Revue de presse du Jeudi 02 Mai 2019

Revue de presse du Jeudi 02 Mai 2019
Revue de presse du Jeudi 02 Mai 2019

LA FIN DE NON-RECEVOIR DU CHEF DE L’ETAT AUX REVENDICATIONS SALARIALES À LA UNE

Dakar, 2 mai (APS) – La fin de non-recevoir du chef de l’Etat aux revendications des syndicats qui réclament des augmentations de salaires et la publication d’un livre blanc par la coalition « Idy 2019 » sur la dernière élection présidentielle sont entre autres sujets évoqués par les quotidiens reçus jeudi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

 L’Etat n’a pas les moyens d’augmenter les salaires dans la fonction publique, a déclaré mercredi le président de la République Macky Sall, lors de la cérémonie de remise de cahiers de doléances des syndicats au Palais de la république.

 « Nous n’avons pas les moyens d’augmenter les salaires aujourd’hui. Nous ne le ferons pas, il faut que ça soit clair. Ce n’est pas possible. Nous pouvons discuter des aménagements », a-t-il notamment dit en wolof, soulignant que l’Etat a des limites qu’il ne peut pas dépasser. Répondant aux doléances des secrétaires généraux des cinq grandes centrales syndicales et du SYNPICS, le président Sall a indiqué que le gouvernement peut discuter.

Selon Le Soleil, « Macky Sall exclut toute hausse » des salaires dans la fonction publique.

 Vox Populi affiche à sa Une « La réponse sèche de Macky Sall aux syndicalistes ». « Quelques heures après avoir tenu leurs manifestations et rassemblements à l’occasion de la fête internationale du travail, les centrales syndicales (…) ont été reçus par le président de la République. Macky Sall n’a pas manqué de leur faire savoir qu’une hausse des salaires n’est pas à l’ordre du jour ».

Selon Sud Quotidien, « Macky Sall +recadre+ les syndicalistes ». « Réponse +fast track+ à la demande sociale ou langage de vérité. Le chef de l’Etat, à l’occasion de la cérémonie de réception des cahiers de doléances hier, à la salle des banquets, a donné une douche froide au mouvement syndical », écrit Sud.

 « Face aux urgences de l’heure et/ou à la soutenabilité des finances publiques, Macky Sall s’est voulu clair : + l’Etat ne peut pas augmenter les salaires, ni faire un alignement sur le système indemnitaire encore moins régler le passif social lourd de 50 milliards+ », ajoute le journal.

Le quotidien Source A se fait écho de cette fin de non-recevoir par cette expression wolof « Le +maa lank+ de Macky Sall ». « (…) Macky Sall, intraitable, a, systématiquement, refusé d’accepter une quelconque augmentation des salaires des travailleurs (….), car dit-il, +au Sénégal, les salaires sont estimés à plus de 80 milliards par mois et 860 milliards par an. Compte non tenu des Agences estimés à 140 milliards et au total, ça fait 1000 milliards qu’on paie chaque année+ », écrit le journal.

L’As parle des « dures vérités de Macky Sall aux syndicats ». « Nous n’avons pas les moyens d’augmenter les salaires. Il faut savoir qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Il faut s’attendre à l’augmentation du prix du ciment », leur a dit le chef de l’Etat dans des propos rapportés par la publication.

« Pas de cadeau pour les travailleurs », note Le Quotidien qui souligne que « les travailleurs qui espèrent une augmentation des salaires peuvent prendre leur mal en patience ».

Le Témoin titre : « L’aveu d’austérité de Macky Sall » et explique : « pas question d’augmenter les salaires ; pas question de payer le passif social des entreprises liquidées dont certaines depuis Mathusalem ; pas question d’octroyer des logements ou des terrains aux travailleurs ».

 En politique, les quotidiens reviennent également sur la publication d’un « livre blanc » par la coalition « Idy 2019 » sur les résultats de la présidentielle du 24 février.

« Idy 2019 dévoile les chiffres de la +fraude+ », écrit Vox Populi, qui ajoute que selon cette coalition, « Macky Sall a eu 1 million de voix fictifs ».

« La coalition d’Idrissa Seck annonce des poursuites pénales contre l’administration électorale devant la Cour de justice de la CDEEAO », écrit le journal.

Sud Quotidien souligne que « dans cet ouvrage de 58 pages, les responsables de la coalition Idy 2010 ont révélé plusieurs manquements dans le processus électoral qui a permis au président Macky Sall d’obtenir au premier tour 58,26% au lieu de 48% ».

Selon Enquête, « Idy et ses alliés mettent à nu un vaste hold-up électoral ». « Dans le document d’une cinquantaine de pages, ils mettent à nu un vaste hold-up électoral qui a abouti à la réélection de Macky Sall dès le premier tour avec plus de 58% des suffrages des Sénégalais », écrit le journal, soulignant que les opposants ont dénoncé, entre autres, « une fraude sur l’état-civil et un gonflement du fichier électoral ».OID/ASB

La presse sénégalaise raconte la fête du travail

APA-Dakar Par Ibrahima Dione –Les journaux sénégalais, reçus jeudi à APA, traitent principalement de la traditionnelle rencontre entre le président de la République Macky Sall et les centrales syndicales à l’occasion de la fête internationale du travail célébrée le 1er mai.

Le Soleil informe que « Macky Sall exclut toute hausse » des salaires dans la Fonction publique. Pour expliquer sa décision, le chef de l’Etat a souligné, dans le quotidien national, que depuis 3 ans « les prix du carburant ont été bloqués engendrant un manque à gagner de 140 milliards F CFA, les prix de l’électricité sont également subventionnés (à hauteur de) 105 milliards F CFA en 2018 ».

Pour toutes ces raisons, le président de la République « dit niet » à une éventuelle augmentation des salaires. En effet, renseigne Le Quotidien, le chef de l’Etat a fait savoir aux syndicalistes que l’Etat n’a pas « les moyens d’augmenter les salaires ».

Ce journal en conclut qu’il n’y a pas eu « de cadeau pour les travailleurs ». Dans les colonnes de L’AS, Macky Sall a dit ses « dures vérités aux syndicats ».

Ce journal rapporte ses propos : « il faut savoir qu’il y a des limites à ne pas dépasser ».

Dans Vox Populi, le président de la République a fait savoir aux syndicalistes qu’« il ne faut même pas imaginer une augmentation des salaires en ce moment ». En outre, Macky Sall a soutenu que « ce n’est pas possible (parce que) nous travaillons pour l’émergence. Et l’émergence, c’est la responsabilité de faire ce qu’on peut faire ».

Pour sa part Sud Quotidien souligne que le chef de l’Etat a martelé que « si nous voulons nous charger de la satisfaction de toutes les revendications, quand est-ce que nous donnerons du boulot aux 150 mille jeunes (qui se présentent chaque année sur le marché de l’emploi) ? »

Partant de là, Macky Sall a réitéré son souhait de « donner de l’emploi à la jeunesse », avant de mentionner qu’on peut toujours « trouver des solutions sociales » aux revendications syndicales.

Les journaux sénégalais se font aussi l’écho du procès de Cheikh Béthio Thioune, guide religieux des Thiantacounes (branche de la confrérie mouride) et quinze de ses disciples impliqués dans le double meurtre à Médinatoul Salam (département de Mbour à 88 km de Dakar).

Le Soleil informe que « la défense de Béthio et compagnie contre-attaque ». Selon le quotidien national, « après le procureur et les parties civiles, c’est au tour des avocats de la défense de plaider mardi dernier. Les conseils des disciples de Cheikh Béthio Thioune ont contesté les accusations portées contre leurs clients et plaidé l’acquittement en alléguant l’excuse de la provocation ».

Les avocats de la défense, répondant dans L’Observateur aux parties civiles qui ont demandé 3 milliards F CFA en guise de dommages et intérêts, ont déclaré que « c’est une pure surenchère ».

De son côté, WalfQuotidien rapporte que « la défense fait le procès de la presse ». Dans les colonnes de ce journal, l’avocat de Cheikh Faye, l’un des co-accusés a estimé que « les journalistes ont dépeint son client comme un monstre et un bras armé » du guide des Thiantacounes.

Le meurtre d’Ababacar Diagne et de Bara Sow remonte au 22 avril 2012. Ces disciples de Cheikh Béthio Thioune se sont rendus dans son domaine de Médinatoul Salam afin de renouveler leur allégeance. Mais la venue d’Ababacar Diagne et de Bara Sow, qui sont devenus des persona non grata à cause de quelques problèmes avec le guide religieux, a conduit à l’irréparable.ID/cat/APA

L’Allemand Allianz Group apporte 58 millions $ à un fonds destiné aux énergies renouvelables en Afrique subsaharienne

 (Agence Ecofin) – l’Assureur allemand Allianz Group, via sa division Private Debt and Opportunities, a décidé d’apporter 58 millions $ au profit de Frontier Energy Fund II, la deuxième génération d’un fonds lancé en 2011, par la firme danoise Frontier Investment Management.

Cette initiative porte la taille du fonds à 227 millions $, soit un peu plus que les 200 millions $ de montant qui était ciblé à son closing final.

Rappelons qu’un premier bouclage du fonds a eu lieu en 2017 et avait permis la mobilisation de 116 millions $ et que ce fonds est la deuxième génération d’un autre qui lui, avait permis d’investir 70 millions $.

« Notre investissement dans le fonds constitue un ajout important à notre stratégie d’investissement pour l’Afrique et à notre portefeuille mondial d’énergies renouvelables. C’est un bon exemple de la façon dont nous pouvons accéder à des marchés difficiles avec un profil risque / rendement attrayant en nous associant à un gestionnaire de fonds expérimenté », a fait savoir Sebastian Schroff un des responsables d’Allianz.

Jusqu’ici, le fonds a surtout été investi dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est. Mais ses gestionnaires envisagent à moyen terme de l’étendre à d’autres pays de l’Afrique subsaharienne.

Rappelons qu’avec cet investissement, Allianz rejoint d’autres investisseurs institutionnels dont le Proparco français ou le CDC britannique.Idriss Linge

Progression des prix de production au mois de Mars

https://www.lejecos.com/L’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) souligne dans sa dernière publication « INDICE DES PRIX DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION- Mars 2019 » qu’au mois de mars 2019, les prix de production ont progressé de 0,9%, comparativement à ceux du mois précédent.

Cet accroissement , explique l’Ansd, fait suite à celui des prix dans les industries alimentaires (+2,4%), chimiques (+2,0%) et mécaniques (+0,4%). Toutefois, il a été noté un fléchissement des prix dans les industries de production d’énergie (-1,6%), extractives (-1,1%), des matériaux de construction (-0,5%), et textiles et du cuir (-0,3%). Les prix de production dans les industries du papier et du carton, ainsi que ceux des autres industries manufacturières n’ont pas connu de variations sensibles sur la période.

Par rapport à ceux de mars 2018, les prix de production industrielle se sont redressés de 1,7%. Les prix moyens au cours des trois premiers mois de 2019 ont augmenté de 1,4%, par rapport à ceux de la période correspondante de 2018. Adou FAYE

Baisse des prix des matériaux de construction en mars 2019

https://www.lejecos.com/ Les prix des matériaux de construction ont baissé de 0,1% en mars 2019 comparativement au mois précédent indique l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd). Cette baisse est essentiellement expliquée par celle des prix des matériaux de menuiserie. En variation annuelle, ils se sont accrus de 1,0%. Le rapport des prix moyens des trois premiers mois de 2019 sur ceux de 2018 laisse apparaître une hausse de 1,7%.

