Edition Soir de la Rp du Lundi 22 Juillet 2019

Hommage au President Mamadou Dia

 

18 juillet 1910-18 juillet 2019 le Président Mamadou Dia aurait fêté ses 109 ans la semaine des funérailles du Président Ousmane Tanor Dieng. Quelle relecture de la politique éducative  du Président Mamadou Dia face au défi mondial de l’Education en Afrique ?par Docteur Daouda NDIAYE, juriste, docteur en Sciences de l’Education

 

https://rp221.com/2019/07/22/entretien-sur-le-president-mamadou-dia-avec-docteur-daouda-ndiaye-juriste-docteur-en-sciences-de-leducation/

Ibrahima Ndoye relance le débat : «je souhaite que Macky Sall soit présidentiable en 2024»

https://www.leral.net Le débat s’était un peu estompé, il a été remis au goût du jour par Ibrahima Ndoye. Invité de l’émission Face2face de la TFM, le conseiller spécial du chef de l’Etat a de nouveau évoqué un éventuel troisième mandat du Président Macky Sall.

« Je souhaite que Macky Sall soit présidentiable en 2024. Je prie Dieu pour qu’il réunisse toutes les conditions. C’est ma conviction personnelle. Mais la décision revient au Conseil constitutionnel », a-t-il, en effet, déclaré dans des propos relayés par Vox Populi.

Avant cela, il a fustigé l’inertie de certains responsables de l’Apr, qui, a-t-il dit, attendent tout de Macky Sall.

« En 2024, si Macky Sall n’est pas candidat, on aura la surprise de notre vie, parce qu’on a rien préparé. C’est moi qui le dis. C’est le vide », a-t-il encore tonné

CONFUSION TOTALE CHEZ LES  PROTAGONISTES

http://www.enqueteplus.com Le branle-bas continue dans le secteur des assurances. Les acteurs se battent entre eux pour tirer le maximum de profits des retombées du secteur pétrolier et gazier, dans le cadre du Contenu local.

Le branle-bas continue dans le secteur des assurances. Les acteurs se battent entre eux pour tirer le maximum de profits des retombées du secteur pétrolier et gazier, dans le cadre du Contenu local. Alors qu’on n’a pas fini d’épiloguer sur le différend Amsa-Pool pétrolier, les courtiers et assureurs conseils montent au créneau pour avoir leur part du gâteau.

Des enjeux énormes. Des acteurs éparpillés. Des intérêts qui divergent. Dans le secteur du pétrole et du gaz, la guerre de positionnement a déjà commencé au sein des entreprises sénégalaises comme chez les multinationales. Pour le moment, c’est le secteur des assurances qui se montre le plus dans cette bataille épique pour le contrôle du contenu local. Selon certaines sources, Amsa tient toujours tête au pool qui a été mis en place pour la prise en charge des risques pétroliers et gaziers. Du côté des membres du pool, les assemblées se multiplient. Hier encore, une réunion a été tenue et il en sera de même, le 16 courant.

A en croire nos interlocuteurs, la plupart des responsables des grandes compagnies ont été présents à la rencontre, sauf les patrons d’Amsa qui se sont faits représenter. Ainsi, la structure, dont les mérites sont vantés, depuis fin 2018, a toujours du mal à prendre son envol. Le litige remonte à la fin de l’année dernière. Pendant que la plupart des compagnies se mettaient d’accord pour constituer le pool, Amsa se montrait moins enchantée par l’initiative. Jusqu’à hier, elle tarde à apposer sa signature. Longtemps accusée de sabotage, la compagnie a récemment publié un communiqué dans lequel elle dégageait en touche les récriminations faites à son encontre. Amsa portait en même temps ses griefs à la connaissance du public. Elle avait demandé, en son temps, aux membres du pool, un certain nombre de prérequis : l’estimation du chiffre d’affaires potentiel ainsi que des flux futurs, l’établissement d’un business plan, l’étude d’impact sur les fonds propres des compagnies d’assurance, entre autres. En outre, renchérissait la compagnie d’assurance : “Les membres du pool doivent être constitués exclusivement par les compagnies agréées pour les branches 1 à 18 de l’article 328 du Code de la Cima, à l’exception des compagnies spécialisées dans les branches 2 (maladie), 14 (crédit) et 15 (caution).’’ D’après toujours Amsa, les sociétés spécialisées dans les branches 20 à 23 (assurance vie) n’ont pas vocation à couvrir des risques pétroliers. Enfin, Amsa assurance disait soumettre sa participation au pool à la modification des statuts et la révision des modalités de gestion. Et d’affirmer : “Dans la forme, la création d’un pool n’est possible que si l’ensemble des acteurs sont d’accord.

Pour l’instant, le pool n’existe pas. Le tapage médiatique et l’instrumentalisation de l’opinion ne sont que des esquives aux débats sains dans une profession qui n’a pas besoin de bruit’’, écrivait-on. Mais, à en croire nos sources, tous ces aspects ont fait l’objet de discussions sérieuses entre les protagonistes. Et une solution est en voie d’être finalisée. A ceux qui estiment qu’Amsa a eu à signer un contrat de connivence avec des opérateurs, ce membre du pool montre son étonnement et en demande des preuves. En tout état de cause, après plusieurs mois, ce litige reste toujours latent, malgré les promesses de sa résolution.

Le problème des courtiers et assureurs

Et comme pour ne rien arranger, l’expert pétrolier Ibrahima Bachir Dramé, accroché à l’occasion des concertations sur le Contenu local, souligne un autre branle-bas, toujours dans le secteur complexe des assurances. Il relève, en effet, qu’à côté de la guerre Amsa-Pool pétrolier, il y a le problème des courtiers et assureurs conseils qui n’ont pas été pris en compte par la loi sur le Contenu local. Le spécialiste explique : “Vous avez dû constater que, dans le secteur des assurances, des problèmes ont commencé à se poser. En fait, la loi prévoit l’assurance proprement dit, mais oublie des sous-secteurs comme les intermédiaires (courtiers d’assurance) et les assureurs conseils. Ces catégories, juridiquement, n’ont pas été prises en compte. Tout ça risque de compliquer la tâche et soulève déjà des appréhensions chez les acteurs.’’ De l’avis de M. Dramé, les gens devraient comprendre qu’ils sont dans l’urgence. Car les multinationales, constate-t-il, “ont déjà commencé à se déployer dans les zones de production et d’exploration’’. Par ailleurs, informe le consultant international, l’urgence, pour tout le secteur privé local, serait de se mettre à niveau des exigences du secteur. “L’urgence, souligne-t-il, est la capacitation et la formation. En vérité, le Contenu local est une loi qui dit qu’à défaut d’une expertise nationale, d’un bien ou service national, les opérateurs peuvent faire appel à l’expertise, aux biens ou services étrangers. J’espère qu’ils auront l’intelligence de taire leurs querelles et d’essayer de se mettre ensemble’’. Pour lui, c’est tout l’enjeu du Contenu local qui devrait permettre au Sénégal de tirer pleinement forme des ressources pétrolières et gazières Mor AMAR

Production brute d’électricité : Senelec enregistre une chute au mois d’Avril

https://www.lejecos.com La production brute d’électricité de la Société nationale d’électricité (Senelec) a enregistré une chute de 2,1% en avril 2019 par rapport au mois précédent indique la dernière publication

« Repères Statistiques –Avril 2019 » , de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd).

Selon cette agence du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, cette baisse est liée à la diminution de la production propre de la société (-4,3%) atténuée par une hausse de ses achats (+0,2%).Adou FAYE

Signature d’accord de services aériens entre le Sénégal et l’Arabie Saoudite : Le vol direct Dakar-Djeddah redevient disponible

https://www.dakaractu.com Le Ministre du Tourisme et des Transports Aériens, Monsieur Alioune Sarr, était en mission à Djeddah, ce 22 juillet 2019, afin de représenter son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République à la cérémonie de signature des accords de services aériens entre le Sénégal et le Royaume d’Arabie Saoudite.
Dans cette délégation présente dans la capitale économique saoudienne, on peut compter la présence de Monsieur Ibrahima Kane le directeur général d’Air Sénégal SA et aussi du dircteur général de l’Anacim, Maguèye Marame Ndao.
Cet accord de partenariat a été signé dans la journée de ce lundi 22 juillet à Djeddah par le président de l’autorité générale de l’Aviation Civile, Monsieur Abdulhadi Bin Ahmed Al-Mansouri et du ministre des transports aériens, Monsieur Alioune Sarr.
Cet accord permettra le rétablissement de la desserte entre le Sénégal et l’Arabie Saoudite et ainsi, va améliorer la connectivité aérienne entre cette région du monde qu’est le Moyen Orient et l’Afrique.
En effet, la desserte directe entre les deux pays a été rompue depuis 2008. La cérémonie de signature d’aujourd’hui est l’aboutissement d’une série de négociations entamées depuis 2012.
Ce nouvel accord est également un levier majeur pour le développement des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.
Aussitôt après la signature de cet accord de partenariat de services aériens entre le Sénégal et l’Arabie Saoudite, le directeur général de Saudi Arabian AirLines, Saleh bin Nasser Al-Jasser a reçu la visite du ministre des transports aériens du Sénégal Monsieur Alioune Sarr à l’occasion d’une séance de travail au sein du Siège de la compagnie saoudienne.
Le directeur de Saudi Arabian Airlines se dit très content de cet accord de partenariat signé entre les deux pays, chose qu’ils ont souhaitée depuis longtemps », a-t-il laissé entendre…
Le directeur général de Saudi Arabian AirLines ne veut pas en rester là d’autant plus qu’il a invité le directeur Général d’Air Sénégal SA, Monsieur Ibrahima Kane à faire un autre voyage afin de scruter d’autres opportunités pour consolider encore plus les liens entre les deux pays.
Le représentant du Chef de l’État, non moins ministre des transports aériens du Sénégal, Monsieur Alioune Sarr se dit : « Très heureux de voir Air Sénégal SA et Saudian AirLines engager cette relation de coopération »
Cet accord de partenariat de service aériens signé entre le Sénégal et le Royaume saoudien va beaucoup bénéficier aux deux États.  Ces accords signés vont aussi faciliter la tarification aux plus de 12.800 pèlerins sénégalais qui vont effectuer le Hajj chaque année.

Un partenariat renforcé entre l’Union européenne et le Sénégal en faveur de l’action climatique :Signature d’une Convention de Financement pour un projet de Gestion intégrée des Zones côtières

La zone côtière au Sénégal représente un capital environnemental, économique, social et culturel essentiel pour le développement du pays. La majorité de la population du pays se concentre sur ses 700 kilomètres de façade maritime, de la Casamance à l’embouchure du fleuve Sénégal.

Les zones côtières font face à de graves menaces, qui sont aggravées par le changement climatique, notamment à travers l’élévation du niveau de la mer, l’acidification des océans et la généralisation des épisodes climatiques extrêmes (sécheresses et inondations).

L’Union européenne et le Sénégal ont donc mis en place un programme qui permettra d’accompagner le Ministère de l’Environnement et du Développement durable dans la mise en œuvre de plans de gestion intégrée dans plusieurs régions côtières, en tenant compte de façon prioritaire des enjeux environnementaux et climatiques.

Par ailleurs, un appel à proposition sera lancé en fin d’année pour mener des actions issues des communautés de base, de la société civile et du secteur privé visant à améliorer les conditions de vie des populations par la mise en place d’activités respectueuses de l’environnement, durables et augmentant leur résilience face aux effets néfastes du changement climatique.

Plus de 5,3 millions d’euros (soit près de 3,5 milliards de Francs CFA) ont été mobilisés pour œuvrer à la mise en place d’une gestion intégrée des zones côtières à l’échelle nationale.Cette contribution, qui s’inscrit dans le cadre de l’Alliance Mondiale contre le Changement Climatique (AMCC+), est matérialisée aujourd’hui par la signature de la convention de financement, en présence du Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération M. Amadou Hott, ainsi que des Directeurs Généraux de la Commission européenne à l’Environnement et à la Coopération internationale et au Développement, MM. Daniel Calleja et Stefano Manservisi.

Cette cérémonie intervient dans le cadre de la Conférence régionale de haut niveau pour l’économie circulaire, les industries vertes et les emplois en Afrique de l’Ouest, qui se tient les 22 et 23 juillet 2019 au CICAD de Diamniadio.

Mme Irène Mingasson, Ambassadrice et Cheffe de la Délégation de l’Union européenne au Sénégal a déclaré à l’occasion de cet évènement: « L’action climatique est au cœur du partenariat entre l’Union européenne et le Sénégal, qui est un allié de poids sur la scène internationale dans le cadre des grandes conférences environnementales. Je me réjouis vivement du lancement de ce projet, qui est particulièrement inspirant et innovant puisqu’il combine un important appui institutionnel pour le renforcement des capacités des acteurs publics, et des activités menées sur le terrain au bénéfice des populations. Il s’agira notamment d’actions de reforestation, de restauration des mangroves ou d’activités génératrices de revenus comme l’écotourisme. La création d’emplois pour les jeunes sera également au centre de ce projet. »

Pour en savoir plus :Alliance Mondiale contre le Changement Climatique (AMCC+) : http://www.gcca.eu/fr/propos-de-lamcc

24 heures pour parler de développement. Êtes-vous prêts ?

Un « éconothon » de 24 heures pour partager les connaissances et les priorités du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale organise les 24 et 25 juillet prochains un éconothon. Un quoi ? Un marathon de l’économie du développement si vous préférez, soit la diffusion en direct et en ligne pendant 24 heures de discussions d’experts aux quatre coins du monde.

L’idée peut paraître folle, mais elle est en réalité on ne peut plus sensée.

