edition du soir de la rp du Lundi 03 Juin

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ALIOU SALL RÉPLIQUE ET ACCUSE LA BBC DE PARTIALITÉ

https://www.seneplus.com Le maire de Guédiawaye mis en cause par le média britannique dans un scandale de corruption présumée, s’est défendu ce lundi de tout acte illégal, concernant les contrats pétroliers au large des cotes du Sénégal

« Je constate que la BBC n’a pas voulu tenir compte de mes réponses », a d’emblée rétorqué Aliou Sall à propos des accusations dont il fait l’objet, accusant le média britannique de partialité. Le maire de Guédiawaye déclare en effet ne pas être au courant des transactions de rachat des actions de Frank Timis par le géant pétrolier British petroleum (BP).

Sur sa rémunération révélée par le documentaire, le frère cadet du chef de l’Etat, objecte qu’il s’agit d’un contrat privé confidentiel et et « totalement conforme à la pratique dans les milieux professionnels du pétrole et du gaz ».

Voir sa conférence de presse. https://www.seneplus.com/seneplus-tv/aliou-sall-replique-et-accuse-la-bbc-de-partialite

ALIOU SALL : «JE SUIS PRÊT À RÉPONDRE À UNE COMMISSION D’ENQUÊTE»

http://www.emedia.sn Aliou Sall se dit prêt à répondre aux accusations de corruption dont il fait l’objet. Une vidéo-investigation intitulée « Scandale énergétique de 10 millions de dollars » de la chaine britannique BBC accuse le petit frère du Président d’avoir servi de relai entre Franck Timis et la compagnie pétrolière britannique Bp.

Aliou Sall qui a rejeté les accusations de BBC a commis l’avocat Me Moustapha Dieng de porter cette affaire devant les juridictions. Sur la même lancée, il se dit favorable à une commission d’enquête parlementaire. « Je suis prêt à répondre à une commission d’enquête parlementaire et même au niveau des juridictions internationales », a-t-il répondu. Babacar FALL

Aliou Sall : «Les accusations de BBC sont fausses et je suis prêt à répondre dans toutes les juridictions internationales»

https://www.dakaractu.com C’est un Aliou Sall gonflé à bloc qui a fait face à la presse cet après-midi après de graves accusations de BBC. Selon le maire de Guediawaye « les accusations de BBC sont fausses et les avocats vont saisir la justice pour éclaircir tout cela. Je n’ai jamais reçu 250.000$ de la part de Frank Timis et je suis prêt à répondre dans toutes juridictions internationales. Je défie quiconque qui détient la preuve de cette transaction de venir montrer cela en public. »

ALIOU SALL : «LE SALAIRE QUE JE PERCEVAIS À PÉTRO-TIM N’A RIEN D’ILLÉGAL»

http://www.emedia.sn Aliou Sall contre-attaque. Suite à la diffusion d’une vidéo-investigation de près de 30 minutes de la chaîne britannique BBC intitulée « Scandale à 10 milliards de dollars », le frère du président de la République, aurait servi de relai dans le scandale impliquant Frank Timis. Dans cette affaire, Aliou Sall, aurait reçu mensuellement pendant 5 ans, 25 000 dollars de Frank Timis. Face à la presse, Aliou Sall admet avoir reçu l’argent dont il est question. Mais, déplore que la chaîne ait diffusé son salaire qui est une « affaire privée ». « À Timis Corporation, il y a gens qui gagnaient plus que moi. Il n’y rien d’illégal sur le montant que je percevais. Ceux qui sont dans le monde du pétrole savent qu’il n’y a rien d’anormal sur ce salaire », s’est il défendu. Babacar FALL

«Scandale» sur le gaz : Aliou Sall dénonce la «mauvaise intention de Bbc»

http://www.seneweb.com Cité dans le scandale présumé sur l’octroi du gaz révélé par la chaine Bbc, Aliou Sall a tenu à apporter des précisions.

D’emblée, il a dénoncé «la mauvaise intention» de la chaine anglaise. «La Bbc n’a pas voulu tenir compte de mes réponses. Ce documentaire a donné la parole à l’opposition classique comme Mamadou Lamine Diallo et Abdoul Mbaye. Mais Thierno Alassane Sall et Ousmane Sonko vont prendre le relais», a-t-il déclaré.

Et d’indiquer qu’«aucun expert indépendant sénégalais, aucun membre de la société civile sénégalaise n’a été interrogé par la Bbc».

Il dit : «La Bbc a lourdement fauté, en affirmant qu’il y a eu au Sénégal des manifestations contre ma personne. C’est une fabrication de l’information.»

Déplorant la «mauvaise intention» de la chaine anglaise qui, selon lui, a même donné la parole à des anciens collaborateurs de Frank Timis, M. Sall dément avoir pris part à une telle transaction.

«Je ne suis pas au courant d’une telle transaction. Je n’ai jamais rencontré un responsable de Bp», s’est défendu le frère du président Macky Sall qui dit ignorer «le contenu du contrat entre Frank Timis et Bp».

«Mon salaire, injustement révélé par la Bbc, parce qu’étant confidentiel, n’est en rien illégal. Il est totalement conforme à la pratique dans le milieu du pétrole et du gaz. Je n’ai jamais reçu indirectement ou indirectement un tel agrément».

VERSEMENTS « SUSPECTS » DE TIMIS A ALIOU SALL : Abdoulaye Thimbo est le gérant d’Agritrans qui aurait reçu les 250 000 dollars

http://www.seneweb.com Ce lundi, les Sénégalais se sont réveillés avec de nouvelles révélations sur le gaz sénégalais. En effet, dans son enquête publiée ce dimanche, la Bbc renseigne que Franck Timis a versé 250 000 dollars à Agritrans Sarl, une société qui appartient, selon le média anglais, à Aliou Sall. Mais sur les références de création de la société, consultables sur le web, c’est plutôt le nom du maire de Pikine qui y figure.

Abdoulaye Thimbo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est l’oncle d’Aliou Sall et du président Macky Sall. Il est présenté comme le gérant d’Agritrans dont le capital de départ est de 1 000 000 de F Cfa. Sur les papiers, Agritrans Sarl a été créée le 4 octobre 2011.

C’est une entreprise qui se meut dans les activités plutôt agro-industrielles et dans la commercialisation de tous produits agro-alimentaires. Elle ferait aussi dans la distribution de produits et de marchandises de toutes natures ou origines, etc.

146 Millions de FCFA versés à Aliou Sall par Trust offshore : Les avocats du frère du président nient et vont porter plainte contre la BBC

http://www.seneweb.com Bien que Timis Corporation ne soit plus impliquée dans l’exploitation du gaz sénégalais, des révélations de cas de fraude de la société continue d’alimenter la presse à scandale. Dans une enquête réalisée par la BBC et publiée aujourd’hui, la journaliste Mayeni Jones révèle avoir un e-mail envoyé au Trust offshore de Franck Timis, dans lequel il est dit que des taxes sont dues au Gouvernement sénégalais. Et que Franck Timis voudrait 250.000 dollars (146 millions de FCFA) pour honorer le paiement. Mais un argent qui n’est pas destiné à l’État sénégalais, mais plutôt à une société privée Agritrans Sarl, qui appartiendrait à Aliou Sall, le frère du Président Macky Sall.

Un autre quart de million de dollars aurait même été secrètement versé au frère du Président Macky Sall ajoute la même source. Selon un expert en affaire de fraude et de corruption interrogé par la journaliste « en tant que citoyen, Aliou Sall ne devrait nullement bénéficier d’une taxe promise à l’État sénégalais et qu’on serait vraisemblablement devant un cas de corruption ». Mais selon un avocat et proche du maire de Guédiawaye que nous avons joint, les avocats de ce dernier vont sortir un communiqué dès demain. Aussi une plainte est agitée contre la chaine de télévision. Ils vont d’ailleurs sortir des éléments qui démontrent le caractère mensonger d’une telle affirmation. Les avocats de Franck Timis ont déjà eux nié et indiqué qu’aucun argent n’a été transféré de Timis Corporation à Agritrans

La Réponse De Timis Corporation : «Nous Sommes Fiers…»

http://www.walf-groupe.com En menant leur enquête sur les ressources sénégalaises, BBC Panorama et Africa Eye ont interrogé Frank Timis qui a donné sa version des faits. Dans un communiqué, repris par BBC, le groupe de l’homme d’affaire nie en bloc et fait état d’affabulations.

Ces allégations sont entièrement fausses. Il n’ya eu aucun acte répréhensible concernant les concessions pétrolières Saint-Louis Offshore Profond et Caya Offshore Profond.

En réalité, la concession – qui a été attribuée par le président Wade – était un investissement hautement risqué et spéculatif, assorti d’obligations d’investissement substantielles et coûteuses. Au moment où les concessions ont été attribuées, aucun hydrocarbure n’avait été découvert et il était fort probable qu’ils ne le seraient jamais. Au cours des 40 dernières années, de nombreuses multinationales du secteur du pétrole et du gaz ont eu la possibilité d’explorer et de développer pleinement la concession, mais ne l’ont pas prise, sans doute en raison des risques importants que cela impliquait. En 2014, on ne savait toujours pas si la concession donnerait des gisements de pétrole ou de gaz viables.

Suite à l’important capital de pionniers, à la motivation et à l’expérience de M. Timis et à ses relations crédibles avec d’autres développeurs pétroliers et gaziers, la concession a le potentiel de générer des milliards de dollars de recettes pour la population sénégalaise et de fournir du gaz pour générer de l’énergie pouvant alimenté dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, au bénéfice de millions de personnes supplémentaires.

Nous sommes fiers de notre travail et réaffirmons que ces revendications sans fondement sont rejetées.

Pour la stabilité future de ce Pays l’affaire Petro Tim-Timis Corporation doit être éclaircie par Me Assane Dioma Ndiaye

Pour la stabilité future de ce Pays l affaire Petro Tim – Timis Corporation doit être éclaircie. Avec les révélations de la chaîne BBC elle ne peut plus être étouffée. Au nom de quoi Timis Corporation recevrait 10 Milliards de dollars de BP alors qu elle n a effectué aucun acte de prospection ou d exploration ?

Combien a t elle reçu des autres 60% cedees a Cosmos Énergie ? Pourquoi le Sénégal n a perçu aucun impôt sur ces transactions purement spéculatives et commerciales ? Pourquoi cherche t on a faire croire aux Sénégalais que de telles transactions sont assimilables a des actes de prospection ou d exploration et doivent être exonérées de taxes et d impôts ? Pourtant la Société Pétro Asia mère de Petro Tim a été dissoute aussitôt après que les permis ont été revendus.

Elle était juste créée pour capter ces permis et disparaitre. Baba Aidara a expliqué le système des Spécial purpose Vehicule. Pourquoi l enquête de l Ofnac a été sabordee ? Pourquoi ce scandale n a jamais suscité un intérêt quelconque au niveau de nos parlementaires ?Me Assane Dioma Ndiaye

Enquête de la BBC : Aliou Sall réplique et annonce des preuves

YERIMPOST.COM Une plainte est agitée contre la chaîne de télévision BBC par les avocats de Aliou Sall, suite à l’accusation de corruption par la journaliste Mayeni Jones à propos du pétrole et du gaz sénégalais. La réplique du maire de Guédiawaye ne s’est pas faite attendre, ses avocats promettent de sortir des éléments de preuve qui démontrent le caractère mensonger d’une telle affirmation.

Du côté de Franck Timis, ses robes noires ont déjà nié et indiqué qu’aucun argent n’a été transféré de Timis Corporation à Agritrans…

Le frère du président de la République est accusé de corruption par la chaîne de télévision BBC sur un montant de 146 millions de FCFA à travers une société privée Agritrans Sarl, qui lui appartiendrait.

La réaction de la présidente régionale de Bp sur les révélations de Bbc

http://www.seneweb.com La présidente régionale de Bp, Emma Delaney, s’est exprimée sur les révélations de Bbc sur les transactions financières « suspectes », effectuées sur Gaz sénégalais. « Nous avons eu échos de ce reportage de Bbc, mais nous n’avons pas encore encore eu le temps de l’étudier, manière approfondie. », a-t-elle réagi en marge d’une rencontre sur la question gazière à Dakar.

Mais, elle indique, cependant, que pour Bp, les transactions en question, sont bien légales: « Je voudrai vous assurer que nous avons effectué des vérifications appropriées lors de l’acquisition des participations y compris sur les questions anti-corruptions et éthique. Et nous avons eu la conclusion que rien ne s’opposait à ces transactions », argumente Mme Delaney.

Ousmane Sonko : «Je trouve même dérisoires les montants avancées par Bbc…»

http://www.seneweb.com Le leader du parti Pastef/Les patriotes, Ousmane Sonko, est revenu à la charge pour commenter les révélations faites par la chaine Bbc sur un présumé scandale dans l’octroi du gaz sénégalais à Frank Timis. Le député de l’opposition trouve même «dérisoires» les montants avancés par la chaîne anglaise. «Fondamentalement, il n’y a rien de nouveau», a-t-il d’emblée réagi sur Sud Fm.

