Revue de Presse du Mardi 08 octobre 2019

Une de la presse du du Mardi 08 octobre 2019
Une de la presse du du Mardi 08 octobre 2019

Baisse de 7,9% de l’activité économique en août

https://www.financialafrik.com/ L’activité économique hors agriculture et sylviculture au Sénégal a enregistré une baisse de 7,9% à l’issue du mois d’août 2019 contre une hausse de 5,3% un mois auparavant, selon les données établis par la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
La DPEE lie cette situation aux contreperformances des secteurs primaire (-28,9%), secondaire (-12,1), tertiaire (-4,7%), et de l’administration publique (-1,7%).
Le repli du secteur primaire, hors agriculture et sylviculture découle des contreperformances simultanées de la pêche (-17,0%) et de l’élevage (-34,2%).  En revanche, ce secteur s’est consolidé de 11,3%, en glissement annuel, en août 2019, en rapport à la bonne orientation de la pêche (+58,9%), partiellement contrebalancée par les faibles résultats de l’élevage (- 4,7%).
Du côté du secteur secondaire, la  contraction de 12,1% est expliquée par la DPEE par les contreperformances notées dans la fabrication de produits agroalimentaires (-9,0%), la construction (-11,2%) et la  filature, tissage et ennoblissement textile  (-27,9%). Pour leurs parts, le raffinage du pétrole et cokéfaction  (+16,5%) et la production et distribution d’électricité et de gaz  (+1,9%) se sont bien comportés sur la période.
Sur un an, la croissance du secteur secondaire est estimée à 2,9%, en août 2019, à la faveur, principalement, de la bonne tenue des activités extractives (+59,4%), de la construction (+12,2%) et de la production et distribution d’électricité et de gaz  (+13,6%). Elle a été, toutefois, particulièrement amoindrie par les faibles résultats observés au niveau du  travail du cuir et de la fabrication d’articles de voyage et de chaussures  (-76,1%), du  sciage et rabotage de bois  (-38%) et du  raffinage du pétrole et cokéfaction (-30,8%).
Quant à la baisse du secteur tertiaire, la DPEE l’impute principalement au commerce (-5,7%), au transport (-8,8%) et aux  activités financières et d’assurances  (-8,2%). Elle a été particulièrement atténuée par la bonne tenue des activités spécialisées, scientifiques et techniques.
Sur une base annuelle, une croissance de 2,8% du tertiaire est notée en août 2019, essentiellement portée par l’enseignement (22%), le commerce (+2,9%), et les  activités de services et de soutien de bureau  (+9,0%).
Comparée au mois d’août 2018, la croissance de l’activité économique hors agriculture et sylviculture  au Sénégal est ressortie à 7,9%, en août 2019, principalement tirée par l’administration publique (+28,7%) et le primaire (+11,3%). Le secondaire (+2,9%) et le tertiaire (+2,8%) ont aussi contribué à cette progression.  Albert Savana

Trois milliards FCFA pour accompagner l’internationalisation des PME sénégalaises

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo-L’Agence du Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME) en collaboration avec la Banque mondiale a lancé, mardi à Dakar, le « guichet internationalisation » du Fonds à frais partagés (FFP) doté d’un budget de plus de 3 milliards de FCFA pour répondre aux besoins des entrepreneurs sénégalais souhaitant internationaliser leurs activités et accéder à de nouveaux marchés.
Concrètement, le « guichet internationalisation » du FFP est un dispositif d’assistance technique et financière destiné à des entreprises et des associations professionnelles ayant un potentiel sur l’international et souhaitant : soit accéder aux marchés extérieurs pour la première fois ; soit dénicher de nouveaux marchés ou bien souhaitant développer de nouveaux services ou produits destinés à l’extérieur.
Ainsi, c’est quelque 100 entreprises ou groupements et 10 associations professionnelles qui seront accompagnées à faire leurs premiers pas à l’international ou à diversifier leurs marchés ou leurs produits à travers des actions de prospection, de promotion ou de structuration
« L’objectif global est de diversifier l’offre sénégalaise de produits et services et de diversifier les marchés », a indiqué le directeur général de l’ADEPME, Idrissa Diabira, soulignant que « notre offre (d’exportation) reste dépendant des quelques pays de la sous-région et de quelques autres pays »
De façon plus spécifique, le « guichet internationalisation » du FFP devrait permettre la création d’un pool d’entreprises sénégalaises compétitives sur le plan international, soutenir la mise à niveau commerciale et marketing des PME Sénégalaises, accompagner les actions de promotions à l’étranger et de mise en relations avec des fournisseurs et des centrales d’achat.
Il est également prévu la mise en place de formations spécifiques dédiées aux aspects d’internationalisation, le renforcement des compétences du secteur public dans les aspects liés à l’international et le pilotage d’opérations de certification et de labélisation commerciale de produits Made in Sénégal
Les secteurs cibles du « guichet internationalisation du FFP » sont entre autre le tourisme, l’agriculture, les TIC… Et toute entreprise sélectionné dans le cadre de ce projet pourra bénéficier d’une subvention maximale de 100 millions de FCFA là où les groupements ou associations professionnelles peuvent bénéficier jusqu’à 140 millions de FCFA
A côté de cet appui financier, les entrepreneurs bénéficieront également de conseils et d’assistance technique et participeront aux ateliers de renforcements de capacités.ARD/te/APA

