MAMADOU DIOP DECROIX DEMANDE AUX NON ALIGNÉS DE CHOISIR LEUR CAMP

MAMADOU DIOP DECROIX DEMANDE AUX NON ALIGNÉS DE CHOISIR LEUR CAMP
MAMADOU DIOP DECROIX DEMANDE AUX NON ALIGNÉS DE CHOISIR LEUR CAMP

 

http://www.emedia.sn Les propositions pleuvent en prélude de la journée du dialogue national du 28 mai instituée par le chef de l’Etat, Macky Sall, depuis 2017. Pour Mamadou Diop Decroix, le secrétaire général d’And Jëf/Parti africain pour la démocratie et le socialisme (AJ/PADS), « l’équation est déjà difficile pour qu’on la complique davantage ». Dans un entretien avec Walf Quotidien, il demande, de ce fait, les partis non-alignés de se déterminer. « Le problème des non-alignés est aussi réel, souligne l’opposant. Certains étaient dans la mouvance présidentielle et ont voté pour Macky Sall. D’autres ont voté pour des candidats de l’opposition.

Donc, ce ne sont pas des non-alignés. » Avant de jeter une pierre dans le jardin du pouvoir : « C’est le pouvoir qui cherche à disposer des forces supplétives. D’ailleurs, c’est cette frange qui a été utilisée aux législatives pour saboter les élections avec plus d’une vingtaine de listes bidons. C’est aussi cette entité qui a été manipulée pour dire qu’il y avait un consensus pour ne pas choisir que cinq bulletins sur les 47 listes le jour du scrutin. Donc, leur présence dans le dialogue ne nous rassure pas. »

Decroix qui propose donc de « simplifier », indique qu’ « il faudrait que ceux qui avaient voté pour le candidat du pouvoir rejoignent la délégation du pouvoir et que ceux qui ont voté pour un candidat de l’opposition se retrouvent dans le groupe (dédié). De cette façon, on aura d’un côté l’opposition et de l’autre, le pouvoir. La société civile sera là, comme témoin, et le comité des modérateurs dirige les débats. »

En outre, ajoute l’opposant, ici au Sénégal, c’est la présence des partis en tant parties prenantes à la décision qui avait bloqué la commission nationale de recensement des votes en 1993, première année d’application du code consensuel. « Donc pas de commission où chacun envoie un représentant mais des personnalités choisies d’accord-partie. »

Sur les personnalités devant conduire les travaux, la société civile, elle, a déjà opté pour les profils du Professeur Babacar Gueye, constitutionnaliste, et d’Abdoul Mazide Ndiaye, ancien membre de la Commission nationale de réforme des Institutions (CNRI), pour présider la commission cellulaire pour le dialogue politique. DIE BÂ

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