Selon l’Ansd , les prix des matériaux de menuiserie ont baissé de 0,6% au mois de mars 2019, sous l’effet d’un repli des prix des articles en aluminium (-1,8%) et métalliques (-0,4%). Par rapport à la période correspondante en 2018, ils ont crû de 2,6%.
Les prix des matériaux de base n’ont pas connu de variations sensibles en mars 2019. En effet, la baisse des prix du sable (-2,3%) est neutralisée par le renchérissement du ciment (+0,6%) qui est consécutif à la décision unilatérale d’une cimenterie d’augmenter les prix du produit au cours de la seconde moitié du mois sous revue. En variation annuelle, ils se sont accrus de 0,8%.
Les prix des matériaux de plomberie et sanitaire de même que ceux des matériaux pour travaux d’électricité sont restés stables comparativement au mois précédent. Par rapport au mois de mars 2018, ils ont respectivement progressé de 0,5% et 0,4%.
De même, les prix des matériaux d’étanchéité au même titre que ceux des peintures sont restés inchangés comparés au mois de février 2019. En variation annuelle, ils se sont accrus respectivement de 1,0% et 0,8%.
Les matériaux pour le revêtement des murs et sols se sont renchéris de 0,4%, sous l’effet d’une hausse des prix des carreaux sols (+0,4%) et des carreaux murs (+0,5%). Par rapport au mois de mars 2018, ils ont été minorés de 0,7%. Adou FAYE

RÉGIME INDEMNITAIRE : LE GOUVERNEMENT VA FAIRE DES PROPOSITIONS (PRÉSIDENT SALL)

Dakar, 1er mai (APS) – Le gouvernement va faire des propositions sur la question du régime indemnitaire des agents de l’Etat, a annoncé mercredi le président de la République Macky Sall, lors de la cérémonie de remise de cahiers de doléances des syndicats au Palais de la république.

‘’Nous continuons à faire le partage de l’étude avec les syndicats de l’Education, de la santé (…). Le gouvernement fera des propositions’’, a-t-il dit en wolof.

‘’Le dossier est sur la table, ce n’est pas une affaire simple’’, a fait savoir Macky Sall qui reconnait que le dérèglement du système indemnitaire est ‘’un fait’’. ‘’Il faut discuter, ce n’est pas simple’’, a-t-il ajouté.Plusieurs syndicats de la fonction publique sénégalaise demandent depuis des années des négociations sur la question du régime indemnitaire.BHC/MD

Macky Sall aux syndicalistes : «Pas les moyens d’augmenter les salaires »

http://www.lesoleil.sn/Lors de la traditionnelle cérémonie de remise des cahiers de doléances des centrales syndicales, le président de la République leur a tenu un discours clair notamment sur certaines requêtes. Après avoir écouté les syndicalistes qui lui ont, tour à tour, exposé leurs doléances, Macky Sall a répondu : «Depuis que je suis là, l’État du Sénégal a bloqué le prix du carburant et subventionné le prix de l’électricité. Ce qui a créé un manque à gagner. Puis, plus de 2000 véhicules ont été achetés pour 500 milliards de Cfa. Au Sénégal les salaires s’élèvent à 80 milliards par mois. Ce qui nous revient à 800 voire 1000 milliards par an », a-t-il poursuivi. Avant de trancher la question de la hausse des salaires de manière claire : « nous avons une volonté sociale, mais nous n’avins pas les moyens d’augmenter les salaires ».

Cependant, le Chef de l’état s’est dit favorable à la révision de l’alignement salarial, une demande des syndicalistes mais avec des conditions.

«Auparavant, on payait en fonction du niveau d’étude. Mais, la règle a été déréglée. Aujourd’hui, on voit parfois des agents qui ont une différence salariale de 500, voire 1 millions. Alors qu’ils ont le même niveau d’étude. On peut trouver une meilleure solution mais l’alignement n’est pas une solution car on risque de se retrouver avec une masse salariale de plus de 3000 milliards », a expliqué Macky Sall aux syndicalistes.

Haro contre les grèves répétées

Par ailleurs, Macky Sall n’a pas manqué de revenir sur les grèves répétitives. «Ce n’est pas parce qu’on a peur de la grève qu’on doit s’engager sur des choses qu’on ne peut pas réaliser. C’est bien de déposer des préavis de grève. Mais, cela ne peut pas faire bouger l’État. Oui, au droit de syndicat, mais il faut le minimum de service », a-t-il prévenu avant de revenir sur certains paradoxes.

«Je ne comprends pas que la Santé et de l’Education, dans lesquelles l’État injecte le plus de ressources, soient pourtant les secteurs où il y a le plus d’instabilité. On ne peut pas mettre plus de 200 milliards dans la Santé, 500 milliards dans l’Education et nous rendre compte que ces secteurs sont tout le temps instables. D’ailleurs c’est pour cela que j’ai séparé le Cmu du système sanitaire ».

FONCTION PUBLIQUE : L’ETAT N’A PAS LES MOYENS D’AUGMENTER LES SALAIRES (MACKY SALL)

Dakar, 1er mai (APS) – L’Etat n’a pas les moyens d’augmenter les salaires dans la fonction publique, a déclaré mercredi le président de la République Macky Sall, lors de la cérémonie de remise de cahiers de doléances des syndicats au Palais de la république.

‘’Nous n’avons pas les moyens d’augmenter les salaires aujourd’hui. Nous ne le ferons pas, il faut que ça soit clair. Ce n’est pas possible. Nous pouvons discuter des aménagements ’’, a-t-il notamment dit en wolof, soulignant que l’Etat a des limites qu’il ne peut pas dépasser.

Répondant aux doléances des secrétaires généraux des cinq grandes centrales syndicales et du SYNPICS, le président Sall a indiqué que le gouvernement peut discuter.

‘’Nous avons la volonté sociale, mais on ne peut pas envisager l’augmentation des salaires maintenant. Ce n’est pas possible’’, a lancé le président de la République aux représentants des travailleurs.

 Le président Macky Sall a indiqué que si l’Etat continue de satisfaire les revendications, en augmentant les salaires, il n’aura pas le temps de trouver du travail aux jeunes.

‘’Nous avons chaque année 150 mille jeunes qui tapent à la porte de l’emploi, sans qualification’’, a-t-il rappelé, soulignant que son gouvernement travaille pour l’émergence.

‘’L’émergence, c’est la responsabilité aussi, c’est faire ce qu’on l’on peut faire. Ce n’est pas parce qu’on a peur de la grève qu’on va s’engager sur des choses qui vont totalement dérègler le cadre qui nous permet d’avoir aujourd’hui notre autonomie et notre souveraineté budgétaire ‘’, a ajouté Macky Sall.

Il a averti que le ‘’ jour, où l’on dérape, l’Etat va aligner les prix sur la réalité et annuler les filets sociaux’’.

‘’Ce n’est pas ma politique. Il y a une limite à ne pas dépasser. C’est une question de responsabilité’’, a dit le président de la République.

Salaires, grèves… : Macky intraitable face aux syndicalistes

http://www.seneweb.com/Au Palais présidentiel a eu lieu, ce mercredi, la traditionnelle cérémonie de remise des cahiers de doléances des centrales syndicales au président de la République. En ce jour de fête du travailleur, le chef de l’État a écouté les syndicalistes qui lui ont, tour à tour,  exposé leurs requêtes. Mais, Macky Sall s’est voulu intraitable, sur plusieurs questions.

« Ce n’est pas parce qu’on a peur de la grève qu’on doit s’engager sur des choses qu’on ne peut pas réaliser. C’est bien de déposer des préavis de grève. Mais, ça ne peut pas faire bouger l’État. Oui au droit de syndicat, mais il faut le minimum de service », leur a dit le chef de l’État.

« Pas les moyens d’augmenter les salaires »

Le président Macky Sall a expliqué aux travailleurs que depuis son avènement au pouvoir, l’État du Sénégal a bloqué le prix du carburant et subventionné le prix de l’électricité. « Ce qui a créé un manque à gagner ». Puis, plus de 2000 véhicules ont été achetés pour 500 milliards de Cfa. « Au Sénégal les salaires s’élèvent à 80 milliards par mois. Ce qui nous revient à 800 voire 1000 milliards par an », explique le chef de l’État. Et c’est pour dire aux syndicalistes, qu’une augmentation des salaires, n’est pas dans l’ordre du possible: « C’est facile de promettre ce qu’on peut et ce qu’on ne peut pas. Nous avons une volonté sociale, mais on n’a pas les moyens d’augmenter les salaires. »

Système de rémunération: « le dérèglement »

Quant à l’alignement salarial, demandé par les syndicalistes, là aussi, le chef de l’État se veut intraitable: « Auparavant, on payait en fonction du niveau d’étude. Mais, la règle a été déréglée. Aujourd’hui, on voit parfois des agents qui ont une différence salariale de 500, voire 1 millions. Alors qu’ils ont le même niveau d’étude. On peut trouver une meilleure solution mais l’alignement n’est pas une solution car on risque de se retrouver avec une masse salariale de plus de 3000 milliards ».

Le chef de l’État s’est aussi exprimés sur les grèves répétitives. Il dit ne pas comprendre que la Santé et de l’Education, dans lesquelles l’État injecte le plus de ressources, soient pourtant les secteurs où il y a le plus d’instabilité: « On ne peut pas mettre plus de 200 milliards dans la Santé, 500 milliards dans l’Education et nous rendre compte que ces secteurs sont tout le temps instables. D’ailleurs c’est pour cela que j’ai séparé le Cmu du système sanitaire », a regretté le président Macky Sall.

Macky Sall intransigeant et offensif face aux organisations syndicales

http://www.dakarmatin.com/ La cérémonie de remise des cahiers de doléances s’est tenue, ce mercredi, 1er mai, jour de la fête du travail au palais présidentiel de Dakar. Les organisations syndicales ont formulé des réclamations devant le président de la république pour l’amélioration de leur condition d’existence. Mais, le président de la République a été intraitable face aux syndicalistes. Jouant la carte de la franchise, le chef de l’Etat a dit ses quatre vérités aux organisations syndicales. Il leur a expliqué les dépenses colossales auxquelles l’Etat fait face avant de leur faire savoir qu’il est impossible d’augmenter les salaires.

Près de 250 milliards de manque à gagner dans le secteur des hydrocarbures

« Il faut que les gens sachent que le Budget, ce sont des recettes et des dépenses et l’Etat ne peut pas sortir de ce cadre. Depuis trois ans, voire quatre ans, on a bloqué le prix du carburant. Ce blocage a non seulement entrainé un grand manque à gagner de plus de 140 milliards par an sur le trésor public. Donc, on ne peut pas faire les projets qu’on voulait comme nous le souhaitions. En même, on a subventionné les prix de l’électricité. L’année, on a injecté 105 milliards de francs Cfa pour subventionner la Senelec compte non tenu des 140 milliards de francs Cfa que la société n’a pas pu obtenir en termes de recettes. Donc, rien que dans le domaine des hydrocarbures, c’est près de 250 milliards de manque à gagner à compenser »

« La masse salariale par années est à 860 milliards de francs Cfa »

« Il faut qu’on dise les choses en toute franchise. Les salaires c’est plus de 80 milliards par mois. La masse salariale par années est à 860 milliards compte non tenu des agences et assimilées. Rien que pour les agences, la masse salariale est de 140 milliards de francs Cfa. Au total cela fait 1000 milliards de salaires à payer. Et, si on augmente le service de la dette qui est de 864 milliards de francs Cfa, cela fait 1864 milliards. Et si vous ôtez ce montant des recettes de l’Etat qui sont à 2177 milliards, il vous reste 313 milliards de francs Cfa.

Et, c’est avec ces 313 milliards que l’Etat va gérer le fonctionnement de ses services ainsi que l’investissement. Donc c’est à peine 26 milliards par mois. A ces 26 milliards, il faut ajouter les déficits qui seront financés pour la dette. Donc, vous voyez qu’on ne peut pas tout faire. Le Sénégal n’est pas un pays développé et solide financièrement. Il faut que le gouvernement communique davantage afin que les gens puissent savoir ce dont on est capable et ce dont on ne peut pas faire.

