Revue de presse du Dimanche 23 Juin

Revue de presse du Dimanche 23 Juin
Revue de presse du Dimanche 23 Juin

LES LIONS DOUBLENT LA MISE

Dakar, 23 juin (APS) – Le Sénégal a doublé la mise face à la Tanzanie grâce à un but marqué par le milieu de terrain, Crépin Diatta à la 63 minute.

L’attaquant Diao Baldé Keita avait ouvert le score à la première période sur un tir croisé du gauche à la 28 minute.

Ce match compte pour la première journée des phases de groupes de la Coupe d’Afrique des nations ouverte vendredi en Egypte.AKS

CAN 2019 : Sénégal-Tanzanie : Enorme but de Krépin Diatta (2-0)

IGFM – Sérieux prétendant à la victoire finale, le Sénégal affronte, pour le compte de la 1e journée de la CAN-2019 la Tanzanie,  un adversaire compliqué, mais qui reste à la portée des hommes d’Aliou Cissé, malgré l’absence de la star des Lions, Sadio Mané, suspendu. Suivez le match en direct.

79 mn : La sortie des deux poings de Manula sur un nouveau centre sénégalais ! Et dans la foulée, une grosse faute tanzanienne, plein axe, à 20 mètres des buts.

75 mn : Nous venons d’entrer dans le dernier quart d’heure de cette rencontre, et le Sénégal a fait le break, 2 à 0.

72 mn :  Sorti de Diao Baldé Keita, remplacé par Sada Thioub qui dispute sa première CAN.

66 mn : Enorme raté dans la foulée ! Sur une passe dans la surface, Niang laisse le ballon passer sous son pied alors qu’il était tout seul à 5 mètres du but ! L’attaquant sénégalais n’a vraiment pas de réussite ce soir.

But de  Krépin Diatta

65 mn : Krépin Diatta corse l’addition après un corner mal dévié. Seul à l’entrée de la surface, le jeune milieu de terrain fusille le portier de la Tanzanie. Les Lions confirment leur domination.

62e minutes : Nous venons de passer l’heure de jeu, et le Sénégal domine toujours outrageusement la rencontre, mais pour l’heure, il ne mène que d’un but face à la Tanzanie.

18 h Encore une énorme opportunité pour les Sénégalais ! Keita Baldé, servi au point de pénalty, rate totalement sa reprise !

18H53 : Encore une faute tanzanienne, cette fois à la droite de la surface, et bon coup franc à suivre pour les Lions.C’est frappé dans la boite et repris de la tête par Niang, mais c’est à côté.

18h05 : D’entrée, les Sénégalais repartent à l’avant ! Keita Baldé tente sa chance, sans succès, puis c’est ensuite une tête que Manula sort d’une magnifique claquette !

18 h 04 : Et c’est reparti ici au Caire, entre le Sénégal et la Tanzanie ! Les Lions mènent 1 à 0

Et c’est la pause ici, au Caire ! Ultra-dominateur, le Sénégal a pris l’avantage grâce à Keita Baldé, juste avant la demi-heure de jeu. Les « Lions » ont loupé à plusieurs reprises le but du break.

Prorogation du contrat de la SDE: «aucune décision n’a encore été prise », selon Serigne Mbaye Thiam

https://www.leral.net La prorogation du contrat de la Sde n’est pas encore effective. C’est ce qu’a affirmé, ce samedi, le ministre de l’Eau et de l’Assainissement.

Serigne Mbaye Thiam, explique, en effet, que dans le contrat d’affermage qui lie l’Etat du Sénégal à la Sde, il y est prévu qu’à la fin du contrat, une période transitoire de 6 mois qui pourrait être réduite à 4 mois.

Réagissant à la question sur la RFM, il a indiqué qu’en décembre 2018, l’Etat du Sénégal a prorogé ledit contrat jusqu’au 30 juin 2019, pour une période de 6 mois, pensant que la procédure d’attribution du marché serait terminée au plus tard en février 2019.

Mais, a-t-il avancé, « il se trouve qu’avec les recours qu’on a eus, la procédure s’est définitivement terminée par une décision de l’Armp du 29 mai 2019 qui a été notifiée au ministère de l’Eau et de l’Assainissement, le 14 juin 2019. Donc, on était à 16 jours de la fin de l’avenant numéro 9 qui devait expirer le 30 juin 2019. Face à cette situation, l’Etat du Sénégal est en train d’étudier 3 options ».

D’abord, il s’agit de demander à Suez, de s’installer de façon anticipée. La seconde option, c’est que l’Etat du Sénégal administre de façon provisoire la Sde. Ou alors que le contrat de la Sde soit prorogé de 4 à 6 mois.

Et de préciser : «Donc, aucune décision n’est encore prise, nous sommes, y compris pendant ce week-end, en train d’étudier ces options. Et au plus tard, dans la semaine qui vient, une décision sera prise».

FORUM MONDIAL DE L’EAU DAKAR-2021 : Le processus préparatoire officiel lancé à Dakar

https://www.lejecos.com Dans le cadre de l’organisation du Forum mondial de l’eau au Sénégal en 2021, les autorités sénégalaises en plus du président du Conseil mondial de l’eau, Loïc Fauchon, ont lancé officiellement, jeudi et vendredi dernier , le processus préparatoire du Forum (Kick-Off).

Officiellement le Kick-Off the Meeting (Processus Préparatoire) du Forum mondial de l’eau a été lancé le jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019 à Dakar. L’activité a été lancée par le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam et le président du Conseil mondial de l’Eau, Loïc Fauchon.

Cette rencontre marque le lancement officiel de la préparation du Forum mondial de l’Eau qui se déroulera au Sénégal en mars 2021. Lors de cette rencontre, les acteurs ont partagé l’expérience dans le domaine de l’organisation pour permettre au Sénégal de mieux réussir ce 9ème Forum.

Ce forum, premier en Afrique subsaharienne aura une coloration africaine selon le secrétaire Exécutif du Forum mondial de l’Eau, Abdoulaye Sène. Pour lui, ce Forum sénégalais va apporter une touche africaine dans l’organisation car c’est avant tout un forum de l’Afrique. Abdoulaye Sène  a informé que 670 participants ont été inscrits pour la rencontre dont 211 participants originaires de 53 pays de tous les continents et 459 nationaux.

Le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, indique que ce forum est le premier africain après celui de Marrakech en 1997. Selon Serigne Mbaye Thiam, le choix du Sénégal, 1er pays d’Afrique au Sud du Sahara désigné comme pays hôte, «constitue une marque de reconnaissance des énormes progrès accomplis par notre pays dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, mais également en matière d’hydro-diplomatie».

Le ministre Sénégalais a souligné le Forum du Sénégal va avoir une préparation intégrée fondée sur des échanges décloisonnés multi-acteurs autour de quatre priorités : la sécurité de l’eau, la coopération, l’eau pour le développement rural et la boite «Outils et Moyens» incluant les questions cruciales du financement, de la gouvernance, de la gestion des connaissances et des innovations. Serigne Mbaye Thiam a dit que pour mieux aborder le Forum, des séries d’événements « Road To Dakar » seront organisées d’ici mars 2021.

Le président du Conseil mondial de l’Eau, Loïc Fauchon, a plaidé pour une implication complète de tous pour saveur la ressource hydrique.

«La planète est en souffrance au plan hydrique alors qu’elle est gorgée d’eau» dit le président du Conseil mondial de l’Eau. Loïc Fauchon  a une pensée pour ces habitants de la population démunis avec une eau contaminée qui causent des centaines de millions de morts dans le monde. Selon le président du Conseil mondial de L’Eau, la réussite de toutes les décisions du Forum dépendra de la capacité à mobiliser les acteurs autour du triptyque : connaissance, gouvernance et finance.Ibrahima Diop

Tarifs douaniers : La Commission d’harmonisation des valeurs de correction mise en place, Acis sur la touche…

https://www.dakaractu.com La douane n’a pas traîné les pieds dans sa volonté de faire bouger les activités avec ses partenaires. Moins d’une semaine après sa rencontre avec les représentants des commerçants et de ceux des commissionnaires agréés en douane, la Direction générale des douanes a finalement mis en place la Commission d’harmonisation des valeurs de correction.

Dans un courrier qu’il a signé, le Directeur général des Douanes (Dgd), le Colonel Oumar Diallo a désigné le Colonel Mbaye Ndiaye, Directeur des opérations douanières (Dod), président de cette commission et l’a invité à lui ‘’faire parvenir les conclusions de leurs travaux au plus tard le 31 juillet, délai de rigueur’’.

Des instructions fermes ont été données au Colonel Ndiaye afin qu’il prenne les dispositions nécessaires pour faire intégrer dans ladite commission, outre ses services compétents, ceux de la Direction de la règlementation et coopération Internationale (Drci) et de la Direction des renseignements et enquêtes douanières (Dred) ainsi que les représentants des commerçants, des industriels, des commissionnaires en douane agrées et des organisations faîtières.’’

Il s’agit, entre autres, des Membres de la coordination, du Président de la  Confédération nationale des Employeurs du Sénégal (Cnes), du Président du Conseil national du patronat (Cnp), des présidents des Unaccois (Jappo et Yessal), du président de l’Union sénégalaise des entreprises de transit et de transport agréées (Usetta), du Président du Syndicat des auxiliaires de transport du Sénégal (Sats) et enfin du Président du Conseil de discipline des commissionnaires agréés du Sénégal.

Les membres de Acis qui menaçaient d’aller en grève zappés

Il faut signaler que la mise en place de cette Commission d’harmonisation des valeurs de correction fait partie des principales mesures arrêtées, à l’issue de la réunion avec les commerçants du secteur dit informel, les commissionnaires en douane agréés, des responsables des organisations syndicales, tenue le lundi 17 juin 2019 au siège de la Direction générale des Douanes. Ce, alors qu’une partie des commerçants menaçait de paralyser l’économie Sénégalaise, à travers une grève sur l’étendue du territoire. Ce sont d’ailleurs des opérateurs commerciaux réunis au sein de l’Association des commerçants et industriels du Sénégal (Acis). Ces derniers qui s’étaient illustrés par une série de sorties médiatiques pour se faire entendre ont été tout bonnement zappés. Pour preuve, ni leur président ni leur secrétaire général n’ont été intégrés dans cette structure chargée d’arrondir les angles.

D’ailleurs, le directeur général des Douanes dans ladite correspondance a rappelé, que ‘’le but final de l’exercice est de parvenir d’une part à élargir l’assiette taxable et d’autre part à concilier, par une meilleure conformité à la réglementation douanière, les préoccupations légitimes des industriels et des commerçants’’.

VISITE DU CHEF DE L’ETAT EN COTE D’IVOIRE : Macky Sall déterminé à augmenter la production d’électricité

http://lesoleil.sn En visite à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel), hier à Abidjan, le Président Macky Sall a salué la vision de son homologue Alassane Ouattara. Le Sénégal souhaite développer une coopération dans le domaine énergétique, a ajouté le Chef de l’Etat.

Comment fournir suffisamment d’électricité au Sénégalais mais aussi que faire pour permettre aux générations futures de disposer d’assez d’énergie pour leur consommation et la production industrielle ?  Le Chef de l’Etat, qui réfléchit tous les jours à ces questions, est arrivé à Abidjan avec la volonté de visiter la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel), une entreprise ivoirienne qui ressemble à son ambition pour son pays: servir les Sénégalais d’aujourd’hui, construire le Sénégal de demain.

La Ciprel, conçue il y a trente ans par Alassane Ouattara, alors Premier ministre de la Côte d’Ivoire, fournit la plus importante part d’énergie électrique de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Ciprel assure aussi à la Côte d’Ivoire la quasi-certituded’autosuffisance électrique pour les générations futures. Elle renforce également les capacités d’exportateur d’énergie du pays.MackySall, qui cherche un exemple qui traduit sa vision du Sénégal, a été séduit. Ciprel lui donne satisfaction.

« L’expérience de Ciprel est édifiante. Elle atteste que la Côte d’Ivoire a osé assez tôt, qu’elle a vu loin », a-t-il dit.Pour le Président de la République, le Sénégal d’aujourd’hui doit élaborer des projets à même de soulager les populations mais surtout capables d’offrir aux générations futures ce confort indispensable.« La visite de la Ciprel montre combien le pays a fait de progrès dans le secteur de l’énergie grâce à la vision avant-gardiste du Président Alassane Ouattara. Le Sénégal souhaite développer une coopération d’échange en matière d’énergie, de production et d’investissement. », a déclaré le Président Sall.

LE PRESIDENT APRES SA VISITE A LA CIPREL : «C’est avec ambition qu’on arrive à faire des réformes»

« Ce que nous avons vu cet après-midi montre que la Côte d’Ivoire a osé assez tôt et a engagé une réforme pionnière. Nous avons tous des compagnies nationales dans le secteur de l’énergie et de l’électricité en particulier. Très tôt, le choix a été fait de privatiser la production. Aujourd’hui, il me semble qu’il y a des réflexions très avancées sur la diversification des distributeurs. Tout cela montre que c’est avec ambition et audace qu’on arrive à faire des réformes majeures. La Côte d’Ivoire, on le sait, vend de l’électricité à beaucoup de pays limitrophes mais aussi a eu des ressources assez tôt. En tout cas, je ne peux que me réjouir de ce que j’ai vu ici. On sait que sans énergie, il n’y a point de développement, l’énergie étant le moteur de la croissance économique. Je voudrais féliciter le gouvernement ivoirien pour la mise en œuvre de la vision du Président Ouattara. Et surtout féliciter les compagnies privées d’électricité qui ont fait montre également de capacité, d’organisation… Je vous souhaite également de venir prospecter au Sénégal. Puisque, depuis quelques temps, j’ai arrêté la production par l’emprise nationale. Ce sont des producteurs indépendants qui assurent quasiment l’ensemble de la production. L’accroissement de notre capacité se fera à travers ce mécanisme. Entre Africains, nous devons travailler ensemble pour le renforcement et la modernisation de nos systèmes électriques ».

