Rp du Lundi 02 Septembre 2019

Unes de la presse du Lundi 02 Septembre

Bonjour

Pour votre information : une nouvelle publication de la Banque mondiale

Sénégal : de meilleurs marches pour tous grâce à la politique de la concurrence (Français)

http://documents.banquemondiale.org/curated/fr/639241566793778263/pdf/Senegal-Better-Markets-for-All-through-Competition-Policy.pdf

Exploitation de l’arachide au Sénégal : Ce qui empêche le secteur de s’adapter aux tendances mondiales, selon la Banque mondiale

https://www.dakaractu.com Dans une logique de pousser le Sénégal à lever plusieurs restrictions aux investissements étrangers, la Banque mondiale a listé quelques limitations dans des segments consécutifs de la chaîne de valeur de l’arachide qui empêchent le secteur de s’adapter aux tendances mondiales.

Dans le dernier rapport  « Sénégal – De meilleurs marchés pour tous via la politique de la concurrence » de la Banque mondiale, le secteur de l’arachide a été sélectionné pour une « évaluation approfondie ». Le document a listé un certain nombre de « restrictions réglementaires strictes et l’absence de réglementations favorables à la concurrence ». Ceux-ci « affectent », selon la BM, « la diversification, la croissance et le bien-être des consommateurs ».

« Une série de restrictions dans des segments consécutifs de la chaîne de valeur de l’arachide, a empêché le secteur de s’adapter aux tendances mondiales », lit-on à la page 18 du rapport de la Banque mondiale, avec des figures en guise d’illustration. Bien que le jugement limitant les activités dans leur fonctionnement  vise à améliorer le fonctionnement du marché, les restrictions « entraînent en fait une accumulation de distorsions du marché qui entravent le développement de ce secteur crucial », selon le dernier rapport de l’institution financière.

Comme pour demander au Sénégal de lever certaines restrictions majeures aux investissements étrangers dans le secteur de l’arachide. Une mesure réclamée par des partenaires avec lesquels l’Etat s’est engagé dans une coopération commerciale pour sa croissance économique. Toujours est-il que le document de 212 pages  passe en revue l’état des politiques économiques adoptées par le Sénégal, en tant qu’Etat membre. En fait, le Groupe de la Banque mondiale a fait des évaluations visant à répondre aux besoins de réforme microéconomique du pays. L’idée, pour la BM, est d’identifier des solutions pro-concurrence viables pour améliorer les résultats des initiatives gouvernementales en cours.

« Couvrant environ la moitié des terres arables du Sénégal et employant 482 000 agriculteurs, le développement de la filière arachidière est une priorité pour l’État du Sénégal. Cependant, l’importance du pays en tant que fournisseur mondial d’arachides et d’huile d’arachide n’a cessé de décliner ces dernières années », a constaté le rapport préparé sous la direction de Georgiana Pop et qui a fait un zoom sur le secteur de l’arachide.

Dans la recherche de solutions durables pour mettre fin à la pauvreté et favoriser un développement durable, l’institution financière internationale souligne que « les interventions de l’État semblent avoir un impact négatif non intentionnel sur les producteurs et les consommateurs ». Elles empêchent les acteurs du marché de réagir aux tendances du marché, selon la Banque mondiale. La BM en veut pour preuve « le passage, pour les exportations mondiales, de l’huile d’arachide aux arachides entières ».

La Guinée Equatoriale se sépare du FCFA

http://lesoleil.sn/ La Guinée Équatoriale s’est séparée du Franc CFA . Le président Obiang Nguémaa, a mis fin à la monnaie commune africaine et a fixé une date pour l’introduction de la nouvelle monnaie nationale appelée MAL.

C’est lors d’une réunion des hauts responsables du gouvernement que le chef de l’Etat a fait cette annonce sans toutefois donner une date pour l’annonce officielle.

LA SOCIÉTÉ CIVILE AFRICAINE REMET EN CAUSE LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DU CONTINENT

http://www.emedia.sn L’Afrique doit repenser son modèle économique. C’est l’avis d’une sommité d’intellectuels africains qui se réunit pour trois jours, du 2 au 4 septembre, à Dakar. Ils comptent explorer des solutions alternatives à l’orthodoxie de la pensée économique imposée au continent africain depuis des décennies.

Jusque-là, les politiques d’ajustement structurelles et celles néolibérales n’ont pas produit l’effet escompté d’où l’urgence de changer de paradigme, pensent ces membres de la société civile africaine. « Pendant toutes ces années, nous avons essayé des choses qui n’ont vraiment pas marché (…). Nous savons que notre continent est riche. Il y a aussi d’énormes talents. Nous avons toutes les expertises et toutes les ressources qu’il faut pour faire un très grand bond en avant », renseigne le directeur exécutif de TrustAfrica, Dr Ibrahima Sall.

En ce qui concerne la politique économique, les pays africains ont toujours la même monoculture, les mêmes idées, les mêmes recettes. S’il en est ainsi, c’est parce que, ces politiques sont édictées par les occidentaux.

« L’application des préceptes économiques vient généralement des institutions financières internationales. Et depuis 40 ans, ça ne marche pas. Maintenant, il s’agit de mettre en marche un mouvement pour que les autres traditions en économie puissent être rendues visibles pour que les politiques publiques puissent aussi être informées par d’autres manières de penser l’économie », estime l’Economiste, Ndongo Samba Sylla.

Ce panel sur l’économie africaine verra aussi la participation de l’ancien ministre d’Etat et Conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies pour Madagascar, Pr Abdoulaye Bathily.

L’objectif ultime de cette rencontre est d’aider les mouvements à travers l’Afrique à promouvoir un agenda cohérent de plaidoyer fondé sur les droits et de justices économiques, de sorte à avoir un impact concret sur le changement de trajectoire du développement et des droits de l’homme sur le continent. Elle contribue à jeter les bases de nouvelles formes de production et de diffusion des connaissances pouvant fonctionner à l’intersection de la recherche, de l’enseignement, du plaidoyer et des politiques. Babacar FALL

La production d’or au Sénégal évaluée à 63.436 onces

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –La production d’or du Sénégal est évaluée à 63.436 onces au terme du deuxième trimestre 2019, selon une note de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue lundi à APA

« Bien que l’exploitation soit solide, elle est en baisse de 11,8% par rapport au premier trimestre de l’année et de 3,0% comparativement à la même période en 2018 », souligne la DPEE. Cette évolution négative reste liée à la faible teneur en or du minerai extrait, la demande globale du deuxième trimestre 2019 (+8,1%) et le cours du métal jaune (+0,3%, à 1309,4 US$/oz) ayant augmenté en glissement annuel, selon le World Gold Council (WGC).

L’escalade des tensions géopolitiques et le ton accommodant de la Fed et la BCE donnerait un coup de fouet à l’or qui constitue une alternative crédible face aux placements obligataires à faible rendement.

En cumul, la production d’or du Sénégal s’est bien orientée sur le premier semestre 2019 avec une croissance estimée à 4,6% par rapport à la même période de 2018. L’exploitation devrait atteindre la cible indicative de 2019, entre 215 000 et 230 000 onces.

Au même moment, le marché international se distingue par un renforcement des achats des banques centrales (+57,5%), des investisseurs (+2,5%) et des bijoutiers (+1,3%), dans un contexte de tumultes politiques et géopolitiques.MS/cat/APA

hausse des transferts rapides d’argent au cours des six premiers mois de l’année

https://www.pressafrik.com La Note de Conjoncture du deuxième trimestre 2019 de la direction de la prévision et des études économiques (DPEE) fait ressortir une hausse de 5,7% sur les transferts rapides d’argent au cours des six premiers mois de l’année.

« Les transferts rapides d’argent reçus par les établissements de crédit du Sénégal sont ressortis à 586,6 milliards sur les six premiers mois de 2019, en hausse de 5,7% par rapport à la même période de l’année précédente », indique la DPEE.

Selon le document, « l’évolution trimestrielle des transferts reçus est marquée par une progression de 8% au deuxième trimestre 2019, dans un contexte marqué par la célébration de la fête de l’Aïd El Fitr ».avec aps Salif SAKHANOKHO

Exportations de biens de l’Uemoa : Le Sénégal, deuxième (exæquo avec le Mali ) exportateur de l’Union représente 13,5% des ventes en 2018

https://www.lejecos.com L’analyse des parts des exportations par pays fait ressortir une légère accentuation de la prédominance de la Côte d’Ivoire, qui représente 44,0% des ventes extérieures de l’Union en 2018 contre 46,6% en2017 et 47,0% en 2016/ Elle est suivie du Sénégal (13,5% contre 12,2%), du Mali (13,5% contre 11,8%) et du Burkina Faso (12,5% contre 11,7%).

Selon la Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (Bceao)  dans son rapport sur le commerce extérieur de l’Union économique monétaire ouest africain(Uemoa) en 2018. Elle précise que la part du Niger a augmenté de 0,1 point pour s’établir à 4,2% en2018 contre 4,1% un an auparavant, en ligne avec le repli des exportations de coton, d’uranium et d’or.

Le Togo a enregistré un repli de 0,9 point, soit 3,3% en 2018 contre 4,2% un an plus tôt. Les contributions à la croissance des exportations ont été de 1,8 point, 1,4 point, 0,9 point, 0,2 point et 0,2 point respectivement au Sénégal, au Mali, au Burkina, en Guinée-Bissau et au Niger. La Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin sont les pays où les contributions ont diminué respectivement de 2,2 points 0,8point et 0,6 point en 2018. Quant à la Guinée-Bissau, sa contribution à la croissance des exportations en 2018 est ressortie nulle.Amadou Idrissa Dia

Mobilisation des ressources : Les impôts directs prennent l’ascenseur au mois de Mai

https://www.lejecos.com Selon la dernière publication de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) « Repères Statistiques Mai 2019 », les recettes fiscales du mois de mai 2019 ont progressé de 22,7% par rapport au mois précédent.

Les données   recueillies par l’Ansd  auprès de la Direction de la prévision et des études économiques indiquent que cette hausse fait suite à un regain noté aussi bien sur les impôts directs (+67,8%) qu’indirects (+6,3%), comparativement au mois d’avril 2019. Par ailleurs, elles se sont accrues de 14,0% en mai 2019 par rapport au mois de mai 2018. Cette situation favorable peut être étendue globalement sur les cinq premiers mois de l’année 2019 (+16,1%) comparativement à la même période de l’année 2018.

Au mois de Mai  2019,  au titre des impôts directs, les ressources collectées se chiffrent à  77 milliards de FCFA  contre 45,9 milliards de FCFA  au mois précédent.

Les impôts directs se décomposent en impôts pour les sociétés pour un total de 38,3  milliards, en impôts sur le revenu  34 ,6 milliards, en IRVM / IRCM 3,2 milliards, en taxe sur la plus-value immobilière  0,3 milliard  et en CFCE 0,6  milliard de FCFA.

Au titre des impôts indirects (hors FSIPP), les ressources collectées au mois de Mai    2019 sont  de 122,1  milliards de FCFA contre  114,9 milliards de FCFA au mois d’avril , soit une hausse de 6,3%.

Au total, les recettes fiscales se chiffrent à 206,3   milliards de FCFA au mois de Mai 2019   contre 168,2 milliards de FCFA  le mois précédent.

En somme, les cinq premiers mois  de l’année 2019  ont rapporté au trésor public  865 milliards de FCFA,  en hausse de 12,9 % comparé à la même période de l’année en 2018.

Quant aux  recettes non fiscales, elles  sont estimées à  34,7  milliards de FCFA en Mai  2019 contre 1,1  milliard de FCFA le mois précédent.

En définitive, les recettes collectées ont augmenté de 16,1% en Mai 2019. Elles se chiffrent  à 241 milliards de FCFA  contre 169,3 milliards  au mois de mars 2019.   Amadou Idrissa Dia

L’activité industrielle gagné par un repli des prix de production

https://www.lejecos.com L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) souligne dans sa dernière publication « INDICE DES PRIX DE PRODUCTION INDUSTRIELLE (BASE 100 EN 2006) FLASH Juillet 2019 » que l’activité industrielle est marquée, en juillet 2019, par un repli des prix de production de 0,3%, en rythme mensuel.

Cette baisse est imputable à celle des prix de production dans les industries chimiques (-3,7%), des matériaux de construction (-0,8%), et mécaniques (-0,4%). Il est noté, toutefois, un relèvement des prix dans les industries de production d’énergie (+2,8%).

Les prix de production dans les industries extractives, alimentaires, textiles et du cuir, du papier et du carton, ainsi que ceux des autres industries manufacturières n’ont pas connu de variations sensibles sur la période. Par rapport à ceux de juillet 2018, les prix de production industrielle ont augmenté de 0,1%.

Par contre note l’agence, sur les sept premiers mois de 2019, les prix moyens ont progressé de 0,9%, comparativement à ceux de la période correspondante de l’année précédente.Adou FAYE

Légère baisse des prix des matériaux de construction en Juillet

https://www.lejecos.com Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd), les prix des matériaux de construction ont baissé de 0,8% en juillet 2019 comparativement au mois précédent.

Cette évolution indique l’agence, résulte de celle des prix des matériaux de base, des peintures et des matériaux de plomberie et sanitaire. En variation annuelle, ils se sont réduits de 2,6%. Le rapport des prix moyens des sept premiers mois de 2019 sur ceux de 2018 laisse apparaitre une baisse de 0,2%.

Les prix des matériaux de base se sont repliés de 1,4% au mois de juillet 2019, sous l’effet d’un recul des prix du ciment (-0,8%) et du fer (-3,5%). Par rapport à la période correspondante en 2018, ils se sont contractés de 4,8%.