« Plus de 2000 véhicules achetés par an pour l’administration »

« C’est pourquoi j’ai pris toutes ces mesures tendant à réduire le train de vie de l’Etat. Depuis que je suis là, l’Etat a injecté 300 voire 500 milliards tout simplement pour l’achat de véhicules. L’Etat ne peut pas continuer à acheter plus 2000 véhicules par an pour l’administration dans Dakar et les régions en plus des véhicules des députés. Si on continue comme ça, quand-est-ce on va donner de l’emploi aux jeunes. Si l’on sait que chaque année plus de 150 mille jeunes arrivent dans le marché de l’emploi sans qualification de surcroit. Juste 6% ont des qualifications. Et si on doit former en plus ceux qui n’ont pas de qualifications. Donc c’est une question de choix. On ne peut pas continuer à satisfaire les revendications en faisant fi de la jeunesse. Je pense que la politique consistant à augmenter avantages les adultes au détriment des jeunes n’est pas une bonne politique »

« Augmenter les salaires, ce n’est pas la peine de le demander ou d’y penser parce que ce n’est pas possible, nous n’avons pas les moyens 

« C’est pourquoi, il est bien de promouvoir le dialogue mais que cela repose sur les réalités et sur ce dont on peut faire. On a une volonté sociale. Augmenter les salaires, ce n’est pas la peine de le demander ou d’y penser parce que ce n’est pas possible. Cela je le dis en face de vous. Nous n’avons pas les moyens d’augmenter les salaires. Et nous ne le ferons pas. Il faut que cela soit clair. Ce n’est absolument pas possible. Maintenant, on peut discuter sur des aménagements en termes de protection sociale parce que le travailleur, ce n’est pas uniquement le salaire. Il y a aussi la protection sociale la retraite et on doit continuer d’en discuter y compris avec le patronat pour améliorer le cadre et les conditions de travail et la protection sociale

« Il faut savoir qu’il y a des limites à ne pas dépasser 

« On travaille aussi pour le pouvoir d’achat. La baisse de l’impôt sur le salaire, le maintien des prix des denrées de premières nécessités, tout ça entre dans ce cadre. Ce sont des augmentations de salaires en réalité. Il faut savoir qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Et si on dépasse ces limites, les conséquences seront immédiates et désastreuses. On va ainsi dérégler notre cadre macroéconomique, dépasser notre déficit et nous n’aurons plus le respect de nos partenaires. Et quand on n’a plus le respect de nos partenaires ce sera comme par le passe des plans d’ajustement. On ne le souhaite pas. On ne l’envisage même pas. On travaille pour l’émergence. Et l’émergence, c’est la responsabilité aussi. Il s’agit de faire ce dont on est capable. Ce n’est pas parce qu’on a peur de la grève qu’on va s’engager sur des choses qui vont complètement dérèglé le cadre qui nous permet aujourd’hui d’avoir notre autonomie et notre souveraineté budgétaire. Le jour où on dérape, c’est terminé. On va aligner les prix sur les réalités et on va annuler les filets sociaux. Et ce n’est pas ça, ma politique. »

« On est en train de voir comment mettre une taxe sur le ciment »

« On a également mis en place un fonds de garantie dénommé fonds de garantie du logement Fogalog qui sera logé au niveau du Fongip. Et on est en train de voir comment mettre une taxe sur le ciment. Comme ça ceux qui veulent des logements surtout les jeunes qui commencent à travailler qu’ils puissent bénéficier de crédits logement pour 20 ans ou plus sans apport. Il faudra que les gens acceptent la taxe sur le ciment. Il y aura une hausse probable du prix du ciment. C’est pour permettre aux jeunes d’accéder au logement.

Dans toute l’Afrique, le prix du ciment est moins au Sénégal. D’ailleurs, de 2011-2012, la tonne de ciment était à 80 mille francs aujourd’hui, elle est à 60 mille francs Cfa. Donc, il y a des efforts que nous devons faire pour relancer l’habitat. Or, la relance de l’habitat va relancer l’emploi. L’accès au logement va être l’un des priorités de mon mandat »

MACKY SALL INVITE LE SYNPICS À MENER LE DÉBAT SUR LA RÉGULATION DE LA PRESSE

Dakar, 1er mai (APS) – Le président de la République, Macky Sall a invité mercredi le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) à mener le débat de la régulation de la presse.

 ‘’Le SYNPICS doit mener le débat pour la régulation de la presse’’, a-t-il déclaré en wolof lors de la cérémonie de remise de cahiers de doléances des syndicats au Palais de la république.

Macky Sall a suggéré la régulation du secteur de la presse, au vu de difficultés notées.

‘’Chacun ouvre un organe de presse. Le problème de la presse, c’est le fait d’avoir 20 journaux. Ce n’est pas rentable du point de vue économique’’, a indiqué le Chef de l’Etat.

Avec internet, l’avenir de la presse écrite est menacé, a-t-il dit, invitant le secteur à faire des mutations.
‘’Nous allons continuer à aider la presse pour la survie de notre démocratie’’, a-t-il fait savoir, ajoutant que l’Etat va travailler à diligenter les décrets d’application du Code de la presse et réformer l’aide à la presse.BHC/MD

Révélation de Macky Sall : « On a dépensé plus de 300 milliards pour l’achat de voitures… »

https://www.leral.net/ L’Etat du Sénégal a engloutit des centaines de milliards ces dernières années, pour l’achat de voitures. C’est le président de la République lui-même, qui en a fait la révélation, hier, lors de la réception des cahiers de doléances des Centrales syndicales.

Selon ses propos repris par « Les Echos », l’Etat achète 2000 voitures par an. Et juste sous son magistère, rien que pour l’achat de voitures, il a déboursé quelque 300 milliards FCfa. Macky Sall qui avait visiblement décidé de tenir un langage de vérité aux syndicalistes, a soutenu que ces dépenses ne peuvent pas continuer. Car, dit-il, l’Etat se saigne à blanc pour maintenir les prix des produits des hydrocarbures et de l’électricité. Il a fait savoir qu’avec les subventions sur les prix des produits pétroliers et de l’électricité, l’Etat accuse un manque à gagner de 251 milliards F Cfa.

 « Des patrons délinquants, un Etat complice, précarité des reporters… » la presse vide son sac

http://www.dakarmatin.com/ Les travailleurs ont remis leurs cahiers de doléances à Macky Sall. A l’instar des autres organisations syndicales, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) a déposé le sien, ce 1 mai 2019, marquant la fête du travail. Face au Chef de l’Etat et devant le parterre de personnalités qui ont pris part à cette cérémonie, le nouveau Secrétaire général du Synpics en l’occurrence Bamba Kassé n’a pas porté de gants pour exposer les maux de la presse sénégalaise.

Selon lui, la Liberté de la Presse, reconnue dans notre Charte Fondamentale, souffre dans notre pays de la léthargie notée dans l’institutionnalisation des mécanismes qui doivent en constituer des socles. « Comment pouvons-nous donner corps au Droit du Citoyen à disposer d’une Information Plurielle, si le corollaire, c’est à dire la Liberté de Presse, n’est pas réellement vécue », s’interroge le Secrétaire général du Synpics. Qui, poursuivant son argumentaire, pense que cette question est légitimée par plusieurs manquements que l’on note dans le landernau médiatique sénégalais. Ce, dit-il, malgré l’attractivité du pays, siège de plusieurs médias internationaux qui continuent d’affluer.

A son avis, le premier de ces manquements est la non-application de la Convention Collective des Journalistes, techniciens et autres travailleurs des médias. « Déposée par les soins du SYNPICS au greffe du tribunal du travail depuis 2018, il n’est pas appliqué par les employeurs. De plus, il n’a pas encore fait l’objet d’un arrêté d’extension pour pouvoir concerner ceux, parmi les bénéficiaires légales dont les employeurs ne sont pas membres du CDEPS (Conseil des Diffuseurs et Editeurs de Presse du Sénégal) signataire de l’Accord », regrette-t-il. Avant d’ajouter : « Il urge que le Sénégal, champion du monde des belles initiatives puissent viser le titre de champion du monde des initiatives abouties, d’autant que la plupart sont d’une nécessité de survie ». Pour Kassé, le Sénégal, n’est pas un ilot isolé et sa population subie les méfaits d’une précarisation continue de sa presse.

Le visage hideux de la presse

A l’en croire, le pays vit encore un défaut d’organisation de son secteur des médias. Puisque, constate-t-il pour le déplorer, l’accès aux différents métiers n’est toujours pas régulé, l’apport économique du secteur est toujours congru. « Le phénomène le plus hideux pour s’en convaincre est la prolifération des fake-news, la profusion des articles sur commande, la collusion savamment entretenue entre différents intérêts économiques et médiatiques, et la phagocytose des médias par le monde politique, pour ne pas dire par les politiciens. L’autre phénomène qui rend compte de la précarité de la presse est la situation de déliquescence dans laquelle se trouve la plupart des jeunes reporters, laissés à eux mêmes à la merci de patrons de Presse qui ne leur assurent parfois même pas de contrat de travail. Et pourtant ces patrons de presse émargent allègrement au Registre de l’Aide à la Presse, encaissent la publicité, et bénéficient même parfois d’une ’’Amnistie fiscale’’ sans pour autant payer les Impôts, sans reverser les cotisations sociales, sans même parfois assurer une couverture médicale minimale à leurs travailleurs », fait-il remarquer.

De l’avis de Bamba Kassé, « beaucoup de patrons de presse, pas tous heureusement, sont des délinquants à col blanc qui abusent de leur station, et prennent en otage leurs journalistes, avec la complicité passive de l’Etat qui ne sévit jamais, ou presque. Il en est même un qui pour ne pas exécuter une décision de justice en faveur de journalistes, a immatriculé le patrimoine de son organe dans d’autres entreprises détenues par sa progéniture. »

UNE NOUVELLE TAXE SUR LE CIMENT ENVISAGÉE POUR BOOSTER L’ACCÈS AU LOGEMENT (MACKY SALL)

Dakar, 1er mai (APS) – Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé l’instauration d’une taxe sur le ciment qui, selon lui, va entraîner l’augmentation du prix du sac mais aussi faciliter l’accès au logement.

‘’Quand nous allons introduire la taxe sur le prix du ciment, il faudra qu’on accepte l’augmentation du prix du sac. C’est pour faciliter l’accès au logement des jeunes’’, a-t-il dit en wolof lors de la cérémonie de remise de cahiers de doléances des syndicats au Palais.

Selon Macky Sall, le Sénégal a le ciment le moins cher de la sous-région.

‘’Nous devons faire des efforts pour la relance de l’emploi. La relance de l’habitat va relancer l’emploi’’, a-t-il fait savoir, en indiquant que le programme de 100000 logements va relancer l’emploi. Il a invité les sénégalais à l’accompagner dans le programme quinquennal de 100.000 logements.BHC/MD

Fête du travail : «ce n’est pas normal que la subvention de 600 millions annuelles ne soit allouée qu’à quatre centrales syndicales»(Ibrahima Sarr,SG CDSLS)

https://www.dakaractu.com/La Confédération démocratique des syndicats libres du Sénégal, dirigée par M. Ibrahima Sarr, a choisi la commune de Rufisque-Est pour célébrer, ce 1er Mai, la journée international du travail. Occasion pour le SG du CDSLS, de pointer du doigt la subvention allouée aux syndicats. Selon lui, il est de temps de rectifier pour qu’il y ait une justice sociale au niveau des organisations syndicales légalement constituées, « car elles sont toutes d’égale dignité. Ce n’est pas normal que la subvention de 600 millions annuelle ne soit allouée qu’à quatre centrales syndicales qui en bénéficient d’autant que ça ne se reflète pas á la base au niveau des travailleurs… »

Mairie de Kaolack : Un syndicaliste révèle plus de 100 emplois fictifs

http://www.seneweb.com/ La mairie de Kaolack, dirigée par le ministre Mariama Sarr, est au cœur d’un scandale d’emplois fictifs. Selon les révélations d’Abdou Ndiaye, délégué régional de la Cnts, « plus de 100 employés fictifs, sans poste d’affectation, sont rémunérés mensuellement par l’institution municipale ».

