Rp du Dimanche 08 Septembre 2019

Rp du Dimanche 08 Septembre 2019

PAPE DEMBA BITEYE ANNONCE UNE BAISSE DU COUT DE L’ELECTRICITE, LES SEMAINES A VENIR

http://www.sudonline.sn En visite à Kaolack, hier vendredi, le directeur général de Senelec qui parlait de ses perspectives en termes de distribution qualitative et quantitative du courant électrique sur le réseau national, a annoncé une nouvelle baisse du kilowatt (kw) dans les prochaines semaines

Même si au niveau de certaines parties du pays on continue encore de signaler une hausse de l’électricité, Pape Demba Bitèye a indiqué qu’au niveau de Senelec, cette mesure va entrer en vigueur. Se prononçant ainsi sur les cas de délestages notés ces temps-ci, le directeur général de Senelec a toutefois signalé que «c’est une situation assez récurrente en pareilles périodes de l’hivernage surtout avec l’abondance des précipitations». Un état de fait pour lequel sa société a pris les devants, en renforçant le dispositif technique avec l’achat de nouveaux camions et des appareils de détection.Mais,comparé aux années précédentes, l’ampleur des délestages est moins grave et a pu être gérée par les équipes en place, partout sur le réseau national,explique-il.

 Le directeur général de Senelec a fait cette annonce en marge d’une cérémonie marquant le déroulement d’un programme conjoint à caractère social prévu pour les populations de la commune, du département et de la région de Kaolack, à l’initiative du défunt mouvement «Kaolack pour la réélection du président Macky Sall» (KREM), dont il est le principal coordonnateur.

Une série de rencontres qu’il a prétextées pour apporter une réponse aux nombreuses sollicitations formulées en amont par les populations de Kaolack. Cette opération communément appelée «week-end social» a démarré par le don d’un important lot de médicaments que lui et son staff ont remis aux enfants qui viennent souvent se faire consulter au poste de santé de Kabatoki. Aussi aux personnes diabétiques de l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niasse, lesquelles ont également reçu un paquet d’appareillage de mesure du taux de glycémie et des médicaments. Cette dynamique s’est poursuivie dans la soirée avec la remise d’un lot de 1500 ampoules à la municipalité de Kaolack.

Histoire de contribuer au Programme communal de l’éclairage publique. Ceci pour une valeur de 5 millions de F Cfa. Un geste qui a été suivi plus tard par la visite des populations sinistrées des inondations de Khakhoum et Gawane. Des quartiers où il a remis une enveloppe d’un million de F Cfa à chaque groupe de victimes

Campagne 2019-2020:les riziculteurs sénégalais ont besoin de 4,55 milliards FCFA

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –Les besoins de financement exprimés par les producteurs de riz au niveau de la vallée du fleuve Sénégal (Nord) pour la campagne 2019-2020 sont évalués à 4,55 milliards FCFA (environ 7,735 millions de dollars), selon une note de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue samedi à APA.

Par rapport à la campagne 2018-2019, ces besoins de financement connaissent une hausse de 22,7%. « Cette progression des besoins de financement résulte, principalement, du retour de certaines organisations de producteurs (Dagana, Podor et Matam) vers la Caisse nationale de crédit agricole (devenue Banque agricole), suite au remboursement total de leurs dettes ou à l’acceptation de moratoires », précise la DPEE.

 Concernant les prévisions d’emblavure pour l’hivernage 2019/2020, elles sont estimées à 35 345 hectares, en baisse de 18,3% par rapport à 2018-2019, du fait, principalement, du recul des surfaces prévues pour le riz (-22,8%), dans un contexte de repli des intentions de mise en valeur des producteurs.

« Au total, prévoit la DPEE, la campagne rizicole 2019/2020 s’annonce moins performante que la précédente, du fait des baisses simultanées des réalisations en saison sèche chaude (-2,2%) et des prévisions de mise en valeur pour l’hivernage (-22,8%) ».

En ce qui concerne la saison sèche chaude, le recul des réalisations rizicoles est expliqué par la non-participation de la délégation de Bakel (Est) et de certaines organisations de producteurs de Podor et Matam qui n’ont pas bénéficié de financement, suite au non remboursement des crédits des campagnes passées.MS/cat/APA

Diminution de la capacité d’épargne des ménages sénégalais

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-La capacité d’épargne actuelle des ménages sénégalais a diminué de 2,8 points au deuxième trimestre 2019 comparé au trimestre précédent, selon une récente enquête de la Direction de la prévision et des études économiques.

Il résulte du solde d’opinion de ces ménages que leur capacité d’épargne est passée de 11,3 point au premier trimestre 2019 à 8,5 points un trimestre plus tard.

En revanche, leurs opinions relatives à leur possibilité d’épargne future et à l’opportunité de faire des achats importants se sont respectivement améliorés de 11,5 points (moins 34,2 points contre moins 45,6 points au premier trimestre) et 7,3 points (moins 44,6 points contre moins 51,9 ponts au premier trimestre).

Toutefois, les soldes d’opinions des ménages demeurent au-dessus de leurs moyennes respectives de long terme.

Concernant la situation économique du pays, les ménages sont plus optimistes au deuxième trimestre 2019 qu’au trimestre précédent. Les soldes d’opinion correspondants à leur niveau de vie présente et futur se sont respectivement améliorés de 1,5 point et 0,4 point sur la période. Néanmoins, ils sont restés en dessous de leurs moyennes respectives de longue période.

« Par ailleurs, souligne la DPEE, les craintes des ménages sur une éventuelle hausse du chômage se sont atténuées (-4,4 points), le solde correspondant se situant au-dessus de son niveau moyen.

Globalement, la confiance des ménages sénégalais s’est améliorée au deuxième trimestre 2019, comparativement au trimestre précédent. C’est ainsi que l’indicateur qui la synthétise a gagné 5,8 points, s’établissant à 104,9 points au deuxième trimestre contre 99,1points au premier trimestre.

L’indicateur synthétique se situe au-dessus de sa moyenne de long terme qui est de 100 points.MS/te/APA

MESURES D’AUSTÉRITÉ PRISES PAR MACKY SALL: DES ECONOMISTES INVITENT A CORRIGER CE QUI PEUT L’ETRE

http://www.sudonline.sn Les mesures d’austérité prises continuellement par le président de la République, Macky Sall, depuis le début de son second et dernier mandat, trouvent échos favorable auprès des économistes sénégalais. Toutefois, ces derniers du moins n’ont pas manqué de fustiger son silence coupable, qui a conduit à cette situation longtemps décriée par les institutions de Bretton Woods et certains économistes

La tension financière que connait le pays depuis des mois déjà, a amené le chef de l’Etat, Macky Sall, à prendre des mesures d’austérité relatives à la suppression du poste de Premier ministre, à la fermeture de certaines agences, à la baisse de la facture d’achat de véhicules, à la réduction des représentations diplomatiques, à la baisse de la facture téléphonique et à l’orientation des bacheliers de 2019 dans les universités publiques. Ces décisions prouvent à suffisance que le pays est mal géré. En effet, de l’avis des économistes, «cette situation était prévisible depuis fort longtemps, au regard de tout ce qui se tramait avant et pendant la présidentielle du 24 février dernière.

La Banque mondiale (Bm), le Fonds monétaire international (Fmi), des économistes avaient fini d’alerter les autorités sénégalaises sur la nécessité de réduire son train de vie dispendieux. Mais les gouvernants parlaient d’un pays liquide, qui avait une bonne signature auprès des marchés financiers», fait remarquer l’économiste-chercheur Demba Moussa Dembélé, président de l’Africaine de recherche et de coopération pour le développement endogène (Arcade). Mieux, relève l’économiste, «l’on peut se demander légitimement pourquoi avoir attendu plus de 7 ans pour procéder à une telle cure d’austérité ? Pendant des années, on a fait croire aux Sénégalais que le pays était sur la voie de «l’émergence», avec des taux de croissance de plus de 6 ou 7%».

«LA VERITE EST QUE LE REGIME EST RATTRAPE PAR SES MENSONGES ET SES MANIPULATIONS DE CHIFFRES…»

 «Alors, que s’est-il passé pour un tel réveil brutal ? », s’interroge-til. A le suivre, «la vérité est que le régime est rattrapé par ses mensonges et ses manipulations de chiffres, pour maquiller une réalité peu reluisante, dans le but de faire réélire Macky Sall à tout prix. Pour cet objectif, tous les moyens étaient bons, la propagande fonctionnait à plein régime. Le pouvoir dépensait sans compter, avec la complicité de ses partenaires au développement Pourvu que Macky Sall soit réélu pour continuer à mettre les ressources du pays sous le contrôle des multinationales occidentales, au détriment du secteur privé national», fulmine l’économiste. Pour le président de l’Arcade, «la vérité est que Macky Sall, étant théoriquement dans son dernier mandat, a été obligé de reconnaître l’échec de sa gouvernance. La gestion vertueuse et sobre qu’il avait promise s’est transformée en une gestion familiale et clanique, caractérisée par la corruption à tous les niveaux de l’Etat et le pillage des deniers publics. Les mesures annoncées pourront-elles aider à corriger une telle situation ?»

Tout de même, il se veut réaliste en affirmant ceci: «le doute est permis».

307 MILLIARDS PAR AN POUR L’ACHAT DE VEHICULES,C’EST L’EQUIVALENT DE 10 UNIVERSITES,15 HOPITAUX DE DERNIERS CRIS, DE 30 UNITES INDUSTRIELS

Dans le même ordre d’idée Thierno Thioune, maître de Conférences titulaire en économie, directeur des études du Centre de recherche et de formation pour le développement économique et social (Crefdes), admet que l’administration sénégalaise est dispendieuse. A l’en croire, «le caractère dispendieux de l’administration publique laisse apparaître un gaspillage du carburant, une utilisation abusive du service de téléphone et de l’eau, des achats de véhicules tous les deux ans». Il ajoute, pour s’en désolé, «figurez-vous, 307 milliards passent à la trappe tous les ans pour l’achat de véhicules dans l’administration publique. C’est l’équivalent de 10 universités, de 15 hôpitaux de dernières générations, de 30 unités de plateau industriel de transformations, source sure d’emploi des jeunes…». Désapprouvant l’administration Sénégalaise qu’il qualifie de couteuse et moins productive, le professeur Thioune note que «le tableau de la gestion des finances publiques demeure complexe, avec un peu plus de 2000 milliards de recettes sur un budget d’un peu plus 4000 milliards dont la masse salariale de plus de 1000 milliards représente 50% de ces ressources internes et 40% pour le paiement de dette et des services de la dette. D’où la faible marge de manœuvre pour le pays». Sous ce rapport, il dira: «je recommande la mise en place d’instrument de mesure de la productivité de l’agent public, par l’établissement d’un certain nombre de principes relativement aux fiches de postes, aux objectifs fixés, aux moyens usités et aux résultats escomptés».

 BATIR UNE VERITABLE ADMINISTRATION PUBLIQUE

Pour lui, «une administration de développement requiert un certain nombre de facteurs. On fait une administration de développement avec les femmes et les hommes, vecteurs de compétitivité et locomotives de performance. Au refus d’en faire de vains mots, la culture de l’Etat, de l’éthique et de la déontologie par la culture de l’exemplarité sont une exigence». Ceci lui fera dire que «bâtir une véritable administration publique d’un niveau de fonctionnement irréprochable, gage d’une utilité optimale des concitoyens, repose sur la plénitude de l’action des Corps de Contrôle (OFNAC, IGE…). Tout ceci, renforcé par les CDP (Contrats de Performances), milite en faveur de la réduction du niveau de corruption». L’économiste et professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) se voulant convaincant, ajoute ceci: «le Canada peut être cité en exemple dans le sens où le service public en ligne permet de recevoir un extrait de naissance chez soi, sans pour autant se déplacer ni être en contact avec l’agent public, réduisant de facto les possibilités de corruption». Il poursuit: «aussi, au Rwanda, le président Kagamé, dans le souci de moderniser l’administration publique, a mis dans un grand stade de la capitale Kigali tous les véhicules qu’il a vendu aux plus offrants. Les ressources amassées sont versées dans la production de services publics profitables directement aux couches les plus vulnérables. Et, avec la contribution du secteur financier sur liquide, il permet la souscription à des prêts concessionnels aux fonctionnaires pour l’acquisition de véhicule personnel, servant à la fois de véhicule de service».

EMPECHER LA PANADE EN VEILLANT A LA RATIONALISATION ET A L’OPTIMISATION DES DEPENSES PUBLIQUES

En réalité, poursuit Thierno Thioune, «au vu de ces exemples, une grande part de la maestria de l’administration publique se trouve dans sa manière de se muer en administration de développement, grand chantier aujourd’hui du Programme d’appui à la modernisation de l’administration (Pama)». Enfin M. Thioune donne des conseils. «Cette volonté d’une administration de production de service public de qualité est une exigence au regard du nombre de gens appauvris, de l’effritement de la classe moyenne, du lourd fardeau de la dette dans les finances publiques, de la sauvegarde du pouvoir d’achat des travailleurs et de leur emploi, de l’efficacité des institutions, de l’abondance des infrastructures… . Si l’on veut éviter que tous ces éléments se détériorent et que les valeurs intangibles de la communauté ne succombent, il nous faudra empêcher la panade en veillant à la rationalisation et à l’optimisation des dépenses publiques, vœux pieux du chef de l’État….»

Mamour Cissé : «Le patronat Sénégalais est une caste»

https://www.seneweb.com Le leader du Psd/Jant-Bi tacle le secteur privé Sénégalais. Pour Mamour Cissé, « le patronat sénégalais fonctionne comme une caste qui tente de sauvegarder, par tous les moyens, ses privilèges et handicape la compétitivité du pays ».

Et d’enfoncer le clou : «Le patronat sénégalais est une caste, une bande d’amis. Ce sont les mêmes personnes qui sont là depuis des années. Il faut élargir le patronat, il faut de la fraîcheur ».

L’homme d’affaires et propriétaire du Centre commercial El Hadj Malick Sy sis à Sandaga plaide aussi pour l’émergence d’une bourgeoisie nationale.

Aussi a-t-il taclé la Sonatel. «Il faut reconsidérer les conditions d’actionnariat à la Sonatel. Je trouve anormal que la Sonatel détienne plus de 50/% des actions au détriment de l’État», a-t-il déploré.

19E SESSION DES ASSISES DU MEDS, LE 10 SEPTEMBRE

Dakar, 7 sept (APS) – Le Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS) tient la 19e session de ses assises économiques annuelles, mardi 10 septembre, à partir de 9 heures, au King Fahd Palace (KFP), annonce un communiqué.

Il précise que la session 2019 des assises annuelles du MEDS, placée « sous la présidence effective de hautes autorités étatiques », porte sur le thème : « L’avenir de notre monnaie commune : le franc CFA ».

Cette rencontre annuelle « vise à réfléchir sur la situation actuelle du franc CFA et son avenir », indique la même source, ajoutant qu’elle ambitionne de « définir de nouvelles stratégies pour faire face efficacement aux défis qui interpellent l’économie nationale et celle du continent africain ».BK

les SFD allouent 454 milliards FCFA de crédit au 1er semestre 2019

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Au terme du premier semestre 2019, les Systèmes financiers décentralisés (SFD) du Sénégal ont alloué à leur clientèle un encours de crédits de 454,322 milliards FCFA (environ 772,348 millions de dollars), selon les données de la Direction de la réglementation et de la surveillance des SFD.

Comparé à son niveau du premier trimestre 2019 où il s’élevait à 436,962 milliards de FCFA  cet encours a augmenté de 17,360 milliards de FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar).

Par rapport au deuxième trimestre 2018 cet encours connait également une forte augmentation 51,596 milliards de FCFA.   Pour ce qui est des dépôts enregistrés par les SFD, ils s’élèvent à 356,390 milliards de FCFA contre  344,915 milliards de FCFA au premier trimestre 2019, soit une hausse 11,475 milliards de FCFA.

Une hausse plus soutenue de 33,606 milliards de FCFA est notée au niveau de ces ressources collectées par rapport au deuxième trimestre 2018 où elles s’élevaient à 322,784 milliards de FCFA.

Le taux de créances en souffrance s’est amélioré de 1,01 point de pourcentage, passant de  5,31% au deuxième trimestre 2018 à 4,30% un an plus tard.MS/te/APA

Visite officielle de Mme le Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire au Maroc

https://www.dakaractu.com Zahra Iyane Thiam et son homologue Marocain s’engagent pour Promouvoir le développement de l’Economie sociale et solidaire

Dans le cadre de la promotion du Salon  Tournant de l’Economie sociale et solidaire, Mme le Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire Zahra Iyane Thiam DIOP  a effectué une visite officielle de 2 jours  au Royaume Chérifien. L’objectif était d’échanger avec son homologue le Ministre Mohamed SAJID sur les prépartitifs du Salon, et sur les mécanismes de  développement du secteur de l’Economie sociale et solidaire entre le Sénégal, le Maroc et la Côte d’Ivoire.
La première édition du Salon ESS a été organisée au Maroc en novembre 2017, sanctionnée par la  Déclaration de Casablanca, et le passage du flambeau au Sénégal pour organiser la deuxième édition du Salon ESS.