Dans un monde confronté à des défis immenses, le Groupe de la Banque mondiale est l’une des principales sources de financement, mais aussi de connaissance pour les pays en développement. Quoi donc de plus naturel que de vouloir partager cette expertise avec le plus grand nombre, s’adresser à un public mondial et susciter le débat autour d’enjeux importants : comment stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et aider du mieux possible les populations des pays en développement ? C’est tout l’intérêt de cet événement exceptionnel : tâcher de répondre à des questions cruciales en faisant le tour du monde et deux fois le tour du cadran. Chaque département régional de la Banque se penchera sur les priorités de sa région, en mettant en valeur l’expertise et l’expérience locales

Tout au long de ces 24 heures, nous solliciterons vos réactions. Faites-nous part de vos questions et de votre avis sur nos activités. Et pour commencer, découvrez comment suivre l’événement en ligne…

Tout au long de ces 24 heures, nous solliciterons vos réactions. Faites-nous part de vos questions et de votre avis sur nos activités. Pour suivre l’événement en ligne :

Rendez-vous sur Banque mondiale Live (a) pour assister virtuellement et en direct aux discussions, envoyer vos questions avant l’événement et participer à la conversation.

Suivez les discussions sur Twitter avec le hashtag #Econothon.

C’est le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, qui donnera le coup d’envoi de la manifestation le 24 juillet à midi, en s’attaquant au sujet de la dette et en se penchant sur la manière dont l’institution soutient la croissance dans les pays en développement. Kristalina Georgieva, directrice générale de la Banque mondiale, animera une discussion sur l’économie de la résilience climatique, et l’économiste en chef Pinelopi Goldberg (a) traitera de la problématique des modèles de développement. Une cinquantaine d’économistes de la Banque vont se succéder en ligne pour aborder une grande variété de thématiques, des obstacles qui empêchent les femmes de s’insérer sur le marché du travail à l’ampleur de la dette mondiale, en passant par la rentabilité à long terme des investissements dans le capital humain.

Toutes ces interventions auront lieu en direct, avec, pour un certain nombre d’entre elles, une interprétation simultanée en arabe, français et espagnol. Le programme intégral des discussions sera bientôt disponible ici. Vingt-quatre heures de direct autour du globe : le défi logistique est de taille ! Pour le relever, nous réquisitionnons des volontaires parmi nos collaborateurs dans le monde entier et mobilisons des intervenants dans l’ensemble de nos départements. C’est une initiative absolument sans précédent : souhaitez-nous bonne chance ! Jasmin Buttar

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Suppression D’agences Physiques : Entre La Proximité Et Le Profit, Les Banques Ont Choisi  

http://www.walf-groupe.com Les banques sénégalaises sont en train de procéder, petit à petit, à la fermeture de nombreuses agences au détriment de leur clientèle. Elles chercheraient sans doute à passer au digital en catimini sans dévoiler leur stratégie sur la sécurité et la préservation de leurs emplois.

Le modèle bancaire classique à rude épreuve. Leurs positions de rentier et de monopole menacées par la révolution digitale. Ainsi, les activités financières jusque-là réservées aux institutions traditionnelles ont passé le cap de la digitalisation. Cela, avec l’arrivée des structures spécialisées dans le numérique qui développent des solutions bancaires sur mobile, comme PayPal ou encore Orange MoneyTigo CashEmoneyWari, etc. Des solutions dopées par la démocratisation du smartphone. Et ces dernières sont en train de concurrencer les établissements financiers traditionnels qui perdent des parts de marché.  Une situation qui n’est pas sans conséquences sur le modèle bancaire sénégalais. Parce que, certains groupes ont déjà commencé à supprimer des agences de leur réseau dans différents quartiers de Dakar, notamment. Comme pour dire qu’elles ont décidé de ne pas rater le train de la digitalisation. En effet, les banques sont en train de revoir leurs process internes et de recourir aux possibilités de l’utilisation des datas pour le marketing client et la gestion des risques. Mais aussi, de réduire considérablement leurs charges. Cependant, cette fermeture d’agences n’est pas sans conséquence sur les emplois alors que le taux de bancarisation reste encore faible dans le pays, 15 % en 2015.

Au Sénégal, deux groupes sont très avancés dans le processus. Un tour dans la capitale, permet de constater le phénomène. Seulement, de nombreux clients ne comprennent pas. Parce que, n’ayant pas été informés de la décision de fermeture, même si les banques ont souvent envoyé des Sms pour aviser les clients ayant domiciliés leur compte dans ces agences. C’est le cas d’Ibrahima Guèye, client d’une banque de la place, il dit n’être pas informé à temps de la fermeture de son agence. «Je n’ai pas été informé de la décision. Je ne savais pas. Ce n’est pas normal qu’on ferme une agence sans informer les usagers», se plaint-il. Non sans dénoncer le mutisme des autorités bancaires sur cette nouvelle tendance qui n’est pas sans conséquence sur les clients.

En réalité, les banques veulent faire face aux structures qui se spécialisent dans les technologies financières. Ainsi, pour survivre, elles ne veulent plus se contenter des simples services via sms ou encore la simple consultation du solde via le site internet de l’institution bancaire. Les banques souhaitent répondre aux attentes d’une certaine catégorie de clientèle. Celle qui exige des solutions permettant de réduire les contraintes de temps et de gérer leur compte en toute simplicité et sécurité. Mais de nombreux clients craignent pour leur argent. «Il y a trop de risques avec la banque numérique. Nous ne savons pas si les banques ont pris des mesures idoines pour mieux garder notre argent. Sur certaines plateformes numériques, nous avons noté des cas de vol. Donc, il faut que les banques donnent des garanties et des assurances», plaide l’usager Moussa Sèye. Lequel dit ignorer ce que ce changement lui réserve. Car, relève-t-il, le monde n’est plus sûr et le numérique l’est encore moins. «Chaque jour, nous assistons à des cyberattaques dans les pays développés. Donc, dans nos pays, c’est un gros risque pour les clients qui confient leur argent aux banques», a-t-il ajouté.

Par contre, d’autres s’inquiètent de l’avenir des employés de banque. Parce que, cette transition digitale rime avec des pertes d’emplois en masse dans le secteur. Même s’ils ne sont pas nombreux à se prononcer sur la question, des agents craignent pour leurs postes là où d’autres espèrent un plan pour les salariés qui devront être remerciés par les banques. «Avec le Mobile banking, nous assistons à une révolution des métiers de la banque à l’ère du digital. Donc, c’est tout à fait normal qu’on assiste à des pertes d’emplois dans le secteur. Cependant, l’Etat doit veiller à ce que les banques prennent des mesures pour éviter un drame social», insiste de son côté, un agent dans une banque de la place sous l’anonymat. A l’en croire, il fallait prévoir cette révolution avec l’arrivée du numérique. «C’est une évolution logique du service bancaire. Il faut maintenant un mécanisme d’accompagnement des travailleurs. Trouver d’autres créneaux pour qu’ils ne perdent pas leurs emplois», a-t-il plaidé.

Du côté des banques, c’est le silence radio. Aucun responsable ne veut expliquer les mesures prises pour accompagner les agents qui risquent de perdre leur boulot, mais aussi pour sécuriser le bien de la clientèle.Adama COULIBALY

Accès Au Réseau Téléphonique Et À L’internet : Le Monde Rural Toujours Pas Connecté

http://www.walf-groupe.com L’accès au réseau de téléphonie mobile et à l’internet constitue toujours un luxe pour certaines populations du monde rural. C’est le constat fait, avant-hier, par Ndèye Tické Ndiaye Diop, ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications. C’était en marge de l’atelier de préparation de la Revue annuelle conjointe (Rac).

Malgré de réels efforts consentis par l’Etat du Sénégal pour un développement du secteur numérique notamment avec l’accès au réseau téléphonie et à l’internet pour tous les usagers et pour tous les usages, de nombreux défis restent encore à relever. En effet, selon Ndèye Tické Ndiaye Diop, ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications, dans certains villages les plus reculés, les populations rencontrent des difficultés pour appeler au téléphone à cause d’un problème de réseau. «Cela nous conduit à parler de fracture numérique. Beaucoup de pas ont été franchis dans ce domaine, mais il y a, aujourd’hui, des choses à compléter. Nous discutons avec les opérateurs téléphoniques et l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) pour que, d’ici 2025, l’accès soit universel.

C’est un défi à relever», reconnait Ndèye Tické Ndiaye. C’était vendredi dernier en marge d’un atelier de préparation de la Revue annuelle conjointe (Rac).

Pour le porte-parole du gouvernement, la fracture numérique doit être réduite pour que l’accès soit effectif. Et le gouvernement travaille dans ce sens pour que, d’ici 2025, les problèmes d’accès au numérique soient réglés. Parce que la population rurale en a besoin pour tous les défis qui se dressent devant elle. Selon la ministre, il y a la chaîne de valeur au niveau de la production agricole, surtout au niveau de la commercialisation sur E-agriculture, E-commerce etc. Et cela ne peut pas se faire si l’accès n’est pas effectif.

Il y a aussi un autre problème lié à l’accès à l’internet pour l’administration, les services du secteur privé et le Sénégalais lambda. Et sur ce, estime-t-elle, il  y a un processus à suivre. Elle affirme en outre que l’aménagement des maisons numériques dans tous les 45 départements doit aussi être accéléré. Cela permettra d’avoir des guichets uniques qui permettront à l’Etat de faire la cartographie de chaque localité avec les différentes procédures qui vont soulager les populations. Au lieu de s’adresser à plusieurs services, les populations, indique-t-elle, auront un lieu où elles pourront avoir toutes les informations pour éviter de perdre beaucoup de temps et, par la même occasion, gagner de l’argent. C’est tout le sens de la tenue de cet atelier qui a pour but d’échanger sur les données sectorielles du département en charge du numérique pour l’année 2018. Cette rencontre entre aussi dans le cadre du suivi et de la reddition des comptes sur la mise en œuvre des politiques. La revue sectorielle constitue également un moment de partage entre l’administration, les professionnels, partenaires techniques et financiers sur la situation et les perspectives du secteur.

Pour la remplaçante d’Abdoulaye Bibi Baldé, l’année 2018 a été aussi marquée dans le secteur postal par la poursuite du processus de restructuration de La Poste et l’élaboration du projet régissant le secteur dans le cadre de l’actualisation du cadre juridique postal.Samba BARRY

La cour suprême épingle l’ARMP

http://www.dakarmatin.com La Cour suprême désavoue l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Selon Libération, la société Delgas assainissement avait saisi la cour suprême après le rejet de l’ARMP de son recours portant sur le marché relatif aux travaux d’entretien et d’exploitation des réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales à Dakar et dans les régions lancé par l’Office national de l’assainissement du Sénégal.

Selon le journal, le 1er juillet 2019, la Cour suprême a tout simplement suspendu l’exécution de la décision numéro 079/19/ARMP du 8 mai 2019

SAINT-LOUIS : TRENTE ÉTUDIANTS EN FORMATION SUR LES ÉNERGIES RENOUVELABLES

Saint-Louis, 22 juil (APS) – Trente étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis bénéficieront de formations sur les énergies renouvelables et l’entrepreneuriat dans le cadre de la 5e édition de l’Ecole internationale d’été de l’UGB, a assuré lundi son recteur, le professeur Ousmane Thiaré.

Intervenant à l’ouverture officielle de la cinquième Ecole internationale d’été de l’UGB dédiée aux énergies renouvelables, il a souligné son importance pour les bénéficiaires en termes de mise en œuvre de projets.

Le recteur a ainsi salué l’encadrement et l’expertise que les étudiants pourraient bénéficier dans le cadre de la préparation à la vie active s’agissant notamment de l’auto-emploi par la création d’entreprises par exemple.

Il a insisté sur l’importance des initiatives de ce genre sur le continent en lien au fait que l’Afrique avait un potentiel hydroélectrique de l’ordre de 25.000 mégawatts, une énergie éolienne favorisée par des vitesses de vent importantes le long des côtes ou dans les zones désertiques.

’’L’ensoleillement moyen en Afrique de l’Ouest représente un potentiel d’environ 5 à 6 kWh/m2/jour’’, a fait valoir M. Thiaré.

’’L’urgence est aujourd’hui de lever des contraintes d’ordre institutionnel et réglementaire, économiques et financières, mais aussi socioculturelles qui pèsent sur l’usage correct des énergies renouvelables’’, a-t-il indiqué.

Selon lui, l’éradication de ces obstacles devrait passer par le développement de formation et de recherches de qualité sur la maîtrise de l’énergie, en particulier des énergies renouvelables.

’’C’est tout le sens du Master interuniversitaire en ER, mis en place avec d’autres institutions du Sénégal’’, a-t-il fait valoir.

Des représentants de l’Ecole supérieur polytechnique de Dakar (ESP) et de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement du Burkina Faso ainsi d’autres issus de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO), de l’Université Savoie Mont Blanc (USMB-France) et de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR-Canada), prennent part à cette Ecole internationale d’Etat de l’UGB.

Les travaux abrités par le Centre de recherches et de documentation du Sénégal (CRDS) se poursuivront jusqu’au 30 juillet, ont rappelé les organisateurs.BD/AKS/OID

Publication De Copies Corrigées Du BFEM Sur Le Net : Le SAEMSS Et Le CUSEMS Indignés

http://www.walf-groupe.com Joint par téléphone, Abdoulaye Ndoye, secrétaire général du Cadre unitaire du syndicat des enseignants du Sénégal (Cusems), déclare être au courant de cette situation. Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, il était en train de faire remonter l’information, pour des besoins de recoupement.  En tout état de cause, cette situation qui risque de perturber l’organisation de  de cet examen qui, jusque-là, se déroule sans encombre. Ces «actes «d’irresponsabilité», comme l’appellent certains syndicats d’enseignants,  pourraient également  chambouler tout et porter préjudice au déroulement des épreuves, au second tour. Tout est parti du post d’Ibra Ndiaye, inspecteur de l’éducation à Fatick, retrouvé sur la page officielle de Saemss, intitulé :  «Correcteurs qui publient leur photo sur Facebook avec copies». L’auteur, dans son texte, pointe du doigt ce qu’il appelle une «faute très grave car l’agrandissement de l’image permet aisément d’avoir accès au contenu de la copie et d’identifier l’écriture».Salif KA

Visite de Sadio Mané à l’UCAD : Les étudiants forcent les barrières et assiègent la loge officielle à coups de pierres

https://www.dakaractu.com Au moment où ces lignes sont écrites, il règne une ambiance chaotique au niveau de l’Université cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), précisément au niveau du siège du COUD où les étudiants étaient venus en masse accueillir leur idole, Sadio Mané. Malheureusement ce qui devait être une fête et un moment de communion, s’est transformé en en bousculade et jets de pierres.

