Edition du Soir de La Rp du Mercredi 29 Mai

DIALOGUE NATIONAL : Sonko ouvre le feu sur Famara Ibrahima Sagna et son
DIALOGUE NATIONAL : Sonko ouvre le feu sur Famara Ibrahima Sagna et son

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES du 29 mai 2019

Le Président de la République, son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 29 MAI 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Président de la République s’est félicité de la réussite du lancement du Dialogue National, et du consensus qui a sanctionné la mise en place du Comité de pilotage et du choix de son président, Monsieur Famara Ibrahima SAGNA.

Le Chef de l’Etat, dans sa volonté de renforcement du financement de l’entreprenariat et de l’auto-emploi, de l’amélioration de l’environnement des affaires et de la compétitivité, a rappelé toute l’importance des mécanismes d’accompagnement et d’encadrement qu’il a instaurés dès 2012. A cet effet, il a invité le Gouvernement à dresser un bilan et à intensifier les actions par des mesures rapides et plus efficaces, notamment dans les secteurs prioritaires.

Il a particulièrement insisté sur la nécessité de la modernisation du développement de l’artisanat national pour en faire un pilier de l’émergence.

Le Président de la République, au sujet de la mise en œuvre du Programme de Réformes pour l’Amélioration de l’Environnement des Affaires et de la Compétitivité (PREAC), a demandé au Gouvernement d’aller vers une généralisation des contrats de performances dans toutes les administrations et structures publiques, de consolider la place du secteur privé national tout en préservant la promotion du Sénégal comme destination privilégiée des Investissements Directs Etrangers (IDE).

Abordant la question de la gestion transparente et performante des programmes et projets de développement, le chef de l’État a invité le gouvernement à un suivi plus rigoureux, gage d’une bonne gouvernance et à la mise en place d’un dispositif alliant rationalité et efficacité pour une meilleure exécution

Sur la gouvernance normative des agences d’exécution et autres entités assimilées, le Président de la République a demandé au Gouvernement d’engager sans délai le processus de révision globale de leur cadre juridique qui devra surtout insister sur un encadrement restrictif en phase avec les obligations de résultats et de préservation des ressources publiques.

 Clôturant sa communication, le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il va présider très prochainement un Conseil Stratégique de pilotage des agences d’exécution avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur l’exécution du budget et la préparation de la loi des finances rectificative.

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait  une communication sur l’exposition économique et commerciale sino-Afrique, et le suivi des requêtes de financements.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la préparation de la campagne agricole.

Le Ministre de Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires a fait une communication portant sur la préparation de l’évaluation de la première phase de l’acte III de la décentralisation, et le financement des collectivités territoriales.

Le Ministre de la Culture et de la Communication a fait le point sur la consécration du Sénégal au festival international de cinéma de Cannes avec la sélection du film             » ATLANTIQUE » de notre de notre compatriote Maty DIOP.

Au titre des textes législatifs :

– le conseil a adopté le projet de loi modifiant et complétant la loi n° 2013-10 du 28 décembre 2013, portant code général des collectivités territoriales.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :,

Monsieur Mamadou DIAKHATE, Magistrat, Hors Hiérarchie matricule de Solde n°510 600/B, est nommé Directeur général du centre de Formation judiciaire.

Monsieur Massamba Achille Edouard GUEYE, Administrateur des Affaires Maritimesmatricule de solde n° 511.897/A, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des Affaires maritimes, poste vacant.

Monsieur Macodou SENE, Administrateur Principal de classe exceptionnelle est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement, du Secrétariat Général du Gouvernement.

Monsieur Oumar Khassimou DIA, Ingénieur informaticien, titulaire d’un Master en management aéroportuaire, précédemment Coordonnateur des aéroports régionaux à l’Agence des Aéroports du Sénégal, est nommé Directeur des Transports aériens au ministère du Tourisme et des transports aériens, en remplacement de Monsieur Mathiaco BESSANE appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mathiaco BESSANE, ingénieur en aéronautique, précédemment Directeur des Transports aériens, est nommé Directeur des Infrastructures aéroportuaires au Ministère du Tourisme et des Transports aériens, poste vacant.

Madame Roseline Anna Coumba MBAYE, Ingénieur Géologue, matricule de solde 611993/C, précédemment Directeur du Contrôle et de la Surveillance des Opérations Minières, est nommée Directeur des Mines et de la Géologie en remplacement de Monsieur Ousmane Cissé, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Lamine DIOUF, Ingénieur Géologue, matricule de solde 674982/F, précédemment Chef du service Régional des Mines et de la Géologie de Thiès, est nommé Directeur du Contrôle et de la Surveillance des Opérations minières en remplacement de Madame Roseline Anna Coumba MBAYE, appelée à d’autres fonctions.Dakar, le 29 mai 2019,Le Ministre, Porte-parole du Gouvernement,Ndeye Tické Ndiaye DIOP

Les offres spontanées où la mort du privé national   Par Abdourakhmane Dabo

Lors du Conseil présidentiel de l’investissement de 2017, le président de la République avait tenu des propos qui avaient choqué les chefs d’entreprise. «Préparez-vous, leur avait-il dit, à la concurrence et pas uniquement face aux Marocains. Vous aurez aussi l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Egypte…». Il faisait alors allusion à l’adoption imminente de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).

Triste sentence pour un privé national fébrile, abandonné au milieu du gué. Néanmoins, à y voir de plus près, il y avait bien pire que l’éventuelle entre du Maroc dans la Cedeao ou la concrétisation du marché commun africain.

Le président Macky Sall n’avait pas cité les vrais concurrents qui étaient autrement mieux outillés et mieux préparés que les entreprises des pays auxquels il faisait référence. Car, le danger venait en réalité de la France, la Turquie, la Chine, autant de pays qui cherchent des opportunités sur le continent notamment dans le domaine des infrastructures…

Car la loi qui va sonner le glas pour notre secteur privé national est antérieure à tout ce dont parlait le chef de l’Etat. Elle a été votée, trois ans auparavant, à l’Assemblée nationale sénégalaise lors de sa séance du lundi 10 Février 2014. C’est en effet, ce jour que la loi 2014-09 relative aux contrats de partenariat a été adoptée, avec en son article premier, une disposition fatale aux entreprises sénégalaise, en l’occurrence l’offre spontanée.

Les députés de cette législature avaient-ils pris le soin d’examiner le contenu ou bien même de se renseigner sur les contours des offres spontanées? Ceux qui sont soucieux de préserver les intérêts des investisseurs sénégalais et des emplois locaux peuvent légitimement en douter. D’autant que la majeure partie de ces parlementaires reconnaît obéir au doigt et à l’œil aux ordres de la présidence, sans tenir compte de la volonté du peuple qui les a élus. En tout cas ils sont en responsables de la souffrance du privé national et nous allons vous expliquer brièvement de quoi l’offre spontanée est-elle le nom.

Traditionnellement, les gouvernements impliquent le secteur privé dans le développement des infrastructures par le biais d’un processus de planification publique. Dans le cas d’une offre spontanée, un opérateur privé soumet à une autorité contractante une proposition visant un projet d’infrastructures ou de services, sans avoir été au préalable expressément consulté ni invité à le faire par le gouvernement. De ce point de vue, une offre spontanée constitue donc une exception à la règle selon laquelle les projets d’infrastructures sont initiés par le secteur public.

Mais de quel secteur privé s’agit-il ? En tout cas pas celui du Sénégal, parce que l’introduction et son champ d’application dans le Code des Marchés Publics et les choix faits par nos gouvernants l’excluent ou le relèguent au second plan. Malgré les alertes de la Banque Mondiale, dans une lettre signée par sa représentante à Dakar Mme Vera Songwé le 20 Novembre 2014 ou l’institution financière manifestait son inquiétude suite à l’introduction de l’offre spontanée dans le nouveau Code des Marchés Publics, le Ministre de l’Economie et des Finances d’alors, Mr Amadou Ba, rétorquait en disant « l’offre spontanée n’est pas une création du Sénégal ».

Du moment où ce n’est pas une création sénégalaise comment pourrait-on la maiîtriser mieux que son inventeur ? Impossible de comprendre mieux un projet que son concepteur d’où le danger surtout dans le monde des affaires.

Dans la Section 4 article 81 du Code des Marchés Publics relatif au champ d’application de l’offre spontanée, tout Etat protecteur opterait pour l’alinéa 2 qui dispose que : «sous réserve des exceptions visées au présent article, les marchés à conclure dans les conditions décrites à la présente section sont passés par Appel d’offres ouvert conformément à la Section 2 du présent code. Le dossier d’Appel à la concurrence est élaboré sur la base des études préalables réalisées par l’auteur de l’offre spontanée qui précise, à la transmission desdites études, les données confidentielles ou de propriété intellectuelle qui ne peuvent faire l’objet de divulgation dans le dossier, à l’exception d’une cession de ses droits à l’autorité contractante».

Non seulement le secteur privé national est abandonné face à une rude concurrence, mais il est de plus désarmé, parce que dans la quasi-totalité des offres spontanées l’Etat du Sénégal a opté pour l’alinéa 3 qui stipule que : « L’Autorité contractante peut recourir à la négociation directe, après avis préalable de la Direction chargée du contrôle des marchés publics, avec une entreprise présentant une offre spontanée dans les conditions cumulatives suivantes:

• si le montant estimatif du marché concerné est au moins égal à 50 milliards de FCFA; 

• si le financement intégral du marché est apporté par l’entreprise dans les conditions conformes aux règles d’endettement du Sénégal;

• si l’entreprise, dans le cas où elle serait de droit non communautaire, s’engage à sous‐traiter aux nationaux une part du marché qui ne peut être inférieure à 10 % du montant total;

• si l’entreprise définit, le cas échéant, un schéma pouvant assurer un transfert de compétences et de connaissances.

Quelle société sénégalaise du BTP en général fait un chiffre d’affaires de plus de 50 milliards par année ? Outre la CSE et la CDE, il est quasi impossible d’en citer d’autres. Donc les deux premières conditions excluent toutes les sociétés de BTP nationales.

Ensuite une sous-traitance de 10% au minimum d’une part de marché pour nos majors qui ont les mêmes compétences et souvent même plus, parce que ce que les Marocains ont fait à la cité de l’émergence ADDOHA c’est tout sauf du génie civil.

Enfin pour terminer sur le transfert de compétence, nous avons vu les Chinois retarder le démarrage des travaux sur l’autoroute Ila Touba simplement parce qu’ils voulaient appliquer les normes chinoises dans les CCTP (cahier de clauses techniques particulières). Nos majors ne sont donc pas capables de construire des routes, des ponts, des immeubles, des stades…?

A la lumière de tout ceci, les gouvernants sénégalais doivent revoir l’article 81 du Code des Marchés Publics et penser d’avantage au privé national pas pour des raisons protectionnistes mais plutôt patriotiques.

Si le secteur privé national n’est pas protégé, il mourra de sa belle mort, et toute croissance sera extravertie. Pape Abdourakhmane Dabo,Ingénieur des Travaux Publics ,Consultant en Infrastructures Publiques,Membre du Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP),Membre de Legs Africa

Mise en œuvre de la Zleca : Le Nigeria toujours réfractaire!

https://actusen.sn Alors que la date-butoir de ratification de la Zone de Libre-échange continentale africaine (Zleca) s’approche à très grand pas, le Nigeria refuse toujours de signer l’accord. En fait, si le géant africain continue de se réfracter, c’est parce qu’il redoute une fragilisation de son secteur manufacturier. Seulement, cette posture d’Abudja risque, toutefois, d’anéantir les nombreux efforts consentis, jusqu’à maintenant, pour arriver à faire adhérer presque tous les membres de l’Union Africaine (Ua).

 Néanmoins, certains acteurs du dialogue sur la Zleca, à l’instar de Monsieur Hakim Ben Hammouda, ancien ministre de l’Economie et des Finances de la Tunisie et Membre du Conseil d’administration de la ‘’Coda’’, affiche leur optimisme.  Ce dernier affirme que  le marché régional est important pour les industries nigérianes, qui peuvent développer une plus grande compétitivité, et une grande présence. De fait, il serait bénéfique pour le Nigeria d’adhérer à la Zleca.  Et, bien qu’il lui reste un temps assez court pour signer, M.Hammouda est persuadé qu’Abudja finira par céder, car «la grande locomotive de l’intégration africaine ne peut pas rester en dehors de la Zleca».

Se prononçant sur certaines inquiétudes soulevées par certains économistes à l’exemple de Ndongo Samba Sylla qui soutient, dans le Monde Diplomatique, que «les partisans de la Zleca ont mis la charrue du libre-échange avant les bœufs (industrialisation, développement des capacités productives et développement des infrastructures panafricaines dans le domaine routier, maritime, ferroviaire, aérien et informatique)», l’ancien ministre tunisien estime que l’intégration est fondamentale.

Le plus grand danger, selon lui, ne peut provenir que des industries étrangères, qui ont une plus grande compétitivité et non de celles africaines. Et de rassurer, en insistant sur la nécessite de convaincre les gens qu’à travers la Zleca, ils peuvent avoir plus de marchés et plus d’opportunités pour se développer. Il a, par ailleurs, reconnu le déficit de communication décriée par certaines Organisations de la société civile, en exhortant les parties prenantes au dialogue, à communiquer davantage pour mieux informer l’opinion publique africaine sur le contenu de la Zleca.Aminatou AHNE Envoyée Spéciale à Addis Abeba

UN OFFICIEL DE LA BAD SOULIGNE LES BONS RÉSULTATS DU PASA/LOUMAKAF

Dakar, 29 mai (APS) – La Banque africaine de développement (BAD) se dit satisfait des bons résultats enregistrés par Projet d’appui à la sécurité alimentaire (PASA/Loumakaf) dont la mise en œuvre fait du Sénégal ’’un bon exemple’’ du portefeuille de cette institution multinationale de développement.

« Le Sénégal est un bon exemple pour le portefeuille de la Banque africaine de développement, à travers le Projet d’appui à la sécurité alimentaire, (PASA/Loumakaf) avec 80% de réalisations attendues’’ de cette initiative, a déclaré Hatem Fellah, agronome principal au bureau de Dakar de la BAD.