C’est dans cette optique,  que Mme le Ministre Zahra Iyane Thiam DIOP a  rencontré ce jeudi 05 septembre 2019 à Rabat,  son homologue le ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Mohamed SAJID, afin de discuter de l’organisation de cet évènement qui revêt une importance capitale.

Lors de sa séance de travail avec son homologue, Mme le Ministre Zahra Iyane Thiam DIOP  s’est félicitée des relations d’amitié et de fraternité qui unissent le Maroc et le Sénégal. Elle a toutefois tenu à souligner la nécessité d’accroître la coopération et l’échange d’expériences dans différents domaines, concernant surtout le secteur  de l’économie sociale et solidaire qui repose sur une économie équilibrée et inclusive aux côtés du secteur public et privé.

Abondant dans le même sens,  le ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Mohamed SAJID dira : « Le Maroc et le Sénégal sont unis par des traditions profondes de solidarité et de partage. Il est donc nécessaire de mettre  l’accent sur le secteur de l’économie sociale et solidaire afin d’accompagner les entreprises et professionnels dudit secteur en matière de promotion des produits et services offerts et d’accès au financement. »

La participation du Maroc à la 2è édition du « Salon tournant de l’économie sociale et solidaire », prévue du 26 octobre au 2 novembre 2019 à Dakar était également au cœur des échanges.

Dans le calendrier des visites, Mme le Ministre Zahra Iyane Thiam DIOP  a aussi  visité le siège AMIFA dirigé par M. Alouch Mouhamed.  AMIFA (ATLANTIC MICROFINANCE FOR AFRICA) a pour objet la création et la gestion d‘institution de Microfinance et plus généralement le financement et le refinancement des opérateurs africains de la microfinance.

La visite de Mme le Ministre et sa délégation, doit également se poursuivre au niveau du groupe d’impulsion économique Maroc –Sénégal,  du Fonds Jaida, qui est un Fonds de financement des institutions de microfinance, du Centre Mohamed VI, centre de Soutien à la microfinance solidaire et auprès des  dirigeants d’institutions et non moins acteurs de l’ESS telles que l’Initiative Nationale de Développement Humain (INDH),

Départ de Corsair de Dakar, retrait de SAA de la desserte Dakar-Washington, Avenir de Air Sénégal SA…:Jean Paul Dias, hors des sentiers battus

https://www.dakaractu.com La compagnie française Corsair a été priée de faire de la place à Air Sénégal. Elle a abdiqué après avoir assuré la desserte Paris Dakar pendant six ans. South African Airways n’a pas attendu qu’on lui demande de partir. La compagnie aérienne qui avait deux lignes par semaine entre Dakar et Washington a tout simplement mis un terme à sa collaboration avec les autorités de l’aviation civile du Sénégal. Son dernier vol en direction des États-Unis au départ de Dakar a été effectué ce 1er septembre. À partir de ce 5 septembre, Accra sera son unique escale entre Johanesburg et Washington Dulls. Pour comprendre ces départ non moins importants, Dakaractu a donné la parole à un homme connu de l’opinion publique sénégalaise pour ses positions courageuses. Jean Paul Dias puisqu’il s’agit de lui, croit savoir que les prétextes avancés pour expliquer et le départ de Corsair et le retrait par South African Airways ne sont pas justifiés. Pour la première thèse, l’ancien ministre de l’Intégration africaine est d’avis que Corsair pouvait bien rester car ailleurs, l’envol des sociétés nationales n’a pas empêché à la compagnie française de maintenir ses vols sur Paris. De même, Jean Paul Dias qui sort des sentiers battus, trouve qu’il y a anguille sous roche dans la décision de South African Airways d’abandonner Dakar au profit d’Accra. Il ne croit pas à l’explication fournie par la compagnie sud africaine et selon laquelle Accra serait plus fournie que Dakar en passagers à destination de Washington. À l’en croire, c’est la cherté de la plateforme en terme de taxes aéroportuaires qui a poussé les sud-africains à partir. Pour le leader du Bloc des centristes Gaïndé, des pertes énormes vont s’en suivre. Il avance même le chiffre de 20 milliards FCFA et l’explique par toutes les dépenses que SAA consentait à Dakar. Quid de la relève que Air Sénégal SA ambitionne d’assurer ? L’ancien ministre est d’avis que ce ne sera pas une partie de plaisir même s’il veut donner le bénéfice du doute à l’équipe qui a en charge la conduite de la compagnie nationale.

LE COMITÉ SÉNÉGALAIS DU TOURISME INSTALLÉ

Diamniadio, 6 sept (APS) – Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a installé vendredi le Comité sénégalais du tourisme, à l’occasion de la clôture, au Centre international de conférences Abdou-Diouf (CICAD) de Diamniadio, du séminaire de lancement de l’étude sur la stratégie de développement du tourisme et des transports aériens.

Le Conseil sénégalais du tourisme, consacré par le décret 2003-606 de juillet 2003 et remis ainsi au goût du jour, est ‘’un organe consultatif’’. Sa mission ‘’est de servir de cadre de référence et de concertation entre l’Etat, les professionnels, les territoires, les populations, les touristes et les partenaires techniques et financiers’’, a dit M. Sarr.

Il estime que le conseil répond parfaitement aux besoins du secteur du tourisme, qui a la particularité de regrouper plusieurs branches d’activité économique, mais aussi d’être tributaire de la santé, de l’hygiène, de la sécurité, de la culture et de l’information.

‘’L’installation de ce conseil servira également de cadre de travail pour l’étude importante que les cabinets Performances et ESP, sélectionnés suite à un appel d’offres, vont mener pour le Sénégal’’, a souligné M. Sarr.

C’est d’ailleurs le lancement de cette étude axée sur la stratégie de développement du tourisme et des transports aériens qui explique la tenue du séminaire de Diamniadio. Une rencontre à laquelle ont pris part divers acteurs du tourisme venus de toutes les régions du pays, ainsi que des élus locaux.

Porté à la tête du Conseil sénégalais du tourisme, le président de la Fédération des organisations hôtelières du Sénégal, Mamadou Racine Sy, voit à travers l’installation de cette structure, ‘’une volonté de donner un souffle nouveau au secteur du tourisme’’.

‘’Les attentes des acteurs du secteur sont fortes pour faire du conseil un instrument de bonne gouvernance sectorielle, un cadre de référence entre l’Etat, les professionnels, les collectivités locales et les partenaires au développement, une tribune d’échanges avec les populations des zones touristiques qui portent le développement du tourisme à la base’’, a-t-il souligné.

  1. Sy a souhaité que cet organe ne soit pas un ‘’machin de plus’’, mais un ‘’véritable instrument dans lequel tous les acteurs du secteur (…) pourront se retrouver et se l’approprier pour fédérer les énergies et les volontés, afin de faire du tourisme un secteur vraiment performant’’.

Il estime que le Conseil sénégalais du tourisme doit pouvoir ‘’contribuer par des études à la formation et au renforcement des capacités des acteurs, mais également à l’information, l’éducation et la sensibilisation des populations dans les domaines de l’accueil, de la sécurité, de la valorisation et de la protection des zones touristiques’’.

Mamadou Racine Sy a également appelé le ministre du Tourisme à le ‘’doter de moyens conséquents, pour lui permettre de jouer un rôle efficace, mais également copter les personnalités du secteur qui peuvent apporter [leur expérience]’’.

‘’Pour faire du tourisme le premier secteur d’activité de l’économie nationale, il faut doter le crédit hôtelier d’un fonds suffisant d’au moins 15 milliards de francs CFA afin qu’il puisse jouer son rôle’’, a-t-il ajouté.

Durant la rencontre, les acteurs du tourisme ont échangé sur les orientations de l’étude qui sera menée par des cabinets de consultants pour doter le ministère d’une feuille de route pour le développement des secteurs du tourisme et des transports aériens réunis aujourd’hui au sein d’un même ministèreADL/ASG/ESF

L’opérateur de téléphonie Tigo lance une offre spéciale pour les fonctionnaires de l’Etat

https://www.lejecos.com Tigo est le 1er Opérateur de téléphonie mobile à lancer une offre spécialement dédiée aux Agents de l’Etat. «En effet, Tigo se veut le partenaire qui va accompagner les fonctionnaires sénégalais afin de leur apporter des solutions adaptées à leurs besoins spécifiques, en leur permettant d’optimiser leurs coûts de communication.

A partir de ce samedi 7 septembre 2019, tout fonctionnaire sénégalais pourra se rendre dans l’une des 15 Agences Tigo pour découvrir et bénéficier de cette offre spéciale ! », informe l’opérateur dans un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).

Selon cet opérateur, en s’inscrivant à cette offre, ils  peuvent profiter d’avantages exceptionnels comme la possibilité d’appeler en illimité tous les fonctionnaires également inscrits !

«Et ce n’est pas tout car Tigo comprend vos besoins et vous accompagne. Cette nouvelle offre est une révolution parce qu’elle apporte aux agents de l’Etat la possibilité de parler sans compter et à leur rythme. Elle leur donne aussi la latitude de communiquer vers les autres réseaux et leur offre des volumes de données importants afin qu’ils puissent se connecter à internet sans oublier l’inscription gratuite à Tigo Cash », précise-t-on.

Tigo est le second opérateur de Téléphonie mobile lancé en 1999 au Sénégal. Tigo, acteur incontournable du secteur des télécommunications, compte aujourd’hui plus de 4 millions de clients qui utilisent tous les jours ses services mobiles, internet et financiers.

Depuis le lancement de sa 3G+, Tigo Sénégal s’est donné pour ambition de faire découvrir et vivre le digital lifestyle aux populations et entreprises du Sénégal. Cette promesse se concrétise d’une part par les offres innovantes et accessibles que l’opérateur lance sur le marché, mais surtout s’inscrit dans une démarche d’entreprise citoyenne qui souhaite mettre le numérique au service des communautés et du développement économique du Sénégal.Adou FAYE

ENERGIE SOLAIRE AU SENEGAL :Résoudre l’équation des installateurs

http://www.enqueteplus.com Afin de s’assurer que les techniciens et professionnels ont les compétences requises pour installer des

systèmes solaires, les pays de la Cedeao optent pour une formation spécifique. Il s’agit du ‘’système de certification de la Cedeao pour les compétences en énergies durables’’. Le comité technique s’est réuni hier à Dakar.

Très prisée depuis peu par les autorités sénégalaises, l’énergie solaire manque cependant d’une main-d’œuvre qualifiée en installation. C’est justement ce qui a motivé les trois jours de réflexion (du 3 au 5 septembre) de professionnels du secteur issus des 15 pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

Membres du Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (Ecreee) de cet espace économique, ils ont mis en place, entre 2015 et 2017, un système régional de certification pour les installateurs solaires photovoltaïques. ‘’Dans nos pays, on se rend compte que beaucoup de techniciens installent le solaire sans aucune compétence, ni qualification. L’informel est de mise, raison pour laquelle nous voulons former tous ceux qui travaillent dans ce domaine dans l’espace Cedeao’’, affirme Ya Awa Ndiaye, représentante de la Gambie.

Ainsi, le Sénégal a été le premier pays à expérimenter cette certification, grâce au déroulement d’un examen mettant à l’épreuve des étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique de Dakar. Il est suivi du Ghana, et les prochains tests seront effectués au Nigeria, au Burkina Faso, au Mali, au Cap-Vert et au Bénin.

Les trois lauréats sénégalais vont bénéficier d’une formation en installation solaire et auront l’opportunité d’exercer dans tous les pays de la Cedeao. ‘’Je ne connaissais pas grand-chose à l’énergie solaire, mais j’ai fait des recherches et tenté ma chance. Grâce à Dieu, j’ai réussi. Cela peut nous aider dans le Btp, car avec les nouvelles constructions, on aura besoin de faire des installations solaires. Il en est de même pour l’hydraulique’’, lance la lauréate Ndèye Astou Seck, ingénieur en génie civile, seule fille du trio. Le processus met justement l’accent sur l’adhésion des jeunes filles et des femmes au programme, parce que trop souvent absentes dans ce type de métier. A cet effet, des bourses d’études leur sont offertes.

En outre, les examens sont accessibles à tous les membres (ayant au moins une base académique) de cet espace, quel que soit le pays d’origine et celui d’habitation. Et Mme Marie Diallo, représentante de la Guinée, d’ajouter : ‘’Cette harmonisation est déjà établie. Les choses ont été mises en place par les différents ministères des Energies et de l’Education de tous les pays de la Cedeao. Donc, il n’y aura pas de problème à ce niveau. Notre but est d’avoir une masse critique de jeunes bien formés.’’

Selon elle, en plus de garantir la qualité et la sécurité des installations, il s’agira de faire la promotion de la jeunesse qui, grâce à ses compétences, pourra se faire employer.

Ces trois jours d’échanges ont permis de faire un bilan des deux examens pilotes et de corriger les erreurs. Il se trouve que les laboratoires des établissements manquent de tout le matériel scientifique nécessaire et de documentation. D’où la nécessité d’équiper les prochains sur la liste. Toutefois, pour ces professionnels des énergies renouvelables, la barrière linguistique pose encore problème dans l’exécution de ce processus de certification. EMMANUELLA MARAME FAYE

Camp Climat

http://www.enqueteplus.com Ils sont au nombre de 300 de différentes nationalités. Ils se sont engagés dans la bataille climatique pour la protection de l’île de Bamboung. Pendant une semaine (23 août – 1er septembre) ils se sont retrouvés dans un Camp Climat Sénégal pour la deuxième édition, en plein cœur du Sine-Saloum.

Le camp organisé avec les éclaireurs et éclaireuses de Dakar (Eed), le Cncr, l’association Nebeday et Aletrnatiba Dakar avait pour mission de ‘‘donner des nouvelles clés d’interprétation et d’action dans la lutte contre le changement climatique’’ aux participants.

A côté d’une formation théorique, les participants ont eu droit à des cas pratiques sur le compostage, le tri sélectif, aux techniques de plantation d’arbres, à l’apiculture et à la confection de panneaux solaires. Au total, les opérations de reboisement ont permis la plantation de 2 000 palétuviers à Bamboung et 110 anacardiers ont vu le jour dans une autre île, Sipo.

LES PENSIONS DE RETRAITE ONT CONNU UNE HAUSSE DE 45% DEPUIS 2012 (PCA-IPRES)

Dakar, 5 sept (APS) – Le président du conseil d’administration de l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES), Mamadou Racine Sy, a affirmé que les pensions versées aux retraités sénégalais avaient connu une hausse de 45 % depuis 2012.

’’De 2012 à maintenant, il faut reconnaître que les pensions de retraite au éSnégal ont connu une hausse de quelque 45%’’, a-t-il déclaré.

Mamadou Racine SY s’exprimait en marge de la cérémonie de présentation de la nouvelle carte biométrique et bancaire lancée par l’IPRES et la Caisse de sécurité sociale.

Cette carte devrait permettre une ’’dématérialisation des procédures d’identification et de paiement des allocataires et des crédits rentiers’’, a-t-on précisé.

Le PCA de l’IPRES, magnifiant les efforts faits par l’Etat du Sénégal dans l’amélioration du sort des retraités, a insisté sur la nécessité de travailler pour « une image plus positive » de la retraite pour mieux la préparer durant la période active.

’’Au Sénégal la retraite rime souvent avec précarité ou un grand saut dans l’inconnu’’, déplore-t-il, avant d’inviter les travailleurs à ’’bien cotiser’’ pour espérer toucher à une pension de retraite conséquente.SMD/BK

IPRES ET CSS:UNE CARTE BANCAIRE BIOMÉTRIQUE POUR DES OPÉRATIONS PLUS SÉCURISÉES

Dakar, 5 sept (APS) – L’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) et la Caisse de sécurité sociale (CSS) ont présenté, jeudi, à Dakar, la nouvelle carte bancaire biométrique, devant permettre la dématérialisation des procédures d’identification et de paiement des allocations et crédits rentiers.

’’Cette nouvelle carte biométrique et bancaire que nous présentons aujourd’hui va permettre d’identifier les allocataires sans possibilité de fraude’’, a déclaré Mamadou Racine Sy, président du conseil d’administration de l’IPRES, au cours de la cérémonie de présentation de cette carte bancaire biométrique.

