Revue de presse du Lundi 22 Juillet 2019

Revue de presse du Lundi 22 Juillet 2019
Revue de presse du Lundi 22 Juillet 2019

Les journaux sénégalais s’émeuvent de l’accueil populaire des Lions

APA – Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé –Les quotidiens sénégalais parvenus lundi à APA consacrent spécialement leurs Unes à l’accueil triomphal réservé aux vice-champions d’Afrique à leur retour samedi d’Egypte où ils ont perdu (1-0) la veille la finale de la 32e édition de la CAN devant les Fennecs d’Algérie.

« Les joies de la défaite », s’exclame La Tribune et « Défaits au Caire, les Lions triomphent à Dakar », note Vox Populi, soulignant que c’est « du jamais vu depuis 2002 ».

Le journal fait écho à cette liesse populaire et la parade de 5h de l’aéroport au Palais,faisant ainsi dire à Le Quotidien que « les Lions retrouvent la Téranga ».

Le journal rapporte par ailleurs que le président Macky Sall, qui a offert 20 millions à chaque joueur, a appelé l’équipe à « se remettre immédiatement au travail pour gagner la CAN 2021 ».

Même s’ils ont perdu la finale, le quotidien sportif Record soutient que « les Lions séduisent la CAF », car ils comptent cinq joueurs dans l’équipe-type de la CAN 2019. Pour sa part, Le Soleil note que Krépin Diatta est élu « meilleur jeune » de cette compétition.

Toujours sur l’accueil populaire des Lions, EnQuête fait le « décryptage d’un triomphalisme ». Interrogeant le sociologue Moustapha Ndiaye, ce dernier note qu’il « y a un besoin d’enivrement collectif qui transparait » là où son homologue Elimane Kane voit que « les Sénégalais ont soif d’exutoire fictionnel pour noyer leurs misères et leur désespoir ».

Toutefois, selon Fatimata Ba, « nous avons gagné plus qu’une coupe, une cohésion ».

Sur un tout autre sujet, Sud Quotidien s’intéresse à la succession du défunt Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste (PS). Selon le ministre socialiste Serigne Mbaye Thiam, « il n’y a pas de vacance au poste de secrétaire général du PS ».

Même si WalfQuotidien note que ce dernier « intronise » sa collègue Aminata Mbengue Ndiaye, ce journal estime que « la guerre est ouverte ».

A propos de l’enquête sur l’affaire Petro-Tim, L’Observateur informe que « la DIC fouille les comptes bancaires de Aliou Sall » avec des « réquisitions » faites auprès de « toutes les banques du Sénégal ».ODL/cat/APA

LE RETOUR DES LIONS DU FOOT À LA UNE DES QUOTIDIENS

Dakar, 22 juil (APS) – L’accueil populaire réservé à l’équipe du Sénégal, vice-championne d’Afrique, est largement commenté par les quotidiens reçus lundi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
’’Accueillis en héros à Dakar, les Lions ont reçu un hommage fort’’, selon le quotidien sportif Stades. ’’Larmes au Caire, liesse à Dakar’’, selon le quotidien Kritik qui relève que les vaincus ‘’ont été fêtés’’ comme des vainqueurs et ajoute : ‘’Zéro au Caire, Héros à Dakar’’.

Des milliers de Dakarois sont sortis ce samedi dans les artères de Dakar, pour acclamer et féliciter l’équipe nationale de football, de l’aéroport militaire de Yoff aux grilles du Palais de la République.
De retour d’Egypte où ils ont été sacrés vendredi vice-champions d’Afrique derrière l’Algérie à l’issue de la finale de la CAN 2019, les Lions ont mis plus de quatre tours d’horloge avant d’arriver à destination.

’’Accueil royal pour les Lions !’’, s’exclame Sud Quotidien tandis que Le Témoin parle d’’’un accueil en or…pour des médaillés d’argent !’’ et ajoute que ‘’les Sénégalais ont transformé une défaite en victoire’’.

Selon le quotidien L’As, ‘’les Lions gagnent le cœur du peuple’’. ‘’Battus en finale, accueillis en héros’’, note Le Quotidien qui ajoute : ‘’Les Lions retrouvent la Téranga’’.

’’Accueil populaire des Lions, décryptage d’un triomphalisme’’, affiche à sa Une le quotidien Enquête qui écrit que ‘’la toile a chauffé durant le week-end. Pendant que certains se réjouissent de l’accueil populaire réservé aux Lions du Sénégal, d’autres y voyaient simplement une prime à la médiocrité’’.

’’Qu’est ce qui explique cette euphorie ?’’, s’interroge le journal. Le sociologue Elimane Haby Kane, un des spécialistes interrogés par le quotidien répond : ‘’Les Sénégalais ont soif d’exécutoire fictionnel pour noyer leurs misères et leur désespoir dans cette euphorie passagère et accéder au nirvana que nulle autre perspective objective ne permet d’entrevoir dans les temps qui courent’’.

’’Les joies de la défaite’’, souligne La Tribune. ‘’C’était la défaite de la joie que beaucoup de Sénégalais ont célébré. Et pour cause l’équipe nationale de Karaté (féminine), championne d’Afrique, n’a pas eu une ceinture d’honneur et court derrière des primes malgré l’or au cou’’.

Le journal cite d’autres champions et estime qu’il faut aller ‘’dans le véritable bon sens en fêtant également ceux qui gagent pour le Sénégal’’.

Le Sénégal ’’a accueilli triomphalement ses Lions avant-hier’’, dit Source A qui ajoute : ‘’Circulez, on fête les losers’’.

’’On a voulu montrer aux perdants que le 12e Gaindé peut se contenter du peu ; qu’il n’est pas exigeant vis –à-vis de lui-même. Résultat, le drapeau de la gagne est en berne. L’heure devait être à l’introspection pour savoir pourquoi face à certaines grandes équipes, les Lions ne savent pas transformer le plomb en or, l’impossible en possible, l’abattement en euphorie’’, écrit Source A.OID/AKS

CHAQUE LION EMPOCHE 59 MILLIONS

http://www.emedia.sn L’Etat du Sénégal a cassé sa tirelire pour cette 32e édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Selon Vox Pop, les 23 joueurs sélectionnés ont reçu, chacun, 59 millions de francs CFA. Faisant le détail de ce montant, le journal indique que les lions qui n’ont pas eu le temps de fêter la qualification à la Can 2019 ont reçu le montant de 11 millions de francs CFA.

Mieux, la qualification en huitièmes de finale pour rencontrer l’Ouganda a valu 4 millions de francs CFA à chaque joueur. En battant les « Cranes » pour s’attaquer aux écureuils du Bénin en quart de final, c’est une prime de 6 millions de francs CFA qui a été versée. Une prime de 8 millions de francs CFA est payée pour récompenser le retour en demie finale. Le ticket pour les demi-finales en poche, une prime de 10 millions de francs CFA est tombée dans la besace de chaque lion. Le président de la République Macky Sall a offert à chaque lion 20 millions de francs CFA pour prime spéciale. A noter qu’avant la Can, les 41 joueurs qui ont participé aux éliminatoires ont encaissé un montant total de 133 millions de francs CFA en primes.

L’économie sénégalaise gagne en compétitivité –prix au mois de Mai

https://www.lejecos.com La Direction de la prévision et des études économiques(Dpee) souligne un gain de compétitivité de l’économie sénégalaise au mois de mai 2019. La compétitivité-prix s’est légèrement améliorée de 0,2%, en variation mensuelle.

La Dpee explique cette situation du fait d’un différentiel d’inflation favorable (-0,3%) partiellement contrebalancé par une légère appréciation (+0,1%) du franc CFA par rapport aux monnaies des principaux partenaires commerciaux.

Vis-à-vis des partenaires respectifs de l’UEMOA et de la zone euro, des gains de compétitivité de 0,4% et de 0,1% sont enregistrés, sous l’effet de différentiels d’inflation favorables. Par rapport à la même période de l’année précédente, des gains de compétitivité de 1,1% sont enregistrés en mai 2019, en liaison avec un différentiel d’inflation favorable (-0,7%) et une dépréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des pays partenaires (-0,4%).

Sur les cinq (05) premiers mois de l’année 2019, la compétitivité-prix de l’économie nationale s’est consolidée de 4,2%, en rapport avec les effets conjugués du différentiel d’inflation favorable par rapport aux principaux partenaires (-2,8%) et de la dépréciation du franc CFA vis-à-vis des monnaies des principaux partenaires commerciaux (-1,4%).Amadou Idrissa Dia

Progression du coût de construction des logements neufs au 2eme trimestre 2019

https://www.lejecos.com Le coût de construction des logements neufs à usage d’habitation a progressé de 0,4% au deuxième trimestre 2019 selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) dans sa dernière publication « INDICE DU COUT DE LA CONSTRUCTION-2eme trimestre 2019 ».

Cette évolution résulte essentiellement d’une augmentation du coût de la « main d’œuvre », des prix des « matériaux de construction » et du coût des « moyens de gestion ». En variation annuelle, il s’est apprécié de 0,1%.

Selon l’Ansd, le coût de la « main d’œuvre » a connu une hausse de 1,3% comparativement au trimestre précédent, par suite du renchérissement de la rémunération des services des maçons (+1,6%), des peintres (+1,4%), des coffreurs (+2,1%), des manœuvres (+2,2%) et des mouleurs (+1,0%). Comparé au deuxième trimestre 2018, il s’est accru de 3,6%.

Le coût des « moyens de gestion » a crû de 0,9% au cours de la période sous revue, en raison d’une majoration des prix des carburants et lubrifiants (+1,1%) consécutive à la mesure de hausse des prix des hydrocarbures intervenue en fin juin 2019. En variation annuelle, il s’est apprécié de 0,9%.

Toujours selon la même source, les prix des « matériaux de construction » se sont relevés de 0,1% par rapport au trimestre précédent. Cette évolution est expliquée par celle des prix des matériaux de base, ainsi que ceux des matériaux pour le revêtement des murs et sols. Toutefois, elle est atténuée par la baisse des prix des matériaux de menuiserie et des peintures. En variation annuelle, ils se sont réduits de 1,2%.

Les prix des matériaux de base ont augmenté de 0,3%, en rapport avec l’accroissement des prix du ciment (+1,8%). Par contre, cette hausse est atténuée par le recul des prix du fer (-0,2%), du sable (-1,9%) et des graviers (-0,5%). En comparaison au deuxième trimestre 2018, les matériaux de base ont fléchi de 2,7%.

Les matériaux pour le revêtement des murs et sols se sont renchéris de 0,3%, en raison de la montée des prix des carreaux murs (+0,3%) et sols (+0,3%). Par rapport à la période correspondante en 2018, ils ont baissé de 0,1%.

Les prix des matériaux de plomberie et sanitaire, de même que ceux des matériaux pour l’étanchéité n’ont pas connu de variations sensibles au deuxième trimestre 2019. En variation annuelle, ils se sont accrus respectivement de 0,4% et 1,0%.

