Revue de Presse du Dimanche 07 Juillet 2019

Revue de Presse du Dimanche 07 Juillet 2019

DES POSSIBILITÉS DE FOYERS PLUVIO-ORAGEUX AU SUD ET AU CENTRE-EST ANNONCÉES

Dakar, 7 juil (APS) – Au cours de cette nuit, le ciel sera nuageux à couvert avec possibilités de développement de foyers pluvio-orageux sur les régions Sud et Centre-est du pays, annonce l’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) dans un bulletin météo publié dimanche.

Selon la même source, une légère hausse des températures sera notée sur la majeure partie du pays, notamment à Podor, Matam, Bakel et Linguère où les pics de la journée avoisineront 39° à 40°C.

‘’Les visibilités seront généralement bonnes. Les vents seront de secteur Ouest à Sud-ouest et d’intensité faible à modérée’’, ajoutent les prévisionnistes de la météo.MD

ZLECA&ECO:LA POSITION SÉNÉGALAISE

http://www.emedia.sn Le Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) portant sur le lancement de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECA) se tient aujourd’hui, dimanche 07 juillet à Niamey, au Niger, en présence du président Macky Sall, qui a quitté Dakar, hier samedi 6 juillet. Il s’agit de l’accord instituant la ZLECA signé le 21 mars 2018 à Kigali par 44 pays, dont le Sénégal, en même temps que portant respectivement sur le commerce des marchandises, le commerce des services et le règlement des différends. Aujourd’hui, après le Nigéria, le Bénin va acter son adhésion. Un marché d’un (1) milliard deux-cents (200) millions de consommateurs.

Invité du Jury du dimanche (JDD), une émission de Mamoudou Ibra Kane, Mamadou Fall Kane, le Secrétaire permanent adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-petrogaz) et ancien conseiller économique et financier du président Macky Sall, salue « l’avancée dans l’édification d’une œuvre chantée par les pères de l’indépendance africaine. Je pense aux chantres comme Kwame Nkrumah, Léopold Sédar Senghor, Cheikh Anta Diop. Et il faut faire la translation entre ce grand pas avec le traité de Rome de 1957 qui a posé les bases d’un marché commun européen. De 1957 à maintenant, il y a eu beaucoup d’avancées en matière d’intégration économique, d’élargissement de la zone de libre échange et donc, il faut savoir que c’est un grand pas, c’est très important que nos leaders politiques d’aujourd’hui aient pu mettre en œuvre ces grands rêves des pères fondateurs et c’est une bonne chose pour consolider le marché commun. »

En Afrique, rappelle-t-il, « il y a beaucoup d’espace de libre-échange, vous avez l’espace UEMOA, CEDEAO et aller vers une intégration, sortir de l’étroitesse de nos marchés héritée de la balkanisation du continent montre que l’Afrique est en train de se prendre en charge. »

Les avantages pour le Sénégal

« Ce sera une bonne chose pour nos entreprises et notre secteur privé national parce qu’ils vont avoir un gain de compétitivité. Ils ne seront plus limités dans un marché de quelques millions d’habitants comme le Sénégal, ils pourront développer leur projet, vendre leurs biens et leurs services à travers le continent. Donc, là, ils vont réfléchir à une taille de marché d’1,2 milliards (d’habitants) ».

F CFA versus ECO

Si l’opérationnalisation de la ZLECA est prévue en juillet 2020, entre temps, il y aura dans l’espace de la CEDEAO, la monnaie unique, ECO, en 2020. Sur ce point, lance Fall Kane : « S’il faut envisager un cadre d’espace monétaire plus large qui préserve le bien-être des Sénégalais et la stabilité de notre économie, le Sénégal ne dirait pas non (à l’ECO) mais pour l’instant le Sénégal est dans le cadre de la zone CFA, il y a les discussions qui se feront par les techniciens, laissons-les faire leur travail », indique-t-il.

Non sans relever qu’ « il y a des préalables sur les critères de convergence des économies. On n’a pas les mêmes structures économiques, les mêmes tailles, les mêmes contraintes. Le plus important, dans la poursuite d’objectifs de cibles politiques monétaires, c’est la stabilité des prix. Vous avez quatre (4) types d’objectifs dans la poursuite d’une politique monétaire : L’inflation, la stabilité du taux de change (on a une monnaie ancrée dans l’euro qui nous assure cela), la stabilité de production (aujourd’hui (l’arrimage à l’euro) nous permet de faire face aux chocs extérieurs. Nous l’avons vu récemment, lors de la flambée des prix des matières premières, la zone n’a pas été touchée). La stabilité financière (en cela, il y a une surveillance multilatérale qui se passe très bien en coopération avec le FMI dans le cadre d’instrument de soutien à la politique économique qui nous permet de nous prémunir des crises systémiques). Après, il faudra travailler sur les conditions de convergence des pays hors zone CFA et les pays CFA. » DIÉ BA

L’ARTP met fin aux pratiques anti-concurrentielles d’Orange sur le service de transfert d’argent et de paiement mobile

«­Sur décision du Régulateur, arrêt ce 08/07 du bonus Orange Money paiement marchand, factures, woyofal, rapido, transfert avec code ou international, retrait, OFMS­». Par ce SMS en date du 06 Juillet 2019, Orange Finances Mobiles Sénégal annonce à ses utilisateurs que l’ARTP lui interdit désormais d’offrir du bonus à ses clients pour toute opération de transfert d’argent ou de paiement mobile

Depuis le lancement en 2011 de son service Orange Money, Orange s’est illustrée par une pratique anti-concurrentielle consistant à offrir un bonus à ses utilisateurs

Perçue comme un avantage par les utilisateurs, cette pratique anti-concurrentielle d’Orange a eu pour conséquence de verrouiller ses clients dans son réseau, d’empêcher la fluidité du marché et de capturer déloyalement les clients de ses concurrents. Ainsi, Orange a pu empêcher la fluidité du marché, en rendant plus difficile la migration des clients vers un autre fournisseur de services

En effet, la décision de changer de fournisseur de services est très difficile à prendre pour un utilisateur, puisqu’il faut abandonner certains avantages sur le plan de la communication

Conséquence directe d’un tel marché, une baisse du chiffre d’affaires des concurrents, subséquemment un risque d’éviction du marché et le chômage de milliers de sénégalais.

Pire encore, cette pratique déloyale d’Orange a eu pour effet le maintien des prix des services à un niveau élevé, à son seul profit.

Orange a ainsi continuée à fausser pendant des années toutes les règles d’un marché concurrentiel libre et sain, en dépit du fait qu’elle ait été trainée devant les tribunaux par Joni Joni (société Bouygues Solutions et Systèmes), un de ses concurrents sur le service financier mobile.

En 2014, les sociétés pétrolières avaient vigoureusement dénoncé le partenariat entre Orange et Total Sénégal, qui avait consisté à offrir un bonus de 10% du montant dépensé exclusivement dans les stations de cette société pétrolière.

Orange fait ainsi des pratiques anti-concurrentielles et abus de position dominante son principal levier de croissance. Ces pratiques ont toujours constitué des obstacles significatifs au changement de fournisseur de services et ont contribué à rigidifier un marché qui présentait déjà une fluidité réduite.

Par conséquent, cette mesure, conforme à la décision N° 2019-008 du 29 mai 2019 de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), qui interdit à tous les opérateurs d’offrir des bonus pour leur service mobile money, constitue un avantage certain pour les utilisateurs. En effet, elle devrait permettre une baisse des tarifs des services de transfert d’argent et de paiement mobile.

Cependant, le fait qu’Orange ait mis en œuvre ces pratiques anti-concurrentielles, de manière continue pendant des années constitue un facteur aggravant, et ce d’autant plus qu’elle avait pleinement conscience des conséquences sur le marché et sur les utilisateurs.

Aussi, des conclusions supplémentaires doivent être tirées en sus de cette décision.

En conséquence, l’ASUTIC­:

-Demande à l’ARTP d’infliger à Orange une amende pour pratiques anti-concurrentielles­;

-Invite l’opinion publique à prendre avec réserve les SMS tendancieux d’Orange visant à mettre en mal l’ARTP avec les utilisateurs­;

-Sollicite des utilisateurs un soutien à cette initiative de l’ARTP pour une baisse effective des tarifs des services financiers mobiles.Fait à Dakar, le 07 / 07 / 2019
Le Président Ndiaga Gueye,Courriel­: infos@asutic.org,Tél­: 77 307 18 18 /

AFFAIRE BBC : «UN SCANDALE À 10 MILLIARDS DE VERSIONS»

http://www.emedia.sn Invité du Jury du dimanche (JDD), une émission de Mamoudou Ibra Kane, ce 7 juillet, Mamadou Fall Kane, le Secrétaire permanent adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-petrogaz), oppose aux accusations de l’opposition des arguments techniques. Ironique, il évoque, d’emblée, en parlant de l’enquête de BBC, « un scandale à 10 milliards de versions ».

Avant d’indiquer : « Il est absolument impossible que BP puisse verser un pareil montant pour gagner des parts. » Combien a été versé ? « Ça, je ne peux m’y prononcer. Il y a eu un achat de 250 mille dollars de parts qui ont fait l’objet de transactions. Ça, je peux le dire. Ces actions ont été rachetées et c’est public. Les autres montants avancés sont impossibles parce que vous avez un projet marginal en eaux profondes. Il faut savoir que le Sénégal ne vit pas dans une économie fermée, en autarcie. Le GTA est en concurrence avec d’autres projets dans le monde.

Aujourd’hui, il y a une surabondance de gaz naturel sur le marché mondial. Donc, les prix sont extrêmement déprimés, et les coûts de production sont tellement élevés, là on parle d’un gisement en ultra profond c’est-à-dire que vous prenez la ville de Saint-Louis, et on est à 120 km au large de Saint-Louis à plus de 5 mille mètres de profondeur sous la roche. Les coûts qu’il faudra mettre pour sortir ce gaz de la roche, ensuite les coûts liés à l’acheminement de ce gaz vers une plateforme de liquéfaction. Il y a des coûts parce que ça sort sous forme gazeux, il faudra le refroidir à -160° pour que ça soit liquide. Pendant longtemps, il faut savoir que le gaz n’avait pas de valeur. Aujourd’hui, c’est parce qu’on a mis au point des technologies qui permettent de transporter le gaz. C’est pour cela qu’on parle de gaz naturel liquéfié et à cela s’ajoute les coûts de transport.

Facilement, si vous prenez l’unité de mesure calorifique indexé au dollar, aujourd’hui pour que le gaz de Grand Tortue puisse être compétitif on doit le vendre sur le marché international entre 6 et 8 dollars. Aujourd’hui, il coûte sur le marché européen 4 dollars. Comment là où vous faites des marges très faibles de 1 à 2 dollars, vous allez partager avec BP et Kosmos qui sont les contractants, qui mettent leurs moyens avec un taux de rentabilité interne de 6%, comment vous pouvez payer des montants équivalents à 10 milliards qui correspondent au double de ce que BP va gagner, qui prend tous les risques, et qui a plus de 50% des parts. Economiquement, c’est impossible. »

Les 45 milliards du Sénégal dans le projet GTA

Poursuivant, l’ancien conseiller économique et financier du président Macky Sall souligne que ce sont « les professionnels de la politique qui ont rué dans les brancards mais tous les acteurs sérieux, les professionnels dans le secteur et les experts ne confirment pas ces chiffres. L’Etat du Sénégal gère ses futures recettes dans un contrat signé en 2012. Dans ce contrat, les recettes de l’Etat au moment du partage des profits se situent entre 55 et 63%. C’est-à-dire que BP qui prend tous les risques d’exploration, qui fait tous les investissements, une fois les coûts remboursés, l’Etat du Sénégal gagne 63%. Sur le projet GTA, l’Etat du Sénégal gagnera 45 milliards de dollars là où BP va gagner 22 milliards de dollars. Où es-ce que les intérêts de l’Etat du Sénégal ont été spoliés. Ça n’existe pas. »

« La formation, le challenge »

Fort de ce fait, il invite la jeunesse à « être optimiste » quant à la gestion du pétrole et du gaz. Toutefois, indique Fall Kane : « Le secteur pétrolier ne fournit pas beaucoup d’emplois directs. C’est au niveau des emplois indirects et des emplois induits qu’on peut créer jusqu’à 100 mille emplois. Mais les besoins du Sénégal à l’horizon 2035 seront autour de quatre (4) mille emplois. Donc, ce n’est pas le secteur pétrolier qui va régler tous les problèmes. C’est pour cela d’ailleurs que le chef de l’Etat a pris la décision il y a un (1) an lors des concertations nationales, à Diamniadio, le 12 juin 2018, d’adopter une loi sur la gestion des revenus pétroliers. Et cette loi va permettre de faire une allocation optimale des recettes pétrolières et gazières. Ce secteur doit booster les autres comme l’agriculture, l’industrialisation, créer une chaîne de valeurs de l’utilisation du pétrole et du gaz, créer notre industrie en pétrochimie, des industries de transformations des engrais. Avec le gaz, on va baisser nos coûts de production de l’électricité de 50%. Ce qui rendra notre économie beaucoup plus compétitive. De 2010 à 2017, les investissements directs étrangers entrants au Sénégal ont une progression de 10%, c’est passé de 271 millions de dollars à 534 millions de dollars. (…) Cela pour dire qu’avec les investissements massifs qu’on aura dans le secteur pétrolier et gazier qui se chiffre autour de 15 milliards d’investissements aujourd’hui, pour le projet gazier de Grand Tortue au Nord du Sénégal, le projet de pétrole, à Sangomar (Fatick-Ouest), cinq (5) milliards de dollars. Là, on parle de plus 200% d’investissements étrangers. C’est pour cela que la jeunesse peut être optimiste mais la jeunesse doit se former et surtout bien se former. C’est ça le challenge. » DIÉ BA & ABDOULAYE SYLLA

Mamadou Fall Kane(Cos-Petrogaz) : « Il y a une de transaction de 250 millions de dollars,mais… »

http://www.seneweb.com Le secrétaire général adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Petrogaz) a rejeté les accusations faites par la BBC qui, dans un documentaire, a parlé de « scandale à 10 milliards de dollars ».

« Ce sont des affirmations fallacieuses et fantaisistes. D’ailleurs, Bp a rejeté ces chiffres qui ne correspondent à aucune réalité économique », a fait savoir Mamadou Fall Kane, qui était l’invité de ‘Jury du dimanche’ d’Iradio.

Pour lui, « il est absolument impossible que Bp puisse verser un pareil montant pour racheter des parts. Il y a un rachat de parts qui a fait l’objet de transaction de 250 millions de dollars, mais les autres montants avancés sont impossibles ».

Interpelé sur la « timidité » des compagnies Bp et Kosmos à la suite de ces révélations de la chaîne anglaise, Kane dit ceci: « Il n’y a pas eu de timidité, il me semble qu’elles ont fait des communiqués. Mais, ce n’est pas parce qu’une chaîne télévisée, quelle qu’elle soit, fait des affirmations que ça doit être un problème mondial ».

Il regrette le fait que « les professionnels de la politique se (soient) rués dans les brancards », mais, juge-t-il, « tous les acteurs sérieux, les professionnels dans le secteur, les experts ne confirmeront ces chiffres ».

En somme, conclut Mamadou Fall Kane, « tout cela relève de la pure manipulation et du fantasme »

Mamadou Fall Kane, Cos-Pétrogaz : «il n’y aura pas de renégociation de quoi que cela soit”

http://www.emedia.sn  « Il n’est pas envisageable, il n’y aura pas de renégociation de quoi que ce soit », tranche Mamadou Fall Kane, le Secrétaire permanent adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-petrogaz).

Invité du Jury du dimanche (JDD), une émission de Mamoudou Ibra Kane, ce 7 juillet, l’ancien conseiller économique et financier du président Macky Sall rejette ainsi une forte revendication de la plateforme citoyenne ’’Aar Li Nu Bokk’’ et l’opposition, concernant la renégociation des contrats pétroliers. « Quand on connait la pratique dans l’industrie pétrolière, cela relève de la méconnaissance du fonctionnement du secteur, argumente-t-il. Parce qu’il y a la protection juridique des investissements. Les contrats ont été bien signés. Ils sont en ligne. »

Il met au défi les contestataires : « C’est très simple, quiconque avance que les contrats n’ont pas été bien négociés peut sortir les contrats, dire combien l’Etat du Sénégal gagne, dire combien BP gagne ou quelque autre contractant, et avancer ses arguments. Je vous dis que dans le partage de la rente pétrolière, vous qui prenez tous les risques d’exploration, vous qui avez la maitrise technologique, vous savez depuis les années 50 à maintenant, il y a eu 171 puits forés au Sénégal. Les 160 se sont soldés par un échec. Donc, il n’y a eu que 11 puits qui ont abouti à des succès. Vous avez une probabilité de 10 à 11% de succès dans le bassin minier sénégalais.

Ces compagnies, nous avons besoin d’elles parce qu’elles prennent le risque d’exploration. Ce risque est rémunéré à sa juste valeur. Et dans cet accord de partage, le Sénégal est de loin majoritaire sur les contrats. Donc, je ne sais pas sur quelle base, demain, dans le futur, quelqu’un pourrait venir pour dire que je renégocie. » Catégorique, il soutient qu’une renégociation est « impossible parce que cela n’obéit pas à une logique économique ni juridique. » (emedia)

Hausse prix hydrocarbures : La menace des transporteurs

http://www.seneweb.com En sit-in ce matin à la place de la Nation, les transporteurs ont sonné l’alerte. Ils dénoncent la hausse des prix des hydrocarbures et menacent d’observer un arrêt de travail illimité. Ils invitent l’Etat à privilégier la concertation avant la prise de ce genre de décision.

