Revue de presse du mardi 09 juillet 2019

Revue de presse du mardi 09 juillet 2019
Revue de presse du mardi 09 juillet 2019

#SenCaféActu du 9 Juillet 2019 Par Adama Sow

A la Une: Senelec: le nouveau DG demande l’audit de la gestion de Makhtar Cissé; Homosexualité: Jamra tente une conciliation chez Waly et Oxfam et récolte une pluie de critiques, d’autres Ong démasquées; Quarts de finale contre le Bénin: Ismaila Sarr, Kreppin Diatta, Alfred Ndiaye incertains

1-Polémique sur l’homosexualité : Jamra soutient Wally Seck dans l’indignation générale, d’autres Ong comme Enda Santé, Ondh, Raddho démasquées : Les sénégalais semblent décidés à barrer la route aux promoteurs de l’homosexualité au Sénégal. Des acteurs politiques comme Thierno Bocoum et Imam Kanté en passant par des milliers d’internautes, l’opinion nationale reste intransigeante sur la question et demande la fermeté de l’Etat. “Le problème, ce n’est pas qu’Oxfam, mais les ONG en général…“, dit Ndèye Astou Sy “Al Amine”. La fille de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine a donné son avis sur la question hier
2-Le Sénégal se donne 30 jours pour bannir le plastique : Avec près de 5 millions de plastiques utilisés par jour, les sénégalais sont de grands pollueurs. Pour changer le comportement des citoyens, le ministre de l’environnement a lancé hier une campagne de sensibilisation de 30 jours pour abandonner les sachets plastiques. Après ce delai, le gouvernement compte sévir
3-Les lions amputés : Ismaëla Sarr, Krépin Diatta et Alfred Ndiaye ne se sont pas entrainés hier et dans la tanière ça craint beaucoup pour leur forfait mercredi lors du face à face avec le Bénin en quart de finale de la CAN
4-Les sénégalais pourront bientôt disposer de leurs pièces d’état civil de partout au Sénégal : Le gouvernement va lancer prochainement un projet de modernisation des centres secondaires d’état civil des communes, financé à hauteur de 17 milliards de francs CFA par l’Union européenne, a annoncé, lundi, à Fatick, le ministre des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Oumar Guèye. »Il s’agira, avec cette modernisation, de faire en sorte qu’un citoyen résidant à Fatick et originaire du Fouta puisse avoir à Fatick même son extrait de naissance, son casier judiciaire ou encore sa pièce d’identité », a-t-il expliqué à l’Aps.
5-Les députés de la majorité parlementaire préparent un autre coup d’éclat contre Ousmane Sonko : La révélation est d’Aymérou Gning président du groupe parlementaire de Benno bokk yakaar qui confirme qu’ils ont une série de surprises pour le député Sonko. Aymérou Gning a fait l’annonce chez nos confrères d’Az Actu
6-Audit de la Senelec : Papa Demba Biteye le nouveau DG qui a remplacé Makhtar Cissé a demandé un audit de la boite pour voir plus clair dans certaines choses qui ne lui paraissent pas catholiques, revele Source A
7-La banlieue en ébullition à quatre jours du choc entre Lac 2 de Guediawaye et Boy Niang de Pikine : Les jeunes ne parlent que de ce combat qui, une fois de plus, oppose Guediawaye et Pikine avec la passion qui entoure la rivalité entre ces écuries. L’open press de Boy Niang hier à Pikine a donné le ton du combat de samedi prochain.Ma Revue de presse

Hausse des créances intérieures du Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –L’encours des créances intérieures des institutions de dépôts du Sénégal a connu une hausse de 676 milliards FCFA (environ 1,149 milliard de dollars) au terme du mois d’avril 2019 comparé à la même période de l’année 2018, a appris lundi APA auprès de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Cet encours est passé de 3995,40 milliards FCFA au mois d’avril 2019 à 4671,40 milliards de FCFA un an plus tard, soit une progression de 16,9% en valeur relative (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar).

Cette embellie est essentiellement imputable aux créances nettes sur l’administration centrale qui se sont fortement accrues de 3009,7%, passant de moins 17,7 milliards de FCFA en avril 2018 à 514,90 milliards de FCFA un an plus tard.

Quant aux crédits détenus par les institutions de dépôts sur les autres secteurs de l’économie, ils ont enregistré une faible progression de 3,6% à 4.156 milliards de FCFA contre 4.013,10 milliards FCFA en avril 2018.MS/cat/APA

La Zlec : Les précisions du professeur Malick Sané

http://www.seneweb.com L’Union africaine a procédé, dimanche dernier, au lancement officielle de la Zlec, la Zone de libre-échange économique continentale. Il s’agit de la plus grande zone de libre-échange au monde, avec près d’1 milliard 200 millions de personnes. Selon le professeur Malick Sané, l’objectif est d’augmenter le commerce intra-africain.

«La Zone de libre-échange, c’est l’une des étapes de l’intégration commerciale entre pays ou régions, parce qu’il s’agit de développer le commerce par l’élimination des droits de douane. Mais chaque pays reste autonome en matière de politique commerciale. Maintenant, c’est d’autres étapes du processus qui doivent suivre, notamment l’union douanière.

Là, on supprime les espaces de douane et on instaure un tarif extérieur commun par la suite. Il y a trois autres étapes qui concernent l’intégration économique, à savoir le marché commun, l’union économique, l’union économique et monétaire. Le processus d’intégration obéit au moins à 6 étapes et donc la zone d’échange est l’une des étapes concernant l’intégration commerciale.

Maintenant, si les pays veulent aller plus loin, ils entament les trois autres étapes de l’intégration économique», a fait savoir M. Sané au micro de Sud Fm. Précisons que la Zlec s’activera qu’à partir du 1er juillet 2020.

Lancement de PAPSS, système panafricain de paiement et de règlement

https://www.financialafrik.com À quelques heures du lancement de la phase opérationnelle de l’accord de libre-échange continental (ZLECAF),  la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), de concert avec les acteurs commerciaux africains, a présenté une plateforme technique essentielle.

En effet, l’établissement multilatéral   a procédé, dimanche  7  juillet à Niamey, à la mise en place d’une plateforme dédiée aux paiements et aux règlements  des échanges intra-régionaux. Cette plateforme dénommée « Pan-African Payment and Settlement System , sigle en anglais  PAPSS » ,  est une première du genre  en Afrique. Elle a  été lancée en présence du président de la Banque, Bénédict Oramah, et du  président en exercice de l’Union africaine (UA), le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

Cette initiative vise à faire une interconnexion  entre les différents acteurs évoluant dans le secteur  du commerce  africain notamment  les prestataires de services de paiement, les banques et les entreprises.

Objectif, booster  le commerce intra africain, qui représente environ  16 % du volume  total des échanges.

Pour  Bénédict Oramah,  le PAPSS arrive dans un contexte où l’Afrique se prépare activement à une transformation  digitale.

En rappel, en fin juin 2018, une plateforme d’information sur le Costumer Due Diligence destinée aux entreprises et institutions financières africaines a été lancé à Abuja  à l’issue des assemblées  annuelles d’Afreximbank.  Ibrahima jr Dia

EAU EN ZONE RURALE : La Sde s’allie à l’Ofor

http://lesoleil.sn/Alors que la bataille qu’elle livre à Suez pour la gestion de l’eau en zones urbaines n’a pas encore connu son épilogue, la Sde, à travers sa filiale pour les zones rurales, semble se tourner vers d’autres débouchées. Elle s’allie avec l’Ofor pour la distribution de l’eau dans le nord du Sénégal.

La cérémonie de signature d’un contrat entre l’Office des forages ruraux (Ofor) et la Sénégalaise des eaux rurales (Sder) pour la Délégation de Service public de la Zone Nord est prévue ce lundi, au ministère de l’eau et de l’assainissement à la sphère ministérielle de Diamniadio, annonce un communiqué de la Sde.

La cérémonie sera présidée par le ministère de l’Eau et de l’Assainissement Serigne Mbaye Thiam, selon la même source, précisant que la Délégation de Service Public (Dsp) de la zone Nord regroupe les régions de Louga, Saint-Louis et Matam.

Le communiqué rappelle que la signature de ce contrat « intervient dans le cadre de la réforme de l’hydraulique rurale à l’issue d’un appel offres dont l’objectif est d’améliorer la qualité de service et de mieux répondre aux attentes des populations et des autorités sénégalaises ».

Ainsi, la Sénégalaise des eaux rurales, filiale de la Sde va exploiter les deux Dsp de Louga, Saint-Louis/Matam qui « représentent la partie la plus importante des Délégations de Service Public de l’Ofor avec 544 ouvrages répartis sur 93 communes et plus de 2000 villages polarisés ».

Par ailleurs, la Sénégalaise des Eaux assure l’exploitation et la gestion du service public de l’eau potable en milieu urbain au Sénégal. Elle a été mandatée par l’État du Sénégal à la suite de la restructuration du sous-secteur de l’hydraulique urbaine sur la base d’un contrat d’affermage. Avec plus de 1 200 collaborateurs sénégalais, la Sde approvisionne plus de 7 millions de consommateurs (soit 3 fois plus qu’à ses débuts, en 1996) chaque jour à travers des branchements individuels et des bornes fontaines.

Problème d’Eau : Liberté 6 Extension, Cité Fadia, Thiaroye Azur… exposés

https://www.leral.net L’eau une des denrées précieuses manque à Liberté 6 extension, Cité Fadia, Thiaroye Azur. Les populations de ces localités souffrent de ce manque qui leur prive, d’après eux, de remplir même, certaines obligations religieuses. « Les populations de Ndingala à Golf peinent à trouver de l’eau. L’eau ne vient plus dans ces zones que la nuit. Nous ne pouvons plus faire nos ablutions et autres.

L’eau ne monte pas dans les immeubles à plus d’un étage. Souvent, nous avons cette eau que vers 2 heures du matin et, elle repart à 6 heures du matin », a dénoncé Abdoulaye Kane, un des habitants de la zone.

Les responsables de la SDE, accrochés par Sud FM, reconnaissent que ces zones ont toujours eu des problèmes d’eau. Mais des solutions sont souvent prises en période de chaleur. « Nous savons que ces zones ont de l’eau que la nuit. Nous sommes en train de travailler davantage pour les suivre et les assister. D’habitude, nous faisons des arrêts programmés fourniture temporaire des zones qui ont de l’eau en permanence pour les ravitailler », a expliqué le Directeur des Exploitations de la SDE, Diéry Ba.

ABDOU KARIM SALL DÉTERMINÉ À COMBATTRE ’’LA POLLUTION À GRANDE ÉCHELLE’’

Dakar, 8 juil (APS) – Le ministre de l’Environnement et du Développement durable Abdou Karim Sall a assuré lundi de sa détermination à travailler à réduire « la pollution à grande échelle’’, selon lui provoquée par la prolifération des déchets plastiques « sous toutes les formes et dans tous les milieux ».
« Nous devons compter sur nous-mêmes en tant que citoyen en commençant par modifier notre comportement, réduisant notre utilisation des plastiques non recyclables en refusant les sachets ou gobelets en plastiques jetables, les pailles entre autres, sources de pollution extrême », a-t-il déclaré.

La culture a son importance « dans ce processus, car la dimension culturelle est au cœur des habitudes de vie y compris la gestion des déchets’’, a indiqué Abdou Karim Sall.

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable présidait la cérémonie officielle de lancement de la campagne de sensibilisation et d’information « Tous ensemble pour combattre le péril plastique ».

« Cette campagne, note-t-il, revêt un intérêt particulier, puisqu’ayant trait à la réitération d’une prise de conscience universelle dans la lutte commune contre les facteurs de dégradation de l’environnement avec une attention portée à la pollution engendrée par l’utilisation du plastique ».

Cette démarche met en exergue ce fléau car une estimation indique que 1800 milliard de déchets plastiques polluent les océans et ce nombre ne cesse d’augmenter.

Selon Abdou Karim Sall, « chaque année, plus de 8,8 millions de tonnes de déchets plastiques sont produits dans le monde ».

« Pour la seule région de Dakar, l’estimation du potentiel de déchets plastiques sur la base d’une quantité de production journalière de 1500 tonnes de déchets solides urbains donne un tonnage de 99 700 tonnes par an, dont les emballages plastiques représentent 78% », a souligné le ministre.

Il a également fait état d’une « augmentation relative de près de 15% de déchets plastiques en 15 ans due à notre nouveau mode de consommation’’, avant d’ajouter : « De fait, cette campagne doit être une bonne opportunité pour chacune et chacun d’entre nous de rappeler notre devoir éco-citoyen ».

Il fait observer que le changement des modes de production et de consommation « contribue en partie à la prolifération des emballages plastiques qui sont rapidement substitués aux récipients à base de végétaux tels que les calebasses et les paniers ».

« Nous devons en milieu urbain, bannir la surconsommation et développer un réflexe de consommation de produits locaux pour permettre aux familles rurales de mieux vivre. Cette solidarité nationale entre villes et terroirs est nécessaire », a insisté le ministre de l’Environnement.

Abdou Karim SaIl a par ailleurs évoqué « les effets de l’utilisation irrationnelle du plastique dans notre quotidien », citant la pollution visuelle du sol, l’encombrement des caniveaux et des égouts, la dégradation des terres de culture, la diminution des espaces agricoles et du coefficient d’infiltration du sol.

L’inhibition de la photosynthèse, essentielle pour la production de matières organiques utiles, la production des polluants organiques persistants (POP), entre autres conséquences, relèvent également de cette situation, a-t-il relevé.SBS/BK/ASG

UN PROJET DE 17 MILLIARDS CFA POUR LA MODERNISATION DES CENTRES D’ÉTAT CIVIL

Fatick, 8 juil (APS) – Le gouvernement va lancer prochainement un projet de modernisation des centres secondaires d’état civil des communes, financé à hauteur de 17 milliards de francs CFA par l’Union européenne, a annoncé, lundi, à Fatick, le ministre des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Oumar Guèye.
Ce projet « va moderniser et numériser l’état civil », a dit le ministre lors d’un comité régional de développement (CRD) spécial d’évaluation de la phase une de l’Acte III de la décentralisation dans la région de Fatick.

« Il s’agira, avec cette modernisation, de faire en sorte qu’un citoyen résidant à Fatick et originaire du Fouta puisse avoir à Fatick même son extrait de naissance, son casier judiciaire ou encore sa pièce d’identité », a-t-il expliqué.

« Il s’agira de faire en sorte que tous les centres secondaires d’état civil des communes soient interconnectés et informatisés grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication », a ajouté Oumar Guèye.

Selon lui, les équipes de son département travaillent actuellement sur les voies et moyens de mettre en œuvre ce projet, avec l’appui de l’Union européenne.

La solution aux problèmes de l’état civil, « passe par une dématérialisation des services grâce aux NTIC », a fait valoir le ministre des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire.

« Un pays, a-t-il dit, ne peut pas se développer, faire de bonnes prévisions sans la maîtrise de son état civil et de sa démographie ».

Le ministre a par ailleurs invité les maires de la région de Fatick à augmenter le nombre de centres d’état civil secondaire dans leurs communes, actuellement de 40 centres.

« C’est peu, il faut augmenter les centres secondaires dans les communes pour assurer le service de proximité. Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner », a-t-il souligné.

Plusieurs autorités administratives et locales de la région ont pris part à ce CRD spécial tenu dans la grande salle du conseil départemental de Fatick.AB/BK/ASG

AFRIQUE DE L’OUEST : Air Sénégal se développe dans la sous-région…

https://www.dakaractu.com Air Sénégal poursuit son développement en Afrique de l’ouest en ouvrant des vols vers Ouagadougou (Burkina Faso) et Niamey (Niger), au départ de l’Aéroport International Blaise Diagne de Dakar.
Depuis le 1er juillet, Ouagadougou est desservie à raison de 6 vols par semaine (tous les jours sauf le dimanche) en Airbus A319 bi-classes (12 sièges en classe affaires et 108 sièges en classe économique).
Quant à Niamey, elle est désormais reliée à Dakar grâce à trois vols hebdomadaires, les lundis, mercredis et vendredis, toujours en Airbus A319 configuré en bi-classes.

