Edition Soir de la Revue de presse du Mercredi 10 Juillet 2019

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES 10 JUILLET 2019

Le Président de la République, son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi  10 juillet 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé que la santé, composante essentielle du PSE, contribue au développement du capital humain.

Le Président de la République a ainsi évoqué la nécessité du relèvement du plateau médical, la qualité du service et l’instauration d’une politique rigoureuse tendant à assurer l’équilibre financier durable pour rendre viable les structures de santé.

Le Chef de l’Etat, évoquant la qualité de la prise en charge des urgences, a instruit le Ministre de la Santé et de l’Action sociale d’organiser une concertation avec les acteurs sur la qualité de la prise en charge des urgences.

Poursuivant sa communication, le Président de la République a rappelé la place centrale de la nouvelle Direction générale des Etablissements de Santé publics et privés, dans cette perspective.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a magnifié l’engagement du personnel de santé et  a instruit le Ministre de la Santé et de l’Action sociale de mettre en place un mécanisme d’évaluation et de motivation des agents productifs et performants du secteur.

Le Président de la République, abordant la question de la préservation des forêts classées et de la sauvegarde impérative de la vocation agricole et maraîchère des Niayes, a requis le recensement intégral des zones forestières classées et indiqué au Gouvernement l’impératif de préserver notre patrimoine forestier, et de veiller à l’application rigoureuse de la réglementation en matière de procédures d’autorisations de lotissement et de construction.

Clôturant sa communication, le Président de la République a informé le conseil de sa participation au sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de son agenda et du suivi de la coopération et des partenariats.

Au titre des communications :

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural a fait le point sur la pluviométrie, la campagne agricole, la mise en place des intrants et du matériel agricole.

Le Ministre de l’Education nationale  a rendu compte de la mission effectuée auprès de l’UNESCO dans le cadre du G5 Sahel, portant sur l’accélération des progrès dans l’éducation des filles ;

Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises a fait une communication la participation du Sénégal au Sommet extraordinaire organisé par l’Union africaine sur la Zone de libre-Echange continentale (ZLECAf).

Le Ministre, en charge du Suivi du  Plan Sénégal Emergent (PSE) a fait le point sur le suivi des projets et réformes phares du PSE.

Au titre des textes législatifs et réglementaires,

le Conseil a adopté:

– le projet de décret abrogeant et remplaçant les articles 3 et 6 du décret 2016-1252 du 08 septembre 2016 portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Agence nationale des chemins de Fer (ANCF) ;

– le projet de décret fixant le régime d’adoption des conventions de financement,  des accords de partenariat et engagements de l’Etat

Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur El Hadji Magatte SEYE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°615 893/G, précédemment Ambassadeur, Conseiller diplomatique de Monsieur le Président de la République, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République française, avec résidence à Paris, en remplacement de Monsieur Bassirou SENE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Martin Pascal TINE, Enseignant chercheur, matricule de solde n°686 983/Z, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal près du Saint-Siège, avec résidence à Rome ;

Monsieur Mamadou Moustapha LOUM, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°519 434/H, est nommé consul général de la République du Sénégal à Madrid (Royaume d’Espagne, en remplacement de Monsieur Abdou Khadir AGNE, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Anta Sané, titulaire d’un doctorat en Sciences politiques, est nommée Secrétaire général du Conseil économique social et environnemental, en remplacement de Monsieur Ibrahima Thioye ;

Madame Seynabou DIOUF, Ingénieur agronome, matricule de solde n°619 305/F, est nommée Directeur de l’Evaluation des Programmes et Projets au ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale ;

Docteur Ousmane GUEYE, Médecin, Economiste de la Santé, matricule de solde n° 619 816/A, est nommé Directeur du Service national de l’Education et de l’Information pour la Santé au Ministère de la Santé et de l’Action sociale, en remplacement du Docteur Kémo DIEDHIOU, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Amy MBACKE, Spécialiste en gestion des ressources humaines, matricule de solde 704844/C est nommée, Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat.

Fait à Dakar le 10-07-2019,Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement, Ndèye Tické NDIAYE DIOP

LE SÉNÉGAL EN DEMI-FINALE DE LA CAN, 13 ANS APRÈS

Le Caire, 10 juil (APS) – Le Sénégal, grâce à Idrissa Gana Guèye, unique buteur de la rencontre contre le Bénin à la 69-ème minute sur une action collective rondement menée, a composté son billet pour la demi-finale de la CAN 2019, 13 ans après sa dernière qualification pur le dernier carré de cette compétition. 

Avertissement : Sadio Mané (Sénégal).

Expulsion Olivier Verdon (Bénin, 81-ème minute)

Sénégal : Alfred Gomis – Youssouf Sabaly, Kalidou Koulibaly, Cheikhou Kouyaté, Lamine Gassama – Pape Alioune Ndiaye, Idrissa Gana Guèye (Salif Sané, 88-ème), Henri Saivet – Sadio Mané, Mbaye Niang (Mbaye Diagne, 63-ème), Keita Baldé (Krépin Diatta, 64-ème).

Coach : Aliou Cissé

Bénin : Kassifa Allagbé – Seidou Barazé, Moise Adelihou, Olivier Verdon, Emmanuel Imorou – Jordan Adeoti – Ceibou Soukou (David Djigla, 81-ème), Sessi d’Almeida (Mame Seibou, 68-ème), Stephane Sességnon, Michael Poté (Jodel Dossou, 76 ème), Steve Mounié

Coach : Michel Dussuyer

 Le Sénégal a peiné en première période de ce match contre le Bénin, qui a opté pour un bloc bas, avant de trouver l’ouverture grâce à une combinaison entre Sadio Mané et Idrissa Gana Guèye.

 A la réception du ballon dans la surface béninoise, a réussi à mettre le ballon hors de portée du gardien béninois Kassifa Allagbé.

Deux minutes plus tard, Sadio Mané butait sur le même portier, ce qui a rendu la fin de match bien crispante pour les Lions.

 Le Bénin avait avant cela eu une occasion franche à la 66-ème minute, Alfred Gomis cafouillant sur une passe en retrait de Sabaly à la 66-ème minute.

 Ce fut tout ou presque pour les Ecureuils restés plus proches d’un 2-0 pour le Sénégal que d’une égalisation.

 En première période, si l’avantage était au Sénégal qui a eu les meilleures opportunités, rien ne fut marqué.

 Mais le Sénégal a réussi à trouver le maillon faible des Ecureuils, à savoir le côté droit de la base arrière béninoise. Youssouf Sabaly par exemple a eu l’opportunité d’ouvrir le score à la 45-ème minute de la rencontre.

Au lieu de tirer dans le but, le défenseur de Bordelais avait préféré faire une passe mais le portier béninois avait suivi et s’était couché sur le ballon pour enrayer le danger.

Les Lions n’ont également pas pu profiter, une minute plus tard, d’un cafouillage monstre dans le camp béninois.

Le Bénin, qui a décidé de jouer la défensive, s’était pourtant créé une énorme occasion à la 25-ème minute.

Le coup franc tiré par Soukou Cébio était passé de près devant les buts d’Alfred Gomis, laissant les attaquants béninois statiques.SD/BK/ADL

Macky aux lions:“Continuez de nous faire vibrer”

 “Bravo pour cette belle victoire chers Lions ! Vous avez encore une fois prouvé à tous votre force et votre détermination pour gagner ce match #CAN2019.

Continuez de nous faire vibrer, vous êtes notre fierté!Dem ba jeex”

Hausse des prix des produits importés au mois de Mai

https://www.lejecos.com Les prix des produits à l’importation ont progressé de 1,6%, en mai 2019, comparés à ceux du mois précédent. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) dans sa dernière publication « Note sur les indices mensuels des prix du Commerce Extérieur (Mai 2019) ».

Ce renchérissement est consécutif à celui des prix des produits des groupes « matières premières animales et végétales » (+18,5%), « énergie et lubrifiant » (+5,7%), « autres demi-produit » (+3,4%) et « alimentation-boisson-tabac » (+0,8%). Toutefois, le repli des produits du groupe « produits finis destinés à l’industrie » (-10,5%), « produits finis destinés à la consommation » (-7,1%) et « matières premières minérales » (-1,1%) a atténué l’augmentation des prix des produits à l’importation, note l’Ansd.

Comparés au mois de mai 2018, les prix des produits à l’importation ont chuté de 0,2%. Sur les cinq premiers mois de 2019, ils se sont relevés de 1,9%, relativement à ceux de la période correspondante de 2018. Les prix des produits sous-jacents à l’importation ont évolué de 2,2% tandis que ceux des produits volatiles se sont contractés de 4,2%.

Par rapport au mois de mai 2018, les prix des produits sous-jacents ont augmenté de 1,3% alors que ceux des produits volatils ont baissé de 13,1%. Sur les cinq premiers mois de 2019, les prix des produits sous-jacents ont haussé de 3,2% tandis que ceux des produits volatils ont chuté de 4,9% .Amadou Idrissa Dia

L’activité économique interne s’est raffermie au mois de Mai

https://www.lejecos.com Selon la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee), l’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) s’est raffermie de 2,8%, en rythme mensuel au mois de mai 2019.

Elle portée par le secondaire (+6,7%) et l’administration publique (+4,0%). Le secteur primaire s’est, pour sa part, contracté de 1,6% sur la période. En glissement annuel, note la Dpee, la croissance de l’activité économique hors agriculture et sylviculture est ressortie à 5,6% en mai 2019, à la faveur d’une bonne évolution d’ensemble des secteurs secondaire (+7,0%), de l’administration publique (+11,0%), tertiaire (+2,0%) et primaire (+7,9%).Adou FAYE

Repli du secteur primaire au mois de Mai 2019

https://www.lejecos.com Au mois de mai 2019, le secteur primaire (hors agriculture et sylviculture) s’est replié de 1,6% en variation mensuelle, indique le « Point mensuel de conjoncture –Mai 2019 » de la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee).

Selon cette direction du ministère  de l’économie, du plan et de la coopération,  cette contreperformance est imputable au sous-secteur de l’élevage (-9,7%), la pêche s’étant consolidée de 14,9% sur la période.

Sur un an, le secteur primaire, hors agriculture et sylviculture, s’est raffermi de 7,9% en mai 2019, en liaison avec les renforcements simultanés de la pêche (+10,4%) et de l’élevage (+6,4%).Adou FAYE

La Bank Of Africa Sénégal réalise un résultat net de 2,261 milliards de FCFA au 1er trimestre 2019

https://www.lejecos.com La Bank Of Africa Sénégal réalise un résultat net de 2 ,261 milliards de FCFA au 1er trimestre 2019 en hausse de 21,67% comparé à la fin du premier trimestre 2018, ont annoncé les dirigeants de la compagnie basée à Dakar.

Commentant les résultats, les dirigeants de la  filiale sénégalaise  du Groupe BANK OF AFRIKA indiquent que la banque poursuit son développement  stratégique en maintenant sa position sur le marché sénégalais. Les encours de crédits totaux sont en hausse de 2,8% tirée par les crédits interbancaires. Contrairement aux emplois, les encours de ressources enregistrent  une baisse de 3,5 points. BANK OF AFRIKA SENEGAL maintient des parts de marché avec 5,6% pour les emplois et 7,2% pour les ressources.

Le produit bancaire net (PNB) se chiffre à 7,367 milliards de fcfa et  s’améliore de 33,46% par rapport au 1er trimestre 2018, en raison de l’augmentation des commissions pour 62,9%.

Les charges de structure (charges de personnel, charges directes d’exploitation et  net des dotations aux amortissements) enregistrent une baisse annuelle de 6,2% sur le 1er trimestre 2019 avec une décélération notée sur les ouvertures d’agences (04 agences entre 2018 et 2019).

Malgré un coût du risque qui se détériore de 52,80%, le résultat brut avant impôts connait néanmoins une hausse annuelle de 11,1%.  Ainsi , la banque enregistre une progression de sa profitabilité avec une hausse de 21,7% de son résultat net.Amadou Idrissa Dia

LA BANQUE CENTRALE ENCOURAGE L’UTILISATION DE LA MONNAIE ÉLECTRONIQUE POUR PALLIER LA PÉNURIE DE PETITE MONNAIE (DIRECTEUR NATIONAL)

Dakar, 9 juil (APS) – Le paiement électronique et bancaire est la solution la plus indiquée pour mettre fin au phénomène de la pénurie de billets de petites coupures et de pièces de monnaie, qui constitue « une situation anormale », a indiqué mardi à Dakar le directeur national de la BCEAO pour le Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo.

