Revue de Presse du Jeudi 05 Septembre

Unes de la Presse du Jeudi 05 Septembre
Unes de la Presse du Jeudi 05 Septembre

Dette de l’Etat au Btp:Plus de 100 milliards payés

http://www.rewmi.com L’arrêt de plusieurs chantiers, le licenciement de plusieurs milliers de travailleurs , le chômage technique qui auraient été la conséquence néfaste du retard dans le paiement de la dette de l’Etat au Btp national, est à classer dans le tableau décati de l’oubli. En marque de l’atelier national sur les techniques de négociation collective, de lobbying/Plaidoyer ouvert hier, à Dakar pour trois jours, le Secrétaire général des travailles de la construction, du bâtiment et du bois a révélé que l’Etat a mis la main dans la poche pour faire face à ses obligations. « Les entreprises sont en train de souffler. Il y a une partie de la dette qui est soldée. Presque la totalité de la dette du Ter (70 milliards) est soldée. Au niveau des différentes entreprises, il y a des sommes qui ont été avancées. C’était notre souci. Et l’Etat est en train de payer », a déclaré Diaraf Ndao. Par ailleurs, il a révélé qu’à ce jour, plus de 100 milliards ont été débloqués. « Nous allons continuer à négocier et appelle l’Etat à payer sa dette due aux entrepreneurs privés du secteur du bâtiment et de la construction « , a-t-il annoncé toute de même.

CEDEAO : en visite au siège de la commission, le président en exercice de la conférence des chefs d’état pour un engagement renforçant l’intégration régionale

http://www.lactuacho.com Dans la poursuite des efforts qu’il déploie afin de susciter un engagement renouvelé pour la réalisation d’une intégration des plus réussies en Afrique de l’Ouest, le président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Son Excellence Issoufou Mahamadou effectuera le 5 septembre 2019, une visite de travail d’une journée au siège de la Commission de la CEDEAO à Abuja, au Nigeria.

Communiqué:

Outre le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Jean-Claude Kassi Brou, avec lequel il aura des entretiens, le dirigeant nigérien et les membres de sa délégation auront des rencontres avec les fonctionnaires statutaires en poste à la Commission, les responsables des autres institutions de la CEDEAO, ainsi que les ambassadeurs accrédités auprès de la Commission de la CEDEAO.

Cette visite, la première depuis son entrée en fonction, offrira au Président en exercice de la Conférence l’occasion de s’enquérir des avancées réalisées dans la construction d’un espace de prospérité partagée et d’évaluer directement l’état d’avancement des projets confiés à la Commission et aux autres institutions de la CEDEAO.

Tout en faisant bénéficier la Commission de sa bonne volonté et de sa vision d’une Communauté mieux intégrée, le Président Mahamadou devrait examiner des questions d’intérêt commun dans l’objectif de relancer la mise en oeuvre des projets d’intégration régionale.

Des sessions techniques sont également prévues au cours de cette visite, ainsi que des exposés sur les grands projets de la CEDEAO.

C’est au mois de juin 2019, à Abuja, à l’issue de la 55ème session de la Conférence, que des Chefs d’Etat et de Gouvernement, que Président Issoufou a été élu par ses pairs à la tête de l’instance commune.

Les PDG africains continuent de chercher des opportunités de croissance dans un contexte d’incertitudes économiques et sociopolitiques, selon le rapport Africa Business Agenda de PwC

Les chefs d’entreprise africains sont moins optimistes qu’il y a un an concernant la vigueur de l’économie mondiale et la capacité de leurs entreprises à augmenter leurs revenus – tant sur le court terme que sur le moyen terme. Un quart des PDG africains (25 %) pensent que l’économie mondiale connaîtra un déclin au cours des 12 prochains mois.

Voici quelques-unes des principales conclusions de la 7e édition (2019) du rapport Africa Business Agenda de PwC, publié aujourd’hui à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique, un événement biannuel qui se tient au Cap.

L’inquiétude au sujet de la croissance économique mondiale a également entamé la confiance des PDG concernant les perspectives de leurs propres entreprises sur le court terme, 27 % seulement des PDG déclarant être « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leurs propres entreprises au cours des 12 prochains mois. Par ailleurs, ils ne sont que 39 % à être « très confiants » quant aux perspectives de croissance de leurs entreprises au cours des trois prochaines années.

Commentant les conclusions du sondage, Dion Shango, PDG de PwC Africa, a déclaré :

« Alors qu’ils portent leurs regards vers l’année à venir, les PDG africains sont moins confiants quant aux perspectives de l’économie mondiale qu’ils ne l’étaient il y a un an. Ils ont le même sentiment lorsqu’ils examinent les perspectives de croissance de leur propre entreprise.

« En Afrique, les incertitudes économiques et politiques, entre autres problèmes, remettent en question les espoirs de croissance immédiate et future des chefs d’entreprises. Bien que l’on assiste à une baisse de l’optimisme, les chefs d’entreprises africains voient quelques opportunités sur le continent mais, globalement, ils font preuve de prudence. »

L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. Les résultats sont comparés aux conclusions du 22e sondage annuel mondial des PDG de PwC, effectué auprès de plus de 1 300 PDG au 4e trimestre 2018. L’Agenda fournit une analyse approfondie et des réflexions sur la manière dont les entreprises s’adaptent pour relever les défis liés à l’exercice d’activités en Afrique.

Nonobstant la conjoncture économique actuelle et d’autres difficultés, les chefs d’entreprises affichent un optimisme certain concernant le potentiel de libération de davantage de croissance sur le continent. Alors que les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni continuent d’être les principaux marchés traditionnels pour les opportunités de croissance, il convient de noter que 20 % des PDG africains « ne savent pas » vers quoi d’autre se tourner pour obtenir de la croissance et 5 % déclarent qu’il n’y a « aucun autre pays » vers lequel ils pourront se tourner. Le rapport suggère que cela pourrait refléter la conjoncture économique et politique actuelle.

Principaux risques liés à l’exercice d’activités en Afrique

Les incertitudes économiques, sociales et politiques persistantes sont une source d’inquiétude permanente pour les PDG dans le monde entier, et les PDG africains sont tout autant concernés. Les préoccupations relatives à l’incertitude politique, à la pénurie de compétences, à la réglementation excessive et à la volatilité des taux de change sont en tête de la longue liste de risques causant de l’anxiété chez les PDG de toutes les régions.

Ce qui ressort de ces conclusions est le fait que la proportion de PDG africains se déclarant « extrêmement préoccupés » par ces questions est systématiquement supérieure à celle de leurs homologues mondiaux. Bien que cela soit troublant tant pour les entreprises que pour les pays dans lesquels elles opèrent, il convient de noter que la proportion de PDG inquiets a, dans de nombreux cas, baissé par rapport à notre précédent sondage. Par exemple, 39 % des PDG africains s’inquiètent de l’instabilité sociale en 2019 (18 % au niveau mondial), un chiffre en nette amélioration par rapport aux résultats de l’an dernier (50 %), suggérant que, dans de nombreux pays, les conditions sont « moins mauvaises » qu’auparavant.

Les principales sources d’inquiétude des PDG africains sont les menaces sociopolitiques et économiques, ils sont « extrêmement préoccupés » par les incertitudes entourant la croissance économique (41 % pour l’Afrique ; 24 % au niveau mondial), le chômage (33 % pour l’Afrique ; 13 % au niveau mondial), le populisme (33 % pour l’Afrique ; 28 % au niveau mondial), la volatilité des taux de change (42 % pour l’Afrique ; 26 % au niveau mondial) et le manque d’infrastructures de base (35 % pour l’Afrique ; 17 % au niveau mondial).

Concernant les menaces au niveau commercial, 43 % des PDG africains (contre 35 % au niveau mondial) déclarent être « extrêmement préoccupés » par une réglementation excessive, 35 % (30 % au niveau mondial) ont cité les cybermenaces et 45 % (34 % au niveau mondial) sont « extrêmement préoccupés » concernant la disponibilité de compétences clés.

Conflits commerciaux et accords commerciaux

Il importe de souligner que les conflits commerciaux et le protectionnisme ne figurent pas dans la liste des dix principales préoccupations en Afrique. En fait, peu de pays d’Afrique sont susceptibles de bénéficier des tensions commerciales dans d’autres zones géographiques. Bien que certaines de ces questions constituent des obstacles aux affaires et au commerce, de nouvelles perspectives de croissance des revenus se présentent du fait de nouveaux accords commerciaux. Alors que le reste du monde est impliqué dans des conflits commerciaux, les pays africains cherchent à ouvrir leurs marchés au commerce. L’Accord de libre-échange continental africain (AfCTA) est au centre de cette activité. L’accord établit la Zone de libre-échange continentale – la plus importante au monde en termes de pays participants depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce en 1992.

En règle générale, les pays africains échangent peu entre eux. Aujourd’hui, le commerce en Afrique représente moins de 3 % du commerce mondial. Les faibles chiffres du commerce s’expliquent par plusieurs problèmes, à savoir une insuffisance des infrastructures sur le continent, des droits de douane élevés sur les importations, la bureaucratie et le fardeau administratif, ainsi que des problèmes aux postes frontières.

« Pour stimuler la croissance économique sur le continent, il est vital que les pays africains améliorent leurs échanges commerciaux et investissent dans les infrastructures afin de favoriser le commerce », a déclaré M. Shango.

Plans pour la croissance et l’expansion

Une proportion importante de PDG africains (93 %) sont « assez confiants » ou « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leur entreprise au cours des trois prochaines années – un chiffre supérieur à la moyenne mondiale qui s’établit à 85 %. Face aux incertitudes entourant les marchés actuels, les PDG se tournent vers l’intérieur pour stimuler la croissance de leurs revenus.

Comme principaux facteurs de croissance des revenus, les PDG africains ont identifié l’efficacité opérationnelle (80 % pour l’Afrique ; 77 % au niveau mondial), la croissance organique (76 % pour l’Afrique ; 71 % au niveau mondial) et le lancement d’un nouveau produit ou service (58 % pour l’Afrique ; 62 % au niveau mondial).

Seulement 36 % des PDG africains (37 % au niveau mondial) ont affirmé qu’ils chercheraient à pénétrer un nouveau marché dans leur quête d’une croissance de leurs revenus.

Progrès technologiques et données

Les forces de la mondialisation et des technologies transforment le milieu de travail. Un fort pourcentage de PDG africains (83 %) classent les progrès technologiques parmi les trois plus grandes tendances ayant transformé le plus le milieu du travail ces cinq dernières années.

Malgré les importants investissements réalisés dans la technologie, les PDG ont identifié un écart énorme entre les données dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées et la pertinence des données qu’ils reçoivent. Les PDG africains affirment que les principales raisons de cela sont la compartimentation des données et un manque de partage des informations (59 % pour l’Afrique ; 51 % au niveau mondial), ainsi que la faible fiabilité des données (57 % pour l’Afrique ; 50 % au niveau mondial).

La plupart des PDG en Afrique adoptent une approche attentiste à l’égard de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le milieu du travail – actuellement 35 % (23 % au niveau mondial) des PDG n’ont aucun plan en place pour mener dès maintenant des initiatives dans l’IA, mais ils sont 46 % (35 % au niveau mondial) à prévoir de lancer des projets d’IA au cours des trois prochaines années. Les chefs d’entreprises africains se tournent vers les gouvernements pour les aider dans la gestion de l’IA. La plupart des PDG (76 % pour l’Afrique ; 65 % au niveau mondial) pensent que les gouvernements devraient inciter les entreprises à reconvertir les travailleurs dont les emplois sont automatisés par l’IA.

Le déficit commercial se creuse au deuxième trimestre

https://www.lejecos.com Au deuxième trimestre de 2019, informe la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), dans sa dernière publication « Note de Conjoncture du deuxième trimestre » le déficit commercial du Sénégal s’est dégradé de 124,1 milliards, en variation trimestrielle, pour s’établir à 418,4 milliards.

Cette situation reflète une baisse des exportations (-77,8 milliards) conjuguée à l’augmentation des importations de biens (+52,5 milliards). En conséquence, le taux de couverture des importations par les exportations s’est replié de 12,1 points de pourcentage pour se situer à 53,3%.

Selon la même source, au terme du deuxième trimestre 2019, l’exécution budgétaire est marquée par un accroissement soutenu des ressources et une exécution satisfaisante des dépenses publiques.

En effet, les recettes et dons mobilisés sont ressortis à 1269,8 milliards, augmentant de 10,1%, en glissement annuel, alors que les dépenses se sont accrues de 19,4% pour atteindre 1738,8 milliards. En conséquence, le solde budgétaire (dons compris) est ressorti en déficit de 469,1`milliards à fin juin 2019 contre un déficit de 303,2 milliards, un an auparavant.Pathé TOURE

Transfert d’argent : Progression des montants reçus au 1er semestre 2019

https://www.lejecos.com Selon la Direction de la prévision et des études économique (Dpee), les transferts rapides d’argent reçus par les établissements de crédit du Sénégal sont ressortis à 586,6 milliards sur les six premiers mois de 2019, en hausse de 5,7% par rapport à la même période de l’année précédente.