Selon lui, cette appréciation se fonde « sur l’état d’avancement actuel du projet qui permettra, avec une probabilité de plus de 80%, d’atteindre les résultats attendus et les objectifs de développement ».

M. Fellah intervenait mercredi au cours d’un atelier portant sur « une amélioration des systèmes de suivi et d’évaluation des projets du portefeuille de la Banque dans le cadre du programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire ».

Le PASA/Loumakaf) intervient dans les régions de Louga Matam et Kaffrine, dans le cadre du programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP).

Le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP), vise à renforcer les capacités des coordonnateurs de projets des responsables en suivi-évaluation, en vue d’échanger sur les défis rencontrés, de tirer les leçons et de partager les expériences en matière de suivi d’évaluation, a-t-il fait observer.

L’objectif visé à terme est de « collecter et communiquer de manière adéquate les données relatives aux résultats afin d’améliorer le rapportage des projets en vue d’une meilleure notation du portefeuille », a précisé Hatem Fellah.

Le PASA/Loumakaf, financé par la BAD à hauteur de 25 milliards de FCA pour une durée de 5 ans, va prendre fin en décembre prochain.

« Les résultats sont bons mais nous devons être très vigilants pour finir en beauté », a relevé l’agronome principal du bureau de la BAD à Dakar.

Il a souligné d’autre part la nécessité de travailler à « maximiser la consommation des ressources et en termes de renforcement de capacité des bénéficiaires pour pérenniser les activités ».

La BAD « veut s’inspirer du modèle sénégalais à travers ce projet, pour inviter les autres pays à voir comment améliorer le suivi-évaluation et les performances, tirer les leçons, faire un retour d’expériences », a indiqué Hatem Fellah.

Parmi les dix projets de la BAD, « le PASA est le seul à être classé dans la catégorie une par le fonds GAFSP », a indiqué M. Fellah, ajoutant : « Cela permettra aux autres coordonnateurs aussi bien anglophones que francophones, de s’inspirer de l’expérience du PASA et passer rapidement à la catégorie 1 ».

« C’est cela l’objectif de la BAD consistant à amener tous les projets financés à présenter de très bons résultats », lesquels concernent les impacts ressentis par les populations de producteurs, d’agriculteurs et d’éleveurs ciblées par le PASA, en termes d’amélioration de la sécurité alimentaire, de revenus et de conditions de vie des populations.

Interpellé sur la prochaine phase de ce projet, Hatem Fellah, a déclaré : « Nous sommes en train de réfléchir sur cela. Au moment venu, nous accompagnerons le Sénégal mais nous devons d’abord finir en beauté celui-ci ».SBS/BK

Baisse des importations de maïs du SENEGAL

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall=Les importations du Sénégal en maïs ont connu une forte baisse de 4,688 milliards de FCFA (environ 7,969 millions de dollars) au terme du mois de mars 2019 comparées à la même période de l’année 2018, a appris APA mercredi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Selon cette structure, ces importations se sont établies à 1,418 milliard de FCFA durant la période sous revue alors qu’elles se situaient à 6,106 milliards de FCFA en mars 2018, soit une contraction de 76,8% en valeur relative (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar).

La même tendance baissière est relevée par l’ANSD en glissement mensuel. Ainsi, comparées à leur niveau de février 2019 où elles s’élevaient à 2,860 milliards de FCFA, les importations du Sénégal en maïs se sont repliées de 50,4%.MS/te/APA

OCI : LES EXPERTS S’ENTENDENT SUR UN PROJET DE DÉCLARATION DU 14ÈME SOMMET

La Mecque, 29 mai (APS) – La réunion préparatoire des experts de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), ouverte lundi à Djeddah a débouché sur l’adoption d’un projet de déclaration qui sera soumis jeudi aux ministres des Affaires étrangères des Etats membres, a appris l’envoyé spécial de l’APS.

La rencontre a planché sur le projet de la Déclaration finale qui sera soumis aux ministres des Affaires étrangères. Les experts ont également élu les membres du bureau et adopté le programme de travail ainsi que l’ordre du jour, en plus des documents de la réunion ministérielle, a notamment indiqué l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA).

Aucune information n’a pour l’heure filtré de ce projet de déclaration ayant sanctionné la rencontre organisée sous la direction du ministre saoudien des Affaires internationales et multilatérales, Dr Abdulrahman Al-Rassi.

Les experts de haut niveau de l’OCI ont dans le même temps élu les membres du bureau et adopté le programme de travail ainsi que l’ordre du jour et les documents de la réunion ministérielle prévue à la veille du sommet ordinaire auquel les chefs d’Etat et de gouvernements des pays membres prendront part.

La Mecque abrite vendredi le 14ème sommet de l’Organisation de la coopération islamique sous la présidence du Serviteur des deux saintes mosquées, le Roi Salman Bin Abel Aziz Al Saoud.

La manifestation consacrée au thème : « Makkah Al Mukarram, main dans la main vers l’avenir » va permettre ainsi aux chefs d’Etat et de gouvernement d’examiner plusieurs points d’actualité relatifs aux intérêts de pays membres, en vue de contribuer à consolider leur unité et leur solidarité tout en développant leurs relations.

Le chef de l’Etat sénégalais, président du Comité permanent pour l’information et les affaires culturelles (COMIAC) de l’OCI va participer à cette rencontre au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation appelés à dégager une position commune sur les évènements en cours dans le monde musulman.Macky Sall est notamment attendu ce mercredi en Arabie Saoudite.L’Organisation de la coopération islamique (OCI) est présentée comme la plus grande organisation intergouvernementale après l’Organisation des Nations unies.Elle regroupe 57 Etats membres et a pour vocation de promouvoir la coopération au sein du monde islamique.AKS/ASB

Dans la ferveur de la Omra, le très couru petit pèlerinage

APA-La Mecque (Arabie Saoudite) Envoyé spécial : Oumar Dembélé-Moins populaire et moins protocolaire que le hajj auquel prennent part annuellement des millions de fidèles du monde entier, la Omra ou petit pèlerinage draine tout de même d’immenses foules constituées de personnes, désireuses de sacrifier à ce rite surérogatoire dont le point focal est la Sainte Kaaba (Masjid al Haram).

Parmi les milliers de fidèles tournant inlassablement ce dimanche 26 mai autour de la Kaaba après la prière crépusculaire, se trouve le Marocain Aboubaker Abisourour. En tenue de sacralisation (une étoffe blanche autour des hanches, une autre étoffe sur le torse et ne laissant déborder que l’épaule droite), Abisourour est aux anges en effectuant sa troisième Omra. La première qu’il qualifie de « spéciale » avait eu lieu en 1998.

Vivant aujourd’hui à Washington, la capitale fédérale des Etats-Unis, cet ancien fonctionnaire de la Banque mondiale a profité de son invitation à la conférence sur les valeurs de la modération et du juste milieu à la lumière du Coran et de la Sunna prophétique, organisée par la Ligue islamique mondiale, pour goûter à nouveau aux joies du rite surérogatoire.

Ce faisant,  Abisourou qui a monté aux USA l’académie « Ibn Haldoun » pour participer à l’éducation islamique des enfants « nés dans la diaspora » et a aidé à organiser une grande conférence à New York pour montrer le vrai visage de l’islam, boit presque comme un néophyte les paroles du Mauritanien Mohamedy, lui servant de guide dans sa Omra.

Habitué de la Mecque, ce dernier, commerçant de son état, y passe très souvent ses ramadans. Il est ainsi très au fait des pratiques et invocations du petit pèlerinage.

Il est subdivisé en trois principales étapes : la sacralisation à faire avant l’entrée à la Mecque pour les étrangers, la circumambulation de la maison sainte (Kaaba) et les allers et retours au pas de course entre Safa et Marwah, à sept reprises pour chaque randonnée.

L’une des étapes les plus pénibles, la circumambulation de la Kaaba demande une certaine assise physique. Un obstacle que semblent ignorer les hommes et femmes du troisième âge. Mus par la foi,  ils rivalisent d’ardeur aux côtés des personnes plus jeunes et parviennent à toucher dans un élan d’extase la Kaaba, un édifice multimillénaire construit par le prophète Abraham et son fils Ismaël.

Dans le même temps, des handicapés n’ayant peut-être pas les moyens de payer de gros bras pour bénéficier d’une chaise roulante, trouvent des ressources puisées on ne sait d’où pour faire comme n’importe quelle personne valide le tour de la Kaaba.

La même ardeur est observée chez les valides ou invalides faisant 7 fois le trajet de 450 mètres entre Safa de Marwah, soit plus de trois kilomètres avalés au rythme d’incessantes invocations.

Cette étape symbolise l’errance de Hajar, l’épouse d’Abraham, à la recherche d’eau pour son fils Ismaël dans le désert. Une errance qui fut d’ailleurs payante : puisque d’après les récits scripturaires, c’est de là-bas que l’Ange Gabriel est venu la secourir, faisant ainsi jaillir miraculeusement d’un puits l’eau de « zam zam ».  Depuis lors, ce point d’eau continue de désaltérer tout musulman se rendant à la Mecque.

C’est après cette étape, ponctuée de deux prières faites à la suite de la circumambulation devant la Kaaba, que prend fin pratiquement la Oumra. Avant ce gong final,  il y a des pratiques méritoires à accomplir : s’enlever des touffes de cheveux ou se raser la tête et se couper les ongles.

Par ailleurs, se rendre à la Mecque pour le pèlerinage est considéré comme une « chance » par beaucoup d’étrangers, notamment les musulmans africains. Cette ville sainte est considérée comme le lieu d’exaucement par excellence des prières adressées à Allah. De ce fait, le pèlerin emporte beaucoup de recommandations de ses proches et connaissances afin de prier pour eux pour un avenir radieux, pour le paradis pour les morts et la protection contre le mauvais sort.

Ainsi, ce journaliste sénégalais, venu couvrir la conférence de la Ligue islamique mondiale, a reçu, entre autres recommandations, des prières à formuler pour une de ses amies qui souhaite trois choses : « une santé de fer, un meilleur emploi et un bon mari ».

Une autre connaissance lui a demandé de se concentrer «10 minutes» devant la Kaaba en pensant à elle là où une autre veut qu’il touche pour elle l’édifice sacré.

Quoi qu’il en soit, la Omra attire de nombreux musulmans dont ceux du Caucase. Ces derniers ne sont pas découragés dans leurs dévotions par la forte canicule mecquoise, contre laquelle des vapeurs d’eau artificielle sont, telles des pluies fines, déversées sur les fidèles faisant la circumambulation.

Si, pour renforcer leur foi et multiplier les prières à La Mecque, beaucoup profitent du Ramadan, qui tire à sa fin, pour faire la Omra, d’autres, comme cet avocat sénégalais, compte rester dans la ville sainte bien après l’Aïd-el-fitr  (Korité ou fin du jeûne), histoire de recueillir le maximum de bénédictions.ODL/cat/APA

Pour une articulation des initiatives en faveur du numérique au Sénégal

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo-Le Président d’« African Performance Institute », Ibrahima Nour Eddine Diagne a plaidé, mardi à Dakar, pour plus une plus grande articulation des initiatives en faveur du numérique « afin de produire de la valeur et projeter le Sénégal parmi les pays leaders africains » du secteur.

« Le Sénégal dispose des compétences qu’il faut, d’une stratégie pour le numérique, mais c’est dans le déroulement qu’il y a des difficultés à inventer le bon modèle pour que l’articulation de toutes les initiatives puisse produire de la valeur et projeter le Sénégal parmi les pays leaders africains du numérique », a notamment dit M. Diagne, s’exprimant à l’occasion des « Mardis du Numérique », sur le thème : « Les urgences et priorités du numérique sénégalais ».

Insistant sur ce point, M. Diagne, par ailleurs administrateur du GIE Gaïndé 2000, a indiqué qu’il faut de nouvelles logiques de gouvernance dans tous les secteurs, y compris le numérique pour corriger certaines incohérences liées à la logique de succession d’initiatives.

« Ce nouveau type de gouvernance qui est préconisé doit être agile et capable d’investir sur quelque chose et de se rendre compte que deux ans après que cette chose n’est plus adaptée pour le résultat escompté et de la laisser tomber pour aller vers autre chose », a-t-il expliqué.

Le Président d’ «African Performance Institute » a souligné la nécessité pour le secteur privé de s’organiser « parce qu’il serait très difficile pour l’Etat, dans sa volonté de construire sa stratégie numérique, d’avoir une multitude d’acteurs avec qui il doit parler au titre de ce même secteur ».

Revenant sur le thème de la rencontre, Ibrahima Nour Eddine Diagne a souligné l’intérêt d’interpeller les acteurs à travers l’urgence « parce que si nous n’arrivons pas à transformer tout cela en valeur, les autres acteurs économiques et pays auront mis en place des stratégies qui portent et qui finalement retarderont notre économie ».ARD/te/APA

Un sociologue sénégalais décrie « l’accessibilité » des stupéfiants aux jeunes

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumou Khary Fall-Le sociologue sénégalais, Dr Abdoul Khadre Sanoko a décrié, mardi à Dakar, « l’accessibilité des stupéfiants aux jeunes ».

« L’alcool se vend en sachet (jakarta, appellation locale), le tramadol qui a les mêmes  effets que l’héroïne se vend à 1000 f cfa  et sans ordonnance », a fustigé le sociologue au cours d’un panel  organisé par le Centre de Recherche Ouest Africain (WARC, sigle anglais), en collaboration avec le réseau Young Advocates for Human Rights (YAHR) sur le thème : « Jeunesse et stupéfiants:

Quelles stratégies pour prévenir? »

Selon le sociologue,  il ne faudrait pas qu’on prenne les jeunes pour responsables car, ils sont victimes des difficultés et des mécanismes sociaux de la société.

« Les problèmes auxquels les jeunes  sont confrontés  dans cet environnement social les prédestinent à être dans cet état de pratique que nous jugeons être très négatif. Cette situation résulte  de l’effritement du tissu social et familial, du chômage, d’une absence de politique étatique de prévention », a argumenté Dr Abdoul Khadre Sanoko.