«Aujourd’hui, cette affaire va connaitre encore des épilogues. Je trouve que les montants avancées par Bbc sont dérisoires, parce qu’à ce niveau d’enjeu, il faut le prévoir sur des milliards de dollars», a ajouté Ousmane Sonko. Il rappelle avoir «détaillé le mécanisme qui a été utilisé pour spolier le pétrole et le gaz sénégalais, les mettre entre les mains d’un aventurier tel que Frank Timis avec la complicité d’Aliou Sall et avec l’onction du président lui-même qui a signé indument des décrets pour octroyer ces blocs pétroliers, en sachant pertinemment qu’il ne remplissait ni les critères techniques ni les critères financiers, pour se taper des milliards sur le dos du peuple sénégalais».

Mieux, poursuit le candidat malheureux de la dernière Présidentielle, «tout ce qui est en train de se passer avec le simulacre de dialogue, c’est pour effacer des traces par rapport à des délits de ce genre, pour ne pas dire à des crimes financiers». Sonko, qui rappelle également avoir saisi les juridictions américaines et britanniques, est convaincu que, «tôt ou tard, que ce soit dans les juridictions internationales ou nationales, la lumière sera faite et les responsabilités totalement établies et que les gens rendent compte de ce qu’ils ont fait sur les biens appartenant à 14 millions de Sénégalais, mais qui ont servi à enrichir un groupuscule de personnes de manière indue».

Ousmane Sonko sur les révélations de Bbc sur pétrole et Gaz : «il n’y a rien de nouveau, à part quelques détails»

https://actusen.sn Ousmane Sonko réagit suite aux révélations de nos confrères de BBC faisant état de corruption sur le pétrole et le gaz dans laquelle Alioune Sall et Franc Timis seraient impliqués. «’Cette affaire, nous en avons largement parlé dans notre livre, au point que certains avançaient qu’on ne parle que de pétrole et de gaz», déclare-t-il d’emblée sur les ondes de la radio Sud Fm.

Le leader de Pastef d’ajouter : «fondamentalement, il n’y a rien de nouveau, à part quelques détails. Sinon, nous l’avons déjà dit».

Révélations de BBC : Ousmane Sonko prône la saisie des juridictions internationales

https://www.pressafrik.com Le Patriote Ousmane Sonko qui avait écrit un livre dans lequel il a évoqué la gestion du pétrole et du gaz au Sénégal, a prôné la saisie des juridictions internationales, après la publication d’une enquête sur la corruption réalisée par le journal britannique BBC, impliquant Aliou Sall, le frère du chef de l’Etat.

« Nous allons réactiver tout ce qu’on avait fait au  niveau international, parce que nous pensons qu’il n’y aura aucune chance d’aboutir à quelque chose ici au niveau interne », a dit Ousmane Sonko qui réagissait sur Sud fm.

L’ancien inspecteur des impôts et domaines est d’avis qu’: « Aujoud’hui, cette affaire va connaître encore des épilogues, ajoutant que les montants qui ont été annoncés sont dérisoire parce que à ce niveau d’enjeu s’il y a corruption, il faut le prévoir sur des milliards et non pas un demi milliard ».

Jugeant l’affaire « extrêmement grave », Sonko de prévenir qu’il : « acceptera jamais que cela soit enseveli et tout ce qui est en train de ce passer avec des simulacres de dialogue. C’est pour effacer des traces par rapport à des délits de ce genre pour ne pas dire à des crimes financiers de ce genre ».

  1. Sonko se désole que l’attitude des Sénégalaises face à de tels crimes financiers. « Voilà des cas concrets qui doivent interpeller tous les citoyens, mais malheureusement, dans ce pays, quand les vrais débats sont posés les gens considèrent que c’est politique alors que politiquement qu’est-ce qu’on gagne nous, à poser ces débats ».

Et, ce conclure : « C’est des débats hautement citoyen et aujourd’hui le maillon qui manque c’est cet éveil citoyen parce que si des scandales de ce genre s’était passé dans d’autres pays, vous allez voir 2 millions de personnes qui sortiraient pour exiger que la lumière soit faite , qu’il ait de démission et que la justice se saisisse de la question» .Salif SAKHANOKHO

Corruption ou Pot de vin sur le pétrole sénégalais : « Nous allons mener une bataille pour… »,Mamadou Lamine Diallo

https://www.pressafrik.com L’enquête publiée par la chaîne publique anglaise, BBC, sur la corruption dans l’affaire du contrat pétrolier sénégalais, fait jaser. Mamadou Lamine Diallo juge l’affaire scandaleux et envisage mener une bataille pour récupérer les ressources appartenant au peuple sénégalais.

« C’est proprement scandaleux, c’est claire que c’est tout à fait inadmissible et inacceptable, cela fait quand même depuis des années que je suis sur ce dossier là, tous les mardis j’essaie d’informer et de discuter ces questions avec le peuple sénégalais à qui appartient le gaz naturel de Saint-Louis et les faits étant têtu maintenant, je pense que les choses se précisent. Et, ce n’est pas Mamadou Diallo qui parle, c’est la chaîne publique anglaise, BBC et tout le monde sait que c’est des professionnels», déclare le leader du mouvement Tekki.

Mamadou Lamine Diallo d’ajouter : « Nous sommes en train de voir au niveau du congrès de la Reconnaissance démocratique, notre entité politique, nous allons mener cette bataille parce que c’est une bataille pour récupérer nos ressources naturelles, notre gaz, et c’est une bataille que nous allons mener  avec le peuple sénégalais».

Reportage de la BBC sur le pétrole sénégalais : Révélations sur une enquête à charge

YERIMPOST.COM J’ai eu vent, depuis au moins 6 mois, d’une investigation de la BBC sur le pétrole sénégalais, et plus particulièrement sur les rôles respectifs de Franck Timis, boss de Timis Corporation, et de son ex-collaborateur au Sénégal, Aliou Sall. Aiguillonné par la curiosité du journaliste, j’ai mené une enquête sur l’enquête et découvert que la BBC n’a pas pris l’initiative de l’investigation. Elle a été « mise sur la piste » par un délateur, un ancien collaborateur licencié par Franck Timis qui a volé des documents de Timis Corporation dans le dessein de régler son compte à son ex-employeur.

Lorsque, forte de cette documentation frauduleusement soustraite, dans le mépris des règles de confidentialité en vigueur dans toute entité publique ou privée, la BBC a touché, par mail, d’un questionnaire, Franck Timis et Aliou Sall. Optant pour une solide stratégie de défense, ce dernier a commis un cabinet d’avocats londonien réputé, Schillings International LLP, dont les réponses aux questions ont eu un effet immédiat: pousser la BBC à revoir ses notes et à reporter la date de diffusion du documentaire qui avait été fixée au tout début d’avril 2019.

La correspondance de Schillings, un argumentaire de 17 pages estampillé « Privé et Confidentiel » dont Yerimpost a obtenu copie, a ébranlé les certitudes du média anglais, imposé le cut pur et simple de parties entières du documentaire et prouvé qu’Aliou Sall a agi intuiti personae, dans le cadre d’une collaboration de travail avec une entreprise privée, antérieurement à l’accession au pouvoir de son frère, Macky Sall, en mars 2012.

La BBC a fini par sauver ce qui pouvait l’être de son « enquête », en remplissant certains creux par des interviews d’adversaires politiques de Macky Sall: le très remonté ex-Premier ministre de ce dernier, Abdoul Mbaye, et le très critique économiste-politicien, Mamadou Lamine Diallo. Les interviews dans le documentaire de ces deux seules personnalités, à l’exclusion de toute personne du pouvoir qui aurait pu émettre un autre son de cloche, illustre le choix éditorial fait par BBC de mener un travail purement à charge. Ce qui en relativise la crédibilité.

La BBC est allée plus loin, accusant Aliou Sall d’être le propriétaire d’une société bénéficiaire d’un transfert de 250 000 dollars en provenance de Timis Corporation. La formulation d’une aussi grave allégation au conditionnel ne peut pas rester sans conséquence. Yerimpost est en mesure de révéler d’ores et déjà que la firme londonienne Schillings et un réputé cabinet dakarois ont été instruits par Aliou Sall de mener une attaque à l’artillerie lourde contre la BBC devant les juridictions anglaises et sénégalaises.

A charge pour le groupe de presse britannique aux trois initiales de prouver qu’il n’a pas agi avec légèreté, sous l’emprise de ce cliché néocolonial qui pousse souvent des médias occidentaux simplistes et condescendants à accuser les régimes africains de corruption sur fond de népotisme et de tribalisme. Dans cette bataille judiciaire qui s’annonce âpre, ce qui s’est passé avant l’élection de Macky Sall, et qui a été passé sous silence par la BBC, va jouer un rôle important pour l’éclatement de la vérité…Cheikh Yérim Seck

LES CENTRALES DE SENELEC SERONT CONVERTIES AU GAZ EN 2022 (MINISTRE)

Dakar, 3 juin (APS) – Le ministre du Pétrole et des Energies Mouhamadou Makhtar Cissé a réaffirmé lundi à Dakar l’option du gouvernement de convertir au gaz les centrales de SENELEC, la société nationale d’électricité du Sénégal, à partir de 2022, pour accéder à une énergie ’’plus propre’’.

« L’objectif est d’arriver en 2022 à la conversion des centrales de SENELEC au gaz, pour nous permettre d’avoir une énergie plus propre’’, une option qui vient s’ajouter aux « efforts qui ont été faits dans le domaine du renouvelable, des centrales solaires », a-t-il déclaré.

Mouhamadou Makhtar Cissé s’entretenait avec les journalistes, en marge de la deuxième réunion du comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.

« Si on n’arrive à convertir nos centrales au gaz, nous aurons les meilleurs mix au monde. Je pèse bien mes mots, nous aurons du gaz, de l’éolien, du solaire en plus de l’hydraulique », a souligné l’ancien directeur général de SENELEC.

Selon lui, le président de la République peut se prévaloir d’un certain volontarisme sur la question du mix-énergétique, les découvertes de gaz et de pétrole venant conforter cette option du Sénégal d’avoir « une énergie plus propre à un coût compétitif réduit et un prix au consommateur plu intéressant ».

« Nous ferons l’électricité avec notre propre gaz, c’est la certitude qu’on pourrait avoir un coût d’exploitation réduit et des prix au consommateur beaucoup plus intéressant », a-t-il ajouté.

Le Sénégal et la Mauritanie ont convenu de développement et d’exploiter en commun le gisement de gaz dénommé « Grand Tortue Ahmeyim (GTA), mis à jour en 2016, à cheval sur la frontière maritime entre les deux pays.

En février 2018, le Sénégal et la Mauritanie ont signé un Accord de coopération inter-Etats (ACI) portant sur le développement et l’exploitation du champ GTA, avant de signer, en février de la même année, l’acte additionnel à l’ACI et relatif au régime fiscal et douanier applicable aux sous-traitants.Le début de la production de ce gisement gazier est annoncé en en 2022.BHC/BK

Gestion ressources pétrolières et gazières : «Le Sénégal veut être une maison de verre»-Makhtar Cissé

http://www.seneweb.com Le Comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim s’est réuni ce lundi. Il s’agit du développement et de l’exploitation du gisement gazier situé à cheval sur la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie.

Le ministre du Pétrole et des Energies affirme que la transparence est au cœur de la gestion des ressources pétrolières et gazières. «Il ne peut y avoir un meilleur cadre de transparence que de tout régenter par des lois et des décrets. Et c’est le cas du Sénégal», assure Mouhamadou Moukhtar Cissé.

Au-delà de l’organisation et de l’exploitation des ressources naturelles, des textes sont prévus pour prendre en charge les partages de revenus. Il en est de même pour  le contenu local, lequel intéresse le secteur privé à plus d’un titre. Un cadre législatif et réglementaire est déjà mis en place pour l’organiser.

«Au plus tard, dans la première semaine du mois de juillet, on va organiser un atelier sur le contenu local où tous les acteurs seront invités, pour leur dire qu’il n’y a rien à cacher sur cette question éminemment nationale. L’Etat du Sénégal veut être une maison de verre où tout sera discuté», annonce M. Cissé.

C’est dans cette logique que s’inscrit la volonté du chef de l’Etat d’ouvrir le Cos/Petrogaz à la société civile et à l’opposition, selon le ministre du Pétrole et des Energies. «Mais naturellement, il faudrait encadrer cela pour que ceux qui y siègent puissent, au moins, signer une charte d’éthique qui les astreigne à respecter un certain nombre d’obligations. Parce qu’on ne peut pas siéger au niveau de ces instances et sortir faire des déclarations intempestives qui mettraient en cause la stratégie de l’Etat», prévient Mouhamadou Moukhtar Cissé.

« CONTENU LOCAL » : MOUHAMADOU MAKHTAR CISSÉ ANNONCE UNE CONCERTATION FIN JUIN-DÉBUT JUILLET

Dakar, 3 juin (APS) – Une concertation sur « le contenu local » de l’exploitation du pétrole et du gaz se tiendra fin juin-début juillet, a annoncé lundi à Dakar, le ministre du Pétrole et des Energies Mouhamadou Makhtar Cissé.