Pour cause, une longue attente qui a fini par provoquer chez les pensionnaires de l’UCAD,  une certaine impatience et une nervosité palpable. Devenue intenable, la foule grandissante a forcé les quelques barrières qui les séparaient de la tribune officielle installée pour l’occasion. La sécurité du COUD, impuissante, ne fera que constater les dégâts devant la furie des fanatiques incontrôlables.

S’en suivront des scènes indignes de la jeunesse estudiantine sénégalaise, qui, ne faisant pas la part des choses entre la presse et autres personnalités présentes, ont littéralement assiégé les lieux.

Conséquences, une série de bousculades et de jets de pierres en direction des journalistes et autres, laissés à eux-mêmes dans ce piège infernal. Fort heureusement, seuls quelques blessés ont été notés, pour l’instant.
Après une longue attente à l’intérieur du siège du COUD, l’international sénégalais, a fini par se frayer une voie dans la foule, aidé par la sécurité. Il fera une brève apparition pour saluer les nombreux étudiants encore présent avant de repartir. Nous y reviendrons…

Les travailleurs de l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy) réclament l’audit de la gestion

https://www.dakaractu.com Coordinateur du Cadre unitaire des travailleurs de l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy) qui regroupe en son sein 5 syndicats, Mamadou Moustapha Seck a peint la structure qui l’emploie sous les traits d’un établissement sanitaire en difficulté. Le syndicaliste qui réagissait à l’issue d’une Assemblée générale des travailleurs de l’ex-Cto, a déclaré que ‘’Hoggy est dans une situation dramatique. Il est dans une situation de crise à cause de certains services dits ‘’vaches laitières’’, laboratoires, radiographie, maternité, pharmacie qui fonctionne à 30% de leur capacité et c’est au risque des populations. Nous pensons que le directeur a d’autres urgences. Alors que Hoggy manque même de réactifs’’, a dit M. Seck.

Celui-ci a également listé, les manquements reprochés au directeur général de Hoggy. Ses collègues et lui pestent contre le Dg qui, selon eux, s’emploie plus à changer les carrelages, gérer des marchés au lieu de mettre lesdits services vitaux dans des conditions adéquates. Des conditions qui, disent-ils, sont nécessaires pour prendre en charge les malades. C’est d’ailleurs fort de tout cela qu’ils ont invité les autorités à prendre leurs responsabilités. ‘’La responsabilité des autorités étatiques est engagée si la situation de Hoggy empirait. Nous réclamons l’audit de la gestion pour le fonctionnement de l’hôpital’’. Mieux, poursuit-il, le personnel est engagé à mener la bataille syndicale sans concession ni négociations’’, avertit-il.

Il est à signaler que le chargé de communication de Hoggy, Tom Gueye, contacté pour recueillir la réplique du Dg de Hoggy a fait savoir que la direction générale n’entendait pas réagir.

Don De Sang : Les ASP Perfusent Les Hôpitaux

http://www.walf-groupe.com Une cinquantaine de poches des banques de sang des hôpitaux sénégalais sont comblés. C’est l’œuvre de l’Amicale des Asp de Dakar qui a organisé avec le soutien de sa Direction générale, une journée de collecte de sang, ce samedi, au siège de l’Agence en partenariat avec l’Hôpital Principal

«Ces Asp pensent vraiment aux malades. Ils sont en train de participer au bon fonctionnement des hôpitaux» se réjouit le laborantin-Major Babacar Touré, chargé de la collecte. Il informe qu’il procède régulièrement à la collecte pour non seulement l’Hôpital Principal, mais aussi celui des enfants de Diamniadio et d’autres cliniques qui en ont besoin.

Le Directeur général  de l’Asp Biram Faye s’est notamment réjoui de cette initiative en appelant les agents (Asp) à multiplier de telles œuvres. «Il s’agit d’un acte hautement symbolique et empreint d’une volonté citoyenne. Donner de son sang est une marque de patriotisme» soutient M. Faye

Ce geste appuyé par le Directeur général et l’ensemble de ses collaborateurs est à perpétuer selon le chef de l’équipe médicale qui invite les Asp à maintenir une date symbolique pour une collecte du de sang.

Selon le responsable de l’équipe médicale déployée à cet effet, «cette collecte retourne aux populations». En effet, cette opération constitue une visite systématique pour les donneurs, a-t-il précisé. Le président de l’Amicale des Asp du département de Dakar, Abdoulaye Diaoula se réjouit de ce bel acte de citoyenneté dont ses collègues font montre en répondant à la sollicitation des hôpitaux.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME : CHEIKH TIDIANE GADIO PRÔNE L’ÉLARGISSEMENT DU G5 SAHEL

Dakar, 22 juil (APS) – L’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, a suggéré, lundi à Dakar, l’élargissement du G5 Sahel à l’Algérie, au Cameroun, au Maroc, au Nigéria et au Sénégal pour devenir G5 Sahel+5 en vue de mieux mutualiser les forces de cette coalition contre le terrorisme.

« L’idée du G5 Sahel est bonne en elle-même (…) mais rien ne nous empêcherait de garder un groupe élargi qui s’appellerait G5 Sahel + 5 (Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad+ Algérie, Maroc, Cameroun, Nigéria et Sénégal », a-t-il indiqué.

  1. Gadio prenait part aux travaux d’une conférence annuelle organisée par Initiative prospective agricole et rurale (IPAR) en collaboration avec le réseau Southern Voice Network for Peacebuilding (Les voix du Sud pour la consolidation de la paix).

D’une durée de deux jours, la rencontre porte sur le thème : « Paix et sécurité dans le Sahel ».

Plusieurs experts dont Alioune Tine, ancien responsable d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre prennent part à cette conférence.

Le G5 Sahel (G5S) est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité créé lors d’un sommet du 15 au 17 février 2014.

Il est composé de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad.

« Dans cette lutte contre le terrorisme au Sahel, on ne peut pas se passer de l’expérience et l’expertise des pays comme l’Algérie, le Maroc et le Sénégal mais aussi des pays qui ont des moyens comme le Nigéria et le Cameroun », a-t-il soutenu.

Il a rappelé que le Sénégal, le nord du Nigéria et du Cameroun font partie du Sahel alors que l’Algérie et le Maroc ont eux aussi des frontières avec le Sahara.

« Si les pays du G5 Sahel sont regroupés avec l’Algérie, le Maroc, le Nigéria, le Cameroun et le Sénégal, la question du financement ne peut plus se poser. Les troupes d’élite de ces pays mises ensemble pourraient apporter une solution », a estimé l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères.SG/MD/BK

ECOLE NATIONALE DES SOUS-OFFICIERS D’ACTIVE DE KAOLACK :99 sous-officiers intègrent les rangs des armées sénégalaises

http://www.enqueteplus.com Au total, 112 militaires (10 femmes) issus de plusieurs autres nationalités africaines dont 99 Sénégalais ont reçu, avant-hier, leurs galons de sergent. Ces éléments de la 37e promotion feu sergent-chef Ibrahima Badji de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa) de Kaolack rejoignent le corps des sous-officiers.

A l’entrée de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Kaolack, nous faisons face à l’infirmerie. Juste à gauche, se trouve une route bien goudronnée. Celle-ci mène à la cour qui abrite les cérémonials militaires.

Sur place, il y a, d’un côté, le commandement, le ministre des Forces armées en première ligne et, dans les rangs, les nouveaux sous-officiers. Après deux années de formation physique, militaire et morale, c’est le temps de la consécration pour les 112 éléments parmi lesquels 99 Sénégalais. Ils ont reçu leurs galons de sergent et sont désormais aptes à commander des troupes au combat. Ils rejoignent ainsi le corps des sous-officiers des armées sénégalaises.

Baptisée promotion ‘’feu sergent-chef Ibrahima Badji’’, la 37e promo de l’Ensoa, issue du concours professionnel, à l’honneur avant-hier, a été invitée à s’inspirer de son parrain, décédé le 1er janvier 1993 au cours d’une mission au Liberia (Senreglib). Ce défunt sergent-chef, décrit comme un homme ‘’valeureux’’, est né le 2 février 1960, à Bignona. Il est issu de la 8e promotion de l’Ensoa.

‘’Il y a des principes moraux et les valeurs qui devront constituer les meilleurs viatiques pour ces jeunes sous-officiers, au moment où ils s’apprêtent à accéder à une nouvelle station de leur carrière. Elles ont pour noms : discipline, rigueur et compétence. Inspirez-vous en permanence de l’exemple de votre parrain qui s’est illustré, grâce à sa valeur intrinsèque de leader charismatique, sa rigueur professionnelle, son bel esprit de discipline et son courage à toute épreuve. (…) Grâce à ces qualités, le sergent-chef Badji a donné à sa patrie le maximum qu’un citoyen puisse donner : sa vie’’, recommande le ministre des Forces armées Me Sidiki Kaba.

Pour remplir pleinement les missions qui leur seront confiées plus tard, le successeur d’Augustin

Tine invite les 99 nouveaux sous-officiers sénégalais et les 13 venus des pays frères (Togo, Cameroun, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire…) à ne pas tourner le dos à l’apprentissage. Mais surtout de rester ‘’vivaces de corps et d’esprit’’ tout au long de la nouvelle carrière qui se dessine sous leurs yeux.

‘’Instruisez-vous et instruisez vos hommes’’

Aussi, Me Sidiki Kaba leur conseille de se ‘’remettre en question très souvent’’, afin de pouvoir s’adapter très vite ‘’aux évolutions constantes’’ de leur environnement.

Pour sa part, le lieutenant-colonel commandant l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Kaolack interpelle déjà les jeunes sous-officiers sur les défis qui les attendent sur le terrain.

Selon Nicodème Ndione, avec cette formation reçue, il va y avoir forcément de nouvelles réalités complexes dans la vie quotidienne. ‘’Les défis qui vous attendent sont des plus complexes et vous serez appelés à évoluer dans un contexte géostratégique de plus en plus imprévisible et instable. Instruisez-vous en permanence pour rester compétents. Instruisez vos hommes et ayez le souci de leur bien-être. C’est dans cet état d’esprit qu’ils seront fiers et contribueront loyalement au succès de la mission’’, poursuit le Comensoa, rappelant aux nouveaux sous-officiers de garder à l’esprit la discipline qui, d’après lui, demeure la force principale des armées.

Après 48 ans d’existence, l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Kaolack a formé 1 984 sous-officiers sénégalais. Pendant deux ans, ceux qui s’apprêtent à intégrer le corps des sous-officiers ont eu à réveiller les populations de Koutal par leur ‘’hymne de l’Ensoa’’. Au moment de rejoindre le cercle des sous-officiers, le lieutenant-colonel commandant de l’école leur demande de se souvenir toujours et en tout lieu de ce chant couplé à la devise : ‘’Qui ose gagne.’’  GAUSTIN DIATTA

Lutte contre l’immigration illégale : l’Espagne décaisse 30 millions d’euros d’aide pour le Maroc

http://www.lactuacho.com Le gouvernement espagnol a approuvé, en Conseil des ministres, vendredi dernier, une aide financière de 30 millions d’euros au Maroc. Celle-ci vise à renforcer la lutte contre l’immigration clandestine.

D’après le quotidien espagnol El País, la nouvelle aide permettra aux autorités marocaines de couvrir les dépenses engagées dans le cadre de leur collaboration avec l’Espagne et l’ensemble de l’Union européenne, dans le contrôle des frontières et la lutte contre l’immigration clandestine sur les côtes espagnoles.

Elle permettra, entre autres, au Maroc, d’entretenir son matériel de patrouille sur terre et en mer, d’assurer les frais de carburant, les régimes et la compensation opérationnelle du personnel.

Cette nouvelle annonce intervient alors que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) indique, qu’en 2018, la route maritime entre l’Espagne et le nord de l’Afrique a été la plus fréquentée, avec environ 56 000 arrivées. 769 migrants seraient morts dans cette partie de la Méditerranée, l’année dernière.

Néanmoins, selon des chiffres du gouvernement espagnol, l’immigration clandestine entre le Maroc et l’Espagne a chuté de près de 27%, au cours du premier trimestre de l’année 2019, par rapport à l’année dernière, grâce à un meilleur contrôle des frontières.

Notons que cette nouvelle aide s’ajoutera à une enveloppe financière de 140 millions d’euros, accordée par l’Union européenne (UE) au Royaume chérifien, toujours dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine.Source Ecofin

Plus de 600 morts sur les routes du Sénégal

http://www.seneweb.com Chaque année, plus de 600 décès sont enregistrés sur les routes sénégalaises. Les plus touchés sont âgés entre 14 et 45 ans. Il faut rappeler que l’Etat du Sénégal s’était fixé un objectif,  celui de réduire les accidents  de la circulation de 35%.  Mais jusque là, le but n’est pas atteint. Toutefois, de fortes recommandations sont données  à l’issue d’un atelier national de concertations sur la sécurité routière au Sénégal, tenu ce lundi.

Oumar Youm, ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement analyse la situation.

