a perdu de fait, son statut d’Inspecteur Général d’état en adhérant à l’APR et en intégrant le Secrétariat Exécutif National du parti au pouvoir, puisque l’article 19 de la Loi précitée interdit formellement « aux Inspecteurs généraux d’Etat en activité, d’appartenir à un parti politique. Il convient de préciser que le détachement n’est pas une cessation d’activité mais « la position du fonctionnaire placé hors de son corps d’origine et continuant à bénéficier dans ce corps de ses droits à avancement et retraite ». Malgré son détachement, Makhtar Cissé fait toujours partie des effectifs de l’IGE. Comme l’ancien Inspecteur d’Etat Abdoulaye Baldé qui avait démissionné de sa fonction en 2009, Makhtar Cissé doit tirer les conséquences de son choix et démissionner de l’IGE, sans délai. C’est une question d’éthique, de dignité et de respect de la loi. Ses tentatives de justification (maladroites) sur le fait qu’il n’est pas dans une position d’éligibilité qui le contraindrait à démissionner de l’IGE sont absurdes, infondées et totalement irrecevables. L’article 19 de la Loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 ne traite pas de l’éligibilité, mais de l’incompatibilité entre fonction politique et fonction d’inspecteur général d’état. C’est clair et net : le statut de l’Inspecteur d’état interdit strictement l’appartenance à un parti politique. On ne peut pas un jour, être membre d’un parti politique, et un autre jour affirmer qu’on peut revêtir le manteau d’inspecteur Général de l’IGE ; un statut qui exige une neutralité permanente. Le statut d’inspecteur d’Etat n’est pas un statut à la carte (inspecteur le lundi, politicien le mardi, etc…).
Dans son rapport public 2013, sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes, l’IGE avait dénoncé (cf pages 148 et 149) la politisation à outrance de la haute administration publique en ces termes : « le fonctionnaire politisé ne sera pas en mesure d’éviter les conflits d’intérêts du fait de son implication quotidienne dans les affaires politiques, et n’inspirera aucune confiance dans les arbitrages qu’il fera dans le cadre de son travail, étant à la fois juge et partie ».
Au vu de tout ce qui précède, et afin de préserver la neutralité, l’indépendance, et le prestige de l’IGE (un corps d’élite composé d’inspecteurs impartiaux et intègres), Cheikh Awa Balla Fall et Makhtar Cissé qui ont intégré un parti politique, en violation totale de l’article 19 de la Loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 doivent démissionner de l’IGE. Sans délai. Puisqu’ils ont choisi le parti (APR) au détriment de la patrie.
A défaut, le Vérificateur Général du Sénégal, M. François COLLIN doit prendre l’initiative de les faire démissionner (en adressant un courrier circonstancié à Macky Sall, pour lui rappeler le sens et la portée de l’article 19 précité). Car, c’est la crédibilité de l’Institution qui est désormais en jeu.
En conclusion, il convient de tordre le cou à une légende qui attribue à Macky Sall des pouvoirs exorbitants, et illimités en matière de nomination. Le pouvoir de nomination consacré à l’article 44 de la Constitution (le président nomme aux emplois civils) n’est pas un pouvoir absolu et n’est pas une prime à l’arbitraire. Ce pouvoir discrétionnaire est strictement encadré par les textes : Macky Sall ne peut pas nommer n’importe qui à l’IGE (la nomination doit respecter certains critères généraux) ou démettre un citoyen de ses fonctions n’importe comment (par ex, le directeur des droits humains Moustapha Ka, limogé récemment suite à son intervention devant le Comité des Nations Unies avait été nommé par décret n°2017-228 du 06 décembre 2017, après avis du Conseil supérieur de la magistrature et ne pouvait ainsi être démis que par un acte de même). Plus que jamais, une vigilance constante des citoyens est nécessaire pour éviter les abus de Macky Sall en matière de nomination, et le contraindre à se conformer à la loi.Seybani SOUGOUE-mail : sougouparis@yahoo.fr