Ce faisant, il s’est indigné de la recrudescence des violences qui, selon lui, sont dues en partie   à la consommation de drogue.

Evoquant les stratégies pour stopper la consommation de stupéfiants, Dr Sanoko  a estimé qu’« il faudrait que la famille puisse régler sa crise par ce que, la famille connait une crise avec  les problématiques de divorce, de remariage,… »

L’autre solution proposée par Dr Sanoko, c’est la révision   de la politique de répression pour mettre en exergue favoriser la sensibilisation.

« Les forces de défense et de sécurité doivent davantage privilégier la sensibilisation, l’écoute, les échanges, plutôt que la répression », a-t-il indiqué.OKF/te/APA

SITUATION DES ENFANTS TALIBES :L’association Aidons les talibés au chevet des écoles coraniques 

http://www.enqueteplus.com Améliorer les conditions de vie des enfants talibés, c’est ce que cherchent de jeunes Sénégalais bénévoles réunis au sein du groupe Aidons les talibés. Pour ce faire, le chargé de la communication de l’association, Faly Abdoul Aziz Ba, explique, dans un entretien avec ‘’EnQuête’’, qu’ils  viennent en aide aux ‘daaras’ en leur offrant des matelas, des vivres, des habits, etc.

Sensibles aux conditions de vie précaires des enfants talibés, de jeunes bénévoles réunis au sein du groupe Aidons les talibés assistent cette couche vulnérable. Leur objectif est ‘’d’améliorer’’ la vie des enfants talibés. C’est-à-dire les conditions de vie et de logement au niveau des ‘’daaras’’. ‘’A travers notre programme dénommé ‘Rénovation des daaras’, on offre de petits matelas, du savon, etc. Ce n’est pas facile de passer tous les jours dans les rues et de voir des enfants sans chaussures, la peau sale. Même si on ne l’a pas vécu, c’est assez inimaginable de les laisser dans ces conditions. C’est pourquoi on a monté cette association pour aider ces enfants à profiter de la vie et sortir de ces conditions’’, explique le chargé de communication de l’association créée depuis 2009, dans un entretien avec ‘’EnQuête’’.

Faly Abdoul Aziz Ba estime que leur association travaille en même temps pour le Sénégal, à travers leurs actions. D’après lui,  il serait ‘’vraiment bien’’ de sentir l’Etat les appuyer. ‘’En tant que jeunes, même si nous n’avons pas les moyens financiers, nous avons nos têtes pour penser. Nous sommes les premiers démembrements de l’Etat. Quand nous frappons à certaines portes et que nous n’avons pas réponse, nous prenons nos propres initiatives et montons des projets, cherchons des solutions et œuvrons. Et nous arrivons à rassembler des fonds pour mener nos activités, grâce à des Sénégalais qui sont conscients de nos activités et voient ce que nous faisons’’, renchérit le chargé de com.

Ces jeunes, au-delà des dons qu’ils font aux ‘’daaras’’, sensibilisent les maîtres coraniques sur le droit des enfants. Et, à travers leur programme ‘’Education for talibés’’, ils vont vers ces enfants pour leur apprendre le français. En plus, en partenariat avec l’association Africa kids in Senegal, les plus âgés de ces écoles sont formés en sérigraphie et autres métiers. ‘’L’objectif, c’est que lorsque ces derniers sont formés, qu’ils viennent en retour aider leur ‘daara’, en apportant les fonds qu’il faut. Nous voulons constituer une force de proposition, dans le cadre du projet de retrait des enfants de la rue initié par l’Etat’’, renchérit Faly Abdoul Aziz.

Chaque année, durant les fêtes de Korité et de Tabaski, l’association cible des ‘’daaras’’, achète des habits pour les enfants afin qu’ils puissent aller à la grande mosquée et prier. Après la prière, les responsables de l’association passent la journée avec ces talibés, en leur offrant un repas. ‘’L’année dernière, nous étions à la place du Souvenir. Mais cette année, nous avons innové. Au lieu qu’ils viennent vers nous, nous allons faire une caravane, nous irons vers des ‘daaras’ aux Parcelles-Assainies, à Niary Tally, à Liberté 6 et 2, à Bargny. Nous allons y amener tout ce qui est nourriture et en profiter pour leur offrir de petits matelas, du savon…’’, renseigne-t-il.

Le jour de la Tabaski, vu que les membres du groupe doivent également passer la fête avec leurs familles, ces jeunes ont changé de stratégie. Ils offrent à chaque ‘’daara’’ un mouton, pour que les talibés puissent célébrer la fête comme tout le monde. ‘’On vise les ‘daaras’ où les enfants ne vont pas mendier. On a un pôle qui est chargé des ‘daaras’, qui cible les écoles coraniques qui méritent vraiment d’être aidées, poussées pour améliorer la situation des talibés. Quand on va au niveau d’un ‘daara’, on prend un enfant en catimini, pour lui demander de réciter ce qu’il a appris. Ceci, pour voir si réellement les enfants apprennent le Coran où si on les utilise seulement pour aller mendier’’, fait-il savoir.

Il convient de noter qu’en dehors des fêtes religieuses, Aidons les talibés organise également, depuis deux ans, des ‘’happy week-ends’’ pour les talibés. Grâce à cette initiative, ils les amènent au Magic Land, à Dakar Sacré-Cœur, ou Kids Palace afin qu’ils puissent s’amuser. Et pendant le mois de décembre, comme il fait très froid, l’association offre à chaque talibé un pullover. Des actions qu’ils ont décentralisées, l’année dernière, pour toucher les enfants de Thiès et de Mbour.MARIAMA DIEME

MAISONS DE JUMAISONS DE JUSTICE DU SENEGAL :42 000 dossiers traités en 2018

http://www.enqueteplus.com Le Comité de coordination de la maison de justice de Ndangalma a été installé hier par Mademba Guèye. En sa qualité de directeur de la Justice de proximité et de la Promotion de l’accès au droit, il a révélé que 42 000 dossiers ont été traités en 2018. Les cas les plus récurrents sont les problèmes de ménage, avec les divorces, les conflits de voisinage.

‘’Pour l’année 2018, on a eu 42 000 dossiers pour toutes affaires confondues. Les maisons de justice existent depuis 2004. Nous avons, en moyenne, par année, 14 000 à 15 000 dossiers de médiation qui sont traités par les maisons de justice’’, renseigne Mademba Guèye. Le directeur de la Justice de proximité et de la Promotion de l’accès au droit, qui procédait hier à l’installation du Comité de coordination de la maison de justice de Ndangalma, s’est aussi prononcé sur les difficultés auxquelles sa structure est confrontée. ‘’Souvent, elles sont liées au manque de moyens par rapport aux ambitions qui sont affichées. Il y a des difficultés également qui sont liées au manque de visibilité du dispositif. Il y a souvent le problème de l’engagement de nos partenaires que sont les communes. Parce que les maisons de justice sont mises en place dans le cadre de partenariat avec les collectivités locales, avec lesquelles le ministre de la Justice signe une convention d’installation qui définit des engagements pour les différentes parties’’.

Mais, quelquefois, confie-t-il, il y a un désengagement de ces partenaires. Dans ces cas-là, la structure les relance et les choses rentrent dans l’ordre. ‘’En gros, voilà les difficultés auxquelles nous sommes confrontés : les problèmes de moyens de tous ordres, matériels, humains et également financiers, mais aussi des problèmes liés aux locaux’’. A ce propos, Mademba Guèye renseigne qu’avec ces partenariats, il y a, dans les maisons de justice, un schéma suivant lequel la collectivité locale met un bâtiment à la disposition de la maison de justice.

‘’Mais, dit-il, nous avons eu quelques problèmes avec ces locaux, parce que, souvent, ce sont des problèmes de loyers impayés, de bâtiments inadaptés, parce que, souvent, ce sont des maisons qui sont conventionnelles. Mais, aujourd’hui, le Sénégal est en train de dépasser cette étape, de sortir de ce schéma local conventionné, en construisant des maisons de justice sur la base d’un plan type qui a été élaboré par le ministère de la Justice. Déjà, nous avons construit deux maisons de justice avec l’aide de nos partenaires dont l’Ong Osiwa. L’Union européenne est en train de nous construire 12 nouvelles maisons de justice sur la base de ce plan type. Ce qui nous permettra de dépasser cette contrainte liée aux bâtiments’’.

Concernant le maillage du territoire national, Mademba Guèye informe que c’est une ambition des pouvoirs publics d’avoir des maisons de justice sur toute l’étendue du territoire national. ‘’En 2004, on était à 3 maisons de justice. Aujourd’hui, on est à 19 maisons de justice. Quand l’Union européenne nous fera les 12 nouvelles, nous serons à peu près à une trentaine de maisons de justice’’.

Justice alternative

Sur le cas spécifique de Ndangalma, la coordonnatrice Aissatou Dabo confie : ‘’La maison de justice de Ndangalma a été créée sur la demande du maire de la commune qu’il a adressée au ministère qui lui a fourni le personnel technique (la coordinatrice et le médiateur) et lui le local. Depuis août 2018, on a eu 104 cas. Il y a des cas de divorce, d’escroquerie, d’abus de confiance, des violences domestiques et des violences conjugales’’.

En sa qualité de coordonnatrice, elle aurait souhaité que la maison de justice ait une mission d’information et d’assistance. ‘’Qui dit mission dit quelques moyens. On aimerait organiser des ateliers de sensibilisation, mais il manque les moyens. On a un budget qui nous est propre, que le ministère nous octroie. Mais aussi on a des dépenses éligibles et les ateliers et séminaires ne sont pas pris en compte. C’est là qu’on sent nos limites. On aimerait faire des ateliers de sensibilisation, mais on ne trouve pas les partenaires, à part la mairie. On a du mal à transporter le courrier jusqu’au tribunal d’instance de Bambey ou de grande instance de Diourbel’’, regrette-t-elle.

Présent à la rencontre, le 1er substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance a tenu à rappeler que la maison de justice ne saurait se substituer à la justice. C’est une justice alternative. Il conseille à la coordonnatrice et au médiateur ‘’d’éviter d’être perçu comme un doublon de la justice’’.Boucar Aliou Diallo (Diourbel)

Sécurité de proximité : Biram Faye décline sa feuille de route

http://www.seneweb.com C’est officiel ! Le Directeur général sortant de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (Asp), Papa Khaly Niang, a passé le témoin à son successeur, Biram Faye, nouveau Dg. La cérémonie de passation de service s’est tenue ce mercredi 29 mai, au siège de la direction générale de l’agence, sise à Yoff à Dakar.

Elle a été présidée par le président du conseil de surveillance de ladite agence,

A l’occasion de cette cérémonie officielle, le nouveau Directeur général s’est engagé à traduire la vision du Chef de l’Etat, Macky Sall, sur le plan de la sécurité de proximité «en acte concret et sur le terrain». Selon lui, «si l’agence a eu ses lettres de noblesse en si peu de temps, c’est grâce à l’engagement, au dynamisme et à l’abnégation» du Directeur général sortant, Papa Khaly Niang. «Grâce à votre engagement et dévouement, vous avez réussi à concrétiser le vœux du président de la République, Macky Sall, qui a fait depuis son accession au pouvoir le choix d’une démarche sécuritaire axée sur la prévention et la proximité».

«Réorienter des actions et innover»

Une démarche à laquelle l’ancien Directeur général de l’Agence pour l’économie et la maitrise de l’énergie (Aeme) compte s’y inscrire. Ce, «en réorientant certaines actions et surtout mener des innovations» dans le secteur.

Face à la recrudescence des violences et agressions, le nouveau Dg de l’Asp estime qu’«il est urgent d’apporter davantage des réponses idoines à ce fléau». Pour lui, le contexte sécuritaire du moment appelle en chacun de nous une vigilance accrue». A cela, il ajoute que chacun doit se battre davantage dans la prévention, l’assistance et l’information».

Pour atteindre cet objectif, Biram Faye a invité ses agents à «rester mobilisés et concentrés pour traduire cette vision du Chef de l’Etat sur la sécurité en mode ‘’fast truck’’». Il a également invité les Asp à «être des modèles et à faire davantage preuve de responsabilité, de sérieux, de probité, d’éthique, de morale et de vertu dans le cadre de leurs actions de tous les jours».

«Malgré les efforts, des défis restent à relever»

L’ancien Dg, Papa Khaly Niang, quant à lui, après avoir passé 6 années à la tête de l’agence (depuis sa création jusqu’à nos jours), a souligné que malgré les nombreux efforts déployés jusqu’ici, des défis restent à relever sur le plan de la sécurité.  Il s’agit entre autres, de la finalisation du système d’information pour rendre le travail plus collaboratif et la dématérialisation, la gestion du courrier dans le sens d’une plus grande rapidité dans le traitement des dossiers, le lancement de l’élaboration du plan national de prévention et de lutte contre la délinquance suite à l’enquête et la cartographie de la délinquance, l’approfondissement de quartiers sûrs, et le démarrage des contrats locaux de sécurité afin de l’élargir au niveau national».

Abdoulaye Wade fête ses 93 ans, ce mercredi

https://actusen.sn Ancien président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade souffle une bougie de plus, ce mercredi. Le Secrétaire général national du Parti démocratique Sénégalais (Pds) fête ses 93 ans.

Pour rappel, né le 29 mai 1926 à Kébémer, Me Wade a été élu président de la République du Sénégal le 19 mars 2000 après avoir fait 26 ans dans l’opposition.

La Rédaction de Actusen.sn souhaite un joyeux anniversaire et une très longue vie au père de Karim Meissa Wade.

LE GÉNÉRAL MAMADOU NIANG VA DIRIGER LE DIALOGUE POLITIQUE (MÉDIA)

Dakar, 29 mai (APS) – L’ancien ministre de l’Intérieur, le général Mamadou Niang, va diriger le volet politique du dialogue national, rapporte la RFM.