Le chef de l’Etat fait citoyen d’Abidjan

Sympathique cérémonie que celle organisée, hier, par Robert Beugré Mambé, gouverneur du district d’Abidjan. Il avait à cœur d’honorer son invité de marque, le Président Macky Sall, et il y est allé avec les grands moyens. Outre le côté festif, il a réuni tous les chefs Atchan, groupe ethnique autochtone d’Abidjan.
Le Président de la République a été fait citoyen d’honneur de la ville d’Abidjan. Le gouverneur du district ne s’est pas arrêté là. Il a remis les clés de la capitale économique de Côte d’Ivoire à l’invité de marque, tout en l’intégrant dans une famille locale. Macky Sall a ensuite été baptisé  « Ayôpô », qui signifie le pardon. Son épouse, Marième Faye Sall, a reçu le nom de « Ayôpôman » qui veut dire la personne qui porte le pardon.
Le Président Macky Sall a également reçu les attributs de chef traditionnel atchan, matérialises par un gros pagne, une couronne, une canne et des sandales royales. Le gouverneur, qui s’est dit heureux de le recevoir dans ses locaux, a affirmé que c’est un homme de dialogue, de paix. «  C’est aussi un homme culturel de grand cœur et nous voulons suivre son exemple. Vous avez fait du Sénégal un pays où il fait bon vivre», s’est-il réjoui.
Le Chef de l’Etat sénégalais, devant tous ses privilèges et honneurs, s’est félicité de cet accueil chaleureux. Il s’est dit fier de ce baptême qui le consacre désormais chef tchaman. «  Je souhaite vivement que nous formions un seul peuple de l’Afrique de l’Ouest. Je salue la clairvoyance et le leadership du Président Ouattara », a-t-il déclaré.
Macky Sall a aussi salué et remercié les autorités pour toutes les dispositions prises pour faire de sa visite en Côte d’Ivoire un franc succès. Une forte délégation des Sénégalais vivant en Cote d’Ivoire était présente à cette cérémonie.B. MATHIEU

ONUDI et BMN Dakar présentent un projet de 2 milliards de dollars pour une faible émission de Carbone de l’industrie

https://www.pressafrik.com Face au défi du changement climatique, l’industrie alimentaire  cherche des solutions d’adaptation économes en ressources. Et pour ce faire, le Bureau de mise à niveau en partenariat avec l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel),  a procédé vendredi à un atelier de restitution et de partage des résultats du projet sous le thème « Développement industriel et faible Emission de carbone et résiliant aux changements climatiques ».

« Ce projet consiste à accompagner les entreprises, notamment les PME (Petites et Moyenne Entreprises ) PMI (Petites et Moyennes Industries) africaines, à s’adapter à l’impact du changement climatique.  Nous avons fait une étude dans 4 pays que sont : L’Egypte, le Kenya l’Afrique du Sud et le Sénégal. Et le coût global est de 2 milliards de dollars », explique le chef de division de l’ONUDI, monsieur Ismaïl Alil Hadi.

Cette étude a permis de déceler les besoins des secteurs sénégalais de la transformation des fruits et des céréales locales qui dépendent des productions agricoles et qui sont largement exposés aux effets des changements climatiques, et ce, à travers  toute leur chaîne de valeur.  » Parmi les menaces  qui pèsent sur les installations industrielles, et en particulier  sur les processus de récolte et de séchage, figurent les sécheresses, mais aussi paradoxalement, les crues éclairs  provoquées certains mois par des précipitations inhabituelles et irrégulières sous la forme des fortes averses  résultants des changements climatiques.  Il y’a aussi l’augmentation des températures sur tout dans les zones littorales ainsi que les phénomènes d’élévation du niveau de mer, de salinisation et de l’érosion côtières », ajoute l’expert.

Ibrahima Diouf , le directeur du Bureau de Mise a Niveau  (BMN) se dit heureux que le Sénégal soit le seul pays d’Afrique francophone bénéficiant du projet test. Surtout que ce programme aide les pays a réduire les gaz à effet de serre qui contribuent largement au réchauffement climatique.  Et ce qu’il faut surtout retenir,  selon le directeur du BMN, « est que l’économie sénégalaise dans sa globalité, qui est largement diminuée par les secteurs primaires agriculture, élevage et pèche, est une une économie très vulnérable au changement climatique. » Fana CiSSE

RIZICULTURE : UN PARTENARIAT POSE LES JALONS D’UNE RECONSTITUTION DU CAPITAL SEMENCIER

Ross-Béthio, 23 juin (APS) – L’emblavement attendu de 200 hectares dédiés aux semences devant s’ajouter aux 45 autres déjà réalisés permettra d’assurer dans un avenir proche une ‘’reconstitution définitive’’ du capital semencier dans la vallée du fleuve Sénégal, a soutenu Modou Thiam, président de l’Union interprofessionnelle des semences (UNIS).
‘’Les 45 hectares emblavés en pré-base et les 200 autres qui vont être injectés pour la présente campagne hivernale permettront dans un avenir proche de reconstituer définitivement le capital semencier dans la vallée’’, a-t-il notamment déclaré.
Il s’exprimait samedi à Ross-Béthio, dans la région de Saint-Louis (nord), à l’issue d’une visite des parcelles de production de semences pour la vallée du fleuve dans le cadre de la campagne rizicole en gestation.
La mise en place de ces parcelles est le fruit d’un partenariat entre l’UNIS et le Centre du riz pour l’Afrique, Africa Rice, une organisation de recherche panafricaine œuvrant pour l’amélioration des moyens d’existence en Afrique par des activités scientifiques et des partenariats efficaces.
Ce partenariat a permis d’arriver à mettre en œuvre ce programme important pour la reconstitution du capital semencier en riz, dans la vallée. Cela est venu s’ajouter aux efforts de l’Etat pour venir en appui à la filière, a expliqué le président de l’UNIS.
Une délégation de producteurs, experts et acteurs de la filière riz, constituée du directeur régional du développement rural (DRDR), Mamadou Baldé, du représentant régional d’Africa Rice au Sénégal, Dr Karim Traoré et du président de l’union interprofessionnelle des semences (UNIS), a notamment visité les périmètres rizicoles de production de semences pré-base de riz, situés dans la commune de Ross-Bethio,
‘’Les semences pré-base, constituent un facteur important pour la production rizicole. Et cela a toujours été une préoccupation majeure des producteurs de la vallée, pour l’atteinte d’une production record’’, a souligné le DRDR de Saint-Louis.
Il a rappelé que ce programme de reconstitution du capital semencier du riz, pour une durée de 2 ans, est financé à hauteur de 152 millions de francs Cfa.
Elle a été initiée par Africa Rice, avec l’appui financier de l’USAID, pour accompagner les producteurs rizicoles de la vallée du fleuve, regroupés au sein de l’union interprofessionnelle des semences (UNIS).
Ainsi, le ministère sénégalais de l’agriculture, par le biais des structures et programmes relevant de ses services, apporte un appui aux producteurs dans le cadre de l’atteinte de cet objectif de reconstitution du capital semencier, a fait remarquer Baldé.
Au total, 5 tonnes de semences pré-base, ont été emblavées pour cette première campagne, sur 45 hectares, avec un objectif de 200 hectares à emblaver dans la vallée pour une production de 6,5 tonnes à l’hectare pour permettre une bonne production de semences de qualité en riz, a détaillé le DRDR de Saint-Louis.
De son côté, le représentant d’Africa Rice, Dr Karim Traoré d’Africa Rice, a exprimé sa satisfaction après la réalisation de cette première phase de production de semences.
‘’Il s’agit d’un résultat satisfaisant pour résoudre la grande équation des producteurs relative à la disponibilité des semences de qualité’’, a-t-il commenté.
‘’Il ne suffit pas seulement d’avoir des semences de qualité, mais dans la production agricole, il est nécessaire de disposer de ressources humaines suffisantes et bien formées, avec des bras techniques, afin d’arriver à des productions importantes’’, a-t-il conseillé aux producteurs.
Sur place, des producteurs ont salué ce partenariat tout en se réjouissant de l’accompagnement des pouvoirs publics à travers la mise à disposition d’intrants, la subvention du matériel agricole.
‘’Le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) a permis d’aménager plusieurs hectares, ainsi que le périmètre de partenariat agricole (3PRD), qui a facilité aux producteurs, l’irrigation et le drainage des eaux dans leurs parcelles agricoles’’, a par exemple rappelé Sokhna Mbodj.BD/AKS

Lancement à Dakar d’un programme africain jeunes et sécurité

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-Le Centre des Hautes Etudes de Défense et de Sécurité (CHEDS), en collaboration avec le Centre Régional de Leadership YALI Afrique de l’Ouest (CRL) ont lancé à Dakar le Programme Jeunes, Défense, Sécurité et Paix (PJDSP).

Ce programme a été lancé, jeudi dans la capitale sénégalaise, dans le sillage de la commémoration de la journée mondiale de l’Enfant africain par un panel axé sur le thème : « Dividende démographique, Défense, Sécurité et Paix : enjeux et réponses de la jeunesse africaine », rapporte un communiqué parvenu à APA.

Selon le texte, le PJDSP est en phase avec l’une des missions du CHEDS, celle de « générer, à partir du Sénégal, un vivier d’acteurs aptes à apporter des solutions novatrices et pérennes aux menaces et défis sécuritaires nationaux, sous régionaux et continentaux ».

Le Programme Jeunes, Défense, Sécurité et Paix (PJDSP) constitue, selon ses initiateurs, une passerelle entre les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les jeunes en leur insufflant une nouvelle dynamique sociale, une responsabilité dans la construction de la paix face à l’hybridation des menaces.

« Au CHEDS, nous sommes convaincus qu’il est possible de changer de paradigme et de reconnaitre l’extraordinaire potentiel des jeunes ; l’objectif principal de notre Programme Jeunes, Défense, Sécurité et Paix (PJDSP) est de faire des jeunes, des acteurs aptes à s’impliquer dans la recherche de solutions aux défis sécuritaires pour contribuer à la stabilité, à la sécurité, à la paix et au développement durables du Sénégal, de l’Afrique et du monde », a dit le Général de brigade Amadou Anta Guèye, Directeur général du Centre des Hautes Etudes de Défense et de Sécurité (CHEDS) dans un discours prononcé à l’occasion du lancement du PJDSP.TE/APA

ASECNA : Jeune Afrique révèle l’évaporation de plusieurs dizaines de milliards F CFA

https://www.pressafrik.com Le journal panafricain Jeune Afrique, dans son édition du 23 juin, a révélé l’évaporation de plusieurs dizaines de milliards F CFA des comptes de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

Ayant eu accès en exclusivité aux trois derniers rapports d’audit annuel, confidentiels, de l’Agence qui couvre 18 Etats, le journal a réussi à dévoiler ce scandale sur la base de ces documents. Ordres de paiements et règlements en espèces sans justificatifs, clients non identifiés, factures volatilisées.

Outre une gestion budgétaire catastrophique, l’évaporation depuis au moins six ans de sommes considérables : 15,7 milliards de francs CFA (24 millions d’euros) pour la seule année 2017.

« La gestion pour le moins archaïque de l’agence, en particulier son informatisation encore très insuffisante, a sans nul doute favorisé ces dérives. L’insuffisance, voire l’absence, de contrôle interne et de validation hiérarchique, aussi », explique Jeune Afrique dans son enquête.Salif SAKHANOKHO

Kédougou/Exploitation illégale de l’or : Liberté provisoire pour les deux maires, le journaliste et le fonctionnaire, délibéré le 4 Juillet prochain.

https://www.dakaractu.com Les quatre mis en cause dans l’affaire de l’exploitation illégale d’or dans le parc national de Niokolo Koba ont bénéficié d’une liberté provisoire. Il s’agit du maire de Ninéfécha Dondo Keïta, de Nfaly Camara, maire de Tomboronkoto, du journaliste Boubacar Tamba de Sud fm et de Oumar Kane de la Direction nationale de la planification des eaux.
Les autres vont encore passer quelques nuits à la MAC de Kédougou… L’affaire sera portée en délibéré le 04 Juillet procha

Comment les cimentiers ont tordu la main des commissions

https://www.leral.net Le prix de la tonne de ciment devrait bien augmenter de 5000 francs CFA. Une mesure surprenante annoncée par le ministère du Commerce, en début de semaine, alors que ‘Etat du Sénégal avait jusque-là maintenu son véto à toute augmentation du prix du ciment.

Dans une note de la Direction du commerce intérieur, rendue publique en début, il est expliqué pourquoi la hausse du prix du ciment est désormais inévitable.

Dans sa note, le ministère du Commerce explique qu’un « comité technique multipartite a été mis en place à l’effet d’examiner la structure du prix du ciment, suite aux perturbations que le secteur de la cimenterie a connues depuis 2018 ». Et de noter : « au terme des travaux, il a été relevé une augmentation du coût de certains facteurs de production comme la houille, le clinker, les laitiers granulés, le carburant et le fuel dont l’impact sur le cout de revient est assez significatif, de l’ordre de 2400 à 3600 FCFA/Tonne ».

Toujours dans ses explications, le ministère du Commerce note qu’il s’y ajoute que « la taxe sur le ciment de 3000 HT/T, intervenu en 2017, qui a fortement grevé la marge des unités de production de ciment, de l’ordre de 16,6 milliards, avec les mesures de blocage des prix prises par le Gouvernement. Ces facteurs cumulés ont fortement impacté l’équilibre des différentes cimenteries avec une baisse des résultats de l’activité ordinaire allant de -38 à -222% suivants les différentes cimenteries ». Et de conclure : « Le comité a conclu de la nécessité de procéder à un réajustement des prix du ciment pour un retour à l’équilibre dans ce secteur. A cet égard, la proposition de 3540 FCFA par tonne, faite par le département, a été jugée insuffisante par les cimentiers qui demandent un réajustement minimum de 5000 FCFA/Tonne pour un retour à l’équilibre, en tenant compte du gap cumulé à combler, qui est évaluée entre 6400 et 7900 FCFA/Tonne ». Le prix de revient d’un sac

Une décision qui tranche, en tout cas, de manière très nette d’avec la position de l’Etat du Sénégal, qui a toujours considéré le ciment comme un produit de grande consommation avec les nombreux chantiers dans ce pays, aussi bien du côté de l’Etat que pour les particuliers.

Rappelons à ce titre que durant cette année en cours, à deux reprises, l’Etat du Sénégal a dû intervenir, à coup d’arrêtés, pour bloquer toute hausse du prix du ciment.

La dernière est intervenue le 13 mars dernier, avec la décision unilatérale de la Sococim d’augmenter le prix de la tonne de ciment de 3500 francs. Les deux autres cimenteries que sont les Ciments du Sahel et Dangote Cement, lui avaient automatiquement emboîté le pas, obligeant l’Etat du Sénégal à sortir un arrêté, dès le 14 mars, pour bloquer cette hausse.

« l’idée c’est de maintenir les prix, pour avoir un prix qui ne soit pas spéculatif, mais qui puisse rémunérer les usines privées et maintenir l’activité économique », avait d’ailleurs expliqué Directeur du Commerce, Ousmane Mbaye.

« Les prix plafond du ciment ex usine, sont fixés aux prix antérieurs pratiqués au 1er janvier 2019 », précisait ledit arrêté, en deux articles. Qui soulignait : « est considéré comme prix illicite, tout prix supérieur aux plafonds à l’article premier ».

