Revue de presse du Lundi 08 Juillet 2019

revue de presse du Lundi 08 Juillet
revue de presse du Lundi 08 Juillet

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#SenCaféActu du 8 Juillet 2019 Par Adama Sow

A la Une : Lamine Diack persiste et signe : « je n’ai jamais demandé d’argent à qui que ce soit dans ma vie » ; Promotion de l’homosexualité au Sénégal : L’Ong Oxfam et Wally Seck au banc des accusés ; Aliou Sall accuse des proches de Macky Sall de payer l’opposition pour le vilipender
1-Dialogue national : Macky Sall signe les décrets, Famara Ibrahima Sagna entre en jeu : L’opposition en avait fait un point de revendication, Macky Sall a signé les décrets organisant le processus et la gouvernance du dialogue national. Le décret confirmant la nomination de Famara Ibrahima Sagna comme président du comité de pilotage a été aussi signé et rendu publique ce week end
2-Les cheveux naturels et les produits khessal enlevés des étals, les femmes de Touba se plient aux instructions du Khalife général : le ndiguel du khalife est suivi d’effets immédiats avec la décision des femmes de Touba d’abandonner tous les artifices prohibés par le saint homme. Les commerçants aussi ont enlevé tous les produits incriminés des étals du marché Ocass
3-Oxfam licencie Elimane Kane pour son refus de promouvoir l’homosexualité et Wally Seck en mode « gay pride » se fait allumer sur les réseaux sociaux surtout par Imam Kanté : « Wally Seck est un acteur de la propagande LGBT. Mais, il prépare toujours son “mangui djegeulou, je m’excuse” après une sortie bien réfléchie”, a dénoncé Imam Kanté. Oxfam, aussi, a été lynchée par les internautes et journalistes qui se sont offusqués de sa volonté à imposer l’homosexualité aux sénégalais. Y en a Marre, partenaire d’Oxfam dans d’autres projets, a marqué sa solidarité avec Elimane Kane
4-Aliou Sall contre-attaque : Le maire de Guediawaye accuse des proches de Macky Sall de payer des opposants pour l’attaquer et amplifier les accusations portées contre lui par la BBC.
5-Lamine Diack prêt à faire face à ses accusateurs : L’ancien président de l’IAAF âgé de 86 ans, a confié à Jeune Afrique qu’il est impatient de démonter les accusations portées contre lui. Il explique aussi que le « Sénégal lui manque énormément » et qu’il brûle de pouvoir rentrer voir les siens avant qu’il ne soit trop tard. Surtout, Diack sénior livre sa vérité sur les faits graves qui lui sont reprochés. « Je n’ai jamais demandé d’argent à qui que ce soit de ma vie », a-t-il juré à nos confrères
6-Rassemblements Aar liniou bokk du week end : Selon Dakaractu, près de 400 personnes ont manifesté samedi dernier à Dakar. La question posée par les confrères est de savoir si le mouvement est-il en train de faiblir ou c’est une passe conjoncturelle ? Les rassemblements de Thiès et Mbacké aussi n’ont pas mobilisé les populations. Ziguinchor a plus mobilisé que les autres régions
7-Le gouvernement reste ferme vis-à-vis du chef rebelle Salif Sadio : 11 membres du Mouvement des forces démocratiques pour la libération de la Casamance (Mfdc) vivant à Kagnobon, localité située dans la commune de Diégoune (département de Bignona), ont été arrêtés samedi dernier par la gendarmerie. On accuserait ces proches de Salif Sadio de tenir une réunion publique non déclarée, selon Pressafrik.Ma Revue de presse

Niamey : L’Union Africaine lance la zone de libre-échange

Les pays membres de l’Union africaine (UA) sont réunis depuis dimanche 7 juillet 2029 à Niamey dans le cadre du lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlec).

“C’est le plus grand événement historique pour le continent africain depuis la création de l’OUA (Organisation de l’unité africaine) en 1963”, argue  le président Mahamadou Issoufou du Niger, un des maillons forts de la promotion de la zone de libre échange .

 Les 32 chefs d’Etat et plus de cent ministres présents à ce sommet vont procéder au lancement de la zone de libre-échange qui rentrera en vigueur en 2020 .

  La  Zlec, qui regroupe environ 1,2 milliard de personnes sera la plus grande zone de libre-échange au monde . Le marché devait être actif à partir de 2020. “Il faut donner un calendrier pour que tout le monde puisse jouer son rôle dans la préparation du marché (unique), alors nous avons recommandé au sommet que la date soit le 1er juillet 2020”, a expliqué le commissaire au Commerce et à l’Industrie de l’UA, Albert Muchanga.

Le Nigeria qui jusque là emetait encore des réserves  tout comme son voisin le Bénin ont signé l’accord  ce dimanche avant l’ ouverture du sommet, sous les applaudissements nourris des autres états membres . Selon le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, on enregistre à ce jour 54 sur  55 pays signataires de l’espace africain qui constituera le nouveau marché. Seule l’Erythrée n’a pas encore signé l’accord.
Cependant il sied de noter que seuls 27 pays sur 55 états membres ont déjà ratifié l’accord instituant la zone de libre-échange.

La Zlec doit favoriser le commerce au sein du continent et attirer des investisseurs. L’UA estime que sa mise en œuvre permettra d’augmenter de près de 60% d’ici à 2022 le commerce intra-africain, alors que les détracteurs du projet évoquent le manque de complémentarité des économies africaines et craignent que des importations bon marché ne portent préjudice aux petits producteurs agricoles et industriels.

 Au regard de tout ce qui précède, il sied de noter qu’après ce saut qualitatif il serait impérieux pour les états Africains de passer à l’étape suivante, celle de la libre circulation des personnes à travers la suppression des visas et toutes les barrières visibles et invisibles qui freinent encore ce processus. La mise en circulation du passeport de l’Union Africaine élargie aux citoyens sera en soi un important pas en avant .

Hormis la Zlec, d’autres dossiers seront soumis à l’examen des chefs, notamment la question de la sécurité dans la bande sahelo -saharienne, le processus politique en Libye au Soudan et en Algérie.  Par Rodrigue Fenelon Massala ,Grand Reporter, Envoyé spécial à Niamey

Le Nigeria signe l’accord de libre-échange de l’Union africaine

Le Nigeria, la première économie africaine, a signé l’accord de libre-échange visant à accroître les échanges commerciaux entre les pays africains.

L’Érythrée est le seul pays africain à n’avoir pas signé l’accord. Il se met, pour l’instant, en marge du bloc commercial constitué à travers cet accord signé par le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, lors du sommet de l’Union africaine (UA), qui se tient ce weekend à Niamey, capitale du Niger.

La première étape de la mise en œuvre de l’accord de libre-échange va consister à réduire les droits de douane sur les marchandises en provenance des pays de l’UA. Mais aucun calendrier n’a encore été fixé pour cela.

Le Nigeria, la première économie africaine, a signé l’accord de libre-échange visant à accroître les échanges commerciaux entre les pays africains.

L’Érythrée est le seul pays africain à n’avoir pas signé l’accord. Il se met, pour l’instant, en marge du bloc commercial constitué à travers cet accord signé par le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, lors du sommet de l’Union africaine (UA), qui se tient ce weekend à Niamey, capitale du Niger.

La première étape de la mise en œuvre de l’accord de libre-échange va consister à réduire les droits de douane sur les marchandises en provenance des pays de l’UA. Mais aucun calendrier n’a encore été fixé pour cela.