Crise à l’Apr Dakar: Des jeunes militants mécontents créent«Apr Dakar va mal»

XALIMANEWS : Les jeunes militants de l’Apr sont pas contents de leur mentor.
Ils se sentent délaissés par le président Macky Sall. Pour exprimer leur mécontentement, ils se sont regroupés autour d’un Mouvement dénommé « Apr Dakar va mal ». Youssoupha Niang est le porte-parole dudit mouvement.
« En tant que membre de l’Apr résidant à Dakar, nous avons conscience que (…) les jeunes de Dakar sont incontournables. A part les élections locales, nous avons gagné toute autre élection pour lui. Mais depuis lors, les gens souffrent. Parce qu’à un moment donné, on ne voit aucun (responsable politique) avec qui communiquer. Aucun cadre n’a été mis en place pour nous permettre de nous exprimer. Qu’on puisse discuter de ce qui ne va pas dans le parti…. Il y a un manque de considération. Il y a des camarades qui ne veulent plus rien du parti. Ce qui n’est pas normal parce que lorsque le président Macky Sall tendait la main, nous tous l’avions rejoint… », a-t-il dit sur Senego.

Emprisonner Sonko serait une erreur monumentale Par Mamadou Oumar Ndiaye

Rien n’est plus triste — ou ridicule, c’est selon — que de considérer tous les autres comme des idiots tout en estimant qu’on est le seul à être doté d’intelligence. C’est malheureusement la posture qu’adoptent les députés de la majorité présidentielle regroupés au sein du groupe Benno Bokk Yaakar (BBY) à l’Assemblée nationale.
Face aux accusations gravissimes de détournement de 94 milliards de nos francs portées par leur collègue Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, contre l’alors directeur des Domaines et ses complices présumés, ils ont déclenché l’opération « il faut sauver le soldat Mamour Diallo ». En quoi consistait-elle ? A prendre les devants, à court-circuiter la justice — déjà saisie de dénonciations sous forme d’alertes du même Ousmane Sonko en même temps que l’Inspection générale d’Etat et l’Ofnac — en mettant sur pied une commission d’ « enquête parlementaire » !
Or, c’est bien connu, le Parlement ne peut enquêter sur des faits dont la justice est déjà saisie. Qu’à cela ne tienne, le pouvoir en place et son chef détenant tous les leviers, l’astuce a consisté à demander à cette même justice de faire le mort sur les saisines d’Ousmane Sonko de manière à rendre possible l’« enquête » de l’Assemblée nationale, plus précisément du groupe parlementaire BBY. Et le tour était joué.
Bien évidemment, les conclusions de cette enquête-Omo (du nom du fameux détergent) étaient connues d’avance comme je l’écrivais dans ces mêmes colonnes dès la mise sur pied de cette commission dite d’enquête. Sans surprise, ces brillants députés-enquêteurs, après avoir fait mine de faire des investigations, ont conclu à l’ « innocence » de Mamour Diallo des faits de détournement dont il était accusé. Après quoi, « blanchi » des accusations de détournement par ses propres frères de l’Alliance Pour la République (APR) et leurs alliés du Parti socialiste (PS) et l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), le supposé blanc comme neige Mamour Diallo a entrepris de saisir la justice d’une plainte pour diffamation et injures contre…
Ousmane Sonko. Mais oui ! Et déjà, les mêmes députés de BBY, qui ont fait tourner à plein régime la machine à laver pour blanchir leur camarade Mamour Diallo, piaffent d’impatience tout en se pourléchant les babines et en se frottant les mains dans l’attente de lever l’immunité parlementaire de leur collègue Ousmane Sonko ! Lequel serait coupable du crime d’avoir porté des accusations de détournement de deniers publics contre un pilier du parti présidentiel, le richissime leader du mouvement « Dolly Macky » à Louga ! En même temps, ils disent à qui veut l’entendre que le compte de l’accusateur est bon, que le leader de Pastef ne perd rien pour attendre et qu’il pourrait lui aussi se retrouver à la prison de Rebeuss. Laquelle a accueilli, avant lui, des empêcheurs de rempiler du président de la République comme Karim Wade et Khalifa Sall.

