Revue de Presse du Mardi 28 Mai 2019

Revue de Presse du Mardi 28 Mai 2019
Revue de Presse du Mardi 28 Mai 2019

#SenCaféActu du 28 Mai 2019 Par Adama Sow

A la Une : Le grand jour du dialogue, Macky Sall et le FNR d’accord sur le choix de Famara Ibrahima Sagna ; La SAR grugée par un fournisseur, le Sénégal vers une grave pénurie de carburant ; Alicia Keys et Naomi Campbell illuminent Dakar
1-Le grand jour du dialogue national : Le PDS boycotte les travaux, l’opposition regroupé autour du FRN au rendez-vous. Macky Sall et le FNR de l’opposition d’accord sur le choix de Famara Ibrahima Sagna comme président des travaux. 140 participants sont pressentis pour les travaux avec une répartition du nombre des participants avec équité entre la majorité et l’opposition en plus des non alignés et de la société civile
2-Affaire des 94 milliards : Madiambal et Mouth Bane les premiers entendus par la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale pour élucider l’affaire des 94 milliards soulevée par Ousmane Sonko et mettant en cause l’ancien directeur des domaines Mamour Diallo
3-Appel au meurtre contre les femmes : le procureur veut 6 mois de prison pour Ousseynou Mbengue, celui qui a menacé sur Facebook de tuer les femmes. Le délibéré est attendu demain mercredi
4-Naomi Campbell, Alicia Keys et son mari Swiz Beatz ont séjourné « discrètement » au Sénégal : Au moment où les sénégalais étaient happés par l’affaire de Bineta Camara, les deux stars mondiales menaient tranquillement des activités caritatives, culturelles et aussi de farniente entre Dakar, Saint louis et Richard Toll sur invitation du fils de Mimran. Naomi Campbell a été reçue hier au Palais par le Chef de l’Etat Macky Sall
5-Pénurie de carburant en vue à cause de la SAR : La Société Africaine de Raffinage avait confié un marché de pétrole brut d’un coût de 60 millions de dollars par cargaison, soit un total de 180 millions de dollars (environ 104, 400 milliards de francs CFA) à un fournisseur défaillant Dermond Oil and Gas qui a mis la SAR dans une situation inconfortable, l’obligeant à cesser ses opérations de raffinage depuis dimanche dernier. Selon Dakaractu qui a révélé l’affaire, le pays court vers une grave pénurie de carburant
6-Le CNRA se prononce sur l’affaire de la 7TV : le Conseil national de régulation de l’audiovisuel a rappelé, par un communiqué rendu publique hier, que ’’le traitement des questions de société, notamment celles portant sur des sujets sensibles, nécessite une certaine culture, une préparation particulière et une bonne maîtrise du sujet’’. Babacar Diagne de préciser que ’’la non prise en compte de ces préalables entraîne la survenue d’incidents, de dérives ou de manquements à la réglementation de nature à entraîner des sanctions contre les éditeurs’’.
7-Les travaux du stade olympique démarrent en Aout : Matar Ba ministre des sports a annoncé hier que le grand projet du stade olympique de 50mille places de Diamniadio démarre au mois d’Aout après la CAN 2019 d’Egypte.Ma Revue de Presse

FLUX FINANCIERS ILLICITES : L’AFRIQUE POURRAIT PERDRE PLUS DE 50 MILLIARDS DE DOLLARS US

Saly-Portudal (Mbour), 27 mai (APS) – Les flux financiers illicites pourraient faire perdre à l’Afrique plus de 50 milliards de dollars Us par an, a affirmé lundi Hatem Fellah, agronome principal au bureau régional du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) au Sénégal.

 « Les estimations sur les flux financiers illicites sont très disparates en raison des différences de méthodologie. Selon les estimations actuelles, l’Afrique pourrait perdre plus de 50 milliards de dollars américains par an dans les flux financiers illicites », a-t-il notamment dit.

Il s’exprimait à Saly-Portudal (Mbour, ouest) lors d’un atelier organisé par le groupe de la BAD, en partenariat avec le Groupe inter-gouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA).

Cette rencontre destinée aux parlementaires lusophones des pays membres régionaux, est axée sur la problématique des flux financiers illicites en provenance d’Afrique.

Selon Hatem Fellah, la perte de 50 milliards de dollars causée à l’Afrique correspond environ au même montant que l’investissement total ou l’envoi total de fonds des migrants et est légèrement supérieure à l’aide publique au développement (APD).

« Mais, ces estimations pourraient bien être inférieures aux sorties réelles, car il n’existe pas de données précises pour tous les pays africains, et certaines formes distinctes de flux financiers illicites sont inclues et donc difficiles à suivre et encore moins à estimer », a-t-il fait remarquer.

Il a souligné le caractère fondamental du rôle des parlementaires dans la promotion de la relance économique et du développement durable.

« Les parlementaires ont le mandat constitutionnel de superviser les gouvernements et de leur demander des comptes, mais ils jouent un rôle primordial dans la promotion d’une bonne gouvernance économique et financière grâce à un contrôle efficace du budget et de la gestion des dépenses publiques », a-t-il souligné.

Il révèle que la BAD a élaboré un cadre stratégique et un plan d’action dans le cadre de la lutte contre les flux financiers illicites sur le continent.

D’après lui, le premier pilier de cette stratégie repose sur le renforcement des capacités des pays membres régionaux et des communautés économiques régionales à lutter contre ce phénomène.ADE/ASG/BK

Croissance économique:La Dpee note une contraction de 6,6% en variation trimestrielle

https://www.lejecos.com La Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) a publié sa Note de conjoncture du premier trimestre 2019. Elle note une contraction de l’activité économique de 6,6% en variation trimestrielle.

«Au premier trimestre 2019, l’évolution de l’activité économique interne hors agriculture et sylviculture, mesurée par celle l’Indice général d’activité (Iga), révèle une contraction de 6,6%, en variation trimestrielle. Par contre, sur une base annuelle, une croissance hors agriculture et sylviculture de 6,0% est notée », lit-on dans le document parcouru par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).

S’agissant de l’emploi, des créations nettes de 6,1%, sur un an, sont enregistrées, à fin mars 2019, simultanément portées par les secteurs secondaires (+5,4%) et tertiaire (+7,0%). Au chapitre des prix à la consommation, la Dpee souligne que le niveau général s’est replié de 0,6%, au premier trimestre 2019, en variation trimestrielle, en liaison, principalement, avec les «produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-1,8%).

Comparativement à la même période de l’année précédente, les prix à la consommation ont, en revanche, globalement progressé (+0,5%), durant le premier trimestre 2019, consécutivement aux renchérissements respectifs des «produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (+0,5%), de l’enseignement (+2,3%) et de l’hôtellerie – restauration (+0,7%).

En termes de compétitivité-prix, l’économie sénégalaise a enregistré des gains respectifs de 3,0% et 6,2% en variation trimestrielle et en glissement annuel. Ces résultats traduisent les effets conjugués d’une dépréciation du franc CFA par rapport à celles des partenaires commerciaux (-1,4% en variation trimestrielle et –1,7% sur un an) et d’un différentiel d’inflation favorable (-1,6% en rythme trimestriel et –4,5% sur un an). Adou FAYE

Commerce extérieur : Atténuation du déficit commercial

https://www.lejecos.com Au premier trimestre 2019, le déficit commercial du Sénégal s’est atténué de 170,6 milliards, en variation trimestrielle, pour s’établir à 291,3 milliards. Cette information émane de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) dans sa Note de conjoncture du premier trimestre 2019.

Dans ce document, la Dpee explique que cette situation traduit les effets combinés d’une hausse des exportations (+98,6 milliards) et d’un repli des importations de biens (-81,8 milliards).

En conséquence, le taux de couverture des importations par les exportations s’est renforcé de 15,8 points de pourcentage sur la période pour se situer à 65,4%. Au titre des finances publiques, la Dpee estime que la gestion budgétaire s’est caractérisée par une progression modeste des ressources budgétaires et un accroissement significatif des dépenses, au premier trimestre 2019.

«En effet, les ressources mobilisées sont évaluées à 529,6 milliards à fin mars 2019, augmentant de 5,8% en glissement annuel tandis que les dépenses se sont fortement accrues de 57,3% pour atteindre 1014,8 milliards. Ainsi, le solde budgétaire, dons compris, est ressorti en déficit de 485,2 milliards à fin mars 2019 contre un déficit de 144,7 milliards un an auparavant », informe la Dpee. Adou FAYE

DERMOND OIL FAILLIT À SES OBLIGATIONS : La SAR contrainte de cesser ses opérations de raffinage et expose le Sénégal à une pénurie de carburant.

https://www.dakaractu.com Dans l’incapacité de  respecter ses obligations contractuelles, Dermond Oil and Gas a mis la SAR dans une situation inconfortable, l’obligeant  à cesser ses opérations de raffinage depuis dimanche dernier.

Dermond est, en effet, l’adjudicataire du dernier appel d’offres de brut de la SAR, et devait livrer 850.000 bbls de brut en open crédit. La cargaison est arrivée le 05 mai à Dakar à bord du navire MT Max Jacob avec un total de 950.917 bbls. En dehors du fait que la quantité est supérieure de près de 13 millions de litres à l’adjudication, le contractant aurait déjà dû décharger sa cargaison puisque la vente était en open crédit.

L’approvisionnement de près de la moitié du pays en besoin pétrolier est désormais à l’arrêt et suspendu à une société basée à Abu Dhabi. Cette dernière est réputée carente en la matière, puisque sans aucune expérience dans l’importation de pétrole brut au Sénégal. Ce qui induit qu’il n’y a aucune garantie de performance à lui demander par la Sar, vu son historique dans le secteur.

Rappelons que la Société Africaine de Raffinage avait confié un marché de pétrole brut d’un coût de 60 millions de dollars par cargaison, soit un total de 180 millions de dollars (environ 104 400 000 000 de francs CFA) à ladite entreprise. Malheureusement, au moment où ces lignes sont écrites, le deal aurait foiré et tous les calculs faussés. Affaire à suivre…

Une hausse de 250 F Cfa notée sur le sac de pomme de terre

http://www.seneweb.com Le prix de la pomme de terre a connu une hausse sur le

marché. Actuellement, le kilogramme de la pomme de terre est vendu à 350 F Cfa et le

sac à 7 500 F Cfa, nous informe iRadio. Soit une hausse de 250 F Cfa sur le prix du sac.

Les commerçants estiment qu’il y  aura suffisamment de pomme de terre sur le marché, à l’approche de la fête de Korité. Mais les prix risquent de grimper. Car le kilogramme peut-être vendu jusqu’à 500 F Cfa, voire plus.

Dr Macoumba Diouf:«Notre oignon est exportable, le Sénégal a réussi sa phase test…Le secteur horticole est compétitif au niveau sous régional…En 2018 on a produit 434.000 tonnes»

https://www.dakaractu.com Le Sénégal a réussi sa phase test en exportant l’année dernière son oignon entre 2000 et 4000 tonnes. Ce qui prouve à raison que l’oignon sénégalais est de bonne qualité et n’a rien à envier à l’oignon importé. Le Directeur de l’horticulture invité de l’émission Café Ramadan, rappelle qu’en 2018 la production locale était de 434.000 tonnes. Dr Macoumba Diouf qui revient sur l’engagement de l’État à développer l’horticulture, avance que des mesures d’accompagnement sont mises en branle pour faire du secteur horticole la locomotive de l’agriculture sénégalaise qui est l’un des rares secteurs où il est possible de créer des emplois massifs rémunérateurs, sans être saturé compte tenu de la forte valeur ajoutée de ses produits.

APPROVISIONNEMENT EN EAU DE QUALITE :Les usagers de plus en plus exigeants

http://www.enqueteplus.com Alors que la denrée se raréfie de plus en plus, avec les changements climatiques, l’approvisionnement correct en eau devient une exigence capitale, chez les usagers.

Au Sénégal, la ressource en eau de qualité tend à se faire rare, en raison des changements climatiques notés depuis plusieurs années. L’exploitation de la ressource doit être faite de façon rationnelle et équitable, avec le souci constant du développement durable. C’est, en substance, l’une des principales recommandations sorties samedi de l’atelier sur la restitution des études d’élaboration de deux plans de gestion des ressources en eau des sous-Ugp de la Somone et du Car Car.

Face aux difficultés notées dans l’approvisionnement correct en eau dans la capitale sénégalaise, dans sa banlieue et dans certaines villes du pays, le gouvernement du Sénégal a lancé, depuis quelques années, des initiatives entrant dans le cadre de la promotion d’une gestion intégrée des ressources en eau. Il a commencé par définir un cadre stratégique de gestion durable de l’eau qui a débouché sur un Plan d’action de gestion intégrée des ressources en eau (Pagire) élaboré et validé en 2007 et auquel il a été associé un Plan d’actions prioritaires (Gire 2008-2015). Cette nouvelle stratégie du gouvernement a pour objectifs de redynamiser le cadre de planification et de gestion des ressources en eau à travers la création de cinq unités territoriales de gestion et de planification (Ugp) elles-mêmes découpées en 28 sous-unités dont chacune sera dotée d’un plan de gestion des ressources en eau (Pgre).

 C’est dans ce sens que des études d’élaboration de deux plans de gestion des ressources en eau des sous-Ugp de la Somone et du Car Car ont été effectuées. Lors de la restitution des travaux qui a regroupé, samedi dernier, des participants des régions de Louga et de Diourbel, la question de la qualité de l’eau est revenue comme un leitmotiv, lors des prises de parole.

Momar Sow, Maire de Ngandé, dans l’arrondissement de Keur Momar Sarr, à l’instar de ses collègues de Ndoyène et de Mbédiène, fustige le manque d’eau récurrent noté dans sa localité. ‘’Il est inconcevable que le lac de Guiers se trouve à quelques encablures de nos localités et que nous ayons des difficultés de nous approvisionner en eau douce’’, fulmine-t-il. Pour solutionner ce problème, son collègue de Pété Warakh invite les autorités à mettre en place une batterie de forages qui pourraient alimenter beaucoup de communes et à utiliser en même temps le système de dragage de la vallée. ‘’Il faut penser à d’autres solutions alternatives, parce que des milliards ont été utilisés pour construire des forages, alors que la problématique de la disponibilité du liquide précieux n’est pas résolue. Nous avons grandement besoin d’eau douce’’, soutient-il.

Face à ces problématiques soulevées, Antoine Diockel, Ingénieur en génie civil, préconise la mise en place d’une autoroute à eau de 500 milliards, pour pouvoir asseoir un développement durable. Parallèlement à cette autoroute de l’eau, Antoine Diockel Thiaw préconise la récupération des 13 milliards de mètres cubes d’eau qu’on jette dans la mer. Et pour ce faire, les pays comme le Sénégal, le Mali et la Mauritanie doivent discuter et s’entendre sur l’utilisation de cette eau, car un seul milliard de m3 d’eau peut résoudre tous les problèmes du Sénégal. Selon lui, il suffit juste que ces pays acceptent que le Sénégal tire 26 m3 à la seconde pour que nos problèmes soient résolus.

Le Sénégal dispose en abondance de la ressource en eau. Mais c’est la qualité qui pose problème, à en croire le chef de la Division planification et système d’information de la Dgpre du ministère de l’Eau et de l’Assainissement. Selon Moctar Sall, il y a beaucoup de zones qui souffrent de la qualité de l’eau, notamment Touba. ‘’On a des problèmes de qualité dus à la salinisation de la ressource, parce que la zone se trouve dans la bande centrale salée’’, soutient-il.