Cette cérémonie de présentation a enregistré la présence des directeurs généraux de l’IPRES et de la CSS, Mamadou Sy Mbengue et Assane Soumaré, ainsi que des associations de retraités et de crédits rentiers du Sénégal.

Il a rappelé, pour souligner le caractère judicieux de l’adoption de ce moyen de paiement, que dans certains cas, des femmes se présentaient deux à trois fois dans la même année à la Caisse de sécurité sociale pour toucher des allocations familiales, en prétextant des accouchements.

Mamadou Racine Sy assure que cette carte va assurer plus de ’’fiabilité’’ et ’’corriger toutes ces failles dans le système’’.

Parlant des avantages de cette carte biométrique, le PCA de l’IPRES a estimé qu’elle va notamment ’’éviter les longues files d’attente dans les points de paiement des pensions et donner une image beaucoup plus positive et respectueuse du retraité’’.

Le directeur général de l’IPRES, Mamadou Sy Mbengue, a pour sa part rappelé que cette carte bancaire biométrique constitue ’’le premier [jalon] dans le cadre d’un vaste chantier de modernisation des systèmes d’information que l’PRES a initié’’.

Cette carte bancaire va permettre, entre autres fonctionnalités, ’’l’identification de l’allocataire et du crédit rentier, le paiement des allocations et une preuve de vie que le pensionnaire cherchait au niveau des mairies’’, a-t-il souligné.

Mamadou Sy Mbengue précise que ’’le retrait est sans frais, si l’allocataire décide de prendre sa pension d’une seule fois ». « Autrement, si l’allocataire décide d’effectuer des retraits différés, il y aura des frais qui seront appliqués en guise de gestion’’, a-t-il indiqué.

Il ajoute que la carte ne prévoit que des retraits à partir de 5000 FCFA, soulignant que la carte est opérationnelle dans toutes les banques dans l’espace UEMOA, l’Union économique et monétaire ouest africain.

Le directeur général de la Caisse de sécurité sociale, Assane Soumaré, a quant à lui insisté sur ’’la sécurisation des données personnelles’’ contenues dans cette carte à multiple usage.

’’Cette carte est nominative. Autrement dit, seul le détenteur’’ en a « l’usage exclusif’’, a précisé M. Soumaré. Selon lui, ’’la carte pourrait également booster le taux de bancarisation au Sénégal mais surtout permettre de maîtriser la base de données des deux instituions (IPRES, CSS). Ceci, en ce sens qu’elle va entraîner une immatriculation commune’’.

’’En cas d’incapacité de déplacement de l’allocataire, la carte dispose d’une fonctionnalité qui permet une transférabilité des droits à des personnes tierces’’, renseigne le DG de la CSS.

Il ajoute toutefois qu’un ’’terminal’’ sera apporté jusque chez le retraité pour effectuer le paiement sans que ce dernier n’effectue le déplacement.

Le président du syndicat national des retraités du Sénégal, Alioune Diouf, a qualifié cette innovation de ’’révolutionnaire’’, rappelant notamment les longues queues qui se formaient devant les lieux de paiement quand venait le moment de toucher la pension.SMD/ASG/BK

GESTION DE L’PRES – GUERRE TOTALE ENTRE RETRAITÉS

NETTALI.COM – La gestion de l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) a fini de créer une guéguerre entre ses allocataires. Au centre du différend, il y a le directeur général Mamadou Sy Mbengue dont le départ est réclamé par certains membres de l’Association nationale des retraités du Sénégal.

Rupture d’approvisionnement de médicaments au centre médico-social de Dakar et dans les régions malgré un budget de 600 millions de francs, retard de paiement des pensions… Ainsi se résume la situation à l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres). C’est du moins la révélation faite par certains membres de l’Association nationale des retraités. Ces derniers pointent du doigt le directeur général Mamadou Sy Mbengue qu’ils accusent également de procéder à des «recrutements inutiles au mépris des règles, juste pour satisfaire une clientèle politique.» «La gestion  de l’Ipres est aussi caractérisée par du laxisme et une absence d’autorité», fustige Mamadou Dia Fall, membre de l’Association nationale des retraités. Selon lui, c’est ce qui explique le détournement de tickets de restaurant dont la valeur est estimée à plus de 400 millions.

Seulement, cette sortie est loin de faire l’unanimité. Elle est même rejetée par une bonne partie de l’Association des retraités dont le porte-parole. «Il ne faut pas sacrifier ce cadre compétent, sérieux et travailleur», soutient Mor Talla Fall. Et le porte-parole de l’Association des retraités d’accuser : «Ceux qui veulent sacrifier Mamadou Sy Mbengue, ce sont eux-mêmes qui l’ont amené à l’Ipres. Et il ne fait que mettre en œuvre les décisions du Conseil d’administration.» Ce qui lui fait, d’ailleurs, dire qu’«il ne peut pas y avoir de détournement». A l’en croire, toutes les fautes de gestion à l’Ipres sont imputables au Conseil d’administration dont le président est Racine Sy. «Il (Racine Sy, ndlrest très serviable, mais il ne peut pas s’ingérer dans les activités de nos associations», martèle Mor Talla Fall. Qui soutient avoir servi une sommation interpellative au Pca de l’Ipres.

PRÈS DE 1300 ÉTUDIANTS SÉNÉGALAIS AU CANADA (AMBASSADRICE)

Dakar, 6 sept (APS) – Près de 1300 étudiants sénégalais sont recensés au Canada, selon l’ambassadrice canadienne au Sénégal, en fin de mission, Lise Filiatrault.

’’Il y a près 1300 étudiants et étudiantes sénégalais au canada’’, a déclaré la diplomate canadienne,dans un entretien paru vendredi dans le quotidien Le Soleil.

’’Nous travaillons activement à faire connaître l’offre éducative du Canada et convaincre des jeunes d’y aller’’, a fait valoir Lise Filiatrault, soulignant tout de même qu’il ’’n’est pas évident pour tout le monde d’aller étudier au Canada’’.

C’est pour cela, a t-elle ajouté, que ’’de plus en plus, nous encourageons les institutions canadiennes à venir ici pour nouer des partenariats avec des institutions d’éducation sénégalaises’’.

Dans cette optique, ’’il y a des universités qui offrent des diplômes délocalisés ou des programmes communs avec l’envoi de professeurs (…)’’, a-t-elle souligné, citant le cas de l’Uqam qui a noué des partenariats avec des universités privées telles que Supdeco, Hec et Cesag.

’’Ce sont des diplômes délocalisés et (…) un modèle intéressant de collaboration qui permet à plus d’étudiants d’en profiter’’, a salué la diplomate.

Sur le plan professionnel et technique, elle a indiqué que le gouvernement a également lancé ’’une initiative à travers laquelle il y a une quinzaine de collèges canadiens techniques qui sont en partenariat avec des lycées techniques’’.

La diplomate dit avoir visité des établissements à Kédougou, Thiès et Saint-Louis.

’’Nous sommes dans des domaines de la formation de pointe de l’économie sénégalaise, que ce soit le secteur agricole, pour former des gens qui peuvent réparer des machines agricoles’’, a t-elle dit.

’’A Kédougou, nous sommes dans le domaine minier, pour former une main d’œuvre’’, a indiqué la diplomate.

Lise Filiatrault a par ailleurs tiré, ‘’en toute modestie’’, un bilan ’’très positif’’ tant sur le plan professionnel que personnel des trois années qu’elle a passées au Sénégal.

’’Les relations entre le Sénégal et le Canada étaient déjà très bonnes avant mon arrivée. Durant ces trois dernières années, nous avons pu amplifier certains domaines et ouvrir de nouveaux champs ou les approfondir. Nous nous sommes bien alignés avec les priorités du Sénégal’’, a-t-elle soutenu.MK/OI

Dette aux écoles privées : L’Etat actionne l’Igf

http://actunet.net/ L’Inspection générale des finances (Igf) est aux trousses des établissements privés d’enseignement supérieur qui réclament une dette de plusieurs milliards à l’État du Sénégal.

Sa mission : procéder à un audit de certification des arriérés de paiement réclamés par les écoles privées d’enseignement supérieur.
Les vérificateurs ont commencé leur audit depuis quelques jours, selon Libération, qui traite l’information.

Avant de payer sa dette, l’État veut y voir clair sur cette nébuleuse qui entoure le paiement des étudiants orientés dans les établissements d’enseignement privés.

À noter que l’État a décidé d’orienter tous les es nouveaux bacheliers dans les universités publiques.

ME MASSOKHNA KANE SUR LA DÉCISION D’ISJA : «CE N’EST QU’UN BALLON DE SONDE QUI SE GENERALISERA»

http://www.sudonline.sn  «Ce qu’a fait l’Institut Sainte Jeanne d’Arc (Isja) de Dakar n’est qu’un ballon de sonde qui se généralisera, s’il n’est pas immédiatement et définitivement dégonflé. Cela créera, à coup sûr, de graves troubles confessionnels dont le Sénégal, champion du dialogue inter-religieux, de la tolérance et de la coexistence pacifique des religions, n’a pas besoin». C’est ce qu’a fait savoir l’avocat Massokhna Kane sur la mesure d’interdiction du port de voile de l’institution Sainte Jeanne d’Arc de Dakar (Isja). Tout en invitant l’Etat et l’Eglise à se prononcer

L’interdiction du port de voile à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc (Isja) de Dakar continue de faire un tollé, certaines craignant que cela ne prenne des tournures inquiétantes. Chacun y va de ses arguments. La Constitution, la Loi d’orientation qui régit le secteur éducatif, le Décret sur les établissements privés, les instruments juridiques sont convoqués de partout pour soutenir ou dégager en touche la décision de l’école privée catholique d’interdire le port du voile dans ses classes.

En tout cas, l’Isja reste ferme sur sa mesure d’exiger une tenue unique à l’ensemble de ses élèves. Loin du débat confessionnel que cette décision a fini par installer, Me Massokhna Kane fustige, dans un communiqué parvenu hier vendredi à la rédaction, de façon catégorique le licenciement des élèves voilées.

L’avocat soutient: «ce qu’a fait l’Institut Sainte Jeanne d’Arc de Dakar n’est qu’un ballon de sonde qui se généralisera, s’il n’est pas immédiatement et définitivement dégonflé». Pour lui, «cela créera, à coup sûr, de graves troubles confessionnels dont le Sénégal, champion du dialogue inter-religieux, de la tolérance et de la coexistence pacifique des religions, n’a pas besoin». Sans ambages, le président de Sos consommateurs en déduit que «l’ISJA a franchi le Rubicon, en privant les élèves musulmans du droit d’exercer librement leur culte et de remplir leur obligation divine».

Non sans s’interroger: pourquoi ne pas interdire les tenues sexy, provocatrices et manifestement dévergondées des filles à l’école ? Pourquoi on n’interdit pas le port du voile aux religieuses chrétiennes qui travaillent à l’école Sainte Jeanne d’Arc ? Autant de questions soulevées par l’avocat qui relève que «le voile n’a jamais dérangé que les hypocrites». Il estime que n’importe quelle école se permet de mettre dans son règlement intérieur des dispositions qui violent manifestement la Constitution et la loi, portant atteinte aux droits des élèves, au nom de la laïcité.

Constant le silence assourdissant des autorités de l’Eglise face à ce problème qui ne peut être éludé, tout en les invitant à donner leur position, l’avocat attend par ailleurs de l’Etat du Sénégal qui subventionne l’enseignement privé catholique avec les impôts de 95% de musulmans, qu’il tranche objectivement et sans faiblesse sur ce problème qui ne peut attendre

Affaire Jeanne d’arc : «des forces obscures nous guettent et nous attaquent et nous traquent » Colonel Abdoulaye Aziz Ndaw

https://www.dakaractu.com L’ancien Colonel de Gendarmerie, Abdoulaye Aziz Ndaw, aujourd’hui à la retraite, a eu lui aussi à donner son avis sur la situation de l’école Sainte Jeanne d’Arc. Alors que l’école a soumis ses élèves à un nouveau règlement intérieur qui a vu l’interdiction du voile, le Colonel Ndaw a marqué sa désapprobation par rapport à cette mesure et invité les fonctionnaires et les agents de l’État à se retrousser les manches et s’investir dans leur mission exclusive de service public.
« Cette société est fragile, très fragile même. De faux problèmes sont en train pernicieusement de détruire le minimum de consensus qui faisait notre fierté, assurait notre volonté commune de vivre ensemble et une fraternité religieuse que l’on ne rencontre nulle part ailleurs. L’État fort, serein et présent, est en train de foutre le camp parce que des fonctionnaires non patriotes, des intellectuels mus par des intérêts mercantiles et des usurpateurs professionnels, sont en train de nous manipuler. Je prendrai trois exemples pour éloigner de mon post tout esprit partisan. J’ai été le premier à dénoncer les militaires en tenue qui faisaient leur khaissaide d’allégeance. Présidant des réunions à la Gendarmerie, j’avais toujours refusé d’arrêter la réunion parce que le muezzin appelait à la prière. Je n’accepte pas non plus que les filles voilées soient exclues de l’école Jeanne d’arc », a-t-il réagi. Il a continué en indiquant que ces faux problèmes nous éloignent de la République.
« La République a besoin de nous, de personnes sans couleur, sans confession, sans ethnie, sans langue pour porter un message clair, précis et sans ambiguïté. Cette République respecte les religions, les confessions, les ethnies, les langues nationales, les différences, à condition que rien n’handicape sa cohésion, son identité et sa foi. Un peuple. Un but. Une foi. Je souhaite que chacun pense à la République, à la fragilité de nos institutions et surtout à notre survie. Des forces obscures nous guettent et nous attaquent et nous traquent. L’état doit retrouver sa force et garantir à chacun un minimum de droits, tout en sauvegardant l’essentiel de nos valeurs, de nos traditions et de notre but vers un destin national. Quelle que soit sa volonté, sa détermination, le PR ne pourra le faire sans que les fonctionnaires et les agents de l’état retroussent les manches et s’investissent dans leur mission exclusive de service public », conclut le Colonel Ndaw…

L’institut Jeanne d’Arc, nouveau Législateur dans un Etat défaillant par Abdou  Karim Salam,Enseignant-chercheur

De quoi le renvoi d’élèves portant le voile par l’Institut Jeanne d’Arc est-il le nom ? Est-ce une nouvelle provocation ou bien la suite logique d’un Etat défaillant et totalement indifférent à la bonne marche du service public de l’éducation nationale dont il a la responsabilité ?
Le règlement intérieur d’une école exerçant une mission de service public sur la base d’un agrément délivré par l’autorité administrative qui interdit un signe religieux aux élèves pose fondamentalement un problème de droit. Donc on est en face d’un problème de droit positif et non d’un conflit religieux qui ne peut être réglé par les islamologues.
Le problème juridique est simple : l’Institut Jeanne d’Arc a-t-il le droit d’interdire le port du voile dans son établissement?
Un règlement hors la loi ! Déjà, il faut souligner que la méthode employée par la direction de l’école tendant à faire signer aux élèves le règlement intérieur de l’école avant toute inscription est un chantage inacceptable. Soyons clairs, un règlement intérieur ça ne se signe pas par les élèves ! Ça s’affiche ! C’est ce qui le rend opposable à ses destinataires. La signature des élèves est un acte superfétatoire qui dénote plutôt une volonté de retourner la signature contre elles le moment venu. Nous y sommes. Cependant, peu importe. Le règlement intérieur n’est pas un contrat. Il s’agit d’un acte administratif unilatéral pris dans le cadre de l’exercice d’une mission de service public confiée à l’école par l’Etat sur la base d’un agrément qui peut être retiré à tout moment. Il n’a par conséquent de valeur juridique que dans le respect de la Loi. Or, la Constitution en ces articles 5, 8, 22 et 24 ainsi que l’article 4 de la loi d’orientation de l’Education nationale n° 91-22 du 16 février 1991 garantissent sans ambigüité la liberté de conscience et la liberté religieuse. De même le décret n° 98 – 562 du 26 juin 1998 fixant les conditions d’ouverture et de contrôle des établissements d’enseignement privés n’offre aucune brèche permettant à l’Institut Jeanne d’Arc de s’arroger le droit de choisir ses élèves  par qu’elles ne respectent pas un règlement intérieur qui interdit le voile. L’institut Jeanne d’Arc ne tire aucun titre juridique dans la législation sénégalaise lui permettant d’interdire le voile.
Une nouvelle Tutelle, la Congrégation. Ce qui est le plus choquant dans le nouveau règlement intérieur de cette école c’est qu’au lieu de viser la loi d’orientation sur l’éducation, cette école a l’outrecuidance de se baser sur un « texte » sans effet dans notre ordre juridique à savoir celui de la congrégation des Sœurs de Saint Joseph de Cluny, Tutelle religieuse de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc. Depuis quand les sœurs françaises ont-elles le droit de régenter une partie l’école sénégalaise? Les actes pris par la congrégation française ne sont pas opposables aux élèves encore moins à l’Etat sénégalais. Accepter que les nouvelles règles de la congrégation s’appliquent en terre sénégalaise c’est non seulement leur donner un effet juridique, mais assurer en même temps leur application extraterritoriale alors que techniquement les actes pris par la congrégation sont de purs faits. En tout cas, selon la loi, la tutelle administrative de l’Institut Jeanne d’Arc c’est le Ministère de l’éducation nationale.
A y regarder de plus près, l’Institution Jeanne d’Arc veut prendre aussi la figure du Législateur, l’Assemblée nationale. C’est pourquoi, devant un juge administratif sérieux et dans le cadre d’une requête en référé-liberté (48h), ce nouveau règlement intérieur de l’Institut Jeanne d’Arc peut tout naturellement être annulé dès la semaine prochaine.