 Il sera assisté de Babacar Kanté, ancien vice-président du conseil constitutionnel, du Pr Alioune Sall, agrégé en droit, juge à la cour de justice de la CEDEAO à Abuja au Nigeria, et Abdou Mazib Ndiaye, membre de la société civile, selon la même source.

Le président de la République, Macky Sall, a procédé mardi à l’ouverture du dialogue national en présence de plusieurs personnalités politiques, économiques, religieuses et de la société civile. L’ancien ministre Famara Ibrahima Sagna a été choisi, sur la base d’un consensus, pour piloter ces concertations.

La majorité, l’opposition, les non-alignés, la société civile, les syndicats de travailleurs, les groupements patronaux, les organisations socioprofessionnelles et citoyennes, les autorités religieuses et coutumières seront représentés dans un comité préparatoire.

Chaque partie aura 5 représentants (dans le comité préparatoire), sauf les chefs coutumiers et les religieux qui en auront 3. Les pouvoirs publics auront également des représentants pour apporter des éclairages.OID/ASB

Ne surtout pas nous refaire le coup des Assises Nationales

https://actusen.sn Aléa Jecta est ! Le dialogue national a été lancé, hier, avec succès. ‘’Thiompal’’ a vu plusieurs opposants, acteurs de la Société civile, du Secteur privé, des médias, saisir la main qu’il leur a tendue.

Souvent vindicatif à l’endroit de ses adversaires politiques, ‘’Salatul Ala Fatiha’’ a endossé, ce mardi, le grand-boubou du père de la Nation. Souple, rassembleur et très agréable.

‘’Gorgui’’, son fils, Rimka, Sonko, ‘’Makata-Bakata’’ et ‘’Neexi tubab’’ ont boycotté. Mais sans grandes conséquences. Car les autres membres du Front de résistance nationale, qui se sont transportés sur les lieux, ont plaidé l’élargissement de Khaf’ et le come-back de ‘’Xessé-boy’’, entre autres préoccupations.

Famara Ibrahima Sagna est désigné, à l’unanimité, pour driver les débats. Tous ont chantonné sa probité morale et son impartialité. Sa trajectoire le mérite. Mais là n’est pas le topo. Car on en avait autant avec Amadou Moctar Mbow, qui avait présidé aux destinées de la Cnri.

Donc, ce qui inquiète, c’est que ‘’Buur’’ nous refasse le coup des Assises nationales. En ne prenant que ce qui l’arrange des conclusions du Dialogue national. Surtout pas à, sinon les boycotteurs vont rire sous cape.Mame SAGAR (Billet-SourceA)

Mazide Ndiaye demande aux acteurs d’être «sincères et corrects»

http://www.seneweb.com Abdou Mazid Ndiaye, personnalité de la société civile, désigné ce mercredi pour siéger au Comité de pilotage pour le dialogue national aux cotés de Ibrahima Famara Sagna, a lancé un appel aux différents acteurs concernés.

Joint au téléphone par Seneweb, il les a invités à mettre en avant la sincérité pour « réussir le pari ».

« Je demande aux différents acteurs (du dialogue) d’être sincères et corrects envers chacun de nous », a-t-il dit.

Par ailleurs, l’ancien membre de la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri) a promis de « tout faire pour que les résultats soient des meilleurs. Et je pense que c’est l’état d’esprit de tout le monde ».

Pour ce faire, ce membre de la société civile a souhaité que « les gens se tolèrent, se respectent et s’écoutent ».

Trou de 100 milliards dans le budget : Les nouvelles révélations de Sonko

http://www.seneweb.com Ousmane Sonko, qui faisait face à la presse ce lundi, a révélé que l’État fait, actuellement, face à une situation financière tendue. Le leader de Pastef a déclaré que le budget connait un gap de 100 milliards de francs Cfa. Un trou qui pourrait s’agrandir jusqu’à 345 milliards de francs Cfa d’ici la fin de l’année.

DIALOGUE NATIONAL : Sonko ouvre le feu sur Famara Ibrahima Sagna et son

«gouvernement informel»

http://www.seneweb.com Ousmane Sonko s’est exprimé sur le choix porté sur Famara Ibrahima Sagna pour diriger le dialogue. Pour lui, ce dernier conduit un gouvernement informel destiné à bâtir un nouveau programme pour le chef de l’Etat. «Les sénégalais doivent désormais parler du gouvernement de Famara Ibrahima Sagna.

Car sa mission c’est de fabriquer un programme parce que quand un exercice de ce genre englobe les questions politiques, économiques et sociales, il s’agit carrément de fabriquer un programme à la place de ‘‘ligueyal Euleuk’’ et du Pse. Donc nous devrons considérer que la manœuvre qui consistait à supprimer le poste de Premier ministre devait aboutir à désigner un gouvernement informel qui sera un panier à salade.

Et ce gouvernement informel est chargé de fabriquer un programme pour Macky Sall et demain, se retrouver pour le partage du gâteau étatique», a déclaré Ousmane Sonko face à la presse.

Sonko défie Famara Ibrahima Sagna et Cie face aux questions qui fâchent Macky Sall

https://www.dakaractu.com Absent et déterminé à ne jamais participer à ce Dialogue national qu’il assimile à une ‘’conférence nationale’’ ou à ‘’un vaste cirque sous présidence neutre’’, Ousmane Sonko a fustigé le silence coupable de ceux-là qui ont été désignés par la président Macky Sall. Ladite ‘’neutralité’’ de Famara Ibrahima Sagna et cie, désignés pour la conduite dudit dialogue, lui dit en douter.

‘’Je n’ai rien contre ceux qui ont été désignés. Je ne considère pas qu’ils soient si neutres que ça. Mais, où étaient ces personnalités crédibles pendant 7 ans que Macky Sall foulait du pied les règles fondamentales et sacrées de notre consensus national ? On n’en a jamais entendu une seule (de ces personnalités neutres), ne serait-ce que faire une tribune pour rappeler à l’ordre par rapport à ces dérives ? Elles étaient où, ces personnalités, quand par manque de patriotisme, le même Macky Sall livrait notre économie aux intérêts étrangers et vendangeait nos ressources naturelles dans une gestion nébuleuse et clientéliste ?’’, a-t-il demandé.

Le leader de Pastef d’interpeller les conducteurs de ladite initiative. ‘’Osent-elles (ces personnalités neutres) seulement parler à leur commanditaire des criminels économiques et financiers qu’il protège et même encouragent par des nominations ?

Et on ne parle pas de la gouvernance dans ce fameux dialogue, la corruption endémique, tous ces criminels à col blanc qui (entre autres) ont pillé la Poste ; le Coud (Centre des œuvres universitaires de Dakar) ; la Direction générale des Impôts et domaines ; le Port autonome de Dakar et qui sont aujourd’hui protégé par Macky Sall, qu’il promeut même quelques fois à des postes de ministre, alors qu’ils ont été épinglés par des rapports de corps de contrôle. Est-ce qu’elles oseraient aller lui parler de ces questions ?’’, s’interroge le candidat malheureux de la présidentielle du 23 février 2019.

Sonko ne participera pas : «Le Sénégal est-il en situation de catastrophe pour éprouver le besoin d’ameuter toute la nation autour d’un supposé dialogue national?»

https://www.dakaractu.com Pastef/Les patriotes ne participera pas au dialogue national dont le lancement a eu lieu hier au Palais et qui devrait être repris dans 15 jours.

C’est ce qu’a annoncé en tout cas son leader, l’ancien candidat à la Présidentielle Ousmane Sonko qui l’a assimilé « à une mise en scène, rocambolesque ».

« Nous proposons au peuple de dialoguer avec lui parce que le véritable dialogue doit se faire avec le peuple qui souffre de l’incompétence, du manque de patriotisme, d’intégrité d’une élite politique », a-t-il laissé entendre.

Pour Sonko, les sénégalais ne se posent pas la bonne question sur ce dialogue engagé, alors que le Sénégal reste malgré une élection annoncée comme risquée, un pays stable.

« Ce que nous avons jusqu’à présent nous en tirons un certain nombre d’aveu d’échec des instigateurs de ce cirque national. Parce qu’ils nous semble que les sénégalais ne se posent pas la bonne question. Où est ce qu’on a jamais vu dans le monde, un Président qui prétend avoir été élu avec 58% des voix, se retrouver le lendemain à convoquer un dialogue qui prend les tournures d’une conférence nationale ? Le Sénégal est-il en guerre ou en situation de catastrophe ou en crise pour éprouver le besoin d’ameuter toute la nation autour d’un supposé dialogue national ? »

Selon le leader de Pastef, Macky Sall devrait s’adresser aux Sénégalais pour dire quel danger guette le Sénégal pour convoquer ce dialogue.

Ousmane Sonko tire sur certains opposants: « Ils sont tous pressés de serrer la main du Président »

http://www.dakarmatin.com Ousmane Sonko le leader du Pastef a, ce mercredi, lors de sa conférence de presse, tiré sur l’opposition qui s’est rendue au Palais pour répondre à l’appel au dialogue du chef de l’Etat Macky Sall, sous la bannière du Frn. Il a parlé de « la duplicité d’une certaine opposition, et même de l’incohérence de cette opposition ».

Pour lui, « on ne peut pas avoir crié après les élections, pour dire que nous ne reconnaissons pas, et être les premiers à se bousculer, aller dire M. le Président ici, M. le Président là-bas. Ils sont tous pressés de serrer la main du Président ».

« Nous respectons la liberté de chaque organisation politique dans l’opposition, de ses choix. Mais aller au dialogue, soyons clairs, c’est être en collision avec Macky Sall ou à une forme de ralliement. Celui qui se dit élu à l’élection présidentielle de février 2019 est supposé l’être suite au programme politique proposé au Sénégalais. Dans un Etat de droit, après les élections, il n’y a que deux camps politiques, ceux qui gouvernent et ceux qui s’opposent. Après, il y a la Société civile, les citoyens. Mais politiquement, il y a deux camps », tonne Ousmane Sonko.

Poursuivant, il ajoute : « On ne peut pas avoir de camp hybride. Il faut que ce soit très clair. Et chacun maintenant doit faire son choix. On s’oppose ou on est avec Macky Sall. Mais je ne suis pas ici, je ne suis pas là-bas, ça s’est essayé de tromper le peuple »

Sonko sur l’appel de Macky Sall à lui faire confiance : «Jusqu’à preuve du contraire sa parole ne vaut pas un kopek…Il n’a qu’à envoyer tous les émissaires du monde on ne dialoguera pas»

https://www.dakaractu.com Le Chef de l’État Macky Sall, lors de la clôture du dialogue national avait lancé un appel à l’opposition pour qu’elle lui fasse confiance. « Je veux que l’on travaille pour le Sénégal. Il n’y a plus d’enjeu pour moi », avait-il notamment dit. Mais pour Sonko,  plusieurs faits font que la parole du Chef de l’État reste incrédible pour lui. Cet appel est un aveu de roublardise… Un aveu qui résume le caractère bipolaire de l’homme dira-t-il. « De 2012 à 2017 il n’a pas travaillé pour le développement du Sénégal parce que otage d’un mandat qu’un bilan ne pouvait lui donner, il était dans les manigances et les manœuvres pour écarter, exiler, révoquer, traquer de l’opposant, modifier les lois à sa guise », fera-t-il savoir.

Mais c’est bien fini pour lui, « car on n’a pas besoin de son engagement de ne pas faire un troisième mandat. Nous ne lui laisserons jamais cette latitude d’avoir à violer une énième fois la Constitution pour briguer un 3ème mandat », a-t-il martelé.

Pour Sonko, son engagement de finir son mandat en 2024 suivra le même destin que ses anciens engagements (100.000 emplois à la jeunesse, mandat de 5 ans). « Pour son présent engagement, même le Conseil Constitutionnel ne lui viendra pas en aide pour lui permettre comme il le dessine déjà, de contourner les règles et la charte fondamentale de ce pays », prévient Sonko

Sonko : «Macky est un homme qui n’a pas le courage de ses responsabilités»

Le troisième aveu du Président Macky Sall est un aveu d’incompétence, dénotera t-il.

En effet, s’adressant à l’opposition, le Président Macky Sall avait dit : « si on ne se réunit pas, des étrangers vont venir nous diviser et s’accaparer de nos ressources. »

Au-delà d’un aveu inquiétant pour le leader de Pastef, qui décrit Macky Sall « comme un leader faible et qui n’est fort que pour mater de l’opposant et qui courbe l’échine face aux intérêts étrangers », ces derniers n’ont pas besoin de venir, « il le leur a déjà tout donné » raillera t’il.

« La seule chose que le sénégalais doivent lui rappeler, c’est son engagement à revisiter les contrats. Nous savons qu’il n’en a pas le courage. Espérons qu’il ne l’attend pas de la commission ou du dialogue qu’il a instauré. Voilà un homme qui n’a pas le courage de ses responsabilités et qui se défausse sous prétexte de la nécessité de dialoguer sur une commission ou on retrouve tout et rien et qui doit être compétent en toute matière ».

Pour finir, Sonko d’évoquer un quatrième élément pour ne pas accorder sa confiance à Macky Sall, « son manque de sincérité». Selon lui, arès le referendum de 2016 sur les 15 mesures, après avoir imposé une réforme de la loi électorale pour imposer son parrainage, « il décide d’une réforme qui voit 22 articles de la Constitution avalisés par sa majorité mécanique parlementaire sans que personne n’ait vu venir ». Auparavant, rappelle-t-il , le Président avait refusé catégoriquement de nommer une personnalité neutre pour l’organisation d’élections transparentes et démocratiques. « Nous nous rappelons de son « douma ko deff », on lui rétorque « dougnou dialogué ». Il n’a qu’à envoyer tous les émissaires du monde ». Jusqu’à preuve du contraire, conclura-t-il, « la parole de Macky Sall ne vaut pas un kopek… »

Mamadou Bamba Ndiaye : «La sortie de Ousmane Sonko sur l’opposition est une forme d’arrogance et de mépris difficilement compréhensible»

https://www.dakaractu.com 

Ousmane Sonko lors de sa conférence de presse a indiqué que les membres de l’opposition présents au dialogue national ne l’étaient que par intérêt ?

