Revue de Presse du samedi 22 Juin

Revue de Presse du samedi 22 Juin
Revue de Presse du samedi 22 Juin

LA MARCHE DE ’’AAR LI NU BOK’’ ET LA CAN EN UNE

Dakar, 22 juin (APS) – La marche d’opposants et d’activistes sénégalais pour la transparence dans la gestion des ressources naturelles, organisée vendredi dans les rues de Dakar, occupe les journaux du week-end qui ouvrent en même temps une fenêtre sur la Coupe d’Afrique des nations (CAN), à la faveur de l’entrée en lice des Lions ce dimanche dans cette compétition abritée par l’Egypte.
Des centaines d’activistes, d’opposants et de citoyens ont marché à Dakar pour réclamer davantage de transparence dans la gouvernance et la gestion des ressources naturelles du Sénégal.
La manifestation est partie de la Place de la Nation (ex-Obélisque) avant de s’achever sur le boulevard Général de Gaulle. Elle a été à l’initiative de la plateforme dénommée ‘’Aar li nu book’’ (préserver notre patrimoine).
Ce mouvement a notamment été mis sur pied à la suite d’allégations de corruption relayées par le média britannique BBC à travers une enquête mettant en lumière un supposé scandale financier impliquant Aliou Sall, le frère du président de la République.
Dans un documentaire publié le 3 juin dernier intitulé « Sénégal : Scandale à 10 milliards », le média public britannique fait état d’un paiement de 250.000 dollars, soit 146 millions de l’homme d’affaires Frank Timis à Aliou Sall, un point crucial de ses allégations de corruption dans l’attribution de contrats pétroliers au Sénégal.
La BBC affirme notamment démontrer comment la société de Frank Timis s’était vu retirer puis réattribuer une autorisation d’exploration après l’accession au pouvoir du président actuel Macky Sall, en mars 2012.
Le gouvernement a battu en brèche ces allégations, parlant notamment du reportage de la BBC comme d’un « tissu de contrevérités […] destinées volontairement à manipuler l’opinion et jeter le discrédit sur le gouvernement et l’État du Sénégal ».
Une information judiciaire a ensuite été ouverte pour faire la lumière sur ces allégations de corruption relayées par le média britannique et sur toutes les autres accusations ayant trait à cette affaire.
Des acteurs politiques et de la société civile ont commencé à témoigner devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC) après que le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye a lancé un appel public à témoins.
Le déclenchement de cette procédure judiciaire ne semble pas avoir convaincu les opposants et certains activistes regroupés au sein du mouvement Aar Li nu bokk, lesquels sont desendus dans la rue vendredi.
Suffisant par exemple pour que le journal Enquête évoque une ‘’pression de la rue’’.
‘’La plateforme citoyenne Aar Li Nu Bokk’’ a réussi le pari de la mobilisation, lors de son deuxième rassemblement, dans son combat pour la transparence dans la gestion des ressources extractives’’, informe ainsi la publication dans sa livraison du week-end.
‘’Aar Li Nu Bokk réussit son coup’’, s’exclame Sud Quotidien qui n’hésite pas à mettre en relief un ‘’méga-rassemblement contre le +scandale+ portant sur les contrats pétroliers et gaziers du Sénégal’’.
Selon la publication du groupe Sud Communication, le rassemblement de la plateforme citoyenne contre la gestion nébuleuse des contrats pétroliers et gaziers au Sénégal, a fini de mobiliser. ‘’Par milliers, les jeunes en première ligne, les manifestants ont pris d’assaut les Allées du Centenaire pour exiger la lumière sur lesdits contrats’’, rapporte le journal.
Une pression qui risque de perdurer si l’on en croit Le Quotidien qui souligne la volonté des protestataires de continuer à manifester tous les vendredis.
‘’En France, les Gilets jaunes ont choisi les samedis pour protester contre la politique d’Emmanuel Macron. En Algérie, les mobilisations du vendredi ont contraint Abdelaziz Bouteflika à la démission. Au Sénégal, la plateforme Aar Li Nu Bokk veut accentuer la pression sur Macky Sall pour la lumière sur les contrats pétroliers et gaziers’’, fait remarquer le journal.
‘’Aar Li Nu Bokk se prépare à un long combat’’ estime de son côté, Walf Quotidien.Dans son analyse des développements et implications liés à cette affaire, le journal entrevoit les germes d’une confrontation politique entre le pouvoir et les opposants en relevant que les deux camps ‘’fourbissent leurs armes’’.
‘’Avec l’ébullition du camp du pouvoir ayant fait que certains ont croisé les bras, le Palais cherche une porte de sortie, quitte à sacrifier Aliou Sall pour couvrir le président de la République, alors que le directeur de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) fait une grande résistance’’, croit savoir la publication du groupe Wal Fadjri.
D’autres publications ont opté pour un autre théâtre de confrontation, notamment le football à travers l’ouverture la veille au Caire, en Egypte de la CAN. Ils ont choisi de mettre en relief l’entrée en lice ce dimanche des protégés d’Aliou Cissé face à la Tanzanie.
Dans des propos rapportés par Le Soleil, le sélectionneur national fait savoir que Le Sénégal ‘’peut battre n’importe quel adversaire’’.
‘’Le discours que je tiens aujourd’hui, c’est celui de quelqu’un qui a besoin de quelque chose qu’il veut aller chercher. Mais nous sommes confiants et connaissons notre véritable force. Nous savons que nous sommes capables de battre n’importe quel adversaire de cette CAN’’, soutient l’entraineur dans une interview accordée aux envoyés spéciaux du Soleil en Egypte.
‘’Les Lions aiguisent leurs crocs’’ avant de partir à l’assaut des Taïfa Stars de la Tanzanie, note L’AS en annonçant ’’un match important pour les Lions qui doivent soigner leur entrée, avant de retrouver l’Algérie pour la dernière journée des phases de groupe’’.
En définitive, les journaux semblent avoir basculé dans la fièvre de cette compétition majeure du football africain avec l’entrée de l’équipe nationale du Sénégal.
‘’Lions nos espoirs’’, invoque ainsi à sa Une L’Observateur, alors que Vox Populi évoque des ‘’Lions et supporters gonflés à bloc’’.AKS

IMPRÉPARATION DE SUEZ:L’ÉTAT PROLONGE LE CONTRAT DE LA SDE

http://www.seneweb.com Coup de théâtre dans l’affaire du contrat d’affermage relatif au marché de distribution de l’eau potable attribué à Suez pour les 15 prochaines années. En effet, selon Source A, la Sénégalaise des eaux (Sde) vient de bénéficier d’une prorogation de 4 mois qui ira jusqu’en octobre prochain. Mieux, le journal renseigne que l’État a pris cette décision à cause de l’impréparation du groupe français Suez.
Pour rappel, le contrat entre la Sde et l’État du Sénégal pour la production et la distribution de l’eau à Dakar est arrivé officiellement à terme le 31 décembre dernier. Il a été renouvelé de 6 mois après son expiration. Dans sa décision du 29 mai 2019, l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) a définitivement accordé le marché à Suez. La Sde, qui pointe des irrégularités et conteste la décision, a saisi la Cour suprême.    

Dette de 615 millions à Cbao-Attijari:Les secrets de la saisie-vente de deux immeubles de la Sonacos

http://www.seneweb.com Deux biens immobiliers appartenant la Sonacos seront vendus aux enchères le 9 juillet prochain, à l’audience des Criées, suite à une ordonnance rendue le 7 juin dernier par le Tribunal de Grande instance de Dakar.
La Banque Cbao-Attijari lui réclame une créance de 615 millions Fcfa contractée sous le magistère d’Abbas Jaber, rapporte L’Observateur qui reparle de cette affaire dans sa parution du jour.
La saisie-vente concerne un terrain 3229 mètres carrés situé à Bel-Air sous le titre foncier N° 7581/DG, ex- 16192/DG. Il s’agit d’un terrain nu évalué à 350 millions de Fcfa sur lequel, à l’exception du bitumage du sol, aucune peine ni soin n’a été réalisé.
L’autre immeuble mis en vente dans le cadre de ce dossier concerne un terrain de 2538 mètres carrés situé sur la route des Grands Moulins de Dakar. L’espace en question, qui porte sur le titre foncier N° 11055/DG devenu 7683/DG est évalué à 250 millions de Fcfa.

Cedeao : Un régime de change flexible recommandé par le Comité ministériel

https://www.lejecos.com Le régime de change était également au menu de la réunion du Comité ministériel de la Cedeao qui s’est tenue les 17 et 18 juin dernier à Abidjan. Selon un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), le groupe de travail a retenu le régime de change flexible assorti d’un cadre de ciblage de l’inflation avec la nécessité pour les Etats membres de mettre en place des réformes nécessaires pour la formation de l’union monétaire et la nécessité de revoir la feuille de route conformément aux recommandations de l’Etude.
« En examinant le rapport du Groupe de travail, le Comité ministériel a décidé que les considérations relatives à la création d’un institut monétaire ou d’une banque centrale seraient déterminées après un examen approfondi du profil de convergence macroéconomique et une évaluation de l’état de préparation des États membres d’ici à fin 2019 », renseigne le document.
A la suite des échanges, renseigne-t-on,  le Comité ministériel a adopté la recommandation du groupe de travail portant sur le choix d’un régime de change flexible assorti d’un cadre de politique monétaire axé sur le ciblage de l’inflation.
Dans sa communication, le président de la Commission de la Cedeao, Jean-Claude Brou a indiqué en ce qui concerne le choix du régime de change et du cadre de politique monétaire, qu’il est important de noter qu’il n’y a ni un cadre totalement bon ou totalement mauvais encore moins qui vaille mieux que l’autre.
« Tout dépend de l’objectif recherché. ll s’agit pour la réunion de faire le choix du régime de change qui permette de minimiser les effets des chocs asymétriques éventuels auxquels les Etats membres pourraient faire face et d’identifier les mesures d’accompagnement et de compensation. Le choix devra donc se porter sur le modèle qui engendre moins de coût d’ajustement pour la Communauté et qui assure un traitement équitable dans la mise en œuvre de la politique monétaire », a déclaré M. Brou.
«Au titre du régime de change, il a été retenu un régime de change flexible assorti de ciblage d’inflation comme cadre de politique monétaire », recommande le Comité ministériel de la Cedeao.Abdou Faye

Politiques publiques:Lancement de la réforme du système de planification

https://www.lejecos.com Les travaux de réforme du système national de planification ont été lancés ce jeudi. La rencontre a été présidée par Pierre Ndiaye, secrétaire général du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
L’objectif principal de ce nouveau système national de planification est de prendre en compte les paradigmes actuels afin de rendre plus efficaces les interventions des politiques publiques. Il sera décliné en trois commissions, à travers notamment une planification nationale, sectorielle et territoriale.
Il sera composé de personnalités issues, entre autres, de la présidence de la République, de l’Assemblée nationale, du Conseil économique, social et environnemental (Cese), de la direction générale de la planification et des politiques économiques, de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), de la société civile, du secteur privé, des universités et des centres de recherche.
Pierre Ndiaye a expliqué que ce nouveau programme devrait faire l’état des lieux du système de national de planification de juin 1987.
« Le nouveau système national de planification, dont la finalisation des travaux est attendue d’ici la fin de l’année 2019, devra aider à éditer les textes réglementaires à soumettre aux autorités publiques pour adoption », a-t-il dit. M. Ndiaye a ajouté que système national de plan devra permettre la mise en place d’un cadre institutionnel, opérationnel, fédérant les dimensions spatiale, économique, sociale et environnementale de la fonction de planification.Adou FAYE

Le climat des affaires s’est dégradé en avril

https://www.lejecos.com Au mois d’avril 2019, souligne la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), le climat des affaires s’est dégradé, en variation mensuelle. En effet, l’indicateur qui le synthétise, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, a perdu 0,8 point et est resté en dessous de sa moyenne de long terme.
Cette situation reflète les orientations défavorables respectives de l’opinion des entrepreneurs de BTP, des prestataires de services et des commerçants. Sur une base annuelle, l’indicateur de climat des affaires s’est bonifié de 1,4 point, en avril 2019.
Dans l’industrie, les difficultés de recouvrement des créances (27%), la concurrence supposée déloyale (24%) et l’insuffisance de la demande (20%) sont majoritairement ressorties, des déclarations des industriels interrogés, comme entraves à l’activité. Néanmoins, le climat des affaires s’est bien orienté (+1,6 point) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, à la faveur des opinions favorables des industriels sur l’emploi de main d’œuvre, les perspectives d’emploi de main d’œuvre et les perspectives de commandes.
Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont les difficultés de recouvrement des créances (100%), la concurrence jugée déloyale (50%), la fiscalité (50%) et l’accès difficile au crédit (38%). Au total, le climat des affaires s’est dégradé (-1,9 point) dans le sous-secteur, entre mars et avril 2019, sous l’effet de l’orientation particulièrement négative du solde d’opinion relatif aux perspectives de commandes publiques.
Au titre des services, les prestataires interrogés, en avril 2019, ont majoritairement évoqué la concurrence jugée déloyale (53%), les difficultés de recouvrement des créances (53%), la fiscalité (24%), l’accès difficile au crédit (12%) ainsi que la corruption et la fraude (12%) comme les principaux facteurs qui plombent le développement de l’activité. Le climat conjoncturel s’est détérioré (-0,8 point) dans le sous-secteur, en rythme mensuel. En effet, les soldes d’opinion relatifs aux commandes et perspectives de tarifs se sont, particulièrement, mal orientés sur la période.
S’agissant du commerce, les difficultés de recouvrement des créances (71%), la concurrence supposée déloyale (57%), les difficultés d’approvisionnement (43%) et la fiscalité (43%) ont constitué les principaux facteurs qui ont entravé l’activité, selon les enquêtés. En somme, le climat des affaires s’est dégradé (-4,8 points), en rythme mensuel pour se retrouver en dessous de son niveau de long terme, en liaison avec les orientations défavorables des soldes d’opinion respectifs relatifs au chiffre d’affaires et aux perspectives de chiffre d’affaires.Pathé TOURE

EN VISITE A KAOLACK : Le Dg de Sonacos promet la réhabilitation de l’usine de Lyndiane

http://lesoleil.sn Modou Diagne Fada, directeur général de la Sonacos, s’est engagé à réhabiliter l’usine de Lyndiane de Kaolack. Il a révélé, le 19 juin dernier, à Kaolack, la mise en place, dans les prochaines semaines, d’un plan de relance de la principale huilerie du pays.
Le patron de la Sonacos Sa, Modou Diagne Fada, a révélé, le 19 juin dernier, à Kaolack, la mise en place, dans les prochaines semaines, d’un plan de relance de la principale huilerie du pays. Une démarche dictée par les difficultés structurelles que rencontre cette entreprise. Lors des rencontres avec le personnel de l’usine, les partenaires au rang desquels les opérateurs privés stockeurs, Modou Diagne Fada n’a pas occulté les problèmes auxquels son administration devra faire face pour faire renaître ce fleuron industriel national. « Nous allons, au terme de larges échanges avec le personnel et une visite de l’usine et des aires de stockage des graines, nous rendre compte de l’ampleur du défi qui nous attend pour réhabiliter l’outil de production à l’usine de Lyndiane de Kaolack. Notre détermination l’est autant que cette infrastructure joue un rôle stratégique dans la politique industrielle de Sonacos notamment dans le volet trituration et production de tourteaux », a-t-il déclaré.
Poursuivant, il a indiqué qu’ils a « pris bonne note des préoccupations des travailleurs et des partenaires », promettant ainsi de « prendre toutes les dispositions utiles pour réhabiliter l’usine ».
A noter que Kaolack était la dernière étape d’une visite des sites industriels entamée à Bel Air (Dakar), à Ziguinchor et à Diourbel par le nouveau patron de la Sonacos.Elimane FALL