« Au plus tard à la fin de ce mois et début juillet, un grand atelier sera organisé sur le contenu local. Tous les acteurs seront invités », a-t-il annoncé dans un entretien avec des journalistes, en marge de la deuxième réunion du comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.

Sur cette question, ’’il n’y a rien à cacher’’, a indiqué le ministre du Pétrole et des Energies, assurant que le Sénégal veut être dans ce domaine ’’une maison de verre. Tout sera discuté et tous les points de vue seront acceptés ».

« Quand il y a du pétrole et du gaz, ça suscite une certaine excitation. C’est normal, ce sont les ressources les plus puissantes au monde. Tous les pays veulent en avoir, c’est le moteur de l’économie mondiale (…)’’, mais il « ne peut y avoir un meilleur cadre de transparence que de tout régenter par des lois et décrets. C’est le cas du Sénégal », a souligné Mouhamadou Makhtar Cissé.

Il a annoncé l’intégration de membres de la société civile et de l’opposition au Comité stratégique du pétrole et du gaz (COS-PETROGAZ), en soulignant que ces derniers vont signer une charte éthique qui les astreints à respecter un certain nombre d’obligations.

S’agissant de la sécurité des plateformes et des eaux territoriales, Mouhamadou Makhtar Cissé a dit l’option de l’Etat de confier ce volet à la Marine nationale.

« Il ne s’agira pas pour nous de privatiser la sécurité maritime. Ça ne sera pas le but de l’opération. C’est la Marine nationale qui va vieller sur nos eaux territoriales avec ses moyens, avec la contribution des compagnies », a précisé le ministre du Pétrole et des Energies.BHC/BK

EXPLOITATION GAZIÈRE : LES GARANTIES DU MINISTRE MAURITANIEN DU PÉTROLE

Dakar, 3 juin (APS) – Le ministre mauritanien du Pétrole, de l’Energie et des Mines Mohamed Abdel Vetah assure que le changement prochain à la tête du régime mauritanien ne va en rien entraver la marche du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.

« Je vous assure (…) que le projet continuera parce qu’il ne s’agit pas d’une question d’hommes, mais de biens supérieurs et du lien entre les deux pays », a-t-il déclaré lundi à des journalistes.

Le ministre mauritanien s’exprimait en marge de la deuxième réunion, à Dakar, du Comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.

Le premier tour de la prochaine présidentielle mauritanienne est prévu le 22 juin, une consultation électorale à laquelle le président mauritanien ne participera pas, la Constitution de son pays lui interdisant de briguer un troisième mandat.

Le parti au pouvoir a désigné le général Mohamed Ould Ghazouani pour le représenter.

« On continuera à avancer ensemble pour que ce projet donne des retombées aux populations des deux pays dans très peu de temps’’, a assuré Mohamed Abdel Vetah, assurant que les deux pays vont continuer à travailler ensemble pour la maximalisation des retombées locales dans l’exploitation du gaz et du pétrole dont les premières productions sont attendues en 2022.

Le Sénégal et la Mauritanie ont convenu de développer et d’exploiter en commun le gisement de gaz dénommé « Grand Tortue Ahmeyim (GTA), mis à jour en 2016, à cheval sur la frontière maritime entre les deux pays.

En février 2018, le Sénégal et la Mauritanie ont signé un Accord de coopération inter-Etats (ACI) portant sur le développement et l’exploitation du champ GTA, avant de signer, en février de la même année, l’acte additionnel à l’ACI et relatif au régime fiscal et douanier applicable aux sous-traitants.Le début de la production de ce gisement gazier est annoncé en en 2022.BHC/BK

Finances publiques : 719,8 milliards mobilisés en avril 2019

http://www.rewmi.com La gestion budgétaire s’est traduite par une exécution soutenue des dépenses publiques et une hausse modérée des ressources au terme des quatre premiers mois de 2019. Les ressources et dons mobilisés à fin avril 2019 sont évaluées à 719,8 milliards, contre 673,1 milliards un an auparavant. Quant aux dépenses, elles sont évaluées à 1220 milliards à fin avril 2019.

Les ressources sont constituées de recettes budgétaires à hauteur de 680,7 milliards et de dons pour 39,1 milliards, a-t-on appris de la Direction générale de la planification et des politiques économiques. En glissement annuel, elles ont progressé de 46,7 milliards, en liaison avec les recettes budgétaires. S’agissant des dons, ils ont, pour leur part, diminué de 14,4 milliards pour se situer à 39,1 milliards à fin avril 2019. La progression des recettes budgétaires est, principalement, attribuable à leur composante fiscale qui s’est confortée de 12,6%, à la fois portée par les impôts indirects et directs. Concernant les impôts indirects, leur accroissement est essentiellement due aux bonnes performances des recouvrements (droits et taxes) au cordon douanier et de la taxe spécifique pétrole. Aux titres des impôts directs, un raffermissement de 12,8 milliards est noté, tiré par l’impôt sur le revenu qui s’est accru de 12,9%. Toutefois, la bonne orientation des recettes budgétaires a été atténuée par les replis respectifs des recouvrements de la TVA intérieure hors pétrole et des dividendes. Les dépenses budgétaires sont, quant à elles, évaluées à 1220 milliards à fin avril 2019 contre 965,9 milliards un an auparavant, soit une progression de 254,1 milliards, imputable aux augmentations simultanées de leurs composantes courantes  et en capital. Pour ce qui est des dépenses courantes, elles sont estimées à 722 milliards. Celles-ci ont progressé de 142,2 milliards en liaison avec la masse salariale, les charges de fonctionnement et les intérêts sur la dette publique qui ont respectivement crû de 16,3%, 25,7% et 39,3%. Quant à  l’augmentation des charges de fonctionnement, elle est liée à l’organisation des élections de février 2019 et aux transferts et subventions. Pour sa part, l’accroissement des charges d’intérêt traduit l’échéance de l’Eurobond. Concernant les dépenses en capital, elles sont, à la fois, portées par les investissements sur ressources intérieures et extérieures qui se sont accrus.Zachari BADJI

Importation de produits laitiers : 54 milliards dépensés chaque année

http://www.rewmi.com Les maux du secteur laitier ont été passés en revue à l’occasion de la 19e édition de la journée internationale du lait, célébrée sous le thème: « Développement durable de la production laitière locale, une solution à l’emploi des jeunes et des femmes ». Le Ministre de l’Élevage et des Productions animales a soutenu que notre pays importe une valeur de 54 milliards FCfa chaque année en produits laitiers.

 L’augmentation de la production laitière passe par la modernisation de l’élevage, c’est la conviction des acteurs de la filière laitière. Réunis à l’occasion de la célébration de la 19e édition de la journée internationale du lait, sous le thème : « Développement durable de la production laitière locale, une solution à l’emploi des jeunes et des femmes», ces acteurs ont étalé les maux du secteur. Selon le président du comité de l’organisation de ladite journée, Ousmane Ndiaye, la chaine de valeur lait, à travers ses différents maillons, regorge de potentiels niches de métiers permettant de créer des emplois décents pour les jeunes et les femmes. « Force est de constater que cette filière est confrontée à de nombreuses contraintes liées à sa faible structuration, au faible potentiel génétique de nos vaches locales et à la question récurrente de l’alimentation du bétail », dit-il. Il reconnait tout de même que des efforts ont été faits par les autorités avec les importations de vaches de races exotiques à grand potentiel de production de lait. « Concernant les productions pastorales et agropastorales, la contrainte d’accès à l’eau est en voie d’être réglée par les pouvoirs publics avec beaucoup de réalisations hydrauliques. L’une des difficultés majeures, portant sur le développement de la filière lait, reste la récurrente question de l’alimentation du bétail en qualité et en quantité », a fait savoir Ousmane Ndiaye. A l’en croire, la santé animale demeure aussi une question centrale pour le développement de l’élevage. «Les troupeaux subissent une forte mortalité qui provoque une situation d’instabilité au niveau des exploitations familiales et, du coup, les éleveurs se mettent toujours dans des logiques de quantité et non de qualité de leur élevage», laisse-t-il entendre. Et de renchérir : «La gouvernance du secteur de l’élevage, plus particulièrement celle de la filière laitière, mérite une attention particulière. On ne dispose pas encore de statistiques fiables qui précisent les résultats des initiatives déployées partout et les situations de référence de la filière lait en vue de mieux planifier les activités à venir. Il s’agit de grandes faiblesse à corriger par les organisations de producteurs avec l’appui de l’Etat et des partenaires au développement ». Ces acteurs plaident la mise en place d’une interprofession où tous les acteurs seront représentés en vue de contribuer de manière significative, auprès de l’Etat et des partenaires, à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un plan de développement stratégique de la filière lait ».

Pour le Ministre de l’Élevage et des Productions animales, Samba Ndiobène Ka, 54 milliards FCfa sont dépensés chaque année pour l’exportation des produits laitiers au Sénégal. «La chaine de valeur du lait est une niche de métier pour les jeunes et les femmes. La structuration des organisations de production de lait constitue une problématique de taille qui interpelle les acteurs au quotidien », dit le Ministre. Samba Ndiobène Ka est d’avis qu’on ne peut faire émerger la filière nationale de lait en dehors d’un cadre d’interprofession forte, solide, pour entrer dans la phase d’une dynamique de maillot. En ce sens, des collèges régionaux de producteurs, de collecteurs, de transformateurs et de distributeurs ont été mis en place.Ngoya NDIAYE

Contrat d’affermage de l’eau au Sénégal : Suez au coeur d’un scandale

http://dakarmatin.com Suez Group, dont la filiale Suez international qu’il détient à 100% est adjudicataire du marché de construction de la troisième usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr (Kms3), se retrouve au cœur d’un grossier conflit d’intérêt dans le marché d’affermage de l’eau au Sénégal, selon des sources de Kritik.

Outre le Canard qui « enchaîne » l’ancien ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, par ailleurs beau-frère du Président Macky Sall, dans le canal de « Suez » et l’immixtion dans le dossier du Forum social sénégalais pour des soupçons de corruption, d’autres anomalies, on ne peut plus graves, sont notées dans le marché d’affermage de l’eau au Sénégal.

En effet, Suez group à qui le comité technique d’évaluation des offres a encore attribué provisoirement le marché d’affermage de l’eau est propriétaire à 100% de Suez international, né sur les cendres de Degremont – qui a construit Kms1 et Kms2 -, et qui est en train de réaliser Kms3. Alors que le 1er juin 2018, date de l’attribution de l’attribution définitive de Kms3 à Suez international, coïncide avec l’ouverture des offres pour le contrat d’affermage de l’eau.

Toutes choses qui font que Suez Group, pour éviter un conflit d’intérêt manifeste avec sa filiale Suez international, devrait se retirer de ce marché. Car, pendant la durée du contrat de Kms3 qui est de dix ans, il peut apparaître des visses cachées sur l’ouvrage. Dans ce cas de figure, c’est fort probable que Suez Group ferme les yeux pour ne pas s’auto-flageller. Plus grave encore, si Suez group remporte définitivement le contrat d’affermage de l’eau, c’est la même entité qui s’occupera de la construction, du contrôle – de concert avec la Sones – et de l’exploitation de Kms3 pendant dix ans.

Des zones d’ombres qui soulèvent moult interrogations. En élaborant son offre pour le contrat d’affermage de l’eau, Suez Group n’avait-elle pas d’autres éléments que ses concurrents n’avaient pas si l’on sait que Suez international en charge de Kms3 est une de ses filiales ?

Si les mêmes problèmes que connait Kms2 ressurgissent, comment Suez va-t-elle gérer l’affaire ? Pourquoi, l’autorité, c’est-à-dire l’État, n’a pas demandé à Suez Group de se retirer ? Pourquoi, aucune observation n’a été faite sur le conflit d’intérêt ? Suez Group avait-elle des assurances quant à l’octroi du marché ?

Comment se fait-il que l’Agence française de développement (Afd) et la Banque européenne d’investissement (Bei) qui financent le projet, aient fermé les yeux ? Alors que le conflit d’intérêt, banni des marchés publics, est flagrant dans le cas de Suez Group. Paradoxalement, l’État du Sénégal préfère fermer les yeux malgré le conflit d’intérêt et les collisions manifestes entre l’ancien ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, et Suez qui, alors que le marché ne lui a pas encore été définitivement attribué, a fait preuve de largesses..

Après avoir démissionné de la BDK, Ibrahima FALL aux commandes de Coris Bank Sénégal

https://www.ferloo.com Quelques jours seulement après la démission de la tête de Banque de Dakar (BDK), pour convenance personnelle, le brillant banquier sénégalais Ibrahima Fall vient d’être nommé par la Holding bancaire burkinabè, au poste de Directeur Général de Coris Bank Sénégal, filiale de la méga banque panafricaine Coris Bank International que dirige l’entrepreneur burkinabé Idrissa Nassa. Confirmation de l’expertise d’un banquier qui travaille désormais pour des méga banques d’envergure internationale. Exclusif !

