Rp du Jeudi 12 Septembre 2019

Unes de la presse du Jeudi 12 Septembre 2019
Unes de la presse du Jeudi 12 Septembre 2019

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES 12 SEPTEMBRE 2019

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, ce jeudi 12 septembre 2019 à 10 heures, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a présenté, à l’occasion du nouvel An     musulman, ses meilleurs vœux de santé et de bonheur à toute la Oumah Islamique.

Il a prié, avec l’ensemble de la Nation, pour un Sénégal prospère dans l’unité, la paix et la solidarité. Il a en outre exhorté toutes les forces vives de la Nation à consolider « le vivre ensemble », en vue d’asseoir la stabilité sociale durable du Sénégal, facteur clé du développement économique et social inclusif.

Au titre de la consolidation des performances du travail gouvernemental, le Président de la République est revenu sur la tenue, les 06 et 07 septembre 2019, d’un séminaire gouvernemental pour accélérer la mise en œuvre optimale des projets et réformes phares du PSE, dans le but de mieux prendre en charge les aspirations et préoccupations des populations. A ce sujet, il a demandé aux membres du Gouvernement, de fonder leur action sur le sens du devoir, la résilience, le pragmatisme et le patriotisme tout en les exhortant à accentuer la matérialisation rapide, sur le terrain, des programmes, projets et politiques publics, à la satisfaction des sénégalais.

Le Chef de l’Etat a remercié et félicité les ministres, ainsi que l’ensemble des participants pour la qualité des présentations, exposés, échanges et recommandations.

Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat, a évoqué les fortes pluies relevées ces derniers jours sur toute l’étendue du territoire national, ainsi que les inondations et dégâts matériels qu’elles ont provoqués dans de nombreuses localités du pays. Il a rappelé aux membres du Gouvernement impliqués, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises pour renforcer la mobilisation des services, afin d’amplifier l’exécution des opérations de pompage et la libération des canaux de drainage et d’évacuation des eaux pluviales dans les zones affectées.

Il a également demandé à tous les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour apporter immédiatement l’assistance adéquate aux populations sinistrées. Il a notamment instruit le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement d’engager l’audit technique de tous les ouvrages d’assainissement sous le contrôle de l’ONAS et d’entreprendre l’exécution d’un plan de réhabilitation des infrastructures concernées.

Abordant la mise en œuvre du PAP II du PSE, notamment le PSE Vert et les initiatives présidentielles zéro déchet et zéro bidonville, le Président de la République a demandé au Ministre des Finances et du Budget de prendre toutes les dispositions appropriées, afin d’allouer les fonds d’amorçage pour opérationnaliser les programmes indiqués, en veillant au lancement rapide des activités de l’Agence sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille verte.

Au sujet de la régulation et du développement du secteur touristique, le Chef de l’Etat s’est félicité de l’élection du Sénégal au Conseil mondial du Tourisme. Il a rappelé l’importance qu’il accorde à ce secteur en le plaçant au cœur de ses actions pour une croissance forte, inclusive et créatrice d’emplois décents.

Le Président de la République a salué la finalisation du recensement national et du classement des établissements touristiques. Il a, enfin, invité le Ministre du Tourisme et des Transports aériens à intégrer le plan de développement d’Air Sénégal SA dans la stratégie de repositionnement de la Destination Sénégal.

Le Chef de l’Etat a clôturé sa communication en informant le Conseil de l’audience qu’il a accordée, à Yokohama, en marge du TICAD VII, à notre compatriote El Hadj SY, Secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de Croix Rouges et de Croissants Rouges (CICR), qui a offert la collaboration du CICR sur trois (3) domaines importants que sont : la sécurité routière, la préparation aux catastrophes naturelles et la gestion des crises et la migration clandestine.

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur la pertinence des contenus du séminaire gouvernemental tenu les 6 et 7septembre derniers et rappelé les directives présidentielles issues des Conseils des ministres précédents.

Le Ministre des Finances et du Budget a fait le point sur le budget programme.

Le Ministre de l’Agriculture a fait une communication sur la pluviométrie et la campagne agricole.

Le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a fait une communication sur les mesures prises pour une solution durable sur la brèche de Saint-Louis.

Le Ministre de l’Enseignement supérieur a fait le point sur la rentrée universitaire.

Le Ministre de l’Education nationale a fait une communication sur l’institut Sainte Jendarc

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur les partenariats publics privés (PPP).

Le Ministre de l’Industrie a fait le point sur l’extension de l’accréditation de l’Institut de Technologie alimentaire.

Le Ministre, en charge de l’eau et de l’Assainissement a fait le point sur la situation des inondations.

Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal Émergent (PSE) a fait une communication sur les projets phares.

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Khadim HANN, Administrateur civil, matricule de solde 661 352/A, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Saint-Louis chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Saint-Louis chargé des Affaires administratives, en remplacement de M. Amadou Diop, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Baboucar Mboundor NGOM, Administrateur civil, matricule de solde 661 345/C, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Diourbel chargé des Affaires administratives, poste vacant.

Monsieur Cheikh NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde 661 351/B, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda chargé des Affaires administratives, en remplacement de M. Ahmadou Coumba NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Abou BA, Administrateur civil, matricule de solde 661 348/F, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kédougou chargé du Développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine chargé des Affaires administratives, poste vacant

 Madame Fatou Moctar FALL, Administrateur civil, matricule de solde 681 543/E, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Mbour, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Saint-Louis chargé du Développement, en remplacement de M. Khadim HANN, appelé à d’autres fonctions.

Madame Maude Manga, Administrateur civil, matricule de solde 681 545/G, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Dakar, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack chargé du Développement, en remplacement de M.Baboucar Mboundor NGOM, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mouhamadou Lamine MANE, Administrateur civil, matricule de solde 510 188/C, précédemment Préfet du Département de Mbacké, est nommé Préfet du Département de Kébémer, en remplacement de M. Madiop KA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Pape Demba DIALLO, Administrateur civil, matricule de solde 513 117/Z, précédemment Préfet du Département de Tambacounda, est nommé Préfet du Département de Matam, en remplacement de M. Diadia DIA, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Diadia DIA, Administrateur civil, matricule de solde 616 324/F, précédemment Préfet du Département de Matam, est nommé Préfet du Département de Kolda, en remplacement de M. Moctar DIOP, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Moctar DIOP, Administrateur civil, matricule de solde 513 398/E, précédemment Préfet du Département de Kolda, est nommé Préfet du Département de Mbacké, en remplacement de M. Mouhamadou Lamine MANE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mame Less CABOU, Administrateur civil, matricule de solde 616 303/E, précédemment Préfet du Département de Kaffrine, est nommé Préfet du Département de Tambacounda, en remplacement de M. Papa Demba Diallo, appelé à d’autres fonctions

Monsieur Amadoune Diop, Administrateur civil, matricule de solde 606 107/D, précédemment Préfet du Département de Ranérou, est nommé Préfet du Département de Kaffrine, en remplacement de M. Mame Less CABOU, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mamadou GUEYE, Administrateur civil, matricule de solde 608 883/K, précédemment Préfet du Département de Malem Hodar, est nommé Préfet du Département de Ranérou, en remplacement de Monsieur Amadoune Diop, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Ahmadou Coumba NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde 624 576/D, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Goudiry, en remplacement de M. Abou SOW.

Monsieur Amadou DIOP, Administrateur civil, matricule de solde 624 540/G, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Saint-Louis chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Malem Hodar, en remplacement de M. Mamadou GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mouhamadou Lamine MANE, Administrateur civil, matricule de solde 510 188/C, précédemment Préfet du Département de Mbacké, est nommé Préfet du Département de Kébémer, en remplacement de M. Madiop KA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Pape Demba DIALLO, Administrateur civil, matricule de solde 513 117/Z, précédemment Préfet du Département de Tambacounda, est nommé Préfet du Département de Matam, en remplacement de M. Diadia DIA, appelé à d’autres fonctions

 Monsieur Diadia DIA, Administrateur civil, matricule de solde 616 324/F, précédemment Préfet du Département de Matam, est nommé Préfet du Département de Kolda, en remplacement de M. Moctar DIOP, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Moctar DIOP, Administrateur civil, matricule de solde 513 398/E, précédemment Préfet du Département de Kolda, est nommé Préfet du Département de Mbacké, en remplacement de M. Mouhamadou Lamine MANE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mame Less CABOU, Administrateur civil, matricule de solde 616 303/E, précédemment Préfet du Département de Kaffrine, est nommé Préfet du Département de Tambacounda, en remplacement de M. Papa Demba Diallo, appelé à d’autres fonctions

Monsieur Amadoune Diop, Administrateur civil, matricule de solde 606 107/D, précédemment Préfet du Département de Ranérou, est nommé Préfet du Département de Kaffrine, en remplacement de M. Mame Less CABOU, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mamadou GUEYE, Administrateur civil, matricule de solde 608 883/K, précédemment Préfet du Département de Malem Hodar, est nommé Préfet du Département de Ranérou, en remplacement de Monsieur Amadoune Diop, appelé à d’autres fonctions

 Monsieur Ahmadou Coumba NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde 624 576/D, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Goudiry, en remplacement de M. Abou SO.

Monsieur Amadou DIOP, Administrateur civil, matricule de solde 624 540/G, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Saint-Louis chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Malem Hodar, en remplacement de M. Mamadou GUEYE, appelé à d’autres fonctions Fait à Dakar le 12 septembre 2019Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement,Ndèye Tické NDIAYE DIOP

19e Assises économiques du Meds: Le Cfa au cœur des débats

http://www.rewmi.com Garantie de stabilité, martèlent les uns. Frein au développement des pays africains, profitant surtout à la France, rétorquent les autres. Des deux côtés, la question du franc CFA divise et certains estiment qu’il faut sortir du franc CFA, cette monnaie commune à quatorze pays francophones d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique. Le Meds pose le débat et propose des pistes de réflexion, à l’occasion de ses assises économiques annuelles prévues ce jeudi 12 septembre 2019.

La polémique monétaire sur le franc CFA agite le continent depuis deux ans, sur la sortie ou le maintien du franc CFA. Ce débat a ressurgi ces derniers mois en raison de la crise internationale liée à la baisse du dollar, notamment dans l’hexagone, en Europe, et de l’aggravation de la crise des migrations, et dans les pays intéressés situés en dehors de l’Europe.

Le Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS) qui tient, ce jeudi 12 septembre, la 19e session de ses assises économiques annuelles, propose des pistes de réflexion.

En atteste le thème de cette année qui porte sur « L’avenir de notre monnaie commune : le franc CFA ».

Les Assises économiques annuelles du Meds, qui visent à réfléchir sur la situation actuelle du franc CFA et son avenir, ambitionne de « définir de nouvelles stratégies’’. Ce, pour faire face efficacement aux défis qui interpellent l’économie nationale et celle du continent africain ».

Boucar Samb, président de la Commission Emploi-Rse-Stratégies et Perspectives du Meds, explique le choix du thème. « Nous sommes partis aujourd’hui du débat public qui a marqué, au cours des deux dernières années, l’avenir du Franc Cfa. Et ceci ne pouvait pas être en marge pour le secteur privé en général et du Meds en particulier. Nous avons senti le besoin d’informer et de communiquer sur cette question car la monnaie est aujourd’hui l’intérêt d’abord de tous les acteurs économiques, les ménages, bref de l’Etat », a-t-il indiqué, dans un entretien accordé à Rewmi Fm.

Le président du comité scientifique du Meds, d’ajouter : «Le secteur privé ne s’est pas prononcé sur la question, bien entendu on comprend pourquoi. Aujourd’hui, il faut savoir que c’est un sujet sensible qui fait le tour du monde, ce qui peut amener certains décideurs à avoir des attitudes et cela peut constituer un frein à l’investissement au Sénégal. C’est pourquoi nous avons besoin de poser le débat et d’entrer. Car on est à une étape ou l’autorité monétaire, la banque centrale, l’UEMOA, parlent d’une monnaie éventuelle : Eco. Il faut aborder le thème avec beaucoup de connaissances techniques et ceux qui doivent en parler doivent être au niveau central », recommande-t-il.

A son avis, il est impérieux de rassurer les investisseurs et donner la bonne information. « Il nous faut, nous secteur privé, avoir le maximum d’informations sur toutes les questions avant d’y aller », conseille-t-il.

Rappelant la crise monétaire et financière au sein de l’Uemoa vers les années 80, il se réjouit du cadre institutionnel et réglementaire qui est solide. « Nous avons résisté à la crise de 2009 qui a affecté les pays occidentaux, avec évidement les accords de Bale. C’est dire qu’aujourd’hui, il ne faut pas qu’on se démarque d’un système qui marche pour un système qui pourrait désarticuler notre monnaie. Nous devons discuter calmement et trouver des pistes de solutions », recommande Samb. En termes plus clairs,  il ne s’agit surtout pas de jeter le bébé CFA avec l’eau du bain.

Plaidoyer pour un «processus organisé» vers la future monnaie de la Cedeao

APA – Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé –Le ministre sénégalais de l’Économie et du Plan, Amadou Hott, a souligné jeudi à Dakar l’importance d’avoir un « processus organisé » dans la mise en œuvre de l’Eco, la future monnaie de la Cedeao, pour que les entreprises de la zone puissent être viables et compétitives.

« Il est extrêmement important d’avoir un processus organisé pour que l’Eco voit le jour dans des conditions qui permettent à nos entreprises de pouvoir prospérer dans cette zone qui aura une monnaie unique, stable avec un marché beaucoup plus intégré et compétitif », a déclaré M. Hott, intervenant à la 18e session des assises économiques du Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds).

Cette édition du Meds réfléchit cette année sur le thème : « L’avenir de notre monnaie : le Franc CFA ! », là où en juin 2019 les chefs d’Etat des 15 pays membres de la Cedeao ont pris la décision d’accélérer le processus de mise en œuvre de la monnaie unique, « avec un régime de change flexible assorti d’un cadre monétaire », a souligné le ministre sénégalais.

Ces dernières années, des « débats multiformes » et « parfois passionnés » sur le franc CFA, une monnaie coloniale adoptée par les huit pays de l’Uemoa et garantie par la France, ont animé l’espace public.

Toutefois, a reconnu Amadou Hott, « l’on peut se féliciter des contributions constructives faites par les acteurs privés comme publics. Leur principal souci était de favoriser un débat serein sur un sujet d’une grande complexité, mais d’une sensibilité aussi certaine qui peut soulever beaucoup de passions au regard de la dimension culturelle, économique et sociale, mais (au regard aussi de) la géopolitique d’une monnaie ».

Sur ce plan, il a salué le Meds qui est « un creuset de réflexions et d’initiatives ».

Saisissant la balle au bond, le président du Meds, Mbagnick Diop, a estimé que la

position du secteur privé sur le débat sur l’avenir du franc CFA « n’est pas tranchée » et que « c’est la première fois » que lui et ses collègues du secteur privé se retrouvent pour discuter de ce sujet.

Toutefois, il a salué les nouveaux leviers continentaux tels que la Zlec (Zone de libre-échange économique) qui est « une excellente chose » pour ses collègues du secteur privé et qui peut en même temps « aider l’Eco ».

Comme pour les rassurer, le ministre Amadou Hott a indiqué que les « Etats sont également conscients de la nécessité d’approfondir l’intégration régionale en Afrique de l’ouest, en vue de construire un marché régional intégré ».

«Il est extrêmement important que nous en Afrique de l’ouest nous ayons un marché régional intégré, fort, avec une monnaie stable, forte et compétitive qui permet aux entreprises locales de pouvoir conquérir les marchés dans la Cedeao », a–t-il ajouté, saluant par ailleurs la santé de la coopération au sein de l’Uemoa.