L’évolution trimestrielle des transferts reçus est marquée par une progression de 8% au deuxième trimestre 2019, dans un contexte marqué par la célébration de la fête.

Selon la même source, l’évolution de la situation monétaire, appréciée sur la base des estimations à fin juin 2019, fait ressortir une expansion trimestrielle (+224,4 milliards) de la masse monétaire, en variation trimestrielle. En contrepartie, une augmentation (+28,7 milliards) des actifs extérieurs nets et un renforcement (+312,4 milliards) de l’encours des créances intérieures sont notés.Pathé TOURE 

Léger repli des prix de production industrielle en juillet

APA-Dakar Par Massamba Sall-L’activité industrielle au Sénégal est marquée, en juillet 2019, par un repli des prix de production de 0,3%, en rythme mensuel, a appris mercredi APA auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Selon l’ANSD, cette baisse est imputable à celle des prix de production dans les industries chimiques (-3,7%), des matériaux de construction (-0,8%), et mécaniques (-0,4%).

L’agence note toutefois un relèvement des prix dans les industries de production d’énergie (+2,8%).

Quant aux prix de production dans les industries extractives, alimentaires, textiles et du cuir, du papier et du carton, ainsi que ceux des autres industries manufacturières, ils n’ont pas connu de variations sensibles sur la période.

Par rapport à ceux de juillet 2018, les prix de production industrielle ont augmenté de 0,1%.

Sur les sept premiers mois de 2019, l’ANSD relève que les prix moyens ont progressé de 0,9%, comparativement à ceux de la période correspondante de l’année précédente.MS/te/APA

Hausse de 4,2% du sous-secteur de l’élevage

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Le sous-secteur de l’élevage a progressé de 4,2%, en rythme trimestriel, au deuxième trimestre 2019 comparé au trimestre précédent, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

« Cette évolution est en phase avec l’accroissement de la production contrôlée de viande bovine (+ 4,0%), ovine (+ 3,3%) et caprine (+8,8%)», souligne la DPEE. Les abattages de petits ruminants se sont ainsi considérablement renforcés sur la période, notamment, à l’occasion de certaines fêtes religieuses.

En glissement annuel, le sous-secteur de l’élevage s’est consolidé de 9,5% au deuxième trimestre et 6,8% sur le premier trimestre 2019. Sur cette dernière période, les abattages contrôlés de bovins (+4,6%), d’ovins (+9,6%) et de caprins (+17,8%) ont sensiblement crû, du fait de nouvelles opportunités de marché (supermarché, boucheries modernes etc.), d’une meilleure organisation des structures internes et d’une lutte plus accentuée contre les abattages clandestins.

Par ailleurs, la rareté des pâturages a entrainé un déstockage de troupeaux sur la période.MS/te/APA

Les PDG africains continuent de chercher des opportunités de croissance dans un contexte d’incertitudes économiques et sociopolitiques (Rapport)

https://www.lejecos.com Les chefs d’entreprise africains sont moins optimistes qu’il y a un an concernant la vigueur de l’économie mondiale et la capacité de leurs entreprises à augmenter leurs revenus – tant sur le court terme que sur le moyen terme. Un quart des PDG africains (25 %) pensent que l’économie mondiale connaîtra un déclin au cours des 12 prochains mois, indique le rapport Africa Business Agenda de PwC.

Publié à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique, un événement biannuel qui se tient au Cap, l’inquiétude au sujet de la croissance économique mondiale a également entamé la confiance des PDG concernant les perspectives de leurs propres entreprises sur le court terme, 27 % seulement des PDG déclarant être « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leurs propres entreprises au cours des 12 prochains mois.

Par ailleurs, ils ne sont que 39 % à être « très confiants » quant aux perspectives de croissance de leurs entreprises au cours des trois prochaines années. Commentant les conclusions du sondage, Dion Shango, PDG de PwC Africa, a déclaré : «Alors qu’ils portent leurs regards vers l’année à venir, les PDG africains sont moins confiants quant aux perspectives de l’économie mondiale qu’ils ne l’étaient il y a un an. Ils ont le même sentiment lorsqu’ils examinent les perspectives de croissance de leur propre entreprise.

«En Afrique, les incertitudes économiques et politiques, entre autres problèmes, remettent en question les espoirs de croissance immédiate et future des chefs d’entreprises. Bien que l’on assiste à une baisse de l’optimisme, les chefs d’entreprises africains voient quelques opportunités sur le continent mais, globalement, ils font preuve de prudence. ». L’Agenda compile les résultats d’un sondage effectué auprès de 83 PDG dans 19 pays africains. Les résultats sont comparés aux conclusions du 22e sondage annuel mondial des PDG de PwC, effectué auprès de plus de 1 300 PDG au 4e trimestre 2018. L’_Agenda_ fournit une analyse approfondie et des réflexions sur la manière dont les entreprises s’adaptent pour relever les défis liés à l’exercice d’activités en Afrique.

Nonobstant la conjoncture économique actuelle et d’autres difficultés, les chefs d’entreprises affichent un optimisme certain concernant le potentiel de libération de davantage de croissance sur le continent. Alors que les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni continuent d’être les principaux marchés traditionnels pour les opportunités de croissance, il convient de noter que 20 % des PDG africains «ne savent pas» vers quoi d’autre se tourner pour obtenir de la croissance et 5 % déclarent qu’il n’y a «aucun autre pays» vers lequel ils pourront se tourner. Le rapport suggère que cela pourrait refléter la conjoncture économique et politique actuelle.

Les incertitudes économiques, sociales et politiques persistantes sont une source d’inquiétude permanente pour les PDG dans le monde entier, et les PDG africains sont tout autant concernés. Les préoccupations relatives à l’incertitude politique, à la pénurie de compétences, à la réglementation excessive et à la volatilité des taux de change sont en tête de la longue liste de risques causant de l’anxiété chez les PDG de toutes les régions. Ce qui ressort de ces conclusions est le fait que la proportion de PDG africains se déclarant «extrêmement préoccupés» par ces questions est systématiquement supérieure à celle de leurs homologues mondiaux.

Bien que cela soit troublant tant pour les entreprises que pour les pays dans lesquels elles opèrent, il convient de noter que la proportion de PDG inquiets a, dans de nombreux cas, baissé par rapport à notre précédent sondage. Par exemple, 39 % des PDG africains s’inquiètent de l’instabilité sociale en 2019 (18 % au niveau mondial), un chiffre en nette amélioration par rapport aux résultats de l’an dernier (50 %), suggérant que, dans de nombreux pays, les conditions sont «moins mauvaises» qu’auparavant.

Les principales sources d’inquiétude des PDG africains sont les menaces sociopolitiques et économiques, ils sont « extrêmement préoccupés » par les incertitudes entourant la croissance économique (41 % pour l’Afrique ; 24 % au niveau mondial), le chômage (33 % pour l’Afrique ; 13 % au niveau mondial), le populisme (33 % pour l’Afrique ; 28 % au niveau mondial), la volatilité des taux de change (42 % pour l’Afrique ; 26 % au niveau mondial) et le manque d’infrastructures de base (35 % pour l’Afrique; 17 % au niveau mondial).

Concernant les menaces au niveau commercial, 43 % des PDG africains (contre 35 % au niveau mondial) déclarent être « extrêmement préoccupés» par une réglementation excessive, 35% (30% au niveau
mondial) ont cité les cybermenaces et 45 % (34 % au niveau mondial) sont «extrêmement préoccupés» concernant la disponibilité de compétences clés. Il importe de souligner que les conflits commerciaux et le protectionnisme ne figurent pas dans la liste des dix principales préoccupations en Afrique.

En fait, peu de pays d’Afrique sont susceptibles de bénéficier des tensions commerciales dans d’autres zones géographiques. Bien que certaines de ces questions constituent des obstacles aux affaires et au commerce, de nouvelles perspectives de croissance des revenus se présentent du fait de nouveaux accords commerciaux. Alors que le reste du monde est impliqué dans des conflits commerciaux, les pays africains cherchent à ouvrir leurs marchés au commerce. L’Accord de libre-échange continental africain (AfCTA) est au centre de cette activité. L’accord établit la Zone de libre-échange continentale – la plus importante au monde en termes de pays participants depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce en 1992.

En règle générale, les pays africains échangent peu entre eux. Aujourd’hui, le commerce en Afrique représente moins de 3 % du commerce mondial. Les faibles chiffres du commerce s’expliquent par plusieurs problèmes, à savoir une insuffisance des infrastructures sur le continent, des droits de douane élevés sur les importations, la bureaucratie et le fardeau administratif, ainsi que des problèmes aux postes frontières.

«Pour stimuler la croissance économique sur le continent, il est vital que les pays africains améliorent leurs échanges commerciaux et investissent dans les infrastructures afin de favoriser le commerce», a déclaré M. Shango. Une proportion importante de PDG africains (93 %) sont « assez confiants » ou « très confiants » quant aux perspectives de croissance des revenus de leur entreprise au cours des trois prochaines années – un chiffre supérieur à la moyenne mondiale qui s’établit à 85 %

Face aux incertitudes entourant les marchés actuels, les PDG se tournent vers l’intérieur pour stimuler la croissance de leurs revenus. Comme principaux facteurs de croissance des revenus, les PDG africains ont identifié l’efficacité opérationnelle (80 % pour l’Afrique; 77 % au niveau mondial), la croissance organique (76 % pour l’Afrique ; 71 % au niveau mondial) et le lancement d’un nouveau produit ou service (58 % pour l’Afrique ; 62 % au niveau mondial).Pathé TOURE

Révélations sur le scandale présumé sur le fer de la Falémé : Baba Diao d’Itoc accusé d’être la source de Ousmane Sonko

https://sanslimitesn.com Après avoir révélé, hier mercredi que Baba Diao est accusé d’avoir donné le Mémorandum d’entente entre le Gouvernement et la Société Tosyali concernant l’exploitation du fer de la Falémé à Ousmane Sonko, LesEchosrevient à la charge.

Dans sa parution de ce jeudi, le canard demande à Baba Diao, qui est par ailleurs Conseiller du Président de la République Macky Sall, de surveiller davantage ses arrières.

En effet, certains pontes du Palais l’accusent d’être la véritable source de Ousmane Sonko. Ces dernières jurent que le patron de Itoc en veut à Macky Sall depuis qu’il a perdu le marché d’approvisionnement de la Société Africaine de raffinage (Sar).

Potou : des centaines de tonnes d’oignon pourrissent dans les champs

iGFM – (Dakar) – C’est le désarroi total chez les producteurs agricoles de la zone de Potou. L’association des jeunes producteurs de la zone des Niayes qui a fait face à la presse a dénoncé cette situation liée au dégel de l’importation d’oignon. Mawdo Ka, le secrétaire général de l’association considère que le directeur de l’agence de régulation des marchés a failli à sa promesse de maintenir le gel des importations d’oignon jusqu’au 10 septembre.

« On pensait pouvoir vendre notre production avant cette date. Mais la décision du dégel intervenue entre temps a gâcher nos prévisions. Des centaines de tonnes d’oignon sont en souffrance dans les champs. On ne parvient plus à vendre notre production. Les jeunes réunis au sein de notre association sont désemparés. Beaucoup parmi nos membres ont contracté des dettes auprès des banques. Avec cette situation, nous sommes dans l’impossibilité d’honorer nos engagements. Les jeunes qui avaient tourné le dos à l’émigration clandestine pour se consacrer à la production agricole. envisagent de reprendre les pirogues », a déploré Mawdo Ka, le secrétaire général de l’association des jeunes producteurs agricoles de la zone des Niayes qui en appel à la bienveillance des autorités étatiques.

Ça Sent Le Soufre À Podor : Agriculteurs Et Éleveurs Se Regardent En Chiens De Faïence

http://www.walf-groupe.com A Ndioum, la tension est vive entre agriculteurs et éleveurs. De nombreuses batailles, évitées de justesse, se terminent à la gendarmerie. Les protagonistes réclament des mesures d’urgence.