Les prix des matériaux pour les travaux d’électricité se sont réduits de 0,1% au deuxième trimestre 2019, sous l’effet d’un repli des prix des câbles V.G.V (-0,3%). En variation annuelle, ils se sont contractés de 0,3%. La baisse de 0,2% des prix des matériaux de menuiserie est expliquée par celle des prix des articles en aluminium (-1,2%). Comparés à la période correspondante en 2018, ils se sont appréciés de 1,7%.

Les prix des peintures ont reculé de 0,9%, du fait de la contraction de ceux des peintures à eau (-1,1%) et à huile (-0,2%). En variation annuelle, ils ont progressé de 0,5%. Le coût de « location du matériel » est resté stable en rythme trimestriel et en variation annuelle.Amadou Idrissa Dia

UEMOA:BAISSE DE 580 MILLIARDS DES ACTIFS EXTÉRIEURS NETS DES INSTITUTIONS DE DÉPÔT

Dakar, 21 juil (APS) – Les actifs extérieurs nets (AEN) des institutions de dépôt de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont diminué de 580,9 milliards en une année, à l’inverse des créances intérieures qui ont progressé de 3.177,1 milliards ou 12,0%, en rythme annuel, pour s’établir à 29.553,4 milliards.

La contraction des AEN est à mettre ‘’en liaison avec la dégradation des AEN de la BCEAO (-550,5 milliards)’’, explique la Note mensuelle de conjoncture économique dans les pays de l’UEMOA à fin avril 2019.

Elle précise que les réserves officielles de change de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) s’élèvent à 9.040,2 milliards. Elles connaissent ainsi une baisse de 3,8% par rapport à avril 2018.

Selon la publication de la BCEAO, cette orientation baissière des réserves est à mettre notamment en lien avec la ‘’moindre mobilisation de ressources extérieures par les Etats sur les quatre premiers mois de 2019 comparativement à la même période de 2018 où le Sénégal et la Côte d’Ivoire avaient levé 2.010,9 milliards sous forme d’euro-obligations’’.

‘’La couverture des importations de biens et services par les actifs de réserves est ainsi ressortie à 4,9 mois à fin avril 2019. Le taux de couverture de l’émission monétaire ressort à 77,3% après 76,6% en mars 2019’’.

En revanche, les créances intérieures se sont accrues de 3.177,1 milliards ou 12,0%, en rythme annuel, pour s’établir à 29.553,4 milliards, en liaison avec la hausse des créances sur l’économie et de celles sur les administrations publiques centrales (APUC).

‘’Le taux de croissance des créances sur l’économie s’est établi à 9,0% contre 9,8% à la même période de l’année 2018’’, relève la note de conjoncture économique.

Selon elle, ‘’la hausse du rythme de progression des créances sur l’économie entre mars et avril 2019 (9,0% contre 8,0% en mars ) est justifiée par celle de nouvelles mises en place de crédits. Ces dernières se sont accrues, traduisant un niveau des concours bancaires plus important que celui du mois de mars 2019’’. ASG

Uemoa : La Bceao note une dégradation de l’activité dans le secteur du Btp en avril 2019

https://www.lejecos.com La Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (Bceao) a publié sa « Note mensuelle de conjoncture économique dans les pays de l’Union économique monétaire ouest africain (Uemoa) à fin avril 2019 ». Dans ce document, la Bceao renseigne qu’au cours du mois d’avril 2019, l’enquête auprès des chefs d’entreprise fait état d’une dégradation de l’activité dans le secteur des bâtiments et travaux publics (Btp), en relation avec la diminution de nouveaux chantiers (construction des infrastructures) et la détérioration des conditions d’approvisionnement.

En outre, explique-t-on, le nombre de reprises de chantiers a poursuivi sa tendance baissière. «La baisse des interruptions de chantiers a exercé un effet modérateur. Cette situation, couplée avec le renchérissement de l’exploitation et la persistance des déficits antérieurs, s’est soldée par une trésorerie déficitaire, atténuée par des encaissements tirés de la hausse du chiffre d’affaires durant le mois sous revue », lit-on dans le document.

Au total, la Bceao précise que le moral des entreprises du secteur est au plus bas niveau depuis septembre 2018, en passant de 102,3 points en mars 2019 à 101,4 points en avril 2019.

«Par rapport à la même période de l’année précédente, le volume de l’activité a baissé dans tous les compartiments du secteur. La baisse de l’activité, d’une année à l’autre, a concerné l’ensemble des pays de l’Uemoa, à l’exception du Bénin, du Burkina et de la Côte d’Ivoire. Dans ce dernier pays, les Btp sont en net ralentissement », informe la Bceao.Adou FAYE

SIGNATURE LUNDI D’UNE CONVENTION DE FINANCEMENT D’UN PROGRAMME SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Dakar, 21 juil (APS) – Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, et l’ambassadrice Irene Mingasson, cheffe de la Délégation de l’Union européenne au Sénégal, signeront lundi la convention de financement du programme ‘’Changement Climatique et Gestion Intégrée des Zones Côtières’’, a appris l’APS.

La cérémonie se tiendra à partir de 15 heures 30 minutes à la salle de conférence du ministère des Finances et du Budget, précise un communiqué parvenu à l’APS.ASG

Passation de marchés : La Cour suprême épingle l’Armp

http://www.seneweb.com L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) a été épinglée pour le marché relatif aux travaux d’entretien et d’exploitation des réseaux d’eaux usées et pluviales à Dakar et dans les régions lancé par l’Office nationale de l’assainissement du Sénégal (Onas).

Libération, qui rapporte l’information, révèle que la Cour suprême a désavoué l’Armp en annulant ledit marché. Ce, à la suite d’un recours introduit par la société Delgas Assainissement qui conteste la régularité de la procédure de l’appel d’offres.

Contribution du secteur de la microfinance sur l’économie réelle sénégalaise

iGFM – (Dakar) – Le système financier Sénégalais est composé de banques et d’établissements financiers, d’un marché financier Régional, d’institutions de microfinance, de sociétés d’assurance. Depuis son apparition à la fin des années 1980, le secteur de la microfinance au Sénégal a connu une croissance continue, en contribuant au développement de l’économie sénégalaise et la lutte contre la pauvreté.

En 2017, le secteur de la microfinance a contribué pour 10.4% au financement de l’économie nationale et a participé à hauteur de 3.7% du PIB.

A la fin de l’année 2018, au regard des indicateurs issus des statistiques produits par la BCEAO, le Sénégal est leader de la zone UEMOA avec 210 Systèmes Financiers Décentralisés, plus de 2,750 millions de Clients/Membres, un encours d’épargne de plus de 318 milliards de francs, des crédits d’un montant de plus de 370 milliards de francs et un taux de Pénétration de la microfinance de 19.4% .

En sus des crédits octroyés par les IMF Sénégalais, les grands Réseaux (CMS, PAMECAS,MICROCRED, ACEP) ont mis en place d’autres  programmes de financement adaptés au besoin de la population à l’approche des fêtes  comme le Wadjal MAGAL/Tabaski pour ACEP, le crédit opportunité/TAKA pour le Microcred, le crédit spécial pour le Cms et le Wadjal événement pour le Pamecas. Ces prêts se font sur une courte durée souvent maximum 2 à 3 jours et répondent favorablement à la demande des clients qui renforcent leur fonds de roulement entraînant ainsi l’augmentation de leur valeur ajoutée.

Ainsi du coté des institutions de microfinance, leurs produis financiers augmentent plus que proportionnels.Mame Mor Fall, économiste financier, spécialistes en microfinance

Pétrole et gaz : «Le Sénégal a une chance extraordinaire»

https://xibaaru.sn La découverte du pétrole et gaz est une chance extraordinaire pour le Sénégal. C’est du moins l’avis que l’ambassadeur de la France au Sénégal, selon qui :  » c’est le moteur de croissance formidable pour l’économie sénégalaise ». Christophe Bigot informe que son pays : « a fortement contribué à la mise en place de l’institut pétrole te gaz grâce aux coopérations actives avec son équivalent en France ».

« Si le Sénégal a une chance extraordinaire, c’est d’avoir découvert le pétrole et le gaz. C’est un moteur de croissance formidable pour l’économie sénégalaise. Évidemment les autorités sénégalaise ont souhaité encadré cette ressource pour faire en sorte qu’il ait un contenu local important », déclare l’ambassadeur de la France au Sénégal.

L’invité de l’émission « Objection, reprise par Pressafrik, d’ajouter : « L’activité, elle est de Offshore, une grande partie des équipements viennent au Sénégal, de l’étranger et donc il est important que le Sénégal obtienne une rétribution légitime et naturelle de ses ressources. C’est un premier enjeu ».

Il poursuit son analyse :  » Il y a d’autres enjeux qui sont par exemple si l’on prend le cas du gaz : quelle est la part qui va aller à la consommation intérieure. Lorsqu’il faut, ici, concevoir des industries qui utilisent ce gaz et quelle est la part qui va être exportée ».

Selon Christophe Bigot, la troisième question qui est assez logique,  » c’est quelle est la part de ses nouvelles ressources qui vont arriver au budget de l’Etat, quelle est la part qui va être destinée au fonctionnement annuel et quelle est la part qui va être destinée aux investissements sur une longue durée ».

Il se dit convaincu que le Sénégal « a parfaitement compris ces sujets et en a tiré toutes ces conclusions ». S’agit de l’implication de la France à la découverte de ces nouvelles ressources, Bigot d’informer que : « la France, elle a fortement contribué à la mise en place de l’institut Pétrole et Gaz grâce au coopération active avec son équivalent en France ».

Après plus de 3 ans il quitte le Sénégal à la tête de la mission diplomatique à l’ambassade de France à Dakar, Christophe Bigot sera remplacé par Philippe Lalliot, actuel ambassadeur de France aux Pays-Bas.

L’entreprise Daba cède à la société Mercure, l’exclusivité de la distribution des produits Nespresso : Psychose généralisée chez les travailleurs

https://actusen.sn Ils sont inquiets et ils ne savent plus quoi faire. Eux, ce sont les employés de Daba, l’entreprise qui avait l’exclusivité de la distribution des produits de Nespresso, mais qui, malheureusement, vient de perdre le marché au profit de Mercure.

Seulement, lors de la transaction, la situation des employés n’a pas été prise en compte. Au final, ces derniers pourraient se retrouver au chômage, car le repreneur a démarré ses activités, depuis le 1er juillet. Pire, selon SourceA, ils n’ont reçu aucune notification de leur licenciement.Actusen.sn

Fermeture de certains Consulats du Sénégal :La réaction de la Fédération internationale des Sénégalais de la diaspora

Après le communiqué du Secrétaire d’état chargé des sénégalais de l’extérieur confirmant le projet de fermeture des consulats généraux de Bordeaux et de Lagos, ainsi que de plusieurs bureaux économiques à travers la diaspora, la Fédération internationale des Sénégalais de la diaspora (FSD) tient à rappeler la nécessité pour nos compatriotes de s’unir pour faire face à toute tentative de rabais des services à la diaspora.

Nous comprenons bien entendu la motivation à favoriser toute économie assurant la pérennité et la durabilité des services à nos compatriotes mais nous souhaitons des discussions et plus d’informations sur ces actions de l’état du Sénégal que nous exhortons à plus de dialogue avec nos concitoyens vivant dans les zones concernées afin de trouver avec eux le moyen d’assurer la continuité des services et leur amélioration.