Mamadou Bamba Ndiaye : « J’espère qu’il n’est pas l’auteur de ces propos. Ce serait une forme d’arrogance et de mépris difficilement compréhensible. Vous savez cela fait trente ans que je m’active dans le fonctionnement de ce cadre unitaire surtout de l’opposition. Nous en avons beaucoup créé avant d’arriver à l’alternance de 2000. Je connais la difficulté du fonctionnement de ces cadres, je sais qu’il faut être patient et c’est une tache tout à fait complexe. Il y  a toujours des divergences et c’est normal. Mais la différence se fait toujours dans la façon de taire ces divergences. Sommes-nous capable de gérer ces divergences de façon responsable, ou bien de façon immature ? C’est la seule question qui mérite d’être posée. Et là, c’est une gestion infantile.  Nous ne pensons pas la même chose. C’est normal mais pourquoi nous insulter, c’est tout  à fait superflu comme déclaration. Pourquoi nous tirer nous-mêmes dessus. Il faut respecter les positions des uns et des autres ».

Mais est-ce qu’il n’a pas raison puisque depuis le début du processus Macky Sall posait des actes non consensuels comme le parrainage

Mais vous répondez vous-même à cette question. Macky Sall ne l’acceptait pas et nous nous opposions. Aujourd’hui il l’accepte, mais nous allons. Sonko n’a pas raison parce qu’il demandait cela avec nous, aujourd’hui que les conditions que nous avions posées pour un dialogue sont réunies comment pouvons-nous dire nous sommes contre un dialogue parce que Macky Sall est bleu ou est vilain ? Ce n’est pas acceptable!

Mais êtes-vous sûr que Macky Sall va respecter l’engagement à appliquer les conclusions issues de ces concertations ?

Il l’a dit hier. Il a clairement pris l’engagement. Nous avions demandé deux choses c’est la personnalité indépendante et aussi l’engagement à respecter les conclusions. Il les a respectées. Ce serait infantile que nous continuons à boycotter…

Abdou Mbow : «Sonko est en retard, il veut de la pub…»

http://www.seneweb.com Le porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (Apr), Abdou Mbow, a porté une réplique au leader du parti Pastef, Ousmane Sonko, qui a déclaré, ce mercredi, au cours d’un point de presse, que Famara Ibrahima Sagna dirige «un gouvernement informel chargé de fabriquer un programme pour Macky Sall».

Joint au téléphone par «Seneweb», le député de la majorité estime que le député de l’opposition est en retard. «Il (Ousmane Sonko) ne mérite pas ma réponse. Le temps de la polémique est fini, c’est le moment du travail et du dialogue», a-t-il répliqué.

Abdou Mbow renchérit : «Il est en retard et il veut de la publicité. Qu’il ne compte pas sur moi pour cela. C’est tout ce que j’ai à dire sur ses enfantillages.»

  1. Iba Barry CAMARA (pénaliste) : Il n’y a aucun obstacle pour accorder la grâce à Khalifa Sall

http://www.seneweb.com La grâce présidentielle est bien possible pour Khalifa Sall. Selon le professeur Iba Barry Camara, spécialiste en droit pénal, joint par Rfm, le rabat d’arrêt n’a aucune incidence sur la décision rendue sur le fond. Par conséquent, la grâce présidentielle est bien possible pour l’ancien maire de Dakar.

«Il n’y a aucun obstacle, à ce stade de la procédure, à une mesure de grâce, dès lors qu’est intervenue une décision définitive. Et  j’appelle décision définitive une décision qui a été rendue en dernier ressort…  Une mesure de grâce, à cette période, peut  intervenir,  a fortiori lorsque l’appel a été dépassé et même la Cour suprême a eu à statuer de manière définitive et irrévocable».

Selon le Pr. Camara, il n’y a aucun obstacle qui empêcherait le président de la République à accorder  cette grâce à Khalifa Sall. Dire que la procédure n’est pas épuisée serait une surprise, avant de persister : «Il n’y a aucun obstacle pour qu’il puisse accorder, en fait, s’il le veut bien, la grâce à Khalifa Sall.»

Maurice Soudieck Dione :  »Pourquoi Khalifa Sall ne peut pas être libéré »

http://www.seneweb.com La libération de l’ancien maire de Dakar est revenue, à plusieurs reprises, hier, dans les doléances, durant le dialogue national.

Si, en 2016, le dialogue initié avait abouti à la libération de Karim Wade, cette fois-ci, le docteur en science politique à l’Ugb précise que comparaison n’est pas raison.

D’après Maurice Soudieck Dione, c’est après le dialogue national du 28 mai 2016 que Karim Wade a été sorti de prison, d’autant plus que, rappelle-t-il,  les pressions nationales et internationales devenaient de plus en plus fortes pour dénoncer le caractère arbitraire de sa détention.

‘’Dans le contexte actuel, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer la libération de Khalifa Sall. Mais, avec les élections locales qui se profilent, il y a des enjeux politiques de taille, surtout pour le contrôle de la capitale’’, fait savoir le spécialiste en science politique.

A ses yeux,  le combat contre Khalifa Sall a été mené de manière très féroce, de telle sorte que des retrouvailles avec le pouvoir semblent hypothétiques.

‘’En effet, il a été emprisonné dans une affaire politico-judiciaire, son immunité parlementaire a été violée, de même que ses droits à la défense. Il est ensuite révoqué de son mandat de maire, recalé à la Présidentielle du 24 février 2019 et radié de l’Assemblée nationale ! Après tout cela, peut-on encore le remettre en selle ? Acceptera-t-il d’être libéré juste pour être libéré, après cet acharnement politique et judiciaire, et à quelle fin ?’’, s’interroge Maurice Dionne.

Commission de pilotage du dialogue national : Les 4 autres personnalités connues

http://www.seneweb.com Les quatre personnalités choisies pour travailler avec le président du Comité de pilotage du dialogue national, Famara Ibrahima Sagna, pour le volet politique, sont connues. Il s’agit du général Mamadou Niang, des professeurs Babacar Kanté et Alioune Sall, et de M. Abdou Mazid Ndiaye. Selon Iradio, ces personnalités auront en charge le processus électoral, la loi sur le parrainage et toutes les autres questions politiques.

Jean Paul Dias : «On fait trop d’enfants au Sénégal»

https://www.dakar7.com S’il y a un leader politique qui est passé à côté de la plaque, hier, lors du lancement du dialogue politique, c’est sans doute Jean Paul Dias. Alors que tous les participants réfléchissaient sur les solutions qui font avancer le Sénégal, voilà que le leader du BCG digresse et nous parle de question démographique du pays.

« On fait trop d’enfants au Sénégal : il y a le pétrole qui va arriver et le gaz mais il ne faut pas qu’on soit trop nombreux. J’étais là quand on est allé à l’indépendance. Nous étions trois millions d’habitants. La démographie est exponentielle au Sénégal. », a déclaré Jean Paul Dias.

Qui poursuit:  » Il faut être objectif. Mais il ne faut pas que les femmes, parce qu’elles sont dans la polygamie, aient chacune une armée de gosses. Je sais que cela va choquer mais je préfère le dire »

Dialogue national-Lass Badiane : ‘’On ne peut pas discuter de l’avenir du Sénégal avec des vieux qui vivent de la politique’’

https://www.dakaractu.com Le Dialogue national lancé, ce mardi 28 Mai 2016, par le président de la République Macky Sall, est une initiative républicaine fortement saluée. Mais cette rencontre qui matérialise la volonté affichée par le président de la République le 05 Mars 2019 (après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle) et le 02 Avril 2019 (lors de sa prestation de serment) a laissé, cependant, en marge une certaine frange de la société. Il s’agit des jeunes, de la Diaspora et des acteurs du secteur informel, a relevé Lass Badiane, président du Mouvement Dieum Kanam, par ailleurs secrétaire élu de la Coalition Benno bokk yaakar (Bby) de la commune de Grand-Yoff.

Dans un communiqué parvenu à Dakaractu, M. Badiane a déploré le fait que le président Sall n’était entouré que de personnes du troisième âge. ‘’On ne peut pas vouloir discuter de l’avenir de notre belle Nation avec des septuagénaires et des octogénaires qui vivent de la politique depuis les indépendances. Ces derniers ne peuvent absolument rien servir à la Jeunesse sénégalaise à part lui donner des cours d’histoire de par leur vécu et de géographie. Car, ils ont fait le tour du monde’’, a dit Mr Badiane. Également conseiller municipal de la commune de Grand Yoff, il a pesté contre l’absence de la jeunesse sénégalaise. ‘’La Jeunesse sénégalaise qui est et doit être le fer de lance du développement du pays a-t-elle été invitée au dialogue ? Oh que non ! s’insurge Lass Badiane en réponse à sa question avant de poursuivre. ‘’La diaspora sénégalaise qui contribue en termes de transferts de fonds beaucoup plus que l’aide au développement que reçoit le Sénégal, doit avoir une place prépondérante au dialogue national. Le secteur informel qui représente 41,6% du Pib et emploie plus de 50% de jeunes devrait être de la partie.’’

Cela dit, le conseiller municipal de Grand Yoff d’inviter les autorités à faire tout pour ‘’éviter le clanisme et associer tout le monde. Car, il y va de notre intérêt. Parce que notre pays fait face à une insécurité galopante, des crises civiques et sociales. Les prédateurs fonciers et économiques en veulent à nos ressources naturelles. Les terroristes frappent à nos frontières, les extrémistes font les yeux doux à nos jeunes qui sont victimes de chômage et de précarité’’.

Au vu de tous ces facteurs, M. Badiane de souligner au président Macky Sall l’intérêt qu’il a ‘’à écouter tout le monde’’. Il l’a aussi invité à ne ‘’pas figer le dialogue national sur des questions électorales et partisanes’’. Quant à l’opposition sénégalaise, elle a, à ses yeux, ‘’une chance en or de faire des propositions concrètes sur la table du président qui les analysera et les appliquera si elles sont conformes aux besoins de nos compatriotes’’.

Entretien avec le Dr Ahmadou Dia du parti socialiste : «L’heure des grandes retrouvailles a sonné pour le PS. Et nous devons travailler à avoir un candidat socialiste dans BBY à la prochaine présidentielle…»

https://www.dakaractu.com Dans cet entretien accordé à Dakaractu, le secrétaire général de la coordination du parti socialiste de Sor et Sud de Saint-Louis est largement revenu sur leur compagnonnage avec la coalition BBY, le bilan de la présidentielle et les derniers remous notés dans le parti socialiste après l’installation du gouvernement Macky Il et les perspectives de leur alliance avec BBY.
À cet effet, l’ancien député socialiste reste convaincu que le moment est venu pour les membres du parti socialiste de se retrouver autour de l’essentiel.  » Nous devons nous retrouver dans le grand parti socialiste d’antan. » Car estime t-il toujours, le parti doit travailler à avoir un candidat socialiste qui représentera la coalition BBY à la prochaine présidentielle.
Concernant la reconduction des deux ministres socialistes dans le gouvernement Macky Il, Docteur Ahmadou Dia estime que le parti pouvait bénéficier plus de postes de responsabilité.
L’ancien président de la Linguère s’est gardé de faire un commentaire sur la situation que traverse l’équipe présentement. Toutefois, il donne rendez-vous très prochainement pour en parler…

PDS : Oumar SARR Sur Les Pas De Farba, Pape Samba MBOUP…

https://www.walf-groupe.com Oumar Sarr était sans doute, hier, la guest star du dialogue national au Palais. Sa présence a surpris tout le monde puisque le parti dont il est le numéro 2 a décidé la veille de ne pas participer à ce dialogue national. Une présence qui ressemble fort à un acte de défiance vis à vis du Pape du Sopi qui sait réagir violemment en pareille circonstance. Ainsi pour avoir pris ses «responsabilités » hier, Oumar Sarr risque gros.

Beaucoup de Sénégalais se sont demandé, hier, si Oumar Sarr est allé au dialogue national au nom d Pds dont il est jusquelà, le secrétaire général national adjoint ou se balise-t-il juste le chemin devant le mener dans la grande mouvance présidentielle. Des interrogations sommes toutes légitimes quand on sait qu’à la veille du dialogue national, un communiqué portant le cachet et la signature de Me Abdoulaye Wade réitérait la décision du Pds de ne pas participer à l’évènement. Mais contre toute attente, le bras droit de Wade s’est pointé au Palais en disant avoir pris ses responsabilités. «Nous pensons que le Pds devait être là et nous avons pris nos responsabilités», a-t-il dit lors de sa prise de parole devant Macky Sall. «Je ne suis pas venu au nom du Pds. Comme vous le savez, le secrétaire général national aurait signé en tout cas un communiqué hier, annonçant que le Pds n’allait pas participer à ce dialogue. Vu l’état du parti, vu que les instances ne se sont pas réunies sur cette question, vu l’enjeu national de ce dialogue-là, et l’importance des questions qui sont soulevées, nous pensons que nous devions être-là. Le Pds devait être là. En tout cas, nous personnellement, vu que c’est un enjeu national, nous pensons que notre parti devait être là et nous sommes-là aujourd’hui. Et nous avons pris nos responsabilités. Ce, après échanges avec certains responsables de haut niveau du parti et toutes les sections du pays, même à l’extérieur. Et nous pensons vraiment que nous devions jouer notre rôle. Et moi, je suis là pour qu’on joue notre rôle !», a-t-il déclaré devant la presse.

