Revue de presse du Dimanche 21 Juillet 2019

revue de presse du Dimanche 21 Juillet 2019
revue de presse du Dimanche 21 Juillet 2019

Oui, le Sénégal est parmi les 5 pays africains à « risque faible de surendettement »

Affirmation

https://fr.africacheck.org– Le Sénégal fait partie des 5 pays africains à risque faible de surendettement.

Source: Abdoulaye Daouda Diallo, ministre sénégalais des Finances et du Budget.

Correct

Verdict

Explication: Les données du Fonds monétaire international (FMI) consultées par Africa Check montre que le Sénégal fait partie des 5 pays africains à risque faible de surendettement et que c’est le seul de la Cedeao dans cette situation.

-« Sur les 55 pays de l’Union Africaine, le Sénégal fait partie des 5 pays à risque de surendettement faible. Et parmi les pays membres de la Cedeao, le seul à risque de surendettement faible » (Abdoulaye Daouda Diallo).

-Le Sénégal parmi 4 pays africains à « risque de surendettement faible ». Les autres pays étant l’Ouganda, la Tanzanie et le  Rwanda (FMI).

-Le changement d’année de base de ses comptes nationaux, la faisant passer de 1999 à 2014 a permis au Sénégal de rester dans le « faible risque de surendettement » (Mady Cissé, économiste).

Face aux députés, le 30 juin 2019, le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a affirmé que « sur les 55 pays de l’Union Africaine, le Sénégal fait partie des 5 pays à risque de surendettement faible. Et parmi les pays membres de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), le seul  à risque  de surendettement faible ».

Le ministre donnait  ainsi, les raisons qui, à ses yeux, font que le Sénégal est à l’abri d’un autre programme d’ajustement structurel du fait « d’une bonne maîtrise de l’économie ».

Quelles sont les sources du ministre ?

Nous avons joint le service de communication du ministère des Finances et du Budget.

Celui-ci a mis à la disposition d’Africa Check un lien qui renvoie à un extrait d’un document du Fonds monétaire international (FMI)  portant sur l’analyse du degré d’endettement tolérable des pays éligibles au fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (RPC).

Celui-ci classe le Sénégal parmi 4 pays africains à « risque de surendettement faible ». Les autres pays étant l’Ouganda, la Tanzanie et le  Rwanda.

On constate que dans la liste, le Sénégal est le seul pays de la Cedeao à être crédité d’un « risque faible de surendettement ».

Selon le FMI, un pays qui présente un risque élevé de surendettement est un pays qui est dans « l’incapacité à assurer le service de la dette publique ».

5 pays à « risque faible de surendettement »

Dans son rapport portant sur les « perspectives économiques  régionales » en Afrique subsaharienne, publié en avril 2019, le FMI présente, à la page 7, un graphique qui indique le nombre de pays par niveau d’endettement.

En 2018, 5 pays présentaient un risque faible de surendettement mais le graphique ne précise pas lesquels.

« Le FMI a travaillé sur un échantillon de 35 pays dans son graphique », précise l’économiste Mady Cissé.

A l’analyse du document, on constate que le Sénégal ne fait pas partie des « seize pays d’Afrique subsaharienne considérés comme présentant un risque élevé de surendettement (Burundi, Cameroun, Cabo Verde, Éthiopie, Ghana, République centrafricaine, Sierra Leone, Tchad et Zambie) ou comme surendettés (Érythrée, Gambie, Mozambique, République du Congo, Sao Tomé-et-Príncipe, Soudan du Sud et Zimbabwe) ».

Le Sénégal se trouve dans le lot des dix-neuf qui sont « peu à moyennement exposés à l’endettement ».

Toutefois, dans un autre document du FMI, intitulé Évaluation de la transparence des finances publiques, publié en janvier 2019, il est indiqué, à propos du Sénégal que « bien que le risque de surendettement soit jugé faible, si la croissance et le déficit primaire revenaient à leurs moyennes historiques, la dette dépasserait le seuil communautaire de 70 % du PIB d’ici une quinzaine d’années ».

Le dernier Rapport semestriel d’exécution de la surveillance multilatérale de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) publié en juin 2019, indique que l’encours de la dette publique du Sénégal « est passé de 5 848,5 milliards de francs CFA en 2017 à 7 039,6  milliards de francs CFA à fin 2018 ». Ce qui, selon toujours ce document, a fait passer le ratio dette/produit intérieur brut de 48,1 % à 54 % sur la même période.

Le rapport Situation économique et financière 2018 et perspectives 2019, quant à lui, prévoyait que « l’encours de la dette publique totale devrait s’établir à 6467,6 milliards au terme de l’année 2018 ».

Ce qu’en dit la Commission économique sur l’Afrique

Selon l’édition 2019 du rapport économique sur l’Afrique, publiée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et intitulée « La Politique budgétaire au service du financement du développement durable », le Sénégal est, aux côtés du Kenya, du Lesotho, de l’Ouganda,  du Rwanda, et de la Tanzanie, l’un des pays africains qui avaient un « faible risque » de surendettement en 2018.

Le rapport place le Sénégal dans la même situation aussi bien en 2017 (Ouganda, Rwanda, Sénégal, Tanzanie), qu’en 2014 (Bénin, Cameroun, Congo, Éthiopie, Liberia, Madagascar, Rwanda, Ouganda, Sénégal, Tanzanie, Zambie).

Ce rapport de la CEA  fait ainsi un classement des pays de l’Afrique au sud du Sahara pour les années 2014, 2017 et 2018 à la page 149.

Pour l’année 2018, l’échantillon a été de 34 pays dont 6 pays à faible risque de surendettement.

La CEA précise par ailleurs avoir utilisé des données du FMI.

A l’origine de ce risque faible de « surendettement »…

En mai 2018, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) annonçait que le Sénégal avait procédé à un changement d’année de base de ses comptes nationaux, la faisant passer de 1999 à 2014.

Ce changement d’année de base « est un facteur clé, car une réévaluation de 30 % du PIB a permis de baisser les indicateurs rapportés au PIB, notamment la dette », explique l’économiste Mady Cissé qui confirme que c’est bien  ce « rebasage » qui a permis au Sénégal de rester dans le « faible risque de surendettement ».

Le « rebasage » explique l’économiste Cheikh Ahmed Bamba Diagne, directeur scientifique du Laboratoire de Recherche économique et monétaire (LAREM), c’est le fait de « revoir le mode de calcul du produit intérieur brut ».

Toutefois, dans un entretien à Africa Check en septembre 2018, Malick Diop, ingénieur statisticien et économiste à l’ANSD, expliquait qu’ « une comparaison du PIB élaboré sur la base de 1999 et sur la base de 2014 est inappropriée, et que l’ANSD travaille à ramener toutes les données du PIB depuis 1980 à la base 2014 afin que la comparaison sur l’évolution de l’activité économique au Sénégal soit cohérente ».

Conclusion:l’affirmation est correcte selon les données disponibles

Selon le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, « sur les 55 pays de l’Union Africaine, le Sénégal fait partie des 5 pays à risque de surendettement faible. Et parmi les pays membres de la Cedeao, le seul  à risque  de surendettement faible ».

Le rapport 2019 de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) classe le Sénégal parmi les pays africains « à risque faible de surendettement », à côté du Kenya, du  Lesotho, de l’Ouganda,  du Rwanda et de la Tanzanie. Il est le seul pays de la Cedeao à faire partie de ce lot.

Africa Check a consulté le document portant sur l’Analyse du degré d’endettement tolérable du Fonds monétaire international, daté du 16 juillet 2019. Et selon ce document, le Sénégal est parmi les 4 pays africains à « risque de surendettement faible ».

Toutefois, selon les économistes Cheikh Bamba Diagne et Mady Cissé, le changement par le Sénégal de l’année de base de calcul de son PIB  est le principal facteur du « faible risque de surendettement » du pays.

Par conséquent la déclaration du ministre sénégalais des Finances et du Budget est correcte eu égard aux données actuelles. https://fr.africacheck.org– Recherché par Mame Gor Ngom-Edité par Samba Dialimpa Badji

MONNAIE UNIQUE CEDEAO:«Eco»,entre confusion et divergences par EMMANUELLA MARAME FAYE

http://www.enqueteplus.com/node  Le projet de monnaie unique en Afrique de l’Ouest fait couler beaucoup de salive et d’encre. Pour l’heure, plusieurs contours de cette monnaie demeurent inconnus, mais beaucoup sont pessimistes quant à son utilité.

Depuis quelques jours des informations relatives à la nouvelle monnaie unique des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, « Eco », circulent. Elles viennent de citoyens lambda sénégalais et d’autres vivants dans les pays-membres de la CEDEAO. Tout est parti d’un journal malien « le démocrate » qui, dans une de ses éditions, a affirmé qu’un Euro serait l’équivalent de 1200 Eco contre environ 655 F CFA.

Le journal ajoute que l’impression des billets se fera toujours en France, comme pour le F CFA. Le quotidien ne cite cependant aucune source. Comme une traînée de poudre cette information s’est répandue sur les réseaux sociaux animant bon nombre de débats tantôt passionnés, tantôt scientifiques. Toutefois, aucune autorité étatique, aucun économiste n’a confirmé ses allégations. «  Il n’existe à ce jour aucune valeur de la monnaie ni par rapport à l’Euro encore par rapport à d’autres monnaies. C’est pareil pour l’impression des billets, on ignore le lieu choisi. Les Etats doivent d’abord lancer le marché, faire un appel d’offres. Rien de tout cela n’est encore clair », affirme le spécialiste et formateur en économie, Abdou Diaw.

Toutefois, Mamadou Koulibaly, professeur d’économie à l’Université d’Abidjan, a confié récemment qu’« ils (les pays de la Cedeao) vont continuer imprimer l’Eco où le franc CFA s’imprime aujourd’hui. Quand c’est imprimé à l’extérieur, ça ne donne pas plus d’assurance, mais ça permet d’économiser au moins sur les coûts d’imprimerie et les risques de falsification ou de détournement. Mais ça  n’implique pas que les pays dans lesquels ces monnaies sont imprimées aient le pouvoir d’imposer aux pays titulaires de cette monnaie leurs prérogatives, leurs desiderata, leurs politiques économiques, les dévaluations quand ils veulent, les pressions politiques et autres ».

Une monnaie controversée

Selon le journaliste Abdou Diaw, il s’avère plus facile de réformer le franc CFA c’est-à-dire revoir la coopération avec l’Euro que de créer une nouvelle monnaie en quatre ou cinq mois. « Les pays gagneraient à revoir les conditions monétaires du franc CFA par exemple revenir sur la parité fixe et opter pour parité flexible ou flottante, ou encore à renégocier le taux d’intérêt sur les différents dépôts faits à l’étranger », ajoute-t-il. La parité flottante inclue une variation de la monnaie en fonction des lois du marché, en fonction donc de la demande et des différentes transactions faites sur la monnaie. Ce qui est le cas du dollar, par exemple. Actuellement, c’est la parité fixe (1 euro = 665 F CFA) qui a été adoptée pour l’Eco.

Par ailleurs, à l’image d’autres économistes sénégalais tels que Ndongo Samba Sylla, Abdou Diaw estime que les pays membres de la CEDEAO n’ont pas rempli les conditions nécessaires à la création d’une nouvelle monnaie unique. A l’en croire, les critères de convergence ne sont toujours pas de mise, surtout que les Etats membres ne sont pas au même niveau de développement économique. En effet, tous les pays ne maitrisent pas l’inflation ni le niveau de leur dette. « La norme d’endettement est fixé à 70% or au Sénégal, par exemple, l’endettement est à 70, 1 %, chaque pays a ses réalités. Il y a également le déficit public qui normalement ne doit pas dépasser 3%, mais dans notre pays, il est entre 4 et 5% », explique-t-il.

Autant de divergences qui rendent difficile la mise en œuvre d’un projet de monnaie unique. Dans une de ces déclarations, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara a affirmé qu’en 2020, l’entrée des pays dans l’Eco ne sera pas effective pour tous les pays. Il s’agira d’abord des pays de l’Uemoa, les autres suivront progressivement. Encore une annonce qui a créé une vague de réactions sur le Net, car excluant les autres membres de la Ceadeao. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’Eco est bien loin de faire l’unanimité. La plupart des internautes déplorent une décision prise par une minorité « les dirigeants africains » manipulée par la France. D’autres encore ne voient aucune différence et l’économiste Ndongo Sylla va jusqu’à dire que « la monnaie unique de la Cedeao pourrait être pire ».

Sur les 15 pays concernés, huit utilisent le franc CFA et neuf parmi eux impriment leur monnaie sur place. Le Nigeria, le Ghana, la Gambie font partie des pays qui ont leurs propres monnaies.EMMANUELLA MARAME FAYE

LE FRANC CFA S’EST AFFAIBLI FACE AUX AUTRES MONNAIES DE LA CEDEAO À FIN AVRIL (PUBLICATION)

Dakar, 20 juil (APS) – Le franc CFA a reculé face aux principales monnaies des pays d’Afrique de l’Ouest, selon la Note mensuelle de conjoncture économique dans les pays de l’UEMOA à fin avril 2019.

Citant des données officielles de l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest, cette publication de la BCEAO qui vient de paraitre, indique que seul le dollar libérien (+5,4%) a fait exception.

Elle précise que ‘’les baisses les plus importantes ont été enregistrées par rapport au naira (-7,7%), au cedi ghanéen (-2,5%) et au franc guinéen (-0,3%)’’.ASG

UEMO :L’ACTIVITÉ DANS LES BTP S’EST DÉGRADÉE EN AVRIL (PUBLICATION BCEAO)

Dakar, 21 juil (APS) – L’activité dans le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) s’est dégradée en avril dernier dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a appris l’APS.

‘’Au cours du mois d’avril 2019, l’enquête auprès des chefs d’entreprise fait état d’une dégradation de l’activité dans le secteur des bâtiments et travaux publics […]’’, indique la Note mensuelle de conjoncture économique dans les pays de l’UEMOA à fin avril 2019.

Selon cette publication de la BCEAO qui vient de paraitre, cette situation est ‘’en relation avec la diminution de nouveaux chantiers (construction des infrastructures) et la détérioration des conditions d’approvisionnement’’.

‘’En outre, le nombre de reprises de chantiers a poursuivi sa tendance baissière. La baisse des interruptions de chantiers a exercé un effet modérateur’’, poursuit le document.

Il ajoute que ‘’cette situation, couplée avec le renchérissement de l’exploitation et la persistance des déficits antérieurs, s’est soldée par une trésorerie déficitaire, atténuée par des encaissements tirés de la hausse du chiffre d’affaires durant le mois sous revue’’.

‘’Au total, le moral des entreprises du secteur est au plus bas niveau depuis septembre 2018, en passant de 102,3 points en mars 2019 à 101,4 points en avril 2019’’, fait-il observer.

Il indique que ‘’par rapport à la même période de l’année précédente, le volume de l’activité a baissé dans tous les compartiments du secteur’’. ‘’La baisse de l’activité, d’une année à l’autre, a concerné l’ensemble des pays de l’UEMOA, à l’exception du Bénin, du Burkina et de la Côte d’Ivoire. Dans ce dernier pays, les BTP sont en net ralentissement.’’ASG

hausse de 7155 tonnes des débarquements de la pêche

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Les débarquements de la pêche au Sénégal au terme du mois de 2019 ont enregistré une augmentation de 7.155 tonnes en valeur absolue comparés à la même période de l’année 2018, selon les données établies par la Direction de la pêche maritime (DPM).

Le cumul de ces débarquements s’est établi à 76.083 tonnes contre 68.928 tonnes au mois de mai 2018, soit une progression de 10,4% en glissement annuel.

Cette hausse est due essentiellement par la pêche industrielle dont le cumul des débarquements s’est accru de 14,7%, s’établissant à 22.562 tonnes contre 19.671 tonnes au mois de mai 2018.

La pêche artisanale a aussi contribué à la progression du sous-secteur, avec des débarquements qui passent de 49.257 tonnes en mai 2018 à 53.521 tonnes un an plus tard (plus 8,7 %).

Par rapport au mois d’avril 2019 où ils s’élevaient à 66.243 tonnes, les débarquements de la pêche ont connu une hausse de 9840 tonnes en valeur absolue et 14,9% en valeur relative.

 DES MILLIARDS : L’ASECNA POINTE UNE CRISE COMPTABLE

http://www.emedia.sn Au mois de juin dernier, le magazine Jeune-Afrique, révélait, dans ses colonnes, des soupçons de fraude à l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Dans l’enquête, Jeune Afrique parlait « de milliards envolés à l’Asecna ». Les dirigeants de l’agence éponyme ont, ce vendredi, fait face à la presse pour apporter des précisions sur cette information qui a fait le tour du monde.

