Rp du Vendredi 13 Septembre 2019

Unes de la presse du Vendredi 13 Septembre 2019
Unes de la presse du Vendredi 13 Septembre 2019

Mobilisation des recettes,situation de trésorerie,déficit budgétaire…:Les bons comptes des Finances

https://www.dakaractu.com Les tendances ont confirmé une situation d’exécution budgétaire et de trésorerie satisfaisante avec, à la clé, une mobilisation exceptionnelle des recettes. La preuve par les chiffres.

À la suite de la moins-value de recettes de 100 milliards de FCFA enregistrée au premier semestre 2019, la Loi de Finances Rectificative (LFR) pour l’année 2019 avait réévalué à une baisse d’égal montant les recettes internes passant de 2 658 milliards de FCFA à 2 558 milliards FCFA.

À la fin du mois d’août 2019, les recettes ont été recouvrées à hauteur de 1 616,47 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 63,2% traduisant un niveau exceptionnel de recouvrement lors des mois de juillet et août 2019 comme nous l’annoncions. À titre illustratif, la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) a réalisé, pour le seul mois d’août 2019, 124 milliards FCFA, soit une progression de 49 milliards de FCFA en glissement annuel. Quant à la Douane, la moyenne mensuelle de recouvrement passe de 60 milliards de FCFA à plus de 70 milliards FCFA.

Au regard de cette tendance qui se confirme les 10 premiers jours du mois de septembre, les 36,8% restants sur les objectifs de recettes de la Lfr 2019 seront atteints, voire dépassés au terme de la gestion 2019.

Autorisation parlementaire d’intervention sur le marché

L’autorisation parlementaire de la Lfr a porté sur un montant de 1 123,9 milliards de FCFA mobilisé à hauteur de 803,88 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 71,5%. Le reliquat, d’un montant de 320 milliards FCFA soit 29,5%, est cours de mobilisation  et le Trésor Public a déjà pris les dispositions habituelles pour sa mobilisation.

Situation de Trésorerie

Sur la base du recouvrement exceptionnel des recettes internes (1 616,47 milliards de FCFA) et de la mobilisation des ressources de marché d’un montant de 803,88 milliards FCFA conformément à l’autorisation parlementaire, la situation de trésorerie est très satisfaisante et permet de payer à bonne date les dépenses budgétisées. C’est pourquoi, il est enregistré une performance dans l’exécution du budget avec un taux de 74,9% contre 66,9% en 2018 et 68,52% en 2017 à la même période.

Au regard de ces considérations, tous les principaux critères d’évaluation du Programme Economique et Financier du Sénégal sont respectés : un déficit budgétaire de 3% autorisé par le parlement au titre de la Loi de Finances Rectificative 2019 ; un plancher des dépenses sociales au moins supérieur à 35% car avec la politique d’inclusion sociale du Président de la République, Macky Sall notre pays se situe à 45% ; un plancher des recettes fiscales atteint et un niveau trimestriel des instances de paiement inférieur à 50 milliards FCFA.

Ahmed Lamine Sadji économiste : “IL N’Y A AUCUNE HONTE À ASSUMER UNE TENSION DE TRÉSORERIE”

http://www.enqueteplus.com/node Dans une interview accordée à EnQuête, l’économiste Ahmed Lamine Sadji passe au crible la situation économique du pays

Malgré les 7 000 milliards de francs Cfa d’engagements des partenaire techniques et financiers (PTF) annoncés lors du dernier Groupe consultatif de Paris, pour le financement de la phase 2 du Pse, on note que de grands chantiers de l’Etat sont à l’arrêt. L ’Etat doit encore de l’argent aux établissements d’enseignement privés et aux hôpitaux, même s’il nie toute tension de trésorerie. Dans une interview accordée à EnQuête, l’économiste Ahmed Lamine Sadji passe au crible la situation économique du pays.

Le chef de l’Etat prévoit de réduire le train de vie de l’Etat. Est-ce qu’une telle mesure peut avoir des retombées sur l’économie ?

Bien effectivement, c’est une mesure à encourager grandement. D’ailleurs, je l’attendais au lendemain de son élection en 2012 ; j’avoue en avoir été déçu… Personne ne peut admettre les dépenses énormes liées au fonctionnement du gouvernement. Surtout quand il s’agit de certaines catégories de dépense telles que le téléphone et les voyages, pour lesquelles il existe aujourd’hui des alternatives moins coûteuses ou parfois même sans coût financier réel. Il est important d’admettre, d’abord, qu’on est au Sénégal, dans une situation économique difficile. C’est le premier pas pour faciliter sa prise en charge, à travers des mesures rigoureusement adressées. Ensuite, suivra une sensibilisation des acteurs, en premier lieu les fonctionnaires. La mission de la Fonction publique n’est pas assimilable à l’enrichissement. Un fonctionnaire de la République ne doit pas être riche, du fait sa situation de fonctionnaire, je parle bien “du fait de sa situation de fonctionnaire uniquement’’. Dans une économie en bonne santé, c’est la force d’un secteur privé qui doit être le signal de facteur de création de richesses. Enfin, il faudra entrainer les populations aux changements nécessaires et induits par chaque mesure forte, de façon non arrogante, mais ferme

Lors du Groupe consultatif de Paris, en décembre 2018, plus de 7 000 milliards de F Cfa pour le financement des grands projets de l’Etat ont été annoncés. Mais, aujourd’hui, beaucoup de chantiers sont à l’arrêt pour des soucis financiers. Quelle analyse faites-vous de cette situation ?

Ce n’est pas étonnant, c’était prévisible et même dans l’ordre normal de l’évolution des choses. Il est important de replacer cette réunion dans son contexte de base. La table ronde des bailleurs de fonds organisée sous l’appellation de “Groupe consultatif de Paris’’ par la Banque mondiale, n’est rien d’autre qu’une instance de concertation politique, certes de haut niveau. Parce qu’impliquant deux parties principales : la Banque mondiale, qui en est l’initiateur, et le gouvernement concerné, c’est à-dire, à tour de rôle, l’ensemble des gouvernements des pays du Sud, essentiellement ceux ayant été soumis préalablement à un mécanisme de redressement appelé “ajustement structurel’’ par les institutions du Bretton Woods que sont la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (Fmi).  Pendant les années de forts ajustements, c’est à-dire 1994-2000, cette réunion avait

Vocation de présenter les nouveaux projets et ceux soumis à prolongation, pour obtenir des engagements nouveaux. Ceci après un passage en revue des réalisations du pays, aussi bien en fonds propres qu’à partir des différents prêts de l’ensemble des partenaires techniques et financiers (Ptf) multilatéraux comme bilatéraux.

Depuis l’avènement de l’alternance en l’an 2000, cette réunion a pris une tournure nouvelle, avec une médiatisation qui dépasse la portée de la rencontre. Il y au moins deux raisons qu’il faut retenir pour comprendre cette tournure médiatique qui a, finalement, basculé l’initiative dans le folklore.

Lesquelles ?

D’abord, la volonté exagérée des Ptf de revendiquer la paternité de la nouvelle dynamique du Sénégal en 2000. En effet, avec un changement de régime paisible et une alternance politique réussie, les Ptf semblaient vouloir présenter le Sénégal comme un “modèle de réussite et de démocratie en Afrique de l’Ouest’’ dans lequel le programme des ajustements structurels qu’ils ont mis en place en a été le porte-étendard. Cette volonté de s’affirmer dans la nouvelle donne semblait être légitime à partir de l’angle de vue des Ptf, avec surtout le fait qu’une étape cruciale était atteinte. Les signaux étaient devenus verts, et la confiance des Ptf était au rendez-vous, surtout pour une nouvelle dynamique qui allait positionner le Sénégal en pays stable “courtisé’’ par les fonds d’aide, les prêts et les investissements directs étrangers. D’ailleurs, le conseiller marketing de la campagne présidentielle du candidat sortant Abdou Diouf, disait, dans une de ses affiches : “Nos fruits sont mûrs’’, comme pour dire qu’on est au bout de l’effort. La meilleure façon, pour les institutions du Bretton Woods, de revendiquer leur présence au Sénégal, était de médiatiser les prochaines réunions de groupe consultatif et inciter certains pays jugés en retard de rejoindre la dynamique

En s’inspirant du Sénégal. La récupération politicienne qui a finalement installé le flou en est la deuxième raison. Le gouvernement du Premier ministre Idrissa Seck a organisé, en 2004, une réunion de groupe consultatif aux allures de “spectacles sons et lumières’’. C’était la première fois que, depuis Paris, les chiffres avancés à partir de chaque concertation allaient être relayés de façon instantanée par la presse sénégalaise. Avec, parfois, la parole malintentionnée consistant à dire : “Le Sénégal a obtenu tant de milliards pour la période allant de… à…’’, comme si c’était un chèque signé à empocher immédiatement ou un virement de compte à compte. En réalité, le plus dur commence toujours après la tenue de chaque réunion de groupe consultatif. C’est-à-dire, l’étape cruciale de mobilisation des ressources, étape à la fois difficile et très souvent impossible. Au lendemain de la tenue, en décembre 2018, du groupe consultatif, par le gouvernement du Sénégal, j’ai attiré l’attention du Sénégalais sur le fait que les milliards entendus ne sont pas plus que des promesses qui ne sont assises sur aucune garantie. Mieux, souvent, ça passe en illusion. Dans une démarche de politique politicienne mal réfléchie, surtout en période de précampagne électorale, c’est une occasion à ne pas rater par une certaine classe politique. L’on a été d’ailleurs trop surpris par la conduite directe de la délégation sénégalaise par la personne du président Macky Sall. Alors que les réunions de groupe consultatif ne sont pas habituellement des audiences de chefs d’Etat. Mais le plus grave est que toutes les deux parties, gouvernement comme Ptf, semblaient être à l’aise d’entretenir le flou et/ou le bluff autour de la portée non contraignante que cachent ces chiffres. Parce qu’en réalité, il s’agit de “déclarations d’intention’’. Donc, il n’est pas étonnant qu’on vive, aujourd’hui, cette situation marquée par le blocage des réalisations des chantiers annoncés.  Ce n’est pas une situation extraordinaire. C’est plutôt dans l’ordre normal des choses. Si on n’a pas de ressources, on ne peut pas mettre en œuvre des projets.

L ’Etat nie toujours la tension de trésorerie, alors qu’il doit encore de l’argent aux établissements d’enseignement privés et aux hôpitaux, dans le cadre de la Couverture maladie universelle (Cmu).

Peut-on dire, dans ce contexte, que le président Macky Sall a su “redynamiser’’ l’économie du pays ?

Si le gouvernement a une dette vis-à-vis des établissements d’enseignement privés et des hôpitaux, deux maillons essentiels des deux secteurs prioritaires que sont la santé et l’éducation, au point que cela impacte significativement sur la qualité et la régularité de la fourniture de ces services sociaux de base, oui, il sera difficile d’admettre que l’économie est redynamisée. La parole apportée aux Sénégalais doit être claire, sans soubassements de manœuvres politiciennes. L’économie est une discipline, certes complexe, mais qui, dans la pratique, est assise sur un fondement simple et réel avec une dimension capitale pour l’investissement portée par la trésorerie. Je ne pense pas que cela devrait constituer une quelconque honte, pour un quelconque gouvernement, d’assumer en face de son peuple une “tension de trésorerie’’, pour reprendre vos propres termes. Tout comme il semble être un droit primaire, pour un citoyen d’un quelconque pays, de connaître la situation des ressources publiques, le flux mis à jour des rentrées et sorties. Je ne cesserais de préciser que les ressources du Trésor public ne sont essentiellement constituées que des impôts et taxes prélevés aux citoyens par diverses formes. Donc, c’est un devoir de transparence basique pour un régime politique, vis-à-vis de ceux qui lui ont donné un mandat et qui s’appellent les citoyens, d’installer un cadre de transparence. Ne pas satisfaire à cette exigence est un premier pas clair assumé d’une volonté de mauvaise gouvernance pour n’importe quel Etat. Par contre, ce qui peut constituer une gêne, c’est l’absence de cohérence entre des discours épidermiques portés par tous ceux qui se réclament de la mouvance présidentielle, sans attention préalable sur la légitimité de la parole. Dans un gouvernement, les rôles sont censés être définis et assumés par chacun en fonction de ses prérogatives conférées. Au Sénégal, il est récurrent qu’un partisan politique, sans aucune responsabilité institutionnelle, se pourvoit sur une ligne de prise de défense sur des questions sensibles et dédiées à l’institution gouvernementale, pour créer la cacophonie. Les problèmes de communication du régime en place sont à rechercher d’abord dans la légitimité de la parole et la discipline du verbe.

On constate que beaucoup de pays en développement organisent de plus en plus des forums pour améliorer leurs relations avec l’Afrique. Qu’est-ce que ces rencontres peuvent apporter aux économies africaines ?

Je ne crois pas à l’approche “Top Down’’ consistant à suivre des orientations faites par des pays étrangers. C’est donc dire que les forums organisés par nos pays sont plus prometteurs en termes de recherche de partenariats féconds avec des investisseurs étrangers. Et créent des dynamiques de partage d’échanges d’expériences gagnants gagnants avec, au bout, un objectif d’autonomisation. En économie, tout Etat, aussi faible qu’il puisse être, doit éviter d’hypothéquer, dans le long terme, entre les mains d’investisseurs étrangers, l’exploitation de ses ressources internes. Les ressources internes constituent le premier capital d’un pays, je suis tenté de dire le seul valable.

Lors de l’ouverture du Ticad 7, les chefs d’Etat africains ont prôné un changement de paradigme dans leur coopération avec les pays en développement, en plaidant pour plus d’investissements que d’aides.

Quelle lecture faites-vous d’une telle posture ?

La notion d’aide en matière de partenariat technique et financier est souvent confuse. Un prêt est aussi une aide. Même si on conçoit que l’aide signifie : les appuis directs financiers et non financiers, et que les autres formes d’appui constituent des engagements de prêts. Il faut savoir qu’en matière de partenariat, il n’y pas de gratuité. On rembourse toujours d’une certaine manière, au point qu’il est plus aisé, pour un Etat bénéficiaire, et plus simple pour une économie organisée, de contracter un prêt avec des modalités bien définies, que de devoir satisfaire aux exigences de son pourvoyeur de ressources sous d’autres formes. C’est une brèche vers la domination et même vers une soumission. “Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des alliés’’, dit-on. Donc, dans une alliance, il faut être en mesure de peser d’un poids suffisant pour se soustraire à la soumission. Cependant, le Japon est un très bon pays en matière de coopération. Il a de très de bonnes initiatives qui peuvent être développées dans nos contextes. C’est le cas de l’initiative “One village, One product’’, un concept de développement territorial fort.

Est-ce que l’Afrique peut continuer à compter sur ces pays, pour financer son développement ?

Aucun développement ne peut se faire à partir d’un financement étranger, fût-il un appui direct et des annulations récurrentes de dettes. Le développement économique est la conjugaison des efforts d’une nation autour de ses forces intrinsèques. Il s’agit de ressources propres en particulier, les ressources naturelles et la conduite rigoureuse d’actions, sur un long terme, avec une vision centrée sur le nationalisme. Cela ne veut surtout pas dire de barrer les investissements directs étrangers, mais plutôt de placer le citoyen au cœur du profit. Des pays plus faibles d’économie que le Sénégal l’ont déjà réussi. MARIAMA DIÉMÉ

Importations : L’Ansd note un relèvement de 60,6% en juillet 2019

https://www.lejecos.com Les importations du mois de juillet 2019 se sont relevées de 60,6% atteignant 444,0 milliards de FCFA contre 276,4 milliards de FCFA au mois précédent.

Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) qui donne l’information, cette hausse est imputable à celle des achats à l’extérieur d’autres véhicules terrestres (30,4 milliards de FCFA contre 8,6 milliards de FCFA au mois précédent), de froment et méteil (10,7 milliards de FCFA contre 3,4 milliards de FCFA au mois précédent) et d’autres machines et appareils (+86,7%).

Par ailleurs, l’absence d’importation d’huile brute de pétrole au mois précédent contre 40,9 milliards de FCFA au cours de la période sous revue, a renforcé cette hausse. Cependant, la baisse des importations d’engrais (-33,5%) et de métaux communs (-15,0%) a atténué cette hausse. «Comparées au mois de juillet 2018, les importations ont progressé de 14,0%. Leur cumul à fin juillet 2019 s’est établi à 2427,4 milliards de FCFA contre 2287,3 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 6,1% », explique-t-on.

Les principaux produits importés, au cours du mois de juillet 2019, sont les autres machines et appareils (47,5 milliards de FCFA), l’huile brute de pétrole (40,9 milliards de FCFA), les produits pétroliers finis (39,1 milliards de FCFA), les autres véhicules terrestres (30,4 milliards de FCFA) et les métaux communs (19,2 milliards de FCFA).

Les principaux fournisseurs du Sénégal sont la France (19,4%), la Chine (10,6%), le Nigéria (9,4%), le Danemark (5,6%) et les Pays-Bas (4,3%).

Quant au  solde commercial, il  s’est établi à -259,8 milliards de FCFA en juillet 2019, contre -148,1 milliards de FCFA au mois précédent.

Cette détérioration du solde commercial est expliquée par le renforcement du déficit vis-à-vis du Nigéria (-39,5 milliards de FCFA contre -0,4 milliard de FCFA au mois précédent), de la France (-81,7 milliards de FCFA contre -44,3 milliards de FCFA au mois précédent) et du Danemark (-24,8 milliards de FCFA contre -1,6 milliard de FCFA au mois précédent) et de l’Espagne (-11,1 milliards de FCFA contre -2,4 milliards de FCFA au mois précédent). Cependant, le renforcement de l’excédent vis-à-vis de la Suisse (+31,6 milliards de FCFA contre +26,8 milliards de FCFA au mois précédent) a atténué le déficit de la balance commerciale.

