Rp du Dimanche 13 octobre 2019

Wade rend visite à Macky au palais
Wade rend visite à Macky au palais

La France est ouverte à une réforme ambitieuse du franc CFA

https://www.lejecos.com/Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, l’a déclaré hier à Paris, à l’occasion de la réunion des ministres des Finances et des responsables des institutions économiques et monétaires des 14 pays de la zone franc. Mais, sans évoquer l’adoption prévue l’année prochaine de l’éco, la monnaie unique pour l’Afrique de l’Ouest, le ministre français a souligné qu’il revenait aux États membres de la zone franc d’en décider.
Le débat autour du franc CFA fait rage depuis la parution, il y a trois ans, d’un ouvrage collectif posant la question de savoir à qui profitait cette monnaie créée pendant la colonisation, aujourd’hui arrimée à l’euro. Les 14 pays africains qui utilisent cette monnaie doivent déposer 50% de leurs réserves de change à la Banque de France.
Face à une partie de l’opinion qui veut que ces pays coupent le cordon monétaire qui les relie à Paris, le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire rétorque : « La zone franc apporte des avantages et des garanties, la stabilité, la prospérité économique. Il y a des attentes, elles se manifestent et nous les entendons. L’initiative doit venir des États membres de la zone franc. »
Faisant partie d’un ensemble économique plus vaste, les pays de la zone franc en Afrique de l’Ouest ont déjà lancé l’initiative politique de créer l’éco, une monnaie qui devrait voir le jour en juin prochain. Romuald Wadagni, ministre béninois de l’Économie et des Finances et président du conseil des ministres de l’UEMOA, l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
« Les chefs d’État ont reconnu que l’UEMOA seraient prêts à basculer en 2020 à basculer à la monnaie éco. Mais en attendant que tout le monde soit dans l’union, le régime de change de la monnaie Cédéao est un régime de change flexible avec ciblage d’inflation, mais tant que l’ensemble des quinze pays de la Cédéao ne seront pas dans la monnaie, nous allons garder la fixité de la parité euro et CFA transformé éco . »
L’éco est aujourd’hui dans une période de gestation dont on ignore encore la durée. Du côté de la zone CFA d’Afrique centrale, aucune initiative de réforme de cette monnaie n’a été avancée jusqu’ici.Rfi.fr

RÉFORME AMBITIEUSE DU CFA PAR LA FRANCE, QUELLE FARCE !PAR BOSSE NDOYE

Pourquoi un État, fût-il prétendument « ami », dépenserait-il tant d’énergie pour une monnaie qui n’est pas la sienne ? Comme les hommes, les pays ne renoncent jamais volontairement aux avantages, aussi minimes soient-ils, qu’ils peuvent tirer d’un autre
Quand j’ai vu dans plusieurs médias le ministre de l’Économie et des finances de l’Hexagone dire que la France était ouverte à une réforme ambitieuse du franc Cfa, un sourire m’a fendu les lèvres. Un sourire de bonheur ? Certainement  pas ! Mais un de ces sourires que l’on émet quand l’on est frappé de perplexité, dépassé que l’on est par une certaine réalité tenace.
Ce ne fut que plus tard, lorsque les pensées de deux des vaillants combattants pour les nobles causes du genre humain général et de l’homme noir en particulier, m’ont traversé l’esprit, que j’ai pu mettre un nom sur ce sourire-là : ce qui n’était rien d’autre que celui de dépit.
« Je le répète : le colonialisme n’est pas mort. Il excelle pour se survivre, à renouveler ses formes ; après les temps brutaux de la politique de domination, on a vu les temps plus hypocrites, mais non moins néfastes, de la politique dite d’Association ou d’Union. Maintenant, nous assistons à la politique dite d’intégration (…) Mais de quelque masque que s’affuble le colonialisme, il reste nocif [1]. » ;
« Notre tort à nous, Africains, est d’avoir oublié que l’ennemi ne recule jamais sincèrement. Il ne comprend jamais. Il capitule mais ne se convertit jamais. Notre tort est d’avoir cru que l’ennemi avait perdu de sa combativité et de sa nocivité [2].»
Dans le meilleur des mondes, la France dirait j’en ai assez de ce franc CFA et de tout le tollé auquel il a donné naissance un peu partout dans le monde ; que cette monnaie et l’histoire qui lui est associée ne valent pas que mon image soit ternie… Donc, je m’en lave  complètement les mains, et une fois pour toutes. Mais elle ne fera jamais. Au contraire, elle renforce son emprise, par quelque artifice, tant les différents avantages qu’elle tire de son maintien dans les pays où elle est utilisée sont grands. Par conséquent, pour faire perdurer ces avantages, elle est prête à laisser un peu de lest, mais juste dans le but de mieux tenir. Mais jamais pour abandonner. L’histoire mouvementée de cette monnaie sur le continent peut mieux aider à comprendre cette posture. En effet, elle a été marquée de meurtres inexpliqués de militants qui lui étaient opposés, de tentatives de déstabilisation, de pressions et menaces sur des dirigeants ayant voulu quitter la zone CFA. Dès lors, l’on est en droit de se poser certaines questions : pourquoi la France ne lâcherait-elle pas tout simplement cette monnaie plutôt que de proposer une réforme radicale ? Pourquoi un État, fût-il prétendument « ami », dépenserait-il autant d’énergie et de « moyens » pour une monnaie qui n’est pas la sienne ?
Ce n’est certainement pas par philanthropie. Loin s’en faut. D’autant que les États n’ont que des intérêts à défendre. De plus, de toutes les anciennes puissances  coloniales, seule la France, pour moult raisons, refuse de tourner sincèrement et complètement la page coloniale. Ce qui explique certainement qu’elle ait commis plus de massacres sur le continent africain pour ne le quitter que pour le conquérir, comme le rappelle Boubacar Boris Diop dans Murambile roman des ossements.
En définitive, une possibilité de changer un tant soit peu cet état de fait nous semble donnée. Mais aurons-nous le courage de la saisir pour nous débarrasser définitivement de ce vestige du colonialisme dont la nocivité sur nos économies et sur notre souveraineté monétaire n’est plus à démontrer ? Ce qui est par contre clair c’est  que, comme les hommes en général, les pays ne renoncent jamais volontairement aux avantages, aussi minimes soient-ils, qu’ils peuvent tirer d’un autre. Par conséquent

«  Les limites de la tyrannie s’établissent en fonction de l’endurance des opprimés [3].»

Jusqu’à quand accepterons-nous toujours d’être exploités sans réagir ? L’initiative de l’Eco est bonne. Mais nombre de spécialistes disent que c’est une pale copie du  CFA. La sortie complète de la zone Cfa  ou le changement radical des principes le gouvernant requiert du  courage et une ferme  volonté de nos dirigeants. Ce qui semble manquer à nombre d’entre eux actuellement.
[1] Said Bouamama citant Aimé Césaire, « Planter du blanc » Chroniques du (néo)colonialisme français p.7
[2] Frantz Fanon, Pour la révolution africaine, p.217
[3] Frédérick Douglas, cité par  Chritiane Taubira : L’esclavage expliqué à ma fille, p.86

Carlos Lopes : «Je reste convaincu que l’Eco ne verra pas le jour en 2020»

https://www.lejecos.com/Carlos Lopes, ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (UNECA), actuellement à la manœuvre dans la refonte des relations entre l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA), revient sur l’intégration régionale pour laquelle l’aide au développement serait tout simplement devenue anachronique.
La Tribune Afrique – En juillet dernier, vous avez été nommé Haut représentant de l’UA dans le cadre des négociations pour des accords renouvelés avec l’UE. Quelle analyse faites-vous des relations euro-africaines qui reposent encore largement sur l’aide au développement ?
Carlos Lopes – Bien que l’aide au développement se réduise quelque peu (-4% des aides publiques au développement vers l’Afrique en 2018 selon l’OCDE, NDLR), cette situation est le fruit d’une longue tradition. L’Afrique a besoin de transformations structurelles et l’aide au développement n’est pas la solution appropriée. Nous avons besoin d’un nouveau paradigme, c’est la raison pour laquelle la relation avec la Chine a pris autant d’importance, car elle accompagne concrètement cette transformation.
L’UE demeure le principal partenaire en matière de commerce et d’investissements, mais lorsque l’on analyse les tendances lourdes et que l’on étudie la situation « de pays à pays », la Chine est de loin, le principal partenaire des pays africains. Le commerce entre l’Afrique et la Chine a triplé sur les 15 dernières années alors qu’il s’affaiblit peu à peu avec l’Europe. Il en va de même au niveau des investissements chinois en plein essor, face à la décroissance des investissements européens. Si la situation perdure, il faudra peu de temps avant que les investissements chinois en Afrique ne dépassent ceux de l’UE. Il est temps pour les Européens de se réveiller pour renouveler la relation qu’ils entretiennent avec l’Afrique et dépasser le cadre de l’aide au développement.

Selon vous, la politique africaine du président Emmanuel Macron représente-t-elle une véritable rupture avec celles de ses prédécesseurs ?

Pour l’instant, les résultats ne sont pas encore là. Il n’y a pas de changement radical de politique commerciale observé. Le président Emmanuel Macron a développé un nouveau discours et envisage probablement une nouvelle méthode, mais on attend les résultats concrets surtout au niveau de l’industrialisation et de la transformation structurelle.

Face à l’UE et à la Chine, comment se positionnent les Etats-Unis et quels sont les résultats de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) ?

Les préoccupations des Etats-Unis autour de l’Afrique se concentrent surtout autour de la présence chinoise qui y étend son influence géopolitique.
L’AGOA adoptée en 2000 permet certaines facilités, mais elles peuvent être interrompues à n’importe quel moment. C’est volontaire, il n’y a aucune obligation sur la durée or, les investisseurs ont besoin de garanties sur du long terme pour investir dans une usine ou dans des infrastructures lourdes. A défaut de garanties suffisantes, ils n’investissent pas ! Si vous disposez de concessions commerciales qui permettent d’importer à taux 0 pendant 5 ans aux Etats-Unis et que vous ignorez ce qu’il adviendra durant la 6e année, le risque est trop grand. L’AGOA n’a donc pas produit les résultats escomptés. Seuls les pays qui étaient déjà dotés d’industries ont pu en bénéficier, mais il n’y a pas eu d’effet d’entraînement.

Actuellement, le commerce intra-africain représente peu ou prou 20 % des échanges. Concrètement que peut attendre l’Afrique de la Zleca (Zone de libre-échange continentale) à court et moyen termes ?

La Zleca a obtenu l’adhésion de la majorité des pays africains, soit 54 des 55 pays africains, c’est-à-dire tous, sauf l’Erythrée. L’accord a été ratifié par 27 pays, et ce, dans des délais très courts si l’on compare avec d’autres accords commerciaux de même portée. Cela ferme un cycle de doutes relatifs à la volonté politique. Néanmoins, il reste un travail technique très lourd à mener. Nous en sommes aux discussions sur les barrières non tarifaires, sur les règles relatives au commerce et aux services et il nous faut introduire toutes les discussions concernant la propriété intellectuelle… Cela prendra encore plusieurs années avant d’obtenir un accord définitif.
Aujourd’hui, l’harmonisation tarifaire est bien avancée et le système de paiement et de compensation de paiement va entrer rapidement en vigueur, ce qui permettra d’utiliser les monnaies africaines pour les changes plutôt que d’utiliser d’autres monnaies étrangères pour commercer en Afrique. Enfin, l’Afrique peut commencer dès à présent à négocier d’une même voix.

Vous semblez optimiste sur l’opérationnalisation de la Zleca et beaucoup moins concernant l’Eco, la monnaie unique de la zone CEDEAO…

Je reste convaincu que l’Eco ne verra pas le jour en 2020, comme cela a été annoncé, car les conditions techniques ne sont pas réunies. Un certain nombre de convergences et de politiques macroéconomiques ne sont toujours pas mises en place en Afrique occidentale pour lancer cette monnaie. En attendant, le débat sur le franc CFA va se poursuivre… Il faut absolument réformer le franc CFA et le fruit est mûr. Certaines caractéristiques ne font pas sens pour la promotion de la transformation et pour l’intégration africaine. Il nous faut utiliser les réserves des pays de la zone franc de façon plus efficace. Le fameux compte d’opération donne certes, un certain nombre de garanties pour la couverture des transactions, via la Banque de France et à travers elle, via la Banque européenne, mais avec des taux d’intérêt aussi bas, ce n’est pas dans l’intérêt des pays de cette zone. Il faut que cela change afin que la politique monétaire devienne un véritable instrument de politique économique.

Quel regard portez-vous sur les débats entre l’Europe et l’Afrique concernant les questions migratoires ?

Ouvrir des négociations de « continent à continent » avec l’UE est l’une des priorités de l’Union africaine. La question doit être abordée d’une manière singulièrement différente, de façon à ce que soit respecté le principe de mobilité humaine, et ce, dans l’intérêt de tous. Nous disposons aujourd’hui d’une sorte de « fourre-tout » d’arrangements qui ne résout pas la question. Il faut également éviter d’hystériser le débat. N’oublions pas que les migrations africaines se réalisent essentiellement sur le continent [d’après les indicateurs des Nations Unies, sur les 258 millions de migrants répertoriés dans le monde, les Africains ne représentent que 36 millions dont 80% restent sur le continent; NDLR]. Il faut arrêter de penser qu’il y a une fuite des migrants hors d’Afrique.

Le climat est également l’une des priorités inscrites à l’agenda de l’UA. De quelle manière abordez-vous ce défi ?

L’Afrique a longtemps été considérée comme une victime sur cette question. Il est vrai que nous souffrons d’une forme d’injustice climatique, car nous sommes particulièrement impactés par les effets des Gaz à effets de serre (GES) alors que nous en émettons beaucoup moins que les autres continents.
Il faut transformer le rôle de l’Afrique dans ces débats, car elle peut être actrice en matière de solution climatique. Pour ce faire, nous devons notamment nous engager sur la voie d’une industrialisation verte et optimiser les ressources de l’économie bleue à travers la plateforme maritime dont nous disposons et qui est la plus étendue de tous les continents. Il est temps de sortir l’Afrique de cette vision paternaliste sur le climat.https://afrique.latribune.fr

Sénégal-Côte d’Ivoire : Lancement du Projet régional de financement dulogement abordable

https://www.lejecos.com/La directrice du développement urbain pour l’Afrique de la Banque mondiale, Mme Sylvie Debomy a pris part ce vendredi à Dakar, au lancement du Projet régional de financement du logement abordable. Elle a révélé que 900 millions de personnes vivent aujourd’hui dans des bidonvilles.
Le Projet régional de financement du logement abordable au Sénégal et en Côte-d’Ivoire a été lancé ce vendredi à Dakar. Sylvie Debomy, directrice du développement urbain pour l’Afrique de la Banque mondiale a pris part à la rencontre. Dans sa communication, elle a indiqué que le logement est un élément déterminent dans la vie de toute personne.
«Avoir accès à un logement décent, c’est améliorer les conditions d’éducation des enfants et la santé de toute la famille. Et améliorer l’accès à la propriété, c’est aussi renforcer la résilience économique des ménages. Or 900 millions de personnes (soit 1/3 de la population urbaine) vivent dans les bidonvilles aujourd’hui, renonçant au minimum de confort pour être au plus près des opportunités d’emploi qu’offrent les villes. C’est pourquoi le logement est au cœur de l’Objectif de Développement Durable 11 qui nous engage à rendre les villes inclusives, sûres, résilientes et durables d’ici 2030 », a déclaré Mme Debomy.
Pour combler ce déficit et répondre à l’urbanisation rapide, elle affirme que le monde doit construire 100.000 logements chaque jour pour atteindre l’objectif 2030 de 300 millions de logements, ce qui représente un investissement global de 16 mille milliards de dollars.
Un tel investissement, explique-t-elle, aura évidemment un impact significatif sur l’économie car, comme dit l’adage, « Quand le logement va, tout va ». En effet, le logement stimule la croissance économique, crée des emplois et contribue à réduire la pauvreté. Selon Sylvie Debomy, pour créer un marché immobilier prospère et inclusif et éviter les inconvénients de l’urbanisation, les politiques de financement du logement doivent être intégrées, intelligentes et ciblées pour atteindre les plus pauvres.
Elle soutient que réussir cette politique repose avant tout sur la complémentarité de l’offre et de la demande. C’est-à-dire qu’il faut à la fois stimuler la production de logement à des prix abordables tout en assurant l’accès au financement pour les ménages, y compris les ménages modestes.  Dans ce contexte, poursuit-elle, la capacité à mobiliser le secteur privé sera cruciale car la promotion immobilière privée joue un rôle central dans la production des logements. Le secteur privé fait preuve d’une capacité d’innovation et d’adaptation nécessaire à ce défi.
«Atteindre l’objectif de logements décents, sûrs et abordables pour tous nécessitera une approche systémique pour créer le bon environnement juridique, réglementaire et commercial permettant le déploiement efficace des capitaux privés et publics. Le Groupe de la Banque mondiale, pour honorer son engagement à contribuer à l’atteinte de l’Odd11, travaille déjà dans des dizaines de pays du monde entier sur tous les aspects de la chaîne de valeur du logement, de l’administration foncière au cadre incitatif à la construction de logements résilients et abordables, en passant par un système inclusif de financement du logement », a déclaré la directrice du développement urbain de la Banque mondiale pour l’Afrique.
Dans la zone Uemoa, souligne-t-elle, le projet régional apporte des éléments de réponse à ces enjeux. «Pour vos pays où les marchés de promotion et de financement de l’habitat sont encore étroits à l’échelle nationale, l’échelle régionale permet de mutualiser les besoins pour permettre d’accéder aux marchés internationaux des capitaux, ce que la Caisse régionale de refinancement hypothécaire s’efforce de faire. En mutualisant les besoins, elle permet, par exemple, d’accéder aux meilleures expertises internationales, juridiques ou financières. Elle permet aussi de mutualiser les moyens pour renforcer les compétences des acteurs publics mais aussi privés, et pour harmoniser – lorsque cela est possible – les pratiques », recommande Mme Debomy.Adou FAYE