L’Asecna a battu en brèche l’information livrée par Jeune-Afrique avant de reconnaitre qu’en 2012, le renouvellement de l’outil de gestion comptable a causé des dysfonctionnements. « Quand vous changez votre système informatique, il vaut mieux réviser toutes les procédures plutôt que de les décalquer telles qu’elles et d’essayer de les mettre dans le nouveau système. On ne l’a pas fait et, le résultat est qu’en 2013, il n’y a pas eu de comptes », a d’emblée reconnu le président du Conseil d’administration de l’ASECNA Jean François Desmazier. Avant d’ajouter : « On n’a pas su faire marcher le nouveau système. Donc, ils ont fait une comptabilité manuelle. Cela ne valait rien. Il fallait tout reprendre. Le problème est dans cette séquence de temps. On a eu des problèmes de comptabilité. Mais, ces problèmes comptables ne veulent pas dire qu’il y a eu fraude »

FINANCEMENT DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : Oumar Guèye favorable à une fiscalité spécifique aux départements

http://lesoleil.sn/ Interpellé par les responsables de l’Association des départements du Sénégal sur la nécessité pour eux d’avoir une fiscalité propre à leur structure, le ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des territoires, Oumar Guèye, se dit favorable à cette requête.

Les responsables de l’Association des départements du Sénégal (Ads) ont demandé un meilleur financement des collectivités territoriales lors de leur assemblée générale ordinaire tenue, hier vendredi, à Dakar. Son président Adama Diouf soutient que cela va passer par la mise en place d’une fiscalité propre aux départements. Le président du conseil départemental de Kaffrine considère que pour porter les projets structurants, les départements, qui ne vivent que des fonds de l’Etat, ont besoin de ressources propres.

Réagissant à cette interpellation, le ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des territoires, Oumar Guèye, a indiqué que le gouvernement a pris bonne note dans le cadre de l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation. Celle-ci a été faite dans 12 régions sur les 14 que compte le Sénégal. Il ne reste que les étapes de Thiès et de Dakar pour terminer l’évaluation nationale de la première phase de l’Acte 3 de la décentralisation. « Nous devons penser à ce que les départements puissent avoir leur fiscalité propre. Les départements ne peuvent pas continuer de vivre de la subvention de l’Etat. Cela n’a pas de sens », a estimé le ministre. Celui-ci a fait savoir qu’une telle recommandation sera mise dans la corbeille des conclusions de l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation à remettre au chef de l’Etat. Il est convaincu que cette problématique sera prise en compte pour permettre aux départements d’avoir des ressources propres et de s’orienter vers le développement.

En outre, M. Diouf espère que ces collectivités locales pourront émarger à la Contribution économique locale (Cel). Oumar Guèye a annoncé que cette loi a été promulguée par le président de la République qui a signé aussi le décret d’application. D’après lui, il ne reste qu’à voir comment répartir la Cel entre les communes. Il pense aussi que des discussions sont possibles pour voir comment les départements pourront être associés à cette Contribution économique locale.

Auparavant, le ministre a réaffirmé que l’accompagnement de l’Etat pour les collectivités territoriales est une réalité depuis l’arrivée du Président Macky Sall au pouvoir. Il a rappelé que les fonds de dotation sont passés de 16 milliards de FCfa en 2012 à 24 milliards de FCfa en 2019, les fonds d’équipement de 12,5 milliards de FCfa en 2012 à près de 26 milliards de FCfa en 2019.

Le maire de Sangalkam a listé d’autres projets et programmes comme le Pacasen (Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal) qui va impacter 123 collectivités territoriales pour 130 milliards de FCfa sur 5 ans. Le Pacasen oblige aussi l’Etat à augmenter de 5 milliards de FCfa, au moins chaque année, les fonds de dotation et d’équipements cumulés. L’Etat s’est engagé à ce que ces fonds soient disponibles au plus tard le 31 mars de chaque année. Pour 2019, le ministre reconnaît qu’il y a eu un retard mais, a-t-il assuré, tous les fonds de dotation et d’équipements sont disponibles dans les collectivités territoriales.Oumar KANDE

Litige foncier à Mbane : les populations s’opposent à la vente de 8 000 hectares de leur terre

https://www.pressafrik.com Le promoteur Cheikh Amidou Kane a mis en vente le bail de 8000 hectare à Mbane, une localité du nord du Sénégal, située à une trentaine de kilomètres au sud de Richard-Toll. Ce qui a soulevé la colère des habitants de la commune qui ont organisé une marche pacifique autorisée et encadré par la gendarmerie. Ils avertissent le promoteur et interpellent les autorités étatiques.

Très remontés contre le promoteur Cheikh Amidou Kane, les habitants de Mbane sont montés au créneau. Arborant des brassards rouges, ils disent non à la vente d’un bail de 8 000 hectares de leurs terres. « La population de la commune de Mbane n’est pas d’accord. Nous ne sommes pas du tout d’accord de la vente de 8 000 hectares. On nous parle que des terres, ça doit suffir. Nous lançons un appel au Président de la République, plus particulièrement au sous-préfet, au gouverneur, surtout au ministre de l’Intérieur, Ali Ngouille Ndiaye », tonne Mamadou Diagne leur porte-parole.

Pour mettre un terme à ce qu’ils appellent de l’injustice, ces habitants ne comptent pas baisser les bras. « Si ça persiste, nous allons tous sortir de ce village. Plus de 40 000 habitants de cette population, nous allons sortir avec tous les moyens qu’il faut », a indiqué M. Diagne.

LE DOSSIER DE LA RESTRUCTURATION DE L’APS A ÉTÉ TRANSMIS AU GOUVERNEMENT (OFFICIEL)

Dakar, 19 juil (APS) – Le dossier de la restructuration de l’Agence de presse sénégalaise (APS) a été remis ‘’en début de semaine’’ au secrétaire général du gouvernement, comme l’a demandé le président de la République, Macky Sall, a-t-on appris jeudi du secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication, Birane Niang.

‘’Nous avons transmis, en début de semaine, les textes au secrétaire général du gouvernement, sur instruction du président de la République’’, a annoncé M. Niang lors de la signature d’un accord de partenariat entre l’APS et l’agence de presse Chine Nouvelle.

Le ‘’processus de mutation de l’APS‘’ va donner naissance à une ‘’nouvelle agence’’, selon le secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication.

Cette réforme ‘’va révolutionner et repositionner l’agence dans le paysage médiatique sénégalais’’, ajoute-t-il.

Demba Faye, le directeur de cabinet du ministre de la Culture et de la Communication, assure que ‘’l’APS va changer de statut’’. ‘’Le pilier central de cette transformation structurelle de l’APS, c’est sa modernisation’’, dit-il.

‘’Nous sommes ravis d’apprendre que l’agence de presse Chine Nouvelle a plus de 200 bureaux dans le monde. Nous avons justement (…) la même ambition pour l’APS’’, a ajouté M. Faye en présence du directeur de l’Agence de presse sénégalaise, Thierno Birahim Fall, et du ministre-rédacteur en chef de Chine Nouvelle, He Ping

Ce dernier effectue une visite au Sénégal en sa qualité de directeur de l’agence chinoise.DS/ESF

AMADOU ELIMANE KANE : «LE SÉNÉGAL AURA DU MAL À FAIRE FACE AUX ENJEUX POLITIQUES ET ÉCONOMIQUES MONDIAUX»

http://www.emedia.sn Poète et écrivain, Amadou Elimane Kane était, ce dimanche, l’un des invités de l’émission LR du temps, animée par Alassane Samba Diop sur Iradio (90.3). Au cours des débats, le lauréat du prix international de la renaissance africaine en 2006 a été interpellé sur l’incapacité des hommes politiques sénégalais à faire développer le Sénégal depuis son accession à la souveraineté nationale. Pour lui, cette situation dépasse les hommes politiques. Il estime plutôt que c’est un problème de vision, de projet. « Depuis nos ainés, il y a eu des erreurs qui ont été portées parce qu’il y a eu des hommes aussi qui se battaient pour la construction d’Etat fédéral. Je pense que le Sénégal actuel aura du mal à faire face aux enjeux politiques, économiques mondiaux liés à la nature sénégalaise. C’est-à-dire comment le Sénégal a été construit du début jusqu’à nos jours », analyse l’écrivain.

Poursuivant son argumentaire, il pense que pour que le Sénégal puisse réellement sortir de cette situation, il faudrait que le pays soit dans une dynamique unitaire africaine et dans une dynamique d’apparition et de réappropriation réelle de notre patrimoine culturel et héritage historique. « Comment peut-on porter des valeurs républicaines tout en étant dans des attitudes de discrimination », s’interroge-t-il, avant de prôner la revue de la question de l’éducation dans cette dimension.

D’après lui, si le Sénégal est toujours à ce stade c’est parce que jusqu’ici on est pris dans les pièges de la bibliothèque coloniale. Laquelle est, à son avis le franc CFA, la langue française. A l’en croire, il faudrait émerger nos langues nationales parce qu’il n’y aucun peuple, au niveau de l’histoire de l’humanité, qui s’est développé à partir d’une langue étrangère et parlée par une infime minorité. « Quand tu ne possèdes pas ta propre monnaie comment tu peux mener un échange digne de ce nom, un échange équilibré. Il faudrait convoquer toutes les énergies pour pouvoir aller à une véritable renaissance et foudroyer cette bibliothèque coloniale qui continue à nous massacrer à tous les niveaux. Il n’y a pas une réelle rupture épistémologique à ce niveau », soutient-il. ALIOU DIOUF

ALIOUNE NDIAYE : «LES ANNÉES SOCIALISTES NE NOUS ONT PAS PERMIS DE RÉVÉLER UN VÉRITABLE LEADERSHIP TRANSFORMATIONNEL»

http://www.emedia.sn L’héritage des hommes politiques sénégalais a été au menu des discussions de l’émission LR du temps, sur Iradio (90.3). Le prétexte, la mort du secrétaire général du parti socialiste, survenue le 15 juillet 2019 à Paris.

Enseignant et chercheur en politique africaine et relations internationales à l’université de Sherbrooke au Québec (Canada), Alioune Ndiaye, co-invité d’Amadou Elimane Kane à cette émission, est d’avis que l’héritage des hommes politiques doivent être questionné même si on sait qu’il n’y a pas d’homme politique qui a tout réussi. De Ousmane Tanor Dieng, il retient toute la modération qu’on voyait dans son parcours politique. « Nous sommes dans un environnement politique de haute conflictualité et que cette modération qui semblait marquer les hommes politiques, on devrait le retrouver », dit-il, pour magnifier le comportement républicain du défunt.

En revanche, pour lui, l’aspect où cela n’a pas beaucoup marché, c’est ce qu’il appelle « le leadership transformationnel ». « Je pense que les années socialistes ne nous ont pas permis de révéler un véritable leadership transformationnel. On était plus dans une vision administrative de l’Etat. Donc pour moi, il y a une véritable ingénierie administrative institutionnelle qu’on a vue à cette époque-là. Mais, sur le plan de la transformation de l’économie, sur le plan de l’investissement, on verra cela plutôt avec l’avènement d’Abdoulaye Wade », explique-t-il.

Cependant, l’enseignant chercheur, estime que pour aller de l’avant, il faut faire la synthèse de tout cela et surtout comprendre que le monde d’aujourd’hui est un monde de compétition féroce. « C’est un monde d’opportunités énormes. Le Sénégal a des ressources intellectuelles énormes mais essayons de construire quelque chose à partir de ces ressources-là. Essayons d’établir cette connexion entre ces ressources du savoir et les cercles de la décision pour sortir le pays de cette situation qui ne représente point ce qu’il mérite », dixit-il. Aliou DIOUF

 «Macky Sall était de ceux qui offensent les gens»

https://xibaaru.sn Serigne Mansour Sy Djamil a encore sorti la sulfateuse contre Macky Sall dont il dénonce l’injustice. « Mon père Serigne Cheikh disait toujours que Dieu n’aime pas ceux qui offensent leurs prochains et ce que déteste Dieu le Tout-Puissant par-dessus tout, est que l’on se range ou prenne position pour ceux qui offensent », déclare-t-il dans Les Échos, repris par Seneweb, faisant allusion à Macky Sall.

Le marabout politicien poursuit : « J’étais dans la même coalition que Macky Sall, Khalifa Sall était avec nous. Lorsque j’ai vu que Macky Sall était de ceux qui offensent les gens, nos chemins se sont séparés. Macky Sall tooñ kat lë ». Il en a fait la révélation, hier, lors d’une rencontre avec le Front Citoyen venu lui présenter sa pétition pour la libération de l’ex-maire de Dakar.

DÉCÈS DE TANOR DIENG : KHALIFA SALL BIENTÔT LIBRE ?

http://www.emedia.sn Un internaute, selon le concept du ’’Jury du dimanche’’(JDD), demande si la libération de Khalifa Sall ne participerait pas à la préservation du legs senghorien aux socialistes après le décès d’Ousmane Tanor Dieng, le Secrétaire général du Parti socialiste (PS) ? La réponse de Serigne Mbaye Thiam, l’invité de Mamoudou Ibra Kane, ce 21 juillet, n’a pas tardé : « Tanor lui-même s’est exprimé sur la question, en disant qu’il souhaitait que Khalifa Sall soit libéré. Tous les militants et responsables socialistes souhaitent qu’il soit libéré, on n’a pas souhaité qu’il aille en prison. Parce que, nous avons partagé beaucoup de choses avec lui. C’est un camarade qui était là avec nous. »

Serigne Mbaye Thiam de poursuivre : « Le président (Macky Sall), lors de l’ouverture du dialogue, a indiqué qu’une fois que les procédures sont terminées, cette question sera examinée. Maintenant, ce sont des questions de discussions que Tanor lui-même, a eu avec le président de la République. (Mais), ce ne sont pas des questions qu’on va discuter sur la place publique. C’est des questions dans le cadre des rapports que nous avons avec le chef de l’Etat. Si nous avons des requêtes et des suggestions à lui faire, nous les lui faisons, de façon privée. »

Toutes les voies de recours nationales s’offrant à Khalifa Sall, condamné à cinq (5) ans de prison dans le cadre de l’affaire de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar, étant épuisées, le secrétaire national chargé des élections au sein du PS souligne « qu’à partir de ce moment-là, il y a de bonnes perspectives qu’il puisse y avoir une grâce (présidentielle). Parce que, Karim Wade a été condamné, il a eu une grâce pour des montants beaucoup plus importants. Khalifa Sall était dans la coalition, il fait partie de ceux qui ont contribué à la victoire de 2012, je pense que compte tenu de la situation, les conditions sont réunies pour qu’il puisse (bénéficier) d’une grâce ».