« Les interrogations sur notre monnaie sont faites dans un contexte où notre union monétaire reste marquée par une croissance soutenue, en moyenne au-delà de 6%, avec une certaine hausse des échanges intercommunautaires et une inflation qui est maitrisée venant conforter la stabilité monétaire dont jouit notre zone depuis très longtemps », s’est réjoui le ministre sénégalais de l’Économie et du Plan.ODL/cat/APA

Dévoilement…Par Amadou Tidiane Wone

Il y’a une vingtaine d’années je m’interrogeais, à travers les colonnes du journal Walf fadjiri, dans un article intitulé «  Le Sénégal, pays d’outremer ? » sur la décolonisation inachevée de nos mœurs politiques, culturelles, sociales etc. Bref depuis 1960, il semble que, sur des questions fondamentales, nous ayons tourné en rond et nous voilà revenus à la case départ avec des éléments de complication dont le moindre n’est pas l’accessibilité de la Parole publique à tout être doté de cordes vocales. Même s’il n’est doté ni de raison ni de Savoir. Avec pour conséquence, l’occupation de l’espace discursif par la fureur des décibels et non plus à la force des arguments. On en voit la représentation personnifiée sur le plateau de l’émission de la TFM, Jakarloo qui gagnerait à affiner son format. J’y compte quelques relations et j’ai envie de leur dire : parler plus fort ne veut pas dire avoir forcément raison.

Le débat sur le voile a l’école est, à mon avis, le prolongement d’un débat étranger aux réalités sénégalaises. Il engage la France, son héritage colonial et sa capacité, ou non, d’accepter les descendants de populations jadis conquises contre leur gré mais qui ont acquis, au fil du temps, des droits. Notamment celui du respect de leurs croyances et de leur droit à la différence. Cela regarde la France et tous les français ! Sans exclusive.

Cela dit, les règlements intérieurs doivent tenir compte de l’environnement extérieur ! c’est-à-dire des spécificités locales qui commencent, justement, aux portes de l’école. Elles y entrent et en ressortent progressivement transformées. Cela fait de l’école un lieu de brassage, de connaissance mutuelle et de respect. Cela donne sens à ce que l’école  doit contribuer à construire en nous et autour de nous. L’excellent Mamadou Oumar Ndiaye du Témoin, dans un éditorial succulent, entrevoit dans ce débat sur le voile à l’école, des enjeux souterrains qui impliqueraient le Hezbollah chiite libanais et ses combats d’arrière garde contre l’Islam sunnite et l’église catholique. De la géopolitique donc et pas, ou si peu, de religion. Et si on laissait les enfants en dehors de ces jeux d’adultes ??

Quant à ce qui est en train de se passer à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc, c’est une traîtrise, un coup de poignard porté à des siècles de cohabitation harmonieuse entre les communautés musulmane et catholique sénégalaises qui n’en forment qu’une : de sang ! Et il faut y mettre un terme sans faiblesse. Je suis un exemple vivant, parmi des centaines de milliers, de ce que l’enseignement privé catholique au Sénégal n’a pas pour vocation de convertir des musulmans en chrétiens ! J’ai fréquenté le Collège de la Cathédrale et le Cours Secondaire Sacré-Cœur où j’ai obtenu mon Bac. La plupart de mes compagnons d’adolescence sont des catholiques. Je garde, à ce jour, les meilleures relations avec les uns et les autres. Nous n’avons jamais ressenti, entre nous, la moindre hostilité du fait religieux.  Vous me direz le monde à changé ! Je réponds refusons de changer avec lui ! Refusons surtout que l’Occident ou l’Orient nous imposent l’agenda de leur propre histoire et les petites histoires de leurs torts et de leurs travers ! Car, en fait, des intégrismes et des extrémismes,  il y’en a de tous les bords. Des fanatiques et des illuminés aussi. Jusqu’ici, notre pays le Sénégal a su construire un modèle fait d’une quête effrénée du « juste milieu » en tout. Petit pays par la taille, le Sénégal est riche d’une Histoire spirituelle et mystique, sociale et humaine qui a façonné une forme de cohabitation inter-religieuse et interethnique à promouvoir et à porter en exemple au « banquet de l’universel » aurait dit Sedar… Le frère de l’ Archevêque de Dakar à une certaine époque, Monseigneur Thiandoum, n’officiait-il pas comme Imam dans une Mosquée à Poponguine ? Tous les sénégalais lui vouaient une grande estime à commencer par les Guides religieux eux-mêmes. Voilà notre Sénégal à nous ! Qui ne se souvient du témoignage émouvant de l’Archevêque de Thiès, Monseigneur Jacques Sarr lors du rappel à Dieu de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh qui lui apportait le même paquet cadeau,  à l’occasion du mois de Ramadan, qu’aux autres guides religieux musulmans ?

Pour dire:ne nous laissons pas noyer dans un verre d’eau par des alchimistes amateurs au service de forces obscurantistes qui veulent démembrer notre nation et profiter de son affaiblissement pour conduire leur funeste projet… Vigilance ! Nous valons mieux !

La Justice doit être juste ! Le Juriste Seybani Sougou a adressé des correspondances circonstanciées, posant des questions précises à qui de droit . En résumé, il énonce que la non publication de certains actes administratifs majeurs au journal officiel pourraient les entacher de nullité. Ce qui pose des questions d’une gravité extrême dans un Etat de droit. Aucune suite n’a été donnée à sa démarche qui entre, pourtant, dans le cadre d’une exigence de bonne gouvernance.

A ma connaissance, seul l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye a rebondit sur la démarche de Monsieur Sougou pour interpeller le Conseil Constitutionnel. En sa qualité  d’ancien haut responsable de notre pays, sa voix est autorisée pour le moins. Car, la question reste de savoir si les citoyens jouissent encore du doit de s’interroger, puis celui d’interpeller par voie de courrier les autorités délégataires du mandat populaire. Et de pouvoir s’attendre à une réponse fût-elle de…politesse.

Peut-être bien que ces questions seront soulevées à l’entame des travaux du dialogue national pour nous éclairer sur le statut de certaines de nos Institutions. A moins que certains va et vient nocturnes ne se chargent de ranger aux oubliettes tous les sujets qui fâchent ! Impossible n’est pas sénégalais…

Inondations et mal vivre… Depuis la fameuse grande inondation de 2005, aucun chantier d’envergure n’a permis d’éradiquer, définitivement et durablement, le phénomène. Même cause, mêmes effets. Sisyphe a, à n’en pas douter, une descendance au Sénégal ! Il serait intéressant de faire évaluer les sommes englouties dans l’assainissement toutes ces dernières années.  Auditer les marchés passés et les résultats qui en étaient attendus.

L’argent public doit servir à améliorer le sort des populations d’une année à l’autre. Sinon l’émergence continuera à se transformer en une immersion sans fin dans la misère et le mal vivre pour les plus démunis. Pendant ce temps, certaines exhibent leurs « richesses » en kilos d’or et en parures dont le mauvais goût le dispute à une inconcevable légèreté dans un pays inondé, endetté, déprimé et, sur bien des aspects, au bout du rouleau. Les vidéos privées rendues publiques sont des armes de destruction massive. Faites attention à ceux qui mangent à votre table ! Triste époque…

Pendant ce temps Adama Gaye aurait entamé une grève de la faim. Parce que certainement il ressent dans sa chair une injustice qui lui est faite. Ce genre « d’offense », s’il en est, ne devrait pas être passible de plus de 15 jours d’emprisonnement et, éventuellement d’une forte amende. Si le but recherché est de dresser des limites et de rappeler jusqu’où il ne faut pas aller trop loin. A mon avis, un Chef d’État qui prend la pleine mesure de la Grâce que lui a faite la Providence doit comprendre qu’il détient aussi, le temps de son mandat, le privilège de la magnanimité. Et en faire usage sans parcimonie. Avec hauteur et panache.

Adama Gaye doit retrouver la Liberté ! Que personne ne me demande de dire pour quelle raison. Je me mets juste à sa place et je me dis : une offense, surtout si on estime que les faits allégués sont faux et les propos disproportionnés, vaut-elle une vie d’homme ?Amadou Tidiane WONE

LA CULTURE DE LA TOMATE DANS UNE PHASE DE RELANCE (DG SAED)

Dakar, 12 sept (APS) – La culture de la tomate connaît une reprise dans la vallée du fleuve Sénégal, une zone agricole qui dispose d’une marge de progression pouvant lui permettre de passer d’une production de presque 60.000 tonnes cette année à 100.000 tonnes, a estimé le directeur général de la SAED, Aboubacry Sow.

« Pour la tomate, c’est en train de reprendre. Cette année, c’est presque 60.000 tonnes qui ont été produites. Par rapport aux années passées, il y a un bond important qui a été fait », a-t-il déclaré dans une interview diffusée sur le site d’informations ndarinfo.com.

Il estime que la vallée du fleuve Sénégal dispose d’un potentiel lui permettant d’atteindre une production de 100.000 tonnes

  1. Sow a rappelé toutefois que « quelques contraintes […] ont été soulevées concernant certains industriels qui se trouvent à Dakar et qui devraient implanter leur usine » au niveau de la vallée du fleuve Sénégal.

« Il faudrait qu’on insiste sur cela. Il faut aussi que l’on insiste pour que l’usine de la SOCAS, qui se trouve à Dagana, puisse rouvrir ses portes, pour permettre encore de produire plus. Avec la tomate, les gens gagnent beaucoup plus d’argent », a-t-il plaidé.ASG/BK

Exécution des dépenses sur ressources extérieures : 367, 8 milliards de Fcfa déjà ordonnancés

https://www.dakaractu.com L’exécution provisoire des dépenses d’investissement financées sur ressources extérieures montre que sur des prévisions annuelles de tirage (base LFR 2019), évaluées à 640.860.000.000 FCFA, un montant de 367.899.768.848 milliards FCFA a été ordonnancé à la date du 31 aout 2019, soit un taux d’exécution de 57,41%.

Selon nos informations, les tirages sur prêts projets s’élèvent à 287,166 milliards FCFA à la date du 31 août 2019, d’où une marge d’environ 113 milliards FCFA pour les quatre derniers mois de l’année 2019. S’agissant des dons en capital, le taux d’exécution va s’améliorer considérablement d’ici la fin du 3e trimestre 2019 car certaines données d’exécution ne seront disponibles qu’à cette période. Il s’agit notamment des données attendues de l’Usaid, du Japon, de la Koica…

En plus de cette situation relative aux tirages sur prêts projets et dons en capital, un montant de 81.866.602.180 FCFA a fait l’objet de rétrocession à diverses entités publiques et parapubliques dans le cadre de la mise en œuvre des projets financés sur ressources extérieures. Ces montants rétrocédés sont répartis en prêts projets pour 73.998.456.122 FCFA et en dons en capital pour 7.868.146.058 FCFA.

Deux informations judiciaires ouvertes à Dakar et à Bruxelles : La Belgique alerte le Sénégal sur le blanchiment présumé de 12 millions d’euros

https://www.dakaractu.com 10 ressortissants sénégalais, spécialisés dans la vente de voitures d’occasion, sont soupçonnés de blanchiment de capitaux. C’est la Cellule de renseignement financier belge (Ctif-Cfi) qui a alerté les autorités sénégalaises après avoir découvert des retraits atypiques pour un montant de 12 millions d’euros effectués par les mis en cause présumés, sur son territoire, à partir de 12 cartes de crédit distinctes toutes émises par Ecobank-Sénégal, sise au Km5, sur l’avenue Cheikh Anta Diop. L’enquête de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) a confirmé les soupçons. Deux informations judicaires sont ouvertes à Dakar et à Bruxelles.

Libération est en mesure de révéler que la Cellule de renseignement financier belge (Ctif-Cfi) a alerté le Sénégal sur des opérations présumées de blanchiment portant sur une somme globale de 12 millions d’euros, c’est-à-dire quelques 7,5 milliards de Fcfa.

Libération est en mesure de révéler que la Cellule de renseignement financier belge (Ctif-Cfi) a alerté le Sénégal sur des opérations présumées de blanchiment portant sur une somme globale de 12 millions d’euros, c’est-à-dire quelques 7,5 milliards de Fcfa.

L’affaire a commencé lorsque les renseignements financiers belges ont informé la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) du Sénégal de plusieurs transactions douteuses. Il s’agit de nombreux retraits en espèces effectués à partir de terminaux bancaires en Belgique au moyen de 12 cartes de crédit distinctes émises par Ecobank-Sénégal sise au Km5, sur l’avenue Cheikh Anta Diop. Les opérations en cause totalisent prés de 12 millions d’euros réalisées sur un an, c’est-à-dire entre février 2016 et février 2017. L’exploitation de ces informations a permis à Ecobank Sénégal d’identifier les clients concernés à savoir une société active dans la vente de véhicules mais aussi les nommés T. B., M. D., M. D. II, A.K., M. A.K, M.L., K. L. et les trois sœurs K.F., M.F. et M. F. qui sont l’épouse et les belles sœurs d’un des concernés.

Dans son alerte, la Ctif-Cfi a décelé plusieurs indices de blanchiment à savoir un recours inhabituel, massif et continu à des numéraires sur le territoire belge ; un lien de même nature entre les mis en cause présumés titulaires de cartes de crédit anonymes émises par la même banque (Ecobank Sénégal) et effectuant les retraits auprès des guichets d’un seulement établissement de paiement belge ; un profil particulier des concernés exerçant la même activité de commerçants spécialisés dans l’achat, l’importation et la commercialisation de véhicules d’occasion par rapport aux flux financiers très important enregistrés tant en fréquence qu’en valeur et, enfin, un mode opérateur atypique d’acquisition des marchandises à travers des retraits Gab sur place à partir de fonds déposés sur des comptes épargnes ouverts à Ecobank Sénégal par les titulaires des comptes.

D’ailleurs Ecobank a constaté, après le signalement, que les demandes de production des documents justificatifs des opérations de retraits importants enregistrés à l’étrangers adressées aux clients sont restées sans suite en plus d’un fonctionnement identique des comptes d’épargne en cause.

Deux informations judiciaires ouvertes à Dakar et à Bruxelles.

Par exemple, le compte épargne de M. D. a reçu 260 versements en espèces effectués par lui-même pour un montant de 1,3 milliard de Fcfa. Entre le 18/05/2016 et le 13/09/2017, il a retiré, sur le territoire belge, pas moins de 1,06 milliard de Fcfa. M. D.II  dont le compte épargne a reçu, entre le 31.10.2016 et le 21.09.2017, 100 versements en espèces d’un montant de 540,8 millions de Fcfa a retiré 537 millions en Belgique. A.K. a retiré, par le même procédé, et toujours sur le territoire belge, 850, 7 millions de Fcfa après 190 versements ; M. L. lu a retiré 1,4 milliards de Fcfa après 196 versements pour un montant de 1,5 milliard etc.

En résumé, l’examen des comptes bancaires par la Centif, qui a ouvert une enquête, après les investigations de son homologue belge, a permis de constater le niveau important des numéraires d’une part et, d’autre part, que les mis en cause procèdaient à des retraits systématiques de la presque totalité des sommes objets des dépôts dans les comptes épargnes. Les opérations de dépôts se déroulent au Sénégal et les retraits en Belgique, contournant les règles applicables aux opérations commerciales internationales et les paiements impliquant plusieurs pays et plusieurs monnaies.

Si le parquet de Dakar a ouvert une information judiciaire à la suite du rapport de la Centif, le Procureur de Bruxelles en a aussi fait de même en raison de l’existence d’indices sérieux de blanchiment de capitaux provenant de la criminalité organisée et/ou du trafic illicite de biens et marchandises (voitures).

VOLS ANNULES : Air Sénégal s’explique

http://lesoleil.sn/ Mardi dernier, la compagnie Air Sénégal Sa décidait de reporter deux vols. Une décision qui a suscité la colère de bon nombre de passagers. La compagnie aérienne a sorti un communiqué, mercredi, pour s’expliquer. « Suite à sa décision ce Mardi 10 Septembre 2019, de ne pas opérer son aéronef A319 pour des raisons techniques, liées à des conditions météorologiques défavorables, Air Sénégal a appliqué sa politique de prise en charge immédiate et totale de ses passagers. Ainsi, en utilisant ses autres aéronefs et ses partenariats, Air Sénégal a aujourd’hui (mercredi), transporté à bon port tous les passagers concernés selon les modalités standards de l’aviation commerciale », explique le communiqué envoyé à la rédaction web du Soleil.

