Hommage à Ousmane Tanor Dieng

Ousmane Tanor Dieng
Ousmane Tanor Dieng

HOMMAGES

EN HOMMAGE RESPECTUEUX A LA MEMOIRE DE OUSMANE TANOR DIENG, LECTEUR ASSIDU DE MA REVUE DE PRESSE, QUI NOUS A TOUJOURS CONFORTE DANS UNE VOCATION D’EXCELLENCE.
CONDOLEANCES EMUES A SA FAMILLE, A SES CAMARADES DE PARTI, AUX MEMBRES DU HCCTT,….
MAMADOU LY, ADMINISTRATEUR.

OUSMANE TANOR DIENG,UNE DIMENSION PEU COMMUNE

Dakar, 15 juil (APS) – Un homme public de grande envergure disparait de la scène politique sénégalaise avec le décès lundi du secrétaire général du Parti socialiste (PS, majorité), Ousmane Tanor Dieng, rappelé à Dieu en France à l’âge de 72 ans, des suites d’une maladie.
M. Dieng, nommé président du Haut Conseil des collectivités territoriales par Macky Sall, institution qu’il dirigeait de 2016 à sa mort, comptait parmi les plus fidèles alliés politiques du chef de l’Etat sénégalais dont il avait fini par être un solide soutien, progressivement à partir de l’accession de ce dernier à la magistrature suprême à partir de 2019.
Ousmane Tanor Dieng doit à ce soutien à Macky Sall une grande partie de ses inimités politiques de ces dernières années, le PS, sous ses ordres, s’abstenant de présenter un candidat à la magistrature suprême, comme lors de la présidentielle de février dernier, histoire de privilégier son alliance avec le président sortant, en lice pour un second mandat.
Une option qui a contribué à accentuer les dissensions internes à son parti, mais Ousmane Tanor Dieng s’en tenait toujours à cette position, avec ses alliés et plus fidèles partisans, contre vents et marées, malgré les critiques de plus en plus dures de ses détracteurs dont le nombre augmentait à mesure que quelqu’un comme l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, gagnait de la sympathie dans l’opinion et se présentait en candidat potentiellement sérieux à la présidence de la République.
Il devenait alors facile pour les partisans de Khalifa Sall – condamné à cinq ans de prison en mars 2018 pour escroquerie sur deniers publics – de voir derrière les déboires judiciaires de ce dernier la main noire du secrétaire général du PS, opposé à une candidature socialiste à la présidentielle dans ce contexte d’alliance avec le pouvoir, contrairement à l’ancien édile de Dakar, qui revendiquait le soutien de larges franges du parti.
Celui qui entama son service au sein de l’administration sénégalaise comme conseiller chargé des affaires internationales au ministère des Affaires étrangères (1976-78), à sa sortie de l’Ecole nationale d’administration, a pour cela de qui tenir, en la personne du premier président sénégalais Léopold Sédar Senghor dont il fut le conseiller diplomatique (1978-1981).
Senghor, chantre de l’organisation et de la méthode, a inspiré chez Ousmane Tanor Dieng le sens de l’Etat et le goût de l’exacte mesure des choses, toutes choses qui n’ont que peu de rapport avec les excès, y compris politiques.
Une qualité sans doute perçue par Abdou Diouf, successeur de Léopold Sédar Senghor auprès de qui Ousmane Tanor Dieng a également assumé les fonctions de conseiller diplomatique (1981-1988), avant d’être nommé directeur de cabinet, puis ministre-directeur de cabinet, poste qu’il occupera jusqu’en 1993, année où il est nommé ministre d’Etat, ministre des Services et des Affaires présidentiels.
Cela faisait qu’Ousmane Tanor Dieng était craint, adulé et courtisé pour sa toute-puissance supposée au sein du pouvoir. Il était vu comme celui qui faisait et défaisait les destins, une légende nourrie de fantasmes les plus divers, en partie liés à sa grande discrétion, surtout en ce qui concerne la conduite des affaires de l’Etat.
Le sens du compromis du défunt – de la compromission disent ses détracteurs -, lui a été d’un grand apport, spécialement à partir de 2000, quand il a fallu prendre les rênes du PS après sa défaite à la présidentielle de cette année-là, dans un contexte d’alternance politique marqué par plusieurs éléments du PS.
Beaucoup ont quitté le navire du PS, mais Ousmane Tanor Dieng a tenu bon avec détermination, misant sur la fin de la tempête politique, le courage et la détermination des militants qui resteraient. Il peut même se prévaloir d’avoir transformé en sa faveur une situation mal engagée au départ, contribuant à une opposition républicaine sous Abdoulaye Wade, mentor et prédécesseur de son allié Macky Sall.
Raillé pour son manque de charisme, Ousmane Tanor Dieng aura l’occasion de faire valoir ses capacités de tacticien politique, son expertise même, en servant de catalyseur, avec d’autres leaders politiques bien sûr, à la dynamique d’opposition ayant conduit au lancement des Assises nationales du Sénégal, conduites entre le 1er juin 2008 et le 24 mai 2009, au plus fort de la contestation du pouvoir du président Wade.
Il en a gagné en retour une certaine légitimité politique, quelque chose venu définitivement clore le congrès controversé dit sans débat de 1996, à l’issue duquel il fut imposé par Abdou Diouf comme premier secrétaire du PS, au grand dam de ses challengers, lesquels n’ont eu de cesse d’affirmer que cet épisode avait précipité la chute du PS, le 19 mars 2000, et sa traversée du désert après 40 ans de pouvoir.
La suite du parcours politique d’Ousmane Tanor Dieng est bien connue. Il fut candidat à la présidentielle en 2007 et en 2012, sans vraiment réussir à faire adhérer grand nombre à son idéal politique, deux échecs répétés qui conduisent le secrétaire général du PS à un certain réalisme.
Il soutenait Macky Sall au second tour de la présidentielle de 2012 et était l’un de ses plus importants alliés au scrutin présidentiel du 24 février dernier.
Dans un message de condoléances rendu public à l’issue de son décès, Macky Sall lui a bien rendu ce soutien quand il salue notamment « un homme d’Etat d’une dimension exceptionnelle », témoignage aussi d’un parcours pas toujours compris, mais qui était soumis aux exigences de la République et de l’Etat.
« Le Sénégal vient (…) de perdre un homme d’Etat d’une dimension exceptionnelle, un digne fils de la République dont le parcours constitue un exemple d’abnégation et un modèle d’engagement patriotique », écrit le président Sall.
« Avec la disparition du président Ousmane Tanor Dieng, le président Macky Sall, la coalition Benno Bokk Yaakaar, le Parti socialiste et la République viennent de perdre un allié éminent et loyal, un grand militant du Sénégal, et la République un de ses plus grand serviteurs », conclut-il, avant de formuler des prières « les plus ferventes pour qu’Allah l’accueille au paradis ».BK/ESF

Décès de Tanor Dieng : la levée du corps prévue mardi, la dépouille attendue mercredi à Dakar

https://www.beut7.com La dépouille d’Ousmane Tanor Dieng sera à Dakar, au plus tard mercredi prochain. Selon Emedia qui cite une source proche de la famille du défunt secrétaire général du Parti socialiste (Ps) la levée du corps est prévue demain, mardi, avant le transfert de la dépouille à Dakar demain même ou mercredi, 17 juillet, au plus tard. Les autorités diplomatiques sénégalaises à Paris, s’occupent en ce moment des formalités d’usage.
Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Ps, est décédé, ce lundi 15 juillet 2019, à l’âge de 72 ans des suites d’une longue maladie.

Finale de la Can-2019 : Macky Sall annule son voyage en Egypte

http://www.seneweb.com Le chef de l’Etat, Macky Sall, ne part plus au Caire, en Egypte, pour assister à la finale de la Coupe d’Afrique des nations (Can), opposant le Sénégal à l’Algérie.
D’après un communiqué de la présidence de la République, Macky Sall a décidé de sursoir à son voyage à cause du rappel à Dieu, ce lundi 15 juillet, d’Ousmane Tanor Dieng, président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct).
Toutefois, Macky Sall a décidé d’envoyer une délégation pour le représenter à cette rencontre prévue vendredi 19 juillet prochain.
DERNIÈRE VOLONTÉ DE TANOR DIENG:LES RETROUVAILLES AVEC KHALIFA SALL
NETTALI. COM – A l’issue de la cérémonie de prestation de serment du Président Macky Sall, Ousmane Tanor Dieng a réitéré son appel pour des retrouvailles de la famille socialiste. Un appel dont il n’a exclu Khalifa Sall qui dit-il, lui a été confié par Abdou Diouf. C’était sa dernière sortie publique. Le 4 avril 2019, il brilla par son absence lors  du défilé. Nous reproduisons,  ci-dessous, in extenso, le texte que nous avions écrit le 2 avril passé, relayant les propos du défunt patron des Verts de Colobane.
« Je dis à mes camarades qu’il faut faire preuve de tolérance, de générosité, et l’histoire de notre parti est faite de scissions, de divisions et de retrouvailles », a déclaré le secrétaire général du Parti socialiste. Qui ajoute que « malgré cela, un noyau dur reste là et convaincu qu’il faut rassembler tous ceux qui le souhaitent, pour que nous nous retrouvions, pour mener les combats futurs ensemble. »
Ces précisions faites, il a réitéré son appel lancé il y a une quinzaine de jours. « J’appelle tout le monde, il n’y a pas d’exclusion », dit-il. Lorsque les journalistes lui ont demandé si Khalifa Sall était-il concerné, le patron des verts a répondu par l’affirmative démentant ainsi le porte-parole adjoint du Ps qui avait affirmé que leur leader ne s’adressait pas à l’ex-maire de Dakar. « C’est un appel inclusif que je lance à l’ensemble des socialistes de cœur ou de raison, adhérents, et même ceux avec qui nous avons eu de graves problèmes. Je crois qu’il faut en discuter pour essayer de nous retrouver », déclare M. Dieng.
Après cet appel, Ousmane Tanor Dieng va-t-il plaider la grâce en faveur de son ancien camarade ? « Cela relève de la compétence exclusive du Président de la République mais on ne souhaite la prison à personne, surtout quelqu’un avec lequel on a cheminé pendant longtemps », répond-il. Et de conclure : « lui, ( Khalifa Sall) c’est le Président Abdou Diouf qui me l’avait confié. C’est avec déchirement que je le vois dans cette situation. »