RÉVÉLATION DU DG DE LA SDE :’50% de l’eau produite à Touba est perdue du fait de la vétusté du réseau de distribution’

https://www.dakaractu.com/ ‘Je voudrais préciser que 50% de l’eau produite à Touba est perdue malheureusement, du fait de la vétusté du réseau de distribution. Donc, nous avons réalisé ce qu’on appelle la recherche de fuites, nous en avons trouvé plus de 100 que nous avons réparées et donc cette eau économisée va être consommée par les populations de Touba… »
La révélation est faite par le Directeur général de la Sde. Abdoul Ball était en visite dans la cité religieuse à quelques jours de la célébration du grand magal. Partant de la précision de taille  que Touba ne fait pas partie du périmètre affermé de la Sénégalaise des Eaux, A. Ball  confiera qu’en relation avec l’Ofor, sa société a contribué à la desserte en eau .  » Nous avons travaillé dans plusieurs directions, d’abord sur la production d’eau pour faire en sorte qu’il y’ait plus d’eau pour les populations et pour les pèlerins . Il y’a 27 forages ici, deux nouveaux ont été réalisés par l’Ofor et c’est la Sde qui a équipé ces deux forages. Ensuite nous avons fait la maintenance de tous les 29 forages existants à Touba. Nous avons ensuite fait en sorte que le système de traitement des eaux fonctionne bien. Cela veut dire qu’aujourd’hui  nous consommons l’eau de Touba sans qu’il n’y ait de risques sanitaires et puis surtout nous avons travaillé dans la maintenance.  »
À l’entame de son propos, il précisera que  » le magal de Touba est l’un des évènements du monde les plus énormes en raison du nombre de pèlerins qui vient ici et en raison de la ferveur.  » Il se dira conscient  que l’eau occupe une place importante dans la réussite d’un tel événement. Ces propos seront renforcés par  le Président du Conseil d’administration de la Sénégalaise des Eaux, Mansour Kama…

Forum mondial de l’eau 2021 : Réunion entre la BAD et le Sénégal sur les préparatifs

https://www.ferloo.com/Une délégation du gouvernement du Sénégal, conduite par le ministre de l’Eau et de l’assainissement, Serigne Mbaye Thiam, a fait le point avec les représentants de la Banque africaine de développement sur les préparatifs en cours, en vue d’accueillir en mars 2021 le Forum mondial de l’eau, à Dakar au Sénégal.
Le 8 octobre, le ministre Serigne Mbaye Thiam a rencontré la vice-présidente de la Banque en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, et son équipe de direction pour discuter de la participation de la Banque à l’organisation et au déroulement de la rencontre.
« Le forum constitue pour la Banque une excellente occasion de présenter et de faire progresser son programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement, et nous félicitons le gouvernement du Sénégal pour le travail préparatoire accompli jusqu’à présent », a déclaré Jennifer Blanke.
Le forum se tiendra dans la capitale sénégalaise du 22 au 27 mars 2021 et aura pour thème « La sécurité de l’eau pour la paix et le développement ».
Le ministre Serigne Mbaye Thiam a remercié la Banque pour son concours, notamment pour le parrainage de femmes et de jeunes délégués à la réunion préparatoire du forum, en juin dernier. « Notre gouvernement compte sur la Banque africaine de développement pour sa contribution à la mobilisation des ressources considérables qui seront nécessaires, pour faire de ce premier Forum mondial de l’eau organisé en Afrique subsaharienne, une réussite », a-t-il affirmé.
Lors d’une autre réunion tenue à l’intention des représentants du Département de la Banque en charge du développement de l’eau et de l’assainissement ainsi que pour d’autres membres du personnel de la Banque, le secrétaire exécutif du comité d’organisation du forum, Abdoulaye Sène, a fait le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la rencontre et a répondu aux questions sur le forum, considéré comme « le plus grand événement international sur l’eau. »
« La Banque, en tant que leader du développement du secteur de l’eau en Afrique, jouera un rôle important dans l’organisation du forum », a déclaré Wambui Gichuri, directeur du Département du développement de l’eau et de l’assainissement, à la Banque.
Abdoulaye Sène a fait savoir aux responsables de la Banque que Dakar attendait plus de 20 000 participants en provenance de plus de 170 pays. « Le fait d’avoir attribué au Sénégal l’organisation de ce forum, témoigne de l’urgence du problème de l’eau pour l’Afrique et de l’attachement du pays au programme pour l’eau », a-t-il déclaré.
« Le forum sera un processus multipartite ciblé, inclusif, intégré, à composition non limitée, en interaction et en synergie avec les événements internationaux », a également précisé le secrétaire exécutif, ajoutant que le Forum Dakar 2021 aborderait les problèmes actuels et futurs au niveau international portant sur les rapports de l’homme à la nature. Cela servira ainsi de stimulant et d’accélérateur pour l’accès universel à l’eau et à l’assainissement et la réalisation des Objectifs de développement durable pour le Sénégal, l’Afrique et la planète, a-t-il expliqué.
Le thème du forum est en phase avec la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque qui confirme l’importance de la sécurité de l’eau pour un développement social et économique de qualité en Afrique. La stratégie prévoit que les investissements dans le développement et la gestion intégrés de l’eau sont indispensables à l’approvisionnement durable en eau, à la sécurité alimentaire et énergétique, au service d’une croissance verte et inclusive.

MANSOUR KAMA, PRÉSIDENT DE LA CNES : «LE FAST-TRACK NE SE FAIT PAS APPLIQUER EN CE QUI CONCERNE LES DECRETS D’APPLICATION»

http://www.sudonline.sn/La Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES) a organisé hier, jeudi 10 octobre, un atelier sur les enjeux du contenu local dans le contexte de l’exploitation du pétrole et du gaz. Au cours de cette rencontre, le président de la CNES, Mansour Kama a fait part de ses inquiétudes par rapport aux lenteurs notées dans la promulgation des décrets d’applications de cette loi sur le contenu local
«Malheureusement, le fast-track ne se fait pas appliquer en ce qui concerne les décrets d’applications». C’est le sentiment du président de la Confédération des employeurs du Sénégal Mansour Kama. Il s’exprimait hier, jeudi 10 octobre lors d’un atelier sur les enjeux du contenu local dans le contexte de l’exploitation du pétrole et du gaz.
Selon lui, sans les décrets d’applications, il va être très difficile de savoir exactement dans quelles conditions les entreprises sénégalaises vont intervenir. «La loi sur le contenu local ne s’est pas votée par hasard. Si elle est votée, c’est parce qu’il faut définir à l’intérieur de ce qu’on appelle le contenu local les niveaux d’intervention. Ce sont les décrets d’application qui vont dire qui est entreprise sénégalaise et qui est entreprise étrangère», soutient-il.
Pour rassurer le président de la Cnes, Matar Sall conseiller technique du Ministre du pétrole et des énergies rassure : «il faut savoir que la loi sur le contenu local a été adoptée cette année. On a décidé de faire les décrets d’applications de cette loi en toute intelligence c’est-à-dire avec des concertations avec toutes les parties prenantes. L’Etat est là pour mettre le cadre réglementaire pour que l’écosystème permette à chacune des parties de développer des partenariats gagnant-gagnant. On espère d’ici la fin de l’année avoir ce décret d’application de la loi sur le contenu local». Par ailleurs, il rappelle que l’objectif du gouvernement c’est de se retrouver avec 50% de contenu local en 2030.
Pour y arriver, souligne-t-il, il faut forcément que des entreprises sénégalaises qui veulent travailler dans le secteur du pétrole et du gaz puissent avoir les compétences nécessaires pour pouvoir remplacer les expatriés. «C’est pourquoi, il faut former les Sénégalais à pouvoir travailler dans ces domaines. D’où la mise en place de l’institut national du pétrole et du gaz. Donc, la formation est un pilier qui nous permettra de renforcer les capacités et les compétences des Sénégalais afin qu’ils puissent travailler dans ce secteur», a-t-il laissé entendre. M. Sall informe que trois régimes ont été prévus dans la loi sur le contenu local. Il y a d’abord un régime exclusif où ne pouvant intervenir dans les activités que des entreprises sénégalaises. Il y a ensuite un régime mixte où une entreprise sénégalaise qui est en association avec une entreprise étrangère puisse intervenir dans certaines activités. Et enfin, il y a un régime non exclusif où toutes les entreprises pourront travailler. «Ces différents régimes vont permettre de nous assurer de la présence des entreprises sénégalaises dans ces domaines », a-t-il conclu

FORUM ECONOMIQUE COMMUN–L’OFFENSIVE DIPLOMATICO-BUSINESS DE RABAT

NETTALI.COM – Le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, est attendu à Dakar dans les prochaines semaines.
Cette invitation fait suite à la visite de son homologue sénégalais, Amadou Ba, pour évoquer plusieurs dossiers stratégiques. Au premier rang de ceux-ci figure celui du Sahara Occidental, Dakar étant un soutien fidèle et indéfectible de Rabat.
Le Maroc veut cependant transformer cet alignement diplomatique en opportunité d’affaires, et organisera du 21 au 25 octobre prochain, à Rabat et à Dakar, un forum économique commun.
Le président sénégalais, Macky Sall devrait participer à la cérémonie d’ouverture de la session sénégalaise, le 24 octobre.
Plusieurs firmes marocaines sont déjà présentes au Sénégal, mais Rabat veut accélérer leur  implantation, à l’instar du groupe bancaire Attijariwafa Bank, implanté via sa filiale sénégalaise CBAO, qui souhaite ouvrir plusieurs nouvelles agences dans le pays.
Des groupes de BTP marocains cherchent par ailleurs à s’adosser à plusieurs chantiers en cours à Dakar.Avec La lettre du Continent

Le Dg de la Der révèle avoir financé Zahra Iyane à hauteur de 150 millions pour son Gie

iGFM – (Dakar) La Délégation à l’entreprenariat rapide (Der) a accordé 150 millions Fcfa à Zahra Iyane Thiam, quand elle était la présidente de la plateforme des femmes « And Jéego ». La révélation est faite par Papa Amadou Sarr, DG de la Der, lors d’une émission à la 7Tv. Un financement perçu par certains comme du népotisme.

«Les 150 millions de la DER annoncés depuis 2018 sont toujours attendus»!

iGFM – (DakarLa sortie du Directeur général de la Délégation de l’Entreprenariat Rapide (DER), Pape Amadou Sarr, accusant le ministre de la Microfinance, Zahra Iyane Thiam d’avoir reçu un financement de 150 millions de FCFA, alors qu’elle était la présidente de la plateforme des femmes « And Jéego », n’a pas laissé indifférente ladite plateforme. Elle a réagi à travers un communiqué parvenu ce vendredi à IGFM à ces accusations.
Selon les membres de la Plateforme « AND JEEGO, ce financement, à ce jour est toujours attendu, après les procédures administratives effectuées à la Banque agricole, ex CNCAS. Avec l’annonce erronée encore réitérée du délégué de la DER Monsieur Pape Sarr depuis hier, nous restons donc en attente de la promesse dudit financement, destiné à la construction de notre unité de transformation. « En outre nous invitons le Délégué Général à plus de rigueur et de maîtrise de son département, puisqu’il a enclenché la politique des 4 P et de ne pas faire du tort gratuitement à un tiers. Enfin, nous exprimons notre ouverture à toutes organisations dont le souhait est de partager et de mutualiser connaissances et expériences pour la promotion économique des femmes » indique le communiqué.
Pour rappel, le 16 mai 2016, plus de 1000 femmes de « And Jéego », ont eu à bénéficier d’une formation, pour un montant d’environ 45 millions de FCFA avec la collaboration inestimable du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT). Les actions entreprises par la plateforme ont toujours obtenu des résultats probants. L’assemblée générale tenue le mercredi 25 juillet 2018 à la place de la Nation (ex Obélisque) le prouve à suffisance. A l’occasion de cette rencontre qui avait noté la présence d’éminentes personnalités, le délégué général de la DER Monsieur Pape SARR, avait annoncé un financement de 150 millions pour les femmes actrices de développement et de surcroit membres de la Plateforme.
La plateforme des femmes « And Jéego » regroupe en son sein, plusieurs organisations nationales et locales, qui évoluent dans différents domaines de l’économie, de la santé, de l’éducation et de la culture et des services. A travers cette plateforme, ces femmes entendent mettre en symbiose leur potentiel d’expériences et d’expertises pour apporter leur contribution effective dans la réalisation des objectifs de développement du Sénégal, en parfaite harmonie avec le PSE. Elles ont ainsi créé la Plateforme des femmes « AND JEEGO » qui a été lancée officiellement le 07 août 2015 sous la houlette de Madame Zahra Iyane Thiam à Thiès.
Riche de par la diversité des structures civiles, syndicales, religieuses et politiques qui la composent, la Plateforme constitue ainsi un cadre idéal pour permettre aux femmes d’identifier et de saisir les opportunités qui leur sont offertes dans leur environnement et plus particulièrement dans les politiques mises en place par l’Etat du Sénégal. Dans cette dynamique, la plateforme AND JEEGGO, met en œuvre présentement des activités prioritaires qui impactent particulièrement le développement socio-professionnel des femmes. Il s’agit, entre autres de : – la mise en place d’une mutuelle de santé pour ses membres ; – de la mise en place d’une coopérative d’habitat visant à améliorer l’offre de l’habitat social pour les femmes et de la promotion de projets structurants en soutien à l’entreprenariat individuel ou collectif, à travers l’installation d’une unité de production et de transformation de produits locaux à Sébikotane.IGFM

Croisade contre la dépigmentation : AIIDA met à nu les ravages d’un phénomène malsain aux proportions alarmantes

http://www.lactuacho.com/Dans le cadre de ses activités de sensibilisation, l’Association Internationale d’Information sur la Dépigmentation Artificielle, (AIIDA) a tenu ce  samedi 12 Octobre 2019 à Dakar, un forum des associations féminines et de la société civile, aux allures de Croisade contre la dépigmentation, vu les ravages d’un phénomène malsain aux proportions alarmantes.
Cette rencontre visait aussi la rédaction d’un mémorandum sur la problématique de la dépigmentation et la proposition de recommandations pour une approche holistique de la question.
 Ouvert par une présentation du Pr Issa Wone axée sur « Innover avec les ‘’Social Labs’’ pour la résolution des problèmes de santé publique », le forum tenu au Musée des civilisations noires de Dakar, le forum a accueilli du beau monde majoritairement féminin, avec la participation des représentantes et représentants des Associations féminines, de la Société civile, des autorités publiques et municipales.
Selon l’éclairage du  Pr Fatimata ly , Dermatologue, Présidente de AAIDA, la dépigmentation artificielle encore appelée dépigmentation cosmétique volontaire (DCV) est une pratique qui consiste à obtenir un éclaircissement de la peau par l’utilisation de produits topiques (application locale) ou injectables. Mais la plupart des produits dépigmentant (PD) sont des médicaments détournés de leur usage.
Selon un constat alarmant,
depuis 1950, date de son apparition, la DCV s’est considérablement développée, retrouvée pratiquement sur tous les continents avec des fréquences variables. La prévalence est plus élevée en Afrique subsaharienne et en Asie mais elle est également  rapportée au Maghreb.
Dans une étude menée par Peltzer K et al, la prévalence  globale de la DCV au cours des 12 derniers  mois était de 24,5%. Elle variait selon les pays, allant de 0% en Turquie et en Guinée Bissau à 83,8% en Thaïlande . Elle affecte une partie importante de la population féminine de tous les âges (éduqués, analphabètes, mariés et célibataires).
Sur le plan national, au Sénégal,
des études récentes menées à Kaffrine et aux Parcelles assainies et à Pikine  ont retrouvé en population générale des prévalences de 62% et 58% et 71% respectivement.
Mais surtout, alerte le Pr Fatimata Ly, outre la fréquence élevée de cette pratique, le coût économique, la morbidité et la mortalité qu’elle engendre contribuent à son importance sur le plan épidémiologique. Ainsi, les complications de cette pratique intéressent pratiquement toutes les spécialités médicales et chirurgicales sans compter l’addiction et le retentissement sur le plan sociologique et sociétal.
A cela s’ajoutent des complications dermatologiques
en zones tropicales qui sont dominées par les infections fongiques (mycoses superficielles), parasitaires (gale), bactériennes en particulier les dermohypodermites bactériennes (DHB) des membres inferieures pour lesquelles une étude cas témoins multicentrique menée en Afrique subsaharienne a clairement établi la DCV comme facteur de risque
Mais la DCV a également un impact sur la santé de la reproduction avec une fréquence élevée des infections génitales chez la femme. De plus, une accentuation de la pratique est rapportée chez les femmes enceintes et les retards de cicatrisation des plaies opératoires des césariennes et les infections des sites opératoires sont bien connues du personnel médical.
Un coût important en termes d’économie
Car, dans une étude menée à Dakar, une fréquence de plus de 60% de la DCV a été rapportée chez les femmes enceintes. En outre, les auteurs avaient retrouvé une association entre un faible poids de naissance des nouveaux –nés, un placenta plus petit et l’utilisation des PD. Tous ces paramètres constituent des marqueurs de susceptibilité aux infections chez le nouveau-né.
Et pour un pays à faible revenu comme le Sénégal, toutes ces complications ont un coût important en termes d’économie de la santé. C’est ainsi qu’une étude réalisée en 2013, dans un service de Dermatologie à Dakar révélait qu’environ 19% du revenu des ménages était consacré à l’achat de ces produits et à la prise en charge des complications dermatologiques liées à cette pratique.
Ce coût n’avait pas pris en compte les nouveaux produits comme le glutathion beaucoup plus onéreux puisque la somme totale dépensée pour obtenir l’éclaircissement souhaité varie de 250 mille à 450 mille F CFA.

