Revue de Presse du Dimanche 28 Avril 2019

Revue de Presse du Dimanche 28 Avril 2019
Revue de Presse du Dimanche 28 Avril 2019

Affaire du contrat d’affermage : Serigne Mbaye Thiam invite au respect du verdict de l’Armp

http://www.dakarmatin.com/L’affaire du contrat d’affermage, qui oppose la Sde à Suez, s’est invitée ce samedi à la visite du ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, sur le site de l’usine de Keur Momar Sarr. « Il y a un recours gracieux qui est en cours. Après ce recours, si la société qui se sent lésée n’est pas satisfaite, elle peut faire un recours contentieux au niveau de l’Armp, a lancé le ministre. Dans un pays qui se respecte, il faudrait faire confiance aux organes mis en place et chargés d’étudier ces genres de dossiers. »

Le marché de la gestion de l’eau a été provisoirement confié à Suez. Une première fois, la Sde a contesté cette décision en déposant un recours gracieux avant d’aller en contentieux au niveau de l’Armp. Serigne Mbaye Thiam a rappelé que l’Armp a mis près de 2 mois pour étudier le dossier avant de demander la suspension de l’attribution provisoire du marché.

La commission d’attribution revoie ses offres, mais maintient sa décision initiale : le marché est confié à Suez. La Dcmp confirme. La Sde revient à la charge et dépose un deuxième recours gracieux. Et si elle est déboutée, elle peut saisir l’Armp. Serigne Mbaye Thiam demande aux parties de « respecter » la décision finale que prendra le gendarme des marchés publics

Le trafic de bois a rapporté 850 millions à l’état

http://www.lesoleil.sn/Durant l’année 2018, l’état du Sénégal a encaissé 850 millions de francs cfa grâce aux contentieux incriminant des trafiquants de bois. Pendant la même période de l’année, les recettes domaniales se sont élevées à 2 milliards 400 millions. Selon le Colonel Baïdy Bâ, directeur des Eaux et Forêts, dans un entretien avec l’Observateur, 800 procès-verbaux sont dressés par an.

COMMERCE ELECTRONIQUE : Les guichets uniques gages d’un commerce extérieur performant

http://www.enqueteplus.com/Du 25 au 26 avril, se tient à Dakar le Forum international sur les guichets uniques et le e-commerce. Occasion pour les acteurs africains du commerce extérieur de mettre l’accent sur les avantages de ces outils numériques qui permettront au secteur d’être compétitif sur le marché mondial.

Le Sénégal souhaite faciliter ses transactions commerciales ainsi que toutes les procédures administratives du secteur. C’est pour cette raison que les acteurs du commerce de l’Uemoa, de l’Union africaine et des partenaires occidentaux ont échangé sur les modalités permettant de tirer un meilleur profit des guichets uniques. Chacun d’entre eux a partagé, durant deux jours, ses expériences en la matière. Déjà opérationnels à l’échelle nationale dans les pays africains, l’enjeu aujourd’hui est d’intégrer ces guichets au niveau régional. Dans un contexte marqué par la zone de libre-échange, un marché africain de 1,2 milliard de consommateurs, le concept constitue un excellent moyen de booster le commerce extérieur sur le continent.

Pour réussir ce pari, le démantèlement tarifaire doit être accompagné d’une dématérialisation des formalités du commerce extérieur. C’est du moins ce que pense Mactar Lah, Secrétaire général du commerce et des petites et moyennes entreprises, qui estime qu’avec cet outil informatique, le gain de temps est assuré. ‘’Le commerce électronique permettra à notre pays de pénétrer davantage certains marchés qui ne sont pas des marchés traditionnels pour nous’’, a-t-il souligné.

Ainsi, cette union de forces devrait renforcer la compétitivité commerciale du continent sur le marché mondial. ‘’Nous n’avons pas le droit de rester à la traine, au risque de rater toutes les opportunités qu’offre le guichet unique, en termes de facilitation des échanges. Nous devons rester ambitieux et nous approprier le concept’’, estime le président de l’Alliance africaine du commerce électronique, Isidore Biyiha. L’institution célébrant par la même occasion ses 10 ans d’existence est l’instigatrice des guichets uniques et entend ainsi faire décoller le commerce africain.

La douane en marche vers le numérique

En outre, l’invité principal de ces deux jours d’échanges n’est autre que la Douane sénégalaise encore à la traine quant à la dématérialisation des procédures administratives. Conscient de l’urgence, son directeur général Oumar Diallo affirme ne ménager aucun effort pour le passage effectif au numérique. ‘’Les guichets uniques nous permettront de faciliter toutes les opérations de dédouanement à l’import comme à l’export. Les gens n’auront plus à se démener pour remplir toutes les formalités. Nous travaillons aussi, par cette innovation, à sécuriser les recettes, à assurer leurs versements effectifs dans les caisses de l’Etat’’, a-t-il ajouté.

Selon lui, l’heure est venue de repenser le métier afin de permettre aux opérateurs économiques d’en tirer profit, de faciliter l’échange de documents et de mutualiser les ressources pour lutter contre la cybercriminalité. Pour ce faire, la douane est en étroite collaboration avec la structure Gaïndé 2000 pour la mise en place d’un système informatique performant et transparent.

Le Guichet unique (Gu) est une plateforme informatique qui vise à faire une formalité administrative en soumettant en un point unique toutes les informations requises dans le cadre de cette formalité. Ces informations sont des documents ou simplement des données. La plateforme doit permettre la transmission d’informations de et/ou vers d’autres administrations en vue de simplifier la procédure. Dans le cadre du commerce extérieur, le Gu permet de faire la soumission en un point unique afin de faire toutes les formalités nécessaires aux opérations d’import, d’export et de transit, tel que précisé dans la recommandation 33 de l’Uncefact qui est le Centre des Nations Unies pour le commerce électronique. EMMANUELLA MARAME FAYE

LOYAUTE DES TRANSACTIONS COMMERCIALES :Le Sénégal dans l’urgence de réformer ses textes 

http://www.enqueteplus.com/Pour un meilleur accès aux marchés sous-régionaux et internationaux, il urge, pour le Sénégal, de réformer ses textes qui datent de 1963, par rapport à la métrologique des produits et services, notamment dans les transactions. C’est ce qu’a souligné le secrétaire général du ministère du Commerce, Makhtar Lakh, lors d’un atelier.

La métrologie légale intervient par des textes législatifs et règlementaires qui ont trait à la loyauté des transactions commerciales, à la protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement des consommateurs. Ses domaines d’activité touchent principalement la grandeur de masse, le volume, l’électricité et le contrôle des préemballés. ‘’La montée en puissance de notre métrologie légale est en train de résorber, au cours de ces dernières années, son retard au point de se positionner comme l’une des premières au sein de la sous-région, au regard des activités couvertes et leur maîtrise. Malgré cet embelli, des contraintes, comme l’atonie de notre métrologie scientifique et industrielle et l’inadéquation de notre cadre juridique, sont toujours prégnantes’’, souligne le secrétaire général du ministère du Commerce, Makhtar Lakh, qui s’exprimait, avant-hier, lors d’un atelier sur le sujet.

Ainsi, M. Lakh exhorte leurs services à travailler sur le texte de métrologie qui date de 1963 et l’administration du commerce à être à la pointe de la technologie. ‘’Un meilleur accès aux marchés postule à la conformité métrologique des produits et services que vous avez la mission régalienne de certifier. La maitrise, par les agents de la Direction du commerce intérieur, de la vérification des instruments de pesée et du contrôle des préemballés qui sont adossés aux standards internationaux de l’Organisation internationale de la métrologie légale (Oilm), est d’autant plus un prérequis que nos produits et services ont souvent été victimes de barrières non tarifaires au niveau du marché international’’, explique le Sg du ministère du Commerce.

A ce niveau, l’Oilm est, en fait, en adéquation avec l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Qui, dans le cadre de l’harmonisation  des systèmes de métrologie, a rendu obligatoire le règlement d’exécution n°22 du 31 mai 2018, la recommandation version 2016 de l’Oilm. Cette disposition est, en effet, appliquée sur les produits préemballés et la procédure harmonisée de vérification des instruments de pesage à fonctionnement non automatique (Ipfna). ‘’Nous avons accusé un grand retard dans le domaine de la métrologie. La métrologie est d’une complexité telle, sans la formation, on ne peut rien faire. Cette expérience doit être élargie aux agents le maximum possible. L’idée est que, une fois dans les régions, les pratiques soient conformes à la  méthode pour que les résultats obtenus (après le contrôle) soient en règle’’, renchérit le directeur du Commerce intérieur, Ousmane Mbaye.

Au fait, ce projet permet au Sénégal, selon les responsables du ministère de tutelle, à ‘’mieux s’insérer’’ dans le commerce mondial. Il a été financé à hauteur de 1,4 milliard de francs Cfa par le Cadre intégré renforcé (Cir) de l’Organisation mondiale du commerce (Omc) avec une contrepartie de 400 millions de francs Cfa de l’Etat du Sénégal. Et d’après le chef de la Division de la métrologie, cette initiative est une mission régalienne de protection des consommateurs. Que ce soit avec les produits alimentaires pour les dates de péremption ou la conformité des produits que les commerçants offrent. ‘’On les protège également en mettant en place des instruments de contrôle comme les radars qui permettent de flasher la vitesse hors norme de certains conducteurs. Ou qui sanctionnent également les automobilistes qui s’adonnent à la consommation excessive d’alcool’’, indique Ibrahima Sarr.

Sur ce, le commissaire aux enquêtes économiques renseigne qu’ils ont fait récemment un contrôle de préemballés dans certaines industries. ‘’Ces dernières vendaient des produits dont les contenances n’étaient pas conformes. Ces industries sont frappées d’une transaction pécuniaire. Si elles paient, tant mieux, au cas contraire, on transmet le dossier au procureur qui va se charger de la poursuite. Parce que ces infractions sont constituées de pratiques de prix illicites par les dispositions de la L94-63’’, dit-il.

Cependant, il convient de noter que l’objectif de cet atelier est de rehausser les capacités techniques de vérification et de contrôle des agents du secteur commerce (étiquetage, instruments de contrôle de masses, volume…). Mais aussi d’assurer une meilleure confiance des assujettis aux procédures vulgarisées et d’obtenir un meilleur dénouement administratif ou judiciaire des contentieux sur la métrologie légale.MARIAMA DIEME

IMPACT ENVIRONNEMENTAL EXPLOITATION GAZIERE : Cayar veut des garantis

http://www.enqueteplus.com/ Après une étude, de juin à novembre 2018, visant à analyser les impacts de l’exploitation gazière à Cayar, des Ong et les élus locaux de Cayar ont lancé, hier, la plateforme Vision future/Pencoo Cayar. Et ce, en vue de promouvoir les intérêts de la population locale dans la protection de l’environnement, la redistribution de la rente et la main-d’œuvre.

Défendre les intérêts des populations de Cayar dans un contexte d’exploitation du pétrole et du gaz, tel est la mission de la plateforme Pencoo Cayar qui a vu le jour le 10 janvier 2019. En effet, la localité abrite un important puit de gaz de 140 milliards de mètres cubes et fait donc partie des villes impactées par les activités d’extraction de ces ressources naturelles. Raison pour laquelle les élus locaux de Cayar ont pris l’initiative de faire connaitre leur position, face à cette exploitation imminente, en plus de souligner son impact négatif sur la pêche et le maraichage.

‘’La pêche couvre la majeure partie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. A Cayar, elle représente 56 % des besoins en aliments. Pourtant, depuis quelques années, la localité est confrontée à la concurrence illégale des bateaux de pêche occidentaux, à la raréfaction du poisson et aux changements climatiques’’, souligne le président de la plateforme, El Hadj Moussa Kane. Selon lui, l’activité principale des jeunes de Cayar risque d’être encore plus menacée, avec l’avènement de l’exploitation gazière.

Ces derniers, présents à la cérémonie de lancement, ont tenu à alerter les autorités quant à leurs inquiétudes. Ils souhaitent tout d’abord avoir des garanties concernant l’impact environnemental des activités d’extraction. En outre, femmes et jeunes de Cayar se disent inquiets face à une activité inconnue qui engendre des métiers qu’ils ne maitrisent guère sur leur terre natale. Et le porte-parole de la plateforme, Talla Dieng, d’ajouter : ‘’Quels seront les impacts de ces exploitations ? Quelles mesures seront prises pour protéger nos activités économiques que sont la pêche et le maraichage ? La population n’a été informée de rien.

Aidez-nous à aider ces jeunes qui scrutent l’avenir, le regard lointain.’’ Il estime que les retombées doivent se sentir dans l’économie de la localité.

Le foncier et le maraichage menacés

Selon les habitants, Cayar est déjà victime de la découverte du gaz et du pétrole, vu les spéculations du foncier. En plus, il se trouve que le peu d’espace restant de la localité en proie à l’avancée de la mer attise bien de convoitises. ‘’Certaines personnes veulent des terrains à Cayar, parce que tout simplement il y a du gaz. Bientôt, les autochtones n’auront plus où vivre’’, explique Talla Dieng. Il estime qu’il est primordial de former les jeunes de Cayar dans les métiers du pétrole et du gaz, puisque tout est fin prêt pour que l’exploitation se fasse.

En plus de la pêche, le maraichage aussi semble connaitre de mauvais jours. En effet, l’avancée de la mer s’accompagne de celle de la langue salée, ce qui rend impossible beaucoup de cultures. Les populations sont, par conséquent, obligées de migrer vers d’autres terres arables. La question qui se pose est de savoir si l’exploitation des ressources naturelles n’aura pas le même impact.

La plateforme Vision future/Pencoo Cayar compte dérouler son plan d’action autour de trois axes : le renforcement des capacités, le dialogue entre locaux et autorités, la recherche-action. Elle compte le soutien de plusieurs organisations dont l’Ong 3D, l’Observatoire sénégalais sur les indicateurs de développement économique en Afrique (Osidea), l’Ong Publiez ce que vous payez. Et également des partenaires financiers tels que la fondation Ford, International Land Coalition et Initiative prospective agricole et rurale.