Une manœuvre grotesque et cousue de fil blanc

Le problème, c’est que la manoeuvre des députés de Benno est grotesque et cousue de fil blanc. Autrement dit, leur « enquête » à décharge pour Mamour Diallo n’a absolument aucune crédibilité ! Ne serait-ce que parce que, quand des députés de la majorité présidentielle « jugent » un membre éminent de cette même mouvance relativement à des accusations portées contre lui par un opposant virulent, il y a fort à parier que leur sentence soit la relaxe pure et simple. Il s’y ajoute que, dans cette affaire, alors qu’elle avait été saisie depuis 2018 peut-être pas d’une plainte mais d’une dénonciation de détournement présumé de deniers publics portée contre Mamour Diallo, la justice s’est abstenue d’ouvrir ne serait-ce qu’une enquête préliminaire voire une information judiciaire, le procureur de la République mettant sous le coude les faits portés à sa connaissance. Donnant ainsi la latitude aux députés de la majorité — que l’on ne connaissait pas aussi audacieux et aussi « fast track » ! — d’ouvrir une « enquête ».
Laquelle, miracle ! a « blanchi » Mamour Diallo et lui permet de se présenter en position de victime pour porter plainte contre son ancien collègue à la Direction générale des Impôts et Domaines, Ousmane Sonko. Arrêtons-nous sur la hardiesse des députés du groupe Benno : rien que leur collègue Mamadou Lamine Diallo les a saisis d’au moins deux demandes d’enquêtes parlementaires sur les affaires Arcelor Mittal et Franck Timis, ils n’y ont jamais donné suite…
Pour en revenir à Mamour Diallo, si, par extraordinaire, la nouvelle plainte avec constitution de partie civile déposée par Ousmane Sonko contre lui auprès du juge d’instruction échappait à un veto du procureur de la République, peut-être aurions-nous la chance d’être édifiés sur les tenants et aboutissants de ce détournement supposé. Mais en attendant, ce qu’on peut retenir, malgré l’abondante littérature consacrée à cette affaire — mais aussi les émissions de télé et de radio —, c’est qu’il y a bel et bien eu détournement de deniers publics dans l’affaire dite du TF 1451/R. Il apparaît en effet que M. Mamour Diallo, agissant comme ordonnateur, a signé un « acquiescement » qui a permis de payer une somme de deux milliards huit cent millions et quelques à un détenteur d’une fausse créance sur l’Etat.
Il s’agit de Tahirou Sarr qui aurait racheté pour trois milliards de francs à la famille Ndoye une créance de 94 milliards de francs que celle-ci prétendait détenir sur l’Etat. Or, dans cette affaire, l’entité qui a fait l’objet d’une expropriation pour cause d’utilité publique, c’est bien la SAIM Kébé dont une partie du terrain a d’ailleurs été rétrocédée par le même Etat à la SN-HLM. Il s’y ajoute que, même s’il n’y avait eu que 2.800.000.000 de francs qui avaient été payés, il n’y avait pas de base légale au décaissement de cette somme puisque, aussi bien en première instance qu’en appel, la justice avait annulé l’homologation (qui est l’acte sur lequel l’Etat doit se fonder pour indemniser) présentée par M. Tahirou Sarr. Rien que ces deux éléments permettent raisonnablement d’installer Mamour Diallo — du moins selon notre humble compréhension — non pas dans la position d’une victime d’accusations gratuites d’Ousmane Sonko mais plutôt dans celle de coupable présumé. Car dans cette affaire, il y a eu bel et bien détournement de deniers publics.
En plus que doublant la superficie frappée d’expropriation — 256 ha au lieu de 125 ha — et en surfacturant le prix du mètre carré — 37.000 francs au lieu du barème légal de 7.000 francs pour la zone concernée —, les auteurs de l’entourloupe auraient sur indemnisé de prétendus expropriés de 85 milliards de nos francs !Encore une fois, et selon notre humble compréhension, il y a eu détournement de deniers publics dans cette affaire. Peut-être pas de 94 milliards de francs mais bien d’au moins 2,8 milliards de francs. C’est-à-dire un milliard de francs de plus que la somme qui a valu à Khalifa Sall de passer deux ans et demi en prison en plus d’être déchu de son mandat de député et radié de ses fonctions de maire ! Dans ces conditions, évidemment, on voit mal par quelle opération du Saint-Esprit les députés de Benno Bokk Yaakar ont pu blanchir Mamour Diallo. Ils ont sans doute dû utiliser de la poudre de Perlimpinpin pour le soigner des maux qui l’accablent ! Et puis, même si le responsable politique lougatois a été « blanchi » par son camp, cela suffit-il pour délivrer une sorte d’exéquatur des députés aux magistrats ?
Lesquels seraient en quelque sorte tenus de condamner Ousmane Sonko pour diffamation dès lors qu’eux, députés du pouvoir législatif, ont décidé que leur camarade Mamour Diallo est innocent des faits dont on l’accuse. La réponse est non, évidemment. D’abord parce que la justice doit absolument enquêter sur les faits de détournement de deniers publics dont elle est saisie depuis l’année dernière par le patron de Pastef. Surtout qu’il ne cesse de supplier aussi bien la justice, donc, mais aussi l’IGE et l’OFNAC afin qu’on l’entende et qu’on le confronte avec Mamour Diallo pour qu’il livre les preuves dont il dispose. En vain jusqu’à présent. Comme si on ne voulait pas que la vérité éclate dans ce dossier et que les Sénégalais soient édifiés !
Des preuves béton qui font que, justement, Ousmane Sonko ne peut pas ne pas gagner un procès en diffamation qui lui serait intenté. Et ça, c’est un spécialiste des procès en diffamation qui vous l’assure ! Le même, en l’occurrence votre serviteur, ne voit pas comment pour une plainte en diffamation on pourrait jeter en prison le patron de Pastef. Si les juges devaient jeter au gnouf tous les prévenus de ce chef, alors c’est sûr, j’aurais passé la plus grande partie de ma vie en prison ! Je le répète : Mamour Diallo n’a aucune chance de gagner son procès en diffamation contre Ousmane Sonko relativement à cette affaire de détournement. D’ailleurs, je serais à la place du leader de Pastef, j’aurais renoncé de moi-même à mon immunité parlementaire pour aller à ce procès que je serais sûr de gagner.

