Dialogue national : vers une amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade

Dialogue national : vers une amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade
Dialogue national : vers une amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade
http://www.dakarmatin.com/ Macky Sall envisageait d’accorder, s’il était réélu, une amnistie à Khalifa Sall et Karim Wade après la présidentielle de 2019. Il avait fait cette déclaration à Paris, dans une longue interview à France 24, lors du centenaire de l’armistice de 1914-1918.
Pour les besoins du dialogue national prévu le 28 mai prochain, Source A a appris que le chef de l’État va passer à l’acte en procédant à leur amnistie. Le journal indique que le Macky Sall va faire, dans ce sens, une importante déclaration dans les prochains jours.
Mais, avant leur amnistie, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye va convoquer l’opposition pour s’accorder avec elle sur les termes de référence du dialogue national auquel le Parti démocratique sénégalais (Pds) a répondu favorablement, renseigne la même source
Suppression poste PM:Wade avait béni la réforme de Macky
http://www.seneweb.com/Me Abdoulaye Wade avait demandé à ses députés de ne pas voter contre le projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre. La révélation est du député Cheikh Abdou Mbacké de Bokk Gis-Gis.
« Le Groupe parlementaire dirigé par mon grand-frère, Serigne Cheikh, avait reçu des instructions du Président Abdoulaye Wade de ne pas voter contre le projet », a-t-il déclaré, dans L’Observateur.
Une consigne de Wade que Cheikh Abdou Mbacké n’a pas respecté au motif que, argue-t-il, « il n’est ni un député de Abdoulaye Wade, encore moins du président Pape Diop, mais un représentant du peuple ».
ECHANGES HOULEUX A L’ASSEMBLEE NATIONALE: Une fausse guerre entre bons amis
https://www.jotaay.net/A entendre les députés de la majorité et de l’opposition se crêper le chignon, on croirait qu’ils ne s’adressent même pas la parole. Or, c’est loin d’être le cas. En dehors des débats en plénière, ce sont de véritables amis, à l’image des jeunes députés de l’Apr et du Pds.
Les séances de pugilat verbal sont devenues monnaie courante à l’Assemblée nationales, avec souvent des dérapages et accrochages physiques, comme ce fut le cas récemment entre des députés de la majorité et Abdou Bara Dolly. Ce dernier ne ménage guère ses collègues de la majorité, qu’il a traités sans sourciller de corrompus, samedi dernier, lors du vote de la loi portant révision de la Constitution. De même les échanges sont très souvent rudes, frisant souvent l’injure et l’insulte, entre la majorité et l’opposition. Et pourtant, tout cela ne semble relever que d’une théâtralisation, si l’on tient compte du comportement des parties, les unes vis-à-vis des autres, en dehors des prises de parole et même parfois en pleine plénière.
Abdou Mbacké Bara Dolly très courtois avec ses collègues de la majorité en dehors des débats des plénières
En effet, alors qu’il a été très dur avec ses collègues, le député Abdou Bara Dolly, tout juste avant l’ouverture de la séance, a passé de bons moments à discuter chaleureusement avec certains d’entre eux. On l’a vu taquiner Abdou Mbow et lui tapoter l’épaule en passant près de lui. Il s’est même levé de son siège, pour aller saluer et échanger avec Aymérou Gningue, Farba Ngom et autres, au fond de la salle. C’est dire qu’avant les débats, rien ne présageait de la virulence dont il a fait montre à l’endroit de ses collègues au moment de prendre la parole. D’ailleurs, dans leurs interventions, plusieurs députés ont souligné que c’est en plénière qu’il s’attaquent à eux, alors qu’en dehors de la salle, il est toujours avec eux, courant, selon une intervenante, derrière certains pour avoir des marchés.
Abdou Mbow, Sira Ndiaye, Toussaint Manga, Marie Sow…, des courroies de transmission
S’il y a une «complicité» qui saute à l’œil, c’est bien celle qu’entretiennent les plus jeunes députés de la mouvance présidentielle et de l’opposition. Avant la séance et durant la pause, on a vu Abdou Mbow et Sira Ndiaye, Toussaint Manga, Marie Sow Ndiaye et le nouveau, Abdou Aziz Diop, venu plus tard, discuter longuement. Toussaint Manga s’est même permis de taquiner une jeune parlementaire apériste, avant qu’il ne se fasse entendre dire, par Sira Ndiaye, de la laisser tranquille, parce qu’elle est apériste, et lui, libéral. Mais s’il y a un député qui est en bons termes avec les opposants, c’est bien le 3evice-président de l’Assemblée nationale Abdou Mbow. Il est partout, discutant avec presque tout le monde. Samedi, en plus de ses jeunes collègues libéraux, dont le nouveau venu, Abdou Aziz Diop qu’il a présenté comme son «ami» et «un juriste confirmé», on l’a vu en discussions soutenues avec Mamadou Lamine Diallo et Déthié Fall, deux des plus virulents parlementaires contre le régime. Comme quoi, être adversaires politiques ne signifie pas se regarder en chiens de faïence.  Mbaye THIANDOUM

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