« C’est des milliards que nous dépensons chaque année pour approvisionner le marché (en petite monnaie), pour mettre fin à ce phénomène nous avons pris langue avec tous les acteurs (…) c’est une situation anormale », a-t-il dit.

« Nous allons compter sur les banques démarrer le processus durant le mois d’août et voir comment satisfaire les besoins dans leur intégralité. La Banque centrale a fait des commandes express pour augmenter la mise en disponibilité mais il faut que cela se fasse avec la monnaie électronique, il faut que les gens utilisent la monnaie électronique à travers notamment les terminaux de paiement électroniques », a insisté M. Lo en conférence de presse, invitant les média à sensibiliser les populations sur cette question.

Selon lui, il s’agira d’échanger sur des solutions qui doivent être mis en œuvre avant de les expérimenter au mois d’août avec une enquête auprès des entités comme les pharmacies, les grandes surfaces, les alimentations générales, les boulangeries ou encore les sociétés de péage.

« L’ensemble des directeur généraux des banques ont marqué leur accord pour que ce service-là puisse être décentralisé, au lieu que tout le monde vienne à la banque centrale qui peut être dans l’incapacité de satisfaire tout le monde pour des raisons horaire », a-t-il indiqué.

« Nous avons insisté auprès des pharmacies », pour qu’elles s’équipent en Terminaux de Paiement Electronique (TPE), a-t-il signalé, ajoutant que le système bancaire « est disposé à revoir les conditions de tarification pour à la fois fournir les services billets et monnaie et faire en sorte que les gens puissent payer avec leur téléphone ou leur carte bancaire ».

Il a notamment rappelé que payer des commissions pour faire la monnaie est illégale, une pratique que la nouvelle loi sur le faux monnayage considère comme une infraction passible de sanction, a-t-il conclu.MF/BK

El hadji Ibrahima Sall : «AUJOURD’HUI, NOUS AVONS UNE COMMANDE PUBLIQUE QUI TOURNE AUTOUR DE PLUS DE 2000 MILLIARDS»

https://www.seneplus.com L’atelier de restitution de l’étude portant accès des PME à la commande publique, organisé, hier, par l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), a servi de tribune à El hadji Ibrahima Sall, ancien ministre du Plan et de la Coopération.

L’atelier de restitution de l’étude portant accès des PME à la commande publique, organisé, hier, par l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), a servi de tribune à El hadji Ibrahima Sall, ancien ministre du Plan et de la Coopération, pour saluer les efforts qui ont été jusque-là fait par les organes de régulation des PME. Et d’expliquer : «Puisque tout simplement, nous avons aujourd’hui dans notre code des marchés publics au moins 13 dispositions qui sont des dispositions favorables aux petites et moyennes entreprise sénégalaises et qui souvent d’ailleurs ont des relents de disposition discriminatoire en faveur de nos entreprises. De l’autre côté aussi, il y a un vent très intéressant qui est en train de souffler, et c’est ce qu’on appelle les achats publics durables, ça veut dire qu’aujourd’hui, les pays peuvent, au nom du développement durable, intégrer une nouvelle préoccupation dans le code des marchés publics». Mais, pour lui, le plus urgent, c’est de faire en sorte que «la commande publique ne pénalise plus les entreprises». «Nous avons des PME qui vont en faillite, parce que, justement, on ne les a pas payées à temps.

Deuxième chose, il faut que le facturage puisse se mettre en place, pour qu’à chaque fois qu’une PME gagne un marché public, qu’elle puisse avoir le financement derrière, une banque qui lui rachète son bon de commande et qui lui donne l’argent nécessaire pour expliquer le marché. Donc, ces dispositifs, il faut rapidement les mettre en place. Mais, l’idée qui a été sortie sur le contenu local est une bonne idée. Il faut la renforcer et puis essayer d’avoir quelque chose de plus spécifique en termes de loi sur le statut et le développement de la PME sénégalaise», a souligné El Hadji Ibrahima Sall. Selon lui, «l’ARMP y travaille et c’est un travail qu’il faut encourager, parce que tout l’avenir de la qualité de la croissance y va et tout l’avenir de la lutte contre la pauvreté et des impacts de la commande publique». «Parce qu’aujourd’hui, nous avons une commande publique qui tourne à peu près autour de plus de 2000 milliards.

Donc, c’est extrêmement important. Il faut se battre pour que les entreprises sénégalaises en bénéficient le maximum. Maintenant, il y a des questions sur la définition de l’entreprise sénégalaise. Il ne faudra pas seulement que l’entreprise soit de droit sénégalais. Mais, il faut en plus que l’entreprise soit possédée, par exemple, à 50% par des Sénégalais. Etje pense que ça changera un peu la configuration des choses, ça nous permettra d’être un peu plus précis dans notre recommandation», a renchéri M. Sall. Rama WADE (Vox Populi)

Aliou Dia, porte-parole de la Commission Nationale de Suivi de la Campagne Agricole:«La mise en place des semences et matériel agricole est effective à Kaolack… Il y a des opérateurs qui ont été très défaillants…»

https://www.dakaractu.com Une mission du ministère de l’agriculture et de l’équipement rural, conduite par le porte-parole de la Commission Nationale de Suivi de la Campagne Agricole, Aliou Dia, a effectué ce matin une visite dans les départements de Kaolack, Nioro et Guinguinéo, afin de s’enquérir de la situation de la campagne par rapport à la mise en place des semences et  matériel agricole dans le monde rural.

 » Nous avons constaté que la mise en place est effective et il reste certaines filières dont l’engrais 15/10/10. Ce qui reste à faire c’est d’encadrer les présidents de commission pour que le complément soit arrivé et distribué avant le 31 juillet… », a informé Mr Dia.

Au cours de cette tournée, les agricultures ont demandé à l’État d’augmenter les quotas. Aliou Dia de souligner sur ce point que  » c’est une demande qui est légitime parce que le capital semencier du Sénégal à l’époque était 120.000 tonnes d’arachide. Si aujourd’hui, l’État donne 75.000 tonnes, il faut savoir effectivement qu’il y aura un manquement quelque part. Cependant, il faut rappeler qu’à l’époque, on prêtait à crédit, maintenant c’est l’État qui dégage beaucoup de milliards pour des subventions. Il donne 75.000 tonnes, il va  donc falloir inciter les paysans à faire des réserves semencières… »

 Le porte-parole de la Commission Nationale de Suivi de la Campagne Agricole n’a pas aussi oublié, dans son intervention, certains opérateurs qui ne jouent pas le jeu sur le terrain.  » Dans les jours à venir, des ateliers seront organisés au niveau du ministère de l’agriculture pour qu’on définisse d’abord le statut de l’opérateur, parce qu’il y a des opérateurs qui ont très bien travaillé mais il y a certains qui ont été très défaillants… »

LA COALITION «DELIVER FOR GOOD» MISE SUR LES RETOMBEES PETRO-GAZIERES

http://www.sudonline.sn L’agenda 2030 relatif à l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) au nombre de dix-sept préoccupe la Coalition « Deliver for good » qui compte beaucoup sur l’exploitation des ressources pétrolières et gazières du Sénégal.

L’agenda 2030 relatif à l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) au nombre de dix-sept préoccupe la Coalition « Deliver for good » qui compte beaucoup sur l’exploitation des ressources pétrolières et gazières du Sénégal pour arriver à l’objectif sus mentionné.

En conférence de presse à Dakar hier, mardi 09 juillet, ladite coalition a invité les autorités étatiques à prendre toutes les dispositions nécessaires en termes de redistribution des dividendes de l’exploitation du pétrole et du gaz pour répondre à une série de besoins sociaux que sont l’éducation, la santé, la protection sociale et les possibilités d’emploi, tout en protégeant l’environnement. «Nos autorités étatiques ne peuvent plus prétexter de n’avoir pas de moyens pour prendre en charge les dix-sept Odd du Système des Nations Unies auxquels notre Etat s’est engagé», a averti Safietou Diop, présidente du Réseau Siggil Jegeen.

Selon Mme Diop: «Depuis toujours, nos autorités faisaient valoir le peu de ressources dont dispose le pays pour justifier cette inertie. Mais à présent, ceci ne peut plus servir de valoir pour ne pas prendre en compte les besoins de santé, d’éducation, de protection sociale, d’emploi des jeunes… singulièrement pour les couches vulnérables, à savoir les filles et les femmes afin d’améliorer le bien-être de tous».

 Mme Diop de rappeler pour magnifier la détermination du Sénégal à faire suivre les Odd par un plaidoyer fort. «En septembre 2017, le Kenya et le Sénégal ont été annoncés comme pays de référence pour des activités de plaidoyer dédiées, transversales et intersectorielles au niveau national. Le Sénégal est le deuxième pays à mettre en œuvre cette campagne au niveau national codirigée par le Réseau Jigenn et Energy 4 Impact avec un réseau de plus de 40 partenaires». Mathieu Dalle, Directeur régional Afrique de l’Ouest d’Energy 4 Impact a apprécié pour sa part la synergie d’actions avec « Deliver for good » pour impulser une nouvelle dynamique relative à l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Jean Pierre MALOU

Dr Cheikh Kanté : «Pourquoi je n’agrée pas la nouvelle monnaie Eco… Trop de fake news dans l’affaire « pétrogaz»…

https://www.dakaractu.com Le Dr Cheikh Kanté à Aix en Provence pour la rencontre annuelle du cercle des économistes, a évoqué la nouvelle monnaie Eco qui doit circuler d’ici 2020.  Une monnaie que le ministre ne semble pas agréer. Selon lui, c’est une décision à mûrir pour plusieurs raisons, puisque la monnaie est une question perplexe qui nécessite des calculs économétriques. « Dans la zone Uemoa, nous avons un taux d’inflation inférieur à 3%, dans d’autres pays, ce taux dépasse 16 %. Pensez-vous que nos populations soient préparées à supporter les conséquences d’un tel niveau d’inflation ? Dans notre zone, les critères de convergence que nous avons en matière de dette, d’inflation et de déficit, nous permettent de maintenir un bon équilibre de nos agrégats macroéconomiques. Cependant, je suis d’avis que le franc CFA doit être revu dans plusieurs aspects et je m’étais prononcé sur ce sujet dans mon livre, la camisole » a-t-il dit.
Sur le scandale « pétrogaz », Cheikh Kanté de faire savoir que tout ce bruit autour ne se justifie plus. « Dès lors que le procureur est en train d’instruire cette question, il n’est plus nécessaire de faire autant de tapage dans les médias. Il s’agit simplement d’aller chez le procureur et de brandir les preuves détenues par devers soi pour aider à éclairer les sénégalais », fera-t-il savoir. Les fakes news sont monnaie courante dans les combats politiques pour déstabiliser un adversaire accusera par ailleurs Cheikh Kanté. « La règle est d’utiliser 5% de vérité avec 95% de mensonge. Au Sénégal cela ne passera pas. Le président Macky Sall a toute la confiance des sénégalais qui l’ont plébiscité à plus de 58, 26 % des suffrages. Son image de marque à l’étranger est plus que renforcée. Bruno le maire, le dynamique ministre de l’économie de la France me disait l’autre jour au dîner, que le président Macky est le meilleur des présidents et je trouve qu’il a parfaitement raison », a-t-il conclu dans direct info.

Après le départ du désormais ex DG, Ibrahima Fall, encore une cascade de démissions à la Banque de Dakar

https://www.dakarposte.com C’est connu: les départs « surprises » peuvent chambouler les plans d’une équipe et/ou d’un projet.  Cependant, tous les départs n’ont pas la même saveur. La fin d’un stage, d’un contrat de travail à durée déterminée, un départ en retraite ou en congé maternité… Ce sont des départs actés, que l’on peut anticiper.

En revanche, les départs surprises sont beaucoup plus cruels: démissions, départ opportuniste pour une société concurrente, burn-out… Et malheureusement, le moment de ces « claquements de porte » ne sont pas toujours très bien choisis: en plein milieu d’un projet d’une importance capitale, ou d’une entreprise en plein essor… Il arrive parfois qu’un départ change complètement la donne. Une source de perturbations pour un projet.