Et depuis le mois de mars dernier, aucune charge supplémentaire ne s’est greffée dans la production de ciment au Sénégal. Puisque qu’avant cette date, l’Etat du Sénégal prélevait déjà une taxe de 5% sur le prix de la tonne et 3 francs sur chaque kilo de ciment vendu, au titre de la contribution spéciale sur les mines et carrières.

L’on s’explique donc difficilement cette hausse subite qui semble, en tout cas déjà acquise.

Mais il faut le dire, les cimenteries sont enfin arrivés à leur but, qui est d’augmenter coûte-que-coûte le prix du ciment. Un travail de sape qui a fini par faire plier les commissions chargées de statuer sur le prix du ciment. En tout cas, des sources de leral.net, très au fait de ce sujet, sont formelles : un fort parfum de corruption empeste dans ce dossier.

Si les 5000 francs ajoutés sur le prix de la tonne de ciment, le portant à 65 000, ont été enlevés depuis les injonctions des autorités pour ramener le prix de la tonne à son prix initial, il n’en reste pas moins que les difficultés persistent pour se procurer du ciment actuellement dans le pays. Les différents revendeurs affirment que les livraisons sont devenues très lentes et une situation de manque du produit est ainsi créée sur le marché.

Pour Momar Ndao, « ce sont les quotataires qui achètent et revendent le ciment, qui créent cette situation et favorisent ainsi un marché noir pour revendre le ciment beaucoup plus cher ». Le consumériste est formel, « il y a une mafia dans le secteur du ciment et le ministère du Commerce sait ce qui se passe ».Et de déplorer, « ils ont sorti un arrêté pour faire revenir les choses à la normale,mais il n’y a pas d’application,ils doivent donc faire en sorte que la mesure ainsi prise soit appliquée».

Dans tous les cas, martèle Momar Ndao, « une augmentation du prix du ciment ne se justifie pas au Sénégal. « Ils sont exonérés de taxes et il y a une baisse des prix des intrants comme le carburant et l’électricité, donc il est inadmissible que l’on augment le prix du ciment au Sénégal ».

Surtout que, fait encore remarquer Momar Ndao, « c’est la troisième fois qu’on essaie d’augmenter le ciment, qui est un produit essentiel au Sénégal, parce le souci de chaque sénégalais est de se construire une maison. Dans chaque quartier où vous allez, il y a des chantiers. En plus, le Sénégal est en train de construire une ville nouvelle à Diamniadio. Pour vous dire que la demande est très forte ».La rédaction

Réunion populaire : Salif Sadio aurait demandé à ses émissaires de rebrousser chemin.

https://www.dakaractu.com À Santhiaba, l’armée avait quadrillé la maison où logent d’habitude les émissaires de Salif Sadio depuis le matin. Mais actuellement, plus aucune présence militaire n’est à noter alentours.

Aux dernières nouvelles, c’est Salif Sadio lui même, qui aurait ordonné le report de la réunion et que ses émissaires rebroussent chemin. En fait, des tractations et les pourparlers se feraient au sommet.

Toutefois, d’après un membre du comité trouvé sur place, c’est le jeudi que des représentants de l’armée sont venus les trouver à la maison d’accueil pour les informer du refus par l’autorité, de la tenue d’une telle réunion.

Après le départ de l’armée, une délégation est allée rencontrer le sous-préfet de Kataba 1 pour lui montrer un document signé par le ministre de l’intérieur en personne indiquant le contraire.

N’empêche, dans nuit du vendredi, le sous-préfet accompagné du commandant de la brigade de Diouloulou est revenu à la place publique de Diouloulou pour arrêter la musique et disperser les populations, ordonnant au passage la confiscation du matériel de sonorisation.

Et ce samedi, tôt le matin, les militaires ont quadrillé tout le village pour empêcher la tenue de la réunion. À leur départ, ils repartiront avec le président du comité Sidy Coly et Omar Goudiaby pour une rencontre avec le sous-préfet. Sur place, le comité attend leur retour pour en savoir plus…

Diouloulou : Deux lieutenants de Salif Sadio arrêtés par l’armée

https://www.leral.net Sidy Coly et Oumar Goudiaby, deux lieutenants de Salif Sadio auraient été arrêtés ce samedi par l’armée et remis à la brigade de gendarmerie Diouloulou.

Les deux hommes, selon le site « bignonainfo.net » qui donne l’information, préparaient le terrain pour la fameuse rencontre qui devait se tenir ce samedi à Diouloulou.

Le chef de l’aile dure du MFDC avait, en effet, convoqué une nouvelle rencontre après celle de Thionk Essyle « pour informer les populations de la Casamance » sur les négociations en cours à Rome (Italie) entre le gouvernement du Sénégal et son mouvement.

Cette rencontre faut-t-il le rappeler, a été interdite par les autorités. Hier, vendredi, l’armée a envoyé des renforts dans la zone pour empêcher tout rassemblement de la rébellion.

Après l’arrestation de leurs collègues et l’interdiction de leur rencontre par les autorités, les lieutenants de Salif Sadio ont tenu une rencontre à kataba 2, village distant de près de 3 km de Diouloulou, selon la source. On ignore ce qui a été dit lors de cette réunion.

DIOR FALL SOW DEMANDE À INCLURE DANS LA LOI  » LE VIOL CONTRE LES HOMMES « 

http://www.emedia.sn Soulvée par son indignation, Dior Fall Sow a participé, le 26 mai dernier, au sit in du collectif contre les violences faites aux femmes pour dire ’’Defa doy’’ (plus jamais ça), suite à la série de meurtres de jeunes femmes dont Bineta Camara. « J’ai été comme tout le monde bouleversée et beaucoup plus parce que je suis une femme, une mère, et franchement, je pense qu’il n’est que temps de mettre fin à ça » face à « la recrudescence extraordinaire » des violences basées sur le genre. « C’est inadmissible », s’insurge la première femme procureure de la République au Sénégal, s’offusquant que « les femmes (aient) toujours été les cibles à cause du statut qu’elles ont dans la société ». Pis, dénonce-t-elle : « On a encore tendance à considérer la femme dans une situation d’infériorité où le mari a le droit de la bastonner, le grand-frère de la corriger. Tout ça, c’est des choses qu’il faut revoir. »

A l’en croire, le débat sur la criminalisation du viol s’est posé « parce qu’il y a eu un ras-le-bol général ». Sur la question, elle se réjouit que la mobilisation des femmes ait « porté ses fruits » et que « le président de la République (ait) décidé aussitôt de criminaliser le viol ». Mieux, relève l’ancienne magistrate, qui annonce sa participation à la rédaction de la proposition de loi, « en même temps, il a mis la pédophilie. Il faudrait quand même battre le fer quand il est chaud » en essayant « de voir ce qu’on va mettre à l’intérieur pour essayer d’avoir une loi qui réprime les différentes formes de violences qui sont faites aux femmes » et « les hommes qui sont violés aussi. Peut-être que la proportion n’est pas aussi importante mais il y en a, et les conséquences fâcheuses, sont aussi les mêmes que celles qu’endurent les femmes. »

Mais, « le problème fondamental », c’est que « les textes ne sont pas appliqués », déplore Dior Fall Sow. Qui rappelle que la loi de 1999 qui a modifié celle de 1965, qui réprimait le viol, a « augmenté les circonstances aggravantes », avec des « peines allant de cinq (5) à dix (10) », la peine « maximale de dix (10) ans ferme lorsqu’il s’agit d’un enfant de moins de treize (13) ans et d’une personne en état de grossesse ou en souffrant d’un handicap ». Mais, fulmine-t-elle : « On a vu des décisions de justice condamner même pour des viols avec circonstance aggravante, à des peines de deux (2) ans, quelques fois même avec sursis ». DIÉ BA

DIOR FALL SOW, 1ÈRE FEMME PROCUREUR :«LE JOUR OÙ J’AI DIT NON AU POUVOIR »

http://www.emedia.sn Quand la première femme sénégalaise procureure de la République, Dior Fall Sow, revisite sa carrière, l’affaire qu’elle retient c’est celle relative à un meurtre commis à Guet Ndar, à Saint-Louis, qu’elle a eue à instruire. « Cela fait des années, narre-t-elle, on avait tué une personne à Guet Ndar et c’était quelqu’un du parti au pouvoir (régime socialiste) qui l’avait assassiné. A l’époque, j’étais procureure, c’est moi-même qui avais fait l’enquête, avec la police. On est allé dans les maisons. Et, à Guet Ndar, les deux (2) maisons étaient côte-à-côte. Et la famille de la victime avait dit que ’’la première personne qui sortait, elle allait la tuer’’. Je suis allée sur les lieux quand je faisais l’enquête et je leur ai dit ’’ne faites pas ça parce que si vous faîtes ça, vous allez commettre un meurtre et je vous arrête’’. Ils ont dit ’’non, non, parce qu’on ne croit pas en la justice. Il n’y aura pas de suite parce que c’est une personne qui est membre du parti au pouvoir’’. Je leur ai dit ’’de toute façon, je représente la justice, et l’affaire ira jusqu’au bout. C’est un engagement personnel que moi je prends en tant que magistrat’’. Et je suis allée jusqu’au bout. C’est la seule fois que j’ai reçu deux (2) appels du ministère de la Justice pour essayer de faire pression sur moi et j’ai refusé. »

Ce, pour l’invitée du Jury du dimanche (JDD) de Mamoudou Ibra Kane, ce 23 juin, de dire que « l’indépendance de la justice, c’est d’abord une question de personnalité » du magistrat. Par conséquent, « il appartient donc aux Cours et Tribunaux d’assurer cette indépendance. »

Dior Fall Sow de poursuivre : « C’est l’article 7 du statut qui dit que les magistrats du Parquet sont sous la direction et le contrôle de leur supérieur hiérarchique et sous l’autorité du ministère de la Justice. Personnellement, j’ai gardé le premier tronçon dans toute ma carrière à savoir que j’étais sous la direction de mon supérieur hiérarchique à savoir le Procureur général, et que peut-être lui était sous l’autorité du ministère de la Justice. C’est la raison pour laquelle justement dans cette affaire de Guet Ndar, j’ai été interpelée deux (2) fois par le ministère de la Justice. On m’a demandé, c’était à l’information que j’avais ouvert pour meurtre, de disqualifier en coups mortels. J’aurai pu ne pas répondre mais j’ai fait exprès de répondre que si l’information était bien faite j’allais requalifier en assassinat, ce qui est plus grave. »

Gênée que le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) soit présidé par le chef de l’Etat, Dior Fall Sow est d’avis « qu’on doit couper ce cordon ombilical ». DIÉ BA & ABDOULAYE SYLLA

#SallGate – Aly Ngouille Ndiaye sort du silence et donne des chiffres: « Bp aura 8 milliards de dollars et… »

https://www.pressafrik.com Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye s’est exprimé pour la première fois, sur le scandale de corruption présumée, révélée par la BBC, le 2 juin dernier. Venu présider les Journées scientifiques de l’Ecole Polytechnique, le ministre de l’Energie d’alors qu’on accuse d’avoir tout manigancé avec Frank Timis, s’est même permis d’avancer des chiffres précis des parts qui vont revenir à Bp et à Kosmos. Selon lui, le Sénégal se retrouve avec 57 à 60% des parts dans lesdits contrats.

Aly Ngouille Ndiaye affirme également que sur le gisement qui fait actuellement l’objet de nombreuses critiques, et qui concerne les champs de pétrole de Saint Louis Offshore, le Sénégal sera à égalité avec la Mauritanie, mais qu’il gagne plus que les autres à savoir BP et Cosmos.

« Nous attendons dans ce gisement 114 milliards de dollars en terme de revenus. Lorsque nous allons sortir les investissements, on va se retrouver avec 57 milliards de dollars. Le Sénégal et la Mauritanie auront 23 milliards de dollars. BP aura 8 milliards de dollars et Cosmos 4 milliards de dollars », a confié l’actuel ministre de l’Intérieur, rapporté par eMédia.AYOBA FAYE

Affaire pétrole : Aly Ngouille révèle la quote-part du Sénégal…

https://xibaaru.sn Aly Ngouille Ndiaye, actuel ministre de l’intérieur et ministre de l’énergie de l’époque qui est venu présider les journées scientifiques de l’école polytechnique (Esp) a levé un coin de voile sur les contrats pétroliers. Aly Ngouille Ndiaye a révélé les montants que le Sénégal et la Mauritanie percevront du gisement pétroliers : « Nous attendons dans ce gisement 114 milliards de dollars en terme de revenus. Lorsque nous allons sortir les investissements, on va se retrouver avec 57 milliards de dollars. Le Sénégal et la Mauritanie auront 23 milliards de dollars. BP aura 8 milliards de dollars et Cosmos 4 milliards de dollars »

Affaire Pétrole:Le procureur accusé de « travailler pour Macky,Une accusation de Mamadou Diop Decroix.

 https://xibaaru.sn  Dans l’affaire du  contrat pétrolier qui secoue la République, Mamadou Diop Decroix le coordonnateur du FPDR (Front patriotique pour la défense de la République) et du Front démocratique et social de résistance nationale (Frn) a déclaré que « le procureur ne gère rien du tout » et «  sa mission c’est de soutenir le Président Macky sall ». Mamadou Diop Decroix, le leader de And Jef/Pads, venu prendre part au rassemblement de la plateforme Ar Li Nu Bokk, vendredi, au boulevard Général De Gaule a déclaré que « Notre justice n’est pas indépendante », et selon lui, il pense «  qu’elle est incapable de tirer cette affaire au clair »

Birahim SECK Invite Le Procureur À Saisir Les Juridictions Britannique Et Américaine

http://www.walf-groupe.com Ce vendredi c’était au tour de Birahim SECK de faire face aux enquêteurs de la Brigade des affaires générales (Bag), dans le cadre de l’enquête sur la corruption présumée à Petro -Tim.

Le coordonnateur du Forum civil, qui indique avoir remis des documents aux enquêteurs, ne s’est pas privé de lancer des piques au procureur de la République et au Président Macky SALL. Il invite Serigne Bassirou GUEYE ‘’à être impartial’’ dans cette procédure, mais surtout qu’il mette sur pied une plateforme regroupant des experts spécialisés en blanchiment d’argent, en corruption, flux financiers illicites et en fiscalité.

  1. SECK exhorte également le maitre des poursuites à mettre impérativement en place une cellule de décentralisation de l’aide judiciaire entre, d’une part, les juridictions britannique et américaine, et d’autre part, l’autorité de régulation des bourses de New York et de Londres. Dans la même veine, il demande au procureur de prendre tout le temps nécessaire pour élucider cette affaire, pour qu’elle ne soit pas bâclée. Au président de la République, Birahim SECK veut qu’il donne des gages, en déclassifiant d’abord le rapport de l’Inspection générale d’Etat et en autorisant aux citoyens qui en disposent de pouvoir le faire. ‘’C’est le Président qui doit donner ce gage pour que la transparence soit de mise dans cette affaire.

