Revue de Presse du Dimanche 30 Juin 2019

La CEDEAO adopte le nom d’«Eco» pour sa monnaie unique

https://www.dakaractu.com Les dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont formellement adopté le nom d' »Eco » pour leur projet de monnaie unique dont ils souhaitent la création dès 2020. « Eco a été adopté comme le nom de la monnaie unique de la Cédéao », est-il écrit dans la déclaration finale de cette rencontre entre représentants des 15 pays membres de l’organisation. Ce nom avait déjà été évoqué à l’occasion d’une rencontre des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de la zone, mi-juin à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Les ministres chargés des questions financières des pays membres de l’organisation avaient aussi, depuis Abidjan, rappelé la date de 2020 pour la mise en circulation de cette monnaie.
Le principe d’un régime de change flexible pour l' »Eco » a été formellement adopté par les chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao, rapporte l’Agence France-Presse, citant un communiqué publié à la fin de leur réunion, ce samedi, à Abuja, au Nigeria.
Discutée depuis une trentaine d’années, cette monnaie unique entre les 15 pays de l’organisation – dont huit utilisent le franc CFA, arrimé à l’euro – est vue comme un pari risqué par certains analystes.Mais l’initiative serait un symbole politique fort.BBC

Monnaie unique de la CEDEAO : L’abandon du CFA et des monnaies nationales décidé ce samedi 29 Par Cheikh Tidiane Kandé

Ce samedi 29 juin 2019 à Abuja au Nigéria aura lieu le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Une rencontre qui permettra de discuter de l’abandon du CFA et des monnaies nationales respectives des autres pays membres de l’institution, pour une monnaie unique qui serait baptisée « Eco ».
Les 15 pays membres de la Cédéao ne désespèrent pas d’atteindre en 2020 l’objectif d’instaurer une monnaie unique. Ce samedi 29 juin 2019, les chefs d’Etat et de gouvernement de ces pays d’Afrique de l’Ouest vont discuter de l’abandon du CFA et de leurs monnaies nationales respectives pour une monnaie unique, qui serait baptisée Eco.
Ce sommet qui se tiendra à Abuja au Nigéria doit régler les derniers détails liés à cette future monnaie. Les chefs d’État de la Communauté se pencheront sur l’agenda de la monnaie unique de la zone, en épluchant les différents aspects du rapport du comité interministériel des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales. Il s’agit, entre autre, du régime de change, du cadre de politique monétaire et le modèle de la Banque centrale.
En effet, réunis les 17 et 18 juin à Abidjan (Côte d’Ivoire), le Comité ministériel sur le programme de cette monnaie unique a confirmé sa mise en place dès 2020. A cet effet, six (6) recommandations ont faites par les membres du comité ministériel.

Il s’agit :

  1. Au titre du régime de change, il a été retenu un régime de change flexible assorti de ciblage d’inflation comme cadre de politique monétaire ;
  2. S’agissant du modèle de la future banque centrale de la CEDEAO, il a été convenu l’adoption du Modèle de Système fédéral des Banques centrales ;
  3. Sur le choix de la dénomination de la Monnaie Unique de la CEDEAO, le consensus s’est dégagé autour de la dénomination « ECO » ;
  4. Concernant l’état de convergence macroéconomique, les Etats membres sont invités à prendre les mesures idoines en vue de respecter de manière durable les critères de convergence macroéconomique en tant que conditions sine qua non pour la création d’une union monétaire crédible au sein de la CEDEAO ;
  5. En vue de permettre une meilleure évaluation des sentiers de convergence, les Etats membres sont exhortés à prendre des dispositions diligentes pour élaborer et transmettre à la Commission de la CEDEAO, leurs programmes pluriannuels de convergence 2020 – 2024, au plus tard le 31 octobre 2019, conformément aux dispositions de l’Acte Additionnel A/SA /.4/06/12 du 29 juin 2012 portant Pacte de convergence et de stabilité macroéconomique entre les Etats membres de la CEDEAO ;
  6. S’agissant des retards dans la mise en œuvre des activités de la Feuille de route révisée, les capacités humaines des institutions régionales impliquées dans sa mise en œuvre doivent être renforcées en vue de leur permettre d’accélérer l’exécution des activités programmées.

Ouverture de la 55ème session ordinaire des chefs d’État : les dirigeants de la CEDEAO s’engagent pour la consolidation de l’intégration

La 55ème session ordinaire de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a débuté aujourd’hui, le 29 juin 2019 à Abuja, au Nigeria.
Dans son allocution de bienvenue, le président de l’autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO et président du Nigéria, Muhammadu Buhari, a souligné l’engagement des dirigeants de l’Afrique de l’Ouest à consolider l’intégration de la région.
«Le fait que nous nous soyons réunis aujourd’hui pour débattre de l’évolution de notre sous-région témoigne de notre engagement soutenu en faveur de la consolidation de notre intégration en tant que communauté. Je salue les pas de géant accomplis par la CEDEAO à cet égard », a-t-il déclaré.
Le Président Buhari a également salué les efforts collectifs et individuels déployés par les États Membres pour promouvoir la bonne gouvernance, la paix, la stabilité et le développement socio-économique de la sous-région. Il a souligné qu’ils devaient rester concentrés sur leurs efforts collectifs pour faire de la sous-région un espace de paix et de sécurité.
Il a ajouté que malgré les progrès globaux appréciables réalisés par les États membres, en particulier dans le domaine de la gouvernance politique, la sous-région continue de faire face à des problèmes de sécurité considérables.
«Nous sommes tous témoins des incidents récurrents d’affrontements intercommunautaires, de conflits entre éleveurs et agriculteurs, de banditisme et d’attaques terroristes dans tous nos pays», a-t-il déclaré.
Selon le président Buhari, ces troubles sapent tous les efforts visant à réaliser la pleine intégration régionale. Il a donc appelé les autres chefs d’État à agir collectivement, dans l’intérêt de la stabilité régionale, des peuples et de leurs moyens de subsistance, afin de mettre fin à la menace en adoptant une stratégie commune aux niveaux national et régional.
Dans son allocution, le président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a déclaré que la région consolidait la démocratie grâce à la tenue d’élections pacifiques, conformément au Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.
Le Président Brou a ajouté que, alors que la CEDEAO avait 44 ans le 28 mai 2019, ses réalisations sont maintenant reconnues aux niveaux continental et mondial. Ces réalisations, a-t-il déclaré, ont été possibles grâce aux efforts de nos pères fondateurs et de leurs successeurs, ainsi qu’aux dirigeants actuels qui n’ont ménagé aucun effort pour «défendre et entretenir cet héritage inestimable».
S’exprimant également à l’ouverture, Mohammed Ibn Chambas, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), a exhorté les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO à veiller au renforcement de la participation quantitative et qualitative des jeunes, femmes et personnes handicapées occupant des postes électifs et décisionnels. Ceci, a-t-il dit, rendra les démocraties en croissance plus inclusives et significatives.
Une partie de la cérémonie d’ouverture a été la présentation des premiers prix d’excellence de la CEDEAO. Le Prix d’honneur d’excellence de la CEDEAO 2018 pour un citoyen méritant de la communauté a été présenté à titre posthume à Mme Ameyo Adadevoh du Nigéria, pour son sacrifice et son altruisme envers la communauté, lors de l’éclosion du virus Ebola.
Le Dr Kofi Annan, du Ghana, a reçu à titre posthume le Prix honorifique d’excellence de la CEDEAO pour distinctions honorifiques 2018, pour son immense contribution aux objectifs de la CEDEAO dans les domaines de la sécurité, de la paix et du développement socioéconomique.
En outre, le Prix honorifique d’excellence de la CEDEAO pour les arts et les lettres 2018 a été remis à Mme Germaine Agony du Sénégal, pour la qualité et la richesse de sa production artistique, reconnue dans plusieurs pays de la CEDEAO.
Les chefs d’État et de gouvernement examineront la situation en matière de sécurité dans la région, notamment lors du Sommet.

14ème sommet du g20 à Osaka : Macky Sall parle des défis de l’Afrique

http://lesoleil.sn Le Président de la République, Macky Sall, a pris part, hier, à Osaka, au Japon, au 14ème sommet du G20. Il participe à ce sommet des vingt pays les plus riches de la planète au nom du Nepad. Le Chef de l’Etat a mis l’accent sur les défis qui interpellent le continent africain. Ce sommet d’Osaka a permis au G20 d’entamer des discussions sur des questions relatives à l’économie mondiale, la gouvernance et le commerce.
En marge de la rencontre, le Président Sall a eu plusieurs entrevus avec ses homologues. Ainsi, il a rencontré, entre autres, le Président d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, le Premier ministre du Japon, Shinzo Abe, le Prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed Bin Salmane, la Chancelière allemande, Angela Merkel, le Président français, Emmanuel Macron, la Directrice générale du Fmi, Christine Lagarde, le Secrétaire général des Nations Unis, Antonio Guterres.
Macky Sall a aussi rencontré le dirigeant de la République populaire de Chine, Xi Jinping. En effet, la Chine et l’Afrique se sont engagées à relever le niveau de leur coopération. D’ailleurs, une rencontre avec les chefs d’État du Sénégal, de l’Égypte et de l’Afrique du Sud a permis au président chinois de réaffirmer sa volonté de soutenir le développement du continent. Le Secrétaire général des Nations Unies, qui a pris part à la réunion, a invité les autres puissances à suivre ce modèle de partenariat stratégique.
Il y avait dans la délégation présidentielle le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, et celui de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr.Aly DIOUF
Lors du Sommet du G20, le Président de la République, Macky Sall, a rencontré des grands du Monde tels que les Présidents Trump, Poutine, Xi Jiping, Macron, le Premier ministre japonais Abe et la Chancelière allemande, Merkel.

Guerre commerciale États-Unis-Chine : bientôt une guerre des changes?

http://www.rfi.fr Tandis que les 28 et 29 juin, les pays du G20 se réunissent à Osaka, Donald Trump prépare une nouvelle vague de sanctions économiques contre Pékin. Elles pourraient toucher le reste des exportations chinoises dès le mois de juillet. Et comme si cela ne suffisait pas, le président américain s’attaque à un nouveau volet de sa drôle de guerre : celui des taux de change de devises mondiales.
Donald Trump vient de charger le département américain du Commerce de préparer un nouveau décret selon lequel les États-Unis seraient le seul arbitre capable de juger si les mesures de politique monétaire prises ailleurs dans le monde nuisent aux intérêts américains.
Avec ce projet, les États-Unis pourraient imposer des droits de douane punitifs à tout pays qui, d’après eux, affaiblirait sa monnaie afin de rendre ses exportations moins chères que les produits américains. Voilà qui est dit. Désormais, toute politique monétaire risque de susciter des représailles américaines.

L’euro face au dollar

Ce n’est pas complètement nouveau. Depuis des années, les administrations américaines successives s’en prennent aux pays qui utilisent leurs taux de change pour être plus compétitifs dans les échanges mondiaux. D’habitude, c’est la Chine qui s’attire les foudres de Washington.
Le 18 juin dernier, c’était à Mario Draghi, gouverneur de la Banque centrale européenne, de faire l’objet d’une attaque. En évoquant une possible baisse des taux d’intérêt de la zone euro, il a déclenché un tweet colérique de l’hôte de la Maison Blanche.
Donald Trump l’a accusé de manipuler indirectement les taux de change de l’euro pour le seul bénéfice des Européens. Et pour preuve, selon lui, l’euro a chuté par rapport au dollar. Ce qui facilite en conséquence les exportations européennes vers les États-Unis.
« Ils s’en tirent à bon compte depuis des années, tout comme la Chine et d’autres pays », a estimé le président américain. Mario Draghi a immédiatement rétorqué cette accusation : « Nous n’avons pas d’objectif de taux de change. »
Une réaction épidermique du président américain risque-t-elle d’ouvrir la porte à une guerre des changes au niveau mondial ? Le spectre d’un conflit des monnaies avait déjà plané en 2013. Risque-t-il de revenir ? Certains experts le craignent ; d’autres n’y croient pas.

Nouveau volet d’une guerre commerciale

Ce n’est donc qu’un nouveau volet de la guerre commerciale déclarée par les États-Unis à leurs partenaires. Une guerre commerciale, mais qui au final pourrait être préjudiciable à tout le monde. Car, attention de ne pas entrer dans le jeu de Trump, dit Éric Delannoy, fondateur du cabinet de conseil bancaire Tenzing :
« La réponse de Mario Draghi est exemplaire. La guerre des changes suppose qu’il y ait des adversaires qui manipulent effectivement les taux de change. Ce qui, dans le cas de la BCE, n’est pas le cas. La Banque centrale européenne ne manipule pas des taux de change de la monnaie commune, l’euro », explique-t-il.
Et de préciser que la BCE « utilise la politique monétaire comme instrument pour stimuler l’économie européenne, stabiliser les prix et améliorer la croissance de la zone euro. D’ailleurs, elle fait exactement ce qu’avait fait avant elle la Réserve fédérale qui, en baissant les taux d’intérêt jusqu’à 0%, a soutenu durant des années l’économie américaine. »

Que veut Donald Trump ?

Jusque-là, le Trésor américain publiait une évaluation bisannuelle des manipulations monétaires dans le monde. Désormais, ce sera au département du Commerce d’évaluer si oui ou non un pays (ou une zone monétaire, comme la zone euro) manipule sa monnaie afin de faciliter ses exportations.
La politique monétaire sera ainsi considérée comme une subvention gouvernementale et le département du Commerce aura le droit d’imposer des droits de douane supplémentaires pour compenser un taux de change plus faible par rapport au dollar.

Est-ce grave ?

Oui, c’est grave. Ce glissement des prérogatives inquiète les spécialistes, car il soumet l’économie au pouvoir politique. « Le département du Commerce n’a ni les capacités ni les moyens de juger si telle ou telle politique monétaire est une manipulation des taux de change. Ce ne seront que des suppositions », estime Éric Delannoy.
« Une sorte d’arbitrage politique risque de s’installer dans l’évaluation des monnaies mondiales. Les avis ne seront pas livrés d’un point de vue d’objectifs économiques, mais d’un point de vue purement politique », ajoute l’économiste.
Les États-Unis seront désormais le seul arbitre à bord. « À l’image de l’extraterritorialité du droit américain, on aura maintenant une forme d’extraterritorialité du commerce américain. Toute notion de concurrence serait bannie. Tout pays qui est plus compétitif que les Américains serait sanctionné. »
Donald Trump est en train de violer toutes les règles du commerce international. Cette politique protectionniste nuit à l’économie mondiale, mais aussi, paradoxalement, à l’économie américaine. Les commandes des biens reculent, et l’investissement du secteur privé aux États-Unis est en chute libre depuis six mois.

Performances économiques du Sénégal : l’ANSD livre les statistiques du premier trimestre 2019

http://www.lactuacho.com Au premier trimestre de l’année 2019, le Produit Intérieur Brut (PIB) en volume, corrigé des variations saisonnières (CVS), s’est accru de 0,4 % par rapport au trimestre précédent. Ce résultat est imputable à la croissance modérée du secteur tertiaire (+1,5%) qui représente plus de 50% du PIB. La croissance économique a été également amoindrie par le repli du secteur secondaire (-1,4%). En outre, le secteur primaire a stagné au cours de la même période. S’agissant des taxes nettes de subventions sur les produits, elles ont reculé de 0,3% sur la période sous-revue.
Du côté de la demande, il est noté, en rythme trimestriel, une baisse de la consommation finale (-0,5%) et un repli de la formation brute de capitale fixe (-3,5%). En revanche, les exportations nettes de biens et services ont progressé de 5,9%
L’activité économique, au premier trimestre de 2019, est ressortie en hausse de 5,7% par rapport au premier trimestre de l’année 2018. Cette performance est liée à la bonne tenue des activités du primaire (+9,3%), secondaire (+5,3%) et tertiaire (+4,6%).
Sous l’angle de la demande, il est enregistré une amélioration des exportations nettes de biens et services qui passent de -595,2 milliards à -353,2 milliards, en liaison avec une hausse des exportations (+29,5%) et une baisse des importations de biens et services (-4,0%).
Au titre du Produit Intérieur Brut en valeur, il est estimé à 3 256,0milliards FCFA au premier trimestre de 2019.