Cela dit, il y’a de quoi se poser des questions sur ce  qu’il est convenu d’appeler « le cas de la  Banque de Dakar ». Et, pour cause? Dakarposte, qui a ébruité en exclusivité la démission du DG Ibrahima Fall (qui a finalement déposé ses baluchons à Coris Bank), a appris de ses  perspicaces  réseaux de renseignements que plusieurs employés et non des moindres ont quitté la dite banque.  Parmi eux, on peut citer :Adja Sawdatou Diallo (trésorière), Pape Laye Wade (Directeur Monétique), Pape Diomaye qui n’est autre que le chargé des grandes entreprises.

Nos sources , très au fait de la situation à la BDK , nous soufflent que d’autres employés et non des moindres entendent rendre le tablier.

Pour ceux qui l’ignorent encore, avec un capital de 16 milliards de francs dont 78% des actions détenus par le milliardaire Espagnol Alberto Cortina, la Banque de Dakar se veut une des plus grandes banques de la place.

Installée dans les locaux de la Société nationale de recouvrement (Snr), elle a, entre autres, comme charge mensuelle, le paiement d’une trentaine de millions de francs. Affaire à suivre…

Scandale : ASP, recrutements fictifs à hauteur de 40% avec salaire mensuel de 110 000 FCfa, Clientélisme politique bien servi…

https://www.leral.net La gestion transparente et vertueuse, slogan phare du Chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall, ne semble être la règle de gestion ou le cheval de bataille de la Direction de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP). Un vent de scandale inédit y a été révélé par une source de Leral, dans le recrutement du personnel. Il s’agit cette fois, de pratiques peu orthodoxes, loin des chaumières de la transparence. Retenez bien votre souffle…

L’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité par souci de satisfaire une clientèle politique, s’est retrouvée avec un personnel fictif, représentant 40% de ses effectifs. D’après la source, ces recrutés, mieux payés que certains travailleurs en activité de l’Agence, perçoivent mensuellement, un salaire de 110 000 FCfa. C’est-à-dire le même montant que les éléments recrutés pour servir à l’interne, à la Direction de l’Agence.

Au même moment, les agents travailleurs qui triment durement sous la chaleur et courant le risque au quotidien, sont payés entre 60 et 65 000 FCfa. Difficile à croire, mais ce traitement de faveur discriminatoire et non motivé pour quelque raison que ce soit, s’applique au sein de cette Agence, tant vantée pour justifier la nécessité de sa création.

Sur ce, il semble qu’il y ait des bénis et des damnés au Sénégal. Ceux qui sont du côté d’autorités politiques, de personnes influentes, proches d’un pouvoir, peuvent bénéficier de gratifications et de dons, sans le moindre effort. Certains de ces bénéficiaires de solde, regrette-t-on, passent à la caisse pour toucher un salaire, indignement obtenu. Alors que ceux, n’ayant pas un mento, très bien ancré dans le système de lobbying, verra inscrire son nom dans le lot des damnés de la société. Ces derniers, vivront le calvaire de la vie qui souvent, est loin d’offrir un brin d’espoir.

« Un Sénégal pour tous, un Sénégal par tous » semble assez loin d’une réalité dans ce pays. On aurait aimé entendre « Un Sénégal des privilégiés, un Sénégal des fainéants ». Puisque, ce qui passe à l’Agence d’Assistance à la Sécurité de proximité, s’indigne-t-on, reflète le niveau et la gravité du traitement déséquilibré entre citoyens. L’administration de certaines institutions, sous le contrôle d’hommes politiques, cède et transgresse les règles et normes d’une meilleure gestion des affaires publiques.

A retenir que l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) a été créée par le décret n° 2013-1063 du 05 Août 2013. Ledit décret lui confère les missions de participer à l’élaboration et, à la mise en œuvre du Plan national de Prévention et de Lutte contre la Délinquance, en rapport avec des institutions, telles que la Police et la Gendarmerie. Mais aussi, de participer à la mise en place de contrats locaux de sécurité, en relation avec les comités départementaux de Prévention et de Lutte contre la Délinquance.

L’Agence dans sa mission doit se charger de préparer et de promouvoir des études et réflexions, relatives au développement des acteurs de la police de proximité dans les domaines comme la prévention. Et, assurer le recrutement, la formation et la mise à disposition d’Assistants de Sécurité de Proximité

Seulement, sur ces recrutés qui probablement, voulaient servir leur pays, certains d’entre eux ayant fait des erreurs ou commis de petites fautes, ont été licenciés gracieusement. Puisqu’il a été relevé que le Conseil de discipline de ladite Agence, avait tenu des sessions pour statuer sur le cas de comportements d’ASP, non conformes à leur statut. A ce titre, différentes sanctions ont été prises, allant de la radiation à la réaffectation, en passant par l’avertissement.

Maintenant, la source de Leral, s’interroge sur la faute des « gardiens du temple » des ASP…Existe-t-il une sanction visant les auteurs de ces recrutement d’agents fictifs qui se nourrissent des caisses d’un Etat, complice. Certains, ne diront rien…puisque, c’est des protégés de… Où va le Sénégal de demain ? La réponse à qui sait…Leral

CHRISTOPHE BIGOT : «LES ÉTUDIANTS SÉNÉGALAIS NE SONT PAS CONCERNÉS PAR L’AUGMENTATION DES FRAIS D’INSCRIPTION»

http://www.emedia.sn Les étudiants sénégalais qui ont obtenu une inscription dans une université française pour l’année académique 2019-2020 ne sont pas concernés par l’augmentation des frais d’inscription universitaire pour les étrangers non européens. Cette hausse décidée en avril dernier, entrera en vigueur dès la prochaine rentrée. C’est l’ambassadeur de France au Sénégal qui l’a annoncé dans l’émission La Valise diplomatique animée par Bocar Alpha Kane sur iradio. Voici un extrait de cette interview avec Christophe Bigot.

Baccalauréat 2019 : Le ministre-conseiller Boubacar Siguiné Sy outré par des propos de Mamadou Lamine Dianté

https://www.dakaractu.com La récente sortie médiatique de l’ex Secrétaire général du Cusems Mamadou Lamine Dianté, relativement aux premières tendances des résultats du premier tour du baccalauréat enregistrées au Sénégal, a suscité une vague de colère dans les rangs des autorités étatiques. C’est le cas pour le ministre-conseiller en matière d’éducation à la Présidence de la République, Boubacar Siguiné Sy qui est monté au créneau pour s’insurger contre les propos dudit syndicaliste.
‘’A l’instar de la majorité de nos compatriotes, je suis véritablement sidéré et profondément indigné par la malhonnêteté intellectuelle et la mauvaise foi dangereuse de telles allégations dénuées de tout fondement objectif. Le Sénégal, n’en déplaise aux ex syndicalistes et aux politiciens encagoulés (…) continue sa trajectoire vers l’excellence, moteur de l’émergence. Notamment, son système éducatif dont les brillants produits seront bientôt fêtés lors de la cérémonie de remise de distinction (…). Je voudrais m’insurger contre les propos erronés de M. Dianté.
M. Sy a déploré l’attitude de l’enseignant-syndicaliste qui, dans un organe de la place, a plusieurs fois parlé de « calcul de l’État visant à réduire d’une part le nombre de bacheliers et d’autre part, d’étouffer les littéraires. Il sait que les collègues enseignants enseignent, corrigent et se libèrent librement partout sur l’ensemble du territoire national. Aucun proviseur, président de jury, chef de centre, encore moins le Directeur de l’Office du Bac ou un ministre ne peut leur faire des injonctions sur résultats généraux par un logiciel qui agrège les notes en présence de l’ensemble des membres du chaque jury’’.
Il a aussi reproché au sieur Dianté d’avoir essayé ‘’ de ramener les résultats à un pourcentage faux situé entre 7 et 10%. Pire, il cite, comme exemple les régions du Sud en l’occurrence les villes de Bignona et de Ziguinchor qui auraient l’habitude d’avoir de meilleurs résultats. Or, un examen circonstancié des résultats des évaluations de ces dix dernières années révèle une moyenne de 30% au Baccalauréat et de 50% au Bfem avec des pics positifs de 46,9% au Bac et de 52,1% au Bfem l’année dernière en 2018’’.

Le ministre-conseiller d’indiquer, que ‘’la décision du Président Macky Sall de réformer de façon inclusive et consensuelle le système éducatif à travers la Concertation nationale sur l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la recherche de 2013 ainsi que les Assises de l’éducation et de la formation de 2015 est unanimement saluée et répliquée dans plusieurs autres pays. Il a retenu d’équilibrer les flux entre littéraires et scientifiques. Et non de réduire le nombre de littéraires en vertu des options fondamentales de développement du Plan Sénégal émergent 2035 de répondre aux besoins du pays et de la nécessité d’insertion professionnelle et sociale des jeunes ».

OUMAR GAYE, DIRECTEUR MARCAD : ‘‘Le paludisme a baissé dans plusieurs pays africains’’

http://www.enqueteplus.com Le professeur Oumar Gaye de la faculté de Médecine, est le directeur du programme Marcad, un consortium de différents pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre pour le développement de la recherche dans le paludisme. En prélude à la conférence annuelle sur le paludisme et les problèmes de santé, il s’est confié à ‘’EnQuête’’ sur cette rencontre et l’état de la recherche scientifique concernant le paludisme.

Le Marcad s’apprête à accueillir une conférence scientifique annuelle sur le paludisme. Quels sont les enjeux d’une telle rencontre ?

C’est une conférence qui aura lieu du 15 au 17 juillet au King Fahd. Elle est annuelle et elle est organisée par Delta (Ndlr : un programme de 100 millions de dollars Us pour l’excellence dans la recherche scientifique africaine piloté par l’Aesa-Alliance pour l’avancement de la science en Afrique, basée à Nairobi). C’est une conférence qui va regrouper tous les boursiers du programme Marcad de l’Ucad appartenant aux onze institutions qui font partie de ce consortium. Les boursiers, encadreurs scientifiques, partenaires techniques, les responsables du gouvernement, vont débattre de l’ensemble des problèmes de santé de manière générale, le paludisme notamment. On va organiser cette grande conférence annuelle. L’Ucad est, en compagnie du Marcad, l’organisateur principal. Le ministère de l’Enseignement supérieur (Mesri) est également porteur de ce projet.

La conférence verra aussi la présence d’un Prix Nobel de Chimie, Martin Chalfie, le 19 juillet, que l’Ucad aura le privilège d’accueillir. Il est lauréat du prix en chimie et biochimie, mais avec des applications sur la médecine. Aucune science n’étant isolée, comme on le sait.

Quel est l’état de la lutte contre le paludisme ?

Au niveau international, on peut dire que cette lutte se porte bien. Si l’on regarde les indicateurs et si on les compare à ceux d’il y a une dizaine d’années, le paludisme a baissé dans plusieurs pays africains, le Sénégal en particulier. C’est pour cela que les responsables politiques ainsi que les techniciens et scientifiques pensent à l’élimination de la maladie. Bien que l’année dernière, et un peu aussi l’année d’avant, on ait assisté à une remontée des indicateurs dans certains pays. Globalement, on peut retenir que les niveaux ont baissé et que la lutte se porte bien, appuyée essentiellement par des scientifiques qui produisent des recherches de qualité extrêmement importantes pour orienter les politiques et prises de décision quant au traitement et à la prévention.

Vous dites que certains indicateurs ont remonté. Peut-on parler du paludisme comme d’une maladie ré-émergente ?

Ces niveaux ont remonté dans certaines zones uniquement. Donc, on ne peut pas dire maladie ré-émergente, car ça suppose qu’elle avait carrément disparu au préalable. Ce qui n’est pas le cas. Même dans les zones comme le Sénégal où le paludisme a fortement reculé. Evidemment, les niveaux sont très faibles avec des taux de morbidité et de mortalité extrêmement bas, mais il n’a pas encore complètement disparu.

Si au niveau de la zone Nord, les taux sont faibles, il est là. Il ne ré-émerge pas, il est endémique ! On peut avoir des remontées de certains taux.

Est-ce que l’agent pathogène de la maladie est résistant, d’après les conclusions de vos études scientifiques ?