Les prix des peintures se sont contactés de 0,8%, en rapport avec la réduction des prix des peintures à eau (-1,0%). En variation annuelle, ils ont connu une baisse de 0,7%. L

Les prix des matériaux de plomberie et sanitaire se sont repliés de 0,7% comparés au mois précédent. Par rapport au mois de juillet 2018, ils ont été minorés de 0,3%

Les prix des matériaux de menuiserie, au même titre que ceux des matériaux d’étanchéité n’ont pas connu de variations sensibles en juillet 2019. En comparaison à la période correspondante en 2018, ils ont évolué respectivement de +0,6% et -0,1%.

Les prix des matériaux pour travaux d’électricité ont crû de 0,1%, par suite de l’appréciation de ceux des câbles VGV (+0,2%). En comparaison à la période correspondante en 2018, ils se sont contractés de 0,2%.

Les prix des matériaux pour le revêtement des murs et sols se sont renchéris de 0,3%, sous l’effet d’une hausse des prix des carreaux sols (+0,4%). Par rapport au mois de juillet 2018, ils se sont accrus de 1,5%.Adou FAYE

La flotte d’Air senegal s’enrichît d’une A330-900 néo

http://lesoleil.sn/ Déjà riche de 05 avions dont 2 ATR 72-600, 2 A319-111 et 1 A330-900 néo, la compagnie Air Sénégal Sa va réceptionner son second A330-900 néo. L’annonce a été faite par Papa M. DIOUF, sg de LAS (Limak AIBD Summa). Selon lui, le ministre du Tourisme et des Transports Aériens, M. Alioune SARR, a reçu confirmation de sa livraison par le constructeur AIRBUS et mobilise ainsi toute son équipe pour la cérémonie de réception dudit appareil qui sera présidée par le chef de l’État, M. Macky SALL. « Toutes les ressources du Ministère sont ainsi mobilisées pour la réussite de l’événement qui fera date dans l’histoire aéronautique du Sénégal. Ainsi avec ce 6e appareil, Air Sénégal, devient sans nul doute un concurrent très sérieux avec de nouvelles lignes en perspective comme l’Amérique du Nord. En effet, le Sénégal dans le secteur du transport aérien n’a aucune crainte à faire », s’est-il enthousiasmé.

Etudiants sénégalais de l’étranger : Air Sénégal baisse les tarifs pour les boursiers

https://www.lejecos.com Air Sénégal SA et le Service de gestion des étudiants sénégalais de l’étranger ont procédé le 29 août dernier, à la signature d’une convention de partenariat. Selon un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), la signature officielle a eu lieu en présence du directeur général de la compagnie, Ibrahima Kane, de Moise Sarr, chef du Service de gestion des étudiants sénégalais de l’étranger et Emile Bakhoum et Lassana Konaté, directeur des Bourses.

 «En effet, l’objectif principal de ce partenariat sera d’offrir aux étudiants sénégalais de l’étranger la possibilité de voyager sur toutes destinations desservies par Air Sénégal à un tarif préférentiel.  C’est une initiative qui contribuera à raffermir le souhait du président Macky Sall de faire voyager sur les lignes de la compagnie nationale tous les agents de l’État et par la même occasion les étudiants sénégalais à l’étranger », lit-on dans le document.

« Le Sgee et Air Sénégal ont concrétisé la volonté de notre président. Pour commencer, près de 11000 étudiants sénégalais en France pourront bénéficier de cet accord qui sera ensuite étendu aux autres destinations desservies par Air Sénégal », a déclaré le directeur Général Ibrahima Kane.

La nouvelle compagnie aérienne nationale, Air Sénégal, a pour ambition d’être le leader du transport aérien ouest-africain en s’appuyant sur le hub régional Aibd (Aéroport international Blaise Diagne). Elle se fixe pour mission de desservir aussi bien des lignes intérieures que des lignes internationales.

«Air Sénégal se veut une compagnie citoyenne, aux normes internationales, avec un business model basé sur la satisfaction de la clientèle et l’excellence opérationnelle, tout en respectant les normes de sécurité et de sûreté de l’industrie aéronautique.

A ce jour, Air Sénégal dessert 12 destinations dans 11 pays. Sa flotte est composée de 5 appareils (2 Airbus A319, 2 ATR72-600 et 1 A330 Neo) », ajoute la même source.Adou FAYE

Administration : la restriction des lignes téléphoniques entre en vigueur

Dans le cadre de la rationalisation des dépenses courantes, l’Etat a pris la décision, à compter de ce 1er septembre 2019, de restreindre l’abonnement des fonctionnaires auprès des opérateurs de téléphonie mobile, avec la suspension de tous les appels sortants. Seuls les appels entrants sont maintenus jusqu’au 30 septembre prochain avant que les lignes ne soient intégralement résiliées. A cet effet, une allocation forfaitaire a été intégrée dans les salaires de ce mois d’août 2019 des ayants-droit.

L’Etat a pris toutes les dispositions règlementaires pour la mise en œuvre de cette décision avec le décret 2019-1310 du 14 août 2019 fixant une allocation mensuelle forfaitaire pour charges de téléphonie mobile à certains agents de l’Etat ; le décret 2019-1311 du 14 Août fixant le volume et les modalités de répartition  de l’enveloppe financière accordée au Ministère des Forces armées pour la prise en charge des dépenses de télécommunications et le décret 2019-1312 du 14 Août fixant le volume et les modalités de répartition  de l’enveloppe financière accordée au Ministère de l’Intérieur pour la prise en charge des dépenses de télécommunications.

Le Président de la République réaffirme sa volonté inébranlable de réduire le train de vie de l’Etat. Et, au-delà de l’exigence de recentrage de la dépense publique, les économies générées par cette décision, serviront à la prise en charge effective des besoins exprimés par les populations en termes de santé, d’éducation, de formation professionnelle, mais également d’infrastructures pour restaurer l’équité territoriale et la justice sociale.

Ainsi, les prochaines mesures attendues dans le domaine du téléphone fixe, de l’eau, de l’électricité, des véhicules administratifs, du carburant et de l’usage d’Internet, devront définitivement consacrer la vision exprimée par le Président de la République d’un Etat modeste et efficace.

De retour aujourd’hui à Dakar à bord d’Air Sénégal/Ce qui attend le Président Sall entre inondations, accidents et débats politiques

https://www.dakaractu.com Le Président Macky Sall devrait débarquer à Dakar aujourd’hui même aux environs de 23 heures. Ceci après un périple de plusieurs jours qui l’a amené, d’abord à Biarritz où il prenait part au sommet du G7 en tant que  Président du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique du 24 au 26 août dernier et ensuite au Japon pour les besoins de la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique qui s’est tenu à Yokohama du 28 au 30 août.  De son crochet dans la capitale Française, le Président de la République devrait prendre Air Sénégal pour faire cap sur Dakar.

Un retour au bercail qui devrait s’effectuer dans un contexte particulier marqué par la recrudescence des accidents et surtout par l’équation majeure des inondations. En effet, les dernières pluies enregistrées ont englouti beaucoup de maisons et coupé d’innombrables routes dans plusieurs localités du Sénégal avec une certaine acuité à Dakar, Touba et dans le Ndoucoumane principalement. Il trouvera aussi un landerneau politique bruissant de grogne, notamment avec le débat sur le dialogue national qui traverserait une zone de turbulences

Aéroport Blaise Diagne de Dakar : laissés à eux-mêmes, 19 voyageurs de Air Sénégal dénoncent leur situation

https://www.pressafrik.com Laissés à eux-mêmes à l’aéroport international de Blaise de Diagne de Dakar, 19 passagers de Air Sénégal dénoncent leur situation. Ils déplorent le manque d’information après avoir été informés que l’avion était plein. « Nous sommes arrivés 2h avant ou même 3h. A un moment donné, on nous dit que l’avion est plein. Ils disent qu’ils vont nous mettre dans un autre avion, soit Air France. Il est déjà 12h. On est pas parti à l’hôtel, et on a aucun document qui atteste qu’on prendra Air France », a dénoncé Thierno Agne , un des passagers.

Il ajoute qu’on leur a aussi proposé de prendre un autre vol de Air Sénégal lundi matin. Ce qui étonne le plus M. Agne, c’est d’avoir vu des voyageurs venus après eux, c’est-à-dire en retard, être ambarqués dans l’avion supposé être plein.Salif SAKHANOKHO

LISE FILIATRAULT, AMBASSADRICE DU CANADA AU SÉNÉGAL, SUR LA RSE DE L’ENTREPRISE CANADIENNE DANS LE SECTEUR MINIER : «PLUS DE 95% DES EMPLOYES DE SABADOLA GOLD SONT LOCAUX»

http://www.sudonline.sn Le Canada, à travers l’entreprise Sabadola Gold Operation (Sgo), semble montrer la voie aux entreprises exerçant dans le domaine de l’extraction minière au Sénégal. C’est ce que semble dire l’ambassadrice du Canada au Sénégal, Excellence Lise Filiatrault.

Invitée de l’émission Objection de Sud Fm d’hier, dimanche 1er septembre, elle informe qu’en matière de Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse), l’entreprise citée ci-dessus recrute environ 95% de ses employés au niveau local, non sans œuvrer aussi dans la formation des jeunes.

Au moment où le débat autour des ressources pétrolières, gazières et minières du pays fait rage, avec en substance des accusations de mauvaise gestion des ressources du pays au profit d’entreprises étrangères, le Canada semble vouloir se démarquer. Ou du moins, l’ambassadrice du Canada au Sénégal, Excellence Lise Filiatrault, invitée de l’émission Objection de la radio privée Sud Fm d’hier, dimanche 1er septembre, se réjouit de la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) qu’est entrain de pratiquer l’entreprise canadienne Sabadola Gold Operation (Sgo) dans la région de Kédougou.

En effet, la diplomate canadienne, en fin de mission dans le pays, informe que «plus de 95% des employés de Sabadola Gold sont locaux. Il y a très peu d’expatriés». Ne s’en limitant pas là, Mme Filiatrault, qui a servi au Sénégal durant 3 ans, renseigne qu’un collège canadien travaille en collaboration avec le lycée de Kédougou dans la formation professionnelle des jeunes dans les domaines qui doivent leur permettre d’être recrutés au niveau de la mine.

 Toujours par rapport à la Rse, Lise Filiatrault indique que l’entreprise Sabadola Gold Operation participe à la génération de redevances, de taxes et d’impôts qui vont à l’Etat du Sénégal. Ce qui permet à l’Etat, à son avis, d’investir dans la santé, l’éducation, les infrastructures et dans bien d’autres domaines.

A cela s’ajoute, selon elle, les redevances qui sont directement versées au niveau local. Toujours s’agissant de l’aide canadienne au Sénégal, Mme Filiatrault renseigne que son pays a beaucoup poussé le Sénégal dans la transparence, notamment avec sa participation dans l’initiative l’Itie, laquelle a donné une mention «satisfaisante» au Sénégal, lors du dernier Conseil d’administration qui s’est tenu en Afrique. Ce qui fait du Sénégal le premier pays africain à obtenir ce rang, se réjouit-elle. En termes de trocs dans le domaine minier, elle relève qu’en 2015, le volume des échanges entre les deux pays est estimé à 800 millions de dollars. Pour ce qui est des échanges commerciaux, la diplomate renseigne qu’en 2018 elles s’élevaient à 600 millions de dollars.

CONVENTION DE PROMOTEUR/DÉVELOPPEUR RELATIVE À L’ADMINISTRATION,À L’AMÉNAGEMENT,Au DÉVELOPPEMENT,À LA GESTION ET À LA PROMOTION DE LA ZES DE TOSYAL:Ousmane Sonko perdu dans ses explications (DOCUMENT)

Ousmane Sonko avait accusé l’État du Sénégal d’avoir offert le fer de la Falémé à Tosyali. Ce qui est totalement faux selon Libération qui écrit : « Comme nous le révélions, Ousmane Sonko s’était basé sur un Memorandum of understanding (Mou) ou lettre d’intention, qui ouvre la voie à des négociations entre des parties, pour se livrer à son jeu préféré. D’autant qu’entre le Mou en date du 9 octobre 2018 – qui sert de source à Sonko – et le contrat signé mardi dernier, il y a un très grand écart. Face à la presse, le patron d’Atlas affirmait que l’Etat se serait engagé, en faveur des Turcs, à «faire une exonération de l’impôt et des taxes pendant 10 ans, en violation des lois ; à recruter 50% des cadres en Turquie ; à réaliser les réseaux routiers et ferroviaires pour le transport et l’exportation des produits finis et semis finis et à inspecter les établissements qui opèrent de manière illégale dans le secteur du fer et les fermer ; et à faire prendre en charge le prêt d’investissement de la société Tosyali par le Trésor sénégalais ». Libération publie en intégralité la convention qui prouve que tout ce que Sonko a dit est plus que faux. Mieux, le document signé entre l’Apix et Tosyali vise plutôt l’installation des Turcs dans la Zone économique spéciale de…Bargny-Sendou où ils vont disposer d’un bail sur 99 hectares afin de mener leurs activités (production de billette de fer, de rond à béton, fil machine, logistique portuaire…), comme Teylium qui a reçu 100 hectares dans la Zone spéciale de Diass. Dans le cadre de ses activités, Tosyali va exploiter 1/10 ème de la concession de Falémé. https://www.dakaractu.com/CONVENTION-DE-PROMOTEUR-DEVELOPPEUR-RELATIVE-A-L-ADMINISTRATION-A-L-AMENAGEMENT-Au-DEVELOPPEMENT-A-LA-GESTION-ET-A-LA_a175803.html

Secteur des télécoms au Sénégal : pénétration d’Internet et vitesse de téléchargement faibles, les prix du haut débit plus élevés que ceux de la Gambie et de la Côte d’Ivoire.