DIOR FALL SOW, ANCIENNE PROCUREURE : « ABDOUL MBAYE, EL HADJI KASSÉ, CLÉDOR SÈNE DOIVENT ÊTRE ENTENDUS »

http://www.emedia.sn Mettre en œuvre tous les moyens pour faire la lumière sur le dossier dit « Le scandale à 10 milliards de dollars » du pétrole, éclaboussant le jeune frère du président de la République, Aliou Sall, Frank Timis, l’Etat du Sénégal et les compagnies pétrolières BP et Kosmos Energy. Telle est la conviction de Dior Fall Sow, la première femme procureure de la République au Sénégal. Invitée du Jury du dimanche de Mamoudou Ibra Kane, ce dimanche, 23 juin, sur Itv, l’ancienne magistrate au Tribunal pénal international pour le Rwanda s’oppose à ceux qui réclament l’arrestation d’Aliou Sall.

En effet, le scandale pétrolier est le thème principal du JDD de ce dimanche. Pour l’éclatement de la vérité, l’ancienne Procureure de la République, Dior Fall Sow, souligne que (Serigne Bassirou Gueye) doit entendre « toutes les personnes qui ont fait des déclarations » sur le sujet : L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, le ministre-conseiller du président de la République, El Hadji Kassé et même Clédor Sène. D’autant plus, dit-elle, que « le documentaire de la BBC donne des éléments qui sont extrêmement graves, (et) les copies de certains contrats sont suffisamment graves pour qu’on puisse ouvrir une information judiciaire. » Ainsi, recommande-t-elle : « On ne doit pas seulement entendre une seule personne, ne pas se baser seulement sur ce qui est dit. Vous avez deux (2) contradictions entre BBC soutenue par l’opposition et le pouvoir soutenu par certains alliés qui ont chacun leurs thèses. »

Ainsi, indique la membre fondatrice de l’Association des juristes sénégalaises (AJS), la « prudence s’impose ». Ce, avant de « donner un point de vue disons définitif ». Dans la mesure où motive-t-elle : « Le Procureur de la République est le maître des poursuites et il doit, avant de pouvoir décider de ce qu’il va faire, avoir tous les éléments qui s’imposent pour savoir quelle orientation devra être donnée (au dossier). » A l’en croire, l’enquête préliminaire de la Division des investigations criminelles (DIC) sera déterminante. « J’ai eu beaucoup à travailler avec eux quand j’étais en fonction, ils font des investigations pour trouver les éléments les plus appropriés pour justement alimenter cette enquête. C’est après qu’ils envoient au Procureur de la République, une fois que cette enquête est terminée, selon eux, pour qu’il puisse prendre les mesures appropriées, pour que le dossier puisse être instruit. »

Même si, à son avis, un appel à témoin n’était même « pas nécessaire », elle soutient que cela peut constituer « un levier, dans la recherche de la vérité, pour faire venir les témoins qui pourraient apporter la lumière à cette affaire. » Toutefois, conclut Dior Fall Sow : « Plus de transparence dans les affaires publiques » éviterait tous ces problèmes. Dié BA & Abdoulaye SYLLA

Dior fall sow, ancienne procureure : « abdoul mbaye, el hadji kassé, clédor sène doivent être entendus »

iGFM-(Dakar) Mettre en œuvre tous les moyens pour faire la lumière sur le dossier dit « Le scandale à 10 milliards de dollars » du pétrole, éclaboussant le jeune frère du président de la République, Aliou Sall, Frank Timis, l’Etat du Sénégal et les compagnies pétrolières BP et Kosmos Energy. Telle est la conviction de Dior Fall Sow, la première femme procureure de la République au Sénégal. Invitée du Jury du dimanche de Mamoudou Ibra Kane, ce dimanche, 23 juin, sur Itv, l’ancienne magistrate au Tribunal pénal international pour le Rwanda s’oppose à ceux qui réclament l’arrestation d’Aliou Sall.

En effet, le scandale pétrolier est le thème principal du JDD de ce dimanche. Pour l’éclatement de la vérité, l’ancienne Procureure de la République, Dior Fall Sow, souligne que (Serigne Bassirou Gueye) doit entendre « toutes les personnes qui ont fait des déclarations » sur le sujet : L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, le ministre-conseiller du président de la République, El Hadji Kassé et même Clédor Sène. D’autant plus, dit-elle, que « le documentaire de la BBC donne des éléments qui sont extrêmement graves, (et) les copies de certains contrats sont suffisamment graves pour qu’on puisse ouvrir une information judiciaire. » Ainsi, recommande-t-elle : « On ne doit pas seulement entendre une seule personne, ne pas se baser seulement sur ce qui est dit. Vous avez deux (2) contradictions entre BBC soutenue par l’opposition et le pouvoir soutenu par certains alliés qui ont chacun leurs thèses. »

Ainsi, indique la membre fondatrice de l’Association des juristes sénégalaises (AJS), la « prudence s’impose ». Ce, avant de « donner un point de vue disons définitif ». Dans la mesure où motive-t-elle : « Le Procureur de la République est le maître des poursuites et il doit, avant de pouvoir décider de ce qu’il va faire, avoir tous les éléments qui s’imposent pour savoir quelle orientation devra être donnée (au dossier). » A l’en croire, l’enquête préliminaire de la Division des investigations criminelles (DIC) sera déterminante. « J’ai eu beaucoup à travailler avec eux quand j’étais en fonction, ils font des investigations pour trouver les éléments les plus appropriés pour justement alimenter cette enquête. C’est après qu’ils envoient au Procureur de la République, une fois que cette enquête est terminée, selon eux, pour qu’il puisse prendre les mesures appropriées, pour que le dossier puisse être instruit. »

Même si, à son avis, un appel à témoin n’était même « pas nécessaire », elle soutient que cela peut constituer « un levier, dans la recherche de la vérité, pour faire venir les témoins qui pourraient apporter la lumière à cette affaire. » Toutefois, conclut Dior Fall Sow : « Plus de transparence dans les affaires publiques » éviterait tous ces problèmes.

Dior Fall Sow (ancienne procureure) : « L’appel à témoins de Serigne Bassirou Guèye n’était pas nécessaire »

http://www.seneweb.com La magistrate à la retraite, Dior Fall Sow, considère que l’appel à témoins lancé par le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, dans le cadre de l’information judiciaire dans l’affaire Pétro-Tim, n’était pas nécessaire.
« Moi, je trouve que cet appel à témoins n’était pas nécessaire pour élucider cette affaire », a déclaré l’ancienne procureure. Car, insiste la juriste, la Dic est une structure « très expérimentée ».

« J’ai eu à travailler avec eux. Ils peuvent faire des investigations appropriées pour alimenter cette enquête. C’est après qu’ils envoient au procureur de la République leurs éléments pour qu’il puisse instruire le dossier avant de prendre des mesures qui s’imposent », a ajouté l’ex-parquetière dans l’émission « jury du dimanche » sur I-radio.

Dior Fall Sow a invité le maître des poursuites à plus de prudence. « A la place de ce magistrat-là (Serigne Bassirou Gueye), je serais très prudente. Il faut d’abord, avant de pouvoir donner tout point de vue définitif, avoir tous les éléments de l’enquête », a-t-elle conseillé.

Affaire Petro-Tim : Jean Paul Dias soutient Aliou Sall

http://www.seneweb.com Le leader du Bloc centristes Gainde (Bcg)  était ce dimanche  l’invité  de l’émission  face2face sur la Tfm.  Dias père a était interpellé  sur l’affaire Petro-Tim dans laquelle est incriminé Alioune Sall, frère du chef de l’Etat.  À ce propos,  l’allié de Macky Sall pense que Aliou Sali ne doit ni démissionner  ni être demis de ses fonctions.

 »Je ne vois pas pourquoi  Aliou Sall devrait être demis. Cette affaire ne concerne pas la caisse des dépôts et de consignations (cdc) . C’est un problème qui concerne  un autre secteur », fait savoir le leader du Bcg.
Aux yeux de ce dernier, ce serait reconnaître la culpabilité de Aliou Sall dans cette histoire que de le démettre.   »Je pense qu’il vaut mieux qu’on calme le jeu et regrouper tous ceux qui s’agitent dans cette histoire autour d’une table, les rassurer. Il faut qu’on sache que le Sénégal a un potentiel qu’on doit utiliser  à bon escient », préconise Jean-Paul Dias.

Moustapha Cissé Lo : « la déclaration de Kassé n’engage pas le président et Aliou Sall»

iGFM-(Dakar) Le  ministre conseillé en communication à la présidence de la République n’a pas été mandaté par le pouvoir pour parler de l’affaire du scandale de corruption présumé sur les contrats pétroliers et gaziers, sur le plateau de TV5 monde. L’annonce est du président du parlement de la CDEAO, vice président à l’assemblée nationale sénégalaise, et membre de la Direction de l’APR, le parti présidentiel, Moustapha Cissé Lo.

« Kassé n’a pas été mandaté par le président de la République pour parler de cette question. C’est Monsieur kassé, ministre conseillé en communication à la présidence qui a parlé en son nom propre et qui a la liberté de s’exprimer sur des sujets. Mais ce qu’il a dit n’engage pas le président de la République, encore moins Aliou Sall. Il ne faut pas considérer que c’est la communication de la présidence», a déclaré Cissé Lo dans l’émission Grand Jury de la Rfm

Affaire-Aliou Sall : Moustapha Cissé Lo pense qu’ »on tente de salir le président et son frère »

IGFM-(Dakar) Le président du parlement de la CDEAO, vice président à l’assemblée nationale sénégalaise, et membre de la Direction de l’APR, le parti présidentiel, Moustapha Cissé Lo a déclaré ce dimanche,  qu’il n’accorde aucun crédit aux allégations de la BBC dans l’affaire du scandale de corruption présumé sur les contrats pétroliers et gaziers. Il craint qu’il s’agisse d’une tentative de décrédibilisation du président  de la République et de son frère.

«S’il y’a ce débat, c’est parce qu’il s’agit du frère du président qui est dans une affaire strictement privé et on essaie de le salir et par la même occasion, salir aussi le président Macky Sall. Mais je ne pense pas que, ça soit très sérieux», a déclaré Moustapha Cissé Lo dans l’émission Grand Jury de la RFM.

Il pense également que « le Gouvernement du Sénégal doit essayer d’expliquer aux populations tout ce qui s’est passé dans l’affaire du scandale de corruption présumé sur les contrats pétroliers et gaziers »

Communication présidentielle:Moustapha Cissé Lô décèle des failles …

Ferloo.com- “Cette manifestation de l’opposition et de la société civile sur le présumé “scandale” des contrats pétroliers et gaziers rentre dans le cadre de l’expression de la démocratie au Sénégal. On est arrivé à un moment où il ne faut plus réprimer les manifestations”. C’est le sentiment du Vice-président de l’Assemblée nationale et président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lô sur les ondes de la RFM qui estime “qu’il ya tous ces bruits parce qu’Aliou Sall est le frère du président de la République”. Il reconnait tout de même des “lacunes” au niveau de la communication présidentielle autour de ce débat relatif au supposé “scandale” des contrats pétroliers.

“Le pouvoir n’a pas peur de ces manifestations. Si j’étais à la place du ministre de l’Intérieur, j’aurais autorisé les manifestations tout en les encadrant. Ce serait une occasion pour les autorités d’écouter et de prendre en charge si besoin en est, des préoccupations des manifestants”, déclare-t-il.

Par ailleurs, Moustapha Cissé Lô ne veut pas faire une similitude entre le cas de l’affaire Aliou Sall et celui de Khalifa Sall. “Il cas met du frère du président de la République dans le cadre du privé. Il est tout à fait normal qu’Aliou Sall mène des activités en privé ; d’autres politiques le font. Il y a tous ces bruits parce qu’Aliou Sall est le frère du président de la République. C’est pourquoi je me réjouis de la sortie de Pierre Goudiaby Atépa qui reconnait avoir mis Frank Timis en rapport avec les autorités sénégalaises”, s’explique-t-il.

Aussi, Moustapha Cissé Lô estime que la sortie de Kassé ne peut pas concerner le président Macky Sall. Il a parlé à titre personnel. Dans tout les cas, il faut attendre la décision de la justice, dès lors le que président Macky Sall a saisi la balle au rebond en demandant la justice d faire la lumière sur cette polémique autour des contrats pétroliers.

Je ne vois pas de quoi feuilleter un chat à propos de la sortie du président de la République le jour de la Korité. C’est difficile de parler avec les Sénégalais. Mais je ne vois pas …. Il reconnait dans la foulée des manquements dans la communication présidentielle. “Je ne dis pas au président de la République de démettre El Hadji Hamidou Kassé mais je le conseillerai  de changer sa communication car autour de lui, il ya des gens compétents pour porter sa communication de manière beaucoup plus efficace”, suggère-t-il

S’agissant du cas spécifique d’Aliou Sall, Moustapha Cissé ne veut pas donner pas de conseils. “C’est à lui d’apprécier la situation pour démissionner ou rester sur place”. Aussi, Moustapha Cissé Lô déconseille le frère du président de démissionner de la mairie de Guédiawaye parce qu’étant élu par les populations de ladite ville.

Moustapha Cissé Lô ne semble pas être impressionné par les agitations de leaders de l’opposition. Ils ont tous une histoire, un passé… “Nous n’avons pas la prétention de diriger le pays mais en tant électeurs, prêts à élire le futur président de la République, nous voulons être éclairés d’abord sur le passé de ces leaders de l’opposition qui s’agitent aujourd’hui” .

Il ne veut pas faire une comparaison entre le cas d’Aliou Sall et celui de Khalifa Sall. “Dans le premier cas, il s’agit d’une affaire privée contrairement au deuxième cas où il s’agit de détournement de fonds publics ou de détournement d’objectif “, précise-t-il même s’il estime que “le Sénégal a l’obligation de respecter la décision de la Cour de justice de la CEDEAO ; cela en tant que membre de cette institution sous régionale”.

S’agissant du rapport de la mission d’observateurs européens, Moustapha Cissé Lô laisse entendre que “l’Union européenne n’a pas à nous dire de supprimer le parrainage. On a nos règles du jeu. Il n’y a pas de constitution standard. En Afrique du Sud ce sont les députés de la majorité qui élisent le président, en Angleterre, t tu perds la majorité, tu perds de facto le poste de Premier ministre”.

Enfin Moustapha Cissé Lô réitère sa volonté de briguer les suffrages des Dakarois. “Je vais me présenter pour être maire de Dakar”, réitère-t-il.