L’agent pathogène, le plasmodium, est sensible aux médicaments actuels utilisés qui sont les Act. Ils sont très efficaces au niveau de la région africaine, notamment en Afrique de l’Ouest. Donc, le plasmodium n’est pas résistant aux Act. Par contreil commence à montrer des signes de résistance dans les zones de l’Asie du Sud-Est. Si on regarde l’histoire de la chloroquine, c’est un peu comme cela aussi. C’est apparu en Afrique de l’Ouest, a migré à l’Est, pour regagner l’Afrique de l’Ouest. C’est pour cela qu’il faut mettre un système de surveillance. Ce que nous faisons. Heureusement pour nous, c’est encore efficace, mais il faut continuer à suivre cette sensibilité et être très précis sur les prescriptions et l’adhérence au traitement.

Que peut-on dire de la recherche scientifique, si l’on considère les avancées ou les reculades de la maladie ?

Il y a des grandes avancées. Si l’on prend les traitements, nous avons des médicaments efficaces. On a démontré l’efficacité des produits tant pour les formes simples que les formes graves. Pour ces dernières, on a des molécules d’artésunate qu’on utilise en intraveineuse au lieu de la quinine. Maintenant, la recherche scientifique a prouvé l’efficacité et la sécurité de l’artésunate.

Pour ce qui est de la chimio-prévention, de la prévention du paludisme chez les enfants notamment, avant, on utilisait de la chloroquine, mais maintenant on a laissé tomber. La recherche scientifique est parvenu à établir l’efficacité de la combinaison amoniac-sulfadoxine-pyriméthamine ou la chimio-prévention du paludisme saisonnier (Smc). Par rapport à cette stratégie très innovante, très révolutionnaire, le Sénégal a été peu pionnier sur les résultats de recherches menées par le service de la faculté de Médecine, de Parasitologie, mais également avec nos collègues du Burkina et du Mali.

Pour le volet protection contre les vecteurs, le Sénégal fait de grandes avancées avec les entomologistes qui ont prouvé l’efficacité de certains insecticides et ont démontré la prévention avec la moustiquaire imprégnée à longue durée d’action (Milda) dont la couverture universelle est en train d’être faite au Sénégal. La recherche se porte bien également. On avance sur le vaccin Rts,s. On est en phase 3 et des études-pilote sont actuellement menées au Kenya, au Malawi et au Ghana pour voir si le Rts,s sera efficace. On peut avoir de l’espoir.

Les zones touchées sont les localités de l’intérieur du pays et le Marcad est à Dakar. Ne risque-t-il pas d’y avoir problème de coordination ?

Non, absolument pas. C’est le secrétariat qui est basé ici. Le Marcad est constitué d’institutions du Ghana, du Mali, de la Gambie, du Cameroun et le Sénégal dont l’Ucad qui abrite le secrétariat. Les activités de recherche se font à l’intérieur du pays, pas à Dakar. Nos post-doct et Ph.D ne travaillent pas ici, mais dans les zones périphériques comme Kédougou, Tamba, Kaolack et dans le Nord. Dakar, c’est l’administration surtout. Il y a aussi des études qui s’y font concernant la transmission, dans la banlieue notamment.

Le Marcad est un exemple de développement Sud-Sud réussi. Envisagez-vous de l’étendre à des domaines autres que le paludisme ?

Tout à fait ! Le Marcad, c’est le palu. Mais à l’Ucad, nous cordonnons un autre programme qu’on appelle le Warn et le Wanetam. Le Warn, c’est toujours du palu, mais c’est devenu Warn-Ido, qui s’intéresse aux pathologies négligées comme la bilharziose, les parasitoses intestinales, aux filarioses, et d’autres types de maladies que le service de parasitologie couvre.

Le programme Wanetam est sous-régional et nous le déroulons avec les collègues du Mali, du Burkina, du Niger, de la Mauritanie et des deux Guinées, sur les maladies que je viens de citer.

Est-ce qu’il y a une articulation entre vos programmes de recherche et les politiques de santé publique du gouvernement sénégalais ?

Pendant longtemps, par tradition, ce service est conseiller du ministère de la Santé (Msas) et continue de le faire dans le domaine du paludisme ou d’autres pathologies tropicales négligées. Nous appuyons le gouvernement, le Msas particulièrement, et beaucoup de décisions en termes de management, notamment de certaines pathologies, ont pu se dérouler correctement, à travers nos résultats de recherche. J’avais évoqué les problèmes sur la chloroquine, les Act, la sulfadoxine-pyriméthamine… la prévention du Smc chez l’enfant sont des décisions qui ont été prises avec les résultats de nos recherches. C’est qui est, pour dire le moins, très important.

Quel est le principal défi auquel vous être confronté ?

La barrière linguistique ! Vous savez, la recherche est globale. Il n’y a pas de recherche pour les francophones, ni pour les anglophones. Le fait est que les grands bailleurs internationaux sont dans le monde anglophone. Quand ils font des appels à candidature pour des financements, c’est en anglais. Donc, les protocoles doivent être rédigés en anglais. Si vous êtes short-listé, vous allez faire des interviews en anglais. Donc, si on veut ces ‘‘grant’’ pour faire un travail de qualité, il faut se mettre à l’anglais.

Une fois la recherche menée, ceux qui le lisent en majorité ne comprennent que l’anglais, les journaux qui vont publier le feront dans cette langue aussi. Donc, les francophones doivent se battre pour lire, parler, rédiger des protocoles en anglais et se mouvoir facilement dans ce monde. Les grandes conférences internationales sont également dans la langue de Shakespeare. Pour la cérémonie officielle du Marcad, on aura des speeches en anglais et en français, et il y aura une traduction simultanée. Mais une fois en session scientifique, tous les travaux se feront en anglais. C’est le standard maintenant. Les francophones ont ce grand challenge et heureusement que dans le programme Marcad, on a un sous-programme appelé Mobility. Une mobilité linguistique qui va permettre aux chercheurs francophones de séjourner dans les pays anglophones et inversement.PAR OUSMANE LAYE DIOP

JULIANA CRÈVE L’ABCÈS DES TABOUS SOCIÉTAUX

EXCLUSIF SENEPLUS – Avec « Un choix impossible. Entre Chic, Chèque et Choc », l’écrivaine casamançaise met le doigt sur les drames que vivent certaines jeunes filles et qui malheureusement sont ensevelis dans le cimetière des secrets de la famille

Nouvellement arrivée dans le paysage de la littérature féminine sénégalaise, Juliana Diédhiou, diplômée en Tourisme et en relations internationales, tente de se tailler une place au soleil en écrivant un ouvrage qui bouscule les codes et crève l’abcès de certains tabous familiaux, voire sociétaux. Ainsi la belle écrivaine d’origine casamançaise met le doigt sur les drames cruels que vivent certaines jeunes filles et qui malheureusement sont ensevelis dans le cimetière des secrets de la famille au nom de la préservation d’une fausse stabilité ou d’un simulacre d’entente familiale.

« Un choix impossible. Entre Chic, Chèque et Choc »

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c’est le titre de l’ouvrage. Exit l’ère où l’homme pouvait collectionner les femmes, maintenant c’est la femme qui se préoccupe de collectionner les hommes à défaut d’en avoir un qui regroupe idéalement tous les 3 C !

Dans cet ouvrage, l’auteur Juliana Diédhiou, relate l’histoire d’une fille, Vimdie, orpheline de père et de mère depuis l’adolescence. Suite à un voyage chez sa grand-mère, Vimdie rencontre celui qu’elle va épouser, contre l’avis de toute sa famille. Après de nombreux déboires, leur mariage s’achèvera violemment, et Vimdie va, au fil des années, faire la rencontre de trois hommes, trois belles histoires. Entre l’homme bien éduqué, le puissant gentleman et l’artiste passionné, le cœur de Vimdie est en bien mauvaise posture. Qui choisira-t-elle ? Le chic, le chèque ou le choc ? Le dilemme est ainsi posé. Juliana indique des pistes de réponse à travers l’entretien qu’elle a bien voulu nous accorder dans « Espace-Culture », nouvelle émission culturelle de SenePlus en partenariat avec la télévision Africa7.

Espace-Culture est ouvert aux écrivains, artistes ou autres acteurs culturels qui veulent promouvoir leurs produits culturels.

LE CLAN PRÉSIDENTIEL VEUT EN FINIR AVEC ALIOU SALL

https://www.seneplus.com Le PDS sollicité par Malick Seck, frère de la première dame, pour une enquête parlementaire sur les permis gaziers – Des membres de l’APR souhaitent exclure le maire de Guédiawaye, qui a dû abandonner ses rêves de briguer la vice-présidence de la BAD

C’est la nuit des longs couteaux dans l’entourage de Macky Sall depuis les révélations de BBC dans le scandale Petrotim. Selon le dernier numéro de la Lettre du Continent, des proches de la première dame et des membres de l’APR, ont profité de cette affaire pour solder leur compte avec Aliou Sall.

L’union sacrée autour du frère cadet du chef de l’État n’est que de façade. Dans les couloirs du palais de l’avenue du Roum, se mène une lutte de pouvoir sans merci. Au centre des appétences : l‘influence d’Aliou Sall que Marième Faye et ses proches sont bien décidés à rogner. À en croire La Lettre du Continent, Malick Seck, jeune frère de la première dame, a fortement incité le PDS, pour que ce dernier réclame une enquête parlementaire sur l’attribution des permis gaziers à Frank Timis. Toujours selon la lettre confidentielle, d’autres membres du clan Faye Sall ont également rencontré plusieurs patrons de presse du pays, afin de discréditer politiquement l’ancien directeur de la Caisse de Dépôts et Consignations (CDC).

En effet, Aliou Sall a longtemps la principale courroie d’accès au président de la République. Une situation qui, à en croire la Lettre du Continent, irrite Marième Faye Sall dont l’autre frère, Mansour Faye nourrit des ambitions de succéder à Macky Sall. La même source nous apprend par ailleurs que la première dame avait joué de son entregent pour faire capoter les plans du maire de Guédiawaye qui espérait notamment figurer dans le dernier gouvernement. Le nom d’Aliou Sall ne fait pas non plus soulever des foules au sein de l’APR dont plusieurs membres ont plaidé pour l’évincement du parti.

Aliou Sall entend contre-attaquer

Plus que jamais affaibli, le frère cadet du chef de l’État a dû renoncer à son ambition de briguer la vice-présidence de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan, malgré le soutien de plusieurs pays de la sous-région. Toutefois, Aliou Sall n’entend pas abdiquer. Selon la lettre confidentielle, il entend notamment réunir prochainement les siens, afin de jauger son influence. Parallèlement, il sollicite depuis plusieurs semaines le parquet en vue d’être auditionné dans l’enquête ouverte le 10 juin dernier. S’il ne parvient pas à faire valoir ses arguments devant la justice, l’édile de Guédiawaye pourrait tenter de se défendre auprès de l’opinion dans un livre consacré au secteur pétrolier sénégalais qui doit paraître à l’automne, révèle La Lettre du Continent.

Aliou Sall à la sortie de son audition à la Dic : “je suis soulagé”

https://actusen.sn Aliou Sall a livré ses premiers mots à la sortie de son audition par les enquêteurs de la Brigade des Affaires générales (Bag) dans le cadre du scandale présumé sur le pétrole et le gaz dans lequel il serait impliqué.

Devant les journalistes, l’ex-directeur de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc) a livré un discours on ne peut plus court. D’emblée, il a remercié les populations de Guédiawaye qui ont fait le déplacement au Tribunal et qui décidé de ne pas suivre le 1/4 de finale de l’équipe du Sénégal pour lui manifester leur solidarité.

“Pour rien au monde je ne lâcherai Guédiawaye et les sénégalais qui ont accepté même de ne pas suivre le match pour manifester leur soutien à mon encontre”, lâche le frère du président de la République. Aliou Sall s’est dit aussi “soulagé” après son audition avant de s’engouffrer dans son véhicule pour rentrer chez lui.

