Revue de Presse du Jeudi 11 Juillet 2019

Revue de Presse du Jeudi 11 Juillet 2019
Revue de Presse du Jeudi 11 Juillet 2019

5,407 milliards FCFA de dettes à payer par l’Etat en fin juillet 2019

https://www.financialafrik.com L’Etat du Sénégal procédera le 29 juillet 2019 au remboursement de capital ainsi qu’au paiement des intérêts de son emprunt obligataire dénommé Etat du Sénégal 6,50% 2013-2023 pour un montant de 5,407milliards FCFA (8,110 millions d’euros). Le gouvernement du Sénégal avait lancé du 14 juin au 15 juillet 2013 un emprunt obligataire par appel public à l’épargne sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) pour un montant de 50 milliards FCFA.  Albert Savana

Sénégal:Barrick cherche un acheteur pour le projet aurifère Massawa

(Agence Ecofin) – Le géant minier Barrick envisagerait de vendre son projet aurifère Massawa (Sénégal), a rapporté ce week-end Bloomberg. L’agence, qui cite des sources proches du dossier, indique que la compagnie travaille avec des conseillers pour trouver un acheteur pour le projet qui pourrait valoir environ 500 millions $.

Il faut noter que cette information fait écho à une déclaration du PDG Mark Bristow qui citait Massawa comme un exemple de projet où Barrick pourrait vendre une partie de sa participation à un autre mineur exploitant dans les environs. Aucune confirmation officielle n’a toutefois encore été donnée et il n’y a aucune certitude que les discussions aboutissent.

Barrick a acquis le projet Massawa suite à sa fusion avec Randgold Resources. La compagnie prévoit de vendre 1,5 milliard de dollars d’actifs d’ici 2020 dans un contexte où les plus gros producteurs miniers se débarrassent de leurs actifs non essentiels à mesure qu’ils fusionnent.

Le projet Massawa est détenu à 83,25 % par Barrick. Il est situé à environ 700 km au sud-est de Dakar, la capitale du Sénégal, et à environ 90 km à l’ouest de la mine Loulo, détenue par la société au Mali.

Lire aussi :

12/06/2018 – Sénégal : Randgold prendra une décision de développement sur le projet Massawa, d’ici fin 2018

Hausse du secteur secondaire au mois de Mai 2019

https://www.lejecos.com Au mois de mai 2019, le secteur secondaire s’est conforté de 6,7%, en variation mensuelle selon la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee).

Selon la Dpee, cette performance est, principalement, attribuable à l’activité extractive (+26,1%), la fabrication de produits agroalimentaires (+4,8%), la branche de «filature, tissage et ennoblissement textile» (+28,2%) et la construction (+9,6).

Cependant, le «travail du cuir et fabrication d’articles de voyage et de chaussures » (-65,5%), la « production et distribution d’électricité et de gaz » (-10,9%) et le « travail de caoutchouc et plastique » (-10,2%) ont particulièrement fléchi sur la période.

Sur un an, une croissance de 7% est enregistrée dans le secteur secondaire, en mai 2019, tirée par la fabrication de produits agroalimentaires (+11,9%), la construction (+14,8%) et la branche de « filature, tissage et ennoblissement textile » (+12,6%). Elle a été, toutefois, singulièrement atténuée par les faibles résultats observés au niveau du « raffinage du pétrole et cokéfaction » (-46,9%), de la production de « métallurgie-fonderie et fabrication d’ouvrages en métaux » (-10,2%).Adou FAYE

Contraction du chiffre d’affaires des services au mois d’Avril 2019

https://www.lejecos.com  Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd), le chiffre d’affaires des services s’est contracté de 0,4% en avril 2019 .

L’Ansd , explique cette situation sous l’effet des baisses de ceux des « Services d’Hébergement et de Restauration» (-4,5%), des « Services d’Information et de Communication» (-3,2%) et des « Activités Spécialisées, scientifiques et techniques » (-2,0%).

Cette diminution a toutefois été atténuée par les hausses notées dans les « Activités financières et d’Assurance» (+3,5%), les services de « Transport » (+1,8%), les « Activités de service et de soutien et de bureau » (+0,6%) ainsi que dans les « Activités Immobilières » (+0,5%).

S’agissant du chiffre d’affaires du commerce, il a progressé de 0,8% en avril 2019, par rapport au mois précédent.Adou FAYE

hausse de 65% des taxes sur la cigarette

https://www.pressafrik.com Le Sénégal a augmenté le prix du tabac en augmentant de 65% les taxes, a fait savoir le coordonnateur du programme de lutte anti-tabac, Dr Oumar Ba, lors d’une réunion des parties axée sur l’évaluation des soins en matière de lutte contre la cigarette

« Il n’y a pas la taxe spécifique, ce que nous voulons c’est quand on applique une taxe, que cela puisse se répercuter jusque chez le consommateur comme quand vous achetez une baguette de pain. Ce qui n’est pas le cas, quand vous augmentez la taxe, le producteur va diminuer sa marge de bénéfice pour que le prix ne se répercute pas chez le consommateur », a dit M. Ba.

En outre, il a indiqué que la CEDEAO a mis en place une directive depuis un an pour demander aux Etats de taxer au maximum le tabac. Mais, chaque pays est souverain pour appliquer cette taxe. Si cela est appliqué, les produits du tabac ne pourront plus être vendus au détail, par exemple.

Le coordonnateur du programme de lutte anti-tabac a réitéré leur engagement avec l’OMS pour appliquer cette taxe spécifique sur les produits et celle-ci va être répercutée au consommateur.« Cela va protéger les populations et faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat », estime-t-il.Salif SAKHANOKHO

les boulangers annoncent une grève les 20 au 21 juillet 2019

https://www.pressafrik.com Le regroupement des boulangers du Sénégal a annoncé ce jeudi une grève les 20 et 21 juillet 2019, exigeant une hausse du prix de la baguette de 190 grammes qui doit passer de 150 à 180 Fcfa, soutiennent ces travailleurs.

En avril, le mouvement de grève lancé dans le secteur de la boulangerie, avait été suivi à 80 % à travers le pays, selon le président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS), avant qu’on consensus ne soit trouvé par le ministère du Commerce. Ce mouvement d’humeur était consécutif à l’augmentation du prix de la farine, passé de 16.200 à 18.500 francs CFA le sac.Salif SAKHANOKHO

le kilogramme du riz paddy bord-champ fixé à 130 F CFA

https://www.pressafrik.com Au  Sénégal, le kilogramme du riz paddy bord-champ a été fixé à 130 F CFA, à l’issue d’une réunion entre les responsables et membres des organisations paysannes, membres du comité interprofessionnel de la filière riz.

Cette rencontre s’est  déroulée en présence du directeur général adjoint de la Société d’aménagement et d’exploitation des eaux du Delta et de la vallée du fleuve Sénégal et de la Falémé (Saed), Amadou Thiam et du président du Ciriz, Ousseynou Ndiaye. Des commerçants et des gérants de rizeries et autres acteurs ont pris par à cette réunion.Salif SAKHANOKHO

Semences d’arachide : 50 mille tonnes aux producteurs

http://www.rewmi.com  La mise en place des semences est en sa phase terminale. A ce jour, presque jour, 30 mille tonnes de semences d’arachides sont acheminées chez les producteurs du pays. Selon le ministre de l’agriculture qui s’est exprimé sur les ondes de la radio Rfm, les opérateurs semenciers sous le contrôle de ses services ont acheminé les semences auprès des commissions. « 70 % des semences subventionnés sont actuellement entre les mains des paysans » a assuré le ministre Moussa Baldé

Hydrocarbures sénégalais:plaidoyer pour un fonds dédié à la promotion féminine

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-Safiétou Diop, présidente du Réseau Siggil Jigeen, une ONG travaillant dans le domaine de la promotion et la protection des droits des femmes sénégalaises, a plaidé mardi à Dakar, pour une redistribution des bénéfices tirés du pétrole dans le financement des gaps sur l’éducation, la santé et le développement des énergies renouvelables et en faveur des femmes et des filles du Sénégal.

« Il est injuste que les richesses de ce pays ne puissent pas être redistribuées de façon équitable et que les femmes et les filles puissent être servies sur les domaines qui les intéressent, particulièrement la santé et l’éducation. Nous avons des gaps de financement énormes de la santé des femmes et de l’éducation des jeunes et des filles. Nous voulons qu’il y ait une loi qui définit un pourcentage dédié à l’éducation et à la santé des femmes », a soutenu Safiétou Diop.

S’exprimant au cours d’une conférence de presse sur l’actualité de la campagne Deliver For Good-Sénégal, une initiative de plaidoyer pour susciter un changement durable pour et par les filles et les femmes afin de faire progresser la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et du Plan Sénégal Emergent (PSE), la présidente du Réseau Siggil Jigeen a affirmé que pour tirer profit de l’exploitation de ces ressources pétrolières et gazières, il faut une bonne gestion.

«La loi fondamentale fait  des ressources pétrolières et gazières la propriété du peuple sénégalais. Il revient donc au peuple de décider de comment on les gère et de qui les gère », a poursuivi Safiétou Diop.

Revenant sur la campagne Deliver For Good-Sénégal lancée le 2 mai 2019 avec comme marraine Aminata Touré, présidente du Conseil économique, social et environnement (CESE), Mme Diop a souligné qu’elle est renforcée par le soutien de l’Etat du Sénégal.

« Conduite par le Réseau Siggil Jigeen et l’ONG Energy 4 Impact, la campagne compte aujourd’hui plus de 40 Organisations membres issues de la société civile, du gouvernement, du secteur privé et des PTF ; tous s’engageant dans trois priorités essentielles pour une action collective: l’Energie, l’Education et la Santé », a-t-elle indiqué.TE/APA

Modernisation Et Réhabilitation Du Système De Santé : L’Inde Prête 24,5 Millions Dollars Au Sénégal

http://www.walf-groupe.com La Banque Exim a signé avec les gouvernements de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et du Sénégal des accords prévoyant l’octroi de prêts d’une valeur de 124 millions de USD (plus de 850 millions de roupies) afin de financer des projets d’infrastructure et de santé dans ces pays.

La Banque d’import-export de l’Inde (Exim Bank) a conclu un accord avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée pour une ligne de crédit de 100 millions de dollars soutenue par le gouvernement indien, afin de financer des projets d’infrastructure dans le pays, a annoncé RBI dans une notification.

Sur le montant total du prêt à taux réduit accordé au pays, 60 millions USD seront affectés au projet routier Bayer-Madang et 40 millions USD au projet routier Hoskins-Kimbe. L’accord au titre de cette ligne de crédit entrera en vigueur le 25 juin 2019, a-t-il précisé.

En outre, un accord a été signé avec le Sénégal pour une ligne de crédit de 24,5 millions USD pour financer la modernisation et la réhabilitation du système de soins de santé dans le pays. La convention au titre de la ligne de crédit entre en vigueur le 26 juin 2019.Devdiscourse

VERS LA FIN DU FCFA? PAR CHEIKH AHMED BAMBA DIAGNE

https://www.seneplus.com-The conversation.com  Sujet particulièrement passionnel, le débat sur le franc CFA entraîne dans son sillage bon nombre de fantasmes et contre-vérités. Mais qu’en est-il réellement à l’heure où l’Afrique de l’Ouest s’apprête à lancer l’éco, sa monnaie commune ?

Le débat sur le franc CFA est régulièrement remis au goût du jour, soit par les hommes politiques soit par les intellectuels du continent. Cette monnaie suscite des débats passionnés, des proclamations politiques aussi simplistes que péremptoires. De quoi s’agit-il, en réalité, lorsqu’on parle du franc CFA ?

Mais la zone n’est pas seulement un système de change, elle est aussi une zone de coopération économique (Uemoa, Cemac). Le système de change des pays africains de la zone franc comportait traditionnellement trois caractères.

Le premier avait trait au régime de convertibilité : entre les pays de la zone franc, le principe était celui d’une totale liberté des changes, tandis qu’à l’égard de l’extérieur la réglementation des changes était identique. Le taux de change entre la France et les pays de la zone franc était fixe ; autrement dit, le taux de change des pays membres de la zone à l’égard du reste du monde était défini par l’intermédiaire du taux de change du franc français. Pour assurer la fixité du change et la convertibilité, les réserves monétaires étaient « mises en commun » ; les pays africains devaient détenir leurs réserves monétaires en francs et la France garantissait la valeur des monnaies africaines par rapport au franc. Cet arrangement se concrétisait par l’existence d’un « compte d’opérations » ouvert par le Trésor français aux trois instituts d’émission africain et malgache, en charge de la politique monétaire, qui y déposaient leurs réserves. Le compte d’opérations peut, en principe, devenir débiteur de façon illimitée. Aujourd’hui, les réserves sont égales à 50 % de leurs avoirs extérieurs nets.

Les avoirs extérieurs nets que les pays de l’Uemoa (Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest) ont dans le compte d’opérations se montent à 2 709 milliards de FCFA, soit 4,1 milliards d’euros ou encore 4,7 milliards de dollars. Cette somme équivaut au tiers du bénéfice du groupe Total, la troisième plus grande entreprise française, ou à 0,18 % du PIB de la France.