SPÉCULATION FONCIÈRE AUTOUR DE L’AÉROPORT : LA MISE EN GARDE DE LA DIRECTION DE L’AIBD

http://www.emedia.sn  Ceux qui achètent des terrains aux alentours de l’aéroport international Blaise Diagne sont avertis. Des spéculateurs fonciers ont déjà commencé à parcourir la zone à la recherche de terrains à vendre. La Direction de l’aéroport international Blaise Diagne s’est fendue d’un communiqué de presse pour demander aux acquéreurs d’être très prudents dans les transactions et de s’entourer de garantie suffisante pour éviter les problèmes de litiges fonciers.

En effet, selon la Direction Générale de AIBD SA, il a été constaté depuis quelque temps une forte pression sur le foncier autour du domaine de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD). Et, il ressort des investigations menées par les services compétents, qu’une spéculation foncière, en marge du droit applicable au domaine national, s’amplifie de jour en jour. « Malgré les mesures prises par la Direction Générale de AIBD SA, y compris la construction d’un mur de clôture qui est en cours de réalisation, des individus s’acharnent sur l’assiette foncière de l’aéroport et réussissent par des moyens détournés à se procurer des titres illégaux d’occupation », mentionne-t-on dans le communiqué.

Ainsi, la Direction générale avertit l’opinion publique que les documents fonciers présentés aux acheteurs sont en conséquence nuls et de nul effet, et que leur usage expose leurs auteurs et complices aux poursuites judiciaires et sanctions prévues par la loi. « Il est demandé à tous ceux qui souhaitent acquérir des terres autour de l’Aéroport International Blaise Diagne et ses environs, de s’entourer au préalable de toutes les garanties nécessaires. Les acquéreurs sont invités à se rapprocher notamment, de la Direction Générale de AIBD SA, dont le siège social se trouve au bloc sud du bâtiment administratif de l’aéroport, pour vérifier la régularité et l’authenticité des documents présentés par tout promoteur qui serait amené à leur en proposer », indique la note. ALIOU DIOUF

 DÉGUERPISSEMENT : Ça chauffe entre Moussa Sy et les commerçants des Parcelles Assainies.

https://www.dakaractu.com Ça chauffe aux Parcelles Assainies de Dakar. En effet, alors que les commer- çants s’apprêtent à préparer l’opération- Tabaski, voilà qu’ils sont sommés par la mairie de quitter les artères de la commune d’ici à 21 jours.  Moussa Sy veut mettre fin à la cantinisation désordonnée dans sa commune de ville.
Toutefois, bien que d’accord avec la mesure, les commerçants exigent tout de même, des indemnisations ou un site de recasement.
Doléance à laquelle semble s’opposer Moussa Sy. Et si rien n’est fait, indique-t-on, ce ne sont pas moins de 350 familles qui payent des taxent atteignant la rondelette de 4 millions par an qui vont se retrouver dans la rue…

Semences et intrants agricoles-Mauvaise distribution: Le Directeur de l’Agriculture accusé

https://www.leral.net Le Directeur de l’Agriculture, Oumar Sané est dans le viseur des acteurs du monde rural. Ces derniers l’accusent de saboter la politique agricole du président de la République, Macky Sall. L’hivernage, constate-t-on, installe déjà ses quartiers dans beaucoup de localités du Sénégal. Mais le Dg de l’Agriculture peine à distribuer les semences et autres intrants agricoles.

Le Directeur de l’Agriculture Oumar Sané, accuse-t-on, continue d’exercer depuis des années, un réel sabotage au sein de la structure qu’il dirige. Les acteurs du monde rural de la Colobane Saloum, Sarakogne, Nasrou, Ndiaye Diombagnaw, Touba Saloum dénoncent le désastre du Directeur de l’Agriculture. Conscients de la présence de l’hivernage dans beaucoup de localités du Sénégal, ils constatent que M. Sané peine à distribuer les semences et autres intrants agricoles.

Ainsi, il reste inaccessible et constitue un mur de fer autour de sa personne. Et les agriculteurs sont, aujourd’hui, dans le désarroi. «Ceux qui ont reçu des semences, n’ont eu que des miettes par rapport aux années précédentes. On ne peut pas comprendre que des milliards de FCfa soient injectés chaque année dans ce secteur et que les paysans continuent à subir la mauvaise répartition des semences.
Alors que les résultats restent toujours à désirer. Oumar Sané est allé jusqu’à se liguer avec des lobbies maraboutiques en pleine campagne électorale pour la Présidentielle du 24 Février2019. Il est un adepte du double langage, qui travaille contre la volonté du Chef de l’Etat 
», fustige Serigne Khassim Mbacké.Leral

Kosmos Energy

http://www.enqueteplus.com/node Kosmos Energy a célébré, ce week-end, les lauréats du programme Sénégal Start-Up Accelerator 2019 de Kosmos innovation center. Ce programme qui soutient les jeunes entrepreneurs à développer les compétences nécessaires pour gérer avec succès leurs activités dans le secteur de l’agriculture et de la pêche au Sénégal, a primé cinq entrepreneurs lauréats du Sénégal Start-Up Accelerator qui ont reçu un financement de 10 000 $.

Selon un communiqué de la multinationale américaine parvenue hier à EnQuête, la cérémonie de Démo day du programme SSA, qui s’est tenu à l’hôtel King Fahd Palace, a permis aux cinq entrepreneurs lauréats de partager les progrès accomplis durant les six (6) mois d’accompagnement. Elle a aussi été l’occasion, pour eux, de présenter leurs entreprises devant un public composé de représentants du gouvernement, de mentors et pairs ; et de montrer la solidité de leur business model et l’impact du programme sur le développement de leurs entreprises.

…Les cinq entreprises sénégalaises lauréates sont : ‘’Fraisen’’ qui a créé un réseau de production, de soutien et de formation pour les producteurs de fraises ; ‘’Jappandil’’ à l’initiative d’une plateforme pour aider les agriculteurs à accéder aux fournisseurs de services les plus adéquats aux prix les plus compétitifs ; ‘’Tolbi’’ qui a mis sur pied un dispositif électronique qui permet de calculer instantanément les besoins en eau des plantes pour les communiquer aux producteurs et ainsi faciliter l’irrigation des champs.

Parmi les lauréats, ‘’Senphytomed’’ a produit des thés, tisanes et des produits de beauté à partir de plantes médicinales, tout en réinvestissant dans la conservation de ces plantes ; et la société ‘’Senbioagro’’ qui vise à promouvoir la transformation des produits locaux par la création et la vente d’une farine infantile (Ignafaan) à base de céréales locaux

Habib Ndao sur le pétrole et Gaz : « Dans le décret d’application, il faut verrouiller… »

http://www.seneweb.com Dans une interview accordée à Seneweb, Le secrétaire exécutif de l’Observatoire de la qualité du service financier (OQSF), Habib Ndao a expliqué les méthodes à adopter pour permettre aux entreprises sénégalaises de profiter du pétrole et du Gaz.  Le banquier n’a pas manqué de souligner la nécessité d’un favoritisme au bénéfice du secteur privé sénégalais, notamment par un verrouillage dans le décret d’application.

Avec sa double casquette de banquier et d’acteur politique, Habib Ndao nie totalement toute idée qui voudrait que les caisses de l’Etat soient vides. Pour lui, au contraire, ‘’ depuis l’arrivée du Président Macky Sall, nous avons une économie solide’’.

Chambre commerce de Dakar : le collègue des délégués dénonce la mauvaise gestion de Aly Mboup et exige sa mise à la retraite

https://www.pressafrik.com Dans un communiqué transmis à pressAfrik, le Coordonnateur du Collège des Délégués de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD) a dénoncé la mauvaise gestion du secrétaire général Aly Mboup et exigé sa mise à la retraite à 64 ans révolus.
Dans une lettre adressée à la ministre du Commerce et des PME, Mme Aminata Assome DIATTA, le Collège des Délégués de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD) demandait la mise à la retraite sans délai de M. Aly Mboup (64 ans révolus). Le Collège des Délégués précise que le dépassement de l’âge de la retraite ne représente qu’une partie de l’iceberg. En effet, la gestion de l’Institution est catastrophique !
En guise d’illustration,  souligne le Coordonnateur, trois véhicules sont mobilisés par M. Mboup dont une voiture neuve garée devant chez lui. En même temps, M. Mboup a pris, depuis plusieurs mois, pour ses déplacements quotidiens, un des véhicules du parc automobile de la CCIAD. Tous les mois, il continue de prendre sa dotation personnelle de carburant et pendant ce temps, le véhicule du parc automobile qu’il utilise est alimenté par la carte dédiée à cet effet.
Le troisième est l’ancien véhicule que la Chambre de Commerce avait mis à sa disposition. Il l’a acquis, par des procédés contraires aux procédures en cours à la CCIAD sur les véhicules réformés, via l’accord du Bureau, à un prix largement inférieur à la cotation de l’expert. Dans le cadre de la Procédure de mutation de ce véhicule M. Mboup a été dans une situation inconfortable quand les éléments de la Police l’ont invité à fournir un document attestant qu’il est le Secrétaire Général (SG) de la Chambre de Commerce de Dakar.
« Nous réitérons notre position pour le départ immédiat à la retraite de Monsieur Aly MBOUP, d’autant plus qu’il a été accusé de fraude sur le carnet ATA (« Admission temporaire »). Ce dernier est un document utilisé pour faciliter les échanges internationaux en simplifiant les formalités douanières tout en réduisant les coûts de ces opérations », lit-on dans la note.
Il se substitue aux différents documents douaniers normalement requis pour une opération d’importation temporaire, d’exportation temporaire ou de transit et permet ainsi aux opérateurs du commerce extérieur de réaliser leurs opérations en suspensions de droits et taxes.
Dans les jours à venir, les travailleurs annoncent qu’ils tiendront, entre autres actions, une Assemblée Générale suivie d’une conférence de presse, pour édifier davantage les Autorités de la République et l’opinion publique sur la gestion nébuleuse de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD).Salif SAKHANOKHO

Conseil économique, social et environnemental : Aminata Touré opère à un vaste changement

https://www.pressafrik.com C’est la purge au Conseil économique, social et environnemental (Cese). Selon Walf Quotidien, la nouvelle présidente, Aminata Touré a opéré à un vaste coup de balai au sien de l’institution.

D’après les informations du journal de ce lundi 8 juillet, « tout le personnel et autres chargés de mission ont été remerciés. L’ex-Pm n’a pas épargné sa propre  sœur. Le nettoyage qui se poursuit, selon le journal, entre dans le cadre de la rationalisation des dépenses publiques.Salif SAKHANOKHO

ADHA dénonce l’enfer des migrants Subsahariens en Libye puis alerte

https://actusen.sn Près de 44 migrants subsahariens et une centaine de blessés sont morts dans un raid contre un centre de détention à Tadjoura. Les faits remontrent dans la nuit, du 03 au 04 juillet 2019. L’Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) déplore ce massacre. Elle interpelle dans un communiqué «l’Union Africaine, l’Organisation des Nations Unies et toute les organisations de défense des droits de l’Homme».

Pour une réelle prise en charge de la question des droits des migrants en Lybie, l’ADHA s’est impliqué afin d’enquêter pour trouver les responsables et les traduire devant les juridictions compétentesDe mêmeelle invite aussi les organisations internationales à «effectuer des missions d’enquêtes pour situer les responsabilités et traduire devant les juridictions compétentes les auteurs de tels actes et, d’inciter les Etats à plus de regards par rapport au phénomène migratoire et de s’attaquer aux causes de départ pour une meilleure compréhension du phénomène».

ADHA exhorte-t-elle également «les autorités de tout faire pour l’identification des éventuelles victimes sénégalaises et de recenser tous les migrants sénégalais pour les sortir des griffes de ces bandes organisées en vue de leurs rapatriement. D’ailleurs, l’ONG souhaite voir l’Etat proposer des alternatives autres que ces aventures dangereuses et sans lendemain à tous ces jeunes gagnés par le désespoir».

Pour rappel, plus de 2300 personnes étaient entraînées et placées dans des centres de détention, c’est ce qui remet à la hausse les chiffres à plus de 2 500 personnes en détention en Libye, sans oublier ceux qui sont vendus comme esclaves  par des bandes organisées. La dernière image de l’embarcation de fortune partie de Libye, qui a fait naufrage le lundi 1er juillet au large de la Tunisie avec 86 migrants à son bord dont 82 portés disparus, constitue l’une des raisons pour les Etats de combattre ce nouveau fléau.

Malgré les alertes des ONG face à ce danger permanent que constitue la traversée de la Méditerrané, mais également, le passage en territoire libyen et la volonté affichée de l’Occident de ne plus accueillir ces migrants, certains pays européens continuent de porter leur soutiens aux garde-côtes libyens pour qu’ils freinent les arrivées sur les côtes italiennes. En 2017, l’UE a validé un accord achevé entre l’Italie et Tripoli pour former et équiper les garde-côtes libyens. ADHA dénonce les politiques migratoires de L’UE qui nourrissent un système de stigmatisation ainsi que l’absence de la politique Africaine pour faire face aux phénomènes.Mamadou Diédhiou

AFFAIRE ELIMANE KANE : LA RÉPONSE DU DIRECTEUR RÉGIONAL DE OXFAM

http://www.seneweb.com« Oxfam ne fait pas la promotion de l’homosexualité au Sénégal ». La précision est faite par le Directeur régional d’Oxfam pour l’Afrique de l’Ouest, Adama Coulibaly. Ce, en marge de sa rencontre avec le vice-président de l’ONG Jamra, Mame Makhtar Gueye, ce lundi, 8 juillet, dans les locaux de l’ONG sis à Mermoz. « Ce n’est pas dans notre mandat, jure-t-il. Nous avons un accord de siège avec le Gouvernement. (Lequel) trace très clairement les activités dans lesquelles nous devons évoluer ici au Sénégal. Ce sont sur les questions de gouvernance, d’eau, d’assainissement, d’hygiène, de revenus pour les femmes et les jeunes et des questions liées à l’humanitaire quand il y a des crises. C’est clair dans notre plan d’actions, dans celui que nous avons soumis au Gouvernement et c’est ce plan que nous déroulons ici au Sénégal. »

« Un lobby interne »

S’agissant de la fameuse lettre rendue publique par le cadre en question, Elimane Kane, portant sur la condition des LGBTI (la communauté des lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, inter-sexes et assimilées), Mame Makhtar Gueye évoque « un problème » interne : « En ce qui concerne la promotion des LGBTI au Sénégal, ils m’ont fait comprendre que dans les différentes structures d’Oxfam disséminées à travers le monde, il y a des structures qui comprennent des agents qui se réclament de cette communauté. Ce sont ces agents d’Oxfam établis dans d’autres pays, qui se sont regroupés et qui ont rédigé un mailing-post envoyé à toutes les représentations d’Oxfam à travers le monde y compris à ceux qui sont basés au Sénégal. C’est une correspondance qui n’engage en rien la direction générale ni le personnel. Ce sont des agents qui disent qu’ils se sentent lésés en tant qu’homosexuels et qui disent qu’ils voudraient avoir beaucoup plus de droit et ne plus être victimes d’exclusion. »

Rencontre Jamra-Oxfam

Dans cette affaire qui oppose l’ONG britannique à un de ses cadres, Elimane Kane, Jamra a pris son bâton de pèlerin pour arrondir les angles. « Sans que nous ayons eu à le souhaiter, le directeur des opérations, Abdou Aziz Faye, nous a joint au téléphone pour nous proposer de rencontrer les autorités d’Oxfam afin de recueillir leur version, renseigne Mame Makhtar Gueye. Nous les avons écoutés très longuement. Jamra s’est proposé de s’inscrire dans une dynamique de réconciliation entre Elimane Kane et Oxfam. Le reproche qu’ils lui ont fait, ce n’est pas qu’ils lui dénient le droit d’avoir des activités politiques et de se prononcer sur l’actualité de son pays. Mais c’est d’avoir entretenu, peut-être involontairement, une sorte d’amalgame entre sa structure ’’Legs-Africa’’ et Oxfam. Il a eu à écrire des lettres, à se prononcer sur la politique mise en œuvre dans l’Etat du Sénégal, c’est son droit le plus absolu en tant que citoyen mais Oxfam était en très mauvaise posture concernant notamment le dernier acte qu’Elimane a posé consistant à recevoir ici dans les locaux d’Oxfam la presse pour s’exprimer sur des postures adoptées par son organisation. Alors, les responsables d’Oxfam n’ont pas manqué de recevoir des reproches qui leur ont été faits par les autorités (étatiques), qui ne se sont pas gênés pour leur rappeler leur devoir de réserve conformément à l’accord de siège que toute ONG signe avec le Sénégal au moment de son installation au Sénégal. »

Pour l’heure, Oxfam est disposé, une fois que la rencontre entre les responsables d’Oxfam, Elimane Kane et Jamra, aura abouti, à « suspendre » la procédure enclenchée à l’inspection du travail pour le licenciement du cadre concerné. La condition étant « qu’(Elimane Kane) cesse d’entretenir l’amalgame entre ses activités en tant que président de ’’Legs-Africa’’ et Oxfam ».