« Toutes choses qui devront encore nous engager à être  beaucoup plus vigilents, beaucoup plus présents, dans la sensibilisation, de la formation, mais aussi dans les actions de répression. Ce qui devrait nous conduire à très certainement revoir la législation et la réglementation sur la sécurité routière. Renforcer le rôle de la police et de la gendarmerie en termes de présence. »

Dès lors, le facteur humain est désigné comme responsable de la plupart des accidents routiers. D’ailleurs, une étude montre que plus de 90% des conducteurs n’ont pas fait d’auto-école. Et aussi beaucoup d’entre eux sont analphabètes.

« Les forces de défense et de sécurité qui sont préposées au contrôle routier ont leur rôle dans ce qui se passe parce qu’elles mettent la pression et demandent beaucoup d’argent », a soutenu Alassane Ndoye du Syndicat des travailleurs des transports routiers du Sénégal.

A cela s’ajoute l’absence de textes qui réglementent le temps de travail de certains conducteurs interurbains. D’où l’absence de repos, de sommeil qui sont un facteur identifié comme source du mal, révèle la Rfm.

Accidents de circulation: Les chauffeurs demandent à être impliqués dans le combat

https://www.leral.netUne évaluation de la fréquence et de la gravité des accidents au Sénégal a été faite. Il a été constaté que près de 600 personnes meurent chaque année dans des accidents de la circulation et des dégâts matériels importants s’enregistrent annuellement dans différentes localités du pays.

La guerre a été déclarée aux accidents de circulation qui ôtent la vie de nombreux Sénégalais sur les routes. Cette situation inquiétante a fait l’objet d’échanges entre différents acteurs du secteur du transport. « Le parc automobile est très vétuste et, il doit être revu. Certains véhicules ont déjà roulé plus de 30 ans. Et, seuls 56% des véhicules immatriculés à Dakar, passent au Centre pour des visites techniques », a soutenu le Directeur des transports routiers, Cheikh Oumar Guèye sur les ondes de Sud FM.

Les acteurs ont promis d’élaborer une feuille de route pour la sécurité routière afin de combattre de manière drastique, les accidents de circulation. « On va essayer de voir comment faire pour atteindre les objectifs, à partir du plan d’action allant 2021 à 2029. Sur chaque deux ans, on va se réunir pour faire le suivi et réajuster », a promis le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Me Oumar Youm.

Mais, les chauffeurs qui sont les plus cités dans ces accidents, demandent à être impliqués dans les échanges pour une prise en compte de leurs préoccupations. «  Les autorités en charge de cette question doivent descendre dans les gares routières pour s’entretenir avec les chauffeurs. Cela permettra de mieux combattre les accidents de la circulation. S’il y avait une approche inclusive, cela aiderait à réduire les accidents », a invité le responsable de la gare routière de Rufisque, Fallou Samb.

Affaire Mamadou Woury Diallo : Le juge Teliko casse le décret de Macky

http://www.seneweb.com Seneweb en sait un peu plus sur le dénouement de l’affaire Mamadou Woury Diallo, détenu bénéficiaire d’une grâce présidentielle. En effet, d’après des informations, c’est le président de la Cour d’appel de Thiès, Souleymane Teliko, par ailleurs président de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) qui a confirmé, ce lundi matin, le jugement du tribunal de grande instance de Diourbel du mardi 4 décembre 2018, tout en écartant la grâce présidentielle qui a été accordée le 3 avril dernier au sieur Diallo.

Nos informateurs, qui ont souligné le «courage» du président de l’Ums, ont révélé que celui-ci a pris plus de 10 minutes pour lire tout l’arrêt, même s’il n’en était pas obligé. Et selon des spécialistes, généralement, le juge ne lit que la partie réservée aux motifs pour donner sa sentence.

Lors de l’audience du 24 juin dernier, l’avocat général, qui avait trouvé la grâce «conforme», avait invité la cour d’appel à «infirmer partiellement» la décision des premiers juges et à ramener la peine de 7 à 4 ans pour être plus «juste» et à dispenser Amadou Diallo de l’exécution de la peine.

Mais, rendant son verdict, le juge d’appel a estimé que le décret de grâce n’est pas fait dans les normes. En plus clair, il n’a pas tenu compte de la grâce qu’il considère ‘’illégale’’.

Ce décret présidentiel garde-t-il toujours sa force exécutoire ? Un juriste, spécialiste du droit pénal, répond par la négative. «Cette grâce n’a plus d’effet. La grâce présidentielle ne peut pas prendre en compte les jugements ultérieurs. Cela montre qu’elle a été précipitée, car il n’y avait pas encore de décision définitive», tranche notre interlocuteur.

Bara Sylla et Mamadou Woury Diallo, poursuivis dans l’affaire dite de Touba Belel, sont condamnés pour les chefs d’accusation de contrebande, vente de faux médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien.

Faux médicaments de Touba Bélel : Le verdict de Diourbel confirmé en plus d’une amende de 50 millions francs Cfa de dommages et intérêts pour la partie civile

https://www.dakaractu.com 7 ans d’emprisonnement contre Mamadou Oury Diallo et 5 ans contre Bara Sylla. En effet, c’est le verdict que le Tribunal de Grande instance de Diourbel avait retenu lors du procès sur l’affaire du procès en appel des faux médicaments de Touba Bélél. C’est le même verdict que le Tribunal de grande instance de Thiès a retenu. Aussi, un mandat d’arrêt international contre le guinéen  Mamadou Oury Diallo a été lancé. Toutefois, les 400 millions francs Cfa de dommages et intérêts qui étaient demandés par l’ordre des pharmaciens et le syndicat des pharmaciens ont été ramenés à 50 millions francs Cfa.

L’avocat de la partie civile, maître Abdoulaye Babou, estime qu’ils ont gagné une bataille mais pas la guerre.  » L’affaire comme nous nous l’avions souhaité, a été retenue aujourd’hui par la cour d’appel. » Quant à la grâce présidentielle dont Mamadou Oury Diallo avait bénéficié, l’avocat de l’ordre des pharmaciens dira :  » Mamadou Oury Diallo avait bénéficié d’un décret de grâce. Aujourd’hui, le décret de grâce est bien dans le dossier.

Le président Téliko a appelé le dossier et nous avons soulevé des exceptions d’illégalité. Exception d’illégalité parce que Mamadou Oury Diallo n’était même pas recevable à la grâce. Car pour pouvoir obtenir la grâce, il y a des conditions de droit à remplir. »

Maître Abdoulaye Babou qui aurait fait l’objet de menaces de mort dans ce dossier, compte aller jusqu’au bout. « Nous avons gagné une guerre mais pas la bataille », a-t-il laissé entendre.

Me Khassimou Touré : «On a sacrifié un Sénégalais pour des intérêts bassement occultes»

http://www.seneweb.com Bara Sylla est condamné à 7 ans de prison par le tribunal de la cour d’appel de Thiès dans l’affaire des faux médicaments de Touba Bélél. Son avocat, Me Khassimou Touré  n’est pas satisfait de la décision. Parce que selon lui, un « Sénégalais bon teint a été sacrifié pour des intérêts occultes ».

«Une réaction d’insatisfaction, parce que la décision qui a été rendue, est une décision malheureuse. Dans laquelle un Sénégalais bon teint a été condamné. Alors qu’un étranger qui aurait joué un rôle actif dans la commission et dans la réalisation de l’infraction a été exfiltré de la procédure. Nous ne comprenons pas le sens de ces décisions», clame t-il sur Iradio.

Ainsi, la robe noire ne compte pas baisser les bras. « Il nous reste des voix de recours. Et après réflexion, nous allons essayer de les emprunter. C’est par exemple la voie de la cassation». Parce que selon lui, un sénégalais «bon teint a été sacrifié». Avant d’indiquer : « Je ne peux pas comprendre que dans une procédure, un compatriote national se fasse sacrifier pour des d’intérêts occultes ».

Par conséquent, les dommages et intérêts alloués aux pharmaciens ont été revus par le président de la cour d’appel. Me Khassimou Touré anoute: «Même si par extraordinaire les dommages et intérêts qui étaient de l’ordre de 400 millions FCFA qui ont été alloués aux pharmaciens ont été ramenés de juste proportion, c’est-à-dire à 50 millions FCFA, ce n’est pas ça qui m’intéresse. Ce qui m’intéresse, c’est une bonne administration de la justice. Ce qui m’intéressait, c’était une bonne distribution de la chose de la justice.  Mais dans cette affaire, il n’y a ni une bonne administration de la justice, ni une bonne distribution de la justice. Parce qu’on a sacrifié un Sénégalais pour des intérêts bassement occultes».

Frapp France dégage qualifie l’arrestation de Guy Marius Sagna de « banditisme d’Etat »

https://www.pressafrik.com Les responsables du Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP FRANCE DEGAGE) ont qualifié lundi l’arrestation de leur coordonnateur Guy Marius Sagna de « banditisme d’Etat » et demande sa libération lors d’une conférence de presse.

« Le procureur est le maitre d’œuvre de ce banditisme d’Etat, les forces de sécurité et la justice sont les bras armés. Cette situation n’est pas de nature à rassurer les citoyens puisque aujourd’hui c’est Guy Marius Sagna et demain tout le monde peut être concerné. C’est injuste », a dit Daouda Guèye, un des responsables.

Trois jours après son interpellation Guy Marius Sagna a été placé sous mandat de dépôt pour « fausse alerte au terrorisme ». Une détention provisoire qui fait suite à la publication d’un communiqué de presse de la plateforme daté du 15 juillet et intitulé « la France prépare un attentat terroriste au Sénégal », relatif à la présence militaire française que le collectif estime liée à l’augmentation des actes de  terrorisme.Salif SAKHANOKHO

“Fausse alerte au terrorisme” : Babacar Diop et Cie exigent la libération de Guy Marius Sagna

https://actusen.sn Les forces démocratiques du Sénégal (Fds) expriment leur mécontentement suite à la détention de l’Activiste Guy Marius Sagna. Le responsable du mouvement Frapp/France Dégage a été placé sous mandat de dépôt, vendredi dernier. Il est poursuivi pour le délit de «fausse alerte au terrorisme».

Les camarades de Babacar Diop exigent sa libération immédiate et inconditionnelle. Ils jugent son incarcération «scandaleuse et injustifiée» d’autant plus que, selon eux, Guy Marius Sagna n’est pas la personne morale de Frapp/France Dégage, le mouvement signataire de la déclaration incriminée. Mieux, il n’était même pas au présidium lors du point de presse où la déclaration en question a été rendue publique.

«L’arrestation et la détention de Guy Marius Sagna au mépris de la justice et du bon sens sont la preuve que le harcèlement ainsi que les tentatives d’intimidation sont les seules réponses que Macky Sall et son régime comptent apporter aux interrogations légitimes des Sénégalais au sujet du scandale sur le pétrole et le gaz dans lequel la famille présidentielle est trempée jusqu’aux os», martèle-t-ils dans un communiqué.

Ainsi, pour la manifestation de la vérité sur ce grave scandale (présumé : ndlr), FDS demande la traduction de Macky Sall devant la Haute Cour de Justice pour haute trahison. «FDS appelle toutes les forces vives de la Nation à la mobilisation pour qu’un terme soit mis, sans délai, à la prise d’otage de Guis Marius Sagna», ajoute le document.

Sénégal, une société moralement perturbée…? Par Elimane H. KANE

En évitant de confondre une foule de badauds et le peuple, nous essayons de comprendre ce qui se passe en ce moment au Sénégal, avec la célébration de l’équipe nationale de football qui nous revient du Caire avec beaucoup de mérite certes, mais sans la coupe. Pourtant, en même temps, d’autres représentations nationales nous valent des satisfactions décisives, restées silencieuses comme c’est le cas avec tous ces trophées que nous ont ramenés nos différents champions en scrabble, basketball, beach soccer, arts martiaux,… Un comportement simplement déroutant. Ce qui suscite notre questionnement.

Même si l’équipe nationale de football a fait de belles performances jusqu’en finale, ce qui ne nous est pas arrivé depuis 17 ans, elle n’a pas pu remporter la coupe et relever le grand défi de faire entrer le Sénégal dans le palmarès des champions d’Afrique des nations de football.

Alors qu’est-ce qui explique cette euphorie et cet accueil triomphal ? Est-il donc possible de triompher sans vaincre? Y a-t-il un autre type de victoire à lire dans cette liesse populaire qui a accpagné le retour des “Lions” dans la tanière nationale? Victoire des faux espoirs ou effet placebo d’un sédatif moral? J’aurais préféré une attitude plus humble, qui permettrait de nous questionner sur nos défis comportementaux. Sur nos limites dans la finition de nos œuvres. Pourquoi peinons-nous souvent à tenir jusqu’au bout de l’effort et de créer les conditions de la réussite accomplie ? Que nous manque-t-il pour que nos moyens et énergies investis puissent donner des résultats optimaux. Au lieu d’une telle introspection, nous avons préféré mettre les feux des projecteurs sur une sorte de victoire usurpée.

Essayons de comprendre cette incongruité de notre comportement par rapport au résultat que certainement, un schème freudien nous permettra de mieux expliquer. Est-ce ce une volonté d’assouvir un désir profond pour la coupe qui a su mobiliser tout un peuple, comme un seul homme, pour supporter l’équipe nationale jusqu’à l’assaut final? A défaut de trouver la grâce de dame coupe, objet d’un désir ardent entretenu depuis longtemps, le peuple supporter décide de décharger sa libido par une masturbation subliminale, en faisant semblant d’accueillir des présumés champions qui n’en sont pas.

Ce comportement n’est pas normal. Il relève d’une perturbation émotionnelle symptomatique d’une folie sociale ambiante. Les Sénégalais ont soif d’exutoire fictionnel pour noyer leurs misères et leur désespoir; dans une euphorie passagère et accéder au nirvana que nulle autre perspective objective ne permet d’entrevoir dans les temps qui courent.