On peut légitimement se poser beaucoup de questions :

Qu’est-ce qui justifie la suppression à la place d’une réduction drastique du personnel ?

Que deviendra le bâtiment du Sénégal á Bordeaux (qui est propriété de l’état sénégalais) après cette suppression ?

Á quel rythme se déploieront les équipes mobiles au cas où elles devraient être déployées dans cette zone ?

Pourront-ils participer aux prochaines élections ? Ce qui est un droit pour tout citoyen.

Ces questions que se posent les sénégalais de la diaspora concernés démontrent l’inquiétude et la détresse qui accompagnent ce projet de restructuration des consulats.

La FSD appelle à une diaspora unie et engagée pour le développement du Sénégal et elle continuera, loin des carcans politiques et religieux, à défendre les intérêts de ses membres qui sont des sénégalais de l’extérieur disséminés dans les 72 comités régionaux identifiés.

La FSD rappelle que les sénégalais de l’extérieur constituent depuis toujours des contributeurs incontournables à l’équilibre de la balance des paiements et méritent à ce titre une meilleure gestion, ainsi que des services consulaires de qualité.

Nous restons attentifs à la suite des événements annoncés et demandons à nos membres ainsi qu’à tous les sénégalais concernés de rester en alertes pour que les services aux sénégalais de la diaspora affluent et continuent á la grande satisfaction de nous tous.Pour la FSD Internationale,La Commission Information et Communication

Après la prime spéciale de 20 millions F Cfa : les Lions ont reçu leurs passeports diplomatiques

https://actusen.sn Après la prime spéciale de 20 millions F Cfa offerte à chaque joueur, le Chef de l’Etat a poussé sa générosité plus loin. D’après LesEchos,  il a distribué des passeports diplomatiques aux coéquipiers de Sadio Mané. C’est l’attaquant Mbaye Diagne qui en a donné la preuve hier, avec un post sur sa page Twitter. Il a publié une photo de du précieux passeport diplomatique tout en remerciant le chef de l’Etat.Actusen.sn

Kaffrine : Les conseillers municipaux de Birkilane dénoncent une tentative de spoliation des terres de la commune et indexent le Maire Fallou Fall

Dakaract Apres une réunion du Conseil Municipal de la Commune de BIRKILANE convoquée par le Maire FALLOU FALL pour discuter du thème : « Réactualiser la délibération n° 2012/02C.BLANE du 17 Juillet 2012 relative au lotissement de la Commune dans ses Parties Nord et Sud », les conseillers municipaux se disent outrés de  constater  l’absence du Préfet qui n’a aussi envoyé aucun représentant.

Selon les conseillers, « sans débat de Présentation du projet, le Maire à directement procédé au Vote ce que nous avons récusécatégoriquement, parce que étant non conforme aux dispositions du Code de Collectivités locales » précise Mapenda Cissé.

Ce dernier de dire « Nous tenons à dénoncé cette forfaitaire qui vise à SPOLIER de façon ILLEGALE les terres de la commune au moment où le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE a lui-même attiré l’attention des Maires sur ces initiatives inacceptables ».

Des agissements selon les conseillers, délictueux qui visent à attribuer des terrains non lotissés à des fins purement politiciennes au détriment des intérêts des populations à quelques mois de la fin des mandats des Maires.

Ils  dénoncent le caractère illégal des conclusions de ce Conseil Municipal sans la présence du Préfet ou son représentant garant de la LEGALITE DU CONSEIL et attirent l’attention sur cette procédure illégale, du Préfet, du Gouverneur et du Ministre de la Gouvernance Territoriale et de l’aménagement du territoire au moment où une mission d’évaluation de l’act 3 de la décentralisation est en cours dans la région de Kaffrine.Mapenda CISSE Conseiller municipal,Président de la Commission Coopération Décentralisée et Environnement

Manifestation contre les LGBTI, la coalition And Samm Jikko Yi contre l’introduction du Genre au Sénégal

http://www.lactuacho.com «  Le Gouvernement sénégalais, pour capter le financement de l’Occident et de ses bras armés humanitaires (les ONG), a importé l’idéologie du Genre sans au préalable consulter le « peuple » qui ignore Tout de cette idéologie, alors même qu’elle est le substrat philosophique de l’idéologie de l’homosexualité LGBTQ.

Après avoir érigé le Genre en ministère plénier, le Gouvernement continue d’étendre ses tentacules de façon subreptice et indolore dans tous les documents administratifs, comme le prouve à suffisance, le remplacement de la mention du « Sexe » par « Genre » dans les nouveaux permis de conduire. »

Mamadou Talla : «Macky Sall ne veut plus d’abris provisoires»

http://actunet.net/Ce vendredi, le ministre de l’Éducation nationale, Mameadou Talla, étaità Diourbel pour se rendre compte de l’état des réalisations des salles de classes à Ndayane Ndéssère et à Ndiourbel Mbouki. Il était accompagné, à cette occasion, du gouverneur de la région, Gorgui Mbaye, de l’adjoint au maire, chargé de l’éducation, de l’inspecteur d’académie et de ses proches collaborateurs. Visiblement très satisfait de ce qu’il a vu et entendu, le ministre a saisi cette opportunité pour rappeler que ce programme de construction de classes est initié par le chef de l’État qui ne veut plus voir d’abris provisoires au Sénégal qu’il veut émergent.

Au cours de la tournée d’inspection des salles de classes construites à Ndayane Ndéssère et à Ndiourbel Mbouki, ce vendredi, le ministre de l’Éducation nationale, Mamadou Talla était accompagné du gouverneur de la région, Gorgui Mbaye, de l’adjoint au maire chargé de l’éducation, de l’inspecteur d’académie et de ses proches collaborateurs.

L’adjoint au maire chargé de l’éducation, Alioune Tine, qui intervenait pour la circonstance, après que les présidents de parents d’élèves et directeurs de ces dites écoles élémentaires ont exprimé avec joie leur satisfaction de voir aujourd’hui, leurs souffrances et la peine des élèves enterrées avec la construction de ces salles de classes pour remplacer les abris provisoires, a dit ses sentiments de satisfaction au nom du maire et de toute l’équipe municipale et au nom des populations de Diourbel. C’est un sentiment de fierté et de remerciement à l’endroit du ministre, et par ricochet, à l’endroit du président de la République, a-t-il fait savoir, eu égard à la politique éducative très pertinente qu’il est en train de développer et qu’ils sentent, a-t-il dit, à travers toute la région de Diourbel, et tout le Sénégal.

Cette visite, a-t-il soutenu, est un grand plaisir pour eux, parce qu’en fait, ça participe à booster l’accès dans la commune de Diourbel et dans la région ; mais ça participe aussi, a-t-il mesuré, à l’amélioration de la qualité de l’enseignement-apprentissage parce que, a-t-il affirmé, la construction de ces salles de classes est un intrant de qualité et le paquet de service étant bien en place, il pense que véritablement, ce sera exploité à bon escient au profit des populations.

Le ministre de l’Éducation nationale, Mamadou Talla, pour sa part, s’est félicité d’avoir visiter deux écoles élémentaires où ils ont trouvé des bâtiments bien faits, bien carrelés, sans tarder à rappeler que la construction de ces classes entre dans un vaste programme. Une volonté réaffirmée du président de la République de dire que : «Je ne veux plus voir au Sénégal des abris provisoires». Le ministre a fait savoir que c’est un programme qui vise 6000 abris provisoires et également la construction de plusieurs blocs d’hygiène et de construction de murs de clôture. Le président de la République, a-t-il dit, vue les problèmes évoqués par les différents intervenants concernant les tracasseries des abris provisoires, a raison de dire qu’il ne veut plus voir d’abris provisoires en ce 21ème siècle dans ce Sénégal qu’il veut émergent.

Il était important aussi pour lui, de venir avec tout le cabinet et l’ensemble des directeurs, faire un tour, voir par rapport à ce lot 1 qui concerne pratiquement tout le Sénégal, du nord au sud, du centre, d’est en ouest, qui est aujourd’hui à 50% de ses réalisations. Pour voir qu’est ce qui est fait ? Quelle est la présentation réelle ? Et également quels sont les besoins ? Afin de recueillir le ressenti au niveau des populations.

Le ministre se déclare très satisfait par rapport à ce qu’ils ont vu à Diourbel ; encourage et félicite l’ensemble des parents d’élèves, mais également l’entreprise qui est en train de réaliser ce lot 1. Il souhaite que des instructions au niveau national soient données avec ce programme 1 pour qu’on puisse faire un bilan complet sur chaque région et savoir où est-ce qu’on en est par rapport aux réalisations ? Sont elles conformes aux critères des constructions ?

Il faut surtout signaler, par la même occasion, le ministre a fait don d’un bus neuf, ultra moderne, au Lycée d’excellence de Diourbel pour mettre ses élèves studieux dans d’excellentes conditions de travail.

Retard de salaires et pécules dérisoires : Un syndicat des travailleurs des collectivités locales sur fonds baptismaux pour un meilleur traitement

https://www.leral.net Les travailleurs des collectivités territoriales, en assemblée générale constitutive de leur syndicat ont exposé à Thiès, leurs difficultés à l’autorité compétente. « S’il y a aujourd’hui, dans ce pays des changements dans la gestion des collectivités locales, on les doit aux agents. En recevant un pécule de 30 000 FCfa pendant deux mois et 80 000 FCfa après. On exige l’Etat de revoir la situation des travailleurs des collectivités locales», a exhorté le secrétaire général du Syndicat, Ahmadou Diassé sur les Radio RFM.

La création du syndicat consiste à répondre aux attentes des travailleurs de la fonction publique locale. L’occasion a été saisie par ces agents communautaires pour réclamer de meilleures conditions de travail. « Aujourd’hui, le secrétaire municipal, assistant communautaire figure dans le lot des gens qui sont oubliés. C’est-à-dire que l’emploi est garanti quelque part. Les gens souffrent beaucoup. Nombreux, sont les collègues, dont on ne verse pas leurs cotisations sociale. Ils tardent à percevoir leurs salaires et il y a des non versements de l’Ipres et de la caisse de sécurité sociale.

Beaucoup de Maires ne versent pas les cotisations sociales jusqu’à l’heure où je vous parle. Nous demandons solennellement au Chef de l’Etat de revoir la révision du décret portant l’administration des collectivités territoriales », a invité le chargé de revendication du syndicat, Ciré Dia.

A retenir que le syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales avec ses 500 membres, réclame plus de considération.

Création d’un syndicat des collectivités locales: L’AMS exhorte à une concertation

https://www.leral.net L’association des Maires du Sénégal ne s’oppose pas à la création d’un syndicat des travailleurs des collectivités territoriales. Mais reconnaissant à ces derniers le droit de s’organiser, l’AMS exhorte à ce que, tout se fasse dans le cadre d’une concertation.

L’association des Maires du Sénégal ne voit pas de mal à création d’un syndicat des travailleurs des collectivités locales. Cette entité trouve que la préoccupation des syndicalistes, travailleurs de la fonction publique locale, a été bien prise en compte dans leur combat.