Venu clôturer la rencontre, l’adjoint au gouverneur de Diourbel chargé du développement souhaite une discrimination positive pour les zones qui se situent à côté de Kms3. Il n’a pas manqué d’appeler les services compétents de la gestion de l’eau de toujours privilégier la communication, en menant des campagnes de sensibilisation à l’endroit des populations, pour qu’elles connaissent et s’approprient la loi.

Code de l’eau : Les députés invités à adopter la loi

Le Code de l’eau du Sénégal date de 1981. Il a été institué par la loi n° 81-13 du 4 mars 1981 portant Code de l’eau. Ce code est désuet et ne répond plus aux préoccupations des usagers. Il faut que les parlementaires adoptent, au plus vite, le nouveau code qui, aux dires de Mactar Sall, Chef de la Division planification et système d’information à la Direction de la gestion de la planification des ressources en eau (Dgpre) du ministère de l’Eau et de l’Assainissement.

‘’Pour le Code de l’eau, le processus est déjà terminé. On a passé toutes les étapes. Il ne reste plus que celle de l’Assemblée nationale. L’objectif de ce code, c’est la préservation de la ressource en eau. Quand la ressource en eau est préservée, toutes les activités économiques sont aussi préservées. S’il n’y a pas d’eau, il n’y a plus d’activité économique. Il faut donc faire respecter la loi’’.

Les participants à la rencontre ont jugé que le code a fait son temps et que les enjeux, lors de son élaboration, sont très différents de ceux de maintenant, parce que la loi date d’il y a 38 ans.

Outre le fait que le code soit obsolète, le Conseil supérieur de l’eau a disparu, avec la suppression du poste de Premier ministre. Le décret nº98-557 porte création d’un Conseil supérieur de l’eau. Ce conseil décidait des grandes options d’aménagement et de gestion des ressources en eau du Sénégal et arbitrait les différends nés de l’utilisation de l’eau pour les divers usages possibles (alimentation en eau potable, élevage, agriculture, pisciculture, industrie, énergie, etc.).  Il était logé à la primature et avait comme président le Premier ministre. Mais, avec la dissolution de la primature, cet organe, très important dans la gouvernance du liquide précieux, souffre d’ancrage institutionnel. Les acteurs s’interrogent et souhaitent que le chef de l’Etat restitue cet outil très important. BOUCAR ALIOU DIALLO (DIOURBEL

Banque de Dakar : Démission du Directeur Général Ibrahima Fall

http://www.seneweb.com Le directeur général de la Banque de Dakar (Bdk), en l’occurrence Ibrahima Fall, a présenté sa démission. Les raisons qui ont poussé, celui-ci à jeter l’éponge n’ont pas été révélées.

Pour rappel, ladite structure bancaire qui a été lancée en juin 2015, a changé de management suite à un Conseil d’administration tenu le 21 janvier.

La directrice générale de l’époque, Anta Dioum, a été évincée de son poste suite à des divergences majeures avec les actionnaires, a annoncé Dakarposte. Laquelle source d’informer que cette situation délétère avait aussi été fatal au Président du conseil d’administration (Pca), en l’occurrence, Mamadou Seck (ex-président de l’Assemblée nationale) annoncé démissionnaire.

Un changement qui avait profité à Vasco Duarté, anciennement Dg de cette institution financière qui a été promu Pca. Alors  qu’Ibrahima Fall, le désormais ex-Dg de la Bdk devenait du coup le patron de ladite structure bancaire. Ce, après avoir été directeur général adjoint de la Banque régionale des marchés (Brm).

Avec un capital de 16 milliards de francs dont 78% des actions détenus par le milliardaire Espagnol Alberto Cortina, la Bdk se voulait une des plus grandes banques de la place. Installée dans les locaux de la Société nationale de recouvrement (Snr), elle a, entre autres, comme charge mensuelle, le paiement d’une trentaine de millions de francs.

 Fausse de dette de 10 milliards Cfa à la Brm : Les documents de la vérité…

http://actunet.net Documents à l’appui, Tribune revient sur le contentieux judiciaire qui oppose Focus Sa et la Banque  régionale des marchés, pour lequel le Tribunal de Grande Instance de Dakar et la Cour d’Appel du ressort ont donné raison à la société immobilière. Qu’est -ce qui s’est réellement passé ? De quel côté est le droit ? Que renferment les décisions de justice prononcées dans cette affaire ? Enquête.

Tout a commencé par des relations de comptes bancaires entre Focus Sa et la Banque régionales des marchés (BRM) visant à financer les activités de Focus qui intervient dans l’immobilier. Le contentieux en question porte sur ce que BRM et SIIM réclament, c’est à-dire, une dizaine de milliards Cfa adossés à des conventions qui sont des actes notariés à travers lesquels, des concours sont consentis en contrepartie de garanties. Lorsque le contentieux est né et a commencé à avoir une connotation judiciaire, des actions ont été entreprises de part et d’autre. La première des procédures a été intentée par Focus contre une société dénommée SIIM qui n’est rien d’autre qu’une société tampon qui aura servi à financer les programmes de Focus avec des ressources provenant de la BRM. (Nous reviendrons sur la création de SIIM, son montage et le conflit d’intérêt que cette société a créé dans le contentieux en question). C’est la BRM qui se porte caution des concours que SIIM consent pour FOCUS. C’est sur cette base qu’une clause de remboursement a été signée pour des versements de numéraires ou la mise à disposition d’appartements par Focus à SIIM. Quand ,au détour d’un programme, les remboursements ont été effectifs et actés par le gérant de SIIM, société filiale d’Orion basée à Monaco et logée à Dakar au cabinet d’un notaire ayant pignon sur rue, son gérant a attesté que les conditions d’une main levée sont réunies. Ce sur quoi Focus s’est fondé pour demander la main levée subséquente sur sa garantie.

Créances soldées

Mais à la surprise générale, le Directeur général de la BRM, cautionnaire intéressé dans la relation Focus-SIIM, passe par un actionnaire pour s’opposer à ladite main levée. Cela provoquera la démission du gérant de SIIM au motif que l’orientation qui est en train d’être faite de la relation entre Focus et SIIM, n’est pas celle pour laquelle il a été portée à la tête de cette société. La lettre du gérant de SIIM est en notre possession ainsi qu’une lettre datée du 25 octobre 2017 entre le notaire et le Dg de la BRM. Forte de tout cela, Focus intente une procédure en main levée contre SIIM devant le juge. Le Dg de la BRM fait intervenir la banque dans un contentieux qui n’est pas le leur. Mieux, il convoque à Dakar une réunion d’Orion, qui, en en tant que société de droit monégasque, n’est pas régie par les textes de l’Ohada pour faire suppléer le gérant de SIIM démissionnaire. La première décision sur ce contentieux est intervenue le 23 avril 2018. Le juge du Tribunal de Grande Instance de Dakar ordonne la main levée des cautions tout en déclarant mal fondée, l’intervention de la BRM.

Des décisions favorables à Focus

L’ordonnance de main levée de la garantie de 5 milliards prononcée par le Tribunal est astreinte de 100.000 frs par jour de retard. Au lendemain de cette décision, le nommé M. Lecourt, agissant ès qualité d’administrateur d’Orion, déclare à travers une correspondance qu’il acquiesce cette ordonnance et qu’il est d’accord pour la main levée. Une telle décision, ne peut convenir le Dg de la BRM qui déclasse toutes les conventions pour intenter une action à la place de SIIM. Par le biais du même avocat pour la banque et SIIM qui sont deux entités juridiquement distinctes, BRM réclame 1 milliard, 1,4 milliard, 5 milliards et 900 millions Cfa.

Cette dernière somme a été consentie à Focus pour l’acquisition d’un bien au Point E. Comme toutes les autres qui sont réclamées par la BRM, elles ont fait l’objet de  remboursement intégral et même anticipé pour le 1,4 milliards. Ce qui est prouvé par des actes et reconnu comme tel. Si sur le 1 milliards, 223 millions ont été utilisés par Focus, cette somme a été remboursée. Idem pour le 1,4 milliard et la garantie de 5 milliards qui est à l’origine de tout. Quant au 900 millions, ils ont fait en janvier 2018, l’objet d’un remboursement de 982 millions. En fait, c’est logiquement que Focus a demandé la main levée des 900 millions.

Le 9 mai 2018, le juge des référés ordonne cette main levée. Mais au lieu de s’exécuter, la BRM demande 10 milliards sur la base des dites conventions et d’un procès-verbal de saisie-attribution de créances à hauteur des sommes sus visées.

La procédure de main levée de cette saisie- attribution, aboutit à une décision du juge des référés le 24 septembre 2018 qui déclare nulle et de nul effet, la saisie et ordonne la main levée. En se prononçant, le juge a spécifié pour chaque créance, les dates de remboursement. Cela n’empêche pas la partie adverse de faire appel devant la Cour d’appel qui confirme le 21 janvier 2019, le juge. En faisant fi des dispositions de l’article172 in fine de la Charte de l’Ohada, qui sont supérieures à celles du code de procédure civile qui tire sa force d’un décret, la BRM saisit le Tribunal de commerce de Dakar qui, après avoir approuvé, déboute Focus et alloue à la partie adverse plus que ce qu’elle réclame. Le Tribunal du commerce qui contredit ainsi la doctrine de la Cour d’Appel de Dakar, a commis un expert judiciaire en la personne de Kalidou Sow qui a produit un rapport qui atteste que Focus ne doit pas de telles sommes à la BRM, mais le document qui a été déposé le 7 janvier 2019 au secrétariat dudit Tribunal, n’a pas été pris en compte au moment de la décision au motif que l’expert qui l’a communiquée aux parties, ne l’a pas déposé…

Tarifs péage : Le collectif de usagers dénonce la cherté

http://www.lesoleil.sn Le collectif des usagers de l’autoroute à péage ne digère pas les coûts appliqués sur le tarif du péage. Un communiqué dont copie nous est parvenue, informe que suite à la fixation des nouveaux tarifs sur le tronçon Aibd-Mbour et AIBD-Thiès après leur mise en service, et cela sans aucune forme de communication appropriée, le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP) se joint aux milliers d’usagers « pour dénoncer fermement le coût excessivement élevé des tarifs ». Mieux disent les usagers, le Gouvernement, l’Ageroute, le concessionnaire Eiffage-Senac doivent ouvrir des discussions sur l’harmonisation des tarifs qui à l’heure actuelle impactent négativement, aussi bien du point de vue psychologique qu’économique, sur les revenus des usagers et des PME-PMI qui ont participé à la réalisation de ces infrastructures à travers leurs impôts. Enfin, ils souhaitent que les tarifs soient revus à la baisse sur l’ensemble des autoroutes à péage du Sénégal.

Train Express Régional (TER) : Les Travaux Suspendus

https://www.walf-groupe.com  C’est le calme plat sur les chantiers du Ter. Les travaux sont suspendus et une partie des travailleurs démobilisée. Mais la direction rassure, affirmant que d’autres contrats seront bientôt signés et le personnel repris.

Les travaux du fameux Train express régional (Ter) ont été suspendus depuis le 20 mai, selon une source autorisée. Des propos confortés une note de la direction du Ter. «La fin du délai contractuel de notre marché M1 infrastructures pour le Ter est fixé au 14 juin 2019. Dans la mesure où les contrats des travailleurs ont été établis sur la base de ce marché ils arrivent à terme au plus tard le 14 juin 2019», lit-on dans un document consulté par WalfQuotidien«Toutefois, compte tenu de la suspension des travaux depuis le 20 mai 2019 les mesures ci-après sont prises: une partie du personnel sera maintenue jusqu’au 14 juin 2019, le reste du personnel sera démobilisée le 28 mai 2019. En cas de reprise des travaux, du personnel pourra être embauché au-delà du 14 juin 2019 dans le cadre d’un contrat relatif à l’avenant N°1 du marché», poursuit le document.

Un tour au niveau de la gare de Colobane a permis de constater, en effet, l’arrêt des machines et des travaux. Dans certains containers transformés en bureaux, des travailleurs empaquettent leurs dossiers personnels. Notre source qui soutient que les travailleurs sont inquiets pour leur avenir, invoque des «raisons financières»pour expliquer la suspension des travaux. Selon elle, les caisses de l’Etat seraient mal en point et cela se répercute sur les travaux du Ter, un train si cher au président de la République. Contacté par nos soins, l’ingénieur en chef du projet refuse de se prononcer et nous renvoie à la direction générale du projet qui a ses quartiers à Bargny. Toutefois, une autre source autorisée, un cadre proche de la direction, affirme que les contrats des travailleurs sont arrivés à terme et c’est ce qui explique leur démobilisation.

S’agissant de la suspension des travaux, cette dernière source l’explique par la fin des travaux. «Actuellement, la plupart des travaux sont terminés, les grands travaux sont finis, il reste que des petites choses», souligne ce cadre. Il explique également la suspension des travaux par le retard accusé dans la signature des autres avenants. Et cela est dû à l’élection présidentielle du 24 février dernier, selon elle. «Mais d’ici deux à trois mois, il y aura la signature des autres avenants. Et, il ne fait aucun doute que dans cette seconde phase, on aura besoin de recruter et les travailleurs démobilisés seront prioritaires. Ils seront les premiers parce qu’ils maitrisent déjà le travail», rassure ce cadre. Le Ter est construit par un groupement d’entreprises : Eiffage, Cse et Yapi Merkezi. L’ancien ministre délégué en charge du Développement du réseau ferroviaire estime son coût à 568 milliards de francs hors taxes. Faux, rétorque Ousmane Sonko, le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, qui l’estime à près de 1 400 milliards de francs Cfa.Charles Gaïky DIENE

Le FAST TRACK-Réponse à l’opérationnalisation des projets et programmes de développement:l’exemple manqué du Prodep. Par Pr El Hadji B. DANSO

Le Programme de Développement de Podor (PRODEP) conçu par l’ONG RIAD s’était donné pour mission de sortir ce département du Nord du désenclavement et de lutter contre la pauvreté.

La lettre signée le 03/04/2008/04/2008  par le Président de la République de l’époque désigne le Ministère Délégué Chargé de la Décentralisation et des Collectivités Locales comme point d’ancrage du PRODEP.

Par courrier n° 123 MEF/DCEP du 07/01/2009 du Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances au Ministre Délégué Chargéde la Décentralisation et des Collectivités Locales, il est requis des financements en direction de divers partenaires financiers. Cette lettre constituait manifestement une validation du PRODEP en tant que projet bancable.

L’identification des problematiques 

Des contraintes administratives ont jalonné le processus de concrétisation du PRODEP :

–          Les lenteurs dans la prise de décisions ou même l’absence de décisions ;

–          La multiplicité des sphères ministérielles impliquées pour l’accompagnement du programme ;

–          L’absence de réponse de certains ministères pour l’appropriation du programme ;

–          L’inexistence de cadre de concertation et de travail des différents acteurs.

Au regard de ces goulots d’étranglement, le MinistèreDélégué Chargé de la Décentralisation et des Collectivités Locales par courrier n° 0425 MCLD/CAB/CT1 du 17/12/2009 informe le Comité de Pilotage du PRODEP de l’impossibilité de son ministère à procéder à l’ancrage et recommande de saisir le Premier Ministre.

A l’arrivée le PRODEP n’a pas connu une mise en œuvre.

Le fast track pour le développement des territoires  

Désormais, la suppression du poste de Premier Ministre donne les coudées franches au Président de la République en le rapprochant davantage de l’exécution des affaires publiques. Le FastTrack entend donner plus de célérité et d’efficacité à l’action étatique. Cette démarche pragmatique cherche à apporter les réponses qui se posent aux populations et reflète l’ambition d’une construction d’un Sénégal Emergent.