Dr Cheikh Guèye : “Les mimiques et les déclarations du procureur ne rassurent pas…”

Ferloo.com- Le Docteur en géographie, le Pr Cheikh Guèye s’est prononcé sur le présumé “scandale” des contrats pétroliers. C’est pour exiger de la lumière et de toute la vérité sur cette affaire. Mais sur les ondes de Sud Fm, il estime que “les mimiques et autres déclarations et démarche du procureur de la République ne rassurent guère”.

“Il faut que la vérité éclate”, exige-il des autorités judiciaires du Sénégal car, alerte-t-il, “personne n’a intérêt à ce que ces manifestations de rue aboutissent à un changement de régime”.  Mais s’empresse-t-il de regretter que “les mimiques, les déclarations et la démarche du procureur de la République ne rassurent pas”, car souligne-t-il, “les vrais acteurs ne sont pas convoqués au niveau des enquêteurs. Ce sont les gens de la périphérie à ce présumé “scandale” des contrats pétroliers et gaziers qui sont convoqués par le procureur”.

Selon lui, la rue a raison de mettre la pression sur le pouvoir en place afin qu’il ait toute la lumière sur les contrats pétroliers et gaziers pour la postérité. Mieux soutient-il “on doit demander qu’une véritable justice soit faite. C’est la seule garantie qu’on peut donner aux manifestants et non une justice orientée”.

Dans ce registre le Dr Cheikh Guèye pense que “le président Macky Sall aurait pu éviter d’impliquer sa famille dans la gestion des affaires publiques. “Il faut qu’il se départisse de cette logique familiale, clanique et dynastique dans la gouvernance de l’Etat”, insiste-t-il. A cet effet d’ailleurs, il suggère une loi dans ce sens.

Par ailleurs, le Dr Cheikh Guèye dit ne pas comprendre “les réactions épidermiques de la majorité suite à la publication du rapport de la Mission d’Observateurs de l’Union européenne. “Il ne faut pas oublier que ce rapport de la Mission d’Observateurs de l’UE est rédigé en partie par des experts sénégalais”. “Moi, j’inviterai les autorités à positiver les recommandations de ce rapport…”, suggère-t-il.

Dr Cheikh Guèye: « La rue a raison de maintenir la pression… « 

http://www.seneweb.com La décision de la plateforme  »Aar Li nu bok » de maintenir la pression jusqu’à l’éclatement de la vérité dans l’affaire Petrotim-Aliou Sall-BP, est légitime. C’es du moins l’avis de Cheikh Guèye, docteur en géographie, invité de l’émission Objection de ce dimanche sur Sud Fm.

Le chargé de prospective à Enda Tiers-Monde estime que: »la rue a raison de maintenir la pression pour que la vérité jaillisse et que justice soit faite ».

À ce propos, selon lui, le seul gage que l’Etat peut donner aux manifestants pour une sortie de crise, « c’est de garantir une vraie justice non une justice orientée ». « C’est le seul gage qu’on peut donner aux manifestants dans la rue et aux Sénégalais en général. C’est une question très sérieuse et elle doit être clarifiée. Il faut le dire, on est dans une situation de crise politique qui a besoin d’un traitement sérieux par la Justice », prévient-il.

À en croire Cheikh Guèye, le président de la République est « perturbé par cette situation même s’il ne le dit pas ». « La sortie de Kassé prouve que la famille du Président a profité de la présence de celui-ci au pouvoir pour se positionner sur des dossiers et faire du trafic d’influence. (… ) Je pense qu’il regrette d’avoir laissé son frère et les autres membres de sa famille être aussi proche des affaires de l’Etat », déclare Dr Guèye.

Affaire BBC-Aliou Sall :  » la corruption est devenue une éthique d’accaparement au Sénégal  » Dr Cheikh Gueye

https://www.pressafrik.com Le Docteur en géographie, Cheikh Guèye, s’invite au débat sur le « scandale à 10 milliards de dollars » sur le pétrole Sénégalais. Selon lui, la corruption est devenue un problème social au Sénégal. Selon lui,  » qui d’entre nous, a un besoin et ne sent pas la nécessité de savoir s’il n’a pas un parent ou un ami qui est là où il doit régler son problème, y’en a pas. C’est le premier réflexe que nous avons ». « Donc, souligne le spécialiste en Géographie, la corruption c’est d’abord un problème social, elle est très ancrée dans la société, dans la mentalité des Sénégalais.C’est même devenue une éthique d’accaparement, de contrôle privatif des ressources. Et, c’est tout ça qui se reflète au niveau de nos États ». Il est d’avis que « c’est comme ça qu’il faut l’adresser ».

L’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche 23 juin 2019, appelle les Sénégalais à ne pas porter toute leur énergie que sur le pétrole. « J’ai toujours dénoncé toute la corruption qui existe sur le foncier. Bientôt on n’aura plus aucun espace foncier au Sénégal. Il y a eu là aussi une mafia qui s’est bien organisée, qui se met entre pouvoir politique, juridique et financier pour accaparer toutes les ressources foncières. Et, là c’est relatif aux moyens que nos propres acteurs économiques ont ». Avant de préciser qu’ : « On n’est pas à l’échelle du pétrole et o du gaz. Mais déjà a cette échelle là, y a énormément de pratiques corruptives ».Aminata Diouf

#Pétrogaz – Ousmane Cissé Apr: « Je ne comprends pas le silence de certains de nos partenaires politiques »

https://www.pressafrik.com L’affaire présumée de corruption dans laquelle Aliou Sall, frère du chef de l’Etat, serait impliquée n’a pas laissé indifférent l’ex-patron des Mines et de la Géologie. Ousmane Cissé, face à ses militants hier, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il conçoit comme un « silence bavard » de certains responsables du parti par rapport à cette question qui est posée. Pour le Coordinateur Communal de l’Apr à Kébémer, c’est le Président Macky Sall qui est visé.

« Je ne comprends pas le silence de certains de nos partenaires politiques. Le silence bavard de certains responsables du parti par rapport à cette question qui est posé. Aujourd’hui quand on vise une personne qui est proche du président de la République, c’est viser le Président. C’est pourquoi je demande de façon spontanée, à ce que des comités soit mis en place, pour sauvegarder les acquis du président de la République », tonne Ousmane Cissé.

Pour lui, il s’agit de mettre en cause tout ce qui a eu comme acquis social, économique, la paix, la stabilité. « Les gens doivent savoir que le pays est un pays stable, calme, mais entouré d’autres pays qui connaissent des situations assez difficiles sur le plan sécuritaire. Si le pétrole ou le gaz n’est pas exploité,  c’est le Sénégal qui va perdre. Nous avons aujourd’hui besoin suffisamment de ressources, de réserves, pour mettre notre pays sous la rampe de lancement. Avoir des ressources financières importantes pour que les investissements en cours ou à venir puissent trouver un financement et aller le pays de la dette et des emprunts étrangers », dit-il.

Interpellé sur l’exploitation minière, Ousmane Cissé à indiqué que : « L’exploitation artisanale de l’or à toujours était un problème. C’est un problème qui est presque mondial. Je viens d’une rencontre hier, à Paris qui porte sur cette question. Vous allez partout, dans les autres pays d’Afrique, ou ailleurs, ils ont tous le même problème. C’est des questions de santé, de sécurité, des questions sociales liées au mauvais traitement des enfants des femmes, la prostitution, la drogues, le blanchiment d’argent, qui posent beaucoup de problèmes aux Etats ».Ibrahima Mansaly

Ousmane Cissé, ancien Directeur des Mines : «Le débat sur le pétrole et le gaz est un débat de troisième mi-temps…»

https://www.pressafrik.com Ousmane Cissé a déclaré, samedi à Kébémer que le débat sur le pétrole et le gaz ‘’est un débat 3e mi-temps’’. Selon lui, tous ceux qui parlent du pétrole et du gaz veulent tout simplement déstabiliser le pouvoir de Macky Sall.

« Les gens doivent savoir qu’Aliou Sall est un Sénégalais. Il n’est pas d’une autre nationalité. Il doit jouir de ses droits civiques, mais aussi économiques. Il doit pouvoir avoir des activités dans ce pays, et dans tous les secteurs. Il n’y a aucune loi dans le code du pétrole comme dans le code des mines qui dit qu’Aliou Sall est opérateur, ou détenteur d’action. Je pense que le débat, aujourd’hui, est un débat de troisième mi-temps. Un débat des personnes qui ont perdu les élections parce que le Président Macky Sall à été réélu », dit-il.

Aux yeux d’Ousmane Cissé, «aujourd’hui, il n’y a pas de débat. Les gens se prononcent sur la question du pétrole et du gaz parce que tout simplement, il y a Aliou Sall. Au Sénégal, le débat qui est posé ce n’est pas un débat sur le pétrole et le gaz, c’est un débat sur Aliou Sall. Parce qu’il est le frère du Président. Je suis sûr que, si c’est un n’autre Sénégalais qui avait eu des activités dans le secteur, il ne serait pas aussi acculé comme Aliou Sall ».

L’ancien Directeur des Mines et de la Géologie de marteler : « Les informations nouvelles qui ont été apportées selon la presse internationale, qu’il y a un paiement de 25 000 dollars par année où je ne sais par mois pour Aliou Sall. Si c’est le cas, où est le problème ? Quand un privé s’accorde avec un autre privé sur un salaire, où est le problème ? Parce que vous, en tant que journaliste, votre organe vous paye tel ou tel montant personne ne viendra critiquer chez vous. Le salaire est négocié librement entre l’employé et l’employeur. S’il en était ainsi, cela n’est pas un problème ni pour l’Etat ni pour personne d’autre ».Ibrahima Mansaly

Sénégalais à la place de la Nation: Attention, M. le président de la République Par Aliou Sow

Une grande partie du peuple mécontent se mobilise de manière exceptionnelle avec détermination contre des pratiques du pouvoir et les tenants du régime se crêpent le chignon par presse interposée avec une virulence sans précédent.

C’est quelle stratégie de gestion de crise ça ?

Cette partie du peuple mobilisée ne peut pas être assimilée à des ennemis du Sénégal encore moins à des marionnettes de forces étrangères. Ce sont des Sénégalais authentiques qui aiment leur pays aussi et qui réclament leurs droits de manière pacifique.

Les traiter en ennemis ou en marionnettes sera une grave faute politique très lourde de dangers.

Que le Président de la République écoute son peuple et refuse d’être l’otage d’un camp ou d’une coalition politique au pouvoir encore moins des thuriféraires zélés dont certains ont été les premiers théoriciens de la dénonciation de ce qu’ils appelaient « la dynastie FayeSall ». Les archives sont encore là et les témoins en vie.

Que le Président de la République se souvienne de la débandade des coalitions au pouvoir avec Diouf et Wade qui promettaient monts et merveilles à leurs champions de l’époque. Que sont-elles devenues? They are all disbanded in a blink of an eye !

Monsieur le Président de la République, votre allié le plus sûr tout comme votre adversaire le plus redoutable est le peuple sénégalais. Les chiffres issus de l’élection présidentielle peuvent fondre comme des boules de neige et peuvent aussi se renforcer à une vitesse supersonique.

Les charlatans qui vous parlent déjà de troisième mandat sans le moindre éternuement d’un enrhumé mal en point ne sont pas forcément vos meilleurs conseillers.

Les faux loyaux qui s’illustrent par un activisme débordant pour un positionnement malsain en pensant pouvoir réaliser leurs ambitions funestes sur les cadavres de leurs cibles qu’ils vous poussent à liquider politiquement sont peu utiles pour la mobilisation politique et très incompétents pour les missions étatiques et leur caractère d’idiots en font de pitoyables concepteurs de viles stratégies sans lendemain.

Autour de vous, vous ne pouvez même pas imaginer l’impressionnant nombre de mécontents désespérés qui agissent et parlent en hypocrites désorientés comptant jouer aux plus malins pour obtenir leurs justes parts du quinquennat pour lequel ils se sont battus honnêtement pour certains et en manœuvriers de multiples allégeances pour d’autres.

Monsieur le Président de la République, écoutez votre peuple en grand chef d’État digne de la confiance de 58 % des votants et respectueux du choix des autres qui ont voulu votre départ de la direction du pays et non en chef de l’APR et de BENNO.

Excellence, vos moyens financiers, matériels et votre arsenal répressif, de surveillance et de neutralisation d’adversaires ou d’esprits libres et votre pouvoir de nomination et de limogeage ne sont ni éternels ni plus puissants que la détermination d’un peuple, disons un pan du peuple, qui se croit méprisé avec le sentiment de prêcher dans le désert.

Monsieur le Président de la République, le vrai dialogue politique, le pertinent dialogue national ne se fera pas sans cette foule de la Place de la Nation. Écoutez ces illustres compatriotes quoiqu’ils puissent penser de vous ou dire sur vous.

Agissez enfin dans le sens de dire à cette partie du peuple que vous les avez entendu et compris. Ceux qui vous disent qu’ils exigeront encore et encore des choses qui ne vous laisseront aucune parcelle de pouvoir ont tort. Il y’a les dirigeants politiques qui veulent vous faire sortir par la petite porte et rien que ça. Beaucoup de nos compatriotes dans les rues d’ici et d’ailleurs réclament pour le moment autre chose, mais à force d’être négligés en étant assimilés à des ennemis au service de vos adversaires les plus coriaces de la dernière élection présidentielle, cette partie du peuple se radicalisera comme les ténors et se renforcera comme une tempête venue tout ravager. Attention. Ce n’est pas « une brise de mer ».

Qu’Allah veille sur le Sénégal.

Aliou SOW, un jeune frère qui vous aime bien mais qui ne partage pas votre nouvelle approche politique depuis la suppression du poste de PM et la privation de l’Assemblée nationale du pouvoir de la motion de censure, entre autres, et qui le dit publiquement.

Thierno Bocoum : «Aliou Sall devrait porter plainte contre El Hadji Kassé

https://www.leral.net Pour Thierno Bocoum, les déclarations d’El Hamidou Kassé, confirment la BBC. Selon le président de l’Alliance Générationnelle pour les Intérêts de la République (AGIR), «la question des 250 000 dollars qui aurait été virés dans les comptes de Agritrans, peut rapidement être élucidée sans que nous ne soyons contraints d’attendre l’aboutissement de l’enquête « fourre-tout » du procureur, sur la gestion de nos ressources naturelles»

Dans cette dynamique, il invite El Hadji Kassé à « mettre à la disposition de l’opinion nationale et internationale, les preuves de ses affirmations ».

Dans un communiqué rendu public, Thierno Bocoum estime que « Aliou Sall qui tient à laver son honneur, devrait pouvoir porter plainte contre El Hadji Hamidou Kassé pour sommer ce dernier de justifier ses affirmations ». Par ailleurs, note-t-il, « il a la possibilité de publier les comptes de son entreprise, dans le cadre du procès pour que l’état des débits et des crédits puissent éclairer l’opinion sur le virement ou non de cette somme».