Dans la vallée du fleuve Sénégal, les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont récurrents. Ces conflits qui se soldent très souvent par des accrochages et autres batailles rangées sont sources de morts d’hommes notées dans la zone. Et ces malentendus sont, le plus souvent, notés pendant la période des récoltes et les mouvements du bétail vers les grandes aires de pâturages. En effet, dans la commune de Ndioum, la tension est très vive, depuis quelques jours, entre ces deux communautés. Il ne se passe pas une semaine sans que les éleveurs, accompagnés de leurs troupeaux, n’envahissent les champs des producteurs de riz de la commune pour dévaster des parcelles en pleine période de récolte. Ce qui n’est guère du goût des riziculteurs qui leur opposent une farouche résistance. Munis d’armes blanches avec lesquelles ils nourrissent leurs troupeaux, les éleveurs constituent ainsi un danger pour les propriétaires de champs,  s’indigne Maghoum Ndiaye, président de l’Union des Gie de Ndioum. «La dernière fois, ce sont des éleveurs armés jusqu’aux dents qui ont fait le forcing en entrant dans nos champs pour faire manger leur cheptel. Et lorsque nous les avons aperçus, nous y avons opposé une farouche résistance. N’eut été l’intervention d’individus qui étaient sur place, il  y aurait eu un affrontement qui aurait pu engendrer des pertes en vies humaines», relate Malick Ndiaye, responsable de l’union des producteurs de la cuvette rizicole. «Le malheur est que nous sommes toujours à la gendarmerie pour des procès», renchérit Aliou Dia, président de l’union Phase 1 de la cuvette de Ndioum. Ils disent ne pouvoir continuer à veiller nuit et jour pour protéger leurs champs contre des oiseaux granivores et que, au même moment, des éleveurs veulent leur imposer leur loi.

Pour apaiser cette tension qui risque d’être source de malheurs aux conséquences incalculables entre populations autochtones de la zone, ces producteurs soulèvent la lancinante question de la clarification du statut d’espaces pastoraux pour amenuiser ces nombreux conflits de voisinage notés dans la zone. Une autre doléance adressée aux autorités, par les éleveurs, c’est la sécurisation des aires abritant des infrastructures d’élevage et la promotion des activités pastorales  telles que les parcs de vaccination, les marchés à bétail, les points d’eau et autres stations d’élevage, loin des parcelles appartenant aux agriculteurs. Pour les  présidents des maisons des éleveurs, il urge, pour les autorités, de faire le balisage des pistes à bétail. Des pistes qui doivent être classées comme patrimoine des collectivités ou de l’Etat, selon leur degré d’usage et ne devront faire l’objet d’aucun changement de destination. En plus de la sécurisation et des aménagements pastoraux, la prévention des conflits nécessiterait, selon ces éleveurs, la mise en place de zones d’aménagement spécial. Ainsi, il faudrait surtout entreprendre, entre acteurs concernés, les actions d’aménagement et de valorisation surtout des zones pastorales.

Autres solutions préconisées, l’accompagnement des communautés dans l’élaboration et la formalisation de chartes d’accès aux ressources naturelles. Ceci, dans le respect de l’équité et des spécificités écologiques et culturelles locales.Abou KANE

Multiplication des saisies de drogue en provenance d’Amérique du Sud : La Douane sénégalaise a-t-elle donné le déclic ?

https://www.dakaractu.com Depuis la saisie record, au port de Dakar, d’une quantité de 1110 kilos de cocaïne de drogue en provenance d’Amérique du Sud, opérée par la douane sénégalaise qui a fait preuve de perspicacité, les choses se corsent pour les narco-trafiquants. Les services de douane de tous les pays semblent alertés et il ne se passe pas une semaine sans qu’une importante saisie ne soit réalisée. En Afrique considérée comme une zone de transit ou en Europe.
En effet, les douaniers allemands ont découvert une cargaison de 4,5 tonnes de cocaïne qui était censé être…du soja, dans la deuxième semaine du mois de juillet. C’est à dire quinze jours après les saisies à Dakar. La drogue arrêtée au port de Hambourg, était comme c’est le cas au Sénégal, transportée par un navire de l’armateur italien, Grimaldi. Toutefois, le « Grande Benin » à bord duquel la marchandise a été retrouvée n’a pas été saisi.
Une semaine après, une autre cargaison supposée contenir des bananes a été appréhendé au même port. Elle était en provenance du Brésil. Encore l’Amérique du Sud. Au total, ce sont donc six tonnes de cocaïne qui ont été saisies par les douaniers allemands en l’espace de deux semaines.
Au mois d’août, c’est la France qui prend le relais en mettant la main sur 1066,5 kilos. La saisie a eu lieu au port de Havre et est considérée comme la plus importante de l’année.
Lundi 02 septembre, c’est la Guinée Bissau qui a frappé un grand coup contre les narco-trafiquants en saisissant près de deux tonnes, exactement 1869 kilos de cocaïne à Caio et à Cachungo. Huit suspects liés à cette affaire ont été interpellés par la police judiciaire bissau-guinéenne qui n’écarte pas l’éventualité de l’existence d’un lien entre cette saisie et celle de mars dernier. Et le calvaire des narco-trafiquants ne fait que commencer car tous les services de douane sont en alerte.
Mais le plus difficile reste. Il est plus aisé de faire une saisie que de tenir tête aux cartels après. Et à ce niveau, la douane sénégalaise a montré qu’elle n’a pas froid aux yeux. D’abord en saisissant un navire d’un géant armateur comme Grimaldi.
Depuis son arrivée à Dakar le 29 juin, le « Grande Nigeria » qui a transporté les quinze véhicules de marque Renault dans lesquels étaient cachés 798 kilos de cocaine rangés dans des sacs de sport, n’a plus quitté le port. Pis, il risque la vente aux enchères, en sus de l’amende réclamée par les soldats de l’économie pour cette importante saisie.
Conscient de sa puissance, l’armateur italien fait des pieds et des mains pour libérer et son navire, et l’équipage arrêté et placé sous mandat de dépôt. Mais c’est sans doute sans compter avec la détermination des autorités de laisser cette affaire suivre son cours normal.
C’est dire que Grimaldi Lines n’a d’autre choix que de se soumettre à la procédure judiciaire en cours, à l’issue de laquelle il risque de payer 143 milliards de francs d’amende que lui réclame la Douane Sénégalaise.

Bandia: Les populations dans la rue pour dire non aux 236 hectares de Layousse

https://www.leral.net Déterminés à poursuivre le combat, les habitants de Bandia dans la commune de Sindia, département de Mbour étaient dans la rue ce matin pour dire non au décret du Président Macky Sal, octroyant plus de 236 hectares à l’homme d’affaires Layousse, PDG des Ciments du Sahel dans la forêt classée de Bandia.Pour ces manifestants, il n’est pas question de laisser passer ce décret et sont prêts à y laisser leurs vies, si ce décret passe.

Saint-Louis/Magal des 2 Rakkaa : Serigne Mame Mor Mbacké Ibn Serigne Mourtada est arrivé sur les lieux de prière.

https://www.dakaractu.com Fils de Serigne Mourtada Mbacké, Serigne Mame Mor Mbacké vient de marquer sa présence à la place Faidherbe où la prière des 2 Rakaa sera effectuée d’un moment à l’autre.Le marabout va diriger la prière des 2 Rakaa en attendant la cérémonie officielle…

La délégation générale au pèlerinage tire un bilan satisfaisant de l’édition 2019

iGFM-(Dakar) La délégation générale au pèlerinage aux lieux Saints de l’Islam dirigée par le professeur Abdou Aziz Kébé a jugé satisfaisant l’organisation et le déroulement du Hadj de l’année 2019. En conférence de presse ce matin, le délégué général a déclaré que « les instructions du Chef de l’Etat Macky Sall, qui souhaitait un pèlerinage rationnel et moins pénible ont été respectées. Abdou Aziz Kébé a également précisé qu’il faut quand même apporter quelques réajustements par rapport à certains point relatifs à l’organisation.

« Le pèlerinage de cette année s’est très bien déroulé. Sauf quelques incompréhensions liés à l’enregistrement des pèlerins, au voyage, à l’hébergement, à la restauration. A part ça,  tout s’est bien passé. », s’est réjoui le délégué général au pèlerinage aux lieux Saints de l’Islam.

Abdou Aziz Seck a confié que la seule fausse note qu’on pourrait déploré durant ce pèlerinage, est le malentendu avec le voyagiste Sirmang Voyage qui n’a pas respecté les termes du contrat qui lui a été soumis. « Sirmang voyage n’avait pas l’autorisation d’enregistrer des pèlerins, ni d’encaisser leur argent, encore moins de les convoyer à la Mecque. Il n’avait pas respecté les termes du contrat et une décision pour ne pas dire une sanction a été prise contre ce voyageur privé. Il n’avait pas d’agrément pour cette année », a-t-il clarifié.

Le face à face avec la presse a également permis à la délégation générale au pèlerinage de préciser que le nombre de morts enregistrés cette année, durant le pèlerinage s’élève exactement à 8 décès. « On attend le rapport de la commission médicale qui doit nous livrer les dernières conclusion sur les cas de morts enregistrés à la Mecque cette année. 8 pélerins sénégalais ont perdu la vie durant ce séjour aux lieux Saints de l’Islam », informe le professeur Abdou Aziz Kébé.

Hajj 2019 : Quelques difficultés liées à la distribution de l’eau bénite ‘’Zam Zam’’ relevées.

https://www.dakaractu.com La distribution de l’eau bénite, le fameux ‘’Zam Zam’’ a été au cœur des préoccupations lors du pèlerinage de l’édition 2019. Le problème était surtout lié au non transfert des frais pour l’achat du produit dont les organisateurs privés avaient la charge, a informé la délégation générale du pèlerinage à la Mecque. Évaluant l’édition 2019 du Hajj, le délégué général, Abdoul Aziz Kébé a confié que 98% des organisateurs privés n’avaient pas versé à temps le montant demandé pour l’achat du ‘’Zam Zam’’, ce qui éventuellement a créé une frustration auprès des pèlerins.
Bien heureusement, relève Abdoul Aziz Kébé, tout est finalement rentré dans l’ordre. La majorité des pèlerins ont reçu leur produit et la distribution se poursuit pour ceux qui n’ont pas encore reçu leur part de la marchandise

Hajj : 8 décès au total enregistrés pour l’édition 2019.

https://www.dakaractu.com La délégation générale au pèlerinage à la Mecque a présenté un bilan de 8 décès pour la présente édition.  Sept (7) évacuations sanitaires ont été par ailleurs enregistrées, renseigne le délégué général au pèlerinage, Abdoul Aziz Kébé. La plupart des pèlerins qui ont été assistés sont venus par des compagnies régulières soutient l’organisation.
Pour l’heure, la délégation générale au pèlerinage à la Mecque confie attendre l’évaluation de la commission médicale pour connaître les causes de décès des pèlerins disparus et fournir de plus amples informations.
Pour ce qui concerne la prise en charge, le délégué général a renseigné que dans tous les bâtiments où étaient logés les pèlerins, un poste médical y était érigé pour suivre de près les pèlerins.
Toutes les dispositions ont été prises  pour veiller aux conditions sanitaires de ces derniers.

Nominations contestées, fuite de rapport : L’Ige, une crédibilité en perdition

https://www.seneweb.com La prestigieuse Inspection générale d’État (Ige), jadis connue pour sa discrétion, est sous le feu des projecteurs ces derniers temps. Non pas pour ses rapports d’enquêtes très courus, mais pour une cascade de nominations très contestées au sein de cette institution administrative supérieure de contrôle placée sous l’autorité directe du Président de la République.

Les nominations, entre autres, du directeur général de l’École nationale d’administration (Ena), Cheikh Awa Balla Fall, de l’ancien gouverneur de Dakar, Mouhamed Fall ainsi que la cooptation « en catimini » de l’inspectrice du travail, Mame Khar Diallo, du magistrat Pape Amadou Fall et de l’enseignant Diakhaté (membre du Bureau organisation et méthode, Bom), font grincer des dents. Car, inappropriées dans la forme, de l’avis des inspecteurs généraux.

De toutes ces nominations, celle de Cheikh Awa Balla Fall (Dg Ena) qui avait par ailleurs échoué au concours d’entrée à l’Ige, semble faire le plus débat. Pour cause : en plus de n’avoir pas été soumise à la commission consultative de l’Ige, des doutes subsistent, à tort ou à raison, quant à l’impartialité du Dg de l’Ena, gage de la crédibilité des inspecteurs généraux d’État. Responsable Apr à Guédiawaye et leader d’un mouvement de soutien pour la réélection de Macky Sall, la coloration politique de M. Fall ne semble pas faire bon ménage avec les exigences d’impartialité que requiert la fonction.

« Conditions de sélection rigoureuse »

Contrairement aux dispositions de la loi qui « fixe des conditions de sélection rigoureuse des membres de l’Ige et leur garantit une indépendance fonctionnelle », certaines nominations ne semblent pas souscrire à ces exigences. Ce caractère « apolitique » et « impartial » de l’Ige est d’autant plus consacré que la loi 2011-14 du 8 juillet 2011 portant statut des inspecteurs généraux d’État, prévoit des « sanctions disciplinaires » contre tout contrevenant aux règles d’objectivité.

« Les inspecteurs généraux d’État sont tenus d’exercer leurs fonctions avec une rigoureuse objectivité et d’observer la discipline professionnelle la plus stricte. Ils sont passibles des sanctions disciplinaires prévues à l’article 43 de la loi n° 61-33 du 15 juin 1961, relative au statut général des fonctionnaires, modifiée, dans les conditions prévues aux articles 44 et 54 de ladite loi », dispose la loi. Laquelle fixe l’effectif théorique du corps à 65 membres sélectionnés soit par voie de concours (professionnel ou direct) soit par le fameux tour extérieur sujet à polémique.