C’est donc un “peuple” perdu, en quête de célébration, qui s’est laissé aller au rythme des signaux médiatiques pour exulter. L’ambiance est belle et entraînante, mais le réveil dominical nous ramènera à notre dure réalité, quand on se rendra compte qu’en fait, dame coupe n’a pas été au rendez-vous pour assouvir notre désir. Nous nous rendrons compte du génocide que nous avons perpétré sur notre espérance d’un Sénégal nouveau, un Sénégal qui gagne.

Quand lundi, une minorité reprendra le chemin du travail précaire et des tracasseries liées à nos problèmes de mobilité, de gestion de notre cadre de vie, à l’incapacité de milliers de patients à faire face à leurs frais médicaux malgré les multiples programmes sociaux dédiés..,quand des milliers de ménages se réveilleront sans dispose d’un minimum de 1000 FCFA pour la dépense quotidienne pour nourrir une famille nombreuse, quand ces milliers de jeunes qui ont fait le trajet de l’ aéroport LSS au palais présidentiel, se rendront compte qu’ils n’ont toujours pas de travail et que près des 2/3 de leurs frères et sœurs viennent d’échouer au bac, ils réaliseront le Sénégal réel dans le quel nous vivons.

Pendant ce temps, nos Lions internationaux sur qui tous ces jeunes qui s’accrochent à un espoir trahi projettent leur désir de réussite, regagneront leurs clubs, enrichis de leurs primes de performance. Ils laisseront derrière eux un semblant de championnat national, avec des clubs pompeusement appelés professionnels, fonctionnant avec un style de management d’un pur amateurisme. L’équipe nationale de football est juste une vitrine diplomatique qui cache toute la misère du football national. Cette photo n’est qu’un échantillon de l’image du pays.

Un Sénégal où l’essentiel des ressources est mobilisé pour les dépenses de fonctionnement captées par des privilégiés, pour laisser la grande masse dans l’émoi de la survivance. Un Sénégal où on continue à donner nos maigres deniers publics aux sépultures des plus nantis, alors qu’on jette en prison de vaillants citoyens qui se dressent pour défendre la souveraineté des peuples et les intérêts de la nation. Ce qui nous arrive n’est pas normal. C’est une vraie folie collective ! Il est temps que le peuple se consulte pour guérir de sa grande maladie.

Réconcilier le Sénégal des profondeurs et le Sénégal des surfaces Par Sada Diallo Juriste, Président du Mouvement Sicap Debout

Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal  un Ministère est totalement dédié aux  inégalités sociales et aux disparités territoriales avec la création du nouveau Ministère du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale afin de répondre à une préoccupation majeure de l’Etat qui mesure ainsi à sa juste valeur l’urgence d’améliorer de manière durable les conditions de vie des populations.

Le Ministre du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale se conformant  à la mode fast-track de l’action gouvernementale vient de boucler une tournée dans les quatorze régions du Sénégal pour  faire un état des lieux des inégalités sociales et des disparités territoriales.

Les  Comités régionaux de développement (CRD) qui ont été tenus dans toutes les régions du Sénégal  ont permis certainement de constater les disparités territoriales et sociales dans les régions et entre les régions. Il ressort de cette tournée qui a été suivie avec beaucoup d’intérêt l’ampleur des disparités et l’urgence de réparer les injustices sociales et territoriales qui depuis notre indépendance  peinent encore à se réduire.
En constatant à travers ces tournées des retards énormes entre les régions en matière de postes de santé, de désenclavement, de routes, de pistes rurales, d’ouvrages hydrauliques, d’électrifications rurales, de réseaux téléphoniques, d’écoles, etc.  , on comprend l’opportunité de la création du Ministère du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale.

En effet, cette tournée nationale a démontré que  réunir des structures avec des responsabilités qui se croisent et se complètent comme le PUDC, le PUMA, le PROMOVILLES, la CMU et la DGPSN dans un seul ministère de tutelle  permet, de concentrer et de mutualiser les actions de l’Etat en matière de politique sociale, et d’apporter une réponse intégrée et améliorer l’efficacité des actions menées pour satisfaire les besoins des populations.

En disposant ainsi à travers cette tournée d’une cartographie réelle de l’équité territoriale permettant de définir des zones d’intervention prioritaires des programmes (ZIPP) qui bénéficieront d’une discrimination positive comme les régions de Sédhiou, Kolda, Kaffrine et de Matam qui ont encore un  manque énorme à combler en matière de services sociaux de base et d’infrastructures dans tous les secteurs.

Sur le plan de l’équité sociale cette tournée a permis aussi d’avoir une vue d’ensemble sur l’impact sur les populations des programmes sociaux comme le Programme de bourses de sécurité familiale (PNBSF) et le Programme de la Couverture maladie universelle (CMU) afin de voir les corrections et les améliorations nécessaires à apporter dans chaque région.

Les défis à relever par le Ministère du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale  sont donc énormes et les enjeux d’une importance capitale pour le Sénégal.
Cependant il faudra définir un socle minimum d’infrastructures et de services sociaux de base que devra compter chaque village, chaque commune, chaque département, chaque région afin de veiller respect du principe de l’équité. Il serait aussi pertinent de faire jouer à ce Ministère le rôle d’un Tribunal de l’équité pour permettre aux territoires de faire des réclamations en saisissant par exemple une institution de suivi de l’équité comme un Observatoire qui aura en charge le traitement des « plaintes » des territoires qui se sentiront lésés par une injustice sociale ou territoriale .

Nous saluons le travail du nouveau ministre du Développement communautaire de l’équité sociale et territoriale pour cette parfaite orchestration de tous les acteurs et de tous les programmes de son ministère  donnant ainsi plus d’efficacité et d’efficience aux politiques sociales de l’Etat et favorisant ainsi un « ast-track social».

Après avoir écouté les voix des terroirs et des territoires, il reste maintenant à porter ces voix sorties des profondeurs du Sénégal qui sont restées trop longtemps étouffées à cause d’une absence manifeste d’équité.

Bonne continuation et plein de succès à ce nouveau Ministère  pour cette noble et exaltante mission qui va réconcilier le Sénégal des profondeurs et le Sénégal des surfaces.Vivement l’équité !\

SADIO MANE A L’UCAD : Le campus social noir de monde !

http://www.seneweb.comLes étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar attendent impatiemment Sadio Mané qui a prévu de leur rendre une visite ce lundi. A quelques minutes de de la venue de la Star, le Campus social est déjà noir de monde.Les images…

Youssou Ndour annule son concert à cause de…

http://actunet.net/ Le concert de Youssou Ndour, à la place des nations, prévu ce lundi en l’honneur des lions, est annulé. Ceci, suite à la sortie de certains militants du Parti socialiste qui protestent contre l’organisation d’un tel événement ce lundi, date de la cérémonie du 8ème jour du décès de leur défunt secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng.

Ibrahima Ndoye dézingue Mahmoud Saleh et accuse : «la plupart des gens qui entourent le Président, sont des comploteurs »

https://www.leral.net Le conseiller spécial du président de la République n’a pas digéré la dernière sortie du Directeur de cabinet politique du chef de l’Etat, Mahmoud Saleh, qui a déclaré récemment, dans une interview accordée à « L’Observateur », que l’affaire Aliou Sall a été mal gérée.

« Quel a été son rôle dans ça ? C’est lui le directeur de Cabinet politique du président. S’il l’a dit, c’est une fuite de responsabilité de sa part. Le président de la République a mis des gens à ses côtés. Mais ils n’ont pas son temps. La plupart des gens qui entourent le Président, sont des comploteurs. Ils passent leur temps à comploter auprès du président contre des gens qui travaillent », a dit Ibrahima Ndoye, dans l’émission Face2face de la TFM, reprise par Vox Populi.

Médina : Grogne des commerçants du marché Tilène contre le maire Bamba Fall

https://www.dakaractu.com Les commerçants du Marché Tilène ont crié leur ras le bol ce lundi. C’est à travers une pétition « Propreté et désencombrement » qu’ils dénoncent l’état dans lequel se trouve leur lieu de travail. ‘’Le véhicule qui doit ramasser les ordures ne se pointe que vers 10 heures. Et le marché devrait être nettoyé tous les 6 mois ne l’est guère. » Le pire, selon Alpha Amadou Thiam, porte-parole des commerçants dudit marché.

Il en a profité pour fustiger le comportement des fumeurs qui fréquentent la terrasse du marché de Tilène et qui posent régulièrement des actes répréhensibles. Ce qui constitue un danger pour lesdits lieux.

Après avoir initié un point de presse pour se faire entendre, et faire signer une pétition dont copie sera remise au gouverneur, au préfet et au maire de la commune de Médina, en l’occurrence Bamba Fall. Les commerçants annoncent qu’ils ne comptent pas laisser perdurer une telle situation d’insalubrité. Un plan d’action a été élaboré, renseigne M. Thiam, qui signale que ses collègues et lui n’excluent pas de prendre les mesures adéquates qui s’imposent pour obtenir gain de cause.

Nos démarches pour recueillir le point de vue du maire Bamba Fall sur les faits qui lui sont reprochés n’ont pas  abouti…

Vers la fin d’un long compagnonnage entre Me Wade et Oumar Sarr

https://www.pressafrik.comEntre Me Abdoulaye Wade et son numéro 2 Oumar Sarr, le torchon brule. Et ces derniers événements montrent la fin d’un compagnonnage entre des deux hommes. Depuis sa participation controversée au Dialogue national, Oumar Sarr est de plus en plus isolé dans la gestion des affaires du Parti démocratique sénégalais (Pds).

Lors du lancement le 28 mai dernier par le président Macky Sall au Palais, le Dialogue politique, Oumar Sarr y avait pris part, alors que le Secrétaire général du PDS, Me Wade avait appelé au boycott. Toutefois, Sarr précisait qu’il participait à son propre nom et non au nom du PDS.

Le quotidien « Les Echos » indique que  M. Sarr ne signe plus les communiqués du Pds. Pire, il est exclu des délégations constituées par Wade, notamment lors des cérémonies religieuses ou de présentation de condoléances.

Vendredi, Me Wade a instruit son parti de se rendre auprès de la famille de Ousmane Tanor Dieng, décédé le 15 juillet en France pour présenter des condoléances. Une forte délégation avec sa tête Doudou Wade s’est rendue chez la famille du défunt président du Haut Conseil des Collectivités territoriales (Hcct) à Dakar.

Conduite par Assane Ba, désigné par le frère Secrétaire Général National, par le Président Doudou Wade, ainsi que par le Maire de Rufisque, Daouda Niang, la forte délégation était constituée de toutes les composantes du parti dont l’honorable Woré Sarr, Présidente des femmes, d’honorables députés, des anciens du parti et des cadres entre autres. Mais, Oumar Sarr n’y était pas.Salif SAKHANOKHO

Défaite des Lions, Limousine, Petrotim… : Ce qu’en pense Hélène Tine

http://www.rewmi.com Ancien député à l’Assemblée nationale et coordinatrice du Mouvement pour un Sénégal d’éthique et de travail, Hélène Tine a été, ce samedi, l’invitée du Grand Oral. Sur les ondes de la 97.5 Rewmi Fm, elle est largement revenue sur les sujets d’actualité avec, notamment, la prestation des Lions lors de la Can, le décès de Tanor avec lalimousine présidentielle qui a pris feu à Nguéniène, entre autres sujets d’actualité.

 Morceaux choisis.

Nos Lions sont encore tombés en finale de la Coupe d’Afrique des nations face aux fennecs d’Algérie.  Quel commentaire faites-vous à la défaite ?

C’est vrai qu’on avait beaucoup d’espoir et c’était des espoirs légitimes, compte tenu de l’équipe que nous avons aujourd’hui et qui est plébiscitée par le monde entier. Tous les chroniqueurs et analystes sportifs sont d’accord que le Sénégal a une très belle équipe qui peut nous amener très loin. Mais hier (vendredi), les chances  du Dieu du foot n’étaient pas avec nous. Parce que l’équipe a quand même bien joué. L’équipe du Sénégal a joué tout le match, mais l’Algérie qui a gagné. Dieu en a décidé ainsi et je voudrais profiter de cette occasion pour féliciter l’équipe et le coach. Il ne faut pas qu’ils se découragent et il faut aussi que l’équipe et les Sénégalais les soutiennent. Il ne faudrait pas qu’on profite de cela pour dire qu’on va changer de coach parce qu’il y a un échec. Je ne pense pas qu’il y a eu échec. On a manqué de chance. Et, ce n’est pas en changeant à chaque fois de coach, en détruisant, qu’on va réussir. D’autant plus que c’est avec un coach sénégalais, une équipe sénégalaise, un staff sénégalais qu’on a pu arriver à ce niveau. J’encourage tout le monde et je salue cette prestation. Je lance aussi un appel à la population de continuer à se mobiliser autour de cette équipe. Ils savent se retrouver autour de l’essentiel, autour de ce qu’il y a de plus fort pour la nation. Parce que là, c’est le nom du Sénégal, c’est le drapeau du Sénégal qui était en jeu. Et c’est l’honneur du Sénégal et de nous tous. Le foot est un facteur important d’une cohésion sociale.

Ousmane Tanor Dieng a été rappelé à Dieu lundi dernier. Que retenez-vous de lui ?

