Trou de 100 milliards dans les caisses de l’Etat : « il n’y a pas péril en la demeure », selon l’économiste Abdoulaye Seck

Trou de 100 milliards dans les caisses de l'Etat : "il n'y a pas péril en la demeure", selon l'économiste Abdoulaye Seck
Trou de 100 milliards dans les caisses de l'Etat : "il n'y a pas péril en la demeure", selon l'économiste Abdoulaye Seck
https://www.pressafrik.com Les problèmes de trésorerie évoqués par Ousmane Sonko lors de sa conférence de presse du mercredi 29 mai sont bien réels, si lis bien l’analyse de l’économiste Abdoulaye Seck. En effet, même si le spécialiste trouve les propos du leader de Pastef exagérés, il ne dément pas les soucis de trésoreries traversés par l’Etat du Sénégal. Selon lui, cette situation peut se comprendre. « Cela s’explique par le contexte socio-politique au sortir de la présidentielle, la prise en charge d’engagements nouveaux ou insuffisamment évalués. Exemple: la décision d’épurer les dettes dues aux syndicats pour pacifier le climat social ou bien finir des investissements sur fonds propres, ce qui a été fait durant la campagne électorale et la pré-campagne avec des inaugurations », a affirmé monsieur Seck.
L’expert économiste d’assurer qu’il n’y a pas de quoi s’alarmer: « Il y a plusieurs solutions à court terme dont la Lfr (Loi de finance rectificative), l’émission de nouveaux emprunts sur le marché conjuguée à une redynamisation des régies financières puisqu’il reste encore 6 mois de budget ».
Pour rappel, Ousmane Sonko a déclaré hier mercredi, qu’il y avait un trou de 100 milliards dans les caisses de l’Etat que les Sénégalais se dirigent vers des lendemains très difficiles. Selon le candidat malheureux à la Présidentielle, c’est pour anticiper cette situation que le chef de l’Etat a appelé l’opposition au dialogue qu’il considère comme une mise en scène.
«100 milliards de gap du budget»:L’économiste Abdoulaye Seck relativise
iGFM – (Dakar) « A l’état actuel de l’exécution du budget, il est encore prématuré de parler de déficit ». Telle est la réplique de l’économiste Abdoulaye Seck, au  président Pastef, Ousmane Sonko qui a révélé, mercredi en conférence de presse, « un déficit budgétaire de 100 milliards de francs Cfa ».  M. Seck préfère parler de « tension de trésorerie ».
Pour lui, « cela s’explique par le contexte socio-politique au sortir de la présidentielle, la prise en charge d’engagements nouveaux ou insuffisamment évalués, décrit l’économiste. Exemple : la décision d’épurer les dettes dues aux syndicats pour pacifier le climat social ou bien finir des investissements sur fonds propres, ce qui a été fait durant la campagne électorale et la pré-campagne avec des inaugurations. »
M. Seck de rassurer : « il n’y a pas péril en la demeure. Il  y a plusieurs solutions à court terme dont la Lfr (Loi de finance rectificative), l’émission de nouveaux emprunts sur le marché conjuguée à une redynamisation des régies financières puisqu’il reste encore 6 mois de budget ».

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