Intégration régionale dans l’Uemoa : Le Pr Alioune Sall note cinq défis à relever

https://www.lejecos.com/Prenant part à un forum à Ouagadougou, le Pr Alioune Sall salue les progrès réalisés par l’Uemoa. Mais il estime qu’il y a encore des défis à relever pour une bonne intégration régionale. M. Sall est le directeur exécutif de l’Institut des Futurs Africains basé à Pretoria en Afrique du Sud.
D’importantes réalisations ont été enregistrées par l’Uemoa dans divers domaines et secteurs majeurs concernant le développement de l’Union. L’analyse est du Pr Alioune Sall, directeur exécutif de l’Institut des Futurs Africains basé à Pretoria en Afrique du Sud.  Il prend part à  la conférence inaugurale du Forum du 25ème  anniversaire de l’Uemoa, ce jour à Ouagadougou sur le thème : «Uemoa, 25 ans : Ensemble relevons le défi de la libre circulation des personnes et des biens dans un espace communautaire sécurisé ».
Selon l’universitaire, au niveau institutionnel, tous les organes et institutions prévus par le Traité de janvier 1994 sont opérationnels : la commission et la cour de justice depuis janvier 1995 ; le comité interparlementaire depuis mars 1998 ; la chambre consulaire régionale depuis 1998. Les institutions spécialisées autonomes que sont la Bceao  et la Boad existaient déjà dans le cadre de l’Union monétaire ouest africaine (Uemoa).
Dans le domaine de l’harmonisation des législations, ajoute-t-il, il faut mentionner notamment l’harmonisation du cadre juridique, comptable et statistiques des finances publiques et l’harmonisation des fiscalités.
«Depuis janvier 2000, la zone Uemoa est une union douanière caractérisée par une libéralisation des échanges intracommunautaires et un Tarif extérieur commun(Tec). Depuis janvier 2017, tous les Etats membres de l’Uemoa appliquent le Tec de la Cedeao  entrée en vigueur depuis janvier 2015 », a relevé M. Sall.
Selon lui, au niveau du marché financier régional, on note la création du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers, la mise en place de la Bourse régionale des valeurs mobilières(Brvm)) à Abidjan.
Au plan économique, l’Uemoa a mis en œuvre des politiques sectorielles communes (Politique énergétiques commune, Programme industrielle commune, Politique minière commune, Politique agricole de l’Uemoa, Programme commun des infrastructures et des transports routiers).
En 2006, elle a initié un premier Programme économique régional (Per) 2006-2010 consacré en partie aux infrastructures économiques. Le deuxième Per (2018-2022), adopté en mai 2018 met l’accent sur les ressources humaines de la santé et du social.
Au niveau macro-économique, la zone a réalisé un taux de croissance réel moyen annuel de 6,3% par an sur la période 2012-2017.
«Malgré ces progrès probants, notamment sur le plan statutaire, l’Uemoa reste encore, sur le chemin de l’intégration régionale, confrontée à de multiples défis. Cinq d’entre eux me paraissent devoir mériter une attention soutenue », a indiqué Alioune Sall.