Risque d’embrasement de la Casamance

Pour le reste, et si tant est que ce serait là le projet du pouvoir qui voudrait administrer la preuve par l’emprisonnement d’opposants de l’expression selon laquelle il n’y aurait jamais deux sans trois, il devrait y réfléchir à deux fois avant d’embastiller Ousmane Sonko. C’est-à-dire un leader politique classé troisième lors de l’élection présidentielle avec un score respectable de presque 16 % des suffrages exprimés. Un leader, surtout, qui porte les espoirs de toute une région ayant pris les armes contre la République depuis 1982 pour combattre la marginalisation dont elle estime être l’objet mais aussi se venger des couleuvres qu’elle avale, des frustrations qu’elle subit. Alors que le gouvernement peine à faire taire les armes en Casamance et à amener les combattants du MFDC (Mouvement des Forces démocratiques de Casamance) à la table des négociations, ce serait suicidaire — en tout cas terriblement contreproductif — d’enfermer à Rebeuss un jeune leader terriblement charismatique et dont l’aura couvre, par-delà cette région, tout le territoire national.
Un leader à travers lequel tous ces enfants perdus de la République vivant dans la forêt casamançaise se retrouvent et par le biais duquel, justement, ils reviennent progressivement dans le jeu démocratique et recommencent à croire aux institutions. Emprisonner Ousmane Sonko, quelle aubaine pour le maquis casamançais ! Ce n’est pas tant qu’il soit lié à ce dernier, mais les jeunes Casamançais, dont le rêve serait tué, pourraient se convaincre que, décidément, il n’y a rien à attendre de ce Sénégal-là qui ne voudrait aucun bien à leur région. Au moment où une colombe comme Abdou Elinkine Diatta vient d’être assassinée dans les conditions que l’on sait, ce serait la pire des conneries que de jeter Ousmane Sonko en prison.
Mais nous sommes sûrs que le président de la République, qui a entrepris de pacifier le front social et de décrisper la situation politique nationale, ne va pas suivre les apprentis sorciers de son camp qui voudraient l’entraîner dans un projet aussi éruptif pour ne pas dire aussi inflammable que l’arrestation d’un homme qui a déjà payé pour avoir été radié injustement de la fonction publique. L’honneur d’un Mamour Diallo ne vaut pas un aussi gros risque pour notre pays…

