Revue de presse du Mercredi 10 juillet 2019

revue de presse du Mercredi 10 juillet
revue de presse du Mercredi 10 juillet

#SenCaféActu du 10 Juillet 2019 par Adama Sow

A la Une: Pétrole et gaz: les femmes veulent une loi pour fixer leur part dans le partage; Aliou Sall à la Dic ce mercredi pour les besoins de l’enquête; Les Lions à m’assaut des Ecureuils et leurs vaudous pour vaincre le signe indien des quarts de finale

1-Les femmes veulent leur part : «C’est injuste que les richesses de ce pays ne puissent être redistribuées de façon équitable et que les femmes et les filles puissent être servies sur les domaines qui les intéressent, particulièrement la santé et l’éducation », plaide Safietou Diop présidente du Réseau Siggil Jigeen
2-Aliou Sall à la Dic ce matin : Il avait démissionné de la Cdc pour se mettre à la disposition de la justice, le maire de Guediawaye va donc faire face aux enquêteurs pour apporter sa part de vérité sur les accusations de la Bbc
3-Sénégal-Bénin : le match entre marabouts et vaudous a fait rage, Selbé Ndom s’y mêle. La confrontation entre les lions et les béninois est prévue cet après-midi à 16h avec un match mystique entre les vaudous et marabouts. Mais pour la voyante Selbé Ndom, le Sénégal va gagner malgré ce tintamarre
4-Pour lutter contre l’homosexualité, les organisations de la société civile demandent la fermeté contre l’agenda caché des Ong : « En aucun cas, nous ne pouvons promouvoir la promotion de l’homosexualité et ses pratiques assimilées sous prétexte des financements que nous recevons des organisations internationales. Nous marquons notre opposition à l’agenda caché de certains partenaires et organisations internationales qui, sous le manteau d’une présumée lutte pour la défense des droits humains, tentent de promouvoir le développement des communautés LGBTI, au Sénégal », ont déclaré ces organisations face aux journalistes ». C’est la profession de foi de l’Ong 3D, de la Raddho, de l’Osidea, du Forum du justiciable, du Collectif des organisations de la société civile (Cosce), dirigé par Valdiodio Ndiaye, des religieux à l’image d’Imam Madou Moctar Kanté, du mouvement Y en a marre, de la Ligue sénégalaise des droits humains, entre autres organisations.
5-L’hôpital pour enfants Albert Royer paralysé : Les laboratoires d’analyse ne fonctionnent plus, les vacataires ne sont pas payés et surtout les médicaments sont en rupture. Les employés de l’hopital ont tenu un sit in hier pour alerter les autorités et l’opinion sur cette triste situation du plus grand hôpital pour enfants du pays
6-Tension de trésorerie : Le directeur de la Bceao dément l’information. Pour Ahmadou Al Aminou Lo, le compte au Sénégal à la Bceao est liquide. Une déclaration faite après la sortie de l’économiste Maissa Babou avait annoncé que les caisses de l’Etat sont vides. Il avait d’ailleurs indiqué, suite à l’augmentation du prix du carburant que ‘’ l’Etat est en panne financièrement’’.Ma Revue De Presse

Nigeria : les banques commerciales contraintes de prêter plus d’argent à l’économie, sous peine désormais de sanctions

(Agence Ecofin) – La Banque centrale du Nigeria (Central Bank of Nigeria-CBN) a littéralement indiqué aux banques commerciales : « Si vous ne prêtez pas de l’argent à l’économie, vous serez sanctionnées ». Dans une note qui a été signée le 3 juillet 2019 et dont l’Agence Ecofin a obtenu une copie, l’institution d’émission monétaire de la première économie d’Afrique en matière de PIB a exigé des banques un minimum de 60% de ratio de prêts sur les volumes de dépôts.

L’injonction qui est d’application immédiate promet aussi de sanctionner les banques qui ne s’arrimeront pas à ce niveau. Elles devront renforcer leurs fonds propres, d’un montant équivalent à 50% de la valeur du gap entre l’encours des crédits qu’elles devraient avoir normalement, et celui présenté dans leurs bilans. La Banque centrale explique cette initiative par la volonté de relancer la consommation et les investissements privés, ce qui à terme devrait soutenir la croissance.

Cette approche de la CBN a reçu des avis partagés dans le secteur de la finance. « L’augmentation des prêts aux PME et aux consommateurs, que certaines banques jugent trop petits et trop risqués, augmentera probablement le risque lié sur les actifs des banques. Les banques de taille moyenne qui ont tendance à être davantage exposées aux prêts à la consommation et aux PME ont également tendance à déclarer des ratios de prêts improductifs plus élevés que les grandes banques », ont fait savoir des experts de l’agence de notation Moody’s, dans une note sur le sujet.

De l’autre côté, ces experts notent qu’on devrait toutefois assister à une amélioration de la progression des crédits bancaires à l’économie et une réduction des concentrations des risques pris par ces établissements financiers.

Parmi les grosses banques cotées du Nigeria, on ne retrouve pour l’instant que Union Bank of Nigeria, majoritairement détenue par Fairfax Holding via Atlas Mara, et United Bank for Africa, qui soient en-dessous du nouveau ratio.Idriss Linge

*La Central Bank of Nigeria CBN porte le ratio crédit/PIB à 60% de facon intelligente pendant que la BCEAO maintient ce ratio à 23% en zone CFA!*

La CBN fait le contraire de ce que fait la BCEAO afin de booster le developpement du Nigeria pendant que la BCEAO sous-développe les pays de la zone CFA!

NB: Le ratio credit/pib est de 101% en france, 155% en Chine, 157% aux USA!

Nigeria : les banques commerciales contraintes de prêter plus d’argent à l’économie, sous peine désormais de sanctions http://bit.ly/cbnigeria

(Agence Ecofin) – La Banque centrale du Nigeria (Central Bank of Nigeria-CBN) a littéralement indiqué aux banques commerciales : « Si vous ne prêtez pas de l’argent à l’économie, vous serez sanctionnées ». Dans une note qui a été signée le 3 juillet 2019 et dont l’Agence Ecofin a obtenu une copie, l’institution d’émission monétaire de la première économie d’Afrique en matière de PIB a exigé des banques un minimum de 60% de ratio de prêts sur les volumes de dépôts.

Pour résumer, désormais au Nigéria, ceux qui souhaitent preter de l’argent à la banque pour installer des industries de brosses à dents, des brasseurs, des chargeurs de smartphones, etc. auront les prets facilement pour installer leurs industries, créer des emplois, payer de bons salaires et sortir plus de personnes diplomées ou non de la pauvreté !

Et comme la france ne veut pas de ce développement pour nous, elle a poussé nos dirigeants africains zone CFA à exiger lors de l’avènement de l’ECO, une banque centrale de type fédérale afin que les décisions de la CBN ne soient pas appliquées en zone CFA, mais, que ce soit toujours la BCEAO qui règne en faiseur de pauvreté!!!

Je vous invite à lire ce poste que j’ai fait en 2018… relatant la pervesité du système FCFA !

*LE VRAI PROBLEME DU FCFA :*

Le vrai inconvénient du FCFA, l’inconvénient qui touche directement aux vies des Africains est celui du blocage par la france du ratio crédit/PIB à 23% dans la zone CFA alors que ce même ratio est de 101% en france.

Avec ce ratio très faible imposé par la france, la politique monétaire du FCFA ne permet pas l’obtention facile des crédits bancaires dans la zone CFA. Ainsi, les jeunes, les porteurs de projets, les entreprises ne peuvent pas développer leurs activités, créer plus d’entreprises et réduire la pauvreté en créant plus d’emplois bien payés. C’est à cause de cet inconvénient que nos jeunes passent des années au chômage, et que même trouver un stage en fin de formation universitaire est parfois difficile ! C’est à cause de ce fameux 23% que les filles africaines sont contraintes pour beaucoup dans la prostitution passagère ou éternelle car il n’y a aucune possibilité de trouver facilement de l’emploi, même temporaire dans des industries, de grandes entreprises.

C’est à cause de ce 23% que le FCFA favorise les départs de toute la jeunesse africaine en émigration clandestine.

C’est à cause de ces 23% qu’un étudiant ne peut pas comme ailleurs au monde (même au Ghana) obtenir des crédits bancaires sans fournir aucune garantie et financer ses années universitaires pour vivre dignement, cesser de souffrir comme maintenant en vivant à 6, 8 dans une petite location ou cabine universitaire difficilement attribuée. Ces prêts pourront être remboursés plus tard, une fois dans la vie active.

L’objectif de la france en imposant ce ratio, c’est de faire que seuls les investisseurs étrangers, européens et français puissent être ceux qui obtiennent depuis leurs pays d’origine des crédits bancaires pour venir investir en Afrique, et continuer ainsi à être propriétaires des grandes entreprises, des restaurants chics, des hôtels de luxe et autres pour se faire du profit qu’ils rapatrient toujours en france ou autres pays des blancs… Au final, cela permettra de perpétuer ce qu’a si bien dit Lionel ZINSOU : l’Afrique appartient à la france et à l’Europe car peu d’entreprises africaines appartiendront aux Africains !

Mêmes au FNPEEJ au Bénin, (Fonds National pour l’Emploi et l’Entreprenariat des Jeunes), c’est la france via l’OIF qui envoie des représentants français aller là-bas leur écrire et imposer les conditions draconiennes d’octroi des crédits aux jeunes. Et c’est fait pour que ça ne marche pas Par Jaures SOGBOSSI]

Ce que la Bceao Sénégal dit de l’Éco, la prochaine monnaie communautaire

https://www.dakaractu.com Ce sont aujourd’hui, plusieurs États du continent Africain utilisant le franc Cfa qui veulent aller vers une monnaie unique. Après plusieurs rencontres internationales des autorités étatiques, l’heure est aujourd’hui aux préparatifs pour aller vers cette nouvelle devise communautaire. Interrogé, sur la question, Amidou Al Aminou Lo, Directeur national Bceao Sénégal, a mis à profit une conférence de presse, tenue en marge de la 25e réunion du Conseil national du Crédit du Sénégal, pour énumérer les critères de convergence. ‘’Nous avons ces critères de convergence. Et en 2020, les pays qui respecteront ces critères de convergence pourront aller vers l’Éco’’.

Ahmadou Al Aminou Lo:‘’ Il n’y a pas de tension de trésorerie au Sénégal’’

http://www.seneweb.com Le directeur de la Bceao dément l’information selon laquelle il y a une tension de trésorerie au Sénégal. Pour Ahmadou Al Aminou Lo, le compte au Sénégal à la Bceao est liquide, informe Zik Fm. Une déclaration faite lors de la conférence de presse tenue à l’issue d’une réunion de la banque et de ses partenaires.

Pour rappel, l’économiste Maissa Babou avait annoncé que les caisses de l’Etat sont vides. Il avait d’ailleurs indiqué, suite à l’augmentation du prix du carburant que ‘’ l’Etat est en panne financièrement’’.

Mobile banking : 2470 milliards F CFA à la fin de l’année 2018

http://www.seneweb.com La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), a organisé un point de presse sur les entreprises de technologie (Fintech) au terme de la réunion du directeur national de la Bceao pour le Sénégal et les directeurs généraux des établissements de  crédit. Cependant, le document de la Bceao a renseigné que les transactions financières à partir du mobile banking ont atteint 294,90 millions d’opérations évaluées à 2470 milliards FCFA à la fin de l’année 2018.

« Les services financiers basés sur la monnaie électronique rencontrent du dynamisme à travers des partenariats noués entre les banques et les entreprises de Technologie Financière (Fintech) mais également par la création par les banques de filiales ayant pour activité principale la gestion et la distribution de la monnaie électronique », a indiqué le document  rendu public par la Bceao

La même source précise : « La libéralisation des codes Ussd et la forte pénétration de la téléphonie mobile qui est de 104,78% ont permis de booster le développement de  ce secteur d’activité.

Ainsi, la Bceao informe que les transactions financières à partir du mobile banking ont enregistré à la fin décembre 2018 un volume total de 294,90 millions d’opérations évaluées à 2470 milliards FCFA pour les établissements émetteurs de monnaies électroniques en activité au Sénégal.  Concernant les autres acteurs,  ils totalisent un volume de 3,98 millions d’opérations pour un montant de 250 milliards FCFA.

Toujours dans le même document, il est expliqué que les services les plus utilisés par la clientèle sont les téléchargements cash, qui ont généré 1070 milliards de FCFA, le  retrait cash 734 milliards FCFA, achats de crédits téléphoniques 92 milliards et  84 milliards de FCFA pour le paiement marchands

Interdiction bonus : Le directeur national de la Bceao rectifie Orange

http://www.seneweb.com En marge  du point  de presse organisé à l’issue de la réunion du directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et les établissements de crédit, le directeur national de la Bceao pour le Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo, en a profité pour  recadrer  la société Orange Sénégal sur l’interdiction des bonus Orage Money sur les transactions.

 Ahmadou Al Amine Lo a  d’abord précisé que la Bceao est le seul régulateur, en termes de porte-monnaie électronique.

Poursuivant ses explications, il renseigne que «l’Artp s’est adressée aux opérateurs du Sénégal, mais pas seulement Orange. C’est juste un empressement d’Orange Money de vouloir communiquer», lance-t-il.

S’agissant de la nouvelle monnaie  éco, il explique qu’elle ne sera pas lancée, tant que les Etats ne respectent pas les critères. «L’éco ne sera  pas  lancée, tant que tous les Etats membres ne respectent pas les critères de convergence. Il y a des discussions techniques  qui doivent se poursuivre en 2020. Et nous ferons tout pour que les avantages du franc Cfa se retrouvent dans cette nouvelle monnaie».

Il ajoute : «La zone franc Cfa est composée de 8 Etats membres alors que l’éco aura 15 membres et l’union fait la force. C’est une monnaie qui pourra garantir l’inflation. Et je ne pense pas qu’on va quitter une bonne monnaie pour aller vers une mauvaise monnaie.»

Octroi de bonus à l’issue de paiements marchands : L’ARTP explique le bien-fondé de cette décision

https://www.dakaractu.com  L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a apporté des clarifications suite à la décision d’encadrement des promotions et d’interdiction d’octroi de bonus à l’issue de paiements marchands.

L’ARTP porte à la connaissance du public qu’elle a pris cette décision d’encadrement des promotions dans le but d’améliorer le fonctionnement du marché de détail, de renforcer la concurrence entre les opérateurs et de consolider la protection des consommateurs. Selon la même source, « cette décision de portée générale concerne l’ensemble des opérateurs. Elle interdit, en son article 8, tout transfert d’avantage concurrentiel vers un marché connexe. Ladite décision vise à garantir une concurrence saine et loyale entre opérateurs et à assurer la réplicabilité des offres des acteurs, en particulier ceux en position dominante ». En conséquence, si le produit « Orange Money « a été concerné par la décision, lit-on sur le communiqué, c’est parce que les bonus de crédits téléphoniques offerts aux utilisateurs à l’occasion des transactions y afférentes ne sont pas réplicables par les concurrents dans les mêmes conditions et qu’au final, le choix du client est dicté par cet avantage que les autres ne sauraient offrir. En d’autres termes, l’Autorité de régulation a interdit tout bonus en crédit de communication offert à la suite d’un paiement marchand afin d’éviter tout problème d’équité et de concurrence aussi bien dans le secteur des télécommunications que dans les secteurs connexes (hydrocarbures, finances, microcrédit, transport, etc.). Pour rappel par voie de SMS en date du samedi 6 juillet 2019, ORANGE FINANCES MOBILES SENEGAL a informé ses clients du produit « Orange Money » de l’arrêt « sur décision du Régulateur, du bonus suite à un paiement marchand, factures, woyofal, rapido,transfert avec code ou international ».

Achats de crédit téléphonique au Sénégal : 92 milliards de F Cfa dépensés en 2018 via Tigo Cash et Orange Money.

https://www.dakaractu.com Les populations sénégalaises sont de véritables consommateurs de crédits téléphoniques. Des révélations de la Bceao Sénégal faites ce mardi 9 juillet 2019, par Amadou Al Aminou Lo, le directeur national de ladite institution bancaire ont fait état, pour l’année 2018, des montants dépensés via Orange  Money et Tigo Cash, de plusieurs milliards de nos francs pour l’achat de crédit téléphonique.

 ‘’Nous avons eu presque 300 millions d’opérations pour une valeur cumulée de 2.470 milliards de F Cfa. Dans ce total, il faut le reconnaitre, c’est essentiellement les deux opérateurs de monnaie électronique que sont Orange money et Tigo Cash qui sont essentiellement les émetteurs des montants que je viens de donner.

Les services les plus utilisés par la clientèle sont les rechargements cash (1070 milliards de F Cfa soit 39,41% des opérations), de retraits cash (734 milliards de F Cfa soit 27% des opérations), de transfert de personne à personne (412 milliards de F Cfa soit 15% des opérations) ; de paiements de factures (105 milliards de F Cfa soit 3,86% des opérations) ; d’achats de crédits téléphoniques (92 milliards de F Cfa  soit 3,38% des opérations) et de paiements marchands  (84 milliards de F Cfa soit 3,09% des opérations.

Quant aux banques, les volumes d’opérations sont de l’ordre de 3,98 millions d’opérations pour un montant de 250 milliards F Cfa, a révélé M. Lo. Celui-ci a précisé également que ‘’les banques ont dégagé, un résultat excédentaire de 96 milliards en fin décembre 2018’’.

Concernant les conditions d’exécution des transferts dans les livres de la Banque centrale (Bceao), il a rassuré que la Bceao continue à exécuter les transferts pour le compte de la clientèle. Ce que dit-il, la Banque centrale dit ‘’faire de manière régulière pour des montants très élevés correspondants aux importations à régler. Et qu’il n’y a eu aucun souci en matière de devises, aucun souci, dans leur rapport avec le système bancaire en matière d’exécution des transferts sur l’extérieur. Un point évoqué, selon le directeur national de la Bceao Sénégal, pour voir comment rendre les opérations plus fluides.