 Dans le détail, le communiqué révèle que les modalités se passent comme suit. «Les passagers affectés le jour de l’immobilisation de l’aéronef (10/09/2019) ont été hébergés dans un des hôtels référencés puis transportés à destination le lendemain, les passagers affectés le lendemain de l’immobilisation ont tous été transportés à bon port le même jour par d’autres appareils Air Sénégal ou de compagnies partenaires », précise Air Sénégal.

Dakar–300 mille demandeurs de loyer par mois

iGFM – (Dakar) Les chiffres avancés par les responsables de la plateforme Mamaison , mercredi à Dakar selon Walf font froid dans le dos. Selon eux, l’indice locatif de Dakar fait état de 300 mille chercheurs de logements tous les mois. Expert dans cette structure, Amath Lô de faire savoir que : « les autorités ont des efforts pour que le loyer puisse être accessible à tous. Nous avons noté dans notre plateforme 300 mille demandeurs tous les mois qui recherchent un logement ». Il a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse en prélude au gala de l’immobilier prévu le 14 septembre prochain à Dakar.

S’agissant du secteur de l’immobilier, ils ont appelé à une meilleure du secteur. « A travers la lettre d’information sectorielle, nous avons tendu le micro aux différents professionnels. Effectivement, nous avons besoin de mieux organiser le secteur » estiment ces acteurs de l’immobilier. Qui trouvent que les « compétences sont là, les ressources disponibles. ll faut se donner les moyens de mieux l’organiser pour que tout le monde puisse y bénéficier ». Ajoutant au passage que l’organisation d’un secteur sous-tend qu’il ait une autorité vers qui tout le monde va se référer. Dans d’autres pays, il y a ce qu’on appelle les observateurs de l’immobilier. A titre illustratif, il souligne: « Dans un pays comme Dubaï, il y a une chambre immobilière.

Ce serait bien qu’au Sénégal qu’on puisse avoir cela ».

Pour Steve AMARA, DG de RINGIER Sénégal, « c’est la toute première fois que l’excellence immobilière du Sénégal, pays référence dans le secteur en Afrique, sera mise en avant » . « Mamaison Awards offre d’énormes opportunités au lauréat de cette prestigieuse distinction dans la mesure où ça permet de mettre la lumière ce gagnant et pousser les uns et les autres, aussi bien au Sénégal que dans la diaspora de s’adresser à lui en cas de besoin dans sa spécialité », renchérit Ahmed LO.

Véritable vitrine pour les professionnels de l’immobilier, Mamaison Awards ambitionne de mettre en compétition les acteurs principaux du secteur pour la 1ére fois au Sénégal et de récompenser ces années d’efforts aux services des populations.

Pour cette édition, six catégories seront primées. Il s’agira de la Promotion immobilière, les Agences immobilières, le Financement immobilier, l’Assurance habitation, les Projets d’infrastructures, et la Formation aux métiers de l’immobilie

Ipress : Le Dg fait ses comptes en milliards…

http://actunet.net/ Tenant à porter la réplique à ses détracteurs qui l’accusent (vrai ou faux ?) de couler l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) qu’il dirige, Mamadou Sy Mbengue, directeur général de cette boîte, affirme qu’elle se porte très bien.

Tenant à apporter des éléments de réponse, Mamadou Sy Mbengue, directeur général de l’Ipres déclare que «les agissements de ses détracteurs sont des agissements sur commande. Les reproches tournent principalement autour de cinq points. Il s’agit de rupture de médicaments, retard de paiement des pensions, fraude sur les tickets restaurants et détournement, recrutement abusif et parrainage du couple présidentiel».

Abordant, entre autres, la question liée à l’affaire des tickets de restaurant, M. Mbengue déclare : «on a voulu semer le doute dans l’esprit de l’opinion quand bien même, c’est moi-même, directeur général, sur alerte du directeur des ressources humaines, qui ai découvert le pot aux roses. Immédiatement, j’ai commandité un audit et porté plainte devant les juridictions».

Poursuivant, M. Mbengue renseigne qu’«au moment où je vous parle, les auditions ont bien démarré et la justice nous édifiera sur cette affaire dont les montants annoncés dans la presse ne se fondent sur rien de concret. Mon devoir est de défendre les intérêts de l’Ipres en portant plainte et ma main n’a pas tremblé pour poser cet acte». S’agissant de l’affaire de détournement à la direction du Recouvrement, il défend que «c’est le fait malheureux d’un agent qui a été tenté par possibilité de frauder, qui s’y est prêté et a été pris et dénoncé devant les juridictions, pour un montant certes dérisoire, mais c’est le principe qui est condamnable».

À propos des dysfonctionnements dans le paiement des pensions, il se veut clair en clamant que «connus récemment dans les régions du nord, l’Ipres qui pré-positionne l’argent une semaine à l’avance auprès de ses partenaires dont le plus important est La Poste qui n’y est pour rien». Selon lui, il y a eu «pour la première fois, un manque de coordination entre La Poste et Poste-finances. Et cette dernière qui est notre plus grand prestataire, s’est excusée lors d’une réunion. Donc, ce n’est nullement une difficulté à mobiliser des fonds comme on a voulu le faire croire à l’opinion».

Pour terminer, Mamadou Sy Mbengue a fait savoir que «l’Ipres se porte bien et que nos services fonctionnent sans entrave et que tous les mois, nous parvenons à collecter et à payer 7 à 8 milliards Cfa de pension, soit plus de 100 milliards Cfa de pension sur l’année en y intégrant les avances Tabaski et les régularisations.»

Les recouvrements de l’IPRES progressent de 60,66%…

http://actunet.net/ Les recouvrements de l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) ont connu une progression de 60,66% en 5 ans, selon le directeur général de l’institution. « Nous avons amélioré le recouvrement qui est passé de 73.445.560.319 Cfa en 2013 à 121.060.212.620 Cfa en 2018 soit une progression de 60,66% en 5 ans », a dit Mamadou Sy Mbengue, mercredi, lors d’une conférence de presse.

Il a relevé « une augmentation de plus de 50% sur les pensions entre 2012 et 2019 (…) et le paiement mensuel des pensions de retraite qui étaient jusque-là payées par bimestre ». Mamadou Sy Mbengue a salué « l’instauration d’une pension minimale fixée à 35.000 Cfa pour 30.000 pensionnés impactés pour un coût annuel de 5,3 milliards Cfa supportés encore par l’Ipres ».

 Il s’est également réjoui « du relèvement du plafond des salaires soumis à cotisation de 35% et celui du délai de stage qui est passé de 1 à 10 ans pour permettre l’obtention de pension acceptable, à défaut de sortir avec un versement unique conséquent (…) ». « Nous avons également réussi à recouvrer 30 milliards sur la dette publique alors que c’est l’État qui avait plutôt l’habitude de pomper l’Ipres et à ouvrir six nouvelles agences », a-t-il poursuivi.

« Il est clair que les reproches faits à mon équipe sont tendancieux et instrumentalisés, car il ne s’agit pas de difficultés de paiement des pensions ou tout autre chose liée à ma gestion », a-t-il fait valoir.

JEAN PAUL DIAS TRACE LA VOIE D’UNE BONNE GESTION DE L’IPRES

http://www.emedia.sn L’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) nage en eaux troubles depuis quelques temps. La gestion de l’institut fait l’objet de nombreuses critiques, ces temps qui courent, occasionnant même la sortie du Directeur général, Mamadou Sy Mbengue qui a fait face à la presse, ce mercredi 11 septembre, pour se laver à grande eau, en mettant en exergue la bonne santé financière de l’IPRES depuis qu’il est à la tête de cette structure.

« Nous avons amélioré le recouvrement qui est passé de 73,4 milliards FCFA en 2013 à 121 milliards FCFA en 2018 soit une progression de 60,66 % en 5 ans », a-t-il fait savoir. Malgré « ses » performances, son départ de la tête de l’Ipres, pour mauvaise gestion est, de plus en plus, réclamé par les retraités. Une situation que ne comprend pas l’ancien Directeur général (2004) de l’IPRES, Jean Paul Dias. Interrogé sur la question, M. Dias note que c’est l’Etat qui a failli à sa mission régalienne.

« C’est l’Etat qui a le devoir et l’obligation de payer des pensions de retraite. C’est l’Etat qui a délégué cette obligation à l’Ipres. Mais nous avons comme l’impression qu’il fuit l’IPRES », a-t-il déclaré sur les ondes de iRadio (90.3 FM). D’ailleurs, l’ancien patron de l’Institut de Prévoyance Retraite propose le renforcement des pouvoirs du Directeur général pour lui permettre d’avoir les coudés franches. « C’est l’Etat qui doit nommer le DG par décret. Il doit même avoir le rang d’un ministre ou ministre conseiller », a-t-il plaidé. Babacar FALL

Perturbations dans la distribution d’eau dans certains quartiers de Dakar: La SDE évoque l’installation progressive de la chaleur

https://www.pressafrik.com L’approvisionnement en eau potable est perturbé depuis quelques jours dans certains quartiers de la région de Dakar. En effet, l’installation progressive de la chaleur a entrainé une forte demande qui n’est pas couverte par la capacité de production existante malgré le fonctionnement optimal des ouvrages.

Cela se traduit par des situations allant des baisses de pression à des manques d’eau dans les zones de Dakar ville et Banlieue ainsi que Rufisque La Sénégalaise Des Eaux a mobilisé toutes ses ressources 24H/24H, mis en place un dispositif renforcé de camions citernes et opère des manœuvres en permanence pour atténuer les désagréments causés aux populations.

La Sénégalaise des Eaux espère que ces mesures permettront de limiter les nuisances pour ses clients et regrette cette situation indépendante de sa volonté. Un numéro vert 800 00 11 11, est mis à la disposition des clients pour plus d’informations.

INONDATIONS A LA MEDINA ET GUEULE-TAPEE :La galère matinale des habitants 

http://www.enqueteplus.com/node Il suffit que quelques gouttes d’eau s’abattent pour que Dakar et sa banlieue changent complétement de visage.  Les millimètres de précipitation enregistrés la nuit du 9 au 10 septembre en sont une parfaite illustration. Aux quartiers Gueule-Tapée et Médina, la pluie a provoqué la galère des habitants et des commerçants qui ont essayé, chacun à sa manière, d’évacuer les eaux et d’apporter leurs solutions face à l’insalubrité.

Seau à la main, debout près d’une fosse septique débordante devant la porte de sa maison, Oumou Keita n’a pas d’autres choix que de la vider dans la rue. Elle effectue des va-et-vient avec son seau pour vider le contenu dans la rue déjà inondée par l’eau de pluie. En cette matinée de lendemain de la fête d’Achoura (Tamkharite), le décor est peu engageant dans cette rue de la Gueule-Tapée, en face de l’école Ali Codou Ndoye (ex-école Racine Paille). Les égouts sont bouchés par les ordures. Ce qui rend impossible l’évacuation des eaux usées. Leurs couvercles enlevés ou volés rendent l’atmosphère invivable. L’odeur est partout pestilentielle. Les rares passants qui empruntent cet axe pataugent les narines pincées.

Quant à Oumou Keita, elle continue de vider sa fosse septique dans la rue, sous le regard méprisant des passants. ‘’Bien avant la Korité, je suis obligée, chaque jour, de vider la fosse dans la rue, car le tuyau d’évacuation est gâté. On démolissait la maison d’à-côté pour la réfection et le camion de terrassement a heurté notre fosse septique. Depuis lors, l’eau ne ruisselle plus vers les canalisations’’, explique-t-elle.

Un peu plus loin, au ‘’marché mercredi’’ de Sham, la saleté et les eaux usées règnent en maitre. Ces eaux mélangées avec des ordures ruissellent sur les routes recouvertes de sable.  En cette matinée fériée, les commerçants se sont reconvertis en techniciens de surface.  Ils sont à pied d’œuvre depuis 8 h, pour rendre le marché propre et plus fréquentable, avant l’arrivée des rares clients. Munis de balais, de pelles et de brouettes, ils s’occupent du nettoyage du canal de la Gueule-Tapée. Ils essayent de déboucher les égouts remplis d’ordures et de  sable. ‘’Avec l’opération Tabaski, le marché était occupé par les éleveurs. Ils étaient venus avec des camions de sable pour installer leurs moutons. Depuis lors, le marché n’est pas bien nettoyé et avec la pluie, il est devenu infréquentable. C’est pourquoi nous avons pris l’initiative de le nettoyer nous-mêmes, puisque nous sommes les usagers’’, témoigne Abdou Diouf, délégué du marché.

‘’Le Sénégal zéro déchet semble impossible’’

Le décor est partout le même. De l’autre côté, en face du Casino, à la gare des ‘’taxis-clando’’ qui desservent la banlieue, c’est le rabatteur Babacar qui essaie, avec beaucoup de mal, d’évacuer les eaux usées en utilisant les moyens du bord. Avec une pelle, il ouvre les égouts qui longent la route pour les déboucher et ensuite se sert de son balai pour frayer un passage à l’eau sale. Bientôt 3 heures qu’il effectue ce dur travail sous une chaleur de plomb pour permettre aux clients d’avoir une voie d’accès aux taxis. Le corps perlé de sueur, il s’indigne du comportement des riverains qui profitent de la pluie pour ouvrir leurs fosses septiques qui se déversent jusque dans la gare. ‘’Ce sont les agents de la mairie qui doivent se charger du nettoiement, mais ils ne viennent pas tôt. Surtout en ce lendemain de Tamkharite. En plus, ils se limitent à ramasser les ordures.  Parfois, c’est le commandant de la gendarmerie IV de la Médina qui envoie ses éléments pour nettoyer. Je nettoie  depuis 7 h pour que les clients ne se salissent pas, en empruntant cet axe pour prendre les taxis’’, explique-t-il, l’air tout fatigué.

Même constat à la rue 37 x Blaise Diagne de la Médina. Ça patauge partout. Ici, c’est surtout l’insalubrité qui capte les attentions. À chaque coin de rue, des sacs d’ordures sont déposés à même le sol. Selon les riverains, les véhicules de ramassage d’ordures ne sont pas passés depuis deux jours. Un jeune recycleur (‘’boudiouman’’) en profite pour faire le tour des dépôts. Il y trie des bouteilles en plastique et d’autres petits objets.

Du côté des habitations, certaines maisons sont complètement inondées. Un jeune homme s’active à déboucher les égouts pour nettoyer toute cette boue. ‘’Je n’attends l’aide de personne. Je le fais pour moi-même et pour les voisins. Il ne faut pas attendre la mairie pour la propreté du quartier. En tout cas, moi, je n’attends pas la mairie ou l’Etat pour nettoyer’’, tranche Chérif Guèye.  Avant d’ajouter : ‘’Le maire de la Médina est en train de paver les rues. Mais avant de les paver, il fallait d’abord assainir l’environnement, sinon c’est inutile.  Le président a aussi parlé d’un Sénégal zéro déchet, mais c’est impossible, car ce sont les citoyens eux-mêmes qui sont sales.’’   ABBA BA

Affaissement du collecteur de l’Onas : Le préfet de Dakar supervise la démolition des pans de maisons à HLM 4

https://www.dakaractu.com L’affaissement du collecteur  Hann/Fann de l’Office national de l’assainissement du Sénégal, constitue une préoccupation majeure pour les autorités étatiques. C’est ainsi que le préfet de Dakar accompagné de tous les services techniques compétents, du préfet de Dakar, Alioune Badara Samb, du sous-préfet de  l’arrondissement de Grand-Dakar, en présence du directeur général de l’Onas Lansana Gagny Sakho et du maire de la commune des HLM, a procédé à la libération des emprises dudit collecteur. Il s’agit des trois pans d’une maison qui ont été démolis pour cette phase d’urgence. À en croire le préfet de Dakar, « le collecteur Fann/Hann a fait l’objet d’occupation et par détermination de la loi, les emprises des canaux comme les voies routières, les ports, aéroports relèvent du domaine public et de ses caractéristiques. » L’autorité préfectorale d’ajouter que « le domaine public ne peut faire  l’objet d’une appropriation privée ».