Je profite de l’occasion pour dire publiquement toute ma compassion, toute ma tristesse quand j’ai appris le décès d’Ousmane Tanor Dieng. Il fait partie des leaders politiques avec qui j’ai cheminé, surtout dans l’opposition. Je pense qu’en 2001, quand l’Afp est sortie du Gouvernement d’Abdoulaye Wade, on s’est retrouvé dans l’opposition. Ils ont su avoir un sens de dépassement lui, Moustapha Niasse et les autres, pour se retrouver encore dans l’opposition en 2001 autour du Cpc. On a cheminé ensemble jusqu’à 2012. Dans Benno Bokk Yakaar (BBY) je ne l’ai pas côtoyé parce que j’ai cheminé un peu dans BBY avant de me retirer. Ce que je peux témoigner, c’est qu’il a marqué l’histoire politique du Sénégal et c’est un homme très calme, très serein, qui ne parle pas beaucoup. C’est ça que je retiens. Les générations futures ont beaucoup à apprendre de lui parce qu’on assiste maintenant à des déballages,… C’est ce qui marque le champ politique actuel, mais lui c’est le calme la sérénité, même s’il fait ce qu’il a à faire selon ses convictions même s’il pose ses actes politiques. Je prie le bon Dieu qu’il repose en paix. Que le bon Dieu l’accueil dans son paradis et que le bon Dieu soutienne sa famille. Il a beaucoup travaillé pour le Sénégal à travers son engagement politique, sous Diouf jusqu’à maintenant. On espérait qu’il termine son mandat au Hcct pour 5 ans, mais Dieu en a décidé autrement. Je pense que c’est un rappel à nous tous politiques que Dieu est là. Il ne faudrait pas qu’on pense que la politique est hors de portée du bon Dieu. Il faut qu’on sache que nous tous, un jour, on va devoir se retrouver face à lui et que nous devrons rendre compte de nos actes.

Que pensez-vous des retrouvailles de la grande famille socialiste lancées par Tanor avant sa mort ? 

Je pense que cet appel était tout à fait normal. Parce qu’au-delà du Parti socialiste, il y a toute la gauche sénégalaise qui est en lambeau. Je dois dire que c’est la gauche qui a porté les assises nationales qui a été au pouvoir avant que Wade ne vienne. Pendant 40 ans après, les socialistes se sont retrouvés au lendemain de cette alternance depuis 2000 en déconfiture contenue. On a vu ce que l’Afp est en train de devenir, ce que le Ps est devenu, le Pit, la Ld,… Je pense que cet appel devrait concerner toutes les forces de gauche pour que les gens se retrouvent autour de l’essentiel, mais je ne pense pas que ce soit facile. Ça demande beaucoup d’esprit de dépassement et que les gens mettent le Sénégal en avant. C’est pourquoi j’ai aussi apprécié la sortie de Khalifa Ababacar Sall qui, de sa prison, a tenu à adresser cette lettre pour présenter ses condoléances et dire tout ce qu’il a vécu avec Tanor. Je pense que ça c’est une preuve de grandeur. Je pense que nous tous faisons preuve de grandeur, mettons l’intérêt général de l’avant cet appel de Tanor qui a été précédé par d’autres tentatives de regroupement de la gauche pourrait être une réalité. Mais les hommes politiques sénégalais, quand ils sont dans l’opposition ou dans le pouvoir, ils ne sont pas les mêmes.

La limousine présidentielle a pris feu à Nguéniène lors de l’enterrement de Tanor et cela a suscité un débat sur la sécurité du Président. Pensez-vous que Macky Sall n’est pas en sécurité ?

Je dois dire que cet incident a dû, comme c’était mon cas, choquer beaucoup de Sénégalais. On était choqué de constater à ce niveau qu’on ait un incident pareil, d’autant plus que c’était le Président de la République du Sénégal. Même si c’était un Ministre, ce n’est pas normal. En plus, il était avec son homologue malien. C’était ahurissant. On ne peut pas le qualifier. Que le Président Macky Sall, pour une courte distance, soit exposé à ce point, mais c’est dangereux. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes Sénégalais qui nous sentons en danger. Si le Président est à ce point exposé, moi je me sens en danger. C’est pourquoi j’en profite pour dire ici solennellement que le procès qu’on est en train de faire à Guy Marius Sagna, activiste, est quand même injuste. On l’accuse d’avoir tenu des propos visant à dire qu’il y aurait un complot terroriste en vue. De l’avoir écrit. D’abord, je pense qu’on ne doit pas reculer aussi loin sur le plan du droit à l’expression. Que les gens puissent dire ce qu’ils pensent dans ce pays. C’est un droit constitutionnalisé. C’est vrai que nous avons voté une loi qui durcit les sanctions quand il s’agit du terrorisme, mais je pense que si quelqu’un dit qu’il faudrait qu’on fasse attention des tentatives d’attaques terroristes venant de quelque pays que ce soit, mais qu’on ne le prenne pas et qu’on le mette en prison. Moi je lance un appel qu’on ouvre une enquête parce que ce qui s’est passé à Nguéniène conforte ce que dit Guy Marius Sagna. Parce qu’aucun Sénégalais ne devrait se sentir en sécurité du moment où on a assisté à une scène où le Président de la République, pour une si courte distance, s’est retrouvé dans un véhicule qui a pris feu avec son homologue malien. Je pense qu’il a raison et l’insécurité première c’est le laisser-aller qu’on voit dans la sécurité de l’Etat. Je pense que ça, c’est plus flagrant depuis que Macky Sall est au pouvoir que de tous les régimes du Sénégal. On banalise la sécurité de l’Etat et c’est inacceptable. Ça fragilise le Chef de l’Etat et ça fragilise le Sénégal. J’espère que l’enquête qui a été annoncée va se faire. Est-ce que cette voiture a été achetée dans les circuits normaux de l’Etat ? Est-ce que cette voiture qui a fait 7 mois peut prendre feu ? Qu’on ne nous parle pas de fétiche ou de je ne sais quoi. Nous les sérères, on ne l’accepte pas. Qu’on ne sorte pas des histoires de “pangols” ou de “khoy” ou de mystique. La chose doit être prise beaucoup plus au sérieux.

La Cour suprême a rejeté le rabat d’arrêt dans l’affaire Khalifa Sall. En tant que membre de l’opposition, vous avez annoncé des actions pour le tirer d’affaire. Où est-ce que vous en êtes? 

Je dois dire que nous avons souhaité assister à la délibération de la Cour suprême qui a posé ce dernier acte de cette longue cabale politique. Les jeunes du front citoyen parlent de complot politique. Je pense qu’aujourd’hui, la procédure est terminée et il faut continuer le combat politique. On n’a que ça pour demander la libération de Khalifa Ababacar Sall (…). Nous avons fait une cérémonie collective de signature de cette pétition. En tant que femmes, au lieu de faire des signatures individuelles, nous avons décidé que les femmes soient ensemble et qu’elles continuent d’être ensemble sur ce combat-là. Normalement, nous attendons que notre sœur Aida Mbodj, qui a décidé de faire une cérémonie de signature collective à Bambey, prenne date pour que nous tous nous nous mobilisions pour sensibiliser les Sénégalais et continuer à leur montrer que ce n’est qu’une cabale politique. Ce n’est qu’un complot politique qui fait que depuis trois ans, un digne fils du Sénégal est emprisonné et que le bon Dieu ne dort pas aussi. Il est en train de nous montrer qu’on doit gérer ce pays en mettant en avant la foi et les valeurs. Je pense que ce qui est en train d’arriver durant tous ces deux ans est terrible. Il a été accusé de tous les péchés d’Israël, être victime d’une procédure “fast track”, être dépouillé de ses mandats d’élu du peuple (maire, député). C’est quand même violent, indécent et ce n’est pas acceptable. C’est pourquoi cette symbiose dont on parle, cette cohésion nationale, moi je dis qu’il y a des failles parce qu’il y a beaucoup d’injustice. Il y a beaucoup de violence d’Etat et on ne l’attendait pas du Président Macky Sall. Maintenant, on l’a empêché d’être candidat à la présidentielle alors que la procédure vient d’être bouclée. Le dernier acte de la procédure a été posé le 16 juillet dernier. Il faut qu’on revienne à la raison. J’interpelle le président Macky Sall de profiter de ces moments que nous vivons, avec ce qui nous arrive d’heureux comme de malheureux, pour se ressaisir et rendre justice à Khalifa Ababacar Sall, rendre justice à sa famille. Aujourd’hui, Macky a gagné et il doit gouverner. Mais son fast track est au ralenti parce qu’il y’a des questions d’éthique et de fond sur lesquelles on ne peut plus continuer de transiger.

Parlons de l’affaire Petrotim. Pensez-vous que l’enquête ouverte servira à quelque chose ? 

Je suis sceptique parce que pour moi, le procureur aujourd’hui, la voie par laquelle on est passée pour élucider cette affaire, n’a pas de crédibilité. Il y a un problème de crédibilité de la démarche du procureur, de ses actes qu’il pose. De la même façon qu’il avait organisé une conférence de presse pour enfoncer Khalifa Sall, pour s’acharner sur lui, instruire son dossier pour l’amener à Rebeuss par un mandat de dépôt, et ça c’était pour 1,8 milliard. Aujourd’hui, dans un dossier de milliers de milliards, on dit qu’il va ouvrir une enquête et il cherche des témoins. Il cherche des témoins pour quoi faire ? Ce n’est pas normal. C’est du dilatoire. Je ne sais pas ce qu’on doit faire de ce procureur. Je pense qu’il est grand temps qu’il soit remplacé par quelqu’un d’autre. Il agit pour le compte du pouvoir alors qu’il devait être là pour la société. Il est partisan à la limite (…). Aujourd’hui on lui confie le dossier de Petrotim alors qu’il était là en 2016 quand Timis a porté plainte contre d’honnêtes Sénégalais qui avaient commencé à dénoncer la chose. Il était là et il ne s’est pas autosaisi. Pis, il attend que son patron (l’exécutif) le met en marche, mais il ne va faire que ce que veut l’exécutif. Je pense que pour ce dossier, il faut aller à la Crei. Aliou Sall doit justifier cet argent qu’on lui reproche.Rassemblés par Cheikh Moussa Sarr

USURPATION DE FONCTION : Alpha Ibrahima Bâ arrêté

http://actunet.net/ Un gynécologue peut-il en cacher un autre ? C’est le moins qu’on puisse dire. Il faut bien oser le dire, car plus téméraire, plus osé et plus audacieux que Alpha Ibrahima Bâ n’existe pas. Oui il faut le dire ! Ce dernier après avoir séjourner des années à la faculté de la médecine, il a décidé de bruler les étapes. Oui, il a voulu aller directement au résultat. Cette fois-ci il est allé se pointer dans un cabinet se faisant passer pour un faux gynécologue.

Alpha Ibrahima Bâ vient d’être mis hors d’état de nuire à la gent féminine par la Section de recherches de la gendarmerie nationale. Une arrestation qui fait suite à une plainte de l’Ordre national des médecins du Sénégal. En effet, le mis en cause se faisait passer pour un gynécologue, alors qu’il n’en est rien.

Selon L’As, recruté par le responsable d’un cabinet médical dénommé «Shamsul Houda» sis à Pikine M.Bâ qui fut pensionnaire de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) s’est aventuré à fournir de faux papiers pour intégrer cet établissement. Et oui ! Pire cela lui a permis de tromper ces cibles. Mais, il n’a jamais prononcé le fameux serment d’Hippocrate qui devrait faire de lui un médecin

Au terme de l’enquête, il a été déféré au parquet pour exercice illégal de la médecine. Son patron, Docteur B. Diop, qui est par contre un vrai médecin, a été sauvé des mailles de Dame justice par son état de santé précaire. Mais, il n’est pas exclu qu’il comparaisse devant la barre avec le faux gynécologue.

Surement, M. Bâ derrière sa cellule, se rappelant de ses actes ; le faux docteur est entrain méditer sur son sort avant d’être présenté à un juge dans les jours à venir.Amy Andrea SENE

«Le Yamba plus accessible que la cigarette à Yarakh»

http://actunet.net/ L’usage et la vente du chanvre indien ont atteint des proportions inquiétantes à Montagne 6, populeux quartier du village de Yarakh. Le rappeur B Free, fondateur de la structure Urban Consulate, affiche ses inquiètes et tire la sonnette. Selon lui l’heure est grave. «Ici à Montagne 6, à Yarakh, la vente du Yamba est très inquiétante. La drogue fait partie du quotidien de beaucoup de jeunes. Il est plus facile de fumer du chanvre indien que la cigarette», déclare-t-il. Les jeunes de Yarakh ont mis à profit la deuxième édition des 72 heures de Yarakh pour organiser un panel axé sur la drogue. «Nous nous sommes dits que nous ne pouvons pas ne pas faire quelque chose. Nous serons complices en ce moment. C’est pourquoi nous avons organisé cette activité pour conscientiser les jeunes sur les méfaits de la drogue», indique le rappeur. Yarakh est en passe de devenir une plaque tournante de la drogue. Selon le fondeur d’Urban Consulate, plusieurs facteurs expliquent cette situation. «Yarakh est une zone enclavée. Par le passé, Yarakh a été aussi fréquenté par de grands bandits comme Alex et Inno. Ils ont eu à loger ici pendant longtemps. Il y a la pauvreté et le chômage des jeunes. La plupart du temps aussi les jeunes apprennent à fumer le chanvre indien quand ils vont en mer. Autant de raisons qui favorisent l’usage de la drogue», déplore B Free. «Ce qui est dramatique, c’est que tout le monde connaît les dealers mais personne ne fait rien», se lamente-t-il. À l’en croire, sa structure travaille aussi à trouver des formations qualifiantes pour les jeunes afin de lutter contre l’oisiveté, source de toutes les tentations.

LE VIBRANT TÉMOIGNAGE D’ALIOU SALL EN HOMMAGE À TANOR

http://www.emedia.sn Le président de l’Association des maires du Sénégal et édile de Guédiawaye, Aliou Sall, était, ce week-end, à la tête d’une forte délégation d’élus des départements de Guédiawaye et Pikine dont le maire de ladite localité, Abdoulaye Thimbo, pour présenter ses condoléances à la famille de feu Ousmane Tanor Dieng.