Le leader d’Agir invite le Procureur Serigne Bassirou Guèye à s’auto-saisir dans le cadre de cette affaire, pour que la lumière soit faite.

BBC vs Aliou Sall: « Laissons le procureur faire tranquillement son travail » (Diouf Sarr)

https://www.pressafrik.comLe ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, par ailleurs coordonnateur de la Convergence des cadres républicains (Ccr) a demandé à « laisser le procureur faire tranquillement son travail », dans cette de présumée corruption qui lie Aliou Sall, frère du chef de l’Etat à la BBC.

« Puisque ce dossier est devant la justice, nous préférons, par principe, ne pas l’aborder. Laissons le procureur faire tranquillement son travail », a répondu M. Diouf, lors d’un panel, des propos rapportés par seneweb.

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale n’a pas voulu trop avancer sur ce sujet.  Ce panel, qui a duré un peu moins d’un tour d’horloge, a été l’occasion pour certains cadres du parti au pouvoir dont le ministre Abdou Karim Sall d’apporter leur contribution aux différentes thématiques du dialogue national.

« L’important, ce n’est pas de marcher, mais d’aller au dialogue. Le dialogue, c’est même une demande nationale », a soutenu Mor Ngom, un des cadres de la Convergence des cadres républicains.

Au total, une dizaine de membres de la CCR sont intervenus pour louer les « progrès économiques » du pays grâce à la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse). Ces cadres de l’Alliance pour la République ont d’ailleurs annoncé une tournée nationale au début du mois de juillet pour «partager avec la base les termes de référence du dialogue national ».Salif SAKHANOKHO

Affaire Aliou Sall : Les cadres de l’Apr mettent le procureur face à ses responsabilités

https://www.leral.net Face à la presse, hier, lors d’un panel, la Convergence des cadres républicains (Ccr), n’a pas voulu s’épancher sur l’affaire Petro Tim qui défraie la chronique.

« Puisque ce dossier est devant la justice, nous préférons, par principe, ne pas l’aborder. Laissons le procureur faire tranquillement son travail », a déclaré le coordonnateur du Ccr, Abdoulaye Diouf Sarr. Les panélistes, dont Mor Ngom, Abdou Karim Sall, entre autres, ont préféré évoquer le dialogue national en cours.

« L’important, ce n’est pas de marcher, mais d’aller au dialogue. Le dialogue, c’est même une demande nationale », a, en effet, déclaré Mor Ngom.

Au cours de cette rencontre qui a duré moins d’une heure, les cadres de l’Apr ont préféré mettre l’accent sur les avancées économiques, notamment dans le cadre du Pse, non sans annoncer une tournée nationale au début du mois de juillet pour informer la base sur les termes de référence du dialogue national.

Fuite du rapport de l’Ige sur Petro-Tim: Mody Niang cuisiné par la Section de Recherches

https://www.dakarposte.com L’analyste politique Mody Niang a été entendu hier à la Section de Recherches de la gendarmerie de Colobane.

Il a été interrogé sur les fuites du rapport de l’Inspection générale d’Etat sur l’affaire PetroTim. L’ancien ministre Samuel Sarr qui l’a précédé devant les enquêteurs, l’accuse d’avoir reçu ce rapport « non déclassifié » par l’entremise de l’ancien vérificateur général, Nafi Ngom Keïta.leral

La Vérité Face Aux Rumeurs Tenaces Par Mody NIANG

Depuis quelques heures, des parents et des amis, qui se font apparemment des soucis sur mon sort, m’appellent après avoir lu un court texte posté ce jour par le site leral.net, à 10 heures 27 minutes. Le fameux texte a pour titre : ‘’Fuite du rapport de l’Ige sur Petro-Tim: Mody Niang cuisiné par la Section de Recherches’’.

Dans le texte, le site affirme ceci : « L’analyste politique Mody Niang a été entendu hier à la Section de Recherches de la gendarmerie de Colobane.

Il a été interrogé sur les fuites du rapport de l’Inspection générale d’Etat sur l’affaire Petro-Tim. L’ancien ministre Samuel Sarr qui l’a précédé devant les enquêteurs, l’accuse d’avoir reçu ce rapport ‘’non déclassifié’’ par l’entremise de l’ancien vérificateur général, Nafy Ngom Kéïta. »

Je rassure mes parents et amis. Je n’ai jamais été cuisiné par la Section de Recherches de la Gendarmerie. Je prends à témoins le Commandant Mbengue et ses collaborateurs. C’est moi-même qui ai pris l’initiative de me faire entendre par la Section de Recherches. C’était le mercredi 19 juin 2019. Le Jeudi 20, je reçus un appel qui me demande si je peux me présenter à la Section de Recherches le lendemain vendredi à 9 heures 30. J’accepte et me rends sur les lieux le jour 10 minutes avant l’heure indiquée.

Pourquoi ai-je souhaité me faire entendre ? Le lundi 17 juin 2019, l’ancien ‘’conseiller financier’’ et ancien ministre du vieux président-politicien me prend à partie dans un texte publié en bonne place par le quotidien ‘’Libération’’ de ce jour. Le texte est un tissu d’injures grossières, qui donnent une idée exacte du sulfureux personnage. En particulier, il y présente Mme Nafy Ngom Kéïta comme la source principale de tout ce que j’écris. Sans cette allégation, j’allais passer sur les nombreuses autres, car les Sénégalais savent faire la différence entre cet individu et moi. Nous appartenons à deux mondes différents. Il en veut à la respectable dame qui était Vérificatrice générale de l’Inspection générale d’Etat (IGE) au moment où les rapports qui l’accablent étaient établis. A moi, il en veut à mort pour avoir étalé au grand jour ses nombreux brigandages financiers dans trois contributions. Je lui ai donc fait une réponse par le même canal, le quotidien ‘’ Libération’’.

Je publie des contributions depuis une quarantaine d’années, donc 36 ans avant d’avoir connu cette honorable dame, dont il me pèse de citer le nom ici. En outre, toutes les informations que l’on lit dans les contributions où j’étale les forfaitures de l’individu inconnues du grand public, sont tirées des documents publics, les principaux étant : les ‘’Rapports publics sur l’état de la Gouvernance et de la Reddition des Comptes’’ publiés annuellement par (IGE) depuis 2013, les Rapports de la Cour des Compte, le Site du Gouvernement, etc. J’invite mes parents, amis et autres compatriotes à lire ma réponse à l’individu (‘’Moi, par contre, je le connaisbien’’) et mes deux contributions suivantes :

1– ‘’Oui, président-politicien, oui messieurs les juges : Khalifa Ababacar Sall a vraiment bon dos !’’ ;

2– ‘’Affaire Khalifa Sall : un procès manifestement injuste’’.

Ils peuvent les lire à xalima.comseneweb.com, dakaractu, aux sites de Momar Diongue, de Papa Alé Niang, etc. Il leur suffit de cliquer sur mon nom. Ils se rendront compte que tous les faits qui y sont évoqués sont directement tirés des documents publics cités plus haut, avec la référence des pages. Devant le Commandant de la Section de Recherches et ses collaborateurs, j’ai développé les mêmes arguments, preuves à l’appui. A la fin de mon exposé, ils m’ont posé quelques questions et nous nous sommes quittés. J’ai tourné la page depuis que je suis sorti de la Gendarmerie. Je n’en ai parlé à personne, même pas à ma famille qui a lu le texte de leral.net et d’un autre (senego.com), en même temps que tout le monde.

Je n’ai donc été cuisiné par personne. J’ai pratiquement oublié ce passage à la Gendarmerie, sur ma demande, depuis que l’entretien a été bouclé. Je rassure parents et amis. Qu’ils ne se fassent surtout pas de soucis pour moi ! Je suis très conscient de mes responsabilités et sais où je pose les pieds.Mody NIANG

Jean Paul Dias :  »Quiconque insulte le père de Barth… »

http://www.seneweb.com Jean Paul Dias a, sur le plateau de face 2face averti les détracteurs de Barthélémy Dias.  Le membre de Macky2012 a fait savoir que son fils essuie à longueur de journée  des insultes et autres calomnies, parfois dit-il, venant d’illustres inconnus.   »Je ne vais pas répondre à ces gens tant que c’est Barthélémy Dias qui est visé et non son père ou sa mère. « Kou saga bayou Barthélémy wala ndeyam ma saga sa ndeye wala sa baye » (Quiconque insulte le père de Barth ou sa mère, je l’insulte de père ou de mère) », a t-il menacé.

Sur la démission de son fils de l’Ams,  Jean Paul Dias croit savoir qu’il n’y a pas d’animosité entre le maire de Mermoz-Sacré-cœur et le président de l’association des maires, mais reconnait toutefois que la politique a ses réalités.

Jean Paul Dias déclare en outre qu’on peut continuer à le priver de poste, mais il ne reniera pas son fils.

ARY NDAO PROPOSE UNE LOI QUI SUPPRIME LA PARENTÉ DANS LES AFFAIRES PUBLIQUES

http://www.emedia.snLes lois concernant les contrats pétroliers doivent être encadrées. Pour y arriver, l’ingénieur géologue Fary Ndao, recommande le renforcement des institutions sénégalaises. Auteur du livre : « L’Or noir du Sénégal : comprendre l’industrie pétrolière et ses enjeux », M. Ndao prône une loi qui élimine la parenté sur la gestion des affaires de l’Etat. Invité à l’émission Lr du Temps, sur Iradio, l’expert géologue pense que le phénomène de parenté dans gestion des affaires publiques mine le continent surtout dans les pays producteurs de pétrole. « En Angola, nous avons la famille Dos Santos qui a mis la mains sur ces ressources naturelles. Au Congo et en Guinée Équatoriale, c’est la même chose », a-t-il constaté. Parlant de l’affaire Petrotim, M. Ndao pense que si Aliou Sall, impliqué au plus haut niveau, n’était pas le frère du chef de l’Etat, il n’y aurait pas tout ce débat. C’est pourquoi, il recommande une « loi forte » qui éliminerait d’office la parenté dans la gestion des affaires publiques. « Au Sénégal, nous avons constaté, pas seulement dans les ressources naturelles, mais en général dans les marchés publics, un réel problème avec la parenté et notamment l’implication des familles de hauts dirigeants politiques », a-t-il déploré.

L’Affaire PETRO-TIM au regard des lois américaine et anglaise (Expert)

https://www.pressafrik.com Le FCPA (Foreign Corrupt Practices Act) et le UKBA (UK Bribery Act) sont respectivement les lois américaine et anglaise de lutte contre les actes de corruption notamment d’agents publics étrangers.
Autre point commun ces deux réglementations sont extraterritoriales. Elles s’appliquent à des actes accomplis à l’étranger. Il suffit juste d’un lien de rattachement entre l’infraction et le territoire américain ou anglais. À titre d’exemple, le lien retenu par les autorités américaines dans le cas de l’affaire Alstom était le dollar, devise utilisée lors des transactions entre l’entreprise et les décisionnaires thaïlandais.

Concernant l’affaire Aliou Sall, frère du Président, accusé de corruption 

Un reportage de la BBC fait état d’actes de corruption impliquant la Société anglaise BP, un homme d’affaires Australo-Roumain et Aliou Sall fonctionnaire de l’Etat sénégalais. Ce dernier aurait touché des pots-de-vin à l’occasion de l’attribution de deux champs pétrolier et gazier en 2012. Entre autres, La somme de 250 000 dollars, officiellement de taxes dues à l’Etat sénégalais, aurait été versée à la société Agritrans, détenue par Aliou Sall.
Si les faits sont avérés et au regard du champ d’application du FCPA et UKBA, tout porte à croire que les autorités américaines et anglaises peuvent se saisir de l’affaire :
– Corruption présumée d’un fonctionnaire sénégalais
– Lien de rattachement au UK : la société BP citée est anglaise et établie au UK
– Lien de rattachement aux USA : La devise utilisée pour les transactions était le
dollar.
L’affaire PETRO-TIM sera-t-elle internationalisée ? L’avenir nous le dira.
Waly NDIAYE , Consultant en réglementations et conformité
Promotion Clifford Chance, Master Européen Droit et Ethiques Des Affaires
Membre du Club Alumni Droit et Ethique Des Affaires
Titulaire d’un Master 2 en Droit Des Sociétés

AYOBA FAYE

Etre Sénégalais n’est-ce pas déjà une bonne excuse? Par Jean Marie François Biagui

Le système. Ah ! le système. « Le système, d’après Jean d’Ormesson, c’est ce monde que nous avons tricoté tous ensemble et où nous sommes condamnés à vivre avant de faire comme les autres et de nous en aller pour de bon. »

Or, les Sénégalais ont leur système. Ils sont dans leur système, le leur propre.

En effet, tout le monde le sait et le voit, les Sénégalais sont en prison. Ils sont dans une prison à ciel ouvert, tout enchainés qu’ils sont par le complexe du coup d’Etat et de l’insurrection. Et ils acceptent leur condition.

C’est au Sénégal où l’on crée et où l’on chante les plus beaux hymnes à la liberté. « N’importe quel tyran est capable de faire chanter à ses esclaves des hymnes à la liberté », suggérait jadis Jeanne Hersch.

L’histoire du Sénégal, même revisitée par le professeur Iba Der Thiam, n’en recèle aucun. Senghor n’était pas un tyran. Diouf non plus. Wade non plus. Macky Sall n’en est pas un non plus. C’est que les Sénégalais ne sont pas des esclaves, mais des prisonniers qui aiment leur condition.

C’est au Sénégal, aussi, où la démocratie s’accommode fort bien d’une guerre, le conflit en Casamance, depuis près de 37 ans. Les Sénégalais s’y sont habitués. Ils s’y complaisent. Car le système fonctionne, comme aucun autre système dans le monde.

Tenez, on peut être un indépendantiste corse, ou néocalédonien, ou encore guadeloupéen, en France. On peut également être un indépendantiste québécois au Canada. Mieux, les Sénégalais sont parmi les tout premiers à reconnaître aux Sahraouis du Maroc leur droit à l’autodétermination. Mais, au Sénégal, on ne peut pas être un indépendantiste casamançais. Car c’est un délit, voire un crime.

A la vérité, les Sénégalais ont des problèmes avec le vrai ou le réel.

Quand, dans la Genèse, Caïn tue son frère Abel, l’auteur du livre saint admet que le premier a bien commis un crime, mais il se gardera bien volontiers d’affirmer qu’avec l’assassinat d’Abel, c’est ¼ de l’humanité qui est éliminé, en fait un crime contre l’humanité, le 1er d’une longue liste.