Soutien aux homosexuels : Oxfam passe à l’acte

http://actunet.net La procédure de licenciement intentée par Oxfam contre un de ses employés opposé à un projet de soutien aux homosexuels cache mal l’agenda et l’intolérance de certaines Ong soucieuses de promouvoir des valeurs totalement en déphasage avec nos convictions humanistes et croyances religieuses, dans notre propre pays.

L’Ong Oxfam, consortium d’organisations mondialement célèbre pour ses activités visant à lutter contre la pauvreté dans les pays sous-développés, à favoriser un commerce plus équitable au profit des producteurs agricoles et industriels du Tiers monde, est également active dans la promotion d’une catégorie particulière d’individus : les homosexuels. Notamment ceux qui sont employés dans ses réseaux.

Cette tendance a été dévoilée hier par nos confrères du quotidien Enquête. Elle a été amplifiée par la lettre rendue publique, hier dimanche, par un de ses employés ayant refusé de suivre les directives de la hiérarchie et qui se trouve, pour cela, menacé de licenciement devant l’inspection du travail. L’employé en question, Élimane Haby Kane, relate l’affaire en ces termes.

«Vendredi 28 juin, vers 9.00. Oxfam International a envoyé un email commun à tous les agents d’Oxfam intitulé «Lettre d’amour» dans lequel il est question de la condition des Lgbti dans l’organisation et de la nécessité de les promouvoir, de leur donner des postes de responsabilité, de renforcer leur leadership dans les pays du Sud, et la lettre se termine par une menace aux pays et agents qui refuseraient leur solidarité à cette nouvelle vision d’Oxfam de quitter la confédération».

(…) «À la lecture de l’email je décide d’y répondre en dénonçant son caractère irrespectueux et violent, en démontrant comment cette injonction est contradictoire aux principes défendus par Oxfam en voulant imposer à tous une vision non partagée. Je décline la lettre et évoque les éventuelles conséquences qu’elle pourrait avoir sur le bureau d’Oxfam au Sénégal et la sécurité des agents», (voir la réplique d’Élimane Haby Kane, in extenso)

Dans cette affaire, il est tout d’abord impératif d’aller au-delà de la personne de monsieur Kane pour mieux appréhender la gravité de la démarche irrespectueuse d’Oxfam dans «les pays du Sud». Sous le couvert d’intentions louables ayant trait à l’instauration de politiques plus justes et équitables au profit des couches défavorisées, Oxfam travaille en souterrain sur un autre front qui ne devait jamais être de son ressort : la modélisation de notre vie sociale et sa transformation sur le modèle dominant de l’Occident. Cette orientation est totalement inacceptable dans un pays d’essence croyante où la promotion d’anti-valeurs religieuses n’a pas sa place. Les pressions exercées sur les employés locaux et visant à les embrigader dans un combat d’arrière-garde sont non seulement intolérantes, et donc, contraires aux idéaux défendus par la confédération, mais elles consacrent fondamentalement un manque flagrant de respect pour des personnes dont la foi religieuse et la moralité ne sauraient cohabiter une seule seconde avec des injonctions pro-gay, pro-lesbiennes et pro-transgenres d’où qu’elles viennent.

Ce scandale Oxfam ne devrait donc pas laisser l’État du Sénégal indifférent, ni même les organisations religieuses qui s’emploient tant bien que mal à arrêter les dérives morales qui secouent notre pays par divers canaux de plus en plus puissants. Il y a lieu pour les autorités sénégalaises de voir de plus près l’agenda caché de certaines Ong locales et internationales qui travaillent étroitement avec certaines ambassades de pays occidentaux pour la promotion de ce qui peut nous différencier des autres…

Raddho, Ondh, Enda Santé … : Ces autres locomotives de la cause LGBT

http://www.seneweb.com L’affaire Elimane Kane, licencié pour avoir refusé d’appliquer la politique pro-LGBT d’Oxfam, continue de provoquer des cris d’orfraie. Malgré les vives récriminations de la société sénégalaise, l’Ong campe sur sa position et se radicalise dans son combat pour la ‘’promotion’’ de la cause des LGBT. Mais il faut signaler que cette affaire aux parfums de scandale n’est que l’arbre qui cache la forêt. Car d’autres organisations toutes aussi puissantes que l’Ong britannique, établies au Sénégal, soutiennent la même cause. Parmi elles : la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho), l’organisation nationale des droits de l’homme (Ondh), Amnesty international, Enda Santé…

En 2009, ces Ong s’étaient liguées pour la défense de neuf homosexuels arrêtés à Sicap Mbao (en décembre 2008) et condamnés, en première instance, à 8 ans de prison pour « acte impudique et contre-nature (mariage homosexuel) ». Aidées en cela par des puissances étrangères notamment l’Etat français à travers Roselyne Bachelot (ministre de la santé), Bernard Kouchner (ministre des affaires étrangère), Rama Yade (secrétaire d’Etat) et le chef de l’Etat français de l’époque hilmself, Nicolas Sarkozy qui a activement œuvré pour la libération de ces neuf homosexuels.

Malgré les vives protestations de Me Mame Adama Guèye alors bâtonnier de l’ordre des avocats sénégalais qui dénonçait « l’ingérence » de Sarkozy, la France et le comité local formé par une dizaine d’Ong (dont les susmentionnées) finissent par obtenir la libération des 9 condamnés. En effet, les avocats de la défense, Me Birame Sassoum Sy, défunt maire de la Médina et Me Issa Diop, ont  obtenu de la cour d’appel de Dakar, le 20 avril 2009, l’annulation de la condamnation pour « vice de procédure ».

Le 24 décembre 2015, un autre scandale homosexuel éclate cette fois-ci à Kaolack où 11 personnes avaient été arrêtées pour avoir participé à un mariage gay dans une salle de classe du Lycée Ibrahima Diouf. L’affaire sera vite classée sans suite sur intervention du ministre de la Justice de l’époque, Me Sidiki Kaba ancien président de l’Ondh et réputé défenseur de la cause LGBT.

Le garde des sceaux de préciser à cet effet que « la loi sénégalaise ne réprime pas l’homosexualité en tant que telle ». Avant de signaler à Jamra et ses pairs regroupés autour du collectif « Non à l’homosexualité » que : « aucune protestation hystérique publique ne doit aller à l’encontre du droit de ces personnes à être défendues par la justice ».

L’article 319 du code pénal sénégalais dispose : « sera puni d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 francs, quiconque aura commis un acte impudique ou contre-nature avec un individu de son sexe. Si l’acte a été commis avec un mineur de 21 ans, le maximum de la peine sera toujours prononcé ». Entre l’esprit et la lettre de la loi, semble glisser de manière sournoise la subversion.

Agrément, accord de siège, audit, exonération fiscale : Comment la loi encadre les Ong

http://www.seneweb.com La désormais affaire Oxfam du nom de l’organisation britannique, accusée par un de ses agents de faire la promotion de l’homosexualité, a remis au goût du jour les conditions souvent ‘’ambiguës’’ d’entrée des organisations non gouvernables (Ong), au Sénégal. Prétexte pour Seneweb de revisiter les missions de ces dernières dont l’encadrement juridique semble bien régi par le législateur sénégalais.

Dans un communiqué de presse rendu public, ce dimanche, l’Ong Oxfam déclare : « la question n’est pas la légalité ou l’illégalité de l’homosexualité. La question est simple: celle de reconnaitre que tout être humain, en particulier les personnes LGBTI et d’autres minorités, ont des droits, reconnus ou non par la loi, qu’il faut respecter et protéger ». A travers ces propos, l’Ong a semblé dévoiler sa position sur le droit des homosexuels.

Pourtant, placées sous la tutelle du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, ces organisations non gouvernementales sont tenues de se conformer aux règles sociales notamment dans leurs activités quotidiennes. Ainsi, il leur est interdit, en vertu de l’article 3 du décret n°2015-145 fixant les modalités d’intervention des ONG au Sénégal, « toute activité susceptible de créer, au sein des populations, une discrimination fondée sur les considérations à caractère ethnique, confessionnel et politique ».

Ledit décret définit ces Ong comme étant « des associations ou organismes privés régulièrement déclarés ou autorisés, à but non lucratif et ayant pour objet d’apporter leur contribution à la politique nationale de développement économique, social et culturel ».

Conditions d’acquisition d’un agreement

«Face au rôle de plus en plus important des ONG dans le développement du pays et à la nécessité d’une plus grande harmonisation et cohérence des règles et procédures, l’Etat du Sénégal a décidé en 1989 d’encadrer l’intervention des ONG dans le territoire national. Cette législation a connu une modification, en 2015, par le décret du 04 février de la même année qui instaure un cadre juridique plus incitatif et plus équitable permettant de mettre en cohérence l’intervention des ONG et les priorités locales », a indiqué un juriste cadre dans une célèbre Ong de la place. Notre interlocuteur ajoute que quelques innovations ont été apportées dans cet arsenal juridique. Il s’agit, selon lui, du conseil stratégique du partenariat Gouv-ONG, présidé par le Premier ministre (aujourd’hui supprimé), qui veille à la mise en place de la politique gouvernementale en matière de partenariat avec les ONG et du Fonds d’intervention pour le Suivi Evaluation des activités des ONG (FISEAO).

Toujours est-il que les conditions d’acquisition d’un agrément sont bien définies par la loi sénégalaise. En effet, peut bénéficier de l’agrément en qualité d’ONG, « toute association ou organisation privée nationale régulièrement déclarée depuis au moins deux ans, toute association ou organisation étrangère justifiant de deux années d’exercice au Sénégal après autorisation (implantation) d’exercer ou autorisation de création, toute association étrangère autorisée, justifiant d’une expérience suffisante dans son pays d’origine ou dans d’autres pays étrangers» (art. 5 du décret de 2015).

D’ailleurs, d’après des informations, la demande d’approbation du programme d’investissement, adressée au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, est déposée auprès du préfet de département territorialement compétent, lequel en délivre récépissé de dépôt. C’est ainsi que le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, après vérification, devra transmettre le dossier à la direction de l’investissement qui assure le Secrétariat permanent de l’Ong.

Accord de siège

Mais, en réalité, l’agrément ne suffit pas. Il est aussi prévu un accord de siège qui peut être conclu entre le gouvernement et une Ong étrangère agréée et disposant d’un programme d’investissement approuvé.

« Ce n’est pas toujours le cas, et parfois le contenu de cet accord n’est pas bien précis », déplore ce juriste.

En tout état de cause, c’est la commission interministérielle consultative qui statue sur la demande d’accord de siège et émet un avis dans un délai d’un mois, à compter de la date de dépôt de la demande. Celle-ci est adressée au ministre en charge des affaires étrangères qui en délivre un récépissé de dépôt avant de fixer, à travers un arrêté, le modèle-type de protocole d’accord.

Il faut souligner, comme le prévoit toujours le texte, la signature d’un accord de siège confère aux personnels non sénégalais de l’Ong étrangère certains privilèges consulaires ou diplomatiques durant le délai de validité du programme d’investissement.

L’article 42 du décret de 2015 rappelle à cet effet que le renouvellement de cet accord est « automatique et assujetti au bénéfice d’un nouveau programme d’investissement approuvé ».

Exonération fiscale

L’autre fait à signaler, c’est l’exonération fiscale dont bénéficient les Ong établies au Sénégal. En effet, l’Etat leur accorde une diminution des droits et taxes sur les matériaux, matériels, équipements et services (travaux immobiliers et études) à l’exception des lubrifiants, carburants et pièces détachées importés ou acquis sur le territoire national destinés à la réalisation de leur investissements. L’article 14 du décret fixant les modalités d’intervention des ONG précise en outre que « l’exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée (Tva) est accordée suivant la procédure du visa en exonération des factures définitives hors taxe délivrées par les fournisseurs locaux de matériaux, matériels, services et équipements ».

Toutefois, ces avantages fiscaux ne font pas obstacles aux obligations légales relatives notamment à « l’immatriculation des Ong au répertoire national des entreprises et associations, à la déclaration annuelle des sommes versées aux salariés Sénégalais, ainsi qu’aux tiers non-salariés des Ong, et la retenue et au reversement des impôts et taxes dus par les salariés non exonérés, les bailleurs et les prestataires dans les conditions fixées par le code général des impôts ».

Rapports trimestriels, audit financier

Mais, pour rendre compte de l’exécution de son programme, l’ONG produit chaque trimestre, un rapport d’activités transmis au préfet du département, territorialement compétent.

D’ailleurs, l’article 25 dudit décret indique clairement que « les Ong présentent, dans leurs programmes d’investissement, un cadre logique d’intervention pour les besoins du suivi-évaluation de leurs activités. Elles définissent avec l’Etat les indicateurs de performance de leur programme ».

Il faut aussi rappeler que l’ONG, reconnue, est tenue de procéder à l’audit de ses états financiers par un auditeur externe national ou international. L’audit est à la charge de l’organisation elle-même.

Par ailleurs, à la fin de l’exécution du Programme d’investissement approuvé, l’organisation est tenue de transmettre un rapport technique et financier pour avis, aux services compétents du ministère de l’Economie et des Finances.

D’un autre côté, le législateur sénégalais a prévu que les ONG sont soumises au contrôle sur leur financement et l’origine de leur fonds par les services compétents de l’Etat.

Même le secret professionnel n’est pas opposable aux agents de l’Etat chargés d’effectuer ledit contrôle qui est exercé par la direction de la monnaie et du crédit (Dmc) du ministère de l’Economie et des Finances.

Licenciement d’Elimane Kane : Abdourahmane Sow (Cos/M23) charge l’Ong Oxfam 

https://actusen.sn Le licenciement d’Elimane Kane par l’Ong Oxfam continue de défrayer la chronique. Après le mouvement «Y en a marre» qui a exprimé son indignation, c’est au tour du coordonnateur la Commission d’orientation et stratégie (Cos/M23) de monter au créneau. Selon Abdourahmane Sow qui travaille avec l’Ong britanniques dans le cadre des activités du mouvement Citoyen actif pour la justice sociale (Cajus), les motivations qui sous-tendent ce licenciement sont plutôt légères.

«Depuis 2014, le mouvement Cajust dont je fais partie travaille avec l’Ong Oxfam, dans le cadre de la promotion de la démocratie, participation des jeunes, la bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives, l’implication des femmes», tient-il à expliquer. Cependant, cette collaboration risque de connaitre des troubles, car le licenciement du chargé de programme, Elimane Kane, sonne comme une injustice.

Joint par Actusen.sn, à cet effet, Abdourahmane Sow estime que Elimane Kane a été viré parce qu’il s’est opposé au projet de défense des LGBT (lesbiens, gays, bisexuels et de transgenres). «Oxfam dit reprocher à Elimane Kane lancement de la pétition par Legs Africa, portant sur la saisine la justice sénégalaise et britannique sur l’Aliou Sall/Bbc son appartenance à «Aar li nu bokk». Elle invoque ainsi, un conflit d’intérêt. Ce qui est paradoxale. Car, Oxfam promeut la bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives, tout comme «Aar li nu bokk» et Legs Africa».