Confidentiel Afrique a appris de sources autorisées ce lundi 03 juin 2019, la nomination du banquier sénégalais Ibrahima Fall qui a démissionné il y’a quelques jours de la Banque de Dakar. Son départ avait suscité plusieurs interrogations sur la place financière. Selon des informations de Confidentiel Afrique, Ibrahima FALL avait pris la décision de jeter l’éponge pour convenance personnelle. À peine parti du parvis de l’avenue Roume, il devient la grosse recrue de la Holding bancaire burkinabè Coris Bank International que dirige l’entrepreneur burkinabé Idrissa NASSA. Ce dernier via son groupe bancaire était actionnaire à hauteur de 20% dans le capital de BDK ( Banque de Dakar) avant de quitter le tour de table, révélé à l’époque par Confidentiel Afrique. Ibrahima FALL remplace à la tête de Coris Bank Sénégal, une autre sénégalaise Mme Soukeyna Niang SAKHO. Nous y reviendrons…Par Confidentiel Afrique  

Oumar Youm : «Il n’y a pas de hausse sur tarif du péage Thiès-Touba»

http://www.emedia.sn Ceux qui soutiennent qu’il y a une augmentation du tarif de péage sur l’autoroute « Ila Touba » qui passe de 5000 francs CFA à 6000 francs CFA ont tout faux ! C’est du moins la conviction du ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Oumar Youm. Interpellé sur la question, ce lundi, par les députés lors de l’adoption de loi autorisant la création de la société nationale dénommée « Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional », le ministre a soutenu, formellement qu’il n’y a pas eu, à proprement parler, de hausse du tarif du péage Thiès-Touba.

A l’en croire, ce dont il s’agit est la nouvelle facturation de 1000 francs CFA découlant de l’ouverture du nouveau tronçon entre AIBD et Thiès. « Naturellement, l’usager quittant Dakar pour Touba se verra appliquer le tarif de 1000 francs CFA pour le tronçon AIBD /Thiès et le tarif inchangé de 2500 francs CFA sur le trajet Thiès/Touba », a expliqué le ministre Oumar Youm. Aliou DIOUF

VOTE DU PROJET DE LOI PORTANT CRÉATION DE LA SOCIÉTÉ DE GESTION DU PATRIMOINE DU TER

Dakar, 3 juin (APS) – Les députés ont voté, lundi, en procédure d’urgence, le projet de loi portant autorisation de la création de la Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional (SEN-TER S.A), a constaté l’APS.

 Le projet a été défendu par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Me Oumar Youm, en présence du secrétaire d’Etat chargé du réseau ferroviaire, Mayacine Camara.

 Le texte définit « la mise en place d’un cadre réglementaire et normatif, d’un régime de performance et de qualité du service TER », a expliqué le ministre.

Me Oumar Youm a été interpelé par les députés sur la pertinence et l’urgence de la création de la société SEN-TER SA, son statut et son capital mais aussi sur son territoire de compétences.

Des députés ont exprimé leur préférence « pour une société unique s’occupant à la fois de l’exploitation et du patrimoine, au lieu de deux entités juridiques distinctes ».

 S’agissant des prérogatives de la société nationale, le ministre a précisé qu’elle aura pour mission « la négociation et la signature de tout autre exploitant de ligne ferroviaire, si l’Etat en décidait ainsi, de contrats d’exploitation qui garantiraient l’efficience et l’efficacité des services ».

 Parlant de la pertinence d’un tel projet, le ministre Oumar Youm estime que ce projet de loi amené en procédure d’urgence devrait permettre « d’éviter des sollicitations répétées de l’Assemblée nationale, pour accorder ces extensions souvent inhérentes au développement de toute société ».

Outre l’amélioration de la mobilité grâce à des moyens de transport de masse de Dakar, le ministre a notamment insisté sur une impossibilité d’extension de la capitale et le souci de rééquilibrer l’urbanisation de Dakar qui ne représente que 0,3% de la superficie du pays, concentrant 70% du parc automobile national.

Pour toutes ces raisons, a-t-il ajouté, et compte tenu de la nécessité pour la société d’exploitation de droit privé, déjà créé, d’avoir des interlocuteurs sénégalais, « il y a l’urgence de créer cette société de patrimoine dont les décrets organisant son statut sont en cours d’élaboration anticipée au niveau du Gouvernement ».

Le ministre Youm a par ailleurs confirmé la création effective de la société privée concessionnaire de l’exploitation commerciale du TER dénommée SETER et annoncé la création prochaine d’une agence de sécurité ferroviaire.

Sur le registre des lenteurs constatées dans l’indemnisation financière des impactés du TER, le ministre note que « ces lenteurs s’expliquent par l’absence de titres, donc de preuves justifiant les propriétés des terrains ».

Ce qui a ainsi amené l’Etat à traiter ces cas avec la « prudence requise en usant de ses prérogatives de vérification et de contrôle pour éviter des compensations injustifiées ou indues », a-t-il souligné.

 Le ministre a été notamment interpellé sur cette question par le député Cheikh Bamba Dièye (opposition), qui déplorait les retards dans l’exécution des travaux.

D’un coût de 658 milliards de FCFA, le Train express régional devra rallier le centre-ville de Dakar au nouvel aéroport international Blaise Diagne, en 45 mn.

Il serait en mesure de transporter quelque 3 millions de personnes par an, soit 115.000 passagers par jour, a rappelé Me Youm. Le ministre indique tout de même que le projet du TER connaîtra une première phase d’un tronçon de 36 km reliant Dakar à Diamniadio, livrable en octobre 2019.

« La deuxième phase de 19 km devrait permettre au TER de rallier l’AIBD », a-t-il précisé.SMD/OID/ASB

Moustapha Niasse : «le président de la République a obtenu le financement de la seconde phase du TER»

https://www.leral.net Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse a informé que « le président de la République a obtenu le financement de la seconde phase du TER par la banque islamique ». Le président de l’Assemblée nationale n’a, toutefois, pas précisé, le montant de ce financement pour ce second tronçon du Train express régional qui devrait relier Diamniadio à l’aéroport international Blaise Diagne. Les députés ont adopté ce mardi 3 juin le projet de loi portant création d’une société nationale de gestion du TER, en séance plénière.

DÉBUT DE LA PLÉNIÈRE CONSACRÉE À L’EXAMEN DE LA SOCIÉTÉ DE GESTION DU PATRIMOINE DU TER

Dakar, 3 juin (APS) – La plénière consacrée à l’examen du projet de loi portant autorisation de la création de la Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional (SEN-TER S.A) vient de démarrer à l’Assemblée nationale.

La discussion générale a débuté à 10 heures 40 mn, sous la direction du président de de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse.

Le projet de loi portant autorisation de la création de la Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional est défendu par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement Me Oumar Youm, en compagnie du secrétaire d’Etat chargé du réseau ferroviaire Mayacine Camara.

Dans le rapport de présentation des motifs distribué à la presse, le ministre a décliné les missions dévolues à cette société, parlant notamment de ’’la mise en place d’un cadre réglementaire et normatif, d’un régime de performance et de qualité du service TER.’’

« La société aura pour mission également la négociation et la signature de tout autre exploitant de ligne ferroviaire, si l’Etat en décidait ainsi, de contrats d’exploitation qui garantirait l’efficience et l’efficacité des services offerts et qui incluraient la mise en place de partenariats sur la formation professionnelle aux métiers du rail et de la mobilité », peut-on lire dans ce document.

La même source signale par ailleurs que la SEN-TER S.A aura les prérogatives de ’’l’élaboration et la mise en place d’un plan de développement des infrastructures et du patrimoine ferroviaire comportant des procédures et mécanismes appropriés de gestion’’.SMD/BK

Mise en place d’une société nationale pour la gestion du TER : les députés divisés sur l’ouverture du capital

https://www.leral.net Les députés sont réunis ce mardi à l’Assemblée nationale pour le vote du projet de loi autorisation la mise en place d’une société nationale pour la gestion du TER. Plusieurs députés qui ont pris la parole, ont émis des avis divergents sur la constitution de la future société. Certains ont, en effet, demandé l’ouverture du capital aux privés. « Trop d’Etat peut amener à une gestion politique », ont-ils notamment dit. D’autres députés ont, pour leur part, demandé une gestion exclusive de l’Etat sénégalais pour éviter des problèmes financiers à venir, notamment des ruptures de budget

Transfert illicite de devises : Un Coup de filets à Abidjan pourrait faire des dégâts au Sénégal

http://www.seneweb.com L’affaire risque de faire du bruit au Sénégal où le mis en cause présumé a de solides relations. Selon Libération, la Douane ivoirienne a fait avorter, dans la nuit du jeudi 30 mai 2019, une tentative de transfert illicite de devises à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny.

En effet, un voyageur de 19 ans, très connu à Dakar et dont le nom est Hachem Ahmad, en possession de devises, a été arrêté à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan au moment où il s’apprêtait à quitter le territoire ivoirien, via la Turquie, pour le Liban.

Passager du vol N° TK0559 de la compagnie aérienne Turkish Airlines, l’individu aurait dissimulé presque 3 milliards de Fcfa en coupure d’euros et de dollars dans deux valises. Mais, il paraît que le mis en cause, qui ne faisait que « transférer » les sous, a lâché des noms…

JOAL-FADIOUTH-IMPACT DES INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES, TERRASSEMENT,ORDURES ET DÉCHETS PLASTIQUES… LA MANGROVE EN DANGER, LA PECHE,L’OSTREICULTURE ET L’APICULTURE EN SURSIS

http://www.sudonline.sn La mangrove connaît des menaces pour sa survie à Joal-Fadiouth. Des travaux de construction d’un pont sur le Mama-Guedj (lagune) ont provoqué des effets dévastateurs sur l’environnement et particulièrement la mangrove avec le non débouchage des voies d’eau obstruées. D’autres causes sont notées et des décisions d’autorités ou responsables sont attendues pour sauver la mangrove et les activités qui y sont menées

La mangrove est en danger tout le long de la lagune de Mama-Guedj, dans la commune de Joal-Fadiouth. Du reste, c’est un constat visible. Un  tour le long de ce cours d’eau mythique et mystique tant chanté et vanté par le défunt président-poète Léopold Sédar Senghor, d’apprécier les impacts visibles de la construction d’un pont sur le Mama-Guedj. Les espaces nivelés et terrassés pour les besoins des travaux ont coupé la lagune en deux parties.

A la fin de la réalisation de l’ouvrage, aucun déblaiement n’a été fait. Et les conséquences ne sont pas fait attendre. Selon un expert requérant l’anonymat, il y a urgence de reconstituer l’environnement de ce site. Et la première chose à faire, c’est le débouchage des voies d’eau obstruées car la marée constitue un effet régulateur pour l’équilibre des espèces animales et végétales de la lagune. En plus, il recommande l’enlèvement de tous les débris et résidus constitués de matériaux divers comme les mottes de ciment et de béton. Bref, à l’en croire, les effets négatifs impactant sur la mangrove sont à enlever. Car, les variétés de cette végétation typique, constituée de «racémosa» et «avicennia», connaissent des difficultés du genre, «stress» et «mort lente».

Ce spécialiste renforce son analyse en montrant comment les racines des plantules éprouvent des problèmes pour continuer leur évolution, de la germination à la maturation. Au bout du compte, il conclut qu’on en est au début d’une «catastrophe écologique naissante», aux conséquences sociologiques et économiques énormes. En effet, si, d’une part, les voies bouchées au-dessous du pont de Mama-Guedj le demeurent, il s’ensuivra, selon l’expert versé dans la protection de l’engagement, une augmentation du taux de salinité du cours d’eau.

CES COMPORTEMENTS ET POLITIQUES NUISIBLES A LA NATURE ET AUX POPULATIONS 

Les autres causes de ce phénomène décrié sont aussi liées aux dépôts d’ordure et aux travaux de terrassement au niveau des sites logeant le Mama-Guedj. Là, remarque-t-on, la mer et les bras de mer, loin d’être des poubelles, ingurgitent puis rejettent tout ce qui lui est étranger et polluant, selon le rythme de la marée. En plus, il y a les effets négatifs des déchets plastiques sur la mangrove. Ils participent à la dégradation de la mangrove, à l’étouffement des espèces citées, en ce sens que ces déchets pastiques s’enlacent autour des racines.

Pis, face à ce péril qui guette la mangrove, considérée comme une zone frayère privilégiée pour la reproduction de plusieurs espèces de poisson va connaître, avec l’évolution de la dégradation de l’environnement, l’on s’achemine vers la perte d’activités comme la pêche et l’ostréiculture. L’apiculture n’est pas en reste avec la production de miel qui va baisser. Des communautés de pêcheurs et d’apiculteurs ne font pas dans la fine bouche et pointent un doigt accusateur sur les projets d’extension de la commune, avec le remblaiement des berges de la lagune et des zones inondables. Entre autres solutions attendues pour sauver la mangrove, ces acteurs interpellent les autorités comme la commune et les structures et association de protection de la nature

Kaolack : pourquoi Auchan tarde à avoir son autorisation d’installation?

https://www.leral.net La société Auchan est-elle victime d’une bataille politique entre le maire de Kaolack, Mariama Sarr et Serigne Mboup qui veut briguer la mairie de Kaolack. Auchan tarde à avoir l’autorisation de la municipalité pour s’installer à Kaolack. Hier, la cellule de communication de l’édile de Kaolack est montée au créneau pour expliquer les raisons du blocage. Elle a pointé d’un doigt accusateur, le patron de CCBM.