Le cumul du solde, à fin juillet 2019, s’est amélioré pour s’établir à -1210,4 milliards de FCFA contre -1293,3 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018

Exportations du Sénégal : Une hausse de 43,6% enregistrée en juillet 2019

https://www.lejecos.com Les exportations du Sénégal sont ressorties, en juillet 2019, à 184,2 milliards de FCFA contre 128,3 milliards de FCFA au mois précédent, soit une hausse de 43,6%. L’information est donnée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) dans un rapport sur les statistiques du commerce extérieur, de juillet 2019.

Selon l’Ansd, cette augmentation est  essentiellement expliquée par le relèvement des expéditions de produits pétroliers (18,7 milliards de FCFA contre 4,6 milliards de FCFA au mois précédent), de titane (4,3 milliards de FCFA contre 0,3 milliard de FCFA au mois précédent), d’or non monétaire (+31,2%) et de crustacés, mollusques et coquillages (+38,7%). Toutefois, le repli des exportations de conserves de poissons (-61,2%) et de zirconium (-20,9%) a atténué cette tendance à la hausse.

Comparées au mois de juillet 2018, les exportations se sont relevées de 4,1%. Leur cumul à fin juillet 2019 s’est établi à 1216,9 milliards de FCFA contre 993,9 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2018, soit une hausse de 22,4%.

Les principaux produits exportés, au cours de la période sous revue, sont l’or non monétaire (35,5 milliards de FCFA), les poissons frais de mer (21,0 milliards de FCFA), les produits pétroliers (18,7 milliards de FCFA), l’acide phosphorique (12,6 milliards de FCFA) et les crustacés mollusques et coquillages (8,8 milliards de FCFA).

Les principaux clients du Sénégal sont la Suisse (18,3%), le Mali (10,5%), l’Inde (9,5%), la Côte d’Ivoire (6,0%) et la République de Guinée (4,0%).Adou FAYE

Espagne / Sénégal

http://www.enqueteplus.com/node 84 milliards de francs Cfa pour la période 2019-2023. C’est ce que le royaume d’Espagne a proposé au Sénégal comme programme de coopération qu’elle promet de réaliser pour le prochain quinquennat. Un montant qui représente ‘’près de 125%’’ du financement alloué aux projets de la coopération espagnole au Sénégal, de 2014 à 2018’’, selon l’ambassadeur d’Espagne, Alberto Virella, qui s’en est expliqué hier à Dakar. Quant à la signature du ‘’cadre’’ de coopération, elle est prévue le 10 octobre prochain à Madrid, selon la partie espagnole.

  1. Virella a parlé d’‘‘une augmentation significative’’ à propos des 84 milliards de francs CFA prévus pour ce programme de coopération quinquennal, qui a été présenté aux membres du gouvernement sénégalais dont le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, et le secrétaire général du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Pierre Ndiaye.

Le programme de coopération sera signé en présence du ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la coopération Amadou Hott, et du ministre espagnol chargé des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell. Une partie du financement prévu sera octroyée au Sénégal en guise de don, a annoncé l’ambassadeur d’Espagne, précisant que 39,5 milliards de francs CFA seront octroyés par son pays pour cette rubrique.

LA DIRECTION DE LA SOLDE SE DIGITALISE

https://www.seneplus.com  Les agents de la Fonction publique n’auront plus besoin de se déplacer dans les banques et autres institutions financières pour obtenir les informations liées à leurs salaires.

Les agents de la Fonction publique n’auront plus besoin de se déplacer dans les banques et autres institutions financières pour obtenir les informations liées à leurs salaires. Désormais, ils pourront consulter leurs bulletins de salaire mensuels et même annuels tout en restant chez eux grâce à l’application «e-solde» lancée hier par le Directeur Général de la Solde et son collègue de de la Fonction Publique. 

Cette innovation entre dans le cadre de la politique de modernisation de l’administration et de la dématérialisation des procédures voulue par le président de la république Pour réaliser le souhait du Président Macky Sall de voir l’administration se moderniser, la Direction de la Solde a lancé, hier la plateforme dénommée «e-solde». Cet outil va permettre aux fonctionnaires de gagner du temps, mais aussi d’être productifs, d’autant qu’ils ne perdront plus du temps pour obtenir les informations liées à leurs salaires auprès des banques. Ce qui obligeait certains agents exerçant dans les régions de faire de longs déplacements. «Cette digitalisation est un tournant dans le chantier de la modernisation du service public en général et de la Fonction Publique en particulier», déclare Charles Emile Abdou Ciss, Directeur Général de la Solde. Il estime que dans l’administration sénégalaise, il existe des ressources humaines de qualité capables de répondre à des défis notamment à celui de la digitalisation qui est un vecteur indispensable pour la performance de l’Etat. «La plateforme e-solde va permettre aux agents de l’Etat de ne plus se déplacer dans les banques et autres institutions financières pour retirer des documents. Ils pourront, à travers cette plateforme, consulter leurs bulletins de salaire mensuels et même annuels et au besoin faire des réclamations en ligne», explique Charles Emile Abdou Ciss pour qui, la mise en place de cette plateforme constitue une révolution dans l’administration. Avec la dématérialisation des services, poursuit-il, l’administration va franchir des étapes fondamentales et atteindre des défis qui, non seulement, vont permettre de réconcilier l’administration avec les usagers, mais aussi de réaliser de bonnes performances.

SECURISATION DES DONNEES PERSONNELLES

La plateforme e-solde va intégrer les fonctions administratives avec ses composantes comme les inscriptions, la gestion des utilisateurs et le gestionnaire solde. Elle permettra également aux usagers que sont les fonctionnaires de consulter des éléments de salaire, l’édition de bulletins de salaires mensuels ou annuels, leur contrôle authenticité ou encore les réclamations. «Cette application permettra de lever de nombreuses contraintes liées à la délivrance des bulletins de salaire par les banques pour les agents de l’Etat qui sont en service au niveau déconcentré et ceux qui sont dans les postes diplomatiques», indique Charles Emile Abdou Ciss. Elle demeure aussi un levier susceptible d’obtenir des gains de temps pour les usagers. Cela dit, le DG de la Solde a demandé aux usagers d’en faire un bon usage par la sécurisation de leurs données personnelles. «Cette digitalisation entre dans le cadre de la politique de modernisation de la Fonction Publique tant voulue par le chef de l’Etat», affirme le Directeur de la Fonction Publique, Amadou Mactar Cissé. Et de renchérir que la dématérialisation va faciliter les procédures aux usagers et leur permettre de gagner plus de temps.

Mbagnick Diop Meds: «Les dangers qui menacent le CFA…»

http://www.rewmi.com  Le président du Meds Mbagnick Diop  a partagé ses inquiétudes sur les menaces qui guettent le Fcfa. Elles ont pour nom : le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et toutes les transactions illicites et la criminalité financière…

Le président Mbagnick Diop, parlant des Assises économiques du Meds, renseigne que c’est un évènement économique de consensus majeur, qui regroupe toutes les composantes décisionnelles: secteur privé national et continental, pouvoirs publics, institutions financières nationale et internationale, les partenaires techniques et financiers du Sénégal, élus locaux, leaders d’opinion, décideurs économiques, organisations non gouvernementales, entre autres institutions entre autres.

« C’est pourquoi, en contextualisant le sujet dans le cadre de la mise en œ œuvre des différentes politiques économiques et sociales du gouvernement, nous avons choisi le  thème  sur l’avenir de notre monnaie, le franc CFA. Cet échange technique est organisé au travers de panels interactifs d’envergure sur des problématiques qui interpellent les meilleurs experts locaux, régionaux et internationaux, dans une dynamique de recherches de solutions non théoriques, mais concrètes, stratégiques et innovantes au profit de nos économies », dit-il

Et de renchérir : « Ce thème relatif à la monnaie comme instrument financier, qui est un ensemble de mécanismes, qui permettent à un pays d’organiser ses paiements et ses transactions au niveau local ou régionale, dans une perspective de croissance durable. Cette définition étymologique de la monnaie comme instrument financier est totalement différente du billet de Banque. De son avis,  cette nouvelle perspective monétaire permettra de partager les visions et expériences communes, voire de repenser, positionner, enrichir le modèle actuel d’organisation de la future monnaie commune, l’ECO.

« Cette réflexion autour du rôle de la monnaie permettra de renforcer ensemble les mécanismes de financements des investissements de notre économie, aux fins de développer ensemble, une stratégie innovante et durable », fait-il savoir.

Les dangers qui guettent le Cfa

Il souligne toutefois que malgré, les excellents efforts de gestion monétaire de l’Union, la monnaie CFA est très menacée par le manque de contrôle de changes avec les Etats riverains de la zone. «En effet, les ressortissants de ces pays prennent le CFA comme devises. Ce trafic monétaire de toutes sortes constitue un des talons d’Achille de notre monnaie CFA. Le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et toutes les transactions illicites et la criminalité financière des pays riverains s’opèrent en CFA «Devise»,  puisque convertible », avertit le patron du Meds. Mbagnick Diop indique que l’on assiste  en temps réel à une grande mutation mondiale de la monnaie, avec l’économie qui se numérise et la monnaie qui se digitalise.

 «La mise en place de l’ECO doit impérativement capitaliser stratégiquement cette grande révolution mondiale de la finance, qui d’après nos études et prévisions, se mettra sur orbite dès le deuxième semestre 2020 », laisse-t-il entendre

INSUFFISANCE DES RESSOURCES, MANQUE D’IMPLICATION DU PRIVÉ, ABSENCE DE CONSENSUS…CES FACTEURS QUI BLOQUENT LA

FINANCEMENT DE LA DER:Diourbel mauvais payeur

http://www.enqueteplus.com/node Les bénéficiaires des financements de la Délégation à l’entrepreneuriat rapide (Der) rechignent à honorer leur engagement en payant les dettes contractées auprès de la structure. Sur un total de 3 milliards de francs Cfa injectés, seuls 500 millions ont été recouvrés. Le délégué général menace d’ester en justice les mauvais payeurs.

La région de Diourbel pourrait plomber les nouveaux financements que la Der compte remettre aux jeunes et femmes porteurs de projet. C’est parce que les bénéficiaires de cette région trainent les pieds et refusent de payer les dettes qu’ils ont contractées au niveau de la structure. ‘’Diourbel fait partie des mauvais élèves, en termes de remboursement. Le taux de remboursement est de 25 %. Sur un montant de 3 milliards injectés, moins de 500 millions ont été remboursés. Ce qui est très faible. Cet argent public est pour tous les Sénégalais’’, s’insurge Papa Amadou Sarr.

Il menace de saisir la justice. ‘’Nous serons obligés, pour ceux qui rechignent à payer, de saisir la justice. L’objectif de ce travail, c’est d’inciter les jeunes et les femmes de la région à rembourser les prêts qu’ils ont contractés et savoir que ce sont des ressources publiques. L’argent ne nous appartient pas, mais à tous les Sénégalais et que si ces derniers n’arrivaient pas à rembourser, nous allons mettre en œuvre nos fameux 4 P (préfet, police, procureur et procès) qui sont connus de tous. On est arrivé à échéance, il y a trois mois. C’était juste une campagne pour sensibiliser et si les personnes ne font pas le travail de leur propre volonté, on enclenchera la phase contentieuse avec un huissier et après on mettra la Société nationale de recouvrement sur le coup’’, prévient-il.

Le délégué général à la Der présidait un comité régional de développement consacré à la vulgarisation des orientations du financement dans les chaines de valeur ciblées par la Der. Durant cette rencontre, Papa Amadou Sarr a révélé que ‘’des gens, militants de l’Apr, disent aux créanciers de ne pas payer, parce que l’argent, ce sont des fonds politiques’’. Il menace aussi de couper les financements logés à la Caisse nationale de crédit agricole (Cncas), parce que le recouvrement serait très faible.

Politisation des financements de la Der?

Au cours des débats qui ont suivi l’exposé du délégué général à la Der, plusieurs intervenants ont fustigé la politisation des financements de la structure, parce que, pour eux, ce sont les militants du parti présidentiel qui bénéficient le plus des crédits alloués par la Der. Ils ont aussi déploré le manque de communication des dirigeants de la Der.

A toutes ces accusations, Papa Amadou Sarr a répondu : ‘’Je ne suis pas de l’Apr, je ne fais pas de la politique, je suis un fonctionnaire à qui une mission a été confiée. Je ne connais pas, au moment des financements, qui est de l’Apr et qui ne l’est pas. Je finance sur la base d’un dossier. A Mbacké, une femme a démissionné de l’Apr, parce qu’elle n’a pas été financée, alors qu’une autre du Pds a reçu un financement.’’

Ce comité régional de développement aura été une occasion, pour des élus locaux, comme Bathie Ndiaye, 2e adjoint au maire de la commune de Tocky Gare, dans le département de Diourbel, de plaider pour une augmentation substantielle de l’enveloppe destinée au financement des projets des jeunes. Quant à Mor Lô, conseiller municipal représentant le maire de la commune de Touba Mosquée, il s’est engagé à faire en sorte qu’une réunion se tienne avec les chefs de village, les chefs religieux afin de persuader les bénéficiaires de payer les créances.

Présent à la réunion, El Hadj Ba, Secrétaire général de l’Association des maires du département de Mbacké, s’est engagé à combler le gap, en discutant avec les populations et à les accompagner pour rembourser à des taux vraiment raisonnables. Le gouverneur Gorgui Mbaye a rassuré le délégué général de la Der en ces terres : ‘’Diourbel va rebondir pour être parmi les meilleurs payeurs des régions.’’Boucar Aliou Diallo

Inspecteurs Et Contrôleurs Des Impôts…Menacent L’État

https://www.xibaaru.sn Que Macky Sall et son régime prennent leurs dispositions pour ne pas être mis, un de ces quatre matins, devant le fait accompli par les inspecteurs et contrôleurs des impôts et des domaines. L’alerte est donnée, dans sa parution du jour, par le quotidien Le Témoin. Le journal de signaler que ces derniers n’entendent nullement avaliser la volonté affichée des pouvoirs publics de toucher à leurs énormes avantages financiers.

En effet, ce corps d’ »intouchables de l’État », réuni à Saly lors d’un conclave les derniers les 06, 07 et 08 septembre derniers, à travers le Syndicat autonome des inspecteurs et contrôleurs des impôts et domaines (Said), a haussé le ton pour dire à qui veut l’entendre qu’il ne sera pas question de revenir sur le système de répartition des fonds communs mis en place depuis 2014.

Un vrai « partage de Bouki » puisque les moins de 200 inspecteurs et contrôleurs des impôts et domaines du Sénégal, plus que boulimiques, s’accaparent près de 63% des fonds communs en laissant les 37 % restants aux autres qui représentent près de 1500 agents. En outre, ils ont aussi menacé quiconque oserait toucher leur manière de gérer les carrières des autres corps non fiscalistes qui exercent à la Direction générale des impôts et domaines (Dgid).

Autrement dit, un système inique qui voit même les inspecteurs et contrôleurs qui viennent de prendre service gagner trois fois plus, voire quatre et même beaucoup plus, que des cadres supérieurs non fiscalistes qui ont fait plus de 10 ans dans la maison. Pire, les inspecteurs et contrôleurs en détachement dans d’autres ministères continuent à émarger au fonds communs et gagneraient plus et dans les mêmes proportions que les non fiscalistes présents.

Preuve que les cadres non fiscalistes sont plus que valables, on nous cite ceux d’entre eux ayant eu le courage de quitter cette Rhodésie, version sénégalaise, qu’est la Rue de Thiong, certains voient le bout du tunnel ailleurs comme cet ingénieur informaticien qui s’est vu offrir un véritable pont doré au Canada.

Pendant ce temps, le traitement « discriminatoire et humiliant », réservé aux agents non inspecteurs et contrôleurs qui désapprouvent ou dénoncent ouvertement le système, continue de prospérer à la Direction générale des impôts et domaines (Dgid). Une manière de leur dire : « Si vous n’êtes pas contents, retournez d’où vous venez ! ». À moins que l’État ne prenne ses responsabilités pour y mettre un terme définitif.

Caisses Vides Du CESE:Aminata TALL Charge Mimi

http://www.walf-groupe.com Si les caisses du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) sont vides, ce serait la faute de son actuelle Présidente. Et c’est celle que cette dernière a remplacé qui le dit. En réaction à l’article de Walf Quotidien, paru ce jeudi, faisant état des caisses vides du CESE, Aminata TALL a réagi. Elle dégage ses responsabilités, dresse un bilan et charge sa successeuse

Le 31 Mai 2019, date à laquelle j’ai officiellement quitté le CESE, la situation
financière que j’ai laissé était comme suit :
1. Le solde budgétaire était de 2.507.938.931 (deux milliards, cinq
cent sept millions neuf cent trente-huit mille neuf cent trente et un)
francs CFA ;
2.Une instance d’engagement de 330.000.000 (trois cent trente millions)
francs CFA réalisée par l’actuelle Président dès son arrivée au
mois de Juin ;
3. Le solde du compte bancaire SGBS était de 387.886.492 (trois
cent quatre-vingt-sept millions huit cent quatre-vingt-six mille quatre
cent quatre-vingt-douze) francs CFA
4. Le solde du compte de dépôt Trésor était de 17.389.576 (dix- sept
millions trois cent quatre-vingt-neuf mille cinq cent soixante-seize)
francs CFA ;
5. Le solde de la caisse principale de l’ACP : 3.330.204 (trois millions
trois cent trente mille deux cent quatre) francs CFA.
Toutes ces informations ci – dessus ne souffrent d’aucune contestation
et sont vérifiables auprès des services administratifs et financiers
de l’institution en l’occurrence : le Secrétariat Général, l’ACP, le
SAGE, ainsi qu’au niveau des services habilités au sein du ministère
des finances et du budget.
Ainsi à la date de mon départ, seules deux tranches ont été décaissées,
le reliquat correspondant au solde budgétaire et à l’instance d’engagement
précités, ont été engagés par les soins de l’actuelle Présidente.
Le budget global du CESE est de 6.227.590.000 (six milliards deux cent
vingt-sept millions cinq cent quatre-vingt mille) francs CFA (personnel, fonctionnement,
charges sociales, conseillers, investissements), et est décaissé
en 4 tranches selon les règles de gestion établies.