Aujourd’hui, les pays africains n’échangent qu’environ 16 % de leurs biens et services entre eux, contre 65 % avec les pays européens, selon l’Agence France-presse

L’Union Africaine estime que la mise en œuvre de son accord de libre-échange entraînera une augmentation de 60 % du commerce intra-africain d’ici à 2022.

Elle estime aussi que la ZLECA sera la plus grande zone de libre-échange du monde.

L’année dernière, le projet de libre-échange continental a buté sur un obstacle, lorsque le Nigeria s’est retiré des négociations.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, est la plus grande économie d’Afrique et a longtemps été une puissance régionale. Lorsqu’il s’est retiré du processus, certains observateurs se sont demandé si l’accord commercial africain pouvait voir le jour.

En se retirant des négociations, le président Muhammadu Buhari a déclaré qu’il avait besoin davantage de concertation avec les acteurs économiques de son pays avant d’y adhérer.

Depuis lors, l’organe public chargé des négociations commerciales au Nigeria a déclaré avoir consulté 27 organisations du pays, dont des syndicats de travailleurs.

Le Nigeria a beaucoup à gagner à avoir un accès accru de ses biens et services au marché africain qui va s’agrandir, selon Mayeni Jones, journaliste de la BBC.

Nombre d’acteurs économiques consultés craignent qu’une intégration régionale accrue n’entraîne une concurrence déloyale pour les emplois et les biens qu’ils produisent, ajoute Mayeni Jones.

Avec l’adhésion du Nigeria, le rêve d’accroître le commerce intra-africain, qui est actuellement à la traîne par rapport au volume du commerce du continent avec l’Europe, semble plus réalisable que jamais.

Maintenant que la zone de libre-échange offre un accès à l’énorme marché nigérian, l’Afrique est en bien meilleure position pour négocier avec les organismes régionaux d’autres parties du monde.

le pays d’Afrique de l’Est n’a pas participé aux négociations en raison de son conflit avec l’Éthiopie, selon le commissaire chargé du commerce et de l’industrie à la Commission de l’UA, Albert Muchanga.

Les relations entre les deux pays s’étant améliorées depuis un an, l’Érythrée a demandé à l’UA de se joindre au processus. “Donc, avec le temps, l’Érythrée prendre le train en marche”, espère M. Muchanga.

Les accords de libre-échange visent à réduire les tarifs douaniers entre les pays membres.

Les tarifs douaniers sont des taxes prélevées sur des marchandises entrant dans un pays pour diverses raisons, quelquefois pour protéger un produit.

L’accord de libre-échange a l’avantage de supprimer toutes les taxes à la frontière ou les barrières commerciales sur les marchandises.

Il permet aussi de faire en sorte qu’il n’y ait plus de limite à la quantité d’échanges que les parties de l’accord – les pays signataires – peuvent échanger entre elles.

L’accord de libre-échange rend le commerce entre les pays plus libéral que possible et favorise la concurrence.Bbc-Afrique https://actusen.sn

Sommet de l’UA : la Zlec entre officiellement dans sa phase opérationnelle

iGFM – (Dakar) – Une plaque a été dévoilée à Niamey, la Zlec entre officiellement dans sa phase opérationnelle. La Zone de libre-échange économique continentale a été mise sur les rails ce dimanche soir dans la capitale nigérienne, à l’occasion d’un sommet extraordinaire de l’Union africaine. 32 chefs d’État ont fait le déplacement pour la naissance de ce marché commun africain.

Il était sur les coups de 20h hier soir à Niamey lorsque les chefs d’Etat ont officiellement lancé la phase opérationnelle de cette zone de libre-échang, la Zlec ou la Zlecaf, comme on l’appelle, une nouvelle entité qui doit permettre de multiplier les échanges intra-africains et ainsi accélérer le développement du continent.

Les chefs d’État et de gouvernement ont donc officiellement lancé cette zone de libre-échange et se sont entendus sur certains des instruments à mettre en place pour permettre son fonctionnement, en particulier en ce qui concerne les offres tarifaires en ligne, le système de paiement numérique et l’observatoire africain du commerce.

Le choix d’Accra comme siège du futur secrétariat permanent de cette Zlec a été validé, il a également été confirmé que la zone que n’entrera pleinement en vigueur que dans un an, le 1er juillet 2020.

Au cours de la cérémonie de lancement, les noms des pays qui ont signé cet accord ont été égrenés : ils sont 54. Seule l’Érythrée ne l’a pas signé ; le Nigeria et le Bénin eux l’ont fait ce matin. 27 pays au total ont ratifié ce texte, les deux derniers à l’avoir fait dimanche matin sont le Gabon et la Guinée-Equatoriale.

Pour beaucoup, ce lancement est un moment historique. En ouverture des travaux ce matin le président nigérien Mahamadou Issoufou avait estimé que c’était là « l’évènement le plus important dans la vie du continent africain », et ce depuis la création de l’OUA et sa transformation en Union africaine.Auteur : Rfi

Sommet de l’UA à Niamey : la ZLEC à l’épreuvedes règles d’origine

https://www.financialafrik.com Le 33e sommet   extraordinaire de l’union africaine (UA)  a ouvert  ses portes jeudi 4 juillet à Niamey où  environ  4 000 participants sont attendus.
Ce rendez-vous continental  (du 4 au 8 juillet) a la particularité de voir  la  Zone de libre-échange continentale (Zlec)  entrer en vigueur  officieusement avant  même les assises.

Sur  les 44 pays signataires, 22 ont déjà ratifié l’accord de libre-échange continental (seuil minimum requis pour l’entrée en vigueur du marché africain). Sans compter le Nigeria, la première économie africaine qui s’est engagé à signer et parapher cet accord le 7 juillet à l’issue du sommet .

Dans  cette dynamique, les États membres  mettront un accent particulier sur le lancement de la Zlec, riche de 1,2 milliard d’habitants et fort d’un PIB cumulé de 2500 milliards de dollars.

Les parties prenantes dont une cinquantaine de chefs d’ États aborderont  les voies et moyens pour  booster le commerce intra-africain.

Les échanges inter-africains ne représentent que  15% du commerce global du continent alors qu’en  Asie, elles sont évaluées entre 60 et 70 % en Europe.

Mais avant d’arriver à ce stade, les acteurs (experts, techniciens, entrepreneurs, juristes, comptables, douaniers …) se pencheront sur  l’harmonisation des règles tarifaires, les modalités de la libre circulation des personnes et des marchandises et les règles d’origines (RO).

Justement, ces derniers temps, ces  RO, éléments essentiels pour  ce marché commun, ont fait l’objet d’abondants commentaires.

Selon le rapport  de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Made in Africa », publié le 26 juin, la Zlec n’aura la chance de survivre  que si elle applique des RO simples.

Petit zoom sur les RO

Selon les spécialistes en commerce international, les RO sont indispensables pour la réalisation du développement du commerce intra africain,  premier objectif de la ZLECAF.

Elles doivent être, soulignent-ils, simples et précises et parce qu’il ne doit pas prêter à des confusions  entre opérateurs économiques,  administrateurs de douanes et  industriels.

Grosso modo, les RO doivent  être  facile à comprendre, transparentes, prévisibles et stables.

Pour éviter des dissonances au niveau de la Zlec, les experts africains ont convenu en marge des ateliers de travail d’appliquer des RO, qui sont  à la fois  préférentiels, non préférentiels,  hybrides et alternatifs.

À noter que les règles d’origine déterminent la « nationalité économique des marchandises ». Elles établissent les conditions auxquelles une marchandise peut être importée.