Toutefois, il précise que les retards de salaires et les autres manquements sont liés à la mise en place de l’acte III de la décentralisation. « Personne n’aimerait faire travailler quelqu’un et, à la fin du mois ne pas le rémunérer. Il se trouve que les collectivités sont confrontées à des difficultés financières. Et, les fonds de dotation et des fonds de concours viennent d’être versés. Beaucoup de collectivités constatent la mort dans l’âme, ces retards de salaires », a relevé Mbaye Dione de l’Association des Maires du Sénégal.

Ainsi, il précise que le président de la République à travers une décision, est en train de mettre en place l’effectivité de la fonction publique locale. « Des travaux sont en train d’être menés pour que ces difficultés soient complétement surmontées. Même si, les questions de salaires sont primordiales, il y a la prise en charge du fonctionnement des collectivités et des investissements, pour mieux améliorer le cadre des citoyens », s’est défendu Mbaye Dione sur la RFM.

Mbaye Dione reste d’avis que l’association des Maires mène le même combat que les syndicalistes. Il reconnaît à ces derniers le droit de s’organiser. Mais, prévient-il, tout doit se faire dans le cadre d’une concertation

8e jour du décès de Tanor : Le concert de Youssou Ndour fâche le Ps

http://www.seneweb.com Youssou Ndour a prévu un concert aujourd’hui à la Place de l’Obélisque pour célébrer les Lions vice-champions de la Can 2019. Mais, les socialistes n’apprécient pas l’organisation de ce concert, au motif qu’il correspond au 8e jour du décès d’Ousmane Tanor Dieng décédé lundi dernier en France.

YOUSSOU NDOUR@YoussouNdourSN

Notez biennnn : Demain Lundi inchaaaaala le SUPER ÉTOILE au Complet sera à OBÉLISQUE (place de la Nation) pour donner un Concert bou amoul fenneu. 21h magui si kaw scène bi.#daradoudoy#encourageons_nos_lions #kebetu#RTs . YN

« Le mieux serait d’attendre le 40e jour »

Selon Les Échos, un proche de Tanor s’en prend au Roi du Mbaalax qu’il accuse d’avoir oublié de sitôt en organisant un concert pour danser et chanter alors que l’on n’a pas encore fini de faire le deuil du defunt Secrétaire général du Parti socialiste (Ps). Et, croit savoir la source du journal, le mieux serait d’attendre le 40e jour de sa disparition avant de chanter et danser.

Haro sur Serigne Mbaye Thiam

Mais, cet interlocuteur anonyme tire aussi à boulets rouges sur Serigne Mbaye Thiam qui est le premier à avoir oublié Tanor en ouvrant prématurément le débat sur sa succession. « Serigne Mbaye Thiam est le premier à briser l’union sacrée qui devait lier les socialistes à leur patron. Ousmame Tanor Dieng n’a pas fait 8 jours sous terre qu’on nous perturbe avec sa succession », s’offusque la source de Les Échos.

La guerre de succession de Macky se fait dans la… famille

https://xibaaru.sn Le scandale de la fake news du décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne marque une dangereuse escalade dans la titanomachie à la sauce sénégalaise qui débute à l’APR. La guerre de succession est lancée. Et elle aura manifestement lieu, car les protagonistes impatients d’en découdre entre eux ont résolu d’extirper Macky Sall de sa zone de confort. Ils sont déterminés à ne lui laisser aucune marge de manœuvre de nature à lui permettre de dérouler son agenda selon son timing, et de positionner son futur dauphin, que l’essentiel des contestataires avant l’heure de son choix croient débusquer en la personne de Mahammed B. A. Dionne. L’enjeu, la prise de contrôle du pouvoir, en commençant par imposer à Macky Sall un choix qui ne serait potentiellement pas le sien leur commande d’ores et déjà de procéder par élimination, d’autant plus que les cibles de ces experts du complot une fois mises sur la touche, cela fragiliserait définitivement un Macky Sall contraint par un rapport de forces défavorable de cautionner leur candidature et de la soutenir en conséquence, car il n’aura plus ni le temps matériel ni l’influence déterminante pour tenter de reprendre la main.

Il sera fait échec et mat !

Aliou Sall a désigné le camp qui est au cœur du système, et qui mène pour le moment cette guerre de l’ombre étatique ; ce camp n’est pas forcément détenteur de responsabilités étatiques. Il faut savoir en effet qu’avec le régime de Macky Sall, les responsabilités d’Etat n’ont plus rien à voir avec les positions de pouvoir. Ce camp en a trusté toutes les positions. Il est fort, il est puissant. Comme l’a affirmé le frère du Président, il a infesté le système, et il est en train de coloniser l’appareil d’Etat, qu’il contrôle presque totalement, tant sa puissance d’intervention et sa capacité à influencer la décision présidentielle sont prégnantes.

Pour s’en convaincre, il suffit juste de constater encore une fois l’inexorable montée en puissance d’un de ses membres éminents, servi par une baraka et une chance qui ne doivent rien au hasard : Mansour Faye.

Voilà un ministre pour les beaux yeux duquel on a limogé un de ses plus brillants collègues du gouvernement pour ne faire ombrage ni à son incompétence, ni à son impopularité à Saint Louis. Malgré sa gestion hiératique du dossier de l’eau à la tête de son ex ministère, avec le scandale du choix du prestataire fortement entaché par des histoires aux relents nauséeux de corruption, il a atterri à un super département ministériel taillé sur mesure pour son ambition portée,soutenue et encouragée par sa puissante famille.

Aujourd’hui, Mansour Faye gère la politique sociale et infrastructurelle du Sénégal.

L’homme est donc l’un des apparatchiks le plus puissant du régime ; il gère à lui tout seul la moitié du budget du Sénégal. Il s’imagine déjà dans les habits d’un dauphin en puissance ; il voit se dessiner chaque jour devant lui un destin présidentiel : il a les moyens financiers. Il a les leviers institutionnels. Il a le soutien de sa puissante famille. Il a autour de lui des caciques de l’appareil politique qui sont prêts à servir sa cause.

Aliou Sall aura été le premier dommage collatéral de leur montée en puissance, et de leur OPA sur le pouvoir.

Macky Sall risque, s’il n’y prend garde, de devenir malgré lui la clef du succès de leur machiavélique plan : entre les affaires de l’Etat qui le submergent depuis la suppression de la Primature et les épuisants combats politiques contre les adversaires radicalisés de l’opposition, ainsi que les propensions à la rébellion des autres leaders à l’intérieur de sa coalition qui sont en train de se liguer contre lui sans qu’il n’y puisse quelque chose, il est cerné.

Ce lobby qui a évincé Aliou Sall des cercles du pouvoir, qui a tenté tant bien que mal d’affaiblir Amadou Ba après avoir constaté l’étendue de sa puissance et de son influence a décidé d’orchestrer la perte de l’ex Premier Ministre. Il avait cru réussir son projet, avec la suppression de son poste. Mais Macky Sall en décidant de le responsabiliser à ses côtés asemblé renforcer leur compagnonnage.

Mahammed Dionne est ainsi du jour au lendemain apparu comme un plus sérieux problème, aux yeux de ce clan. Car l’homme, sous ses dehors débonnaires et faussement candidesn’en est pas moins un redoutable stratège avec un flair politique. Il a aussi une connaissance du landernau politique et de ses enjeux indispensables en tous points à un Macky Sall qui a plus que jamais besoin d’être mieux entouré, et davantage soutenu. Il fait office à leurs yeux d’homme lige, ou, pire, d’un futur successeur en puissance que Macky Sall cacherait dans la citadelle du palais présidentiel.

Il faut donc pour ce clan éliminer Mahammed B.A Dionne. Ou le tenter par tous les moyens : la réaction de Macky Sall devant leurs combines et manœuvres les renseignera à suffisance sur ses véritables intentions par rapport à son Ministre d’Etat.  Il saura, croit-il, si véritablement

l’ex PremierMinistre de Macky Sall est effectivement son dauphin qu’il aurait placé à ses côtés pour le protéger, ou s’il est juste un collaborateur utile dont il serait prêt à se débarrasser en perspective de la mise en œuvre de son schéma de succession, s’il n’est pas son choix, comme il le soupçonne. Quel que soit le résultat, Macky Sall dévoilera son jeu, et sera en conséquence en position de faiblesse.

Macky Sall semble être toujours le maitre du jeu. Il tient encore la dragée haute à ce clan. Il parait déterminé à aller jusqu’au clash avec les principaux acteurs de cette machination qui ne vise ni plus ni moins qu’à lui imposer un successeur tout désigné : leur choix.

Les familles et les belles familles ont toujours été des espaces problématiques dans les cercles de pouvoir en Afrique. Les « petits meurtres » entre parents et beaux-parents y sont monnaie courante.

Après avoir « sacrifié » son frère, Macky Sall serait-il prêt à lâcher son dernier cercle de fidèles, pour faire allégeance à sa belle-famille et signer le début de la fin de son mandat, qui va alors basculer dans la pagaille

Affaire Petro-Tim : La Dic fouille les comptes bancaires d’Aliou Sall

http://www.seneweb.com La Division des investigations criminelles (Dic) ne lâche pas Aliou Sall mis en cause dans l’affaire Petro-Tim pour laquelle il aurait reçu 250 mille dollars pour sa société Agritrans.

Après son audition, les enquêteurs ont décidé d’aller vérifier les informations directement à la source, c’est-à-dire éplucher dans les comptes en banque du maire de Guédiawaye.

L’Observateur renseigne que la Dic a envoyé des réquisitions auprès d’une dizaine de  grandes banques au Sénégal pour avoir des informations sur l’inscription et les avoirs financiers d’Aliou Sall.

Parmi les banques visées, il y a la Sgbs, la Bicis, la BDK, la Cbao… Mieux, les enquêteurs veulent avoir une traçabilité sur l’origine de la fortune financière du maire de Guédiawaye.

Ce n’est pas tout. Les mouvements financiers au profit de la société Agritrans gérée par son oncle et non moins maire de Pikine, Abdoulaye Timbo, sont également visés.

Les enjeux sportifs et politiques de la défaite des Lions

http://actunet.net/ L’Équipe nationale d’Algérie -les Fennecs- est consacrée championne du continent africain ce 19 juillet 2019 au Caire. Reconstruite en moins d’une année, elle a su se hisser au sommet de l’élite africaine. Le Sénégal est vice-champion. Après 17 ans d’efforts, les Lions du Sénégal ne parviennent toujours pas à soulever le trophée. La défaite de l’Équipe nationale sénégalaise mérite une réflexion approfondie en raison de ces enjeux sportifs et politiques.

Le peuple sénégalais a rendu un vibrant hommage mérité à ses Lions. Le Sénégal, champion d’Afrique. La jeunesse attendait ce rendez-vous avec son équipe. Le rêve de caresser le  trophée pourrait difficilement se réaliser à l’occasion de la dernière finale de la Coupe d’Afrique. L’évènement aurait été simplement de l’ordre de l’exceptionnel.