Mais pour avoir pris ses responsabilités, défiant ainsi le Pape du Sopi, Oumar Sarr semble avoir signé le «décret» de son «excommunion ». Pour ne pas dire la décision de son exclusion du Pds. Même s’il dit ne pas être en fronde contre Abdoulaye Wade. Il lui sera désormais difficile de convaincre les libéraux sur l’opportunité de sa présence hier, au dialogue national, pendant que tous les autres responsables fidèles au leader du Pds ont préféré respecter la consigne. Déjà avant le lancement du dialogue national, certaines voix libérales commençaient à accuser Oumar Sarr de vouloir saborder le Pds pour rejoindre la mouvance présidentielle. «Que personne ne soit d’ailleurs surpris de voir Oumar Sarr dans un prochain gouvernement de Macky Sall. Tout à été réglé depuis longtemps. Il a été la cause des nombreux départs notés au niveau du Pds et des frustrations de responsables comme Babacar Gaye. Aujourd’hui, il a montré qu’il cherche à se faire exclure du parti en faisant fi de la décision de son chef», explique un responsable du Pds. Les prochains jours édifieront sur le sort réservé à Oumar Sarr au Pds.Georges Nesta DIOP

Oumar Sarr qualifié de… traitre rampant au Pds

http://www.dakarmatin.com Faisant fi du boycott du principal parti de l’opposition qu’est le Pds dont il est le secrétaire général adjoint, Oumar Sarr a été l’une des attractions hier à la salle des banquets. C’était lors de la cérémonie d’ouverture du dialogue national présidée par le président de la République Macky Sall. En tout cas, la démarche « solitaire » d’Oumar Sarr n’est pas du gout de certains de ses « frères » de parti qui qualifient leur ex-numéro deux de « traitre » rampant. Ce contrairement à l’ancien Pca de la Saed, Babacar Thiam, qui apprécie et explique…

Ces propos partagés au sein du Pds secouent les piliers d’un batiment déjà en fissure : « Si Oumar Sarr est parti de son propre gré, il devait avoir au moins le courage et la courtoisie de ne pas évoquer le nom du « Pds » dans cette tribune. La plupart des cadres libéraux comme moi qualifient sa démarche de trahison » nous confie un responsable du premier parti d’opposition. D’abord, il faut rappeler qu’aux yeux du secrétaire général national du Parti démocratique Sénégalais (Pds), Me Abdoulaye Wade, le dialogue politique initié par le président de la République Macky Sall ressemble à un saupoudrage politique qui ne dit pas son nom. A bien des égards, Me Abdoulaye Wade est convaincu qu’il n’y a pas de dialogue sans vérité et justice en faisant allusion à l’emprisonnement de Khalifa Sall et l’exil forcé de Karim Wade. Dans son récent communiqué annonçant le boycott, Me Wade a réitéré son attachement à un dia- logue constructif dans l’intérêt de la démocratie tout en exigeant le choix d’une personnalité neutre, crédible et consensuelle pour diriger les travaux ainsi que le respect des libertés démocratiques, individuelles et collectives des leaders politiques. Selon l’ancien président de la République, le Pds, bien qu’invité, n’avait pas encore reçu un seul écho à ses exigences. Ce jusqu’à la veille du démarrage du dialogue. « C’est pourquoi, le Pds maintient sa décision de ne pas participer au dialogue dans les conditions actuelles » informait le Pape du Sopi dans son communiqué.

Faisant fi de ce boycott, son adjoint Oumar Sarr a répondu à l’appel du président Macky Sall avec une présence remarquable à la salle des banquets du palais de la République. Certes, il avait tenu à préciser qu’il allait se présenter en son nom propre. Et comme pour montrer qu’il ne se cachait pas, le coordinateur national du Pds Oumar a déclaré, hier, devant l’assistance qu’il n’est pas venu au nom du Pds. « Comme vous le savez, le secrétaire général national aurait signé un communiqué annonçant que le Pds n’allait pas participer à ce dialogue. Vu l’état du parti, vu que les instances ne se sont pas réunies sur cette question, vu l’enjeu national de ce dialogue-là, et l’importance des questions qui sont soulevées, nous pensons que nous devions être-là. Le Pds devait être là. En tout cas, nous personnellement, vu que c’est un enjeu national, nous pensons que notre parti devait être là et nous sommes là aujourd’hui. Et nous avons pris nos responsabilités car nous pensons vrai- ment que nous devions jouer notre rôle. Et moi, je suis là pour qu’on joue notre rôle ! J’espère qu’à la suite de ce dialogue, Khalifa Sall va recouvrer la liberté et Karim Wade reviendra de son exil » a déclaré Oumar Sarr pour justifier sa présence au dialogue hier.

Hélas pour lui, certains responsables du Pds contactés par « Le Témoin » qualifient sa démarche de trahison. « Ce qu’il faut tristement retenir, c’est qu’Oumar Sarr a dit qu’il est parti en son nom propre, donc pourquoi a-t-il évoqué le nom du Pds ? En aucun cas, le nom « Pds » ne devait figurer dans sa déclaration. Moi et d’autres cadres du parti qualifions Oumar Sarr de « traitre » rampant qui sera bientôt debout » matraque un haut cadre du bureau politique du Pds préférant garder l’anonymat. Un autre cadre très influent estime, lui, que « dès lors que le Pds a boycotté, Oumar Sarr ne devait pas se rendre au Palais. Sa présence est synonyme de trahison » décrète-t-il.

Babacar Thiam : « Le seul objectif d’Oumar, c’est le retour de Karim »

Il y avait une autre présence surprenante à la salle des banquets, celle de Babacar Thiam, un très proche de Karim Wade pour avoir été le Pca de la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve (Saed) sous le régime de Me Wade. Membre du Mouvement citoyen pour la réforme (Mcr) affilié au Pds, Babacar Thiam semble prendre la défense d’Oumar Sarr

« Ceux qui fustigent sa présence au Palais n’ont rien compris ! Moi, je suis convaincu que le seul et unique objectif d’Oumar Sarr, c’est de faire revenir Karim Wade au Sénégal et sauvegarder son avenir politique. A cet effet, j’approuve la participation d’Oumar Sall à ce dialogue national… » nous dit Babacar Thiam avant d’ajouter qu’« en matière de dialogue politique, personne n’est mieux placé pour que moi pour en parler. Pour des raisons historiques, je prends Mamadou Oumar Ndiaye (Ndlr : notre dirpub) à témoin. A l’époque, j’étais l’élément déclencheur du dialogue politique de 1988 entre Abdou Diouf et Abdoulaye Wade qui avait abouti un gouvernement de majorité élargie. Un gouvernement formé en 1991. Donc en ma qualité de membre du Mcr et du Frn, je suis parti au Palais pour répondre à l’appel de Macky Sall, et non en tant qu’ami de Karim Wade » précise-t-il. Seulement, le célèbre Babacar Thiam,

responsable politique à Grand-Dakar, regrette de n’avoir pas pris la parole devant le président Macky Sall « parce que j’aurais souhaité conseiller au Président Sall de profiter de la Korité pour rendre visite à Me Wade en compagnie de Famara Ibrahima Sagna sur fond de « ziarra » ou pardon. Pour cause, une fête comme la Korité constitue pour le président une occasion inespérée pour poser un acte fort dans le sens de se rapprocher de Me Wade » considère Babacar Thiam dont la présence au Palais avait surpris plus d’un ! Et ne manque toujours pas de surprendre…Pape NDIAYE

Refus de libérer Khalifa Sall : « les propos de Macky frisent la mauvaise volonté », selon Babacar Thioye Ba

http://www.dakarmatin.com Le conseiller politique de Khalifa Ababacar Sall, réagit à l’appel du maire de Dakar Soham Wardini, qui a demandé au président de la République, lors de l’ouverture du dialogue national, de faire libérer son prédécesseur. Babacar Thioye Bâ dit être surpris de la réaction de Macky Sall qui a évoqué, après tout ce qu’il a fait, la séparation des pouvoirs.
« Ce sont des propos qui nous ont surpris dans la mesure où le président de la République, qui affirme que la procédure concernant l’affaire de la caisse d’avance est encore pendante devant la justice semble oublié que malgré ce caractère non définitif de la procédure, il a lui-même signé un décret portant révocation de Khalifa Sall de ses fonction de maire, il a fait saisir l’Assemblée nationale pour le déchoir de son mandat de député et en fin, il a poussé le Conseil constitutionnel à rejeter la candidature de Khalifa Ababacar Sall à l’élection présidentielle au motif que le rebat d’arrêt n’avait pas d’incidence sur la procédure judiciaire », déclare le conseiller politique de Khalifa Sall.
« C’est dans ces conditions », poursuit Babacar Thioye Bâ sur la Rfm, « qu’aujourd’hui nous soyons surpris que le président de la République rejette la demande de libération qui a été formulée par les intervenants au motif que la procédure est pendante. C’est une déclaration qui nous surprend et qui, à mon sens, ne permet pas d’engager ce dialogue pour les meilleurs hospices ».
À l’en croire, le dialogue qui a été lancé hier, mardi 28 mai, « part du mauvais pied dans la mesure où les propos du chef de l’Etat, sont des propos qui frisent la mauvaise volonté »

L’ex-Pm Dionne, l’autre grand absent du dialogue national

YERIMPOST.COM Le dialogue national appelé par le président Sall a débuté hier, 28 mai, à la salle des banquets de la présidence de la République. Sur le présidium occupé par président de la République, Macky Sall, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pas l’ombre de l’ex-Premier ministre Mahammed Boun Abdallâh Dionne.

Une absence presque passée inaperçue, contrairement à celle de Khalifa Sall et de Karim Wade plusieurs fois évoquée par les différents intervenants.

En effet, au lendemain de sa réélection, le président Sall avait décidé de supprimer le poste de Premier ministre dans attelage gouvernemental du Sénégal et Dionne devenait ainsi, secrétaire général de la présidence de la République.

Son absence à la table du dialogue national a été vivement remarquée mais nullement évoquée.

«UN LÉBOU POUR DIRIGER LA VILLE DE DAKAR» : Doudou Diagne Diécko massacre l’idée du Grand Serigne de Dakar Abdoulaye Makhtar Diop

https://www.jotaay.net Dans une récente sortie médiatique, le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop a plaidé pour qu’un Lébou soit à la tête de la Mairie de Dakar. Mais pour faire valider son idée, Abdoulaye Makhtar Diop ne devra pas pouvoir compter sur certains Lébous qui jugent son idée farfelue et infondée. C’est le cas de Doudou Diagne Diécko. Le président des amateurs de la lutte sénégalaise, Lébou de souche, n’a pas en effet tardé de prendre le contrepied de l’ancien ministre des Sports. 

Dakar, en sa qualité de capitale du Sénégal, est la ville la plus courtisée de notre pays. Alors, quand on se dirige vers des élections locales, forcément, les appétits s’aiguisent et les uns et les autres n’hésitent pas à crier leur position sur l’avenir politique de la mairie de la plus grande ville du Sénégal. Mais Dakar, c’est aussi la ville des Lébous. Et c’est sans doute ce qui explique la récente déclaration du Grand Serigne de Dakar qui a laissé entendre que la communauté léboue ira à la reconquête de la mairie de Dakar. «Quand un Lébou ira à la conquête de la mairie de Dakar, je vais lui apporter mon soutien», déclarait Abdoulaye Makhtar Diop. Objectif pour le Grand Serigne de Dakar : un Lébou à la tête de «la ville des Lébous».

Mais, dans un pays de dialogue et marqué par un brassage culturel profond, au point qu’on oublie l’existence d’ethnies, une telle déclaration, à la limite d’une position radicale sur la question, ne pouvait pas passer inaperçue. Les alertes se sont alors multipliées. Et comme un symbole, c’est l’ancien député Moustapha Diakhaté, alors élu sur la liste de Dakar sans forcément être Lébou, qui s’y est collé en premier, s’attaquant, sans le citer, au chef de la communauté léboue. «La balkanisation communautariste est une passion dangereuse qu’il ne faut pas laisser détruire le Sénégal», a estimé Moustapha Diakhaté. Outre l’ancien chef de la majorité parlementaire, le responsable du Pit, Ibrahima Sène, a marqué sa désapprobation par rapport à la position du 5e vice-président de l’Assemblée nationale.

«Il y a des gens qui ne sont pas des Lébous mais qui sont beaucoup plus utiles pour Dakar et les Dakarois que certains Lébous» 

Mais si pour les sorties de ses deux responsables politiques, Abdoulaye Makhtar Diop pouvait se consoler en rétorquant qu’ils ne sont pas Lébous, il ne pourra pas du tout le faire pour ce qui est de Doudou Diagne Diécko. En effet, le président des amateurs de la lutte sénégalaise est opposé à la volonté du Grand Serigne de Dakar. Et il a tenu à le faire savoir. «Je trouve que ce n’est pas sérieux de dire qu’il faut un Lébou pour diriger la ville de Dakar ou qu’il faut des Lébous pour assurer les responsabilités politiques liées à Dakar», a d’abord rejeté le président du mouvement «Fidèle Beug Sa Rew». Et de poursuivre pour ajouter que «l’essentiel, c’est que l’élu soit natif de Dakar». Et plus important qu’«il soit quelqu’un qui aime Dakar et qui soutient et assiste les Dakarois».

S’il parle ainsi, c’est que Doudou Diagne Diécko estime qu’il n’est pas besoin d’être Lébou pour aimer Dakar. «Il y a des gens qui ne sont pas des Lébous mais qui sont beaucoup plus utiles pour Dakar et les Dakarois que certains Lébous. C’est le cas d’Amadou Ba. Il n’est pas Lébou, mais il ne cesse de soutenir les Lébous. Alors qu’il y a des Lébous qui sont méchants et qui n’ont rien fait pour la communauté quand ils ont été portés à des postes de responsabilité», a-t-il fait savoir, disant que si demain Amadou Ba est candidat à la ville de Dakar et qu’il faisait face à des Lébous, lui et son mouvement n’hésiteront pas à porter sa candidature.  Sidy Djimby NDAO

NOUVEAU CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE :La garde rapprochée de Macky

http://www.enqueteplus.com Après le gouvernement, Macky Sall a formé, sans bruit, son nouveau cabinet dont il a déjà confié la direction au ministre Augustin Tine qui a dirigé le ministère des Forces armées pendant toute la durée du premier mandat.

Le baobab discret de la diplomatie sénégalaise, le ministre Oumar Demba Ba, demeure le conseiller diplomatique du président Macky Sall. Le ministre d’Etat Mahmoud Saleh est reconduit directeur de cabinet politique. Quant à la fonction de chef de cabinet, elle est confiée au ministreMame Mbaye Niang qui s’est installé au palais. La Direction des moyens généraux de la présidence est toujours gérée par l’administrateur civil Awa Ndiaye, qui avait remplacé Abdoulaye Ndour avant la fin du premier mandat Sall.