Le Fast Track est un enjeu stratégique avec un seul interlocuteur désigné qui doit rendre compte au Président de la République. C’est toute la pertinence de la réforme initiée et voulue par le Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Macky SALL.

NÉCESSITÉ D’UNE ’’ENTENTE FORTE’’ CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS (MINISTRE)

Dakar, 27 mai (APS) – Le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Samba Sy, a souligné lundi la nécessité ’’d’une entente forte’’ dans la lutte contre le travail des enfants et la prévention des travaux dangereux.

’’Nous avons besoin d’une entente forte dans la lutte contre le travail des enfants tout comme dans d’autres domaines si nous voulons aboutir à des résultats dans la durée’’, a-t-il dit, lors d’un atelier de travail du programme de lutte contre le travail des enfants avec les acteurs de la filière du pain.

’’Si nous voulons prémunir nos enfants, les protéger et les préserver, il ne faut pas que nous pensions que c’est l’affaire des uns contre les autres’’, a t-il ajouté.

’’Si on en fait l’affaire du patronat seulement, des syndicalistes ou même seulement des travailleurs ou des patrons de boulanger ça ne pourra pas se régler et je ne vois comment nous pourrions espérer résoudre de manière significative un tel problème’’, a t-il poursuivi.Selon lui, il existe des questions qui exigent une sorte de volonté générale qui devrait engager tous les citoyens.

’’La problématique du travail des enfants chez nous est une question complexe puisqu’elle est au confluent de plusieurs déterminants et les questions de cette nature ne se dénoue pas facilement que cela’’, a dit le ministre.

’’Il faut que nous en fassions une affaire commune parce que si le parent qui peut être membre du gouvernement, le boulanger, les syndicalistes (…), n’est pas convaincu et ne contribue pas à la lutte contre le travail des enfants’’, a-t-il expliqué.

’’Cette question cristallise des conceptions de l’enfance différentes, des divergences liées aux représentations sociales et aux lieux de socialisation valorisante. Néanmoins un consensus mondial a obtenu’’, a-t-il souligné.

Le Sénégal ’’a capitalisé beaucoup d’avancées mais nous devons reconnaitre que nous n’avons pas fait l’intégralité du parcours’’.BSY/DS/OID

LA TORTURE A ’’BEAUCOUP DIMINUÉ’’ DANS LES PRISONS SÉNÉGALAISES (ONLPL)

Thiès, 27 mai (APS) – La torture a « beaucoup diminué » dans les prisons sénégalaises, même si les mauvaises conditions de détention peuvent être considérées comme une forme de « maltraitance », a affirmé lundi à Thiès, l’Observateur des lieux de privation de liberté (ONLPL) Josette Marceline Lopez Ndiaye.

« Sans nous vanter, nous pouvons dire qu’elle (la torture) a beaucoup diminué », a dit Mme Ndiaye, en marge d’une session de formation de cinq jours à l’intention de 500 élèves agents de police de la 45-ème promotion de l’Ecole nationale de police et de la formation permanente.

L’atelier se déroule à l’annexe de l’Ecole nationale de police de Thiès.

« Nous avons parcouru presque tout le Sénégal. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de cas de torture », a-t-elle indiqué, avant d’ajouter : « On ne peut pas dire qu’elle ait disparu, mais en tout cas les cas de torture ont diminué »

Josette Marceline Lopez Ndiaye a été nommée à la tête de l’Observatoire des lieux de privation de liberté en 2017, en remplacement du premier à occuper ce poste, le magistrat Boubou Diouf Tall.

« La torture, a dit l’ONLPL, se définit comme le fait pour un agent public d’exercer volontairement des violences physiques ou psychologiques sur une personne dans le but d’obtenir d’elle des renseignements ou des aveux, de lui faire subir des représailles ou des actes d’intimidation ou de discrimination quelconque ».

« C’est une méthode, hélas, utilisée jusqu’à présent par les forces de l’ordre », a-t-elle relevé.

Josette Marceline Lopez Ndiaye a rappelé les cas de « Dominique Lopy, décédé des faits de tortures dans les locaux du commissariat de Kolda 13 avril 2007, Ibrahima Samb, qui aurait été torturé à mort par quatre policiers à Mbacké en 2013 ».

Le dernier en date est celui de Saliou Sarr « qui aurait perdu la vie, suite à des brûlures causées par une matraque électrique au commissariat d’arrondissement de Thiaroye 14 juillet 2018 ».

« A part la personne morte d’électrocution, on n’a pas connu beaucoup de cas de torture. Il y a des gens qui meurent en prison, mais ils ne meurent pas à cause des tortures, mais parce qu’ils sont malades », a dit l’ONLPL.

Elle dit suivre ces différents cas, en se rendant sur les lieux, pour déterminer les causes de décès de ces personnes, qui « en général » sont liées à la maladie, selon elle.

« Le respect des droits humains par ceux qui détiennent la puissance publique ne va pas de soi », a-t-elle cependant fait valoir, se disant « convaincue que c’est uniquement par le bais de la formation, voire de la sensibilisation que nous pouvons inculquer aux agents d’exécution des lois la culture des droits humains »

De cette manière, on arrive à ériger « un rempart contre toute atteinte à la dignité humaine », a-t-elle poursuivi.ADI/BK

DÉSENGORGEMENT DES PRISONS : L’ONLPL TRAVAILLE À LA RÉACTUALISATION DES PEINES ALTERNATIVES

Thiès, 27 mai (APS) – L’Observateur national des lieux de privation de liberté (ONLPL) Josette Marceline Lopez Ndiaye a indiqué lundi à Thiès que l’institution qu’elle dirige travaille avec les magistrats au désengorgement des prisons au Sénégal, à travers notamment la réactualisation des peines alternatives à l’emprisonnement.

« De plus en plus, on s’est rendu compte que les établissements pénitentiaires sont surpeuplés et on essaye de trouver des moyens de (les) désengorger », a dit Mme Ndiaye.

Elle s’exprimait en marge d’une session de formation aux droits humains de cinq jours, à l’intention de 500 élèves agents de police de la 45-ème promotion de l’Ecole nationale de police et de la formation permanente.

Les lieux de privation de liberté sont caractérisés par « les mauvaises conditions de prise en charge » des détenus qui sont incarcérés dans des endroits « exigus » où ils sont « en surnombre », a relevé l’ONLPL, estimant qu’une telle situation peut être qualifiée de « maltraitance ».

La population carcérale est estimée à quelque 10.000 personnes pour 37 prisons à travers le pays, a-t-elle renseigné.

L’ONLPL a organisé des ateliers de formation avec des magistrats des quatre ressorts du pays – Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor Dakar -, « pour essayer de trouver des voies et moyens pouvant éviter le décernement systématique des mandats de dépôt », a-t-elle rapporté

Ensemble, les deux parties « ont revisité les textes et remis au goût du jour les peines alternatives ». Ces sanctions, a-t-il dit, étaient déjà prévues dans les textes, mais « restent inappliquées, parce que les magistrats se trouvaient confrontés à des difficultés pour les appliquer ».

L’absence d’adresse, de domiciliation régulière ou de représentation juridique, sont autant d’obstacles à la mise en liberté provisoire de certains détenus, avec les risques de fuite du prévenu.

D’où la nécessité de résoudre en amont, un ensemble de problèmes, avant d’arriver à l’exécution des peines alternatives.

Dans cette optique, le ministre de la Justice avait aussi invité les magistrats lors de la conférence des parquets, à « essayer d’éviter de décerner systématiquement les mandats de dépôt pour de petits délits » qui peuvent être réglés autrement, a ajouté l’Observateur des lieux de privation de liberté.

Josette Marceline Lopez Ndiaye, comme exemples de peines alternatives, a cité le contrôle judiciaire par lequel il est demandé à un petit délinquant de venir chaque semaine émarger.

L’ajournement, consistant à renvoyer l’affaire à une date ultime, avant laquelle le prévenu doit se mettre en règle, peut aussi être utilisé en cas d’abus de confiance. ADI/BK

LE CNRA APPELLE À « UNE GRANDE ATTENTION » DANS L’ÉVOCATION DES QUESTIONS DE SOCIÉTÉ

Dakar, 27 mai (APS) – Le CNRA appelle les médias audiovisuels à ’’accorder une grande attention et un soin particulier dans l’animation d’antenne et dans l’évocation des questions de société à l’antenne’’.

Dans un communiqué transmis à l’APS, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel rappelle que ’’le traitement des questions de société, notamment celles portant sur des sujets sensibles, nécessite une certaine culture, une préparation particulière et une bonne maîtrise du sujet’’.

Le CNRA ajoute que ’’la non prise en compte de ces préalables entraîne la survenue d’incidents, de dérives ou de manquements à la réglementation de nature à entraîner des sanctions contre les éditeurs’’.L’organe de régulation, ’’dans un souci de prévention, rappelle aux éditeurs leur obligation de respecter la réglementation applicable à la communication audiovisuelle, notamment celle consistant à conserver ou à rétablir, en toutes circonstances, la maîtrise d’antenne’’.

Dans le communiqué, le CNRA rappelle que ’’les titulaires d’autorisation sont responsables du contenu des émissions qu’ils éditent et programment’’

Aussi exhorte-t-il ces derniers à ’’prendre les dispositions et les mesures nécessaires pour garantir le respect des principes et des règles édictés par la réglementation’’.OID/BK

OCI LE 14E SOMMET ORDINAIRE DEVRAIT DÉBOUCHER SUR UNE POSITION COMMUNE SUR LES QUESTIONS DE L’HEURE

La Mecque, 27 mai (APS) – Le 14e sommet ordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) s’ouvre vendredi à La Mecque, avec l’ambition pour les participants de dégager une position commune sur les préoccupations et évènements en cours dans le monde musulman, a appris l’envoyé spécial de l’APS.

« Makkah Al Mukarram, main dans la main vers l’avenir », est le thème du sommet devant réunir les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres, appelés à dégager une position commune sur les préoccupations et les évènements en cours dans le monde musulman, a notamment indiqué l’organisation dans un communiqué.

Le sommet qui se tiendra sous la direction du Serviteur des deux saintes mosquées, le Roi Salman Bin Abel Aziz Al Saoud, permettra ainsi aux chefs d’Etat et de gouvernement d’examiner plusieurs points d’actualité relatifs aux intérêts de pays membres, en vue de contribuer à consolider leur unité et leur solidarité tout en développant leurs relations.

Il est ainsi attendu du sommet, une déclaration dite de La Mecque, sur un large éventail de questions d’actualité dans le monde musulman, notamment les derniers développements liés à la cause palestinienne, la situation dans plusieurs Etats membres.

 La déclaration devrait faire ressortir une position commune de l’organisation sur la situation des minorités musulmanes en rapport avec la montée de l’islamophobie dans le monde par exemple.

Le sommet qui réservera une place aux questions économiques, culturelles et sociales va également permettre aux Etats membres d’insister sur la nécessité de lutter contre le terrorisme et l’extrêmise violent.

La rencontre au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sera précédée d’une réunion des experts qui vont présenter leurs recommandations aux ministres des Affaires étrangères des pays membres, lesquels vont en débattre mercredi à Jeddah.

Les travaux des chefs de la diplomatie des pays membres vont à leur tour être présentés aux chefs d’Etat et de gouvernement pour servir de base à la session ordinaire de l’organisation.

Le précédent sommet ordinaire de l’OCI s’était tenu à Istanbul, en Turquie, et avait porté principalement sur l’importance de l’unité et de la solidarité entre pays membres, pour trouver des solutions aux défis auxquels le monde musulman fait face.

L’Organisation de la coopération islamique (OCI) est présentée comme la plus grande organisation intergouvernementale après l’Organisation des Nations unies. Elle regroupe 57 Etats membres et a pour vocation de promouvoir la coopération au sein du monde islamique.AKS/BK/ASG

Bamba Kassé : «L’affaire Adja Astou doit servir de leçon…»

http://actunet.net Pour le Secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics), l’affaire de l’animatrice de la 7Tv, Adja Astou Cissé qui a été interpellée puis libérée par la Section de recherches de la gendarmerie de Médina, doit servir de leçon à tous les journalistes, particulièrement ceux qui interviennent dans les médias. Bamba Kassé de reconnaître, pour le déplorer, que les dérapages y sont trop fréquents.

« Cette affaire est un cas d’école qui interpelle tous les intervenants dans les médias, animateur comme invité. Tout le monde doit faire attention à maintenir les équilibres dans ce pays, à ne pas déraper lorsqu’on s’adresse à une communauté. Dans ce cas, on s’est attaqué à une éthnie. Mais, tous les jours, les communautés (religieuses, géographiques…) sont victimes. Il faut donc qu’on fasse preuve de prudence », lance-t-il dans le quotidien En Quête.

ATTAQUES ET INJURES SUR LES RÉSEAUX : Le terreau fertile de la haine envers les médias

http://www.lesoleil.sn Ce n’est plus le temps de Jean-Paul Sartre marqué par un rapport ambivalent d’amour/haine envers les médias. C’est le temps des attaques frontales sur les réseaux sociaux. Un fiel en ligne qui se déverse et n’épargne aucune catégorie, y compris les médias.

« Votre « une » fait honte ! Vous êtes de la merde ». C’est le message reçu samedi 4 mai 2019 sur la page Facebook du « Soleil ». Facilement identifiable car son profil est en partie public, l’auteur revendique ses propos. Se cacher pour insulter n’est plus une option. En ligne, l’injure et les menaces sont désormais assumées au grand jour. Cette haine devenue ostentatoire contre « Le Soleil » n’est pas un cas isolé. « Nous sommes souvent taxés sévèrement de partisans du pouvoir, mais nous recevons aussi d’autres amabilités », informe Lala Ndiaye, coordonnatrice du site emedia.sn Les commentaires postés sur les pages Facebook des médias sénégalais contiennent de plus en plus de propos haineux ou agressifs. Derrière l’écran, les insultes ne manquent plus et pas seulement pour les médias.

Origine

« La haine, c’est la non prise en compte de l’altérité. Elle prend la forme de tout ce qui porte atteinte à la dignité de la personne ou des personnes qui représentent une institution. C’est aussi un jugement négatif, source de discorde », définit Mouminy Camara, enseignant-chercheur au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), spécialiste en sémiologie. La haine se déverse sur des sujets liés à la politique, la religion, la sexualité, l’ethnie, le genre ou le communautarisme. Selon Sahite Gaye, également enseignant-chercheur au Cesti, spécialisé en communication des organisations et des usages du numérique, l’origine du mal est la méconnaissance du virtuel. « Certains internautes pensent qu’ils sont dans le virtuel alors que non. Ce qu’on dit peut mener à un passage à l’acte », explique-t-il. Mouminy Camara, le spécialiste de la sémiologie ne dit pas autre chose : « La première explication est l’anonymat trompeur des réseaux sociaux ». Un regard au microscope de l’Adn des réseaux sociaux met également en évidence l’horizontalité qui fait que tous les avis se valent. « C’est ainsi que chacun pense désormais qu’il est producteur d’informations, tout comme le journaliste professionnel », poursuit M. Gaye. Quand un journal fait le travail de traitement et de vérification avant de publier une information, les usagers et internautes peuvent avoir le même sentiment en sortant leur « information » avec leurs smartphones qui ne respecte pas ces mêmes critères.