L’un des défis, c’est la gouvernance sécuritaire. Alioune Sall estime que ce défi est certainement le plus important aujourd’hui dans la sous-région ouest africaine. De nombreux pays de la zone font face à un terrorisme djihadiste, un extrémisme violent et des conflits communautaires qui ont tendance à s’aggraver. Les ressources humaines, financières et matérielles mobilisées pour y faire face et les entraves à la libre circulation qu’ils occasionnent sont autant de contraintes à l’intégration régionale et au développement.
Le second défi est lié à la gouvernance politique. «En matière de gouvernance, notamment politique, malgré les efforts réalisés, aucun des pays de l’Union n’échappe à la contestation des processus et des résultats électoraux. Beaucoup de régimes s’apparentent à des « democratures », comme disait Pius Njawe.
Beaucoup d’efforts restent encore à faire pour éviter que les processus d’alternance n’entrainent des situations de crises préjudiciables à la paix sociale et à l’activité économique », a expliqué le directeur exécutif de l’Institut des futurs africains.
Quant au troisième défi, il concerne le développement des ressources humaines. «Dans un contexte de globalisation et de mondialisation tiré par la Fiac et la science et les technologies, à l’orée de la 4eme révolution industrielle, des ressources humaines en quantité et en qualité sont indispensables pour relever les défis du développement dans l’Union.
Or dans ce domaine, la situation reste préoccupante malgré les efforts consentis par les Etats ces dernières années », a ajouté M. Sall.
Le quatrième défi a trait au développement des infrastructures Alioune Sall pense que le développement des infrastructures de transport, de communication et de l’énergie constitue un impératif qui conditionne les échanges commerciaux et facilite la compétitivité de l’espace économique Uemoa.
Selon lui, l’enclavement de nombreuses régions de la zone et le coût élevé des transports, des télécommunications et de l’énergie dans la sous-région  sont autant de facteurs qui militent en faveur d’actions pour le développement des infrastructures économiques de l’Union.
Et le cinquième défi, c’est la perspective de l’intégration dans la Zone « Eco » . «Une décision importante pour l’intégration régionale de la Cedeao qui ne manquera d’impacter l’évolution de l’Uemoa a été prise en juin 2019 : il s’agit de la mise en circulation prévue en 2020 d’une monnaie dénommée ECO. Quand on sait l’importance du FCFA dans le processus d’intégration des pays de l’Uemoa, l’on ne peut manquer de s’interroger sur l’implication de cette décision sur l’avenir de l’Uemoa, ses modalités d’intervention et sa gouvernance institutionnelle », a relevé l’universitaire. A son avis, il se trouve en effet que la zone de l’Uemoa a acquis une expérience et une expertise dans la gestion de la monnaie et du crédit, fondée sur l’observation de certains principes fondamentaux
«Relever ces différents défis ; qui sont de caractères multiformes et variés, exige une réflexion globale et de long terme sur le futur de la zone Uemoa, c’est-à-dire à une réflexion prospective et stratégique avec le concours de tous les acteurs de l’Union. Mais aussi avec les acteurs de la Cedeao », a conclu l’universitaire.Ismaila BA, Envoyé spécial à OuagadougouLa rédaction