PORTRAIT : MORT D’UN STRATÈGE Par MAMADOU NDIAYE

http://www.emedia.sn Une des figures marquantes de l’échiquier politique sénégalais vient ainsi de tirer sa révérence. Avec la mort de Tanor Dieng, se clôt un volumineux chapitre d’une haletante histoire contemporaine. Celle-ci plonge ses racines dans la tumultueuse vie du parti socialiste dont il fut le porteur du flambeau lorsque le Président Abdou Diouf, défait à l’élection présidentielle de 2000, a quitté le pouvoir.
L’homme était taiseux. Pas un rictus ne se lisait sur son lisse visage. Il dominait ses sentiments et affectait en public tout au moins d’afficher la sérénité et d’apparaître sobre dans le propos. Jeune diplomate formé à l’ENAM, il cheminait vers la chancellerie où sa plume et ses notes de synthèse faisaient le bonheur de ses supérieurs hiérarchiques.
Le président Senghor, méticuleux et exigeant, cherchait l’oiseau rare pour venir à ses côté en mission. Le nom de Tanor Dieng lui fut proposé. Commence alors pour l’enfant de Nguéniène une carrière à la fois discrète et scintillante. Le président poète part arrive Diouf qui adoube Tanor et en fait son principal collaborateur. L’intéressé stupéfie le microcosme politique dakarois par son efficacité, son sens élevé de l’organisation et de l’anticipation formant avec feu Bruno Diatta une merveille de duettistes au Palais présidentiel.
L’oiseau rare
Ensemble, ils enchaînent les succès diplomatiques pour le compte du pays sous le magistère de Diouf. Appréciant la qualité du travail accompli par les deux, il décide de les promouvoir. Tanor devient ministre d’Etat, en charge des Affaires présidentielles. Il prend goût au pouvoir qui imprègne sa vie professionnelle et découvre la politique sous l’aile de son mentor. Il n’a pas pris l’ascenseur pour se hisser au sommet.
En empruntant plutôt l’escalier pour y arriver, il découvre la politique et ses avatars, pèse et soupèse la sincérité des hommes et leur vanité, leur couardise, leur lâcheté, les petites ambitions, les mesquineries et les combines. Sa distance est perçue par certains comme une froideur. Il est combattu. Il tient, résiste et part à l’offensive convaincu que la politique est un combat souvent livré par armes non conventionnelles. Tanor s’en désole. Djibo Ka, l’enfant terrible du parti quitte à son tour le navire suivi plus tard de Moustapha Niasse. Deux poids lourds dont le départ est négligé par le puissant ministre d’Etat qui prononce hélas la malheureuse phrase : « je ne retiens pas ceux qui partent ! ».
Mais que faire alors ? « Le Sénégal est comme ça », disait-t-il assez souvent dans un haussement d’épaules qui cache mal son embarras. Pour autant, il ne change pas de trajectoire quand Diouf s’en va. Il reprend le parti abasourdi par la défaite et ne fait guère d’illusion : beaucoup s’en iront. Et il dira plus tard, dans un langage fleuri de litotes que se sont les « feuilles mortes qui se détachent de l’arbre. » Le mal est fait.
Le rapprochement avec Macky Sall
Le parti socialiste ne se remet pas de ce coup porté. En revanche, avec Tanor à sa tête, l’aggiornamento est entamé : le parti se transforme, opère des changements, réarticule son organigramme, de nouvelles têtes apparaissent, la jeunesse s’affirme, les noyaux se consolident en fiefs politiques et le maillage du pays revigore les dirigeants ainsi que les instances. Les angles d’incertitude se réduisent pas les vicissitudes toutefois qui, elles, ont la vie dure.
D’autres dissensions se font jour. Par une analyse assez osée donc risquée, il tire des leçons des différentes participations du Parti socialiste aux élections (locales, législatives, présidentielles) pour arriver à la conclusion que plus aucune formation ne peut à elle seule gagner un scrutin. Le temps des alliances a sonné. Cette vision n’a pas l’heur de plaire. Elle est rageusement pilonnée. Lui maintient le gouvernail et se rapproche de la coalition Macky 2000 puis, ensemble, dans Bennoo, remportent la mère des batailles : la présidentielle de 2012 qui élimine, contre toute attente, Abdoulaye Wade.
Le reste est connu. Il se rapproche du nouveau président, Macky Sall qui ne cache pas ses options libérales mâtinées de social mais se réjouit de compter au nombre de ses alliés Tanor Dieng, qui passe pour être l’un des hommes les plus renseignés, les plus informés et les plus qualifiés de la planète politique Sénégal. Son long compagnonnage avec Macky s’explique par ce cheminement et quand plus tard, l’actuel président et l’ancien, Abdou Diouf, affichent une ostensible proximité, Tanor en fut un discret artisan.
Le Sénégal perd en lui un valeureux fils qui a servi l’Etat avec loyauté. Dieu, seul, détient les clés de la longévité`
Le Groupe E-Media INVEST présente à la classe politique, au Parti socialiste, aux compagnons et à la famille de Tanor Dieng ses sincères condoléances.
Décès de Tanor:le Sénégal a perdu «un Homme d’Etat exceptionnel» (Macky Sall)
APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione-Le chef de l’Etat Macky Sall, dans un communiqué de la Présidence de la République reçu ce lundi à APA, a qualifié d’« Homme d’Etat d’une dimension exceptionnelle » le Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT) du Sénégal, Ousmane Tanor Dieng, décédé le même jour à l’âge de 72 ans, à Paris (France) où il s’était rendu pour des soins médicaux.
« Le Sénégal vient de perdre un Homme d’Etat d’une dimension exceptionnelle, un digne Fils de la République dont le parcours constitue un exemple d’abnégation et un modèle d’engagement patriotique », a notamment écrit Macky Sall.
Il a, au nom de la Nation, adressé « ses condoléances émues à la famille éplorée, à tous les militants et responsables du Parti Socialiste (PS), aux membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et à l’ensemble des membres des Institutions de la République ».
« Avec la disparition du Président Ousmane Tanor Dieng, le Président Macky Sall, la Coalition Benno Bokk Yakaar, le Parti Socialiste et la République viennent de perdre un allié éminent et loyal, un Grand militant du Sénégal et de la République », souligne le communiqué.
Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng s’est présenté sans succès aux élections présidentielles de 2007 et de 2012. Eliminé au premier tour, à l’issue de ce dernier scrutin,  il s’allie avec Macky Sall qui sera finalement élu président de la République.
Depuis lors, le Parti Socialiste est membre de la coalition « Benno Bokk Yakaar, mouvance présidentielle ».ID/cat/APA

Décès de Ousmane Tanor Dieng : Karim Wade rend hommage à celui qui a contribué à la «consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal».