Pénurie de petite monnaie dans le pays, la Bceao au secours des usagers.

https://www.dakaractu.com Pour faire des achats dans les boutiques ou dans certaines structures informelles, il n’est pas rare, pour les usagers, d’être confrontés à un problème de monnaie. Cette situation, tombée dans l’oreille des autorités de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), tend à être solutionnée. Pour preuve, Amidou Al Aminou Lo, Directeur national Bceao Sénégal en a donné les assurances, alors qu’il co-animait une conférence de presse avec Thierno Seydou Nourou Sy, 1er vice-président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Sénégal, par ailleurs Directeur général de la Bnde et d’autres parties prenantes de la 25e réunion du Conseil national du Crédit du Sénégal.

Pour arriver à la résolution de la fourniture au public de monnaie et de petits billets de banque (weccit), il a annoncé que ‘’les parties prenantes ont échangé  sur les solutions qui sont en train d’être mises en œuvre’’. Et que ses collaborateurs et lui comptent déployer ces dites solutions au début du mois d’août. Et ce à l’issue d’une enquête auprès de toutes les entités qui venaient auprès de la banque, comme, entre autres, les pharmacies, les boulangeries, grandes surfaces, alimentations générales, société de péage etc… Des banques ont été désignées, et l’ensemble de ces établissements bancaires citées ont donné leur accord, a dit M. Lo.

Mais, de l’autre côté, les pharmacies ont été également invitées à être équipées de dispositif permettant de payer avec de la monnaie électronique. La Bceao dit être disposée à revoir les conditions de tarification qui font que les pharmaciens n’étaient pas favorables à ces structures de paiement. Ce, pour permettre aux usagers de pouvoir payer leurs achats à partir de leur téléphone portable avec leur compte bancaire’’.

Corruption dans le secteur de la fiscalité : L’Ofnac et la Dgid prennent les devants

http://www.seneweb.com L’Ofnac et la Dgid (Direction générale des impôts et domaines) comptent s’outiller pour une meilleure efficacité de l’Administration fiscale, selon Seynabou Ndiaye Diakhaté, Présidente de l’Ofnac. C’était à l’occasion d’une ouverture d’un atelier initié par le ministère de l’Economie et l’Ofnac.

« Dans un contexte où notre pays reste encore fortement dépendant des recettes fiscales, en attendant les futurs revenus de l’exploitation de nos ressources gazières et pétrolières, nous devons, plus que jamais, veiller à ce que l’effort de participation que nous requérons de la part des agents économiques ne soit pas galvaudé par les pratiques de fraude et de corruption.

Les contribuables, qu’ils soient de grandes industries, de petites et moyennes entreprises ou de simples citoyens comme vous et moi, seront d’autant plus aptes à payer l’impôt qu’ils auront suffisamment confiance dans le système organisé autour de la collecte et de son utilisation ». A travers cet atelier, la présidente de l’Ofnac se veut un cadre de réflexion et de partage en vue de trouver les outils appropriés et les stratégies pertinentes de prévention, face aux potentiels risques de fraude et de corruption.

« C’est sur cet aspect qu’il faudrait lire l’engagement de la Direction générale des impôts et domaines aux côtés de l’Ofnac. Au-delà du symbole, cela traduit une commune volonté de nos deux institutions à œuvrer ensemble pour la transparence, l’équité, l’intégrité et la probité au nom de l’intérêt national ».

Seynabou Ndiaye Diakhaté : «La fraude et la corruption compromettent l’efficacité de l’Administration fiscale»

http://www.seneweb.com Le ministère des Finances et du Budget, et l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac) ont tenu, ce mardi, une évaluation des vulnérabilités à la fraude et à la corruption. En effet, l’Etat veut identifier les niches de corruption dans le domaine fiscal et y faire face de façon efficace, avec l’adoption de la stratégie nationale de lutte contre la corruption validée le 25 juin 2019 et désormais opérationnelle.

«La fraude et la corruption compromettent l’efficacité de l’Administration fiscale. De surcroît, les conséquences de telles pratiques sont désastreuses. Ainsi, elles affectent les investissements, érodent les performances économiques et menacent l’équité sociale. Cette stratégie, si elle est adoptée en dernière ressort par le gouvernement, définira les orientations majeures et globales de la lutte contre la corruption pour les cinq prochaines années», a déclaré la présidente de l’Ofnac, Seynabou Ndiaye Diakhaté sur iRadio.

Embouchant la même trompette, l’inspecteur des impôts et domaines et chef du bureau de la Qualité, Alain Paul Sène, indique que «la corruption, quelque part, participe à éroder la confiance du citoyen dans le dispositif institutionnel. Et cela étant, le consentement et l’adhésion à l’impôt en sont compromis».

Pour lutter contre ce fléau, la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) et le ministère des Finances ont mis en place des mécanismes et dispositifs tels que les télé-procédures, le paiement des impôts en ligne. «Aujourd’hui, les grandes entreprises sont obligatoirement soumises à utiliser les télé-procédures.

Cela signifie que ces personnes n’ont plus besoin de se déplacer pour venir au niveau de la Dgid, pour s’acquitter de leurs obligations fiscales. Donc, le contact physique, qui peut favoriser la corruption, est endigué», renseigne Alain Paul Sène.

Systèmes financiers décentralisés : Le taux d’accès au crédit estimé à 55,3%

https://www.lejecos.com L’Observatoire de la qualité des systèmes financiers (Oqsfd) a réalisé une enquête de satisfaction auprès des usagers des Sfd. Selon le document reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), les résultats de l’enquête montrent que les institutions de microfinance ont réalisé des performances remarquables en ce qui concerne la collecte de l’épargne, l’octroi de crédit et la taille du sociétariat.

Toutefois, le passage en vue des opinions des sociétaires interrogés sur la qualité des services offerts par les SFD a fait ressortir les points de satisfaction et d’insatisfaction. Comme satisfaction, il y a un fort degré de fidélisation observé chez la clientèle des SFD avec une proportion de 91,7% des sociétaires qui déclare n’avoir jamais eu à changer d’institution de microfinance ;  une satisfaction globalement élevée du sociétariat sur la répartition numérique des points de services des SFD (77,5%) ;  la qualité des locaux des points de service des SFD qui est globalement satisfaisante selon 93,3% des enquêtés ;  une opinion du sociétariat globalement favorable (78,8%) sur la politique générale d’informations de leur SFD principal.

Autres motifs de satisfaction, il y a une grande majorité des bénéficiaires de crédit (95,9%) déclarant avoir été informé des clauses contractuelles avant la mise en place du prêt ; une proportion très élevée de l’échantillon (77,5%) qui juge que la qualité des informations fournies sur les conditions tarifaires des SFD est satisfaisante ;  un taux d’accès au crédit des SFD relativement élevé (55,3%) ; des opinions très favorables sur l’accessibilité des points de services (94,3%), les horaires de services (94,2%) et l’accessibilité des SFD par téléphone (95,3%) ; une bonne appréciation sur la qualité de la relation avec le personnel (95,1%) et celle sur les réponses fournies par le personnel (92,4%) ;  un taux relativement faible des sociétaires (7,8%) ayant eu à formuler une réclamation à l’encontre de leur SFD ainsi qu’une fréquence très faible (4,1%) des cas de litiges déclarés.Fatou Blondin Cissé

ACCÈS À LA COMMANDE PUBLIQUE : LE DG DE L’ARMP PLAIDE POUR L’OPÉRATIONNALISATION DES TEXTES EN FAVEUR DES PME

Dakar, 9 juil (APS) – Le directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), Saër Niang, a souligné mardi la nécessité d’un environnement à même de faciliter l’opérationnalisation des textes permettant un plus grand accès des petites et moyennes entreprises (PME) à la commande publique.

« L’Etat a l’ambition de soutenir le secteur privé, mais il faut, après le texte, savoir comment le décliner, comment le rendre opérationnel pour les autorités contractantes. Il faut qu’un environnement soit créé pour pouvoir le rendre opérationnel », a-t-il souligné.

« Nous devons former les PME. Il faut que la PME comprenne qu’il n’est plus simplement question d’aller acheter comme si on va acheter du poisson. La commande publique, c’est des techniques, des mécanismes et des méthodes », a fait valoir Saër Niang lors d’un atelier de restitution de l’étude portant sur l’accès des petites et moyennes entreprises à la commande publique.

« Aujourd’hui, tous les pays du monde l’ont compris. Et cela demande que les gens investissent dans le recrutement de spécialistes de passation de marchés publics », a-t-il ajouté au cours de cette rencontre dont il présidait l’ouverture.

  1. Niang fait remarquer qu’il y a au Sénégal « une grande expertise dans le domaine des marchés publics ». « Maintenant, il y a des instruments disponibles, mais pas forcément opérationnels parce que si vous voulez soumissionner dans les marchés publics, il ne suffit pas seulement d’être qualifié, d’avoir une entreprise », précise-t-il.

« Dans la qualification, il faut systématiquement intégrer l’expertise et le savoir-être, de manière à pouvoir soumissionner correctement dans les marchés publics », a insisté le directeur général de l’ARMP.

« Vous pouvez avoir une bonne entreprise avec une bonne offre, mais si vous ne pouvez pas soumissionner, vous n’êtes pas compétitifs, vous pouvez même être éliminés alors que vous avez une bonne offre, ce qui ne suffit pas. Il y a des règles systématiques dans les marchés publics qu’il faut savoir respecter, mettre en ligne son offre avec les exigences d’un dossier d’appel d’offres’’, a poursuivi M. Niang.

Déjà, dans le code des marchés publics, il existe « beaucoup d’outils et d’instruments en faveur des entreprises nationales et communautaires, parce que nous sommes dans un environnement où les entreprises des pays membres de l’UEMOA ont en partage un code des marchés publics, qui est favorable à l’ensemble de ces pays », a-t-il souligné.

Dans sa présentation des résultats de l’étude sur l’accès des PME à la commande publique, le consultant El Hadji Ibrahima Sall, ancien ministre du Plan, note que le secteur privé national sénégalais, regroupant « plus de 90 % des PME, remporte au plus ¾ des marchés publics ».

Cette étude avait pour mission de proposer des mécanismes et stratégies économiques jugés idoines, dans le but d’améliorer la réglementation et de favoriser un accès facile des PME aux marchés publics.

Revenant sur les entraves liées à l’accès de ces entreprises à la commande publique, M. Sall estime que « la majorité des PME qui évoluent dans le secteur informel ne tient pas une comptabilité d’entreprise ».

Il y a aussi, selon lui, « la faiblesse des capacités techniques et organisationnelles des PME, le déficit d’information, les principaux procédés utilisés pour dépasser les délais de paiement contractuels ».

Dans ses recommandations, il souhaite que les PME puissent « autant que possible participer en tant que titulaires des marchés et pas toujours en tant que sous-traitants ». M. Sall suggère aussi que ces entreprises soient formées aux marchés publics, de même qu’il recommande de « favoriser les regroupements temporaires des entreprises ».

Dans ce sillage, le directeur de l’ARMP juge qu’il « faudra renforcer les outils déjà disponibles, de manière à donner un avantage certain aux entreprises communautaires de pouvoir soumissionner sur les marchés publics communautaires ».

« Au Sénégal, quand on regarde la commande publique, les budgets mis en place par l’Etat augmentent de manière substantielle. Entre 2008, l’année de démarrage des grandes réformes sur les marchés publics, et 2019, les marchés publics sont passés de 700 milliards à 2.500 milliards de francs CFA », a-t-il signalé.

« Il faut aussi avoir des quotas pour les entreprises nationales ou communautaires, et cela existe. Mais sur le plan pratique, ce n’est pas opérationnel. Cela demande une grande réflexion de l’Etat, avec la participation du secteur privé’’, afin de donner « un contenu à ces grandes ambitions », recommande M. Niang.SKS/BK/ESF

ACCORD DE PECHE AVEC L’UNION EUROPENNE : 8.800 tonnes de thons capturées par an dans les eaux sénégalaises

http://www.lesoleil.sn Les captures des navires de l’Union européenne dans la zone de pêche sénégalaise sont de l’ordre de 8 800 tonnes par an sur la période 2014-2018. Ces données ont été publiées lors d’une réunion de renégociation du Protocole d’application de l’accord de pêche entre le Sénégal et l’Union européenne, tenue du 3 au 5 juillet 2019 dans les locaux du ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, à Diamniadio.

Un document publié lors de la réunion de renégociation du Protocole d’accord de pêche entre le Sénégal et l’Union européenne, tenue du 3 au 5 juillet 2019, à Diamniadio, révèle que les captures des navires de l’Ue dans la zone de pêche sénégalaise ont été évaluées à 8 800 tonnes par an, en moyenne dont 85% de thonidés. La même source précise que ces navires européens sont cantonnés à des zones de pêche relativement au large, ce qui minimise les interactions avec la pêche artisanale. Le Protocole d’accord 2014-2019 en cours entre l’Union européenne et le Sénégal concerne l’accès d’un maximum de 38 navires de pêche de l’Ue en échange d’une contrepartie financière de l’Union de 1 058 000 euros, soit 694,002 millions de FCfa, la première année à 918 000 euros, soit 602,168  millions de FCfa, la dernière année. A ces montants, s’ajoute une contribution évaluée à environ un million d’euros payée par les armements de l’Ue bénéficiaires des possibilités de pêche.
Le document publié à l’issue de cette réunion rappelle que la flotte de pêche du Sénégal est composée, au moins, de 12 000 pirogues artisanales de pêche maritime et d’une centaine de navires industriels principalement chalutiers. La production nationale est de plus de 460 000 tonnes par an en moyenne pour une valeur totale estimée de 262 millions d’euros, avec une contribution importante du secteur artisanal (85% du poids de la production et 68% de sa valeur). S’agissant des captures, elles reposent sur les ressources en petits pélagiques, et les sardinelles en particulier (70% des captures artisanales). Les débarquements des pirogues artisanales alimentent principalement le marché intérieur et le marché sous régional, tandis que 90% des captures des navires industriels sont destinées à l’exportation. Parmi les 130 unités à terre agréées pour exporter des produits de la pêche, on compte deux conserveries installées au port de Dakar.Abdou DIAW

Mauritanie : la galère des pêcheurs et mareyeurs sénégalais

iGFM – (Dakar) – Les ressortissants sénégalais vivant en Mauritanie ne sont plus en sécurité. Sur les ondes de la radio Rfm, les pêcheurs et les mareyeurs qui subissent des exactement au quotidien ont interpellé les autorités sénégalaises. Selon leur porte parole, des sénégalais sont arrêtés par la police mauritanienne et ceci depuis les événements du 22 juin. « On ne peur  le nombre de sénégalais interpellés mais on peut dire qu’ils sont nombreux. Nous sommes dans le désarroi et sollicitons l’intervention des autorités sénégalaises », a fait savoir Ousmane Diop de la fédération des pêcheurs et mareyeurs sénégalais en Mauritanie. Un rassemblement pacifique est organisé ce lundi devant l’Ambassade du Sénégal en Nouakchottt.

Semences d’arachides : 30 milles tonnes acheminés chez les producteurs

XALAIMANEWS: La mise en place des semences est en sa phase terminale. A ce jour, presque jour, 30 mille tonnes de semences d’arachides sont acheminées chez les producteurs du pays. Selon le ministre de l’agriculture qui s’est exprimé sur les ondes de la radio Rfm, repris par nos confrères de Igfm, les opérateurs semenciers sous le contrôle de ses services ont acheminé les semences auprès des commissions. « 70 % des semences subventionnés sont actuellement entre les mains des paysans » a assuré le ministre Moussa Baldé, invité de Rfm matin.PID

CAMPAGNE AGRICOLE 2019-2020 : La baisse du prix des semences de fonio demandée

http://lesoleil.sn/ Le bureau national de l’Association sénégalaise pour la promotion du fonio demande au ministre de l’Agriculture de baisser le prix de cession des semences de fonio afin de booster la production.

L’Association sénégalaise pour la promotion du fonio (Asprof) demande au ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural de revoir à la hausse le taux de subvention des semences de fonio pour le porter à 80%. Les membres du bureau national de l’Asprof se sont réunis, samedi dernier, à Kolda pour exprimer leur préoccupation devant la cherté du prix de cession des semences subventionnées du fonio qui est fixé à 300 FCfa le kilogramme pour la présente campagne agricole. Ils donnent mandat au président de l’Association, Chérif Abdoul Aziz Aidara, de saisir le ministre de l’Agriculture, Moussa Baldé, pour lui demander de revoir à la baisse ce prix afin d’encourager les paysans sénégalais à cultiver le fonio.
« Nous avons remarqué que le taux de subvention des semences certifiées de certaines denrées comme le riz (100%), le sorgho (60%) et le niébé (65%) est plus élevé que celui du fonio qui est à 50% avec un prix de cession de 300 FCfa le kilogramme. Nous pensons qu’à ce prix-là, les petits paysans ne pourront pas acheter les semences de fonio », déclare Chérif Abdoul Aziz Aidara.
Le Coordonnateur national de l’Asprof, le Pr Sanoussi Diakité, inventeur de la machine à décortiquer le fonio, par ailleurs, directeur général de l’Office national de la formation professionnel (Onfp), a également fait part de ses inquiétudes devant la cherté du prix de cession des semences du fonio. « Nous pensons que le prix de cession des semences de fonio est trop cher pour les producteurs. Nous pensons qu’à ce prix-là, les paysans ne vont pas acheter les semences de fonio alors que nous avons réellement besoin de développer la culture du fonio dans notre pays», dit-il. Il estime que le Sénégal dispose de tous les atouts pour devenir un grand pays producteur de fonio à l’instar de la Guinée, du Mali et du Burkina Faso qui produisent, chaque année, entre 120.000 et 150.000 tonnes de fonio au moment où notre pays ne parvient même pas à dépasser les 5.000 tonnes.Mamadou Aliou DIALLO

Tous les prix flambent : Macky face à la colère des syndicats

https://xibaaru.sn La hausse des prix du carburant combinée à celle du ciment et des taxes portuaires a poussé les syndicats a adressé une sévère mise en garde au président de la république et à son gouvernement.