LES ARCHITECTES ÉMETTENT DES RÉSERVES SUR LE PROJET DE CONSTRUCTION DE LOGEMENTS SOCIAUX PAR L’ÉTAT

https://www.seneplus.com/Ils estiment que le système d’acquisition en lui-même fait défaut et ne facilite pas l’accès des citoyens au logement
Les architectes semblent pessimistes sur le projet de construction de 100 mille logements sociaux du chef de l’Etat. Ils estiment que le système d’acquisition en lui-même fait défaut et ne facilite pas l’accès des citoyens au logement.
La Journée mondiale de l’architecture a été célébrée hier par le Collège universitaire d’architecture de Dakar (Cuad) sur le thème : «Architecture… logement pour tous.» Le sujet cadre bien avec la volonté du chef de l’Etat de «réaliser 100 mille logements sociaux au Sénégal en 5 ans». Le directeur du Cuad a pointé du doigt le problème d’acquisition d’un logement au Sénégal. «Non seulement les populations n’ont pas de moyens dans leur majorité, mais aussi le système ne facilite pas l’acquisition du logement, ni le droit au sol. En principe, ceux qui ne peuvent pas accéder au sol ne peuvent pas accéder au logement», a déploré Mohamed Naby Kane. L’architecte de signaler que la plupart de nos sols ne sont pas identifiés. «Globalement, les Sénégalais même s’ils parviennent à acquérir un sol, sont sur un sol qui ne leur garantit pas une certaine sécurité, parce que du jour au lendemain, l’Etat peut dire qu’il s’agit de terrain non identifié, ou non immatriculé et peut subitement prendre ces terres», alerte Naby Kane.
Avant de parler de logement, insiste-t-il, «faut parler de l’accès au sol». «Cet accès pose ungrand problème, aujourd’hui. En son temps, la Sicap ou la Sn Hlm pouvait permettre la classe sociale assez démunie de pouvoir acquérir un logement, mais aussi en même temps le sol par un système de paiement au bout de quelques années. Et c’est ce système-là qui fait défaut», déplore encore le directeur du Cuad, nostalgique de cette politique de l’Etat, qui permettait aux citoyens démunis d’acquérir un logement. A la place de l’Etat, ce sont les promoteurs qui ont pris le relais sur la production et la facilitation de l’acquisition d’un logement social.

Les taux d’intérêt incompatibles aux logements sociaux

Cependant pour que le programme «Un logement pour tous» soit une réalité, les banques devraient demander moins d’intérêt aux citoyens. «Dans beaucoup de pays, on parle d’accès au logement avec un intérêt presque de 0,%. Aujourd’hui, nos banques sont à 9%, 12%, d’intérêt. C’est pratiquement incompatible avec l’accès au logement», a soutenu Naby Kane qui prend exemple sur la France où il y a des prêts à 1%, à 2% qui ne représentent pas grand-chose. «Il faut que les banques jouent leur rôle pour que le coût du logement puisse être moindre. Sans cela, ça va être hyper difficile de pouvoir avoir ces logements sociaux dont on parle», a dit l’architecte.
Pourtant, le projet de construction de 100 mille logements sociaux dont il parle a été conçu par l’Etat du Sénégal pour rétablir la justice sociale.
«Il y a beaucoup de nos compatriotes dont le parcours résidentiel est un labyrinthe. Ils paient un loyer et en même temps, épargnent pour devenir propriétaire d’un terrain pendant 10 nans. 10 ans après, ils épargnent pour avoir les moyens de construire leurs gros œuvres, puis ils épargnent encore pour réaliser le second œuvre de leur logement. Souvent, la construction d’un logement prend 10 à 15, voire 20 ans pour une personne à revenu modeste», a développé le ministre de l’Urbanisme, du logement et de l’hygiène publique.
Il s’agit souvent de personnes dont le revenu du ménage est en dessous de 450 mille francs Cfa, encore faudrait-il qu’il soit un revenu régulier. La cité Diobass, indique Abdou Karim Fofana, est le premier modèle achevé avec des logements pour lesquels les propriétaires peuvent payer 88 mille francs pendant 15 ans. «L’intérêt c’est de faire revenir le modèle de la location vente. Il y a le modèle de Ronck sur lequel nous sommes en étude, il y a aussi celui de Mont Roland. Nous sommes en train de mobiliser dans les pôles urbains, hors des pôles urbains, afin de faire avancer les choses», a fait savoir M. Fofana.
Le panéliste Malick Gaye est tout aussi septique concernant les 100 mille logements sociaux du président de la République. Pour lui, l’acteur formel du logement est ailleurs, autre que les banques. Dans ce projet, l’architecte donnait 10% seulement à la région de Dakar et tout le reste dans les autres régions. Khady SONKO