Le statut actuel du Secrétariat général du Gouvernement : une curiosité ou incongruité typiquement sénégalaise Par Mamadou Abdoulaye SOW

Dans sa livraison du lundi 8 juillet 2019, le Soleil publie le décret n° 2019-910 portant répartition des services de l’État entre la Présidence de la République, le Secrétariat général du Gouvernement et les ministères. Selon les commentaires du Soleil, l’un des enseignements à tirer du nouveau décret précité est « la consécration du Secrétariat général du Gouvernement (SGG) comme institution autonome, mais dépendant directement du Chef de l’État ».
D’après le même journal, « le Ministre, Secrétaire général du Gouvernement est un assistant administratif du Président de la République… ». Considérer le SGG comme l’assistant du Président de la République pose un problème si l’assistant ne se trouve pas dans le même organigramme que l’autorité assistée. Un tel organigramme est inconnu de la science administrative.
Ce choix d’organisation du SGG ne serait-il pas guidé par le souci d’éviter toute critique sur « une macrocéphalie de la Présidence de la République absorbant tout le reliquat organique de l’ex-Primature » ? (Une expression empruntée au journal le Soleil du 8 juillet 2019, p. 2).
L’existence d’un SGG non rattaché à une Primature, si elle existe ou à la Présidence de la République est, en vérité, difficilement explicable, d’autant qu’elle ne correspond pas à une organisation administrative connue dans le passé. Il s’agit donc d’une sorte de curiosité ou d’incongruité de notre organisation administrative.
Quel statut alors pour le SGG après la suppression de la fonction de Premier ministre?   
Considérations d’ordre général

Premièrement, la suppression de l’institution primatorale oblige à modifier les dispositions législatives et règlementaires donnant des compétences au Premier ministre.
Contrairement à son devancier de 1983, le législateur constituant de 2019 n’a pas jugé nécessaire d’insérer une disposition transitoire qui prévoit que « les compétences attribuées au Premier ministre par les dispositions législatives ou réglementaires en vigueur sont exercées par le Président de la République tant que ces dispositions n’auront pas été modifiées ou abrogées » (Cf. article 92 de la loi n° 83-55 du 1er mai 1983 portant révision de la Constitution).
Deuxièmement, la disparition de la fonction de Premier ministre entraine par elle-même la reprise de plusieurs décrets se référant à cette fonction.
Outre le décret du 08 avril 2019 portant répartition des services de l’État, il y a tous les décrets relatifs aux attributions des ministres et secrétaires d’État, ainsi que le décret n° 2019-760 du 06 avril 2019 nommant le ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République (SGPR). L’article premier de ce décret énonce : « Monsieur Mahammed Boun Abadallah Dionne, Premier Ministre, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République ». En toute logique, après la réforme constitutionnelle de 2019, les dispositions de ce décret sont devenues caduques et devraient donc être reprises. Voilà pourquoi, la mention de ce décret parmi les visas du nouveau décret portant répartition des services de l’État n’a pas de sens.
Troisièmement, la suppression de la fonction de Premier ministre entraine l’abrogation pure et simple du décret du 3 décembre 2002 relatif à l’organisation des services du Premier ministre et par conséquent la suppression implicite du Secrétariat général du Gouvernement.
En attendant que les textes soient modifiés pour attribuer les compétences antérieurement dévolues au Premier ministre, soit au Président de la République, soit à une autre autorité, c’est donc sous l’autorité du Président de la République que l’actuel SGG devrait exercer les attributions que lui conférait le décret n° 2002-1152 du 3 décembre 2002 portant organisation des services du Premier ministre. 
Brèves remarques sur le nouveau décret portant répartition des services 

1°/ L’article 2 du décret devrait être corrigé. Cet article dispose : « Le contrôle des établissements publics énumérés ci-dessous relève des ministères ainsi qu’il suit ». Or, le SGG, qui n’est point et ne saurait être un ministère, est cité en premier lieu.
2°/ Le nouveau décret crée des directions au sein du SGG à la place des services qui existaient avant la disparition du poste de Premier ministre. En particulier, on se demande pourquoi ériger le Service de l’Administration générale et de l’Équipement en direction ? Ces nouvelles créations de structure suivent -elles les mêmes règles que celles édictées par le décret n° 2017-314 du 15 février 2017 fixant les règles de création et d’organisation des structures de l’administration centrale des ministères ?
3°/ Il est décelé une incohérence entre l’organisation administrative et l’organisation budgétaire de la Présidence de la République et du SGG. En effet, dans la loi de finances rectificatives de 2019, il est ouvert au profit de la Haute Autorité chargée de la surveillance maritime, de la Haute Autorité des Aéroports du Sénégal et du projet d’appui UCF-MCA des crédits logés dans le budget du SGG alors que dans le nouveau décret de répartition des services ces trois entités sont considérées comme des administrations rattachées à la Présidence de la République.
4° /L’article d’exécution (l’article 5) désigne deux ministres qui ne sont pas membres du Gouvernement comme responsables de l’application du décret à savoir le ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République et le ministre, Secrétaire général du Gouvernement.
Quelle nouvelle conception du Secrétariat général du Gouvernement ?

À notre connaissance, l’institution d’un SGG répondait à une logique déterminée : il s’agissait d’assister le Premier ministre dans sa fonction de chef du Gouvernement. Ainsi, dans le régime antérieur, le SGG était un service du Premier ministre (Cf. article 1er du décret du 3 décembre 2002 portant organisation des services du Premier ministre). Au terme de l’article 3 du même décret, « le Secrétariat général (assistait) directement le Premier ministre dans sa mission d’application de la politique de la Nation déterminée par le Président de la République, de direction et de contrôle de l’action gouvernementale » et « il (concourait), sous l’autorité du Premier ministre, à la coordination du travail des départements ministériels ».
Bien que la nouvelle institution « autonome » qu’est le SGG ne fasse pas encore l’objet de dispositions règlementant son organisation, nous pouvons admettre que sa fonction première est d’assister directement le Président de la République dans sa mission d’application de la politique de la Nation qu’il détermine lui-même et d’assurer sous son autorité la coordination interministérielle. Dans ces conditions, l’existence d’un SGG en dehors des services de la Présidence de la République serait une curiosité du droit administratif sénégalais.
De notre point de vue, le Secrétariat général du Gouvernement devrait figurer dans l’organigramme de la Présidence de la République. À nos yeux, trois options sont possibles comme nouvelle conception du SGG.
Option n° 1 : Transformer le SGG en un Secrétariat du Conseil des ministres rattaché au Secrétariat général de la Présidence de la République
On semble oublier que c’est cette option qui avait été retenue en 1983 à la suite de la promulgation de la loi n° 83-555 du 1er mai 1983 portant révision de la Constitution, qui sert aujourd’hui de référence historique. En effet, en 1983, Abdou Diouf avait choisi la suppression du SGG pour ne retenir qu’un Secrétariat du Conseil des ministres rattaché au Secrétariat de la Présidence de la République (cf. article 18 du décret n° 83-463 du 1er mai 1983 relatif à l’organisation de la Présidence de la République).
Une variante de cette option serait d’avoir un Secrétariat du Conseil des ministres rattaché directement au chef de l’Etat.
Option n° 2 : Attribuer toutes les missions et tâches précédemment exercées par le SGG au Secrétaire général de la Présidence de la République (SGPR)
En d’autres mots, il s’agit de supprimer la fonction de Secrétaire général du Gouvernement.
Option n° 3 : Considérer le Secrétariat général du Gouvernement comme un organe administratif placé sous l’autorité directe du Président de la République
Il s’agit ici d’un rattachement direct du SGG à la Présidence de la République en le dotant d’une administration propre. Dans cette formule, rien ne s’oppose à ce que le SGG dispose d’un budget propre dont il est ordonnateur ainsi que de moyens humains et matériels qu’il gère directement, sous réserve de revoir l’organisation et le fonctionnement du SGPR.
Quelle que soit l’option retenue, nous devons garder à l’esprit que la mission première du SGG est la coordination du travail gouvernemental et non la gestion de services administratifs. Dès lors, demander au SGG de travailler en mode « fast-track » ne va pas de pair avec les nombreuses tâches de gestion administrative résultant du rattachement de trente (30) services et administrations (contre près de 70 services et cellules à la Présidence de la République) sans parler de la gestion budgétaire (près de 37 milliards de francs CFA pour l’ensemble des organes du SGG).
Nous estimons que tous les services qui étaient destinés à permettre au Premier ministre d’assurer ses compétences générales ne devraient pas être rattachés au SGG ou à la Présidence de la République. Certains devraient pouvoir être rattachés à des départements ministériels.
Les considérations exposées plus haut conduisent à marquer notre étonnement concernant le maintien dans la loi de finances rectificatives de 2019 de la même section budgétaire qui, dans la classification administrative des dépenses de l’État, identifiait le budget de la Primature (conformément à ladite classification, la section identifie les institutions constitutionnelles et les départements ministériels). C’est ainsi que la section 30 était dédiée au budget des services du Premier ministre. C’est par ignorance que nos députés ont voté en loi de finances rectificatives des autorisations de dépenses au profit du SGG, comme s’il était une institution constitutionnelle ce qui est une violation de la loi organique relative aux lois de finances de 2011 notamment de l’article 12 qui dispose : « Les lois de finances répartissent les crédits budgétaires qu’elles ouvrent entre les différents ministères et institutions constitutionnelles ». Or, le Secrétariat général du Gouvernement n’est pas et ne peut être assimilé à un pouvoir public constitutionnel.
En conclusion, il est souhaitable de procéder à un réexamen d’ensemble de l’organisation actuelle du SGG en vue de le repositionner comme organe permanent de la Présidence de la République chargé principalement de la coordination de l’activité des membres du Gouvernement.  Par Mamadou Abdoulaye SOW,Inspecteur principal du Trésor à la retraite

Lamine Diallo dénonce «50 milliards de recettes fiscales à retrouver»

A partir du mois d’août 2016, je lance le débat économique avec Macky Sall comme il l’a demandé. Tous les mardis, je poserai la question économique de la semaine (la QES TEKKI).

Questekki 154 du mardi 9  juillet 2019

Dossier Ressources naturelles : Que fait le beau-père du Président Macky Sall à la tête de Petrosen ?

Les affidés de Macky Sall, le Cospetrogaz en particulier,  reconnaissent un à un le paiement cash de 250 millions de dollars à Franck Timis par BP en mai 2017 révélé par BBC, 53 milliards de plus que le montant payé à Kosmos pour ses 30% des blocs de St Louis et de Cayar. On saura bientôt pourquoi cette différence de 30%. On notera que cette transaction ne figure pas dans le rapport ITIE sur l’exercice 2017 et pose le problème de l’utilité et de la transparence du Cospetrogaz niché à la présidence pour étouffer le ministère et Petrosen.

Macky avait fini avec le thème de la gouvernance vertueuse quand il a appris l’identification des réserves gazières données en connaissance de cause à Franck Timis. Après s’être débarrassé de Mimi Touré, il a mis en branle son projet d’émirat gazier qui passe par la captation des ressources gazières et la subordination de notre démocratie à tous les niveaux,  notamment au niveau local, .par sa famille Faye Sall.

Macky Sall regardait avec des yeux admiratifs le roi de l’ex Swaziland. Il rêve de devenir Lamtoro du Sénégal avec les milliers de milliards de francs provenant du gaz et du pétrole comme au Qatar. Les Sénégalais ne doivent pas devenir des sujets de Macky Sall. Ses trois alliés objectifs dans cette sale besogne d’humiliation de notre brave Nation pour laquelle des millions de patriotes se sont sacrifiés doivent partir: le frère, de la mairie de Guediawaye, le beau-père, de la présidence de Petrosen et l’exécuteur des basses besognes, du ministère de l’intérieur.

Aly Ngouille se moque du peuple. Il a signé à la place de l’agent judiciaire de l’Etat dans l’accord avec Mittal, ensuite, il a signé un faux rapport de présentation sur Petrosia dans le décret donnant les blocs à Franc Timis et,  enfin, il vient de fixer des cautions dignes des employés de Franck Timis qui  a gagné 150 milliards sans rien faire sur le dos du peuple. Trop c’est trop.

Dossier nouveau : 50 milliards de recettes fiscales à retrouver.

Le gouvernement a reconnu une baisse des recettes fiscales de 100 milliards lors du passage en force de sa loi de finances rectificative. Ce chiffre est exagéré et ne correspond pas aux paramètres techniques qui déterminent le rendement fiscal de notre pays. On sait bien que les responsables de la Direction Générale des Impôts sont obligés d’être des membres de l’APR pour être nommés. Ils ne travaillent pas pour l’Etat, mais passent leur temps à chercher une clientèle politique. Ils nomment des coordonnateurs pour faire le travail.