Bataille par procuration au conseil municipal de Podor: 1er et 2ème adjoint se cognent sur fond de rivalité Aissata Tall/Racine Sy

Jootay-C’était chaud hier au niveau du Conseil municipal de la ville de Podor, présidé par Aissata Tall Sall, en présence du préfet. En effet, pour une banale affaire de prise de parole, des conseillers se sont donnés en spectacle. La rivalité entre Me Aissata Tall Sall et Racine Sy est encore passée par là. Il y a eu échanges de coups et des habits déchirés…
Sauf sincères retrouvailles de Racine Sy et de Me Aissata Tall Sall pour espérer éviter le pire à Podor, leurs inconditionnels n’ont pas fini de se donner en spectacle. C’est de peu hier que le pire a été évité entre Mansour Sall, premier adjoint au maire de la commune et M. Issakha Ly, souteneur de Racine Sy et deuxième adjoint au maire. Selon les confidences obtenues de ce Conseil municipal qui a enregistré des coups de poing devant le préfet et la mairesse de la localité, c’est la rivalité politique qui serait à l’origine de tout.
En effet, des informations rapportées par nos sources, Issakha Ly, le deuxième adjoint au maire, qui était avec Gadio et qui a fini par rejoindre le camp de Racine Sy dans la localité, n’a pas aimé que Me Aissata Tall Sall lui refuse la parole. Il a voulu la prendre de force ; ce qui a irrité Mamadou Mansour Sall, le premier adjoint, près de qui il se trouvait au présidium et qui l’a poussé. Il s’en est alors suivi une rude bagarre.

Issakha Ly relate sa version des faits

Joint au téléphone, Issakha Ly confirme effectivement avoir eu des problèmes avec certains membres du Conseil municipal. «Nous sommes au Sénégal et les retardés politiques posent trop de problèmes à la démocratie sénégalaise. Je suis adjoint au maire. Je suis maire comme elle, élu. Un maire n’est pas nommé, un maire est élu au même titre que le premier, le deuxième ou le troisième. N’étant pas du même camp, il y a cette hostilité qui entoure les activités. Quand on a abordé le débat de l’orientation budgétaire, des conseillers ont pris la parole. Après, elle (Aissata) a interpellé son premier adjoint qui se trouve être son bras armé pour lui demander s’il a quelque chose à dire. Ce dernier a dit non. Alors, elle m’a snobé et elle a voulu conclure sur cette question. J’ai levé la main pour dire que je veux parler. Elle me dit : ‘’si tu veux parler, tu me demandes la parole !’’ je dis que j’ai demandé la parole ; elle me dit : ‘’j’ai un nom, je ne suis pas une armoire ; je lui réponds que ‘’si tu es une armoire, ce n’est pas mon problème. J’ai levé la main mais elle m’a refusé la parole. Alors j’ai dit non. On m’a demandé de la laisser parler, j’ai dit non. Elle refuse de me donner la parole. Il y a eu un brouhaha et elle a suspendu la séance. Alors, elle a fait venir ses gardes du corps et les gardes du corps de Mansour. Moi, je n’ai pas de garde du corps. Mansour a attendu que ses gardes viennent pour se lancer sur moi. Il y a eu échanges de coups. Il y a eu des habits déchirés. On m’a conduit à l’extérieur pour éviter qu’il y ait des blessés et du sang».