Les amères leçons du Mali et de la Guinée

Il faut apprendre des erreurs des autres : le Mali a eu une douloureuse expérience monétaire qui a duré vingt-deux ans (1962-1984). À sa sortie de la zone CFA en 1962, le Mali avait mené une politique monétaire expansionniste ayant abouti à la dévaluation en 1967 du franc malien, suivie d’un coup d’État une année plus tard.

La Guinée-Conakry, plus grande et plus riche en ressources naturelles que le Sénégal, a depuis 1960 sa propre monnaie. Elle pèse 7 milliards, là où le Sénégal pèse 16 milliards de dollars. Quel est l’effet du franc guinéen sur son développement ? Le débat est ailleurs.

Pourquoi devons-nous snober, dans le court et le moyen terme, la matérialisation de la monnaie unique dans l’espace Cedeao (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) ?

L’Uemoa – qui rassemble huit pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) – pèse 58,966 milliards de FCFA, soit 102,2 milliards de dollars (l’équivalent de 22 % du PIB nigérian). La Côte d’Ivoire, qui représente 35,2 % de l’économie de la zone Uemoa, n’a jamais partagé la gouvernance de la Banque centrale. La politique monétaire de la zone répond plus au besoin de la Côte d’Ivoire que le reste des pays membres de l’Uemoa.

Alors qu’en sera-t-il d’une future monnaie de la Cedeao – l’éco – où le Nigeria représente à lui seul 73,1 % et les 14 pays restants 26,9 % ? c’est dire qu’il y a de fortes chances que la satisfaction des besoins du Nigeria devienne la préoccupation majeure de la politique monétaire au sein de la zone éco.

Tirer les leçons de zone euro

Certains pays n’ont pas les mêmes intérêts que le Nigeria. Par exemple, si l’augmentation du baril du pétrole arrange ce dernier, elle dérange d’autres pays non producteurs de pétrole. On voit nettement que ces États n’ont pas les mêmes intérêts. Dès lors, comment peuvent-ils partager la même monnaie ?

Avant de parler d’une monnaie unique de la Cedeao, il y a des préalables qu’on doit régler : le développement du commerce intrarégional, la mise en place des chambres de compensation et l’étude sur l’optimalité de la zone monétaire.

L’exemple des difficultés de la zone euro doit nous servir de leçon. La Grèce en crise a déprécié la monnaie européenne et rendu l’économie allemande très compétitive. L’Allemagne étant une économie exportatrice, plus l’euro est faible mieux son économie se porte.

En 2017, l’activiste et président de l’ONG Urgences panafricanistes Kémi Séba avait brûlé un billet de 5 000 FCFA. Son geste provocateur avait relancé le débat sur cette monnaie.

Dans la zone Uemoa, la stabilité monétaire est une réalité : l’inflation a toujours été maîtrisée depuis la dévaluation du franc CFA de 1994, contrairement aux autres pays de la Cedeao (Nigeria, Ghana…) qui connaissent des inflations de plus de 10 %. Cette stabilité monétaire a permis à la zone Uemoa de mettre en place des politiques économiques dans le long terme avec un faible décalage entre les scénarios pessimistes et optimistes.

La zone monétaire la plus stable au monde

Depuis 2011, les pays de la zone Uemoa sont rentrés dans une dynamique de croissance soutenue encore plus intéressante. Pourquoi quitter, alors, une zone stable, qui nous permet d’avoir une croissance économique soutenue qui avoisine les 7 %, au moment où l’Afrique affiche son taux de croissance le plus faible depuis vingt-cinq ans (1,6 %), pour rejoindre une zone chroniquement instable du fait du poids du PIB du Nigeria, qui dépend aux trois quarts du pétrole ? Comme le pétrole est très volatile et l’économie nigériane ne dépend que de cette ressource naturelle, on doit s’attendre à une monnaie très instable pour les pays de la Cedeao.

Bien que la monnaie puisse être considérée comme un instrument de développement, le ciblage d’inflation – politique monétaire qui vise à fixer des objectifs d’inflation sur une période donnée – reste, par expérience, la stratégie de politique monétaire dominante – ce qu’on appelle la « mission hiérarchique ». Seule la Réserve fédérale américaine (FED) a une mission duale, à savoir : stabiliser les prix et chercher la croissance économique.

La zone Uemoa est aujourd’hui la zone monétaire la plus stable au monde. Elle a surtout besoin de mettre en place une économie de transformation des ressources en améliorant le climat des affaires pour créer davantage de valeur ajoutée et lutter, par conséquent, contre le chômage.Cheikh Ahmed Bamba Diagne est directeur scientifique du Laboratoire de recherche économique et monétaire (Larem), à l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar.

«La ZLECA,un pari risqué pour les pays africains» (économiste)

APA – Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), dont l’objectif final est de booster l’économie africaine en s’appuyant essentiellement sur l’industrialisation et la libéralisation, est un « pari risqué » pour les pays signataires de l’accord puisque « de nombreux préalables n’ont pas été posés », a soutenu l’économiste sénégalais, Ndongo Samba Sylla, dans un entretien exclusif avec l’Agence de presse africaine (APANEWS).

« Les pays africains auraient dû passer en revue la théorie économique, regarder les faits historiques et situer tout cela par rapport aux caractéristiques du continent », a déclaré M. Sylla, par ailleurs chargé de programme et de recherche au bureau Afrique de l’Ouest de la Fondation Rosa Luxembourg.

  1. Sylla a regretté que les pays africains se soient lancés dans le libre-échange sans avoir une monnaie de commerce alors qu’une unité de compte (différente de la monnaie unique) aurait servi dans les transactions pour se libérer de la dépendance vis-à-vis du dollar.

Convaincu que les barrières tarifaires et non tarifaires ne constituent pas le principal obstacle au commerce intra-africain, cet économiste a plutôt pointé du doigt le déficit d’intégration dans le domaine infrastructurel.

D’après une étude du Fonds monétaire international (FMI), le développement des infrastructures en Afrique a quatre fois plus d’impact que le démantèlement des barrières commerciales.

Ndongo Samba Sylla, tout en qualifiant la ZLECA de projet « afro-libéral », a relevé qu’avec cette zone de libre-échange dont la phase opérationnelle a été lancée le 7 juillet 2019 à Niamey (Niger) lors du 12ème sommet extraordinaire de l’Union africaine, les pays africains vont dissoudre leurs instruments de politique économique au profit des « forces aveugles du marché ».

Selon lui, « la conséquence » réside dans le fait « qu’on se retrouvera avec des Etats dénationalisés au plan économique, incapables d’utiliser les tarifs douaniers pour protéger certains secteurs et dépourvus de politique monétaire autonome parce qu’étant dans une zone monétaire où ils ne décident de rien ».

Autant de considérations qui poussent M. Sylla à soutenir que « ce qui se dit au sein de la Zone de libre-échange continentale relève simplement de la propagande ». Partant de là, le co-auteur de l’ouvrage « L’arme invisible de la Françafrique. Une histoire du franc CFA », a dit craindre que la ZLECA ne renforce davantage la présence des multinationales sur le continent africain « car elles contrôlent déjà les secteurs clés ».

Dans son argumentaire, le Chargé de programme et de recherche au bureau Afrique de l’Ouest de la Fondation Rosa Luxembourg a souligné que « ce sont les pays déjà industrialisés qui font du libre-échange ».

En effet, a-t-il rappelé, « tous les pays qui se sont développés, l’ont été grâce au protectionnisme. Ce n’est qu’après leur industrialisation, qu’ils se sont mis à vanter les mérites du libre-échange. Et même après cela, ils continuent à dresser des barrières protectionnistes pour certains secteurs clés ».

Par ailleurs, Ndongo Samba Sylla a battu en brèche le discours des chefs d’Etat africains pour qui, la ZLECA est la matérialisation de la vision panafricaniste de l’unité africaine. A son avis, il s’agit là d’ « une distorsion majeure ».

« L’idée de base du panafricanisme, c’est que l’intégration politique est le point de départ de l’intégration économique. Quant aux afro-libéraux, ils disent +intégrons-nous à travers les marchés et l’unité politique viendra après + », a-t-il précisé.

En outre, M. Sylla a indiqué que les pères fondateurs de l’Union Africaine (UA) misaient sur « l’unité politique avant celle économique ». Toutefois, cette approche suppose, d’après lui, qu’on ait « une armée continentale ou au minimum régionale, un ministère des Affaires étrangères commun, une politique commune de vente des matières premières. Ces mesures élimineraient la concurrence entre les Etats et favoriseraient l’industrialisation à l’échelle continentale ».

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) a été symboliquement lancée le 7 juillet dernier à Niamey (Niger) par les chefs d’Etat de l’Union Africaine. Pour l’heure, l’Érythrée est le seul pays du continent à n’avoir pas signé l’accord portant sur sa création.ARD/cat/APA

Workz Group, le fournisseur de solutions mobiles et IoT, ouvre un bureau au Sénégal

 (Agence Ecofin) – Workz Group, société spécialisée dans la fourniture de solutions mobiles et Internet des Objets (IoT), a annoncé l’ouverture d’un bureau à Dakar, au Sénégal. A travers ce point de présence, second du continent après celui de Johannesburg ouvert en juin dernier, la société qui sert actuellement 100 clients dans plus de 60 pays, dont plus de 25 opérateurs de réseaux africains, compte se renforcer sur le continent via

Dans la région, elle compte proposer des produits de télécommunication certifiés, tels que des cartes SIM, des puces SIM intégrées et des cartes à gratter, de ses installations de production de Dubaï.

L’assistance pour les clients du nouveau bureau de Dakar sera assurée par Ramatoulaye Gaye Touré, la directrice régionale des ventes, qui a de l’expérience dans le secteur des télécommunications en Afrique de l’Ouest, indique Workz Group.

La société Workz compte d’ailleurs profiter de sa participation au West AfricaCom qui se tiendra à Dakar du 10 au 11 juillet 2019 pour présenter ses solutions SIM et IoT intégrées, ainsi que les services 5G, sa carte SIM traditionnelle et ses cartes à gratter.

Tor Malmros (photo), le directeur général de Workz Group pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré qu’en « tant que fournisseur mondial et fabricant régional, nous sommes certains de pouvoir proposer quelque chose qui n’est pas actuellement disponible sur le marché. Il s’agit d’un produit hautement rentable, de grande qualité et offrant des délais de livraison très courts », qui permettra à l’entreprise de « collaborer encore plus étroitement avec les opérateurs de réseaux d’Afrique de l’Ouest afin de relever leurs défis actuels et de les accompagner dans leur évolution ».

Un patronat sénégalais veut des entreprises technologiques innovantes

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-Le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds, organisation patronale) s’est engagé, jeudi à Dakar, à faire du « made in Sénégal » une réalité dans les technologies innovantes pour, selon son président Mbagnick Diop, mettre un terme au fait que « 90% de ce qui est transporté dans nos réseaux haut débit sont produits à l’étranger ».

« Le Meds tire la sonnette d’alarme pour que nos concitoyens, nos voisins, et demain nos enfants, utilisent davantage des produits numériques et technologiques produites par des entreprises innovantes sénégalaises. Ainsi, nous souhaitons ardemment que le +made in Sénégal+ soit une réalité dans le domaine des technologies innovantes », a dit Mbagnick Diop.

Il s’exprimait à l’ouverture de la 2ème édition du Salon de startups du Sénégal organisé par le Cercle des jeunes entrepreneurs du Meds.

Mais selon M. Diop, pour que « le +made in Sénégal+ devienne réel et palpable pour tous, une pierre importante manque à notre bel édifice », à savoir la mise en place d’un écosystème propice à l’éclosion de startups.

C’est pourquoi, a-t-il dit, le Meds, pour relever les défis du Sénégal de  demain, lance le concept +SENEGALTECH+ ou +DJOLOFTECH+. « C’est une initiative consacrée à l’innovation au Sénégal. Elle vise à mettre en avant les entreprises, la technologie et l’entreprenariat dans notre pays car, l’innovation technologique est en effet fondamentale pour la création de valeur, la croissance économique à long terme et la hausse des gains de compétitivité », a expliqué Mbagnick Diop.TE/APA

Lancement à Dakar d’un projet pour l’accès des jeunes à l’information migratoire

APA-Dakar (Sénégal) L’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), en collaboration avec l’Agence italienne pour la Coopération au développement (AICS), a lancé mardi à Dakar, un projet régional pour renforcer l’accès à l’information migratoire en faveur des jeunes ouest africains, a constaté APA.

« Ce projet voudrait informer les jeunes filles et garçons non seulement sur les dangers de l’immigration, mais aussi sur les opportunités qui s’offrent à eux dans leurs pays d’origines, dans leur sous-région et ailleurs comme en Europe », a expliqué le directeur du Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest, Dimitri Sanga.

Mis en œuvre au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Mali, au Niger, au Nigéria et au Sénégal, le projet « Autonomiser les jeunes en Afrique à travers les médias et la communication » est soutenu par l’Agence italienne pour la Coopération au développement (AICS) pour un montant de 3 millions d’euros, soit près de 2 milliards de FCFA.