Pour le maire des HLM, « c’est un fait déplorable qui ne donne aucun plaisir, mais qu’il convient de relever. Il faut que ces personnes qui ont construit sur le collecteur sachent qu’ils ont tort ». Babacar Sadikh Seck  de marteler que malgré l’affichage des panneaux depuis 2010 sur les murs, les gens n’ont jamais considéré ces interpellations ».

Pour les procédures d’usage, Alioune Badara Samb de préciser que des sommations d’usage ont été délivrées aux propriétaires concernés pour pouvoir procéder à la libération des emprises. S’agissant de la possibilité d’indemniser ou d’apporter une quelconque subvention, le préfet d’affirmer qu’il n’est pas dans une posture d’indemnisation et que force restera à la loi. Par ailleurs, il assure que des mesures de sécurisation de ce bout du collecteur seront prises afin que les travaux de réfection se déroulent normalement…

AFFAISSEMENT DU COLLECTEUR HANN-FANN : Les populations des Hlm4 et Ouagou Niaye inquiètes

http://lesoleil.sn/ Les populations des zones impactées par le collecteur de Hann-Fann sont dans le désarroi. Les constructions sur la conduite dont une partie s’est affaissée aux Hlm menace leur quiétude.

Le manque de sommeil et l’inquiétude minent le visage de Lamine Diop. Depuis deux jours, ce retraité de la Radio télévision sénégalaise (Rts) peine à dormir suite à l’affaissement du mur arrière de son domicile sis aux Hlm 4. Celui-ci a lâché sous l’impulsion du collecteur de l’Office nationale de l’assainissement du Sénégal (Onas) passant sous le bâtiment et causant un trou béant. L’eau noirâtre et nauséabonde de l’égout fait la loi chez ce père de famille perdu par les événements. « C’est vers 3 heures du matin que nous avons entendu une petite explosion. Nous avons cru que c’était les tonnerres mais, à notre grand dam, il s’agissait du tuyau », raconte-t-il. Cette nuit a été longue pour le foyer de M. Diop. Toujours sous le choc suite à cet incident inattendu, son épouse a toujours du mal à s’exprimer. « Elle n’a pas ouvert la bouche depuis cette nuit », confie une de ses belles sœurs venue de Nord Foire pour assister la famille.
Cette difficile situation le retraité, la voix tremblante, le regard lointain, ne le prévoyait guère. « La société Hlm nous avait assuré qu’aucun de leurs maisons ne gisaient sur une canalisation. Nous dormions tous les soirs tranquille jusqu’à avant-hier ». En sus du mur une partie du bâtiment a croulé sous les eaux obligeant la famille d’aller crécher dans un logement parental d’à côté. Seuls quelques bagages ont pu être récupérés, renseigne le sexagénaire. « Le préfet, le maire de la localité et le directeur de l’Onas sont venus hier matin. Ils nous ont assurés qu’ils vont réparer les dégâts rapidement », a-t-il dit.
Dans le quartier des Hlm 4, cet épisode est sur toutes les lèvres. Les populations ne savent pas à quel saint se vouer. « Nous sommes tous effrayés. Nous entendons dans la presse que le collecteur qui traverse la localité est une vraie bombe. On parle de 300 maisons menacées alors que nous les principaux concernés ignorons ce qui se passent réellement », peste une mère de famille entourée de ses amis. La peur et la psychose ont pris possession des habitants. Plus loin à Ouagou Niayes, la sérénité anime les locataires du secteur. Certains riverains vaquent tranquillement à leurs occupations, d’autres palabrent autour du thé. La question agitée du collecteur ne dérange pas pour le moins Abdoulaye Loum prenant du bon temps avec des amis devant son domicile. « Nous ne courons aucun risque. Les périls d’explosion annoncés ne sont que des fantaisies », dit-il. Dans la demeure de Moro Keita, un égout du collecteur y est installé depuis de nombreuses années. À part le couvert rouillé, l’ouvrage ne présente aucun danger selon lui. «  Nous vivons bien et cela depuis 1974. Il n’y aucun problème avec cette canalisation. L’Onas vient périodiquement le curer », souligne notre interlocuteur. Pourtant, en 2010, un riverain avait fait les frais de ce géant sous terre d’après Mohamed Diop, le chef du quartier. « Un habitant s’est effondré avec sa voiture dans un trou causé par l’ouvrage». Heureusement le pire a été évité ! Depuis, les populations avaient oublié cette question du collecteur.Soulé DIA (Stagiaire)

Révélations sur la colère noire de Macky Sall

Le Président a écourté hier son séjour au Congo et annulé sa visite au Burkina où il devait participer ce 14 septembre au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sur le terrorisme. Ayant pris connaissance, depuis le Congo, de la gestion catastrophique des inondations avec surtout ce qui s’est passé à Rufisque et de l’indifférence manifeste de certains acteurs-qui risquent très gros- , Macky Sall a rapliqué sur Dakar hier après avoir convoqué un conseil des ministres prévu ce jeudi

Selon l’agenda officiel communiqué par la Présidence, Macky Sall qui participait
depuis ce mardi, à Brazzavile à la 5ème édition du Forum Investir en Afrique qui devait prendre fin ce 12 septembre devait en- suite se rendre à Ouagadougou
(Burkina Faso) pour prendre part, ce 14 septembre 2019, au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao) sur le terrorisme. Le même communiqué du service de presse de la Présidence renseignait que le retour, à Dakar, du Président, était prévu le 14 septembre, après le sommet.
Libération a appris de sources autorisées que Macky Sall a écourté hier son séjour au Congo et il ne se rend plus au Burkina. La raison ? La gestion catastrophique des dernières inondations qui ont presque englouti des villes comme Rufisque. «Le Président n’est pas content. alors pas du tout et il faudra s’attendre à des mesures fortes », renseigne une source très sûre qui révèle d’ailleurs que Macky Sall qui est arrivé à Dakar hier a convoqué un conseil des ministres extraordinaire pour ce jeudi12 septembre

INONDATIONS, MAL GOUVERNANCE, RESSOURCES NATURELLES, AFFAIRE SAINTE JEANNE D’ARC…MACKY, ENTRE MILLE FEUX !

http://www.sudonline.sn Les inondations notées au Sénégal, notamment à Dakar et sa banlieue et certaines régions intérieures du pays, suite aux pluies diluviennes enregistrées ces derniers jours, ne laissent personne indifférent. Déplorant les importants dégâts et pertes subis par les milliers de sinistrés dénombrés un peu partout, la plateforme «Aar Li Nu Bokk», solidaire à ces derniers, invite le gouvernement à prendre des mesures urgentes pour mettre fin au calvaire de ces populations qui, en plus d’avoir subi des dégâts matériels, sont exposées à certains périls épidémiologiques. Ousmane Sonko de Pastef/Les Patriotes, lui, dénonce la «politique désastreuse» du régime, «qui traduit l’incapacité de l’État à faire face aux vraies priorités», comme les inondations. De son côté, le Secrétariat national des jeunes du Rewmi qui invite le gouvernement à «se pencher sérieusement sur le problème des inondations», demande la dissolution, sans délai, du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (Hcct) et l’affectation de ses ressources à la prise en charge correcte de cette problématique. Et face à ces préoccupations, le Chef de l’Etat, Macky Sall, a écourté son séjour de Brazzaville, où il devait participer à la 5ème édition du Forum « Investir en Afrique », pour réunir, ce jeudi 12 septembre, le Conseil des ministres avec au menu, entre autres, des urgences comme la question des inondations et l’affaire de l’ISJA

PLATE-FORME «AAR LI NU BOKK» SUR LES INONDATIONS :  «Prendre des mesures urgentes pour mettre fin au calvaire des populations»

L a plate-forme «Aar Linu Bokk» exprime sa solidarité aux populations sinistrées suite aux effets désastreux des pluies diluviennes enregistrés ces derniers jours un peu partout au Sénégal. En conférence de presse, hier mercredi, ses membres ont invité le gouvernement à «prendre es mesures urgentes pour mettre fin au calvaire des populations qui, en plus d’avoir subi des dégâts matériels, sont exposées à certains périls épidémiologiques». Diagnostiquant la situation, «Aar Li Nu Bokk» relève un lien entre la réalisation des ouvrages d’assainissement et la mal gouvernance des ressources naturelles. «Les désastres provoqués par les pluies sont la conséquence de l’opacité caractéristique de la gestion de nos ressources naturelles, à l’origine du scandale non encore élucidé de Petro-Tim que ni la rhétorique incantatoire du gouvernement, ni la tactique du procédé dilatoire du procureur de la république ne doit faire oublier». Pour «Aar Li Nu Bokk», «ce lien montre à quel point il est devenu nécessaire de réaliser la convergence des luttes et de hisser le combat au niveau pa- triotique requis pour mettre fin aux opérations manifestes de prédation des richesses nationales. Opérations auxquelles se livre sans retenue le pouvoir actuel et pour exiger la transparence dans la gestion des ressources naturelles et l’affection efficiente et optimale des produits tirés de ces ressources aux besoins prioritaires du peuple sénégalais». Suffisant pour que la plateforme appelle tous «les citoyens à renforcer l’exigence de la transparence et de justice sur les forfaitures du régime de Macky Sall. Et demande une enquête indépendante et impartiale sur le scandale, par le procédé du fait accompli, de l’attribution de la concession d’exploration des blocs de Cayar et de SaintLouis offshore à Franck Timis, avec une emphase sur toutes les autres opérations a priori suspectes portant sur les ressources pétrolières, gazières et minières». D’ailleurs elle annonce la tenue d’un grand rassemblement, vendredi prochain à cet effet.

OUSMANE SONKO DENONCE LE BRADAGE DE NOS RESSOURCES : Une «politique désastreuse, qui traduit l’incapacité de l’État à faire face aux…inondations»

Dans un texte publié sur sa page facebook et dont une copie nous est transmis par le Secrétariat national à la communication de Pastef/Les Patriotes, le député Ousmane Sonko invite les Sénégalais à manifester contre le gouvernement de Macky Sall, qui s’emploie, selon lui, tous les jours, «à brader nos ressources, fragiliser notre économie et notre secteur privé au profit des entreprises et des lobbies étrangers». Pour Sonko, «cette politique désastreuse, qui traduit l’incapacité de l’État à faire face aux vraies priorités (santé, éducation, emploi, inondations, sécurité…), entraîne quotidiennement des conséquences dramatiques sur nos vies. Nos concitoyens les plus fragiles sont humiliés et laissés dans une précarité sans précédent. Cela ne peut plus durer», martèle-til. C’est pourquoi, «nous devons non seulement lutter, mais surtout gagner la bataille contre la mal-gouvernance, la corruption d’Etat, le bradage des patrimoines nationaux et l’impunité», insiste encore le leader de Pastef/Les Patriotes. Mieux, à vingtquatre heures (24h) du rassemblement nationale de la plate-forme «Aar Li Nu Bokk», prévu ce vendredi 13 septembre, le leader de Pastef/Les Patriotes, Ousmane Sonko, sonne la mobilisation, tendant la main à la jeunesse. «Je lance donc un appel solennel à l’ensemble des organisations syndicales, associatives, politiques… J’appelle la jeunesse, les Sénégalais de tous bords, à contribuer à la réussite de la grande mobilisation nationale de la plateforme ‘’Aar Li Nu Bokk’’ ce vendredi 13 septembre 2019».

PRISE EN CHARGE DES SINISTRÉS DES INONDATIONS : Les jeunes du Rewmi demandent la dissolution sans délai du Hcct

L es inondations notées dans plusieurs localités à travers certaines régions du pays, du fait des fortes pluies enregistrées ces derniers jours, ne laissent pas indifférent les jeunes du parti Rewmi d’Idrissa Seck. Dans un communiqué rendu public hier, mercredi 11 Septembre, à la suite de la réunion de leur Secrétariat national sous la présidence de leur responsable, Mory Guèye, les jeunes du Rewmi sont montés au créneau pour «déplorer les désagréments atroces subis par les vaillantes populations sénégalaises et causés par les inondations depuis le début de l’hivernage». Par ailleurs, ces poulains du candidat de la Coalition Idy 2019, lors de la dernière élection présidentielle, n’ont pas manqué de «condamner avec la dernière énergie l’incompétence du gouvernement à prendre correctement en charge les préoccupations essentielles du peuple sénégalais». Invitant ainsi le gouvernement à «se pencher sérieusement sur le problème des inondations qui affectent principalement Dakar et sa banlieue et les régions de l’intérieur du Sénégal», Mory Guèye et ses camarades «demandent la dissolution, sans délai, du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (Hcct). Et l’affectation des ressources de cette institution dans la prise en charge correcte de cette problématique». Se prononçant sur les autres faits de l’actualité nationale, le Secrétariat national des jeunes du Rewmi «exige du président Macky Sall la libération, sans délai, des otages politiques Khalifa Ababacar Sall et Adama Gaye et l’amélioration des conditions (de détention) carcérales de toutes les prisons du Sénégal notamment celle de la Maison d’arrêt de Rebeuss».

Affaire Sainte Jeanne D’arc : Les Précisions Du Ministère De L’Education

Le ministère de l’Education nationale annonce être arrivé à un consensus avec la direction de l’école Sainte Jeanne d’Arc pour la réintégration de ses pensionnaires voilées, un des détails de l’accord stipulant que les 22 filles concernées porteront désormais un foulard « de dimensions convenables » fourni par l’établissement.« Les filles voilées de Sainte Jeanne d’Arc reprendront le chemin des classes ce 19 septembre », suite à un accord trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi par les parties concernées, rapporte un communiqué du ministère de l’Education nationale.

Aux termes de cet accord motivé par le souci de « préserver la paix et la cohésion sociale ainsi que l’intérêt des élèves », « les vingt-deux (22) élèves seront réintégrées dans l’établissement, pour l’année scolaire 2019/2020, à compter du 19 septembre 2019 ».

Les élèves concernées « porteront l’uniforme assorti d’un foulard, de dimensions convenables, fourni par l’établissement et qui n’obstrue pas la tenue », indique le communiqué.

Il ajoute que « les familles seront reçues individuellement par la direction de l’établissement en présence de l’inspecteur d’académie qui veillera au respect, par les élèves, des conditions définies ».APS

Macky écourte son séjour de Brazzaville et convoque un Conseil des ministres spécial, ce jour

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a écourté son séjour de Brazzaville, où il s’était rendu avant-hier, pour participer à la 5ème édition du Forum « Investir en Afrique ». Alors qu’il devait rentrer le week-end prochain, après avoir fait cap sur Ouagadougou pour assister au Sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le terrorisme, Macky Sall devrait rentrer finalement dans la soirée d’hier mercredi. Selon les informations d’Emedia, il a d’ailleurs convoqué, ce jeudi 12 septembre 2019, à 11 heures, au Palais présidentiel, une réunion du Conseil des ministres qui se tient d’habitude les mercredis. Au menu des échanges, nous souffle-t-on, quelques urgences de l’heure comme la question des inondations qui préoccupent au plus haut point les populations de certaines localités comme Rufisque. Autre sujet brûlant de l’heure, le débat sur l’interdiction du port du voile à l’Institut Sainte Jeanne d’Arc (ISJA) devrait également être abordé. Pour une position définitive de l’Etat sur la question ?PAR NANDO CABRAL GOMIS ET I.DIALLO

Remaniement Ministériel Imminent: 14 Ministres Et 9 DG Sur Le Départ…

https://www.xibaaru.sn Le Président de la République son Excellence Macky Sall va  encore secouer le cocotier. «Koor» Marème va couper des têtes. Il procédera à un grand remaniement de l’équipe gouvernementale dans les prochaines heures et/ ou jours. Selon  nos, Quatorze(14) Ministres vont  quitter la table du Conseil des Ministres et seront remplacés. L’on  parle de l’arrivée de nouveaux barons socialistes comme Aliou Ndoye, Maire de la Commune de Dakar-Plateau et de Banda Diop, édile de la Commune  de Patte d’Oie. L’un d’eux va hériter le portefeuille de la Pêche et de l’Economie Maritime,  jusque-là occupé, par Madame Aminata Mbengue Ndiaye. Cette dernière est  citée comme la probable remplaçante du défunt  Secrétaire Général du Parti Socialiste, Ousmane Tanor Dieng à la Présidence du Haut Conseil des Collectivités Territoriales(HCCT). L’on susurre également le retour de Diène Farba Sarr et l’arrivée de Mamour Cissé du PSD/ Jant-Bi dans le gouvernement. Pour ce qui concerne les Directions Générales de certaines sociétés d’Etat, l’on nous fait part du départ de neuf(9) DG. Waited and see.