PROMOTION DE LA DESTINATION SENEGAL : Hôteliers, tours operators et agences de voyage sous le charme de la stratégie du Sénégal

http://lesoleil.sn Privilégiant l’écoute avant toute formulation d’une offre, la nouvelle politique du ministère du Tourisme et des Transports aériens, en vue de promouvoir la destination Sénégal, est appréciée par les acteurs des marchés émetteurs. Ils soutiennent que celle-ci va repositionner le Sénégal en leader sur le marché sous régional et en faire un leader mondial.
A Paris, le ministre du Tourisme et des Transports aériens et sa délégation, qui prennent part au Salon du Bourget, poursuivent leur opération de promotion de la destination Sénégal. Hier, Alioune Sarr a rencontré les représentants des tours operators, des agences de voyage, des hôteliers (Nomade aventure, Association pour le tourisme équitable et solidaire, groupe Caravelles, groupe Tiu, club Med, etc.), à qui il a présenté la nouvelle stratégie de son département pour repositionner le tourisme au Sénégal. Cette démarche consiste à être à l’écoute des marchés émetteurs pour connaître leurs besoins avant toute formulation d’une offre. Elle permet ainsi d’avoir une fine connaissance du marché, des préoccupations des touristes pour formuler une offre adaptée.
A travers cette démarche, les autorités sénégalaises veulent, de concert avec les tours operators, les agences de voyage et tous les acteurs intervenant dans le tourisme, repositionner le Sénégal en leader dans la sous-région ouest-africaine et en faire une destination de rang mondial. Le pays ambitionne, à l’horizon 2023, d’attirer 3 millions de touristes. Un objectif réalisable. Le Sénégal dispose, en effet, d’énormes atouts. Sur le plan politique, c’est un pays stable, réputé pour sa démocratie et l’hospitalité légendaire de sa population, la fameuse « Teranga sénégalaise». Il s’y ajoute que notre pays dispose de 700 kilomètres de côtes ; ce qui explique le développement du tourisme balnéaire avec les stations de Saly Portudal, Cap Skiring, etc.
D’ailleurs, dans cette nouvelle stratégie, Alioune Sarr indique que toutes les potentialités des quatorze régions seront valorisées et exploitées pour proposer une offre qui va s’étaler sur toute l’année. Le ministre du Tourisme et des Transports aériens cite, entre autres, les magnifiques paysages du Delta du Saloum, les chutes de Dindéfélo dans la région de Kédougou, le Parc du Niokolo Koba, la réserve de Gueumbal, celle de Katané, le parc du Djioudj, etc.
En plus, le gouvernement a, depuis quelques années, mis en place un ambitieux programme de construction d’infrastructures aussi bien routières qu’aéroportuaires pour assurer les connectivités de toutes les régions du Sénégal. Une autoroute relie la station balnéaire de Saly Portudal à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).
Le gouvernement s’est également engagé à rénover tous les aéroports et aérodromes régionaux pour faciliter et offrir plus de confort aux voyageurs. Cette politique est adossée à un renforcement de la compagnie aérienne nationale, Air Sénégal, par l’acquisition de nouveaux avions en vue de desservir toutes les régions, mais également les pays de la sous-région.
La démarche est appréciée par tous les interlocuteurs du ministre du Tourisme et des Transports aériens. « Je tiens à saluer l’effort du gouvernement sénégalais qui vient rencontrer ses partenaires au premier chef le groupe Tiu. C’est le signe de l’importance que revêt le tourisme pour le Sénégal. On est très sensible à cette démarche parce que c’est ensemble que nous réussirons à redonner la place que mérite le Sénégal sur les marchés émetteurs particulièrement français », déclare Serge Laurens, directeur général adjoint en charge du marketing du groupe Tiu. Il souligne que le Sénégal a une place particulière dans le cœur des Français.
M. Laurens salue également la politique de diversification prônée par le ministre Alioune Sarr et son équipe. « Le Sénégal est une destination qui offre l’ambivalence de proposer à nos clients des séjours balnéaires sur la Petite côte ou des découvertes culturelles avec nos circuits», apprécie-t-il.Mamadou GUEYE

APS Africa va à la conquête du secteur commercial continental à partir du Sénégal

https://www.lejecos.com L’Association of Professional Sales pour l’Afrique (APS Africa) a officiellement lancé ses activités, le mercredi 19 juin 2019 à Dakar. C’était dans le cadre d’un panel avec des professionnels des métiers commerciaux et des dirigeants d’entreprises, sur le thème:«L’art de la négociation:quels défis pour une approche gagnant-gagnant ? ».
Le président de l’APS Africa, M. Gilles Amadou Acogny, par ailleurs, fondateur et CEO de ACOSPHERE, affirme que l’association qui a désormais le droit de fonctionner comme une ONG au Sénégal et prochainement vers l’Afrique, « est à ce jour l’unique organisation exclusivement consacrée aux professionnels de la Vente et dédiée aux chefs d’entreprises, aux directeurs commerciaux, aux cadres supérieurs et à tout professionnel dont les activités touchent la gestion des ventes, grands-comptes, PME et projets ».
Visant à promouvoir la profession commerciale, avec plus de 3000 membres, la maison-mère, basée à Londres, au Royaume-Uni, a pour objectif d’être le porte-parole influent de la communauté.
Elle se donne pour mission de rassembler les experts dans tous les domaines de la Vente afin de bâtir un ensemble de normes, de standards et de principes qui améliorent activement la profession et ainsi permettre le perfectionnement continu de chaque membre de l’organisation.
M. Acogny estime que cette association vient à point nommé dans la mesure où « le secteur commercial est dérégulé ».
A l’en croire, dans la sphère commerciale, il n’y a ni régulation, ni de standards et au niveau de l’éthique chacun fait du mieux possible et mais parfois ça déraille.
Avant d’assurer qu’APS Africa a d’abord un code éthique établi et qui est un examen par lequel passe chaque membre.
Dans l’optique d’assurer une bonne expansion, l’APS Arica prévoit d’organiser des événements à valeur ajouté
pour permettre aux acteurs de se développer.
L’association a investi dans son développement à travers le monde notamment à Huston, à Singapour, en Inde, en France et au Sénégal, d’abord, pour ensuite aller vers l’Afrique.
En plus de Gilles Acogny, l’APS Sénégal est porté sur les fonts baptismaux par Thiaba Camara Sy, fondatrice et Présidente de WIC CAPITAL,Valérie Renard, fondatrice et CEO d’UPYA, Alioune Guèye, fondateur et PDG de Groupe Afrique Challengel’Afrique qui ose.  Mariama Diallo

AMADOU TIDIANE WANE, DG SEWACARD INDUSTRIE :«NOUS AVONS 75 MILLIARDS DE FRANCS CFA PAR AN A CAPTER DANS L’UEMOA»

http://www.sudonline.sn Installée au parc industriel international de Diamniadio, Sewacard Industrie, spécialisée dans la fabrication de cartes bancaires EMV VISA/GIM-UEMOA, de cartes d’identification biométriques et de Terminaux de paiement électronique (Tpe) solaires et biométriques ambitionne de conquérir le marché africain. L’information est de son Dg Amadou Tidiane Wane, en marge d’une visite de présentation des usines implantées au parc industriel international de Diamniadio à la délégation chinoise, venue prendre part au Forum économique Sénégalo-chinois
«Toutes les banques et compagnies d’assurances au Sénégal importent des cartes, ce qui tourne autour de 11 milliards de francs CFA par an. Et pour l’ensemble des 8 pays de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), le chiffre d’affaires est de 75 milliards de francs CFA», a fait de fait savoir Amadou Tidiane Wane, directeur général de Sewacard Industrie. Suivant ses explications, il laissera entendre qu’«il n’y a aucune usine de cette nature dans la zone. Tout s’importe. Voilà pourquoi les clients de ces cartes bancaires attentent 30 jours avant de recevoir leur carte bancaire». A en suivre le Dg: «Grâce à cette usine, nous serons à même de produire 1 million de cartes par mois avec ces quatre machines installées. Et les délais d’obtention de cartes peuvent être compris entre 48 heures à 72 heures ou 96 heures maximum. Donc, si vous faites la demande, en une semaine votre problème est réglé».
16 milliards d’investissements
Abordant la question du coût des investissements de Sewacard Industrie, il affirmera ceci: «Le coup de cet investissement est de 25 millions d’euros, soit 16 milliards de francs CFA. A côté de cette usine de cartes, se trouve une autre unité d’assemblage de Terminaux de paiement électronique (Tpe) permettant d’insérer les cartes dans le circuit de distribution pour opérationnaliser le paiement ou un retrait électronique. Et à ce jour, c’est deux lignes d’assemblage avec un effectif de 200 personnes dont 150 ingénieurs et techniciens retenus sur la base d’une sélection rigoureuse sur un total de 1500 postulants. Après cette sélection, ils ont suivi une rude formation de mise à niveau technique pendant 6 mois. De cet effectif-là, 15 ont été envoyés en France pour un renforcement de capacités et le restant de l’équipe outillé  par les services de Dakar».
La matière plastique et la puce importées        
Au sujet de la matière, M. Wane a fait savoir qu’à ce jour, c’est la matière plastique et la puce qui sont importées. Mais nous envisageons dans une extension de faire arriver le plastique et le Pvc sur place. Bien entendu, ce sont les puces qui vont continuer à être importées…». Avant de conclure : « Nous avons signé avec le Centre de formation professionnelle et technique Sénégal-Japon (Cfpt) pour nous accompagner avec le concours de professeurs. Dans les trois prochaines années, nous espérons atteindre un effectif de 750 personnes».AMADOU TIDIANE WANE, DG SEWACARD INDUSTRIE

POUR UNE MEILLEURE COMPÉTITIVITÉ DES PME-PMI :LE DISPOSITIF HUB-ITT INSTALLE AU SENEGAL

http://www.sudonline.sn L’Ong Enda Graf Sahel et son partenaire Tech Dev ont procédé hier, jeudi 20 juin  à la salle de formation de l’Institut de Technologie Alimentaire (Ita), au lancement, au Sénégal, du Dispositif Hub-Itt (« Intégrer l’Information Technologique »). Le dispositif est un accompagnement aux  petites et moyennes entreprises de l’agroalimentaire à disposer de l’information technologique pour un meilleur développement économique de leurs entreprises
L’Ong Enda Graf Sahel et son partenaire Tech Dev ont  mis en place au Sénégal, le dispositif Hub-Iit (« Intégrer l’Information Technologique ») pour accompagner les Pme et Pmi. La cérémonie de lancement de cet outil s’est déroulée hier, jeudi 20 juin,  à la salle de formation de l’Institut de Technologie Alimentaire (Ita), Ce dispositif a été testé au Mali par Tech Dev et le Centre du Secteur Privé de 2015 à 2017 et il sera déployé dans 4 pays du Sahel (Mali, Sénégal, Tchad et Burkina Faso).
En effet, le Hub-Iit propose aux Micros, petites et moyennes entreprises du secteur Agro-alimentaire une offre individualisée de services. Le dispositif a donc un double rôle. D’une part,  il va permettre d’amplifier la diffusion des résultats de la recherche appliquée en sciences et technologies alimentaires dans l’économie et d’autre part, accompagner ces entreprises afin de réaliser des gains de productivité, d’améliorer la qualité des produits, de favoriser leur adaptation sur le marché et donc de gagner en compétitivité.
« Le dispositif est un accompagnement aux micros,  petites et moyennes entreprises de l’agroalimentaire à disposer de l’information technologique pour un meilleur développement économique de leurs entreprises et une meilleure compétitivité de leurs produits sur le marché national et international. Pour le moment, nous sommes à Dakar et à Thiès. Mais  dès le début de l’année 2020, nous serons dans le Sud à Ziguinchor. Nous  accompagnons aussi  ces entreprises à la recherche de financement à l’achat des équipements pour développer leurs structures jusqu’à une meilleure visibilité de leurs produits »  explique  Maguette Diallo, la chef de service du dispositif Hub-Iit.
Selon Emmanuel Seyni Dionne, président de l’Ong  Enda Graf Sahel, ce dispositif permettra non seulement  d’accroitre les performances des Petites et moyennes entreprises mais aussi les capacités de création d’emplois. « Les performances de nos Pme et Pmi sont limitées par le fait que l’accès aux technologies pose problème. Si elles ont un peu plus de matériels, elles vont pouvoir produire davantage. Si on a le matériel qu’il faut, on peut aussi diversifier le personnel. Le dispositif met également le doigt sur la qualité. Souvent, les entreprises ont du mal à persévérer parce qu’elles n’ont pas des produits de qualité. Donc, le dispositif vise la qualité et l’hygiène pour une meilleure compétitivité », a-t-il relevé.

Air Sénégal : relations entre Ibrahima Kane et  Bohn

http://actunet.net Démis de ses fonctions de Directeur général de la compagnie Air Sénégal, Philippe Bohn continue toujours de tirer les ficelles. Nommé administrateur indépendant du pavillon national, il est toujours sous les feux de la rampe. Selon des sources concordantes au sein de la boîte, son successeur Ibrahima Kane n’assure que les seconds rôles. D’autant plus que sa nomination avait été actée pour faire face au mécontentement de l’opinion nationale, suite à plusieurs fautes de gestion imputées à M. Bohn.
Il ressort de nos investigations que c’est plutôt le « numéro 2 » de Philipe Bohn, Jérôme Maillet, directeur adjoint de la compagnie en charge de la stratégie et de l’investissement, qui pilote  les opérations.
D’ailleurs, informent nos interlocuteurs, lors du dernier Salon de l’aéronautique qui s’est tenu en France (le Bourget), le ministre du Tourisme et des transports aériens, Aliou Sarr, qui a conduit la délégation sénégalaise, avait à ses côtés le numéro 2 d’Air Sénégal, Jérôme Maillet, et le Directeur Abdoulaye Mbodj de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd).
Même si l’actuel boss d’Air Sénégal était dans la délégation, il y a joué les seconds rôles. En effet, le Directeur général Ibrahima Kane ne dispose jusqu’à présent d’aucune task force. Il travaille avec les éléments et le système de son prédécesseur Philipe Bohn. Il est contraint, au nom d’une certaine continuité, ou au nom de directives venant de haut lieu, de faire avec Jérôme Maillet, l’homme de confiance de son prédécesseur. Ce qui place ce dernier en pôle position.
Comme nous l’annoncions dans nos colonnes il y a quelques mois, le départ de Bohn avait créé une grande polémique. Si l’intéressé parlait de démission, d’autres signalaient qu’il a été limogé pour mettre un terme à la polémique entourant sa gestion. Sans compter les problèmes techniques récurrents auquels faisait face la flotte. L’on se rappelle d’ailleurs la sortie du président du Conseil d’administration, Souleymane Ndéné Ndiaye, qui, en avril 2019, lorsque Bohn avait été démis de ses fonctions de directeur général d’Air Sénégal, lui décernait un satisfecit. Le conseil d’administration précisait que  Philippe Bohn a été retenu au sein de la compagnie où il occupe désormais une fonction de membre du Conseil d’administration en qualité d’administrateur.
Le conseil d’administration a d’ailleurs adressé ses remerciements à Philippe Bohn «pour son engagement dans la phase critique de lancement et de mise en œuvre du plan d’équipement de la compagnie». Une position qui fait écho à nos confrères de Jeune Afrique qui révélaient que Philippe Bohn aurait présenté sa démission du poste de directeur général d’Air Sénégal, qu’il occupait depuis août 2017. Prévue depuis janvier 2019, la démission a été validée le 18 avril dernier par le Président Macky Sall, dont Philippe Bohn est un proche, ajoutent-nos confrères. D’ailleurs, suite à son limogeage-démission (c’est selon), l’idée d’un vaste audit de sa gestion était agitée.