Le secrétaire général du syndicat des transporteurs Gora Khouma demande la mise en place d’un fret.  « Nous avons dit à l’Etat du Sénégal que dans le transport de marchandise. Nous avons sollicité la mise sur place d’un bureau de fret et de mettre sur place aussi une tarification à la tonne kilométrique pour le fret  national comme international», rapporte Iradio.

Il ajoute : « Si nos deux demandes sont réglées, on pourra au moins supporter ce coup du carburant. Mais on nous a mis en rade. Le gouvernement doit veiller sur les besoins des populations ».

Pour sa part, le secrétaire adjoint dudit syndicat, Abdourakhmane Niang tire la sonnette. « On est venu pour tirer la sonnette d’alarme sur les  conséquences de  la hausse des prix du carburant. La hausse du prix du transport par exemple avec particulièrement les transports en commun est aussi envisageable. On va vers la hausse des denrées de première nécessité. Si l’on sait que des camions viennent  au Sénégal pour alimenter le pays en nourriture ».

Ainsi, Gora Khouma et Cie menacent d’appliquer leur plan B, en cas d’absence de réponse. « Si le sit-in de ce samedi sort avec un résultat négatif, c’est-à-dire sans satisfaction. Nous allons entamer le plan B. Faire un arrêt de travail illimité pour que le gouvernement soit conscient de nos difficultés».

Vers une crise du pain:Les boulangers menacent le ministre du Commerce

iGFM – (Dakar) Le Sénégal va vers des journées sans pain et des des manifestions permanentes des professionnels du secteur du pain, dans toutes les régions, si la Fédération nationale des boulangers du Sénégal et le Regroupement des boulangers du Sénégal mettent à exécution la menaces qu’ils ont formulé en conférence de presse ce matin. En effet, les boulangers sont très remontés contre le gouvernement du Sénégal et le ministre du Commerce qui les aurait roulé dans la farine en refusant de valider les décisions issues des concertations dans le secteur et la signature du décret réglementant les activités de production, de distribution et de vente du pain au Sénégal. Ils excluent toute possibilité de partager à nouveau une table de négociation avec l’autorité de tutelle et interpellent directement le chef de l’Etat, Macky Sall, seul habilité à régler définitivement le «problème du pain au Sénégal».

FINANCEMENTS DE LA DER EN 2019:Dépôt de dossiers jusqu’au 5 septembre

http://lesoleil.sn/ Le délégué général à l’entrepreneuriat rapide, Papa Amadou Sarr, a procédé, hier, à l’ouverture des dépôts des demandes de prêt de financements pour 2019. L’une des innovations majeures est la dématérialisation du processus de soumission des dossiers qui se fera désormais en ligne.

Après une première année de mise en oeuvre, la Délégation à l’entrepreneuriat rapide (Der) est entrée, depuis hier, dans sa deuxième année d’octroi de financements aux femmes et aux jeunes. La période de dépôts des demandes de crédit durera deux mois (du 5 juillet au 5 septembre). Pour cette année, les responsables de la Der ont élaboré une stratégie articulée autour de trois piliers essentiels pour réussir le pari. Il s’agit du financement, de la formalisation et de la formation des futurs bénéficiaires des crédits. « Toutes les entreprises, les Pme, les personnes physiques ou morales qui bénéficieront des financements de la Der seront obligées d’être formées et formalisées. L’objectif principal est de leur faciliter l’accès aux produits et services financiers adaptés à leurs besoinsavec des taux d’intérêt et des garanties allégées », précise Pape Amadou Sarr, délégué général à l’entrepreneuriat rapide. Il a annoncé quelques innovations comme la dématérialisation du processus de dépôt des dossiers qui se fera désormais en ligne à partir d’une plateforme dénommée e-Der (financements. der.sn). Les autres innovations ont trait à la création de nouvelles directions pour une meilleure prise en compte des préoccupations des bénéficiaires et une efficacité des interventions de la Der. Une nouvelle direction s’occupera des questions liéesà la production et à la mise en place d’études et de données sectorielles. L’objectif est de faciliter l’accès au capital de connaissances et de documentation. La Der compte également mettre l’accent sur l’accompagnement et le renforcement de capacités à travers la création d’un incubateur dans les prochains mois pour une meilleure intégration des entreprises dans les chaînes de valeur agricoles et artisanales et l’émergence de champions nationaux. S’agissant de l’offre de financement de 2019, le même montant que celui de 2018 a été reconduit, c’est-à-dire 30 milliards de FCfa, mais avec un objectif de l’accroître au cours de l’année. En 2018, 183.017 personnes ont pu bénéficier des financements de la Der. Pour ce qui est du recouvrement de crédit, le délégué général annonce un taux de 50% sur l’ensemble du territoire national. Pour augmenter ces performances, la Der entend se doter d’une direction encharge du recouvrement des créances.Abdou DIAW

BILAN PREMIERE PHASE : Les chiffres de la Der

http://www.enqueteplus.com/ La Délégation générale à l’entreprenariat rapide (Der) s’achemine vers la 2e phase de son programme de financement. Le bilan de la première a été faite, hier.

Le délégué général à la Délégation de l’entreprenariat rapide (Der) a fait le bilan, hier, de la première phase de financement des projets. Favorables aux femmes et aux jeunes, la Der a octroyé 30 milliards de F Cfa à 183 000 bénéficiaires, sur l’ensemble du territoire national. Les 14 régions et 45 départements du pays ont été touchés par ces financements.

A ce jour, annonce-t-il, ‘’plus de 50 % ont été recouvrés sur l’ensemble du territoire et une direction effectue ce travail’’. Presque tous les secteurs ont été touchés, ajoute-t-il. Les dépôts ont été effectués, de mai 2018 à août 2018, avec comme objectif d’accompagner les femmes et les jeunes.

Les petites et moyennes entreprises ont bénéficié d’une enveloppe de 7 milliards 400 millions de F Cfa dont 5,6 milliards mis dans des projets structurants. Il s’agit de 1 500 petites et moyennes entreprises enrôlées dans différents secteurs, dont le tiers a été formalisé avec le concours de la Der et a bénéficié de programmes de renforcement de capacités adaptés à leurs besoins. Soixante-dix pour cent des financements ont été affectés aux femmes. ‘’C’est normal, car la Der a fait une discrimination positive envers les femmes et les jeunes qui constituent les couches sociales les plus défavorisées’’, signale le délégué général à la Der, Pape Amadou Sarr.

Ce sont, au total, 736 projets et groupements de femmes qui ont été financés à hauteur de 500 millions de F Cfa.

Plusieurs programmes ont été soutenus dans le domaine du lait, du sel… Et 2 milliards de F Cfa investis dans le domaine de la pêche pour l’acquisition de 61 camions frigorifiques qui vont être disséminés dont 6 sont déjà acquis et livrés. Un fonds d’investissement entièrement destiné aux femmes a été financé.

Par ailleurs, un accompagnement financier a été initié dans la production et la commercialisation du riz dans la vallée du fleuve sur une superficie de 70 ha, pour les marchands ambulants de Sandaga et Hlm.

Le secteur de l’élevage a aussi bénéficié de cette chaine de valeur, avec la mise en place de fermes avec l’introduction de races bovines améliorées, pour l’augmentation de la production laitière et les revenus des bergers.

En somme, 30 milliards de F Cfa ont été investis dans l’économie nationale, pour promouvoir l’inclusion sociale, économique et financière. Un milliard de F Cfa a été investi dans une cinquantaine de start-up, dans le domaine de l’économie numérique. En termes d’inclusion financière, 80 000 comptes bancaires ont été ouverts. Pas moins de 370 points de distribution ont été mis en place, pour plus de proximité avec les populations. D’autres institutions financières sont attendues dans les deux ou trois mois à venir.

Le sport et la culture n’ont pas été en reste. Dans le programme ‘’Une Asc, un projet’’, 100 Asc en ont bénéficié pour l’établissement de mini boulangeries et fermes agricoles. Cinq cent millions de F Cfa dont 5 millions par Asc.  Le taux d’intérêt des financements est de 5 % et les différés vont de 3 à 6 mois, en fonction des bénéficiaires, notamment s’ils sont des personnes vivant avec un handicap ou non.

 ‘’La stratégie des 3 F a été adoptée‘’

Pour la deuxième phase (5 juillet au 5 septembre), la stratégie des 3 F a été adoptée, c’est-à-dire financer, formaliser et former. Elle vise à former, renforcer les capacités, accompagner et former, incuber et lancer des structures d’appui. Ainsi jouer un rôle de conseil sur les évolutions réglementaires et fiscales, l’émergence de champions nationaux et avoir des cabinets. Les inscriptions se feront en ligne, pour une période de deux mois. Toute personne ou structure qui va bénéficier de ce projet sera obligée d’être formée. L’objectif principal est de faciliter l’accès à des produits et services financiers adaptés aux besoins des entrepreneurs, avec des taux d’intérêt et une garantie allégée quasi inexistants.

Un plaidoyer a été porté par le délégué général à la Der auprès du ministre des Finances et du Budget pour obtenir une start-up pour les Pme du pays. Ce, pour contribuer à augmenter la double formalisation de l’économie du pays et capitaliser sur les résultats obtenus pour favoriser l’accès au capital de connaissances par le recensement. Ainsi, une nouvelle direction va s’occuper des études et de la production de donnéesLa Der compte travailler de façon intégrée pour le soutien aux Pme.

Pour l’offre de financement de 2019, l’accompagnement financier ne changera pas de façon significative, car les produits qui ont été mis en place en 2018 ont été plébiscités. La couche d’autonomisation économique pour les femmes et les jeunes sera remise, sous forme d’enveloppes de 10 000 à 500 000 F Cfa. La moyenne des financements est de 250 000 F Cfa. Un petit financement qui va aller de 10 000 à 50 000 F Cfa sera introduit ; ces gens peuvent emprunter et rembourser, le même jour, dans la semaine ou le mois. Les financements de 1 à 10 millions, jusqu’à 15 millions de F Cfa pour accompagner le tissu de Pme. La structuration des chaines de valeur artisanales et agricoles sera reconduite.AIDA DIENE

Systèmes financiers décentralisés : Les produits et services les plus importants

https://www.lejecos.com L’Observatoire de la qualité des systèmes financiers (Oqsfd) a réalisé une enquête de satisfaction auprès des usagers des Sfd.«Suivant la catégorie des sociétaires enquêtés, les actions sociales et humanitaires présentent un degré d’importance très élevé chez les personnes physiques avec un taux de 97,9%, suivies de l’épargne (97,5%), de la sensibilisation (96,5%), des actions de formation et d’éducation financière (96,0%), et des transferts d’argent (92,5%). La micro-assurance (80,0%) apparaît comme le service financier le moins important », lit-on dans le document parcouru par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).

Selon le document, chez les personnes morales, il est observé des taux élevés particulièrement pour les actions sociales et humanitaires (96,8%), l’épargne (96,7%) et le crédit (94,6%). Les actions de formation et l’éducation
financière ainsi que la sensibilisation ressortent avec des taux similaires de 93,7%. Le taux le moins important est enregistré au  niveau des services liés à la domiciliation de revenus (76,0%).

L’enquête donne une idée également sur les produits et services des SFD les plus utilisés «L’appréciation des personnes physiques interrogées fait apparaître que l’épargne à vue (76,8%), l’épargne à terme (20,7%), le crédit de fonds de roulement (19,9%) sont les produits des SFD les plus utilisés. Le crédit de trésorerie (0,1%) ainsi que le Plan d’Epargne Logement (0,1%) sont les produits les moins utilisés », renseigne la même source.

S’agissant des personnes morales, il est observé des taux d’utilisation relativement élevés pour l’épargne à vue (79,0%), le crédit de fonds de roulement (30,4%) et l’épargne à terme (20,7%). Le Plan d’Epargne Projet (0,1%), le crédit de trésorerie (0,1%) et le Projet d’Epargne Logement (0,0%) sont relégués au second plan selon
les avis des enquêtés.Fatou Blondin Cisse

L’Union des routiers du Sénégal réclame la baisse du carburant

https://www.pressafrik.com L’Union des routiers du Sénégal organise ce samedi une manifestation à Dakar à la Place de la Nation. Les transporteurs réclament la baisse du carburant. A rappeler que leur manifestation a été autorisée par le préfet de la ville, Alioune Badara Samb.

Au Sénégal, le prix du carburant a connu une hausse depuis le samedi 29 juin à 18 heures. Le super passe de 695 F à 775 F et le Gasoil de 595 à 655 F CFA, selon le communiqué du gouvernement.Salif SAKHANOKHO

L’Unacois Yessal déterminée à répercuter la hausse des prix des produits pétroliers sur ceux des denrées

https://www.dakaractu.com La hausse des prix des produits pétroliers, entrée en vigueur le samedi 29 juin dernier, dans le cadre de la révision périodique, va impacter sous peu celui des denrées de première nécessité. Une tendance haussière que vont connaitre les produits dans les jours à venir si les autorités étatiques ne maintiennent pas les prix à la pompe à leur valeur initiale, a prévenu, Cheikh Cissé, le président de l’Union nationale des associations de commerçants, opérateurs et d’investisseurs du Sénégal (Unacois/Yessal). C’était au cours d’une conférence de presse déroulée ce samedi 6 juillet 2019.

‘‘Nous sommes contre cette volonté. Nous ne saluerons jamais cette hausse. À défaut d’une baisse, qu’on laisse les prix intacts. On ne peut comprendre qu’aujourd’hui où l’on parle de découverte et d’exploitation de pétrole l’on puisse décider d’une hausse des prix des produits pétroliers, a-t-il dit, non sans signaler, avec ses collègues, de répercuter toute hausse sur les prix des produits.

41 pays ont besoin d’une aide alimentaire : la peste porcine africaine menace la sécurité alimentaire d’un grand nombre de personnes

http://www.lactuacho.com Les conflits prolongés et les mauvaises conditions climatiques exacerbent les besoins alimentaires

Selon le rapport sur les Perspectives de récoltes et la situation alimentaire publié aujourd’hui, les conflits en cours et les sécheresses demeurent les principales causes de grave insécurité alimentaire, compromettant ainsi l’accès aux aliments et leur disponibilité pour des millions de personnes.

Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture indique que 41 pays, dont 31 en Afrique, ont toujours besoin d’une aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires, une situation inchangée depuis trois mois.

Le manque de pluies compromet la production alimentaire

En 2019, les dégâts causés par le cyclone Idai et le manque de pluies ont eu de lourdes répercussions sur la production agricole d’Afrique australe, dont celles de faire grimper les besoins d’importations en céréales. Les récoltes ont baissé pour la deuxième année consécutive au Zimbabwe et en Zambie, tandis que les pays voisins ont également enregistré des baisses de leur production en raison de conditions climatiques défavorables, comme par exemple au Mozambique avec le cyclone Idai.

Au Zimbabwe, l’insécurité alimentaire devrait s’aggraver davantage en 2019, exacerbée par une forte hausse des prix des aliments de base et par la crise économique. Début 2019, près de 3 millions de personnes dans le pays étaient considérées comme étant en situation d’insécurité alimentaire.

En Afrique de l’Est, une grave sécheresse a affecté les récoltes de la première saison et conduit à une dégradation des conditions de pâturages. Les plus importantes baisses de production céréalière en 2019 sont attendues au Kenya, en Somalie et au Soudan où, d’après le rapport, les récoltes devraient être inférieures à la moyenne.

En Asie, des productions de blé et d’orge inférieures à la moyenne en 2018/19 sont attendues en Corée du Nord et des inquiétudes subsistent quant aux principales cultures saisonnières de 2019, en raison de pluies de plus en plus rares et de la faiblesse de la disponibilité en eau destinée à l’irrigation. Selon la récente mission rapide d’évaluation de la sécurité alimentaire de la FAO et du PAM de 2019, plus de 10 millions de personnes, soit 40 pour cent de la population, sont actuellement en situation d’insécurité alimentaire et ont besoin d’une aide alimentaire de manière urgente.

Les conflits chroniques ont de graves répercussions sur la sécurité alimentaire

Au Proche-Orient, malgré des conditions climatiques propices aux cultures, les conflits armés en cours en Syrie et au Yémen continuent d’entraver les activités agricoles en limitant la disponibilité des intrants et en augmentant les coûts de production.

Au Yémen, lors de la période allant de décembre 2018 à janvier 2019, près de 15,9 millions de personnes, soit 53 pour cent de la population, faisaient face à une situation d’insécurité alimentaire aiguë (Phase 3 de «Crise» ou au-dessus de l’IPC).

De même, en Afrique, la situation désastreuse de la sécurité alimentaire dans de nombreux pays, y compris en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et au Soudan du Sud, est le résultat de conflits persistants et de l’insécurité. Au Soudan du Sud, en particulier, selon certaines estimations, de mai à juillet 2019, le nombre de personnes en situation de grave insécurité alimentaire s’élevait à presque 7 millions, soit 60 pour cent de la population.

Des perspectives de récoltes favorables pour l’Amérique latine et l’Europe en 2019

La production céréalière en Amérique latine et dans les Caraïbes en 2019 devrait atteindre un niveau record de 274 millions de tonnes. Cette hausse reflètera principalement une solide relance de la production de maïs en Amérique du Sud, principalement due à l’expansion des plantations et à de meilleurs rendements.