Les deux postes de directeur de cabinet adjoint (Dca) du président de la République sont désormais attribués. Nos radars avaient très tôt annoncé la probable nomination du professeur Demba Diouf, proche du ministre Augustin Tine, en tant que Dca. C’est chose faite. Par la même occasion, Macky Sall a reconduit au poste de Dca Mamadou Bamba Hanne.

Mahammed Boun Abdallah Dionne et Augustin Tine auront donc, parmi leurs adjoints, deux ‘’reconduits’’ inconnus du public, qui ont fait plus de 5 ans à leur poste, avec la reconduction de l’ancien adjoint de Maxime Ndiaye, Oumar Samba Ba, promu ministre, secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Le deuxième adjoint du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, n’est personne d’autre que son ancien directeur de cabinet à la primature Diatourou Ndiaye, promu lui aussi Sga avec rang de ministre.

Ce processus doit être finalisé par la nomination des ministres conseillers, membres du cabinet présidentiel. La liste, dit-on, est déjà ficelée. Il ne reste qu’à la publier.

Toutefois, beaucoup de départs sont annoncés. Des réformes, également, sont pressenties dans les rapports entre ces conseillers et le président, pour rester conforme au mode ‘’Fast track’’ édicté par ce dernier.Nous reviendrons sur la nomination des conseillers.

« CÉRÉMONIE D’AU REVOIR » EN L’HONNEUR DE LA PRÉSIDENTE SORTANTE DU CESE, VENDREDI

Dakar, 29 mai (APS) – Le Conseil économique social et environnemental (CESE) annonce organiser vendredi « une cérémonie d’au revoir » en l’honneur de sa présidente sortante Aminata Tall.

Selon un communiqué transmis à l’APS, cette cérémonie est prévue à 16H dans les locaux du Conseil économique social et environnemental.La présidente sortante du CESE fera à cette occasion une déclaration, signale la même source.BHC/BK

Passation de service au Conseil Économique Social et Environnemental : Les précisions de Aminata Tall

https://www.dakaractu.com Ce matin Dakaractu reprenait un article paru dans l’As qui revenait sur l’absence de la Présidente du Cese sortant, Aminata Tall et de sa remplaçante Aminata Touré lors du dialogue national. Une absence que motivait l’article par une « colère de l’ancien ministre libéral » suite à son éviction.
Dans un communiqué qui nous est parvenu cet après midi, la concernée de balayer d’un revers de main ces accusations. Aminata Tall d’affirmer d’abord qu’elle ne souffrait d’une quelconque colère suite à son limogeage. Au contraire elle a soutenu ressentir « une fierté réelle d’avoir servi son pays à ce poste pendant six années fructueuses en expériences, riches en débats et gratifiantes en résultats ».
Elle a aussi apporté quelques précisions sur la méthode de passation de service au Cese.  » Conformément aux règles administratives et la pratique républicaine, IL N’Y A PAS DE PASSATION DE SERVICE entre Présidents sortant et entrant au niveau du Conseil Économique Social et Environnemental. Les inspecteurs Généraux d’État (IGE), sentinelles de l’orthodoxie administrative pourront l’attester.  Le Secrétaire Général de l’institution, garant de la continuité de l’administration se charge d’accueillir le Président entrant qui à son tour prendra les dispositions nécessaires à sa propre installation », a t-elle fait savoir.
Mme Tall de finir par remercier le président de la République pour sa confiance et son soutien permanents et toutes les équipes de conseillers et membres du personnel qui l’ont accompagnée.

Malaise à la Sn-Hlm : le syndicaliste Ibrahima Camara destitué puis convoqué à la Section de recherches

http://www.dakarmatin.com Du nouveau dans le différend qui oppose le Président du Conseil d’Administration (Pca) de la Sn-Hlm, Moustapha Fall «Che» et les syndicalistes. LesEchos dans sa parution de ce mercredi, révèle que le secrétaire général du syndicat de la Sn Hlm, en l’occurrence Ibrahima Camara, a payé très cher sa lutte contre le Dg Ibrahima Kassé et le Pca.

En effet, Ibrahima Camara a été tout simplement destitué par ses camarades travailleurs, à l’issue d’une élection. Il a été ainsi remplacé par une femme du nom de Ramatoulaye Sina Gaye

Toujours dans le cadre du différend qui oppose le Président du Conseil d’Administration de la Sn-Hlm, Moustapha Fall «Che», nos confrères rapportent qu’Ibrahima Camara a été convoqué, hier, à la Section de recherches (Sr) de la gendarmerie de Colobane sur plainte du Pca

Violences faites aux femmes : la députée Haniyeu Mbengue propose le durcissement des peines

https://actusen.sn Les violences faites aux femmes ne laissent pas indifférentes la députée de Benno Bokk Yakaar de Linguère. Haniyeu Mbengue pour ne pas la nommer condamne. En effet, en marge d’une cérémonie de remise de denrées de première nécessité composées de 5,5 tonnes de riz, 20 cartons de dattes et 500kg de sucre et des enveloppes financières, destinés aux populations des 19 communes du département de Linguère, la parlementaire s’est insurgée contre les violences  faite aux femmes qui commencent à atteindre des proportions inquiétantes.

Selon Haniyeu Mbengue, «le drame qui s’est produit à Tambacounda est un acte ignoble». C’est la raison pour laquelle dit-elle «elle demande aux organisations humanitaires et aux parents d’être plus vigilants en veillant sur leurs progénitures».

«On a noté le renforcement de la sécurité avec l’installation de plusieurs Unités de gendarmerie et de Poste de police mais néanmoins, celle-ci doit être renforcée afin de mettre la peur dans le camp des bandits», indique la députée par ailleurs responsable de l’Alliance Pour la République. Qui ajoute que  «l’Etat du Sénégal gagnerait à durcir les peines des violeurs».

Au sujet du dialogue national, la parlementaire reste  pessimiste. En effet, d’après elle, «les responsables de l’opposition ne guettent que le fauteuil du président de la République. Ils ne doivent pas attendre qu’on les appelle à dialoguer, le Sénégal est le nôtre. Chacun est libre d’apporter sa suggestion».Mamadou Moustapha Ndiaye, Correspondant à Linguère (Actusen.sn)

Scandale au dialogue national : un participant pris en flagrant délit de…

https://xibaaru.sn C’est un Communiqué de PYPA Sénégal qui vient jeter le froid sur le dialogue de Macky. Un participant à ce dialogue est accusé de plagiat par le program for young politicians in Africa (PYPA)…Voici le communiqué du PYPA qui mouille fortement le participant qui a pris la parole lors du lancement du dialogue national

Aujourd’hui, il a été constaté lors du dialogue national initié par le président de la République que, Monsieur Khadim Diop président du Conseil National de la jeunesse (Cnj) s’est flagramment, inélégamment, si légèrement et si illégalement approprié de nôtre mini-projet et travail en se réclamant être l’initiateur d’un avant-projet de loi prévoyant l’institution d’un quota de 30%de jeunes dans toutes les assemblées électives.

Nous souhaitons, rappeler que ledit pré-projet est l’œuvre de jeunes issus de partis politiques différents dont la promotion avait été primé à Abidjan en 2017 pour ce projet lors d’une compétition inter africaine.

La promotion 2018, aussi pour sa vulgarisation

Pypa (program for young politicians in Africa) est un programme de renforcement de capacités des jeunes leaders en politique initié par l’Institut de la Gouvernance et de la Démocratie et le parti centriste suédois.

Cette formation se déroule en différentes sessions dont pour la dernière, est organisée des concours de mini-projets, de plaidoirie entre autres…

Pour 2017, la délégation sénégalaise avait remporté le prix du meilleur mini projet grâce à leur avant-projet de loi instituant un quota de 30%de jeunes dans toutes les assemblées électives et semi-électives.

Pour mener à bien ce projet, la promotion 2017 avait rencontré tous les leaders politiques sénégalais de l’ancien Président Abdoulaye Wade, à Monsieur Ousmane Tanor Dieng en passant par Monsieur Idrissa Seck, Monsieur Modou Diagne Fada, le ministre de la justice Monsieur Ismaila Madior Fall, le ministre d’Etat Mahmoud Saleh, le ministre de la jeunesse Monsieur Pape Gorgui Ndong Monsieur Abdoulaye Baldé entres autres partenaires à savoir le conseil national de la jeunesse, les journalistes, la société civile… .

Ce travail a été possible grâce à l’encadrement d’un éminent constitutionaliste du nom de Mouhamadou Ngouda Mboup qui nous a fait profiter de toute son expertise.

Pour preuve, le Samedi 28 Octobre 2017, nous avons officiellement remis le document de l’avant-projet au Ministre de la jeunesse d’alors Pape Gorgui NDONG et en présence de lui-même en tant que Président du CNJS.

Par soucis d’honnêteté intellectuelle et d’objectivité, nous avons à rétablir la vérité des faits.Pypa promotion 2017 à Dakar le 28 Mai 2019

CHEIKH AMAR, L’INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE L’AVOIR LA CHRONIQUE HEBDO D’ELGAS

EXCLUSIF SENEPLS – On peut se réjouir de son cheminement, mais le mythe du self made man est une construction qui ne tient pas – Au pays, les très riches n’auront pas laissé une empreinte à l’économie qui est pour eux, un veau d’or

 – INVENTAIRE DES IDOLES

Comment l’Etat sénégalais peut-il dégager, lui-même, de l’argent pour financer ses politiques publiques ? La question est essentielle ; les réponses moins certaines. L’Etat tient une ressource importante, presque la seule, dans l’impôt. Mais tout porte à croire qu’en l’état, la structure de l’économie nationale, ne lui permet d’en tirer de grands moyens. L’assiette fiscale reste modeste. Les recettes, en conséquence, assez faibles. La taille de l’informel, prégnante. L’informelisation, qui désigne ce vaste champ des entreprises à la fois formelles et informelles, autre caractéristique de notre système économique, réduit encore la portée de la collecte. L’optimisation et l’esquive fiscale des multinationales, grandes pourvoyeuses de ces ressources, réduit ce qu’on peut escompter. Enfin, le laxisme dans la traque des irrégularités des solvables, affaiblit davantage un pouvoir qui se résout, ainsi, à voir le système fiscal, inoffensif, voire impuissant.

Un Etat faible et sans idées

L’impôt exclu, il reste finalement assez peu de chose à l’Etat. Chercher peut-être ailleurs, dans le marché commun. Les prêts sur les marchés financiers, tributaires de la santé du pays, suivent un cours sur lequel le pouvoir politique n’a pas une grande emprise, sinon à bien travailler et espérer la confiance des bailleurs. Restent les Investissements Directs à l’Etranger (IDE), qui en sont une variante, dépendant de l’attractivité du pays et des conjonctures mondiales. Ou alors les Aides Publiques au Développement (APD), qui depuis quelques années font l’objet d’une critique intense sous la houlette notamment de l’économiste zambienne Dambisa Moyo. Une critique, tout compte fait, bienvenue.

Tout ceci mis de côté, il reste l’option de l’argent des immigrés, les transferts d’argent. Premier flux de capital injecté dans l’économie nationale, avant les deux précités, il représente quasiment au Sénégal, 15% du PIB. Il est vu comme la manne salvatrice, même si des études, économiques et anthropologiques, ont pu tempérer l’euphorie en montrant que ces ressources rentraient dans des logiques intrafamiliales ; que les fonds doivent être dématérialisés ; que même l’épargne, les investissements, sont éclatés en des entités disparates, souvent individuelles, familiales ou communautaires. On est donc loin du flux homogène. Toute la question de lever des fonds, à l’endogène, par une ingénierie locale, reste entière. C’est là où le bât blesse.

Signification sociale de l’argent

Pourtant, un rapide survol du lexique national de l’argent permet de voir l’existence d’une vraie signification socialede celui-ci. Dans une société de classes et anciennement de castes, l’argent est un marqueur, comme partout. A ce titre il entre dans la composition symbolique des attributs du pouvoir. Les expressions wolofs, pour ne citer qu’elles, qui comportent le terme argent (Xaliss), ou ses variantes comme fortune (Alal) n’en font que très rarement le fruit du labeur, la sanction du travail salarié, mais une récompense, souvent divine, à minima, les faveurs de la providence. Dans la pratique sociale, qu’il s’agisse de l’économie communautaire à base religieuse, des tontines, des cotisations, la création des ressources est souvent indissociable de la dynamique de groupe, où l’effet de l’identification crée des objectifs communs. La levée de fonds dans les petits cercles, même dans l’économie intermédiaire, se fait plutôt bien, mais le modèle est peu traductible à l’échelle de l’Etat. Prise par tous les bouts, la question reste entière. Les bonnes idées sont fragmentées, possiblement freinées par leur nature même, et l’économie ne produit pas de grandes entreprises nationales capables de créer, à échelle industrielle et significative, des emplois et des ressources. Qu’il s’agisse, pour ne citer que des initiatives gouvernementales récentes, entre autres, du FAISE (Fond d’appui à l’investissement des sénégalais de l’extérieur), en passant par la toute neuve DER(Délégation à l’entreprenariat rapide), la stimulation de l’entreprenariat entre dans une vulgate mondiale des sociétés post-industrielles. Ce qui n’est pas le cas du Sénégal. Cela peut être un pari, comme le continent a réussi par exemple à sauter l’étape du téléphone filaire, avant les mobiles. Mais avec la démographie, il serait imprudent, de ne pas miser sur l’emploi de masse, dont l’industrie reste la grande garantie.