Moustapha Diakhaté : “Lever de l’interdiction du voile islamique à l’ISJA : la constitution et toute la constitution partout et pour tous »

 « Ne nous voilons pas la face. La montée en puissance des querelles et logiques identitaires, indique clairement que nous avons, dans notre beau pays, à faire face à de graves périls confessionnels, ethniques et régionalistes.

Ce phénomène menace à terme la paix civile, le vivre ensemble à force de pilonner nos esprits.

Nous devons enfin et surtout nous dire que nous nous dirigeons tout droit vers des inédites tempêtes conflictuelles qui risquent de redessiner, malheureusement à l’aide du rouge vif du sang qui coule, la carte de notre pays.

Au lieu de nous engouffrer dans l’intolérance, le rejet de l’autre, autorisons-nous un peu plus de sénégalité, en suivant la logique du salutaire de la devise de la République : Un Peuple, Un But, Une Foi.

Il est en effet temps de nous ressaisir. De clamer haut et fort l’amour de la paix, du respect mutuel et de la concorde nationale.

Ne nous voilons pas la face, l’urgence aujourd’hui est de défendre coûte que coûte le Sénégal, son vivre ensemble, sa démocratie et son Etat de droit… », a écrit Moustapha Diakhaté sur sa page facebook

Affaire Sainte Jeanne D’arc : Me Djibril WAR «Met En Garde Les Activistes Et Politiciens Encagoulés… »

http://www.walf-groupe.com  L’affaire du voile de l’institut Sainte Jeanne d’arc continue de susciter les passions dans toutes les sphères. Après des autorités étatiques, religieuses, des syndicalistes…, des parlementaires se sont prononcés.

Ainsi, l’ancien président de la commission des lois et des droits humains à l’Assemblée nationale Me Djibril War de donner son point de vue sur le refus d’admission d’élèves voilées. Ainsi, le président de la Commission permanente des règlements, des privilèges et de la discipline du Parlement Panafricain «propose la mise sur place d’une commission d’enquête parlementaire aux fins de connaître les véritables motivations des deux parties antagonistes après leur audition».

Invoquant le contexte actuel mondial marqué par des mouvements radicaux qui prônent l’intolérance et la violence, Me War «met en garde les activistes et politiciens encagoulés qui veulent prendre prétexte de cette situation pour semer le désordre». Il souligne que cette affaire oppose non les filles qui sont toutes mineures, mais plutôt leurs parents qui exercent sur ces dernières l’autorité parentale à l’administration de l’établissement.

En outre, au regard des passions inquiétantes que suscite cette polémique qui, selon lui, menace même la cohésion sociale «entre les deux communautés soeurs musulmanes et chrétiennes depuis des siècles», le député Me Djibril War invite à la sérénité afin de préserver la paix et la cohésion sociale. D’après, l’ancien président de la Commission des Lois du Parlement sénégalais, suite au refus de l’administration de l’Institut Sainte Jeanne d’Arc d’admettre le port du voile aux filles élèves du dit établissement en application du règlement intérieur, des voix se sont élevées pour approuver ou dénoncer cette décision.Mamadou GACKO

Jeanne d’arc : L’école où le corps des femmes fait systématiquement débat!

http://actunet.net/ L’institution Sainte Jeanne d’Arc a décidé de réintégrer les 22 filles voilées renvoyées de l’école le 19 septembre prochain.
Les filles voilées porteront l’uniforme assorti d’un foulard de dimensions convenables fourni par l’établissement et qui n’obstrue pas la tenue.
Cette décision finale apaisera le cœur des parents d’élèves de cet institut pour le moment ! Plus que toute autre chose, l’interdiction du port du voile à Jeanne d’arc a symbolisé une lutte pour ne pas faire respecter la laïcité de l’État. Le voile est interdit sous certaines formes dans plusieurs pays du monde, tant musulmans que non musulmans. Dans tous ces pays, le voile est définit à la fois comme un vieil instrument d’oppression des femmes, en même temps qu’une arme politique entre les mains des fondamentalistes religieux.

Que cette le mot d’ordre soit levé ou non, cette décision stigmatisera Les jeunes filles voilées de cette école à tout jamais ! Demain, ce sera quoi? On va leur interdire de porter des manteaux longs, des chaussettes? Aberration!!!
Chacun doit s’habiller comme il veut, pourquoi accepter que des filles se baladent très dénudées dans la rue et pas l’inverse?
D’une société patriarcale où les femmes ne devaient pas trop se montrer, nous sommes passés à une société où ne pas se montrer est devenu anti féministe. De nombreuses activistes féministes, sur les médias se demandent : “pourquoi c’est le voile qui déclenche tant de controverses dans notre pays laïque, et non le qamis (vêtement traditionnel musulman pour les hommes) ou la kippa”. Pour elle, la raison est simple : “nous vivons dans une société où le corps des femmes fait systématiquement débat”.Triste et bête à la fois…Bonne reprise les boubounettes !!!

Alioune Tine sur le cas Isja : « Les négociations n’ont pas été faciles »

https://senego.com «Il faut se réjouir de la fin heureuse de l’affaire de l’institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja), les négociations n’ont pas été faciles »,a soutenu Alioune Tine. Selon l’ancien directeur d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest, « le débat national a été clivant au sein de tous les secteurs de l’opinion »

Avant de souligner que « l’essentiel est d’en tirer les leçons pour une solution définitive, mais aussi travailler la prévention», rapporte Seneweb. Pour rappel, l’institution Sainte Jeanne d’Arc a finalement cédé face à la pression. Un consensus a été trouvé tard dans la nuit avec le ministère de l’Education nationale. Les 22 filles voilées, qui étaient interdites d’accès en classe, seront réintégrées jeudi prochain

«Ces filles voilées seront réintégrées le  jeudi 19 septembre prochain  et porteront l’uniforme assorti d’un foulard de dimension convenable fourni par l’établissement et qui n’obstrue pas la tenue.» La source d’ajouter que la direction de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc va recevoir chacun des parents d’élevés, en présence de l’Inspecteur d’Académie de Dakar pour finaliser cette décision

La reconnaissance de l’autre

« Ce que nous avons de plus cher, c’est la paix, le consensus, le dialogue, l’ouverture, la reconnaissance de l’autre. Le jour où nous allons perdre cela, ça veut dire que notre Etat est en train de foutre le camp. Il faut que tout le monde se mobilise pour que les choses finissent dans la paix, qu’on utilise les voies du dialogue, de la palabre africaine pour résoudre nos conflits », avait soutenu dans les colonnes du journal Enquête, Alioune Tine, le patron de Afrikajom Center.

GUEST EDITORIAL : Du voile, des religions et de la laïcité Par Khadiyatoulah Fall Professeur, chercheur CERII/CELAT, Québec

http://lesoleil.sn/ Jean Bauberot, un des meilleurs théoriciens de la laïcité, affirme que la laïcité, c’est avant tout «la neutralité arbitrale de l’État». Il utilise d’ailleurs la métaphore du football pour illustrer le rôle de l’État. L’État est comme un arbitre dans un match. Il court partout sur le terrain. Il surveille le jeu, mais, ne marque de buts pour aucune des équipes, ni n’aide aucune de celles-ci à gagner. L’État, comme l’arbitre de foot, se base sur le règlement qui n’a pas été conçu pour favoriser aucune des équipes.
Les réglements internes de l’école privée catholique Sainte Jeanne d’Arc doivent subir l’épreuve du règlement supérieur qu’est la Constitution souveraine du Sénégal. Cette école appartient ou est gérée par une communauté religieuse catholique, mais, elle ne se définit pas par un projet pédagogique ou de vivre ensemble inféodé à une religion donnée.

Le rôle de l’État sénégalais, qui se dit laïc, est de veiller à la protection de la liberté religieuse, la liberté de croyance. Sous ce statut, il doit protéger le droit du citoyen d’appartenir ou non à une religion, même de n’appartenir à aucune religion, même de sortir de la religion.
L’État protège l’adhésion à une croyance, mais aussi, la manifestation des actes de croire, la croyance en acte, c’est-à-dire des systèmes d’actions, de gestes qui accompagnent l’expression externe de la foi des individus et des groupes. Cependant, l’État, garant de l’équilibre social, doit, en même temps, veiller à ce que «le croire en acte», comme par exemple la liberté de culte ou du port des signes de la croyance, ne vienne perturber le fonctionnement général de la société ou le fonctionnement des institutions dans ce qui est leur mission première au service de tous. C’est pour dire que la laïcité ne veut pas dire «une permissivité absolue». Ainsi, le port du signe religieux, même s’il fait partie de l’identité religieuse, n’est pas un droit absolu en tout temps et en tout lieu.
La laïcité n’a pas été pensée pour permettre à un groupe, religieux ou non religieux, dominant ou minoritaire, d’imposer son point de vue. L’argument que j’entends souvent et qui renvoie à un contexte sénégalais où 95 % sont musulmans n’est pas satisfaisant. Car, justement, la laïcité a été conçue pour ne pas autoriser la dictature de la majorité sur la minorité. Cela dit, ceux qui invoquent des troubles du vivre ensemble imputables au port du voile ou qui veulent priver les élèves voilées d’un droit acquis doivent appuyer leurs arguments sur des bases concrètes et irréfutables. Le seul argument qui pourrait justifier le refus du voile serait que les jeunes qui le portent fassent du prosélytisme religieux ou ne répondent pas aux objectifs d’apprentissage, de connaissance et de vivre ensemble de l’institution. Le seul argument, c’est que le port du voile dans l’école engendre réellement un comportement qui va à l’encontre du programme pédagogique, du vivre ensemble, de l’égalité des sexes et du non-respect de l’opinion ou du sacré de l’Autre.  Si l’on ne peut donner une réponse affirmative basée sur des faits attestés et répétitifs, et non pas sur des préjugés, des anecdotes et des approximations, toute mesure d’interdiction peut être perçue comme une attitude de stigmatisation de la religion et de l’identité religieuse des élèves voilées, quelles que soient leurs origines ethniques ou nationales.
L’interdiction du voile islamique ne devrait pas être nourrie de représentations, de significations du voile, qui ne collent pas à la réalité sénégalaise. Tant que le voile se porte dans le respect de tous et du fonctionnement scolaire, son interdiction est une atteinte aux droits des élèves. Il faut éviter d’opérer un amalgame rapide entre la tenue et le comportement. C’est ce que l’on voit souvent en Occident, surtout en France, alors que les signes de visibilité de l’Islam sont vite interprétés comme les symptômes d’un islamisme, d’un endoctrinement des jeunes, et même d’une radicalisation.

Va-t-on importer au Sénégal cette obsession française récurrente de soupçon et d’interpellation du voile islamique ?

Ce qui se déroule sous nos yeux nécessite une prise en charge sérieuse pour apaiser les tensions et ensemble passer à l’avenir et au devenir ensemble. Les polémiques récentes et la levée de boucliers devant ce qui serait une provocation du lobby Lgbt, l’affaire de la pharmacie Guigon, tout cela illustre une sensibilité à fleur de peau et témoigne d’inquiétudes identitaires religieuses que nous ne connaissions pas dans notre pays.


De quoi est symptomatique cette situation ?

Des théories complotistes sont évoquées ci et là, ainsi que des remarques sur des tentatives de perturbation de notre cohésion sociale et de notre paix religieuse, sociale et politique. Il y a là, en tout cas, une situation nouvelle qui demande une profonde analyse.
L’éducation au vivre ensemble dans la visibilité et le respect des différences religieuses est un enjeu de la citoyenneté. Par ailleurs, la recherche universitaire devrait pouvoir contribuer à dissiper les opacités et participer à un débat informatif serein pour asseoir des solutions pérennes. Car, des opacités, il y en a. Et des chercheurs compétents dans les universités au Sénégal, il y en a.
Avec un collègue de l’Ifan, Mouhamed Abdallah Ly, nous avions, dans un article précédent, attiré l’attention sur un phénomène peu encore analysé, même dans la littérature scientifique : l’installation de l’islamophobie à l’interne, c’est-à-dire à l’intérieur des pays à majorité musulmane. La construction des discours négatifs, de stigmatisation, de rejet de l’Islam en Occident a un écho sur les minorités religieuses installées en pays musulmans. Nous relevions, même si notre démarche est encore exploratoire, l’intériorisation, chez ces minorités, de préjugés sur l’Islam qui n’ont rien à voir avec leurs vécus quotidiens. Nous avancions aussi que ces discours exogènes islamophobes, mais aussi des radicalisations djihadistes violentes dans quelques pays voisins, et des accusations devant les tribunaux sénégalais de présumés djihadistes, ont pu construire une angoisse chez quelques catholiques, et les rendre réceptifs à la fabrique médiatique et politique d’une peur de l’Islam. Ces discours de stigmatisation, de rejet parfois sans nuance de l’Islam et des musulmans, ne sont pas sans heurter ces derniers qui peuvent se sentir caricaturés chez eux par des perceptions décalées, importées qui ne reflètent pas l’ouverture et la flexibilité de notre vivre ensemble

L’État laïc sous la pression des réformateurs et des intégristes Par Mamadou SY Albert

Le Sénégal, indépendant en avril 1960, a choisi une option républicaine. C’est la laïcité. L’État laïc a ainsi porté l’ambition politique de construire la République, la Nation et la gouvernance politique, dans le respect des religions, des ethnies et des appartenances communautaires : « Un Peuple – Un But – Une Foi ». Cette devise paraît inébranlable à son unité.

Paradoxalement, ces dernières décennies sont marquées par un mal entendu historique entre ces héritages fondateurs de l’État et la compréhension de franges importantes de la société sénégalaise contemporaine. L’État laïc est désormais soumis à des lectures variant en fonction de clivages religieux islamiques, politiques, ethniques et des ressentiments peu en adéquation avec le sens politique laïc de la séparation du pouvoir politique des pouvoirs religieux, des pouvoirs traditionnels et de tout ce qui peut nuire à l’unité de pensée et d’action de la République, une et indivisible.

L’École au sens large, englobant l’éducation de base, la formation professionnelle et technique, et l’Enseignement supérieur constitue incontestablement un des secteurs d’expression de la laïcité au sein de cette République post-coloniale sénégalaise. L’État a pris l’engagement de prendre en charge l’éducation des citoyens en âge d’aller dans les établissements publics, de former les élèves, les étudiants et le corps enseignant à tous les cycles éducatifs et de formation. Cette orientation publique est encore en vigueur. Ce service public est ouvert à tous les citoyens sénégalais. L’État assure et garantit l’égalité des citoyens quant à l’accès aux droits à l’éducation, à la formation et à l’épanouissement individuel et collectif.