Je viens d’apprendre avec une immense tristesse le décès brutal de M. Ousmane Tanor DIENG, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et Secrétaire Général du Parti Socialiste.
Je mesure la perte que cette disparition représente pour sa famille politique et pour le Sénégal tout entier. Acteur majeur de l’histoire politique de notre pays depuis plus de 30 ans, Ousmane Tanor DIENG a fortement contribué, par sa modération et son esprit républicain, à la consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal.
En dépit de nos divergences politiques, j’ai pu, personnellement apprécier, à chacune de nos rencontres, son dévouement remarquable au service public qu’il a loyalement servi jusqu’à son dernier souffle. Je garderai de lui le souvenir d’un homme courtois, humble mais intransigeant dans la défense de ses convictions socialistes.
En ces moments éprouvants, j’ai une pensée particulière pour mon frère Khalifa SALL dont je mesure la douleur. J’espère qu’il pourra, en homme libre, aller se recueillir devant la dépouille de son compagnon de combat.
Je tiens à exprimer, à sa famille et au Parti Socialiste mes condoléances les plus sincères et mes sentiments de compassion.Doha, le 15 juillet 2019
Wade rend hommage à Tanor et exprime son soutien à Khalifa Sall
L’ancien président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade a présenté ses condoléances à la famille éplorée suite au décès d’Ousmane Tanor Dieng survenu, ce lundi, à Paris. Il dit avoir appris « avec une immense tristesse », la nouvelle. « Je mesure la perte que cette disparition représente pour sa famille politique et pour le Sénégal tout entier. Acteur majeur de l’histoire politique de notre pays depuis plus de 30 ans, Ousmane Tanor DIENG a fortement contribué, par sa modération et son esprit républicain, à la consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal », a déclaré l’ancien chef de l’Etat.
Qui, poursuivant son propos indique : « en dépit de nos divergences politiques, j’ai pu, personnellement apprécier, à chacune de nos rencontres, son dévouement remarquable au service public qu’il a loyalement servi jusqu’à son dernier souffle. Je garderai de lui le souvenir d’un homme courtois, humble mais intransigeant dans la défense de ses convictions socialistes ». En ces moments éprouvants, Abdoulaye Wade dit avoir une pensée particulière pour Khalifa Sall dont il mesure la douleur. « J’espère qu’il pourra, en homme libre, aller se recueillir devant la dépouille de son compagnon de combat »
Décès de Tanor Dieng:Samuel Sarr pleure un “grand frère et un conseiller”
Le président du Haut conseil des collectivités territoriales s’en est allé, ce lundi, à Bordeaux, en France. L’ancien ministre d’Etat, Samuel Ameth Sarr salue la mémoire de l’illustre disparu tout en précisant la nature de leur relation. Il est “un grand frère et un conseiller qui a toujours veillé à me prodiguer des conseils avisés”, précise le Président du Libéralisme Social Sénégalais.
Personnalité politique respectée
J’ai appris avec une réelle émotion le décès de Monsieur Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire Général du Parti Socialiste et Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales. Personnalité politique respectée pour son attachement aux valeurs républicaines, il fut une grande figure de la scène politique de notre pays.
La grandeur de l’homme
A sa manière discrète et ferme, OTD aura marqué sans équivoque la vie politique sénégalaise. En vérité au-delà de la politique, chacune de ses trajectoires professionnelles constitue, par son caractère exemplaire, une leçon pour nous et pour les générations futures. Tous ceux qui l’ont connu de près ou de loin peuvent témoigner de son ouverture d’esprit, de son élégance et de son éloquence. Pour l’avoir côtoyé j’ose affirmer la grandeur de l’homme, son patriotisme, sa soif d’absolu mais surtout son sens de responsabilités.
OTD a su comprendre très tôt que la politique sénégalaise telle qu’elle est décrite n’est qu’une façon particulière de concevoir un phénomène universel, et que par conséquent il s’agit de travailler ensemble au service de la nation tout en restant nous-mêmes dans le respect de nos différences.
Un Grand frère et un conseiller
Avec sa disparition, le Sénégal perd un homme de conviction, un Grand homme d’ETAT ; qui a consacré toute sa vie à la nation sénégalaise à travers le devoir accompli et l’abnégation.
En ma personne, Je viens de perdre un Grand frère et un conseiller qui a toujours veillé à me prodiguer des conseils avisés.
Je présente mes condoléances les plus sincères à toute sa famille éplorée ainsi qu’à toute la nation sénégalaise qui vit aujourd’hui une grande perte.Qu’Allah lui accorde le ParadisMr Samuel. A . Sarr,Ancien Ministre d’état

PENDA MBOW : «LA DISPARITION DE TANOR EST UN RAPPEL À L’ORDRE DE DIEU»

http://www.emedia.sn  « La disparition de Tanor Dieng est un rappel à l’ordre de Dieu qui veut nous dire que tout est éphémère sur cette terre. » C’est ainsi qu’a réagi Penda Mbow, ministre conseiller. Malgré tout : « Il a accompli son devoir. Il a fait ce qu’il avait à faire. C’est un grand homme d’Etat. Il sait beaucoup de choses dans ce pays », confie-t-elle avant de rappeler le rôle stratégique du Secrétaire général du Ps dans la sphère politique.
« Il a eu à être le premier collaborateur du président Abdou Diouf. Il avait une position stratégique qui lui permettait de recevoir toutes sortes d’informations. Mais, on n’a jamais entendu Ousmane Tanor Dieng déflorer un secret pour parler de chose qu’il ne devrait pas dire. La première chose qu’on retient tous de lui, c’est sa discrétion, son calme, sa sérénité. Après la défaite du Parti socialiste en 2000, s’il n’avait pas un homme comme Tanor Dieng, peut être que ce parti aurait disparu. Il y a un certain nombre de vicissitudes que le parti socialiste ait connu »

BAMBA FALL : «CE QUE TANOR M’A DIT AVANT D’ALLER SE SOIGNER À PARIS»

http://www.emedia.sn Le maire de la Médina pleure Ousmane Tanor Dieng. Bamba Fall a été très surpris de la disparition du Secrétaire général du parti socialiste. Bamba Fall, qui entretenait des relations particulières avec le défunt, confie sa dernière discussion avec ce dernier avant d’aller se soigner à Paris. « Avant son départ pour la France, beaucoup savait que j’avais rencontré Ousmane Tanor Dieng. Mais, je n’avais jamais dévoilé les tenants et les aboutissants de cette rencontre. Il m’avait appelé, lui-même chez lui, et nous étions seuls, avec sa femme, Arame. Il m’a dit ’’Bamba, malgré nos problèmes, vous êtes un fils, un jeune frère. J’ai vu le rôle que vous jouez entre les deux camps socialistes parce que vous êtes socialiste. Je voudrais que vous vous retrouviez tous parce que vous êtes de la famille. Le parti socialiste est un legs de Senghor que nous devons tous sauvegarder’’ », a confié le maire de la Médina qui décrit Ousmane Tanor Dieng comme une personne courtoise, généreuse.
« Je peux témoigner qu’il est parti mais, il a laissé derrière lui le souhait de voir un parti socialiste retrouvé, à la conquête des futures échéances politiques. Je pense qu’aujourd’hui nous devons penser à nous retrouver et à lui rendre hommage. Ousmane Tanor Dieng a travaillé pour le socialisme au niveau national et international. Il s’est sacrifié pour la survie du Ps. Nous devons lui rendre hommage », ajoute Bamba Fall.

PR MBAYE THIAM : «JE N’AI JAMAIS ENTENDU TANOR PARLER EN MAL DE QUELQU’UN EN POLITIQUE»

http://www.emedia.sn Le Sénégal est en deuil. Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste, est décédé ce lundi, à l’âge de 72 ans.
Professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Mbaye Thiam tout ému, témoigne. « J’ai appris tout à l’heure comme par hasard le rappel à Dieu d’un de nos compatriotes Ousmane Tanor Dieng. J’ai des relations de famille avec cette personne. Son épouse est ma petite sœur. On a vécu ensemble dans la même maison, on a grandi ensemble ». Selon lui, Ousmane Tanor Dieng, avant d’être un homme d’Etat, était un homme tout court. C’est-à-dire une personne pétrie de valeurs de son terroir, des valeurs inculquées par sa famille. « Ousmane Tanor Dieng est arrivé au plus haut sommet de l’Etat, mais les vertus qu’il y a développées, au-delà de l’efficacité, ressortissent de l’éducation qu’il a reçue et des convictions morales et fortes qui l’ont chevillé avant de lui donner une idéologie et une qualification d’homme d’Etat ».
Il poursuit : « Je rappelle toujours que notre culture est devant nos compétences, nos savoirs. Notre savoir être est devant nos savoirs. Ousmane Tanor Dieng a fait la preuve par son mutisme, alors que c’est l’homme le mieux informé de ce pays. Par son mutisme, il savait ce que c’est que l’Etat. Ousmane Tanor Dieng a fait preuve par sa discrétion, son humilité, sa manière de faire en politique, qui fait qu’il n’a jamais préféré l’affrontement avec qui que ce soit. On n’a jamais entendu Ousmane Tanor Dieng parler en mal de quelqu’un en politique. Et pourtant, qui a reçu plus de coups que lui entre 2000 à maintenant ? Il n’a jamais rendu les coups. Il s’est forgé l’obligation de rester dans le culte de la vertu, dans le culte de la morale au service de la politique. Et c’est cela qui lui vaut, aujourd’hui, l’unanimité de tous ses camarades comme ses adversaires ».
Dans le même sillage, il révèle avoir déposé, vendredi dernier, au siège du parti socialiste, le rapport final de l’étude qu’il lui avait confié sur les archives du parti socialiste et la bibliothèque. « Malheureusemen,t il ne le lira pas. Mais, il l’aidera à la postérité parce que c’est un homme de continuité qui a compris que cet héritage ne lui appartenait pas. Il avait promis, à son retour, d’organiser un colloque sur archives et vie politique et une exposition sur l’histoire du parti socialiste ». Aliou DIOUF

Hommages, témoignages : Les facettes cachées de Tanor racontées par ses voisins

http://www.seneweb.com  Le président du Haut conseil des collectivités territoriales a rendu l’âme ce lundi matin, à Paris. Après 72 ans de vie remplie, le rappel à Dieu d’Ousmane Tanor Dieng a suscité une émotion vive, au sein de ses proches et sympathisants. Un tour aux demeures du défunt en donne une indication claire.
D’aucuns se sont rendus à son domicile, sis au quartier Carmette, dans la commune de Dakar-Plateau, pour  compatir à la douleur de la famille éplorée. Un climat mélancolique campe le décor. De petits groupes se forment. Des femmes, la mine triste, assiègent la façade de la demeure, discutant à messe basse.  Mais, la presse n’est pas la bienvenue.
« Nous avons reçu des instructions fermes. La présence de la presse n’est pas autorisée, de même que les prises de vue. Aucun membre de la famille n’est dans la maison », lâche, un des vigiles sous un ton sévère, pendant que son collègue hoche la tête en guise d’acquiescement. Cependant, c’est un accueil d’une autre nature qui nous été réservé par les voisins du défunt. Les témoignages sont unanimes. Ils laissent entrevoir d’autres facettes de la personnalité, du défunt secrétaire général du Ps.
« Ousmane Tanor Dieng, était un voisin exemplaire. Il était très discret », confie Alpha Oumar, un gérant de boutique, au quartier Carmette.
Une discrétion qui ne saurait « être synonyme d’indifférence ». C’est en tout ce qu’affirme, Modou Ngom, la vingtaine révolue.
Il confesse : « Si son agenda le lui permettait, il assistait à toutes les cérémonies, baptêmes, deuils… et à l’occasion des fêtes musulmanes, il faisait le tour du quartier pour implorer le pardon de ses voisins. Chaque jour, des femmes se massaient devant sa maison. Et Tanor leur donnait toujours quelque chose ».
Ces femmes, Maréma Gueye en faisait partie. Visiblement très affectée par la mort d’Ousmane T. Dieng. « Il m’aidait beaucoup. Je n’ai pas pu retenir mes larmes, en apprenant sa mort. C’est une grosse perte », regrette la sexagénaire.
Des propos corroborés par Malé Béka, un jeune voisin du défunt. D’une voix larmoyante, difficile  pour lui d’aller jusqu’au bout de son témoignage. L’émotion est passée par là. « Tanor est un voisin qui cultive la solidarité sociale. Très courtois vis-à-vis de ses voisins. Il comprend aussi… », Malé sera obligé de s’en arrêter là, pour ne pas verser des larmes.