Abdoulaye Sow :«L’Uncefs accompagne la politique nationale de reforestation du gouvernement…»

iGFM – (Dakar) Le président de l’Union nationale des coopératives forestières du Sénégal (Uncefs), Abdoulaye Sow présente dans cet entretien la  pépinière de l’Uncefs de Mbao, créée en 1999 avec de taux de production de plants en moyenne de 50 000 plants pour accompagner la politique nationale de reforestation du gouvernement. Mais depuis 2010, la coopérative s’est orientée dans la production d’arbres forestiers. Il revient également sur la visite du nouveau ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Abdou Salam Sall, le 06 juin 2019 à la pépinière, dans le cadre d’un programme de visite de ses services et de ses partenaires. Lors de cette visite, le ministre a proposé un programme: « Une commune, un mois de reboisement ». Par à ce programme, l’Uncfs a mis à la disposition du gouvernement dans la région de Dakar 20 000 plants constitués d’arbres forestiers. Notre organisation est prête à les accompagner dans ce programme du PSE vert.

LUTTE CONTRE LA CRIMINALITÉ TRANSFRONTALIÈRE :LE SENEGAL RENFORCE SA COOPERATION AVEC INTERPOL

http://www.sudonline.sn Le ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique et l’Organisation internationale de police criminelle (Oipc Interpol) ont signé un protocole d’accord relatif au Système d’information policière pour l’Afrique de l’Ouest (Sipao). Entériné avant-hier, mercredi 19 juin,  l’accord cherche à améliorer la collecte d’information de la police nationale en vue  d’un partage sous-régional et régional pour mieux appréhender les enjeux sécuritaires
« L’Afrique de l’Ouest est de plus en plus complexe du fait de la convergence de nombreuses menaces criminelles transfrontalières et transnationales. L’instabilité notée dans certaines parties de la région offre un terreau fertile aux organisations criminelles internationales et groupes armés qui y trouvent de nouvelles manières de développer les réseaux de trafic de stupéfiants, d’armes et de migrants ».
Cette déclaration est du ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye à l’occasion de la signature du protocole d’accord relatif au Système d’information policière pour l’Afrique de l’Ouest (Sipao). Et de relever : «  Il convient dès lors que les Etats agissent de concert ». En  conséquence,  le ministre a salué la signature d’un partenariat entre l’Etat du Sénégal et l’Organisation internationale de police criminelle (Oipc Interpol). Cet accord vise selon lui, à relever les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les pays d’Afrique de l’Ouest en permettant une collecte efficace d’information policière, par le biais d’un système national centralisé pour partager le système d’information sous régional et régional. « Il marque aussi une nouvelle ère dans la relation entre les services d’application de la loi et offre une nouvelle dynamique dans l’échange de l’information », a-t-il ajouté.
Le directeur exécutif d’Interpol, Karl Alexandre, a lui aussi magnifié le partenariat. Le programme va permettre la collecte efficace d’informations de la police dans le but d’un système national centralisé, en offrant la possibilité de partager les informations », a-t-il noté.  Il annoncera par ailleurs  qu’un nouveau matériel de système informatique pour lutter contre la criminalité et le terrorisme sera réceptionné dans les semaines avenir.  Le directeur exécutif d’Interpol  a terminé en sollicitant l’implication de tous les segments de l’administration pour la pérennité de ce projet, lequel est piloté par la Cedeao et est mis en œuvre par Interpol.

Kaolack : La Douane saisit 200 kg de chanvre indien

http://www.seneweb.com Les éléments de la Subdivision des douanes de Kaolack ont mis la main sur 200 kg de chanvre indien pour une valeur estimée à plus d’un million de Fcfa. La saisie a eu lieu mercredi, aux environs de 23 h, entre Porokhane et Keur Abibou, dans le département de Nioro.
Selon le quotidien Source A, qui ébruite la nouvelle, la drogue dissimulée dans quatre colis de 50 kg chacun était convoyée par un individu qui a pris la fuite. Le produit saisi pourrait être incinérée, mercredi, lors de la Journée internationale de lutte contre la drogue.

KAFFRINE : 12 MILLIONS VOLÉS CHEZ UN DOUANIER

http://www.seneweb.com Le domicile d’un défunt douanier, Souleymane Loucar, a été dévalisé. Douze (12) millions de Fcfa ont été emportés, informe L’Observateur. Le cerveau du cambriolage serait un voisin de la victime.
Son modus operandi : le jour des faits, le mis en cause a passé toute la journée à inspecter les lieux. Puis, vers 3 heures, il débarque, avec un gang, dans la maison et tient en respect les occupants avec des tirs de sommation.
Après leur forfait, ils ont réussi à s’échapper. Mais, ils seront vite arrêtés et placés en garde à vue à la Brigade de gendarmerie Koungheul, avant d’être déférés à Kaolack.
Aux dernières nouvelles, ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol commis avec les circonstances aggravantes de réunion, de nuit et violences

Trafic d’Or à Niokolo Koba : Les dernières personnes arrêtées sont…

http://www.seneweb.com L’identité des personnes nouvellement arrêtées dans l’affaire de l’exploitation illégale d’or au Parc national de Niokolo Koba est connue.
Selon L’Observateur, il s’agit de 8 Maliens, d’un conseiller municipal à Bandafassi et du responsable des jeunes de la commune de Diendji-Bassiri.
Les deux derniers nommés empochaient, respectivement, 450 000 et 150 000 Fcfa des mains des trafiquants d’or à qui ils promis l’impunité en cas d’arrestation ou de litige.
Tout ce beau monde a été déféré, mercredi dernier, au parquet après son placement sous mandat de dépôt à la prison de Kédougou.
Ils feront face au juge, le 27 prochain, pour association de malfaiteurs, corruption et infraction au Code des mines et de l’environnement.

Redevances impayées:Barthélémy Dias fait condamner le Crédit mutuel à lui payer plus de 50 millions de francs Cfa
https://www.leral.net Le maire de Mermoz Sacré-Cœur a obtenu gain de cause face au Crédit mutuel sénégalais. Barthélémy Dias qui exige que les établissements privés, parkings et autres panneaux publicitaires établis dans sa commune, paient des redevances à sa mairie, a contraint le Crédit mutuel à lui payer plus de 50 millions de francs Cfa.
C’est ce qui ressort, en tout cas, de la décision du juge, rendue hier, après une plainte déposée à la première Chambre civile et commerciale du Tribunal du Commerce de Dakar, selon Les Echos.
Le Crédit mutuel a été ainsi condamné à verser à la mairie de Mermoz/Sacré-Cœur, 50 612 400 FCFA, à titre de redevances allant de la période de 2010 à 2018. L’établissement financier devra également payer des dommages et intérêts estimés à 2 millions de francs Cfa.
Barthélémy Dias avait cassé, nuitamment, des panneaux publicitaires établis sur sa commune, appartenant à Bougane Guèye Dany. L’affaire avait atterri devant le juge correctionnel, qui avait relaxé l’édile de Mermoz/Sacré-Cœur, rappelle le journal.

 CONTESTATIONS CONTRE LA SODAV : LA MUSIQUE EN COLÈRE !

http://www.emedia.snA la place d’un sit-in convoqué ce vendredi, 21 juin, devant les locaux de la Société sénégalaise des droits d’auteur et droits voisins (SODAV), c’est un point de presse que Zeynoul Sow, le président des acteurs de l’industrie musicale du Sénégal (AIMS), et ses camarades ont tenu dans les locaux de ladite société. « Avec la SODAV, c’est une mauvaise gestion », peste Zeynoul Sow, face aux journalistes, relevant « une communication défaillante, qui n’est pas efficace avec ses membres associés, une clé de répartition qui n’est pas lisible. Vous venez aux répartitions, vous ne pouvez pas comprendre votre fiche ni l’origine des fonds. » Egalement, le collectif réclame « la dissolution du Conseil d’administration », qui « n’est pas légitime », accusent ses membres. « Des acteurs principaux ont été écartés » lors de l’Assemblée générale pour le renouvellement dudit Conseil d’administration, dit Zeynoul Sow.
Présent, Djiby Guissé ne dit pas le contraire, pointant également un « problème de communication extraordinaire ». Avant de souligner que l’actuel Conseil d’administration de la SODAV « n’a pas été élu démocratiquement ».
Zeynoul Sow, revenant sur la rencontre convoquée par le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop, pour arrondir les angles entre les différentes parties, déplore le fait que « la tension (soit) montée » et que celle-ci « (se soit) terminée en queue de poisson ». Aujourd’hui, ledit collectif veut « montrer qu’il n’est pas content de la gestion de cette société mais aussi profiter de la fête de la musique pour dire qu’on parle aussi du statut de l’artiste depuis très longtemps, ce n’est pas résolu. C’est un problème qui existe toujours. Les artistes ne sont pas encore considérés comme des travailleurs. C’est un problème qui doit être réglé. Le président a donné toutes les instructions, la mise en œuvre tarde, ça aussi, c’est un problème. »
Abdoul Aziz Dieng, Conseiller technique au ministère de la Culture et de la Communication, intervient en sapeur-pompier. « Le nerf de la guerre, c’est la communication », préconise l’un des initiateurs de la SODAV. Ce, après avoir reconnu qu’il y a « déficit de formation, déficit d’information et problème d’incompréhension. Nous avons discuté et échangé, sans aucun problème personnel. Nous allons maintenant travailler ensemble avec eux pour voir comment améliorer le travail de la SODAV, la communication, écouter leurs propositions et intégrer les bonnes (pratiques) parce qu’il faut donner une bonne présomption à tout le monde. »
Zeynoul Sow tempère : « Aziz Dieng est dans son rôle d’apaisement. Il est venu nous voir. Il doit y avoir un cadre où nous devons discuter, communiquer, faire nos propositions et que la société essaie d’apporter des améliorations dans leurs services. En personnes responsables et civilisées, nous sommes aussi ouverts à des discussions, et nous attendons. »
Mame Gor Diazaka et Pape du groupe Pape et Cheikh, soutiennent le combat du collectif. Dié BA

Macky Sall fait chef traditionnel à Abidjan devant une foule de sénégalais en liesse

APA-Abidjan ( Côte d’Ivoire)-Le président sénégalais Macky Sall en visite d’État en Côte d’Ivoire , a été fait chef traditionnel Atchan vendredi à Abidjan et baptisé «Ayôpô» ( Homme de pardon et réconciliation en français) devant une foule de ses compatriotes en liesse au cours d’une cérémonie solennelle, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.
M. Macky qui a été fait  également citoyen d’honneur de la capitale  économique ivoirienne, a reçu symboliquement les clefs de la ville et un  parchemin des mains du ministre-gouverneur  du district d’Abidjan  Robert Beugré Mambé.  L’hôte de marque du président Alassane Ouattara a  vu par ailleurs sa famille baptisée « Akoüêdo» ( Famille Matrilinéaire)  et son  épouse, Marième Sall, la première dame du Sénégal, a elle été baptisée par la chefferie d’Abidjan « Ayôpô M’ma» ( Celle qui porte le pardon).
«  Merci aux autorités ivoiriennes et aux ivoiriens pour l’hospitalité que  mes compatriotes ont toujours trouvé ici», a affirmé le président  sénégalais saluant le « leadership et la clairvoyance » de son homologue  ivoirien, Alassane Ouattara.  « La mythique ville d’Abidjan, la ville fière et somptueuse,  Abidjan la chaleureuse, Abidjan la cosmopolite dont la joie et la bonne  humeur sont connues à travers le monde», a poursuivi M. Sall soulignant  que « je suis très ému ».
Auparavant, Robert Beugré Mambé, le  gouverneur du district autonome d’Abidjan,  a dit que le Sénégal « est  particulier pour nous» rappelant les liens historiques entre sénégalais  et ivoiriens. « Nos frères et soeurs sénégalais sont considérés comme  des hommes et des femmes de paix et de valeur dont les ivoiriens  apprécient l’esprit d’ouverture », a indiqué M. Mambé saluant à son tour  le leadership du président sénégalais à la tête de son pays.
« Le  destin a lié la Côte d’Ivoire et le Sénégal pour l’éternité », a estimé  le gouverneur du district autonome d’Abidjan. Le président sénégalais  Macky Sall effectue depuis jeudi une visite d’État de 72 heures en Côte  d’Ivoire. Au terme d’un tête-à-tête jeudi soir avec le président  ivoirien Alassane Ouattara, cinq accords de coopération ont été signés  entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Le numéro un sénégalais regagnera  son pays samedi selon son agenda.LB/ls/APA

COLLOQUE INTERNATIONAL :L’œuvre de Sembène va être revisitée

http://www.enqueteplus.com L’association Sembène Ousmane, fondée le 19 juin 2018, organise les 21 et 22 de ce mois leur premier colloque international. Ils ont présenté le programme des deux jours, au cours d’une conférence de presse tenue à l’Ucad 2, mercredi.
On ne parlera que Sembène Ousmane aujourd’hui et demain à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Jugeant que l’ainé des anciens est très peu connu au Sénégal, l’association Sembène Ousmane veut changer la donne. Elle a, dans son agenda, diverses activités pour y remédier. Dans ce cadre, est initié un colloque international sur l’œuvre de l’homme dont la première édition s’ouvre ce jour à l’Ucad 2, tel qu’annoncé mercredi par le comité d’organisation au cours d’une conférence de presse. Il sera ouvert par le ministre de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop et clôturé par le Pr. Sakhir Thiam. Le choix porté sur ce dernier n’est pas fortuit.
‘’Le professeur Sakhir Thiam, Pathé Diagne et Sembène ont travaillé dans le journal ‘Kaddu’. Et si vous avez vu le film ’Xala’, Sembène y parle des langues nationales. Beaucoup de ses films sont en wolof’’, souligne le président de l’association Sembène Ousmane, le Pr. Kassé. Il estime que le père du cinéma africain devrait être mieux connu dans son pays. Il regrette qu’aucune statue, ni avenue du Sénégal ne porte son nom. Au niveau où lui et ses amis de l’association peuvent intervenir, ils feront de leur mieux pour changer la donne, d’où la tenue de ce colloque international. C’est une manière aujourd’hui de  ‘’systématiser la recherche sur l’œuvre de Sembène et de la vulgariser’’. ‘’Sembène Ousmane, artiste militant’’, est la thématique choisi par le comité scientifique pour cette première édition qui ‘’vise à assurer le rayonnement de l’œuvre littéraire et cinématographique de l’homme’’, d’après le  président de l’association Sembène Ousmane, Pr. Maguèye Kassé.
‘’Des universitaires, chercheurs et artistes venant de plusieurs pays, notamment la Côte d’Ivoire, le Gabon, l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Canada et le Sénégal prendront part à cette rencontre’’, a-t-il annoncé. C’est ainsi que ce matin, le Pr. Edoardo Cagnan de la Sorbonne présentera une communication sur ‘’Sembène par lui-même, propos sur l’engagement’’.
Après, il sera question, pour les professeurs Abdoulaye Sall de l’Ucad et Bocar Aly Pam de l’université Assane Seck de Ziguinchor, de parler des anciens et nouveaux combats dans ‘’Guelwaar’’ et ‘’le Dernier empire’’. Les professeurs Andrée Marie Diagne Bonané et Fatou Ndoye Fall de l’Ucad feront découvrir aux invités les ‘’Visages de femmes chez Sembène : des voix pour des voies’’. Les destins de femmes dans ‘’Voltaïque’’ seront au cœur de l’exposé de Louise Faye, et Assane Ndiaye de l’université Assane Seck dressera les portraits de dix figures féminines de la révolte syndicale ou quand les femmes portent le combat de Sembène : l’exemple des ‘’Bouts de bois de Dieu’’.
Il y a bien d’autres thématiques qui seront débattues au cours de ces deux jours de rencontres et d’échanges. Il est prévu des séances de projections de films dont ‘’Al Bourakh’’ et la ‘’Noire De’’.
Ce premier colloque international sur l’œuvre d’Ousmane Sembène sera l’occasion pour Valéry Berty de présenter son livre sur le réalisateur de ‘’Mandat bi’’. Le ‘’Berger de l’île de Ngor’’, Abdoulaye Diallo, présentera, lui également, une exposition. ‘’L’art est au cœur de la création de Sembène Ousmane. Nous travaillons à transmettre les valeurs positives du cinéaste et parmi elles, il y a celles liées à la mémoire’’, affirme-t-il d’ailleurs.B.BOB