La production de blé en 2019 est appelée à se relancer dans l’Union européenne, en Russie et en Ukraine, et ce, grâce à des conditions climatiques favorables et à de plus grandes plantations.

La peste porcine africaine menace les moyens d’existence et la sécurité alimentaire de millions de personnes

Le rapport propose un chapitre spécial dédié à la peste porcine africaine (ASF) – une maladie contagieuse affectant les porcs domestiques et sauvages – qui se propage en Asie de l’Est et du Sud-Est, menaçant les moyens d’existence et la sécurité alimentaire de millions de personnes dépendantes de l’élevage porcin.

En Chine, à la mi-juin, la maladie avait été signalée dans 32 des 34 divisions administratives provinciales et plus d’1,1 million de porcs étaient morts ou avaient été abattus.

De plus, la maladie avait également été signalée au Vietnam, au Cambodge, en Mongolie, en Corée du Nord et au Laos, affectant des millions de porcs.

Selon le rapport, l’un des principaux facteurs de l’épidémie réside dans le fait que les structures liées à l’industrie porcine dans la sous-région sont de petite taille. Cela a pour effet de freiner la mise en œuvre des normes bio-sécuritaires, des mesures de contrôle importantes qui peuvent contribuer à freiner la propagation de la maladie. De plus, le commerce intra-régional des produits de viande porcine, qui peuvent être contaminés, a également contribué à sa propagation. Par conséquent, les experts en santé animale pensent que la maladie continuera de se propager dans les prochains mois.

Cette situation suscite aussi des inquiétudes au niveau des moyens d’existence et de la situation de la sécurité alimentaire des agriculteurs les plus vulnérables, car ces derniers manquent de l’expertise et des fonds nécessaires pour protéger leurs troupeaux. Les pays concernés ont également fait état d’une baisse des revenus chez les agriculteurs ayant connu des pertes animales.

Par ailleurs, la baisse de la production de viande porcine et l’épuisement des stocks congelés actuels devraient avoir pour effet de faire grimper les prix, mettant ainsi à rude épreuve la sécurité alimentaire des populations les plus vulnérables.

Les 41 pays ayant actuellement besoin d’une aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires sont: l’Afghanistan, le Bangladesh, le Burkina Faso, le Burundi, Cabo Verde, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la Corée du Nord, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Erythrée, l’Eswatini, l’Ethiopie, la Guinée, Haïti, l’Irak, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Birmanie, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, le Sénégal, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, la Syrie, l’Ouganda, le Venezuela, le Yémen, le Zimbabwe.

Hausse de 1,6% de l’emploi salarié Au Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-L’emploi salarié du secteur moderne au Sénégal a enregistré une hausse de 1,6%, en rythme mensuel à la fin du mois de mai 2019 comparé au mois d’avril 2019, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

Selon la DPEE, cet accroissement est porté par le secteur secondaire (plus 2,1%) notamment les créations nettes dans l’industrie (plus 1,8%) et les bâtiments et travaux publics (plus 4,7%).

De son coté, l’emploi salarié du secteur tertiaire s’est consolidé de 1,0% sur la période, du fait, principalement, des services qui se sont accrus de 0,9%.

Sur un an, l’emploi salarié du secteur moderne a progressé de 7,1%, à fin mai 2019, à la faveur des bonnes orientations des effectifs du secondaire (plus 6,9%) et du tertiaire (plus 7,3%).MS/te/APA

Grave révélation de Gora Khouma:«les douaniers laissent passer les frontières, toute voiture qui paie 25 000 FCFA»

https://www.leral.net Alors qu’on se glorifie de la saise, la semeine dernière, de plus d’une tonne de cocaïne au Port de Dakar par la douane, le Secrétaire général de l’Union des routiers du Sénégal vient de sérieusement remettre en cause le travail des douaniers.

Gora Khouma a révélé la grosse corruption qui entoure le travail de ces derniers sur les routes.
« Les douaniers laissent passer les frontières toute voiture qui paie 25 000 francs. Tous les chauffeurs le savent. Dès que tu paies cette somme, ils ne contrôlent pas ta voiture, quelle que soit la marchandise que tu transportes. Si tu ne paies pas, ils te demandent de payer des manœuvres à hauteur de 100 000 francs pour débarquer la marchandise et contrôler. Vous comprendrez que tout le monde paie ces 25 000 francs et passe. C’est extrêmement grave. C’est scandaleux », a déclaré Gora Khouma sur la RFM , selon qui, tout et n’importe quoi rentre dans ce pays.

LR DU TEMPS : «LES ROUTES DE LA DROGUE ONT CHANGÉ»

http://www.emedia.sn Exceptionnellement, le journaliste Khalifa Diakhaté était, ce dimanche, aux commandes pour animer l’émission LR du temps du Iradio (90.3). Djibril Gningue et Dr Ousseynou Ka, respectivement secrétaire exécutif de la plateforme des acteurs de la société civile pour transparence des élections et spécialiste en science politique et relation internationale et expert en politique de défense et de sécurité étaient ses invités. La saisie record la drogue (1036 kilogrammes) au Port Autonome de Dakar en l’espace d’une semaine était au menu des discussions.
Les deux invités ont attaqué le système de sécurité mis en place pour lutter contre le trafic de drogue au Sénégal. Ousseynou Ka, expert en politique de défense et de sécurité, prône le changement des fondamentaux stratégiques mis en œuvre pour faire face aux narcotrafiquants. Ces derniers, indique-t-il, sont très organisés et ont des techniques très efficaces pour pénétrer les pays. « Les routes de la drogue ont changé. Les narcotrafiquants savent que les Etats Unis et les pays Occidentaux sont très outillés pour les faire tomber c’est pourquoi, ils ont changé leur route. Ils ouvrent des voies en Afrique de l’Ouest pour faire passer la drogue. Il faudrait donc que le Sénégal ait une conception de la lutte contre la drogue. Il faut une organisation globale. Il y a des difficultés surtout par rapport à l’application de la lutte contre la drogue. On voit l’inefficacité quelque part des agents de l’OCTRIS. Même si théoriquement, ils sont bien formés, il est difficile d’évaluer leur travail. Il faut qu’on resserre les manches », a déclaré M. Ka qui demande que les éléments de l’Octris soient outillés davantage.
Pour Djibril Gningue, cette saisie record remet en cause la question de la sécurité au centre des débats. Et elle interpelle les autorités étatiques pour que le Sénégal se prémunisse davantage afin de ne pas être une plaque tournante de la drogue. « Aucun pays n’a une solution toute faite par rapport à la circulation de la drogue. Nous pensons qu’il devrait y avoir une solution multiforme, une coopération internationale très suivie entre nos pays et ceux du nord. Cette coopération n’est pas observée et cela donne des espaces aux trafiquants de drogue », a expliqué Djibril Gningue
Par ailleurs, Ouseynou Ka a dénoncé le mutisme des députés sur cette affaire qui, selon lui, peut compromettre l’économie sénégalaise. Pour lui, l’Assemblée nationale devrait installer une commission d’information pour qu’on puisse connaitre les tenants et les aboutissants de cette affaire. Aliou DIOUF

Importation par le Sénégal de déchets plastiques venant des Etats Unis : Greenpeace Afrique déplore une décision contraire aux ambitions du Chef de l’Etat

http://www.lactuacho.com Dans un article publié récemment, le journal anglais,  The Guardian, révélait que le Sénégal figurait parmi les onze pays dans le monde où des centaines de milliers de tonnes de plastique sont expédiées chaque année, en provenance des Etats Unis d’Amérique. Le Sénégal a, à lui seul, importé mille tonnes de déchets plastiques par mois au cours des trois premiers mois de cette année. Une décision qui, selon la même source, fait suite à l’interdiction d’entrée des déchets plastiques en provenance des Etats Unis, par la Chine.

Réagissant à cette information, Greenpeace Afrique déclare :

“C’est avec un grand intérêt que Greenpeace avait salué l’appel du Président de la République, Monsieur Macky Sall, à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal avec zéro déchet. Mais aujourd’hui, nous sommes très surpris d’apprendre l’importation de déchets venant des Etats Unis par le Sénégal. Nous déplorons cette décision qui est contraire aux ambitions du Chef de l’Etat sénégalais et à la loi 2015-09 du 21 avril 2015 relative à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques de faible micronnage et à la gestion rationnelle de déchets plastiques.
Au Sénégal, la problématique de la pollution plastique constitue une menace sérieuse pour l’écosystème en général avec des conséquences graves sur la santé publique des sénégalais. Pourtant, les industries responsables de la production massive de cette substance toxique continuent de développer leurs activités.
Notre cadre de vie et le paysage urbain sont détériorés par la présence des déchets plastiques. Nous assistons tous les jours à des images inquiétantes de plages couvertes de déchets plastiques. L’ampleur de la contamination du milieu marin par les déchets plastiques est aussi énorme. C’est pourquoi nous pensons que le gouvernement du Sénégal devrait réduire voire bannir le plastique au lieu d’importer des tonnes de plastiques d’autres pays.
Greenpeace invite le Sénégal à prendre des mesures fortes qui conduiront à l’élimination totale des plastiques dans le pays. Il faut inverser le cours de la pollution plastique en prenant des mesures pour empêcher sa production et/ou son importation par les entreprises. Celles-ci doivent investir dans des systèmes innovants de distribution plus durables permettant de réduire le recours aux emballages en plastique.
Dans le cadre d’un mouvement mondial #BreakFreeFromPlastic ou #LibéronsNousDuPlastique, Greenpeace et d’autres organisations se mobilisent afin de créer le véritable changement dont nous avons besoin pour assurer un avenir sans plastique qui soit plus sain pour nos familles, nos communautés et les espèces qu’abrite la planète”.

Bourses De Sécurité Familiale : Les Bénéficiaires Sevrés

http://www.walf-groupe.com  Que les Sénégalais qui reçoivent les bourses de sécurité familiale se préparent. L’Etat envisage de leur couper le robinet.
Selon le ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, un programme de sortie est en passe d’être mis en branle.  Autrement,  les bénéficiaires desdites bourses seront sevrés.
« Il va y avoir un programme de sortie pour les actuels bénéficiaires de bourses de sécurité familiale. Evidemment, nous allons discuter avec les différents acteurs sur les conditionnalités », a déclaré Mansour FAYE, repris par l’APS. Le ministre indique aussi vouloir « accompagner les bénéficiaires qui vont quitter le programme enfin qu’ils ne soient plus considérés comme des ménages en situation de pauvreté extrême ».
En à croire Mansour FAYE, ce programme de sortie des bourses de sécurité familiale doit  permettre à d’autres d’en bénéficier. « L’ambition du chef de l’Etat est de porter le programme de 316 000 à 400 000 bénéficiaires mais pour y arriver, certains doivent quitter et laisser la place à d’autres », soutient-il.

Mendicité au Sénégal : 200 000 talibés brassent 30 milliards par an

http://actunet.net/ L’AS, qui a exploité un rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc), donne une cartographie de la mendicité au Sénégal. Un business qui se chiffre à 30 milliards de Fcfa par an.
À supposer que les marabouts demandent 500 Fcfa par jour, l’exploitation des enfants pourrait leur rapporter une trentaine de milliards, l’année, a estimé Issa Saka, coordonnateur des projets pour l’Onduc.
Un rapport de Human Rights Watch, publié le 11 juin dernier, estime le nombre de talibés au Sénégal à 100 000. Mais, les chiffres semblent être plus effrayants. En effet, 200 000 enfants talibés ont été recensés sur l’ensemble du territoire.
Dans le détail, Diourbel compte 129 000 enfants mendiants, Dakar et Saint-Louis enregistrent respectivement 30 000 et 14 000 talibés. Sans compter les autres régions du pays. Les enfants étrangers représentent 9% et la majorité d’entre eux viennent de la Guinée-Bissau.

PROMOTION DES HOMOSEXUELS :Les directives d’Oxfam à ses agents

http://www.enqueteplus.com/node Très en colère contre leur employeur, des employés sénégalais d’Oxfam se sont confiés à ‘’EnQuête’’, pour fustiger la nouvelle politique de leur direction pour promouvoir l’homosexualité.  
Après le scandale sexuel qui l’a secoué en 2018, Oxfam ne sort toujours pas des zones de turbulences. Cette fois, c’est du Sénégal et de l’Afrique que vient la fronde. En cause, la posture de l’organisation non gouvernementale (Ong) de vouloir ‘’imposer’’ à tous ses collaborateurs sa ligne directrice en faveur de la cause des homosexuels.
Selon nos sources, l’Ong compte accélérer son ‘’agenda secret’’, en ce qui concerne la promotion des droits de la communauté Lgbtiaq.
Pour commencer, des instructions fermes ont été données à tous les employés d’être plus solidaires à l’égard de ces catégories. Au Bureau Sénégal, certains n’ont pas tardé à réagir vigoureusement, en exprimant ouvertement à la tutelle leur position sur cette lancinante question. D’après certaines informations parvenues à ‘’EnQuête’’, un des cadres, qui a été à la base de cette fronde, a déjà fait les frais de son opposition. Il a tout bonnement été licencié, pour avoir osé crier tout haut ce que nombre de responsables, particulièrement des Africains, pensent tout bas. ‘’Non à la volonté de la hiérarchie d’imposer à tous les agents sa vision sur l’homosexualité qui n’est pas conforme à nos valeurs’’, précisent nos sources.
A en croire ces dernières, Oxfam a toujours été une structure avec diverses sensibilités et elle doit le rester. Ces cadres africains qui se sont confiés à nous de poursuivre que la direction doit respecter les convictions et valeurs fortes de ses différentes composantes, pour maintenir le cadre ‘’convivial’’ dans lequel ils ont toujours évolué.
Oxfam, selon leurs dires, ne doit pas être un lieu où on fait la promotion d’un groupe au détriment des autres. ‘’Chacun n’a qu’à assumer ses choix de vie sans chercher à entraver les choix des autres. Car nul n’a le droit d’imposer aux employés un style de vie qui n’est pas partagé par tous’’, grognent ces travailleurs sénégalais.

‘’Les droits à l’orientation sexuelle… sont non négociables’’, selon Oxfam

A en croire nos interlocuteurs, l’organisation non gouvernementale veut impulser à ses différentes sections ‘’de nouvelles méthodes’’ de prise en charge de la question de l’homosexualité. L’Ong considère, en effet, que ses maillons les plus faibles se trouvent dans des pays où ses représentants ne sont pas assez aux côtés des communautés Lgbtiaq.
Poussant le bouchon plus loin, Oxfam va même jusqu’à ‘’défier’’, de manière à peine voilée, selon nos sources, les Etats où l’homosexualité n’est pas reconnue. A ses employés qui rechignent à mettre en œuvre ses directives en la matière au nom des barrières législatives, elle recommande de se poser la question suivante : ‘’Nous devrons nous demander si la légalité a préséance sur la justice en respectant des lois qui criminalisent diverses orientations sexuelles et identités de genre. Notre position actuelle se situe là où notre crise actuelle de sauvegarde nous oblige à être. C’est aussi le même endroit où nous place l’injustice raciale.’’
Oxfam ne se limite pas à ‘’défier’’ les pouvoirs publics. Elle invite ses différents employés à se conformer à ces nouvelles exigences pour continuer la collaboration. Parmi ces exigences, ‘’construire un Oxfam où les droits à l’orientation sexuelle et aux identités et expressions de genre sont non négociables’’, ‘’un Oxfam doté d’une stratégie délibérée pour recruter les membres des communautés Lgbtiaq+, pour les conserver et pour qu’ils occupent des postes de direction clés, et qui renforce le leadership des pays du Sud’’, ‘’un Oxfam qui collabore activement avec des organisations et des mouvements soucieux des droits et de la liberté des personnes Lgbtiaq+ et qui utilise une perspective féministe et intersectionnelle dans tout le travail de l’organisation’’.
D’après nos interlocuteurs, l’Ong est même allée jusqu’à menacer ses différents collaborateurs. ‘’Cette problématique, leur dit-elle, n’en est pas une où l’on peut choisir de rester neutre. C’est une question pour laquelle nous devons choisir entre choix, diversité, respect et amour. C’est une problématique pour laquelle nous devons choisir la justice ou sinon ne plus être les bienvenu-e-s dans la confédération’’.