L’État a d’ailleurs défini une politique consistant à accompagner, à encadrer et à financer ces enseignements religieux par la subvention. Ce choix républicain, laïc, explique aujourd’hui l’existence d’écoles et instituts catholiques et des écoles coraniques. On pouvait multiplier les exemples traduisant dans plusieurs secteurs sociaux, économiques, l’esprit et la lettre de la laïcité de l’État et de la République du Sénégal.

L’exercice du pouvoir étatique du premier Président de la République du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, doit servir de repères à la laïcité. Il a dirigé son pays pendant deux décennies. Tout au long de son règne – entre 1960 et 1980 -, le Président Senghor a préservé les orientations de l’État laïc et l’unité nationale du pays. Tout en étant catholique, il a su construire l’État laïc, bâtir des relations solides entre ses fonctions et son statut de chef de l’État avec les Confréries musulmanes, mais également, avec l’Église catholique.

La posture laïque du chef de l’État n’a jamais été prise à défaut par les chefs religieux ou par l’opinion publique nationale. C’est un des héritages essentiels que le Président-poète lègue au Sénégal à son départ du pouvoir. Le Président de la République, Abdou Diouf, a poursuivi cette option de l’État laïc. Le Sénégal a connu entre le départ du Président Diouf et maintenant, deux alternances politiques libérales et républicaines. Ces changements de régimes correspondent à un vent de remise en cause de la laïcité comprise au sens de la séparation du pouvoir étatique de tous les autres pouvoirs, d’une part, et de l’interdiction de la religion, des appartenances ethniques ou communautaires dans le fonctionnement de l’État central, de ses démembrements et du jeu politique, d’autre part.

Des pans entiers de l’opinion publique expriment sous des formes multiples la nécessité de redéfinir la laïcité républicaine, le système politique et le fonctionnement de l’État. La forme dominante de ces remises en cause est exprimée à travers une demande forte en faveur de l’introduction des enseignements religieux musulmans, de l’histoire des grandes figures emblématiques de l’Islam au Sénégal dans le système éducatif et une nouvelle approche du partenariat entre le pouvoir temporel et les pouvoirs spirituels et traditionnels.

L’État laïc est en réalité au cœur d’un malentendu historique. Les animateurs des remises en question de la laïcité sont plus proches de l’État islamique, de la charia que les fondements de la laïcité fondatrice de la République. Cette sensibilité et ses acteurs exercent une pression de plus en plus notable sur les gouvernants et les élites politiques et économiques.

Jamais, la religion, l’ethnie et le communautarisme n’ont autant pris de place dans les espaces politiques publics et médiatiques du Sénégal. Entre les lignes de ce discours réformateur et intégriste, se trouve un ressenti d’une injuste laïque grandissante à l’égard de l’Islam et de ses valeurs. Ce discours est à la frontière du respect de la laïcité et d’une révision constitutionnelle de la laïcité. La fragilisation de l’État laïc au cours de ces dernières années constitue une menace sérieuse sur les héritages laïcs et l’unité nationale de la société sénégalaise, plombée par une crise des repères politiques, culturels, religieux et communautaristes.

MACKY JOUE AU POLITICIEN RUSÉ

Le CRD considère qu’il y a autre chose à faire, de plus juste et de plus patriotique que cette question du statut du chef de l’opposition, au regard de la situation du pays, de celle d’un Etat en faillite acculé de toutes parts –

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

SenePlus publie ci-dessous, le communiqué du Congrès de la Renaissance Démocratique (CRD), daté du 12 septembre 2019, relatif à l’actualité sociopolitique nationale.

« La Conférence des Leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique s’est réunie en séminaire, ce samedi 7 septembre 2019 à Dakar, sur, entre autres questions, la définition d’une stratégie de déploiement sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora et la préparation des prochaines élections municipales et départementales.

 En cette circonstance, les participants se sont arrêtés sur les nombreux défis auxquels les Sénégalais sont présentement confrontés ; des défis et problèmes accentués par le contexte d’ajustement structurel en vigueur depuis la réélection technique et frauduleuse du Président Macky Sall, sur fond de violation de la loi électorale et de corruption par divers actes d’achat de conscience.

Les participants au séminaire ont exprimé leurs vives préoccupations face à un pays sous ajustement structurel et dont les citoyens laissés à eux –mêmes, sans aucune assistance, sont exposés :

  • aux accidents de la circulation, quasi quotidiennes, occasionnant d’énormes pertes en vies humaines et en dégâts matériels ;
  • aux inondations, notamment dans la région de Dakar, plus particulièrement dans sa banlieue et à Rufisque où les travaux du TER, un projet injustement imposé au Sénégal du fait d’un leadership politique antinational, a fini de jeter le désarroi et la désolation dans des milliers de familles sénégalaises, sans compter tous les préjudices accomplis sur l’économie et sur les finances publiques ;
  • à l’enchérissement du coût de la vie, caractérisé par la hausse des prix des denrées de première nécessité et de l’électricité ; une hausse manifeste sur les factures des abonnés mais non assumée par la SENELEC,  et à la détresse du monde rural consécutive à l’installation tardive de l’hivernage avec pour corolaire la prolongation de la période de soudure ;
  • au désastre de l’option irresponsable et ridicule du gouvernement de sacrifier les études de milliers de bacheliers, soit en ne les orientant pas, soit en les contraignant à grossir les rangs des universités publiques aux effectifs déjà pléthoriques pour tout simplement les conduire à des épisodes d’échec certain ;
  • aux conséquences dramatiques d’une économie exsangue qui croule sous le poids de la dette publique intérieure, et totalement asphyxiée par une préférence gouvernementale à livrer marchés et opportunités aux entreprises étrangères.

Dans un tel contexte, plutôt que de faire face à ces lancinantes et cruciales questions, Macky Sall et ses ministres-collaborateurs continuent à divertir l’opinion, par une actualité qui vise à faire oublier les dossiers gênants, liés notamment au scandale du pétrole et du gaz, au fer de la Falémé et au bradage des terres. Ainsi, dans une confusion totale, Macky Sall, ne cesse de jouer au politicien rusé notamment avec le statut du chef de l’opposition.

Sur cette question, le Congrès de la Renaissance Démocratique, considérant les avis, commentaires et éclairages des défenseurs de cette trouvaille, observe que tous les candidats avaient formellement contesté les résultats de l’élection présidentielle. Tout comme les résultats des élections législatives de 2017 avaient été contestés. Comment aujourd’hui sur la base de ces deux scrutins asseoir les critères de choix d’un chef de l’opposition, au plan éthique et moral ?

Le Congrès de la Renaissance Démocratique considère qu’il y a autre chose à faire, de plus juste et de plus patriotique que cette question du statut du chef de l’opposition, au regard de la situation du pays, de celle d’un Etat en faillite acculé de toutes parts mais incapable d’honorer ses engagements, et surtout des populations livrées à elles – mêmes dans des difficultés sans précédant. »

La Découverte Du Juriste Seybani Sougou Qui Va Fâcher Macky Sall

La lettre ouverte de Seybani Sougou au gouvernement du Sénégal et au président de la République Macky Sall…(ci-dessous)

Il n’existe aucune preuve de la publication au journal officiel du décret n°2016-1222 du 12 août 2016, re-nommant Pape Oumar Sakho, Président du Conseil Constitutionnel

Les lois et décrets sont publiés au journal officiel.

Il n’existe aucune preuve de la publication au journal officiel du décret n°2016-1222 du 12 aout 2016, re-nommant Pape Oumar Sakho, Président du Conseil Constitutionnel, à compter du 12 aout 2016. C’est clair, net et précis.

Il convient d’apporter la preuve formelle de la légalité de la nouvelle nomination de Pape Oumar Sakho, à compter du 12 aout 2016, et ce, à 2 niveaux :

D’une part, il faut publier intégralement, le contenu du décret n°2016-1222 du 12 aout 2016 (y compris le signataire et la date de signature). Attention, il ne s’agit pas de publier un extrait du décret, mais l’intégralité du décret, aux fins d’une vérification de son authenticité,

D’autre part, il faut prouver que le décret a été publié par la seule voie appropriée (en précisant le numéro du journal officiel et la date de publication).

Tout le reste n’est que littérature.

Nb : Afin que nul n’en ignore, dans les décrets figurent, un article libellé comme suit : « ……Le présent décret sera publié au journal officiel ».Seybani SOUGOU – E-mail :sougouparis@yahoo.fr

Statut du Chef de l’opposition : Le bénéfice à Karim Wade ?

https://www.xibaaru.sn C’est toujours la controverse sur le choix du Chef de l’opposition au Sénégal. Qui entre le leader de Rewmi, Idrissa Seck, et celui du Parti démocratique sénégalais (PDS), Me Abdoulaye Wade, devrait porter le titre de Chef de l’opposition. Un titre qui devrait conférer à son occupant bien des avantages de la part de l’Etat. Les modalités d’instauration du statut de Chef de l’opposition doivent être abordées dans le cadre du dialogue national.

C’est justement pour faire échec à ce projet que le leader de l’insignifiant mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo a cru bon sortir cette histoire que celui qui bénéficiera de ce statut de Chef de l’opposition, bénéficiera d’un budget de 2 milliards de FCFA. Une façon pour lui de diviser l’opposition, et de faire avorter le projet d’instauration du statut de Chef de l’opposition. En somme du « lekkuma si ceeré bi, demë siiy këp suuf » (Je ne suis pas convié à goûter ce couscous, j’y verse du sable). Toujours, qu’une guerre en sourdine est déclenchée entre Rewmi et le PDS sur la question.

Faut-il désigner Idrissa Seck comme le Chef de l’opposition, au vu des résultats qu’il a obtenus lors de l’élection présidentielle passée, à laquelle le PDS n’avait participé ? Ou faut-il désigner Me Abdoulaye Wade comme étant le Chef de l’opposition, du fait du nombre de sièges dont dispose le PDS à l’Assemblée nationale ? Si l’on se fie aux arguments développés par Ibrahima Sène du Parti de l’indépendance et du travail (PIT) sur la question, c’est bien au leader du PDS que doit revenir un tel statut.

Puisque Me Abdoulaye Wade fait tout en ce moment pour confier les rênes de son parti, à son fils Karim Wade, autant dire que c’est bien ce dernier qui pourrait hériter de ce titre de Chef de l’opposition, avec tous les avantages de la part de l’Etat que lui confère un tel statut. Comme Ibrahima Sène le soutient, effectivement dans tous les pays où le Chef de l’opposition bénéficie de ce statut, c’est son parti qui a le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée nationale. Karim Wade, futur Chef de l’opposition ? Une perspective qui ne doit guère enchanter le pouvoir du Président Macky Sall.

PETRO TIM – IDRISSA SECK APPORTE SA PART DE VÉRITÉ

NETTALI.COM – Le silence de Idrissa Seck sur les rebondissements portés par la BBC au sujet de PETRO Tim est perçu dans certains cercles comme une compromission qui ne dit pas son nom. Un prisme d’analyse que rejettent les jeunes de Rewmi. Ces derniers rappellent que leur mentor avait déjà tracé la voie, relativement au combat pour la préservation des ressources naturelles découvertes au Sénégal.

Auteur d’une série d’articles sur le profil et les avantages du futur chef de l’opposition, Mamadou Lamine Diallo de Tekki, à l’image de Barthélemy Dias, semble prêter à Idrissa Seck de « dealer » avec le pouvoir. Il est allé jusqu’à dire que ce chef de l’opposition héritera de 2 milliards de F Cfa de fonds politiques. Comme Idy n’a pas sa langue dans sa poche, il a activé ses poulains pour apporter la réplique, hier.

En clair, le Secrétariat National (SN) des jeunes de Rewmi, qui était en conférence de presse, ce mercredi, félicite  « le Président Idrissa Seck d’avoir eu la clairvoyance et l’ingéniosité d’alerter sur les graves dérives commises par l’actuel régime depuis le 30 Janvier 2013. Mais aussi d’être le premier leader politique à soulever toutes les questions d’intérêt national depuis le 30 Septembre 2016, principalement celles relatives aux contrats pétroliers et gaziers que le Sénégal a signés avec d’autres pays et avait proposé la mise en place d’un Comité d’Orientation Stratégique ou de Surveillance du Pétrole et du Gaz (COS Petro Gaz) ».

Ces jeunes relèvent, de plus, « que le Président Idrissa Seck avait dans la même lancée demandé à l’actuel président de la République la publication du contrat pétrolier avec la Mauritanie le 15 Février 2018 à Saint-Louis ».

Pour mémoire, Idrissa Seck a répondu favorablement à l’appel au dialogue de Macky Sall. Ce qui n’est pas sans lien avec son mutisme supposé.

CESE : Mimi TOURE Aussi Dans La Dèche

La Présidente du Conseil économique, social et environnemental aurait des «soucis d’argent». Son prédécesseur qui a consommé l’essentiel du budget serait à l’origine de ces soucis

La nouvelle présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) peine à faire fonctionner à sa manière l’institution. Ce, parce que le budget a été épuisé avant l’heure. Aminata Tall y étant allée à fond la caisse avec le budget destiné au fonctionnement. De sources dignes de foi, Walf Quotidien a appris que son prédécesseur a presque tout consommé en quelques mois de fonctionnement. Ce qui fait que Mimi Touré a trouvé des «caisses vides», comme le claironnait Abdoulaye Daouda Diallo, ministre du Budget du Premier gouvernement de Macky Sall. Ainsi, Aminata Touré, selon plusieurs sources, éprouve des difficultés certaines parce que le budget en tant que tel n’existe plus.

Selon les sources de votre canard, si l’Institution parvient tant bien que mal à honorer les salaires des conseillers, sa nouvelle patronne ne peut pas faire grandchose, encore moins payer son cabinet. Et, nous souffle-t-on, le chef de l’Etat serait au courant de cette situation sans rien dire ou faire pour l’instant. Mimi Touré se retrouverait ainsi dans la même situation que Macky Sall. Nouvellement élu, en 2012, le président de la République avait trouvé ses fonds politiques consommés aux trois quarts. Mais, plus chanceux parce que titulaire du pouvoir réglementaire, le Président Sall avait signé un décret d’avance pour combler le vide. Rappelons que le budget voté par l’Assemblée nationale dans sa loi initiale pour le Cese était de 6 milliards 227 millions 590 mille francs Cfa. Espérons qu’avec la deuxième Loi de finances rectificative (Lfr2) qui est en train d’être mitonnée, Macky Sall va la sortir de cette dèche.Seyni DIOP

MAYORO FAYE (PDS) – «KARIM SERA BIENTÔT PARMI NOUS…»

NETTALI.COM – Dans cette tribune, que nous publions in extenso, le secrétaire national, chargé de la communication du Parti démocratique sénégalais, répond à Oumar Sarr, auteur de révélations compromettantes sur la libération de Karim Wade en juin 2016. Mayoro Faye saisit le prétexte pour annoncer le retour d’exil de Wade-fils.

Les propos d’Oumar Sarr ne sont pas, à vrai dire, des accusations mais des imputations puériles qui montrent la pusillanimité d’un homme aux abois.

Les jeunes ont exhibé la carte de membre du PDS de Karim sur les écrans de télévision. Fallait-il s’en donner la peine ?

Pour le reste, Oumar Sarr sait très bien que Karim a été déporté contre sa volonté. Enlevé en pleine nuit, il n’a été au courant que lorsque de fortes pressions l’ont obligé à se voir délivrer, à la prison même, les documents de voyage, opération suivie immédiatement de l’embarquement pour Doha.

Oumar Sarr est l’artisan de plusieurs défections dans le PDS car n’ayant pas pu faire preuve de conciliation et d’ouverture pour massifier le Parti. Au contraire, il a toujours été prompt à exécuter les militants « indisciplinés ». Son inaccessibilité a toujours été légendaire et décriée par ses frères et sœurs de parti.