Lamine Ly révèle que Serigne Mboup a signé un contrat de 15 ans avec Auchan qui lui donne chaque mois au minimum 14 millions de francs CFA. Il ajoute que la société française a déjà versé 70 millions à Serigne Mboup. A en croire M. Ly, la mairie n’a en rien bénéficié du contrat. Selon lui, Mariama Sarr n’est pas contre l’arrivée d’Auchan à Kaolack, mais elle tient à ce que la société respecte la loi concernant l’implantation des grandes surfaces dans une ville, qui l’oblige à être distante d’au moins d’un kilomètre des marchés. A l’en croire, Serigne Mboup veut accueillir Auchan «au Cœur de Ville», raison pour laquelle la DSCOS a bloqué les travaux, rapportent les radars du quotidien « l’As ».

C’est ainsi Mariama Sarr a demandé à Serigne Mboup de chercher un autre site pour y installer ses partenaires.

Korité 2019 : la commission se réunit demain

https://www.leral.net La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire de réunit demain mardi, a informé la RFM. Selon Maram Kaïré, membre de l’Association des astronomes du Sénégal, qui s’est prononcé sur la même chaîne, le croissant lunaire ne pourra pas être visible à l’œil nu, ce soir, sur toute l’étendue du territoire national. Il recommande de scruter le croissant lunaire, demain mardi.

Le Mali a célébré la korité ce lundi, alors que la France la fête demain.

Drogue meurtrière et silencieuse traquée par l’Ocrtis : le Fentanyl est si près de nos frontières

https://actusen.sn Drogue meurtrière et silencieuse traquée par l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) et la Douane, le Fentanyl est si près de nos frontières.

En effet, 40 fois plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus fort que la morphine, le Fentanyl a fait, en 2016, 18 000 personnes mortes d’une overdose de fentanyl, contre 16 000 pour l’héroïne.

SourceA dans sa parution de ce lundi révèle que depuis le début du mois de Mai, tous les spécialistes de la lutte antidrogue sont sur le qui-vive. Pour cause, depuis le démantèlement des industries de fabrique du Fentanyl, à Pékin, leur nouvel ennemi est un opiacé de synthèse qui tue davantage que l’héroïne et la cocaïne confondues en Amérique du Nord.

C’est ainsi que l’Ocrtis du Sénégal a été choisi pour diriger la grande offensive contre le Fentanyl. D’après toujours nos confrères, dans les prochains jours, Dakar accueillera la réunion interservices qui regroupera les enquêteurs du renseignement douanier et des douanes judiciaires, leurs collègues de l’Office des stups (Ocrtis) de nombreux pays. Et, d’ores et déjà, les représentants de nombreuses Administrations, concernées par le sujet, planchent sur des stratégies.

Migrants 

http://www.enqueteplus.com 21 301. C’est le nombre de migrants et de réfugiés entrés en Europe par voie maritime, à la date du 29 mai. Selon l’Agence des Nations Unies pour les migrations (Oim), les arrivées en Espagne et en Grèce représentent 85 % du total des arrivées, tandis que le reste des migrants et réfugiés de cette année a pris la direction de l’Italie, de Malte et de Chypre. Toutefois, une baisse est notée par rapport à l’année dernière, car 32 070 arrivées ont été enregistrées au cours de la même période.

Si, jusque-là, l’Espagne était la première porte d’entrée des réfugiés en Méditerranée, il est surclassé par la Grèce arrivée en tête. Le rapport de l’Oim rappelle que les arrivées ont considérablement baissé en Italie où seuls 1 561 migrants ont réussi à franchir les côtes siciliennes.

En revanche, la source renseigne que la route de la Méditerranée centrale (Italie et Malte) reste la plus meurtrière, avec 321 décès, soit plus de la moitié du total de migrants et réfugiés ayant péri en tentant d’atteindre l’Europe. Les décès enregistrés sur les trois principales routes de la mer Méditerranée pendant près de cinq mois en 2019 s’élèvent à 519 personnes, soit un quart de moins que les 662 décès confirmés au cours de la même période en 2018.

UN PROJET DE LOI CRIMINALISANT LE VIOL SOUMIS AUX DÉPUTÉS PROCHAINEMENT (MACKY SALL)

Dakar, 3 juin (APS) – Le président de la République, Macky Sall, a annoncé lundi qu’un projet de loi visant la criminalisation du viol et de la pédophilie sera prochainement soumis à l’Assemblée nationale.
« J’ai donné des instructions fermes au ministre de la Justice, pour me présenter très prochainement en Conseil des ministres un projet de loi qui sera naturellement transféré à l’Assemblée nationale, visant la criminalisation du viol, mais également de la pédophilie », a-t-il dit.

S’exprimant à l’occasion d’une cérémonie de levée des couleurs qu’il présidait au palais de la République, le chef de l’Etat a réaffirmé sa détermination à protéger les familles, à travers « les éléments les plus fragiles de la société’’, que sont les enfants garçons et filles, ainsi que les femmes.

Des voix se sont dernièrement élevées au sein de l’opinion pour demander que le viol soit criminalisé, suite à une série de meurtres dont celui de Bineta Camara, le 18 mai dernier, une affaire qui a ému à travers le pays.

 Le Collectif contre les violences faites aux femmes et aux enfants avait par exemple organisé un sit-in samedi dernier, un rassemblement au cours duquel ses responsables ont appelé à la criminalisation du viol et à la tolérance zéro dans ce domaine.

Selon le chef de l’Etat, le projet de loi annoncé constitue dans ce sens une ’’mesure forte’’ devant déboucher sur « des sanctions exemplaires’’.

« Cela pourra aider, mais il faut une mobilisation nationale parce que ces viols et ces violences se passent dans les familles », a indiqué Macky Sall.

Aussi a-t-il invité ses compatriotes à dénoncer les auteurs de violences dont les femmes et les jeunes sont victimes, assurant de la détermination de l’Etat de prendre « des mesures exceptionnelles dans le sens de rétablir non seulement la sécurité publique, des personnes et des biens, mais aussi de veiller à ce que des dispositions légales soient prises pour que ces actes puissent totalement être éradiqués ».BHC/BK

«Montrer toute la pertinence et l’importance du CESE», la priorité d’Aminata Touré

iGFM-(Dakar) La nouvelle présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), Aminata Touré a officiellement été installée, ce lundi, dans ses nouvelles fonctions. Nommé par décret présidentiel, l’ancien premier ministre remplace Mme Aminata Tall à la tête de l’institution qu’elle a promis de transformer en assemblée de dialogue et de consensus.

«Notre mission est une mission de conseil sur l’ensemble des sujets qui intéressent nos concitoyens sur des sujets à caractère économique, social et tout ce qui concerne l’environnement. Nous souhaitons engager cette mission avec l’ensemble des acteurs qui peuvent formuler des recommandations pour les populations afin de les soumettre au président de la République.», a déclaré Aminata Touré dans son discours.

Dans ses priorités, le successeur d’Aminata Tall envisage de «montrer toute la pertinence et l’importance du Conseil Economique Social et Environnemental en partageant très largement les conclusions de ses travaux, qui s’inspireront des préoccupations des sénégalais, notamment celles des jeunes et des femmes qui sont les cibles privilégiés du président de la République».

Par ailleurs, elle s’est engagée à «travailler avec l’administration du CESE dans les meilleures conditions et dans un esprit républicain

Le chef de la police parle : MOYENS ET STRATÉGIES,SENTIMENT D’INSÉCURITÉ, DÉLINQUANCE, CRIMINALITÉ, CYBERCRIMINALITÉ, MENACE TERRORISTE

http://www.lesoleil.sn Le ratio actuel est de 01 policier pour 3 835 habitants à sécuriser.

Elle est constante, la volonté du Chef de l’Etat de renforcer les Forces de Défense et de Sécurité. Contre la menace terroriste, qui est globale et pèse sur tous les pays, nous avons une posture de vigilance permanente.

INSPECTEUR GÉNÉRAL OUSMANE SY, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONALE : «Le plan “saxal karangee ci Ndakaaru ak liko wërr” sera bientôt mis en œuvre»

Chef de la Police nationale depuis le 1er août de l’année dernière, corps dont il est le plus gradé – la carrière de Commissaire de Police comporte sept grades dont deux hors hiérarchie : Inspecteur général et Contrôleur général –, Ousmane Sy est plus un homme d’action que de parlote. Familier des théâtres d’opération tendus (Casamance, lutte anti-émeute) et des académies (universités et grandes écoles), ce bardé de diplômes, en dépit du fait qu’il n’aime pas parler, n’en est pas moins outillé dans la stratégie discursive. Nous découvrons cette facette du grand flic, lorsqu’il s’est agi pour «Le Soleil» de le convaincre, non sans peine, d’aborder des problématiques prégnantes de l’heure : la montée, chez les Sénégalais, d’un sentiment d’insécurité à la suite d’actes de délinquance et criminels à fort retentissement et, en corollaire, les moyens mis à la disposition de la Police nationale, l’une des institutions qui ont en charge la sécurité des biens et des personnes. Entretien…

Monsieur le Directeur général de la Police nationale, on note depuis quelques années la récurrence d’actes criminels crapuleux : meurtres, rapts, viols parfois suivis d’homicide. Ce qui met au-devant de la scène le débat sur la sécurité des personnes et des biens. Que fait la Police pour mettre fin à ces moments de détresse des populations ?

Je voudrais saisir cette opportunité pour présenter mes condoléances les plus attristées aux familles des personnes qui ont perdu la vie dans les circonstances que vous avez décrites.
La Police nationale, concurremment avec d’autres forces, a en charge la sécurité des personnes et des biens. Pour s’en acquitter, elle place cette mission au cœur de ses préoccupations quotidiennes dans ses planifications stratégiques et opérationnelles. Le diagnostic effectué par nos services révèle une disparité dans la situation sécuritaire, variable selon les localités, et débouche sur un faisceau de mesures ou de solutions qui ont été déjà planifiées pour apporter, à court, moyen et long terme, des solutions efficaces et pérennes aux problématiques sécuritaires de l’heure.

Quelles sont ces mesures ?

Il s’agira, entre autres, d’assurer une montée en puissance des capacités opérationnelles de la Police ; de renforcer sa proximité avec les populations ; de densifier davantage le maillage sécuritaire ; d’investir les zones réputées criminogènes et d’y pérenniser la présence policière visible et dissuasive ; de la mise en place, dans les quartiers difficiles, de cadres inclusifs de concertations locaux dynamiques avec les populations et autres acteurs ; d’un relèvement de la motivation des personnels.
A cet effet, l’érection de Postes de Police en Commissariats de police, la création de nouveaux Commissariats de Police, d’une Compagnie du Groupement mobile d’intervention, le Gmi, dans la banlieue de Dakar et dans d’autres localités du pays, la création de Commissariats Spéciaux de la Police de l’Air et des Frontières. Le renforcement des effectifs desdits services va se poursuivre et permettra de densifier le maillage.
Les unités opérationnelles de la Police judiciaire – la Division des investigations criminelles (Dic), la Division spéciale cybercriminalité (Dsc) et la Division de la police technique et scientifique (Dpts) – seront davantage implantées dans d’autres régions du pays par l’érection de pôles judiciaires régionaux.
A court terme, le plan baptisé «saxal karangee ci Ndakaaru ak liko wërr» (ndlr : Sécuriser Dakar et ses alentours), plan de prévention et de lutte contre les atteintes graves à l’intégrité physique des personnes dont l’objectif est de restaurer et de pérenniser la sécurité à Dakar et ses banlieues, sera bientôt mis en œuvre.
En définitive, toutes les composantes de notre institution sont engagées dans une démarche cohérente et de synergie pour faire face à toute cette panoplie de phénomènes criminels.
Pour toutes ces affaires, nos différents services impliqués, en relation avec la Justice, prennent les dispositions idoines pour rechercher, interpeller et mettre à la disposition des Parquets compétents les auteurs de ces actes. Des bandes criminelles, des auteurs d’une bonne partie de ces infractions ont été interpellés par nos services dans différentes localités du pays.

Quels sont les moyens dont dispose la Police pour assurer la sécurité des populations ?

Il faut d’abord noter la volonté constamment renouvelée du Chef de l’Etat de renforcer substantiellement les effectifs des Forces de Défense et de Sécurité, les Fds, en général, et de la Police en particulier, en autorisant des recrutements massifs effectués au cours de ces dernières années. Ce renforcement va de pair avec un relèvement conséquent des moyens mis à la disposition de la Police nationale. Les moyens engagés dans le défilé motorisé du 04 avril 2019 en constituent une parfaite illustration.

Au demeurant, cette tendance est à poursuivre pour améliorer le ratio policiers/populations et permettre à l’institution l’obtention d’une capacité opérationnelle optimale.

Quel est le ratio policiers/populations à sécuriser au Sénégal ?

Le ratio actuel est de un (01) policier pour trois mille huit cent trente-cinq (3 835) Sénégalais à sécuriser.