Retrouvailles socialistes

Concernant les retrouvailles socialistes, il dit : « Tanor a été constant depuis le début. Après 2007, lors d’un Congrès, il a fait un discours très profond sur cette nécessité de retrouvailles. Parce qu’en 2007, on a eu beaucoup de socialistes qui ont quitté et ont été candidats aux législatives. C’est constant, ce qu’il a dit, c’est vrai, l’histoire du parti socialiste, c’est des fusions, des retrouvailles depuis le temps de Lamine Gueye et de Senghor, qui étaient en compétition, qui, ensuite, se sont retrouvés pour exercer les fonctions institutionnelles. Cet appel de Tanor s’adresse à nos camarades avec qui on s’est séparé récemment comme à nos camarades avec qui on s’est séparé après 2000, qui avaient rejoint d’autres formations ou qui avaient créé d’autres partis politiques. Mais, au-delà, aux Sénégalais, qui ont des sensibilités socialistes. Depuis deux (2) jours, beaucoup de responsables reçoivent des messages de Sénégalais qui ne faisaient pas de la politique, qui ont décidé de rejoindre le PS. On invite tout le monde à ces retrouvailles. Tanor l’a fait. Il a reçu Bamba Fall, il m’en a parlé. Il m’a dit les discussions qu’il a eues avec lui parce que c’est son devoir de (perpétuer) le legs qu’Abdou Diouf et Senghor ont laissé. C’est notre devoir aussi de le faire parce que les problèmes qu’on a eus avec ses camarades, ce ne sont pas des problèmes personnels (mais) d’orientations. »

Toutefois, pose-t-il : « On se retrouvera autour des orientations et de la ligne que la majorité des camarades dégagent, de la ligne (autour de laquelle) Tanor a appelée encore. Et le président l’a rappelé, en disant ’’qu’il ne regrette rien du compagnonnage qu’il a eu de 2012 à maintenant. Si c’était à refaire, il l’aurait fait’’. Et il nous instruits à nous inscrire dans cette dynamique de continuer à travailler pour le président pour son second mandat. Je pense que les camarades qui sont aussi restés voudront être fidèles à ces messages que Tanor a donnés. » DIÉ BA & PAPE DOUDOU DIALLO

SERIGNE MBAYE THIAM : «AMINATA MBENGUE NDIAYE SUCCÈDE À TANOR»

http://www.emedia.sn  « Il n’y a pas vacance du poste de Secrétaire général du Parti socialiste ». La précision est faite par Serigne Mbaye Thiam, le secrétaire national aux élections et membre du Secrétariat exécutif national du PS, abordant l’avenir dudit parti, dans le ’’Jury du dimanche’’, l’émission de Mamoudou Ibra Kane, ce 21 juillet. Il explique : « Parce que nous avons une organisation au niveau du Secrétariat exécutif national. Nous avons élu Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du parti. Il a proposé au comité central une structuration du Secrétariat général. Aminata Mbengue Ndiaye est première Secrétaire générale adjointe. C’est elle, aujourd’hui, qui exerce les fonctions de Secrétaire générale du parti. »

Il ajoute : « Elle n’est pas intérimaire, elle exerce la plénitude des fonctions de Secrétaire générale du parti. Les textes disent qu’elle supplée le Secrétaire général. » Rappeler que le défunt Sg exerçait un mandat de quatre (4) ans après le Congrès du parti en 2014. Mais, les renouvellements, qui ont démarré l’année dernière, n’ont pas pu se poursuivre du fait de la tenue de l’élection présidentielle du 24 février dernier. A la place, le Congrès extraordinaire d’investiture avait prorogé « démocratiquement » le mandat de l’ensemble des organes y compris celui du SG qui va expirer à l’organisation du prochain Congrès prévu après les opérations de renouvellements qui ont démarré. « Dans cette période-là, insiste Serigne Mbaye Thiam, aussi loyaux et fidèles à Ousmane Tanor Dieng, c’est de nous mettre derrière Aminata Mbengue Ndiaye, pour les tâches du parti et travailler avec elle. »

Ses deux (2) messages à ses camarades socialistes

Le dernier directeur de campagne du candidat de ’’Benno ak Tanor’’, lors de la présidentielle de 2012, remobilise les troupes après le décès de ce dernier : « J’ai deux messages, c’est avoir confiance en l’avenir et savoir que c’est à nous de bâtir cet avenir-là, ensemble collectivement en nous rassemblant. Le deuxième, c’est de leur dire, c’est s’unir ou périr. Je pense que nous trouverons les ressources nécessaires en nous pour nous unir. C’est ce qu’Ousmane Tanor Dieng essayait de faire pendant tout le temps qu’il était là, c’est notre responsabilité de le faire. Nous lui devons cela, de transcender nos egos personnels, de nous retrouver collectivement ensemble, de savoir que c’est ensemble que nous pouvons rassembler le (PS). Et c’est ensemble que nous devons nous ouvrir aux autres formations de gauche pour participer à la dynamique politique de notre pays et à la dynamique de construction de notre pays. » Dans ses messages, Serigne Mbaye Thiam n’exclut pas le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et le président du Grand parti (GP, opposition), Malick Gakou, d’anciens socialistes. DIÉ BA & PAPE DOUDOU DIALLO

PARTI SOCIALISTE : AMINATA MBENGUE NDIAYE SUCCÈDE À TANOR

NETTALI.COM – «Il n’y a pas vacance du poste de Secrétaire général du Parti socialiste». La précision est faite par Serigne Mbaye Thiam, le secrétaire national aux élections et membre du Secrétariat exécutif national du PS, invité du “Jury du dimanche’’, l’émission de Mamoudou Ibra Kane, ce 21 juillet. «Nous avons une organisation au niveau du Secrétariat exécutif national. Nous avons élu Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du parti. Il a proposé au comité central une structuration du Secrétariat général. Aminata Mbengue Ndiaye est première Secrétaire générale adjointe. C’est elle, aujourd’hui, qui exerce les fonctions de Secrétaire générale du parti», dit-il.

Serigne Mbaye Thiam précise :  «Elle n’est pas intérimaire, elle exerce la plénitude des fonctions de Secrétaire générale du parti. Les textes disent qu’elle supplée le Secrétaire général. » Rappelons que le défunt Sg exerçait un mandat de quatre (4) ans après le Congrès du parti en 2014. Mais, les renouvellements, qui ont démarré l’année dernière, n’ont pas pu se poursuivre du fait de la tenue de l’élection présidentielle du 24 février dernier. A la place, le Congrès extraordinaire d’investiture avait prorogé «démocratiquement» le mandat de l’ensemble des organes y compris celui du SG qui va expirer à l’organisation du prochain Congrès prévu après les opérations de renouvellements qui ont démarré.

«Dans cette période-là, insiste Serigne Mbaye Thiam, aussi loyaux et fidèles à Ousmane Tanor Dieng, c’est de nous mettre derrière Aminata Mbengue Ndiaye, pour les tâches du parti et travailler avec elle», fait-il remarquer.

Le dernier directeur de campagne du candidat de “Benno ak Tanor’’, lors de la présidentielle de 2012, remobilise les troupes après le décès de ce dernier : « J’ai deux messages, c’est avoir confiance en l’avenir et savoir que c’est à nous de bâtir cet avenir-là, ensemble collectivement en nous rassemblant. Le deuxième, c’est de leur dire que c’est s’unir ou périr. Je pense que nous trouverons les ressources nécessaires en nous pour nous unir. C’est ce qu’Ousmane Tanor Dieng essayait de faire pendant tout le temps qu’il était là, c’est notre responsabilité de le faire. Nous lui devons cela, de transcender nos egos personnels, de nous retrouver collectivement ensemble, de savoir que c’est ensemble que nous pouvons rassembler le (PS). Et c’est ensemble que nous devons nous ouvrir aux autres formations de gauche pour participer à la dynamique politique de notre pays et à la dynamique de construction de notre pays. »

Dans ses messages, Serigne Mbaye Thiam n’exclut pas le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et le président du Grand parti (GP, opposition), Malick Gakou, d’anciens socialistes.

« S’unir ou périr » : L’appel de Serigne Mbaye Thiam aux Socialistes

http://www.seneweb.com Serigne Mbaye Thiam a lancé un appel à ses camarades socialistes les invitant à « s’unir » pour ne pas « périr » à la suite de la disparition de leur secrétaire général national, Ousmane Tanor Dieng.
« J’ai deux messages : le premier c’est avoir confiance en l’avenir et savoir que c’est à nous de bâtir cet avenir-là, ensemble, collectivement, en nous rassemblant. Le deuxième, c’est de s’unir ou périr », a déclaré le ministre dans l’émission Jury du dimanche.
Le secrétaire général chargé des élections au Ps est convaincu qu’il faut transcender les égos personnels pour exaucer le vœu de Tanor. Il dit : « Je pense que nous trouverons les ressources nécessaires en nous pour nous unir. C’est ce qu’Ousmane Tanor Dieng essayait de faire pendant tout le temps qu’il était là, c’est notre responsabilité de le faire. Nous lui devons cela, de transcender nos egos personnels, de nous retrouver collectivement ensemble, de savoir que c’est ensemble que nous pouvons rassembler le parti. Et c’est ensemble que nous devons nous ouvrir aux autres formations de gauche pour participer à la dynamique politique de notre pays et à la dynamique de construction de notre pays. »
Le dernier directeur de campagne du candidat de ’’Benno ak Tanor’’, lors de la présidentielle de 2012, dit ne pas exclure, dans ses appels, les anciens socialistes Moustapha Niasse et Malick Gakou, respectivement, président de l’Alliance des forces du progrès (AFP) et président du Grand parti.

 SECRETARIAT GENERAL DU PS : Le tournant décisif de l’après-Tanor

http://www.enqueteplus.com/node L’inquiétude est tout à fait légitime. Qu’adviendra-t-il du Parti socialiste (Ps) après la disparition de son secrétaire général et ses 23 ans de règne ? Entre la nécessité de préserver cet héritage politique, les dissensions internes, et l’absence d’une figure consensuelle, le compagnonnage Bby, les ‘‘Verts’’ vivent un tournant décisif

La grogne, les frondes, les courants, les départs, et les purges au sein du Parti socialiste (Ps) ne sont pas inédits. Ils sont même intrinsèquement liés à l’histoire des ‘‘Verts’’. La crise de 1962 passée, Senghor était le seul à bord du navire socialiste. Le passage de témoin Senghor à Diouf a été relativement calme et la gestion de ce dernier assez homogène. Cependant le longiligne président procédera à des purges de la garde ‘‘senghorienne’’ en neutralisant les Alioune Badara Mbengue, Amadou Cissé Dia, Amadou Clédor Sall…, pour dérouler en toute tranquillité après le congrès de 1984. Sa gestion est relativement bien maitrisée, malgré les batailles de positionnement des fortes têtes.

Il a fallu attendre la décennie 1990 et le fameux congrès sans débat pour que la contestation émaille, par intervalles réguliers, ce qui allait devenir la longue gestion de 23 ans d’Ousmane Tanor Dieng. Entre passage par le haut de l’entonnoir, ce 30 mars 1996, où il a été nommé secrétaire général du parti réformant du coup les structures du Ps, jusqu’à son décès ce lundi 15 juillet 2019, le timonier du navire socialiste aura tenu ferme. Mais dans les galères, de vives contestations n’auront pas manqué avec des courants lancés par les barons qui l’ont précédé, ses contemporains, ainsi que la jeune garde qu’il a aidé à gravir les échelons du Ps.

Les expulsions, par vagues, des animateurs de différents courants de pensée dans le parti (Djibo Ka, Moustapha Niasse, Souty Touré, Robert Sagna, Mbaye Touré, Mamadou Diop…), l’éviction de Me Aminata Tall Sall, après le dernier congrès en juin 2014, les affrontements du 5 mars 2016 où le pire été évité, et l’expulsion de 64 membres du Ps en décembre 2018, ont été les principaux pics de tension qui ont élevé l’électrocardiogramme d’une gestion ‘‘tanorienne’’ qui se voulait plat. ‘‘A partir de 1996, il y a eu des difficultés liées à la légitimité du secrétaire général Tanor Dieng. Juste avant 2000, s’il avait toléré les courants à l’intérieur du parti comme cela s’est fait avec le Ps français, si cette crise des identités remarquables avait été surmontée, le Ps ne se serait pas affaibli à ce point. Mais il s’est appuyé sur les leviers du parti pour balayer les résistances’’, analyse l’enseignant-chercheur en sciences politiques à l’Université Gaston Berger de St. Louis, Moussa Diaw.

Les caciques contestés d’office

La règle est que les différents secrétaires généraux du Ps ont toujours triomphé des frondes. L’exception, en l’état actuel, est que le Ps n’a plus de secrétaire général.

La vacance actuelle du poste va-t-elle provoquer l’éclatement du parti qui se vante d’être le plus structuré du Sénégal ? 

Ou va-t-elle faire prendre conscience à l’establishment socialiste de la nécessité de se fédérer pour préserver l’héritage le plus convoité de l’espace politique sénégalais ? Les pronostics du professeur sont plutôt peu engageants, si les figures tutélaires ne se concertent pas pour surpasser les divergences et éviter les frustrations. Une situation qui pourrait même profiter à l’Alliance pour la république, maitre d’œuvre de la coalition Benno Bokk Yaakar (Bby), qui tient les rênes du pays depuis 7 ans et pour les 5 autres à venir. ‘‘Pour l’instant, il va falloir trouver rapidement une solution pour le Ps.

Le danger qui le guette est le risque d’être absorbé par l’Alliance pour la république (Apr).

S’il ne trouve pas une solution consensuelle, comme une direction collégiale, en attendant d’organiser un congrès, ça va être de plus en plus compliqué. S’il se laisse tenter par le prolongement de l’aventure dans Bby, ce sera la dislocation et les militants vont aller dans tous les sens, captés pour l’essentiel par l’Apr et on risque de voir ce qui est arrivé au parti socialiste français actuel’’, croit savoir Moussa Diaw.

Le congrès ordinaire du Ps se tient, tous les quatre ans, mais un congrès extraordinaire peut avoir lieu sur décision du Comité central ou à la demande de la majorité (moitié plus une) des coordinations. Le dernier a lieu les 6 et 7 juin 2014.  En l’état actuel, les dignitaires et proches collaborateurs qui semblent les mieux placés dans l’ordre protocolaire sont contestés. Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye ne font déjà pas l’unanimité dans les rangs du parti, puisqu’à leur reconduction dans le gouvernement actuel, les fissures ouvertes se sont agrandies. Le Bureau politique élargi et un Secrétariat exécutif national du Ps se sont réunis, juste avant la formation du gouvernement actuel, en avril dernier. Aucune contestation apparente n’avait marqué les débats.

Mais à l’annonce de la nouvelle formation gouvernementale, les frustrations ont éclaté. Le porte-parole adjoint du Ps, maire de Ourossogui, Me Moussa Bocar Thiam, a démissionné avec fracas rejoignant leur commensal dans la coalition Bby, l’Alliance pour la République (Apr). Concomitamment, le Front pour la vérité et la justice au Ps est créé à l’intérieur du Ps par Abdoulaye Gallo Diao et d’autres membres du Bureau politique et du Comité central en guise de protestation. Le secrétaire aux relations internationales du Ps, Gorgui Ciss, maire de Yène, s’y met également en exigeant une rotation, après 7 ans de présence des deux ministres dans le gouvernement précédent.

Une ‘implosion’ que le professeur Diaw attribue au poids électoral des deux figures tutélaires de l’après-Tanor. ‘‘Ses deux plus proches collaborateurs (Ndlr : Aminata Mbengue Ndiaye et Serigne Mbaye Thiam) n’ont pas cette envergure politique. Serigne Mbaye Thiam n’a pas le background politique qui lui permettrait de dépasser les contradictions internes. Quant à Aminata Mbengue Ndiaye, elle a perdu tous ses actifs politiques même au niveau local et n’a plus cette assise d’antan. Si elle quitte le gouvernement, elle risque d’être marginalisée’’, avance le professeur Diaw. D’ailleurs les positions, à l’interne, sont tranchées sur cette question. D’aucuns soutiennent que leur principal allié, le Président Macky Sall, a reconduit les deux socialistes dans le gouvernement sans concertation préalable avec Tanor, alors que d’autres soutiennent l’inverse.

Khalifa, retour du fils prodigue   

Vendredi dernier une réunion a été convoquée par le maire du Plateau à la maison du parti de Colobane sur les grandes lignes à adopter, en attendant le retour d’OTD. L’annonce de sa mort a surpris plusieurs hauts cadres socialistes, puisque certains étaient dans la conviction que leur secrétaire n’était pas malade à ce point. ‘‘Avant sa disparition, il y avait eu une tentative de rassemblement, car ayant perçu les frustrations internes et externes, suite à la non-participation à la Présidentielle de 2019. C’est une décision qui a été très loin de faire l’unanimité’’, avance l’enseignant-chercheur. Après l’investiture de Macky Sall, le 2 avril dernier, Ousmane Tanor Dieng appelait les socialistes de tous bords à se réunifier, car ‘‘l’histoire du parti est de scissions et de retrouvailles’’.

Le professeur d’université estime qu’il était un peu trop tôt pour expier le mal causé par la répression de la dernière dissidence au sein du Ps. ‘‘Le dernier appel n’a pas réussi, car le contexte n’était pas favorable. Il lui a été reproché son indifférence par rapport aux démêlés judiciaires de Khalifa Sall, Barthélémy Dias et même de Bamba Fall dont son cas en justice a directement à voir avec la vie du parti. S’il avait conditionné la poursuite de son compagnonnage avec Bby à la non-poursuite de Khalifa et autres, il y aurait eu réflexion, avant la poursuite de l’action judiciaire’’, estime Moussa Diaw.

Dans ce charivari politique, le maire révoqué de Dakar, Khalifa Sall, semble le profil le plus consensuel au Ps. Le professeur est d’avis que sa légitimité et son parcours chez les ‘‘verts’’ sont à son avantage pour tenir la barre socialiste, malgré les épreuves qu’il y a subies. Le parti n’est pas dans une posture enviable, mais a de beaux restes qu’il peut faire prévaloir. ‘‘L’avantage du Ps, c’est sa structuration et son maillage national où les leaders départementaux qui ne sont pas contestés restent très actifs, contrairement à d’autres partis qui n’ont pas fini leur formation’’, avance le professeur Diaw. Si l’étincelle qui pourrait illuminer la grandeur du Ps viendra de cet ‘‘excommunié’’, beaucoup de problèmes se posent.