Le patronat sénégalais : l’avoir et le néant

Comme autre hypothèse, l’Etat peut-il s’adresser au patronat national, ou plus singulièrement, aux grandes fortunes ? Non pour les appeler à la rescousse par patriotisme, mais simplement pour réfléchir, plus globalement, à générer des ressources. Beaucoup de grandes fortunes du reste, ont pactisé par le passé avec l’Etat, qui a été le moteur de leur ascension. Les marchés étatiques sont souvent les lieux des enrichissements licites et illicites. A ce propos, Cheikh Amar est un cas d’école, sorte d’emblème national, de la fortune qui emprunte à tous les registres : mérite personnel d’abord, appui de l’Etat, dynamique communautaire, connaissance dans le sérail, grand réseau et redistribution sociale dans les grandes œuvres sociales. Du BTS qui lui ouvrit les magasins Leclerc en France, jusqu’à la création de son entreprise d’importation de matériel agricole, Cheikh Amar est devenu un modèle de réussite qui suscite la glose médiatique, partagée entre les procès d’intention à charge et la bienveillance laudative.

On peut tout à fait chanter les mérites de ce Saint-Louisien, saluer l’idée de redonner du tonus au secteur agricole dont on connait le potentiel. On pourrait même, si on est touché par la dimension de l’allégeance religieuse, s’émouvoir de ce disciple qui rentre comme le fils prodigue. Se réjouir aussi de son cheminement et de son établissement dans les grandes fortunes sénégalaises. Mais on le sait bien, aussi, le mythe du self made man est une autre construction, qui ne tient pas véritablement. Cheikh Amar a bénéficié, sans que ce ne soit réellement frauduleux ou totalement répréhensible, des largesses de l’Etat. Ses réseaux familiaux et amicaux, les accointances politiques, ont eu aussi un poids certain dans sa fulgurante carrière, qui le voient comme une des plus belles réussites économiques du Sénégal.

Il reste cette curiosité au Sénégal, où le mérite ne semble jamais total, toujours potentiellement entaché d’un soupçon. C’est souvent la rencontre entre un certain talent et une opportunité, la rencontre entre le vice et la vertu, comme pour attester de la phrase de Balzac : « le secret des grandes fortunes, c’est que ce sont des crimes propres. ». On se gardera bien ici, n’ayant ni enquêté, ni eu de près ou de loin des pièces à conviction, d’accabler Cheikh Amar comme s’y est pris la presse sur l’affaire des 5 milliards. On peut juste, en revanche, entre le faste et le dénuement, lire la signification de l’avoir dans une société qui nage dans les besoins urgents. Saisir le contraste pour mieux se demander si la réussite personnelle a encore, au-delà de la générosité ponctuelle et mise en scène, un impact plus global dans le pays.

Modèles de réussite stériles

Cheikh Amar est discret comme homme. Son visage débonnaire, un peu pataud, sa montre en or, tout dépeint cette caractéristique du nouveau riche sur qui la gloire et la fortune sont arrivées comme par effraction. Il en garde un visage incrédule comme un lapin pris dans les phares. Quand il daigne s’afficher, il le fait souvent bien entouré, dans le cœur du Baol, où ses solides attaches religieuses en ont fait un disciple modèle. A l’intérieur de la communauté mouride, de belles réussites sont régulièrement notées. La compatibilité entre la religion et le capitalisme a été démontrée, mais cette économie ne sacre encore que quelques cas rares alors que le bassin arachidier reste encore un foyer important de la pauvreté. L’économie mouride garde cette caractéristique assez curieuse, où la force de frappe est réelle, importante, tenant presque du lobby, mais la structure verticale crée des bénéficiaires peu nombreux. Le ruissellement ensuite, très faible, nourrit le tissu informel sans impact sur le recul de la pauvreté de masse.

Endogamie des riches

Chez d’autres milliardaires de la place dakaroise, les tares annexes surgissent souvent :  une exposition indécente, un avoir voyant, clinquant, la mise en scène du don, l’escompte religieuse qu’on en tire, la domination par l’écrasement comme cela est étudié en sociologie du don. On peut noter aussi l’arrivisme. Les milliardaires sénégalais n’auront pas légué au pays des entreprises légendaires, dispensant un savoir-faire, imprimant fermement leur marque sur la destinée d’un pays. On associe généralement, ailleurs, chaque grande fortune à un secteur, à une identité, à un legs,  à un message et une innovation politique, à la manière de Bill Gates, Steve Jobs mais au Sénégal, les très riches n’auront pas laissé une empreinte à l’économie qui est finalement un veau d’or pour eux. Ils finissent bien par se regrouper dans des sphères fermées, inaccessibles, univers qui semble lointain, parfois nébuleux, et avec qui l’Etat traite sans qu’ils ne s’inspirent mutuellement. Le mécénat culturel n’est pas non plus à leur ordre du jour. Tous les ressorts de la souveraineté sociale, culturelle, sont ainsi loin des grands barons. Les réussites personnelles sont trop personnelles, et sans portée collective. C’est presque le récit de l’insoutenable légèreté de l’avoir, voire l’insoutenable inutilité de l’être riche, dont Amar,

hélas, à son corps défendant, est un agent, sinon le soldat suprême.Retrouvez chaque mercredi votre chronique sur SenePlus.elgas.mc@gmail.com

Yaye Fatou Diagne et l’ASER condamnées à payer près de 13 millions FCFA à…

https://www.leral.net Pour résistance abusive, le tribunal du Commerce hors-classe de Dakar a condamné solidairement Mme Yaye Fatou DIAGNE et l’Agence Sénégalaise d’Electrification Rurale « ASER » à payer à l’Etablissement Khadimou Rassoul dite EKR, la somme de 11.490.882 FCFA en principal outre celle de 1.000.000 FCFA à titre de dommages et intérêts.

Statuant publiquement, par défaut réputé contradictoire à l’égard de l’ASER et par défaut simple à l’égard de Mme Yaye Fatou Diagne, en matière commerciale, en premier et dernier ressort hier mercredi 28 mai 2019, le juge Ibou Sarr a condamné solidairement Mme Yaye Fatou DIAGNE et l’Agence Sénégalaise d’Electrification Rurale « ASER », à payer à l’Etablissement Khadimou Rassoul dite EKR, la somme de 11.490.882 FCFA en principal outre celle de 1.000.000 FCFA à titre de dommages et intérêts pour résistance abusive.

Le juge a également déclaré la demande tendant à l’exécution provisoire sur minute et avant enregistrement sans objet, tout en mettant les dépens à la charge de Yaye Fatou DIAGNE et de la Société ATS.

L’Etablissement Khadimou Rassoul, plaignant dans cette affaire numéro 2028/2019, avait commis Me Abdou Aziz Djigo pour la défense de ses intérêts.Mamadou Mangane

Incendie d’une maison à Thiel (Linguère) : 25 tonnes de vivres détruites

https://actusen.sn Héphaïstos, le dieu du feu a encore frappé. Un incendie d’une rare violence s’est déclaré dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 mai 2019 dans une maison de Darou Marnane, un village situé de la Commune de Thiel (département de Lingère).

Les dégâts sont énormes. En effet, les flammes ont entraîné la perte de 25 tonnes d’arachide. Elles ont aussi consumé des sacs de maïs, des nattes, des téléphones portables, des moutons, de l’aliment de bétail, entre autres.

TOUBA-MBACKE : Aminata Assome Diatta Brûle Plus De 50 Tonnes De Produits Impropres À La Consommation

https://nettali.sn Sous la présence effective du nouveau ministre du commerce, plus de 50 tonnes de produits impropres à la consommation retirés du marché au niveau des trois départements de Diourbel, ont été incinérées mardi à Mbacké. Aminata Assome Diatta précisera aussi que 65 fûts d’acide citrique ont été brûlés, tout comme 4.200 pots de tomate et des médicaments périmés. L’essentiel de ses produits dont la valeur financière est de 20 millions de francs, provient, selon le ministre, de la cité religieuse de Touba

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 29/05/2019

Le ministre, le S.G et le Directeur

Ah ! Comme la vie est imprévisible ! Le Secrétaire général d’un ministère très important pour notre dépense quotidienne, qui aimait jouer les doctes et le montrait tous les jours à une de ses directrices, se retrouve depuis le remaniement d’avril sous les ordres de cette dame qu’elle qualifiait sans cesse de nullarde. Et comme les S.G ne bougent pas immédiatement, inutile de dire que notre bonhomme doit être dans ses petits souliers et en train de vivre des moments difficiles. Quant au directeur d’agence dans ce même ministère, malheureux d’avoir été zappé du dernier remaniement, il semblerait qu’il en veut amèrement à sa ministre. Comme si cette dernière y était pour quelque chose. Notre directeur d’agence ne l’aurait même pas félicitée après sa nomination le 7 avril dernier.

Aminata Tall pas du tout fair-play 

Restons avec ces hommes et femmes d’Etat pas du tout fairplay. Vous l’aurez tous remarqué, ni Mimi Touré ni Aminata Tall n’ont été aperçues au présidium à côté de Moustapha Niasse, en tant qu’Institution. C’est que la présidente récemment déchue serait dans une colère noire depuis qu’elle a été défenestrée. Elle en voudrait même personnellement à sa remplaçante au point de refuser de se plier aux exigences républicaines : organiser une passation de services publique. Pour quelqu’un qui a traversé presque deux décennies au sommet de l’Etat, c’est quand même triste et décevant de la part d’Aminata Tall.

Famara Ibrahima Sagna, the right man at the right place

«L’As» avait révélé en exclusivité que le nom de Famara Sagna circulait dans les couloirs. C’est désormais confirmé. L’ancien président du Conseil économique et social a été désigné à l’unanimité président du Comité de pilotage. L’homme jouit d’une image lisse. Socialiste, il n’a pas transhumé du tout. Joint au téléphone, Malick Gakou s’est montré assez dithyrambique. «C’est vraiment the right man at the right place», dit-il à l’égard de celui qu’il considère comme son père spirituel.

Endurance 

Même s’ils sont octogénaires ou presque, ils ont été particulièrement endurants hier. Pendant six tours d’horloge, de 11h 50 à presque 18 h, Moustapha Niasse, Famara Ibrahima Sagna et le Général Mamadou Niang n’ont pas bougé de leur siège. Moins âgés et septuagénaires ou quasi, Alioune Badara Béye, Président de l’Association des Écrivains du Sénégal et Soham Wardini, la mairesse de Dakar, sont restés eux aussi bien solides. Cette dernière n’a quitté son siège que pour aller faire son discours.

Succès de la dream team de Macky 

La deuxième édition a été un succès à tout point de vue. En dehors de Wade qui a fait faux bond, l’essentiel de la classe politique a pris part au dialogue, sans compter la société civile, les syndicats, le patronat, etc. C’est qu’il y a eu un travail fait avec méticulosité et engagement par la dream team politique de Macky Sall, composée d’Aly Ngouille Ndiaye, Mor Ngom, Mahmoud Saleh et El hadj Kassé qui ont travaillé au corps tout ce beau monde.

Décision du Cnra contre la série «Maitresse d’un homme marié» 

L’organisation islamique continue de mener la guerre aux téléfilms dont elle juge obscène certaines séquences. C’est le cas du téléfilm «Maitresse d’un homme marié» diffusé sur la 2S Tv. Selon l’Ong Jamra, cette série est truffée d’obscénités langagières, faisant l’apologie de la fornication et la valorisation de l’adultère. C’est ainsi que le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) a été saisi. Babacar Diagne n’a pas tardé à prendre une décision. Le Collège du Cnra, qui s’est fondé sur le monitoring de ses services, décide que le téléfilm pourra continuer à être diffusé sous réserve des correctifs à apporter. Babacar Diagne prévient que la non prise en compte des remarques du Cnra, notamment en revisitant le contenu, pourrait avoir comme conséquence le retardement de l’heure de diffusion ou l’interdiction de la diffusion du téléfilm par le Cnra. Puisque le monitoring du Cnra a permis de relever des propos, images et comportements jugés choquants, indécents, obscènes ou injurieux; des scènes de grandes violences ou susceptibles de nuire à la préservation des identités culturelles. Ce qui est un manquement à la réglementation, notamment celle relative à la signalétique.

Duel de Grands Serigne de Dakar 

A la salle des banquets, hier lors du lancement du dialogue national, il y avait la présence des deux grands Serigne de Dakar de la communauté Léboue. En plus d’Abdoulaye Makhtar Diop qui est également député et membre de la mouvance présidentielle, le fils du défunt Grand Serigne, Bassirou Diagne était également présent aux côtés des chefs religieux et coutumiers invité pour l’occasion. A la fin de la rencontre, le président de la République, Macky Sall a demandé à ce que le grand Serigne de Dakar fasse la prière pour clôturer la rencontre. Et subitement, le député et ancien ministre devenu chef coutumier saute de son siège pour formuler des prières sous les yeux de Pape Ibrahima Diagne, le fils de Bassirou Diagne.

Les représentants du HCCT et du CESE zappés du présidium 

Sur le présidium, le président de la République était entouré du président de l’Assemblé Nationale, Moustapha Niasse, de la présidente du Haut Conseil du Dialogue Social, Innocence Ntap Ndiaye et du ministre de l’Intérieur. Il manquait hier aux côtés de ces personnalités le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), Ousmane Tanor Dieng. Le Secrétaire général du Parti Socialiste qui se trouve en France pour des raisons de santé n’a pas été représenté sur le présidium. Il en a été de même pour la présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), Aminata Touré qui n’a pas encore pris fonction. Ces deux institutions ont vu leurs représentants, Me Ousmane Sèye et Fatou Sougou prendre place à côté des députés et membres du patronat.

Les deux Généraux proches de Jammeh libres

Les deux Généraux,Umpa Mendy et Ansumana Tamba, qui s’étaient exilés avec le Président Yahya Jammeh en Guinée Equatoriale sont libres de toutes poursuites judiciaires. Ces deux officiers généraux de la Gambie en ont eu marre de l’exil et ils ont pris le risque de rentrer au pays. Ainsi, ils sont arrêtés dès le lendemain de leur arrivée en Gambie par les forces de sécurité. Ils étaient soupçonnés de rentrer pour préparer un coup d’Etat. Les auditions ont permis de savoir qu’ils étaient en brouille avec le Président Jammeh. L’armée leur reproche par la suite de désertion. Les Umpa Mendy et Ansumana Tamba sont reconnus coupables par la cour martiale de Banjul. Ils sont libres et déterminés à servir leur pays. Le général Umpa Mendy commandait la garde présidentielle de Jammeh appelée «Jungulars».

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