Malick Gackou : «je n’exclus pas des retrouvailles avec l’AFP »

Malick Gackou : «je n’exclus pas des retrouvailles avec l’AFP »
Malick Gackou : «je n’exclus pas des retrouvailles avec l’AFP »

 

https://www.leral.net/ Malick Gackou n’est pas un radical. Le leader du Grand parti a indiqué ce dimanche dans l’émission Grand Jury qu’il n’exclut pas de retrouver son ex mentor Moustapha Niasse.

« Je n’exclus pas des retrouvailles avec l’AFP », a-t-il, en effet, indiqué. « Le Grand parti est une émanation de l’Afp. Nous avons eu des divergences profondes, mais Moustapha Niasse est notre père et il a beaucoup participé à notre formation politique », a-t-il poursuivi. L’ancien ministre de Macky Sall ajoute, « on n’est pas séparé sur le plan familial et affectif, donc rien n’exclut qu’on se retrouve ».

Toutefois, précise-t-il, « il n’est pas pensable que je retourne à l’AFP, mais on peut trouver des plages de convergence, tout comme avec le PS. Rien n’exclut que je me retrouve, avec Khalifa Sall, dans notre grande famille originelle socialiste ».

MAIRIE DE GUÉDIAWAYE:MALICK GACKOU CONCÈDE SA ’’GROSSE ERREUR’’

Dakar, 11 mai (APS) – Le leader du Grand Parti (GP) Malick Gackou a concédé dimanche que son choix de diriger le conseil régional de Dakar à l’issue des locales de 2009 en lieu et place de la mairie de Guédiawaye, son fief de la grande banlieue dakaroise, a été « une grosse erreur » qui a déterminé la configuration actuelle de sa base politique où son camp a perdu la présidentielle de février dernier.

« C’est une erreur d’avoir choisi » de diriger le conseil régional en laissant libre la mairie de Dakar, une « grosse erreur » même, a-t-il déclaré au cours de « Grand Jury », émission politique hebdomadaire de la Radio futurs médias (RFM, privée).

Selon lui, « tout ce qui s’est passé par la suite indique à suffisance que c’était une erreur (…) » d’avoir fait ce choix désapprouvé à l’époque par ses sympathisants et soutiens à Guédiawaye, au sortir des élections locales de 2009.

Il a justifié ce « choix sentimental » par son rêve de voir un enfant de la grande banlieue dakaroise diriger le Conseil rgional de Dakar au détriment du « choix politique » consistant à briguer la mairie de Guédiawaye.

Malick Gackou, ancien numéro deux de l’Alliance pour la République (AFP), formation fondée par l’actuel président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse, a rappelé que ses militants et soutiens en étaient « désemparés » à l’époque, « désemparés » même.

Le leader du Grand Parti se dit persuadé qu’il aurait gagné à Guédiawaye s’il avait été candidat à la dernière présidentielle du 24 février dernier que son camp, la coalition « Idy2019 » n’a pu remporter dans son fief.

Il conteste certaines déclarations de ses détracteurs selon lesquelles il n’a jamais une élection à Guédiawaye, affirmant avoir remporté dans sa base tous les scrutins auxquels il a participé, comme lors des locales de 2009 et 2014.

Pour les prochaines locales, il annonce que « le moment venu », de concert avec ses militants et soutiens, son parti va désigner un candidat à même de défendre davantage les intérêts de Guédiawaye, se refusant à faire le bilan de l’actuel maire Aliou Sall.

Il reste que ce dernier, frère cadet du président sénégalais Macky Sall et actuel président de l’association des maires du Sénégal, est devenu « une réalité politique à Guédiawaye », selon Malick Gackou.BK

DIALOGUE POLITIQUE NATIONAL :Malick Gakou donne son accord, mais demande la mise en place d’une commission cellulaire.

https://www.dakaractu.com/ Visiblement convaincu de la pertinence de créer le statut de chef de l’opposition, Malick Gakou se désole, néanmoins, qu’il n’ait jusqu’à présent pas vu le jour. Dans le Grand Jury de ce dimanche dont il était l’invité, il estimera même urgent ce débat sur le sujet, au vu de la dernière suppression du poste de Premier ministre. Mesure conférant selon lui, un caractère hyper-présidentialiste au régime actuel.

 »Le statut de Chef de l’opposition est un statut à débattre. Aujourd’hui au regard du régime quasi présidentialiste, le candidat qui arrive second devrait occuper le poste de chef de l’opposition… Le Pds peut valablement revendiquer ce statut des lors que, pour l’heure, ce statut n’a pas été encore débattu… Le régime a été qualifié de régime hybride. Maintenant, avec la suppression du poste de Premier ministre, le régime est devenu hyper présidentiel.  Avec une hyper- personnalisation de la fonction présidentielle.  »

Interpellé sur l’invite au dialogue lancé par le Président Macky Sall, Malick Gakou donnera sa position et celle d’ensemble de l’opposition circonscrite dans le Front de Résistance Nationale.  »Nous sommes pour le dialogue. Nous avons préféré tourner la page de l’élection présidentielle.

L’opposition a décidé de dire Oui au dialogue… Elle a indiqué, dans un deuxième postulat, qu’il nous faut une commission cellulaire équidistante des formations politiques dirigée par des personnalités indépendantes. L’opposition est dans d’excellentes dispositions pour accepter la main tendue du Président de la République. L’opposition attend la réponse de l’État du Sénégal. Je ne ménagerai aucun effort pour créer un cadre harmonisé pour permettre au dialogue d’avoir lieu. Tous les partis membres du Front sont d’accord pour le dialogue, mais créons d’abord le cadre du dialogue. Ce n’est pas en menaçant ou en jouant à se faire peur que…  »

Malick Gakou d’estimer que  »le Sénégal mérite d’avoir un code électoral consensuel  », avec la possibilité d’organiser des élections libres et transparentes non contestables et que le parrainage soit introduit dans la corbeille à idées de ce dialogue.

Pour ce qui le concerne politiquement, Malick Gakou exprimera sa volonté de ne poser aucun véto à retrouver Moustapha Niasse dans le cadre d’une entente politique. Il dira aussi regretter son choix politique qui l’avait conduit à préférer le Conseil Régional de Dakar à la mairie de  Guédiawaye et envisage de rectifier le tir en se présentant aux prochaines élections municipales prochaines pour récupérer ce qui est entre les mains d’Aliou Sall qui est selon lui,  » une réalité politique à Guédiawaye dont il faut tenir compte.

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