‘‘Khalifa Sall pourrait être le sauveur du Ps, mais il faudra en finir avec Dame Justice. La procédure est épuisée. Maintenant, il ne reste que la grâce ou l’amnistie. C’est très hypothétique. Le cas échéant, rien ne dit qu’il va accepter de revenir dans le parti’’, explique l’enseignant-chercheur Pr Diaw. Khalifa Sall doit encore purger un peu plus de deux ans, après avoir été condamné à cinq ans de prison, dans l’affaire de la caisse d’avance de la Ville de Dakar. Sera-t-il toujours autant intéressé par ce parti où il a été député en 1983, adjoint au maire de Dakar Mamadou Diop un an plus tard, ministre en 1993, maire de Grand-Yoff en 1996, et élu maire de Dakar en 2009 et 2014 ? Rien n’est moins sûr.

Depuis le prononcé de son exclusion du Ps, en décembre 2017, et de 64 dissidents, l’officialisation n’a pas été rendue publique par notification. Khalifa Sall lui-même et ses fidèles lieutenants ont un signé un communiqué utilisant l’appellation de ‘‘Parti socialiste des valeurs’’, histoire de toujours revendiquer une part de légitimité chez les ‘‘Verts’’. ‘‘Compte tenu de ses ambitions, s’il veut avoir une présence dans l’espace politique, il aura besoin de l’appareil du Ps, car ça lui sera indispensable pour conquérir le pouvoir. De toute façon, c’est lui qui pourra relancer le parti et lui permettre de survivre’’, estime Moussa Diaw.OUSMANE LAYE DIOP  

Succession De Tanor Au PS : Aminata MBENGUE NDIAYE Et Serigne Mbaye THIAM En Piste, Khalifa En Embuscade

http://www.walf-groupe.com Avec le rappel à Dieu du Secrétaire général du Ps, la bataille de succession va bientôt voir le jour. Ousmane Tanor Dieng avait appelé aux retrouvailles en faisant un clin d’oeil à Khalifa Sall et Cie. Un appel qui remet en selle l’ancien maire de Dakar pour prendre les rênes du Ps

Avec la disparition de leur Secrétaire général, c’est la patronne du mouvement des femmes du Ps Aminata Mbengue Ndiaye qui tient les cordes. Avant hier à la maison mortuaire à Fann, c’est la responsable des femmes du Ps et ministre de la Pêche qui a parlé au nom du Parti socialiste en sa qualité de Secrétaire générale adjointe, lorsque le chef de l’Etat est venu présenter ses condoléances au domicile de Ousmane Tanor Dieng, à Fann Résidence. Ce qui fait dire à beaucoup d’observateurs qu’elle est partie pour être un sérieux challenger à Serigne Mbaye Thiam, Khalifa Sall… S’il est vrai que le défunt Ousmane Tanor Dieng a joué sa partition pour la préservation du legs de Senghor, il convient de rappeler qu’il ne s’est pas trop impliqué quant à la relève. Pourtant la question de sa succession s’est toujours posée dans les instances du parti. On se rappelle les primaires soulevées en 2014 et pour lesquelles de nombreux socialistes dont Aïssata Tall Sall étaient d’accord. Il faut remettre dans le compteur les affrontements à la maison du parti, en janvier 2017, ayant entrainé l’arrestation du maire de la Médina Bamba Fall. Depuis lors, les relations se sont gâtées entre les socialistes désormais divisés en pro-Tanor et pro-Khalifa. Les «khalifistes» ont toujours voulu anticiper sur la succession de Ousmane Tanor Dieng. Ce qui va entrainer leur exclusion des instances du Parti.

En sus de ce problème, un vent de rébellion s’est dégagé au sein des souteneurs du Sg du Ps après la reconduite des ministres Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye dans le gouvernement. Cela a, notamment, conduit à la démission du porteparole adjoint, Moussa Bocar Thiam et les sorties on ne peut plus musclées de Abdoulaye Gallo Diao, membre du Bureau politique contre la gestion du parti par Ousmane Tanor Dieng. Comme un signe prémonitoire, Tanor avait appelé à des retrouvailles. C’était le samedi 16 mars 2019, lors de la dernière réunion du Bureau politique du Parti socialiste. A cette occasion, Ousmane Tanor Dieng avait lancé un appel aux retrouvailles de la famille socialiste, relayé par le porteparole du parti, Abdoulaye Wilane. Un appel qu’il avait réitéré, le 2 avril, lors de la prestation de serment du Président Macky Sall, nouvellement réélu pour un second mandat à la tête du Sénégal. «Le dialogue est entamé au Parti socialiste. Nous y invitons Khalifa Sall. Il n’y a pas d’exclusion. C’est un appel inclusif que je lance à l’ensemble des socialistes de coeur ou de raison. J’ai dit à mes camarades qu’il faut faire preuve de tolérance, de générosité», avait-il dit. Parlant de Khalifa Sall, il avait déclaré : «Je ne souhaite la prison à personne surtout à quelqu’un avec qui on a cheminé aussi longtemps. C’est le Président Abdou Diouf même qui me l’a confié. Donc, c’est avec déchirement que je le vis cette situation-là». Dans une analyse intitulée «Après le décès de Ousmane Tanor Dieng, quel ‘Khalifa’ pour prendre la relève au Ps ?» Ababacar Gaye qui porte son choix sur le maire révoqué de Dakar souligne: «Légitimement il l’est. Politiquement, il a les arguments. Socialement, il est plus coté que ses pairs. Sur toutes les échelles où il pourrait être amené à se mesurer avec ses éventuels rivaux, Khalifa Ababacar Sall part avantagé et de loin. Ce n’est pas pour rien s’il est favori. Son statut d’ancien ministre, ancien député et surtout de maire de Dakar plaident pour lui. Victime de son ambition pour le Ps, laquelle lui vaudra un emprisonnement depuis mars 2017, l’ancien secrétaire à la vie politique du parti a démontré à la face du monde que jamais il ne troquerait son socialisme contre aucune autre idéologie». Avant d’ajouter : «Khalifa est le digne héritier de Tanor et de Senghor à la tête du Ps, il y aura tout un problème pour qu’il prenne les rênes du parti. Faudrait-il d’abord qu’il veuille en être à la tête. La principale difficulté réside dans le fait que la partie acquise à Ousmane Tanor Dieng est en toute logique en opposition à Khalifa Sall et ses souteneurs qu’ils appelaient ‘les aventuriers’. Avec l’arrestation de l’ancien maire, beaucoup de tort a été causé au Ps tant pour ce qui concerne sa cohésion que sa massification. En l’état actuel des évènements, une seule chose est sûre : le décès d’Ousmane Tanor Dieng va plonger le Ps dans une aventure ambigüe !»

Cependant, la dernière sortie de Macky Sall lors de présentation de condoléances chez Tanor Dieng laisse croire que le jeu est déjà fait. En effet, le patron de l’Apr a laissé entendre qu’Ousmane Tanor Dieng lui avait déjà soufflé le nom de successeur avant sa mort. «De son lit d’hôpital, il m’envoyait des confidences sur sa formation politique. Tanor a bel et bien préparé succession et le moment venu, je vais le dévoiler», a dit le Président Sall, selon ses propos rapportés par L’Observateur. «Il faut maintenir la collaboration et bien garder le flambeau du Parti socialiste. Pour ce qui me concerne, je ne trahirai jamais notre alliance. Je vais respecter tous les engagements que j’ai pris», a-t-il ajouté.Magib GAYE

Wade envoie une forte délégation chez…Tanor

https://xibaaru.sn Me Abdoulaye Wade dépêche une importante délégation chez le Président O. Tanor Dieng à Dakar

Suite au rappel à Dieu de Monsieur Ousmane Tanor Dieng,  le Président Wade, Secrétaire Général du PDS et Karim Wade, candidat du parti, ont tenu, chacun, par communiqués de presse, à témoigner des qualités intrinsèques du défunt, comme le préconise notre religion mais surtout à présenter leurs condoléances les plus sincères à la famille biologique, et celle politique du Président du Haut Conseil des Colllectivités Locales. Le Président Wade a ensuite instruit son parti de se rendre auprès de la famille et a dépêché une forte délégation ce vendredi19 Juillet 2019 chez la famille du défunt à Dakar pour, une fois de plus, faire montre de compassion de la part de tous les militantes et militants du PDS, du Président Wade et de Karim Wade, à la famille éplorée.

Conduite par Assane Ba, désigné par le frère Secrétaire Général National, par le Président Doudou Wade, ainsi que par le Maire de Rufisque, Daouda Niang, la forte délégation était constituée de toutes les composantes du parti dont l’honorable Wore Sarr, Présidente des femmes, d’honorables députés, des anciens du parti et des cadres entre autres.

Le Président Doudou Wade y a exprimé fidèlement message du frère SGN devant Madame le ministre Aminata Mbengue Ndiaye désignée par la famille du défunt comme leur porte parole, devant les membres du bureau politique du Parti Socialiste et surtout devant la famille. Il a réitéré les témoignages que Me Wade et Karim Wade avaient rendus public dès les premières heures du deuil et lui a rendu un hommage appuyé. Il a également insisté sur la nécessité pour les sénégalais de comprendre que le parti socialiste, tout comme le Pds, sont des patrimoines communs à préserver pour la bonne marche de notre démocratie.

Très émue, Aminata Mbengue Ndiaye a, à son tour, exprimé ses vifs remerciements ainsi que ceux de la famille à l’endroit du Pds et de son Dirigeant pour leur compassion et leur solidarité lors de la  disparition du 1er Secrétaire Général du Parti Socialiste. Elle n’a pas manqué non plus de rappeler les liens séculaires unissant sa famille et celle de feu Mortollo Wade, père du Président Wade.

La rencontre a été clôturée par des prières pour le repos de l’âme du disparu.

Confidences- C’est grâce à Djibo que Tanor est entré à la… Présidence

https://xibaaru.sn Ce que beaucoup de Sénégalais ignorent, c’est que c’est grâce au défunt Djibo Ka que Abdou Diouf est entré en contact pour la première fois avec Ousmane Tanor Dieng. «  …Djibo  Kâ,  non  seulement  a  été  dans l’UPS,  donc  il  a  milité  bien  avant  Tanor Dieng, mais encore, il dit que c’est lui qui a recruté  ce  dernier.  C’était  à  l’époque  où j’étais Premier ministre et Djibo directeur de cabinet du Président Senghor. Un jour, j’ai reçu de lui un coup de téléphone et il m’a fait savoir que le cabinet avait besoin d’un deuxième conseiller diplomatique, et que le Président Senghor voudrait qu’on lui affecte un certain Tanor Dieng qui est aux Affaires  Etrangères. Djibo m’ayant fait savoir que c’est le Président Senghor qui a décidé,  immédiatement  j’ai  demandé  au ministre des Affaires Etrangères d’affecter Tanor Dieng à la  Présidence de la République. C’est ainsi que Tanor Dieng est arrivé  à  la  Présidence  de  la  République. Quand j’ai quitté la Primature, j’ai travaillé avec lui et je l’ai observé. Je ne peux vraiment que me féliciter de son travail. Il faisait toujours à temps le travail que je lui donnais. Je trouvais que c’était un garçon méthodique, sérieux, travailleur et cultivé. J’aime les collaborateurs qui font des discours aérés, avec des citations et c’est son cas.  Je l’ai aussi beaucoup apprécié pendant  la  campagne  difficile  de  1990. Presque tous les jours, il m’envoyait un mot d’encouragement, me donnant également des idées sur tel ou tel point. Vraiment, je trouvais que c’est un garçon  très bien et quand j’ai nommé Moustapha Ka qui était mon directeur de Cabinet, ministre de la Culture, Collin qui s’était très bien entendu avec Moustapha Ka était toujours Secrétaire  Général  de  la  Présidence  de  la République, mais j’ai constaté qu’il s’était très  bien  entendu  avec  Ousmane  Tanor Dieng qui l’avait remplacé » écrit le président Abdou Diouf.

J’AI PERDU UN FILS

https://www.seneplus.com-LeQuotidien-«Tanor est resté, jusqu’à sa mort, un homme loyal qui n’a jamais trahi de secrets d’Etat. C’est le Sénégal, l’Afrique tout entière, le monde entier, qui pleurent sa disparition.» C’est le témoignage fait hier par Abdou Diouf à l’endroit du défunt

Abdou Diouf s’est rendu hier au domicile du défunt Ousmane Tanor Dieng pour présenter ses condoléances. L’ancien président de la République a salué la mémoire d’un «homme d’Etat qui n’a jamais trahi de secrets d’Etat».

«Ousmane Tanor Dieng est resté, jusqu’à sa mort, un homme loyal qui n’a jamais trahi de secrets d’Etat. C’est le Sénégal, l’Afrique tout entière, le monde entier, qui pleurent sa disparition.» C’est le témoignage fait hier par Abdou Diouf à l’endroit du défunt secrétaire général du Parti socialiste (Ps). L’ancien président de la République a effectué le déplacement au domicile du disparu à Fann Résidence pour présenter ses condoléances. Il était en compagnie de son épouse Elisabeth Diouf.

Par la voix de El Hadji Mansour Mbaye, communicateur traditionnel, par ailleurs membre du Ps, l’ex-chef de l’Etat a déclaré s’être déplacé pour présenter les condoléances à la famille de son «fils et ami». Il a salué la mémoire d’un «homme d’Etat» qui lui a toujours apporté satisfaction pour toutes les missions qu’il lui confiait, notamment la gestion du parti qui lui a été légué.

Durant tout le temps passé ensemble, dit-il, jamais il n’a été un jour choqué à cause d’un quelconque comportement de Ousmane Tanor Dieng. Il a aussi confié qu’il a été «touché» lorsqu’il a appris la disparition de son ancien collaborateur avant de s’en remettre à la volonté divine. Avant de finir son discours, Abdou Diouf a remercié Macky Sall pour «l’assistance apportée à la famille du défunt pendant ces circonstances douloureuses».

La salle s’est révélée exiguë pour contenir tout le monde. La présidente des femmes du Ps a, au nom de toute la famille socialiste, salué le geste de Abdou Diouf qui, après avoir assisté à la levée du corps en France, est venu jusque chez le défunt. «Président, Tanor était quelqu’un de bien. Il n’a jamais renié vos enseignements. Il n’a non plus jamais renié ce que vous lui avez fait. C’est moi qui parlais avec lui. J’étais tellement proche de lui qu’il me considérait comme ses propres sœurs. Il n’a jamais cessé de vous remercier», a témoigné Aminata Mbengue Ndiaye.

Et de renchérir :«Président, vous avez mis dans la tête de Tanor ce qu’est un républicain, la démocratie, mais également le comportement que doit adopter un dirigeant. Tanor avait beaucoup de qualités humaines qui sont en vous. Tout le monde savait que Tanor était quelqu’un de courtois, de discret et de respectueux. Tout le Sénégal est d’accord que personne n’a vu Tanor proférer un mot déplacé à l’encontre de son semblable.» Mamdou Sakine

Aminata Mbengue Ndiaye : «Le congrès sans débat n’a jamais existé»

Revenant sur l’histoire du parti, Aminata Mbengue Ndiaye a déclaré que le «congrès sans débat, ça n’a jamais existé dans le Parti socialiste». Selon elleen 1996, ce sont les 46 coordinations du pays qui avaient choisi Tanor comme premier secrétaire du Parti socialiste. A l’époque, dit-elle, chaque coordination avait 200 membres.

Aujourd’hui, Ousmane Tanor Dieng est parti, mais Aminata Mbengue Ndiaye reste convaincue que son départ apportera du nouveau au sein de leur formation. Aux membres de la formation politique des «Verts de Colobane», elle a exhorté à s’inspirer de la collaboration qui existait entre Tanor et Diouf.

DÉCÈS DE OTD : LE HCCT OUVRE UN LIVRE D’OR

Dakar, 19 juil (APS) – Le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) a annoncé l’ouverture d’un livre d’Or suite au décès de son président Ousmane Tanor Dieng.

’’Il est porté à l’attention de l’ensemble des Hauts Conseillers, des Sénégalais, des amis et sympathisants, l’ouverture d’un livre d’OR au siège du HCCT, au Point E, rue de Kaolack en face de la piscine Olympique’’, indique un communiqué reçu à l’APS.

Le registre est ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 17h, ajoute la même source.

Le président du HCTT, Ousmane Tanor Dieng, 72 ans, est décédé lundi en France des suites d’une maladie. Il a été inhumé mercredi dans son village de Nguéniène après un hommage national sous la direction du chef de l’Etat Macky Sall et en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.OID OID/AKS

Limousine présidentielle en feu : L’enquête a démarré

http://www.seneweb.com L’enquête sur l’incendie de la limousine présidentielle a débuté hier. Il s’agira de déterminer les causes de l’incident survenu lors des funérailles d’Ousmane Tanor Dieng à Nguéniène. La Mercedes MayBach carbonisée est actuellement garée au Bataillon du Train à Ouakam où toutes les personnes impliquées directement ou indirectement dans ce dossier se sont donné rendez-vous pour percer le mystère.