Soulignons au passage que l’Ecole n’apporte aucun argument juridique digne de ce nom pour justifier sa mesure discriminatoire.

Lorsqu’on sort maintenant de l’argumentaire juridique, la direction de l’école, tout comme ceux qui soutiennent la mesure, n’apportent aucun autre argument convaincant.
Le « vivre ensemble ». Voilà l’une des excuses qui sert de fondement à cette mesure discriminatoire. Quel est ce nouveau type de « vivre ensemble » ? Quel est le sens du « vivre ensemble » si nos différences élémentaires ne sont pas acceptées, respectées d’autant plus que dans l’enceinte même de l’école, Mariam (ASL), la mère de Issa (ASL) est représentée en Sainte voilée? Quel est ce vivre ensemble qui veut effacer systématiquement l’altérité? De même se baser sur de supposés comportements individuels (refus de saluer les garçons, refus de s’assoir avec eux, etc.) pour prendre une mesure d’interdiction générale du voile dénote une volonté de frapper à l’aveuglette toutes les filles voilées, au présent comme au futur. Ces comportements de certaines filles voilées non seulement nous les retrouvons dans toutes les écoles (publiques comme privées), mais ne peuvent objectivement concerner toutes les filles voilées. Et même si c’était le cas, il reste que ce sont les comportements incriminés qui sont en cause et non le voile. Pourquoi viser le voile ? Si on vise un comportement déterminé et surtout à condition qu’il ait un lien direct avec l’enseignement dispensé on devrait plutôt s’inscrire dans la perspective disciplinaire (conseil de discipline) et non viser un acte de foi.
L’école Sokhna Mariama Niass, la mal connue. Mes amis chrétiens aiment beaucoup prendre l’exemple de cette école afin de justifier la discrimination dont fait l’objet nos sœurs voilées. Le problème c’est que la comparaison avec l’école Sokhna Mariama Niass ne tient pas pour au moins deux raisons simples. D’une part, à ce jour, personne, je dis bien personne, ne peut prouver que l’école Mariama Niass dispose d’un règlement intérieur qui rend le port du voile obligatoire. Qui peut le prouver ?  Au contraire, la réalité des faits montre que c’est un fantasme utilisé à tort pour défendre l’inacceptable. Dans l’émission « Les Mômes », diffusée par la 2stv et consacrée à cette école, il est surprenant de voir que la plus part des filles ne sont pas voilées ! https://www.youtube.com/watch?v=jfNRBnEp2w4  D’autre part, il faut d’abord trouver des parents catholiques qui veulent inscrire leurs enfants dans une école fortement marquée par l’environnement islamique. Dans ce cas, ils seront tout autant admis à s’inscrire et étudier comme les filles non voilées que vous voyez dans l’émission « Les mômes ». Aux sœurs chrétiennes qui veulent étudier dans cette école, Seyda Mariama Niass sera certainement heureuse de vous accueillir.
Une affaire sénégalo-libano-polonaise… Les réseaux sociaux offrent à certains sénégalais, toutes confessions confondues, l’occasion de défendre la mesure discriminatoire en se fondant sur un argument aussi faux que raciste : « Ce sont les libanaises qui veulent imposer…». Encore une fois, nous avons à faire à un problème juridique et de ce point de vue, seules les réponses juridiques sont pertinentes. Cela veut dire : même une jeune fille polonaise convertie à l’islam, voilée et vivant régulièrement au Sénégal, sans même avoir la nationalité, ne peut se voir opposer l’interdiction du port du voile lors de son inscription à l’école sainte Jeanne d’Arc ! Ce n’est pas une question d’origine, mais de texte. C’est parce que c’est une question de principe qu’aussi ni la question du statut social des filles, ni la responsabilité religieuse des parents musulmans (qui devraient, selon certains, sortir leurs enfants de l’école) ne sont pertinentes en l’espèce. C’est un autre débat.
Solutions
1°)  Fermeté. La nouvelle médiation engagée par le Ministre de l’éducation après avoir rappelé, au mois de mai dernier, à la direction de l’école l’état de la législation révèle deux choses. La première c’est que la direction de l’école n’a aucun égard vis-à-vis de nos autorités, sinon elle n’aurait pas eu le courage de récidiver.
La seconde c’est que nous avons un Etat faible qui a l’habitude d’accorder des privilèges exorbitants du droit commun aux écoles étrangères, notamment françaises. Le cas du traitement socio-professionnel discriminatoire des enseignants sénégalais dans ces écoles en est un exemple. L’Etat sénégalais aborde le problème sous l’angle d’un différend l’opposant à une école. Erreur ! Il ne s’agit point d’un différend devant faire l’objet de médiation, mais d’un acte volontaire de défiance à l’autorité de l’Etat par un établissant privé assurant pour le compte de l’Etat une mission de service public. Comment une école qui reçoit les subventions de l’Etat à bras ouverts peut-il piétiner de façon aussi désinvolte la liberté religieuse que la loi et la Constitution garantissent ?  C’est d’autant plus inacceptable que la discrimination dont sont victimes ses filles voilées menace la paix civile et nos équilibres sociaux.
2°) Réglementer les règlements intérieurs. Il est curieux de noter, en 2019, un vide juridique à ce niveau. A part la simple « injonction-engagement » faite aux établissements privés de se « conformer strictement à la réglementation officielle » (voir article 3 du décret n° 98 – 562), aucun autre texte ne vient réglementer l’élaboration et la validation des règlements intérieurs des écoles. Dans nombre de pays, le ministre produit un règlement-type à l’intention de tous les établissements qui peuvent s’en inspirer pour établir les leurs. Je rappelle que dans le pays de la Congrégation Sœurs de Saint Joseph de Cluny, c’est-à-dire la France, le règlement intérieur d’une école ne devient exécutoire et n’a le caractère d’un acte administratif que 15 jours après avoir été transmis à la tutelle qui en assure logiquement le contrôle de conformité. Certains établissements publics comme privés français s’attachent même les services de cabinets d’avocats pour bien rédiger leurs règlements intérieurs afin non seulement de ne pas être hors la loi mais juste pour prévenir les procès.
Je signale que même pour les associations et les sociétés privées la loi sénégalaise propose des statuts-types. A quand un règlement intérieur-type pour les écoles sénégalaises ? Abdou  Karim Salam,Enseignant-chercheur, Nantes, France

SÉMINAIRE GOUVERNEMENTAL : Le Président Macky Sall appelle à plus d’efficacité

http://lesoleil.sn/ Le Chef de l’Etat qui préside, depuis hier, le séminaire gouvernemental encourage ses collaborateurs à s’inscrire dans l’œuvre de construction nationale en s’appuyant sur la performance et l’efficacité. La rencontre de deux jours vise à «renforcer l’activité gouvernementale», et permet ainsi au Président Sall et ses collaborateurs de dégager des axes majeurs  pour un gouvernement pragmatique en mesure de répondre aux attentes du peuple sénégalais.

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, encourage son gouvernement à accélérer le rythme dans la mise en œuvre des politiques publiques qui visent une amélioration du quotidien des Sénégalais. Hier, à l’ouverture du séminaire gouvernemental, il a appelé ses ministres «à plus de célérité et d’efficacité pour répondre à cet impératif». Il a réaffirmé sa volonté de s’appuyer sur «un mode de gouvernance axé sur les résultats». Après avoir rappelé le contexte et le cadre et présenté les grandes lignes du gouvernement, dans un contexte de régime présidentiel, il est largement revenu sur le bien-fondé de cette démarche. «Il est essentiel de maîtriser les contours de la politique gouvernementale. Lors du premier Conseil des ministres, j’ai indiqué, dans la dynamique de la réforme institutionnelle, l’impératif d’asseoir un gouvernement d’actions, un gouvernement pragmatique à l’écoute des usagers pour satisfaire, dans l’équité, les aspirations de notre chère population», a souligné le Chef de l’Etat.
Le séminaire qui se tient à la salle des banquets de la Présidence de la République devra aider le gouvernement à gagner le pari de l’émergence. En dégageant de nouvelles méthodes de travail, il a exhorté l’équipe gouvernementale à plus de performances et d’efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques.
Le Chef de l’Etat a profité de cette rencontre pour interpeler, à nouveau, ses collaborateurs sur les missions qui leur sont dévolues. «Le ministre reste un animateur au quotidien de l’action publique, il doit assurer, à travers ses services, la mise en œuvre optimale des programmes et politiques publiques», a-t-il rappelé. Des recommandations fortes sont attendues à l’issue de ce conclave de deux jours axé sur des «thématiques stratégiques» dont «l’accélération de la mise en œuvre de la phase II du Pse, la gestion budgétaire, la rationalisation de la dépense publique».
Le séminaire de deux jours devra également permettre de définir «le cadre stratégique dans lequel vont s’inscrire les grands projets et programmes constituant la phase II du Plan Sénégal émergent». Afin de renforcer l’activité gouvernementale, le Président de la République avait annoncé, lors du dernier Conseil des ministres, la tenue de ce séminaire gouvernemental sur des thématiques stratégiques (accélération de la mise en œuvre de la phase II du Plan Sénégal émergent (Pse), réformes institutionnelles et administratives, gestion budgétaire, rationalisation de la dépense publique, etc.) Cette rencontre est centrée autour de trois principes d’un mode de gouvernance axé notamment (Organisation, Méthode, Travail) sur les résultats. Le Chef de l’Etat s’est également félicité des mesures prises en matière de rationalisation des dépenses de téléphonie fixe et mobile, et a demandé au gouvernement de poursuivre les mêmes efforts dans d’autres secteurs.Matel BOCOUM

Dialogue national : La finalité en question

http://actunet.net/ Lancé en grande pompe par le chef de l’État le 28 mai dernier, le dialogue national poursuit son petit bonhomme de chemin. Mais ce dialogue pour le moment n’est national que de nom, parce qu’il regroupe pour la plupart des politiciens et encore ! Seulement, la question qui s’impose est de savoir : finalement, quelles sont les motivations secrètes du pouvoir, étant donné que la gouvernance du Président Sall a été ponctuée d’annonces tonitruantes d’un dialogue national, en rameutant le ban et l’arrière-ban de la République, pour au finish, se dégonfler comme une baudruche suscitant la déception générale dans l’esprit de ses compatriotes ?

En quoi ce dialogue va-t-il améliorer les conditions de vie des Sénégalais ? Les factures seront-elles moins salées ? Le toit sera-t-il accessible à tous les travailleurs exténués par le coût exorbitant du loyer ? Les richesses pétrolières et gazières profiteront elles aux populations ? Le Président Sall octroiera-t-il aux jeunes le million d’emploi à eux promis ? D’ailleurs, il semble que pour le régime du Président Sall, dialoguer relève plus de la stratégie politique pour calmer le jeu politique, surtout quand la tension grimpe, desserrer l’étau, puis une fois la situation sous contrôle, reprendre ses bonnes vieilles et…mauvaises habitudes.

Aujourd’hui, le Sénégal traverse une crise financière aiguë, avec à la clé, une sorte d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Sans compter les tensions latentes créées par la gestion controversée des ressources naturelles, la succession du Président Sall qui n’est pas encore réglée et qui soulève moult interrogations et supputations. Donc, pour le moment, bien que réélu au premier avec 58% des voix, le Président Sall semble être à la recherche de légitimité pour légitimer certaines décisions au cas où le dialogue aboutirait à un consensus.

D’autant que le Président Sall s’est toujours illustré par des décisions unilatérales ; et s’il décidé aujourd’hui de se faire tout sucre tout miel en tendant la main à tout le monde, c’est qu’il y a des non-dits. En bon politique qui a assimilé les leçons de son maître Wade, il compte surfer sur la soif de privilèges de certains ténors de la politique pour y parvenir. Malheureusement, sa main tendue n’a finalement intéressé que des politiciens soucieux de participer au futur gouvernement de majorité élargie, ou plutôt, à l’élargissement de la table du banquet.

Pour le moment, on discute de parrainage, de bulletin unique, du montant de la caution, etc. Mais les vraies préoccupations du peuple semblent être reléguées au second plan. C ‘est peut-être ce qui explique le peu d’intérêt que ce dialogue suscite auprès d’une bonne frange des populations, plus soucieuses d’assurer leur survie qu’autre chose. Pour crédibiliser son dialogue, le Président Sall a désigné deux personnalités respectées dont la crédibilité ne souffre d’aucun doute. Famara Ibrahima Sagna et le général Mamadou Niang ont les qualités nécessaires pour mener à bien le dialogue.

Seulement au vu de ce qui est arrivé au patriarche Amadou Makhtar Mbow qui était sorti de sa retraite pour se mettre au service de son pays en acceptant de piloter les Assises nationales d’abord, ensuite de présider la Cnri, ne leur arrive. Parce qu’après tout le travail abattu par Mbow et ses techniciens, qui avaient remis au chef de l’État leur rapport, Macky Sall n’avait trouvé rien à dire d’autre sinon qu’il choisirait ce qui lui plairait, pour au finish, tout ranger dans les tiroirs.

ENTRE TÉNORS DE L’OPPOSITION–LA SUSPICION PREND DE L’AMPLEUR

NETTALI.COM  – Si l’objectif de Macky Sall était de diviser l’opposition, force est de reconnaître qu’il l’a bien réussi. Et pour cause, un vent de suspicion souffle sur les relations entre ténors de l’opposition à quelques encablures des élections locales.

Défaits par Macky Sall lors de la présidentielle du 24 février 2019, les partis d’opposition semblent perdus, s’ils ne sont pas dans une crise profonde. De la coaltion “Idy2019” au Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), de graves divergences se font jour. Le Parti démocratique sénégalais (Pds) qui avait boycotté la présidentielle n’est pas épargné.

Au Pur, la suspicion s’est installée un peu avant la présidentielle. Puisque de nombreux responsables et cadres du parti ne voulaient pas d’Issa Sall comme candidat. Malgré tout, Serigne Moustapha Sy le maintient. Résultat : après avoir été la révélation des législatives de 2017, le Pur réalise un score décevant à la présidentielle. Son candidat ne dépassera que Me Madické Niang. Issa Sall arrive loin derrière Macky Sall, Idrissa Seck et Ousmane Sonko. Et les divergences s’accentuent après la présidentielle avec la participation d’Issa Sall au dialogue initié par le chef de l’Etat malgré l’opposition de Serigne Moustapha Sy. Au finish, le ci-devant candidat du Pur est viré de la direction de ce parti.

Dans la coalition “Idy2019”, c’est Barthélemy Dias qui lance les hostilités. Ce proche de Khalifa Ababacar Sall accuse des leaders de l’opposition de “dealer” avec Macky Sall. Ce que les rewmistes prennent comme une attaque contre leur mentor. Ils ouvrent, à leur tour, le feu contre le lieutenant de l’ancien maire de Dakar. Barthélemy Dias aura beau repréciser sa pensée, le mal est déjà fait. D’autant que pour certains opposants, Idrissa Seck n’est intéressé que par le statut de chef de l’opposition et les avantages qui vont avec.

Et c’est dans ce contexte qu’un éditorialiste révèle que Mamadou Diop Decroix, Oumar Sarr et Me Amadou Sall ont été discrètement reçus par Macky Sall. Ce que le secrétaire général d’And-Jëf/Pads a formellement démenti. Mais cette présumée audience ne fait qu’accentuer la suspicion dans une opposition qui a toujours eu du mal à accorder ses violons. Pourtant, ils sont tous conscients que cette ambiance de suspicion est la meilleure manière d’aider la coalition au pouvoir à remporter facilement les prochaines élections locales

BLOCAGES DU DIALOGUE POLITIQUE : «LA DUALITÉ POUR DIVISER L’OPPOSITION »

http://www.emedia.sn Actualité politique phare de la semaine, le dialogue politique butant sur le statut du chef de l’opposition, et le bulletin unique, a été passé au crible, ce dimanche 8 septembre, dans ’’Lr du temps’’, émission d’Alassane Samba Diop sur iRadio et Itv.