Selon L’AS, le syndicaliste signale que « des commerçants au marché Hlm de Dakar sont recrutés et payés par la mairie au moment où les éboueurs sont restés quatre mois sans salaire ». Pis, Abdou Ndiaye alerte sur le fait que « la mairie se dirige vers une cessation de paiement ».

Gestion des stationnements à Dakar : Des emplois nouveaux créés  

http://www.rewmi.com/ A l’occasion de la fête du travail, Smart City Africa, une société de gestion de stationnement, a sacrifié à la tradition. Occasion saisie pour les responsables de cette structure de présenter leur boite et décliner leurs objectifs de participer à la création d’emplois.

La gestion du stationnement reste un problème majeur dans la capitale dakaroise. C’est en ce sens que Smart City Africa a pris l’initiative de désencombrer les grandes artères de la capitale, en rendant  la circulation plus fluide dans les rues et en permettant aux passagers d’accéder aux trottoirs. Selon Dominique Borely, responsable de ladite structure, cette activité a débuté dans les communes de Dakar par la Médina. « Il s’agit de revoir le temps de stationnement des véhicules privés et du transport urbain.  Les privés déboursent 300 FCfa pour une heure. Pour ce qui est du transport urbain, à savoir les taxis, ils payent un forfait de 200 FCfa de 8H à 18 heures. Les cars Rapide et Ndiaga Ndiaye ont des forfaits de 500 FCfa de 8H à 18 heures », dit-il. A l’en croire, la société gère aussi les amendes, les mises en fourrière et les sabots. « Nous avons une équipe pour mettre les sabots à ceux qui n’ont pas le droit de stationner et quand un véhicule est mobilisé pendant 48h,  il est mis à la fourrière », dit-il.

Cette société dans la gestion du stationnement a fait face à beaucoup de difficultés à ses débuts. « Mais, la population commence à comprendre l’activité grâce à une sensibilisation. Des emplois ont été également créés avec les jeunes laveurs de véhicules. Ils ont compris que nous sommes venus pour apporter du travail », dit-il. Et de renchérir: « Cent personnes ont été embauchés dans la boite après une formation au bout de trois mois ». Les recettes sont enregistrées pour les machines laudateurs où toutes les transactions remontent dans leur backoffice.

Pour le directeur Smart City Africa, Bounama Sylla, c’est une activité qui rapporte des recettes supplémentaires aux collectivités locales et beaucoup d’emplois en plus d’être présente dans 70 pays dans le monde. «  C’est un projet qui crée des milliers d’emploi et les travailleurs ont une prise en charge sociale », dit-il.Ngoya NDIAYE

Forêt classée de Mbao : Abdou Karim Sall annonce de fortes mesures de protection

http://www.rewmi.com/ En visite à Mbao et du Technopole, le Ministre de l’Environnement et du Développement durable a pris d’importantes mesures allant dans le sens de protéger la forêt classée qui fait partie du patrimoine du Sénégal. Il compte également implanter des brigades de surveillance au niveau du Technopole pour empêcher les bradeurs fonciers de s’accaparer de la terre humide de la zone des Niayes.

 La visite du Ministre de l’Environnement et du Développement durable a débuté à la forêt classée de Mbao. Il était accompagné par les services son département, par le gouverneur de Dakar, les préfets des départements de Pikine et de Guédiawaye, les services des eaux et forêt, entre autres. L’absence des élus locaux a été constatée. Pour Abdou Karim Sall, « des voitures sont désormais interdit de circuler à l’intérieur des parcs. Il y aura le renforcement de la surveillance de l’espace classé, en mettant à la disposition des agents de contrôle des chevaux pour faciliter leurs déplacements pour surveiller la forêt qui fait partie du patrimoine du Sénégal. La construction d’espaces sportifs est prévue au niveau, de même que la sécurisation de la forêt par une délimitation ». Et M. Sall de poursuivre : « la forêt est agressée de tous bords. C’est ce qui fait que cet espace qui occupait 800 hectares, est maintenant à 700 hectares. La forêt de Mbao a été érigée en périmètre de reboisement pour préserver le sol. Et elle se fixe comme objectif de glisser progressivement vers la valorisation du potentiel forestier ». Les femmes qui travaillent dans le secteur de la culture maraîchère, au niveau de la forêt classée, ont aussi été rencontrées. Notons qu’aucun des maires des 16 communes du département de Pikine n’a mis les pieds sur les lieux pour constater la situation de ce domaine préservé.

Cap au technopole de Pikine. Et Ici, des terres bradées, des espaces construits anarchiquement et illégalement par de gros bonnets, étaient visibles tout autour de la zone préservée. D’après Abdou Karim Sall, « une brigade de surveillance va être installée dans un délai très court pour interdire aux bradeurs fonciers de s’accaparer des domaines réservés de l’état. Ceci fait partie des instructions qui ont été données par le Président de la République pour améliorer les cadres de vie. 300 hectares étaient réservés pour cette zone. Aujourd’hui, plus de 100 hectares, restent en souffrance. Plusieurs espèces vivent dans le Technopole grâce à des efforts qui ont été faits par les services compétents du domaine pour la sauvegarde de l’environnement », a-t-dit.Sada Mbodj

Greenpeace Afrique

http://www.enqueteplus.com/ L’organisation Greenpeace Afrique salue l’appel du président de la République ‘’à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal avec zéro déchet’’. Le responsable de la campagne Océans l’a magnifié dans un communiqué. ‘’C’est avec un grand intérêt que Greenpeace Afrique a suivi la motivation créée par cette initiative du président Sall et encourage le gouvernement sénégalais, les autorités territoriales et locales, et tous les citoyens sénégalais à s’engager dans cette bataille’’, déclare Dr Ibrahima Cissé.

Aussi, Greenpeace Afrique exhorte-t-elle les autorités sénégalaises ‘’à mettre en place des mesures concrètes pour lutter contre toutes formes de pollutions, en particulier celle causée par le plastique à usage unique’’. Car, rappellent ces environnementalistes, ‘’l’ampleur de la contamination du milieu marin par les déchets plastiques est énorme. Une fois dans l’océan, il est très difficile, voire impossible de nettoyer ces déchets. Ils flottent dans tous les océans du monde, à toutes les profondeurs’’.

Faisant référence au mouvement #LibéronsNousDuPlastique lancé en 2018, Greenpeace Afrique renseigne que les résultats de cette campagne ont montré qu’au Sénégal, ce sont principalement les plastiques à usage unique qui polluent l’environnement, notamment les emballages, les sacs, les sachets d’eau, les bouteilles, les gobelets… Les  grandes entreprises sont désignées comme responsables de cette situation. Ainsi, l’organisation environnementaliste estime ‘’qu’il est de leur responsabilité de réduire les quantités de plastique mises sur le marché et d’investir dans des systèmes innovants de distribution plus durables permettant de réduire le recours aux emballages plastique ».

Institution Sainte Jeanne D’Arc  De Dakar : Le Voile Interdit 

https://www.walf-groupe.com/Que le Sénégal soit un pays avec 95% de musulmans n’y change rien.La Direction de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc statuant sur la tenue autorisée pour les élèves a décidé d’interdire le voile, rapporte L’As Quotidien. Qui ajoute que désormais, la tenue se composera, à partir de la rentrée de septembre 2019, de l’uniforme habituel, avec une tête découverte, aussi bien pour les filles que les garçons. La Direction invite les élèves, lorsqu’ils entrent dans l’établissement, de respecter l’identité de l’école, en partie définie par la tenue. Cette décision qui ne concerne pas que le Sénégal.À en croire le canard, l’ensemble des établissements de la Congrégation à travers le monde est visé. WALNet

Emigration irrégulière : L’alerte « forte » d’un candidat malheureux

https://www.leral.net/ L’organisation internationale pour les migrations (oim), en collaboration avec des structures locales, a organisé une cérémonie à Yeumbeul pour sensibiliser les jeunes de la banlieue dakaroise sur les risques de l’émigration clandestine. L’occasion choisie par certains candidats malheureux pour narrer leur histoire devant le public. Et c’est Pape Thiam, informe le journal Libération, un des rapatriés qui partage son voyage raté à l’étranger.

 » Je suis tailleur de profession.Pour vous dire, en 2012 j’vais deux grands ateliers. a cette époque, le phénomène de l’émigration était en vogue et j’avais décidé de vendre mes deux ateliers qui fonctionnaient très bien pour partir. J’avais même des employés…après avoir vendu mes ateliers, j’avais décidé de rejoindre le Brésil avec neuf autres personnes. Nous avions chacun remis 2 millions de Fcfa à notre passeur. Nous avons finalement atterri en Equateur. Nous étions obligés de manger dans les poubelles. Nous sommes restés là-bas pendant 13 jours. Lorsqu’on nous a conduit à la police des frontières, la première chose que nous avons faite c’est de demander à manger car heureusement qu’un des agents comprenait le Français. Quand il nous a dit que nous allons être rapatrié vers le Sénégal, nous l’avons remercié comme pas possible car notre passeur avait fui » racontait-il.

Pour finir, le jeune Thiam à invité ses pairs à ne pas quitter le pays pour une vie meilleure et incertaine. « Je ne souhaite à aucun jeune de vivre ce que nous avons vécu. Je conseille aux jeunes de rester au Sénégal et de chercher un emploi ici  » a t-il alerté.

 LE CNRA SENSIBILISE LES ACTEURS SUR LES SKETCHES EN PÉRIODE DE RAMADAN

Saint-Louis, 1er mai (APS) – Le Président du conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), Babacar Diagne, a rencontré une délégation de scénaristes de Sketches pour les sensibiliser sur la nécessité de conformer leurs productions aux réalités sociologiques et culturelles du pays, lors du ramadan, annonce un communiqué reçu à l’APS.

L’objectif de la rencontre avec les acteurs était d’échanger avec eux sur les programmes de divertissement destinés à accompagner les familles durant le mois d’abstinence, précise la même source.

La délégation, conduite par le Journaliste et scénariste Mamadou BITEYE, a été très réceptive aux avis et recommandations du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel qui a expliqué vouloir prévenir d’éventuels manquements au respect des valeurs que les Sénégalais ont en partage, ajoute le communiqué.

« Nous voulons privilégier la prévention, la sanction ne devant intervenir qu’en ultime recours », a expliqué le Président Diagne soutenu dans son argumentaire par ses collaborateurs membres de l’Assemblée du Conseil, parmi lesquels l’écrivain et dramaturge Alioune Badara Beye et le Pr Djiby Diakhaté, sociologue, note le communiqué.

Selon le texte, ‘’les dérives notées dans les productions sous le label Sketches Ramadan ont déjà donné lieu à des mises en demeure servies aux éditeurs par le Régulateur’’.

 Il ajoute, par ailleurs, que les scénaristes ont exprimé leur totale adhésion à la démarche du Régulateur et se sont engagés à partager les recommandations de l’Institution.

Le souhait des parties est d’obtenir que les moments de divertissement à proposer aux populations restent des occasions de rencontre entre l’utile et l’agréable. Avec à l’esprit, la double fonction pédagogique et thérapeutique du théâtre, sous toutes ses formes, souligne le communiqué.BD/MD

FESTIVAL DE JAZZ DE SAINT-LOUIS : LES ORGANISATEURS TIRENT UN BILAN PROVISOIRE ’’TRÈS SATISFAISANT’’

Saint-Louis, 1er mai (APS) – Les organisateurs du festival jazz de Saint-Louis, en conférence de presse ce mercredi, ont tiré un bilan provisoire de cette manifestation clôturée hier en beauté par la bande à feu Habib Faye.