L’Observateur indique que le Secrétariat général du gouvernement, le commandement militaire, la Présidence et des techniciens  ont fait le déplacement pour une évaluation des dégâts subis par la limousine. L’atmosphère était tendue et les nerfs ont chauffé par moment avec des échanges houleux.

La responsabilité de la  société belge Carat Duchatelet, qui a aménagé et blindé le véhicule en question, et les proches collaborateurs du Président Sall est engagée, indique le journal. Qui renseigne que la séance a été bouclée par des prises de vue et de notes. Une nouvelle rencontre est prévue aujourd’hui samedi.

Mercedes présidentielle: « le véhicule est irrécupérable » (Expert)

 https://www.leral.net Ancien responsable adjoint du parc automobile de la présidence de la République et expert en transport et sécurité routière, Ibrahima Ndongo est formel: « la voiture présidentielle est irrécupérable ».

« Apparemment, l’huile avait atteint la température d’auto-inflation. Donc, l’huile chaude s’est échappée et a touché le pot d’échappement. Le véhicule est maintenant irrécupérable. Parce qu’au lieu d’utiliser des extincteurs à poudre pour éteindre le feu, les secouristes ont utilisé des jets d’eau. Ce qui n’est pas approprié pour un équipement électronique », a, en effet, déclaré l’expert à L’Observateur.

Limousine présidentielle en feu :  » la Mercedes Maybach S 600 n’était pas destinée à rouler au Sénégal » (expert)

 https://www.leral.net L’on n’a pas fini d’épiloguer sur l’accident de la limousine présidentielle, qui a pris feu, mercredi dernier, à Nguéniène. Alors qu’une enquête a déjà été ouverte sur l’affaire, des experts se prononcent sur ce qui a pu causer cet accident.

« Je doute que c’est l’Etat du Sénégal qui a acheté ce véhicule-là à Mercedes et livré au Sénégal par la Sénégalaise de l’automobile », a-t-il, en effet, déclaré dans L’Observateur.

« Pendant le sommet de l’OCI, le Sénégal avait commandé 59 voitures, qui n’ont jamais eu ce problème, avec un carter cassé. Parce que leur plaque était en tôle de protection et non en batterie », a-t-il poursuivi, soulignant qu’ « il y a beaucoup de zones d’ombre dans cette affaire ».

Par ailleurs, soutient l’expert, « cette Mercedes Maybach S600 en question n’est pas adaptée pour les pays du Sud. Les véhicules n’ont pas la même destination. Il y a des voitures destinées à l’Europe, à l’Afrique, entre autres. Mais ce véhicule présidentiel n’était pas destiné à rouler au Sénégal. Sinon le carter ne pouvait pas se casser sous l’effet d’un léger choc sur un dos d’âne. Tous les véhicules de Mercedes livrés au Sénégal, sont équipés de protection ».

ENQUÊTE SUR L’INCENDIE DE LA LIMOUSINE PRÉSIDENTIELLE : SÉANCE D’EXPLICATIONS HOULEUSES AU BATRAIN

https://www.jotaay.net L’enquête pour élucider l’accident de la limousine présidentielle, qui a pris feu à Nguéniène, a démarré hier, indique L’Observateur dans son édition de ce samedi, 20 juillet. Toutes les personnes impliquées directement ou indirectement dans ce dossier, ont participé à la première séance de constatation des dégâts, qui s’est tenue au Bataillon du train sis à Ouakam. Où la carcasse de la Mercedes, qui aurait coûté 1 million d’euros (650 millions de F CFA), carbonisée à l’avant, est entreposée.

Le Secrétaire général du gouvernement, le commandement militaire de la Présidence de la République, des techniciens et une partie du personnel administratif du Palais y ont participé, signale le journal. Lequel précise que l’exercice n’a pas été de tout repos pour l’équipe de Carat Duchatelet, de la société belge dont la responsabilité serait engagée dans l’accident. Par ailleurs, une nouvelle séance est prévue, ce samedi.

Déjà, concernant les causes de l’accident, l’expert en transport et sécurité routière, Ibrahima Ndongo, est catégorique : « La Mercedes Maybach du président n’est pas adaptée au Sénégal ». L’accident se serait produit sous l’effet, dit-on, d’un choc sur un dos-d’âne, mercredi dernier, dans le cortège funèbre du défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) et Secrétaire général du Parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng. Décédé à Paris, lundi dernier, des suites d’une longue maladie.

PS : LES IMPLICATIONS HISTORIQUES DE LA SUCCESSION DE TANOR

NETTALI.COM –Il serait réducteur de confiner la succession de Ousmane Tanor Dieng dans le corset réducteur d’une rationalité juridique qui ignore la légitimité historique. Aminata Mbengue Ndiaye peut-elle ravir la vedette à Khalifa Sall et à ses autres potentiels concurrents ? Le Ps, qui descend de Charybde en Scylla depuis 1998, ne devrait-il pas faire sa mue, en concrétisant le projet de retrouvailles de la grande famille socialiste, sous le mode de l’Ump française.

Dans sa publication du jour, Sud Quotidien ouvre une large fenêtre sur la succession de Ousmane Tanor Dieng. Le journal, se fondant sur les textes du parti, croit savoir que « c’est la présidente du Mouvement national des femmes socialistes, Aminata Mbengue Ndiaye qui doit succéder au défunt Secrétaire général du Parti socialiste ».

Seulement dans cette affaire, tout n’est pas rationalité juridique. Car, le contexte est marqué par une partition de fait du parti, à la faveur de la crise qui s’était installée entre Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Sall. Ainsi, on voit mal comment les khalifistes vont-ils accepter de se ranger derrière l’actuelle ministre en charge de la Pêche, alors qu’ils ont toujours, systématiquement, contesté les décisions de la hiérarchie depuis 2016.

Elu pour la première fois député en 1983, ancien patron du Mouvement national des jeunesses socialistes, Khalifa Sall, en termes de légitimité historique, capitalise sur une expérience que n’ont pas ses concurrents. Aminata Mbengue Ndiaye était encore inconnue du bataillon. C’est dans les années 90 qu’elle s’est fait connaitre, avec le retrait, brusque ou progressif, d’icônes telles feues Mantoulaye Guène ou encore Adja Arame Diène. Même Mata Sy Diallo, la Lionne du Ndoucoumane, bénéficiait de plus de légitimité historique que la Lougatoise, avant de rejoindre l’Alliance des forces de progrès, puis le Grand Parti de Malick Gackou.

Même au sein des « loyalistes », la transition à la tête du Parti socialiste pourrait ne pas se faire en douceur puisque, en lieu et place de l’ex-ministre de la Femme, sous Abdou Diouf, c’est le profil de Serigne Mbaye Thiam qui se dégageait médiatiquement pour succéder à Ousmane Tanor Dieng. Pendant la maladie du défunt secrétaire général, c’est le ministre de l’Hydraulique qui présidait les réunions.

Toutes choses égales par ailleurs, l’ancien ministre de l’Education n’a pas non plus grandi dans ce parti.

Nous devons  la vérité de souligner que ce baobab  subit toujours les séquelles de la crise caractéristique de l’ascension de « OTD » dans les années 90, quand on parla de « Congrès sans débat ».

C’est pourquoi il est légitime de se demander comment le Ps pourrait survivre sans Tanor, qui avait fini par en faire un appareil à son entière dévotion.

Cependant, à remonter la pente du temps, on se rend compte que la  doyenne des formations politiques d’Afrique francophone, avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a surmonté de nombreuses contradictions internes depuis sa création en 1948, en passant par l’épisode de 1962, la « désenghorisation », dans la foulée de l’accession de Abdou Diouf au plus haut destin politique et la perte du pouvoir en 2000.

Mise en perspective des retrouvailles au sein de la famille socialiste

Son ancêtre, en ligne directe, le Bds, est elle-même née du bras de fer entre Me Lamine Guèye et un groupe de dissidents conduits par Léopold Sédar Senghor en 1948. Les deux gladiateurs des années 50 se retrouveront pour former l’Union progressiste sénégalaise (Ups). Le fonctionnement du parti sera calqué sur le présidentialisme ultra-concentrationnaire initié par Léopold Sédar Senghor, consécutivement à la crise de décembre 1962. Avant de quitter le pouvoir, le poète-président mit en selle Abdou Diouf, qui, à son tour,  intronisera Ousmane Tanor Dieng, dans les mêmes conditions. Pendant tout ce temps, le Ps connut plusieurs vagues de défections. A la veille des législatives de 1998,  Djibo Ka et de grands pontes du régime socialiste montent le Renouveau démocratique. Le parti n’obtint qu’un score autour de 50 % au terme de ces élections-là, descend à 42% en 2000 et à 13 % en 2007. En 2012, il a eu 11% et ne s’est pas présenté à une présidentielle depuis lors.

En définitive, seules les retrouvailles de la grande famille socialiste, sous le mode l’Ump française, pourraient sauver le Ps historique de ce déclin programmé, comme ce fut le destin du Rnd de Cheikh Anta Diop, du Pra de la bande à Abdoulaye Ly et du Pai de Madjmouth Diop. Aussi bien Djibo Ka que Ousmane Tanor Dieng, avant de quitter ce bas-monde, ont milité pour ces retrouvailles.

Congrès sans débat : Aminata Mbengue Ndiaye rétablit la vérité

http://www.seneweb.com 23 ans après, Aminata Mbengue Ndiaye reparle du « congrès sans débat » au cours de laquelle Ousmane Tanor Dieng a été mis en scelle par le Président Abdou Diouf, contre feu Djibo Kâ et Moustapha Niasse.

«Le congrès sans débat, ça n’a jamais existé. En 1996, ce sont les 46 coordinations du pays qui avaient choisi Tanor comme Premier secrétaire du Parti socialiste», déclare-t-elle dans les colonnes du journal Le Quotidien.

La secrétaire générale adjointe du Parti socialiste s’exprimait en marge de la cérémonie de présentation de condoléances à la famille de Tanor.  «À l’époque, ajoute-t-elle, chaque coordination avait 200 membres.»

AMINATA MBENGUE NDIAYE AUX MANETTES DU PS

https://www.seneplus.com– http://www.sudonline.sn– Au terme des dispositions de l’article 18 du règlement intérieur du Parti socialisteadopté par le XVème congrès ordinaire en Juin 2014, c’est Aminata Mbengue Ndiaye qui doit succéder au défunt Ousmane Tanor Dieng

Au terme des dispositions de l’article 18 du règlement intérieur du Parti socialiste adopté par le XVème congrès ordinaire en Juin 2014, c’est la présidente du Mouvement nationale des femmes socialistes, Aminata Mbengue Ndiaye qui doit succéder au défunt Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, rappelé à Dieu le 15 juillet dernier à Paris des suites d’une maladie.

On n’en finira pas de louer les qualités du désormais ancien Secrétaire général du Parti socialiste. Parti sur la pointe des pieds le lundi 15 juillet dernier, à Paris, des suites d’une maladie qui l’a amené à quitter le Sénégal au lendemain de la prestation de serment de son allié et Président de la République, Macky Sall pour un second et dernier mandat, Ousmane Tanor Dieng pour ne pas le nommer, semble avoir pris les devants pour épargner son parti d’une crise de succession en cas d’ absence ou d’indisponibilité.

En effet, sous son impulsion, le Parti socialiste, dans ses textes fondamentaux dont le règlement intérieur, adoptés par le XVème congrès ordinaire tenu à Dakar les 06 Et 07 Juin 2014, a fixé les contours de la dévolution de pouvoir en cas d’empêchement du Secrétaire général. L’article 18 dans son alinéa 1 paragraphe 5 dit à ce sujet que «Il (Secrétaire général) est assisté, dans ses fonctions, par les membres du Bureau Politique, organisés en une équipe de Secrétaires généraux adjoints et de Secrétaires nationaux, non hiérarchisée».

Abondant dans le même, le paragraphe 1 de l’alinéa 2 du même article 18 de ce règlement intérieur adopté par les militants socialistes lors de leur XVème congrès ordinaire tenu à Dakar les 06 Et 07 Juin 2014 va plus loin en précisant au sujet des Secrétaires généraux adjoints élus au même titre que le Secrétaire général par les Commissions administratives (C.A) des coordinations pour un mandat de quatre ans qu’ils «assistent le Secrétaire général du Parti dans ses fonctions et le suppléent en cas d’absence ou d’empêchement». Aux termes de ces dispositions, il est donc clair que c’est au trio Aminata Mbengue Ndiaye, président du Mouvement nationale des femmes socialistes, Cheikh Abdou Cissokho, Sg de l’Union régionale de Tamba et Cheikh Birahim Diagne de l’Union régionale de Louga, que revienne la charge d’assurer l’intérim jusqu’à la tenue du prochain Congrès de renouvèlement en leur qualité de Secrétaires généraux adjoints du Parti.

Et en sa qualité de Premier Secrétaire général adjoint, c’est l’actuel ministre des Pêches et de l’Economie maritime qui va prendre le gouvernail de la barque socialiste jusqu’au jour où le Comité Central sur proposition du Bureau Politique arrêtera la date du prochain congrès du Ps. Et selon toujours ce règlement intérieur du Ps, le trio Aminata Mbengue Ndiaye- Cheikh Abdou Cissokho -Cheikh Birahim Diagne sera assisté dans leur tâche managériale de la maison du Parti de Colobane par Serigne Mbaye Thiam, Secrétaire national à la Vie politique et les autres Secrétaire nationaux.

LE MAINTIEN JUSQU’AU PROCHAIN CONGRES ORDINAIRE

https://www.seneplus.com– http://www.sudonline.sn– Les ambitions se dessinent. Les combines politiques se font en douce. Les analystes et observateurs politiques décortiquent l’après Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste (Ps). Depuis le décès du Secrétaire général du parti du feu président-poète

Après le décès du Secrétaire général du Parti socialiste (Ps), Ousmane Tanor Dieng, le lundi 15 juillet dernier, les langues commencent à se délier sur sa succession à la tête du parti de feu Léopold Sédar Senghor. Mais, les uns et les autres doivent prendre leur mal en patience jusqu’au prochain Congrès ordinaire, comme le prévoit la résolution du Congrès extraordinaire d’investiture du 27 novembre 2018. Pour le moment, Aminata Mbengue Ndiaye, première Secrétaire général adjoint est aux manettes.

Les ambitions se dessinent. Les combines politiques se font en douce. Les analystes et observateurs politiques décortiquent l’après Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste (Ps). Depuis le décès du Secrétaire général du parti du feu président-poète, Léopold Sédar Senghor, tous les regards restent braqués sur l’après Ousmane Tanor Dieng (Otd), inhumé dans sa terre natale à Nguégnène, le mercredi 17 juillet dernier, après un Deuil national. Pour ainsi dire, la succession d’Otd reste sur toutes les lèvres, quand on sait que le parti a été miné par des remous internes qui ont abouti à des expulsions de camarades du parti. Mais, la guerre de Troie ne sera que différé jusqu’au prochain Congrès ordinaire. En termes clairs, les différents prétendants au poste de Secrétaire général du Ps doivent prendre leur mal en patience, conformément à la décision du dernier Congrès extraordinaire d’investiture, tenue le 24 novembre 2018.

En effet, lors de ce colloque des “Verts“ de Colobane, il a été décidé de proroger les mandats «du Comité central, du Bureau Politique et du Secrétariat Exécutif National, jusqu’au prochain congrès ordinaire qui se tiendra, au terme du processus déclenché le 04 Février 2018, à travers le lancement de l’opération de vente des cartes». Pour cause, lit-on sur la résolution dudit congrès, le calendrier républicain n’aurait pas permis la tenue, à bonne date, du congrès ordinaire qui est l’aboutissement d’un long processus. Ainsi donc, l’appareil du Ps reste intact, pour le moment, le temps que le Comité central, sur proposition du Bureau politique (Bp), fixe la date du congrès ordinaire.

Présentement, la tête dudit Bp revient de facto au ministre de la Pêche, Aminata Mbengue Ndiaye, 1ière adjoint du Sg du Ps, qui dirigeait ladite instance du Ps. Cela, selon le règlement intérieur adopté lors du XVième Congrès ordinaire tenu à Dakar, les 6 et 7 juin 2014, en son article 18, alinéa 2, premier paragraphe qui fixe les attributions des Secrétaires généraux adjoints.