La coalition des centrales syndicales est sur le pied de guerre. Elle dénonce des décisions antisociales dictées par la Banque mondiale et le FMI et invite le gouvernement à ouvrir des concertations sérieuses avec les partenaires sociaux.

LA COALITION DES CENTRALES SYNDICALES HAUSSE LE TON

https://www.seneplus.com-Vox-PopuliPour eux, «il n’y a pas de doute ! De façon pernicieuse, le gouvernement fait glisser le pays dans les méandres d’une politique d’ajustement structurel dont les conséquences sont déjà visibles sur le pouvoir d’achat des travailleurs.

La Coalition des centrales syndicales – qui regroupe la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS), l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS), la Confédération des syndicats autonomes (CSA), la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal/Forces du changement (CNTS/FC) et l’Union démocratique des travailleurs du Sénégal (UDTS) – est sur le pied de guerre. «Sans aucune consultation préalable des partenaires sociaux, le gouvernement a augmenté les prix du carburant, du ciment ainsi que les taxes portuaires et les tarifs douaniers. Des décisions antisociales, dictées par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international qui exigent de l’Etat l’application de ‘la vérité des prix’», lit-on dans le communiqué conjoint signé par les centrales syndicales susmentionnées. «Pendant un bon moment, le prix du baril de pétrole avait atteint son niveau le plus bas (42 dollars/le baril), sans que le gouvernement ne daigne appliquer cette baisse sur les produits pétroliers. Les gains tirés de ce blocage des prix n’ont pas été redistribués aux consommateurs. Il reste évident que le renchérissement des prix des produits pétroliers va impacter sur les produits de consommation courante ainsi que sur les tarifs de transport routier, de l’électricité et du gaz butane», soulignent également Cheikh Diop et compagnie.

Pour eux, «il n’y a pas de doute ! De façon pernicieuse, le gouvernement fait glisser le pays dans les méandres d’une politique d’ajustement structurel dont les conséquences sont déjà visibles sur le pouvoir d’achat des travailleurs. L’Etat, en proie à un déficit budgétaire, va anéantir tous les efforts déployés par les entreprises, pour équilibrer ses charges techniques et stimuler la croissance».

Toutes choses qui font que la Coalition des centrales syndicales du Sénégal «rejette cette hausse» et invite le gouvernement à «ouvrir des concertations sérieuses avec les partenaires sociaux en vue de parvenir à des mesures d’atténuation des effets néfastes de cette augmentation».

A cet effet, elle exige «le maintien des subventions sur la bonbonne de gaz butane, sur les tarifs de l’électricité et des transports ainsi que sur les denrées de première nécessité». Mais également «l’intégration des représentants des travailleurs dans le comité consultatif sur les hydrocarbures et dans le Conseil national de la consommation». Rama WADE (Vox Populi)  |

 HAUSSE DU PRIX DU CARBURANT :Les transporteurs temporisent…

http://www.enqueteplus.com Face à la hausse du gasoil et du supercarburant, les transporteurs jouent la carte de l’atténuation. Ils estiment que ce n’est pas aux usagers de payer les frais d’une décision étatique.

A Dakar, la hausse du prix du carburant n’a pas d’impact sur le portefeuille des usagers. Depuis le 28 juin dernier, le supercarburant est passé de 695 à 775 F Cfa et le gasoil connait une hausse de 60 F.  Pourtant, ni les bus, encore moins les minicars de la capitale sénégalaise n’ont augmenté le prix de leurs services de transport. Pour l’heure, un sit-in de contestation a été organisé samedi dernier, à la place de la Nation, selon le secrétaire général du syndicat des transporteurs Gora Khouma. La décision du syndicat dépendra de la réponse des autorités quant à leur revendication (baisse de la hausse).

Ainsi, les transporteurs gèrent ce changement à leur manière. ‘’Par jour, je remplis mon réservoir à hauteur de 35 000 F Cfa. Maintenant, je paie 40 000, voire près de 45 000 F Cfa. Cette hausse, c’est nous qui la ressentons, pas les usagers’’, lance, dépité, Abdourahmane Ba, chauffeur de taxi debout sous le pont de Mermoz. Le visage renfrogné, il affirme que son revenu journalier (entre 10 000 et 15 000 F Cfa) chute puisqu’il y puise le complément nécessaire pour payer le gasoil dont le prix est en hausse.

Sous une chaleur de plomb, il profite d’une petite pause-café pour vider son sac. ’’Nous (taximen) n’avons pas de tarifs fixes, ce qui fait qu’officiellement on ne peut pas augmenter le prix du transport. Aussi, dans ce pays, les clients sont très forts en ‘waxalé’ (négociations sur le prix) et nous, très souvent, nous ne pouvons qu’être indulgents, surtout quand il s’agit de personnes âgées’’.

De son point de vue, le paysage économique sénégalais est assez morose pour que l’on pense à une augmentation du prix des liaisons. De plus, les usagers se plaignent des prix facturés, sans comprendre que c’est la somme d’un certain nombre de paramètres. Au tableau de ces contraintes, s’ajoutent les nombreux embouteillages de Dakar et la corruption dans les rangs des agents de police. Autant de blocages qui font dire à Abdou que l’unique solution est de travailler encore plus dur.

Gora Khouma:‘’Nous n’avons aucun intérêt à augmenter le prix du transport’’

Depuis février 2016, le prix à la pompe de ces hydrocarbures n’avait pas connu de hausse. Selon l’Etat, celle-ci s’explique par le renchérissement des cours qui pèse sur la facture pétrolière et sur la collectivité. ‘’Cette revalorisation des prix des produits pétroliers permettra de maintenir la viabilité des activités du secteur et de garantir un approvisionnement correct et durable du pays’’.

Du côté des ‘’cars rapides’’ et des ‘’Ndiaga Ndiaye’’, la logique ne change pas. Même s’il passe de 8 000 à 10 000 F Cfa par jour en ravitaillement de gasoil, Mor Ciss, la quarantaine révolue, n’envisage aucune augmentation. Occupé à changer le pneu de son véhicule, il estime que ‘’c’est à l’Etat d’alléger cette augmentation sur le prix du litre du gasoil, en prenant en charge une partie de la hausse. Il l’avait fait, il y a quelques années, pourquoi pas cette fois ?’’.

A l’en croire, la relation client-transporteur (faite de compassion) empêche, vu la situation économique, une nouvelle hausse des prix du transport. Face à la question, Gora Khouma tranche : ‘’Je tiens à tranquilliser les populations. Le problème doit être résolu avec l’Etat du Sénégal, pas avec elles. Au contraire, nous cherchons à les mettre à l’abri. Les gens n’ont rien, ceux qui ont les moyens achètent leurs propres véhicules. Mais aujourd’hui, à peine les Sénégalais ont de quoi vivre. Nous n’avons aucun intérêt à augmenter les prix du transport.’’

Un message clair certes, mais le syndicat prévoit une grève de 4 jours, si le gouvernement ne donne pas de réponse positive à sa demande, à savoir la baisse de cette hausse de prix. Pour le secrétaire général, l’enjeu est de stabiliser les coûts de ces produits. ‘’Si cela continue, cela veut dire que le supercarburant peut, du jour au lendemain, atteindre 1 000 F le litre’’, constate-t-il.

Hausse des prix : «Les Sénégalais ne se défendent pas» (Me Massokhna Kane)

http://www.seneweb.com La hausse notée sur le prix des hydrocarbures met en colère et inquiète l’association des consommateurs et les syndicats. Le secrétaire général de la Cnts/Fc, Cheikh Diop, trouve inacceptable que les salaires ne soient pas augmentés et qu’en même temps, l’Etat procède à la hausse des prix de produits comme les hydrocarbures et le ciment. « Cette situation de flambée des prix inquiète un peu la classe syndicale.

On ne peut pas accepter, d’une part, qu’on bloque systématiquement l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs et, de l’autre, qu’on procède à une flambée des prix ». Me Massokhna Kane de l’association des consommateurs estime que « l’Etat cherche des ressources. Il aurait pu les trouver ailleurs, en réduisant le budget des ministères, en réduisant des ministères et autres.

Mais ils ont dit tapons sur les consommateurs, parce que c’est eux qui rouspètent le moins. Donc, comme l’Etat a des problèmes d’argent, il cherche des niches pour trouver cet argent. Alors, ce n’est pas les impôts, les taxes et les exonérations qu’on récupère ». Ainsi, Cheikh Diop pense que « les syndicalistes doivent s’organiser pour faire face. Parce qu’on ne peut pas tout nous refuser et augmenter tout, réduire nos pouvoirs d’achat.

On attire l’attention de l’opinion. Les augmentations qui ont eu lieu dans le secteur des hydrocarbures ne devraient pas induire une flambée généralisée de l’économie ». Cependant, l’association des consommateurs pointe du doigt les Sénégalais. « Nous, ce qu’on a pu faire, c’est dénoncer, puisque les populations ne se défendent pas.

Nous l’avons toujours dit. Les Sénégalais ne se défendent pas. Ça aurait au moins dû justifier une mobilisation des Sénégalais dans un cadre républicain et légal, motivé un regroupement des associations de consommateurs d’abord, ensuite des usagers ». Par conséquent, les consommateurs ne comptent rien organiser, à part dénoncer. Parce que personne ne vient quand ils organisent.

« Samedi de l’économie » du 13 juillet 2019

Thème : L’intelligence économique et l’Afrique (09H30-13H00)

Lieu : Centre de formation professionnelle de Grand-Dakar, face à la mosquée près du cinéma El Mansour Par Dr Chérif Salif SY

Le contexte économique mondial, en plein bouleversement depuis plusieurs décennies, a donné naissance à de nouveaux concepts, parmi lesquels le concept d’intelligence économique:

1)         Le concept d’intelligence économique

L’intelligence économique est l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques, en vue de son exploitation. L’intelligence économique est toutefois différente de l’espionnage économique ou industriel. En effet, elle se pratique ouvertement et utilise uniquement des données accessibles au public et par des moyens légaux. Depuis plusieurs années, l’intelligence économique a commencé à se structurer et à s’imposer comme une activité majeure des Etats comme du secteur privé.

Dans beaucoup de pays, pendant longtemps, l’intelligence économique a été assimilée uniquement à la gestion de l’information économique. En fait, elle est une activité, une pratique et une science nouvelle. Elle concerne les États, les entreprises publiques ou à but lucratif, les organisations ainsi que les individus

2)         Evolution de l’intelligence économique

L’intelligence économique a fortement évolué en intégrant d’autres paradigmes différents de la veille informationnelle. Étant par essence stratégique, l’intelligence économique est devenue une activité et une « science » évolutive, dynamique qui connaît des développements face à un environnement économique, social, politique mondial en pleine mutation. Des référentiels et des modèles de systèmes en intelligence économique ont été conçus en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

3)         L’intelligence économique et l’Afrique

Dans le contexte africain, il reste beaucoup à faire en matière d’intelligence économique. Cependant, certains pays, comme le Maroc, en ont fait un axe prioritaire. Au niveau continental, comment l’intelligence économique pourrait-elle accompagner des projets, comme la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ou les projets de monnaies communes, sous–régionales, voire continentale ? C’est à partir de cette interrogation que se conçoit la pertinence du débat sur l’intelligence économique et sa portée en Afrique.

En Afrique, l’intelligence économique est une activité, une pratique ou une « science » émergente qui commence à peine à attirer l’attention. Sa pratique est encore timide, même si on a noté récemment une plus grande fréquence de formations et de rencontres sur le sujet. Il serait quasiment suicidaire pour un pays ou une organisation d’évoluer dans ce contexte sans prendre en compte le jeu des acteurs, tel que structuré par les activités relevant de l’intelligence économique.

Mais la réflexion sur l’intelligence économique en Afrique doit dépasser les conceptions classiques valorisant des pratiques d’espionnage ou menant vers la multiplication de « guerres économiques ». Elle doit être approfondie dans une « approche inclusive » et compatible avec le nouveau paradigme de transformation structurelle, prôné par l’Agenda 2030 de l’Union africaine.

C’est pour cette raison qu’ARCADE a décidé d’organiser ce « samedi de l’économie » pour permettre de familiariser les participants avec le concept d’intelligence économique et de mener la réflexion sur sa pertinence pour l’Afrique. Il s’agit de faire ressortir les enjeux pour le positionnement stratégique de notre continent ainsi que le rôle et la place des organisations non–gouvernementales, dans le processus de développement de cette pratique aujourd’hui incontournable.

Qu’est-ce que l’intelligence économique ? Quel rôle joue-t-elle dans l’économie mondiale ? Où en est l’Afrique dans l’utilisation de l’intelligence économique ?

Telles sont quelques-unes des questions qui seront soulevées au cours de cette séance

Le Conférencier

Le sujet sera introduit par le Dr. Chérif  Salif Sy, Directeur du Forum du Tiers Monde (FTM).

Très attentif aux mutations profondes de l’économie mondiale, il fait partie des économistes qui se sont intéressés très tôt au concept d’intelligence économique et de son utilité pour les économies africaines.

On ne présente plus Dr. Chérif Salif Sy. Mais on retiendra qu’il est Secrétaire général de l’Association des chercheurs sénégalais (ACS) et de l’Association sénégalaise des économistes (ASE). Il fut Conseiller technique à la présidence de la République, avec rang de ministre.

Dr. Sy est membre du CODESRIA et du Forum mondial des alternatives.

Agenda

9:00-9:30: Arrivées & mise en place

9:30-10:00: Mots de bienvenue & introduction du sujet

10:00-10:45: Présentation par le Dr. Chérif Salif Sy

10:45-11:00: Pause santé

11:00-12:30: Débats

12:30-13:00: Résumé & conclusion

13:00: Cocktail

Exploitation pétrogaz:«Nous voulons une loi qui définit un pourcentage…»(Safietou Diop)

Le réseau Siggil Jegeen ne veut pas attendre 2022 pour agir. D’ores et déjà, il plaide pour une redistribution considérable des richesses issues de l’exploitation (future) des ressources gazières et pétrolières, en faveur de l’éducation, de la santé, des énergies renouvelables, des femmes et des filles. Un plaidoyer qui figure en bonne place dans son programme «Deliver for Good».

«C’est injuste que les richesses de ce pays ne puissent être redistribuées de façon équitable et que les femmes et les filles puissent être servies sur les domaines qui les intéressent, particulièrement la santé et l’éducation. Nous avons des gaps de financement énormes sur la santé des femmes et sur l’éducation des jeunes et des filles. Nous voulons qu’il y ait une loi qui définit un pourcentage dédié à l’éducation et à la santé», suggère Safietou Diop, Présidente du réseau Siggil Jigeen, en conférence de presse.

Cependant, l’organisation est consciente que pour tirer plein profit de l’exploitation de ces ressources naturelles, il faut une bonne gestion. Le peuple est interpellé. «La loi fondamentale réserve les ressources au peuple sénégalais. C’est notre propriété. Il appartient au peuple de décider de comment on les gère et de qui les gèrent. Nous considérons que nous avons les moyens et les instruments pour mettre en place une gestion claire et saine», souligne Safietou Diop.

«Se rassembler pour une nouvelle génération de leaders» Par  Astou Winnie BEYE

L’Afrique sera le centre d’intérêt du Monde, d’ici les dix prochaines années. C’est le constat fait par beaucoup de chercheurs, de divers domaines d’activités.

Sur le plan économique, malgré la pauvreté, l’Afrique portera la croissance de la richesse sur le plan mondial. En effet, ce continent contient d’immenses richesses, plus ou moins à l’état brut d’une part, et d’autre part, il offre un marché très grand pour toutes les économies, avec la naissance d’une classe moyenne, porteuse d’un pouvoir d’achat.