L’Osidea, pour sa part, prévoit d’informer les acteurs locaux quant aux contours de l’exploitation du gaz, les sensibiliser et recueillir leurs avis pour en faire un plaidoyer. Abondant dans le même sens, l’Ong 3D, représentée par Cheikh Tidiane Cissé, pense que ‘’toutes les organisations de la société civile doivent œuvrer pour la bonne gestion de ces ressources naturelles. Pour cela, elles ont l’obligation de travailler ensemble, afin de déployer une stratégie pertinente, dans le but de faire respecter aux autorités la bonne gouvernance.

J’espère que ce lancement va créer un déclic chez elles’’.

 Cayar est une ville côtière de 25 000 habitants environ, située à 58 km au nord de Dakar, sur la Grande Côte. Elle participe à l’essor de la pêche artisanale qui constitue 80 % des débarquements totaux et 60 % de l’approvisionnement national.

VOUS AVEZ DIT RATIONNALISATION DES DÉPENSES PUBLIQUES ? PAR GUIMBA KONATE

À quoi peut servir de payer à des membres de conseils de surveillance ou d’administration d’une entité étatique des salaires mensuels en millions de francs pour des séances de réunions de deux à trois jours par mois pour les plus actifs ?

Le Président Macky SALL nouvellement réélu, a affiché une détermination sans faille pour la rationalisation des dépenses publiques en décrétant la lutte sans concession contre toutes les formes de gaspillage de nos maigres ressources nationales. Devant une telle profession de foi martelée avec vigueur et détermination, on ne peut qu’applaudir des deux mains et souhaiter de tout cœur que cela aboutisse vite et bien en mode “fast track”. Dans cette perspective de la guerre à outrance contre toutes les formes de dilapidation, de détérioration et de gaspillage des ressources publiques, s’il est très salutaire de se féliciter des mesures de restriction annoncées dans les domaines des logements conventionnés, des véhicules de fonction ou de service, des factures d’eau, d’électricité et de téléphone entre autres qui sont certes de très gros chapitres des charges publiques à rationnaliser. Mon avis est qu’il reste encore beaucoup d’autres domaines qui demandent aussi à être assainis si on veut véritablement rationnaliser les dépenses publiques.

Aussi, sans prétendre détenir une panacée quelconque, il me semble que l’une des pistes les plus encombrées dans la voie de la rationalisation des dépenses publiques est sans contexte le domaine des charges salariales de l’Etat et de ses démembrements. Sur ce chapitre, il faut rappeler seulement que le quotidien en ligne “Le soir” dans son édition du jeudi 18 mai 2017, avait publié une liste des cinq (5) salaires les plus élevés du Sénégal.. nous révélant qu’au Sénégal, il y’avait des salaires élevés, très élevés même …14 millions, 10 millions, 8 millions par mois sont des salaires qui se pratiquent au Sénégal et dans les structures de l’Etat et de ses démembrements!!! Si on fait abstraction des organismes internationaux (FIFA ; PNUD, UNESCO, OMS, UA ;ONU,UEMOA, CEDEAO, ONG etc…) ou des sociétés privées, filiales de grands groupes mondiaux come la SONATEL et des Banques, toutes évoluant dans des domaines porteurs et hautement stratégiques ou concurrentiels et astreintes à des objectifs obligatoires de performances et de résultats ; qu’est ce qui peut moralement justifier qu’une structure étatique qui n’est astreinte à aucune obligation de performances réelles et très souvent pour la plupart d’entre elles, sous perfusion financière permanente de l’Etat, puisse payer des salaires aussi astronomiques à ses dirigeants et agents ? En un mot comme en mille “Est il normal et moralement acceptable qu’on puisse payer des salaires aussi élevés à des structures de l’Etat dans le contexte de dénuement généralisé qui sévit dans le pays ?

Le salaire –pour le peu que j’en connais- étant la contrepartie d’un travail fait, et sans vouloir jeter l’anathème sur qui ce soit Rien, absolument rien d’autre si ce n’est la complaisance, la coterie et…la politique politicienne qui puissent justifier de telles pratiques.

Ce n’est donc pas surprenant que la masse salariale du secteur public explose et dépasse de loin les 200 milliards de francs mensuels…

Lourd …très lourd…

Par ailleurs, ces libéralités de traitements salariaux entre structures de l’Etat ont gangrené le tissu social au point de donner lieu à des revendications récurrentes d’améliorations salariales des chapelles corporatistes qui ne cesseront jamais tant que la situation perdurera. Car tout autant que les heureux bénéficiaires de ces rentes salariales, les autres corps de l’Etat qui se sentent lésés dans ce domaine et ayant les mêmes besoins primaires à satisfaire avec leurs salaires , se loger, se nourrir et se vêtir, se demandent “Pourquoi eux seuls et pas nous, les autres” ?

Une situation qu’on a trouvé comme çà certes mais aggravée il faut le dire, par le régime de Wade qui, dans sa volonté de créer des agences autonomes et performantes les a dotées de statut salarial hors normes pour intéresser les “gros cerveaux” de la diaspora (ARTP,ADIE,ARMP ;APIX,ADPEME, CNRA ,AGETIP, etc….) Ensuite, pour faire bonne mesure et étouffer les velléités de révolte qui suintaient de certains corps de l’Etat, Wade a octroyé à des segments de la fonction publique des primes et autres avantages très conséquents au détriment d’autres secteurs laissés encore en rade. Cette situation inique de plusieurs poids, plusieurs mesures au sein d’une même structure mère qu’est l’ETAT dans tous ses démembrements, a pollué et continue de gangréner dangereusement le tissu social tout en alourdissant considérablement les charges de l’Etat.

Dès lors, pour aller vers une rationalisation VRAIE des dépenses de l’Etat, il nous semble urgent de revoir la situation des salaires du Public et du parapublic dans notre pays. Sur ce chapitre, Il faut espérer que dans le cadre des travaux sur la réforme de la fonction publique, les résultats obtenus tiennent la promesse des fleurs et apportent véritablement une solution définitive et consensuelle à cet embrouillamini que sont devenus les salaires à la fonction publique. On est choqué de voir des salaires aussi démentiels au profit d’une caste privilégiée dans un pays exsangue comme le nôtre, classé vingt cinquième pays le plus pauvre du monde et cela SANS AUCUNE OBLIGATION DE RESULTAT PROBANT dans la gestion de la structure concernée. Sans vouloir citer aucune de ces structures (elles se reconnaîtront) est-il normal que des responsables de ces structures toujours chroniquement déficitaires, se tapent des dizaines de millions de Franc CFA par mois en salaires intrinsèques compte non tenu des autres avantages tout aussi exorbitants : logement de fonction meublé, voitures de fonction et des FRAIS de mission exponentiels et presque permanents ? Tandis que pour certains d’entre eux, leurs employés peinent à atteindre le cap des 50.000 francs de salaire mensuel et …régulier. NON . Il FAUT ARRETER LA… La simple MORALE devrait abhorrer ces pratiques maffieuses aux antipodes de la bienséance et de la solidarité nationale. Et puis, quel niveau de vie au Sénégal pourrait expliquer de si gros salaires si ce n’est la boulimie égoïste et égocentrique des “en haut d’en haut”. ?.14 millions, 10 millions, 7 millions par mois pour UNE personne et UNE SEULE …Il faut le faire…

C’est tout simplement SCANDALEUX. C’est de la prévarication avalisée par l’Etat. Où est la gouvernance sobre et vertueuse dans tout çà ? Il est vraiment temps d’y mettre de l’ordre et de revenir pendant qu’il est temps à nos vertus de partage, de solidarité et de sobriété…croyante pour aller vers la moralisation des salaires publics dans notre pays. Au Sénégal, il n’y a aucun emploi de l’Etat qui doit pouvoir dépasser un salaire mensuel maximum de cinq (5) millions de Francs CFA et encore c’est pour être assez généreux. Car 3 millions par mois c’est déjà très conséquent. Faites le calcul. 3 millions c’est 100.000. Francs par JOUR. Avec une telle somme n’importe quelle famille s’autoriserait à manger du poulet rôti chaque jour que Dieu fait. Le reste, tout le reste est excessif et devient du RIBBAH. Car avec tous ces surplus salariaux indus payés à quelques privilégiés, on pourrait créer combien d’emplois pour les jeunes ? Faites le calcul… Par ailleurs et toujours dans le cadre la voie de la rationalisation des dépenses publiques , Si ce n’est pas de la gabegie pure, qu’est ce qui peut justifier qu’on dote un DG, un Président de structure politique, administrative, judiciaire ou de C.A déjà grassement payé, de trois, quatre voire souvent jusqu’à cinq véhicules de fonction aux frais de la structure ou de l’Etat ? Là aussi il y’ a matière à assainir

Ensuite, à quoi peut aussi servir de payer à des membres de conseils de surveillance ou d’administration d’une entité étatique des salaires mensuels en millions de francs pour des séances de réunions de deux à trois jours par mois pour les plus actifs ? Une simple indemnité de session de l’ordre de 250.000 à 500.00 Francs selon les structures concernées, devrait amplement suffire pour ces postes-là d’autant plus que les ayant droits sont très souvent des retraités bien assis financièrement ou des actifs bien payés dans leur structure d’attache. On le voit bien, les pistes pour réussir la RATIONALISATION des dépenses publiques sont nombreuses et bien identifiées. Mais il faudra une volonté politique chevillée au corps pour les emprunter avec audace et détermination, sans faiblesse coupable ni cruauté inutile pour réussir la RATIIONALISATION DES DEPENSES PUBLIQUES, véritable tonneau des Danaïdes. Que DIEU nous éclaire et garde le SENEGAL.

Alimentation en eau de Dakar : Le nouveau système de protection installé avec succès

http://www.seneweb.com/Les travaux de consolidation du système de protection anti-bélier de l’usine de Keur Momar Sarr, démarrés la veille ont été bouclés vendredi dernier à 21 heures. Après la mise en service des pompes, l’alimentation en eau de Dakar reviendra à la normale au bout de 72 heures au plus tard. C’est l’assurance donnée par le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, qui était ce samedi en visite sur le site pour constater de visu les travaux.

Le ministre était accompagné des directeurs généraux de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), Charles Fall, et de la Sénégalaise des eaux (Sde), Abdou Ball. « Nous nous réjouissons de constater qu’un défi technique a été relevé par notre expertise nationale. Au moment où je constate la fin des travaux hier (vendredi) à 21 h et la fin de la remise en service des pompes aujourd’hui (samedi) à 3h 43 mn du matin, je voudrais dire que ces ingénieurs et ces ouvriers ont été professionnels et engagés », a déclaré Serigne Mbaye Thiam dont c’était la première sortie en tant que ministre de l’Eau et de l’Assainissement.

Le coût global des travaux est de 6 milliards 500 millions de francs Cfa, selon l’ancien ministre de l’Éducation. Qui a adressé ses félicitations aux Dg de la Sones et de la Sde ainsi qu’à l’entreprise en charge des travaux, aux ingénieurs et aux ouvriers qui se sont mobilisés pour mener à bien les travaux.

« J’ai pu observer, pendant tout le déroulement des travaux, les prestations des différentes parties prenantes par des vidéos qui m’étaient envoyées. J’ai pu mesurer la délicatesse et la difficulté des travaux », a confié le ministre, qui a signalé que le chronogramme et le protocole des travaux ont été respectés. Ce qui, a-t-il souligné, a permis l’exécution des travaux avec une avance de près de 4 heures par rapport au délai de 48 heures fixé.

Les travaux de consolidation du système de protection anti-bélier de l’usine de Keur Momar Sarr entrent dans le cadre du programme de sécurisation des ouvrages hydrauliques névralgiques de l’alimentation en eau potable de Dakar. Ils ont momentanément privé d’eau les populations, mais c’était pour leur permettre plus tard de profiter d’un ouvrage sécurisé.

Lassana Gagny Sakho aux jeunes acteurs de l’eau et de l’assainissement : « Il faut vous départir de la conformité… »

https://www.dakaractu.com/À l’occasion de l’Assemblée générale préparative du 9ème forum de l’eau en 2021 à Dakar, le Dg de l’Onas a pris la parole pour rappeler aux jeunes à travers des initiatives propres, de mettre en valeur leurs compétences pour venir à bout des problèmes liés à l’assainissement. « Il faut penser à sortir des zones de confort et penser à extérioriser ses potentialités », lance le Dg de l’Onas qui fait savoir aux jeunes s’activant dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, de moins tenir compte des bailleurs de fonds qui, auront sûrement des difficultés à combler, suivant les conséquences démographiques, le financement dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. Il faut donc, estime t-il, « trouver des moyens de sortie des fléaux qui gangrènent le secteur ».

UNE GRANDE QUANTITÉ D’HUILE BRUTE DE LA SONACOS DÉVERSÉE DANS LA RUE

http://www.emedia.sn/Une importante quantité d’huile de la SONACOS (Société Nationale de Commercialisation des Oléagineux du Sénégal) de Bel Air s’est déversée dans l’usine et aux alentours. Selon le directeur de la SONACOS Bel Air, Saliou Diogou, « c’est un incident survenu sur un des réservoirs de stockage d’huile d’arachide brute qui a dû céder vers le bas. C’est soit le tuyau ou la roque du réservoir qui a été touché ». Il précise également que dans de pareils cas,« il est prévu une cuve de rétention mais contenant de la pâte à savon, elle n’a pas pu contenir l’huile. »

Ce réservoir contenait, au moment de l’incident, (vers 6 heures du matin) plus de mille tonnes de stock dans le réservoir (1111,7 tonnes, plus exactement).

le directeur de la SONACOS Bel Air se réjouit toutefois qu’une partie du stocke ait pu être récupéré, même si, toujours selon Saliou Diogou, « un bilan sera établi pour évaluer exactement la quantité d’huile perdue. » Pape Ibrahima NDIAYE

ARNAQUE AU PELERINAGE À LA MECQUE : LA DÉLÉGATION GÉNÉRALE ALERTE

http://www.emedia.sn/Alerte à l’escroquerie ! Les candidats au pèlerinage à la Mecque sont prévenus. Dans un communiqué parvenu à emedia.sn, Abdou Aziz Kébé, le Directeur général à la Délégation général, met en garde contre une série d’arnaques. « Des personnes et organisations non habilitées à organiser le pèlerinage de 2019 sont en train de collecter et d’inscrire des pèlerins en violation des règlements », indique le document. « Nous informons le public et les voyagistes privés de s’en tenir strictement pour toutes opérations relatives au Hadj 2019, à ces lites affichées au CERGI (liberté VI) qui est le siège de la Délégation générale aux lieux saints de l’islam pour éviter d’être laissés en rade par ceux qui ne sont pas autorisés », précise Abdou Aziz Kébé.