‘’Choisir (la politique de l’Ong) ou ne plus être les bienvenu-e-s dans la confédération’’

Ainsi, pour Oxfam, tous ses agents sont priés de comprendre les enjeux suivants. D’abord, sur toutes les problématiques sur lesquelles l’Ong travaille, les représentants doivent comprendre comment le pouvoir agit vis-à-vis des différentes classes de personnes. Dans cet effort de compréhension, l’orientation sexuelle et l’identité de genre sont essentielles, fait-elle savoir.
Ensuite, elle confie que si les systèmes juridiques, religieux et culturels, des normes et des comportements, des systèmes économiques et autres étaient tous inclusifs et justes, Oxfam n’aurait pas eu besoin d’exister…

Le vent de révolte et le licenciement d’un cadre

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette hymne à l’homosexualité n’est pas au goût de certains responsables du bureau Sénégal et plus généralement des cadres africains. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à rappeler à Oxfam qu’elle a l’obligation, elle aussi, de se conformer aux lois et règlements en vigueur dans les pays où elle s’établit.
‘’Comment l’Ong peut demander à ses responsables installés au Sénégal d’agir contre la législation du pays, par exemple ?’’, s’insurgent-ils. Leur employeur, ajoutent-ils, devrait plus se préoccuper de leur sécurité, de leur épanouissement ainsi que de la condition de ces milliers de personnes qui bénéficient des actions d’Oxfam sur les plans humanitaire, de la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance des ressources naturelle…’’ D’autres ont simplement évoqué la clause de conscience et ont déclaré irrecevables les principes que veulent leur imposer l’establishment.
Si l’on en croit certaines sources, cette affaire n’est que la face visible de l’iceberg. A Oxfam, les accusations se multiplient jour après jour.
Rappelons que c’est en 2018 qu’avait éclaté le scandale sexuel épinglant de hauts responsables de l’organisation. Vers la fin de l’année 2018, l’Ong s’était beaucoup fait remarquer, à cause d’un rapport jugé léger sur les viols et agressions sexuels en milieu scolaire au Sénégal.
Par ailleurs, certains de nos interlocuteurs soutiennent un climat délétère qui y règne, avec des départs en cascade, depuis l’arrivée d’Amy Glass à la tête du bureau Sénégal. Un ancien employé confie : ‘’J’ai démissionné, parce que je ne pouvais plus travailler avec la directrice qui écrase tout le monde. Ce qu’elle veut, ce sont des béni oui-oui qui ne la contrarient pas. Et qui lui racontent tout ce qui se passe dans les couloirs. Pas moins de cinq responsables ont soit démissionné soit été licenciés.’’
En possession de ces informations depuis la fin de la semaine dernière, ‘’EnQuête’’ a essayé, par tous les moyens, d’entrer en contact avec le Bureau Sénégal d’Oxfam, pour recueillir sa version, mais en vain. Deux mails ont été envoyés, respectivement à la responsable en charge de la communication, Myrline Mathieu, et à la directrice Amy Glass. Si la première s’est excusée d’être en déplacement, la directrice, elle, a royalement ignoré notre correspondance. C’est ainsi que nous nous sommes déplacés jusqu’au siège, mais ne pouvions nous adresser au responsable, faute de rendez-vous. Notre dernière tentative a été d’appeler le bureau pour prendre un rendez-vous, mais notre interlocuteur nous a signifié que la chargée de la Com est absente du territoire et qu’il faudrait passer la semaine prochaine.Par Mor Amar

Affaire Oxfam-Homosexuels au Sénégal : Elimane Kane, limogé, confirme

Elimane Kane, le cadre de l’ONG Oxfam au Sénégal, limogé pour avoir refusé d’appliquer le nouvel agenda de cette dernière pour promouvoir les homosexuels, a écrit une lettre pour confirmer et expliquer ce qui s’est passé dans cette affaire.
Chers amies et amis, 
Comme promis, je me dois de répondre à votre droit à l’information concernant cette affaire.
Je voudrais ainsi partager avec vous mon expérience de cette situation pour vous permettre d’apprécier et de vous faire votre propre opinion. Et surtout ne pas être surpris des développements que cette affaire pourrait avoir les jours à venir. Certainement aussi éclairer les actions que nous pourrions prendre ensemble, avec d’autres, pour préserver notre Sénégal d’une entreprise de prédation de nos valeurs positives et de déstabilisation socio-culturelle.
1.Contexte
a. Ce samedi 6 juillet le quotidien Enquête a publié un article parlant du plan d’Oxfam à promouvoir les LGBTAQI dans la confédération d’Oxfam auquel s’est opposé des cadres dont un qui a été licencié, pour avoir été le principal frondeur,…
b. Des posts sur les réseaux sociaux ont fait le lien avec ma personne. Ce qui est vrai.
2. Les faits:
a. Vendredi 28 juin, vers 9.00. Oxfam International a envoyé un email commun à tous les agents d’ Oxfam intitulé « Lettre d’amour » dans lequel il est question de la condition des LGBTI dans l’organisation et de la nécessité de les promouvoir, de leur donner des postes de responsabilité, de renforcer leur leadership dans les pays du Sud et la lettre se termine par une menace aux pays et agents qui refuseraient leur solidarité à cette nouvelle vision d’Oxfam de quitter la confédération
b. A la lecture de l’email je décide d’y répondre en dénonçant son caractère irrespectueux et violent, en démontrant comment cette injonction est contradictoire aux principes défendus par Oxfam en voulant imposer à tous une vision non partagée. Je décline la lettre et évoque les éventuelles conséquences qu’elle pourrait avoir sur le bureau d’Oxfam au Sénégal et la sécurité des agents.
c. A ma suite, 1 collègue avait aussi réagi dans le sens de mon email. Après je n’avais plus accès à mes emails pour suivre la suite
d. Vendredi 28. 15.00. Je suis convié à une réunion avec la Directrice Pays, le Directeur des Opérations et le chargé des RH. Ce dernier me notifie verbalement la décision de la direction de saisir l’inspection du travail pour autoriser mon licenciement pour faute lourde, avec mise-à-pied conservatoire de 15 jours sans salaire, correspondant au délai de réponse de l’inspection du travail.
e. Le motif évoqué renvoie à la pétition lancée par Legs-Africa pour demander une action judiciaire dans l’affaire du gaz, ma participation à la conférence de presse de l’initiative citoyenne Aar Linu bokk et mes sorties dans les médias en tant que président de Legs-Africa (itw RFI, ouestafrica,…)
f. J’ai déchargé la lettre à 16.45 avant de quitter le bureau.
g. Mon compte pour accéder à mon ordinateur et mes emails a été systématiquement désactivé, alors que je suis encore employé d’Oxfam.
3. Dans le cadre de la procédure administrative en cours, nous avons été auditionné par l’inspection du travail le jeudi 4 juillet, en présence de mon avocat et des délégués du personnel d’Oxfam. Nous sommes convoqués le 15 juillet pour avoir la réponse de l’inspection à la lettre d’Oxfam qui peut autoriser ou refuser le licenciement. Dans cette affaire, mon avocat est désormais le seul interlocuteur d’Oxfam.
4. Il faut signaler que depuis au moins deux mois, j’avais moi même demandé, suite à de multiples pression interne et un environnement toxique interne créé par le comportement de la directrice d’Oxfam, de négocier mon départ de l’organisation. Nous avons eu trois réunions à ce propos et j’attendais la proposition finale pour acter mon départ de l’organisation. Les échanges de ce vendredi matin ont certainement précipité cette décision violente mais légère de la direction contre ma personne qui gênait un projet très bien mûri et qui tient l’ organisation à cœur.
Pour rappel, j’ai intégré Oxfam en Avril 2013 et y ai occupé un poste de responsable du portfolio Afrique de l’ouest en gouvernanve et moyens d’existence, avant de rejoindre le bureau pays en 2014 en tant que Responsable et Lead du programme Gouvernance.
Je ne souhaite pas que cette affaire soit personnalisée et réduite à mon licenciement. Cet aspect qui concerne ma relation de travail avec Oxfam est en instance administrative au niveau de l’inspection du travail. Toutefois j’ai déjà informé de ma décision de ne plus continuer à travailler pour l’organisation.
Par contre le projet de l’organisation de pousser les barrières pour imposer leur orientationnsexuelle à nos sociétés est inacceptable et ne devrait properer au Sénégal.
Là est le combat qui mérite d’être mener avec d’autres organisations pour amener les autorités à prendre des mesures dissuasives contre Oxfam et toutes les autres organisations qui veulent imposer cet agenda à leurs agents et dans notre pays.
J’espère que ces infos vous seront utiles pour votre propre compréhension des faits.
Je reste disponible pour toute information utile à votre meilleure compréhension. Bonne réception Elimane H. KANE ,Président Legs-Africa. 

Transformation digitale : Le Port de Dakar s’ouvre à l’Ucad

http://www.seneweb.com Le Directeur général du Port autonome de Dakar (Pad), Aboubacar Sadikh Bèye, est plus que jamais déterminé à faire de cette infrastructure portuaire «un moteur de l’émergence d’ici 2023. C’est dans ce cadre que le port a noué une convention de partenariat avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). La cérémonie officielle de signature de ce partenariat a eu lieu, le jeudi 4 juillet dernier, à Dakar.
Selon Aboubacar Sadikh Bèye, le port de Dakar a l’ambition d’être «le principal moteur de l’émergence» portée par le Plan Sénégal émergent (Pse) à l’horizon 2035. Et pour y arriver, il estime qu’«il faut de la stratégie, du savoir, et être Smart». D’où l’importance de ce partenariat dont le but est, pour lui, de permettre à cette infrastructure portuaire d’«atteindre ses objectifs».
De l’avis du Dg du port de Dakar, l’Ucad est un partenaire Smart qui dispose de «tous les départements de recherche» notamment, les Mathématique, l’Informatique, entre autres.  Et la signature de cette convention de partenariat se justifie par le fait qu’au cœur de la transformation du port et au cœur de son ambition d’être le moteur de l’émergence, «il y a la transformation digitale, la transformation numérique».
Pour le recteur de l’Ucad, Ibrahima Thioub, ce partenariat, qui a été initié par le port de Dakar avec le département de Mathématiques et Informatique, tourne «essentiellement autour du numérique et la digitalisation».

Modernisation de la mosquée omarienne : Wade s’engage à participer aux travaux

https://www.leral.net L’ancien chef de l’Etat s’est engagé à aider à finir les travaux de modernisation de la mosquée omarienne. Me Abdoulaye Wade l’a déclaré lors d’une visite de courtoisie à la famille Tall.

Bataille souterraine autour de la mosquée qui vaut… 20 milliards

https://xibaaru.sn Depuis que son inauguration a été annoncée pour les 18, 19 et 20 Septembre prochains, la grande mosquée mouride de Dakar «Massalikoul Jinaan» attire des convoitises mais aussi des jaloux.
Attendue depuis plusieurs années, son  inauguration annoncée est critiquée par des petits fils de Serigne Touba qui n’espère en aucun une telle réussite.
S’érigeant en maître des travaux ou en architecte, Serigne Khassim Mbacké, Le petit-fils de Serigne Bassirou Mbacké Ibn Serigne Touba Khadimou Rassoul, s’en prend violemment à Mbakiyou Faye, le coordonnateur des travaux de la Mosquée «Massalikoul Jinaan» en ces termes : «Nous avons été surpris d’entendre Mbackyou Faye annoncer en grande pompe l’inauguration de la mosquée «Massalikoul Jinaan» de Bopp à Colobane (Dakar) pour les 18, 19 et 20 Septembre 2019. Nous sommes tristes de constater qu’il reste beaucoup à faire. Les travaux de revêtement  ne sont pas finis ; il y a une bonne partie du gros de l’œuvre  qui en est de même », avant d’ajouter cette grave accusation : « à cause d’une très mauvaise gestion des fonds, on est à ce stade-là. Mbackyou Faye et ses thuriféraires gèrent l’argent de «Massalikoul Jinaan » comme un bien familial ».
Et pourtant le Secrétaire Permanent de la Grande Mosquée mouride de Dakar, «Massalikoul Jinaan» Abdou Khadre Fall, proche collaborateur de Mbackyou Faye et serviteur dévoué de la communauté mouride, a été très clair : «On est dans les phases de finition L’intérieur est complètement terminée. On est dans l’esplanade extérieure et le mur de clôture. La sonorisation et l’éclairage sont entièrement installés. On va retenir une date pour procéder à l ‘inauguration ».

Mbackiyou Faye principalement ciblé

Pourquoi s’en prendre à Mbackiyou Faye qui gère les travaux depuis une dizaine d’années ? « Son inauguration qui était prévue en 2016 et a été, plusieurs fois, reportée. Nous ressentons, aujourd’hui, beaucoup de remords, de honte. Ils ont sucé le sang des disciples mourides. Ils faisaient de ces travaux un véritable fonds de commerce comme j’ai toujours eu à le  dénoncer», a dit, rageusement, Serigne Khassim Mbacké.

Bignona : 11 éléments de Salif Sadio arrêtés à Kagnobon

https://xibaaru.sn Après la rencontre avortée de Diouloulou, le chef rebelle du MFDC Salif Sadio a voulu tenir une autre hier Samedi à Kagnobon dans la commune de Diégoune (Bignona). La rencontre n’a pas été autorisée par l’autorité parce que les organisateurs n’aurait pas rempli les formalités requises pour tenir ce genre de manifestation comme l’indique la loi. Selon les informations qu’une source proche de l’affaire nous fournies, les éléments de Salif Sadio, venus pour parler en son nom comme d’habitude, ont voulu forcé malgré le niet catégorique des forces de l’ordre. Onze d’entre eux ont alors été arrêtés, toujours selon la source, puis conduits à Ziguinchor. Ils seront éclairés sur leur sort après avoir fait face au procureur qui les entendra certainement après le weekend. Affaire à suivre.L.BADIANE pour xibaaru.sn

Prévues en décembre, risque de report sur les élections locales

http://actunet.net/ La caution pour la participation des candidats aux élections locales a été fixée entre 10 et 20 millions Cfa, à discuter devant la commission pour le dialogue national. Les fiches de parrainages sont également confectionnées et le nombre de signatures exigibles fixées en fonction de l’importance des collectivités. Mais en survolant la loi de finance rectificative 2019 qui a été adoptée par l’Assemblée nationale, nos recherches ne  nous ont pas permis de retrouver les traces du budget prévu pour l’organisation des élections locales en décembre prochain.
Pour rappel, le 30 juin dernier, la loi de finance rectificative a été votée par les députés sénégalais qui s’étaient réunis en séance plénière. 86 députés avaient pris la parole lors de cette séance plénière au cours de laquelle, le ministre des Finances et du budget Abdoulaye Daouda Diallo défendait la loi de finances rectificative qui comporte une baisse des ressources qui passent de 4071,77 milliards Cfa à 3988,63 milliards, soit une baisse de 83,14 milliards en valeur absolue et 2% en valeur relative.
Dans les orientations générales et l’équilibre budgétaire du projet de loi de finances pour 2019, l’évaluation des recettes du budget général est fixée au  niveau des articles du projet de loi ainsi que l’exposé des motifs ; mais nous n’avons pu retrouver les traces du montant prévu pour les Locales de décembre.  Dans cette loi, on a pu lire dans ses parties générales, les dispositions relatives à la réforme des aides fiscales en faveur de la gestion des risques et de l’investissement agricoles. Il figure également dans cette même loi, des dispositions sur la  suppression du tarif réduit de la taxe intérieure de consommation (Ticpe) sur le gazole non routier, des articles sur le fonctionnement des administrations, les salaires, les achats de matériel etc.
Un autre constat qui parfume la date des élections d’une odeur de report, est  relatif aux  recommandations de la Cedeao sur les élections. En effet, pour éviter le tripatouillage des textes qui régissent les élections et le vote de lois qui compromettent les chances de certains candidats et avantagent d’autres, l’instance sous régionale interdit au gouvernement de changer des textes dans les six mois qui précèdent la tenue d’un scrutin. Aujourd’hui, une partie de l’opposition et le pouvoir sont engagés dans un dialogue pour une discussion sur des questions essentielles. Si pour les Locales, les propositions de l’opposition   ne sont pas prises en compte d’ici mi-juillet, elles ne pourront pas, en vertu de cette interdiction de la Cedeao, être intégrées dans le code électoral. Dans ce cas, pour que ses propositions passent, l’opposition sera obligée de consentir à un report qu’elle ne saura qualifier de forcé.

Dialogue national :Le document qui fixe tout

iGFM – (Dakar) Le Président Macky Sall a pris, mercredi 3 juillet, le décret «portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Comité de pilotage du dialogue national» (2019-1106).
Le texte précise que le Comité comprend 71 membres en plus du président (Famara Ibrahima Sagna), qui est nommé par décret.
On y retrouve les pouvoirs publics (5 représentants), la majorité (7), l’opposition (7), les non-alignés (5) ainsi que les autres segments de la nation sénégalaise.
Le Comité de pilotage du dialogue national compte cinq commissions (Politique, Économie et Social, Ressources naturelles, Environnement et Cadre de vie et Paix et Sécurité). Chacune aura un président et trois assesseurs.
Le décret indique que la mission du Comité ne peut excéder trois mois «à compter de la date de son installation». Et qu’au terme de celle-ci, il doit soumettre au chef de l’État un rapport «contenant les conclusions du dialogue national».

Moustapha Diakhaté : « Macky ne devait pas donner ces permis à Timis »

https://xibaaru.sn Ancien président du groupe parlementaire et ancien chef de cabinet du Président Macky Sall, Moustapha Diakhaté rame désormais à contre-courant du régime dont il se réclame. Interrogé sur l’affaire Petro-Tim et le scandale de corruption présumée, il déclare sans ambiguïté aucune, que le chef de l’Etat Macky Sall ne devait pas donner de permis d’exploitation à l’homme d’affaires roumain Frank Timis.
« Quand le président de la République prend une décision, je la mets au crible de trois critères: est-ce que la décision est conforme avec nos lois; est-ce que la décision respecte les intérêts des Sénégalais; est-ce que la décision privilégie les intérêts du Sénégal ou de notre parti politique. « , a-t-il déclaré, selon Pressafrik, avant de poursuivre: « En ce qui concerne la question du pétrole, la loi dit carrément que c’est le président de la République qui octroie les permis. Mais également, la loi a mis des barrières de sorte qu’il est impossible au Président de donner des permis à qui il veut. Et d’après ce que je comprends des lois sénégalaises et de Frank Timis, le Président Macky Sall ne devait pas donner ces permis à Frank Timis. La loi dit clairement que celui a qui l’Etat du Sénégal donne un permis (d’exploitation) doit avoir les capacités financière et technique. Et ce que tout le monde a vu, c’est que Frank Timis a vendu ce qu’on lui a donné à BP et à Kosmos ». Ecoutez !!!