Mamadou Mansour Sall dément

«C’est à midi et quelques qu’il est arrivé alors qu’on a commencé à 10h. C’est quand le maire était en train de rejoindre son bureau après avoir fini de répondre aux questions parce qu’elle ne participe pas au vote, qu’il est arrivé. Et quand il est arrivé, c’est à mes côtés qu’il est assis au présidium. Première incohérence, quand il est arrivé, il n’est pas venu avec le document de base qu’on lui avait donné, mais avec un livre de Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’Etat et son portable. Et au moment où on travaillait, il était en train de jouer avec son portable», a dit M Sall. Pour ajouter : «il attend qu’Aissata commence à parler, il dit : ‘’je prends la parole’’. Aissata, le maire, lui dit : ‘’si tu veux la parole, tu la demande’’ ; il lui dit : ‘’je ne l’a demande pas. Je ne vais demander la parole à un poteau électrique’’. Il était venu pour perturber. Aissata a continué à parler ; il a également continué à parler. Il a continué à râler. A perturber… C’est moi qui me suis énervé et je l’ai poussé, en lui disant : ‘’sort de la salle. Ou tu te tiens correctement ou tu t’en vas’’. Il a déclenché une bagarre et les gens l’ont évacué. Ce n’est pas à 66 ans que je vais commencer à me bagarrer. On a continué le travail. Aissata a levé la séance un moment, mais ensuite on a continué le travail. Il était venu dans l’option de perturber», déclare Mansour Sall, le premier adjoint au maire.Madou MBODJ

Wade Nomme Lamine Ba Et Saliou Sagna Comme Patrons De La FNCL

https://www.xibaaru.sn/Le Secrétaire Général national du PDs, Me Abdoulaye Wade a nommé les remplaçants de Cheikh Tidiane Seck et Abdoulaye Aziz Diop respectivement ancien président et secrétaire général de la fédération nationale des cadres libéraux (FNCL).

Comment Sonko A Eu 13 Milliards Dans Son Compte Décembre 2017

https://www.xibaaru.sn/Sonko pris encore dans les méandres de l’Atlas : Un autre scandale de 13 Milliards de F CFA qui fait jaser …
Ousmane Sonko est vraiment mal barré. Celui qui veut toujours jouer le Saint parfait, est de très loin le visage qu’il veut présenter au peuple sénégalais. Une fumeuse affaire somme de 13 (treize) Milliards de F CFA, ayant transité dans le compte bancaire de la société Atlas, vient d’alimenter les conversations, du moins, dans certaines chaumières. Nos radars qui se mêlent de tout, nous révèlent que ladite société créée en 2017, appartiendrait au leader du parti Pastef. Le compte bancaire en question aurait vu transiter durant cette même époque (2017), la faramineuse somme de 13 043 717 875 CFA-5(cf. BICIS GROUPE BNP CPTE NO 6151066300144017 ATLAS SARL LOT 47 SUD FOIRE CITE SOCADEO / DAKAR SN RC 2017-27246 MOUVEMENT DU CPTE LE 31-12-2017 :13 043 717 875 F CFA ).
Aujourd’hui, les citoyens sénégalais exigent de M.Sonko des éclairages sur cette question. Comme pour lui dire, défendre une doctrine (Bonne gouvernance, assainissement des finances publiques, transparence, etc.) et en prendre une autre (Se mêler à ces choses –là pas catholiques), c’est de la pure et pire hypocrisie. N’est-ce pas Sonko–La-Solution ?