 L’ancienne ministre de l’Elevage sera alors à la tête de l’instance qui a compétence sur tout ce qui se rapporte à la vie du Parti et de la Nation. Mieux, à la tête du Bp, elle sera chargée de préparer les travaux du prochain congrès ou même de connaitre en dernier ressort les questions de disciplines et des conflits qui surviennent dans le cadre de la vie du parti. Quid des expulsions de Khalifa Sall et compagnie ? Jean Michel DIATTA

FANN RÉSIDENCE : Marième Faye Sall, en compagnie de Yakham Mbaye et d’un seul garde, a présenté ses condoléances à la famille de OTD.

https://www.dakaractu.comLa première dame était ce matin à Fann-Résidence, le domicile du défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales.

En compagnie de Yakham Mbaye et un seul garde, la première Dame Marième Faye Sall a, par cette présence opportune, voulu compatir à la douleur de la famille éplorée, qu’elle était venue trouver au domicile du défunt et partager leur tristesse. Tout ce qui témoigne de sa proximité avec le défunt.

Des prières à l’endroit de OTD ont été formulées en sa présence tout comme celle de certains responsables tels Iba Der Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye, avant qu’elle ne reparte…

Iba Der Thiam à la famille de Tanor Dieng : « Défal naako « Fidaaw » maak sama Soxna. Qu’Allah lui rende là où il se trouve, ses bonnes oeuvres! »

https://www.dakaractu.com C’est devant la famille du désormais ancien secrétaire général national du parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, que le professeur Iba Der Thiam a présenté ses condoléances.

Les deux épouses du défunt natif de Nguéniène étaient présentes, de même que ses fils à Fann-Résidence.

Dès son arrivée, le professeur-historien accompagné de son épouse a témoigné à l’endroit de OTD : « C’était quelqu’un qui fait tout dans la paix et la sérénité. Toutes ces personnes qui lui ont témoigné du bien prouvent que c’était quelqu’un qui était discret, simple et qui a beaucoup de qualités qui sont en manque de nos jours chez certaines personnes », rappelle l’ancien ministre de l’éducation sous Abdou Diouf.

Pour terminer, il rappelle qu’il a fait, de même que son épouse, des « Fidaawu » pour le défunt et prié pour le repos de son âme.

Rappel à Dieu de OTD/Témoignage de Seydou Diouf : «Ousmane Tanor Dieng était un grand sportif qui ne ratait jamais les matches de l’équipe nationale du Sénégal chaque fois qu’elle jouait »

https://www.dakaractu.com Venu assister aux séances d’entrainement de l’équipe U20 en Handball filles, le président de la commission des lois à l’Assemblée nationale et par ailleurs président de la fédération sénégalaise de Handball,  HD Seydou Diouf, en a profité pour rendre un vibrant hommage à Ousmane Tanor Dieng. Qui, d’après lui, « est un homme qui a tout donné à son pays. S’il faut prendre un modèle de haut fonctionnaire de l’État, il faut prendre Ousmane Tanor Dieng comme référence. Toute sa vie il l’a dédiée à l’administration sénégalaise, à son pays. Il a exercé de hautes fonctions dans ce pays, mais toujours en gardant cette humilité, cet attachement à son terroir de Nguéniène qui l’a accueilli ». Mieux, Seydou Diouf dira : « lorsque nous agissons pour l’État, on est en situation de responsabilité. Et, forcément, on est au courant de beaucoup de choses. Mais, jamais Ousmane Tanor Dieng même dans l’adversité politique, jamais, il n’a utilisé ce qu’il savait des autres dans le cadre de la gestion de l’État pour mener un combat politique ».

Poursuivant son propos, Seydou Diouf a aussi, tenu à rappeler qu’Ousmane Tanor Dieng était un grand sportif qui ne ratait pas les matches des Lions du Sénégal. « Nous avons perdu un président d’institution de la République, mais nous avons aussi perdu un sportif », a-t-il dit.  Et d’ajouter : « Nous devons tous tirer les enseignements du cours de la vie. Dieu nous enseigne un certain nombre de choses. Car, voyez-vous, le dimanche nous étions, dans l’euphorie parce que notre équipe nationale que Ousmane Tanor Dieng  aimait tant et dont il ne ratait pas les matches chaque fois qu’elle jouait, se qualifiait en finale de la coupe d’Afrique et le lundi, Ousmane Tanor Dieng tirait sa révérence. Cela doit nous enseigner un certain nombre de choses (…) ».

Il conclut pour dire : « Je voudrais saluer l’ensemble des acteurs politiques, la société civile, les autorités religieuses et la presse. Unanimement, l’hommage a été le même. Tout ceci a été rendu possible parce que, simplement aussi, le Président, Macky Sall, en perdant un allié et un collaborateur, a voulu rendre hommage non pas à un leader de Benno Book Yakaar (Bby) mais un homme politique fondamental qui a dédié sa vie à sa nation Sénégalaise ».

Obsèques de Tanor Dieng : une délégation du Niger conduite par Mouhamed Bazoum, a présenté ses condoléances

https://www.leral.net Après le président du Mali, Ibrahima Boubacar Keïta qui a assisté aux funérailles d’Ousmane Tanor Dieng, et le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré qui s’est déplacé à Dakar, le président du Niger Mouhamadou Issoufou a envoyé une forte délégation, conduite par son ministre de l’Intérieur, Mouhamed Bazoum, pour présenter ses condoléances à la famille du défunt.

La délégation a été reçue, ce samedi matin, au domicile du défunt président du Haut conseil des collectivités locales, à Fann Résidence, informe la RFM.

Ousmane Tanor Dieng est décédé lundi dernier à Paris, des suites d’une maladie et a été enterré, mercredi, dans son village natal de Nguéniène.

Nguéniène: ces chantiers inachevés de Ousmane Tanor Dieng

https://www.leral.net Le défunt président du Haut conseil des collectivités territoriales, Secrétaire général du Ps, était également le maire de Nguéniène, depuis 2014. L’homme qui a rendu cette localité, où il repose désormais, célèbre, en ayant toujours revendiqué son appartenance à son terroir, y a réalisé beaucoup de choses. Il laisse également derrière lui des chantiers inachevés.

Le collège d’enseignement (CEM), le lycée, l’électrification et l’adduction en eau potable de la localité, sans oublier la gare routière, sont autant de réalisations de l’illustre disparu, souligne L’Observateur.

Toutefois Ousmane Tanor Dieng n’a pas eu le temps de finir la construction de l’Hôtel de ville de Nguéniène qu’il avait déjà entamée. Le marché moderne du village, ainsi que plusieurs infrastructures de la commune entamées par le défunt maire, restent encore en chantier. Des ouvrages qui tenaient à cœur le défunt maire, qui voulait faire de son village natal un endroit où il fait bon vivre, selon les confidences de ses proches.

Macky Sall adoube la jeunesse sénégalaise : « Elle a mis le pays en liesse, réconciliant par la magie du sport, les cœurs et les esprits »

https://www.dakaractu.com Après la belle campagne de l’équipe nationale du Sénégal revenue vice-championne  d’Afrique de la CAN 2019, le président Macky Sall a porté en exemple la jeunesse sénégalaise.  » Je voudrais très chaleureusement féliciter le peuple Sénégalais qui, vaillant 12e Gaïndé, a été à vos côtés à chaque instant à l’unisson avec vous en Égypte. « 

Poursuivant son discours de félicitations, le chef de l’État de renchérir en mettant l’accent sur le rôle prépondérant de cette jeunesse dans l’unité et la réconciliation nationale :  » Il convient de rendre hommage à la jeunesse  qui par sa ferveur et son engagement, a su donner une leçon au monde entier. Et, a mis le pays en liesse, réconciliant par la magie du sport les cœurs et les esprits. Dieureudieuf Khaleyi ! Aujourd’hui par cette formidable mobilisation spontanée, le peuple sénégalais, sa jeunesse, ses forces vives, ses acteurs politiques de la majorité comme de l’opposition, sont à l’unisson. Ses sportifs, mais surtout, sa vaillante jeunesse aux avant-postes vous ont rendu à vous Aliou et votre équipe, un hommage vibrant et mérité « , conclura t-il, non sans magnifier le travail colossal abattu par la fédération de football et le ministère des sports…

Dialogue national… Les propositions des Non-Alignés

https://xibaaru.sn Les non-alignés vont faire des propositions concrètes dans le cadre du dialogue national. Et ce dans tous les domaines.

Ci-dessous l’Extrait d’une intervention de 30 mn de Samuel Sarr pour recadrer l’affaire petrotim et démonter les accusations erronées et fallacieuses de BBC

Pétrole et Gaz : «Tous les sénégalais qui savent quelque chose (…) ont l’obligation de se rendre devant les enquêteurs » (Déthié Faye, Pôle des Non-Alignés)

https://www.dakaractu.com Les Ressources naturelles étaient au cœur d’un atelier de renforcement des capacités des membres du Pôle des Non-Alignés ce 20 juillet. Une occasion saisie par ses membres pour évoquer le dossier qui suscite moult réactions depuis la publication de l’enquête de la BBC impliquant le frère du président, Aliou Sall. Pour le Pôle des Non-Alignés, ceux qui agissent pour manipuler ou qui cherchent à mettre la tension doivent savoir raison garder et laisser le soin à la justice de faire son travail d’autant que l’enquête ouverte sur le dossier suit son cours.  »Nous avons des institutions capables de clarifier cette affaire », confie Déthié Faye, coordinateur du Pôle des Non-Alignés. À cet effet, il invite les citoyens qui ont des informations sur le dossier à contribuer à l’éclatement de la vérité. C’est une obligation que ceux là qui en savent se rendent devant les enquêteurs relève Déthié Faye.De nos envoyés spéciaux Cheikh Fantamady KEÏTA et B. Khalifa NDIAYE

Rumeurs : L’ancien Premier ministre Boun Abdallah Dionne est bien vivant.

https://www.dakaractu.com Suites à des rumeurs persistantes sur le décès de l’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, Dakaractu a joint son frère Cheikh Diop Dionne depuis Paris. Au bout du fil, notre interlocuteur nous confirme que son frère est bien vivant. Il était un peu malade et alité mais il se porte bien et il est même sorti de l’hôpital depuis quelques jours.

Donc, toutes les rumeurs qui ont fait le tour de la toile, ne sont pas fondées. Nous y reviendrons…

L’APR disqualifié en 2024… Pour la présidentielle

https://xibaaru.sn« Allez-y dans les structures des cadres de l’APR, interrogez lers structures des femmes et les militants, si Macky Sall n’est pas candidat en 2024, l’APR aura une surprise de taille » tels sont les propos du journaliste Ibrahima Ndoye, conseiller spécial du chef de l’Etat. Selon lui, l’APR n’a encore rien prévu pour l’épisode présidentiel 2024. Il s’exprimait dans l’émission Face2Face de la TFM animée par la journaliste Aïssatou Diop Fall

MACKY SALL : « TRAVAILLONS POUR REMPORTER LA CAN DANS 2 ANS »

Dakar, 21 juil (APS) – Le président de la République, Macky Sall, a exhorté, samedi soir, à encourager l’équipe nationale à ‘’aller de l’avant’’ et à travailler pour remporter ‘’dans deux ans’’ le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

‘’On ne peut pas critiquer une équipe pour avoir perdu une finale. On doit l’exhorter à aller de l’avant. Maintenant, nous devons travailler et gagner le trophée continental dans deux ans. Mes chers compatriotes, +amoul+ décourager [En wolof : il n’y a pas à se décourager]’’, a-t-il dit.

Le Chef de l’Etat recevait au Palais de la République l’équipe nationale de football, vice-championne d’Afrique, de retour d’Egypte où elle vient de prendre part à la Coupe d’Afrique des nations 2019.

Samedi après-midi, des milliers de personnes sont sorties pour acclamer et féliciter l’équipe nationale de football, de l’aéroport militaire de Yoff aux grilles du palais de la République.

De retour d’Egypte où ils ont été sacrés vendredi vice-champions d’Afrique derrière l’Algérie à l’issue de la finale de la CAN 2019, les Lions ont mis plus de quatre tours d’horloge avant d’arriver à destination.

‘’Mes chers compatriotes, mes chers +Lions Dém nguen Ba Diekh+ [Vous avez tout donné]. Bravo et merci. Tout au long de la CAN, vous nous avez fait rêver, vous nous avez donné du bonheur, vous nous avez fait rêver en sublimant nos valeurs ancestrales’’, a exalté Macky Sall.

Selon lui, le parcours des Lions aux côtés des meilleures équipes du continent les a conduits en finale pour la deuxième fois de l’histoire du Sénégal.

 ‘’On n’y a tous cru, mais c’est la loi du sport : il faut un gagnant et un perdant. Vous êtes tombés les armes à la main, bravo !’’, a ajouté le chef de l’Etat.BHC/ASG

ACCUEIL DES LIONS : ‘’ÉNORME’’ ET ‘’EXCEPTIONNEL’’ (JOUEURS)

Dakar, 21 juil (APS) – Des joueurs et dirigeants de l’équipe nationale de football ont qualifié ‘’d’énorme’’ et d’‘’exceptionnel’’ l’accueil que les Sénégalais leur ont réservé samedi à leur retour d’Egypte, d’où ils sont rentrés avec le titre de vice-champions d’Afrique derrière les joueurs algériens.

Des milliers de personnes sont sorties pour acclamer et féliciter l’équipe nationale de football, de l’aéroport militaire de Yoff aux grilles du palais de la République.

De retour d’Egypte où ils ont été sacrés vendredi vice-champions d’Afrique derrière l’Algérie à l’issue de la finale de la CAN 2019, les Lions ont mis plus de cinq tours d’horloge avant d’arriver à destination.

 Aux côtés du Président Macky Sall, Aliou Cissé et ses joueurs, ainsi que le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Maître Augustin Senghor, et des membres de l’équipe fédérale ont tenu à remercier devant les grilles du Palais présidentiel, les milliers de Sénégalais qui les ont soutenus pendant la CAN 2019 qui s’est achevée ce vendredi.

‘’Malgré le fait que nous avons perdu la finale, les Sénégalais ont tenu à nous réserver cet accueil, c’est énorme’’, a magnifié l’attaquant des Lions, Sadio Mané.

Le joueur de Liverpool s’est dit ‘’surpris’’ par la liesse populaire dans laquelle lui et ses coéquipiers ont été accueillis samedi, à Dakar.

Pour sa part, Edouard Mendy a qualifié ‘’ d’exceptionnel’’ l’accueil du peuple sénégalais, notant que même la génération de 2002 n’avait pas eu cela.

‘’Peut-être que nous allons vivre une seule fois ça dans notre vie. Nous sommes des privilégiés et nous en avons profité’’, a renchéri le portier des Lions, blessé lors de la troisième journée.

Le président de la FSF a souligné que ce genre d’accueil donne la force aux Lions pour ‘’ne pas plier’’, et aller à nouveau à la conquête de ce trophée qui ne mettra pas si longtemps avant de venir au Sénégal.

‘’Les joueurs se sont donnés corps et âmes en Egypte pour essayer de remporter ce trophée. Malheureusement, ils ne l’ont pas fait. Grande a été leur surprise agréable, que le peuple a tenu à leur rendre la joie pareille en les accueillant de manière majestueuse, de l’aéroport au palais pendant cinq heures de temps’’, s’est félicité Maître Augustin Senghor.BHC/ASG

ACCUEIL DES LIONS : ‘’ÉNORME’’ ET ‘’EXCEPTIONNEL’’ (JOUEURS)

Dakar, 21 juil (APS) – Des joueurs et dirigeants de l’équipe nationale de football ont qualifié ‘’d’énorme’’ et d’‘’exceptionnel’’ l’accueil que les Sénégalais leur ont réservé samedi à leur retour d’Egypte, d’où ils sont rentrés avec le titre de vice-champions d’Afrique derrière les joueurs algériens.

Des milliers de personnes sont sorties pour acclamer et féliciter l’équipe nationale de football, de l’aéroport militaire de Yoff aux grilles du palais de la République.

De retour d’Egypte où ils ont été sacrés vendredi vice-champions d’Afrique derrière l’Algérie à l’issue de la finale de la CAN 2019, les Lions ont mis plus de cinq tours d’horloge avant d’arriver à destination.

  Aux côtés du Président Macky Sall, Aliou Cissé et ses joueurs, ainsi que le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Maître Augustin Senghor, et des membres de l’équipe fédérale ont tenu à remercier devant les grilles du Palais présidentiel, les milliers de Sénégalais qui les ont soutenus pendant la CAN 2019 qui s’est achevée ce vendredi.

‘’Malgré le fait que nous avons perdu la finale, les Sénégalais ont tenu à nous réserver cet accueil, c’est énorme’’, a magnifié l’attaquant des Lions, Sadio Mané.