Face à cette situation, le coordonnateur de la Cos/M23 témoigne «toute sa solidarité au camarade Elimane Kane. Et annonce la saisine de l’Inspection du travail». A l’en croire, toutes les voies de recours seront utilisées pour rétablir Elimane Kane dans ses droits. Aussi, ajoute-t-il, «nous disons NON à tout projet de l’Oxfam visant à promouvoir les droits des LGBT et autre projet contre-nature. Car, contraires à nos valeurs. Nous en faisons un combat social».Ndèye Aminata Sagar DIAHAM

Promotion de l’homosexualité au Sénégal : Imam Kanté s’en prend à Oxfam et aux autres Ambassades et Institutions

https://actusen.sn Accusée de recourir aux représailles contre ses agents qui refuseraient de faire la promotion de l’homosexualité au Sénégal, comme elle l’aurait demandé dans un mail interne, l’Ong Oxfam est depuis, acculée de tout bord. Après le Mouvement Y en a marre et l’Ong Jamra, l’Imam Amadou Makhtar Kanté est sorti de son trou. Il dénonce l’«indiscipline notoire» dont font montre les responsables de Oxfam. L’Imam qui met certains Ambassades et Institutions dans le même sac, estime que l’Etat du Sénégal doit «convoquer Oxfam et les autres organisations pour les rappeler à l’ordre».

«Je félicite Elimane Kane pour son courage… Oxfam a sorti un agenda caché… Sa lettre est arrogante. Ils ont fait preuve d’une Indiscipline notoire. Ce n’est pas seulement Oxfam. D’autres ambassades et institutions ont la même ambition que Oxfam. S’ils veulent travailler avec nous qu’ils respectent nos cultures et traditions. Le gouvernement doit convoquer Oxfam et les autres organisations pour les rappeler à l’ordre», a déclaré Imam Kanté sur TFM.

Oxfam vs Elimane Kane : Les éclairages d’un inspecteur du travail

http://www.seneweb.com Rien n’oblige le travailleur à accepter les directives édictées par l’entreprise. Pour cet ancien inspecteur du travail à la retraite, l’employé a le droit de refuser tout ce qui est contraire à ses convictions. ‘’Quand c’est contre la moralité, la foi et la déontologie où à l’ordre public, le travailleur a le droit de refuser’’, fait savoir Abdou Fouta Diakhoumpa sur la Rfm.

D’après l’inspecteur du travail à la retraite, tout licenciement sera qualifié par le juge d’un licenciement abusif, dans ces conditions. M. Diakhoumpa n’a pas cependant manqué d’évoquer la politique d’entreprise à laquelle, dit-il, le travailleur doit se conformer. ‘’La politique d’une entreprise évolue. Rien n’est statique. Si, au départ, le travailleur le savait, il ne peut pas, plus tard, dire je suis contre ; il aura tort’’.

Promotion LGBTI : Oustaz Alioune Sall favorable à l’expulsion d’Oxfam

http://www.seneweb.com L’organisation Oxfam crée encore la polémique au Sénégal ! Pour Oustaz Alioune Sall, les Sénégalais connaissent bien l’Ong Oxfam, depuis qu’elle s’est installée dans le pays. «Je pense que l’ancien président Abdoulaye Wade voulait récupérer leur agrément. Je pense que les présidents connaissent des choses sur les Ong que les populations ignorent.

Récemment, le président Macky Sall a retiré leur agrément, mais les Sénégalais se sont levés pour prendre la défense d’Oxfam». Dans un communiqué, l’Ong Oxfam a apporté des précisions sur une prétendue promotion des Lgtbi au sein de son organisation. «La question n’est pas d’approuver ou de désapprouver l’homosexualité. La question n’est pas d’aimer et de ne pas aimer les personnes Lgbti.

La question n’est pas la légalité ou l’illégalité de l’homosexualité. La question est simple : celle de reconnaître que tout être humain, en particulier les personnes Lgbti et d’autres minorités, ont des droits, reconnus ou non par la loi, qu’il faut respecter et protéger. Oxfam, où qu’elle se trouve dans le cadre de ses activités, est respectueuse du contexte politique, social et culturel de chaque pays et de la sensibilité de tous ses employés et partenaires», rapporte la note.

Contacté par Seneweb, Oustaz Alioune Sall souligne qu’il «est toujours en phase avec les recommandations de la religion musulmane. Qui indique : quand une personne ou une organisation quelconque vient pour instaurer des pratiques qui sont contraires aux religions et aux bonnes mœurs des citoyens, on ne doit pas la laisser prospérer». Ainsi, pour régler définitivement ce problème, Oustaz Alioune Sall demande l’application des mesures prisent par l’ancien président Abdoulaye Wade et le chef de l’Etat Macky Sall.

PRESSIONS POUR LA LÉGALISATION DE L’HOMOSEXUALITÉ AU SÉNÉGAL : LES LIMITES D’UNE INGÉRENCE

http://www.seneweb.com Le contentieux opposant l’Ong Oxfam à son ex-employé Elimane Kane cacherait les dessous de la promotion de l’homosexualité au Sénégal. Une pratique qui n’est pas près d’être acceptée dans notre pays.

La légalisation de l’homosexualité n’est pas encore à l’ordre du jour au Sénégal. Ceux qui s’attendent à cette décision peuvent alors déchanter. Dans son communiqué  en réponse aux accusations de promotion de l’homosexualité formulées par son ex-employé Elimane Kane,  Oxfam a tenté d’éclairer sur ses domaines d’interventions.

‘’Oxfam estime que le respect et la protection des droits des personnes, qu’ils soient LGBTI ou non, n’est pas forcément en conflit avec les croyances individuelles et collectives, qu’elles soient religieuses ou culturelles’’, a indiqué la note. Avant de poursuivre : ‘’(…) La question est simple : celle de reconnaitre que tout être humain, en particulier les personnes LGBTI et d’autres minorités, ont des droits, reconnus ou non par la loi, qu’il faut respecter et protéger’’.

Cette assertion d’Oxfam ne semble trouver un écho favorable auprès des Politiques contactés par Seneweb.

Pour le président du réseau africain pour la gouvernance et l’émigration, par ailleurs membre du Pds,  les citoyens attachés aux valeurs culturelles doivent barrer la route à ces contre-valeurs.

‘’Depuis un certain temps, cette minorité LGBTI, fait l’objet d’une stratégie qui leur permet partout de bousculer les valeurs du monde’’, estime Papa Saer Gueye.

Ce dernier pense d’ailleurs qu’il s’agit d’une agression et une compromission de tout secteur de développement, qu’il faut à ses yeux  sanctionner à la hauteur de la faute commise par l’organisation.

En Juin 2013, lors de la visite du prédécesseur de Donal Trump au Sénégal, le Chef de l’Etat s’était publiquement exprimé sur la question. Devant Barack Obama, Macky Sall est resté intransigeant sur la question du mariage homosexuel qui venait juste d’être légalisé par la Cour suprême américaine.  ‘’Le Sénégal est un pays tolérant qui ne fait pas de discrimination en termes de traitement sur les droits (…). Mais on n’est pas prêts à dépénaliser l’homosexualité. C’est l’option du Sénégal pour le moment’’, a tranché Macky Sall.

Une décision que rappelle le membre de l’Alliance pour la République, Abdourahmane Ndiaye pour exprimer sa position sur la question. ’’Le Sénégal est un pays qui a une culture et nous n’avons pas les même valeurs que les Européens, je ne vois pas pourquoi on pourrait nous imposer l’homosexualité ou le lesbianisme.  A l’Etat actuel du Sénégal, il n’est pas possible de légaliser l’homosexualité’’, recadre Abdourahmane Ndiaye.

Thierno Bocoum sur l’affaire Oxfam :  »Il faut une réponse ferme et sans équivoque »

http://www.seneweb.com Thierno Bocoum ne veut pas badiner avec la position de Oxfam. Le leader du mouvement Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) pense qu’il faut une réponse ferme et sans équivoque  à cette question. Pour Thierno Bocoum, le Sénégal a des valeurs qui imposent le respect des droits de tout individu quelle que soit sa race ou son ethnie, ‘’mais qui se prémunissent, pour leur sauvegarde, de toute orientation LGBTI de notre société’’.
‘’La domination économique et géostratégique veut apparemment être renforcée par une domination culturelle qui frise l’acculturation.
Le Sénégal doit être prêt à payer le prix de l’exception africaine. Que ceux qui abdiquent ne nous découragent pas dans notre volonté commune de préserver nos acquis culturels et religieux’’, prévient l’ex militant du Rewmi.

Polémique sur son t-shirt Lgbt : Jamra prend la défense de Waly Seck

http://www.seneweb.com Accusé d’être un relais des homosexuels au Sénégal, après avoir porté le drapeau des Lgbt, le chanteur Waly Seck a trouvé son avocat au sein de l’Ong Jamra. Invité sur le plateau de la Rdv, le président de Jamra, Mame Makhtar Guèye, a lavé Waly Seck à grande eau.

«Nous avons contacté Waly. Il a regretté son geste. Sa femme m’a dit que c’est elle-même qui lui a suggéré de porter le t-shirt, puisqu’il faisait chaud. Waly, c’est notre fils, il n’est pas parfait, mais rien ne peut changer notre lutte contre les contre-valeurs», a déclaré Mame Matar Guèye.

Oxfam-Elimane Kane : Le ministre Aly Ngouille Ndiaye suit de très près le dossier

https://www.pressafrik.com Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye suit de très prés l’affaire d’Oxfam-Homosexuels au Sénégal faisait état du limogeage d’un cadre de l’ONG, Elimane Kane, qui aurait refusé d’appliquer le nouvel agenda de l’organisation pour « promouvoir » les homosexuels et autres lesbiennes et personnes transgenres.

En effet, les sources contactées par « E-radio » renseignent que des services du département du ministère de l’Intérieur en ont profité, d’ailleurs, pour voir si les organisations non gouvernementales (Ong)  établies au Sénégal respectent les cahiers de charge.

Prévalence sida : La jeunesse de Kolda en colère contre Néné Fatoumata Tall

http://www.seneweb.com Suite à la déclaration du ministre de la Jeunesse Néné Fatoumata Tall, qui a donné des chiffres de 2.4 sur le taux de prévalence du sida à Kolda, les jeunes de la région sont montés au créneau pour démentir les chiffres du ministre.

«C’est une erreur très grave et ce n’est même pas bon pour l’image de la région. C’est une insulte, ce qu’elle avance comme taux de prévalence. Ce sont des données erronées qui ne tiennent pas la route. Donc, il faut qu’elle rectifie le tir, reprendre les mêmes canaux d’information pour donner  la vraie et bonne information. Dire aux gens que c’est une erreur ; Kolda n’a pas 2.4. Kolda est à  1.5», a déclaré l’ancien président de la Convention des jeunes, Abdoulaye Cissé.

Lors du lancement de la Semaine jeunesse sida, il y a une semaine, le ministre de la Jeunesse, Néné Fatoumata Tall,  est passé de statut d’hôte de marque à persona non grata.

«Aujourd’hui, c’est Kolda qui est traînée dans la boue. Nous demandons à la ministre de tutelle de réparer ce tort le plus rapidement possible. Et dire à la face du monde  que j’ai commis une erreur. Au cas contraire, nous la déclarerons persona non grata sur toute l’étendue du territoire régional», a martelé Abdoulaye Cissé.

Il ajoute : «C’est une grande surprise pour les jeunes que des techniciens de la santé soient aphones par peur de perdre leurs postes et leurs privilèges.  «Ce qui veut dire que le médecin-chef de la région, qui est un fils de la région, doit rendre sa démission. A défaut, il doit prendre ses responsabilités et être aux côtés des populations.»

Les jeunes de Kolda n’excluent pas de faire une marche pour laver l’honneur de leur région.

AFFAIRE PETRO-TIM ET TRAFIC DE COCAINE  : Le Forum civil demande toute la lumière  

http://www.enqueteplus.com/node Le Conseil d’administration du Forum civil s’est réuni du 5 au 7 juillet, à Sally, pour valider son cadre stratégique 2018-2023 soutenu par la vision ‘’Un pays sans corruption avec la bonne gouvernance comme viatique’’. 

Le Conseil d’administration du Forum civil demande au gouvernement que lumière soit faite sur la gestion des ressources naturelles ainsi que sur la polémique concernant l’affaire de trafic de drogue. ‘’Le conseil d’administration demande au gouvernement de faire toute la lumière sur l’affaire de trafic de drogue et celle relative à la gestion des ressources naturelles, notamment l’affaire Petro-Tim’’, lit-on dans le communiqué du Conseil d’administration du Forum civil qui sanctionne la réunion tenue à Saly du 5 au 7 juillet.

Les membres du conseil réclament également la publication des rapports des corps de contrôle sur la gouvernance tels que l’Ige, la Cour des Comptes, l’Ofnac, l’Armp, etc.

Birahime Seck et ses camarades invitent le gouvernement à rendre disponible les projets de texte d’application relatifs à la loi sur le Contenu local et de partager avec les organisations de la société civile la stratégie nationale de la promotion de la citoyenneté.

Par ailleurs, le Conseil d’administration du Forum civil salue la décision du président de la République, qui a demandé au ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural de lui faire parvenir un rapport hebdomadaire sur la distribution des intrants et du matériel agricole. Le Forum civil se dit ainsi attentif à la mise à disposition, en quantité, en qualité et à temps des semences et intrants agricoles au monde rural.

Corruption et infractions connexes

Soucieux de la lutte contre la corruption et les infractions connexes, ‘’le conseil donne mandat au Bureau exécutif de prendre toutes mesures idoines pour renforcer la transparence, la redevabilité et la bonne gouvernance’’, renseigne toujours la note. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Forum civil de se conformer à la nouvelle vision de Transparency International, bâtie sur la promotion de l’intégrité politique et la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption.

Le conseil d’administration a, en outre, magnifié la dynamique unitaire de l’association et réaffirme la place et le rôle central des sections et des autres structures du Forum civil, dans la mise en œuvre du cadre stratégique. Les membres du conseil ont également encouragé  le coordonnateur général à poursuivre la dynamique de consolidation des acquis de l’organisation et lui témoigne son soutien sur les activités qu’il mène au nom de l’organisation dans le sens de l’amélioration de la gouvernance et de l’émergence citoyenne.

Resserrement, simplicité organique, souplesse : Macky Sall réforme l’architecture de l’Exécutif…

https://www.ferloo.com C’est un décret qui obéit à l’esprit de la réforme constitutionnelle dont l’orientation est essentiellement technique et administrative.

Pour rappel, la réforme avait comme sens le resserrement organique et le recentrage du processus décisionnel tel que l’avait annoncé le Ministre Secrétaire général du Gouvernement, en livrant le message du Chef de l’État, lors du remaniement du 06 avril 2019.

Maxime Jean Simon Ndiaye disait : «Le Président de la République, son Excellence Macky Sall, à la faveur de la cérémonie de prestation de serment, le 02 avril 2019, avait évoqué, je cite : «Des changements dans la Gouvernance de l’exécutif pour un meilleur suivi des politiques publiques», révélant ainsi sa volonté résolue d’insuffler une nouvelle dynamique à la conduite des affaires publiques.

En parfaite cohérence avec ce postulat de base, et en le réitérant, dans son mes- sage du 05 avril 2019, faisant suite à la démission du Premier Ministre, par une détermination à resserrer l’organe gouvernemental, et à recentrer les missions essentielles de l’Etat, le Chef de l’Etat s’est ainsi attaché à rester cohérent avec trois viatiques de base qui fondent la performance publique : c’est d’abord la simplicité dans l’organisation ; c’est en- suite la souplesse dans l’action et le fonctionnement ; c’est enfin la clarté et la lisibilité des échelles de responsabilité.

Afin donc de faire la preuve de la transformation publique du Sénégal, par la gouvernance d’abord, le Chef de l’Etat a décidé de poser un jalon décisif dans le pilotage de l’exécutif par le rapproche- ment du niveau d’instruction des dossiers, que constitue le Gouvernement, du centre de décision incarné par le Président de la République et ses services.

Autrement dit, le processus décisionnel, mais également le suivi et l’évaluation n’en sont que mieux ajustés : c’est cela le recentrage de l’Etat, et par le haut d’abord.