Ousmane Sonko : «Les contrats sur le zircon, le fer et le phosphate sont plus graves que l’affaire Petrotim»

iGFM – (Dakar) Le leader du Pastef Ousmane Sonko dit détenir des informations qui prouvent que le président de la République Macky Sall a «bazardé» les ressources naturelles du Sénégal. Il parle de transactions nébuleuses sur des contrats sur le fer, le zircon et le phosphate découverts au Sénégal. Il affirme également que plusieurs autorités politiques sont impliqués dans ces scandales que les Sénégalais ne vont pas tarder à découvrir.
«Des gens se sont enrichis de manière illégale sur le dos des sénégalais. Beaucoup d’autorités de ce pays sont impliqués dans des scandale que les sénégalais ne vont plus tarder à découvrir. Nous sommes arrivés à un niveau d’information où il est impossible de cacher quoi que ce soit au peuple sénégalais. Et je vous garantie que le scandale sur le pétrole et le gaz ne sont rien comparé aux scandales sur le fer, le zircon et le phosphate. Macky Sall a
Il s’exprimait à l’occasion du 4e rassemblement de la plateforme Aar Liniou Bokk tenu, cet après midi au rond point de l’allée du centenaire.
M. Sonko annonce également que la plateforme est plus que jamais engagé à continuer le combat dans tout le pays et avec tous les Sénégalais, pour exiger toute la lumière sur l’affaire du scandale de corruption supposée sur les contrats pétroliers et gaziers du Sénégal.Birame NDOUR

Vent de rébellion à l’APR : «Sénégal debout» défie Macky Sall

https://www.ferloo.com Le parti au pouvoir risque d’aller aux prochaines élections locales en rangs dispersés. En effet, un vent de rébellion souffle au niveau de l’Alliance pour la République (Apr).
Des militants, qui se disent de la première heure, affirment que cela fait une éternité qu’ils mouillent le maillot et qu’ils ne sont pas récompensés. C’est pourquoi, ils déclarent qu’ils ne vont pas se laisser faire car ils sont fatigués d’être des oubliés de toujours. Ainsi, cette fronde va mettre un mouvement politique dénommé Sénégal debout. «Le président ne considère personne. Dix ans dans le parti, zéro considération pour la plupart des responsables fondateurs, qui se sont toujours sacrifiés pour gagner toutes les élections. Nous avons prévu d’aller à ces élections sans la coalition présidentielle. Nous allons cotiser pour avoir la caution et nous allons atteindre le taux de parrainage dans toutes les communes», a indiqué un des animateurs de ce mouvement. Qui souligne qu’au niveau de la formation politique créée par l’actuel président de la République, pour être récompensé, il ne suffit pas d’être un militant de souche mais de la 25e heure. A l’en croire, les transhumants sont mieux traités que les «autochtones» au sein de l’Apr. «L’objectif du mouvement Sénégal debout est de permettre à tous les responsables de l’Apr laissés en rade depuis 7 ans de s’imposer et de se présenter aux élections locales sans la coalition présidentielle», indiquent les animateurs de ce mouvement qui disent-ils, est composé essentiellement des membres de l’Apr (ministres, dg, cadres…).
Ce n’est la première fois que des frustrés de l’Apr sortent pour décrier leur mauvais traitement. La semaine dernière des jeunes et des femmes de l’Apr de pikine étaient en grève de la faim. Après 48 heures de diète, ces militants du parti présidentiel disent que leur message est passé. (Walf-groupe)

Alioune Tine : “Le second mandat de Macky Sall risque d’être cramé si…”

Ferloo.com- De l’avis du président d’Africa Jom Center, Alioune Tine, le présumé scandale des contrats pétroliers et gaziers est en train d’entraîner un coup de frein aux activités économiques et politiques du pays. Sur les ondes de Sud Fm, il donne les astuces aux tenants du pouvoir pour avancer. Il suggère la constitution d’une commission d’enquête indépendante.
Le leader d’Africa Jom Center, Alioune Tine est longuement revenu sur l’affaire de la présumée corruption dans les contrats pétroliers et gaziers. Il exige d’emblée la déconnexion de la famille présidentielle dans les affaires publiques de l’Etat ; cela pour éviter toute suspicion.
Alioune Tine propose aussi la constitution d’une commission d’enquête indépendante  qui  sera composée des journalistes d’investigations, des membres de la société civile, des juges, des ingénieurs des mines, des parlementaires … Elle (commission) aura une carte blanche à enquêter toutes les personnes susceptibles d’être enquêtées pour faire la lumière sur cette affaire et permettre le Sénégal d’avancer. “Si cela n’est pas fait, le second mandat de Macky Sall risque d’être cramé”, avertit-il.
Alioune Tine ordonne également un statut spécial à l’Inspection générale d’Etat (Ige) avec un pouvoir d’auto saisine et que la justice traite les affaires avant de rendre une décision.
Après s’être félicité de la “montée de la citoyenneté”, Alioune Tine estime dans la foulée que « le moment est bon pour faire l’histoire du Sénégal dans le sens positif du terme. Pour ce faire souligne-t-il, “le président de la République doit se mettre au-dessus de la mêlé pour mener jusqu’au bout le dialogue national, instaurer la justice sociale et la probité publique, revenir sur les fondamentaux de son début de mandat : gestion sobre et vertueuse”.

Alioune Tine : « La Justice a les mains trop liees… »

http://www.seneweb.com Alioune Tine dit ne pas comprendre que depuis le début des auditions dans le cadre de l’affaire Petro-Tim, Aliou Sall, qu’il considère comme le principal concerné, ne soit pas entendu. Il considère que le maire de Guédiawaye aurait dû être le premier à être entendu.
De son point de vue, cela traduit l’idée que tous les Sénégalais ont de l’institution judiciaire : elle est aux ordres de l’exécutif.
« Les organes de contrôles ont fait leurs investigations et ont produit des rapports. Ce qui ne marche pas c’est la justice tranche Alioune Tine sur le plateau de l’émission Objection sur Sud Fm, ce dimanche. Notre institution judiciaire a les mains trop liées surtout sur des questions politiques. »
Tine ajoute : « Nous n’avons pas encore une justice capable de traiter avec impartialité et indépendance les affaires politiques surtout quand les mis en cause sont du pouvoir. Le procureur de la République est très puissant mais il obéit à sa hiérarchie, au ministère de la Justice qui obéit à la présidence de la République. »

Alioune Tine sur l’affaire Petrotim : « La communication de la présidence est fondée sur le déni, le mensonge et les artifices »

http://www.seneweb.com Selon Alioune Tine, si les manifestations se poursuivent, un mois après l’éclatement du scandale Petrotim, c’est parce que les réponses données par la présidence de la République ne sont pas satisfaisantes. Invité de l’émission objection de ce dimanche sur Sud Fm, le fondateur de Africa Jom Center declare : « C’est parce que les réponses attendues n’ont pas été données pour faire jaillir la lumière et la justice que les manifestations continuent ».
« La communication de la présidence est fondée sur le déni, le mensonge et les artifices », souligne l’ancien coordonnateur du M23 qui ajoute : « soit on nous dit que le rapport de l’Ige n’a jamais existé, soit le chef de l’Etat ne l’a jamais reçu. C’est ce qui prouve que nous sommes dans le déni. Ça, ce sont les réponses de la présidence contre un service présidentiel, l’Ige. Quand le ministre Augustin Tine nous dit que les conclusions de ce rapport n’engagent pas le président de la République ».

RASSEMBLEMENT «AAR LI NU BOK » : TIRS GROUPÉS SUR MACKY

http://www.emedia.sn  « Aar Li Nu Bokk » était encore dans les rues samedi. Malgré une mobilisation moins forte, les responsables de la plateforme, qui luttent pour une transparence dans l’exploitation des contrats pétroliers et gaziers, ont tenu à se faire entendre.
Au rond-point des Allées du Centenaire, ils étaient des centaines, à se masser devant le podium qui servait de tribune aux responsables de « Aar Li Nu Bokk » pour délivrer leur message. « La renégociation des contrats pétroliers et gaziers est une condition non négligeable de la plateforme, parce qu’il s’agit de l’avenir de nos enfants et de nos petits enfants », a déclaré le leader de Pastef, Ousmane Sonko. Dans son allocution, le député n’a pas ménagé le président Macky Sall. À l’en croire, la dilapidation de nos ressources ne se limite pas aux puits pétroliers livrés à Franck Timis. « J’ai eu récemment les contrats signés avec des Turcs sur le fer de Falémé. Là aussi, je vous informe que c’est un scandale parce que le fer a été bazardé par Macky Sall », a-t-il laissé entendre devant une foule acquise à sa cause. Il ajoute : . « Il faudrait que nous ayons des comportements patriotiques. Nous devons tous nous lever pour mener ce combat. Nous disons à ceux qui nous interpellent dans les rues pour nous encourager de venir, ici, manifester comme tout le monde. C’est la seule solution pour faire reculer le régime », plaide Sonko.
Barthélémy Dias, lui non plus, n’a pas loupé le président Sall. « Ceux qui pensent qu’ils peuvent faire un deal sur le dos des Sénégalais se trompent. Le président Macky Sall a essayé de nous endormir avec l’histoire de la caution pour les élections locales. L’heure n’est pas aux élections. Nous demandons à toutes les forces vives de la nation qui ont participé au dialogue national de demander, au moins comme condition, la transparence dans la gestion des ressources naturelles », a-t-il déclaré. Babacar FALL & Pape Doudou DIALLO

Affaire Aliou Sall/Bbc : la population boycotte la Plateforme “Aar li nu bokk”

https://actusen.sn Malgré l’autorisation du préfet, par arrêté, la manifestation organisée par la Plateforme “Aar li nu bokk”, au moment où lignes sont écrites, ne mobilse pas, contrairement à la précédente qui avait connu une forte affluence.
Pour certains responsables de la Plateforme, approchés par Actusen.sn, ceci est dû à la réception tardive de l’arrêté préfectoral autorisant le rassemblement. C’est vers les coups de  12 heures que le préfet leur a notifié l’autorisation de se rassembler.

HAMIDOU DÈME : «LES AUTORITÉS VEULENT ÉTOUFFER L’AFFAIRE PÉTRO-TIM SOUS UNE MONTAGNE DE CONTREVÉRITÉS»

http://www.emedia.sn Ibrahima Hamidou Déme, membre de la section thiessoise de la plateforme citoyenne « Aar Li Nu Bokk » demande des comptes dans l’exploitation des ressources pétrolières et gazières. Selon l’ex magistrat, les autorités sénégalaises veulent enterrer l’affaire sous une montagne de contrevérités. Malgré tout, le Président du mouvement « Ensemble » dit sa confiance en la justice sénégalaise pour apporter la lumière. Ce, indique-t-il, « Même si je fais partie des personnes qui l’ont critiqué et quitté. »
« Nous estimions qu’elle n’était pas indépendante. Je continue de garder confiance en cette justice, mais une confiance vigilante, parce que nous ne connaissons pas d’alternative à la justice. Y’en a pas », martèle l’ex magistrat. Il poursuit : « nous mettons donc tous les magistrats et toutes les personnes qui concourent à la justice devant leur responsabilité pour qu’ils puissent remplir les devoirs de leurs charges. S’ils le font, je crois que tous les citoyens verront une autre justice qui n’est pas celle qui a commencé à se pencher sur cette question-là. Parce que, nous avons vu le début d’une procédure qui ne coïncide pas avec ce que nous connaissions des procédures normales ». Aux yeux de Ibrahima Hamidou Déme, la justice « va rectifier le tir afin que cette affaire soit traitée par des magistrats impartiaux et indépendants. » Isidore A. SÈNE

SEYDI GASSAMA «INCRIMINE» ALY NGOUILLE NDIAYE

http://www.sudonline.sn Alors que les interdictions de manifestations de l’opposition continuent, le directeur d’Amnesty International section Sénégal monte au créneau pour décharger le préfect souvent incriminée par l’opinion et s’attaquer vertement au ministre de l’Intérieur
La Coalition sénégalaise des défenseurs des droits humains (Coseddh) a organisé hier, vendredi 5 juillet, un séminaire de formation au profit des responsables de ses organisations axé sur «Protection des défenseurs des droits humains : Sécurité en ligne, réseaux et données». S’exprimant en marge de la cérémonie d’ouverture de cette rencontre, Seydi Gassama qui répondait à une interpellation sur les interdictions de manifestations publiques a révélé que le préfet a bon dos mais c’est plutôt le ministre de l’Intérieur qui interdit les manifestations pour empêcher que les citoyens sortent massivement manifester et que cela soit répercuté par les chaines de télévisions à travers le monde.
Alors que les interdictions de manifestations de l’opposition continuent de polluer le débat, le directeur d’Amnesty International section Sénégal monte au créneau pour décharger l’autorité préfectorale souvent incriminée par l’opinion et s’attaquer vertement au ministre de l’Intérieur. S’exprimant hier, vendredi 5 juillet, en marge de la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation organisé par la Coalition sénégalaise des défenseurs des droits humains (Coseddh) au profit des responsables d’organisations membres sur «Protection des défenseurs des droits humains : Sécurité en ligne, réseaux et données», Seydi Gassama par ailleurs président de ladite coalition a formellement accusé le ministre Aly Ngouille Ndiaye d’être derrière ces interdictions de manifestations. Répondant à une interpellation des journalistes sur cette question, Seydi Gassama a commencé par préciser que «les interdictions de manifestations sont la première cause de trouble à l’ordre public». Poursuivant son propos, il a ainsi invité les Sénégalais à savoir que ce n’est pas le préfet qui décide de ces interdictions de manifestations mais plutôt le ministre de l’Intérieur. «Le préfet, il a bon dos, on le critique, tout le monde tire sur lui mais c’est le ministre de l’Intérieur qui interdit», a-t-il déclaré.
Avant d’insister : «Il faut que les Sénégalais le sachent, ce n’est pas le préfet qui interdit les manifestations mais le ministre de l’Intérieur. Ce sont les services de police et de gendarmerie qui font des rapports destinés au préfet et dans lesquels ils lui disent d’interdire». Sur les motivations de ces interdictions qu’il juge «arbitraires», le défenseur des droits de l’homme d’ajouter que «c’est pour empêcher que les citoyens sortent massivement manifester et que cela soit répercuté par les chaines de télévisions à travers le monde». «C’est uniquement cela, en aucune manière l’ordre public n’est mis en danger et je crois que les citoyens sénégalais le démontrent à chaque fois qu’ils sont autorisés à manifester. Ils le font pacifiquement et rentrent chez eux tranquillement et il n’y a aucune casse», a-t-il fait remarquer encore.
Poursuivant son propos, Seydi Gassama a cependant tenu à mettre en garde le ministre de l’Intérieur ainsi que le président de la République, quant à leur «obligation de respecter et de faire les droits qui sont dans la Constitution et les traités que le Sénégal a ratifiés». Pour cause, s’empresse-t-il de préciser, «les citoyens n’accepteront pas que leurs droits soient piétinés tous les jours simplement parce qu’on ne veut pas que les télévisions du monde montrent des images des Sénégalais manifester massivement contre le pouvoir en place».

SEYDI GASSAMA SUR L’AFFAIRE DU COLONEL ABDOURAHIM KEBE : «Dès l’instant qu’une personne quitte l’armée, on ne devrait plus lui imposer des restrictions

Interpellé par ailleurs sur l’affaire du colonel Kébé, convoqué à nouveau par la gendarmerie hier, vendredi, et qui parle de «campagne de diabolisation» orchestrée contre sa personne du fait de son engagement politique du côté de l’opposition, Seydi Gassama n’est pas allé par quatre chemins. Martelant qu’on ne devrait plus empêcher à une personne de faire de la politique dès l’instant qu’elle n’est plus sous les drapeaux, le président de la Coalition sénégalaise des défenseurs de droits humains (Coseddh) invite le Sénégal à s’inspirer du cas des pays comme les Etats-Unis d’Amérique où des généraux de l’armée américaine se retrouvaient quelques temps après leur vie active Président. Poursuivant son propos, Seydi Gassama reconnaissant qu’«un militaire en activité ne doit pas faire de la politique» a insisté sur le fait qu’on ne devrait plus imposer des restrictions à une personne dès l’instant qu’elle quitte l’armée pour la vie civile. «Que ce soit le colonel Kébé ou encore le capitaine Dièye ou les autres, dès l’instant qu’ils ne sont plus sous le drapeau, ils ont le droit de faire de la politique. Toutes les lois qui ont tendance à restreindre leur liberté d’exercer leur droit civique et politique doivent être abrogées immédiatement. On ne doit plus également contraindre des gens à rester dans l’armée. C’est un contrat qu’ils ont voulu avec l’armée et si vous ne voulez plus y rester, on devrait vous laisser quitter pour mener votre vie ailleurs, y compris dans la politique», a-t-il suggéré.