D’ailleurs, une bonne nouvelle est tombée ce dimanche 7 juillet 2019 à Niamey, en marge du sommet de l’Union africaine : la phase opérationnelle de la Zone de Libre Echange Continental africaine (ZLECA) a été lancée. Ce qui signifie que dans un avenir proche, les échanges intra-communautaires entre les 54 pays de l’UA seront plus accrus : de 16%, ils atteindront 60% à l’horizon 2022 – (l’Erythrée est le seul pays sur les 55 que compte l’UA à n’avoir pas encore signé l’accord à cause de ses divergences avec l’Ethiopie).
Avec la ZLECA, les taxes douanières ne seront plus qu’un mauvais souvenir. Si tout se passe comme prévu, les balances commerciales des Etats africains connaitront des améliorations significatives, ce qui aura un impact direct positif sur l’Economie africaine.
La ZLECA donne ainsi naissance à pleins d’espoirs, notamment chez les jeunes qui pourraient sursoir à leur frénétique besoin d’émigrer et pourraient saisir les nouvelles opportunités qui s’ouvriraient désormais à eux et chez eux.
Sans entrer dans les détails, nous espérons que la coïncidence entre l’arrivée de l’ECO (la nouvelle monnaie ouest-africaine) et la ZLECA, en 2020, ne constituera pas un obstacle pour les économies africaines. Notre souhait est que ces deux perspectives participeront à booster la création de valeurs et par-delà, la croissance économique.
Cependant, l’Afrique a besoin d’un nouveau leadership, pour relever les nombreux défis qui entravent son développement.
En effet, le continent africain s’étend sur une superficie de 30.415.873km², pour une population de 1,216 milliards d’habitants, ce qui représente 16,4% de la population mondiale.
L’espérance de vie y est de 60 ans, le taux de natalité de 35,4% et le taux de mortalité de 13% (taux le plus élevé dans le monde). La fécondité est de 5 enfants par femme contre 2,5 qui est la moyenne mondiale.
La moitié de la population africaine, a moins de 20 ans.
Ces chiffres sont des indicateurs alarmants qui renseignent sur l’urgence de mettre en place une nouvelle vision de leadership, de nouvelles politiques et de nouveaux paradigmes pour sortir l’Afrique de la pauvreté.
Plus de cinquante ans après les indépendances de la plupart des Etats africains, le continent est toujours confiné dans la pauvreté, la faim, les maladies, l’analphabétisme, etc.
Nous assistons aujourd’hui, à des vagues de migrations de jeunes africains, à la fleur de l’âge. Toutes les directions sont bonnes, l’essentiel étant de sortir de cet « enfer » africain, à la recherche de l’eldorado.
Ceci amène à poser la responsabilité de la jeunesse africaine face à cette situation.
L’Afrique a besoin de nouveaux leaders pour porter de nouveaux projets de développement.
Un nouveau leadership s’impose pour sortir les populations africaines de la pauvreté et ce nouveau leadership ne peut être incarné que par une nouvelle génération de leaders africains, sans exception ni discrimination.
Pour cela, il faut urgemment mettre en place des politiques et programmes de formation et d’accompagnement à l’émergence de nouveaux leaders africains.
L’alternance générationnelle se prépare maintenant !
Naturellement, dans ce vaste chantier vers le développement, l’Afrique a besoin de ses partenaires internationaux qui joueront un rôle essentiel pour l’émergence du continent.
L’Union africaine, elle, a mis en place l’agenda 2063, qui porte beaucoup d’ambitions pour les futures générations d’africainsAstou Winnie BEYE,Journaliste,Spécialiste en Communication et Relations internationales astouwinnie@gmail.com

Pénurie : Fadia et Golf sans eau, depuis 5 jours

http://www.seneweb.com Les habitants de la cité Fadia et de Golf et environs éprouvent d’énormes difficultés pour obtenir le liquide précieux, depuis 5 jours. Dans certaines maisons, l’eau vient tard dans la nuit, entre 00 h et 6 h. Mais c’est juste pour une heure. Les populations de ces localités appellent au secours. Selon iRadio, le directeur de l’exploitation de la Sénégalaise des eaux promet des explications sur cette situation.

Coopérative d’habitat : Les travailleurs de l’Onas annoncent une plainte contre Ageroute

http://www.seneweb.com Les travailleurs de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) sont très remontés contre la direction générale de l’Ageroute. Face aux journalistes, ce mardi 9 juillet, ils ont annoncé une plainte contre le Dg Ibrahima Ndiaye. Ils l’accusent d’avoir empiété sur l’ancien site de la station d’épuration de la Patte-d’oie attribué à la coopérative d’habitats des agents de l’Onas.

Latif Thior, coordonnateur du cadre unitaire du syndicat de l’Onas, a expliqué que ce projet de lotissement date depuis 2011. Et après avoir obtenu en bonne et due forme tous les avis favorables en la date du 1er Février 2018, l’acquisition du site tarde toujours à se faire. Et pour cause, il pointe du doigt le Directeur général de l’Ageroute, Ibrahima Ndiaye et le Directeur général de l’Urbanisme, Oumar Sow. Ces derniers, selon lui, sont «mal intentionnés et veulent tout simplement saboter ou empêcher le projet de voir le jour».

Sous ce rapport, Latif Thior annonce que les travailleurs de l’Onas vont déposer une plainte contre l’Ageroute pour avoir entrer dans leur site. Car, soutient-il, «c’est une question de vie ou de mort». Et à compter de ce jour, les travailleurs de l’Onas ont décidé de sursoir à toute collaboration avec l’Ageroute jusqu’à ce que ce problème soit réglé définitivement.

Exploitation de l’or de Sabadola : Comment des orpailleurs et les Ics dribblaient le Sénégal

https://www.dakarposte.com La convention de non double imposition entre le Sénégal et l’Ile Maurice est effectivement morte de sa belle mort. « Libération » révèle qu’elle n’existe plus depuis le 1er juillet dernier, comme l’atteste une correspondance du Sénégal adressée à Nando Bodha, ministre mauricien des Affaires étrangères. Plusieurs sociétés minières avaient profité de cette convention scandaleuse, pour se «cacher» en Ile Maurice comme le révèlent les données issues des «Paradise papers», ces fichiers du cabinet Appleby, spécialisé dans l’optimisation fiscale.

Ce n’était pas une menace. Le Sénégal a officiellement mis fin à la convention de non double imposition signée avec l’ile Maurice en 2002. En atteste, une lettre du gouvernement sénégalais adressée à Nando Bodha, ministre mauricien des Affaires étrangères et qui informe que cette convention est suspendue, avec effet immédiat, depuis le 1er juillet dernier comme l’a appris « Libération ». Il faut dire que cette convention a été la porte à plusieurs abus, en plus de permettre à plusieurs sociétés qui raflent des milliards de FCfa au Sénégal, de payer le minimum d’impôts.

Le cas le plus connu reste celui de la société canadienne SNC Lavalin, qui sera jugée dans les prochains jours pour corruption d’agents publics étrangers. Les enquêteurs canadiens ont appris que SNC Lavalin arrosait tout le monde pour décrocher des contrats y compris au Sénéga,l où d’anciens dignitaires sont impliqués. Grâce à cet accord de non double imposition, SNC Lavalin a touché le jackpot avec Grande côte opérations (Gco) comme le révèle une enquête des West african Leaks sous l’égide du Consortium international des journalistes d’investigations (Cij).

Les liens d’affaires entre Gco et SNC- Lavalin Mauritius Ltd. (SLML), filiale du canadien SNC Lavalin, ont débuté le 25 aout 2011. Dans le contenu de ladite lettre, GCO fait part de son intention d’accorder à la société offshore basée à Maurice, un contrat d’ingénierie, de construction et aussi de management pour un montant de 50 millions de dollars. Les travaux devraient être exécutés par SLML au Sénégal, plus précisément sur la côte atlantique où GCO exploite du zircon.

Cinq mois après la lettre d’intention envoyée le 25 août 2011, une version finale du contrat a été rédigée par le cabinet d’avocats MinterEllison, basée à Melbourne en Australie, pays d’origine d’un des actionnaires de Gco, à savoir la compagnie australienne Mineral Deposits Limited (MDL) déjà mise en cause par un rapport de la cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).

Dans cette affaire, la question qui est posée d’emblée, est pourquoi avoir confié un tel contrat à une entité offshore, logée en Île Maurice. Pourquoi traiter avec la filiale mauricienne plutôt que directement avec la maison mère, qui est coté en bourse et a donc une obligation de transparence financière? La réponse est que ce montage a permis à SNC Lavalin de faire « évader » 8,9 millions de dollars au détriment du Sénégal.

Un scandale sans fin

A vrai dire, d’autres compagnies minières détentrices d’une concession ou d’un permis d’exploitation au Sénégal ont leur maison mère basée à Maurice. Et c’est peut-être ce qui explique cette décision des autorités décidées, à arrêter la saignée fiscale. Ainsi, Sabodola Gold, opération qui exploite l’or dans l’est du Sénégal, appartient à 89, 60% à Sabodola Gold Mauritius, une société mauricienne détenue par Teranga Gold Corporation (cotée à la bourse de Toronto et de Sydney).

Les Industries chimiques du Sénégal (ICS), jadis un des fleurons de l’économie sénégalaise, ont comme actionnaire majoritaire (78%), Indorama international Holding Limited, une société mauricienne dont la maison-mère immatriculée aux Bahamas, figure en bonne place dans le scandale des Panama Papers. Bien que côté à la bourse de Toronto, Teranga Gold elle-même, a aussi requis les services du cabinet Appleby au cœur des « Paradise papers » pour monter Sabodola Limited. Et cette entité a été logée en ile Maurice. Son adresse correspond à celle du cabinet, Kross Border Trust Services Limited qui a son siège à St Louis Business centre, CNR Desroches & St Louis Streets Port Louis. Plusieurs entités formées en ile Maurice par Appleby ( Acorn international limited, Nomura Mauritius limited…) sont « logées » à la même adresse, boîte à lettres.

Et c’est à croire que l’aventure entre Teranga gold et Appleby, spécialisé dans les conseils d’optimisation fiscale, ne s’est pas arrêtée là et pour cause. Plus récemment, en mai 2018, Appleby Mauritius a encore conseillé Teranga gold pour son premier tirage sur la facilité de financement de développement garantie auprès de Taurus Fund Management Pty Ltd dans le cadre de projets au Burkina.

L’opération qui s’élevait à 70 millions de dollars dont 15 millions de FCfa pour liquider une facilité de crédit renouvelable avec la société générale, a été pilotée sous la direction de deux « experts » d’Appleby : Malcolm Moller et Muhammad Aadil Koomar. Libération

LES ‘’GROS PORTEURS’’ MENACENT DE PERTURBER LE TRANSPORT DANS L’ESPACE CEDEAO

Sandiara (Mbour), 9 juil (APS) – Les chauffeurs de camions ‘’gros porteurs’’ des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) menacent de perturber le secteur des transports routiers si les autorités des pays-membres ne font pas respecter le règlement 14/2005/CM de l’Union économique monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), qui encourage la ‘’libre circulation des personnes et des biens’’.

Avec le soutien du syndicat des acteurs du transport national et transnational du Sénégal (SATTRANS), ces professionnels du transport routier ont tenu mardi une conférence de presse mardi dans la commune de Sandiara (Mbour, ouest).

Ils ont déploré le non-respect de ce règlement relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit du poids lourd et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États-membres de l’UEMOA.

Selon Pape Mamadou Ndiaye, secrétaire général du SATTRANS, les chauffeurs maliens, sénégalais, burkinabés, nigériens, ivoiriens et autres de l’espace CEDEAO, ont les mêmes problèmes et sont ‘’tous victimes’’ des tracasseries sur les différentes routes qui relient un pays à un autre.

‘’Puisque nous subissons les mêmes tracasseries dans tous les pays, nous avons décidé d’interpeller nos différents Etats pour leur dire que nous sommes de véritables acteurs de développement qui contribuons, pour beaucoup, à la croissance économique de nos pays. Donc, nous méritons respect et considération de la part des autorités et des forces de défense et de sécurité’’, a dit le secrétaire général du SATTRANS.

D’après lui, sur le corridor routier Bamako-Dakar, les chauffeurs de camions et autres automobilistes ‘’souffrent atrocement des tracasseries, alors que ça ne devrait pas être le cas puisqu’il ne devrait y avoir que deux à trois postes de contrôles alors qu’il y en a, au moins, 23’’.

De son côté, Oumar Diallo, chauffeur international malien a déclaré : ‘’Nous nous inclinons auprès de nos Etats, de l’UEMOA et de la CEDEAO, surtout auprès des autorités sénégalaises qui ont toujours fait preuve de réactivité par rapport à nos problèmes afin d’y apporter des solutions. Nous leur demandons de réduire les postes de contrôle dont le nombre est trop excessif’’.

‘’Au Mali, on a lutté contre les incessantes tracasseries et, maintenant, de Bamako à la frontière avec le Sénégal, par exemple, il n’y a qu’un seul poste de contrôle qui se trouve à Kita. Nous demandons alors aux autorités sénégalaises d’appliquer ce règlement 14 de l’UEMOA, surtout l’Etat du Sénégal est très intègre’’, a relevé M. Diallo, s’exprimant au nom des chauffeurs routiers du Mali.ADE/MD

Drogue saisie au Port de Dakar : deux informations judiciaires ouvertes contre les mis en cause

https://actusen.sn L’affaire de la drogue saisie au Port de Dakar connait de nouveaux développements. Dans sa livraison de ce mardi, Libération révèle que le parquet a ouvert deux informations judiciaires contre les mis en cause.

La première vise les personnes qui transportaient la drogue alors que la deuxième concerne ceux qui sont suspectés d’avoir volé une partie de la cocaïne.

Après avoir bénéficié d’un retour de parquet, les mis en cause, déjà arrêtés, seront édifiés sur leur sort, aujourd’hui (ce mardi : ndlr).

Homosexualité : La société civile attire l’attention du gouvernement sur ‘’l’agenda caché’’ des Ong

http://www.seneweb.com Réagissant à la suite de l’affaire dite Oxam, organisation accusée par un de ses cadres de faire la promotion de l’homosexualité, le Groupe des organisations de la société civile a attiré, au cours d’un point de presse ce mardi, l’attention du gouvernement sénégalais sur ce qu’il appelle « l’agenda caché » de certains de ses partenaires. Pour ces organisations, le gouvernement doit être « beaucoup plus vigilent » concernant le financement des Ong.

« La collaboration avec les organisations internationales et nos partenaires doit reposer sur les principes et les valeurs qui sous-tendent le commun vouloir de vie commune de la nation sénégalaise. En aucun cas, nous ne pouvons promouvoir la promotion de l’homosexualité et ses pratiques assimilées sous prétexte des financements que nous recevons des organisations internationales. Nous marquons notre opposition à l’agenda caché de certains partenaires et organisations internationales qui, sous le manteau d’une présumée lutte pour la défense des droits humains, tentent de promouvoir le développement des communautés LGBTI, au Sénégal », ont déclaré ces organisations face aux journalistes.

Il s’agit de l’Ong 3D, de la Raddho, de l’Osidea, du Forum du justiciable, du Collectif des organisations de la société civile (Cosce), dirigé par Valdiodio Ndiaye, des religieux à l’image d’Imam Madou Moctar Kanté, du mouvement Y en a marre, de la Ligue sénégalaise des droits humains, entre autres organisations.

Sadikh Niasse et ses camarades de rappeler en outre que la question liée au licenciement annoncé d’Elimane Kane relève du domaine privé comme il l’a dit lui-même. Mais, insistent-ils, « notre action va dans le sens des pressions venant des organisations internationales consistant à promouvoir les contre-valeurs ».

Par ailleurs, ces organisations de la société civile ont précisé qu’elles défendent, pour la plupart, les principes de la non-discrimination de l’égalité devant la loi et du droit à un procès équitable, le principe de la non-violence et du respect de la vie privée des individus. Ce qui, à leurs yeux, est différente de la promotion des LGBTI.

Les Employés Sénégalais D’OXFAM S’érigent En Boulier De Leur Employeur

La polémique suscitée par l’ONG OXFAM continue de susciter des réactions. Accusée d’avoir  tenté à virer « arbitrairement » un de ses agents qui refuse de cautionner la promotion de l’homosexualité au Sénégal, l’ONG anglaise peut compter sur ses employés sénégalais.

Dans le communiqué ci-dessous, ces derniers dénoncent les accusations portées contre OXFAM et s’érigent en bouclier.

Ces derniers jours, Oxfam au Sénégal fait face à une polémique concernant la promotion des Homosexuels. Cette polémique est née du traitement de l’information liée à un courrier interne adressé par un groupe d’employés d’Oxfam à leurs collègues à travers le monde.

En réaction à ce courrier, M. Elimane Haby Kane tout comme de nombreux collègues, encore en service au sein d’Oxfam, ont exprimé leur point de vue pour marquer vigoureusement leur total désaccord.

Nous avons constaté que la situation a été présentée dans la presse et sur les réseaux sociaux comme si Oxfam au Sénégal fait la promotion de l’homosexualité au Sénégal. Ce qui n’est pas le cas.

Ces confusions et amalgames volontairement entretenus allant jusqu’à exposer la dignité et l’honorabilité du staff d’Oxfam au Sénégal entachent notre crédibilité et jette l’opprobre sur des preux citoyens sénégalais engagés pour ce pays et les communautés.

Au Sénégal; le staff travaille uniquement sur 4 axes:

– La gouvernance et le contrôle citoyen,

– Les moyens de subsistance durables et la sécurité alimentaire,

– L’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement de qualité,

–L’humanitaire.

Se basant sur le respect mutuel, le personnel national d’Oxfam au Sénégal n’a jamais accepté et n’acceptera jamais qu’on lui impose des valeurs et croyances qui ne sont pas nôtres.

A ce titre, nous personnel national d’Oxfam au Sénégal; informons l’Etat du Sénégal, les partenaires de tous les programmes et le peuple Sénégalais dans son entièreté que nous n’avons jamais travaillé et ne travaillerons jamais à la promotion de l’homosexualité.

Nous rassurons l’opinion publique sur le fait que nous sommes les premiers remparts pour la protection des valeurs communes, des cultures, de nos identités, de nos valeurs et croyances religieuses.

Aussi, nous respectons fièrement les dispositions légales de notre pays en la matière.

Malgré la confusion entretenue, nous tenons à préciser également, que le syndicat des employés d’Oxfam au Sénégal et l’Amicale des employés d’Oxfam au Sénégal, continuent de soutenir notre collègue Elimane Haby KANE contre les griefs qui lui sont reprochés (conflit d’intérêt; refus d’obtempérer; etc.) et qui lui ont valu une mise à pied et une demande d’autorisation de licenciement à l’inspection du travail. Cette démarche de ses collègues, a été entamée le lundi 1er juillet avec la direction d’Oxfam puis le jeudi 4 juillet 2019 à l’inspection régionale du travail et de la sécurité sociale (IRTSS) et suit son cours.Que Dieu nous garde et préserve notre pays.

Adama Coulibaly, Directeur régional d’OXFAM en Afrique de l’Ouest : «On n’a pas l’ambition de promouvoir l’homosexualité au Sénégal»

https://www.dakaractu.com L’Organisation non gouvernementale OXFAM occupe les devants de la scène. Un de ses employés l’accuse d’avoir intenté une procédure de licenciement parce qu’il a osé s’ériger contre une politique en faveur des LGBTI. Elimane Kane est d’avis que les motifs de fautes lourdes évoquées par l’ONG britannique pour se séparer de lui, à savoir ses activités liées à son association Legs Africa, ne sont en réalité qu’un leurre pour cacher la véritable raison. Dakaractu a jugé utile de recueillir la version de l’organisation qui n’a pas décliné notre demande et c’est le directeur régional en Afrique de l’Ouest qui a répondu à nos questions. Adama Coulibaly a précisé que la raison de la procédure introduite au niveau de l’Inspection du travail n’a rien à voir avec celle défendue par Elimane Kane dans sa sortie parue dans la presse sénégalaise. Cependant, il n’a pas souhaité s’épancher sur lesdits motifs sous le prétexte que la procédure est en cours et qu’il ne voudrait pas empiéter sur les prérogatives de l’Inspection du travail. Il n’empêche, Adama Coulibaly s’est inscrit en faux contre les velléités prêtés à Oxfam de vouloir promouvoir l’homosexualité au Sénégal.