DÉBUT DE LA PLÉNIÈRE CONSACRÉE À L’EXAMEN DE LA LOI SUR LA CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE LOCALE

Dakar, 28 juin (APS) – La plénière consacrée à l’examen du projet de loi modifiant et complétant la loi portant code général des collectivités locales vient de démarrer à l’Assemblée nationale, a constaté l’APS.
La discussion générale a débuté vers 16 heures 30 mn, sous la direction du président de de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse.
Le projet de loi numéro 9/2019 modifiant et complétant la loi numéro 2013-10 du 23 décembre 2013 portant code général des collectivités locales est défendu par le ministre des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Oumar Guèye.
Dans le rapport de présentation des motifs distribué à la presse, M. Guèye a décliné les enjeux et perspectives de cette nouvelle loi, indiquant notamment qu’elle « devrait favoriser une contribution économique locale (CEL) devant prendre en compte à la fois les spécificités locales et l’équité territoriale.’’
’’ (…) La CEL est constituée d’une contribution sur la valeur locative des locaux professionnels, perçue au profit de la commune qui abrite les locaux professionnels, et d’une contribution sur la valeur ajoutée de l’activité de l’entreprise qui fait l’objet d’une répartition nationale », peut-on lire dans ce document
La même source signale par ailleurs que ’’l’expression contribution des patentes a été remplacée par contribution économique locale en précisant les règles de répartition du produit de la contribution sur la valeur ajoutée.’’SMD/BK

DÉBUT DE LA PLÉNIÈRE POUR L’EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE 2019

Dakar, 30 juin (APS) – La plénière consacrée à l’examen du projet de loi portant loi de finances rectificative pour l’année 2019 vient de démarrer à l’Assemblée nationale.
Au total de 86 députés vont prendre la parole lors de cette séance plénière au cours de laquelle le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo va défendre le projet de loi numéro 10/2019 portant loi de finances rectificative pour l’année 2019.
Cette loi de finances rectificative fait état d’une baisse des ressources qui passent de 4071, 77 milliards de francs CFA à 3988,63 milliards, soit une baisse de 83,14 milliards en valeur absolue et 2 % en valeur relative.SG/BK

LFR 2019 : LES EXPLICATIONS DU GOUVERNEMENT

http://www.emedia.sn L’Assemblée nationale est présentement en session ordinaire pour l’adoption du projet de loi de finances rectificative pour l’année 2019. Le gouvernement, représenté par le ministre des Finances et du budget a expliqué les raisons de cette loi de finances. Il s’agit de l’accumulation des pertes commerciales par les distributeurs à 105,309 milliards de francs CFA et qui atteindront, si rien n’est fait, 120, 634 milliards de francs CFA d’ici décembre 2019 ainsi que le besoin d’une subvention de 150 milliards de francs CFA pour la Senelec afin de maintenir les tarifs de l’électricité à leur niveau actuel.
La deuxième raison justificative de cette loi de finances est la mise en œuvre combinée de l’ensemble des mesures d’amélioration des recettes budgétaires qui vont permettre de générer plus de 100 milliards de franc CFA destinés à résorber la baisse des recettes fiscales et les moins-values jusqu’alors enregistrées. Selon le ministre, la troisième raison tient à la hausse spectaculaire des appuis budgétaires dont le montant cumulé passe de 65 milliards de francs CFA à 294,9 milliards francs CFA, soit une hausse de 229,9 milliards de francs CFA en valeur absolue.
La quatrième raison justificative, tient au renforcement de la préservation de l’écosystème dont la superficie couverte par les forêts qui, renseigne le ministre, connait une perte moyenne de 40 mille hectares par an au Sénégal. Aliou DIOUF

LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE : Les raisons d’un réajustement

http://lesoleil.sn/ Le ministère des Finances et du Budget entend faire passer un projet de loi de finances rectificative à l’Assemblée nationale ce dimanche. Plusieurs raisons sont avancées pour justifier cette décision. Il s’agit, selon les services de l’Etat, des contrecoups qui découleraient d’un probable choc pétrolier, de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. S’y ajoute l’ambition de l’Etat d’améliorer les recettes budgétaires.
La loi de finances rectificative qui passe, ce dimanche, à l’Assemblée nationale, intervient dans un environnement incertain aussi bien au niveau externe qu’au niveau interne. Sur le plan externe, la politique budgétaire du Sénégal subit les contrecoups des tensions géopolitiques au Proche-Orient émanant du conflit larvé entre les Etats-Unis d’Amérique et l’Iran, explique, dans une note détaillée, le ministère des Finances et du Budget. Cette crise fait craindre un futur choc pétrolier potentiellement « redoutable » pour notre économie encore très dépendante des énergies fossiles. S’y ajoute la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine qui, si elle ne trouve pas un dénouement heureux, risquerait de plomber la croissance mondiale, ce qui affecterait négativement nos flux monétaires entrants (investissements directs étrangers) comme sortants (exportations). Il y a également le Brexit, avec le scénario de plus en plus probable d’une séparation sans accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Ce qui ne serait pas sans conséquences négatives sur la politique d’aide publique au développement de ces deux partenaires du Sénégal.
Sur le plan interne, la note d’information relève que le resserrement de l’équipe gouvernementale, la suppression du poste de Premier ministre ont des conséquences sur le budget de l’Etat. Sur le plan réglementaire, l’article 47 de la loi organique n°2011-15 du 8 juillet 2011 relative aux lois de finances, impose au gouvernement de déposer, en cours d’exercice budgétaire, un projet de loi de finances rectificative si l’une des conditions suivantes est remplie. Il s’agit du bouleversement des grandes lignes de l’équilibre budgétaire ou financier défini par la loi de finances de l’année ; de l’intervention de mesures législatives ou réglementaires affectant, de manière substantielle, l’exécution du budget ou d’un surplus de recettes recouvrées par rapport aux prévisions de la loi de finances de l’année.
A ce titre, constate le ministère, les deux premières conditions sont « incontestablement » réalisées. Pour preuve, au regard de la conjoncture économique internationale et de ses incertitudes, il s’avère opportun, selon l’Etat, d’anticiper des chocs et d’observer une certaine prudence dans la mobilisation des investissements publics financés par des emprunts extérieurs (les prêts-projets).
Face aux députés en commission, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a évoqué une autre raison pour justifier cette loi de finance rectificative. Selon lui, cela s’explique aussi par le souci de combiner l’ensemble des mesures d’amélioration des recettes budgétaires qui vont permettre de générer plus de 100 milliards de FCfa pour résorber la baisse des recettes fiscales et les moins-values de recettes.

Le budget initial en baisse de 83,14 milliards de FCfa

Les ressources de la présente loi de finances rectificative ont été revues à la baisse, passant de 4.071,77 milliards FCfa à 3.988,63 milliards, soit 83,14 milliards en valeur absolue et 2 % en valeur relative. Cette situation, selon le ministère des Finances et du Budget, s’explique par la révision à la baisse des recettes fiscales pour 100 milliards de FCfa, des dons budgétaires pour 12,77 milliards et des prêts-projets pour 150 milliards. S’y ajoute la hausse exceptionnelle des appuis budgétaires

LFR 2019 : ÉCHANGES HOULEUX ENTRE DÉPUTÉS

http://www.emedia.sn Les débats concernant l’adoption du projet de Loi des finances rectificative pour l’année 2019 ont démarré. Le président du groupe parlementaire « Liberté et Démocratie », Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolli, invoquant l’article 75 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, a demandé l’ajournement des débats pour éclairer certains points qui, selon lui, sont flous. Mais, cette intervention de Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolli n’a pas été sans conséquence.
Elle a créée des bisbilles entre des députés de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition. Lesquels se sont livrés à des échanges de propos aigres doux. Les mots ont volé très bas. Ils se sont mutuellement insulté. Les rappels à l’ordre du président de Moustapha Niasse n’ont pas tempéré les ardeurs de certains parlementaires qui n’en faisaient qu’à leur tête. Le rapporteur de la commission tout comme le ministre des Finances et du Budget se sont opposés à l’ajournement et ont demandé la poursuite des débats.
La motion a été soumise à l’Assemblée nationale et elle a finalement était rejetée. La plénière est suspendue pour 20 minutes sur la demande du président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle, Aymérou Gningu Aliou DIOUF

SONKO À L’ASSEMBLÉE : «LES SÉNÉGALAIS VONT SOUFFRIR »

http://www.emedia.sn Le boycott de son discours par les députés de la mouvance présidentielle n’a rien changé de sa verve. À l’Assemblée nationale, ce dimanche, pour le vote de la Loi de finances rectificative, Ousmane Sonko a vertement critiqué Macky Sall et son gouvernement. À en croire les explications du leader de Pastef, les sénégalais vont beaucoup souffrir à cause de l’incompétence du gouvernement.
« Les raisons que vous avez avancé pour justifier votre loi de finances rectificative sont fallacieuses. Vous avez évoqué la conjoncture internationale. Nous avons dit depuis des années que votre croissance est conjoncturelle et non structurelle. C’est ce qui vous rattrape. Mais là, en décembre vous étiez revenus de Paris en nous disant que vous aviez collecté 7356 milliards de francs CFA au lieu de 2850 milliards que vous recherchiez. Aujourd’hui, vous nous dites que la conjoncture internationale incertaine recommande d’observer une prudence dans la mobilisation de l’investissement public pour financer les emplois. En réalité, vous avez perdu le crédit et la confiance des bailleurs à cause de deux choses. D’abord, l’endettement chronique. »

« L’endettement fiscale dépasse 6000 milliards de francs CFA »

« En 2012, nous avions un endettement estimé à 2741 milliards FCFA soit 40 % du Pib. Aujourd’hui, l’endettement dépasse 6 000 milliards de francs CFA soit 62 % du Pib. En plus, les performances économiques que vous avancez sont chiffrées. La deuxième chose c’est la vraie fausse réorganisation gouvernementale. Il suffit de quelques écritures par voie réglementaire pour faire les transferts de crédits. Cela ne peut pas justifier une baisse comme vous le dites. Il y a deux semaines, j’ai fait une conférence de presse pour annoncer un gap de 100 milliards de francs CFA de recettes fiscales. Vous avez fait un long communiqué pour démentir. Aujourd’hui, vous mettez dans votre loi de finances une réduction de 100 milliards sur les recettes fiscales. Et vous projetez que cela peut dépasser les 300 milliards de francs CFA si on ne prend pas des mesures correctives. Mesures, que vous ne prendrez pas à cause de la politisation excessive de l’administration fiscale qui ne travaille plus »

« Les vraies raisons de cette Loi de finances »

« Les vraies raisons de la loi de finances c’est le manque de sincérité et de compétence du gouvernement. Chaque année, cette majorité mécanique qui pense son temps à dormir à l’hémicycle jusqu’à l’heure du vote adopte des lois de finances rectificatives. Notre Assemblée mécanique ne sait même pas ce qu’il vote. M. le ministre, vous êtes inspecteur des impôts, on se connait très bien. Le copinage fiscal que vous faites est anormal. Vous avez fait une magouille de 100 milliards de recettes fiscales. Le 12 avril, vous avez, monsieur le ministre, écrit une lettre pour dire que vous avez suspendu la perception de ces redressements fiscaux. Ces 100 milliards correspondent au déficit fiscal que vous avez. Vous avez exonéré la taxe locale du secteur hôtelier pour faire plaisir à Racine Sy parce qu’il est votre ami et il fait du lobbying. Vous outrepassez vos compétences. Les députés de la majorité ignorent que la loi fiscale est du domaine exclusif de l’Assemblée nationale. Le ministre n’a pas le droit d’effacer des dettes fiscales. Et vous prenez vous, des documents pour effacer des dettes fiscales. Ayez le courage de dire la vérité aux Sénégalais. Votre incompétence est le résultat de tous les problèmes que nous vivons au Sénégal et les sénégalais vont souffrir parce que vous êtes incompétents », assène Sonko. Aliou DIOUF

PRIX DE L’ELECTRICITE : Vers Une Révision Des Tarifs

http://www.walf-groupe.com Depuis quelques années, certains partenaires techniques et financiers de l’Etat incitent le gouvernement à mettre fin aux subventions de l’électricité. Ce que l’Etat n’a jamais accepté auparavant. Mais, pour la prochaine révision des conditions tarifaires de la Société nationale d’électricité, Senelec, la donne risque de changer. Hier, la Commission de régulation du secteur de l’électricité a fait dans le clair-obscur sur une probable augmentation du coût de d’électricité.
La Commission de régulation du secteur de l’électricité, la Senelec et l’Etat sont en train de travailler sur la prochaine révision des conditions tarifaires de la société nationale d’électricité. Y aura-t-il ou pas une augmentation du coût de l’électricité ? Toutes les possibilités sont envisageables à partir de ce 1er juillet. Car, le coût de la compensation que l’Etat verse à la Senelec pour éviter toute hausse du prix de l’électricité ne cesse d’augmenter. Il est passé de 30 milliards de francs Cfa au 1er janvier 2019 à 70 milliards de francs Cfa au 1er avril dernier. Une situation que l’Etat risque de ne plus supporter et qui entrainera une augmentation des tarifs. Le président de la Commission de régulation du secteur de l’électricité, Ibrahima Sarr, a été clair sur ce qui adviendra pour la prochaine révision. En effet, la commission fixe un revenu maximum autorisé à l’opérateur Senelec pendant une période de trois ans. Ainsi, chaque année, elle détermine ce revenu en tenant compte des facteurs exogènes sur lesquels la Senelec n’a pas tellement d’influences, notamment l’évolution de la demande et l’inflation sur le prix du combustible qui représente environ 80% de ses charges. A cet effet, ladite commission est obligée de faire des indexations de manière trimestrielle. «On a fait l’indexation au 1er janvier 2019 et nous sommes arrivés à des situations où on avait un écart de revenus par rapport aux revenus maximums d’activité déterminé avec l’indexation et le tarif qui était en vigueur. Normalement, on aurait dû réajuster le tarif de 39% à l’époque», clame-t-il. Avant de préciser que la loi fait obligation à la commission, en cas d’ajustement brusque important du tarif, de faire recours à l’Etat pour recueillir son avis. «L’Etat nous a indiqué de maintenir les tarifs en vigueur et qu’il se chargeait de compenser la Senelec pour environ 33 milliards de francs Cfa au cours du premier trimestre. Nous avons fait l’exercice au 1er avril. Compte tenu de l’inflation, on est toujours dans une phase où il y a écart entre les tarifs de référence et les  revenus minimums d’activité définit  tenant compte de l’indexation. Là aussi, on est arrivé à des écarts de revenus d’environ 70 milliards de francs Cfa et l’Etat nous a également demandé de maintenir les tarifs en vigueur et il se chargerait de compenser la Senelec», a révélé le patron de la commission. Poursuivant, il souligne qu’à partir du 1er juillet prochain, la Senelec fera ses calculs pour les soumettre à la commission. Et, cette dernière prendra l’écart de revenus pour le soumettre à son tour à l’Etat qui décidera de le prendre en charge ou pas, dans le cadre de sa politique tarifaire.

Les consommateurs invités à faire des efforts

Le dernier mot revient entièrement à l’Etat. En réalité, il a la possibilité de procéder à une compensation partielle en prenant en charge une partie de l’écart et de subventionner l’autre partie. Ce qui entrainera à coup sûr un réajustement des tarifs. «C’est une prérogative qui est de la seule responsabilité de l’Etat. Je dois rappeler simplement que ce n’est pas quelque chose d’inhabituelle. En réalité, depuis 2009, ce soutien de l’Etat est constant. L’Etat a jusqu’ici pris en charge les écarts de revenus pour éviter une hausse. Déjà en 2017, le gouvernement a eu à baisser les tarifs de 10%. Et, cette baisse de 10% aussi à accentuer un peu les besoins de compensation», a relevé M. Sarr. Qui, en outre, estime que la valeur ajoutée que peut apporter, aujourd’hui, la commission dans un contexte où de plus en plus la politique se désocialise et le social se dépolitise, c’est d’arriver à concilier l’économie et le social.  En clair, note-t-il, assurer la viabilité financière des opérateurs tout en protégeant les droits des consommateurs.
Faisant dans le clair-obscur, le Directeur de cabinet du ministre du pétrole et des énergies, Abdoulaye Dia déclare que les consommateurs ainsi que la Senelec doivent faire des efforts. «Puisque, notre pays a la chance d’avoir découvert d’importants gisements de gaz et de pétrole dont l’exploitation est attendue avant la fin de cette période. Nous pensons que toutes les parties doivent faire les efforts nécessaires», a-t-il avoué.
Pour la Senelec, M. Sarr estime qu’elle doit encore faire des efforts afin d’engranger des gains, réduire le coût de production de l’électricité et dénicher toutes les mauvaises performances pour les reverser aux consommateurs. Tandis que, les consommateurs doivent payer leurs factures et ne pas voler l’électricité.   «Il faudra que chacune des parties fasse des efforts. D’abord, le consommateur qui bénéficie d’un service de qualité, doive payer ses factures. C’est la raison pour laquelle, nous avons mis en œuvre d’importants programmes pour lutter contre le gaspillage aussi bien au niveau de l’administration mais aussi de lutter contre le vol de l’électricité. De l’autre côté, l’Etat trouve toujours des mécanismes qui permettent au secteur de continuer de fonctionner en même temps qu’il met sur la Senelec de nouvelles responsabilités en termes de qualité », a-t-il confié.Adama COULIBALY  

Hausse des prix du carburant à partir de demain : Les explications de l’Etat du Sénégal.

https://www.dakaractu.com Dans le cadre de la révision périodique des prix des produits pétroliers, une nouvelle structure des prix entrera en vigueur le samedi 29 juin 2019 à partir de 18 heures.
Cette nouvelle structure des prix consacre, pour la première fois depuis février 2016, une évolution des prix à la pompe de certains produits.
En effet dans le souci de limiter les impacts des hausses des cours mondiaux sur les consommateurs sénégalais,le Gouvernement avait alors décidé de bloquer les prix des produits tels que le supercarburant, l’essence ordinaire, l’essence pirogue, le gasoil, le pétrole lampant, le gaz butaneet le diesel oil.
Tenant compte du renchérissement des cours du baril qui pèse sur la facture pétrolière et sur la collectivité, l’Etat a décidé de répercuter une partie de la hausse sur les prix à la pompe du supercarburant et du gasoil.
Ainsi, le prix à la pompe du supercarburant connaîtra une hausse de 80 FCFA par litre tandis que celui du gasoil augmentera de 60 FCFA par litre.
Cette revalorisation des prix des produits pétroliers permettra de maintenir la viabilité des activités du secteur et de garantir un approvisionnement correct et durable du pays.
Le tableau ci-dessous donne les variations des prix aux consommateurs 