Et quelle est la norme ?

La norme est de un (01) policier pour mille (1 000) habitants. Ce qui veut dire que nous sommes encore loin du compte…

La sortie prochaine de plus de mille agents en formation actuellement à l’Ecole nationale de Police et de la formation permanente sera d’un apport substantiel au renforcement des effectifs et à l’amélioration du maillage et de la carte sécuritaire de la région de Dakar et des autres localités de l’intérieur du pays.
Parallèlement, il y a lieu de densifier et de moderniser les infrastructures, services, matériels et équipements opérationnels de la Police nationale en vue de réduire la criminalité et anticiper les menaces émergentes.
Devra s’ajouter aux besoins de renforcement et de modernisation des capacités opérationnelles de la Police nationale, la modernisation de la gestion par le recours et l’adoption d’une planification basée sur la gestion axée sur les résultats et un système de suivi-évaluation.

Est-ce que le numérique (médias et réseaux sociaux), un moyen très puissant de communication, a une part de responsabilité dans ce que certains qualifient d’exacerbation de ce sentiment d’insécurité, surtout avec les dérives notées dans ce milieu ?

Les effets du numérique dans la communication quotidienne ont fini de mettre en exergue sa capacité de diffusion, de relai et de propension de fausses informations et, in fine, d’instauration d’un sentiment d’insécurité au sein des populations. Les pouvoirs publics et les institutions en charge de la défense et de la sécurité en ont pleine conscience. D’où l’érection en objectif stratégique de la mise en place d’une plateforme d’information et de communication dont un des objectifs est de contrecarrer les effets des fake news sur le sentiment de sécurité. Plus de responsabilité est souhaitée dans la manipulation de l’information se rapportant à la sécurité de nos concitoyens.

Monsieur l’Inspecteur général, la science et la technologie occupent de plus en plus de place dans le travail de la Police. Dernièrement, les Sénégalais ont pu apprécier la contribution décisive de la Police scientifique dans l’élucidation du meurtre, à Tamba, de la jeune Bineta Camara. Est-ce que l’institution que vous dirigez est suffisamment outillée dans ces domaines ?

Le rôle déterminant de la Police technique et scientifique dans les enquêtes en général, et dans l’élucidation des affaires criminelles en particulier, n’est plus à démontrer. La Police nationale en a fait recours dans la conduite de moult enquêtes et des résultats probants ont été obtenus grâce à elle.
Dans notre Plan stratégique de développement 2019-2024, la montée en puissance de la Police scientifique et technique est érigée en objectif stratégique. Le renforcement des capacités de ces personnels, allié au perfectionnement des outils très modernes et adaptés, acquis grâce aux autorités et au concours des Partenaires techniques et financiers de notre pays, reste une de nos priorités.

On a l’habitude, au Sénégal, de limiter la notion de sécurité au travail de la Police. Est-ce que vous sentez que les populations jouent leur partition dans la prévention et la lutte contre l’insécurité ?

Le constat est vrai, mais le fait est faux. La sécurité est globale, elle concerne tout le monde, en tant que besoin. Quand l’insécurité la supplante, la lutte pour sa restauration et sa pérennisation est également globale. D’où la pertinence de l’érection en objectif stratégique de la mise en place de cadres locaux inclusifs de concertation et de lutte contre l’insécurité dans le Plan stratégique de développement 2019-2024 de la Police nationale.
Les populations sont appelées à jouer un rôle plus proactif dans la prise charge sécuritaire, tant de leurs personnes que de leurs biens. Nous en appelons à leur collaboration.

Y a-t-il une menace terroriste qui pèse sur le Sénégal ? Que faut-il craindre le plus ? Des menaces externes ou internes ? La Police sénégalaise est-elle assez outillée pour faire face à ce genre de péril ?

La menace terroriste est une menace globale. En d’autres termes, elle pèse sur tous les pays. Notre espace communautaire est marqué par des menaces de toutes sortes et une liberté de circulation des personnes et des biens.
Toutefois, aussi bien au plan interne qu’au plan externe, toutes ces menaces, à savoir le terrorisme, la criminalité transnationale organisée, la criminalité et la délinquance, sont étudiées, évaluées et prise en charge dans une démarche inclusive, cohérente et concertée. Les Sénégalais peuvent être sûrs d’une chose : leurs Forces de défenses et de sécurité dont la Police nationale veillent au grain, revigorées par les manifestations de la volonté constante du Chef de l’État de les renforcer substantiellement. Nous avons une posture de vigilance rigoureuse et permanente.

Des quartiers qui étaient réputés pour leur quiétude (Ouest Foire, Maristes, Almadies etc.) sont devenus maintenant très présents dans les faits divers relatant la délinquance. L’insécurité qui a pignon sur rue dans les zones populeuses a-t-elle contaminé ces quartiers résidentiels ?

Ces quartiers ne relèvent pas de la compétence de la Police nationale. Toutefois, nos services sont souvent saisis de faits y survenant et à chaque fois apportent une réponse appropriée.Entretien réalisé par Yakham Codou Ndendé MBAYE & Malick CISS

 Lutte contre les psychotropes : l’ONG Jamra appelle l’Etat à plus de fermeté

APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione Le vice-président de l’ONG Jamra, Mame Makhtar Guèye, a fait part à l’Agence de presse africaine (APA) de son souhait de voir le chef de l’Etat Macky Sall faire preuve de fermeté pour lutter efficacement contre la « démocratisation » de l’alcool et d’autres produits psychotropes qui sont entre autres des facteurs de la recrudescence de la violence au Sénégal.

« Le président de la République ne peut pas avoir la prétention de combattre l’insécurité, la violence et les crimes s’il n’attaque pas le problème à la racine. Pour ce faire, il doit réglementer davantage la vente des produits alcoolisés au détail et redoubler de vigilance par rapport aux narcotrafiquants », a soutenu Mame Makhtar Guèye qui était l’invité du Grand Oral d’APA.

Pour le vice-président de l’ONG Jamra, « quand on n’est pas lucide, on devient un danger ambulant et un bois mort pour son pays. Ce manque de lucidité est dû en partie à la facilité avec laquelle les jeunes peuvent acquérir des substances psychotropes ou de l’alcool ».

Dans sa mission d’alerte, l’ONG Jamra a effectué un recensement des débits de boissons alcoolisées dans la populeuse commune de Grand-Yoff (département de Dakar). « Dans nos investigations, nous nous sommes rendus compte que le record de bars a été battu par Grand-Yoff avec 431 débits autorisés ou clandestins », a indiqué M. Guèye.

Il a précisé que l’ONG Jamra, dans le cadre de cette étude, a bénéficié de « l’aide de deux Conseillers municipaux qui ont mis à (leur) disposition une vingtaine de jeunes ayant reçu chacun 5000 F CFA ».

Selon Mame Makhtar Guèye, « les vendeurs qui sont en règle ne se cachent pas et sont généralement en bordure de route avec une enseigne mais c’est l’infime minorité. L’écrasante majorité des débits de boissons alcoolisées se trouve dans les maisons ».

L’islamologue a, par ailleurs, magnifié le travail des services du ministère de l’Intérieur qui « sont allés à Grand-Yoff et ont réussi à fermer pas moins de 50 bars à 90% clandestins ». Toutefois, le vice-président de l’ONG Jamra a demandé au ministre Aly Ngouille Ndiaye de rester sur ses gardes puisque « des bars clandestins, fermés lors de l’opération coup de poing,sont en train de renaître de leurs cendres ».

Regrettant profondément les ravages de l’alcool au Sénégal avec notamment le « Jakarta » qu’il surnomme le « whisky du pauvre », Mame Makhtar Guèye a appelé les autorités à intensifier leurs actions en vue de redresser Grand-Yoff considérée comme une « zone rouge » par les forces de sécurité.

A en croire l’ancien président du Conseil d’administration du Cices (Centre international du commerce extérieur du Sénégal), « dans cette commune, il y a de nombreux jeunes, le chômage et donc le désœuvrement. Il se passe rarement une semaine sans que la police n’ait à intervenir pour séparer des ivrognes, rarement un mois sans que le sang n’ait coulé aux abords d’un bar ».ID/cat/APA

Babacar Gaye sur la concorde nationale : «Il faut se départir des démons de la division»

https://www.dakaractu.com « Ce sont les hommes politiques qui contribuent pour l’essentiel à créer des clivages et le peuple suit toujours ses leaders! » Babacar Gaye qui plaide pour l’unité et la concorde nationale, appelle les uns et les autres à se départir des démons de la division. Le responsable politique Pds, présent au Ndogou de la nation, estime que le Sénégal doit dépasser les débats stériles qui tournent autour de l’ethnie ou de la religion, car le Sénégal est un pays qui jusqu’ici est épargné où musulmans et chrétiens vivent en parfaite symbiose..

Appel au dialogue : le président Macky Sall reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La traditionnelle cérémonie de levée des couleurs de ce lundi 3 juin a été l’occasion pour le chef de l’Etat de repréciser sa pensée à propos de cet appel au dialogue ouvert le 28 mai dernier et auquel il invite toutes les forces vives de la nation. « Je viens d’être réélu, je dispose d’une majorité parlementaire… », a rappelé le chef de l’Etat qui se dit convaincu qu’en politique, le rapport de force ne peut et ne doit pas être le seul paramètre d’appréciation. « Le dialogue est une conviction chez moi! », a martelé le président Macky Sall, avant de poursuive: « Nous avons la chance de nous parler pour faire évoluer et moderniser notre système démocratique… On ne peut aller vers l’émergence si nous sommes freinés par des goulots d’étranglement… ». Le président de la République a également souligné que cette main tendue a pour unique objectif d’arriver à un consensus national sur des questions essentielles telles que l’hygiène et le cadre de vie des populations sénégalaises.

Macky Sall réaffirme ses dispositions à dialoguer et fait un clin d’œil aux partis qui n’ont pas répondu favorablement à son offre

https://actusen.sn Le chef de l’Etat, Macky Sall réaffirme ses bonnes dispositions à dialoguer avec les différents segments de la nation sénégalaise. «Le dialogue est une conviction chez moi parce que je dispose de tous les leviers, j’ai été réélu, je dispose d’une majorité parlementaire, comme je l’ai dit, en politique, le rapport de force ne doit pas être le seul paramètre d’appréciation», déclare-t-il dans des propos rapportés par l’Agence de presse sénégalaise.

Le Président Macky Sall s’exprimait lors de la cérémonie mensuelle de levée de couleurs qu’il présidait au palais de la République, ce lundi.

Il a profité de l’occasion pour saluer l’ensemble des acteurs qui ont répondu favorablement à son offre de dialogue ainsi que ceux qui seront appelés à rejoindre ultérieurement ces concertations «dans l’intérêt de la nation»

MACKY SALL: »LE DIALOGUE EST UNE CONVICTION CHEZ MOI »

Dakar, 3 juin (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall, a réaffirmé lundi ses bonnes dispositions à dialoguer avec les différents segments de la nation sénégalaise, une « conviction » basée sur la nécessité de parvenir à un consensus national sur des questions telles que le cadre de vie et l’hygiène.
« Le dialogue est une conviction chez moi parce que je dispose de tous les leviers, j’ai été réélu, je dispose d’une majorité parlementaire, comme je l’ai dit, en politique, le rapport de force ne doit pas être le seul paramètre d’appréciation », a-t-il dit lors de la cérémonie mensuelle de levée de couleurs qu’il présidait au palais de la République.

A l’initiative du président Sall, un dialogue national s’est ouvert mardi dernier, avec la participation de personnalités politiques, économiques, religieuses et de la société civile, représentants les ’’forces vives’’ de la nation sénégalaise.

L’ancien ministre Famara Ibrahima Sagna a été choisi, sur la base d’un consensus entre les différents partis, pour piloter ces concertations qui divisent l’opposition, certains leaders de ce camp refusant de prendre part à ces discussions.

 « Au moment où je débute’’ un nouveau mandat de 5 ans, « nous avons la chance en tant que Sénégalais, opposition et majorité, forces vives, société civile, acteurs économiques, syndicat, bref la nation toute entière, nous avons l’occasion, au-delà du caractère partisan’’ des positions des uns et des autres, « de nous parler et faire évoluer et moderniser notre système démocratique », a soutenu Macky Sall.

« Nous ne pouvons aller vers l’émergence, si nous ne travaillons pas plus. On ne peut pas aller vers l’émergence si nous sommes freinés par les goulots d’étranglement, si nous ne travaillons plus efficace. Nous devons sur des questions aussi essentielles comme le cadre de vie, l’hygiène avoir un consensus national », a poursuivi le président Sall.

Il a salué l’ensemble des acteurs qui ont répondu favorablement à son offre de dialogue ainsi que ceux qui seront appelés à rejoindre ultérieurement ces concertations « dans l’intérêt de la nation ».BHC/BK

Dialogue national : Les confidences de Mamadou Diop Decroix qui contredisent Sonko

YERIMPOST.COM Le parti Pastef de Ousmane Sonko est allé participer aux travaux du dialogue national organisé par le régime de Macky Sall. Telle est la révélation de Mamadou Diop Decroix dans Source A. Selon le responsable du Front de résistance nationale (FRN), le Pastef avait même recommandé cinq (5) personnalités pour la pour la présidence du dialogue et invité l’opposition à se retrouver autour de l’essentiel.