Contentieux Oxfam-Elimane Kane : le concerné dit n’être lié par aucune médiation et attend la décision de l’Inspection du travail

https://www.pressafrik.com En contentieux avec l’Ong britannique Oxfam dans laquelle il travaillait depuis 2013, Elimane Kane, responsable du programme gouvernance dont le licenciement est en cours, dit n’être lié par aucune médiation au lendemain d’une rencontre le directeur général de l’organisation et le président de JAMRA qui offre ses bons offices.

Joint par la Rfm, Elimane Kane affirme qu’il n’est dans aucune médiation et si les responsables d’Oxfam veulent négocier, ils n’ont qu’à s’adresser à son avocat. Il a ajouté que la seule chose qui l’intéresse, c’est la décision de l’Inspection du travail qui sera rendue le 15 juillet.

La semaine dernière, l’inspection du travail avait convoqué les deux parties en séance de confrontation pour essayer de trouver une solution à l’amiable.  Mais la solution semble buter sur le montant des indemnités et le bonus de départ que l’Ong doit payer à M. Kane. Selon une source, il a fait des propositions qui n’agréent pas son employeur.

Elimane Kane dit être licencié pour avoir refusé de se conformer à des principes de Oxfam dont la promotion de l’homosexualité au Sénégal, alors que l’Ong soutient qu’il a commis une « faute lourde » dans la mesure où il n’a pas respecté l’intégrité et préservé la réputation d’Oxfam.Salif SAKHANOKHO

Dérive dans les médias : « Samm djiko yi » avertit Waly Seck et demande l’expulsion de Oxfam

http://www.seneweb.com «La trentaine d’associations religieuses de la société civile réunie au sein du collectif And Samm Djikoyi interpelle et avertit les autorités étatiques sur  la récurrence des actes et propos visant à violer la sacralité de nos croyances religieuses, nos coutumes ainsi que nos croyances les plus sacrées », lit-on dans un communiqué parvenu à Seneweb.

Le collectif Samm djikoyi a rappelé qu’un jeune Sénégalais a posté une image ou il foulait aux pieds le Saint Coran. L’artiste Ngaka Blidé a montré dans l’un de ses derniers clips une fille presque nue, heurtant la sensibilité religieuse et morale de la plupart de nos concitoyens.

Et de poursuivre qu’ : « En cette période de l’année correspondant aux manifestations du mouvement international des homosexuels dénommé gay pride, destiné à leur donner une visibilité, la Rts a co-organisé et retransmis en direct un concert ou l’artiste Waly Seck s’est présenté arborant un t-shirt avec l’emblème de la communauté LGBT », a dénoncé le collectif.

Il ajoute : « Cette communauté a d’ailleurs tweeté dans leur site que cet évènement a été l’occasion pour le Sénégal de célébrer le pride a sa manière ».

La même source a soutenu  que  le peuple sénégalais, composé de 99%  de croyants musulmans et chrétiens confondus imposera dorénavant  la fermeture, ou l’expulsion immédiate de toute ONG ayant dans son programme la promotion de l’homosexualité .

Par ailleurs, il déplore le mutisme de l’Etat : «  Malgré tout ça, nous constatons pour le déplorer qu’aucun de ces actes provocateurs n’a fait l’objet de condamnation de la part des autorités étatiques,  »

Toutefois, le collectif donne rendez-vous le dimanche 21 juin  pour un rassemblement populaire afin de dénoncer tous ces actes.

Mamadou Lamine Dianté : ‘’Il y a un calcul du ministère de l’Enseignement supérieur pour réduire les bacheliers »

Si les résultats du baccalauréat sont mauvais, c’est parce que l’Etat a resserré les mailles pour avoir le minimum de bacheliers, vu les difficultés dans l’orientation. Les propos sont de Mamadou Lamine Dianté qui pense également que les autorités ont décidé d’étouffer les littéraires pour faire la promotion des scientifiques. Entretien.

Les premières tendances des résultats du bac  indiquent plutôt un faible taux de réussite. Avez-vous la même impression ?

Quand on suit les statistiques, le 1er tour, c’est entre 7 et 10% pour les résultats qu’on a globalement dans plus de la moitié des académies. Peut-être qu’au second tour, si tout le monde passe – ce qui est utopique –, on serait à 30% de réussite, d’après les tendances que nous avons. Or, même les années jugées les plus critiques ont été autour de 34%. Cela veut dire que c’est une volonté de l’Etat de réduire drastiquement le nombre de bacheliers pour les raisons qu’on a évoquées tantôt.

Si vous prenez le département de Bignona, on est autour de 5,5%, alors que Ziguinchor était l’une des académies qui avaient les meilleurs résultats au baccalauréat, comme au Bfem d’ailleurs. Donc, globalement on est autour de 7% au premier tour. Je crois que c’est quand mêmes une grosse surprise.

Finalement, les petites embellies viennent des séries scientifiques qui semblent être mieux loties que les séries littéraires, car les difficultés, c’est souvent dans les séries littéraires.

A votre avis, à quoi sont dus ces mauvais résultats ?

En réalité, le gouvernement n’a aucun intérêt à avoir beaucoup de bacheliers. En fait, il s’est tiré une balle dans les pays en se substituant aux universités ou aux facultés qui étaient censés procéder à l’orientation des bacheliers.

Maintenant, quand le gouvernement lui-même, avec des calculs politiciens se substitue à des facultés, l’obligation lui est faite d’orienter tous les bacheliers. Depuis lors, il y a toujours des remous. De ce fait, il se trouve dans des difficultés par rapport à leur prise en charge sur le plan des bourses ou des aides, mais également par rapport à l’obligation de paiement aux instituts privés.

Concrètement, qu’est-ce que l’Etat a fait pour réduire le nombre de bacheliers ?

Ce qui se passe, c’est que l’Office du Baccalauréat a mis des conditions de plus en plus drastiques en défaveur des candidats. D’abord, l’obligation des correcteurs de faire la correction sur place, ensuite pour cette année particulièrement ils ont réduit de façon drastique le nombre de correcteurs, c’est pour cela que les élèves ont attendu 8 jours pour avoir les premiers résultats. Le nombre de correcteurs a été fortement réduit dans les centres

En plus de ça, je crois que les sujets n’étaient pas forcément à la portée du candidat moyen, surtout dans les séries littéraires. Maintenant ils vont donner une fausse impression : ils vont donner effet à l’une des recommandations de la concertation nationale sur l’Enseignement supérieur, à savoir inverser la courbe par rapport au nombre de bacheliers littéraires sur le nombre de bacheliers scientifiques et techniques.

Y a-t-il une différence entre littéraires et scientifiques pour ce qui est du taux de réussite ?

Déjà, au baccalauréat technique, on a vu qu’il y avait une petite amélioration des performances. Apparemment aussi, avec les premiers résultats, il y a une légère amélioration dans les séries scientifiques. L’hécatombe, c’est dans les séries littéraires, notamment. Donc, c’est un calcul qui a été fait par le ministère de l’Enseignement supérieur à travers l’Office du Bac pour réduire de façon conséquente les bacheliers, en demandant aux enseignants de corriger sur place avec un crédit horaire bien déterminé.

L’enseignant vient de 8h à 18H30 ou 19h maximum, après il rentre. Il y a des correcteurs en histoire et géographie qui se sont retrouvés avec 500 à 600 copies à corriger en moins de 4 jours. Ça ne peut pas être à l’avantage des candidats. l’Etat ne peut pas vouloir faire des économies de bouts de chandelles sur les indemnités à verser aux examinateurs en faisant payer un lourd tribut aux candidats qui, aujourd’hui, ont échoué en masse.

Il y a des candidats qui ont fait de très bonnes performances pendant l’année scolaire, mais qui se sont retrouvés ajournés à l’examen, c’est incompréhensible. C’est un calcul qui a été fait.

Vous avez soulevé des raisons politiques. Quelles explications pédagogiques peut-on avoir ?

Sur le plan pédagogique, c’est qu’il y a une réforme qui concerne uniquement le baccalauréat au Sénégal qu’on appelle le Bac Uemoa. Elle porte sur des méthodes d’évaluation, qui ne correspondent pas aux méthodes d’enseignement dans les classes.

En plus, cette méthode d’évaluation n’a pas été largement diffusée auprès des enseignants qui tiennent les classes de terminales, de sorte que l’élève a été enseigné pendant l’année scolaire ou pendant le cycle sur une autre méthode d’enseignement. Il a été évalué sur une autre méthode d’évaluation ; et, subitement, au baccalauréat, il découvre une nouvelle méthode d’évaluation pour laquelle il n’a jamais été préparé. Là aussi, c’est les précipitations que l’on a l’habitude de faire.

Normalement, une réforme doit connaitre une phase test pour voir est-ce qu’elle peut être de portée générale ou pas, avant de procéder à sa généralisation. On ne peut pas, de façon brutale, introduire une réforme, sans pour autant préparer les élèves à cette nouvelle méthode. Je crois qu’il y a une responsabilité très importante de l’Etat à travers l’Office du Bac.

Ce n’est pas parce qu’on n’a pas d’autres choix que l’Université après le baccalauréat, qu’il faut sacrifier tout une génération. Les Sénégalais s’attendaient cette année à voir de bons résultats au bac compte tenu du fait qu’il y avait une accalmie durant l’année scolaire. Et voilà qu’on se retrouve avec des résultats tout à fait contraires à ce à quoi les gens s’attendaient.

Parfois on a l’impression qu’il n’y a pas de corrélation entre une année apaisée et de bons résultats

C’est une vision assez réductrice de considérer que les bons ou mauvais résultats ne dépendent que des perturbations. Il y a beaucoup d’autres facteurs au plan pédagogique qui interviennent mais également au plan politique. Il n’y a pas de frontière entre le politique et le pédagogique. Quand l’Etat a une volonté politique, c’est à travers le pédagogique qu’il va chercher à l’appliquer.

Il faut que les gens acceptent de réexaminer les recommandations des assises de l’éducation et de la formation pour que véritablement le baccalauréat n’ait pas comme seule issue d’entrer à l’Université Sinon, quand il n’y a pas de possibilité de permettre à l’élève de choisir volontairement d’aller à l’enseignement supérieur, évidemment, tous les bacheliers sont des candidats potentiels à l’Université.

Justement, l’Etat avait pour ambition de réorienter les élèves vers les filières techniques et scientifiques. Est-ce qu’il y a des résultats probants ?

Ici aussi, il y a à redire sur les stratégies utilisées par l’Etat. Comme nous avons l’habitude de le dire : l’Etat a toujours adopté la stratégie de mettre la charrue avant les bœufs. Ce n’est pas au baccalauréat qu’il faut inverser la tendance, mais c’est au niveau du cycle moyen au minimum pour ne pas dire au cycle élémentaire. Il faut donc des mesures incitatives pour amener les élèves à embrasser les métiers scientifiques ainsi que littéraires.

Aujourd’hui, lorsqu’un élève réussit au baccalauréat, il n’a qu’une seule issue, c’est d’aller dans l’enseignement supérieur, alors que si on essaie d’appliquer les recommandations des assises de l’éducation et de la formation, l’élève qui réussit au baccalauréat n’est pas obligé d’aller à l’université parce qu’il aura un baccalauréat qui lui permet d’aller dans le monde du travail directement.

Les réflexions ont été menées. Maintenant, il faut qu’on fasse l’effort de mettre en pratique les recommandations issues de ces réformes là pour véritablement avoir un meilleur système éducatif.

Mouvement d’humeur à Albert Royer : La direction de l’hôpital tempère

http://www.seneweb.com La rupture de médicaments est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, à l’hôpital  Albert Royer. Les travailleurs de cet hôpital pour enfants menacent de paralyser le système, si toutefois la situation n’est pas réglée. Ils réclament, en plus, de meilleures conditions de travail et le recrutement des vacataires.

Sur la Rfm, la direction de l’hôpital a réagi. «Ce n’est pas des revendications dans le cadre d’augmentation de salaires. La direction est consciente de cette situation et a tout fait pour la débloquer. Aujourd’hui, les travaux sont en train d’être réalisés dans les règles de l’art. Les marchés sont bouclés et les contrats déjà signés», estime Samba Ba, Directeur par intérim de l’hôpital Albert Royer.

Il précise : «Le sit-in ne devrait même pas avoir lieu, dans la mesure où nous avons commencé les discussions avec les partenaires sociaux, pour essayer de régler beaucoup de problèmes. En réalité, au niveau du laboratoire, il existe bel et bien du matériel. Certes, nous avons des ruptures de médicaments, mais je crois que cette situation va bientôt finir. Car nous avons entamé toutes les procédures pour l’achat de médicaments au niveau du laboratoire. Les contrats sont déjà faits et les fournisseurs vont  bientôt recevoir leurs contrats pour nous  livrer. C’était juste un problème de procédures au niveau des marchés.»

 »Bébé séquestré » à Le Dantec : Adji Sow est rentrée chez elle!

http://www.seneweb.com La petite Adji Sow est sortie de l’hôpital Aristide Le Dantec où elle a été internée depuis sa naissance, il y a de cela 2 mois.  Le service social de l’établissement hospitalier a finalement accordé aux parents du bébé une assistance gratuite.

«L’exonération a été totale», s’empresse de préciser un des agents. En fait, la famille devait s’acquitter des frais d’hospitalisation qui s’élevaient à 1 010 000 F Cfa.

Face à la cherté du coût du traitement décrié par bon nombre de patients, le directeur dudit hôpital, Docteur Babacar Thiandoum, a réagi : «Au début, au service de la néonatalogie, on avait fixé les tarifs à 35 000 F Cfa. Il était en réhabilitation et l’Etat a mis beaucoup de moyens et il fallait essayer de recouvrer l’investissement. Toutefois, nous nous sommes rendus à l’épreuve que les tarifs étaient excessivement élevés et nous les avons réduits pour améliorer l’accessibilité.  Mais nous n’avons jamais et nous ne séquestrerons jamais un malade, fût-il un enfant. La réalité a été altérée.»

Et de lancer : «Nous sommes là pour le peuple sénégalais. Nous tous, nous avons bénéficié de cet hôpital. Il faudrait que les gens arrêtent de penser que nous retenons ici des gens ou autre chose. Nous sommes là pour assurer la prise en charge correcte de nos concitoyens. C’est notre leitmotiv, notre seule et unique préoccupation.  Il n’empêche, il peut y avoir des malentendus, des problèmes de communication. C’est juste cela.»

Une opération chirurgicale dans 15 jours

Lundi dernier, lors de notre passage à l’unité néonatologie de la clinique gynéco-obstétrique de l’hôpital Aristide Le Dantec, bébé Adji Sow prenait sa liberté. L’image est belle à observer. La petite fille de 2 mois, couchée dans un berceau roulant, vêtue d’une grenouillère bleu-blanc, jouait avec ses mains. Elle est loin d’imaginer toute cette histoire née depuis sa venue au monde. Ses yeux pétillent d’insouciance. «Vous voyez, elle est plus belle que sa maman», plaisante la pédiatre Docteur Ndèye Marième Diouf.

Toutefois, la dame s’est dit choquée de la tournure qu’a eue cette affaire. «C’est une enfant qui est venue de loin.  Aujourd’hui, elle se porte très bien par la grâce d’Allah. Elle est née prématurée. Cela veut dire que la grossesse n’est pas arrivée à terme. Pis, elle avait une malformation. On s’en est bien occupée. On a beaucoup galéré, mais le bon Dieu nous a donné la victoire».

Par ailleurs, le directeur de l’hôpital informe que la petite doit subir une opération chirurgicale dans deux semaines.

En attendant, bébé Adji Sow profite de ses premiers instants avec sa maman.

Trafic d’êtres humains en Italie : 38 personnes qui tuaient et vendaient les organes des migrants arrêtées

https://www.pressafrik.com Une affaire de trafic d’êtres humains en Italie donne des frissons. Trente huit (38) personnes qui tuaient et vendaient les organes des migrants ont été arrêtées. C’est suite à l’opération « Glauco 3 », menée par la Direction Anti-mafia de Palerme.

Selon le site « Nouvelles Africa », le Centre financier du trafic illicite de migrants était à Rome. Et, les détails de ce prétendu trafic d’organes ont été racontés par un collaborateur de justice qui, déjà dans l’opération « Glauco 2 », qui avait conduit à l’arrestation de 24 personnes, avait aidé les magistrats de Palerme à faire la lumière sur un trafic d’êtres humains.

La source informe que : « ceux qui n’avaient pas d’argent pour faire face au voyage en bateau en Italie, étaient tués, et leurs organes prélevés pour être vendus à des marchands d’organes égyptiens ».

Arrêté en 2015,  Nuredin Wehabrebi Atta, , le repentant, un trafiquant érythréen, âgé de 32 ans, a décidé de cracher le morceau et de raconter l’histoire de l’opération de la traite des personnes.