À ce propos, la loi est claire : « le concours professionnel est ouvert aux fonctionnaires, magistrats et officiers supérieurs des Forces armées, appartenant aux hiérarchies A spécial ou A1, et y comptant, au 1er janvier de l’année du concours, au moins dix ans de services effectifs ». Quant au concours direct, « il est ouvert aux ingénieurs – docteurs, aux candidats titulaires d’un diplôme d’expert comptable ou d’un doctorat d’État en droit, en sciences économiques ou en gestion et dont l’âge ne dépasse pas quarante ans au 1er janvier de l’année du concours ».

Le tour extérieur, une responsabilité constitutionnelle du président

S’agissant du tour extérieur, il « s’effectue par décret du Président de la République qui, dans la limite des deux cinquièmes de l’effectif théorique du corps (soit 26 membres, Ndlr), peut nommer dans les fonctions d’inspecteur général d’État des fonctionnaires, magistrats ou officiers supérieurs des Forces armées, appartenant aux hiérarchies A spécial ou A1 ou à des hiérarchies assimilées et y comptant une ancienneté de quinze ans au moins ».

S’appuyant sur ces dispositions de la loi, l’ancien Ige, Ngouda Fall Kane rame à contrecourant de ses anciens collègues. L’ex-président de la Centif estime « qu’il ne faudrait pas que les gens perdent de vue que la nomination aux postes est de la responsabilité exclusive du chef de l’État. C’est constitutionnel et la constitution est au-dessus de toute autre loi ». En revanche, pour une bonne administration de contrôle, argue-t-il, « le président pourrait quand-même solliciter le vérificateur général (François Collin) pour qu’il lui fasse certaines propositions en termes de profil avant d’enclencher le processus de nomination ».

Avant de procéder à la nomination par le tour extérieur, le président de la République est également tenu de faire faire une enquête de moralité sur les personnes à nommer. Ceci, pour éviter de nommer à des postes des gens qui sont épinglés par des rapports de contrôle.

Fuite de rapport et défaillances dans le circuit de transmission

À cette cohue suscitée par des nominations en catimini, s’ajoute un discrédit jeté par de hautes autorités de l’État sur les travaux de l’Ige notamment dans l’affaire Pétrotim avec la fuite du rapport (2012) à ce propos. Cette enquête très à charge de l’Ige qui « n’a pas été reçue par le chef de l’État » d’après son conseiller en communication, El Hadji Kassé, renseigne sur les défaillances du circuit de transmission des rapports au président de la République.

En réalité, les rapports de l’inspection, après validation par le comité de lecture de l’Ige et par le vérificateur général, sont remis au chef de l’État via son cabinet. Et à ce propos, Ngouda Fall Kane précise que si après 7 ans le président n’a pas reçu le rapport qui a fuité dans la presse et les réseaux sociaux, c’est dans son cabinet qu’il doit chercher la faille.

« El Hadj Hamidou Kassé a mis à nu les disfonctionnement qu’il y a au cabinet du président. L’Ige n’a pas intérêt à fuiter un rapport. (…) Une enquête c’est entre 3 et 6 mois au maximum surtout quand le président demande une enquête sur une affaire aussi sensible. S’il y a problème c’est au niveau du circuit de transmission des rapports. Les rapports ne sont pas directement mis entre les mains du président de la République. On le remet à ses collaborateurs particulièrement le directeur de cabinet et c’est lui qui transmet le rapport au président de la République », détaille l’ancien Ige.

Délocalisation institutionnelle de l’Ige

Aujourd’hui, à la suite de cette affaire, la question de la délocalisation institutionnelle de l’Ige se pose avec acuité. Tous les acteurs de la société civile s’accordent sur le fait que le positionnement institutionnel de l’Ige pose problème. Ainsi, ils plaident pour des réformes majeures en vue de renforcer la crédibilité de l’Ige. D’aucuns préconisent de sortir l’Ige du joug de la présidence de la République et lui conférer une plus grande autonomie d’actions.

Ngouda Fall Kane abonde dans le même sens. Selon lui, « la délocalisation institutionnelle est l’élément le plus important. C’est-à-dire faire sortir l’Ige de la présidence de la République. Sur le plan constitutionnel, c’est l’assemblée nationale qui a le pouvoir de contrôler l’exécutif. Au Canada par exemple, le vérificateur national est sous l’autorité de l’Assemblée nationale ». Et ceci devrait être valable pour tous les autres organes de contrôle, qu’il s’agisse de la cour des comptes ou de la Centif qui est sous la tutelle du ministère de l’Economie et des finances. Mais, s’empresse-t-il de préciser : « il faudrait d’abord qu’on ait une Assemblée libre ».

Contrairement à la Centif qui a une autonomie de décision (elle peut saisir directement le procureur de la République qui a l’obligation de saisir le juge d’instruction), l’Ige ne peut ni s’autosaisir pour aller faire une mission de vérification encore moins saisir la justice, sans l’autorisation du chef de l’État. Pire encore, signale M. Kane, « le président de la République a la latitude d’accepter ou de refuser tout bonnement les recommandations de l’Ige ».

Autant d’obstacles qui entravent le fonctionnement de l’Ige. L’actuel vérificateur général national, François Collin, a donc la lourde responsabilité de sauvegarder le prestige de l’Ige.

Drogue saisie au Port : Le transitaire Mathew Fall arrêté

http://actunet.net/ Nouvelle arrestation dans l’affaire de la cocaïne saisie au Port de Dakar. Après l’arrestation des deux transitaires, V. Diop et M. Ndiaye, un autre transitaire, Mathew Fall, vient d’être arrêté.

Selon Libération, le mis en cause a été cueilli chez lui, à la Cité des Nations Unies de Guédiawaye, par les éléments de l’Ocrtis.

Quid de son arrestation ? Les policiers croient savoir que Mathew Fall a facilité la fuite d’un ressortissant Espagnol présenté comme étant le cerveau de l’opération.

Lors de la perquisition effectuée à son domicile, les limiers ont découvert un chèque de 3 millions Fcfa émis à son nom par Ibrahima Thiam, alias Toubèye, et plusieurs billets de peso uruguayens.

Lutte contre le terrorisme : des instructeurs américains renforcent l’entraînement tactique des officiers de Police et des gendarmes

http://www.lactuacho.com A travers « son programme de lutte contre le terrorisme (ATA), le département d’État des États-Unis a financé la création d’un centre de formation quasi militaire à Thiès.

Les instructeurs américains y dispensent de l’entraînement tactique aux officiers de police et aux gendarmes sénégalais.

La formation permet aux agences du maintien de l’ordre de décourager et de déjouer les actes terroristes ainsi que de mener des enquêtes, « et ce faisant, [elle] contribue à sauver des vies », explique Charles Collins, le responsable de l’ATA au Sénégal », renseigne l’Ambassade américain à Dakar.Avec SeneCafeActu

La vérité sur l’affectation du colonel Issa Diack

https://www.seneweb.com L’affaire du colonel Issa Diack, relevé de ses fonctions de commandement de la Légion de gendarmerie d’intervention (Lgi), n’a pas encore livré tous ses secrets.

Selon le quotidien Tribune, qui avait ébruité la nouvelle, Diack a été limogé de son poste au motif qu’il aurait outrepassé, dans une affaire de drogue, ses prérogatives.

L’As, qui reparle de cette affaire dans sa parution du jour, renseigne qu’il s’agit d’une affaire qui implique une Guinéenne bien connue dans le milieu de la drogue.

Après avoir pris la dame en filature, le colonel voulait récupérer, pour on ne sait quelle raison, son téléphone portable. Peut-être pour plus de preuves à charge contre elle.

La Guinéenne était prise à partie, dans la nuit du 25 au 26 août dernier, au niveau de l’autoroute à péage, par une bande d’agresseurs qui l’a délestée de son portable. Aussitôt, elle s’est rapprochée du peloton de gendarmerie basée sur l’autoroute.

L’enquête, menée par la Section de Recherches, débouche sur l’arrestation de deux agresseurs qui se trouvent être des gendarmes. Cuisinés, ils auraient cité le colonel Diack. Plus grave encore, le portable en question aurait été retrouvé avec eux.

Résultat des courses, la Guinéenne a rejoint son pays, laissant derrière elle la Maréchaussée dans un véritable malaise. Les faits remontent à la nuit du samedi 24 au dimanche 25 août 2019.

Alors qu’il était censé procéder uniquement au maintien de l’ordre, en tant que commandant de la Lgi, Diack aurait pris unilatéralement l’initiative de poursuivre des trafiquants de drogue sans l’aval de la hiérarchie

CONDÉ LANCE DES CONSULTATIONS TOUS AZIMUTS PAR L’ÉDITORILISTE DE SENEPLUS, DEMBA NDIAYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Pouvoir et opposition sont désormais sous les radars de la communauté internationale – Le président guinéen devra user de doigté, d’ouverture pour convaincre une opposition radicalisée, soupçonneuse

Le chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé a pris la décision d’organiser de larges concertations (pas de dialogue national à la sénégalaise, précise-t-on) avec les institutions républicaines, les partis politiques, les syndicats et la société civile, sur l’avenir institutionnel, constitutionnel du pays. Dans un discours à la Nation d’une quinzaine de minutes, mercredi soir, le chef de l’État guinéen a martelé que « personne n’a le droit de se substituer au peuple et parler en son nom ». Et d’ajouter que dans une « démocratie tout se discute » et qu’en « faisant l’effort de se parler, tout devient possible ».

Dans un pays ou l’opposition doute de tout, notamment de la sincérité du pouvoir, le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, à qui  est confié la lourde tâche de discuter et de recueillir les avis des forces vives du pays quant à l’avenir constitutionnel de la Guinée, n’aura pas la tache facile. En effet, depuis plus d’un an, le débat politique en Guinée s’est réduit à des supputations sur la volonté du chef de l’Etat de chercher à s’accorder un troisième mandat. Des lors, la réforme constitutionnelle (référendum) ne serait qu’un prétexte pour le chef de l’Etat de « s’octroyer un troisième mandat ».

Personne ne semble accorder une « présomption de bonne foi », encore moins ne discute de l’opportunité ou nom d’un référendum constitutionnel, de son contenu. « Troisième mandat » est devenu le mot le plus «usité par l’opposition, et crispe dangereusement la vie politique guinéenne. Personne (à part les autorités) ne semble s’intéresser aux fortes pluies qui s’abattent quotidiennement sur le pays avec ses cortèges de dégâts, encore moins à la difficile situation sociale que vivent les populations, les jeunes notamment. C’est sans doute, ce qui explique l’appel pressent lancé aux jeunes par le président Condé.

Il reste aussi à savoir si l’annonce des législatives d’ici la fin de l’année, va décanter un peu une situation politique crispée. Il est demandé au gouvernement d’aider la CENI à bien se préparer, en lui donnant les moyens nécessaires. Même si la répartition des postes entre forces politiques en ce qui concerne ses démembrements connaît des couacs dus au fait que certains partis de l’opposition accusent d’autres (UFGD de Cellou Dalein Diallo) de vouloir s’accaparer de tous les postes. Mais ces querelles d’épiciers ne devraient pas influer sur les concertations annoncées.

Oui, pouvoir et opposition sont désormais sous les radars de la communauté internationale. De l’issue de ces concertations, dépendra pour une large part, l’avenir politique de ce pays de l’Afrique de l’Ouest. Et le président Condé devra user de doigté, d’ouverture pour convaincre une opposition radicalisée, soupçonneuse.dndiaye@seneplus.com

Présidence : La colère des chargés de mission

http://actunet.net/ Malaise au sommet de l’État ? C’est du moins ce que révèle Les Échos dans sa livraison du jour : « Des chargés de mission de la présidence et de la Primature sont très mécontents contre le Macky Sall. Et pour cause, ils ont été surpris de voir leur salaire pour ce mois d’août ponctionnés. Comme ce qui a été fait avec les lignes téléphoniques, les coupes ont été faites sans aucune information au préalable. Aucun d’entre eux n’a encore perçu son salaire ».

Selon le journal, avec la suppression du poste de Premier ministre, beaucoup d’entre eux pensaient être redéployés au niveau du Secrétariat général du gouvernement ou dans d’autres structures étatiques. Mais, depuis, c’est silence radio. Contactée par le journal, Mme Diatta, directrice des ressources humaines, dit ne pas être au courant de cette mesure. À l’en croire, seul le ministère des Finances est habilité à répondre à cette question.

ÉDITO : ‘Coût’ d’épée dans l’eau Par Momar Mbaye

https://www.seneweb.com Il ne lui appartient pas de s’indigner, de pleurer sur le lait déjà répandu, mais d’agir. De sortir de la réaction impulsive et de se mettre dans le temps de l’action. De 2012 à 2019, soit 7 ans durant, le chef de l’État a sciemment fermé les yeux sur le train de vie dispendieux de l’État… pour des raisons de clientélisme politique sans doute.