 ‘’Je ne peux pas pour le moment faire un bilan général mais de manière provisoire, je peux affirmer que ce festival a été très satisfaisant dans son ensemble’’, a déclaré le président de l’association Festival jazz, structure en charge de l’organisation de ce festival, Ibrahima Diop.
Pour lui, un succès global est noté à tous les niveaux. Du point de vue organisationnel, il s’est réjoui de l’appui conséquent des autorités admiratives en termes d’accompagnement et de subvention, rappelant l’enveloppe financière de 20 millions de FCFA remies à l’association par les autorités étatiques.
De même, il a remercié les forces de défense et de sécurité qui, selon lui, ont assurée avec brio la sécurité des personnes et des biens.
Saluant la qualité des prestations fournies par les différents artistes enrôlés dans la programmation, il a régretté le désistement à la dernière minute de la tête d’affiche, Lao Tizer Band, groupe américaine qui avait été initialement programmé pour le dernier concert.
‘’Heureusement qu’il y’a eu l’arrivée salvatrice du groupe de Habib Faye, Abdoulaye Cissokho et autres pour nous faire un concert extrêmement beau en guise de clôture, s’est-il réjoui.
Pour sa part, le musicien Abdoulaye Cissokho a fait savoir qu’il est prêt à tout faire pour assurer sa présence à ce festival qui l’a fait connaître partout à travers le monde, depuis sa première participation.
Les organisateurs ont par ailleurs remercié la fondation BNP Paribas sans laquelle, selon Ibrahima Diop, ‘’la 27e édition dont l’organisation a été éprouvée, entre autres événements, par la campagne électorale, n’aurait pas lieu’’.
Pour le secrétaire général de la Bicis, Ali Ben Tahir, si la fondation BNP Paris s’engage ainsi à appuyer le festival jazz de Saint-Louis c’est parce qu’au-delà du sponsoring, cette manifestation, de par son essence, partage avec sa banque les mêmes valeurs universelles.
‘’Au-delà du budget, si la Bicis a continué à soutenir le festival c’est parce que nous partageons des valeurs de paix, de solidarité à l’instar de la thématique retenue cette année à savoir +les femmes à l’honneur+’’, a-t-il expliqué.
Dans cette même perspective, il a indiqué que sa boite va non seulement pérenniser ce partenariat mais il va également assister l’association à asseoir sa politique de transition en une fondation plus apte et plus structurée pour mieux prendre en charge l’organisation de cette manifestation monumentale, face à un monde en perpétuelle mutation.MK/MD

Pour non paiement des droits, la Sodav menace d’attaquer l’association Saint-Louis jazz en justice

https://actusen.sn/La prolongation de la 27ème édition du Festival Jazz de Saint-Louis risque de se jouer dans les tribunaux. La Société sénégalaise des droits d’auteurs et droits voisins (Sodav) menace d’attaquer en justice l’association Saint-Louis Jazz pour non-paiement des droits évalués à 9 millions de francs Cfa depuis 2015. D’après le Directeur du développement, de la perception et de l’exploitation du répertoire à la Sodav,  Cheikh Thiam  qui s’est confié à la Rfm, un courrier a été adressé au gouverneur de Saint-Louis et au président du tribunal, sur la base duquel un huissier a été saisi pour faire le constat

Libération de Khalifa Sall : Soham Wardini promet de saisir personnellement…

http://www.seneweb.com/ « Tout le monde souhaite que Khalifa Sall retrouve sa famille. Ça fait quand même plus de deux ans qu’il est en prison. Pour ce faire, je rendrai visite, personnellement, au président de la République Macky Sall. Et, je suis sûre qu’il répondra favorablement à mon appel ».

Ainsi parlait hier, selon Les Échos, la mairesse de Dakar, Soham Wardini, en marge d’une cérémonie de remise de don destiné à l’équipe de basket de la Ville de Dakar. Celle qui a succédé à Khalifa Sall pense qu’il n’y a pas d’autre voie pour son élargissement.

Promu général, Dr Mame Thierno Dieng réagit sur Seneweb

http://www.seneweb.com/ Dr Mame Thierno Dieng vient d’être promu général par le Président Macky Sall. L’ancien ministre de l’Environnement, en exclusivité sur Seneweb, a réagi à cette promotion. Et abordé d’autres sujets.

Seneweb a appris que vous êtes promu général. Confirmez-vous ?

C’est exact. Et je l’accueille avec beaucoup d’humilité et le sens attendu des responsabilités qui s’attachent au prestige du grade. Ma première réaction, ce sont des remerciements sincères en destinations du Président Macky Sall, qui a eu la volonté de me promouvoir à ce grade. Parce que l’élévation au grade de général, fait partie de ses prérogatives exclusives. Donc je l’en remercie.

Comment interprétez-vous cette promotion ?

Je ne la considère pas comme une consécration, mais comme un nouveau défi que j’entends relever. Je l’interprète aussi comme un autre moyen de servir la République. Et je le ferai avec détermination. A ces remerciements, s’ajoutent ceux de toute ma famille, de mes proches et de mes amis.

Allez-vous continuer à officier à l’hôpital Le Dantec ?

Moi j’ai toujours considéré qu’il n’y avait pas meilleur moyen de servir la République que de soigner des Sénégalais indigents et de former des médecins. Et ça, le grade de général ne devrait pas autoriser à être au-dessus de ses obligations. Donc pour le moment, j’entends rester à la disposition de malades et de mes étudiants jusqu’à ce qu’une nouvelle mission me soit confiée.

Livre blanc de la coalition IDY2019 : Les cadres républicains dénoncent le manque de sérieux et de lucidité.

https://www.dakaractu.com/Réuni ce mardi, le Collège Exécutif National (CEN) de la Convergence des Cadres Républicains, analysant  la situation politique nationale, s’est prononcé sur le supposé livre blanc de la coalition IDY 2019. Les camarades de Abdoulaye Diouf Sarr constatent  avec regret et désolation, le manque de sérieux et de lucidité qui a conduit à la production et à la publication de ce livre et pensent qu’aucun sénégalais ne saurait accorder le plus petit crédit.
Les cadres de l’APR ont dans la foulée invité  les partis de l’opposition, la société civile et toutes les forces vives du Sénégal, à répondre sans condition à l’appel au dialogue lancé par le Chef de l’État, pour l’intérêt supérieur de la Nation. Par ailleurs, le CEN s’est longuement appesanti sur sa feuille  de route qui permettra à la CCR de mieux assurer ses missions et son leadership sur l’échiquier politique nationale.
C’est dans cet ordre d’idées, que la Convergence des Cadres Républicains compte organiser une Assemblée Générale et un forum thématique sous peu pour remobiliser tous les cadres derrière leur leader pour participer efficacement à une nouvelle conscience citoyenne et à l’émergence « d’un Sénégal de tous et un Sénégal pour tous » si cher au Président de la République.
Le CEN qui renouvelle ainsi sa confiance et son soutien au  Président Macky Sall dans sa forte détermination à répondre avec beaucoup d’efficacité et de célérité aux pressantes attentes des populations, salue la bonne décision du chef de l’État  de saisir l’Assemblée Nationale pour une révision constitutionnelle visant entre autres la suppression du poste de Premier Ministre.
Le sens et l’opportunité d’une telle révision qui obéit à une logique de meilleure opérationnalité des prises de décisions semblent ne pas agréer l’opposition. Cette dernière, longtemps plongée dans une torpeur après sa défaite et incapable d’offrir aux sénégalais un projet de société prometteur, a catégoriquement refusé de répondre  à l’appel au dialogue lancé par le Président Macky Sall à l’ensemble des forces vives du Sénégal.
Par la main tendue  à tous, le Chef de l’État qui a fini de convaincre tout le monde par son leadership incontestable, a voulu dans une démarche inclusive, associer les sénégalais de tout bord à répondre efficacement aux questions de portée nationale, clame le CEN.

Vote du projet de révision de la Constitution : Les députés de BBY à l’école du “parcoeurisme”

https://actusen.sn/Les députés de la Mouvance présidentielle ne lésinent pas sur les moyens pour faire passer le projet de révision de la Constitution devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre. En effet, selon SourceA, les parlementaires qui sont censés prendre la parole, le jour de l’examen de ce projet de loi (samedi 4 Mai prochain), sont en train de “parcoeuriser”  leurs argumentaires qu’ils devront défendre.

En clair, selon nos confrères, il a été confié quasiment à chacun d’eux, le morceau d’un argumentaire à mémoriser et à réciter le jour j. D’ailleurs, les radars de SourceA ont apperçu Abdou Mbow, vice-président de l’Assemblée nationale, secouer sa collègue Awa Guèye pour qu’elle dise ce qu’on lui a appris, ces derniers jours. Pathétique !

LD- Débout- Déclaration du 1er mai : Appel à la construction d’un leadership collectif de qualité 

En ce 1er Mai 2019, comme chaque année, les travailleurs du monde, de l’Afrique et du Sénégal, en particulier, célèbrent la journée internationale du travail, sur fond de commémoration, en hommage aux illustres combattants de tous les temps dont les innombrables sacrifices dans l’engagement ont permis, d’année en année, d’améliorer qualitativement les conditions d’existence en milieu de travail, en famille et dans la société.

LD – Debout adresse ses chaleureuses félicitations à tous les travailleurs et salue leurs contributions aux conquêtes démocratiques et au progrès économique et social, les exhorte à rester vigilants et mobilisés pour faire face aux défis, nouveaux et anciens, qui les interpellent : salaire minimum dérisoire, précarité de l’emploi, effondrement du pouvoir d’achat, impôts surélevés, dégradation des services sociaux de base, et non-respect par le Gouvernement des accords signés. LD-Debout  les appellent à s’attaquer, avec courage et résolution, à la question de l’unité syndicale et, son corolaire, la construction d’un leadership collectif de qualité, en vue de faire des syndicats des instruments de lutte capables de prendre en charge, avec efficacité, les aspirations des travailleurs pour de meilleures conditions de travail et de vie.

Par ailleurs, LD – Debout exprime sa vive préoccupation quant au sort réservé au monde rural qui, malgré une forte propagande officielle tendant à vendre des programmes de prestige, reste et demeure confronté :

–à l’expropriation foncière au profit d’un nouveau type d’agriculteurs étrangers, un phénomène inconsidéré qui constitue aujourd’hui une réelle menace sur les exploitations familiales et à l’exode rural dû au sous– emploi, en particulier des jeunes, du fait d’une agriculture sous équipée, abandonnée aux aléas climatiques, à l’érosion des sols et à la destruction des écosystèmes naturels ;

–au déficit criard en infrastructures rurales, en fourniture en eau, par exemple, rien que de l’eau potable  et à l’enclavement des zones de production, ce qui entrave l’écoulement des récoltes et autres produits surtout dans le sud du pays ;

–à un élevage extensif sans grand rendement, au vol de bétail et à une santé animale négligée, de sorte que le Sénégal soit obligé de faire recours à l’étranger pour son approvisionnement en viande et en produit laitiers ; et à une surexploitation des ressources halieutiques à cause notamment des licences de pêche accordées aux compagnies étrangères, dans des conditions qui restent à être clarifiées, exposant fréquemment les pêcheurs nationaux à risquer leur vie dans les eaux territoriales d’autres pays comme la Mauritanie, la Guinée Bissau, jusqu’en Angola !

Les conséquences de ce désastre de la politique en direction du monde rural du Président Macky Sall continuent d’être constatées avec les hordes de jeunes qui prennent les chemins de l’exode rural et de l’émigration clandestine.