Le QG (Quartier Général) des transactions financières a été identifié à Rome, dans un établissement commercial où ont été saisis 526.000 euros et 25.000 dollars en espèces ainsi qu’un registre avec les noms des étrangers et des utilisateurs de référence.Aminata Diouf

Massalikoune Jinane livrée le 27 septembre

http://www.rewmi.com La mosquée Massalikoune Jinane sera livrée le 27 septembre 2019 par le khalife, Serigne Mountakha Bassirou. À cette occasion, plusieurs chefs d’Etat de la sous-région sont invités, a révélé Mbakiyou Faye, le chargé des travaux, lors d’une conférence de presse, ce mardi

“Nous portons à votre attention que le Khalif Général des Mourides a finalement retenu la date du vendredi 27 septembre 2019, pour l’ouverture officielle de la grande mosquée Massalikoul Jinane.  Compte tenu de la célébration du magal de Darou Khoudouss, qui aura lieu entre les 18 et 20 septembre, le Khalife général des mourides en concertation avec Serigne Ahmadou Mokhtar Mbacké, Khalife de Serigne Modou Moustapha Mbacké, à prorogé d’une semaine l’inauguration de la mosquée”, a-t-il déclaré.20 milliards de F CFA ont été mobilisés pour la construction de Massalikoun Jinane érigé sur une superficie de 60.000 m2.

Paix en casamance : Robert Sagna y convie les réfugiés

https://www.leral.net Les personnes déplacées et réfugiées du conflit casamançais ont leur place dans la recherche de la paix en Casamance. C’est du moins ce que pense Robert Sagna, le président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (GRPC) qui s’était rendu jeudi dernier à Bulock, un village frontalier gambien, pour rencontrer les réfugiés casamançais qui y vivent depuis des années.

Expliquant aux réfugiés de Bulock le sens de son déplacement, l’ancien ministre socialiste confie que ‘’c’est pour que vous puissiez apporter votre contribution à cette recherche de la paix qui s’annonce, qui avance et pour laquelle, je crois. Vous pouvez participer à la réflexion devant nous permettre de trouver les voies et moyens de sortir de cette crise. Nous sommes des Casamançais, nous sommes des Sénégalais, comme tout le monde, par conséquent nous sommes tous engagés dans cette recherche de la paix ».

Grogne chez les Sapeurs-pompiers : découragés, 70 agents quittent le corps pour aller à la Douane ou à la Gendarmerie

https://www.pressafrik.com Découragés par le management du Directeur des ressources humaines, 70 agents des Sapeurs-pompiers ont quitté le corps pour aller à la Douane ou à la Gendarmerie, a confié une source au journal « L’As quotidien » dans sa livraison de ce mardi 9 juillet.

En 2018, la même source ajoute qu’ils ont perdu l’un de leurs meilleurs administrateurs. Sergent-chef, il a tous les diplômes d’un officier, mais il a abandonné tous ses galons pour se retrouver simple agent de Douanes à cause des mauvaises conditions d’avancement.

« Avant le nouveau texte, on était proposable pour avancer en galon tous les trois ans.  Avec le nouveau (Ndrl : décret  fixant la hiérarchie et les conditions d’avancement des personnels militaires d’active des Armées, de la Gendarmerie et de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), on attend 5 ans avant de passer à un échelon supérieur même si l’on remplit toutes les conditions. Ce qui fait qu’on aura toutes les peines du monde pour être major », explique-t-elle.

Le 04 juillet, un Sapeur-pompier s’est donné la mort par pendaison alors qu’il était mission à Touba, ville du Sénégal située à 194 km à l’est de Dakar. L’on se demande si ce suicide a un lien avec les nouveaux textes qui régissent les conditions d’avancement dans le corps.Salif SAKHANOKHO

Les maires du Sénégal peuvent respirer: les finances ont viré les fonds de dotation et de concours

https://www.beut7.com Les maires du Sénégal vont sans doute pousser un ouf de soulagement et pour cause, le ministère des finances et du budget vient de procéder au virement des fonds de dotation et de concours. Ces fonds qui permettent aux communes sans ressources de fonctionner et de consentir quelques investissements connaissaient ces dernières années des retards qui rendait difficile la situation de certaines collectivités territoriales. Depuis ce mardi 9 juillet au matin, le Secrétaire général de l’AMS, Mbaye Dione a notifié la bonne nouvelle aux maires heureux sans doute du déblocage de la situation.

Rabat d’arrêt : Khalifa Sall jugé le 16 juillet

https://xibaaru.sn La Chambre criminelle de la Cour suprême avait débouté Khalifa Sall dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar. Mais, l’ex-maire de la capitale avait déposé un rabat d’arrêt. Ce, pour corriger la décision rendue par ladite Cour.

Selon Les Échos, la haute juridiction a enrôlé l’affaire, en chambres réunies, pour le 16 juillet prochain. La Cour suprême va statuer sur le rabat d’arrêt formé par Khalifa Sall,  mais aussi sur le recours de la ville de Dakar et de Yaya Bodian.

DETENTION DE KHALIFA SALL :LES FEMMES LEADERS TAPENT DU POING SUR LA TABLE

NETTALI.COM – L’ancien maire de la ville de Dakar est en prison depuis mars 2017. Et son sort inquiète de plus en plus ses proches. Une pétition est ainsi lancée pour demander la libération immédiate de Khalifa Ababacar Sall. Une initiative appuyée par les femmes leaders qui soutiennent que «trop, c’est trop».

Arrêté en mars 2017 dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, Khalifa Ababacar Sall est en prison depuis plus de trois ans. Et son sort inquiète de plus en plus ses proches. Ces derniers ont ainsi lancé une pétition pour demander sa libération. Pétition déjà signée par de nombreuses personnalités de la société civile dont Seydi Gassama, Alioune Tine et Me Assane Dioma Ndiaye, mais aussi des leaders de partis politiques. Et ce mardi, c’était au tour des femmes leaders.

Aïda Mbodj, Amsatou Sow Sidibé, Nafissatou Wade, Elène Tine, Maïmouna Bousso… se sont données rendez-vous au siège de la coalition Taxawu Sénégal pour demander, elles aussi, la libération de l’ancien maire de la ville de Dakar. Ce, avant un prochain rendez-vous prévu à Bambey. «Nous allons adopter le mardi de Nder, un mardi de revendication», a laissé entendre Aïda Mbodj. Qui ajoute : «Ça nous servira de prétexte pour taper sur la table parce que trop, c’est trop.» Aïda Mbodj est d’ailleurs convaincue que ce combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall est «un combat contre l’injustice et contre l’arbitraire».

Arrêté et envoyé en prison le 7 mars 2017, Khalifa Sall était accusé d’avoir détourné 1,8 milliards de francs Cfa de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Il a été condamné, le 30 mars 2018, à une peine de cinq ans de prison ferme. Une peine confirmée en appel le 30 août de la même année.

Abbé Jacques Seck :«Nous n’accepterons pas qu’un étranger nous brouille ou nous divise…»

IGFM – Le Sénégal, il l’a dans son cœur. Il le porte comme son bébé. Surnommé «Imam chrétien, Prêtre musulman», Abbé Jacques Seck a fait du renforcement des relations musulmans-chrétiens, un devoir, une mission. Qu’il réussit bien. Dans cet entretien accordé à «L’Obs», Abbé Jacques Seck se livre à cœur ouvert. L’homme d’Eglise parle des tensions actuelles  autour du pétrole et du gaz, des relations tendues entre pouvoir et opposition, du danger qui guette le Sénégal, des rapports musulmans-chrétiens, de ses relations avec feu Ben Bass Digane, Senghor, Diouf, Wade et Macky. Abbé Jacques Seck dit tout et donne les solutions devant conduire le Sénégal à bon port. 

Le Sénégal est dernièrement secoué par une forte polémique sur la gestion du pétrole et du gaz qui viennent d’y être découverts. Ne doit-on pas nous inquiéter, vu ce qui s’est passé dans d’autres pays ?

Du sommet de l’Etat, jusqu’à la racine, nous devons tous prier. Imams, Prêtres, Khalifes, Evêques, entres autres, que chacun d’entre nous, dans sa chambre, prie Dieu pour qu’Il protège le Sénégal, parce que ça ne va pas. Si nous Lui (Dieu) demandons sérieusement, l’Esprit Saint va secouer les choses et l’Esprit malin (Satan) va nous laisser en paix. Et là ceux qui vont gouverner, gouverneront parce qu’ils ont été élus pour ça et les autres feront ce qu’ils doivent faire pour que la République soit ce qu’elle doit être. Il faut beaucoup prier pour le Sénégal, parce que Satan est capable de tout. Jusqu’à récemment, le Sénégal était cité comme modèle, en Afrique noire, de démocratie, de convivialité entre religions, etc. Personne ne doit nous gâcher cette chance. Ni politiciens, ni Imams, ni Prêtres. Que tout le monde fasse en sorte que la paix coule comme un fleuve immense dans ce pays. Tout ce que nous demanderons à Dieu pour le Sénégal, Il l’exaucera.

En tant qu’homme d’Eglise, que dites-vous à l’opposition et au pouvoir qui se «tapent» dessus, créant du coup des tensions tous azimuts sur la scène politique ?

Mon devoir est de prier d’abord pour que l’esprit de Dieu soit donné à ces «pouvoiristes» de gauche à droite. Léopold Sédar Senghor, premier Président, nous a permis de vivre longtemps au Sénégal sans problème.  Les Présidents Diouf et Wade de même. Macky Sall est là aujourd’hui, on doit l’aider à faire également pareil. On ne doit pas casser le pays. On va aider Macky Sall à réussir sa mission pour l’intérêt du pays. Nous voulons que le Sénégal soit un havre de paix et un modèle comme toujours. Le chef de l’Etat n’aime pas le pays plus que chacun de nous. Mais, c’est lui que Dieu a choisi pour nous diriger. Nous devons l’accompagner jusqu’à la fin de son mandat. Le Président passe, le pays dure. Nous refusons qu’on fasse tomber quelqu’un qu’on a élu légalement. Macky Sall a été élu et réélu librement. Il n’a pas fait un coup d’Etat. Ce que nous avons fait pour Senghor, Diouf et Wade, nous le ferons pour lui pour l’intérêt de tous. Nous allons prier pour lui et l’aider. Et s’il s’en va, quelqu’un d’autre viendra le remplacer et nous prierons et aiderons encore ce dernier. Le Sénégal n’est pas une royauté.

Quelle attitude doit adopter le Président Macky Sall pour bénéficier de l’accompagnement des Sénégalais et réussir sa mission ?

Je ne vais pas lui enseigner ce qu’il doit faire. Je dis seulement que nous l’avons élu, sachant ce que doit faire un Président. Je ne suis pas son conseiller. Les Evêques, particulièrement l’Archevêque, qui sont plus proches de lui, doivent pourvoir lui prodiguer quelques conseils. Moi, en tant que Sénégalais, homme de Dieu (Prêtre), je ne peux que prier pour lui. Si on a choisi le Président Macky Sall, c’est parce qu’on attend beaucoup de lui. Il le sait.

Mais Abbé, l’on dénonce ça et là l’intégration des membres de la famille du Président Sall dans la République. Ça vous dit quoi ?

Je ne vais pas faire de la politique, ni critiquer le Président Macky Sall. Je sais que je l’ai élu parce que je crois en lui. Et je pense que c’est le cas pour les Sénégalais qui l’ont élu. Un Président ne peut pas être un ange. C’est un homme qui a ses qualités et ses défauts. Les Archevêques, les Evêques, les Imams ne sont pas non plus des anges. L’Abbé Jacques Seck, avec sa soutane, n’a rien d’un ange. On ne va pas demander trop à ceux qui nous gouvernent. Mais, on va leur exiger le minimum, les compétences, la retenue dans nos richesses, pour qu’ils ne les donnent pas à leurs familles. Nous allons prier librement pour que le Président Sall accomplisse au mieux le travail que nous lui avons confié.

Qu’est-ce qui doit être fait pour fluidifier davantage les relations entre pouvoir, opposition et société civile du Sénégal ?

Moi, je ne peux intervenir publiquement. Ce que je peux, c’est prier tous les jours, comme je l’ai dit, pour les hommes politiques qui nous gouvernent. Tous les Imams et Prêtres, s’ils sont conscients et sérieux, doivent prier pour eux. C’est parce que librement, nous avons mis le Président là. Il ne s’est pas mis lui-même là où il est présentement. Il n’y avait pas que Macky Sall qui était candidat à la Présidentielle du 24 février 2019. Ils étaient plusieurs candidats. Il est de notre devoir de prier pour Macky Sall afin qu’il ait une bonne santé mentale et physique. Et qu’il ait maintenant de bons conseillers pour faire booster le Sénégal.

Vous dites quoi à l’opposition ?

Je suis un homme religieux. Je ne suis pas dans l’arène politique. Mais, je peux me permettre de dire à l’opposition qu’elle doit savoir que Macky Sall n’est pas venu à la tête du Sénégal par un coup d’Etat. Ce sont les Sénégalais qui l’ont mis librement là où il est aujourd’hui. Qu’ils (les opposants) en prennent acte. Ils doivent s’opposer à l’Assemblée nationale pour partager leurs idées du Sénégal qu’ils veulent. Ce, en attendant les prochaines échéances électorales pour tenter leur chance. Si les Sénégalais n’avaient plus confiance en Macky Sall, ils n’allaient pas le réélire. Dès que quelqu’un est élu librement, nous devons tous prier pour lui pour qu’il justifie le choix du peuple. On va prier pour que le pétrole qui n’est qu’une matière, ne casse pas le pays.

Que demandez-vous aux chefs religieux du Sénégal ?

Les chefs religieux font ce qu’ils doivent faire pour la paix au Sénégal. De Tivaouane en passant par Touba, Ndiassane, Popenguine (…), les chefs religieux prient beaucoup pour que Dieu donne son esprit à ceux qui nous gouvernent. Le pouvoir c’est bon. Mais, ce n’est pas la peine de se tirailler. Nous avons des Imams magnifiques au Sénégal. Nos Evêques sont très conscients et prient, tous les jours, pour la convivialité dans ce pays. On doit tout faire pour continuer à être des modèles de convivialité, de paix. Que musulmans et chrétiens soient dans le même parti politique, qu’ils cultivent le même champ, que personne ne nous prive de cela. Tout le monde sait que j’ai un «fils musulman» (son neveu, Ndlr), Oustaz Ndour, que j’ai envoyé à La Mecque. Feu Ben Bass Diagne  m’avait donné de l’argent. J’ai mis une partie de cet argent dans l’Eglise de Joal et le reste j’ai décidé de le remettre à mon fils, Oustaz Ndour, avec qui je travaille depuis des années. Je lui ai dit d’aller à La Mecque, toucher la pierre noire pour moi parce que je ne peux pas y aller. Quand il est revenu de la Mecque, je lui ai dit de touche mes mains puisqu’il a touché la pierre noire pour moi. Voilà le Sénégal. Nous ne voulons pas que l’étranger nous brouille ou nous divise. Le danger ne peut pas venir entre Sénégalais, mais de l’extérieur. Ce que nous devons refuser. Ben Bass Diagne m’a fait beaucoup de biens. Il est un Ange. Il m’avait dit : ‘Abbé trouve moi trois lieux et je te construirai trois Eglises.’ C’est comme ça que nous voulons le Sénégal où il n’y a pas de différence entre ethnies, religions et autres. Tout ce que quelqu’un dit de l’Islam, si ce n’est pas magnifique, je lui dirai de quitter mon bureau. Le premier Imam de mon village, Palmarin, Ababacar Ndour, a épousé ma sœur aînée, Tening Seck devenue Aminata Seck. Pour elle, mon papa est devenu musulman, parce qu’il disait vouloir, à sa mort, aller au Paradis où se trouvera sa fille. Je lui ai dit papa, nous allons nous retrouver tous là-bas, parce qu’il n’y a pas un Paradis musulman et un Paradis chrétien. Il n’y a qu’un seul Dieu pour tout le monde. Vous voyez. Comment voulez-vous que je critique l’Islam. Moi, je suis catholique pur et dur, mais la moitié de ma famille est musulmane. Comme Dieu est un, on ne va pas diviser musulmans et chrétiens. Au Sénégal, on refuse et on refusera que l’étranger nous divise.

Quel regard avez-vous sur nos différents dirigeants ?

Des gens comme Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall ont fait du bien pour le Sénégal.  Ce sont de grands messieurs. Je ne fais pas de la politique. C’est un constat. Pour le moment, nous avons la chance d’avoir des Présidents à la hauteur. Nous prierons toujours Dieu pour qu’Il nous donne un Président qui soit d’abord un homme pour le pays, avant sa maison.

Que doit-on faire pour continuer à préserver la paix au Sénégal ?

Vous ne pouvez pas construire la Nation, si vous ne commencez pas par le petit village et la maison où vous êtes. Que chacun de nous fasse en sorte que dans sa famille, il y ait une entente. On peut construire le Sénégal dans la diversité (politique, religieuse).

Abbé, vous conseillez quoi à la jeunesse Sénégalaise ?

D’abord, chaque père ou mère de famille doit suivre son enfant et lui faire comprendre que dans la vie, rien n’est facile. Il faut travailler pour réussir. Celui qui veut réussir sans effort n’ira nulle part. Tout est difficile et tout s’apprend.

Oumar Guèye invite les maires à affronter les incohérences territoriales

https://www.leral.net Le ministre des Collectivités territoriales, Oumar Guèye a appelé les élus locaux à éviter les calculs politiques et à s’armer de courage pour mener à bien leur mission et conduire les communes vers une émergence future.

« Il faut que les maires aient du courage de corriger les incohérences enregistrées dans la mise en œuvre de la seconde phase de l’acte III de la décentralisation. Les maires doivent se départir de tout calcul d politique pour résoudre les incohérences territoriales constatées dans les communes », a indiqué M. Guèye, hier à Fatick.L’As

Affaire Aliou Sall : «Le reportage de la BBC est biaisé», affirme le président de l’Institut et Sécurité en Europe

https://www.pressafrik.com Emmanuel Dupuy, président de l’Institut et Sécurité en Europe (IPSE) a indiqué lors d’un entretient accordé à « Libération », que le reportage de BBC sur le présumé scandale de corruption visant le frère du chef de l’Etat, est « biaisé ». « Rien n’est moins sûr, et si l’on regarde ce reportage nous pouvons voir qu’il est biaisé », comme en témoigne quelques approximations quant aux conditions d’attribution de ces deux marchés en 2016.