https://www.dakaractu.com Les performances du secteur des télécommunications au Sénégal ne sont pas encore à l’image de son infrastructure de télécommunications de base relativement bien développée. C’est ce qui ressort en tout cas du rapport de la banque mondiale « de meilleurs  marchés pour tous grâce à la politique de la concurrence ».
En effet, informe la note, le Sénégal se situe au-dessus de la moyenne africaine (mais  en dessous de la moyenne mondiale) en ce qui concerne : les abonnements actifs au haut débit mobile (26,1 pour 100 habitants contre 22,9 en Afrique, et une moyenne mondiale de 52,2) ; les abonnements au haut débit fixe (0,6 pour 100 habitants contre 0,4 en Afrique, et une moyenne mondiale de 12,4) ; et le pourcentage de particuliers utilisant Internet (25,7 pour cent contre 19,9 pour cent en Afrique, et une moyenne mondiale de 45,9 pour cent).
La pénétration d’Internet reste relativement faible, l’accès à Internet au Sénégal étant inférieur à celui du Ghana, de la Côte d’Ivoire et du Kenya (Figure 57 et Figure 60) et le haut débit fixe très limité (0,6 abonnement pour 100 habitants). Les vitesses de téléchargement sont faibles et la bande passante Internet internationale par internaute est inférieure au dixième de la moyenne pour l’Afrique,194 ce qui affecte la connectivité

Selon la Stratégie Sénégal Numérique 2025,195 publiée en octobre 2016, même si le secteur des télécommunications a contribué à la croissance du PIB à hauteur de 1,5 point de pourcentage en 2006, sa contribution n’était que de 0,2 point de pourcentage en 2014. Malgré des améliorations considérables enregistrées au cours des dernières années, le Sénégal affiche une note de 2,66 sur 10 pour l’Indice de développement des TIC de l’UIT 2017, ce qui est inférieur aux notes de ses pairs régionaux – le pays se classe 142e sur 176 économies. Il se classe également au 107e rang sur 139 économies selon le Network Readiness Index.
Les récentes réductions de prix des services de télécommunication au Sénégal peuvent contribuer à une plus grande pénétration des TIC dans le pays. En 2017, le Sénégal était classé 130e sur 138 pays en ce qui concerne l’abordabilité des services de télécommunications.

Cependant, les prix du haut débit au Sénégal sont maintenant proches de la médiane après les récentes réductions de prix, même s’ils sont encore plus élevés que ceux de la Gambie et de la Côte d’Ivoire. Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), les prix de la large bande mobile au Sénégal (terminal prépayé, 500 Mo) pour 2016 étaient supérieurs à 8 pour cent du revenu national brut (RNB) par habitant (contre 9,3 pour cent en moyenne en Afrique) ; le sous-panier mobile-cellulaire représentait 17,3 pour cent du RNB par habitant, soit plus que la moyenne de 14,2 pour cent dans le reste de l’Afrique ; et le sous-panier large bande fixe représentait 20 pour cent 194 4,977 octets/seconde au Sénégal contre 51,000 octets/seconde en Afrique.

THIÈS : ENIÈME RENVOI DU PROCÈS OPPOSANT BABA DIAO À 49 TRAVAILLEURS

http://www.emedia.sn De 6 mois, ils passent à 8 mois sans salaire. Les travailleurs d’Emaap industrie ont été surpris ce lundi, en apprenant la nouvelle du renvoi de leur procès. Motif : la partie adverse n’a toujours pas comparu. Elle était absent comme lors des deux précédents rendez vous.

Ce que déplorent les 49 employés qui sont inquiets d’autant que l’ouverture des classes approche à pas de géants. « Si Baba Diao est puissant comme certains le prétendent, il n’a qu’à nous payer notre argent. Nous avons travaillé à la sueur de notre front. C’est notre droit. Il faut qu’il rende justice » clame Anta Diop l’une des employés, le visage triste.

D’ailleurs, Anta et ses camarades prévoient une marche pacifique incessamment à Thiès pour se faire entendre. Isidore A. SÈNE

546 Magistrats, 397 Avocats Et 415 Greffiers Pour 16 Millions De Sénégalais:La Justice Au Ralenti

http://www.walf-groupe.com Il n’y a que 546 magistrats dont 121 procureurs et 425 juges qui officient dans les Cours et tribunaux, pour 16 millions d’habitants. Un gap en deçà des normes internationales et qui paralyse le fonctionnement du service public de la justice.

Le Sénégal compte un effectif réel de 546 magistrats qui officient dans l’ensemble des Cours et tribunaux du pays, pour 16 209 125 habitants, selon le dernier recensement de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). Parmi ces 546 magistrats, on distingue 121 procureurs (magistrats du parquet) et 425 juges (magistrats du siège), selon des statistiques obtenues par WalfQuotidien. Un nombre jugé insuffisant par les acteurs et les auxiliaires du secteur en question, pour traiter toutes les affaires en instance dans les cours et tribunaux du pays. Malgré ce nombre insuffisant de magistrats qui paralyse le fonctionnement du service public de la justice, l’Etat continue d’opérer des détachements dans les administrations publiques. Pis, certains magistrats sont mis au frigo ou sont tout simplement victimes d’affectations punitives, pour avoir rendu des décisions défavorables à l’Etat du Sénégal. La liste est longue. Très longue même.

Dans certaines régions, le ministère de la Justice a érigé des Tribunaux de grande instance (Tgi) sans mesure d’accompagnement. Autrement, il n’y a pas de séparation effective des fonctions de poursuites et de jugement dans certaines juridictions. Dans toute la région, il n’y a que deux juges. Le même magistrat fait office de délégué du procureur et de juge en même temps. Une situation en contradiction avec l’article 39 du Code de procédure pénale qui dispose que «le juge d’instruction est chargé de procéder aux informations. Sauf les exceptions prévues par les articles suivants, il ne peut, à peine de nullité, participer au jugement des affaires pénales dont il a connu en sa qualité de juge d’instruction». Et l’exception faite par la loi ne concerne pas la région de Kédougou. À ce propos, l’article 40 déclare : «…Quand le ou les juges d’instruction d’un ressort sont absents, malades ou autrement empêchés, ils sont remplacés par des juges provisoirement désignés par ordonnance du président du tribunal ; à défaut, le président du tribunal est chargé des fonctions de juge d’instruction. Dans ce dernier cas, le président du tribunal peut juger les affaires correctionnelles qu’il a instruites.»

La disposition suivante suit la même logique : «Lorsque le tribunal départemental ne comprend qu’un magistrat, celui-ci, qu’il se soit saisi d’office des affaires de sa compétence ou qu’il ait été requis d’informer par le procureur de la République, remplit les fonctions de juge d’instruction puis juge les affaires qu’il a instruites.» Certains juristes interrogés sur la question invoquent l’article 44 du même code pour justifier la non-séparation des fonctions de poursuite et de jugement. D’où l’interpellation des parlementaires lors du vote du budget 2015 du ministère de la Justice. Le député Cheikh Ndiaye avait pointé l’insuffisance du nombre de magistrats (492) et d’avocats (320) : «Les efforts consentis pour améliorer la gouvernance judiciaire seront-ils efficaces avec de tels effectifs ? Il y a lieu que le gouvernement augmente le budget du ministère de la Justice. Tout comme le déploiement des avocats sur l’ensemble du territoire national.» Depuis, le nombre de magistrats est passé de 492 à 514.

397 avocats 

Après les magistrats, on compte 397 avocats presque tous concentrés à Dakar où le volume du contentieux est plus élevé que nulle part ailleurs. Les magistrats sont bien même plus nombreux que les avocats. Ce déficit n’est pas près d’être comblé puisque l’essentiel des effectifs tient son cabinet à Dakar et le concours du Barreau, qui se tient tous les trois ans, est jugé très «sélectif». Dans certaines régions, on compte zéro avocat.  Kédougou qui est forte d’une population de plus de 151 357 habitants ne compte pas d’avocat. Ce qui pousse les justiciables à se tourner du côté de Tambacounda, qui ne compte que deux robes noires. Avec l’entrée en vigueur, depuis le 1er janvier 2015, du règlement n°5 de l’Uemoa sur la présence de l’avocat dès l’interpellation, l’insuffisance d’avocats se fait de plus en plus ressentir par les justiciables. La situation est pire dans les régions dépourvues de cabinets d’avocats.

Chez les greffiers, le besoin réel est de 1 125 agents de greffe, mais le Sénégal n’en compte que 415 dans tout le pays. Cette situation s’explique par le phénomène de la «désertion» en milieu judiciaire avec un nombre important de greffiers qui changent de métier pour avoir des lendemains plus souriant. Ils deviennent commissaires de police, avocats, patrons de presse, promoteurs immobiliers car convaincus de n’avoir aucune autre perspective d’avenir dans leur corps d’origine. En 2016, quatre greffiers ont quitté le greffe pour se destiner à d’autres activités plus souriantes. L’année dernière, toute une promotion a récemment quitté le greffe. En moins de 10 ans, ils sont 25 à changer de métier. L’une des raisons invoquée par le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust), c’est l’absence de plan de carrière. Secrétaire général du Sytjust, Me Ayé Diop explique que cela fait 15 ans que le concours pour être admis dans le corps des greffiers en chef n’est pas organisé par la tutelle. «Les autorités judiciaires ne font rien pour ouvrir des perspectives de carrière pour les greffiers. Au-delà du concours pour être admis dans le corps des greffiers, il faut faire un autre concours, après quelques années de service, pour devenir greffier en chef. Depuis 15 ans, le concours des greffiers en chef ne s’est pas tenue», confie-t-il.

415 greffiers 

La deuxième explication concerne l’absence de motivations. «Tous les acteurs de la justice (notamment les magistrats) ont reçu des augmentations de salaire sauf les greffiers. Un greffier qui sort de l’école peine à avoir un salaire de 300 000 francs. Il faut qu’il capitalise plusieurs années avant de pouvoir prétendre à un tel traitement», argumente le syndicaliste. La motivation des travailleurs et les conditions de travail et d’existence sont au cœur des préoccupations. Chose pour laquelle les travailleurs du secteur en question réclament une harmonie des salaires entre magistrats et greffiers. «Nous ne voulons pas créer d’autres problèmes aux justiciables», avertissent les syndicalistes. Les autres raisons concernent les réformes judiciaires jugées «corporatistes» qui n’intègrent pas le corps des greffiers et celui des greffiers en chef aussi appelés administrateurs de greffe.

Cette situation qui prévaut au niveau national impacte négativement certaines régions dont le greffe est dépourvu de bras pour une bonne administration du service public de la Justice. Kédougou ne compte que deux greffiers. Pourtant, les normes internationales recommandent un ratio de deux greffiers pour un magistrat.

Autre corps, même constat. Chez les notaires et les huissiers, la situation est identique. En 200 ans d’existence, seuls 42 cabinets (ou charges) de notaires sont en exercice, lesquels sont contrôlés pour 51 notaires, sur toute l’étendue du territoire national. Mais à côté de ces notaires en exercice, il existe un collectif de 22 notaires non encore titularisés qui se bat pour intégrer le cercle restreint du corps des notaires. Si l’exécution des décisions de justice pose un sérieux problème au Sénégal, c’est en partie dû à l’insuffisance des huissiers qui ne font pas 50, c’est-à-dire moins que les notaires.Salif KA

Après les 94 milliards : Ces dossiers qui attendent Mamour Diallo…

https://senego.com Si la direction de surveillance, du contrôle et de l’occupation des sols (DSCOS) a quitté la tutelle de la Primature pour être désormais logée au ministère des Forces Armées, l’on peut se permettre de comprendre qu’il y a assez de dossiers fonciers qui ont éclaboussé l’Etat et qui ont fini par gêner le président de la République. Mieux, le constat fait sur les difficultés que rencontre la Commission nationale de réforme foncière est déjà un baromètre pour mesurer la complexité et le niveau de responsabilité de certains services publics dans l’expropriation de familles et la spoliation foncière à très grande échelle.

Un dossier peut en cacher un autre

L’ancien directeur des domaines qui a été « blanchi » par la Commission d’enquête parlementaire des députés de la majorité, dans l’affaire des 94 milliards FCfa et qui ont littéralement violé le règlement de l’intérieur de l’Assemblée nationale fait face à plusieurs fronts toujours liés à la spoliation foncière. Le dossier TF 1451/R avec les 94 milliards FCfa n’a pas encore révélé tous ses secrets, et les populations de la Cité Belvédère sise à Sébikotane se signalent en victimes des manœuvres de Mamadou Mamour Diallo.

Détournement d’objectif

En effet, des pères et mères de famille l’ont  accusé d’avoir exproprié leurs terres situées dans une partie de Sébikotane qui était réservée à l’implantation d’éco-villages par feu l’ancien ministre de l’Environnement, Djibo Kâ. Selon eux, des individus en détention de documents d’attribution dûment signés par Mamadou Mamour Diallo les harcèlent, leur réclamant des terres habitées par des familles depuis 1927.

L’Etat interpellé

Un scandale qui vient s’ajouter à celui des 94 milliards FCfa contre lequel, les avocats d’Ousmane Sonko ont dernièrement déposé deux plaintes pour matérialiser l’invalidation faite des conclusions de la commission parlementaire. En tout cas, les populations de Sébikotane ont décidé de faire face à ce qu’elles qualifient de forfaiture en interpellant les autorités de la République.

Escroquerie foncière

La famille Thiandoum de Ndiakhirate, dans la commune de Bambilor est également entrée dans la danse, pour avoir été dépossédée de ses terres par des services déconcentrés de l’Etat, dont celui des Domaines du temps où Mamadou Mamour Diallo en était le patron. Le titre mère TF 1107/R qui se trouve bizarrement dans le portefeuille foncier de la Sn-Hlm a été morcelé frauduleusement, en plusieurs sous titres pour « concrétiser » et « valider » l’entreprise d’usurpation du legs de feu Mandiaye Thiandoum, décédé en 1949 et dont les héritiers ne savent plus à quelle autorité s’adresser.