La société civile, à l’école de l’Internet

Auparavant, s’exprimant sur ce séminaire de formation organisé par la Coalition sénégalaise des défenseurs des droits humains au profit des responsables de ses organisations membres, Seydi Gassama a indiqué qu’elle vise à mettre à niveau les défenseurs des droits humains sur les avantages et les inconvénients de l’outil internet. «Nous sommes aujourd’hui dans un contexte marqué de plus en plus par des mesures de censure de l’internet par des autorités, notamment en des périodes électorales dans certains pays en Afrique. L’objectif visé par ces mesures est d’empêcher toute communication sur la situation des droits humains, les arrestations, la répression des manifestants. Il faut donc que les défenseurs des droits humains soient aujourd’hui en mesure de contourner ces actes de censure de l’Etat animé par une volonté de faire taire les contestations, les revendications des populations», a-t-il informé tout en insistant également sur la nécessité pour les défenseurs des droits de l’homme de se protéger des attaques sur internet. «Il faut également que les défenseurs soient formés pour se protéger cet outil de communication par rapport aux intrusions que les Etats peuvent être amenés à faire et qui peuvent non seulement les mettre en danger mais aussi les personnes pour lesquelles, ils travaillent notamment celles qu’ils défendent, celles qui les donnent des informations et qui le plus souvent ne sont pas ou moins connues et contre lesquelles la répression peut être exercée très facilement». Nando Cabral GOMIS

RÉQUISITOIRE DE L’OPPOSITION À TOUBA : Le Congrès de la Renaissance Démocratique a expliqué au Khalife comment ‘ le pétrole va être bradé par les Sall ‘

https://www.dakaractu.com À Touba où ils ont été reçus ce vendredi, par le Khalife Général des Mourides, Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo et plusieurs autres  leaders du  » Congrès de la Renaissance Démocratique  » n’ont pas loupé l’occasion de jeter de grosses pierres dans le jardin  des  » Sall  ». Face au Patriarche de Darou Miname, l’ancien Premier ministre a tenu à expliquer comment le pétrole  » est en passe d’être bradé  » au profit de dirigeants soucieux de se remplir les poches et d’étrangers profiteurs. Abdoul Mbaye tentera de soulever une à une les    »irrégularités et illégalités liées à l’attribution de permis de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures aux sociétés de Frank Timis. »  Confiant au Saint homme qu’il n’y a nullement de malédiction du pétrole mais de malédiction née de la mauvaise gestion de ce pétrole, le leader politique pointera son doigt accusateur sur Aliou Sall et son frère Macky Sall comme étant en train de commettre des erreurs énormes.
La délégation a, par la suite, accompagné le Khalife honorer la prière du vendredi au niveau de la grande mosquée avant d’aller présider le rassemblement de  »Aar Linu Bokk » à Mbacké.

Sonko : « Macky a trahi son serment pour les beaux yeux de son frère »

http://www.seneweb.com Le député de l’opposition, Ousmane Sonko, a encore une fois tiré sur le chef de l’État, Macky Sall qu’il accuse d’avoir trahi le peuple.
« Macky Sall a trahi son serment pour les beaux yeux de son frère », a déclaré le leader de Pasref/Les patriotes, au cours du rassemblement de la plateforme « Aar Lunu Bokk » Ousmane Sonko ajoute: « Macky Sall sait pertinemment ce qu’il a fait, c’est pourquoi il fait dans la diversion ».
Ainsi, le député de l’opposition appele les Sénégalais à la mobilisation pour obtenir gain de cause.
Car, a-t-il martelé, « seule la pression de la rue pourra permettre d’avoir la restitution de toutes nos ressources pétrolières, gazières et minières ».

SONKO, ta comédie  de « Défenseur de l’intérêt national » a assez duré! Par   Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

Depuis la publication de ton livre intitulé «  Solutions »,  jusqu’à nos jours, en passant par la pré campagne et campagne électorale, tu n’as eu de cesse à vouloir convaincre l’opinion publique de tes accusations de « bradage de l’intérêt national »  dans le secteur pétrolier et gazier,  dont serait coupable le Président Macky Sall, et de « corruption et conflits d’intérêts » dont son frère, Aliou Sall serait l’objet.
Malgré ton activisme débridé et les invectives qui ont formé la trame de tes discours de campagne électorale  de la Présidentielle du 24 février 2019,   qui a été axée principalement sur ces thèmes, le peuple souverain,  a renouvelé dès le premier tour, sa confiance au candidat sortant, le Président Macky Sall.
Cette réponse cinglante et sans équivoque du peuple, exprimée par son suffrage, a été le résultat de sa claire compréhension de tes objectifs politiciens qui sont en totale contradiction avec tes prétentions d’être le «  candidat de la défense de l’intérêt national », le «  candidat anti système » qui va mettre fin au «  bradage » de notre pétrole et notre gaz.
Il a suffi au peuple de comprendre l’essence de ton programme alternatif relatif à la «  Défense de l’intérêt national », pour découvrir le «  jeu de dupe » auquel tu t’emploies.
En effet,  tu as promis à ce peuple de «  renégocier pour  reprendre » les contrats dont TIMIS a bénéficiés, qui seraient non seulement illégaux, mais aussi, contraires aux intérêts du peuple, tout en étant source de corruption de Aliou Sall.
Cela est présenté au peuple, comme une nécessité  pour  pouvoir ouvrir de nouvelles négociations avec des  compagnies qui seraient plus crédibles techniquement et financièrement, afin de mieux sauvegarder l’intérêt national.
Cette prétention « patriotique » fut perçue par le peuple comme une «  légèreté » inqualifiable de la part de celui qui se présente en « Homme d’Etat »,  et qui semble ne pas connaître tous les problèmes judiciaires et financiers endurés par l’Etat du Sénégal, sous le Président Wade, à cause de sa remise en cause unilatérale des contrats avec KUMBA RESSOURSES » d’Afrique du SUD, concernant l’exploitation de notre minerai de fer de la Falémé dans la Région de Kédougou, pour les concéder à MITTAL, qu’il perçoit comme une Multinationale  techniquement et financièrement plus crédible.
Le peuple s’est demandé à juste raison, comment SONKO a -t -il pu ne pas connaître  une telle situation  qui a bloqué l’exploitation de notre minerai de fer, dont le Président Wade s’est rendu compte très tard, en traduisant MITTAL devant la justice internationale, alors que son contentieux  avec KUMBA RESSORCES, pour lequel le Sénégal a été condamné, était toujours  en cours ?
A l’arrivée au pouvoir, le Président Macky Sall, pour sauver les intérêts du Sénégal sur son minerai de fer,  dut négocier intelligemment avec MIITTAL pour obtenir des compensations financières qui lui ont permis de solder son contentieux financier  avec  KUMBA RESSOURCES afin de récupérer la propriété de la  concession minière, et les études techniques qui y ont été faites durant la phase de recherche et de prospection, pour les rétrocéder à une Société  nationale, MIFERSO, afin de reprendre la mise en œuvre du projet d’exploitation du minerai de fer de la Falémé.
Le Sénégal, redevenu  ainsi propriétaire du droit d’exploitation de son minerai de fer, est depuis lors à la recherche de nouveaux partenaires, alors que sans le contentieux avec KUMBA RESSOURCES, le Sénégal aurait commencé à exporter son fer depuis longtemps.
Faisant naïvement  table – rase du passé, SONKO promettait donc au Sénégal de revivre ce même calvaire qui allait l’empêcher de rentrer, dès 2022,  dans la cour  très enviable des pays producteurs de pétrole et de gaz, parmi lesquels, pour le gaz, le Sénégal est le 5ème producteur d’Afrique et 27 ème du monde.
Nonobstant tout cela, SONKO le «Patriote », expert fiscal de renommée, promet aussi dans son Programme alternatif, de faire  de « grands cadeaux fiscaux » aux Grandes entreprises, dont les multinationales du pétrole qu’il aurait agréées,  en portant «  l’Impôt sur les Sociétés » (IS) de 30% où le Président Macky Sall l’avait porté en 2013, à 23%, comme l’a fait Trump aux Etats Unis !
Ce qui est paradoxale chez  ce « Patriote »,  c’est son obsession à accuser le Président Macky Sall de «  brader »  les intérêts pétroliers et gaziers du peuple avec TMIS, alors que sous le Code Général des Impôts  hérité du Président Wade,  « l’Impôt sur les Sociétés »  était ramené de 33% à 25% sans qu’il ne soit accusé de «  brader l’intérêt national » par SONKO, qui lui-même s’est auto proclamé «  Défenseur de l’intérêt national », tout en  rabaissant davantage l’IS des 30% où le Président Macky Sall l’avait de  porté, à 23% ! .
Il s’est même donné l’outrecuidance d’accuser publiquement le Président Macky Sall,  « trahi » tout en  le menaçant  de « traduction devant la Haute Cours », usurpant ainsi les prérogatives que la Constitution reconnaît exclusivement à la majorité des 3/5 des Députés de l’Assemblée nationale.
Ce faisant, il a cherché clairement des ennuis judiciaires  pour «  usurpation de fonction, faux et usage de faux », afin de se prendre comme une «  victime politique », pour faire du  « Karim Wade » et du «  Khalifa Sall » dans le cœur des Sénégalais, qui, par culture, ne s’interrogent pas sur la «  faute commise », mais se désole toujours de la « sanction ».
La culture du «  buka topp », «  baal ko » qui est spécifique à notre peuple, ne signifie pas pour lui, « amnistie » pour la « faute » commise, mais lui permet d’enlever tout crédit au «  fauteur ».
C’est cela qu’il a montré à SONKO, dans l’expression de son suffrage,  en élisant largement le Président Macky Sall dès le premier tour de la Présidentielle du 24 février 2019.
Et c’est aussi, ce qui explique le dégarnissement de la manifestation de ses « amis » du samedi 6 juillet 2019, alors qu’ils s’attendaient à un ras – de marée pour exiger «  la vérité sur les contrats pétroliers » !
Il est temps que SONKO cesse sa «  comédie », et qu’il prenne son courage entre ses mains pour aller à la DIC, contribuer à l’éclatement de la vérité si tant est son objectif.
Le peuple l’a démystifié depuis longtemps, mais il ne s’en rend pas compte, poussé dans ses excès par des partisans sans aucun encrage social, ni d’envergure personnelle. SONKO,    BASTA YA !Dakar le 7 juillet 2019

MBAYE NDIAYE DÉVOILE : «Le Président Macky Sall est un homme blindé… La Présidence de la République n’a jamais perdu sa sérénité»

https://www.dakaractu.com Directeur des structures de l’Apr mais surtout ministre d’État auprès du Président de la République, Mbaye Ndiaye réfute l’idée qui pourrait laisser croire que le palais est secoué par l’affaire Pétro-Tim/Aliou Sall.
Invité du Grand Jury de ce dimanche, il a tenu à marteler que, malgré tout le bruit généré par l’opposition autour du pétrole et du gaz,  » la Présidence de la République n’a jamais perdu de sérénité. Le Président, dit-il, est un homme tranquille qui ne répond pas à toutes ces agitations. C’est un homme serein, calme.  »
Mieux, dira t-il, Macky Sall serait même  » un homme blindé  » qui ne saurait être ébranlé par ce tollé qui ne se justifie pas selon lui.  »C’est parce que Aliou Sall est un frère du Président qu’on veut en faire une affaire d’État. Ce reportage de BBC est à ranger dans le lot des Fake news. Rappelant, en passant, qu’aucun homme du pouvoir n’est indexé dans cette affaire, Mbaye Ndiaye estime que   »ce serait dramatique, quand on a la confiance du peuple Sénégalais, qu’on soit obligé de s’isoler de sa famille et de ses amis. »
Quant à la question de savoir si c’est le Président Macky Sall qui a poussé son frère à démissionner de son poste de DG de la Caisse de Dépôts et de Consignations, le leader politique se voudra peu catégorique.   »Je pense que c’est Alioune Sall qui a pris ses propres responsabilités et le Président en a tiré les conséquences. Le Président ne fait pas de pression sur les gens. »
Toutefois, il trouvera  excessive cette manie que l’opposition a de manifester aussi fréquemment et ira même jusqu’à souhaiter plus d’intransigeance de la part de l’autorité.  » À chaque fois qu’il est nécessaire d’interdire les manifestations, il faut le faire. C’est après des élections démocratiques que le Sénégal a renouvelé le mandat du président sortant à plus de 58%. Le droit commence par le respect des règles de la démocratie. Qu’est-ce qu’on veut démontrer à travers ces regroupements hebdomadaires?  Ça n’est pas de la démocratie. C’est de l’anarchisme!  »

Mbaye Ndiaye au préfet de Dakar : “il faut interdire les manifestations à chaque fois qu’il est nécessaire de le faire”

Ferloo.com- Le ministre d’Etat auprès du président de la République, Mbaye Ndiaye n’apprécie pas les manifestations initiées par la Plateforme Aar Li Nu Bokk. Il l’a fait savoir sur les ondes de la RFM. D’ailleurs il demande au préfet de Dakar, d’interdire toutes les manifestations dont celle de la plateforme citoyenne Aar Li Nu Book, cette plateforme qui se bat pour la transparence dans l’octroi des contrats pétroliers au Sénégal.
“L’Etat doit rester debout et refuser à ce qu’un groupe d’individus puisse utiliser la violence dans le verbe et dans l’action pour chercher à déstabiliser notre démocratie. A chaque fois qu’il est  nécessaire d’interdire les manifestations, il faut le faire” ordonne M. Ndiaye courroucé.
Et le ministre d’Etat auprès du président de la République d’insister : “Il faut le faire sans état d’âme. Ceux qui veulent installer  le pays dans un climat d’instabilité doivent savoir qu’on ne s’amuse pas avec un Etat”.
Par ailleurs, Mbaye Ndiaye se dit heureux que les défenseurs des droits humains qui pensent que c’est à travers la violence dans le verbe et dans l’action qu’il faut installer le Sénégal, ne soient pas nombreux dans le pays.

Me Assane Dioma Ndiaye répond au ministre Mbaye Ndiaye : « Un gouvernement qui fait en sorte qu’il n’y ait pas de raison de manifester est mieux qu’un gouvernement qui suscite des manifestations » .

XALIMANEWS : Le président de la ligue sénégalaise des droits humains dénonce la sortie du ministre Mbaye Ndiaye qui demande l’interdiction des manifestations hebdomadaires de la plateforme AAR LI NU BOKK. Sur la Rfm, Me Assane Dioma Ndiaye rappelle que les citoyens ont le droit de manifester, surtout que c’est garanti par ma constitution. « L’administration n’a pas la prérogative d’interdire comme elle veut. Elle est astreinte au respect de la loi. Pour autant que ceux qui manifestent respectent la constitution et usent de droits fondamentaux, l’administration ne peut rien faire. Le problème n’est pas d’interdire des manifestations ou de s’offusquer de l’expression même de minorités. Le problème c’est pourquoi ces manifestations. Et ça c’est une interpellation à l’endroit des gouvernants. Un gouvernement qui fait en sorte qu’il n’y ait pas de raison de manifester est mieux qu’un gouvernement qui suscite des manifestations. Si vous suscitez des manifestations, c’est parce que vous n’avez pas su répondre aux interrogations, au moins d’une partie de la population « , a dit l’avocat

Affaire Pétrotim : un avocat de l’Etat exige interpellation de toutes autorités du régime de Wade

https://www.pressafrik.com Me Antoine Mbengue, avocat de l’Etat, par ailleurs responsable de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir) a exigé l’interpellation de toutes les autorités impliquées du régime de l’ancien président Abdoulaye Wade, pour que lumière soit faite dans l’affaire des contrats pétroliers signés à l’époque avec des sociétés dont Pétrotim.
L’avocat estime que le président Macky Sall n’a fait que signer les décrets d’approbations, avant de fustiger l’attitude de l’opposition qui, selon lui, verse dans l’amalgame. Il a tenu ses propos dans son fief à Moroland, dans la région de Thiès, lors d’une cérémonie de remise de financement à des femmes, rapporte la Rfm.Salif SAKHANOKHO

Auditionné sur le rapport de l’IGE : Ngouda Kane sort de ses gonds

https://xibaaru.sn L’ancien Inspecteur général d’État, Ngouda Fall Kane, est très remonté après son audition, hier, à la Section de Recherches de la gendarmerie. « C’est une humiliation que nous avons subie. Nous ne pouvons pas servir pendant des années cet État-là et qu’on nous fasse défiler pour un rapport qui circule sur le Net. Un rapport qui devait être transmis au président de la République et qu’il prétend ne pas avoir reçu », a fulminé Ngouda Fall Kane dans Vox Populi repris par Seneweb.
L’ancien Ige d’embrayer : « S’il faut convoquer ces plus hauts fonctionnaires de l’État, il faut aussi convoquer le Directeur de cabinet du chef de l’État, le Secrétaire général de la présidence de la République et tous les collaborateurs du Président. Il y a eu dans le passé des fuites. Pourquoi ils n’en ont pas parlé ? Les auteurs du rapport sur le Prodac ont défilé à la Dic ou à la Section de Recherches ? Parce qu’il s’agit du frère du Président. il faut qu’on arrête ».
Faible participation à la manif de « Aar Li Nu Bokk » : Barth ne décolère pas
Le maire de Mermoz/Sacré-Coeur est très remonté contre les sénégalais. Lors de la manifestation ratée de « Aar Li Nu Bokk », Barthélemy Dias s’est exprimé sur la participation du Sénégal à la CAN 2019 qui se déroule en Égypte.
Parlant de la qualification du Sénégal, Barth déclare « on sait que l’équipe nationale s’est qualifiée en quart de finale de la CAN. Je félicite les joueurs mais que les Sénégalaise sachent qu’aucun pays dans le monde ne s’est développé avec le ballon rond. Ni le Brésil ni un autre pays. Alors que l’esprit Sénégalais se concentrent sur l’essentiel. Tout le reste c’est pour nous divertir… »

« Les Sénégalais ont des problèmes avec eux-mêmes »

https://xibaaru.sn Prenant part à la manifestation de la plateforme « Aar Li Nu Bokk » ce samedi au Boulevard du Centenaire, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, Barthélémy Dias est revenu sur la faible mobilisation. Selon Barthélémy Dias « les Sénégalais ont un problème avec eux-mêmes ». « Même si c’était une seule personne qui participe à la manifestation, je serais la deuxième. Il faut que les sénégalais que ce qui se passe là, c’est de leur avenir dont il s’agit. Ils doivent tous se sentir concerner parce que notre avenir est en train d’être mis en danger. Maintenant que les sénégalais se ressaisissent et qu’ils sachent qu’on fait ça pour eux », a-t-il dit selon Dakaractu.