Le statut du chef de l’opposition

Interrogé sur le premier point relatif au statut du chef de l’opposition, Vieux Savané, journaliste et éditorialiste à Sud Quotidien, tranche : « De facto, le chef de l’opposition, c’est le parti qui a la majorité au Parlement. Je veux dire le groupe parlementaire le plus important. De ce point de vue-là, si on voit des pays tels que la France, les Etats-Unis, l’Angleterre, (etc.), ce problème ne se pose pas parce que de facto, c’est réglé. Maintenant, qu’est-ce qu’il faudrait faire ? Est-ce qu’il faudrait donner un statut particulier qui fasse qu’il y ait un budget, des bureaux, une armature institutionnelle ? ».

Son co-débatteur, Cheikh Tidiane Sow, coach en leadership et analyste politique, qui opte également pour le critère portant sur la majorité parlementaire, indique, toutefois, qu’il y a un préalable. Celui d’avoir, d’abord, une opposition forte. Il dit : « Déjà, on voit aujourd’hui que dès que quelqu’un arrive au pouvoir, la première chose à faire c’est en fait d’amoindrir l’opposition. Or, un pays, si on s’intéresse au Sénégal, a besoin d’une opposition forte parce que ce n’est pas la parole unique, on doit avoir un débat d’idées, des idées contradictoires. C’est ça qui fait avancer le pays. Et à partir du moment où qu’on est en position de pouvoir qu’on essaie de laminer l’opposition, ce statut tombe comme si on copie quelque chose qui n’est pas de chez nous. A quoi cela sert dans la mesure où il n’y a même plus de parti fort aujourd’hui. »

Tous les deux soupçonnent, pour le déplorer, le régime en place de jouer sur cette variable pour « diviser l’opposition » en ne réglant pas « cette dualité » sur le critère pour le choix du chef de l’opposition surtout en vue de la prochaine élection présidentielle de 2024.

Le bulletin unique

Dans un autre registre, ils sont tombés d’accord sur le fait que « le bulletin unique est plus viable économiquement ». Dans la mesure où « si on regarde, pour le cas du Sénégal, 5 millions d’électeurs, pour le bulletin multiple, les dépenses sont estimées à 7 milliards F CFA tandis que pour le bulletin unique, on serait entre 1 et 1,5 milliard F CFA », indiquent-ils, entre autres motivations.

Connivence Entre Des Leaders De L’opposition Et Le Pouvoir : Barthélémy DIAS Persiste Et Signe

https://www.walf-groupe.com Le maire de Mermoz/Sacré-Coeur campe toujours sur sa position et persiste à dire que des leaders de l’opposition sont de connivence avec le pouvoir, en foulant au pied les intérêts de la Nation et des Sénégalais. Et cela, malgré les attaques des jeunes d’Idrissa Seck qui l’accusent de verser dans des spéculations.

         Selon lui, il est hors de question qu’il se taise quand des leaders de l’opposition «en perte de vitesse complotent » avec le président de la République, Macky Sall, sous le prétexte du statut de l’opposition et d’un troisième mandat. «Nous ne pouvons pas rester comme des spectateurs et laisser se dérouler aux yeux des Sénégalais un complot sous prétexte que Macky Sall souhaiterait obtenir un troisième mandat avec la complicité des dealers et non leaders de l’opposition. Il n’y a aucun leader de l’opposition qui devrait se retrouver au dialogue convoqué par Macky Sall», persiste Barthélémy Dias, hier, en marge de la marche des organisations de la société civile sur les droits des détenus. Le bras droit de Khalifa Sall ajoute : «Qui se sent morveux, se mouche. Je n’ai pointé du doigt personne. Des gens se sentent concernés et me répondent. Pourquoi considèrent-ils qu’ils doivent me répondre ?»

Selon lui, il y a des leaders de l’opposition qui veulent travailler pour la consolidation et l’approfondissement de la démocratie et d’autres obnubilés par des questions qui n’intéressent pas les citoyens. Ces derniers, soutient-il, ne sont pas intéressés par le statut de l’opposition encore moins par des micmacs qui tournent autour d’un gouvernement élargi, mais sont intéressés par le fichier unique qui permettrait d’avoir un bulletin de vote unique. «Les Sénégalais voudraient entrer en possession de leurs cartes d’identité biométriques, aspirer à une seconde alternance de façon pacifique et démocratique. Ils souhaiteraient qu’on leur apporte des éclairages sur leurs ressources pétrolières et gazières, leur zircon, leur éducation, leur santé, leur avenir, etc.», laisse-t-il entendre. A l’en croire, il est temps que ces «dealers » de l’opposition le comprennent. «Quant aux dealers de l’opposition, on leur souhaite bon vent dans leur complot. Je n’ai pas le temps de répondre aux insultes», ironise Barthélémy Dias.Salif KA

CHEF DE L’OPPOSITION–IDRISSA SECK FACE À UN SÉRIEUX DILEMME

NETTALI.COM – Le débat sur le statut de chef de l’opposition fait rage ces derniers temps. Et le fauteuil devrait revenir à Idrissa Seck. C’est en tout cas ce que veut le pouvoir. Mais la question est de savoir si le président du Conseil départemental de Thiès acceptera le poste ? Lui qui risque de jouer sa crédibilité dans cette affaire.  

Le statut du chef de l’opposition est consacré par la Constitution votée par référendum en mars 2016. Mais il reste à donner un contenu au poste. Toute la question est donc de savoir qui doit occuper ce poste. Si certains plaident pour le chef du parti d’opposition qui a plus le plus de députés, d’autres estiment que le poste doit revenir au candidat arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle. Cette option semble avoir les faveurs des tenants actuels du pouvoir. Leur argument : le Sénégal a opté pour un régime présidentiel et non parlementaire. Mieux, disent-ils, avec la suppression du poste de Premier ministre, il n’y a plus de raisons de parler d’opposition parlementaire. Ce qui fait dire à certains que le pouvoir manœuvre pour le patron du parti Rewmi. Mais Idrissa Seck acceptera-t-il le fauteuil de chef de l’opposition ?

Si le principal intéressé s’est gardé jusqu’ici de se prononcer sur la question, nombreux sont ceux qui pensent que les avantages et privilèges liés à ce statut sont difficiles à refuser. Il y a en effet cette fameuse caisse (que le député Mamadou Lamine Diallo estime à deux milliards de francs) sans compter le rôle d’interlocuteur privilégié du président de la République, mais aussi le cabinet qui sera mis à la disposition du chef de l’opposition, entre autres.

Seulement, accepter ce poste équivaudrait à donner un sacré coup à la crédibilité d’Idrissa Seck. Ce dernier a toujours refusé de reconnaître la victoire de Macky Sall. Mieux, moins d’une heure après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle du 24 février dernier par la Commission nationale de recensement des votes, il avait réuni dans son quartier général les trois autres candidats perdants. Une rencontre sanctionnée par une déclaration signée par Ousmane Sonko, Issa Sall, Madické Niang et Idrissa Seck, lui-même. «La Commission nationale de recensement des votes vient de publier un résultat qui reflète parfaitement la commande du candidat sortant. Nous rejetons fermement et sans aucune réserve ce résultat. Nous ne ferons aucun recours devant le Conseil constitutionnel», faisait noter la déclaration lue, devant la presse, par Idrissa Seck. Non sans ajouter : «Force est de constater que le candidat sortant a confisqué la volonté du peuple souverain et sera le seul à assumer les conséquences face au peuple et face à l’histoire.» Depuis, le chef de la coalition «Idy2019» n’a jamais fait de déclaration reconnaissant la victoire de Macky Sall. Or, accepter le fauteuil de chef de l’opposition, c’est reconnaître que Macky Sall a été élu de manière légale et légitime. Autrement dit, Idrissa Seck accepterait ainsi ce qu’il a toujours refusé.

GOUVERNEMENT DE MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE ÉLARGIE : LE REMÈDE DE MOMAR DIONGUE

NETTALI.COM – Dans les années 90, le Sénégal a connu deux gouvernements de majorités présentielles élargies entre 1991 et 1997. L’idée d’un retour à une sorte de cohabitation est de plus en plus agitée, depuis l’élection de février 2019 ayant occasionné une redistribution des cartes, sur fond de dialogue entre les acteurs. De la tribune de l’émission Objection ce dimanche sur Sud Fm, le journaliste-analyste des faits politiques Momar Diongue croit savoir que le chef de l’Etat  pourrait bénéficier d’un gouvernement de majorité présidentielle élargie.Cela, pour combler son supposé isolement politico-institutionnel.

« Nous avons un président de la République isolé institutionnellement et politiquement. Dans cet isolement, il y a un aspect qui relève de ses propres actes, par exemple la suppression du poste de Premier ministre. Il y a également d’autres éléments qui relèvent du coup du destin avec la disparition de deux grandes figures de Bby: Ousmane Tanor Dieng et Amath Dansokho. Avec la suppression du poste de Pm et dans un contexte marqué par une morosité économique, le président s’est mis devant les Sénégalais », souligne le journaliste qui a fait les beaux jours de Nouvel Horizon et présentement chroniqueur à Sen Tv.
Listant les avantages que Macky Sall pourrait tirer de cette cohabitation ainsi théorisée, il mentionne : « Le premier, c’est de compenser la disparition de Dansokho et de Tanor mais aussi l’effritement de sa coalition. Le deuxième, c’est de dégarnir les rangs de l’opposition. Et le troisième c’est d’isoler cette opposition radicale qui l’attaque systématiquement sur la gestion du pétrole et du gaz ».

 Face À Macky Sall… L’opposition En Panne

https://www.xibaaru.sn A observer de très près le paysage politique, on peut dire que le Président de la République Macky Sall roule en route libre. Pour cause, il fait face à une opposition beaucoup plus pleureuse, et vraiment en manque d’inspiration, incapable d’ébranler son pouvoir.

De quelle opposition doit-on parler aujourd’hui au Sénégal ?

Certainement pas du parti Rewmi de Idrissa Seck, qui non seulement doit gérer en son sein ses propres contradictions, mais se trouve incapable d’apporter sa propre alternative face à la politique du régime en place. Incapable de proposer sa propre alternative face à la politique, voilà tout le mal de l’opposition au Sénégal. Elle a choisi pour masquer ses failles de verser beaucoup plus dans la stratégie de la démagogie.

Arrêtez de nous faire rire ! Car, à quoi assiste-t-on aujourd’hui ? Sauf qu’il y a l’inénarrable Ousmane Sonko qui se croit toujours investi du destin de jouer le rôle de grand donneur de leçons en matière de bonne gouvernance au Sénégal. Sauf qu’il a choisi le mauvais scénario pour jouer ce rôle. Quand on évoque des doutes sur les contrats pétroliers et gaziers signés par l’Etat du Sénégal, Ousmane Sonko veut tout de suite monter au créneau pour se signaler comme le plus grand pourfendeur du régime de Macky Sall. En est-il de l’affaire des 94 milliards de FCFA ou encore du contrat du fer de la Falémé entre l’Etat du Sénégal et une société turque.

Ousmane Sonko est maître dans l’art de proférer des accusations sans pour autant brandir la moindre preuve. Ironie du sort, dans tous ces scandales qu’il brandit, lui-même s’y trouve embourbé. Dans ce cas, quel crédit, le moindre lui accorder ? Supposé principal parti d’opposition au Sénégal, le Parti démocratique sénégalais (PDS) du fait de son fonctionnement autocratique, est aujourd’hui plongé dans une grave crise. Ce n’est pas demain la veille qu’il va ébranler le régime du Président Macky Sall, avec la rébellion engagée dans ses rangs par Oumar Sarr et compagnie. Avant de songer à autre chose, il faut d’abord songer à éteindre le feu dans sa propre case.

Le Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) se retrouve dans la même configuration que le PDS. Le PUR se retrouve en lambeaux à cause de son leader Moustapha Sy qui a décidé de démettre de ses fonctions de coordonnateur du parti, le Pr Issa Sall.  Qu’en est-il de Abdoul Mbaye avec son score insignifiant lors des dernières élections législatives, et qui ne cherche à se trouver une popularité qu’avec le supposé scandale sur le pétrole et le gaz ? Rien, sauf que lui et tant d’autres de ses pairs de l’opposition qui n’existent qu’à travers les médias, se transforment comme des chiens qui aboient sans mordre.

 «Karim Wade Refuse L’affrontement Avec Macky Sall»

https://www.xibaaru.sn C’est l’avis de Me Amadou Sall, ancien ministre de la justice sous Wade et membre du comité directeur du PDS qui était l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall. Sur le plateau Me Amadou Sall a déploré le fait que les militants soient sur le terrain pour combattre alors que le candidat du PDS pour lequel les gens sont emprisonnés est en train de se la couler douce à Doha, capitale du Qatar. Selon amadou Sall « Karim Wade refuse l’affrontement avec Macky Sall »

ceux qui parlent de trahison ne savent pas ce qu’ils disent »

https://www.xibaaru.sn Me Amadou Sall, ancien ministre de la justice sous Wade et membre du comité directeur du PDS était l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall. Et sur les accusations de « traître » au sein du PDS, il les réfute et déclare qu’il a fait « la prison pour Wade en 1988 » et la prison aussi pour Karim en 2015 ». Donc selon lui « ceux qui parlent de trahison ne savent pas ce qu’ils disent »

Me Amadou Sall : « Nous Avons Le Droit De Réunir Les PDS Authentiques »

https://www.xibaaru.sn   « Je suis avocat depuis 35 ans, nous avons créé l’Alliance and suxali PDS. Le parti ne permet pas la création de courant mais nous avons le droit de réunir les PDS authentiques pour restructurer le parti » selon Me Amadou Sall, ancien ministre de la justice sous Wade et membre du comité directeur du PDS était l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall. Le libéral qui se dit actionnaire majoritaire du PDS est membre fondateur de And suxali PDS qui est une mouvance au sein du PDS. Et pourquoi cette mouvance au sein du PDS…Me Amadou Sall répond :

« Sur l’affaire du pds, le constat est que vous vouée un respect à Me Wade, je voudrais juste dire qu’en me levant un jour, j’ai appris à travers la presse la destitution de Oumar SARR et la nomination de 10 autres personnes. Je suis toujours avec Oumar Sarr avec qui je discute de toutes les discussions. Je ne peux pas cautionner une telle chose. Je peux accepter que les chartes du parti confèrent à Wade de nommer et de dégommer qui il veut

On a entendu que Wade a sanctionné parce qu’Oumar sarr l’avait désobéi. Nous sommes d’égale dignité. Nous avons choisi le PDS en épousant les valeurs et principes de Wade. Et quiconque veut les enfreindre va nous trouver sur la route, d’où le And Suxali Sopi »

Karim Wade Avait Voulu Négocier Avec Macky Sall

https://www.xibaaru.sn  « En 2016 Oumar sarr était parti rencontrer Macky Sall sur ordre de son leader. Moi je suis un avocat qui Croit la vérité. Karim aussi avait accepté d’aller négocier avec Macky Sall » selon Me Amadou Sall , ancien ministre de la justice sous Wade et membre du comité directeur du PDS qui était l’invité de l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall.

Oumar Sarr, Alliance «Suxxali Sopi» : «Karim Wade n’est pas le PDS. Il n’a aucune responsabilité dans le parti»

http://dakarmatin.com/ L’Alliance «Suxxali Sopi» portée sur les fonts baptismaux les libéraux frondeurs, a fait sa première sortie, hier à Dagana. Cette mobilisation  lance une série de manifestations qui seront tenues dans les 45 départements du pays. D’ailleurs, à en croire Oumar Sarr et Cie, une deuxième sera organisée à Saint-Louis dans les jours à venir.

Interrogé sur la légitimité de son ancrage dans le Parti démocratique Sénégalais (PDS) en dépit du refus de se ranger derrière les directives de Karim Wade, le maire de Dagana, Oumar Sarr a déclaré que le fils de Me Wade «n’est pas le PDS». «Il n’est pas membre du bureau politique (…) Il n’a aucune responsabilité dans le parti», a-t-il ajouté.

«Il a été choisi candidat à la présidentielle par un congrès, mais ce temps est dépassé. D’ailleurs, étant désigné porte-étendard du PDS au dernier scrutin, il n’a même pas osé venir au Sénégal», fulmine l’ancien secrétaire général adjoint dans des propos rapportés par le site Ndarinfo.