Produits Nouveaux prix plafond Précédents prix plafond Variation absolue (en Fcfa)
Produits blancs (TTC/litre) 
Supercarburant 775 695 80
Essence ordinaire 665 665 0
Essence pirogue 497 497 0
Pétrole lampant 410 410 0
Gasoil 655 595 60
Gaz Butane en kg
Emballage de 38 kg 19 000 19 000 0
Emballage de 12,5 kg 6250 6250 0
Emballage de 9 kg 4285 4285 0
Emballage de 6 kg 2885 2885 0
Emballage de 2,7 kg 1305 1305 0
Produit noir (FCFA/tonne)
Diesel Oil          486 894           486 894 0
Diesel Senelec          506 814              557 084 – 50 270
Fuel Oil 180          390 494         423 251 – 32 757
Fuel Oil 180 Senelec          354 697            387 335 – 32 638
Fuel Oil 380 BTS          381 605      409 834 – 28 229
Fuel Oil 380 BTS Senelec          345 841         373 967 – 28 126
Fuel Oil 380 HTS          374 604         405 286 – 30 682
Fuel Oil 380 HTS Senelec          338 867         369 437 – 30 570

Doudou Ndiaye (Économiste) : « La hausse du prix des hydrocarbures va impacter tous les autres secteurs »

http://www.seneweb.com La hausse du prix des hydrocarbures, entrée en vigueur hier samedi, ne sera pas sans conséquences sur les autres secteurs d’activités. De l’avis du spécialiste en économie verte, Doudou Ndiaye, cette flambée des prix à la pompe va inévitablement « irradier » les autres produits et services. « Nous sommes rattrapés par la vérité des prix. Une augmentation d’un franc sur l’essence peut être à l’origine d’une flambée des prix. Une hausse du prix des hydrocarbures irradie tous les autres secteurs socio-économique. Dans les jours à venir, les autres secteurs d’activités vont se réajuster », prophétise l’économiste sur le plateau de l’émission Objection sur Sud Fm.
Doudou Ndiaye est convaincu que le schéma économique du Sénégal est à reconsidérer car cette politique de subvention sur certains produits « rend paresseux les agents économiques ». D’après l’économiste, il faudrait « réarmer le privé national » notamment dans le secteur du commerce où il subit la concurrence des étrangers.
« Il est temps que l’État du Sénégal arme son secteur privé. Mais toute notre économie est géré par des étrangers : la grande distribution par les Français, la petite distribution par les Guinéens. D’ailleurs une enseigne de grande distribution française fait 1 milliard de chiffre d’affaires par jour. À la fin de l’année, ces bénéfices sont rapatriés », souligne-t-il.
La conséquence c’est « ce que nous vivons aujourd’hui », renseigne Doudou Ndiaye : « Un assèchement financier et un État qui sera toujours sous tension financière et une hausse des prix ».

Hausse prix carburant : « Le pire est à venir », selon Thierno Alassane Sall

http://www.seneweb.com Le président de République des valeurs, Thierno Alassane Sall, a déploré la hausse effective, depuis ce samedi 29 juin, du prix du carburant. Sur Twitter, l’ancien ministre de l’Energie parle d’une « mesure anti-populaire » et prédit « le pire ».
« Macky met du pétrole sur le feu, déplore l’ancien ministre de l’Énergie. L’état de sinistre des comptes publics se révèle à travers des mesures anti-populaires au moment où le régime est en proie à une confrontation qui menace de se généraliser : hausse des prix de produits pétroliers, fermeture de consulats. Hélas le pire est à venir. »
Pour rappel, le prix à la pompe du supercarburant a connu une hausse de 80 francs Cfa par litre tandis que celui du gasoil a augmenté de 60 francs Cfa par litre.
Cette montée des prix des produits pétroliers, selon le gouvernement, permettra de maintenir la viabilité des activités du secteur et de garantir un approvisionnement correct et durable du pays.

Le Sénégal a exporté plus 3 milliards f cfa de légumes frais en avril

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Les exportations de légumes frais du Sénégal au terme du mois d’avril 2019 se sont établies à 3,291 milliards de FCFA (environ 5,596 millions de dollars), a appris APA vendredi auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Comparées à la même période de l’année 2018 où elles s’élevaient à 3,072 milliards de FCFA, ces exportations connaissent une hausse de 7,2% en valeur relative.
Toutefois, par rapport au mois de mars 2019, ces exportations ont fortement baissé de 2,569 milliards de FCFA en valeur absolue et 43,8% en valeur relative.
Le Sénégal a un énorme potentiel en matière horticole. Selon la direction de l’horticulture du ministère de l’agriculture et de l’équipement rural, la production de légumes du pays s’est située à 1.202.288 tonnes au terme de l’année 2018 contre 1.083.399 tonnes en 2017, soit une hausse de 10,97%.MS/te/APA

Pr Doudou Ndiaye : “Il faut remettre à plat tous plans économiques et tracer une nouvelle voie …”

Ferloo.com- Faisant le diagnostic de la situation économique du Sénégal sur les ondes de Sud Fm, un spécialiste de l’économie verte, en l’occurrence Doudou Ndiaye remet en cause tous les schémas économiques tracés jusque-là. Il prône un nouveau plan de développement du Sénégal.
Pour ce spécialiste de l’Economie verte, “le Sénégal risque de ne pas aller vers l’émergence” car souligne-t-il pour le regretter que ” on ne peut pas se développer en développant des complexes, le fait de confier la gestion de nos richesses à des étrangers”.
Selon Doudou Ndiaye, avec la découverte du pétrole et du gaz, le Sénégal doit créer son propre schéma économique parce que, explique-t-il, “celui (schéma économique) qui a fait intervenir les multinationales est fauché puisque c’est ledit schéma qui a créé ce qu’on appelle, aujourd’hui, la malédiction du pétrole”.
Dans la foulée, il estime que “c’est l’occasion rêvée pour le président de la République de remettre à plat tous les plans économiques initiés jusque-là pour discuter avec tous les Sénégalais afin de tracer une véritable voie devant conduire vers l’émergence, d’autant plus que le dialogue lancé récemment par le président de la République est vicieux depuis un certain temps”, allusion faite à la présumée corruption dans les contrats pétroliers et gaziers.

Hausse annoncée du prix du pain: le ministère du Commerce appelle les boulangers à plus de sérénité

https://www.pressafrik.com Le ministère du Commerce informe avoir appris par voix de presse la position de la Fédération nationale des boulangers (Fnb) qui annonce la rupture de dialogue avec les autorités. Son Directeur de commerce, Ousmane Mbaye, invite ces derniers à plus de sérénité et à reprendre les discussions avec les parties prenantes.
Le ministère du Commerce réagit suite à l’annonce unilatérale du dialogue avec les boulangers du Sénégal. Il appelle ces derniers qui envisagent de mener un vaste de plan de revendications dont une grève les prochains jours, au calme et à la sérénité.
« Aujourd’hui, à notre grande surprise, c’est à travers la presse que nous avons entendu qu’ils ne vont plus participer aux travaux, nous en prenons acte, mais nous leur continuons à leurs ouvrier nos porte », déclare le Directeur de commerce qui les invite à reprendre les discussions avec les parties prenantes.
Ousmane Mbaye revient sur les détails des discussions entrepris avec les boulangers. « Le 18 avril dernier, le ministre du Commerce avait signé un protocole avec les boulangers, les meuniers, un protocole d’accord. La structure de prix a été assise sur une capacité de production journalière de 10 sacs de farine pour une boulangerie », rappelle-t-il.
À l’en croire, les boulangers ont estimé qu’aujourd’hui, que la moyenne en terme de production est très en deçà de 10 sacs. « Mais nous regardons les portes de charges que nous avons retenu dans la structure de prix, nous les avons retenu en vue d’aller vers une boulangerie moderne. Nous avons estimé aussi que ces charges sont tellement importantes qu’il faudrait les retenir pour une bonne boulangerie qui était en mesure de produire 10 sacs par jour », informe-t-il.
Parce que, explique le Directeur du commerce, « c’est à ce niveau là, que nous avons des difficultés, si avec toutes ces charges, une boulangerie ne produit que 7, 5 ou 3 sacs, là ce sera le consommateur qui sera appelé à payer le non rentabilité de ces boulangers ». Aminata Diouf

Hausse du prix du carburant : «aucune raison de la faire ressentir aux consommateurs»

https://xibaaru.sn Si les transporteurs s’opposent à toute hausse des prix du carburant, du côté de l’Association consumériste, Ascosen, on semble plutôt dédramatiser. D’après Momar Ndao, président de l’Ascosen joint par Seneweb, il faudra faire « contre mauvaise fortune bon cœur ». Car, pour lui,  « depuis 2012 on a eu des baisses sur tous les plans ».
« Aujourd’hui l’Etat est dans une situation difficile. Donc à l’impossible nul n’est tenu. On va faire contre mauvaise fortune bon cœur. Quand-même, il faut être objectif dans la vie. Quand il y a des nécessités supérieures à la volonté de contenir les prix, on devrait comprendre qu’il puisse y avoir une hausse », déclare Momar Ndao.
Toutefois, prévient-il, « l’Etat doit être vigilent quant aux tentatives de spéculations qui pourraient découler de cette annonce de variations tarifaires ».
Sur le transport, il ne devrait pas y avoir d’augmentation, selon Momar Ndao, car:  » toutes les baisses sur le prix du carburant qui ont eu lieu depuis 2014 n’ont pas été répercutées aux consommateurs. Donc il n’y a aucune raison de faire ressentir aux consommateurs cette hausse puisque sur toutes les baisses importantes qui ont eu lieu, aucune répercussion n’a été faite aux consommateurs ».

INCLUSION FINANCIERE, DEVELOPPEMENT DES SFD : Le ministère de la Microfinance et l’Apsd-Sénégal nouent un partenariat

https://www.lejecos.com Pour travailler à une meilleure inclusion financière, le ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire et l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (Apsfd-Sénégal) ont signé une convention de partenariat
Echanger sur les objectifs à atteindre en matière de microfinance et d’économie sociale et solidaire, travailler en synergie et de façon coordonnée pour l’amélioration des performances des systèmes financiers décentralisés (Sfd), augmenter la performance du secteur en renforçant les capacités des Sfd ; renforcer la viabilité institutionnelle et financière des Sfd, ; faire le suivi-évaluation des programmes de coopération entre les entités du ministère et l’Apsfd.
Voilà, en résumé non exhaustif, quelques objectifs de la Convention de partenariat entre le ministère la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire et l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (Apsfd-Sénégal). Le ministre Zahra Iyane Thiam et le président de l’Apsfd-Sénégal, Amadou Boudia Gueye ont signé le document, ce vendredi, au siège de l’Apsfd-Sénégal.
Le ministre en charge de la microfinance, Zahra Iyane Thiam Diop, a dit lors de cette signature que l’Apsfd est un partenaire stratégique du ministère et «il est heureux de voir au niveau du ministère un autre secteur qui promeut un modèle entrepreneurial de développement associé à celui-ci, en l’occurrence le secteur de l’économie sociale et solidaire».
Poursuivant , le ministre ajoute :  «Nous voulons faire du secteur de la microfinance un instrument important pour la promotion de l’économie sociale et solidaire». Pour une inclusion financière au bénéfice des Sénégalais, il est nécessaire de renforcer les capacités des Sfd en termes de formation, de coaching, d’assistance technique, de partage de bonnes pratiques, mais également faciliter l’accès de ces structures au refinancement. La convention permettra aussi de renforcer le suivi évaluation des programmes entre les deux entités.
Le président de l’Apsfd-Sénégal, Amadou Boudia Gueye, a réaffirmé la force de frappe de leur structure qui compte 350 sociétés financières décentralisées (Sfd) et qui injecte chaque année environ 400 milliards de francs Cfa dans l’économie sénégalaise. Une grande partie va aux Pme-Pmi du secteur informel et aux personnes physiques. D’après le président de l’Apsfd qui a réaffirmé leur engagement aux côtés du ministère de tutelle, ce partenariat entend instaurer les bases pour développer une synergie entre le ministère et l’Apsfd-Sénégal.
Auparavant, le ministre Zhra Iyane Thiam avait remis lot de matériel informatique (ordinateurs, accessoires etc.) à 16 sociétés financières décentralisées pour un coût de 32 millions de francs Cfa. Toujours pour moderniser les processus de ces structures financières, un système d’information de gestion (Sig) a été mis à leur disposition pour un montant de 50 millions de francs Cfa.Ibrahima Diop

TENTACULAIRE AFFAIRE DE FRAUDE PRÉSUMÉE : EDK Oil pompée par ses pompistes.

https://www.dakaractu.com Libération est en mesure de révéler que plusieurs gérants de stations Edk ainsi que des pompistes ont été arrêtés à travers le territoire national dans le cadre d’une rocambolesque affaire de malversations présumées. Rien qu’à Dakar, le parquet a ouvert une information judiciaire après une enquête minutieuse de la Division des investigations criminelles (Dic).
L’affaire est gérée dans la plus grande discrétion. Selon les informations de Libération, plusieurs gérants de stations d’essence Edk ainsi que de nombreux pompistes ont été arrêtés à travers le territoire national à la suite d’une tentaculaire affaire de malversations présumées. Plusieurs millions de Fcfa sont en cause et presque tous les mis en cause présumés sont passés aux aveux.

Que s’est-il passé ?

Pour la distribution d’unités de valeur Orange money et le paiement marchand de carburant, Edk a signé un partenariat avec la Sonatel qui lui a ainsi donné des numéros marchands.
Ces numéros sont transmis aux pompistes et aux gérants de station pour l’encaissement de recettes via Orange money. Ainsi, si le client paye par Orange money, les fonds sont stockés dans le numéro marchand concerné. À la fin de la journée, le pompiste fait la situation et transfère le solde vers le numéro superviseur qui reçoit les fonds. Dans le même temps, il dépose une fiche retraçant les opérations ainsi que les reçus.
Pour frauder, les pompistes ou les gérants concernés modifiaient le reçu de transfert d’argent de façon à ce que le montant y afférent soit supérieur à celui du vrai reçu que doit générer le terminal de paiement électronique.
La différence était systématiquement détournée et tout indique que ce système mafieux a duré avant que le pot aux roses ne soit découvert.
Selon les informations de Libération, plusieurs pompistes ou gérants ont été ainsi interpellés au niveau des stations Edk de Tambacounda, Sindia, Thiès, Touba, Diourbel…
À Dakar, le parquet a ouvert une information judiciaire à la suite d’une enquête de la Division des investigations criminelles (Dic).
Les policiers ont fait tomber Yaré M., gérant de la station Edk de Colobane mais aussi Bernard K.D (Edk Mbao) et Babacar D., pompiste à Edk Maristes.
Tout ce beau monde est poursuivi pour faux et usage de faux en écriture de commerce, abus de confiance, accès frauduleux et obtention d’avantages par le biais d’un système informatique

Rationalisation des dépenses publiques ou dèche : Macky ferme ses Consulats

https://www.ferloo.com Le Sénégal est-il si fauché au point de devoir se passer des services de plusieurs Consulats, Bureaux économiques et Représentations diplomatiques? Ou veut-il, juste, serrer la ceinture, aux fins de réduire son train de vie dispendieux ?
On ne saurait répondre à cette question. Le moins que l’on puisse dire est que, d’après SourceA, le Consulat de Bordeaux est le premier à couler. La notification portant sa fermeture est parvenue à qui de droit.
Mais ce n’est que le début d’une longue liste. Avec à la clé, injonction faite aux personnels contractuels pour la plupart, ainsi qu’aux diplomates atteints par la limite d’âge de restituer qui, leurs appartements, qui, leurs véhicules de fonction, à partir du 7 juillet, selon toujours les confidences parvenues à SourceA. (Actusen)