Ne s’arrêtant pas cette démonstration, Aminata TALL conclut son droit de réponse en interpellant l’ancien Premier ministre. « Si aujourd’hui, les caisses du CESE sont vides comme affirmé dans votre article, la question est plutôt à poser à l’actuelle Présidente Aminata TOURE sachant que le reliquat devait être engagé en deux tranches : Juillet & Octobre », écrit-elle.

Ipres, Prodac, Coud…:Ces accusés qui court derrière la presse

http://actunet.net/  Accusé de mauvaise gestion, Mamadou Sy Mbengue a fait face à la presse mercredi pour se laver à grande eau. Tenant à apporter des éléments de réponse, le directeur de l’Ipres soutient que «les agissements de ses détracteurs sont des agissements sur commande». Seulement, la remarque qu’il convient de faire est que cela commence à devenir une habitude sous le règne du Président Sall. Parce qu’à chaque fois qu’un de ses proches est accusé de mauvaise gestion ou de malversations financières, au lieu que la justice se saisisse de l’affaire pour l’élucider, ce sont au contraire les accusés eux-mêmes qui montent au créneau pour se blanchir et indexer des ennemis «tapis dans l’ombre». Et souvent, comme s’ils s’étaient passé le mot, ils vont à la presse pour tenter de se disculper alors que la presse n’est qu’une tribune et non un tribunal, qui, dans  ces cas d’espèce, est le plus habilité pour trancher.

Malheureusement, le constat est que la justice a tendance à se boucher les oreilles et fermer les yeux devant ces scandales à répétition qui jalonnent la gouvernance Sall. Et face à son inertie, les accusés se lavent du mieux qu’ils peuvent, de sorte que les populations ballottées entre accusations et dénégations ne savent plus finalement à quelle version se fier.

Une situation d’autant plus regrettable que l’actuel locataire du palais est celui là même  qui avait promis à ses administrés une gouvernance « sobre et vertueuse ». Mais le constat est que la proximité avec le chef confère une certaine impunité. Sinon, comment comprendre le fait que tous ceux qui sont dans son clan continuent de se la couler douce malgré les graves accusations qui sont portées à leur endroit ? Ce fut le cas de Cheikh Oumar Hanne, l’ancien directeur du Coud qui avait été épinglé par l’Ofnac qui l’accusait d’avoir commis un carnage financier au Centre des œuvres universitaires de Dakar. Face à ces accusations gravissimes, il avait convoqué la presse pour se disculper et indexer des ennemis tapis dans l’ombre qui lui en voulaient. En fin de compte, rien ne lui est arrivé si ce n’est une promotion de la part du chef de l’État qui en a fait le ministre de l’Enseignement supérieur.

Mame  Mbaye Niang qui avait été lui aussi épinglé par l’Igf dans l’ affaire des 29 milliards du  Prodac s’était empressé de convoquer la presse pour non seulement se laver à grande eau, mais aussi, tirer à boulets rouges sur des ennemis tapis dans l’ombre qui voulaient le mettre en mal avec le grand patron. Depuis lors, aucune suite ni poursuite, à part le fait que le chef de l’État en a fait son chef de cabinet.

Même chose pour Aliou Sall qui, après la diffusion du «scandale à 10 milliards de dollars» qui le mettait en cause dans l’affaire Petrotim, avait ameuté la presse pour clamer son innocence et jurer sur tous les saints qu’il faisait l’objet d’un mauvais procès. Aussi, n’avait-il, lui non plus, été tendre avec ses ennemis tapis dans l’ombre qui lui cherchaient des poux dans la tête. Face au tollé soulevé par le reportage de la Bbc, son frère de président l’avait démissionné de la Cdc pour calmer la clameur publique. Depuis lors, la tension semble avoir baissé d’un cran et Aliou Sall se la coule douce.

Dans l’affaire des 94 milliards dans laquelle Ousmane Sonko accuse Mamour Diallo l’ex directeur des Domaines de détournement, c’est aussi le même scénario. L’accusé s’est présenté devant la presse pour se disculper avant que la commission parlementaire ne le passe à la blanchisserie. Finalement, ce qui est à déplorer c’est surtout l’inertie de la justice dans ce «Sénégal de tous pour tous». Pourtant, le Procureur de la République qui est prompt à monter au créneau dans des affaires de moindre envergure a vraiment de la matière. Mais ces scandales financiers qui déchaînent des torrents de passion et sur lesquels les populations devraient être édifiées ne semblent guère l’intéresser. À moins que ces affaires ne soient «comme un mauvais gruyère, avec plus de trous que de fromage» pour parler comme Serigne Bassirou Guèye concernant les dossiers de l’Ofnac restés sans suite.

Sar, Câble haute tension…:Ces bombes que l’Etat cautionne

http://actunet.net/ L’effondrement du collecteur de Hann – Fann à Hlm 4 remet sur la table la lancinante question de l’insécurité qui guette tous les jours les populations de la région du Cap Vert. La région de Dakar abrite des «bombes» qui méritent d’être désamorcées, car une petite étincelle risquerait de produire des dégâts gigantesques. Que Dieu nous en préserve !

Le collecteur de Hann-Fann draine plus de 60% des eaux usées du système d’assainissement appelé «Corniche ouest». Il caractérisé par sa vétusté et sa fragilité, car il est vieil de plus de 70 ans. À cela, il faut ajouter le fait qu’il est empiété par plus d’une cinquantaine de concessions (maisons, écoles, mosquées, commerces et autres), et fragilisé par une érosion mécanique et des attaques chimiques.

Le collecteur de Hann-Fann a une longueur estimée à près de 4 kilomètres. Depuis 5 jours, le collecteur de Hann-Fann est au-devant de l’actualité. À Hlm 4, le collecteur a cédé. Il s’est effondré. L’incident s’est produit sur une ruelle qui est très prisée par les habitants de ce populeux quartier de Dakar. Une situation qui a entraîné aussi une mobilisation générale des autorités.

Depuis lors c’est le ballet des autorités sur place. Hier, le Préfet de Dakar et le directeur de l’Office de l’assainissement du Sénégal (Onas) étaient sur les lieux pour démolir trois maisons, afin de pouvoir réfectionner la partie du collecteur endommagée. Mais, selon des estimations récentes des autorités, environs 200 concessions seraient construites sur le tracé du collecteur. Ce qui constitue une bombe à retardement, quand on sait que le collecteur draine des eaux usées de l’Onas. Donc, c’est la vie de milliers de personnes qui est menacée. Aujourd’hui, l’État doit-il continuer à observer cette «bombe» avec désintéressement, tout en sachant que le danger est imminent ? Avec sa vétusté, le collecteur mérite une réhabilitation totale. Ce qui nécessite la libération de l’emprise. Un projet qui va coûter sans nul doute beaucoup de milliards de Cfa. Vendredi 17 novembre 2017, un violent incendie avait ravagé le Pack Lambaye situé à l’entrée de Pikine, appelé «Bountou Pikine». Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais les dégâts financiers sont évalués à des centaines de millions parties en fumée.

Le lendemain du sinistre, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, s’est dépêché sur les lieux, avec un chapelet de mesures. Parmi ces mesures, le déguerpissement de tous les garages de mécaniciens, de tôliers, de restaurants, de concessions et autres installés sous les câbles haute tension ; ceci, de Dakar à Rufisque en passant par Pikine. En effet, des milliers de personnes sont installées sous les câbles haute-tension surtout dans la banlieue. Pis encore, certaines maisons sont construites à hauteur. Et à chaque fois des cas d’électrocution sont enregistrés. À l’époque, Aly Ngouille Ndiaye avait annoncé un ensemble de mesures, mais rien de toutes ces mesures n’est encore exécutée et/ou respectée.

Thiaroye sur mer est «assise» sur une poudrière

Les habitants de la commune de Thiaroye sur mer sont sur le-qui-vive. Les 57.600 âmes de cette localité sont en «sursis». Cette commune abrite en son sein plus d’une vingtaine d’usines qui causent des nuisances énormes aux populations. Depuis une dizaine d’année, le Collectif des habitants de la Cité Famara Ibrahima Sagna se bat becs et ongles pour la délocalisation de l’Usine Senchim.

Selon les habitants, cette usine est la source de tous leurs maux sur le plan de la santé, de l’environnement etc. Mais s’il n’y avait que les usines, les populations de Thiaroye sur mer allaient pousser un grand ouf de soulagement. Les Pipelines de la Société africaine de raffinage (Sar), qui traversent le village Lébou, constituent une «bombe» à désamorcer. Comme le collecteur de Hann-Fann, des maisons, des mosquées, des écoles et autres concessions sont construites sur les pipelines de la Sar.

 En début de l’année 2018, les populations ont frôlé le pire. Une conduite de la Sar s’était endommagée. Ce qui avait entraîné un mélange de l’eau des robinets avec l’essence. Pendant quatre jours, les populations étaient obligées de se ravitailler en eau potable dans d’autres localités. Les pipelines de la Sar sont des réserves de carburant. Mais toutefois, elles sont vétustes. La société, dans son plan de modernisation des conduites, avait promis de réhabiliter le réseau des installations, et aujourd’hui, force est de constater que cela nécessite des moyens colossaux, évalués à des dizaines de milliards Cfa.

Les courts circuits «électrocutent» les commerçants Sénégalais

Entre fin 2017 et début 2019, les incendies n’ont de cesse de ravager les marchés au Sénégal. De Dakar à Ziguinchor, en passant par la banlieue et Kaolack, de nombreux marchés ont été ravagés par vulcain. Les pertes financières sont chiffrées à des centaines de millions Cfa. Mais à chaque fois que les dieux du feu se sont signalés, les courts circuits ont été pointés du doigt par les victimes. Des courts circuits qui sont l’œuvre des commerçants même, car dans nos marchés règne une véritable anarchie, un laisser-aller inqualifiable, avec des branchements clandestins de courant qui frise l’insouciance. Les autorités, en l’occurrence le chef de l’État, ont annoncé un plan d’urgence pour réhabiliter les marchés. Mais jusqu’à présent, aucun acte concret n’est posé dans ce sens.

INSUFFISANCE DES RESSOURCES, MANQUE D’IMPLICATION DU PRIVÉ, ABSENCE DE CONSENSUS…CES FACTEURS QUI BLOQUENT LA REALISATION DES ODD AU SENEGAL

http://www.sudonline.sn Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au renforcement de la transparence, de la redevabilité et de la lutte contre la corruption au Sénégal, la Cour des comptes et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont organisé hier, jeudi 12 septembre, un atelier de restitutions des résultats de l’audit de l’état de préparation du gouvernement à la mise en œuvre des Objectifs de développement durables (Odd). A cette occasion, la Cour des comptes a relevé un certain nombre de manquements qui constituent un frein à l’atteinte de ces Odd.

Le Sénégal est engagé dans la réalisation de l’Agenda 2030 qui est un cadre de résultats comportant 17 Objectifs de développement durable (Odd), assortis de 169 cibles. La Cour des comptes a relevé un certain nombre d’insuffisance sur l’état de la préparation à la mise en œuvre de ces Objectifs de développement durable d’ici 2030. C’était hier, jeudi 12 septembre, lors d’un atelier de restitution organisé par la Cour des comptes et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Selon le Premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, ces constatations portent sur une mobilisation insuffisante des ressources, une implication insuffisante du secteur privé et sur une vulgarisation insuffisante de l’Agenda 2030. L’ancrage institutionnel insuffisamment élevé du dispositif de coordination des activités de préparation à la mise en œuvre des Odd et l’absence de consensus en ce qui concerne le portage de l’agenda par la Direction générale de la planification et des politiques économiques ( Dgppe) constituent aussi des obstacles à la réalisation des Odd.

L’absence de corrélation entre la réalisation de certaines cibles et des projets identifiés; la cohérence verticale et la cohérence horizontale ainsi que les insuffisances dans l’identification et la sécurisation des ressources et capacités nécessaires à la mise en œuvre de l’Agenda 2030 ont été aussi relevées. Malgré ces insuffisances, des avancées significatives ont été notées dans le rapport d’audit. «Les évaluations qui ont été faites montrent que les cibles des Odd ont été adaptées à près de 65% à celles du Pse (Plan Sénégal émergent) qui est notre référentiel de politique économique et sociale et les projections qui sont faites par rapport au Pap 2 (Plan d’actions prioritaires 2) visent une adaptation à 97%», a fait savoir Cheikh Diassé, conseiller référendaire à la Cour des comptes.

Concernant la mobilisation, l’identification et la sécurisation des ressources, il souligne que le dispositif de recherche de financement a été rationnalisé et stabilisé avec la suppression de certaines Directions et la création de la Direction de la dette publique qui est chargée de la gestion de tout le processus d’endettement et la création d’une Direction de la coopération et des financements

FINANCEMENTS ET POLITIQUES DE LUTTE CONTRE L’IMMIGRATION IRRÉGULIÈRE :QUAND LA MAINMISE ETRANGERE PLOMBE LES EFFORTS

http://www.sudonline.sn Les politiques initiées pour lutter contre la migration irrégulière ne répondent pas aux préoccupations locales. Elles ne sont que des initiatives menées suivant l’agenda des pays de l’occident. Cette analyse ressort d’une étude bilan sur les politiques migratoires du Sénégal, entre 2005 et 2019, réalisée par la fondation Heinrich Böll et présentée hier, jeudi 12 septembre

La fondation  Heinrich Böll a réalisé une étude bilan sur les politiques migratoire au Sénégal.  Il en ressort, informe le professeur au département de sociologie de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Mamadou Dimé, qu’en dépit des nombreux milliards investis, les résultats escomptés ne sont pas encore atteints.  Mamadou Dimé, un des réalisateurs de l’étude trouve qu’entre 2005 et 2019, plus de 200 milliards de F Cfa ont été mobilisés autour de la gouvernance des migrations. Malgré cette forte somme, le résultat est encore mitigé.  Ce qui l’explique est, dit-il, l’orientation qui a été donnée aux programmes et projets de développement mis en œuvre pendant cette période.

En effet, relève-t-il, ils sont essentiellement orientés dans un objectif de dissuasion des migrations  irrégulières. Ils n’ont pas un objectif de création d’emplois visant à améliorer les conditions de vie ou de promouvoir un tissu économique local qui permettrait l’éclosion des capacités des candidats au départ ou des migrants en retour, déplore-t-il. Les résultats mitigés s’expliquent aussi par le fait que la plupart des projets et programmes ont été conçus exclusivement par rapport à un agenda externe et non par rapport aux différentes conditions qui prévalent au Sénégal, poursuit Mamadou Dimé.

Tout en déplorant l’absence d’une ligne de politique claire et cohérente ainsi qu’une discontinuité dans la gouvernance des enjeux et défis posés par les migrations, le chargé de programme démocratie et expert interne de la migration à la fondation Heinrich Böll, Selly Bâ,  souligne que des réponses doivent être apportées aux problèmes ayant trait à l’accentuation de la pauvreté et le chômage afin de créer les conditions qui permettront de freiner le désir migratoire. Selly Bâ juge que les politiques initiées par les puissances étrangères enferment le Sénégal dans un «cercle vicieux et une répétition». Elle trouve, de ce fait, nécessaire d’évaluer l’ensemble des programmes qui ont été mis en place, mais aussi les coûts d’investissement.

Mamadou Dimé, quant à lui, conseille de mettre en place des politiques et programmes conçus par rapport aux besoins du Sénégal et non pas sur un agenda extérieur. Il est aussi important d’avoir des données statistiques fiables sur la migration, plaide-t-il

Les retraités apportent la réplique au DG de l’Ipres et annoncent une marche pour réclamer son départ

https://www.pressafrik.com La bataille pour le départ du Directeur général de l’Ipres, Mamadou Sy Mbengue, s’intensifie. Après avoir multiplié par « zéro » sa conférence de presse tenue avant-hier mercredi, le Groupe d’alerte et de veille des retraités se dit plus que jamais déterminé à faire partir Mamadou Sy Mbengue de la tête de l’institution. Pour y parvenir, ils ont décidé d’organiser une grande marche à Dakar pour exiger anticiper la retraite de Mamadou Sy Mbengue.Se sentant sans doute sur siège éjectable, Mamadou Sy Mbengue a tenu, mercredi 11 septembre, une conférence de presse pour tenter de sauver les meubles. Ce, étant donné que le président de la République Macky sall aurait décidé de mettre fin à cette crise de l’Ipres liée à une « mauvaise » gestion.

Deux jours après cette conférence de « clarification », le Groupe d’alerte et de veille des retraités a multiplié par « zéro » tous les arguments avancés par Mamadou Sy Mbengue. Mieux, ces retraités radicaux se disent plus que jamais engagés à faire partir Mamadou Sy Mbengue de la tête de l’Ipres. De fait, ils se sont bornés à réitérer les termes de la résolution issue de leur assemblée générale tenue le week- end dernier à Thiès.

D’abord, il est bon de rappeler que, lors de sa conférence de presse, Mamadou Sy Mbengue a soutenu qu’en termes de recouvrement, en 2013, l’Ipres avait recouvré environ 73 milliards Fcfa. Et à l’issue de l’année 2018, lui a réussi la performance de recouvrer 121 milliards Fcfa de cotisations. Ce grâce à une excellente politique de recouvrement. «Ce qui signifie en clair un bond en avant de 60, 66 milliards de recouvrement des cotisations dues par les employeurs. donc une augmentation de plus de 50 % sur les pensions entre 2012 et 2019 dont 40 % à partir de notre arrivée » s’était glorifié M. Mamadou Sy Mbengue.