Pareille déclaration de Diop Decroix est en déphasage avec le discours d’Ousmane Sonko qui, lors de son dernier face-à-face avec la presse, a fait un exposé des motifs sur l’absence de son parti à la concertations. Non sans dénoncer la présence au dialogue de ses pairs de l’opposition.

Recrutement Clientéliste À La Poste : Les Effectifs Passent De 2000 À 4000 Entre 2012 Et 2019

http://www.walf-groupe.com La Poste a changé de directeur général après la formation du gouvernement qui a suivi la réélection du président SALL. Ciré DIA a cédé sa place à Abdoulaye Bibi BALDE, limogé de son poste de ministre au dernier remaniement. Pour Thierno Alassane SALL, le président SALL a opéré ce changement pour masquer le « gangstérisme économique » érigé en mode de gestion de cette société publique

«On savait qu’après la présidentielle, Macky SALL, une fois réélu, allait faire bouger le directeur dont les performances économiques relèvent du crime pour l’amener ailleurs », déclare président de la République des Valeurs, invité ce dimanche de Sud Fm.

Selon Thierno Alassane SALL, La Poste qui a « un déficit de plus de 60 milliards de F CFA » est la preuve vivante de la mal gouvernance du régime de Macky SALL.

« La masse salariale de La Poste fait 1,5 fois son chiffre d’affaires. Ça c’est un crime économique. Une telle situation n’existe dans aucun pays au monde », explique l’ancien ministre de l’Energie. Qui trouve que si La Poste en est là, c’est à cause des « recrutements politiciens massifs ».

« Entre 2012 et 2019, les effectifs sont passés de 2000 à près de 4000. Des gens sont recrutés et arrivés au bureau, ils n’ont même pas où s’asseoir », renseigne Thierno Alassane SALL.  

Affaire 94 milliards : Me El Hadj Diouf charge Sonko

http://www.seneweb.com Ousmane Sonko est «un délinquant à col blanc». C’est la lecture que fait Me El Hadj Diouf, de l’affaire dite des 94 milliards. Pour lui, le refus du leader du Pastef de déférer  à la convocation de la commission d’enquête parlementaire n’est pas anodin.

«Il ne respecte pas le peuple sénégalais qui a élu ses députés. Il est incorrect et impoli. Il ne répond pas à la convocation, parce qu’il n’a pas de preuve», s’insurge l’avocat en conférence de presse.

Pour lui, cette affaire n’est que le fruit de l’imagination du candidat malheureux à la Présidentielle de 2019. «Le directeur des Domaines ne peut pas détourner un franc, parce qu’il ne garde pas de l’argent», précise Me Diouf.

Il accuse Ousmane Sonko d’avoir formé «un groupe de voleurs» dans le Syndicat des travailleurs des impôts et domaines qu’il dirigeait, et d’avoir voulu «détourner des terrains», à Sacré-Cœur, par exemple.

Mimi Touré sur les 2 « K » : «Il faut laisser la justice faire son travail pour le bénéfice des sénégalais…»

https://www.dakaractu.com La nouvelle présidente du Conseil économique, social et environnemental s’est prononcée à l’occasion de l’émission  « Quartier Géneral » sur la Tfm, sur les affaires Khalifa Sall et Karim Wade.

Pour le premier cité, l’ancien ministre de la justice est catégorique :  » dans un pays démocratique, je pense que la justice doit être indépendante et faire son travail jusqu’au bout. Elle est toujours dans ses procédures. Il faut savoir que même si on demande de la clémence de la part du chef de l’État, il faut aussi être conscient des prérogatives de la justice », lance l’ancienne directrice de campagne de Landing Savané.

« Dans le cas de Karim Wade, il est contraint à certaines obligations même s’il est déjà gracié, donc laissons la justice faire son travail et dialoguons sur les questions urgentes qui préoccupent le pays », conclut-elle.

Dialogue national,suppression du PM,situation économique,présidence du CESE : Aminata Touré,à bâtons rompus décline ses nouvelles orientations à quelques heures de son installation.

https://www.dakaractu.com Militante dès 14 ans et de la première heure auprès du président Macky Sall, Aminata Touré communément appellée Mimi qui s’est engagée dès le bas âge en politique, s’est exprimée à l’occasion de son passage à l’émission « Quartier Général » sur son installation qui est prévue pour ce lundi.

Sur les questions brûlantes de l’actualité, Aminata Touré s’est d’abord réjouie du dialogue national :  » Je salue cette initiative du dialogue, tous les observateurs ont salué à leur tour la tournure des discussions et du processus qui ont abouti à un choix unanime; celui de Famara Ibrahima Sagna » dira l’ancien Premier ministre. Aminata Touré d’ajouter :  » Si le président Macky Sall sachant qu’il pouvait dérouler à lui tout seul car étant réélu par 58,26% des sénégalais, se dit par contre qu’il va inviter tous les acteurs et sensibilités de la nation à apporter leur contribution pour la marche du pays, c’est parce qu’il est animé d’un esprit de concertation, d’échange et de partage d’idées avec les sénégalais ». Donc de manière démocratique, Aminata Touré juge que cet appel au dialogue national, selon elle regroupe l’essence de toutes les parties prenantes pour bien entamer ce qui sera issu de ces questions d’intérêt national.

Interpellée sur la question relative à la suppression du poste du Premier ministre, la nouvelle présidente du Conseil économique, social et environnemental estime qu’il s’agit « d’une décision qui incombe au chef de l’État. Il a sûrement les bonnes raisons pour le faire. C’est à son appréciation. Donc s’il estime que c’est pour accélérer la cadence et mettre en oeuvre le Fast-track, donc tant mieux », explique la militante de gauche.

En ce qui concerne l’économie du pays, l’ancien ministre de la justice estime que « le Sénégal a bien gagné la confiance des bailleurs de fonds qui, par la stabilité du pays, sa bonne gouvernance font confiance à notre pays. Il faut aussi, pour elle, que le civisme fiscal soit instauré pour que les sénégalais paient leurs impôts car l’État y dépend ».

L’ancien ministre de la justice du gouvernement de Abdoul Mbaye s’est exprimé aussi sur ses nouvelles tâches dans la présidence du Conseil économique social et environnemental (CESE). Pour la fidèle collaboratrice du Président Macky Sall,  » le Cese est un lieu de réflexion, d’échanges et de dialogue émanant des concitoyens. Il sera question d’accentuer le travail sur la communication et la faciliter pour qu’elle soit accessible à tous. Il faudra aussi poser des stratégies de communication pour permettre à tous les sénégalais de savoir que l’objectif du Conseil est donc de favoriser un pas supplémentaire du contenu vers les sénégalais. « Il n’y a pas de pays qui n’a pas de Conseil économique et social car, il faudrait établir un climat d’échanges, de dialogue pour tendre vers un possible développement. »
Mimi Touré estime d’abord qu’il faut des réflexions profondes en terme d’expertise, d’analyses qui font reconnaître les objectifs contributifs au développement.

Aminata Touré a par ailleurs salué le travail fait par la présidente sortante Aminata Tall qui a abattu un travail remarquable à travers son statut de femme leader et envisage d’user naturellement du nouveau slogan « Fast-track » pour engager ses défis dans le CESE.

MAGUY MANGARA:’Nous dénonçons les violences contre les femmes… Entre Birima et le Président Macky… Ces 32 tonnes de denrées sont destinées…’

https://www.dakaractu.com Présidente du mouvement  » Wa Mangara  » et épouse de l’ancien ministre du budget, Madjiguène Mangara n’aura guère lésiné sur les moyens. La responsable politique a, en effet, dégainé 22 tonnes de pommes de terre et d’oignons en plus de 10 tonnes de riz pour soutenir les populations nécessiteuses de Diourbel et de Keur Samba Kâne.

La distribution s’est faite au cours d’une tournée effectuée dans la journée du dimanche avec des escales significatives à  » Hlm » ,  »Grand Diourbel  »,  »Champ de Courses. » Les bénéficiaires profiteront de l’occasion pour vivement remercier leur bienfaitrice et lui témoigner leur affection et lui réitérer un soutien politique sans condition.

Maguy Mangara, quant à elle, saisira l’opportunité pour carrément dénoncer cette vague de violences qui prend pour cible les femmes ces derniers mois au Sénégal. Visiblement écœurée, elle souhaitera même la peine capitale contre les assassins intentionnels.

Interpellée sur le départ de son époux de la tête du ministère du budget, Madjiguène Mangara se limitera à rappeler que Birima Mangara et le Président Macky Sall continuent d’entretenir des relations de confiance poussées et que  » Wa Mangara  » poursuivra son compagnonnage avec le patron de l’Apr.

Idrissa Diallo tacle les boycotteurs

http://www.seneweb.com Le maire de Dalifort, Idrissa Diallo, fustige l’attitude des opposants politiques qui ont boycotté le dialogue national. Selon ce responsable politique du Parti socialiste (Ps) proche de Khalifa Sall, il y a deux choses : soit l’opposition impose son rapport de force politique à Macky Sall, ou soit elle se met autour de la table pour négocier, donc dialoguer.

Sans quoi, Macky Sall va continuer à dérouler son programme, comme il l’a fait pendant son premier septennat, rapporte Zik Fm. «Quand il a dit dialogue, il y en a qui ne sont pas d’accord. On respecte leur position. Mais, il faut dialoguer parce que, moi je dis aussi qu’on ne peut pas être là à ne pas dialoguer, à ne pas aller et à ne pas régler le problème des cartes d’identité.

J’ai au moins 187 inscrits de primo votants sur la dernière liste qui n’ont pas leur carte d’identité encore. Qui va m’aider à les sortir ? On parle de fichier électoral pendant 7 ans. Il faut aller poser ces problèmes là où on doit les poser. Si on n’est pas d’accord maintenant on sort pour le dire», fustige le maire socialiste sur les ondes de la radio.

Il ajoute : «depuis l’élection présidentielle, qui s’est plaint ? Tout le monde est dans son coin. On ne parle pas. On ne va pas se battre. On ne dialogue pas. On va faire quoi ? Soit on se bat dans les rues pour mettre la pression à Macky, ou on se met avec lui, on discute des problèmes et on les règle ensemble».

Karim prépare une plainte contre Macky

http://www.seneweb.com Libération, qui dévoile dans sa parution du jour la « guerre secrète » entre Oumar Sarr et Karim, annonce une plainte de ce dernier contre le Président Macky Sall. Le journal précise que Wade-fils compte ester en justice à l’international. La procédure serait très avancée.

Libération signale aussi qu’avec le retrait de son père, Me Wade, « affaibli » et très « malade », Karim contrôle le Pds. Au grand dam du coordonnateur du parti, Oumar Sarr, à qui il n’a pas adressé la parole depuis le rejet de sa candidature à la Présidentielle par le Conseil constitutionnel.

Decroix : «Nous avons confiance en Famara Sagna,mais…»

http://dakarmatin.com 

A la une de l’actualité depuis quelques temps, nous avons le dialogue national. Alors qu’est-ce qui explique votre décision d’y participer ?

Vous savez que huit mois avant la présidentielle, nous-mêmes avions appelé au dialogue pour parler des questions liées au processus électoral. Comme je l’ai dit dans mon allocution à la présidence, l’autre partie ne nous a pas écoutés, au contraire ça a été le règne de l’unilatéralisme décisionnel, le forcing, etc. Après l’élection, l’opposition a naturellement contesté les résultats, le pouvoir de son côté a crié victoire et on en est resté là.

Mais tout le monde sait que ça, c’est un volcan qui dort tout simplement parce qu’à un moment ou un autre, on peut assister à l’éruption, que l’opposition et le pouvoir se mettent de nouveau à se battre comme ça a été le cas pendant le septennat passé de Macky Sall. Et, il faut choisir est-ce que c’est ça la solution ou est-ce qu’elle est ailleurs. Au lendemain des élections, nous avons dit qu’on n’est pas d’accord avec les résultats, mais nous ne créerons pas de problème dans le pays. Nous demandons à ceux qui ont voté pour nous, en particulier la jeunesse, de rentrer et de rester tranquille. Le pouvoir de son côté a dit j’appelle pour un dialogue. Il faut savoir en son temps en 2017, on a reproché à l’opposition de n’avoir pas accepté de dialoguer.  Nous en avons tiré les conséquences de rapport. Premièrement, tout en acceptant le principe de dialogue, nous en avons posé deux préalables. Premièrement, que ce soit des personnalités indépendantes qui puissent accompagner les acteurs politiques. Deuxièmement, que les conclusions auxquelles nous parviendrons, que le Président s’engage à les mettre en œuvre. Cela est déjà acté. Nous avons maintenant notre commission cellulaire sur ce qui a été proposé. Il y a eu un consensus assez fort qui m’a même assez surpris. Je pensais que ça allait prendre beaucoup de temps pour s’entendre autour des personnalités, mais c’est allé très très vite. On a constaté que les personnalités qui étaient sur nos tablettes étaient aussi sur les tablettes des autres. Donc, il faut s’en féliciter. On vient également de me dire que la commission est installée. Le Président a dit publiquement, mardi dernier, qu’il s’engage à mettre en œuvre les conclusions. Alors, sur cette base-là, l’opposition doit, politiquement, être présente et commencer les discussions.