Deux défaites successives, édifiantes au sujet de la supériorité des joueurs algériens. Ils ont imposé leur jeu en fonction du choix de leur rythme et un rapport de force physique et mentale aux Sénégalais. Ces deux victoires consacrent le couronnement de l’entraîneur algérien. Il a su bâtir son équipe en moins d’un an. Il a une équipe, un style, une tactique de jeu variant en fonction de l’adversaire et des enjeux du match du jour.

C’est une grande équipe algérienne qui revient devant la scène du foot africain et mondial. Elle dessine à l’horizon sans aucun complexe de supériorité  sa trajectoire. À l’opposé de ce modèle algérien en reconstruction sur des bases locales et internationales, dans un esprit de combativité et d’agressivité porté par un mental de fer, l’équipe sénégalaise peine dans la douleur.

Elle ne réussit pas encore à trouver ses marques, son modèle de jeu, sa personnalité, son style et son esprit. Cette recherche effrénée d’un modèle  dure depuis près 17 ans. Les épreuves se succèdent. Le constat est toujours là. La pilule des défaites demeure toujours difficile à avaler.

Les Lions ont perdu en finale contre le Cameroun à la Coupe d’Afrique de  2002 et à l’édition africaine de 2017 en quart de finale. Les Algériens ont réédité un scénario quasi identique parfaitement exécuté sans état d’âme, le vendredi dernier.

L’enjeu de la dernière défaite contre les Algériens réside avant tout dans la répétition de l’histoire des carences individuelles et collectives notoires, des erreurs techniques, tactiques, humaines. Les Lions ont pêché par le déficit d’un esprit de combativité et de lucidité défaillant à des moments cruciaux d’une haute compétition sportive.

Les Lions n’ont pas capitalisé ces expériences négatives aux effets démoralisateurs et déstabilisateurs des rangs. Il faut interroger les capacités de l’encadrement technique à concevoir un projet et la faiblesse congénitale d’un projet de jeu des Lions. Sans projet, sans des joueurs suffisamment imprégnés des enjeux des techniques et des tactiques, point d’Équipe nationale.

Notre potentiel humain est énorme. Tous les observateurs semblent au moins faire l’unanimité au sujet de cette richesse de l’équipe sénégalaise. Nous avons de l’or humain. Nous avons un peuple collé à ses joueurs. Le Sénégal est et reste, une nation de foot. L’accueil triomphal du retour des Lions cristallise cet amour viscéral et des passions sportives au cœur du Sénégalais.

Paradoxalement, nous n’avons encore ni un encadrement national à la hauteur de la mission de la reconstruction d’une équipe d’envergure continentale, ni une Équipe nationale autour d’un projet de jeu, un état d’esprit collectif.

Cette responsabilité partagée entre l’encadrement et les joueurs, ne saurait occulter l’absence d’une vision politique cohérente du foot sénégalais. L’État du Sénégal est confiné à l’âge de l’amateurisme sportif étatique, l’exploitation des émotions et des passions populaires.

Les campagnes de la Can se succèdent. Elles produisent des effets identiques : mobilisation populaire, prétentions démesurées affichées sur les toits d’être les meilleurs, ignorance des réalités du sport du continent africain et au bout, toujours la déception et la désillusion collective d’un peuple meurtri.

L’État du Sénégal, la fédération ne réussissent point à faire du foot, une des priorités de la politique de sa jeunesse, de la promotion des talents nationaux  pour la réussite sociale et économique. Bien au contraire !

Le foot organisé, pensé et intégré dans les politiques publiques de l’État est plutôt réduit à une affaire exclusive des Clubs, des professionnels et des fédéraux. Ces acteurs n’ont pas, malheureusement, les moyens financiers et humains pour reconstruire une équipe nationale. Ils n’ont d’ailleurs aucune influence sur les destinées du foot national.

L’Équipe nationale se transforme ainsi, d’une décennie à l’autre, en une équipe des joueurs des Clubs occidentaux. Ils ont certes l’amour de la patrie et la passion du ballon rond. Ils sont des professionnels aguerris sur les terrains de jeu européens.

Ils n’ont pas été façonnés localement. Il faudra, tôt ou tard, prendre en charge ces questions fondamentales de reconstruction d’une Équipe nationale à la hauteur du trophée continental et des aspirations légitimes de la jeunesse sénégalaise. Elle est plus que jamais sportive et patriotique dans son âme.

CAS GUY MARIUS SAGNA : ALERTE À LA DICTATURE  Par NIOXOR TINE

C’est à peine croyable ! Le pouvoir de Macky Sall a cette fâcheuse habitude de toujours poser des actes contraires à ceux qui sont attendus de lui. Il s’agit de ce que les sénégalais appellent la philosophie de “Ngor-contraire”.

On attendait,  dans le cadre du scandale de Pétro-Tim, l’inculpation de personnages-clé, sur la base du rapport de l’IGE complété par de véritables enquêtes. On n’a eu droit qu’à un appel à témoins aussi grotesque que révoltant et paradoxalement à l’arrestation arbitraire et indigne de Guy Marius Sagna, une figure de proue de la lutte contre la mal-gouvernance et le bradage de notre économie par les puissances occidentales.

Pour le report des prochaines élections locales, en lieu et place du consensus proclamé urbi et orbi, il s’agit d’une stratégie du fait accompli, que dénoncent des entités politiques aussi importantes que le PASTEF, le PDS, le Congrès pour la Renaissance Démocratique…

La mort prématurée et regrettable du premier secrétaire du parti socialiste à l’étranger, a fourni à certains observateurs, militants et activistes de la trempe du brave Guy, l’occasion de relever l’état de dénuement dans lequel se trouve notre système sanitaire. Au même moment, la presse nous rappelle la signature, il y a un an, par le gouvernement, de conventions en matière d’évacuations sanitaires, avec deux grands hôpitaux des îles Canaries et nous apprend aussi que des milliards de francs sont dépensés annuellement dans d’onéreuses évacuations à l’Étranger.

Les performances de notre sélection nationale de football, quoique satisfaisantes dans la dernière période, ne sauraient occulter les piètres prestations de nos clubs dans le championnat national et encore moins masquer les résultats catastrophiques du baccalauréat, au grand dam des parents d’élèves.

Tant et si bien qu’on ne peut considérer cette hystérie collective “quasi-préméditée” de toute une Nation autour de la Coupe d’Afrique des Nations, que comme une gigantesque entreprise de diversion, qui laissera bientôt la place au douloureux vécu quotidien des citoyens sénégalais.

En effet, la morosité économique consécutive aux dépenses somptuaires électoralistes et irréfléchies du premier mandat ne laisse pas d’autre choix à notre gouvernement que d’appliquer les recettes maléfiques des institutions financières internationales, qui prônent l’austérité pour les couches populaires.

Pour faire face au désenchantement des larges masses populaires, particulièrement celui des travailleurs et de leurs syndicats, le pouvoir cherche des boucs émissaires et se sert de l’alibi éculé du terrorisme, pour juguler les velléités de résistance populaire.

Pourtant, il ne faudrait pas prendre à la légère les avertissements de FRAPP/ France Dégage. En effet, récemment, la jeunesse malienne, toutes tendances confondues, a exigé, lors d’une manifestation monstre, le départ de l’Armée française, qu’elle accuse de soutenir – au lieu de les combattre – les groupes terroristes, qui sèment la mort et la désolation dans leur pays.

Il n’est pas inutile de rappeler, que la problématique de l’insécurité s’est exacerbée pendant la période du vrai faux consensus à la malienne, durant laquelle, le pouvoir de l’époque reposant sur une méga-coalition unanimiste comme Benno Bokk Yakaar, occultait les vrais problèmes du pays. Le coup d’état, qui s’en suivit, est à mettre sur le compte de la démotivation profonde des forces armées maliennes mal équipées face à des forces rebelles possédant des armements sophistiqués.

Notre pays n’en est peut-être pas là encore, mais devant le nouveau contexte politique, marqué par la découverte de nos nouvelles richesses naturelles, il est grand temps pour le Président de la République et sa grande coalition de remettre leur démarche politique à l’endroit, en initiant des mesures fortes pour rétablir la confiance entre acteurs politiques.

À défaut et devant la persistance du style de gouvernance autoritaire voire autocratique de nos dirigeants, le peuple sénégalais devrait craindre non pas une hypothétique et fausse alerte au terrorisme mais plutôt une vraie alerte à la dictature. NIOXOR TINEleelamine@nioxor.com

Cet accueil populaire à l’aéroport L.S.S, des lions, prouve que sa suppression est une erreur grave !Par Mandiaye Gaye

Nous avons tous assisté, ce samedi à l’aéroport L.S.S, à l’accueil extraordinaire des lions par les Sénégalais avec un déferlement humain exceptionnel. Et les autorités sénégalaises, qui ont prévu que l’arrivée des lions soit à l’aéroport L.S.S, savaient pertinemment, en faisant ce choix sur l’aéroport L.S.S,  que si celle-ci se faisait à Blaise Diagne, l’accueil n’aurait pas été si populaire.  Car, cet accueil exceptionnel et engouement si populaire, sans précédent, doit son éclatant succès, surtout au choix de l’aéroport L.S.S. Cette arrivée, des lions, marque non seulement une date, mais montre aussi éloquemment aux autorités que, c’est une  grave erreur de vouloir supprimer l’aéroport L.S.S. Objectivement, la lecture de cet accueil invite expressément l’État à revoir sa copie de suppression de cet aéroport.

L’ arrivée des lions, de ce samedi, est d’une pertinence accablante qui offre une belle opportunité à l’État de reconsidérer cette suppression absurde de l’aéroport L.S.S qui ne justifie ni économiquement ni historiquement. L’État ne doit pas oublier que l’aéroport de Dakar comme le port de Dakar fait partie de l’histoire du Sénégal et, comme tels, ils sont des monuments historiques qui, à défaut de les moderniser, doivent être conservés. Et, incontestablement, vu sous tous les angles, l’aéroport L.S.S est plus utile que ce laid monument de la Renaissance.  Et absolument rien ne s’oppose à la cohabitation de l’aéroport L.S.S à côté de l’A.I.B.D, dans la mesure où celui-ci peut remplir plusieurs autres fonctions et servir également, comme aujourd’hui, d’aéroport secondaire pour des besoins spécifiques.

L’aéroport L.S.S, au-delà d’être un aéroport militaire, est parfaitement en mesure d’être un second aéroport pour les vols intérieurs et pourquoi pas pour le pèlerinage à La Mecque, ce qui économiquement est plus viable et rentable. Pensez-vous que deux aéroports de classe internationale, c’est trop pour notre pays ? Bien sûr que non ! De grâce, que l’État ne persiste pas dans l’erreur, en continuant à le charcuter pour le réduire comme une peau de chagrin. Oui, supprimer  ou transformer cet aéroport en autre chose est une grave erreur historique, tandis que le conserver en le réhabilitant est économiquement, socialement, culturellement et historiquement une nécessité.