A en croire ce dernier, ce projet ne concernera pas seulement les candidats potentiels à l’immigration, mais il sera élargi à leur communauté et surtout aux média qui transmettent l’information « pour qu’ils ne se concentrent pas seulement sur les problèmes relatifs à l’immigration, mais pour qu’ils puissent aussi présenter objectivement les opportunités qu’il y a dans la région ».

Selon Dimitri Sanga, il existe un peu partout en Afrique des traités de libre circulation et d’établissement des biens et des personnes qui doivent être connus pour ainsi permettre aux migrants «de prendre des décisions éclairées en tant qu’être humain».

De façon concrète, le projet se focalisera sur le renforcement des capacités des médias et des jeunes journalistes afin de permettre aux jeunes d’accéder à une information fondée sur des normes d’éthique, en relation avec la migration et les droits humains.

A cela va s’ajouter le renforcement de la protection des journalistes pour promouvoir une approche équilibrée entre les sexes, en impliquant les jeunes femmes journalistes et en donnant aux femmes migrantes une voix dans le discours sur la migration. Des rencontres et des échanges d’informations entre journalistes de la sous-région et européens sont également prévus.

Le projet vise enfin à soutenir les artistes africains qui souhaitent informer les jeunes sur la migration et sur les opportunités locales.ARD/te/APA

Le Sénégal en situation favorable pour la capture du dividende démographique (officiel)

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo-Le Sénégal qui est dans la troisième phase de sa transition démographique caractérisée par une baisse timide de la fécondité et une poursuite de la baisse de mortalité, présente, à ce jour, des conditions satisfaisantes pour la capture du dividende démographique, a déclaré, jeudi à Dakar, le Directeur de cabinet du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération (MEPC), Alioune Ndiaye.

Présidant l’ouverture de l’édition 2019 de la Journée Mondiale de la Population, M. Ndiaye a indiqué que son pays connait actuellement un processus de ralentissement de la croissance démographique et une augmentation plus rapide de la population en âge de travailler par rapport à la population à charge.

A en croire le directeur de cabinet du MEPC, le nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer est passé de 6,4 enfants en 1986 à 4,6 enfants en 2017. De même, le taux de mortalité maternelle a baissé entre 1992 et 2017, passant de 510 à 273 décès pour cent mille naissances vivantes. La mortalité infanto-juvénile est, quant à elle, passée de 139 décès avant l’âge de cinq ans pour 1000 enfants nés vivants en 1997 à 56 décès en 2017.

Selon Aliou Ndiaye, ces différentes avancées ont été possibles grâce à l’élaboration de différentes politiques sectorielles notamment dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’emploi et du genre.

Il a par ailleurs rappelé que le Sénégal a été le premier pays francophone au Sud du Sahara à avoir élaboré en 1988 une politique de population. Celle-ci dénommé « Déclaration de Politique de Population » a été actualisée en mars 2002 pour mieux faire face aux défis du moment.

« Aujourd’hui, a-t-il dit, dans le Plan Sénégal Emergent (PSE), la problématique de la population et de la capture du dividende démographique est une préoccupation majeure à travers l’axe 2 portant sur le développement du Capital humain ».

Ce dernier inscrit en priorités : l’éducation, le développement des compétences, la santé, l’emploi, l’accès aux services sociaux de base, la lutte contre la vulnérabilité de certaines couches de population ainsi que la gestion de la migration.

« Ces priorités sont en adéquation avec les 88 engagements de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) tenue au Caire (Egypte) en 1994», a soutenu Aliou Ndiaye.

La célébration de l’édition 2019 de la Journée mondiale de la population (JPM) est placée sous le thème : « 25 ans de la CIPD : accélérer les promesses pour la Capture du Dividende Démographique ». Ce thème est en cohérence avec le thème général du Sommet de Nairobi (Kenya) qui se tiendra du 12 au 14 novembre 2019.ARD/te/APA

Célébration de la Journée mondiale de la population : La planification familiale, un levier pour l’atteinte des objectifs de développement

https://www.ferloo.com Le Fonds des Nations Unies pour la Population à travers son Représentant Résident par intérim, Moussa Faye, a invité les 179 gouvernements qui ont approuvé le programme d’action de la conférence internationale du Caire de 1994, sur la population et le développement à s’acquitter de leurs engagements, en matière d’accès universel à la santé sexuelle et reproductive y compris la planification familiale”.

Selon Moussa Faye “la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 dépend en grande partie du niveau de respect des droits des femmes et des jeunes gens, notamment en termes de santé sexuelle et reproductive”.

Il s’exprimait lors de la célébration de la journée mondiale de la population axée sur le thème : “planification familiale : autonomisation des populations et développement du Sénégal”.

En outre, le représentant de l’UNFPA a expliqué que “la planification familiale est un levier essentiel pour l’atteinte des objectifs de développement durable et figure en bonne place dans l’agenda international.

La journée mondiale de la population coïncide cette année avec la tenue du sommet de Londres sur la planification familiale. Il s’agit de la deuxième réunion des groupes de donateurs et des parties prenantes à l’origine de l’initiative Planification familiale 2020 qui vise à étendre l’accès à la planification à 120 millions de femmes supplémentaires d’ici 2020.

Présidant la cérémonie de la célébration de la journée mondiale de la population, au nom du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, le directeur général de la Planification et des politiques économiques, Pierre Ndiaye a souligné que le cadre stratégique de la planification familiale 2016/2020 participe à relever le taux de prévalence contraceptive à travers l’amélioration de l’offre et de la demande mais aussi les stratégies avancées, telles que la campagne ’Moytu Nef’ et le plaidoyer religieux.

Le Sénégal a presque doublé son taux de prévalence contraceptive en trois ans passant de 12 a + de 21%. Ces performances sont saluées par Moussa Faye qui préconise la satisfaction des besoins. En effet, “25 % des femmes actuellement en union ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale, la prévalence pourrait atteindre 49 % si tous ces besoins étaient répondus” souligne-t-il. (onusenegal)

#SénégalCorruption :le nouveau rapport de Transparency International qui épingle le Gouvernement,la police,les religieux…(Documents)

 https://www.pressafrik.com Transparency International a publié ce jeudi 11 juillet 2019 un rapport détaillé sur la corruption en Afrique, le Global Corruption Barometer (Baromètre mondial de la corruption). L’organisation, représentée au Sénégal par le Forum Civil et son Coordonnateur Birahime Seck, en partenariat avec Afrobarometer, a saisi le prétexte de la Journée africaine de lutte contre la corruption pour rendre public cette étude réalisée à travers 35 pays africains dont le Sénégal. 47 000 citoyens ont été interrogés sur leur perception de la corruption et sur leur expérience liée à la pratique des pots-de-vin.

Le Sénégal se distingue dans ce rapport par une très mauvaise perception de ses populations de la politique mise en place par les autorités pour lutter contre le phénomène. la Police, le Gouvernement, les députés, les guides religieux, les chefs d’entreprise sont pointés du doigt.

La page 51 du Global Corruption Barometer concerne la corruption au Sénégal et la perception que les citoyens ont du fléau. Globalement, l’enquête révèle qu’en Afrique une personne sur quatre (soit 130 millions d’individus) a versé des pots-de-vin en 2018 pour avoir accès à ses services publics et que la corruption touche les pauvres et les jeunes de façon disproportionnée.

Le rapport informe que la police est considérée comme l’institution la plus corrompue, 47% des personnes interrogées estimant que la plupart ou la totalité des policiers sont corrompus. Beaucoup de citoyens pensent également que les fonctionnaires et les parlementaires sont fortement corrompus, avec respectivement 39% et 36%.

Au Sénégal… 

43% des personnes interrogées pensent que la corruption a augmenté dans les 12 mois précédents

15% des usagers de la fonction publique ont payés des pots-de-vin au cours des 12 derniers mois

53% pensent que leur gouvernement fait un mauvais travail de lutte contre la corruption

52% Pensent que les citoyens ordinaires peuvent faire la différence dans la lutte contre la corruption

Cession du Contrat d’exclusivité de Necotrans à ”SEA INVEST”,au Port autonome de Dakar : les secrets d’un scandale

https://actusen.sn Avec l’acquisition du contrat de Concession du Terminal vraquier, en novembre 2013, devant ”Sea Invest” et Apmt, l’entreprise française, Necotrans, avait libéré un chèque de 2 milliards F Cfa, au titre de ticket d’entrée au Port autonome de Dakar. Elle avait, également, obtenu un prêt de 26 milliards de F Cfa d’un pool bancaire (Boad, Boa et Ecobank) pour moderniser la plateforme portuaire.

Mais coup de théâtre : SourceA révèle que Necotrans a cédé, contre toute attente, sa filiale TVS à Sea Invest pour une concession d’exclusivité de 25 ans.

Pis, les droits, qui devaient être versés au Trésor sénégalais, au détour de cette transaction, ne l’auraient jamais été. Sans compter le fait que les 26 milliards F Cfa que Necotrans avait décrochés auprès de son Pool bancaire auraient été garantis par l’ancienne Direction générale du Port.Actusen.sn

Affaire de la drogue record saisie au Port: Le Dg de Dakar Terminal libéré après de « fortes pressions »

https://www.leral.net Arrêté dans le cadre de l’enquête sur la cocaïne saisie au Port de Dakar, Fabrice Ture, Directeur de Dakar Terminal, filiale de Bolloré Transport Logistic du très puissant homme d’affaires Vincent Bolloré, a été discrètement libéré avant même d’être au parquet.

En réalité, il est resté moins de 24h dans les liens de la prévention, avant d’être extirpé du dossier. Selon « L’Observateur », le Français a été éjecté de l’affaire après « une forte pression exercée sur le pouvoir et les autorités policiers » par des mains étrangères. D’abord, «des hommes politiques sénégalais s’étaient investis personnellement » en vue d’obtenir sa libération, ensuit, une pression diplomatique s’y est ajoutée par les autorités françaises.

Ces dernières ont activé par des canaux directs ou indirects, des relais pour obtenir des autorités sénégalaises un traitement plus que privilégié en faveur de leur concitoyen. Pour la bonne et simple raison que l’Etat français n’avait pas souhaité voir un de ses ressortissants encore cité dans une sale affaire de drogue.

Par ailleurs, selon le journal, des experts d’Interpol dépêchés à Dakar pour porter assistance aux enquêteurs, ont déjà établi un lien entre la drogue saisie et un célèbre narcotrafiquant français, en détention dans une prison à Dakar depuis 2018, pour des faits liés au trafic de drogue.

« LE RECOUVREMENT DES AVOIRS, UNE PRÉOCCUPATION », SELON LA PRÉSIDENTE DE L’OFNAC

Dakar, 11 juil (APS) – La problématique des flux financiers illicites en général et l’équation du recouvrement des avoirs sont devenus un sujet de préoccupation des Etats et organismes de développement international et organes de contrôle, a indiqué, jeudi, la présidente de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC), Seynabou Ndiaye Diakhaté.

« La problématique des flux financiers illicites en général et l’équation du recouvrement des avoirs, en particulier, sont devenues un sujet de préoccupation non seulement pour tous les Etats du fait de la mondialisation, mais aussi pour organismes de développement international et des organes de contrôle », a déclaré la présidente de l’OFNAC.

Elle s’exprimait à l’occasion de la cérémonie de commémoration de la Journée africaine de lutte contre la corruption axée sur le thème : « Vers l’élaboration d’une position africaine commune sur le recouvrement des avoirs ».

Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI), les dessous-de-table versés chaque année sont estimés entre 1500 et 2000 milliards de dollars américains, soit 2% du PIB mondial.

 A l’échelle continentale, un rapport de la Banque mondiale (BM) et de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime estimait qu’avec 100 millions de dollars d’avoir illicite restitués, un pays en développement aurait pu financer l’achat de 10 millions de moustiquaires imprégnées, l’acquisition de 100 millions de traitements curatifs contre le paludisme.

Selon le même rapport, cette manne financière permettrait également le traitement de première intention contre le VIH/sida pour 600 mille personnes pendant un an, le raccordement de 250 mille foyers à l’eau potable ainsi que la construction de 240km de routes goudronnées à deux voies.

Ce qui fait dire à la présidente de l’OFNAC que « le recouvrement de ces avoirs est donc une œuvre de salubrité publique ».

Elle a toutefois déploré « des contraintes majeures liées à la longueur des procédures mises en places, aux disparités relevées dans les législations nationales ainsi qu’à un contexte juridique et judiciaire complexe ».

A ces limites « vient se greffer l’absence de stratégie globale sur le traitement de cette question qui est source d’inefficacité dans la lutte pour le recouvrement », a-t-elle ajouté, soulignant que c’est cette situation qui a motivé l’Union africaine (UA) à choisir ce thème de la troisième Journée africaine de lutte contre la corruption.

Il s’agit là d’une manière « d’inciter les Etats à harmoniser leurs positions sur le recouvrement des avoirs pour plus d’efficacité dans leurs interventions », selon la présidente de l’Ofnac, rappelant sur ce point qu’au niveau national, « des efforts doivent être faits pour que le Sénégal dispose d’une stratégie (sur le recouvrement) des avoirs cohérente et performante ».