Les RO jouent un rôle crucial dans le cadre de l’élaboration du commerce internationale dans la mesure où  elles permettent d’établir les taxes douanières et  d’instaurer  de politiques commerciales qui s’appliquent aux marchandises échangées.

Elles sont préférentielles lorsque le bien est  échangé entre deux États ayant conclu un accord bilatéral ou régional, ou non préférentielles  lorsque le bien est échangé entre deux États n’ayant pas conclu un tel accord.

Pour mémoire chaque accord régional établit ses propres règles d’origines. Actuellement, on note des centaines d’ensembles de règles d’origine différentes appliquées dans le monde. Ibrahima jr Dia

Uemoa : Poursuite des tensions sur les taux du marché monétaire au 1er trimestre 2019

https://www.lejecos.com L’analyse des conditions de refinancement sur les guichets des appels d’offres à une semaine et à un mois de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) au cours du premier trimestre 2019 fait apparaître une poursuite des tensions sur les taux du marché monétaire.

«Le taux moyen pondéré des opérations hebdomadaires d’injection de liquidité s’est établi à 4,5000% au premier trimestre 2019 contre 4,0149% au trimestre précédent et 4,5000% un an plus tôt.

Sur le guichet à un mois, le taux moyen pondéré est ressorti à 4,5000% contre 3,9677%, au quatrième trimestre 2018. A la même période de l’année 2018, ce taux était de 4,5000%. Pour sa part, le taux moyen trimestriel du marché monétaire est ressorti à 4,5000% contre 3,4531% le trimestre précédent et 4,5000% un an plus tôt », informe la Bceao dans son  Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA – Juin 2019.

Selon l’institution,  sur le marché interbancaire, les taux ont enregistré une légère baisse au cours de la période sous revue. Le taux d’intérêt moyen pondéré, toutes maturités confondues, est ressorti à 5,0701% contre 5,0931% un trimestre plus tôt. Il a également enregistré un repli de 53 points de base par rapport à son niveau du premier trimestre 2018 (5,5968%). Sur la maturité à une semaine, qui totalise 75% du volume global des transactions trimestrielles, le taux d’intérêt moyen pondéré s’est situé à 5,06%, après 5,13% au trimestre précédent et 5,73% un an plus tôt.Adou FAYE

Octroi de licence à Total : l’Etat du Sénégal attaqué au CIRDI par African Petroleum et la famille Al-Nahyan

https://www.pressafrik.com Le gouvernement du Sénégal fait face à un litige avec African Petroleum et la décision de la famille Al-Nahyan à Abou Dhabi, qui l’accusent d’avoir violé le Code pétrolier en cédant les licences à Total.

C’est le Centre International pour le Règlement des Différends aux Investissements (CIRDI) qui va arbitrer le litige de l’Etat du Sénégal contre African Petroleum et les Al-Nahyans: « African Petroleum Senegal Limited v. Republic of Senegal (ICSID Case No. ARB/18/24) »

Le plus « dangereux » dans cette affaire, pour l’Etat du Sénégal, selon la source de PressAfrik, c’est que Total est en train de forer du pétrole avec l’une des licences attaquée à Rufisque Offshore profond, en ce moment

Et selon Upstream / Barry Morgan, Total doit être indemnisé par le Sénégal en cas de perte de la licence

« APC a entraîné le Sénégal dans l’arbitrage du titre du Rufisque Deep, redistribué de manière controversée à Total, qui a par la suite inséré une clause d’indemnisation obligeant le gouvernement à résorber en cas de contestation. », relate notre source dans une note. AYOBA FAYE

RENÉGOCIATION DES CONTRATS PÉTROLIERS:QUI CROIRE ?

NETTALI.COM – En juin 2018, Macky Sall plaidait pour une révision et une harmonisation des législations en  matière de contrat sur les ressources naturelles pour que l’Afrique tire enfin pleinement profit de son potentiel. Ce qui est aux antipodes de la position du COS-PETROGAZ, qui écarte toute possibilité de renégociation.

Le débat sur la renégociation des contrats pétroliers est actualisé par les révélations de la Bbc sur l’affaire PETRO-TIM. C’est, d’ailleurs, un fusil d’épaule chez la plate-forme Aar li niu bokk, regroupant des organisations politiques et de la société civile, qui prétendent œuvrer pour la transparence dans la gestion des ressources naturelles. Déjà, en direction de la présentielle de 2019, cette révision était préconisée par Ousmane Sonko. Me Madické Niang l’avait aussi réclamée durant la campagne électorale en ces termes : « Une fois élu, je vais renégocier les contrats pétroliers »

Comme pour couper des herbes sous les pieds de cette opposition, invité à l’émission « Jury du Dimanche » d’iRadio, le secrétaire permanent adjoint du Cos Petrogaz, Mamadou Fall Kane, a soutenu que l’Etat du Sénégal ne peut pas renégocier les contrats déjà signés. « Il n’est pas envisageable. Il n’y aura pas de renégociation de quoi ça soit car il y va de la protection juridique des investissements. Cela n’obéit pas à une logique économique ni juridique. Les contrats ont été bien signés et sont en ligne », a rejeté le secrétaire permanent.

Pas plus tard que mardi passé, Macky Sall, lui-même, avait annoncé la couleur en déclarant, lors de la cérémonie d’ouverture sur le contenu local, que le gouvernent va protéger les investisseurs étrangers.

Cependant, cette radicalisation du chef de l’Etat ressemble à un revirement spectaculaire.  « Le moment est venu de renégocier les contrats portant sur les ressources naturelles en Afrique », disait le président de la République, en juin 2018, à l’occasion de l’ouverture de la 3e Assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (AAACA) à Dakar.

« On vous dira que l’obstacle c’est la stabilité juridique des contrats. Mais si  nous ne nous arrêtons pas à un moment donné, l’Afrique continuera à voir ses ressources naturelles partir. Et nous n’aurons plus que le trou béant abandonné après l’exploitation de nos mines, de nos carrières, de notre pétrole et de notre gaz. (…). Donc, il faut des renégociations pour toutes ces conventions. C’est un grand combat. Il faut aussi que l’Afrique harmonise ses législations », insistait le chef de l’Etat sénégalais.

« Je mène un combat maintenant depuis 5 ans au G7, au G20 et à l’UA pour dire que l’Afrique doit aussi se battre farouchement contre l’évasion fiscale. Les compagnies internationales agissent sous le couvert du droit international, des codes miniers, des codes pétroliers qui ont été érigés en des contextes où on demandait à l’Afrique de s’ouvrir à l’investissement international, et qu’il fallait tout donner gratuitement. Il n y a quasiment pas de fiscalité ou très peu de fiscalité », précisait-il sa pensée.

Il s’y ajoute que le Sénégal, comme le rappelle Abdou Aziz Diop, coordonnateur général adjoint du Forum civil, a signé des traités bilatéraux d’investissement avec des pays comme la France, l’Angleterre ou encore les États-Unis, qui rendent difficiles la révision des contrats.

Mieux, selon Thaddée Seck, juriste d’affaires spécialisé en droit extractif et consultant en gouvernance des activités extractives, « la renégociation des contrats pétroliers est un pari qui est très risqué pour le Sénégal ».

Dans un entretien accordé à Seneweb le 19 septembre 2019, cet expert relève : « Dans le secteur extractif, nous sommes dans le cadre d’un arbitrage d’investissement. Et selon les dispositions des articles 33 et suivants des différents contrats qui ont été signés, le Sénégal, sur la base de la convention de New York signée dans les années 60, a accepté l’arbitrage comme moyen de résoudre les conflits pouvant exister entre l’investisseur et l’État d’accueil. Dans ce sens, quand il y aura contentieux, c’est-à-dire lorsque les entreprises ne seront pas d’accord sur les termes de la négociation, c’est le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) qui est compétent. C’est un organe de la Banque mondiale qui est chargé de trancher les différends en matières d’investissement ».