Sentiment de défiance

Ce choc participe à la croissance de la défiance envers les médias qui peut mener à la culture de la haine. Mis en perspective, la défiance des médias est un élément de la chaîned’explications. « Sur ces plateformes, le discours haineux est le plus visible. On fait appel à l’indignation, à l’émotion et non au raisonnement. Les réseaux sociaux sont des outils d’amplification. C’est ce qui explique la banalisation du discours de la haine. C’est une manifestation de la violence en ligne ». Et c’est dans ce cadre général que la spécificité des médias intervient. Sahite Gaye n’est pas loin d’indexer le modèle de développement des médias. « Ils mettent, parfois, la lumière sur certains aspects car ils cherchent l’audience ou le clic. Donc il y a une philosophie mercantiliste », pense-t-il. Mais ce n’est pas la seule explication. En effet, quand « les médias oublient les règles éthiques », la réponse à ce que certains internautes assimilent à de l’injustice mène trop souvent à des dérapages verbaux et à de la haine déversée sur les canaux de l’interactivité. Ce qui pose la question de l’instrumentalisation des médias, de leurs usages mais aussi de leurs contenus.

Cependant, M. Gaye, spécialiste en communication des organisations et des usages du numérique, admet que les médias sont des révélateurs et non des coupables. « C’est le même mécanisme pour les médias sociaux, constate-t-il. C’est la banalisation de la haine vers une catégorie professionnelle, l’usager attaque une profession. Cela encourage une parole contradictoire de tout débat. Les gens qui défendent la même idée vont « liker » (aimer) ce propos qui rame à contre-courant de la pensée du journal ou du contenu commenté. Il y a un communautarisme qui se crée entre internautes ». C’est une analyse qui permet d’y voir plus clair dans cette nébuleuse de haine qui assaille les pages Facebook et les sites des médias. Même si une certaine haine des médias à toujours exister, mais depuis la présidentielle de 2019 elle s’est un peu plus accentuée notamment sur leurs supports digitaux. « Tenir des propos haineux est devenue une opinion alors que c’est un délit. Les gens ne se cachent plus », analyse M. Camara, le spécialiste en sémiologie.

Menaces sur la cohésion sociale

Si la profusion de propos injurieux « ne peut pas ébranler la démocratie sénégalaise », selon M. Camara, elle peut en revanche remettre en cause le vivre ensemble sénégalais. « Elle menace la stabilité et la cohésion sociale avec les différentes atteintes à la dignité des personnes. Mais il est important de mettre l’accent sur les usages (bon ou mauvais) que les gens font des réseaux sociaux ». En effet, le virtuel est devenu un déversoir de haine mais pas seulement contre les médias et les journalistes. « Tout est dans la subjectivité des internautes », poursuit Mouminy Camara. Sur Twitter, Instagram ou encore Facebook, les épisodes de clash voire véritablement de bashing contre des personnalités politiques, économique, sportives ou de la chanson (la tenue de Thione Seck lors de l’anniversaire de son fils Waly, le 27 avril dernier, en est un exemple) ne se comptent plus.

Solutions

Au Sénégal, contrairement à beaucoup de pays, il n’y a pas d’absence de normes. « Depuis 2018, à la suite de la fameuse affaire dite Assane Diouf appelé ‘’l’insulteur public’’, le Sénégal a mis en place une loi contre les insultes sur le net », rappelle Mouminy Camara. Cependant le sémiologue sénégalais interpelle sur l’effectivité de cette loi : « est-elle véritablement appliquée ? ». Sahite Gaye met lui le curseur sur le même aspect. « La législation qui existe déjà n’est pas assez dissuasive », juge-t-il, avant de donner l’exemple de l’Allemagne. « Dans ce pays, il y a des sanctions pécuniaires contre les médias qui laissent des messages de haine plus de 24h sur leur plateforme ». En France, une députée de la mouvance présidentielle va déposer une proposition de loi contre la haine en ligne. Elle devrait être discutée à l’Assemblée nationale française fin mai ou début juin.

De son côté Facebook, a lancé des actions pour contrer le déversoir de haine en embauchant 15.000 modérateurs, en investissant dans un fonds pour le civisme, en mettant une politique plus sévère d’exclusion de personnes propageant des idées nauséabondes. « Nous travaillons avec les gouvernements (…) afin de garantir que nos dispositifs de modération des contenus sont efficaces », déclarait Mark Zuckerberg, Pdg de Facebook, fin mars 2019. Certes ces actions sont importantes mais Sahite Gaye pense à d’autres solutions. « Le numérique nécessite  de l’accompagnement pour les adultes et de l’éducation pour les jeunes notamment ceux qu’on appelle les « native digital » » (individus nés avec l’avènement du numérique). L’idée d’avoir des modules dédiés à l’initiative et l’éducation au numérique dès le collège pourrait être une réponse adéquate au Sénégal. D’autres pays comme la France, après les attentats de Charlie Hebdo (janvier 2015), l’ont partiellement expérimentée avec succès. Pour les médias, c’est une question qui met en lumière le défi de la professionnalisation des nouveaux métiers du Web. Disposer de comunity managers (Cm) ou de managers digitaux, aux codes très différents du journalisme de base,est une rareté dans les rédactions.Moussa Diop

Naomi Campbell fête son anniversaire à l’île de Gorée

IGFM- Elle rayonne de beauté, malgré son âge. Naomi Campbell séjourne au Sénégal. D’ailleurs, le mannequin et productrice britannique d’origine jamaïcaine a été reçue hier par le président de la République Macky Sall. Dans une photo publiée sur les réseaux sociaux, Naomi tout sourire s’affiche avec le Président Macky Sall. La star planétaire a été très touchée par la condition des femmes de Reubeuss, Richard Toll et St-Louis, localités qu’elle a eu à visiter. Naomi Campbell s’est rendue aussi à l’Ile de Gorée où elle a fêté son anniversaire. Pour un meilleur devenir de l’Afrique, Naomi Campbell invite à avoir un autre regard sur le continent

Après Naomi Campbell, Alicia Keys et son mari Swizz Beatz en visite au Sénégal

http://www.rewmi.com Alicia Keys qui est depuis quelques jours au Sénégal, profite de son séjour. La star américaine, accompagnée de son mari Swizz Beatz, a même assisté à l’anniversaire de Naomi Campbell. Mais la vraie raison de sa présence à Dakar est liée à l’inauguration du projet culturel Black Rock Sénégal. Un programme de résidence multidisciplinaire, développé par l’artiste Kehinde Wiley qui réunit un groupe international d’artistes visuels, d’écrivains et de cinéastes qui le rejoindront dans son studio situé à Dakar.

 LE RÈGLEMENT N°5 DE L’UEMOA relatif au droit d’assistance par un Avocat dès l’interpellation:La Pomme de Discorde entre MAGISTRATS et AVOCATS Par Me El hadji Amath THIAM 

Depuis l’entrée en vigueur de cette Loi communautaire, les conditions de placement en garde à vue ont été modifiées afin de maîtriser et de protéger les droits des personnes gardées à vue.

Pour les policiers et les gendarmes d’abord, chargés de rassembler les preuves de la culpabilité de la personne suspectée dont il a été décidé le placement en garde à vue et de constituer, en outre, un dossier suffisamment solide à l’attention des magistrats destinataires de la procédure doivent s’adapter aux caprices des règles qui encadrent cette première phase qui ouvre le « robinet » pénal.

Pour respecter l’article 5 de l’UEMOA, rien n’est épargné par le Barreau du Sénégal et la Société Civile pour le rappeler et sur tous les tons.

Cette disposition communautaire courroucée, continue de faire son « BUZZ » devant les prétoires, les médias, réseaux sociaux et dans les salons tout en créant des cafouillages décisionnels entre Procureurs, Juges et Avocats;

Contre toute attente, l’article 5 du règlement de l’UEMOA s’invite encore dans l’affaire du sieur Thione SECK et autres en créant la surprise générale lors que le juge a annulé toute la procédure au motif que le Procès-Verbal d’enquête préliminaire est frappé d’irrégularité autrement les enquêteurs ont violé l’article 5 dudit règlement ;
Ainsi, le juge a renvoyé le Procureur à mieux se pourvoir ;

Parfois c’est délicat pour un accusateur public, de voir échouer le procès par lui intenté et ce, avant tout débat sur le fond en raison d’un vice de la procédure ;

La question de droit qui se pose est de savoir : la nullité du Procès- Verbal d’enquête préliminaire entraîne-t-elle nécessairement l’annulation de tous les actes subséquents, en ce compris, les perquisitions, les saisis de pièces à conviction, les scellés, les témoignages, commission rogatoire, ainsi que la décision de placement en détention provisoire ?

Pourtant la Cour d’Appel avait réglé la question dans l’affaire de la Caisse d’Avance de la Mairie de Dakar en écartant des débats le procès-verbal d’enquête préliminaire tout en poursuivant le procès avec les autres actes détachables du PV poissard ;

Par effet, la pratique judiciaire dans sa majorité voudrait que, la COUR D’APPEL infirme le Jugement qui a élargi Thione SECK et autres des mailles de la Justice sur la base d’un document de renseignement entaché d’irrégularité ;

Par ailleurs, en France, la Cour de Cassation a démontré dans plusieurs affaires similaires que la nullité du Procès-Verbal n’entraine pas la nullité de la procédure ;

Il me semble absurde que la nullité de la garde à vue emporte celle de toute la procédure, en d’autres termes même les actes d’instruction. La chambre criminelle considère en effet que les actes postérieurs à un acte annulé ne sont pas nécessairement concernés par l’annulation s’ils trouvent leur source dans un autre support. Cela signifie que seuls les actes dont la garde à vue est le « support nécessaire » doivent être annulés par contagion. Plusieurs exemples en ce sens (Crim. 22 juin 2000, no 00-82.632, Bull. crim. no 242 ; Dr. pénal 2000, no 108; (Crim. 14 mars 2012, no 11-85.827, RSC 2012. 631, obs. Danet).
Cette position a été réaffirmée dans un arrêt du 27 mai 2014 (Crim. 27 mai 2014, no 13-87.095, D. 2014. 1205).

Toutefois, est-ce que l’intérêt personnel doit-il primer sur l’intérêt général, autrement dit, peut-on toujours se prévaloir ou s’arcbouter sur les nullités des Procès-verbaux de la Police ou de la Gendarmerie, qui pour rappel ne sont que de simples documents de renseignements pour remettre en liberté les criminels les mieux organisés, ou les récidivistes ou encore des délinquants à col blancs ? Sinon la Politique pénale du Parquet serait entravée… Comme disait l’autre, « Une procédure est procès dur et qui dure » « NUL N’EST CENSE IGNORER LA LOI » Me El hadji Amath THIAM,Spécialiste en Contentieux des Affaires

Règlement n°5 de l’Uemoa : Le professeur Iba Barry Camara explique tout

http://www.seneweb.com Le professeur de droit, Iba Barry Camara, sur Zik Fm, estime que les dispositions consacrées par le règlement n°5 de l’Uemoa ne sont pas encore pleinement appliquées, mais son entrée en vigueur sera très difficile.

Cependant, pour lui, la loi reste la loi et l’intervention d’un avocat dès les premières heures de garde à vue est un mécanisme de prévention.

Que nous dit le droit par rapport à la non-application du règlement n°5 ?

«Au fait, c’est un droit pour l’avocat d’assister son client qui est interpellé et ce, conformément au règlement n°5 de l’Uemoa. Bien que le ministère public en soit informé de l’existence de cette disposition, parfois, on se rend compte que ses dispositions ne sont pas appliquées, même si l’application de telles mesures peut s’avérer très délicate. Quand un client est hors de Dakar, c’est des fois très difficile de faire appel à son avocat, en cas d’interpellation. Cependant, il faudrait qu’on respecte l’esprit de la loi.»

Les conséquences à cette non-application de la loi ?

«Le règlement n°5 dit carrément que si cette disposition n’a pas été appliquée, c’est-à-dire qu’une personne est interpellée et que cette personne-là n’a pas été assistée par son avocat, la sanction est tout simplement la nullité de la procédure. On entend par nullité  l’acte de la procédure, et tous les actes, en principe, qui découlent de l’audition.»

Des mesures sur l’applicabilité

«Il n’y a aucune mesure qui vaille, dès lors que ce règlement est applicable de plein droit. Donc là, ils n’ont pas besoin de quelconque mesure d’accompagnement.»

Interpellé sur la guéguerre entre magistrats et avocats, le professeur de droit, d’un ton ferme, précise : «On en parle, mais il n’y a pas de guéguerre entre avocats et magistrats.»

Passe d’armes entre Me Mbaye Guèye et l’UMS : Me Aliou Niane demande à« laver le linge sale en famille »

https://www.leral.net L’ancien président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Me Aliou Niane est sorti de sa réserve après la passe d ’armes entre le Bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Mbaye Guèye et la réplique de l’UMS, après ce qui est convenu d’appeler la jurisprudence Thione Seck et le règlement numéro 5 de l’Uemoa.

« Il faut régler cette question dans la réflexion. Les avocats et les magistrats sont les principaux acteurs de la justice. Il faut réfléchir et apporter des solutions », a-t-il réagi sur la RFM. Et de poursuivre, « il ne faut pas s’engager dans une dynamique de déballage. Il faut laver le linge sale en famille ».

Me Mbaye Guèye avait accusé l’ancien ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba et le procureur de la République, d’avoir refusé d’appliquer le règlement numéro 5 de l’Uemoa à Khalifa Sall, pour annuler la procédure dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.

Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats, avait soutenu que ces derniers avaient subi des pressions pour agir de la sorte. Il avait ensuite menacé de faire des déballages s’i jamais il est poussé à bout.

Sortie De Me Mbaye Guèye : Le Camp De Sidiki Kaba Dénonce Une «Cabale Politico-Médiatique»

https://nettali.sn « Une cabale politico-médiatique est menée depuis quelques temps contre Sidiki Kaba ci-devant ministre de la justice», dénonce Soro Diop, conseiller en communication du ministre Sidiki Kaba.

Il répondait ainsi au bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Mbaye Guèye qui a accusé vendredi dernier, l’ancien Garde des sceaux d’avoir retardé l’application du règlement 5 de l’UEMOA. Cette disposition incluse dans le code pénal exigeant la présence d’un avocat dès le début l’interpellation de son client, devait selon les dires de l’avocat, profiter à l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall.

« Tout le monde, pour asseoir la thèse de la liquidation politique, feint d’oublier les faits irréfutables de détournement de deniers que Khalifa Sall n’a jamais niés du reste. Le bâtonnier fait semblant d’oublier que le Ministre n’est pas un juge encore moins le Procureur. Il absout les juges et pour cause… Ensuite, l’affaire Khalifa Sall n’est toujours pas à son terme, car la procédure étant toujours pendante », fait savoir Soro Diop. Et d’ajouter que « l’article 5 de l’UEMOA dont il est question, a été votée à l’Assemblée nationale bien après».

Mieux, l’ancien journaliste du journal « Le Quotidien » signale qu’ « il y a aussi amalgame entre l’affaire Khalifa Sall et celle de Thione Seck qui concerne de présumés faux billets de banque ».

«Le bâtonnier Mbaye Guèye est de Rufisque comme le désormais ex-ministre

DIALOGUE POLITIQUE : LES LIMITES DU CHOIX DE MACKY SALL

http://www.seneweb.com  La commission cellulaire n’a pas encore trouvé de personnalité neutre, dans le cadre du dialogue national. Cette fois, c’est le président Macky Sall qui a proposé un nouveau profil. Il s’agit de l’ex-ministre socialiste Famara Ibrahima Sagna.

Seulement, la Rfm renseigne déjà que cette personnalité pourrait être décriée pour plusieurs raisons. En effet, les relations privilégiées entre Abdou Diouf et Famara Ibrahima Sagna pourraient conduire à des réserves,  si on connait les rapports entre le président Macky Sall et le président Abdou Diouf.

Ce qui fait d’ailleurs dire à l’enseignant chercheur Ibou Sané, que l’idéal serait de confier cette tâche à un professeur d’université qui serait un bon pédagogue, un bon facilitateur, qui peut faire une bonne synthèse et connait la matière, à savoir le droit constitutionnel.