Pour cela, « il conviendrait au-delà de cette stratégie, de tout mettre en œuvre pour porter sur les fonts baptismaux cet organisme de recouvrement et de gestion des avoirs saisis et confisqués dont la création fait l’objet de recommandations récurrentes de la part des évaluateurs de notre dispositif de lutte contre la corruption », a-t-elle soutenu.MK/OID/ASB

Après la CDC, Aliou Sall vise le poste de vice-président de la BAD et prépare un livre consacré au secteur pétrolier sénégalais

https://actusen.sn Trainé dans la boue dans l’affaire du scandale présumé sur le pétrole et le gaz révélé par la BBC, Aliou Sall avait fini par céder. Le frère du président a démissionné de la tête de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc).

Ainsi, selon La Lettre du Continent reprise par le très sérieux quotidien LesEchos, Aliou Sall visait le poste de Vice-président de la Banque Africaine de développement (Bad), mais cette affaire (l’affaire Petro Tim : ndlr) l’a contraint à renoncer à sa candidature.

Aliou Sall prépare ainsi un livre consacré au secteur pétrolier sénégalais. Le livre en question doit paraître à l’automne.Actusen.sn

Bac général 2019 : le taux de réussite au premier tour est de 14,94% contre 15,17% en 2018

https://actusen.sn Les résultats du premier tour du baccalauréat 2019 sont très catastrophiques. Il y a une baisse par rapport à l’année passé. En effet, 22 492 candidats sont déclarés admis d’office, sur un total de 155 551 au bac général.

Cela représente selon L’As, un taux de réussite de 14,94% contre 15,17% en 2018. A signaler que 40 761  candidats sont admis au second tour qui a d’ailleurs commencé depuis hier mercredi. Cette année, il y a eu beaucoup de Mention Très Bien et Assez Bien.

Augmentation des frais d’inscription en France:Les étudiants Sénégalais exonérés

IGFM – Les étudiants Sénégalais ne sont pas concernés par l’augmentation des frais d’inscription dans les universités françaises, qui entre en vigueur durant l’année académique 2019-2020. L’assure est de l’ambassadeur de la France au Sénégal, Christophe Bigot.

« L’ambassade, à ma demande, a décidé, pour cette année, d’apporter une exonération. Donc, tous ceux qui partent dans les universités où il n’y a pas d’exonération, l’ont obtenue. Cela veut dire que tous les étudiants sénégalais qui vont en France, cette année, ne vont pas subir les hausses des frais d’inscription », a soutenu Christophe Bigot.

TRAITEMENT ET OBTENTION DES VISAS POUR LE PELERINAGE 2019 : L’Arabie Saoudite met en place une plateforme numérique

http://lesoleil.sn/ Le Royaume d’Arabie Saoudite continue d’innover afin de faciliter davantage le pèlerinage aux lieux saints de l’Islam.

Faire recours à l’outil informatique afin de faciliter les formalités de voyage, notamment l’obtention des visas. Telle est l’option de plus en plus prise par le Ministère du Hajj du pays. En effet, ledit ministère vient de mettre en place une «plateforme en ligne pour le traitement et l’obtention des visas», d’après un communiqué de la Délégation générale au pèlerinage aux lieux saints de l’Islam qui porte ainsi l’information aux El haj, Adja et voyagistes privés du Sénégal. La Délégation a eu une séance de travail avec l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Dakar le 4 juillet dernier. Selon le document, «les visas seront imprimés par les voyagistes privés eux-mêmes, après avoir suivi les étapes indiquées sur la plateforme. La période des opérations pour l’obtention des visas est comprise entre le 4 et le 23 juillet».

Il faut rappeler que dans le cadre de la «Vision 2030», le Prince héritier Mohammed bin Salman d’Arabie Saoudite, sous la conduite de son père, le Roi Salman bin Abdel Aziz, a instruit le gouvernement, particulièrement le ministère du Hajj, à travers ce qu’il convient d’appeler là-bas «Road to Mecca», d’automatiser le pèlerinage. Ainsi, le Royaume a intensifié la construction de routes et d’autoroutes, d’aéroports, de tunnels pour accéder à la Grande mosquée de la Mecque, mis en circulation un train à grande vitesse entre les deux villes saintes (La Mecque et Médine) sur une distance de 454 km qui sera désormais parcourue tout au plus en deux tours d’horloge (contre cinq en voiture), agrandi les deux Saintes Mosquées, etc. Des milliards de dollars sont ainsi dépensés. Objectif : permettre aux musulmans d’exécuter, sans grandes difficultés, les rituels.Daouda MANE

Casamance : 13 membres du Mfdc, proches de Salif Sadio, condamnés par le tribunal de Bignona

iGFM- Le procès de 13 membres du comité d’organisation des réunions du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (Mfdc) a eu lieu ce jeudi matin, au tribunal de Bignona.

Quatre (4) des accusés (Harouna Diédhiou, Mamadou Lamine Coly, Mamadou Sonko et Abdou Karim Mané) écopent de 6 mois de prison dont 1 mois ferme. Les onze (11) autres s’en sortent avec 15 jours de prison ferme.

Ce procès, qui a duré pas moins de 3 heures de temps, été sous haute surveillance, avec une très forte affluence.

la Chambre administrative de la cour suprême déboute Khalifa Sall

https://www.dakaractu.com Tous les 4 moyens sur lesquels les conseillers de l’ex maire de Dakar se sont appuyés pour justifier la requête introduite ont été rejetés par la Chambre administrative de la Cour suprême. Par conséquent, la Cour a rejeté le recours en annulation du décret présidentiel révoquant Khalifa Sall de son poste de maire de Dakar.

Cour suprême : Les avocats de Khalifa Sall listent ce qui rend ’’illégal’’ le décret à l’origine de la révocation de l’ex-maire de Dakar

https://www.dakaractu.com Les avocats de Khalifa Sall ont livré, une autre bataille devant les juges de la Cour suprême en plaidant le caractère illégal du décret qui a servi à la révocation de son poste de maire de la ville de Dakar. Ces derniers qui ont fait face à la presse, à l’issue de l’audience qui a duré près de 4 heures, ont déclaré avoir mis l’accent sur au moins 3 arguments pour que justice leur soit rendue.

‘’Nous estimons que le décret qui a servi à la révocation de Khalifa Sall n’est pas légal. On l’a montré par des moyens tirés de la loi. Le décret comporte trois signatures. Il s’agit de celle du président de la République, de son Premier ministre et de celle du ministre chargé des collectivités territoriales. C’est ce dernier qui a rédigé le rapport de présentation. Document dans lequel il a parlé des poursuites dirigées contre Khalifa Sall et a même pris un arrêt rendu par la Cour d’appel qui confirme un jugement rendu en première instance. Mais il ne se soucie pas de l’arrêt rendu par la Cour d’appel et porté devant la Cour de Cassation. Et le seul fait, de faire ce recours-là suspend la décision concernée’’.

Les 3 arguments de la défense contre le décret de Macky Sall ayant révoqué Khalifa Sall

L’autre aspect fondamental est, selon lui, ‘’que les signataires de décret ont visé deux textes (135 et 140) qui sont dans la loi sur les collectivités locales. Ces deux textes ne concernent pas les communes. Les départements ne sont pas concernés, les villes, non plus. Or, Khalifa Sall était maire de la Ville de Dakar. Laquelle est, selon lui, une fédération de 19 communes. Et c’est cette fédération qui gère plusieurs questions concernant ces communes-là. Donc ce qui est valable pour les communes ne l’est pas pour les départements, ni pour les villes.  La preuve, les articles ne sont pas les mêmes. On s’est demandé donc pourquoi on veut le traiter comme un maire de commune, alors qu’il est le président du Conseil de ville de Dakar’’.

Le troisième argument de la défense pour obtenir gain de cause devant la Cour suprême est selon Me Cissé, que le ministre qui présente le décret vise un article où on dit qu’on peut, à chaque fois que de besoin, révoquer le maire. Mais cette révocation n’est pas précédée d’un conseil de discipline. On ne peut pas dire qu’on applique une mesure de discipline alors qu’il n’y a pas de conseil de discipline. La seule personne qui a tout fait c’est le ministre chargé des Collectivités locales. C’est lui qui a fait son rapport et qui a préparé son décret’’.

Khalifa Sall disposé à aller se plaindre à la Cour de justice de la Cedeao

Cependant, malgré tous les rejets de leurs requêtes enregistrés devant cette juridiction suprême, Me Cissé, dit être  confiant tout comme ses confrères de la défense. ‘’Nous sommes toujours confiants parce que les lois que nous avons évoquées peuvent s’appliquer à ce dossier. Et nous avons demandé que les lois que nous avons indiquées soient appliquées. Si elle (La cour suprême) estime qu’on a raison qu’elle nous le dise. Et si elle est convaincue du contraire qu’elle nous le fasse savoir. Mais on a un recours. Si la chambre administrative nous rend une décision qui ne nous est pas favorable, nous pouvons revenir devant toutes les chambres réunies pour qu’on nous rejuge. Et nous ne comptons pas nous arrêter à Dakar. On peut aller à Abuja (Cour de justice de la Cedeao). Donc tous les recours qui sont possibles seront exercés’’.

Le procès n’est pas encore fini. Tout ce qui a été fait, durant les procès antérieurs concernant cette affaire, depuis 2017, sera repris devant les Chambres réunies à la Cour Suprême le 16 juillet prochain. Ce qui retient Khalifa Sall à la Maison d’arrêt de correction de Reubeuss, n’est rien d’autre que le mandat de dépôt du 7 mars 2017 parce que toutes les autres décisions rendues sur le plan pénal n’ont pas de force d’application. Ce ne sont pas des condamnations qui retiennent ici Khalifa Sall’’, a-t-il conclu.

ANTOINE FÉLIX DIOME : «LE DÉCRET DE RÉVOCATION S’EST FONDÉ SUR DES FAIT MATÉRIELLEMENT INCONTESTABLES»

http://www.emedia.sn Réponse du berger à la bergère. Après les plaidoiries des avocats de Khalifa Sall sollicitant l’annulation du décret de révocation de leur client, les conseils de l’Etat du Sénégal ont pris la parole pour prendre le contre-pied de leurs confrères. La bataille judiciaire a été rude. Il fallait brandir des arguments juridiques pour convaincre le président de la chambre administrative Abdoulaye Ndiaye et ses conseillers. C’est l’agent judiciaire de l’Etat qui ouvre le bal du côté des avocats de la partie civile. Les partisans et sympathisants du maire de Dakar ont quitté la salle au moment de la prise de parole d’Antoine Félix Diome, histoire de le boycotter. Un acte qui fait rigoler l’agent judiciaire de l’Etat. Qui, dans sa plaidoirie, a rappelé les notions fondamentales qui permettront, à son avis, de bien apprécier le décret de révocation. « Le décret de révocation s’est fondé sur les faits matériellement incontestables. Khalifa Sall a été invité par l’Inspection générale d’Etat à s’expliquer sur les faits relatifs à la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Il n’a pas contesté les faits. Il est même allé plus loin en faisant des propositions de solutions », a renseigné l’agent judiciaire de l’Etat, estimant ainsi que le décret de révocation ne souffre d’aucune illégalité.

Me Ousmane Diagne a embouché la même trompette. L’avocat souligne que Khalifa Sall a été entendu mais, en lieu et place de donner des explications convaincantes pour asseoir son innocence a servi aux enquêteurs de l’IGE « des arguments et des explications qui n’existent que dans son imagination ». Selon Me Diagne, le président de la République avait toute la latitude de le révoquer aussitôt après son audition par les enquêteurs de l’IGE. « Il pouvait ne pas attendre la décision de la Cour d’appel parce que les faits qui étaient reprochés à Khalifa Sall étaient clairs depuis le début. Le président de la République peut révoquer un maire quand la moralité de celui-ci ne lui permet plus d’exercer sa fonction. Il est plus facile de révoquer un maire que de limoger un fonctionnaire. Le décret a été motivé en fait et en droit », plaide Me Ousmane Diagne.

« Dans d’autres pays, Khalifa Sall serait jugé par une chambre criminelle »

Me Baboucar Cissé n’a pas dérogé à la règle. Il a suivi le pas de ses confrères de la partie civile en plaidant la culpabilité de l’ancien maire de Dakar. Répondant à la défense, Me Cissé déclare que c’est faux de dire que Khalifa Sall a été condamné parce qu’il a refusé une offre politique. « Jusqu’à l’extinction du soleil, Khalifa Sall n’apportera jamais les preuves de son innocence », défie Me Cissé. Il estime même que Khalifa Sall devrait être traduit devant une chambre criminelle puisqu’il a commis un crime financier. « Dans d’autres pays, il serait jugé par une chambre criminelle. Il a fait du faux dans des documents et chaque mois, il recevait gracieusement 30 millions de francs CFA, sans aucune justification. Il n’est pas digne de présider aux destinées de ce pays. Ce n’est pas sûr de lui confier ce pays », a fait savoir Me Baboucar Cissé qui demande le rejet du recours introduit par la défense. Aliou DIOUF

Examen du décret révoquant Khalifa Sall : L’avocat général demande le rejet de l’annulation de l’acte administratif

https://www.dakaractu.com À la reprise de l’audience portant sur le recours en annulation du décret présidentiel révoquant l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall, l’avocat général représentant le ministère public a pris la parole.