Pâtisserie : O’Merveilles Tivaouane illumine la ville Sainte de Tivaouane

https://www.financialafrik.com/ « L’exigence dans la qualité du produit et le sens du service» telle est la devise de O’Merveilles Pâtisserie, qui vient d’ouvrir ce lundi 7 octobre sa deuxième boutique O’Merveilles Tivaouane dans la ville Sainte de Tivaouane.
Située sur la route nationale, à gauche apres la station shelle à l’entrée de Tivaouane, O’Merveilles Tivaouane est bâtie sur un espace de 450 metre carre composé, d’une patisserie, salon de the, glacier et épicerie fine et offrant une large variété de produits de qualité et des service innovants pour la ville sainte. La boutique dispose d’un salon de thé climatisé avec wifi gratuit. Un espace convivial et familial prêt à vous accueillir pour deguster un bon café gourmand, une douceur en fin de journee ou simplement pour partager un excellent repas en famille, entre amis, entre collegues, … L’espace peut aussi être réservé pour vos conférences, reunions, séminaires ou événements religieux, professionnels, familiaux, … pour dejeuner/petit dejeuner/diner/cocktail ….
Le service livraison à domicile est aussi disponible.
O’Merveilles Tivaouane vient renforcer le portefeuille de M&A Ventures Sas et sa vision : mobiliser nos épargnes et créer de la valeur pour nos investisseurs en investissant dans l’économie réelle pour le développement de nos régions en Afrique. O’Merveilles Tivaouane, un investissement de 257 millions Fcfa, a généré treize emplois directs et des emplois indirects.
La stratégie du groupe est de bâtir un acteur fort créateur d’emploi et soucieux du bien-être des populations (accès à des produits de qualité dans toutes les régions, cadre de vie agréable, contribution au dynamisme des régions, création d’emploi, promotion des produits locaux, formation des jeunes, ….) dans le respect des coutumes, religion et us de chaque region. Nous attendons avec impatience les prochaines O’Merveilles Patisserie.
Avec ce nouvel investissement, M&A Ventures valide aussi son model innovant de financement participatif ou crowfunding sur les projets de Senteurs&Merveilles, qui consiste à mobiliser ses fonds propres pour apporter la majorité de l’investissement et de faire appel à ses concitoyens pour co financer à ses côtés des projets à forte valeur ajoutée pour le developpement des regions.
M&A Ventures est une société d’investissement dédiée aux Pme/Pmi, lancée par M&A Capital, accompagnée dans cette initiative d’investisseurs privés et institutionnels. Elle a pour ambition de faire emerger des mutinationales panafricaines. Sa strategie, doter de moyens financiers et stratégiques les Pme/Pmi en Afrique afin de les accompagner dans leur stratégie de développement et leur garantir une croissance pérenne.

A peine inauguré, KFC Sénégal déjà dans l’illégalité !

https://sanslimitesn.com/La chaîne KFC vient d’ouvrir ses portes à Dakar. Derrière l’engouement suscité par cet événement, un hic a été noté par les spécialistes du travail qui trouvent que le recrutement  » 100 % féminin  » annoncé par la promotrice Anta Babacar Ngom est illégal.
« Le Code du travail interdit catégoriquement la discrimination dans l’emploi et les salaires sur la base du sexe, de l’origine et de l’âge. Le salaire est égal pour tous les travailleurs pour un travail de valeur égale. La Constitution du Sénégal interdit également la discrimination entre l’homme et la femme devant l’emploi, le salaire et l’impôt », a posté El Hadji Abdoul Aziz Ndiaye, diplômé en gestion des ressources humaines et cadre dans une grande boîte.
Pour corroborer ses propos, le spécialiste a convoqué l’Article 25 de la Constitution du Sénégal et l’Article 105 du Code du Travail de 1997. « La non-discrimination conformément à la Constitution du Sénégal, tous les citoyens sont égaux devant la loi sans aucune discrimination fondée sur l’origine, la race, le sexe et la religion. Nul ne peut être lésé dans son travail en raison de ses origines, de son sexe, de ses opinions, de ses choix politiques ou de ses croyances. Le Code du Travail interdit également la discrimination sur la base du sexe, de l’âge, du statut et l’origine » a t- il ajouté.
Selon M. Ndiaye, toujours, l’Article 142 du Code du Travail et l’arrêté général n°5254 relatif au travail des femmes et des femmes enceintes garantissent :  » le traitement équitable des femmes au travail. Les femmes ne peuvent pas travailler dans les mêmes industries que les hommes. Il existe des restrictions pour protéger les femmes. »
en guise de conclusion (affaire KFC)
Même s’il salue l’originalité de cette trouvaille « recrutement 100 % féminin », il conclut que « le concept ne respecte pas les dispositions de la loi. »