Promesses non tenues

Pourtant, M. Diallo qui avait reçu les membres de cette famille, accompagnés du Grand Serigne de Dakar Ibrahima Diagne, leur avait donné lors d’une rencontre dans son bureau, des garanties fermes pour leur restituer ce qui pouvait l’être, après des travaux de délimitation déjà effectués par des géomètres. Depuis lors, l’ancien directeur des Domaines est resté aphone sur ses engagements, mais les propriétaires des terres de Ndiakhirate ne comptent guère abdiquer devant l’arbitraire. Le mandataire de la famille Thiandoum a d’ailleurs annoncé une plainte au niveau de la Haute Cour de justice de la Cedeao pour que Mamadou Mamour Diallo leur retourne ce qui leur revient de droit Par Mamadou SALL 

Gendarmerie : Le colonel Issa Diack relevé de ses fonctions

http://lesoleil.sn/ Le colonel Issa Diack n’est plus le commandant de la Légion de gendarmerie d’intervention. Il a été relevé de ses fonctions pour manquement dans l’exécution du service, informe <<La Tribune>>.
Revenant sur les circonstances du limogeage, le journal révèle qu’il était supposé procéder uniquement au maintien de l’ordre en tant que commandant de la LGI, il aurait pris unilatéralement l’initiative de poursuivre des trafiquants de drogue. Mais, malheureusement, il n’a pas pu prouver que les suspects avaient de la drogue par devers eux-mêmes. Malheureusement , l’opération aurait mal tourné.
Ce qui a incité la hiérarchie à prendre une mesure d’éloignement à son encontre, renseigne la même source. Le colonel Diack est désormais affecté à la gendarmerie nationale comme adjoint au général Mamadou Diouf.

Mame Less CAMARA Fait Le Procès Des «Politiciens Experts»

http://www.walf-groupe.com Le dialogue national initié par le président de la République, Macky Sall, ne règlera aucun problème de société. C’est l’avis de Mame Less Camara, journaliste-formateur au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). Selon lui, c’est une rencontre entre «politiciens bavards avec des formules creuses». Il s’exprimait en marge d’un panel organisé, ce week-end, à Dakar, par l’Action pour les droits humains et l’amitié (Adha).

Le leader de Pastef/Les patriotes, Ousmane Sonko, qui avait qualifié le dialogue national convoqué par le président de la République du Sénégal, Macky Sall, de cirque, a un soutien de taille en la personne de Mame Less Camara, journaliste-formateur au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). Selon ce dernier, le dialogue dit national n’est rien d’autre qu’une rencontre entre politiciens bavards avec des formules creuses. «C’est un dialogue ridicule qui met en scène des personnages dont les Sénégalais ont assez, à force de les voir depuis des décennies dire les mêmes choses sans absolument avancer en rien de quelque côté. Tous ces appels à un dialogue national, c’est entre des politiciens bavards qui vont essayer de s’illustrer par des formules creuses. Si on est prêt à nous consacrer un temps à des discussions, discutons de la formation des jeunes, de leur employabilité, qui doit être un élément central », a souligné, ce week-end, Mame Less Camara. C’était en marge d’un panel organisé, ce week-end, à Dakar,par l’Action pour les droits humains et l’amitié (Adha). Le journaliste d’ajouter : «Il n’y a qu’au Sénégal où des politiques se rencontrent pour discuter de la politique. Et on appelle cela dialogue national. Les problèmes d’éducation méritent qu’on leur consacre du temps.» Selon l’analyste politique, la problématique de l’enseignement, la formation des jeunes, l’émigration clandestine sont, entre autres, des questions de l’heure qui méritent d’être étudiées. En lieu et place de convoquer des partis politiques composés de deux voire trois personnes, l’idéal serait d’inviter le bas peuple pour un diagnostic de leurs problèmes. «J’ai arrêté de suivre les péripéties de ce dialogue quand je me suis rendu compte que les politiques se bousculent, se bagarrent pour être admis. On laisse de côté les associations de jeunes agriculteurs, tous les mécaniciens que l’on retrouve dans les garages, qui sont soumis à une véritable formation, c’est-à-dire un processus d’acquisition de connaissances. Alors que ce sont ces dignes citoyens qui mériteraient de faire l’objet d’un dialogue national et non pas les turpitudes de politiciens experts qui, pour beaucoup d’entre eux, n’ont pas vocation à servir la nation, mais plutôt à s’en servir. Ils ne font que se signaler pour compter sur les médias pour exister, se donner un nom sur la scène politique», déplore-t- il. A l’en croire, l’enseignement sénégalais qui se trouve, en permanence, dans une zone de turbulences devrait être parmi les premiers points à être évoqués. Malheureusement, ce sont des questions qui ont trait à l’agenda des politiques qui sont privilégiées. «Puisqu’on est en face d’un problème général, il serait bon qu’il soit soumis une à appréciation et que l’on s’entende sur les gens qui seront désignés pour travailler sur sa résolution, en relation avec les académies et les enseignants. C’est cela qui pourrait faire avancer les choses et donner du vrai contenu à ce dialogue national. L’enseignement est trop sérieux pour qu’on le laisse entre les mains des seuls enseignants. On doit savoir que toute politique doit être politique de quelque chose», insiste- t-il. Selon le premier directeur de Walf Fm, tout cela se passe au vu et au su de tout le monde, notamment la presse qui ne joue pas son rôle de filtre et de régulateur. « La presse ne joue plus son rôle de filtre et d’éveil. Je suis dans la presse depuis 35 ans. Je peux citer des gens qui, depuis trente-cinq ans, restent sur la scène politique et prétendent pouvoir travailler pour notre futur», souligne Mame Less Camara.

A l’en croire, la presse copte des soi-disant politiques qui, en fait, ne parlent au nom de rien, n’ont aucun projet, aucune base populaire, sinon des gesticulations. «Ils ont un certain sens de la formulation qui dérange. Il faut rompre avec ces pratiques. Les associations des droits de l’homme méritent d’être soutenues pour, au moins, faire l’objet de notre attention. Une association de défense de droits de l’homme ne doit pas se promener dans tous les espaces où on ne parle que de politique », recommande-t-il.Salif KA

REPORT ELECTIONS-«Les Locales ne pourront plus être tenues le 1er décembre» (ministre)

https://www.seneweb.com Les élections locales seront reportées. En effet, le ministre de l’Intérieur a déclaré, sur iradio, qu’elles «ne pourront plus être tenues le 1er décembre 2019.» Il précise que «pour l’essentiel, les partis politiques sont d’accord pour le report». Aly Ngouille Ndiaye a indiqué, à propos du mode d’élection, que des discussions sont en cours. «Est-ce qu’il faut élire le maire au suffrage universel direct ? Pour le moment, les pensées semblent converger vers ça. Mais, les discussions continuent. On n’a pas encore quelque chose de définitif. Dans tous les cas on aura un compromis», rassure-t-il.

Macky Sall envisage un futur gouvernement de majorité élargie

https://www.pressafrik.comLe chef de l’Etat, Macky Sall envisage un futur gouvernement de majorité élargie pour mettre en œuvre les recommandations qui seront issues des concertations nationales, d’après le quotidien « EnQuête », qui renseigne que les tractations sont bien en cours au Palais et dans les état-majors politiques.

La formation de ce nouveau gouvernement élargi est prévue à l’issue du dialogue dirigé par Famara Ibrahima Sagna. Seul bémol, le Parti démocratique sénégalais (Pds) et le Pastef de Ousmane Sonko qui ont boycotté le Dialogue national, ne seront pas partant, pour cette initiative.

Toutefois, le journal indique que le président Sall veut rééditer le coup d’Abdou Diouf des années 90. Mais, pour le moment, ce projet du chef de l’État semble achopper à cause de l’absence d’une structure commune de l’opposition et d’une forte personnalité comme Amath Dansokho qui incarne le leadership.Salif SAKHANOKHO

Barthélémy Dias : «Macky Sall travaille à obtenir un 3e mandat»

https://www.pressafrik.com Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, a soutenu que le président « Macky Sall travaille à obtenir un 3e mandat avec la complicité des dealers de l’opposition », dans un entretien avec « Vox Populi ».

« Macky Sall travaille à obtenir un 3ème mandat avec la complicité des dealers de l’opposition. Il est en train de vouloir endormir toute la Nation, parce qu’obnubilé par un troisième mandat » a dit M. Dias.

Au-delà de Khalifa Sall, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur invite tous ceux qui veulent diriger un jour le Sénégal à surveiller leurs arrières. « Ils sont tous ciblés et l’objectif est de les mettre en prison. C’est maintenant la nouvelle forme de coup d’État électoral en Afrique », prévient-il.Salif SAKHANOKHO

FAMARA IBRAHIMA SAGNA AGACE LE GÉNÉRAL MAMADOU NIANG

https://www.seneplus.com-L’As-L’ancien ministre s’illustre par une certaine inertie depuis sa nomination pour la conduite du Dialogue national

Désigné par le président de la République, Macky Sall, pour piloter le Dialogue national, Famara Ibrahima Sagna affiche une attitude on ne peut plus déconcertante. Son comportement intrigue beaucoup les membres de la commission politique du Dialogue national que dirige le Général Mamadou Niang. Et pour cause, ces derniers, tenus de lui rendre compte des différentes étapes de leurs travaux, lui ont adressé trois correspondances qui sont toutes restées sans suite.

Il y a de quoi agacer sérieusement dans l’attitude de Famara Ibrahima Sagna, chargé de piloté le Dialogue National dont les travaux ont été lancés le 28 Mai dernier par le Président Macky Sall. En tout cas, c’est l’idée que se font de lui, depuis quelques temps, les membres de la Commission politique (une des composantes du Dialogue National) sous la conduite de Mamadou Niang. Le général à la retraite et son équipe (Babacar Kanté, Alioune Sall et Mazide Ndiaye) qui sont censés travailler sous la tutelle de l’ancien président du Conseil Economique et Social (Ces) semblent complètement désarçonnés. Ils sont intrigués par l’indifférence quasi totale que montre ce dernier à l’égard de leurs travaux. D’après certaines confidences en effet, le général Mamadou Niang et Compagnie ont adressé au président du Dialogue national trois correspondances qui, malheureusement, sont restées sans suite.

Nos sources ajoutent que la dernière correspondance remonte au mois d’août dernier. Elle fait suite à la rencontre durant laquelle il a été retenu le principe d’un appel à manifestation d’intérêt pour l’évaluation du processus électoral et l’audit du fichier par un ou des cabinets nationaux ou internationaux. Comme les lettres précédentes, cette missive n’a pas obtenu de réponse. D’où un certain agacement dans les rangs de la Commission cellulaire chargée de conduire les travaux du cadre de concertation sur le processus électoral. Par ailleurs, il y a lieu de souligner que Famara Ibrahima Sagna s’illustre par une certaine inertie depuis sa nomination pour la conduite du Dialogue national.

Après son installation le 28 Mai 2019, l’homme, connu pour sa discrétion légendaire, est retourné dans son coin. Depuis lors, on ne l’a pas vu poser le moindre acte. D’après un de ses proches contacté par «L’As», il exige son installation officielle par le chef de l’Etat avant de poser un quelconque acte.

Pendant ce temps, la Commission politique se réunit, elle, deux fois dans la semaine. Tous les mardis et jeudis, le général Mamadou Niang et ses collaborateurs rencontrent les acteurs politiques (pouvoir, opposition et non alignés) pour des concertations autour du fichier et du processus électoral. A noter que l’ancien ministre de l’Intérieur est assisté, dans sa mission de Babacar Kanté (ancien vice-président du Conseil constitutionnel), du Pr Alioune Sall (agrégé en droit et juge à la cour de justice de la Cedeao à Abuja) et de Abdou Mazib Ndiaye (membre de la société civile). Hawa BOUSSO

UN GOUVERNEMENT DE MAJORITÉ ÉLARGIE SERAIT DANS LES SCHÉMAS DU PALAIS

NETTALI.COM – Loin des regards indiscrets, le dialogue national poursuit son cours. C‘est ainsi  qu’il est agité la perspective de la formation d’un gouvernement de majorité élargie. Ombre au tableau : les rivalités entre le Pds et Rewmi autour du poste de chef de file de l’opposition.

Des  sources de Enquête indiquent que des tractations sont bien en cours dans les coulisses des états-majors politiques. ” Certains croient mordicus qu’au sortir des concertations nationales, un gouvernement de majorité élargie est dans les schémas du palais. Et le choix de Famara est bien révélateur, à leurs yeux”, informe le journal, ce lundi.  “En effet, ce dernier était au cœur du gouvernement d’ouverture de Diouf, dans les années 1990″, justifient confrères, qui se demandant : “Pourra-il rééditer le même coup ?” “Pour l’instant, les écueils restent nombreux. La mayonnaise a du mal à prendre, comme à l’époque. Parmi les écueils, souffle un éminent membre de la société civile, il y a la division de l’opposition”, ajoute EnQuête. “Ce qui rend difficile les concertations secrètes en cours pour la mise en place de ce gouvernement, c’est notamment l’absence de structure commune qui regroupe tous les partis de l’opposition, comme ce fut le cas avec Benno. Il n’y a pas, non plus, une personnalité forte qui incarne le leadership comme Amath Dansokho à l’époque’’, argue une source du journal. Selon le quotidien : “D’autres sources invitent à s’interroger sur la participation de Rewmi, ainsi que la non-participation du Pds, pour comprendre les véritables enjeux. Une guerre à distance pour prendre la tête de file de l’opposition”. “En jeu, détaille EnQuête, le statut du chef de l’opposition que revendique le parti d’Idrissa Seck, depuis la dernière élection présidentielle. Beaucoup d’acteurs penchent d’ailleurs pour cette hypothèse. Mais, pour le Pds, le chef de l’opposition doit être désigné en tenant compte du parti de l’opposition le plus représentatif à l’Assemblée nationale. Tout l’enjeu de cette bataille repose sur la désignation de l’interlocuteur direct du chef de l’Etat. Mais, au-delà de cette guerre interpartis, le gouvernement d’union en gestation est aussi en train de décimer certains partis et blocs “.