Autant dire que la question est complexe. Peut-être qu’elle sera prise en charge par les concertations en cours entre le pouvoir et l’opposition.

Aéroport Matam-Ourrossogui : l’Etat débloque 14 milliards

https://www.leral.net Les travaux pour la réhabilitation de l’aéroport Matam-Ourrossogui vont bientôt démarrer. C’est ce qu’a annoncé le ministre du Tourisme et des Transports aériens, qui était en tournée dans la localité, hier.

Alioune Sarr a indiqué qu’un budget de 14 milliards a déjà été débloqué par l’Etat du Sénégal et que les travaux qui devront durer 11 mois, vont bientôt démarrer.

Cela fait partie d’un programme de 5 aéroports qui vont être construits à travers le pays, et qui auront le niveau international, a ajouté le ministre.

Alioune Sarr s’est penché sur l’état des routes et a visité des hôtels et des auberges de la région qu’il veut ériger en hub touristique.

L’Ipres et la Caisse de sécurité sociale engagées dans un processus de rapprochement

iGFM – (Dakar) Les deux amicales des femmes de l’Ipres et de la Caisse de Sécurité Sociale ont réussi la prouesse de réunir les hauts responsables des deux institutions de prévoyance sociale autour d’un dîner offert par le Président Mamadou Racine Sy.

L’occasion était belle pour le Pca de l’Ipres qui a rappelé avec force la place centrale des femmes dans le processus déjà engagé visant à rapprocher davantage les deux institutions autour d’un même système d’information, modernisé et conforme aux standards internationaux notamment dans les volets immatriculation, déclaration des entreprises mais aussi paiement des taxes sociales.

L’harmonisation et la modernisation des deux systèmes d’information devraient aboutir à un meilleur service de la sécurité sociale au Sénégal avec un gain de temps et d’argent surtout pour les usagers.

Le projet permettra aussi à notre pays de gagner des points importants dans le fameux classement du Doing Business, l’indice mondial d’appréciation de l’environnement des affaires.

Dans ce vaste chantier engagé avec l’onction des pouvoirs publics et des deux conseils d’administration, les femmes occupent une place centrale selon le Président Mamadou Racine Sy qui s’est réjoui du rôle des femmes dans l’instauration d’un climat social sain et apaisé et d’une cohésion nécessaire à la réussite d’un projet d’une aussi grande envergure.

L’unité d’action est primordiale selon Racine Sy qui a évoqué le caractère inéluctable de ce processus novateur qui annonce l’érection de la future grande Caisse nationale de prévoyance sociale du Senegal.

Auparavant Monsieur le Directeur Général de la Caisse de Sécurité Sociale, Assane Soumare, avait délivré un speech au nom des deux institutions pour magnifier aussi le leadership des femmes dans cette ambition de rapprochement de l’Ipres et de la Caisse.

>Outre ces hauts responsables des deux institutions,on notait aussi la présence des deux Secrétaires généraux Cheikh Gueye ( Ipres) et Odette Tine ( Caisse de Sécurité).

Une mention spéciale a été décernée aux deux présidentes des amicales de femmes à savoir Yacine Sall Ba ( Ipres) et Maimouna Diop Gueye( Caisse de Sécurité Sociale).

Idem pour les amicales des femmes de Bolloré et du King Fahd Palace qui ont assisté à la manifestation. Une sympathique soirée récréative animée par les artistes Viviane Ndour,Kane Diallo,African Mystic et Coumba Athio a mis fin à l’événement.

Birame Coulibaly et Maodo Ndiaye:les Jean Mermoz sénégalais prêts à décoller

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé –Malgré leur différence d’âge, les Sénégalais Birame Coulibaly, 36 ans, et Maodo Ndiaye, 25 ans, initiateurs du projet Flightsen, vivent à fond leur passion de l’aviation et entendent aller ensemble au bout de leur rêve en traversant une seconde fois des frontières, d’Europe en Afrique, durant quatre jours, pour le retour dans leur pays prévu le jeudi 11 juillet 2019.

Sur le parking de l’aéroclub Iba Guèye, logé dans l’ancien aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar, Birame Coulibaly, barbe touffue, fait les cent pas ce vendredi matin. Dans cette atmosphère jonchée de petits avions, cet agent public du marketing, vêtu d’un tee-shirt blanc floqué du logo de Flightsen, s’y sent très détendu avec son jeune compère Maodo Ndiaye, pilote professionnel.

Ces deux natifs de Dakar aux profils radicalement différents sont liés par l’amour de l’aviation. Ils ont relevé le 29 juin dernier le défi aéronautique de rallier Saint-Louis du Sénégal à Lognes en France, dans le sillage des pionniers qu’étaient Mermoz et Saint-Exupéry, à bord d’un Piper PA-28, un avion quadriplace « sans pilote automatique ».

Ils redécolleront ce lundi 8 juillet pour rallier la capitale de leur pays jeudi après-midi.

Au départ de ce « défi physique et mental », ils ont fait au total « 28 heures de vol », un voyage nécessitant en effet plusieurs escales. Le binôme a traversé « la Mauritanie, le Maroc, l’Espagne » avant d’arriver en Hexagone.

Pour le retour du 11 juillet 2019 prévu dans l’après-midi, « on estime faire la même chose, entre environ 25 et 28 heures de vol », déclare Birame, qui souhaite en même temps que les vents soient « un peu plus favorables ».

L’appareil a « 5h30 d’autonomie ». Mais ils s’efforcent de n’en utiliser que quatre « pour parer aux soucis ou quand on est déroutés vers un autre aéroport », explique Birame, se rappelant en même temps l’ambiance de leur atterrissage dans cette localité parisienne.

« Quand on a atterri, Maodo et moi, on s’est regardé et on s’est dit – excusez-moi l’expression : +Mais putain on y est+. Quand on a roulé pour aller au parking, on ne se rendait pas compte qu’il y avait autant de monde qui nous attendait. (…) On a vu énormément de gens avec des drapeaux sénégalais et ça nous a énormément touché », a-t-il indiqué avec l’accent d’un Français, là où Maodo Ndiaye souligne qu’ils ont eu « les larmes aux yeux » quand ils ont vu leurs familles venir les accueillir, ainsi que le maire de Lognes.

Comme Birame, Maodo a été formé à l’aéroclub Iba Guèye de Dakar après son baccalauréat en 2012. Il est ensuite allé se perfectionner comme pilote de ligne en Afrique du Sud, avant de devenir aujourd’hui agent de la compagnie privée sénégalaise Transair. Cependant, il trouve plus passionnant « l’engouement » dans le pilotage privé avec ses appareils « rustiques ». Dans

ce monde, explique-t-il, le pilote est plus libre car, assurant « la maintenance tout seul » de l’avion.

Si Jean Mermoz et Saint-Exupéry sont les pionniers dans ce domaine, ils n’en sont pas moins les premiers modèles du duo d’aviateurs sénégalais.

« On pense tous à Jean Mermoz qui a lancé (cette expérience) il y a des années entre Toulouse (France) et Saint-Louis (Sénégal). Sinon le meilleur modèle qu’on a eu, c’est le président de l’aéroclub, Ernest Discacciati qui a 15.000 heures de vol à son actif. C’est lui qui nous a transmis cette grosse passion », a confié Birame Coulibaly, marié et père de quatre enfants, également très complice avec son jeune partenaire.