Et si l’État prenait simplement soin de réexaminer attentivement les motifs relatifs à  cette suppression bête et anti-économique de l’aéroport L.S.S d’une part et, d’autre part, d’évaluer objectivement et courageusement l’apport concret de la suppression depuis lors, il verrait sans conteste que le maintien de l’aéroport L.S.S  est plus que jamais encore nécessaire pour le pays, donc, sa réhabilitation s’impose parfaitement.  Et cet accueil grandiose, des lions, qui n’est qu’un seul aspect parmi les plus positifs, est un argument de poids en faveur du retour de l’aéroport L.S.S. En outre, l’État doit penser à toutes ses structures commerciales et hôtelières qui étaient créées pour les besoins de l’existence de l’aéroport, mais sont en train de mourir à petit feu et vont devoir fermer boutique à cause de la fermeture de l’aéroport et par la faute d’un gouvernement peu prévoyant ou de vision courte vue. Oui, pour avoir pris, en son temps arbitrairement, une décision irréfléchie et par excès d’autorité sans aucune analyse préalable aux conséquences à tout point de vue de cette suppression. Il est évident que le président Wade en prenant cette mesure n’avait nullement tenu compte des incidences négatives que la mesure allait créer sur l’environnement commercial existant.

Alors, comme certaines erreurs peuvent être réparées et, heureusement celle de la suppression de cet aéroport en fait partie, c’est une belle occasion que cet accueil des lions offre au président Macky Sall pour réparer ce grand, tort par la simple réouverture de l’aéroport L.S.S, comme un second aéroport international du Sénégal. Et, cette réparation qui ne sera que de justice réconciliera à coup sûr, le président Macky Sall avec les riverains de l’aéroport L.S.S et même, avec beaucoup de Sénégalais qui ont, présentement, toutes les peines du monde pour se rendre facilement à l’AIBD. Cet aéroport a l’inconvénient notoire d’être d’accession pénible et malgré l’autoroute à péage. Cette autoroute qui est un véritable calvaire à cause de l’embouteillage indescriptible surtout à partir de Dakar aux heures de pointe. Donc, cette autoroute au lieu de faciliter le trafic pour aller à l’AIBD est un problème à cause d’un seul et unique accès qui fait que certains voyageurs ratent même leur pour raison de retard. Cet inconvénient-là de l’AIBD constitue par contre un autre atout ou avantage pour l’aéroport L.S.S qui est d’accès plus facile.

« L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur par arrogance, est diabolique »Mandiaye Gaye Mandiaye15@gmail.com?

Terrorisme Au Sénégal : «Ce Qui S’est Passé À Nguéniène Conforte Ce Que Dit Guy Marius SAGNA», Selon Elene TINE

http://www.walf-groupe.com L’ancien député dénonce l’arrestation du coordonnateur du  mouvement FRAPP/France- dégage. Selon Elene TINE, « le procès qu’on est en train de faire à Guy Marius SAGNA, activiste, est injuste ».

« On l’accuse d’avoir tenu des propos visant à dire qu’il y aurait un complot terroriste en vue. De l’avoir écrit. D’abord, je pense qu’on ne doit pas reculer aussi loin sur le plan du droit à l’expression. Que les gens puissent dire ce qu’ils pensent dans ce pays. C’est un droit constitutionnalisé. C’est vrai que nous avons voté une loi qui durcit les sanctions quand il s’agit du terrorisme, mais je pense que si quelqu’un dit qu’il faudrait qu’on fasse attention des tentatives d’attaques terroristes venant de quelque pays que ce soit, mais qu’on ne le prenne pas et qu’on le mette en prison. Moi je lance un appel qu’on ouvre une enquête parce que ce qui s’est passé à Nguéniène conforte ce que dit Guy Marius SAGNA », soutient Elene TINEinvitée du Grand Oral de Rewmi Fm.

Poursuivant, l’ancien député trouve effarant  que le véhicule avec à son bord deux présidents prend feu  et que personne ne puisse parler de terrorisme et de sécurité. « Parce qu’aucun Sénégalais ne devrait se sentir en sécurité du moment où on a assisté à une scène où le Président de la République, pour une si courte distance, s’est retrouvé dans un véhicule qui a pris feu avec son homologue malien. Je pense qu’il a raison et l’insécurité première c’est le laisser-aller qu’on voit dans la sécurité de l’Etat. Je pense que ça, c’est plus flagrant depuis que Macky SALL est au pouvoir que de tous les régimes du Sénégal. On banalise la sécurité de l’Etat et c’est inacceptable. Ça fragilise le chef de l’Etat et ça fragilise le Sénégal », martèle l’ancien responsable de l’AFP.

L’après OTD : Les grandes manœuvres débutent au Ps

http://actunet.net/ Avant son rappel à Dieu, révèle son fils aîné, Birame Dieng,  le défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et Secrétaire général du Parti socialiste (Ps), Ousmane Tanor Dieng, a confié sa famille au Président Macky Sall. Mais, il ne s’est pas prononcé sur sa succession à la tête du Ps qui vit l’heure des grandes manœuvres autour du poste de Secrétaire général.

Au Parti socialiste (Ps), le moment est aux manœuvres pour la succession d’Ousmane Tanor Dieng. Si certains annoncent le nom de Serigne MbayeThiam comme le futur remplaçant du défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales, d’autres soutiennent qu’en tant que secrétaire générale adjointe, Aminata Mbengue Ndiaye est la mieux placée pour succéder à Tanor Dieng. En tout cas, face au Président Macky Sall venu présenter ses condoléances à la famille du disparu à son domicile Dakarois de Fann résidence, c’est la ministre de la pêche, Aminata Mbengue Ndiaye qui a porté la parole du parti. C’est elle qui a pris la parole après les mots de condoléances du Président Sall.

À propos de la succession de Tanor Dieng, on apprend que d’autres candidats sont dans l’ombre et ne tarderont pas à se manifester. Pour le poste de Secrétaire général du Ps, Serigne Mbaye Thiam a des atouts académiques qu’il faut pour prétendre l’occuper. En termes d’aptitude à la communication publique, Serigne Mbaye Thiam est outillé. Seulement, il n’a pas de base politique élargie comme Aminata Mbengue Ndiaye qui fut présidente des femmes socialistes du temps d’Abdou Diouf. Ancienne maire de Louga, Aminata Mbengue Ndiaye qui est, depuis des années, ministre dans tous les gouvernements, a su utiliser cette posture pour tisser sa toile jusque dans les coins les plus reculés du Sénégal.

Décédé lundi dernier à Paris à l’âge de 72 ans, Ousmane Tanor Dieng repose depuis  mercredi, à côté de son père dans le mausolée familial, dans son village natal de Nguéniène.

BENOIT SAMBOU, PLENIPOTENTIAIRE DE LA MOUVANCE : «Le report permettra d’échanger sur les conditions du parrainage»

http://lesoleil.sn/ Ministre d’Etat, président de la Cndt et coordonnateur du pôle de la majorité à la Commission chargée du Dialogue politique, Benoit Sambou revient sur le report souhaité des élections locales qui étaient prévues le 1er décembre. Désormais, il va falloir trouver une date dans l’agenda républicain.

Comment en est-on arrivé à ce report ?

Nous travaillons, depuis deux mois, avec les pôles de l’opposition, des non-alignés et la société civile sur les questions touchant le dialogue politique. Quand nous avions fini d’élaborer les termes de référence, il était question de voir l’agenda électoral pour entrer dans le vif du sujet. Entre temps, le ministre de l’Intérieur, conformément à la loi électorale sénégalaise, avait lancé le processus pour les élections du 1er décembre. Nous avons évalué le temps, près de cinq mois et demi, qui nous sépare de cette échéance, et il était évident que les questions soulevées sur le processus électoral et l’audit du fichier n’auraient pu être vidées. Nous voulions également régler les questions liées au parrainage et à la caution. Nous nous sommes rendus à l’évidence que la proposition des non-alignés pour le report était inéluctable. Le pôle des non-alignés a fait une motion et nous n’avons pas trouvé d’objection. Il y a un consensus de se donner du temps pour avoir, par la suite, des élections apaisées, sans contestation.

A quelle date les locales pourraient, désormais, se tenir ?

Il faudra que la classe politique trouve un consensus. On est arrivé au même constat. Le Président Macky Sall a préconisé, lors de l’ouverture du Dialogue national, la rationalisation de l’agenda républicain. Il avait bien martelé que le Sénégal ne pouvait pas se payer le luxe d’avoir des élections tous les ans. Tout cela demande un consensus, un fort consensus. L’essentiel est qu’au sortir de ces concertations qu’il n’y ait plus de doutes sur le résultat des élections pour les acteurs notamment l’opposition.

Quels sont les autres points sur lesquels vous allez travailler ?

Le report des élections permettra à l’ensemble de la Commission politique du Dialogue national d’échanger sur les conditions du parrainage et d’y apporter des améliorations. D’autres points seront à l’ordre du jour comme le statut du chef de l’opposition, le bulletin unique, c’est une question à vider définitivement, et enfin la caution.

Le Pds contre tout report…

Dans un communiqué de presse, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a manifesté son opposition à un quelconque report des prochaines élections locales devant se tenir le 1er décembre 2019. «Il semble que le Président de la République, Macky Sall, et ses alliés, cherchent, par ce biais, à échapper au désaveu dont ils feront l’objet à l’occasion de ce scrutin», estime cette formation politique.

En agissant de la sorte, le Président Sall affiche la mesure de son «manque notoire de décence et d’élégance», ajoute le document. Pour les libéraux, le Chef de l’Etat veut «imposer une décision aussi importante sur la vie de nos collectivités locales ; tout ceci grâce à la complicité de certains partis qui n’ont aucune légitimité politique».

De ce fait, le Pds met en garde le Président de la République contre les conséquences de cette «nouvelle forfaiture dont la seule motivation est d’éviter d’essuyer le mécontentement des Sénégalais à l’égard de sa politique marquée par une série de scandales et la hausse des prix».

Ainsi, cette formation politique appelle toutes les forces vives de la nation attachées à son modèle démocratique à rejeter cette nouvelle violation du calendrier électoral et à batailler pour le droit de choisir librement les représentants qui agiront dans l’intérêt premier des collectivités locales et des populations.Gabriel DIOUF

…le Congrès de la renaissance démocratique aussi

C’est à travers une déclaration de la conférence des leaders que le Congrès de la renaissance démocratique (Crd) a dénoncé le report annoncé des élections locales. Pour ces partis d’opposition regroupés au sein de cette structure, «il n’y a rien qui s’oppose objectivement à la tenue des élections territoriales à date échue  et accepter un deuxième report n’est ni juste, ni légal et ne peut, de toute façon, faire l’objet d’aucun consensus».

Pour Abdoul Mbaye et Cie, un second report ne profite qu’au pouvoir qui, «éclaboussé par l’affaire PetroTim, est très affaibli pour aller à des élections». Mieux, il lui permettra «d’introduire dans la loi électorale des réformes qui lui permettront de nommer lui-même les maires du Sénégal». Selon ce cadre, ce report n’est pas non plus l’intérêt des populations. Par conséquent, il « rejette catégoriquement et sans concession une telle proposition ». Ils ont estimé que ce report augure un «autre gigantesque scandale à venir sur les terres et les ressources naturelles au Sénégal», puisque pour eux, qui contrôle les mairies contrôle les terres.Mamadou Lamine DIEYE

Cocaïne volée au Port : Les commanditaires courent toujours

http://www.seneweb.com Le ou les présumés commanditaires du vol de la cocaïne saisie au Port, dans la nuit du 25 au 26 juin dernier, ne sont pas toujours identifiés. Selon Libération, ils sont protégés par les personnes arrêtées dans cette affaire qui refusent de coopérer.