NOMMÉ A LA TETE DE LA CAISSE DE DEPOT ET DE CONSIGNATION : Cheikh Ba remercie Macky Sall et lui fait le serment d’avoir, en toutes circonstances, en bandoulière, les intérêts exclusifs du Sénégal

https://www.jotaay.net Il y a des gens qui savent encore dire merci dans ce pays. Nommé Directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (Cdc), Cheikh Ahmet Tidiane Bâ s’est fendu d’un post sur facebook pour donner des gages au président de la République. Pour cette nouvelle aventure, Cheikh Ba se dit très honoré de bénéficier de la confiance du chef de l’Etat, avant d’assurer de sa détermination à accomplir ses nouvelles tâches.
Après 28 ans aux Impôts et Domaines, Cheikh Ba atterrit à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations. Cette nomination très inattendue, Cheikh Ahmed Tidiane Bâ a tenu à exprimer sa profonde gratitude au chef de l’Etat. C’est à travers un post sur Facebook qu’il l’a fait. «Le président de la République, après m’avoir accordé sa confiance pendant 5 ans à la tête de la Dgid, vient de me nommer Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations. Qu’il en soit infiniment remercié», commence-t-il avant d’enchainer : «il m’a conseillé dans la foulée d’avoir, en toutes circonstances, en bandoulière, les intérêts exclusifs de notre cher Sénégal. J’en fais ici le serment», assure Cheikh Ba.
Formulant des prières pour son défunt père, qui rêvait de le voir devenir gouverneur quand il intégrait l’Enam, l’ancien Directeur général des impôts et domaines (Dgid) a remercié son entourage pour leur soutien. A sa famille professionnelle, M. Ba assure sa gratitude. «Le destin auquel on ne peut échapper m’éloigne aujourd’hui de ma ‘’famille professionnelle’’, j’allais dire ma famille tout court, car, 28 ans durant, j’ai côtoyé ces braves dames et ces hommes, sœurs et frères, qui se battent au quotidien pour que notre État puisse satisfaire aux besoins de nos concitoyens, en collectant l’impôt», déclare Cheikh Ba.
Pour «Messi», il y a eu beaucoup de choses de faites à la Direction générale des Impôts et Domaines sous sa direction, mais il reste beaucoup de choses encore à faire. Mais il ne doute pas un seul instant que le prochain Directeur général s’y attèlera.
Le nouveau Directeur de la Cdc n’a pas manqué de remercier ses militants, mais aussi les populations de la Médina. Cheikh Ba s’est aussi félicité de la nomination de Maïmouna Ndoye Seck, mais surtout celle de Seydou Guèye (ministre-chargé de communication de la Présidence de la République), qu’il qualifie de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.Ndeye Khady D. FALL

FORUM DE DAKAR POUR LA PAIX ET LA SÉCURITÉ EN AFRIQUE : AMADOU BÂ FACE AU DÉFI DE LA PARTICIPATION

NETTALI.COM – A quelques mois de la tenue du sixième Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité, le ministre Amadou Bâ met les bouchées doubles pour relever le défi de la participation. Les précédentes éditions de ce forum n’ont pas enregistré une audience digne de la place du Sénégal dans l’échiquier sous-régional. Autant dire que c’est un test grandeur nature pour le nouveau chef de la diplomatie.
La dernière parution de la “Lettre du Continent” révèle que le ministre des Affaires étrangères devrait signer, mi-juillet, la convention de partenariat avec la ministre des armées françaises, Florence Parly, pour l’organisation du sixième “Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité”. Ce dernier se tiendra les 18 et 19 novembre. Plusieurs chefs d’Etat africains devraient être conviés à cette sixième édition à l’invitation du chef de l’Etat, si on en croit le journal en ligne.
C’est dire que Amadou Bâ devra ménager sa monture pour relever le défi de la participation. D’autant plus que la situation sécuritaire de la sous-région est très préoccupante, avec l’avancée du terrorisme au Mali, au Burkina Faso,  ou encore en Côte d’Ivoire. Pas plus tard que la semaine dernière, le numéro 1 sénégalais, au cours de la visite de travail de 72 heures qu’il a effectuée à Abidjan, a noué une alliance avec son homologue ivoirien. Les deux pays vont combiner leurs efforts dans la même perspective en coordonnant leurs actions.
En marge de la mini-tournée du  ministre français de l’Intérieur en Afrique de l’Ouest le mois dernier, Christophe Castaner a annoncé que son pays contribuerait à hauteur de 18 millions d’euros à la construction de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme, implantée à Jaqueville, près d’Abidjan.
A l’étape sénégalaise de cette tournée, Castaner avait « inspecté » le dispositif  du  GARSI qui est le cadre d’intervention du Sénégal dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, en collaboration avec des pays de l’Union européenne, principalement la France.
Toutes choses qui nous amènent à écrire que le Sénégal pourrait jouer un rôle de pivot pour endiguer la percée du djihadiste. Malheureusement, le Forum de Dakar pour la paix et la sécurité en Afrique peine à enregistrer une audience digne de cette place ainsi convoitée.
En novembre 2018, en dehors du Gambien Adama Barrow, aucun chef d’État étranger n’a fait le déplacement pour assister au banquet.
Pis, l’édition 2016 de ce forum était marquée par l’absence de  l’Union africaine. Le président tchadien Idriss Déby, alors président en exercice de l’UA, celle qui était à l’époque la présidente de la Commission de l’Union africaine, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma,  le commissaire à la paix et la sécurité de l’UA, l’Algérien Smail Chergui, étaient tous absents.
L’an passé, s’exprimant sur l’absence de ses pairs, le Président Macky Sall a tenté de relativiser ce vide en ces termes : « J’avais sincèrement voulu que ce Forum de Dakar se tienne sans la présence des Chefs d’État, après les quatre premières éditions. Puisque je sais toujours qu’avec les chefs d’État, le protocole est lourd, on perd beaucoup de temps. C’est utile bien sûr, mais je veux que les participants soient totalement à l’aise pour exposer, échanger ».
La balle est désormais dans le camp d’Amadou Bâ, qui peut toutefois compter sur un de ses prédécesseurs, le néo-Mackyste Cheikh Tidiane Gadio en l’occurrence, pour passer ce test avec maestria.

GRAND REPORTAGE/PORT DE DAKAR : La Douane Sénégalaise effectue un coup de filet record en saisissant de plus de 750 kg de cocaïne pure dans un navire de Grimaldi Lines. 

https://www.dakaractu.com La Douane sénégalaise vient d’effectuer un coup de filet jamais égalé au Sénégal. En effet, les éléments de la subdivision de la Douane au port de Dakar, en présence des éléments de la Police, de la Gendarmerie, du Directeur de l’Ocrtis, du commandant du Port, des représentants de Grimaldi, des agents du port et l’équipe de Dakaractu, ont mis la main ce dimanche 30 juin 2019, un peu après 1h du matin, sur plus de 750 kilogrammes de cocaïne pure dissimulée dans des emballages et mis dans des sacs de voyage. Ces sacs de voyage étaient dissimulés dans des voitures de marque Renault, de type Kwid. Dans chaque voiture, il y a eu 2 sacs et dans chaque sac, les douaniers ont trouvé 25 kilos de cocaïne. Ce qui fait, 50 kilos dans chaque voiture qui sont au nombre de 15 soit un total de 750 kilogrammes de cocaïne.
Selon les éléments de la subdivision de la Douane au port qui ont parlé à l’équipe de Dakaractu sur place, le navire Grande Nigeria qui appartient au groupe Grimaldi Lines (l’un des plus grands clients du port de Dakar), de type Ro Ro spécialement destiné au transport de véhicules, a quitté le port de Paranagua au Brésil 15 juin dernier et est arrivé à Dakar ce samedi 29 juin dans l’après-midi. C’est un couple de blancs, qui est d’ailleurs arrêtés et gardés à vue au port, qui a convoyé et suivi la cargaison depuis Brésil. Des sénégalais présumés complices, ont aussi été arrêtés.
Sur les 15 véhicules où les douaniers ont trouvé la Cocaïne, 4 étaient destinés au Port de Hambourg en Allemagne et les 11 autres devaient rallier le port de Tema, au Ghana.
Les véhicules de type Kwid sont neufs et le chargeur est la société Renault du Brésil où se trouve l’usine. La drogue a été analysée positive sur place par les éléments de la Douane, mais aussi de la Police nationale dont le laboratoire a confirmé que c’est de la Cocaïne pure.
Vu l’importance de cette saisie jamais opérée au Sénégal, le Commandant du port de Dakar a décidé de la saisie aussi du navire pour les besoins de l’enquête.
Dakaractu a fait un reportage exclusif au cœur de l’opération en compagnie des autorités de la subdivision de la Douane au Port de Dakar. REPORTAGE …

Saisie de près d’une tonne de cocaïne en moins d’une semaine au port de Dakar : La Douane sénégalaise démantèle une route de passage de la drogue.

https://www.dakaractu.com Grâce à sa perspicacité, la Douane sénégalaise à travers ses services portuaires, vient de démanteler l’une des plus grandes routes de passage de la drogue via la mer.
En effet, tout laisse croire que notre pays a été pendant longtemps, un lieu de passage de drogue pour le ravitaillement d’une partie de l’Europe et de l’Afrique.
La drogue passait par des véhicules en transit à Dakar pour rallier d’autres pays du monde. Tous les véhicules sont de marque Renault du fait que l’une de ses usines de montage se trouve au Brésil.
Mieux, les deux navires appartenant à l’armateur Grimaldi ont pris départ au port de Paranagua qui se trouve au Brésil. Tout laisse croire que c’est une pratique très sophistiquée qui a duré pendant plusieurs années.
La société Renault Brésil en tant que chargeur du navire est aussi responsable et mouillée que la compagnie de transport Grimaldi Lines.  Nous y reviendrons…

Saisie de 750 kg Cocaïne pure au port de Dakar : Le navire Grande Nigeria de Grimaldi mis sous scellé…

https://www.dakaractu.com Le navire Grande Nigeria de Grimaldi Lines où les éléments de la subdivision de la Douane au port de Dakar ont trouvé plus de 750 kilogrammes de Cocaïne pure, est mis sous scellé par les autorités sénégalaises d’après le commandant du port de Dakar.
Les véhicules étaient chargés depuis le port de Paranagua au Brésil le 15 juin dernier par la société Renault dont la responsabilité est engagée dans cette opération, car étant le principal chargeur.
Ce navire qui a quitté le Brésil devait passer par le port de Téma au Ghana puis celui du port de Hambourg en Allemagne mais aussi Lagos.
Un couple de blancs, convoyeur de la cargaison, a été arrêté en même temps que deux sénégalais présumés complices de cette opération.
Le commandant du navire a été  arrêté en même temps que les membres de l’équipage. Nous y reviendrons…

Drogue saisie au port de Dakar : La gendarmerie et la Douane sécurisent…

https://www.dakaractu.com La Douane Sénégalaise vient d’effectuer une opération record en saisissant plus de 750 kg de cocaïne pure dissimulés dans des sacs chargés dans les coffres de 15 véhicules au port de Dakar.
La drogue ainsi que les 15 véhicules sont placés sous haute surveillance de la gendarmerie et des éléments d’élite de la douane veillent sur sa sécurité.
À la fin de la procédure, la drogue sera remise à la direction de l’Ocrtis qui se chargera de sa sécurisation le temps que l’État décide de son incinération. Nous y reviendrons…

Saisie de drogue : Une affaire de gros sous pour la Douane sénégalaise

https://www.dakaractu.com La Douane sénégalaise vient pour la deuxième fois en l’espace d’une semaine de faire une saisie record de cocaine sur un deuxième navire (Grande Nigeria) appartenant à la compagnie de transport maritime Grimaldi.
Les mesures conservatoires sont déjà prises, à savoir la saisie et mise en rade du navire par l’autorité portuaire ainsi que l’arrestation du commandant de bord et de l’ensemble des membres de l’équipage.
Selon les termes du transport maritime, les responsabilités sont clairement situées à deux niveaux : sur le chargeur qui n’est personne d’autre que la société Renault Brésil et le transporteur : Grimaldi.
En la matière, la législation douanière donne droit à la Douane de saisir les véhicules en question ainsi que leur contenu parce qu’ils sont supposés appartenir au chargeur(Renault), ainsi que des amendes.
Quant au transporteur Grimaldi, l’article 238 du code de la Douane donne droit à l’État du Sénégal de saisir ledit navire mais aussi de se payer une amende qui fait le double du prix navire. Un navire du genre coûte plusieurs millions d’euros…

Saisie de Cocaïne au port de Dakar : Et si Grimaldi était complice des cartels de la drogue?

https://www.dakaractu.com La compagnie Grimaldi est une société de transport maritime italienne basée en Italie, plus précisément à Palerme où se trouve son siège.
Cette ville de Palerme a presque toute son histoire liée avec la drogue et les cartels. Comment une compagnie aussi sérieuse que Grimaldi peut-elle se permettre une telle légèreté que celle de transporter depuis le Brésil des véhicules dans lesquels des sacs remplis de cocaïne sont rangés sans aucune inquiétude ou crainte dans les malles arrières au vu et au su de tous les membres de l’équipage à bord ainsi que du commandant du navire.
Cette tranquillité pourrait être interprétée non pas comme une négligence, mais comme une complicité et une sécurité pour les chargeurs des véhicules et la marchandise transportée.
Pourquoi la compagnie Grimaldi dont le navire RORO Grande Nigeria qui a pour vocation de ne transporter que des véhicules, transporte un couple de passagers mis aux arrêts par la douane et qui serait les convoyeurs de la drogue?

Affaire drogue au port : des gardiens et des chauffeurs auditionnés, 15 individus placés en garde à vue

https://www.dakaractu.com  Pas moins d’une quinzaine d’individus ont été arrêtés puis placés en garde à vue, au stade actuel de l’enquête ouverte il y a 3 jours, des suites de la saisie par les douanes sénégalaises, d’une quantité record de cocaïne. De la drogue dure d’une quantité de 238 kilogrammes trouvée dans 4 des véhicules neufs de marque Renault sur un lot de 24 qui étaient garés dans une zone de transbordement sise au Mole 1 du Port autonome de Dakar (Pad).
Les fouilles opérées dans la même lancée ont permis de découvrir, dans un 5e véhicule du même lot, des traces de drogue.
Dakaractu qui suit de très près cette affaire, a appris que depuis le jeudi, des indices supplémentaires ont permis d’interpeller des personnes. Ce, compte tenu des preuves obtenues. Il s’agit, entre autres, des gardiens du « Parc automobiles », de responsables de sécurité et de conducteurs de véhicules. Même des responsables de la compagnie de transport maritime Grimaldi qui avaient en charge la manutention et la consignation du navire qui avait transporté les véhicules ont été auditionnés.
Des recherches sont également entreprises pour identifier les auteurs et leurs complices de ce trafic international de drogue dure. Et les résultats obtenus sont très encourageants, ont confié des sources proches de l’enquête. Ces dernières qui entendaient apporter la lumière sur l’état actuel de l’enquête, disent préférer ne pas trop s’épancher sur cette affaire qui fait l’objet d’investigations minutieuses pour mettre la main sur tous ceux qui, de près ou de loin, sont mêlés à ce trafic. « C’est pour ne pas déflorer les éléments de l’enquête qui avance bien », a dit une source proche du dossier qui signale que cette enquête est menée par la douane depuis le départ, en relation avec des unités mixtes comprenant en leur sein des policiers et des gendarmes, comme l’Unité mixte de contrôle des conteneurs et la Cellule aéroportuaire anti trafics. D’ailleurs la plus grande partie de l’enquête de terrain est dirigée par un adjudant de police…

LA DOUANE DÉMENT LES RUMEURS SUR LA COCAÏNE DISPARUE

http://www.emedia.sn La douane dément l’information selon laquelle la quantité de drogue saisie au Port de Dakar, mercredi, 26 juin 2019, dépasse celle annoncée. Le chargé de communication de la douane qui s’est entretenu avec i Radio a exprimé toute sa surprise par rapport à cette information. « L’information officielle que nous avons reçue est la saisie de 238 Kg de drogue, que nous avons présentée à la presse. Nous ignorons l’origine de ces informations véhiculées par une certaine presse », explique la Douane.
À la question de savoir si les autorités douanières comptent porter plainte, il rétorque : « Je ne peux pas vous en dire plus. » Du côté de la Police, même réaction. « Nous sommes surpris par cette information », dit-on, sans trop vouloir s’avancer.Aliou DIOUF

Hivernage 2019 : Kaolack enregistre sa toute première pluie

https://www.dakaractu.com Kaolack a enregistré dans la nuit du samedi au dimanche sa toute première pluie. Ainsi, le ciel a ouvert ses vannes dans la zone  du Saloum où certaines localités ont été complètement arrosées pendant plus d’une heure.
Ce matin, les paysans devront reprendre le chemin des champs en vue de mettre les graines en terre (semailles). Et croiser les mains afin que la terre soit humide tout le long de la saison des pluies…

Émigration clandestinité : 5 jeunes d’une même famille périssent en mer

http://www.seneweb.com 5 jeunes d’une même famille périssent en mer Tristesse et consternation sont les sentiments les mieux partagés au village de Niomré, une localité  située  dans l’arrondissement de Nguidillé dans le département de Louga. En effet, 05 jeunes tous originaires de Niomré à bord d’une embarcation de fortune avaient quitté le Sénégal pour se rendre  sur les côtes espagnoles un mois avant le mois de Ramadan. Ces candidats à l’émigration ont malheureusement péri aux larges de l’océan, le lundi 24 juin en quittant le royaume chérifien pour les côtes espagnoles. Les victimes (Khadam Mbath, Biram Mbath, Kodé Seye alias Niagass, Mbaye Mbath et Samba Diallé) sont tous membres d’une même famille .Très désemparées par cette tragédie  qui frappe le village, les familles des victimes ont organisé ce samedi leurs funérailles à Niomré pour le repos de leurs âmes.
Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées par les autorités et les organisations citoyennes dans le Ndiambour, les jeunes continuent toujours à s’adonner à l’émigration clandestine à travers des embarcations de fortune qui font beaucoup de dégâts.