Le joueur de Liverpool s’est dit ‘’surpris’’ par la liesse populaire dans laquelle lui et ses coéquipiers ont été accueillis samedi, à Dakar.

 Pour sa part, Edouard Mendy a qualifié ‘’ d’exceptionnel’’ l’accueil du peuple sénégalais, notant que même la génération de 2002 n’avait pas eu cela.

‘’Peut-être que nous allons vivre une seule fois ça dans notre vie. Nous sommes des privilégiés et nous en avons profité’’, a renchéri le portier des Lions, blessé lors de la troisième journée.

 Le président de la FSF a souligné que ce genre d’accueil donne la force aux Lions pour ‘’ne pas plier’’, et aller à nouveau à la conquête de ce trophée qui ne mettra pas si longtemps avant de venir au Sénégal.

 ‘’Les joueurs se sont donnés corps et âmes en Egypte pour essayer de remporter ce trophée. Malheureusement, ils ne l’ont pas fait. Grande a été leur surprise agréable, que le peuple a tenu à leur rendre la joie pareille en les accueillant de manière majestueuse, de l’aéroport au palais pendant cinq heures de temps’’, s’est félicité Maître Augustin Senghor.BHC/ASG

 Les Lions accueillis triomphalement à leur retour à Dakar

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé –L’équipe nationale du Sénégal, arrivée samedi peu avant 16h à l’aéroport militaire de Dakar, a reçu un accueil triomphal de la part de milliers de supporters, fiers de la combativité de la bande à Sadio Mané malgré la défaite (1-0) essuyée la veille en finale de la CAN contre les Fennecs d’Algérie.

Les Lions ont mis cinq heures d’horloge pour parcourir les 14 km séparant l’ex-aéroport international Léopold Sedar Senghor au Palais de la République où les attendait le chef de l’Etat.

C’est sous les rythmes des tam-tams des comités de supporters « Allez Casa » et du « 12e Gaindé » que Aliou Cissé et ses protégés ont fait le trajet menant au palais. Obligés de rester avec leurs camarades dans le bus, portant l’inscription « vice-champions d’Afrique », certains des joueurs n’ont pu s’empêcher de se mettre sur le toit du véhicule qui a fait le tour de plusieurs quartiers dakarois.

Aux nombreux fans, les Lions leur ont lancé en guise de remerciement des t-shirts et gadgets. Le tout sur fond de messages en wolof du genre : « On est contents de vous », « La prochaine fois sera la bonne ».

Au palais présidentiel, d’autres supporters s’y sont retrouvés en masse pour attendre l’arrivée des vice-champions d’Afrique.

En jouant hier leur deuxième finale de CAN, après 17 ans d’absence, les Lions avaient toutes le raisons d’y croire au regard de leur prestation face à l’Algérie, outrageusement dominée mais qui n’a dû son salut qu’à une solide défense et à un but gag, inscrit dès la deuxième minute du match.

Malgré le réveil difficile de ce samedi matin, les supporters sénégalais qui se préparaient depuis quelques jours à célébrer la « première étoile » de leur équipe nationale ont tenu à être à l’accueil des Lions.

Après la défaite face aux Fennecs, le sélectionneur Aliou Cissé a fait un appel dans ce sens, saluant l’engagement et le patriotisme de ses joueurs avec lesquels il a passé « 46 jours » pour cette campagne africaine.

Même si son vœu était de remporter le trophée qu’il a perdu en tant que capitaine de l’équipe de// 2002, Aliou Cissé a atteint l’objectif que lui avait assigné la fédération et qui était d’amener l’équipe en finale.

Première nation africaine au classement FIFA avant le début de la CAN 2019, le Sénégal participe à cette compétition depuis 1965.ODL/cat/APA

Can 2019 : Macky offre une prime spéciale de 20 millions à chaque Lion

http://www.seneweb.com Le président de la République, Macky Sall, qui a reçu ce samedi les Lions au palais. Il a offert à chacun deux une prime spéciale de 20 millions FCFA. La prime était prévue au cas où l’équipe remporte la coupe. Mais finalement, Macky Sall a décidé de rendre effective cette prime, malgré la défaite en finale contre l’Algérie (1 à 0).

Défaite des Lions : Le message d’Aliou Cissé au peuple…

http://actunet.net/ Le sélectionneur national, Aliou Cissé, regrette de n’avoir pu ramener au Sénégal la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Il appelle, cependant, le peuple sénégalais à rester derrière les Lions.

« J’ai trouvé des joueurs exceptionnels dans l’état d’esprit et dans le travail, a déclaré le technicien. J’ai une pensée pour nos supporters et le peuple qui s’est mobilisé. On aurait aimé leur apporter la coupe mais Dieu a fait que ce n’était pas pour ce soir. Donc je lance un appel à  nos supporters  pour qu’ils viennent accueillir ces joueurs. Car ils le méritent. »Les Lions ont été battus (0-1) en finale de la CAN, ce vendredi, par les Fennecs d’Algérie. Ils sont attendus ce samedi (14h) à Dakar.

Macky Sall aux Lions : « la Nation est fière de vous »

iGFM – (Dakar) – La nation sénégalaise est ’’fière’’ des joueurs de l’équipe nationale de footbal malgré leur revers en finale de la CAN 2019, a déclaré le président de la République Macky Sall dans un tweet.

’’Toute la nation est fière de vous et vous témoigne son soutien pour les compétitions à venir’’, a t-il a ajouté avant de saluer le beau parcours des Lions.

« Chers Lions, je vous félicite pour le beau parcours que vous avez vaillamment eu dans cette #CAN2019. Vous nous avez fait vibrer ! Vous êtes tombés les armes à la main’’, s’est réjoui Macky Sall.

L’équipe du Sénégal a perdu sa deuxième finale de CAN en s’inclinant (0-1) devant l’Algérie ce vendredi au Caire.IGFM

Macky Sall encourage les Lions : «Toute la nation est fière de vous et vous témoigne son soutien»

http://lesoleil.sn/ L’équipe du Sénégal a perdu hier, au Caire, la finale de la Can 2019 qui l’opposait à l’Algérie. Après cette défaite qui a plongé dans une profonde déception le peuple qui s’attendait à un premier sacre continental, le président de la République, Macky Sall, a adressé un message d’encouragement aux vaillants Lions. « Toute la nation est fière de vous et vous témoigne son soutien pour les compétitions à venir », a tweeté le chef de l’Etat. Les Lions sont tombés les armes à la main et le président Macky Sall a salué leur courage et leur beau parcours dans cette première édition à 24 équipes. « Chers Lions, je vous félicite pour le beau parcours que vous avez vaillamment eu dans cette Can 2019. Vous nous avez fait vibrer ! Vous êtes tombés les armes à la main », a écrit Macky Sall.

Me Abdoulaye Wade: « Vous avez été merveilleux et Sadio Mané étincellant »

https://www.pressafrik.com Après leur défaite en finale face à l’Algérie, les Lions du Sénégal rentrent ce samedi à Dakar. Leur vol est attendu à 14h à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. L’ancien chef d’Etat Abdoulaye Wade a envoyé un message encourageant et motivant aux hommes de Aliou Cissé.

« Chers lions, Ne rentrez pas la tête basse car vous n’avez pas démérité. Vous avez été merveilleux et Sadio Mané étincellent. Toute l’équipe a été brillante. Par votre jeu intelligent, courtois et obstiné vous avez honoré vos millions de supporters au Sénégal, en Afrique et à l’étranger. Vous avez honoré vos admirateurs et partisans qui sont partout dans le monde. Vous devez avoir la tête haute, parce que vous avez été près de la victoire, battus de justesse », a dit Me Wade.

Il a ajouté que l’Algérie a mérité sa victoire tout comme le Sénégal. « Au demeurant je suis heureux que ce soit l’Algérie, ma 2ème patrie, qui gagne. Car, ainsi que vous le savez, comme Joséphine Baker chantait ‘’J’ai deux amours, mon pays et Paris’’, je chante ‘’j’ai trois patries, le Sénégal, l’Algérie et l’Angola,’’ ces deux derniers pays étant ceux auxquels j’ai consacré mon adolescence hardie et pleine d’audace, indépendantiste et panafricaniste, hardie et combattante, engagée très tôt dans la lutte pour l’indépendance de l’Afrique. J’ai été avocat du FLN d’Algérie et de sa Fédération en France et Europe Nous étions trois défenseurs du Collectif des avocats des Algériens : Maître Oussedick, algérien, Avocat du barreau de Paris, coordonnateur de la défense, moi-même Avocat en 3ème année de fin de stage, à Besançon (stage) et Grenoble (fin de stage) et Maître Mathieu, avocat à Marseille. Les autres avocats refusaient de défendre des ‘’fellaghas, ennemis de la France’’ et évoquaient la clause de conscience ».

« Le FLN avait remis la liste de nos trois noms, avec adresse et numéro de téléphone, à tous ses militants en France et en Europe avec la consigne : ‘’Si tu es arrêté en France ou en Europe, indique à la police et au juge l’instruction le nom de l’avocat que tu choisis, l’un de ces trois noms, pour t’assister » rappelle l’ancien chef d’Etat.

Revenant sur le match, Wade dit être sûr qu’en analysant le comportement les lions avec leur cadrement, notamment Aliou Cissé que qu’il félicite et embrasse affectueusement, les joueurs ne découvrirez rapidement, la faille, l’erreur qui nous été fatale.

« Comme vous avez tous les talents requis, je suis sûr qu’un jour vous nous ramènerez la coupe. Pour l’instant, après un repos mérité, entrainez-vous, habituez-vous à jouer ensemble, tissez entre vous la complicité gagnante qui, finalement, est secret de votre future victoire », lance Abdoulaye Wade. Ibrahima GUINDO

Le message d’Idrissa Seck aux « Lions »

Après leur défaite d’hier, en finale de la CAN, idrissa seck a envoyé à Sadio Mané et sa bande, des messages d’encouragement.

Selon le président du parti Rewmi, les «Lions» ont «hissé le Sénégal au plus haut niveau de cette compétition continentale». Idrissa Seck rappelle aux protégés d’Aliou Cissé qu’ils n’ont pas démérité.

Il leur renouvelle encore une fois ses félicitations et ses encouragements pour le travail «exceptionnel» qu’ils ont abattu durant cette coupe d’Afrique des Nations.

Le président du Conseil départemental de Thiès prie pour une meilleure suite lors des prochaines compétitions. Idrissa Seck indique qu’il porte un grand espoir sur ce groupe.

FINALE PERDUE : LE MESSAGE D’ENCOURAGEMENT DE ABDOUL MBAYE

http://www.emedia.sn L’ancien Premier ministre et actuel leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT, opposition) a réagi suite à la défaite du Sénégal (0-1) face à l’Algérie, en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Egypte 2019. Il a posté un message d’encouragementS aux Lions sur tweeter.

« Allez les lions. Quand on a mieux fait que la fois précédente c’est que l’on est en progrès. Il faut désormais persévérer. C’est une autre des lois du sport. Félicitations pour ce beau parcours et bonne continuation à nos vaillants lions », a-t-il publié.

CAN 2019 : le message d’encouragement de Madické Niang aux Lions

Gaïndés, séchez vos larmes, nous sommes fiers de vous, et de votre parcours. Vous avez combattu comme de vrais guerriers votre patrie. Vous avez perdus les armes à la main. Nullement, vous ne vous êtes laissés dominer. Vous êtes restés dignes et valeureux. La nation sénégalaise est fière de vous. Merci d’avoir hissé si haut nos couleurs. Merci d’avoir donné de votre sueur, votre courage et votre détermination. Merci pour tout, vaillants gaïndés.Me Madické Niang,JAAM AK KHEWEUL

Youssou Ndour : «Ceux qui critiquent Cissé comme Diouf…»

http://actunet.net/ Le chanteur, Youssou Ndour s’est confié à nos confrères français de l’hebdomadaire « Le Point » sur la finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant les « Lions » du Sénégal aux « Fennecs » d’Algérie. Voici in extenso l’entretien ! Le Point : Le Sénégal joue vendredi sa deuxième finale de CAN, ce sera contre l’Algérie.

Que pensez-vous de cette sélection ?

Youssou Ndour : Je m’intéresse au football depuis longtemps et en plus suis un supporteur de l’équipe du Sénégal. Depuis notre première participation à la Coupe du monde en 2002 en Corée et au Japon, où nous étions arrivés en quart de finale, le foot sénégalais a évolué. Le pays a depuis cherché à trouver une formidable génération de joueurs. Ces Lions du Téranga peuvent marquer l’histoire du foot. Cette génération a beaucoup de talent. Nos footballeurs jouent dans les plus grands clubs européens. Ils sont allés à la Coupe du monde l’année dernière et ont déjà un très beau palmarès. Ces Lions-là ont tous les atouts pour gagner cette CAN.

Nous sommes la première équipe d’Afrique au classement Fifa (22e). Et nous voilà en finale de la CAN, comme en 2002 ! J’espère bien sûr que nous allons la gagner, ce serait notre première Coupe d’Afrique. Quels joueurs vous impressionnent ? Je les apprécie tous, car chacun d’entre eux est très fort à son poste. Ils ont de grandes qualités individuelles. Ainsi de Sadio Mané, Kalidou Koulibaly… Ce sont des joueurs qui ont marqué leurs clubs et leurs championnats. Quand vous allez à Naples, on vous parle de Koulibaly qui est leur meilleur défenseur, quand vous allez à Liverpool on vous parle du meilleur attaquant Sadio Mané, à Everton on vous parle du milieu Idrissa Gueye, etc.

Et puis il y a l’entraîneur Aliou Cissé. Il fut le capitaine de l’équipe qui a été jusqu’en quart de finale de la Coupe du monde en 2002. Il s’est battu pour être entraîneur, en passant son diplôme et superviser l’équipe olympique de 2012 à 2015. Il a sa vision et sa façon de travailler.

Et puis les critiques, de la presse, du peuple ou de El-Hadji Diouf [qui ne croyait pas aux chances de l’équipe de Cissé et a affirmé : « Tant que cette équipe aura à sa tête un sélectionneur comme Aliou Cissé, elle n’ira nulle part », NDLR] le motivent et lui mettent une pression positive. Il y a Sadio Mané qui m’impressionne beaucoup. Son parcours est exemplaire. Enfant, il avait tellement envie de jouer qu’il a déménagé pour intégrer une école de formation très importante au Sénégal, Génération Foot [qui a un partenariat avec le FC Metz en France, NDLR]. Comme je suis président d’honneur de Génération Foot, j’ai pu voir comment ce garçon a progressé jusqu’à devenir le co-meilleur buteur du championnat anglais avec 22 buts à Liverpool lors de la saison 2018-2019 et gagner cette année la Ligue des champions. En huitièmes de finale du tournoi européen contre le Bayern de Munich,

il a même marqué deux buts contre le meilleur gardien du monde, Manuel Neuer, de l’équipe d’Allemagne.

Sadio Mané est un garçon qui a fait beaucoup d’efforts avec ses parents pour en arriver là.

Comment les Sénégalais vivent ce très beau parcours de leur équipe ?

Les Lions de la Téranga sont très populaires au Sénégal. Ils inspirent les jeunes qui veulent devenir footballeurs. Cette équipe du Sénégal me fait rêver. Elle me fait rêver notamment pour sa sérénité lors des matches. Pour le match contre la Tunisie, j’étais avec la famille et on a crié comme des fous. C’était la folie dans les rues de Dakar et partout au Sénégal.

Après toutes ces déceptions d’avoir loupé certaines qualifications, tout le pays était vraiment heureux. Le football met une ambiance extraordinaire. Vendredi pour la finale, ce sera l’explosion de joie si on gagne la Coupe d’Afrique, car ce serait notre première ! Cela va être la folie à Dakar et au Sénégal. Ils ont une bonne équipe. Le Sénégal et l’Algérie sont deux pays amis. Et la vérité se passe sur le terrain.

Y a-t-il des débordements au Sénégal lors des matches ?

Ici, les après-matches se passent très bien, car nous sommes un pays qui valorise beaucoup le fair-play. Vendredi, nous n’allons insulter personne ni casser quoi que ce soit, car les Sénégalais sont fair-play. C’est une évidence, mais la Coupe d’Afrique se passe en Afrique donc manifestons notre joie en Afrique ! Ceux qui prennent la Coupe d’Afrique comme la Coupe de France se trompent !

Quel est votre pronostic pour le match ?