« Tout laisse à penser que ce reportage a eu tendance à viser une toute autre cible : le président réélu en février dernier, Macky Sall, via son frère, Aliou Sall. Ce dernier, a, en effet, travaillé pour la société Petro-Tim entre 2012 et 2014, soit plusieurs années avant les faits décriés par la chaîne Britannique. En s’en prenant aux conditions de salariat du propre frère du président. C’est bel et bien, le locataire du palais présidentiel du plateau que l’on vise », soutient Emmanuel Dupuy.

Selon le président de l’IPSE, cela a permis à l’opposition de profiter de ce documentaire pour sonner la charge contre le président sénégalais. « Nul doute, donc, que le but inhérent à ce reportage consistait avant tout à écorner l’image de Macky Sall, comme en atteste les témoignages « politiques » de l’ancien premier ministre, Abdoul Mbaye, le député Mamadou Lamine Diallo, ou encore le jeune député originaire de Casamance Ousmane Sonko, qui n’en ai pas à sa première charge ».  Ibrahima Mansaly

Affaire Aliou Sall/Bbc : le maire de Guédiawaye à la Dic demain mercredi

https://actusen.sn Le maire de Guédiawaye fera face, demain mercredi, aux enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic). Cette convocation intervient dans le cadre du supposé scandale dans la gestion du pétrole et du gaz révélé par la Bbc et dont Aliou Sall serait mêlé.

D’ailleurs, le tollé soulevé par la publication de ce reportage a conduit à la démission du frère du Président de la République de son poste de directeur de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc).

Suppression du Premier ministre : Macky Sall regrette-t-il déjà? Par IBOU SENE

On peut légitimement se poser la question au vu des embouteillages sur la table du président depuis l’énorme charcutage constitutionnel. Toutes les raisons invoquées et évoquées d’alors peinent à convaincre. L’exposé de motifs énoncé pour faire avaler la pilule de la reconfiguration de la charte majeure avec l’amputation de l’essentiel de ses membres n’éclaire toujours pas : le brandi était le slogan « fast track », accélérer mais surtout précipiter (différence e taille), casser toutes les intermédiations et positionner le prince en 1ère ligne et au devant de la scène. Avouez que ce n’est pas très béton pour un régime déjà présidentialiste à outrance et pour lequel les juristes éprouvent difficilement  et beaucoup à qualifier. Que de débats de puristes et de facs sur la nature juridique de notre système au point d’installer un doute…celui-là…décourageant et renversant  chez nos potaches d’étudiant qui se cherchent toujours en dépit des protocoles d’interprétation appliqués en droit international  comparé(rires !). Pendant toute la phase (très fast track ) d’enrôlement  du projet d’amputation constitutionnelle , les langues et officines du prince se sont pliées en 4 pour donner corps et âme (pour paraphraser l’autre P.M.) à la volonté du prince. Tout le monde s’y est mis, à qui mieux mieux , néophyte et profane, érudit et initié très souvent pour les beaux yeux de celui qui nomme à tous les postes et partage tous les fromages : Ne pas prendre  position et défendre le diable …équivaudrait à un délit de non assistance et de « payer à ne rien faire », un véritable crime de lèse –macky au moment il a besoin d’un chorus fort autour. Et on aura tout entendu et surtout venant de non initiés et il fallait tendre l’oreille pour les inepties racontées. Ça c’est le folklore voulu par le président-politicien (dixit doyen Mody) et le F.track tant chanté et attendu demeure toujours slogan et depuis l’Edit du Conseil c. de la mackystrature (dixit Barth), c’est le slow track avec un pays scotché et « barilisé et derrickisé » avec les off-shore du frère du prince. L’ordre du jour c’est la demande sociale …pour un partage euclidien des royalties de Franksal …autour de 400 000dit on /gorgolu.Mais comme il est gourmand en voulant tout pour lui, la rose a aussi ses épines et cela pique ces temps -ci et le prince n’a que se yeux pour contempler …ne pouvant être partout et répliquer à tout (aucun don d’ubiquité). Il découvre au jour et très vite que la bourde a été grosse avec cette amputation qui refoule et refuse toute cicatrisation. Seul, le prince l’est ,peut-être accompagné par son livre (il en détient même certains prophètes n’en ont pas ) pour sa gouverne qui perd ces temps –ci le nord. Les chamboulements sont-là avec des calendriers institutionnels bousculés (Conseil des ministres, conseils présidentiels ,inter…doit-on dire ministériels ? ) : une véritable bousculade avec un agenda international très chargé et chargeux où le prince via Air Macron aujourd’hui (populisme !) ou via « Pointe de … ! » bouge beaucoup et sûrement soigne son image très écornée en interne. Et comme aussi c’est le F.track pour un 5ans déjà largement entamé, il faut être dans les airs et sur les mers, le pays vogue et certains postes demeurent vacants. Il faut entendre le président lors des conseils de ministres (ministres vous avez dit !) avec ses instructions destinées à qui ? Et pour le monitoring et la coordination… ? Oh PM ! Tu sembles loin et ce n’est que le début nonobstant le gouvernement parallèle logé au palais pour les corrections des bourdes du gouvernement des sphères. Et à ce rythme de nominations hébergées à l’avenue ROUME, c’est où réellement le gouvernement? IBOU                                                  

Malaise au PS : rien de va plus entre Tanor et Serigne Mbaye Thiam

https://www.beut7.com La formation socialiste traverse une crise très profonde occasionnée par un malaise latent entre son chef de file Ousmane Tanor Dieng et Serigne Mbaye Thiam jusqu’ici son protégé. Selon les informations que tenons de bonnes sources, le Macky SALL n’est pas exempt de reproches dans ce problème qui mine le parti fondé par Senghor.

Les reproches de Tanor à Macky

A l’origine du mal, la reconduction de Serigne Mbaye Thiam et Aminata Mbengue Ndiaye dans le nouveau gouvernement post présidentielle à l’insu même du Secrétaire général du Parti socialiste. Suffisant pour que dans l’entourage du Président du Haut Conseil des collectivités territoriales qu’on crie à la trahison. Trahison de la part d’un allié à qui on prête l’intention de casser l’autre allié; trahison aussi d’un compagnon qu’on croit redevable à tous points de vue. La crise a atteint un niveau tel qu’il se dit même qu’entre Tanor Dieng et Serigne Mbaye Thiam, chacun ignore depuis quelques temps tout de l’autre.

Gorgui Ciss et Alpha Baila Gueye de vision socialiste chefs de file d’une fronde en gestation

Une fronde selon nos informations est en gestation chez les verts de Colobanes. Gorgui Ciss et Alpha Baila Gueye de vision socialiste qui ne cachent plus leur désaccord avec les derniers choix de la Direction du parti ne seraient plus seuls dans leur posture de rébellion. Eux qui continuent de penser que c’est Tanor qui a maintenant “ses hommes” en lieu et place de la rotation qui était attendue en veulent terriblement au maire de Ngueniene.

Officiellement en France depuis la prise de fonctions de Macky SALL, Ousmane Tanor Dieng est depuis absent du pays et de toutes les instances du parti.

Selon des indiscrétions, ce dernier ne serait plus en phase avec le Président de la République sur certaines questions politiques. Il se dit même que la timide prisebde position de la formation des verts sur l’affaire du pétrole est une preuve du fossé qui se creuse entre deux allié jadis en total convergence depuis 2012.Beut7

PAPE SAMBA MBOUP CONFIRME ALIOU SALL : «PARFOIS, CE SONT DES PRATIQUES MYSTIQUES»

http://www.emedia.sn L’ancien chef de Cabinet du président Abdoulaye Wade, Pape Samba Mboup, confirme Aliou Sall. Dans de graves accusations, le jeune frère du président de la République a soutenu que « des responsables de l’APR (Alliance pour la République, parti présidentiel) travaillent à le liquider politiquement ». Joint par iRadio, l’ancien responsable du Parti démocratique sénégalais (PDS) se dit lui-même victime de « plusieurs cabales » sous le régime libéral avec parfois « des pratiques mystiques ».

« On élimine des gens parce que ces gens font ombrage, gênent leur carrière. On élimine des gens parce que ces gens sont trop proches du président. Ils ont tout fait, ils ont monté des coups contre moi, ils ont raconté des histoires au président pour m’éliminer parce que je les dérangeais. Ils cassent aussi mystiquement. Moi, il arrivait un moment où chaque matin quand je venais à mon bureau, je n’y passais pas 10 minutes. C’est comme si ça n’allait pas, j’étais obligé de rentrer. Une fois, je suis resté 2 mois à la maison sans venir au bureau. »

Poursuivant, l’ancien chef de protocole de Wade entre 1988 et 2000 ajoute que « la génération du Concret, c’était Karim qui était à la tête et Karim c’est le fils du président, donc, sa famille était concernée. Sa famille le défendait contre ceux-là, qui n’aimaient pas la génération du Concret.

Pour le cas d’Aliou Sall, Pape Samba Mboup soutient qu’il ne sait pas si ce dernier subit le même sort. Mais, insiste-t-il, des pratiques telles que décrites, il en existe bel et bien au Sénégal. DIÉ BA

Scandale Petro Tim : Des «Apéristes» Lynchent  Moustapha DIAKHATE Pour SALL-Junior

 http://www.walf-groupe.com S’il y a quelqu’un qui doit surveiller ses arrières, c’est bien Moustapha Diakhaté. L’ancien ministre Directeur de cabinet politique du président de la République est dans le viseur de certains faucons de l’Apr qui l’accusent de s’allier avec l’ennemi pour combattre Macky Sall et son frère. Le péché de Moustapha Diakhaté : avoir dit que le président de la République ne devrait pas donner les permis à Frank Timis.

Entre Moustapha Diakhaté et certains responsables apéristes, ce n’est plus le grand amour. Depuis un certains temps, l’ancien Directeur de cabinet politique du Président de la République subit des attaques répétées  de ses frères de parti qui ne lui pardonnent pas d’avoir dit que Macky Sall ne devrait pas signer les contrats de cession à Petro-Tim. On l’accuse d’avoir trahi Macky Sall, qui selon eux, lui a tout donné. Se prononçant sur l’affaire Petro-Tim, Moustapha Diakhaté a estimé que : «Quand le président de la République prend une décision, je la mets au crible de trois critères: est-ce que la décision est conforme avec nos lois; est-ce que la décision respecte les intérêts des Sénégalais; est-ce que la décision privilégie les intérêts du Sénégal ou de notre parti politique».  Puis il poursuit : «En ce qui concerne la question du pétrole, la loi dit carrément que c’est le président de la République qui octroie les permis. Mais également, la loi a mis des barrières de sorte qu’il est impossible au Président de donner des permis à qui il veut. Et d’après ce que je comprends des lois sénégalaises et de Frank Timis, le Président Macky Sall ne devait pas donner ces permis à Frank Timis. La loi dit clairement que celui à qui l’Etat du Sénégal donne un permis (d’exploitation) doit avoir les capacités financières et techniques. Et ce que tout le monde a vu, c’est que Frank Timis a vendu ce qu’on lui a donné à Bp et à Kosmos.» Suffisant pour déclencher contre sa personne un tir groupé. «Les propos de Moustapha Diakhaté à l’encontre du Président Macky Sall sont d’une virulence et d’une malveillance à la fois consternantes et insupportables. Il aurait été vraiment plus juste de leur opposer un simple mépris, mais il s’agit là d’attaques proférées par un responsable du parti présidentiel qui a eu à occuper d’importantes responsabilités dans ce pays et portées sur un homme honnête, sincère, véridique, loyal et de surcroît Chef d’Etat», affirme Mame Ousmane Diop, un responsable de l’Apr  qui trouve que depuis son éviction au poste de chef de Cabinet du président de la République, Moustapha Diakhaté «se distingue par des déclarations incendiaires, inopportunes  et déplacées à l’endroit d’un homme qui a beaucoup fait pour lui, en lui confiant de hautes responsabilités parmi les quinze millions de sénégalais».

Pour Abdoulaye Khouma, un autre responsable apériste, l’ancien Président du groupe parlementaire de la majorité a fait pire que le reportage de la BbcC.  «Président Macky Sall ne devait pas donner ces permis à Frank Timis». Cette argumentation à charge de Moustapha Diakhaté, pire  que l’accusation montée par la Bbc, n’est que l’expression d’une frustration, conséquence d’une interminable descente aux enfers d’un compagnon déloyal du Président de la République», affirme-t-il.  Non sans relever que Moustapah Diakhaté digère mal son limogeage du poste de Directeur de cabinet politique du Président de la République. «Ancien Président du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar,  ancien Chef de cabinet du chef de l’Etat, Moustapha Diakhaté semble ne pas comprendre que dans une Nation organisée, les personnes passent tandis que les Institutions restent. Pour avoir ignoré ce principe élémentaire de la bonne gouvernance que seule la dignité d’un homme d’Etat permet d’appréhender, il entretient un acharnement médiatique sur la personne du Président de la République. Pourtant,  il est très bien placé pour le savoir, aucun maître chanteur professionnel ne peut l’ébranler, parce que rendu coriace par une légitimité historique, populaire et démocratique de 58% de la population Sénégalaise», explique Abdoulaye Khouma qui affirme encore  que l’ancien Directeur de cabinet politique de Macky Sall «était en face, aux côtés du Président Abdoulaye Wade et de ses pyromanes pour pousser Macky Sall dans le précipice de l’euthanasie politique avec l’inique loi Sada Ndiaye, qui développe une plaidoirie à charge aujourd’hui contre le leader de l’Apr». Poursuivant son réquisitoire contre l’ancien Président du groupe parlementaire de la majorité, «l’histoire retient que lors des élections locales de 2009, Moustapha Diakhaté s’était allié avec Lamine Bâ, pour battre Macky Sall et ses alliés loyaux. C’est bien après la création de l’Apr et les élections locales, qu’il avait jeté l’éponge pour rallier la vague déferlante marron. Après plusieurs démissions, il s’est finalement résolu à rejoindre la majorité au lendemain de la victoire du Président Macky Sall en mars 2012». 

Ces attaques à n’en pas douter ne visent qu’un seul objectif : Exclure Moustapha Diakhaté de l’Apr ou l’amener à claquer la porte de ce parti. Et ses relations heurtées avec Aliou Sall ne sont pas pour lui faciliter les choses. Même si du reste on connaît sa proximité avec la  Première Dame Marième Faye Sall. Une chose est sûre : beaucoup de responsables de l’Apr croient dur comme fer que Moustapha Diakhaté s’est ligué avec des gens de l’opposition pour combattre Macky Sall et son frère.Georges Nesta DIOP

Bass Mbacké Diatta : «Le Pds n’est jamais absent dans les combats politiques»

http://www.seneweb.com Le silence du Parti démocratique sénégalais (Pds) et son «absence» dans les combats politiques sont décriés par certains Sénégalais. Surtout en cette période où le pays est agité par la question des ressources pétrolières et gazières.

Mais certains militants du parti dirigé par le ‘’Pape du Sopi’’ pensent que la stratégie actuelle n’est pas à la parole. Membre du Comité directeur, Bass Mbacké Diatta réfute ce constat. «La politique, c’est la stratégie et nous sommes issus de l’école de Me Abdoulaye Wade qui est un stratège politique. Le Pds n’est jamais absent dans les combats politiques. Le fait d’être au-devant de  la scène, ça dépend des circonstances. Au moment où nous parlons, le problème n’est pas politique, mais il est plutôt national», dit-il sur iRadio.

La stratégie du silence du Pds est-elle payante ?  Pape Abdoulaye Fall, journaliste et chroniqueur au journal «La Gazette», estime que «la stratégie du silence ne saurait prospérer pour un parti politique de l’opposition qui doit être au-devant des combats. Le Pds est considéré comme le plus grand parti de l’opposition. C’est vrai que le parti traverse des crises qui font que l’on s’interroge même par rapport à ses relations au plan interne et sa relation avec le parti au pouvoir. On vous dira qu’il y a un protocole de Conakry. On est en train de préparer le retour de Karim Wade. De sorte que si vous mettez les ingrédients, vous pouvez considérer que c’est gêner le pouvoir d’aujourd’hui. Ce n’est pas dans la démarche du Pds».

Ousseynou FAYE du M2R : « la caution de 20 millions de francs Cfa va boquer les aventuriers et les réactionnaires politiques »

https://www.leral.net Le président du mouvement M2R, Ousseynou Faye est pour le montant de la caution fixée à 10 millions de francs Cfa pour les listes aux élections communales et à la même somme pour les départementales. M. Faye trouve que c’est une excellente décision qu’a prise le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, puisqu’elle va permettre de rationaliser la participation des acteurs politiques lors des Locales de décembre prochain, rapporte le témoin.

« Cette caution va éliminer les aventuriers et les réactionnaires politiques. La fixation de la caution à 20 millions de francs à savoir 10 millions de francs pour la commune et 10 millions de francs pour la départementale, n’est pas chose exagérée. C’est une excellente idée parce que cela permet d’avoir une visibilité claire pour les élections et le choix des listes sera aussi clair. La démarche du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, est pertinente et
objective. Si on a 5 à 6 listes par commune, cela va favoriser la visibilité des programmes économique et de développement des participants »
.

Moctar Sourang : «FINALEMENT, ON NE SAIT PAS À QUEL PDS SE VOUER»

https://www.seneplus.com-LeQuotidien-Moctar Sourang ne comprend plus rien des positions du Parti démocratique sénégalais.

Le Frn prend acte de la nouvelle position du Pds qui s’est démarqué de ses positions lors de la réunion sur la caution pour les Locales. Moctar Sourang estime, cependant, que Oumar Sarr, en bisbilles avec Wade, «engage le Pds».