LES MISES EN GARDE DU MAGISTRAT TIDIANE LAM : «CE QUI SE PASSE EN PALESTINE RISQUE DE NOUS ARRIVER » INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE

http://www.emedia.sn Le magistrat Cheikh Tidiane Lam plaide pour l’indépendance de la justice. Selon lui, le juge doit pouvoir disposer de ce droit fondamental pour arbitrer avec impartialité. En outre, il estime que tant que nous ne réformerons pas nos institutions sur la base de nos valeurs traditionnelles, il y aura toujours un déphasage entre la vision des populations et la vision de la justice.
« L’indépendance est une obligation pour le juge et un droit pour le justiciable. Le justiciable a le droit d’avoir devant lui un juge impartial. Et un juge ne peut pas être impartial s’il n’est pas indépendant », a déclaré le magistrat Cheikh Tidiane Lam qui prenait part, ce vendredi, à l’atelier de renforcement de l’indépendance et de la performance de la justice au Sénégal, organisé par Afrikajom center. « On a trouvé des ressources importantes dans notre pays. Actuellement, le Sénégal est la convoitise de tous pouvoirs, mafieux, d’argent, d’influence. Il n’y a que la justice qui peut faire face. Je suis même pessimiste sur certains points. Ce qui arrive à la Palestine risque de nous arriver, si on dort sur nos lauriers. Les autres sont prêts à nous prendre notre pays et à nous mettre dehors parce que c’est un pays d’exception, un pays de paix », prévient le magistrat Lam. Qui demande aux acteurs de la justice d’arrêter d’être dans un manichéisme de mauvais alois et de trouver un consensus qui intéresse tout le monde. La justice, indique-t-il, est une préoccupation. Elle doit concerner tous les citoyens, tous les acteurs ; toutes les intelligences pour qu’enfin le pays qui est une exception démocratique soit une exception économique.

Scandale pétrolier : Mamadou Lamine Diallo demande l’audition de Wade …

http://www.emedia.sn Mamadou Lamine Diallo n’est pas contre l’audition de l’ancien président Abdoulaye Wade dans l’information judiciaire déclenchée par le Procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye, suite à l’enquête de BBC dite le « scandale à 10 milliards de dollars », mettant en cause le jeune frère du président de la République, Aliou Sall.
Invité du ’’Jury du dimanche’’ (JDD), émission de Mamoudou Ibra Kane, ce 30 juin, le patron de ’’Tekki’’ venu avec sa casquette d’ingénieur des mines et non pas en « petit géologue comme Macky Sall » est allé plus loin que l’ancienne magistrate et première Procureur de la République femme au Sénégal, Dior Fall Sow, qui avait souligné la nécessité d’entendre le ministre-conseiller El Hadji Kassé et du principal accusé de l’assassinat de Me Babacar Sèye, Clédor Sène, condamné puis amnistié.
« Pourquoi pas. Je pense qu’il peut dire dans quelles conditions, il a signé la convention avec Petrotim ? Qu’est-ce qu’on lui a présenté comme dossier ? Je suis sérieux. Je n’ai pas de problème avec ça, je peux même lui poser la question », répond-il, interrogé sur l’utilité du témoignage de l’ancien chef de l’Etat pour la manifestation de la vérité.
Déjà, annonce-t-il, il doit rencontrer le même Wade pour en parler « puisque nous sommes ensemble dans le même groupe parlementaire (Liberté et Démocratie) à l’Assemblée nationale. »
Lui, est-il prêt à y répondre ? Mamadou Lamine Diallo n’est pas catégorique:«Oui,bien sûr mais je suis un député quand même.Il faut respecter la loi, et moi,je ne m’amuse pas avec ça. »
Toutefois, il déplore qu’Aliou Sall et Frank Timis n’aient toujours pas été convoqués par la Division des investigations criminelles (DIC) dans le cadre de la procédure.
Interrogé dans l’enquête de la BBC, l’économiste s’est dit « choqué » par le « pillage » des ressources du Sénégal. Dans cette affaire, accuse-t-il : « Les preuves, ce sont les décrets illégaux signés par le président Macky Sall. Tout part de là. » A ce propos, il est formel : « Macky n’a pas défendu les intérêts du Sénégal », et « a violé la loi ». « C’est très simple, détaille-t-il. Le 16 juin 2012, Macky Sall signe deux (2) décrets. Où il donne le bloc de Saint-Louis et (celui) de Kayar à Petrotim. Or, c’est illégal. Pourquoi ? Parce que Petrotim n’a pas les capacités financières ni techniques pour faire le job. Ensuite, ce qui est le plus grave, c’est que pour justifier ça, Aly Ngouille Ndiaye dans son rapport de présentation, invente la société Petroasia pour dire que Petrotim n’a peut être pas les capacités mais Petroasia, qui est la société-mère est un groupe d’investisseurs puissants ayant les capacités techniques et financières et une expérience avérée, et ça c’est radicalement faux. Petroasia est créé le 6 mars 2012 après Petrotim créé le 19 janvier 2012. »
A l’en croire, « Macky Sall qui arrive sur la base d’une gouvernance sobre et vertueuse, devait mettre un terme à la convention » approuvée par Me Abdoulaye Wade. (Mais), il ne l’a pas fait ». Pis, assène-t-il, « si le président n’a pas lu ou reçu le rapport de l’IGE (Inspection générale d’Etat) sur le contrat de Petrotim, c’est plus grave. »
Par ailleurs, il n’est pas troublé par le fait que les juridictions américaine et anglaise n’aient pas déclenché de procédures judiciaires suite aux graves accusations.

DÉMISSION D’ALIOU SALL DE LA CDC : «EN RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL,ON NE JURE PAS SUR LE CORAN»

http://www.emedia.sn Le député du groupe parlementaire de l’opposition, « Liberté et démocratie », composé du Parti démocratique (PDS) et ses alliés, Mamadou Lamine Diallo minimise la démission d’Aliou Sall de la direction de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Invité du ’’Jury du dimanche’’ de Mamoudou Ibra Kane, ce 30 juin, il récuse même la manière.
« En République (Sénégal), on ne jure pas sur le Coran », précise-t-il, rappelant que « la question a été débattue aux assises nationales, sur quoi on devrait jurer ? Ou le Coran ou la Bible ? La question n’a pas été tranchée. Pour l’instant, ici, on ne jure pas sur le Coran. A mon avis, le Directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations (CDC) qui jure sur le Coran, c’est inacceptable. Il faut qu’il sache ce que c’est que la République. »

Poursuivant, il souligne que « la démission d’Aliou Sall n’est pas importante. Pourquoi ? Parce qu’il n’aurait jamais dû être là-bas. Son frère a dit qu’il n’allait jamais le nommer par décret. Il l’a nommé par décret à la tête de la CDC. Pour moi, c’est un non événement. S’il démissionne de la mairie de Guédiawaye ou de la tête de l’Association des maires du Sénégal (AMS), là, ce serait un acte important. Et il doit le faire. »
Par ailleurs, le membre du collectif citoyen ’’Aar Li Nu Bokk’’ se démarque de la position de l’Imam Kanté qui a claqué la porte du mouvement. « Je le respecte, réagit-il. Il me fait prier à la Mosquée du Point E. C’est mon Imam. Moi, je ne peux rien dire sur mes Imams. Je crois qu’il a dit que lui, la façon dont ’’Aar Li Nu Bokk’’ fonctionnait ne lui convenait pas. (Mais), je ne suis pas d’accord avec lui, même si c’est mon Imam. » Dié BA & Pape Doudou DIALLO

MAMADOU LAMINE DIALLO : «JE N’AI PAS D’INTÉRÊTS DANS L’OR DU SÉNÉGAL»

http://www.emedia.sn Mis en cause dans une grave affaire liée à la recherche de l’or, Mamadou Lamine Diallo réagit dans le ’’Jury du dimanche’’ (JDD) de Mamoudou Ibra Kane, ce 30 juin. Le patron de « Tekki » est accusé d’avoir usé de sa position de conseiller technique du Premier ministre de la République du Sénégal sous le régime socialiste, pour octroyer à la société International mining company (IMC) qui serait contrôlée par son épouse, un permis minier dans le cadre de l’exploitation de l’or. « Mon épouse n’a pas de permis minier, dément-il. C’est faux. C’est radicalement faux. Ce sont des contre-vérités. »
Il persiste et signe : « Je n’ai jamais été président du Conseil général des mines. Ils le disent, je leur dis que ce n’est pas vrai. Allez regarder les textes. Cela n’a pas de sens. Moi, je n’ai pas d’intérêts dans l’or du Sénégal. La société (IMC) dont il parle, je ne la connais. Je ne suis pas dans l’or du Sénégal, il faut que cela soit très clair. Cela ne m’intéresse même pas. »
Toutefois, il n’est pas disposer à aller en justice. En tout cas, pour l’instant. « Je ne le ferai pas parce que je sais que c’est leur stratégie. » L’opposant soupçonne des « contre-feux, (visant à) l’orienter pour qu’il aille porter plainte contre x, y ou z, surtout au moment où on parle de pétrole et de gaz. » Dié BA & Pape Doudou DIALLO

Jean Meïssa Diop : «je vais porter plainte…»

https://www.beut7.com Une équipe de la Division des investigations criminelles était ce samedi au domicile du journaliste, à la recherche d’un de ses confrères. Réagissant sur les ondes de la rfm, l’ancien Dirpub de Walf Grand’ Place, dénonce une agression sous le couvert de la loi, et annonce qu’il va porter plainte.
« Je vais porter plainte pour violation de domicile », a-t-il déclaré, révélant que les forces de l’ordre ont brutalisé son épouse à qui ils ont voulu prendre le téléphone portable, lui reprochant d’avoir filmé la scène qui s’est déroulée chez lui ce matin.
Jean Meïssa Diop d’ajouter « Ils ont débarqué à 6 h 45, m’ont demandé des factures d’électricité, de la SDE, de la Sonatel, puis ils m’ont dit qu’ils veulent une facture de mars-avril 2019. Ce que je leur ai donné. Mais ils ont continué à fouiller dans les tiroirs »

Mallettes aux patrons de presse : À la recherche de l’auteur de l’article, la DIC « fouille » chez Jean Meïssa Diop

https://www.dakaractu.com C’est  le journal «L’Exclusif», qui avait lancé la bombe. Dans la ferveur de l’affaire ¨Pétro Tim et des révélations à n’en plus finir, le journal a pensé détenir une exclusivité. En effet, il annonçait que  Farba Ngom détiendrait des mallettes de 15 à 20 millions pour corrompre des patrons de presse dans l’affaire Petro Tim. Une information qui a vite fait réagir et ainsi, « l’As » nous apprend le lendemain que la Police va se saisir de cette affaire rocambolesque, à la suite d’une plainte rédigée contre le journaliste auteur de ces écrits.
Et cela semble être le cas puisque la division des investigations criminelles a débarqué chez Jean Meissa Diop aujourd’hui à 6h du matin svp. C’est le concerné qui l’écrit sur sa page facebook.
« Au secours !!! Ma famille et moi venons d’être réveillés de manière musclée par une demi-douzaine d’agents de la DIC recherchant un journaliste et conduite par un certain Diatta et Fall. Ils sont entrés jusque dans ma chambre à coucher après avoir  réclamé carte d’identité, toute facture de Senelec, rejeté les factures Sde et Sonatel, regardé ma carte d’identité, fouillé mes tiroirs de commode au motif que la loi leur donne le droit d’entrer chez n’importe qui de 6 h du matin à 21h, eu une sévère altercation avec mon épouse… Excusez du peu ! Qu’ai-je fait pour mériter cette procédure humiliante ? Moi, Jean Meïssa Diop violenté de la sorte pour n’avoir rien fait. On m’envoie la redoutable Division des investigations criminelle, toute vociférante, toute menaçante, l’œil méchant, recherchant un journaliste d’un journal dakarois que je nommerai pas ».
Le malheureux Jean Meïssa fait savoir par ailleurs qu’il a été soumis au feu roulant des questions des agents de la DIC, avant qu’on ne lui intime « l’ordre de rester à l’écoute de la DIC pour d’autres questions ». Pour rappel, Jean Meïssa a été un ancien responsable à Walf, il a été aussi membre du Conseil national de régulation de l’audiovisuel jusqu’en novembre 2018. Il s’occupe aujourd’hui de chronique dans un journal de la place…

Descente musclée de la DIC chez Jean Meissa Diop : le Collectif Assainir la Presse condamne fermement

Nous (le Collectif Assainir la Presse (Cap)) condamnons fermement la descente musclée de la Division d’investigation criminelle de la Police chez notre doyen, confrère, Jean Meissa Diop.
Communique De Presse
Le Collectif Assainir la Presse a appris avec beaucoup de stupéfaction et d’inquiétudes, la descente musclée de la Division d’investigation criminelle (Dic) de la police nationale chez le Journaliste-Formateur, Jean Meissa Diop.
Ils ont utilisé la méthode réservée aux criminelles contre un respectable  citoyen, et utiliser cette méthode contre un pressionnel de l’information et de communication est une grave violation des dispositions de la constitution du Sénégal qui stipule que « La personne humaine est sacrée ».
Ainsi, l’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger.  Car, tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité, au libre développement de sa personnalité, à l’intégrité corporelle notamment à la protection contre toutes mutilations physiques.
Le fait que des éléments supposés appartenir à la police, se sont présentés chez lui, sans présenter de mandat ni aucun document administratif justifiant leur présence, est un acte d’intimidation et une violation de ses droits.
Alors que le peuple sénégalais reconnaît l’existence des droits de l’homme inviolables et inaliénables comme base de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde.
Pour le Collectif, il ne s’agit ni plus ni moins qu’une tentative d’intimidation contre toute la presse sénégalaise.
Nous rappelons que la constitution du pays insiste largement sur le respect des libertés fondamentales et des droits du citoyen comme base de la société sénégalaise.
Nous invitons les autorités du pays à prendre toutes les mesures nécessaires afin que de tels actes ne se reproduisent plus jamais contre un Journaliste dans ce pays.
Elles doivent garantir la justice et la sécurité pour tous les citoyens de ce pays en veillant sur l’application stricte des lois qui régissent le fonctionnement de la démocratie.
Mais aussi, en respectant les droits fondamentaux de chaque citoyen comme il se doit.
Nous invitons tous les professionnels de la presse de se mobiliser pour dénoncer cette violence exercée sur les journalistes depuis quelques temps.Comité Directeur du Collectif Assainir la Presse (Cap)

Actes décriés de la Division des Investigations Criminelles : la Police s’explique, puis présente ses excuses à Jean Meissa Diop

Communique De Presse
Dans le cadre d’une enquête ouverte suivant une plainte, les agents de la Division des Investigations Criminelles, se sont rendus, le 29 juin 2019, aux environs de 06 heures, à la cité Mame Dior, aux fins d’interpeller un individu, conformément aux instructions du Procureur de la République.
C’est ainsi qu’ils se sont rendus dans un immeuble qui leur avait été indiqué comme étant le domicile et l’adresse professionnelle de la personne recherchée. Sur place, leur interlocuteur qui s’est présenté comme étant Jean Meïssa Diop, leur a déclaré que le concerné n’y habitait pas.
Parallèlement à l’identification, la recherche s’est poursuivie dans les pièces de l’immeuble. Il y a lieu aussi de mentionner qu’aucune interpellation ou violence, n’a été exercée sur les occupants de la maison au cours de cette intervention qui s’est déroulée dans les horaires légales et conformément à la loi.
Toutefois, la Police Nationale présente ses excuses à la Famille Diop pour ce malentendu.Le Bureau Des Relations Publiques,De La Police Nationale

Affaire pétro-Tim–«Mallettes d’argent destinées aux patrons de presses » le journal «L’Exclusif» présente ses excuses (communiqué)

Dans sa livraison du jeudi 27 Juin 2019, «l’Exclusif» a publié un article  parlant de «mallettes de 15 à 25 millions proposées ou remises à des patrons de presse ou de grandes plumes par Farba Ngom pour stopper une certaine communication sur le scandale du pétrole».
Suite à cela, ce dernier a porté plainte. Le journal se désole d’une telle situation avec toutes les conséquences que cela entraîne déjà et regrette la publication d’un tel article basé sur des informations d’une source habituelle et qui, vraisemblablement, relève plus d’allégations sans fondement et de la manipulation. Jusqu’à preuve du contraire.
Ainsi, la direction du journal présente ses excuses pour les désagréments causés à sa personne et certainement à ses proches. Il n’a jamais été dans les intentions de l’organe de nuire ou faire du tort mais livrer, la bonne information qui malheureusement, n’en aurait été pas une.
Notre bonne fois aurait été abusée.
D’ailleurs, l’on a plusieurs fois tenté de joindre Farba Ngom et envoyé des messages sur son téléphone tout en précisant recueillir ses impressions. Qu’à cela ne tienne! Le quotidien réitère ses sincères excuses au responsable politique et député Farba Ngom, aux lecteurs et à la presse nationale. Fait le dimanche 29/O6/2019

Me Seydou Diagne : “Les avocats de Karim Wade n’ont aucun document officiel attestant la libération de Karim Wade” 