A l’occasion, rapporte Le Soleil, le petit frère du président de la République, Macky Sall, a rendu un vibrant hommage au défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) et fidèle allié du chef de l’Etat dans la coalition Benno bokk yakaar (BBY). Selon ses propres mots, il « doit « beaucoup personnellement » au défunt. « Le président Ousmane Tanor Dieng m’a discrètement soutenu, notamment auprès du président de la République. Il a fourni beaucoup d’efforts pour que je sois promu à des responsabilités », a-t-il dit, soulignant « l’insistance » de Tanor pour qu’il puisse diriger la liste de BBY du département de Guédiawaye. Et même au HCCT, « Ousmane Tanor Dieng avait souhaité m’avoir à ses côtés au sein de cette Institution ». Tout ceci dans « la plus grande discrétion que tout le monde lui connaissait », ajoute Aliou Sall. Qui indique que ce qu’ils doivent, lui et le Sénégal à Tanor, « c’est surtout l’exemplarité des valeurs qui ont été les siennes, humilité, générosité, courage, constance, et par-dessus tout l’endurance ». « Il en a enduré mais jamais sa dignité n’a fait défaut. Jamais, il n’a été pris à défaut d’énervement ou de propos mal placés », témoigne-t-il, en insistant sur l’élégance et la sérénité qu’il renvoyait.

Une image qu’il a « toujours donnée et conservée jusqu’à sa dernière demeure » dont les jeunes doivent s’inspirer. « Cette leçon est qu’il faut se contenter de servir et laisser le reste entre les mains de Dieu. C’est ce qu’Ousmane Tanor Dieng a fait, et c’est ce qui lui vaut aujourd’hui les témoignages de reconnaissance de toute la Nation et de tout un continent ».

Ce que je sais de Feu Ousmane Tanor Dieng Par Ismaila Madior Fall

J’ai eu la chance, pendant deux décennies (2000-2019), de dialoguer régulièrement avec Ousmane Tanor Dieng. Au-delà de la relation humaine qui nous liait, il me faisait l’amitié de me consulter sur beaucoup de sujets pour solliciter mes avis. La sollicitation m’enchantait d’autant qu’elle portait souvent sur divers sujets en général, politiques en particulier. Je ne comprenais pas les ressorts de cette confiance en ma modeste personne, mais m’en réjouissais au regard de son envergure.

Au demeurant, les avis que je lui donnais étaient, paradoxalement pour moi, une grande opportunité d’apprentissage. En effet, sur chaque sujet, mes petites réflexions provoquaient en lui de grandes réflexions qui m’alimentaient et m’amenaient à améliorer qualitativement mes avis. En réalité, il avait souvent les réponses des questions qu’il posait, mais prenait le parti de les confronter à d’autres opinions avant de les valider. Cette démarche prudentielle était un des traits caractéristiques de sa vie.

Au fur et à mesure qu’on le fréquentait, l’on se rendait compte qu’il était une grande et multidimensionnelle personnalité dont on ne pouvait pas appréhender toutes les facettes, toutes les dimensions. Assurément, aucun des connaisseurs de Tanor ne pouvait l’appréhender dans sa totalité intrinsèque.

Aussi, tout en ayant conscience des limites de ma connaissance de cette éminente personnalité, puis-je, tout de même, avancer avec certitude, qu’il était un intellectuel total, un républicain jusqu’au bout, un politique pragmatique et un homme d’Etat modèle.

1-Un intellectuel total

Grand Tanor n’était pas de la race, aujourd’hui largement répandue, de ces intellectuels experts qui ne sont à l’aise que dans leur spécialité. Lui était un intellectuel total au sens sartrien, c’est-à-dire quelqu’un qui aimait et savait réfléchir de façon globale sur les problèmes globaux. Il était doté d’une vaste culture générale, d’un savoir encyclopédique et d’un système de pensée à fonctionnalité  heuristique ; ce qui lui conférait une capacité d’analyse extraordinaire des problématiques de la vie.

Riche d’une haute capacité d’abstraction, il aimait discuter librement, débattre en profondeur, colloquer sans tabou, écrire avec une encre véridique… sur tout. Se gardant toujours de céder à l’émotion, son habitus le portait à prendre de la distance épistémologique nécessaire pour approcher ses objets de pensée. Il privilégiait toujours la raison et la rationalité dans le raisonnement et l’action, n’aimait pas les approximations, se méfiait dans, l’intimité de sa conscience, des approches idéologiques et trop partisanes. Bien qu’ancré dans la cosmogonie négro-africaine, il avait, avec un attachement fort aux Lumières, l’esprit universel et œcuménique.

Sur chaque sujet, question ou problème, il s’employait à garder la lucidité, à rester objectif et à aller en profondeur, à en évoquer tous les aspects avant d’arrêter une position. Il était un passionné de l’analyse fine, aimait complexifier les problèmes apparemment simples et simplifier les problèmes complexes. Il recommandait fortement de toujours, d’abord, prendre le temps de bien poser les termes des problèmes avant d’envisager, ensuite, de les solutionner ; car, pour lui, un problème bien posé était presque résolu. Il trouvait que, souvent, la non résolution des problèmes résultait de leur mal formulation. Ceci est un révélateur de son sens élevé de la Méthode.

Pour résoudre les problèmes, il refusait de s’enfermer dans un seul champ disciplinaire, une optique monolithique, une vision simpliste. Il privilégiait toujours, l’approche holistique, la pluridisciplinarité et la démarche dialectique. Il était adepte de la contradiction argumentée et mesurée. Il privilégiait la densité dans la préparation et la conception des choses, mais la simplicité pédagogique dans leur présentation. Il était soucieux que l’on se fasse comprendre.

  1.  Un républicain jusqu’au bout

Le mot République résonnait comme une antienne dans le propos de Tanor. Il se définissait comme un enfant de la République au service de la République. Son rapport à la République relevait du registre de la sacralité. Son ton était grave et solennel lorsqu’il prononçait cet être de droit qu’est la République. A cet égard, il aimait bien rappeler le mot de Jaurès évoquant « la République jusqu’au bout ». Tanor avait foi aux fondamentaux du républicanisme, à l’idéal républicain. Il mettait la République largement au-dessus des contingences politiques. Il croyait en la République idéale et désirait ardemment que la République sénégalaise s’en approche. Son propos et son action traduisent son attachement à la République démocratique, laïque et sociale proclamée par le Constituant sénégalais.

  1.  Un politique pragmatique 

En politique, Tanor, bien au fait des grandes doctrines contemporaines et du socialisme africain, est, de par ses idées politiques, un social-démocrate qui pensait en homme d’action et agissait en homme de pensée. Sa conception de la politique était lucide, pragmatique, rationnelle mais un peu trop raffinée, un peu trop sophistiquée pour l’environnement sénégalais. Il avait une profonde connaissance du Sénégal et des Sénégalais et était un homme de réseau doté d’un relationnel d’envergure. Il avait incontestablement les qualités d’un fin stratège, d’un habile organisateur, d’un pédagogue du développement et d’un leadership éclairé, même s’il n’a pas été « l’élu de Dieu par le peuple » pour reprendre une formule du Président Senghor.

  1.  Un homme d’Etat modèle et un modèle d’homme d’Etat

Tanor avait une culture et un culte de l’Etat hérités de Senghor qui est sa référence en la matière. Adepte de l’organisation et de la méthode de la doctrine senghorienne, Tanor aura été un loyal serviteur de l’Etat, même dans l’opposition qu’il a dignement pratiquée pendant une douzaine d’années. C’est l’inventeur, dans notre pays, de l’opposition républicaine qui exerce une fonction tribunitienne contre les politiques publiques du Gouvernement, tout en restant loyale à l’Etat et à ses institutions. Il est un produit de l’Etat sénégalais, mais aussi un de ses bâtisseurs. Profondément préoccupé par l’avenir et le devenir de l’Etat sénégalais, il me confiait souvent que son soutien à Macky Sall avait une seule motivation : avec lui, l’Etat est entre de bonnes mains.Pr. Ismaila Madior Fall,Ministre d’Etat

Succession de Tanor : Moussa Taye, Conseiller politique de Khalifa Sall réagit

https://www.pressafrik.com A peine inhumé dans son village natal, à Nguiniène, le débat sur la succession du défunt Secrétaire général du Parti socialiste (Ps) est sur toutes les langues. Mais, pour le Conseiller politique et porte-parole de l’ex-maire de la ville de Dakar, Moussa Taye dégage en touche.

« L’heure est au recueillement. Nous portons encore le deuil » de Ousmane Tanor Dieng, confie Moussa Taye à PressAfrik.

Il ajoute : « le plus important est certainement d’accompagner la famille dans ces moments difficiles et de continuer à élever des prières pour le repos de l’âme du défunt », a soutenu M. Taye.

Lors de l’émission jury du dimanche sur I-radio, le secrétaire national aux élections du Parti socialiste, Serigne Mbaye Thiam, a porté son choix sur Aminata Mbengue Ndiaye en ce qui concerne la succession défunt Secrétaire général de la première formation politique du Sénégal.

« Aminata Mbengue Ndiaye est première secrétaire générale adjointe. C’est elle, aujourd’hui, qui exerce les fonctions de secrétaire général du parti. Elle n’est pas intérimaire, elle exerce la plénitude de ces fonctions. Les textes disent qu’elle supplée le secrétaire général » a expliqué M. Thiam.Aminata Diouf

Affaire Pétro-Tim : La journaliste de la BBC et Franck Timis attendus à la DIC

https://www.leral.net Franck Timis est attendu devant les enquêteurs de la Brigade des affaires générales (Bag) de la Division des investigations criminelles (DIC), dans les jours à venir. Il est accusé d’avoir versé 250 mille dollars à la société Agritrans supposée appartenir à Aliou Sall.

Mayeni Jones qui a révélé l’affaire Petro-Tim qui éclabousse Aliou Sall, est aussi attendue à la DIC. Cependant, l’audition de la journaliste de BBC semble compliquée, en raison de son éloignement.

Un corps sans vie trouvé sur la plage de Camberène

https://senego.com Un homme d’une vingtaine d’années a été trouvé mort, ce lundi, sur la plage de Camberène (Nord-Est de Dakar). Alertés par les riverains, les sapeurs pompiers ont vite fait de rallier le lieu du drame

Découverte macabre

Embarqué dans le véhicule des sapeurs-pompiers pour venir identifier le corps de son fils, le père éploré, visiblement affecté, n’a pu donner des détails sur la découverte macabre. Le peu d’informations que nos reporters sur place ont pu recueillir de lui, est qu’il avait fait une déclaration à la police depuis vendredi. Déclaration faisant état de la disparition de son fils.

A noter qu’après avoir procédé au constat, les “soldats” du feu  ont transporté le corps sans vie de l’adolescent dont l’identité n’a pas été révélée, à la police des Parcelles Assainies.

Fréquence de noyades pendant les vacances

Les noyades son très fréquentes dans les plages dakaroises, notamment pendant les vacances scolaires. Périodes durant lesquelles la canicule oblige les enfants, parfois de très bas age à aller se distraire loin de leurs parents. Hantés par les événements malheureux qui ne se font pas rares, les populations de Camberène réclame beaucoup de maître-nageurs. Seul gage, disent-il pour parer à toute éventualité. Pour rappel, l’an dernier, une quarantaine de noyade a été noté à Dakar. Toutes les plages confondues. Il revient ainsi à l’Etat et surtout aux autorités municipales de prendre les devants.

Ce président-là, vraiment . . . . . .Par Mody Niang

OUI, ce président-là ne cesse de nous étonner, et de nous indigner. Au fur et à mesure des engagements qu’il prend et des actes qu’il pose, je me demande légitimement comment des compatriotes ont pu le réélire. Oui, il a été réélu même si, en amont, des moyens illicites et massifs ont été mis en œuvre pour faciliter cette réélection. Il m’arrive, devant certains des actes qu’il pose sans état d’âme, de me reporter à mes modestes archives pour m’assurer que c’est bien lui qui a pris tel ou tel autre engagement. C’est ainsi que je suis tombé, comme par hasard, sur la première grande interview de son quinquennat, qu’il a accordée à l’hebdomadaire  JEUNE AFRIQUE du 03 juillet 2012. L’interview a eu lieu le 14 juin à 10 heures, dans les salons de la gouvernance de Kaolack. Ce jour-là, il y présidait son deuxième conseil des ministres décentralisés, le premier étant celui de Saint-Louis.

Voici la deuxième question que l’hebdomadaire lui a posée :

« Comment comptez-vous incarner la rupture promise, vous qui avez tout de même participé, comme ministre puis chef du gouvernement, au régime d’Abdoulaye Wade et compte tenu de votre marge de manœuvre économique et financière pour le moins étroite ? »

Notre président, celui que j’appellerai plus tard le président-politicien, répondit :

« La rupture n’est pas qu’un slogan. C’est un comportement, celui que les dirigeants de ce pays doivent adopter. Humilité, sobriété et rigueur doivent régir notre action politique. Je vous assure qu’il s’agit bien là d’une rupture, profonde, avec les pratiques en vigueur sous mon prédécesseur… AVEC MOI, TOUT VA CHANGER. J’AI RENONCÉ À DEUX ANS DE POUVOIR, en ramenant le mandat présidentiel de sept à cinq ans et en m’appliquant immédiatement cette mesure, comme je m’y étais engagé. J’ai tenu, pour la première fois dans l’histoire de ce pays, à déclarer publiquement mon patrimoine, malgré les polémiques entretenues à dessein par mes adversaires. Visiblement, il vaut mieux ne rien publier et cacher son patrimoine, cela attire moins de problèmes. À la fin de mon mandat, je ferai le même exercice, et l’on pourra comparer.

Les Sénégalais ont réclamé une gouvernance plus vertueuse, plus éthique. Nous avons L’OBLIGATION DE RENDRE DES COMPTES, de RÉDUIRE LE TRAIN DE VIE et les dépenses naguère somptuaires de l’État. J’ai, par exemple, pris la décision de vendre le second avion de la présidence ».