Poursuivant, il dénonce le blocage des instances du parti, dont le Comité directeur «qui ne s’est pas réuni depuis plusieurs mois». Oumar Sarr s’indigne contre une tentative de musellement du Sopi «dans le seul but de l’offrir à quelqu’un»

UNE NÉGOCIATION PEUT EN CACHER UNE AUTRE ! PAR L’ÉDITORIAISTE DE SENEPLUS, EMMANUEL DESFOURNEAUX

EXCLUSIF SENEPLUS – Macky Sall compte sur le nouveau courant d’Oumar Sarr pour diminuer l’ascension de Karim Wade, et neutraliser le PDS – Le silence énigmatique d’Idrissa Seck, si communicatif d’accoutumée, laisse entrevoir un deal

Jamais deux sans trois ! Il ont récidivé, ils sont revenus à la charge bien que tous les projecteurs soient tournés vers eux depuis leur fronde. Par l’entremise de Mahmout Saleh, directeur de cabinet politique du président Macky Sall, ils l’ont revu. Ils lui ont reparlé avant le 20 août. Bis repetita, ils ont tenu conseil après les précédentes rencontres dévoilées dans mon édito du 12 juillet. Qui ? Eux, la bande des trois, toujours la même, fidèle à ses rendez-vous secrets : Mamadou Diop Decroix, Me Amadou Sall et Oumar Sarr. Ils ont été reçus en catimini par le président Macky Sall, avant son départ pour Biarritz.

La bande des 3 a repris son bâton de pèlerin, les 3 compères ne lâchent rien. Les enjeux sont bien trop sérieux à leurs yeux ! Oumar Sarr et Me Amadou Sall ont échoué dans leur entreprise de faire venir Me Abdoulaye Wade et son fils Karim à la table du Dialogue national. Ils avaient rusé auprès de leurs proies, ils leur ont tendu la carotte de l’amnistie ! Ils espéraient 2016. Ils ont connu le retour du bâton de la disgrâce, de la part du secrétaire général du PDS. L’amnistie était la voie la plus facile à emprunter, mais l’honneur et la légitimité basée sur la justice internationale, commandent la révision du procès. Les deux membres du PDS ne décolèrent pas pendant ces derniers mois. Ils se déchainent, font des révélations, aussitôt mises en échec par le nouvel outil numérique des internautes sénégalais : la VAR. La frustration est à son comble !

Des tractations ont aussi échoué en direction de Khalifa Sall. Avec une mère lassée par l’emprisonnement de son fils, avec la supplication de certains des partisans de l’ancien maire de Dakar en faveur d’une grâce, tout était réuni pour le contraindre au Dialogue national. Là-encore, le refus fut catégorique. L’échec cinglant ! Sans doute paye-t-il aujourd’hui son intransigeance. La dernière lettre de Khalifa Sall lui confère une autorité morale. Cette résistance physique et vertueuse de Khalifa Sall consterne au plus haut sommet de l’Etat. Sa grâce est repoussée sine die : « L’Etat, c’est moi ; la grâce, c’est moi ! », a clamé le président Macky Sall, à Biarritz. De colère, les préceptes de l’art de la communication politique sont négligés. L’exaspération prend le dessus. On fait le Roi devant les journalistes étrangers !

Les 3 compagnons, Mamadou Diop Decroix, Me Amadou Sall et Oumar Sarr, sont plein de ressources. A leur place, d’autres, désespérés, auraient jeté l’éponge ! Pas eux ! Pour la rencontre du 20 août, ils ne sont pas venus tailler une bavette entre libéraux nostalgiques ! Ils sont tombés sur un os avec les Wade ! Pas grave, ils ont plus d’un tour dans leur sac. Le récent entretien porta encore sur le Dialogue national. Avant le départ pour Biarritz du président Macky Sall, la bande des 3 lui a renouvelé son entier dévouement envers une participation à un gouvernement élargi. Sur le plateau des offrandes, se trouvait en sus la suggestion d’un nom pour le poste de chef de l’opposition, celui d’Idrissa Seck.

La bande des trois, est libre de manœuvrer à sa guise. Ces politiques avertis sont tous majeurs et vaccinés. Pour les deux membres du PDS, la seule question qui vaille éthiquement, est de savoir au nom de qui ils négocient ? Auparavant, secrètement et frauduleusement, peut-être déjà depuis 2016, au nom du PDS ! En ce moment, incognito (presque !) et supposément au nom de leur courant « And Suqali Soppi » ! Quant à Decroix, dernière recrue d’Idrissa Seck avant l’élection présidentielle et représentant de l’opposition au Dialogue national, il s’exprime au nom du FRN.

Cette énième rencontre entre les protagonistes de mes derniers éditos est captivante car, au-delà des querelles de chapelle, au-delà d’une supposée reconstitution de la famille libérale, elle nous éclaire sur les dessous du Dialogue national. Au fur et à mesure que les mois passent, la stratégie de Macky Sall et de ses auxiliaires se dévoile. Il ne fait que débuter son quinquennat, mais d’ores et déjà se profilent devant nous ses deux évènements majeurs : une majorité élargie à une opposition contributrice (qu’elle soit dans et/ou hors du futur gouvernement national), et une opposition « oppositionnelle » que l’on cherche à réduire à sa plus simple expression. C’est le scandale politique du second mandat de Macky Sall. L’enjeu, c’est l’union sacrée d’une grande partie de la classe politique sénégalaise dans la perspective de sauvegarder ses intérêts ; c’est l’enjeu que chacun trouve sa place jusqu’à la prochaine bataille présidentielle, soit dans un nouveau gouvernement national, soit dans une opposition peu ou prou conciliante. Dorénavant, les affaires judiciaires ne concernent plus seulement l’opposition, mais aussi la majorité présidentielle. Cette donnée est fondamentale pour comprendre les causes du Dialogue politique d’aujourd’hui, et le changement de cap opéré par Macky Sall.

Tout commence par le voyage de Macky Sall en novembre 2018 à Paris. Après avoir été adoubé par le ministre des finances français Bruno le Maire, Macky Sall, devant les journalistes français, se révèle magnanime : après son élection, il s’engage, dans le cadre d’une nouvelle phase pour la reconstruction nationale, à tourner la page. Ce sont ses mots ! Bref, appelons un chat un chat, amnistier Karim Wade et Khalifa Sall devient du champ du possible. A ce moment-là, le président sortant entrevoit déjà les opportunités du Dialogue politique pour rassurer les investisseurs étrangers peu enclins à goûter au désordre politique. Tout sourit au président, en apparence !

Le peuple sénégalais l’ignore encore, mais les nuages s’amoncelaient sur la tête de Macky Sall, quelques mois avant la présidentielle de février. Caché à l’opinion publique, un coup de tonnerre ébranlait toute la famille du président. Le Palais était très tôt informé de l’enquête conduite par la célèbre BBC au sujet de l’affaire Aliou Sall.  Et ce bien avant sa réélection ! Catastrophe ! Malheur ! Si le Dialogue national depuis novembre 2018, s’imposait pour rendre le deuxième mandat de Macky Sall plus pacifique et plus efficace en termes de développementalisme ; si le Dialogue national était nécessaire pour anticiper la gronde des consommateurs face à l’augmentation inéluctable des prix des denrées de première nécessité, et des énergies, il fallait dorénavant élargir l’amnistie au-delà des condamnés, à tous ceux qui risquent des poursuites judiciaires. Peu importe si la CREI risquait de perdre sa principale fonction de chantage politique !

Mais voilà, tout est sens dessus dessous ! Rien ne marche comme prévu ! L’affaire Aliou Sall a eu un retentissement au-delà des frontières du Sénégal. Malgré les arrestations autoritaires, c’est le branle-bas-de combat du côté des activistes. Cela s’ajoute aux incertitudes inhérentes de la succession que Macky Sall avait écartées, pensait-il, fort de la suppression du poste de Premier ministre. Le Dialogue national fait illusion, tout a déjà été presque décidé en amont. L’embarras du président Macky Sall et de ses alliés opposants, c’est le timing pour faire avaler la pilule au peuple sénégalais, concernant une amnistie générale et les combines politiques. Le ralliement des deux éliminés à l’élection présidentielle aurait pu enlever au président une épine du pied. Le stratagème, avec la complicité de la bande des trois, a échoué : la résilience politique des 2 K fut plus forte que la faiblesse psychologique échafaudée par la prison et l’exil !

La dernière réunion avant le départ pour Biarritz est la preuve flagrante que les protagonistes du Dialogue national sont toujours à la manœuvre. Malgré les contretemps, le rétrécissement de l’opposition « oppositionnelle » est plus que jamais à l’ordre du jour. Au sein du PDS, Macky Sall compte sur le nouveau courant d’Oumar Sarr pour diminuer l’ascension de Karim Wade, et neutraliser le PDS. Par ailleurs, en cas de participation d’Oumar Sarr à un gouvernement d’union nationale, Macky Sall s’enorgueillira de la prise d’un gros poisson du PDS « légitime, de souche » dissident. Quant à l’opposition contributrice, incarnée par le FRN et leur émissaire, Mamadou Diop Decroix, la « chefferie » de l’opposition, nonobstant des démentis, est leur ultime combat, peut-être à la clé un pactole de 2 milliards révélé par Mamadou Lamine Diallo. Le silence énigmatique d’Idrissa Seck, si communicatif d’accoutumée, laisse entrevoir un deal.

Une négociation peut en cacher une autre ! Depuis quelques éditos, je vous informe des rencontres confidentielles des frondeurs et de l’opposition contributrice avec le président Macky Sall. Je persiste dans ma démarche, et certains sites d’information en ligne commencent à s’interroger sur cet « entrisme ». Je veux vous faire comprendre que le Dialogue national est un mille-feuilles. A première vue, le Dialogue national se présente comme un processus vital pour la stabilité du Sénégal. La doctrine de Macky Sall « La patrie avant le parti » a fait des émules parmi Issa Sall et Oumar Sarr. Cette présentation est idyllique. Ce sont les travaux du Dialogue national conduits par Famara Ibrahima Sagna. Tout un chacun peut les regarder sur la RTS.

Seulement, à côté de cette belle vitrine du Dialogue national, se tiennent d’autres négociations, plus souterraines où tout se conclut. L’opinion publique n’y a pas accès ! Là, il se dégage une impression de duperie où la somme des intérêts privés de la majorité présidentielle et de l’opposition contributrice, est loin de constituer l’intérêt général. Il est surtout question pour une grande majorité d’entre eux de leur survie politique. C’est là où l’opposition contributrice et la majorité présidentielle convergent vers le même intérêt. Macky a perdu de sa superbe ! Mais il n’a pas perdu la boussole : il est à la manœuvre. Il poursuit son travail de sape-ruse envers l’opposition « oppositionnelle ». Il assure ses arrières, soit pour un troisième mandat, soit pour une retraite politique tranquille. Il lui faut donc une opposition éclatée pour les plus endurcis, et conciliante pour les moins récalcitrants.

La deuxième place à la présidentielle de février a requinqué Idrissa Seck. Le sujet de sa retraite politique n’est plus d’actualité. Pas question d’être pour autant dans une position politique de subalterne ! Cependant, chef d’opposition, c’est assurément plus acceptable ! Ce serait le premier à disposer de ce statut au Sénégal. C’est historique ! Et les autres ? Pour certains, c’est le sauve-qui-peut, la jurisprudence Khalifa Sall et Karim Wade a laissé des traces dans la psychologie de beaucoup d’hommes politiques sénégalais. La CREI fait encore craindre, sauf si une amnistie générale était votée, elle retomberait en désuétude pour les plus chanceux ! Et puis si, par le plus grand des hasards, Issa Sall et Oumar Sarr étaient récompensés au titre de leur volonté de dépasser les partis politiques, à l’occasion d’un remaniement ou d’un gouvernement élargi ? C’est toujours bon à prendre, pas vrai ?

Il faut de tout pour faire un monde politique !edesfourneaux@seneplus.com

Oumar Sarr Et Diop Decroix Reçus Par Macky Sall

https://www.xibaaru.sn Emmanuel Desfourneaux Consultant et analyste politique, dans un texte, accuse Mamadou Diop Decroix, Me Amadou Sall et Oumar Sarr d’avoir été reçus par le président Macky Sall, en catimini. Ce, par l’entremise de Mahmout Saleh, directeur de cabinet politique du chef de l’Etat.  Pour sa part, contacté par Buurnews, Mamadou Diop a démenti ces propos de Desfourneaux : « Comment cela peut être vrai. C’est faux. Il faut dire que c’est faux… C’est extrêmement faux. Peut être qu’il est en train de prêcher le faux pour avoir le vrai mais c’est faux »

Macky Sall Bloque Les « Sous » Des Politiciens Professionnels

https://www.xibaaru.sn Macky Sall met fin aux subventions accordées aux structures de l’APR : Les politiciens professionnels sevrés

Le Président de la République Macky Sall, après avoir engagé le combat pour la rationalisation des dépenses de l’Etat, veut en faire de même pour son parti, l’Alliance pour la République (APR). Ainsi, l’on nous apprend qu’il a décidé de mettre fin à toutes les subventions accordées aux structures de son parti. Le Mouvement des élèves et étudiants républicains (MEER), la Convergence des jeunesses républicaines (COJER), le Mouvement national des femmes de l’Alliance pour la République (APR) ont tous été sevrés de leurs subventions.

Mieux vaut jamais tard pour bien faire. Comment, peut-on concevoir dans un pays à tradition républicaine que les structures du parti au pouvoir, puissent bénéficier de fonds puisés sur le dos du contribuable et qui ne leur servent qu’à entretenir le clientélisme politique. Les guerres de positionnement qui se déroulent à l’APR, ne sont justifiées que par la convoitise qu’il y a pour le contrôle des subventions reçues des mains du Chef de l’Etat. Des fonds qui devaient servir à la redynamisation ainsi qu’à l’animation de ces structures, mais qui au final, ne servent qu’à certains de s’enrichir indûment.

Dans un contexte marqué par la guerre de positionnement de son parti en vue de sa succession, du fait qu’il entame son dernier mandat, le Président de la République peut à présent mettre de l’ordre de son parti. Certains s’engageaient dans la bataille pour être à la tête de structures de l’APR que pour avoir un contrôle de ces subventions versées par le Chef de l’Etat. Le Président de la République, Macky Sall siffle enfin la fin de la récréation. Le temps est au sevrage pour ceux qui veulent faire de la politique, une profession.La rédaction de Xibaaru

Aliou Ndao Fall Pose Le Débat De La Structuration Effective De L’APR

https://www.xibaaru.sn La recomposition du paysage politique appelle la structuration effective de l’Apr, pour un ancrage solide et durable.