Le package du pèlerinage de la Mecque qui était de 2, 6 millions FCFA l’année dernière a connu une hausse de 900 000 FCFA, cette année.

Ramadan 2019 : L’Arabie Saoudite distribue 15 tonnes de dattes au peuple sénégalais

https://actusen.sn/Le Royaume d’Arabie Saoudite n’a pas renié à sa tradition datant de plus de 16 ans. Les autorités de celui-ci ont commencé déjà à multiplier des actions humanitaires en prélude du mois de Ramadan 2019 prévu dans les prochains jours.

En effet, pour approvisionner les jeûneurs en dattes, un fruit très sollicité pendant ce mois béni, ce royaume, par le biais de son ambassade à Dakar, en a distribué, hier, une quantité importante à des associations religieuses, des écoles coraniques, des groupes de presse, etc. Ces entités vont servir de relais pour que ce don atterrisse aux populations les plus démunies.

«Nous avons distribué 15 tonnes de dattes. C’est à peu près 2 800 cartons, soit 60 000 sachets. Cent quatorze (114) entités bénéficieront de cette aide. Parmi elles, nous avons des administrations, des hôpitaux, des prisons, des associations, etc. Ces dernières seront nos relais entre les populations les plus démunies», a indiqué, hier, Fahd  Aldousari, ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite à Dakar.

Selon ce représentant diplomatique, cette action rentre dans le cadre de la fraternité entre le Sénégal et le Royaume d’Arabie Saoudite. En l’en croire, le mois de Ramadan est une occasion pour eux de solidariser avec le peuple sénégalais, en les offrant des dattes. «C’est un moment qui nous intéresse. D’autres actions sont prévues pendant le Ramadan», promet-il.

«C’est la 16 édition. Chaque année, à la veille du mois de Ramadan, le Royaume d’Arabie Saoudite offre des dattes aux jeûneurs pour les accompagner dans leur diète. Les dattes sont des fruits recommandés en période de Ramadan. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en procurer. Tout le monde sera servi», témoigne Docteur Mouhamed Abiboulaye Sy, directeur l’institut Daroul Iman.

administration diligente et performante, capable de relever des défis :‘‘Fast Track’’ pour la résolution des problèmes récurrents du secteur de l’Education et de la Formation

Notre pays vient d’organiser l’élection présidentielle qui avait suscité plusieurs interrogations et inquiétudes pour sa stabilité et des conditions favorables à une prise en charge satisfaisante des défis liés au secteur. Durant cette période, la COSYDEP, après avoir mesuré les véritables enjeux, s’est fortement mobilisée pour jouer un rôle anticipatif de veille citoyenne à travers la campagne « l’Éducation face aux candidats ». En effet, des séances d’audition des candidats à la Présidentielle ont permis d’échanger sur les enjeux et priorités du secteur, mais aussi de recueillir leurs engagements en matière de financement et d’édification d’un système éducatif stable et performant.

Après sa réélection pour un second mandat, le Président de la République a déclaré s’engager, pour les cinq ans à venir, dans une stratégie dite « fast track », pour avancer plus rapidement dans la réalisation des politiques, programmes et projets étatiques. Dans la mesure où cette stratégie permet de travailler au plus vite à la satisfaction des besoins urgents de la population, conformément aux lois et règlements en vigueur, nous l’encourageons naturellement à s’y investir pleinement.

C’est pourquoi, avec l’espoir que le « fast track » se traduise dans les faits, la COSYDEP et ses partenaires, en attendent l’exigence première d’une administration diligente et performante, capable de relever des défis comme :

  • « Fast Track» sur la question de l’état civil avec les milliers d’enfants sans pièce d’état civil et dont le cursus scolaire est ainsi compromis. Avec les technologies actuelles, nous disposons d’outils remarquables en plus des expériences alternatives réussies dont la valorisation aiderait sûrement à résoudre ce récurrent problème ;
  • « Fast Track» sur la persistance du phénomène des enfants vivant dans la rue, qui donne à penser que c’est le résultat de tergiversations répétitives sur l’application des mesures prises mais aussi et surtout de l’absence de stratégies adaptées et pertinentes. En effet, nous demeurons convaincus qu’un enfant bien pris en charge dans une structure éducative n’a pas le temps d’errer dans la rue ;
  • « Fast Track» sur l’existence prouvée de plus d’un million cinq cent mille (1 500 000) enfants encore hors de l’école, ne bénéficiant d’aucune offre éducative ;
  • « Fast Track» sur la stagnation du budget de l’éducation, en dépit de l’accroissement constant des besoins en ressources infrastructurelles, humaines et matérielles ;
  • « Fast Track» sur les actes de gestion des personnels dont des pesanteurs et lenteurs administratives incompréhensibles poussent l’enseignant à quitter sa classe pour s’occuper de l’évolution de son dossier personnel. Des mesures fortes s’imposent pour que la politique de modernisation de l’administration soit opérationnalisée ;
  • « Fast Track» sur l’assainissement et la sécurisation de l’environnement des écoles fortement pollué par la « cantinisation », les abris provisoires, la divagation des animaux, les dépôts d’ordures, …

Avec le changement survenu au niveau du management du département de l’éducation, la COSYDEP garde l’espoir que des progrès seront enregistrés dans la prise en charge des questions récurrentes qui plombent l’évolution du secteur de l’éducation et de la formation.

Il reste que les organisations de la société civile sont aussi attendues sur leurs responsabilités à cultiver une synergie d’action et à construire un engagement citoyen effectif pour accompagner davantage l’Ecole sénégalaise à tous les niveaux.

Enfin, l’éducation étant le principal levier du développement durable et le lieu d’institution des valeurs cardinales, la résolution des problèmes récurrents du secteur reste un préalable à tout effort sérieux vers l’émergence.Fait à Dakar le 28 avril 2019   Le Conseil d’Administration de la COSYDEP

LE CUSEMS RÉITÈRE SON APPEL À UNE ’’REVALORISATION’’ DU STATUT DE L’ENSEIGNANT

Dakar, 27 avr (APS) – L’existence au Sénégal d’un environnement favorable à des apprentissages de qualité passe par une revalorisation du statut de l’enseignant, a souligné samedi à Dakar, Abdoulaye Ndoye, secrétaire général du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (CUSEMS).
’’La revalorisation du statut de l’enseignant qui passe par le respect des accords signés par le gouvernement avec les syndicats d’enseignants est une condition essentielle à un environnement scolaire apaisé et des apprentissages de qualité’’, a-t-il déclaré au cours du deuxième congrès ordinaire du CUSEMS consacré au ‘’rôle syndical dans la préservation des acquis démocratiques’’.
Abdoulaye Ndoye a ainsi appelé à une réflexion collective permettant de mieux analyser la situation avant l’élaboration de stratégies efficaces. Il a, à cet égard, souligné la nécessité d’attirer, de former, de motiver et de maintenir des enseignants rompus à la tâche, qualité essentielle dans le système éducatif’’.
Le secrétaire général du CUSEMS a également réitéré l’engagement dudit syndicat à continuer d’entretenir des relations professionnelles et stratégiques avec les pouvoirs publics dans leur ensemble.
De son côté, Moussa Sow, représentant du ministre du Travail , du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions a loué l’esprit d’ouverture et le sens du dialogue du CUSEMS.
Il a invité les acteurs syndicaux à davantage développer un leadership préventif dans les revendications afin d’éviter un basculement dans des tensions sociales.
Le deuxième congrès ordinaire du CUSEMS doit s’achever dimanche avec l’élection d’un nouveau secrétaire général.SMD/AKS

LA RADIO ’’UCAD FM’’ OFFICIELLEMENT LANCÉE

Dakar, 26 avr (APS) – ‘’UCAD FM’’, radio communautaire émettant du Centre d’études des sciences et techniques de l’information de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar sur la fréquence 94. 7, a été officiellement lancée au cours d’une cérémonie présidée par Cheikh Oumar Hanne, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

‘’En décidant de la création d’une radio, la première du genre de notre sous-secteur, l’université Cheikh Anta Diop pose un acte fort dans la dynamique d’amélioration de sa communication interne et externe’’, a dit Oumar Hann, lors du lancement de la nouvelle radio également dénommée la voix de Cheikh Anta Diop.

La manifestation s’est déroulée en présence des autorités universitaires, notamment le recteur, le professeur Ibrahima Thioub et de la directrice du CESTI Cousson Traoré Sall.

‘’La radio de l’UCAD doit être un outil de communication interne et externe conforme au prestige et à la place de l’université de Dakar dans la formation de l’élite nationale et internationale’’, a souligné le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
‘’Enseignants, chercheurs, personnels administratifs et techniques et étudiants vont partager des espaces de communication de dialogue et d’écoute sur la base de leurs valeurs’’, a-t-il ajouté.
Selon lui, la nouvelle radio doit participer à la formation à la vie et à l’insertion socio-professionnelle et favoriser un climat social propice à l’expression de la diversité dans la communauté scientifique universitaire.

De son côté, le recteur de l’UCAD a insisté sur le fait que cet instrument médiatique allait rester au service des enseignants, étudiants, élèves, parents et de tous ceux qui veulent faire jaillir la lumière sur la base de débats contradictoires.
Cela doit pouvoir être facile à comprendre pour qui connait l’Université, un espace de la controverse où il faut savoir convaincre par la justesse et la force de l’argumentaire. La ‘’Voix de Cheikh Anta Diop’’ est le puissant instrument au service de cette mission qui est d’aider à développer l’esprit critique, a fait observer le professeur Thioub.
‘’UCAD FM est donc une radio communautaire avec une portée d’émission de 100 à 120 km de rayon’’, a-t-il expliqué, soulignant que par le biais de la magie des technologies de l’information et de la communication, sera présente dans le monde entier à partir du lieu indiqué sur les affiches’’.
‘’Elle pourra être accessible très prochainement à partir d’une application que nos étudiants, ceux de l’Ecole supérieure polytechnique +ESP+ et du département de mathématiques et d’informatique développeront’’, a assuré le recteur.DS/AKS

Synthèse de philosophie à la maison des Parcellois : Le ministre Amadou Bâ au chevet des candidats au Bac

https://www.dakaractu.com/Encore une fois, les élèves des établissements scolaires des Parcelles Assainies et alentours ont été conviés à une synthèse de philosophie organisée par les jeunes responsables politiques de la mouvance présidentielle chapeautés par le ministre Amadou Bâ. Cette journée qui s’est tenue ce samedi 27 avril a été animée par l’éminent Songdé Diouf, professeur de philosophie au Lycée Limamoulaye de Guédiawaye. Les élèves qui vont dans les prochains jours être confrontés aux épreuves anticipés de philosophie, ont ainsi été armés pour faire face à cette épreuve qui sonne le début des examens du Baccalauréat.
Responsable politique aux Parcelles assainies, Fallou Pouye explique la portée de cette initiative par le souci du ministre Amadou Bâ de porter assistance aux nécessiteux. Pour le professeur Songdé Diouf, c’est la preuve que l’actuel ministre des Affaires étrangères accorde une place importante à l’éducation.

VERS UN APPUI ANNUEL DE 50 MILLIONS DE FRANCS DE L’ETAT AU FESTIVAL DE JAZZ DE SAINT-LOUIS

Saint-Louis, 28 avr (APS) – Le ministère de la Culture et de la Communication compte inscrire annuellement une ligne budgétaire de 50 millions de francs destinée à pérenniser l’appui à l’organisation du Festival international de jazz de Saint-Louis, a assuré Ibrahima Diop, président de l’association organisatrice de cet évènement musical.
Le nouveau ministre de la Culture et de la Communication (Abdoulaye Diop), en plus d’avoir réservé au Festival de jazz de Saint-Louis, a confirmé qu’il va inscrire annuellement, une enveloppe de cinquante millions au budget dans le budget de son département pour l’organisation du festival’’, a indiqué Me Diop lors d’un entretien avec l’APS.

En attendant, une enveloppe de cinq millions de francs a été remise par le gouvernement à l’Association Saint-Louis Jazz. Cette somme vient s’ajouter aux 15 millions offerts par le chef de l’Etat, portant en tout à 20 millions de francs l’appui reçu de l’Etat, a-t-il ainsi fait savoir.
Il s’est réjoui de cet important soutien financer qui permet de boucler le budget d’organisation arrêté à 180 millions de francs Cfa, bien qu’il ne permette de garantir la pérennité de l’évènement.
‘’Vous savez, Saint louis jazz ne peut pas être pérennisé par ce seul acte là. Le festival devrait être pérennisé par les saint-louisiens eux-mêmes. Il faut que les gens arrêtent de verser dans la critique facile et s’approprient la manifestation’’, a suggéré Ibrahima Diop.
Il a également annoncé l’achèvement prochain du processus de transformation de l’association Festival jazz de Saint-Louis en fondation, une mutation destinée à parfaire l’organisation du festival.MK/AKS

AVIS D’INEXPERT PAR JEAN MEÏSSA DIOP : Menaces de publicitaires sur la déontologie de la presse

Quand les chartes de déontologie prohibent au ‘’journaliste digne de ce nom’’ (Paris 1918) et lui recommandent de ‘’ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire’’ (Munich 1971), c’est pour éviter au journaliste et à l’organe de presse qui l’emploie le conflit d’intérêt entre le devoir moral et professionnel de publier une information – défavorable au commanditaire du message publicitaire à la diffusion payée de manière régulière ou clandestine – et l’obligation monnayée de la taire. Un fait d’actualité survenu au Sénégal depuis deux jours nous en fournit un exemple intéressant et sur lequel il faut méditer.