Malheureusement, les retraités ont du mal à le croire dès lors ils l’accusent être à l’origine des arriérées de locations dues par l’Ipres à des tiers et compromettant gravement l’image de marque de l’institution. dans leur résolution, les retraités déploraient également les ruptures durables de stocks de médicaments constatées dans les centres médico-sociaux de Dakar et des régions malgré un budget de 600 millions Fcfa voté par le Conseil d’administration pour soutenir l’approvisionnement. outre la problématique des médicaments, l’éloignement des rendez-vous des patients de ces structures exposerait ces derniers à une dégradation continue de leur état de santé.

« Sans oublier les retards de paiement des pensions au niveau des al- locataires à l’exception de ceux qui le sont par vire- ment » lit-on dans la résolution de Thiès ressortie opportunément suite à la conférence de presse de Mamadou Sy Mbengue.

Un dg de l’ipres dont, faut-il le souligner, les déclarations n’ont pas convaincu les retraités. Comme l’avait si bien révélé « Le Témoin » quotidien, le recrutement injustifié d’un effectif pléthorique pour satisfaire une clientèle politique est une source de motivation pour réclamer le départ de Mamadou Sy Mbengue.

« Parce que le Dg a mis en péril à terme l’équilibre budgétaire de l’institution puisque son personnel à lui est un facteur de charges supplémentaires » s’étranglaient les membres du groupe d’alerte et de veille avant de dénoncer l’absentéisme du directeur général dans la gestion des ressources humaines, notamment face aux différents actes d’indiscipline caractérisée de certains membres du personnel. dans leur résolution, les retraités ont abordé avec amertume l’affaire des tickets-restos. « Le voile de flou entoure toujours la suite réservée au scandale lié au détournement de quatre cent millions (400.000.000) dans l’affaire des tickets de restaurant » se désolent-ils.

Et pourtant, Mamadou Sy Mbengue, bien que reconnaissant ce scandale lié aux tickets de restaurants, a tenté de minimiser les faits en soutenant que « les montants annoncés dans la presse ne se fondent sur rien de concret. Mon devoir était de défendre les intérêts en portant une plainte et ma main n’a pas tremblé pour cet acte » s’était là aussi vanté le Dg de l’Ipres. Considérant toutes ces attitudes « inacceptables et dangereuses » comme autant une manière de braver l’autorité du Conseil d’administration, les retraités de l’Ipres réclament le départ de Mamadou Sy Mbengue et comptent investir la rue dans ce sens. Comme pour dire que la bataille est loin d’être terminée ! AYOBA FAYE

Travaux d’entretien de la ligne Tobène- Mékhé: la SDE et la Senelec annoncent des perturbations sur la fourniture de l’eau et de l’électricité (Communiqué)

https://www.pressafrik.com La Sénégalaise Des Eaux (SDE) et SENELEC informent leurs clients respectifs qu’il est prévu des travaux d’entretien de la ligne Tobène- Mékhé le samedi 14 septembre 2019 à partir de 08 heures.
La réalisation de ces travaux va permettre de sécuriser l’alimentation
électrique et améliorer considérablement la fourniture de l’eau.
Pour Senelec, la fourniture d’électricité connaîtra un dysfonctionnement qui va impacter les clients se trouvant entre Tobène et Meckhé
Pour la SDE la distribution d’eau connaîtra des perturbations allant de la
baisse de pression au manque d’eau dans les zones suivantes :
– Les localités alimentées par les conduites du Lac de Guiers dans les
régions de Louga et de Thiès
 Rufisque et environs
 Dakar et sa banlieue
A cet effet, la SDE va mette en place un dispositif de camions citernes pour
soulager les populations des quartiers les plus touchés par ces perturbations.
La Senelec et la SDE informent que la situation reviendra progressivement à la normale à la fin des travaux prévus à 17 heures.
La Sénégalaise des Eaux et Senelec présentent leurs excuses à leurs clients pour ces désagréments liés aux travaux destinés à améliorer la qualité de service.
POUR D’AUTRES INFORMATIONS CONTACTER :
POUR LA SDE : 800 00 11 11 (APPEL GRATUIT)
POUR SENELEC : 33 867 66 66 (Centre d’appel)

AYOBA FAYE

VISITE D’OUMAR GUEYE APRES LES INONDATIONS A RUFISQUE :Le ministre minimise, Seydou Diouf réclame un plan Marshall 

http://www.enqueteplus.com/node Après les fortes précipitations qui se sont abattues sur la ville de Rufisque, une délégation du ministère des Collectivités territoriales et de l’Aménagement territorial a effectué, hier, une courte tournée dans la zone.

En compagnie des autorités administratives et municipales, le ministre Oumar Guèye s’est rendu, hier, dans deux zones touchées par les inondations : le pont du Ter sur la route des Hlm et le stade Ngalandou Diouf dont un pan de son mur s’était effondré. Devant la presse, le ministre des Collectivités territoriales a insisté sur le fait que les dégâts ont été amplifiés, à travers la presse. ‘’Cette situation n’a pas eu l’ampleur qu’on a voulu lui donner. Personnellement, je croyais qu’on allait trouver beaucoup d’eau, eu égard à ce qui est en train de se voir en boucle sur les réseaux sociaux et sur les chaînes de télé. J’ai été agréablement surpris de voir que la circulation est en continue. Le vocable inondation doit être revu’’, a-t-il dit sous le pont du Ter.

Même son de cloche du côté du maire de Rufisque-Nord dont la collectivité locale accueille l’ouvrage. Mame Oumar Mané estime que ce qui s’est produit, après les fortes pluies, est tout à fait normal. ‘’Il suffit juste d’attendre, l’eau du grand canal et du canal central se déversent tranquillement. Deux heures après les fortes pluies, il n’y avait plus d’eau. C’est un problème normal. On le gère et on l’a maitrisé, de concert avec l’Apix’’.

L’édile de Rufisque-Nord ajoute : ‘’Pour régler le problème des inondations, nous avons quatre bassins versants qui déversent directement vers la mer. Il y a un pont routier et un pont rail et une dalle piéton le long du tracé du Ter au nord.’’

A l’étape du stade Ngalandou Diouf, El Hadj Malick Gaye, le directeur de l’Agetip, qui a été le maître d’œuvre des travaux de l’infrastructure sportive, a promis la réfection du mur pour la sécurité des populations.

Il faut souligner que certaines personnes impactées auraient aimé rencontrer le ministre pour lui exposer leurs doléances. C’est le cas de cette dame qui, assistant à la venue de la délégation conduite par le ministre Omar Guèye, a lancé : ‘’Moi qui croyais qu’ils venaient nous rendre visite, nous qui habitons derrière le stade. Elles sont nombreuses les maisons qui ont été inondées. Des familles ont perdu beaucoup de leur matériel. Mais bon, Dieu merci, nous nous débrouillerons comme d’habitude.’’

Seydou Diouf pour un plan Marshall pour Rufisque

Une autre voix s’est élevée pour réclamer beaucoup plus de considération pour sa ville. Il s’agit du président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale. Seydou Diouf, qui se prononçait hier, lors de la commémoration du troisième anniversaire de la disparition de Me Mbaye Jacques Diop, a signalé que ‘’Rufisque a plus que besoin du soutien de l’Etat du Sénégal. Il faut un plan Marshall et cela, je le demande au président Macky Sall’’. Le patron du Parti pour le progrès et la citoyenneté (Ppc) d’ajouter : ‘’Nous investissons beaucoup d’argent dans certaines localités. Mais Rufisque, au même titre que ces localités, mérite qu’on s’y penche. Rufisque mérite un plan Marshall. Ce n’est pas une histoire d’un milliard ou de deux milliards. Rufisque, il faut mettre de l’ordre. C’est de la responsabilité des maires de cette ville.’’ PAPE MOUSSA GUEYE

Inondations à Rufisque : un Rufisquois choqué recadre le ministre Oumar Guèye aux propos frustrants

http://www.lactuacho.com Suite aux inondations notées à Rufisque, mais réagissant aux propos frustrants, voire même choquants du ministre Oumar Guèye,  un Rufisquois très choqué a tenu à recadrer le ministre des Collectivités territoriales, mais aussi les Maires qui l’accompagner, venus  pour une …mascarade…

Voici les propos de l’écrivain, homme d’affaires,  Djiby Guissé, recueillis sur sa pagne Facebook :

Monsieur le Ministre Oumar Gueye, un peu plus de RESPECT !

J’ai été outré et choqué de voir au JT de la RTS du Mercredi 11 Septembre 2019 de 20h30 , Un Ministre de la République , par ailleurs fils du département, le ci-devant Ministre des Collectivités Territoriales, Monsieur Oumar Gueye presque sur air moqueur et banalisant, flanqué de quelques Maires du département de Rufisque et du Préfet du même département, dire sans retenue que : « il n’y a pas eu d’inondation à Rufisque et que les images montrées par certains organes de presse et réseaux sociaux n’ont rien à voir avec les réalités du terrain aujourd’hui ».

Et que par sa suite, les Maires Mame Oumar Mané de Rufisque Nord et de Boubacar Ndoye « Albé » de Rufisque Est, par ailleurs Premier adjoint de la Ville, n’aient pas daigné en leur qualité de représentants des populations lui apporter, à défaut la contradiction, au moins des éclairages sur le calvaire vécu pendant plus de 72h leurs concitoyens. Mais au contraire, ils ont abordé dans le même sillage tracé par un Ministre qui était venu avec un agenda très clair : jeter la poudre aux yeux à l’opinion et essayer de désamorcer une bombe allumée par une mauvaise vision de l’Apix donc du Gouvernement.

Monsieur le Ministre, par le choix des sites visités ( le tunnel et un mur du stade affaissé notamment), vous n’étiez visiblement pas du tout venu pour soulager les populations sinistrées ou annoncer au moins des mesures ardues pour faire face aux prochaines inondations. Saviez- vous Monsieur le Ministre, juste en face de ce mur effondré, se trouvent des familles qui passent la nuit à la belle étoile ? Des femmes habitant cette zone vous ont même supplié de venir voir leurs maisons mais que votre entourage vous ont décommandé, car l’objectif était assurément ailleurs !

Vous vous êtes juste tenu de contredire tous ceux qui ont vécu dans leur chair et leurs biens et qui ont parlé osé d’inondation, lors de la journée du 9 septembre, jour de Achoura , jusqu’à brûler des pneus et bloquer la circulation sur la Nationale 1 pendant des heures. Journée pendant laquelle de nombreux quartiers de Rufisque Est, du Nord et une partie de l’Ouest ont vu leurs maisons envahies par de fortes eaux et rendant toute circulation impossible aussi bien dans le centre-ville que dans les quartiers.

Monsieur le Ministre ,c’est seulement 48 heures après( alors que d’habitude vous étiez beaucoup plus réactif), que vous êtes venu à Rufisque flanqué de cameras et de journalistes triés au choix, (entre-temps l’eau du tunnel avait été pompé), très bien vêtu ( contrairement aux temps où vous étiez Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, en bottes et parapluie ), pour dire sans retenu sourire aux lèvres, « qu’il n’y a pas eu d’inondation à Rufisque, car une inondation dure au moins trois jours » ; je me permets juste de vous rectifier en vous rappelant d’abord ceci : « une inondation est une submersion temporaire, naturelle ou artificielle, d’un espace par de l’eau liquide ».

Ce terme est fréquemment utilisé pour décrire :

  • le débordement d’un cours d’eau, en crue puis en décrue, sur les terrains voisins ; l’eau est répandue dans les talwegs et les dépressions topographiques ;
  • le ruissellement très important, soit sur des terres cultivées (inondation boueuse), soit en zone imperméable urbanisée ;
  • le débordement ou les conséquences de la rupture d’ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d’eau, digues, canalisations (agricoles, d’eau potable, d’assainissement) ou la rupture d’une retenue naturelle comme celle d’un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine ;
  • la remontée émergente d’une nappe phréatique ;
  • l’envahissement temporaire par la mer d’une zone côtière lors d’une submersion marine »

Et ensuite Monsieur le Ministre, certainement n’aviez vous pas été bien briefé, l’eau est toujours présente dans certains quartiers de Rufisque, jusqu’à ce jour ! Poussant même certains de vos amis maires qui étaient à vos cotés (le Maire Albé Ndoye, Merci !) et le mouvement associatif (l’ODCAV de Rufisque, merci aussi !) et certaines bonnes volontés Rufisquoises à offrir (dans l’anonymat) des motopompes à leurs concitoyens sinistrés. Et c’est dans ce domaine que nous vous attendions lors de votre déplacement de ce jour mais pas cette banalisation à la limite de la provocation. C’est vrai que, et Dieu nous en préserve à Rufisque , nous n’avons pas encore de morts comme à Bambylor( où vous aviez décidé de passer toute la journée pour soulager les populations et être à coté de votre ami maire de cette localité, même au départ de votre collègue chargé de l’Eau, Serigne Mbaye Thiam, geste noble) ,mais ici à Rufisque, votre présence a été le temps d’un éclair et limité à ce tunnel et au stade ; la capitale de ce département et une des villes le plus ancienne de ce pays, mérite aussi sinon autant de respect que Bambylor.

La prochaine fois Monsieur le Ministre,( et je vous connais très courageux !), je vous suggère humblement de chausser vos bottes et d’aller affronter les populations sinistrées à l’intérieur de leurs quartiers et de leurs maisons afin de s’enquérir de leur véritable situation avant de vous adresser aux caméras et enfin leur apporter votre message de solidarité en votre qualité de Ministre et fils de ce département. Avec tout le respect requis aux Rufisquois svp !Fraternellement,Djiby Guissé,Un Rufisquois choqué

CARNET DE VOYAGE – ACCÈS DIFFICILES, ABSENCE D’INFRASTRUCTURES SANITAIRES, PAS DE RÉALISATIONS À L’ACTIF DU PUDC ET PUMA…DINDEFELO, SIMBANDI BRASSOU ET DIOUDOUBOU, CES OUBLIES DE L’ACTE III

http://www.sudonline.sn Lancé en 2013, l’Acte III de la Décentralisation est encore loin de séduire au niveau des communes comme Dindéfélo, Simbandi Brassou et Dioudoubou. En effet, six (6) ans après la mise en œuvre de cette réforme qui a mis fin, au plan institutionnel, aux inégalités entres les collectivités territoriales rurales et urbaines par la communalisation intégrale, ces anciennes communautés rurales se distinguent par le retard qu’elles trainent au niveau infrastructures

Situées dans les régions de Koudougou et Sédhiou, les anciennes communautés rurales de Dindéfélo, Simbandi Brassou et Dioudoubou, devenues depuis 2013 des communes de plein exercice avec l’Acte III de la Décentralisation, présentent beaucoup de similitudes.

Collectivités territoriales perdues aux confins de la frontière sénégalo-guinéenne et sénégalo-Bissau-guinéenne, ces communes semblent être les grands oubliés de cette réforme chère à l’actuel président de la République, Macky Sall. En effet, six (6) ans après la mise en œuvre de l’Acte III de la Décentralisation, le principe de communalisation intégrale visant à mettre un terme aux inégalités entres les collectivités territoriales rurales et urbaines se limite uniquement au niveau institutionnel, avec un maire qui représente la population locale.

Pour le reste, c’est plutôt une absence criarde d’infrastructures de base qui est constatée au niveau de ces trois communes qui présentent pourtant beaucoup d’opportunités au plan touristique et agricole. Aujourd’hui, mis à part de la commune de Dindéfélo qui tire quelques revenus de sa réserve naturelle, les autres n’ont presque aucune autre sources de revenus pouvant leur permettre de financer leur politique de développement locale, en dehors des fonds de dotation et de concours. Pendant ce temps, les populations locales, pensant que leurs maires bénéficient de beaucoup d’argent de l’Etat, refusent de verser le minimum fiscal fixé à 600 F Cfa dans certaines communes.

Dépourvus des ressources financières, des maires redimensionnent ainsi, à l’image de ceux de Simbandi Brassou et Dioudoubou, leur budget à la taille du montant des fonds de dotations et de concours reçus de l’Etat.

DES COMMUNES AVEC ZERO KILOMETRE DE ROUTE BITUMEE

 Aussi  incroyable que cela puisse paraître, le goudron est un vrai lux pour nos frères et sœurs résidant dans certains villages des communes de Dindéfélo, Simbandi Brassou et Dioudoubou. En effet, érigées en comme de plein exercice depuis 2013, avec l’avènement de l’Acte III de la Décentralisation, ces collectivités territoriales se distinguent aujourd’hui par les conditions d’accès difficiles du fait de l’absence totale d’un réseau routier goudronné, répondant aux normes.

Résultats, plusieurs villages sont coupés du reste de la commune pendant chaque saison hivernale, paralysant ainsi l’activité économique de toute une population. C’est le cas à Dindéfélo. Nonobstant les nombreuses potentialités touristique de cette commune de la région de Kédougou, du fait des chaines de plateau qui l’entourent et offrant une vue panoramique mais aussi de sa cascade (chute d’eau) et sa réserve naturelle communautaire peuplée de plusieurs espèce animalières dont les chimpanzés, cette commune se distingue par ces conditions d’accès très difficile.

Située seulement à une vingtaine de kilomètres (environ 25 km) au Sud de la commune de Kédougou, Dindéfélo dont le nom renvoi, en langue Peulh,  «au pied de la montagne» ne dispose d’aucune route. Et plusieurs localités de ses 12 villages sont coupées du reste de la commune pendant chaque période hivernale. L’unique voie qui la relie à Kédougou a atteint un niveau de dégradation telle que très peu de véhicules s’y aventurent. Seuls quelques véhicules, pour la plupart des 4X4, osent arpenter aujourd’hui les 29 km de piste d’accès qui relie Kédougou à Ségou, village abritant le dernier poste frontalier avant la Guinée. Une situation que le maire de la localité n’a pas manqué de dénoncé.