Les propos du président Sall tenus en août dernier sur la boulimie financière de l’administration sénégalaise notamment sur les factures de téléphone, une réalité connue de tous, sonnent comme une déception chez ceux qui croyaient en ses capacités avérées à dévier le pays de cette trajectoire dépensière, une fois à la tête de l’État. Or, si le chef de l’État était animé d’une volonté de mettre un terme à la boulimie financière dans l’administration sénégalaise, il en a le plein pouvoir. Il a en a eu toute la latitude depuis 2012, date de son élection à la tête du pays. Parce qu’il lui suffit d’apposer sa signature au bas d’un décret pour mettre un terme à tous ces privilèges que rien ne justifie. Pour dire que très peu d’actes ont été posés sous son magistère pour décréter la fin de ce pillage des ressources publiques qui épouse sa bénédiction tacite. Parce qu’il lui faut, entretenir sa clientèle politique au travers de nominations de complaisance souvent, pour des profils pas ou peu taillés pour le poste (salaires exorbitants de certains commis de l’État, véhicules de fonction très cher payés, billets d’avion, bons de carburant, logements de fonction), rien n’a été laissé au hasard. Sans mentionner l’argent liquide que trimballent des responsables politiques du parti présidentiel à chaque consultation électorale et dont l’origine n’est pas établie et qui est loin de constituer un fonds issu de la sueur du généreux distributeur…

Pour des soucis de constance et surtout d’efficacité, Macky Sall devrait ordonner la restitution des véhicules mis à la disposition des ministres et des vice-présidents de l’Assemblée nationale, arrêter d’entretenir les épouses d’ambassadeurs, envisager la suppression du HCCT et autres coquilles vides caricaturales de nos institutions et dont l’apport à la démocratie n’a l’air de convaincre que les bénéficiaires nommés par le chef de l’État lui-même. Une telle prise de conscience ferait du baume au cœur de nos finances publiques trop mal en point du fait de choix politiques souvent inadaptés. La cure d’austérité qui commence par les factures de téléphone, est à encourager, quoiqu’elle serait un ‘coût’ d’épée dans l’eau, car au-delà de l’effet sédatif sur un peuple désabusé, ne suffira pas à contenter les bailleurs de fonds et leurs injonctions faites à notre pays, contraint à des ajustements structurels d’un genre nouveau contre lesquels Macky Sall ne pourra rien, sinon s’exécuter.

Virulent en ces temps : Moustapha Diakhaté nommé…?

http://actunet.net/ Macky Sall n’a pas lâché son ex-chef de cabinet Moustapha Diakhaté. Selon Les Échos, le chef de l’État l’aurait nommé ministre conseiller.

En attendant d’en savoir plus, l’ancien président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar se distingue par des sorties sur les questions brûlantes de l’heure.

Mieux, il n’hésite pas à ramer à contre-courant du régime. Sur l’allocation forfaitaire mensuelle pour réduire la facture téléphonique, il déclare que  l’État a choisi une mauvaise solution.

CHEF DE L’OPPOSITION-MACKY SOUPÇONNÉ DE MANŒUVRER POUR IDY

NETTALI.COM- Le statut de chef de l’opposition revient au cœur du débat politique depuis le lancement du dialogue national, mais surtout après les “révélations” de Mamadou Lamine Diallo qui soutient que Macky Sall envisage d’accorder une caisse de deux milliards au futur titulaire du poste. Et beaucoup pensent à Idrissa Seck qui serait le “préféré” du pouvoir.

Idrissa Seck, chef de l’opposition. C’est du moins la volonté prêtée au pouvoir de Macky Sall par certaines franges de l’opposition. Le chef de l’Etat serait même en train de manœuvrer pour son prédécesseur à la Primature. D’ailleurs, le débat fait rage dans certains milieux. Et il risque de créer de profondes divergences dans les rangs de l’opposition.

En effet, si certains soupçonnent le président de la République de vouloir prétexter du dialogue national pour mettre en œuvre son idée de gouvernement de majorité élargie, d’autres voient Macky Sall manœuvrer sur un autre front. Des frondeurs du Parti démocratique sénégalais (Pds) comme Oumar Sarr et Me Amadou Sall, mais aussi des opposants comme Mamadou Diop Decroix ne seraient pas contre l’idée d’entrer dans un gouvernement. Tout le contraire du parti Rewmi et de son chef. Idrissa Seck n’est pas tenté par l’entrisme. Lui qui avait déjà déclaré qu’il ne voulait plus bénéficier de décret de nomination. Mais l’ancien Premier ministre pourrait bien être servi. Et pour cause, des partis d’opposition soupçonnent Macky Sall et son régime de travailler à faire du président du Conseil départemental de Thiès le chef de l’opposition. Le schéma est simple. Il consisterait à faire voter par l’Assemblée nationale une loi qui ferait du numéro 2 à la dernière présidentielle le chef de l’opposition. Or, Idrissa Seck est bien celui qui vient après Macky Sall si on ne prend en compte que les résultats de la présidentielle du 24 février 2019.

Un tel schéma permettrait d’exclure de la course Ousmane Sonko, arrivé troisième, mais surtout le Pds qui incarne l’opposition parlementaire. La caisse de deux milliards dont parle Mamadou Lamine Diallo serait-elle faite pour Idrissa Seck? En tout cas, le chef de Rewmi se montre plutôt réconciliant avec le régime depuis la dernière présidentielle. L’ancien maire de Thiès ne se prononce presque plus sur les questions d’actualité. Les responsables de son parti sont subitement devenus moins “bavards” et ils prennent une part active au dialogue national. Tout le contraire du Pds et de Pastef-Les patriotes qui sont de plus en plus radicaux.

SOUTIEN DE KHALIFA À IDY : BARTHELÉMY DIAS N’ÉTAIT PAS D’ACCORD

NETTALI.COM – Barthélemy Dias reproche à Idrissa Seck d’observer, depuis quelque temps, le silence sur ce qu’il prend pour les « scandales » du régime. Une perception  que ne partagent pas, à juste raison, les jeunes du parti Rewmi. Ces derniers ont descendu en flammes le maire de Mermoz-Sacré-Cœur, révélant que ce celui-ci a tout mis en œuvre pour que Khalifa Sall ne soutînt pas Idy à la présidentielle de 2019.

Barthélemy Dias multiplie les attaques contre Idrissa Seck et suscite une vive réaction des jeunes de Rewmi.

« Au criminel “donneur” de leçons, le véritable dealer est celui qui a tout fait pour que Khalifa Sall soutienne Ousmane Sonko lors de la dernière Présidentielle. Le véritable dealer est celui qui se contente de conférences de presse de salon à n’en plus finir au lieu de se battre avec sa jeunesse pour faire libérer son mentor. Le courage politique ne se décrète pas, il se vit», révèle Mory Guèye, le responsable des jeunes du parti Rewmi.

«Désormais, ce sera œil pour œil, dent pour dent! Quel qu’en soit le prix, je me dresserai sur le chemin des roublards sans éthique, des fourbes cyniques, des poltrons dont la “bravoure” se moule systématiquement au recrutement de nervis et des hypocrites victimes d’une constipation intellectuelle dont la thérapie la mieux indiquée reste la masturbation cérébrale», avertit Guèye, dans un communiqué parcouru par nettali.com, ce jeudi.

Attaques contre Idrissa Seck : La virulente réponse des jeunes rewmistes à Barth

https://www.seneweb.com Le torchon brûle entre Barthélémy Dias et les jeunes du parti Rewmi. Le soutien de Khalifa Sall n’apprécie guère le silence d’Idrissa Seck sur certains sujets brûlants de l’actualité. Les jeunes du parti Rewmi ont décidé de lui porter la réplique.

«Désormais, ce sera œil pour œil, dent pour dent! Quel qu’en soit le prix, je me dresserai sur le chemin des roublards sans éthique, des fourbes cyniques, des poltrons dont la « bravoure » se moule systématiquement au recrutement de nervis et des hypocrites victimes d’une constipation intellectuelle dont la thérapie la mieux indiquée reste la masturbation cérébrale», peste le responsable des jeunes de Rewmi, Mory Guèye, dans un communiqué. Le jeune politique, qui réfute toute idée de deal entre Idrissa Seck et Macky Sall, renvoie la balle à Barthélémy Dias.

 « Au criminel « donneur » de leçons, le véritable dealer est celui qui a tout fait pour que Khalifa Sall soutienne Ousmane Sonko lors de la dernière Présidentielle. Le véritable dealer est celui qui se contente de conférences de presse de salon à n’en plus finir au lieu de se battre avec sa jeunesse pour faire libérer son mentor. Le courage politique ne se décrète pas, il se vit», précise Mory Guèye

Aar Li Nu bokk : Manifestation dispersée, Karim Xrum Xaxx et Cie arrêtés

https://www.leral.net La série de manifestation se poursuit à Dakar. Aujourd’hui, encore une manifestation de membre du mouvement Aar Li Nu Bokk, Abdou Karim Guèye, alias Xrum Xaxx, Leuz, Jean-Paul, Baba, El hadj et Mbaye Ndiaye ont été arrêtés et conduits au Commissariat du Plateau.Et, il a été annoncé la présence de leurs avocats au Commissariat.Affaire à suivre…

Le PDS de Wade à nouveau dans une zone de turbulence ?

APA – Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé –Le Parti démocratique sénégalais (PDS) de maître Abdoulaye Wade, retourné dans l’opposition après 12 ans de présidence (2000-2012), est-il à nouveau dans une zone de turbulence ?

En tout cas, des signes de dissidence font jour dans ce premier parti de l’opposition sénégalaise depuis que le 9 août dernier, Abdoulaye Wade a, dans un communiqué, annoncé le renouvellement des instances du PDS avec la nomination de Bara Gaye comme coordonnateur, un poste confié jusqu’ici à Oumar Sarr. La faute de ce dernier ? Sa participation au dialogue national initié par le chef de l’Etat Macky Sall, sans avoir reçu au préalable l’autorisation de Wade, Secrétaire général national et fondateur en 1974 du PDS.

La mise à l’écart d’Oumar Sarr n’est pas sans rappeler la disgrâce de Madické Niang, longtemps considéré comme un fidèle lieutenant de Wade. Devant l’impossible candidature de Karim Wade, le fils de Wade, Madické a défié le PDS et son mentor en se présentant à la présidentielle 2019. Son anecdotique 5e place sur 5 candidats ne le dissuada pas moins de quitter le PDS pour fonder son propre parti.

Oumar Sarr n’en est pas encore là. Mais Me Wade, décidé à faire sans lui, a dans ses réformes au sein du PDS confié le Secrétariat général adjoint chargé de l’Organisation, de la Modernisation et de l’Elaboration des Stratégies politiques à… Karim Wade. Le fils biologique qui a maille à partir avec la justice sénégalaise et vit en exil au Qatar depuis 2016

Déjà acquis à l’idée que Karim, en dépit de son absence, tire les ficelles au sein du parti, beaucoup d’observateurs voient dans l’acte que vient de poser Wade père un passage de témoin à la tête du parti. Tel un héritage, le PDS serait-il  servi sur un plateau d’argent au fils biologique ?

En réaction, Dr Cheikh Tidiane Seck, ex-secrétaire général adjoint du parti libéral chargé des cadres, a eu des mots durs pour fustiger les décisions de Wade : « Ce Secrétariat national est le Secrétariat de Karim Wade et de ses amis (…) c’est du banditisme politique qui est en train de se dérouler au PDS ». Doutant du leadership de Wade fils, il s’est dit non convaincu de le voir « mener le PDS à la reconquête du pouvoir ».

Rappelant dans leur démarche l’opposition qui, en  2012, taxait Wade père de se livrer à une «dévolution monarchique», les dissidents qui se font jour au PDS sont en train de poser des actes tendant à empêcher la mainmise de Karin sur le parti.

C’est dans ce sens qu’ils ont créé l’«Alliance Suxali PDS», un mouvement visant à relancer le parti sur de « bonnes bases ». Tout autre est l’avis des mouvements de jeunes du PDS (UJTL et MEEL) qui voient dans l’attitude de Oumar Sarr et compagnie une démarche visant à «diviser le parti ».

Allant plus loin dans leur soutien à Abdoulaye Wade, certaines fédérations régionales du PDS ont pris sur elles de renvoyer leurs responsables. C’est le cas de Babacar Gaye de Kaffrine (centre) qui avait commencé à prendre des positions tranchées depuis le soutien à la candidature de Madické Niang.

A la suite de Kaffrine, les fédérations régionales de Ziguinchor (sud) et de Saint-Louis (nord) ont réitéré leur ancrage derrière leur Secrétaire général national, Abdoulaye Wade.

Nullement ébranlés, les frondeurs considèrent aujourd’hui que le PDS doit fonctionner sur des bases démocratiques et non reposer sur les décisions unilatérales d’un seul homme, bien qu’étant son fondateur.