Les tests économétriques simples montrent que l’impact du prix du  baril sur les recettes fiscales ne dépasse pas 50 à 60 milliards. Le reste, 40 à 50 milliards ont été utilisés sans doute  par l’APR /BBY dans la campagne électorale de Macky Sall,  mobilisés sous forme d’exonérations et autres avances de grands contributeurs au budget de l’Etat.Il n’y  a donc aucune raison que le peuple paie la facture par la hausse des prix décidée par Macky Sall. Les syndicats doivent comprendre que la vie difficile du peuple est la faute de Macky Sall. Le Front social doit prendre la direction de la résistance nationale.Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki

Comment sortir le Président du malaise institutionnel? Par Mamadou SY Albert

http://actunet.net/ Les sources de pression politique sur le deuxième mandat présidentiel ne cessent de se multiplier au cours de ces cinq derniers mois post-investiture.

Toutes les grandes initiatives du Président de la République, Macky Sall, réélu en févier 2019, peinent à se réaliser. L’impression la mieux partagée est que le Sénégal est bloqué.

Cinq mois après sa reconduction à la tête du Sénégal, le candidat-Président de la coalition «Benno Bokk Yaakaar» a pris plusieurs initiatives politiques. La suppression du Poste de Premier Ministre est probablement la mesure-phare du reste inattendue, de ce deuxième mandat.

La décision de mener enfin, le dialogue politique avec les acteurs de l’opposition et  l’organisation d’un dialogue national en est, une autre initiative du chef de l’État. Elle est aussi importante politiquement que la suppression du poste de chef de gouvernement.

On peut naturellement intégrer parmi ses initiatives  présidentielles, l’ouverture d’une information judiciaire au sujet de la controverse des contrats pétroliers entre le Sénégal et ses partenaires techniques et financiers.

Ces trois décisions allant dans le sens de la prise en main des destinées du Sénégal, devraient faire du deuxième mandat un exercice de concertation nationale et de recherche de consensus politiques majeurs, pour asseoir une gouvernance moins conflictuelle, moins partisane, que celle du premier mandat présidentiel.

Paradoxalement, ce qui se dessine progressivement, n’est point la stabilité institutionnelle et le renforcement de l’unité nationale et des acteurs politiques. Le ressenti est celui d’un pays bloqué. Ni le dialogue politique et national, ni la volonté de clarification des contrats pétroliers et la gestion de l’affaire Pétro-Tim, n’ont provoqué  réellement, un climat de sérénité et de confiance entre le pouvoir et son opposition.

Les clivages sont plutôt plus prononcés. La tonalité des attaques entre des adverses à en découdre avec l’ennemi, en dit long sur l’état d’esprit de la majorité et de ses adversaires.

Pendant ce temps de déchirements entre deux camps et de manœuvres politiciennes de l’opinion publique, les appels à l’unité se multiplient. Certains appels inaudibles invitant à des retrouvailles de la famille libérale ou pour la création d’un gouvernement d’Union nationale tombent dans les oreilles d’un Président de la République sourd et muet. La question du Parti démocratique sénégalais est au cœur de ces retrouvailles. Elle reste entière. Ce parti est à la limite sorti du jeu politique en boycottant le dialogue national.

Le Président de la République ne parle guère de ces questions délicates et gênantes pour sa gouvernance. Le malaise institutionnel grandit ainsi au fil de l’échec des initiatives du maître du jeu et des appels à l’unité nationale et de la famille libérale.

Le Président de la République est en réalité trop seul dans le contexte politique post-présidentiel de février 2019. Il ne dispose plus d’un chef de gouvernement dont la fonction aurait été de donner du sens, du tonus, de la visibilité aux initiatives du chef de l’exécutif et de mettre en œuvre les initiatives politiques présidentielles.

Le Président de la République souffre aussi de l’absence d’un parti unifié et d’une coalition suffisamment imprégnée des vraies intentions du Président de la République, des enjeux du deuxième mandat présidentiel et des capacités de conseiller utilement et de manière contradictoire son chef.

Le Président de la République tente difficilement d’ailleurs, de trouver une réponse à son isolement croissant par le changement des responsables de sa communication et de la parole présidentielle.

Cet ajustement communicationnel cache mal  les difficultés politiques auxquelles le Président de la République demeure confrontées dans la mise en œuvre de ses initiatives et la conduite de la gouvernance.

La réponse véritable à ce malaise présidentiel  réside dans un changement de cap éclairé par des consensus politiques forts.

Le dialogue national devrait être le chemin de ce passage obligatoire pour faire repartir le deuxième mandat présidentiel sur de nouvelles bases. Il faut impérativement retrouver la confiance entre les acteurs, des consensus à propos des grandes questions de la gouvernance politique et économique et le respect des engagements nationaux du chef de l’État.Mamadou SY Albert

«AAR LI NU BOKK» RECADRE MAMADOU FALL KANE DU COS-PETROGAZ

http://www.sudonline.sn Interpellés par la rédaction, Cheikh Tidiane Dièye, tout comme Abdourahmane Sow, renvoient tous M. Kane aux propos tenus par le président Macky Sall, non sans insister sur la possibilité de revoir ces contrats si leur signature est entachée d’irrégularité

La sortie du Secrétaire permanent adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Pétrogaz), Mamadou Fall Kane, sur les ondes de la radio privée Iradio, concernant la renégociation des contrats dans l’industrie pétrolière, ne laisse pas de marbre les membres de la plateforme “Aar Li Nu Bokk“. Interpellés par la rédaction, Cheikh Tidiane Dièye de «Senegaal Bi Ñu Beug», tout comme Abdourahmane Sow du Cos/M23 renvoient tous M. Kane aux propos tenus par le président Macky Sall, non sans insister sur la possibilité de revoir ces contrats si leur signature est entachée d’irrégularité.

Invité à l’émission “Jury du dimanche“ de la radio privé Iradio, le dimanche 7 juillet dernier, le Secrétaire permanent adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Pétrogaz), Mamadou Fall Kane, a répondu à l’une des revendications de la plateforme “Aar Li Nu Bokk“. M. Kane avait soutenu que «quand on connait la pratique dans l’industrie pétrolière, on sait que cela relève de la méconnaissance néfaste du fonctionnement du secteur. Il n’est pas envisageable. Il n’y aura pas renégociation de quoi que ce soit parce qu’il y a la protection juridique des investissements». Des arguments balayés d’un revers de main par les membres de ladite plateforme qui ont fait de la renégociation des contrats pétroliers et gaziers incriminés un angle de leur bataille. Joint par la rédaction, Cheikh Tidiane Diéye de la plateforme «Senegaal Bi Ñu Beug», non moins membre actif de “Aar Li Nu Bokk“ reste formel que «c’est parfaitement renégociable et son patron l’a déjà dit».

Pour étayer son propos, Dr Diéye rappelle les propos tenus par le chef de l’Etat Macky Sall, lors de la 3ième Assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (AAACA) à Dakar, le 07 mai 2018. En effet, le président Macky Sall avait soutenu que «le moment est venu de renégocier tous ces contrats portant sur les ressources naturelles en Afrique» pour que l’Afrique tire enfin pleinement profit de son potentiel. Donc, il est d’avis que M. Kane «semble juste vouloir faire plaisir à ceux qui l’ont nommé là où il est», non sans le conseiller de se rapprocher de «son patron qui a reconnu devant la face du monde que l’Afrique ne gagne rien dans les contrats». Même son de cloche du côté d’Abdourahmane Sow, Coordonnateur du Cos/M23.

Sur la sortie de Mamadou Fall Kane alors que le président Macky Sall avait déjà donné sa position sur la question, M. Sow estime que «soit il (Mamadou Fall Kane) est plus loyaliste que le roi, soit le président de la République n’était pas bien informé sur la législation». Revenant sur leur plateforme revendicative, Abdourahmane Sow de rappeler la problématique posée par “Aar Li Nu Bokk“, à savoir «est-ce que si on constate par voie de fait et à partir d’une enquête, que la signature des contrats qui ont déjà été actés, viole fondamentalement les dispositions de la Constitution et du Code pétrolier sénégalais, n’est-il pas légitime de demander à ce que la loi soit respectée?» Il souligne, par ailleurs, que le procureur doit prendre ses responsabilités, entendre les personnes concernées, saisir le rapport de l’Ige ou encore les enquêtes faites par l’Ofnac pour «nous rendre compte de la régularité ou non». Faisant dans le respect de la présomption d’innocence, il promettra que “Aar Li Nu Bokk“ sera le premier à défendre le président Macky Sall, «si les contrats respectent la législation».

Dans le cas contraire, prévient-il, la plateforme restera engagée pour la lumière sur cette affaire et éventuellement pour la révision desdits contrats, au cas où il y aurait des irrégularités. Contrairement à M. Sow, qui semble vouloir laisser la justice faire son travail, Dr Cheikh Tidiane Dieye parait catégorique sur la nécessité de revoir les contrats incriminés. Il reste convaincu que le Sénégal se trouve dans «l’obligation de renégocier» dans la mesure où «toute la base juridique du contrat peut être battue en brèche». Le coordonnateur de «Senegaal Bi Ñu Beug» certifie ainsi que «les contrats ont été approuvés par un décret d’approbation basé sur du faux». Donc, «c’est nul et de nul effet», tranche-t-il. Jean Michel Diatta

Après plus de 10 heures d’audition à la DIC, Aliou Sall sort exténué,remercie ses militants et s’en va

https://www.pressafrik.com « Je suis ici depuis 09 heures 30 minutes, alors que j’étais convoqué à 10 heures ce matin ». Ces mots sont du frère du Président, Aliou Sall, à sa sortie des locaux de la Brigade des affaires générales de la Division des investigations criminelles (Dic). Entouré de sa garde rapprochée et de ses quelques dizaines de militants qui scandent son nom, Aliou Sall a eu du mal a caché aux caméras son état de fatigue.

Il a même failli ne pas faire de déclaration, voulant prendre pour prétexte le boucan fait par les hommes et les femmes qui s’agitaient autour de lui et des journalistes avides de mot.
Finalement, l’homme cité dans le scandale de corruption présumée liée à la concession du pétrole et du gaz sénégalais, se décide à lâcher quelques phrases. Rien sur le contenu de son face-à-face avec les enquêteurs. Le maire a juste remercié ses militants et militantes qui ont passé la journée devant le palais de justice de Dakar qui abrite la Bag. « Je tiens à remercier les populations de Guédiawaye pour ce soutien qu’elles m’ont témoigné. Je suis venu ici à 09h 30 alors que j’étais convoqué à 10 heures. Je suis soulagé », a-t-il laissé entendre avant de repartir à bord de son véhicule.
C’est la plus longue audition depuis le début de cette enquête sur l’affaire Petro-Tim. Plus de 10 heures d’entretien avec les enquêteurs de la DIC.AYOBA FAYE

Pape Alé Niang rend hommage à Moustapha Diakhaté et l’avertit : « ils vont t’attaquer »

https://www.pressafrik.com L’ancien président du groupe parlementaire Bby Moustapha Diakhaté a déclaré publiquement que le chef de l’Etat Macky Sall ne devait pas donner les permis à Frank Timis, pour l’exploitation du pétrole et du gaz sénégalais. Dans sa chronique du 10 Juillet Pape Alé Niang lui a rendu un vibrant hommage avant de l’avertir à propos des attaques venant de son parti dont il pourrait être la cible. Ecoutez !!!

ELENE TINE– “CE QUE MARIÈME FAYE SALL DOIT DIRE À SON MARI…”

NETTALI.COM – L’ancienne député Elène Tine a profité de la rencontre des femmes leaders, mardi au siège de Taxawu Sénégal, pour signer la pétition pour la libération de Khalifa Ababacar Sall, mais aussi et surtout interpeller directement l’épouse du chef de l’Etat.

Elène Tine en est convaincue. Les choses deviennent tellement sérieuses et la situation tellement difficile pour l’ancien maire de Dakar que la première dame doit en parler avec son époux. L’ancienne député et ex-membre de l’Alliance des forces de progrès (Afp) l’a dit mardi à la permanence de la coalition Taxawu Sénégal où les femmes leaders étaient réunies pour signer la pétition réclamant la libération de Khalifa Ababacar Sall. Elène Tine interpelle directement l’épouse du président de la République. «Ce que Marième Faye Sall doit dire à son mari, c’est que les choses deviennent trop sérieuses», a dit Elène Tine. Avant d’ajouter :

«C’est elle qui règle tous les problèmes. On l’a vu avec la grève des enseignants.»