En effet, faisant état d’une baisse drastique du nombre de touristiques chaque année pendant la période hivernale, Kikala Diallo a déploré l’oublie de sa commune par l’Etat dans le cadre des programmes publics. Au niveau des communes de Simbandi Brassou et Dioudoubou, située dans la région de Sédhiou, on a presque une situation identique. Mise à part la route nationale (RN6) qui traverse la commune de Simbandi Brassou du Nord au Sud, il n’y a aucune autre voirie. Conséquence, l’activité économique largement dominé par la production de manques, d’anacardes et d’oranges se trouve dans une situation d’impasse. En l’absence de voirie, il se pose un réel problème d’écoulement de la production de ces filières.

TIMIDE PRESENCE DU PUDC ALORS QUE LE PUMA EST INEXISTANT

Interpellés sur les réalisations des programmes comme le Puma, le Pudc, mis en place par l’Etat pour accompagner des localités comme les leurs, sur le plan des infrastructures de base, les maires de ces trois communes ont tous indiqué n’avoir bénéficié d’aucune réalisation du Programme d’urgence pour la modernisation des axes frontalières (Puma). Les seules infrastructures dont leurs administrés ont bénéficié ont été réalisées par le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), font remarquer le maire, Kikala Diallo de Dindéfélo et son collègue Malamine Cissé de Simbandi Brassou. S’agissant de leur collègue de Dioudoubou, Ibrahima Djitté, il a affirmé que sa commune, contrairement aux deux citées, ne compte pour le moment aucune réalisation à l’actif de ces programmes de l’Etat, mis à part une promesse de construction d’un poste de santé du Pudc qui ne s’est pas encore concrétisée.

UNE PRISE EN CHARGE SANITAIRE AU RABAIS

Au niveau de ces trois communes, les difficultés des populations locales ne concernent pas que les conditions d’accès difficiles de leurs terroirs. Au plan sanitaire, la situation désastreuse est marquée par l’absence d’infrastructures sanitaires dignes de ce nom et un manque de personnels soignants. En effet, si la référence à Dakar et dans beaucoup d’autres communes du pays, c’est un centre de santé par commune, tel n’est pas le cas au niveau de certaines parmi ces trois communes.

Dans la commune de Dioudoubou, par exemple, les 6000 habitants environs qui peuplent cette commune ne dispose même pas d’un poste de santé, en cas de pépin sanitaire. La commune de ne compte seulement que trois cases de santé dont deux fonctionnels. «Nous n’avons que trois structures de santé dont deux fonctionnels. Aujourd’hui, Djidoubou est un parent pauvre en termes d’infrastructures sanitaires. On n’a pas de postes de santé dans toute la commune. Notre commune est enclavée et il se pose un réel problème de prise en charge des femmes enceintes. D’une part, on est cerné par le fleuve Casamance et d’autre part par une piste pas du tout praticable.

En plus, on n’a pas d’ambulance et les évacuations sanitaires se font par charrettes», déplore Ibrahima Djitté, maire de la commune Djidoubou. Abondant dans le même sens, Malamine Cisse, maire de Simbandine Brassou affirme que sa commune, peuplés par environs 17.000 âmes, ne dispose que d’un poste de santé et 6 cases de santé. «Au niveau du poste de santé, il y a l’infirmier chef de poste (Icp), une sage-femme appuyée par des matrones», révèle-t-il.PAR NANDO CABRAL GOMIS (ENVOYÉ SPÉCIAL)

La rentrée des classes fixée au 3 octobre

http://www.rewmi.com  Les élèves vont bientôt retrouver le chemin des écoles. Selon une note du ministère de l’éducation nationale, la rentrée des classes est prévue pour le personnel enseignant le 1er octobre 2019 à 8 heures. La même source d’indiquer que la rentrée des élèves est  prévue le 03 octobre 2019 à 8 heures.

 Aphabétisation : La COSYDEP diagnostique les sous secteurs négligés de l’éducation

https://www.dakaractu.com Convaincu que les questions éducatives ne doivent pas faire l’objet de réaction mais doivent davantage s’appuyer sur la pro activité avec des capacités d’anticipation sur les difficultés, la Coalition des Organisations en Synergie pour La Défense de l’Education Publique (COSYDEP) a saisi le contexte de la célébration de la semaine dédiée à l’alphabétisation pour pérenniser sa campagne dénommée ‘’Nos vacances pour  l’école’’. C’est une tribune pour des réflexions profondes aboutissant à des recommandations fortes pour davantage éclairer les prises de décision des décideurs.

Après avoir étudié les résultats des examens et l’état-civil, cette fois, il s’est agi de diagnostiquer les sous secteurs dits négligés qui concernent la petite enfance et le non formel.

‘’Nous savons tous que si nous voulons faire de la qualité, que cette qualité doit se construire depuis la petite enfance mais ensuite elle doit être accompagnée par des adultes et des jeunes qui soient tous alphabétisés. La problématique de l’introduction des langues nationales, de l’alphabétisation, de la prise en charge de la petite enfance sont des problématiques essentielles qu’il faut prendre en charge si nous voulons un système éducatif  plus holistique, il nous faut avoir une cohérence soutenue dans les interventions’’, confie Cheikh Mbow.

 Enseignants, chercheurs, experts et professionnels de l’éducation se sont réunis pour échanger sur des perspectives liées au financement des objectifs négligés du système éducatif, notamment l’alphabétisation  et l’éducation de base des jeunes ainsi que le développement intégré de la petite enfance et la question du financement de la formation des jeunes.

‘’Il y a un sous financement criard. Les ressources allouées à l’alphabétisation et l’éducation de base des jeunes est de l’ordre de 0,18%. En tant qu’État, comment pouvez vous demander à  un bailleur de mettre beaucoup d’argent dans l’alphabétisation si vous, en tant qu’État, vous mettez moins 1% des dépenses de l’éducation dans ce sous secteur ?’’ s’est interrogé le consultant et membre fondateur de la COSYDEP, Gorgui Sow. L’expert invite à plus de constance. ‘’ La meilleure façon de convaincre les partenaires à investir dans ce secteur, c’est que le gouvernement mette les moyens pour prouver son attachement et sa volonté à faire accroître  les ressources de ce secteur’’, relève-t-il.

Pour le psychologue et ancien coordonnateur du réseau africain pour la campagne pour tous, il faut aller trouver le facteur contraignant à la problématique dans le concept ‘’Education pour tous’’(EPT).

‘’Le phénomène de l’EPT, c’était positif mais les moyens n’ont pas suivi et dans les pays où les moyens ont suivi comme c’est le cas du Sénégal, les effets induits, c’est moins de financement pour les autres sous secteurs, c’est  la cause principale de cette difficulté. L’alphabétisation et l’éducation de base manquent de marketing, il n’y a pas de modèle attractif’’.

Directrice de l’Agence nationale  de la petite enfance et de la case des tout-petits, Thérèse Faye Diouf a pris part au panel. Elle s’engage dans le plaidoyer pour le renforcement en ressources de ce sous secteur négligé.

‘’Nous sommes toujours d’avis qu’il faut encore aller au-delà de ce que nous avons aujourd’hui, pour atteindre les objectifs liés à la qualité, à l’accès et autres.  Nous pensons qu’il faut renforcer les sous secteurs identifiés et heureusement que cela a été une préoccupation du gouvernement qui œuvre dans la généralisation de la prise en charge de la petite enfance et le renforcement de l’alphabétisation’’, informe Thérèse Faye Diouf non sans rassurer sur un écho favorable du plaidoyer auprès des autorités.

La COSYDEP croit formellement que le  gouvernement, au niveau le plus élevé, doit prendre des décisions hardies pour augmenter le financement de ce sous secteur.

‘’Des pays l’ont fait et réussi, tout le monde est alphabétisé, c’est une question de volonté politique. On ne peut pas parler d’émergence si plus de 50% des adultes sont analphabètes’’, a déclaré le consultant Gorgui Sow qui invite les autorités à davantage accorder l’importance qui sied à l’alphabétisation et l’éducation de base des jeunes et adultes…

PORT DU VOILE – COMMENT LE VATICAN A FAIT RECULER L’ISJA

 NETTALI.COM – La publication de ce vendredi du quotidien Le Témoin fait savoir que le Vatican a joué un rôle décisif pour aider à surmonter la crise à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja).

Le journal révèle, en clair, que le Pape François, via son Nonce apostolique, Mgr Michael W. Banach, a amené autorités de l’Isja à accepter les propositions du gouvernement sénégalais. Le Vatican, selon notre source, a focalisé son discours sur la nécessaire sauvegarde de la paix et la cohésion sociale entre chrétiens et musulmans.

Ainsi, c’est en pleine réunion entre le ministre de l’Éducation nationale, Mamadou Talla, et les autorités de l’Isja que Mgr Michael W. Banach est intervenu pour demander aux sœurs de Sainte Jeanne d’Arc de faire des concessions.

Pour rappel, l’Institution Sainte Jeanne d’Arc de Dakar a refusé d’admettre en cours des élèves musulmanes portant le voile. Il s’agit selon l’Institution d’un nouveau règlement qui suscite la polémique dans ce pays majoritairement musulman d’Afrique de l’ouest.

Selon les explications de l’un des parents d’élèves, Mohamed Rose, dans les colonnes de la Bbc, la « Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny », dont dépend l’école, a décidé que la « tenue autorisée (…) se composera à partir de la rentrée de septembre 2019 de l’uniforme habituel, avec une tête découverte, aussi bien pour les filles que les garçons ».

Au terme de plusieurs jours de négociations avec le gouvernement, l’institution catholique Sainte-Jeanne-d’Arc de Dakar a décidé de réintégrer dans ses classes une vingtaine de filles voilées. Le règlement intérieur de l’école interdisant le port du voile n’a cependant pas été modifié.

Accord entre la direction de l’Isja et le ministère de l’éducation : tout dépend du foulard confectionné par l’école, selon le Comité des Parents des élèves exclues

https://actusen.sn  Les filles voilées de Sainte Jeanne d’Arc vont désormais reprendre le chemin des classes ce 19 septembre suite à un consensus trouvé entre le ministère de l’éducation nationale et la direction de l’école.

Mais rien n’est encore joué si on en croit le journal SourceA dans sa parution de ce vendredi. D’après les informations en possession de votre canard, le Comité des Parents des élèves exclues, qui s’est réuni, hier, attend de voir la nature du voile que l’Ecole entend proposer aux mutilées de Sainte Jeanne d’Arc. Car tout foulard n’est pas islamique.

Aussi les parents des élèves expulsées n’ont pas apprécié la posture adoptée par le ministre de l’éducation nationale. Selon eux, il aurait été plus judicieux pour Mamadou Tall de les convier à cette rencontre, pour que les intérêts de leurs filles soient pris en compte dans cette négociation.

Institution Sainte Jeanne d’Arc : Les parents d’élèves abandonnent les poursuites

https://www.beut7.com Après la décision de la direction de l’institution sainte Jeanne d’Arc de réintégrer les élèves voilées, les parents décidé de retirer leurs plaintes. Selon L’As, ces derniers jugent que ce n’est plus nécessaire d’ester en justice d’autant que l’Etat a pris ses responsabilités et a invité l’ISJA à régler le problème dans les 48 heures. « Comme je l’ai bien précisé dans la sommation interpellative, c’est à l’Etat de régler le problème. Il a été ferme et a fait une mise en demeure à Sainte Jeanne d’Arc de trouver une solution. Le pouvoir exécutif a agi donc, ce n’est plus nécessaire de saisir la justice », a déclaré Me Moustapha Ndoye, avocat du comité des parents d’élèves de l’ISJA.

SAINTE JEANNE D’ARC – DES RESPONSABLES DE L’ÉCOLE CONVOQUÉS PAR LA GENDARMERIE

NETTALI.COM – L’affaire Sainte Jeanne d’arc va désormais se jouer sur le terrain de la justice. Après l’acord trouvé entre le ministère de l’Education et la direction de l’école, la gendarmerie entre en action suite à une plainte pour agression.

Les responsables de l’Institution Sainte Jeanne d’arc seront ce vendredi à 15 heures à la gendarmerie de Thionk. Ils sont convoqués par les enquêteurs suite à une plainte déposée par un parent d’élève. Ce dernier accuse une certaine Joanna, membre de la direction de l’école, d’avoir agressé physiquement sa fille. La jeune voilée s’était d’ailleurs retrouvée à l’hôpital Principal. C’est par la suite que ses parents ont décidé de porter plainte. Cet après-midi, la gendarmerie de Thionk tentera de situer les responsabilités des uns et des autres. Toujours est-il que cette affaire dans l’affaire tombe mal. Puisqu’elle intervient quelques heures après l’accord arraché par le ministre de l’Education pour la réintégration des filles voilées. Un retour dans l’Institution qui ne se fera pas sans conditions.  Car la direction de l’école va, elle-même, choisir les foulards que porteront ces filles.

Les précisions de l’Histoire Générale du Sénégal des origines sur l’initiation de El Hadji Amadou Sakhir Ndiéguène…

« 1817-1914 Les années d’épreuves, de luttes armées, de renouveau religieux et culturel, de refus de la domination coloniale et de consolidation du pouvoir colonial », codirigé par le Professeur Iba Der THIAM, le Professeur Mor NDAO, le Docteur-Ingénieur El Hadji Ibrahima NDAO et le Docteur Gana FALL (758 p)

Selon certains journaux parus, jeudi 12 septembre 2019, des membres de la Famille Ndieguene auraient reproché à l’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours d’avoir écrit que : « un de leurs ancêtres, El Hadji Amadou Sakhir Ndieguene, premier khalife de Tafsir Ahmadou Barro Ndieguene, était le disciple d’El Hadji Malick Sy »
Elle ajoute que l’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours aurait soutenu la thèse selon laquelle, « El Hadji Amadou Sakhir Ndieguene est sorti de l’école de El Hadji Malick Sy ».
L’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours tient à dire qu’elle n’a jamais rien dit de tout cela dans aucune des pages du Volume 1/A Tome III. Ceux qui ont lu le livre, sans se contenter de certains commentaires de certains réseaux sociaux, peuvent en témoigner.
Elle n’a jamais interprété l’appartenance à l’école de Maodo comme voulant dire que les gens cités ont été formés par Maodo où qu’ils auraient été ses élèves. Nous savons tous qu’El Hadji Amadou Sakhir Ndieguene a été initié à la Tarikha Tidianiya par Serigne Mourtada Tall, fils d’El Hadji Oumar Foutiyou Tall, de ce fait, il ne peut être le disciple d’El Hadji Maodo Sy. Après une formation poussée auprès de son père, il continua principalement ses études dans la région de Diourbel (village de Thiakh), auprès de Serigne Birane Niang.
Le livre traite de l’Histoire de la famille Ndieguene depuis la page 138. On y lit : « Ce fut toujours pendant la première moitié du XIXème siècle qu’avait eu lieu, à titre d’exemple, la rencontre entre El Hadji Oumar Foutiyou Tall et le Tafsir Médoune Ndieguene à Kassas en 1841… ». Cette date se situe bien avant la naissance d’El Hadji Maodo Sy, qui eut lieu, comme tout le monde le sait, dans la deuxième moitié du XIXème  siècle, en 1953, précisément.
A la page 139, le livre ajoute : « El Hadji Oumar lui remit le Wird Tidiane et l’intronisa, séance tenante, Moukhaddam, avec la mission de diffuser la nouvelle Tarikha dirigée par Cheikh Tidiane Chérif de Fez dans sa zone géographique… »
Le livre continue sur la famille Ndieguene, de la page 215 à la page 219.
En disant qu’un des membres de la famille Ndieguene appartenait à la même école qu’El Hadji Malick Sy, l’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours a voulu simplement dire qu’ils partageaient la même vision de l’Islam et de la Tarikha Tidianiya. Cela ne veut pas dire qu’il y a eu entre eux un lien d’élève à maître ou de guide à talibé. Nous savons tous les liens d’amitié qui ont lié ces deux familles depuis la relation entre El Hadji Malick Sy et Tafsir Ahmadou Barro Ndieguene qui, lui, fut initié à la Tarikha Tidianiya par Serigne Birane Cissé de Rufisque, qui était son professeur.
Le chapitre sur la famille Ndieguene a été écrit en se basant sur des informations contenues dans une contribution faite sur cette famille par un illustre et prestigieux descendant de celle-ci, le chercheur Dr Assane Ndieguene, à l’Université Sherbrooke, Québec, Canada et sur un reportage sérieux, dense et documenté d’un journaliste-chercheur, en l’occurrence Maguette Sèye, qui a travaillé avec la famille et dont le travail publié dans les journaux de large diffusion n’avait suscité, en son temps, aucune contestation.
Les rapports de l’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos jours avec la famille Ndieguene sont tels que ce fut le Coordonnateur Général, le Professeur Iba Der THIAM qui a été choisi par le Dr Assane Ndieguene et son équipe composée de membres et disciples de la famille Ndieguene pour préfacer le livre (sorti tout récemment) qui leur a été consacré aux Editions L’Harmattan. Ce livre intitulé : « Tafsir Ahmadou Barro Ndieguene, parcours atypique d’un missionnaire de la religion musulmane », est le fruit d’un travail scientifique très poussé et hautement symbolique qui aidera à éclaircir un peu plus la lanterne des uns et des autres sur la formation et l’initiation des Ndieguene.  Il retrouvera sa place dans les prochains volumes, ainsi que dans la ré-édition du Volume 1/A Tome III.Nous soulignons également que le Dr Assane Ndieguene sera intégré au comité de rédaction et de relecture des prochains volumes de l’Histoire Générale du Sénégal des origines à nos joursà sortir, prouvant encore des rapports cordiaux et constructifs entre nous et la famille Ndieguene.