Me Jean Aloïse Ndiaye a d’abord déploré la tournure de l’audience marquée par des invectives. Seul l’acte administratif intéresse la cour a-t-il confié, tout en invitant les différentes parties dans ce dossier à éviter de tomber dans la passion.

Sur l’illégalité du décret présidentiel révoquant Khalifa Sall de son poste de maire, l’avocat général invite à se référer a l’acte administratif lui-même.

 ‘’On ne peut séparer le rapport de présentation de l’acte attaqué à l’acte administratif lui même’’ relève le représentant du ministère public. Sur le rapport, Mr Jean Aloïse Ndiaye considère que l’autorité administrative a suffisamment expliqué les motivations de la prise de décision du décret présidentiel. L’obligation de motivation est textuelle soutient-il. Il ajoute que le maire qui a été sanctionné a été largement entendu par l’IGE, les enquêteurs de la police, en instance, devant la cour d’appel, etc. L’avocat général soutient, à cet effet, que sur la base seulement de l’enquête de l’IGE, l’autorité administrative pouvait prendre une décision de révocation sans attendre le verdict de la cour d’appel.

L’avocat général a conclu sur la base de ses observations en demandant à la cour de rejeter le recours portant sur l’annulation du décret de révocation de Khalifa Sall de son poste de maire de Dakar.

L’audience a été suspendue après la prise de parole du représentant du ministère public. Elle reprend à 15h…

Bruits entre Sonko et Lat Diop

http://www.rewmi.com De fortes rumeurs de rapprochement entre le leader du Pastef et Lat Diop, récemment sacrifié pour le frère, circulent à Guédiawaye. Au moment où leurs partisans respectifs militent en ce sens.

Les choses risquent d’aller trop vite, même si pour l’heure les deux ténors se refusent à tout commentaire. Depuis sa défénestration du juteux et stratégique poste de Directeur de la Coopération, Lat Diop, le « protégé » de la première dame, broie du noir. Ou se tourne les pouces dans un bureau collectif et isolé au ministère de l’Economie. Il garde encore le silence et s’éloigne du pétrolegate où son « ami » intime est trempé par la chaine britannique. Alors, avec ces locales qui se profilent, des combinaisons sont déjà envisagées. De nombreux militants des deux camps sont unanimes pour dire que « ce ticket balayera les Sall à Guédiawaye ».  Et ce duo, Sonko–Lat Diop, en liste commune, constituerait un danger politique pour les frères Sall. Lat Diop dont la cote de popularité dans la plus grande commune du département, Golf sud, s’est élargie au lendemain de son limogeage, pourrait faire perdre à la coalition gouvernementale le département et, par ricochet, la mairie de ville où Aliou Sall compte se représenter. Dès lors, avec ce rapprochement qui s’annonce et qui occupe l’essentiel des discussions au sein de la classe politique locale, le tissu politique risque de vivre un séisme. Politiquement, si cet accord de liste commune se précise, on entrevoit, avant terme, trois communes qui risquent de basculer dans le camp de l’opposition. Il s’agit de Golf Sud, de Sam notaire et de DiarèmeliLmamoulaye. Des communes où Sonko est très bien représenté et fédère l’essentiel de l’électorat jeune. Alors, avec ce débat pollué par l’affaire Pétrotim, ce « puits de pétrole» enflammera tout sur son passage. L’image du maire de Guédiawaye est sévèrement écornée par le reportage de la chaine anglaise et il sera impossible pour Aliou Sall de sortir indemne de ces « puits » avec ces différentes organisations politiques et civiles qui portent le combat. Et pire encore, sa dernière sortie. Tirant inconsciemment à boulets rouges sur le cercle présidentiel, il se complique la tâche. L’angle de tire était ailleurs. Ce qui ne va pas arranger les choses. Comme son frère, il pâtit de mauvais conseillers.Pape Amadou Gaye

Ps, Afp, Psd, Aj, Pit… : Un fardeau encombrant pour Macky

http://actunet.net/ Le Parti socialiste (Ps), l’Alliance des forces de progrès (Afp), Aj de Landing Savané, la Ld non debout, le Psd Jant bi… sont autant de formations qui soutiennent Macky Sall. Regroupés dans Benno, ces alliés encombrants du Président Sall sont devenus un fardeau qu’il aura de la peine à supporter jusqu’à la fin de son mandat.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, Macky Sall gouverne avec le soutien de la coalition Benno bokk yakaar. Ousmane Tanor Dieng qui peine à faire l’unanimité autour de sa personne, Moustapha Niasse dont la formation, Afp, n’est plus que l’ombre d’elle-même, Aj de Landing Savane qui est dans un coma profond, la Ld non debout affaiblie, le Parti de l’indépendance et du travail qu’on n’entend plus, sont autant d’alliés à Macky Sall qui, à force de lui témoigner fidélité, sont en train de l’encombrer et l’empêcher de mettre à exécution certains programmes comme le resserrement gouvernemental. En fait, en tant qu’alliés du président dans Benno, les responsables de ces partis ne soutiennent pas Macky Sall en tant que figurants. Si les Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Landing, Amath Dansokho sont avec Macky, c’est pour participer à la gestion du pouvoir. La preuve, Ils n’ont jamais dit non à des strapontins, allant jusqu’en à réclamer plus. Moustapha Niasse qui trône à la tête de l’Assemblée nationale est de la génération de Senghor. Pendant qu’il était dans le gouvernement du premier président sénégalais, l’actuel chef de l’État, Macky Sall en l’occurrence, était à l’école primaire. Pour les autres qui ont eu à occuper des postes sous Abdou Diouf, Me Abdoulaye Wade, ils ne veulent pas décrocher au motif que leur soutien à Macky est indispensable pour le développement du pays.

La particularité de tous ces alliés du Président Sall, c’est qu’ils ne pèsent pas lourds, politiquement parlant. Si de tels partis sont un fardeau pour Macky Sall, c’est qu’il est obligé de prendre dans la part des postes qui doivent revenir à des responsables Apr, pour leur en donner. C’est cela qui est à l’origine de la colère de certains responsables apéristes qui ont mis sur pied «Sénégal débout» pour avoir leur part dans la gestion du pays. Il y a également l’obstacle des Locales qui vont précipiter l’implosion de Benno. Comment concilier les ambitions des responsables Apr avec ceux de Benno pour les élections Locales ? C’est la principale équation que Macky Sall devra résoudre pour l’avenir de son parti et des alliés qui le soutiennent.

«Ennemis proches du Président : Aliou Sall «fâche» l’entourage de Macky

http://www.seneweb.com La récente sortie d’Aliou Sall, accusant des proches de son frère Macky Sall, Président de la République, d’avoir «payé des opposants» pour le liquider, passe comme une pilule amère au sein de l’entourage du chef de l’Etat.

«Je me disais que ce n’était pas la peine de le commenter. Mais ce qu’il (Aliou Sall) a dit est très grave. Il a accusé les proches de son frère. Je le vous dis : les gens sont fâchés. C’est gravissime», a martelé un haut responsable du régime contacté par Seneweb.

Notre interlocuteur dit, en outre, ne pas comprendre l’attitude du démissionnaire de la Cdc qui, d’après lui, a eu l’intention de semer le doute.

«S’il fait des accusations aussi graves, il devait citer des noms, comme ça, les Sénégalais pourront savoir. Sinon, ça peut créer des soupçons. Les gens peuvent se regarder en chiens de faïence. Ce n’est pas bien, ce qu’il a fait», a-t-il ajouté, soulignant par ailleurs qu’une telle communication pourrait même jouer en sa défaveur.

«Cela peut pousser certains de ses défenseurs à être réticents, en jouant la carte de la neutralité. Et, dans ce cas de figure, il sera seul face à ses détracteurs de l’opposition», regrette notre interlocuteur.

S’agissant des révélations de la « Lettre du continent » selon lesquelles les «ennemis» du maire de Guédiawaye sont des hommes de la première dame Marème Faye Sall qui, d’après nos confrères, ont rencontré des responsables d’organes de presse avec l’objectif d’écarter Aliou Sall du jeu politique et d’annihiler ses ambitions, notre source dément. «Ça aussi, je n’y crois pas. Si tel était le cas, le chef de l’Etat aurait été au courant. Tout ça, c’est pour semer le doute dans l’esprit des Sénégalais», a-t-il tempéré.

Ce dimanche, à Guédiawaye, lors d’une rencontre avec ses militants, Aliou Sall avait dit ceci : «Depuis que cette affaire est mise à jour, mes adversaires politiques, voire des ennemis qui sont dans notre parti et très proches même du président de la République, ont payé des opposants pour me détruire. C’est de la méchanceté. Leur objectif, c’était d’enterrer politiquement Aliou Sall. Qu’ils sachent qu’ils ne peuvent rien contre moi. Je veux dire à ces adversaires qui sont dans le parti et qui sont très proches du président que je n’ai pas encore leur temps. Le moment venu, je leur ferai face.»

Mamour Cissé du PSD/Jant bi : «Toute cette agitation de l’opposition contre le Président résulte de leur sanglante défaite de la présidentielle…Je n’ai pas compris la démission de Aliou Sall de la CDC parce qu’il n’a rien à se repprocher…»

 https://www.dakaractu.com Le leader du PSD/Jant bi n’apprécie guère la véhémence des interminables sorties d’une frange de l’opposition. Mamour Cissé qui est l’invité de ce nouveau numéro d’Entretien, déclare que toute cette agitation des membres de l’opposition envers le Président de la République résulte de leur cinglante défaite lors de la dernière présidentielle.

Évoquant la polémique née du pétrole, le membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar dit ne pas comprendre la démission de Aliou Sall de la tête de la Caisse de dépôts et consignations parce qu’il a l’intime conviction que le maire de Guédiawaye n’a rien à se reprocher, avant de conclure pour affirmer que son seul tort c’est d’être le frère du chef de l’État…

MACKY NOMME À TOUBA/Cheikh Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma et Sokhna Amy Mbacké deviennent ministre conseiller et DAGE

https://www.dakaractu.com Alors que tout le monde s’y attendait depuis longtemps au vu de tout le sacrifice qu’il a consenti au profit du Président Macky Sall pour  lui donner un suffrage consistant lors des élections législatives dernières et surtout pour sa réélection en février 2019, Cheikh Abdou Lahad Mbacké Gaïndé Fatma vient, en effet, d’être nommé ministre conseiller à la Présidence de la République. L’intellectuel mouride s’était, malgré les répétitifs décès enregistrés au sein de sa famille, fait violence pour respecter ses engagements de soutenir politiquement le patron de l’Apr.

À côté de lui, c’est Sokhna Amy Mbacké qui a aussi été nommée.

Spécialiste en gestion des ressources humaines celle qui fut Directrice de l’Assistance et de la Promotion des Sénégalais de l’Extérieur au ministère des Sénégalais de l’Extérieur est désormais Directrice  de l’Administration générale et de l’Equipement au ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat. Elle va ainsi travailler aux côtés du ministre Dame Diop…

Guy Marius Sagna : « Aliou Sall était à la Dic pour regarder le match et boire du thé »

https://www.leral.net C’est une déclaration ironique qui a tout son sens. Guy Marius Sagna a déclaré, ce jeudi, sur la RFM, que Aliou Sall est passé, mercredi « à la Dic pour regarder le match et boire du thé » avec le Procureur. Cela pour dire que cette audition était beaucoup plus pour « endormir le peuple et amuser la galerie ».

Et l’activiste, membre du mouvement citoyen Aar Li Nu Bokk, de s’interroger: « pourquoi ne pas s’être appuyé sur les rapports détaillés de l’Ofnac et de l’IGE? ».

Guy Marius Sagna a affirmé que la mobilisation ne va pas faiblir, soulignant que cela concerne l’avenir de 15 millions de Sénégalais.

Citation directe : Me Moussa Sarr et Me Massokhna Kane vont défendre imam Kanté contre Waly Seck

https://www.leral.net Objet d’une citation directe de la part du chanteur Waly Seck à propos de son tee-shirt faisant la promotion des homosexuels, Imam Ahmadou Makhtar Kanté s’est attaché les services de Me Moussa Sarr et de Me Massokhna Kane pour sa défense, selon Seneweb. Imama Kanté  » n’a fait que rappeler les principes et préceptes religieux sur une question sensible qui agite l’opinion publique nationale », a dit Me Sarr.

L’OPPOSITION REFUSE LE «FAST TRACK» DU REGIME

http://www.sudonline.sn Va-t-on vers une impasse dans le dialogue politique initié par le chef de l’Etat et confié au Général Niang ?

Contrairement aux plénipotentiaires de la mouvance présidentielle ou encore de ceux du pôle des non-alignés dans la commission du dialogue politique qui veulent démarrer les discussions sur l’élection locale, prévue le 1ier décembre prochain, les mandataires de l’opposition proposent de débuter par l’audit de la présidentielle dernière et celui du fichier électoral. Une démarche qui ne serait pas contradictoire à leur revendication de respecter le calendrier républicain, se défend Moctar Sourang, porte-étendard du Front démocratique de résistance nationale (Frn) qui précise que l’opposition refuse toute pression sur le délai.