« Il faut bien s’entendre (dans cette expérience). On a une très bonne complicité. Pour faire un voyage comme ça, il faut choisir un partenaire avec qui on s’entend bien, avec qui on a une bonne affinité. Il peut y avoir des moments de stress et de désaccords, il faut qu’on arrive à écouter l’autre et trouver un juste milieu », a-t-il soutenu.

Flightsen, « un rêve nourri depuis nos premiers vols à l’aéroclub », a réellement commencé à se matérialiser en février dernier, d’après Maodo Ndiaye. Ainsi poussés par leur passion et leurs sponsors privés, « on a fait toutes les choses dans les délais », s’est-il réjoui.

« C’est un gros budget, d’où la nécessité pour nous d’avoir des sponsors. (…) Pour l’instant, aucune administration (publique) ne nous a aidés. On a eu des soutiens de leur part, c’est-à-dire qu’ils nous ont reçus (ministère du Tourisme) et encouragés. Mais c’est vraiment le secteur privé qui nous a aidés à réaliser le projet », a précisé Birame Coulibaly, soulignant que le projet vise à « promouvoir la destination Sénégal ».

« Le fait de se poser dans plusieurs pays avec notre drapeau et notre identité… on met en avant le Sénégal. Ensuite, on veut montrer que l’aviation sénégalaise a des pépites et inciter des jeunes à épouser les métiers de l’aviation sénégalaise », a poursuivi l’aîné du duo d’aviateurs de Flightsen, qui pense également associer dans ce projet « les forces vives » de ce secteur.

« L’idée à terme, c’est de faire tous les continents toujours avec le même avion. (…) Mais on espère cette fois-ci ramener deux avions. On pense aussi associer l’armée de l’air, qui est un gros acteur de l’aviation au Sénégal », a-t-il expliqué.

Birame et Maodo ne pensent toutefois pas se limiter à cette action car, partager leurs expériences avec les écoles sénégalaises est une chose qui leur « tient à cœur » aussi.

Ils comptent s’y rendre pour « faire comprendre à la jeunesse qu’il faut aller au bout de ses rêve, a indiqué Birame. Il ne faut pas se dire que c’est impossible. On a les moyens et les ressources au Sénégal. On peut réussir par nous-mêmes. On n’a pas besoin d’aller à l’étranger chercher des compétences ».ODL/te/APA

SAINT-LOUIS : LA RÉNOVATION DU PRYTANÉE EN LIGNE DE MIRE DES ANCIENS DE L’ÉCOLE

Saint-Louis, 7 juil (APS) – Le président de l’amicale des anciens élèves du Prytanée militaire Charles Ntchoréré de Saint-Louis, Dr Ibrahima Thiam, a révélé samedi que les anciens de l’école s’activent depuis plusieurs années pour ‘’la reprise complète de l’infrastructure du prytanée militaire afin qu’il retrouve son lustre d’antan’’. 

Dr Thiam s’exprimait lors d’une randonnée pédestre organisée par l’amicale. Partie de la place Faidherbe jusqu’au prytanée militaire, elle s’est déroulée sous le thème : ‘’l’AAET, une solidarité fructueuse’’.

Selon lui, l’association a développé au sein de ses membres un élan de solidarité fructueuse, pour apporter ‘’une assistance conséquente aux veuves, orphelins de l’association, mais aussi à l’école’’.

Il a aussi annoncé la remise de moutons de Tabaski à certains de leurs camarades et la clôture du cimetière de BANGO pour ‘’éviter la divagation des animaux’’.

 Le président de l’AAET a relevé que cette ‘’solidarité fructueuse’’ a pour objectif de soutenir, d’appuyer et d’aider les Enfants de Troupe bacheliers pour ‘’leur insertion dans la vie civile, en leur octroyant des bourses et des appartements’’.BD/MD

Restauration peine de mort, boycott dialogue national : Les avis surprenants des Dakarois sur la question

https://www.dakaractu.comL’enquête du baromètre politique des personnalités sénégalaises sur le chapitre restauration de la peine de mort et boycott du dialogue national révèle bien des surprises. Rappelons que cette enquête a été réalisée par le cabinet Statinfo en partenariat avec Dakaractu et effectuée sur un échantillon cible de 1.200 personnes représentatives de la population dakaroise âgée de 18 ans. Elle a été réalisée dans la période du 10 au 16 juin 2019. Sur le chapitre précité, un pourcentage important de dakarois est favorable à la restauration de la peine de mort au Sénégal. Ainsi à la question « Pensez-vous que la peine de mort doit être restaurée ? » une large majorité des Dakarois (76%) y serait favorable. Par ailleurs, les dakarois de niveau primaire (90%) et ceux ayant suivi l’école coranique (88%) sont les plus favorables à la restauration de la peine de mort.
Sur le boycott du dialogue national par le PASTEF et le PDS, une marge majorité de Dakarois pense qu’ils ont eu tort… En effet, convoqué le 28 Mai dernier, le dialogue national a servi de prétexte pour créer un cadre d’échanges et de réflexion entre tous les acteurs sociopolitiques du Sénégal, notamment la classe politique, la société civile, les syndicats etc…
Selon l’enquête, bon nombre de dakarois (71%) a jugé opportun que la classe politique se réunisse autour d’une table et discute afin d’apaiser le climat politique et d’échanger sur la gestion du pays. En outre, plus de la moitié des dakarois (54%) pensent que ceux qui ont boycotté, ont eu tort dans leur démarche. Même au sein de leur électorat, cet avis est largement partagé (57% dans le camp de SONKO et 55% dans celui du PDS). Par contre, 30% des dakarois soutiennent qu’ils ont bien fait de ne pas y prendre part.

Casamance : Le lieutenant de Salif Sadio au discours incendiaire, Ousmane Diédhiou, arrêté à Kagnobon.

https://www.dakaractu.com Rebondissement dans l’affaire des membres du comité du Mfdc de Kagnobon arrêtés samedi. Selon des sources bien informées, ils sont au nombre de douze. Parmi ces personnes arrêtées, il y a des lieutenants de Salif Sadio.
Le plus remarqué, c’est qu’il y a le lieutenant de Salif Sadio qui avait développé des discours incendiaires, va-t-en guerre contre l’État du Sénégal en attaquant verbalement le président de la République et des autorités militaires à Koundioughor et à Thionk Essyl. Ousmane Diédhiou pour ne pas le nommer, est actuellement en garde à vue avec 11 de ses acolytes à Ziguinchor.
Il était activement recherché depuis ses discours enflammés à Koundioughor et à Thionk Essyl.

 «Certains de mes ennemis sont très proches du Président Macky Sall,je leur fera face…»

IGFM – Dans une vidéo amateur, Aliou Sall rassure ses partisans que tout ce qu’on dit de lui dans l’affaire Petrotim et faux. Il sait que des gens veulent le nuire, mais n’y parviendront jamais, assure-t-il.

«Certains de mes ennemis, des proches du Président de la République, paient des opposants pour me nuire. Ils le savent et savent que je sais, mais ce qui est sûr, c’est que leur objectif de m’éteindre ne sera pas atteint, car aujourd’hui, j’ai une renommée internationale. Ces adversaires, je leur ferai face un jour», dit-il dans un discours en wolof.