Moctar Sourang ne comprend plus rien des positions du Parti démocratique sénégalais. Lors de la rencontre avec le ministre de l’Intérieur sur la caution, le parti de Me Abdoulaye Wade a surpris plus d’un de par sa réaction. Les Libéraux étaient même allés plus loin en accusant le Front de résistance nationale (Frn) dont ils sont encore membres d’être des «complices du report des élections». «Nous, le Pds, nous disons que le dialogue politique ne nous engage pas, nous n’y prenons pas part. Donc, tout ce qui se dit là-bas nenous engage pas», avait précisé le Secrétaire national adjoint du Pds chargé des élections, Maguette Sy. Alors, interrogé sur cette posture du Pds, M. Sourang préfère ne pas s’immiscer dans les «affaires internes» du parti de Wade. Seulement, il dit :«Finalement on ne sait pas à quel Pds se vouer. Le Secrétaire général adjoint du Pds, Omar Sarr, engage le Pds. Nous ne comprenons pas. C’est pourquoi nous ne voulons pas entrer dans les affaires internes du Pds. Nous savons que le Pds est toujours membre du Frn et qu’il est représenté par son Secrétaire général adjoint. Nous avons pris acte de cette nouvelle position. Ce que nous avons fait nous l’avons fait avec les responsables du Pds. Maintenant, dans l’opposition, nous avons toujours demandé que les règles du jeu soient fixées par consensus. Le Pds a toujours défendu cette position.»

L’arrêté fixant la caution est «provisoire»

Par ailleurs, le Frn considère que l’arrêté ministériel fixant la caution n’est que «provisoire». «Nous avons demandé la mise en place d’une commission cellulaire du dialogue politique composée de personnalités indépendantes et l’application des conclusions de cette commission. Nous estimons que la question de la caution et du parrainage sera discutée dans le cadre du dialogue politique. Nous considérons que c’est un arrêté qui va être réactualisé une fois un accord trouvé entre les différents acteurs. Mais puisque les élections sont fixées pour le 1er décembre, c’est normal que le ministre de l’Intérieur respecte le Code électoral», admet-il. Malick GAYE

Pétrole et Gaz- Marche : Guédiawaye se mobilise pour descendre dans les rues vendredi prochain

Une partie des populations de Guédiawaye ont décidé de marcher devant le Stade Amadou Barry vendredi prochain avec ou sans l’autorisation du Préfet.

Mourtalla Seck sur la marche devant le Stade Amadou Barry. « Aliou Sall est un maire importé qui a construit un château dans la ville. Il n’a pas respecté Guédiawaye. Avec ou Sans autorisation cette marche se fera le vendredi 12 juillet prochain », a promis un des responsables de cette manifestation, Mourtalla Seck.(Avec Leral)

Manifestations Petrogaz : Les étudiants républicains à l’assaut de ‘’Aar Li Ñu Bokk’’

http://www.seneweb.com Au cours d’une Assemblée générale ce mardi du Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer), Mor Ngom, ministre-conseiller personnel du Président Macky Sall, a appelé ces derniers à «faire face à la plateforme ‘’Aar Li Ñu Bokk’’ qui continue de réclamer la transparence dans la gestion des ressources naturelles».

Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. «Tous les coordonnateurs des Meer départementaux et universitaires ont pris l’engagement d’organiser des Assemblées générales régulières pour mobiliser tous les étudiants pour faire face à cette opposition malsaine, qui continue de mettre le Sénégal dans une perpétuelle campagne électorale alors que le peuple a renouvelé sa confiance au Président Macky Sall», a déclaré le coordonnateur du Meer, Abdoulaye Diagne, devant le coordonnateur de la Convergence des cadres républicaines (Ccr), Abdoulaye Diouf Sarr, et d’autres responsables du parti.

Poursuivant, il met en garde : «On va leur barrer la route à travers notre armature organisationnelle qui est le Meer national. Dans tous les départements où ils vont organiser des manifestations, nous allons les contrer. Ils nous trouveront sur leur chemin. Nous ferons face à eux et nous utiliserons tous les moyens pour réussir». Car, pour le patron du Meer, l’opposition n’est pas animée par une volonté d’aider le Président Sall qui, d’après lui, a mis le Sénégal sur les rampes de l’émergence.

«Le chef de l’État a lancé un dialogue national et les a même tous invités à intégrer le Cos-Petrogaz. Mais, apparemment, ils veulent déstabiliser le pays. Ce que nous n’accepterons pas », a-t-il regretté. Ces étudiants républicains ont par ailleurs promis de dérouler un programme visant à assister leurs camarades vivant avec un handicap et un autre programme zéro déchet pour « faire du Sénégal, le pays le plus propre dans le monde »

L’EFFONDREMENT D’UN BÂTIMENT FAIT DEUX MORTS ET UN BLESSÉ GRAVE

http://www.emedia.snIls avaient quitté leur Guinée natale à la recherche d’une vie meilleure au Sénégal. Hélas. Le destin en a décidé autrement. Ils retournement au bercail dans des cercueils. Eux, ce sont Mamadou Bara Diallo et Ibrahima Diallo. Ils sont morts suite à l’effondrement d’un bâtiment qui s’est produit, ce matin, à Hann Bélair, à quelques encablures de la mairie.

Le bâtiment vétuste, une école de formation, était en cours de démolition. Les habitants qui ont assisté à l’effondrement sont encore sous le choc. Le drame plonge tout le quartier dans une émotion indescriptible. La consternation se lisait sur les visages des curieux qui ont envahi pour s’enquérir de la situation. Un cordon de sécurité a été fait pour les empêcher de s’approcher des lieux. Le bilan allait être plus lourd si les quatre autres ouvriers, très fringant, ont réussi à s’échapper avant l’écroulement du bâtiment.

Le père de l’une des victimes décède en apprenant la triste nouvelle

Commandant de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, Aly Cissé revient sur le film du drame. A l’en croire, c’est vers les coups de 10h26mn qu’ils ont été informés de l’effondrement du bâtiment. Automatiquement, ils se sont rendus sur les lieux. A leur arrivée, ils ont été informés que trois ouvriers étaient sous les décombres. « Nous avons déployé nos dispositifs pour procéder à l’extraction des victimes. Nous avons réussi à sauver l’un d’eux, les deux autres sont malheureusement décédés », a expliqué le commandant Aly Cissé.

Il n’a pas manqué de revenir sur les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles ils ont travaillé pour extraire les corps des victimes sous les décombres. Selon lui, le bâtiment était dans un état de démolition très avancé. Ainsi, il fallait être très prudent pour sauver les victimes. « Les gravats nous empêchaient de procéder au sauvetage des victimes », a soutenu le commandant CisséEn effet, les soldats du feu n’ont pas lésiné sur les moyens pour sauver des vies. Ils ont engagé 48 gradés sapeurs-pompiers dont 8 officiers, 3 ambulances dont deux médicalisés avec un médecin. C’est d’ailleurs ce dernier qui a pu sauver la troisième victime qui a pris les premiers soins sur place. Mais, le malheur ne venant jamais seul, le père de l’un des ouvriers décédés a rendu l’âme aussitôt quand il a appris la triste nouvelle. Aliou Diouf

Luc Nicolaï devant la Cour suprême, le 16 juillet

http://www.rewmi.com Le promoteur de lutte, Luc Nicolaï, sera devant la Cour suprême, le 16 juillet prochain, dans le cadre de la réouverture du dossier Lamantin Beach. Il est accusé de détention de drogue, association de malfaiteurs et complicité, tentative d’extorsion de fonds au préjudice de Bertrand Touly, le patron dudit réceptif hôtelier.

Selon Les Échos, qui donne l’information, plusieurs chefs d’accusation avaient valu au célèbre promoteur de lutte des mois d’emprisonnement. Il ne s’agit pas d’un rabat d’arrêt, mais d’un pourvoi dû un à moyen récurrent.

Ahmed Khalifa Niasse à Macky Sall : «Yallah bou andoul ak yow, do guiss beneu tokkou pétrole*»

https://www.leral.net Le président de la République s’est rendu hier dans l’après-midi au domicile de Ahmed Khalifa Niasse à Fass Delorme. Macky Sall a fait le déplacement pour présenter ses condoléances au marabout suite au décès de son épouse, feue Sokhna Khady Sarr survenu au mois de mai dernier.

A l’occasion, le Mollah de l’avenue Cheikh Anta Diop s’est prononcé sur la polémique sur le pétrole et le gaz, née des révélations de la BBC. Il a témoigné son soutien à son hôte et fustigé les accusations portées contre lui. « Quand le Sénégal va commencer exploiter son pétrole, les productions ne vont pas dépasser 100 mille barils par jour. L’Arabie Saoudite en produit plus d’un million par jour et pourtant, soit 100 plus que nous. Pourtant personne n’a entendu leurs citoyens en parler jusqu’à faire du bruit autour », regrette-t-il.

Ahmed Khalifa Niasse conseillera son hôte de faire fi de ce qui dit, soulignant qu’il a le soutien de Dieu. « Le premier élément en politique, c’est la chance. Si Dieu n’était avec à votre côté, vous n’aurez pas cette chance marquée par ces découvertes de pétrole et du gaz*. Cette découverte est une goutte par rapport à ce qu’on pourrait avoir. Si vous continuer à diriger le Sénégal, on en trouvera plus de pétrole jusqu’à dépasser de loin, l’Arabie Saoudite », prédit-il.

Alain Sambou dénonce la situation délétère au parti… socialiste

Mélancolie socialiste.

Camarades socialistes, je sauterai du coq à l’âne. Je ne m’attarderai pas sur la forme dans ma démarche mais je prétendrai à un solide fond. Vous en jugerez vous-mêmes. Vous avez mon dos, tirez autant que cela vous plaise et avec toute la violence que vous portez en vous. Je vous partage mon triste constat et les sourdines complaintes de jeunes camarades. Du Sénégal comme à l’étranger, je m’adresse à un grand nombre d’entre vous, chers responsables adultes du Parti Socialiste, hommes et femmes.

Camarades adultes, depuis plusieurs mois maintenant, je constate pour m’en désolé, des actes de défiance et autres clashes à peine voilés par voie de presse, dans des groupes WhatsApp multiples et autres plateformes de dialogue transformées en entités fractionnistes. Dans ces espaces on y retrouve des intellectuels sans base politique aucune et pourtant zélés comploteurs, des cadres à la prétention inouïe mais également des responsables de premier ordre manipulant de jeunes camarades ignares et qui se croient être le centre de leurs soucis parce qu’adulés outre mesure. Je pèse bien mes mots. L’un dans l’autre, vous n’ignorez guère ce que j’avance. Est-ce à cause du très prochain congrès de renouvellement des instances du Parti ou encore de la récente reconduction des braves, loyaux et compétents camarades Serigne Mbaye THIAM et Aminata Mbengue NDIAYE dans le dernier gouvernement sénégalais? Je ne saurai répondre à votre place.

Chers ainés, beaucoup d’entre vous sont, par mérite personnel, professionnellement prospères tandis que d’autres ont, par un coup de pouce politique, pu accéder à certaines responsabilités. Vous êtes également plusieurs à réclamer, pour le Parti dites-vous, des postes dans l’administration centrale de ce pays et pourtant nombre d’entre vous ont tout le contraire d’une attitude responsable. En réalité, et c’est mon intime conviction, le mal du Parti et son manque d’attractivité pour plusieurs de nos concitoyens vous sont grandement imputables. Vous refusez de cotiser pour le bon fonctionnement de nos instances. Vous ne donnez plus de formation adéquate aux jeunes ni aux militants de la base. Vous ne soutenez et n’encouragez aucune initiative allant dans le sens d’animer régulièrement le Parti et ceux d’entre vous qui détiennent quelques moyens grâce au PS ne manifestent aucune marque de solidarité envers les autres moins chanceux. Finalement, quels genres de camarades et responsables pensez-vous intimement être ? Vous attendez tout du Secrétaire Général, rechignant à mettre la main à la poche, recentrant la presque totalité des charges financières nationales et internationales du Parti, tant pour le fonctionnement de certaines structures que dans l’animation de la base, sur le camarade Ousmane Tanor DIENG. Et quand ce dernier prend des décisions, vous ruez honteusement dans les brancards comme si votre militantisme était monnayable, comme si les textes du Parti nous avaient promis un quelconque emploi, comme si le grade de responsables de structures ou de base que vous portez si fièrement était une malsaine imposition, comme si tout avis qui n’embrasse guère votre assentiment n’a point de valeur ni de fondement éclairé, comme si le Parti Socialiste n’était point vôtre.

Comment pensez-vous rendre fort et conquérant le PS quand de l’intérieur vous négligez vos devoirs et obligations pour ne vivre que de clivages, les uns contre les autres? Comment pensez-vous retrouver le sommet de l’État en vous livrant continuellement à une « grosse tromperie » sous le voile d’une comique camaraderie? Quelles leçons de tenue et de comportements citoyens espérez-vous léguer à vos jeunes frères et sœurs, voire vos enfants, quand vous êtes incapables de dépassement et de tolérance? Portez-vous le souci quotidien, chers responsables adultes, de ces centaines de jeunes camarades qui peinent à trouver ne serait-ce qu’un stage professionnel et qui pourtant se tiennent droits et fidèles au Parti, sans bruit aucun?

D’autres responsables, gonflés à bloc par leur petite personne, kidnappent des camarades jeunes dans les coordinations, les empêchant de participer aux activités et à l’animation du Parti. Ils en exigent encore et plus du Parti qui leur a pourtant fait confiance en les responsabilisant à la base. Ils se croient demi-dieu et n’honorent plus l’entité-mère qui les a sacrés chefs sur leurs camarades dans différentes contrées. Ils en oublient même et très volontairement que ces jeunes qu’ils « enferment » ne sont pas « leur chose » mais plutôt des militants d’égale dignité. Le rapt politique, chers responsables adultes, est un crime d’égoïsme flagrant et de prétention nauséabonde. Nul ne détient de force. C’est une éphémère grâce qui vous est manifestée au milieu de vos pairs. D’autres, avant vous, en avaient bénéficié et leur temps fut un matin révolu. Faites en donc bon usage, qui que vous pensez être, quoi que vous ayez en banque, et comportez-vous fondamentalement en responsables politiques et socialistes. Nul ne peut vouloir une chose et son contraire. Nul ne peut être un véritable militant socialiste et volontairement mettre le feu à notre maison. Vous chanterez certainement que je n’ai rien compris, que je suis insolent et ne mérite même pas votre attention. Je vous le concède. À force de trop ou de tout comprendre on en arrive à perdre le génie de la créativité, la foi et l’émerveillement.

Chers responsables adultes, vous me lisez et m’entendez. Je ne suis pourtant qu’un cri d’alarme, une solitaire et grisâtre voix parmi tant d’autres. Plusieurs camarades jeunes observent perdus, peinés et déçus par de tels comportements venant de ceux qui étaient censés les motiver, les encourager et les encadrer selon nos traditionnelles valeurs de la social-démocratie.

Je ne suis guère impoli. Vous me connaissez assez bien pour en attester. Visualisez mes rapports avec chacun d’en vous dont l’occasion me fut donnée, relisez l’ensemble de mes écrits ou réécoutez mes autres interventions sur le plan politique. Je ne me prononce souvent que quand des jeunes qui, au lieu de se soucier de l’attractivité et de la massification du Parti, aiment à se faire attitrer de « jeunes loups » pour ne mordre que dans le sens de leur ventre, attaquant çà et là de hauts responsables pour se croire politiquement existants, moyennant quelques billets pour une italienne pizza. Je ne crie que quand de l’intérieur, des camarades veulent saper l’unité et la cohésion du foyer ou quand de l’extérieur des touristes prétendent maîtriser les coins et recoins de notre concession, allant jusqu’à la satanique divination de nos vertes recettes. Je ne le fais que pour le Parti et pour chaque institution de notre famille politique. Je ne m’en prends gratuitement à personne. Je ne vous en demande pas moins, chers responsables adultes. J’ai voulu, le temps de vie de ces quelques lignes, être cru en face de vous. Peut-être que votre orgueil de responsable sera touché et que vous en reviendriez à mieux réfléchir à qui vous êtes réellement pour le Parti Socialiste et surtout en ces heures où l’engagement politique tend à perdre ses lettres de noblesse à cause des abus, du trop de mensonge, de l’individualisme et du manque d’amour véritable pour les populations. Pour rappel, votre militantisme à travers cette formation politique n’a de leitmotiv premier que votre volonté de contribuer au développement du Sénégal. Souvenez-vous en, au lieu d’humer continuellement l’odeur de vos belles chemises et robes. Nous autres jeunes vous regardons dépités et désabusés. Continuez ainsi à vous exposer en piètres modèles. Continuez ainsi à vous montrer faibles et assoiffés telles des sangsues. Continuez ainsi à nous convaincre que rien de grand n’est à espérer de vous pour les générations futures. Certes, vous fragiliserez notre commune organisation politique, vous ralentirez peut-être sa cadence vers les hauteurs et vous aurez à vie le mérite d’avoir intentionnellement cherché, par nombrilisme, à ébranler les fondements de la maison mais jamais vous n’arriverez à mettre le Parti Socialiste sous terre. Il vous survivra, comme ce fut jadis le cas avec vos devanciers dans ces désolantes pratiques. Ressaisissez-vous, chers responsables adultes. Cultiver l’humilité et la patience au lieu de continuellement souffler le chaud et le froid. Revenez à la camaraderie véritable et à l’essentiel communautaire car nos priorités actuelles et celles particulières de nos concitoyens sénégalais sont ailleurs que dans des querelles de chiffonniers.

Camarades jeunes, le Parti Socialiste est comme votre famille sanguine. N’y faites pas ce que vous ne feriez pas chez vous. N’y dites à personne ce que vous ne diriez pas aux membres de votre famille naturelle. La jeunesse n’est pas un moment de folie mais un temps de réflexion et de projection. Ne vous y trompez pas !Alain SAMBOU,Secrétaire Général des Jeunesses Socialistes de OUAKAM,Secrétaire Administratif des Jeunesses Socialistes du Département de Dakar, samboualain@gmail.com

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