Pendant ce temps, Karim Wade, considéré comme le responsable de ce charivari, ne dit rien et semble se complaire dans le nouveau poste stratégique que vient de lui offrir son père. Depuis le Qatar qu’il aurait, selon la presse, quitté pour un bref séjour à Kigali, Wade fils assume quasiment le poste de numéro deux du PDS.

Jusqu’à quand va-t-il rester hors du pays ? Mystère et boule de gomme quand on sait qu’une amende de plus de 130 milliards FCFA plane sur sa tête. Elle a été prononcée contre lui par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) avec ordre d’une contrainte par corps s’il met les pieds à Dakar sans payer l’amende.ODL/cat/APA

LENDEMAINS DE RÉVÉLATIONS DE OUMAR SARR : TAFSIR THIOYE RIPOSTE À L’ARME LOURDE

NETTALI.COM – Auteur de plusieurs révélations sur les Wade au lendemain de la mise en place d’un nouveau secrétariat national du Pds, Oumar Sarr a subi une riposte à l’arme lourde, hier, mercredi, sur le plateau de Tfm. En clair, le porte-parole du parti, Tafsir Thioye, en des termes qui laissent penser que l’ancien coordonnateur général et « un traître », a listé les raisons pour lesquelles le pape du Sopi s’est séparé de son ex-numéro2.  

Connu pour sa faconde, Tafsir Thioye, qui était invité à l’émission hebdomadaire « Faram Facce »,  n’a pas raté Oumar Sarr. « J’ai lu son interview (entretien accordé à l’Observateur) et j’ai suivi sa conférence de presse, mais j’étai très peinéLes divergences politiques ne doivent pas pousser à certaines extrémités », affiche d’emblée le nouveau porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds). « En mars 2012, lors du congrès du Pds après la perte du pouvoir, Me Wade, une fois dans la salle, avant de saluer Pape Diop, Mamadou Seck et Ousmane Massek Ndiaye, respectivement présidents du Sénat, de l’Assemblée nationale et du Conseil économique et social, a désigné Oumar Sarr comme le nouveau coordonnateur général du parti. Personne n’avait trouvé à redire. Oumar Sarr doit se rappeler ce moment, il était heureux ce jour-là », rremonte l’invité de Pape Ngagne Ndiaye.

A la question de savoir si réellement en demandant à Oumar Sarr de ne pas participer au dialogue après avoir, supposément, donné son feu vert pour des pourparlers avec le pouvoir, Wade aurait dit que « seuls les imbéciles ne changent pas », Tafsir doute que le pape du Sopi soit l’auteur de ces propos.

En fait, explique-t-il, les raisons du clash sont à rechercher ailleurs que dans le fait de dialoguer ou pas. « Le dialogue n’a fait que précipiter le réaménagement du secrétariat national », fait-il savoir. Car, informe-t-il : « Cela fait longtemps que Me Wade a voulu faire remplacer le coordonnateur général. Si vous vous en souvenez bien, en 2017, lors d’une rencontre avec le khalife général des Mourides en marge de l’édition 2017 du Grand Magal de Touba, Me Wade avait intronisé Me Madické Niang numéro 2. C’est après que Babacar Gaye a contesté pour souligner que Madické était présenté comme un chambellan que Wade est revenu sur cette décision », remonte Thioye.

Ce dernier, en outre révèle, prenant à témoin Alioune Diop du Pds, que c’est à l’époque où Macky Sall supprimait le poste de Premier ministre que le pape du Sopi a pensé à Bara Gaye pour remplacer Oumar Sarr. « J’ai dit à quelqu’un qui est proche de proche Oumar Sarr que ce dernier ne leur dit pas la vérité. Wade avait exactement déclaré, en mettant à la disposition de ses interlocuteurs un véhicule : « allez me chercher Bara Gaye à Yeumbeul. Oumar Sarr était au courant et il ne s’était pas opposé à cette décision. Bara Gaye a beaucoup fait pour lui, c’est pourquoi il doit, en retour, le soutenir aujourd’hui  », ajoute-il, précisant que c’est grâce à Karim Wade que l’ancien président de la République n’a pas débarqué Oumar Sarr depuis longtemps.

Tafsir Thioye de déclarer qu’il est, principalement, reproché à Oumar Sar son « injoignabilité ». « Abdoulaye Wade lui a même affecté une ligne spéciale pour pouvoir toujours le joindre », mentionne-t-il.

Toutefois, l’ancien parlementaire a reconnu les qualités intellectuelles de l’ex-coordonnateur général, tout en lui conseillant de rester. « C’est une tête, demain, pour gérer le pays on a besoin d’un homme comme Oumar Sarr », concède-t-il, non sans écarter les articulations que l’ex-ministre de l’Urbanisme a voulu établir entre le décès de Ousmane Tanor Dieng et le chamboulement du secréterait national du Pds

Conditions de libération de Karim Wade : «Si Oumar Sarr ne regrette pas ses propos, l’histoire retiendra que…» (Tafsir Thioye)

https://www.seneweb.com Le nouveau porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds) se dit «très surpris» par les révélations faites par Oumar Sarr sur la libération de Karim Wade. «J’ai rencontré le président Macky Sall en 2016 pour la libération de Karim Wade.

Parce que j’ai été le voir en prison et j’ai constaté qu’il était en train de dépérir.

Je lui ai demandé la permission pour parler de la question de sa libération à Macky Sall. Ce dernier m’a ainsi demandé d’en parler à l’occasion de l’ouverture du dialogue national. Le 28 mai, Karim avait menacé de démissionner du parti, si le Pds ne participe pas au dialogue», déclarait Oumar Sarr, en conférence de presse. Invité de l’émission «Faram Facce» de ce mercredi sur la Tfm, Tafsir Thioye soutient que cette révélation «n’est conforme ni aux déclarations de Me Amadou Sall, selon qui Karim n’a jamais été demandeur de grâce, ni au comportement du détenu Karim Wade». «Si Oumar Sarr ne regrette pas ses propos, l’histoire retiendra qu’au moment où nous combattions, il était en train de dealer avec Macky Sall», tranche l’invité de Pape Ngagne Ndiaye.

Éventuelle rencontre Wade/Macky : « Le président Sall doit mener la réhabilitation institutionnelle et politique de Wade » (Tafsir Thioye, Porte-Parole du PDS)

https://www.dakaractu.com Le porte-parole du PDS en parlant de Wade, l’a qualifié lors de l’émission Faram Faccee d’homme d’une très grande générosité. « Nous devons savoir que le président Abdoulaye Wade mérite respect et considération. C’est un homme avec un grand cœur ».

Insistant sur son caractère d’homme consensuel, il a rappelé que pendant son magistère, Me Wade a lancé 16 appels au dialogue en direction de l’opposition, avec courtoisie et solennité. C’est pourquoi, au nom de la stabilité du pays et au regard de son long et intense compagnonnage avec le président Wade, le président Sall se doit de recoller les morceaux et d’apaiser ses relations avec lui..

Affaire des 94 milliards de FCFA : Mouhamed Diaité de la Dgid «blanchit» Mamour Diallo

https://www.seneweb.com Le directeur administratif et du personnel de la Direction générale des Impôts et Domaines (Dgid) a lavé à grande eau Mamour Diallo dans l’affaire des 94 milliards de FCFA. « On ne peut pas du tout parler de détournement parce qu’à mon avis, le détournement, c’est la soustraction frauduleuse de fonds publics des caisses du Trésor.

 En tant que directeur des Domaines, il ne gère pas de fonds publics. Il ne s’occupe que du budget de fonctionnement de sa direction qui ne fait même pas 5 millions de FCFA », a déclaré, le non moins Président du conseil départemental de Bounkiling sur Rfm matin. Disculpant ainsi Mamour Diallo, le sieur Diaité de la Dgid a laissé entendre : « Je ne défends personne et je ne combats personne mais il n’y a aucune sorte de détournement de deniers publics dans cette affaire ».

Moussa Diaw, politologue : «Nous ne sommes pas en monarchie,pour dénier à certains le droit de viser le fauteuil présidentiel»

https://www.seneweb.com Moussa Diaw, politologue : « Nous ne sommes pas en monarchie, pour dénier à certains le droit de viser le fauteuil présidentiel »

La dernière sortie du président Sall contre les prétendants au fauteuil présidentiel est inopportune. Tel est l’analyse de l’enseignant-chercheur en science politique à l’université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, Moussa Diaw. Interrogé par nos confrères de Source A, il estime que ces ambitions sont légitimes et se justifient. Parce que, dit-il, c’est « dans l’ordre normal d’une démocratie, tout le monde peut avoir des ambitions.

En plus, nous ne sommes pas en monarchie, pour dénier à certains le droit de viser le fauteuil présidentiel ». Quid des raisons politiciennes qui motiveraient cette sortie de Macky Sall ? « Aujourd’hui, le président ne devrait même pas avoir à s’occuper de questions de politique politicienne, à moins qu’il ait un agenda caché qui ne cadre pas avec ce que, officiellement, les Sénégalais attendent de lui. Et le plus important c’est l’opportunité d’accorder la grâce à Khalifa qu’il limite à sa volonté et son désir qui démontre que la politique est trop présente au niveau de la gestion de la République ».

PRESIDENTIELLE DE 2024 : L’APR, A L’EPREUVE DE LA SUCCESSION

http://www.sudonline.sn Depuis la sortie du Directeur général de l’Anamo, Maodo Malick Mbaye, un débat s’est installé sur la succession du Président Macky Sall. Dans son camp, certains de ses affidés avancent la thèse d’un débat prématuré, oubliant la nécessité pour le successeur du Président Macky Sall, à la tête de l’Alliance pour la République (Apr), de se préparer pour les prochaines échéances de 2024, si bien, évidemment, que le chef de l’Etat en est à son second mandat. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le choc des ambitions aura bel et bien lieu au sein de ce parti, voire dans la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby).

«Aucun mouvement ne sera toléré dans le parti. Si des ministres ou des cadres ont des ambitions, ils attendront la fin de mon mandat pour se manifester». Cette sortie attribuée au chef de l’Etat, Macky Sall, non moins Secrétaire général de l’Alliance pour la République (Apr) n’a fait que raviver la polémique suscitée par le Directeur général de l’Anamo, Maodo Malick Mbaye posant le débat sur l’obligation de la loyauté envers le président Macky Sall, face à des «ambitieux» qui lorgneraient son fauteuil. Déjà, des voix se lèvent, entre autres celle de la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Aminata Touré, ou encore celle du député Abdoul Mbow, pour avancer la thèse du «débat prématuré». Quid alors de la nécessité pour le futur remplaçant du président Macky Sall de se préparer à sa succession ? L’on se rappelle que l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall a fondé l’Apr, à la suite de son départ du Parti démocratique sénégalais (Pds) du président Abdoulaye Wade, en 2008. Ses inconditionnels témoignent qu’il aurait parcouru le Sénégal dans son intégralité, en moins de 4 ans, avant de se présenter à la présidentielle de 2012. D’ailleurs même, son programme “Yoonu Yokkute“ serait le fruit de ce long périple qui lui aurait permis de connaitre les attentes des populations du Sénégal des profondeurs et les urgences de l’heure.

LE FLOU SUR CE MANDAT DE MACKY SALL PERSISTE

Toutefois, ce débat serait en réalité prématuré au sein de l’Apr, si le président Macky Sall n’est pas dans les dispositions de considérer que ce mandat en cours est son second, c’est-à-dire son deuxième et dernier mandat. Ce qui donnerait raison aux adversaires politiques du régime, tel que le maire de Mermoz Sacré Cœur, Barthélémy Dias, ou encore Abdoul Mbaye du parti Act, qui soutiennent mordicus que le chef de l’Etat se prépare à briguer un troisième mandat. En tout état de cause, cette question sur le mandat du président Macky Sall reste entière, surtout si l’on se fie au discours clair-obscur qu’avait tenu son ancien ministre de la Justice, Ismaëla Madior Fall. Le juriste avait soutenu, en mars dernier, que « les dispositions sont claires. D’autres ont donné leur avis en disant que les dispositions ne sont pas claires. Il appartient au président de la République d’apprécier». Cette dernière phrase avait suscité une polémique sur ledit mandat, car d’aucuns estimaient que si vraiment la question était claire, le président Macky Sall n’aurait pas à apprécier, le moment venu.

LA STRUCTURATION DE L’APR EN QUESTION

Mais, il se trouve que la question semble être ailleurs. Ils sont nombreux à se targuer des victoires obtenues par le parti présidentiel avec ses alliés, en dépit de l’absence de structuration de l’Apr. Cependant, ce manque d’organisation, avec comme seule constance, le Secrétaire général n’a fait que rattraper le parti présidentiel. En optant pour une structuration horizontale, le président Macky Sall étouffe dans l’œuf toute ambition de le succéder à la tête du parti. Tous les responsables étant obligés de travailler pour son compte. Mais, ce mode d’organisation semble se retourner contre lui, car, il a lui-même senti que le feu couvait en interne au point d’élever la voix pour rappeler à l’ordre ceux qui nourriraient des ambitions de le succéder. Impossible, en ce moment, de déterminer le potentiel numéro 2 au sein de l’APR. La recommandation de la Commission national de réforme des institutions (CNRI), celle de céder la tête de son parti, dès qu’on est à la magistrature suprême, aurait été une trouvaille pour éviter cette situation qui crée la suspicion au sein du parti. Hélas ! L’appareil du parti serait ainsi entre les mains de son dauphin qui se préparera à sa succession, à la fin de son mandat.