Yakham Mbaye persiste et signe : «le reportage de la BBC est un coup monté»

http://www.seneweb.com Yakham Mbaye n’a pas encore fini de parler de l’affaire BBC. Le journaliste persiste et signe que le reportage de la BBC est un coup monté

«Ce documentaire est un véritable coup monté pour déstabiliser le président Macky Sall à travers son frère Aliou Sall. Il y’a des non dits dans cette affaire. Je vous affirme qu’elle sera tirée au clair et les responsabilités seront tôt ou tard situées.», a déclaré Yakham Mbaye dans l’émission Sen Jotay de la Sen Tv.

Le Directeur Général du Soleil dénonce également une politisation de cette affaire par des responsables politiques de l’opposition qui cherche à atteindre le président Macky Sall. «Il y’a trop de spéculations et de contrevérités dans cette affaire. Les leaders politiques qui veulent profiter de ces accusations pour solder des comptes politiques ont tous été entendus par les enquêteurs et ils sont incapables de fournir la moindre preuve qui incrimine Aliou Sall», accuse M. Mbaye.

Yakham Mbaye : «après son audition Kassé s’est dédit»

iGFM-(Dakar) Le directeur général du quotidien national le Soleil, Yakham Mbaye, ne digère toujours pas ce qu’il qualifie de trahison de la part de l’ancien ministre en charge de la communication de la présidence, El Hadji Hamidou Kassé. Invité sur le plateau de l’émission Sen Jotay de la Sen Tv, Yakham Mbaye s’est défoulé sur son camarade de parti qu’il accuse d’avoir raconté des contrevérités sur l’affaire du scandale de corruption présumée impliquant Aliou Sall et pire sans l’accord du président de la République.

Selon Yakham Mbaye, dans le camp de pouvoir tout le monde a été surpris par l’attitude du désormais ex-responsable de la communication du palais. «Personne ne comprend ce qui a pris Kassé pour qu’il raconte des contrevérités dans une affaire qu’il ne maitrise même pas. Quel intérêt avait-il pour oser prendre le contrepied des arguments de Aliou Sall, le mis en cause qui avait dit clairement et de manière cohérente qu’il n’avait jamais reçu d’argent de Timis ? On ne sait pas. Mais après son audition, il s’est lui-même dédit», a déclaré Yakham Mbaye.

Yakham Mbaye «attaque» les détracteurs de Macky et Aliou Sall

http://www.dakarmatin.com Le directeur général du quotidien national, Le Soleil, Yakahm Mbaye accuse Mamadou Lamine Diallo, Ousmane Sonko, Abdoul Mbaye et Thierno Alassane Sall de manipulateurs qui chercheraient à profiter de la polémique sur les contrats pétroliers et Gaziers du Sénégal pour solder des comptes politiques avec le chef de l’Etat.

«Aujourd’hui, ils veulent se métamorphoser  en donneurs de leçons, mais ils oublient les sénégalais n’ont pas encore oublié les scandales auxquels ils sont liés. Ils sont liés», a déclaré Yakham Mbaye sur la Sen Tv. Documents en main, Yakham Mbaye a rappelé quelques dossiers pendant devant la justice et auxquels les noms de ceux qu’il qualifie de détracteurs du régime sont associés

Affaire Petro-Tim : Alioune Tine demande une commission d’enquête indépendante

Alioune Tine, dans l’émission Objection de Sud FM a demandé la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire. Ladite commission, une fois installée doit interroger les deux Présidents de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade et Macky Sall sur la signature des contrats sur le pétrole et le gaz. « Cette affaire doit être tirée au claire. On a un pouvoir présidentielle très solitaire qui entraîne la vulnérabilité de l’Etat. Il y a très peu d’Etat africain qui peuvent aller jusqu’au bout », prévient Aliou Tine.

D’après lui, cette affaire pourra cramer le mandat du Président Sall si l’on y prend pas garde. Et, Macky Sall doit à partir de cette affaire entrer dans l’histoire.

Ainsi, il considère que le frère du Président Sall est l’âme « damnée » du pouvoir. L’ancien coordonnateur de M23 précise qu’il y a des âmes « damnées »dans tous les pouvoirs.

Seulement, certaines d’entre elles, sont dans la famille présidentielle. Cette situation, relève-t-il, a fait que lorsque le pouvoir change, ils ne peuvent plus rester dans le pays. Le frère de Blaise Compaoré, François Compaoré et Karim Wade l’illustre parfaitement. Et, le frère cadet du Chef d’Etat sénégalais, risque de subir le même sort que ces deux précités.

Promotion de l’homosexualité : Y en marre tance Oxfam et soutient Elimane Kane

http://www.seneweb.com Le mouvement “Y en a marre”, s’insurge contre le licenciement de Elimane KANE, par la direction de Oxfam pour avoir refusé de participer à une entreprise de promotion de l’homosexualité.

“Y EN A MARRE rappelle à la représentante pays d’OXFAM (Amy Glass)  que vouloir imposer des principes, de mœurs, de valeurs extérieures en contradiction avec les nôtres ne saurait prospérer, et de fait dénonce vigoureusement ce projet. Notre culture, encore moins nos valeurs ne nous permettent de promouvoir l’homosexualité au Sénégal”, tranche “Y en a marre”, dans un communiqué.

Outre la question liée à l’homosexualité, Aliou Sané et sa suite ne digèrent pas les raisons de licenciement avancées par Oxfam.

“Aussi, la direction d’Oxfam reprocherait à M. KANE une « faute lourde », faisant allusion au lancement de la pétition par LEGS AFRICA (Pour une saisine de la justice sénégalaise et britannique sur l’affaire Timis-BP-A. Sall) dont il est le président et sa participation à la Plateforme AAR LI NU BOKK. Le mouvement Y EN A MARRE, en tant que organisation membre de ladite Plateforme fustige cette attitude visant à priver un citoyen sénégalais du droit de s’exprimer sur des questions nationales”, dénoncent ces activistes.

Le Mouvement Y EN A MARRE “rappelle à l’inspection du travail que la décision qu’elle prendra sur cette affaire sera très importante ». Et il “suivra avec beaucoup d’intérêt les développements de cette affaire”.

SOUTIEN À ÉLIMANE KANE

« Suite à la lettre de monsieur Elimane KANE relatant son différend avec la direction d’OXFAM, qui a conduit à son licenciement, le mouvement Y EN A MARRE exprime toute sa solidarité à ce concitoyen, vaillant militant de la société civile sénégalaise, toujours constant dans son engagement.

La nouvelle politique de OXFAM, origine du différend, sape les efforts importants consentis par l’organisation à travers ses programmes : promotion de la démocratie, participation des jeunes, la bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives, l’implication des femmes etc.

Y EN A MARRE rappelle à la représentante pays d’OXFAM (Amy Glass) que vouloir imposer des principes, de mœurs, de valeurs extérieures en contradiction avec les nôtres ne saurait prospérer, et de fait dénonce vigoureusement ce projet.

Notre culture, encore moins nos valeurs ne nous permettent de promouvoir l’homosexualité au Sénégal.

Aussi, la direction d’Oxfam reprocherait à M. KANE une « faute lourde », faisant allusion au lancement de la pétition par LEGS AFRICA (Pour une saisine de la justice sénégalaise et britannique sur l’affaire Timis-BP-A. Sall) dont il est le président et sa participation à la Plateforme AAR LI NU BOKK. Le mouvement Y EN A MARRE, en tant que organisation membre de ladite Plateforme fustige cette attitude visant à priver un citoyen sénégalais du droit de s’exprimer sur des questions nationales.

Le Mouvement Y EN A MARRE rappelle à l’inspection du travail que la décision qu’elle prendra sur cette affaire sera très importante.