Le FRN va participer et propose Famara Ibrahima Sagna comme président.

La plénière du Front de Résistance Nationale(FRN), s’est réunie le dimanche 26 mai 2019 au sujet du dialogue national et a pris les décisions suivantes :

1 – Une délégation conduite par le Coordonnateur Mamadou DIOP Decroix y représentera le Front.

Monsieur Famara Ibrahima SAGNA est proposé comme Président du dialogue national.

2 – S’agissant des concertations sur le dialogue politique, le FRN a proposé, dans le cadre de la mise en place de la commission cellulaire, les personnalités suivantes :

Général Mouhamadou Lamine KEÏTA, 

Professeur Babacar KANTE, 

Professeur Serigne DIOP  

Professeur Kader BOYE

  1. Mazide NDIAYE. 

Fait à Dakar, le 27 mai 2019,Pour le FRN,Le Coordonnateur  Mamadou Diop ‘Decroix’

Dialogue national : Tout savoir sur Famara Ibrahima Sagna, désigné par Macky Sall !

https://www.senenews.com Famara Ibrahima Sagna est un homme politique sénégalais,plusieurs fois ministre et ancien Président du Conseil économique et social de la République du Sénégal sous la présidence d’Abdou Diouf.

Né le 26 novembre 1938 à Ziguinchor, Famara Ibrahima Sagna a fait sa scolarité primaire à Ziguinchor avant de poursuivre ses études secondaires et supérieures à Dakar et à Paris, notamment à l’Institut des hautes études d’outre-mer de Paris (nom donné par la France à l’ancienne École nationale de la France d’outre-mer à partir de 1958), section « Administration Générale », promotion « Charles de Gaulle » (15 juin 1961). Juriste de formation (droit public) au départ, administrateur civil, Famara Ibrahima Sagna devient également analyste financier après une formation post-universitaire en France et aux USA.

Administrateur civil, il occupe aussitôt de retour au Sénégal, en 1962, des fonctions d’autorité dans l’administration sénégalaise sous Maître Valdiodio Ndiaye, ministre de l’Intérieur. Il commence ainsi sa carrière à la Direction des Affaires politiques et administratives du Ministère de l’Intérieur comme administrateur mis à la disposition du Directeur.

Il occupe par la suite, dans le cadre de cette Direction, successivement les fonctions suivantes : Chef de bureau de la Police des associations, des débits de boissons, des jeux et des secours ; Chef de service de l’Administration générale (actuelle Direction de l’Administration Territoriale – DAGAT) ; et Directeur adjoint.

Il devient le premier Sénégalais Directeur de la Protection civile en juillet 1963 et effectue une formation rapide à l’École nationale de la protection civile à Nainville-les-Roches (France) et une mission d’information auprès du préfet Raoul, son homologue français.

Il quitte le Ministère de l’Intérieur que dirigeait Abdoulaye Fofana pour rejoindre le Ministère de l’Enseignement technique, professionnel et de la Formation des cadres et devint Directeur de cabinet sous le ministre Émile Badiane. Il est par la suite affecté au Ministère des Finances que dirigeait Jean Collin comme Adjoint au Directeur du Mouvement général des fonds pour répondre à son ambition de se reconvertir à l’économie et aux finances.

Facilitateur du dialogue national : la proximité de Famara Ibrahima Sagna avec Macky Sall mise en cause

https://www.leral.net Les journaux ont fait état, ce lundi matin, du choix de Famara Ibrahima Sagna par le Président Macky Sall pour être le facilitateur du dialogue national qui démarre demain mardi. Même si tous les observateurs valident la grande intégrité de l’homme, son passé de grande personnalité politique et son détachement des affaires depuis plusieurs années, sa proximité avec l’actuel chef de l’Etat pourrait faire écueil au choix du Président, selon la RFM.

En effet, plusieurs analystes soutiennent que l’ancien ministre de l’Intérieur, à l’image de son ex-mentor, Abdou Diouf, serait très proche de Macky Sall, depuis quelques temps. Reste à savoir si cette ‘’amitié’’ lui vaudra d’être désavoué par l’opposition ou pas.

LANCEMENT DU DIALOGUE : Wade décline l’invitation de Macky

http://www.seneweb.com Le Parti démocratique sénégalais (Pds) va faire faux bond au président Macky Sall, ce mardi. Jugeant que le chef de l’Etat n’a pas répondu à leurs exigences, les libéraux ne seront pas représentés au palais présidentiel où le président de la République procédera au lancement officiel du dialogue national ce 28 mai.

«A la veille du démarrage des travaux, le Pds, bien qu’invité, n’a encore reçu aucun écho de ses exigences, ce qui conforte notre sentiment que Macky Sall persiste dans sa volonté de gestion solitaire du processus politique et des affaires électorales. C’est pourquoi le Pds maintient sa décision de ne pas participer au dialogue dans les conditions actuelles», a déclaré Me Wade, dans un communiqué de presse parvenu à «Seneweb».

Le Pds boude le dialogue : Communiqué de la discorde,Karim accusé d’avoir imité la signature de Wade

http://www.seneweb.com Le communiqué de presse du Parti démocratique sénégalais (Pds) du 27 mai 2019, qui porte la signature de Me Wade, suscite des interrogations chez les libéraux. Et pour cause. D’après des informations de Seneweb, de hauts responsables et militants de la formation bleue doutent de la fiabilité de ce document qui a été transmis à la presse. La première « ambiguïté », c’est l’heure à laquelle est signé le communiqué (20h35 GMT).

« Cela veut dire très clairement que le rédacteur n’est pas dans le fuseau horaire du Sénégal dont le sien correspond au Temps Universel (GMT ou TU). En d’autres termes, au moment de sa mise en écriture, le rédacteur était à 23h35 heure locale », a écrit Abdoulaye Nguer Bâ, proche d’Oumar Sarr.

Ba soupçonne la main de Karim Wade dans la rédaction de ce communiqué. Il ajoute : « Cette décision hautement politique et aussi importante pour le PDS a été prise de manière unilatérale et dictatoriale à 10 195 kilomètres de Dakar. Tous les responsables hiérarchiques et militants du PDS l’ont, sans exception, appris à travers la presse, en dehors de son rédacteur bien entendu. »

Le proche d’Oumar Sarr est formel : le communiqué en question n’exprime pas la position de Wade, « la signature du document en bas de page montre que le rédacteur a maladroitement imité celle du frère SGN du PDS ».

Un autre haut responsable du parti, contacté par Seneweb, ne cache pas son inquiétude. Il dit : « Ce n’est pas sérieux. Le parti est devenu une affaire de personnes. Je ne reconnais plus la manière dont il est managé. On vient de lire le communiqué dans la presse. Je doute fort qu’il soit signé par le Président Abdoulaye Wade. La signature n’est pas conforme et la précision sur l’heure fait encore douter. Beaucoup d’autres responsables m’ont appelé pour se poser des questions. »

Dans le communiqué qui lui est attribué, le pape du Sopi a déclaré que son parti, le Pds, « maintient sa position de ne pas participer au dialogue » dont le lancement est prévu ce mardi au Palais. Raison invoquée : le parti n’a « reçu aucun écho à ses exigences ».Salla GUEYE

Dialogue national : l’opposition en rangs dispersés

https://www.leral.net Alors que le Front de résistance nationale (Fnr), notamment la frange « flexible » de la bande à Mamadou Diop Decroix a donné son feu vert pour participer au dialogue national qui démarre demain mardi, une frange de cette opposition s’est radicalisée et rejette l’appel du Président Macky Sall.

Il s’agit de l’aile dure regroupée autour du Congrès de la renaissance démocratique « And Dekkil Bokk » des partis Act d’Abdoul Mbaye, de Rv de Thierno Alassane Sall ou encore de Tekki de Mamadou Lamine Diallo. L’Observateur souligne en effet, que ce groupe de partis de l’opposition a opposé un niet catégorique au dialogue, évoquant un problème de convergence d’idées entre les leaders de l’opposition.

COMMISSION D’ENQUETE PARLEMENTAIRE : La réaction de Madiambal Diagne après son audition

http://www.seneweb.com Ce lundi, la commission d’enquête parlementaire a démarré les auditions  sur l’affaire dite des 94 milliards liés au titre foncier Tf 14-51 R. Le patron du groupe Avenir Communication a déféré à la convocation de cette instance parlementaire.

Joint par «Seneweb», il a déclaré : «Par devoir citoyen, j’y ai répondu. J’ai été auditionné par la commission et j’ai répondu à toutes les questions», assure Madiambal Diagne.

Mais concernant le contenu des discussions, le journaliste veut se conformer à l’obligation de réserve. «Puisque la commission n’est pas publique, je ne peux pas parler de la teneur de cette séance», soutient M. Diagne.

Sa convocation, par la commission d’enquête parlementaire, se justifie par les informations à charge contre Ousmane Sonko, qu’il avait publiées sur cette affaire de 94 milliards et dans laquelle le leader du Pastef accuse l’ex-directeur des Domaines Mamour Diallo. «J’ai donné des informations. Il n’y a pas à maintenir une position ou à la changer», martèle Madiambal Diagne.

Babacar Gaye lance une pétition pour la libération de… Khalifa Sall

https://www.dakarposte.com Dakarposte a appris que le désormais ex porte parole du Parti Démocratique Sénégalais a pris l’initiative  de lancer une pétition pour obtenir la libération de Khalifa Sall.

Sur le mur de sa page facebook parcouru par dakarposte, il est écrit que la pétition, dont la signature a commencé, peut être signée en ligne.

« Pour libérer la Démocratie et l’Etat de droit d’une mauvaise passe, j’exhorte tous mes amis, sympathisants, « sope ak wolëre » à signer et faire signer la pétition pour la Libération et la réhabilitation de Khalifa Ababacar Sall. 

Au nom de ce Ramadan de Concorde et de Miséricorde » lit-on sur le mur de Babacar Gaye

La justice est elle un maillon faible de la gouvernance au Sénégal? Par Mamadou lamine diallo

Il faut de bonnes institutions pour gérer le gaz naturel, c’est un impératif catégorique. Dans la démocratie représentative, le débat politique a lieu à l’Assemblée nationale et entre les partis politiques qui concourent au suffrage universel. Les Xaware à la salle des banquets ne sont pas dans l’architecture de la République, encore moins de la démocratie. Ce sont des exercices dangereux qui peuvent être manipulés pour des propositions favorables à la confiscation de la démocratie, (comme la fin de la limitation des mandats, l’élection de maires pour en faire des présidents de commune dans le but de confisquer les hydrocarbures et le foncier), et pour enterrer les Assises Nationales qui hante BBY ; surtout dans un contexte où la justice et le Conseil constitutionnel  posent problème.

Ce qui se passe au Sénégal est de plus en plus inquiétant. Que Thione Seck bénéficie d’un règlement  de l’UEMOA, tant mieux, mais qu’on le refuse à d’autres, comme le Maire de Dakar, c’est tout bonnement incompréhensible. En vérité, tout le monde le sait, Macky Sall veut mettre la justice sous tutelle. Quand on est adoubé par la famille Faye Sall, on est bien traité, par contre les autres ne comptent pas. J’en sais quelque chose pour avoir été poursuivi pour diffamation.

Evidemment, l’APR n’a ni idéologie, ni doctrine, ni principes, c’est une association pour permettre à Macky Sall de partager les ressources publiques et qui est dominée par les prédateurs. Les réactions de gourous  de BBY après le meurtre de femmes sont inadmissibles. C’est un fait que les femmes ont peur dans notre pays et sont choquées. Le lecteur de Hampathé Ba  que je suis décrypte la peur   et un vécu traumatisant chez certaines femmes. Nous devons défendre les femmes et exiger une justice pour tous.

Quand BBY veut souiller les travailleurs

Partons des chiffres de Macky Sall sur le PIB. Entre 2012 et 2019 courant, les Sénégalais ont  produit environ 5000 milliards de FCFA de plus de richesses matérielles  partagées ainsi :

L’Etat de BBY a pris 850 milliards qu’il complète avec la dette pour couvrir ses dépenses ;

Les travailleurs de l’Etat  300 milliards, nouvelles embauches y compris ; les travailleurs du secteur privé formel 350 milliards. Les travailleurs des secteurs informels n’ont pas vu leurs revenus augmenter,  par contre leur nombre a augmenté. Ils ont eu globalement environ 100 milliards.

Il reste environ 3500 Milliards pour les entreprises sénégalaises et étrangères dont 1000 milliards ont pris la direction des paradis fiscaux dont Dubaï. Les entreprises sénégalaises n’ont pas eu plus de 500 milliards. Il reste 2000 milliards aux entreprises étrangères, ICS y compris.

Dire que les syndicats de travailleurs ont été accommodants   vis à vis du régime APR/BBY est un constat tiré des chiffres de Macky Sall. Si ces chiffres sur la croissance sont faux, ce n’est pas la faute des travailleurs. Notre responsabilité est « d’écrire vrai », même si cela ne plaît pas aux soi disant ministres qui veulent souiller les démocrates  patriotes et courageux.Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki

Ses comptes bancaires bloqués : les propos très forts de Serigne Mountakha à l’endroit de Me Madické Niang

https://www.leral.net Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, Me Madické Niang, s’est rendu à Touba, pour s’entretenir avec le khalihe général des mourides, après le blocage de ses comptes bancaires.

Serigne Moutakha Mbacké a eu des mots très forts à l’endroit de l’ancien ministre des Affaires étrangères selon Walf Quotidien. « Linioula tekk, sama dieum dji laniouko tekk » (Tout ce qu’ils te font, c’est à moi qu’ils le font), a, en effet, dit le Khalife, selon le journal.

Un défaut de paiement de plusieurs millions d’impôts sur ses activités professionnelles et ses biens immobiliers, serait à l’origine de cette mesure.

DES PAQUETS DE SUCRE AVEC DES PHOTOS DE SONKO : Le Pastef tancé par les internautes, Bassirou Diomaye Faye explique et précise

https://www.jotaay.net Des sacs de riz, des bouteilles d’huile… à l’effigie de leaders de parti politique, notamment des membres du parti au pouvoir, le fait n’est pas inédit au Sénégal. Mais quand ça touche ceux-là qui ont toujours dénoncé de tels faits, ça prend une autre tournure. C’est pourtant ce qu’ont fait de présumés militants de Pastef-les Patriotes. L’affaire a vite suscité un débat sur la toile.

Des photos publiées sur les réseaux sociaux montrant des paquets de sucre, certainement destinés à des actes de bienfaisance en ce mois béni de Ramadan, et sur lesquels sont plaquées des photos du leader de Pastef, Ousmane Sonko, suscitent le débat sur internet. Les «patriotes» qui jadis dénonçaient des tels comportements sont-ils en train de reproduire ce qu’ils ont toujours réprouvé ? Certains internautes n’ont pas attendu pour l’affirmer. Et il faut dire que les images qui ont vite fait le tour du web ne plaident pas en faveur de Ousmane Sonko et Cie. «Ousmane Sonko et Pastef vous présentent Sonko Sucre Solutions (3S)… Il faut changer le système, car on avait tous dénoncé cette façon ostentatoire de venir en aide aux démunis. Carton rouge à ces jeunes du parti qui ont fait ça», a rigolé le journaliste Cheikh Abdou Khadre dans un post sur Facebook.

«Rouge très foncé avec trois matchs de suspension supplémentaires ! Ce qui fait resurgir la discussion sur les hommes qui composent les équipes autour des leaders. Ceux de Sonko me semblent, dans ce cas précis, de quelques longueurs en retard par rapport à l’idée que la plupart des sympathisants de Sonko, comme moi, se font de ce dernier», renchérit le nommé Babacar Signaté.