J’AI AUSSI TROUVÉ UN GOUVERNEMENT COMPOSÉ DE 38 MINISTRES EN ARRIVANT, ET JE L’AI RAMENÉ À 25. C’est désormais l’un des plus réduits d’Afrique, et je vous assure qu’il aurait été plus simple pour moi de distribuer plus largement les maroquins. Enfin, j’ai décidé de mettre fin à un certain nombre de projets qui n’ont que très peu d’incidence sur le développement du pays et illustrent un gaspillage de nos ressources dont les Sénégalais ne veulent plus.

J’ai supprimé plus de 60 agences et directions nationales[1] dont l’utilité n’était pas avérée. Autant de coupes qui ne réduiront en rien l’efficacité du gouvernement et de l’administration, bien au contraire…’’

Arrêtons-nous quand même un peu sur cette première réponse en considérant, parmi nombre d’autres engagements formels, les trois suivants :

1) « … AVEC MOI, TOUT VA CHANGER. J’AI RENONCÉ À DEUX ANS DE POUVOIR, en ramenant le mandat présidentiel de sept à cinq ans et en m’appliquant immédiatement cette mesure, comme je m’y étais engagé. »

2) « J’ai tenu, pour la première fois dans l’histoire de ce pays, à déclarer publiquement mon patrimoine, malgré les polémiques entretenues à dessein par mes adversaires. Visiblement, il vaut mieux ne rien publier et cacher son patrimoine, cela attire moins de problèmes. À la fin de mon mandat, je ferai le même exercice, et l’on pourra comparer. »[2]

3) « J’AI AUSSI TROUVÉ UN GOUVERNEMENT COMPOSÉ DE 38 MINISTRES EN ARRIVANT, ET JE L’AI RAMENÉ À 25. C’est désormais l’un des plus réduits d’Afrique…. »

Je ne commenterai pas ; j’en laisse le soin aux lecteurs et aux lectrices de se faire leur propre religion. En tout cas, c’est celui-là qui ose nous regarder aujourd’hui les yeux dans les yeux, sans aucune gêne. C’est celui que des chefs religieux, des imams et de ‘’grands’’ notables inondent de louanges et de prières. Lui, tout en sachant qu’il est loin, très loin vraiment d’incarner les qualités que l’Islam et la morale tout court attendent du kilifa, du. Notre regretté Serigne Abdoul Lahat Mbacké ne le compterait sûrement pas parmi les hommes avec qui avait des relations de confiance

Passons à la question suivante :

« Les Sénégalais souffrent et l’expriment. Ils éprouvent des difficultés à se nourrir, à se loger, à se soigner… Compte tenu de leurs attentes, immenses, ne craignez-vous pas de les décevoir ? »

Le président que nous ne connaissions pas encore répond :

« Je suis pleinement conscient de la difficulté de la tâche à laquelle nous sommes confrontés, mais je n’ai pas peur des défis. Il nous faut cependant, pour espérer changer les choses, modifier notre manière de gouverner et élaborer un nouveau paradigme en matière de conception de nos politiques de développement, avec plus d’efficacité. Il n’y a pas de miracle en la matière, seulement du travail, une vision, des compétences mises au service de l’optimisation de nos ressources. Pourquoi Taiwan, la Corée du Sud ou, plus près de nous, la Tunisie, qui étaient comparables au Sénégal au début des années 1960, ont-ils pu parcourir tout ce chemin et pas nous ? Pourquoi devons-nous toujours importer ce que l’on consomme dans nos assiettes ? Pourquoi ne pourrions-nous pas remplir les objectifs que nous nous fixons ? Rien ne sera simple. Il faudra beaucoup de sueur, de volonté, et consentir à certains sacrifices. J’ai pris des engagements durant la campagne et je mettrai tout en œuvre pour les tenir. Ensuite, les Sénégalais jugeront… »

Sept ans après, nous avons jugé, comme il nous y invitait. Nous sommes encore loin, très loin de Taïwan et de la Corée du Sud, même de la Tunisie. Le Sénégal est toujours compté parmi les 25 pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Pourquoi ces pays ont-ils pu parcourir tout ce chemin et pas nous ? Aucun mystère. Ils travaillent, avec des dirigeants qui montrent le chemin à suivre, privilégient largement le mérite, la compétence, l’intégrité morale plutôt que la proximité politique, familiale, ethnique, confrérique, régionale, etc. Les dirigeants de ces pays placent largement l’intérêt général au-dessus de toutes autres considérations, en particulier les considérations politiciennes.

« Pourquoi devons-nous toujours importer ce que l’on consomme dans nos assiettes ? », se demande-t-il, comme s’il ne connaissait pas la réponse qui coule de source. Au lieu d’investir massivement et intelligemment dans l’agriculture, l’élevage, la pêche et dans tous les autres secteurs productifs, celui qui allait devenir le président-politicien investit des centaines de milliards dans des infrastructures de prestige comme les Arènes de lutte de Pikine, l’Aréna et le Centre Abdou Diouf de Diamniadio et surtout ce fameux Train Express Régional (TER) qui nous coûte déjà les yeux de la tête et dont le chantier est aux arrêts, peut-être pour de longs mois encore[3]. Pour le Pr Makhtar Diouf, ses méga-réalisations sont des éléphants blancs, ‘’qui s’activent pour l’essentiel dans l’inessentiel’’ [4]

Le futur président-politicien se pose encore cette question : « Pourquoi devons-nous toujours importer ce que l’on consomme dans nos assiettes ? ». Pourquoi ? Il le sait parfaitement. Tout est le résultat de sa politique politicienne, de sa volonté de privilégier les infrastructures-bidons, les méga-réalisations, pour frapper plutôt l’imagination des pauvres populations et de s’assurer leurs votes le moment venu. Nous importons annuellement plus de 80 milliards de francs CFA de produits laitiers alors que, pendant l’hivernage, les éleveurs versent, la mort dans l’âme, l’excédent de leur lait dont ils ne savent que faire et ce, depuis bientôt soixante ans. Je passe sous silence nos lourdes importations de riz alors que ce président s’engageait, en 2015-2016, à nous assurer l’autosuffisance dans cette céréale si prisée au Sénégal. Pourtant, le Sénégal peut non seulement se nourrir, mais nourrir un pays comme les ÉTATS-UNIS, affirmait un diplomate nouvellement accrédité à Dakar. Il venait de faire le tour du pays (Saint-Louis, Podor, Matam, Iles du Saloum, la Casamance naturelle, etc.). On raconte aussi que le président Félix-Houphouët Boigny  avait lancé à son homologue sénégalais d’alors cette boutade : « Donne-moi la Casamance et je nourris l’Afrique de l’Ouest ! »

Nous importons aussi l’essentiel des tissus que nous utilisons au Sénégal. La SOTIBA et nombre d’autres usines textiles ont mis la clé sous le paillasson. Rien de plus normal puisque, depuis 1960, la Société de Développement des fibres textiles du Sénégal (SODÉFITEX) peine à produire annuellement 50000 tonnes de coton. Pendant ce temps, à côté de nous le Mali, et un peu plus loin le Burkina Faso, produisent 500 à 600000 tonnes /an chacun.

Nous pourrions nous arrêter sur le maïs, avec lequel on produit une partie de l’aliment de bétail consommé au Sénégal. Avec cet hivernage tardif sur une bonne partie du territoire national, notre bétail est gravement menacé de famine. L’aliment de bétail coûtant très cher, rares sont les éleveurs qui peuvent nourrir leur bétail avec. Et pourtant, des centaines de milliers de tonnes de maïs pourraient être produits dans la vaste zone qui couvre les régions de Kaolack, de Kaffrine, d’une partie de Fatick, celles de Tambacounda, de Kédougou, la région naturelle de Casamance, sans compter la vallée du Fleuve Sénégal ! Il suffisait d’y mettre le prix, et ce prix existe bel et bien. Les Arènes de lutte de Pikine, l’Aréna et le Centre de conférences Abdou Diouf de Diamniadio n’ont pas coûté moins de 100 millions de francs CFA. Des observateurs avertis avancent même 120 à 130 millions. Avec autant d’argent, peut-être avec moins, on pourrait démarrer un vaste programme de production de maïs, confiée à une agence (ou autre structure), animée par des hommes et des femmes qui n’ont vraiment rien de commun avec ceux et celles qui nous gouvernent aujourd’hui. Des hommes et des femmes choisis parmi les meilleurs d’entre nous, tant sur le plan de la compétence, de l’expérience, de l’esprit d’entreprise, que de l’intégrité morale. Ils auraient pour mission de nous produire, dans un délai raisonnable (cinq ans peut-être), autant de maïs qu’il nous faudrait pour nous auto-suffire en aliments de bétail comme pour les hommes. Il ne s’agit point-là du rêve fou et osé d’un profane. Ce rêve est bien réalisable, jusqu’à preuve du contraire, jusqu’au moment où des experts, de vrais, m’administrent la preuve de ma folie.

Revenons à la fameuse interview qui sert de prétexte à cette contribution ! La question suivante est celle-ci :

« Vous avez lancé une vague d’audits destinés à faire la lumière sur la gestion du pays pendant les années Wade (2000-2012), en précisant toutefois que vous ne souhaitiez pas qu’ils se transforment en chasse aux sorcières. Quel est l’objectif réel et quelles en sont les limites ? »

De sa réponse, nous retiendrons ceci : « Les grands chantiers de Wade, comme entre autres l’aéroport Blaise-Diagne, ont englouti d’énormes ressources. Comment les contrats ont-ils été signés ? Sur quelles bases ? Où en est l’exécution ? Comment l’argent public a-t-il été dépensé ? » Qu’a-t-il fait, en réponses à ces questions ? Rien, sinon que nous nous posons aujourd’hui les mêmes questions sur ces chantiers, notamment ceux du pétrole et du gaz. Ce président-là, vraiment 

Une autre question dont la réponse nous laisse de marbre :

«Y aura-t-il des personnalités intouchables? Wade lui-même ou certains de vos proches?»

Voici la réponse renversante de l’ex-mentor du vieux président-politicien: « Personne n’est au-dessus des lois. Le temps de l’impunité est révolu. » Personne vraiment ! Pas même les anciens directeurs généraux de la Société nationale de Poste et du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD ? Pas même les anciens responsables du PRODAC et de nombreux autres gestionnaires indélicats qui sont légion dans la dynastie Faye-Sall et ses suppôts de la coalition au pouvoir ?

Terminons par une dernière question sur le Mouvement ‘’Y en a marre’’ et à laquelle il répond : « Il faut rendre hommage à ce mouvement Y’en a marre, issu des cultures urbaines et du hip-hop, qui s’attache au changement des mentalités, qui s’adresse au chef de l’État comme aux jeunes des banlieues, et qui tente de faire évoluer notre société. Il prône le civisme, le respect du bien commun, la responsabilisation des citoyens, l’intérêt collectif, la solidarité entre les générations, le respect des droits fondamentaux dans un État de droit, etc. Je suis entièrement d’accord avec eux sur ces points (…).

Je renvoie le lecteur, la lectrice, à ce qu’il dit aujourd’hui de ‘’Y en a Marre’’, pour se faire vraiment une idée de ce président-là. Il a accumulé trop de passifs, des passifs très lourds. Dans tout autre pays, un pays sérieux en tout cas, avec des populations conscientes de leurs responsabilités citoyennes et une justice indépendante, il terminerait difficilement son premier mandat ou même, s’il y parvenait, éprouverait toutes les peines du monde à se faire réélire. Aujourd’hui en tout cas, il est empêtré, avec la dynastie Faye-Sall, dans ce qu’on appelle l’Affaire PETRO-TIM. Espérons que, quand la production du pétrole et du gaz commencera vraiment, il aura déjà quitté le pouvoir pour aller ‘’se la couler douce’’ à Houston ou dans un grand palais de luxe, qu’il se fera construire – si ce n’est déjà fait d’ailleurs – dans un lointain paradis fiscal.Dakar, le 22 juillet 2019Mody Niang

Décès de Mamadou Barry : Ce que Moustapha Diakhaté suggère aux Lions et à la fédération

http://www.seneweb.com Le député Moustapha Diakhaté a rendu un hommage au jeune cadre Guinéen et supporter de l’équipe nationale du Sénégal Mamadou Barry qui est décédé le samedi 20 juillet 2019 en France.

«Le compatriote africain Guinéen et supporter de l’équipe nationale du Sénégal a été lâchement assassiné par une horde d’olligans Algériens», a écrit Moustapha Diakhaté sur sa page Facebook.

Cependant, l’ancien chef de cabinet de Macky Sall estime que « Les Lions doivent envoyer une délégation en Guinée pour présenter les condoléances du Sénégal au peuple de Guinée et à sa famille».

Par ailleurs, Moustapha Diakhaté pense également que «La fédération sénégalaise de football doit initier une marche de prières jusqu’à l’ambassade de Guinée pour dénoncer ce crime odieux et apporter son soutien fraternel au peuple de Guinée et à la famille du disparu».

Mamadou Barry a été  agressé le vendredi 19 juillet 2019 à l’issue de la finale de la Can entre le Sénégal et l’Algérie.

 

[1] Je lance un défi aux courtisans zélés du couple présidentiel : qu’ils me citent 20 agences et directions nationales qu’il a supprimées. Même 30, pour leur faciliter la tâche.

[2] Voilà six mois qu’il a été réélu, et nous attendons encore qu’il fasse sa déclaration, pour nous permettre de comparer. Il ne la fera probablement jamais, ne tenant pas à ce que nous nous rendions compte du fossé abyssal entre le patrimoine de 2012 et celui de 2019.

[3] Ce TER est une véritable escroquerie politique, plus exactement politicienne. Heureusement pour lui, il règne sur un peuple qui avale passivement toutes les couleuvres.

[4] ‘’Le gaspillage et les éléphants blancs sous Macky’’, 23 décembre 2018.

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