Le Mouvement Y EN A MARRE suivra avec beaucoup d’intérêt les développements de cette affaire. »

Promotion de l’homosexualité : La colère de Moustapha Diakhaté

http://www.seneweb.com  “Oxfam dégage !”. L’ex-président du groupe parlementaire du régime du président Sall ne met pas de gants. Soupçonné de faire la promotion de l’homosexualité, Moustapha Diakhaté soutient que l’Ong Oxfam n’a plus sa raison d’être au Sénégal.

“L’Etat du Sénégal doit, sans délai, retirer à Oxfam son agrément, expulser du territoire national son personnel non africain, pour agression des valeurs islamiques et chrétiennes qui habitent notre peuple”, martèle l’ancien parlementaire sur Facebook.

S’agissant de la prohibition de l’homosexualité, Diakhaté estime qu’”Il urge aussi de sortir du clair-obscur juridique «d’acte contre nature» et doter notre pays de puissante loi réprimant pénalement l’homosexualité et toutes ses manifestations”.

Promotion de l’homosexualité au Sénégal : L’Oxfam réagit enfin !

Suite aux allégations faites dans la presse ce week-end sur la procédure de licenciement engagée à l’encontre Monsieur Elimane Kane contre une prétendue promotion des LGBTI au sein d’Oxfam, l’organisation confirme qu’il n’en est rien et souhaite apporter les précisions suivantes.

Monsieur Kane, a commis une faute lourde dans la mesure où il n’a pas respecté l’intégrité et préservé la réputation d’Oxfam. De nombreux rappels à l’ordre verbaux et écrits ont été servis à Monsieur Kane depuis le février 2019, puisqu’il devenait habitué des faits.

Mr Elimane Kane, a, en connaissance de cause, violé les articles 1 et 3 du code de conduite du personnel de l’organisation qu’il a signé lors de son recrutement. Ces articles disposent le respect de l’intégrité et de la réputation d’Oxfam dans un comportement professionnel et personnel en conformité avec les valeurs et les normes de l’organisation et d’éviter tout conflit d’intérêt avec l’action d’Oxfam en menant sa vie privée.

En s’impliquant dans le débat sur la gestion du pétrole au Sénégal, de manière visible et au nom de son organisation Legs Africa, sans consulter son organisation, il a été suspendu de ses fonctions le 28 juin 2019.

Oxfam cherche à appuyer la voix des citoyens toujours dans le respect des règles et des lois au Sénégal. Nous défendons l’espace civique qui permet aux citoyen-ne-s d’engager un dialogue constructif avec leur État et d’exprimer leur désaccord de manière pacifique. Cet équilibre permet aux gouvernements d’améliorer leur efficacité et leur réputation aux plans interne et externe.

Cependant si un staff d’Oxfam souhaite s’engager de manière visible dans l’espace civique, il peut soit solliciter une mise en disponibilité, soit quitter ses fonctions au sein de l’organisation pour s’y consacrer. Rester staff chez Oxfam et vouloir le faire crée un conflit d’intérêt.

Les politiques et code de conduite d’Oxfam international sont consultables par tous sur notre site web: https://www.oxfam.org/fr/principes-doxfam

Oxfam a soumis à l’inspection du Travail et de la sécurité sociale le dossier de Monsieur Elimane Kane pour faute lourde à la suite des multiples manquements professionnels constatés. La procédure suit son cours au niveau de l’inspection du travail et nous attendons son avis.

Par ailleurs, l’organisation Oxfam estime que le respect et la protection des droits des personnes, qu’ils soient LGBTI ou non, n’est pas forcément en conflit avec les croyances individuelles et collectives, qu’elles soient religieuses ou culturelles. La question n’est pas d’approuver ou de désapprouver l’homosexualité. La question n’est pas d’aimer et de ne pas aimer les personnes LGBTI. La question n’est pas la légalité ou l’illégalité de l’homosexualité. #La_question_est_simple

:#celle_de_reconnaitre_que_tout_être_humain,

#en_particulier_les_personnes_LGBTI_et_d_autres_minorités_ont_des_droits_reconnus_ou_non_par_la_loi #qu_il_faut_respecter_et_protéger.

Oxfam où qu’il se trouve dans le cadre de ses activités est respectueux du contexte politique, social et culturel de chaque pays et de la sensibilité de tous ses employés et partenaires.

WADE S’ENGAGE POUR LA RECONSTRUCTION DE LA GRANDE MOSQUÉE OMARIENNE

L’ancien président a demandé au Kalife de rassurer les fidèles, au terme de sa visite à la famille, samedi dernier – Les plans de l’édifice tlui ont été remis tel que souhaité

 – NOTE D’INFORMATION DU PDS

SenePlus publie ci-dessous, la nota d’information du PDS, reçue ce dimanche 7 juillet, à propos de la visite d’Abdoulaye Wade au khalife Madani Tall, samedi dernier.

« Le président Abdoulaye Wade a rendu visite à SE Madani Tall Kalif de Thierno Mountaga Tall à son domicile, le Samedi 6 juillet 2019, dans le cadre des visites que les deux familles se rendent traditionnellement.

Le Kalif l’a informé, par suite de malfaçons, de l’effondrement de la Grande Mosquée Omarienne située sur la Grande Corniche de Dakar à l’achèvement de laquelle le président Wade avait largement contribué, notamment en la climatisant, pour aider son père et ami feu Thierno Mountaga Tall hélàs disparu.

Le Kalif Thierno Madani Tall l’a informé qu’il avait lancé un appel aux fidèles et amis pour une assemblée générale à la Mosquée le dimanche 7 juillet 2019, afin de recueillir les contributions pour la reconstruction. Il a montré et remis le devis au président Wade.

Le président Wade a répondu qu’il apportait d’ores et déjà une modeste contribution mais que le Kalif pouvait rassurer les fidèles parce qu’il s’engageait à reconstruire la Mosquée, quitte à ce que les fidèles et amis apportent chacun sa contribution.  Il a demandé au Kalif de lui laisser le dossier.

Très content le Kalif lui a remis le plan de l’édifice tel qu’il le veut et a prié pour lui. »

“De la frustration à la trahison au relent de chantage” par A Khouma

«Le Président Macky Sall ne devait pas donner ces permis à Frank Timis». Cette argumentation à charge de Moustapha Diakhaté, pire même que l’accusation montée par BBC, n’est que l’expression d’une frustration, conséquence d’une interminable descente aux enfers d’un compagnon déloyale du Président de la République.

Ancien Président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, ancien Chef de cabinet du Chef de l’Etat, Moustapha Diakhaté semble ne pas comprendre que dans une Nation organisée, les personnes passent tendis que les Institutions restent.

Pour avoir ignoré ce principe élémentaire de la bonne gouvernance que seule la dignité d’un homme d’Etat permet d’appréhender, il entretient un acharnement médiatique sur la personne du Président de la République qui, pourtant il est très bien placé pour le savoir, aucun Maître chanteur professionnel ne peut ébranler, parce que rendu coriace par une légitimité historique, populaire et démocratique de 57% de la population Sénégalaise.

Qui disait que l’Alliance pour la République (APR) est un club d’amis, un fans club de Macky ?

Qui par des démissions loin d’être sincères, a tenté, à plusieurs reprises, de mettre la pression sur le régime du Président Macky Sall, avant de bénéficier de l’esprit de dépassement de ce dernier ?

Dire que c’est ce Moustapha Diakhaté qui était en face, aux côtés du Président Abdoulaye Wade et de ses pyromanes pour pousser Macky Sall dans le précipice de l’euthanasie politique avec l’inique loi Sada Ndiaye, qui développe une plaidoirie à charge aujourd’hui contre le leader de l’APR.