Pour cela, le Chef de l’Etat a jugé approprié de reconsidérer le niveau intermédiaire de transmission et d’animation gouvernementale, que constitue la fonction de Premier Ministre, pour être lui- même au contact direct, avec les niveaux administratifs chargés de l’application, de l’exécution et de la mise en œuvre.

Dans cette perspective, la fonction de Premier Ministre sera provisoirement maintenue, afin de conduire à terme cette réforme.

Mais d’ores et déjà, le Chef de l’Etat a décidé, à la ferveur de la constitution de la nouvelle équipe qui devra faire démarrer son quinquennat, d’engager sa logique d’un resserrement du niveau décisionnel.

Il en résulte donc, que le Président de la République a décidé de nommer un Premier Ministre qui, cumulativement avec cette charge, assumera les fonctions de Secrétaire général de la Présidence de la République, le temps qu’aboutisse la réforme.»

Avec la suppression du poste de Premier Ministre et de la Primature, la Présidence de la République devient ainsi non seulement le niveau de pilotage, mais d’instruction et de coordination des dossiers. Pour autant, l’organigramme de la première institution n’en devient pas sur- chargé, puisqu’il ne se renforce que de quatre organes nouveaux comme la Haute Autorité chargée de la coordination de la Sécurité maritime, de la Sûreté Maritime et de la protection de l’environnement marin (Hassmar), la Haute Autorité des Aéroports du Sénégal (Haas), Centre des Hautes études de Défense et de Sécurité (Cheds), Millenium Challenge Account Sénégal (Mca-Sénégal).

L’autre enseignement est la consécration du Secrétariat général du Gouvernement comme institution autonome, mais dépendant directement du Chef de l’État. Il n’est pas un démembrement de la Présidence de la République, mais sa dépendance fonctionnelle vis-à-vis du Chef de l’État est très forte. Il conserve l’essentiel des entités qui étaient rattachées à la défunte Primature. On y note un renforcement, avec la création de nouvelles entités (neuf au total) pour aider le Président de la République dans le suivi et l’encadrement de nombreuses réformes importantes.

Pour systématiser, la Présidence de- vient le seul centre de décision, le seul lieu d’impulsion et de coordination, et le Secrétariat général du Gouvernement aide le Président de la République dans la veille et l’accompagnement de l’action publique.

Voilà pourquoi le titre classique du décret de répartition qui était toujours «Répartition des services entre la Présidence, la Primature et les ministères», devient «Répartition entre la Présidence, le Secrétariat général du Gouvernement et les ministères» et cela reflète le génie du Président Macky Sall qui initie une ré- forme administrative au plus haut ni- veau.

En effet, cette réforme aurait pu se traduire par une macrocéphalie de la Présidence de la République absorbant tout le reliquat organique de l’ex-Primature. Mais, le Président Macky Sall a tenu à maintenir une entité peu engorgée organiquement, en transférant ce reliquat au Secrétariat général du Gouvernement qu’il tient d’une main directe. L’organisation y gagne en simplicité organique, mais surtout en souplesse dans le fonctionnement.

Donc, contrairement à ce qui pourrait apparaître, toute la réalité du pouvoir est aux seules mains du Président de la République. Le Secrétariat général du Gouvernement n’est ni une Primature ni une Primature virtuelle, mais, plutôt et exclusivement, un outil administratif et technique pour assister le Président de la République dans son action administrative. Et le Ministre Secrétaire général du Gouvernement est un assistant administratif du Président de la République, aux côtés du Ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République.

Secrétariat du gouvernement doté d’un fonds propre : Jean-Paul Dias étonné

https://xibaaru.sn Après la suppression des services, le Président Macky Sall, dans la nouvelle architecture, a bien servi le Secrétariat du gouvernement. Une démarche qui étonne Jean-Paul Dias. Il estime que le Secrétariat général du gouvernement n’est pas une institution.

« Je n’ai pas lu le décret, mais je ne vois pas comment le Secrétariat général du gouvernement puisse avoir un fonds propre. Parce qu’il n’est pas une institution. Ce n’est même un ministère. C’est une position de fonctionnaire. Donc, je suis un peu étonné. Je pense que la position centrale qui doit être tenue en compte actuellement, c’est celle du secrétaire général de la présidence de la République. D’ailleurs, à titre personnel, je considère que le secrétaire général de la présidence de la République existant, le poste de  secrétaire général du gouvernement est superfétatoire. Puisque le secrétaire général de la présidence de la République, à mon avis, pourrait manager les deux. Je ne comprends pas cette répartition. C’est la première fois que je vois ça », a-t-il indiqué sur iRadio reprise par Seneweb.

Avant d’ajouter : « Nous sommes dans une situation un peu particulière, parce que le gouvernement continue à rester une institution, alors que le président de la République lui-même est aussi une institution. Donc, c’est deux institutions cumulées et fusionnées quelque part. A moins qu’on ait voulu donner le rôle de Premier ministre au  secrétaire général du gouvernement. Auquel cas, le secrétaire général de la présidence de la République, ministre d’Etat n’aurait pas dû avoir sa raison d’être. »

Par conséquent, Jean-Paul Dias estime que « jamais le Secrétariat général du gouvernement ne sera une institution. Parce que l’institution est prévue par la Constitution ».

Élections locales : Confusion autour du montant de la Caution

http://actunet.net/ La confusion entoure le montant de la caution pour les élections locales du 1er décembre prochain.  Nombreuses sont les personnes qui pensent qu’il s’agit de dix millions par commune et 10 millions par département.

« L’As », qui a tenté d’en savoir plus, précise : « Pour pouvoir présenter des candidats dans toutes les communes, la coalition ou le parti politique ne dépose que dix millions en guise de caution ».

Idem si le candidat veut également se présenter dans tous les départements. La caution est aussi fixée à 10 millions.

Ce qui fait 20 millions pour la caution et non 600 millions. Tout indépendant qui veut également être candidat va devoir cautionner dix millions.

DIALOGUE NATIONAL : Les contours du Comité de pilotage connus

http://lesoleil.sn/ Le Président de la République, Macky Sall, par décret signé le 03 juillet, vient de fixer les règles d’organisation et de fonctionnement du Comité de pilotage du dialogue national. Le décret revient sur les contours de cette structure dont la durée est de trois mois à compter de la date de son installation.

Par Décret n°2019-1106 portant création du comité de pilotage du dialogue national et fixant ses règles d’organisation et de fonctionnement, le Président de la République en a délimité les contours. Le comité de pilotage est chargé de conduire le dialogue national, selon une méthode consultative et participative, en vue de formuler des propositions consensuelles et toutes autres propositions retenues sur les questions soumises à son examen. Lors de la journée du dialogue national célébrée le 28 juin dernier, le Président Macky Sall avait désigné Famara Ibrahima Sagna comme président du comité.
En plus de son président, le comité de pilotage comprend cinq représentants des pouvoirs publics, sept de la majorité, sept de l’opposition et autant des non-alignés, de la société civile et du secteur privé, sept représentants des chefs religieux et coutumiers, cinq des organisations de paysans, de pêcheurs et de pasteurs, cinq des organisations féminines. Mais également trois représentants des organisations des jeunes, cinq des syndicats, six des élus dont des membres de l’opposition, trois du secteur informel et enfin trois des consommateurs. La représentation des organisations au sein du comité tient compte de la pluralité des familles d’acteurs et que la structure peut aussi, en cas de besoin, s’adjoindre toute personne dont la participation est jugée utile.
Les commissions thématiques au nombre de cinq. Ainsi, le comité aura une commission politique, une commission économique et sociale, une commission ressources naturelles (mines, pétrole, gaz, foncier, etc.), une commission environnement et cadre de vie et une commission paix et sécurité. Le Comité de pilotage peut, en cas de besoin, créer de nouvelles commissions thématiques ou regrouper certaines. Chaque commission comprend un bureau composé d’un président et de trois assesseurs. Le Comité de pilotage fixe les autres règles de fonctionnement des commissions thématiques, notamment le nombre de leurs membres ainsi que leur répartition par familles d’acteurs.
Le Comité de pilotage du dialogue national se réunit, sur convocation de son président, chaque fois que de besoin. Il fixe librement ses règles de fonctionnement. L’Etat met à la disposition dudit Comité les moyens nécessaires à l’exécution de sa mission. A la fin de sa mission, qui ne peut excéder trois mois à compter de son installation, le Comité national de pilotage va soumettre au Président de la République un rapport.Aly DIOUF

Famara Ibrahima Sagna nommé Président du Comité

Après avoir signé un décret définissant les contours du Comité de pilotage du dialogue national, le chef de l’Etat, le Président Macky Sall a également pris un autre décret (Décret n°2019-110) nommant à la présidence dudit Comité Famara Ibrahima Sagna. Par cet acte, le Président de la République a entériné le consensus qui s’est dégagé sur la personne de M. Sagna. A. DIOUF

Réfection d’école par Cosmos Energy : Thierno Alassane Sall

http://xalimasn.com/ XALIMANEWS : La polémique continue autour du pétrole et du gaz suite au reportage de la BBC. Après leur marche interdite par le préfet, les partisans du pouvoir ont fait face à la presse pour vouer aux gémonies l’opposition radicale.

A cette occasion, Lamine Ngom Coordonnateur départemental des jeunes de l’Alliance pour la République (Apr), a invité Thierno Alassane Sall à s’explique sur la réhabilitation d’écoles à Thiès par Cosmos Energy alors qu’il était ministre de l’Energie, livre l’As.

«MES ENNEMIS SONT DANS L’ENTOURAGE DE MACKY» : QUI VEUT LA PEAU DE ALIOU SALL ?

NETTTALI.COM – En révélant qu’il a des « ennemis dans l’entourage de Macky », Aliou Sall donne l’air de faire dans la diversion. Mais une seconde lecture laisse deviner que cette sortie a un lien avec le débat sur la succession du leader de l’Alliance pour la République, qui commençait à polluer l’atmosphère au lendemain de la présidentielle de février.

Une persistante rumeur a longtemps été entretenue, dans les coursives de palais de la République, au sujet de prétendus « ennemis » de Aliou Sall. Son ascension météorite, à la faveur de l’accession de son frère à la présidence de la République, aurait suscité des adversités féroces.

Le maire de Guédiawaye a lui-même lâché le morceau, ce dimanche, lors d’une rencontre avec les jeunesses locales de son parti, dans le département.

« Il y a certains de mes adversaires qui sont à l’intérieur de notre parti. Certains d’entre eux sont de proches collaborateurs du président Macky Sall. Il y en a certains qui ont financé l’opposition pour qu’elle entretienne davantage cette affaire. Mes ennemis sont à l’intérieur de l’Apr. Je ne fais pas d’accusation gratuite.  Eux-mêmes savent que je sais », a révélé le désormais ex-directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc).

Ces phrases-choc, débitées dans un contexte d’agitation médiatique marquée par les révélations de Bbc ayant relancé l’affaire Petro-Tim, peuvent être perçues comme des éléments d’un jeu de diversion, aux fins d’allumer des contre-feux.

Mais, une lecture en profondeur nous laisse voir que le nombre de postes que cumule le frère du chef de l’Etat en fait un poids lourd, pour ne pas dire un sérieux prétendant à la succession, ouverte, de l’actuel locataire du palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor.

Ainsi, nous nous demandons naturellement si, malgré ses dénégations, Aliou Sall ne se mettait pas déjà sur orbite, en tapinois, pour succéder à Macky ? On se rappelle qu’en fin 2016, ses partisans avaient multiplié les attaques contre Amadou Bâ, auquel ils reprochaient de lorgner le fauteuil du président de la République. Y avait-il la main invisible du maire de Guédiawaye derrière ces attaques géométriquement centrées sur l’alors ministre de l’Economie et des finances.

Même Mimi Touré, commentant l’affaire PETRO-TIM, s’est montrée réservée. Elle s’est contentée d’énumérer les actions du régime pour, supposément, nettoyer les écuries d’Augias depuis avril 2012.

En outre, on a aussi remarqué que la plupart des personnalités présentées comme étant proches de la première dame, ne sont pas montées au créneau pour voler au secours de Aliou. Or, qui dit « entourage de Macky », sans citer des noms, ouvre forcément un prisme d’analyse aux multiples perspectives, de ce côté-là. Les rapports entre la première dame et le frère du président sont-ils aussi huilés qu’ils devraient l’être ?

En définitive, seul Aliou Sall peut éclaircir notre lanterne. Puisqu’il prend date en promettant de croiser le fer avec ses « ennemis », on l’attend au tournant.

DE NOUVEAUX DOCUMENTS ACCABLENT L’ANCIEN PM : Après la Biao, Abdoul Mbaye a logé des comptes du couple Habré à la…Bst

https://www.dakaractu.com Libération a révélé, preuves à l’appui, qu’Abdoul Mbaye n’a pas dit la vérité quand il arguait qu’il y avait 250 millions de Fcfa dans les comptes de l’ancien président tchadien à la Biao.
Pour justifier l’ouverture de comptes, l’argumentaire principal d’Abdoul Mbaye a été de dire qu’à l’époque Habré ne faisait l’objet d’aucune poursuite. Soit.
Mais ce que l’ancien premier ministre a oublié de signaler c’est que cette collaboration, avec Hisséne Habré, s’est aussi poursuivie à la… Banque sénégalo tunisienne (Bst).
En clair en posant ses valises à la Bst, le président de l’ACT avait amené dans ses… caisses ses clients.
Alors qu’Hisséne Habré était en détention provisoire dès novembre 2005 à la suite d’un mandat d’arrêt de la Belgique et que l’union africaine (UA) posait en 2006 les bases de son futur procès, plusieurs mouvements d’argent pour des centaines de millions de Fcfa ont été notés sur des dépôts à terme (DAT) à travers des comptes ouverts à la Bst par le couple Habré.
Abdoul Mbaye peut-il encore dire qu’Hisséne Habré n’était pas dans le collimateur des juridictions en ce moment ?
Pourquoi la Bst n’a t’elle pas fait un signalement à la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) créée par la loi uniforme n°2004-09 du 06 Février 2004 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux qui a été adoptée en application de la directive n° 07/2002/CM/UEMOA du 19 septembre 2002 du Conseil des Ministres de l’union économique et Monétaire ouest Africaine (UEMOA)?

Affrontements entre militants de l’APR à Pikine : Les raisons d’une bagarre

iGFM – (Dakar) Il faut remonter à plusieurs mois pour comprendre les véritables raisons de cette histoire. Ces affrontements enregistrés dimanche dernier au siège de l’Apr Pikine. L’incident est une preuve concrète de la guerre fratricide entre les militants du département de Pikine. Et cela ne date pas d’aujourd’hui, selon un membre de l’Apr bien au fait des évènements. D’un côté, il y a le camp des gâtés qui profitent pleinement des largesses du président de la République. Et d’autre part le camp des frustrés qui accusent les responsables politiques proches du président d’être à l’origine des difficultés du parti dans le département de Pikine, mais aussi de la souffrance que traversent les militants de la première heure.

Awa Niang, responsable des femmes Apr de Pikine, est au banc des accusées. Les femmes apéristes du département de Pikine accusent cette dernière de bloquer les financements et les aides que le chef de l’Etat a destiné aux femmes du département.

La bagarre de samedi était inévitable. C’était prévisible. La tension commençait à s’accentuer depuis le mois dernier. Les femmes du département se sont organisées pour manifester contre ce qu’elles qualifient de gestion discriminatoire et sans transparence de la coordination des femmes de l’Apr Pikine que dirige la dame Awa Niang. Ces femmes ont observé une grève de quatre jours avant la bagarre de de ce dimanche.

Souadou Gueye, victime des affrontements : «C’était un complot»

iGFM – (Dakar) Souadou Guèye est la principale victime de la bagarre qui a éclaté samedi dernier à Pikine entre militants de l’Apr. Touchée à la tête avec une chaise, elle a eu le crâne rasé avec des points de sutures. Elle réclame justice et crie au complot.