Le voici : des travailleurs de l’opérateur de téléphonie Expresso sont en colère contre leur employeur, mais la radio dakaroise Zik Fm n’en a pas fait état. Au sein de cette radio, un agent, Ahmet Aïdara, en l’occurrence, ose déclarer à l’antenne être ‘’l’ambassadeur d’Expresso à Zik Fm’’ (sic). Nos contacts avec des personnels de la rédaction de cette radio nous assurent n’avoir pas entendu diffusée sur Zik Fm une information sur la crise à Expresso, ni reçu un communiqué de travailleurs courroucés d’Expresso et, selon le journal ‘’Dakar Times’’ et le site Erreur ! La référence de lien hypertexte est incorrecte. les licenciements abusifs du personnel et des délégués syndicaux’’. ‘’C’est l’enfer depuis l’arrivée, en 2015, du nouveau directeur général Abdalla Saeed, assisté par son Daf Ali Bashir et Sajid Ahmad Khan, Directeur commercial’’, se plaignent les agents syndiqués cités par les deux organes de presse. La radio dakaroise iRadio a, elle aussi, relaté cette crise.

Il se peut que la radio du  sieur ‘’ambassadeur’’ Aïdara n’ait pas reçu l’information sur le conflit social en cours à Expresso qui dispose d’un ‘’journaliste’’ motivé on ne sait comment, ni pourquoi et pour quoi. Y aurait-il eu un lien entre les ‘’fonctions’’ de ce plénipotentiaire et le non-traitement de cette information par sa radio ? Questions… Quoi qu’il en soit, la revendication d’Aïdara est de nature à créer malaise et suspicion légitimes chez l’auditeur qui a une ou plusieurs fois entendu l’’’ambassadeur’’ exhiber à l’antenne sa carte de visite. Ce représentant d’un annonceur agit-il en clandestin ou avec l’autorisation de son employeur ? Question aussi… Sa qualité assumée et clamée ne peut-elle pas influencer un aspect de la ligne rédactionnelle – de la radio qui l’emploie – vis-à-vis d’un annonceur ? Quelle est la capacité d’inflexion et/ou  d’influence de ‘’l’ambassadeur’’ d’un annonceur sur le traitement honnête et équidistant d’une information par un organe de presse ? Autre question, parmi tant d’autres…

Voilà un ‘’cas d’école’’ qui donne raison aux prescriptions des chartes de déontologie – lesquelles sont sans concession sur la possibilité pour un journaliste d’être publiciste et professionnel de la collecte et du traitement de l’information. Le mélange de ces deux genres et de personnages n’est ni possible ni souhaitable. Le public y est lésé dans son droit à l’information et de connaître la vérité. Nombre d’individus ne sont ni gênés ni torturés par l’inconfort éthique et professionnel d’être journalistes et lecteurs de messages payés par des annonceurs. Ils n’écoutent guère les observations et conseils de confrères et consœurs préoccupés d’éthique et de déontologie, mais perçus comme des ‘’jaloux des véhicules et des crédits en banque’’ de ceux qui se tamponnent d’orthodoxie pour vivre sur un grand pied.

Cette confusion volontaire – parce que rétribuée – conduit à ce concept que les spécialistes appellent ‘’menace des annonceurs contre la déontologie’’. Et cette menace existe quand il y a possibilité et éventualité de pression(s) des pourvoyeurs d’insertions publicitaires payantes très vitales pour la vie d’un organe de presse. Et cela oblige l’organe de presse au choix cornélien entre ce que le fondateur  du journal parisien ‘’Le Monde’’, Hubert Beuve-Méry, dénomma ‘’moyens de vivre’’ très difficiles à faire cohabiter avec les ‘’raisons de vivre’’.

Post-scriptum : Cette allusion à un cas d’éthique et de déontologie est faite en ces trois journées (25, 26, 27 avril 2019) à Dakar au cours desquelles le Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie (Cored) de la presse sénégalaise a tenu à Dakar son Assemblée générale avec, parmi les points, le toilettage de ses textes et dont les conclusions ne tarderaient guère à être rendues publiques.

LE RAMADAN,CE SERA LE 7 MAI

http://www.emedia.sn/La lune sera à moins de 1% qui est le pourcentage qui permet d’apercevoir le premier croissant lunaire, le 5 mai. Dr Abdoulaye Gaye qui fait la précision, souligne que les conditions ne seront pas réunies ce jour « pour qu’on puisse voir la lune ici chez nous », au Sénégal. Sur la base de données scientifiques sur lesquelles dit avoir « travaillées avec 450 scientifiques musulmans de haut niveau et qui suivent en même temps la charria et qui donnent des avis très motivés », le spécialiste indique que : « La lune va apparaître le 6 mai au Sénégal avec un pourcentage de 4 % pour un mois finissant au 30e jour. Ce qui engendrera un mois de ramadan de 29 jours, qui ira du mardi 7 mai au mardi 4 juin, au soir. » Ainsi, la Korité sera célébrée, le lendemain, mercredi 5 juin.

Il insiste : « Entre la conjonction qui aura lieu le 4 mai à 22 h 45 et le moment où l’observateur veut regarder le croissant, il faut qu’il y ait au moins un décalage de 14 h 35 mn entre les deux moments. » Ce qui ne sera pas le cas, le 5 mai, défend-il. Dr Gaye se prononçait en marge d’une conférence multimédia sur le ramadan qu’il animait à la Mosquée An-Nour du Jet d’eau située à la Sicap, ce dimanche, 28 avril, devant les femmes membres du daara Alî Imrân et de l’association « Xam Xamee Xamle ».

Dr Gaye qui dit s’être déjà approché de la commission sur le croissant lunaire, ne manque toutefois pas de préciser que « la lune, c’est une question de connaissances. Si on veut traiter de la lune, on n’a pas besoin de créer des commissions et regrouper des gens surtout s’ils ne s’y connaissent pas. Depuis 1991, ils me le demandent mais je ne participe pas. » DIÉ BA

Passeports diplomatiques… Macky limite les casses de Wade

https://xibaaru.sn Le président Macky Sall pourra-t-il réussir là où ses prédécesseurs ont échoué ? La délivrance des passeports diplomatiques aux chefs religieux a toujours été une règle de non droit car les autorités religieuses ne figurent pas au nombre des personnalités devant bénéficier de ce précieux sésame. Abdoulaye Wade a généralisé la délivrance des passeports diplomatiques aux chefs religieux, leurs femmes, leurs enfants, leurs chambellans et même leurs amis.

La décision  du président Macky Sall de retirer les passeports diplomatiques est perçue de manière diverse dans les cercles religieux de la capitale du mouridisme, Touba. Ce précieux sésame assimilé comme un passe-droit chez les marabouts  servait à  voyager et obtenir des visas sans grande  difficultés dans les ambassades et les représentations diplomatiques accréditées au Sénégal.  Mais l’anarchie notée  dans la délivrance après les nombreuses demandes  formulées par les marabouts, les assistants des khalifes généraux, fils et petits-fils de marabouts, épouses et nièces a fini d’attirer l’attention des consulats qui ont alerté les autorités administratives.

C’est  dans cet ordre d’idées que le Président Macky Sall a voulu assainir le secteur en prenant des mesures strictes pour la délivrance des passeports diplomatiques.

Cependant,  cette mesure risque de lui attirer les colères  des familles religieuses de Touba. La situation était devenue lourde lorsqu’une information était parue dans la presse pour citer les noms de quelques chefs religieux à qui on a retiré  leurs passeports diplomatiques.  D’ailleurs l’entourage  du marabout Serigne Abdou Fatah Mbacké Falilou était monté au créneau pour  démentir une telle information.

Mais une question mérite d’être posée : 

qui doit obtenir un passeport diplomatique ?

Tout  d’abord  les plus hautes autorités administratives, les diplomates,  les ministres  et particulièrement les khalifes  généraux et certains ayant droits que seul le président est en mesure  de choisir.  Le passeport diplomatique reflète l’image de notre pays dans les autres  pays surtout ceux de l’Europe mais parfois on assiste à des comportements peu  recommandables de la part des sénégalais détenteurs de passeport diplomatique.Abdou Dia

Affaires étrangères : ça galère chez certains diplomates sénégalais !

https://www.senenquete.sn Considérés de l’extérieur comme les « enfants gâtés » de la République, les chanceliers des Affaires étrangères se battent en interne pour un meilleur plan de carrière ainsi qu’une revalorisation financière. Un milieu qui ne s’exprime habituellement qu’à mots savamment calculés et télégrammes diplomatiques confidentiels.

Enquête sur un corps qui souffre en silence.

On parle souvent de grande muette en faisant allusion à l’armée. Une formule bien consacrée à ce corps qui communique à peine. Mais dans la vie civile, la diplomatie est également considérée comme telle. Une forteresse d’où presque rien ne fuite. Une communication totalement millimétrée. Dans ce bâtiment situé au cœur de la ville de Dakar, on y retrouve des diplomates répartis en trois corps : les conseillers des Affaires étrangères qui sont de hiérarchie A de même que les Conseillers adjoints des Affaires étrangères et viennent enfin les Chanceliers des Affaires étrangères (hiérarchie B). Une répartition qui est née du décret 77-929 du 27 octobre 1977 portant Statut particulier des fonctionnaires du Cadre des Affaires étrangères. A ce jour, le deuxième corps, par défaut d’une organisation régulière du concours permettant d’y accéder, ne compte aucun titulaire.  Mais sur cette enquête, on s’intéresse plutôt aux chanceliers ; un corps méconnu du grand public et qui cache beaucoup de mystères. 

Ce corps, non sans être bavard ; accepte de parler de ses problèmes qu’il vit depuis des années.

« Ce sont des gens nommés pour récompenser leur engagement politique. On a des consuls qui n’ont aucun niveau… »

Plan de carrière…

Ils sont chics, toujours tirés à quatre épingles. Ces jeunes chanceliers qui sont sortis de l’ENA (école nationale d’administration) (cycle B) font des envieux tellement ils incarnent le mythe du grand diplomate. Et pourtant, ils sont bloqués à l’étage du premier secrétaire, souvent, à vie. Aucun avenir, aucune évolution, aucun plan de carrière motivant pour ces diplomates. Le mythe s’effondre car certains ont, malgré tout, envie de laver un peu leur linge sale en public. Ils se sentent bien frustrés car se considérant comme la cheville ouvrière de tout travail diplomatique. Dans un mémorandum que l’Amicale des Chanceliers des Affaires étrangères du Sénégal a adressé à la tutelle, elle déplore le fait que « la seule voie de promotion interne des Chanceliers des Affaires étrangères est de passer directement au corps des Conseillers des Affaires étrangères, par le biais du concours professionnel du cycle A de l’ENA. Or, faisant le recoupement de cette situation avec le ratio entre, d’une part, le nombre de Chanceliers que chaque promotion du cycle B de l’ENA injecte dans le système (13, en moyenne) et, d’autre part, le nombre de place(s) à pourvoir dans la section Diplomatie à chaque session du concours professionnel du cycle A (03, en moyenne), il est clair que bon nombre de Chanceliers des Affaires étrangères n’auront aucune passerelle pour s’ouvrir à d’autres perspectives de carrière. ». Et, c’est ce que notre source considère comme une des contraintes majeures qui les empêche d’avancer comme ils le souhaitent. Même si elle se garde de ternir l’image de ce vénérable ministère, elle assure que : « parmi toutes les sections à l’ENA, c’est seulement la section diplomatie qu’il y a autant de contraintes. C’est pourquoi les chanceliers sont découragés, ils se présentent presque plus au concours ».

Autre problème que les chanceliers rencontrent, c’est le défaut de nomination à des postes de responsabilité. Sur des postes consulaires qu’ils pourraient occuper, la plupart reviennent à des politiciens qui ne connaissent pas grand-chose dans ce secteur. Un chancelier qui s’est confié à SenEnquete révèle que sur une quinzaine de consulats que compte le Sénégal dans le monde « il n’y a que deux chanceliers ; Boubou Sangote à Lusala (Zambie) et Massamba Sarr à Casablanca (Maroc) qui sont Consuls généraux. Tout le reste ce sont des politiciens ». Un avis que semble conforter un autre qui se plaint de ces nominations subjectives. « Des politiciens pris sur le tas. Ce sont des gens nommés pour récompenser leur engagement politique. On a des consuls qui n’ont aucun niveau. C’est l’exemple de celui d’Abidjan » fulmine-t-il. Une situation qui fait que beaucoup sont partis à la retraite sans jamais avoir le titre de consul, de vice-consul ou même de chef de bureau consulaire. Selon les statistiques du ministère des affaires étrangères, on compte 118 chanceliers au total répartis dans les quatre coins du globe. 52 sont dans les ambassades et représentations sénégalaises, 25 dans les consulats et 41 en portion centrale c’est-à-dire ceux qui sont au ministère.

« Il faut savoir que dans certaines régions, l’indemnité de logement est supérieure au salaire. Si on est soutien de famille, on s’en sort difficilement »

Des conditions économiques… compliquées

Sous les ors du ministère des Affaires Etrangères, se cachent parfois des misères pour ces chanceliers. Certains nous confessent des anecdotes inédites de leur quotidien de diplomates. Parmi les révélations les plus marquantes, on note que : « Il arrive que l’on soit en réunion avec d’autres pays pour préparer un évènement. A la fin de la réunion, il n’y a que le chancelier sénégalais qui prend le train pour rentrer car n’ayant pas de quoi s’acheter une voiture comme les autres. Par exemple, il n’y en a qui habitent à 10 km de l’ambassade rien que pour économiser des sous ».  Une situation que vivent surtout ceux qui sont affectés à l’étranger. Une paupérisation de leurs métiers. Dans certains pays où la vie coûte excessivement chère notamment certaines villes en Europe, ces chanceliers rencontrent parfois des situations difficiles. En atteste ce témoignage d’un des leurs : « Le chancelier qui est à Casablanca à 300 000 francs CFA d’indemnité de logement alors qu’un logement décent à Casablanca tourne autour de 500 000 FCFA. En Europe, l’indemnité peut tourner jusqu’à 1500 euros et c’est difficile de trouver un logement adéquat dans certaines zones. Et il faut savoir que dans certaines régions, l’indemnité de logement est supérieure au salaire. Si on est soutien de famille, on s’en sort difficilement ».