AVENIR DE L’APR ET DE BENNO… Après Macky,Le Déluge?

http://www.walf-groupe.com/Depuis sa réélection, Macky Sall a enfilé la tunique de coupeur de têtes. Après celle du Premier ministre, premier élément du sacrifice, Sory Kaba et Moustapha Diakhaté prennent l’escalator. Les «fautes» des deux derniers relèvent d’une stratégie de préparation des cerveaux au fait que, après le chef, c’est le chaos.
«Après moi, le déluge». Ce pourrait être le titre d’un film pour retracer la stratégie du chaos dans laquelle Macky saison 2 veut confiner ses partisans et tous les coalisés qui le soutiennent. En effet, Sory Kaba et Moustapha Diakhaté pourraient n’être que les premières victimes de ce long métrage dont le synopsis, au vu du déroulé des événements, pourrait être régulièrement mis à jour. Parce que, si tous ceux qui s’expriment sur le mandat ont droit à un tour gratis chez le coiffeur, il y a de quoi, de la part de ce dernier, aiguiser ciseaux et tondeuses. Mais, ce scénario pouvait-il surprendre ? Non, vu que la nature a horreur du vide. Après s’être chargé de ses plus irréductibles opposants, emprisonnés ou «exilés», fait recaler les autres sur la base d’une loi sur le parrainage, inspirée par un «tailleur de haute couture» (sic), et votée «sans débat» le 19 avril 2018, à quelques mois de la Présidentielle, réduit «à sa plus simple expression» les résidus de l’opposition, Macky ne pouvait que se tourner vers ses partisans.
Dès le lendemain de sa réélection, contestée par ses adversaires, il surprend son monde en supprimant le poste de Premier ministre, l’enveloppant dans un concept de marketing politique qui fait passer la proie pour l’ombre : fast track. Pendant qu’on joue et surjoue de ce concept tout droit sorti du vocabulaire de la Banque mondiale, le patron des apéristes a fini de concevoir la suite du film. En déplacement à Paris, devant ses militants de l’Hexagone, il annonce la dissolution de tous les mouvements de soutien et annonce qu’il ne tolérera aucune discussion sur le mandat avant 2024, donc avant le terme de son second bail à la tête du pays. Et nous disions, à l’époque, que de deux choses l’une : ou Macky est candidat à un troisième mandat ou il veut pousser son parti au suicide. Dans les deux cas, on est dans l’absurde absolu. Parce que, d’abord, lui-même avait déclaré avoir verrouillé le nombre de mandat à deux. Ensuite, l’essence même d’un parti politique, c’est de conquérir le pouvoir et de le conserver. Toute autre démarche frise le hara kiri politique. Et ceux qui en doutaient ont commencé à en faire les frais. Ceux qui en douteront les suivront au «cimetière» des condamnés à mort pour délit de sale gueule. Ceux qui caressaient le rêve de la succession sont «exilés». Inspecteur des impôts ayant gravi tous les échelons de la hiérarchie financière jusqu’au poste de ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ est envoyé, sans visa, aux Affaires étrangères. Une étrange affaire. Mais, pas si étrange pour les initiés du «Château».
En définitive, tout se passe et se passera comme si, après Macky, c’est le chaos. Et tous les moyens idéologiques et de propagande seront mis au service de cette vérité. Rappelons simplement que, avant Macky Sall, Diouf et Wade se sont fait appeler «constantes», tout le reste de la troupe n’étant que des «variables» qui, comme dans un jeu de dames, pouvaient changer de posture, selon le bon vouloir du joueur. Mais, le statut actuel des prédécesseurs de Macky renseigne sur la vacuité de cet axiome plus proche de la flagornerie voire de la fantasmagorie que du réel.Ibrahima ANNE

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 30/10/2019

Colonel Ousmane Aly Kane commande la zone militaire n°3

Ousmane Aly Kane est le nouveau commandant de la zone militaire n° 3 qui polarise les régions administratives de Fatick, Kaolack et Kaffrine. Il a été officiellement installé hier par le Chef d’Etat-major général des armées (Cemga). Le nouveau commandant de la zone s’est dit honoré d’assumer la mission de veiller à l’intégrité du territoire, d’assurer la libre circulation des personnes et des biens, en liaison avec les forces de défenses et de sécurité. Ainsi, il compte inscrire ses actions sur trois piliers : une présence plus marquée dans la zone, le renforcement du lien armée-nation, et enfin la création d’un esprit de cohésion avec les forces armées, les forces de défense et de sécurité, les autorités administratives civiles et locales des trois régions administratives, conformément aux orientations prioritaires du Cemga.