Suez Sénégal : Youssou Ndour à la manoeuvre

http://dakarmatin.com/ Choisie par le Gouvernement dans les conditions que l’on sait pour prendre la place de la SDE (Sénégalaise des eaux) pour la gestion de l’eau potable dans nos villes, la multinationale française Suez, qui ne doute pas de l’issue du recours introduit par la SDE au niveau de la Cour suprême, prépare son entrée en fonction. Laquelle est prévue le 1er janvier prochain. Elle est donc en train de procéder à des recrutements et a même déjà nommé sa directrice générale. Pour les recrutements, c’est dans le vivier de la SDE, très fourni en expertise, que SUEZ pioche. C’est Papy Ndiaye, hôtelier à Saint-Louis et homme de confiance du ministre Mansour Faye, qui a ses habitudes dans son établissement, qui fait les entretiens. Mais surtout, comme nous avons eu à l’écrire à plusieurs reprises dans ces colonnes, la constitution de la nouvelle société appelée à remplacer la SDE donne lieu à une bousculade pour faire partie des heureux actionnaires. Nous avions expliqué en effet que le pouvoir considérait que les actionnaires de la SDE, choisis par les socialistes du temps où ils étaient au pouvoir, « ont gagné suffisamment d’argent ». Par conséquent, estiment-ils, « il est temps qu’ils dégagent pour nous céder la place » ! Ainsi raisonnent le président Macky Sall et ses proches ! Dans ce cadre, au sein de la nouvelle société, on devrait trouver beaucoup d’hommes et de femmes proches de la Première dame et de son frère Mansour. Ce que l’on sait, c’est que Youssou Ndour s’active beaucoup auprès de certains pontes du patronat national pour qu’ils entrent dans le capital de la nouvelle société. « Gars gni gnou ngi lekk depuis temps wou Abdou Diouf, doy na nak » aurait dit le ministre-Roi du Mbalakh à certains de ses interlocuteurs. L’ennui, c’est que, lui aussi, depuis Abdou Diouf mais aussi sous Wade et Macky Sall, il bouffe à tous les râteliers !

 Forum de l’eau : Le Sénégal paie 2,6 milliards Cfa à des Prives Français

http://actunet.net/ «Des retombées effectives aux plans économique, culturel et politique»
Pour le Secrétaire exécutif du 9e Forum mondial de l’eau, cet événement prend place dans les «orientations du Plan d’actions prioritaires n°2 du Plan Sénégal émergent».
«La sécurité de l’eau pour la paix et le développement», c’est le thème du 9e Forum mondial de l’eau qui se tient à Dakar en mars 2021. Selon Abdoulaye Sène, secrétaire exécutif de cette édition, c’est en novembre 2016 à Marseille que le Conseil mondial de l’eau avait retenu la candidature du Sénégal, «à l’unanimité». L’ancien président du conseil régional de Fatick ne doute pas de l’utilité, pour le Sénégal, d’un événement qui va se tenir pour la première fois en Afrique subsaharienne. «Le Forum représente l’occasion unique de concentrer l’attention de la communauté internationale sur les questions liées à l’eau, et vise notamment à mettre la problématique de l’eau au centre des politiques gouvernementales partout dans le monde».
Au-delà, il inscrit le Forum dans la ligne «des orientations du Plan d’actions prioritaires n°2 du Plan Sénégal émergent qui vise à conférer au Sénégal le statut d’un hub pour l’accueil d’événements à dimension mondiale». Sur la dimension touristique de l’événement, le secrétaire exécutif du 9e Forum projette des «retombées effectives sur le plan économique, culturel et politique». «En mars 2021, plus de 10.000 participants séjourneront à leur frais, pendant une semaine au Sénégal, ce qui fera de Dakar la capitale mondiale de l’eau et le centre d’attention du monde entier avec un focus particulier de l’ensemble des médias internationaux».