Cheikh Tidiane DIEYE : «Je Ne Vois Pas Pourquoi Nous Ne Devrions Pas Manifester»

http://www.walf-groupe.com Les responsables de la Plateforme citoyenne Aar li nu bokk qui comptent manifester cette après-midi, ont mis en garde le préfet de Dakar contre toute tentative de sabotage ou d’interdiction de la manifestation.
«Nous avons déposé notre demande à bonne date. A la préfecture, ils nous ont dit qu’une organisation qui s’appelle Samm Sama Rew a aussi décidé de manifester ce vendredi. Pour éviter toute confrontation, nous leur avons laissé cette date et retenu le samedi pour notre rassemblement. Et au niveau même de la préfecture, ils nous ont dit que le samedi est libre. Donc, je ne vois pas pourquoi nous ne devrions pas manifester», a déclaré le Coordonnateur de la plateforme, Cheikh Tidiane Dièye sur la Rfm.
«Nous tiendrons Macky Sall et son gouvernement pour responsables de tous les dérapages éventuels découlant d’une interdiction illégale. Nous appelons les régulateurs sociaux, les marabouts et l’église à raisonner le pouvoir qui manifestement ne veut pas que la vérité éclate dans ces dossiers nébuleux liés au pétrole et au gaz», préviennent Abdourahmane Sow et Cie sur une éventuelle interdiction de l’autorité. Ils invitent ainsi tous les citoyens à se rendre massivement au Boulevard Général De Gaulle avec leurs familles, drapeau du Sénégal à la main afin de se faire entendre. Des déclarations importantes, promet le coordonnateur de la Cos M23, «seront faites à cette occasion». Plusieurs organisations dont celle des transporteurs, dirigée par Gora Khouma avaient décidé de manifester ce vendredi à Dakar. Celle de Sam Sunu Rewm a été interdite par le préfet pour «menaces réelles de troubles à l’ordre public du fait de l’occupation aux mêmes horaires de la Place de la Nation, lieu de la Fan Zone de la Rts avec le match Sénégal – Ouganda ». L’autre raison évoquée par le préfet est liée aux «risques de débordements pouvant engendrer de graves atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans une zone à très fortes concentration humaine, nécessitant des moyens très importants pour le maintien de l’ordre public». Samm Sunu Rew avait demandé une autorisation de marche sur l’itinéraire Devanture Coud – Place de la Nation.Magib GAYE

Élections locales 2019 : Moustapha Cissé Lo dévoile le nom de sa coalition

XALIMANEWS : Le Président Moustapha Cissé Lo veut être maire de Dakar. Le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, par ailleurs, Président du Parlement de la CEDEAO, a dévoilé le nouveau nom de sa coalition gagnante qui sera lancée pour aller à l’assaut de la dite institution municipale : «And Ak Wa Ndakaarou Défar Dakar». Le lancement officiel de cette grande coalition qui sera ouverte à toutes les forces vives du Sénégal (partis politiques et/ou coalitions de partis, mouvements citoyens, Groupements de Promotion Féminins(GPF), ouvriers, associations de jeunes, associations sportives et culturelles, autorités religieuses et coutumières,  artistes, artisans, tisserands ,  élèves, étudiants, marchands ambulants, pêcheurs, agriculteurs, éleveurs, pour ne citer que ceux-là) est prévu prochainement.

Affaire Pétro-Tim : «En la matière, le PIT qui sait la justice saisie, attend de celle-ci que la lumière la plus totale soit faite sur les importantes affaires agitées» (M. Samba Sy, SG/PIT)

https://www.dakaractu.com Les cadres du P.I.T du Sénégal (Parti de l’Indépendance et du Travail) se sont réunis aujourd’hui à l’amphithéâtre du Centre national de formation et de l’action de Rufisque (CNFA) pour débattre sur la situation nationale, mais aussi voir comment renforcer le P.I.T au vu des exigences du moment.
Pour ce qui est de la situation nationale, c’est la question et la gestion des ressources naturelles qui ont été au cœur du débat. En tant que parti reconnu et connu de tous, ils ont jugé nécessaire de donner leur avis sur cette question qui depuis un certain temps alimente les débats. Selon le SG du parti, M. Samba Sy,  » en la matière, le PIT qui sait la justice saisie, attend de celle-ci que la lumière la plus totale soit faite sur les importantes affaires agitées. » Cependant, s’empresse t-il de dire :  » ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous divise. La responsabilité est collective. Donc l’intérêt du pays doit primer sur tout. « Il demande ainsi à la justice de tout faire pour que lumière soit faite sur le pétrole et le gaz. Ils ont aussi décidé d’assumer leurs responsabilités dans le parti par le renfoncement de l’organisation au niveau de l’éducation et de la formation, sur des questions d’aménagement du territoire. Les cadres ont ainsi pour mission de retourner à la base et de porter la bonne information aux militants…

Scandale pétrogaz : 300 milliards de pertes fiscales, selon Diaz fils

http://www.seneweb.com La plateforme “Aar linu bokk” a tenu son 2e rassemblement autorisé, ce samedi, au rond-point des allées du Centenaire. L’objectif reste inchangé : éxiger la transparence dans la gestion des ressources pétrolières et gazières au Sénégal. Prenant la parole, le maire de la commune de Mermoz Sacré-cœur a lancé un appel aux participants au dialogue national. “Il n’y aura pas de dialogue politique dans ce pays. Et aujourd’hui, j’invite toutes les forces vives de la nation qui ont souhaité participer à ce dialogue national de poser comme condition, la transparence dans la gestion des ressources naturelles”, suggère Barthélemy.
Pour lui, la mobilisation citoyenne doit se poursuivre pour pousser le régime en place “à renégocier les contrats”. “Il y a presque une dizaine de puits pétroliers et gaziers. Et le scandale de 6000 milliards ne concerne que deux puits. Les pertes fiscales, sont estimées à près de 300 milliards de Fcfa. Ça ne concerne que Kayar Offshore et Saint Louis offshore. Quand sera t-il donc des puits restants ? La vérité est que le Président Macky Sall a le pouvoir de renégocier les contrats”, martèle le khalifiste.

IBRAHIMA HAMIDOU DEME (PRESIDENT DU MOUVEMENT ENSEMBLE ET EX-JUGE) : ‘’Il faut que l’affaire Aliou Sall soit jugée par des juges impartiaux et indépendants’’

http://www.enqueteplus.com/n Après avoir démissionné ‘’d’une magistrature qui a démissionné’’, il y a plus d’un an, l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème veut que l’affaire Aliou Sall, qui suscite tant de polémiques dans ce pays, soit gérée par des juges ‘’impartiaux et indépendants’’, pour la manifestation de la vérité.
Le président du mouvement Ensemble, Ibrahima Hamidou Dème, a invité hier la justice de ce pays à faire son travail dans l’affaire Aliou Sall, frère cadet du chef de l’État, cité dans une histoire de pots-de-vin concernant les contrats pétroliers et gaziers. Depuis l’éclatement de cette affaire, Aliou Sall, qui a démissionné de la Caisse des dépôts et consignations, n’a toujours pas été convoqué par la justice. Pour une justice indépendante et forte et pour que la vérité éclate dans l’affaire Petro-Tim, l’ex-juge demande que ‘’les magistrats et toutes les personnes qui concourent à la justice soient mis devant leurs propres responsabilités’’, afin qu’ils puissent remplir les devoirs de leurs charges.
‘’Si cela est fait, les citoyens verront une autre justice qui n’est pas celle qui a commencé ce que nous avons vu, c’est-à-dire le début d’une procédure qui ne coïncide pas avec ce que nous connaissions des procédures normales. Nous estimons qu’on va rectifier le tir et qu’enfin, cette affaire-là sera jugée par des magistrats impartiaux et indépendants’’, a soutenu l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème, lors du rassemblement de la section Thiès de la plateforme Aar Li Nu Bokk à la place Mamadou Dia.
Poursuivant son propos, il indique que dans l’affaire Aliou Sall, ‘’certains ne voudront pas que la vérité jaillisse un jour’’.
Le président du mouvement Ensemble, qui a jeté l’éponge en mars 2018, n’a pas manqué aussi de dire qu’il continue ‘’de faire confiance’’ à la justice de son pays. ‘’Je fais partie de ces personnes qui ont critiqué cette justice, qui l’ont quittée, parce que nous estimions qu’elle n’était pas indépendante. Mais, paradoxalement, nous continuons de garder confiance en cette justice-là. Mais c’est une confiance vigilante. Ce n’est pas un chèque en blanc que nous donnons, parce que, justement, nous ne connaissons pas d’alternative à la justice. Il n’y en a pas’’, a-t-il poursuivi.

Accroître l’information sur les enjeux du pétrole

Lors de la conférence de presse du lundi dernier annonçant le rassemblement d’Aar Li Nu Bokk, Ibrahima Hamidou Dème s’est joint aux membres du mouvement Y en a marre. Hier encore, il était de la partie. Rassemblement qu’il juge pertinent et au terme duquel il demande que la communication autour des enjeux du pétrole soit accrue, afin de permettre à tout citoyen, où qu’il se trouve, de comprendre le message de la plateforme. Aussi, estime-t-il que la transparence dans la gestion des ressources naturelles doit être une réalité.
Faisant montre d’un engagement et d’une détermination sans faille pour ‘’plus de transparence’’ dans la gestion des ressources pétrolières et gazières, l’ex-parquetier appelle les membres d’Aar Li Nu Bokk à travailler davantage à donner la bonne information à leurs concitoyens.
Pour réussir ce combat, dit-il, il faut informer le peuple, afin qu’il puisse maitriser les enjeux. ‘’Le premier défi à relever, c’est d’informer le peuple. Parce que beaucoup de personnes entendent parler de ces affaires liées au pétrole, mais ils n’en connaissent pas les enjeux. Il faudra décentraliser, aller vers les populations, aller dans tous les départements et toutes les régions. Il faut que les populations sachent que les ressources naturelles leur appartiennent, et que, par conséquent, tous les Sénégalais doivent en jouir’’, a-t-il préconisé, rappelant que ses camarades et lui vont combattre aux côtés de la plateforme Aar Li Nu Bokk, tant que ces ‘’objectifs seront pour l’intérêt supérieur de la nation’’.  GAUSTIN DIATTA (THIES)

Le préfet de Dakar accusé d’avoir saboté la marche de l’opposition

https://xibaaru.sn Les leaders de « Aar li nu bokk » en veulent au préfet de Dakar. Pour justifier la faible mobilisation au rassemblement de ce samedi, ils accusent Alioune Badara Samb. Selon Cheikh Tidiane Dièye, coordonnateur de la plateforme « Avenir Sénégal Bi Nu Beug » , l’autorité préfectorale a saboté leur manifestation.
« Pourquoi, il a attendu le jour de notre rassemblement pour nous donner l’autorisation. Il a violé les lois et règlements du pays. Nous allons le poursuivre », a-t-il déclaré. D’ailleurs, signale Barthélémy Dias, le nombre de manifestants présents n’est pas important. L’essentiel pour lui est que le combat soit bien mené. « Nous ne sommes pas dans un show ou une séance de mannequinat. C’est l’avenir du Sénégal qui nous intéresse. Les policiers peuvent bloquer toutes les issues, cela ne nous empêchera pas de bien mener ce combat et même si c’est avec deux personnes », a indiqué le maire de Mermoz Sacré Cœur.

PETRO-TIM : PAPE DIOP POUR L’INTENSIFICATION DE LA PRESSION

NETTALI.COM – Dans une vidéo diffusée ce jour, l’ancien président du Sénat s’explique sur la restructuration de son parti, Bokk Gis Gis et demande l’intensification de la pression pour faire éclater la vérité, au sujet de la polémique Aliou Sall.
Coucou, revoilà Pape Diop, l’ancien patron du Parlement sous Me Abdoulaye Wade perdu de vue depuis la présidentielle de février dernier. Le leader de Bokk Gis Gis est sorti de son mutisme pour se prononcer sur l’affaire PETRO-TIM, relancée par les révélations de la Bbc dans un reportage à controverse, où le frère du chef de l’Etat, Aliou Sall, est accusé de choses graves.
Après avoir remonté la genèse de cette polémique depuis 2012, M. Diop, dans une vidéo, a reproché aux populations de réserver une « timide mobilisation » aux mots d’ordre de l’opposition et de la société civile.
« On a vu ce qui s’est passé récemment au Soudan. 3 millions de personnes se sont mobilisées. Ce sont des attitudes pareilles qui poussent les dirigeants à réagir. Mais ici, on ne voit que 5000 à 10 000 personnes. Cela ne règle rien. Il faut accroitre la pression », a exhorté Pape Diop.
Il  s’est demandé  « légitimement » comment un « étranger » a-t-il pu encaisser une somme aussi colossale alors  que « le Sénégal pouvait aller directement vendre les blocs ». « Il faut remonter aux causes de l’affaire. Le frère du chef de l’Etat a créé PETRO-TIM LIMITED Sénégal. Le président Macky Sall a signé des décrets alors qu’une enquête se menait concomitamment. « Est-ce que ces 10 milliards et tout le reste de l’argent ne doivent pas rentrer dans les caisses de l’Etat ?», s’interroge l’ex-président du Sénat.
Pour rappel, cette sortie de Pape Diop intervient au lendemain de la publication d’une persistante rumeur lui prêtant d’avoir mis un terme à sa carrière, consécutivement  à une opération de restructuration marquée par la mise en place d’un secrétariat national. « Il y a six à huit mois, j’avais entamé la restructuration du parti en nommant des secrétaires nationaux. Il y avait un secrétaire national chargé des structures du parti ; un secrétaire national chargé des finances et un secrétaire  national chargé du mouvement des femmes. Pas plus tard qu’hier, en réunion du comité directeur, j’ai, de nouveau, fait monter un secrétariat national. A moi seul, je ne peux pas faire fonctionner le parti. Curieusement, j’ai vu qu’une certaine presse a, je ne sais pour quelles motivations obscures ou en service commandé de qui, traité autrement cette information en affirmant que Pape Diop « se décharge ».  Je ne me suis jamais déchargé. Je tiens à préciser à l’endroit des membres du parti et de mes collaborateurs dans le reste de l’opposition que je n’ai pas arrêté ma carrière politique », éclaire-t-il.

Succession à «Bokk Gis», Pétro-Gaz : Les révélations de Pape Diop..

https://www.dakaractu.com Le leader de « Bokk Gis-Gis » absent de la scène politique depuis la dernière Présidentielle est sorti de sa torpeur pour donner son éclairage sur les affaires qui défraient la chronique.
Il a tout d’abord abordé la restructuration de son parti, annonçant qu’après la Présidentielle, BGG a tenu un comité directeur à cet effet. Il a ainsi indiqué que de nouveaux secrétaires nationaux ont été élus, tout comme un secrétariat national afin de le seconder dans son travail. Pour lui, il n’a jamais été question de se décharger, et il n’a pas manqué d’en faire part à ses militants : « il n’a jamais été question pour moi de prendre ma retraite politique ».
Sur l’affaire de la gestion des ressources naturelles, Pape Diop de donner son point de vue en indiquant  que le chef de l’État actuel a signé délibérément de mauvais contrats en défaveur du Sénégal. C’est pourquoi il en appelle aux sénégalais à se lever pour réclamer la totale lumière sur cette affaire.

(Entretien explosif) Blanchi dans les affaires Imam Ndao et Grand Bassam,Moustapha Diatta vide son sac : «À cause de mon incarcération, ma mère est presque paralysée (…)Mon jihad,c’est … »

https://www.dakaractu.com Moustapha Diatta a vu rouge. Arrêté en 2016 après une dénonciation auprès de la Division des investigations criminelles (DIC), il a été cueilli à sa sortie de la mosquée Iman de la Gueule Tapée et placé en détention dans la foulée de l’affaire Imam Ndao.
L’agent immobilier a été perdu par sa sollicitude à l’endroit de l’épouse de son ami Abdallah Bâ. En effet, il lui a été reproché d’avoir participé au voyage de cette dernière à Syrte, ex-fief de l’État islamique en Libye. Placé en détention préventive à la maison d’arrêt de Rebeuss, il est vite mis à l’épreuve de la dure vie carcérale avant d’être transféré au Cap Manuel. Là aussi, le détenu qui réclamait de meilleures conditions de détention est mis en cellule d’isolement. Une punition qui ne réfrénera pas les ardeurs de Moustapha Diatta qui sera finalement transféré au quartier spécial des personnes accusées de terrorisme, au Camp Pénal. En attendant son procès, une nouvelle affaire vient corser sa situation : deux arabes maliens  interceptés à Dakar dans le cadre des des attaques de Grand Bassam, auraient des accointances avec lui. Ould Sidy Mohamed Sina et Diatta se seraient rendus chez un certain A. Ngom (indicateur de police) qui a confié aux enquêteurs avoir reçu les deux “amis” dans son bureau pour les besoins d’un registre de commerce. Le sort de Diatta était dès lors scellé.
Même acquitté en juillet 2018 dans l’affaire Imam Ndao où il risquait une lourde peine pour actes de terrorisme par association de malfaiteurs, financement du terrorisme, blanchiment de capitaux, apologie du terrorisme, détention d’armes sans autorisation administrative, l’accusé reste en prison. En juillet 2019, les lignes bougeront : le témoin qui l’avait impliqué dans les attaques de Grand Bassam se ravise après une confrontation. Diatta qui filait tout droit vers une nouvelle comparution en chambre criminelle ne verra pas de nouveau les cinq juges. Le procureur ayant demandé le non-lieu en sa faveur. Il recouvre ainsi la liberté et sa dignité. Dans un entretien marathon qu’il a accordé à Dakaractu, Moustapha Diatta semble très remonté contre ses “bourreaux” pour avoir presque fait de sa mère une “infirme”. Toutefois, l’ancien détenu veut refaire sa vie. À preuve, il a repris son travail dès sa sortie de prison. Et espère qu’un jour, le drapeau de l’Islam se hissera au Sénégal, non pas par les armes, mais par la prédication.