Enfin, LD – Debout observe, pour le regretter et le condamner, une nouvelle fois, que malgré les conséquences dramatiques de ses options économiques Macky Sall poursuit son œuvre dans la voie de la mise sous tutelle de notre économie au service d’obscurs lobbys étrangers qui snobent les travailleurs et concurrencent déloyalement les entrepreneurs nationaux, avec à la clé une croissance vantée mais extravertie qui ne profite hélas qu’à ces détenteurs de l’économie et à une élite domestique, minoritaire et corrompue.Fait à Dakar, le 1er Mai 2019

SOPHIE NDIAYE CISSOKHO : « Avec son livre, Idy a perdu le peu de considération que les Sénégalais lui accordaient encore…Ses chiffres sont ridicules et son comportement pitoyable’

https://www.dakaractu.com/ » En s’abstenant de déposer un recours suite à sa lourde défaite lors de la dernière élection présidentielle, Idrissa Seck avait donné l’image d’un homme conséquent avec lui-même, sérieux et responsable. Si trois mois après, il se permet de sortir un livret pour ne pas dire torchon littéraire, essayant, vainement, de salir la victoire du Président Macky Sall, c’est qu’il perd, illico, le peu de sérieux qui lui restait. »  Le réquisitoire est de Sophie Ndiaye Cissokho, la Présidente des Femmes de l’Apr.

Le leader politique Apériste de Djeddah Thiaoye Kaw  attaque carrément le patron du parti Rewmi, démontant les arguments qu’il utilise dans son ouvrage.

« Idy n’a jamais fait preuve de grande responsabilité devant les Sénégalais. Les protocoles qu’il a signés par le passé l’avaient perdu à moitié, ses déclarations sur Makka et Bakka l’ont politiquement achevé et ce livre sans goût majeur l’a définitivement enterré et éliminé du landerneau politique national. Les Sénégalais sont conscients qu’ils tiennent en ce monsieur un homme politique qui ne sait plus sur quel pied danser. En remettant en cause les résultats de l’élection et en inventant des chiffres, Idy a oublié que nous sommes 14 millions de Sénégalais à pouvoir inventer comme lui des chiffres. Les siens sont faux, ridicules. Seulement, nous préférons nous approprier ceux qui ont été produits par les urnes le 24 février. Chez nous à Djeddah Thiaoye Kaw par exemple, il a été laminé. Il devrait se glorifier déjà d’avoir eu le soutien du Président Abdoulaye Wade, sans lequel soutien il n’aurait même pas dépassé ses camarades défaitistes. Qu’il évoque une maladie pour justifier son silence ne convainc personne. Le Président avait promis un  »mbaacum guerté », il l’a fait. »

Sophie Ndiaye Cissokho qui estime que l’ancien Premier ministre est  » anéanti par la rapidité d’exécution des programmes de l’État surtout avec l’avènement du fast-trzck » confie qu’il n’est point au bout de ses surprises, au bout de son cauchemar  ».
Elle ajoute ce qui suit pour conclure.  » Il va entrer dans l’histoire du Sénégal  par la pire des portes. Son comportement de 2019 est aussi pitoyable que celui  des années 2000  ».

Les doléances de l’Asred au Président de Macky Sall : gracier la moitié des femmes détenues…

https://www.pressafrik.com/ L ‘ASRED a profité de la fête du 1er mai pour demander à l’État d’augmenter le budget alloué aux prisons pour une meilleure prise en charge des détenus mais  également de revoir la loi latif Gueye portant sur la criminalisation du trafic de chanvre indien, qui selon elle fait « exploser la surpopulation carcérale »
Mais les doléances de L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale (Asred) vont au delà de la reformulation de la loi Latif Gueye. Dans un communiqué signé son président Ibrahima Sall, elle demande au chef de l’Etat « d’ériger en direction générale la direction de l’administration pénitentiaire mais également revoir leur statut; de libérer tous les déficients mentaux qui sont sous les liens de la détention et qui deviennent de plus en plus nombreux; de construire un centre de détention pour les détenus mineurs qui très vulnérables et inconscients;
Aussi, « d’accorder une grâce présidentielle à la moitié des femmes qui ont été jugées; de recruter le maximum d’agents pour renforcer le personnel; d’extrader les détenus étrangers vers leurs pays d’origine; de construire de nouvelles prisons modernes et privées pour les détenus qui disposent des moyens de purger leurs peines dans les prisons privées; de procéder à une limitation des mandats de dépôt systématiques ».
L’Asred demande également au Président Macky Sall « de nommer un juge des libertés qui se chargera de lutter contre les longues détentions préventives; d’appuyer la DAP sur sa deuxième mission qui est la réinsertion sociale des détenus et qui demeure aujourd’hui le volet le plus difficile pour la DAP du fait du manque de moyens financiers; d’augmenter la ration journalière à 1500 FCFA par détenus en lieu et place des 1000 FCFA actuellement en cours; la construction d’une maison d’accueil de suivi et d’orientation pour les anciens détenus; une indemnisation de toutes les victimes de longues détentions préventives » AYOBA FAYE

Le Sénégal, un pays de paradoxes…

http://www.dakarmatin.com/ Il est magique, le Sénégal ce pays ! Il ne faut pas en douter. Voilà un pays béni des dieux où un individu qui se prétend chef religieux et qui n’est qu’un gourou, est accusé de meurtre.Uncourageux procureur l’envoie en prison avant qu’on ne réussisse à le sortir par une porte dérobée pour des soins en France d’où il revient requinqué. On le serait moins avec sa kyrielle d’épouses. Bien choyé, il reprend forme et se remet à ses « Thiants ». Des soirées d’agapes où tout est permis et rien n’est interdit. Notre mara est même courtisé de nouveau par le même Etat qui l’avait jeté en prison et qui lui envoie des délégations ministérielles lors de ses soirées. Suprême honneur, le Chef de ce charmant pays l’invite à la tribune officielle lors d’une manifestation qui a tout d’officielle. Il n’est pas n’importe qui. Il s’appelle Cheikh Bethio Thioune, un citoyen pas ordinaire et pas comme les autres, poursuivi par la Justice pour … meurtre. Pendant que ses co-accu- sés moisissent en prison, lui se la coule douce loin du Sénégal. Dieu reconnaitra les siens. Et voilà qu’à quelques semaines de son procès, oh, miracle ! sa santé vacille. Bien entendu, nos hôpitaux sont trop indigents pour lui faire recouvrer la santé. Et le voilà à Bordeaux alors qu’il était sous contrôle judiciaire.De petits bonheurs que l’on accorde qu’aux puissants. Et depuis trois jours, on ne parle que de sa mise prochaine au gnouf. Un proc puissant lui a ouvert les portes de la perpétuité. Un véritable show avec des effets de manches. Et ça s’enflamme. Il s’agit d’une mise en scène grotesque, croyez-nous. A moins d’un miracle ou d’une grâce présidentielle— compte tenu de son bel âge qui lui permet de s’occuper de sept belles épouses—, le Cheikh, le temps que l’on oublie, retrouvera ses soirées d’agapes tout en jouant son influent rôle dans ce charmant pays des multiples paradoxes

Trafic et détention de chanvre indien, à sa sortie d’une Mosquée à Touba:

Un muezzin coule avec 34 cornets

https://actusen.sn/Quelques jours après les révélations fracassantes de Mame Matar Guèye de l’Ong ‘’Jamra’’ sur l’existence, à Grand-Yoff, d’un bar appartenant à un imam, un autre fait somme toute insolite défraie la chronique à Touba. En effet, un muezzin  d’une célèbre mosquée a été appréhendé au marché ‘’Ockass’’  par la Police avec du chanvre indien.

SourceA qui rapporte l’information révèle qu’une une fouille corporelle sur le muezzin sorti d’une mosquée, à Touba, a permis  aux éléments du Commissariat de Ndame de saisir 34 cornets de chanvre indien, le vendredi passé. Ainsi, le nommé S.D a été déféré au Parquet du Tribunal fragrant délit de Diourbel, lundi dernier.

ROCAMBOLESQUE AFFAIRE : LE CHAUFFEUR ET LE VIGILE D’ABDOU WAHAB BENGELOUNE ARRÊTÉS

http://www.emedia.sn/ Assane Lopy de nouveau arrêté. Récemment élargi de prison, le « jeune milliardaire de Facebook », a été interpellé. Selon les informations de Libération, il est poursuivi dans une rocambolesque affaire d’association de malfaiteurs, de vol de données, fraude bancaire, complicité et recel de malfaiteurs. Le journal signale que la victime ne saurait autre que le leader du mouvement « Wahab président », Abdoul Wahab Bengeloune, candidat recalé par le parrainage à la présidentielle du 24 février dernier. Ce dernier aurait porté plainte après que ses cartes bancaires de la CBAO et de la SGBS ont été frauduleusement utilisées sur des sites marchands établis en France. Selon le plaignant, rapporte la source, seuls son chauffeur et son garde du corps, ont accès à ses cartes.

D’après l’enquête menée par la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (DSC), ces derniers seraient mêlés à cette affaire.
En effet, les investigations menées ont permis de découvrir que les achats ont été effectués aux noms des ressortissantes sénégalaises dénommées Mame Marie Diop et Ndiémé Faye, établie respectivement en France et au Maroc. Selon le modus operandi, elles expédiaient les produits au Sénégal via GP, une fois récupérés. La poursuite des investigations a révélé qu’elles agissaient pour le compte des nommés Dame Thiam, Abdoulaye Sané, vigile de la victime, et Mouhamadou Sambou, le chauffeur. Le premier nommé, Dame Thiam, a publié sur son statut Instagram des vidéos en compagnie d’Assane Malick Lopy, en voiture ou à l’hôtel.
Dix (10) suspects ont été interpellés.

Trafic international de cocaïne et blanchiment de capitaux: L’Ocrtris met fin aux agissements d’un réseau huilé

https://www.leral.net/ L’Office central de la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) vient de frapper au cœur d’un réseau huilé de trafic international de cocaïne. Courant février 2019, l’Ocrtis reçoit une information faisant état d’un trafic intense de drogue dure au niveau de certaines boîtes et restaurants huppés des Almadies. Les mêmes sources révélaient l’implication directe d’Ibrahima Ndiaye, serveur dans une boîte de nuit très connue des Almadies.

A la suite de plusieurs mois d’investigations,les enquêteurs découvrent qu’Ibrahima Ndiaye n’était que la face visible de l’iceberg. Il avait deux « patrons », des ressortissants anglais, connus dans un restaurant des Almadies, qui voulaient, au-delà même de l’établissement local d’un business de drogue dure, exporter le produit vers leur pays en cachant la marchandise dans des conteneurs de fruits. Une première souricière est tendue à Ibrahima Ndiaye et aux deux Anglais à l’hôtel « le Virage ». Mais, n’ayant pas le flagrant délit, les enquêteurs continuent leur filature.

Lors d’une deuxième mission de surveillance, à la plage du »Virage », Ibrahima Ndiaye et certains de ses amis dont un célèbre Dj dans une boîte de nuit des Almadies, ont des soupçons sur un élément infiltré de l’Ocrtis. Ils crient au voleur et le désignent. La foule commence à vouloir s’en prendre à l’élément qui exhibe sa carte.

Entre-temps, Ibrahima Ndiaye avait disparu dans la nature. Il sera cueilli quelques jours plus tard, au Rond-point cambéréne, alors qu’il transportait un sac noir contenant de la drogue dure.

L’enquête a révélé que les deux Anglais, devenus subitement introuvables, lui avait remis dans un premier temps un acompte de 19 millions de FCfa, pour acheter de la «marchandise de qualité » destinée à la clientèle des Almadies. Depuis mardi 30 avril, Ibrahima Ndiaye est inculpé et écroué par le doyen des juges pour trafic international de drogue et blanchiment de capitaux. Les deux Anglais ainsi que d’autres suspects, très connus des Almadies, sont recherchés pour arrestation. Libération

Cybercriminalité : Le «jeune milliardaire» de Facebook, Assane Lopy arrêté par la Dsc

https://www.leral.net/ Assane Lopy arrêté pour une nouvelle fois dans une rocambolesque affaire d’association de malfaiteurs, de vol de données, fraude bancaire, complicité et recel de malfaiteurs. Il est sorti, selon le journal « Libération » qui donne l’information, récemment de prison . Au total, 10 suspects ont été interpellés à la suite d’une enquête de la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (Dsc). La victime n’est autre qu’Abdoul Wahab Bengeloune du mouvement «Wahab Président», dont le gorille, un faux gendarme et le vigile sont mêlés à cette affaire.

