Dakar abrite le bureau régional du Centre de recherche pour la population et la santé en Afrique

 

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-Le bureau régional pour l’Afrique subsaharienne du Centre de recherche pour la population et la santé en Afrique (APHRC, sigle) a été officiellement lancé, mardi à Dakar, dans le cadre du plan stratégique 2017-2021 de cette structure basée à Nairobi (Kenya), a appris APA auprès de ses responsables.

« L’ouverture de ce bureau au Sénégal pour couvrir l’Afrique subsaharienne résulte d’une stratégie d’expansion qui marque une étape importante vers la réalisation du plan stratégique (2017-2021) de l’APHRC », a expliqué Cheikh Mbacké Faye, son directeur au cours de la cérémonie de lancement.

Cité par un communiqué reçu à APA, M. Faye a précisé que c’est le premier bureau de l’APHRC en Afrique francophone qui prévoit d’investir dans la région 1,3 milliard f cfa au cours des prochaines années.

Alignées sur le plan stratégique (2017-2021) les activités du bureau régional de l’APHRC tourneront autour de trois objectifs stratégiques, à savoir générer des connaissances scientifiques axées sur les programmes de développement locaux et mondiaux sur la santé et le bien-être des populations ; développer, prendre soin et appuyer la croissance de la prochaine génération de leaders africains de la recherche; collaborer avec les décideurs en utilisant des données probantes pour conduire le développement et la mise en œuvre optimaux de politiques qui auront un impact transformateur sur les conditions de vie en Afrique.

« Le Sénégal, en tant que pays hôte dans la-région ouest africaine, sera le principal bénéficiaire des interventions de l’APHRC », a poursuivi Cheikh Mbacké Faye.

Selon sa Directrice exécutive, Dr Catherine Kyobutungi, l’APHRC est une institution de recherche et un « think-tank » considérée comme l’un des plus importants en Afrique qui explore les questions liées à la santé et au bien-être des populations.

« Basé à Nairobi, au Kenya, l’APHRC a initié le changement grâce à la collecte de données étayées par les meilleurs chercheurs de l’Afrique subsaharienne. Il prévoit ainsi d’y investir quelque 1.339.616.454 FCFA dans les deux prochaines années (dont 55% déjà acquis) dans six projets de recherche et deux projets de renforcement de capacités de recherche », a indiqué Dr Catherine Kyobutungi.CP/te/APA

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