Baba Maal dément son mariage

Le mariage d’un nommé Baba Maal a été largement relayé ces dernières heures sur les réseaux sociaux. Certains sites internet avaient donné le nom de l’heureuse élue, répondant au nom de Rouguiatou Baldé. A la lecture de cette nouvelle, beaucoup pensaient qu’il s’agissait du roi du Yéla. C’est pourquoi, ce dernier a tenu à réagir sur le site «Seneweb» éclaircir les choses. Le chanteur Baba Maal a tenu à préciser qu’il ne s’agissait nullement de lui. En effet, la cérémonie de mariage relayée par de nombreux médias est celle d’un policier qui habite Guédiawaye. Comme l’artiste planétaire, lui aussi s’appelle Baba Maal.

Khalifa Sall reçu par Anne Hidalgo

Depuis son élargissement de la prison à la faveur d’une grâce présidentielle dont il a bénéficié fin septembre, Khalifa Ababacar Sall multiplie les visites et autres rencontres. En France depuis quelques jours, l’ancien maire de Dakar a été reçu hier par Anne Hidalgo, l’édile de Paris. La rencontre entre les deux socialistes a eu lieu à l’Hôtel de Ville de Paris. L’ancien maire de Dakar a rappelé l’amitié qui le lie à Anne Hidalgo. Cette amitié, selon le leader de Taxawu Dakar, est née au sein de l’Association internationale des maires francophones (Aimf)». La visite de Khalifa Sall en France entre dans le cadre de la tournée qu’il effectue depuis son élargissement de prison.

Le Dg de l’Artp élu vice-président du Fratel

Le Directeur général de l’Artp, Abdoul Ly a été élu vice-président du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (Fratel) en marge de la 17ème réunion tenue à Bucarest (en Roumanie). Le Directeur général de l’Artp était à la tête d’une importante délégation à la rencontre qui a réuni plus de 120 participants représentants, 24 autorités de régulation, membres dudit Réseau ainsi que diverses organisations internationales. La délégation de l’Artp a pris part à la table ronde sur : « Obligations de couverture et de qualité de service pour les nouvelles attributions de fréquences, notamment la 5G ». La réunion annuelle a également été mise à profit pour publier un document intitulé : «Mesurer la performance des réseaux mobiles : couverture, qualité de service et cartes». Auparavant, la délégation de l’Artp a effectué un benchmark à l’Arcep France au cours duquel le Directeur général Abdoul Ly s’est entretenu avec le président de l’Autorité de régulation française.

Harmonisation des protocoles de chimiothérapie

Le Programme «African Access Initiative» (AAI) et d’harmonisation des protocoles de chimiothérapie a été lancé hier par le Directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Action, Dr Aloyse Wally Diouf. Ce dernier a rappelé l’effectivité de la gratuité de la chimiothérapie des cancers du sein et du col de l’utérus et la baisse de 60% sur le coût de la chimiothérapie des autres cancers depuis le 1er octobre. Raison pour laquelle, il pense qu’il faut des protocoles aux standards internationaux actualisés et harmonisés afin d’améliorer la qualité de la prise en charge des patients mais aussi faciliter le processus d’acquisition et d’approvisionnement de ces anticancéreux. A cet effet, il est impératif, aux yeux de Dr Aloyse Wally Diouf, de relancer les activités du registre national des tumeurs, un outil absolu et incontournable dans la lutte contre les cancers. A l’en croire, c’est tout le sens de la Convention signée avec Bio Ventures for Global Health dans le cadre de son programme «Africain Access Initiative (AAI)».

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