C’est du moins ce qui ressort de la dernière sortie des jeunes Libéraux du Parti démocratique sénégalais. A les en croire, si Oumar Sarr et Cie sont entrés en rébellion contre leur ancienne formation, c’est principalement, parce qu’ils ont voulu embarquer le Pds dans ce gouvernement d’union nationale que souhaiterait mettre en place le chef de l’Etat et que Karim et Me Wade auraient craché sur une telle proposition. Dans la foulée, le président de la Fédération nationale des cadres libéraux confiait, au quotidien “Vox Populi’’, que Macky Sall a rencontré le président Wade dans la nuit du 12 août dernier, jour de la Tabaski. De part et d’autre, on s’est empressé à démentir ces révélations, mais sans plus de précision”, précise-t-on.

Exclu de la fédération du PDS de Kaffrine : «honte à vous!» la réaction de Babacar Gaye

https://www.dakaractu.com Il avait pris les devants. Babacar Gaye désormais ex SG de la fédération départementale du PDS, avant même la tenue de l’Assemblée générale le destituant, avait marqué son mépris. « Shame on them! » (Honte à vous) avait il titré un texte posté sur sa page officielle où il accusait son ex parti « d’être une machine à produire des déclarations fantoches préfabriquées à coup de millions pour livrer la commande, salir de valeureux compagnons et chanter la gloire du prince de Doha, qui poursuit son bonhomme de chemin ». Cependant sur sa défenestration, il va juste rester imperturbable, poursuivant leur combat pour la Dignité, la Justice et la Démocratie. Pour rappel, au lendemain du renouvellement du Sécrétariat national du PDS, Babacar Gaye avait craché sur le poste. Puis rejoint les autres frondeurs pour créer « Suxxali Sopi »…

SUPPOSÉ PROTOCOLE DE DOHA : EL HADJ AMAOU SALL DÉMOLIT LA THÈSE DE OUMAR SARR ET RÉVÈLE SUR LE VOYAGE DE WADE À CONAKRY

NETTALI.COM – M El Hadj Amadou Sall dément l’existence du Protocole de Doha. A l’en croire, Karim Wade n’a rien signé pour sortir de prison en juin 2016. Au contraire, avance-t-il, c’est en application d’une consigne de feu Serigne Sidy Makhtar Mbacké qu’il avait accepté de quitter le Sénégal. Cette thèse est à rebours de la version servie par Oumar Sarr. Ce dernier a récemment révélé que Wade-fils le pressait de participer au dialogue de cette-là pour obtenir la liberté. Sur un autre registre, l’avocat, qui a accompagné le pape du Sopi à Conakry durant la campagne pour la présidentielle de février passé, rapporte que des chefs d’Etat africains et Serigne Mountakha Mbacké avaient convaincu Me Wade de renoncer à son projet de « déstabilisation ».

Selon Me El Hadj Amadou Sall, ce qui est appelé Protocole de Doha, renvoyant à un deal supposé, sous les auspices qataris, pour faire sortir Karim Wade de prison en juin 2016, relève de la fantasmagorie et de la fantaisie.

« Quand Karim Wade a été gracié en juin 2016, des journalistes m’avaient interrogé. Je leur avais dit clairement que certes on ne pouvait pas tout mettre sur la place publique, mais je ne travestirai jamais la vérité. Mes divergences avec Karim Wade  ne vont pas me pousser à raconter des contrevérités pour nuire à ses intérêts.  En réalité, avant sa libération, on lui avait demandé d’écrire pour obtenir une grâce présidentielle, il avait catégoriquement refusé de signer quoi que ce soit. Si vous vous vous souvenez bien, quand il a quitté la prison, il est allé directement chez Madické Niang où l’attendait le fils ainé de Serigne Sidy Makhtar Mbacké, en l’occurrence,  Serigne Moustapha Mbacké. Ce dernier était porteur d’un message personnel du défunt khalife général des Mourides demandant à Karim Wade d’accepter de quitter le Sénégal, pendant un moment pour revenir », éclaire-t-il, ce dimanche,  à l’émission « Sortie » sur Walf Tv.

De l’avis de Me Sall, Karim n’aurait jamais accepté de sortir de prison s’il n’avait pas reçu une consigne du défunt marabout dans ce sens. « Quiconque tient une autre version que celle-là raconte des histoires », recadre-t-il. « Serigne Sidy Makhtar manifestait beaucoup d’affection à l’endroit de Karim Wade », témoigne l’avocat.

Cette révélation de Me El Hadj Amadou Sall est à rebours de la version servie par Oumar Sarr.  « C’est grâce au premier dialogue que Karim Wade a été libéré », déclarait l’ex-numéro 2 du Pds, au mois de mai dernier, à l’occasion de la cérémonie de lancement du dialogue national.

Pas plus tard que le 23 août passé, Oumar Sarr ajoutait que Karim Wade avait menacé de quitter le Pds si le parti ne participait pas au dialogue initié en 2016.

Il  a informé que l’idée de rencontrer Macky Sall pour lui parler de la libération de Karim Wade lui était venue à l’esprit suite à une visite qu’il avait rendue à Rebeuss au concerné qui «dépérissait».

Au cours de cette émission « Sortie », El Hadj Amadou Sall, qui a accompagné le pape du Sopi à Conakry durant la campagne pour la présidentielle de février passé, rapporte que des chefs d’Etat africains et Serigne Mountakha Mbacké avaient convaincu Me Wade de renoncer à son projet de « déstabilisation ». Parmi ces présidents africains, il cite ceux du Mali, du Tchad et de la Guinée Conakry. Selon ses dires, ces derniers craignaient pour la stabilité du continent en cas de troubles au Sénégal.

MADEMBA SOCK SUR LE DIALOGUE NATIONAL:«Il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour avoir un dialogue national.Que l’on nomme un Président du dialogue ne suffit pas. »

https://www.dakaractu.com Membre du dialogue national, Mademba Sock est loin de verser dans l’optimisme béat quant à l’aboutissement réussi des échanges déjà entamés. Pour le syndicaliste et ancien Patron du Sutelec, la démarche pêche et fait perdre en efficacité les négociations malgré que celles-ci soient pilotées par un homme de la trempe de Famara Ibrahima Sagna.  »J’ai constaté qu’il ya des difficultés. Je crois que tous les débuts sont difficiles. Famara Ibrahima Sagna, je le connais. Je lui connais des compétences en matière de négociations. Nous-mêmes quand nous avons été dans des grèves difficiles en 92, c’est par son entregent que nous sommes arrivés à trouver un accord avec le pouvoir politique de l’époque. Mais je pense qu’il y’a des difficultés . Ce n’est pas aussi simple qu’on le croit. C’est pas en annonçant qu’il yaura un dialogue national qu’il y aura un dialogue national. »

Mademba Sock de regretter que le seul vrai jalon posé a été la nomination d’un Président chargé de coordonner les échanges, dépréciant l’attrait excessif alloué à la désignation du 28 comme jour du dialogue national.   »C’est bien d’aller au Palais et de  décréter le 28 mai, jour du dialogue national. C’est bien de sortir du palais avec la nomination d’un  président du dialogue national, mais après… Parce qu’une fois qu’on met en place le contenant, c’est le contenu en tant que tel qui pose problème. Et moi, je considère que ce dialogue là, il va avoir du mal  à se mettre en place. C’est pas une question automatique, il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour avoir un dialogue national. Que l’on nomme un Président du dialogue ne suffit pas. Les gens sont différents. Ils ont des itinéraires différents. »

Interpellé sur le secteur de l’énergie en tant qu’ancien patron de syndicat au Sénégal, Mademba Stock exprimera toute son amertume.  » Le secteur est infesté, à mon avis, de jeux d’intérêts, par des hommes d’affaires. Il ya beaucoup de personnes qui s’agitent dans le secteur, qui capturent beaucoup d’argent. Je n’en crois pas plus que forcément c’est au service du développement du secteur de l’énergie. Ma conviction profonde, c’est qu’il faut donner le secteur à ceux qui le comprennent. C’est comme on dit en Wolof : « fasse buko jox sa xarit, joxco xaritam. »

Mademba Sock sur le dialogue national:«Il y’a beaucoup de points de divergence»

iGFM-(Dakar) Le Consensus attendu du dialogue national n’est pas pour demai, selon le Secrétaire général de l’Unsas, Mademba Sock. Invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, il a soutenu que les compétences de Famara Ibrahima Sagna ne suffisent pas, mais il faut la volonté et l’engagement de toutes les parties prenantes. Mademba Sock signale également, qu’il y’a beaucoup de points de divergence.

«Le Dialogue national aura du mal à se mettre en place. Les gens sont différents et ont des itinéraires différents. Il y a trop d’arrières pensées et de points de divergence. Malheureusement, c’est ce qui va immanquablement plomber le Dialogue politique», a-t-il expliqué sur les ondes de la Rfm.

Le syndicaliste estime que, le dialogue national n’est pas forcément politique, mais  c’est une demande citoyenne. «Le contenu pose problème et c’est pourquoi le fameux Dialogue aura du mal à se concrétiser.», a dit M. Sock

Convaincu, le consensus sera très difficile à trouver dans ce dialogue national,  Mamdemba Sock  soutient qu’il faut, que les gens, sur un tour de table, acceptent d’être élégants. «Mais, compliqué pour ce Dialogue national qui réunit des personnes aux agendas différents et autres calculs»,prévient-il.

Mademba Sock : «En prison, un paquet de sucre coûtait 1500 frs pour 500 frs à l’extérieur.Ce n’est pas normal qu’on vous dépouille ainsi de vos ressources»

https://www.dakaractu.com Ancien pensionnaire de Rebeuss 6 mois durant en 1998, Mademba Sock estime que l’expérience carcérale lui a permis de savoir que le respect de la dignité humaine chez les prisonniers n’est guère de mise au Sénégal. C’est ainsi qu’il l’a fait savoir au Grand Jury de ce dimanche alors qu’il était invité à donner son commentaire par rapport aux drames récemment enregistrés en milieu carcéral.

Le syndicaliste et ancien candidat à la Présidentielle estime que « les opérateurs politiques ne recherchent que des effets d’annonce dans leurs décisions qui ne sont jamais suivies de réelles applications. » Mademba Stock de souhaiter que la prison ne soit pas une usine de plus où on forme d’autres délinquants. « Je pense qu’il faut permettre aux gens de se recycler après la prison », dira-t-il à ce propos. Il regrettera aussi les conditions de séjour des prisonniers qui sont dépouillés de tous leurs avoirs. « Ce n’est pas normal qu’on vous dépouille de vos ressources! »

À titre d’exemple, il se désolera du fait que le détenu soit parfois obligé de se payer un paquet de sucre à 1500 francs à l’intérieur de la prison alors qu’à l’extérieur, il est possible de l’avoir à 500 francs. À la question de savoir s’il regrette son passage à Rebeuss, sa réponse sera catégorique. « Du tout ! Du point de vue personnel, il vous manque toujours une dimension si vous ne faites pas la prison. Ousmane Ngom qui était mon avocat m’a dit : tu vas avoir des informations en prison que nous, nous n’avons pas. »

Pour mémoire, Mademba Sock a dirigé le Sutelec pendant 25 ans avant de se retirer…

L’UJTL et MEEL «condamnent la démarche clanique» de Oumar Sarr «qui viole la charte fondamentale du parti».

Depuis le refus du parti de participer au dilatoire National  masqué sous le format d’un supposé Dialogue National, Il a été constaté des actes de défiance contre le parti et contre le frère Secrétaire Général National Maitre Abdoulaye WADE, menés par Oumar SARR et les membres de «Alliance suxali PDS ». L’union des jeunesses travaillistes et libérales (UJTL)  et le mouvement des élèves et étudiants libéraux (MEEL) condamnent fortement cette démarche clanique qui viole la charte fondamentale du parti. Cette  énième tentative de sabordage et de fragilisation du parti orchestré  par MACKY SALL sera un échec comme les précédentes car la jeunesse fera face pour sauvegarder et protéger l’héritage libéral et ne laissera personne humilier le frère Secrétaire National du parti.
Nous rappelons que dans un passé récent, des actes similaires ont été posés par d’anciens membres du parti tels Modou Diagne FADA, Madicke NIANG, AIDA MBODJ et le parti sous la coordination de Oumar SARR avait constaté leur auto exclusion de faite pour défiance et collision avec l’ennemi car ces derniers étaient en marge de la ligne de conduite du parti tel que défini par le frère Secrétaire General National.
Dans le souci de comprendre les vrais motivations des actes   de défiance posées par Oumar et compagnie ; la jeunesse du parti  les a interpellé sur plusieurs questions qui malheureusement  sont restées sans réponse.
L’UJTL et le MEEL considèrent que les manœuvres allant dans le sens de diviser le parti sont inacceptables et d’une  extrême gravite .Fort de ce constat la jeunesse du parti demande au frère Secrétaire Général National et aux instances du parti de prendre acte de l’auto exclusion des animateurs de « Alliance Suxali PDS » et d’en informer à qui de droit. Pour être cohérent avec la ligne du parti et règlement intérieur nous  ne devons pas en aucun tolérer ou accepter des fautes graves commises par les membres de « Alliance suxali PDS ». Ces mêmes fautes n’ont pas été acceptées ou tolérées  à Modou DIAGNE FADA et autres anciens militants .Le PDS se doit être un parti discipliné et uni pour la reconquête du pouvoir
VIVE le PDS !VIVE  la Jeunesse !
Fait à Dakar le 31 aout 2019 ,Pour le UJTL/SG Dr TOUSSAINT MANGA,Pour le MEEL/SG Franck Daddy DIATTA

Affaire Petro-Tim : Karim Wade mouillé par l’ex-Dg de Petrosen Ibrahima Mbodj

https://www.pressafrik.com Karim Wade a été mouillé par l’ancien Directeur général de Petrosen qui a révélé « les instructions et implications » de Wade-fils en faveur de Petro-Tim Ltd, dans une menée par l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).