Suggérez une telle lecture de ce passage de la Genèse aux Sénégalais. Mais suggérez-leur, aussi, que vous y voyez ou entendez plutôt une métaphore, qui préfigure déjà, par exemple, l’élimination politique d’un Karim Wade, ou d’un Khalifa Sall, par leur frère, un certain Macky Sall ; et qu’ainsi leur élimination politique est un crime politique, qui plus est contre l’humanité, au regard précisément de leur potentiel politique respectif.

Faites-le donc, et les Sénégalais vous cloueront au pilori, sans aucune autre forme de procès, parce qu’ils ont des relations difficiles avec la vérité.

Pis, ou mieux, c’est selon, les Sénégalais élèveront Macky Sall bien au-dessus de tous. Ils le mettront sur le pinacle. Malgré donc ou à cause même de cela.

Cependant, pour paraphraser un propos de Jean d’Ormesson, encore lui, admettons qu’il y a tout de même une justice sur Terre : on ne peut pas à la fois être sur le pinacle et avoir du génie. A ne pas confondre avec le talent.

En l’occurrence, c’est à la faveur de son talent, doublé certainement d’un soupçon de chance ou de hasard, que les Sénégalais ont placé Macky Sall sur le pinacle. Mais s’il avait du génie, il s’abaisserait aussitôt pour y mettre la Justice.

Si Macky Sall avait du génie, il repenserait le Sénégal ou, à tout le moins, il penserait le Sénégal, vraiment. Comment dès lors penser vraiment le Sénégal sans trouver à terme la solution au douloureux « problème casamançais », tant il est vrai que, « avec la pensée, nous associons des réalités bien éloignées l’une de l’autre et en créons ainsi de nouvelles »(Markus Gabriel) ?

S’il avait du génie, Macky Sall ne créerait pas ‘‘politique’’ son frère Aliou Sall, ni aucun autre membre de sa famille ou belle-famille, sous aucun prétexte.

Si Macky Sall avait du génie, le « scandale du pétrole et du gaz » n’aurait pas lieu. Sauf que l’opportunité de sa « révélation » et de sa large diffusion par la BBC pose problème.

En effet, à peine le président Macky Sall est-il reconduit dans ses fonctions par une majorité confortable de l’électorat sénégalais, que, déjà, l’on fait exploser cette bombe. C’est-à-dire au tout début, mais guère au milieu, encore moins vers la fin de son 2nd mandat.

Ah ! le veinard. Macky Sall, assurément, est un homme très chanceux : pour sûr, il s’en tirera à bon compte, une fois encore. Donc, point de ‘‘23 Juin’’* sous le président Macky Sall !

En attendant, les Sénégalais, depuis leur prison à ciel ouvert, faute de mieux ou de pire, se morfondent et se confondent en excuses : ‘‘Après tout, nous sommes Sénégalais !’’

Ainsi, donc, les Sénégalais peuvent-ils ressasser leur condition, plutôt confortable, à longueur du temps et de l’histoire, la leur propre.Dakar, le 23 juin 2019.Jean-Marie François BIAGUI,Président du Parti Social-Fédéraliste (PSF)

(*) Nom donné à la révolution inachevée ou mal-achevée du 23 juin 2011.

Serigne Mansour Djamil sur le pétrole et le gaz : «Si Macky Sall et son frère réussissent leur plan, les sénégalais ne bénéficieront pas de ces ressources»

https://www.jotaay.net Présent au rassemblement de la Plateforme “Aar li nu bokk” pour réclamer la lumière sur les révélations de la BBC à propos des contrats gaziers de ce vendredi, Serigne Mansour Sy Djamil a tenu à avertir les Sénégalais.

«Le pétrole appartient à tous les Sénégalais. Si Macky Sall et sa famille réussissent leur plan, les Sénégalais ne bénéficieront pas de ces ressources”, a-t-il prévenu. Ce qui ne sera pas le cas car, dit-il, le peuple est déterminé à mener le combat pour une gestion transparente des ressources naturelles.

Sénégal : Thierno Alassane sall réagit aux accusations de Farba Ngom

https://www.dakarposte.com Invité de l’émission pulaar Ngalu de la première chaîne privée Sénégalaise 2stv, l’ancien ministre des mines soutient qu’il ne répond pas aux courtiers en l’occurrence Farba Ngam et Aliou Sall.

D’ailleurs, selon Thierno Alassane Sall dans un pays de droit, Farba Ngom devrait être convoqué par la justice après avoir avoué qu’il a reçu un pot-de-vin. Thierno alassane Sall dit aussi attendre une convocation pour les accusations de corruption brandies contre lui par le député de la majorité.

Selon lui, Farba Ngom agit dans l’impunité totale car bénéficiant de la protection du régime, sinon il devrait être convoqué par la justice

A la face du monde, Thierno Alassane Sall informe que c’est lui qui a demandé au Président Macky Sall de baisser son salaire de 20 millions à l’ARTP. Celui qui  demande la baisse de son salaire ne peut pas accepter  les pots de vins  a-t-il lancé à Farba Ngom.Par Mamadou LY

APR : Mame Boye Diao dénonce une communication « désordonnée »

https://www.leral.net Mame Boye Diao, le directeur des domaines à la Direction générale des Impôts et des Domaines déplore la mauvaise communication au sein de la mouvance présidentielle.

Le Directeur des Domaines exprime sa désolation sur l’existence d’une certaine « cacophonie » au niveau de la mouvance présidentielle. « Dès que nous n’avons pas une communication harmonisée, nous subissons nous-mêmes les contrecoups. Aujourd’hui, ces communications désordonnées ont écorné la confiance que les Sénégalais avaient pour le président Macky Sall, a-t-il regretté.

A noter que ces propos sont liés à l’affaire Petro-tim, avec le chargé com du Palais, El Hadj Kassé, qui a contredit Aliou Sall dans sa version. Ce qui a suscité beaucoup de réactions au sein de la mouvance présidentielle.

KASSÉ à TV5 : Un son de cloche différent de ses camarades.

https://www.dakarposte.com Il devient de plus en plus clair quee El Hadj Amadou Kassé est victime d’une cabale qui ne dit pas son nom. Rencontré à la conférence de presse de Benno Bokk Yakaar ce matin, un responsable de l’APR estime que « tout ce bruit autour de Kassé a un seul objectif: le mettre en mal avec le Président. Il est l’un des plus fidèles dans l’entourage du Président ». De quoi conforter son camarade Papa Mahawa DIouf selon qui El Hadj Kassé est « loyal et convaincu dans ses engagements ».

Tout ce tollé s’expliquerait ainsi par une lutte âpre de positionnement, le poste de Chargé de com’ de la Présidence ayant toujours été très disputé. Un jeune membre de la Cellule veille sise au siège de l’Apr disculpe également le Ministre conseiller, parlant de « tentative d’intoxication, alors que durant toute l’émission de TV5, M. Kassé a plutôt défendu Aliou Sall et dit de bonnes choses de la politique du président de la République ». D’ailleurs, poursuit notre interlocuteur, Kassé est réputé « disponible, avenant et toujours positif. Il faut arrêter cette histoire maintenant. Nous devons être unis pour que le Président réussisse son mandat au lieu de faire (Sic) des batailles rangées qui servent que nos adversaires. Nous on sait que le Ministre Kassé est incapable de dire du mal de quelqu’un, à fortiori le frère du Président».

Les membres du SEP de Benno en conférence de presse ce matin, ont d’ailleurs  à peine abordé ce qui a fait l’actualité de ces deux derniers jours, considérant que Kassé a exprimé une « position personnelle, qui n’engage nullement la Présidence ». Une manière de contribuer à éteindre le feu qui dérange de nombreux responsables de la majorité  présidentielle.

Affaire Aliou Sall: Le Grand Parti prend enfin position

Le Bureau politique du Grand Parti (BP/GP) s’est réuni ce 19/06/2019, afin d’examiner  les points inscrits à son ordre du jour :

La situation nationale ;

La vie du Parti.

A l’entame des travaux, le BP/GP a entendu une importante communication du Président Malick GAKOU sur la situation économique et sociale du pays.

A cet égard, le Président Malick GAKOU n’a pas manqué d’insister sur l’approfondissement de nouvelles politiques alternatives pour arrimer notre pays au rang des Nations avec une croissance inclusive, porteuse de bien-être social pour les populations.

Face à cet encrage, il a exhorté les cadres à s’approprier davantage  et à diffuser largement le Programme Alternatif Suxxali Senegaal (PASS).

Abordant le premier point de l’ordre du jour, le BP/GP a réaffirmé l’impérieuse nécessité d’une gestion transparente et efficiente des ressources naturelles au service exclusif des intérêts supérieurs du peuple sénégalais.

A cet égard, il en appelle à la responsabilité du gouvernement de prendre les dispositions idoines afin de faire bénéficier à notre pays les meilleurs avantages comparatifs d’une utilisation judicieuse des contrats gaziers et pétroliers pour son développement harmonieux et en l’engageant dans la voie de son industrialisation.

Face à cette situation, le BP/GP dénonce, avec la dernière énergie, l’interdiction et la répression de la marche organisée par le mouvement « Aar li ñu bokk », la liberté de marche étant un principe garanti par notre Constitution.

Le BP/GP appelle les militants du Grand Parti à participer massivement à toutes les manifestations de nature à garantir à notre pays les gages d’une démocratie moderne avec une vive expression des libertés

Le BP/GP a aussi fait état de la situation économique inquiétante du pays marquée par le poids de la dette qui s’alourdit de jour en jour et qui constitue une sérieuse menace pour l’équilibre des finances publiques mais aussi une entrave à la mise en exergue d’une croissance inclusive seul gage de développement humain durable.

Cela appelle une réduction du train de vie de l’Etat et une gestion optimale des finances publiques.

Pour ce qui concerne le dialogue national lancé par le Président de la République, M. Macky SALL, le BP/GP a réaffirmé sa volonté d’y participer avec les principales forces de l’opposition réunies dans le cadre du FRN afin de discuter des questions d’intérêt national ayant trait au développement économique et social, au renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, à l’indépendance de la justice, à la gestion efficiente de nos ressources naturelles etc.

Avec le démarrage prochain de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le BP/GP manifeste sa confiance totale et entière à nos Lions de la Téranga pour une brillante victoire lors de cette compétition phare regroupant la crème du football africain.

Ce faisant, le BP/GP appelle à la cohésion et à la solidarité du peuple sénégalais afin de supporter, dans l’union des cœurs, notre vaillante équipe nationale.

Au demeurant, le BP/GP félicite le Ministère des Sports, la Fédération Sénégalaise de Football et le staff technique pour la qualité de la préparation de nos Lions en perspective de cette CAN Egypte 2019.

Abordant la vie du parti, le BP/GP s’est réjoui du regain de mobilisation des militants à la base qui s’activent au quotidien pour la massification en vue de porter haut le flambeau du Grand Parti lors des échéances politiques à venir.

Une tournée nationale dirigée par le Président Malick GAKOU sera organisée après le démarrage de la nouvelle vente des cartes prévu le 01er juillet 2019.

Dans cette perspective, le BP/GP a instruit l’honorable député Malick GUEYE  de proposer, dans les meilleurs délais,  un planning à cet effet.

Le BP/GP a aussi rappelé l’organisation, à l’occasion de la célébration du quatrième anniversaire du Parti, de l’Université d’été du Grand Parti les 16, 17 et 18 août 2019 afin de mener, avec les Forces vives de la Nation une large réflexion sur les grandes orientations économiques, sociales, culturelles et environnementales de notre pays autour de deux thèmes centraux :

« Société, développement et progrès social. »

2-         « Gestion des ressources naturelles et croissance inclusive

Pour une bonne préparation de ces importantes assises, un comité d’organisation, dirigé par le Dr Bérouba GUISSESecrétaire politique national, a été mis en place.Fait à Dakar, le 19 juin 2019,Le Bureau politique du Grand Parti,Porte-Parole du Jour,El Hadji Abdou WADE

LD Debout enfonce le clou sur le scandale dit des 10 milliards de dollars

La Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique, évaluant

le  rassemblement d’information et de sensibilisation sur la gouvernance des ressources naturelles avec les forces vives de la Nation, à l’initiative de la Plateforme citoyenne AAR LII NU BOKK, à la Place de l’Obélisque le vendredi 14 juin 2019, exprime ses félicitations et ses encouragements aux organisateurs et aux nombreux concitoyens sortis massivement pour exiger lumière et justice sur « l’affaire PetroTim, un scandale à 10 milliards de dollars.

Aussi, la Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique exprime une grande satisfaction d’observer que le Peuple sénégalais est véritablement debout pour désormais exiger de ceux qui le gouvernent une reddition effective des comptes, notamment dans le cas des ressources pétrolières et gazières.

En face, alors que sous d‘autres cieux ou dans d’autres circonstances, Aliou Sall, le petit frère serait déjà en prison pour faits avérés de corruption, et Macky Sall, le grand frère, en procédure de mise en accusation devant la Haute Cour de justice, pour haute trahison, le Congrès de la Renaissance Démocratique découvre une stratégie mal réfléchie, idiote et inintelligente, qui consiste :

-à diaboliser et à discréditer les leaders de l’opposition : Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall, Mamadou Lamine Diallo, Ousmane Sonko et les membres de la Plateforme AAR LI NU BOKK ; à cet égard, le Congrès de la Renaissance Démocratique dénonce énergiquement les accusations fallacieuses et le procès injustement intenté au Président Abdoul Mbaye et lui témoigne son soutien et sa solidarité indéfectibles ;

-à instrumentaliser le Procureur de la République et les services de police judiciaire, notamment la Section de recherche de la Gendarmerie nationale et la Division des Investigations criminelles ; espérant par ailleurs profiter de la Coupe d’Afrique des Nations de Football pour gagner du temps ;

-à chercher à neutraliser des guides religieux, coutumiers et spirituels au sujet d’une fausse et pathétique propagande, honteuse et mensongère de dernier repli : « la déstabilisation du pays » pour obtenir de certains d’entre eux  des déclarations de soutien favorables à une funeste et criminelle  entreprise heureusement démasquée, ou alors à défaut,  pour juste se contenter de messages d’apaisement, d’appel à unité et de concorde nationale ;

-à mobiliser tous les moyens et l’appareil de l’Etat pour protéger un individu particulier : le sieur Aliou Sall, frère du Président de la République Macky Sall ; c’est assurément le lieu et le moment d’appeler les autorités judiciaires et administratives, en proie à une instrumentalisation manifeste que tout observateur sérieux et averti peut constater, à se ressaisir et à penser au pays, à son présent et à son avenir ; à leurs convictions religieuses ou tout simplement morales, alors que le Peuple sénégalais et le monde entier les observent  ;

-à viser et à combattre systématiquement pour les liquider tous les cadres entrés en politique, hors du champ du pouvoir en vue de décourager l’engagement militant et d’éloigner tous ceux qui dérangent pour qu’une minorité, en l’espèce, une seule famille, celle du Président Macky Sall et ses amis les plus proches, continuent nébuleusement, hors la loi, sans éthique et sans morale aucune, à s’accaparer dans une totale impunité des ressources du pays et de la Nation qui appartiennent aux sénégalaises et aux sénégalais.