Le 1er décembre 2008 date de création de l’Apr au 24 février 2019 date de la dernière élection présidentielle, soit dix (10 ans et 10 mois) d’existence, avec de nombreuses victoires politiques et un bilan jamais obtenu au Sénégal. Tête de file de la coalition BBY dans la gestion du pouvoir, on doit tout de même reconnaitre que l’Apr sans être un parti organisé, par le génie de son président, a su poser les jalons d’un Sénégal en développement. En toute sincérité, les militants et sympathisants de l’Apr, sont tous à féliciter pour avoir accepté et respecté, durant une décennie, les directives du président du parti pour l’intérêt des populations sénégalaises.  En revisitant le compagnonnage de tous ces militants, militantes, sympathisants et sympathisantes de l’Apr avec leur leader, le président Macky SALL, on comprend bien que le sens de : « la patrie avant le parti » a été bien saisi par ces derniers.  Même si durant ce parcours il a été noté, quelques velléités et des ambitions manifestées avec véhémence par certains responsables, jamais la vision et le projet de société du président de l’Apr et président de la république n’ont été inquiétés. L’armée Mexicaine de l’Apr a réussi l’exploit de ne jamais remettre en cause le projet de société pour lequel, les populations sénégalaises ont apporté un soutien massif le 27 février 2012.  Aujourd’hui encore, l’engagement, la fidélité et le militantisme des républicains, sont restés au beau fixe. Cependant, 2019 n’est pas 2012 encore moins 2024.  Dix ans d’existence pour un parti politique, de surcroit qui gère le pouvoir depuis, c’est là une expérience extraordinaire dont il faut savoir tirer les enseignements oh combien importants pour l’avenir du parti et du Sénégal bien évidement. En perspective des défis énormes relevés par le président de la République pour son second mandat, en sachant que 2024 se prépare aujourd’hui, c’est le cas de le dire, et enfin que notre paysage politique entame une grande recomposition, alors l’Apr ne peut pas et ne doit pas rester en marge de ce grand chantier. Il serait temps de poser en interne le débat pour la structuration effective et non artificielle de notre formation politique (l’Apr). Oui c’est le temps de l’action pour le Gouvernement, pour ne pas dire que l’action du gouvernement doit rester permanente, mais, c’est aussi le temps de la politique. Car l’un ne va pas sans l’autre. Quand on parle de l’action d’un gouvernement, il s’agit incontestablement de la mise en œuvre de la politique définie par le président de la république. Cette politique est un projet de société, élaboré sous forme de programme porté et diffusé par une organisation sociale (un parti politique) qui en amont, participe énormément à sa mise en œuvre sur toute l’étendue du territoire national et au-delà. Cette base sociologique militante, affective, conquise de haute lutte et composée d’hommes et de femmes fidèles au leader du parti, cette base ne doit pas être laissée en perdition au point d’aiguiser des appétits pour certains responsables en vue de 2024. Du territoire national jusqu’à la diaspora, cette base est à la merci des clans, des Gie (Groupement d’intérêt électoral) au sein du parti, du seul fait de l’absence d’organisation de notre formation politique. Cette base, n’est pas aphone et surtout pas amnésique. Si on ne prend pas garde, arrivera très bientôt le moment fatidique où cette base sortira et fera face à son propre parti. Hélas ! Elle le fera avec regret, mais elle le fera pour reprendre son parti et ainsi éviter sa mort impossible. Dans la recomposition du paysage politique en cours, il n’est pas exagéré de dire que des arrivistes, des militants de la dernière heure, des suiveurs patentés aux ambitions démesurées, en complicité avec certains responsables de l’Apr, travaillent sans relâche pour une décomposition de notre formation politique. Jamais au grand jamais, les militants et sympathisants n’accepteront le morcellement de la principale formation politique du pouvoir pour des agendas cachés de GIE et clans aussi hétérogènes en perspective de la succession lointaine non pas du Président du parti, mais du Président de la République. La vérité est que nous assistons sous le prétexte d’un sincère compagnonnage et d’un soutien fidèle à l’endroit du président de la république pour l’intérêt de la nation, à une nouvelle manifestation de la décomposition du militantisme partisan (tel que défini par Max Weber), de la fidélité pour servir la nation, de l’esprit civique et de l’engagement patriotique du sens de l’intérêt général. Comment comprendre la naissance simultanée de Mouvements : (Les amis d’un tel Ministre ou DG derrière Macky SALL) ?  Quelle élection est en vue, dont le président Macky SALL solliciterait de ces responsables, la création de Mouvements en sa faveur ? On aurait compris et applaudi si tous ces leaders, tous ces Mouvements, appelaient à la structuration effective du parti  pour un ancrage solide et durable de notre formation politique.Aliou Ndao FALL,Secrétaire National chargé de la Diaspora Apr

Me Moussa Diop Candidat À La Présidentielle De 2024

https://www.xibaaru.sn Djiby Seck, responsable APR de la commune de Biscuiterie est formel: Me Moussa Diop, DG de Dakar Dem Dik est le candidat légitime pour 2024. En effet, le secrétaire général de l AG/JOTNA Me Moussa Diop fait partie des membres fondateurs de la coalition Macky 2012 , actuellement c est le seul responsable de cette coalition qui a un parti très organisé avec des cadres , des jeunes et des femmes . Lors des élections présidentielles passées de 2019 , le président Macky Sall était vraiment satisfait de lui parce que les militants de l AG/JOTNA étaient éparpillés partout dans le pays. Donc la candidature en 2024 de Me Moussa Diop est inévitable . Par ailleurs il a vraiment fait ses preuves dans ce pays , les sénégalaises et les sénégalais connaissent très bien Me Moussa Diop. Par contre au niveau du département de Podor où il milite , il y aura une bataille très rude mais je pense les podoroises et les podorois comprendront que Me Moussa Diop est un sérieux candidat en 2024 donc la mairie de Podor doit être gérer par ce responsable de l AG/JOTNA qui n a jamais détourné de l argent , qui n est pas milliardaire pour chercher d acheter la conscience des habitants de Podor , quelqu’ un qui a tout donné pour Podor , il a su relever la société Dakar Dem Dikk grâce à son courage, sa façon de faire. Enfin je voudrai attirer l attention du président de la république Mr Macky Sall,, ce temps ci on voit beaucoup d’ accidents mortels sur la route mais depuis Me Moussa Diop le directeur de Dakar Dem Dikk est là zéro accident mortel dans sa société donc la solution est de nommer Me Moussa Diop ministre des transports terrestres pour que les choses soient normales.

Débat autour de la succession de Macky Sall: les mises en garde de Mansour Faye

https://www.leral.net Le ministre et maire de Saint-Louis, Mansour Faye juge prématuré le débat sur la succession du Président Macky Sall.

Pour lui, l’heure est au travail pour «apporter des solutions aux préoccupations des populations», et non à la discussion sur la succession d’un Président nouvellement réélu. « La succession du président de la République, Macky Sall n’est pas encore à l’ordre du jour. Il n’y a pas d’ambitions à manifester. Il faut que cela soit clair pour tout le monde. Le Président Macky Sall a été réélu brillamment, par les Sénégalais. Nous refusons d’être divertis. Actuellement, l’heure est au travail pour apporter des solutions aux préoccupations des populations», déclare dans les colonnes de L’As.

Pour Abdoul MBAYE, C’est Macky Qui L’a Condamné À Un An Avec Sursis

https://www.walf-groupe.com Le Président Macky Sall chercherait-il à priver son ancien Premier ministre, devenu son farouche opposant, d’élection ? En tout cas, Abdoul Mbaye, dont le parti prépare activement les prochaines échéances électorales, accuse le chef de l’Etat de chercher à se venger de lui en le rendant inéligible.

L’ancien Premier ministre considère sa condamnation comme une sorte de vengeance et une volonté du Président Macky Sall de le rendre inéligible. Abdoul Mbaye, qui a lancé ce week-end la réorganisation de son parti en vue des échéances électorales futures, soutient en effet que l’arrêt de la chambre correctionnelle et de la Cour d’appel de Dakar sont basés sur plusieurs «contrevérités flagrantes, créatrices de jurisprudence» qui ont servi à bâtir un dispositif le condamnant au pénal dans le souci de le rendre inéligible. «Pour ce qui nous concerne, notre combat pour la vérité, le respect de nos droits et une Justice sénégalaise retrouvée se poursuit», prévient Abdoul Mbaye.

Ancien Premier ministre de Macky Sall, devenu son farouche opposant, le fondateur de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a été condamné en appel à un an de prison avec sursis, plus une amende d’un million et 100 millions de francs Cfa en guise de dommages et intérêts. Abdoul Mbaye a été reconnu coupable des chefs d’accusation de «faux, usage de faux et tentative d’escroquerie » sur son ex femme Aminata Diack. Son ex femme épouse, Aminata Diack, l’avait trainé en justice pour «faux, usage de faux et tentative d’escroquerie».

Des accusations qu’il a toujours réfutées lors des deux procès. D’ailleurs, Abdoul Mbaye avait décidé de se pourvoir en cassation, car s’agissant du faux dont il est accusé, il explique qu’une décision de justice non retrouvée est considérée comme un faux dès lors qu’elle ne peut être produite par les parties concernées par ladite décision, nonobstant, selon lui, que la requête conjointe l’ayant provoquée concernant les parties ait été confirmée par les parties concernées, son numéro, sa date et son objet soient retrouvés dans un répertoire des ordonnances tenu par le greffe, en marge d’une page de registre des mariages et d’une page de livret de famille concernant les parties. Il explique aussi qu’il faut que son existence ait été attestée par l’ancien greffier en chef au moment des faits, agent assermenté reconnaissant son écriture manuscrite portée sur le répertoire des ordonnances, que son application par les parties et des notaires auxquels les documents portant mention de cette ordonnance ont été présentés et enfin que la distribution de son extrait ne soit pas prévue obligatoire aux parties.

Et pour ce qui concerne la tentative d’escroquerie, Abdoul Mbaye souligne que ce délit s’étend désormais aux avoirs et biens dont le prévenu est propriétaire mais qui pourraient dans un futur proche ou lointain devenir propriété d’un tiers, dans son cas, de l’époux par dissolution de communauté de biens, et ce avant la décision de justice ordonnant cette dissolution). «La tentative d’escroquerie s’étend à des avoirs et biens n’appartenant pas encore à la victime, mais qui pourraient par une décision de justice future (donc non encore prise) entrer dans son patrimoine sans que l’identification précise desdits avoirs et biens ne soit nécessaire», dit-il.Charles Gaïky DIENE

Momar Diongue : « Nous avons un président de la République isolé »

https://www.seneweb.com L’idée a été agitée ces derniers temps. Elle est remise au goût du jour par l’analyste politique Momar Diongue. Invité de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm, Diongue suggère au Président Macky Sall, la mise en place d’un gouvernement de majorité présidentielle élargi pour combler son isolement politico-institutionnel dû à plusieurs facteurs.

« Nous avons un président de la République isolé institutionnellement et politiquement. Dans cet isolement, il y a un aspect qui relève de ses propres actes, par exemple la suppression du poste de Premier ministre. Il y a également d’autres éléments qui relèvent du coup du destin avec la disparition de deux grandes figures de Bby: Ousmane Tanor Dieng et Amath Dansokho. Avec la suppression du poste de Pm et dans un contexte marqué par une morosité économique, le président s’est mis devant les Sénégalais », contextualise l’analyste qui « pense que l’idée d’un gouvernement de majorité présidentielle élargi peut arranger le Président Macky Sall ».

En effet, selon Momar Diongue, un rabibochage avec « l’opposition modérée » (Abdoulaye Wade et Khalifa Sall) pourrait avoir trois avantages majeurs. « Le premier, c’est de compenser la disparition de Dansokho et de Tanor mais aussi l’effritement de sa coalition. Le deuxième, c’est de dégarnir les rangs de l’opposition. Et le troisième c’est d’isoler cette opposition radicale qui l’attaque systématiquement sur la gestion du pétrole et du gaz », estime-t-il.

Maodo Malick Mbaye à Moustapha Diakhaté : “On n’interpelle pas un chef d’Etat en public”

  https://www.seneweb.com Les nombreuses interventions du ministre conseiller Moustapha Diakhaté, sur Facebook, ne font pas que des heureux. Cette démarche n’agrée guère le Dg de l’Anamo qui ne veut pas être comparé à l’ex-chef de cabinet de Macky Sall.

“J’aurais quand même à lui parler dans la démarche. Parce qu’on n’interpelle pas un chef de l’Etat en public”, indique Maodo Malick Mbaye, sur le plateau du Jury du dimanche.

Chef de l’opposition: selon ce membre BBY « le peuple a choisi Idy »

https://www.pressafrik.com Le statut et le profil du chef de l’opposition sont au centre du débat politique ces derniers jours. Entre la sortie de Barthélémy Dias et de ses affidés qui soupçonnent un deal de Macky pour neutraliser l’opposition et les sorties de certains proches du pouvoir pour désigner Idrissa Seck, la polémique risque d’enfler.

Invité à l’émission « Jury Du Dimanche » de i-Radio, le Directeur général de l’Agence nationale de la Maison de l’outil (Anamo), Maodo Malick Mbaye s’est voulu affirmatif. Selon ce membre de la coalition ‘Macky 2012´, « En ce moment précis, le chef de l’opposition au Sénégal n’a pas deux noms : il s’appelle Idrissa Seck ».

Le leader du mouvement politique, « Gueum Sa bopp » pense qu’il n’y a pas lieu de faire un débat là-dessus parce que,  ce n’est ni le pouvoir ni l’opposition qui ont choisi ce « chef de l’opposition ». « Ce sont les Sénégalais qui ont donné, à Idrissa Seck, 20% de leurs suffrages, le plaçant 2ème derrière le candidat qui est arrivé 1er au dernier scrutin présidentiel ».

Maodo Malick Mbaye ajoute que «C’est un débat tranché par les Sénégalais. Essayer de le contourner ou d’interpréter autrement,nous ramène à des situations d’impasse ».

Le débat a pris de l’ampleur surtout après la révélation de Mamadou Lamine Diallo sur la décision du Président Macky Sall d’allouer à somme de 2 milliards au chef de l’opposition en guise de fonds politiques.

Chef de l’opposition : Maodo Malick Mbaye

https://www.seneweb.com Maodo Malick Mbaye est catégorique. “Le chef de l’opposition sénégalaise, c’est Idrissa Seck, en ce moment. Ici, on ne parle pas de l’opposition parlementaire. Nous n’avons plus de Premier ministre. Même s’il y en avait, au sortir de la présidentielle, les Sénégalais ont voté à hauteur de 20% pour Idrissa Seck”, rappelle le responsable politique thiessois.

S’agissant du budget de deux milliards qui serait réservé au chef de l’opposition, le leader de Geum Sa Bop joue la carte de la prudence. “Je ne suis pas contre, mais je ne suis pas sûr des 2 milliards. Ça devrait être pourquoi ?”, s’interroge l’invité du Jury du dimanche.

 2 milliards pour le chef de l’opposition : Mamour Cissé applaudit

https://www.seneweb.com Le statut de chef de l’opposition occupe le débat politique depuis le lancement du Dialogue national. Surtout après les révélations du député Mamadou Lamine Diallo qui soutient que Macky Sall envisage d’accorder un fonds 2 milliards de Fcfa au chef de l’opposition.

Invité à l’émission Grand jury de la Rfm, ce dimanche, Mamour Cissé, le leader du Psd/Jant-Bi, salue cette décision de Macky Sall, soutenant que c’est un acquis extraordinaire.

«Je trouve normal qu’on accorde 2 milliards à l’opposition, particulièrement à son chef. Ce serait un signe de respect des résultats du référendum de 2016», a-t-il déclaré.

Il ajoute : «Du jour au lendemain, il peut-être une alternative au chef de l’État. Le chef de l’opposition peut remplacer le président de la République. Et, si le Président à une caisse noire de 10 milliards, pourquoi pas des fonds politiques pour le chef de l’opposition», s’interroge-t-il.

«On a doit un avoir un chef de l’opposition. Tous les pays qui se respectent ont un chef de l’opposition», fait-il remarquer.

Deux milliards au Chef de l’opposition : MLD se justifie et s’attaque à ses détracteurs

https://www.dakaractu.com Dans sa « questekki » 162 du mardi 3 septembre 2019, Mamadou Lamine Diallo, le Président du mouvement Tekki avait fait fuiter une information de taille en révélant deux milliards de fonds politiques pour le futur chef de l’Opposition afin d’étouffer le scandale du gaz. Une sortie qui a fait réagir le camp du pouvoir. Maguette Ngom de « Macky 2012 » et leader de nouvelle intelligence pour le développement de l’Afrique (Nida) l’a même qualifié de « mensonge grotesque ». Le député a tenu à justifier et confirmer ses propos.  Mamadou Lamine Diallo de faire savoir qu’il ne rêvait pas de 2 milliards, mais d’un Sénégal avec une société de responsabilité et de justice. Et que c’est un fait que APR/BBY a amené le débat sur le statut de l’Opposition et donc Macky Sall leur chef politique. Un débat argue t’il même, qui divise l’Opposition puisque Tekki et CRD ne sont pas d’accord. Enfin, MLD de marteler que le Chef de l’Opposition dispose d’un budget et d’un staff et que le chiffre de 2 milliards a été avancé par des chefs de l’APR.

Mamour Cissé :  »Les députés et les maires ne doivent plus dépasser deux mandats »

https://www.seneweb.com La sempiternelle question de la limitation des mandats électifs s’est invitée, ce dimanche, à l’émission Grand Jury de la Rfm, qui accueillait le leader du Psd/Jant-Bi, Mamour Cissé, et non moins membre de la mouvance présidentielle.

Interpellé sur un éventuel troisième mandat de Macky Sall, il a été catégorique :  »À l’instar du chef de l’État, les députés et les maires ne doivent plus dépasser deux mandats. Ce qui permettra une alternance générationnelle ».La sempiternelle question de la limitation des mandats électifs s’est invitée, ce dimanche, à l’émission Grand Jury de la Rfm, qui accueillait le leader du Psd/Jant-Bi, Mamour Cissé, et non moins membre de la mouvance présidentielle.
Interpellé sur un éventuel troisième mandat de Macky Sall, il a été catégorique :  »À l’instar du chef de l’État, les députés et les maires ne doivent plus dépasser deux mandats. Ce qui permettra une alternance générationnelle ».

Popenguine :Le DG de la SOLDE Charles Emile Ciss désigné persona no gratta

https://www.leral.net Décidément rien ne va plus entre les jeunes de Popenguine et le DG de la solde Charles Emile Ciss qui depuis quelques mois a fait de cette localité sa base politique ,ils sont plus de 20 jeunes a avoir démissionné du « Mouvement and soukali sunu Gokh » initié par Mr Ciss, pour ces jeunes le DG de la SOLDE fait dans la manipulation et ne respecte jamais ses engagements et eux ils n’accepteront d’être utilisés par ce dernier.