ME MADICKÉ NIANG : «TANOR ÉTAIT UNE ARMOIRE À SECRETS…»

http://www.emedia.sn  « Un grand homme d’État, d’une carrure exceptionnelle, un patriote d’une rare dévotion pour son pays, voilà ce que le Sénégal vient de perdre avec la disparition d’Ousmane Tanor Dieng » ! Telles sont les premières phrases de Me Madické Niang en rendant hommage à Ousmane Tanor Dieng, décédé, ce lundi, à Paris. Des souvenirs sur le défunt, Me Madické Niang en a à la pelle. Mais, il garde « le souvenir d’une personnalité politique à cheval sur les principes républicains de l’État, principes qui auront fondé toute son action politique, quelle que soit sa position au sein du pouvoir ou de l’opposition ».
Pour Madické Niang, Ousmane Tano Dieng a tout donné à son pays et a reçu de lui les distinctions et les honneurs les plus élevés. « Un homme d’une rare loyauté envers sa patrie s’en est allé », regrette Me Niang qui dit avoir découvrir ces vertus en le pratiquant personnellement. « Ensemble, nous avons dénoué beaucoup de crises, et concilié, à plusieurs reprises, des positions qui pouvaient, si elles ne trouvaient pas de compromis, déteindre dangereusement sur la stabilité et la paix dans notre pays », dit-il.
Avant d’ajouter : « De Tanor, je retiendrai aussi une armoire à secrets, une tombe des secrets étatiques et pas des moindres. Ayant, intégré très tôt l’administration puis le gouvernement, il a été un moment de sa vie au cœur de l’État. Mais, en homme d’Etat accompli, il a toujours su garder dans son tréfonds ces socles de la République. Au nom du devoir de réserve, il les aura gardés jusqu’au bout, sans faillir et jamais un seul d’entre eux n’a pu échapper à son mutisme légendaire », témoigne Me Madické Niang qui présente ses condoléances les plus attristées à l’ensemble de la famille éplorée, à sa femme et à tous ses enfants, à ses camarades du Parti Socialiste ainsi qu’à toute la Nation Sénégalaise.

Décès De Tanor DIENG : Les Révélations De Bamba FALL

http://www.walf-groupe.com Le décès d’Ousmane Tanor DIENG continue de susciter des réactions. Maire de la Médina, Bamba FALL est revenu sur l’homme politique et ses dernières volontés.
« J’ai rencontré Tanor chez lui juste avant son départ à Paris. C’est lui-même qui m’avait appelé. Il m’a présenté ses excuses et m’a parlé de sa volonté de regrouper toute la famille socialiste. Il avait des souhaits très positifs à l’encontre de Khalifa SALL », a déclaré Bamba FALL, repris par PressAfrik.
Selon lui, Ousmane Tanor DIENG nourrissait le souhait de reconstruire le Parti socialiste avant son départ.
« C’est une très grande perte. Ousmane Tanor Dieng est un très grand homme d’Etat. Et, au-delà du Sénégal, c’est une perte pour toute l’Afrique parce qu’il fut le président international socialisme de toute l’Afrique pendant des décennies. Il a marqué son temps. Au lendemain de la perte du pouvoir par le Ps, il a su gérer le parti avec intelligence malgré les multiples difficultés et la pression », témoigne le maire de la Médina.

Aminata DIALLO Sur Décès De Tanor DIENG : «Cette Journée Sera Longue Pour Khalifa SALL»

http://www.walf-groupe.com  Ancien chef de Cabinet de Khalifa SALL à la municipalité de Dakar, Aminata DIALLO se dit « dévastée » par la nouvelle annonçant le rappel à Dieu d’Ousmane Tanor DIENG.
Sur les ondes de WALFFm, l’ancien député est longuement revenu sur les « relations étroites » qu’elle entretenait avec l’ancien Secrétaire général du Parti socialiste (PS).
Même si leur compagnonnage s’est mal terminé, Aminata DIALLO indique ne retenir que ces bons moments. Et selon elle, c’est dans ce même état d’esprit que se trouve Khalifa SALL l’ancien maire de Dakar. « Cette journée sera longue pour Khalifa SALL. Malgré leurs divergences, il a avait un profond respect pour lui », déclare Aminata DIALLO.

Pedro Diouf : «Mon papa, l’ancien Président Abdou Diouf, est très affecté»

http://www.seneweb.com Parmi les témoignages recueillis suite à la disparition d’Ousmane Tanor Dieng, ce lundi à Paris, il y a celui de Pedro Diouf, fils de l’ancien Président Abdou Diouf. «Aujourd’hui nous nous sommes réveillés avec une triste nouvelle et je tenais à vous dire que mon papa Abdou Diouf est également très affecté, c’est lui qui m’a informé ce matin», confie-t-il sur les ondes de la Rfm.
D’Ousmane Tanor Dieng, Pedro Diouf retient «un homme d’une grande dimension, un grand républicain, un homme d’Etat, un homme d’une grande élégance».
Il ajoute : «On entendait à peine sa voix lorsqu’il parlait, il ne parler pas très fort, il avait de la tenue. C’est un homme qu’on aimait beaucoup, il était un grand-frère pour nous. Papa nous a dit, c’est votre grand-frère donc aujourd’hui nous avons perdu notre grand frère. C’est une perte très douloureuse pour nous et la nation.

Alioune Tine sur Tanor : «un homme d’Etat jusqu’au bout des ongles»

http://www.seneweb.com Suite au décès du leader du Parti Socialiste ce lundi, le président d’Afrikajom, Alioune Tine, a témoigné qu’ «Ousmane Tanor Dieng était un homme d’Etat jusqu’au bout des ongles».
Un homme politique qui a «joué un rôle politique extrêmement important dans notre histoire politique des années 80 à nos jours. Donc c’était un homme politique dont la réputation dépasse les frontières du Sénégal», indique-t-il.

« Khalifa Sall peut assister aux obsèques de Tanor, mais… » (juristes)

http://www.seneweb.com Khalifa Sall peut-il prendre part aux obsèques d’Ousmane Tanor Dieng, décédé ce lundi 15 juillet en France ? Les avis des juristes divergent.
L’ancien maire de Dakar pourrait bien assister aux obsèques de son ancien compagnon du Ps, selon le juriste El Hadj Amadou Thiam. « Pour ce faire, il peut introduire une demande de levée d’écrou auprès du juge des peines », a-t-il fait savoir précisant toutefois que ce n’est pas un droit. Thiam s’est empressé de préciser qu’il s’agit d' »une simple faveur », qui « dépend de l’appréciation du juge des peines ».
Un avocat qui a requis l’anonymat n’est pas de cet avis. La raison :  » Khalifa Sall n’est pas un proche. Cette levée d’écrou est bien encadrée par la loi. Elle ne concerne pas l’aspect politique. Il faut que cela soit un frère, un père ou bien une mère. Mais pas du point de vue politique. Si vous vous rappelez, Khalifa Sall avait perdu son frère, mais n’y était pas allé. »
Notre interlocuteur a cependant souligné que tout dépend de l’appréciation du juge.À noter que la levée d’écrou est un acte constatant la remise en liberté d’un détenu.

Mimi Touré : « Le décès de Tanor est une grande perte pour la République »

http://www.seneweb.com « C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu du président du Haut conseil des collectivités territoriales, secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, un grand commis de l’Etat, un acteur politique engagé et un fidèle allié du Président de la République », a réagi Aminata « Mimi » Touré suite au décès d’Ousmane Tanor Dieng.
« C’est une grande perte pour la République et pour notre Coalition Benno Bokk Yaakaar. A sa famille éplorée, ses camarades de parti et de la Coalition, nous présentons nos condoléances attristées. Qu’Allah l’accueille dans son Paradis et veille sur sa famille », a confié à Seneweb la présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese).

Décès de Tanor : Les hommages de Bamba Fall, Aïda Mbodji, Aliou Ndoye, Aby Ndour, Makhtar Diop

http://www.seneweb.comLes hommages affluent suite à la disparition d’Ousmane Tanor Dieng, ce lundi à Bordeaux, en France. Sur la Rfm plusieurs de ses compagnons, anciens et actuels, ainsi que ses adversaires politiques ont rivalisé de témoignages.
Aida Mbodj se souvient d’«un homme sans histoire, d’une élégance politique rare». Alioune Ndoye, maire de Dakar-Plateau, proche du défunt, s’est incliné devant la mémoire d’«un grand patriote», «qui connaît tous les secrets d’État». Un homme qui, souligne l’édile socialiste, n’a «jamais (observé) une absence aussi longue du pays» que celle qui a suivi sa disparition et qui était due à une maladie.
La dernière volonté de Tanor, embraye Bamba Fall, c’était le regroupement de la famille socialiste. Il avait lancé l’appel en marge de la prière de la korité.
Camarade de promotion d’Ousmane Tanor Dieng à la faculté de droit de l’université de Dakar, le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop, salue la maîtrise des rouages de l’administration et la discrétion de son ancien condisciple.
La chanteuse Aby Ndour, pour sa part, n’a pu retenir ses larmes en parlant de Tanor Dieng. Elle a révélé que depuis ses 18 ans, le défunt patron du Ps faisait tout pour elle.