Empêchée, la réunion populaire de Salif Sadio à Diouloulou est reportée à une date ultérieure

https://www.dakaractu.com Après le déploiement d’un dispositif impressionnant de l’armée et de la gendarmerie nationale, Salif Sadio qui  persistait à tenir sa réunion, a finalement reculé. La gendarmerie armée jusqu’aux dents a occupé très tôt la place publique où devrait se tenir la réunion. Sur place, des chars de combat, des pick-up et des éléments étaient bien positionnés, interdisant l’accès à toute personne non officielle. Dans la nuit d’hier déjà, la gendarmerie qui avait trouvé les populations sur place, les avait dégagées des lieux, emportant aussi leur musique et dîner.
L’armée quant à elle, comme l’a fait la gendarmerie à Diouloulou, a dispersé le rassemblement qui s’était fait au village de Santhiaba distant de 2 kilomètres de Diouloulou. C’était ici le point de chute des éléments du Mfdc avant de rejoindre Diouloulou. Là aussi, comme à Diouloulou, le rassemblement a été dispersé depuis la nuit.
Pour l’heure, personne ne connaît les raisons qui ont poussé l’armée et la gendarmerie sous la houlette du sous-préfet de Kataba 1, à interdire la réunion…

3ème Rencontre populaire du Mfdc : L’État dit niet, Salif Sadio persiste

https://www.dakaractu.com Après le refus de l’État du Sénégal concernant la tenue de la rencontre populaire du Mfdc samedi à Diouloulou, le chef de guerre du Mfdc, Salif Sadio, persiste et signe pour dire que la rencontre sera bel et bien tenue dans la commune de Diouloulou. Cette rencontre sera la 3ème du genre,  après celles deKoundioughor et Thionk Essyl.

RENCONTRE DU MFDC, CE SAMEDI-DIOULOULOU QUADRILLÉ PAR UN IMPRESSIONNANT DISPOSITIF MILITAIRE

NETTALI.COM – Le dispositif militaire a été renforcé ce vendredi à Diouloulou, localité située dans l’arrondissement de Kataba 1, qui doit abriter ce samedi la troisième rencontre d’information de l’aile dure du mouvement des forces démocratiques de la Casamance, favorable à Salif Sadio.
Un important renfort de la gendarmerie nationale et de l’armée est visible à Diouloulou. Cela constitue un signal fort de la position ferme de l’Etat du Sénégal qui a opposé son veto à la rencontre.
Auparavant, cette aile radicale du mouvement indépendantiste s’est réunie à Koudioughor et à Thionk-Essyl.
A la veille de la rencontre populaire du 27 avril 2019 à Koundjoughor qui s’était finalement tenue sans Salif Sadio, ce dernier avait fait diffusé un communiqué pour informer les populations concernant le processus de négociation en cours.
Le chef rebelle, qui affichait des craintes sur sa sécurité, s’était basé sur « des dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, stipulant que ’’tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions’’.
C’était, selon ses proches, une manière d’alerter et de mettre en garde l’Etat du Sénégal sur sa sécurité et celle de ses hommes qui seront dans ce village le jour de la réunion.

Aly Ngouille Ndiaye «ne connait pas encore» la date des locales

http://actunet.net/Le ministre de l’Intérieur entretient le flou à propos de la date des Locales, initialement prévues le 1 décembre prochain. Interrogé sur le sujet ce jeudi à Diourbel où il présidait la passation de témoin entre le nouveau gouverneur de Diourbel, Gorgui Mbaye, en provenance de Fatick, et Mouhamadou Moustapha Ndao, en partance pour Thiès, le ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye affirme ne pas savoir si l’élection se tiendra à date échue.
«On est en train de voir au niveau du dialogue national, a-t-il déclaré. Mais pour le moment c’est la date du 1 décembre 2019 qui est encore de rigueur. Mais on verra s’il faut maintenir cette date ou pas, avec une très forte probabilité de pouvoir décaler si toutefois les acteurs en conviennent.» S’agissant de l’insécurité galopante dans la région de Diourbel, le ministre annonce que le dispositif est en train d’être renforcé avec, notamment, l’installation d’un «un nouveau commissariat de police dans les mois à venir».
Aly Ngouille Ndiaye ajoute : «Nous allons aussi renforcer la sécurité aussi bien du côté de la police que du côté de la gendarmerie pour Touba où nous avons quelques difficultés. C’est pourquoi d’ailleurs depuis un certain temps nous avons procédé à beaucoup d’opérations qui irritent des fois même les populations. Mais il fallait le faire parce que la sécurité vaut le coup.»

«Aar Li Ñu Bokk»:Wade annoncé à la prochaine manifestation

http://www.seneweb.com L’ancien Président Wade va participer à la prochaine manifestation de «Aar Li Ñu Bokk». La révélation est faite, hier, par le leader du mouvement «Leraal Askan Wi»,Oumar Faye, lors du deuxième rassemblement de cette plateforme.
«Me Abdoulaye Wade sera présent, vendredi prochain, aux côtés des forces vives de la Nation pour exiger la transparence dans la gestion de nos ressources naturelles, notamment le pétrole et le gaz», déclare-t-il dans Vox Populi.

Affaire Petro-Tim : «Aar Li Ñu Bokk» lance les «Vendredis de la contestation»

http://www.seneweb.com La Plateforme «Aar Li Ñu Bokk» n’entend pas baisser les bras dans l’affaire Petro-Tim. Selon Le Quotidien, elle va maintenir la pression sur Macky Sall et son régime en lançant un nouveau concept : «Vendredis de la contestation».
En clair, «Aar Li Ñu Bokk» compte organiser, désormais, chaque vendredi, un rassemblement à la Place de la Nation. La plateforme envisage également de poursuivre en justice toutes les personnes mouillées dans l’affaire Petro-Tim

DES SÉNÉGALAIS MARCHENT POUR UNE GESTION TRANSPARENTE DES RESSOURCES NATURELLES

Dakar, 21 juin (APS) – Des centaines d’activistes, d’opposants et de citoyens ont marché vendredi à Dakar pour réclamer davantage de transparence dans la gouvernance et la gestion des ressources naturelles du Sénégal, a constaté l’APS.
La manifestation est partie de la Place de la Nation (ex-Obélisque) avant de s’achever sur le boulevard Général de Gaulle. Elle a été à l’initiative de la plateforme dénommée ‘’Aar li nu book’’ (préserver notre patrimoine).
Ce mouvement a notamment été mis sur pied à la suite d’allégations de corruption relayées par le média britannique BBC à travers une enquête mettant en lumière un supposé scandale financier impliquant Aliou Sall, le frère du président de la République.
Dans un documentaire publié le 3 juin dernier intitulé « Sénégal : Scandale à 10 milliards », le média public britannique fait état d’un paiement de 250.000 dollars, soit 146 millions de l’homme d’affaires Frank Timis à Aliou Sall, un point crucial de ses allégations de corruption dans l’attribution de contrats pétroliers au Sénégal.
La BBC affirme notamment démontrer comment la société de Frank Timis s’était vu retirer puis réattribuer une autorisation d’exploration après l’accession au pouvoir du président actuel Macky Sall, en mars 2012.
Le gouvernement a battu en brèche ces allégations, parlant notamment du reportage de la BBC comme d’un « tissu de contrevérités […] destinées volontairement à manipuler l’opinion et jeter le discrédit sur le gouvernement et l’État du Sénégal ».
Une information judiciaire a ensuite été ouverte pour faire la lumière sur ces allégations de corruption relayées par le média britannique et sur toutes les autres accusations ayant trait à cette affaire.
Des acteurs politiques et de la société civile ont commencé à témoigner devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC) après que le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye a lancé un appel public à témoins.
’’Ce combat est simple. Il consiste à informer le peuple du Sénégal sur ce qui s’est passé pour la manifestation de la vérité. On veut que des enquêtes objectives claires et transparentes soient organisées pour que la vérité soit sue et soit dite’’, a déclaré Abdoul Mbaye, ancien Premier, passé dans l’opposition à la suite de son limogeage, en 2013.
’’Rien n’empêchera au peuple souverain d’obtenir gain de cause dans cette affaire’’, a de son côté réagi Ousmane Sonko, candidat malheureux à la présidentielle du 24 février dernier. Il a ainsi appelé au maintien de ce mouvement de protestation.
C’est à partir de 15 heures que les manifestants, vêtus pour la plupart du maillot de l’équipe nationale de football ou encore de tee-shirts à l’effigie de la plateforme ‘’Aar li nu bokk’’ ont entamé leur marche.
Certains tenaient des drapeaux aux couleurs nationales, d’autres brandissant des pancartes sur lesquelles étaient écrites de messages de protestation.
Bien encadrés par les forces de l’ordre, ils ont ainsi parcouru quelques centaines de mètres sur les allées du centenaire avant de de s’arrêter à la place ‘’Sing Sing’’ où ils ont tenu un grand rassemblement.
Pendant trois tours d’horloges, des membres de cette plateforme se sont relayés pour dénoncer ce qu’ils appellent ‘’la spoliation de nos ressources pétrolières et gazières à travers les différents permis d’exploitations accordés jusqu’ici par le gouvernement du Sénégal.
Le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie (opposition), Cheikh Bara Mbacké Doly, a par exemple appelé l’Assemblée nationale à mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire afin de faire la lumière sur cette affaire.
’’Avant même la diffusion du documentaire de la BBC, j’avais par correspondance administrative adressée au président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, sollicité la création de cette commission d’enquête parlementaire. Cette requête est restée sans suite’’, a soutenu le député du parti démocratique sénégalais (PDS, opposition).
’’On aurait pu rester chez nous comme tout le monde puisqu’on n’est pas dans le besoin. Mais on se bat pour la génération future, pour la justice et la transparence dans tout ce que fait l’Etat et qui qui a un impact direct sur nous citoyens’’, a pour sa part déclaré le rappeur Simon, membre du mouvement ‘’Y en a marre’’.

MEGA-RASSEMBLEMENT CONTRE LE «SCANDALE» PORTANT SUR LES CONTRATS PÉTROLIERS ET GAZIERS DU SÉNÉGAL :«AAR LI NU BOKK» REUSSIT SON COUP

http://www.sudonline.sn Après avoir interdit, la semaine passée, la manifestation de la plateforme citoyenne “Aaar Li Nu Bokk“, le préfet de Dakar, Alioune Badara Samb, a autorisé hier, vendredi 21 juin, le rassemblement de ladite plateforme au boulevard du Centenaire. A cet effet, les manifestants ont pris d’assaut les lieux pour répondre à l’appel citoyen et exiger la lumière sur les contrats pétroliers et gaziers, après l’éclatement du « scandale » ou de l’affaire de corruption présumée relayée par la chaine anglaise BBC et éclaboussant le frère cadet du président Macky Sall, Aliou Sall.
La place symbolique des allées du Centenaire était pleine à craquer hier, vendredi 21 juin 2019. Un monde fou était venu de partout, des citoyens de tout bord. Une marée humaine impressionnante pour répondre à l’appel à la manifestation de la plateforme citoyenne “Aaar Li Nu Bokk“ contre le scandale touchant les contrats pétroliers et gaziers au Sénégal. Les manifestants arboraient des tee-shirts où on pourrait lire « Sunu pétrole », et brandissant une panoplie de pancartes hostiles à Aliou Sall, le maire de Guédiawaye et autres « corrompus, voleurs magouilleurs et criminels financiers », des slogans à dire vrai très hostiles au régime de Macky Sall. Venus en nombre réclamer la lumière sur le « scandale » pétrolier et gazier incriminant le directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignation, Aliou Sall , frère du président Macky Sall, et l’homme d’affaires Frank Timis, les jeunes ont répondu massivement à la convocation de la Plateforme citoyenne « Aar Li Nu Bokk ». Alors que l’horloge affichait 16h 54 mn, le leader de Pastef /les Patriotes, Ousmane Sonko, flanqué de ses gardes du corps a enthousiasmé la foule.
L’arrivée de l’ancien candidat à la dernière élection présidentielle avait électrisé la foule. Prenant la parole devant une foule ivre de joie, Ousmane Sonko a été paradoxalement un peu clément avec le président Macky Sall, ce qui n’était pas son habitude. Aussi a-t-il déclaré : « Moi Ousmane Sonko en tant que simple citoyen, je suis prêt à pardonner à Macky Sall, à ses ministres de tout cœur ». Et le leader de Pastef de fixer néanmoins ses conditions pour le pardon en question. « La condition, c’est le retour immédiat de nos ressources. Mais, il y a aussi les contrats signés dans la nébuleuse avec des milliers de milliards de dollars qui peuvent régler définitivement les problèmes des Sénégalais. Que le président prenne l’engagement de renégocier tous les contrats et tout ce qui fait au désavantage du Sénégal“ », soutiendra Ousmane Sonko. Poursuivant son propos, le leader de Pastef déclarera à qui veut l’entendre que « plus jamais ça, nous n’allons jamais accepter des jeunes qui s’enferment dans leur bureau pour signer des contrats au Sénégal parce que simplement on leur a donné des mallettes d’argent au détriment du peuple Sénégalais. Nos étudiants ont droit à un avenir.
Les femmes qui vivent dans le monde rural ont droit à mieux que ça, les jeunes qui meurent dans les couloirs des hôpitaux ont droit à mieux que ça ». Venu prendre part à la manifestation, le maire de Mermoz Sacré cœur, Barthélémy Dias, a tiré encore à boulets rouges sur Macky Sall. « Tous ceux qui disent que cette affaire ne les considère pas, ce sont les premiers ennemis du pays. On ne va pas polémiquer ni se battre. Les 6000 milliards que Macky Sall a détournés, il faut qu’il fasse retourner l’argent au peuple ». Grand moment de mobilisation populaire pour la gestion transparente des ressources naturelles du Sénégal, la manifestation d’hier, vendredi, a été un franc succès pour ses promoteurs. Au final, les manifestants ont promis de descendre dans la rue chaque vendredi pour que la lumière jaillisse enfin sur cette affaire du pétrole et gaz et sur les accusations portées par la chaine de BBC.
ECHOS…ECHOS…

CHEIKH TIDIANE DIEYE, COORDONNATEUR DE «AAR LI NU BOKK» « Aliou Sall a volé le Sénégal … »

«Nous remercions tous les Sénégalais, particulièrement les Sénégalais de la diaspora. Car ils se sont rendus au siège de l’OCDE ou l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) tenait son assemblée générale à Londres et à New York pour manifester et dénoncer les magouilles du président Macky Sall et de son régime. Aliou sall a volé le Sénégal sous le silence coupable de son frère. Nous nous réjouissions de ce rassemblement et saluons la maturité de tous ces Sénégalais qui sont venus répondre. Ils nous ont écoutés et ils ont compris, contrairement à ceux qui disent que nous sommes en train d’attiser le feu au Sénégal. Nous sommes des patriotes et le Sénégal nous appartient. Le bilan est satisfaisant».