BASSIROU DIOMAYE FAYE DE PASTEF EXPLIQUE ET PRECISE  

Contacté par «Les Échos», Bassirou Diomaye Faye, le Coordonnateur des cadres patriotes de Pastef, a expliqué qu’il ne s’agit pas de décision du parti. «Il s’agit d’initiative de militants qui, sans doute, cherchaient à bien faire à travers ce geste. Si vous voyez les images publiées sur internet, vous verrez qu’il s’agit de flyers déjà confectionnés dans le cadre des activités, qui sont mis sur les paquets de sucre. Et non des paquets de sucre à l’effigie de Ousmane Sonko. D’ailleurs, nous n’avons pas les moyens pour cela», a tenu à préciser le responsable de Pastef-les Patriotes.

Avant d’ajouter que la ligne du parti Pastef-les Patriotes ne saurait changer vis-à-vis de cette question. S’il en est ainsi, c’est que, rappelle-t-il, eux-mêmes de Pastef ont déjà eu à dénoncer des actes similaires, quand des responsables d’autres partis avaient fait de même. «Les responsables du parti prendront contact avec les frères concernés, si cela est avéré. Nous leur expliquerons calmement et fraternellement la conduite à tenir et la prudence qui s’impose. En attendant, notre position de principe sur cette pratique reste inchangée. De quelque bord qu’elle soit», a-t-il dit un peu plus tôt sur internet.Sidy Djimby NDAO 

Session ordinaire du conseil municipal de GANDON : Première révision budgétaire. Plusieurs affectations et délibérations (vidéo)

https://www.ndarinfo.com Le Conseil municipal de la Commune de GANDON a adopté, ce matin, la première révision budgétaire de l’année 2019. En marge de la séance, une délibération sur le protocole d’accord signé avec la Commune de Saint-Louis relatif au lotissement de Maka Toubé, a été faite.

L’affectation provisoire du triangle sis à Djougop pour le relogement temporaire des sinistrés de la Langue e Barbarie a été également adoptée par les élus en présence du sous-préfet Mamadou SY.

Les conseillers se sont également penchés sur les affectations temporaires de carrière de sable au niveau de différents villages (Rao, Ngaina, Rao Peulh, Ngaye Ngaye, Djougop, Boudiouck, Maka Toubé, Sanar, ect) avant d’aborder des sujets divers.

La peine de mort est un crime d’Etat…Par OUSSEYNOU NAR GUEYE

Après l’assassinat de la jeune Bineta Camara et d’autres faits divers récents, certains Sénégalais ont réclamé le retour de la peine de mort. Mais ne tombons pas dans la sauvagerie dont nous accusons les assassins, ne leur faisons pas ce que nous leur reprochons d’avoir fait.

Ces derniers mois, au Sénégal, l’actualité a été émaillée de faits divers aussi tragiques que sanglants. Pas plus que d’habitude, sans doute, mais la presse et les réseaux sociaux s’en sont repus, alimentant l’indignation et l’émoi. Dernier en date : l’agression et l’assassinat de la jeune Bineta Camara au domicile de ses parents à Tambacounda, dans le sud-est du pays.

Chaque fois que des crimes de sang sont commis et qu’ils trouvent un large écho, les Sénégalais sont très nombreux, sinon majoritaires, à réclamer le retour de la peine de mort dans l’arsenal répressif. Les hommes politiques ne sont pas en reste. À la fin d’avril, pour un cas d’agression à scooter à 5 heures du matin dans le quartier dakarois habituellement calme du Point E (la victime s’était fait arracher son sac et sectionner un pouce), l’ancien président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, Moustapha Diakhaté, est allé jusqu’à réclamer l’amputation (d’un bras et d’une jambe) du coupable. Il y a un an, en avril 2018, l’opposant Ousmane Sonko avait demandé la peine de mort pour les meurtriers d’un enfant, enlevé puis retrouvé mort à Rufisque. Et en ce mois de mai 2019, c’est au tour de Thierno Bocoum, un proche d’Idrissa Seck, d’en appeler à la plus grande sévérité pour les crimes violents – il ne s’est toutefois pas risqué à parler de « peine de mort ».

Un choix de civilisation

Au Sénégal, le débat est récurrent. Les associations islamiques, dont l’ONG Jamra de Mame Mactar Gueye, ne manquent pas une occasion d’exiger le rétablissement de la peine capitale. Celle-ci a été abolie par le Parlement en décembre 2004, sous la présidence d’Abdoulaye Wade. Depuis, Macky Sall, son successeur à la tête du pays, a fait sienne la sanctuarisation de cette abolition dans la Constitution sénégalaise.

Le problème, c’est donc l’opinion publique. Pour un homme d’État, abolir la peine de mort ou refuser son rétablissement, c’est aller précisément à contre-courant de cette opinion publique. Cela n’est pas sans risque politique et exige un certain courage, politique lui aussi.

À mes compatriotes, je dis ceci : l’abolition de la peine de mort est et doit rester un choix de civilisation, au nom de valeurs universelles qui postulent que la vie humaine est sacrée. On ne perd pas son droit à l’humanité parce que l’on devient un assassin. J’ajoute que, dans le monde, il y a 142 pays abolitionnistes en droit ou en pratique, contre 56 non abolitionnistes : nous sommes donc dans le sens de l’Histoire et du progrès.

Une barbarie légalisée

N’oublions pas non plus que, du temps où elle a existé au Sénégal, la peine de mort n’a été appliquée que deux fois : sous le président Léopold Sédar Senghor, en avril 1967, à l’encontre d’Abdou Ndaffa Faye, meurtrier en plein jour du député Demba Diop, et, en juin 1967, à l’encontre de Moustapha Lô, après que ce dernier a voulu attenter à la vie du chef de l’État en pleine prière de Tabaski à la Grande Mosquée de Dakar.

Pourquoi réclamer avec autant de vigueur une sanction qui n’a été appliquée qu’à deux reprises en soixante ans ? Croit-on vraiment qu’elle a eu un effet dissuasif tel qu’aucun crime de sang n’a été commis au Sénégal dans les années 1970, 1980 et 1990 ? Bien évidemment, ce n’est pas le cas.

« Une société se juge à la manière dont elle traite ses prisonniers », disait l’écrivain français Albert Camus. Permettez-moi de le paraphraser : « Une société se juge à la manière dont elle punit ses condamnés. » Ne tombons pas dans la sauvagerie dont nous accusons les assassins, ne leur faisons pas ce que nous leur reprochons d’avoir fait. La peine de mort est un crime d’État, une barbarie légalisée qui n’empêchera jamais que d’autres crimes soient commis et qui ne parviendra jamais à apaiser l’infinie souffrance des familles des victimes. Les meurtriers et les assassins ne sont pas des bêtes sauvages qu’il faudrait neutraliser en les mettant à mort. Et si nous pensions malgré tout qu’ils le sont ? « On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux », a également dit le Mahatma Gandhi.

L’EXIGENCE D’UNE OPPOSITION Par L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, EMMANUEL DESFOURNEAUX

EXCLUSIF SENEPLUS – La deuxième phase du PSE est bel et bien l’enjeu déguisé du 28 mai – L’opposition peut devenir un allié à la condition d’une confiance retrouvée et d’un retour de l’Etat de droit pour l’exilé et le prisonnier

Oyez ! Oyez ! Il faut se le tenir pour dit : le 28 mai est en passe de devenir un nouveau rendez-vous récurrent dans le calendrier politique du Sénégal, et plus particulièrement au niveau de la concertation entre le pouvoir et son opposition. Après les 28 mai 2016 et 2018, une fois n’est pas coutume, un nouveau cru, que l’on espère cette fois-ci d’exception, arrive, celui du 28 mai 2019 ! La convocation présidentielle est claire comme l’eau de roche : discuter sur les points de divergence et se concerter autour d’un avenir démocratique radieux ! A la réaction de la nouvelle main tendue du président en direction de l’opposition, c’est l’édification d’une auberge « sénégalaise » à laquelle, pêle-mêle, postulent les électrolysés du sentiment patriotique, les syndicats de tout poil, y compris les acteurs culturels, et, la cerise sur le gâteau, les inconnus au bataillon tels que les non-alignés.

A compter du 28 mai, le pouvoir offre ses bons offices en vue de la résolution des conflits politiques dont il est en partie l’initiateur. Des révisions constitutionnelles, depuis 2016, sont menées tambours battants, sans consensus véritable. Les cartes du jeu électoral sont rabattues à peine un an avant les élections présidentielles avec le parrainage. Dernièrement, le poste de premier ministre à la surprise générale de la classe politique sénégalaise, y compris dans la mouvance présidentielle, est supprimé. La méthode forcing est la règle, la concertation l’exception ! Le modus operandi est bien rodé : la réforme institutionnelle s’impose par le fait majoritaire « constituant » ; une discussion avec l’opposition s’ensuit au titre de sa mise en œuvre effective !

Dans ce contexte, la confiance est rompue avec l’opposition. Rétrospectivement, 2019 est la copie conforme de 2007. Tant au niveau des scores présidentiels à quelque chose près, que des incertitudes successorales planant sur la tête du président en exercice, mais aussi au regard du contexte contestataire qui aboutit à se regarder en chiens de faïence entre les élites politiques. Une opposition significative qui ne reconnaît pas la victoire du président, une partie de l’opposition boudant, qui boycotte les élections et qui, comme un serpent de mer, nous rebat les oreilles sur la non-sincérité du fichier électoral.

Une constante depuis Senghor pour le pouvoir en place, c’est l’impérieuse nécessité de contrôler ou de réprimer l’opposition. Le cycle régulation-répression-négociation devient dès lors le mode de normalisation politique préféré des gouvernants. La création du PDS en 1974, répondait avant tout au besoin de mieux maîtriser l’agitation politique. Les éliminations maquillées par le droit comme celle tristement célèbre de Mamadou Dia, peuvent être dévastatrices pour l’avenir d’un homme politique ! Il y a une autre méthode qui a fait ses preuves, encore bien ancrée dans la vie politique sénégalaise : faire transhumer des opposants vers le pouvoir ou en faire des alliés conciliants. Tous les présidents en ont usé et abusé !

Avec ce nouveau dialogue national, c’est une énième prise de conscience en faveur d’un nouvel art de gouverner. Plus qu’une priorité, une absolue priorité, c’est celle de considérer les partis politiques comme indispensables à la compétition régulée entre forces politiques dans le cadre de règles de gouvernance stables. L’exigence d’une opposition est donc posée ! Sans véritables opposants reconnus pour leur leadership, pas les fantoches (!), il n’y a pas de démocratie ! Et il n’y a pas de démocratie sans démocrates, comme l’écrivait Me Abdoulaye Wade ! Mais quels seront les interlocuteurs de Macky Sall ? Ceux qui ont participé à la dernière élection présidentielle sans reconnaître la victoire du président ? Ces mêmes opposants qui ont clamé urbi et orbi détenir des preuves de fraude sans saisir la justice compétente ? Les quatre candidats malheureux apparaîtront affaiblis tant leurs illusions de gagner la présidentielle et leurs incapacités à s’organiser dans la perspective de la conquête du pouvoir, ont laissé des traces. Et quid de l’opposition majoritaire à l’assemblée, le PDS ? Le funeste dessin de le diviser à la veille du dialogue national en actionnant son numéro 2, laisse songeur.

A partir du 28 mai, à l’appel, manqueront deux opposants, et pas les moindres. Et pourtant, sur France 24, en novembre 2018, à la condition d’être réélu, le président Macky Sall envisageait une nouvelle phase de reconstruction nationale par une amnistie de Khalifa Sall et de Karim Wade. « Savoir tourner les pages ! », concluait-il son propos. C’est ce même état d’esprit qui semble animer le chef de l’Etat dans ce nouveau dialogue national du 28 mai 2019. La modernisation du modèle démocratique sénégalais passe par la garantie d’un état de droit pour les opposants. Ces derniers sont des justiciables comme les autres, pas plus pas moins ! Mais lorsque leurs droits sont violés et reconnus comme tels, et à fortiori par des instances internationales, l’Etat sénégalais, dans le renforcement souhaitable des statuts de l’opposition, doit veiller à les rétablir sans délai. Ceci est d’autant plus requis lorsque des juridictions d’exception, avec des procédures kafkaïennes, leur ont été opposées. Cela contribuera à renforcer la confiance entre les acteurs politiques.

Bien sûr, la dernière élection présidentielle s’est tenue sans le PDS. Mais comment un dialogue national aussi salutaire pourrait-il se tenir sans l’un des plus grands partis de l’opposition, toujours debout ? En l’espèce, dans ses derniers communiqués, le PDS ne réclame pas d’amnistie, encore moins d’impunité. Boumou amati ! La loi Ezzan a laissé de mauvais souvenirs. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? La réouverture du procès de Karim Wade est une exigence légale internationale. Le délai de 120 jours pour réviser le procès de Karim Wade a expiré. Pour Khalifa Sall, la non-application du règlement 5 de l’UEMOA fait débat. Il y a un cas d’école avec l’opposant Moise Katumbi, inéligible lors de la dernière élection présidentielle en RDC et farouche opposant de Joseph Kabila ! La Cour de cassation a annulé sa condamnation au motif du non-respect des droits de la défense. Il y a quelques jours, Moise Katumbi, lui-même exilé volontaire, est revenu, sans rancœur, pour contribuer à la reconstruction nationale. Le Sénégal peut-il faire moins que la RDC ?

Me Abdoulaye Wade, chef naturel de l’opposition pendant 40 ans (on n’avait pas besoin de choisir un chef de l’opposition !), a fait évoluer la démocratie sénégalaise tout au long de sa carrière d’opposant. Il décrivait les régimes politiques africains au lendemain des indépendances en ces termes : « Le parti unique a tenté de consolider par le recours à une théorie bien commode : le développement supposant ordre, mobilisation, engagement et abnégation, le peuple devait être discipliné et faire preuve de patience. Les libertés ne pouvaient être que des sous-produits du développement. D’où le développement d’abord, les libertés ensuite ». N’assiste-t-on pas depuis sept ans au retour de cette théorie commode ? La préoccupation de Macky Sall est avant tout d’ordre économique. Il croit en l’exemple rwandais. Peut-être l’évocation de l’amnistie sur France 24 était-elle un leurre pour une présidentielle apaisée et pour assouvir une ambition économique lors d’un deuxième mandat ! Peut-être la suppression du premier Ministre a-t-elle été envisagée dans cette perspective technique d’améliorer la performance gouvernementale au niveau économique ! Peut-être cette négociation nationale est-elle guidée par la recherche d’une stabilité indispensable aux yeux des investisseurs étrangers, les agitations de l’opposition ne faisant pas bonne figure ! C’est la neutralisation de l’opposition qui serait plutôt à l’ordre du jour ! La deuxième phase du PSE est bel et bien l’enjeu déguisé du 28 mai.