L’expert fiscal signale que le ministre d’État de l’époque lui a demandé, lors d’une audience, de « proposer à Petrotim Ltd les meilleures conditions pour les contrats en cours au Sénégal ». Ibrahima Mbodj souligne qu’il a « rappelé à Karim Wade que ces blocs ciblés faisaient déjà l’objet de négociations très avancées avec la société Tullow Oil, mais il lui a répondu que ces négociations avaient trop duré et que l’exploration du bassin sédimentaire devait être accélérée ».

Par la suite, un contrat assorti des meilleures conditions a été envoyée à Petro-Tim Ltd qui a accepté sans aucune négociation.

« J’ai vu le responsable de Petro-Tim, Mr Wrong, dans mon bureau le jour de la signature du contrat, en présence de mon conseiller juridique, Aïssatou S. C’est la procédure qui m’a été imposée par le ministre de tutelle, le ministre d’État Karim Wade. En somme, il n’y a jamais eu de négociations directes entre la société Petro-Tim Ltd et Petrosen », a révélé, Ibrahima Mbodj aux enquêteurs de l’Ofnac.

Il reconnaît « avoir violé les dispositions du décret 98-810 qui prévoit un processus de négociation de bonne foi ». En clair, « le processus n’a pas été respecté », dit-il arguant qu’il n’avait pas les moyens de respecter le dossier ou de le faire respecter. Même son de cloche chez l’actuel Dg de Petrosen, Mamadou Faye, qui entendait, pour la première fois, parler de Petro-Tim.

Affaire Petrotim : Le rapport de l’Ofnac fait état de « réponses contradictoires » d’Aliou Sall sur son salaire

https://www.pressafrik.com Le rapport de l’Ofnac fait état de « réponses contradictoires » d’Aliou Sall sur son salaire perçu dans l’affaire Petrotim. En effet, interrogé sur ce qu’il percevait à Petro-Tim, le petit frère du président Macky Sall  déclare : « au début, j’ai reçu 12 millions de Fcfa, puis ma rémunération a été partagée en deux : 3 millions payés localement et 10 millions d’honoraires de conseil », rapporte « Les Echos » dans sa livraison de ce lundi 02 septembre.

Des propos contradictoires qui trahissent le maire de Guédiawaye si l’on se fie à sa  déclaration tenue lors de sa conférence de presse du 3 juin dernier, suite au reportage de la BBC dénommé « scandale à 10 milliards » dans l’octroi des concessions pétro-gazières du Sénégal, dont les mis en cause seraient Aliou Sall et l’homme d’affaires Franco-roumain Frank Timis.

 « C’est absolument faux ! Je n’ai jamais reçu, directement ou indirectement, 250 000 dollars de Timis Corporation, pas plus qu’Agritrans. Il s’agit d’un paiement imaginaire », disait Aliou Sall, soutenant n’avoir « jamais fait une quelconque demande fiscale pour le Sénégal » lorsqu’il était le gérant de Petro-Tim Sénégal.

L’ex-Dg de la Caisse des dépôts et de consignations a certainement omis, d’après le journal, « de dire que le salaire de 12 millions était passé à 13 millions FCFA ». À propos des droits et obligations contractuels de Petro-Tim Ltd, Aliou Sall soutient que Kosmos en a hérité conformément aux dépenses de l’ordonnance d’approbation. Une réponse qui a surpris les enquêteurs qui lui ont rappelé avoir déclaré ignorer les modalités de vente de Petro-Tim Ltd et Timis Corporation.Fana CiSSE

Abdoul Mbaye : « Jusqu’à la preuve du contraire,je considère que Macky ne va pas gracier Khalifa Sall »

https://www.pressafrik.comLe leader de l’Alliance pour la citoyenneté et du travail (Act), Abdoul Mbaye, estime que le chef de l’Etat, Macky Sall est toujours des calculs politiques et ne croit pas qu’il va accorder une grâce à l’ex-maire de Dakar Khalifa Sall, emprisonné depuis mars 2017 pour détournement de deniers publics d’une valeur de 1,8 milliard FCFA.

«Jusqu’à la preuve du contraire, je considère que Macky ne va pas gracier Khalifa Sall. Il n’est pas magnanime, il est méchant. En plus il y a les enjeux de la présidentielle de 2024, et la chasse aux candidats n’est pas fermée », a déclaré Abdoul Mbaye. Il était l’invité de l’émission «Jury du dimanche».

Pour lui, le chef de l’Etat «cherche à soigner ses arrières». «De plus, nous sommes dans un contexte où les membres du Parti Socialiste (Ps) cherchent à se réconcilier. Macky ne prendra pas le risque de gracier Khalifa Sall», a-t-il précisé.

LE PUR DÉMENT ISSA SALL : «LE CONGRÈS A ÉTÉ CONVOQUÉ ET ORGANISÉ, CONFORMÉMENT AUX STATUTS DU PARTI»

NETTALI.COM – La nouvelle direction du PUR a répondu à Issa Sall qui doute de la légalité de la décision l’éjectant du poste de coordonnateur. Le parti, qui déplore l’absence du candidat à la présidentielle lors de ce fameux congrès, précise que ce chamboulement a été opéré conformément aux statuts.

Déchu de ses fonctions de coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), Issa Sall a rué dans les brancards. N’y allant pas par quatre chemins, Pr Sall a manifestement contesté les décisions prises lors de ce Congrès qui, à ses yeux, ressemble plus à un rassemblement qu’à un Congrès, au vrai sens du mot. Issa Sall : «Le Congrès n’a pas été organisé selon les textes du parti et ne peut pas prendre des décisions légales. Pour moi, ce n’est pas un Congrès. Je n’ai pas été nommé, mais élu par un Congrès. S’il doit y avoir des changements, c’est un Congrès qui devra le faire. Je garde toujours mon poste de Coordonnateur national du parti.» Le député élu sous la bannière du Pur d’ajouter : «Dans un parti, il y a un statut et un règlement intérieur. Et l’organisation d’un Congrès procède de ce statut et de ce règlement du parti. Et pour aller en Congrès, il faut avoir des congressistes qui doivent provenir de la base, avec la vente des cartes au niveau des sections et fédérations. Ce processus-là est du ressort du coordonnateur national et n’a pas été respecté. On ne peut pas faire un Congrès sans avoir des congressistes. On ne peut pas pendre une cinquantaine ou une soixantaine de personnes, les mettre dans une salle et dire que c’est un Congrès pour un parti comme le Pur. Le Congrès du Pur ne peut pas se tenir dans une salle qui a la taille d’un bureau. Je n’ai pas participé à ce rassemblement.»

Des propos que bat en brèche le président de la Commission communication du Parti de l’unité et du rassemblement. Makhary Mbaye estime que le Congrès de samedi s’est tenu dans les règles, conformément aux statuts du parti. Il informe : «C’est sous les directives du président du parti, Serigne Moustapha Sy, que le Congrès a été convoqué et organisé, conformément aux statuts du parti. Le marabout a été empêché, mais a été représenté par son fils, Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Issa Sall est libre de ne pas reconnaître le Congrès, il a ses raisons. Avant même la tenue de ce Congrès, il a été convoqué à plusieurs réunions préparatoires du parti, sur ordre du président Serigne Moustapha Sy, mais il n’est jamais venu. Samedi dernier bon plus, il n’est pas venu au Congrès, alors qu’il avait reçu une convocation de la part du Comité de Pilotage.» C’est parti pour un Pur bras de fer.

Prison de Rebeuss : la santé du journaliste Adama Gaye se détériore

iGFM – (Dakar) – La santé du journaliste-Consultant en prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat et offense au chef de l’Etat, inquiète. D’après le journal L’As qui cite des sources proches de sa famille, le taux de glycémie de Adama Gaye, âgé de plus de 60 ans, est monté à un niveau inquiétant.

Pour rappel, le jeudi dernier, le journaliste activiste a été extrait de sa cellule pour être sur le fond du dossier qui lui a valu ses déboires judiciaires. Mais Adama Gaye n’a pas pu faire face au Doyen des juges samba Fall.

A SON EXCELLENCE MACKY SALL : «Votre volonté et vos désirs sont d’une plate et très dérisoire insignifiance devant la Toute-Puissance d’ALLAH» Par Boubacar SADIO,Commissaire divisionnaire de police de  Classe exceptionnelle à la retraite.

Monsieur le Président de la République, comme à votre habitude, une très mauvaise habitude de tout temps décriée par vos compatriotes, vous avez évoqué, devant vos medias préférés de l’hexagone, une question nationale d’une brulante actualité. Il s’agit du sort de l’ex maire de la ville de Dakar, en l’occurrence Khalifa Ababacar SALL. Le format ainsi que le medium choisis ne traduisent rien de moins que votre légendaire et inexplicable complexe d’infériorité vis-à-vis des blancs, notamment les Français. C’est sur un plateau de France 24 que vous aviez évoqué, pour la première fois, la possibilité d’une grâce en faveur de Khalifa Sall ; et c’est au micro de RFI, une radio chargée de la propagande de l’ancienne puissance coloniale, que vous récidivez en déclarant que vous n’accorderez la grâce à Khalifa Sall que quand vous en aurez la volonté ou le désir.

Monsieur le Président de la république, votre sortie a été d’une effarante maladresse qui, à mon avis, traduit, s’il en était encore besoin, votre réelle incapacité à réaliser que vous êtes véritablement le Président de tous les Sénégalais. Vous semblez n’avoir pas été préparé à exercer et assumer vos présentes fonctions présidentielles. Vos déclarations sont indignes de votre statut et manquent totalement de hauteur, de classe et de noblesse ; vous n’avez eu de cesse d’accumuler bourdes sur bourdes. Malheureusement, et c’est là tout le coté dramatique de la situation, votre entourage et vous-même ne semblez pas prendre réellement conscience de l’ampleur des dégâts causés par vos turpitudes et vos dérives langagières. Assis à califourchon sur Sirius et vous croyant sorti certainement des cuisses de Jupiter, vous avez fait montre, parlant de Khalifa Sall, d’une condescendance irrespectueuse qui ne se justifie pas ; une absence totale de modestie et un manque absolu d’humilité dont on dit que c’est une forme affinée et raffinée de l’intelligence. Je doute fort que vous soyez au même niveau que Khalifa SALL sur le plan moral, éthique et sur le plan de la loyauté ; je ne fais qu’émettre une opinion personnelle, et j’espère y avoir droit.

Monsieur le Président de la république, il ne faut jamais perdre de vue que vous n’êtes qu’un humble serviteur des populations qui n’ont fait que vous confier momentanément et provisoirement leur pouvoir légitime dont malheureusement vous semblez abuser. Vous êtes l’esclave des Sénégalais et non leur maitre ; vous avez une perception tronquée, viciée et biaisée des rapports que vous devez entretenir avec vos concitoyens. Vous vous comportez en monarque absolu ne tenant aucun compte de l’opinion de vos compatriotes ni dans vos déclarations ni dans vos actes encore moins dans vos décisions majeures concernant la vie nationale. L’arrogance s’est emparée de votre personne.

Monsieur le Président de la république, vos propos vous ont véritablement trahi ; ceux qui en doutaient encore viennent de comprendre que Khalifa Sall n’est rien d’autre qu’un otage politique, le vôtre. Et au-delà de l’aspect politique, il y a un côté subjectif que l’on ne saurait occulter et qui pose un véritable problème d’une extrême gravité. L’animosité que vous nourrissez à l’endroit de Khalifa Sall transparait chaque fois que l’occasion vous est donnée de parler de son cas. Vous vous êtes même permis de persifler, de dauber et de clabauder sur sa politique du « lait à l’école » en déclarant que si cela avait été une réalité tous les élèves de Dakar auraient souffert de diarrhée. Une telle réflexion n’est guère digne d’un Président de la république, une autorité qui, en toutes circonstances, doit faire montre de retenue, de décence et de respect. Les Sénégalais sont très souvent consternés devant la puérilité de certains de vos propos qui, en réalité, traduisent une forme d’immaturité psychologique. La méchanceté, la rancune, la rancœur, le dédain et la haine ne doivent pas habiter quelqu’un investi de la mission suprême de veiller à l’épanouissement et d’assurer le bien-être de ses compatriotes. Vous devez être au-dessus de la mêlée et incarner les vertus de la tolérance et de la transcendance. Le Mahatma GANDHI ne disait-il pas que « C’est dans nos cœursque grouillent les véritables démons qu’il faut combattre ». Vous avez du mal à incarner, de la manière la plus judicieuse et la plus responsable, votre très lourd et difficile statut de « KILIFA ».