Comment peut-on être numéro 2 et demeurer injoignable par les militants et les responsables ? La façon dont il dirigeait les réunions du Comité Directeur montrait à suffisance que la tâche ne l’intéressait pas. La trahison est presque permanente : il a vendu « Dagana » lors des Législatives de 2017, puisque battu dans son propre bureau de vote, ce qui constituait l’acte 1 du complot ourdi avec le pouvoir.

Conscient de son « inefficacité », le Secrétaire Général National a voulu à plusieurs reprises le remplacer, mais il a toujours bénéficié d’une intervention bienveillante de celui qu’il appelle aujourd’hui «  le poltron ». Décidément, le ridicule ne tue plus sous nos cieux.

Karim Wade  a quitté une réunion de travail à Londres pour venir répondre à la convocation d’une juridiction d’exception qui n’existe qu’au Sénégal. A la tête de plusieurs départements ministériels, il n’a jamais été épinglé par aucun corps de contrôle. Dans son conflit contre l’Etat du Sénégal, toutes les juridictions internationales lui ont donné raison.

Aujourd’hui, il incarne l’espoir, l’avenir et il est le plus à même de conduire les destinées du parti, n’en déplaise à ses détracteurs. Les trahisons et le  temps l’ont imposé au PDS.

Il sera bientôt parmi nous, dès qu’il aura terminé le travail international qu’il a si bien mené jusqu’ici, travail jalonné de victoires, plusieurs fois devant la CEDEAO, la justice française et les Nations-Unies.Par Mayoro Faye

CISSE LO Sur L’invitation De Xaragne LO : «J’ai De L’argent…, J’invite Qui Je Veux»

http://www.walf-groupe.com Moustapha CISSE LO ne se suffit pas au communiqué envoyé par l’Institution parlementaire qu’il dirige sur l’invitation de Xaragne LO  au Séminaire parlementaire et la Session extraordinaire du parlement de la CEDEAO.

Face à la presse, en marge des travaux, le président du parlement de la CEDEAO n’a pas cherché à justifier l’invitation. Pour lui, à l’instar de Macky SALL, c’est une question de vouloir et de désir.

« J’ai de l’argent pour faire ma communication, j’invite qui je veux… », martèle CISSE LO. Et au Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) qui s’insurge contre cette invitation, le député d’asséner :

« Ces gens qui parlent qu’ils sachent qu’ils ne peuvent rien contre moi parce que je suis plus honnête qu’eux. Et je sais ce que je fais. J’ai envoyé un communiqué, ils n’ont qu’à répondre ou le publier… ».

Invitation De Xaragne LO : Le Parlement De La CEDEAO Dément Le SYNPICS, Persiste Et Signe

http://www.walf-groupe.com Alioune NIANG, alias Xaragne LO, prend actuellement part au Séminaire parlementaire et la Session extraordinaire du parlement de la CEDEAO qui ont démarré ce 12 dans la capitale libérienne.

Et les dénonciations du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) n’y font rien. Pour le Parlement de la CEDEAO, qui rejette les accusations du syndicat des journalistes, Xaragne LO est invité en tant que « snaper » et, indique-t-il dans le communiqué ci-dessous, avoir également invité d’autres journalistes pour la couverture de la manifestation.

Communiqué parlement Cedeao : Le Synpics porte la réplique

https://www.seneweb.com En réponse à une note de protestation du Synpics sur l’invitation d’Alioune Niang dit Niang Kharagne Lo, le parlement de la Cédéao a rendu public un communiqué, ce jeudi. Dans le document l’instance présente le sieur Niang comme un Snapeur. Le Synpics, qui a aussitôt réagi dans un communiqué, dit avoir ‘’pris acte’’.

Selon le syndicat dirigé par Bamba Kassé ‘’à aucun moment, le Synpics n’a tenté de s’arroger le droit de déterminer la politique de communication de l’instance regroupant les députés de la communauté Ouest africaine.’’

Le Synpics campe toujours sur sa position. ‘’Vous aviez bien adressé au Sieur Niang une invitation, en qualité de ‘’Online Journalist’’ (journaliste en ligne). Si en 24 heures, vous rectifiez, on ne peut qu’en être satisfait puisque c’était notre principale préoccupation’’, lit-on dans le document.

Jean Meïssa Diop : «Les journalistes ont été trop généreux avec ceux qui …»

https://www.leral.net Le doyen Jean Meïssa Diop a donné son avis sur l’invitation d’Aliou Niang, alias Niang Xaragne Lô par le parlement de la Cedeao comme journaliste. Selon l’ancien journaliste à Wal Fadjri, « les acteurs de cette profession ont été trop généreux avec ceux qui dévoient ou qui sont susceptibles de dévoyer ou de piétiner les règles d’éthique et de déontologie » de la profession.

Seneweb : Le parlement de la Cedeao a invité le snaper Aliou Niang dit Niang Xaragne Lô à titre de journaliste pour la couverture médiatique de ses activités qui se déroulent du 12 au 13 septembre à Monrovia (Liberia). Quelle appréciation en faites-vous ?
Je crois qu’il est temps que les autorités compétentes et les responsables des organisations de la presse se penchent sérieusement sur la question à savoir qui est réellement journaliste dans ce pays. Qui peut l’être et qui ne peut pas l’être. Dans le fameux nouveau code de la presse, on n’a qu’à prendre les dispositions pertinentes qui sont contenues dans ledit code pour définir le cadre d’exercice de la profession.
Par ces temps, des technologies de l’information et de la communication, les réseaux sociaux, une diversité des moyens d’expression et de diffusion des nouvelles, il est vrai que toutes sortes d’individus se sont engouffrés dans cette brèche là.
Et j’ai toujours dit que le journaliste n’a plus, ou bien a perdu le monopole de la décision, de la collecte et de la diffusion de l’information. Alors ce qui fait et fera toujours la différence entre le journaliste et le journaliste citoyen, est que le vrai journaliste place sa pratique professionnelle à la lumière, en s’éclairant des règles d’éthique et de déontologie.
Mais est ce que la Direction de la communication du Parlement de la Cedeao n’a pas été maladroite ?
Certainement celui qui a invité Niang Xaragne Lo a voulu miser sur l’image et sur l’efficacité. C’est pourquoi cette préférence lui a été donnée au détriment des journalistes professionnels.
Masi, même si Xarange Lô va à la Cedeao, est ce qu’il sait ce que c’est une information ? Une image qui informe ? Parce qu’il ne s’agit pas seulement de faire des gros plans, des scoops, entre autres. L’essentiel est de savoir ce qui une image, l’information qu’elle renvoie etc. Et Je ne pense pas que Xaragne Lô ait le profil adéquat pour le faire.
Donc, les services de communication ont fauté quelque part ?
Justement, les services de la communication de la Cedeao sont fautifs. Car, nul n’est mieux placé que le Directeur de la communication pour savoir par qui faire couvrir une activité de la Cedeao. Donc, cette direction est le premier organe que je vais incriminer. Car, Xaragne Lô a été invité et c’est légitime ce qu’il a fait. Il a eu une offre et il l’a saisie. C’est tout !
Toutefois, autant les services de communication de la Cedeao ont une responsabilité, autant les responsables des organisations de la presse sénégalaise doivent se remettre en cause dans cette affaire. J’estime qu’on a trop laissé faire dans ce pays. Le journalisme est une profession qui a été trop généreuse. Non, c’est plutôt les acteurs de cette profession qui ont été trop généreux avec ceux qui dévoient ou qui sont susceptibles de dévoyer ou de piétiner les règles d’éthique et de déontologie. Je crois que c’est se mentir sur la profession à elle-même en croyant que certains individus peuvent être des journalistes.

Tidiane Kassé : « Pour revendiquer le titre de journaliste,il faut le mériter »

https://www.seneweb.com Le cas Niang Kharagne Lo invité à la Cédéao est diversement apprécié dans la presse. Si d’aucuns pensent que c’est un manque de respect voire une menace pour la presse, d’autres par contre minimisent. Joint par téléphone par Seneweb, le journaliste Tidiane Kassé tempère. « On ne peut pas dire que l’avenir de la presse est menacée à partir d’un phénomène comme ça. C’est un épiphénomène et il y a lieu de le considérer comme tel », déclare-t-il.

Toutefois, le journaliste reconnait que la profession a été agressée de toutes parts. Ce qui écorne davantage son image. « Il y a beaucoup de choses qui se passent dans la presse et il faut s’en désoler. Au-delà de cet épiphénomène, il faut se rendre compte qu’il y a beaucoup de déviance dans cette profession et que nous regrettons beaucoup ».

Selon lui, ces défiances sont de la responsabilité de l’Etat qui ne clarifie pas le jeu. Par clarifier le jeu, Tidiane Kassé entend la promulgation de la loi sur le code de la presse pour fixer les limites. « Pour revendiquer le titre de journaliste, il faut le mériter. Je pense qu’il y a beaucoup de repères dans le nouveau code de la presse qui aident à clarifier, à baliser cette profession », souligne-t-il.

En plus de l’Etat, Kassé indexe également les patrons de presse. De son point de vue, les éditeurs ne prennent pas en charge cette responsabilité. « Quand on est responsable de rédaction, on doit veiller à ce que le travail soit fait par des gens qui ont la capacité et le mérite d’être journaliste. Mais si dans les rédactions on recrute les gens n’importe comment, on ne peut qu’assister à ce que nous voyons actuellement », regrette-t-il.

« Ce qui menace la profession, c’est… »

A propos de Niang Xaragne Lo, Tidiane Kassé avoue d’emblée ne pas connaître « le bon homme ». Cependant, il dit avoir entendu des confrères en qui il a confiance quant à leur aptitude à juger de la capacité de quelqu’un à faire ce travail de journaliste ou non. Partant de ce qui lui est rapporté, il pense que la menace est ailleurs.

« Ce qui menace la profession, c’est si nous les journalistes, nous ne sommes pas conscients de notre rôle, de notre responsabilité, que nous puissions laisser faire, que les choses aillent à gauche et à droite, c’est-à-dire qu’on ne contrôle plus rien et qu’on ait plus de règle et de repère. Je ne pense pas que cet épisode puisse entacher l’avenir de cette profession », tranche-t-il.

Le journaliste formateur rappelle qu’il n’est pas toujours exigé de faire une école de journalisme pour exercer cette profession. Il en veut pour preuve le fait qu’il y ait dans l’histoire de la presse, au Sénégal, des journalistes qui n’ont pas fait d’école de formation et qui ont été excellents.

« Ce qu’il faut surtout comprendre, c’est que le journalisme est une activité scientifique dont il faut maîtriser les rouages. C’est une activité qui demande des aptitudes techniques qu’il faut connaitre pour pouvoir mieux l’exercer ».

Au-delà des techniques, il y a la conduite, c’est-à-dire les aspects éthiques et déontologiques auxquels le journaliste est astreint. « Je ne sais pas quelles sont les aptitudes de ce monsieur. Mais toujours est-il qu’il a été invité par une institution et j’ai lu que l’institution lui impose un cahier des charges. L’essentiel est de savoir s’il a les aptitudes ou pas. On le jugera au rendu », nuance-t-il.

Affaire Niang Xaragne : Le Cnra se déclare «incompétent»

https://www.seneweb.com L’invitation du célèbre « snaper » Niang Xaragne Lo, pour la couverture médiatique du séminaire du parlement de la Cedeao, à Monrovia, n’en finit pas de susciter des réactions. Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel, par la voix de son consultant, le journaliste Ibrahima Bakhoum, se dit incompétent.

« Le Cnra n’y peut rien. Le Cnra ne s’occupe que de l’audiovisuel. Le Conseil peut regarder une émission, écouter la radio, et émettre un avis de conformité aux droits du public jeune, au respect des institutions, aux diversités culturelles et religieuses sénégalaises, ou est ce qu’il y a des manquements à l’éthique et à la déontologie», rappelle Bakhoum, joint par « Seneweb »

Bakhoum précise d’ailleurs que « le conseil ne s’adresse même pas aux journalistes. C’est le Cored qui parle aux journalistes. Le Cnra s’adresse à l’éditeur. Et nous ne faisons pas de censure à priori ».

Même si le Comité d’observation des règles d’éthique et de déontologie ne s’est pas publiquement prononcé sur l’affaire, le Synpics a fustigé l’invitation de Niang Xaragne, via un communiqué. Ce qui a fait réagir le Secrétariat général du parlement de la Cedeao qui précise « avoir invité Aliou Niang en sa qualité de snapeur qui fait de la communication en ligne, au niveau national et international ».

Ansoumana Danfa prône la levée de l’immunité parlementaire de Sonko

http://actunet.net/ Le comité directeur du Mouvement action pour la citoyenneté authentique (Mac) s’est réuni hier. Une occasion saisie par Ansoumana Danfa pour exiger la levée de l’immunité parlementaire d’Ousmane Sonko. Selon le conseiller du président de la République, les Sénégalais doivent être édifiés sur les accusations du leader du Partef» concernant les 94 milliards et les ressources naturelles du pays.

Ansoumana Sonko n’a pas mis de gants pour tancer le leader du parti «Pastef» d’Ousmane Sonko. En conférence de presse, hier, à Dakar, le président du Mouvement action pour la citoyenneté authentique (Mac) n’a trouvé autre moyen que d’exiger la levée de l’immunité parlementaire d’Ousmane Sonko. «Il est pris en flagrant délit de mensonges et d’affabulations, exigeons la levée de son immunité parlementaire», a soutenu Ansoumana Danfa. Selon ce dernier, il est grand temps d’évaluer les sorties qu’il qualifie d’intempestives d’Ousmane Sonko depuis que «par la magie du mécanisme du plus fort reste, il est devenu le député et comblé de malheur. Il ne va même pas à l’Hémicycle sauf quand les caméras sont allumées». Et le président du Mouvement action pour la citoyenneté authentique (Mac) de poursuivre : «Il est catalogué parmi les grands absents de cette législature», a-t-il dit devant ses militants.

Aux yeux d’Ansoumana Danfa, un constat s’est imposé au lendemain de la précédente élection avec le dialogue politique initié par Macky Sall qui avait convoqué les partis politiques. Après cela, explique-t-il, Ousmane Sonko n’a pas cessé de tirer à boulets rouges sur le chef de l’État. «Il dit des contre-vérités». Pour le conseiller du président de la République, Ousmane Sonko ne peut être attaqué en Justice dans la mesure où, estime-t-il, le leader du parti «Pastef» bénéficie de son immunité parlementaire.

En tant que Sénégalais, Ansoumana Danfa a dit vouloir être édifiés sur ces sujets évoqués par Ousmane Sonko dont l’exploitation du fer de la Fallémé. «Comme on l’avait fait avec Barthélemy Dias au temps quand celui-ci ne voulait pas répondre, si Ousmane Sonko ne répond pas, nous voulons que son immunité parlementaire soit levée pour que les Sénégalais soient édifiés», a averti Ansoumana Danfa.