LE CHOC DES AMBITIONS AURA BEL ET BIEN LIEU

Une chose reste évidente, cette sortie attribuée au président Macky Sall n’entamera en rien les ambitions des uns et des autres. Des analystes et autres observateurs avaient prêté au maire ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, tout comme au ministre des Affaires étrangères, Amadou Ba, des ambitions de contrôler la capitale sénégalaise, Dakar. Ce qui serait, par ricochet, une occasion en or pour se faire une légitimité politique au sein du parti afin de prétendre remplacer le président de l’Apr. Certaines sources avancent même le nom du ministre du Pétrole et de l’Energie, Mouhamadou Makhtar Cissé, qui serait en embuscade pour le même fauteuil. Que dire de la présidente du CESE, Aminata Touré, qui ne cracherait pas non plus sur cette éventualité ? 

ET BENNO DANS TOUT ÇA ?

Cependant, il faudrait d’abord résoudre l’équation Benno Bokk Yakaar (Bby), ou plutôt cette grande coalition appelée “Majorité présidentielle“. Des responsables de partis alliés et même ceux du parti présidentiel avaient émis l’idée d’une reconversion de Bby en grand parti politique à même de présenter un candidat unique à la présidentielle de 2024. Même le chef de l’Etat serait dans les dispositions de conserver sa coalition jusqu’au-delà des prochaines joutes. Le but recherché reste la conservation du pouvoir le plus longtemps possible, afin de ne pas céder le fauteuil à un candidat de l’opposition. Toutefois, face aux ambitions des «loups aux dents longues» au sein de l’Apr, il faudrait d’abord que les partis alliés acceptent que le candidat de cette coalition en 2024, sorte à nouveau des rangs de l’Apr. La succession du président Macky Sall s’annonce épique

« Les charges de l’État ont connu une baisse de 83,14 milliards. La rationalisation des dépenses est bien réfléchie! » (Adji Mbergane Kanouté)

https://www.dakaractu.com Suite à la décision du chef de l’État Macky Sall, de rationaliser les dépenses, la présidente du Parti l’Union pour le développement du Sénégal-authentique, par ailleurs vice-présidente de la coordination des femmes de la coalition Benno bokk yakaar, a réagi sur sa page Facebook, saluant ainsi cette décision opportune.

 «La rationalisation de la dépense publique est une décision opportune et pertinente. Les charges de l’Etat ont connu une baisse par rapport à la loi de finances initiale. Elles passent de 4 071, 770 milliards à 3 988, 63 soit une baisse de 83, 14 milliards de Fcfa en valeur absolue et 2% en valeur relative lors du vote de la loi de finances rectificative du 30 juin dernier », a déclaré la parlementaire.

À l’en croire, : «la suppression du poste de 1er ministre, le resserrement du gouvernement et l’allocation forfaitaire auront pour conséquences une meilleure prise en charge des préoccupations et la satisfaction des besoins des sénégalaises et sénégalais notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi des jeunes,de la petite enfance,de la formation professionnelle,des infrastructures etc…».

Et l’ADIE dans tout ça ?

https://www.dakarposte.com Le 31 mars 2015, l’ADIE, Agence de l’informatique de l’Etat dotait le Ministère des forces armées d’un lot de 1.160 lignes mobiles et fixes. Quelques jours avant, le Directeur général annonçait que l’ADIE disposait d’une infrastructure réseau téléphonie de type opérateur interconnectable aux autres opérateurs. Des téléphones ont été remis à bon nombre d’agents de l’administration sénégalaise. « Les couts de déploiement d’une telle infrastructure ont atteint la barre des 100 milliards de nos francs » renseigne une de nos sources. Quatre années passées, le Président Macky Sall a été obligé de prendre un décret pour encore une fois réduire « la dépense téléphonique », en procédant à une augmentation de salaire qui ne dit pas son nom à une certaine partie des membres de son administration.

Alors Dakarposte, se pose la question à savoir, qu’en est-il du réseau de l’ADIE ? Comment peut-on encore revenir sur l’un des premiers chantiers du Chef de l’Etat en 2012 à savoir la réduction de la consommation téléphonique de notre administration ?  Le Président Sall s’est montré très soucieux de réduire les charges de l’Etat depuis qu’il en est à la tête, les sphères ministérielles sont le parfait exemple, avec l’abandon des charges locatives, mais il faudrait pour cela que la redevabilité des projets soit exigée pour ne pas que le fonctionnaire soit le seul sanctionné ou jugé.

Assemblée nationale : «Les salaires du mois d’août été payés à date échue» (Daouda Dia)

Contrairement à certaines informations parues dans la presse, au sujet des salaires à l’Assemblée nationale,  nous tenons à préciser que les salaires du mois d’août ont été payés à date échue.L’Institution parlementaire n’a pas de problèmes de budgets.

Le budget est disponible jusqu’au 31 décembre 2019 et est exécuté normalement.Le Premier Questeur,Daouda DIA

Cheikh Abdou Bara Dolly Mbacké : «La France a payé les salaires du mois d’août»

https://www.dakaractu.com Le député Cheikh Abdou Bara Mbacké a fait une grosse révélation en marge de la cérémonie officielle du Magal de Serigne Abdou Khadre Mbacké (4e Khalife des mourides) « Les caisses de l’Etat sont si vides que c’est la France qui a payé les salaires du mois d’août », a-t-il déclaré.

HOMMAGE À AMATH DANSOKHO : LE «DANSOKHO» EST PARTI !(13 Janvier 1937 – 23 Aout 2019)Par Mame Abdoulaye TOUNKARA,

Le combattant de la justice, de la paix et de l’équité sociale, bref l’apôtre d’un Sénégal meilleur bâti sur un socle de démocratie, s’est retiré. Le « DANSOKHO », symbole des causes nobles, est passé de vie à trépas, ce 23 Aout 2019, à l’âge de quatre – vingt – deux ans. Un homme de conviction, franc, sincère, téméraire et courageux, vient de tourner la page d’une vie herculéenne. Une vie bien remplie, menée par un homme au franc – parler détonnant, ayant vécu aux antipodes de l’hypocrisie, de la malhonnêteté, de la compromission, prend fin.

Le DANSOKHO  – oui, je voudrais me permettre de le caricaturer ainsi du fait de son statut de symbole, voire de légende -, était une figure emblématique de la scène politique sénégalaise. On pouvait l’aimer ou ne pas l’aimer, mais force est de reconnaitre si peu que l’on détienne en soi une once de franchise ou d’honnêteté, qu’il était une icône utile au landerneau politique et à l’équilibre du pays. Cet ancien secrétaire général du PIT, un des précurseurs de la lutte pour l’indépendance de notre pays, adepte du marxisme – léninisme, avait sacrifié sa vie pour l’avènement d’un meilleur devenir de notre communauté, dans tous ses secteurs. Il aura été syndicaliste, député – maire, vice – président de l’Assemblée nationale, ministre et ministre d’État.

Le DANSOKHO avait la justice dans le sang. Le sang pur du «  soninké » qui coulait dans ses veines, prompt à produire de l’adrénaline devant n’importe quelle injustice. Il avait le sens de l’arbitrage. Il fut un arbitre vif, alerte, sans calcul, sifflant aux moindres fautes, dérapages ou anti – jeux de l’acteur politique qui exerce le pouvoir, de quelque bord qu’il soit et quel que soit son temps de jeu. Sa position équidistante vis-à-vis de tous les acteurs sur le terrain, commandait méa culpa, ressaisissements, prises de conscience pour peu qu’ils veuillent aller de l’avant, dans la quête du But, c’est-à-dire, de l’atteinte de l’objectif, je parle du bien – être de tous.

Le DANSOKHO s’est illustré dans le combat tel un justicier, dès l’aube de sa vie d’élève, au lycée Faidherbe d’abord, comme attesté par ses condisciples, où, les prémices de ses qualités de leader bourgeonnèrent en lui tant il n’hésitait pas à prendre les devants devant ses camarades pour peu que s’imposait la nécessité de faire face, en vue du triomphe de la bonne cause. Quelques uns de ses promotionnaires dont feu Gatta BA et feu Djim BA, des oncles et amis, résidant respectivement à la SICAP Liberté 3 et la cité C.S.E. aimaient à me raconter d’amusantes anecdotes le concernant lors des mouvements de grève.

Le DANSOKHO, homme de tête et de cœur, armé de courage du lion, n’a jamais su faire le distingo afférent à la coloration politique du Chef de l’Exécutif, pour asséner ses vérités, fût – ii son allié dans l’attelage gouvernemental ou pas. Car, c’est un truisme d’alléguer que les dividendes politiques ou les lambris dorés du pouvoir le laissaient zen. Que ce soit sous le régime du président DIOUF ou de celui de WADE, appuyer la sirène de la dénonciation inhérente à des forfaitures afférentes à la gestion des affaires publiques, était sa tasse de thé. Sa défenestration du gouvernement le laissait de marbre tant il était insensible aux attributs et avantages du pouvoir. Il se comportait, dans le pouvoir comme un contre – pouvoir dès lors que l’intérêt du peuple était en jeu. Pour preuve, combien de fois a t – il été déboulonné de son poste de ministre.
Le DANSOKHO était toujours présent sur le théâtre des manifestations à  caractères socio – politiques, en dépit d’une santé chancelante. Toujours arcbouté sur sa canne, se déplaçant lentement, au pas de tortue, le visage truffé de rides, le regard franc et courageux, l’homme avançait subséquemment au discours de feu qu’il entonnait, en phase avec la défense des intérêts matériels et moraux de la communauté. Durant les jours de braise du mois de Juin 2011, je me rappelle au souvenir de son incursion en plein centre – ville, précisément au carrefour de la rue Vincent angle Avenue Georges Pompidou, descendant, non sans difficultés, d’un taxi anonyme, alors que Dakar était tout en noir du fait de la fumée de grenades lacrymogènes. Des jeunes surexcités, surpris et égayés par son arrivée, crièrent à tue – tête : Mandéla ! Mandéla ! Mais moi, je dis le DANSOKHO !!!
Le DANSOKHO,  avait, aussi, un statut de sentinelle de la vie politico – sociale dans notre pays. Peu soucieux de son accoutrement, toujours vêtu de son costume de couleur kaki, une cravate nouée à  la va – vite et une chemise au col aux antipodes de la mode, l’homme, sans gants, à l’affût du combat, avait, par ses sorties au vitriol dont raffolaient la presse nationale, la manie de dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas.
Le DANSOKHO, homme entier et loyal, ignorait la haine et la rancune, dès lors que sitôt que l’intérêt de la communauté fût menacé, il était prompt à rencontrer le Président de la République malgré les critiques si acerbes qu’il aurait, auparavant, déversées sur son autorité. Car, conformément à sa démarche de patriote ardent, l’intérêt communautaire prime sur les égos de tous et que les fondamentaux de l’État et de la Nation sont plus que sacrés.  Et  les défendre relève d’un nationalisme pur au sens étymologique du terme.
Le DANSOKHO, homme de valeurs et d’éthique, nourrissait une Foi inébranlable à l’amitié. Celle d’avec ses condisciples du lycée Faidherbe, Moustapha NIASSE, Madior DIOUF, Massamba THIAM, docteur KANDJI, Madieyna DIOUF et j’en passe, n’a souffert de quelconques dysfonctionnements jusqu’à cet âge d’or de la sagesse. Ayant partagé avec leader de l’AFP un bon chemin de leur parcours politique, notamment dans le cadre des coalitions « CPC », « Espoir 2000 », « Alternative 2007 », « Bénnoo Siggil Sénégal », « Bénnoo Bokk Yaakaar », il a jalousement entretenu son sens de l’amitié et de la fidélité. Tel a aussi été le cas au sujet de ses camarades marxistes avec qui il a combattu côte à côte du seuil des indépendances à son dernier souffle.
Le DANSOKHO a vécu dans une simplicité remarquable à tout point de vue. Son domicile de la Résidence « IMMOFRONT » a, pendant de longues années, servi de siège aux coalitions politiques dont il était membre du fait de ses qualités citées supra. Son engagement, celui de toute une vie, doit servir de référence à tout jeune qui est décidé à embrasser la sinueuse carrière politique. Dans cette optique, il a vaillamment participé aux deux alternances politiques de notre pays, en 2000 et en 2002.
Le DANSOKHO avait débarqué chez feu imam Tamsir NDIOUR de Thiès, par une surprenante visite, le jour de la fête de korité de l’année 2003, si je ne m’abuse, alors que j’avais été invité par ce dernier. Habillé d’un grand boubou basin tout blanc et accompagné par un ami, il dit au chef religieux qui me le présenta aussitôt qu’il prît place, que sa venue était motivée par son sermon si bien relayé par les chaines de radio de la place, et dans lequel, il citait sa modeste personne comme un homme politique, modèle de constance, d’honnêteté et de courage. Il affirma qu’il était venu le remercier pour cette marque de sympathie et d’affection. Tout en lui demandant, avant de prendre congé de l’assistance, de prier pour lui afin qu’il ne puisse le décevoir à l’avenir et de rester le même DANSOKHO.
Le DANSOKHO, à l’image des grands hommes, était débordant de sincérité, de conviction, d’altruisme. Généreux et sensible, il avait, comme il l’a dit, marié sa vie à la ville de Saint Louis qui l’a accueilli à bas âge. Il fit de sa ville d’adoption celle de son repos eternel suscitant l’émoi chez nombre de ses proches, qui pensaient  à son éventuel enterrement à Kédougou, sa ville de naissance. Quelle marque de reconnaissance !
Voilà le DANSOKHO, vu sous une de ses facettes par un citoyen. L’histoire répétera le symbole DANSOKHO, j’allais dire la légende DANDOKHO que le futur surnommera, à coup sûr, les vaillants combattants qui se seront sublimés par leurs hauts faits. En d’autres termes dira t –on qu’il y’ a du DANSOKHO chez eux.
Mes condoléances à sa famille, au Président de la République, au peuple sénégalais, à ses amis dont je ne saurais ne pas citer Moustapha NIASSE et Maguette THIAM, au PIT et à toute la famille politique du Sénégal.Mission accomplie ! Adieu Le DANSOKHO !Que le paradis lui soit ouvert !Mame Abdoulaye TOUNKARA,Ex premier adjoint au maire de la commune de Dieuppeul – Derklé