Monsieur le Président de la république, pour votre propre gouverne, sachez que Khalifa Sall n’a besoin ni de votre sympathie, ni de votre empathie encore moins de votre pitié. Le digne fils du pays qu’il est et le vrai croyant qu’il prétend ou souhaite être, s’en est toujours remis au Bon DIEU. Il considère son incarcération et son séjour à Rebeuss comme une épreuve salutaire de rédemption que lui impose Le Tout-Puissant, une mise à l’épreuve de sa foi qui se raffermit chaque jour davantage. Khalifa Sall sortira de prison quand Allah Le Tout-Puissant en aura décidé, Lui dont le Décret n’est susceptible d’aucun contestation, d’aucun recours. Vous semblez vous méprendre lourdement sur vos réels pouvoirs, des pouvoirs éphémères et d’une fragile fugacité. Concernant Kalifa Sall, gardez votre pouvoir de grâce pour vous, la seule Grace qui compte c’est Celle sublime d’Allah Le Tout-Puissant qui, un jour viendra, vous rappellera votre très modeste statut de simple mortel.

Monsieur le Président de la république, de grâce et je vous en conjure, faites l’effort de respecter les Sénégalais en étant plus respectueux de votre parole réputée versatile, volatile et d’une instabilité pathologique. Lors du Conseil des ministres du 06 mai courant vous aviez promis ou plutôt décidé de la tenue d’un conseil présidentiel sur la sécurité des personnes et des biens pour le mois d’aout. Cela faisait suite à l’émotion paroxystique, au profond émoi et aux fortes inquiétudes suscitées par une insécurité grandissante qui paraissait incontrôlable avec un pic de violences et d’agressions dont le point d’orgue a été l’assassinat de la demoiselle Binta CAMARA à Tambacounda. Votre décision, bien qu’appréciée à l’époque, avait fait l’objet de critiques par rapport à la date retenue. En effet, le mois d’aout paraissait aux yeux de beaucoup de vos compatriotes comme très éloigné par rapport au besoin pressant de réponses immédiates et de parades d’urgence. Que constate-t-on pour l’heure, une véritable désinvolture de la part de l’Etat ; point de conseil présidentiel sur la sécurité des personnes et des biens. Au contraire, nos gouvernants, à commencer par vous-même, n’avaient d’autres préoccupations que de s’offrir des vacances au frais du contribuable. Par un tel comportement, vous donnez la preuve manifeste que la sécurité des personnes et des biens ne constitue pas pour vous une préoccupation majeure. C’est désolant de votre part.

 Monsieur le Président de la république,je n’ai eu de cesse de le seriner, vous n’avez pas une vision claire en matière de sécurité intérieure ; votre politique dans ce domaine bien précis est faite de tâtonnements et d’approximations. Il n’y a que des politiques sécuritaires sectorielles dont la juxtaposition ne permet ni une cohérence d’ensemble ni une cohésion dans leurs déroulements. Votre passage au ministère de l’Intérieur ne vous aura servi à pas grand ’chose. Ce manquement à la parole donnée relativement à la tenue d’un conseil présidentiel sur la sécurité des personnes et des biens est d’une extrême gravité qui aurait dû susciter une très forte indignation des populations qui, malheureusement, font toujours montre d’une inquiétante et inexplicable apathie devant les graves forfaitures de nos autorités. Une promesse non tenue, un engagement non respecté qui contribuent à davantage mettre en cause la crédibilité de votre parole réputée volatile, versatile et instable.

Monsieur le Président de la république, à peine avez-vous défait vos lourdes valises dans une suite présidentielle ou royale à Biarritz qu’une horde de délinquants a semé la terreur dans la capitale en arrachant les sacs des femmes, en brisant les vitres des véhicules et en s’emparant de tous les objets à leur portée, instaurant ainsi la panique et la désarroi au sein des populations. C’était peut-être leur façon à eux de vous narguer et de vous rappeler vos devoirs d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Au même moment dans le domaine de la sécurité civile, c’est une série de noyades dans nos mers, de morts causées par les inondations et de décès par électrocution, avec en prime des effondrements de maisons à travers tout le territoire national. Excellence, au nom des exigences morales et des impératifs républicains que vous imposent vos éminentes fonctions et vos lourdes responsabilités publiques, prêtez davantage attention au sort de votre peuple, ce brave peuple qui vous aura tout donné pour que lui assuriez un minimum de vie décente.

Monsieur le Président de la république, votre magistère a été caractérisé et l’est jusqu’au moment j’écris ces lignes, par des promesses non tenues, des engagements non respectés, des reniements spectaculaires, des renoncements éhontés, des abjurations publiques et des mensonges d’Etat.

-le « yonu yokuté » est devenu le PSE conçu par des étrangers à coups de milliards ;

-de 25 ministres promis on se retrouve avec plus de 50 ;

-promesse de ne protéger personne, alors que des dizaines de délinquants économiques et financiers sont sous votre aile protectrice ;

-aveu d’avoir mis le coude sur plusieurs dossiers ;

-violation de l’engagement de ne jamais faire bénéficier à votre jeune frère d’une nomination par décret ;

-promesse oubliée de supprimer l’article 80 ;

-promotion et valorisation de la transhumance jadis abhorrée ;

-« la patrie avant le parti »devenu « la fratrie avant le parti et le parti avant la patrie » ;

-etc…

Tout récemment, d’après les informations parues dans la presse, vous seriez revenu sur vos engagements concernant le stade Assane Diouf. Décidément vous êtes en perpétuel conflit avec la parole donnée.

 Monsieur le Président de la république, revenant sur le cas de mon ami Khalifa SALL, je puis vous dire qu’il n’acceptera aucune condition humiliante, dégradante ou attentatoire à sa dignité pour sortir de prison ; aucun chantage ne le fera plier. Khalifa SALL est moralement, psychologiquement et physiquement prêt à purger l’intégralité de sa peine, il faut vous le tenir pour dit une bonne fois et définitivement. Avec tout le respect que je vous dois et pour autant que je puisse me le permettre, je vous conseille sérieusement de ne pas être imbu de votre personne ni d’en être infatué au point d’écarter toute éventualité de vous retrouver un jour à Rebeuss, « Kassodiomboul ken ».  Vous n’êtes ni d’une meilleure extraction sociale ni d’une meilleure naissance que Khalifa Sall qui s’y trouve présentement. Comment pouvez-vous être à l’aise et insensible devant la détresse humainement insupportable, la souffrance ineffable et incommensurable d’une vielle femme de plus de 90 ans ? Une vielle femme qui se trouve être la mère d’un homme qui a très largement contribué, par maints sacrifices, à votre élection à la tête du pays, ce que vous avez  reconnu en le remerciant chaleureusement et publiquement.

 Monsieur le Président de la république, l’opinion que j’ai de vous correspond parfaitement  au profil que Souleymane Jules DIOP a dressé de vous en ces termes « Macky Sall est un homme faible, incompétent, incapable, sanscaractère et sans épaisseur intellectuelle. Ses capacités ne l’autorisent pas à prétendre plus que la directiond’un GIE. Voter Macky c’est élire MarièmeFaye » ; tels sont les propos de Jules Diop qui, de manière incompréhensible, bénéficie de promotions régulières. Méfiez-vous des flatteurs, des courtisans et autres affidés qui vous font croire que vous seriez la projection orthogonale de Dieu sur terre ; ils vous mentent et vous conduisent à votre perte. Personnellement je vous trouve d’une très grande médiocrité dans la gestion des affaires publiques et vous considère comme un contre modèle dans votre propension à toujours faire fi des principes moraux, des règles éthiques et des valeurs telles que la vérité, l’équité, l’égalité et la justice. Concernant la justice, il me plait de reprendre ces mots d’Alassane Kitane « Lajustice est certes le bouclier principal contre l’aliénation politique et l’arbitraire mais elle est également le glaive sournois par lequel le prince corrompu exécute son peuple ». On n’est pas loin d’une telle situation à Ndoumbélane.

Monsieur le Président de la république, en réalité Khalifa SALL est un homme libre et serein parce qu’absolument convaincu de son innocence et parfaitement quitte avec sa conscience, c’est vous qui êtes dans la prison de votre mauvaise conscience malgré l’illusion d’une fausse liberté que vous procurent vos nombreuses et interminables pérégrinations à travers lemonde. Khalifa Ababacar SALL sortira de Rebeuss quand Allah Le Tout-Puissant, Maitre de l’univers et de nos fragiles destins d’êtres insignifiants et parfaitement ignorants, en Décidera.

Mes pensées vont aux compagnons d’infortune de Khalifa SALL, je veux nommer Mbaye TOURE et Yaya BODIAN. Qu’Allah leur toujours donner la force et la foi nécessaires pour résister à la méchanceté, à la haine et à l’hypocrisie des hommes.

Le pouvoir au peuple, les servitudes aux gouvernants.Dakar le 30 Aout 2019Boubacar SADIO,Commissaire divisionnaire de police de  Classe exceptionnelle à la retraite.

Accident sur la route de vers Thiadiaye : 5 morts, 30 blessés dont 22 dans un état grave

https://www.pressafrik.com Un accident de la circulation a eu lieu lundi matin vers Thiadiaye, une ville de située au sud-est de Dakar, faisant 5 morts, 30 blessés dont 22 dans un état grave, a rapporte la Rfm. A l’origine, une collision entre un bus en provenance de Dakar et une autre voiture.

Lundi dernier, six personnes ont trouvé la mort dans un accident ayant impliqué un camion et un véhicule de transport dit « sept places », à hauteur du village de Kaléane, sur la route d’Oussouye, dans la région de Ziguinchor. Au Sénégal, les accidents de la route font près de 600 morts par an.Salif SAKHANOKHO

DEUX DÉTENUS MORTS À REBEUSS : ME MALICK SALL REMET 2 MILLIONS À CHAQUE FAMILLE

http://www.emedia.sn Me Malick Sall, ministre de la Justice, a rendu visite, ce lundi, aux familles des deux détenus morts, dans la nuit du mardi 27 août 2019, à la chambre 11 de la prison de Rebeuss suite à une électrocution. Malick Sall accompagné par son secrétaire général, le directeur de l’administration pénitentiaire ainsi qu’une délégation de son cabinet, a présenté les condoléances de l’Etat du Sénégal.

Une enveloppe de 2 millions de FCFA a été remise à chaque famille de victime. En sus, le ministre de la Justice a déclaré que l’Etat ne ménagera aucun effort pour soutenir les familles des victimes qui sont dans la douleur. « Ce qui nous a impressionnés chez les familles c’est la dignité avec laquelle elles vivent cette douleur. Ce sont des familles dignes que nous avons rencontrées. Nous allons les soutenir », rassure-t-il. Interpellé sur l’état d’avancement de l’enquête qui a été ouverte, le ministre a indiqué qu’il ne veut pas s’y prononcer.

Auparavant, Moussa Ndiaye (Père de Cheikh Ndiaye) et Cheikh Mané (père de Babacar Mané) ont magnifié le déplacement du ministre avant de le remercier. Cependant, le père du défunt Cheikh Ndiaye a tenu à préciser que son fils n’était pas l’auteur des faits pour lesquels il a été envoyé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Rebeuss. « Mon fils maîtrisait le Coran et n’a jamais eu maille à partir avec la justice. Il n’est pas l’auteur des faits qui lui sont reprochés. Je remets tout entre les mains de Dieu. C’est Lui qui me l’avait donné et c’est Lui qui l’a repris », a expliqué le père du défunt.

CITÉ ALMADIES 2 : DIOP SY ACCUSÉ D’AVOIR HYPOTHÉQUÉ 8000 M2, LA COLÈRE DES HABITANTS

http://www.emedia.sn Les habitants de la cité Alamadie 2 de Rufisque et le promoteur immobilier, Diop Sy, sont à couteaux tirés. Un litige foncier est à l’origine de leur différend. Les premiers nommés accusent le second d’avoir « hypothéqué » leurs espaces verts. Deux terrains de 6000 et 2000 mètres carrés qui ont fait l’objet d’une saisine des banques de Diop Sy. « C’est la plus grande aberration. Nous avons découvert depuis quelques mois que ces espaces ont été accaparés par M. Diop Sy », a regretté, sur les ondes de Iradio, le porte-parole de ces habitants de la cité Almadies 2, Alassane Mbengue.

Actuellement, cette cité, située au niveau de la sortie 9 de Rufisque compte 2000 logements. Des prévisions révèlent que d’ici cinq (05) ans, 15 000 âmes vont se réveiller dans cette cité. D’où l’importance de préserver ces espaces verts pour les résidents de cette cité ceinturée par l’autoroute à péage, l’usine de Sédima et la centrale de Kounoune. « Nous avons besoin d’un environnement sain », clame Mbengue. Qui n’a pas manqué de solliciter l’intervention du chef de l’Etat qui est le garant de la constitution. « Le droit à un environnement sain est une disposition constitutionnelle », a-t-il rappelé.

LE CAPITAINE DÉSERTE LE NAVIRE EN PERDITION PAR MAME BIRAME WATHIE

http://www.walf-groupe.com Pendant qu’Ouzin Kata la catastrophe berce l’équipage, Malick Sall s’est saisi du gouvernail lâché par Macky et conduit le navire Sénégal tout doucement vers la catastrophe

L’Afrique est encore en train de se laisser infantiliser. Après un sommet du G7, en France, où certains de ses dirigeants ont été invités à venir voir comment est-ce qu’on prend une décision, c’est le Japon qui tient sa « Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique ». Sans blague ! Et, comme des chefs de cantons conviés à une assemblée sur l’administration de leur territoire, Macky Sall et ses homologues commandent leurs avions, qui ne manquent jamais de kérosène, direction le Pays du Soleil Levant, pour discuter du développement qu’ils avaient promis à leurs miséreux pays. Ce sont ces inutiles palabres, qui existent depuis bien avant la Conférence de Berlin, qui expliqueraient l’absence du chef de l’Etat qui ne tient plus le gouvernail du navire Sénégal en perdition. 