A la suite d’Elène Tine, un autre intervenant ajoute : «Elle (Marième Faye Sall, ndlrdoit penser à Gaël Sall (l’épouse de Khalifa Sall, ndlrqui est restée 850 jours sans voir son mari. Si son mari dort à ses côtés, elle doit penser à Gaël Sall. Si elle va à Saint-Louis, elle doit penser à Awa Niang (la mère de l’ex maire de Dakar, ndlr).»

Pour rappel, les femmes leaders étaient réunies mardi au quartier général de Taxawu Sénégal pour signer la pétition demandant la libération de Khalifa Ababacar Sall. Parmi les femmes présentes, il y avait Aïda Mbodj, Amsatou Sow Sidibé, Elène Tine, Nafissatou Wade, Maïmouna Bousso…

 Babacar Mbaye Ngaraaf : «On semble dérouler un projet tenant à blanchir Aliou Sall»

https://www.leral.net Dans l’affaire Petro-Tim, Babacar Mbaye Ngaraaf a été le premier à saisir la justice d’une plainte contre Aliou Sall. Il a été aussi le premier à être entendu par les enquêteurs de la Dic suite à l’appel à témoins lancé par le procureur de la République. Mais, avec la convocation d’Aliou Sall comme témoin, il s’inquiète de que le dossier finisse par être classé sans suite.

« Aliou Sall est le principal mis en cause dans cette affaire-là. Je ne pense pas qu’il puisse être entendu en qualité de témoin. Encore une fois, c’est lui l’accusé. Il semble que nos inquiétudes émises au début de la procédure, se confirment. L’on semble dérouler un projet tenant à blanchir Aliou Sall », craint-il, interrogé par L’Observateur.

« J’ai commencé à me poser des questions depuis ma première audition à la Dic. Les questions portaient plus sur moi que sur les accusations contre Aliou Sall. J’ai même demandé aux enquêteurs si l’enquête portait sur Aliou Sall ou sur moi », signale Babacar Mbaye, pour qui « les enquêteurs devraient rassembler tous les éléments en leur possession ,pour les envoyer au Procureur. Si c’est suffisant, le Procureur doit inculper Aliou Sall. A défaut, il transmet le dossier à un juge d’instruction pour creuser davantage ».

Oumar Faye sur les «conflits d’intérêts dans le pétrole»

http://actunet.net/ Selon Oumar Faye, président du mouvement Leeral Askan-Wi, il existe trop de conflits d’intérêts dans la gestion du pétrole et du gaz. Donnant des exemples, il avance ceci : «à vrai dire, c’est comme qui dirait que le Sénégal, à travers le pétrole, est géré par des « Petrosen ». Macky Sall a été directeur général de Petrosen. Serigne Mboup et Ousmane Ndiaye qui préside actuellement le Cos-Petrogaz l’ont été également. Et, tout le monde sait qu’ils sont tous des amis très proches. Ce qui veut signifier que le conflit d’intérêt est permanent. Et pourtant, ce sont ces mêmes personnes qui sont au cœur du pétrole et du gaz».

Dans la même lancée, il souligne : «Or, tous les deux sont à la retraite. Il y a des jeunes sortis dans les plus grandes universités du monde et réputés dans le pétrole et le gaz, mais qui sont au chômage». Une occasion pour M. Faye de défendre qu’il est «impératif de responsabiliser les jeunes qui ont la compétence, car le constat est que Macky Sall fait la promotion des retraités là où Wade faisait celle des jeunes».

Sur la hausse du prix du carburant, il fait savoir que cela «va impacter sur les prix des autres denrées à un moment où pourtant le baril du pétrole est à 57 dollars et 150 dollars sous Wade. Cela n’a pas sa raison d’être. Il ne faut pas arnaquer le peuple», en convient-il.

Scandale Petro-Tim : La Diaspora ne lâche pas les SALL

https://www.leral.net Les manifestations contre le scandale Petro-Tim font tâche d’huile. La Diaspora sénégalaise se fait entendre dans les grandes démocraties, à Washington, devant la Maison Blanche, à Paris chez Total et à Londres contre Bp, pour réclamer la transparence et par ricochet salir la réputation du clan Sall et de ses sbires qui pourraient risquer gros en cas de déplacements dans ces pays.

A côtés des augmentations du prix des carburants et du ciment notamment, il y a la hausse des cris. En effet, un mois après les révélations de la chaîne britannique Bbc sur le scandale à 10 milliards de dollars de l’affaire Petro-Tim, la rue ne décolère pas. Et pas seulement au Sénégal. Comme si elle veut jouer pleinement sa partition, la Diaspora sénégalaise ne lâche pas son pétrole-gaz et fait de même que la plateforme Ar li nu bokk au Sénégal. A Washington, devant la Maison blanche, où les manifestations sont autorisées, de nombreux Sénégal se sont fait entendre de Donald Trump et l’Exécutif américain sur cette sombre affaire qui a les allures d’une tartuferie en bande organisée. Et même si les américains ne se sont pas encore prononcés sur ce scandale, comme leur représentant au Sénégal, Tulinabo S. Mushingi, qui a préféré, lors d’une visite dans nos locaux la semaine dernière laisser, la justice faire d‘abord son travail, force est de constater que les montants en question dans ce scandale sont libellés en dollars américain. Ce qui, leur donne, demain, le droit d’interpeller sur leur sol, tout acteur cité dans cette nébuleuse affaire. La jurisprudence Gadio est éloquente. Alors, gare aux Aliou Sall, Aly Ngouille et autres mis à l’index dans ce long processus.
A Paris, des Sénégalais ont aussi manifesté devant le siège de la multinationale Total qui a récemment signé des contrats d’exploration avec l’Etat du Sénégal. Et, nous dit-on, ils ont été reçu par une délégation de la société française d’hydrocarbures. «Nous ne pouvons plus rester les bras croisés et regarder une caste politique spolier nos ressources. C’est pourquoi, nous nous sommes levés pour dire non à ça. Le Sénégal ne sera pas comme le Congo. Nous manifestons symboliquement devant le siège de Total pour dire que nous voulons que la lumière soit faite dans les contrats de ressources naturelles du peuple sénégalais», scandait une manifestante sur le parvis de La Défense où trône le siège de la compagnie pétrolière.
Toujours dans le tempo, la section Aar li nu bokk Grande Bretagne ne démord pas. Ce mercredi 10 juillet, à partir de 17h30, elle organise une manifestation contre le géant pétrolier BP à Chatham House – London où se tiendra un évènement avec Bob Dudley, le patron de la compagnie britannique, comme principal intervenant. Ainsi, la communauté sénégalaise du Royaume-Uni va encore y vilipender le groupe pétrolier, Frank Timis et le frère cadet du chef de l’Etat sénégalais, Aliou Sall. Surtout que c’est la chaîne britannique Bbc qui a fait de succulentes révélations dans ce scandale d’une autre époque.
Réélu en février dernier, le pouvoir du Président Macky Sall se débat dans ce gros scandale de corruption depuis plus d’un mois. Loin de voir l’affaire se tasser vite, le système en place n’a pas manqué d’y voir une main étrangère qui tenterait de déstabiliser le Sénégal. Mais depuis lors, ses partisans multiplient les maladresses, erreurs de com’, accusations, «vérité» (El Hadji Hamidou Kassé : Ndlr), mensonges et autres couacs dans la gestion de ce scandale. Lesquels montrent que le régime Sall panique sur cette sombre affaire Petro-familialo-politico-médiatique. Et le peuple qui se fait entendre chaque semaine à travers des manifestations de rue, a obtenu la démission du frère du président de la République, Aliou, mis en cause directement dans cette affaire de la tête de la Caisse des Dépôts et consignations (Cdc). Ce, malgré son intransigeance dès le départ. Mais, cela a, semble-t-il, été loin de dégonfler la boule. Le peuple veut son pétrole-gaz, rien de plus. (WALFNet)

Cheikh Ngaido Ba : «Le CESE est en train de connaître de grandes innovations»

https://www.dakaractu.com Cheikh Ngaïdo Ba s’est dit séduit du travail accompli par l’actuelle Présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese), Mme Aminata Touré, et son équipe en si peu de temps. Le président de la Commission en charge de la Culture de cet organe consultatif, qui était l’invité de l’émission « Les Grandes Heures » de la 2stv, confie que « le Conseil Économique Social et Environnemental est en train de connaître d’énormes innovations». « Aujourd’hui, au lieu que les populations viennent vers eux, c’est eux qui vont vers elles pour leur faire connaitre davantage le Conseil… », ajoute-il.
Poursuivant, le conseiller révèle que « Mme la Présidente Aminata Touré nous a conseillé d’aller vers les populations pour communiquer davantage sur le rôle et les missions de notre institution qui est un organe consultatif au cœur des préoccupations des populations, contrairement à l’Assemblée nationale qui légifère et vote des lois », conclut l’honorable conseiller Cheikh Ngaïdo Ba.

DIFFAMATION : HABRÉ RÉCLAME 200 MILLIONS À MARCEL MENDY ET UN ÉDITEUR

NETTALI.COM- L’ex-Président Tchadien, Hissein Habré, a encore attrait en justice Marcel Mendy.  Il accuse le journaliste de l’avoir diffamé à travers son livre intitulé  « Affaire Habré : Entre ombres, silences et non-dits ».

 Après avoir attaqué la couverture du livre pour demander le retrait de sa photo, Hissein Habré a trainé en justice l’ex-coordonnateur de la cellule de communication des défuntes Chambres africaines extraordinaires ( Cae), cette fois-ci à propos du contenu. D’ailleurs, il a été débouté par la Cour d’appel de Dakar qui a levé la mesure d’interdiction de publication et de commercialisation de l’ouvrage.

Outre la couverture, l’ex-homme fort de N’Djaména estime avoir été diffamé et injurié publiquement à travers l’ouvrage. Pour laver son honneur, Habré, qui purge la perpétuité à la prison du Cap Manuel, réclame 200 millions à Marcel Mendy et l’éditeur Lamine Guèye.

Ce mardi, Marcel Mendy était à la barre pour répondre des accusations portées contre lui mais il n’a pu s’expliquer puisque ses avocats ont soulevé des exceptions de nullité.

Ils considèrent qu’il y a prescription car la citation n’a pas été établie dans le délai légal de six mois après la constatation des faits. Ensuite, Habré est déchu de ses droits civiques à cause de la condamnation. Il s’y ajoute que leur client, Marcel Mendy, bénéficie de l’immunité du fait qu’il était le coordonnateur de la cellule de communication des Chambres.

Aussi bien que les conseils de la partie civile, le parquet a demandé que toutes les exceptions soient rejetées car non fondées.Le tribunal statuera sur les exceptions le 23 juillet prochain.

«WALLY SECK EST UN ACTEUR DE LA PROPAGANDE LGBT» : L’IMAM KANTÉ SERA POURSUIVI POUR DIFFAMATION

NETTALI.COM – “Wally Seck est un  acteur de la propagande LGBT. Mais il prépare toujours son “manqui djeguelou” après une sortie bien réfléchie”. Ce sont les propos tenus, via son profil facebook, par l’imam Ahmadou Makhtar Kanté, après que le fils de Thione Seck a presté en portant un tee-shirt décoré du drapeau de la Gay Pride.

L’affaire va connaitre un tour judiciaire, si on en croit le quotidien Les Echos. Selon la publication de ce mercredi du journal, Wally a annoncé des poursuites judiciaires contre l”imam Kanté pour diffamation. Les avocats du jeune chanteur auraient été activés pour servir une citation directe à l’imam du Point E.

Ouest-Foire : des braqueurs lourdement armés font irruption dans une boutique de transfert d’argent

https://actusen.sn C’est à croire que les braqueurs ont maintenant une nouvelle trouvaille : opérer en plein jour au vu et au su de tout le monde. Hier, vers les coups de 18 heures, deux brigands armés de couteaux et de pistolets ont fait irruption dans une boutique de transfert d’argent sise à Ouest-Foire. D’après le quotidien L’As qui rapporte l’information, ils ont tenté de vider les caisses, mais à leur plus grande surprise, l’opération a foiré.