Va-t-on vers une impasse dans le dialogue politique initié par le chef de l’Etat et confié au Général Niang  ? Ces inquiétudes semblent tout à fait légitimes, quand on sait que la commission cellulaire du dialogue politique ne parvient pas à accorder les violons sur les points à discuter en priorité et que le Général Niang a été obligé d’accorder une semaine aux uns et autres, pour décider.

L’opposition refuse d’aller en mode «Fast track», contrairement à la mouvance présidentielle et au pôle des Non-alignés qui souhaitent aborder en premier lieu la question de l’élection locale à venir, plus précisément celle du 1ier décembre prochain. L’argument de l’urgence brandi par les deux autres camps n’a pas convaincu les plénipotentiaires de l’opposition regroupés autour du Front démocratique et sociale de résistance nationale (Frn). Une position de l’opposition qui parait paradoxale à leur revendication, si l’on sait qu’elle est catégorique sur la nécessité de respecter le calendrier républicain et de tenir l’élection locale à date échue.

Le coordonnateur du Frn reste ainsi formel : «nous (opposition) sommes pour qu’on respecte le calendrier républicain. Mais nous ne voudrions surtout pas aller à des élections qui sont organisées dans les mêmes conditions que les élections législatives et présidentielles». En effet, le président de l’Union nationale patriotique (Unp) indique que l’opposition refuse d’aller à ces élections «n’importe comment». Mieux, Moctar Sourang de préciser que le Frn «ne travaille pas sur des délais». Il estime, en fait, que le dialogue initié n’entre pas dans le cadre d’une «revue normale». A son avis, et il insiste là-dessus, «on est dans un dialogue politique».

Ainsi donc, il pense qu’il y a des questions préalables qu’il n’est pas possible de sauter à cause d’un délai. Revenant sur leur plateforme revendicative, il rappellera qu’après la présidentielle, l’opposition avait écrit un livre blanc où il a été noté «beaucoup de problèmes». Par conséquent, l’opposition persiste sur la nécessité de démarrer les discussions par deux objectifs spécifiques que sont : l’audit de la présidentielle et celui du fichier électoral.

Pour y aller vite, M. Sourang propose que des cabinets indépendants se chargent des audits parallèlement à la poursuite des discussions. «Maintenant, la question du report, si ça s’impose, nous aviserons», semble-t-il dire pour modérer sa position. «Cette pression-là, on ne l’acceptera pas», a-t-il prévenu. Ce qui semble compromettre les chances de voir s’organiser les élections municipales à date échue, quand on sait qu’on est à 5 mois de la date prévue et qu’il est nécessaire d’obtenir un consensus pour modifier les règles du jeu.

Dialogue politique : l’opposition campe sur ses positions

https://www.leral.net Le dialogue politique tarde à aborder les questions majeures depuis son lancement en mai dernier. Pour cause, l’opposition campe sur ses positions et veut à tout prix débuter les discussions par l’évaluation du processus électoral, puis procéder à l’audit du fichier avant d’engager les débats sur les Locales.

Le coordonnateur du FNR, Déthié Fall reste formel : «nous (opposition) sommes pour qu’on respecte le calendrier républicain. Mais nous ne voudrions surtout pas aller à des élections qui sont organisées dans les mêmes conditions que les élections législatives et présidentielles».

Mieux, le président de l’Union nationale patriotique (UNP), Moctar Sourang de préciser que le FNR «ne travaille pas sur des délais». Il estime, en fait, que le dialogue initié n’entre pas dans le cadre d’une «revue normale». A son avis, et il insiste là-dessus, «on est dans un dialogue politique».

Ainsi donc, il pense qu’il y a des questions préalables qu’il n’est pas possible de sauter à cause d’un délai. Revenant sur leur plateforme revendicative, il rappellera qu’après la présidentielle, l’opposition avait écrit un livre blanc où il a été noté «beaucoup de problèmes». Par conséquent, l’opposition persiste sur la nécessité de démarrer les discussions par deux objectifs spécifiques que sont : l’audit de la présidentielle et celui du fichier électoral.

Pour y aller vite, M. Sourang propose que des cabinets indépendants se chargent des audits parallèlement à la poursuite des discussions. «Maintenant, la question du report, si ça s’impose, nous aviserons», semble-t-il dire, pour modérer sa position. «Cette pression-là, on ne l’acceptera pas», a-t-il prévenu. Ce qui semble compromettre les chances de voir s’organiser les élections municipales à date échue, quand on sait qu’on est à 5 mois de la date prévue et qu’il est nécessaire d’obtenir un consensus pour modifier les règles du jeu.Walf

Révélations sur le contenu de ce colis d’Ousmane Sonko qui a fort surpris les enquêteurs !!!

En date du 25 juin, les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC), chargés de faire la lumière sur le scandale dit des 10 milliards de dollars déclenché par le reportage de la BBC, ont reçu un colis émanant d’Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes.

Lorsqu’ils l’ont ouvert, Yerimpost est en mesure d’écrire qu’ils n’y ont trouvé, à leur grande surprise, que deux pièces: une lettre de Sonko datée du 24 juin 2019 et un exemplaire de son ouvrage Pétrole et gaz au Sénégal: Chronique d’une spoliation, pamphlet paru en mai 2017.
Dans sa lettre à l’écriture fine, longue d’une bonne page, Ousmane Sonko a expliqué les raisons pour lesquelles il a décidé de ne pas déférer à la convocation de la DIC. Le leader de Pastef a évoqué un entretien téléphonique qu’il aurait eu avec le chef des enquêteurs au cours duquel ce dernier lui aurait dit qu’il n’est pas convoqué mais « invité » à apporter des éléments de nature à contribuer à la manifestation de la vérité. Assurant qu’il se serait présenté s’il avait été convoqué, Sonko a poliment décliné « l’invitation ».

Poursuivant sa lettre écrite dans des termes en quelques endroits corrosifs, Ousmane Sonko a ajouté qu’il ne peut pas se déplacer pour les besoins d’une enquête diligentée par un procureur dénué de sérieux dans sa démarche, qui fait dans le dilatoire, et ayant opté pour une posture à décharge qui transparaîtrait dans les propos tenus lors de sa conférence de presse du mercredi 12 juin 2019.
Fort de ces arguments, Sonko a terminé par dire qu’il attend une enquête sérieuse, diligentée par un parquet impartial, pour distraire son temps à y participer.

En conclusion, il a indiqué aux enquêteurs qu’il tenait à leur disposition l’exemplaire de son livre joint au courrier. Non sans indiquer qu’il y a décrit la spoliation du Sénégal orchestrée par, dit-il, Macky Sall, Aliou Sall, Aly Ngouille Ndiaye, et des sociétés étrangères.

Après réception du colis, les enquêteurs de la DIC sont restés sur leur faim. Au vu du positionnement d’Ousmane Sonko dans le débat autour de la gestion du pétrole et du gaz, ils s’attendaient à recevoir de lui des documents ou éléments de nature à définitivement faire éclater la vérité dans ce scandale qui tient le Sénégal en haleine depuis plusieurs semaines.Cheikh Yérim Seck yerim Post

Abdoulaye Timbo convoqué à la Dic

http://www.dakarmatin.com Après Aliou Sall, c’est au tour de son oncle Abdoulaye Timbo, par ailleurs maire de la ville de Pikine, de faire face aux redoutables enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic). Son audition est prévue demain vendredi dans la matinée.

Selon L’Observateur, sa convocation est liée à la société Agritrans. En effet, d’après l’enquête de la BBC, Timis Corporation aurait versé 250 000 dollars, en guise de pot-de-vin à Aliou Sall, dans le compte de cette société dont le gérant est Abdoulaye Timbo

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 11/07/2019

Ndèye Saly Diop convoque les élues et nommées de l’Apr

La nouvelle patronne des femmes de l’Apr veut prendre ses marques et marquer son terroir. Ndèye Saly Diop Dieng que le chef de l’Etat vient de nommer à la tête du Mouvement national des femmes de l’Apr, en remplacement de Marième Badiane, est en train de remobiliser les femmes républicaines. «L’As» a appris qu’elle a convoqué en réunion demain vendredi toutes les femmes élues et nommées du parti au pouvoir. Une manière pour elle sans doute de relancer la machine, mais aussi de compter « ses amies » quand on sait qu’à Pikine déjà, Awa Niang fait face à une rébellion.

Lecture du Coran

Aliou Demborou Sow et son mouvement Convergence des Eleveurs pour l’Emergence du Sénégal veulent la paix au Sénégal. Ils comptent sillonner le pays afin de semer les graines de la concorde. Ils sont en train de procéder, depuis quelques jours, à des séances de lecture du Coran. Hier, sa localité (Ranérou Ferlo) était à l’honneur pour accueillir cette journée de prières. L’objectif recherché par les éleveurs du «Macky», c’est de formuler d’ardentes prières pour la sauvegarde de la paix sociale dans notre cher pays. «Depuis quelques temps, des étrangers, enivrés par l’odeur du pétrole et du gaz, s’emploient à installer le désordre en manipulant certains responsables de l’opposition et autres membres de mouvements citoyens et de la Société Civile. C’est ce qui explique cette montée de l’adrénaline au sein de notre landerneau politique. Il est de la responsabilité de tout citoyen digne de ce nom de se lever pour contrecarrer ces prophètes de l’apocalypse, du catastrophisme», a expliqué le député apériste.

Le message de Idrissa Seck aux «Lions»

Le président du parti Rewmi dont on attendait la réaction sur l’affaire Petro-Tim sort de sa réserve, mais pour parler du football. Idrissa Seck a envoyé un message de félicitations aux «Lions» à la suite de leur victoire contre le Bénin. Dans sa note, le président du Conseil départemental de Thiès rappelle que depuis 2006, le Sénégal n’a pas atteint les demi-finales de la coupe d’Afrique des nations de football. Ainsi, suite à cette belle victoire nous ramenant à ce niveau de cette prestigieuse compétition continentale, Idrissa Seck et son parti Rewmi adressent leurs vives félicitations à Aliou Cissé et sa bande ainsi qu’au staff technique. Idrissa Seck prie pour le maintien de cette dynamique jusqu’à la victoire finale.

Mimi change tout

Restons avec les nominations en Conseil des ministres pour dire que la nouvelle présidente du Conseil économique social et environnemental (CESE), Aminata Touré est en train de placer ses hommes de confiance aux postes stratégiques de l’institution. Elle a nommé comme secrétaire général du Cese Mme Anta Sané. Docteur en Sciences politiques, elle est une femme leader très présente sur les réseaux sociaux. Une vrai américaine. Elle remplace ainsi Ibrahima Thioye qui était en poste depuis plus d’une décennie. Par ailleurs, l’ingénieur agronome, Mme Seynabou Diouf est nommée Directeur de l’Evaluation des Programmes et Projets au ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale. Quant au médecin, Ousmane Guèye, il devient Directeur du Service national de l’Education et de l’Information pour la Santé au ministère de la Santé et de l’Action sociale. Il remplace Dr Kémo Diédhiou. Le ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat a également un nouveau Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement. Il s’agit de Amy Mbacké, une spécialiste en gestion des ressources humaines.

Grève

Les enseignants spécialisés en transcription de l’alphabet braille sont en colère. Ils ont failli perturber les épreuves du second tour du baccalauréat d’enseignement général hier, à Thiès. Les enseignants spécialisés en transcription de l’alphabet braille ont croisé les bras hier lors du démarrage des épreuves du second tour pour protester contre leurs conditions de travail. C’était au lycée Malick Sy de Thiès bloquant ainsi l’examen pour que les candidats mal voyants de l’Inefja. Ces enseignants se plaignent de leur volume exorbitant de travail alors qu’ils ne bénéficient pas d’indemnités, d’heures supplémentaires. En guise d’exemple, Michel Ali Tine explique que là où les autres élèves font 3 heures de temps pour une épreuve, les mal voyants font 5 heures. A l’en croire, ils ont alerté depuis la semaine passée, mais les autorités font la sourde oreille. D’où leur réaction. Mais les choses sont rentrées à l’ordre à la suite de l’intervention de l’inspecteur d’Académie de Thiès qui a échangé avec les grévistes. Ensuite, les enseignants ont transcrit les épreuves en alphabet braille. Toutefois, ils menacent de boycotter le Bfem, la semaine prochaine si leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Pouvoir exécutif : L’architecture réaménagée (Documents) 8 juillet 2019

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

Décret n° 2019-910

portant répartition des services de l’Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la Présidence de la République, le Secrétariat général du Gouvernement et les ministères.

Le Président de la République

VU la Constitution ;
VU la loi n° 90-07 du 26 juin 1990 relative à l’organisation et au contrôle des entreprises du secteur parapublic et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique ;
VU la loi d’orientation n° 2009-20 du 04 mai 2009 sur les Agences d’exécution ;
VU le décret n° 2007-909 du 31 juillet 2007 relatif à l’organisation de la Présidence de la République, modifié ;
VU le décret n° 2017-314 du 15 février 2017 fixant les règles de création et d’organisation des structures de l’administration centrale des ministères ;
VU le décret n° 2019-760 du 06 avril 2019 portant nomination d’un Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République ;
VU le décret n° 2019-761 du 06 avril 2019 portant nomination du Ministre, Secrétaire général du Gouvernement ;

VU le décret n° 2019-904 du 14 mai 2019 fixant la composition du Gouvernement ;

Décrète :

Article premier.