UGB : les étudiants s’opposent à l’orientation de 5000 nouveaux bacheliers

https://senego.com/Les étudiants de l’université  Gaston Berger de Saint-Louis ont manifesté  ce samedi 12 octobre. Ils ont barré la RN2 pour s’opposer à  la décision des autorités qui veulent  orienter  5000 nouveaux bacheliers. Chose inadmissible, disent-ils,  du fait qu’il ont des difficultés  de logement. Ils décident de maintenir leur mot d’ordre de grève.

Assainissement, restauration

Les étudiants de l’Ugb  sont contre la décision des autorités d’orienter 5000 nouveaux bacheliers.  Au motif de ce refus catégorique, ils affirment que les sentiers pour les logements  et les bâtiments pédagogiques ne sont pas encore achevés.
Ajouté à cela, les problèmes liés à l’assainissement  et à la restauration.
« Aujourd’hui, il y a 15 étudiants par chambre. Des étudiants sont restés sans bourse depuis 4 mois. Le problème de l’assainissement n’a pas été pris en charge. L’eau et la saleté sont là. La question du wifi n’est toujours pas réglée et l’autorité de l’université fait la sourde oreille par rapport à tout cela ».

Wifi

« La Coordination des étudiants  de Saint-Louis exige  la livraison  fonctionnelle du wifi, du château d’eau, et l’arrêt des coupures d’eau à l’université », déclare Aboubacry Sall, le président de séance.
Problème de logement
« Il y a une volonté manifeste de l’autorité, d’orienter 5000 nouveaux bacheliers à l’UGB, occultant les conditions catastrophique d’accueil. L’achèvement de ces 2000 lits et le redémarrage des travaux, du nouveau bloc administratif et pédagogique, constituent la condition sine qua non, pour l’accueil des nouveaux bacheliers à l’Ugb », rajoute-t-il.
Justice pour Fallou Sène
Pour finir, la Cesl réclame la justice pour leur camarade Mohamadou  Fallou Sène, tué par balle,  affirmant qu’il  existe une volonté manifeste  de ne donner aucune suite à ce dossier.

Le MINISTRE  Abdoulaye Diop invite la Sodav à baisser ses charges de fonctionnement 

http://www.enqueteplus.com/Le ministre de la Culture et de la Communication était en visite, hier, à la Sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (Sodav). Abdoulaye Diop semblait particulièrement en forme. Jusque-là, cette visite est sans nul doute la plus longue. Sans gants, il s’en est pris à la société sur certaines questions dont le taux des frais de gestion de la boite.
Le directeur gérant de la Sodav lui servant de guide, le ministre de la Culture et de la Communication enchaine les entrées et sorties dans les différentes salles de l’ex Bsda. De la direction générale au secrétariat, en passant par la documentation, tous les locaux ont eu droit à un bref passage. Les préoccupations des agents, leurs revendications, etc., ont été les divers sujets qui ont fait écho lors des échanges. Mais avant tout, ces professionnels de la culture se sont globalement réjouis de cette prospection ministérielle.
C’est ce sentiment de satisfaction qui ressort des propos du Dg gérant, Aly Bathily. ‘’ Pour ce qui est des résultats de cette visite, j’éprouve une très grande satisfaction. Je pense qu’il était important qu’il vienne échanger, discuter avec nous pour savoir ce qui se passe. Parce que je sais que la perception qu’on peut avoir en étant très éloigné peut être différente de celle qu’on peut avoir quand on est à l’intérieur’’, déclare-t-il.
La Sodav, qui en est à sa deuxième année d’existence, est en proie à quelques entraves dans la collecte de l’ensemble des fonds qui, de droit, reviennent aux artistes. M. Bathily a évoqué leur principale entrave, sans oublier la responsabilité de l’établissement qu’il dirige. ‘’Je pense qu’il y a un cri du cœur que j’ai eu à faire : c’est le respect du paiement des redevances des droit d’auteur par l’agenda culturel sénégalais. C’est une question d’exemplarité en ce qui concerne nos structures étatiques. Il est vrai que la Sodav est une société civile autonome qui, de par son statut, est indépendante, mais quand même aurait besoin quelquefois de l’accompagnement de l’Etat sur certaines questions. Car, quoi qu’on dise, à terme, la protection du droit d’auteur et droit voisin relève de la charge de l’Etat. Nous, nous sommes des gestionnaires de droit’’.
Selon le Dg gérant, le Fesnac, la Biennale des arts de Dakar ainsi que le festival de jazz de Saint-Louis, bref, le top de l’agenda culturel sénégalais font figure de mauvais exemples dans l’acquittement des droits d’auteur.
La Sodav, un peu à l’image de plusieurs démembrements de la culture, comme le laisse entendre M. Diop, est de nature ‘’budgétivore’’. Il pointe du doigt le taux de fonctionnement qui est à 35 %. Ce taux s’explique non seulement légitimement, mais est en train d’être revu à la baisse. Seulement, le ministre semblait être venu avec des idées préconçues. D’ailleurs, depuis sa prise de fonction, la nouvelle équipe s’attèle à cette tâche de réduire au maximum les frais de gestion. ‘’Le taux de fonctionnement a baissé pour atteindre 35 %. Je pense que si vous avez bien suivi l’évolution de la Sodav depuis la première assemblée générale, nous n’avons cessé de réduire ledit taux par rapport à ce qui se faisait du temps du Bsda. Aujourd’hui, nous en sommes à 29 %, un pourcentage qui pourrait considérablement être revu à la baisse. Plus notre budget de fonctionnement fléchira, plus notre image, en tant que structure publique, sera bien perçue. Car c’est toujours important, pour une société de gestion collective, de mieux maîtriser ses charges de fonctionnement de façon efficiente et transparente’’, a expliqué M. Bathily.
En outre, la Sodav a bien profité de cette visite de terrain pour faire part de ses doléances à l’endroit de sa tutelle. Cependant, cette dernière, sans vouloir faire fi des contraintes de cette branche de son ministère, a voulu d’abord placer les artistes au centre de son discours. Et une approche qui servirait d’abord les principaux intéressés, en l’occurrence les artistes, passe, entre autres, par une nette baisse des frais de gestion.
‘’Aujourd’hui, nous devons travailler mutuellement pour que la Sodav soit le moins budgétivore possible. C’est pour cela, nous avons discuté sur un certain nombre d’orientations qui vont être applicables. Et dans cela aussi nous avons évoqué la possibilité d’élargir l’assiette de la Sodav. Je crois qu’aujourd’hui, sur cette question, nous avons dégagé certaines pistes, car nous savons qu’avec la Sodav, tout ce qui numérique représente 50 % des revenus. Ce qui est bien encourageant, mais si nous voulons avoir un peu plus de fonds, de recettes pour pouvoir tout redistribuer aux ayants droit, il est important de mieux s’organiser et d’élargir ce système de taxe’’, propose le ministre. Il semble ne pas être conscient des efforts déployé par l’entreprise.
Le Bureau sénégalais des droits d’auteur était à un budget de fonctionnement de 70 %. La Sodav, en deux ans, a réduit de plus de la moitié avec, à la clé, beaucoup de réalisations. Ce qui leur vaut d’ailleurs aujourd’hui la reconnaissance de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et de compositeurs (Cisac). Cette dernière pense que le modèle de gestion de la Sodav devrait servir d’exemple aux autres pays africains. Ce qu’Abdoulaye Diop n’a pas su apprécier à sa juste valeur. ‘’Ne me parlez pas de la Cisac’’, a-t-il rétorqué à M. Bathily qui tentait de lui expliquer les prouesses de la société reconnue à l’international.

 Il semble n’être préoccupé que par une chose : que les acteurs soient au centre de toutes les actions de la Sodav et qu’ils s’approprient cette institution.

Il a marqué son désaccord sur certaines décisions prises par la société, comme la confection de cartes numérisées. ‘’Par rapport au statut de l’artiste avec les cartes numérisées, j’ai été sidéré par ces initiatives en solitaire. Toutes les actions doivent être d’abord débattues, pour une meilleure synergie et une meilleure efficacité, au grand bénéfice des principaux intéressés’’. ‘’Mais, Monsieur le Ministre, les membres du conseil d’administration représentent les artistes. On y retrouve toutes les entités des arts. Si le conseil d’administration décide, c’est comme si ce sont tous les artistes qui avaient décidé, parce qu’ils ont été élus par leurs pairs’’, avait-on envie de lui rétorquer.
Un problème sur lequel les agents de la Sodav attendaient sûrement l’intervention du ministre, était sans nul doute l’état de leur bâtiment. Les lieux sont étroits. Le bâtiment est vieux et humide. ‘’L’autre point aussi important, c’est le siège qui est un peu exigu et j’ai demandé au Dg et aux administrateurs ici présents de réfléchir à comment faire pour améliorer les conditions de travail.  Le président de la République, sur les trois prochaines années, a bien voulu donner un appui conséquent à la Sodav. C’est ainsi que nous comptons mettre un milliard sur la table d’ici 2022’’, indique-t-il. ‘’Et sur cette question, n’oublions pas qu’il s’agit de l’argent des contribuables sénégalais. Donc, il est important de réactualiser pour savoir où est-ce qu’on va, où est-ce que ces importantes sommes iront. Tout doit se faire dans une transparence indéfectible’’. Abdoulaye Diop a certainement oublié que cette enveloppe, le président Sall avait décidé de la donner à la société sur la base d’un projet clair.
Malgré ses positions teintées de fermeté, le ministre a tenu à saluer les efforts consentis par la Sodav, même si des avancées peuvent toujours être enregistrées pour mieux servir les intérêts des artistes sénégalais.MAMADOU DIOP 

LE SYNPICS ŒUVRE À L’AMÉLIORATION DE L’ENVIRONNEMENT DES MÉDIAS SÉNÉGALAIS (SG)

http://actunet.net/Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYMPICS) travaille à l’amélioration de l’environnement des médias, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités des acteurs, a indiqué son secrétaire général, Bamba Kassé.
Le secrétaire général du SYMPICS s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de formation sur les ‘’Fake news et propos haineux dans les médias sénégalais’’ organisé en collaboration avec le bureau Afrique de l’Ouest de ‘’Reporters sans frontières’’.
‘’Ensemble, par ce format d’ateliers, nous avons voulu contribuer, un tant soit peu, à l’amélioration de l’environnement des médias au Sénégal, en ce que nous estimons que lorsque le faux le dispute au vrai, lorsque, à la suite d’une information, le citoyen n’est plus assuré de la véracité de ce qui lui est rapporté, il urge de tenter, par tout moyen, de renverser cette tendance’’, a fait valoir Bamba Kassé.
Il a précisé que les journalistes ne produisent pas pour eux-mêmes, mais ‘’assurent’’ et ‘’doivent assumer’’ leur fonction sociale de producteur d’une denrée qui est ‘’plus qu’essentielle’’ : L’Information.
‘’Circonscrire les Fake News est un devoir de classe donc pour les journalistes, tant il est vrai que ce qui fait la particularité de ce métier, c’est l’obligation continue d’acquérir du savoir et de se mettre à jour’’, a-t-il insisté.
‘’Le rôle social du journaliste, ce n’est pas seulement de dire ou de faire dire la vérité. Lorsque le fait vrai, comporte les germes de conflits aux dimensions méconnues pouvant aller jusqu’à des confrontations violentes entre membres de la société, l’utilité de l’information s’en trouve également interpellée’’, a souligné M. Kassé.
Les propos haineux, dont on peut amener à se faire écho et qui n’apportent aucune plus-value au destinataire de l’information sont l’autre plaie qu’il faut soigner, non pas en censurant ceux qui les distillent, mais en les appréhendant en toute connaissance de cause, a encore indiqué le syndicaliste.
‘’Reporters sans frontières’’ a ouvert son bureau en Afrique de l’ouest à Dakar en février 2019. Il couvre en l’Afrique douze pays, avec comme objectif, d’être plus proche des acteurs, a expliqué le directeur dudit bureau, le journaliste sénégalais, Assane Diagne.
Selon lui, cette rencontre de deux jours (12-13 octobre) est le fruit de la ‘’collaboration heureuse’’ entre le SYNPICS et RSF et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de formation de capacités de RSF.
Ce programme s’intéresse à la lutte contre les Fake news, au journalisme d’investigation à la sécurité physique et numérique des journalistes, à la couverture des élections, aux normes journalistiques, au journalisme sensible au genre, entre autres thématiques.
‘’En matière de renforcement de capacités, nous comptons beaucoup mettre l’accent sur ces thématiques, au cours des prochaines années, au profit des journalistes ouest-africains’’, a promis Assane Diagne.
‘’Nous estimons que si les journalismes sont bien formés et bénéficient de sessions de renforcement de capacités de ce genre pour notamment leur mise à niveau, ils seront plus libres, parce que mieux préparés pour faire face aux nouveaux défis de leur métier’’, a-t-il estimé.

Pendant que Wade était au Palais : Khalifa Sall a rendu visite à Idrissa Seck

XALIMANEWS: Au moment où les yeux des observateurs étaient fixés sur la rencontre entre les présidents Abdoulaye Wade et Macky Sall, Khalifa Ababacar Sall s’est rendu chez Idrissa Seck.
L’ex édile de la ville de Dakar s’est rendu chez l’ex édile de la ville Thiès pour lui remercier pour son soutien lors de sa détention.
Étant dans la même coalition lors de la présidentielle du 24 février 2019 et des législatives de 2016, les deux Hommes ont toujours entretenu de bonnes relations

Palais présidentiel sénégalais : La Déclaration issue de la Rencontre entre les Présidents Macky Sall et Abdoulaye Wade

Le Président de la République, Macky Sall et le Président Abdoulaye Wade se réjouissent de la rencontre toute empreinte de fraternité et de sérénité.
Le Président Macky Sall et son hôte, le Président Abdoulaye Wade ont tenu à remercier vivement le Khalife Général des mourides, Serigne Mountakha Bichirou Mbacke qui les a invité tous les deux à l’inauguration de la Grande Mosquée Massalikoul Jinaan, facilitant ainsi leur rencontre en sa présence.
Au cours de leur entretien, les deux hôtes ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale caractérisée par les questions relatives au processus électoral, au statut du chef de l’opposition qui seront reprises dans la cadre du dialogue national.
Le Président Abdoulaye Wade a fait des recommandations au Président Macky Sall pour qu’il déploie tous les efforts nécessaires à la maitrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles.
Les deux hôtes ont également, abordé la situation sous régionale et africaine, dominée par des enjeux sécuritaires. Constatant leur parfaite convergence de vue sur la question, ils s’engagent à unir leurs forces pour le retour de la paix et la consolidation de la stabilité. Ils exhortent tous les sénégalais et tous les africains à cultiver la paix en privilégiant le dialogue et l’intérêt de l’Afrique.
Avant de se séparer, le Président Macky Sall a tenu à remercier chaleureusement le Président Abdoulaye Wade pour avoir accepté de se déplacer pour venir le rencontrer. En retour, le Président Abdoulaye Wade a exprimé toute sa gratitude au Président Macky Sall de l’avoir invité au Palais de la République avec tous les honneurs.
Enfin, le Président Macky Sall a promis au Président Abdoulaye Wade une visite retour à son domicile, à une date à convenir. Je vous remercie de votre aimable attention.Fait à Dakar le 12 octobre 2019.