Quand le décompte des Khalifes généraux rappelés à Dieu en l’espace de quelques mois, a été fait, nombre des partisans du leader de l’APR ont étalé leur courroux, tirant à boulets rouges sur le journaliste qui a osé cette statistique mortuaire. Pour ces thuriféraires du chef, la corrélation entre Macky et un événement ne peut se faire que quand celui-ci est bienheureux. Le Sénégal remporterait la coupe d’Afrique des Nations, ils lui diraient merci ; mais la pluie qui n’arrive que quand Macky Sall quitte le pays, c’est une coïncidence inutile à souligner. C’est la gouvernance de la bien-pensance charlatane qui ne peut pourtant pas empêcher le constat que depuis que Macky Sall et ses ministres ont pris leurs vacances, les catastrophes se multiplient en plus du marasme qui s’est exacerbé.

Un mois d’aout particulièrement sanglant durant lequel les victimes se comptent par dizaines. Dès le premier du mois, un camion tombe du pont Emile Badiane, comme dans un film. Depuis, les accidents s’enchainent et les routes continuent d’ingurgiter le sang des innocents accidentés installant une véritable hantise du voyage. Plus de 30 morts et plus d’une soixantaine de blessés en un seul mois. Le tableau est lugubre. Tellement sombre qu’il n’est même plus question de Sall-junior et du pétrole qu’il a bu. Partout, les cris de détresse se mêlent aux maudissements déplorant ces si nombreux décès sur les routes, les plages et même à la prison de Rebeuss. Et comme pour davantage rendre la douleur un peu plus aigüe, la pluie qui était tant épiée arrive avec ses torrents de dégâts. Quelques gouttes d’eau sur la capitale suffisent à mettre à nu toutes les politiques que le gouvernement a indiqué avoir mises en place pour lutter contre les inondations. Les populations, abandonnées à leur propre sort, flottent dans les eaux de pluies bravant les saletés pour aller à la recherche du pain quotidien. C’est dans ce contexte que la SDE a annoncé qu’elle priverait, ce weekend, beaucoup de quartiers de Dakar d’eau. Pendant que les robinets leur refusent le liquide précieux ; les eaux des pluies envahissent leurs maisons, les privant de domicile cache-misère. Au même moment, la Senelec, ployant sous le poids de la dette, peine à leur assurer un approvisionnement correct en électricité. Ce sont des milliers de femmes qui s’essoufflent non pas à cause de leurs tâches habituelles de ménage mais dans une évacuation effrénée des eaux de leur maison. Vivre et vivoter n’ont plus grande différence au Sénégal. Aucune perspective viable ne profilant à l’horizon, les jeunes, désemparés, continuent de rallonger la file des candidats à l’émigration devant les ambassades.

Pendant ce temps, le gouvernement est aux abonnés absents, comme pour ne pas avoir à expliquer où sont passés les milliards jadis mobilisés pour prévenir les inondations. Ou à expliquer comment l’échangeur de l’émergence s’est retrouvé immergé. Comment les eaux ont réussi à couper en deux la route nationale numéro 2 qui a englouti des milliards ? Mais plus que celle de ses ministres, l’absence du président Sall, en ces temps troubles, est plus qu’énigmatique. Faisant de son invitation au sommet du G7 une convocation, Macky Sall a délégué les hommages que la Nation doit à Jacques Diouf et à Amath Dansokho, deux illustres fils du pays inhumés en son absence.  Tout comme il a manqué les funérailles de l’ancien président gambien Dawda Jawara. Pourtant, en France où était Macky Sall, en octobre 2018, quand les intempéries ont occasionné de nombreux dégâts dans le département de l’Aude, Emmanuel Macron s’est déplacé jusque dans les villages, à Trèbes et Villalier notamment. Avant lui, son Premier ministre, Édouard Philippe, s’était rendu au chevet des sinistrés qui ont pour la plupart été indemnisés.

Mais au Sénégal, les misères des populations préoccupent très peu les gouvernants. Pendant que Ouzin Kata la catastrophe berce l’équipage, Me Malick Sall s’est saisi du gouvernail lâché par Macky et conduit le navire Sénégal tout doucement vers la catastrophe.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 02/09/2019

 

Présumé suicide d’une détenue à Thiès
Le présumé suicide de Marie Joseph Ndione dite Marie Joe, âgée de 41 ans et mère d’un enfant de 16 ans, se passe encore de commentaires. Les faits se sont déroulés, vendredi dernier, dans l’enceinte du Tribunal de Grande Instance de Thiès. Une autopsie a été demandée pour déterminer les causes exactes du décès. Les faits ont eu lieu dans les toilettes au moment où la dame devait faire face au juge des flagrants délits. Selon des témoins, un fil électrique trouvé sur place conforte la thèse du suicide, en attendant bien sûr les résultats de l’autopsie. Dans la maison mortuaire au quartier Nguinth, en face du poste de police, la famille Ndione n’en revient toujours pas. A l’origine de ses démêlés judiciaires, nos sources racontent que c’est un de ses cousins qui a porté plainte contre elle. Car ce dernier ne pouvait plus supporter les messages déplaisants qu’ils recevaient à partir de différents numéros. A la suite de l’enquête, la police avait mis la main sur plusieurs téléphones portables qu’elle utilisait pour envoyer ces messages. C’est pour répondre à ce délit qu’elle devait faire ce jour-là face au juge. Elle a demandé et obtenu la permission d’aller aux toilettes où elle n’est plus revenue. Une enquête a été ouverte.

Attention à la santé de Adama Gaye

Le journaliste Adama Gaye, en prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat et offense au chef de l’Etat, vit dignement son incarcération. Mais Adama Gaye n’est pas en grande forme depuis quelques jours. Selon des sources proches de sa famille contactées par «L’As», son taux de glycémie est monté à un niveau inquiétant. Agé de plus de 60 ans, il devait être entendu sur le fond du dossier jeudi dernier, mais le Doyen des juges d’instruction (Dji) semble l’avoir oublié dans les geôles.

La Fédération Pds du Mali en phase avec Wade

Les Fédérations du Parti Démocratique Sénégalais (Pds) de la diaspora sont engagées dans la bataille entre les Wade et le camp de Oumar Sarr. Mais les libéraux de la diaspora ont pris fait et cause pour le secrétaire général national du Pds. C’est le cas des militants du Pds du Mali et des mouvements de soutien karimistes qui félicitent le pape du Sopi pour le renouvellement des instances du parti et la mise en avant de la jeunesse. Pour eux, cette jeunesse, garante de tout bon fonctionnement d’un parti, doit être privilégiée pour une meilleure contribution en ce qui concerne les orientations du pays. Ils considèrent que les changements opérés par leur leader confirment la vision avertie du secrétaire général national, qui a toujours œuvré pour la bonne marche de la démocratie à travers la jeunesse. Ainsi, les libéraux du Mali réitèrent leur soutien indéfectible aux Wade.

Fédération Pds de Côte d’Ivoire roulent pour les Wade

Restons au Parti Démocratique Sénégalais (Pds) où les déclarations fusent de partout depuis le clash entre les Wade et le camp de Oumar Sarr. Les militants, sympathisants et mouvements de soutien de la fédération du Pds de Côte d’Ivoire expriment à leur tour leur soutien à Me Abdoulaye Wade pour le rajeunissement des instances du parti. Ils estiment que cette jeunesse autrefois utilisée comme fer de lance des combats est de nouveau mise en vitrine afin d’améliorer sa participation dans le processus de prise de décision aux niveaux local, national et mondial. Ils expriment leur satisfaction et se disent prêts à porter Karim Wade à la magistrature suprême en 2024.

Grève de la faim de la jeunesse féminine de l’Apr de Pikine

Ça commence à être une habitude au sein de l’Alliance Pour la République (Apr). Les militants frustrés du parti de Macky Sall usent maintenant des méthodes rares en politique pour contraindre leur leader à satisfaire leurs doléances. En effet, après les dames, c’est au tour de la jeunesse féminine de l’Apr de Pikine d’entamer une grève de la faim depuis hier au siège départemental de leur parti. Ces militants de la formation marron beige, en chômage, réclament des emplois et des financements de leurs projets. Elles interpellent le Président Macky Sall.

Un camion malien tue un ASP à Kédougou

En service à Kédougou, un Agent de Sécurité de Proximité (ASP) a perdu la vie hier dans la ville éponyme lors d’un accident de circulation. Sadio Kanté qui était en service au commissariat urbain a été écrasé par un camion malien. A bord de sa moto, il se rendait au stade municipal de Kédougou pour les besoins de sécurité d’un match. Il a été renversé en cours de route par le camion. Le chauffeur a été appréhendé par la police et placé en garde-à-vue. Le véhicule est immobilisé par les forces de l’ordre.

Retour du Président Macky Sall

Les rideaux sont tombés sur la 7e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique à laquelle a pris part une forte délégation sénégalaise à sa tête le Président Macky Sall. Ainsi, le chef de l’Etat regagne aujourd’hui le Sénégal après un long séjour à l’étranger. Il a profité des vacances gouvernementales pour se rendre en France avant le démarrage du sommet du G7 à Biarritz auquel il a participé. Il a poursuivi son périple au Japon où il a participé à la 7e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique. Il faut rappeler, par ailleurs, que le Président Sall a conclu un accord avec le Japon pour réduire les accidents mortels dans le secteur de la pêche traditionnelle au Sénégal. Des partenaires techniques japonais installeront au Sénégal une usine de fabrication de pirogues en fibre de verre et l’État va racheter les anciennes pirogues artisanales.

Mimi Touré rend hommage à Marième Hane

Un vibrant hommage a été rendu samedi dernier à la défunte 4e vice-présidente du Conseil Economique, social et Environnemental (CESE) lors de la cérémonie de levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar. En présence de nombreuses autorités, la présidente de ladite institution, Aminata Touré a tenu à souligner l’engagement politique de la défunte responsable de l’Alliance Pour la République (Apr) aux côtés du Président Macky Sall. D’après Mimi Touré, sa sœur de parti, Marième Hane n’a jamais été prise à défaut d’engagement et elle a rempli sa mission sur terre en étant une personne engagée pour la cause des femmes. Elle en veut pour preuve, la déclaration Mme Hane lors de la dernière session lors du passage du ministre de la Femme, Ndèye Sali Diop Dieng. L’ancien ministre de l’Urbanisme, Diène Farba Sarr avait parlé au nom de la famille et Marième Badiane au nom de l’Apr. Plusieurs personnalités ont fait le déplacement à la cérémonie. On peut citer la ministre de la Femme Ndèye Sali Diop, le 3e vice-président de l’Assemblée nationale Abdou Mbow, les ministres Marème Badiane Mbaye Ndiaye, Abdou Latif Coulibaly, l’ancien ministre Serigne Mbacké Ndiaye, le président du CNG, Alioune Sarr et les conseillers du Cese. Marième Hane a été inhumée à Fatick.

Pessimisme de Mademba Sock pour le dialogue national

Le Secrétaire général de l’Unsas, Mademba Sock, reste pessimiste quant à l’aboutissement du dialogue national lancé par le Président Macky Sall. A l’en croire, les calculs politiques vont faire capoter ces pourparlers. Invité de l’émission «Grand Jury» de la Rfm, le syndicaliste parie que ces concertations pilotées par Famara Ibrahima Sagna que le dialogue sont quasiment impossible parce que les acteurs ont des agendas différents. Il estime que ce n’est pas demain la veille que les acteurs trouveront un consensus, car les acteurs ont des itinéraires différents. Il se désole aussi qu’on veuille réduire le dialogue national juste à son volet politique alors qu’il reste une demande citoyenne.

Abdoul Mbaye pessimiste sur une grâce de Khalifa Sall

Ce sera une grande surprise selon Abdoul Mbaye de voir le président de la République gracier l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall. Le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) est pessimiste quant à la libération de Khalifa Sall, malgré l’espoir nourri par certains proches de l’ancien édile de Dakar. Invité de l’émission «Jury de Dimanche» sur «Iradio», l’ancien Premier ministre déclare que jusqu’à preuve du contraire, le président Macky ne va pas gracier Khalifa Sall. Pour cause, les enjeux politiques et la nature du chef de l’Etat. Il est convaincu que le chef de l’Etat «n’est pas magnanime et est un homme méchant». En plus de cela, il y a les enjeux de la présidentielle de 2024, ce qui fait que la chasse aux éventuels candidats n’est pas arrêtée. A l’en croire, cette opération de liquidation d’éventuels candidats présidentiels s’explique par le souci de Macky Sall de «protéger ses arrières». Pour tous ces faits, Abdoul Mbaye pense que le chef de l’Etat ne prendra pas le risque de gracier Khalifa Sall.

Installation de l’académie des seniors de l’enseignement supérieur

Des enseignants et chercheurs retraités des universités du Sénégal se disent «prêts» à mettre leur expérience et leur savoir-faire à la disposition du pays, a déclaré samedi, le Pr Papa Ndiaye, à l’issue de l’Assemblée générale constitutive de l’Académie des seniors de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il a confié à «l’Aps», qu’ils sont 367 experts prêts à mettre leur expérience et leur savoir-faire à la disposition de notre pays. Selon l’universitaire à la retraite, l’organisation va regrouper les enseignants et les chercheurs des universités publiques du Sénégal qui ont servi plus de trente ans. Pr Ndiaye renseigne que le programme d’activités consistera chaque six mois, de réfléchir sur un thème qui intéresse notre pays, organiser des conférences et donner notre point de vue sur les axes de développement et sur notre société. Quant au Pr Bouba Diop, enseignant à la retraite également, il a annoncé la mise en place d’un bureau qui sera chargé de piloter les activités.

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