En 2017, il avait défrayé la chronique après avoir été arrêté pour fraude sur des cartes bancaires. Mais ceux qui croyaient qu’Assane Lopy, qui a fait plusieurs mois de prison dans le cadre de cette affaire, s’était assagi, se trompent et pour cause.

Selon les informations de Libération, il a été arrêté en même temps que les nommés Dame Thiam, Mouhamadou Sambou, Modou Dia, Papa Babacar Touré, Papa Ibrahima Touré, Mahmoud Ba Sall, Fallou Sylla, Ousmane Dione et Saliou Diallo, pour des faits similaires. depuis mardi 30 avril, ils ont été mis à la disposition du procureur de la République.

Tout commence lorsqu’Abdou Wahab Benjeloune, président du mouvement « Wahab président » porte plainte, en constatant que ses cartes bancaires de la Cbao et de la Sgbs ont été utilisées frauduleusement sur des sites marchands établis en France. Il est apparu qu’au courant de la journée du 10 avril 2019,

il a reçu des sms de sécurité de la Cbao lui signifiant que des achats en ligne ont été effectués à partir de sa carte bancaire (Visa premier) et que lesdits achats ont été faits sur les sites tels que eMMaYli,fnac.sn, lacoste, redoute, ssp 26 MeRcannet, boohoo.com, Jules 0600 et per- sol.com à partir de ses cartes bancaires pour un montant de plusieurs millions de FCfa.

Selon toujours ses propos, la Cbao et la Sgbs l’ont contacté et l’ont averti qu’elles avaient remarqué des mouvements inhabituels sur les relevés de ses comptes. Ainsi, les deux banques lui ont envoyé des mails, en lui demandant s’il était à l’origine de toutes ces transactions en ligne. Ce qui l’a alerté.

Les cartes Cbao et Sgbs du leader de « Wahab Président » pompées 

Poursuivant, le plaignant a déclaré que les seules personnes qui ont accès à ses cartes bancaires sont en l’occurrence son chauffeur, son garde rapproché, qui s’est présenté à lui comme un gendarme en exercice ayant pris ses congés durant la période post-électorale et sa femme de ménage.

Continuant, Abdou Wahab Bengeloune a soutenu que son véhicule de marque Range Rover étant équipée d’un Gps, il a remarqué deux déplacements qui pourraient avoir un lien avec les faits, effectués à son insu par son garde du corps Mouhamed Sambou, le lundi 08 avril 2019, de 21heures à 21heures 44 minutes. En effet, sa voiture a quitté l’Olympique club pour se rendre à la cité Keur Gorgui, avant de revenir à son point de départ. Un autre trajet de la cité Keur gorgui à 00heures 47 vers Yoff Ndeugane sans son consentement.

Les investigations menées ont permis de savoir que les achats ont été effectués aux noms des ressortissantes sénégalaises dénommées Mame Marie Diop et Ndièmé Faye, établies respectivement en France et au Maroc à travers des sites marchands en ligne. Une fois les produits récupérés, elles les expédiaient au Sénégal via Gp. La poursuite des investigations a permis de savoir qu’elles agissaient pour le compte des nommés Dame Thiam, Abdoulaye Sané, vigile de la victime et Mouhamadou Sambou, son chauffeur.

Abdoulaye Sané a été localisé au domicile de Bengeloune et a profité du manque de vigilance des fonctionnaires de la police venus lui remettre une convocation, pour prendre la fuite.

Le gorille de Président Wahab était aussi un faux gendarme 

Une perquisition effectuée au niveau de la chambre qu’il partage avec Mouhamadou Sambou dans le domicile d’Abdou Wahab Bengeloune, a permis de trouver une tenue treillis de couleur verte avec tous les attributs de la gendarmerie nationale. Les investigations menées ont permis d’interpeller et d’entendre sur les faits, Dame Thiam, qui a déclaré qu’au courant du mois d’avril, Abdoulaye Sané dit « Zale », l’a contacté au téléphone tard dans la nuit vers une heure du matin et lui a déclaré qu’il voulait le voir d’urgence.

Sur ce, il lui a fixé un rendez-vous vers 18 heures, le lendemain dans un jardin à Ouest Foire. Comme convenu, il est venu au lieu du rendez-vous accompagné de Mouhamadou Sambou.

D’après ses propos, Abdoulaye Sané lui a affirmé qu’il voulait effectuer des achats en ligne et lui a montré les images de deux cartes bancaires respectivement de la Cbao et de la Sgbs de Bengeloune. Des mêmes suites, il lui a déclaré qu’il connaît un ami dénommé Djibril Kébé alias « Papy Kébé», domicilié à Ouakam qui s’y connaît et qui pourrait les aider à effectuer les achats en ligne. Ainsi, le nommé Abdoulaye Sané lui a envoyé via Bluetooth, les images des deux cartes bancaires précitées.

Poursuivant, Dame Thiam ajoute avoir contacté via Whatsapp Papy Kébé et lui a transféré les images des deux cartes bancaires. Le lendemain, il l’a rappelé pour prendre des nouvelles et ce dernier lui a dit qu’il a tenté de faire les achats en ligne à partir de ces cartes mais en vain. Sans désemparer, Papy Kébé l’a mis en rapport avec Sidy Ndiaye Sarr, qui selon ses propos, est expert en la matière. Ce dernier qui se trouve présentement au Maroc, est impliqué dans une affaire pendante à la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité, suite à une plainte déposée par un certain Ndiouck pour des faits similaires. Après être resté plusieurs jours sans nouvelles, il a allégué avoir contacté à nouveau le nommé Papy Kébé, qui lui a dit que les achats n’ont toujours pas été effectués.

Comment Lopy est tombé 

Il a déclaré avoir joint Sidy Ndiaye Sarr et ce dernier lui a demandé de lui faire parvenir lesdites cartes via Whatsapp. Mais, le lendemain, Sidy Ndiaye Sarr l’a joint pour lui dire d’appeler le nommé Dame Thiam, pour qu’il lui envoie la photocopie de la pièce d’identité de la victime pour que le retrait soit effectué. Poursuivant, il a déclaré qu’à sa grande surprise, Sidy Ndiaye Sarr l’a encore appelé pour lui signifier qu’il allait dénoncer le dame auprès du plaignant, parce qu’il ne voulait pas mettre sa vie en danger.

Quelques jours après, Dame Thiam lui a confié qu’il n’avait pas confiance en Sidy Ndiaye Sarr. Ayant peur d’être épinglé, Djibril Kébé l’aurait sommé de se débarrasser de sa puce téléphonique par mesure de sécurité. L’exploitation du téléphone portable de Djibril Kébé a permis de constater sur le fil des discussions via Whatsapp avec le nommé Modou Dia, les photos des cartes Sgbs et Cbao appartenant à Abdou Wahab Bengeloune. il a été également découvert une autre carte bancaire (Visa) de la Boa appartenant à la dame Seynabou S. C. et des captures d’écran de confirmation d’une réservation garantie par carte de crédit dans différents hôtels de la place.

Sur ses relations avec Assane Malick Lopy et Modou Dia, il a soutenu qu’ils entretiennent des relations amicales. Concernant la vidéo faite dans les suites à l’hôtel Radisson Blue, il a déclaré avoir été invité par son ami Modou Dia qui était en charge de tous les frais. Les investigations effectuées ont permis de cueillir Assane Lopy à la cité Mixta. Suite à une souricière qui lui a été tendue, le récidiviste a été interpellé près du jardin de la cité dans un appartement meublé, où les enquêteurs ont trouvé d’autres individus en l’occurrence Saliou Diallo, Fallou Sylla et Ousmane Dione.

Interpellé sur la provenance des diverses cartes trouvées dans son sacoche, Saliou Diallo a d’abord répondu être le gérant dudit appartement meublé, avant d’expliquer que ce sont les clients qui prenaient en location le lieu, qui l’ont oublié dans la chambre. Quant à Fallou Sylla, il a dit que ce serait le détenteur de la ligne 78 531… dont il ignore son identité, qui lui a envoyé fortuitement dans son compte Whatsapp, une carte bancaire Gim Uemoa sans son consentement, afin de le demander s’il connaissait réellement quelqu’un qui pourrait l’aider à effectuer des achats en ligne à partir de cette carte. Il aurait répondu par la négative. depuis lors, dit-il, il n’a pas continué à discuter avec cet individu, des légendes… 

Une évasion spectaculaire comme dans les films 

Assane Lopy quant à lui, a déclaré n’avoir connu que le nommé Djibril Kébé dit « Papy», qui se trouve être son ami depuis qu’il est sorti de prison. Selon ses dires, ce dernier avait passé une commande de deux (02) Joggings pour un montant de 85 000 FcFa à l’unité dans sa boutique de vente en ligne dénommée « Luxury Boutique Design ». Interrogés sur les vidéos dans lesquelles il était avec Djibril Kébé à bord d’un véhicule et à l’hôtel Radisson Blue, Lopy a expliqué qu’il était dans la même voiture que lui parce que ce jour-là, ils se sont rencontrés par hasard dans l’appartement meublé de Saliou Diallo sis à Mixta.
Par la suite, en rentrant chez lui, « Papy » l’a déposé aux Mamelles pour prendre ses affaires. Interpellé sur ses liens avec Sidy Ndiaye Sarr, il a indiqué que lorsqu’il était sorti de la prison, ce dernier l’a contacté via Whatsapp sur sa ligne 77 459 65 50 pour l’informer qu’il est retourné au Maroc. Ceci étant, il a soutenu qu’il était dans un business licite et qu’un de ses amis milliardaires qui avait laissé sa fortune sur des comptes offshore, avait besoin de personnes qui auraient des comptes en France. Sur ce, il lui a envoyé toutes les formalités requises pour ouvrir des comptes.
Ainsi, pour vérifier l’authenticité de ces allégations, soutient-il, il a transféré via Whatsapp, le fil de leur discussion à son ami basé en France dénommé Mogasio, pour connaître son point de vue sur ce business. Selon toujours ses propos, après vérification et les doutes qu’il avait dans sa tête, il a décidé de rompre définitivement tout contact avec lui et de se concentrer sur ses activités commerciales, car il ne voulait plus s’impliquer dans des situations compromettantes. Pour terminer, il a précisé qu’il ne connaît pas le sieur Wahab Bengeloune et il n’est mêlé ni de près et ni de loin à cette affaire.

Mahamadou Sall Ba embarque « Papy » et fonce sur les policiers après une bagarre générale 

En compagnie de Djibril Kébé dit Papy qui se trouvait déjà en situation de garde-à-vue, les enquêteurs ont effectué un transport au niveau de la plage de Mamelles pour appréhender Modou Dia. Mais lorsque les enquêteurs ont voulu interpeller ce dernier, les individus qui étaient en sa compagnie à savoir Pape Ibrahima Touré, Pape Babacar Touré et Mahamoudou Sall Bâ se sont opposés farouchement aux fonctionnaires de police, jusqu’à en venir aux mains avec eux. Au cours de cette bagarre, Mahamadou Sall Bâ a aidé « Papy », déjà en garde-à-vue, à prendre la fuite à bord d’un véhicule « Ford escape ». Pis, Mahmoud Fall Bâ a foncé sur les policiers avant de disparaître dans la nature avec le fugitif. il sera arrêté plus tard à la suite d’une souricière au niveau de l’agence où il avait loué la voiture. Malgré la constance des faits, il assure que « Papy » n’était pas dans la voiture avec lui. Ce dernier est sous le coup d’un avis de recherche national… Cheikh Mbacké Guissé 

Brésil : un Sénégalais de 39 ans retrouvé mort noyé

https://www.pressafrik.com/ El Hadj Amadou Diop, âgé de 39 ans, a été retrouvé mort noyé, vendredi dernier au Brésil. La thèse du suicide a été soutenue par ses proches.