Me Moussa Bocar Thiam : « Malgré les divergences de vision, Tanor restait lucide »

http://www.seneweb.com Le porte-parole adjoint démissionnaire du Parti socialiste (Ps) Me Moussa Bocar Thiam, dit retenir d’Ousmane Tanor Dieng, l’image d’un homme courtois qui, selon lui, restait serein, malgré les divergences de vision.
«Je retiens de lui l’image d’un homme de la mesure, de la retenue et de la courtoisie. C’est un homme qui sait développer l’estime de son prochain. Quelles que soient les divergences de vision, Tanor restait toujours serein, lucide et légaliste», a-t-il confié à Seneweb.
L’avocat ajoute : «Beaucoup d’hommes sont entrés en conflit avec lui, mais, unanimement, ils lui reconnaissent le statut d’un homme politique digne, du Sénégalais qui transcende les clivages politiques pour promouvoir la stabilité de son pays».
Ayant été porte-parole adjoint du Ps pendant des années, le ‘’néo-Apériste’’ dit avoir partagé beaucoup de choses avec le défunt patron du Parti socialiste. «Il me faisait des confidences qui, d’ailleurs, feront l’objet de débats tranchés», a ajouté Me Moussa Bocar Thiam, reconnaissant que son décès est également une grande perte pour sa formation politique.
«Le parti est orphelin, et forcément dans les mois à venir, des discussions seront ouvertes quant au devenir du Ps», a-t-il en effet fait comprendre.
Dernier démissionnaire, il précise toutefois n’avoir jamais eu de problème personnel avec Ousmane Tanor Dieng. «J’ai toujours été loyal, je lui ai toujours servi et bien servi même à des moments où beaucoup l’ont quitté. Mon problème, c’est plutôt les choix de la direction du parti», a rappelé Me Thiam.

Babacar Gaye : «J’estime aujourd’hui avoir perdu un grand frère»

http://www.seneweb.com L’ancien porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds), Babacar Gaye, estime avoir perdu un homme qui était un grand frère pour lui.
«L’homme est connu plus par son appartenance à ce corps d’élite qui a géré cet Etat pendant très longtemps. Et derrière cet homme de grâce que l’on voit à distance parce que forgé dans les arcanes de l’Ena, de l’Etat, Ousmane Tanor Dieng présentait en dessous l’affabilité, la dignité incarnée.
Je ne l’ai jamais interpellé, ni appelé ni apostrophé, encore moins par son nom, son prénom ou l’un de ces quelconques titres qu’il a eu au sein de ses fonctions du Sénégal. Je lui disais toujours grand, et lui aussi anticipé par des accolades légendaires que nous partagions,  »mon petit frère, « Sama rak ». Donc, j’estime aujourd’hui avoir perdu un grand frère», témoigne Babacar Gaye sur iRadio.
Au-delà de eurs divergences politiques, Babacar Gaye renseigne que l’«entourage le plus proche de Ousmane Tanor Dieng, Pape Mbaye, Tine, Mame Bounama Sall,  Aminata Mbengue Ndiaye et  autres, savent ce que j’ai fait avec Ousmane Tanor Dieng».

Moustapha Niasse : «Tanor assumait ses responsabilités et ses convictions»

http://www.seneweb.com Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, par ailleurs secrétaire général de l’Alliance des forces de progrès (Afp), a fait un témoignage poignant sur Ousmane Tanor Dieng, décédé en France des suites d’une longue maladie. «C’est un coup dur, mais c’est la volonté de Dieu», a lancé Niasse sur la Rfm.
L’ancien socialiste d’ajouter : «Tanor était un patriote sincère dans son engagement, il assumait ses responsabilités et ses convictions». Moustapha Niasse a fait comprendre que le défunt a également fait montre d’«engagement et de sincérité» dans le cadre de la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby).

Tanor Dieng sera inhumé à Nguéniène

http://www.seneweb.com Le corps du président du Haut conseil des collectivités territoriales, Ousmane Tanor Dieng, est attendu à Dakar, mercredi, rapporte la Rfm. D’après la radio, son inhumation est prévue à Nguéniéne, son village natal, après un hommage national à Dakar.
Le secrétaire général du Parti socialiste (PS) est décédé en France ce lundi matin des suites d’une maladie.
Agé de 72 ans, il fut l’un des principaux opposants d’Abdoulaye Wade, avant de rallier Macky Sall, en 2012.

Héritage de Tanor : La direction du Ps entre les mains du…

http://www.seneweb.com Les conditions de la succession d’Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général national du Parti socialiste (Ps) rappelé à Dieu, ce lundi 15 juillet à Paris, semblent déjà définies par les textes régissant le parti. En effet, d’après les dispositions statutaires et réglementaires du Ps, le Comité central est la seule entité habilitée à assurer la direction du parti.
La dernière réunion du Bureau politique, convoquée le 25 mai dernier (en l’absence d’Ousane Tanor Dieng) a été présidée par Aminata Mbengue Ndiaye, Secrétaire générale adjointe du parti. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle devra assurer l’intérim à la direction du parti, après le décès du patron des ‘’verts’’.
Sur ce point, le Ps a un régime spécifique. En effet, l’article 18 du Règlement intérieur du Parti socialiste est clair : «En cas d’absence ou d’empêchement, l’un des secrétaires généraux adjoints peut le suppléer. Le secrétaire général du parti peut aussi assigner des missions aux secrétaires adjoints dans le cadre de ses missions.»
Mais, ces derniers, n’étant pas des adjoints élus, ne peuvent pas assumer toutes ses prérogatives.
«C’est lui qui choisit discrétionnairement, étant donné que l’absence et l’empêchement sont des situations temporaires. Ils peuvent être considérés comme des assistants. C’est prévu par les textes», nous précise un cadre du Ps.
«Parlement du parti»
Pour le moment, nous dit-on, seul le Comité central est habilité à diriger le parti. C’est ledit comité qui, d’après les textes, «administre le parti entre deux congrès». Il est composé d’environ 900 membres. Il s’agit des secrétaires généraux de coordination, des responsables des mouvements et structures de femmes, des jeunes, etc. Au Ps, ce comité est même vu comme le «parlement du parti».
Une fois que le Comité central se tient, il peut tracer de nouvelles perspectives. C’est en ce moment-là qu’on pourra désigner la nouvelle équipe qui va assurer la période transitoire, continuer les renouvellements, avant la tenue d’un congrès extraordinaire et éventuellement les candidatures.
Il est également à signaler, d’après des sources, que le Bureau politique ne peut plus fonctionner, parce que, «sans le secrétaire général, il n’a plus aucune légitimité».
La succession d’Ousmane Tanor Dieng à la tête de la formation politique de Senghor a toujours suscité des vagues de remous. La dernière en date est survenue lors de la reconduction des ministres Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye dans le gouvernement de Macky Sall.

«Tanor Dieng est un homme qui a tout sacrifié pour sauver le parti socialiste…» SMT

https://www.dakaractu.com Le ministre de l’eau et de l’assainissement, Serigne Mbaye Thiam, a apporté des confidences sur le parcours d’Ousmane Tanor Dieng. Un homme qui, dit-il dit, pensait que l’avenir du parti transcendait ses propres ambitions personnelles. Pour Serigne Mbaye Thiam, c’est quelqu’un qui, après 2000, pouvait se chercher une autre carrière, mais qui s’est sacrifié pour sauvegarder le parti socialiste.
Décès de Ousmane Tanor Dieng:Karim Wade rend hommage à celui qui a contribué à la «consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal».
Je viens d’apprendre avec une immense tristesse le décès brutal de M. Ousmane Tanor DIENG, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et Secrétaire Général du Parti Socialiste.
Je mesure la perte que cette disparition représente pour sa famille politique et pour le Sénégal tout entier. Acteur majeur de l’histoire politique de notre pays depuis plus de 30 ans, Ousmane Tanor DIENG a fortement contribué, par sa modération et son esprit républicain, à la consolidation d’une démocratie apaisée au Sénégal.
En dépit de nos divergences politiques, j’ai pu, personnellement apprécier, à chacune de nos rencontres, son dévouement remarquable au service public qu’il a loyalement servi jusqu’à son dernier souffle. Je garderai de lui le souvenir d’un homme courtois, humble mais intransigeant dans la défense de ses convictions socialistes.
En ces moments éprouvants, j’ai une pensée particulière pour mon frère Khalifa SALL dont je mesure la douleur. J’espère qu’il pourra, en homme libre, aller se recueillir devant la dépouille de son compagnon de combat.
Je tiens à exprimer, à sa famille et au Parti Socialiste mes condoléances les plus sincères et mes sentiments de compassion.Doha, le 15 juillet 2019

Décès de Ousmane Tanor Dieng : Le témoignage du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye

https://www.dakaractu.com  « 🇸🇳Je viens d’apprendre avec une très grande consternation le rappel à Dieu de M. Ousmane Tanor Dieng. Une immense perte  pour tout le Sénégal. Ousmane Tanor Dieng était un grand homme d’Etat, un commis. En lui, la République perd un grand défenseur de ses valeurs. Il incarnait la sobriété dans le pouvoir, la rigueur dans le travail et la courtoisie dans la vie quotidienne.
En ma qualité de Ministre de l’Intérieur et maire de Linguère, je présente mes sincères condoléances à sa famille naturelle et politique. Aussi, je prie Allah, le Tout Puissant, dans dans sa clémence infinie de lui accorder son pardon et de l’accueillir dans son paradis Al firdaws. Paix à son âme. »