Toutefois, la Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique considère qu’une telle perspective est totalement inacceptable et qu’il appartient aussi au Peuple sénégalais de défendre ses défenseurs.

Pour sa part, le Congrès de la Renaissance Démocratique, plus que jamais convaincu de l’existence de faits massifs et avérés de haute trahison, de corruption et d’enrichissement illicite dans ce gigantesque scandale, loin d’abdiquer, poursuivra au contraire, avec constance et détermination, toutes ses initiatives, sans faiblesse aucune, pour contribuer à la construction d’une forte et dynamique synergie d’action, concertée et durable, de tous les acteurs des fronts politique, social et économique, pour la manifestation de la vérité dans l’intérêt supérieur de la Nation sénégalaise.Fait à Dakar, le 20 juin 2019LA CONFERENCE DES LEADERS

L’arbre de l’affaire Petro-Tim ne doit pas cacher la forêt de la bonne gouvernance Par Aminata Touré

L’affaire Petro-Tim, récemment relancée par un reportage de la BBC, ne cesse d’alimenter la polémique au Sénégal quant aux bénéfices que le pays retirera de l’exploitation prochaine du pétrole et du gaz. Pour l’ancienne ancienne Première ministre Aminata Touré, désormais présidente du Conseil économique, social et environnemental, les réformes entreprises en matière de gouvernance publique et de transparence dans les industries extractives offrent les garde-fous nécessaires et méritent d’être saluées.

La diffusion du documentaire tendancieux de la chaîne britannique BBC traitant de la gestion des ressources naturelles au Sénégal a déclenché un tel intérêt médiatique qu’il m’a paru important de rappeler notre longue tradition de démocratie, de participation citoyenne et de transparence. Cela, le monde ne doit point l’oublier à l’heure des stéréotypes qui continuent à présenter le continent africain comme la terre de tous les malheurs.

Le Sénégal, petit pays de 16 millions d’habitants n’a jamais connu ni coup d’État ni guerre civile (nous prions Dieu pour qu’il continue d’en être ainsi). Notre premier président, de confession catholique dans un pays à 95 % musulman, le poète Léopold Sédar Senghor, a volontairement démissionné en 1981 pour céder la place au président Abdou Diouf, qui lui-même a été remplacé par  le président Abdoulaye Wade à l’issue de l’élection de 2000.

Le 24 mars 2012, le président Macky Sall inaugurait l’ère de la seconde alternance politique en remportant l’élection présidentielle avec 65 % des suffrages. Il a été réélu en février 2019, avec 58 %, dans un scrutin jugé libre et transparent par tous les observateurs nationaux et internationaux.

Des mesures hardies

Cette vitalité démocratique sénégalaise  se nourrit d’une culture solidement ancrée de dialogue entre les forces vives de la nation. Elle s’est aussi accompagnée d’un renforcement progressif de notre système de gouvernance. Sur 52 pays étudiés en Afrique en 2018, l’ONG Transparency International classe le Sénégal à la huitième place pour l’Indice de perception de la corruption.  Depuis 2012, des mesures hardies ont été prises pour lutter activement contre la corruption et l’impunité, parmi lesquelles on peut citer l’institutionnalisation de la déclaration de patrimoine, la création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), le Code de transparence dans la gestion des finances publiques ou l’adhésion volontaire à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

Dans le domaine de la gestion à venir des ressources naturelles, il s’est agi d’instituer une approche participative qui s’inscrit dans notre belle tradition de l’arbre à palabres. À cette fin, le Conseil d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-Pétrogaz) a été créé. Et, fait suffisamment rare sur notre continent pour être souligné, il est désormais ouvert aux représentants de la Société civile et de… l’opposition.

Afin qu’aucun citoyen sénégalais n’en ignore, tous les contrats pétroliers sont rendus publics et peuvent être consultés sur le site du gouvernement sénégalais et celui de l’ITIE. Le Sénégal s’est aussi récemment doté d’un nouveau code pétrolier visant à mieux protéger nos intérêts nationaux. Il stipule expressément la mise en place d’une commission d’évaluation et de négociation des contrats, le recours systématique à l’appel d’offre pour l’octroi des permis et licences ainsi que la divulgation des bénéficiaires effectifs.

Dans un élan de solidarité intergénérationnel, il est prévu la mise en place un Fonds d’investissement pour les générations futures qui répondra aux normes de transparence et de contrôle afin d’assurer la traçabilité des ressources. Ce fonds, qui s’inspire des expériences les plus réussies dans le monde, sera régi par la loi en cours de préparation sur « la répartition des futurs revenus tirés du pétrole et du gaz ». La loi sur le contenu local va quant à elle déterminer les niches de partenariat et d’investissement en faveur de nos entreprises nationales.

Souci de transparence

Cette batterie de mesures progressistes  est incontestablement l’expression de la volonté du président Macky Sall de conjurer la malédiction des ressources naturelles qui a longtemps frappé notre continent. C’est ce même souci de transparence qui fonde la décision du ministre de la Justice du Sénégal d’ouvrir auprès du Parquet de Dakar une enquête judiciaire sur ce que la presse a eu vite fait d’appeler « l’affaire Petro-Tim ». Afin que les Sénégalais et l’opinion publique soient définitivement édifiés, la justice sénégalaise est appelée à faire son travail de manière libre et indépendante.

Il est important de rappeler que le Sénégal a l’ambition ferme de continuer à écrire de nombreuses pages dans le registre de la bonne gouvernance et de la démocratie. Ses efforts avant-gardistes méritent d’être reconnus et encouragés. Entre-temps, veillons à ne point céder à l’afro-pessimisme ou aux stéréotypes à la peau dure qui voudraient que toutes nos belles aventures finissent mal.

Nous prenons le pari que le pétrole et le gaz  seront une bénédiction pour notre pays, qui saura s’appuyer sur la vitalité de notre démocratie, la solidité de nos institutions et la participation dynamique de notre société civile.

ET S’IL S’EXPLIQUAIT! Par Harouna Hanne ,Citoyen sénégalais. 

Décidément, il apparaît de plus en plus clairement qu’on prend le peuple pour moins que rien. Et il n’a droit qu’à entendre des salanites sur ceux qui le gouvernent. Et des contre-vérités, aussi. Il n’a pas droit à l’explication après interpellation. Il est trop immature pour ça.

Alors qu’il s’attendait, puisqu’il a saisi sa plume, lui l’interpelé, à sa réaction.

Mais rien. NADA, TOUSS.

Nous avons eu droit à des refrains philosophiques et de prospectives futuristes.

Alors, qu’il est question du réel concret. Une accusation clairement portée contre sa personne pour avoir bénéficié de commissions du fait de sa responsabilité d’alors.

C’EST DE ÇA DONT IL S’AGIT !

Pour porter les aspirations du peuple à une gestion transparente de ses ressources, il faut soi même, leurs donner réalité et les incarner à tout moment, en toutes circonstances.

Pas seulement, quand on n’est plus aux affaires. Pas seulement quand on cherche par la nuisance à éroder la crédibilité d’une personnalité légitimée par le suffrage universel.

Pas seulement, quand on convoite une posture politique que son aura rend difficile à obtenir.

Ne nous positionnons pas sur des questions pour lesquelles, tout notre parcours durant. D’adolescent à adulte, d’élève à vie active, nous nous en sommes écartés, soucieux qu’on était de s’occuper de notre « avenir ».

Lui et l’autre ! Étaient ils dans les barricades de l’époque quand il s’agit de conquérir nos droits, démocratiques comme sociaux.

Et lors des combats pour un processus électoral clean ? Et les derniers mouvements, à la base de la deuxième alternance de 2012, notre conquête.

Deux explications attendues.

D’abord, sur les accusations de corruption pour crédibiliser la nouvelle posture recherchée. A défaut, arrêtez de nous thympaniser.

Ensuite, nous édifier sur vos parcours de contributeurs à la construction de notre démocratie. A défaut, arrêtez de nous thympaniser. Harouna Hanne

23 juin 2016-23 juin 2019 : 3 ans d’exil, déjà, pour Karim Wade

https://www.leral.net Décidément cette date 23 juin est chargée de symboles pour le Sénégal. En plus de marquer cette mini révolution qui avait poussé le gouvernement de Wade a retiré son projet de loi, portant ticket présidentiel, en 2011, elle marque aussi, le départ en exil de Karim Wade pour le Qatar, il y a trois ans maintenant.

Les sénégalais ne l’avaient appris qu’après coup. Mais le 23 juin 2016, Karim Wade, emprisonné pour enrichissement illicite par le régime actuel, quittait nuitamment la prison de Reubeus. Une opération hautement planifiée, dans le haut secret de l’Etat.
Et pour cause, c’est à bord d’un jet privé, accompagné du procureur du Qatar, que le fils de l’ancien président de la République, quittait sa prison et le Sénégal, après avoir bénéficié d’une grâce présidentielle. Un protocole encore estampillé secret d’Etat.

Depuis, son retour au pays a été sans cesse annoncé, mais Karim Wade n’a plus humé l’air Sénégal. Même lors de la dernière campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 février dernier, alors qu’il était désigné candidat du Parti démocratique sénégalais.

Sa candidature à cette élection fut finalement invalidée par le Conseil constitutionnel, poussant le Pds à boycotter l’élection présidentielle. Une première depuis 1974, date de la création de ce parti par Me Abdoulaye Wade.

La décision de Me Madické Niang de se présenter en alternative, au nom de la famille libérale, avait sonné le glas dune rupture, aussi inattendue que fracassante, entre lui et son compagnon de longue date, Me Abdoulaye Wade.

Aujourd’hui encore, l’ombre de Karim Wade continue de planer sur le PDS. Qui divise, chaque jour un peu plus, les pros et les anti Karim Wade.

Des deals, notamment cet autre protocole, de Conakry cette fois, qui aurait été noué en pleine campagne électorale, entre Me Wade et Alpha Condé, sont évoqués, pour permettre à Karim Wade de rentrer au bercail. Mais jusque-là, point d’ombre de l’ex détenu de Reubeus au Sénégal.

Il se dit également que le dialogue national, entamé, devrait être un haut lieu de négociations pour que le fils de l’ex chef de l’Etat rentre au pays, de même qu’à Khalifa Sall de quitter Reubeus. L’attente se poursuit…Bachir Seck

Mouvement Du 23 Juin… Il Était Une Fois

http://www.walf-groupe.com Une nouvelle organisation dénommée Mouvement du 23 juin est née hier à Dakar. Elle est inspirée par le retrait d’un projet de loi sur la vice-présidence à la suite de manifestations hostiles.

Tous les partis de la coalition d’opposition Benno Siggil Sénégal sont membres du Mouvement du 23 juin. Allusion aux évènements qui ont abouti jeudi dernier au retrait par le gouvernement d’un projet de loi instaurant la vice-présidence de la République.

Des organisations de la société civile sont également parmi les membres du mouvement. L’objectif déclaré est le départ du président Abdoulaye Wade avec comme mot d’ordre « Wade dégage ».

A ce propos le mouvement demande au chef de l’Etat sénégalais de s’engager par écrit à ne pas être candidat à la présidentielle de 2012, parce qu’il a déjà effectué deux mandats. Le conseil constitutionnel est mis en garde contre toute validation de cette candidature.

Le porte-parole du président sénégalais a, pour sa part, répondu que l’opposition est bien dans son rôle mais ce n’est pas à elle de dire si Abdoulaye Wade doit être candidat ou pas.

Le Mouvement du 23 juin exige également que l’organisation des élections soit désormais confiée à un organisme neutre, et que les ministères de l’Intérieur et de la Justice ne soient plus confiés à des personnes ayant une appartenance partisane.

Autre exigence du Mouvement du 23 Juin, c’est que le fils du président Abdoulaye Wade, Karim, quitte le gouvernement dans lequel il occupe l’équivalent de 4 ministères.

Enfin le Mouvement du 23 juin veut que la neutralité soit instaurée dans les médias d’Etat.Que reste-t-il ? Avec BBC

Mor Ngom aux observateurs de l’UE : « Oui pour une supervision et non à un diktat »

https://www.dakaractu.com La position des observateurs de l’Union européenne surprend plus d’un. Alors qu’il tenait un panel pour discuter sur la contribution des cadres républicains au dialogue national, le ministre Mor Ngom a révélé qu’ils ne comprennent pas du tout l’attitude des observateurs sur le parrainage.

Considérant qu’il s’agit d’une ingérence qui ne dit pas son nom, le maire de Ndagalma de hausser le ton : « Oui pour une supervision et non à un dictat ».

Rapport de l’UE sur le parrainage :«C’est à la limite une ingérence dans les affaires de l’État du Sénégal» (Abdoulaye Diouf Sarr)

https://www.dakaractu.com Objet de tous les débats actuels sur l’espace politique national, le rapport de l’Union européenne sur le parrainage citoyen a été évoqué lors du panel des cadres de l’APR. Le coordonnateur de la convergence des cadres républicains considère qu’il s’agit d’une ingérence dans les affaires politiques de l’État du Sénégal. À en croire Abdoulaye Diouf Sarr, le Sénégal est une République souveraine qui a une expérience avérée en matière d’organisation d’échéances électorales et jouit d’une tradition démocratique qui fait qu’il n’envie personne.

23 juin : «il y a des similitudes entre 2011 et 2019»,selon Alioune Tine

https://www.leral.net Il y a 8 ans, jour pour jour, le Sénégal vivait une mini révolution, le 23 juin 2011, avec le vote du projet de loi, portant ticket présidentiel à l’Assemblée nationale, qui avait suscité une grande mobilisation, avant son retrait par le gouvernement Wade.

Hivernage difficile, accidents mortels, tensions politiques…les saltigués parlent !

 https://www.leral.net Les prédictions des saltigués pour cette année ne sont pas très reluisantes. Réunis hier soir au centre Malango de Fatick, koromack Faye et ses camarades n’ont pas vu que des bonnes choses pour le Sénégal ces prochains mois.

Ils ont, en effet, prédit un hivernage pas très pluvieux. Les saltigués ont annoncé également de nombreux accidents mortels sur les routes, ainsi que des tensions politiques à venir.

La vie politique déjà en ébullition avec le scandale du pétrole et du gaz, devrait, en effet, être davantage mouvementée. Et des tensions sont à venir selon les saltigués.
Toutefois, les prédicateurs de Malango ont recommandé de nombreux sacrifices pour conjurer ces mauvais sorts, dont des bœufs à immoler.

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