Ferloo.com- Invité de l’émission de “Grand Jury” de la RFM, un des avocats de l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade, en l’occurrence Me Seydou Diagne révèle l’absence de notification attestant la libération de Karim Wade à ses avocats jusqu’à ce jour.
“Jusqu’à ce jour, aucun document mentionnant que Karim Wade a bénéficié d’une grâce Présidentielle ne nous a été livrés. Karim est libre en 2016. Nous sommes en 2019. On n’a toujours pas reçu aucun document officiel attestant la libération de Karim Wade ; ni un certificat d’élargissement de la prison, ni un décret de grâce (…). Sa détention comme sa libération a été aussi injuste qu’illégale, non conforme aux règles. Pour rester en prison, il vous faut un titre de détention, pour en sortir, un titre d’élargissement”.
Revenant sur les conditions de la libération de Wade-fils, Me Seydou Diagne rappelle que ”c’est l’administration pénitentiaire et le gouvernement Sénégalais qui l’ont encadré et mis dans un avion”, avant de marteler que son client ”est, certes libre, mais en exil au Qatar.” Interpellé sur cette épée de Damoclès qui pend sur la tête de Karim, il se voudra clair : ”cette contrainte par corps n’a absolument aucune valeur juridique pour nous.”
L’avocat sera aussi invité à parler de l’affaire Khalifa Sall. A ce propos, il fait savoir que l’ancien maire de Dakar ”ne demande ni grâce ni armistice, il demande tout juste que justice lui soit rendue.”
Par ailleurs, Me Seydou Diagne qualifie “d’inédite”, la démarche du procureur de la  République qui a lancé un appel à témoin dans le cadre du présumé scandale des contrats pétroliers. ” J’ai longtemps vu travailler, mener des enquêtes sur l’affaire Carmelo Sagna, Bara Sady… mais un appel à témoin n’a été lancé. Cette fois-ci, avec l’affaire qui implique le frère du Chef de l’Etat, le procureur le République a adopté une démarche inédite. C’est du jamais vu”, s’étonne-t-il avant de déclarer : “J’ai de sérieux de doutes quant à la démarche du procureur…”

Me Seydou Diagne : «il y a eu un acharnement incroyable contre Karim Wade et Khalifa Sall»

https://www.leral.net Me Seydou Diagne a estimé que le scandale de 10 milliards de dollars dans le pétrole et le gaz sénégalais, révélé par la BBC, constitue « des accusations graves contre Aliou Sall ».
Toutefois, l’avocat de Karim Wade et de Khalifa Sall a soutenu que le seul moyen de se défendre pour le frère du président, c’est de s’expliquer devant la justice », et non de « brandir le coran pour jurer ».
Toutefois, Me Seydou Diagne a déclaré que « le minimum, c’est que la justice mène des investigations avec la même hardiesse » que dans les dossiers du fils de l’ancien chef de l’Etat et l’ex maire de Dakar.
Car, a-t-il soutenu, « il y a eu un acharnement incroyable contre Khalifa Sall et Karim Wade que je n’ai jamais vu depuis le dossier Valdiodio Ndiaye ».

Affaire Aliou Sall : Un avocat souligne le « caractère étrange » de la démarche du Procureur

https://www.pressafrik.com Me Seydou Diagne, avocat depuis 20 ans, a souligné dimanche le « caractère étrange » dans la démarche du Procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye, dans l’enquête ouverte sur l’affaire Aliou Sall, jeune frère de l’actuel président sénégalais, accusé de corruption dans un reportage publié par la chaîne britannique BBC début juin.
« J’ai déjà vu le Procureur à l’oeuvre. Je l’ai vu faire des enquêtes en tant que directeur de la police judiciaire dans des enquêtes à charge ou à décharge. Mais c’est la première que je le vois procéder de la sorte. Donc c’est ça le caractère étrange que je veux souligner. Ce n’est pas les habitudes du Procureur de chercher la vérité de cette façon », explique Me Diagne au micro de la Rfm.
Me Diagne qui a été l’avocat de Khalifa Sall et Karim Wade, a rappelé le Procureur n’avait pas fait d’appel à témoin dans l’affaire de l’ex-maire de Dakar et dans plusieurs autres cas. Au contraire il a fait des percusition et envoyé la police dans les banques pour ouvrir les coffres forts de Aïda Ndiongue et par la suite, faire des conférence de presse pour montrer les résultats de ses investigations.
L’avocat a aussi émis des doutes sur la volonté de Serigne Bassirou Gueye de faire éclater la vérité dans cette affaire de présumée corruption visant le frère du chef de l’Etat, avant de l’appeler à éclairer la lanterne des Sénégalais sur la nouvelle démarche qu’il a prise. Lors d’une conférence de presse, le Procureur a lancé un appel à témoin, demandant à ceux qui détiennent des preuves de les mettre à la disposition de la Division des investigations criminelles (DIC).Salif SAKHANOKHO

Elections locales : rencontre sur le montant de la caution, lundi (communiqué)

https://www.beut7.com En perspective de l’organisation des élections locales fixées au 1er décembre 2019, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, rencontre ce lundi, les responsables des partis politiques, des coalitions de partis politiques, ainsi que ceux des entités regroupant des personnes indépendantes.
L’objectif est de recueillir leur avis consultatif, préalable à la fixation du montant de la caution pour les élections locales du 1-er décembre à verser à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), renseigne un communiqué du ministère de l’intérieur.

DIALOGUE NATIONAL : LES COMPTEURS À ZÉRO, UN MOIS APRÈS

NETTALI.COM-« Je t’aime, moi non plus ». C’est la triste chanson entre Macky Sall et son opposition. Même le dialogue national qui visait à arrondir les angles pourrait tourner au vinaigre. Le reportage de Bbc sur PETRO-TIM a envenimé la situation. Un nouveau rapport de force se dessine. Et l’on redoute une jonction entre l’opposition et des forces syndicales.
Que devient le dialogue national lancé en grande pompe, il y a juste un mois ? L’interdiction, par le préfet de Dakar, des manifestations que voulaient tenir l’opposition et des syndicats, ce vendredi, indique que les compteurs sont remis à zéro. Même les partis réunis dans le Front de résistance nationale (Frn), qui avaient décidé de participer à ces pourparlers, ont fini par rejoindre la dynamique contestataire que charrient les révélations de la Bbc sur l’affaire PETRO-TIM. Le parti Rewmi de Idrissa Seck, resté longtemps aphone sur le cas Aliou Sall, est sorti de sa réserve ce mercredi pour charger le frère du chef de l’Etat.
Même le fait de renoncer à la manifestation, que Aar Li Niu Bokk projetait de tenir cet après-midi, n’est qu’une manière, pour les adversaires de Macky Sall, de reculer pour mieux sauter,  en espérant obtenir le soutien de la « rue » par cette attitude responsable. La preuve, comptant introduire une nouvelle demande d’autorisation de marche dès lundi prochain, ils évoquent le souci de préserver la paix civile pour justifier leur rétropédalage. En réalité, ils sont convaincus de tenir le bon bout avec l’affaire PETRO-TIM et ne vont pas lâcher le morceau.
Après avoir récusé Aly Ngouille Ndiaye comme autorité en charge de l’organisation des élections, l’opposition pourrait réclamer la démission de celui qui est présenté comme l’un des protagonistes de l’affaire PETRO-TIM et qui assumait les fonctions de ministre de l’Energie au moment de la signature des contrats litigieux.
Ainsi, le Frn engage «  le peuple sénégalais à réclamer justice par une forte mobilisation afin que les coupables de tout bord soient punis et que les biens spoliés soient totalement restitués au peuple sénégalais qui en est le propriétaire exclusif ».
Mieux, le front « va rencontrer dans les prochains jours toutes forces en lutte en vue de créer une jonction et une unité d’actions » et « a décidé de lancer, dès la semaine prochaine, un vaste plan d’actions qui devra impliquer toutes les coordinations départementales du pays et celles de la diaspora ».
A cet égard, ce 28 juin risque d’être  un tournant décisif dans ce bras de fer, d’autant plus que la radicalisation du pouvoir pourrait créer les conditions qui avaient conduit à la révolte politico-sociale de Mai 68, en temps de “Parti unique de fait” ou à la crise consécutive à la présidentielle de 1988 quand les contrecoups néfastes des Ajustements structurels favorisèrent l’isolement du gouvernement socialiste.
Chargé de conduire le dialogue national, l’ex-ministre socialiste et ancien président du Conseil économique, social et environnemental a presque disparu, depuis lors. Selon des révélations portées par une certaine presse, rien ne bouge du côté de Famara Ibrahima Sagna et ce retard serait imputable au ministère de l’Intérieur.
Outre le maintien en détention de Khalifa Sall et l’exil de Karim Wade, la situation sociale est une autre pomme de discorde. De plus, un débat grandissant autour de la tension de trésorerie, supposée ou réelle, pollue l’atmosphère entre majorité et opposition.  Ces facteurs, ajoutés au refus du gouvernement d’augmenter les salaires des fonctionnaires, peuvent créer un cocktail explosif.

Combats citoyens : «Aar li nu bokk», relègue les politiques en arrière plan

https://www.ferloo.com C’est après la sortie de BBC, une enquête sur la gestion des ressources pétrolières et gazeuses au Sénégal, dans laquelle serait impliqué le frère du chef de l’Etat que la plateforme citoyenne «Aar Linu Bokk» a vu le jour. Elle a été mise sir pied par des entités de la société civile. Avec comme slogan : la lumière, rien que la lumière sur les contrats pétroliers et gaziers. «Aar Linu Bokk» remet à l’ordre du jour le principe sacro-saint du droit de résistance à l’oppression reconnu en toute démocratie. Et relègue les politiques en arrière plan
Tout compte fait, l’avènement de la plateforme «Aar linu bokk» peut être considéré comme une bouée de sauvetage. Elle a pris le dessus sur les luttes politiques qui sont souvent menées pour des règlements politiques ou de combats crypto-personnels.
Depuis sa naissance, ce mouvement citoyen ne fait que grandir. Il a eu l’adhésion, mêmes des plus sceptiques dans des combats pour l’épanouissement du peuple.

La démission d’Aliou Sall de la CDC

La plateforme a beaucoup contribué au départ forcé d’Aliou Sall de la CDC. Même s’il a été poussé à la démission par son frère de Président.
En ce sens, cette plateforme pourrait être considérée comme une tentative de réappropriation de l’espace et du discours politiques par la Jeunesse sénégalaise consciente que c’est son avenir qui est en jeu.
Comme l’a si bien dit Benoît Ngom, président de l’Académie Diplomatique Africaine, «le mouvement arrive à son heure, au moment où, contrainte et forcée, la classe politique qui a du mal à renouveler son personnel a décidé de se retrouver pour débattre de choses qui ont été hélas déjà débattues et pour se reposer des questions dont les réponses ont été déjà apportées par les Assises Nationales présidées par Amadou Mactar Mbow si ce n’est par les multiples concertations politiques antérieures».senegal7

L’avocat d’Aliou Sall déballe : «Abdoul Mbaye gagnait 65 millions,Moustapha Diakhaté 13 millions…»

http://www.seneweb.com Me Moussa Bocar Thiam, avocat d’Aliou Sall, n’a pas mis de gants, ce samedi, pour s’insurger contre les détracteurs de son client, notamment Abdoul Mbaye et Moustapha Diakhaté.
«Le faux débat, c’est de parler du salaire d’Aliou Sall : 12 millions de francs Cfa par mois dans la société Petrotim. Au même moment, Abdoul Mbaye, Premier ministre, gagnait 65 millions de francs Cfa. Il ne le dit pas. Moustapha Diakhaté gagnait 13 millions par mois, il ne le disait pas.»
Me Thiam, qui était face à la presse, ajoute : «Il y a des Sénégalais qui gagnent plus que lui, qui ont profité de ce pays beaucoup plus que lui et qui se victimisent, qui se mettent en sentinelle et qui font des marches pour tromper le peuple.»

Salaire de 65 millions : Abdoul Mbaye dément

http://www.seneweb.com Me Moussa Bocar Thiam, avocat de Aliou Sall a affirmé ce samedi que l’ancien directeur général de la Cbao Abdoul Mbaye, avait “un salaire de 65 millions de francs Cfa par mois”. L’opposant, ancien Premier ministre dément formellement. A travers une publication sur Twitter, il accuse les frères Sall.
“Les frères Dalton-bidon ont encore frappé. Après les 16 milliards de Habré, voilà les 65 millions de Abdoul Mbaye. Ils sont aussi gros menteurs que leurs tours de taille”, clame l’ancien banquier.
Abdoul Mbaye est catégorique: “rien ne bloquera la vérité sur leurs rôles au service de Timis contre les Sénégalais”.

TARTUFFERIE SANS LIMITE D’UN TROMPEUR

Aliou Sall, cette image de toi jurant, la main posée sur ce que l’on peut considérer vraisemblement comme un exemplaire du coran est un modèle de tromperie sur fond religieux -La justice aux ordres a bien saisi le message
– COMITÉ VEILLE & RIPOSTE ACT
SenePlus publie ci-dessous, le texte signé du Comité Veille et Riposte de l’ACT, reçu le 30 juin 2019, relatif à la dernière sortie d’Aliou Sall dans l’affaire Petrotim.
« Aliou Sall,
L’accueil que les sénégalais ont réservé à ta démission sur fond de frénésie médiatique et  de tentative d’instrumentalisation de la fibre religieuse en dit long sur ton sens très bas de l’honneur et de la dignité.
Ce qui est choquant aussi est l’aisance avec laquelle tu joues le rôle que tes communicants t’ont assigné. Certainement tu as dû passer de longues heures à répéter et répéter le scenario pour titiller nos sentiments.
Aliou te sens-tu fautif pour agir de la sorte ?
Au final nous retiendrons comme « Tartuffe » tu n’es fort que dans « la grande tromperie ». Demain, sans trop d’effort, quand l’heure de ta reconversion sonnera, tu tiendras de vrais rôles dans les pièces de théâtre qui se jouent souvent dans les « foyers de jeunes »  entre Foundiougne et Fatick.
Toutes les personnes de bonne foi ont compris que ce jeu de rôle a pour objectif unique un « brouillage des pistes ».
Cette image de toi jurant, la main posée sur ce que l’on peut considérer vraisemblement comme un exemplaire du coran est un modèle achevé de tromperie sur fond religieux.
Sans doute tes conseillers ont-ils lu Pierre Ambroise Choderlos de Laclos auteur des « liaisons dangereuses »  qui soutenait : « La vraisemblance rend les mensonges sans conséquence, en ôtant le désir de les vérifier. »
C’est peut-être vrai ailleurs ou en d’autres temps mais présentement les Sénégalais veulent connaitre la vérité et récupérer leurs avoirs dont ils ont été spoliés. Ni plus ni moins.
D’ailleurs cette grosse tromperie sur fond de manipulation de symboles religieux et démarches blasphématoires ne date pas d’aujourd’hui au sein de votre clan.
On se rappelle tous du capitaine de cette triste équipe qui s’était carrément auto-proclamé « Je suis charlie » en marchant  pour la cause et la mémoire de caricaturistes profondément hostiles au Prophète Mahomet (PSL).
Aliou, décidément chez vous le ridicule et le déshonneur ne tuent point !
Autre « tromperie », à l’occasion de l’inauguration de la grande mosquée de Guédiawaye, un  site, dont la haute sacralité est proclamée par Allah, dans la sourate «Djinni», verset 18 : «Wa annal Massajidalilah» (Les Mosquées sont les demeures de Dieu), est en effet devenu, le temps d’une inauguration, de surcroît un jour saint de Vendredi, un haut lieu du paganisme! selon les mots du communiqué conjoint des bureaux exécutifs de JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE.
Ce même communiqué dénonçait le fait que « Pour la première fois au Sénégal, un lieu de culte, dont la première pierre a été posée en 1978 par le Khalife Abdou Aziz SyDabakh, censé être un haut lieu de glorification du Dieu Unique, fut étrenné dans une modalité inédite, en étant le théâtre d’un inadmissible concert de «sabars», de «tamas», et de sifflets stridents, ponctué de danses endiablées et de hurlements hystériques de célèbres thuriféraires experts en «taakhouraan». Le tout dans une atmosphère digne du folklore des cérémonies initiatiques des animistes de jadis! Le défunt Khalife, Dabakh Malick, a dû se retourner dans sa tombe ! »
Ces deux organisations ont « condamné énergiquement ces actes sacrilègesEt invité le chef de l’État à ne plus cautionner par sa présence physique de telles dérives paganistes, qui auront (au vu des interpellations reçues par JAMRA) heurté de nombreux musulmans dans ce qu’ils ont de plus cher : leur Foi. »
Apparemment, ton grand frère que tu aimes tant citer n’a pas bien compris l’invite des deux organisations religieuses citées. Le 05 Juin 2019, jour de Korité et contre toute logique, la fibre familiale et partisane l’emportèrent sur la solennité et la ferveur de ce jour et en un lieu saint.
Dans un triste « sermon » votre grand frère auquel vous vous referez dans vos déclarations publiques, vous a déjà blanchi et en des termes sans équivoque.
Personne n’est dupe : la justice aux ordres a bien saisi le message. Il faut sauver « Aliou le petit frère navigateur en pétrole trouble »
Aliou, aurions-nous tort de ne pas avoir un grand frère président de la république ?
Au regard de ce qui précède, te voir « jurer sur le coran » en affirmant vouloir rétablir ton honneur et celle de ta famille sous entendue ne nous choque point.
Nous savons que c’est toujours cette méprisable entreprise de tromperie dont vous êtes les champions incontestés qui se poursuit.
J’entends d’ici ta horde de courtisans demander à ceux qui ne te croient pas de faire comme toi et donc « jurer sur le coran ».
Nous avons juste envie de rire au regard des faits graves que l’on vous reproche et surtout venant de gens qui ont renoncé volontairement à leur liberté pour se rouler à vos pieds.
Leur ligne de défense relève plus de l’opéra que d’autre chose. Ils sont dans la flatterie et la courtisanerie.
Ils auraient peut-être dû faire comme toi, « Poser juste le doigt sur le coran » et jurer deton innocence.
Mais rien que leur petit doigt sur le livre saint, ils refuseront.
Pourtant sans aucune retenue, à longueur d’interventions, ils servent une comédie qui ne trompe personne pour mieux aller racler la soupe du roi.
Qu’ils s’appellent Latif, Yaxam, Yérim, Seydou, et Mimi pour faire un peu genre : c’est juste la poursuite de la tromperie qui tourne à plein régime.
De leur défensene sortira rien de glorieux car la sagesse nous a déjà enseignéque : « la flatterie n’émane jamais des grandes âmes, elle est l’apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.»
Aliou, nous savons que l’engagement du leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) hante le sommeil de ton camp, vous passez des moments difficiles,  mais nous vous exhortons à méditer les sages et véridiques paroles du Président Abdoul Mbaye : « le coran n’est pas un jouet ».L’avenir et sans doute la colère de Dieu nous le montreront.Wasalam !!! »