RENCONTRE AU PALAIS-LES MINUTES DU TÊTE À TÊTE WADE-MACKY

NETTALI.COM – Ce samedi 12 octobre 2019 est une date historique dans l’histoire politique du Sénégal. Sept ans après avoir quitté le palais présidentiel, le 3 avril 2012, Abdoulaye Wade retourne au palais présidentiel sur invitation du chef de l’Etat, Macky Sall. Une rencontre qui fait suite aux retrouvailles lors de l’inauguration de la grande mosquée mouride à Dakar, Massalikul Jinaan, grâce aux bons offices du Khalife Serigne Mountakha Bachir. Retour sur cette journée très suivie à travers le monde.
C’est à 17h 10 mn que Abdoulaye Wade est arrivé au palais de la République avec une délégation très réduite de cinq personnes notamment Mayoro Faye, Nafi Diallo, Alioune Diop , Mamadou Ndoye et Alioune Thiam. Il a été accueilli par son successeur, Macky Sall, venu le chercher sur le perron du palais. Les deux hommes, tous deux vêtus de blanc, ont eu de chaleureuses poignées de main avant de rejoindre la grande salle d’audience où ils se sont entretenus à huis clos.
Un entretien en tête à tête qui a duré trois tours d’horloge avant que les deux hommes ne sortent pour faire face à la presse.
Mayoro Faye, chargé de la communication du Pds, lit le communiqué conjoint rédigé à l’issue de l’audience. Les deux hommes se sont ainsi réjouis de cette rencontre qui, selon eux, est empreinte de fraternité et de sérénité. Ils ont remercié le khalife général des mourides qui les a invités à l’inauguration de la grande mosquée de Massalikoul Jinaan facilitant leur rencontre.
Selon nos sources, au cours de leur entretien, ils ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale caractérisée par les questions relatives au processus électoral, au statut du chef de l’opposition qui seront reprises dans le cadre du dialogue national.

Karim Wade au cœur des discussions

En outre, le président Wade a fait des recommandations au président Macky Sall afin qu’il déploie tous les efforts nécessaires à la maîtrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles. De même, les deux ont abordé la situation sous régionale et africaine dominée par des enjeux et critères. Ces derniers, après avoir constaté leur parfaite convergence sur la question, s’engagent à unir leurs forces pour le retour de la paix et la consolidation de la société. Ainsi, ils exhortent tous les sénégalais et tous les Africains à cultiver la paix en privilégiant le dialogue et l’intérêt de l’Afrique.
Satisfait de cette visite, le chef de l’Etat a remercié son hôte d’avoir accepté de se déplacer pour venir le rencontrer. Macky Sall a d’ailleurs promis au président Wade une visite retour à son domicile à une date convenue. Ça c’est le côté officiel.
Ce qui a été discuté et qui ne figure pas dans le communiqué, c’est le sort de Karim Wade. Selon nos sources, Abdoulaye Wade a effectivement évoqué le sort de son fils. Il a plaidé en sa faveur et veut le voir retourner au bercail.
Même si Macky Sall ne lui a pas servi une réponse claire sur la question, il ne s’est pas non plus montré catégorique sur la question. La question est maintenant de trouver la meilleure manière de concrétiser tout cela sans que le peuple ne pense que les deux hommes ont «dealé» sur le dos des contribuables Sénégalais.

Rencontre Wade-Sall : Esquisse d’un dégel

http://lesoleil.sn/L’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade était reçu ce samedi après-midi au Palais par son successeur, Macky Sall. Ils ont salué la cordialité des échanges et ont fait part de leur disponibilité à se revoir.
Les deux hommes se sont enfermés pour des échanges à huit clos. Mayoro Faye, chargé de la communication du Pds a lu le communiqué conjoint au sortir de la rencontre. Abdoulaye Wade et Macky  Sall ont remercié le Khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacke qui les a invités à l’inauguration de la grande mosquée de Massalikoul Jinaan facilitant leur rencontre. Ils ont évoqué la situation politique nationale caractérisée par les questions relatives au processus électoral, au statut du chef de l’opposition.
Ces questions seront discutées dans le cadre du dialogue national, indique le communiqué conjoint. La question de la maîtrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles était également au menu. De même, les deux hommes ont abordé la situation sous régionale et africaine, ils exhortent tous les Sénégalais et tous les Africains à cultiver la paix en privilégiant le dialogue et l’intérêt de l’Afrique. Le Président Macky Sall a remercié son hôte pour le déplacement. Il a à son tour promis au Président Wade une visite à son domicile, à une date convenue.
Cette rencontre intervient après leur rapprochement le 27 septembre dernier, à l’occasion de l’inauguration de la grande mosquée Masalikoul Djinane.

«Ma visite auprès de Macky Sall ne changera rien» (Abdoulaye Wade, Pds)

https://www.dakaractu.com/Peu avant de se rendre au palais, le président Abdoulaye Wade s’est prononcé sur son déplacement au palais.
Interpellé sur son sentiment à travers cette visite auprès de son successeur, le pape du sopi a avancé une réponse courte de sens.
« Ce n’est pas parce que je pars rendre visite à Macky Sall que je changerai de posture » a soutenu Abdoulaye Wade.
Le déplacement de ce dernier serait-il motivé par un ‘’ndigueul’’ du khalife des mourides? On en saura davantage après le tête-à-tête entre les 2 hommes.
L’ancien chef de l’Etat est arrivé au palais présidentiel à 17h10x Il a été accueilli par son successeur, Macky Sall.

« Je remercie chaleureusement Abdoulaye Wade »

IGFM – Après la visite de l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, au palais ce samedi, Macky Sall a tenu à remercier la patron du Parti démocratique sénégalais (Pds).Il l’a remercié « très chaleureusement pour sa disponibilité mais également pour la sollicitude et les prières formulées à mon égard ». Le président de la République s’est exprimé sur sa page facebook officielle.

Pr Khouma : « Idrissa Seck doit sortir de son silence pour exister »

https://senego.com/Le Jury du Dimanche a reçu aujourd’hui Pr Ousmane Khouma. Le maître de Conférences-titulaire en Droit public à la Faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) est revenu sur le silence d’Idrissa Seck et du statut du chef de l’opposition.
Le silence
Pour lui Idrissa Seck doit impérativement sortir de son silence « Parce qu’il est quand même arrivé deuxième à l’élection présidentielle. Il ne peut pas se murer dans le silence trop longtemps, s’il veut continuer à exister politiquement ».
Le chef de l’opposition
Pr Ousmane Khouma estime que  » le statut du chef de l’opposition est un vrai point de négociation »,  parce que selon lui « ce statut-là, c’est une position vraiment stratégique, et les moyens qui vont avec. » Et pour lui avec le régime présidentiel qui sévit dans notre pays « la logique voudrait que ce soit celui qui est arrivé deuxième à l’élection présidentielle parce que c’est vraiment l’élection reine ».
Le Pds
Cependant il fait savoir que « le PDS (Parti démocratique sénégalais) a des arguments à faire valoir c’est pour ça que l’avis n’est pas tranché. » Et alors « Ça va se négocier dur, car c’est une vraie position stratégique pour les échéances électorales futures ».

Yankhoba Diattara Salue La Rencontre Des Deux Grands Leaders Idy Et Khaf

https://www.xibaaru.sn/Yankhoba Diattara satisfait de la rencontre Idy et Khalifa Sall
Salam chers amis,
J’ai eu l’honneur d’avoir assisté à la visite de Monsieur Khalifa Sall au Président Idrissa Seck au Point E.
Rencontre entre-deux frères, deux compagnons, deux grands leaders.
Le Maire Khalifa Sall et sa délégation ont vivement remercié le Président Idrissa Seck pour le soutien combien précieux qu’il leur a apporté pendant l’incarcération de Maire de Dakar.
Le Maire Khalifa Sall a également félicité le Président Idrissa Seck pour sa brillante campagne lors de l’élection présidentielle estimant que ça été une victoire volée.
Le Président Idrissa Seck de son côté a commencé par rendre grâce à Dieu qui a mis fin à l’épreuve de son frère Kahlifa Sall et s’est fortement réjoui de retrouver un ami et un compagnon de longue date le Maire Khalifa Sall.
Il a aussi félicité les compagnons du Maire Khalifa Sall pour l’engagement, la détermination et la dignité dont ils ont fait preuve durant toute cette période.
Le Président Idrissa Seck a aussi rappelé la noblesse de l’engagement politique qui est de servir sa communauté malgré les risques.
Il a prié pour que leur engagement politique au service de leur peuple soit couronné de succès au grand bénéfice exclusif du peuple sénégalais.
Avant la fin de la rencontre, le Maire Khalifa Sall a tenu à clarifier l’assistance sur les déclarations de Barthélemy Dias relativement à un deal supposé estimant que Mr Diass s’adresse à un autre leader que lui et Idrissa connaissent très bien mais ça que ne s’adressait nullement au parti Rewmi.
La rencontre a été bouclée par des prières formulées par le doyen d’âge de la rencontre.Abdou Marie Dia pour xibaaru.sn

Doudou Wade sur le cas Karim : « Nous n’avons pas demandé l’amnistie… »

https://www.seneweb.com/Doudou se veut clair au sujet de l’affaire Karim Wade : « Le Pds ne demande pas d’amnistie », contrairement à ce qu’avancent certains analystes et hommes politiques. « Nous n’avons pas demandé l’amnistie, parce que l’amnistie ne se demande pas. Nous ne sommes pas capables de faire l’amnistie. Nous ne sommes pas des législateurs et nous n’avons pas l’initiative de la loi », lance Doudou Wade sur les ondes de Sud Fm.
D’après le responsable politique opposant, ce que demandent le Pds et son leader Abdoulaye Wade c’est le respect des droits de Karim Wade. « Ce que nous demandons c’est qu’on nous respecte nos droits. Nos droits, c’est ce que dit le comité des droits de l’homme de l’Onu: respecter le double degré de juridiction, nous mettre dans un tribunal qui peut nous juger avec équité, respecter les droits de la défense, dédommager Karim Wade et faire en sorte que le Sénégal ne soit plus dans ces travers », souligne-t-il.

Doudou Wade : « Oumar Sarr et Cie sont toujours membres du Pds »

https://www.seneweb.com/Les animateurs du courant Suqqali Soppi, Oumar Sarr et Cie ne sont pas exclus du Parti démocratique sénégalais (Pds) malgré leur acte de défiance. C’est ce que signale le secrétaire général adjoint en charge des conflits, Doudou Wade, invité de l’émission Objection sur Sud Fm.
« Jusqu’à aujourd’hui Oumar Sarr et les autres sont toujours membres du Pds, précise-t-il. Il n’y a aucun acte qui dit qu’ils ne le sont pas. Oumar Sarr a pris la responsabilité de se présenter au dialogue national et de dire qu’il ne représente pas le Pds. Il a défié le secrétaire général sur les instructions qui lui ont été données de ne pas participer à la rencontre ». Par conséquent, ajoute-t-il, « le parti en tirera toutes les conséquences de droit ».

Retrouvailles Macky-Wade : «Il faut accepter que nous étions dans l’anormalité », Doudou Wade

https://www.pressafrik.com/Les retrouvailles entre l’ancien président Me Abdoulaye Wade et son successeur Macky Sall étaient une nécessité pour les deux hommes. C’est l’avis du Secrétaire général adjoint en charge des conflits dans le nouvel organigramme du Comité directeur du Pds (Parti démocratique sénégalais), Doudou Wade qui souligne que « jusqu’ici le Sénégal était dans l’anormalité ».
«Nous sommes restés 7 ans que le responsable de l’Etat, le président en exercice élu au suffrage universel et le président sortant ne se parlent pas, ne se téléphonent, n’échangent pas sur les grands problèmes du pays. Il faut acceptons que nous étions dans l’anormalité », a déclaré l’ancien président du groupe parlementaire libéral.
Selon Doudou Wade, « Le Président Wade a toujours dit qu’il y avait une nécessité de se rencontrer, mais la première nécessité c’était de faire en sorte que le Président Macky Sall réussisse et que nous, bien étant de l’opposition, nous puissions l’assister ou l’aider ou bien parfois répondre à ses appels ». « Donc, s’est-il réjoui, y avait une nécessité pour ces deux personnes, mais aussi il y a eu la main de Dieu et la main de cette sainte personne, Serigne Mountakha Mbacké ».
Rappelant les propos du nouveau porte-parole du Pds, Tafsir Thioye, l’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche 13 octobre 2019 d’avancer : « Il faut que nous acceptions que jusqu’à ce jour que nous étions dans ce que Tafsir Thioye appelle l’anormalité. Nous sommes dans un pays qui a joué un rôle dans l’approfondissement da la paix en Afrique et principalement à l’Afrique de l’Ouest ».
À l’en croire, le président Wade et le Pds sont devenus un symbole, une icône dans l’approfondissement de la démocratique en Afrique. « Si nous avons tous ces partis politique aujourd’hui, si nous avons tous ces organes de presse, si aujourd’hui nous avons une présence des députés de l’opposition à l’Assemblée nationale, nous le devons aux Sénégalais mais osons le reconnaître le Pds  y a joué sa partition », a-t-il conclu. Aminata Diouf

 Rencontre Wade/Macky : Amadou Ba s’en réjouit et salue l’esprit d’ouverture et la sagesse des deux hommes.

https://www.dakaractu.com/Sur son compte Twitter, le ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur Amadou Ba s’est dit content de la rencontre entre l’ancien président Abdoulaye Wade et de son successeur Macky Sall.
Amadou Ba de dire « je m’en réjouis des retrouvailles entre le président de la République Macky Sall et de son prédécesseur Abdoulaye Wade. Je salue la clairvoyance et l’esprit d’ouverture du président Macky Sall mais aussi la sagesse du président Abdoulaye Wade. Ensemble pour un Sénégal🇸🇳 prospère ».

Retrouvailles au palais : «c’est la famille de Wade qui se retrouve », selon Abdoulaye Baldé

https://www.leral.net/Abdoulaye Baldé se félicite des retrouvailles entre l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall et son prédécesseur, Abdoulaye Wade.
« Abdoulaye Wade et Macky Sall, c’est la même famille. C’est la famille libérale, a déclaré le président de l’UCS sur la RFM ce dimanche.
Pour l’ancien ministre de l’Intérieur, « c’est la famille de Wade qui se retrouve. Cet apaisement est propice pour le développement de notre pays. Cela augure de lendemains meilleurs pour le Sénégal », a ajouté le maire de Ziguinchor.

« Il faut pas tomber sous le coup de l’émotion. Les sénégalais ne doivent pas être amnésiques. Que Macky reçoive Wade, Sonko, Malick Gakou, Idrissa Seck ! C’est la même chose. (Birahime Seck, Forum Civil)

https://www.dakaractu.com/Le coordonnateur du Forum Civil n’a pas manqué de préciser avec cette visite de l’ancien Président Abdoulaye Wade que les priorités sont ailleurs. Il revient ainsi sur ses propos émis depuis 2016 avec la grâce qui avait été accordée à Karim Wade, en estimant que « cette libération de Karim Wade est une remise en cause du principe de l’impunité. »
Ce qui intéresse fondamentalement le coordonnateur du Forum Civil, « c’est de respecter les sénégalais. Il y’a des urgences dans ce pays. Le vrai combat est de les assister dans leurs vraies préoccupations ».
Pour lui toujours, la bonne gouvernance, la gestion de nos ressources et le renforcement de la démocratie sont au-dessus de ces retrouvailles qu’il estime loin d’être prioritaires. « Le pays n’a pas de problème qui implique un dialogue de ce genre pour bluffer les sénégalais. Le seul problème que nous avons c’est de passer aux priorités et de fixer les objectifs conduisant au développement. »

Rencontre Wade/Macky : « Si j’etais à la place de Wade, je lui aurai demandé de revoir la situation de Karim et de Khalifa Sall » (Seydi Gassama)

https://www.dakaractu.com/Le directeur exécutif d’Amnesty International est revenu sur les soubassements et contours de cette visite entre le président Macky Sall et son prédécesseur. Pour Seydi Gassama, cette visite peut être rangée dans l’ordre d’une dynamique de « pacification du climat politique et social ». « Je ne suis pas opposé à ce l’on vote une loi d’amnistie en faveur de Khalifa Sall et Karim Wade ».
Selon lui, dans ce cas, il faut que cet aspect qui peut contribuer à l’apaisement du climat social, soit l’une des préoccupations majeures qui devrait animer l’ancien président Abdoulaye Wade. Le secrétaire exécutif de Amnesty International dira à cet effet, qu’ « il est d’accord pour une réhabilitation du statut de Karim Wade et de Khalifa Sall et que s’il était même à la place de Wade devant Macky, il lui préciserait même de tenir comme priorité cette probable décision pour l’intérêt du peuple sénégalais… »