Mbaye Ndiaye : « Tanor est un homme qu’on a jamais surpris dans des dérives « 

https://www.pressafrik.com L’ancien ministre d’État Mbaye Ndiaye a présenté ses condoléances à la famille du Secrétaire général du Parti socialiste, décédé ce lundi à Bordeaux. A la maison mortuaire sise à Fann résidence, il a fait un poignant témoignage sur le défunt avec qui il entretenait de relations d’amitié et d’affection.
C’est un grand homme d’État qui est parti. Un homme qui a su garder sa langue et qui connait beaucoup de choses dans ce pays. Ousmane Tanor Dieng était un homme de mesure. Un homme de référence pour ce qu’il incarnait dans sa famille. Et ensuite il a était un homme de comportement dans la dignité et dans la loyauté. Un homme qu’on a jamais surpris dans des dérives », témoigne-t-il.
Baldé:«Si j’ai cheminé avec Macky Sall,en grande partie c’est grâce à Tanor Dieng»
Le président Abdoulaye Baldé, connaissait le defunt Ousmane Tanor Dieng depuis les années 90. Pour lui, le président du HCCT, était homme qui a beaucoup contribué dans sa formation.
« Nous avons travaillé ensemble dans le gouvernement de Abdou Diouf et il m’a encadre. Et si j’ai su faire des études très longue jusqu’au doctorat, c’est en partie grâce à lui et au président Abdou Diouf. J’ai appris son décès avec une grande tristesse », a dit l’ancien secrétaire général de la présidence de la république du Sénégal.
Sur son alliance avec Macky Sall  à la dernière présidentielle, le maire de Ziguinchor a fait une grosse révélation: « Si j’ai cheminé avec le président Macky Sall à la dernière présidentielle, en grande partie c’est grâce à Ousmane Tanor Dieng, qui a beaucoup dans mon rapprochement avec le président Sall. C’est une perte immense pour la personne à laquelle j’avais beaucoup d’admiration, un homme d’Etat, généreux(…) Il a participé à l’histoire politique du Sénégal. »
M. Baldé témoigne avec insistance sur la RFM que Tanor Dieng était un véritable homme d’Etat.  » Pendant l’assassinat de Me Seye j’étais à ses cotés(Commissaire de police)  et je n’ai jamais entendu se prononcer sur les dossiers lesquels on a beaucoup travaillé. Il avait une connaissance profonde ce qui se passé mais on l’a jamais entendu s’exprimer » a conclu l’ancien ministre d’Etat.
Décès de Tanor Dieng: Le témoignage émouvant d’Abdoul Mbaye
La classe politique de tous bords confondus, commencent à rendre hommage à Ousmane Tanor. C’est ainsi que l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye rend hommage à Ousmane Tanor Dieng.
« Nous apprenons avec douleur, la disparition de Ousmane Tanor Dieng. Il me rappelait souvent sa collaboration avec le juge Keba Mbaye au sein des délégations sénégalaises auprès de la Commission des droits de l’homme. Il s’est longtemps mis au service de son pays. Puisse-t-il en recevoir récompense dans l’au-delà. Nous adressons nos condoléances les plus attristées à sa famille, aux membres de son parti ainsi qu’à ses collaborateurs au sein de l’institution qu’il dirigeait », a-t-il écrit sur Facebook.
Idy :«Tanor mettait le Sénégal avant tout…»
iGFM – (Dakar) Le président de Rewmi, Idrissa Seck a rendu hommage à Ousmane Tanor Dieng, décédé ce lundi à l’âge de 72 ans à Bordeaux, en France.  Idrissa Seck dit avoir perdu «un grand frère, un ami». Un homme «pétri de discrétion», «un grand diplomate», «un homme du monde sportif». Pour Idrissa Seck, le président Tanor Dieng laisse «un immense vide pour le Sénégal». Avant de confier que le président du Haut conseil des collectivités territoriales «mettait le Sénégal devant tout».

Décès d’Ousmane T. Dieng : Me Aissata Tall Sall réagit

https://www.leral.net Me Aissata Tall Sall, membre du Parti socialiste (Ps), réagit suite à la disparition du Secrétaire général de sa formation politique, Ousmane Tanor Dieng, décédé ce lundi, à l’âge de 72 ans, à Bordeaux, des suites d’une longue maladie. Elle revient sur les temps forts passés avec le défunt suite à la perte du pouvoir par l’ancien Président Abdou Diouf, au soir du 19 mars 2000.
« Le 19 mars, nous venons de perdre l’élection présidentielle, la nuit j’ai rencontré à la fois et le Président Abdou Diouf et Ousmane Tanor Dieng, je l’ai trouvé dans son bureau, il y avait des témoins, Abdoulaye Makhtar Diop était dans sa salle d’attente avec l’ambassadeur Babacar Carlos Mbaye et d’autres personnalités. Je lui ai dit : Ousmane qu’est-ce qui nous est arrivé, nous avons perdu le pouvoir ? Il m’a dit Aissata, c’est la démocratie », rappelle-t-elle.
Avant de déplorer l’attitude de certains Sénégalais après leur défaite : « Quand je pense que certains Sénégalais ont pensé que ce soir-là, il voulait faire un coup d’Etat pour que le président sortant (Diouf) ne transmette pas le pouvoir à Abdoulaye Wade, ils ont été injustes vis-à-vis de Ousmane Tanor Dieng ».
Pour le leader du mouvement « Oser l’avenir » qui l’a côtoyé depuis plus de 30 ans, Tanor Dieng « était un démocrate tenace en politique, parce que quand nous avons perdu le pouvoir, on a voulu nous détruire, tous les jours, on était menacés d’aller à la DIC, de mandat de dépôt, tous les jours, je remettais ma robe d’avocat avec d’autres confrères pour défendre des camarades emprisonnés ou menacés d’emprisonnement ».
À l’en croire, le défunt « est resté tonique, nous avons reconstruit le Parti socialiste ensemble avec Khalifa Ababacar Salll, Aminata Mbengue Ndiaye, Mame Bounama Sall, Serigne Mbaye Thiam, Abdoulaye Elimane Kane ».
Me Aissata Tall Sall de conclure : « Aujourd’hui, nous tous, nous pleurons la disparition de Ousmane Tanor Dieng. Je présente mes condoléances à l’ensemble du peuple sénégalais, aux socialistes, à tous ceux qui l’ont connu de près ou de loin». i[

Babacar Diop : « Ousmane Tanor Dieng, homme debout ,plein de dignité et très courageux »

https://www.leral.net Le président des Forces démocratiques du Sénégal (FDS), par ailleurs ancien membre du Parti socialiste (PS), Babacar Diop, suite au décès d’Ousmane Tanor Dieng, est aux bords des larmes.
« Nous avons commencé notre carrière politique auprès de lui, confie-t-il. Ce que j’ai surtout retenu, c’est qu’après la défaite en 2000, le Tanor que tout le Sénégal a admiré, c’est cet homme debout, plein de dignité et très courageux, qui a fait face à Abdoulaye Wade. Je pense que c’est ce Tanor-là que nous devons célébrer et que nous célébrons aujourd’hui ».
« L’autre Tanor aussi que j’aime, parce que j’ai travaillé avec beaucoup d’hommes politiques dans ce pays, en vérité, ils ne vous disent pas ce qu’ils ont l’ambition de faire, ils louvoient avec vous, ils peuvent même mentir. Mais, l’une des qualités de Tanor, c’est qu’il vous regarde dans les yeux et il vous dit qu’il n’est pas d’accord et que chacun prenne ses responsabilités. Il est tel qu’il est avec ses convictions mais le fait de pouvoir dire à quelqu’un ’’je ne suis pas d’accord, ça, je ne le ferai pas, si vous voulez partir, vous n’avez qu’à partir mais ça je ne le ferai pas», a-t-il réagi, sur iRadio.
Priant pour le repos de l’âme de son ancien patron, il réclame comme l’a déjà fait le professeur Abdoulaye Elimane Kane, sur les mêmes ondes, «l’organisation par l’Etat de funérailles à la hauteur de l’homme. »

Abdou Latif Coulibaly : «la nation a perdu un grand homme, un grand fonctionnaire, un homme loyal»