THIAT DU MOUVEMENT Y’EN A MARRE « Aliou Sall ne doit plus passer la nuit chez lui »

«N’est-ce pas le procureur Serigne Bassirou Guèye qui demandait des preuves ? le ministre Hamidou Kassé a dit qu’il a des preuves que Aliou Sall a encaissé les 250 millions. Donc, Aliou Sall ne doit plus passer la nuit chez lui. Le Procureur doit appeler Hamidou Kassé pour qu’il lui livre toutes les preuves. Je pense qu’en tant que ministre conseiller en communication du président, s’il dit qu’il a des preuves, donc Macky Sall en a aussi».

MANIFESTATION DE « AAR LI NU BOKK» Impressionnant dispositif policier

C’est un important dispositif sécuritaire qui a décoré hier, vendredi, les alentours des Allées du Centenaire. Des Pick- up et des camions remplis de forces de l’ordre étaient placés sur tous les coins qui menaient vers le lieu de la manifestation. Des patrouilles faisaient la ronde de temps à temps pour parer à tout débordement, à l’occasion de ce rassemblement pour cette fois autorisé par l’ autorité préfectorale. Cependant, du côté des organisateurs, le mot d’ordre était lancé d’éviter toute provocation. D’après eux, l’intention des autorités était de saboter leur manifestation pour trouver un alibi d’interdiction des prochaines rencontres qu’ils organiseront tous les vendredis. La manifestation s’est cependant déroulée sans grande anicroche

Marche de la diaspora

http://www.enqueteplus.comLes Sénégalais de la diaspora, particulièrement ceux de Londres, ont manifesté hier, contre Petro-Tim. Membres du mouvement ‘’Aar li Nu Bokk ‘’, les manifestants ont voulu dénoncer ‘’le luxe indécent que BP offre à ses hôtes, avec l’argent de la corruption.’’ Munis de drapeaux du Sénégal, ils étaient nombreux à répondre à l’appel, avec à leurs côtés des blancs.
Ils scandaient ‘’BP Corruption’’, ‘’BP voleur’’. Les manifestants avaient également des banderoles et pancartes sur lesquels on pouvait lire : ‘’BP Stop’’, ‘’§ 10 billions corruption scandal in Senegal. Investigate BP complicite Now’’, c’est-à-dire ‘’6000 milliards de FCFA de corruption, un scandale au Sénégal, enquêtez sur la complicité de BP, maintenant.
Cette marche n’est que le premier pas de leur combat, car, l’un des responsables, Moustapha Camara, avait annoncé qu’ils vont dérouler un plan d’actions. Ainsi, ils promettent de constituer un dossier juridique pour saisir le Sfo (serious fraud office) pour l’ouverture d’une enquête judiciaire. Egalement « Aar Li Nu Bokk » envisage de rencontrer un certain nombre de députés du Labour (sur les 247 que le groupe compte au Parlement).

Sonko au Rassemblement de Aar Li Nu Bok: « Je suis prêt à pardonner à Macky, Aly Ngouille et Aliou Sall »

PressAfrik.com-La prise de parole de Ousmane Sonko dans les Allées du Centenaire a eu le don de haranguer les foules. Mais le début de sa déclaration en également surpris plus d’un. Évoquant le troll des internautes sénégalais sur « les 400 mille francs que Aliou Sall leur devrait » (ils ont fait la division 6000 milliards: population Sénégal), le leader de Pastef Les Patriotes a indiqué qu’il était prêt à pardonner tout à Macky Sall, à son frère Aliou Sall et au ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.
Une phrase qui a surpris la foule avant que son auteur ne revienne pour mettre deux conditions. « Moi Ousmane Sonko, suis près à pardonner Macky à Aliou Sall et à Aly Ngouille Ndiaye. Mais   à deux conditions : le premier c’est, que les milliers de milliards de dollars issus du pétrole et du gaz et convoyés à l’extérieur soient rapatriés au pays pour peuple; que tous les contrats soient renégociés.
La deuxième condition, c’est qu’il prenne les dispositions pour qu’il ne soit plus possible que deux ou trois personnes s’enferment dans un bureau pour signer des contrats à l’insu du peuple sénégalais
Que Macky Sall prenne ses engagements. S’il ne fait pas ça, je prends l’opinion à témoins que nous nous engageons à traduire Macky Sall dans les hautes juridictions pour haute trahison », a-t-il déclaré.

Barthélémy Dias appelle à manifester tous les vendredis à Dakar

PressAfrik.com-Le maire de Mermoz-Sacré Cœur, Barthélémy Dias, qui a pris part à la manifestation de la plateforme citoyenne Aar Li Nu Bok, a appelé les Sénégalais à sortir tous les vendredis manifester de la sorte, pour que lumière soit faite sur les ressources pétrolières et gazières du Sénégal.
« C’est un montant de 6.000 milliards FCFA de nos ressources qui a disparu. Nous félicitons les responsables de la plateforme « Aar Li Nu Bokk ». Nous appelons les jeunes à venir manifester chaque vendredi dans la discipline », a lancé M. Dias.
A l’en croire, ce combat n’est pas une affaire d’élection, ni de fichier électoral. Il s’agit de l’avenir du Sénégal. Tant que le président Macky Sall ne recule pas,  nous ne devons pas reculer

Rassemblement de la coalition Aar li nu book: Affluence à la place de la Nation

Autorisé in extremis par le préfet de Dakar, la place de la Nation grouille déjà de monde. L’effet surprise n’aurait pas découragé les citoyens sénégalais qui tiennent à manifester contre la gestion des ressources minières notamment du dossier du pétrole et du gaz au Sénégal. A l’heure où ces lignes sont mises en ligne, l’affluence se poursuit dans le calme sous l’oeil vigilant des forces de sécurité. PressAfrik suit les développements de la manifestation avec vous…. Direct

Scandale pétrogaz: «Aar Linu Book» va porter plainte

Seneweb-La plateforme «Aar Linu Bok» a tenu son rassemblement cet après-midi, à la place de la nation. L’organisation citoyenne exige la lumière sur l’affaire Pétrotim. «Ce n’est que le premier acte. Il y aura d’autres mobilisations citoyennes pour exiger que la Justice fasse la lumière sur cette affaire de corruption», martèle le coordonnateur du mouvement ‘‘Y en a marre’’. La lutte va aussi se poursuivre au plan judiciaire, à la suite des plaintes déposées aux Etats unis et à Londres. «Nous allons porter plainte au Sénégal et exiger que la justice fasse son travail», a annonce Aliou Sané

Serigne Mansour Sy Djamil : «Si Macky Sall et son frère réussissent leur plan…»

http://www.seneweb.com Présent hier au rassemblement de la Plateforme «Aar Li Ñu Bokk», Serigne Mansour Sy Djamil a tenu à avertir les Sénégalais.
«Si Macky Sall et son frère réussissent leur plan, les Sénégalais ne bénéficieront pas de ces ressources”, a-t-il prévenu dans Source A.
Ce qui ne sera pas le cas car, dit-il, le peuple est déterminé à mener le combat pour une gestion transparente des ressources naturelles.

Scandale Pétrogaz: Bby renvoie Hamidou Kassé à la justice

Seneweb-Le ministre conseiller, chargé de la communication de la présidence, El Hadj Hamidou Kassé, continue de subir les contrecoups de sa déclaration sur le versement de 250 000 dollars à Agritrans.
Face à la presse, le secrétariat exécutif permanent de Benno Bokk Yakaar s’est exprimé sur la question. “Dès lors que le président de la République a fait saisir la justice, toute personne qui détient des informations doit se rapprocher de la justice. C’est là, le lieu approprié”, a martèle Momar Samb

Scandale pétrogaz: «Aar Linu Book» va porter plainte

Seneweb-La plateforme «Aar Linu Bok» a tenu son rassemblement cet après-midi, à la place de la nation. L’organisation citoyenne exige la lumière sur l’affaire Pétrotim. «Ce n’est que le premier acte. Il y aura d’autres mobilisations citoyennes pour exiger que la Justice fasse la lumière sur cette affaire de corruption», martèle le coordonnateur du mouvement ‘‘Y en a marre’’. La lutte va aussi se poursuivre au plan judiciaire, à la suite des plaintes déposées aux Etats unis et à Londres. «Nous allons porter plainte au Sénégal et exiger que la justice fasse son travail», a annonce Aliou Sané.

Affaire Pétrotim / Birahime Seck à sa sortie de la Dic : « Je leur ai remis une clé et d’autres documents… On n’acceptera pas que les enquêtes soient bâclées… »

Dakaractu-Birahime Seck vient tout juste de sortir du palais de justice de Dakar. Après Babacar Mbaye Ngaraaf, Mouth Bane et Pierre Goudiaby Atépa, c’était au tour du coordonnateur du Forum civil de passer à la direction des affaires générales pour les besoins de l’enquête ouverte par le procureur général sur l’affaire du scandale à hauteur de 10 milliards de dollars.
À l’en croire, des documents sur support papier et une clé  Usb ont été mis à a disposition des enquêteurs. Birahime Seck de dire qu’il leur fournira d’autres documents qui permettront d’élucider cette affaire.
Birahime Seck faisait face aux enquêteurs de la division des investigations criminelles (DIC) qui ont pour mission d’auditionner toutes les personnes susceptibles de détenir des informations pour la manifestation de la vérité.
En outre, il a aussi exigé du pouvoir en place de déclassifier tous les rapports émis par les corps de contrôle de l’État, notamment celui de l’IGE sur les contrats liés au pétrole et au gaz.
Par ailleurs, Birahime Seck a interpellé le procureur pour qu’il prenne toutes les dispositions requises pour avoir l’avis d’experts financiers, de comptables et personnes spécialisées en matière de fraude et corruption. Pour lui, il urge de mettre en place une plateforme chargée de mobiliser toutes ces affaires.

Alerte sur une éventuelle inflation : Le SEP/BBY dément et rassure

Dakaractu-La sortie du président de Pastef/les patriotes, Ousmane Sonko alertant sur une éventuelle hausse du coût de la vie dans les cinq (5) années à venir n’a pas laissé indifférent le Secrétariat Exécutif Permanent de la coalition Benno Bokk Yaakaar.
Pour l’instance, ces allégations de l’ancien inspecteur des impôts et domaines ne sont pas fondées d’autant qu’il cherche à jeter le discrédit sur la gestion de l’assiette fiscale.
Le trésor public se porte bien, a rassuré le SEP/BBY, qui a profité de la tribune pour vanter le bilan du président de la République, Macky Sall.

BENNO VEUT POURSUIVRE LE DIALOGUE NATIONAL

http://www.emedia.sn L’actualité liée au scandale des contrats pétroliers ne va pas rompre le dialogue. « Si cette actualité a un intérêt national, le dialogue est un bel cadre pour en débattre », a laissé entendre le Secrétaire général du Rta-S (Rassemblement des travailleurs africains-Sénégal), Momar Sambe. Désigné porte parole du jour de la coalition Benno Bokk Yakaar qui faisait face à la presse, Sambe n’a pas manqué de rappeler la volonté du président Macky Sall sur la transparence qu’exige l’exploitation des ressources pétrolières et gazières du pays. « Tout ceux qui ont des choses à dire sur ces ressources, les portes de la justice leur sont grandement ouvertes », a-t-il signalé, avant de rappeler : « Ce qui est en jeu, c’est la sécurité du pays, la stabilité de ses installations, la paix sociale, l’union des cœurs et des esprits ».
Répondant à Ousmane Sonko qui demande au chef de l’Etat de livrer, Aliou Sall, principal concerné, à la justice, le porte-parole de Benno rétorque : « un pays ne marche pas comme ça. Nous voulons que la justice fasse sereinement son travail. Le Procureur a ouvert une enquête et il va entendre tous ceux qui sont censés lui fournir des éléments de preuves ». Babacar FALL

Sortie de El hadj Kassé sur la TV5 : Le Sep de BBY précise « il a livré une position personnelle et non pour le compte de la présidence de la République »

Dakaractu-Le SEP/BBY a minimisé la sortie du ministre-conseiller du président de la République, El Hadj Hamidou Kassé sur le plateau de Tv5 monde confirmant le versement de 146 millions Fcfa à Agritrans.
La coalition se veut un peu plus claire : le journaliste a livré une position personnelle sur la question et non pour le compte de la présidence de la République.
Le SEP/BBY a toutefois tenu à préciser qu’une enquête est ouverte sur ce dossier et que toute personne qui aurait quelque chose à dire sait où aller. L’instance s’attend cependant à ce que la justice fasse son travail en toute liberté dans cette affaire

MANIF « AAR LI NU BOOK » : VERT, JAUNE, ROUGE…DE COLÈRE !

http://www.emedia.snPeu après la fin de la grande prière du vendredi, les membres de la plateforme  » Aar Li Nu Bokk » se sont donnés rendez-vous aux allées du Centenaire. Le but : dénoncer « Le scandale à 10 milliards de dollars » révélé par BBC. Des centaines de personnes ont bravé le chaud soleil pour assister à cette manifestation pacifique, autorisée, finalement, par le préfet de Dakar. Parmi, les nombreuses pancartes, hostiles au régime en place, on peut y lire :  » La famille Sall se partage le patrimoine national », ou encore, « Macky Sall démissionne », « Aliou Sall criminel.  »
« Il fait très chaud mais nous tenions à être là pour montrer à Macky Sall que nous en avons marre de sa gouvernance », a confié Ndeye Astou Cissé, manifestante, âgée de 45 ans.
Les heures passent et la foule devient de plus en plus compacte. La mobilisation, plus forte. La place est noire de monde. Sur place, Fou Malade, membre de Yen a marre demande aux manifestants de serrer les rangs.  » Le pétrole nous appartient et cette mobilisation atteste que les Sénégalais tiennent à leurs ressources naturelles », soutient le rappeur qui rappelle que le combat pour la transparence sur les ressources pétrolières doit être celui de tous les Sénégalais. Aliou DIOUF& Pape Doudou DIALLO

Scandale Pétro-gaz : Bby ne veut pas que Bbc perturbe le dialogue

La coalition Bby ne veut pas que le “scandale à 10 milliards de dollars”, noie le dialogue national.
Devant la presse, le porte-parole du jour, Mor Ngom soutient: “Le Secrétariat exécutif permanent de Bby, en appelle à la vigilance et à la sérénité afin que rien, ni personne, de surcroît un organe étranger, ne nous dévie de la trajectoire patriotique que constitue le dialogue national”.
Selon le Sep de la coalition au pouvoir, la posture à adopter est simple. Elle consiste à se fier à la justice. “Le président de la République a fait saisir la justice, afin qu’elle édifie l’opinion sur cette affaire”. (Avec Seneweb)

Birahime Seck

http://www.enqueteplus.com Ce vendredi c’était au tour de Birahim Seck de faire face aux enquêteurs de la Brigade des affaires générales (Bag), dans le cadre de l’enquête sur la corruption présumée à Petro-Tim. Joint au téléphone par EnQuête, à sa sortie des locaux de la Division des investigations criminelles (Dic), le coordonnateur du Forum civil a déclaré : ‘’J’ai répondu aux questions qui m’ont été posées. Je leur ai remis des documents physiques et électroniques. Nous avons également échangé sur la situation des hydrocarbures au Sénégal et en particulier, sur l’affaire Pétro-Tim. Mais, restons à la disposition de la justice et éventuellement d’autres documents seront remis’’, a déclaré Birahime Seck.
…En outre, le coordonnateur du Forum civil ne s’est pas privé de lancer des piques au procureur de la République et au Président Macky Sall. Il invite Serigne Bassirou Guèye ‘’à être impartial’’ dans cette procédure, mais surtout qu’il mette sur pied une plateforme regroupant des experts spécialisés en blanchiment d’argent, en corruption, flux financiers illicites et en fiscalité.
M. Seck exhorte également le maitre des poursuites à mettre impérativement en place une cellule de décentralisation de l’aide judiciaire entre, d’une part, les juridictions britannique et américaine, et d’autre part, l’autorité de régulation des bourses de New York et de Londres. Dans la même veine, il demande au procureur de prendre tout le temps nécessaire pour élucider cette affaire, pour qu’elle ne soit pas bâclée. Au président de la République, Birahime Seck veut qu’il donne des gages, en déclassifiant d’abord le rapport de l’Inspection générale d’Etat et en autorisant aux citoyens qui en disposent de pouvoir le faire. ‘’C’est le Président qui doit donner ce gage pour que la transparence soit de mise dans cette affaire