Les services de l’Etat sont répartis entre la Présidence de la République, le Secrétariat général du Gouvernement et les ministères ainsi qu’il suit :

Présidence de la République

1° Cabinet du Président de la République et services rattachés :

– Inspection générale d’Etat (IGE) ;
– Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) ;
– Commission d’évaluation et de suivi des Politiques et Programmes publics ;
– Comité d’Orientation stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ) ;
– Commission nationale du Dialogue des Territoires (CNDT).

Pôle diplomatique :
– Conseiller(s) diplomatique(s) ;
– Bureau du Représentant personnel du Chef de l’Etat auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Pôle des affaires protocolaires :
– Service du Protocole présidentiel ;
– Grande Chancellerie de l’Ordre national du Lion (GCONL).

Pôle Communication et veille stratégique

Pôle Sécurité :
– Délégation générale au Renseignement national (DRN) ;
– Secrétariat du Conseil national de Sécurité (CNS).

Pôle de Coordination des missions régaliennes :
– Secrétariat du Conseil supérieur de la Magistrature ;
– Secrétariat du Conseil supérieur de la Cour des Comptes ;
– Commission nationale de la Gestion des Frontières.

2° Cabinet militaire du Président de la République :

– Etat-Major particulier du Président de la République (EMPART) ;
– Inspection générale des Forces armées (IGFA) ;
– Gouvernance militaire du Palais ;
– Escadrille présidentielle.

3° Cabinet politique

4° Cabinet du Ministre chargé du Suivi du Plan Sénégal Emergent :

– Bureau Opérationnel de Suivi du Plan Sénégal Emergent (BOS);
– Fonds de Soutien au Suivi du Plan Sénégal Emergent.

5 ° Services du Palais :

– Hôtel du Palais ;
– Intendance des Palais nationaux.

6° Secrétariat général de la
Présidence de la République et services rattachés :

– Contrôle financier ;
– Bureau Organisation et Méthodes (BOM) ;
– Bureau de suivi ;
– Bureau d’Appui aux Projets Prioritaires ;
– Bureau des Affaires juridiques et institutionnelles ;
– Bureau Interne de Prospective politique et sociale ;
– Bureau d’Analyse et de Synthèse ;
– Bureau d’Appui au Renforcement du Capital humain ;
– Bureau de Suivi de l’Emploi des Jeunes et de la Transition numérique ;
– Bureau de Suivi de la Transition écologique ;
– Bureau des Cultures urbaines ;
– Bureau d’Assistance sociale ;
– Bureau du Courrier général et de la Documentation ;
– Direction des Moyens généraux (DMG) ;
– Commission de contrôle et de Suivi du Patrimoine immobilier de l’Etat à l’étranger ;
– Cellule de passation des Marchés publics ;
– Service technique central des Chiffres et de la Sécurité des Systèmes d’information (STCC-SSI) ;
– Service du Parc automobile ;
– Service Informatique ;
– Laboratoire radioélectrique ;
– Cellule Formation, Education et Culture ;
– Conseil des Infrastructures ;
– Comité national chargé de la Gestion de la Situation des Réfugiés, Rapatriés et Personnes déplacées ;
– Parc spécial automobile.

7° Autres administrations :

– Haute Autorité chargée de la coordination de la Sécurité maritime, de la Sûreté Maritime et de la protection de l’environnement marin (HASSMAR) ;
– Haute Autorité des Aéroports du Sénégal (HAAS) ;
– Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP);
– Agence de Gestion du Patrimoine bâti de l’Etat (AGPBE) ;
– Agence Nationale pour la Relance des Activités en Casamance (ANRAC) ;
– Commission de protection des Données Personnelles (CDP) ;
– Commission nationale de Cryptologie ;
– Observatoire National sur l’Investissement (ONI) ;
– Observatoire national de la Parité ; (ONP) ;
– Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les industries extractives (CN-ITIE);
– Comité de pilotage du Projet Pôle de Développement de la Casamance (PPDC) ;
– Comité sénégalais des Droits de l’Homme ;
– Bureau d’Architecture et de Conservation des Palais nationaux (BAC) ;
– Délégation générale à la Promotion des Pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (DGPU) ;
– Centre des Hautes études de Défense et de Sécurité (CHEDS) ;
– Centre International de Conférences Abdou DIOUF (CICAD) ;
– Centre des Expositions de Diamniadio ;
– Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ);
– Ecole nationale de Cybersécurité ;

– Millenium Challenge Account Sénégal (MCA – Sénégal) ;
– Cellule d’Appui au MCA Sénégal.

Secrétariat général du Gouvernement

1° Directions et services :

– Direction de l’Activité Normative ;
– Direction des Archives du Sénégal ;
– Direction de l’Imprimerie nationale ;
– Direction de la Coopération technique ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement ;

2° Services rattachés :

– Bureau de Prospective Economique ;
– Bureau d’information gouvernementale ;
– Bureau du Chiffre ;
– Bureau de Suivi et de Coordination ;
– Service informatique ;
– Service du parc automobile ;
– Service de Gestion du Building administratif ;
– Bureau du Courrier général ;
– Cellule de passation des marchés ;
– Cellule de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes ;
– Cellule de Communication ;
– Cellule de lutte contre la Malnutrition ;
– Cellule de Contrôle des Véhicules administratifs (CCVA) ;
– Conseil national de Lutte contre le SIDA ;
– Haut Conseil national de la Sécurité sanitaire mondiale ;
– Commission d’Evaluation des Agences d’Exécution ;
– Comité interministériel de Restructuration des Entreprises publiques et parapubliques ;
– Comité interministériel à la Prévention et à la Sécurité routières ;
– Unité de suivi de la performance de l’action publique ;
– Unité de suivi de la rationalisation du portefeuille de l’Etat ;
– Unité de suivi de la réforme de l’administration territoriale et de l’Acte III de la Décentralisation ;
– Unité de mutualisation et d’unification des fichiers de l’Etat ;
– Unité de veille et de rationalisation des charges courantes de l’Etat ;
– Unité de coordination de la gestion des sphères ministérielles de Diamniadio ;
– Unité de suivi de la promotion du numérique ;
– Unité de suivi de la réforme de l’utilisation des véhicules administratifs ;
– Unité de suivi de la réforme foncière.

3° Autres administrations :

– Autorité de Régulation des Marchés publics ;
– Autorité de Radioprotection et de Sûreté nucléaire ;
– Haute Autorité du WAQF.

Ministères

Ministère des Forces armées

1° Cabinet civil et services rattachés :

– Inspection interne.

2° Cabinet militaire et Services rattachés :

– Bureau de Liaison et du Courrier ;
– Bureau de Sécurité du Building administratif ;
– Bureau de l’Action sociale des Forces armées.

3° Secrétariat général :

– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule de passation des Marchés publics.

4° Services propres :

– Etat – Major général des Armées ;
– Haut – Commandement de la Gendarmerie nationale.

5° Directions :

– Direction de la Justice militaire ;
– Direction du Contrôle des Etudes et de la Législation ;
– Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS).
– Direction des Personnels militaires et de la Mobilisation ;
– Direction des Affaires administratives, de l’Equipement et du Budget ;
– Direction du Patrimoine historique des Armées ;
– Direction du Génie et de l’Infrastructure ;
– Direction du Matériel ;
– Direction des Transmissions ;
– Direction de l’Intendance ;
– Direction de la Santé des Armées ;
– Direction de l’Information et des Relations publiques ;
– Direction de la Protection et de la Sécurité des Armées ;
– Direction de l’Action sociale des Armées.

6° Autres administrations :

– Agence pour la Réinsertion sociale des Militaires (ARSM) ;
– Agence pour le Logement des Forces Armées (ALFA) ;
– Fondation des Invalides et Mutilés militaires.

Ministère de l’Intérieur

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection des Services de Sécurité ;
– Inspection interne ;
– Service des Télécommunications ;
– Service de la Formation ;
– Brigade nationale des Sapeurs – Pompiers ;
– Comité interministériel de Lutte contre la Drogue ;
– Bureau d’entretien et de Maintenance du réseau Téléphonique et Fax.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de passation des marchés publics ;
– Cellule des Etudes, de la Planification et du suivi-évaluation ;
– Bureau du Courrier commun ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Service des Archives communes et de la documentation ;
– Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :

Direction générale de la Police nationale :

– Direction de la Surveillance du Territoire ;
– Direction de la Police de l’Air et des Frontières (DPAF) ;
– Direction de la Police judiciaire (DPJ) ;
– Direction de la Sécurité publique (DSP) ;
– Direction de la Police des Etrangers et des Titres de Voyage (DPETV);
– Direction de l’Ecole nationale de Police et de la Formation permanente ;
– Direction des Ressources humaines (DRH) ;
– Direction du Groupement mobile d’Intervention (DGMI) ;
– Direction de l’Office central de Répression du Trafic illicite des Stupéfiants (DOCRTIS) ;

– Direction du Budget et des Matériels (DBM).

Direction générale des Elections :

– Direction des Opérations électorales (DOE) ;
– Direction de la Formation et de la Communication (DFC) ;
– Direction des Ressources humaines et des Finances (DRHF).

Direction générale de l’Administration territoriale :

– Direction des Libertés publiques et de la Législation (DLPL) ;
– Direction du Partenariat avec les Organisations Non gouvernementales (DPONG) ;
– Direction des Affaires générales ;
– Direction des Ressources humaines et du matériel (DRHM) ;
– Direction de l’Automatisation des Fichiers ;
– Direction de la Protection civile ;
– Direction des Constructions ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autre administration :

– Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP).

Ministère des Finances et du Budget

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection générale des Finances ;
– Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) ;
– Projet de Coordination des Réformes budgétaires et financières ;
– Cellule de Communication.

2° Secrétariat général et Services rattachés :

– Cellule d’Etudes et de Planification ;
– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Bureau du Courrier commun ;
– Cellule des Affaires juridiques.
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Cellule des Etudes, de la Planification et du suivi–évaluation.

3° Directions générales :

Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor :

– Services propres ;
– Direction du Contrôle interne ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction de l’informatique ;
– Trésorerie générale ;
– Direction de la Comptabilité publique ;
– Direction du Secteur parapublic ;
– Direction de la Dette publique ;
– Direction du Secteur public local ;
– Paierie générale du Trésor ;
– Recette générale du Trésor ;
– Trésorerie-Paierie pour l’Etranger ;
– Agence comptable des grands projets.
– Trésoreries – Paieries régionales.

Direction générale des Douanes :

– Services propres ;
– Direction du Contrôle interne ;
– Direction de la Règlementation et de la Coopération internationale ;
– Direction des Opérations douanières ;
– Direction de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise ;
– Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières ;
– Direction du Personnel et de la Logistique ;
– Direction des Systèmes informatiques douaniers ;
– Services extérieurs.

Direction générale des Impôts et des Domaines :

– Services propres ;
– Direction du Contrôle interne ;
– Direction de la Législation, des Etudes et du Contentieux ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction des Domaines ;
– Direction du Cadastre ;
– Direction du Renseignement et des Stratégies de Contrôle fiscal ;
– Direction des Systèmes d’Informations ;
– Direction du Recouvrement ;
– Direction des grandes Entreprises ;
– Direction des moyennes Entreprises ;
– Direction des Services fiscaux.

Direction générale du Budget :

– Services propres ;
– Cellule de Suivi et de Synthèse ;
– Cellule des Etudes et de la Réglementation ;
– Direction du Matériel et du Transit Administratif ;
– Direction du Contrôle interne ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction des Systèmes d’Information ;
– Direction de la Programmation budgétaire ;
– Direction de l’ordonnancement des dépenses publiques ;
– Direction de la Solde ;
– Direction des Pensions ;
– Direction du Contrôle budgétaire.

Direction générale du Secteur financier et de la compétitivité :

– Services propres ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction de la Monnaie et du Crédit ;
– Direction des Assurances ;
– Direction centrale des Marchés publics ;
– Direction de la Réglementation et de la Supervision des Systèmes financiers décentralisés.
– Direction du Traitement automatique de l’Information ;
– Agence judiciaire de l’Etat ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement ;
– Direction des Ressources humaines.

5° Autres administrations :

– Fonds spécial de Soutien au Secteur de l’Energie (FSE).
– Observatoire de la Qualité des Services financiers.

Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur

1° Cabinet et services rattachés :

– Cellule des Etudes, de l’Analyse et de la Prospective ;
– Service de l’Information, de la Communication et des Relations publiques ;
– Bureau des Pèlerinages ;
– Haut Conseil des Sénégalais de l’Extérieur ;
– Bureau d’Accueil, d’Orientation et de Suivi des Emigrés ;
– Bureau des passeports spéciaux.

2° Cabinet du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, chargé des Sénégalais de l’Extérieur

3° Secrétariat général et services rattachés :

– Inspection des Services ;
– Service du Courrier général et de la Valise diplomatique ;
– Service du Chiffre ;
– Cellule de la Planification, du Suivi-évaluation et des Statistiques ;
– Cellule de passation des marchés publics.
– Cellule genre et de l’Equité ;
– Cellule de l’informatique.