Selon un proverbe africain : « Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble ». Jouez le jeu alors …dans l’intérêt du développement économique du Sénégal et dans le respect des droits des opposants. L’opposition peut devenir un allié à la condition d’une confiance retrouvée et d’un retour de l’Etat de droit pour l’exilé et le prisonnier.edesfourneaux@seneplus.com

Monsieur Abdourahmane Ndiaye,«le fou du roi»Par Cheikh Oumar SOW,TEKKI France

« Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit ». Ce proverbe, qui signifie ce sont les ignorants qui parlent le plus, sans rien dire de concret, trouve son réceptacle dans le texte glauque d’Abdourahmane Ndiaye, en réplique à la sortie du Président Mamadou Lamine Diallo (MLD). Je suis ahuri de voir ce soit disant Secrétaire National de l’APR Abdourahmane Ndiaye faire le sale boulot… Monsieur Ndiaye, votre boss Macky Sall sera certainement fier de vous. Vous aurez votre Thiompal pour avoir eu l’outrecuidance, avec un texte satirique qui révèle votre état d’esprit, de traiter le Président MLD de tous les noms d’oiseaux. Les vocables et le jargon utilisés dans votre texte lèvent un coin du voile sur le mot d’ordre de votre parti et sur votre jeu favori : les attaques ad hominem et ad personam. MLD, pour ceux qui le connaissent et le suivent, n’est jamais dans un débat de caniveaux. Loin de défendre, comme vous, un pouvoir qui a fait plus de mal que de bien, il accomplit toujours son devoir de patriote en pointant du doigt les
tares du régime de Thiompal de Macky Sall. MLD est un intellectuel brillant dont les interventions à l’hémicycle ont édifié plus d’un. Monsieur Abdourahmane Ndiaye, vous devez comprendre que le débat politique Sénégalais devient de plus en plus exigeant. Il est donc sidérant de voir un homme de votre trempe ramener le débat posé par MLD à un niveau trop bas. Le temps des balivernes est dépassé. Soit on oppose des arguments solides aux interventions de MLD soit on reste dans sa cage. Il n’est pas civilisé de faire sortir sa bile sur d’honnêtes et dignes citoyens qui posent les véritables débats d’idées. MLD, contrairement à une grande partie de vos compagnons, ne se bat pas pour des strapontins. C’est un ingénieur de formation, un intellectuel avisé, un gentleman qui, depuis 1996, évoque des questions d’enjeux nationaux et continentaux ; des questions qui relèvent d’une importance capitale. Monsieur Ndiaye, permettez-moi de vous dire que depuis plus de 2 ans MLD pose dans sa chronique hebdomadaire Questekki des questions d’enjeux nationaux, à propos desquelles aucune réponse sérieuse n’a été apportée si ce n’est que des énergumènes de votre genre qui sortent de leur trou pour l’insulter. Alors gardez votre mal en patience et souffrez, mais ce n’est pas aujourd’hui que MLD arrêtera la dénonciation du mafia de votre régime autour de nos ressources. Il va, contre vents et marrées, continuer à tirer à boulet rouge sur les bandes de prédateurs et d’arrivistes qui pillent notre pays en grande pompe. Monsieur Abdourahmane Ndiaye, vous ne pouvez pas tenir l’image de ce brillant intellectuel dont le seul tort est de fustiger la situation d’insécurité qui terrifie les Sénégalais. La population Sénégalaise vit dans une peur effroyable avec la criminalité qui a pris des proportions inquiétantes. Il est du devoir de l’État d’assurer la sécurité des citoyens. Macky Sall reste le seul et l’unique responsable de ce fait. Un point c’est tout.Cheikh Oumar

Un Anniversaire pour dialoguer Par Maître Alioune Badara CISSE

Je te reviens si cher Papa

Perturbant ton léger sommeil

Et de tes rêves vermeilles
Pour te revoir guider nos pas .

Ton silence est presque lourd
Même que sans nul autre pareil
Il rassure et nous émerveille ,
Riche de tant de calembours .

Ta voix rauque et douce à la fois
Est celle d’un soufi si affectif
Qui reconnaît bien son effectif
Perdu sous un temps si froid .

Et le peuple qui te célèbre
En ce jour de ta naissance
Souffre de te voir en errance
Pour nous sortir des ténèbres.

O Maître libère ton peuple enfin
Car tu n’as plus rien à prouver
Et mène ta troupe s’abreuver
Et paître aux prairies sans fin .

Continue de montrer le chemin
Nous le suivrons allègrement
Et tout aussi bien fièrement
Au milieu des parchemins
Qui mènent aux mines d’or
Et demain à tous les ports .

Réunis autour de toi tous tes fils
Entoure toi de toutes tes filles
Et que sortent des entrailles
De nos terroirs et des banlieues
Des Sénégalais Debout !

Que ne paierions nous pas
Pour vous voir tous trois
Prédécesseurs et Successeurs
D’un Sénégal sexagénaire
En haut du Baobab séculaire
Respirer le même bol d’air
Que les générations à naître !

Vos antécédents y appellent
Vos legs aussi vous interpellent.
Le Ramadan est un prétexte
En un tout aussi beau contexte .

Parle Maître, le Peuple t’entend
Dis Maître , le Peuple t’attend
Le long des routes que t’as construites
Afin que jamais elles ne soient déconstruites .

Joyeux Anniversaire Maître !

Et que les fils du dialogue se renouent,
hic et nunc ,
sans délai et sans nouveau référé !
Time Is of the essence, Mister Président.

Maître Alioune Badara CISSE 
Médiateur de la République  
Avocat à la Cour

Appel à tuer les femmes : 2 ans dont 6 mois ferme requis contre Ousmane Mbengue

http://www.seneweb.com/Le procès de Ousmane Mbengue, qui avait lancé un message sur les réseaux sociaux pour demander la mise à mort des femmes, s’est ouvert ce lundi.

Et s’il ne tient qu’au parquet, Ousmane Mbengue ne sera libre que 6 mois plus tard. En effet, dans son réquisitoire, la représente du ministère public est convaincue que le mis en cause a posté son message sciemment.

«Personnellement, je lui pardonne mais j’agis au nom du peuple sénégalais troublé. Ce sont des propos graves et je vous demande de le condamner à 2 ans dont 6 mois ferme», a déclaré la représentante du ministère public. «C’est quelque chose qu’il a mûri avant de l’écrire. Il était sain d’esprit. Dans son texte, il a fait une provocation, une menace en disant si on ne tue pas les femmes, ce sont les hommes qui s’en chargeront», ajoute-t-elle.

S’agissant des problèmes psychiques dont souffrirait le prévenu, la parquetière charge:  » On a tenté de faire comprendre à l’opinion que c’est quelqu’un qui a des problèmes psychiques. Dans le dossier, on n’a pas des rapports d’un psychologue attestant qu’il a des problèmes psychiques. Mieux, nous avons tous constaté qu’il s’est bien défendu à la barre.

Il a pensé ce qu’il dit et ça a créé un vrai trouble à l’ordre public ». Pis, le procureur déclare qu’Ousmane Mbengue a publié son message «dans un contexte où tout le Sénégal est dans l’émotion suite aux événements de Tamba». Elle rappelle que le mis en cause a été condamné dans le passé pour menaces et il comparaît encore pour les mêmes faits

Un corps sans vie retrouvé dans les toilettes de l’école PA Unité 26 (vidéo)

http://www.seneweb.com/A l’heure où la recrudescence de la violence pose problème au Sénégal avec de nombreux débordements constatés, une nouvelle découverte macabre a été faite à Dakar, dans la capitale. Un corps sans vie a été retrouvé dans les toilettes de l’école PA Unité 26, aux Parcelles Assainies. Dans la vidéo ci-dessous, le maire Moussa Sy s’explique.

Le procès des faux médicaments encore renvoyé, Mamadou Woury Diallo cité à comparaitre

https://actusen.sn/Enième renvoi du procès en appel du dossier des faux médicaments saisis à Touba Belel. L’audience prévue ce lundi, 27 mai, ne s’est pas finalement tenue à la Cour d’Appel de Thiès. L’affaire est renvoyée au 24 juin prochain. L’absence de Mamadou Woury Diallo, un des prévenus, pose toujours problème. Ce dernier a bénéficié d’une grâce présidentielle avant la fin de la procédure.

Lors de l’audience, une partie des avocats a demandé le renvoi, et le Procureur, de son côté aussi, a souhaité que Mamadou Woury Diallo comparaisse. Une citation à comparaître a été donc envoyée à Mamadou Woury Diallo.

Pour rappel, à l’ouverture du dossier en appel, le juge avait demandé qu’on lui fasse la situation carcérale du prévenu en question. C’est la raison pour laquelle l’affaire a été renvoyée à ce jour.

« Aujourd’hui, précise Me Abdoulaye Babou, avocat de l’Ordre des pharmaciens, le juge a ouvert le dossier et a vu qu’un décret de grâce signé à la veille de la fête de l’Indépendance, a été pris en faveur de Mamadou Woury Diallo. Devant cette situation, le juge a bien voulu nous donner la parole. Nous avons expliqué en deux (2) mots que Mamadou Woury Diallo n’était même pas éligible à la grâce. Je prends souvent l’exemple d’un candidat qui doit se présenter à un concours, on lui demande des pièces d’état-civil pour se présenter et ce candidat n’a même les pièces et on le déclare admis. Là, c’est quelque chose d’ubuesque et du jamais vu. »

Toutefois, la robe noire se réjouit que la cour leur « est ouvert une porte en renvoyant pour la citation de Mamadou Woury Diallo. » Autrement dit, exulte Me Babou, « au moment où je vous parle, le décret qui a été pris, n’a aucun effet sur cette juridiction. »

Poursuivis pour trafic dans l’affaire de la cargaison de médicaments d’une valeur de 1 milliard 300 millions de FCFA, chargée en Guinée-Bissau et acheminée à Touba, Amadou Woury Diallo et son co-accusé Bara Sylla ont été condamnés, respectivement, à cinq (5) et sept (7) ans de prison, en décembre 2018. En plus de payer chacun une amende de deux-cents (200) millions de F CFA à l’Ordre national des pharmaciens et au Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal

Tribunal de Grande instance de Dakar : 565 viols, 176 meurtres et 2166 accidents recensés en un an

http://www.dakarmatin.com L’année judiciaire 201-2018 a été fructueuse pour le Tribunal de Grande instance de Dakar qui a traité pas moins de 21 333 dossiers : 565 viols, 176 meurtres, 2166 accidents de circulation, 4755 cas de drogue… Ces chiffres ont été fournis, selon Walf Quotidien, par le magistrat Boubacar Fall Ndiaye

Les infractions liées aux abus de confiance et au faux et usage de faux représentent 1946 cas, soit 9,1% des affaires traitées. Pour le délit d’escroquerie, 1466 cas ont été dénombrés. La majorité des crimes sont liés au trafic de drogue et les homicides involontaires

une collision entre un camion et une moto fait un mort à hauteur de l’Echangeur de Hann

https://actusen.sn/Un accident est survenu ce matin sur l’autoroute, à hauteur de l’Echangeur de Hann. Une collision entre un camion et un véhicule de type deux roues. Le choc a été si violent que le conducteur de la moto a perdu la vie sur le coup.Les forces de l’ordre ont été déployées sur les lieux du drame.Nous y reviendrons.

Louga : un homme mortellement fauché par une voiture sur la Rn2

https://actusen.sn/Un quadragénaire qui traversait la route a été mortellement fauché dans la nuit du dimanche au lundi 27 mai 2019, par une voiture 4×4 aux alentours de 2 heures du matin entre Keur Boumi et Kiel Guèye dans le département de Louga (sur la RN2). Selon des témoins la voiture qui venait de Dakar à destination de Saint-Louis, a violemment percuté le piéton qui a rendu l’âme quelques instants après. La dépouille mortelle a été déposée à la morgue de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.

Le chauffeur du 4×4 avait pris la poudre d’escampette. Mais, aux dernières nouvelles, il s’est rendu et est actuellement gardé à vue à la brigade de gendarmerie de Louga.

BAGARRE SUR UN CHAMP D’UN MBACKE-MBACKE A SANGALKAM : Un baye-fall ouvre le feu à deux reprises, tue un berger peulh et se fait arrêter

https://www.jotaay.net Beaucoup de sang a coulé, ce samedi 25 mai, vers 17h, sur un champ d’un célèbre dignitaire religieux mouride, situé au village Keur Sibiry de Déni Guedj, à Bambilor, suite à une bataille entre des baye-fall et un jeune berger peulh du nom de Thierno Sow.Qui a trouvé la mort durant l’altercation.

Thierno Sow a été froidement abattu par balle au cours d’une rixe avec un groupe de baye-fall, qui sont chargés de veiller jour et nuit sur le champ d’un célèbre dignitaire religieux mouride. Ces Baye-fall sont très connus au quartier Keur Sibiry de Déni Guedj Sud, à Bambilor, et entretiennent des relations de voisinage parfois heurtées avec certaines populations de la localité. Qui se plaignent souvent de leur comportement répréhensible et les dénoncent chaque fois que de besoin.

Le troupeau de bœufs échappe au contrôle de Sow, entre dans le champ des baye-fall et  crée la bagarre 

Samedi 25 mai, vers 17h, indiquent des habitants, Thierno Sow finit de faire pâturer avec son troupeau de bétail, ajuste son bâton de berger sur le cou et prend la direction de leur domicile. Il arrive à hauteur du champ des baye-fall et tente d’orienter son cheptel vers la bonne direction. Des bœufs échappent au contrôle du berger peulh, entrent dans le champ et commencent à brouter les plantes. Les baye-fall interviennent et interpellent sur un ton ferme le jeune Sow. Ils lui hurlent dessus, l’abreuvent de propos durs et le somment de débarrasser séance tenante le plancher avec son bétail. Ils le prennent aussi pour responsable des dégâts causés par les bœufs et menacent de sévir. Une vive dispute suivie d’une violente altercation éclate entre eux.

Le berger sort son coupe-coupe et sabre deux doigts de la main d’un baye-fall ; un autre tire et l’atteint à la jambe et au bas-ventre 

Pendant la bagarre, signalent toujours des témoins, le jeune berger peulh se retrouve dans une mauvaise posture, craint pour sa vie, sort brusquement son coupe-coupe et se met sur la défensive. Il fait face à ses antagonistes, fait virevolter sa machette et fonce droit sur les baye-fall. Il se rue sur l’un eux et tente de le charger. Celui-ci redoute d’être mis en charpie par l’arme blanche et tente de parer les coups de sabre. Le berger l’atteint avec violence sur la main et lui lacère deux doigts. Les autres baye-fall voient la scène, redoutent le pire pour leur condisciple et décident de l’extirper des griffes du jeune Sow. L’un d’eux sort un pistolet, le braque dans la direction du jeune berger et ouvre le feu à deux reprises. Il l’atteint à la jambe et à l’abdomen. Thierno pousse des cris d’au-secours, renonce à l’altercation et se tient le bas-ventre ensanglanté. Il s’écroule brusquement au sol, se tortille de douleur et commence à se vider de son sang.

L’auteur des coups de feu fatals arrêté, d’autres arrestations de baye-fall en vue ; une enquête ouverte 

Des gens volent au secours du berger blessé par balle et l’acheminent rapidement au centre hospitalier Youssou Mbargane de la ville Rufisque. Les blouses blanches entrent en action et accueillent le jeune garçon à la salle des urgences pour tenter de le sauver. Mais, après quelques heures de soins intensifs, indiquent nos informateurs, le berger décède sur son lit d’hôpital vers les coups de 20h. Les parents, voisins et amis du défunt affluent par vagues au centre hospitalier, rouspètent et éclatent en sanglots. Les pandores de la brigade de Sangalkam s’activent, interpellent le baye-fall auteur des coups de feu fatals au berger et le placent en garde à vue. D’autres interpellations suivies peut-être d’arrestations de baye-fall impliqués dans l’altercation pourraient intervenir. Si ce n’est déjà fait. De même que des auditions de la famille et des témoins neutres de la boucherie. Ceci pour les besoins de l’enquête préliminaire des hommes en bleu. Une enquête est ouverte. Le défunt est âgé de 26 ans, marié et père de deux enfants. Vieux Père NDIAYE

Convaincu de sa mort imminente, un Sénégalais d’Italie sollicite en vain son rapatriement, juste pour venir mourir auprès de sa famille : Avis sans frais pour nos Autorités

https://actusen.sn/Le moins que l’on puisse dire est que la Diaspora a fini de faire l’apprentissage de la déception avec le Consulat du Sénégal, à Milan. A l’origine, le triste sort réservé à un ressortissant sénégalais, M. Nd, alias Mohamed, gravement, malade, qui se dit condamné et qui sollicite, en vain, depuis plusieurs mois, qu’on l’aide à rentrer au bercail, pour mourir aux côtés de ses enfants qu’il veut voir, pour la dernière fois.