REPORTAGE BBC, INTERDICTION ET RÉPRESSION SYSTÉMATIQUE DES MANIFESTATIONS, PARRAINAGE DES LOCALES :LE PIT/SENEGAL EXPRIME SA PREOCCUPATION

http://www.sudonline.snLe Secrétaire général du Pit/Sénégal s’est dit préoccupé par le climat pollué par le débat sur le gaz et le pétrole qui règne actuellement au-dessus du ciel sénégalais. En conférence de presse hier, vendredi 21 juin, Samba S, a également déploré les interdictions et répressions des manifestations de l’opposition et de la société civile
L e climat de tension qui règne actuellement au Sénégal du fait du reportage de la BBC sur la corruption présumée dans les contrats pétroliers et gaziers impliquant Aliou Sall, frère du chef de l’Etat ne laisse pas indifférent le Pit/Sénégal. En conférence de presse hier, vendredi 21 juin, Samba Sy, son Secrétaire général a exprimé toute sa préoccupation notamment de la coïncidence qui existe entre le dialogue national appelé par le chef de l’Etat, Macky Sall et la diffusion de ce reportage de BBC qui a donné un souffle nouveau à l’opposition dans son but de créer une atmosphère de doute peu propice au consensus attendu de ce dialogue pour consolider la paix civile et la stabilité du Sénégal.
Ainsi, pour la préservation de la paix sociale et l’éclatement de la vérité autour de cette affaire, Samba Sy appelle tous les acteurs à la retenue. Car, fait-il remarquer, les «deux accusations de la part de la BBC sont suffisamment sérieuses» et «c’est la stabilité légendaire, la convivialité et la sécurité de notre pays qui sont mises en jeu par les effets directs et indirects de ces sujets devenus objets de controverse par des médias». «Il ne s’agit pas, avec le reportage de BBC, de la mise en cause du déroulé légal ou non du processus par lequel le président Macky Sall a signé le décret d’approbation du contrat dont a bénéficié Frank Timis pour le bloc Saint-Louis offshore profond et Cayar offshore profond puisqu’il n’a jamais fait objet d’un contentieux porté en arbitrage international, comme c’est de coutume par les multinationales du pétrole qui se seraient senties flouées », a-t-il encore lancé.
Avant de poursuivre : «il s’agit plutôt d’accusations de corruption et de délits de conflits d’intérêts à l’encontre de Monsieur Aliou Sall et d’accusation de bradage au profit de son frère du pétrole et du gaz du Sénégal dont le président Sall serait comptable». Sous ce rapport, Samba Sy par ailleurs ministre du Travail de demander à «la justice de notre pays dûment saisie de dire le droit pour édifier notre peuple, l’opinion sous-régionale et celle du monde entier».
Poursuivant son propos, le Secrétaire général du Pit/Sénégal a par ailleurs déploré des mesures d’interdiction et de répression systématique des manifestations de l’opposition et de la société civile.
Soulignant que cela vise à «faire tomber le gouvernement dans la provocation de l’opposition» qui chercherait à travers ces interdictions et répressions «à ternir le visage de notre démocratie aux travers d’images largement diffusées dans le monde», Samba Sy a rappelé au pouvoir dont son parti est l’allié que «l’autorisation reste la règle et l’interdiction l’exception pour toute marche et autres manifestations publiques de l’opposition et de la société civile».

SAMBA SY SUR LA «SUPPRESSION» DU PARRAINAGE AUX LOCALES : «L’Ue agit comme si elle voulait pousser à l’échec lorsque cette question serait abordée»

Commission d’observation et de supervision des élections de l’Union européenne qui a recommandé à l’Etat du Sénégal de revenir sur la loi sur le parrainage, le patron du Pit/Sénégal a dénoncé avec force cette sortie. En effet, selon lui, en choisissant de «s’immiscer ostensiblement dans le débat sur le parrainage que le volet politique du dialogue national a son dans le calendrier», Bruxelles «a agi comme si elle voulait pousser à l’échec lorsque cette question serait abordée». «Le Pit/Sénégal ne peut accepter qu’une puissance étrangère, quelle qu’elle puisse être, s’arroge le droit d’indiquer aux Sénégalais quand et où ils doivent appliquer leurs lois», a recadré Samba Sy par ailleurs ministre du Travail, du dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions. «Nous soumettre à cette ingérence anachronique et cavalière serait un précèdent dangereux, particulièrement, pour notre souveraineté nationale. Certes, l’Union européenne nous appuie, mais il ne saurait être question pour nous de nous étaler pour se faire marcher dessus», a encore insisté le patron du Pit

Abdoul Mbaye au rassemblement de « Aar Li Nu Bokk » : «Que la vérité éclate! Qu’ils nous disent ce que renferme le décret !»

https://www.dakaractu.com C’est avec des « Sathiéey Oups! » que l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye est entré sur scène pour lancer son discours dans le cadre du 2e rassemblement de la plateforme « Aar Li Nu Bokk » à la place du boulevard du centenaire.
« Qu’il nous disent la réalité sur cette affaire qui est sérieuse. Nous exigeons que lumière soit faite sur ce décret d’approbation », a lancé le président de ACT.

«L’affaire Pétro-Tim n’est que la partie visible de l’Iceberg» (Ousmane Sonko).

https://www.dakaractu.com Le leader du parti « Pasteef / Les patriotes » a marqué lui aussi ce 2e rendez-vous par sa présence. Pour Ousmane Sonko, « le Sénégal est devant de grands enjeux qui interpellent nos richesses ». En effet, le candidat malheureux de la dernière présidentielle a tenu à rappeler que  » chaque jour nous sommes informés des blocs de Casamance, des licences de Total, des licences de pêche etc… » Fraudes fiscales, délits d’initiés, corruption… tant de maux qui ont atteint ce dossier », informe encore le leader de Pasteef.
Il appelle toutefois les sénégalais à une mobilisation dans les régions pour contester ces actes qu’il qualifie de magouilles et les invite à manifester pour la révision de tous les contrats…

Révélation de Clédor Séne : « Kassé n’a pas commis d’erreur de Com’…il se prépare un non-lieu pour Aliou Sall »

https://www.pressafrik.com Venu prendre part au rassemblement de la plateforme citoyenne Aar Li nu Bokk, ce vendredi 21 juin, Clédor Sène dit ne pas être surpris de la déclaration d’El Hadj Hamidou Kassé sur TV5, confirmant qu’Aliou Sall a bel et bien reçu 250 000 dollars de BP, via sa société Agritrans.
« C’est pas des révélations. C’est des réajustements. C’est pas une erreur de communication, c’est un objectif de communication », soutient le leader du mouvement Claire Vision, soulignant que  Kassé c’est un doyen de la Com’.
 » Il Y’a 200 giga de données très exclusives entre certains mains et ils savent que la vérité va jaillir de toute façon. Donc pour qu’il ne soit pas trop humiliant, ils anticipent en acceptant le versement en premier lieu démenti par Aliou Sall. Mais seulement, au libellé la consultance agricole plutôt que la taxe due à l’État du Sénégal. Mais l’essentiel est que la somme a été perçue. Et c’est suffisamment consécutive pour établir le délit de construction »
Cette confirmation anticipée de la vérité, selon Clédor Sène cache un non-lieu pour le petit frère du président Sall.
« Ce qui se prépare, c’est de mettre à la disposition de la Justice Aliou Sall, d’instruire le dossier et de lui octroyer un non-lieu, comme on a fait à Idrissa Seck. Et on pourra plus revenir sur le dossier.
Parce qu’on aura dit que la justice a communiqué sur le dossier, a décerné un non lieu, Aliou Sall est propre. C’est ça qui se projette. »Fana Cissé (Stagiaire)

Aliou Sall devrait porter plainte contre El Hadji Hamidou Kassé Par Thierno Bocoum

La question des 250 000 dollars qui aurait été virés dans les comptes de Agritrans peut rapidement être élucidées sans que nous ne soyons contraints d’attendre l’aboutissement de l’enquête « fourre-tout » du procureur, sur la gestion de nos ressources naturelles.
1- El Hadji Hamidou Kassé qui a affirmé avoir l’information selon laquelle cette somme de 250 000 dollars aurait été virée dans les comptes de Agritrans devrait pouvoir mettre à la disposition de l’opinion nationale et internationale les preuves de ses affirmations.
2- Aliou Sall qui tient à laver son honneur devrait pouvoir porter plainte contre El Hadji Hamidou Kassé pour sommer dernier de justifier ses affirmations.
Il a, en outre, la possibilité de publier les comptes de son entreprise, dans le cadre du procès pour que l’état des débits et des crédits puissent éclairer l’opinion sur le virement ou non de cette somme.
3- Le Procureur de la république devrait pouvoir s’auto-saisir sur cette question et l’extirper de la notion fourre-tout d’ « enquête sur les allégations et autres dénonciations relativement à la gestion des contrats pétroliers».
C’est une question de corruption alléguée par divers canaux qui pourrait être élucidée par ses soins, en confrontant les différentes déclarations avec les éléments matériels dont il disposera durant l’enquête.
Cette question peut donc être rapidement traitée sans que sa mise en avant ne constitue une diversion qui nous isole des autres questions fondamentales liées à la gestion nébuleuse des contrats de l’Etat avec Pétro-Tim.Thierno Bocoum

L’arbre de l’affaire Petro-Tim ne doit pas cacher la forêt de la bonne gouvernance Par Aminata Touré

L’affaire Petro-Tim, récemment relancée par un reportage de la BBC, ne cesse d’alimenter la polémique au Sénégal quant aux bénéfices que le pays retirera de l’exploitation prochaine du pétrole et du gaz. Pour l’ancienne ancienne Première ministre Aminata Touré, désormais présidente du Conseil économique, social et environnemental, les réformes entreprises en matière de gouvernance publique et de transparence dans les industries extractives offrent les garde-fous nécessaires et méritent d’être saluées.
La diffusion du documentaire tendancieux de la chaîne britannique BBC traitant de la gestion des ressources naturelles au Sénégal a déclenché un tel intérêt médiatique qu’il m’a paru important de rappeler notre longue tradition de démocratie, de participation citoyenne et de transparence. Cela, le monde ne doit point l’oublier à l’heure des stéréotypes qui continuent à présenter le continent africain comme la terre de tous les malheurs.
Le Sénégal, petit pays de 16 millions d’habitants n’a jamais connu ni coup d’État ni guerre civile (nous prions Dieu pour qu’il continue d’en être ainsi). Notre premier président, de confession catholique dans un pays à 95 % musulman, le poète Léopold Sédar Senghor, a volontairement démissionné en 1981 pour céder la place au président Abdou Diouf, qui lui-même a été remplacé par  le président Abdoulaye Wade à l’issue de l’élection de 2000.
Le 24 mars 2012, le président Macky Sall inaugurait l’ère de la seconde alternance politique en remportant l’élection présidentielle avec 65 % des suffrages. Il a été réélu en février 2019, avec 58 %, dans un scrutin jugé libre et transparent par tous les observateurs nationaux et internationaux.

Des mesures hardies

Cette vitalité démocratique sénégalaise  se nourrit d’une culture solidement ancrée de dialogue entre les forces vives de la nation. Elle s’est aussi accompagnée d’un renforcement progressif de notre système de gouvernance. Sur 52 pays étudiés en Afrique en 2018, l’ONG Transparency International classe le Sénégal à la huitième place pour l’Indice de perception de la corruption.  Depuis 2012, des mesures hardies ont été prises pour lutter activement contre la corruption et l’impunité, parmi lesquelles on peut citer l’institutionnalisation de la déclaration de patrimoine, la création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), le Code de transparence dans la gestion des finances publiques ou l’adhésion volontaire à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).
Dans le domaine de la gestion à venir des ressources naturelles, il s’est agi d’instituer une approche participative qui s’inscrit dans notre belle tradition de l’arbre à palabres. À cette fin, le Conseil d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-Pétrogaz) a été créé. Et, fait suffisamment rare sur notre continent pour être souligné, il est désormais ouvert aux représentants de la Société civile et de… l’opposition.
Afin qu’aucun citoyen sénégalais n’en ignore, tous les contrats pétroliers sont rendus publics et peuvent être consultés sur le site du gouvernement sénégalais et celui de l’ITIE. Le Sénégal s’est aussi récemment doté d’un nouveau code pétrolier visant à mieux protéger nos intérêts nationaux. Il stipule expressément la mise en place d’une commission d’évaluation et de négociation des contrats, le recours systématique à l’appel d’offre pour l’octroi des permis et licences ainsi que la divulgation des bénéficiaires effectifs.
Dans un élan de solidarité intergénérationnel, il est prévu la mise en place un Fonds d’investissement pour les générations futures qui répondra aux normes de transparence et de contrôle afin d’assurer la traçabilité des ressources. Ce fonds, qui s’inspire des expériences les plus réussies dans le monde, sera régi par la loi en cours de préparation sur « la répartition des futurs revenus tirés du pétrole et du gaz ». La loi sur le contenu local va quant à elle déterminer les niches de partenariat et d’investissement en faveur de nos entreprises nationales.

Souci de transparence

Cette batterie de mesures progressistes  est incontestablement l’expression de la volonté du président Macky Sall de conjurer la malédiction des ressources naturelles qui a longtemps frappé notre continent. C’est ce même souci de transparence qui fonde la décision du ministre de la Justice du Sénégal d’ouvrir auprès du Parquet de Dakar une enquête judiciaire sur ce que la presse a eu vite fait d’appeler « l’affaire Petro-Tim ». Afin que les Sénégalais et l’opinion publique soient définitivement édifiés, la justice sénégalaise est appelée à faire son travail de manière libre et indépendante.
Il est important de rappeler que le Sénégal a l’ambition ferme de continuer à écrire de nombreuses pages dans le registre de la bonne gouvernance et de la démocratie. Ses efforts avant-gardistes méritent d’être reconnus et encouragés. Entre-temps, veillons à ne point céder à l’afro-pessimisme ou aux stéréotypes à la peau dure qui voudraient que toutes nos belles aventures finissent mal.
Nous prenons le pari que le pétrole et le gaz  seront une bénédiction pour notre pays, qui saura s’appuyer sur la vitalité de notre démocratie, la solidité de nos institutions et la participation dynamique de notre société civile.

Aveu de Farba Ngom : un conseiller à la présidence demande au procureur d’ouvrir une enquête

https://www.leral.net L’aveu de Farba Ngom de perception de pot-de-vin, lui et l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, de la part d’un homme d’affaires, ne doivent pas resté lettre morte. C’est l’avis du conseiller à la présidence de la République, chargé de l’Education, Diamé Diouf.
« L’aveu de Farba Ngom est une information de taille. Nous ne comptons pas laisser cette affaire sans que l’opinion soit édifiée », a, en effet, déclaré Diamé Diouf, dans le journal Les Echos. Le conseiller à la Présidence de la République, dit attendre un démenti, notamment de l’ancien ministre Thierno Alassane Sall.
Sans quoi, a-t-il dit, l’on pourra considérer que « les accusations de Farba Ngom sont fondées ». Et de poursuivre, « le cas échéant, nous demandons que le procureur ouvre une information judiciaire sur cette affaire ».
Selon Diamé Diouf, dans sa tribune publiée dans la presse d’hier, TAS n’a pas vraiment répondu aux accusations, il a surtout cherché « à jouer au plus malin ».