Des membres de la famille travaillent avec HGS depuis des mois et ont envoyé ou fait paraître des contributions qui ont été très appréciées et retenues dans les prochains tomes

.
HGS réitère ce que son communiqué du10 septembre avait déjà dit. Si telle formulation a été mal comprise et mérite d’être précisée, l’Histoire Générale du Sénégal est ouverte à toutes propositions visant à modifier le texte, donc, le volume concerné et regrette le malentendu qui a donné naissance à ce communiqué.
L’Histoire Générale du Sénégal précise, en plus, que depuis la publication en France de l’Histoire collective de la France en 28 volumes, présidée par Ernest Lavisse nombre de contestations ont été faites sur :
– le rôle de Vercingétorix qui, loin d’avoir été le héros qui a défié César, a été livré par ses frères à celui-ci
– celui de Clovis
– celui de Saint-Louis
– celui de Philippe Le Bel
– celui de Louis XI
-celui d’Henri IV
– celui de Louis XIII
– celui de Louis XIV
– celui de Pétain
– celui de De Gaulle, etc.
Cela n’a pas empêché ce travail monumental d’être une référence contenant des informations et des valeurs qui ont structuré l’identité nationale française et fait de la France un peuple partageant majoritairement la même vision sur son passé.
Enfin, pour les hommes de bonne volonté, l’Histoire Générale du Sénégal compte, pour le moment, 5 Volumes représentant 2728 pages imprimées sur lesquelles, les contestations ne portent, actuellement, que sur un ou deux paragraphes.
Il y en aura d’autres certainement, car l’Histoire est, par nature, la discipline où s’exprime la variété des points de vues et des controverses sur l’interprétation des faits, sans que cela n’ait semé la division dans aucun pays, qui a pris conscience des enjeux en cause et de l’intérêt supérieur de la nation.
Le Comité de Pilotage lance à nouveau un appel, comme il n’a cessé de le faire depuis 2014 à tous les historiens désireux de participer à ce projet. Ils seront toujours les bienvenus. Nous l’avons déjà dit et écrit plusieurs fois, nul n’est exclu, parce qu’il s’agit d’une affaire nationale qui doit transcender les clivages, les problèmes d’ego ou les divergences idéologiques.
Le Comité de Pilotage, pour terminer, invite toutes les familles religieuses qui le désirent à désigner un de leurs hommes de confiance, comme certains l’ont déjà fait, qui, en participant à nos travaux, comprendrait mieux notre démarche et nos intentions véritables.Le Coordonnateur Général  agissant au nom du Comité de Pilotage et des 63 autres rédacteurs du Volume 1/A du Tome III

Serigne Cheikh Tidiane Sy… Recadre Ahmet Khalifa Niasse 

https://www.xibaaru.sn nInvité de la Rfm ce matin, le fils du feu Al Amine, Serigne Cheikh Tidiane Sy, fustige les déclarations de Ahmet Khalifa Niasse et recadre ce dernier. Selon Serigne Cheikh « il n’y a pas une différence d’école entre ces deux érudits. Seydi Hadji Malick et Mame Abdoulaye Niasse croient au même prophète (Psl), au même guide Seydina Cheikh Ahmet Tidjane Cherif et Imam Malick. Parfois, ces gens ont des agendas cachés pour semer la polémique et créer des différends entre les deux familles ou d’autres Tarikhas ».

Poursuivant, le marabout précise qu’il n’est pas là pour revenir sur des détails qui peuvent faire sombrer le pays. Mais ce qui est sûr, il ne restera pas les bras croisés face à des insultes sur son grand-père, Seydi Hadji Malick, venant de personnes avec un agenda caché pour contrer l’Islam.

De ce fait, il alerte les Khalifes généraux : « Ils doivent être encore beaucoup plus rigoureux sur ces personnes qui veulent créer des confrontations entre les Tarikhas. Les enseignements de nos anciens, comme Seydi Hadji Malick Sy, Serigne Touba, Bou Kounta, Abdoulaye Niasse, entre autres, sont un héritage spirituel que l’on doit reprendre en main. » Selon lui, un sage ne se détermine par son âge, des frasques ou des sorties fracassantes, mais par ses valeurs et son exemplarité.

Attaques contre Maodo : Tivaouane met en garde Ahmed Khalifa Niass

https://www.seneweb.om Tivaouane est très remonté contre Ahmed Khalifa Niass. Le guide religieux Niassène multiplie les sorties pour protester contre la publication de quelques pans de l' »Histoire générale du Sénégal », où il est écrit qu’El Hadj Abdoulaye Niass « appartient à l’école d’El Hadj Malick Sy ».

Le grand frère de Sidy Lamine Niass est formel : « El Hadj Malick Sy n’a ni école de pensée ni école physique. »

Pour certains talibés de Maodo, notamment les membres de sa famille, la coupe est pleine. Il est temps de réagir.

« Accuser à tort ou s’attaquer à El Hadj Malick Sy, ce sont là des choses que nous n’accepterons plus, quel qu’en soit le prix. Nous appelons à l’apaisement, mais il y a des talibés que nous ne pourrons pas contrôler, puisqu’ils sont très remontés », martèle Cheikh Tidiane Sy Ibn Al Amine à l’émission studio « Rfm matin » de la Rfm.

Ce dernier ne comprend toujours pas la polémique née des erreurs faites dans l’oeuvre coordonnée par le Pr. Iba Der Thiam et son équipe, « puisque le coordonnateur a annoncé que les rectifications nécessaires seront faites ».

Après Khalifa Niass, le Jaraaf Youssou Ndoye tire sur Iba Der et menace

https://www.seneweb.com Le Professeur Iba Der Thiam est toujours sous le feu des critiques. Après les attaques du religieux Ameth Khalifa Niasse et celle de la famille religieuse Ndiéguène de Thiès, l’historien et coordonnateur de la rédaction de l’ouvrage Histoire générale du Sénégal essuie de nouvelles critiques, cette fois-ci émanant du Jaraaf Youssou Ndoye, un chef coutumier de la communauté léboue.

Dans les colonnes de l’Observateur, le chef lébou met en garde Iba Der et sa commission s’ils « s’aventurent à tronquer l’histoire de la communauté léboue ». A ce propos, un vice-président de l’Assemblée nationale a été saisi, annonce-t-il. « J’ai personnellement saisi Abdoulaye Matar Diop, il y a trois jours, pour l’inviter solennellement à mettre en garde Iba Der Thiam », déclare Ndoye qui menace d’affronter au tribunal, pour « laver l’affront » le cas échéant.

Il demeure convaincu que « Iba Der et sa commission ont appris l’histoire telle qu’elle leur a été enseignée par les Toubabs et s’ils disent avoir mené des recherches, ils l’ont fait en français, la langue du colon. Il faut en tirer les conclusions ».

Et de renchérir : « Si chacun pense que son ethnie a été reléguée au second rang, forcément les gens vont se braquer. Et ça, ce n’est pas bon pour la paix au Sénégal que nous devons tous préserver. En lieu et place de forger l’unité, cette Histoire générale du Sénégal risque d’éloigner les uns des autres. Alors, faisons très attention ! », alerte Youssou Ndoye.

Bureau Exécutif de APPEL : Daouda Thiam, nouveau président à l’Observatoire FOM

https://actusen.sn Le Bureau Exécutif de l’Association des Editeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel) a un nouveau président à l’Observatoire FOM. En effet le secrétaire général Daouda Thiam qui est par ailleurs Directeur des publications du quotidien Source A et du journal en ligne Actusen.sn remplace à ce poste Ibrahima Lissa Faye.

Ce dernier, pour ceux qui ne le savent pas, est depuis quelques jours, le Directeur des programmes de Panos. Que la presse en ligne remercie pour sa confiance et son partenariat, non sans lui réitère sa disponibilité.

REALISATION DES ODD AU SENEGAL

http://www.sudonline.sn Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au renforcement de la transparence, de la redevabilité et de la lutte contre la corruption au Sénégal, la Cour des comptes et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont organisé hier, jeudi 12 septembre, un atelier de restitutions des résultats de l’audit de l’état de préparation du gouvernement à la mise en œuvre des Objectifs de développement durables (Odd). A cette occasion, la Cour des comptes a relevé un certain nombre de manquements qui constituent un frein à l’atteinte de ces Odd.

Le Sénégal est engagé dans la réalisation de l’Agenda 2030 qui est un cadre de résultats comportant 17 Objectifs de développement durable (Odd), assortis de 169 cibles. La Cour des comptes a relevé un certain nombre d’insuffisance sur l’état de la préparation à la mise en œuvre de ces Objectifs de développement durable d’ici 2030. C’était hier, jeudi 12 septembre, lors d’un atelier de restitution organisé par la Cour des comptes et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Selon le Premier président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, ces constatations portent sur une mobilisation insuffisante des ressources, une implication insuffisante du secteur privé et sur une vulgarisation insuffisante de l’Agenda 2030. L’ancrage institutionnel insuffisamment élevé du dispositif de coordination des activités de préparation à la mise en œuvre des Odd et l’absence de consensus en ce qui concerne le portage de l’agenda par la Direction générale de la planification et des politiques économiques ( Dgppe) constituent aussi des obstacles à la réalisation des Odd.

L’absence de corrélation entre la réalisation de certaines cibles et des projets identifiés; la cohérence verticale et la cohérence horizontale ainsi que les insuffisances dans l’identification et la sécurisation des ressources et capacités nécessaires à la mise en œuvre de l’Agenda 2030 ont été aussi relevées. Malgré ces insuffisances, des avancées significatives ont été notées dans le rapport d’audit. «Les évaluations qui ont été faites montrent que les cibles des Odd ont été adaptées à près de 65% à celles du Pse (Plan Sénégal émergent) qui est notre référentiel de politique économique et sociale et les projections qui sont faites par rapport au Pap 2 (Plan d’actions prioritaires 2) visent une adaptation à 97%», a fait savoir Cheikh Diassé, conseiller référendaire à la Cour des comptes.

Concernant la mobilisation, l’identification et la sécurisation des ressources, il souligne que le dispositif de recherche de financement a été rationnalisé et stabilisé avec la suppression de certaines Directions et la création de la Direction de la dette publique qui est chargée de la gestion de tout le processus d’endettement et la création d’une Direction de la coopération et des financements

FINANCEMENTS ET POLITIQUES DE LUTTE CONTRE L’IMMIGRATION IRRÉGULIÈRE :QUAND LA MAINMISE ETRANGERE PLOMBE LES EFFORTS

http://www.sudonline.sn Les politiques initiées pour lutter contre la migration irrégulière ne répondent pas aux préoccupations locales. Elles ne sont que des initiatives menées suivant l’agenda des pays de l’occident. Cette analyse ressort d’une étude bilan sur les politiques migratoires du Sénégal, entre 2005 et 2019, réalisée par la fondation Heinrich Böll et présentée hier, jeudi 12 septembre

La fondation  Heinrich Böll a réalisé une étude bilan sur les politiques migratoire au Sénégal.  Il en ressort, informe le professeur au département de sociologie de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Mamadou Dimé, qu’en dépit des nombreux milliards investis, les résultats escomptés ne sont pas encore atteints.  Mamadou Dimé, un des réalisateurs de l’étude trouve qu’entre 2005 et 2019, plus de 200 milliards de F Cfa ont été mobilisés autour de la gouvernance des migrations. Malgré cette forte somme, le résultat est encore mitigé.  Ce qui l’explique est, dit-il, l’orientation qui a été donnée aux programmes et projets de développement mis en œuvre pendant cette période.

En effet, relève-t-il, ils sont essentiellement orientés dans un objectif de dissuasion des migrations  irrégulières. Ils n’ont pas un objectif de création d’emplois visant à améliorer les conditions de vie ou de promouvoir un tissu économique local qui permettrait l’éclosion des capacités des candidats au départ ou des migrants en retour, déplore-t-il. Les résultats mitigés s’expliquent aussi par le fait que la plupart des projets et programmes ont été conçus exclusivement par rapport à un agenda externe et non par rapport aux différentes conditions qui prévalent au Sénégal, poursuit Mamadou Dimé.

Tout en déplorant l’absence d’une ligne de politique claire et cohérente ainsi qu’une discontinuité dans la gouvernance des enjeux et défis posés par les migrations, le chargé de programme démocratie et expert interne de la migration à la fondation Heinrich Böll, Selly Bâ,  souligne que des réponses doivent être apportées aux problèmes ayant trait à l’accentuation de la pauvreté et le chômage afin de créer les conditions qui permettront de freiner le désir migratoire. Selly Bâ juge que les politiques initiées par les puissances étrangères enferment le Sénégal dans un «cercle vicieux et une répétition». Elle trouve, de ce fait, nécessaire d’évaluer l’ensemble des programmes qui ont été mis en place, mais aussi les coûts d’investissement.

Mamadou Dimé, quant à lui, conseille de mettre en place des politiques et programmes conçus par rapport aux besoins du Sénégal et non pas sur un agenda extérieur. Il est aussi important d’avoir des données statistiques fiables sur la migration, plaide-t-il

Sexe, mendicité : Un nouveau rapport épingle le Sénégal

http://www.rewmi.com  La Coalition Nationale des Associations et ONG en Faveur de l’Enfant (CONAFE) en collaboration avec le réseau ECPAT International a présenté le rapport sur l’échelle, l’ampleur et le contexte de l’exploitation sexuelle des enfants au Sénégal. Ce rapport met à nu les dérives de la mendicité forcée et la servitude domestique qui exposent les enfants à l’exploitation Sexuelle.

La pauvreté chronique favorise l’exploitation des enfants à des fins de prostitutions au Sénégal.  C’est ce qui ressort  du rapport publié hier par la Coalition Nationale des Associations et ONG en Faveur de l’Enfant (CONAFE). Ledit rapport révèle que des filles  âgées de 15 à 18 ans, issues des zones rurales et périurbaines sont contraintes de recourir à la prostitutions dans les villes et els zones touristiques pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Une exploitation à des fins de prostitutions est également fréquente sur les sites d’orpaillage à Kédougou ou des réseaux de traite sont organisés. Ce rapport montre que pour accéder à un niveau de vie supérieur, certaines filles de 13 à 18 ans participent à leur propre exploitation en pratiquant le « Mbaran ». Une pratique qui favorise la prolifération des maladies sexuellement transmissibles consiste à avoir plusieurs partenaires sexuels réguliers en contre partie de l’argent et des cadeaux. Le rapport indique que des cas de filles mineures contraintes par des enseignants à avoir des relations sexuelles en échange d’argent ou de bonnes notes ont récemment été révélés. Ces filles scolarisées sont aussi vulnérables aux abus sexuels commis par d’autres adultes qui leur proposent de payer leurs frais de scolarité en contrepartie de relations sexuelles.

Les travailleuses domestiques mineures ne sont pas en reste car elles restent exposées à l’exploitation sexuelle à des fins de prostitution. Sur ce, le rapport souligne qu’elles sont originaires de milieux ruraux et défavorisée et déménagent en villes pour trouver un emploi de longue durée ou migrent pour travailler seulement durant les vacances scolaires afin d’aider leurs parents et de financer leurs études. Il a été noté que ces domestiques vivent des pressions de leurs employeurs comme des accusations de vol ou la promesse d’augmenter leur faible salaire les contraignant souvent à garder le silence sur ces abus sexuels. En ce qui concerne,  les enfants en situation de rue, ils restent vulnérables face à l’exploitation sexuelle à des fins de prostitution. Le rapport met en exergue le fait qu’il exerce une activité économique de survie dans la rue (mendiant, vendeur ambulent entre autres. Ils sont composés la plupart d’enfants Talibés. Les enfants en situation de handicap vivent le même calvaire selon le rapport. Ils sont ainsi exclus du système scolaire et sont très vulnérables aux abus sexuels au sein d leur foyer des institutions spécialisées et dans la rue où ils sont exposés à la mendicité forcée et à la prostitution. L’internet et les réseaux sociaux ont été indexés comme instrument facilitant le recrutement des jeunes files à Dakar pour la production de matériels

d’abus sexuels et pour le racolage.NGOYA NDIAYE

 Conseil des droits de l’homme: Amadou Ba rappelle l’attachement du Sénégal au respect des différences

https://www.lejecos.com Dans un communiqué, on apprend que le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur «MAESE» Amadou BA a pris part du 09 au 11 septembre 2019 au Conseil des Droits de l’homme à Genève en Suisse.

Abordant les défis sécuritaires dans le monde, il a informé le conseil que le Sénégal reste préoccupé par le non-respect des règles minimales qui encadrent les situations de conflits, par les discours de haine, le racisme et la discrimination raciale, la xénophobie, le non-respect des droits des migrants et des réfugiés ainsi que les changements climatiques et leurs impacts sur les populations, particulièrement en Afrique.

Le chef de la diplomatie sénégalaise a également rappelé que le Sénégal, fidèle à une longue tradition puisée dans sa culture de tolérance et de respect de la différence, continuera de rester dans le peloton de tête des pays les plus respectueux des Droits de l’homme.

En marge des travaux de la 42ème session, le MAESE a eu une série d’audiences avec les chefs d’institutions internationales. Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a rencontré Peter SANDS, Directeur exécutif du Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, avec qui il a abordé les perspectives de la 6ème conférence de reconstitution des ressources du fonds, prévue les 09 et 10 octobre 2019, à Lyon, avec un objectif de contributions de 14 milliards de dollars au minimum, pour le cycle 2020-2022.

A cette occasion, il a fait part des appréciations positives du Sénégal à l’égard de l’action du Fonds Mondial dans la lutte contre ces trois maladies évoquant l’importance particulière que Monsieur le Président de la République accorde au capital humain et aux questions de santé dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE), il a insisté sur l’importance de traiter la question de la santé de manière globale.

Le Directeur Exécutif, après s’être félicité de la coopération avec le Sénégal, a sollicité le plaidoyer du Président de la République en direction de la conférence de reconstitution, notamment, envers les grands donateurs du fonds pour ce qui est de l‘entrevue avec Monsieur Antonio Vitorino, directeur général de l’organisation internationale pour les migrations (OIM), le MAESE  a abordé la qualité des relations entre le Sénégal et cette organisation, après avoir remercié le Directeur général pour son accompagnement et son soutien constant dans toutes les politiques mises en place par le Sénégal dans la gestion de la migration.