Sonko à la Section de Recherches pour soutenir le colonel Kébé

IGFM – Ousmane Sonko s’est rendu hier vendredi, dans l’après-midi, à la Section de recherches de Colobane. Le leader du Pastef était parti apporter son soutien au Colonel Abdourahim Kébé, convoqué par les gendarmes et victime de «tracasseries et de tentative d’intimidation».
Sur sa page Facebook, le Président des Patriotes estime que le seul «crime du Colonel Kébé, c’est d’être un opposant au régime disloqué de Macky Sall». Le Colonel Kébé, lui-même, qualifie cette convocation de «harcèlement et acharnement frisant l’intimidation», tout en promettant de ne pas céder à la pression. L’ex-secrétaire chargé de la défense de Rewmi a promis qu’il maintient son engagement citoyen et demande à ceux qui lui parlent de droit de réserve de ne pas se fatiguer, car il n’entend pas se plier.

L’ASCAI INVITE À LA ‘’SÉRÉNITÉ ET À LA RESPONSABILITÉ’’ FACE A LA POLÉMIQUE SUR LE PÉTROLE ET LE GAZ

Saint-Louis, 6 juil (APS) – L’association de soutien et de coordination des activités islamiques (ASCAI) a invité samedi les sénégalais à avoir ‘’une attitude de mesure, de sérénité et de responsabilité’’ face à la polémique née de la découverte du pétrole et du gaz au Sénégal.
Dans une déclaration tenue face à la presse, le président de l’ASCAI, Imam Abdallah Sall, souligne que cette découverte ‘’est uniquement un don de Dieu et non d’une quelconque personne, encore moins d’un état ou d’un groupe’’.
Intervenant à l’issue d’une réunion mensuelle du bureau de l’association, il a souligné que le pétrole et le gaz n’ont pas de ‘’malédiction’’, mais c’est par ‘’les guerres entre différents groupes politiques, lobbys ou ennemis du Sénégal que l’on peut arriver aux ‘’pires’’.
Selon la déclaration, c’est ainsi qu’on peut ‘’priver au peuple et aux générations futures, ce don de Dieu, c’est-à-dire ces richesses, pour sortir de la pauvreté’’.
L’ASCAI exhorte tous ceux qui ‘’s’agitent autour de cette découverte du pétrole et du gaz’’ à plus de ‘’prudence dans les propos et déclarations’’, en faisant ‘’confiance’’ à ceux que le peuple a confié sa destinée. Un jour, soutient l’association, ‘’l’histoire retiendra, s’ils ont trahi le peuple ou failli à leur mission’’.
‘’Aucun état au monde, doté d’un patriotisme, ne peut signer des contrats au détriment des intérêts de son peuple, pour enrichir d’autres pays ou tout simplement un lobby’’, souligne la déclaration.
L’ASCAI a relevé que les différents érudits et guides religieux avaient tous prié pour un ‘’Sénégal prospère, un Sénégal de paix, un Sénégal uni, autour de l’essentiel et dans la solidarité et la cohésion’’.
L’association a aussi demandé aux médias sénégalais d’éviter d’amplifier certains propos qui cherchent à discréditer le pays ou de le déstabiliser car ‘’le rôle des journalistes est fondamental pour la bonne marche d’une nation’’.
D’ailleurs, la déclaration ajoute que ‘’tout ce bruit et cette polémique sont nés d’un reportage d’une presse étrangère sur le pétrole et le gaz du Sénégal qui sont une bénédiction divine’’.
L’ASCAI a cité l’exemple ‘’la radio Mille collines’’ qui s’était illustrée de manière partisane et irréfléchie dans la diffusion de l’information, occasionnant ainsi le génocide au Rwanda où des milliers de personnes ont été exterminées’’.BD/M

IMAM MAKHTAR KANTE : «WALY SECK EST UN PUISSANT LEVIER DES LOBBIES»

NETTALI.COM – La photo du chanteur Waly Seck habillé d’un T-shirt avec le drapeau arc-en-ciel des lobbies homosexuels crée un tollé sur les réseaux sociaux. Et les réactions sont parfois vives. C’est le cas de l’Imam Ahmadou Makhtar Kanté de la grande mosquée du Point E qui n’a pas mis de gants pour cracher ses vérités.
«Waly Seck est un puissant levier des lobbies de l’argent et de la déviance morale.» C’est ce qu’a écrit Imam Ahmadou Makhtar Kanté sur sa page Facebook. Avant de s’interroger : «Son marabout en est-il conscient ?» Le religieux réagit ainsi à une photo du jeune chanteur qui a fini de créer un tollé sur les réseaux sociaux. Waly Seck est habillé sur la photo d’un T-schirt avec le drapeau arc-en-ciel des lobbies homosexuels. Certains internautes n’hésitent d’ailleurs pas à accuser le jeune chanteur de célébrer «le Gay Pride à Dakar», en référence au défilé que les lobbies homosexuels organisent chaque année à travers certaines grandes villes du monde.
Waly Seck est-il conscient de la vraie signification de ce drapeau arc-en-ciel ? Le fait-il exprès ? A quelles fins ? Beaucoup de questions qui restent pour le moment sans réponses. Toujours est-il que ce n’est pas la première fois que Waly Seck est au centre de ce genre de polémiques. Il y a quelques années, ses photos avec un sac de main pour femmes, avaient mis en colère une bonne partie de la société sénégalaise. Et ce qui avait servi de prétexte à Jeune Afrique pour caricaturer Cheikh Ahmadou Bamba mettant la communauté mouride dans une grosse colère.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 06/07/2019

Un important lot de billets noirs saisis par la Dic

La Division des investigations criminelles (Dic) a mis la main sur un impressionnant lot de billets noirs à la Cité Soprim. Les suspects, des commerçants et un tailleur, en l’occurrence A. Fall, I. Fall et O. Sall et K. Diallo ont été interpellés et placés en garde en vue. Les perquisitions effectuées dans leurs domiciles respectifs à la Patte d’Oie, aux Parcelles Assainies et à la Cité Soprim ont permis de découvrir un important lot de billets noirs, leur arsenal de fabrication ainsi que de l’«herbe qui tue ». L’enquête est en cours.

Le préfet de Dakar interdit la marche de «Aa li nu book»

Le mouvement «Saam sunu Reew» cherche à contrecarrer la plateforme «Aar li nu book» dans son combat pour l’éclatement de la vérité sur la cession des licences du pétrole et du gaz à Petro-tim. Ces jeunes de la mouvance présidentielle avaient introduit une demande pour une marche entre la grande porte de l’Université Cheikh Anta Diop et la place de l’Obélisque. Mais le préfet s’est opposé à la marche pour crainte de troubles à l’ordre public du fait de l’occupation aux mêmes heures de la place de l’Obélisque par le «fan zone» de la Rts. Le préfet craint ainsi des débordements pendant la marche. Les membres dudit mouvement se sont conformés à l’arrêt préfectoral. Le porte-parole de la plateforme «Saam Sunu Rew» a rassuré qu’ils ne sont pas dans une logique de confrontation directe avec la plateforme «Aar Li nu Bokk». A l’en croire, ils sont en mission de sensibilisation et de conscientisation des masses, alors que Aar li nu book» est dans une entreprise de dénigrement.

Rassemblement de la plateforme «Aar Li nu Bokk»

Restons avec les manifestations liées au pétrole et au gaz pour dire que le pouvoir commence à devenir plus tolérant. Après avoir interdit à ses collaborateurs de prendre toute requête d’une manifestation, le préfet de Tivaouane est revenu à de meilleurs sentiments. Makane Mbengue a finalement autorisé la manifestation de la cellule «Aar li nu book» de Tivaouane. Les membres de la plateforme, qui tiennent leur rassemblement ce samedi au terrain devant la préfecture, vont exiger la transparence dans la gouvernance des ressources naturelles du Sénégal et la transmission à la justice de tous les dossiers liés à Petrotim.

Rassemblement de «Aar li Nu book» ce samedi à Dakar

La plateforme citoyenne «Aar li nu bokk» prépare activement sa quatrième manifestation sur le boulevard De Gaule ce samedi. Seulement, les membres de la structure n’ont pas encore reçu l’arrêté du préfet autorisant le rassemblement. Toutefois, Aliou Sané et compagnie n’accordent pas trop d’importance à la décision de l’autorité préfectorale. Puisqu’ils sont toujours prêts à transgresser l’arrêté sous prétexte que les manifestations sont inscrites dans la constitution. La parole sera donnée à tout citoyen qui le désire pour émettre son avis pendant cette «grande concertation du peuple sur le pétrole et le gaz». Par ailleurs, la Plateforme appelle les bonnes volontés d’ici et de la diaspora à soutenir matériellement ou financièrement l’organisation pour ensemble agir et obtenir une gestion transparente de nos ressources naturelles.

Macky Sall au sommet de l’UA

Le Président Macky Sall reprend les airs aujourd’hui .Il va prendre part demain dimanche à Niamey, au Sommet extraordinaire de l’Union africaine portant sur le lancement de la Zone de libre-échange économique africaine (Zlecaf). Il s’agit d’un accord qui a été signé le 21 mars 2018 à Kigali (Rwanda) par 44 pays, dont le Sénégal, en même temps que ses trois protocoles additionnels portant respectivement sur le commerce des marchandises, le commerce des services et le règlement des différends. A rappeler que la Zlecaf est entrée en vigueur le 30 mai 2019, soit un mois après le dépôt du 22e instrument de ratification, conformément aux dispositions pertinentes de l’Accord. Le Président Sall est attendu à Dakar le 7 juillet prochain.

Ministre du Tourisme Alioune Sarr

Le ministre du tourisme et des Transports aériens poursuit ses tournées à l’intérieur du pays. Alioune Sarr a présidé hier un conseil régional de développement (Crd) spécial au pôle touristique Nord. Un plan d’actions a été arrêté pour redynamiser le secteur. Il s’agit de s’appuyer sur Air Sénégal afin d’accroître la connectivité intérieure et internationale et augmenter le flux de touristes, de démarrer, sans délai, les travaux du comité de classement, dirigé par le gouverneur et de recueillir les orientations des acteurs de la région qui seront partie intégrante de la stratégie sectorielle pour améliorer l’attractivité et la visibilité de la Destination.

Abdoul Mbaye

L’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail(Act) regrette le niveau particulièrement élevé de la caution fixée par le ministre de l’Intérieur et conditionnant la participation des partis et coalitions de partis aux élections locales de décembre 2019. Selon Abdoul Mbaye, le montant de 20 millions f cfa exigé pour toute participation aux listes municipales et départementales est un obstacle excessif s’ajoutant à celui du système de parrainage, inventé par le régime de Macky Sall et dont les problèmes de mise en œuvre n’ont pas encore trouvés solution. Abdoul Mbaye dénonce aussi la violation de la loi en ne procédant pas à une révision des listes électorales devant, notamment permettre l’inscription de nouveaux électeurs en particulier ceux ayant atteint l’âge de voter.

Colonel Kébé sort libre de la Sr

Plus de peur que de mal pour l’ancien patron de la Dirpa. Convoqué hier, jeudi 5 Juillet 2019, à la Section de Recherches de la Gendarmerie (SRG) de Colobane, le Colonel à la retraite Abdourahim Kébé, ancien secrétaire national chargé de la défense de Rewmi d’Idrissa Seck, est rentré tranquillement chez lui au terme de son audition. En fait, le commandant Mbengue de la SRG, suite aux réactions et contributions de l’inculpé dans les réseaux sociaux, lui a juste servi une mise en demeure. Une sorte de rappel à l’ordre, sur instruction du magistrat instructeur, conformément aux restrictions du contrôle judiciaire auxquelles il doit se conformer. Il faut souligner que le colonel Kébé a eu droit à un soutien de quelques hommes politiques dont Oumane Sonko.

Le Colonel Kébé toujours d’attaque

Comme annoncé par «L’As», le colonel Abdourahim Kébé a déféré hier à la convocation de la Section de recherche de la Gendarmerie (SRG). Mais l’ancien responsable de Rewmi à Saint-Louis qui dit faire l’objet d’intimidations de la part des autorités étatiques a reçu le soutien du leader du Pastef. Ousmane Sonko et des membres du bureau de son parti ont fait le déplacement à la SRG pour manifester leur soutien à l’ex-patron de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa) qui est en train de payer pour son engagement politique. Même s’il a gelé ses activités au sein de Rewmi, Abdourahim Kébé n’a pas pour autant renoncer à son engagement du côté de l’opposition pour défendre, dit-il, les intérêts du peuple. Il était aux premières loges de la scène lors de la dernière manifestation de la plateforme «Aar Li nu book» à Saint-Louis. Apparemment, le pouvoir ne veut pas le voir s’activer aux cotés de l’opposition. Mais c’est peine perdue, selon lui. D’autant qu’il n’est pas prêt à renoncer à la lutte aux côtés du peuple.

Coup de gueule du capitaine Mamadou Dièye

Le colonel Abdourahim Kébé peut compter sur le soutien de son frère d’arme, le capitaine démissionnaire, Mamadou Dièye. Ce dernier se demande de quoi ont peur les autorités en multipliant les convocations à la gendarmerie du colonel à la retraite. Selon le capitaine Dièye, l’Etat n‘est jamais bâti sur le mensonge. Et si c’est le cas, les répercussions sont des boulets rouges qu’on trimbale partout avec des résonances à coup de tonnerre. A en croire le capitaine Dièye, l’engagement de tout citoyen est le dénominateur commun de tous les Sénégalais du point de vue juridique. Il rappelle que beaucoup d’officiers ont pris la retraite, démissionné ou en disponibilité et ont choisi librement leur vie. Et le colonel Abdourahim Kébé et lui, dit-il, ont choisi l’option politique. Le capitaine Dièye se demande si c’est un crime pour un ex-soldat de s’engager en politique. Pour lui, l’ancien patron de la Dirpa est libre d’être à Rewmi, libre d’être dans «Aar li ñu bokk» et libre de tant d’autres choses. Il considère que les autorités qui s’acharnent sur le colonel Kébé devaient faire leur boulot au lieu de se contenter d’être à la solde d’hurluberlues qui sont tous des parvenus. Il estime qu’il y a d’enquêtes plus sérieuses à mener et assez de personnes à interpeller au lieu de s’acharner sur le colonel Kébé. Il estime que des magouilleurs de l’Etat et des comploteurs de la haute hiérarchie sont en train de brader à vil prix l’excellence de l’armée.

L’affaire des quatre fillettes violées

Jusqu’au moment où nous nous mettons sous presse, malgré les témoignages poignants de proches des victimes, ce n’est qu’hier que la Brigade de Gendarmerie de Keur Massar a enregistré la première plainte dans l’affaire de l’imam présumé violeur en série qui a jeté son dévolu sur quatre fillettes âgées d’environ 4 ans. Le suspect est toujours en fuite.

Retour de parquet dans le scandale au Port

Les sept personnes arrêtées dans l’affaire de la fameuse affaire de saisie record de 1036 kg de cocaïne, estimée à 50 milliards de Fcfa, déférées devant le Procureur depuis jeudi 4 Juillet, n’ont pas encore fait face au magistrat instructeur. Elles ont fait l’objet d’un second retour de parquet. Elles ont été scindées en deux groupes, les hommes au Commissariat central et les femmes au Commissariat de Rebeuss. Les mis en cause seront probablement fixés sur leur sort lundi ou mardi prochain. Pour rappel, il s’agit de 4 Sénégalais, 5 étrangers dont un couple allemand, 2 Italiens (le commandant et le capitaine du bateau) et du directeur de Dakar Terminal de nationalité française. Ils sont poursuivis pour complicité séditieuse, conspiration interne en milieu portuaire avec un réseau organisé transfrontalier, association de malfaiteurs, contrebande, importation sans déclaration de marchandises, trafic international de drogue, entre autres.

Pastef rejette la fermeture du Consulat à Bordeaux

La cellule bordelaise de Pastef Les Patriotes dénonce la volonté des autorités de fermer le Consulat Général du Sénégal à Bordeaux. Pour les militants de Ousmane Sonko, c’est un projet inacceptable pour l’ensemble de la communauté sénégalaise. Cette décision est d’autant plus surprenante, à leurs yeux, qu’elle intervient au lendemain d’une élection présidentielle où Macky Sall a été battu par l’opposition dans la plupart des pays de la diaspora, et surtout, dans la circonscription de Bordeaux où il a perdu la totalité des bureaux de vote au bénéfice d’Ousmane Sonko

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