Le Sénégal va jouer pour gagner le match… Mais il va falloir se découvrir. Ce ne sera pas du tout pareil que le match de poule quand l’Algérie en juin a gagné 1-0 contre le Sénégal. Je serai en Égypte avec la délégation officielle pour aller chercher l’équipe, les encourager et les ramener à la maison. J’espère que cela sera avec la Coupe. Mais dans le sport, vous savez, on n’est jamais sûr de rien…

Comment dit-on « Allez les Lions » en wolof ?

On dit « en avant » ! « Tcha kanam » !

Guinéen pris pour un Sénégalais et tué par des Algériens : Les autorités guinéennes doivent exiger une enquête en France, selon HSF

http://www.lactuacho.com L’organisation internationale de défense, d’orientation et d’intégration de migrants, Horizon Sans Frontières, via un communiqué reçu,a  condamne avec la plus grande  fermeté l’assassinat du Guinéen Mamoudou Barry à Rouen.

Pris à partie par une foule de supporters Algériens surexcités selon les proches de la victime, le jeune docteur  a succombé malheureusement  à ses blessures.

HSF  partage la douleur des   proches  et présente ses condoléances les plus tristes au peuple Guinéen et de sa diaspora.

Par ailleurs l’organisation demande au Procureur de la république de Guinéen de s’autosaisir ne serait-ce que pour permettre à  son homologue français de déclencher une procédure  judiciaire.

CAN, MACKY, MISSION RECONQUÊTE PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, DEMBA NDIAYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Il y a quelque chose de tragiquement significatif dans l’usage que le pouvoir a tenté de faire du retour des Lions de leur parcours cairote – Opération récupération d’un désir de joie – Anesthésie sociale

Il y a quelque chose de tragiquement significatif dans l’usage que le pouvoir a tenté de faire du retour des Lions de leur parcours cairote : un holdup de désirs multiples. Une jeunesse en perte de rêve social transfère ses envies sur les tibias de la bande de Sadio Mané. Elle (la jeunesse), elle solde, dilue son quotidien de détresse et merdique, contre un espoir et un plaisir par délégation footballistique.

Faut-il le dire : cette spontanéité populaire de l’accueil des Lions est un aveu : nos rêves et désirs d’une vie meilleure trouvent refuge dans les maillots de 24 coureurs de fond. Opération récupération donc d’un désir de joie : mobilisation spontanée ? Anesthésie sociale. On peut le subodorer quand, en moins de dix minutes de speech, le président cite plus de sept fois la jeunesse et leur tresse des lauriers.

Évidemment, les mauvais esprits comme moi, ne manqueront pas de dire : ils veulent enterrer le pétrole et l’affaire Pétrotim., les prix des denrées qui vont prendre les assesseurs comme l’essence et l’électricité.

Après le week-end d’élixir footeux, il faudra bien revenir sur terre, dans notre réalité qui ne disparaîtra pas avec cette finale…perdue.

Dakar Dem Dikk met à la disposition des jeunes banlieusards une cinquantaine de bus pour rentrer sans rien casser. C’est bien. Mais c’est mieux d’assurer, d’améliorer le transport dans la capitale tous les jours. La Radio télévision nationale, veut continuer l’opération anesthésie lundi en organisant un concert avec le « You » national.Vous avez dit « Opium du peuple » ?

Sargal Président Abdoulaye Wade : «Ceux qui ont bénéficié de ses largesses devaient être les premiers à le célébrer» (Toussaint Manga, député Pds)

https://www.dakaractu.com La famille libérale réunie autour du Parti démocratique sénégalais a organisé ce samedi 20 juillet à la permanence de ladite formation politique, une cérémonie en hommage à l’ancien président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade. Une rencontre initiée par la jeunesse et quelques inconditionnels du Secrétaire général du Pds. Regrettant l’absence des membres, fidèles alliés et fervents défenseurs de Wade père d’antan, l’honorable député Toussaint Manga a dans son discours convoqué l’histoire en évoquant les douze ans de règne de Me Abdoulaye Wade. À l’en croire, « ceux qui ont bénéficié de ses largesses devaient être les premiers à le célébrer ». En outre, le député de la treizième législature a rappelé la dimension de l’artisan de la première alternance démocratique au Sénégal …

Report des locales : Diockel Gadiaga du Ps fustige la décision et s’attaque à l’inertie de certains maires

https://www.leral.net Le troisième adjoint au maire de Kaolack a fustigé le report des élections locales dont la nouvelle date n’est pas encore fixée. Le responsable socialiste a également déploré l’attitude de certains maires qui se cachent toujours derrière les réalisations de l’Etat et ne font rien pour leurs communes.

« Nous ne sommes pas d’accord sur le report des élections », a d’emblée déclaré le responsable socialistes sur la RFM, surtout que, a-t-il poursuivi, « certains maires se cachent derrière les réalisations de l’ADM, de l’Agetip, des fonds de concours et des fonds de dotation pour exhiber des réalisations qu’ils n’ont pas initiées ».
Et de poursuivre, « que ces maires-là nous disent où va l’argent des recettes municipales et autres taxes des mairies ». Pour Diockel Gadiaga, « il n’est pas normal que le mandat de ces maires soit prolongé ».

Voici ce que cherche ceux qui veulent « Tuer» l’Ex Pm Dionne

https://xibaaru.sn Qui en veut à Boun Abdallah Dionne ?

Au pays de Kocc Barma, les jours se succèdent mais ne se ressemblent pas. Mais par ces temps qui courant on ne cesse de s’étonner de la cruauté des sénégalais. Figurez- vous que cette fois ci l’opposition n’est pas indexée mais le parti APR et la coalition Benno Bokk Yakaar au banc des accusés. Je persiste et signe que l’annonce de la mort de Mohamed Boun Abdallah Dionne n’est pas venu de l’opposition. Cette fois ci c’est au sein même de l’APR que cette information émane. Ce qui pousse à poser la lancinante question de qui en veut à Boun Dionne ?

Pourquoi on lui souhaite la mort ?Pourquoi sa personne dérange

Pour trouver une réponse à ces interrogations, on n’aura pas besoin d’aller chercher de midi à 14 heures. Ce sont des responsables de Bby et de l’APR qui veulent le liquider. Certains ont une haine viscérale envers lui depuis belle lurette au point de lui souhaiter la mort.

Et pourtant, Mohamed Boun Abdallah Dionne peut être peint de quelqu’un dont l’engagement et la loyauté envers le président Macky Salle ne souffre d’aucune ambiguïté. Peut-être qu’il est victime de cela. Ses performances  politiques et son discours rassembleur l’attestent parfaitement : directeur de campagne lors des législatives de 2017, il a abattu un travail extraordinaire qui lui a valu une victoire éclatante. Certains Ministres et autres responsables de Bby ont souhaité sa défaite mais le Bon Dieu en a décidé autrement

Lors de la présidentielle, il a coaché avec brio la victoire au premier tour du candidat Macky Sall pour un second mandat. Ses détracteurs n’ont jamais baissé la garde. Leur vœu n’étant pas exhaussé, on vient le déclarer pour mort.
On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. C’est au président Macky Sall de prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. Actuellement, il est seul car depuis qu’il a supprimé le poste de premier Ministre, il est devenu accessible car c’est Boun Abdallah Dionne qui constituait le bouclier entre lui et ses détracteurs.
Peut-être aussi qu’ils ont peur de Boun  Abdallah Dionne car ils pensent qu’il a le profil de succéder au président du fait de son engagement, de sa réussite et son ascension fulgurante. Non Mohammed Boun Abdallah Dionne n’est pas mort. Il se porte comme un charme et n’est pas à l’hôpital. Il est en convalescence dans un hôtel de Paris dont nous tairons le nom pour plusieurs raisons. Sécurité oblige car on ne sait pas ce que mijotent ses détracteurs.
Le peuple dans son entièreté est témoin des résultats satisfaisants dont Boun Abdallah a fait à la tête de l’équipe gouvernementale avec la réussite du Plan Sénégal Émergent
Il a même félicité et encouragé les lions avec qui il était de tout cœur.
Très reconnaissent, il a aussi félicité son mentor le président Macky Sall qui lui a toujours fait confiance en tout lieu et en toute circonstance. Son estime, sa courtoisie et son élégance sont ses seuls défauts mais face aux défis, il a toujours fait face. Les marabouts et les dignitaires continueront toujours de prier pour lui. Et en bon talibé mouride il aura toujours la bénédiction de Serigne Touba.
Le dicton ouolof dit Khander bou dano ci war waccina. On dira de vous Bravo.
A bon entendeurAbdou Marie Dia pour xibaaru.sn

 LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 20/07/2019

Boun Dionne est sorti de l‘hôpital

Une folle rumeur sur un prétendu décès du ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence de la république s’est répandue comme une trainée de poudre, vendredi après la fin du match du Sénégal contre l’Algérie. Les internautes ont commencé même à poster les photos de l’ancien Premier ministre sur leur page Facebook sans pour autant être affirmatifs. Mais des sources proches de Mohammad Boun Abdallah Dionne contactées par «L’as» ont démenti l’information. D’après des sources de «L’as», le ministre d’Etat secrétaire général de la Présidence de la république a quitté l’hôpital hier pour rejoindre son hôtel après plusieurs jours d’hospitalisation. D’après eux, l’ancien Premier ministre se porte bien. En tout cas, nous à «L’as», nous lui souhaitions longue vie et une santé de fer.

Un jeune de 30 ans meurt après la défaite du Sénégal

La finale de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) a plongé la famille Guèye de Fissel Mbadane dans le désarroi. En effet, nos confrères de la «Rfm» rapportent qu’après le coup de sifflet final consacrant ainsi la victoire de l’Algérie, un jeune, la trentaine a piqué une crise. Il s’agit de Ndiol Guèye qui habite à Fissel Mbadane. Il a été transporté par ses proches à l’hôpital, mais c’était tard puisqu’il était déjà décédé.

Les encouragements de Khalilou Fadiga

Il y a une pluie de réactions à la fin de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) non pas pour fustiger le jeu des Lions, mais plutôt pour les encourager. L’ancien gaucher magique de l’équipe nationale Khalilou Fadiga dit «bravo» à ses «jeunes frères». L’ancien international sénégalais garde espoir qu’un jour, ce sera le tour de notre pays. «Notre jour viendra. Merci à chacun d’entre vous», a lancé Fadiga.

Guy Marius Sagna à «Aar li nu bokk»

Guy Marius Sagna a envoyé un message aux membres de la plateforme «Aar li nu bokk» avant de rejoindre la prison de rebeuss où il est placé sous mandat de dépôt depuis vendredi pour «fausse alerte sur le terrorisme». Le célèbre activiste considère son arrestation comme une tentative de diversion du régime de Macky Sall pour faire oublier la lutte pour l’éclatement de la vérité sur l’affaire Petro-tim. «aar Li Nu Bokk doit plus que jamais rester focus sur le combat pour la justice et la transparence dans la gouvernance des ressources naturelles», a indiqué le sieur Sagna. Après «la tentative de diversion» avec l’affaire de l’homosexualité notamment le tee-shirt de Waly Ballago Seck, clame-t-il, son emprisonnement entre dans le cadre d’une stratégie visant à détourner la «plateforme Aar li nu bokk» de sa raison d’être. «La prise en charge des blessés ne doit pas faire desserrer les rangs», tonne Guy Marius Sagna. Il les exhorte à continuer la lutte continue et promet de revenir bientôt pour se battre à leurs côtés.

Libération de Guy Marius Sagna

Les «Lions» ont perdu la finale, mais un autre «Lion» est en première ligne sur tous les fronts citoyens pour la défense des intérêts du peuple. Le mouvement Y en a marre et les organisations de défense des droits humains, notamment Amnesty International, dénoncent l’emprisonnement arbitraire d’un patriote. Pour eux, le régime de Macky Sall touche à un symbole de la jeune génération et à un symbole de la résistance citoyenne pacifique. Seydi Gassama de Amnesty International demande à ce qu’on ne mêle pas la France à l’entreprise de persécution contre Guy Marius Sagna. «La France est une démocratie où le débat d’idées est encouragé, y compris le débat sur sa présence en Afrique. En France, dit-il, on n’utilise pas la justice pour faire taire les débats d’idées».

Décès de Cheikh Lo, Haut Conseiller de Louga

Le Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT) perd un autre membre après son président, Ousmane Tanor Dieng. Il s’agit encore d’un autre responsable du Parti Socialiste, en l’occurrence Cheikh Lo. Le Secrétaire général de la section communale du Ps de Louga est décédé vendredi à Paris des suites d’une longue maladie. Il était très proche d’Ousmane Tanor Dieng. Cheikh Lo était âgé de 67 ans. Il fut un agent administratif au Tribunal de Louga jusqu’à sa retraite. Il fut conseiller municipal de Louga avant de devenir conseiller départemental de Louga puis Haut Conseiller.

Maisons du numérique dans tous les départements

Le ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications, Ndèye Tické Ndiaye Diop, a annoncé l’installation prochaine de maisons du numérique dans tous les départements, en vue de faire de la digitalisation et de la dématérialisation des procédures administratives une réalité au Sénégal. «Nous avons un projet d’installer des maisons du numérique dans tous les 45 départements du pays pour ainsi faire de la digitalisation et de la dématérialisation des procédures administratives une réalité au Sénégal», a-t-elle indiqué à l’APS. Ndèye Tické Ndiaye Diop, par ailleurs la porte-parole du Gouvernement, présidait l’atelier national de validation de la revue annuelle conjointe de son ministère. Elle a souligné que ce projet devrait permettre de rapprocher davantage les usagers des différents services offerts et ainsi gagner en temps et en argent. Ndèye Tické Ndiaye Diop a également indiqué que son département, à travers la stratégie «Sénégal numérique 2025», est sur la bonne voie «pour une réduction de la fracture mais aussi de la facture numérique». Elle souligne toutefois qu’il y a des défis à relever relatifs notamment à l’accès au réseau de la téléphonie mobile dans toutes localités du Sénégal.

Produits pétroliers

Les ministres des Hydrocarbures des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEao) sont réunis à Niamey, pour valider le projet de politique de développement des hydrocarbures et le programme régional de facilitation de l’approvisionnement en produits pétroliers dans l’espace. En prélude à cette importante rencontre, les experts des questions d’hydrocarbures de la sous-région se sont retrouvés, hier, dans la capitale nigérienne pour l’examen des documents stratégiques à soumettre aux ministres. Après leur validation, ce jour, ils seront transmis aux organes statutaires pour adoption définitive. Il s’agit d’un tournant décisif dans la gestion des ressources pétrolières au sein de la CEDEao, a indiqué le ministre nigérien du Pétrole, Foumakoye Gado, soulignant que le Niger vient d’adopter une politique pétrolière nationale.

FATICK : LE PRÉSIDENT DE LA CEDA DÉCÈDE D’UN MALAISE LORS DE LA FINALE DE LA CAN

Fatick, 21 juil (APS) – Le président de la Commission électorale départementale autonome (CEDA) de Fatick, Ibrahima Cissé, est décédé vendredi à l’âge de 81 ans des suites d’un malaise, a appris l’APS de sa famille, samedi.
M. Cissé est décédé vendredi à Fatick des suites d’un malaise survenu à la mi-temps de la finale de la 32ème Coupe d’Afrique des nations opposant le Sénégal à l’Algérie, a expliqué l’un des fils du défunt à l’issue de son inhumation.
‘’Mon père, a suivi la première mi-temps du match dans sa chambre. A la mi-temps du match, il est sorti de sa chambre pour s’asseoir au salon où quelques temps après, il s’est plaint de douleur à l’abdomen, avant de ressentir des difficultés respiratoires et ensuite de perdre la conscience’’, a-t-il expliqué.
Il a précisé qu’il a succombé à son malaise, peu après son arrivée à l’hôpital. ‘’Dans la panique, j’ai senti qu’il ne respirait plus, j’ai dû
faire appel à un taxi pour le transporter à l’hôpital régional de Fatick, où quelques minutes après le médecin en place nous a signalé qu’il est décédé finalement’’, a-t-il raconté.
Le défunt était jusque-là à la tête de la CEDA de Fatick, poste qu’il occupe depuis plusieurs années.
Enseignant de formation, il a tour à tour servi dans les régions de Fatick, Ziguinchor, Diourbel et Kaolack, où il a terminé sa carrière en tant qu’inspecteur de l’éducation au début des années 2000, a confié à l’APS, Babacar Cissé, jeune frère du défunt président de la CEDA.
‘’On ne lui connaissait pas de maladie cardiaque, la seule maladie qu’on lui connaissait était un problème d’arthrose’’, a ajouté M. Cissé, louant ’’sa grande générosité et son sens de la responsabilité’’.
Une foule immense de parents, de proches, de voisins et de collègues a tenu à l’accompagner jusqu’ à sa dernière demeure au cimetière musulman de Ndouck, où il a été enterré samedi.AB/ASG

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