LIBERATION DE KHALIFA SALL : Le front citoyen reçoit le soutien du cardinal Théodore Adrien Sarr

http://www.enqueteplus.com Les responsables du front citoyen pour la libération de l’ancien maire de Dakar ont rencontré, ce vendredi, le cardinal Theodore Adrien Sarr pour lui présenter la pétition qu’ils ont lancée, le 9 mai dernier pour demander la libération de Khalifa Ababacar Sall.
Le front citoyen pour la libération de Khalifa Sall a été reçu, hier, par le Cardinal Théodore Adrien Sarr, à son domicile aux Almadies. A la sortie de la rencontre, le coordinateur de front, Abou Diallo, a fait face à la presse pour faire le point de leur entretien avec le chef religieux. ‘’Nous avons, dit-il, parlé de l’affaire Khalifa Ababacar Sall et il a formulé des prières pour l’ancien maire de Dakar. En effet, le cardinal a été la première personnalité religieuse à écrire une lettre, au lendemain de l’arrestation de Khalifa Ababacar Sall et à lui rendre visite en prison.  Il a aussi incité les églises qui ont eu à bénéficier des largesses de l’ancien maire de faire le même témoignage pour faire comprendre aux Sénégalais que Khalifa faisait du bien et c’est ce bien même qui l’a conduit à cette problématique de la caisse d’avance’’.
Abou Diallo d’ajouter : ‘’Le cardinal nous a félicités de l’initiative, en disant que la mission de l’église est d’aider les personnes, quand elles ont soif, quand elles sont malades ou en détention. Cette mission que le front est en train de faire est donc comme une mission de l’église. Il a également formulé des prières pour Khalifa, en disant qu’il aurait souhaité que ce bien que Khalifa faisait pour tout le monde lui serve dans cette épreuve pour qu’il puisse recouvrer sa liberté et son honneur’’.
Cette rencontre avec le cardinal s’inscrit dans le cadre d’une série de visites que le front citoyen effectue auprès des différents chefs religieux pour recueillir des prières et solliciter un soutien de leur part pour la réussite de leur pétition lancée pour la libération de l’ancien maire de Dakar. Ainsi, faisant le bilan de cette pétition, Abou Diallo informe que le nombre de signatures frôle celui recueilli pour les besoins du parrainage de l’ancien maire pour la présidentielle. Les camardes d’Abou Diallo comptent rencontrer tous les chefs religieux, comme c’est déjà le cas avec le cardinal, ainsi que les membres de la société civile. A cet effet, ils ont déjà été reçus par Alioune Tine, Assane Dioma Ndiaye, Seydi Gassama et Mamadou Mignane Diouf qui ont adhéré à leur cause. A en croire Abou Diallo, certains partis politiques de l’opposition ont manifesté leur solidarité, mais d’autres ont fait la sourde oreille face à la leur requête.
‘’Certains chefs de partis politiques ne nous montrent pas encore leur solidarité pour venir signer la pétition ou nous ouvrir leur porte. J’en profite pour le dénoncer’’, fulmine-t-il.ABBA BA

Vote LFR 2019 : La majorité le boude, Sonko réagit

 Seneweb.com  Les députés membres du groupe parlementaire Benno Bok Yakaar ont quitté l’hémicycle dès qu’Ousmane Sonko a pris la parole ce dimanche. Ce, lors de la plénière sur la loi de finance rectificative à l’assemblée nationale. Et c’est Amérou Gningue, le président du groupe parlementaire, qui a quitté la salle en premier. il sera suivi par ses collègues de la majorité.
Un acte, qui n’a pas laissé de marbre le leader des patriotes. «On me facilite la tache, car je ne suis pas venu à l’assemblée pour m’adresser à une majorité mécanique  transparente qui ne connait pas les enjeux», a-t-il déclaré

Bounama Sall : «Pourquoi nous avons boudé Sonko»

Seneweb.com  Ce dimanche, les députés appartenant au groupe parlementaire «Benno Bok Yakaar» ont quitté l’hémicycle dès qu’Ousmane Sonko a entamé son temps de parole. Ce, lors de la plénière dédiée au vote de la loi de finance rectificative 2019. Membre de la majorité, Bounama Sall a expliqué pourquoi ils ont réagi ainsi.
« Les députés de la majorité ont quitté l’hémicycle quand le collègue Ousmane sonko a voulu prendre la parole. Ce dernier n’ayant participé à aucun des travaux en commissions techniques, depuis novembre 2018, a voulu faire son show devant les caméras. Les députés lui reprochent également de les avoir taxés de petits députés et piétiné l’institution qu’ils partagent, devant la presse nationale et internationale. Entre autres raisons », a-t-il plaqué sur sa page facebook.

Mamadou Lamine Diallo dans « Redevabilité » : « Si les Sénégalais ont besoin de moi, ils n’ont qu’à m’élire président… Nous allons vers un ajustement structurel… L’Assemblée nationale n’a pas une existence. »

https://www.dakaractu.com Mamadou Lamine Diallo est l’invité de ce nouveau numéro de « Redevabilité ». le leader du parti Tekki sans langue de bois déplore l’absence du débat économique dans ce pays, notamment à l’Assemblée nationale où il pense que beaucoup de ses collègues ne maitrisent pas les questions économiques. Le député de la 13ème législature est formel : « nous allons vers un ajustement structurel avec ce régime », a-t-il confié avant de décrier la façon de faire du président de la République Macky Sall.
Revenant sur le niveau du débat au parlement, il déclare à qui veut l’entendre que l’Assemblée nationale n’a pas d’existence. Selon l’économiste, si les sénégalais ont besoin de lui, ils n’ont qu’a lui confier le pays…

Thierno Lô «Macky Sall ne protégera personne…»

https://www.dakarposte.com Le ministre Thierno Lô, président de l’Alliance pour la Paix et le Développement (APD) également président de la Coalition Adiana, a fait face ce samedi à Dakar pour se prononcer sur l’actualité notamment l’affaire Aliou Sall. A l’en croire le Président Macky Sall ne protégera personne dans ce dossier.
Concernant les interrogations soulevées suite au reportage de la chaine de télévision britannique BBC, le ministre Thierno Lô dit être en phase avec le Président de la République, qui soucieux, d’éclairer les Sénégalais sur la gestion des ressources naturelles, a pris la bonne mesure en instruisant le ministre de la Justice de saisir le procureur de la République qui a ouvert une information judiciaire. Celle-ci permettra, au terme d’une enquête complète sur l’ensemble des faits allégués, de rétablir la vérité.
La justice nationale est saisie, elle ne subira aucune pression et le droit sera dit. Il semble que la justice internationale ait été également saisie.
Thierno Lô invite invite tous les Sénégalais à savoir raison garder, il demeure persuadé que le Président Macky Sall ne protégera personne et exercera son mandat sans aucune pression d’où qu’elle vienne.
Il a rappelé qu’il n’y a aucun doute quant à la volonté de transparence du Chef de l’Etat dans la gestion des ressources naturelles qu’il a manifesté dès sa prise de fonction dès le début de son premier mandat le 2 avril 2012.
Sur la démission de M. Aliou Sall, il dit prendre acte de la décision courageuse et volontaire de démission de son poste de directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) alors qu’il bénéficie de la présomption d’innocence.LERAL

Thierno Lo précise : «Nous ne serons jamais dans des lobbyings autour de la première dame..» (REGARDEZ)

https://www.dakarposte.com L’Alliance pour le développement par l’intégrité, l’action, le nationalisme et l’africanisme (ARDIANA), que dirige, Thierno Lo a fait le bilan de sa participation à la dernière présidentielle et son compagnonnage avec le président de la république, Macky Sall.
Après cinq mois de la présidentielle, le président de la république Macky Sall n’a pas encore nommé un membre de la coalition (ARDIANA) dans l’attelage gouvernement. Répondant à une question d’un journaliste sur ce constat, Thierno Lo dira que sa coalition s’est beaucoup battue pour la réélection du candidat et ne met aucune pression.
« Nous avons pousser les Sénégalais à voter pour Macky Sall. Nous avons gagné et nous avons théorisé dès le départ que le gouvernement n’est pas une société anonyme où les gens ont des actions et doivent se partager des dividendes. »
L’ancien ministre du tourisme ajoute qu’un homme a été élu, « il lui appartient de confier à 15 millions de Sénégalais, qui, il veut et qui lui inspire confiance(…).  Mais nous ne serons jamais dans les lobbyings autour de la première dame et du président de la république. Nous avons un seul interlocuteur dans le gouvernement et je ne parle qu’au président de la république. »
L’Alliance pour le développement par l’intégrité, l’action, le nationalisme et l’africanisme (ARDIANA) réaffirme toujours son engagement auprès du président de la république. « Notre coalition regorge  beaucoup de compétences avérée. Et nous beaucoup aidé la coalition présidentielle, car nous sommes de production », a t-il au cours d’une grande conférence de presse tenue hier à Dakar. REGARDEZ

Rewmi : Le Colonel Kébé évoque les raisons de son depart

https://www.beut7.com Le Colonel Abdourahim Kébé a donné les raisons de sa démission du parti d’Idrissa Seck. “Je veux un parti d’opposition. L’opposition doit s’opposer et le gouvernement gouverner. Mais, on ne peut pas être dans l’opposition et rester là à faire comme si de rien n’était” justifie-t-il. Aussi, déplore-t-il le déficit de communication au sein de Rewmi. “Parfois, même les responsables du parti restent sans aucune information sur ce qui se passe”, a-t-il aussi déclaré Sarr

SCANDALE PETROTIM, HAUSSE ANNONCEE DU PRIX DES HYDROCARBURES, HIVERNAGE,ETC:Un Été Explosif Pour Macky

Toutes conditions sont réunies pour une saison hivernale volcanique pour Macky Sall. Entre le scandale de Petro-Tim, la hausse annoncée des prix des hydrocarbures et l’hivernage, il y a de quoi perdre le sommeil du côté du Palais de l’avenue Roume.
L’été ou plutôt la saison des pluies s’annonce difficile pour le président de la République, pour dire le moins. Car toutes les conditions sont réunies pour une saison hivernale explosive pour Macky Sall. Déjà, il est incapable d’éteindre le feu allumé par le scandale Pétro-Tim qui a éclaboussé et balayé son propre frère, Aliou  Sall et qui risque de rendre le reste son quinquennat très difficile. Car l’opposition et la société civile regroupées autour du mouvement Aar li nu bokk se sont inscrites dans une logique de radicalisation avec des manifestations tous les vendredis jusqu’au rapatriement de l’argent «volé», l’arrestation et le jugement de toutes les personnes impliquées dans cette affaire et la renégociation des contrats pétroliers et gaziers. Et ce n’est pas le limogeage d’Aliou Sall de son poste de Directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (Cdc) qui va refroidir leurs ardeurs.
A ce scandale sans précédent dans l’histoire politique et économique du Sénégal, selon la Convention pour la renaissance démocratique, le chef de l’Etat doit faire face également à une hausse prochaine des hydrocarbures. Les institutions financières et les bailleurs de fonds avaient sommé le Président Macky Sall d’appliquer la vérité des prix et de cesser de subventionner les produits de consommation courante. Mais, eu égard au contexte politique avec l’élection présidentielle, le chef de l’Etat, candidat à sa propre succession, avait refusé d’obéir aux injonctions des bailleurs. Car appliquer la vérité des prix à cette période était pour lui synonyme de défaite électorale et de mort politique.  Maintenant que le scrutin est derrière lui et qu’il a été réélu, il est obligé maintenant de mettre fin, ou à défaut de réduire drastiquement les subventions, pour se conformer aux exigences des bailleurs de fonds et des standards sous régionaux  voire internationaux.
D’ailleurs, qu’il le désire ou non, Macky Sall n’a plus le choix. Les caisses de l’Etat ne sont plus au beau fixe et le fonds de stabilisation des prix des hydrocarbures serait épuisé, selon un universitaire. Ce dernier soutient que le gouvernement prépare l’opinion à l’éventualité de la hausse du prix des hydrocarbures et c’est pourquoi il annonce une hausse du prix du baril de pétrole sur le marché mondial. Toujours est-il que cette hausse va entraîner automatiquement un renchérissement du coût de la vie, alors qu’aujourd’hui, beaucoup de Sénégalais vivent dans la précarité. En mars 2018, la délégation à la sécurité alimentaire tirait la sonnette d’alarme, affirmant que c’est près de 300 mille Sénégalais qui étaient menacés de famine dans les zones à risque, essentiellement le Nord, le Nord-est et le Centre du pays. La région de Matam attend le plus rapidement possible une aide d’urgence pour éviter le pire, selon la Délégation.
En effet, avec cette hausse, tous les prix de consommation courante, en particulier ceux du transport, de l’eau, de l’électricité, du riz, etc vont connaître une augmentation. Ce qui va rendre beaucoup plus difficile le quotidien des Sénégalais et augmenter leur mécontentement. En effet, eu égard aux contradictions dans la stratégie de défense du pouvoir, beaucoup de Sénégalais semblent être convaincus par les révélations de la chaîne anglaise Bbc, de Sonko, d’Abdoul Mbaye, du député Mamadou Lamine Diallo, de Thierno Alassane Sall, etc. Aliou Sall l’a d’ailleurs reconnu à demi-mot dans sa lettre de démission de la Caisse de dépôts et consignations. «En effet, cette campagne présente l’autre (moi en l’occurrence), comme l’ennemi public numéro un, et elle se donne  les moyens de faire mouche parce qu’elle finit de prendre le visage de la vérité à force de travestir les faits les uns après les autres. Elle joue également de manière indécente sur la corde sensible des populations qui se battent au quotidien pour vivre voire pour survivre», avait-il déclaré. «C’est donc dire si je peux comprendre dans un certain sens, ceux qui, de bonne foi, ont pu à un moment ou un autre, prêter une oreille attentive et bienveillante aux propos tendancieux déversés à longueur de journée, ou même ceux qui ont choisi de hurler avec les loups parce que tout simplement mus par une haine viscérale», avait ajouté le Maire de Guédiawaye.
Il reste maintenant au président Macky Sall  à prier pour que l’hivernage se déroule normalement avec une bonne pluviométrie surtout à l’intérieur du pays. Car, en cas d’inondation dans les zones à risque comme Dakar, Saint-Louis, Touba ou ailleurs, les sinistrés ne manqueront pas de lui rappeler que les 10 milliards de dollars, soit 400 mille francs pour chaque citoyen, que son frère a fait perdre au Sénégal, pouvaient largement permettre, s’ils étaient investis dans le pays, de mettre définitivement fin à ces inondations récurrentes.Charles Gaïky DIENE

La dalle d’une maison s’effondre à Pikine : 1 mort, 3 blessés

IGFM – Les habitants de Pikine  Wakhinane se sont réveillés, ce dimanche, avec une triste nouvelle. La dalle en béton d’une maison à étage s’est effondrée sur les occupants du Rez-de-chaussée. Bilan : un mort et trois blessés dans la famille d’Amadou Diallo, 55 ans, informe Seneweb.
Ce dernier, le père de famille, est blessé à l’épaule droite. Son fils Moustapha (2 ans) souffre au niveau la cheville et sa fille Fatoumata est gravement touchée à la tête.
Moins chanceuse, Aïssatou, la fillette de six ans d’Amadou Diallo, est décédée dans l’accident.
Sa dépouille a été acheminée à la morgue de l’hôpital de Grand-Yoff tandis que les autres victimes reçoivent des soins dans la même structure sanitaire.
Les pompiers sont intervenus à 7 heures 25 minutes, nos sources. Qui renseignent qu’une enquête est ouverte pour déterminer les causes de l’effondrement de la dalle.