L’audience avec Tatiana Valovaya, Directrice Générale de l’office des Nations Unies à Genève a été l’occasion de réaffirmer l’importance que le Sénégal attache aux droits de l’homme et au suivi correct des objectifs de développement durable (ODD). Madame Valovaya s’est dite très intéressée par l’offre faite par le Sénégal, en 2017, et relative à la création d’une « maison de l’Afrique consacrée aux « ODD ». L’autre point soulevé et qui a retenu l‘attention du MAESE a consisté à la mise en place d’une plateforme d’échanges d’opinions et d’expertises entre les états.

 Concernant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), l’entretien avec son Directeur général, Roberto Azevedo, a été l’occasion pour le MAESE de souligner l’importance du commerce dans le développement économique, mais également la nécessité d’un système commercial international ouvert, juste et équitable, bénéficiant à tous, en particulier au pays en développement et aux moins avancés, d’entre eux.

Abordant les sujets en négociation à l’OMC, le MAESE a rappelé l’importance que le Sénégal accorde aux négociations sur l’agriculture qui constituent un enjeu important, notamment, du fait de sa dimension de sécurité alimentaire. Il en est de même du rôle de l’OMC dans le développement industriel et la transformation digitale dans notre pays à l’heure de l’économie numérique.

A cet égard, la signature par le Sénégal de la déclaration d’Osaka sur le commerce électronique traduit la priorité que le Président de la République, attache à l’économie numérique et au développement technologique. Le MAESE a assuré le Directeur général de l’engagement du Sénégal à continuer son soutien aux négociations multilatérales et à examiner les possibilités de renforcer la coopération avec l’OMC.

S’agissant de la rencontre avec la haute-commissaire aux Droits de l’homme, Michelle Bachelet, tout en lui assurant de l’entière disponibilité et de l’engagement Monsieur le Président de la République du Sénégal à œuvrer à la promotion et la protection des droits de l’homme, le MAESE a remercié la Directrice générale de son soutien et de l’étroite collaboration entre son bureau et le Sénégal.

La tenue de la retraite du conseil des droits de l’homme ainsi que la rencontre régionale sur les personnes d’ascendance africaine, prévues en octobre 2019, à Dakar, ont également été abordées.

Michelle Bachelet, qui a confirmé sa participation à ces deux assises des droits de l’homme, a émis le souhait d’être reçue par les plus hautes autorités sénégalaises.

Lors de l’audience avec le Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, les questions prioritaires relative à la lutte contre les maladies non transmissibles, a la création d’une commission de haut niveau dédiée à cette question, aux changements climatiques, au lancement d’une initiative sur le changement climatique et la santé dans les petits états insulaires en développement ; à la lutte contre les grandes épidémies, comme la tuberculose, le paludisme et le VIH-sida ; aux situations d’urgence sanitaire, avec notamment l’épidémie à virus Ebola, en République Démocratique du Congo, au Mozambique, au Zimbabwe et au Malawi.

Il convient également de relever que l’OMS a mis sur pied son 13eme programme général de travail pour la période 2019-2023 qui est principalement basé sur l’objectif du triple milliard. Pour ce qui est de l’agenda de la santé au niveau universel, il sera principalement marqué par des rencontres de haut niveau, prévues en marge de la 72eme session de l’assemblée générale des Nations Unies.

Au plan bilatéral, le MAESE a reçu à leurs demandes le Vice-Ministre des Affaires étrangères de l’Indonésie et son homologue du Pakistan. Ce dernier l’a entretenu de la situation des Droits de l’homme dans l’état de Jammu et Cachemire et sollicité l‘appui du Sénégal en faveur de toute initiative introduite en ce sens.Pathe TOURE

L’ex Chef Rebelle, Oumane Niantang Diatta, Est Décédé

https://www.xibaaru.sn Ousmane Niantang Diatta, ex-chef rebelle du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), devenu militant de la paix est décédé. L’information est livrée par la Rfm.

L’ex rebelle, natif du village de Tendouck (Bignona) et membre actif du maquis était devenu par la suite, Ambassadeur de la paix. Ainsi, il ne cessait d’appeler ses frères d’armes à un cessez-le-feu, afin de contribuer au retour de la paix dans la zone sud. Pour ce qui est du lieu de son inhumation, la famille a décidé son village natal, Tendouck.

Faible mobilisation de Aar Li Nu Book: Abdourahmane Sow accuse les Sénégalais d’être leur propre problème

https://www.pressafrik.com Le secrétaire général du Cos M23, Abdourahmane Sow s’en est pris au citoyens sénégalais, lors d’une nouvelle manifestation ce vendredi 13 septembre de la plateforme Aar li Nu Book qui peine toujours à drainer une forte mobilisation des jeunes pour exiger plus de transparence dans la gestion des ressources pétrolières et gazières.

« Il faut qu’on admette que le problème que nous avons ici au Sénégal,  ce sont pas nos gouvernants. En réalité ce sont les citoyens en soi. Pensant que nous nous battons pour un bien commun, certains sont en train de faire du thé », déplore-t-il devant la petite foule au rond point Rts.

Selon, ceux qui se revendiquent musulmans ne sont pas de bons musulmans et ceux qui se revendiquent chrétiens ne sont pas de bons chrétiens ainsi que les différentes confréries religieuses, car ils manquent d’être de bons exemples dans ce pays. Sow a invité les jeunes à prendre part à la manifestation pour défendre les causes communes.

Autres articles

 Marche Aar Linu Bokk : « J’ai appris, ce matin, que Kosmos a vendu les 30% qui lui restaient sur le gaz à une compagnie à Abu Dhabi » (Ousmane Sonko)

https://www.dakaractu.com Le leader de Pastef Ousmane Sonko a pris part à la marche de la plateforme Aar Linu Bokk de ce vendredi 13 septembre. Accompagné par des militants de son parti, il s’est exprimé devant les citoyens venus prendre part à la manifestation. Le patriote a livré une information de taille. ‘’J’ai appris ce matin à travers un article de African Intelligence qui dit que Kosmos a vendu les 30% qui lui restaient sur le gaz à une compagnie à Abu Dhabi’’ a-t-il renseigné.
Pour Sonko, la priorité du Sénégal n’est pas de désigner un chef d’opposition, la priorité c’est de restituer et sauvegarder les ressources du pays. Il a rassuré quant à la finalité de la lutte pour la transparence dans la gestion des ressources naturelles. ‘’Ce combat nous allons le gagner, soyez rassurés, le mouvement est encore là vivant. La polémique persiste mais vous n’entendrez jamais une plainte contre ma personne’’, a confié Ousmane Sonko.
Le leader de Pastef invite, cependant, le peuple sénégalais à s’impliquer car le devenir du pays est entre les mains des citoyens et non des hommes politiques. ‘’La jeunesse, les moins jeunes, les milieux professionnels, les syndicats, tous doivent se mobiliser. Ce qui n’est pas encore trop tard, c’est le fer de la Falémé, c’est les ressources sur le Zircon et il faut se battre pour recouvrer notre pétrole’’, a conclu l’ancien inspecteur des impôts et domaines.

 Mode d’élection des adjoints au maire et des vice-présidents de conseils départementaux : désaccord entre les acteurs du dialogue politique

https://actusen.sn  Le mode d’élection d’une partie des futurs élus locaux est une pomme de discorde au niveau des travaux du dialogue politique.

D’après «Le Quotidien» à l’image des maires et des présidents des conseils départementaux pour le prochain scrutin des locales, le pole des non-alignés a posé une condition

Laquelle est de permettre aux premiers adjoints au maire et aux vice-présidents de conseils départementaux d’être élus au suffrage universel direct.

Idée rejetée par la majorité présidentielle et des représentants de l’opposition qui militent pour le statu quo. Pour les départager, la commission technique va trancher mardi prochain.

Fauteuil du Hcct, avec, à la clé des dizaines de millions F cfa de fonds communs, Ps file à Aminata par macky:le cadeau empoisonné

https://actusen.sn Le successeur de Feu Ousmane Tanor Dieng à la tête du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) est maintenant connu. Et la Rfm qui a donné l’information a laissé entendre que le Président de la République a porté son choix sur Aminata Mbengue Ndiaye, actuel ministre de la pêche et de l’économie maritime.

Mais le Chef de l’Etat ne fait pas que nommer l’ancienne ministre de l’élevage  à la tête de cette institution aux fins de succéder à Feu Ousmane Tanor Dieng. Loin s’en faut !

Car d’après le journal SourceA, le, en mettant à la disposition de l’actuel ministre de la Pêche et de l’Economie maritime des fonds politiques ou communs estimés à plusieurs dizaines de millions F Cfa mensuellement, Macky Sall file, du coup, à Aminata Mbengue Ndiaye le fauteuil du secrétaire général du Parti socialiste que certains dénient à l’ancienne mairesse de Louga.

KARIM WADE À KIGALI : NOUVELLES RÉVÉLATIONS DE L’AS

NETTALI.COM – La semaine passée, réagissant aux révélations de Thierno Talla qui soutient avoir rencontré Karim Wade au Rwanda, Tafsir Thioye, le nouveau porte-parole du PDS, a rapporté la réponse de l’intéressé.

« Lorsque je l’ai eu au téléphone alors que nous nous félicitions réciproquement, je lui ai posé la question au sujet de son voyage au Rwanda, Karim Wade m’a répondu qu’il n’a pas été au Rwanda. “Laisse les fantasmer”, a-t-il ajouté avant de poursuivre : “ils m’ont annoncé au Maroc, je n’y étais pas. Ils m’ont annoncé en Guinée, je n’y étais pas. Et maintenant, ils m’annoncent au Rwanda. je suis bien à Doha

Poursuivant, Tafsir Thioye de se faire plus précis : « quand Karim Wade m’appelle, c’est avec le numéro de Dubaï», souligne Thioye.

Dans sa publication de ce vendredi, L’As marque son étonnement. « Mais diantre, qu’est-ce qui arrive à Karim Wade, au point de mentir si éhontément et même de se mentir lui-même ? Mamadou Thierno Talla qui le connaît depuis son enfance ne descendra pas au niveau du porc pour barboter avec lui. Il s’est limité à livrer une information point. Il est vrai que Karim avait tellement vendu du vent aux Sénégalais que beaucoup croyaient qu’il était retenu en exil forcé. Pourquoi ne dit-il pas la vérité qu’il était à Kigali pour négocier un poste ? Quelle honte y a-t-il ? Si le Fonds Koweïtien dont il convoite la direction en Afrique est sérieux, il ne devrait vraiment pas s’attacher les services d’un as du mensonge. Le peuple sénégalais aussi », révèle encore le journal.

Aminata Assome Diatta, la ministre du Commerce, a accouché

https://www.seneweb.com La ministre du Commerce et des petites et moyennes entreprises, Mme Aminata Assome Diatta vient d’accoucher. C’est ce qu’a appris Seneweb de source bien renseignée. L’heureux évènement est arrivé ce dimanche à Thiès. Successeur d’Alioune Sarr au département du Commerce, elle s’était rendue chez son père, un ancien gendarme, qui réside actuellement dans la capitale du rail. Seneweb souhaite longue vie au bébé et à sa maman.

Inondations : Abdoul Mbaye hausse le ton contre Macky Sall face au triste sort des sinistrés.

https://www.dakaractu.com Le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a trouvé tardives la réaction et les orientations du président de la République pour la prise en charge des populations sinistrées des suites des fortes pluies.

Abdoul Mbaye, par ailleurs ancien Premier ministre du régime du président Sall, a regretté l’inertie du gouvernement face au calvaire des populations. Et c’est dans un de ses tweets qu’il a tenté de rappeler, au nom de sa formation politique ’’à Macky Sall, suite à ses instructions données hier (jeudi dernier), que les vérification et réhabilitation des ouvrages contre les inondations commencent au moins six mois avant la saison des pluies’’. Il a indiqué en ce sens que ‘’gouverner, c’est prévoir. Surtout quand on vous a montré la voie!’’
Une réaction de l’ancien chef de gouvernement qui intervient suite à la publication du communiqué du Conseil des ministres tenu ce 12 septembre dernier.
Document dans lequel il est indiqué que Macky Sall ‘’a évoqué les fortes pluies relevées ces derniers jours sur toute l’étendue du territoire national, ainsi que les inondations et dégâts matériels qu’elles ont provoqués dans de nombreuses localités du pays. Et a rappelé aux membres du Gouvernement impliqués, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises pour renforcer la mobilisation des services, afin d’amplifier l’exécution des opérations de pompage et la libération des canaux de drainage et d’évacuation des eaux pluviales dans les zones affectées’’.
Il est aussi indiqué que le président Sall ‘’a également demandé à tous les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour apporter immédiatement l’assistance adéquate aux populations sinistrées. Il a notamment instruit le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement d’engager l’audit technique de tous les ouvrages d’assainissement sous le contrôle de l’Onas et d’entreprendre l’exécution d’un plan de réhabilitation des infrastructures concernées’’.

Ndèye Fatou Ndiaye Diop :«Nous exigeons moins de corruption dans le système sénégalais»

Au Sénégal, le débat sur la gestion des ressources en gaz et pétrole est de retour sur le devant de la scène. La plateforme citoyenne Aar Li Nu Bokk, ce qui signifie en wolof « Préserver nos biens communs » annonce cet après-midi une nouvelle manifestation à Dakar. Cette coalition de mouvements de la société civile a été créée dans la foulée de l’enquête de la BBC mettant en cause le frère du président Macky Sall dans l’attribution des concessions d’hydrocarbures. Ndèye Fatou Ndiaye Diop Blondin est membre fondateur d’Aar Li Nu Bokk. Pour l’ancienne ministre des Nouvelles technologies, les citoyens doivent s’investir pour réclamer plus de transparence dans les contrats, elle répond aux questions de Charlotte Idrac.

RFI : Une nouvelle manifestation est prévue ce vendredi à Dakar, et ailleurs. Après une pause dans le mouvement Aar Li Nu Bokk, est-ce que vous attendez du monde ?

Ndèye Fatou Ndiaye Diop Blondin : Nous espérons avoir beaucoup de monde. Il y a eu un certain nombre de manifestations, un petit essoufflement et une réorganisation de notre stratégie de lutte.

Effectivement, lors de la dernière manifestation, il n’y avait pas foule. Pour vous, l’idée c’est de donner un nouvel élan au mouvement ?

Le baromètre, ce n’est pas seulement la foule à Dakar. Dans beaucoup de départements, il existe des structures Aar Li Nu Bokk. Dans la diaspora aussi. Tous ces mouvements sont toujours aussi révoltés par ce qui certainement s’est passé derrière ces contrats.

Quels sont les mots d’ordre de cette manifestation ?

Les mots d’ordre, c’est sortir pour exiger la transparence dans la gouvernance des ressources naturelles, une action en justice digne de ce nom, loin de ce que le procureur nous a fait voir ici au Sénégal alors que ce procureur disposait d’un rapport de l’Inspection générale d’État, qui a montré à quel point il y a eu des anomalies dans la prise de décision d’attribuer ces licences. Donc il avait suffisamment d’éléments pour monter un dossier, mais il a choisi un appel à venir lui donner des preuves.

Un appel à témoins…

Un appel à témoins. Des personnes qui sont nommément citées, ainsi que dans le reportage, n’ont pas du tout été identifiées par le procureur comme étant des personnes qui devraient rendre des comptes. Nous attendons aussi que si ces contrats ont été mal négociés, que ce soit renégocié, et que si de l’argent a été perdu par le Sénégal qui en a beaucoup besoin, nous exigeons que cet argent-là revienne au peuple sénégalais. Et de manière générale, moins de corruption dans le système sénégalais, en particulier dans la gestion des contrats de licence pour les ressources minières.

Il y a quelques jours, le ministre en charge de la Communication de la présidence, Seydou Guèye, a critiqué « les pétro-raleurs » qui dénoncent sans preuve. Qu’avez-vous comme preuves ?

Ce que nous avons comme preuves, nous l’avons à travers le rapport de l’IGE,  l’Inspection générale d’État, qui avait fait une enquête, demandée par le président Macky Sall lui-même dans les premiers jours quand il est arrivé, et dont les conclusions sont dans les journaux. Et là-dessus, on voit très bien que Pretrosen [Société nationale des pétroles du Sénégal] qui est, disons, la société technique chargée de vérifier la viabilité de ceux qui viennent négocier des contrats, le travail qu’ils ont effectué s’est soldé par le fait que Pretro-Tim n’existait pas. Pretro-Tim n’avait pas la surface financière pour être éligible, et n’était pas connu des affaires. Et c’était complètement en porte-à-faux avec le code pétrolier sénégalais. Il n’empêche que Pretro-Tim a été quand même attributaire. Pire que cela, Petrosen était en négociation avec une autre société qui s’appelait Tullow Oil. Donc, sur ces entrefaites, on a mis complètement Petrosen de côté et on a commencé à négocier ce contrat avec Pretro-Tim qui a continué. L’autre preuve, c’est la présidente de l’Ofnac, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption, qui l’a dit, qu’il y avait au total 19 dossiers qui concernaient la gestion de l’équipe du président Macky Sall qui étaient sur sa table depuis un certain nombre d’années, et qu’aucun de ces dossiers n’avait été instruit.

La plateforme Aar Li Nu Bokk est une association assez hétéroclite du mouvement de la société civile, de l’opposition politique. Je pense notamment à Ousmane Sonko. Y a-t-il une convergence des luttes malgré les différences ?

Pour l’instant, c’est une plateforme citoyenne. Je pense que si c’était porté par une force politique, la portée serait plus difficile pour atteindre le citoyen lambda. Et c’est en cela que c’est original.

Le problème de fond, c’est un besoin d’information, de clarté ?