Rassemblement de Aar Li Nu Bokk : la pétition pour la libération de Khalifa Sall a circulé

https://www.leral.net Khalifa Sall était sans doute l’absent le plus présent, hier, lors du rassemblement de la plateforme Aar Li Nu Bokk, hier au boulevard du Général de Gaulle. En effet, les responsables du ‘’Front pour la libération de Khalifa Sall’’, ont profité de l’occasion pour faire circuler ladite pétition. Et selon « Les Echos », ils sont nombreux à avoir signé le document. Plusieurs personnalités ont déjà signé ce document, rappelle-t-on.

Fuite du rapport de l’Ige sur Petro-Tim : Mody Niang cuisiné par la Section de Recherches

https://www.leral.net L’analyste politique Mody Niang a été entendu hier à la Section de Recherches de la gendarmerie de Colobane.
Il a été interrogé sur les fuites du rapport de l’Inspection générale d’Etat sur l’affaire PetroTim. L’ancien ministre Samuel Sarr qui l’a précédé devant les enquêteurs, l’accuse d’avoir reçu ce rapport « non déclassifié » par l’entremise de l’ancien vérificateur général, Nafi Ngom Keïta.

Fadel Barro : «c’est le début d’un long combat contre la mauvaise gouvernance, contre la famille Faye-Sall…»

https://www.leral.net Fadel Barro a pris la parole, ce vendredi, au boulevard Général de Gaulle, lors de la manifestation de la plateforme Aar Li Nu Bokk. « C’est le début d’un long combat contre la mauvaise gouvernance, contre la famille Faye-Sall, contre la corruption », a déclaré, l’ancien président du mouvement Y en a marre, avant de lancer à la foule, « ce pays vaut la peine de se battre »

Cheikh Tidiane Dièye, coordonnateur Aar Li Nu Bokk : « nous resterons mobilisés jusqu’à la solution finale »

https://www.leral.net Le coordonnateur de la plateforme Aar Li Nu Bokk a affirmé:« nous resterons mobilisés jusqu’à la solution finale », dans l’affaire du scandale du pétrole et du gaz, ce vendredi, au boulevard Général de Gaulle. « Le Sénégal ne sera ni le Congo, ni le Tchad, ni l’Angola. Nous allons nous battre jusqu’au bout pour récupérer notre pétrole », a-t-il lancé à la foule venue en masse.

OUSMANE SONKO DEVIENT EXPERT FISCAL

http://www.emedia.sn Ousmane Sonko devient auxiliaire de justice assermenté. L’annonce est faite par le concerné lui-même après sa prestation de serment devant l’Ordre des experts du Sénégal à la Chambre civile et commerciale de la Cour d’Appel de Dakar, hier vendredi, 21 juin. « Je suis heureux de figurer dans cette organisation prestigieuse dont le but est de défendre les contribuables », savoure l’ancien inspecteur des Impôts radié, il y a trois (3) ans, de la Fonction publique pour violation du devoir de réserve.
Toutefois, le leader de Pastef et malheureux candidat à la présidentielle du 24 février 2019 ne manque pas de préciser que « maintenant, c’est vrai que dans l’administration, on peut craindre de confier un dossier à un opposant mais heureusement que ce travail ne se limite pas qu’au Sénégal. »

Affaire Pétro-Tim : Mame Mbaye,Abdou Mbow,Seydou Gueye,Cissé Lô, des « répondeurs pas si automatiques »

http://www.seneweb.comIls étaient tout le temps au-devant de la scène quand il s’agissait de redresser le bateau marron-beige, en de pareilles circonstances. Aujourd’hui, ils sont tous devenus invisibles, alors que l’affaire Pétro-Tim, dans laquelle est cité le frère du président de la République, continue de défrayer la chronique.

Mame Mbaye Niang, chef de cabinet politique du Président, Thérèse Faye Diouf, coordonnatrice de la Cojer, le tonitruant député Moustapha Cissé Lô, les porte-paroles de l’Apr, Seydou Gueye et Abdou Mbow, entre autres hauts responsables de la formation présidentielle, ont tous disparus des radars. Ils ont laissé la voie libre à l’opposition qui ne rate jamais l’occasion pour tirer sur le « Macky ». Ce mutisme est l’une des remarques faites suite à l’éclatement du scandale présumé sur l’octroi des permis d’exploitation du pétrole et du gaz sénégalais.

Qu’est-ce qui pourrait expliquer une telle attitude ? Jean Sibadioumeg Diatta, docteur en science du langage, à l’université de Saint-Louis, analyse ce silence à deux niveaux.

« Ils évitent d’être ridicules »

«D’abord, les uns savent qu’ils n’ont rien à dire de nouveau car ils sont en manque d’arguments. Ils évitent d’être ridicules devant des adversaires ayant des preuves. En plus, les derniers rebondissements avec notamment les erreurs communicationnelles de Hamidou Kassé ne laissent plus place à des arguments solides », a-t-il dit.

La sortie d’El Hadj Kassé, ministre-conseiller en communication du Président Macky Sall, a suscité de vives réactions, même du côté de son camp. Yakham Mbaye, premier à monter au front, a violemment tiré sur ce dernier. «J’apprécie plus la posture de ceux qui ont décidé de se taire que celle de ceux-là qui racontent des bêtises », a-t-il martelé dans une réaction largement relayée par la presse.

« Pour les autres, ajoute le sociologue, leur silence est lié à des calculs politiques car Aliou Sall avec tout cette assise financière, peut être un potentiel candidat à la présidence donc à la succession de son frère. En plus, c’est aussi leur moyen de fustiger tacitement leur désaccord par rapport à l’implication à des niveaux jamais égalés de la famille présidentielle dans la gestion du pays».

«Malaise»

Jean Diatta estime par ailleurs que le silence des grands leaders de Benno Bokk Yaakaar traduit le « malaise » au sein de la coalition.

« Ils sont frustrés des attitudes des leaders de l’Apr dont le Président Macky qui veut coûte que coûte les priver de certaines mairies aux prochaines élections locales », a expliqué le spécialiste du langage qui prend l’exemple de Kaffrine où, selon lui, la nomination d’Ablaye Sow au Coud « est un moyen de combattre Abdoulaye Willane de la mairie ».

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 22/06/2019
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Green 2000 lâche Prodac

Le nouveau coordonnateur du Programme de Développement des Domaines Agricoles Communautaire (Prodac), Pape Malick Ndour doit se faire des soucis. Puisque le principal bailleur de son programme a plié bagage, selon des sources de «L’As». La société Green 2000 qui était citée dans un scandale financier de 24 milliards Fcfa en complicité avec le directeur d’alors, a décidé de quitter même si Locafrique lui doit plus de 14 milliards Fcfa. Elle a tenté de soutenir le Président Macky Sall dans sa politique agricole et de réduction du chômage, mais elle s’est rendue compte que rien n’a bougé.

Aly Ngouille Ndiaye sur l’insécurité à Touba

Le ministre de l’Intérieur a annoncé hier, en marge de la cérémonie d’installation du nouveau gouverneur de Diourbel, le renforcement du dispositif sécuritaire à Touba et dans la région. Les boutiques et magasins dans la capitale du mouridisme sont devenus la cible de bandes armées. Aly Ngouille Ndiaye qui reconnaît la recrudescence de l’insécurité dans cette partie du pays, rassure que la peur va s’installer dans le camp des délinquants, puisque la commune de Diourbel va accueillir un second commissariat de police. Le dispositif sécuritaire aussi bien de la police que de la gendarmerie sera renforcé à Touba. La couleur est déjà annoncée avec la multiplication, ces temps-ci, des opérations de sécurisation à Touba. A signaler que le nouveau gouverneur de Diourbel, Gorgui Mbaye, a été installé. Il a remplacé Moustapha Ndao qui va à Thiès après avoir passé 7 ans dans la capitale du Baol.
416e anniversaire Daara de Pire
C’est aujourd’hui (samedi 22 juin) que se tient la journée annuelle commémorant le 416e anniversaire du «Daara de Pire». A cette occasion, la fondation prévoit d’accueillir 1.500 à 2.000 invités parmi lesquelles différentes personnalités représentant les autorités publiques, les communautés confrériques, les institutions culturelles et religieuses, etc. La grande conférence portant sur le thème : «Réseaux sociaux : bienfaits, dangers et bon usage en islam», sera certainement la grande attraction des sommités intellectuelles, qui feront le déplacement. la conférence sera animée par El Hadji Maodo Fall, Directeur de l’Institut Coranique Serigne Pire Khaly Amar Fall.

Lot de matériel contre la maladie rénale

L’Arabie Saoudite outille le Sénégal dans sa lutte contre la maladie rénale qui est devenue un véritable problème de santé publique. En effet, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr a réceptionné hier un lot de matériels offert par l’ambassade l’Arabie Saoudite d’un coût de 207 millions Fcfa. Il est composé de 12 générateurs, 12 fauteuils-lits pour les séances de dialyse, d’une unité de traitement d’eau par osmose inverse, d’un lot de kit de dialyse pour 5.000 traitements, des équipements de soins intensifs, de moniteurs de surveillance, pousse-seringue, Tensiomètre, et ECG. Selon Abdoulaye Diouf Sarr, le matériel sera installé et mis en service dans l’une de nos structures sanitaires suivant les priorités. Il s’est réjoui des efforts déployés par son département ministériel dans la lutte contre la maladie rénale. Il a rappelé l’ouverture de 23 centres de dialyse dans les régions de Dakar, Saint-Louis, Kaolack, Diourbel, Tambacounda, Matam, Ziguinchor Louga et bientôt dans les localités de Kolda, Sédhiou, Fatick et Kaffrine. Il cite aussi la signature du décret portant création du Comité national du don et de la transplantation dont les membres ont prêté serment.

Un véhicule heurte un mur et fait 3 morts

Un accident mortel s’est produit hier vendredi vers 13 heures à Kanel (région de Matam).Il s’agit d’un véhicule particulier de marque Dacia qui a violemment heurté un mur de clôture d’une maison. Le bilan est de 03 morts et deux blessés. Le chauffeur du véhicule qui assurait la liaison Kanel-Ourossogui aurait perdu le contrôle de la voiture avant de cogner le mur d’une maison qui se trouve à quelques mètres de la chaussée. Les victimes ont été admises au district sanitaire de Kanel en attendant d’être transférées à l’hôpital régional de Ourossogui, renseigne-t-on.

Mouvement d’humeur au Crous de Bambey

Le Directeur du Centre des Œuvres Universitaires de Bambey (CROUS-B) et les travailleurs sont à couteaux tirés. Les travailleurs ont engagé la lutte pour contraindre le directeur Cheikh Abdou Lô à prendre au sérieux leurs doléances. Le secrétaire général du Syndicat des Travailleurs des Etablissements Scolaires et Universitaires (STESU), El Hadj Cheikh Oumy Diop, a dénoncé l’attitude du directeur qui a fait la sourde oreille. Ils réclament des équipements de bureau, des tenues de travail, l’attribution de primes de sujétion aux chauffeurs, le paiement des ordres de mission, des primes de risque, la promotion interne des agents. Ils dénoncent aussi le retard accusé dans le recrutement des agents temporaires. Le Directeur du Crous de Bambey a répliqué aussitôt aux travailleurs. Selon Cheikh Abdou Lô, le Crous ne doit aucun franc aux travailleurs et n’a pas signé de contrats aux travailleurs temporaires dont on fait état. A l’en croire, la grille salariale signée dernièrement avec le ministre Mary Teuw Niane est respectée. Le Directeur du Crous accuse le syndicaliste El Hadj Cheikh Oumy Diop d’avoir poussé certains travailleurs à la grève parce qu’il n’a pas obtenu le poste qu’il sollicitait.

Procès Parc Niokolo Koba

Après un premier renvoi, le procès de l’exploitation illégale de l’or dans le parc national de Niokolo Koba a été appelé hier à la barre du tribunal le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Kédougou. Plus d’une dizaine de personnes dont le Directeur régional des mines, le conservateur du Parc national de Niokolo Koba, son adjoint, les maires de Nenefecha et de Tomboronkoto, des Chinois, Ghanéens, ont répondu des chefs d’accusation «d’exploitation illégale d’or et violation du code de l’environnement». Ils risquent tous gros, du moins si le tribunal suit le réquisitoire du procureur. Le maitre des poursuites a requis deux ans de prison ferme contre tous les prévenus à l’exception de notre confrère Boubacar Tamba. Pour ce dernier, le procureur a plaidé la relaxe parce qu’il n’est aucunement impliqué dans ce scandale. Cependant, les avocats de la défense tentent de tirer d’affaire leurs clients. Ils plaident la relaxe. Nous y reviendrons.

Un conseiller municipal, un jeune et 08 Maliens arrêtés

Restons à Kédougou pour dire que l’exploitation illégale de l’or fait beaucoup de victimes. Les gendarmes opèrent fréquemment des patrouilles le long du fleuve qui est interdit à l’orpaillage. Les pandores qui étaient en ronde dans l’arrondissement de Bandafassi ont appréhendé 8 Maliens et 2 deux Sénégalais. Il s’agit d’un conseiller municipal de Bandafassi et d’un responsable des Jeunes de Diendji Bassari. Nos deux compatriotes sont poursuivis pour corruption et les 8 Maliens pour exploitation illégale de l’or et destruction de l’environnement. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Kédougou les a envoyés en prison. Leur procès est prévu pour le 27 juin en flagrant délit.

La Police applaudie par les manifestants

A la fin du rassemblement de «Aar Li Nu Bokk » aux Allées du Centenaire, certains ont prolongé la manifestation sur les rues de Colobane. Drapeau du Sénégal sur la tête, casquette et tshirts aux couleurs nationales, ils s’en sont pris au Président Macky Sall et son frère Aliou Sall qu’ils qualifient de voleur. Dès qu’ils sont arrivés à la hauteur des policiers, ces derniers leur ont fait signe de prendre la droite pour ne pas passer par la route principale qui va vers la Place de l’Obélisque. Ils en ont profité pour ovationner les forces de l’ordre. Ce qui a fait sortir les curieux venus voir Karim Xurum Xax qui était à la tête de ce groupe. Pour parer à tout débordement, les policiers n’ont pas hésité à sortir les grenades. Le groupe a poursuivi son chemin en chantonnant jusqu’à l’intérieur de la gare routière de Colobane avant de se disperser.

Birahim Seck pour la déclassification du rapport de l’IGE

Le coordonnateur du Forum Civil relève une contradiction dans la volonté du gouvernement d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur l’affaire Pétro-Tim. En effet, à sa sortie de la Division des investigations criminelles (DIC), Birahim Seck a indiqué que le rapport de l’IGE doit impérativement faire l’objet d’une déclassification. Il estime que le Président Macky Sall doit l’autoriser en disant aux Sénégalais que s’il y a quelqu’un qui est en possession du rapport qu’il le mette à la disposition de la justice. Ce n’est pas cohérent, à ses yeux, qu’on veuille éclairer une situation et en même temps on essaie de camoufler des informations. Cela ne favorise pas la transparence, dit-il.

Projet sur l’atténuation de la violence électorale

Le projet «Suivi, analyse, et atténuation de la violence électorale» (EMAM) du Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP) a été officiellement lancé vendredi à Dakar, a constaté «l’APS». La cérémonie de lancement de ce projet d’un coût de 2,5 millions d’euros a eu lieu en présence du chef de l’équipe régionale des instruments de politique étrangère de l’Union européenne (UE), Daria Fané. Financé par l’Instrument contribuant à la stabilité et la paix (ICSP) de l’Union européenne, le projet EMAM «va concerner sept pays d’Afrique de l’Ouest : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Sénégal et Togo», a précisé Daria Fané. Elle a précisé que le financement est mis à la disposition du partenaire régional de l’UE, WANEP, «pour mettre en œuvre le programme dans ces pays qui vont connaître des élections d’ici 2021».