https://www.leral.net Le porte-parole du président de la République a réagi au décès de Ousmane Tanor Dieng, annoncé ce matin.
« Le Sénégal a perdu un grand homme d’Etat, un grand fonctionnaire, un homme loyal », a dit Abdou Latif Coulibaly sur la RFM.
« J’avais des relations particulières avec lui, depuis notre rencontre en 1996, quand il m’a reçu en audience dans son bureau. Depuis, il m’appelait petit frère et je l’appelais grand frère », a-t-il poursuivi.
« J’imagine la peine du président de la République, avec qui il a collaboré avec loyauté. Il va d’ailleurs s’exprimer dans les prochaines heures », a encore dit Abdou Latif Coulibaly.
Amsatou Sow Sidibé:“Ousmane Tanor Dieng était d’une discrétion légendaire”
Pr Amsatou Sow Sidibé est venue s’ajouter à la longue liste des personnalités politiques Sénégalaise qui ont rendu hommage à Ousmane Tanor Dieng suite à son rappel à Dieu ce matin en France.
Un ami
Pour l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2012  et professeure à la faculté des sciences juridiques de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Amsatou Sow Sidibé ” Un ami et un vrai Homme d’Etat s’en est allé”.
Le compagnonnage
“Ousmane Tanor Dieng et moi, nous nous connaissons depuis plus de 40ans. Nous habitions le même quartier et avons fréquenté ensemble la Faculté de Droit de Dakar. Nous étions étudiante et lui était déjà à l’ÉNAM section diplomatie. Les cours se prenaient dans cette même faculté.” a aussi rappelé Amsatou Sow Sidibé, pour dire la solidités des relations fraternelles qui la liaient au défunt
Homme rigoureux, sérieux, travailleur
Sur la personnalité du défunt, elle dira “Ousmane Tanor Dieng était d’une discrétion légendaire. C’était naturel chez lui. Homme rigoureux, sérieux, travailleur, il forçait le respect.
Diplomate chevronné, il a beaucoup œuvré pour le rayonnement diplomatique du Sénégal. D’une élégance remarquée, il avait le port altier.
La tristesse
Suite au décès du secrétaire général du Parti socialiste, le présidente du parti politique Car Lénène déclare : “Nous sommes très tristes et présentons nos condoléances attristées à sa famille éplorée et au Sénégal tout entier.”
Décès de Tanor Dieng:Les condoléances de M. Youssou Diallo, Président du CSE
A la suite de la disparition brutale de Monsieur Ousmane Tanor Dieng Président du HCCT, Secrétaire général du PS,je présente au nom de tous les membres du Club Sénégal Émergent mes condoléances sincères et émues à sa famille,au Président de la République Macky Sall,à la direction du PS et à tous ses militants, à la Coalition BBY et à toute la classe politique sénégalaise.
Que Dieu lui accorde sa miséricorde et l’accueille au Paradis ainsi que tous nos disparus. Amine.
Je retiens de lui un homme de principe au plan politique,un homme courtois et élégant même dans l’adversité la plus féroce, un homme du juste milieu, un homme humble, enfin un grand commis de l’Etat.Youssou DIALLO,Président du Club Sénégal Émergent
COMMUNIQUE DE PRESSE
Avec la disparition du Président Ousmane Tanor Dieng, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Secrétaire général du Parti Socialiste le Sénégal vient d’enregistrer une grosse perte.
Benno Siggil Senegaal exprime ses condoléances les plus attristées à la famille Socialiste, au Parti Socialiste, à la Coalition Benno Bokk Yaakaar, au Président Macky Sall, à toute la classe Politique et au peuple Sénégalais tout entier.
Homme de Retenu et de mesure, Ousmane Tanor Dieng est un grand Commis de l’Etat au service duquel il a été toute sa vie durant.
Qu’Allah Tout Puissant lui accorde le pardon absolu et l’accueille en son Paradis éternel.Dakar, le 15 Juillet 2019,Benno Siggil Senegaal

HCCT : L’hommage de Mael Thiam à Tanor Dieng

http://www.seneweb.com L’annonce de la disparition d’Ousmane Tanor Dieng l’a plongé dans le silence. L’administrateur de l’Apr et premier vice- président du HCCT retrouve la parole. L’ institution qu’est le Haut conseil des collectivités territoriales est devenu orphelin. Selon lui.
« Il avait mis l’institution sur les rails malgré toutes les difficultés auxquelles il était confronté», confie-t-il.
« Personnellement, j’ai toujours considéré Ousmane Tanor Dieng comme une école d’Etat. C’est un homme qui est pétri d’expérience et de méthode dans le travail. Il a pu nous démontrer en un temps record, qu’il était possible de mettre en place une institution sans précédent dans notre pays qui est le Haut conseil des collectivités territoriales qu’il a conduit d’une main de maître. Il a su mettre en place un élan de solidarité et de famille entre les hauts conseillers . Il a su nous inculquer les valeurs du travail mais également l’esprit de complémentarité dans les compétences. Il a su fédérer des compétences d’origines diverses et dans différents secteurs d’activités au service de l’institution ».
Tanor, un allié sûr
Osmane Tanor Dieng, renchérit-il, « a toujours  placé le président de la république au plus haut niveau de sa considération relativement à la république. C’est une grosse perte pour le Sénégal et au niveau de l’APR, c’est la perte d’un gros allié. Un allié engagé dans tous les combats. Nous nous joignons à sa famille pour partager avec elle cette triste nouvelle pour tout le pays, pour tout le continent africain. Qu’allah soubanou wa tallah l’accueille dans son paradis », prie Mael Thiam.
Ousmane Tanor Dieng:Un homme d’Etat doté d’une grande intelligence politique
C’est avec une grande tristesse et beaucoup d’émotion que j’ai appris que le Sénégal vient de perdre un homme d’Etat doté d’une grande intelligence politique qu’était Ousmane Tanor Dieng.
Avec sa discrétion, sa loyauté et sa rigueur légendaires, Ousmane Tanor Dieng a réussi à maintenir à flot le Parti socialiste, après la perte du pouvoir malgré les secousses telluriques qui l’ont traversées.
C’est aussi grâce à cette intelligence politique qu’Ousmane Tanor Dieng a mené son alliance avec le Président Macky Sall, dans une loyauté absolue, qui a ramené le Parti socialiste au pouvoir après douze ans de traversée du désert.
Tanor était aussi un bon père de famille et bon musulman imbu des valeurs humanistes héritées de l’école de Senghor.
Au Président Macky Sall, à sa famille, à ses camarades socialistes et au Sénégal tout entier, je présente mes condoléances sincères et attristées. Que Dieu l’accueille au Paradis Céleste. Me Ousmane Ngom, Ancien Ministre d’Etat https://www.dakaractu.com

Décès du SG du PS/Dr Macoumba Diouf : «Un grand militant de la cause de l’agriculture (en particulier l’horticulture)»

« C’est avec beaucoup de tristesse et de chagrin que j’ai appris la nouvelle du décès du Président Ousmane Tanor Dieng, Président du HCCT et Secrétaire Général du Parti socialiste. Je perds un oncle, un confident et un conseiller qui gardait beaucoup ma modeste personne en estime. C’était un modèle d’Homme d’État pour sa loyauté aux Président Abdou Diouf et Macky Sall, pour son endurance et sa persévérance toute sa vie politique durant.
Un grand militant de la cause de l’Agriculture (en particulier l’Horticulture) dans sa commune et au-delà.
Le Sénégal perd un grand fils et je souhaite que son parcours politique et, au-delà, son passage ici-bas, puisse inspirer la classe politique de notre pays et surtout la jeune génération.
Puisse Allah, dans sa miséricorde infinie, lui accorder son Pardon et l’accueille dans son paradis éternel. Alahouma ikhfirlahou warhamhou… » https://www.dakaractu.com

Le témoignage poignant de Yakham Mbaye sur Ousmane Tanor Dieng : «Ousmane Tanor Dieng m’a éduqué pendant 40 ans,et s’est substitué à mon père…»

https://www.dakaractu.com C’est un Yakham Mbaye très affecté par le rappel à Dieu de Ousmane Tanor Dieng qui a difficilement répondu à nos questions. Difficile pour le directeur du quotidien de retenir ses larmes quand il s’agit de parler de l’homme qui l’a éduqué et participé à sa formation pendant une quarantaine d’années. Dans cet extrait de l’entretien exclusif qu’il a accordé à Dakaractu, Yakham Mbaye, évoque ses 40 ans passés aux côtés d’un homme qu’il qualifie de sentinelle de la générosité.
Condoleances APR
C’est avec une profonde douleur et une grande tristesse que la Nation toute entière a appris, ce lundi 15 juillet 2019, le décès de Monsieur Ousmane Tanor DIENG, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et Secrétaire général du Parti Socialiste, des suites d’une maladie.
Homme d’Etat, reconnu et respecté, Ousmane Tanor DIENG était pour le Président Macky SALL, un conseiller de premier rang, un allié sûr,  fidèle et d’une profonde loyauté.
Avec son décès, le Sénégal perd un grand commis de l’Etat, un serviteur infatigable de la République.
Ainsi, l’Alliance pour la République (APR) présente ses condoléances émues à la Nation, à la famille éplorée, à tous les militants du Parti Socialiste (PS) et à tous les membres de la Coalition Benno Bokk Yakaar.
L’APR s’incline devant la mémoire de l’illustre disparu ; un digne fils de la République qui a marqué d’une emprunte indélébile la haute administration sénégalaise et l’histoire politique de notre pays.Qu’Allah l’accueille au Paradis.Le Porte-parole national, Seydou GUEYE]
COMMUNIQUE DU GROUPE PARLEMENTAIRE BENNOO BOKK YAAKAAR (BBY)
C’est avec une profonde douleur que nous avons appris le rappel à Dieu du  Secrétaire général du Parti socialiste, Monsieur Ousmane Tanor Dieng, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT).
En ces moments d’épreuve, nos pensées vont à Son Excellence le Président Macky Sall, au Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Moustapha Niasse, à tous les membres de notre Groupe Parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar et plus particulièrement à nos collègues du Parti socialiste.
Avec loyauté, le Président Ousmane Tanor Dieng avait pris très tôt la décision courageuse de cheminer avec le Président Macky Sall pour bâtir ensemble un Sénégal prospère, dans le cadre de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar.
Le Groupe Bennoo Bokk Yaakaar adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, au peuple sénégalais, à ses amis et à ses proches. Il prie pour que le Tout-Puissant l’accueille dans son paradis céleste.Pour le Groupe Parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar,Aymérou GNINGUE

Sénégal : décès d’Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du PS

https://www.jeuneafrique.com Le secrétaire général du Parti socialiste sénégalais est décédé ce lundi matin en France. Ousmane Tanor Dieng, 72 ans, qui fut l’un des principaux opposants à Abdoulaye Wade, avait été plusieurs fois candidat à l’élection présidentielle, avant de rallier Macky Sall, en 2012, ouvrant la voie à une crise profonde au sein de son parti.
Le secrétaire général du Parti socialiste (PS) et président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) est décédé en France. L’information, annoncée ce lundi matin par iRadio, a été confirmée à Jeune Afrique par plusieurs sources concordantes dans l’entourage d’Ousmane Tanor Dieng. « Le Sénégal vient de perdre un homme d’État d’une dimension exceptionnelle, un digne fils de la République dont le parcours constitue un exemple d’abnégation et un modèle d’engagement patriotique », a réagit la présidence de la République sénégalaise dans un communiqué publié en début d’après-midi.
Celui qui défendait la « République des valeurs » – son slogan lors de sa dernière candidature à une élection présidentielle, en 2012 – avait été choisi par le président Abdou Diouf pour lui succéder à la tête du PS en 1996. Il n’avait, depuis, plus lâché la barre du navire socialiste, malgré les vents parfois contraires.
Ralliement et polémiques
Opposant de toujours à Abdoulaye Wade, Ousmane Tanor Dieng n’était jamais parvenu à reconquérir la présidence, perdue par le PS avec le départ d’Abdou Diouf, en 2000. En 2007, candidat à la magistrature suprême, il n’avait obtenu que 14 % des suffrages.
Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, il assurait que la présidentielle de 2012 serait « son dernier combat ». Recalé dès le premier tour, il appellera alors ses partisans à reporter leurs suffrages sur Macky Sall.