ATTENTION AU DÉPARTEMENT DE BAKEL PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, ALYMANA BATHILY

EXCLUSIF SENEPLUS – L’extrémisme musulman qui a fini de mettre le Mali à feu à et à sang, qui a alimenté le terrorisme en Mauritanie il y a quelques années, existe aussi de ce côté-ci du fleuve Sénégal

Les  attaques armées contre les villages qui bordent le fleuve Sénégal, sont devenues récurrentes depuis le début de cette année

Dans la nuit du 2 au 3 Février 2019, l’agence de la Poste de Bakel est attaquée et cambriolée. Un homme est blessé par une balle.

Le  19 février, c’est la Poste de Golmy, un gros village de la commune de Ballou qui fait l’objet d’une attaque armée de nuit. Un jeune homme, membre du « Comité de vigilance » du village est tué d’une balle à la tête. Une autre personne est grièvement blessée. Deux millions FCFA sont emportés.

En mars, ce sera le tour du bureau de poste d’un autre gros village du département, Gabou, de recevoir la visite d’une bande armée de cambrioleurs. 6 millions FCA sont emportés.

A Bakel ville comme à Golmy, Gabou, le mode opératoire est toujours le même. La bande, 5 ou 6 jeunes hommes, armés de kalachnikovs, arrive de nuit au bord de motos. Elle vise toujours le bureau de poste. Il s’agit d’emporter la caisse. Elle n’hésite jamais à tuer.

On pourrait penser qu’il s’agit là du banditisme ordinaire. Comme celui qui sévit désormais régulièrement à Dakar et dans sa banlieue. Sauf que ce département de Bakel est frontalier du Mali et de la Mauritanie.

Les populations des trois pays, en majorité Soninkés, Peulhs et Maures, sédentaires et éleveurs, vivent paisiblement ensemble depuis des siècles. Avec cependant, de temps en temps, des tensions autour de l’accès à la terre, à l’eau ou aux ressources naturelles.

On se souvient que « le conflit sénégalo mauritanien » de 1989 est parti d’une rixe entre éleveurs mauritaniens et paysans sénégalais, au village de Diawara, dans le  département de Bakel.

L’extrémisme musulman qui a fini de mettre le Mali à feu à et à sang, qui a alimenté le terrorisme en Mauritanie il y a quelques années, existe aussi de ce côté-ci du fleuve Sénégal.

Des immigrés radicalisés dans les foyers d’immigrés en France et dans les pays arabes se retrouvent également dans la communauté soninké et peulh du Sénégal.

Le rejet des pratiques et coutumes esclavagistes qui perdure dans les sociétés soninkés, peulhs et maures, des deux côtés du fleuve Sénégal, suscite régulièrement des conflits.

C’est là le terreau dont s’est nourri le terrorisme de l’autre côté de la frontière au Mali comme au Burkina Faso et ailleurs. D’autant que dans ce département périphérique, totalement enclavé par rapport au reste du territoire national, la présence de l’Etat est minimale.

En attestent l’état des routes, le manque et le bas niveau des infrastructures sanitaires comme des postes de police et de gendarmerie, l’insuffisance des forages, le manque de collèges et d’enseignants, la couverture parcimonieuse et défaillante du réseau téléphonique.

En fait, les besoins élémentaires des populations, en nourriture, alimentation, habitat, soins de santé primaires, ne sont assurés que grâce aux nombreuses diasporas de fils et filles du département à travers le monde entier qui, village par village, soutiennent leurs familles et communautés.

Avant les dernières présidentielles, un collectif de chefs de village, de maires, de représentants d’associations de jeunes, de femmes et de mouvements citoyens du département s’était réuni pour alerter les pouvoirs publics sur cette situation et plaider pour un investissement urgent de l’Etat notamment dans les infrastructures publiques.

Le président Macky Sall en compagnie du Premier Ministre Boun Abdallah Dionne a alors accordé une longue audience à ce collectif. On est revenu en détail sur la situation du département et sur les investissements attendus de l’Etat.

Dès après l’élection présidentielle, le Collectif avait adressé une lettre au président de la République pour le féliciter de sa réélection et lui rappeler les investissements notamment en matière de routes et d’hôpitaux attendus par les populations. Il n’y a à ce jour pas eu de réponse du président de la République.

Pourtant, on le sait maintenant, c’est l’absence de développement, c’est le sentiment de laisser pour compte des populations des zones périphériques qui  fait le lit du terrorisme, de l’insécurité et des guerres intercommunautaires. abathily@seneplus.com

Abdoulaye Makhtar Diop sur les contrats pétroliers : « Aucun document juridique n’implique le Chef de l’Etat Macky Sall dans ce qui est prétendu être des fraudes »

XALIMANEWS : La communauté leboue dirigée par Abdoulaye Makhtar Diop était en conférence de presse ce matin. Parmi les sujets abordés, l’affaire Petro Tim. Abdoulaye Makhtar Diop et Cie ont fait savoir que tous les contrats qui font polémique ont été publiés et rendus public. L’ancien ministre a plutôt fait porter le chapeau à l’ancien régime.

« Je ne récuse pas la légalité de ce contrat, encore moins l’autorité de ceux qui les ont signés. Je fais référence à Karim Wade, Ibrahima Mbodj directeur général de Petrosen et au Président Abdoulaye Wade qui ont approuvé ces différents contrats. Donc, nous sommes à l’aise pour dire qu’aucun document juridique n’implique le Chef de l’Etat Macky Sall dans ce qui est prétendu être des fraudes», a dit Abdoulaye Makhtar Diop.

Aminata Diack, ex-epouse de Abdoul Mbaye : «J’AI REFUSÉ DE PORTER PLAINTE»

https://www.seneplus.com-LeQuotidien-L’obstination de son conjoint divorcé à vouloir présenter ce dossier comme une cabale politique dirigée contre sa personne a convaincu Aminata Diack de sortir de son silence pour remettre les pendules à l’heure

Si cela n’avait tenu qu’à elle, on ne parlerait pas d’Aminata Diack dans les médias. Alors que le contentieux matrimonial qui l’oppose à son ancien mari Abdoul Mbaye entretient les causeries dans les chaumières, la dame s’est pendant longtemps emmurée dans le silence. Néanmoins, l’obstination de son conjoint divorcé à vouloir présenter ce dossier comme une cabale politique dirigée contre sa personne et elle comme un instrument politique destiné à l’abattre, l’a convaincue de sortir de son silence pour remettre les pendules à l’heure.

Votre nom a été cité dans une affaire de divorce vous opposant à votre ex-mari, M. Abdoul Mbaye. Jamais depuis l’éclatement de cette affaire, on ne vous a entendu en parler. D’ailleurs, vous ne vous êtes déplacée qu’une seule fois au Tribunal lors de la première audience. Pourquoi avoir choisi de briser le silence aujourd’hui ?

J’ai gardé le silence parce que pour moi, un divorce est une affaire privée, qui n’a donc pas vocation à se retrouver sur la place publique. J’ai surtout voulu préserver mes enfants et mes proches. Mais j’ai entendu et je continue d’entendre des déclarations non conformes à la réalité, je vais donc m’exprimer une fois, pour retracer les fait set espérer sortir de ce feuilleton médiatique de mauvais goût, dont je suis devenue actrice à mon corps défendant.

Vous auriez exprimé votre refus à votre époux alors qu’il vous avait fait part de son désir d’adopter un enfant avec sa seconde épouse. Qu’est-ce qui motivait votre opposition à son projet ?

Quel parent responsable ne se serait pas opposé à ce projet ?Je me suis renseignée et J’ai compris que  même  la première adoption qu’il avait faite quelques années au paravent avait été formalisée avec des documents corrompus, notamment un certificat de mariage avec une deuxième épouse, certificat qu’il n’aurait pas dû détenir. L’option du régime monogamique, au-delà du choix à vie d’une seule épouse, impliquait qu’il ne pouvait pas adopter sans mon consentement, consentement que je n’avais évidemment pas donné, et qui n’avait d’ailleurs même pas été sollicité.

Je me suis donc opposée à la seconde adoption en cours de procédure, en introduisant simplement une requête en annulation de placement d’un enfant. Je continue de penser qu’aucun parent responsable ne peut laisser à ses enfants le soin de régler derrière lui, pareille situation.

Votre mari a répliqué en demandant le divorce, arguant qu’il ne pouvait vivre sous le même toit qu’une femme qui a «porté plainte» contre lui. Est-il exact que vous aviez porté plainte contre lui ?

C’est inexact, en réalité c’est en réaction à mon opposition à l’adoption, qu’il a saisi la justice aux fins de divorce et non suite à une plainte de ma part. Le choix d’un divorce au Tribunal était donc le sien. J’avoue que moi, je n’aurais pas opté pour cette voie de règlement, compte tenu de ce que j’avais découvert. J’ai subi cette procédure de divorce, sans aucune intention de faire de vagues et je m’y suis tenue. Pourtant, les choses auraient été beaucoup plus simples pour moi si j’avais porté plainte, parce qu’il y avait de quoi faire : la bigamie, et plus grave, la détention et l’utilisation d’un deuxième certificat de mariage, le faux sur les adoptions : 3 délits pour lesquels j’étais en droit de porter plainte et je ne l’ai pas fait, pas par faiblesse, mais parce que je n’ai pas perdu de vue que c’est le père de mes enfants. Je vous fais observer que personne n’en a entendu parler, ce qui traduit bien l’absence de plainte.

Qu’est-ce qui a alors déclenché la procédure pénale ?

Ce sont les documents que lui a joints à sa requête de divorce. En effet, au cours de cette procédure de divorce, il a produit le livret de famille dont le régime sur les biens était modifié en séparation, que lui détenait, et moi un certificat de mariage récent délivré par l’état-civil, sur lequel nous étions toujours en communauté des biens. Les deux documents étant discordants sur le régime des biens, la présidente du Tribunal a estimé devoir saisir le procureur de la République pour enquête. Après enquête, le Procureur a décidé de le poursuivre. Je dois préciser que je n’ai pas bénéficié de régime de faveur, j’ai moi-même été convoquée à la Dic et entendue par le Doyen des juges d’instruction.

S’agissant de ce certificat, votre ex-époux a déclaré que c’est d’un commun accord que vous aviez décidé en 1994, de modifier la «communauté de biens» pour la «séparation de biens», parce qu’il voulait effectuer des investissements à risques et cherchait à protéger votre patrimoine. Est-ce exact ?Pourquoi dénoncer ce certificat aujourd’hui ?

Peu importe le motif servi pour cette demande, elle a été formulée, j’ai signé la requête conjointe qu’il avait préparée : il avait fait le choix d’une communauté au moment de notre mariage, j’étais étudiante, et quand il a, des années plus tard, souhaité le modifier, je n’ai pas vu d’inconvénient à le lui concéder. Je précise toutefois que je n’ai été associée à aucune démarche, je n’ai jamais été entendue ni même convoquée par aucun juge, jusqu’au jour où il a m’a remis un livret où le régime était modifié en séparation des biens.

Je n’ai pas qualité, moi, pour apprécier la conformité d’un tel document, mais le Parquet en conteste la conformité parce que d’après ce que j’ai compris, l’ordonnance qui aurait servi à modifier le régime des biens avait été rendue par un juge qui n’avait pas compétence pour le faire, et en violation des procédures. Je ne dis pas que lui savait cela, mais j’ai quand même été surprise d’apprendre qu’il se serait renseigné sur la faisabilité de ce changement auprès de ce juge rencontré dans les instances du football, sachant qu’il pouvait aller à la source, son père a tout de même rédigé le code de la famille. J’ai également été surprise parce que l’ordonnance qui a servi pour cette modification, il ne l’a jamais produite, il déclare même ne l’avoir jamais détenue. Or lorsque vous faites la demande d’un document, il vous est normalement remis si on accède à votre requête. Il aurait ainsi conservé notre demande conjointe et non l’ordonnance qui en serait issue?

Votre ex-époux vous accuse d’être coupable de complicité de faux en écritures publiques authentiques, usage de faux en écritures authentiques et tentative d’escroquerie, et il vous a servi une citation directe. Qu’en-a-t-il résulté ?

Oui en effet, il a porté plainte contre moi sur ces faits, sa plainte ayant été classée sans suite par le Parquet, il m’a effectivement servi une citation directe qui m’a valu de comparaitre à ses côtés en 1ère instance. Sur cette citation directe, j’ai été relaxée et il n’a pas fait appel de cette décision.

Vous-même, vous avez eu à consentir à un prêt en votre nom et à la banque vous avez présenté un certificat de mariage avec la mention «séparation de biens»…

Toutes les fois que vous faites une transaction immobilière, le notaire vous demande un acte de mariage ; j’ai utilisé en toute bonne foi le livret que nous détenions ; cela ne fait de moi ni complice ni acteur, je n’avais aucun doute sur la régularité des documents, d’autant qu’un autre membre de leur famille avait bénéficié du même changement de régime sur les biens.

Pourquoi cette volonté de M. Abdoul Mbaye de donner une dimension politique à l’affaire qui vous oppose ? Il agit comme si c’est le pouvoir en place qui vous utiliserait comme bras armé…

C’est de bonne guerre, mais cette affaire relève simplement d’une succession d’entorses à une option matrimoniale librement choisie ; sans me prononcer sur l’ordonnance contestée en cours de procédure au Parquet, pour laquelle je ne présume pas de l’issue, je peux citer sans être démentie : la bigamie, l’enregistrement dans un même centre d’état civil d’un mariage monogamique, et la délivrance d’un second certificat de mariage sachant que la 1ère option est irrévocable, l’adoption plénière d’un enfant qui a nécessité, c’est la loi, une dispense signée par le président de la République, Me Abdoulaye Wade en l’occurrence. Donner une dimension politique à cette affaire me semble plutôt une stratégie de diversion et aussi me dénier la capacité et le droit légitime de me défendre.

Le procureur a requis 1 an ferme à l’égard de votre ex-époux, souhaitez-vous voir le père de vos enfants derrière les barreaux ?

N’entretenez pas la confusion, c’est justement pour lever toute ambiguïté que j’ai accepté cet entretien. Je rappelle qu’il a choisi d’aller au Tribunal, et je pouvais, si j’avais été animée de la moindre colère, porter plainte dès cet instant. C’est la présidente du Tribunal qui a saisi le procureur, pas moi, pour un document que lui-même a produit dans sa requête de divorce. Tout le monde a entendu comme moi à l’audience, le procureur lui signifier que c’est parce que j’ai refusé de porter plainte qu’il n’a pas pu le poursuivre sur la bigamie et les autres délits. Je n’ai donc posé aucun acte pour le faire condamner. Mohamed GUEYE

Pétrole et Gaz : La communication présidentielle mise en mal par une Société civile ‘’démackyllée’’

http://www.rewmi.com Dans l’axe stratégique de la riposte de la communication présidentielle sur la situation du pétrole, la ‘’politisation’’ de l’affaire par l’opposition figure en bonne place.

Macky et ses ouailles mettent souvent en avant, pour ne pas dire toujours, le fait que les Thierno Alassane Sall, Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko, Mamadou Lamine Diallo et autres, ne font rien d’autre que la récupération politique.

Dans tous les discours-ripostes, cet axe sert de viatique. Et dans cette dynamique, Mbaye Ndiaye a même parlé de ‘’fake news’’ en qualifiant le reportage de la BBC. La journaliste aurait été instrumentalisée par les opposants qui en veulent à mort à Macky.

Une ligne de défense qui s’est même internationalisée car le président mauritanien sortant Ould Aziz, a défendu ce point de vue. En somme, tout sera ‘’politique’’ dans cette affaire.

Malheureusement pour cette communication présidentielle, la sortie de quelqu’un comme Alioune Tine, l’ancien Président de la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho) et ancien Président du Comité sénégalais des droits de l’homme n’est pas pour arranger les choses.

Invité par Sud FM ce dimanche, Tine n’a pas fait dans la dentelle. Il a craché sur la démarche adoptée par le régime dans cette affaire, sur le modus operandi du Procureur, sur l’indépendance de la Justice, etc.

En somme, il a été autant virulent dans ses propos qu’Abdoul Mbaye ou Ousmane Sonko.

S’agissant par exemple de la Communication présidentielle dans cette affaire, il a parlé de ‘’déni’’, de ‘’mensonge’’ et même d’‘’artifice’’.