Interrogé par les limiers, Daouda Bâ, un consommateur de drogue arrêté avec 719 grammes de cocaïne, balance son dealer : Beydi Thior.  Ce dernier révèle que la drogue lui a été remise par un de ses amis : Ousmane Barry.

Informaticien, Barry confie aux enquêteurs qu’il a trouvé la drogue dans un ordinateur qu’il réparait. Et il refusait de livrer le nom du client pour lequel il réparait l’ordinateur.

Le journal croit savoir qu’ils sont des seconds couteaux qui protègent le ou les auteurs du vol. D’autant que le Parquet vise X, jusque-là non identifié, pour soustraction de drogue saisie dans l’enceinte du Port de Dakar.

EDITO : Sénégal gagnant !

http://www.enqueteplus.com/node Ils sont tombés les armes à la main. La défaite est toujours âcre, surtout lorsque vous avez le sentiment d’avoir mérité la victoire. Bien malheureusement, l’histoire ne retient que celle-ci. Et c’est l’Algérie qui est championne d’Afrique 2019.  Le Sénégal, finaliste, mais perdante. C’est une symphonie déjà connue.

Mais ils se sont battus, nos Lions. Ils ont certainement manqué de pragmatisme ; mignon péché de nous autres sénégalais. Combien de fois avions-nous l’occasion de pointer au sommet de la pyramide, depuis le Mondial-2002, mais sans jamais chatouiller le Graal ? Soit ! La configuration globale du match nous donne largement victorieux. Sadio Mané a mouillé le maillot. Malgré le but contre son camp, Salif Sané a assuré. Presque tous ! Statistiques : 61 % de possession de balle, 12 contre 2 de tirs cadrés et 18 fautes contres 32, 6 corners contre 2, 2 cartons jaunes contre 4. Et on passe !

Certains esprits critiques, raisonnablement, peuvent se dire que c’est encore là une fuite en avant, une manière de masquer la réalité, de la sublimer. Mais enfin, ce n’est pas le cas. Nous pensons, très sincèrement, que le Sénégal aurait mérité de gagner ce match. Les commentateurs, sur toutes les chaines majeures, à la fin du match, le souhaitaient, tant la pression sur le but algérien était tenace. Et la vérité du jeu visible.

Le plus important, c’est de se donner la force de recommencer. Nous y arriverons à force de perspicacité et d’autocritique. Pourquoi nous ne gagnons pas, même lorsque nous sommes les plus talentueux, les plus forts et même les plus déterminés ? C’est une grande question qui mérite introspection.

Sans doute, les gens voudraient donc que des têtes tombent. Mais, il ne faut tomber dans les pièges du passé et vouloir coûte que coûte avoir un ou des boucs émissaires. L’ère des générations spontanées est révolue. Il faut construire dans la durée et laisser le temps de mettre en place une équipe compétitive, qui se bonifie d’année en année, de campagne en campagne. Ce n’est que comme cela qu’on goutera un jour aux joies de la victoire finale à une Can. A l’image de l’Allemagne qui a laissé à son sélectionneur Joachim Löw le temps de gagner une coupe du monde. Il trône à la tête de la Mannschaft, depuis 2006.

Même si la victoire a, une nouvelle fois, filé entre les doigts des Lions, cette campagne africaine est une réussite. Cette défaite doit être fondatrice des triomphes futurs. En attendant la prochaine Can, il faudra donc maintenir la flamme, l’entretenir. Maintenir l’élan patriotique qui a accompagné nos vaillants Lions. Pour l’avenir, il faudra rectifier ce qui doit l’être, notamment, régler la question des latéraux, et poursuivre la marche en avant.

Pour le reste, c’est un message pour les plus jeunes. Nés en 2002, un peu avant ou après, ils sont l’avenir. Quel message pour eux ?Message d’espoir, bien sûr !Gaston COLY

Présentation de condoléances : Le président Burkinabé Roch Kaboré chez Ousmane Tanor Dieng

https://www.dakaractu.com Depuis l’annonce de son décès le lundi passé à Paris, la maison de Ousmane Tanor Dieng ne désemplit pas.
Plusieurs personnalités sénégalaises voire africaines se sont succédées à Fann Résidence chez l’ancien président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT).
Après les présidents sénégalais et malien, c’est au tour du président Burkinabé Roch Kaboré d’aller présenter ses condoléances.
Accompagné d’une forte délégation, le président Kaboré est revenu sur ses rapports avec défunt Ousmane Tanor Dieng. Dakaractu vous livre les images de la présentation de condoléances…

Youssou Ndour : «Demain, je ne célèbre pas, mais j’encourage l’équipe nationale»

IGFM – Youssou Ndour invité du Journal télévisé de la RTS revient sur le l’accueil triomphal des lions. Mais,  il ne veut pas qu’on utilise le mot « célébrer ». Pour lui, il faut qu’on encourage les lions parce que le Sénégal ne doit pas être deuxième, on doit être les premiers. Selon le roi du Mbalax, le concert qu’il va donner ce lundi à la place de l’Obélisque est une demande des sénégalais. Raison pour laquelle il va joueur pour le peuple et pour encourager les « Lions », vice-champions d’Afrique.

Limousine en feu : qui est l’homme en caftan blanc près de la voiture présidentielle?

https://www.leral.net Les images ont fait le tour du net, montrant un homme en caftan blanc et un turban rouge autour du cou, s’afférer autour de la voiture présidentielle, sans être inquiété par la garde rapprochée du chef de l’Etat, lorsque la limousine du président Macky sall a pris feu, mercredi, à Nguéniène, lors de l’enterrement d’Ousmane Tanor Dieng.

L’homme n’est pas un marabout comme certains ont pu le laisser croire, sans doute trompés par son port vestimentaire.
Il s’agit d’un agent de sécurité de terrain en civil qui est venu prêter main forte à la garde rapprochée du président, après l’incendie.
Le fait qu’aucun de ces gardes du président, identifiables à leurs tenues beiges, ne se soit préoccupé de sa présence, prouve d’ailleurs, qu’il « fait partie de la maison », comme on dit dans le jargon.
On le voit clairement la tête baissée dans le coffre de la voiture, en train de s’afférer, alors que des éléments de garde présidentielle étaient à côté de lui.
C’est d’ailleurs connu que des policiers en civil passent souvent inaperçus, confondus aux populations et s’intégrant parfaitement à les toutes couches sociales.
Plusieurs citoyens ont certainement croisé une fois un fou, un mendiant, un taximan, une prostituée, un Baye Fall, des chaffeurs, entre autres, qui, à cet instant précis, jouent à la perfection un rôle qui leur a été confié dans l’exercice de leur fonction.
C’est ce qui fait sans doute la force de cette police sénégalaise dont les compétences et la diligeance sont sans cesse louées par les populations.
Une police qui défait souvent, en un temps record, les nœuds d’un fait que le commun des sénégalais peut trouver inextricables.

LE FOOTBALL : L’OPIUM D’UN PEUPLE VOLÉ ET PRIVÉ DE LIBERTE PAR ALASSANE K. KITANE

Cette euphorie au lendemain d’une énième défaite ressemble à une névrose populaire, elle-même symptôme d’une dramatique manie d’autoglorification. Un peuple qui déborde de joie devant le palais d’un homme qui leur refuse leurs libertés constitutionnelles,

Quand on a l’habitude de fêter la défaite, la victoire n’a plus d’enjeux sur le plan psychologique. La défaite est intériorisée et elle inhibe tout instinct de gagneur. Les ressorts psychologiques de la révolte sont ainsi brisés et l’on ne peut devenir excellent que par le recours aux procédés mystiques.

Voilà comment on fabrique un peuple peu ambitieux, peu exigeant, fataliste et peu enclin au sursaut et à la révolte. Un peuple autant pillé et broyé par la misère, mais qui se contente d’une deuxième place, de cinq buts marqués malgré tout le potentiel qu’on a ! Cette euphorie au lendemain d’une énième défaite ressemble à une névrose populaire, elle-même symptôme d’une dramatique manie d’autoglorification. Un peuple qui déborde de joie devant le palais d’un homme qui leur refuse leurs libertés constitutionnelles, les appauvrit et leur ment tous les jours… Syndrome de Stockholm ou domestication de EROS ?

Et à la fin de chaque campagne de coupe d’Afrique, c’est le même refrain : on n’a pas eu de chance, l’arbitre était contre nous, on nous a mystiquement combattus, etc. Pourquoi nos joueurs perdent autant de balles ? Pourquoi tant de maladresses devant les buts et dans l’exécution des coups francs ? Pourquoi les équipes adverses ont plus de facilité à entrer dans notre surface que nous dans la leur ?

A quoi sert une possession sans efficacité en football ?  Se relever d’une défaite, ce n’est pas faire la fête au soir d’une défaite, c’est plutôt prendre conscience des causes de ses défaites répétitives et s’employer résolument à y remédier.

Même en Corée du nord, on sait transformer la défaite en « victoire » ; on sait imprimer des sentiments favorables au leader dans le cœur de citoyens pourtant torturés, humiliés, comme de vulgaires cafards et coupés du monde. Mobutu faisait faire ses louanges aux descendants de ses propres victimes.

Ce cynisme dans l’art politique est maîtrisé par les chefs d’Etat les plus médiocres. On avait bien préparé une grande opération d’absolution populaire, mais la providence n’épouse pas toujours les contours de nos calculs mesquins. On allait certainement dissoudre ou freiner l’exigence de transparence dans l’octroi de licences d’exploration du pétrole dans des scènes de liesse populaire. Quel dévergondage !

La grégarité est malheureusement toujours là pour occulter la solitude et l’impopularité du chef. Il faut forcément fêter la défaite-victoire parce qu’on ne doit pas laisser au peule un temps de lucidité, un temps d’introspection salvatrice. Au lieu de faire des critiques et des autocritiques rédemptrices, on préfère se consoler de la médiocrité.

Au lieu de s’attaquer à nos démons, nous nous projetons sans cesse sur les autres en leur faisant endosser la responsabilité de nos échecs répétitifs. Après la fête, toutes les fautes, les erreurs et ratés commis au Caire, seront bientôt oubliés et on recommencera à fantasmer. Le cycle de la désillusion n’est pas brisé, parce que nous refusons de voir la réalité, notre propre réalité. Nous aimons la facilité, nous n’avons pas la culture de gagneur : tout se négocie, y compris les diplômes et le paradis.

Nous ne croyons pas en nos forces, parce que nous refusons de prendre conscience de nos faiblesses. Alors, nous confions notre destin aux saints, aux forces obscures et autres charlatans aux allures hystériques. En 2002 j’aurais compris ce débordement de joie après la perte d’une finale, car c’était la première fois…

On évoque la possession de la balle pour encore se contenter de chiffres factices : qui avait la possession quand le Sénégal battait la France ? Comment comprendre que malgré cette possession nous avons été incapables de revenir au score ? Depuis quand notre équipe nationale n’a jamais réussi à revenir au score ?