Autre problème évoqué par ces jeunes frondeurs, le DG de la SOLDE ne respecte pas la jeunesse de Popenguine car ils ne leurs amène que des artistes qu’il paye à hauteur de millions et que le montant pouvait leurs servir à créer des projets.

Coalition « Macky 2012 »: Le successeur de Moustapha Fall « Che » connu

https://www.seneweb.com La coalition « Macky 2012 » a un nouveau coordinateur. En effet, en Assemblée générale de renouvellement de ses instances, ce samedi, Moustapha Fall « che » a cédé son poste de coordonnateur à Me Moussa Diop. Le directeur général de « Dakar dem dikk » aura comme adjointe Adji Mbergane Kanouté, par ailleurs député à l’Assemblée nationale. Prenant la parole, Me Moussa Diop a félicité le coordonnateur sortant tout en rappelant les objectifs de cette coalition consistant, selon lui, à accompagner le Président Macky Sall. Diop, qui a réitéré son voeu de poursuivre cette mission, a également lancé un appel au chef de l’État pour plus de considération envers la coalition. Dans la foulée, il a demandé à ce dernier de rencontrer périodiquement les membres de « Macky 2012 ».

Dragage de la brèche : Guet Ndar vers une grande manifestation populaire dans les jours à venir

https://www.dakaractu.com Même si plusieurs promesses ont été faites  aux populations de la Langue de Barbarie, notamment les pêcheurs, à la veille de la dernière campagne présidentielle, pour le démarrage des travaux de dragage de la Brèche de Saint-Louis, force est de constater que ces travaux peinent toujours à commencer.

Contrairement à ce qu’avait annoncé le ministre de la pêche d’alors, Oumar Guèye, qui  soutenait au terme d’une visite guidée au niveau de la brèche avec la presse locale, que  » les travaux ont déjà commencé puisque les machines qui vont assurer le dragage sont déjà installées ».

Face à ces promesses jamais tenues des autorités, les pêcheurs de la Langue de Barbarie ont appelé à une vaste mobilisation populaire pour dénoncer cet état de fait.

La manifestation est prévue le 11 Septembre prochain au monument des morts,

porte d’entrée de la Langue de Barbarie.

Déjà une caravane sillonne les différents quartiers de la ville pour sensibiliser les populations et les inviter à venir participer à l’événement…

Téléthon : 78 millions 500 FCfa collectés, Taïb Socé espère

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 07/09/2019

Macky Sall chez Dansokho et Kara

Absent du pays lors du décès du ministre d’Etat Amath Dansokho, le président de la République s’est rendu hier chez la famille du défunt. A la tête d’une forte délégation, le Président Macky Sall a présenté ses condoléances à la famille du leader charismatique du Parti de l’indépendance et du travail (PIT). Ensuite, la délégation du chef de l’Etat a fait cap sur Mermoz chez Serigne Modou Kara Mbacké. Le Président Sall a présenté ses condoléances au guide religieux qui a perdu un des siens.

Harouna Dia à Dakar

L’homme d’affaires avait disparu de nos antennes depuis fort longtemps. Il n’était plus revenu au Sénégal depuis la réélection du président Macky Sall. Eh bien, les radars sophistiqués de «L’As» ont aperçu le prince du Bossea hier aux côtés du président de la République lorsque ce dernier se rendait au domicile de feuAmath Dansokho pour présenter ses condoléance. Pour la petite histoire, Harouna Dia était militant du Pit. Ayant compris que pour réussir en politique, il fallait d’abord de l’argent, il a tout arrêté pour aller faire fortune avant de revenir se mettre au service de son pays.

Ndiaga Sylla désigne le chef de l’opposition

L’expert électoral Ndiaga Sylla apporte son grain de sel sur le débat portant sur les critères de choix du chef de l’opposition. Il indique que depuis la suppression du poste de Premier ministre, le régime sénégalais, est à ranger dans la catégorie des régimes présidentiels. Ce qui fait que selon Ndiaga Sylla que le chef de l’opposition revient au second choix des sénégalais à l’élection présidentielle. Sur la base de ce critère, c’est le président du parti Rewmi et candidat de la coalition Idy2019 qui doit être le chef de l’opposition. Ainsi, pour départager la mouvance présidentielle et l’opposition sur la question, l’expert avait proposé dans un recueil de contributions citoyennes publié récemment par l’ONG 3D plusieurs options. Toutefois, si entre deux présidentielles, il existe un changement de majorité dans l’opposition issue des élections législatives, le statut du chef de l’opposition revient au chef de la majorité de l’opposition parlementaire. Le dernier choix reste une concertation entre les différents candidats à l’élection présidentielle afin de trouver un consensus.

Abdoul Mbaye crie à la vengeance

Le président l’Alliance pour la citoyenneté etle travail (Act) ne digère toujours pas le verdict de la cour d’appel lui infligeant une peine d’un an d’emprisonnement avec sursis alors qu’il a été relaxé en première instance. Convaincu d’être victime d’un complot politique, Abdoul Mbaye pense que la vengeance du régime en place et la recherche d’inéligibilité ont fini de faire de son dossier une jurisprudence. «Après plusieurs contre-vérités flagrantes ayant servi à bâtir un dispositif condamnant Abdoul Mbaye au pénal dans le souci de le rendre inéligible, l’arrêt n°355 du 6 juin 2019 de la chambre correctionnelle n°2 de la Cour d’appel de Dakar, présidée parAmady Diouf avec pour assesseurs Mamadou Cissé Fall et El Hadj Amadou Diouf fait évoluer la jurisprudence sur au moins deux points majeurs», dénonce Abdoul Mbaye dans un communiqué parvenu à «L’As». Il ne comprend pas qu’on l’accuse de faux en écriture, alors que la décision de justice existe. Le numéro de la requête, la date et son objet sont retrouvés dans un répertoire des ordonnances, tenu par le greffe. D’ailleurs l’ancien greffier en chef au moment des faits avait attesté son existence. Il est loin d’abdiquer. Le président de l’Act promet de poursuivre le combat pour la vérité, le respect de nos droits et une Justice sénégalaise retrouvée.

Adama Gaye reste en prison

Le journaliste Adama Gaye en prison pour offense au chef de l’Etat et atteinte à la Sûreté de l’Etat reste en prison. Le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye s’est opposé une seconde fois à sa demande de mise en liberté provisoire introduite par ses conseils juste après l’audition dans le fond, mercredi 4 Septembre 2019. La prochaine sera peut-être la bonne…

Pape Demba Bitèye soulage les diabétiques

Un week-end social, c’est la trouvaille du mouvement Krem (Kaolack pour la réélection de Macky) dirigé par Pape Demba Bitèye, par ailleurs directeur général de la Senelec. En compagnie de ses militants et sympathisants, le Dg de Senelec a effectué, dans la journée d’hier, une tournée au poste de santé de Kabatoki, à l’hôpital régional de Kaolack avant de terminer par l’hôtel de ville de Kaolack. Acette occasion, il a remis des lots de médicaments destinés aux enfants de 0 à 5 ans à Kabatoki, des médicaments et des appareils pour personne souffrant de diabète à l’hôpital de Kaolack, dont le montant est estimé à 2 millions Fcfa. Par ce geste de haute portée sociale, Pape Demba Bitèye vient de satisfaire un besoin qui lui a été soumis par l’Association des diabétiques.

Le Dg de Senelec à l’offensive à Kaolack

Pape Demba Bitèye souligne que ce déplacement entre dans le cadre de la perpétuation des activités sociales qu’il mène dans Kaolack depuis plus de deux ans. La question de l’éclairage public de certains quartiers a également motivé sa descente. C’est pourquoi, il a remis 1.500 points lumineux à la mairie de Kaolack. Abordant la question de la production de l’électricité, le directeur général de la Senelec estime qu’il y a des améliorations notables notamment grâce à l’acquisition d’équipements et de matériel de pointe. Il s’agit des camions et des appareils de détection de défaut. «Aujourd’hui, nous sommes en train de relever le défi de la baisse du cout du kilowatt/heure de l’électricité. D’ici peu de temps à Kaolack, vous verrez les innovations que nous sommes en train d’apporter au niveau de la production de l’électricité », a-t-il soutenu. Pour Pape Demba Bitèye, Senelec fait des avancées chaque année par rapport aux perturbations induites par les fortes pluies et les rafales de vent pendant l’hivernage. Mais aujourd’hui, Senelec a eu des avancées telles que nous sommes en train, au fur et à mesure chaque année, de faire des efforts permettant de les atténuer sur la durée et également sur l’impact au niveau de l’espace», a souligné Pape Demba Bitèye. Pour boucler sa tournée, le Dg de la Senelec a rendu visite aux sinistrés des inondations pour leur apporter un soutien matériel et moral.

Séminaire gouvernemental

Le séminaire gouvernemental a été ouvert hier à la salle des banquets de la présidence de la République. L’ensemble des membres du gouvernement et les collaborateurs du Président Macky Sall étaient présents à la rencontre. Le chef de l’Etat et son gouvernement engagent une réflexion deux jours sur les méthodes de travail et sur les missions assignées aux uns et autres pour plus de performances et d’efficacité dans la mise en œuvre des politiques. Dès le début des travaux, le Président Macky Sall a rappelé les grandes lignes de la politique du gouvernementale. Il est essentiel, à ses yeux, que ceux qui l’accompagnent puissent au moins maitriser les contours de la politique gouvernementale. Le Président Sall a insisté sur les priorités du quinquennat, les nouvelles innovations, les programmes sectoriels, les projets et réformes. A l’en croire, le ministre doit rester un animateur quotidien de l’action publique en impulsant, à travers ses services, la mise en œuvre optimale des politiques et programmes. Auparavant, il a rappelé, avoir indiqué lors du 1er Conseil des ministres du 10 avril 2019, la nécessité d’asseoir un Gouvernement d’actions et pragmatique qui est à l’écoute des usagers.

Serigne Saliou Mbacké écope de 3 mois ferme

C’est devant la barre du tribunal des flagrants délits de Diourbel que trois descendants de Serigne Touba ont préféré solder leurs comptes pour une affaire d’abus de confiance. Serigne Sidy Mbacké et Sokhna Mame Faty Mbacké accusent leur frère Serigne Saliou Mbacké, de les avoir escroqués respectivement 16 et 1 million de francs Cfa. Dans sa version des faits, Sokhna Mame Faty Mbacké explique avoir remis 1 million de francs Cfa à Serigne Saliou Mbacké qui devait lui trouver un véhicule. Mais ce dernier n’a jamais honoré sa part du contrat. Des déclarations battues en touche par l’accusé. D’après lui, Sokhna Faty Mbacké lui avait prêté ladite somme avec des intérêts de quatre cent mille Cfa payable en quatre mois à compter de la date du prêt. Quant à Serigne Sidy Mbacké, il a dit avoir remis 16 millions au prévenu pour qu’il lui achète des voitures. Mais puisque qu’il vu ni la couleur de son argent encore moins les voitures, il est allé réclamer son dû à Serigne Saliou Mbacké. Faux rétorque l’accusé qui déclare n’avoir reçu que cinq millions Cfa de Serigne Sidy Mbacké à qui il dit avoir déjà restitué 3, 5 millions. Au bout du compte, Serigne Saliou Mbacké a été condamné à trois mois d’emprisonnement ferme et à payer 11,5 millions à Serigne Sidy Mbacké et 500 mille à Sokhna Mame Faty Mbacké.

Bara Gaye

La Fédération de l’arrondissement des Niayes, section de Yeumbeul Sud a fait une motion de soutien aux «Wade» à l’issue d’une réunion tenue le 1er septembre dernier. Ces libéraux pensent que « l’évolution chaotique de la situation socio-économique et politique du pays depuis 2012, impose de profondes réformes dans les formations politiques, notamment de l’opposition, afin de mieux faire face aux défis de l’heure». C’est ce qu’a bien compris, disent-ils, Me Abdoulaye Wade en procédant à la nomination d’un nouveau secrétariat général national élargi dans lequel, la jeunesse, fer de lance du parti, occupe une part importante. Ils ont remercié Me Wade d’avoir renouvelé sa confiance à Bara Gaye. Par ailleurs, ils lancent un appel solennel aux frères dissidents du parti, à un retour conciliant chez le patriarche pour le triomphe très prochain du Sopi.

3 mois de prison le chauffeur de Tata

Trois mois de prison ferme. C’est la peine infligée au conducteur de muni bus «Tata», Khadim Ndiaye. En plus de la peine, son permis de conduite a été suspendu et il devra payer une amende de 106 mille francs CFA. Le chauffeur était poursuivi pour homicide volontaire. Le prévenu rapporte que c’est en prenant des passagers à l’arrêt qu’il a percuté un enfant de 6 ans sans s’en rendre compte. Le procureur a dénoncé le comportement de certains conducteurs de bus tata. Khadim Ndiaye réfute les accusations du procureur selon lesquelles, il faisait une course poursuite avec un autre chauffeur. Ainsi, le parquet a requis une application de la loi pénale. La défense a plaidé pour une application bienveillante de la loi.

La prison de Sébikotane en cause

La prison de Sébikotane n’est pas la solution pour décongestionner les prisons. C’est du moins la conviction du député libéral, Toussaint Manga qui participait hier à la marche pour l’amélioration des conditions carcérales des détenus. Il a indiqué que la prison de Sébikotane qui sera inaugurée dans quelques mois ne peut pas régler la situation. C’est pourquoi, il urge à ses yeux de programmer dans le budget du Sénégal la construction de prisons de grande capacité, mais aussi d’accélérer les jugements des détenus, car les longues détentions contribuent à la surpopulation des maisons d’arrêt et de correction du Sénégal. Un avis partagé par Seydi Gassama d’Amnesty International, selon qui, il y aura quelques détenus qui vont y aller, mais Rebeuss restera toujours surpeuplé. Même si on transfert 400 détenus, il en restera toujours deux fois plus que le nombre qu’elle devrait contenir. Pour lui, la solution est de construire de grandes prisons du fait de l’augmentation de la population sénégalaise. Il rappelle que le Sénégal n’avait que 5 millions d’habitants lorsque le colon construisait ces prisons.

SOUMBÉDIOUNE : LA FOUDRE TUE DEUX PÊCHEURS

http://www.emedia.sn La foudre vient de faire des victimes à Soumbédioune. Elle a tué deux pêcheurs qui étaient dans leur pirogue. Et, selon la RSI qui donne l’information, il y a un troisième pêcheur qui est porté disparu. Les recherches effectuées jusque là pour le retrouver sont restées infructueuses.

«Youssou Ndour : Le génie éternel» : Le roi du Mbalax Témoigne sa reconnaissance à l’auteur du livre

iGFM-(Dakar) Le ministre Conseiller, Youssou Ndour a reçu ce samedi, dans les locaux de la TFM, le journaliste Abdoul Majib Sène, auteur du livre «Youssou Ndour : Le génie éternel». Une occasion pour le roi du Mbalax de témoigner à M. Sène, sa reconnaissance pour la qualité et la pertinence de ce livre qui retrace son parcours exceptionnel et le rôle important qu’il joue pour la musique sénégalaise.

«Je suis très honoré par ce livre qui a une signification particulière pour moi. Il témoigne de la sincérité de relation avec Majib Séne qui est non seulement une référence pour moi, mais aussi un ami fidèle. Nous avons partagé beaucoup chose», a déclaré Youssou Ndour devant Majib Séne et d’éminentes personnalités de la culture et de la politique qui prenaient part à cette rencontre.

Pour sa part, le Journaliste a expliqué que ce livre qu’il a consigné avec de grands noms de la littérature sénégalaise, met un accent particulier sur la personnalité de Youssou Ndour d’une part et d’autre part le rôle qu’il joue pour la musique sénégalaise. «Youssou incarne un certain nombre de valeurs, dont le patriotisme.», a déclaré le célèbre Journaliste.

Par ailleurs, le ministre conseiller, Penda Mbow qui a également assisté à cette rencontre a déclaré que,  le livre de Majib Sène témoigne et à juste mesure de la grandeur de Youssou Ndour qui est un modèle de réussite et un patrimoine national.

Penda Mbow : «Youssou Ndour est le sénégalais le plus célèbre et le plus connu»

iGFM-(Dakar) Venue assister à la rencontre entre le ministre conseiller, Youssou Ndour et le Journaliste Majib Sène, auteur d’un livre sur ce dernier, l’historienne Penda Mbow a livré un témoignage plein d’émotion sur le roi du Mbalax. Selon elle, Youssou Ndour est le sénégalais le plus célébre et le plus connu dans le monde. Elle a également salué le rôle important que le président du Conseil d’administration du Groupe Futurs Médias joue pour le développement du Sénégal.

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