10.000 PARTICIPANTS ATTENDUS À DAKAR

À l’heure où le Sénégal connaît des difficultés dans l’approvisionnement en eau pour certaines franges de sa population, Abdoulaye Sène estime que le Forum «sera un catalyseur pour accroître exceptionnellement les investissements pour l’eau et l’assainissement, à travers notamment ‘l’Initiative Dakar 2021’ et le ‘Fonds bleu’, et contribuera à faire émerger des innovations pour développer une ‘filière sénégalaise’ de l’eau, incluant tous ‘les métiers de l’eau.’ »
Interrogé par Tribune en juillet dernier sur la question qui fâche une bonne partie d’organisations de la société civile, c’est-à-dire le montant de 2,620 milliards Cfa à verser au Conseil mondial de l’eau (WWC), Abdoulaye Sène avait été catégorique: «À ce jour, le Sénégal n’a payé aucun montant pour accueillir le Forum (…) mais il reste évident que le Forum aura un coût, un coût qui sera très largement couvert par les importantes retombées attendues…». Pour supporter financièrement l’événement, «plusieurs innovations» ont été engagées «pour optimiser, partager, sponsoriser les frais d’organisation du Forum, afin d’assurer un coût (…) largement inférieur à ceux des éditions antérieures…».
Le 7 août dernier, après avoir reçu un questionnaire et accepté d’y répondre, Alba Glass, chargé de communication du Conseil mondial de l’eau (WWC), n’a plus donné signe de vie.

POSTURES DANS LA SOCIÉTÉ CIVILE :Des voix discordantes, un contre-sommet en gestation Par M. DIENG

Faut-il payer 2,6 milliards Cfa pour abriter un sommet mondial sur l’eau ? La question divise au sein même de la société civile sénégalaise. La question ne lui a pas été posée mais pour Amacodou Diouf, président du Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement, cet événement est «un enjeu du peuple sénégalais tout entier, qu’il s’agisse des communautés de base, des organisations de la société civile ou encore du secteur privé comme de la partie gouvernementale», avait-il indiqué à nos confrères de l’Aps en juin dernier. Espérant un «plaidoyer au niveau international» autour des sujets de l’eau et de l’assainissement, le patron du Congad juge «extrêmement important que la société civile soit prête afin de donner des documents de position, mais aussi de mener une réflexion stratégique qui pourrait renforcer la position gouvernementale…». D’où son appel à «travailler dans une dynamique de production-pays qui permette à ce que le peuple sénégalais se retrouve à travers des politiques d’eau et d’assainissement pour l’avenir de nos enfants», a affirmé M. Diouf.
À des milliers d’année-lumière, un autre son de cloche émane d’une société civile plutôt spécialisée dans le domaine. Serigne Sarr, président de l’Association pour la défense des droits à l’eau et à l’assainissement (Addea), la tenue du Forum est un non sens absolu. «Nous sommes contre l’organisation du Forum car le Sénégal a franchement d’autres priorités concrètes relatives à l’eau et à l’assainissement au lieu de dépenser plusieurs milliards de francs…», peste-t-il, s’insurgeant au passage contre les «fausses promesses» de rentabilité avancées par les organisateurs. «Les prétendues retombées financières attendues de cet événement ressemblent à des mirages. Le Sommet organisé par le Brésil, par exemple, fut un échec total sur ce plan car seuls 17% des investissements réalisés ont pu être récupérés», explique Serigne Sarr.
Dénonçant la «posture illégitime» du Conseil mondial de l’eau (Wwc), association française de type privé, à organiser une Forum mondial de l’eau, de même que ses accointances avec les mastodontes du secteur comme Suez et Veolia, le président de l’Addea fustige des «formes d’appropriation privée et de marchandisation» qui, dans la doctrine du Wwc, sont «le seul moyen efficace de résoudre la crise mondiale de l’accès à l’eau alors que la situation est aggravée par la croissance démographique et le réchauffement climatique». Il est clair, de son point de vue, que «les solutions de marché, mises en œuvre depuis plus de trente ans selon ces principes, n’ont pas fait progresser le droit humain effectif à l’accès à l’eau, y compris dans les pays du Nord». En gestation, annonce Serigne Sarr, se profile la tenue d’un sommet parallèle sous forme de «Forum alternatif mondial de l’eau», un rendez-vous qui «pourrait aider à établir un échange universel d’expériences au bénéfice du mouvement mondial de l’eau.»