MACKY-WADE : MERCI POUR CE MOMENT D’ELEGANCE REPUBLICAINE

« Le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient, et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet » disait l’autre.
Contrairement au président Roosevelt, instigateur du New deal qui bouleversa considérablement l’économie Américaine pour la sortir de la grande dépression.
Le New deal de Macky découle d’un échec cuisant de sa politique hasardeuse caractérisé par l’autarcie, l’amateurisme, l’immobilisme, le tâtonnement et l’arbitraire qui l’on conduit à une perte de crédibilité et de confiance aux yeux des bailleurs de fond, seul recours pour le financement de ses projets qui sont toujours restés à l’état de maquette.
Pour le sortir de cette torpeur chronique, ces bailleurs lui imposaient de dialoguer impérativement avec son opposition, en particulier le PDS, au vu de la situation politique délétère qui sévit dans ce pays depuis 2012. Et la preuve a été apportée au travers de l’intervention de Serigne Mansour Sy Djamil lors de la cérémonie de l’ouverture de ce soi-disant dialogue national de 2016 et qui faisait référence à son entretien avec le représentant de la banque mondiale.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être, beaucoup se laisse tromper par les apparences. Rares sont ceux qui ont l’intelligence de voir ce qui se cache derrière les masques disait le célèbre poète romain Phèdre
De la surprise à la survie, la démocratie sénégalaise s’est résignée à subir avec un tropisme positif, le miracle de MASALIKUL DJINAN que le saint Homme, Serigne Touba avait prédit il y’ a plus d’un siècle en nous servant ceci : « je me suis dirigé vers Dakar, pour la face de l’Elu Prophète (Mountakha) et mes prières sur Lui me préservèrent à jamais des stratagèmes des comploteurs ».
Ceci nous amène à dire qu’il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle, comme Disait Albert Einstein.
Après 7 ans de d’ambiance sibérienne, avérée, palpable entre l’ancien chef de l’état, le président Wade et l’actuel, le Pr Macky Sall, la date du 12 Octobre entra à jamais dans la mémoire collective et dans les annales de moments d’élégance républicaine à l’initiative du Pr Macky Sall.
C’était un moment d’élégance républicaine qu’on aimerait voir au lendemain de l’avènement historique de la 2ème alternance démocratique de notre république de 2012. Mais Hélas le temps des comploteurs avait pris le dessus sur le temps du bâtisseur de notre démocratie singulièrement respectée et respectable sous le magistère du président Wade.
Maintenant est venu le temps du respect du triptyque dans les démocraties établies :
Le président de la république préside, le gouvernement gouverne, et l’opposition s’oppose dans le respect de ce que la constitution confère à chacun des 3 entités institutionnellement viables.Dr Seck Mamadou,Cadre libéral-Paris,Porte-paroles Adjoint du PDS et du SGN,Adjoint du SGN en charge des relations internationales

Babacar Gaye : «si Wade a retrouvé Macky Sall, il doit pouvoir se réconcilier avec sa famille du PDS »

https://www.leral.net/L’ancien porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS), Babacar Gaye s’est prononcé sur les retrouvailles entre Me Abdoulaye Wade et Macky Sall et leur rencontre, hier, au palais de la République. S’il voit d’un bon œil ces retrouvailles,Babacar Gaye estime que « le président Wade doit pouvoir faire moins que cela,en favorisant des retrouvailles avec tous ses fils et sa famille du PDS ».« S’il se retrouve avec Macky Macky Sall pour participer maintenant au dialogue national, il doit pouvoir se retrouver avec Oumar Sarr qui avait été mis à l’écart pour être allé au dialogue. Il doit également pouvoir se retrouver avec tous ceux qui se sont toujours battus avec lui pour conquérir le pouvoir, rester avec lui pendant qu’il était président de la République et depuis 7 ans qu’il a perdu le pouvoir », a-t-il poursuivi sur la RFM.
Babacar Gaye, Oumar Sarr ou encore Me El Hadji Amadou Sall ont mis en place Suxali Sopi pour protester contre les nouvelles nominations au sein du PDS qui ont mis à l’écart, d’anciens cadres du parti dont l’ex numéro 2, Oumar Sarr

 « Rencontre Wade-Macky : ce que j’en pense » Par Thierno Bocoum

Au-delà des retrouvailles personnelles entre le Président Abdoulaye Wade et le Président Macky Sall, il faut noter cette courtoisie républicaine qui s’est manifestée à travers des échanges d’amabilités et d’un élan de cordialité entre un ancien et un président de la République en exercice.
Le fait qu’un ancien président de la République s’implique, à travers des conseils et des recommandations, dans la marche d’un pays est à magnifier. L’expérience et l’expertise du Président Abdoulaye Wade peuvent bien être utiles au Sénégal et aux Sénégalais.
Cependant sur des questions telles que la gestion des ressources naturelles et du processus électoral, il serait réducteur d’en faire un problème entre un ancien et un président de la République en exercice. Le processus électoral est l’affaire de tous. Rien ne doit être repris si des avancées ont été obtenues par les acteurs qui ont contribué au dialogue et qui discutent depuis des mois sur des questions majeures d’intérêt national.
Idem, en ce qui concerne la question relative aux hydrocarbures. Cette question ne peut non plus être gérée par le truchement d’ententes entre les deux personnalités. Elle est du ressort de toute la nation qui doit être impliquée dans sa plus grande diversité. Les manquements en ce qui concerne la transparence dans la gestion des ressources naturelles demeurent. Les combats pour la transparence ne peuvent être sacrifiés sur l’autel de récentes retrouvailles Thierno Bocoum

Visite de Wade chez Macky –Me Moussa Sarr : «Tout est possible»

https://senego.com/Le Président de la République, Macky Sall a reçu la visite de son prédécesseur, Abdoulaye Wade ce samedi au Palais de la République. Pour l’heure, rien à encore filtré de la rencontre entre les deux hommes. Mais les commentaires vont bon train dans l’espace politique sénégalais
L’avocat Me Moussa Sarr est très dubitatif par rapport à ces retrouvailles qui défraient la chronique. Selon la robe noire, il faut s’attendre à tout ; même à des choix qui ne sont pas de l’intérêt de la nationale. « Tout est possible », a-t-il déclaré dans l’édition spéciale de Walf tv de ce samedi ajoutant que les politiciens ont l’habitude d’échanger autour de leurs propres intérêts à chaque fois qu’ils se rencontrent.

Macky Sall : « Un politicien »

La ruse politique de l’actuel locataire du Palais de Roume a été passée au peigne fin par l’avocat, selon qui, Macky Sall a toujours fondé sa tactique sur l’anticipation. « Il a beaucoup appris de Abdoualaye Wade », a rappelé M. Sarr donnant comme exemple le parrainage qui a permis le régime en place de passer dès le premier tour. « Maintenant, on peut ouvrir les vannes pour rediscuter », dit-il pour clore ce chapitre.

Abdoulaye Wade-Macky Sall

La première rencontre entre les deux hommes politique a eu lieu à l’occasion de l’inauguration de la Mosquée, Massalikul Jinaan de Colobane. Ce jour-là, ils se sont serrés les poignées de main historiques avant que l’actuel Président de la République ne promette la visite à son prédécesseur. Contre toute attente, c’est Me Abdoulaye Wade qui a effectué le déplacement sur invitation de Macky Sall. « Ce n’est pas parce que je rende visite à Macky Sall que je changerai de posture », a déclaré l’ancien chef de l’Etat peu avant de se rendre au Palais.

Wade Le Terrible… Il Mange Le Fromage Interdit À Oumar Sarr

https://www.xibaaru.sn/Abdoulaye Wade est un politicien complexe.  Comme le décrivent certains observateurs de la scène politique « il clignote à droite et tourne à gauche ». Et c’est exactement ce qu’il vient de prouver lors de sa rencontre avec Macky Sall.
Selon la déclaration commune qui caractérisé la rencontre entre le Président Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, les deux hommes politiques ont fait des propositions qui seront reprises dans le cadre du dialogue politique…
« Au cours de leur entretien, les deux hôtes ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale caractérisée par les questions relatives au processus électoral, au statut du chef de l’opposition qui seront reprises dans la cadre du dialogue national. »
Ainsi Wade participerait indirectement au dialogue national…
Et pourtant c’est ce même Me Wade qui a dégradé Oumar Sarr dans la hiérarchie du PDS parce que ce dernier a répondu favorablement à l’appel de Macky Sall au Dialogue national. Il a cloué au pilori son ancien adjoint pour avoir fait ce que lui-même est en train de faire aujourd’hui avec Macky Sall.
Il est même allé plus loin que Oumar Sarr car Me Wade était au Palais et a discuté avec Macky Sall…Ce que Oumar Sarr n’a jamais fait.
Et il s’est même mué en véritable conseiller de Macky Sall : « Le Président Abdoulaye WADE a fait des recommandations au Président Macky SALL pour qu’il déploie tous les efforts nécessaires à la maitrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles. » selon la déclaration commune…

Le fils de Wade attendu à Dakar

http://actunet.net/Annoncé plusieurs fois, ce retour va cette fois-ci se faire dans la dynamique des retrouvailles Macky/Wade. Les deux ont été rapprochés par le Khalife général des Mourides, lors de l’inauguration de la grande mosquée Massalikul Jinaan. Karim Wade devrait être sous peu à Dakar après avoir été gracié et sa peine couverte. Pour rappel, le fils de Me Abdoulaye Wade dont la condamnation de 6 ans a commencé à courir à la date de son placement sous mandat de dépôt le 17 mars 2019, a purgé sa peine. Cela coincide avec son bombardement à la tête du Parti démocratique sénégalais à l’aide de son père et de ses affidés. Mais Karim Wade qui ne jouit plus de ses droits civils et qui a été écarté de la dernière présidentielle pour cette raison, doit se battre pour. Condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite à 6 ans de prison ferme, puis gracié avant de s’exiler, Karim Wade était le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais ; mais il a été privé de candidature par le Conseil constitutionnel au motif qu’il a perdu ses droits civils. L’ancien tout puissant ministre d’État dont le retrait de son nom sur les listes électorales a empêché sa participation à la présidentielle du 24 février dernier, n’a donc pas son avenir politique entre ses mains. C’est à son retour et suivant les circonstances que l’on saura le sort qui sera réservé à son cas.

Karim Wade fait ses valises : Il est annoncé à Dakar le…

http://actunet.net/Annoncé plusieurs fois, ce retour va cette fois-ci se faire dans la dynamique des retrouvailles Macky/Wade. Les deux ont été rapprochés par le Khalife général des Mourides, lors de l’inauguration de la grande mosquée Massalikul Jinaan.
Karim Wade devrait être sous peu à Dakar après avoir été gracié et sa peine couverte. Pour rappel, le fils de Me Abdoulaye Wade dont la condamnation de 6 ans a commencé à courir à la date de son placement sous mandat de dépôt le 17 mars 2019, a purgé sa peine. Cela coïncide avec son bombardement à la tête du Parti démocratique sénégalais à l’aide de son père et de ses affidés.
Mais Karim Wade qui ne jouit plus de ses droits civils et qui a été écarté de la dernière présidentielle pour cette raison, doit se battre pour. Condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite à 6 ans de prison ferme, puis gracié avant de s’exiler, Karim Wade était le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais ; mais il a été privé de candidature par le Conseil constitutionnel au motif qu’il a perdu ses droits civils. L’ancien tout puissant ministre d’État dont le retrait de son nom sur les listes électorales a empêché sa participation à la présidentielle du 24 février dernier, n’a donc pas son avenir politique entre ses mains. C’est à son retour et suivant les circonstances que l’on saura le sort qui sera réservé à son cas.

Abdou Fall : « Le label du Sénégal est un art de vivre »

https://senego.com/Le premier président de la République du Sénégal, Léopold Sédar Senghor disait « une Nation c’est un commun vouloir de vivre en commun ». Ce « vivre ensemble a té au menu de l’émission Lr du temps sur la iradio.
Le label du Sénégal
L’un des invités de l’émission de ce dimanche 13 octobre 2019, est l’ancien ministre ministre Abdou Fall. Pour lui « le label du Sénégal est un art de vivre ». Cependant il révèle en même temps que « le Sénégal a été marqué, historiquement, par le fait qu’il soit un pays qui a connu une vie institutionnelle ininterrompue, une stabilité durable qui n’a pas connu de ruptures sur le plan politique. »
Des mécanismes de gestion des relations…
L’ancien membre du parti pour la libération du peuple (PLP) de feu Me Mbaye Niang, donne également les raison de la stabilité du pays. « On a mis des mécanismes de gestion des relations entre les communautés, les confessions, les confréries de matière telle que le pays était resté stable » explique-t-il
Un trésor national
Dr Falilou Ba estime pour sa part qu’ « il ne faut jamais laisser s’effriter les valeurs qui constituent le socle du pays ». Le Docteur en Science de l’Information et de la Communication, Spécialiste des changements de comportements, renchéri aussi que
« le vivre en commun au Sénégal, c’est un trésor national. Il a été bâti par nos aînés sur plusieurs mécanismes, d’ordre ethniques, sociale ».
Les réseaux sociaux 
« Aujourd’hui la question qui doit se poser, c’est comment faire pour arriver à éradiquer ces comportements de déviance qui sont en train de s’installer en passant par des canaux nouveaux comme les réseaux sociaux qui ont leurs lots de bonnes comme de mauvaises choses »

AFFAIRE DES 94 MILLIARDS  : La Commission d’enquête parlementaire acquitte Mamour Diallo

http://www.enqueteplus.com/Il n’existe pas de ‘’détournement de deniers publics’’, ni un ‘’quelconque comportement répréhensible’’ de Mamadou Mamour Diallo dans l’affaire des 94 milliards. C’est ce qui ressort des conclusions du résumé du rapport de la Commission d’enquête parlementaire portant sur les faits, évènements et actes relatifs au titre foncier n°1451/R, rendu public hier.
Après près de trois mois de travaux constitués ‘’essentiellement’’ de revue documentaire et d’auditions, la Commission d’enquête parlementaire a apporté, hier, les réponses à ‘’toutes les questions’’ concernant les faits, évènements et actes relatifs au titre foncier n°1451/R et ayant abouti à l’affaire dite des ‘’94 milliards’’.
Dans un résumé du rapport étalé sur 20 pages, les parlementaires indiquent, dans leur première conclusion, qu’il y a ‘’absence de détournement de deniers publics et inexistence d’un quelconque comportement répréhensible de monsieur Mamadou Mamour Diallo’’. Et que conformément aux dispositions de l’article 152 du Code pénal, dans cette affaire, ‘’la seule personne habilitée à procéder aux paiements est le chef du Bureau des domaines de Ngor-Almadies qui émet des chèques du Trésor dont il est l’unique signataire’’. ‘’Monsieur Mamadou Mamour Diallo, Directeur des Domaines à l’époque d’une partie des faits, ne peut, de par sa position, tant dans la procédure administrative que dans le processus de paiement des indemnisations, être accusé de détournement de deniers publics’’, précise le document des parlementaires de la majorité.
En fait, selon cette commission, le directeur des Domaines a ‘’un rôle somme toute limité’’ dans la procédure, à la co-signature des actes d’acquiescement. Encore que pour ladite signature, disent-ils, ‘’il n’a pas un pouvoir discrétionnaire, mais une compétence liée, c’est-à-dire que dès lors qu’il reçoit le procès-verbal d’accord de la commission de conciliation, il est légalement obligé d’en tirer les conséquences d’un point de vue administratif’’.
D’après les députés, ‘’aucune’’ des personnes auditionnées ‘’n’a affirmé ou simplement reconnu’’ que Mamour Diallo a pu commettre un détournement de deniers publics dans ce dossier. Par conséquent, les griefs à lui reprochés par le député Ousmane Sonko sont ‘’dénués’’ de ‘’tout fondement objectif et sérieux’’. Et elle juge qu’ils semblent plutôt relever de ‘’l’acharnement politique et médiatique’’.
Sur le contentieux sur le rachat de créances des héritiers par les sociétés Sofico et Cfu, les parlementaires informent que Seydou dit Tahirou Sarr, gérant des deux établissements, a déjà dépensé ‘’plus de 3 milliards de F Cfa’’ dans ce dossier. Et les paiements qu’il a reçus jusqu’ici ‘’ne couvrent même pas les sommes qu’il a avancées (on est très loin des 46 milliards régulièrement annoncés par Monsieur le Député Ousmane Sonko)’’. ‘’Les seuls montants qui sont sortis de la caisse du Trésor, à savoir les 2 845 875 000 F Cfa, ont été payés à partir d’un compte de dépôt du Trésor dont le receveur de Ngor-Almadies, Meïssa Ndiaye, est le gérant exclusif. Les familles héritières ont déjà tourné la page Sofico/Cfu et ont entamé de nouvelles négociations avec l’Entreprise immobilière du Rip (Eidr) pour la défense de leurs intérêts’’, lit-on dans le rapport.
Les parlementaires en charge de cette enquête ont aussi relevé l’existence de quelques dysfonctionnements dans l’organisation des services de l’Etat en matière d’expropriation. Sur ce, ils ont déploré les délais de traitement des dossiers et d’attente des familles avant d’être indemnisées, qui selon eux, ‘’sont trop longs’’. Les députés estiment aussi qu’il y a une ‘’violation’’ de la loi par le député Ousmane Sonko. Qui, selon eux, a joué un ‘’rôle d’intermédiaire’’ pour le compte de certains des héritiers, en utilisant des ‘’prête-noms’’. ‘’Conformément aux dispositions de l’article 30 de la loi de 1976 rappelé plus haut, il ressort, de nombreux témoignages de personnes auditionnées, mais aussi de documents écrits et audio en la possession de la Commission d’enquête parlementaire, que le député Ousmane Sonko avait clairement agi comme intermédiaire dans ce dossier. Les représentants des héritiers ont notamment fourni à la commission des feuilles de présence de réunions tenues avec M. Sonko et signées de la main de ce dernier’’, font-ils savoir.
En plus, le rapport indique qu’Ousmane Sonko a ‘’personnellement et physiquement rencontré certaines des parties et négocié avec eux une rémunération au pourcentage (12 % du montant de l’indemnité, soit plus de 11 milliards de F Cfa) contre son rôle de facilitateur’’. ‘’Mais quand il s’est agi de signer des conventions de représentation dûment établies avec ses ‘clients’, Ousmane Sonko a préféré mettre en avant le sieur Ismaëla Ba qui est très clairement un prête-nom, gérant les cabinets de conseil Atlas et Mercalex qui, de fait, appartiennent et sont contrôlés par Ousmane Sonko’’, rapportent les documents.
Pour tirer cette affaire au clair, la Commission d’enquête parlementaire a proposé un certain nombre de recommandations. Il s’agit notamment du fait de repenser le système, de le corriger et de l’encadrer. ‘’Même si l’accusation de détournement de deniers publics s’est révélée fausse et uniquement nourrie des arrière-pensées politiciennes, les travaux de la Commission d’enquête parlementaire auront tout de même permis de mettre en exergue certaines anomalies dans la procédure d’indemnisation des expropriations pour cause d’utilité publique, qu’il convient d’éradiquer’’, disent-ils.
La révision du cadre législatif et règlementaire et l’introduction de moyens de coercition et de sanctions pénales pour refus de comparution des personnes convoquées par la Commission d’enquête parlementaire sont également souhaitées par la commission. Il faut ‘’insérer dans le Code pénal le délit de refus de comparution ou de coopération loyale et sincère avec une commission d’enquête parlementaire légalement constituée, de même que le délit de parjure, d’omission ou de dissimulation devant une commission d’enquête parlementaire, avec les sanctions appropriées’’, préconisent les députés.MARIAMA DIEME

PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE DE SONKO : Ces risques qui pèsent sur Ousmane Sonko

http://www.enqueteplus.com/Ousmane Sonko devrait-il se limiter à la lettre d’information au procureur, dans l’affaire l’opposant à l’ancien directeur des Domaines Mamadou Mamour Diallo ? On serait tenté de le croire, eu égard aux dispositions du Code de procédure pénale et de quelques éclairages de spécialistes. Dépourvu de l’intérêt à agir, il pourrait être poursuivi pour dénonciation calomnieuse et être condamné à payer des dommages et intérêts.
La rocambolesque affaire des 94 milliards mettant aux prises Ousmane Sonko à Mamadou Mamour Diallo s’est emballée ces derniers jours. Poussant le leader de Pastef à multiplier les sorties médiatiques pour accuser ses adversaires de vouloir le mettre en prison à tout prix. Pourtant, à la lecture du Code de procédure pénale, on peut affirmer que tout ce qui s’est passé jusque-là est banal.
Selon des spécialistes du droit contacté hier par ‘’EnQuête’’, aucun acte d’instruction n’a été posé de nature à empêcher l’Assemblée nationale de sursoir à ses activités dans le cadre de ce dossier. ‘’A chaque fois qu’il y a plainte, avant toute chose, il faut déposer le montant de la consignation. C’est ce qui a été fait. Ensuite, le juge d’instruction devra saisir le parquet qui peut faire une réquisition d’informer ou de non informer. A ce stade, l’information n’est pas encore ouverte. Il n’y a aucun acte d’instruction. En conséquence, j’estime que l’Assemblée est en droit de continuer son travail’’.
A ceux qui craignent que Serigne Bassirou Guèye ne puisse continuer de croiser les bras dans cette affaire, notre interlocuteur rassure : ‘’Ce sera difficile, dans ce cas d’espèce. En fait, le procureur ne peut saisir le juge d’instruction de réquisition de non informer que si les faits ne peuvent légalement comporter une poursuite ou si, à supposer ces faits démontrés, ils ne peuvent admettre aucune qualification pénale.’’ C’est ce qui résulte de l’article 77, alinéa 4 du Code de procédure pénale. Si, par extraordinaire, cela arrive, le juge d’instruction peut passer outre, mais non sans statuer par une ordonnance motivée.
En fait, pour déclencher l’action publique, expliquent les spécialistes, deux voies sont possibles. La première, régie par l’article 32, appartient au procureur de la République. Dans cette affaire des 94 milliards, Serigne Bassirou Guèye a d’ailleurs usé de cette prérogative que lui accorde ledit article pour mettre sous le coude le dossier. Et pour éviter ce cas de figure, la loi confère aux justiciables qui remplissent les conditions de contourner le ministère public pour déclencher lui-même l’action en justice. Ce qu’a fait Ousmane Sonko qui a jugé utile de saisir le juge d’instruction. Ce dernier, aux termes de l’article 42 du Cpp, ne peut informer qu’après avoir été saisi par un réquisitoire du procureur de la République ou par une plainte avec constitution de partie civile. ‘’Il a tous les pouvoirs et les prérogatives attachés à la qualité d’officier de police judiciaire prévus par la section Il du titre premier du présent livre, ainsi que par les lois spéciales. En cas de crimes ou de délits flagrants, il exerce les pouvoirs qui lui sont attribués par l’article 64. Le juge d’instruction a, dans l’exercice de ses fonctions, le droit de requérir directement la force publique’’, indique ladite disposition.

Quand Sonko risque de sauver Mamour Diallo

Mais l’auteur de la plainte avec constitution de partie civile doit avoir été lésé pour pouvoir saisir le juge d’instruction. En l’espèce, fait savoir notre interlocuteur, cela est loin d’être le cas pour Sonko, dans l’affaire des 94 milliards.
Mais dans la deuxième plainte consistant à dénoncer la violation, par la commission d’enquête parlementaire, du secret de l’instruction, il est plus prudent. La difficulté, en droit sénégalais, c’est que le juge d’instruction n’est pas habilité à apprécier la recevabilité ou non d’un Cpc. Une fois donc qu’il est saisi et que les faits sont susceptibles d’être constitutifs d’une infraction, il doit ouvrir une information. Mais c’est aux risques et périls du demandeur, en l’occurrence Ousmane Sonko.
En effet, l’article 82 souligne : ‘’Quand, après une information ouverte sur constitution de partie civile, une décision de non-lieu a été rendue, l’inculpé et toutes personnes visées dans la plainte, et sans préjudice d’une poursuite pour dénonciation calomnieuse, peuvent, s’ils n’usent de la voie civile, demander des dommages et intérêts au plaignant.’’
Ainsi, dans l’affaire des 94 milliards, Ousmane Sonko, fort probablement, file droit vers le mur. A coup sûr, informent certains spécialistes, l’affaire va être déclarée irrecevable par la juridiction de jugement parce que le plaignant ne remplissant pas les conditions requises pour se constituer partie civile. En l’espèce, seul le procureur de la République peut aider à faire jaillir la lumière et il ne semble pas être dans les dispositions.
Ce qui fait dire que de lourds risques pèsent sur Ousmane Sonko. En plus de devoir au moins payer des dommages et intérêts pour plainte abusive, il pourrait également être poursuivi pour dénonciation calomnieuse. Un malheur ne venant jamais seul, le patriote en chef risque même de sauver son ennemi à cause de cette plainte mal pourvue.MOR AMAR

Affaire des 94 milliards : Ousmane Sonko se dit « comblé » par les conclusions de la Commission

http://lesoleil.sn/En réaction aux conclusions de la Commission d’enquête parlementaire, rendu public vendredi, portant sur un détournement de fonds présumé, estimé à 94 milliards, le député Ousmane Sonko se dit être «l’homme le plus comblé sur terre». Malgré le blanchiment de Mamour Diallo accusé dans cette affaire par le député Ousmane Sonko, le leader du Pastef, repris par seneplus affirme que «les exposées de la Commission parlementaire l’ont conforté dans ses convictions». Il est d’avis qu’elle n’a fait que confirmer «les accusations d’escroquerie, faux et concussion sur des deniers publics portant sur un montant de 94 milliards». Sonko relève, cependant, que les conclusions sont contraires aux faits exposés. Pis, il soutient que les membres de la Commission «doivent être poursuivis pour tentative de blanchiment d’escroquerie et de faux». Le député se dit, par ailleurs, prêt à un procès. «Place au juge maintenant », a-t-il écrit.

Affaire des 94 milliards : Mamour Diallo va porter plainte contre Ousmane Sonko

http://lesoleil.sn/Mamour Diallo, ancien directeur des Domaines, accusé d’avoir détourné 94 milliards par le leader du Parti politique Pastef Les patriotes, Ousmane Sonko, serait dans les dispositions de porter plainte. C’est du moins ce que rapporte le journal L’As, dans sa livraison de ce week-end. Mieux, selon toujours nos confrères, la plainte va parvenir aux autorités judiciaires au plus tard mardi prochain. A travers cette approche M. Diallo veut rétablir la vérité après plusieurs mois d’accusation exercée sur sa personne, nous apprend t-on.
Vendredi, la Commission d’enquête parlementaire fait savoir avoir constaté dans un rapport «de nombreux témoignages de personnes auditionnées, mais aussi de documents écrits et audio en la possession de la Commission d’Enquête parlementaire, que le Député Ousmane Sonko avait clairement agi comme intermédiaire dans ce dossier. Les représentants des héritiers ont notamment fourni à la Commission des feuilles de présence de réunions tenues avec Monsieur Sonko et signées de la main de ce dernier». Le document rapporte qu’Ousmane Sonko a «personnellement et physiquement rencontré certaines des parties et négocié avec une rémunération au pourcentage (12% du montant de l’indemnité, soit plus de 11 milliards de francs Cfa) contre son rôle de facilitateur».
De son côté, Ousmane Sonko n’a jamais varié dans ses accusations qu’il a toujours maintenues. Le chef de fil des Patriotes affirme même être en possession de documents qui attestent de la véracité de ses accusations. Il reviendra certainement à la Justice de trancher sur cette affaire qui a longtemps tenu en haleine les Sénégalais.

Ousmane Sonko : «s’ils veulent brûler ce pays, ils n’ont qu’à…»

https://actusen.sn/La plainte annoncée par l’ex-directeur des Domaines, Mamour Diallo n’ébranle pas Ousmane Sonko. Loin s’en faut. Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle a plutôt bien accueilli la nouvelle.
Pour lui, c’est ce que tout le monde attendait. Mais, il signale qu’il n’acceptera pas de supercherie, car le Rapport de la Commission d’enquête parlementaire ne peut, pas en aucun cas, être une réponse pour le Procureur de la République.
«S’ils veulent brûler ce pays, ils n’ont qu’à utiliser ce Rapport. Nous ne l’accepterons pas. Personne ne l’acceptera. Je les mets en garde. Macky Sall croit que ce pays lui appartient. Nous ne serons pas des agneaux qu’il va sacrifier. Personne ne l’acceptera», prévient-il.
Il ajoute : «pour trouver des voleurs, des criminels économiques, des corrompus, des vendus, des receleurs, allez le chercher chez Macky Sall et son groupe. Si Macky Sall avait perdu la dernière présidentielle, le Sénégal n’aurait pas assez de tribunaux pour les juger».

Cheikh Seck : «le seul fautif dans l’affaire des 94 milliards est Ousmane Sonko qui a voulu recouvrer 11 milliards à travers des intermédiations

https://www.leral.net/Le président de la commission d’enquête parlementaire dans l’affaire des 94 milliards est convaincu que « le seul fautif dans cette affaire est Ousmane Sonko ».
Invité de l’émission Grand Jury ce dimanche, Cheikh Seck a déclaré que « Mamour Diallo n’a pas signé de chèque d’acquiescement, ni siégé dans la commission »Toujours selon le député socialiste, « l’argent dont parle Ousmane Sonko n’a jamais été décaissé. S’il dit avoir les preuves que 46 milliards ont été décaissés, il n’a qu’à les fournir ».
Et de marteler : « il ne donnera jamais ces preuves car nous avons circulariser toutes les banques dans le cadre de notre enquête et il n’ y a jamais eu de décaissement de cet argent dans une banque ».
Selon Cheikh Seck, « seuls un peu moins de 3 milliards ont été décaissés et payés à la Sofico qui en avait dépensé beaucoup plus ».
Et Cheikh Seck d’affirmer : « le seul responsable dans cette affaire des 94 milliards, c’est Ousmane Sonko qui a voulu jouer les intermédiaires à travers ses sociétés Mercalex et Atlas, pour recouvrer 12% du montant, c’est-à-dire, 11 milliards FCFA. »
Pour le parlementaire, « il faut mettre un garrot aux dérives de Sonko qui accuse qui il veut et dit ce qu’il veut, sans jamais être inquiété ».

Affaire des 94 milliards :  » Mamour Diallo tarde à saisir la justice. Il faut mettre un garrot aux dérives de O.Sonko. Il doit être saisi car, il ne va jamais apporter de preuves » (Cheikh Seck, Pdt de la Commission d’enquête parlementaire)

https://www.dakaractu.com/Défrayant la chronique depuis qu’elle a été enclenchée, l’affaire des 94 milliards a connu un début de clarification vendredi dernier, lors du partage en plénière du rapport de la commission d’enquête parlementaire ad hoc.
Ainsi, le socialiste Cheikh Seck, président de la commission d’enquête parlementaire a tenu, à travers les ondes de la Rfm dans l’émission « Grand Jury », à restituer la vérité sur les travaux déjà faits sur la question.
 » Sonko a accusé un haut fonctionnaire et nous étions tenu de voir, est-ce que ces 94 milliards qui sont supposés avoir été tirés du trésor public et détournés par Mamour Diallo, l’ont été véritablement. Donc nous étions tenu de répondre à la commande », dira Cheikh Seck. Toutefois, il a renu à préciser contrairement à ce que pensent certains,  » qu’il n’était pas question de blanchir Mamour Diallo, mais de tirer les choses au clair ».
Le parlementaire est ensuite revenu sur le déroulement de leurs travaux en rappelant que des personnes comme l’ancien ministre du budget, des autorités domaniales, d’anciens fonctionnaires, ont tous été entendus pour avoir suffisamment de détails sur l’affaire.
Même l’ordre des notaires a été saisi par écrit, pour savoir la nature des différentes sociétés  citées dans ce dossier.
Par ailleurs, le parlementaire a déploré la posture de son collègue parlementaire qui,  » ne donne jamais de preuve pour élucider le peuple sur ses accusations portées à l’endroit de Mamour Diallo.  »
D’après le travail déjà effectué, le président de la commission d’enquête parlementaire n’a décelé « aucun acte de décaissement, encore moins venant de Mamour Diallo ». Il invite toutefois l’ancien directeur des domaines à  saisir la justice, car il tarde à le faire d’autant plus que ces accusations sont loin d’être fondées.
Pour finir, le député socialiste estimera qu’il est temps que Sonko soit saisi. « On doit mettre un garrot à ses dérives. On ne peut pas le laisser durant tout ce temps faire des déclarations incendiaires à l’endroit d’une personne respectable et respectée sans qu’il soit remis à sa place… »

DOUDOU WADE : Le rapport de la commission d’enquête pose problème sur la forme…

http://www.lavalleeinfo.com/Invité de l’emission Objection de Sud FM,Doudou Wade ,Le chargé du réglement des conflits au Pds déclare que la commission d’enquête parlementaire a violé le réglement de l’assemblée nationale en divulguant les résultats avant que la plénière n’ait été convoquée.Selon Doudou wade tout le processus a été biaisé et il ajoute qu’il est venu le moment pour la justice de se saisir du dossier pour édifier l’opinion.

Plénière rapport commission d’enquête La demande de Décroix pour étudier le document rejetée

http://dakarmatin.com/«À la plénière de cet après-midi, j’ai proposé qu’on donne 24h aux députés pour qu’ils puissent regarder un tant soit peu le rapport sur les 94 milliards. J’ai pensé naïvement que cette demande était tout à fait raisonnable et allait par conséquent être acceptée de bonne grâce par le banc de la majorité.
En effet, le rapport en question est le produit de 3 mois de travaux de recherches et d’auditions avec des documents annexés (22) portant sur des aspects capitaux du dossier. Comment peut-on recevoir un tel rapport et séance tenante en discuter et prendre des décisions ? Hélas la proposition a été rejetée», a posté Mamadou Diop Decroix sur sa page Facebook.