Dès que le gérant les a vus, il a crié de toutes ses forces pour ameuter les voisins qui n’ont pas tardé à investir les alentours de la boutique. Les malfaiteurs  qui sont arrivés sur les lieux à bord d’un véhicule 4×4 ont ainsi tenté de prendre la poudre d’escampette mais seul l’un a fini par échapper. L’autre moins chanceux, qui s’était réfugié dans un immeuble pour échapper à la furie des populations, a ensuite été arrêté par les gendarmes de la Foire.Actusen.sn

 LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 10/07/2019

Le Secrétariat Général du Gouvernement au building

Hier, nous révélions que le building a commencé à accueillir certains départements ministériels en l’occurrence le ministère des Forces armées. Eh bien, il nous revient que le Secrétaire Général du Gouvernement, Maxime Jean Simon Ndiaye a installé ses quartiers dans ce joyau depuis maintenant deux mois. Le building sera occupé petit à petit par les ministères qui ne migrent pas à Diamniadio.

Masalikul Jinaan a couté plus 20 milliards Fcfa

La grande mosquée Masalikul Jinaan, érigée à Bopp, a coûté plus d’une vingtaine de milliards à la communauté mouride et autres donateurs. La révélation a été faite hier par Mbakiyou Faye, président du Comité de gestion des travaux de la mosquée. «Pas moins de 20 milliards Fcfa ont été mobilisés alors que les travaux de finition sont toujours en cours. Pour permettre aux fidèles mourides de contribuer à la construction de cet ouvrage, qui a été érigé sur une superficie de 60 000 m2, le comité de gestion avait institué 126 caisses réparties dans plusieurs localités du pays», a-t-il confié à nos confrères de «emedia». Même si la somme globale récoltée n’est pas connue, le président du comité de gestion des travaux de la mosquée, Mbakiyou Faye, précise toutefois qu’il y a une traçabilité nette sur les contributions. Les marabouts de Touba ont considérablement participé à la réalisation de ce complexe islamique. «J’ai eu des entretiens à plusieurs reprises avec Serigne Sidy Mokhtar Mbacké dans le cadre des travaux de la mosquée. À chaque fois, il ne me remettait pas moins de 500 millions Fcfa. Idem pour son successeur Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. Il a remis environ 2 milliards Fcfa», dit-il.

Réplique du maire de Médina Sabakh

Le maire de Médina Sabakh,Ousmane Guèye, réplique à la sortie du président du mouvement «Samm sa momel», Cheikh Sadibou Ba. Il a rencontré hier la presse pour défier Cheikh Sadibou Ba d’apporter les preuves de ses accusations. Il estime que les secours sont encadrés et explique que l’argent destiné aux indigents est une prévision budgétaire, qui fait l’objet d’une enquête avant d’être entérinée par le service de l’action sociale. C’est seulement si ces conditions sont réunies que le payeur décaisse l’argent. Selon Ousmane Guèye, 4 millions Fcfa ont été octroyés à des couches vulnérables à l’occasion du dernier ramadan suivant cette orthodoxie budgétaire. C’est pourquoi, il juge farfelues les accusations de son contempteur Cheikh Sadibou Ba et soutient qu’il ne s’agit pas de détournement d’argent, mais de détournement d’objectif. Dans le cas d’espèce, il rejette en bloc les propos de Cheikh Sadibou Ba l’accusant de distribuer de l’argent à des enseignants. «Je n’ai aucune possibilité de manipuler cet argent, sinon c’est ma responsabilité pénale qui serait engagée», se dédouane le maire de Médina Sabakh.

Réplique du maire de Médina Sabakh (bis)

Tenant à lever toute équivoque, l’édile de Médina Sabakh trouve que la chaine des responsabilités du paiement des secours estirréprochable. «L’argent que je donne, ce n’est pas celui des secours, c’est mon propre argent. Je peux le donner à des enseignants, à des cultivateurs, à des imams et à des fonctionnaires, comme je le fais chaque jour», martèle Ousmane Guèye qui indique ses adversaires ne peuvent pas l’attaquer sur son bilan, compte tenu de l’importance de ses réalisations. Il n’a pas manqué de lancer des piques au leader de «Samm sa momel» qui, selon lui, ne remplit pas tous les critères pour être candidat. «Les rapports de force sont disproportionnés», se vante Ousmane Guèye.

Relance du Tourisme au Lac Rose

Le ministre du Tourisme et des Transports Aériens, Alioune Sarr était hier au Lac Rose dans le cadre du programme de relance du tourisme. Avec l’ensemble des acteurs du secteur, il a élaboré un plan d’action pour la relance du Tourisme dans ce site classé patrimoine mondial de l’Unesco. Le plan d’actions consiste à aménager un bureau d’accueil et d’information touristique au Lac Rose, à formaliser les guides touristiques et à renforcer leurs capacités. En plus de cela, il est retenu la mise à niveau des réceptifs hôteliers avec l’appui du Fonds du crédit hôtelier, le renforcement de la sécurité des touristes par le Commissariat Spécial de la Police Touristique, la création de produits touristiques innovants et la formulation d’un plan marketing territorial et de promotion du Lac Rose. Le ministre Alioune Sarr a lancé un appel aux populations locales et aux autorités pour un reboisement des filaos et une préservation des ressources du Lac. Il a magnifié le travail de la mairie et de la Sapco.

Le cri du cœur d’une octogénaire

La dame Seynabou Diop a mal. Elle a très mal même.Depuis des années, elle n’a pas vu son enfant, Masseck Laye Fall. Ce dernier a été arrêté avec Abdou K arim Yade et Thiané en 2011 lors des manifestations préélectorales contre la candidature de Me Abdoulaye Wade. Ils ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Rebeuss où ils ont passé quelques temps avant d’être relâchés. Mais craignant pour sa sécurité et une nouvelle interpellation dans la mesure où ses camarades croupissent toujours en prison, Masseck Laye Fall a pris la poudre d’escampette en allant se réfugier en Italie. Chat échaudé craignant l’eau froide, ce jeune n’ose plus remettre les pieds au Sénégal, de peur d’être interpellé à nouveau. Cela fait plusieurs années maintenant que sa pauvre mère cherche à le voir en vain. Elle en a marre du téléphone. Seynabou Diop se demande si elle reverra un jour son fils qui craint de rentrer au bercail parce que l’affaire n’est pas définitivement résolue. Elle demande au Président Macky Sall de l’aider à revoir mon fils avant de mourir.

Mouvement d’humeur à la BOA

Le mois d’août sera mouvementé pour la Bank Of Africa (BOA). Et pour cause de la banque, les travailleurs veulent déclencher un mouvement d’humeur à partir du 1er aout pour protester contre la réduction des primes adossées aux résultats de l’exercice 2012.Dans une lettre adressée au Directeur Général du Travail et de la Sécurité sociale dont «L’As» détient copie, le collège des délégués du personnel dénonce l’attitude de la Direction générale de la Banque alors que les objectifs ont été atteints. Le collègue des délégués a également notifié à la Direction une lettre de préavis de grève. Le plan d’actions des travailleurs consiste à porter des brassards rouges, observer une journée sans téléphone. Il y aura aussi un arrêt du travail pour une demie journée, un sit-in devant le siège de l’institution bancaire et une conférence de presse. Le mouvement d’humeur est prévu entre le 1er et le 3 août et peut être reconduit si la Direction n’accède pas aux revendications des travailleurs. Ces derniers réclament l’augmentation de l’enveloppe du bonus au regard du résultat de la Banque, le paiement de la prime du 14e mois, l’augmentation des salaires et le déblocage du crédit immobilier pour les agents.

Conseil des ministres

Le conseil des ministres se tient aujourd’hui. Le chef de l’Etat va en profiter pour procéder encore à des nominations. Surtout qu’il y a beaucoup d’entreprises qui devraient changer de directeurs qui y sont depuis plus de six ans. Macky Sall va reprendre l’avion pour prendre part à un autre sommet à Abidjan dit-on.

38 millions de migrants africains

Le Directeur du Bureau multisectoriel régional de l’Unesco pour l’Afrique de l’Ouest (Sahel), Dr. Dimitri Sanga, a révélé hier les statistiques de la migration qui montrent l’ampleur du phénomène. C’était à l’occasion du lancement régional du Projet «autonomiser les jeunes en Afrique à travers les médias et la communication». Ainsi, il a dénombré 258 millions de migrants internationaux en 2017. L’âge médian des migrants est de 39 ans et 14 % ont moins de 20 ans. La gente féminine n’est pas en reste. Les femmes constituent 48% des migrants. Pour le continent noir, on compte 38 millions de migrants africains dont 25 millions migrent en Afrique. D’après les statistiques, 85% des migrants en Afrique de l’Ouest migrent dans la sous-région.

4 739 migrants morts recensés en 2018

Restons à la cérémonie de lancement régional du Projet «autonomiser les jeunes en Afrique à travers les médias et la communication» pour dire que la migration entraine une hécatombe chez les jeunes du continent noir. D’autant qu’on a recensé 4 739 migrants morts en 2018 et 1 276 de migrants morts recensés en 2019. D’où l’importance du programme lancé hier pour réduire le phénomène au Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal et Europe (Bruxelles et Italie). Le projet vise à donner aux jeunes garçons et filles, les moyens de prendre des décisions éclairées sur les questions migratoires grâce à un meilleur accès à une information de qualité. Ainsi le projet contribuera à renforcer la capacité des professionnels des médias à rendre compte de la migration tout en promouvant des normes et des bonnes pratiques en matière de droits de l’homme et des approches sexo spécifiques et inclusives de la couverture de cette question dans les pays ciblés. Pour une durée de trois ans, le projet est doté d’un budget de 3 600 000 $US.

Braquage d’un bureau de change en plein jour à Ouest-Foire : Retour sur les faits

https://www.dakaractu.com L’insécurité gagne du terrain à Ouest-Foire. La preuve, un bureau de change a fait l’objet d’un braquage ce mardi 09 juillet aux abords de 17 heures. Selon les témoins des faits, c’est à bord d’un véhicule de type 4X4 que deux individus se sont pointés dans les parages, attendant le moment opportun pour passer à l’acte. Lorsqu’ils ont lancé l’assaut, il y a eu bagarre à l’intérieur du bureau de change avant que de braves passants et des riverains ne viennent à la rescousse du gestionnaire. Les malfrats qui se sentaient cuits ont dès lors dégainé leur arme et ont tenté de regagner leur voiture pour prendre la clé des champs. Empêchés par la foule, ils ont pris la direction de Yoff. Sur ces entrefaites, l’un des braqueurs réussira à s’évaporer tandis que son acolyte s’est fait prendre au terrain Apecsy. Gardé dans une maison en attendant l’arrivée des gendarmes, il a été ensuite transporté à la brigade de gendarmerie de la Foire. Retour sur un braquage aux allures d’un film de Hollywood…

Keur Mbaye Fall : Un adolescent égorge son frère, le film du drame

http://www.seneweb.com E. Sow, un jeune garçon de moins de 18 ans a été égorgé ce mercredi matin par son petit frère. Le drame a eu lieu à Keur Mbaye Fall rue 10.

Selon un proche de la famille, tout est parti d’une altercation qui a eu la veille entre les deux frères. Après des échanges de propos aigres-doux,  G. Sow a juré de tuer son grand-frère. Menaces qu’il a mis à exécution ce matin après une violente bagarre, apprend-t-on.

« Ce n’était pas la première fois que G. Sow menaçait E. Sow. De nature violente, il avait l’habitude d’insulter et de se battre avec les membres de la famille et les voisins », affirme un proche de la famille.

Notre interlocuteur ajoute que G. Sow a été envoyé par ses parents auprès de ses oncles, à Kédougou, afin qu’il soit rééduqué. Malheureusement, regrette notre source, le jeune adolescent de 15 ans est vite revenu à Dakar après avoir perpétré un vol.

La victime est présentée par ses proches comme un jeune calme, sérieux et studieux. Au moment des faits, il était dans la maison en compagnie de son frère et de la domestique. Les parents étaient absents.

Après le drame, G. Sow a pris la fuite pour se réfugier chez un de ses amis. C’est là-bas, qu’il a été cueilli par les limiers de la gendarmerie de Mbao où il est actuellement en garde à vue.

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