JOURNÉE D’HOMMAGE AUX MILITANTS DE AND JËF-XAREBI/MRDN, LE 21 SEPTEMBRE

Dakar, 4 sept (APS) – La Maison de la culture Douta Seck abrite samedi 21 septembre une journée d’hommage aux anciens militants de And Jëf-XAREBI/Mouvement révolutionnaire pour la démocratie nouvelle (AJ-MRDN), annonce un communiqué parvenu à l’APS.

Cette journée d’hommage prévue à partir de 9 heures, sera rythmée ’’par une conférence, une cérémonie d’hommage aux disparus, une exposition et une animation culturelle’’, souligne le texte.

Selon le communiqué, ’’les anciens militants de AJ-XAREBI/MRDN ont en partage une histoire révolutionnaire de la gauche maoïste (…), une grande épopée autour des idéaux de démocratie, de solidarité et de justice sociale, au service du peuple sénégalais et des peuples d’Afrique et du monde.’’

 Cette journée d’hommage qui s’inscrit « dans une dynamique de retrouvailles fraternelles et de solidarité » sera l’occasion de ’’rafraîchir la mémoire du mouvement de la nouvelle gauche sénégalaise’’, ajoute le texte.SMD/BK

CONSTRUCTION DE LA MOSQUÉE MASSALIKOUL DJINANE : MACKY SALL AURAIT CASQUÉ 7 MILLIARDS

NETTALI.COM – Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, s’est rendu à la grande mosquée mouride Massalikoul Djinane où il a été accueilli par le représentant du Khalife général des mourides à Dakar, Serigne Mbackiyou Faye, qui lui a fait une visite guidée.

Occasion saisie par Mbackiyou Faye pour révéler le montant de la contribution du chef de l’État, Macky Sall.

Selon lui, le président de la République a participé à hauteur 7 milliards F Cfa. «Il a pris entièrement en charge tout ce qui est aménagement extérieur, voirie, assainissement et lumière. Et cela a été évalué à 7 milliards de francs CFA », a déclaré Mbackiyou Faye.

La mosquée Massalikoul Djinane sera officiellement inaugurée le 27 septembre 2019. Un programme culturel et religieux va accompagner cette inauguration. La présence du président Macky Sall  est annoncée.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 05/09/2019

Saer Kébé parle de la chambre 11

Un ancien détenu de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss, Saer Kébé s’est prononcé sur la mort des deux détenus Cheikh Ndiaye et Babacar Ndiaye sui séjournaient à la chambre 11. « C’est une chambre très exiguë où l’on a rassemblé des enfants. Ils ne se couchent pas normalement. La nuit, tous les détenus ont peur au moment de dormir. J’ai fait presque 5 jours durant lesquels je me tenais soit debout soit assis à cause de la vétusté des murs. On voit des morceaux qui nous tombent dessus de partout», a soutenu l’ancien prisonnier sur la Rfm. Saer Kébé a fait 4 ans de détention préventive. Poursuivi pour apologie du terrorisme, acte de terrorisme et menace terrorisme, suite à un post sur Facebook, il a été acquitté pour les deux premiers délits et condamné pour le troisième à trois mois assortis du sursis.

Un chauffard en détention de chanvre indien

Un individu qui roulait imprudemment a failli renverser un policier qui était de faction au rond-point de Liberté 6. La fouille de son véhicule aurait permis de découvrir du chanvre indien. Cependant nos sources auprès du Commissariat central et du Commissariat de Dieuppeul, disent n’avoir pas été informées de ce fait.

Limogeage du Directeur des Parcs nationaux

Le Directeur des Parcs nationaux a été limogé hier par le président de la République. Le colonel Abdoulaye Diop a été emporté par le scandale du parc national de Niokolo Koba qui a vu l’arrestation du Conservateur et son adjoint pour exploitation clandestine de l’or à l’intérieur du parc. Le limogeage du Directeur des parcs nationaux était attendu, mais le président Macky Sall a préféré laisser la clameur passée avant d’agir. Pourtant, d’après des sources contactées par «L’As» le colonel Diop doit aller à la retraite le 8 septembre prochain. Il est remplacé par le Colonel Boucar Ndiaye jusque-là, Directeur des Aires marines communautaires protégées. C’est le Colonel Bocar Thiam qui devient le Directeur des Aires marines communautaires protégées. Il occupait jusque-là le poste de Coordonnateur du Projet de Gestion intégrée des Ressources naturelles du Massif du Fouta Djallon.

Moïse Sarr

Des rumeurs font état de morts de Sénégalais en Afrique du Sud. Le secrétaire d’Etat chargé des sénégalais de l’Extérieur Moïse Sarr qui a câblé notre brillant confrère Adama Sow, dément et rassure qu’aucun de nos compatriotes est mort en Afrique du Sud. Cela fait suite à l’interpellation du promoteur de SenCaféActu. Une nouvelle rassurante.

Les enfants de Dansokho chez Wade

Les enfants de Amath Dansokho ont rendu une visite de courtoisie à Me Abdoulaye Wade. La délégation était composée de Alcaly Dansokho, fils du défunt et de son épouse, de Alsseyni Dansokho frère du défunt et de Samba Ndong, secrétaire au Comité central du Parti de l’indépendance et du Travail (PIT). Les enfants de l’ex-leader du Pit avaient confié à la délégation de Me Abdoulaye Wade lors des obsèques que c’était à lui qu’on devait présenter les condoléances, compte tenu de ses liens affectueux avec le défunt. Ils sont les témoins privilégiés des relations qu’entretenaient leur père et l’ancien Président. C’est la raison de leur déplacement chez le pape du Sopi, afin de le soutenir pendant cette pénible épreuve qu’est la perte d’un être cher, mais aussi lui réitérer leurs sentiments empreints d’affection.

Le cas Mbaye Faye

Coïncidences troublantes. C’est du moins le constat fait par Oumar Faye du mouvement «Léral Askan wi» dans l’octroi des marchés des infrastructures sportives. Ce qui intrigue Oumar Faye dans cette histoire, c’est que tous les marchés de construction et de rénovation des stades sont captés par l’entreprise de Mbaye Faye. Il déplore le monopole qu’exerce l’entreprise de ce dernier sur ce secteur. Oumar Faye soupçonne ainsi des accointances entre Mbaye Faye et le ministre des Sports Matar Ba.

Wade

Les déclarations de soutien des Fédérations Pds au Secrétaire général national du parti Me Abdoulaye Wade et à Karim Wade se poursuivent de plus belle. Les libéraux vivant en Belgique approuvent entièrement le réaménagement opéré au sein du Secrétariat national du Pds. Selon eux, l’état-major politique mis en place par Me Wade reflète toutes les forces vives qui se sont investies dans les combats pour la dignité et la justice. C’est pourquoi, celui-ci bénéficie du soutien de leur fédération. La Fédération départementale de Dakar en Assemblée générale avertit que les tentatives de déstabilisation du PDS par des éléments de l’intérieur comme de l’extérieur du parti sont vouées à l’échec. Les libéraux de Dakar qui expriment leur soutien à Wade pour le renouvellement du Secrétariat national, invitent les militants à se mobiliser pour la lutte pour la défense des valeurs républicaines au Sénégal.

Pastef/Khombole

Les Patriotes de Khombole doutent de la volonté réelle du Président Macky Sall de réduire le train de vie de l’Etat. La section Pastef de la ville natale de Ousmane Sonko considère le décret fixant les nouveaux forfaits téléphoniques aux agents de l’état et les allocations de téléphone comme une insulte à l’intelligence des Sénégalais. Estimant que les mesures sont tardives et insignifiantes, les partisans de Sonko réclament les chiffres des factures de téléphone de ces agents, pour mieux se faire une idée précise de l’impact de cette décision. Remettant en cause la sincérité du chef de l’Etat, les compagnons de Ousmane Sonko pensent que ce dernier tente de calmer l’ardeur des Sénégalais, déçus, fatigués et meurtris par le calvaire des inondations, de la crise scolaire, des accidents de la route, des coupures d’électricité et d’eau et de la mal gouvernance des ressources naturelles du pays. Pour eux, la priorité pour les populations demeure la réduction du train de vie dispendieux de l’État, du budget de la Présidence, du nombre de ministres et des institutions et agences inutiles et budgétivores. Par ailleurs, la section Pastef de Khombole dénonce le laxisme du gouvernement qui peine à payer la dette due aux établissements privés d’enseignement supérieur, empêchant ainsi l’accès de milliers de jeunes au droit à l’éducation.

Violences en Afrique du Sud

La Plateforme Avenir « Senegaal Bi Nu Begg » dénonce le laxisme des autorités sud-africaines, face à la xénophobie contre les communautés africaines. Les membres de la plateforme demandent au gouvernement du Sénégal de convoquer, sans délai, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud à Dakar, pour lui remettre une lettre de protestation officielle au nom du peuple Sénégalais. Ils reprochent au régime sud-africain d’avoir observé cette xénophobie se développer, sans prendre de mesures appropriées. Aujourd’hui, on dénombre des dizaines de morts. En outre, la Plateforme invite tous les États africains à procéder de la même façon et demande à l’Union Africaine de dénoncer cette violence et d’ouvrir rapidement des discussions sur les conditions de séjour et de vie des Africains dans ce pays. La plateforme Avenir « Senegaal Bi Nu Begg » exhorte le gouvernement Sud-Africain à prendre ses responsabilités de toute urgence, afin d’éviter que d’autres pays africains ne se croient obligés de réagir contre les intérêts Sudafricains. Ce qui donnerait au reste du monde une hideuse image de l’Afrique.

Jammeh

Très bientôt, les Gambiens auront le cœur net sur l’argent détourné par l’ancien Président Yahya Jammah, mais aussi le système qu’il avait mis en place pour capter toutes les ressources financières du pays. En effet, la Commission d’enquête mise en place a remis avant hier le rapport au Président Adama Barrow. Le chef de l’Etat gambien a réuni hier le gouvernement pour examiner le rapport. A l’issue de la réunion, le ministre de la Justice Abubacar Tambadou a annoncé la décision du chef de l’Etat de rendre publique l’intégralité du rapport sur les activités financières de Yahya Jammeh et de ses associés. Toutefois, le ministre de la Justice n’a pas donné la date exacte de la publication du rapport. Il indique que le document sera publié avant fin septembre.

Magal des deux rakas

Pour cette 44e édition du Magal des deux Rakas, d’importantes mesures ont été prises pour renforcer la sécurité durant l’évènement. Ainsi 200 éléments du Groupement mobile d’Interventions (Gmi) viennent en renfort à Saint-Louis. Selon le commissaire Amadou Diarra, toutes les dispositions ont été prises pour garantir la sécurité des pèlerins. Le commissaire Diarra demande aux éléments déployés sur le terrain d’avoir comme toujours, une attitude très correcte à l’endroit des populations et d’éviter de répondre, éventuellement, aux provocations. A signaler que certains éléments du Gmi seront en civil pour traquer les fauteurs de trouble. Les pèlerins ont fini de faire le déplacement pour commémorer cet acte de bravoure du Fondateur du mouridisme devant l’autorité coloniale.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*