ABDOULAYE SÈNE (SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DU 9E FORUM MONDIAL DE L’EAU) : «Des retombées effectives aux plans économique, culturel et politique»

Pour le Secrétaire exécutif du 9e Forum mondial de l’eau, cet événement prend place dans les «orientations du Plan d’actions prioritaires n°2 du Plan Sénégal émergent»
«La sécurité de l’eau pour la paix et le développement», c’est le thème du 9e Forum mondial de l’eau qui se tient à Dakar en mars 2021. Selon Abdoulaye Sène, secrétaire exécutif de cette édition, c’est en novembre 2016 à Marseille que le Conseil mondial de l’eau avait retenu la candidature du Sénégal, «à l’unanimité». L’ancien président du conseil régional de Fatick ne doute pas de l’utilité, pour le Sénégal, d’un événement qui va se tenir pour la première fois en Afrique subsaharienne. «Le Forum représente l’occasion unique de concentrer l’attention de la communauté internationale sur les questions liées à l’eau, et vise notamment à mettre la problématique de l’eau au centre des politiques gouvernementales partout dans le monde».
Au-delà, il inscrit le Forum dans la ligne «des orientations du Plan d’actions prioritaires n°2 du Plan Sénégal émergent qui vise à conférer au Sénégal le statut d’un hub pour l’accueil d’événements à dimension mondiale». Sur la dimension touristique de l’événement, le secrétaire exécutif du 9e Forum projette des «retombées effectives sur le plan économique, culturel et politique». «En mars 2021, plus de 10.000 participants séjourneront à leur frais, pendant une semaine au Sénégal, ce qui fera de Dakar la capitale mondiale de l’eau et le centre d’attention du monde entier avec un focus particulier de l’ensemble des médias internationaux».

Les services de Lassana Gagny Sakho pris en flagrant de favoritisme

https://www.pressafrik.com/ Les services du Directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), Lassana Gagny Sakho, ont été pris en flagrant délit de favoritisme au détriment de Delags Assainissement, selon le journal « Les Echos », qui ajoute que l’Autorité de régulation des marchés publics, les a démontés avant de les rendre responsables des inondations à Dakar.
Tout a commencé quand l’Onas a prévu dans son budget 2018, des fonds pour l’entretien et le curage des ouvrages de drainage des eaux pluviales à Dakar et dans les régions. A cet effet, il a fait publier sois forme de marché de clientèle, l’avis d’appel d’offre national, afin de solliciter, de la part des candidats éligibles.
Mais, le lot qui suscite bien des interrogations est celui dont l’objet concerne le curage et le faucardage des ouvrages de bassins de la Zone de captage et du marché Boubess à Dakar. En effet, au terme de l’évaluation des offres, l’Onas avait proposé d’attribuer provisoirement le lot 3 du marché à Vicas pour plus de 76 millions fcfa, là où Delgas Assainissement proposait 50.740.000 FCFA.
Se sentant lessée, Delgas fait un recours contentieux et obtient gain de cause. Le Comité de règlement des différends a en effet ordonné la reprise de l’évaluation des offres. L’Onas se plie et fait une réévaluation, mais là aussi, elle attribué le marché à Delta Sa pour un montant de 208.093.000 FCFA.
Après avoir pris connaissance, Delgas saisit à nouveau le Crd de l’Armp d’un recours contentieux. Par la suite, le Crd a jugé le recours recevable, et ordonné la suspension de la procédure de passation avant d’annuler la seconde attribution du marché et la reprise de l’évaluation.
Après avoir perdu deux fois, l’Onas estime que le curage et le faucardage des ouvrages des bassins de la Zone de captage et du marché Boubess à Dakar ne sont plus nécessaires. L’Armp et la Dcmp ne sont pas passés par 4 chemins pour démentir les services de Lansana Gagny Sakho. L’Armp fait savoir que les inondations notées à Dakar, après chaque pluie attestent d’un système défaillant et ne corroborent pas la thèse de la disparition du besoin défendue par l’Onas.Salif SAKHANOKHO

Alioune Sarr Li… « Sunu plus de 500 millions de frs… »