Résultat des courses, ils quittent le corps diplomatique pour se consacrer à une autre carrière. Au grand malheur de la diplomatie sénégalaise. Un état de fait qui sera sans doute sur la table du nouveau chef de la diplomatie sénégalaise. Lors de sa passation de service le 15 Avril passé, Amadou Ba a tendu le bras à tous les agents du ministère des Affaires étrangères : « nous avons la possibilité avec vous d’appréhender les problèmes et de proposer des solutions techniques. Je ne dis pas que toutes les questions seront réglées mais au point elles seront bien identifiées et des propositions qui concernent les aspects financiers seront faits ». Des propos qui vont certainement trouver échos auprès de ces chanceliers.

Des diplomates sans passeport diplomatique

Si on se réfère aux dispositions de l’article 12 du décret 78-021 du 06 janvier 1978 portant description du passeport diplomatique et du passeport de service et fixant les modalités de leur établissement, ainsi que celles du décret 90-934 du 27 août, les Chanceliers des Affaires étrangères en 1990 abrogeant et remplaçant l’article 12 du décret 78-021, parmi les ayant droit aux passeports diplomatiques, les chanceliers en service à la Portion centrale n’y figurent pas. Pendant ce temps, les conseillers des Affaires étrangères avec qui ils ont presque fait la même formation à l’ENA obtiennent ce passeport dès leur prise de fonction au ministère. Une discrimination flagrante que beaucoup assimilent à du mépris. Pour se faire établir ce document, il faut bénéficier d’une mission à l’étranger. Cette injustice a été relevée dans leur mémorandum car ils considèrent le passeport diplomatique : « comme un instrument administratif contribuant à l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat en mission ponctuelle ou en affectation à l’étranger, la logique administrative voudrait que tout diplomate de carrière ait le droit de se faire établir ce document. ». D’ailleurs, c’est un des combats de l’amicale des chanceliers qui espère que cette disposition sera vite corrigée.

MAMADOU MOUTH BANE EXPOSE LA VULNERABILITE DE L’AFRIQUE

http://www.sudonline.sn/L’impuissance des états africains face au terrorisme qui sévit au Sahel s’explique par l’absence d’une stratégie commune explique Mamadou Mouth Bane lors de la cérémonie de dédicace de son livre intitulé «le crime organisé dans le Sahel».

L’impuissance des états africains face au terrorisme qui sévit au Sahel s’explique par l’absence d’une stratégie commune explique Mamadou Mouth Bane lors de la cérémonie de dédicace de son livre intitulé «le crime organisé dans le Sahel», hier vendredi 26 avril. L’auteur montre dans son ouvrage que la menace la plus préoccupante des Etats constitue l’utilisation des moyens techniques sophistiqués dans la pratique criminelle grâce aux outils numériques qui se perfectionnent de jour en jour. «Le seul moyen pour y faire face, c’est d’avoir un système de cyber sécurité», soutient-il.

«Ce sont les crises politiques qui sont à l’origine des mouvements terroristes». C’est ce qu’a déclaré le journaliste-chercheur Mamadou Mouth Bane lors du lancement de son livre hier, vendredi 26 avril 2019 intitulé «le crime organisé dans le Sahel». Les Djihadistes profitent de l’instabilité pour s’installer ajoute-til. Pour lui, c’est l’éclatement de la Libye en 2011 qui est à l’origine de la présence des terroristes dans le Sahel notamment au Mali, Le Burkina Faso, le Niger… «Tout l’armement de la Libye est éparpillé dans le Sahel. De Dakar en Somalie, il n’y a pas de pays qui est à l’abri du danger», note-t-il. M. Bane en appelle à la responsabilité des hommes politiques sur la nécessité du dialogue et de gérer les crises politiques. «Aujourd’hui, on ne se pose pas la question de savoir que vont devenir les 50 milles enfants de la rue dans 30 ans».

Pour lui, «ce sont les inégalités sociales et la frustration qui amènent beaucoup de jeunes à se radicaliser. Les organisations terroristes n’envoient pas de combattants pour aller se battre, ils forment les jeunes frustrés du pays qui connaissent bien le territoire pour mieux attaquer». «L’impuissance de nos Etats face à ce fléau est qu’ils n’ont pas de stratégie commune pour faire face à la lutte contre le terrorisme», explique l’auteur. Et d’ajouter, «un seul Etat ne peut pas avoir une stratégie efficace pour contrecarrer les Djihadistes. Les terroristes ne sont pas des illettrés ce sont pour la plupart du temps des intellectuels».

LE NUMERIQUE CONSTITUT UNE MENACE POUR LES ETATS

L’auteur dit également attirer l’attention des autorités sur l’importance de la protection des systèmes informatiques. Le ministre d’Etat, Ismaila Madior Fall, représentant le président de la République, déclare : «le numérique est très important pour ceux qui veulent faire du mal mais aussi pour les Etats africains qui sont sous la menace du terrorisme». Ils l’utilisent pour «hacker» le système informatique des pays ou des entreprises. «C’est aujourd’hui une urgence de trouver des moyens de sécurité pour nous protéger». Le directeur général de SAYTU SA. Expert en cybercriminalité dira à cet effet, «qu’aujourd’hui, l’or noir du 21ème siècle, c’est la cybercriminalité.

L’utilisation des outils numériques constitue une vulnérabilité qui permet aux malfaiteurs d’espionner les Etats et de les attaquer». Selon lui, «le Sénégal est à 59% de taux de pénétration d’internet sur le territoire d’où l’importance de développer un système de sécurité numérique puissant en y impliquant la gendarmerie et l’armée». Selon lui, «le terrorisme évolue par la cybercriminalité». Mariama DIEDHIOU

Casamance : Salif Sadio et ses lieutenants menacent de reprendre les armes

http://www.dakarmatin.com/ La déclaration très attendue de Salif Sadio, samedi 27 avril 2019, s’est faite dans un village proche de la frontière gambienne. Le chef rebelle de l’aile combattante Nord du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) s’est exprimé en français et en mandingue devant des journalistes de l’Agence France Presse (AFP), pour dénoncer la lenteur des négociations. « Les négociations piétinent. L’Etat du Sénégal ne montre aucune volonté de respecter ses engagements », a-t-il déclaré.
Le chef rebelle est conforté par l’un de ses lieutenants Aliou Sagna, qui n’a pas manqué de souligner que la dernière rencontre Etat-Mfdc date de 2017. Ce qui le pousse à menacer. « Si les choses continuent comme elles sont, nous seront obligés de prendre les armes pour les faire avancer… Car la population de Casamance souffre énormément », a-t-il confié à l’AFP.
Pour un autre lieutenant de Salif Sadio qui s’est exprimé (Ousmane Diédhiou), les négociations avancent à pas lents certes, mais elles avancent à pas sûrs vers l’indépendance de la Casamance ».
Pour rappel, après les négociations entamées en 2017 à Rome par la communauté Sant’Egidio, la Casamance a connu un regain de violence avec le massacre de 14 personnes le 6 janvier 2018 dans la forêt de Bofa Bayotte. Elles étaient venues chercher du bois

Salif Sadio vilipende le Grpc, la Plateforme des femmes et campe sur sa position.

https://www.dakaractu.com/ Salif Sadio a préféré envoyer cinq émissaires le représenter et porter sa parole à la conférence qu’il avait promis de tenir à Koundiounghor, près de la frontière gambienne.
C’est donc un de ses lieutenants qui a livré son message : «Le groupe de réflexion dirigé par Robert Sagna est loin d’être légitime. Ils disent réfléchir pour la paix en Casamance, alors que son leader a causé trop de tort aux Casamançais, trop de mal à la Casamance. Pourquoi ce groupe n’a pas réfléchi sur le massacre de Casamançais, sur le bateau le Joola ? On ne négocie pas avec ces gens. Idem pour la plateforme des femmes qui est là pour .… les Casamançais. L’ONG Oussoforal et tant d’autres groupuscules sont créés par l’État du Sénégal pour diaboliser le Mfdc », regrette Ousmane Diédhiou.  Nous y reviendrons…

ROBERT SAGNA (Président du GRPC) : «Que Salif Sadio répète qu’il veut l’indépendance de la Casamance n’est pas nouveau… Par contre, nous ne partagerons pas son idée!»

https://www.dakaractu.com/Président du  »Groupe de réflexion pour la paix en Casamance », Robert Sagna n’est nullement surpris de la réaffirmation par Salif Sadio de poursuivre son combat pour faire de la Casamance un État indépendant.

L’invité du Grand Jury de ce dimanche semble même,  »le sourire au bout des lèvres », dire qu’il n’y a rien de changé dans ses positions.   » Nous le savions depuis longtemps. Il n ‘a pas changé, il n’a pas varié. Ce n’est pas un élément nouveau. Qu’il répète qu’il veut l’indépendance de la Casamance n’est pas nouveau », dira-t-il du chef rebelle.  » Il n’est pas le seul animateur du mouvement. Il y a l’aile armée et l’aile civile.  »
Robert Sagna, qui n’a pas manqué d’essuyer les attaques de Salif Sadio minimisera, signalant au passage que cela est dû au fait qu’il ne partage pas les mêmes idées que ce dernier.  » Nous sommes pas des indépendantistes. Nous sommes des fils Casamançais. Nous ne partagerons pas les mêmes opinions que lui. Nous avons le droit de nous opposer aux idées qui ne nous paraissent pas favorables à la Casamance.  »
Quant au dialogue qui devra mener vers la paix, Robert Sagna estime qu’il a enregistré des avancées significatives, notamment grâce au désenclavement de la région avec l’existence de  »3 bateaux qui la sillonnent et 4 vols par jour qui la lient davantage au reste du Sénégal. »

Cap Sagna ,MFDC : « Les deux parties sont tombées d’accord pour lutter contre l’expropriation des ressources naturelles de la Casamance… »

https://www.dakaractu.com/ Venus au village de Koundiounghor, les émissaires de Salif Sadio ont lu un message transmis par leur chef de file qui rendait compte des deux négociations qui ont eu lieu en Italie en 2015 et 2017.
Dans la note écrite par Salif Sadio et lue par son lieutenant Cap Sagna, il est noté que les deux parties doivent préserver les ressources naturelles de la Casamance, permettre au Mfdc d’organiser des réunions périodiques pour sensibiliser la population et aussi permettre aux journalistes d’interroger les membres du Mfdc …

« Je l’avais déclaré dès mon élection, je ne veux plus que Dakar soit citée parmi les villes les plus sales » (Soham Wardini, maire de Dakar)

https://www.dakaractu.com/ Faire de Dakar une ville propre, une ville verte, c’est l’un des grands chantiers qui attendent son nouveau maire Soham Wardini. Profitant de la première édition de la randonnée pédestre organisée par la Cathédrale de Dakar, elle réaffirmé sa volonté ferme de travailler dans ce sens. Afin que la capitale sénégalaise ne soit plus citée parmi les pays les plus sales affirme t-elle. Son engagement pour la cause environnementale justifie d’ailleurs parfaitement sa participation à la randonnée pédestre de la cathédrale..

Encombrement à Dakar : la politique de prévision a manqué

http://www.lesoleil.sn/L’accroissement démographique de Dakar a surpris les politiques. Cet état de fait peut être à l’origine de la situation d’encombrement de la capitale sénégalaise, selon Mame Cheikh Ngom, enseignant chercheur au département de géograpghie.

Dans l’émission, de I-radio « Lr du temps » de ce dimanche, le géologue a soutenu que les décisions politiques sont prises de manières spontanées, ainsi les décisions politiques ne portent pas sur les territoires du futur.

Son co-débatteur, l’historien, Abdourakhmane Ngaïdé pense que le centre-ville de la capitale sénégalaise a été conçu selon le mode colonial, d’où les difficultés après l’expansion de Dakar.

LE DÉSENCOMBREMENT DE DAKAR, AU COEUR DES DÉBATS

http://www.emedia.sn/La problématique des territoires au Sénégal a été débattue ce dimanche, à l’émission hebdomadaire ’’Lr du Temps’’, animée par Alassane Samba Diop, sur iRadio (90.3 FM).

Pourquoi Dakar est sale ? L’Enseignant Chercheur au département de géographie, Docteur Mame Cheikh Ngom, a tenté de donner une réponse à cette question qui préoccupe, depuis quelques temps, les autorités étatiques. Selon lui, l’accroissement démographique noté dans la capitale n’était pas prévu. En plus, fait-il savoir, il n’y a pas de politiques qui portent sur les territoires du future. « Les décisions se prennent de manières spontanées », constate M. Ngom.

Même son de cloche pour son co-débatteur. L’historien, Abdourakhane Ngaïdé pense que le centre-ville de la capitale sénégalaise a été conçu selon le mode colonial, d’où les difficultés après l’expansion de Dakar.

Pour les opérations de désencombrements entamées par les autorités, M. Ngom estime que des études devraient être faites pour voir ce qui pousse les gens à encombrer la ville. Une manière pour lui de dire qu’il faudrait couper le mal à la racine.

Vous pouvez réécouter ici l’intégralité de l’émission, en attendant la version vidéo, sur notre chaine YouTube : Babacar FALL

Opérations De Déguerpissement : Les Marchands Ambulants Ruminent Leur Colère

https://www.walf-groupe.comL’Etat a lancé une vaste opération de désencombrement de la capitale. Les occupants des artères sont impactés. Parmi eux, les marchands ambulants.

Ces derniers, réunis dans le Rassemblement du secteur des marchands et ambulants pour le développement (Rasmad), soutiennent que «l’exécution des mesures brutales, sans concertation, va à coup sûr impacter la moitié de la population sénégalaise constituée essentiellement de jeunes». Ils étaient en conférence de presse, hier.

Pour faire mieux, les ambulants, par la voix de Diatta Ndao, Président du Rassemblement, ont formulé des recommandations qui vont dans le sens de mieux prendre à bras le corps le secteur informel. Parmi celles-ci, ils demandent à l’Etat de revoir le programme d’appui au secteur informel, de réviser les conditions d’octroi de financement de la Délégation à l’entrepreneuriat rapide (Der), d’aménager des sites adaptés pour permettre aux acteurs de l’économie informelle d’exercer leurs activités en toute quiétude. Les ambulants veulent, en outre, que les autres communes d’arrondissement initient des programmes de recasement des commerçants clandestins.