ABABACAR FALL, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU GRADEC, SUR LE STATUT DE L’OPPOSITION ET DE SON CHEF : «IL NE FAUT PAS QU’ON ESSAIE D’EN FAIRE UNE POSITION DE RENTE»

http://www.sudonline.sn L’opposition sénégalaise gagnerait mieux à discuter pour retenir les critères pour le statut de l’opposition et de son chef, avant que la question ne divise la classe politique, surtout l’opposition elle-même. C’est la conviction du Secrétaire général du Groupe de recherche et d’appui conseil pour la démocratie participative et la bonne gouvernance (Gradec), Ababacar Fall. Il a estimé, en marge du 4ème Forum des partis politiques organisé hier, mercredi 11 septembre, que le «statut du chef de l’opposition ne doit pas être une position de gain»

La question du statut de l’opposition et de son chef, l’un des points saillants inscrits dans les discussions en cours, au niveau de la commission cellulaire du dialogue politique, est en passe de diviser la classe politique, surtout l’opposition sénégalaise. Depuis un certain temps, des accusations par presse interposée font état de «deal» en tractation pour le statut de chef de l’opposition et d’un budget qui serait prévu pour ladite station. En marge du 4ème Forum des partis politiques initié par le Groupe de recherche et d’appui conseil pour la démocratie participative et la bonne gouvernance (Gradec), en collaboration avec Osiwa, le Secrétaire général du Gradec a tiré la sonnette d’alarme. En effet, Ababacar Fall a estimé que, même si ladite question a été réglée par la réforme constitutionnelle de 2016, «il ne faut pas aujourd’hui se précipiter». Sur les raisons de cette invite à la prudence, M. Fall pense qu’il ne faudrait pas que la question divise les partis politiques, surtout l’opposition.
De manière plus claire, l’expert électoral qui se base sur les révélations portant sur un supposé budget de plusieurs milliards qui serait affecté au chef de l’opposition, estime «qu’il ne faut pas qu’on essaie d’en faire une position de rente». Ainsi donc, à la place d’un poste de sinécure, Ababacar Fall trouve qu’il doit être «une façon de renforcer le rôle de l’opposition, qui est de s’opposer, mais également de donner sa position sur les politiques publiques». Pour ce faire, il proposera que, sur cette question qui s’adresse directement à l’opposition, que ces derniers puissent discuter sereinement et trouver des places de convergences sur les critères du statut du chef de l’opposition.
En outre, comme réponse à ceux qui sont catégoriques sur la nécessité de filer ce statut au parti le plus représenté au niveau de l’Assemblée nationale ou au candidat sorti deuxième à la présidentielle dernière, Ababacar Fall appelle à la précaution. Pour cause, il renseigne qu’au niveau «de la science politique moderne, il n’y a aucune étude bien fondée sur la question». Dans la mesure où, poursuit-il, «tout dépend des législations des pays. Dans les régimes présidentiels ou semi-présidentiels ou parlementaires chacun a sa façon de désigner son chef de l’opposition». Le plus important, à ses yeux, serait de voir les critères avant de trancher la question. 

NECESSITE D’ASSAINISSEMENT DE LA PRATIQUE ELECTORALE

A noter que le 4ème Forum des partis, organisé hier, a clôturé la série de rencontres démarrées depuis novembre 2018. Ainsi, les acteurs prenant part à ces échanges devraient discuter de la nécessité de rationnaliser des partis politiques, mais surtout du financement des campagnes électorales pour endiguer la rupture d’égalité entre candidats. Revenant sur l’élection présidentielle dernière, Ababacar Fall fait noter que, sur la base d’investigations menées auprès de certains responsables de partis, les dépenses de campagnes sont évaluées entre 100 millions de FCFA, pour les moins lotis, et 5 milliards de FCFA pour les plus riches. Il a estimé à plus de 5 milliards les dépenses effectuées par la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (Bby) entre argent alloué à chaque section communale, les dizaines de conteneurs de tee-shirts, casquettes et tissu, sans oublier le parc colossal de véhicules, sans compter les sommes injectées dans la campagne par les responsables de premier plan, entre autres.
Du côté des candidats de l’opposition, il révélera que d’énormes dépenses ont été consacrées à la campagne, même si cela a été sans commune mesure avec les moyens déployés par la coalition Bby. Ce qui lui fait dire qu’il y a «là, manifestement rupture d’égalité entre candidats».
Pour conséquent, il préconise d’aller vers un encadrement des dépenses de campagne en les plafonnant et en mettant en place des mécanismes de subvention directe aux candidats ou partis en compétition comme premier pas vers le financement public des partis politiques qui est plus englobant. Toutefois, il faut au préalable, selon lui, rationnaliser les partis et définir des critères d’accès au financement public. Ce qui nécessite, à son avis, l’élaboration d’une législation appropriée. S’inspirant des pratiques normatives en cours dans beaucoup de pays d’Europe, voire d’Afrique, le Secrétaire général du Gradec recommande, entre autres, d’inscrire dans la loi de finances, en année électorale, le montant alloué aux candidats et partis politiques pour les dépenses de campagne.
Poursuivant, il estime qu’il serait bien de mettre en place une commission chargée de travailler à l’élaboration d’une législation fixant un plafonnement des dépenses de campagne pour les partis et candidats. Ne s’en limitant pas là, il suggère l’installation d’un organe de contrôle des comptes de campagnes ou confier ce travail à la Cour des comptes ; mais aussi de rendre obligatoire l’ouverture d’un compte de campagne pour tous

Mayoro Faye recadre Omar Sarr, l’accuse d’être ‘’l’artisan de plusieurs défections au Parti’’ et fait l’éloge de Karim

https://www.dakaractu.com C’est à travers un communiqué publié ce 11 Septembre, que le parti démocratique sénégalais a mis « les pendules à l’heure » concernant les propos tenus récemment par l’ancien secrétaire adjoint de Me Wade sur Karim.
Des propos tenus au cours de sa tournée dans le nord du pays, qui n’ont point laissé indifférents ces anciens camarades de parti. Selon le communiqué signé par le secrétariat national chargé de la communication, « ces propos d’Oumar Sarr ne sont pas réellement  des accusations, mais des imputations puériles qui montrent la pusillanimité d’un homme aux abois ».
Jugeant d’autres part que même les jeunes qui étaient présents dans cette tournée et qui ont exhibé la carte de membre du PDS de Karim sur les écrans de télévision, ont tout simplement montré qu’ils ont tort de s’acharner sur celui qu’il qualifie aujourd’hui de « poltron ».
« Pour le reste, Oumar Sarr sait très bien que Karim a été déporté contre sa volonté. Enlevé en pleine nuit il n’a été au courant que lorsque de fortes pressions l’ont obligé à se voir délivrer à la prison même,  les documents de voyage, opération suivie immédiatement de l’embarquement pour Doha », nous fait savoir Mayoro Faye.
Pour le secrétariat national, « les nombreuses défections dans le PDS sont simplement dues à cet esprit de fermeture qui ne fait point preuve  d’attitude de conciliation et d’ouverture pour massifier le Parti. Au contraire, il a toujours été prompt à exécuter les militants « indisciplinés ». Son inaccessibilité a toujours été légendaire et décriée par ses frères et sœurs de parti ».
Décriant tous azimuts, l’incapacité de l’ancien adjoint de Wade face à cette gestion qui lui a été confiée et qu’il a eu tant de mal à conduire  minutieusement.  À ce titre, le secrétariat précise que « la façon dont il dirigeait les réunions du Comité Directeur montrait à suffisance que la tâche ne l’intéressait pas. La trahison est presque permanente : il a vendu « Dagana » lors des Législatives de 2017, puisque battu dans son propre bureau de vote, ce qui  constituait l’acte 1 du complot ourdi avec le Pouvoir ».
D’ailleurs,  « le Secrétaire Général National  a voulu à plusieurs reprises le remplacer, mais il a toujours bénéficié d’une intervention bienveillante de celui qu’il est en train de critiquer à tous les niveaux ».

Mobilisation populaire à Guèt Ndar / Les pêcheurs expriment leur désolation : « 412 morts… trop c’est trop! Nous passerons à une vitesse supérieure »

https://www.dakaractu.com Pour le balisage de la brèche de Saint-Louis, les pêcheurs de la Langue de Barbarie sont montés au créneau pour lancer un cri du cœur et avertir les autorités du pays.
« Ce canal qui était au début de quatre mètres, fait aujourd’hui plus de six kilomètres. Ce canal également, entre 2003 et aujourd’hui a englouti plus 412 pêcheurs », se désole Moustapha Dieng, le secrétaire général du  Syndicat autonome des pêcheurs du Sénégal et membre de l’Union nationale de la pêche artisanale.
Moustapha Dieng lance également un appel au président de la République Macky Sall :  » Trop c’est trop!  412 morts on en a assez, il faut qu’on trouve des solutions ».
Par ailleurs, ces pêcheurs estiment que « le gouvernement ne doit pas rester sourd face à leurs revendications et il est temps qu’il réagisse ».
Le secrétaire général du  Syndicat autonome des pêcheurs du Sénégal déplore aussi ce qu’il considère comme mensonge d’État.
« Même si Oumar Guèye se réjouit d’avoir fait voter les pêcheurs, il ne mérite pas notre confiance. Car il n’a pas respecté ses engagements », se désole Moustapha Dieng.
En conséquence, ces pêcheurs menacent de passer à la vitesse supérieure si jamais le gouvernement ne trouve pas de solution à leurs revendications…

Tivaouane Peulh: Comment un enfant de 9 ans a été foudroyé sur le chemin de l’école

iGFM-(Dakar) Les populations de Tivaouane Peuhl sont encore atterrées par le drame. Un garçon de 9 a été frappé par la foudre, tandis qu’il revenait de l’école après les fortes pluies qui se sont abattues lundi, dans cette localité reculée de la capitale. iGFM s’est rendu sur le lieu du drame, et les témoignages livrés par les parents de la victime font froid dans le dos. «Nous l’avons retrouvé allongé au sol, le corps complètement calciné», a lâché le grand père de la victime.

Déguerpissement LSS, Castors et Sandaga: Les victimes ne décolèrent pas…

https://senego.com Visiblement, les déguerpis du stade Léopold Sedar Senghor, de Castor, du marché Sandaga ruminent toujours leur colère contre le ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, Abdou Karim Fofana qui s’est lancé dans une opération de nettoiement dans certaines zones de Dakar…

La colère contre Abdou K. Fofana…

Les victimes ne comptent pas lâcher du lest. «Nous ne comptons pas reculer d’un iota dans notre combat contre le Ministre Abdou Karim Fofana qui détruit nos biens sans aucune sommation ni concertation préalable. Il est la cause de nos misères. Au jour d’aujourd’hui, il a créé 4.000 chômeurs de plus au Sénégal. D’honnêtes chefs de famille et de mères de famille viennent d’être basculés dans le dénuement total à cause de cet homme allergique au dialogue, à la concertation. Ce même procédé a été utilisé aussi à Castors et à Sandaga. Il fait les choses sans mesure d’accompagnement. C’est inhumain, honteux ! C’est un incapable majeur qui salit le travail, déjà, entrepris par son Excellence Monsieur le Président de la République Macky Sall pour l’émergence des citoyens sénégalais », peste Youssoupha Niang.

Le « calvaire«

Le responsable du parti présidentiel à Grand-Médine, dans la Commune de Patte d’Oie, de poursuivre : « Nous, nous étions là depuis la création du parti APR. Nous avons très tôt cru au leadership du Président Macky. De 2012 à nos jours, nous avons participé à toutes les batailles qui ont abouti au triomphe de la cause présidentielle. Nous n’acceptons pas le choix fait sur certains hommes de la trempe d’Abdou Karim Fofana. Lui, il sabote l’œuvre entamée par le gouvernement. C’est un quelqu’un qui entend bâtir une réputation en causant du mal à de vaillants batailleurs. Récemment, le GIE la Restauration de l’Automobile qui compte, lui aussi, 1375 membres, a fait montre de son désir de quitter le pays pour aller voir ailleurs. Ce qui est grave. Nous partageons avec eux ce calvaire ».

« Le Président Macky doit prendre la mesure…«

Pour ainsi dire, selon les déguerpis, regroupés en collectif,  » l’heure est grave. Le Président Macky doit prendre la mesure de cette situation qui pourrit et qui risque d’occasionner d’insondables conséquences. Ce Ministère confié à Fofana est trop ample pour lui. Il est incapable de la gérer et pour masquer ses limites, il agit de manière brutale. Il est temps qu’il quitte ce département par ce qu’il est aux abois… «

L’Avion commandement « Pointe Sarène ».

La Présidence de la République voudrait apporter les informations suivantes concernant l’immobilisation de l’avion commandement « Pointe Sarène ».

Le programme de maintenance défini par le Constructeur prévoit des visites périodiques ou Check. Il s’agit, entre autres, d’une Check A tous les quatre mois, d’une Check C tous les vingt-quatre mois, d’une Check « 6 ans » tous les six ans et d’une Check « 12 ans » tous les douze ans.

Le programme de la Check « 6 ans » de cette année prévoit : une inspection complète de la structure, des réservoirs à carburant (l’avion en compte sept (07), de la voilure, un démontage et un remontage total de la cabine. Il s’y ajoute d’autres travaux obligatoires.

Un programme de révision d’une telle envergure nécessite beaucoup de temps de travail et une immobilisation de l’avion, car chaque opération doit être minutieusement exécutée afin de préserver la sécurité des vols.

La livraison de la Pointe Sarène est prévue vers la fin du mois de septembre 2019 pour sa remise en ligne de vol.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 12/09/2019

 

Taïba Ndiaye 100% eau, 100% pistes rurales 

Taïba Ndiaye est la première commune du Sénégal a avoir atteint un taux de couverture de 100%en adduction d’eau et pour les pistes rurales et bientôt également 100% en électrification rurale. C’est le député-maire Alé Lô, par ailleurs vice-président à l’Assemblée Nationale qui l’a déclaré en marge de la rencontre entre la commune, le staff du parc éolien de Taïba Ndiaye, la DER et la banque agricole. C’était pour réfléchir sur les voies et moyens d’accompagner les jeunes, les femmes et les porteurs de projets notamment dans le secteur agricole. Le parc va aider l’ensemble des groupements à se structurer en recrutant un consultant. L’engagement a été pris par les partenaires de faire un maillage de la commune et de sélectionner très rapidement des organisations pour renforcer la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’emploi des jeunes. Dans ces conditions, souligne le député-maire Alé Lô, la commune de Taïba Ndiaye pourra être offerte en exemple aux autres collectivités territoriales.

70 mineurs en camp de vacances

Ils auront droit à quelques jours de vacances dorées comme les autres enfants. En effet, la Direction de l’Education surveillée et de la protection sociale du ministère de la Justice a décidé de faire bénéficier aux 70 enfants mineurs qu’elle gère sur décision judiciaire d’un camp de vacances à partir d’aujourd’hui dans un hôtel à Saly Portudal.

Naufrage le Joola

Ziguinchor se prépare pour la commémoration du 18ème anniversaire du naufrage du bateau le Joola. Hier, un Comité régional de développement (CRD) a été tenu à la Gouvernance pour faire le point. Les préparatifs ont déjà démarré pour la commémoration de l’une des plus grandes catastrophes maritimes de l’histoire : le naufrage du bateau le Joola qui avait sombré au large des cotes gambiennes dans la nuit du 26 au 27 septembre 2001. Pour cette année, un cachet particulier sera accordé à la commémoration cet évènement tragique. En effet, l’Association des familles des victimes et rescapés du Joola prévoit de décerner des distinctions aux autorités présentes à ses côtés depuis 18 ans.

Des distinctions seront décernées à des autorités

Selon Guéj Diouf, l’accent sera surtout mis sur le caractère solennel de la commémoration, pour permettre aux uns et autres de pouvoir faire le recueillement nécessaire. «C’est une occasion pour tout le monde de faire introspection nécessaire pour éviter dans l’avenir des accidents pareils. C’est valable aussi pour les automobilistes, les conducteurs de moto jakarta, entre autres», a précisé le chef de l’exécutif régional, à la fin du CRD. Chargé des affaires juridiques de l’Association, Jean Bernard Ely Diatta est revenu sur les personnalités qui seront célébrées. «Nous allons décerner des distinctions à l’archevêque de Ziguinchor Paul Abel Mamba, l’imam Ratib de Ziguinchor Ismaila Aidara, l’ancien ministre des Forces Armées Augustin Tine et le Gouverneur Guéj Diouf. D’autres personnalités seront également honorées. Ce sont de hautes distinctions que l’Association n’a jamais décernées. C’est une occasion pour nous de remercier vivement ces personnalités qui nous ont soutenus pendant des moments très difficiles », a-t-il fait savoir. Dans l’agenda du 26 septembre à Ziguinchor, il est prévu une cérémonie de prières à Kanténe. La cérémonie officielle aura lieu au port de Ziguincho

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