Projet sur l’atténuation de la violence électorale (bis)

Le projet mettra l’accent sur «deux axes, l’alerte précoce et l’accompagnement dans le cadre de la prévention, ainsi que sur l’action». La directrice exécutive adjointe du Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP), Levinia Addae-Mensaha, souligne que «le projet EMAM priorise des démarches d’alerte précoce et de réponses rapides conduites par les communautés nationales pour contribuer à atténuer les conflits et la violence électorale».

Si nous voulons éviter la malédiction du pétrole et faire éclater la vérité,nous devons avoir les meilleurs comportements Par Thierno Lo

Ce qui se passe, le Senegal ne le merite pas, On fissure toutes les institutions,on fragilise tout. Il y a une cacaphonie qui ne permet pas l’eclatement de la verité. Du coté du pouvoir les versions different,les reglements de comptes font rage,on devalorise un corps de controle comme l’IGE,on ne connait pas la position du gouvernement, tantot c est le porte parole du President tantot un parlementaire tantot un responsable de la majorité et les versions different. Les Tenors de la majorité et les ministres, surtout celui en chargé du secteur sont dans un mutisme total. Est ce parce que c’esr le frere du President, ou est ce qu ils ne savent rien du sujet. Toujours esr il que ça pose probleme car un gouvernement c est le partage d informations à travers les conseils des ministres et interministeriels et demande une solidarité au risque de devoir se demettre. Du coté de l’opposition.il y a des incoherences notoires, quand les plus en vue dans la gestion du dossier ont des comptes personnels à regler avec le President qui les a demis par un decret et plus ,ils ont signé soit un decret,ou un marché, et d autres sont accusés de complicité de corruption. Une petite portion de lanceurs d’alerte ,de  citoyens, heurtés par les sommes pharaoniques demandent à juste titre le triomphe de la verité.On a une presse qui, au contraire de la BBC, pollue le debat car donne la parole à n importe qui dans un domaine aussi pointu.  La solution de ce qui nous occupe ce ne sont pas des theories fumeuses ou kilometriques sur le petrole il est question de preuves, de documents comme BbC l’a fait  qu’ on soit d’accord ou pas. On attend de notre presse ,qu’elle fasse de l investigation, des enquetes pour eclairer l’opinion mais la repetition des memes choses nous assomme et n aide  pas à comprendre ce qui se passe. Le senegal est devenu un pays ou ,dans tous les domaines, ceux qui savent se taisent laissant la place à de grandes gueules qui parlent de tout.Les jeunes sont deroutés par le manque d’eclairage,on presente le senegal comme un pays de corruption partagée, à la place de l argumentaire, on s’accuse on sort les cadavres des uns et des autres. On viole le devoir de reserve,la confidentialite la confiance,tout ce qui constitue le socle d’un pays debout. Je ne fustige pas pour proteger mais dans tous les pays du monde,des problemes de cette nature se reglent au niveau de la justice avec l apport de toutes les institutions. Rien ne se reglera en dehors d’elle. Et comme le Pouvoir Executif a ouvert une information judiciaire, nous sommes sur la bonne voie. Il nous reste à assurer un devoir de veille pour qu elle entende tous ceux qui sont impliqués dans le dossier afin que triomphe la verité. Respectons la presomption d’innoncence et donnons du temps et de la confiance à notre justice, à qui carte blanche n est pas donnee mais obligation de dire le droit
Il faut qu’on se departisse de nos positions partisanes,de nos desirs de revenge, de nos problemes,de personnes, de nos emotions. Les situations serieuses ne se reglent pas dans le desordre mais dans la serenité. Il est vrai que ce dossier est tres serieux car concerne nos ressources minieres que nous devons preserver mais, nous devons eviter que sa gestion mette en veilleuse les autres projets,les autres défis et detruise notre cohesion sociale et la stabilite de notre pays. Refusons d etre distraits,d etre regulés par des conflits pour pomper de façon silencieuse ce patrimoine qui nous est commun.

NON À LA CENSURE ! PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, SERIGNE SALIOU GUÈYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Quelle est cette école de journalisme qui enseigne qu’un «assassin» qui a passé une décennie en prison avant d’être gracié, puis amnistié n’a pas droit à s’exprimer devant les médias ?
 «Avec la liberté d’expression, vient la possibilité de dire des conneries et parfois même des horreurs et que c’est à la société de réagir, non pas en brimant la liberté d’expression, mais de condamner par la parole ces paroles inacceptables». – Philipe Couillard, ancien Premier ministre québécois
Les passages itératifs de Clédor Sène dans certains médias « mainstream » font devenir chèvre à certains journalistes qui, sous le coup de l’hyper-émotion, versent dans le compassionnel-sensationnel et s’érigent en censeurs. Jean Meïssa Diop (JMD), toujours peiné de voir Clédor plastronner sur nos écrans, n’a pas hésité à publier sur sa page facebook un post qui en dit long sur son désir et son plaisir de censurer celui qu’il regarde comme l’assassin du juge Babacar Sèye. «Un organe de presse, très à cheval sur l’éthique professionnelle, a pris une décision très ferme : tout journaliste qui aura interviewé Clèdor Sène sera sanctionné avec rigueur». Et l’ancien membre du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) de conclure avec délectation qui fleure le cynisme que c’est une «belle leçon pour les autres chaînes de radio et de télévision». Voilà le message posté le 15 juin à 15h 03 par JMD, lequel se fonde sur l’éthique professionnelle pour valider la censure exercée sur Clédor par la 2STV. Mais JMD devait préciser que c’est El Hadj Ndiaye, himself, qui a pris cet oukase pour enjoindre à ses journalistes de ne point permettre à Clédor de mettre les pieds dans sa structure médiatique. Position corroborée la nuit du 16 juin dans l’émission «Lii ci deuk bi»  animée par le jeune journaliste Mamadou Lamine Kâ, lorsqu’en direct, El Hadj Ndiaye déclare, après avoir réfuté de telles accusations mensongères, que «dorénavant, Clédor Sène ne passera plus sur la 2STV parce que ladite télé est sa propriété».
Etant donné que mes connaissances en matière d’éthique et de déontologie sont très limitées pour ne pas dire quasi-nulles, j’aimerais que les doctes journalistes, pontifes moralisateurs, bien-pensants médiatiques baba-cools qui s’érigent en censeurs sélectifs, me disent quelle est cette école de journalisme qui enseigne qu’un «assassin» qui a passé une décennie en prison avant d’être gracié puis amnistié n’a pas droit à s’exprimer devant les médias. «Aucun code de déontologie n’interdit à un organe de presse d’interviewer quelqu’un comme Clédor, mais j’estime que pour des raisons morales (en ayant une pensée pour la famille Sèye), je trouve indécent que Clédor parcourt des plateaux de télévision et studios de radio comme pour narguer et les Sénégalais et les Sèye», m’a répondu JMD, heureusement, dans sa page facebook.
Abracadabrant qu’un journaliste de la trempe de JMD, réputé pour sa chronique croquante et croustillante d’antan à Walf quotidien en l’occurrence «Media voce» et son «Avis d’inexpert» qui parait aujourd’hui dans les colonnes de l’Enquête, puisse s’ériger opportunément en apologiste de la censure. Il est loisible à JMD d’avoir de la compassion pour la famille de Me Sèye ou de se formaliser chaque fois qu’il voit Clédor parader sur les plateaux, mais de là à se délecter de la privation d’un droit fondamental en démocratie, c’est verser dans le déni de la parole, donc dans la censure.
Après l’assassinat, Clédor Sène, Assane Diop et Pape Ibrahima Diakhaté avaient été jugés et condamnés à des peines carcérales de 18 et 20 ans. Pourtant aujourd’hui, plus que jamais, cet assassinat sordide reste enveloppé d’un linceul sombre de mythes (mensonges) et de mystères même si un jugement a été rendu. D’ailleurs, Clédor, en 2015, dans une émission de la Sen TV, a exigé, pour les besoins de la clarification, a demandé «à la majorité parlementaire d’abroger la loi Ezzan, et aux magistrats qui ont perdu un de leurs supérieurs dans cette affaire, de tout faire pour que le dossier soit rouvert pour que les choses soient tirées au clair». Mais il faut rappeler, selon les propos de Babacar Gaye, que «la loi Ezzan a été concoctée dans le bureau de Macky Sall, alors Premier ministre d’Abdoulaye Wade». Et pour l’ex porte-parole de Wade «c’est l’actuel président de la République, alors membre influent du PDS, qui a lui-même choisi le député Ibrahima Isidore Ezzan dans l’intimité de son bureau pour porter cette loi». 
Il faut préciser que ni les pouvoirs successifs de Diouf, Wade et Sall, ni la famille de Me Sèye qui a empoché, en guise d’indemnisation, 200 ou 600 millions sous le régime de Wade, ne veulent que la vérité-lumière jaillisse de cet assassinat abject. Alors vouloir s’arc-bouter sur une décision de justice (une justice aux ordres) dictée par des circonstances politiques pour établir la culpabilité exclusive de Clédor sur l’affaire Me Sèye me parait désinvolte et orientée selon la boussole d’accusation du régime socialiste d’alors.
Pour finir, j’aimerai inviter mon ami Jean Meïssa et tous les journalistes donneurs de leçons de morale sélective et situationnelle à méditer les propos de Mame Less Camara, cet autre monument de la presse, qui s’est prononcé sur la question à travers le site Pressafrik : «Aucun média n’a le droit de se fonder sur un passé judiciaire pour exclure une personne du champ de la communication. C’est complètement intolérable ! Je crois qu’il ne faut pas confondre le sentiment personnel qu’on peut avoir en bien ou en mal et la qualité de l’information qu’on peut retirer de quelqu’un. Toutefois, si le patron de la presse qu’est la 2STV exécute sa menace, ça mériterait une mise au point (…). Cette stigmatisation ne peut être fait par un média».
Cette menace est mise à exécution puisque, dans l’émission «Lii ci deuk bi» du 16 juin dernier, El Hadj Ndiaye, en direct, a fait savoir à tous les Sénégalais que «désormais, il ne veut pas voir Clédor Sène à la 2STV».
Bannissant toute posture censoriale fondée sur un passé judiciaire, la position du directeur des études du Cesti, Mamadou Ndiaye, s’inscrit dans le même sillage que la réflexion de Mame Less. «Aucun média ne devrait décider de bannir un citoyen même s’il a eu un passé criminel», soutient-il.
Une presse indépendante et dynamique est indispensable à la bonne marche de la société alors que la sous-information, l’intoxication et la censure l’atrophient. Certes, l’hyper-émotion est devenue aujourd’hui la spécialité d’une certaine presse démagogique qui joue occasionnellement avec le compassionnel-sensationnel, mais ses émotions factices ou réelles ne doivent pas la conduire à imposer l’omerta à un citoyen même si son passé «ensanglanté» lui colle à la peau comme la tunique de Nessus. Et le remède-censure qu’ils proposent est un cautère sur une jambe de bois pour ne pas dire pire que le mal qu’ils veulent guérir.
PS : Cette mesure censoriale de JMD et des journalistes de la même étoffe est-elle applicable aux violeurs de nymphes et voleurs de milliards (déguisés en consultants en agriculture ou experts en pétro-gaz) qui se transbahutent de média en média ?sgueye@seneplus.com

 L’opposition unie face à…Macky et l’APR divisés

SBy Xibaaru L’opposition réunie au sein de la plateforme AAR LU NU BOKK regroupe tous ces partis et mouvements en son sein :

  • ·              CosM23
  • ·              LEGS Africa
  • ·              Mouvement Y en a marre
  • ·              PASTEF
  • ·              AGIR
  • ·              CAJUST
  • ·              One Million March
  • ·              Forces Démocratiques du Sénégal (FDS)
  • ·              Congrès pour la Renaissance Démocratique (CRD)
  • ·              Dafa Jott
  • ·              Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg
  • ·              Frapp France Dégage
  • ·              Forces du Sénégal-Dooleel sunu rew
  • ·              Cadre de Concertation des Forces Vives de la Nation
  • ·              Association Pour la Promotion de la Bonne Gouvernance et la Lutte Contre la Corruption
  • ·              Mouvement  Des Khalifistes
  • ·              Mouvement Pour le Changement de la Constitution
  • ·              Mouvement IDEAL
  • ·              Génération Sentinelle Pour la République
  • ·              Mouvement La Vallée
  • Ces partis et mouvement ont mobilisé hier dans la capitale et ont marché main dans la main contre le pouvoir en place. Et face à cette plateforme, aucune force politique de la mouvance présidentielle. Ni Benno Bokk Yakaar ni l’APR, le parti présidentiel ne peuvent apporter une réplique cohérente car les partisans du président Macky sont divisés. C’est pourquoi Aliou Ndao FALL, Secrétaire National chargé de la Diaspora et Délégué régional de la Diaspora demande la culture d’esprit d’équipe des Républicains.

    La Cohésion de BBY

    Au moment où l’opposition semble parler d’une même voix, la majorité présidentielle, particulièrement l’Apr manifeste un manque de sérénité face à l’offensive sans commune mesure de forces radicalement hostiles. Les républicains, s’ils ne restent pas aphones, versent dans des querelles de chapelles en leur sein. Ainsi, au même titre que l’opposition ils menacent fortement les intérêts et la cohésion de la nation, notre économie et nos valeurs. Plusieurs responsables républicains gesticulent pour attirer l’attention du Président, mais ne font pas l’effort d’une construction en commun, de dépasser leurs propres aversions. Dans ces conditions, on ne voit pas comment le Président devrait conforter les uns ou les autres. Car le Président nous a de tout temps appelés à : un esprit d’équipe dans la cohésion et dans la discipline. Les militants, les sympathisants pour ne pas dire les populations sénégalaises de l’intérieur comme de la Diaspora, qui ont accordé librement leurs suffrages le 24 février au Président Macky SALL, sont tétanisés par cette communication inaudible et incompréhensible des responsables républicains. Au moment où notre coalition, BBY, veille à maintenir sa cohésion pour mobiliser autour du projet de société du président de la république, l’Apr n’a pas le droit de saborder cet esprit d’équipe pour des raisons d’égo ou de leadership au sein du parti. L’esprit d’équipe se cultive et ne s’impose pas comme une évidence. Aujourd’hui nous n’avons qu’un seul leadership à défendre : celui du président Macky SALL qui est notre leader de droit et de fait. Il nous faut retrouver notre esprit d’équipe qui doit tendre vers un objectif commun renforçant la volonté de réussir et de faire aboutir les projets en cours et à venir du président de la république. La cohésion s’accompagne de l’adhésion de tous, surtout des responsables du parti d’ici et de la Diaspora, à la discipline souhaitée par le leader afin que les performances soient au rendez-vous. Mais lorsque notre cohésion ne cohabite pas avec l’adhésion aux directives et recommandations de notre leader, alors des formes de résistance s’installent et des freins à la réussite apparaissent. Nos forces, nos compétences et nos expériences ne peuvent être utiles au président que si nous sommes capables d’être tous ensemble dans une dynamique gagnante à l’intérieur, de même dans la Diaspora. Ensemble faisons confiance et laissons notre justice faire son travail dans cette affaire qui ne cherche qu’à déstabiliser la gouvernance du président Macky SALL. Aujourd’hui si nous reconnaissons que le président de la république a bien posé les fondements d’un Sénégal émergent, alors nous devons nous engager résolument pour un soutien total du projet de société de notre leader. Dans cette belle perspective, déterminante sera la place de la Diaspora.Aliou Ndao FALL,Secrétaire National chargé de la Diasporaet Délégué régional de la Diaspora.

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