Pour les besoins de leur bienêtre, Diatta Ndao et compagnie veulent que les mutuelles de santé soient boostées. Les marchands veulent par ailleurs être mieux considérés, vu leur apport dans l’économie. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), le secteur informel non agricole emploie plus de 2 millions de personnes, soit 48 % de la population active estimée à plus de quatre millions de personnes.Emile DASYLVA

Les locales ne seront pas reportées, dixit Aly Ngouille

http://www.lesoleil.sn/Le débat sur un éventuel report des élections locales est clos. Selon le ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, le calendrier républicain sera respecté et les élections se tiendront à bonne date, c’est à dire le 1er décembre 2019.

Abdoulaye Makhtar Diop : « Diouf et Wade méritent un salaire de 50 à 75 millions »

http://www.seneweb.com/Le député Abdoulaye Makhtar Diop est de ceux-là qui trouvent « dérisoires » les 9 millions de francs Cfa alloués chaque mois aux anciens président de la République.

« J’estime qu’un ancien président de la République du Sénégal doit avoir un salaire mensuel minimum entre 50 et 75 millions francs Cfa. Ces 9 millions sont dérisoires », a martelé le 5eme vice-président de l’Assemblée nationale, dans l’émission Jury du dimanche d’IRadio.

Justifiant sa position, le Grande Serigne rappelle que « les anciens Présidents Wade et Diouf sont détenteurs de secrets de la République ».  Il ajoute : « nous sommes arrivés à un certain moment, je ne parle même pas d’anciens chefs d’État. Prenez le cas d’anciens chefs d’États généraux de l’armée, de directeurs de renseignements généraux, qui ont des renseignements extrêmement graves, dans le contexte actuel. Mais, si ces gens-là ne sont pas protégés, ils peuvent être corrompus par des puissances étrangères. »

Makhtar Diop défend que « dans un pays où un entraîneur de football est payé 15 millions par mois où des directeurs généraux touchent 15 millions, un ancien président de la République, qui a des secrets, doit percevoir plus de 50 millions si l’on sait que le Président en exercice gère une caisse noire avec des milliards ».

Le député de Benno dit être « choqué d’entendre Me Amadou Sall dire que Me Wade est fauché financièrement ».

ABLAYE MAKHTAR DIOP : «LE POSTE DE PM N’EST PAS UNE INSTITUTION»

http://www.emedia.sn/Invité de l’émission le « Jury du dimanche », Abdoulaye Makhtar Diop, renseigne que l’assemblée nationale se prépare de manière très sereine pour la plénière des réformes constitutionnelles portant sur la suppression du poste du Premier ministre. « Le président de la république a fait approuver ce projet de loi qui est arrivé sur le bureau du président de l’Assemblée. Le mardi prochain la commission des lois va se réunir et le samedi, ce sera la plénière. C’est une procédure d’urgence prévue par la constitution. Et quand on parle d’urgence, cela veut dire que tous les autres points susceptibles d’être inscrits à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale sont suspendus ou reportés », a expliqué le 5e vice-président de l’Assemblée nationale.

A l’opposition qui reproche au président de la République de n’avoir pas organisé une discussion avant d’envoyer le texte à l’Assemblée nationale et n’avoir pas choisi la voie référendaire, Abdoulaye Makhtar Diop dira : « Le choix de la voie référendaire, c’est la constitution qui en laisse la latitude au président de la République. « Si vous prenez la majeur partie des responsables de l’opposition, ils ont tous été au pouvoir. Macky Sall, président de la République, n’a pas écrit cette constitution. Les dispositions dont on parle sont dans cette constitution depuis 1961. Le choix du référendum ou de la voie parlementaire est organisé par la constitution ».

Dans le même sillage, il a rappelé que le poste de Premier ministre au Sénégal n’est pas une institution mais plutôt un organe de l’exécutif. Il est délégataire de pouvoir. Si c’était une institution comme le gouvernement, j’aurais dit il faut aller à un referendum. A la question de savoir s’il pense qu’il peut y avoir un remake du 23 juin avec ce projet de loi, le député renseigne que le 23 juin 2011, ce sont les conditions d’élection du vice-président et de son remplacement qui étaient à l’origine des émeutes.

« Quand Abdoulaye Wade nous avait présenté le texte en conseil des ministre, j’étais le seul ministre d’Etat à avoir pris la parole pour lui dire que ce texte n’est pas bon. Parce que il est dit que le président de la république et le vice-président sont élus sur le même ticket mais si le vice-président décède ou démissionne, le président de la République nomme son remplaçant par décret. Dans le même texte constitutionnel », a rappelé M. Diop avant de faire savoir que la suppression ou le maintien d’un poste de premier ministre n’entre pas dans ce qu’on appelle le bloc de constitutionnalité qui renferme le fondamentaux dans une République.

Vous pouvez réécouter ici l’intégralité de l’émission, en attendant la version vidéo sur notre chaine YouTube : Aliou DIOUF

Suppression poste Pm : « C’est une décision étrange » (Pr Mamadou Diouf)

http://www.seneweb.com/Le professeur d’histoire à Columbia Mamadou Diouf ne comprend pas la décision du Président Macky Sall de vouloir supprimer le poste de Premier ministre.

« C’est une décision étrange de quelqu’un qui veut être responsable directement alors qu’il ne va rester au pouvoir que 5 ans », a-t-il déclaré sur le plateau d’Objection (Sud Fm), ce dimanche.

Pr Diouf est d’autant plus surpris qu' »il n’y a aucune divergence avec le Premier ministre Dionne. Ce n’est pas un obstacle à l’exercice du pouvoir. Au contraire il peut aider à rendre ce pouvoir beaucoup plus efficace ».

Mamadou Diouf a martelé : « Si le président de la République s’est engagé à respecter les deux mandats et s’il s’est engagé à avoir un travail beaucoup plus efficace, il peut l’avoir en déléguant le pouvoir qu’il a à son Premier ministre. »

Et, comme le soupçonnent certains observateurs, si cette décision est guidée par le souci d’étouffer la compétition en vue de sa succession, c’est peine perdue, selon le professeur d’histoire.

« Quelle que soit la décision du président de la République son dernier mandat ne peut pas ne pas ouvrir un espace pour la compétition politique. Que le Président le veuille ou non », a pronostiqué Mamadou Diouf.

Révision constitutionnelle: Macky Sall a le pouvoir de choisir voie parlementaire ou voie référendaire

https://www.pressafrik.com/Après avoir constaté que des voix se sont levées pour condamner l’approbation du projet de révision de la constitution par voie parlementaire devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre au Sénégal, le Forum du justiciable tente de jouer l’arbitre entre le pouvoir et l’opposition. Evoquant l’article 103 de la Constitution sénégalaise, il a été constaté que Macky Sall a le pouvoir de choisir voie parlementaire ou voie référendaire.

Dans ce communiqué parvenu à la rédaction de PressAfrik, le Forum du justiciable précise que toute constitution édicte la procédure de sa révision. La constitution sénégalaise définit la procédure de révision à travers l’article 103 qui dispose que « l’initiative de la révision de la constitution appartient concurremment au Président de la République et aux députés.
Et donc, le Premier ministre peut proposer au Président de la République une révision de la constitution. Le projet ou la proposition de révision de la constitution est adopté par l’Assemblée nationale selon la procédure prévue à l’article 71 de la présente constitution.
Cette révision est définitive après avoir été approuvée par référendum. Toutefois, le projet ou la proposition n’est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre à l’Assemblée nationale….. » La tournure rédactionnelle de l’article 103 ci-dessus montre que le constituant semble, au surplus ériger le référendum en procédure normale d’approbation des révisions.
Sans considération du caractère substantiel et l’ampleur de la révision, habilite le Président de la République à renoncer à la consultation populaire et à soumettre la question de l’acceptation définitive de la révision à la seule Assemblée nationale. Il est donc bien clair que le Président de la République a le pouvoir discrétionnaire de choisir, en dernière instance, la voie de validation (voie parlementaire ou voie référendaire) d’un texte modificatif de la constitution, indique la note.
En cela, le Forum du Justiciable précise, qu’à l’état actuel de notre charte fondamentale, on ne peut ni reprocher au Président de la République d’avoir pris l’initiative de réviser la constitution ni d’avoir choisi la voie parlementaire pour son approbation. Si la volonté populaire veut rendre obligatoire l’approbation des révisions substantielles par voie référendaire, il faut modifier la constitution en ce sens.Salif SAKHANOKHO

Moussa Bocar Thiam : « Je ne vais pas dans l’opposition… Je suis à la disposition du Chef de l’Etat »

https://www.dakaractu.com/ En quittant le parti socialiste, Moussa Bocar Thiam, désormais ex porte-parole adjoint des verts ne va pas atterrir dans l’opposition. Il a dit se mettre à la disposition du Chef de l’Etat Macky Sall, par ailleurs Secrétaire Général de l’APR. « Au sein du parti socialiste j’ai été le 1er à dire que le candidat du PS c’est Macky Sall. J’ai aussi fait partie du pool de communication du Président Macky Sall et je l’ai élu à 86% à Ourossogui, mais aussi dans tous les fronts, tous les débats pour faire comprendre à l’opinion sénégalaise, les avantages que les sénégalais pouvaient avoir pour réélire le Président Macky Sall. Je me mets à la disposition du Président de la République. Lequel, je compte soutenir et accompagner jusqu’à la fin de son mandat. Et c’est en parfaite cohérence de la marche que le Sénégal doit avoir », a-t-il dit lors de son face à face avec la presse

Willane à Me Bocar Thiam : « Gor du diap di bayi »

http://www.seneweb.com/Même s’il affirme n’avoir pas suivi l’annonce de son divorce avec le Ps, le porte-parole du Parti socialiste, Abdoulaye Wilane, a tenu à faire à Me Bocar Thiam une leçon de fidélité.

« Moi, j’applique les enseignements de Khalifa Ababacar Sy qui disait ceci : ‘Gor du diap di bayi’ (un homme digne n’abandonne jamais, en wolof) », a lancé le responsable socialiste, interrogé par Seneweb.

Willane ajoute « Nous prenons acte. Mais moi aujourd’hui plus que jamais, je demeure socialiste. Je n’ai jamais postulé pour quoi que ce soit sauf à la mairie de Kaffrine et à l’Assemblée nationale. J’exprime ma solidarité à tous les socialiste sincères, lucides. Je suis un militant de conviction et mon patriotisme de parti est inoxydable. »

Le porte-parole des Verts invite ses camarades, dans ce contexte trouble, à ouvrir l’œil. « Si je devais appeler les socialistes à quelque chose, je lancerai ce message : vigilance socialiste », a-t-il déclaré.

 L’honorable député Demba Sow dans « Redevabilité » : « Saisir des ministres pour des questions d’intérêt national était la croix et la bannière pour les parlementaires… La révision constitutionnelle va soulager beaucoup d’émigrés… »

https://www.dakaractu.com/Au menu de ce quatrième numéro de « Redevabilité », il y avait le projet de révision constitutionnelle en cours et la situation des sénégalais de l’extérieur. L’honorable député Demba Sow qui est l’une des voix de la quinzième région, communément appelée la Diaspora, revient ici sur le déclic que le projet de loi portant révision constitutionnelle peut avoir sur la situation irrégulière de certains de nos compatriotes à l’extérieur. L’honorable député résidant en France depuis plus de 30 ans déplore également l’inaccessibilité dont certains ministres font montre dans l’exécution de leur travail. « Saisir des ministres pour des questions d’intérêt national est la croix et la bannière pour les parlementaires », a t-il avancé…

Modou Diagne Fada, nouveau Dg de la Sonacos : « J’ai été député à l’âge de 27 ans, ministre à l’âge de 30 ans. L’essentiel est de servir son pays quel que soit le poste. Mes échanges avec le président Macky Sall. » (Entretien)

https://www.dakaractu.com/Face à Dakaractu, l’ancien ministre de la jeunesse sous le régime de Wade a expliqué ses motivations pour servir son pays.
Nommé récemment par le président Macky Sall, nouveau Dg de la Sonacos, Modou Diagne Fada, s’engage à relever le défi de redresser une société qui connaît nombre de difficultés.
Son patriotisme en bandoulière, il se dit d’attaque pour mériter la confiance du chef de l’État, mais surtout participer à l’essor du pays, peu importe sa présence ou non dans l’équipe gouvernementale. L’important pour lui étant de réussir sa mission et de jouer sa partition…

Farba Ngom aux frustrés du régime Macky II : «Il ne faut pas que certains cherchent à nous influencer, tout le monde ne peut pas être nommé!»

https://www.dakaractu.com/Le député maire des Agnam, Farba Ngom, est catégorique : une nomination procède de la volonté de Dieu et de la confiance du président Macky Sall. Lors d’une assemblée générale qui avait réuni tous les membres du parti et de la coalition dans la commune des Agnam, le député maire a invité ses camarades de parti à ne pas se laisser influencer par certains acteurs politiques.
Car selon lui, tout le monde ne peut pas accéder à des postes de responsabilité. Lors de cette assemblée générale également, les membres de la coalition au pouvoir se sont félicités de la nomination de Maître Malick Sall au poste de ministre de la justice et de la nomination du docteur Yaya Abdoul Kane à la direction du patrimoine bâti.
Le député maire Farba Ngom reste convaincu que Matam ne sera pas en reste pour les projets et programmes du quinquennat du président Macky Sall…

 Pr Iba Barry Camara : « Les réformes de Macky sont éminemment politiques »

Enseignant chercheur à la faculté de droit de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, le Professeur Iba Barry Camara soutient que la question «des réformes constitutionnelles entreprises par le chef de l’Etat qui doivent passer d’ailleurs en procédure d’urgence à l’assemblée nationale le 4 mai prochain » est éminemment politique.

«Le fait de vouloir procédé à des reformes aussi profondes de la constitution avec la suppression du poste de premier ministre. Et remet en question les institutions de notre République. C’est une question éminemment politique» a déclaré le professeur de droit à travers l’émission Remue Ménage de la RFM.