C’est un besoin d’informer le peuple. C’est un besoin de justice de la part de l’État, c’est un besoin de meilleure gouvernance et c’est un besoin de retrouver toutes ces ressources financières perdues, tout ce mélange des genres au sommet de l’État qui fait que nous portons l’information auprès des citoyens. C’est après aux citoyens sénégalais de s’accaparer de cette lutte, de la comprendre, et de décider : est-ce que c’est sous une forme de sortie massive ou au cours de rendez-vous électoraux ? Cela est aux mains du peuple.

Craigniez-vous une malédiction pétrolière pour le Sénégal ?

Je pense que non. En ce sens que pour l’instant, nous sommes en train de nous battre pour les contrats. Et nous espérons que le gouvernement se ressaisira et fera ce qu’il faut au moment où l’exploitation qui n’est pas encore là…

On parle des premiers barils à partir de 2021…

2021, 2022. Nous espérons que le gouvernement se ressaisira pour que, quand on passera à la phase d’exploitation, qu’on ne subisse pas la malédiction du pétrole. C’est pour cela que c’est important que le peuple se saisisse du combat. (RFI)

Des Jaloux En Veulent Au Ministre Abdoulaye Daouda Diallo

https://www.xibaaru.sn  « Ces jaloux qui pensent que la politique de rationalisation des dépenses de l’Etat est due à une crise de trésorerie, se sont lourdement trompés après le recouvrement de 63,2% des recettes en fin aout » selon Ousmane Faye, leader de MWS, sur les infos publiées par les services du Ministère des finances

La situation de trésorerie de notre économie, contrairement à tout ce qui se dit, est très satisfaisante. Pour Ousmane Faye, le leader de Manko Wattu Sénégal (MWS), « je soutenais récemment que dans ce pays, il y a des jaloux et des personnes tapies dans l’ombre qui passent tout leur temps à vouloir dénigrer le Ministre des Finances. Son sérieux et sa maitrise des dossiers de l’Etat font qu’Abdoulaye Daouda Diallo a engrangé des résultats qui sont là, synonymes d’une belle embellie financière due à une capacité de mobilisation des recettes publiques.

« Il n’y a pas de crise de trésorerie, mais juste une bonne politique de rationalisation des dépenses publiques. En respectant ces directives du président de la république, nous avons aujourd’hui des chiffres publiés par les services du Ministère des Finances et du Budget qui contredisent ce que les jaloux soutiennent maladroitement dans le but d’incriminer le bon Ministre Abdoulaye Daouda Diallo qui a ainsi recouvré 63,2% des recettes publiques déjà en fin août », s’enorgueillit le leader de MWS. Pour lui, « ceux qui soutenaient que la politique de rationalisation des dépenses publiques est due au fait que les dépenses de l’Etat sont vides ont tout faux. Ils sont même allés jusqu’à vouloir dénigrer cet excellent Ministre-travailleur qui a pu mobiliser, avant la fin d’exercice, 1614 milliards des recettes attendues. Une belle performance économique qui fait qu’il convient de féliciter les services étatiques pour cette efficiente politique ». Par contre, ajoute le leader de MWS, « il n’y a jamais eu de crise de trésorerie, et les informations publiées à cet effet le prouvent suffisamment ». Déjà, explique Ousmane Faye, « à la fin du mois d’août 2019, les recettes ont été recouvrées à hauteur de 1 616,47 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 63,2% traduisant un niveau exceptionnel de recouvrement lors des mois de juillet et août 2019. À titre illustratif, la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) a réalisé, pour le seul mois d’août 2019, 124 milliards FCFA, soit une progression de 49 milliards de FCFA en glissement annuel. Quant à la Douane, la moyenne mensuelle de recouvrement passe de 60 milliards de FCFA à plus de 70 milliards FCFA ». Là aussi, pour nos deux mamelles de notre économie, « il convient de féliciter la Douane et la Dgid qui, sous la houlette du Ministre Abdoulaye Daouda Diallo sont en train de prouver tout le bien qu’on attendait d’elles », applaudit le leader de MWS.

Au regard de cette tendance qui se confirme, les 10 premiers jours du mois de septembre, les 36,8% restants sur les objectifs de recettes de la Loi des finances rectificatives 2019 seront atteints, voire dépassés au terme de la gestion 2019, confirment les services du Ministère des finances.

«Financements de Karim pour Sonko»:Pastef dément et tire sur Me El Hadj Diouf

https://www.seneweb.com La sortie de Me El Hadj Diouf, avocat de Mamour Diallo, accusant Ousmane Sonko d’avoir bénéficié des financements de Karim Wade, pour mener ses activités politiques, n’est toujours pas digérée par l’entourage du leader de Pastef. Le chef de protocole politique de ce dernier parle de «mensonges».

«Je crois que c’est vouloir mentir vis-à-vis du président Ousmane Sonko. C’est des propos venant de quelqu’un qui n’est avocat que de nom», a fait savoir Djiby Gueye Ndiaye à Seneweb.

Selon lui, l’avocat «est en perte de vitesse et il fait des appels du pied au président de la République. C’est pourquoi, il invente avançant que les rencontres entre Sonko et Wade ont une connexion par rapport aux soi-disant financements de Karim Wade C’est ce qui est archifaux».

D’ailleurs, le responsable de Pastef dit mettre au défi Me Elhadj Diouf. «Il avait dit que dans les 48h, il allait sortir les documents et le montant exact, ce qu’il n’a pas encore fait alors que nous sommes déjà à plus de 15 jours», a-t-il dit.

Revenant sur cette rencontre, Ndiaye précise qu’il n’y a rien de plus naturel. Il explique : «Quand Abdoulaye Wade, qui est un sage, une bibliothèque pour nous tous, fait appel à Ousmane Sonko, il ne peut que répondre. Mais, si rencontrer Wade veut dire recevoir des financements de Karim Wade, Me Elhadj Diouf n’a qu’à dire ce qui s’est passé lors de la supposée rencontre nocturne entre Wade et Macky».

COM GOUVERNEMENTALE : LA NOUVELLE DIRECTIVE DE MACKY SALL

NETTALI.COM  – Le président de la République, Macky Sall, a donné une consigne aux ministres, directeurs généraux et ses proches collaborateurs. Il recommande à ses hommes de repenser la communication en raison de la mutation imposée par les réseaux sociaux.

Selon lui, certains faits sont amplifiés dans les réseaux sociaux sans passer par le filtre de l’éthique et la déontologie exigée dans la presse classique. Ce qui le pousse à demander à ses collaborateurs de ne plus se focaliser sur les médias classiques comme les journaux et les télévisions.

Pour le chef de l’Etat, il faut une plus grande réactivité dans les réseaux sociaux pour aider à lever les équivoques et rendre les choses telles qu’elles se présentent.

Toutefois, même si Macky Sall recommande une diversification de la communication gouvernementale, il conseille de l’appliquer avec tact et intelligence. Ses directives vont dans le sens de comprendre les choses avant de communiquer, mais aussi d’informer tous les acteurs concernés par le domaine intéressé.

 Libération des présumés propriétaires de la Cocaine du Port, déclaration Cissé Lo : La question orale de Decroix au Gouvernement

https://www.dakaractu.com Le député Mamadou Diop Decroix veut apparemment toute la lumiére sur la gestion du dossier de la drogue découverte au Port de Dakar dans un cargo de la compagnie Grimaldi et les soubresauts qui ont suivi cette affaire.

Après sa demande pour l’ouverture d’une enquete parlementaire, le député a adressé une question orale au Gouvernement dans ce sens.  L’ancien ministre sous l’ère Wade, est d’abord revenu sur l’importance de la prise et a dit sa surprise plus tard d’apprendre que le couple allemand et les responsables italiens qui ont été arrêtés dans cette affaire ont bénéficié d’une liberté provisoire.

“Etant donné qu’ils ont été placés sous contrôle judiciaire, l’on pouvait encore s’efforcer de comprendre la décision du juge. La presse nous indique que les demandes de liberté provisoire n’ont pas rencontré d’opposition de la part du procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye ”, s’étonne Decroix.  Il n’était pas au bout de sa stupéfaction, indique t-il, apré la declaration d’une très haute personnalité au plan national comme international, en l’occurrence le Président Moustapha Cissé Lô, Premier Vice-président de l’Assemblée nationale et Président du parlement de la CEDEAO.

“J’ai attendu plusieurs jours pour voir quelle suite serait donnée à cette terrible déclaration mais en vain”, fera savoir Decroix.

Aussi, le député du groupe parlementaire libéral de poser au gouvernement la question de savoir ce qu’il compte faire pour donner suite à cette déclaration gravissime du Président Lô. Et, subsidiairement, qu’il indique les raisons pour lesquelles les personnes incriminées et placées sous mandat de dépôt dans cette affaire ont été libérées.

CREI: le dossier de Tahibou Ndiaye, ancien Directeur du Cadastre refait sur surface

https://www.pressafrik.com Quatre ans après le pourvoi de cassation, le dossier Tahibou Ndiaye est  dépoussiéré.  Car, condamné à 5 ans de prison ferme avec une amende de 2,6 milliards de francs CFA  par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), l’ancien Directeur du Cadastre Tahibou Ndiaye sera bientôt édifié sur son sort.

En effet, la Cour suprême va bientôt se pencher sur l’affaire. Le dossier sera remis dans le circuit, informe « Les Echos ».

Poursuivi pour enrichissement illicite, Tahibou Ndiaye a été condamné au mois de novembre 2015. Il avait comparu libre puisqu’il avait bénéficié, après six mois de détention préventive, d’une liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire.Fana CiSSE

Décès de Moussa Cissoko de l’association des familles des victimes du bateau « Le Joola »

iGFM – (Dakar  ) – Le président de l’association nationales des familles des victimes et rescapés du bateau « Le Joola », Moussa Cissoko est décédé ce matin à l’hôpital Principal de Dakar des suites d’une longue maladie. Les autorités sont entrain de s’affairer autour de sa dépouille pour l’acheminer à Ziguinchor. (Nous y reviendrons).

CHAMBRE DE COMMERCE – UN CHEF DE SERVICE ATTRAIT POUR UN TROU DE 21 MILLIONS

NETTALI.COM- Chef de service au niveau du centre de formation de la Chambre de Commerce de Dakar, Omar Fall est accusé d’avoir détourné plus de 21 millions de francs Cfa.

Jugé ce jeudi 12 septembre 2019 devant le tribunal correctionnel de Dakar, le sieur Fall encourt un an de prison ferme. Il lui est reproché les délits d’escroquerie portant sur des deniers publics et faux et usage de faux en écriture privée de commerce.

En détention depuis 9 mois détention, le prévenu sera fixé sur son sort le 14 novembre prochain. Il lui est aussi reproché de n’avoir pu justifier un manquant de plus de 21 millions de francs Cfa.

Son arrestation est partie d’une plainte déposée le 30 avril 2018 par, Daouda Thiam, président de la Chambre de commerce d’industrie et d’agriculture de Dakar ( Cciad) auprès du procureur de la République.

Dans sa plainte dirigée contre le chef de service de leur centre de formation, le sieur Thiam faisait état de soupçons de malversations confirmés par un audit interne effectué sur la période allant de 2013 à 2017. Car, les rapports établis par les auditeurs révélaient que d’importantes somme d’argent correspondant à des frais d’inscription et des scolarités d’un montant de 21 millions 293 mille francs avait été détournés par Oumar Fall.

Le plaignant précisait que l’audit avait permis de découvrir que le suspect percevait directement les paiements de certains étudiants en violation de la procédure interne, qui interdisait au personnel autre que les caissiers de les encaisser.

L’audit a également permis de découvrir que le sieur Fall délivrait à certains étudiants des attestations de paiement qu’il signait lui-même en lieu et place des reçus officiels que seuls les caissiers pouvaient délivrer. Pour couronner le tout, le contrôle a révélé selon M. Thiam que le prévenu imitait la signature d’un des caissiers sur lesdits reçus qu’il délivrait avec une série de numération qui n’a jamais été utilisée durant les périodes concernées.

Cependant, face aux juges, Omar Fall a contesté ces faits. Il a allégué qu’il n’a pas indûment perçu de l’argent. « Les samedis, ce n’est que le surveillant et moi qui travaillons. Quand un étudiant me verse une somme d’argent, je lui dérive un reçu en bonne et due forme. Je n’ai jamais imité la signature d’un caissier. Tout l’argent que j’ai encaissé, je l’ai reversé au caissier », s’est défendu le chef de service. Il se dit victime d’une manigance puisqu’il n’a pas détourné le plus petit centime.

Mais, le conseil de la CCiad a jugé les faits constants et a demandé au juge de condamner le prévenu.

Le maitre des poursuites a abondé dans le même sens soutenant que le prévenu « a encaissé de l’argent et a délivré des reçus en imitant la signature du caissier ».

Me Aboubakry Barro considère que le détournement n’est pas établi. Il a parlé de « faits commandités » tout en soutenant que son client « est victime de la méchanceté humaine car il a toujours dénoncé ses affaires litigieuses ». C’est pourquoi, il a plaidé le renvoi à des fins de la poursuite de Oumar Fall, dans les liens de la prévention depuis décembre 2018.

ADAMA GAYE RENFORCE SA DÉFENSE 

http://www.emedia.sn En détention provisoire à la maison d’arrêt de Rebeuss depuis plus d’un mois pour offense au Chef de l’Etat et atteinte à la sureté intérieure, le journaliste Adama Gaye prépare sa défense pour échapper à une condamnation.

Selon « L’AS », le journaliste a commis des avocats étrangers pour mieux blinder sa défense. En plus des avocats sénégalais, d’autres avocats africains et européens sont dans le dossier pour plaider en faveur du journaliste. Une rencontre entre ses avocats est prévue ce vendredi.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 13/09/2019

Le maire de Pékesse, dans la mélasse des visas

Djibril Mbaye dit Djibo, maire de la commune de Pékesse dans le département de Tivaouane, est cité dans une affaire de visas pour les Etats-Unis. Selon nos sources, tout est parti de ses relations avec ses partenaires et il voulait profiter d’une invitation aux Etats-Unis pour faire voyager des gens qui n’en avaient pas le droit, car n’étant pas membres du Conseil municipal. Mais les vérifications des services de l’Ambassade des Etats des Unis ont permis de découvrir des anomalies. Avait-il encaissé de l’argent pour faire voyager certains ? L’enquête permettra certainement d’y voir plus clair. Toujours est-il que l’affaire est entre les mains de la Division des Investigations Criminelles (DIC) qui a déjà entendu le maire. Cette affaire de visa survient après celle de la construction illégale de cantines devant le centre de santé de Pékesse et la distribution jugée également illégale de parcelles à usage d’habitation. A cette occasion, la Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos) a fait une descente sur les lieux le 24 Août dernier, pour placarder sur les murs, «Arrêt DSCOS».

Démolition d’une maison sur le Collecteur de Hann-Fann

De tout temps, des experts ont alerté sur les dangers que courent les habitants des maisons construites sur le collecteur de Hann-Fann qui traverse plusieurs quartiers de Dakar. Eh bien, ce qu’on redoutait est arrivé. Une partie du conduit d’eau s’est affaissée, dimanche dernier, au niveau des Hlm 5. Et l’Office National d’Assainissement du Sénégal (Onas) a déclenché une opération d’urgence de sauvetage. Pour ce faire, les autorités ont entamé depuis hier une opération de démolition. Un pan d’une maison et une boutique ont été démolis pour mieux réparer le collecteur. Qu’on ne soit pas surpris qu’une autre partie du collecteur s’affaisse un jour. Le Directeur de l’Onas avertit que d’autres maisons qui ont ampiété sur le conducteur seront détruites à l’avenir pour mieux protéger le collecteur. Toutefois, Lansana Gany Sakho estime qu’on ne peut pas parler d’indemnisation des victimes parce qu’elles ont érigé leurs maisons sur le collecteur. Seulement, elles peuvent bénéficier d’un soutien financier. A rappeler que le Directeur de la Protection civile d’alors, Mar Lo, avait tiré la sonnette d’alarme par rapport aux menaces d’explosion du conduit.

Manifestation contre les pratiques de LAS à l’AIBD

La gestion de LAS de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd) est fortement décriée. D’ailleurs, une grande manifestation est prévue lundi dans l’après-midi devant l’aéroport par le collectif des prestataires et investisseurs sénégalais de l’Aibd. Les manifestants indexent les agissements des Turcs et de Xavier Mary. Ils vont exiger plus de respect pour le privé sénégalais. Ils accusent Xavier Mary d’être à l’origine du départ de South Africa Airways. Ils lui reprochent aussi son silence sur la dette de près de 08 milliards que 2AS doit à LAS. Ils dénoncent également la cherté des redevances aéroportuaires de LAS qui sont, à leurs yeux, dix fois plus chères que celles des autres aéroports africains. A les en croire, LAS travaille à écarter les prestataires sénégalais de l’aéroport.

Le Lt Colonel Agbo au cœur d’un litige foncier

Le lieutenant-colonel Agbo de la Gendarmerie est au coeur d’un litige foncier. L’officier supérieur a été d’ailleurs attrait à la barre du tribunal pour occupation illégale de terrain. Mais il a nié les faits qui lui sont reprochés. Le colonel affirme n’avoir jamais occupé le terrain en question. Il est même étonné d’être cité dans cette affaire. La partie civile balaie d’un revers de main ses allégations. Car lorsqu’elle s’est rendue à la parcelle, sise à Sangalkam, l’officier de la Gendarmerie avait déjà construit la fondation d’un bâtiment et une pancarte sur laquelle est inscrit «Agbo» y était fixée. C’est par la suite qu’elle a saisi un huissier pour faire le constat avant de déposer une plainte depuis 2014. Comme l’officier a nié être propriétaire du terrain, l’avocat de la partie civile a demandé qu’on lui en donne acte. Quant à la défense, elle dénonce une citation abusive. Elle explique le retard du procès par le fait que l’officier supérieur était en mission onusienne de 2014 à 2017. Considérant la plainte comme un abus, la robe noire demande une réparation du préjudice et réclame 6 millions Fcfa. Le verdict est attendu le 14 novembre prochain.

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