Et il n’est pas le seul. On a vu l’engagement d’intellectuels de renom qui ont apporté leurs contributions dans ce débat, de religieux comme Imam Kanté, de simples citoyens regroupés ou non dans des structures comme Aar linubook, etc.

La réalité est que la Société civile, dans une république, joue un rôle de contre-pouvoir qui s’apparente à celui de l’opposition à la différence que la première ne cherche pas à conquérir le pouvoir. Au contraire, elle est même taxée de conservateur.

Que des membres de la Société civile surtout des plus éminents, cheminent avec le régime en place n’est jamais une bonne chose pour une démocratie.

Ceux qui s’approchent des présidents en exercice ont certes leurs motivations, mais la Société civile, elle, doit rester une sentinelle et ne doit agir que dans l’intérêt supérieur des Sénégalais.

Nous ne pensons pas que la Société civile ait intérêt à se ‘’mackyller’’.

C’est pourquoi, si elle se met à attaquer le pouvoir en place surtout dans le dossier du pétrole en épousant nombre de thèses défendues par l’opposition, cela ne veut pas dire qu’elle s’est rapprochée de celle-ci. Cela veut dire qu’elle est restée fidèle à ses engagements originaux, qu’elle cherche la vérité.

C’est important que des hommes de la trempe d’Alioune Tine l’aient compris. Nous souhaitons que, dans des moments difficiles, où la polémique fait rage entre pouvoir et opposition, que des hommes et des femmes de ce pays, prennent leur courage à deux mains, et tranchent le débat en osant dire à ceux qui ont tort qu’ils ne sont pas sur la bonne voie.

Le Président de la République a eu par exemple à dire à Diamnadio que ceux qui se targuent de comprendre les affaires du  pétrole se trompent parce que ‘’c’est trop compliqué’’.

Certes le pétrole est compliqué, mais les contrats qui portent sur le pétrole ne sont pas compliqués car il s’agit d’actes juridiques comme les autres. Il ne faut pas confondre contenant et contenu.

En conséquence, nous n’avons pas encore pas entendu le discours que l’on attend du Président Sall.

Il ne s’agit pas d’un discours sur la complexité du pétrole mais celui sur les contrats y afférent :Qui a signé quoi ? Combien ? Comment ? Où ? Quand ?, etc.Tout autre discours ne sera que pur saupoudrage.AssaneSamb

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 08/07/2019

Amadou Ba et Moise Sarr ne parlent pas le même langage

Apparemment, on ne parle pas le même langage au Affaires étrangères au sujet de la suppression des bureaux économiques et de certains consulats. Alors que le Consul général de Bordeaux, Abdourahmane Koïta lui même a démenti la fermeture de son Consulat, le ministère des Affaires étrangères avait pondu un communiqué pour le démentir. Le 4 juillet, les services de Amadou Bâ indiquent «qu’aucune fermeture de Consulat général n’est envisagée à part celui de Bordeaux». Alors qu’ils cherchaient la formule pour faire avaler cette mesure que les militants de Ousmane Sonko à Bordeaux qualifient de représailles, le secrétaire d’Etat vient en rajouter une couche dans la confusion. Le Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur, Moïse Sarr parle désormais de la fermeture des Consulats de Bordeaux et de Lagos. Où est la vérité…

Bounama Faty arrêté par la Sr

Bounama Faty de Allo Dakar est depuis samedi entre les mains des pandores de la Section de Recherches de la Gendarmerie de Colobane. Il avait signé un article dans lequel il attribuait au Ministre Moustapha Diop un immeuble estimé à 2 Milliards de Fcfa. Il a été cueilli dans la nuit du samedi 6 au dimanche 10 Juillet 2019 à l’Aéroport International Blaise Diagne. Il vient de passer un peu plus d’un mois en Espagne et en Italie.

Keur Mbir Ndao

Les populations de Keur Mbir Ndao, commune de Notto Gouye Diama, département de Tivaouane, ont investi les rues du village pour exprimer leur soif et réclamer de l’eau. Selon le porte-parole Mor Niang, c’est ignoble que les populations de cette localité vivent encore les mêmes conditions que leurs aïeuls. D’après lui, Keur Mbir Ndao est le seul village de l’Afrique de l’Ouest, qui compte 14.000 habitants et qui ne parvient toujours pas à avoir de l’eau. A l’en croire, toutes les démarches pour régler cette situation ont été vaines, comme si ce village ne faisait pas partie du Sénégal. Il révèle que lors de la campagne électorale, le Président Macky Sall était de passage et il avait fait la promesse ferme de régler ce problème d’eau dans de brefs délais. Il raconte que 30 minutes après le passage du Président, le Directeur du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) est arrivé à son tour dans le village pour annoncer la construction d’un forage complet, mais depuis lors rien n’a été fait.

Des hommes armés visitent encore Koungheul

Les populations deKoungheul ne dorment plus du sommeil du juste à cause de la recrudescence du banditisme. En fait, xibaaru bambuk renseigne que des hommes armés ont encore visité Koungheul et le village de Nianghène dans la nuit du samedi au dimanche 7 juillet. A Koungheul, les assaillants ont pris d’assaut l’agence de Sodefitex. Ils ont tabassé le gardien et ligoté le chef de secteur avant d’attaquer l’établissement bancaire Microcred après avoir ligoté le vigile. Au village Nianghène, ils ont tiré des coups de feu en l’air et volé 7 moutons. Au moment de leur retrait, les délinquants ont tiré encore des coups en l’air dont le retentissement n’a laissé personne indifférent.

Le maire de Medina Sabakh épinglé

Le président du mouvement «Samm sa momel», Cheikh Sadhibou Ba, par ailleurs candidat déclaré à la mairie de Médina Sabakh à l’occasion des prochaines élections locales, a fait un réquisitoire sévère contre l’actuel maire, Ousmane Guèye. Face à la presse, Cheikh Sadhibou Ba a dénoncé «la gabegie érigée en règle par le maire Ousmane Guèye et son équipe ». « C’est à Médina Sabakh qu’on voit un maire encaisser la coquette somme de 10 millions de francs pour secourir les indigents à la veille de la tabaski ou de la korité et qui les distribue à des fonctionnaires qui sont entièrement pris en charge par les frais de l’Etat. Au lieu de penser à ceux qui n’ont pas la possibilité de joindre les deux bouts. Je crois que les secours pour les indigents, c’est destiné à cette catégorie», soutient Sadhibou Ba. « Si le maire continue de se servir ainsi de l’argent du contribuable, à la prochaine tabaski, nous allons saisir l’Ofnac pour fait de corruption avérée. J’adresserai une lettre au payeur départemental, au préfet et au gouverneur ainsi qu’au sous-préfet de Médina Sabakh», indique-t-il.

Le maire de Medina Sabakh épinglé (bis)

Le candidat du mouvement « Samm sa momel » affirme avoir quitté la France où il vivait pour répondre à l’appel pressant de la jeunesse, des paysans, des enseignants et des maîtres coranique. Il dit avoir élaboré un document de 60 pages qui résume son projet politique. Ce programme intitulé : «Déggel Yaakar» (Ndlr : faire vivifier l’espoir) touche des domaines variés tels que la santé, l’artisanat, l’élevage, l’agriculture, l’éducation, l’environnement, l’accompagnement des jeunes, entre autres. D’après Sadhibou Ba, c’est sur une approche inclusive et participative que son programme a été ficelé durant une année. A l’en croire, ce texte qui a été lu et approuvé par des spécialiste en développement local est un document cadre en matière de gestion municipale. «Cette commune est en danger, parce que 80% des jeunes de cette commune-là quittent le domicile familial dès que l’hivernage est terminé, parce qu’il n’y a plus rien à faire ici. Toutes les routes deviennent impraticables dès les premières pluies. Il y a partout des ordures. Le Puma n’a rien fait ici. Le maire et ses collaborateurs ont des poches de terre qu’ils gardent secrètent. Ils les redistribuent à qui ils veulent. Seul 3 villages sur 58 villages sont électrifiés. L’insécurité est galopante » dénonce Sadhibou Ba.

Mbagnick Ndiaye

Le maire de Ngayokhéme Mbagnick Ndiaye a procédé ce samedi à une remise de financement aux femmes de sa commune. D’un montant de quarante trois millions cinq cent franc Cfa, la manne devra servir à cinq cent soixante bénéficiaires regroupées autour de cinquante huit groupements de femmes. L’objectif visé à travers cette opération de financement est, au delà de rendre autonome la gent féminine, d’améliorer de façon considérable les conditions de vie des populations en ce sens qu’en plus des quarante trois millions cinq cents débloqués par le maire, la DER a aussi mis à la disposition des autorités de la commune un montant de vingt trois millions de nos francs destinés aux jeunes et femmes détenteurs de projets structurants. « L’argent est en train d‘être distribué aux ayant droits», a notifié le ministre Mbagnick Ndiaye.

La corruption au Sénégal : une endémie nourrie et entretenue au sommet de l’Etat Par  Mody Niang

‘’L’opacité dans la gestion des deniers publics, un dénominateur commun aux socialistes et aux libéraux’’, tel est le titre que j’ai donné au chapitre VI de mon livre ‘’Me Wade et l’alternance : le rêve brisé du Sopi’’ (L’Harmattan, Paris, juin 2005). Voilà bientôt soixante ans, en effet, que nous sommes très mal gouvernés. Ce qui nous vaut notre place peu enviable parmi les pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Une des manifestations de cette mal gouvernance qui nous colle à la peau, la corruption, vit ses plus jours depuis le 1er avril 2000, avec les deux gouvernances jumelles du vieux président-politicien et de son successeur. Ce texte se propose de passer en revue, pour rappel, l’odyssée de ce mal endémique tout au long de cette longue période plus de dix-neuf (19) ans. Dns notre pays, il faut toujours rappeler, et encore, et encore.

Donc, nous rappelons que, au soir du 3 avril 2000, à l’occasion de son premier message à la Nation, le tout nouveau président de la République, celui que j’appellerai plus tard le président-politicien déclarait : «  Ma décision de procéder à des audits de l’Etat et de ses démembrements, des sociétés d’Etat et des sociétés nationales dans lesquelles l’Etat détient des intérêts, ainsi que des collectivités locales, a eu un écho favorable dans l’opinion nationale. Je dois au peuple sénégalais de faire la lumière sur la gestion économique en remontant aussi loin dans le temps que le permet la loi, en précisant que ce droit à l’information ne se confond pas avec celui de sanction. » « J’ai indiqué, poursuivait-il, à chaque ministre ce que j’attends concrètement de lui. Je veux que le gouvernement du nouveau régime soit différent de celui de l’ancien régime qui était celui des improvisations et des approximations. Je leur ai dit tout aussi clairement que je veux un gouvernement de ministres vertueux qui mettent en avant et exclusivement l’intérêt de la Nation. Je ne saurais tolérer les pratiques de commissions plus ou moins occultes, de corruption ou de concussion sous quelque forme que ce soit. Je veux que soient bannies de l’espace sénégalais ces pratiques qui, dans ma  pensée, appartiennent déjà au passé. » Je n’ai rien inventé : c’est bien le nouveau président de la République qui s’exprimait ainsi.

Trois mois plus tard, revenant d’un long périple dont il avait le secret et qui l’avait conduit successivement en Mauritanie, en Egypte et en France, il déclarait encore, à propos des audits qui avaient démarré : « Les premiers résultats reçus sont si effarants que j’ai demandé que les dossiers soient transmis à la justice. » On connaît la suite : les gestionnaires de deniers publics qui étaient les plus lourdement épinglés, adhérèrent au PDS et devinrent qui ministres, qui députés, qui présidents de conseil d’administration. Je m’en suis longuement indigné dans le chapitre VI de mon livre que j’ai cité dans l’introduction de ce texte.

Nous sachant enclins à vite oublier, l’homme reviendra nous tympaniser, six ans après, avec son ‘’attachement’’ à la transparence dans la gestion des affaires publiques. Mettant à profit son message à la Nation le 3 avril 2010, il nous jetait encore de la poudre aux yeux en ces termes : « Je voudrais, ici, réaffirmer avec force mon attachement à l’observation stricte des règles de transparence et d’éthique dans la gestion des affaires publiques. Chacun doit assumer la pleine responsabilité de ses actes. Les corps de contrôle poursuivront leurs missions et les manquements dûment constatés seront sanctionnés sans faiblesse. Á cet effet, j’ai transmis au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, le rapport annuel de la Commission de Lutte contre la non Transparence, la Corruption et la Concussion, en lui demandant d’en tirer toutes les conséquences (…) ».

Pendant douze longues années, tout dans ses actes de tous les jours, était aux antipodes de ses engagements à lutter contre la corruption. D’ailleurs, il s’emportait rageusement dès qu’on abordait avec lui les questions de corruption. Il en voulait particulièrement aux membres du ‘’Forum civil’’, connus à l’époque pour la traque sans merci qu’ils menaient contre la mal gouvernance en général et la corruption en particulier. Il les appelait d’ailleurs ‘’politiciens encagoulés’’.  Mais, il ne pouvait pas continuer de toujours nier l’évidence, les circonstances (évidentes) l’obligeant parfois à admettre, la mort dans l’âme, l’existence de la corruption au Sénégal. Mais, chaque fois que c’était le cas, il jouait sur les mots et relativisait : « Il y a la corruption au Sénégal, lui arrivait-il de rétorquer, mais le Sénégal n’est pas un pays corrompu. Et celui qui le dira, je l’attaquerai au tribunal. »[1]  Au chapitre V de mon livre ‘’Qui est cet homme qui dirige le Sénégal ?’’[2], j’ai réagi à cette menace en faisant remarquer ce qui suit : « Il attaquera alors beaucoup de monde au tribunal, à commencer par moi-même, puisque je considère le Sénégal comme un pays corrompu, corrompu sur le plan de la gestion des affaires publiques, mais aussi, plus gravement, corrompu sur celui des mœurs, des comportements et des mentalités. »

A la limite, le vieux président-politicien  considérait la corruption comme quelque chose de tout à fait normal et naturel. N’est-ce pas lui qui déclarait, à propos de la corruption qui a éclaboussé en un moment des magistrats sénégalais, ce qui suit[3] : « C’est un cas isolé qu’on a tendance à généraliser. Il ne remet pas en cause l’intégrité reconnue de nos magistrats. » C’était lors de la Rentrée solennelle des Cours et Tribunaux le 10 janvier 2007. N’est-ce pas lui, toujours lui, qui donnait cette réponse renversante à une question d’un journaliste sur les actes de corruption : « Ces scandales que l’on dénonce sont une preuve de vitalité démocratique. Ils existent dans tous les pays. Ce sont des accidents de parcours qui finiront par être absorbés dans l’évolution du Sénégal. » On était toujours ce 10 janvier 2007 et les hauts magistrats présents devraient être normalement ahuris, s’ils n’étaient pas du même avis que lui. Des années après, nous nous demandons légitimement si ce n’est pas vraiment le cas.

Le même vieux politicien pur et dur, présidant les travaux de l’Assemblée générale de l’Association nationale des présidents de Conseils ruraux, le 9 janvier 2007 au Méridien Président (cf. le  journal parlé de la Tv ‘’nationale’’ de 20 heures de ce jour) leur lançait, à la stupeur générale de toute l’assistance : « Vous vendez des terres sans en avoir la compétence. Si j’avais suivi la loi, certains d’entre vous iraient en prison. » Le mardi 19 mai 2009, il reviendra à la charge pour les rappeler encore à l’ordre de façon plus surprenante encore : « Arrêtez de vendre des terres. Trop de présidents de communautés ont vendu des terres à des étrangers. Je ne vais plus arrêter les dossiers judiciaires. Vous n’avez pas le droit de vendre des terres. »

« Si j’avais suivi la loi . . .  », « Je ne vais plus arrêter les dossiers judiciaires . . .  ». Que c’est terrible, de la bouche du ‘’Gardien de la Constitution’’ sensé, partant, protéger les lois ! Il est vrai qu’il pouvait tout se permettre, conscient qu’il régnait sur un peuple qui donnait l’impression d’avoir perdu sa capacité d’indignation, s’il en eut jamais d’ailleurs.