Par ailleurs il évoque le silence, à son avis, «assourdissant» de l’opposition qui devrait jouer son rôle et empêcher à Macky Sall de dictée sa loi. «Si l’opposition ne se bat pas pour sur cette question, je ne sais pas sur quelle question elle devrait se battre» dit-il

Robert Sagna : « J’ai dit à Macky Sall que je ne suis pas pour le quinquennat »

http://www.dakarmatin.com/ Le secrétaire général du Rassemblement pour le socialisme et la démocratie (Rsd) est contre le quinquennat. Robert Sagna, allié du président Macky Sall, estime que 5 ans c’est trop court, lors de l’émission Grand Jury ce dimanche sur la Radio futurs médias (Rfm).
« Je disais au président Macky Sall l’autre jour que je n’ai jamais été pour le quinquennat. J’ai toujours été pour le septennat. Car, dans l’exécution de nos programmes, nous ne disposons pas de tous les moyens financiers pour le faire. Nous avons souvent recours à l’extérieur pour financer ces programmes », a dit M. Sagna.
Avec son expérience, il a pris l’exemple de la Banque mondiale. « Avec des projets importants d’une valeur de 10 à 15 milliards FCFA, il ne vous faut pas moins de 4 ans entre l’idée de projet et sa mise en exécution et pas moins de 3 ans pour l’Union européenne. C’est trop court 5 ans », insiste-t-il, sur la Rfm.
Sur la suppression à venir du poste de Premier ministre, Robert Sagna dit ne pas voir de raisons majeures qui fondent la position de l’opposition  pour s’opposer à cette décision, étant donné que l’expérience à prouver que c’est un élément  important lorsqu’on veut aller vite
Au cours d’une réunion tenue  jeudi dernier, les présidents Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Madické Niang ont échangé sur la situation nationale du pays dont la suppression du poste de Premier ministre voulue par Macky Sall. Issa Sall, absent à cause d’un déplacement hors du pays a exprimé son accord.
Selon eux, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre au Sénégal « exige une nouvelle consultation du peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019 »

Awady: « Je me retrouve dans le discours de Sonko »

http://www.dakarmatin.com/ Le rappeur Didier Awadi ne cache pas son admiration pour le leader de Pastef. Connu comme étant très proche du discours de Thomas Sankara, il avoue avoir un penchant pour Ousmane Sonko qui prône « la rupture d’un système ».

« Il faut savoir que Thomas Sankara est Thomas Sankara et Ousmane Sonko est Ousmane Sonko. C’est vrai qu’il épouse, dans beaucoup de domaines, le discours de Sankara. Il parle de rupture et cela à l’air intéressant. En tout cas, je me retrouve dans beaucoup de ses discours. Maintenant le discours est une chose et la pratique en est une autre. Personne ne peut nier que beaucoup de jeunes se retrouvent dans les discours de Sonko surtout sur la question de la rupture », dit-il dans un entretien accordé à L’As

Transhumance:Moustapha Diakhaté demande à Macky de fermer la porte de l’Apr à Me Bocar Thiam

Vingt-quatre heures seulement après la démission du porte-parole adjoint du PS, Me Moussa Bocar Thiam, qui dit se tenir « à la disposition du Président Macky Sall », Moustapha Diakhaté érige les barricades. Il invite le Président de l’Apr à refuser d’accueillir le désormais ex-Vert ainsi que ceux qui souhaiteraient rejoindre le parti présidentiel en provenance des formations alliées.
Visiblement, l’ancienne tête de file des députés de la majorité défend une question de principe. « Pour l’unité et la consolidation de la majorité présidentielle, l’Alliance pour la République doit s’interdire d’accueillir en son sein tout transfuge d’un parti de la coalition », a-t-il écrit sur sa page Facebook. Soulignant que depuis son élection, Macky Sall « a fait l’option intelligente de la politique du grand rassemblement ». Une posture gagnante qui, suggère-t-il, ne doit pas souffrir un mercato qui mettrait en compétition des partis de Benno.
« Pendant 7 ans avec ses alliés historiques de BBY, renforcés par des apports nouveaux, le Président Sall s’est doté d’un solide socle politique que son parti doit jalousement protéger, a martelé Diakhaté. Pour cette raison et par loyauté à l’égard de ses partenaires, l’APR ne peut pas servir de réceptacle aux frustrés des partis alliés du président de la République. »

Air Sénégal :une plainte contre Philipe Bohn et son ancien adjoint

https://www.dakaractu.com/ Une plainte plane sur la tête de l’ancien Directeur Général de Air Sénégal. L’initiative est de l’ancien parlementaire Cheikhou Oumar Sy. Il reproche au français d’avoir mis en faillite la compagnie « avant même son décollage ».
« Et voilà !!! Recruter un mercenaire de l’aéronautique qui vient nous larguer deux Airbus A330 Néo dont on n’a nullement besoin. Il met Air Sénégal en faillite avant que la compagnie ne décolle, prends sa commission et va ouvrir un cabinet conseil en aéronautique, avec le numéro deux qui le secondait dans le pillage de nos maigres ressources, à Dubaï. C’est le summum d’un crime économique organisé. Si l’Assemblée nationale n’ouvre pas une enquête sur la gestion de Philippe Bohn ou que le Procureur de la République ne se saisisse de ce cas exceptionnel de banditisme au col blanc, cela veut dire que nous n’avons plus une République en place » a-t-il écrit sur sa page facebook.
« Je porterai plainte personnellement contre Philippe Bohn et Jérôme Maillet auprès du procureur de la république » a-t-il conclu.

Révélation d’Abdoulaye Makhtar Diop : « À la veille du vote de la motion de censure contre lui, Abdoul Mbaye avait reçu des députés chez lui« 

https://www.leral.net/« Quand le gouvernement d’Abdoul Mbaye était visé par une motion de censure, le Premier ministre avait reçu, à la veille du vote, beaucoup de députés chez lui pour échanger avec eux sur ce qu’ils devaient faire le jour J ». C’est ce qu’a révélé Abdoulaye Makhtar Diop dans l’émission Jury du dimanche d’iRadio.

« La motion de censure est moins une affaire de contrôle que de confiance, a précisé le 5e vice-président de l’Assemblée nationale », a-t-il expliqué
L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, a été l’objet d’une motion de censure présentée par Modou Diagne Fada, alors député du Pds, concernant des accusations à propos de l’argent que l’ancien Président tchadien Hussein Habré aurait amené à Dakar et dont Abdoul Mbaye, alors patron d’une banque, aurait bénéficié.

L’ethnicisation foudroyante Par le journaliste Adama Gaye

Le Conseil illégitime des Sinistres a donc encore sévi, assommé ou ravi celles et ceux qui s’accrochent à ses messes noires, en déclinant, hier, sa promotion hebdomadaire d’apparatchiks.

Pendant que, non représentée, l’immense majorité du peuple sénégalais rumine sa colère face à la sélectivité ethnique qui gouverne les nominations aux postes de la nation…

L’ethnicisation, non pas d’une société ayant tissé des liens harmonieux, inter-et-trans-ethniques, mais celle d’un pouvoir illégitime allant puiser dans les eaux fétides ce supplément de légitimité et de base populaire qu’il ne peut plus avoir par sa seule action.

Ce n’est donc guère étonnant qu’hier ce fut rebelotte dans cette fuite en avant dans les sables mouvants de l’ethnicisation des postes de pouvoir, de décision, de manipulation.

Même si l’éloquent Mame Boye Diao a hérité du Maroquin tenu par Mamour94.

Ce mouvement de chaises musicales fut le plus bruyant, nombreux étant ceux qui espèrent que, débarqué enfin, l’un des plus gros détourneurs de deniers publics, maraboutiquement couvert, ne soit pas exfiltré diplomatiquement pour l’éloigner des serres de la Justice.

À la lumière des noms édictés au titre des nominations, la vraie évidence n’en est pas moins frappante.

Car, au finish, ce qui s’en dégage, c’est la ronde ethnique toujours plus endiablée…

Sur 21 postes, 11, pas n’importe lesquels, vont à des pulhars. Et il y a eu des cas cocasses, dont le plus frappant est de voir le braconnier de la Poste, Cire Dia, se retrouver sur un fauteuil, disons moelleux, pour ne pas dire juteux, selon la parlance journalistique actuelle, comme Président du Conseil d’administration de la Lonase. Au Loto ou à la poste, il pille et trouve toujours les bons numéros ce chanceux parieur -initié !
Mais le pire est qu’avec les nominations des sympathiques DG du Fonds Souverain, du DAGE des Finances, et du nouveau patron des Domaines, ce sont tous les postes clés des finances de l’Etat qui sont neddokobanditimisés ! Aux Finances, la boucle est bouclée. Du Ministre des Finances à celui de la Coopération, de la Caisse de Dépôts, des Impôts, Domaines, Apix, à la Douane et j’en passe, il n’est aucune régie ou source d’eau bénite financière qui ne soit dans leur Kalpeh ! Même la Poste et Air Sénégal sont dans la besace. Thiey lii !
Autant donc dire, sans trembler, que le pays, comme jamais, est pris en otage, capturé, entre les mains d’une camarilla ethnique.
Mais le pire ne s’arrête pas là. Le wangoo monte encore plus fort, sur d’autres fronts, sur tous les fronts.
En vérité, sans être exhaustif, Saed, Poste, Coud, Sodagri, comme dans les postes ministériels de souveraineté, en dehors d’une Défense, coquille vide, tout est en fast-track ethnicisation. Du jamais vu. De toute l’histoire du Sénégal. La plus grave ethnicisation est celle qui procède d’une stratégie savamment mûrie dans des cenacles restreints et cyniquement déployée, sans tenir compte des protestations, de préférence en les mettant sous un joug infernal et en n’en faisant qu’à son…ethnie. Si besoin en faisant passer les empêcheurs d’ethniciser en rond pour des ennemis de ce dont ces prédateurs se recouvrent alors qu’ils ne sont que des usurpateurs de l’honorabilité d’une décente ethnie…
Qui va arrêter l’irresponsable, incapable et dangereux Macky Sall? Qu’il agisse sciemment ou bêtement importe peu, le résultat est sous nos yeux. Accablant: alors que le monde, toujours sonné, se souvient qu’il y a 25 ans, de telles politiques univoquement ethniques avaient fait la tragédie du génocide Rwandais, on laisse au Sénégal un apprenti monarque, rejeté par le peuple, jouer avec les fibres de la nation. Inacceptable !
Surtout que, non notées, sont les promotions à d’autres postes encore plus riches de “sauce-saucaat”, tel celui de l’Agence du Patrimoine bâti de l’Etat, confié à Abdoul Yaya Kane, un lugubre, quelconque gus, passé inaperçu dans ses fonctions précédentes. C’est exactement le type de fayot qu’il faut à Mickey. Lequel, moi-non plus, n’oublie pas que ses premiers grands crimes financiers remontent aux temps où il avait fait sauter de ce poste feu Salif Ba pour le remplacer par l’un de ses chargés de Sathie -ces volocrates d’alors, Souleymane Baidy Ndiaye, pour ne pas le nommer…

Il est temps que les Sénégalais disent son fait à ce pyromane qui risque, s’il ne l’a déjà fait, de mettre le feu partout dans notre pays. Signe des temps, les incendies qui déferlent au quotidien ont de quoi faire peur…

La dernière preuve qui confirme cette crainte est son entêtement irréfléchi à mettre en œuvre sa suppression du poste de premier ministre. Afin de dérouler un projet pire que monarchique -ethnocratique. Il est vrai qu’il y est aidé par des pantins, dont le plus souple d’échine n’est autre que l’impressionnant Boun Dionne, élevé au peu glorieux statut de Sa Servitude. Ce qui en fait l’applicateur, sans sourciller, de sa peine d’auto-destruction. S’il y a eu Hitler et Petain, c’est que des Kapos Tchèques et capitulards de tous poils leur ont servi d’échelle…Sommes-nous voués à en être pour ce médiocre illégitime de notre cru ?

Une insulte à notre mémoire institutionnelle et historique. Pan !

Ps: Que ce soit clair, critiquer les bêtises ethnicistes de Mickey n’est en rien s’en prendre à une communauté pour laquelle j’ai le respect et l’admiration les plus profonds. Les vrais et dignes, l’immense majorité, des pulhars ne peuvent pas cautionner les conneries qu’un groupuscule d’arrivistes, profitant d’un écervelé pouvoiriste, font subir à notre tissu social longtemps harmonieux, maintenant fracturé !

Signaler aussi le transfert à des volontaires du sacrifice les postes délicats, Sonacos, Pêche, Eau, Enseignement etc, c’est mettre en exergue le fait que la où il y a des dociles, les tortionnaires ont beau jeu de s’en donner à cœur-joie.

Question: ou sont les patriotes dignes ?

ATTENTION DANGER! PAR AMADOU TIDIANE WONE

Adama Gaye anime sur les réseaux sociaux un débat dont le thème est « l’ethnicisation », supposée ou réelle du régime de Macky – Ce sujet mérite d’être exploré très rapidement afin de déterminer la véracité des thèses avancées

Le journaliste Adama Gaye anime sur les réseaux sociaux un débat dont le thème central est « l’ethnicisation », supposée ou réelle du régime du Président Macky SALL. Ce sujet est grave. Sérieux. Il mérite d’être exploré très rapidement afin de déterminer la véracité des thèses avancées par Adama GAYE et de prendre la pleine mesure du danger, s’il en est, pour le juguler définitivement.

J’ai débattu avec Adama GAYE sur sa page Facebook. Je viens de recevoir via Whatsapp un texte non signé mais dont il est vraisemblablement l’auteur. Sur sa page Facebook, je l’ai invité à un débat, au besoin public, sur cette question d’une sensibilité telle qu’il ne faut pas laisser l’abcès sans le crever, le drainer et cicatriser au plus vite la plaie. J’y reste disposé, à sa convenance.

Parce que je suis Hal pulaar. Je suis pourtant dans une opposition totale à la politique menée par le Président Macky SALL. Et je ne suis pas le seul Hal pulaar dans ce cas. La ligne ethnique, dans ce pays, n’a jamais été la frontière déterminante pour les adhésions politiques. Je qualifierai plutôt d’adhésion affective l’engagement des populations derrière un leader du terroir. Les cas sont nombreux où l’on pourrait faire la démonstration d’engagements affectifs multiethnique… En raison du métissage très avancé du Peuple sénégalais, soudé dans sa large majorité par l’islam, consolidé par des confréries soufies trans-ethniques. Il s’y ajoute, le mécanisme de la parenté à plaisanterie qui est une sorte de lubrifiant interethnique qui bâtit des passerelles et établit des fraternités inaltérables. Cette parenté établit des ponts même entre religions différentes. Quelques unes de mes meilleures relations sociales sont fondées, avec des sérères catholiques, sur ce socle.