4° Directions :

– Direction Afrique et Union Africaine ;
– Direction Asie – Pacifique et Moyen Orient ;
– Direction Europe – Amérique et Océanie ;
– Direction des Partenariats et de la Promotion économique et culturelle ;
– Direction des Organisations Internationales et de la Mondialisation ;
– Direction de l’Intégration économique régionale et du NEPAD ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement ;
– Direction du Protocole, des conférences internationales et de la Traduction ;
– Direction des Affaires juridiques et consulaires ;
– Direction de la Francophonie.

Direction générale d’Appui aux Sénégalais de l’Extérieur

– Direction de l’Assistance et de la Promotion des Sénégalais de l’Extérieur ;
– Direction de l’Appui à l’Investissement et aux Projets.

5° Autres administrations :

– Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam ;
– Centre national d’Action anti-mines ;
– Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur ;
– Bureau de Coordination du Comité Permanent de l’OCI pour l’information et les Affaires Culturelles (COMIAC).

Ministère de la Justice

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection générale de l’Administration de la Justice ;
– Commission nationale pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) ;
– Conseil consultatif national des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ;
– Cellule nationale de lutte contre la traite des personnes ;
– Service de Communication.

2° Cabinet du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Justice, chargé des Droits humains et de la Bonne Gouvernance :

3° Secrétariat général et Services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Etudes statistiques, de la Planification et du Suivi-Evaluation ;
– Cellule Genre et de l’Equité ;
– Cellule de l’Informatique ;
– Cellule d’Exécution administrative et financière du Programme sectoriel Justice ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Centre national des Archives judiciaires ;
– Service des Archives et de la Documentation administrative ;
– Bureau du Courrier commun.

4° Directions :

– Direction des Affaires civiles et du Sceau ;
– Direction des Affaires criminelles et des Grâces ;
– Direction des Services judiciaires ;
– Direction de l’Education surveillée et de la Protection sociale ;
– Direction de l’Administration pénitentiaire ;
– Direction de la Justice de Proximité et de la Promotion de l’Accès au Droit ;
– Direction des Constructions des Palais de Justice et autres Edifices ;
– Direction des Droits humains ;
– Direction de la Promotion de la Bonne Gouvernance ;
– Direction du Suivi et de l’Evaluation des Politiques de Bonne Gouvernance ;
– Direction de la Dématérialisation et de l’Automatisation des Services judiciaires ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

5° Autres administrations :

– Observatoire national des Lieux de Privation de Liberté.

Ministère du Développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Service de Communication et des Relations publiques ;
– Cellule d’Appui à la Couverture Maladie universelle.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule d’Etudes, de la Planification et du suivi évaluation ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule Genre et de l’Equité ;
– Cellule de l’Informatique ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions :

Direction Générale du Développement Communautaire et de l’Equité :

– Direction du Développement communautaire ;
– Direction de la Promotion de l’Equité sociale ;
– Direction de la Promotion de l’Equité territoriale ;
– Direction de l’Evaluation des Programmes ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations :

– Programme d’Urgence de Développement communautaire (PUDC) ;
– Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires frontaliers (PUMA);
– Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES) ;
– Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale (DGPSSN) ;
– Agence nationale de la Couverture Maladie Universelle (ANACMU).

Ministère
du Pétrole

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Bureau de presse et de communication ;
– Secrétariat permanent du Conseil national de l’Energie ;
– Unité d’Exécution et de Gestion du Pétrole et du Gaz (GES-PETROGAZ).

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Etudes, de la Planification et du suivi-évaluation ;
– Bureau du Courrier et des Archives ;
– Cellule informatique et des Technologies de l’Information ;
– Cellule Genre et de l’Equité ;
– Cellule des Affaires juridiques.

3° Directions :

– Direction de l’Electricité ;
– Direction des Hydrocarbures ;
– Direction de la Stratégie et de la Règlementation ;
– Direction du Développement des Energies renouvelables ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations :

– Agence nationale de l’Electrification rurale (ASER) ;
– Commission de Régulation du Secteur de l’Electricité ;
– Comité national des Hydrocarbures ;
– Agence pour l’Economie et la Maitrise de l’Energie ;
– Agence nationale pour les Energies renouvelables.

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENOUVEAU DU SERVICE PUBLIC

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Service des relations publiques et de la Documentation.

2° Secrétariat Général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule d’Appui et d’Assistance à la Fonction publique locale ;
– Cellule des Etudes, de la Planification et du suivi-évaluation ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Cellule de l’Informatique ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions et services :

Direction générale de la Fonction publique :

– Direction des Etudes, de la Législation et du Contentieux ;
– Direction de la Gestion prévisionnelle des Effectifs, des Emplois et des Compétences ;
– Direction de la Gestion des Carrières.

– Direction du Renouveau du Service public ;
– Direction des Systèmes d’Informations ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations

– Centre médico-social de la Fonction publique ;
– Centre national de Formation et d’Action (CNFA).

MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DES TRANSPORTS TERRESTRES ET DU DESENCLAVEMENT

1° Cabinet et services rattachés

– Inspection interne ;
– Bureau de Communication et de Documentation.

2° Cabinet du Secrétaire d’Etat, auprès du Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, chargé du Réseau ferroviaire.

3° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de passation des marchés ;
– Cellule des Etudes, de la Planification et du suivi-évaluation ;
– Bureau de Supervision du Contrôle technique des Véhicules automobiles ;
– Bureau des Corridors ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Bureau du Courrier commun.

4° Directions :

– Direction des Stratégies de Désenclavement ;
– Direction des Routes ;
– Direction des Transports routiers ;
– Direction des Chemins de fer ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

5° Autres administrations :

– Centre de Formation et de Perfectionnement des Travaux Publics ;
– Centre de Formation et de Perfectionnement aux Métiers du Rail ;
– Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE) ;
– Fonds d’Entretien Routier Autonome (FERA) ;
– Agence nationale des Chemins de Fer (ANCF).

MINISTÈRE DE L’ECONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPERATION

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Cellule d’Intelligence Economique ;
– Cellule attractivité et compétitivité ;
– Cellule de Communication.

2° Secrétariat général et Services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule d’évaluation et de la performance ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Bureau des archives et de la Documentation ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions :

Direction générale de la Planification et des Politiques économiques

– Services propres ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction de la Planification ;
– Direction du Développement du Capital humain ;
– Direction de la Prévision et des Etudes économiques ;
– Unité de Coordination et de Suivi de la Politique économique (UCSPE) ;
– Cellule de Suivi de l’Intégration ;
– Centre d’Etudes de Politiques pour le Développement (CEPOD).

Direction générale de la Coopération, des Financements extérieurs et du Développement du Secteur privé

– Services propres ;
– Direction de l’Administration et du Personnel ;
– Direction de la Coopération économique et financière ;
– Direction des Financements et des Partenariats Public-Privé ;
– Direction de l’Evaluation des Performances des projets et programmes ;
– Direction du Développement du Secteur privé.
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement ;
– Direction des Ressources humaines.

4° Autres administrations :

– Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) ;
– Comité paritaire public-privé des Zones Economiques Spéciales ;
– Comité national d’Appui aux Partenariats public privé (CNAPP).

MINISTÈRE DE LA SANTE ET DE L’ACTION SOCIALE

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Service national d’Hygiène ;
– Cellule de la Communication ;
– Service national de l’Education et de l’Information sanitaire et sociale ;
– Cellule d’Appui et de Suivi du Plan national de Développement sanitaire.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Bureau du Courrier commun ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Bureau des Archives et de la Documentation ;
– Cellule de la carte sanitaire et sociale, de la santé digitale et de l’observation de la santé (CSSDOS) ;
– Cellule de l’Informatique.

3° Directions :

Direction générale de la Santé publique :

– Direction de la Lutte contre la Maladie ;
– Direction de la Santé de la Mère et de l’Enfant ;
– Direction de la Pharmacie et du Médicament ;
– Direction de la Prévention ;
– Direction des Laboratoires.

Direction générale des Etablissements de Santé :

– Direction des Etablissements publics de santé ;
– Direction des établissements privés de santé ;
– Direction de la qualité, de la sécurité et de l’Hygiène hospitalières.

Direction générale de l’Action sociale :

– Direction de l’Action médico-sociale ;
– Direction de la Promotion et de la Protection des groupes vulnérables ;
– Direction de la Promotion et de la Protection des Personnes handicapées ;
– Direction des Infrastructures, des Equipements et de la Maintenance ;
– Direction de la Planification, de la Recherche et des Statistiques ;
– Direction des Ressources humaines ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations :

– Centre national de Formation des Techniciens en Maintenance hospitalière (CNFTMH) ;
– Ecole nationale de Développement sanitaire et social (ENDSS) ;
– Ecole nationale des Travailleurs sociaux spécialisés (ENTSS) ;
– Fonds d’Action sociale.

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE L’EQUIPEMENT RURAL

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Bureau de la Formation professionnelle agricole ;
– Bureau des Relations avec les Organisations paysannes ;
– Bureau de la Législation agricole.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule des études, de la planification et suivi – évaluation ;
– Cellule Genre et de l’Equité ;
– Bureau des archives et de la Documentation ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions :

– Direction de l’Agriculture ;
– Direction de la Protection des Végétaux ;
– Direction de l’Horticulture ;
– Direction de l’Analyse, de la Prévision et des Statistiques agricoles ;
– Direction de la Modernisation de l’Equipement rural ;
– Direction du Financement et du Partenariat avec les Organisations ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement ;
– Direction des Bassins de Rétention et des Lacs artificiels.

4° Autres administrations :

– Centre de Formation Professionnelle horticole (CFPH) ;
– Centre d’Initiation horticole (CIH) ;
– Centre de Perfectionnement agricole (CPA) ;
– Centre de Perfectionnement des maraîchers (CPM) ;
– Centre de Formation des Techniciens en Agriculture et Génie rural ;
– Centre national de Formation en Cultures irriguées (CNFCI) ;
– Agence nationale d’Insertion et de Développement agricole (ANIDA).

MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Bureau de la Communication.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule de Planification, de Coordination et de Suivi des Programmes ;
– Cellule nationale de Suivi de l’Organisation pour la mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) et de l’Organisation pour la mise en Valeur du Fleuve Gambie (OMVG) ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Cellule Informatique ;
– Bureau du Courrier, des Archives et de la Documentation.

3° Directions :

– Direction de l’Hydraulique ;
– Direction de la Gestion et de la Planification des Ressources en Eau ;
– Direction de l’Assainissement ;
– Direction de la Prévention et de la Gestion des Inondations ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autre administration :

– Secrétariat Exécutif du 9ème Forum Mondial de l’Eau.

MINISTÈRE DE LA FEMME, DE LA FAMILLE, DU GENRE ET DE LA PROTECTION DES ENFANTS

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Service des Actions sociales ;
– Bureau de la Communication et de la Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule des études, de la planification et suivi – évaluation ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Bureau des archives et de la Documentation ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions :

– Direction de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables ;
– Direction des Organisations féminines et de l’Entreprenariat féminin ;
– Direction de l’Equité et de l’Egalité du Genre ;
– Direction de l’Evaluation des Projets ;
– Direction de la Promotion des droits et de la Protection des Enfants ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations :

– Centre national d’Assistance et de Formation pour les Femmes (CENAF) ;
– Fonds national de l’Entreprenariat féminin ;
– Fonds national de Crédit pour les Femmes ;
– Office national des Pupilles de la Nation ;
– Centre d’Accueil, d’Information et d’Orientation pour les Enfants en situation difficile ;
– Agence nationale de la Petite Enfance et de la Case des Tout-petits ;
– Cellule d’appui à la Protection de l’Enfance (CAPE).

MINISTÈRE DU TOURISME ET DES TRANSPORTS AERIENS

1° Cabinet et services rattachés :

– Inspection interne ;
– Secrétariat du Comité de Gestion du Fonds de Promotion touristique ;
– Cellule de la Promotion et des Aménagements touristiques ;
– Service des Relations publiques et de la Documentation.

2° Secrétariat général et services rattachés :

– Cellule de Passation des Marchés publics ;
– Cellule des Affaires juridiques ;
– Cellule de l’informatique ;
– Cellule des études, de la planification et suivi – évaluation ;
– Cellule du Genre et de l’Equité ;
– Bureau des archives et de la Documentation ;
– Bureau du Courrier commun.

3° Directions :

– Direction des Infrastructures aéroportuaires ;
– Direction des Transports aériens ;
– Direction des Investissements et des Aménagements touristiques ;
– Direction de la Promotion touristique ;
– Direction de la Réglementation touristique ;
– Direction de l’Administration générale et de l’Equipement.

4° Autres administrations :

– Agence des Aéroports du Sénégal (ADS) ;
– Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM) ;
– Ecole nationale de Formation hôtelière et touristique (ENFHT) ;
– Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT).

MINISTERE DES PECHES ET DE L’ECONOMIE MARITIME

1° Cabinet et services rattac

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