À LIRE Sénégal : à quoi joue Ousmane Tanor Dieng ?

Un ralliement qu’il n’a, depuis, jamais remis en question, malgré l’opposition d’une partie des cadres de son parti, provoquant une rupture au sein du PS entre les partisans de l’émancipation et les défenseurs de la coalition. Après avoir rejoint la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), Ousmane Tanor Dieng sera finalement reconduit à la tête de son parti en 2014, face à Aïssata Tall Sall qui, depuis, a elle aussi rejoint la majorité présidentielle. Le socialiste avait ensuite été nommé en 2016 à la tête du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT).
En 2019, pour la première fois depuis l’indépendance, le PS ne présentait pas de candidature à une élection présidentielle.
« Avec la disparition du président Ousmane Tanor Dieng, le président Macky Sall, la Coalition Benno Bokk Yaakaar, le Parti socialiste et la République viennent de perdre un allié éminent et loyal, un grand militant du Sénégal et la République un de ses plus grand serviteurs », a regretté la présidence dans son communiqué annonçant le décès.

Décès d’Ousmane Tanor Dieng, figure de la vie politique sénégalaise

Par RFI  Au Sénégal, c’est un pan de l’histoire politique qui disparaît avec le décès d’Ousmane Tanor Dieng, en France, où il était soigné. À 72 ans, il dirigeait toujours le Parti socialiste sénégalais, et portait depuis le début des années 2000 l’héritage des présidents Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf.
Trois photos s’affichent sur le siège du Parti socialiste à Dakar. Celles des présidents Léopold Sédar Senghor, d’Abdou Diouf… et celle d’Ousmane Tanor Dieng. Premier secrétaire du PS depuis 1996, ce dernier a dirigé, tenu le parti d’une main de fer jusqu’à sa mort à 72 ans.
Sorti de l’École nationale d’administration, Ousmane Tanor Dieng s’est fait remarquer pour ses qualités de diplomate. Il a d’ailleurs conseillé le président Senghor et le président Diouf.
Toujours au cœur du pouvoir, Ousmane Tanor Dieng a lancé sa propre carrière au début des années 2000.
Candidat à la présidence en 2007, il termine troisième, obtient 13,5% des suffrages et conteste en vain la réélection d’Abdoulaye Wade dès le premier tour.  Il retente sa chance en 2012. Nouvel échec pour le Parti socialiste : Ousmane Tanor Dieng, éliminé dès le premier tour, appelle alors à voter Macky Sall.
Soutien de Macky Sall
Depuis, l’alliance entre les deux hommes a toujours été solide. Devenu président du Haut Conseil pour les collectivités territoriales, Ousmane Tanor Dieng a provoqué des tensions au sein du PS, notamment avec Khalifa Sall, en refusant que le parti présente un candidat lors de la dernière présidentielle en février 2019. En réaffirmant, donc, son soutien à Macky Sall.
Le président a d’ailleurs réagi à la disparition d’Ousmane Tanor Dieng et indiqué dans un communiqué : « Le Sénégal vient de perdre un homme d’État d’une dimension exceptionnelle, un exemple d’abnégation, un modèle d’engagement politique ».
Les réactions se multiplient
Les amis et proches de Ousmane Tanor Dieng ont afflué toute la journée au domicile familial de Dakar. Cadre du PS et actuel ministre de l’Eau et de l’assainissement, Serigne Mbaye Thiam, s’est présenté à la presse, très ému.
C’était un homme véridique que j’ai appris à connaître, un homme qui plaçait les intérêts du Sénégal au-dessus de tout, l’État au-dessus de tout. C’est cet homme que nous avons perdu aujourd’hui.
Serigne Mbaye Thiam
15-07-2019 – Par Guillaume Thibault
La classe politique est aussi en deuil au Sénégal, à l’image d’Idrissa Seck, leader du parti Rewmi.
Ce qui revient à mon attention, c’est d’abord son intelligence politique dans la gestion des situations de crise.
Idrissa Seck

15-07-2019 – Par Bineta Diagne

Ousmane Tanor Dieng « a été un des modèles à côté du président de la République dans la dignité, dans la loyauté, on ne l’a jamais pris à défaut », souligne Mbaye Ndiaye, ministre conseiller du chef de l’Etat.
« Il s’est beaucoup sacrifié pour son parti et pour sa nation. C’est l’occasion pour moi au nom de tous les socialistes et surtout de Dakar et de la famille de Khalifa Sall de présenter nos condoléances », note de son côté Bamba Fall, proche de Khalifa Sall et maire de la Médina.
Portrait:Qui est Ousmane Tanor Dieng?
Ousmane Tanor Dieng est né le 2 janvier 1947 à Nguéniène. Ousmane Tanor Dieng a obtenu sa licence en droit à l’université de Dakar (option Relations internationales) et un DES en droit public. Il est également diplômé de l’École nationale d’administration (ENAM), option Diplomatie, et de l’École supérieure des travaux publics (ESTP).
C’est en 1976 qu’il commence son service au sein de l’administration sénégalaise où il occupe successivement les fonctions de conseiller chargé des affaires internationales au ministère des Affaires étrangères (1976-78), conseiller diplomatique auprès du président Léopold Sédar Senghor (1978-81), puis auprès du président Abdou Diouf (1981-88). En 1988, il est nommé directeur de cabinet, puis ministre-directeur de cabinet auprès du président Diouf, poste qu’il occupera jusqu’en 1993, année où il est nommé ministre d’État, ministre des services et des affaires présidentiels.
Au sein du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng est membre du bureau politique dès 1988. En 1995, il est secrétaire général de la coordination départementale de Mbour, de l’union des coordinations de Mbour et de l’union régionale de Thiès. C’est en mars 1996 qu’il est nommé premier secrétaire du Parti socialiste et secrétaire national aux relations internationales.
Parallèlement à ses fonctions au Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng est, depuis septembre 1996, vice-président de l’Internationale socialiste. Membre du bureau politique du Parti Socialiste dès 1988, c’est en 1995 qu’il est élu secrétaire général de la coordination départementale de Mbour et de l’Union régionale de Thiès.
Secrétaire général du Parti socialiste sénégalais, formation qui, au travers des anciens présidents de la République Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, a gouverné le pays de 1960 à 2000, il se présente à l’élection présidentielle du 25 février 2007, pour laquelle il était présenté, durant la campagne électorale, comme l’un des seuls candidats, avec l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, à pouvoir réellement « menacer » la réélection du président sortant Abdoulaye Wade.
Ayant remporté, selon les résultats définitifs du premier tour de scrutin proclamés le 11 mars 2007 par le Conseil constitutionnel, 464 287 voix, soit 13,56 % des suffrages exprimés, il conteste en vain la validité du scrutin, qui a vu la réélection du président Wade dès le premier tour. Ousmane Tanor Dieng est l’un des candidats en lice pour l’élection présidentielle sénégalaise de 2012. Il récolte 13,56 % des voix au premier tour, et appelle à voter pour Macky Sall contre Abdoulaye Wade.

Formation académique et diplômes obtenus :

 Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) (Option Diplomatie)
 Diplômé de l’Ecole Nationale des Travaux Publics
 Diplôme d’Etudes Supérieures (D.E.S.) : Droit public
 Licence en Droit : Option Relations internationales

Fonctions administratives :

 Député à l’Assemblée Nationale,
 Président du Groupe parlementaire Socialiste
 Ministre d’Etat, Ministre des Services et des Affaires Présidentiels
 Directeur de Cabinet, puis Ministre Directeur de Cabinet du Président Abdou Diouf
 Conseiller diplomatique du Président Abdou Diouf
 Conseiller diplomatique du Président Léopold Sédar Senghor
 Conseiller chargé des Affaires internationales au Ministère des Affaires étrangères (Division Afrique, Division ONU, Secrétariat Général)

Fonctions politiques :

 Membre de la Commission « Ethique » de l’Internationale Socialiste
 Vice-Président de l’Internationale Socialiste & Président du Comité Afrique
 Secrétaire Général du Parti Socialiste du Sénégal
 Secrétaire National aux Relations internationales
 Secrétaire Général de l’Union Régionale P.S. de Thiès
 Secrétaire Général de l’Union des Coordinations P.S. de Mbour
 Secrétaire Général de la Coordination Départementale PS de Mbour
 Secrétaire Général de la Section P.S. de Nguéniène
 Secrétaire Général du Comité P.S. Las-Palmas à Nguéniène
 Membre du Bureau Politique du Parti Socialiste

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