Notre vieux politicien ne s’arrêtait pas d’ailleurs en si bon chemin. En tournée ‘’économique’’ dans le Département de Mbour le lundi 17 mars 2009, donc à moins d’une semaine des élections locales du 22 mars de cette année-là où il s’était fortement impliqué, il réunit, en ‘’séance de travail’’, à la préfecture, les frères ennemis libéraux et leurs responsables, pour recoller les morceaux avant la date du scrutin. Ces derniers s’accusant mutuellement de sorcellerie, il trancha net les accusations et contre-accusations en ces termes : « Taisez-vous ! D’ailleurs, n’eût été ma magnanimité, vous devriez vous retrouver tous derrière les barreaux.» Ailleurs qu’au Sénégal, personne n’accorderait plus le moindre crédit à la ‘’volonté affichée’’ par cet homme de lutter contre la corruption et toutes les autres forfaitures qui étaient consubstantielles à sa gouvernance meurtrie. En tout cas les gestionnaires de deniers publics ne s’y trompaient pas : ils savaient parfaitement qu’il faisait du cinéma ; ils avaient donc tout le loisir de se servir à leur convenance des deniers publics, et ils ne s’en privaient pas le moins du monde. Ils savaient surtout que la Justice, comme d’habitude, resterait indifférente à leurs forfaits. Ils étaient également convaincus que l’Inspection générale d’État (IGE) ne les dérangerait pas dans leur festin et que, même si par extraordinaire elle jetait un coup d’œil sur leur gestion, le rapport d’inspection serait mis dans les placards par le vieux président-politicien. Pour coller à l’actualité, il gémirait sous son coude, comme de nombreux autres.

La gouvernance de ce vieux président-politicien était donc une succession de scandales, aussi graves les uns que les autres, et dont le moins grave lui vaudrait la destitution ou la prison dans toute grande démocratie. Luis Lula Da Silva, son successeur Dilma Roussef, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, etc., n’ont pas commis autant de forfaits que lui. Ils en étaient d’ailleurs très loin. On peut citer, parmi ces scandales gravissimes, la rocambolesque rénovation de l’avion de commandement ‘’La Pointe de Sangomar’’, l’Affaire ‘’Sénégal Pêche’’, la nébuleuse gestion des fonds spéciaux avec ses nombreux comptes alimentés en dehors de la Loi de finance, l’Odyssée des 15 millions de dollars de Taïwan carrément détournés, le ‘’Protocole de Reubeuss’’ (une réalité dont personne ne doute plus), le monstrueux montage financier du monument dit de la Renaissance africaine, son insoutenable boulimie foncière à nulle autre pareille, etc. Bizarrement, le Sénégal et les Sénégalais étant ce qu’ils sont, ce politicien pur et dur, qui a entretenu et nourri au grand jour la corruption et nombre d’autres forfaits pendant sa nauséabonde gouvernance, draine encore des foules, sept ans après qu’il a quitté le pouvoir.

Malheureusement, en accordant leurs suffrages à son successeur le 25 mars 2012, les électeurs ont inconsciemment reconduit la même gouvernance, avec les mêmes tares dont, en particulier la corruption qui, comme entre avril 2000 et avril 2012, se porte comme un charme. Le successeur du vieux président-politicien avait fait les mêmes promesses, pris les mêmes engagements. Elu, il les confirme formellement dans ses premières déclarations que nous rappelons, nos compatriotes oubliant très vite. Ainsi, dans son premier message à la Nation le 2 avril 2012. Il affirmait notamment, avec force : « S’agissant de la gouvernance économique, je serai toujours guidé par le souci de transparence et de responsabilité dans la gestion vertueuse des affaires publiques. Je mets à ma charge l’obligation de dresser les comptes de la Nation et d’éclairer l’opinion sur l’état des lieux ». Dans cette perspective, il ajoute : « Je compte restituer aux organes de vérification et de contrôle de l’État la plénitude de leurs attributions. Dans le même sens, l’assainissement de l’environnement des affaires et la lutte contre la corruption et la concussion me tiennent particulièrement à cœur. » Il se fait plus menaçant encore et lance en direction des gestionnaires de deniers publics : « À tous ceux qui assument une part de responsabilité dans la gestion des deniers publics, je tiens à préciser que je ne protégerai personne. Je dis bien personne. » Et il engageait alors fermement le Gouvernement « à ne point déroger à cette règle ».

Arrêtons-nous seulement sur son engagement à « restituer aux organes de vérification et de contrôle de l’État la plénitude de leurs attributions ».Rappelons que, dans cette perspective, il avait fait voter deux lois importantes : la Loi n° 2012-22 du 17 décembre 2012 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques et celle n° 2012-30 du 28 décembre 2012 portant création de l’Office nationale de lutte contre la fraude et la concussion (OFNAC). A propos de cet Office, il avertissait sans ambages  ses camarades républicains lors de l’université d’hivernage tenue à Mbodiène en 2012. « L’OFNAC est pour nous, et la Cour de répression de l’Enrichissement illicite (CRÉI) pour les autres », leur avait-il lancé, non sans répéter qu’« il ne protègerait personne ». On connaît la suite pour la CRÉI. Après Karim Wade, le Procureur spécial voulut passer à la vitesse supérieure, en convoquant les deux suivants de la liste des 25. Contre toute attente, il est relevé en pleine audience. Pourtant, ce n’est un secret pour personne que les 24 autres compagnons du vieux président-politicien sont loin d’être blancs. Même s’ils doivent bénéficier de la présomption d’innocence. Pour ce qui les concerne d’ailleurs, la présomption de culpabilité conviendrait mieux, si elle existait dans le Code pénal sénégalais.

L’OFNAC ne connut pas un meilleur sort. Sa présidente fut braquée dès que, de l’autre côté de la barrière, on se rendit compte qu’elle entendait exercer la plénitude des compétences que lui conférait la loi. Rappelons que la Présidente et les douze membres de l’Office ont été installés le 11 août 2014. Après 18 mois de travail dans des conditions qui n’étaient pas des meilleures, la Présidente a transmis, sur décision de l’Assemblée générale des membres, sept (7) rapports au Procureur de la République de Dakar et un (1) à celui de Louga, ce dernier ayant traité rapidement le dossier qu’il a reçu. A ces huit rapports se sont ajoutés trois (3) autres que la Présidente n’avait pas eu le temps de transmettre, son éviction étant intervenue entre-temps. Mais ils avaient été déjà examinés par l’Assemblée générale, qui avait aussi décidé de leur transmission au Procureur de la République. Les trois rapports en instance furent transmis par sa remplaçante. Parmi ces rapports figure celui, très lourd, concernant les fausses quittances au niveau de certains centres fiscaux de Dakar. Ce sont donc onze (11) rapports relatifs à des infractions à la loi pénale bouclés et transmis, que l’équipe de l’ancienne Présidente avait à son actif.

Quatre autres rapports pour lesquels l’Assemblée générale avait demandé des investigations complémentaires, étaient en cours de traitement. En outre, de nombreuses enquêtes étaient en cours, notamment celles sur les Affaires Petro-Tim[4] et Bigtogo, la spoliation foncière au niveau de la Corniche, la gestion des 40 % du budget de fonctionnement alloués au secteur de l’Education, la caisse d’avance du COUD, etc. Arrêtons-nous sur cette fameuse caisse d’avance, devant laquelle celle de la Mairie de Dakar est une naine. Après la transmission du premier dossier concernant la gestion du Directeur général décriée par une plainte, la Présidente avait établi un ordre de mission pour enquêter sur cette fameuse caisse d’avance qui avait attiré l’attention des premiers missionnaires. Le DG prenait 150 millions de francs CFA tous les dix jours pour l’achat de légumes, soit 450 millions tous les mois. Avec cette caisse, le DG s’est permis tous les abus. Il a notamment acheté un kg de haricot pour 4500 francs et 300 kg de poivre tous les mois (de quoi ‘’poivrer’’ tout Dakar). La mission avait également débusqué d’énormes autres cas de fraude et de corruption dans la restauration, ainsi que dans la réalisation d’infrastructures. Il fallait arrêter rapidement cette mission qui allait vraiment très loin. Le décret du 25 juillet 2016 est ainsi tombé, à bon escient pour le DG qui allait être bombardé, huit mois après, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, pendant que l’ancien Maire de Dakar croupit encore en prison.

Le dossier de cet homme surprotégé dort sur la table du Procureur de la République, à côté de 17 autres transmis par l’OFNAC, dont 11 par l’ancienne Présidente, en 18 mois. Sur la même table, gisent 198 autres transmis par la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Les rapports de l’Inspection générale d’Etat (IGE), dont celui sur l’Affaire Petro-Tim, connaissent le même sort, sous le lourd coude du président-politicien. En particulier, les ‘’rapports publics sur l’Etat de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes’’ ne sont plus publiés. Le dernier à l’être, c’est celui de 2015. Le président-politicien se serait farouchement opposé à la publication des suivants et, principalement à celle de 2016. On peut se demander légitimement d’ailleurs, si l’IGE continue à les produire.

Voilà où nous en sommes dans notre pauvre pays, près de soixante ans après  son accession à ladite souveraineté internationale. Alors que, que dans nombre d’autres pays, on mène une lutte sans merci contre la corruption, les détournements de deniers publics, la concussion, etc., chez nous, les plus hautes autorités, avec en tête le président de la République, les entretiennent au grand jour, en garantissant l’impunité à leurs auteurs. L’Affaire Petro-Tim et ce gênant rapport de l’IGE en sont une parfaite illustration. Ce rapport de l’IGE en particulier, qui devrait mettre mal à l’aise ses auteurs, comme le Vérificateur général et l’ensemble des inspecteurs généraux d’Etat.Dakar, le 8 juillet 2019

Un peuple, un but… et la foi dans tout ça? Par Oumou Wane

C’est avec courage mais sans brio, que nos footballeurs ont fini par l’emporter 1 à 0 face à l’Ouganda en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Un peuple, nous y étions ! Un but, il y a en eu ! Mais où était la foi ? Les lions de la Téranga peuvent remercier Sadio Mané, auteur de l’unique but de la rencontre, fermons les yeux sur le penalty raté, une petite coquetterie de star ca arrive, vite pardonnée. Vous me direz, l’important c’était de gagner et nous l’avons fait. Il suffirait peut-être de retrouver ce petit supplément d’âme patriotique pour faire des miracles en quart de finale !
Car n’est-ce pas cette même foi, qui a quitté la société sénégalaise, pour ne pas dire le peuple africain ? La foi soulève les montagnes dit-on. Elle permet au peuple de traverser la mer, de dompter des déserts, d’ériger le chemin de fer, de triompher de profondes inégalités, de conquérir l’espace, que sais-je encore ?
Quand tout se réduit dans une société aux risques de confrontations claniques, aux tensions incessantes, aux querelles sociales et idéologiques, chacun se garde d’afficher sa foi ou son enthousiasme et de faire les efforts pour dépasser ses faiblesses.
J’adhère à la foi dans l’Islam, qui a pour principe majeur la dignité de la personne humaine, le bien commun et la solidarité, mais peut-on être musulman le vendredi et blasphémateur toute la semaine ? Notre foi guide quotidiennement notre action, y compris dans la tempête. Lorsque la société traverse une crise grave, le retour à des valeurs patriotiques nous sauve. C’est quand le peuple du Sénégal n’est plus son peuple, quand il n’a plus la foi en lui et en ses dirigeants que les choses se gâtent.
L’annonce des découvertes de gaz et de pétrole dans notre pays a déclenché un climat de suspicion de corruption dans la signature des contrats pétroliers, de bradage de nos ressources aux firmes multinationales étrangères, de favoritisme.
La justice enquête ! Avons-nous foi en notre justice ou bien doit-on tout bloquer et empêcher l’établissement de la vérité ? Dans le cas présent, il semblerait bien qu’un à un, tous les pourfendeurs du système se soient ravisés dès qu’il fut question de déposer devant le procureur.
Mais, surprise des surprises, comme si un scandale ne suffisait pas, c’est aujourd’hui Aliou Sall en personne, le frère du président, qui se défend une nouvelle fois et fait des révélations tonitruantes sur ses « ennemis » tapis dans l’ombre au palais de la République, qui comploteraient contre lui : « Certains de mes ennemis, des proches du Président de la République, paient des opposants pour me nuire. Ils le savent et savent que je sais, mais ce qui est sûr, c’est que leur objectif de m’éteindre ne sera pas atteint, car aujourd’hui, j’ai une renommée internationale. Ces adversaires, je leur ferai face un jour», lance le maire de Guédiawaye.
Il y a bien les méfaits de la corruption qui gangrènent le continent.
Ce continent qui manque d’espoir. Mais le progrès y est continu. L’économie de notre pays connaît une croissance dans les barèmes de 6%, parmi les plus robustes de la sous-région. Les gens commencent à sortir de la misère, la classe moyenne grandit, la jeunesse s’empare des nouvelles technologies pour changer la façon dont elle fera des affaires.
En 1973 Alain Peyrefitte publiait « Quand la Chine s’éveillera le monde tremblera ». Elle s’est bien éveillée : 2ème et bientôt 1ère puissance économique mondiale. Aujourd’hui nul besoin d’être visionnaire pour écrire «Quand l’Afrique s’éveillera» tant son potentiel est énorme.
Bien sûr d’autres réflexions sont à mener de front. Le franc CFA est-il responsable du pillage de notre pays et freine-t-il notre développement ?
L’appui de l’état à l’agriculture est-il suffisant, tant elle compte pour notre indépendance économique et vu que c’est elle qui nourrit le pays ?
Mais la question d’actualité, celle qui nous empêche d’avancer, reste celle du pétrole qui pollue ces derniers temps l’atmosphère. Et comme je ne ferai pas mieux que lui, je voudrais, à ce stade renvoyer à l’excellent article de Makane Kane dans Seneplus : Le devoir de faire face aux conspirateurs de tous bords.
« On le tait, mais tout le monde le sait. Notre beau pays, le Sénégal est sous l’œil des radars d’agitateurs professionnels, promoteurs de l’anarchie dont seuls les ennemis de la patrie pourront tirer profit.
Une atmosphère de conspiration nauséabonde est installée par le quarteron d’envieux non représentatifs de la minorité dans l’opposition.
Ce groupe composé d’habitués des salons sulfureux, frustrés par leurs échecs répétés se radicalisent, n’admettant pas une posture hors des affaires de l’Etat dans le contexte d’une ère nouvelle d’exploitation pétrolière. Conscients de leur incapacité à gagner aujourd’hui ou demain le cœur des sénégalais à travers des élections démocratiques, ils s’acharnent à démotiver les citoyens. …/…Tous les moyens et accointances sordides sont mis en œuvre et de manière honteuse pour que le deuxième mandat du Président Macky Sall et la phase 2 du Plan Sénégal Emergent (PSE) n’aboutissent pas, concrétisant le saut qualitatif attendu des réalisations qui feront le bonheur de nos hommes et femmes, jeunes et vieux ».
Que dire de plus, si ce n’est que pour sortir notre pays de la médiocrité sociale et la morosité économique, au-delà de dénoncer l’héritage colonial et de réformer le franc Cfa, l’essentiel est peut-être et avant tout de retrouver la foi.
La foi en soi, en l’autre, la confiance en nous, en nos dirigeants, en nos footballeurs… En notre justice. Retrouver la ferveur populaire pour en faire une force et pour une fois, descendre dans les rues pour laisser éclater sa joie.
Alors s’il vous plaît et au nom de dieu, très chers footballeurs de nos cœurs, faites-nous rêver, rendez-nous heureux et ramenez le sacré Graal au Sénégal. Oumou Wane

 


[1] Le Soleil du 27 juillet 2000.

[2] L’Harmattan, Paris, mais 2006.

[3] Il s’agissait d’un pot-de-vin d’une vingtaine de millions de francs CFA reçus par une magistrate, de connivence avec deux autres. Pour toute sanction, elle a été admise d’office à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

[4] Une mission devait se rendre à Londres pour enquêter sur l’Affaire, en relation avec ‘’The national Crime Agency’’ (Agence nationale contre le Crime).

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