Pourtant, l’histoire retient que lors des élections locales de 2009, Moustapha Diakhaté s’était allié avec Lamine Bâ, pour battre Macky Sall et ses alliés loyaux. C’est bien après la création de l’APR et les élections locales, qu’il avait jeté l’éponge pour rallier la vague déferlante marron. Après plusieurs démissions, il s’est finalement résolu à rejoindre la majorité au lendemain de la victoire du Président Macky Sall en mars 2012.

Alors ! Que Moustapha Diakhaté arrête ses tentatives d’argumentaires à charge, parce qu’il est HISTORIQUEMENT suffisamment chargé pour se camoufler dans sa fausse posture de Républicain en perte de vitesse politique, sans base ni influence…

Avant de chercher la petite bête au Chef de l’Etat, il doit commencer à rendre la dizaine de véhicules de l’administration stationnés à son domicile de nouveau milliardaire, qui était fauché comme un rat d’église avant 2012″.Abdoulaye Khouma

COJER : Thérèse Faye cède officiellement son fauteuil à Moussa Sow

http://www.seneweb.com Le nouveau coordonnateur de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer), Moussa Sow, a été officiellement installé, ce samedi, en présence de responsables de l’Apr comme Aminata Touré, présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), le directeur général du quotidien Le Soleil, Yakham Mbaye, et de coordonnateurs régionaux de la Cojer.

Une cérémonie à l’occasion de laquelle, la coordonnatrice sortante s’est félicitée du « bilan positif » réalisé au cours de ses cinq années à la tête de cet organe de l’Apr (parti présidentiel).

Thérèse Faye a en effet invité ses camarades à se regrouper autour de son successeur pour continuer à participer à la massification et à l’animation du parti présidentiel.
Moussa Sow, pour sa part, a rendu un hommage à sa « grande sœur » dont il dit avoir besoin de l’expérience pour réussir « la lourde mission » qui lui est confiée par le président de l’Alliance pour la République (Apr), le Président Macky Sall.

La banalisation ignoble de la pédophilie au Sénégal par MARVEL

Faut-il s’étonner de la terrible recrudescence des viols sur mineur au Sénégal, de la banalisation de la pédophilie, de la multiplication des mariages précoces ?

Coucher avec des enfants n’est semble-t-il pas un crime au Sénégal. C’est même une recommandation si l’on se fie aux paroles de ce fameux Oustaze Alioune Sall qui s’est exprimé récemment en ces termes : « Un homme doit prendre femme à l’âge de 25 ans. Quant aux filles, il faut les offrir en mariage dès qu’elles ont l’âge de 9 ans. Ainsi le mari peut aller l’élever comme il l’entend ……. ! ». C’est tout simplement répugnant et effrayant.

“ Désormais, les hommes qui épouseront des filles âgées de moins de 18 ans écoperont de 20 ans de prison. Quant aux parents de ces mineures qui se rendront complices d’une telle union, ils purgeront une peine de 21 ans de prison. Nous détruisons l’avenir de nos enfants qui devraient aller à l‘école. J’enverrai en prison, même les imams qui célèbreront ces mariages. Et si quelqu’un est au courant d’un mariage de ce genre et qu’il ne le dit pas, nous l’enverrons en prison pour 10 dix ans. Quiconque sera découvert en train de forcer son enfant à épouser une autre personne sera emprisonné”

Voilà qui est dit très clairement. Malgré tout ce qu’on peut reprocher au Président déchu, il avait parfaitement raison sur ce point.

Comment une enfant de 9 ans peut déjà avoir des sentiments vis-à-vis d’un homme de 25 ans et plus, ou serait en âge de pouvoir donner son consentement pour une décision aussi sérieuse qu’un mariage ?

D’ailleurs ce Oustaze ne fait même aucune référence au consentement de la fille. Dans l’une de ses vidéos qui sont encore en ligne, il dit simplement « qu’il faut donner la fille à un homme dès qu’elle a 9 ans ». Pratiquement comme l’on « donne » un mouton de Tabasky à un parent ou ami, à savoir qu’il est inutile de demander au mouton son avis.

Pourtant, même l’Islam que ce Oustaze est sensé connaître sur le bout des doigts, évoque bien le consentement des deux personnes (l’homme et la femme) pour le mariage. Alors il faut croire que ce Oustaze se base sur ses propres pulsions à lui, et non sur l’Islam, pour se mettre à recommander aux grands gaillards de 25 ans et plus, d’aller épouser et déflorer des enfants de 9 ans, qu’elles soient consentantes ou non. L’essentiel est que ces grands gaillards convainquent les parents irresponsables, ou opportunistes de leur offrir en cadeau leurs petites filles.

Epouser des enfants et détruire leurs vies est devenu tellement banal au Sénégal, qu’un Imam ou un Oustaze peut promouvoir librement dans ses prêches ce qui n’est rien d’autre que la pédophile. D’ailleurs, on a même l’impression qu’il est interdit de les contredire ou de les dénoncer. Le Sénégal serait-il envahi par des pervers ?

Regardez dans les rues, dans les marchés, dans les villages, dans les quartiers. Nous voyons tous des couples qui ne devraient absolument pas en être un, mais plutôt une enfant et son papa ou grand-papa. Nous voyons des enfants qui portent sur le dos leur propre bébé et non leur petit frère. Nous voyons des petites filles malheureuses, effrayées, tristes, qui subissent la vie de tous les jours au lieu de la savourer. Nous voyons des enfants qui vont au marché avec la dépense quotidienne au lieu d’être en classe

Regardez dans les hôpitaux. Nous voyons des filles s’y rendre parce que victimes de déchirures au bas ventre, d’avortement, de problèmes hormonaux, de complications durant une grossesse bien trop précoce, etc…..

Regardez dans les morgues et les cimetières. Combien de petites filles mariées ont rendu l’âme :  parce que victimes d’hémorragies – victimes de maladies après contamination d’un mari sans pitié – à la suite d’accouchements bien trop risqués pour leur âge – à la suite d’un suicide – à la suite de cumul de problèmes de santé qui auraient pu être évités si l’on avait laissé leur corps se développer normalement – …..

Le plus inquiétant dans tout cela, c’est que :

** La pratique de la pédophilie fait de plus en plus l’objet de prêche, de recommandations par des irresponsables sans pitié pour les enfants

** Les viols sur mineur, lorsqu’ils font l’objet d’une plainte par la victime ou ses parents, font l’objet de sanctions insignifiantes, parfois une simple indemnité de quelques milliers de francs

** Les organisations de défense des droits de l’homme n’en ont cure car ce n’est pas assez Buzz comme sujet. Sauf peut-être quand cela concernera une personnalité célèbre

** Les organisations féminines se font très discrètes

Dans un tel contexte, tous les parents un minimum responsables, sont invités à bien surveiller leurs filles, ne pas compter sur nos autorités, nos religieux, ou nos lois pour les protéger. Les pervers sont désormais à tous les coins de rue, dans les bureaux, dans les mosquées, dans les tribunaux, dans les villages, dans les champs.

Laissons les petites filles grandir. Les futures épouses et mères qu’elles seront méritent dès leur plus jeune âge, respect, attention, considération. Elles sont à la fois si fragiles, et si fortes, car il faut l’être pour pouvoir s’occuper comme elles le font pendant des dizaines d’années de la maison, des enfants, du mari, du ménage, des repas, du linge, ……. Honte à tous ces pervers qui zieutent des gamines, qu’ils préfèrent aux filles majeures capable de leur dire « non ». MARVEL E-mail : marvel@hotmail.fr

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