Au lieu de cultiver le culte du sacrifice on se complait à sacrifier de pauvres bêtes pour soi-disant conjurer un mauvais sort qui n’est au fond rien d’autre que nous-mêmes. Pourquoi le mental de nos joueurs est toujours mis en cause sans qu’aucune solution psychologique ou culturelle ne soit apportée à ce fléau ?

Pourquoi l’agressivité des autres équipes nous tétanise et nous empêche de jouer notre football ? Comment, à ce stade de la compétition, l’absence d’un seul joueur peut-elle déstabiliser toute une équipe ? Comment expliquer que dans les chantiers techniques de l’équipe nationale le problème d’un tireur de balles arrêtées se pose avec autant d’acuité ?

J’attends la réponse à ces questions pour comprendre nos désillusions chroniques en coupe d’Afrique. En attendant, mobilisons-nous pour les questions vitales comme celles relatives à la démocratie et aux ressources naturelles.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 22/07/2019

Boun Abdallah Dionne : «Je suis pressé de rentrer seconder le Président»

Mohammed Boun Abdallah Dionne se porte mieux. Il tient sur ses deux pieds et discute en toute lucidité. Le maire Guéoul l’a rencontré à Paris vendredi dernier, dans l’après midi. Accompagné de son épouse, Khalifa Dia a été apostrophé par l’ancien Premier ministre qui l’a reconnu. «C’est lui qui m’a reconnu. On a longuement échangé. Tout ce qui se dit sur lui est inexact. Je l’ai vu et il m’a dit qu’il va mieux. La dernière chose qu’il m’a dite est la suivante : «Je suis pressé de rentrer seconder le Président»», raconte Khalif Dia joint au téléphone de Paris par «L’As». Le ministre-conseiller du Président balaie ainsi d’un revers de la main toutes les supputations autour de l’état de santé du ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence évacué à Paris depuis deux mois pour des raisons de santé. Selon ces rumeurs, l’ancien Pm avaient fait un Accident Vasculaire Cérébral (Avc) avant qu’elles n’annoncent son décès vendredi dernier dans la soirée. Alors que tous les yeux étaient rivés sur les écrans de télévision pour suivre la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) entre le Sénégal et l’Algérie, une folle rumeur a commencé à circuler sur le net pour annoncer la disparition du Secrétaire Général de la présidence de la République, Mohammad Boun Abdallah Dionne. Une nouvelle rapidement démentie par ses proches qui soutenaient qu’il était juste sorti de l’hôpital, car libéré par les médecins. Quoi qu’il en soit, d’après notre interlocuteur, le ministre d’Etat et Secrétaire Général de la présidence de la République ne présente pas de séquelles d’un Avc.

Audition dans le fond dans l’affaire des 1036 kg de cocaïne

Le Doyen des juges d’Instruction (Dji) Samba Sall va auditionner dans le fond, jeudi 25 Juillet 2019, les inculpés placés sous mandat de dépôt dans le cadre de la retentissante affaire de saisie par la Douane de 1036 kg de cocaïne au Port Autonome de Dakar (Pad). Cette fois, on ne dira pas que la machine judiciaire traîne les pieds dans ce dossier en instruction qui intéresse autant les Américains, les Français, les Allemands que les Italiens.

Waly Seck devant la barre ce matin

La bonne étoile de l’artiste chanteur Waly Seck semble avoir pris des congés en cette période de vacances. Après le tollé soulevé par son tee-shirt Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (Lgbt) qui lui a valu les foudres de l’imam Kanté qu’il poursuit devant la barre pour diffamation, c’est à son tour de s’expliquer devant le prétoire pour une affaire d’achat de maison à Nord-Foire. L’affaire vient devant la barre ce matin.

Les «Lions» ont reçu leurs passeports diplomatiques

Le président de la République a gâté Aliou Cissé et ses hommes. En plus des 20 millions Fcfa pour chaque footballeur et membre de l’encadrement technique, il leur a octroyé des privilèges en accédant à leur requête formulée en 2017. En effet, le Président Macky Sall a finalement remis aux «Lions» des passeports diplomatiques. Sur son compte Twitter, l’attaquant des «Lions» Mbaye Diagne a publié une photo de son document de voyage tout en remerciant le chef de l’Etat.

Le Guinéen Mamoudou Barry tué par des Algériens

En France, les supporters algériens ne sont pas des sportifs. Ils sont dépourvus de l’esprit fair-play. Au contraire, ils n’hésitent pas à faire preuve d’une violence inouïe. A Rouen (France)le jour de la finale de la Can entre Lions et Fennecs, un supporters algérien a en effet pris le Guinéen Mamoudou Barry pour un Sénégalais et l’a violemment agressé. Enseignant-chercheur dans une université à Rouen, Dr Mamoudou Barry a reçu un coup mortel d’un supporter algérien. L’horrible scène s’est déroulée sous les yeux de l’épouse de Mamoudou Barry. Choqué par cet acte odieux, le président de «Horizon sans Frontières», Boubacar Sèye demande au procureur de la République de Guinée de s’autosaisir pour déclencher une enquête en France.

Marième Faye Sall chez Tanor

Le ballet d’autorités au domicile du défunt président du Haut Conseil des Collectivités Territoires (HCCT) se poursuit. Samedi, la Première Dame, Marième Faye Sall, en compagnie du directeur du quotidien national «Le Soleil», Yakham Mbaye a fait le déplacement chez Ousmane Tanor Dieng pour présenter ses condoléances à la famille éplorée. First Lady a trouvé sur place les veuves de Ousmane Tanor Dieng, El hadji Mansour Mbaye qui était le porte-voix, le Pr Iba Der Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye…

Le Président Marc Christian Kaboré chez Tanor

Le Président du Burkina Fasso a séjourné au Sénégal pour les besoins de présentation de condoléances suite au décès de Ousmane Tanor Dieng. Le Président Marc Christian Kaboré était hier à Fann Résidence chez le président du Hcct pour compatir à la douleur de la famille éplorée. Le chef de l’Etat burkinabé est retourné à son pays où il doit recevoir aujourd’hui les conclusions du Dialogue Politique.

Me Wade encourage les «Lions»

Comme le Président Macky Sall, le pape du Sopi a envoyé un message d’encouragement aux Lions, vice-champions d’Afrique de football. Me Abdoulaye Wade leur dira : «ne rentrez pas la tête basse, car vous n’avez pas démérité. Vous avez été merveilleux et Sadio Mané étincellent. Toute l’équipe a été brillante. Par votre jeu intelligent, courtois et obstiné, vous avez honoré vos millions de supporters au Sénégal, en Afrique et à l’étranger». Selon l’ancien chef de l’Etat, les «Lions» ont honoré leurs admirateurs et partisans qui sont partout dans le monde. Raison pour laquelle, il leur demande d’avoir la tête haute, parce qu’ils ont été près de la victoire, battus de justesse. A l’en croire, l’Algérie a mérité la victoire, mais Sadio Mané et Cie la méritaient aussi. Au demeurant, Me Wade se dit heureux que ce soit l’Algérie, sa 2e patrie, qui gagne la coupe d’Afrique. Il rappelle qu’il été avocat du FLN d’Algérie et de sa Fédération en France et Europe.

Christophe Bigot sur la monnaie unique de la CEDEAO

Invité hier de l’émission «Objection» sur «Sud Fm», l’ambassadeur de France au Sénégal a donné son avis sur la mise en place de l’Eco, le projet de monnaie unique des pays de la Cedeao. «Nous sommes favorables à tout dispositif qui assure la stabilité et une bonne intégration régionale. Ce sont deux conditions importantes pour toute monnaie», a déclaré Christophe Bigot qui va quitter son poste à la fin de ce mois. Il n’a pas manqué de signaler que la mise en place d’une monnaie peut mettre du temps. «À travers l’euro, pendant 50 ans nous avons essayé de la mettre en place. L’idée était là depuis 1950 déjà, ce n’est qu’en 2000 qu’on a réussi à la mettre en place. Il fallait d’abord faire en sorte que les économies européennes convergent en terme d’inflation, de déficit etc.», a expliqué le diplomate français. Dans tous les cas, précise-t-il, le dernier mot revient aux dirigeants africains : «La France n’a aucun pouvoir de contrôle sur ces zones. Il ne s’agit pas de céder les réserves qui, il faut signaler, sont rémunérées. La France paie pour ces réserves et c’est à des taux supérieurs au taux du marché et c’est la contrepartie de la convertibilité».

Hommage à Wade

La jeunesse libérale a rendu un vibrant hommage samedi à leur leader Me Abdoulaye Wade à l’occasion d’une rencontre qu’ils ont organisée à cet effet, à la permanence Mamadou Lamine Badji. La rencontre a réuni les jeunes du Parti Démocratique Sénégalais (Pds) et d’autres inconditionnels de Me Abdoulaye Wade qui militent dans d’autres partis issus des flancs du Pds. Le porte-parole de Bokk Gis Gis, Moussa Diakhaté s’est réjoui de cette initiative avant de rendre un hommage élogieux à l’ancien chef de l’Etat. A l’en croire, le pape du Sopi doit être célébré et honoré dans toutes les capitales africaines. D’autant que, dit-il, c’est Me Wade qui a décomplexé l’homme politique africain et révolutionné l’approche politique. Selon le responsable de Bokk Gis Gis, c’est grâce à Me Wade si on implique aujourd’hui l’Afrique au G20. Poursuivant, Moussa Diakhaté estime que célébrer Me Wade, c’est repenser la politique africaine et honorer tous ses fils africains qui ont cru à sa vision et à l’homme. Pour lui, l’ancien Président dépasse son parti, l’Afrique. Il est un monument mondial. «Et un monument ne se commente pas, mais se contemple», ajoute Moussa Diakhaté qui indique que c’est Me Abdoulaye Wade qui a tropicalisé le libéralisme et rehaussé l’image de l’homme noir.

Hommage à Wade (bis)

Restons à la rencontre d’hommage à l’ancien chef de l’Etat par les jeunesses libérales. Le responsable de l’Ujtl, le député Toussaint Manga, lui, a déploré l’absence de ceux qui ont véritablement bénéficié des largesses de Me Wade. Il a félicité les initiateurs de la rencontre avant de s’en prendre aux libéraux qui ont tourné le dos à Abdoulaye Me Wade. Pour lui, ceux qui étaient plus les habilités à célébrer le pape du Sopi ne l’ont pas fait. D’autant que, soutient-il, « de ceux qui sont présents à la rencontre, je ne reconnais aucun visage qui a bénéficié d’un décret du Président Abdoulaye Wade ou d’une nomination». De l’avis de Toussaint Manga, «ceux qui en ont bénéficié et ceux que Wade a créés devraient être présents pour rendre hommage au page du Sopi». Mais peu importe, dira-til. Si des Sénégalais ont pris l’initiative de célébrer ce monument mondial ne serait ce qu’un jour, dit le sieur Manga, il ne peut que s’en réjouir. Le leader de l’Ujtl n’a pas tari d’éloges à l’endroit du pape du Sopi qu’il considère comme sa référence.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*