Dans ce contexte, j’ai estimé, et je m’en suis fais l’écho sur la page Facebook de Adama GAYE, que cette question, posée par un intellectuel de sa trempe, ne devrait plus faire l’objet d’une omerta. La voix de Adama Gaye porte. Elle mérite un écho. Tant que les questions ethniques faisaient l’objet de railleries populaires, somme toute inoffensives, on pouvait considérer que rien de méchant ne pouvait en découler. Mais, et à l’allure où vont les choses, et depuis l’accession du Président Macky Sall au Pouvoir, certains semblent décompter les patronymes à consonance Hal pulaar qui accèdent à des postes de responsabilités pour s’en émouvoir. Pourtant, du Président Senghor au Président Wade, tous les chefs d’État sénégalais ont eu dans leur entourage le plus proche, ainsi qu’ au Gouvernement, plusieurs Hal pulaar, mais pas seulement. Mais je ne crois pas que l’élément déterminant de leur choix fut l’appartenance ethnique. D’autant plus qu’au fil du temps, les mariages interethniques aidant, il sera bien difficile dans le Sénégal de 2019 de déterminer la « poularitude » par un simple patronyme. Tenez Adama GAYE, il y’a des Hal pulaar Gaye. Je n’en citerai que feu Amadou Malick Gaye fondateur du Centre de Bopp. Des Hal pulaar Ngom, le plus célèbre par les temps qui courent étant le député griot du Président. Des Hal pulaar NDIAYE, Diop, Mbaye, Wade et que sais-je encore.

Le Sénégal est différent et j’assume de le dire.

Par contre, j’ai invité Adama GAYE et ceux qui pensent, comme lui, que le Président Macky SALL aurait un projet politique ethno- centré, de mener des enquêtes sérieuses et documentées, si ce n’est déjà fait, afin de de l’établir . Si ce projet existe, il devra être combattu au plan POLITIQUE. De manière vigoureuse et sans aucune compromission car, il serait porteur d’un grand danger pour le pays. Et je connais plusieurs Hal pulaar bon teint qui s’engageraient sur ce front. A défaut, il va falloir mobiliser toutes les énergies positives de notre pays pour contenir le venin qui se distille, insidieusement, dans le corps de notre Nation et qui pourrait être fatal à nos enfants et à leurs descendances.

Aucune adversité interpersonnelle ne vaut que l’on regarde, sans réagir, la flamme se rapprocher de la mèche…

LA SAISON DES SUCETTES ET DU PARTAGE DU GATEAU PAR ABDOULAYE BAMBA DIALLO

Réduire le train de vie de l’Etat et dans le même temps vouloir caser tous les transhumants, alors que déjà l’Assemblée, le CESE, le HCCT, offrent plus de 1.500 « planques » pour le landerneau politique

La politique est véritablement une bonne fille pour les acteurs politiques sénégalais. Elle enrichit, elle favorise les promotions rapides et contribue fortement à l’obtention d’un statut de nouveau riche même si dans le passé votre existence a longtemps perduré dans la pauvreté et le dénuement.

Il est aisé de comprendre, ainsi, pourquoi la transhumance est si vivace dans la trajectoire des chercheurs de prébendes autant chez les politiciens, auprès des religieux, dans la société civile que dans le landerneau artistique, culturel, sportif et journalistique.

La politique au Sénégal est le plus court chemin pour accéder aux richesses et aux avantages de la République. Et sur ce registre, le Président Macky Sall, malgré ses incantations et sa profession de foi pour l’établissement d’un nouveau type d’homo-senegalensis et de sa ferme détermination à une meilleure gestion des affaires publiques et à une plus grande transparence dans celles-ci, ne semble avoir rien changé. On reprend les mêmes habitudes, on les perpétue et la fabrique de recyclage des nouveaux dignitaires de la République fonctionne à grande vitesse.

En l’espace de 03 (trois) semaines, Macky Sall, qui avait promis de souffler un vent de changement après sa réélection de février dernier, est en passe de trouver des planques et de recaser tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont participé à sa campagne victorieuse.

Ainsi, des ministres défénestrés se retrouvent nommés à une direction de société nationale et des cadres de l’APR, déçus pour n’avoir pas été élevés à la dignité de ministre, se voient récompensés de juteuses postes de grande direction dans la Fonction Publique. Comme un partage de gâteau, aurait dit Landing Savané, patron de And Jëf à l’époque où il lançait des flèches contre Abdoulaye Bathily et la LD ainsi que Amath Dansokho et le PIT quand ses derniers siégeaient dans le gouvernement de majorité élargie du Président Abdou Diouf.

Le Président Macky Sall, à la différence de son prédécesseur et mentor Abdoulaye Wade qui s’est toujours dépeint comme un homme nuancé, est moins facile à saisir dans sa cohérence. Il énonce souvent ses principes, procède à des rappels pour « re » préciser ses intentions, toute chose qui rend séduisants et attachants ses objectifs. Là où le bât blesse, c’est souvent dans les méthodes mises en action ou dans les chemins qui doivent contribuer à y parvenir.

Réduire le train de vie de l’Etat en mettant de l’ordre et de la rigueur dans les dépenses de fonctionnement comme le téléphone, les conventions immobilières administratives, le parc automobile de l’Etat… et dans le même temps vouloir caser tous les transhumants, souteneurs, porteurs de voix de la majorité présidentielle, alors que déjà l’Assemblée Nationale, le Conseil Economique Social et Environnemental, le Haut Conseil des Collectivités Territoriales sans oublier les Présidences de Conseils départementaux et des Mairies de ville offrent plus de 1.500 (Mille Cinq Cent) « planques » pour le landerneau politique et coûtent pas moins de 100 (Cent) milliards de Francs CFA au Trésor public, ne semble pas être une bonne direction.

Seules les postes politiques devraient être sous la seule emprise de la nomination du Chef de l’Etat tandis que celles relevant du management et de la gestion, être soumises à des appels à candidature et être limitées dans le temps afin d’éviter le mandarinat et favoriser, ainsi, le culte de l’excellence et de la performance.

Une profonde injustice et une discrimination certaine frappent tous les citoyens qui ont choisi l’entreprenariat privé au détriment des fonctionnaires, agents de l’Etat et politiciens qui ont choisi de faire carrière pour les deux premiers nommés dans la Fonction Publique et pour les derniers nommés dans la politique.

Devenir agent de l’Etat en optant pour la Fonction Publique et atterrir dans certaines « stations névralgiques » peut vous conférer un pouvoir de signature beaucoup plus enrichissant que si vous étiez détenteur et exploitant d’une mine d’or à Kédougou.

Cela explique, en grande partie, cette frénésie de nombreux hauts fonctionnaires à plonger dans le marigot politique afin d’obtenir des postes de direction juteuses ou des sinécures pareilles à des rentes ou des charges notariales à défaut de devenir ministre.

Pour le landerneau politique sénégalais, la règle d’or c’est un engagement à la base afin de gravir rapidement les échelons de maire, de député pour devenir ministre et participer au festin de la République. Car, il est unanimement accepté au Sénégal que toutes les routes de la politique conduisent à une même destination : l’enrichissement rapide.

Ni l’IGE, la Cour des Comptes, l’OFNAC, la trouvaille de Macky Sall, encore moins les officines de régulation comme l’ARMP, l’ARM, le Contrôle financier ne semblent être parvenus avec leurs audits et contrôles à éradiquer ou à refreiner les abus, la gabegie, la concussion, le détournement dans les mœurs administratives et politiques.

La poursuite par le Président Macky Sall de cette politique de distribution des prébendes et du recasement tout azimut de ses militants de l’APR et de ses alliés de la majorité, de la Société Civile, est une prime à la persistance des bonnes vieilles habitudes de partage de gâteau car la saison des cadeaux vient de commencer pour le démarrage de son nouveau quinquennat.

CHAISES MUSICALES ET DISTRIB’ DE BONBONS PAR JEAN PIERRE CORRÉA

https://www.seneplus.com/Après cette campagne victorieuse, il y a eu les promotions qui ont récompensé les premiers transhumants – Celui qui a fait campagne avec les véhicules de la poste se retrouve à la Lonase, endroit le plus « cash » de notre République dispendieuse

Les images que nous renvoient les violences politiques sont trompeuses. Elles nous laissent accroire que les combats que se livrent nos politiciens et les coups qu’ils se portent, sont siglés des oriflammes de leurs partis respectifs. Que nenni ! Les plus grandes violences qui ont jalonné notre histoire politique ont eu lieu du temps de la défunte et senghorienne UPS, parti on ne peut plus unique qui régnait sur le Sénégal. Leur chef, Léopold Sédar Senghor persuadait ses partisans de se livrer à une lutte sans merci, qui eut des conséquences funestes, avec des campagnes électorales constellées de drames et d’assassinats sordides. Les places étaient rares et préserver son territoire électoral nécessitait d’avoir un sens et un art de la guerre aiguisés par les ambitions.

De fait, du PS à l’APR en passant par le PDS, rien dans les méthodes n’a changé. Plus on veut être près du chef lors de la distribution des bonbons, plus on emprunte aux arguments violents. Et les coups bas sont plus mortels que les coupe-coupe. En tête du hit-parade des armes utilisées, mysticisme et dénigrements contre des camarades de partis sont légion. Et tout est fait pour créer les conditions d’un psychodrame permanent qui anime la vie de nos partis politiques. C’est le règne du dividendisme, qui veut que l’on réclame son dû au prorata du combat que l’on a mené auprès du grand manitou, qui a droit de vie et de mort sur les fonctions souvent accordées selon le seul critère de la proximité avec le « propriétaire » du parti. Cela a donné des nominations loufoques que la charité chrétienne me recommande de ne pas citer dans ces lignes. Quoique, je ne résiste pas à évoquer la nomination à la tête du BSDA de l’auteur de l’unique chanson de son pauvre répertoire, qui était à la gloire du président Macky Sall.

Qui ne se souvient pas des consignes du chef de l’État à ses directeurs généraux, qui devaient en échange « mouiller le maillot » pour les combats politiques futurs. En creux, cela avait l’air d’une permission assumée d’user des moyens de leurs sociétés pour faire gagner le parti. D’ailleurs, les récompenses sont tonitruantes. Celui qui a fait campagne avec les véhicules de la poste se retrouve à la Lonase, endroit le plus « cash » de notre République dispendieuse. J’arrête de cafter.

Après cette campagne victorieuse, il y a eu les promotions qui ont récompensé les premiers transhumants. Et celles qui ont décoré les plus ardents organisateurs de meetings. Et puis il y a les remplacements de ceux qui n’ont pas assez mobilisé, qui n’ont pas élu domicile dans la permanence du parti, mais surtout ceux qui ont été limogés pour « délit de compétence avérée », parce qu’ils s’étaient plus engagés dans la durée de leurs missions, celles-ci exigeant vision et objectifs à long terme. Comment peut-on avoir dégagé un criminologue qui avait mis sur pieds un vrai travail autour d’une problématique cruciale qui a pour nom LA SECURITE DES CITOYENS. Maître Khaly Niang a certes eu des difficultés à assoir son projet qui était nouveau, mais qui avait besoin de se dérouler dans la durée et la constance, parce que relevant d’un profond changement de paradigmes et de comportements. Le Dr Papa Khaly Niang a d’abord pensé que « la formation des citoyens aux bons comportements devait être mise en vigueur afin que ceux-ci soient capables d’assurer leur sécurité eux-mêmes face aux problèmes de sécurité.

Ces derniers selon lui, sont si importants qu’ils sont aujourd’hui au centre du développement, notamment la sécurité de proximité qui constitue un levier incontournable sur lequel les collectivités territoriales peuvent s’appuyer pour élaborer des stratégies de développement ».  Avec lui, le Sénégal a montré la voie : « beaucoup de pays environnants viennent s’imprégner du modèle sénégalais en matière de gouvernance sécuritaire de proximité », témoigne-t-il.

« Nous avons besoin d’une prise de conscience pour savoir définitivement que rien d’important et de solide, ne pourra se faire sans la sécurité au niveau global et au niveau de la proximité’’, a-t-il ajouté. Ainsi, en l’absence de la police municipale, les ASP pouvaient suppléer le maire dans certaines tâches. Les résultats commençaient à affleurer. Tout repart de zéro avec le cortège d’embauches souvent caractérisées par les proximités partisanes.

Certains éjectés heureusement ont leurs vécus et leurs métiers. Ils s’en remettront, regagnant leurs maisons qu’ils possédaient avant leurs nominations. Sans rancune et forts de leurs compétences.

Que leur vie soit belle. Ils n’auront qu’à remettre l’ouvrage sur le métier. En toute élégance. Avec toujours le désir d’écrire et de partager ce à quoi ils n’ont jamais cessé de croire. Notre sécurité attendra. Tant que le remplaçant suce ses bonbons… Et vogue la galère.

Le Tribunal de commerce ordonne la liquidation des biens d’une société de Diop Sy

https://www.leral.net/ Leral.net peut confirmer que le Tribunal de commerce hors-classe de Dakar (COUR D’APPEL DE DAKAR), en audience de la Chambre des procédures collectives du vendredi 19 avril 2019, a ordonné purement et simplement la liquidation des biens de la société URBAINE D’ENTREPRISE dite UDE de Demba DIOP SY.

Le demandeur de cette procédure était la Société STAR OIL SA représentée par SCP BA & OUMAIS, tandis que la Société Urbaine d’Entreprise dite UDE Demba DIOP SY était représentée à la barre par Me Moustapha NDOYE.

Le Tribunal a ainsi « constaté la cessation des paiements de la société URBAINE D’ENTREPRISE SARL ; et a fixé « provisoirement la date de celle-ci au 16 mai 2017 » ; et a ordonné « la liquidation des biens de la société URBAINE D’ENTREPRISE dite UDE.

Le Tribunal de commerce hors-classe de Dakar a aussi désigné El Hadji Allah KANE en qualité de Juge Commissaire et Marie Delphine NDIAYE en qualité de Syndic et a « dit que les dépens passeront en frais privilégiés de la procédure » ; et « ordonne la publication de la présente décision au RCCM ». Massène DIOP Leral.net

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*