UCAD : Saisie de 500 grammes de chanvre indien à « Babylon », quatre étudiants et deux agents du Coud arrêtés…

https://www.dakaractu.com Une saisie de 500 grammes de chanvre indien a été effectuée ce samedi 29 juin à l’Université Cheikh Anta Diop, à la chambre 39 du pavillon D plus connu sous le nom de Babylon.  Supervisée par le Centre des oeuvres universitaires de Dakar, l’opération a permis de mettre aux arrêts au total sept personnes dont quatre étudiants, deux agents du Coud. Le septième mis en cause n’est ni étudiant ni membre du Coud.
Ils ont été conduits au commissariat du Point E, renseigne le chef du département de la gestion des cités universitaires et de la vie estudiantine, Khalifa Diagne.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 29/06/2019

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3 jeunes morts par noyade à la plage de Malika

Alors que les sapeurs-pompiers avaient tenu à tirer la sonnette d’alarme dans nos éditions précédentes, «L’As» a appris que trois jeunes dont un de nationalité américaine sont morts noyés hier à la plage de Malika qui est pourtant interdite à la baignade. La levée des corps est prévue ce samedi à l’hôpital Aristide Le Dantec. Il faut souligner que chaque année en cette période de vacances, de nombreux cas de noyade sont enregistrés notamment au niveau des plages interdites. Les autorités compétentes doivent prendre des dispositions sécuritaires et sensibiliser les populations à travers les médias. Il appartient aussi aux parents de redoubler de vigilance.

Walid Hassan écope 3 ans ferme

Le juge n’a pas été tendre avec le jeune Libanais, Walid Hassan, dont le véhicule avait déparé avant de foncer sur la chambre de la famille Diallo aux Almadies tuant sur le coup trois enfants. Le chauffard a été condamné à 3 ans de prison ferme et à payer 200 millions Fcfa en guise de dommages et intérêts, pour homicide involontaire sur 3 enfants, blessures involontaires et conduite en état d’ivresse. Ce jeune Libanais de trente ans avait mortellement écrasé Mariama, Maïmouna et Mouhamed Diallo (d’origine guinéenne)le 8 juin dernier. Les avocats de la défense, qui avaient plaidé une application bienveillante de la loi, ont jugé très sévère le verdict infligé à leur client. Même si, toutefois, ils reconnaissent qu’il s’agit de la vie de trois personnes, ils comptent interjeter appel dans l’espoir d’avoir un verdict plus clément. A préciser que contrairement à ce qui a été dit, le père des victimes n’est pas vigile de Cheikh Tidiane Gadio, mais plutôt son voisin. C’est d’ailleurs à ce titre que l’ancien chef de la diplomatie avait appuyé financièrement la famille des victimes.

Bounama Sall au secours de Aliou Sall

S’il y a au moins un seul socialiste qui s’est montré solidaire avec le maire de Guédiawaye dans ses déboires qui ont débouché sur sa démission de la Caisse de dépôts et de Consignations à la suite de la diffusion du reportage de BBC sur le scandale du pétrole, c’est le jeune député Mame Bounama Sall. Sur facebook, il a posté une vidéo pour commenter le fait que le maire de Guédiawaye ait juré sur le Coran. Visiblement convaincu par le geste de Aliou Sall, il a invité les Sénégalais à en faire de même. Un appel fortement apprécié par les Aperistes, surtout que les responsables du Ps se sont emmurés dans un silence assourdissant depuis quelques temps.

Les femmes plus touchées par le chômage

Au Sénégal, les femmes sont plus touchées par le chômage que les hommes. Dans une note de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (l’ANDS), le chômage affecte 24,1% des femmes contre 16,2% pour les hommes. « Le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus (population active) s’est situé à 14, 3 % au quatrième trimestre de l’année 2018» a mentionné la même source. Ce phénomène est légèrement plus noté en milieu rural où 16 % de la population active est au chômage contre 12, 5% en zone urbaine, lit-on dans le document.

Mobilisation à Louga

La plateforme «Aar li nu bokk» a tenu hier, vendredi 28 juin 2019, à Louga, un rassemblement pacifique pour dénoncer la gestion des contrats pétroliers et gaziers. Mais ce n’était pas la grande mobilisation, d’après nos confrères de «L’APS». La plateforme «Aar Li nu bokk» a été mise sur pied par les opposants politiques et certains activistes du Sénégal à la suite des allégations de corruption contenues dans un reportage de la BBC et visant Aliou Sall, frère du chef de l’Etat Macky Sall, dans le cadre des contrats pour l’exploitation du pétrole et du gaz découverts sur la Grande Côte sénégalaise. Le rassemblement a eu lieu au passage à niveau de la ville. Le vice-président de la plateforme à Louga, Abass BoubouNdiaye, a expliqué que la population est «sortie pour manifester contre les contrats pétroliers et gaziers signés par l’Etat et qui sont en porte à faux avec l’intérêt du Sénégal». «Avec le rapport de l’Inspection générale de l’Etat (IGE), tous ces contrats ne devraient pas exister. Nous, la population sénégalaise, nous sommes contre toutes ces décisions prises en notre nom», a-t-il ajouté. Il a indiqué que la plateforme réclame «la renégociation de tous les contrats qui ont été déjà signés par le gouvernement». Et elle souhaite que «la justice fasse son travail par rapport à toutes les personnes impliquées dans ce scandale».

Me Moussa Diop

Le Directeur Général de Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, n’a pas tardé à répliquer à la sortie virulente des responsables du Syndicat des travailleurs de Dakar Dem Dikk (UDT 3D) par rapport à la fermeture du Centre médical de la société de transport public. Les syndicalistes accusent la direction générale d’avoir bloqué leurs 71 millions Fcfa pour paiement des dettes médicales du Centre. Soutenant qu’il s’agit de propos fallacieux, Me Moussa Diop prévient à qui veut l’entendre qu’il n’acceptera jamais que des «maîtres chanteurs» lui marchent sur les pieds. Il soutient que le chantage ne passera pas. A l’en croire, ce n’est pas lui qui a fermé le Centre médical, mais plutôt le ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, pour défaut d’autorisation. Me Diop souligne que la Direction générale de Dakar Dem Dikk n’a rien à voir avec cette affaire. Il renseigne d’ailleurs que la Direction générale a payé 369 millions Fcfa à l’Institution de Prévoyance Maladie (IPM) des travailleurs. Les travailleurs disent qu’ils ne peuvent plus se soigner à cause d’une dette de 71 millions Fcfa. Me Moussa Diop balaie d’un revers de main ces accusations. Il estime que son devoir est de refuser de donner les 71 millions Fcfa aux travailleurs et de payer directement les établissements sanitaires à qui l’IPM doit de l’argent. Selon Me Diop, l’argent est disponible, mais il n’a pas confiance aux syndicalistes parce que leur mandat est arrivé à terme.

Barthelemy Dias

Le maire de Mermoz Sacré Cœur interpelle le ministre des Energies et du Pétrole, Makhtar Cissé, sur la coïncidence d’une volonté du régime de couper l’électricité à chaque fois le préfet interdit une manifestation de la coalition «Aar Li nu bokk». Barthelemy Dias demande au ministre des Energies et du Pétrole de ne pas ternir son image et l’excellent travail qu’il a abattu à la Senelec. A en croire Barth, l’électricité a été coupée à Mermoz hier. Il invite ainsi Makhtar Cissé à ne pas se mêler des choses qui ne le concernent pas. L’édile de SacréCœur/Mermoz prévient le régime par rapport à ses tentatives de saboter les manifestations de la plateforme «Aar Li nu bokk».

Barthelemy Dias (bis)

Restons avec Barthélémy Dias qui invite les initiateurs de la plateforme «Aar li nu bokk» à faire davantage preuve de plus de détermination dans la lutte parce qu’ils portent l’espoir de tout d’un peuple. Il les avait prévenus que le régime est sur leurs pas. Selon Barthelemy Dias, l’interdiction du préfet est faite avec la complicité de certains dignitaires du régime. Il invite ainsi tous les Sénégalais soucieux de l’avenir du pays à rejoindre la plateforme qui se bat pour l’avenir du Sénégal. A l’en croire, il ne s’agit pas d’un combat politique ou syndicaliste mais plutôt d’un combat pour l’intérêt du Sénégal. Ainsi pour le succès de la lute, Barthelemy Dias appelle les initiateurs de la plateforme à éviter les marches et à tenir des meetings ou des sit-in. Il exhorte toutes les organisations sociales à la convergence de la lutte. Barthélémy Dias demande au Président Macky Sall d’arrêter de manipuler des jeunes en leur donnant de l’argent pour organiser des contre manifestations. S’il a la mémoire courte, M. Dias demande au président Macky Sall de se renseigner sur le sort de ceux qui faisaient des contre manifestations le 23 juin. Il est prêt pour le combat.

Boubacar Camara et les interdictions des marches

Les interdictions de marches et autres rassemblements pacifiques comme celle d’hier a révolté le leader du Parti pour la Construction et la Solidarité/ Jengou Tabax PCS/JT. En conférence de presse hier, Boubacar Camara a rappelé que le droit de manifester au Sénégal est garanti par la Constitution. «On n’a même pas besoin de demander une autorisation. Il suffit juste d’informer et de tenir sa marche. Personne n’a le droit d’interdire des manifestations pour des raisons qui ne sont pas évidentes. Celle que je peux qualifier de fourre-tout qu’on avance souvent en disant qu’il y aura des troubles à l’ordre public ne tient pas. Et c’est déplorable», dit-il. Pour Boubacar Camara, c’est à l’Etat d’apprécier concrètement les situations et les intentions. Il soutient que son parti ne va jamais encourager des mesures liberticides. «Nous sommes pour que les libertés s’expriment et que l’Etat prenne les moyens pour encadrer les manifestations. En général, les moyens qu’il faut pour réprimer une marche interdite sont plus élevés et importants que ceux utilisés pour encadrer une marche autorisée», souligne M. Camara qui ajoute qu’il n’y a aucune raison d’interdire une marche.

Le colonel Issa Diack devient le patron de la LGI de Mbao

https://www.leral.net La légion de la gendarmerie d’invention (LGI) de Mbao, a un nouveau patron. Il s’agit de Issa Diack après 10 mois de formation à l’école de guerre de Paris. Le colonel est de retour au bercail.
Selon nos sources, Issa Diack, ancien patron de la section de recherche de Colobane, qu’il a dirigée pendant trois an, va commander désormais la légion de la gendarmerie d’intervention de Mbao(LGI). Il replace à ce poste le colonel Maguette Mbaye , qui selon nos information est allé rejoindre le ministère de l’environnement et du développement durable. Le Quotidien Enquete nous signale qu’ un vaste mouvement est attendu dans les prochains jours dans plusieurs brigades de gendarmerie

ALIOU SALL OU LE COMPLEXE DE CALIMERO PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, SERIGNE SALIOU GUÈYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Ce n’est pas de sa faute, c’est celle de ces satanés médias et membres de la société civile qui réclament la lumière sur la gestion de leurs ressources naturelles enfouie sous le boisseau du scandale « timissalien »
Connaissez-vous Calimero ? C’est un petit poussin malchanceux, héros d’un dessin animé pour enfants. Avec ses grands yeux bleus, une coquille d’œuf en guise de coiffe et son plumage noir, Calimero n’inspire que pitié et désarroi. Il faut dire qu’il n’a jamais de chance… Dès qu’il entreprend quelque chose, cela se retourne inévitablement contre lui… Certes, le sort semble s’acharner contre le malheureux mais en vérité, c’est également lui qui attire et provoque les catastrophes qui donnent toujours lieu à la même phrase : « c’est vraiment trop injuste », nous dit le site dessin animé TopKool. Oui « c’est vraiment trop injuste » parce que ce n’est pas de sa faute, c’est celle de ces satanés médias et de ces maudits politiciens et membres de la société civile qui réclament avec insistance la lumière sur la gestion de leurs ressources naturelles enfouie sous le boisseau du scandale « timissalien » du pétrole et du gaz.
Le 24 juin dernier, la cellule de com d’Aliou Sall a informé certaines rédactions d’une décision importante qu’elle devait prendre dans l’après-mid et à cet effet la presse était invitée pour relayer l’information de taille qui émanerait du maire de Guédiawaye.
Acte I : Démission : Le jour de la déclaration, une manœuvre tragi-comique a été concoctée par les partisans du l’édile pour volontairement l’empêcher de tenir une déclaration dont ils n’ignoraient pas le contenu. Puisqu’ils savaient que Aliou allait annoncer ou prononcer sa démission de la CDC, ils avaient ourdi un plan pour l’en empêcher. Une façon de lui montrer leur affection indéfectible en ce moment où les fidélités vacillent et où les trahisons font florès dans l’entourage de leur mentor. Ainsi pour des soucis de cohérence, ils ont demandé à Aliou de renoncer à une telle vanne ou d’aller la prononcer à la CDC. Après un simulacre de blocage qui a duré une dizaine de minutes, le désormais ex-DG de la CDC a fait machine arrière et cette reculade a fini par une procession dans les rues de Guédiawaye d’Aliou et ses zélotes qui lui ont gratifié des chansons glorieuses magnifiant sa suprématie sans partage à Guédiawaye avec répétitivement des « fi Aliou moko mom. Traduisez : Ici c’est le fief d’Aliou ». Ce, pour montrer que nonobstant les calomnies et les dénigrements du camp opposé, leur édile demeure plus que jamais solide et imperturbable dans sa chasse gardée de Guédiawaye.
Après ce bain de foule, cette démonstration de force forcée, Aliou a finalement lâché le pétard déjà mouillé. D’ailleurs, c’est ce qui explique pourquoi cette démission n’a pas fait l’effet d’une bombe. Pour rendre le tablier, on n’a pas besoin de rameuter les troupes, de ressouder les rangs, alerter la presse pour jouer sur le faux suspense. On peut, dans le confort de son salon douillet, informer de sa démission les rédactions par les canaux d’informations classiques ou modernes. Mais c’était de bonne guerre puisque le maire de Guédiawaye et ses proches étaient en pleine théâtralisation burlesque. Mais le primum movens de la tragi-comédie n’a pas bien fonctionné puisque l’effet recherché, à savoir l’inspiration de la compassion publique et de la purification des passions qui précède le supplice médiatique, politique judiciaire, n’a pas été atteint.
Acte II : Dénégation : L’acte II de cette démission publicisée, c’est la dénégation. Et pour s’auto-laver blanc, le maire de Guédiawaye, vêtu de blanc de pied en cap, la main apposée sur le Coran, fait le serment de n’avoir rien commis de ce dont on l’accuse. Ainsi au lieu s’expliquer sur son implication dans le scandale du pétrole et du gaz, Aliou Sall adopte, sans grande surprise, une posture et une stratégie de victimisation, jure sur le Coran pour titiller la fibre sensible des adeptes de la religion musulmane. Mais combien sont-ils ces présidents et ces politiciens qui ont juré devant Dieu et la Nation avant de trahir leur serment et leur peuple pour des intérêts personnels ou familiaux ?
Pour laver blanc Aliou Sall, le Saint Immaculé, le nouveau missi dominici de la communication du président, Abdoulatif Coulibaly, qui reprend service après deux mois d’errance, défie ses calomniateurs de sacrifier publiquement au même engagement. Mais lui, Latif, avait-il juré publiquement sur le Coran ou devant Dieu pour attester de l’authenticité des informations contenues dans ses œuvres Wade, un opposant au pouvoir. L’Alternance piégé ; Affaire Maitre Sèye : Un meurtre sur commande ; Comptes et mécompte de l’Anoci ? Pourquoi diantre veut-il soumettre les accusateurs d’Aliou Sall à un exercice auquel il ne s’est jamais essayé à la parution de chacun de ses livres d’investigation ? Si le frère de son mentor veut plaider non coupable, il existe des juridictions compétentes au Sénégal, en Angleterre ou aux Etats-Unis pour se faire entendre. Certes nous croyons à tous les livres saints mais nous ne croyons pas à tous ces faux dévots qui l’utilisent pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Maintenant, il ne faut pas qu’on divertisse les Sénégalais avec cette histoire de serment à laquelle leurs initiateurs qui en usent à des fins manipulatoires ne croient point. Cette  manipulation, le professeur d’histoire contemporaine, Jean Garrigues, dit qu’« elle est en symbiose avec l’esprit du machiavélisme : tous les moyens sont bons pour arriver aux fins, y compris l’instrumentalisation des personnes, des idées et des groupes dans un but qui ne leur est pas forcément dévoilé… Il y a en permanence une volonté de manipuler ceux qui peuvent vous aider de même que les adversaires, soit pour les rallier soit pour les discréditer. Car la manipulation, inhérente à la vie politique, fonctionne en général par rapport à un troisième acteur : l’opinion publique. »Heureusement que les Sénégalais ne sont pas incultes.Vivement le dénouement qui constituera l’Acte III de la tragi-comédie de Calimero.