Selon les infos de ‘’Source A’’, si les Autorités consulaires n’enjambent pas le temps, pour permettre le rapatriement du compatriote, le pire est à craindre. Car le pauvre compatriote, souffrant de plusieurs maladies et qui vit dans un Centre de réfugiés de la Croix Rouge, depuis qu’il a rallié l’Italie, par la mer, en provenance de la Libye, songe très souvent à se suicider, dit-on.

Révélations !!!

Qui l’eut cru ? En effet, depuis plusieurs mois, un ressortissant sénégalais gravement malade est abandonné à lui-même. Saisi de son dossier, depuis lors, le Consulat général du Sénégal, basé à Milan, oppose la sourde oreille à M. Nd, alias Mohamed, dont la vie ne tient plus qu’à un fil. Et, si rien n’est fait, il n’y a pas de doute que la Communauté sénégalaise d’Italie sera contrainte, dans l’avenir, de devoir faire une quête, pour pouvoir rapatrier la dépouille du compatriote, qui, selon les informations en possession de ‘’Source A’’, vit l’un des moments les plus confus de son existence.

D’ailleurs, l’affaire est si préoccupante que le Consulat du Sénégal à Paris a même été mis au parfum du triste sort réservé à cet immigré, cloué sur un lit, depuis des lustres. Mieux, ledit Consulat avait pris langue avec les Autorités consulaires du Sénégal à Milan et que des promesses ont été faites. Ce, pour précipiter le rapatriement de M. Nd, que ses compatriotes appellent par Mohamed. Mais que nenni !

Après une opération des poumons, M. Nd souffre de plusieurs maladies, au milieu d’un Centre de réfugiés de la Croix Rouge 

‘’Aujourd’hui, M. Nd, gravement malade, déclare, désespérément, à qui veut le croire, que non seulement, il va bientôt mourir. Mais aussi, de ce fait, il souhaite que les Autorités sénégalaises l’aident à rentrer au bercail, pour rendre l’âme aux côtés de sa famille, surtout de ses enfants, qu’il n’a plus revus, depuis des lustres’’, confie, à votre journal, un proche du compatriote. La vie du Sénégalais d’Italie est loin d’être un long fleuve tranquille, et pour cause.

‘’Source A’’ est en mesure de révéler que M. Nd a, déjà, subi une intervention des poumons, sans compter le fait qu’il souffre, également, de plusieurs autres sévères maladies. Il y a pire, car le compatriote souffre d’une maladie somme toute surréaliste et que l’on ne saurait étaler sur la place publique. Vivant dans des conditions difficiles au sein d’un Centre pour réfugiés de la Croix Rouge, M. Nd ne cesse de maigrir, au fil des jours, glisse-t-on à ‘’Source A’’.

Marié à une épouse résidant à Kolda, dans la Commune de Dabo et père de quatre enfants, M. Nd, qui se dit fils unique de Talla Ndiéguène et de Mata Lo (Kaffrine, Commune de Malème Odar, est âgé de 29 ans. Arrivé en Italie, le 30 Mars 2016, il dit avoir souvent songé à se suicider, mais à chaque fois, il renonce à mettre un terme à sa vie, en pensant à ses quatre enfants, surtout aux deux derniers, O. Nd et A. Nd, nés après qu’il a quitté le Sénégal.

  1. Nd est souvent tenté par le suicide, auquel il renonce, à chaque fois qu’il pense à ses quatre enfants, dont Assane et O. Nd, nés après son départ du Sénégal

Informée du croche-pied du destin de M. Nd, la Communauté sénégalaise basée entre l’Italie, la France, la Belgique, entre autres pays d’Europe, se mobilise, depuis des mois, pour amener les Autorités consulaires de Milan à enjamber le temps, afin de procéder au rapatriement de M. Nd. Mais, jusqu’ici, sans succès. D’autant qu’après plusieurs examens effectués à l’Hôpital, les médecins lui ont demandé, depuis lors, de s’éloigner de toute activité physique et de se faire consulter régulièrement.

L’affaire est si sérieuse que même le Consulat du Sénégal à Paris a eu à prendre langue avec le Consulat à Milan

Les Sénégalais de la Diaspora ont été parcourus de frissons, en apprenant la situation tragique que vit leur compatriote, grâce à une vidéo postée par une Sénégalaise qui vit en Belgique, afin de sensibiliser l’ensemble des Sénégalais de la diaspora sur le cas de M. Nd.

Aujourd’hui, ce dernier ne demande ni argent, ni autres biens de quelque nature que ce soit. Tout ce qu’il désire, c’est rentrer au Sénégal, parce que condamné par une sévère maladie et convaincu que sa mort est proche. Et qu’à cet effet, M. Nd ne souhaite qu’une chose : retourner au Sénégal, pour y rendre l’âme, aux côtés de sa famille, qu’il n’a plus revue, depuis plusieurs années’’, confie à votre journal, un compatriote basé en Italie.

Comment une vidéo pathétique postée sur Internet par M.Mittchel M a glacé le sang de la Diaspora

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, le Consul du Sénégal en Italie a été, maintes fois, saisi de la situation de M. Nd. Non seulement par le Consulat du Sénégal en France. Mais aussi, par des ressortissants dont M.Mittchel Mendy, l’auteure de la vidéo, qui a fait glacer le sang de plus d’un. Malheureusement, certains esprits tordus avaient fait le pari de traiter l’auteure de ladite vidéo d’escroc et d’être de mèche avec le malade, pour se faire de l’argent.

Et comme si cela ne suffisait pas, dans un passé encore récent, au détour d’une émission de faits divers diffusée chaque matin, sur une des bandes Fm de Dakar, on a poussé l’outrecuidance jusqu’à demander à tous ceux qui avaient l’ambition de secourir M. Nd de réfléchir par deux fois, parce que cette vidéo sentait la grosse arnaque. Mais erreur ! Car le ressortissant sénégalais d’Italie se trouve, bel et bien, dans le creux de la vague.

Dans un premier temps, le Consulat du Sénégal à Milan avait sollicité que Mohamed lui présente une pièce d’identité, pour prouver son appartenance à la Nation sénégalaise. Mais celui-ci n’avait aucun papier sur lui, car il est entré en Italie, via l’Océan, à bord d’une pirogue de fortune, en provenance de la Libye. Et avait, à l’époque, jeté sa Carte d’identité, comme le font tous les jeunes candidats à l’émigration, qui veulent passer, aux yeux des pays d’accueil, pour des réfugiés.

Toutefois, M. Nd a demandé à sa famille restée au Sénégal de lui envoyer une photocopie de la Carte d’identité de son père. Laquelle a, d’ailleurs, été transmise au Consulat du Sénégal à Paris, pour qu’il la  remette au Consulat à Milan. Mais ce fut peine perdue. Parce que, jusqu’ici, rien ne bouge et ne change, dans l’existence de Mohamed, dont l’état de santé ne cesse d’empirer, d’après les confidences parvenues à votre canard. La preuve, il pique, parfois, des moments de dépression nerveuse

sans commune mesure et qui inquiètent tous ceux qui le connaissent.

Le Consulat du Sénégal à Milan demande au malade de se trouver un billet d’avion, pour se faire délivrer un  “sauf-conduit, alors que le pauvre croule sous le poids de plusieurs maladies dans ce Centre de réfugiés

Après que M. Nd a fourni la copie de la carte d’identité, le Consulat lui a demandé le Ciel. Au motif qu’il a sollicité que le compatriote mourant lui remette un billet pour qu’il puisse lui délivrer un laissez-passer ou un  “sauf-conduit”. Mais erreur ! Car M. Nd est, d’une part, cloué au lit, depuis des lustres. Et, de l’autre,  il ne travaille pas et s’est retrouvé sans papiers.

‘’Les nombreuses relances et autres cris de détresse n’y firent rien. Le consul ne répond presque plus au téléphone et ne répond pas non plus aux messages, qu’on lui laisse sur Whatsapp ou sur son répondeur. Cette situation est d’autant plus grave et incompréhensible qu’il s’agit d’un compatriote qui plus est, dit être malade au point de mourir bientôt. Pourtant, Monsieur Sorry Kaba Directeur des Sénégalais de l’extérieur avait dit que les autorités sénégalaises ne laisseraient aucun compatriote dans ce cas  d’espèce’’, s’électrifie de colère un compatriote qui ne cesse de jouer au sapeur-pompier pour faire bouger les lignes.

Le Ministère des Affaires étrangères saisi du dossier par la Diaspora

Aux dernières nouvelles, le Ministère des Affaires étrangères a été saisi d’une correspondance, afin qu’un billet d’avion soit trouvé à M. Nd pour lui permettre de rentrer au Sénégal et mourir auprès de sa famille. Reste, maintenant, à savoir est-ce que les Services d’Amadou Ba vont se bouger pour payer le fameux billet d’avion au compatriote ou s’ils vont attendre que le pauvre meurt, pour qu’ils lui paient un cercueil et le convoient sur Dakar.Seynabou FALL (SourceA)

«Che» n’est plus convoqué, Adja Astou libre de toutes poursuites

http://www.rewmi.com/Moustapha Fall « Che » ne sera plus poursuivi pour ses propos jugés sur le viol.  Selon Les Echos, sa convocation à la section de recherches a été annulée. Che  réclamait l’allègement de la peine pour les violeurs lors d’une émission à la 7tv. Adja Astou, qui a recouvré hier la liberté, est libre de toutes poursuites. L’animatrice à la 7TV ne va plus déférée devant le procureur. L’affaire est classée sans suite.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 27/05/2019

Le Dg de l’Anpej sur siège éjectable 

Le Directeur de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes doit avoir un très bon marabout pour échapper au glaive de Macky Sall. D’après des sources de «L’As », Amadou Lamine Dieng sera viré de la tête de l’Agence. En dehors de l’absence de résultats et de nombreux griefs qui lui sont faits, il se trouve que l’autorité veut y mettre des jeunes plus dynamiques. Déjà sur la short-list de ses potentiels remplaçants, il y a Maïssa Mahecor Diouf et Papa Malick Ndour qui se sont bien illustrés lors la dernière campagne présidentielle.

Bizarrerie au ministère de la Femme 

Alors que même avec deux directions qui s’occupent de la même chose, le problème de la petite enfance n’a pas trouvé solution, «L’As» a appris que dans le nouveau décret de répartition des services, la direction de la protection de l’Enfance drivée par Alioune Sarr, et celle de la Promotion des droits de l’enfant de Niokhobaye Diouf ont été élaguées et remplacées par une seule direction : Direction de la Protection de l’Enfance. Curieusement, d’après nos sources, ces deux directeurs continuent de travailler comme si de rien n’était.

Le ministre Amadou Ba arme plus de 4000 élèves en philo

Si la séance de synthèse de philosophie initiée par le professeur Songué Diouf connait un succès retentissant au fil des années grâce à son talent, elle a été rendue gratuite par le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Ba. Jadis payante, le ministre Amadou Ba l’a rendue gratuite en mettant la main à la poche pour monnayer les services de Songué Diouf au profit des potaches de Dakar. A quelques jours des anticipées de philosophie, ce sont plus de 4 000 élèves venus de la région de Dakar et de Mbour qui ont assisté samedi à la séance de synthèse de philosophie, au monument de la Renaissance. L’enseignant a tenu à remercier le ministre Amadou Ba pour l’accompagnement et la gratuité du cours.

Bras de fer entre des enseignants et l’inspecteur de Vélingara 

Un parfum de corruption pollue l’atmosphère à l’Inspection d’Education et de Formation de Vélingara. En fait des enseignants et l’inspecteur, Amadou L. Wade, sont à couteaux tirés parce que ce dernier a refusé de signer les Procès verbaux de commissions d’examens professionnels. Le Secrétaire National à la Presse et à la Communication (SNPC) du Saemss, Tamsir Bakhoum, renseigne qu’effectivement les examens se sont tenus pour ces enseignants candidats. Seulement, pour certains d’entre eux, les examens ont été organisés pendant des jours fériés ou le week-end. Mieux, ajoute le responsable syndical, certains inspecteurs de district auraient reçu des cadeaux qu’ils auraient demandés en marge des examens. A l’en croire, c’est pour ces raisons que l’Inspecteur Wade a refusé de signer des procès verbaux d’admissibilité de ces enseignants, pour suspicion de corruption. Tamsir Bakhoum invite l’Inspecteur d’Académie de Kolda à se rendre à Vélingara pour résoudre le problème. Aussi appelle-t-il les responsables syndicaux locaux du Saemss à ne plus accepter que les commissions se tiennent pendant des jours fériés et/ou non ouvrables et qu’ils dénoncent les Inspecteurs qui demandent des contreparties pendant ces commissions.

Incendie mortel à Fass 

Un incendie s’est produit samedi dans une maison à Fass. Un enfant de trois ans y a perdu la vie. L’ex-femme du rappeur Chaka Babs,Astou, est internée à l’hôpital Le Dantec, et sa fillette est brulée au 3e degré. La fillette a été évacuée au centre Elisabeth Diouf de Gueule Tapée, puis au centre de santé de Colobane. Mais au vu de la gravité des brûlures, elle est acheminée à Albert Royer à Fann puis vers 2h du matin au service d’urgence de l’hôpital Aristide Le Dantec pour une intervention chirurgicale. Les autorités locales et le Sous-préfet de Dakar ont effectué le déplacement sur les lieux.

Aïda Mbodj 

La présidente de l’Alliance Nationale pour la Démocratie (And, Saxal Liggéey) est très préoccupée par la recrudescence de l’insécurité et de la violence sous ses aspects multiformes. Ainsi Aïda Mbodj demande au Gouvernement de redéfinir les principes directeurs et les orientations stratégiques visant à favoriser le développement du secteur de la prévention de la criminalité. A l’en croire, la satisfaction d’une telle exigence consolidera, certainement, l’instauration d’une paix gage d’une stabilité politique et d’un développement durable. Par ailleurs, elle félicite la police judiciaire pour la dextérité exemplaire notée dans l’opérationnalité des phases d’enquêtes préliminaires.

Report éventuel des élections locales 

Malgré l’agitation de plus en plus de l’idée d’un nouvel report des élections locales, le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a affirmé hier sur les ondes de Iradio que pour le moment, c’est la date du premier décembre qui est retenu. Toutefois, il indique que l’idée de report peut être également remise sur la table lors des discussions programmées avec les partis dans le cadre de la concertation sur le processus électoral. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a, cependant, garanti que si les élections devaient être reportées, cela se ferait de façon consensuelle. A la question de savoir s’il serait candidat, il fait savoir qu’il avait annoncé dans un premier temps qu’il ne le serait pas. Mais entre-temps, dit-il, il y a eu beaucoup de bruits au niveau de sa base pour réclamer sa participation au scrutin municipal. Il va en discuter avec les populations. A l’en croire, la ville de Linguère a complètement changé parce qu’il a bien travaillé. Il promet qu’avant la fin de son mandat, il aura la commune la plus propre du Sénégal. Avant d’exprimer sa préférence pour le suffrage universel direct concernant les élections locales..

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