Qu’est-ce qu’on peut retenir de cette rencontre du mardi 28 mai, journée du dialogue national?

Je crois que ça a été une occasion pour les uns et les autres de s’exprimer sur les questions. Nous ce qui nous intéressait c’était principalement le processus électoral. Donc, la commission cellulaire est mise en place. On va attendre les discussions pour voir ce que cela va donner. Il y a d’autres aspects et là les autorités religieuses ont abordé le fond. C’est des questions importantes, assez importantes. Elles ont répondu sur les violences dans la société, en particulier les violences contre les femmes et les enfants de la rue, en rapport avec la protection des Daaras. Donc, c’était assez intéressant. Les dossiers de Karim Wade et de Khalifa Sall sont revenus sur la table. Nous-mêmes nous avons exprimé nos positions là-dessus, à savoir que celui qui est exilé puisse revenir et que celui qui est en prison puisse être libéré, mais qu’ils puissent aussi retrouver leurs droits politiques d’élire et d’être élu.

Pourquoi le général Niang, Famara Ibrahima Sagna et autres ont été plébiscités aussi bien par l’opposition que le pouvoir ?

Famara Ibrahima Sagna, c’est quelqu’un que je connais bien et c’est un homme consensuel. Il est en bon terme avec tout le monde. Il connait bien le Sénégal et les Sénégalais. Il a les moyens d’être indépendant. Sur la base, il a très une grande expérience et il connait l’essentiel des acteurs politiques. Donc, il doit pouvoir faire ce que les anglais appellent le « go-between », etc. Ceux qui l’ont proposé dans le front, c’est ce qu’ils ont dit. Maintenant, on verra la pratique. J’ai aussi dit, lors de la cérémonie, que la confiance n’exclut pas le contrôle. De toute façon, eux ils facilitent et ce n’est pas à la commission de prendre les décisions. La commission facilite simplement les discussions.

Quant au général Mamadou Niang, il a une expérience aussi très riche avec les politiques, même si c’est un ancien militaire qui a eu à diriger l’Observatoire national des élections qui est devenu aujourd’hui la Cena. Il l’a fait dans un contexte historique bien particulier, à quelques encablures de la présidentielle de 2000 qui a consacré la première alternance démocratique et pacifique à l’issue d’élection. C’est un officier général qui a eu à côtoyer les politiques à la table du conseil des ministres pendant de très longues années. Et puis, il est très ancré dans les valeurs traditionnelles. Il est imbu d’éthique, de moral, etc. On peut estimer qu’il va, comme à l’époque, pouvoir faciliter entre les hommes politiques. Nous travaillerons de bonne foi avec eux et chercherons ensemble des solutions.

Par rapport au processus électoral, quelles sont vos attentes ?

C’est de revenir à des règles consensuelles qui permettront d’avoir des élections qui ne soient pas contestées. Il faut faire un audit sur place et sur pièce du fichier électoral. Nous avons demandé une autorité indépendante chargée d’organiser les élections. Le parrainage également est une question très importante, etc. Il y a des concertations où les gens vont discuter pour voir quelle est la meilleure solution. Nous on a des avis, des propositions et on les porte là-bas. C’est du moins la compréhension que j’ai, parce que j’ai fait l’exercice avec Kéba Mbaye, j’ai fait l’exercice avec Ibou Diayité et donc l’expérience que j’ai acquise là-bas, c’est que j’ai trouvé que c’était bien et on peut améliorer ça. Nous préparons l’argumentaire de nos propositions et nous venons discuter. Donc si nos positions sont les meilleures, les autres accepteront. A l’époque, c’était comme ça et les gens n’étaient pas braqués. Ils n’étaient pas rigides. Quand c’est l’autre partie qui fait des propositions qui permettent de faire avancer les choses, tout le monde tombe d’accord. C’est comme ça qu’on avait agi à l’époque en 1992 et 1997.Cheikh Moussa Sarr

CAN 2019, Macky Sall veut la coupe : «Je vais le dire aux joueurs, il faut qu’ils le comprennent»

Le président de la République, Macky Sall, a exhorté lundi les Lions du football à faire leur possible pour remporter la Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue à partir du 21 juin prochain en Egypte.

S’exprimant en wolof peu après la cérémonie mensuelle de levée des couleurs qu’il a présidée au palais de la république, Macky Sall a rappelé que l’objectif assigné cette année aux Lions est de décrocher le trophée continental pour la première fois.

« Je vais redire ça aux joueurs lors de la remise officielle du drapeau national. J’ai déjà parlé de cela avec l’entraineur, il faut que les joueurs le comprennent », a-t-il dit.

Macky Sall a par ailleurs salué la victoire (2-0) de Liverpool (élite anglaise) et de l’attaquant sénégalais Sadio Mané en finale de la Ligue européenne des champions, samedi, aux dépens de Tottenham.

Selon lui, Sadio Mané, l’un des attaquants-vedettes de Liverpool, est « une fierté » pour le peuple sénégalais.Source: APS

22 maisons parties en fumées, dans un incendie à Soroyel (Département de Médina Yoro Foula)

https://actusen.sn Un violent s’est déclaré dimanche, à Soroyel, une localité située dans le département de Médina Yoro Foula. Les dégâts sont énormes.

D’après la Rfm, l’incendie a ravagé 22 maisons. Les sapeurs pompiers de Kolda aidés par les populations ont eu toutes les difficultés du monde pour circonscrire les flammes du fait du manque d’eau dans la localité.

D’après les témoins, le feu serait parti d’une cuisine. Aucune perte en vie humaine n’est signalée et une enquête est ouverte.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 03/06/2019

Fête de Korité

La communauté musulmane risque de vivre encore deux fêtes de Korité voire trois. Comme le Ramadan a été entamé en rangs dispersés, il y a de fortes chances que le même scénario se reproduise. Déjà que le croissant lunaire a été aperçu chez nos voisins Maliens qui fêtent aujourd’hui la fin du mois béni du ramadan. Au Mali, le croissant lunaire a été aperçu dans le district de Bamako, à Kati et dans d’autres localités. Mais il faut souligner que le Mali a démarré le Ramadan dimanche alors qu’au Sénégal la majorité a entamé le jeûne mardi. Quant à la France qui a entamé le Ramadan le lundi avec une partie de la communauté musulmane du Sénégal, elle prie mardi. C’est dire donc qu’une partie de la communauté musulmane sénégalaise pourrait elle aussi célébrer la Korité demain.

Week-end mortel sur l’axe Nord

La route a encore fait des victimes sur l’axe Saint-Louis-Mpal à hauteur de Rao. En effet, un accident d’une rare violence est survenu sur la route nationale. Un camion immatriculé SL 1 044 A et un taxi (SL 3272 B) sont entrés en collision qui s’est soldée par un bilan lourd. D’autant qu’il y a eu trois morts et deux blessés graves. Il s’agit du principal du Cem de Rao accompagné de son fils, élève au Prytanée militaire de Saint Louis. Le chauffeur qui conduisait le véhicule a également perdu la vie. A souligner que des accidents mortels sont fréquemment notés dans cette zone réputée dangereuse.

Mansour Faye entame l’installation d’unités mobiles

A Saint Louis, les populations sinistrées (victimes de l’avancée de la mer) et relogées à Khar Yalla peuvent pousser un gros ouf de soulagement. Des unités mobiles sont en train être installées pour les accueillir. D’ailleurs, le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux d’installation de ces unités mobiles pour les sinistrés de la Langue de Barbarie. Ces derniers doivent regagner leurs nouvelles demeures le 30 juin prochain dans ce site situé à Diougopp non loin de Sanar. Ce site abritera aussi les logements qui seront construits avec toutes les commodités nécessaires pour les sinistrés et ceux qui vont libérer la bande de 20 mètres identifiée comme zone de tampon, en vue de la construction de la digue de protection de la Langue de Barbarie. Les choses avancent puisque plus de 150 unités mobiles sont déjà installées.

Macky envoie un message à Sadio Mané

Avant-hier, samedi 1er juin 2019, tout le monde avait les yeux rivés sur la finale de la Ligue des Champions entre les Reds de Sadio Mané et Tottenam. Même le Président Macky Sall n’est pas épargné par cette ambiance festive à la suite de la victoire de Sadio Mané et ses coéquipiers. Dès que Liverpool a été sacré champion, le Président Sall a fait un tweet pour «féliciter chaleureusement notre jeune compatriote Sadio Mané pour la victoire de son équipe en finale de la Ligue des Champions de l’Uefa». Le chef de l’Etat salue le talent, la discipline et l’humilité de Sadio Mané. Mais, il a rappelé à l’enfant de Bambali qu’il reste la Coupe d’Afrique.

Youssou Ndour, Latif et Abdoul Mbaye s’y mettent aussi

Restons avec l’enfant de Bambali qui a égayé samedi tout le pays avec la victoire de son équipe. Sadio Mané a reçu une pluie de félicitations d’autorités. Parmi elles, la star planétaire Youssou Ndour. Pour le lead vocal du Super Etoile, dire «bravo ou félicitations» à Sadio Mané est insignifiant par rapport à ce qu’il vient de réaliser. Sur Tweeter, il a soutenu que l’international sénégalais a honoré sa famille, Bambali et tous les Sénégalais. Grâce à lui, dit-il, le Sénégal a gagné la Ligue des Champions. A son tour, l’ancien ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a envoyé à Sadio Mané un message de félicitations pour être le premier Sénégalais à avoir gagné cette prestigieuse compétition. L’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye n’en dira pas moins. Pour lui, la victoire de Liverpool place Sadio Mané dans le cercle très restreint des meilleurs footballeurs africains de tous les temps.

ABC s’engage pour la libération de Khalifa Sall

Les membres du Front Citoyen pour la Libération de Khalifa Sall poursuivent leurs rencontres avec les autorités pour les faire adhérer à leur cause. Ces sympathisants de l’ancien maire de Dakar, qui ont initié une pétition, ont rencontré le Médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé. Ce dernier s’est félicité de cette démarche citoyenne des Khalifistes pour l’obtention de l’élargissement de leur leader. Le médiateur de la République a affiché sa disponibilité au Front Citoyen pour transmettre sa requête aux autorités étatiques.

Aly Ngouille Ndiaye à Thiel

Un violent incendie a ravagé le village de Thiel, dans le département de Linguère, occasionnant plusieurs dégâts matériels. Mais leur chagrin a été atténué par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. En effet, le maire de Linguère est venu hier à la rescousse des populations de Thiel, en cette veille de la fête de Korité. En compagnie de Maham Ka, responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr), Aly Ngouille Ndiaye a distribué des vivres, notamment de la boisson, du sucre, du riz. Il a offert également des nattes et autres matériels pour soulager les populations.

Serigne Mboup accusé

La société Auchan est-elle victime d’une bataille politique entre le maire de Kaolack, Mariama Sarr et Serigne Mboup qui veut briguer la mairie de Kaolack. Auchan tarde à avoir l’autorisation de la municipalité pour s’installer à Kaolack. Hier, la cellule de communication de l’édile de Kaolack est montée au créneau pour expliquer les raisons du blocage. Elle a pointé d’un doigt accusateur le patron de CCBM. Lamine Ly révèle que Serigne Mboup a signé un contrat de 15 ans avec Auchan qui lui donne chaque mois au minimum 14 millions de francs CFA. Il ajoute que la société française a déjà versé 70 millions à Serigne Mboup. A en croire, M. Ly la mairie n’a rien bénéficié du contrat. Selon lui, Mariama Sarr n’est pas contre l’arrivée d’Àuchan à Kaolack, mais elle tient à ce que la société respecte la loi concernant l’implantation des grandes surfaces dans une ville qui l’oblige à être distante d’au moins d’un kilomètre des marchés. A l’en croire, Serigne Mboup veut accueillir Auchan «au Cœur de Ville» raison pour laquelle, la DSCOS a bloqué les travaux. Ainsi Mariama Sarr a demandé à Serigne Mboup de chercher un autre site pour y installer ses partenaires.

Un Sénégalais tabassé par la Police algérienne

Pour une petite altercation avec un citoyen algérien dans l’avion, un Sénégalais a été malmené. D’autres compatriotes se sont interposés par des cris, mais rien n’y fit. Notre compatriote a été retenu et menotté comme un mal propre. Or d’après des témoins, le passager se rendait au Sénégal pour assister aux obsèques de son défunt père. L’Etat du Sénégal est interpellé pour mener une enquête sur cette affaire qui semble être grave. D’après de nombreux voyageurs, dans Air Algérie, le racisme est une réalité.

Cheikh Niass se marie avec l’activiste Nogaye Babel Sow

Le fils de Sidi Lamine Niass s’est pendu. Me Cheikh Niass, qui administre le groupe Walfadjri, s’est marié hier avec Ndèye Nogaye Babel Sow, une jeune fille au caractère bien trempé et défenseur de l’environnement.

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