Selon « Les Echos », le Sénégalais, originaire de Saint-Louis avait disparu depuis plusieurs jours. Informés de son décès, ses amis ont tous évoqué la thèse du suicide au motif qu’il vivait une pression familiale.

Ces derniers informent que Diop, qui vivait dans la ville de Porto Alegre au Brésil depuis 2015, a tenté à maintes reprises de mettre fin à sa vie. Et, quelques mois avant, il avait tenté de se suicider en se couchant sur des rails avant d’être sauvé par des passants.

Son corps sans vie qui était dans un sale état, a été enterré samedi dernier au cimetière musulman de Passo Funso, au Brésil.Aminata Diouf

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 02/05/2019

Suppression du Pm actée 

La Commission de Loi de l’Assemblée Nationale a adopté à la majorité la suppression du poste de Premier ministre en commission technique avant-hier. Visiblement à l’aise, le ministre Me Malick Sall a tenu son rang devant le rouleau compresseur des députés de Bby. Naturellement, l’opposition venue en retard, à l’exception des deux députés Mbacké-Mbacké, de Marie Sow et Malick Guèye, s’est évertuée à mettre à nu les pièges et incongruités de ce projet de loi, mais n’a pas tenu. Exit donc le poste de Premier ministre ! Mais il faudra attendre samedi prochain pour que la plénière enterre définitivement le poste de Premier ministre.

Grève de faim 

Un fait cocasse et inédit. Des membres de la Convergence des jeunes républicains (Cojer) de Pikine avaient entamé une grève de faim depuis mardi. Trois d’entre eux avaient été évacués à l’hôpital. Ces jeunes protestaient contre le retard de la signature de leurs contrats à durée indéterminée (Cdi). Finalement, ils ont mis fin à leur diète après la visite du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Ces 16 jeunes contractuels au Coud ont reçu des assurances du ministre de l’Intérieur.

Le Cnra et les sketches du Ramadan 

Babacara Diagne ne veut plus voir les sketches qui tournent en dérision une ethnie ou une communauté, ou encore qui caricaturent une religion. Il a décidé de prendre le problème à bras le corps en recevant avant-hier une délégation de scénaristes pour échanger avec eux sur les programmes de divertissement destinés à accompagner les familles, durant le mois de Ramadan. «Nous voulons privilégier la prévention, la sanction ne devant intervenir qu’en ultime recours», a expliqué le Président du Cnra qui a reçu le soutien de ses collaborateurs membres de l’Assemblée du Conseil, parmi lesquels l’écrivain et dramaturge Alioune Badara Bèye et le sociologue Djiby Diakhaté. C’est que le Cnra a été maintes fois saisi de plaintes de personnalités et organisations de divers horizons et obédiences socio-cultuelles indisposées par des programmes en totale contradiction avec ce que les Sénégalais ont de plus cher, leurs croyances religieuses en l’occurrence. Les scénaristes conduits par Mamadou Bitèye ont exprimé leur totale adhésion à la démarche du Régulateur et se sont engagés à partager les recommandations de l’Institution.

Kouthia se tape une niarel 

Le célèbre humoriste de la Tfm n’a pas de souci à se faire lors du ramadan qui débute dans moins d’une semaine. Pour être bien inspiré, il a pris une seconde épouse. Eh oui, Samba Sine a capté en plein vol une belle nymphe originaire de Saint Louis. Mame Sophie Dièye est mannequin et pose sur beaucoup d’affiches de publicité à Dakar. D’après touinfo.net, le mariage sera scellé aujourd’hui aux Hlm Grand Médine (Parcelles assainies). Heureux ménage à Kouthia.

Saisit 72 kg de cocaïne 

Les éléments du Poste des Douanes de Guenoto, antenne de Gouloumbou, subdivision de Tambacounda, ont saisi 72 kg de Cocaïne. C’était lundi 29 avril 2019, aux environs de 13 heures. Le coup de filet a eu précisément lieu au barrage de Gouloumbou sur la Nationale 6, à 32 Km au Sud de Tambacounda. La drogue dure a été découverte dans une cachette spécialement aménagée dans un véhicule de marque Hyundai IX35 en provenance de la Guinée-Bissau. La valeur totale de la saisie est estimée à 3,306 milliards de Fcfa. Un suspect de nationalité malienne a été arrêté et mis à la disposition de la justice. L’enquête suit son cours.

Scandale : Interdiction de voile à l’Institution Sainte Jeanne d’Arc 

Les parents d’élèves sont avertis, notamment les musulmans. La Direction de l’Institution Sainte Jeanne d’Arc statuant sur la tenue autorisée pour les élèves a décidé d’interdire le voile. Puisque désormais, la tenue se composera, à partir de la rentrée de septembre 2019, de l’uniforme habituel, avec une tête découverte, aussi bien pour les filles que les garçons. La Direction invite les élèves, lorsqu’ils entrent dans l’établissement, de respecter l’identité de l’école, en partie définie par la tenue. Cette décision concerne l’ensemble des établissements de la Congrégation à travers le monde (57 pays) et en particulier dans la province de l’Afrique de l’Ouest, composée du Sénégal, du Burkina-Fasso, du Niger et du Togo. La Direction rappelle que l‘Institution Sainte Jeanne d’Arc qui demeure un lieu d’éducation rigoureuse, accueille des personnes de toutes origines, cultures et croyances, sans exclusion.

Dr Mame Thierno Dieng promu Général 

Désormais, il faut l’appeler «Général Mame Thierno Dieng». L’ancien ministre de l’Environnement et du Développement durable a été promu au grade d’officier général par le président de la République. Il grossit ainsi le rang des médecins-Généraux. Joint par seneweb, le désormais ancien médecin-colonel, Mame Thierno Dieng dit accueillir avec humilité sa promotion avant de remercier le Président Macky Sall. C’est un nouveau défi qu’il compte relever à l’hôpital Aristide LeDantec où il officie en tant que dermatologue.

Microcred 

L’institution de la micro finance Microcred Sénégal, qui fait partie du Groupe Microcred, dévoile sa nouvelle marque «Baobab». Douze ans après sa fondation, l’entreprise a rafraîchi sa marque et son identité́ visuelle pour refléter le développement de sa gamme de produits qui va aujourd’hui au-delà̀ du crédit et de l’épargne aux micros entrepreneurs. Le Groupe, qui touche actuellement près de 1.500 000 clients répartis sur dix marchés (Afrique et Chine), a considérablement évolué́ et offre désormais une gamme de services plus étendue, s’adressant à un éventail plus large de clients. La marque Baobab, introduite au Sénégal début 2014 par le biais du réseau d’agents, devient aujourd’hui la marque principale de la banque. La société́ vise à assurer une transition progressive de la marque Microcred à la marque Baobab, tant pour les clients que pour les employéś .D’après la note parvenue à « L’As », la nouvelle marque inspiréé par le Baobab originaire de Madagascar, a non seulement une grande signification culturelle, mais aussi de nombreux usages pratiques.

Nominations tous azimuts 

Dans la banlieue, ce sont des nominations tous azimuts. Les ministres Abdou Karim Sall et Néné Fatoumata Tall sont en train d’installer leur cabinet et de se choisir des collaborateurs. Ils ont porté leur choix sur des apéristes très connus dans le Macky. Si le ministre de l’Environnement a désigné Malal Diallo Pithie comme conseiller spécial, «L’As» a appris que Rama Macky rejoint le cabinet de la nouvelle ministre de la Jeunesse.

Madoky Ndiaye 

L’affaire Madoky Ndiaye a été appelée avant-hier mardi devant le tribunal de grande instance de Thiès. Il s’agit d’une affaire de détournement de deniers publiques et de faux et usage de faux en écriture qui oppose Madoky Ndiaye à la famille de feu Diewrou Signaté. La défense a plaidé le privilège de juridiction dont doit bénéficier le prévenu, mais Me Ousmane Sèye de la partie civile a démontré que Madoky Ndiaye a commis ces infractions en sa qualité de séquestre et que tout le monde peut être désigné séquestre. S’appuyant sur l’ordonnance de renvoi, il a demandé au juge de rejeter les demandes de la défense. L’affaire a été renvoyée au 21 mai.

Endss 

Les écoles de santé publiques unissent leurs forces pour contraindre le gouvernement à appliquer le système Licence Master-Doctorat (Lmd). Les délégués de l’Ecole nationale de développement sanitaire et sociale (Endss) et ceux des centres de formations régionaux ont fait face à la presse mardi pour demander aux autorités d’aller jusqu’au bout de la réforme qu’elles ont entamée. La présidente du comité des étudiants de l’Endss, Dieynaba Diakhaté qui a porté la parole de ses camarades réclame la réparation d’une injustice qui n’a que trop durée. A l’en croire, après 10 ans d’attente sans gain de cause, le collectif des étudiants exige l’application immédiate et sans condition du système (LMD) dans la formation des paramédicaux parce que le Sénégal est aujourd’hui le seul pays de l’Organisation Ouest Africaine pour la Santé (Ooas) à ne pas délivrer des licences après trois années de formation post-bac ou un master après 5 d’études post-bac. Cette réforme leur permettra de poursuivre leurs études pour avoir une meilleure carrière professionnelle. Il est incompréhensible que la sélection se fasse avec le niveau du Bac ou de la licence et qu’on leur refuse la licence ou master. Les étudiants sont déterminés à aller jusqu’au bout de la lutte.

Séquestration de professeurs à l’Endss 

Restons avec les étudiants de l’Endss qui sont en mouvement depuis quelques jours. Ils sont accusés par des enseignants de séquestration dans les salles de cours pendant plusieurs heures. D’ailleurs, les enseignants menacent de porter plainte contre les responsables du mouvement. Mais ces accusations sont balayées d’un revers de main par les étudiants qui attendent de pied ferme leurs accusateurs. Contactée au téléphone, Dieynaba Sy membre de la coordination des étudiants de l’Endss dément et parle de fermeture du bloc pédagogique. A l’en croire, comme l’administration de l’école veut casser leur mouvement, elle envisage d’envoyer des étudiants en stage rural. Ce qui n’est pas acceptable, à leurs yeux, puisqu’ils sont en grève. Ayant flairé le coup, ils ont fermé et bloqué le bloc pédagogique afin que l’administration n’accède pas aux documents et matériels sans lesquels, les étudiants ne peuvent pas aller en stage rural. Selon elle, aucun professeur ne se trouvait dans le bloc. Le préfet de Dakar, dit-elle, est un témoin parce qu’il était venu négocier pour qu’ils ouvrent le bloc. A l’ouverture, il n’y avait personne.

Complaintes 

Les employés du Groupe de micro-finance Pamecas ont profité de la Fête du travail pour lister leurs complaintes lors d’un panel sur les difficultés et enjeux de la micro finance. Le coordonnateur des délégués du Groupe Pamecas, Ousseynou Guèye demande à leur Directeur le rétablissement du prêt-fidélité à travers l’octroi du crédit-habitat, la prise en charge de l’accès à une formation diplômante, l’effectivité de la visite médicale annuelle des salariés par un médecin d’entreprise, la sauvegarde des droits essentiels des salariés et la régularisation des terrains de la coopérative à Keur Massar. Ousseynou Guèye s’est réjoui, toutefois, des accords signés entre la Direction et les travailleurs. Ils ont dénoncé par ailleurs, la concurrence déloyale des banques classiques qui investissent le secteur de la micro finance.

Abdou Karim Sall 

Le ministre de l’Environnement et du Développement Durable poursuit ses visites de contacts avec les différents services relevant de son département ministériel. Abdou Karim Sall s’est rendu mardi à la forêt classée de Mbao pour s’enquérir de la situation de ce poumon vert de Dakar qui est agressé de toute part. En compagnie du gouverneur, du Directeur des Eaux et Forêts, des Parcs etc…, Abdou Karim Sall a pris des mesures pour préserver la forêt. Il s’agit de la création d’un parc animalier, la mise en place d’un parcours sportif et l’aménagement du marigot de Mbao

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