MEURTRE À HUIS CLOS PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS,DEMBA NDIAYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Il faut concocter à Sonko, tête de turc de l’hémicycle, une descente aux enfers. Pour cette sale besogne, les tueurs sont nichés là où devait s’épanouir la justice et le droit : le Parlement
Ils ont choisi le vendredi saint pour préparer, ourdir, quelques sordides meurtres. Je parle de la représentation parlementaire ; de sa majorité notamment. Ces godillots du « Maquis Sall » qui ont oublié et leurs mandants, et leur mission du service public. Parce que voyez-vous, ils ont préféré endosser l’habit du « parlementaire inconditionnel d’un homme ou d’un parti politique ». Ce qui est très exactement la signification du terme godillot selon le petit Larousse.
Du reste, pourquoi s’étonne-t-on encore qu’ils préfèrent la garniture de leurs panses arrondies, rebondies par la sur jouissance des recettes publiques avec la bénédiction de l’hôte de l’hôtel national à la couleur blanche, qui leur a montré la voie en reniant des principes simples en République : la sobriété vis-à-vis des ressources nationale et la transparence dans leur gestion et redistribution.
D’abord, ils décident d’élargir la horde des godillots en augmentant le nombre des députés et aujourd’hui, ils s’apprêtent à procéder à l’augmentation des commissions, véritables mangeoires pour des parlementaires très peu honorables. Leur train de vie indécent que ne justifie absolument pas le « travail » qu’ils font à l’Assemblée. Non, soyons juste : ils sont surpayés pour les rendre dépendants de l’exécutif, renoncer à leur mission de contrôle. Bref, ils ont vendu leur mandat au plus offrant et oublié leurs mandants qui eux, survivent péniblement dans l’enfer d’un Sénégal mensongèrement autoproclamé émergent.
On le sait, les rapaces n’aiment pas ceux et celles qui dénoncent et combattent leurs rapines, leurs larcins légalisés, bref, ceux qui résistent aux sirènes de la bamboula qui caractérise les républiques abimées par ses dirigeants, ses élites, ses parlementaires… Ousmane Sonko, la tête de turc de l’hémicycle, le foreur des blocs de pétrole et gaz, le dénonciateur des contrats léonins et la valse des milliards entre les mains de grands et dangereux prédateurs : la plupart des directeurs généraux de sociétés nationales ou d’agences. Alors, on lui concocte une belle descente aux enfers avant la mise à mort. Et pour cela, pour cette sale besogne, les tueurs sont nichés là où devait s’épanouir la justice et le droit : le Parlement.
Ils ont eu Khalifa Sall qui pourtant n’avait fait « que » perpétuer de sales pratiques sur lesquelles la République avait fermé les yeux tant que ceux qui les pratiquaient étaient de leur camp ou la fermaient. Mais non, il a fallu que Khalifa défie son parti, lui rappelle ses origines et sa mission (conquérir le pouvoir), qu’il dise niet au remorquage à la grande barque au pouvoir, qu’il exprime sa prétention à devenir lui aussi président. Grave crime contre la sale (Sall ?) alliance qui s’est donnée la folle ambition de mettre tout le monde au pas, anesthésie générale contre les prétentieux empêcheurs de gouverner en paix, pour très très longtemps. Il a payé sa rébellion par la perte de sa mairie, son mandat de député, et envoyé en vacances à Rebeuss. Puis gracié « malgré lui », dit-on. Une légende urbaine ? On s’en fout du reste, du moment qu’il continue son combat et qu’il n’aille pas à Canossa…
Et Sonko arriva. Inconnu au bataillon des politiques professionnels il y a moins de cinq ans, un obscur inspecteur des impôts qui faisait son beurre sans combines, ni tentations dans lesquelles beaucoup de ses collègues se vautrent, et pour son premier coup d’essai de présidentiable, il bouleverse les sacro-saintes règles des démocraties abimées : le respect des hiérarchies. Mais non, il refuse de faire « comme tout le monde » : il arrive troisième, sans coalition majeure, avec presque 16% des voix. Et cet « insolent » qui refuse les règles établies par les bien-pensants de la République, veut en plus leur pourrir la vie en les empêchant de bouffer tranquille, de vendre le pays dans une totale opacité. Toi aussi Sonko, dans quelle République crois-tu vivre ? Celle des « valeurs » dont rêve Thierno Alassane Sall, avec une Justice juste, des services publics qui fonctionnent, des radios et télés du service public qui donnent la parole aux acteurs politiques majeurs, à la société civile.
Alors, ils vont faire de toi l’agneau du sacrifice, légalisé, avec un couteau béni et tranchant. Depuis ce vendredi matin, à huis clos, comme honteux de leur meurtre en préparation, ils préparent ton exécution sans bavure. Dans le même temps, ils vont laver à grandes eaux et blanchir ton ennemi intime aux 94 milliards, comme tu le clames et proclames à haute et tonitruante voix depuis des mois. Et lui donner le sabre qui va te trancher la tête dans les prochains mois.
Oui depuis ce matin du vendredi saint, s‘ourdit dans le secret de l’Auguste Assemblée, un meurtre indigne dans une République.dndiaye@seneplus.com

Ousmane Sonko : »Macky Sall ne pourra pas arrêter la mer avec ses bras « 

 https://senego.com/» Que tout le monde se mobilise. Nous combattrons la mal-gouvernance vaille que vaille. Macky Sall ne pourra pas arrêter la mer avec ses bras « , écrit le leader de Pastef sur twitter.
Argent…
Selon Ousmane Sonko, l’argent n’est pas une fin en soi.  » Nous nous battons pour des principes. Rien ne nous détournera de 2024. On sera candidat s’il plaît à Dieu. Mon projet est un projet de libération de l’Afrique », confie-t-il.
Education…
D’après lui, son éducation et ses convictions ne le permettent pas de mentir ou de voler. Le élément dans ce rapport est de tenter de le salir en disant qu’il y a conflit d’intérêts. C’est archi-faux. Rien ne le lie à la famille Ndoye.
Documents…
» Nous estimons que les documents doivent être rendus publics car l’AN a rendu public son rapport. J’avais dit que je ne participerai pas à cette commission d’enquête parlementaire que j’ai requalifié de commission saï-saï parlementaire « , poursuit le leader de Pastef.

Ousmane SONKO :«En Voulant Agir Contre Moi, Cette Commission Politique N’a Fait Que Confirmer…»

http://www.walf-groupe.com/Le rapport de la Commission d’enquête parlementaire n’ébranle pas le leader de PASTEF. Ousmane SONKO qui se trouve présentement à Ziguinchor où il prépare une caravane estime que celle-ci l’a plutôt conforté.
« Après lecture des conclusions de la « Commission d’enquête parlementaire », je suis l’homme le plus comblé sur terre. La nullité et l’ignorance exposées au fil des pages m’a conforté dans mes convictions. En voulant agir contre moi, cette commission politique n’a fait que confirmer, totalement, mes accusations d’escroquerie, faux et concussion sur des deniers publics portant sur un montant de 94 milliards. Ils nous facilitent la tâche, en révélant même des détails que nous n’avions pas », explique SONKO dans une déclaration.
Le député qui annonce un point de presse depuis Ziguinchor, pour davantage en reparler observe juste que ses collègues méritent d’être poursuivis en Justice. « En voulant aboutir inexorablement à des conclusions contraires aux faits exposés, uniquement dans le but d’absoudre leur camarade Mamour DIALLO et jeter le discrédit sur leur bête noire qu’est votre serviteur, ils sont allés à l’encontre de la loi. En définitive, les membres de cette commission doivent être poursuivis pour tentative de blanchiment d’escroquerie et de faux », indique SONKO. Qui conclut par : « Place au juge maintenant! »

Sonko Prend Confiance À… Ziguinchor

https://www.xibaaru.sn/La démonstration de force de Ousmane Sonko à Ziguinchor
Le leader du Pastef s’est payé un doxantou dans les artères de la ville de Ziguinchor.
Trés content de la forte mobilisation, Sonko déclare »
« Avec le peuple, plus que jamais décidé à mener le combat contre la mal-gouvernance ! Avec le peuple, déterminé à ne jamais reculer pour que se brisent les chaînes du fatalisme ! Aux côtés du peuple, debout pour la libération du Sénégal ! Que dis-je, de l’Afrique ! »
Pas du tout ébranlé par la polémique née de l’affaire des 94 milliards, le leader du Pastef est plus que jamais déterminé à aller jusqu’au bout.Abdou Marie

 « Sonko Cherche À Aller À Rebeuss » Selon…

https://www.xibaaru.sn/Dans une lettre ouverte adressée à Mamour Diallo, Ansoumana Dione Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), demande à Mamour Diallo accusé par Sonko, de renoncer à sa plainte contre ce dernier…Selon lui, Sonko cherche tout simplement à aller en prison pour déstabiliser Macky sall

Lettre ouverte d’Ansoumana DIONE à Mamour DIALLO sur l’affaire des 94 milliards.

Monsieur le Directeur,
Nous avons appris votre décision, très légitime, de porter plainte contre Monsieur Ousmane SONKO, sur l’affaire dite des 94 milliards. En ma qualité de simple citoyen, ayant suivi de très près cette triste histoire, fabriquée de toute pièce, par quelqu’un qui aspire à gouverner le Sénégal. je viens, vous demander, solennellement, de bien vouloir renoncer à cette plainte.
En vérité, Monsieur Ousmane SONKO cherche à aller en prison, pour déstabiliser le pays, au détriment du Président de la République. Aujourd’hui, vu tous les actes posés par le chef de l’Etat Macky SALL, pour l’apaisement du climat politique, il serait inconcevable de plonger encore le pays dans une nouvelle impasse, pour des accusations déjà condamnées par vos concitoyens.
En mettant vos menaces en exécution, vous rendrez un mauvais service au Président Macky SALL qui a besoin de l’unité des coeurs et des esprits, pour pouvoir relever les énormes défis qui nous interpellent. Monsieur Ousmane SONKO n’étant pas en mesure d’apporter les preuves de ses accusations, il devient un prisonnier de sa propre conscience et cela devrait vous suffir.
Vous souhaitant bonne compréhension, veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de notre parfaite considération.Rufisque, le 13 octobre 2019,Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Moustapha Diakhaté : Ousmane SONKO, la malhonnête et la manipulation en bandoulière »

 « Avec la morgue et l’arrogance qu’on lui connaît, Monsieur Ousmane SONKO a soutenu que la Plénière de l’Assemblée nationale du vendredi 11 Octobre 2019, qu’il désigne sous le vocable irrespectueux de Théâtre, ne doit pas avoir lieu « du moment où le tribunal a pris le dossier conformément à l’article 48 du règlement intérieur. »
Même en donnant une apparence de vérité à ses affabulations, le Président du Parti Pastef a tout faux pour les raisons suivantes :

  1. La rencontre entre Monsieur Ousmane Sonko et le Doyen des juges n’équivaut pas à l’ouverture de poursuites judiciaires et ne peut en aucun cas occasionner le report de la plénière ou l’annulation du travail de la Commission d’Enquête parlementaire.
  2. En effet, conformément au code de procédure pénale, une fois le dépôt d’une plainte est constaté et le montant de la consignation versé, le Doyen des Juges peut convoquer le plaignant ou accéder à sa demande d’audience pour l’entendre et obtenir des précisions. Il peut également lui demander de fournir des informations ou documents supplémentaires.
  3. A la suite de l’audition de la présumée victime, le Doyen de Juges, doit informer le Parquet pour recueillir son avis même si celui-ci ne le lie pas.
  4. Au final, ce n’est pas parce que le Doyen des juges a entendu Monsieur SONKO qu’il y’a extinction de l’enquête parlementaire et l’ouverture d’information judiciaire. Il peut aussi, comme la Loi le lui permet, rendre une ordonnance de non-informer.
  5. La clôture des commissions d’enquête parlementaire est codifiée par le Règlement de l’Assemblée nationale. Celui-ci dispose, en effet, que «Leur mission prend fin par le dépôt de leur rapport et au plus tard à l’expiration d’un délai de six mois, à compter de la date de l’adoption de la résolution qui les a créées.»
  6. Hors, la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards francs de CFA avait déposé, depuis le 1er Août 2019, son rapport sur le bureau de Président de l’Assemblée nationale soit plus de deux mois avant la rencontre entre Monsieur SONKO et le Doyen des Juges.
En vérité et comme à son habitude, Monsieur Ousmane Sonko cherche tout simplement à manipuler les Sénégalais, à étouffer le travail de la Commission d’Enquête parlementaire et à décrédibiliser de la plénière de l’Assemblée nationale prévue ce vendredi 11 août 2019… »

« Informations selon lesquelles l’opposition aurait lâché Ousmane Sonko au sujet de l’affaire des 94 milliards, nous tenons à apporter les précisions suivantes », Abdoul M’baye

XALIMANEWS: « Suite à des informations reprises par la presse selon lesquelles l’opposition aurait lâché Ousmane Sonko au sujet de l’affaire dite des 94 mds,  nous tenons à apporter les précisions suivantes », a-noté le leader du Parti ACT.
Pour se justifier, Abdoul MBAYE, a ensuite rajouté.
« 1. L’Opposition regroupée dans le CRD lutte pour le renforcement de la démocratie et de la justice sur la base du patriotisme économique.
2. L’Opposition a refusé de participer à la Commission d’enquête parlementaire au motif qu’il y a d’autres faits à enquêter notamment l’affaire Petrotim Arcelor Mittal etc.. avec l’accord de l’honorable Sonko.
3. L’Opposition a saisi le député Sonko ainsi que ses collegues non inscrits pour savoir quelle stratégie retenir à la plénière du vendredi 11 octobre 2019, sans suite.
4. Le Député Mamadou Lamine Diallo, Tekki donnant le point de vue du CRD a defendu que l’ouverture d’une information judiciaire rendait caduque la séance car elle met fin à la Commission parlementaire.
5. L’Opposition après avoir écouté le rapport a refusé de le voter »

Les députés de l’opposition refusent l’enterrement des affaires Prodac et Petro-Tim

http://actunet.net/«Si le régime veut enterrer les scandales du Prodac et de Petro-Tim, il devra se lever tôt. Hier, les députés de l’opposition ont dénoncé la célérité avec laquelle une commission d’enquête parlementaire a été diligentée dans l’affaire des 94 milliards, alors qu’ils appellent de tous leurs vœux, en vain, la mise en place de commissions sur les affaires Prodac et Petro-Tim», écrit L’As.

Assemblée : Vers une loi qui sanctionne tout député refusant de répondre à une Commission d’enquête

https://www.seneweb.com/Les députés ou simples citoyens qui refusent de déférer à la convocation d’une Commission d’enquête parlementaire seront bientôt sanctionnés. Du moins pénalement. En effet, le député Cheikh Seck annonce travailler sur une proposition de loi pour contraindre tout député cité dans une affaire de déférer à une convocation de l’Assemblée.
«Je m’inscris dans une logique de faire une proposition de loi en ce sens et tout député qui refuse de déférer à la convocation d’une Commission d’enquête parlementaire sera exposé à des sanctions pénales», a-t-il déclaré, ce dimanche. face au journaliste Babacar Fall, sur le plateau de l’émission Grand Jury de la Rfm.
Cheikh Seck, prenant comme prétexte l’affaire des 94 milliards dans laquelle Ousmane Sonko a refusé de déférer à une convocation de la Commission d’enquête parlementaire, renseigne que sa proposition va corser les sanctions disciplinaires contre les députés absentéistes et leurs écarts. Des sanctions qui peuvent aller jusqu’à l’exclusion du député.

Convocation de Sonko : Cheikh s’en prend au Doyen des juges

https://www.seneweb.com/La convocation et l’audition d’Ousmane Sonko par le Doyen des juges d’instruction (Dji), Samba Sall, n’est pas du goût du président de la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards.
«Le juge aurait du attendre le travail du procureur. Au nom du respect de la séparation des pouvoir, il n’aurait pas du recevoir Sonko et l’auditionner», a martelé Cheikh Seck, ce dimanche. à l’émission Grand Jury de la Rfm.

Révélation de Cheikh Seck : « ce qui oppose réellement Ousmane Sonko à Mamour Diallo »

https://www.leral.net/L’affaire dite des 94 milliards a pour origine un différend personnel entre Ousmane Sonko et Mamour Diallo. C’est ce qu’a révélé le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards ce dimanche dans l’émission Grand Jury de la RFM.

 « Le vrai problème entre Ousmane Sonko et Mamour Diallo, c’est un terrain de 400 M2 que Sonko a voulu qu’il lui régularise pour en faire le siège de Pastef », a, en effet, déclaré Cheikh Seck.

Selon lui, les problèmes entre les deux hommes ont démarré quand Mamour Diallo a refusé d’accéder à la demande du leader de Pastef.

Serigne M’Baye Thiam: « L’histoire du Parti socialiste est faite de séparations et de retrouvailles »

https://www.pressafrik.com/Les « Retrouvailles de la famille socialiste », sont bien possible si l’on se fit à Serigne Mbaye Thiam pour qui en politique, on ne doit pas dire jamais. Et pour ces retrouvailles, tout dépendra de la dynamique politique électorale, sociale. Le responsable politique de Keur Madiabel rappelle que l’histoire du Parti socialiste est faite de séparations et de retrouvailles.
« En politique, il ne faut jamais dire jamais. Parce que vous vous souvenez, l’histoire du Parti socialiste est faite de séparations et de retrouvailles. Je vous fais observer que, la naissance de l’ancêtre du Parti socialiste (PS), qui est le Bloc démocratique sénégalais qui a quitté la SFIO séparé de Lamine Gueye en 1946. Lamine Gueye est resté dans la SFIO et Senghor a créé le Bloc Démocratique Sénégalais en 46 quand ils se sont séparés, en 1958, ils se sont retrouvés au sein de BPS (Bloc Populaire Sénégalais) entre temps, Lamine Gueye avait créé le Parti Sénégalais de l’Action Socialiste », a fait savoir Serigne Mbaye Thiam.
Selon le responsable politique de Keur Madiabel, « c’est pour vous dire qu’on peut se séparer en politique et se retrouver. Ce n’est pas quelque chose qu’on décrète. Donc les dynamiques politique, sociale, électorale, les dynamiques de retrouvailles sur les positions communes amènent les gens à se retrouver ».   Ibrahima Mansaly

Cheikh Seck: le poste de Aminata Mbengue Ndiaye doit revenir au Parti socialiste, en cas de nomination au HCCT

https://www.pressafrik.com/Cheikh Seck, cadre du Parti socialiste (Ps), a soutenu que le poste de Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de la Pêche, doit revenir au parti, en cas de sa nomination à la tête du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), en remplacement de feu Ousmane Tanor Dieng.
« C’est un poste que généreusement le président Macky Sall l’avait donné au Parti socialiste, si Aminata Mbengue Ndiaye migre vers le HCCT, ce poste ministériel doit revenir au Ps. Je dis ce qui doit être. Mais est-ce que ça se passera comme ça, on le saura le moment venu », a dit M. Seck, lors de l’émission Grand Jury ce dimanche à la Rfm.
Selon plusieurs sources concordantes, le président Macky Sall a l’intention de nommer le ministre de la Pêche, Aminata Mbengue Ndiaye, membre du Parti socialiste, à la tête du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), en remplacement de feu Ousmane Tanor Dieng.

Cheikh Seck répond à Me Babou sur la commission d’enquête parlementaire: « ce qu’il dit n’est pas fondé »

https://www.pressafrik.com/Le président de la Commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale, Cheikh Seck, a répondu à Me Abdoulaye Babou, estimant que sa déclaration sur la plénière à l’hémicycle n’est pas fondée, lors de l’émission grand jury dimanche sur la Rfm.
« Je suis désolé. Ce que Me Babou dit n’est pas fondé. Je l’ai suivi faire beaucoup de développement, mais il ne connait pas la loi mieux que nous, même si c’est un avocat. Il ne connait pas mieux que nous la loi organique de l’Assemblée », a-t-il réagi, précisant qu’il est à son troisième mandat.
Sur les ondes de la même radio, l’avocat a soutenu que « la plénière à l’Assemblée nationale ne doit plus se tenir. Du moment que la justice s’est saisie de l’affaire, elle devient sans objet ». Il précise qu’à partir de là, le Juge d’instruction a la possibilité de faire son enquête comme il le veut.
Sous cet angle, la commission d’enquête est renvoyée sine die, l’Assemblée nationale n’a même plus le pouvoir de s’y prononcer et de donner un résultat », avait-il indiqué.
« Ce que dit Me Babou, je pense qu’il amuse la galerie. Le juge a été saisi au moment où notre travail était terminé. Avec tout le travail que nous avons fait, est-ce que si Sonko attend le dernier moment pour écrire au juge d’instruction, cela peut nous empêcher de faire la restitution ? Je dis non », répond M. Seck.Salif SAKHANOKHO

Cheikh Seck : « l’opposition a validé le 3ème mandat de Macky Sall »

https://www.leral.net/Et l’on reparle de l’éventuel 3ème mandat de l’actuel chef de l’Etat. Le sujet a été évoqué ce dimanche par le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards.
Invité de l’émission Grand Jury, Cheikh Seck a soutenu que « l’opposition a validé le 3ème mandat de Macky Sall ». Cela, « en refusant de voter le référendum limitant le mandat présidentiel à 2 ans ».
Toutefois, souligne Cheikh Seck, « cette question n’a pas été discutée par les instances du parti socialiste » pour l’heure.

Adama Gaye  » Les grands criminels comme Aliou Sall et Mamour Diallo sont blanchis par des institutions serviles « 

http://dakarmatin.com/Quelque part ce matin dans un pays arabophone, entre l’Afrique et le Moyen-Orient, avant les Usa et la famille. Retour en zone rafraîchissant. Je m’essaie au chichia, cette pipe que les arabes fument pour décompresser. Je suis plutôt relax. Libre.
Mais fâché de la nouvelle tendance dans notre pays où les grands criminels sont blanchis, tels Aliou Sall et Mamour Diallo, avec l’aide d’institutions serviles, comme l’assemblée nationale ou la DIC. Halte à cette dérive.
Je ne partage pas les méthodes ni ne suis content du silence coupable d’Ousmane Sonko et d’autres politiciens et acteurs socio-politiques: quand j’étais injustement, illégalement, détenu, pour mes positions, sans être incriminé pour quoi que ce soit de crédible, à part le souci de freiner mes écrits et dires, Sonko et co, et d’autres acteurs publics, sont restés étrangement muets, honteusement muets. J’aurais pu leur renvoyer leur froideur, faire mes calculs et ne pas montrer la moindre solidarité.
Je choisis d’être guidé par les principes chers à ma conscience.
Surtout que les manœuvres visant à faire taire Sonko ou quelque autre politicien, militant public, sont inacceptables. Je les dénonce.
En clair, face à la bête immonde, face à l’injustice, face à l’inéquité devant la loi, je suis, ce jour, et les jours à venir, un soutien de Sonko.
Laissez-le tranquille. La vérité sera. Halte à la dictature. Halte aux ennemis de la liberté et de la démocratie !

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 12/10/2019
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Règlement Intérieur de l’Assemblée modifié

Les députés ont modifié vendredi, en plénière, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Ils ont adopté à l’unanimité la loi organique portant modifications du règlement intérieur. En effet, désormais les commissions passent de 11 à 14 et le délai des procédures d’examen de la loi des finances est raccourci. L’autre nouveauté dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, c’est la suppression du passage obligatoire des ministres pendant la session budgétaire. En, effet, on verra plus de ministres devant tous les députés pour présenter leurs projets et recueillir des problèmes et suggestions des représentants du peuple. Les députés ont corsé aussi les textes pour mettre fin à l’absentéisme et aux retards. A cet effet, de nouvelles dispositions qui sanctionnent les parlementaires absentéistes et retardataires ont été adoptées

Mamour Diallo porte plainte lundi ou mardi Alea jacta est.

Le leader des Pastef va croiser le fer avec son ancien collègue qu’il a trainé dans la boue. D’après des sources de «L’As», l’ancien directeur des Domaines va saisir la justice pour diffamation contre Ousmane Sonko, lundi ou mardi au plus tard. Déjà blanchi par l’Assemblée, Mamour Diallo que Sonko a accusé d’avoir volé 94 milliard, va enfin laver son honneur devant le juge. Espérons simplement que le leader des Pastef ne continuera pas de jouer la carte de la victimisation et qu’il sortira ses preuves. Il faut dire nak 94 milliards, ce n’est pas de la gnognotte.

Aymérou Gningue préconise des poursuites

La plénière sur le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les 94 milliards s’est tenue dans une ambiance conviviale. Curieusement, même l’opposition a reconnu le caractère objectif du travail mené par le président Cheikh Seck et son équipe qui ont entendu toutes les personnes incriminées ou simplement citées dans le dossier. Seuls Ousmane Sonko et son associé Ismaël BAont refusé de déférer à la convocation de la Commission d’enquête. C’est pourquoi le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar a appelé à la modification du code pénal et du règlement intérieur de l’assemblée pour que toute personne qui refuse de déférer à une commission d’enquête régulièrement installée par l’Assemblée soit poursuivie en justice.

L’opposition lâche Sonko

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le leader des Pastef n’a pas la côte auprès de l’opposition. Venus en masse, les députés de l’opposition n’ont nullement défendu le député Ousmane Sonko. Tout au plus, ils ont même tenté de l’enfoncer. Connu pour ses diatribes contre le régime, Mamadou Lamine Diallo a souligné les efforts d’objectivité de la Commission avant de déplorer certains termes relevant plus de commentaires que de faits. Quand au député libéral Aziz Diop, pour avoir été victime d’accusation de ce genre, il a indiqué que c’est inacceptable qu’un citoyen puisse porter accusation sans preuve contre un autre.

Toutes les banques fouillées

La Commission a sérieusement travaillé. D’après des sources de «L’As», elle a saisi toutes les banques pour chercher des preuves confortant Ousmane Sonko dans ses accusations ; mais en retour, ils ont reçu des réponses sans équivoque : « Il n y a eu aucune trace d’argent lié au titre 1451R». On attend alors qu’Ousmane Sonko sorte ses preuves.

Petro tim et prodac refont surface

Si le régime veut enterrer le scandale du Prodac et celui de Petro tim, il devra se lever tôt. Hier, les parlementaires de l’opposition ont dénoncé la célérité avec laquelle une commission d’enquête a été diligentée dans l’affaire des 94 milliards, alors qu’ils appellent de tous leurs vœux la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur le Prodac et sur Petro Tim. En vain !

Chapeau à Add avec une deuxième Lfr

Le nouvel argentier de l’Etat est en train de faire des efforts immenses, tant dans les recettes douanières et fiscales que dans la transparence. En effet, les services d’Abdoulaye Daouda Diallo ont déjà terminé une deuxième Loi de finances rectificative qui devrait être déposée sur la table des parlementaires cette semaine. «Il est en train de faire ce que ses prédécesseurs n’ont pas fait », commente un député.

Université Amadou Makhtar Mbow

L’Université Amadou Makhtar Mbow (Uam) de Diamniadio va ouvrir ses portes dès janvier 2020. Pour rendre plus performant le travail du personnel, un atelier de 4 jours a été tenu à Saly afin de mettre à niveau ses agents pour une meilleure maitrise des nouvelles technologies. Selon le recteur de l’université Pr Codou Guèye Diop, avec ce nouveau système, les professeurs qui sont candidats aux postes d’enseignement n’auront qu’à consulter la plateforme pour déposer leurs dossiers. «Nous sommes venus renforcer la capacité de notre personnel sur l’informatique. Maintenant, les gens ne vont plus quitter une région vers une autre ou un pays vers un autre pour déposer une candidature. Il suffit juste d’entrer dans la plateforme pour faire le dépôt de dossiers». Pour sa première année considérée comme une année préparatoire, l’Uam va recevoir 300 étudiants et les matières scientifiques y seront privilégiées.

Sonko envisage une tournée africaine

L’opposant Ousmane Sonko se rendra à Bamako en novembre prochain et envisage d’aller en tournée à travers le continent africain, d’après le magazine «Jeune Afrique». En effet, avant d’aller à Niamey en décembre assister au congrès du MPN-Kiishin Kassa, qui investira Ibrahim Yacouba candidat à la présidentielle de 2020, Ousmane Sonko ira à Bamako en novembre. Invité par la communauté sénégalaise du Mali, l’opposant prépare une rencontre avec le député malien Oumar Mariko. Apprécié au sein de la diaspora sénégalaise, le leader de Pastef-Les Patriotes compte effectuer une tournée sur le continent pour aller à la rencontre des hommes politiques qui défendent les mêmes causes.

Emedias a un an
Joyeux anniversaire à nos confrères de E Medias evest. Cela fait donc un an qu’une équipe composé de grande voix et de jeunes talents ont lancé I radio qui s’impose progressivement dans l’espace médiatique.

Un homme meurt à l’AIBD

Andrés Couvert, ressortissant français a perdu la vie dans le parking de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (Aibd). Selon le site d’informations en ligne, «Senenews», l’homme était parti chercher un ami qui revenait de la France. Mais, sur le chemin du retour, ils seront coincés dans une longue file d’attente, au niveau du parking. Énervé par la longue attente, l’homme a, selon nos confrères, piqué une colère noire. Puis, un malaise s’ensuivra. Les tentatives de réanimation engagées par les médecins du Samu se sont avérées vaines. Il perdra malheureusement la vie des suites de ce malaise. Sa dépouille a été acheminée à la morgue de l’hôpital Le Dantec pour une autopsie. Une enquête a été ouverte.

Kassé passe le témoin à Diagne Sy Mbengue

Mamadou Diagne Sy Mbengue devient officiellement, depuis hier le Directeur Général de la Société Nationale des Habitations à Loyer Modéré (SN HLM). Il a pris fonction hier après la passation de service avec Mamadou Kassé qui remplace Ibrahima Sall à la tête de la Société Immobilière du Cap-Vert (SICAP). M. Mbengue va trouver sur la table de son prédécesseur un dossier brûlant, celui des immeubles des Lionnes, aux Maristes. Il promet de s’attaquer bientôt à cette affaire et souhaite qu’elle puisse se résoudre dans la concertation et le dialogue pour que chacun comprenne le sens de la décision qui a été prise. L’ancien pensionnaire de l’Ecole Nationale d’Administration (Ena) et maire de Tivaouane a listé les priorités de la société de la SN HLM qui sont, selon lui, celles du président de la République, Macky Sall. Mamadou Diagne Sy Mbengue qui a occupé des fonctions dans l’administration territoriale a demandé à l’Etat du Sénégal d’accompagner la société qu’il dirige depuis hier afin de donner corps à la vision du chef de l’Etat qui est de construire 100 000 logements sociaux. Le tout nouveau patron de la SN HLM a souligné qu’il va aussi axer ses priorités sur la finalisation de la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique qui a fait l’objet d’un procès-verbal d’acquiescement. Car, il ne veut pas perdre du temps.

Khalifa Sall chez OTD

À côté de ses visites dans les foyers religieux, Khalifa Ababacar Sall a effectué aussi des visites privées. Après s’être rendu spontanément à Tivaouane pour rencontrer le prêcheur Iran Ndao, qui n’a jamais cessé de le défendre, il est allé présenter ses condoléances à la famille de feu Ousmane Tanor Dieng, le weekend dernier. PressAfrik révèle que l’ex-maire de Dakar s’est rendu à Fann, chez la première femme du défunt Secrétaire général (Sg) du Parti socialiste (Ps), Arame Diouf avant d’aller chez sa seconde épouse qui habite au Plateau. Pour rappel, beaucoup d’encre et de salive ont coulé après la rupture entre feu Ousmane Tanor Dieng et son ancien camarade de parti, Khalifa Ababacar Sall. Le défunt Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) avait été accusé d’être derrière l’arrestation de M. Sall, envoyé en prison pour 5 ans dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la marie de Dakar.

Alerte Anacim

Un vent fort pouvant atteindre ou dépasser 40 Km/H pourrait intéresser toute la côte sénégalaise dimanche à partir de 6 heures le matin, a alerté l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM). ‘’Un vent fort de secteur Sud à Sud-est pouvant atteindre ou dépasser 40km/h pourrait intéresser toute la Cote à partir du Dimanche 13 Octobre 2019 à 06h TU’’, écrit notamment la structure dans une note d’alerte transmise à l’APS.

Résolution de l’Ams

L’Association des maires du Sénégal(Ams) a rendu publique sa résolution finale suite à la rencontre de dialogue entre l’Etat et les collectivités territoriales qui s’est tenue jeudi à Diamniadio. En effet, les maires du Sénégal invitent le Gouvernement à prendre en compte leurs préoccupations contenues dans le mémorandum, notamment l’accroissement des ressources des collectivités territoriales avec les réformes proposées, etle statut des élus locaux, le dialogue territorial, la Fonction publique territoriale et l’implication des élus locaux dans la mise en œuvre du PSE 2. Ainsi les maires du Sénégal s’approprient les grandes orientations déclinées par le Président Macky Sall pour la période 2019-2023, et le confortent dans sa conviction que les territoires doivent être au cœur de la réussite des cinq initiatives majeures, des trois programmes sectoriels, et des cinq accès universels.Aussi, ils ont exprimé le souhait de voir cette journée de dialogue institutionnalisée : « journée nationale de l’Elu territorial». Les maires du Sénégal saluent la décision du chef de l’Etat de tenir très prochainement un conseil présidentiel sur toutes les questions liées à la politique de décentralisation et des réformes à opérer pour rendre efficace l’action publique tant au niveau central qu’au niveau des collectivités territoriales, dans un partage intelligent des missions, des rôles, des responsabilités, et des ressources.

(TOUBA) UN AUTRE IMMEUBLE S’EFFONDRE / Le bâtiment s’écroule sur 80 bouteilles de gaz… L’irréparable évité de justesse, pour le moment !

https://www.dakaractu.com/Nous vous annoncions l’effondrement de la façade d’un immeuble de 3 étages à Touba 28 ayant occasionné trois blessés dont deux graves (et parmi ces blessés graves, il y a le propriétaire de la bâtisse, Moustapha Fall « Bant »). Et bien, les choses ont empiré quelques minutes avec l’effondrement du bâtiment de quatre étages lui étant contigu. Pire, sous les décombres, l’on signalera aux sapeurs-pompiers qui ont rappliqué d’urgence sur les lieux que reposaient « 80 bouteilles de gaz ». De quoi augmenter la tension puisque forces de l’ordre seront obligées de dessiner un périmètre de sécurité déviant les véhicules et piétons.
Plus de peur que de mal car le second effondrement n’aura causé aucun blessé étant donné les occupants du bâtiment étaient sommés de vider les lieux illico.
Selon le lieutenant Adama Diouf, commandant de la 23ème compagnie d’incendie et de secours, la situation aurait été plus dramatique si ces éléments n’avaient pas répondu en moins d’une dizaine de minutes. Il  dira avoir dépêché 12 gradés et un officier et mobilisé, comme logistique, un fourgon, une ambulance médicalisée et un véhicule d’intervention léger.

Grand Yoff : Un Accident à hauteur du Pont de l’émergence fait 8 blessés

https://www.dakaractu.com/C’est un autocar, en provenance de Grand-Yoff, qui s’est renversé après avoir heurté les barrières de séparation et un poteau électrique à hauteur du Pont Aliou Sow. L’accident a fait 8 blessés, qui ont tous été conduits à l’hôpital de Grand-Yoff ex CTO. L’accident s’est produit ce dimanche matin…

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